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L’ARMEE ALLEMANDE INFILTREE PAR PLUS DE 300 EXTREMISTES

Allemagne : plus de 300 extrémistes auraient infiltré l’armée

Tue Aug 30, 2016 7:21AM

Les forces de l'armée allemande (Bundeswehr)

Les forces de l'armée allemande (Bundeswehr)

Le service de contre-intelligence militaire allemand enquête sur plus de 60 cas de potentiels extrémistes terroristes au sein de la Bundeswehr. Une loi durcissant les conditions d'entrée dans celle-ci devrait être votée la semaine prochaine.

Afin de prévenir le danger posé par de tels infiltrés radicaux, le MAD envisagerait de faire prendre à la Bundeswehr (l'armée allemande) de nouvelles mesures restrictives en matière de recrutement. Toujours selon Die Welt, il s'agirait de rendre impossible l'intégration des forces armées pour les criminels, les terroristes ainsi que les personnes considérées comme «extrémistes».

Dans cette optique, le Parlement allemand devrait se pencher, la semaine prochaine, sur un projet de loi visant à accroître les contrôles sur les militaires. Selon le texte, obtenu par le journal allemand, la «Bundeswehr forme tous ses soldats à l'utilisation d'armes de guerre», ce qui pose le risque que des terroristes infiltrés «fassent usage de leurs compétences» militaires pour commettre des attentats.

Le projet de loi impliquerait d'imposer des tests aux personnes souhaitant devenir militaire afin d'évaluer leur degré d'extrémisme – tandis qu'aujourd'hui, seuls les individus déjà enrôlés dans l'armée sont soumis à des contrôles de ce type. La facture d'une telle mesure s'élèverait à environ 8,2 milliards d'euros.

Source: alahednews

http://presstv.com/DetailFr/2016/08/30/482341/Allemagne-plus-de-60-cas-de-potentiels-terroristes


 

CE QU’ASSAD NE REGRETTERA JAMAIS

Syrie: ce qu'Assad ne regrettera jamais

Tue Aug 30, 2016 5:20AM

Le président syrien, Bachar al-Assad. (Photo d'illustration)

Le président syrien, Bachar al-Assad. (Photo d'illustration)

Assad a fourni de nombreuses informations aux États-Unis sur le compte des terroristes sans être payé en retour.

As-Safir, dans un article signé Sami Kalib, écrit : "Comme l'avait annoncé en son temps le journaliste Seymour Hersh, Assad a fourni de nombreuses informations aux États-Unis sur le compte des terroristes sans être payé en retour. Et pourtant Assad n'a pas baissé les bras. Lui et son armée ont tenu tête aux ennemis, avec une résistance qui dépasse l'entendement."

Ce que les Américains avaient demandé à Assad était très simple : ils voulaient qu'Assad lâche pour de bon les Palestiniens, qu'il les mette à la porte. Cette exigence avait été formulée lors d'une rencontre le 3 mai 2003 entre l'ex-secrétaire d'État, Colin Powell et Assad. Powell a éhontément demandé au président syrien de cesser son soutien au Hamas et de couper tout lien avec le Hezbollah. "Je vous demande de fermer le bureau du Hamas et d'informer ses responsables de se relocaliser quelque part. Et puis laissez tomber le Hezbollah. Ce sera un nouveau chapitre dans les relations syro-americaines", disait à l'époque Powell à Assad.

Mais quelle fut la réponse d'Assad ?

Il a affirmé ne vouloir expulser aucun Palestinien à moins que les Palestiniens veuillent regagner la Palestine.

Les objectifs de la guerre contre Assad consistaient à détruire entièrement la Syrie, à mettre un terme à son rôle au Moyen-Orient, à encercler l'Iran et à nuire au Hezbollah. Ces objectifs ont-ils été atteints ?

Il va sans dire que la Syrie n'était un Eldorado. Le pays était gangrené par la corruption.

Les dirigeants de l'opposition, surtout ceux du Conseil national syrien et de la Coalition nationale, ont même commis de graves erreurs. Cette opposition s'en est d'abord prise à la Résistance avant de se tourner vers Israël. 

