Veilleur en éveil

 

AFRIQUE : LA RUSSIE, AMIE OU ENNEMIE?

Zoom Afrique du 20 juillet 2019

Sat Jul 20, 2019 4:19PM

La chaleureuse poignée de main entre le président guinéen, Alpha Condé, et le maître du Kremlin, Vladimir Poutine, est le symbole du nouveau partenariat gagnant-gagnant que la Russie entend nouer avec les pays africains. ©Africa Guinée

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La chaleureuse poignée de main entre le président guinéen, Alpha Condé, et le maître du Kremlin, Vladimir Poutine, est le symbole du nouveau partenariat gagnant-gagnant que la Russie entend nouer avec les pays africains. ©Africa Guinée

Dans ce numéro de Zoom Afrique :

L’actualité en Afrique :

  • Côte d’Ivoire : séminaire concernant le secteur du pétrole et de l’énergie à Yamoussoukro ;
  • Victoire procédurale du groupe Bolloré dans l’affaire des marchés africains ;
  • L’Algérie sacrée championne d’Afrique de football.

 

Les analyses de la rédaction :

Cameroun : après la Suisse, l’Allemagne

L’Occident continue de mettre la pression sur le gouvernement camerounais pour qu’il se mette à la table des négociations avec la minorité séparatiste. Après l’échec de la Suisse, c’est maintenant au tour de l’Allemagne de mettre la pression. C’est dans ce contexte qu’une délégation de parlementaires allemands a récemment séjourné dans le pays pour proposer une médiation aux protagonistes.

Cette visite s’inscrit dans le droit fil des relations bilatérales entre l’Allemagne et le Cameroun, deux pays liés par un passé colonial. Et le séjour de la délégation des députés allemands n’a pas été de tout repos, comme l’explique Christoph Hoffmann, député du Parti libéral-démocrate, FDP. « On a parlé avec beaucoup de parlementaires et officiels. On a parlé avec les anglophones, on a parlé avec des francophones. Et nous avons lancé une initiative pour demander à la chancelière Merkel de visiter le Cameroun et initier un début de médiation pour résoudre la crise anglophone au Cameroun », explique le député.

Cette initiative a peu de chance d’aboutir, car le gouvernement camerounais n’est absolument pas prêt à se mettre à la table des négociations. Il semblerait que beaucoup de pays occidentaux veulent prendre le rôle de médiateur avec des séparatistes piloté par l’extérieur. L’implication de la Suisse a été soudaine mais bien calculée. Sachant que le président Biya se rend régulièrement en Suisse pour des voyages privés, les autorités suisses ont attendu le moment propice pour faire entrer la diaspora camerounaise dans le pays et les laisser semer le trouble, au point même de les laisser rentrer dans le hall d’entrée de l’hôtel dans lequel séjournais le président camerounais, Paul Biya.

Il est important de rappeler que c’est une minorité de Camerounais anglophones qui demande l’indépendance et non pas la majorité de la communauté anglophone.

L’écrivain Enoh Meyomesse estime que la révolte de cette minorité d’anglophones s’est transformée en banditisme de grand chemin. « Ils ont emballé la population pour quelque chose qu’ils considéraient que ça allait durer trois mois, six mois. Voici la 3e année. Ils ont perdu énormément d’influence. C’est pourquoi, ils en sont réduits à une violence extrême pour terroriser tout le monde, »­.

Cette violence extrême est un appel à l’ingérence de l’Occident. C’est suite à ces violences que la communauté internationale fait la file pour endosser la casquette du médiateur. Mais la Suisse pourrait bien encore s’ingérer dans les affaires du Cameroun. Récemment, le protocole modifiant la convention avec la Suisse pour éviter les doubles impositions (CDI) ne devrait pas changer grand-chose pour les contribuables concernés. Ratifié par le Sénat américain, mercredi, il ouvre pourtant la porte au fisc américain qui pourrait demander à la Suisse des informations remontant jusqu’au 23 septembre 2009.

Ce qui veut dire que pour les États-Unis, il n’y aura plus du tout de secret bancaire et la Suisse pourrait fournir toutes les informations sur les détenteurs d’un compte en Suisse, sous le prétexte de la fraude fiscale.

Les plans de pressions de toute sorte se mettent en place, et l’initiative de médiateur de l’Allemagne risque fortement d’échouer, est-ce que le prochain sera les États-Unis ? Risqueront-ils de faire comme en Guinée équatoriale et de lancer une affaire de biens mal acquis à l’encontre du président camerounais ? Quoi qu’il en soit, la minorité séparatiste camerounaise n’affecte pas la population et ses communautés anglophone, francophone et germanophone, qui sont bel et bien unies.

 

Mali : l’armée de nouveau touchée pour qu’elle ne se rende pas dans le Nord

Le processus de démembrement est en train de se mettre en place dans le Nord. Après avoir calmé les conflits et mis tout le monde d’accord, la France est descendue dans le centre du pays pour recommencer le même processus déjà mis en place dans le Nord auparavant. Alors que de nombreuses manifestations contre la présence des troupes d’occupation étrangère s’organisent et qu’une résistance accrue se met en place, voici que la CMA montre sa volonté de suivre le processus de démembrement de l’Occident, en semant le trouble à Kidal, et ce, sous l’œil des militaires français fortement présent dans la zone. Des symboles de l’État ont été saccagés et surtout le drapeau malien a été brûlé.

