Veilleur en éveil

 

Y AURA-T-IL D'AUTRES CERCUEILS DE SOLDATS US EN IRAK ?

Irak : Les Hachd resserrent l'étau autour des USA cette fois dans le nord irakien

Mon Apr 22, 2019 12:13PM

Des militaires américains en Irak. (Archives)

Des militaires américains en Irak. (Archives)

Il y a quelques jours, un soldat américain se faisait abattre dans le nord de l'Irak. « Un militaire américain a été tué lors d’une mission dans la province de Ninive en Irak », a affirmé un communiqué de l’opération Inherent Resolve de la coalition dirigée par les États-Unis. Le lendemain, le porte-parole des Unités de mobilisation populaire d’Irak (Hachd al-Chaabi) a réitéré l’impératif de l’expulsion des troupes américaines d’Irak. L'info n'a évidemment pas fait la une des médias mainstream mais elle a eu l'effet escompté : la panique s'est emparée des rangs des militaires US déployés en Irak.

A Al Anbar, l'heure est effectivement à une extrême prudence dans le camp des Américains. En dépit des informations qui se succèdent sur l'extension des bases de campement US, les militaires américains se font bien discrets pour éviter surtout tout face-à-face avec les Hachd. Surtout que le ton des autorités à Bagdad tend de plus en plus à tourner à la mise en garde. Le conseiller à la sécurité nationale d’Irak, également président des Hachd al-Chaabi, Faleh al-Fayad, a fait part d’un grand plan destiné à assurer la sécurité des frontières entre l’Irak et la Syrie, clin d’œil aux Américains qui cherchent la noise à la mise en oeuvre de la route stratégique Iran-Irak-Syrie. En effet, les Etats-Unis cumulent des projets pour saper cette grande initiative aussi bien à Al Anbar que dans le nord de l'Irak où ils ont évacuent depuis décembre plusieurs de leurs contingents depuis la Syrie voisine. 

Irak: un 1er soldat US tué!

Irak: un 1er soldat US tué!

Un premier soldat américain a été abattu, ce samedi 20 avril, dans le nord de l’Irak.

Mais la présence US dans le nord irakien commence là aussi à être remise gravement en cause. Ali al-Hosseini, le porte-parole des Hachd al-Chaabi a annoncé à l’agence de presse irakienne Al-Maalomah que les agissements des militaires américains à Hawija et dans les autres régions du nord de l’Irak sont complètement injustifiés et que les forces de sécurité et des Hachd sont, elles-mêmes, en mesure de repousser les attaques du groupe terroriste Daech dans ces régions.

Le porte-parole des Hachd a ainsi demandé à Bagdad de donner, aussitôt, l’ordre de l’expulsion des forces US puisque "ces dernières mettent clairement des bâtons dans les roues des forces irakiennes qui, elles, s’efforcent d’avancer dans les mêmes zones en les nettoyant des résidus de Daech".

Irak : les USA devront plier bagage

Irak : les USA devront plier bagage

Les USA veulent attiser le feu des différences confessionnelles en incitant le gouvernement de Bagdad à expulser les Hachd des villes à population sunnite.

À al-Anbar, les choses ne vont pas du tout dans le sens souhaité par les États-Unis. La population irakienne largement méfiante face aux Américains a fait le choix des « Hachd » pour assurer sa protection. La multiplication des bases US à travers la province n’a pas non plus servi la cause américaine, toutes les bases étant sous la surveillance sinon le contrôle indirecte de la Résistance irakienne. Même les patrouilles américaines se sont avérées stériles et humiliantes parce que les Hachd ont réussi à les faire rebrousser chemin.

A Hawija, les Hachd ont visiblement adopté la même attitude de défi à l'égard des Américains. 

Après avoir collecté des données précises, les forces de la lutte anti-terrorisme ont procédé à une opération spéciale de fouille systématique, région par région, sur l’axe de Hawija dans la banlieue occidentale de Kirkouk où les forces américaines sont bien présentes. À l’issue d’une opération surprise, elles ont réussi à éliminer 16 daechistes dont quatre commandants. Pour les Américains qui tirent les ficelles des daechistes, via leur base K1, cela n'augure rien de bon. 

Un dépôt d’armes et de munition a été également, découvert et détruit. Récemment, les daechistes avaient déposé des pièges explosifs dans la région pour contrer l’avancée des militaires irakiens. 

