Veilleur en éveil

 

PACIFIQUE : LA CHINE DÉFIE LES USA

La capacité de la Chine à vaincre l’armée US en quelques heures

Mon Aug 19, 2019 4:55PM

L'armée chinoise est capable de vaincre l'armée américaine en Asie. ©Xinhua/Archives

L'armée chinoise est capable de vaincre l'armée américaine en Asie. ©Xinhua/Archives

Possédant un arsenal croissant de missiles à longue portée, la Chine pourrait en l'espace de quelques heures, submerger l'armée américaine en Asie.  

L’armée chinoise pourrait forcer en seulement quelques heures, l’armée américaine à quitter l’Asie. Cette menace antimissile met en péril la capacité des États-Unis à y opérer en toute liberté, a averti le nouveau rapport du Centre d'études américaines de l'Université de Sydney, Averting Crisis cité le 19 août par le journal britannique Daily Mail.

Après dix ans de « financement retardé et imprévisible », l’armée américaine a perdu sa place dans le Pacifique occidental pour laisser la place à la Chine, reproche Daily Mail.

L'axe sino-iranien fera reculer les USA?

L'axe sino-iranien fera reculer les USA?

Washington a recours à la stratégie de la pression et de la tension afin de contrôler d’autres pays et de garantir son hégémonie.

Le groupe de réflexion américain a laissé entendre que la progression constante de la Chine avait maintenant un avantage sur les troupes américaines, permettant à l’armée chinoise de les vaincre peu de temps après le conflit.

Averting Crisis, a mis en garde dans son rapport : « L'arsenal grandissant de missiles à longue portée en Chine constitue une menace majeure pour la quasi-totalité des bases américaines, celles des alliées et des partenaires ainsi que des pistes d'atterrissage, des ports et des installations militaires qu’ils possèdent dans le Pacifique occidental ».

Afin d'éviter cette crise, les États-Unis devraient subir plusieurs modifications coûteuses, notamment l'amélioration de leurs moyens militaires et l'amélioration de leurs dispositifs de maintien, estime Daily Mail.

Appelant à un financement ciblé avec pour objectif de lutter contre l’expansion militaire de la Chine, le rapport intervient alors que le général, David Goldfein, chef d’état-major de l’US Air Force a annoncé hier, dimanche 18 août, que l’armée américaine poursuivra ses patrouilles en mer de Chine méridionale afin de dissuader la Chine d’exercer un contrôle stratégique sur la région, tout en réaffirmant l’engagement de son pays à défendre les Philippines en cas d’attaque armée.

Hong Kong : Pékin s'en prend à Washington

Hong Kong : Pékin s'en prend à Washington

Signe de tensions persistantes dans les relations entre Washington et Pékin, la Chine a annulé l'escale à Hong Kong de deux navires de la marine américaine.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/19/603965/Pacifique-la-Chine-dfie-les-USA


 

SYRIE : L'IRAN ET LA CHINE RÉAFFIRMENT LA POURSUITE DE LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME

Téhéran et Pékin réaffirment la poursuite de la lutte contre le terrorisme en Syrie

Téhéran – SANA/ La Chine et l’Iran ont réitéré la nécessité de poursuivre la lutte contre le terrorisme en Syrie et de maintenir sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire.

Lors de leur rencontre aujourd’hui à Téhéran, l’envoyé spécial chinois pour la Syrie, Xie Xiaoyan, et le haut assistant du ministre iranien des Affaires étrangères chargé des Affaires politiques spéciales, Ali Asghar Khaji, ont insisté sur la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie et sur l’importance du retour de personnes déplacées dans leur pays et de contribuer à la reconstruction.

Ils ont également discuté des derniers développements politiques, internationaux et sur le terrain et dans la région.

D.H./ L.A.

https://sana.sy/fr/?p=160920&fbclid=IwAR3WFNpWx036EoBpmD-NPdGbp3adM9szpk_wqjfPXTD3-vYel6shvbllWJo


 

LE CAPITALISTE TRUMP CONFIRME QU'IL AIMERAIT ACHETER LE GROENLAND

Trump confirme qu’il aimerait acheter le Groenland

 

folder_openEurope access_timedepuis 7 heures

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Par AlAhed avec AFP

Le président américain Donald Trump a confirmé dimanche 19 août son intérêt pour acheter le Groenland au Danemark, une éventualité qu'il a qualifié de «grosse transaction immobilière», tout en précisant qu'il ne s'agissait pas d'une priorité pour les Etats-Unis.

