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OSCAR FORTIN : L'INVASION DU VENEZUELA SIGNERA LA FIN DE L'EMPIRE US ET LA HONTE DE SES ALLIES

L’invasion du Venezuela signera la fin de l’Empire et la honte de ses alliés

Par Oscar Fortin

Mondialisation.ca, 16 avril 2019

Humanisme

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Thème: 

Analyses: 

Le Venezuela n’est pas que le Venezuela, il est également porteur de l’aspiration de tous les peuples de l’Amérique latine et des Caraïbes ainsi que de nombreux autres peuples d’à travers le monde. Le socialisme, humaniste, chrétien et anti-impérialiste, porteur d’une démocratie participative, faisant du peuple le maitre du pouvoir, rejoint les aspirations de la grande majorité de ces peuples. Le jeu des grands et des puissants est de plus en plus mis à nue et les mensonges-vérités sont vite retransformés en vérités-mensonges. La grande tricherie et les manipulations qui l’accompagnent n’arrivent plus à convaincre les peuples, toujours plus conscients de cette dernière.

Le Venezuela n’est pas l’Irak de Saddam Hussein, ni la Libye de Kadhafi, ni la Syrie de Bachar El Assad.  De ces derniers, il a tiré des leçons tant au niveau de la façon de faire des envahisseurs que de la préparation nécessaire pour les vaincre. Si au Moyen Orient, LES ENVAHISSEURS ont pu saccager des pays entiers et y massacrer des millions de personnes, il ne saurait en être de même avec le Venezuela et l’Amérique latine. Cette fois, ce sont les peuples qui s’organisent. Ces derniers ont des alliés internationaux, tels la Russie, la Chine, l’Iran, la Turquie, entre autres, qui sont prêts à répondre à l’appels des peuples.

Le gouvernement et le peuple du Venezuela ont déjà lancé cet appel qui a été très bien entendu et reçu par les pays alliés concernés. Pour certains d’entre eux, ils arrivent avec l’expérience de cette guerre du Moyen-Orient où ils ont vu les divers stratagèmes utilisés par l’envahisseur et ont pu mesurer sa capacité de manipuler l’opinion publique en utilisant des faux-positifs comme l’usage d’armes chimiques, de casques blancs et de terroristes, répondant tous au même commandement.

Si les autorités gouvernementales de la Colombie, du Brésil, du Chili, du Canada se joignent à cette opération d’intervention militaire au Venezuela, ce sera le soulèvement des peuples de ces pays vassauxet une réplique sans merci du Venezuela et de ses alliés à ces attaques. Le sang ne coulera pas que d’un côté et les envahisseurs devront inévitablement faire marche arrière. L’Empire connaitra ses dernières heures et ses vassaux  devront s’expliquer devant leurs peuples. Les épiscopats catholiques, alliés des envahisseurs, devront faire leur mea culpa et se retirer dans des couvents pour y saisir l’horreur des crimes auxquels ils auront contribués.

POURQUOI LE VENEZUELA CHAVISTE EST-IL DEVENU LA CIBLE À ABATTRE ?

1- Le prétexte de la démocratie

La propagande, utilisée par ceux qui veulent y mettre fin, en fait un pays non démocratique, alors qu’il a à son compte, depuis les 19 dernières années, plus d’élections que tous les autres pays de l’Amérique latine. Pour eux, il s’agit d’un prétexte qui leur permet de transformer leurs interventions criminelles en interventions salvatrices de la démocratie. Ils s’introduisent comme les libérateurs du peuple vénézuélien, soumis à un dictateur tyran. Ce fut d’abord Chavez, puis c’est maintenant, Maduro. Que le peuple vénézuélien ait voté majoritairement pour ses dirigeants, cela ne compte pas. Nicolas Maduro a été élu président du Venezuela, le 20 mai dernier, après des semaines de campagne électorale, mettant en lutte des candidats de diverses tendances politiques. Cette élection s’est déroulée sous le regard vigilant d’observateurs internationaux  qui en ont reconnu toute la légitimité. Il en fut de même pour le Conseil national électoral tout comme pour le Pouvoir suprême de justice. Maduro a gagné avec plus de 68% des voix. Il faut dire que l’opposition, l’épiscopat et les gouvernements ralliés à Washington avaient boycotté cette élection et firent campagne pour que le peuple n’aille pas voter. Le gouvernement canadien, qui se fait promoteur de démocratie, avait refusé au Conseil électoral national vénézuélien (CEN) de placer des urnes de votation à l’ambassade du Venezuela ainsi que dans ses consulats pour que les Vénézuéliens et Vénézuéliennes, vivant au Canada, puissent aller voter. (À ce qu’on dit, une interdiction qui va l’encontre du droit international)

En dépit de tout cela, plus de 8.603.936 personnes sont allées voter. Maduro a obtenu 5.823.728 votes, soit près de 68% des voix. On comprend que la campagne de mobilisation pour que le peuple n’aille pas voter a à voir avec ce taux d’abstention. Par contre, il n’est pas rare,  dans certains pays de l’A.L. qu’il y ait des taux d’abstention élevés, comme c’est souvent le cas au Chili. Au dernier mandat de Michelle Bachelet, l’abstention avait été de plus de 60%. Elle avait gagné son élection à la présidence avec 23% de l’électorat chilien. Ceci n’avait pas empêché les médias de qualifier son élection de grande victoire électorale.

Tout ce scénario se comprend à partir du moment qu’on prend en compte l’accord auquel en était arrivé les représentants du gouvernement vénézuélien et de l’opposition en présence du Président de la République dominicaine et de l’ex président espagnols Zapatero. Ils en étaient arrivés, selon les témoins, à une entente pour des élections anticipées au 22 avril 2018. Au moment où ils allaient en faire l’annonce, un appel en provenance de Colombie où était de passage un haut dignitaire de Washington, mis au fait de cette entente, donna l’ordre de ne pas la signer. Sans doute avait-il l’information qu’une élection anticipée donnerait Maduro vainqueur et qu’il ne saurait être question de donner suite à une telle élection.