À Erbil dans le nord de l’Irak, les daechistes tuent les habitants des villages des montagnes de Qarjugh et pillent leurs biens et avoirs. Au moins 500 terroristes de Daech se trouvent encore dans la province d’Erbil depuis laquelle ils mènent de temps à autres, leurs attaques contre les forces irakiennes dans les provinces de Kirkouk, de Salaheddine et de Ninive.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/22/594042/irak-hachd-alchaabi-troupes-us-daech-terroriste-expulsion


VERS UN DEAL ANTI-US IRAN-PAKISTAN ?

Ce qui rend la visite d'Imran Khan en Iran hyper-importante

Mon Apr 22, 2019 4:3PM

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan (G) et le président iranien, Hassan Rohani, le lundi 22 avril 2019, au palais Saadabad de Téhéran. ©Fars News

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan (G) et le président iranien, Hassan Rohani, le lundi 22 avril 2019, au palais Saadabad de Téhéran. ©Fars News

La visite du Premier ministre pakistanais en Iran est d’une grande importance pour les deux pays sur le plan intérieur, régional et international, écrit le journal Al-Araby al-Jadeed.

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan est arrivé le dimanche 21 avril en Iran à la tête d’une délégation de haut rang. Des rencontres avec le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et le président iranien, Hassan Rohani, sont à l’agenda de cette première visite officielle en Iran d’Imran Khan, depuis qu’il est désigné Premier ministre du Pakistan en août 2018.

Dans un article, le journal londonien Al-Araby al-Jadeed revient sur les conditions régionales et internationales très particulières qui font de la visite d’Imran Khan en Iran une visite d'importance primordiale.

Imran Khan reçu par le Leader

Imran Khan reçu par le Leader

Ce lundi 22 avril, le Leader de la Révolution islamique d’Iran, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei a reçu en audience le Premier ministre pakistanais, Imran Khan et la délégation l’accompagnant.

Le journal Al-Araby al-Jadeed fait allusion au premier discours officiel d’Imran Khan lors duquel le nouveau Premier ministre pakistanais avait plaidé pour « de bonnes relations avec le voisin iranien » sur fond du principe de bon voisinage, des relations dont il souhaite d’ailleurs le développement. Bien que des restrictions dues aux sanctions anti-iraniennes imposées par Washington aient d’une manière ou d’une autre compliqué la tâche pour Islamabad de renforcer les liens avec Téhéran, le fait qu’Imran Khan se trouve aujourd’hui en visite en Iran, avec seulement quelques mois de retard, montre que le Pakistan est déterminé à atteindre ce but. Le journal le compare pourtant à « une voie minée », puisque divers obstacles ou tergiversations pourraient entraver cette tâche ; « ce qui d’ailleurs ne réduit nullement la grande importance de la visite d’Imran Khan en Iran, sur le plan des liens bilatéraux, mais aussi et surtout, en fonction des questions régionales et internationales ».

L’article fait allusion aux événements terroristes commis par le groupuscule terroriste  Jaysh al-Adl à la frontière entre les deux pays, suite à quoi Téhéran a demandé davantage de coopération, côté pakistanais, pour assurer la sécurité des frontières communes. Sur ce fond, la visite du Premier ministre pakistanais en Iran pourrait donc renforcer les relations bilatérales des deux pays voisins, précise l’article.

Le journal apprécie particulièrement le fait que le Premier ministre pakistanais a commencé sa visite en Iran avec une visite dans la ville sainte de Meched où se trouve le mausolée de l’Imam Reza (béni soit-il), huitième Imam des chiites.

Faisant allusion aux deux visites effectuées précédemment par le Premier ministre pakistanais à Riyad, le journal Al-Araby al-Jadeed écrit qu’à travers sa visite en Iran, Imran Khan transmet un message, en ce sens qu’il se soucie de maintenir l’équilibre entre les exigences d’une relation historique avec l’Arabie saoudite et celles de bon voisinage avec l’Iran.  

« La question des talibans aussi offre un autre champ de coopération et une autre opportunité pour renforcer les relations entre Téhéran et Islamabad », écrit l’article.

Le Premier ministre pakistanais en Iran

Le Premier ministre pakistanais en Iran

The Express Tribune, un quotidien pakistanais anglophone, s’est penché dans un article sur la visite du Premier ministre pakistanais en Iran.

