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OMS : AU YEMEN DEPUIS FIN AVRIL L'EPIDEMIE DE CHOLERA A FAIT 315 MORTS. 29 300 CAS SUSPECTS RECENSES

Choléra au Yémen: 315 morts, 29.300 cas suspects

Le bilan de l'épidémie de choléra au Yémen s'est encore alourdi à 315 morts dans ce pays en guerre où 29.300 cas suspects ont été recensés depuis fin avril, a annoncé lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Choléra au Yémen: 315 morts, 29.300 cas suspects

Dans un tweet, le bureau de l'OMS au Yémen précise que les victimes du choléra ont été enregistrées dans 19 provinces du pays depuis l'apparition de la maladie, le 27 avril, et jusqu'au 21 mai.

L'épidémie se répand rapidement dans ce pays pauvre de la Péninsule arabique, dont les installations hospitalières et les conditions d'hygiène se sont profondément détériorées en raison de l’offensive de la coalition arabe commandée par l'Arabie saoudite.

L'ONG Save the Children a indiqué, dans un communiqué publié lundi, que plus de 1.000 cas suspects étaient diagnostiqués par jour dont 600 chez des enfants.

A ce rythme, l'épidémie pourrait toucher d'ici fin juin 65.000 personnes, selon l'ONG.

Un précédent bilan faisait état jeudi de 222 décès et de 20.000 cas suspects de choléra dans 17 provinces.

L’offensive saoudienne sanglante a provoqué une grave crise humanitaire au Yémen. Environ 19 millions d'habitants, soit environ deux tiers de la population, ont un besoin urgent d'aide humanitaire, dont 17 millions souffrent de la faim, selon l'ONU.

Selon l'OMS, les bombardements ont fait plus de 8.000 morts, majoritairement des civils, et plus de 44.500 blessés depuis l'intervention de la coalition arabe en mars 2015.

Source : agences et rédaction

22-05-2017 | 15:34

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23146&cid=304#.WSR9XIyLQ2w


 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS SE PREPARE A CONTRER L'OFFENSIVE US

Le Hezbollah se prépare à contrer l'offensive US

Tue May 23, 2017 6:58AM

L'armée syrienne se réactive dans la banlieue sud de Damas. ©Al Alam

L'armée syrienne se réactive dans la banlieue sud de Damas. ©Al Alam

L'avancée rapide des terroristes dans la périphérie est de Sweida au sud-est de Damas et dans le sud de la province de Homs et le fait de s'approcher des frontières administratives de Deir ez-Zor a aggravé le danger d'un démembrement et de la formation d'un "émirat oriental" en Syrie.

Mais quelle sera la riposte du Hezbollah à une offensive US/GB contre le sud syrien et une tentative de s' emparer de la province stratégique de Deraa ? 

Le front Israélo-occidental secondé par les régimes arabes de la région poursuit un double objectif dans le sud de la Syrie: 1- Les sources de renseignement de la Résistance affirment qu'il est question pour les USA/alliés d'occuper d'abord les régions du sud de Homs, soit cette région située sur les frontières syro-irakiennes avant de se diriger vers Deir ez-Zor où les Américains veulent créer une base d'où déclencher le processus d'implosion de la Syrie.

La progression des terroristes dans le sud syrien a été sensible à la faveur du soutien américain. Quelques 4000 terroristes formés en Jordanie se sont déployés non loin du point de passage d'al-Tanaf situé en profondeur sur les frontières sud de la Syrie.

Les terroristes de Jaïsh al-Maqavir ont d'ailleurs annoncé avoir pris le contrôle des déserts de Hmeimem à l'aide des forces spéciales US venus les secourir depuis la base militaire d'al-Tanaf.

De l'aveu même des éléments de ce groupe terroriste, Daech a cédé ses positions les unes après les autres dans le désert avant de se replier dans la province de Deir ez-Zor. Toujours selon ces terroristes, leur objectif consiste d'abord à s'emparer de la ville frontalière de Boukamal puis de contribuer à la construction des bases américaines sur cet axe.

