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LINA KENNOUCHE REPOND A UN ARTICLE QUI FAIT DE LA QUESTION BERBERE UN USAGE POLITIQUE DANGEREUX

http://al-akhbar.com/node/271098

 

رداً على مقالة أقحَمَت مسألة الأمازيغ في الجزائر في سياق سياسي خطير

شنّ الأستاذ في جامعة وهران الجزائرية رابح لونيسي، في مقال نُشر في 17 كانون الثاني/يناير الجاري في جريدة «الأخبار» بعنوان «رد على مقال مشرقي ضد البعد الأمازيغي في الجزائر»، هجوماً لاذعاً على القوميين

al-akhbar.com

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Réponse à un article qui fait de la question berbère un usage politique dangereux Dans une contribution parue le 17 janvier dans al Akhbar, l’auteur Rabeh Lounès professeur à l’Université d’Oran en Algérie lance une attaque au vitriol contre les nationalistes arabes et les islamistes, responsables selon lui de tous les malaises politiques sociaux culturels que connait l’Algérie aujourd’hui. En réponse à l’article « Yennayer : une fête pour désarabiser l’Algérie ? » M. Lounès reprend dans un texte, avec un aplomb déconcertant, l’argumentaire berbériste primaire, qui se drape du mot d’ordre « Algérie algérienne ». Il accuse notamment les nationalistes arabes d’avoir historiquement amputé l’Algérie de son identité « berbère » et de créer aujourd’hui un terreau favorable au conflit interne en semant la discorde sur une base ethnico-raciale. Bien que la finalité de l’article « Yennayer » n’était pas de lancer une polémique stérile sur les origines ethniques de l’Algérie (question qui, au fond, ne préoccupe qu’une poignée de pseudo-intellectuels marchands d’identité et quelques opportunistes politiques) mais bien de soulever la question de l’instrumentalisation dans le champ politique de la question identitaire. Face à un tel détournement de sens et de contre-vérités, il est indispensable d'apporter au lecteur certains éclairages. Premièrement, en affirmant que les nationalistes arabes ont nié la "berbérité" de l’Algérie et marginalisé les berbères, animés, selon lui, par la seule revendication légitime de reconnaissance de leur identité, l’auteur renvoie à une conception de l’identité figée et fondée sur l’ethnicité. Or, les nationalistes arabes n’ont jamais défini l’arabité comme une appartenance ethnique. Au contraire, ils la conçoivent comme un réceptacle où s'effectue un brassage d’éléments d’origine ethniques, voire religieux différents et dont le dénominateur commun est leur appartenance culturelle au monde arabe. L’identité, ainsi définie, est une construction sociale, façonnée par l'histoire politique et sociale d’un pays. Justement, cette représentation d’une identité mouvante permet de battre en brèche la conception tirée de l’anthropologie coloniale d’une Algérie bâtie sur un noyau identitaire berbère, millénaire et stable, conception déconnectée des processus socio-historiques. Tandis que les spécificités berbères en Algérie et les particularismes locaux ont totalement leur place dans une telle approche de l’arabité, le discours de repliement sur les valeurs primaires, ethniques et régionalistes sert à jeter le discrédit sur les constantes nationales et le consensus hérité de la guerre de libération. Deuxièmement, lorsque la culture historique repose sur une mémoire tronquée et des slogans creux, elle produit un discours émotionnel faisant des berbères en Algérie les boucs émissaires des nationalistes arabes et des islamistes. Ceux-ci auraient tour à tour sacrifié et brimé les berbères depuis la première crise de 1949 dont les ressorts historiques sont analysés dans une vision caricaturale. Ni Messali el Hajj, ni plus tard Ahmed Ben Bella n’ont été les pantins du courant nationaliste arabe et cédé aux pressions pour rejeter l’identité berbère de l’Algérie. L’affirmation de l'appartenance de l'Algérie à la fraternité historique des peuples arabes a toujours été une donnée irréductible aux révolutionnaires algériens, une conviction profondément ancrée et partagée de tous. Il faut rappeler ici cette histoire riche qui va de la résistance initiale de l’Émir 'Abd el-Qader jusqu'au mouvement insurrectionnel du Premier Novembre 1954, de l'association des Oulémas du Cheikh Ibn Badis jusqu'au processus de construction de l’État national après l'accession de l’Algérie à son indépendance en 1962, notamment lors des années fondatrices de 1960-1970 avec l'action du Président Houari Boumediene ( « berbère chaoui ») sans oublier les soulèvements récurrents des masses paysannes, notamment ceux de 1871, ou encore le travail révolutionnaire de l’Étoile Nord-Africaine et du Parti du Peuple Algérien. L'un des paramètres de l'action et de la pensée de l’ensemble de ces révolutionnaires fut de déjouer la « politique kabyle » de la France coloniale qui a tout mis en oeuvre pour désarabiser culturellement les régions berbérophones, en fabriquant une figure artificielle du « Berbère » démocrate, travailleur, républicain, compatible avec les idéaux des Lumières, face à l'« Arabe »» qui serait naturellement fourbe, féodal, conservateur comme l’analyse si justement l’historien américain Hugh Roberts. Cette ethnicisation de l'identité a toujours été refusée par les nationalistes algériens, notamment ceux d'origine berbères qui ne manquaient pas d'affirmer leur arabité, comme le poète mozabite Moufdi Zakaria. Troisièmement et en conclusion, en oblitérant consciemment ou inconsciemment cette réalité historique pour produire un discours politico-identitaire en rupture avec la mémoire collective des algériens et les acquis de la révolutions populaire, les idéologues berbéristes sèment eux meme les germes de la discorde. L’instrumentalisation de la question « identitaire » berbère et ses expression dans le champs politique ne peut avoir d’autre objectif que la remise en cause du consensus national. Ce ne sont donc pas les nationalistes arabes qui préparent le terrain à un nouveau conflit civil, mais ceux qui, prétendant porter une conception citoyenne et égalitaire, cherchent à réintroduire les divisions au nom d’une identité ethnique, exclusive et ahistorique, La mise en scène politique de l’identité berbère, par opportunisme ou méconnaissance historique, sert les intérêts d’une élite qui Cherche à maintenir les Algériens dans un état de division, tout en évacuant le débat sur les véritable causes du blocage du système politique.