Pour finir, l’article évoque l’importance économique de la visite du Premier ministre pakistanais en Iran, sur un fond de restrictions liées à la guerre économique lancée par les États-Unis. L’Iran tient à diversifier ses partenaires économiques et commerciaux, malgré les sanctions US, et le Pakistan en fait partie. De ce point de vue, la visite d’Imran Khan serait le prélude à un deal anti-américain irano-pakistanais sur divers plans, conclut l’article.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/22/594079/Iran-Pakistan-visite-Premier-ministre-Imran-Khan


 

LES DEROGATIONS US : L'IRAN S'EN MOQUE

Iran : aucune importance aux dérogations US

Mon Apr 22, 2019 4:58PM

l’Iran n’accorde aucune importance aux dérogations US aux sanctions visant le pétrole iranien. (Photo d'archives)

l’Iran n’accorde aucune importance aux dérogations US aux sanctions visant le pétrole iranien. (Photo d'archives)

Affirmant que l’Iran n’a jamais accordé aucune importance aux dérogations de Washington à ses sanctions contre Téhéran, le porte-parole de la diplomatie iranienne a fait état des négociations internes et externes pour la prise d’une décision appropriée à cet égard.

« Vu le caractère illégal des sanctions en question, la République islamique d’Iran n’accorde importance aux dérogations de Washington à ses sanctions contre Téhéran », a déclaré Seyyed Abbas Moussaoui réagissant au récent communiqué de la Maison Blanche en la matière.

« Cependant, compte tenu de l’impact négatif de ces sanctions et la possibilité de leur aggravation sans les dérogations, le ministère des Affaires étrangères est en contact permanent avec toutes les institutions nationales concernées et mène d’intenses consultations avec ses voisins ainsi que ses partenaires européens et internationaux », a-t-il annoncé.

« Les résultats de ces contacts et consultations effectués à l’échelle nationale et internationale seront transmis aux autorités et une décision appropriée sera prise et annoncée prochainement », a-t-il estimé.

Dans un communiqué publié ce lundi 22 avril, la Maison Blanche a fait état de la décision de Donald Trump, président américain de ne plus prolonger les exemptions permettant à huit pays l’achat de pétrole iranien.

Trump entend, par le biais de cette action, ramener à zéro les exportations de brut iranien,  a précisé dans son communiqué la Maison Blanche indiquant que les États-Unis, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis et d’autres alliés déploieront leurs efforts pour compenser le manque du pétrole iranien.

Réagissant au communiqué de la Maison Blanche, Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien n’a pas tardé à exprimer sa satisfaction.

Cité par la presse américaine, Mike Pompeo, secrétaire d’État américain, envisagerait de demander bientôt à tous les pays de mettre fin définitivement à leurs importations de pétrole iranien ou de faire l’objet de sanctions.

Ayant fait une marche arrière, la Maison Blanche avait attribué une dérogation de 180 jours à ses sanctions à huit des principaux clients du brut iranien, à savoir la Chine, l’Inde, la Turquie, la Corée du Sud, le Japon, Taïwan, la Grèce et l’Italie.

Sanctions US: le CGRI met en garde

Sanctions US: le CGRI met en garde

Le commandant des forces navales du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), affirme que le détroit d'Ormuz est un passage maritime soumis aux réglementations internationales, avertissant que l’Iran pourrait fermer le détroit s’il était interdit de l’utiliser.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/22/594081/Drogations-US--lIran-sen-moque


 

AFRIQUE : LE PIED DE NEZ DU CAMEROUN AUX CONQUISTADORS !

Zoom Afrique du 22 avril 2019

Mon Apr 22, 2019 3:21PM

Zoom Afrique du 22 avril 2019

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Zoom Afrique du 22 avril 2019

Dans ce numéro de Zoom Afrique :

L’actualité en Afrique :

Angola : la 4ème licence de téléphonie attribuée à l'Angolais Telsar

Le Gabon et la Chine célèbrent 45 années d’engagement commun !

Les Émirats arabes unis ont définitivement perdu la partie à Djibouti :

En effet, le Fonds de réserve général de l'État omanais (SGRF) a signé un mémorandum d'accord avec l'Autorité des ports et des zones franches de Djibouti, en présence d'Ismail Omar Guelleh, président de Djibouti. 

Les analyses de la rédaction :

Mali :Qui tuent les soldats maliens? 

