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CHINE : "LA CEINTURE ET LA ROUTE" ELARGIT LES PERSPECTIVES DU DEVELOPPEMENT DU COMMERCE SINO-AFRICAIN

"La Ceinture et la Route" élargit les perspectives du développement du commerce sino-africain

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2018-07-20 à 13:49
 

 

BEIJING, 20 juillet (Xinhua) -- Avec l'approfondissement de l'initiative "la Ceinture et la Route", l'influence de cette dernière sur la Chine et les pays impliqués s'est progressivement intensifiée, en particulier en Afrique.

 

En tant que premier moteur de la croissance économique mondiale, la Chine joue un rôle important dans la promotion du développement économique africain. Le pays renforce en outre son commerce avec l'Afrique et constitue le deuxième partenaire commercial de l'Afrique subsaharienne. En 2017, le volume des échanges bilatéraux a atteint 97 milliards de dollars, en hausse de 20% en glissement annuel.

 

Dans le cadre de l'initiative "la Ceinture et la Route", la Chine soutient la croissance économique africaine dans les domaines du commerce, de l'investissement et de l'éducation. Selon les statistiques, de 2015 à 2018, les investissements de la Chine en Afrique ont atteint 60 milliards de dollars, encourageant le développement de l'industrialisation, de l'agriculture et des infrastructures sur le continent.

 

Razia Khan, économiste en chef pour l'Afrique et le Moyen-Orient de Standard Chartered, estime que les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique subsaharienne continueront à augmenter en 2018. "A l'avenir, l'Afrique restera un partenaire commercial important de la Chine".

 

L'initiative "la Ceinture et la Route" a élargi les perspectives du développement du comerce sino-africain. Selon Saif Malik, directeur pour l'Afrique et le Moyen-Orient de Standard Chartered, "la Ceinture et la Route" est une grande initiative qui renforce considérablement les liens entre la Chine et d'autres régions. L'Afrique compte plus de 1,2 milliard d'habitants et sa population possède une moyenne d'âge très jeune, ce qui signifie un énorme pouvoir d'achat.

 

Selon des estimations prudentes, le déficit des infrastructures en Afrique dans les secteurs tels que les routes, les chemins de fer et les ports totalise 95 milliards de dollars par an. L'initiative "la Ceinture et la Route" peut très bien combler cet écart. L'initiative implique non seulement la région de coopération traditionnelle sino-africaine, mais aussi de nombreuses autres régions de l'Afrique subsaharienne.

http://french.xinhuanet.com/2018-07/20/c_137337493.htm


 

GUERRE COMMERCIALE : TRUMP MENACE LA CHINE

Trump menace Pékin de taxer 500 milliards de dollars d’importations chinoises

Fri Jul 20, 2018 5:6PM

Donald Trump accuse la Chine et l’UE de manipuler leurs devises au détriment du dollar. (Photo à titre d’illustration)

Donald Trump accuse la Chine et l’UE de manipuler leurs devises au détriment du dollar. (Photo à titre d’illustration)

Le président américain a accusé, dans un tweet, la Chine et les pays européens de manipuler leurs devises au détriment du dollar.

Le président Donald Trump a intensifié ses critiques à l’égard de la politique monétaire mondiale ainsi que de sa propre banque centrale, affirmant que plusieurs nations manipulent des devises au détriment des États-Unis.

Les commentaires arrivent un jour après que Trump, dans une interview à CNBC, a critiqué les partenaires commerciaux américains, dont la Chine et l’Union européenne, déclarant qu’ils avaient besoin d’un dollar faible.

« La Chine, l’Union européenne et d’autres manipulent leurs devises et leurs taux d’intérêt à la baisse tandis que les États-Unis augmentent leurs taux, aussi le dollar devient-il de plus en plus fort chaque jour, diminuant notre grand avantage compétitif. Comme d’habitude, ce n’est un combat à la loyale », a écrit Donald Trump dans son message sur Twitter.