«C'est quelque chose dont nous avons parlé», a déclaré Donald Trump aux journalistes.

«Le concept a surgi et j'ai dit que stratégiquement, c'est certainement intéressant et que nous serions intéressés, mais nous parlerons un peu» avec le Danemark, a poursuivi le président, précisant que ce n'était pas «la priorité numéro un» pour son gouvernement.

Le quotidien économique The Wall Street Journal avait écrit jeudi que le président américain, magnat de l'immobilier avant de se lancer en politique, s'était «montré à plusieurs reprises intéressé par l'achat» de ce territoire qui compte quelque 56.000 habitants et en avait parlé à ses conseillers à la Maison Blanche.

Le président s'est notamment renseigné sur les ressources naturelles et l'importance géopolitique de la région, selon le journal.

Interrogé par les reporters sur la possibilité d'échanger le Groenland contre un territoire américain, Donald Trump a répondu que «beaucoup de choses peuvent se faire».

«Essentiellement, c'est une grosse transaction immobilière», a-t-il estimé.

La gigantesque île de l'Arctique «fait beaucoup de mal au Danemark parce qu'ils perdent environ 700 millions de dollars chaque année pour l'entretenir... Et stratégiquement, pour les Etats-Unis, ce serait sympa», a expliqué le président.

Le Groenland était une colonie danoise jusqu'en 1953, date à laquelle il est entré dans la «Communauté du Royaume» danois.

En 1979, l'île a obtenu le statut de «territoire autonome», mais son économie dépend toujours fortement des subsides versés par Copenhague.

«Le Groenland est riche en ressources précieuses (...). Nous sommes prêts à faire des affaires, pas à vendre» le territoire, a réagi vendredi le ministère groenlandais des Affaires étrangères sur Twitter.

https://french.alahednews.com.lb/32381/321




 

L’ARMEE SYRIENNE PROGRESSE A KHAN CHEIKOUNE ET BOMBARDE UN CONVOI MILITAIRE TURC DE 50 CAMIONS DE MUNITIONS DESTINÉES AUX TERRORISTES

Syrie: l’armée syrienne avance à Khan Cheikoune et bombarde un convoi militaire turc

 Depuis 3 heures  19 août 2019

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Rédaction du site

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Au bout de plusieurs jours de combats intenses, les forces gouvernementales syriennes sont entrées le dimanche 18 août  à Khan Cheikhoune, une ville clé de la province d’Idleb du nord-ouest du pays, située sur une autoroute stratégique.

Ce lundi 19 août, elles sont en train d’avancer au cœur de la ville sous une couverture de raids aériens contre les repères des miliciens.

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Les avions syriens ont aussi bombardé un convoi militaire turc envoyé par Ankara dans le sud de la province d’Idleb.

Selon un correspondant de l’AFP, ce convoi est formé d’environ 50 véhicules militaires, dont des blindés, avec au moins cinq chars, et des transporteurs de troupes. Il se dirigeait en direction de Maaret al-Noomane, une ville située à 15 kilomètres au nord de Khan Cheikhoun, dans le sud de la province d’Idleb.

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a également fait état d’un raid russe contre une camionnette appartenant aux groupes rebelles qui précédait le convoi turc en vue d’inspecter la voie, aux abords de Maaret al-Noomane. Il aurait tué un membre de Faylaq al-Cham, un groupe rebelle faisant partie du Front national de libération (FNL) soutenu par Ankara.

D’après le ministère turc de la Défense, la Russie avait été informée en amont de l’envoi de ces véhicules qui devaient ravitailler l’un des postes d’observation établis par la Turquie à Idleb en vertu d’accords conclus avec Moscou.
Selon le correspondant de l’AFP, le convoi a dû s’arrêter brièvement avant de reprendre son chemin.

Damas condamne

« Des véhicules turcs chargés de munitions (…) ont pris la direction de Khan Cheikhoune pour secourir les terroristes (…), ce qui confirme encore une fois le soutien apporté par le régime turc aux groupes terroristes », a fustigé une source au ministère syrien des Affaires étrangères, citée par l’agence officielle Sana.
« Ce comportement hostile du régime turc n’affectera en aucun cas la détermination de l’armée syrienne à continuer à traquer les restes des terroristes à Khan Cheikhoun jusqu’à ce que tout le territoire syrien soit nettoyé », a ajouté la même source.