Un commando armé a attaqué dimanche matin une base de l'armée malienne, tuant au moins douze soldats avant d'incendier les installations, rapporte RFI  citant un élu local. L'attaque, qui n'a évidemment pas été revendiquée, visait effectivement  une base militaire du district de Guiré, dans le centre-ouest du Mali, à une centaine de kilomètres de la frontière mauritanienne. 11 soldats maliens ont été tués, soldats qui comme dans d'autres pays du Sahel et on pense au Niger et au Burkina ou encore au Tchad, perdent quotidiennement leur vie dans des violences exogènes pour ne pas dire exportées de l'extérieur. Ces 11 soldats qui viennent ainsi de perdre leur vie au détriment de l'armée nationale malienne, ont été visés dans l'une des régions les plus militarisées du pays et placées directement sous la supervision de la force Barkhane. La ville où ces mêmes puissances souhaitent faire place nette ne serait-ce que pour des projets ultérieurs. Il est important de noter en effet que la région de Koulikoro abrite le centre de formation de la mission européenne EUTM Mali, situé à une cinquantaine de kilomètres de Bamako. C'est là aussi que les forces d'occupation européennes disent assurer  les formations de l'armée malienne, formation qui  fait de ces soldats d’espèce de boucliers humains à encaisser le coup au profit des "blancs"! Koulikoro est  le terminus de la ligne du chemin de fer de Dakar au Niger, un point hautement important dans la nouvelle stratégie de conquête du Sahel que s'est fixé l'axe US/France et qui est obsédé par des chemins de fer et des voies maritimes et autres puisque cela rend plus facile le transfert de troupes et l'extension de la présence militaire occidentale. Koulikoro est en effet un port important qui permet la desserte fluviale par la Compagnie malienne de navigation de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao, trois villes stratégiques où l'occupation a commencé et s'est installée. La tragédie de Guiré montre toutefois une chose : la puissance d'occupation est dans l'impasse: elle ne peut plus innover. A Bamako, il y a déjà une résistance anti-occupation aux couleurs supra-confessionnelle , supra-ethnique qui fait peur. elle a déjà fait tomber un PM pro-occidental... le coup de Guiré c'est peut être une vengeance. 

 

Cameroun : la réponse du berger à la bergère! 

Il est loin le temps où les occidentaux menaçaient les Africains, et parvenaient à les faire reculer . Le Sénat camerounais a riposté au Parlement européen pour les résolutions qu’il a émises sur la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun. Une crise créée de toute pièce par les États Unis et la Grande Bretagne dans le stricte objectif de provoquer le démembrement du grand Cameroun. Le Parlement européen avait critiqué jeudi la gestion par le gouvernement de la crise dite anglophone dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du pays et a appelé à une enquête sur les allégations de violation des droits de l'hommes . L'Europarlement avait également exhorté le gouvernement à libérer l'opposant le pro- occidental, Maurice Kamto détenu depuis janvier. le Sénat camerounais n'a pas tardé à réagir : Dans un communiqué, son président, Marcel Niat Njifenji, décrivant les résolutions du Parlement européen comme une "litanie de mensonges sur la situation socio-politique et sécuritaire au Cameroun", affirme que l'État camerounais a toujours apporté des solutions aux problèmes soulevés dans ces régions anglophones. Cuisante réponse à une Europe qui se croit toujours au 19e siècle. Pour le reste, Un total de 31 séparatistes armés dans la partie anglophone du Cameroun ont déposé leurs armes pour se réintégrer dans la société civile, ont confirmé vendredi les autorités locales.

"Nous avons 31 anciens combattants qui ont déjà déposé leurs armes et qui se sont rendus au centre de réintégration. Vingt-cinq garçons et six filles. Nous avons été informés que trois autres sont au bureau d'un général en attendant leur transfert vers le centre," a déclaré Sixtus Gabsa, directeur régional du Nord-Ouest du Comité national de désarmement, de démobilisation et de réintégration (CNDDR), lors d'une réunion d'évaluation à Bamenda, capitale de la région. La crise anglophone semble être derrière l'État camerounais pour le grand malheur des Occidentaux. 

 

 

Regardez cette vidéo sur YouTube !

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/22/594053/Zoom-Afrique-du-22-avril-2019


 

USA/RUSSIE : LA RESISTANCE TRANCHE

La grande surprise de l’axe de la Résistance est à attendre

Mon Apr 22, 2019 1:51PM

Un sniper de l'armée syrienne. ©The Independent/Archives

Un sniper de l'armée syrienne. ©The Independent/Archives

Malgré un équilibre de la terreur établi entre Russes et Américains, la victoire ultime de la Résistance dans le Nord syrien pourra tout faire basculer dans la région.