Lire aussi : Pékin plaide pour une alliance avec l’UE contre la politique économique US

Par ailleurs, le président américain s’est dit prêt à imposer des taxes supplémentaires sur 500 milliards de dollars de produits importés de Chine aux États-Unis, affichant ainsi sa détermination dans le différend commercial entre les deux pays.

Donald Trump fait référence aux 505 milliards de dollars de produits fabriqués en Chine et importés en 2017 aux USA.

L’ampleur de la guerre sino-américaine

La guerre commerciale entre Washington et Pékin à laquelle tient le président américain commence à se propager.

Trump adopte une attitude protectionniste plus agressive dans le domaine du commerce par rapport à ses prédécesseurs, déclenchant des mesures de représailles de la part de pays du monde entier et provoquant des différends sur plusieurs fronts. Plus tôt ce mois-ci, les États-Unis ont imposé des droits de douane sur 34 milliards de dollars d’importations chinoises. En retour, la Chine a adopté des taxes de la même valeur sur des produits américains.

Lire aussi : Pékin fustige le « comportement » d’une Amérique qui « ne fait que chanter »

Les États-Unis contestent actuellement des mesures de rétorsion de la part de la Chine, de l’Union européenne, du Canada, du Mexique et de la Turquie, en réponse aux nouvelles taxes américaines sur l’acier et l’aluminium.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/20/568703/Trump-menace-Pkin-de-taxer-500-mds-de-dollars-dimportations-de-Chine


 

LES HABITANTS DE KFARYA ET FOUAA SONT TOUS SORTIS ET AVEC EUX 6 RESISTANTS DU HEZBOLLAH. MESSAGE DE S. NASRALLAH

Kfarya et Fouaa : les habitants sont tous sortis… et avec eux 6 résistants du Hezbollah.. Le message de S. Nasrallah

 Depuis 6 heures  20 juillet 2018

evacuation_kfarya

 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

 

Rédaction du site

Après trois années de siège et de bombardements meurtriers, tous les habitants de Kfarya et Fouaa, les deux localités loyalis

Le résistant Wissam Doulani arrivé dans la banlieue sud de Beyrouth

Le résistant Wissam Doulani arrivé dans la banlieue sud de Beyrouth

tes de la province d’Idleb, au nord-ouest de la Syrie, ont été évacués.

Avec eux 6 résistants du Hezbollah sont aussi sortis, indique la télévision libanaise satellitaire al-Mayadeen Tv. Ils ont été les derniers à sortir des deux localités. Parmi eux se trouvent aussi un grand chef du Hezbollah, a indiqué une source sous le couvert de l’anonymat.
« Les groupes armés seront sidérés lorsqu’ils sauront que des jeunes de la résistance sont restés aussi longtemps sous le siège avec les habitants », a-t-elle ajouté.

Les six résistants avaient rejoint ces deux localités assiégées des quatre côtés, pour assister les forces populaires formées de jeunes volontaires . Il les ont défendues contre des dizaines d’attaques qui ont été menées pour les conquérir et qui se sont toutes soldées par un échec.

la province d’Idleb est occupée par le front al-Nosra, branche d’al-Qaïda en Syrie, rebaptisée front Fatah al-Cham et combattant dans le cadre d’une coalition de milices s’appelant Hayat Tahrir al-Cham.

Vous êtes un exemple à suivre

S’adressant aux 6 résistants, le secrétaire général du Hezbollah sayed Hassan Nasrallah  leur a dit :

« Vous avez tracé l’une des plus grandes légendes dans l’histoire du Hezbollah  grâce à votre résistance et à votre persévérance», leur a-t-il dit.

« Vous êtes sans aucun doute un exemple à suivre », a-t-il ajouté.

Plusieurs cérémonies d’accueil leur seront réservées  dans les différentes localités libanaises dont ils seront originaires.

L’un d’entre eux, Wissam Doulani, est arrivé cet après-midi dans la banlieue-sud de Beyrouth.

jamil_fakih

La dépouille d’un martyr du Hezbollah figure aussi dans l’opération d’évacuation. Tué le 1 juillet 2015, Jamil Fakih devrait être enterré dans son village natal au sud du Liban.(photo à gauche)

Un dernier obstacle

Selon la télévision iranienne al-Alam,  123 bus ont évacué quelque 7.000 habitants des deux localités.