La médiation internationale a non seulement condamné unanimement les manifestants qui ont notamment brûlé le drapeau malien à Kidal, mais ils ont également haussé le ton contre la CMA, l’ex-rébellion. Pour calmer la situation, est-ce que la communauté internationale va intervenir en validant le processus de démembrement tant demandé par la CMA ?

L’accord militaire signé entre le Mali et la Russie a enrayé le plan néocolonial occidental. Outre cette rébellion significative dans le ­nord du pays, l’armée malienne a repris du poil de la bête, et a lancé ses propres opérations antiterroristes dans le centre.

Ce qui fait que ce n’est plus la population qui fait l’objet d’attaque d’assaillants armés non identifiés. Ce vendredi, un convoi de soldats maliens a été pris dans une embuscade faisant un mort et deux blessés, dans le nord du pays.

Pris dans une embuscade d’hommes armés, contre leur convoi, « un soldat malien a été tué et deux blessés », selon des sources militaires.

Selon un­­­­ communiqué des Forces de l’armée malienne (FAMa), alors que les soldats maliens étaient dans « une mission d’escorte logistique », ils ont été pris d’assaut par des hommes armés non identifiés à Gao, dans le nord du Mali, entre Fafa et Bentia.

Pour le moment les cibles de ces mercenaires à la solde occidentale changent, dans le but d’affaiblir l’armée nationale malienne et de l’empêcher de se reformer et surtout d’intervenir dans le nord du pays. D’autre part, la population malienne met tout en place pour pouvoir s’unir et reprendre le destin du pays en main. Les troupes occidentales font de plus en plus face à une résistance qui les empêche de mettre en œuvre leurs plans néocoloniaux. Les Maliens ne laisseront pas la scission du grand Mali se mettre en place. Ils défendent bec et ongles la souveraineté, l’intégrité et surtout l’unité du pays.

 

Russie-Afrique : un partenariat qui aide à se détacher de la tutelle de l’Occident

À l’heure où la Russie représente une menace pour l’Occident, suite à la montée de son influence en Afrique, surtout dans le pré carré français, Moscou mène une forte offensive sur le continent africain. Après le Soudan, la Centrafrique, le Mali et même la Côte d’Ivoire, le pré carré français se tourne de plus en plus vers Moscou pour se sortir de la tutelle de l’Occident.

Dans l’optique de favoriser le développement des pays d’Afrique, Moscou a marqué les esprits en effaçant 20 milliards de dollars de dette de certains États. Cet acte avait pour objectif de s’attirer la gratitude des pays africains, considérant que le FMI serait plus hésitant à faire preuve d’autant de mansuétude. Mais selon certains experts, le geste de Vladimir Poutine n’était en rien désintéressé.

Sur fond de multipolarisation des relations internationales et de realpolitik exacerbée, l’Afrique redevient un théâtre de jeux d’influence comme au temps de la Guerre froide.

Contrairement à la Chine, les Russes se focalisent dans un premier temps sur la sécurité et le maintien de l’ordre. Leur présence se matérialise par la conclusion d’accords militaires et l’envoi de conseillers militaires et instructeurs des troupes. Moscou n’en oublie pas pour autant son approvisionnement en matières premières.

Aujourd’hui, la Russie se déploie en Afrique, par la conclusion de près d’une vingtaine d’accords militaires au sein du continent.

Un des accords les plus ambitieux fut conclu entre Moscou et l’Angola sur la fourniture à Luanda d’un satellite de télécommunications, le premier du pays.

Les partenariats russes conclus avec des pays d’Afrique ne se limitent pas aux domaines aérospatial et militaire, afin de sécuriser certains pays du continent. Les accords commerciaux sont une option permettant de conserver une certaine emprise. C’est le cas des accords touchant les approvisionnements pétroliers et leur protection. Moscou a porté son attention sur l’Algérie. En effet, en 2018 l’entreprise d’État Sonatrach et la société Transneft ont conclu deux contrats comprenant la sécurisation des infrastructures de transport et de stockage des hydrocarbures liquides.

Les partenariats énergétiques s’étendent également au nucléaire, puisque Moscou a signé avec le ­­­­gouvernement de Zambie, un accord fin novembre 2018 portant sur la construction d’un réacteur de recherche, dont le début de la construction est prévu pour l’année 2019. Cette signature était précédée par la conclusion d’un contrat de coopération concernant la construction d’un Centre de sciences et de technologies nucléaires, intervenu en février 2018. Enfin, la Russie supplante Washington en Égypte ­­­­­­­­­­en construisant la première centrale nucléaire du pays, marquant un changement de posture des Égyptiens.

La Russie a aussi soutenu le Nigéria dans son ambition de développement nucléaire, puisque les deux partenaires ont signé des accords portant sur la construction, la gestion d’une centrale ainsi que d’un centre de recherche. Le complexe sera conçu par la firme russe Rosatom. Le nucléaire se révèle être le sujet majeur des accords-cadres signés par Moscou avec des pays tels que le Rwanda, ou le Kenya, dont il assure le développement énergétique, ce qui offre de fructueux débouchés au géant Rosatom.­­

