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LA CHINE DOUBLE SES IMPORTATIONS DE PETROLE BRUT IRANIEN EN DECEMBRE

Les compagnies chinoises doublent leurs importations de pétrole iranien en décembre

Wed Dec 12, 2018 6:28PM

La Chine augmentera ses exportations de pétrole iranien en décembre. (Photo d'illustration). ©IRNA

La Chine augmentera ses exportations de pétrole iranien en décembre. (Photo d'illustration). ©IRNA

Contrairement à la baisse au mois de novembre, la Chine va augmenter ses importations de pétrole iranien en décembre 2018, a rapporté le site d’information « Kallanish Energy ».

« La Chine va rester la principale destination des exportations pétrolières de l’Iran », a rapporté cette source dans une analyse publiée ce mercredi.

Les données du service de surveillance, TankerTrackers.com confirme qu’au mois de novembre environ 517.143 barils de pétrole iranien ont été exporté chaque jour en Chine. Cela représente 44,85% du total des exportations iraniennes le mois dernier. En octobre, ce chiffre montait en moyenne à 820.363 barils par jour.

Quand les sanctions unilatérales des États-Unis contre les exportations de pétrole iranien sont entrées en vigueur le 5 novembre, la Chine et sept autres clients principaux du pétrole iranien, ont obtenu une dérogation leur permettant de continuer à acheter du pétrole iranien pendant 180 jours. Pékin serait autorisé à acheter jusqu’à 360.000 barils par jour avec sa dispense.

Le géant pétrolier chinois, Sinopec a commencé à utiliser sa dispense en novembre et la compagnie chinoise CNPC en ferait de même en décembre. Les analystes estiment que la Chine achètera au moins 2 millions de barils de brut à l’Iran en décembre 2018, soit le double des mois précédents.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/12/582743/La-Chine-double-ses-importations-de-brut-iranien



 

APRES LA FUSILLADE DE STRASBOURG, LES GILETS JAUNES DETERMINES A POURSUIVRE LA LUTTE ACCUSENT LE GOUVERNEMENT MACRON D'IMPLICATION DANS LA FUSILLADE

Après la fusillade de Strasbourg, les Gilets jaunes sont déterminés à poursuivre leur mouvement

Wed Dec 12, 2018 5:50PM

Deux membres des forces de l'ordre français à la recherche du tireur de la fusillade de Strasbourg, le 11 décembre 2018. ©AFP

Deux membres des forces de l'ordre français à la recherche du tireur de la fusillade de Strasbourg, le 11 décembre 2018. ©AFP

Alors que des spéculations se poursuivent en France au sujet des objectifs de la fusillade de mardi soir à Strasbourg, les Gilets jaunes se disent déterminés à poursuivre leur mouvement, tandis que certaines voix s’élèvent pour dénoncer l’implication du gouvernement d’Emmanuel Macron dans cette affaire.

Parmi les porte-paroles des Gilets jaunes, il y en a certains qui croient que la fusillade de Strasbourg aurait été un coup monté du gouvernement pour établir une situation d’urgence dans le pays et empêcher la poursuite des manifestations antigouvernementales sous prétexte d'un état d'urgence dans le pays.

Sur Twitter, la présidente du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen a accusé directement le président français en exigeant « un changement radical" dans le pays. Elle a estimé que les Français avaient le droit de manifester et que malgré l’incident survenu à Strasbourg, les protestataires devraient descendre dans la rue samedi prochain avec encore plus de détermination.

En France, quelque 600 membres des forces de l’ordre, du Raid, de la police judiciaire et de la gendarmerie, plus des militaires, ont été mobilisés pour traquer le tireur qui a tué trois personnes et blessé plusieurs autres dans un marché de Noël dans la ville française de Strasbourg. Le gouvernement a renforcé les mesures de vigilance et de sécurité ainsi que le contrôle aux frontières.

Strasbourg: une fusillade à point nommé?

En France, une fusillade a fait au moins quatre morts et douze blessés dont trois à quatre dans un état grave mardi, sur le Marché de Noël de Strasbourg.