À l'heure qu'il est, Damas se trouve au seuil d'une nouvelle étape : la Syrie d'après la reprise ne sera pas la même qu'avant.

Reste à savoir si les États-Unis finiront par accepter la victoire de la Syrie, de l'Iran, du Hezbollah et de la Russie. Si les États-Unis l'acceptent, cela voudra dire qu'ils se seront avoués vaincus. Une telle perspective paraît peu probable si Clinton remporte la présidentielle... d'où la volonté d'Assad et de ses alliés d'accélérer la cadence de la guerre.

http://presstv.com/DetailFr/2016/08/30/482321/Syrie-ce-que-Assad-ne-regrettera-jamais


 

 

L’ARABIE SAOUDITE FINANCE LES TAKFIRIS POUR QU’ILS ATTAQUENT L’IRAN

Qui soutient les takfiristes en Iran ?

Tue Aug 30, 2016 9:55AM

Selon le député et président de la Commission de la politique étrangère du Parlement iranien, M. Boroujerdi, c'est Riyad qui finance les takfiristes en Iran. (Photo d'illustration)

Selon le député et président de la Commission de la politique étrangère du Parlement iranien, M. Boroujerdi, c'est Riyad qui finance les takfiristes en Iran. (Photo d'illustration)

Selon le Président de la Commission de la Sécurité nationale et de la Politique étrangère du Parlement iranien, Alaeddin Boroujerdi, l'Arabie saoudite finance les groupes terroristes pour qu'ils attaquent l'Iran.

Interrogé par le site libanais Al-Ahed, Alaeddin Boroujerdi, a annoncé : "Le régime des Saoud a mobilisé tous ses moyens à l'échelle de la région et du monde pour nuire à la RII. L'Arabie saoudite soutient financièrement les groupes terroristes pour qu'ils agissent contre l'Iran."

"Les terroristes takfiristes récemment arrêtés en Iran nous ont fourni de bonnes informations au sujet du rôle de l'Arabie saoudite et du soutien apporté par cette dernière aux milices terroristes."

Et le Président de la Commission de la Sécurité nationale et de la Politique étrangère de poursuivre : "Un centre de commandement conjoint relie désormais l'Iran, la Russie, la Syrie et l'Irak et il se trouve à la fois à Damas et à Bagdad. Mais le propre de la lutte contre le terrorisme est qu'il demande une extrême coordination, d'où notre décision de laisser les chasseurs russes se ravitailler à Hamadan. Cette décision a été prise par l'Iran en fonction des intérêts nationaux et du principe de soutien à l'axe de la Résistance." 

Plus loin dans ses propos, Boroujerdi a évoqué les combats à Alep: "Plus de 5 ans après le début de la guerre en Syrie et en dépit du soutien des États-Unis aux terroristes, on assiste à une montée en puissance de l'axe de la Résistance, à un effondrement de Daech et des autres milices terroristes en Irak et en Syrie."

Pour Boroujerdi, la probable coalition Iran/Russie/Turquie pourrait avoir des impacts durables sur le rapport de force dans la région. 

http://presstv.com/DetailFr/2016/08/30/482370/Qui-soutient-les-takfiristes-en-Iran-


 

ALLEMAGNE : DISPARITION DE 9000 ENFANTS REFUGIES DEPUIS DEBUT 2016

9000 enfants réfugiés portés disparus en Allemagne depuis le début de l’année

Tue Aug 30, 2016 8:49AM

Des enfants réfugiés ©AFP

Des enfants réfugiés ©AFP

Disparus après leur arrivée en Allemagne, tel est le destin de presque 9.000 enfants et adolescents réfugiés. Ils sont arrivés sans leurs parents et proches, et les centres d’accueil ne parviennent plus à les retrouver.

Dans la plupart des cas, écrit le journal Neue Osnabrücker Zeitung(NOZ), les mineurs se déplacent à travers le pays pour rejoindre leur famille ou leurs amis, sans que leur nom soit supprimé des bases de données nationales pour les personnes disparues.