Depuis le nord de la province de Hama, cela fait trois mois que l’armée syrienne a lancé la bataille de libération de cette province , dont la majeure partie  et des segments des provinces voisines d’Alep, de Hama et de Lattaquié échappent toujours au contrôle du pouvoir syrien, après huit années de conflit.

Cette région est dominée par la coalition de groupes jihadistes takfiristes Hayat Tahrir al-Cham (HTC, ex-branche syrienne d’Al-Qaïda). Elle abrite aussi des groupes rebelles pro turcs.

Autoroute stratégique

Depuis quelques jours, les forces régulières cherchent à avancer sur deux axes, a affirmé à l’AFP le directeur de l’OSDH.
Le premier objectif consiste à élargir leur emprise jusqu' »au nord de la ville (de Khan Cheikhoune) pour mettre la main sur l’autoroute stratégique » reliant Damas à Alep (nord), a dit Rami Abdel Rahmane.
Le second vise à avancer vers Khan Cheikhoune depuis l’est, ce qui permettrait d’imposer un siège au nord de Hama, y compris la ville de Morek, où se trouve le principal poste d’observation turc.
Et, au nord de la ville, des bombardements aériens nourris ont visé l’autoroute, selon un correspondant de l’AFP.

Désaccord entre parrains  

La région d’Idleb est censée être protégée par un accord sur une « zone démilitarisée », conclu en septembre 2018 par Ankara, parrain des rebelles, et Moscou. Mais cet accord n’a été que partiellement appliqué, les jihadistes ayant refusé de se retirer.

Selon l’analyste Nawar Oliver, du centre Omran basé en Turquie, les derniers développements révèlent l’existence d’un « désaccord » entre les deux parrains du texte.

La Turquie « refuse que soit menacée la sécurité de ses militaires ou qu’ils se retrouvent à la merci du régime et de la Russie », a-t-il ajouté.
Ankara possède plusieurs postes d’observations à Idleb et dans ses environs, en vertu d’accords conclus par le passé entre Moscou et Ankara.   Ces dernières années, le régime de Damas a réussi à consolider son emprise sur plus de 60% du pays, grâce au soutien de la Russie et l’Iran.

Sources: AFP; Sana.

https://french.almanar.com.lb/1467523


 

"DEAL DU SIÈCLE" : TRUMP ENVISAGE DE DÉVOILER SON "PLAN DE PAIX" APRES LES ELECTIONS ISRAÉLIENNES

Trump devrait dévoiler le volet politique du «deal du siècle» après les élections israéliennes

folder_openAmériques access_timedepuis 4 heures

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Par AlAhed avec sites web

Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche qu'il attendrait probablement que les élections israéliennes du 17 septembre aient eu lieu avant de dévoiler son «plan de paix» pour la région conçu par le conseiller principal de la Maison Blanche, Jared Kushner.

Kushner a présenté, en juin lors d'une conférence à Bahreïn, le volet économique du «deal du siècle», faisant notamment miroiter 50 milliards de dollars d'investissements internationaux dans les Territoires palestiniens occupés et les pays arabes voisins sur dix ans.

Mais l'aspect politique, au cœur du conflit, n'a pas encore été dévoilé.

Les Palestiniens boycottent le plan américain, accusant l'administration Trump de parti pris en faveur d'«Israël».

Jared Kushner s'est entretenu début août au Caire avec le président Abdel Fattah al-Sissi de «la paix au Proche-Orient».

Le responsable américain a effectué une tournée dans plusieurs Etats de la région, pour promouvoir ce plan de Washington très controversé, critiqué par la Jordanie.

Il a également rencontré à Amman le roi Abdallah II de Jordanie et s'est entretenu en «Israël» avec le Premier ministre Benjamin Netanyahou.

https://french.alahednews.com.lb/32380/347


 

ANNABA : EN REPONSE AUX ACTIVISTES ISLAMISTES, DES MILITANTES FEMINISTES, SOUTENUES PAR 3000 FEMMES D’ANNABA APPELLENT A UNE BAIGNADE REPUBLICAINE

Annaba/ Des femmes organisent une « baignade républicaine »

Par

 La rédaction

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En réponse à certaines pages Facebook, administrées par des activistes islamistes, invitant leurs sympathisants à prendre des photos de femmes se  baignant en bikini et à les publier sur le réseau social, des militantes féministes d’Annaba appellent à une baignade républicaine.