Ceci dit, le gouvernement a tout de même décidé d’anticiper les élections pour réaffirmer le caractère démocratique du Venezuela.  Ces élections auraient lieu le 20 mai 2018. 

Tout ceci explique la campagne pour que le maximum de personnes n’aillent pas voter ou ne puissent pas aller voter. De quoi leur permettre de contester par la suite une élection à faible taux de participation. Toujours est-il que Maduro a été élu en pleine conformité avec la Constitution et les pouvoirs en place. Le 10 janvier dernier, il a été assermenté et reconnu officiellement comme Président du Venezuela  par les Nations Unies et la grande majorité des États membres de l’Assemblée générale. Washington et ses alliés qui peuvent totaliser environ 50 États se refusent à reconnaître Maduro comme Président. Ils demeurent dans la logique de la non participation de ceux qui auraient dû participer…

 2- Le prétexte de la crise humanitaire

Il ne fait aucun doute que le peuple vénézuélien connait des moments difficiles tant au niveau de la subsistance qu’au niveau de l’instabilité politique et économique. Pareille situation ne peut être comprise qu’en analysant les principaux facteurs, tant ceux du gouvernement que ceux  en provenance de l’extérieur. Les critiques ne manquent pas et souvent, avec raison, pour attribuer au gouvernement des décisions qui n’ont pas facilité les développements espérés. Ceci dit, on ne peut taire les interventions de certains acteurs internationaux dont les objectifs sont de faire en sorte que l’économie ne puisse fonctionner normalement. Il suffit de penser à cette guerre économique menée depuis Washington ainsi que toutes les sanctions mises en place pour que le Venezuela ne puisse utiliser son argent,  l’argent du peuple pour acheter les médicaments et tous les biens extérieurs nécessaires au développement de ses industries. On calcule à plus de 37 milliards de dollars, les sommes gelées par Washington. Cet argent ne peut pas être utilisé par le gouvernement de Nicolas Maduro. Par contre, il peut être utilisé par leur faux président autoproclamé Guaido pour commettre des actes de déstabilisation du gouvernement.

3- Le prétexte du mauvais exemple pour les pays de l’A.L. »

Ce prétexte est moins bien connu. Il faut savoir que la révolution bolivarienne accorde une place importante à l’habitat, à l’éducation, à la santé. Plus de 2.5 millions de logements ont été créés depuis l’arrivée de cette révolution. Dans les secteurs de la santé et de l’éducation, tout est gratuit du début à la fin. Cet exemple de la gratuité dérange beaucoup les pays voisins qui répriment ceux qui réclament de tels politiques au logement, à la santé et à l’éducation. Les investissements sociaux ne sont pas leur priorité bien que ce soit la volonté de leurs peuples.

4-Le premier et plus important de tous les prétextes, c’est la reprise de contrôle de l’État et de ses richesses. Nous savons tous que l’État vénézuélien disposent des réserves de pétrole les plus importantes au monde, que ses mines d’or et de diamant font l’envie de bien des États. Cet objectif s’impose à tous les prétextes antérieurs. La démocratie et la crise humanitaire ne sont là que pour humaniser une action qui n’a rien d’humanitaire : s’emparer des richesses d’un pays et dominer ses pouvoirs d’État. L’Empire demeure l’empire et ses intérêts passent avant tous les autres.

CONCLUSION

La machine à propagande et à manipulation n’abordera jamais ces éléments qui justifient cet acharnement d’intervention au Venezuela qui n’ont rien à voir avec la démocratie et l’aide humanitaire.

Le peuple vénézuélien se prépare à l’affrontement, appuyé en cela par des alliés de premiers plans. En attaquant, l’Empire jouera ses dernières cartes, en laissant, sur son passage destruction et morts. Son sort sera encore plus terrible que celui qu’il aura connu au Vietnam.

Que les peuples retrouvent leur dignité et sachent se faire respecter. Ce sera la leçon que ces derniers auront donnée à l’empire.

Oscar Fortin

 

 

La source originale de cet article est Humanisme

Copyright © Oscar FortinHumanisme, 2019

https://www.mondialisation.ca/linvasion-du-venezuela-signera-la-fin-de-lempire-et-la-honte-de-ses-allies/5632711


 

LA 55ème MARCHE DU GRAND RETOUR REPRIMEE PAR L'OCCUPANT ISRAELIEN

Fin de la Marche du grand retour de ce vendredi

Fri Apr 19, 2019 6:23PM

Les forces israéliennes tirent des gaz lacrymogènes contre des manifestants rassemblés près de la barrière de sécurité séparant Israël de la bande de Gaza, le 20 juillet 2018. ©AFP

Les forces israéliennes tirent des gaz lacrymogènes contre des manifestants rassemblés près de la barrière de sécurité séparant Israël de la bande de Gaza, le 20 juillet 2018. ©AFP

Alors que le Deal du siècle devra être annoncé après le mois du ramadan, et au début de juin prochain, à en croire le conseiller à la Maison-Blanche, Jared Kushner, les Palestiniens ont encore une fois bravé la politique de répression israélienne et participé en masse ce vendredi à la 55e Marche du grand retour. À part la répression imposée aux manifestants, l’armée israélienne a lancé une offensive contre la bande de Gaza en Palestine occupée, rapportent ce vendredi les médias israéliens et palestiniens.

Un poste d’observation du Mouvement la résistance islamique de la Palestine, le Hamas, a été pris pour cible à l’est du camp de réfugiés d’al-Buraij, situé dans le centre de la bande de Gaza. L’attaque n’a fait aucune victime, précisent les sources d’information.

Quelques minutes plus tard, un char et un drone de l’armée israélienne ont visé un autre poste d’observation à l’est de Hajar al-Deyk, sans jamais faire de victime.

Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a confirmé ces attaques sur son compte Twitter et prétendu qu’elles intervenaient en représailles aux tirs du Hamas contre les militaires israéliens positionnés à la frontière entre les territoires occupés et l’enclave palestinienne.