Le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner a annoncé le passage au niveau « urgence attentat » du plan Vigipirate. Il a indiqué que 350 agents de l’ordre avaient été mobilisés sur le terrain à Strasbourg et que des hélicoptères survolaient la ville à la recherche du tireur.

Après avoir présidé une réunion de crise au ministère de l’Intérieur, le président français, Emmanuel Macron, a exprimé sur Twitter, la « Solidarité de la Nation tout entière pour Strasbourg » aux victimes et à leurs familles.

La ville de Strasbourg est une cible de longue date des terroristes, en raison de ses institutions européennes. La première alerte terroriste date du 25 décembre 2000. À l’époque, la police allemande, alertée par les services français, avait arrêté à Francfort quatre suspects munis d’armes et de produits chimiques ainsi qu’un enregistrement vidéo de repérage des accès de Strasbourg et de son marché de Noël.

La fusillade de Strasbourg a eu lieu alors que les grandes villes françaises sont le théâtre de manifestations antigouvernementales depuis plusieurs semaines.

L’Europe s’effondre selon les responsables US!

Le président du Conseil des relations étrangères aux États-Unis, Richard N. Haass estime que l'Europe est en train de devenir la région la plus instable du monde.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/12/582757/Strasbourg-les-Gilets-jaunes-accusent-Macron-


 

LA CHINE ET LE PAKISTAN S'UNISSENT POUR EXPULSER L'ARMEE US D'AFGHANISTAN

Afghanistan: la Chine et le Pakistan entendent expulser les forces américaines

Wed Dec 12, 2018 4:46PM

Le président chinois Xi Jinping a rencontré le Premier ministre pakistanais Imran Khan au Grand Palais du Peuple à Pékin en Chine,  le 2 novembre 2018. ©AP

Le président chinois Xi Jinping a rencontré le Premier ministre pakistanais Imran Khan au Grand Palais du Peuple à Pékin en Chine, le 2 novembre 2018. ©AP

Un colonel retraité de l’armée américaine réaffirme que le Pakistan et la Chine entendent expulser les forces des États-Unis et de l’OTAN de l’Afghanistan.

Lawrence Sellin, colonel retraité de l’armée américaine et analyste politique, a déclaré, mercredi 12 décembre, que la Chine et le Pakistan suivaient les mêmes objectifs en Afghanistan dont la réalisation dépendait du retrait des militaires américains.

« Le Pakistan entend apparemment attirer le soutien des grandes puissances régionales dont la Russie, la Turquie et l’Iran en ce qui concerne le processus de paix en Afghanistan. Une fois les forces américaines et celles de l’OTAN se seront retirées de l’Afghanistan, la Chine et le Pakistan vont y réprimer les Taliban. La Chine et le Pakistan mettront finalement en place le projet du corridor économique en Afghanistan pour ainsi étendre leur influence dans le sud et le centre de l’Asie », a déclaré le colonel Sellin.

Il a ensuite critiqué l’administration américaine pour l’absence d’une stratégie particulière destinée à contrer le plan conjoint sino-pakistanais en Afghanistan et pour le fait qu’elle s’est uniquement contentée de se focaliser sur les négociations de paix avec les Taliban.

Afghanistan: les USA transfèrent Daech

Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a déclaré que les États-Unis avaient transféré un grand nombre de terroristes de Daech en Afghanistan au cours des derniers mois.

Les efforts se sont récemment multipliés en vue de mettre fin aux conflits en Afghanistan. Dans la foulée, l’émissaire spécial de Washington en Afghanistan s’est rendu dans plusieurs pays de la région y compris au Pakistan, au Turkménistan, en Ouzbékistan et en Russie.

Il paraît que le conflit en Afghanistan a pris une dimension régionale et que les États-Unis doivent faire appel aux pays de la région pour pouvoir se sortir de ce conflit.  