Ainsi, selon le journal local Le Provincial, un groupe de militantes féministes, soutenu par plus de 3000 femmes d’Annaba, organise la réplique aux activistes islamistes en appelant, sur le même réseau social, à une «baignade républicaine» rassemblant le plus de femmes et de jeunes filles possible.

Cette initiative, une réponse au voyeurisme islamiste, est déjà largement relayée sur les réseaux sociaux.

L.R.

https://www.algerie-focus.com/2017/07/annaba-femmes-organisent-baignade-republicaine/


 

SOUDAN : L'EX-PRESIDENT OMAR AL-BACHIR TRADUIT DEVANT LE TRIBUNAL DE KHARTOUM POUR CORRUPTION. IL A REÇU 90 MILLIONS DE DOLLARS DE L'ARABIE SAOUDITE

Soudan: Bachir a reçu 90 millions de dollars de l’Arabie saoudite

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Par AlAhed avec AFP

Le président déchu Omar al-Bachir, qui a dirigé le Soudan durant trois décennies, est arrivé lundi devant un tribunal de Khartoum, où il doit être jugé pour «corruption», a constaté un journaliste de l'AFP. Selon l'enquêteur, Bachir a reçu 90 millions de dollars de l'Arabie saoudite.

L'ex chef de l'Etat, déposé par l'armée le 11 avril en réponse à des manifestations massives, est arrivé en matinée devant la cour, escorté par un imposant convoi militaire, selon la même source. Son procès devait s'ouvrir samedi, mais il avait été reporté sine die.

M. Bachir, 75 ans, détenu dans une prison de Khartoum, a été informé par le parquet qu'il faisait face à des accusations de «possession de devises étrangères, de corruption» et pour avoir «reçu des cadeaux illégalement».

Fin avril, le chef du Conseil militaire de transition, le général Abdel Fattah al-Burhane, avait affirmé que l'équivalent de plus de 113 millions de dollars avaient été saisis en liquide dans la résidence de l'ex-président à Khartoum.

Il avait indiqué que des membres de la police, de l'armée et des agents de sécurité avaient trouvé sept millions d'euros, 350.000 dollars et cinq milliards de livres soudanaises (93 millions d'euros) lors de cette fouille.

En mai, le procureur général a également déclaré que M. Bachir avait été inculpé pour des meurtres commis lors des manifestations anti régime qui ont finalement conduit à son éviction, sans que l'on sache quand il devra répondre de cette accusation.

Les protestations contre le régime de Bachir ont éclaté le 19 décembre après que son gouvernement a triplé le prix du pain, et ont rapidement pris une tournure politique. Elles se sont poursuivies après la chute d'Omar al-Bachir le 11 avril, afin d'obtenir un transfert du pouvoir aux civils, et ont fini par aboutir à un accord signé samedi entre les généraux au pouvoir et la contestation.

Les actes d'accusation les plus graves contre M. Bachir, qui a dirigé le pays d'une main de fer après un coup d'État en 1989, sont celles de la Cour pénale internationale (CPI) basée à La Haye.

Il s'agit de «crimes de guerre», «crimes contre l'humanité» et «génocide», pour son rôle dans la guerre au Darfour, où une rébellion a éclaté en 2003.

L'ONU affirme que le conflit a fait plus de 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés, et que des centaines de milliers de personnes vivent encore dans des camps misérables et appauvris plus d'une décennie et demie plus tard.

La CPI exige depuis des années que M. Bachir soit jugé, et a renouvelé son appel depuis sa chute.

Dans un communiqué publié la semaine dernière, Amnesty International a averti que son procès pour corruption ne devait pas détourner l'attention des accusations plus lourdes auxquelles il est confronté à La Haye.

https://french.alahednews.com.lb/32384/307


 

PALESTINE : LA CHASSE AUX SOLDATS ISRAÉLIENS LANCÉE

« Les Palestiniens ont déjà lancé la chasse aux soldats israéliens »

 Depuis 2 heures  19 août 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

 

Alors que depuis le premier août, les colonies sionistes vivent au rythme des opértaions commandos lancées depuis Khan Younes, au nord de Gaza ou encore depuis la Cisjordanie, fait que le chef du bureau politique du Hamas, Ismaël Haniyeh a reconnu dans son allocution du 18 août.