https://www.facebook.com/lina.kennouche

Transmis par Lina Kennouche


 

VICTOIRE POUR WIKILEAKS : CHELSEA MANNING LIBEREE EN MAI SUR DECISION D’OBAMA

Chelsea Manning, l'informatrice de WikiLeaks, libérée en mai sur décision d'Obama

International|17 janvier 2017, 23h35 | MAJ : 18 janvier 2017, 0h49|3

L'année dernière, Chelsea Manning avait fait deux tentatives de suicide en prison. 

 

AFP/US ARMY

InternationalWikileaksChelsea ManningBarack ObamaJulian AssangeEtats-Unis

 

Chelsea Manning avait été condamnée à 35 ans de prison en août 2013 pour avoir transmis 700 000 documents confidentiels à WikiLeaks. Obama a commué sa peine. 

Trois jours avant de passer la main à Donald Trump, Barack Obama a choisi de faire preuve de clémence envers Chelsea Manning : le président américain a commué la peine de l'ancienne taupe de WikiLeaks. Elle retrouvera la liberté le 17 mai, a annoncé ce mardi la Maison Blanche.


En octobre dernier, la femme soldat âgée de 28 ans avait tenté de mettre fin à ses jours. Elle avait déjà commis une première tentative de suicide trois mois auparavant. De nombreuses associations, dénonçant ses conditions de détention, demandaient sa libération. Il y a quelques jours, un autre lanceur d'alerte, Edward Snowden, avait également demandé à Barack Obama de libérer Manning sur le réseau social Twitter :  
 

 

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Edward Snowden @Snowden

Mr. President, if you grant only one act of clemency as you exit the White House, please: free Chelsea Manning. You alone can save her life.

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La militaire transsexuelle, qui s'appelait auparavant Bradley Manning, avait été arrêtée en juin 2010 puis condamnée en août 2013 à 35 ans de prison pour avoir transmis plus de 700 000 documents confidentiels au site WikiLeaks. Louée par ses partisans pour avoir dévoilé selon eux les abus des États-Unis en Irak et en Afghanistan, Manning a été jugée pour avoir mis son pays et ses compatriotes en danger.

 

 

Une «victoire» pour WikiLeaks


Dans un tweet, WikiLeaks s'est réjoui de cette annonce a crié «victoire». Son fondateur Julian Assange a lui «salué la décision de Barack Obama» dans un communiqué. Il appelle également le gouvernement américain «à mettre fin immédiatement à la guerre contre les lanceurs d'alerte, et ceux qui publient comme WikiLeaks et moi».

