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PHOTOS DU RASSEMBLEMENT PARISIEN CONTRE LE BLOCUS DE GAZA

25 juin 2017

Rassemblement parisien contre le blocus de Gaza (Album Photos)

Quatre mille tracts ont été distribués samedi Place Saint Michel à des passants de toutes nationalités, qui ont pris connaissance de la situation imposée par Israël dans le camp de concentration de Gaza. Nous avons besoin de vous pour poursuivre cette campagne jusqu’à la levée du blocus. La population de Gaza est dans le noir : à nous de faire la lumière sur cette barbarie !
















  • Des tracts ont également été distribués par des adultes et des enfants enfermés






  • Même les lions de la Fontaine Saint-Michel ont manifesté leur colère face à tant d’indignité !


  • Très nombreuses discussions avec les passants...



  • Notamment sur les progrès internationaux de la campagne BDS










  • Nombreuses interventions au micro pour décrire la situation à Gaza




  • Dont celles très appréciées des militants de Droits Devant :






  • Succès de l’exposition sur le blocus de Gaza, très photographiée






  • Nous avons chanté en hommage à la résistance palestinienne








Et bonne fête de l’Aïd à celles et ceux qui le fêtent et qui n’oublient pas pour autant Gaza !

CAPJPO-EuroPalestine

http://europalestine.com/spip.php?article13130


 

MOHAMED BOUHAMIDI : LA RAISON OCCIDENTALE ET LE PROCHAIN MASSACRE A GAZA.

La Raison occidentale et le prochain massacre à Ghaza .

 bouhamidi mohamed 26 Juin 2017 0 commentaire

La Raison occidentale et le prochain massacre à Ghaza .

Par Mohamed Bouhamidi

In La Tribune du 27 072017

Le 15 juin 2017 Gideon Levy  publiait une alerte sur la préparation d’un massacre à Ghaza. Deux passages de cette alerte me semblent intéressants.  Le  premier dénonce le réquisitoire tout prêt du procès des palestiniens de Ghaza. Pas le simple procès du Hamas, mais celui de tous les internés de cet immense camp de concentration, dans une continuité dynamique du principe de responsabilité collective.  

« Tous les résidents de Gaza sont des meurtriers. Ils construisent des “tunnels terroristes” au lieu d’inaugurer des usines high-tech. Enfin, comment expliquez-vous que le Hamas n’ait pas développé Gaza ? Comment osent-ils ? Comment se fait-il qu’ils n’ont pas construit une industrie en état de siège, une agriculture en prison et de la haute technologie dans une cage ? »

 

Cette généralisation pousse des êtres, pourtant singuliers aux yeux du Droit, vers une sorte de magma dans lequel  elle les fond en masse indistincte. La remarque de Gideon Levy a l’air, cependant de souligner, comme un fait nouveau, un fait inédit, la plus vieille discrimination connue dans l’histoire de l’humanité, celle des identités des  sociétés dites primitives puis des sociétés tribales. On peut le comprendre pour des esprits formés dans l’affirmation de la primauté du groupe  quand cette primauté était nécessaire à la survie du groupe et par conséquent à l’individu lui-même. Souvenez-vous que la punition suprême dans les anciennes sociétés, était le bannissement, équivalent d’une condamnation à mort sociale et presqu’inéluctablement physique si le proscrit ne trouvait pas une tribu d’accueil en manque de bras.

Pourtant la question palestinienne est une question internationale par excellence. Nul ne peut ignorer qu’on applique aux palestiniens une perception du droit et une perception de l’homme qui relèvent des époques d’avant la naissance des Etats et du droit lui-même.

Nul ne peut l’ignorer, d’autant que les campagnes de solidarité tenaces et répétitives se sont consolidées par les campagnes BDS qui ont installé les luttes pour les droits des palestiniens et  contre la colonisation dans le quotidien le plus immédiat des européens en touchant à la commercialisation des produits issus des colonies ou par le boycott culturel et scientifique.

Gideon Levy annonce le massacre à venir, que seul un bouleversement régional pourrait éviter aux internés de Ghaza, au moment d’une extraordinaire campagne de presse et de pression sur différents pays comme la Turquie, pour soutenir la Marche des Fiertés pour le droit des LGTB à la procréation assistée.

Pourquoi Gideon Levy  relève l’anachronisme alors qu’il passe totalement inaperçu dans ces médias et ces capitales si promptes à réclamer de tous le respect du principe du droit ? Pour les gouvernements et les médias dominants et de la domination, vous connaissez la réponse : ils sont au service d’une fabrication de la perception utile à leurs intérêts, à leurs buts politiques immédiats ou lointains. Ils sont devenus des soldats sur le front, aujourd’hui décisif, de  la perception et de la narration des faits. De la narrative, selon Grasset.

Il est plus surprenant que les opinions publiques suivent cette voie de la vision, disons, communautariste. C’est bien de cela qu’il s’agit, dès que sur un problème réel, une émotion ou un fait fabriqué, s’interprète par généralisation.  Or, l’élément fondamental de la construction de la suprématie banche et de la justification de l’entreprise coloniale, est précisément que l’Europe, auto-désignée Occident, et l’homme blanc, nous apportaient les lumières de la Raison.  Cette même Raison qui stipule qu’un principe est universel ou n’est pas, qu’il est général ou n’est pas. C’est encore plus contraignant pour le Droit.