Quoi qu'il en soit, le nombre de tels cas a presque doublé en Allemagne depuis le début de l'année 2016. Notamment, le 1er juillet, l'Office fédéral de police criminelle (BKA) a rapporté la disparition de 8991 enfants et adolescents réfugiés, ce qui dépasse largement les chiffres annoncés pour l'année 2015 dans son intégralité.

Selon le rapport de la BKA, l'âge de la plupart des mineurs disparus varie entre 14 et 17 ans. "À l'heure actuelle, la BKA ne dispose pas de données concrètes sur le nombre d'enfants qui auraient pu tomber entre les mains de criminels potentiels", précise une porte-parole de l'Office.

D'après le journal, à chaque fois qu'un enfant ou un adolescent rejoint ainsi sa famille ou ses amis, il est extrêmement rare que les autorités allemandes en soient informées convenablement. C'est pourquoi les bases de données nationales pour les personnes disparues regorgent d'informations qui ne sont plus pertinentes depuis longtemps. 

Avec Sputnik

http://presstv.com/DetailFr/2016/08/30/482352/9000-enfants-rfugis-ports-disparus-


 

L’AMBASSADEUR SAOUDIEN QUITTE LE LIBAN. IL NE REVIENDRA PLUS A BEYROUTH

L'ambassadeur saoudien quitte le Liban

Tue Aug 30, 2016 10:26AM

Le Hezbollah devant l'ambassade saoudienne au Liban. ©www.togodiplomatie.info

Le Hezbollah devant l'ambassade saoudienne au Liban. ©www.togodiplomatie.info

Selon les quotidiens libanais cités par El-Nashra, Ali Awaz Al-Assiri, l’ambassadeur de l’Arabie saoudite, a quitté le Liban et ne retournera pas à Beyrouth.

D’après El-Nashra, Walid Al-Boukhari, le chargé d’affaire de l’ambassade saoudienne, s’occupe des affaires de l’ambassade depuis dimanche. Tout cela intervient dans un contexte où le Liban connaît force crises intérieures.

Riyad met la pression sur le gouvernement libanais pour le pousser à prendre position contre l’Iran et le Hezbollah.

Le gouvernement saoudien avait auparavant annulé une aide financière évalué à 3 milliards de dollars destinée à l’armée libanaise.

http://presstv.com/DetailFr/2016/08/30/482375/Ambassadeur-saoudien-quitte-le-Liban


 

LE VENEZUELA EXPULSE UNE EQUIPE DE AL-JAZEERA

Venezuela: une équipe de Al Jazeera expulsée mardi
L’équipe du site

Les autorités vénézuéliennes ont ordonné l'expulsion d'une équipe de Al Jazeera qui était arrivée à Caracas pour couvrir une manifestation qui doit se tenir jeudi à l'appel de l'opposition, a annoncé lundi soir le syndicat des journalistes, cité par l'AFP.

Les trois membres de l'équipe de la chaîne de télévision du Qatar ont été interpellés lundi à leur arrivée à l'aéroport international de Maiquetia, près de Caracas, a précisé le syndicat national des travailleurs de la presse (SNTP).

"Teresa Bo, journaliste, Lagmi Chavez, productrice, et un caméraman (de) @AlJazeera ont été arrêtés à Maiquetia. Leur équipement a été confisqué", a écrit le SNTP sur son compte Twitter.

Le nom du cameraman n'a pas été confirmé par le syndicat mais, selon des médias, il s'agit de Mariano Rosendi.

"On a appris que l'équipe de @AlJazeera arrêtée à Maiquetia sera expulsée demain (mardi, ndlr), à la première heure, vers la Colombie", a précisé le SNTP.

L'équipe était arrivée d'Argentine "pour couvrir les événements de la semaine au Venezuela", a-t-il ajouté.

L'opposition, soutenue par l’étranger, exige depuis des mois la tenue d'un référendum révocatoire contre le président Nicolas Maduro.

L'opposition se prépare à une grande marche le 1er septembre dans tout le pays pour intensifier la pression sur le président.