Lire aussi : Israël face à un triple front de guerre

Sur fond du regain de violence dans la bande de Gaza, les habitants de la région ont pris part à la 55e Marche du grand retour.

Le Centre palestinien d’information (CPI), cité par Mehr News, a fait part de la tenue d’une 55e manifestation contre l’occupation du régime israélien, organisée dans le cadre de la Marche du grand retour à la frontière séparant la bande de Gaza des territoires occupés.

Selon l'IRNA qui rapporte un rapport du ministère palestinien de la Santé, 33 manifestants ont été blessés par les tirs des forces israéliennes à l'est de la bande de Gaza. 

Cette journée de vendredi a été baptisée « journée des prisonniers palestiniens » par le Haut Comité national pour la Marche du grand retour qui, chaque semaine, appelle la population gazaouïe à se rassembler après la prière du vendredi en signe de protestation contre le blocus de Gaza et le plan de paix américain connu sous le nom de « Deal du siècle ». 

Le Haut Comité a réitéré dans son communiqué que le peuple palestinien continuerait à se battre pour ses droits légitimes, à savoir l’autodétermination et la création d’un État indépendant palestinien avec Qods pour capitale.

La Marche du grand retour a été entamée le 30 mars 2018. Au total, 272 Palestiniens ont été tués et des dizaines de milliers autres blessés, dont des centaines se trouvent dans un état critique, au cours des manifestations qui ont lieu tous les vendredis.

Marche du grand retour: Israël réprime

Marche du grand retour : Israël réprime

Des heurts entre Palestiniens et militaires israéliens ont éclaté en marge de la manifestation de ce vendredi à Gaza.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/19/593825/Offensive-de-larmee-israelienne-contre-la-bande-de-Gaza


 

ALGERIE : DECES D'UN JEUNE HOMME BLESSE LORS DES MANIFESTATIONS A ALGER

urgent

Un jeune homme blessé lors des manifestations à Alger est décédé, selon la télévision

© Sputnik .

AFRIQUE

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Blessé la semaine dernière lors des manifestations ayant eu lieu dans la capitale algérienne, un jeune homme s’est éteint, relate la chaîne Ennahar TV ce vendredi 19 avril.

Le jeune homme qui a été blessé à la tête au cours des manifestations de la semaine dernière à Alger a succombé à ses blessures, a annoncé ce vendredi 19 avril la chaîne Ennahar TV.

Selon Ennahar TV, une enquête a été ouverte.

Les Algériens, qui ont déjà obtenu la démission du désormais ancien Président Abdelaziz Bouteflika, continuent de manifester pour exiger à présent le départ du chef de l'État par intérim Abdelkader Bensalah et de tous les partisans de l'ancien dirigeant algérien.

Suite à la démission du Président Abdelaziz Bouteflika le 2 avril 2019, le parlement algérien s'est réuni mardi 9 avril pour mettre en application l'article 102 de la constitution. À cet effet, il a entériné la vacance définitive du poste de Président de la République et installé le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, comme chef d'État par intérim pour une durée de 90 jours. Durant cette période, ce dernier doit s'atteler à l'organisation d'une élection présidentielle à laquelle il n'a pas le droit d'être candidat.

Détails à suivre…

https://fr.sputniknews.com/afrique/201904191040815838-homme-mort-manifestations-alger/


 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS : LA COUPE EST PLEINE ! TOUS ENSEMBLE LE 4 JUIN À PARIS !

 

Manifestation contre la réforme ferroviaire

 

LA COUPE EST PLEINE ! FAISONS-LA DÉBORDER LE 4 JUIN 2019 !

 

TOUS ENSEMBLE LE 4 JUIN À PARIS !

La politique ultralibérale menée par le président des riches accélère la casse de l’ensemble des acquis mis en place par le Conseil national de la Résistance. Code du travail, Sécurité sociale, retraite, service public, etc. Rien n’échappe à la volonté destructrice de ce gouvernement.

Les seuls gagnants dans ce contexte sont les patrons et les actionnaires qui voient leurs profits et leurs dividendes exploser.

La SNCF n’échappe pas à cette politique. À l’appui de la réforme imposée en 2018 aux cheminots et aux usagers, la direction de la SNCF, son président en tête, casse le service public, détruit et précarise massivement l’emploi et détériore les conditions de travail des cheminots.

Ces choix néfastes se traduisent par la remise en cause des périmètres métiers au détriment du service public et de la sécurité, la fermeture de lignes et de guichets, etc. Et ceci au nom d’un seul objectif, être prêt pour généraliser l’ouverture à la concurrence du ferroviaire en France au 1er janvier 2020. On est loin des propos rassurants du gouvernement sur sa réforme en 2018 qui s’avèrent aujourd’hui être un tissu de mensonges.

Face à cette situation, de nombreuses actions se développent dans la période, et c’est tant mieux !

Il nous faut maintenant « mettre le paquet » pour réussir notre manifestation nationale des cheminots actifs et retraités à Paris le 4 juin prochain.

Rien n’est fatal, tout est possible et ne tient qu’à la mobilisation des cheminots qui peut et doit changer la donne.

http://www.cheminotcgt.fr/

 

UNE DIRECTION HORS-SOL !

 

 | Action du 4 juin 2019

La direction de la SNCF a organisé, le 18 avril 2019, une table ronde afin d’élaborer un accord de méthode pour cadrer les futures négociations qui doivent s’ouvrir dans le courant de l’année 2019.

Les organisations syndicales représentatives du GPF s’y sont rendues. Elles ont chacune mis en avant le contexte dégradé dans l’entreprise, notamment au regard de l’accélération des restructurations locales, la casse réalisée sur l’emploi, les pressions exercées au quotidien, la discrimination et la répression antisyndicales.

Les fédérations syndicales de cheminots CGT, UNSA, SUD-Rail, CFDT, sont disponibles pour que de véritables négociations s’ouvrent dans le GPF dans le seul objectif de gagner de nouveaux droits pour tous les cheminots.