 

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WikiLeaks @wikileaks

VICTORY: Obama commutes Chelsea Manning sentence from 35 years to 7. Release date now May 17. Background: https://wikileaks.org/Assange-Statement-on-the-First-Day.html …

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WikiLeaks @wikileaks

Assange: "Thank you to everyone who campaigned for Chelsea Manning's clemency. Your courage & determination made the impossible possible."

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Que va faire Julian Assange après cette décision de Barack Obama ? La semaine dernière, WikiLeaks affirmait qu'il accepterait d'être extradé vers les États-Unis si le président américain faisait preuve de clémence envers Chelsea Manning.

 

 

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WikiLeaks @wikileaks

If Obama grants Manning clemency Assange will agree to US extradition despite clear unconstitutionality of DoJ case https://twitter.com/wikileaks/status/765626997057921025 …

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Cela fait désormais quatre ans et demi que Julian Assange est réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres pour éviter une extradition vers la Suède où des accusations de viol sont portées à son encontre. Des accusations qu'il nie. Âgé de 45 ans, Julian Assange craint que Stockholm ne l'extradie vers les États-Unis où il devrait répondre de la publication par Wikileaks des centaines de milliers de documents militaires et diplomatiques diffusés par Chelsea Manning.

  Leparisien.fr avec AFP

http://www.leparisien.fr/international/chelsea-manning-l-informatrice-de-wikileaks-liberee-en-mai-sur-decision-d-obama-17-01-2017-6581436.php


 

LA CNIL RAPPELLE QUE LES FAUX POSTS CIRCULANT SUR FACEBOOK POUR PROTEGER SA VIE PRIVEE N’ONT AUCUNE VALEUR JURIDIQUE

Facebook: attention, les faux posts pour protéger sa vie privée sont de retour

 Par LEXPRESS.fr , publié le 
Chaque année, de faux messages pour protéger son profil circulent sur Facebook.

Chaque année, de faux messages pour protéger son profil circulent sur Facebook.

 

AFP/Justin TALLIS

Comme chaque année, des messages circulant sur le réseau social proposent aux internautes de signifier à Facebook leur refus de l'utilisation de leurs informations personnelles. Un procédé sans aucune valeur juridique.

Crainte récurrente des internautes, l'utilisation par Facebook de leurs données personnelles ne se refuse pas par une simple déclaration écrite, contrairement à ce qu'indiquent peut-être certains de vos amis sur le réseau social. Comme chaque année, Facebook est envahi depuis quelques jours par un étrange message. En le copiant-collant et en invitant ses contacts à faire de même, l'utilisateur serait à même de refuser l'utilisation par Facebook d'un certain nombres d'informations personnelles.  

Problème, ce procédé est totalement inefficace et ne dispose d'aucune valeur juridique. C'est ce qu'a tenu à rappeler lundi la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL), dans une mise en garde postée sur sa page Facebook, en relayant un article du Monde publié cet été. "Chaque année il revient ! Et chaque année, nous rappelons que ce type de message n'a aucune valeur juridique et ne garantit en rien la protection de vos données, de vos créations, de vos photos publiées sur Facebook. Il ne sert donc à rien de le partager sur votre mur", écrit la Commission. 

Elle rappelle les règles de base pour protéger au mieux ses informations: bien lire les conditions générales d'utilisation d'un réseau social avant de l'utiliser, régulièrement vérifier ses paramètres de confidentialité, ne pas publier d'informations trop personnelles, et enfin d'exercer les droits prévus par la loi informatique et libertés.  

En effet, dès lors qu'un internaute s'inscrit sur le réseau social, il en accepte les conditions générales d'utilisation, qui l'engagent. L'unique marge de manoeuvre de l'utilisateur demeure la modification possible d'un certain nombre de paramètres de confidentialité. La seule façon pour l'utilisateur de s'opposer à toute utilisation de ces informations serait donc...de ne pas s'inscrire sur le réseau social. 

Dans son onglet consacré à l'utilisation des informations personnelles, Facebook informe ses membres en ces termes : "nous utilisons les informations que nous recevons pour les services et les fonctions que nous vous fournissons, à vous et à d'autres utilisateurs, tels que vos amis, nos partenaires, les annonceurs qui achètent des publicités sur le site, et les développeurs qui conçoivent les jeux, les applications et les sites web que vous utilisez".  