L’opération comprend aussi les 33 habitants d’une troisième localité,Echtabrak, enlevés après le massacre perpétré contre 200 de ses habitants loyalistes par le front al-Nosra en 2015 .

Selon Al-Mayadeen Tv, la Turquie est intervenue pour faire pression sur les groupes terroristes pour achever l’opération, entamée le 18 juillet dernier.

Des bus ont été pris à partie par les miliciens

Des bus ont été pris à partie par les miliciens

Le dernier convoi formé de 23 bus et transportant 900 habitants est arrivé ce vendredi 20 juillet dans la province sud d’Alep. Il avait été perquisitionné par les miliciens qui ont réclamé la libération d’autres détenus dans les prisons syriennes que ceux convenus, parce que la plupart d’entre eux ont refusé de rejoindre la province d’Idleb.

En effet, seuls 250 détenus ayant été relâchés devraient être acheminés vers le nord syrien, alors que 600 exigent la règlementation de leur situation pour être compris dans l’amnistie décrétée par le président syrien. En fonction de l’accord, ce sont 1500 détenus qui devraient être relâchés.

Kfarya et Fouaa étaient encerclées depuis mars 2015. Durant cette époque, une seule opération de libération a eu  lieu.  En 2017,  5.000 de ses habitants  ont été autorisés à les quitter. Sur le chemin de retour, l’un de leur bus a été bombardé par les groupes terroristes, tuant une centaine d’entre eux.

 

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/969443


 

DU 29 JUILLET AU 11 AOUT, UNE EQUIPE DU CGRI VA PARTICIPER AUX JEUX MILITAIRES INTERNATIONAUX 2018 EN RUSSIE

Une équipe du CGRI participera aux Jeux militaires internationaux 2018 en Russie

Fri Jul 20, 2018 6:1PM

Une équipe des forces terrestres du CGRI participera à la compétition internationale Aviadars-2018 en Russie. ©Defapress

Une équipe des forces terrestres du CGRI participera à la compétition internationale Aviadars-2018 en Russie. ©Defapress

Une équipe des forces terrestres du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) sera envoyée aux Jeux militaires internationaux dont l’édition 2018 débutera le 29 juillet prochain en Russie.

Le colonel Abolqassem Kazemi, responsable en charge de l’équipe des « Maîtres des armes » des forces terrestres du CGRI a annoncé l’envoi des unités du CGRI en Russie pour participer à ce tournoi militaire international.

« Cela fait plus de 40 ans que la Russie organise des compétitions militaires internationales et le CGRI y participe depuis trois ans », a-t-il indiqué.

L’équipe iranienne, réunissant les divisions de l’artillerie, de la défense aérienne et de l’infanterie légère, a remporté la troisième place lors de la compétition internationale de 2017 et participera également au tournoi cette année.

« Les membres de cette équipe ont été sélectionnés parmi un ensemble de 70 personnes. Au total, 18 personnes ont été choisies », a ajouté le colonel Kazemi.

Il a par ailleurs souligné que l’équipe sportive du CGRI avait suivi sans répit un entraînement intensif pendant six mois, et a souhaité ardemment qu’elle prenne part aux épreuves de 2018.

La compétition internationale Aviadars-2018 aura lieu au champ de manœuvre de Dubrovichi dans la région de Riazan du 29 juillet au 11 août.

Les équipes de la Fédération de Russie, de la République de Biélorussie, de la République du Kazakhstan, de la République populaire de Chine et de la République islamique d’Iran participent à la compétition.