Force est de constater que la direction du GPF, les directions d’activités, déroulent leurs stratégies à coups de centaines de suppressions d’emplois, sans jamais écouter les revendications des cheminots portées par les organisations syndicales.

Guidée par un Gouvernement autoritaire, la logique de passage en force prédomine au détriment d’un dialogue social à même d’apporter des améliorations dans le quotidien des cheminots.

Près d’un an après le vote de la loi dite « nouveau pacte ferroviaire », les organisations syndicales représentatives du GPF qui, avec d’autres forces, ont lutté pour une autre réforme du ferroviaire, observent que leurs analyses durant le conflit de 2018 étaient justes et lucides au regard des conséquences sociales pour les cheminots et de la situation dans l’entreprise (destruction des métiers et condamnation des parcours professionnels, avenir des « petites lignes »).

Elles constatent que si l’atmosphère globale est relativement sombre, que les cheminots ne croient plus dans les conceptions de la direction, il n’en demeure pas moins que les cheminots n’abdiquent pas et, de plus en plus, relèvent la tête.

C’est en ce sens que les fédérations syndicales cheminotes CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT appellent les cheminots actifs et retraités à participer massivement à la manifestation qu’elles organisent le 04 juin prochain à Paris.

https://www.cheminotcgt.fr/espace_presse_accueil/une-direction-hors-sol/

 

4 JUIN 2019 : LA MANIFESTATION NATIONALE

DES CHEMINOTS !

 

 | Action du 4 juin 2019

Le 12 juillet 2018, nous écrivions que rien n’était fini et que tout restait à faire.
Près d’un an après, les premiers effets dévastateurs de la réforme se font déjà ressentir.
La bataille doit continuer.
La nouvelle étape aura lieu le 4 juin 2019 dans les rues de Paris.

Comme prévu, la loi du 27 juin 2018, votée sur des mensonges et construite sur le seul dogme de l’ouverture à la concurrence, confirme ce que nous continuons de combattre : l’atomisation du service public ferroviaire.

Le Gouvernement déroule les décrets et ordonnances qui ne répondent qu’aux intérêts et aux attentes patronales.

Résultat : les annonces de fermeture de gares, voire de lignes se succèdent avec, à chaque fois, des réactions fortes des usagers et des cheminots.

Quand une loi est mauvaise et contraire à l’intérêt général, il faut la changer.

L’arsenal législatif existant le permet.

D’ailleurs, il aura suffi d’un seul amendement déposé par le Gouvernement pour modifier la loi sur les 80 km/h, que celui-ci avait fait voter quelques mois auparavant !

L’ouverture à la concurrence est, quant à elle, un leurre.

Son efficacité prétendue n’a jamais été démontrée. Elle n’est pas obligatoire. Elle dépend d’un choix politique que nous devons combattre pour le faire changer.

Pourtant, c’est l’ouverture à la concurrence qui justifie aujourd’hui la modification du statut juridique de l’entreprise, la fin des recrutements au Statut, la casse massive de l’emploi cheminot, le rabougrissement de l’offre ferroviaire, l’abandon de dessertes de villes moyennes, pour ne citer que ces exemples.

La Loi d’Orientation sur les Mobilités (LOM) vient, quant à elle, rajouter de nouvelles attaques en donnant la possibilité de confier la gestion du réseau à d’autres opérateurs ou aux régions.

À LA SNCF

Le président de la SNCF qui « aime les guichets, les gares », agit comme un marteau-pilon, il casse, écrase et détruit quitte à faire en sorte que la SNCF n’ait plus les moyens humains et matériels de répondre aux éventuels « appels d’offres ».

Il procède au démantèlement méthodique de l’entreprise publique, à l’instar de ces patrons qui vident leur société en une nuit, laissant leurs salariés sur le pas de la porte. « Après moi le déluge ! ».

Plus de 2 000 emplois supprimés en 2019, dont 900 sur la vente, restructurations en pagaille, 120 gares menacées de fermeture, 56 lignes…

La direction SNCF porte donc une lourde responsabilité dans la situation actuelle.

CCN

De nombreuses réunions de négociations ont eu lieu depuis septembre 2018. Elles démontrent que le patronat ferroviaire fait tout pour avoir une CCN de bas niveau afin de favoriser la concurrence par le dumping social. Sur 487 métiers recensés par la CGT dans l’entreprise SNCF, le patronat ne voudrait en définir que 48 ! C’est la polyvalence maximale ! On est loin des intentions affichées par le Gouvernement d’un « cadre social » de haut niveau !

Du rapport de forces que nous serons capables de reconstruire ensemble dépendra notre capacité à réorienter les choix du Gouvernement et de la direction.

ENSEMBLE :

• Gagnons le maintien du Statut et arrachons un cadre contractuel identique en partant des contraintes du système ferroviaire (sécurité, continuité, adaptabilité, attractivité) ;
• Gagnons l’élargissement de notre régime spécial à l’ensemble de la branche ferroviaire pour empêcher sa fermeture au 1er janvier 2020 ;
• Défendons l’emploi, les métiers et le service public, avec en perspective de revenir à une attribution directe des conventions TER, TET et aussi des marchés FRET à la SNCF, entreprise publique de service public ;
• Gagnons une organisation de la production qui assure la sécurité, de bonnes conditions de travail et une réponse de qualité aux besoins des usagers ;
• Débloquons de vraies négociations sur la CCN pour interdire le dumping social, gagnons de nouveaux droits dans le privé et rouvrons tous les volets déjà écrits ;
• Gagnons des salaires et pensions qui permettent de vivre dignement ;
• Arrachons les mesures promises sur la re-matérialisation des feuilles de pension pour les retraités en difficulté avec internet, la création de permanences de la CPRP en proximité pour réellement permettre aux cheminots d’y accéder ;
• Empêchons les retraites par points au niveau interprofessionnel.