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/facebook-attention-les-faux-posts-pour-proteger-sa-vie-privee-sont-de-retour_1869944.html


 

AL-BAB : DEROUTE DE L’ARMEE TURQUE. DEMISSION DE 50 OFFICIERS SUPERIEURS

Al-Bab : les dessous d’une nouvelle déroute

Tue Jan 17, 2017 7:40AM

Les soldats turcs à al-Bab. ©Sputnik

Les soldats turcs à al-Bab. ©Sputnik

Ahmet Takan, journaliste du quotidien Yeniçag, évoque dans un récent article les dessous des lourdes défaites subies par l’armée turque dans le cadre de ses opérations surnommées « Bouclier de l’Euphrate » dans le nord de la Syrie, défaites qui se seraient soldées par la démission de 50 officiers de haut rang.

Ahmet Takan, journaliste du quotidien Yeniçag. (Photo d’archives)

Alors que l’armée turque, se faisant aider par les éléments armés de l’Armée syrienne libre (ASL), poursuit son offensive baptisée « Bouclier de l’Euphrate » dans le Nord syrien, les informations font état de réelles difficultés et de tensions dans les relations entre Syriens et Turcs. Selon des sources, l’ASL aurait trahi ses alliés turcs, ce qui a lourdement sapé le moral de l’armée et de ses officiers ».

Takan se réfère à des sources fiables au sein de l’armée turque pour accuser l’ASL de vendre à Daech les armes et équipements que lui fournit l’armée turque : « Le 8 janvier 2017, un groupe composé de rebelles turkmènes et lié à l’armée turque a arrêté les éléments de l’ASL dans le village d’Akhtari, à 10 kilomètres d’al-Bab, alors que ces derniers étaient sur le point d’envoyer deux camions bourrés d’armes et d’équipements à Daech. Après leur arrestation, les éléments de l’ASL ont été présentés à un officier de haut rang turc. Les rebelles turkmènes ont été par la suite surpris d’entendre l’officier turc leur demander de garder le silence et de se contenter de saisir le convoi d’armes. »

Dans la suite de son article, Takan évoque d’autres détails intéressants en rapport avec la présence de l’armée turque dans le nord de la Syrie : « La Turquie a littéralement échoué dans l’opération dite “Bouclier de l’Euphrate” et elle évite de rendre public le lourd bilan de ses pertes. Les terroristes de Daech, eux, osent ramasser les armes sur le corps de nos soldats et les utiliser contre nos soldats qui se battent encore. Voilà où on en est notre présence à al-Bab. 50 officiers turcs viennent d’ailleurs de démissionner dans la foulée des défaites dans le nord de la Syrie. Pis, l’armée a été amenée à échanger les corps de ses soldats tués avec ceux des terroristes de Daech, comble de l’humiliation ! »

Takan souligne dans la suite de son article les coûts extrêmement lourds de l’aventure turque dans le nord de la Syrie et poursuit : « Si les choses vont comme elles vont, ce sera le peuple turc qui devra en faire les frais. Relater nos revers est plus qu’amer et ce qui est pire, c’est qu’il ne nous reste plus aucun choix. Nos avons les cœurs serrés, nous enterrons tous les jours nos fils. Les hôpitaux de Kilis sont bondés de soldats blessés et le personnel est débordé. Et les soldats turcs ont le moral à zéro. Les officiers qui ont jeté l’éponge à al-Bab voulaient faire entendre leur mécontentement à leur hiérarchie. Le commandant en chef des forces terrestres a d’ailleurs reçu tous ces officiers mécontents et il tente de les faire changer d’avis. C’est sur ce fond de tension que le gouvernement a émis une nouvelle circulaire qui prolonge la durée du service militaire, ce qui a contré une nouvelle vague de démissions. »

Takan évoque aussi le sort tragique des soldats turcs « brûlés vifs » par Daech, sort toujours entouré d’un halo d’incertitude. Le texte conclut :  « Les responsables turcs ont parlé de l’échange des corps des deux militaires turcs contre les corps de six terroristes de Daech, une humiliation de plus pour notre armée. »

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/17/506537/Erdogan-et-la-maldiction-syrienne


 

REUNION D’ASTANA : A JUSTE RAISON, L’IRAN S’OPPOSE A L’INDESIRABLE PRESENCE DES USA

Réunion d'Astana: l'Iran est contre la présence des USA

Tue Jan 17, 2017 5:25PM

Les pourparlers pour la résolution de la crise syrienne vont se tenir à Astana. ©RT