« L'équilibre de la terreur s’est installé dans la région », écrit le journal libanais Al-Binaa.

Dans un récent article, l’éditorialiste du journal Al-Binaa, Nasser Qandil, écrit :

« L’obstination des États-Unis à réaliser inconditionnellement les revendications israéliennes a fait que la paix cède place à la tension et que la confrontation remporte sur le dialogue. »

D’après le journaliste arabe, la donne américano-israélienne impacte tous les dossiers régionaux, du Yémen jusqu’au Liban, passant par l’Irak et la Syrie. « Et à cause des politiques de l’administration Trump, la donne des relations américano-israéliennes est largement dominée par les revendications du régime israélien, un régime qui a rendu impossible les solutions politiques multilatérales pour n’importe quel dossier régional », ajoute Al-Binaa.

« Lorsque l’horizon des solutions politiques n’est pas très prometteur, lorsque les tensions s’intensifient, la région risquera de vivre des évolutions inattendues ; puisque personne ne sait exactement jusqu’où les puissances belligérantes vont faire perdurer ces tensions. Toute confrontation qui perdure risque d’ailleurs d’aboutir à une guerre en bonne et due forme que toutes les parties préfèrent éviter, parce qu’il est impossible de dire qu’une telle guerre vaudra bien les coûts qu’elle imposerait aux parties impliquées sur divers plans. Et l’on ne pourrait pas dire, non plus, si une vraie victoire, à proprement parler, serait imaginable à la fin d’une telle guerre. »

« L'équilibre de la terreur s’est donc installé aujourd’hui dans la région, à la place d’une donne de la dissuasion qui y dominait pendant des années par le passé, malgré un risque de confrontation qui n’avait jamais cessé d’exister. »

PressTV-Israël encerclé par la Résistance?

PressTV-Israël encerclé par la Résistance?

Aujourd'hui, Israël est encerclé par l’axe de la Résistance au Moyen-Orient.

Mais le climat de confrontation implique surtout les États-Unis et la Russie, précise Nasser Qandil qui juge faibles les chances de parvenir à des solutions politiques.

« Du Venezuela jusqu’à l’Algérie et au Soudan, passant par la Syrie et l’Ukraine, les Américains se positionnent d’un côté et les Russes, à leurs antipodes. Lorsqu’une partie avance, l’autre partie recule. À titre d’exemple, lorsque les Américains se sont introduits en Syrie, les Russes se sont penchés vers le Venezuela. Mais les tensions croissantes entre Russes et Américains ne signifient pas que la guerre éclate entre ces deux grandes puissances ; c’est juste la donne de la terreur qui s’installe dans la région. »

Syrie : le maillon faible des USA ?

Syrie : le maillon faible des USA ?

Les pays occidentaux, les États-Unis en tête, cherchent à compenser leur défaite sur le terrain en jouant la carte des déplacés syriens.

Dans l’optique du journaliste arabe Nasser Qandil, le camp américano-israélien est dans l’incapacité d’accumuler les progrès militaires.

« C’est pourquoi les États-Unis et Israël ont recouru à la guerre économique. Le régime israélien surtout s’est lancé dans une guerre médiatique et psychologique. Or, il paraît que l’axe de la Résistance est fort sur le plan militaire ; mais cela ne signifie pas qu’il se laisse entraîner dans n’importe quelle confrontation, sans en évaluer à l’avance les divers aspects. »

« L’axe de la Résistance s’est focalisé à l’heure actuelle sur la cicatrice de la plaie syrienne et la libération d’Idlib jusqu’à l’Est de l’Euphrate et cela, en vue de redéfinir les règles d’une confrontation qui correspondent à la guerre économique et psychologique lancée par l’ennemi. »

Selon le journal Al-Binaa, ceux qui à Washington et Tel-Aviv croient que leur guerre économique a trop affaibli les ressources financières de l’axe de la Résistance vont devoir bientôt sortir de leur illusion.