C’est pourquoi, la fédération CGT des Cheminots a décidé d’organiser une manifestation nationale des cheminots actifs et retraités le 4 juin 2019 à Paris.

A l’heure où s’écrivent ces lignes, les Fédérations UNSA, SUD-Rail, CFDT, ont fait savoir qu’elles rejoignaient aussi cet appel national à manifester.

Pas de concurrence sur le rail ! Pas de concurrence entre salariés !

La coupe est pleine !

La Fédération CGT appelle donc les cheminots, les comités de défense, les associations d’usagers à se mobiliser massivement le 4 juin prochain, pour le maintien et le développement de la SNCF, entreprise publique, unique et intégrée !

https://www.cheminotcgt.fr/


 

VENEZUELA : LE PRESIDENT MADURO BRAVE LES SANCTIONS US

Venezuela/Banque Centrale vénézuélienne : les impacts des sanctions US seront négligeables

Fri Apr 19, 2019 9:54AM

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Nicolas Maduro s'exprimant devant des militaires, dans l'État de l'Aragua, le 29 janvier 2019. ©AFP

Nicolas Maduro s'exprimant devant des militaires, dans l'État de l'Aragua, le 29 janvier 2019. ©AFP

Le département du Trésor américain a imposé de nouvelles sanctions à la Banque centrale du Venezuela (BCV) afin de durcir les pressions économiques sur ce pays des Caraïbes, mais le président Maduro estime que le Venezuela s'en sortira haut la main. 

La mesure a été annoncée par le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, lors d’un discours prononcé hier jeudi, 18 avril en Floride.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro a déclaré que les nouvelles sanctions américaines qui limitent la capacité de Caracas à gérer les transactions financières internationales, rendront encore plus fort le pays. 

« «Ils ont pris à nouveau un ensemble de sanctions unilatérales, totalement illégales et immorales, contre une institution sacrée telle que la Banque centrale du Venezuela. Laissez-moi vous dire, Monsieur l'impérialiste John Bolton, que vos sanctions vont nous donner encore plus de force », a déclaré ce jeudi le président Maduro dans une allocution télévisée.

Selon le dirigeant vénézuélien, la Banque centrale du Venezuela sera en mesure de surmonter ces sanctions.

Première victoire du Venezuela ?

Première victoire du Venezuela ?

L’approfondissement des relations entre le Venezuela et les différents pays du monde neutralise les sanctions américaines contre ce pays.

Maduro accuse les États-Unis d’avoir essayé de déclencher un coup d’État au Venezuela pour y installer leur marionnette, Juan Guaido et pour tenter de prendre ainsi le contrôle des ressources pétrolières du pays. La Russie, la Chine, Cuba, la Bolivie, la Turquie, l’Iran ainsi que plusieurs autres États au monde ont exprimé leur soutien à Nicolas Maduro, le seul et l’unique président élu, légitime et légitimé du Venezuela.

Russie au Venezuela: 1ère riposte US ?

Russie au Venezuela: 1ère riposte US ?

Venezuela: comme en Syrie, face à la perspective d'une défaite annoncée, les USA multiplient les fronts de combat et s'en prennent à Cuba.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/19/593800/Venezuela--Maduro-brave-les-sanctions-US



 

DANS LA "DEMOCRATIE" US, 255 000 TRAVAILLEURS ONT PLUS DE 85 ANS

AUX ETATS-UNIS, LE NOMBRE DE TRAVAILLEURS DE PLUS DE 85 ANS GRIMPE EN FLÈCHE

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Aux Etats-Unis, le nombre de travailleurs de plus de 85 ans grimpe en flèche

Getty Images

Le nombre d'octogénaires actifs ne cesse de croître de l'autre côté de l'Atlantique. Ils seraient désormais 255 000.

Malgré le fait qu'ils aient dépassé l'âge de départ à la retraite, ils continuent de travailler… Ils sont même de plus en plus nombreux depuis dix ans à avoir soufflé leurs 85 bougies et à occuper un emploi. Exactement, "4,4 % de cette classe d'âge continue à travailler, contre 2,6 % en 2006", précise un article du Washington Post. Le papier explique que cela concerne 255 000 Américains qui occupent toutes sortes d'emplois comme "brigadiers, fermiers, éleveurs ou encore camionneurs".

>> A lire aussi Retraites : la réforme d’Emmanuel Macron va faire des perdants

Un triste constat qui touche toutes les régions des Etats-Unis et qui a débuté juste après la crise économique de 2008. La plupart des papys et mamies concernés le font, évidemment, par nécessité : "Le coût des soins de santé ayant augmenté très rapidement ces dernières années et les petites retraites n'ayant pas suivi", rappelle RFI. Les travailleurs seniors sont plus nombreux à occuper des postes peu physiques, tels que "la gestion et les ventes", explique le Washington Post. Une minorité travaille malgré tout dans la fabrication et la construction.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/aux-etats-unis-le-nombre-de-travailleurs-de-plus-de-85-ans-grimpe-en-fleche-1297716?fbclid=IwAR0bRDg-v-zpVI7Fc4ynNGhh_yhDWSOZXKNlk4Q4VeEl8nqYlKy_VmZjZvI


 

LES DIKTATS US AUX LIBANAIS

Washington leaks: Quels sont les diktats US aux Libanais

 Depuis 3 heures  19 avril 2019

leaks

 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Des documents secrets ont été envoyés par l’ambassade libanaise à Washington au ministère des Affaires étrangères sur le compte rendu des réunions entre des responsables libanais et des responsables américains, il ya huit jours.

Selon ces documents obtenus, par le quotidien libanais AlAkhbar, il s’agit de deux comptes rendus entre le secrétaire adjoint du Trésor américain pour le financement du terrorisme, Marshall Billingslea d’une part et le ministre Ghassan Hasbani (Forces libanaises) et celui de l’économie Mansour Bteich (CPL) de l’autre.

Ces deux réunions révèlent plusieurs diktats américains dont entre autres : le maintien du gouverneur de la banque centrale du Liban, Riyad Salamé et son vice président Mohammad Baasiri, dont le mandat n’a pas été renouvelé. Des critiques contre les salaires dans le secteur public et le système de retraite des Libanais.