La riposte ? En représailles aux agissements terroristes, l'armée syrienne et le Hezbollah ont réussi à faire échec au scénario numéro un des Américains à renfort de 12 unités opérationnelles. Ces unités ont lancé des opérations sur deux axes dans le désert de l'est de Damas et dans le sud de Homs.

Ces dix derniers jours, quelques 70 kilomètres carrés des régions de Bazaza, d'al-Sab al-Biyar et des monts d'Alsace Mahdad ont été nettoyés.

A l'heure qu'il est, les forces de la Résistance se trouvent à 97 kilomètres du point de passage d'Alsace Tanaf sur fond de possibles avancées vers Bazaza: c'est là que les Résistants comptent d'abord contrer l'avancée des terroristes vers Deir ez-Zor puis de reprendre le contrôle des frontières Irak/Syrie aux occupants américains et britanniques.

Une jonction entre l'armée syrienne et le Hezbollah d'une part et les forces des Hachd al-Chaabi de l'autre reviendrait à faciliter l'acheminement d'armes et de munitions entre la Syrie et l'Irak et ce, pour renforcer la lutte contre les terroristes takfiristes. 

L'axe de la Résistance peut-il être contourné ? 

L'armée syrienne et le Hezbollah bénéficient du soutien des unités d'artillerie et de l'aviation syrienne.
Mais le scénario américain pourrait aussi être déjoué aussi dans l'est de la province de Homs en ce sens que les unités du Hezbollah se dirigeront depuis l'est de la province de Homs vers Deir ez-Zor: cette démarche permettra d'abord de sécuriser l'aéroport T-4, de consolider les positions de l'armée syrienne autour des champs petro-gaziers de la province, de libérer les localités de l'est de Jab al-Jarah, soit le bastion de Daech à Homs.

Il s' agit en effet de lancer une contre offensive sur deux axes pour reprendre le contrôle de la province pour éviter tout risque de ciselage dans les rangs des forces de la Résistance.

2- Le second scénario US dans le sud pourrait consister à occuper de vastes régions dans le sud de la province de Sweida et de Damas. D'ailleurs dans ces deux régions, les Américains font avancer pas à pas leurs pions. Ils cherchent à séparer les provinces de Sweida, Deraa et Quneitra des régions sous contrôle de l'armée syrienne en prélude à une vaste offensive contre la capitale syrienne Damas.

Pour faire échec à ce scénario, bien que les Américains ne soient pas encore passés à l'acte, l'axe de la Résistance est déterminé à créer un rempart pour prévenir toute attaque à venir. Cette attaque préventive de grande envergure sera lancée dans l'objectif de nettoyer les régions du nord de la province de Sweida et d'assurer la sécurité de l'aéroport stratégique de Khalkhala.

Cette première phase vise à briser l'état de semi siège autour de la province de Sweida. Dans la foulée les forces de la Résistance chercherait à sécuriser le sud est de Damas.

Une chose est sûre. Le front sud est beaucoup plus important pour que l'axe de la Résistance y cède si facilement. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/05/23/522884/Deraa-Hezbollah-face-aux-USA


LES BELLIQUEUX USA DEPLOIENT DES CENTAINES DE TROUPES D'ELITE AU MAGHREB ET EN AFRIQUE

Washington déploie des centaines de commandos au Maghreb et en Afrique

 Depuis 3 heures  23 mai 2017

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 Asie et Afrique

Sous le prétexte de la coopération, les Etats-Unis déploient depuis quelques années de plus en plus d’unités des forces spéciales aux quatre coins de l’Afrique.

Les experts estiment à pas moins de 1 700 le nombre de soldats d’élite américains présents sur le continent. Cet effectif, soutient-on, est appelé à grandir. Ces unités d’élite agissent actuellement discrètement en Somalie, dans le bassin du lac Tchad, en Centrafrique ou encore en Libye.

Cette discrète recrudescence des opérations militaires américaines est justifiée par la conviction du Pentagone que la situation en Afrique risque d’empirer sans leur assistance.

L’attrait pour les unités d’élite s’expliquerait par la discrétion et la mobilité par rapport aux contingents «réguliers». Ces opérations seront confiées au corps d’élite de l’US Army.
Les Navy Seal’s et les bérets verts américains ont déjà réalisé près de cent missions, selon les documents de l’Africom récemment déclassifiés suite à une autorisation obtenue par TomDispatch via la Freedom of Information Act (loi sur la liberté d’information, ndlr).