Le CGRI aux Jeux militaires 2017 en Chine

Les forces spéciales du CGRI ont commencé leurs répétitions en Chine.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/20/568708/Iran-Russie-Jeux-militaires-CGRI


 

SOMMET D'HELSINKI : "ISRAËL" ET LES USA HUMILIES. L'AXE DE LA RESISTANCE RENFORCE

Sommet d’Helsinki : l’axe de la Résistance renforcé

Fri Jul 20, 2018 12:33PM

Le président américain Donald Trump (à gauche) et le président russe Vladimir Poutine se retrouvent à Helsinki, le 16 juillet 2018. ©AFP

Le président américain Donald Trump (à gauche) et le président russe Vladimir Poutine se retrouvent à Helsinki, le 16 juillet 2018. ©AFP

Dans un article intitulé « Israël après le sommet d’Helsinki », le quotidien syrien Al-Watan souligne que l’humiliation subie par les États-Unis lors de ce sommet montre l’autorité de la Russie face aux tentatives visant à affaiblir la coalition russo-syro-iranienne.

« Est-ce que le récent sommet d’Helsinki tenu en présence des présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump, pourrait déboucher sur une nouvelle ère dans les relations internationales ? », s’est interrogé Tahsin al-Halabi, expert des affaires politiques et auteur de l’article.

L’impact du sommet d’Helsinki en Syrie 

Le 16 juillet 2018, le président américain, Donald Trump, et le président russe, Vladimir Poutine, se sont rencontrés lors d’une réunion au palais présidentiel d’Helsinki.

Une avalanche de critiques a déferlé sur le président américain après sa rencontre avec Vladimir Poutine. Elles viennent de partout ; des démocrates, évidemment, mais aussi des républicains et de ses plus farouches supporteurs.

« Traître et fier de l’être », titre sans ambages le New York Daily News,tabloïd américain, à sa une du mardi 17 juillet.

Les démocrates et les républicains ont sérieusement douté de la capacité de Trump à gérer le pays après le sommet d’Helsinki.

« Est-ce que Tel-Aviv a abusé de la division qui se creuse aux États-Unis après le sommet d’Helsinki ? », s’interrogent certains analystes israéliens.

Le leadership d’Israël a cherché à intensifier les différends dans les relations entre Washington et Moscou parce que toute atténuation des tensions sert les intérêts de la Russie et de ses alliés comme la Syrie et l’Iran. A contrario, la recrudescence des tensions crée une atmosphère d’instabilité dans la région.

C’est une situation dont Israël profite et il préfère que les États-Unis imposent des sanctions à l’Iran et à la Russie pour saper le pouvoir de la coalition russo-syro-iranienne.

Certes, Poutine et son homologue chinois Xi Jinping sont parfaitement conscients des malveillances d’Israël à l’égard de l’Iran et de la Syrie. C’est pourquoi Poutine a immédiatement annoncé que la Russie investirait 50 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie en Iran.

La Chine a également déclaré qu’elle achèterait du pétrole iranien pour soutenir l’économie de ce pays. Ces mesures adoptées par la Russie et la Chine sont un coup dur pour le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, car elles vont renforcer la coalition russo-syro-iranienne, surtout après le sommet Trump-Poutine, et barreront la route aux velléités israéliennes contre cette coalition.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/20/568681/Sommet-dHelsinki--Isral-humili


 

DANS UN AVENIR PROCHE, 1,7 MILLION DE REFUGIES SYRIENS DE RETOUR AU PAYS

1,7 million de réfugiés syriens rentreront bientôt dans leur pays (Russie)

Fri Jul 20, 2018 5:16PM

Réfugiés syriens. ©AP

Réfugiés syriens. ©AP

Plus de 1,7 million de réfugiés syriens devraient rentrer chez eux dans un proche avenir, a déclaré ce vendredi 20 juillet le chef du Centre de gestion de la Défense nationale russe, le colonel général Mikhail Mizintsev.

« Selon des estimations préliminaires, plus de 1,7 million de réfugiés pourraient bientôt retourner dans leur lieu de résidence », a-t-il déclaré lors de la réunion inaugurale du Centre de coordination conjoint mis en place par les ministères russes de la Défense et des Affaires étrangères pour gérer le retour des réfugiés syriens.