« Face aux manœuvres militaires israéliennes et la guerre économique américaine, la patience de l’axe de la Résistance aura des limites. La libération complète de la géographie syrienne mettra au grand jour la puissance du front de la Résistance. La région entrera alors dans une nouvelle étape qui pourrait comprendre entres autres la guerre, si les États-Unis et la Russie n’arrivent pas à s’entendre pour résoudre les crises et apaiser les tensions. Sinon, la donne de la terreur prendra de l’ampleur dans les années à venir ; des épisodes dangereux ne seront donc pas à exclure… »

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/22/594060/quilibre-terreur-confrontation-Russie-tatsUnis-Rsistance-Syrie-guerre-Isral


LA CHINE PUBLIE UN RAPPORT SUR LES CONTRIBUTIONS ET LES PERSPECTIVES DE L'INITIATIVE "LA CEINTURE ET LA ROUTE"

 

La Chine publie un rapport sur les progrès, les contributions et les perspectives de l'initiative "la Ceinture et la Route"

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-04-22 à 16:51
 

BEIJING, 22 avril (Xinhua) -- La Chine a publié lundi un rapport présentant les progrès, les contributions et les perspectives de l'initiative "la Ceinture et la Route".

Le document, rédigé par le bureau du groupe dirigeant pour la promotion de l'initiative "la Ceinture et la Route", a été rendu public à la veille du deuxième Forum de "la Ceinture et la Route" pour la coopération internationale (FCR), qui se déroulera du 25 au 27 avril à Beijing.

L'initiative "la Ceinture et la Route" est une initiative pour un développement pacifique et une coopération économique, au lieu d'une alliance géopolitique ou militaire, selon le rapport, expliquant qu'"il s'agit du processus d'un développement ouvert, inclusif et commun, et non d'un bloc exclusif ou d'un 'club de la Chine'".

"Elle ne fait pas de différence entre les pays en fonction d'une idéologie ni ne joue un jeu à somme nulle. Les pays sont invités à rejoindre cette initiative selon leur volonté", indique le rapport.

L'initiative "la Ceinture et la Route" a transformé des idées en actions et une vision en réalité, et s'est transformée en un produit public largement accepté par la communauté internationale, révèle le rapport.

http://french.xinhuanet.com/2019-04/22/c_137998522.htm


 

SOUDAN : LES RESPONSABLES DE LA CONTESTATION SUSPENDENT LES DISCUSSIONS AVEC LA JUNTE MILITAIRE ET APPELLENT A INTENSIFIER LA LUTTE

Soudan : les contestataires suspendent les discussions avec l’armée

folder_openAfrique access_timedepuis 12 heures

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Par AlAhed avec RFI

Au Soudan, le chef du Conseil militaire de transition Abdel Fattah Burhan est apparu à la télévision nationale pour annoncer que le Conseil militaire s'engage « à transférer le pouvoir au peuple ». De leur côté, les responsables de la contestation ont suspendu les discussions avec l'armée et appellent à intensifier le mouvement, selon un des porte-paroles, cité par l'AFP.

C'est la première fois qu'il donnait une interview depuis la destitution d'Omar el-Béchir le 11 avril, la première également depuis qu'il a remplacé - le lendemain - le général Benawf à la tête du Conseil militaire.

Abdel Fattah Abdelrahman Burhan s'est voulu rassurant à l'égard de la contestation. Il a en effet promis de transférer le pouvoir au peuple. C'est d'ailleurs la principale revendication des manifestants, ils ne veulent pas d'une junte militaire, mais Abdel Fattah Abdelrahman Burhan l'assure : dès cette semaine, il répondra à leur demande.

L'APS suspend l'annonce de sa liste pour un gouvernement civil

Des discussions avaient repris samedi 20 avril entre les militaires et les leaders de la mobilisation. Parmi eux, l'Association des professionnels soudanais (APS) en première ligne. C'est elle qui avait annoncé une conférence de presse pour ce dimanche soir pour révéler les noms qui composeront un Conseil civil. Visiblement, une liste de personnalités civiles avait bien été dressée. Mais ce dimanche soir la réponse, les garanties apportées par le Conseil militaire, ne sont visiblement pas claires, pas suffisantes.

Des responsables de la contestation ont donc annoncé avoir suspendu les discussions avec l'armée et ont appelé à intensifier le mouvement. « Nous suspendons nos discussions avec le Conseil militaire », a déclaré un porte-parole des organisations représentant la contestation, Mohamed al-Amine, devant des milliers de personnes rassemblées près des bâtiments de l'armée à Khartoum. « Nous considérons le Conseil militaire comme un prolongement du régime » de l'ex-président Omar el-Béchir, destitué le 11 avril dernier, a-t-il ajouté en appelant à intensifier les manifestations.