A en croire ces documents, les commandos américains en Afrique sont passés de 1% des effectifs déployés à travers le monde en 2006 à 3% en 2010 pour atteindre 17% des forces spéciales se trouvant hors territoire américain en 2016.

A ce jour, seul le Moyen-Orient concentre plus d’éléments des forces spéciales que l’Afrique ; le commandement d’opérations spéciales en Afrique (Socafrica) relevant de l’Africom dispose d’un effectif de près de 2 000 personnes réparties entre 20 pays africains, pour mener officiellement des missions «d’assistance aux armées alliées dans leur lutte contre le terrorisme et l’extrémisme».

La «suractivité» de l’armée américaine en Afrique est justifiée par l’Africom par le fait que «les défis de l’Afrique pourraient créer une menace qui surpasse celles auxquelles les Etats-Unis font actuellement face en Afghanistan, en Irak ou en encore en Syrie».
Des menaces qui englobent des réseaux illégaux en constante expansion, des sanctuaires terroristes, des tentatives de fragiliser les gouvernements en place.
Des structures «hostiles» dont les recrues et les ressources seraient en constante augmentation, selon l’US Army. Une situation dont la solution, pour Socafrica, passe par une accélération des missions SOF (forces spéciales).

 

Par Sadek Sahraoui
Source: Algérie patriotique

http://french.almanar.com.lb/413587


 

UN GRAND NAVIRE DE DEBARQUEMENT RUSSE ENTRE EN MEDITERRANEE

Un navire de débarquement russe entre en Méditerranée

Un navire de débarquement russe entre en Méditerranée

© Sputnik. Vasiliy Batanov

DÉFENSE

URL courte

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Un grand bateau de débarquement russe est entré dans le bassin méditerranéen. D’après des médias, il pourrait transporter des munitions pour l’armée syrienne et les forces armées russes en Syrie.

 

Premier navire du projet 18280, Youri Ivanov

© SPUTNIK. SERGEY ESHENKO

Un navire de renseignement russe de nouvelle génération mis à l'eau

Le grand navire de débarquement de la marine russe Tsezar Kounikov, transportant une cargaison en Syrie, a franchi les détroits de la mer Noire pour entrer dans les eaux de la Méditerranée. Les photos de son passage par le Bosphore ont été publiées par les médias locaux

 

D'après des sites Web d'Istanbul, le bateau de la flotte de la mer Noire se dirige vers la station de soutien logistique de la marine russe en mer Méditerranée située dans le port syrien de Tartous.

Dimanche 21 mai, le Nikolaï Filtchenkov, un autre navire de débarquement russe transportant des marchandises en Syrie est également entré en mer Méditerranée.

 

Le navire Andreï Ossipov part en expédition écologique vers l’archipel François-Joseph

© SPUTNIK. RAMIL SITDIKOV

Le navire Andreï Ossipov part en expédition écologique vers l'archipel François-Joseph

D'après des médias étrangers, les grands navires de débarquement et les bateaux de la flotte auxiliaire de la marine russe participent à l'opération Express syrien. Le but de cette opération est de fournir des munitions à une unité d'aviation russe sur la base aérienne de Heimim près de la ville de Lattaquié, ainsi qu'à l'armée gouvernementale syrienne luttant contre des islamistes, y compris contre Daech.

https://fr.sputniknews.com/defense/201705231031499854-navire-debarquement-mediterranee/


 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS EST PRET A TOUT. LE SOMMET DE RIYAD EST SYNONYME D'IMPUISSANCE

Hezbollah: le sommet de Riyad est celui des impuissants , nous sommes prêts à tout

 Depuis 8 heures  23 mai 2017

Le vice-secrétaire général du Hezbollah Cheikh Naïm Qassem
Le vice-secrétaire général du Hezbollah Cheikh Naïm Qassem

 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

Rédaction du site

Le Secrétaire général adjoint du Hezbollah Cheikh Naim Qassem a affirmé que « le sommet de Riyad  est celui du vol méthodique et systématique de l’argent du Golfe au profit des États-Unis », a rapporté l’agence d’informations iranienne IRNA.