Un analyste israélien revient sur ces faits qui ont mis sens dessus dessous le régime israélien. « Le Hamas a largement restauré sa puissance militaire depuis la guerre de 2014 », affirme Amir Bukhbut, expert militaire israélien, interrogé par le site Walla.

Bukhbut reprend les constats du colonel Israel Shomer, commandant d’une division déployée en Cisjordanie occupée.

« Aujourd’hui, les tunnels utilisés par le Hamas pour attaquer Israël sont extrêmement préoccupants, en dépit des plans périodiques que l’armée a mis en place pour identifier ces tunnels. Nous prévoyons des scénarios à partir de Gaza : des dizaines de milliers de Palestiniens qui afflueront vers les colonies israéliennes ou des positions militaires, ou encore des motards armés opérant sur le front israélien. Et ces éventualités ne sont pas invraisemblables. L’armée israélienne cherche des moyens de les contrer ». L’objectif étant d’éviter une détérioration de la situation et d’empêcher une guerre ouverte avec le Hamas », a indiqué Shomer.

Et d’ajouter: « Toute action a des conséquences du point de vue du droit international et sur le plan sécuritaire et politique. Pourtant, l’un des objectifs de l’armée israélienne est d’achever les travaux du mur souterrain anti-tunnels, de contrer les manifestations et les opérations armées à la frontière et d’anticiper une guerre généralisée. L’armée n’exclut pas non plus que le Hamas tente d’enlever des soldats israéliens en passant par les tunnels puisqu’il suit à la loupe des opérations des forces israéliennes le long des frontières de Gaza », a ajouté Shomer.

« Ce qui pose problème c’est que Gaza parvient toujours à s’adapter au progrès de l’armée israélienne dans le domaine des technologies de l’information et à changer de stratégies et de plans opérationnels », dit Israel Shomer.

Ces propos interviennent alors que le chef du bureau politique du Hamas, Ismaël Haniyeh, a affirmé dimanche soir que la « principale mission de son mouvement consistait à renforcer l’unité inter-palestinienne et de faire un front uni entre Gaza et la Cisjordanie ». Haniyeh a même invité Mahmoud Abbas à se rendre à Gaza pour que cette unité soit effective.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1467325


 

IDLIB : LA TURQUIE DÉPÊCHE UN CONVOI DE MUNITIONS EN SOUTIEN AUX TERRORISTES. L’ARMÉE SYRIENNE DÉTERMINÉE A NETTOYER LE PAYS DES TERRORISTES

Syrie : la Turquie dépêche un convoi en soutien aux rebelles, Damas condamne une action «agressive»

Syrie : la Turquie dépêche un convoi en soutien aux rebelles, Damas condamne une action «agressive»

© Murad Sezer Source: Reuters

Un véhicule blindé de transport de troupe de l'armée turque (image d'illustration).

 

Damas accuse Ankara de soutenir les terroristes, après l'envoi d'un convoi chargé de munitions de l'armée turque dans la province d'Idleb, dans le nord de la Syrie. Les autorités turques affirment que leur convoi a été visé, faisant plusieurs morts.

Dans le conflit syrien, la Turquie poursuit sa politique du fait accompli. Ce 19 août, un convoi de l'armée turque chargé de munitions a franchi la frontière. Avec pour but, selon l'agence de presse syrienne SANA qui cite une source proche du ministère syrien des Affaires étrangères, d'apporter un soutien logistique aux milices pro-turques dans le gouvernorat d'Idleb.

L'entrée du convoi turc en Syrie a été confirmée par un correspondant de l'AFP sur place qui a fait état d'environ 50 véhicules militaires, dont des blindés, des transporteurs de troupes et au moins cinq chars. La colonne se dirigeait vers Maaret al-Noomane, ville située à 15 kilomètres au nord de Khan Cheikhoun, dans le sud de la province d'Idleb.

