Veilleur en éveil

 

CGT CULTURE VILLE DE PARIS : LES BIBLIOTHECAIRES D'ASSIA DJEBAR DEMANDENT ET OBTIENNENT LE REPORT DE LA REOUVERTURE DE LEUR ETABLISSEMENT

Les bibliothécaires d'Assia Djebar demandent et obtiennent le report de la réouverture de leur établissement.

Les bibliothécaires d'Assia Djebar demandent et obtiennent le report de la réouverture de leur établissement.

« L’équipe souhaite rouvrir le plus sereinement possible, sans prendre le risque majeur de faire face aux exactes mêmes problématiques qu’avant » ont écrit les agents

Suite aux « évènements » qui ont amené les agents de la bibliothèque Assia Djebbar à faire valoir leur droit de retrait (XXe), un CHSCT exceptionnel s’est tenu en urgence le 12 février dernier (lire ici). A l'issue de cette réunion, la mairie de Paris a proposé le recrutement d'un médiateur, d'un bibliothécaire (à temps partiel toutefois) et la mise en place d'un vigile tous les jours de la semaine. Si bien que la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris (DAC) croyait l'affaire entendue et pouvait annoncer une réouverture de l'établissement sans coup férir dès ce jeudi. Presque tranquilou. C'était sans compter sans une réaction qu’elle n’attendait pas, des personnels.

Certes, les bibliothécaires d'Assia Djenbar actent des améliorations : « l’équipe est consciente des efforts faits par la DAC au sujet du poste de médiateur titulaire et du poste de bibliothécaire ainsi que sur la question de la pérennité du vigile et l’en remercie. Malheureusement cela ne change pas la problématique actuelle de notre structure à court terme » ont-ils alerté dans une lettre envoyée à leur administration et relayée par les organisations syndicales.

Pour contester une réouverture précipitée les agents pointent une situation objective: « l’équipe a besoin de temps. Cela fait treize jours que l’établissement est fermé et nous n’avons pris connaissance qu’hier au moment du CHSCT des solutions proposées par notre administration ». Et les agents d'argumenter : « L’équipe ne se sent pas suffisamment armée pour une réouverture immédiate, l’impact psychologique de cette première année d’ouverture et du climat de tension croissant n’est pas à négliger, et nous souhaitons aller jusqu’au bout de ce que cette fermeture nous permet de faire, de manière à rouvrir le plus sereinement possible, sans prendre le risque majeur de faire face aux exactes mêmes problématiques qu’avant ».

Et de poursuivre aussi sur l'état du bâtiment. « Le chauffage a été réparé après plus de dix jours de panne, une grosse intervention est prévue par ailleurs sur les fenêtres, sans assurance qu’elle soit terminée dans les délais, ce qui rajoute un stress supplémentaire à l’équipe qui depuis deux semaines ne fonctionne que sur des échéances à termes quasi immédiats ». Message entendu par Christophe Girard, l'adjoint d'Anne Hidalgo en charge de la culture, qui repousse donc la réouverture au mardi 19 février. Et avec des horaires réduits pour quelque temps avant de se réorganiser pour un fonctionnement, espérons-le, pérenne.

                            

                           Christophe Girard a entendu les bibliothécaires d'Assia Djebar

 

http://daccgtculture.over-blog.com/2019/02/les-bibliothecaires-d-assia-djebar-obtiennent-le-report-de-la-reouverture-de-leur-etablissement.html


 

L'ARMEE SYRIENNE PRETE A UNE OPERATION A IDLIB

Syrie : l’armée renforce ses positions militaires à Hama et à Idlib pour une opération éventuelle

Sat Feb 16, 2019 4:30PM

L’armée syrienne a envoyé de nouveaux dispositifs militaires à Hama et à Idlib, le 15 février 2019. ©RFI/illustration

L’armée syrienne a envoyé de nouveaux dispositifs militaires à Hama et à Idlib, le 15 février 2019. ©RFI/illustration

L’armée syrienne a repris l’envoi d’équipements militaires dans le Rif de Hama et le Rif d’Idlib, situés respectivement dans le nord et le nord-ouest de la Syrie.