Deux pays illustrent cette nouvelle politique ambitieuse de la Russie sur le continent, ce qui inquiète les anciennes puissances coloniales. Les pays d’Afrique se tournent vers la Russie non pas pour se développer mais surtout pour se détacher de l’emprise coloniale occidentale. Certains experts pensent que la présence russe n’est peut-être pas si bénéfique que ça pour l’Afrique. Ils étayent leur propos en rappelant les ventes d’arme effectuées sur le continent africain. Selon eux, ces ventes d’armes ne peuvent que créer une dépendance vis-à-vis de la Russie. Le maniement de ces armes ne peut être enseigné seulement par des instructeurs russes et non européens, car les armes sont différentes. Ils affirment qu’il n’y a que la Russie qui peut fournir les munitions. Et suite à cela, ils craignent donc que le continent africain ne devienne dépendant de Moscou. Le fait est que, suite au passé colonial, le peuple africain n’a plus vraiment le désir d’être dépendant de qui que ce soit. S’ils se tournent vers la Russie, c’est qu’ils ont vu de bons résultats, notamment en Centrafrique, et ils espèrent seulement que le comportement russe sera différent de celui des Occidentaux. L’avenir le dira.

Les Africains ne veulent plus être sous la tutelle de l’Occident ou de qui que ce soit, et ce dans tous les domaines. Ce qu’ils veulent, c’est un partenariat dans le respect mutuel et la préservation de leur indépendance qu’ils ont si chèrement gagnée.

 

 

Regardez cette vidéo sur YouTube !

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/07/20/601412/Afrique-la-Russie-amie-ou-ennemie


 

LES JUIFS D'IRAN AVERTISSENT LES USA QUE TOUTE ATTEINTE A LA SECURITE ECONOMIQUE DE L'IRAN MENACERA LES ALLIES US ET DE TEL-AVIV

Toute atteinte à la sécurité économique de Téhéran mettra en danger les intérêts économiques des alliés US et de Tel-Aviv

Sat Jul 20, 2019 4:42PM

Des cargos dans le golfe Persique, près de la ville iranienne de Bandar Abbas, le 29 avril 2019. ©AFP

Des cargos dans le golfe Persique, près de la ville iranienne de Bandar Abbas, le 29 avril 2019. ©AFP

Le député des juifs iraniens au Parlement a souligné que « toute atteinte à notre sécurité économique dans la région menacera les intérêts économiques des alliés des États-Unis et des sionistes ».

Le représentant des juifs d’Iran au Parlement, Siamak Moreh Sedgh, a tenu à faire allusion à l’aventurisme US dans la région, avant d’ajouter que tous les commerçants et ceux qui ont l’intention de faire des affaires dans la région doivent savoir que soit la région du golfe Persique pourra être utilisée soit par tout le monde soit par personne.

Le représentant des juifs d’Iran au Parlement, Siamak Moreh Sedgh. ©Fars News

« Nous n’autorisons aucunement que les États-Unis nous imposent leurs normes ambivalentes utilisées dans divers domaines : politique, culturel et éthique. Nous n’autoriserons pas non plus que nos intérêts nationaux fassent l’objet des convoitises de l’impérialisme US et du sionisme de façon qu’ils menacent notre sécurité économique », a dit M. Moreh Sedgh.  

Le parlementaire juif iranien a déclaré que toute atteinte à la sécurité économique de l’Iran mettrait en péril les intérêts économiques de toutes les parties concernées ainsi que des alliés des US et du régime sioniste.

PressTV-Golfe Persique: 1ère marche arrière US

PressTV-Golfe Persique : 1re marche arrière US

La Grande-Bretagne dit ne pas vouloir escorter tous les navires battant pavillon britannique.

« Cela n’est pas seulement la réaction officielle du gouvernement iranien ; mais bien plutôt, toutes les nations éprises de liberté dans la région et tous les combattants et ceux qui appartiennent au front de la Résistance défendront avec force les intérêts nationaux de l’Iran, là où les intérêts de l’Iran, qui est le leader de l’axe de la Résistance, sont menacés », a-t-il indiqué.  

Le député des juifs d’Iran a souligné que le peuple iranien avait déjà prouvé à maintes reprises qu’il est prêt à se sacrifier pour défendre les intérêts nationaux du pays. « Mais, l’impérialisme américain qui est en train d’internationaliser cette affaire, doit savoir que tous les partisans de la liberté et de la Résistance dans le monde, de concert avec le Leader de la Révolution islamique, feront leur possible et ne permettront pas aux ennemis, dont l’impérialisme et le sionisme, de mettre en danger les intérêts nationaux et les objectifs révolutionnaires du pays. »

PressTV-Pétrolier arraisonné: britannique ou pas?

PressTV-Pétrolier arraisonné : britannique ou pas ?

Le Royaume-Uni affirme que le pétrolier saisi par l’Iran n’était pas britannique.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/07/20/601426/Les-juifs-dIran-avertissent-les-USA


 

NOUVELLE ATTAQUE D'UNE BASE MILITAIRE SAOUDIENNE PAR LA RESISTANCE YEMENITE

Yémen : Nouvelle attaque contre une base militaire saoudienne

 Depuis 8 heures  20 juillet 2019

front

 Monde arabe - Yémen

 

L’unité des drones des forces yéménites a de nouveau mené, le samedi 20 juillet, une nouvelle attaque contre la base aérienne du roi Khaled, dans la ville de Khamis Mcheit à Asir (sud ouest de l’Arabie).

Le porte-parole des forces yéménites, le général Yehya Sarii, a déclaré que « les drones de type Qasef 2K ont visé avec précisions plusieurs radars et d’autres cibles militaires sensibles ».