Conformément à ces notes, les sanctions américaines contre le Hezbollah épargneront son allié le chef du parlement Nabih Berri.

Ces documents dévoilent, en outre, que le responsable américain a sommé le ministre libanais des Affaires Etrangères, Gebran Bassil, à s’éloigner du Hezbollah. Il a même accusé le président libanais, Michel Aoun, et la communauté maronite d’être responsable de l’accroissement du rôle du Hezbollah. Les Libanais ont été interdits d’importer le fer et les médicaments de l’Iran.

Source: Traduit à partir d'AlAkhbar

http://french.almanar.com.lb/1330397


 

LA REVOLUTION CUBAINE REAFFIRME SA FERME DETERMINATION DE FAIRE FACE A L'ESCALADE AGRESSIVE DES USA

DÉCLARATION DU GOUVERNEMENT RÉVOLUTIONNAIRE DU 17 AVRIL 2019

La Révolution cubaine réaffirme sa ferme détermination de faire face à l’escalade agressive des États-Unis

Aujourd'hui, le 17 avril, marque l'anniversaire du début de l'agression militaire de Playa Giron en 1961. La réponse décisive du peuple cubain dans la défense de la Révolution et du socialisme a abouti, en à peine 72 heures, à la première défaite militaire de l'impérialisme en Amérique.

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Juvenal Balán

Aujourd'hui, le 17 avril, marque l'anniversaire du début de l'agression militaire de Playa Giron en 1961. La réponse décisive du peuple cubain dans la défense de la Révolution et du socialisme a abouti, en à peine 72 heures, à la première défaite militaire de l'impérialisme en Amérique.

Curieusement, c'est la date choisie par le gouvernement étasunien actuel pour annoncer l'adoption de nouvelles mesures d'agression contre Cuba et renforcer l'application de la Doctrine Monroe.

Le Gouvernement révolutionnaire rejette avec la plus grande fermeté la décision d'autoriser dorénavant l’introduction d’actions devant les tribunaux étasuniens contre des entités cubaines et étrangères ne relevant pas de la juridiction des États-Unis, ainsi que la décision de renforcer les obstacles pour l'entrée aux États-Unis des dirigeants et leur famille des entreprises qui investissent légitimement à Cuba dans des propriétés qui ont été nationalisées.

Ces sont des mesures prévues dans le cadre de la Loi Helms-Burton, qui ont été rejetées il y longtemps par la communauté internationale, condamnées par la nation cubaine depuis leur adoption et leur application en 1996, et dont le but principal est d'imposer la tutelle coloniale à notre pays.

Cuba condamne également la décision de limiter à nouveau les sommes d’argent envoyées par les résidents cubains aux États-Unis à leur famille et à leurs proches, de restreindre davantage les voyages des citoyens étasuniens à Cuba et d'appliquer des sanctions financières supplémentaires.

Elle rejette fermement les références au fait que des attaques contre des diplomates étasuniens aient eu lieu à Cuba.

Les États-Unis prétendent justifier leurs actions, comme ils en ont l’habitude, par le mensonge et le chantage.

Le général d'armée Raul Castro a déclaré le 10 avril : « On blâme Cuba de tous les maux, en utilisant le mensonge dans le pire style de la propagande hitlérienne. »

Pour masquer et justifier l'échec évident du sinistre complot de coup d'État visant à nommer depuis Washington un « président » usurpateur pour le Venezuela, le gouvernement des États-Unis a recours à la calomnie.

Il accuse Cuba d'être responsable de la solidité et de la fermeté dont ont fait preuve le gouvernement bolivarien et chaviste, le peuple de ce pays et l'union civique et militaire qui défendent la souveraineté de leur nation. Il ment sans vergogne en prétendant que Cuba maintient des milliers de soldats et de personnel de sécurité au Venezuela, et influence et détermine les événements dans ce pays frère.

Il a le cynisme d’accuser Cuba de la situation économique et sociale à laquelle le Venezuela fait face après des années de brutales sanctions économiques, conçues et appliquées par les États-Unis et plusieurs de ses alliés, précisément pour l’asphyxier économiquement et provoquer des souffrances parmi la population.

Washington va jusqu'à faire pression sur les gouvernements de pays tiers pour qu'ils tentent de persuader Cuba de retirer ce soi-disant et invraisemblable soutien militaire et de sécurité, voire de cesser d'apporter soutien et solidarité au Venezuela.

Le gouvernement actuel des États-Unis est reconnu, dans son propre pays et à l'échelle internationale, pour sa tendance sans scrupules à utiliser le mensonge comme un moyen de politique intérieure et extérieure. Il s’agit d’une habitude qui correspond à de vieilles pratiques de l'impérialisme.

Nous avons encore à l’esprit les images du président George W. Bush, avec l'appui de l'actuel Conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, mentant de façon éhontée sur les prétendues armes de destruction massive en Irak, un mensonge qui servit de prétexte à l’invasion de ce pays du Moyen-Orient.

L'histoire conserve également le souvenir de l’explosion du cuirassé Maine à La Havane et l'incident auto-infligé dans le Golfe du Tonkin, des épisodes qui servirent de prétexte pour déclencher des guerres de pillage à Cuba et au Vietnam.

Nous ne saurions oublier que les États-Unis ont utilisé des faux insignes cubains, peints sur les avions qui effectuèrent les bombardements durant le prélude de l'agression de Playa Giron, pour dissimuler qu’en réalité ils étaient étasuniens.

Il doit être clair que les calomnies des États-Unis reposent sur un mensonge total et délibéré. Leurs services de renseignement disposent de preuves plus que suffisantes, sûrement plus que tout autre État, pour savoir que Cuba ne dispose pas de troupes et ne participe pas non plus à des opérations militaires ou de sécurité au Venezuela, même si deux pays indépendants ont le droit souverain de déterminer comment coopérer dans le secteur de la défense, ce qu’il n’appartient pas aux États-Unis de remettre en question.