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/12/582736/Talibans-conflits-Lawrence-Sellin-Pakistan-Chine-Afghanistan-Etats-Unis-forces-americaines-Otan


 

LA RUSSIE ET L'INDE SE MOBILISENT CONTRE LES USA

Le ministre russe de la Défense se rend en Inde pour renforcer la coopération militaire

Wed Dec 12, 2018 5:20PM

Le système de défense anti-missile russe S-400. ©AFP

Le système de défense anti-missile russe S-400. ©AFP

Depuis la fin de la guerre froide, la Russie et l'Inde ont entretenu des relations étroites dans les domaines économique, militaire et nucléaire, tout en renforçant leur coopération en tant que membres de BRICS. Moscou est également le partenaire militaire le plus important de l’Inde et son premier fournisseur d’armements.

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgu se rend ce mercredi à New Delhi pour participer à la réunion de la Commission de coopération indo-russe dans le domaine technico-militaire qui aura lieu jeudi. Les parties russe et indienne discuteront de questions liées au développement d'un partenariat stratégique entre les deux pays.

Selon l'ambassadeur indien à Moscou, Datla Bala Venkatesh Varma, l'objectif de la dix-huitième réunion de cette commission est d'examiner les progrès réalisés dans ce domaine et de définir de nouvelles priorités. Il a cité le contrat d'achat du système de défense antimissile russe S-400 comme un exemple de la coopération réussie entre les deux pays.

L’Inde est un gros acheteur d’armements russes et, suite à l’effondrement de l’Union soviétique, l’Inde a poursuivi sa coopération militaire avec la Russie. Au cours des deux dernières décennies, la coopération militaire entre la Russie et l'Inde s'est accrue et Moscou a vendu des milliards de dollars d'armes à l'Inde; ce qui a poussé Washington, rival de Moscou sur le marché des armements à s’en prendre régulièrement à New Dehli.

Iran: l'Inde fait peur aux USA

L’Inde s’est procuré des S-400 russes tandis que la Chine, plus forte que les USA, se tourne vers l’Occident. Lequel de ces deux pays choisira Washington pour préserver ses intérêts aussi bien au Moyen-Orient qu’en Asie ?

Les États-Unis s'opposent fermement aux relations militaires entre Moscou et New Delhi. Ils se sont notamment opposés à l’achat par l’Inde des S-400 russes. En fait, les États-Unis cherchent à déterminer la politique de l'Inde en matière de la défense, de la sécurité et des armements. 

Lire aussi: La Russie et l’Inde ont signé un contrat pour la livraison de S-400

Ces dernières années, les États-Unis ont tenté d’établir des relations politiques et militaires plus privilégiées avec New Delhi. Washington considère l'Inde comme un pays important pour faire face à l'influence croissante de la Chine dans la région. Bien que l’Inde ait augmenté ses achats militaires aux États-Unis, elle reste un acheteur majeur d’équipement militaire russe.

Précédemment, l’Inde avait clairement indiqué que les sanctions imposées par les États-Unis ne l’empêcheraient pas de faire du commerce avec la Russie.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/12/582745/La-Russie-et-lInde-font-front-uni-c--les-USA


 

LIBAN: LE "NON" DES USA A "ISRAËL"

Tunnels : Washington refuse de boycotter le Liban

Wed Dec 12, 2018 6:55PM

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo (G) et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Tel Aviv, le 29 avril 2018. ©AP

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo (G) et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Tel Aviv, le 29 avril 2018. ©AP

Washington a refusé de boycotter le Liban, ce que lui avait demandé Israël.

Les États-Unis ont dit « non » à Israël qui leur avait demandé de boycotter le Liban dans le dossier des tunnels frontaliers.

Le quotidien israélien Haaretz a rapporté, ce mercredi 12 décembre que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu avait demandé, la semaine dernière, lors de sa visite à Bruxelles, au secrétaire d’État américain Mike Pompeo, de boycotter le Liban dans le dossier des tunnels frontaliers. « La demande a été toutefois rejetée par les États-Unis », indique le quotidien.

Benjamin Netanyahu a fait cette demande sous prétexte de la violation par le Liban de la résolution 1701 de l’ONU et des tunnels prétendument creusés par le Hezbollah.

Israël/USA: des couacs?

Il arrive parfois que même les USA de Trump s'en prennent à Israël.

Washington a rejeté cette demande en disant que ses intérêts nécessitaient un rapprochement avec le Liban.

« Cependant, Mike Pompeo a assuré à Benjamin Netanyahu que les sanctions contre le Hezbollah seraient durcies », indique Haaretz.