Le colonel général Mikhail Mizintsev, chef du Centre national de gestion de la défense de la Fédération de Russie. (Archives)

« Les 76 colonies les moins touchées par les hostilités peuvent accueillir jusqu’à 336 500 personnes, en premier lieu celles qui rentrent du Liban et de Jordanie », a souligné M. Mizintsev.

Selon le général russe, plus de 6,9 millions de personnes ont quitté la Syrie depuis 2011 ; 45 pays en accueillent actuellement la majorité. « La plupart des réfugiés résident dans les pays voisins de la Syrie — la Turquie, le Liban, la Jordanie et l’Irak », a noté Mizintsev.

Le responsable russe a affirmé que les accords conclus lors du sommet des présidents russe et américain à Helsinki avaient eu un rôle important dans la réalisation de la proposition russe de former un groupe de travail commun destiné à reconstruire les infrastructures syriennes.

Il a également ajouté que son pays avait offert des propositions à Washington au sujet du retour des réfugiés dans leurs foyers.

Dans ce droit fil, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a demandé aujourd’hui à toutes les parties impliquées dans le conflit syrien de permettre à 140 000 réfugiés de quitter les zones de combat du sud-ouest de la Syrie afin qu’une aide puisse leur être fournie.

Le HCR s’est également dit disposé à discuter avec la Syrie et la Russie de leur projet de création de centres d’accueil pour les exilés syriens qui souhaitent regagner leur patrie, tout en soulignant que leur sécurité devait être garantie. 

Syrie : plus de mille civils de retour à Alep

La stabilité retrouvée à Idlib a permis aux réfugiés qui s’y trouvent de rentrer chez eux à Alep.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/20/568704/Russie-Syrie-rfugis-Irak-Liban-Jordanie-USA


 

L'IRAN RESTERA LE PARTENAIRE N°1 DE LA CHINE EN ASIE

La Chine continue sa coopération commerciale avec l'Iran, son partenaire n°1 en Asie

Fri Jul 20, 2018 8:38AM

La Chine et l'Iran décident d'établir un partenariat stratégique global. (Photo d’archives)

La Chine et l'Iran décident d'établir un partenariat stratégique global. (Photo d’archives)

Le ministère chinois du Commerce a annoncé que Pékin ferait tête aux sanctions unilatérales des États-Unis et prévoit de poursuivre sa coopération commerciale avec l'Iran, conformément aux engagements internationaux.

Nucléaire: les BRICS contre les sanctions US

Les cinq pays qui forment les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) s’opposent aux sanctions unilatérales des États-Unis contre l’Iran.

Lors d’un point de presse organisé jeudi, Gao Feng, porte-parole du ministère chinois du Commerce, a évoqué la plainte déposée par l'Iran devant la Cour internationale de Justice (CIJ) et affirmé que Téhéran resterait le principal partenaire commercial de Pékin en Asie.

Les deux pays, a-t-il poursuivi, continueront leurs relations commerciales. En 2017, les relations commerciales sino-iraniennes ont été revues à la hausse de 19% par rapport à l'année précédente, pour atteindre environ 1,7 billion de dollars.

« La Chine s'oppose à toute sanction unilatérale et elle a l'intention de poursuivre ses relations commerciales avec l'Iran, sans violer ses obligations internationales », a conclu Gao Feng.

Le président américain Donald Trump a réitéré, le mardi 8 mai, ses accusations anti-iraniennes dont l’authenticité n’a jamais été prouvée.

Un Iranien lit la presse au lendemain de l’annonce de Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, le 9 mai 2018. ©AFP

Lors d’un discours à Washington, Trump a déclaré que l’accord nucléaire imposait des restrictions « insuffisantes » à l’Iran. Qualifiant l’accord de « catastrophique », il a accusé l’Iran de pas avoir tenu ses promesses.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/20/568658/La-Chine-continue-sa-coopration-avec-lIran-son-partenaire-n1-en-Asie


 

YEMEN : ANSARULLAH ECRIT A POUTINE

Ansarallah tend la main à la Russie

Fri Jul 20, 2018 9:57AM

Le président russe Vladimir Poutine. ©AFP

Le président russe Vladimir Poutine. ©AFP

Dans une lettre adressée vendredi au président russe Vladimir Poutine, le président du Conseil politique suprême du Yémen, Mehdi Hussein al-Machat, a appelé Moscou à coopérer pour arrêter la guerre et briser le blocus imposé à la nation yéménite.