Et d’affirmer : « ces opérations constituent une riposte aux crimes et embargo menés par la coalition saoudienne contre le peuple yéménite ». Les forces de la coalition saoudienne ont mené durant les 12 dernières heures plus de 25 raids contre différentes régions du Yémen.

Entre-temps, une source militaire yéménite a fait état de la mort d’un grand nombre de soldats saoudiens et de mercenaires suite à des opérations menées sur plusieurs fronts à la frontière avec l’Arabie saoudite.

Source: Traduit d'AlMasirah

https://french.almanar.com.lb/1433753


 

L'ARABIE SAOUDITE QUI N'AVAIT PLUS HEBERGEE DE SOLDATS US DEPUIS 2003 DE RETOUR DANS CE PAYS

Le Pentagone signe le retour de l’armée américaine en Arabie saoudite

 Depuis 9 heures  20 juillet 2019

mckenzie

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Le secrétaire américain à la Défense par intérim Richard Spencer a approuvé le transfert de militaires en Arabie saoudite, selon son département. Le Pentagone indique que ce positionnement sera un facteur de dissuasion supplémentaire et un moyen de défense des intérêts états-uniens dans la région.

Précédemment, le roi saoudien Salmane avait déclaré que le Royaume était prêt à déployer sur son territoire un contingent militaire américain, invoquant la nécessité d’accroître le niveau de coopération afin d’«assurer la sécurité et la stabilité régionale».

«Le roi Salman (…) a donné son accord pour accueillir des forces américaines afin d’accroître le niveau mutuel de coopération pour défendre la sécurité de la région et sa stabilité, et garantir la paix», a indiqué un porte-parole du ministère de la Défense saoudien, cité par l’agence d’Etat SPA.

L’Arabie saoudite n’avait plus hébergé de soldats américains depuis 2003 et le retrait de ces derniers à la fin de la guerre contre l’Irak.

Ryad avait accueilli durant 12 ans des forces américaines, principalement aériennes, entre l’opération «Tempête du désert» en 1991, quand l’Irak avait envahi le Koweït, et la fin de la guerre en 2003, qui a vu la destitution de Saddam Hussein.

Tension dans le détroit d’Ormuz

Jusqu’à 200 appareils américains étaient ainsi stationnés sur la base Prince Sultan, à environ 80 kilomètres au sud de Ryad, au pic des opérations durant la guerre en Irak. Et plus de 2700 missions étaient gérées au quotidien par les quartiers généraux en Arabie saoudite.

En contrepartie de la présence de militaires américains, ces derniers étaient chargés de la formation de leurs homologues saoudiens. Cependant, les relations entre les deux pays n’ont pas toujours été au beau fixe durant ces 12 ans de coopération, notamment après les attentats du 11-Septembre aux Etats-Unis, orchestrés par Oussama Ben Laden, lui-même d’origine saoudienne.

Les relations entre Washington et Téhéran se sont tendues après la décision de Donald Trump de retirer son pays du Plan d’action global commun (JCPoA) en mai 2018 et la destruction par l’Iran en juin 2019 d’un drone américain RQ-4A Global Hawk ayant violé son espace aérien.

La situation s’est aggravée sur fond d’attaques d’origine inconnue contre des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, que les États-Unis imputent à l’Iran. Des accusations démenties par Téhéran.

Jeudi 18 juillet, les tensions entre les deux pays ont connu un nouveau développement lorsque Donald Trump a déclaré devant les journalistes à la Maison-Blanche qu’un navire de l’US Navy avait abattu un drone iranien au-dessus du détroit d’Ormuz.

M.Zarif a cependant démenti les propos de Donald Trump en affirmant que l’Iran n’avait pas d’informations sur la disparition d’un drone.

Pis encore, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi a affirmé lui aussi via Twitter que l’Iran n’avait perdu aucun drone dans le détroit d’Ormuz, supposant que le navire américain avait abattu l’un de ses propres drones par erreur.

Sources: AFP + Sputnik

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1433467


 

IRAN : MISE EN LIGNE D'UNE VIDEO DU PETROLIER BRITANNIQUE STENA IMPERO ARRAISONNE PAR LES GARDIENS DE LA REVOLUTION

Le pétrolier britannique Stena Impero

Une vidéo du pétrolier britannique Stena Impero arraisonné par l'Iran mise en ligne

© REUTERS / Stena Bulk

INTERNATIONAL

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Les médias ont diffusé les premières images montrant le pétrolier britannique Stena Impero saisi par les Gardiens de la révolution islamique dans le détroit d'Ormuz et redirigé vers la côte iranienne.

Une vidéo montrant le pétrolier britannique Stena Impero arraisonné par l'Iran le 19 juillet dans le détroit d'Ormuz a été mise en ligne ce samedi 20 juillet.

Le film, qui n'est pas daté, montre le bateau de 30.000 tonnes qui serait à l'ancre non loin du port iranien de Bandar Abbas.

​Le 19 juillet, la chaîne de télévision iranienne Press TV a annoncé que les Gardiens de la révolution islamique avaient arraisonné le pétrolier britannique Stena Impero dans le détroit d'Ormuz. Au total, 23 marins se trouvent à bord du bateau, dont trois Russes, d'après Northern Marine Management Ltd, qui gère le pétrolier.

Pourquoi le Stena Impero a-t-il été «confisqué»?