Mardi dernier, l’armée israélienne a été placée en état d’alerte sur les frontières libanaises et a lancé une opération militaire dite le Bouclier du Nord, sous prétexte de la découverte de tunnels prétendument appartenant au Hezbollah libanais

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/12/582765/Bouclier-du-Nord-Netanyahu-Pompeo-Israel-Etats-Unis-Liban-tunnels


LE COMMANDEMENT MILITAIRE IRANIEN ECARTE TOUTE DISCUSSION AVEC LES USA

Iran: le commandement militaire écarte toute discussion avec les Etats-Unis

folder_openIran access_timedepuis 14 heures

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Les pressions américaines ne peuvent pas ramener l'Iran à la table des négociations, a déclaré mardi le commandant en chef du corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC).

«L'idée que Téhéran acceptera de négocier avec Washington, qui fait pression sur lui, est une illusion», a assuré le général Mohammad Ali Jafari, cité par l'agence de presse iranienne Tasnim.

«Rien dans l'histoire ne montre que l'Iran cédera face aux demandes américaines, même face à des pressions économiques fortes», a-t-il poursuivi.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré en octobre que l'Iran ne retournerait pas à la table des négociations avec les Etats-Unis pour parler des problèmes existants car les conditions n'étaient pas favorables.

Suite à la décision du président américain Donald Trump de se retirer de l'accord historique sur le nucléaire iranien le 8 mai dernier, les Etats-Unis ont rétabli les sanctions contre l'Iran et ont menacé de punir les pays qui entretiennent des liens commerciaux avec ce dernier.

L'administration Trump a demandé que l'accord sur le nucléaire de 2015 ainsi que le programme de développement de missiles de Téhéran soient renégociés, mais l'Iran refuse de négocier ses plans de défense.

Source: agences et rédaction

https://french.alahednews.com.lb/29346/337#.XBGnVWhKhPY

 


 

LA MOITIE DU BUDGET DE L'ARMEE US POURRAIT NOURRIR TOUTE L'AFRIQUE

La moitié du budget de l’armée US «pourrait nourrir toute l’Afrique»

folder_openAmériques access_timedepuis 9 heures

 

 

Il n’est pas «approprié» de la part de la diplomatie américaines de faire des remarques concernant les frais engendrés par l’envoi des bombardiers russes au Venezuela, estime le porte-parole du Kremlin. Il a alors rappelé à Washington l’envergure des dépenses militaires américaines.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a jugé «non diplomatique» la déclaration de Mike Pompeo concernant l'arrivée des bombardiers russes au Venezuela.

«Ce n'est bien sûr pas diplomatique de la part du Secrétaire d'État […] En outre, ce n'est probablement pas très approprié de faire de tels commentaires pour un pays dont la moitié du budget de l'armée pourrait nourrir toute l'Afrique», a-t-il déclaré mardi.

Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a, à son tour, dénoncé «l'hystérie» de Washington.

«Seulement deux avions et le département d'État devient hystérique. Chers collègues, vous ne devriez pas stresser autant», a-t-elle écrit sur Facebook.

Plus tôt, le chef de la diplomatie américaine avait accusé la Russie et le Venezuela de gaspillage «des fonds publics».

«Le gouvernement russe a envoyé des bombardiers parcourir la moitié de la Terre jusqu'au Venezuela. Les peuples russe et vénézuélien doivent savoir ce que cela signifie: deux gouvernements corrompus gaspillent des fonds publics et étouffent la liberté pendant que leurs peuples souffrent».

Partis de Russie, deux Tu-160 russes ainsi qu'un An-124 et un Il-62 des Forces aérospatiales du pays ont atterri à l'aéroport international Maiquetia (Simon Bolivar) de Caracas. Les pilotes ont parcouru plus de 10.000 km et le vol a été réalisé en stricte conformité avec les normes internationales de l'utilisation de l'espace aérien, a annoncé mardi le ministère russe de la Défense.

Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, a précisé que ces avions étaient arrivés au Venezuela afin de réaliser des manœuvres conjointes et ne représentaient donc aucune menace.