« La coalition saoudienne a lancé une guerre contre le Yémen sans aucune autorité légale, ce qui contredit les règles de l'ONU », a-t-il expliqué dans sa lettre.

Nouvelle mission US au Yémen (décryptage)

Les USA s'implanent au Yémen pour faire face à Ansarallah.

Il a qualifié de violation flagrante de la souveraineté du Yémen la guerre contre ce pays avant de poursuivre : « Les EAU ont lancé une offensive contre la côte ouest afin de se rendre maître du port de Hudaydah. Cette invasion s’inscrit dans le cadre d’une conspiration contre le Yémen et les pays de la région dont l’objectif est de surplomber les îles et les passages terrestres et maritimes stratégiques du Yémen. »

Il a également fait allusion dans sa lettre aux objectifs sournois de la coalition dirigée par Riyad qui trame des complots pour semer l’insécurité au Yémen ainsi que dans la région afin de démembrer ce pays sur la base du népotisme.

En mars 2015, la coalition saoudienne a lancé une offensive au Yémen pour ramener au pouvoir Abd Rabbo Mansour Hadi, président démissionnaire yéménite.

Le bilan des dégâts que laissent les Saoudiens derrière eux est lourd: des dizaines de milliers de morts et de blessés, des millions de déplacés et la destruction des infrastructures.

120 cas de diphtérie ont été diagnostiqués au Yémen. (Archives)

Au début de son intervention, la coalition saoudienne a prétendu pouvoir mettre fin à ses opérations en quelques semaines. Mais les trois années de résistance du peuple yéménite lui ont donné tort. Riyad fait face désormais à la puissance balistique de l'armée yéménite et d’Ansarallah.  

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/20/568670/Ansarallah-dans-le-camp-russe


 

DERAA : L'ARMEE DE L'AIR RUSSE FRAPPE LES POSITIONS DES TERRORISTES DE DAECH

L’armée syrienne se prépare à reprendre le sud-ouest de Deraa

Fri Jul 20, 2018 9:23AM

Des Soukhoï Su-34 russes. (Photo d'archives)

Des Soukhoï Su-34 russes. (Photo d'archives)

En Syrie, l’aviation russe a bombardé les positions des terroristes de Daech alors que l’armée syrienne s’apprête à prendre d’assaut le sud-ouest de Deraa.

L’aviation russe ont lancé vendredi 20 juillet une vingtaine de raids aériens sur le sud-ouest de Deraa où se trouvent plusieurs fiefs du groupe terroriste « Armée Khalid ibn al-Walid », affilié à Daech, près de la frontière jordanienne.

La majorité des frappes aériennes ont ciblé les villes de Jaleen, Adwan et Tasil, contrôlées par Daech.

Par ailleurs, l’armée régulière syrienne a tiré plusieurs missiles sol-sol sur les positions de Daech dans le bassin de Yarmouk, à Deraa.

Cela intervient alors que l’armée syrienne se prépare à lancer une offensive d’envergure, destinée à éliminer les bastions de Daech dans le sud-ouest de la province de Deraa.

A noter que le gouvernement syrien ne permet pas aux terroristes de Daech de bénéficier de l’opportunité d'une réconciliation.

Syrie: les Forces du Tigre dominent Quneitra

En Syrie, un accord a été trouvé au sujet du retrait des groupes armés de la province de Quneitra.

L’armée syrienne a réussi à sécuriser une grande partie des provinces de Deraa et de Quneitra en trois semaines, majoritairement grâce aux accords de réconciliation qu’elle a signés avec certains groupes armés.