Dans une interview accordée à , Cheikh Qassem a déclaré que « l’attitude négative à l’égard de la République islamique d’Iran , du Hezbollah et des autres forces de résistance s’inscrit dans le cadre d’une tentative  de cacher les conséquences négatives du vol des richesses des peuples et de leur avenir ».

M.Qassem  a estimé que « les positions du sommet ne sont pas nouvelles, mais répétitives », les qualifiant de « cris aigues traduisant leur impuissance sur plusieurs fronts ».

M.Qassem a critiqué « l’importance accordée au spectre de la guerre suite au sommet » , notant que » les participants à ce sommet se  sont révelés  incapables de réaliser ce qu’ils ambitionnaient de réaliser durant toute la longue période de conspiration qu’ils ont comploté contre l’Iran et le  Hezbollah ».

Il a rejeté l’idée que ce sommet « instaure une nouvelle ère ».

Interrogé sur le parallélisme qu’on pouvait établir entre ce sommet et celui de  Charm el-Cheikh en 2006 et l’éventualité d’une nouvelle guerre israélienne contre la résistance, il a répondu : »il n’est pas certain que le sommet entrainera une guerre , de même Charm el-Cheikh ».

Toutefois, il a assuré « la parfaite préparation de la résistance  face à toute agression et sa volonté d’infliger une défaite aux agresseurs pire que ce qui s’est passé en 2006 ».

Enfin, Cheikh Naim Qassem a conclu que « l’Iran et le Hezbollah partagent  la même position , solide et ferme, d’autodéfense » ajoutant que « tous les rêves et les plans qui se sont  dessinés lors de ce sommet seront brisés avec les bras et les fusils des combattants de la résistance »..

Source: AlManar

http://french.almanar.com.lb/412491


 

UNE VINGTAINE D’ESPIONS US DE LA CIA NEUTRALISES PAR LE CONTRE-ESPIONNAGE CHINOIS

Des espions américains neutralisés en Chine

 Depuis 22 heures  22 mai 2017

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 Asie et Afrique - Chine

Le contre-espionnage chinois a réussi à neutraliser une vingtaine d’espions pour le compte de la CIA entre 2010 et 2012, a rapporté le New York Times citant des responsables américains.

«Ce revers serait l’un des pires depuis des décennies pour les services secrets américains», a décrit le quotidien new-yorkais dans ses colonnes, rapporte le journal Algérie-Patriotique.

«Il n’y a en revanche aucun doute sur les dégâts infligés à ce qui fut l’un des réseaux d’espionnage américains les plus productifs», selon le journal.

Les services d’espionnage occidentaux ont toujours eu des difficultés à développer leurs réseaux en Chine et en Russie. Après les pertes infligées à son réseau en Chine, la CIA a mené d’intenses recherches, enquêtant sur presque chaque employé de l’ambassade américaine à Pékin. Parallèlement, l’Administration du président de l’époque, Barack Obama, s’interrogeait pour «comprendre le ralentissement des informations en provenance de Chine», selon le journal.

Ces révélations interviennent alors que la CIA cherche à savoir comment certains de ses documents très sensibles ont été publiés voilà deux mois par WikiLeaks, tandis que le FBI enquête sur des liens présumés.

http://french.almanar.com.lb/411332


 

UN CHEF DU HACHD : NOUS CONTROLERONS LA FRONTIERE AVEC LA SYRIE ET COMBATTRONS LES AMERICAINS

Un dirigeant du Hached: « Nous contrôlerons la frontière avec la Syrie et combattrons les Américains »

 Depuis 27 minutes  23 mai 2017

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 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

Nada Raad

Le vice-président du comité du Hached Chaabi en Irak, Abou Mahdi al-Mohandiss, a révélé qu’un « plan a été élaboré pour prendre le contrôle de toute la frontière avec la Syrie ».

Dans une interview accordée au journal libanais al-Akhbar, al-Mohandiss a expliqué que « si le gouvernement parvient à contrôler cette frontière, le Hached n’aura pas besoin d’y aller », rappelant que « l’intervention de cette formation militaire dans telle ou telle région comme à Falloujah et al-Anbar relève d’une nécessité et non d’un simple désir ».