Dimanche en début de soirée, alors que les rues étaient noires de monde devant le quartier général de l’armée, la liesse des manifestants n’a pas duré longtemps. Mais après la suspension de l'annonce d'une proposition de gouvernement civil par les partis d'opposition, une partie des protestataires a quitté les lieux, assommés par ce retournement alors que quelques heures plus tôt le général Burhan, à la tête du Conseil militaire avait déclaré accepter le principe d’un transfert du pouvoir au peuple.

https://french.alahednews.com.lb/30994/307


 

TRUMP MET FIN AUX EXEMPTIONS PERMETTANT L'ACHAT DU PETROLE IRANIEN

Washington met fin aux exemptions permettant l’achat de pétrole iranien, annonce la Maison Blanche

folder_openIran access_timedepuis 5 heures

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Par AlAhed avec AFP

Le président des Etats-Unis Donald Trump a décidé de mettre fin aux exemptions permettant à huit pays l'achat de pétrole iranien, afin de «porter à zéro les exportations» de brut iranien, a annoncé lundi la Maison Blanche.

A partir de début mai, ces pays, dont la Chine, l'Inde, la Corée du Sud et la Turquie, seront exposés à des sanctions américaines s'ils continuer d'acheter du pétrole iranien.

Le CGRI menace

Dans un premier temps, le Corps des Gardiens de la Révolution(CGRI) a menacé lundi de bloquer le détroit d'Ormuz si les exportations iraniennes sont entravées, ont rapporté des médias iraniens.

Dimanche, des responsables cités par le quotidien américain Washington Post ont affirmé que l’administration Trump est sur le point d'annoncer la fin des exemptions temporaires de sanctions accordées à huit pays importateurs de pétrole iranien.

La décision de ne pas étendre les dérogations a été adoptée vendredi par le président Donald Trump, selon deux fonctionnaires du département d’État qui ont précisé que l'objectif est de «renforcer la pression sur l'Iran en bloquant les revenus tirés des exportations de pétrole».

L'administration américaine avait octroyé des exemptions pour huit pays -- Chine, Inde, Grèce, Italie, Japon, Taïwan, la Turquie et la Corée du Sud -- qui expirent le 2 mai.

Washington a rétabli en novembre des sanctions contre le secteur iranien de l'énergie, levées début 2016 dans le cadre de l’Accord de Vienne, conclu en juillet 2015, par lequel l’Iran avait accepté de revoir à la baisse son programme d’enrichissement d’uranium.

Mais Donald Trump, estimant que l’accord de 2015, conclu sous la présidence du démocrate Barack Obama, était «biaisé en faveur de l’Iran», en a retiré les États-Unis au printemps dernier.

https://french.alahednews.com.lb/31015/337



 

IRAN : LES GARDIENS DE LA REVOLUTION MENACENT DE FERMER LE DETROIT D'ORMUZ

Les Gardiens de la révolution islamique menacent de fermer le détroit d’Ormuz

 Depuis 4 heures  22 avril 2019

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) a renouvelé sa menace  de fermer le détroit d’Ormuz, a rapporté la chaîne de télévision iranienne arabophone Al-Alam, citant le commandant de sa Marine.

L’Iran fermera le détroit d’Ormuz s’il n’est pas autorisé à exporter du pétrole par cette voie maritime, a déclaré lundi 22 avril le vice-amiral Alireza Tangsiri, du CGRI.
«Le détroit d’Ormuz est une voie de navigation internationale et si on nous interdit de l’utiliser, nous la fermerons», a déclaré le vice-amiral.

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre Téhéran et Washington. En avril, les États-Unis ont inscrit le CGRI sur leur liste noire des organisations terroristes et l’Iran a riposté en désignant officiellement les forces du Commandement central américain dans la région (Centcom) comme des organisations terroristes.

L’animosité des Etats-Unis à l’encontre de l’Iran est due à son soutien indéfectible à l’entité sioniste, a estimé M. Tangsiri.
Et de poursuivre : «  nous respectons les religions et refusons l’arrogance et l’occupation… il est certes normal que l’entité sioniste et les USA s’opposent aux agissements des Gardiens de la révolution … l’animosité que voue l’Arrogance mondiale aux CGRI est la preuve qu’ils sont sur la bonne voie ».