Les déplacés syriens qui sont regroupés près de la frontière jordanienne rendront probablement la prochaine opération militaire de l’armée syrienne, destinée à libérer le bassin de Yarmouk, plus difficile. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/20/568661/Larme-syrienne-se-prpare--reprendre-le-sudouest-de-Deraa


 

L'AMBASSADEUR DE RUSSIE EN IRAN : "LA PRESENCE MILITAIRE IRANIENNE EN SYRIE EST LEGALE"

Ambassadeur russe à Téhéran: «La présence militaire iranienne en Syrie est légale»

 Depuis 6 minutes  20 juillet 2018

levan_jagarian

 Iran - Monde islamique

 

Début août, les États-Unis rétabliront une partie des sanctions visant l’Iran (contre le secteur de la construction automobile et le commerce de l’or), mais c’est en novembre qu’ils décréteront les restrictions unilatérales les plus sérieuses (dans le secteur énergétique et banquier).

L’ambassadeur de Russie en Iran, Levan Jagarian, affirme dans une interview au journal russe Kommersant que les restrictions américaines n’affecteront pas les liens russo-iraniens, écrit jeudi le quotidien Kommersant.

«A l’approche du sommet russo-américain, de nombreuses déclarations ont été faites par des représentants officiels, notamment par  Benjamin Netanyahu, selon lesquelles Moscou pourrait faire pression sur Téhéran afin qu’il retire ses unités de Syrie. Avant tout, je voudrais rappeler que la présence militaire iranienne sur le territoire syrien est légale. Les Iraniens s’y trouvent, tout comme les militaires russes, à l’invitation du gouvernement syrien légitime, et ils participent à l’opération d’élimination des terroristes. Parfois, il y a effectivement des confrontations entre les forces iraniennes et israéliennes en Syrie. Nous faisons tout pour l’empêcher. Pour empêcher l’expansion du conflit», a expliqué Levan Jagarian.

«L’Iran n’est pas un pays sur lequel on peut faire pression. C’est un grand État qui mène une politique étrangère indépendante. On peut travailler avec les Iraniens par la persuasion, mais faire pression sur eux est contre-productif», a-t-il rajouté.

Les relations commerciales et économiques entre l’Iran et la Russie se développent activement, selon l’ambassadeur. Il mentionne plusieurs grands projets tels que la deuxième et troisième section de la centrale nucléaire de Bouchehr, la construction de quatre unités de production du barrage Sirik dans la province de Hormozgan et l’électrification de la ligne ferroviaire Garmsar-Inche Burun. «Malgré les menaces des USA, je ne vois aujourd’hui aucun obstacle à la mise en œuvre de ces projets. Ce travail se poursuit normalement», poursuit-il.

La Russie ne reconnaît pas les sanctions unilatérales américaines en les considérant comme illégales. L’Iran respecte rigoureusement ses engagements dans le cadre du Plan d’action global commun, comme l’a confirmé à plusieurs reprises l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

«Pour le moment l’Iran respecte cet accord, et nous l’appelons activement à respecter tous ses termes. Les principales puissances européennes — le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne — reconnaissent également que l’Iran remplit ses engagements. Dans ce sens, leur position diverge avec celle des USA», rappelle Levan Jagarian.

Avec ses partenaires chinois et européens, Moscou continue de chercher des solutions pour élaborer des mécanismes permettant à l’Iran de continuer à tirer un profit économique du respect du Plan d’action.

«Les Européens misent sur la «loi de blocage» (Blocking Status) adoptée en 1996 pour protéger les compagnies européennes contre les sanctions américaines. Nous verrons s’ils parviendront à l’appliquer vis-à-vis de l’Iran. De notre côté, nous sommes prêts à mener un travail conjoint au plus haut niveau. Mais c’est aux Européens d’en accomplir la majeure partie. Parce que les Iraniens n’ont aucune réclamation par rapport à nous ou aux Chinois. Mais il leur faut des garanties des compagnies et des pays européens», a conclu l’ambassadeur de Russie en Iran.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/969388