Le correspondant de Sputnik a rapporté depuis Hama que des unités de chars et de véhicules blindés étaient entrées vendredi 15 février dans le nord de la province de Hama.  

Un haut responsable militaire a dit à Sputnik que le déploiement de nouveaux armements militaires visait à renforcer les fronts de guerre à Idlib et à Hama et à promouvoir le potentiel militaire de l’armée au seuil de sa nouvelle opération éventuelle pour libérer la zone démilitarisée entre le Rif d’Idlib et le Rif de Hama. Après avoir totalement occupé la province d’Idlib, les éléments de différents groupes terroristes, y compris le Front al-Nosra, ont été déployés dans la zone tampon à proximité d’Idlib, chef-lieu de province d’où ils ne cessent de frapper les positions de l’armée syrienne et les localités près des lignes de contact dans les provinces de Hama et d’Idlib, depuis quelques semaines.

Idlib: Assad a eu gain de cause?

Idlib : Assad a eu gain de cause ?

L’Iran et la Russie n’ont pas encore donné leur feu vert à Damas pour lancer la grande offensive d’Idlib. Ils ont préféré donner une dernière chance à Ankara pour qu’il en finisse avec ses subalternes dans cette province stratégique syrienne.

Selon le responsable militaire, qui a souhaité garder l’anonymat, l’opération imminente serait effectuée en quelques phases, mais toute opération éventuelle à Hama et à Idlib vise avant tout à protéger les habitants civils de ces régions que les terroristes d’al-Nosra ciblent quasi quotidiennement.

Lors d’une interview à Sputnik, Ghassi Obeidou, un analyste politique, a déclaré :

« L’État syrien est bien conscient que la plupart des terroristes étrangers — dont le nombre s’élève à plusieurs dizaines de milliers — ne déposeront pas les armes à Idlib, car ils veulent affronter l’armée syrienne. »

Pour le moment, les terroristes Front Al-Nosra — d’origine chinoise, tchétchène, américaine, africaine ou arabe — se sont presque totalement emparés de la province d’Idlib.

Idlib: avertissement russe

Idlib : avertissement russe

L'armée russe est entrée dans une zone militaire turque au nord de la Syrie.

Alors que la Turquie n’a pas réussi à tenir ses engagements concernant le retrait des terroristes de la zone démilitarisée autour d’Idlib, la police militaire russe a commencé à effectuer des patrouilles dans les zones contrôlées par la Turquie autour de la ville stratégique de Manbij.

 

L'INDE NE SOUTIENT PAS LES SANCTIONS US CONTRE L'IRAN

L’Inde ne soutient pas les sanctions unilatérales des États-Unis contre l'Iran

Sat Feb 16, 2019 5:18PM

La ministre indienne des Affaires étrangères, Sushma Swaraj. ©PTI News

La ministre indienne des Affaires étrangères, Sushma Swaraj. ©PTI News

La ministre indienne des Affaires étrangères, Sushma Swaraj, a rencontré aujourd’hui, samedi 16 février, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Seyyed Abbas Araqtchi, lors d’une courte escale à Téhéran, peu avant son départ pour l’Europe.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, s’est rendu en Allemagne à l’occasion de la 55e Conférence sur la sécurité de Munich.

Or, en l’absence de M. Zarif, Mme Swaraj et M. Araqtchi ont condamné les récents attentats terroristes au Sistan-et-Baloutchistan et près de Srinagar au Cachemire indien, et souligné la nécessité de rétablir la paix et la stabilité dans la région par le dialogue.

Le ministre des Affaires étrangères a également réaffirmé le refus de son pays de se soumettre aux sanctions unilatérales des États-Unis contre l’Iran. L’Inde fait partie des huit pays qui ont échappé à l’interdiction d’acheter du brut iranien.