Interrogé si la course aux frontières était en réalité une course avec les Américains, le dirigeant militaire du Hached Chaabi a indiqué que les Irakiens « sont en course avec le temps pour garantir la sécurité de leur pays, pour assurer sa renaissance, sans compter sur des alliances suspectes. Les Américains projettent depuis longtemps de contrôler la  région. La grande majorité des Irakiens rejettent la présence américaine dans le pays ».

Tout en affichant son désaccord avec la décision du gouvernement de s’allier avec les Etats-Unis dans la lutte contre Daech, Abou Mahdi al-Mohandiss affirme respecter les décisions de l’Etat. « Le gouvernement est convaincu de l’efficacité de l’alliance avec les forces de la coalition, mais cette coalition, notamment la partie américaine, est inutile et inefficace. L’Irak n’en a pas besoin en réalité ».

Et de citer « les exploits du Hached Chaabi réalisés avec des moyens médiocres, avec l’aide de l’aviation irakienne et de la force aérienne dans ce grand désert de l’ouest de Ninive. Cet effort déployé est excellent et suffisant ».

« L’Irak fait partie d’un projet régional dans lequel coopèrent tous ses voisins dans la lutte contre le terrorisme. Le gouvernement a pris la décision d’ouvrir l’espace aérien aux avions iraniens et russes pour soutenir la Syrie, malgré les pressions américaines opposées. Notre sécurité nationale passe par la sécurité de la Syrie, du Liban, du Yemen et de tous les pays de la région ».

Prochaine confrontation avec les Américains ?

Interrogé sur un possible retour des Américains en Irak, sous l’alibi de la lutte contre le terrorisme, al-Mohandiss affirme ouvertement le rejet absolu de toute présence étrangère, militaire ou sécuritaire (sous forme de sociétés sécuritaires». Nous sommes convaincus que cette présence est inutile ».

Sur ce point, il a mis en garde contre la multiplication du nombre de soldats étrangers sous le prétexte de protéger l’aéroport, les routes et les frontières. Cette présence est une ligne aussi rouge que la couleur du sang. Ceci porte atteinte à la souveraineté, et j’appelle le gouvernement et les forces politiques à revoir leur position en ce sens ».

Partant de là, une confrontation entre les forces du Hached et les forces américaines est très possible, en cas d’attaque contre la souveraineté de l’Irak. Mais à ce jour, le commandement des opérations conjointes communique avec la direction de la coalition pour parer à tout incident ».

Combattre Daech en Syrie

Sur les opérations militaires en cours, al-Mohandiss explique que « le nettoyage de la région ouest de la province de Ninive va bon train, dans l’objectif de prendre en charge le contrôle des frontières », avançant la possibilité de combattre Daech dans les territoires syriens, pour frapper les bastions du terrorisme.
« Nous avons tout le droit d’affronter le terrorisme en Syrie. Cet objectif ne peut se réaliser sans une coordination entre les gouvernements de Bagdad et de Damas. L’Irak trouve dans la Syrie un pays souverain doté d’un gouvernement légitime », a-t-il dit.

Pas de veto sur notre action

A la question de savoir si un veto quelconque entrave ou freine l’action du Hached Chaabi sur le terrain, ce dirigeant sexagénaire a répondu : « D’aucuns ont prétendu que le Hached n’interviendrait pas à Falloujah, mais nous sommes entrés en fin de compte à la demande du commandement des opérations conjointes, lorsque la police fédérale et la force de la lutte antiterroriste n’ont pas réussi leur mission ». Il a cependant refusé d’attribuer une quelconque victoire exclusivement au Hached.

« Les exploits constituent une victoire pour tous les services publics, et pour toutes les institutions militaires et sécuritaires de l’Etat », affirme ce dirigeant militaire qui supervise les opérations militaires « Mohammad Rassoullallah 2 » dont l’objectif est d’atteindre les frontières irako-syriennes.

Sous le commandement d’Abadi

Selon al-Mohandiss, le Hached opère sous la direction du commandement général des forces armées, le Premier ministre Haydar Abadi, qui a demandé à la direction du Hached de se diriger aux frontières. Ces frontières posent un problème qu’il faut régler ».