Source: agences et rédaction

https://french.alahednews.com.lb/29357/347#.XBGQ_WhKhPY


 

CUBA: L'OBSESSION RECURRENTE DES USA

Cuba : l’obsession des États-Unis

DEPUIS de nombreuses années, Cuba est un thème récurrent à l'ordre du jour de tous ceux qui sont passés par la plus haute fonction politique des États-Unis. Les discours se répètent, mais la rhétorique reste la même

Auteur:  | informacion@granma.cu

 

DEPUIS de nombreuses années, Cuba est un thème récurrent à l'ordre du jour de tous ceux qui sont passés par la plus haute fonction politique des États-Unis. Les discours se répètent, mais la rhétorique reste la même, et si à moment donné une amélioration des relations bilatérales avait été amorcée, l'administration de Donald Trump a (pratiquement) tout réduit à néant.

L'un des derniers épisodes s'est produit alors que le monde fêtait la Journée des droits de l'Homme. Pour la « célébrer », le Secrétaire d'État étasunien, Mike Pompeo, a soi-disant envoyé une lettre – arrivée d’abord aux medias avant de parvenir à son destinataire – au ministre cubain des Relations extérieures (Minrex), Bruno Rodriguez, dans laquelle il

exprime sa « préoccupation » concernant les droits de l’Homme sur l'Île.

Même si l'engagement de Cuba sur cette question a été démontré à maintes reprises, avec l'aval de représentants d'organisations multilatérales qui ont visité la Grande Antille, les attaques du côté étasunien ne cessent pas. Immédiatement après la publication de la lettre de Pompeo, de nombreuses personnalités et dirigeants cubains ont répondu par le biais de diverses plateformes :

« Les États-Unis n’ont aucune autorité morale pour parler des droits de l’Homme. Leur discours est hypocrite, malhonnête et empreint de partialité, Quelqu'un connaît-il une violation des droits de l'Homme plus cruelle, longue et massive que le blocus économique, financier et commercial contre Cuba ? », a écrit le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, sur son compte Twitter.

Depuis le compte du ministère des Relations extérieures sur ce même réseau social, le ministre Bruno Rodriguez a demandé à Pompeo : « Levez le blocus. Rétablissez l’octroi de visas aux Cubains. Cessez la répression à l'encontre des migrants, des minorités et des pauvres. »

Dans un communiqué, Carlos Fernandez de Cossio, directeur général chargé des États-Unis au Minrex, a déclaré : « Si les États-Unis s'intéressaient vraiment aux droits humains des Cubains, ils n'imposeraient pas un blocus économique criminel qui punit le pays tout entier, ils n'imposeraient pas non plus des obstacles croissants à une émigration ordonnée, ni aux services consulaires, dont dépendent des dizaines de milliers de Cubains. »

Fernandez de Cossio faisait référence dans ses déclarations à la décision de l'administration Trump de fermer, depuis lundi dernier, le Service de citoyenneté et d’émigration des États-Unis (Uscis, pour son acronyme en anglais, et dépendant du Département de la Sécurité nationale). Selon ce même document, c'est désormais le bureau de l'Uscis à Mexico qui assumera la juridiction sur les questions d'immigration aux États-Unis, qui étaient traitées auparavant à La Havane.

Il convient de rappeler que depuis novembre de l'année dernière, la plupart des services de l’Uscis à Cuba avaient été transférés dans d'autres consulats étasuniens à travers le monde. Désormais, avec la fermeture du bureau à La Havane, les résidents permanents qui ont perdu leur « carte verte » ou leur autorisation de rentrer aux États-Unis à Cuba, se verront affectés, car ils devront faire leur démarche en dehors de l'Île.

La décision aura également une incidence sur le Programme de réunification des familles.

BRÈVE CHRONOLOGIE D'UNE ESCALADE :

2017

Au début de l'année, la partie étasunienne informe Cuba d'attaques acoustiques présumées contre le personnel de son ambassade.

Bien qu'il n'existe à ce jour aucune preuve de ces attaques, en septembre, le retrait de 60 % du personnel diplomatique étasunien à La Havane est annoncé, tandis que le département d'État recommande à ses citoyens s’abstenir dese rendre sur l'Île. En octobre, le département d'État ordonne le départ de 15 diplomates cubains de Washington.