Pour rappel, Mohammad Javad Zarif a effectué une visite de trois jours à New Delhi à la tête d’une délégation commerciale et économique dans le but de promouvoir les relations bilatérales.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a auparavant condamné l’attentat près de Srinagar au Cachemire indien, qui a fait 37 morts le 14 février.

PressTV-L’Iran investit en Inde

PressTV-L’Iran investit en Inde

L’Iran va doubler ses investissements dans le secteur pétrochimique indien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/02/16/588736/LInde-ne-soutient-pas-les-sanctions-unilaterales-des-Etats-Unis0


 

L'ARMEE US INCAPABLE DE MENER DES BATAILLES D'ENVERGURE CONTRE DE PUISSANTS ADVERSAIRES COMME LA CHINE, LA RUSSIE, LA COREE DU NORD ET L'IRAN

Les États-Unis alarmés par l’état de préparation des troupes

© Sputnik . Stanislav Saveliev

INTERNATIONAL

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Les États-Unis doivent «rebâtir» l’état d’aptitude de leur armée pour pouvoir mener d’«éventuelles opérations militaires de grande envergure» contre de puissants adversaires, selon un rapport du Government Accountability Office (GAO).

Les États-Unis seraient confrontés à la nécessité de «rebâtir» la préparation au combat de l'armée pour faire face aux capacités militaires croissantes de pays comme la Chine, la Russie, la Corée du Nord ou l'Iran, indique un nouveau rapport du Government Accountability Office (GAO), la cour des comptes américaine.

Selon ce document, la participation des États-Unis à des conflits au cours de ces dix dernières années, des problèmes de financement et le déclin des effectifs ont eu pour effet une baisse de l'aptitude au combat des troupes. C'est pourquoi relever le niveau est une des priorités de Washington, estiment ses auteurs.

«L'objectif prioritaire du commandement de l'US Army consiste à assurer l'aptitude au combat, y compris l'état de préparation perdu au cours des années de participation à des conflits armés, ainsi qu'à développer de nouvelles capacités de combat pour faire face aux capacités militaires croissantes de pays comme la Chine, la Russie, la Corée du Nord et l'Iran», indique le rapport.

L'étude souligne que l'état de préparation de l'armée américaine est dégradé tandis que les «adversaires» des États-Unis ont perfectionné leur potentiel militaire.

 

les militaires US

CC BY 2.0 / THE U.S. ARMY / BUILDING FOUNDATIONS, SECURING A COMMUNITY

The National Interest dévoile le principal danger pour l’armée américaine

D'après les termes du rapport, le Pentagone se voit obligé de prendre des décisions sur «la meilleure façon de subvenir aux besoins opérationnels courants et de se préparer à des défis futurs» dans des conditions compliquées.

En outre, l'armée doit encore faire face à des postes vacants dans les unités de guerre électronique et cybernétique, les dépôts de maintenance et les unités de défense antimissile balistique.

Le GAO a formulé 44 recommandations au département de la Défense et à l'Armée, visant à relever le niveau de préparation des forces armées et à se transformer pour être conformes aux défis de l'avenir.

https://fr.sputniknews.com/international/201902161040048942-usa-rapport-etat-preparation-armee/


 

A ROUEN, UNE VOITURE PERCUTE DES GILETS JAUNES

Police de Rouen

Un véhicule percute des Gilets jaunes à Rouen, des blessés (images)

© REUTERS / Pascal Rossignol

FRANCE

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211066

Un grave incident s’est produit à Rouen en marge de l’acte 14 des Gilets jaunes: une voiture a foncé sur un groupe de Gilets jaunes, selon des informations largement relayées sur les réseaux sociaux. Au moins trois personnes ont été blessées, indique BFM TV.

Un véhicule a percuté des manifestants en marge de la mobilisation des Gilets jaunes à Rouen (Seine-Maritime), a-t-on appris initialement des informations largement relayées sur les réseaux sociaux. Plusieurs personnes ont été renversées et au moins trois ont été blessées, a déclaré à BFM TV une source policière. Les premiers soins leur ont été dispensés immédiatement sur place.