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/413217


 

BAHREÏN : LA DICTATURE ATTAQUE LE DOMICILE DE CHEIKH QASSEM. DE NOMBREUX MORTS ET BLESSES (PHOTOS)

Bahreïn : le régime attaque le domicile de cheikh Qassem; une centaine de martyrs et de blessés (images)

 Depuis 3 heures  23 mai 2017

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 Bahreïn - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

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Au moins un civil bahreïni est tombé en martyre et une centaine d’autres ont été blessés, dont 7 grièvement atteints, suite à l’assaut du régime contre la localité de Daraz, ville natale de cheikh Issa Qassem.

Les forces du régime ont visé par des tirs de chevrotine et des bombes lacrymogènes les protestataires déployés autour du domicile du chef de la communauté musulmane chiite.

Le domicile de Cheikh Qassem attaqué

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Bahrein: Domicile de cheikh Qassem
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Bahrein: Domicile de cheikh Qassem

L’assaut a été lancé au moment où les hélicoptères du régime survolaient à basse altitude le domicile de cheikh Issa Qassem, visé par des tirs de chevrotine et des gaz toxiques.

Appuyés par les chars, les forces bahreïnies ont encerclé le domicile de cheikh Qassem protégé par des civils portant des linceuls. De violents affrontements se déroulent actuellement à la porte du domicile de l’Ayatollah cheikh Qassem.

Le régime a donné le coup d’envoi mardi matin à une opération sécuritaire à Daraz, où les Bahreinis organisent depuis près d’un an un sit-in autour du domicile de cheikh Qassem, pour empêcher son extradition.

Le centre bahreïni des droits de l’Homme a fait état d’un danger sur l’Etat de santé de cheikh Qassem et imputé à l’administration américaine le massacre à Daraz.

Cette agression intervient moins de 48 H après la visite de Trump à Ryad, où il s’est entretenu avec le roi du Bahreïn.

Pour sa part, le mouvement d’opposition bahreïnie a appelé le monde et la communauté internationale à stopper le massacre contre les civils sans défense à Bahreïn.

Les affrontements entre citoyens et forces de l’ordre se sont également étendus vers d’autres villes et localités du pays. Les oulémas de Bahreïn ont appelé les Bahreinis à défendre l’Ayatollah dans toutes les régions du pays.

Ansarullah met en garde

Au Yémen voisin, le mouvement Ansarullah a fermement condamné l’agression bahreïnie contre les civils sans défense à Bahreïn. Il a mis en garde contre toute atteinte visant cheikh Qassem, affirmant que les Bahreinis ont le droit de se défendre par tous les moyens.

Le régime a déchu cheikh Qassem de sa nationnalité en juin dernier sous prétexte qu’il incite à la violence. Or, les Bahreinis mènent depuis février 2011 un mouvement de protestation pacifique, réclamant des réformes politiques dans ce petit royaume du Golfe, inféodé à l’Arabie saoudite.

 

 

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Source: AlManar

http://french.almanar.com.lb/412465


 

LE LIBAN SE DEMARQUE DE LA DECLARATION DE RIYAD

Beyrouth se démarque de la Déclaration de Ryad

 Depuis 17 heures  22 mai 2017

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 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

Le Liban s’est démarqué du communiqué final qui a été publié dimanche au terme du sommet islamique organisé à Ryad dimanche en présence du président américain Donald Trump et des représentants de 55 pays arabes et islamiques.

Selon le ministre des AE, Joubrane Bassil, la délégation libanaise qui était présidée par le Premier ministre Rafic Hariri n’était pas du tout au courant de ce communiqué.

tweet_bassil« Ce dont nous savions c’est qu’il n’y aurait pas de communiqué qui serait publié après le sommet. Nous avons été surpris par sa publication et son contenu alors que nous étions de retour, dans l’avion », a écrit M. Bassil sur son compte Twitter.

A noter que le Liban n’a pas été signalé nommément dans le texte en question qui préconise la lutte contre terrorisme en Syrie et en Irak, l’assèchement de ses sources de financement et suggère la formation d’une unité de réserve formée de 34 mille soldats. Ni le Hezbollah non plus.