Selon l'agence de presse iranienne Fars qui se réfère à un responsable de la Marine iranienne, le navire a été escorté au port de Bandar Abbas pour une enquête après avoir percuté un bateau de pêche et ignoré un appel de détresse. L'équipage, composé de 23 marins, se trouve désormais à Bandar Abbas et restera à bord du pétrolier jusqu'à la fin de l'enquête, précise l'agence.

 

Une vedette des Gardiens de la révolution passe à côté d'un pétrolier (archive photo)

© AP PHOTO / VAHID SALEMI

Londres affirme que l'Iran a arraisonné un autre pétrolier dans le détroit d'Ormuz

D'après l'agence de presse IRNA, le pétrolier a été saisi parce qu'il avait débranché son système d'identification et ne réagissait pas aux avertissements.

 

Une réponse proportionnée?

Le Stena Impero a été confisqué quelques heures après la décision de la Cour suprême de Gibraltar de prolonger de 30 jours l'immobilisation du Grace 1, un pétrolier iranien qui avait été saisi par la police et les douanes de Gibraltar, assistées d'un détachement des Royal Marines britanniques, le 4 juillet, sur consigne des États-Unis.

Après l'arraisonnement du pétrolier Grace 1, le guide suprême de la Révolution islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, avait notamment promis que l’Iran y répondrait «au moment et à l'endroit opportuns», sans donner plus de précisions.

Une mesure conforme aux normes du droit maritime, selon Téhéran

 

Tensions dans le détroit d’Ormuz

© AP PHOTO / FAY ABUELGASIM

Nouvel «incident» dans le détroit d’Ormuz: vers une «coalition internationale contre l’Iran»?

Toutes les actions entreprises par l’Iran dans le golfe Persique sont conformes aux normes du droit maritime, a déclaré samedi 20 juillet sur Twitter le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

 

«À la différence de la piraterie dans le détroit de Gibraltar, nos actions dans le golfe Persique sont destinées à faire respecter le droit maritime international», a indiqué M.Zarif.

Selon le ministre, Téhéran garantit la sécurité dans le golfe Persique et le détroit d’Ormuz.

«Le Royaume-Uni doit cesser d’être un complice du terrorisme économique des États-Unis», a-t-il ajouté.

https://fr.sputniknews.com/international/201907201041728681-une-video-du-petrolier-britannique-stena-impero-arraisonne-par-liran-mise-en-ligne/


 

LA CHINE APPELLE LES USA A CESSER DE S'INGERER DANS SES AFFAIRES INTERIEURES EN UTILISANT LE PRETEXTE DE LA RELIGION

La Chine appelle les Etats-Unis à cesser de s'ingérer dans ses affaires intérieures en utilisant le prétexte de la religion

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-07-20 à 15:50
 

BEIJING, 20 juillet (Xinhua) -- La Chine a exhorté vendredi les Etats-Unis à respecter les faits, à abandonner leurs préjugés et à cesser de s'ingérer dans ses affaires intérieures en utilisant les questions de religion.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Geng Shuang a rappelé que le vice-président américain, Mike Pense, et le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, avaient diffamé la politique religieuse et la liberté de croyance religieuse en Chine lors d'une conférence américaine sur la liberté de religion.

Les remarques de MM. Pence et Pompeo concernant la Chine induisent le public en erreur et prétendent que ce qui est noir est blanc, a indiqué M. Geng lors d'un point de presse, ajoutant que la Chine avait déposé des représentations solennelles auprès de la partie américaine.

Il a signalé que les Chinois de toutes les ethnies jouissaient d'une liberté complète de croyance religieuse selon la loi et que le gouvernement chinois protégeait la liberté de croyance religieuse de ses citoyens, ainsi que les droits concernés.

Parallèlement, le gouvernement chinois ne permet à personne d'effectuer des activités illégales et criminelles en utilisant le prétexte de la religion et s'oppose résolument à tout pays et à toute force s'ingérant dans les affaires intérieures de la Chine sous le prétexte de la liberté de religion, a noté M. Geng.

Selon lui, la construction de centres d'enseignement professionnel et de formation dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang constitue une mesure efficace pour assurer au maximum les droits fondamentaux, dont les droits de subsistance et de développement, des habitants du Xinjiang.

Il a appelé la partie américaine à cesser ses fausses déclarations infondées qui vont à l'encontre des faits et du bon sens.

"Nous appelons les Etats-Unis à respecter les faits, à abandonner leurs préjugés, à juger correctement les politiques religieuses et la liberté de religion en Chine et à cesser de s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine en utilisant le prétexte des affaires religieuses", a ajouté M. Geng.

http://french.xinhuanet.com/2019-07/20/c_138243131.htm


 

PEPE ESCOBAR : LES INTELLECTUELS OCCIDENTAUX PANIQUENT DEVANT LA CHINE "FRANKENSTEIN"

Les intellectuels occidentaux paniquent devant la Chine «Frankenstein»

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 18 juillet 2019

Région : 

Thème: 

… alors que les universitaires de Pékin envisagent de découpler les activités avec les États-Unis et de faire équipe avec l’UE et l’ASEAN.

Les économistes et intellectuels occidentaux obsédés par la diabolisation de la Chine n’hésitent pas à prendre des raccourcis pour exposer de manière flagrante leur ignorance.

La dernière bombe affirme que « nous » – en tant qu’intellectuels occidentaux – « sommes la version moderne du Frankenstein de Mary Shelley », qui a électrocuté un cadavre (la Chine) pour en faire un « monstre meurtrier » ressuscité.