Des témoins ont partagé plusieurs photos et vidéos filmées sur les lieux. Les services de secours ont été dépêchés sur place. Selon un bilan actualisé de BFM TV, quatre personnes au total ont reçu des blessures légères.

Un cordon de sécurité a été formé par des manifestants autour des blessés. Les faits se sont déroulés aux environs de 16h30, lorsque des Gilets jaunes marchaient sur la chaussée du Mont-Riboudet pour se diriger vers le centre commercial des Docks, indique France Info.

Un véhicule avec à son bord un homme, sa femme et son enfant, a été coincé dans la manifestation, précise BFM TV. Des individus sont montés sur le capot de l'auto tandis que d'autres lui ont jeté des projectiles, d'après une source policière. Le conducteur a pris peur et a accéléré, percutant plusieurs Gilets jaunes. Par la suite, il s'est rendu de lui même à la police et a été auditionné.

Selon le secrétaire général de la préfecture Yvan Cordier, cité par l'AFP, les blessés étaient «en urgence relative» et ont été transportées au CHU de Rouen.

https://fr.sputniknews.com/france/201902161040050069-vehicule-gilets-jaunes-blesses-rouen/


 

UN GILET JAUNE DE 73 ANS PERÇOIT UNE RETRAITE DE 700€ PAR MOIS, FAIT DES MENAGES POUR VIVRE. IL INTERPELLE LE PREMIER MINISTRE

«Vous méritez votre salaire, mais nous aussi !»: un Gilet jaune retraité interpelle Edouard Philippe

«Vous méritez votre salaire, mais nous aussi !»: un Gilet jaune retraité interpelle Edouard Philippe© Fred Tanneau

Edouard Philippe dans le Finistère.

 

En visite dans le Finistère le 15 février, le Premier ministre Edouard Philippe a été pris à parti par un Gilet jaune retraité de 73 ans qui lui a expliqué qu'il ne touchait que 700 euros par mois de retraite et devait faire des ménages «pour vivre».

Le 15 février était consacré au monde rural dans l'agenda du Premier ministre Edouard Philippe. Lors d'un déplacement dans la commune de Saint-Hernin, dans le Finistère, celui-ci a été interpellé par un Gilet jaune alors qu'il allait à la rencontre de la foule. L'homme, âgé de 73 ans, lui a expliqué ne pas pouvoir vivre de sa pension et devoir faire des ménages pour arrondir ses fins de mois.

«Vous méritez votre salaire, peut-être, mais nous aussi !», lui a lancé l'homme. Edouard Philippe l'a alors invité à venir s'exprimer lors du grand débat national organisé le soir même à Quimper.

https://francais.rt.com/france/59110-vous-meritez-salaire-mais-nous-aussi-edouard-philippe-interpelle-gilet-jaune-retraite

 

SAYED NASRALLAH: LA CONFERENCE DE VARSOVIE EST MINABLE ET TRUMP EST UN GRAND HYPOCRITE

S. Nasrallah: la conférence de Varsovie est « minable », et Trump est un grand hypocrite

 Depuis 45 minutes  16 février 2019

sayed_commandants

 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah

 

 

 

Rédaction du site

Ingénieux dans l’art de ridiculiser les velléités américaines et arabes contre l’Axe de la résistance, le numéro un du Hezbollah a taxé la conférence de Varsovie de « minable », prévoyant qu’elle n’aura aucun impact, et n’aboutira même pas à une guerre contre l’Iran.

S’exprimant à l’occasion de la commémoration des commandants martyrs de la résistance islamique,  Sayed Hassan Nasrallah a indiqué que son évaluation de cette rencontre dans la capitale polonaise est basée sur la comparaison qu’il a faite avec d’autres conférences, convoquées par les Américains et auxquelles la participation a été nettement plus importante en quantité et en qualité.
Il a cité celle contre la Syrie en 2011 et qui avait réuni 140 pays, ainsi que celle qui voulait mobiliser  le monde entier contre les mouvements de résistance, organisée à Charm al-cheikh en 1996 et qui à laquelle était la Russie et la Chine.