En revanche, dans le discours de Donald Trump, celui-ci a affiché ouvertement vouloir l’affronter, le qualifiant « d’organisation terroriste » et l’accusant de « commettre des atrocités dans la région ».

Selon le journal libanais al-Akhbar, les observateurs s’attendent à ce que le Liban soit l’une des scènes où seront traduites les décisions de la rencontre de Ryad, au risque d’avoir des répercussions sur sa situation économique, politique et sécuritaire.

« Nous disons que nous restons fermement attachés au discours d’investiture (du président de la république) , au communiqué ministériel et à la politique d’écartement du Liban des problèmes externes », a conclu M. Bassil dans son tweet.

http://french.almanar.com.lb/411453 


 

ROBERT FISK : LE DISCOURS DE TRUMP AU MONDE MUSULMAN ETAIT REMPLI D'HYPOCRISIE ET DE CONDESCENDANCE

 
mardi 23 mai 2017

Le discours de Donald Trump au monde musulman était plein d’hypocrisie et de condescendance

 
 
 
Par Robert Fisk
 
 
 
 
 

Bien qu’il ait prétendu qu’il ne donnerait pas de leçons, le Président a fait exactement cela, affichant un parti pris anti-iranien flagrant visant à apaiser la nation avec qui il venait de signer un accord d’armes de plusieurs milliards de dollars aux dépens de la vérité.
 
 
 
Ainsi, après avoir inventé les « fake news » (fausses informations), ce dimanche, le Président fou de l’Amérique a adressé aux musulmans du monde un faux discours. Donald Trump a déclaré qu’il n’était pas en Arabie Saoudite pour « donner des leçons » mais a ensuite dit aux prédicateurs islamiques du monde ce qu’ils devaient dire, a condamné le « terrorisme islamiste » comme si la violence était un phénomène exclusivement musulman et a enfin annoncé, tel un Prophète de l’Ancien Testament, qu’il était engagé dans « une bataille entre le bien et le mal. » Il n’y eut aucun mot de compassion, aucun mot de pitié, absolument aucun mot d’excuses pour ses discours racistes et anti-musulmans de l’année dernière.
 
Encore plus incroyable, il a reproché à l’Iran – plutôt qu’à Daech – d’avoir « alimenté la violence sectaire », exprimé de la pitié pour le « désespoir » du peuple iranien un jour après qu’il ait librement élu un réformateur libéral [Hassan Rohani] pour Président et exigé davantage d’isolement contre le plus grand pays chiite du Moyen-Orient. Le régime responsable de « tant d’instabilité » est l’Iran. Le Hezbollah chiite a été condamné. De même pour les Yéménites chiites. Les hôtes saoudiens sunnites de Trump ont rayonné de bonheur face à une telle sagesse.
 
Et cela a été résumé par CNN comme un discours de « réinitialisation » avec le monde musulman. Pour « réinitialisation », lisez « réparation », mais la diatribe de Trump dimanche à Riyad n’était en fait ni une « réinitialisation » ni une « réparation ». C’était la leçon qu’il avait assuré qu’il ne donnerait pas.
 
« Chaque fois qu’un terroriste tue un homme innocent et invoque faussement le nom de Dieu, ce devrait être une insulte pour toute personne de foi », a-t-il annoncé, ignorant royalement – comme il le devait – le fait que l’Arabie Saoudite, et non l’Iran, est la source même de l’extrémisme très salafiste et wahhabite dont les « terroristes » assassinent des « innocents ».
 
Il a tenté d’éviter son ancien mantra raciste de « l’extrémiste islamique radical » et a tenté de le remplacer par « l’extrémisme islamiste », mais il s’est apparemment emmêlé les pinceaux et a également dit « islamique ». La distinction subtile qu’il essayait de faire en anglais n’était donc pour les musulmans pas plus qu’une variation sur un thème : les terroristes sont musulmans.
 