Les pourparlers pour la résolution de la crise syrienne vont se tenir à Astana. ©RT

L’Iran s’oppose à la participation des États-Unis à la réunion d’Astana sur la crise syrienne.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad-Javad Zarif, a déclaré que Téhéran s’opposait à la participation de Washington aux pourparlers d’Astana, prévus pour en finir avec la guerre qui a déchiré la Syrie depuis six ans.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad-Javad Zarif. ©AFP

À la question de savoir quelle sera la position de l'Iran, si les États-Unis assistent à la réunion d'Astana, le chef de la diplomatie iranienne a affirmé: " Nous nous opposons à leur participation et nous ne les avons pas invités à cette assise."  

La réunion d'Astana devrait s'ouvrir le 23 janvier à Astana, capital du Kazakhstan, sous l'égide de la Russie, la Turquie et l'Iran. En étroite coopération, la Russie et la Turquie cherchent à trouver une issue à la crise en Syrie.

Par ailleurs, plusieurs groupes d'opposition syriens ont décidé de prendre part aux pourparlers d'Astana. Le président Bachar al-Assad s'était dit optimiste sur ce tour des négociations et prêt à négocier avec les groupes d'opposition.

L'Agence de presse iranienne Tasnim News publiera les détails de son interview avec M. Zarif dans les prochaines heures.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/17/506609/Zarif-EtatsUnis-Astana


 

IRAN-COTE D’IVOIRE : L’EMBELLIE

Les coopérations irano-ivoiriennes

Mon Oct 17, 2016 9:32AM

Le ministre ivoirien des AE reçu par le président Rohani. ©Président.fr

Le ministre ivoirien des AE reçu par le président Rohani. ©Président.fr

Mohammad Javad Zarif s'est entretenu dimanche, 16 octobre 2016, avec son homologue ivoirien, Abdallah Mabri qui est en visite officielle à Téhéran pour quelques jours.

A cette occasion, le ministre iranien des Affaires étrangères a rappelé les principaux domaines de coopération entre les deux pays ; à savoir, les sciences et techniques, l’agriculture, la lutte contre le terrorisme et contre les cartels de drogue.

Le ministre ivoirien des AE (G) reçu par son homologue iranien (D) à Téhéran, le 16 octobre 2016. ©FARSNEWS

Mabri a pour sa part félicité l'Iran pour sa réussite dans les négociations nucléaires en ajoutant qu’il s’agissait là d’une victoire pour le monde musulman.  

Le ministre ivoirien a en outre rappelé la puissance régionale de l’Iran tant dans le domaine de l’économie que de la politique extérieure et il a exprimé le souhait qu’une commission commune Iran-Côte d’Ivoire se tienne à Abidjan au premier trimestre 2017. Mabri a alors souligné que l’Iran serait un excellent partenaire pour son pays dans les domaines de l’énergie, des services bancaires, des droits de l’homme, de la lutte contre le trafic de drogue, de l’agriculture et des technologies.

La politique africaine de l'Iran consiste à booster la présence iranienne sur le continent noir avec en perspective un élargissement tout azimut des coopérations. Dimanche toujours, l'envoyé spécial du président béninois a rencontré le ministre iranien des AE et s'est entretenu avec lui de l'élargissement des liens bilatéraux.

http://presstv.com/DetailFr/2016/10/17/489425/Les-cooprations-iranoivoiriennes


 

PLEIN ESSOR DES RELATIONS ENTRE L’IRAN ET L’AFRIQUE

Les relations entre l’Iran et l'Afrique sont en plein essor

Tue Jan 17, 2017 6:38PM

Oumou Barry-Sana a rencontré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, à Téhéran, le 17 janvier 2017. ©IRNA

Oumou Barry-Sana a rencontré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, à Téhéran, le 17 janvier 2017. ©IRNA

« L’Iran a bel et bien la potentialité d’élargir sa coopération avec l’Afrique », a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi.

Lors d’une rencontre, mardi à Téhéran, avec la directrice centrale de l’Agence ivoirienne de presse (AIP), Oumou Barry-Sana, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, a affirmé que l’Iran portait un regard positif sur les pays africains et disposait des potentialités nécessaires à l’élargissement de la coopération avec l’Afrique.