« Quelques 60 pays sont venus à Varsovie,…, la plupart n’ayant aucune stature régionale ni internationale,…Ils étaient présentés par des ministres des AE dans les meilleurs des cas, alors que d’autres ont envoyé des délégués ou leurs ambassadeurs sur place… », a-t-il noté  avec pertinence.

Quant aux responsables arabes qui y ont fait part, « ce ne sont que des sbires dans le projet de l’hégémonie américano-israélienne », les a-t-il qualifiés. Selon lui, la plupart d’entre eux avaient affiché précédemment leur normalisation avec Israël, « à l’exception de l’Arabie saoudite dont la présence de son ministre des AE étrangères sur la même table que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est une première ».

« Voyez donc leur tête lorsqu’ils sont sortis de la rencontre et ont été débordés par les journalistes… Ils avaient des visages blêmes parce qu’ils savent très bien que ce que leur démarche n’est pas populaire parmi leur opinion publique», a-t-il fait remarquer.

Signalant que la cause palestinienne a été le grand absent de cette rencontre, sayed Nasrallah a appelé les peuples arabes et musulmans à faire tourner à pleine vitesse la bataille contre la normalisation avec l’entité sioniste dans leur pays. Car selon lui, « c’est la moindre des choses à faire en l’état actuel pour ceux qui n’ont pas d’arme pour combattre ».

Sur le dossier régional aussi, S. Nasrallah s’est arrêté sur la fin de Daech qui devrait être annoncée prochainement. Qualifiant le président américain Donald Trump de « grand hypocrite » qui se veut s’attribuer la gloire de l’avoir vaincu, il a rappelé que ce sont les USA, via l’administration précédente, qui l’avait créé. Il a aussi révélé comment les Américains ont voulu attarder son éradication, aussi bien en Syrie, qu’au Liban et en Irak.

Sur le dossier interne libanais, le numéro un du Hezbollah a réaffirmé la volonté du parti de mener jusqu’au bout la bataille contre la corruption et la dilapidation de l’argent public.

« Nous allons commencer par les plus grosses affaires, celles qui coûtent des millions de dollars,…, nous allons utiliser tous nos moyens et liaisons pour achever les dossiers et ensuite nous allons saisir la Justice », a-t-il ainsi résumé le modus operandi qu’il va suivre dans son action. Assurant qu’au cas d’atermoiements de la part de la Justice, des mesures seraient prises sur le terrain.

Réitérant la proposition de confier à l’Iran la construction du secteur électrique, il a révélé que la proposition avait été déjà faite dans le passée et refusée par le Premier ministre par crainte des répercussions américaines et saoudiennes.
Et de clamer : « Alors montrez-nous à qui vous allez confier ce secteur, a quel pays ami… La proposition de l’Iran aura au moins eu la faveur de vous pousser à faire quelque chose pour ce secteur », qui coute au Liban au moins 1.8 milliards de dollars par an.

« Nous allons nous inspirer du courage et de la persévérance de nos commandants martyrs dans cette lutte »,  a-t-il conclu son discours en allusion à cheikh Ragehb Harb, qui avait lancé la résistance civile contre l’occupation israélienne, sayed Abbas Moussaoui, l’ex-secrétaire général du Hezbollah et de Haj Imad Moughniyé, le fondateur de la Résistance.

Il avait d’ailleurs commencé son allocution en relevant un trait qui a uni ces trois commandants dans leur lutte et leurs sacrifices : « leur espoir et leur grand optimisme que la victoire sera au bout de leurs peines ». Tandis que lors du lancement de leur lutte, au lendemain de l’invasion israélienne du Liban en 1982,  le monde entier pensait que le Moyen-Orient  allait entrer dans l’ère israélienne.

Manifestement, dans l’esprit de S. Nasrallah, ce brin d’espoir touche aussi bien la lutte contre la corruption que celle contre l’ennemi israélien.