Les Gardiens sont notamment chargés d’assurer la sécurité du Golfe persique et du détroit d’Ormuz, qui est une voie navigable stratégique reliant le golfe Persique au golfe d’Oman. Environ 20% du pétrole mondial et près du tiers de tout le pétrole transporté par mer traversent ce détroit.

Après avoir exempté les principaux clients du pétrole iranien, tels que la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud, la Grèce et la Turquie, ainsi que Taïwan de son embargo Washington a rappelé ce lundi que ce delà devrait prendre fin le 5 mai.

Sources: Sputnik; Al-Alam.

http://french.almanar.com.lb/1334951


 

LIBAN : SAYED NASRALLAH EXCLUT L'IMMINENCE D'UNE GUERRE ISRAELO-LIBANAISE CET ETE

Sayyed Hassan Nasrallah exclut « une imminente guerre israélo-libanaise » en été

 Depuis 31 minutes  22 avril 2019

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 Liban - Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah - Spécial notre site

 

Rédaction du site

 

Le secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah,a démenti les allégations d’un article koweitien selon lesquelles il aurait évoqué lors de réunions à huit-clos  « l’évenualité d’une guerre imminente entre Israël et le Liban en Eté ».

 
S’exprimant à l’occasion du 34e anniversaire de la fondation de l’Imam al-Mahdi Scouts,  Sayyed Hassan Nasrallah, a tenu à  condamner  les récentes attaques au Sri Lanka, les qualifiant de « crimes  abominables, inhumains et qui n’ont aucun lien avec les messages divins des religions célestes ».

Dans le contexte de la commémoration de la naissance de l’Imam Mahdi,  » qui représent la promesse divine selon toutes les religions, l’Espoir en un meilleur avenir », son éminece a pris pour exemple la lutte du peuple palestinien qui s’est armée de cet espoir : « avec cet espoir, tous les tyrans du monde ne pourront imposer leur volonté ni l’accord du siècle aux Palestiniens. Car le principe de base de la lutte des peuples contre la tyrannie est de conserver l’espoir et de refuser de se rendre et de faire confiance en leurs capacités ».

Sayyed Hassan Nasrallah a évoqué ce qui a été publié dans un journal koweïtien au sujet de la guerre avec « Israël » et a souligné que « dans son contenu cet article est faux et sa publication, un  mauvais timing ».

Il a ajouté : »Je n’ai rien dit de tout ce qui a été rapporté dans un journal koweïtien sur une guerre imminente avec Israël ou encore sur  l’éventualité que  le premier rang de nos commandants seraeint tués à l’issue de cette guerre « , soulignant, « si vous me demandez mon avis, j’ai tendance à exclure une guerre israélienne contre le Liban pour diverses raisons(..), la première c’est que l’époque de la suprématie aérienne israélienne est révolue. »

« Certes,  Israël est  un ennemi par définition avide, machiavélique, et donc toutes les possibilités restent ouvertes , c’est pourquoi on ne peut pas se contenter par des analyses lancées ici et là. Ce qui se passe fait partie d’une campagne coordonnée contre nous et il existe de nombreux exemples. »

Concernant la Syrie, Sayyed Nasrallah a souligné que « la coopération sur le terrain entre les alliés en Syrie est toujours ausis importante que par le passé, il faut donc se méfier de tout ce qui est dit et écrit ».

Pour ce qui est des déclarations du secrétaire d’État américain Mike Pompeo sur l’Iran prononcés ce Lundi, Sayyed Hassan Nasrallah a estimé qu' »elles  représentent une nouvelle  forme de   l’arrogance des USA dans le monde ».

Il a également noté que « les positions des EAU et de l’Arabie pour soutenir la politique des sanctions des USA sont honteuses », appelant « à dénoncer les postions de ces deux pays dans le monde arabo-musulman: leur occupation du Bahrein, leur ingérence au Soudan, en Libye, en Algérie, au Yémen..  vers où entrainent- t- ils notre région? » ..

M. Nasrallah a constaté que « les peuples du monde sont appelés à rejeter les politiques américaines contre l’Iran, contre la Palestine, contre le Yémen et contre d’autres pays ».

Il a conclu que « cet État tyrannique, qui ne reconnaît pas les institutions internationales, ni le droit international, doit devenir le premier ennemi dans notre culture ».

 

Principaux points de son discours:

 

 

A SUIVRE

Source: Al-Manar

http://french.almanar.com.lb/1335578