Donc, bienvenue à l’école des relations internationales Sino-Frankenstein. Quelle est la prochaine étape ? Un remake en noir et blanc avec Xi Jinping jouant le monstre ? Quoi qu’il en soit, « nous » – en tant que meilleur espoir de l’humanité – devrions « éviter de continuer dans le rôle de Frankenstein ».

L’auteur est professeur émérite d’économie à Harvard. Il ne peut même pas identifier qui est à blâmer pour Frankenstein – l’Occident ou les Chinois. Cela en dit long sur les normes académiques de Harvard.

Maintenant, comparez cela avec ce qui a été discuté lors d’un symposium sur la guerre commerciale à l’Université Renmin à Pékin samedi dernier.

Les intellectuels chinois ont essayé d’encadrer la dislocation géopolitique actuelle provoquée par la guerre commerciale de l’administration Trump – sans la nommer pour ce qu’elle est : une manœuvre de Frankenstein.

Li Xiangyang, directeur de l’Institut National de Stratégie Internationale, un groupe de réflexion lié à l’Académie chinoise des sciences sociales, a souligné qu’un « découplage économique » des États-Unis de la Chine est « tout à fait possible », considérant que :

Découplage

En supposant que le découplage ait lieu, cela pourrait facilement être perçu comme du « chantage stratégique » imposé par l’administration Trump. Pourtant, ce que veut l’administration Trump n’est pas exactement ce que veut l’establishment américain – comme le montre une lettre ouverte à Trump signée par de nombreux universitaires, experts en politique étrangère et chefs d’entreprise qui craignent que le découplage de la Chine de l’économie mondiale – comme si Washington pouvait réellement réussir une telle impossibilité – ne génère d’importantes retombées.

Ce qui pourrait réellement se produire en termes de « découplage » entre les États-Unis et la Chine, c’est ce sur quoi Pékin travaille déjà activement : étendre les partenariats commerciaux avec l’UE et dans les pays du Sud.

Et cela conduira, selon Li, à ce que les dirigeants chinois offrent à leurs partenaires un accès au marché plus large et plus approfondi. Ce sera bientôt le cas avec l’UE, comme cela a été discuté à Bruxelles au printemps dernier.

Sun Jie, chercheur à l’Institut d’économie et de politique mondiale de l’Académie chinoise des sciences sociales, a déclaré qu’il serait essentiel d’approfondir les partenariats avec l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) si un découplage était envisageable.

Pour sa part, Liu Qing, professeur d’économie à l’Université de Renmin, a souligné la nécessité d’une gestion des relations internationales de haut niveau, traitant avec tous, de l’Europe aux pays du Sud, pour empêcher leurs entreprises de remplacer les entreprises chinoises dans certaines chaînes d’approvisionnement mondiales.

Et Wang Xiaosong, professeur d’économie à l’Université Renmin, a souligné qu’une approche stratégique chinoise concertée dans les relations avec Washington est absolument primordiale.

Tout sur l’Initiative Ceinture et Route

Quelques optimistes parmi les intellectuels occidentaux préféreraient qualifier ce qui se passe de débat animé entre les partisans de la « retenue » et de « l’équilibre offshore » et ceux de « l’hégémonie libérale ».

Parmi les intellectuels occidentaux singularisés par le Frankenstein perplexe, il est pratiquement impossible de trouver une autre voix de raison pour égaler celle de Martin Jacques, aujourd’hui agrégé supérieur à l’Université de Cambridge. « Quand la Chine règne sur le monde« , son imposant tome publié il y a dix ans, a surgi d’un désert éditorial de publications presque uniformément ennuyeuses de soi-disant « experts » occidentaux de la Chine.

Jacques a compris que tout tourne autour des Nouvelles Routes de la Soie, ou Initiative Ceinture et Route :

En fait, nous entrons déjà dans un scénario Ceinture et Route 2.0 – défini par le Ministre des Affaires Étrangères Wang Yi comme un passage de « haute qualité » d’un « grand travail à main levée » à un « fin travail au pinceau ».

Au Forum de la BRI qui s’est tenu au printemps dernier à Pékin, 131 pays étaient représentés, engagés dans des projets liés entre eux. La BRI travaille en partenariat avec 29 organisations internationales, de la Banque Mondiale à la Coopération Économique Asie-Pacifique (APEC).

Outre le fait que la BRI est maintenant configurée comme un vaste et unique projet de développement des infrastructures et du commerce à l’échelle de l’Eurasie qui s’étend jusqu’en Afrique et en Amérique Latine, Pékin souligne maintenant qu’il s’agit également d’un projet qui englobe les relations commerciales bilatérales, la coopération Sud-Sud et les objectifs de développement durable approuvés par l’ONU.

Les échanges commerciaux de la Chine avec les pays de la BRI ont atteint 617,5 milliards de dollars au premier semestre de 2019, en hausse de 9,7 % par rapport à l’année précédente et dépassant le taux de croissance du commerce total de la Chine.

L’érudit chinois Wang Jisi a eu raison dès le début lorsqu’il a qualifié la BRI de « nécessité stratégique » pour contrer le « pivot vers l’Asie » désormais obsolète de Barack Obama.

Il est donc temps pour les intellectuels occidentaux de s’engager dans une crise de panique : en l’état actuel des choses, la BRI est le nouveau Frankenstein.