A SUIVRE

Source: Al-Manar

https://french.almanar.com.lb/1255883


 

LE GOUVERNEMENT DU LIBAN OBTIENT LA CONFIANCE DU PARLEMENT

Liban: Le gouvernement obtient la confiance du Parlement

folder_openLiban access_timedepuis 9 heures

 

Par Reuters

Le parlement libanais a voté vendredi la confiance à un nouveau gouvernement de coalition formé la semaine passée qui a promis des réformes présentées comme “difficiles et douloureuses” pour endiguer la détérioration de la situation économique et sociale du Liban.

Le Premier ministre Saad Hariri a annoncé que son gouvernement allait concentrer son action sur les finances publiques afin de contrôler l’importante dette nationale.

La constitution de ce gouvernement fait suite à des mois de tractations depuis les élections législatives de mai dernier.

La plupart des formations politiques représentées au parlement siègent également dans ce gouvernement, y compris le président Michel Aoun, le président du parlement Nabih Berri et le Hezbollah.

L’équipe constituée par Hariri a promis dans un communiqué d’essayer de ne pas aggraver les problèmes économiques, financiers et sociaux qu’affronte le Liban.

La “correction financière” qu’il entend apporter a été évaluée à au moins 1% du PIB par an sur une période de cinq années à partir du budget 2019.

Cela devrait se traduire par un coup de pouce salarial et une réduction de dépenses avec la privatisation de la compagnie nationale d’électricité qui constitue un “fardeau écrasant” pour les finances publiques.

https://french.alahednews.com.lb/30177/344


 

ACTE 14 DES GILETS JAUNES : APRES TROIS MOIS, LA MOBILISATION SE POURSUIT (EN CONTINU)

Acte 14 : après trois mois, la mobilisation des Gilets jaunes se poursuit (EN CONTINU)

Acte 14 : après trois mois, la mobilisation des Gilets jaunes se poursuit (EN CONTINU)

© Meriem Laribi / RT France

Manifestation des Gilets jaunes à Paris lors de l'acte 13, le 9 février 2018.

 

Ce week-end marquera les trois mois du mouvement historique des Gilets jaunes débuté le 17 novembre 2018. Des mobilisations sont prévues dans tout le pays, comme chaque samedi.

Mise à jour automatique

QU'EST-CE QUE L'IMMUNITE DIPLOMATIQUE, DE QUOI PROTEGE-T-ELLE ET PEUT-ELLE ETRE LEVEE ?

Qu’est-ce que l’immunité diplomatique, de quoi protège-t-elle et peut-elle être levée ?

Luigi Ventura, l’« ambassadeur » du pape à Paris, est visé par une enquête pour « agression sexuelle ». Mais en tant que diplomate, peut-il être interrogé ?

Par Pierre Breteau Publié hier à 13h46, mis à jour hier à 17h47

Temps deLecture 3 min

Le nonce apostolique en France, l’« ambassadeur » du pape à Paris, est visé par une enquête pour « agression sexuelle ». Selon les informations du Monde, Mgr Luigi Ventura est soupçonné d’attouchements sur un jeune cadre de la Mairie de Paris, qui l’accueillait lors d’une cérémonie à l’hôtel de ville.

En tant que diplomate, le nonce apostolique est protégé par un statut particulier : l’immunité diplomatique. En clair, il ne peut être traité comme un justiciable ordinaire. Un principe qui remonte au moins à l’Antiquité, mais qui n’a été codifié dans le droit international qu’au début des années 1960 avec la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques (1961) et la Convention sur les relations consulaires (1963).

Si ce statut leur offre des droits importants, les diplomates ont aussi des devoirs, prévient ainsi le Quai d’Orsay :

« En cas de défaillance grave ou répétée, le Protocole [service qui accueille les ambassadeurs étrangers] sera amené à prendre diverses mesures, de la simple mise en garde à la déclaration persona non grata”. »

Un diplomate peut-il être interrogé ou mis en examen ?