L'armée syrienne déterminée à «nettoyer» le territoire des groupes djihadistes

Lire aussi

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Syrie : la Turquie annonce une offensive contre les forces kurdes au-delà de l'Euphrate

L'initiative d'Ankara, qualifiée selon Reuters d'«agressive» par Damas, pourrait rendre la situation dans le nord de la Syrie encore plus explosive. «Des véhicules turcs chargés de munitions [...] ont pris la direction de Khan Cheikhoun pour secourir les terroristes [...], ce qui confirme encore une fois le soutien apporté par le régime turc aux groupes terroristes», a fustigé une source au ministère syrien des Affaires étrangères, citée par l'agence officielle Sana. «Ce comportement hostile du régime turc n'affectera en aucun cas la détermination de l'armée syrienne à continuer à traquer le reste des terroristes à Khan Cheikhoun jusqu'à ce que tout le territoire syrien soit nettoyé», a ajouté la même source, citée par l'AFP. 

La veille, l'armée régulière syrienne est entrée dans la ville de Khan Cheikhoun, pour la première fois depuis 2014. Depuis plusieurs jours, l'armée syrienne progresse avec succès sur le terrain, repoussant des groupes armés djihadistes, dont Hayat Tahrir al Cham, ainsi que des rebelles soutenus par Ankara.

Lire aussi : Syrie : une base russe ciblée par des drones explosifs, Moscou annonce avoir repoussé l'attaque

https://francais.rt.com/international/65077-syrie-turquie-depeche-convoi-soutien-rebelles-damas-condamne-action-agressive?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications


 

MONTÉE EN PUISSANCE DE LA CHINE : SELON DES EXPERTS AUSTRALIENS, LES USA N'ONT PLUS LA PREEMINENCE MILITAIRE DANS LE PACIFIQUE

Washington n’a plus la prééminence militaire dans le Pacifique (experts australiens)

 Depuis 5 heures  19 août 2019

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 Amérique et Europe - USA

 

Les Etats-Unis n’ont plus la prééminence militaire dans le Pacifique et pourraient avoir de plus en plus de difficultés à défendre leurs alliés contre la Chine, dont l’influence est de plus en plus forte dans la zone, estime un centre de réflexion australien reconnu dans un rapport cinglant.

Dans cette analyse diffusée lundi, le Centre des études sur les Etats-Unis de l’Université de Sydney décrit l’armée américaine comme une « force en train de s’atrophier » dont les capacités sont « dangereusement dépassées » et « mal préparée » pour une confrontation avec la Chine.

Si elle est correcte, cette évaluation a de lourdes implications pour de nombreux alliés des Etats-Unis, qu’il s’agisse de l’Australie, de Taïwan ou encore du Japon qui dépendent beaucoup des garanties américaines en matière de sécurité.

L’arrivée de Donald Trump à la Maison blanche, avec son credo de « l’Amérique d’abord », a ajouté aux craintes d’un désengagement des Etats-Unis, qui seraient moins enclins à défendre leurs alliés.

Mais ce rapport laisse penser que, même s’ils souhaitaient intervenir, les Etats-Unis pourraient avoir du mal à le faire.

Les auteurs de l’étude évoquent même une « insolvabilité stratégique » de Washington en avançant que des décennies de guerre et d’engagement au Proche et Moyen-Orient et de sous-investissement dans le Pacifique ont eu pour conséquence d’exposer les alliés des Etats-Unis en Océanie.

« La Chine, en revanche, est de plus en plus capable de défier l’ordre régional par la force du fait de ses investissements de grande ampleur dans les systèmes militaires avancés », indiquent-ils.

Sous la présidence de Xi Jinping, le budget officiel de la défense en Chine a progressé de près de 75% à 178 milliards de dollars. Un chiffre qui serait en dessous de la réalité.

Pékin a notamment investi dans des systèmes de missiles balistiques de précision et dans des systèmes de contre-intervention qui compliqueraient la tâche pour les forces américaines qui tenteraient de rejoindre une zone contestée.

A en croire cette étude, « presque toutes les bases américaines, alliées, les pistes d’atterrissage, les ports, les installations militaires du Pacifique Ouest » manquent d’infrastructures renforcées et sont menacées.

Ces faiblesses font que la Chine pourrait s’emparer de territoires taïwanais, d’îles administrées par le Japon ou de zones de mer de Chine méridionale avant que les forces américaines n’aient le temps d’intervenir.

Ces experts préconisent pour contrer la montée en puissance de la Chine le déploiement de missiles terrestres américains ainsi qu’un changement de rôle du Corps des marines et une réévaluation des stratégies de défense régionale impliquant le Japon et l’Australie.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1466885