 

Source: Agences

30-08-2016 - 08:35 Dernière mise à jour 30-08-2016 - 08:35 | 384 vus

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?eid=323068&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=163&s1=1


 

LlNA KENNOUCHE : LE PKK SYRIEN, NOUVEAU DINDON DE LA FARCE AMERICAINE

Le PKK syrien, nouveau dindon de la farce américaine

 

Une colonne de chars turcs se dirige vers la frontière syrienne, le 25 août 2016 près de Karkamis. Bulent Kilic/AFP

ANALYSE

En dépit des divergences de fond entre Syriens et Turcs, l'urgence de la situation pourrait favoriser un rapprochement : les Kurdes en échange d'Alep.

Lina KENNOUCHE | OLJ

30/08/2016

La Turquie poursuivait hier ses attaques dans le nord de la Syrie avec de nouveaux tirs d'artillerie, au sixième jour d'une offensive d'envergure conjuguant attaques terrestres et frappes aériennes. Au prétexte d'une sécurisation de la zone frontalière entre Aazaz et Jarablous, Ankara se déploie sur le terrain pour tenter de reprendre des zones contrôlées par les forces kurdes et affaiblir leur influence.

Depuis juin 2016, les forces kurdes des unités du PYD, branche syrienne du PKK, commandées et formées par les officiers des Forces spéciales des États-Unis et soutenues par des raids de la coalition, avaient établi une tête de pont à l'ouest de l'Euphrate et conquis de nouvelles localités autour de Manbij. Or, dès le départ, la préoccupation fondamentale des Turcs était d'empêcher les Kurdes de traverser l'Euphrate vers l'ouest. En les confinant à l'est, ils cherchent à briser la continuité territoriale des trois cantons kurdes, leur fermer l'accès à la Méditerranée et les prendre en tenailles entre les groupes syriens d'opposition et ceux de Massoud Barzani leader du Parti démocratique du Kurdistan, farouchement hostile à la présence du PKK dans le « Kurdistan » syrien. Freinés à l'ouest, et dans l'incapacité de progresser au sud dans les zones majoritairement arabes, cette configuration devait tuer dans l'œuf leur projet autonomiste.

Or, la montée en puissance du PKK en Syrie (PYD), qui tente d'unifier la lutte en Syrie et en Turquie, et l'importance de son dispositif militaire renforcent les inquiétudes d'Ankara. Cette situation militaire et politique a conduit la Turquie à intervenir directement sur le terrain.
Ainsi, l'intensification de l'opération « Bouclier de l'Euphrate », déclenchée au moment de la visite du vice-président américain Joe Biden, traduit la priorité stratégique des Turcs. Celle-ci reste très éloignée de la neutralisation de la menace de l'État islamique (EI), comme l'a montré l'offensive sur Jarablous, lors de laquelle les jihadistes de l'organisation ont pour la première fois abandonné leurs positions sans se battre contre les troupes turques. Pour Ankara, l'objectif n'est aujourd'hui plus simplement de limiter la présence des Kurdes à l'est de l'Euphrate, mais de rétablir le statut quo ante à l'établissement du Rojava (région autoproclamée kurde dans le nord de la Syrie) en juillet 2012 pour enterrer définitivement leur projet d'autonomie et affaiblir durablement le PKK.

 

(Lire aussi : Syrie : Erdogan fait d'une pierre quatre coups)

 

Absence de vision stratégique
Dans le cadre de la réconciliation avec Ankara, Washington a, en fin de compte, livré les Kurdes à la merci de l'armée turque en offrant une démonstration éloquente de son sens des priorités : il était exclu de sacrifier des relations historiques avec Ankara, partenaire stratégique, pour satisfaire les revendications des Kurdes, leur allié tactique.

Les Kurdes ont abandonné Manbij sous la pression américaine, et la déclaration dans la matinée du 24 août de Ridour Khalil, porte-parole des YPG, faisant part de leur refus de renoncer à cette localité stratégique contrastait radicalement avec la communication faite en début d'après-midi et présentant ce retrait fermement exigé par Washington comme un départ volontaire. La fin des espoirs kurdes de contrôler cette ville stratégique de Manbij, contrepartie négociée de leur participation à l'offensive de Raqqa, aura désormais pour conséquence le refus des forces kurdes de se lancer dans une opération sans précédent contre l'EI dans cette ville.