La Convention de Vienne garantit l’inviolabilité du personnel diplomatique, de leur famille et de tous les agents administratifs ou techniques d’une ambassade. Ce statut vise à permettre au représentant d’un Etat d’exercer sa mission sans subir de pression de la part des autorités du pays où il est envoyé.

Mais les diplomates ne sont pas pour autant tous logés à la même enseigne :

  • L’ambassadeur – et donc le nonce apostolique – ne peut être ni arrêté ni détenu. Il ne peut pas faire l’objet d’investigations sans que le pays qui l’envoie n’ait levé son immunité ;
  • les agents diplomatiques et leurs familles ne peuvent ni être arrêtés ni détenus. Ils ne peuvent pas faire l’objet d’investigations sans l’autorisation de l’ambassadeur (ou du « chef de mission diplomatique ») ;
  • les personnels administratifs et techniques ne peuvent être arrêtés ou détenus ni faire l’objet d’investigations sans autorisation de l’ambassadeur ;
  • les fonctionnaires consulaires et leurs familles peuvent être arrêtés ou détenus, mais seulement en cas de crime grave. Les investigations administratives sont possibles.

Comment l’immunité peut-elle être levée ?

Une immunité peut être levée, mais c’est au bon vouloir du pays d’envoi, qui peut accepter ou non une demande du pays d’accueil. Cette procédure est rare et n’est enclenchée qu’en cas d’infraction grave. Dans le cas du nonce apostolique, ce serait donc à la France de demander à l’Etat du Vatican de lever l’immunité de son diplomate visé par une enquête pour agression sexuelle.

En 2013, après avoir été arrêté ivre au volant de son automobile, un diplomate suisse avait été relâché par la police française. Dans la foulée, le département fédéral des affaires étrangères suisse (DFAE) avait assuré être prêt à lever son immunité si la justice française en faisait la demande. Il avait finalement quitté son poste à l’automne suivant, mais « sans que cela ait de lien avec l’incident », avait expliqué le DFAE.

Un diplomate peut-il être expulsé ?

Le pays d’accueil d’un diplomate a toutefois la possibilité d’expulser un diplomate en le désignant « persona non grata » (« personne n’étant pas la bienvenue », en latin). Il est alors visé par une procédure d’expulsion, mais conserve son statut diplomatique. La décision d’expulsion doit être assumée par l’Etat d’envoi, qui est tenu de rappeler la personne jugée indésirable et de s’assurer que son départ du territoire est effectif. Si ce dernier refuse, l’Etat d’accueil peut refuser de reconnaître la personne concernée comme étant membre d’une mission diplomatique. Elle peut alors être expulsée comme n’importe quel citoyen étranger.

Dans l’affaire Skripal, du nom de cet ex-agent russe empoisonné, 116 diplomates russes ont été expulsés en mars 2018 des Etats-Unis et de seize Etats européens. Cette « réponse diplomatique » avait aussi été utilisée par le président François Mitterrand en 1983 pour expulser 47 ressortissants soviétiques.

Combien y a-t-il de diplomates en France ?

En juillet 2017, le réseau diplomatique français comptait 182 ambassadeurs et 89 consuls et consuls généraux. La représentation diplomatique étrangère en France correspond en 2019 :

  • près de 186 ambassades étrangères accréditées (résidentes ou non, c’est-à-dire avec ou sans ambassade physique) ;
  • 651 postes consulaires (consultats, consulats généraux ou consulats honoraires) ;
  • 70 organisations internationales ayant leur siège ou un bureau en France (comme l’Unesco à Paris, Interpol à Lyon, la Commission internationale de l’état civil à Strasbourg, etc) ;
  • 250 délégations et représentations étrangères permanentes auprès de l’Unesco, l’OCDE et le Conseil de l’Europe à Strasbourg ;
  • soit environ 25 000 personnels diplomatiques et consulaires.

Pierre Breteau


https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/02/15/qu-est-ce-que-l-immunite-diplomatique-de-quoi-protege-t-elle-et-peut-elle-etre-levee_5423951_4355770.html