Tout cela, rappelons-nous, est venu après que Trump ait encore concocté un autre accord de vente d’armes avec les Saoudiens (110 milliards de dollars ou 84,4 milliards de Livres Sterling) et l’achat proposé par le Qatar de ce que Trump a qualifié de manière obscène de « beaucoup de beaux équipements militaires. » Il semble presque fantastique qu’il fasse une telle remarque seulement deux jours avant de rencontrer le Pape qui, deux semaines auparavant au Caire, a pesté avec le Cheikh musulman d’Al-Azhar contre le mal causé par les marchands d’armes.
 
« Nous adoptons un réalisme de principes, ancré dans des valeurs communes et des intérêts partagés », a déclaré Trump aux Saoudiens et aux dirigeants d’une cinquantaine de pays musulmans dimanche. Mais quelles sont donc ces valeurs ? Quelles valeurs les Américains partagent-ils avec les Saoudiens coupeurs de têtes, misogynes, antidémocratiques, dictatoriaux, autres que les ventes d’armes et le pétrole ?
 
Et quand Trump a déclaré que « nos amis ne remettront jamais en question notre soutien, et nos ennemis ne douteront jamais de notre détermination », est-ce que ses amis étaient censés être les Saoudiens ? Ou le « monde islamique », qui devrait certainement inclure l’Iran, la Syrie et le Yémen – et les milices belligérantes de Libye ? En ce qui concerne les « ennemis », parlait-il de Daech ? De la Russie ? De la Syrie ? Ou de l’Iran, dont le Président nouvellement élu veut sûrement la paix avec l’Amérique ? Ou bien, comme une partie du monde musulman le déduira avec de bonnes raisons, déclarait-il son amitié avec les musulmans sunnites du monde et son inimitié envers les musulmans chiites ?
 
Car c’est de cela, en fin de compte, qu’il s’agissait à cette fête-des-discours de Riyad. Prenez cette petite citation : « Nous allons prendre des décisions basées sur des résultats réels et pas sur une idéologie inflexible. Nous serons guidés par les leçons de l’expérience, et non par les limites de la pensée rigide. Et, chaque fois que ce sera possible, nous chercherons des réformes progressives et pas une intervention soudaine. » Examinons maintenant cette petite horreur. Les « décisions basées sur des résultats réels » signifient un pragmatisme brutal. Les « réformes progressives » indiquent que les États-Unis ne feront rien pour les droits de l’homme et ne prendront aucune mesure pour empêcher les crimes contre l’humanité – à moins qu’ils ne soient commis par l’Iran, la Syrie, les chiites irakiens, le Hezbollah libanais chiite ou les Houthis yéménites chiites.
 
Il s’agissait de « partenariat », devions-nous croire. Il s’agissait d’une « coalition ». Vous pouvez le pariez. Car l’Amérique ne va pas saigner comme elle l’a fait en Irak et en Afghanistan. Ce sont les Arabes qui doivent saigner en se battant les uns contre les autres, encouragés par leur plus grand fournisseur d’armes. Ainsi, Trump leur a donné des leçons sur leur besoin d’assumer « leur part du fardeau ». Les Arabes seront « unis et forts » en tant que « forces du bien ». Si la bataille se déroule entre des « personnes décentes de toutes les religions » et des « criminels barbares » (« entre le bien et le mal »), comme Trump a conclu, il était significatif, n’est-ce pas, que cette bataille ait dû commencer dans le « pays sacré » de l’Arabie Saoudite sunnite.
 
Au moment où Trump a atteint la partie de son discours dans laquelle il a menacé les méchants – « si vous choisissez la voie de la terreur, votre vie sera vide, votre vie sera brève et votre âme sera damnée » –, il avait l’air d’un auteur de discours pour Daech. Apparemment – et sans surprise, peut-être – le discours de Trump était en partie le travail de l’homme même qui a écrit sa tentative juridique très ridiculisée (et qui a échoué) de bannir des États-Unis les musulmans de sept nations. Dans l’ensemble, tout à fait une « réinitialisation ». Trump a parlé de la paix mais préparait les Arabes à une guerre sunnites-chiites. Les dirigeants serviles du monde musulman, inutile de le dire, ont applaudi lorsque le Président fou de l’Amérique a fini de parler. Mais ont-ils compris ce que ses mots présageaient vraiment ?
 
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