Ce renversement de situation en défaveur des Kurdes n'est pourtant pas sans lien avec l'absence de vision stratégique du PKK, aujourd'hui véritable force agissante en Syrie à travers le PYD, qui reproduit les paris hasardeux et répétés du mouvement national kurde. En misant exclusivement sur les Américains sans tenir compte des rapports de force régionaux, les Kurdes apparaissent une nouvelle fois comme les victimes de leurs ambitions démesurées. La confusion entre le niveau stratégique et le niveau tactique a systématiquement empêché les Kurdes de transformer leurs avantages militaires en gains politiques.

À mesure que le régime s'affaiblissait et que l'opposition apparaissait de plus en plus divisée, les Kurdes ont adopté l'approche stratégique du fait accompli, percevant dans le soutien américain une nouvelle opportunité historique pour concrétiser leurs revendications nationalistes. Or non seulement les États-Unis sont en train de sacrifier la carte kurde, mais un nouvel accord entre le régime de Damas et la Turquie semble sur le point de voir le jour.

 

(Lire aussi : Au Moyen-Orient, la lutte contre l’EI peut attendre)

 

« Alep » contre les « Kurdes »
Si jusque-là les Turcs avaient mis tout leur poids dans la bataille d'Alep, en renforçant leur aide logistique et militaire aux groupes d'opposition et en planifiant des attaques comme l'opération contre la faculté militaire de Ramousseh, menée par Hizb el-Islami turkistani, sous le commandement des services turcs, sur le terrain, une convergence turco-syrienne est en train de prendre forme.

Le régime syrien qui, tout en multipliant les déclarations agressives à l'égard de l'intervention turque, ne semble pas voir d'un mauvais œil l'arrivée de ces troupes au sol, et la focalisation sur l'affrontement avec les Kurdes de groupes rebelles d'obédience turque. Cette nouvelle donne est elle-même liée aux avancées dans les discussions après la deuxième rencontre entre Turcs, Iraniens et Syriens à Bagdad.

La prochaine réunion à Damas dimanche prochain et celle qui suivra à Moscou devraient permettre de clarifier les contours d'un accord dont les termes semblent déjà : les Kurdes en échange d'Alep. En dépit des divergences de fond entre Syriens et Turcs, un rapprochement semble en cours. Les Kurdes pourraient bien être les grands perdants de l'accord politique sur l'avenir de la Syrie.

http://www.lorientlejour.com/article/1004370/le-pkk-syrien-nouveau-dindon-de-la-farce-americaine.html

Transmis par Lina Kennouche


 

 

ATTAQUE BALISTIQUE CONTRE UN AEROPORT A ASSIR ET UNE STATION A JIZANE

Yémen: Attaque balistique contre un aéroport à Assir et une station à Jizane
L’équipe du site

L’unité balistique de l’armée yéménite et des forces populaires d’Ansarullah ont visé l’aéroport d’Abha, à Assir (sud-ouest de l’Arabie) par un missile de type Qaher1, a rapporté mardi matin une source militaire yéménite citée par l’agence Khabar.

Un autre missile balistique de même type a visé la station d’éléctricité Al-Chakik, dans la région saoudienne de Jizane (sud).

Un drone saoudien abattu à Hajjah

De leur côté, les forces yéménites ont abattu lundi soir un drone saoudien survolant la région de Harad, dans la province de Hajjah, au nord du pays, a rapporté Khabar.

Entre-temps, l’unité balistique des forces yéménites ont tire un missile Zelzal2 contre un rassemblement des soldats saoudiens à Jizane.

Et puis à Assir, les forces yéménites ont détruit un char saoudien.

Des tirs d’artillerie en provenance du Yémen ont également vise les bases de Dokhan, Abadiyé, et Maanak à Jizane.

Alors qu’à Najrane, les missiles de type Katioucha tirés depuis le Yémen ont visé les dépôts d’armes saoudiens dans la base de Makhrouk.

Plus de 155 raids contre Saada

Ces attaques interviennent après une centaine de raids saoudiens visant la province yéménite de Saada (nord).