L’accusateur maintient plus de 250 000 soldats dans 800 bases militaires à l'étranger, dont une partie dans notre hémisphère.

Son gouvernement sait aussi que, comme Cuba l'a déclaré publiquement et à maintes reprises, les quelque 20 000 coopérants cubains, dont plus de 60 % sont des femmes, accomplissent dans ce pays d'Amérique latine les mêmes tâches que réalisent à l’heure actuelle environ 11 000 autres professionnels de notre pays dans 83 pays : contribuer à prêter des services sociaux de base, essentiellement des services de santé, ce qui est reconnu par la communauté internationale.

Il doit également être absolument clair que la ferme solidarité avec la République bolivarienne sœur du Venezuela est un droit de Cuba en tant qu'État souverain, et c’est également un devoir qui s'inscrit dans la tradition et les principes inaliénables de la politique extérieure de la Révolution cubaine.

Nulle menace de représailles contre Cuba, aucun ultimatum ni chantage de la part du gouvernement étasunien actuel ne détournera la conduite internationaliste de la nation cubaine, en dépit des dommages humains et économiques dévastateurs que le blocus génocidaire cause à notre peuple.

Il convient de rappeler que la menace et l'ultimatum mafieux ont déjà été utilisés dans le passé lorsque les efforts internationalistes de Cuba soutenaient les mouvements de libération en Afrique, alors que les États-Unis soutenaient le régime honteux de l'apartheid. L’intention était que Cuba renonce à ses engagements de solidarité envers les peuples africains en échange de promesses de pardon, comme si la Révolution devait être pardonnée par l'impérialisme.

À l’époque, Cuba rejeta le chantage, comme elle le fait aujourd'hui, avec le plus grand mépris.

Le général d'armée Raul Castro a rappelé le 10 avril dernier : « Depuis 60 ans, face aux agressions et aux menaces, nous les Cubains, avons fait preuve de notre volonté de fer pour résister et vaincre les événements les plus difficiles. Malgré son immense puissance, l'impérialisme n’a pas pu briser la dignité d'un peuple uni, fier de son histoire et de la liberté conquise au prix de tant de sacrifices. »

Le gouvernement de Cuba appelle tous les membres de la communauté internationale et les citoyens des États-Unis à mettre un frein à l'escalade irrationnelle et la politique d'hostilité et d'agression du gouvernement de Donald Trump.

Les États membres des Nations unies exigent, à juste titre, année après année, à la quasi-unanimité, la fin de cette guerre économique. Les peuples et les gouvernements de notre région doivent, dans l'intérêt de tous, faire prévaloir les principes de la Proclamation de l'Amérique latine et des Caraïbes comme Zone de paix.

Le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres Miguel Diaz-Canel Bermudez, a déclaré le 13 avril : « Cuba a toujours confiance dans ses forces et aussi dans les forces et dans la dignité d'autres nations souveraines et indépendantes et elle continue à croire aussi dans le peuple nord-américain , dans la Patrie de Lincoln qui a honte de ceux qui agissent en marge de la loi universelle au nom de toute la nation nord-américaine. »

Une fois de plus, Cuba condamne le mensonge et les menaces et réaffirme que sa souveraineté, son indépendance et son attachement à la cause des peuples d'Amérique latine et des Caraïbes ne sont pas négociables.

Deux jours avant la commémoration du 58e anniversaire de la victoire de Playa Giron, un site historique dans la géographie nationale, où les forces mercenaires pilotées par l'impérialisme ont mordu la poussière de la défaite, la Révolution cubaine réaffirme sa ferme détermination de faire face et de vaincre l'escalade agressive des États-Unis.

La Havane, le 17 avril 2019

http://fr.granma.cu/cuba/2019-04-18/la-revolution-cubaine-reaffirme-sa-ferme-determination-de-faire-face-a-lescalade-agressive-des-etats-unis


 

REPONSE CINGLANTE DU PRESIDENT CUBAIN AU GOUVERNEMENT US : A CUBA, CE SONT LES CUBAINS QUI COMMANDENT

À Cuba, ce sont les Cubains qui commandent

Le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a répondu à l'annonce faite par le gouvernement de Donald Trump selon laquelle à partir du 2 mai sera appliqué « le droit d'engager une action en vertu du titre III de la Loi sur la liberté » et aux déclarations du Secrétaire d'État Mike Pompeo, publiées dans un message sur le site officiel du Département d'État des États-Unis

Auteur:  | informacion@granmai.cu

Comme sur les sables de Playa Giron, Cuba défendra son droit à être libre et indépendante. Photo: Granma Archive

Cuba « ne changera pas d’attitude face à ceux qui brandissent une épée contre nous. Nous, les Cubains, ne nous rendons pas et n'acceptons pas non plus les lois sur notre destinée qui seraient en dehors de la Constitution. À Cuba, ce sont les Cubains qui commandent. Cuba fait confiance à ses forces et à notre dignité » a déclaré le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, sur son compte Twitter.

Le président répondait ainsi à l'annonce faite par le gouvernement de Donald Trump qu'à partir du 2 mai, sera appliqué « le droit d'engager des poursuites en vertu du Titre III de la loi sur la liberté », ainsi qu’aux déclarations du Secrétaire d'État, Mike Pompeo, publiées dans un message sur le site officiel du Département d'État des États-Unis.

Le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parilla a déclaré le 17 avril que Cuba qualifiait la décision étasunienne d’« escalade agressive » et considérait comme « pathétique et ridicule » le discours prononcé par le Conseiller à la Sécurité nationale John Bolton à Coral Gables, Miami, devant les membres de la brigade 2506 [mercenaires qui participèrent à l’invasion par Playa Giron].

Une scène totalement délirante, durant laquelle un haut responsable du gouvernement yankee, à Miami, devant un « public choisi » formé par des apatrides, confirme le soutien du président, avec un langage d’un autre temps et des idées qui ne lui appartiennent pas : il parle de liberté au nom d'un gouvernement qui la viole, l'agresse et la méprise. Il promet l'impossible.