Pepe Escobar

Article original en anglais :

Western Intellectuals Freak Over ‘Frankenstein’ China

Cet article a été publié initialement par Asia Times.

Traduit par Réseau International

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Pepe Escobar, Mondialisation.ca, 2019

https://www.mondialisation.ca/les-intellectuels-occidentaux-paniquent-devant-la-chine-frankenstein/5635484


 

VENEZUELA : LE PRESIDENT MADURO REAFFIRME SA VOLONTE D'ELARGIR LA COOPERATION AVEC LES PEUPLES DU MONDE

Le Venezuela réaffirme sa volonté d'élargir sa coopération avec les peuples du monde
Caracas, 19 juillet AVN

Le président de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, a ratifié vendredi sa volonté d'élargir la coopération avec les peuples du monde.

Dans un message publié sur Twitter, le dirigeant national a expliqué que la coopération et les échanges avec d'autres pays contribuent à contrecarrer les effets de la guerre économique imposée par les États-Unis au peuple vénézuélien.

"Le Venezuela élargit les liens d'amitié et de fraternité avec les peuples du monde. Réaffirmant notre volonté de rechercher des moyens de coopération et d'échange qui aideront à contrer les effets de la guerre criminelle contre notre peuple", déclare la publication.

Ce jeudi, les nouveaux ambassadeurs du Sri Lanka et de la Namibie ont présenté au chef de l'Etat vénézuélien les pouvoirs qui les certifient comme représentants diplomatiques de leur pays au Venezuela.

Le Président Maduro a reçu les documents dans la salle Sol del Perú du Palais Miraflores à Caracas. Ces actions renforcent la diplomatie de paix et de respect entre le Venezuela et les peuples du monde. 

source :  http://www.avn.info.ve/node/477459


 

EN AFFIRMANT SON ALLIANCE STRATEGIQUE AVEC LA CHINE, POUTINE LAISSE PLANER LE DOUTE D'UNE POSSIBLE CONFRONTATION ARMEE AVEC LES USA

S-400 russes livrés à Ankara : l’objectif de Poutine ?

Fri Jul 19, 2019 5:14PM

Des missiles S-400 sont déchargés d’un avion cargo russe sur le tarmac de la base aérienne Mürted, le 12 juillet 2019 à Ankara. ©AFP

Des missiles S-400 sont déchargés d’un avion cargo russe sur le tarmac de la base aérienne Mürted, le 12 juillet 2019 à Ankara. ©AFP

Les avertissements de Washington n’y changent rien : la livraison des missiles russes S-400, démarrée le vendredi 12 juillet, s’est poursuivie samedi à Ankara, a annoncé le ministère turc de la Défense. Washington juge qu’il existe un risque que les opérateurs russes qui formeront les militaires turcs aux S-400 puissent dans le même temps percer les secrets technologiques de l'avion furtif américain F-35, dont la Turquie veut aussi se doter.

Plusieurs membres du Congrès américain ont ainsi appelé à annuler les livraisons des F-35 à Ankara, et ont demandé des sanctions contre les responsables turcs impliqués dans l’accord avec la Russie.

Lire aussi : S-400 turcs : piège pour Moscou

Pilier oriental de l’Alliance atlantique depuis 1952, la Turquie a jeté un froid chez ses alliés en signant, en septembre 2017, un contrat de 2,5 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros) avec la Russie pour la fourniture de batteries de missiles russes S-400.

Ankara et Moscou n’avaient jamais entrepris un partenariat aussi important depuis 2008. La livraison de ce système de défense antiaérienne sophistiqué marque donc un pic dans le réchauffement des relations entre les deux pays, après les tensions de novembre 2015 où l’armée turque avait abattu un chasseur russe en mission dans l’espace aérien syrien.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déployé des efforts considérables pour la conclusion de l’accord d’achat de S-400 russes, qu’il a qualifié d’« accord le plus important de l’histoire contemporaine » de son pays.

Cet accord est souvent considéré comme un enjeu géostratégique mais les responsables turcs et russes privilégient les enjeux de leurs politiques intérieures.

On pourrait croire que malgré d’importantes divergences dans le dossier syrien, Vladimir Poutine entretient de bonnes relations avec Erdogan. Mais la vérité est que par le biais de l’accord pour la livraison de S-400 à la Turquie, il cherchait à attiser le conflit turco-américain. Pourtant, de nombreux observateurs russes s’accordent pour dire que les menaces de sanctions proférées par Donald Trump contre Ankara ne sont qu’une autre mise en scène théâtrale à l’américaine.

Cela dit, plusieurs membres du Congrès américain, républicains comme démocrates, ont également appelé à annuler les livraisons des F-35 à Ankara, et ont demandé des sanctions contre les responsables turcs impliqués dans l’accord avec la Russie. La participation d’Ankara au programme de développement de l’avion de combat américain F-35 a été suspendue et le processus d’exclusion a débuté, a annoncé la Maison-Blanche dans un communiqué publié le mercredi 17 juillet.

Pour plus de détails : Les USA suspendent la livraison d’équipements de F-35 à la Turquie

La production du F-35, acheté et co-développé par douze pays en plus des États-Unis, dépend de pièces détachées produites par les partenaires, dont la Turquie. Selon la sous-secrétaire américaine à la Défense Ellen Lord, la relocalisation aux États-Unis de la production initialement prévue en Turquie devrait coûter entre 500 et 600 millions de dollars à Washington. Sur les 937 types de pièces détachées confiées aux usines turques, environ 400 ne sont aujourd’hui produites qu’en Turquie.