Les avions militaires saoudiens ont mené lundi plus de 155 raids contre différentes régions de Saada. Un homme et une femme ont été tués et deux autres grièvement blessés par une des frappes saoudiennes visant leur domicile. 5 autres enfants avaient trouvé la mort suite à l’explosion d’une bombe à fragmentation lancée par la coalition contre Saada.

Ce mardi matin, l’aviation saoudienne a également mené plus de 12 raids contre cette province.

 

Source: Sites web

30-08-2016 - 11:24 Dernière mise à jour 30-08-2016 - 11:24 | 189 vus

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?eid=323112&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=30&s1=1


 

LA CHINE VA BATIR UNE FORCE DE SOUTIEN STRATEGIQUE FORTE ET MODERNE

Xi Jinping appelle à bâtir une force de soutien stratégique forte et moderne

    French.xinhuanet.com | Publié le 2016-08-29 à 21:17
 

(时政)(1)习近平视察战略支援部队机关
(Xinhua/Li Gang)

BEIJING, 29 août (Xinhua) -- Le président chinois, Xi Jinping, a appelé, lundi, à des efforts afin de bâtir une force de soutien stratégique forte et moderne pour les forces armées du pays.

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, s'est ainsi exprimé lors d'une inspection dans les bureaux de la Force de soutien stratégique de l'Armée populaire de libération (APL).

Selon lui, une telle force stratégique doit être de niveau mondial, et l'innovation est nécessaire pour atteindre ce statut.

La force de soutien stratégique est un nouveau type de force de combat pour assurer la sécurité nationale et constitue un aspect important du système d'opération conjointe de l'APL, a indiqué M. Xi.

 

Lire aussi:

Xi Jinping accorde des honneurs militaires

BEIJING, 21 août (Xinhua) -- Xi Jinping, président de la Commission militaire centrale de la Chine, a signé les ordres pour remettre des titres d'honneur à deux unités militaires pour leurs services remarquables.

 

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http://french.xinhuanet.com/2016-08/29/c_135643021.htm                  


 

 
 
 

NAPLOUSE : UN PALESTINIEN BATTU A MORT PAR « L’AUTORITE PALESTINIENNE »

29 août 2016

Un Palestinien battu à mort par "l’Autorité Palestinienne"

Des milliers de personnes en colère ont participé ce dimanche à Naplouse à l’enterrement de Ahmad Izz Halaweh, qui est mort alors qu’il était en détenu et a été battu à mort par la police de de l’Autorité Palestinienne (AP).

La foule demandait la démission du gouverneur du district de Naplouse (Nord de la Cisjordanie occupée) et des sanctions contre tous les responsables de cette exécution extra-judiciaire.

Ahmad Izz Halaweh, membre de la branche armée du Fatah (Les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa), était l’un des "suspects" de l’assassinat de deux policiers de l’AP la semaine dernière.

Deux autres "suspects"ont été tués lors de raids menés dans une chasse à l’homme organisée par l’AP contre "une trentaine de fugitifs". Plusieurs autres sont entre les mains de la police de l’AP.

Ces confrontations entre Palestiniens et la police de l’AP interviennent dans un climat très délétère où les services sécuritaires de l’Autorité palestinienne sont accusé de faire le travail de l’occupation : les arrestations des militants, les incursions de nuit dans les maisons des familles palestiniennes, à la recherche des jeunes et des prisonniers libérés, ce ne sont plus seulement le fait de l’armée israélienne.

Des dizaines de militants et d’anciens prisonniers libérés ou des membres de leur famille auraient été ciblés ces derniers temps. Parmi eux, le militant du Mouvement du Jihad islamique, récemment libéré des prisons de l’occupation, Salameh Abdel Jawad, du camp Askar dans la ville de Nablus. Il a été kidnappé par les services de l’Autorité palestinienne. Torturé au cours de sa détention (10 jours), il a été emmené à l’hôpital pour être soigné. Le militant a déclaré que les services de l’Autorité palestinienne l’ont arrêté parce qu’il était actif dans le soutien et la solidarité avec les prisonniers palestiniens, et notamment ceux qui mènent la grève de la faim.

Source : Maan News

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article12184