« La troïka de la tyrannie [Cuba, Venezuela, Nicaragua] commence à s'effondrer », dit-il et il se réjouit devant les applaudissements des « vétérans ». « Nous appliquons les sanctions de manière transparente » et c’est vrai, l'empire montre clairement son essence. Les mercenaires qui « fêtent » avec Bolton le jour où ils ont mordu la boue lors de la défaite d’avril 1961, écoutent avec jubilation la liste des mesures mises en œuvre contre le peuple qui les a vus naître  : application du Titre III, visant clairement l'application du Titre IV ; cinq ajouts à la Liste des entités cubaines avec lesquelles il est interdit de faire des affaires ; mesures du Département du Trésor sur les restrictions de voyage pour des raisons non familiales à Cuba ; modifications afin de mettre un terme aux transactions qui permettent aux Cubains d’avoir recours au système financier des États-Unis pour effectuer des transferts internationaux et l'usage du système financier étasunien par le gouvernement et imposition d'une limite sur les envois d’argent des immigrants cubains à leur famille : mille dollars US, par personne tous les trois mois.

Avec une arrogance absolue, le Conseiller à la Sécurité nationale annonce que « les sanctions à l'encontre du Venezuela ont pour double objectif d'interrompre le flux de pétrole brut subventionné du Venezuela vers Cuba et d'affaiblir les "régimes" de Maduro et de Diaz-Canel ».

Et de conclure par un véritable « joyau » oratoire : « Cette région doit être libérée du despotisme et de la domination extérieure ». Il n'a jamais dit de plus grande vérité : Cuba et le Venezuela sont libres du despotisme et de la domination extérieure et la région et le monde le seront. Bolton promet l'impossible parce qu'ils n'auront jamais ni Cuba ni le Venezuela. La Doctrine Monroe a été enterrée dans les sables de Playa Giron ce glorieux 19 avril 1961.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-04-18/a-cuba-ce-sont-les-cubains-qui-commandent


 

L'INITIATIVE CHINOISE "LA CEINTURE ET LA ROUTE" OFFRE AU MONDE UNE OPPORTUNITE POUR UNE TRANSITION ENERGETIQUE

L'initiative "la Ceinture et la Route" : une opportunité pour la transition énergétique mondiale

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-04-18 à 15:52
 

BEIJING, 18 avril (Xinhua) -- L'initiative "la Ceinture et la Route" offre au monde l'opportunité de se tourner vers un avenir caractérisé par les énergies durables, selon des experts.

A travers l'initiative "la Ceinture et la Route", des pays et régions peuvent renforcer la connectivité énergétique et adopter une approche proactive lorsqu'ils planifient leurs infrastructures énergétiques, a indiqué Zou Ji, président de la Fondation de l'énergie de Chine, lors d'une interview accordée à Xinhua.

Pour de nombreux pays et régions le long de "la Ceinture et la Route", la demande en énergie, en particulier en termes d'électricité, est énorme. Au lieu de consommer du charbon pour répondre à cette demande, ces pays et régions doivent rechercher des alternatives utilisant l'énergie propre, susceptibles d'être plus rentables à long terme, a expliqué M. Zou.

Alors que la Chine promeut un développement écologique, elle dispose de vastes expériences en matière de transition énergétique dans les domaines tels que le financement vert et le transfert de technologies, qui peuvent être partagées à travers l'initiative "la Ceinture et la Route", a noté M. Zou.

Cette initiative, proposée par la Chine en 2013, vise à bâtir un réseau de commerce et d'infrastructures reliant l'Asie à l'Europe et à l'Afrique le long des anciennes routes commerciales de la route de la Soie pour rechercher une prospérité et un développement communs.

Dans le cadre de cette initiative, une société chinoise de construction a entrepris des projets d'énergie solaire au Maroc qui devraient fournir une énergie propre à plus d'un million de foyers marocains.

Au Vietnam, une centrale exploitée par une société chinoise a transformé 70.600 tonnes de déchets en 18 millions de kWh d'électricité, stimulant la croissance économique tout en réduisant la pollution.

Wu Gang, président de la société Xinjiang Goldwind Science & Technology, le plus grand fabricant de turbines éoliennes en Chine, a indiqué que les sociétés chinoises avaient contribué à réduire de moitié les coûts de l'industrie de la fabrication des équipements d'énergie éolienne.

La société a construit son premier parc éolien au Panama en 2013, produisant une énergie verte représentant environ 8% de la consommation d'électricité du pays un an seulement après sa mise en service.

Outre la coopération dans l'énergie propre via divers projets, l'initiative "la Ceinture et la Route" a offert une nouvelle plate-forme pour la coopération intergouvernementale intégrant la collaboration dans divers domaines, tels que la technologie, le commerce et les investissements, a ajouté M. Zou.

"C'est une plate-forme ouverte qui promeut le multilatéralisme et une nouvelle vision de la mondialisation", a-t-il souligné.

La Fondation de l'énergie participe activement à l'initiative "la Ceinture et la Route" pour faciliter la transition énergétique mondiale. Cette organisation à but non-lucratif dispose cette année d'un budget de 1,7 million de dollars pour soutenir les projets liés l'initiative, a ajouté M. Zou.

De plus, la fondation travaillera avec la Commission économique et sociale pour l'Asie et le Pacifique des Nations unies afin de financer des projets liés à l'énergie propre dans la région Asie-Pacifique au cours des trois ans à venir, a-t-il précisé.

Le deuxième Forum de "la Ceinture et la Route" pour la coopération internationale, qui se tiendra à Beijing fin avril, offrira de nouvelles opportunités aux gouvernements pour renforcer leur coordination politique et permettra aux agences non-gouvernementales d'accroître la collaboration dans des projets spécifiques, a conclu M. Zou.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/18/593747/la-Russie-donne-son-soutien--Cuba-et-au-Venezuela