La directrice centrale de l’Agence de presse (AIP), Oumou Barry-Sana, est arrivée dimanche à Téhéran afin de signer, avec l’agence de presse iranienne IRNA, une note d’entente permettant d’établir la coopération médiatique et éducative avec la RII. Mme Oumou Barry-Sana a ainsi expliqué l’objectif de sa visite en Iran : « Nous sommes venus en Iran dans le cadre de la collaboration avec l’agence IRNA. Ce qui nous semble être important, c’est de permettre au peuple ivoirien d’accéder à l’actualité authentique et véridique sur l’Iran et nous tenons beaucoup au fait que le peuple iranien puisse à son tour s’informer de ce qui se passe vraiment en Côte d’Ivoire. »

Signature de l’accord de partenariat entre l'AIP et l'IRNA, à Téhéran, le 16 janvier 2017. ©AIP

À Téhéran, Oumou Barry-Sana a également rencontré le directeur général des médias étrangers au sein du ministère de la Culture et de l’Orientation islamique, Mohammad Jaafar Safi. Lors de cette rencontre, la patronne de l’AIP a reconnu que l’image qu’elle s’était faite de l’Iran n’était pas très réaliste.

« En fait, nous pensions que vous n’étiez pas ouverts à l’activité journalistique et qu’il serait difficile de travailler en Iran. Cette visite nous a permis de constater la liberté d’action des agences de presse étrangères (…) Et je suis surtout impressionnée par la présence saillante des femmes dans le journalisme en Iran. Dans notre pays, les femmes ne sont pas très actives dans ce secteur », a-t-elle indiqué.  

Pour sa part, Mohammad Jaafar Safi a dénoncé l’attitude de certains médias internationaux qui véhiculent une image plutôt négative de l’Iran. « La précision, la vitesse et surtout la véracité » sont les priorités professionnelles des médias iraniens, a-t-il souligné

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/17/506625/Iran-Afrique-mdias-Cte-dIvoireCCC


 

EXPLOSION DANS UNE BASE D’ « ISRAËL ». S’IL S’AGIT D’UNE RIPOSTE SYRIENNE, LE DOME DE FER EST UNE PASSOIRE

Explosion dans la base militaire de Hatzor au sud de la Palestine occupée

Tue Jan 17, 2017 4:58PM

Des activistes israéliens disent qu’il y a eu une explosion dans la base aérienne de Hatzor au sud de la Palestine occupée. ©dimpenews.com

Des activistes israéliens disent qu’il y a eu une explosion dans la base aérienne de Hatzor au sud de la Palestine occupée. ©dimpenews.com

Un certain nombre d’activistes israéliens annoncent qu’il y a eu une explosion dans la base aérienne de Hatzor, au sud d’Israël.

Selon le site dimpenews.com qui cite la presse libanaise, les utilisateurs de Twitter sur place ont aussi entendu des déflagrations. Un problème technique serait survenu dans le dépôt de carburant pour avions.

En plus, ils avancent que ces explosions pourraient être l’œuvre du Hezbollah en représailles aux bombardements menées par Israël contre l’aéroport militaire de Mazzeh (aux abords de Damas, ndlr). La presse israélienne a gardé le silence après l’explosion.

Le site d’information Dimpenews a rapporté la nouvelle de cette explosion en y ajoutant sa propre analyse : « Le rapprochement entre ces deux événements est indéniable. De plus, le silence profond autour de l’explosion de Hatzor prouve qu’il ne s’agit pas d’un simple accident. Y a-t-il eu des morts, des blessés, des dégâts ? Que s’est-il passé ? Ce sont, habituellement, des informations que des journalistes essaient d’obtenir, à moins que le secret-défense ne leur ait été imposé. Ce qui serait le cas s’il s’agissait d’une riposte syrienne, qui révélerait l’impuissance du dôme de fer, tant vanté auprès du public israélien et international. »

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/17/506603/Isral-Hatzor-Mazzeh-Hezbollah


 

OBAMA PARACHUTE DE L’ARMEMENT AUX TERRORISTES DE DAECH

Syrie: l'armée américaines parachutent des armements à Daech

Tue Jan 17, 2017 7:29PM

Une photo d’archives montrant un C-17 Globemaster III de l’Armée de l’air américaine qui largue des colis d'approvisionnement.

Une photo d’archives montrant un C-17 Globemaster III de l’Armée de l’air américaine qui largue des colis d'approvisionnement.