« La Turquie va certainement, et c’est regrettable, perdre des emplois et des opportunités économiques à cause de sa décision », a déclaré Ellen Lord, lors d’un point de presse organisé après l’annonce de la Maison-Blanche.

La Russie et la Turquie traversent une situation économique moribonde due aux régimes de sanctions successifs que leur font subir les puissances occidentales. Pour Ankara, les motivations d’un rapprochement avec Moscou sont nombreuses : d’un côté, les sanctions annoncées par Washington et d’un autre, celles de l’UE en raison des forages, selon Bruxelles illégaux, auxquels procède la Turquie dans les eaux territoriales de Chypre et qui ont amené à la découverte de gisements de gaz géants en Méditerranée orientale.

Quant à la Russie : plombé par l’envolée des prix, le pouvoir d’achat des Russes a lourdement chuté pendant la récession de 2015-2016 en raison de l’effondrement des cours du pétrole et aux sanctions occidentales liées à la crise ukrainienne.

Du point de vue de la Russie de Vladimir Poutine, la signature avec la Turquie d’un accord de vente de systèmes de défense antimissile S-400 reste une victoire pour les deux pays, qui prennent ainsi leurs distances avec le camp occidental, notamment les États-Unis. Cela a permis d’ouvrir la voie à d’autres contrats, en particulier avec l’Inde.

Poutine met en garde les USA

Poutine met en garde les USA

Poutine laisse planer le doute sur une possible confrontation avec les États-Unis en affirmant son alliance stratégique avec la Chine

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/07/19/601329/S-400-livres-a-Ankara-lobjectif-de-Poutine



 

HASSAN NASRALLAH : LES USA INCAPABLES D'ATTAQUER L'IRAN

Le régime israélien est à l’origine de la corruption et de l’insécurité dans la région

Fri Jul 19, 2019 6:39PM

Le Hezbollah prévient qu’une guerre contre l’Iran s’étendra au-delà du pays. ©Al-Alam

Le Hezbollah prévient qu’une guerre contre l’Iran s’étendra au-delà du pays. ©Al-Alam

L’assistant spécial du président du Parlement iranien, Hossein Amir Abdollahian, et le secrétaire général du Hezbollah libanais, Hassan Nasrallah, se sont penchés sur les récentes évolutions régionales et internationales ainsi que sur les relations interparlementaires et politiques entre Téhéran et Beyrouth.

« Toute guerre contre l’Iran signifiera que toute la région s’embrasera », a mis en garde Hassan Nasrallah. « Et la fin de cette guerre ne sera pas bien entendu entre les mains des États-Unis », a-t-il ajouté lors de cette rencontre.

« Tout comme l’a noté le Leader de la Révolution islamique, les États-Unis ne sont pas en mesure d’imposer une guerre à l’Iran. La Maison-Blanche sait très bien que toute guerre contre l’Iran signifiera que toute la région s’embrasera », a mis en garde Hassan Nasrallah en saluant le soutien indéfectible de l’Ayatollah Khamenei, Leader de la Révolution, et du peuple et du gouvernement iraniens à la préservation de la paix et de la sécurité dans la région, y compris au Liban.

« La résistance est la meilleure option pour faire face aux crimes, aux agressions et aux ambitions des autorités de Tel-Aviv. Le plan politique et démocratique de la RII d’organiser un référendum dans le cadre duquel les habitants historiques de la Palestine s’exprimeraient, avec la participation de toutes les religions divines, à savoir les musulmans, les juifs et les chrétiens, est un plan rationnel et réaliste qui permettrait aux véritables habitants de la Palestine de décider de leur sort. Mais les autorités usurpatrices israéliennes y sont opposées. Elles ne comprennent que le langage de la Résistance », a-t-il précisé.

Nasrallah, tout en considérant que le Deal du siècle des États-Unis était voué à l’échec, a affirmé que les Palestiniens n’avaient aucun problème avec les juifs, mais que les sionistes sont à l’origine de la corruption et de l’insécurité dans la région. « Les juifs ne doivent pas, bien entendu, se mêler des politiques d’occupation sionistes. Nous disons que les migrants juifs en Palestine doivent mettre fin à l’occupation », a indiqué Nasrallah.

« Grâce aux sacrifices de nos martyrs qui ont versé leur sang, la Résistance est très puissante, mais les États-Unis et les sionistes poursuivent leurs activités malveillantes contre la sécurité dans la région. À titre d’exemple, Washington, en recourant à différents moyens, tente d’entraver le retour des déplacés syriens dans leur pays. Ces politiques d’ingérence dans la région sont, bien entendu, vouées à l’échec », a fait remarquer le secrétaire général du Hezbollah libanais.

Amir Abdollahian, l’assistant spécial du président du Parlement iranien a félicité Nasrallah à l’occasion de l’anniversaire de la victoire de la guerre de 33 jours et lui a également présenté ses condoléances pour le décès de sa sœur.

PressTV- Guerre: le Hezbollah frappera-t-il Riyad?

PressTV — Guerre : le Hezbollah frappera-t-il Riyad ?

Hassan Nasrallah a abordé les affaires internes du Liban, envoyant ainsi un « message plein d’espoir ».

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/07/19/601330/Iran-EtatsUnis-guerre-Nasrallah-incapables-Palestine-Rsistance