2018

Depuis le 5 mars, le siège diplomatique des États-Unis à Cuba a commencé à fonctionner en tant que « poste diplomatique non accompagné ».

En raison de toutes ces mesures unilatérales, la section consulaire de Washington à La Havane était pratiquement paralysée.

Le lundi 10 décembre dernier, dans un communiqué de presse où le terme « attaque » continue d'être utilisé, la fermeture des services de citoyenneté et d'immigration des États-Unis sur l'Île a été annoncée.

http://fr.granma.cu/cuba/2018-12-12/cuba-lobsession-des-etats-unis


 

AU NOM DES "DROITS DE L'HOMME", TRUMP DECLARE LA GUERRE EN IRAK ET EN SYRIE

Trump déclare la guerre en Irak et en Syrie

 Depuis 9 heures  12 décembre 2018

Mideast Iraq US Troops

 Irak - Monde arabe

 

Donald Trump vient de signer une loi qui balisera le terrain pour plus d’ingérence et d’unilatéralisme dans les affaires irakiennes et syriennes, au nom des « droits de l’homme ».

Selon l’IRNA, les médias irakiens citant, ce mercredi 12 décembre, un communiqué de Lindsay Walters, porte-parole de la Maison Blanche, ont affirmé que Trump a signé « la loi sur la responsabilité en matière de génocide irakien et syrien » qui lui permettra de s’ingérer davantage dans les affaires internes de ces deux pays, sous prétexte des aides humanitaires et de la contribution au rétablissement de la stabilité et de l’amélioration de la situation des minorités.

Ladite loi contraindra le département d’État américain à pousser les gouvernements étrangers à identifier et juger les auteurs présumés de crimes de guerre ou de génocide, dont des membres des organisations terroristes étrangères opérant en Irak et en Syrie.

La porte-parole de la Maison Blanche prétend que l’administration Trump s’engageait encore à vaincre Daech et à aider ceux qui le combattaient.

Il est à noter que la loi sur la reddition de comptes d’urgence pour le génocide en Irak et en Syrie a été signée par Donald Trump après son adoption à l’unanimité à la Chambre des représentants et au Sénat.

Les Américains et leurs alliés occidentaux qui ont occupé, depuis 2003, l’Irak sous prétexte de l’existence d’armes de destruction massive (ADM), ont été contraints de quitter le pays en 2011 après de nombreux fiascos et défaites. Cependant, ils ont débarqué dans le pays en 2014, à la tête d’une coalition internationale, sous prétexte de lutter contre Daech.

En dépit de vastes campagnes médiatiques fallacieuses occidentales selon lesquelles les États-Unis et leurs alliés européens combattent Daech en Irak et en Syrie, aucune information confirmée et fiable n’a été publiée par des sources irakiennes sur une quelconque lutte occidentale contre le terrorisme et Daech dans ce pays. Par contre, il y a de nombreux rapports locaux documentés sur le soutien sans ambages des forces américaines et européennes aux chefs de Daech en Irak et en Syrie et leur transfert vers des lieux sûrs et même dans des bases militaires des États-Unis situées aux frontières entre l’Irak et la Syrie.

Une source locale basée dans la province irakienne d’al-Anbar a déclaré que l’armée américaine avait créé une nouvelle base dans cette province, limitrophe de la Syrie, l’objectif étant évidemment de faire face aux combattants de la Résistance largement déployée dans l’ouest de l’Irak et dans l’est de la Syrie. La base en question est aussi propre, croient les Américains, de rendre le terrain favorable aux opérations militaires dans le désert occidental situé entre al-Anbar et Ninive.

Dans le même sens, les Américains sont en train de former une grande armée dans le but de faire face aux combattants de la Résistance qui ont affirmé, à plus d’une reprise, attendre impatiemment le jour J. En effet, Asaïb Ahl al-Haq exige désormais au gouvernement irakien de lui confier la mission de la protection des frontières avec la Syrie dans le but de faire face à toute infiltration terroriste pilotée par les USA.