En Syrie, les aides en armements de l’armée américaine tombent entre les mains des terroristes de Daech.

Selon le journal américain USA Today qui se réfère à l’armée syrienne, de plus en plus de groupes d’opposition en Syrie reçoivent chaque jour des armes et des munitions offertes par le Pentagone. Cependant, il n’est pas exclu que ces armes tombent aux mains des terroristes, au lieu de servir à la lutte contre Daech, ajoute la même source.

De grandes quantités d’armes américaines sont parachutées à destination des opposants syriens, regroupés actuellement autour du bastion de Daech à Raqqa.

Selon le général Carlton Everhart, commandant de « l’US Air Mobility Command », ces armes sont censées aider les forces de l’opposition à combattre Daech. Pourtant, il arrive que ces armes finissent exactement entre les mains de Daech.

L’Armée de l’air américaine utilise la technologie GPS ou la géolocalisation par satellite afin de parachuter des armes et munitions sur les zones de débarquement.

Daech a auparavant publié des vidéos, montrant les scènes de parachutage des caisses de munitions américaines qu’il a bel et bien reçues.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/17/506645/Syrie-Daech-EtatsUnis-Carlton-Everhart


 

LES AVIONS SU-24M DE LA BASE DE HMEIMIM RENTRENT EN RUSSIE

Le groupe d’avions Su-24M quitte la base aérienne de Hmeimim pour rentrer en Russie

 Depuis 23 minutes  17 janvier 2017

su_24m

 Moyent-Orient - Syrie

Le groupe d’avions russes Su-24M et les médecins militaires des forces spéciales se préparent à rentrer en Russie depuis la base aérienne de Hmeimim, en Syrie, sur ordre du président Poutine.

« Conformément à la décision du commandant suprême, le président russe Vladimir Poutine, nous continuons à réduire la présence des Forces armées russes dans la République syrienne. Le groupe d’avions Su-24 se prépare déjà à partir en Russie », a déclaré le chef du service des opérations de l’état-major général des Forces armées russes en Syrie Andreï Kartapolov.

« Aujourd’hui et dans les prochains jours, les équipages des avions et le personnel médical des forces spéciales quittent la Syrie pour revenir dans leurs sites de déploiement permanent », a ajouté M. Kartapolov.

M. Kartapolov a rappelé que les six premiers bombardiers tactiques Su-24 étaient déjà rentrés en Russie, tandis que les navires du groupe aéronaval russe de la Flotte du Nord, y compris le porte-avions russe Amiral Kouznetsov avec 40 avions embarqués, avaient quitté la zone de conflit syrien et se dirigeaient vers leur base permanente russe.

Le commandant adjoint des Forces aériennes syriennes, Moustafa Fares, a souligné que « l’aide russe à l’armée syrienne avait fait pencher la balance dans la guerre contre le terrorisme en notre faveur ».
« Vous avez fait preuve d’un haut niveau de professionnalisme au cours de l’exécution de vos tâches. Il (le professionnalisme, ndlr) est une incarnation des traditions glorieuses de l’armée russe et de la fermeté des relations amicales qui unissent nos États, nos armées et nos peuples depuis des décennies », a proclamé le général syrien.

La présence militaire russe en Syrie n’est qu’une aide pour lutter contre le terrorisme Le ministère russe de la Défense a remis des prix et des certificats de mérite à 28 soldats et officiers distingués, alors que 15 militaires russes ont reçu des médailles syriennes de la Fraternité de combat.

Le major Natalia Sivko, au nom de l’équipe médicale des forces spéciales, a décrit comment les médecins avaient contribué à la mission russe en Syrie. « Les médecins russes ont aidé plus de 5 000 citoyens syriens, 415 (personnes, ndlr) ont été traitées à l’hôpital, dont 100 opérées. Nos spécialistes accompagnaient les convois humanitaires et examinaient les malades », a fait savoir Mme Sivko.

Rappelons que la Russie mène depuis le 30 septembre 2015 une opération militaire contre les terroristes en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Le 14 mars 2016, Vladimir Poutine a ordonné le retrait des forces aériennes russes de Syrie. Selon lui, les militaires russes ont accompli leur mission et inversé la tendance dans la lutte contre le terrorisme. Certains avions et hélicoptères russes sont toutefois restés en Syrie dans le cadre de l’opération antiterroriste.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/198405