 

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/1166860


 

L'INSATIABLE ERDOGAN ANNONCE UNE IMMINENTE OFFENSIVE DE L'ARMEE TURQUE EN SYRIE CONTRE LES COMBATTANTS KURDES DES YPG

Syrie : Erdogan annonce une offensive imminente contre les milices kurdes

 Depuis 4 heures  12 décembre 2018

erdogan

 Moyent-Orient - Syrie

 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi le lancement « dans les prochains jours » d’une nouvelle offensive en Syrie contre des milices kurdes, au risque de brouiller davantage ses relations avec leur parrain américain.

Une telle offensive serait la troisième lancée par la Turquie en Syrie, où elle est déjà intervenue en 2016 et début 2018 pour repousser de sa frontière les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) et les combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG).

Cette milice kurde, épine dorsale d’une coalition arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis dans la lutte contre l’EI, est considérée comme « terroriste » par la Turquie, qui craint plus que tout la création d’un « Etat kurde » à sa frontière.

Cette collaboration entre Washington et les YPG est l’une des principales pierres d’achoppement troublant les relations turco-américaines.

M. Erdogan a régulièrement menacé de lancer une nouvelle opération contre les YPG, malgré la présence à leurs côtés des forces américaines, affirmant le 30 octobre que la Turquie était prête pour une telle offensive.
« Nous disons que notre opération pour sauver l’est de l’Euphrate de l’organisation terroriste séparatiste va commencer dans les prochains jours », a déclaré mercredi le président turc, se référant à des zones contrôlées par les milices kurdes dans le nord de la Syrie.
« Notre objectif ce ne sont pas les soldats américains, mais les membres de l’organisation terroriste active dans cette région », a-t-il souligné.

Ankara considère les YPG comme une extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un groupe qui livre une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984 et qui est classé « terroriste » par la Turquie, mais aussi les Etats-Unis et l’Union européenne.

 « Protéger les terroristes »

Si M. Erdogan n’a donné aucun détail sur l’étendue exacte de l’opération prévue à l’est de l’Euphrate, Youssef Hammoud, porte-parole d’al-Jaich al-Watani (L’armée nationale), une coalition de groupes rebelles pro-Ankara, a indiqué que « toutes les régions sont concernées, de Minbej à Tal Abyad, sans exception », des deux côtés du fleuve.
« Les factions du Jaich al-Watani ont été mises au courant il y a un moment », a-t-il ajouté, affirmant que des entraînements, supervisés par des officiers turcs étaient en cours.

Les déclarations de M. Erdogan surviennent au lendemain de l’annonce par Washington de l’installation, en dépit de la ferme opposition d’Ankara, de postes d’observation censés empêcher toute altercation entre l’armée turque et les YPG.
Un porte-parole du Pentagone a déclaré mardi que les postes d’observations avaient été installés « dans la région frontalière du nord-est de la Syrie, pour répondre aux soucis sécuritaires de la Turquie ».

« Il est évident que l’objectif des radars et des postes d’observations installés par les Etats-Unis n’est pas de protéger notre pays des terroristes, mais de protéger les terroristes de la Turquie », s’est emporté M. Erdogan.

En octobre, la Turquie avait mené des attaques sporadiques contre les YPG dans le nord de la Syrie, conduisant la milice kurde a interrompre pendant dix jours ses opérations contre l’EI, et embarrassant fortement Washington.

Parmi les principaux sujets de tensions entre la Turquie et les Etats-Unis figure notamment la situation à Minbej, une région du nord de la Syrie contrôlée par les YPG et où se des soldats américains sont aussi stationnés.

Une feuille de route avait été arrêtée en mai pour apaiser les tensions, prévoyant notamment le retrait des YPG de Minbej et la mise en place de patrouilles conjointes américano-turques, qui ont démarré en novembre.

Mais Ankara n’a de cesse de rappeler que le retrait prévu n’a toujours pas eu lieu, menaçant d’agir militairement à Minbej contre les YPG si Washington ne respectait pas ses engagements.
« A Minbej, il y a indéniablement une tactique dilatoire qui est appliquée », a affirmé mercredi M. Erdogan.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1167674