Bien sûr, aucune élite des résistances anticoloniales, n’a gobé la couleuvre. Elle ne leur était pas destinée de toutes les façons, mais destinée aux élites des pays européens eux-mêmes. Dans un livre de Maspero, que tous devraient lire, « L’honneur de Saint Arnaud » (2) (il s’agit du criminel qui a laissé derrière, dans notre pays, un cortège sinistre de meurtres de masse, de massacres, d’actes génocidaires, d’enfumades)  évoque la figure de son grand-père (2) médecin, humaniste, bienveillant qui partage les idéaux de la conquête coloniale sur cette base précisément, qu’elle apporterait au reste de l’humanité les bienfaits de la Raison. Aujourd’hui comme hier, les enjeux de la « fabrication » d’une perception du monde sont d’abord des enjeux du « Centre capitaliste » si nous reprenons à notre compte la classification de Samir Amin, en ce qu’elle porte d’approfondissement réel de la théorie de l’impérialisme.

L’entreprise du meurtre colonial était bénie par des élites bienveillantes. Elles avaient entre les mains, les informations, qui les poussaient vers cette compréhension du fait colonial comme fait civilisationnel. François Maspero nous livre cependant dans son texte la trame subconsciente de la pensée qui fait que le citoyen français de province ou de Paris, cultivé, instruit, abreuvé aux sources grecques et latines, humaniste selon le sens de l’époque (c’est-à-dire détaché de la pensée cléricale et cherchant les ressorts de l’action de l’homme hors des voies impénétrables de Dieu) pouvait être sur les mêmes positions que les flibustiers de la traite des noirs et des massacres coloniaux. Ce citoyen doué de Raison partageait avec le criminel, justement, que nous étions des communautés. Mettez les noms que vous voulez, noirs, arabes, peaux-rouges ou peau de citron, nous étions à leur yeux la répétition à l’identique du même au sein même dans nos communautés.

Dans la foulée, ils nous ont collé des identités labiles mais collantes, des identités interchangeables au besoin,  car ils en étaient les émetteurs. Nous pouvions être des arabes ou des musulmans, selon le contexte. Idem pour les humains des autres endroits de la planète, vous avez le choix entre désigner pas la couleur, par la religion, par l’ethnie.

A partir de là, se crée la zone grise, rouge pour nous et par notre sang versé, du sens.

Nous sommes restés des communautés, religieuses, ethniques, exotiques ou pas, mais pas des identités nationales. Avec dans cette zone grise, des réalités impensés.

La Palestine, c’est forcément le Hamas ou Yasser Arafat (ne faisons pas injure à cette terre et à ce peuple de nommer Mahmoud Abbes)  mais jamais l’Archevêque Atallah Hanna. C’est la pensée occidentale qui fait ce tri spontané, un spontané qui surgit des équivalences et des associations de mots et d’idées, qui nous renvoie à une image des choses plus qu’aux choses elles-mêmes.

Si ce renvoi spontané des « Autres » à une identité communautaire, forcément minorée, reste récurrent, c’est bien parce cette idée des autres est le soubassement désormais caché par la construction théorique qu’il soutient.  

Houria Bouteldja et les Indigènes de la République auraient écrit "communautés racisées".  Et du point de vue de la pensée et de l’analyse ils ont raison d’élargir ainsi la pensée de Fanon mais aussi la pensée anticoloniale en général.

La longévité de cette vison communautariste est également entretenue. Battue en brèche, au moins parmi les élites à l’époque des guerres de libération et du mouvement communiste, elle règne désormais presque sans partage, en dehors des quelques formations militantes anticolonialistes et anti-impérialistes.

C’est cette hégémonie d’un subconscient communautariste qui nous ramène au cœur des aveuglements surprenant : pourquoi l’écrasante majorité des opinions publiques occidentales ne voient que les Etats  arabes qu’ils combattent sont laïcs, protègent les doits religieux des minorités et notamment les églises, octroient des droits avancés aux femmes  et leur assurent l’accès aux universités et aux emplois publics, leur ouvrent les plus hautes responsabilités ?  

Comment ces élites européennes ont pu passer à la trappe que le Hezbollah a protégé les églises  ce dernier Noël 2016 et pour les festivités du Nouvel An au Liban ? Ou que les Eglises étaient en bien meilleure position, sous Kadhafi ?

La situation faite aux chrétiens d’Irak est encore plus dramatique et peut-être irréversible.  

C’est quand même curieux, non, que ces opinions publiques ne voient pas que le principal conseiller politique d’Al Assad est une conseillère, une femme, Boutheïna Chââbane, que le mouvement palestinien a désigné en France une ambassadrice, Laïla Shahid, et que la dirigeante palestinienne Hanae Ashrawi, née d’un père de confession anglicane, a été ministre de l’Enseignement Supérieur et de la recherche.  

C’est la famille des Saoud, et toutes les familles régnantes du Golfe, dont on ne voit nulle parrt, la moindre trace de partage de ces « valeurs » de laîcité ou de libération des femmes, ou de protection des minorités qui sont les « amies »  adulées et respectées d’Israël et de l’Occident.

Ne demandez à aux modernistes algériens amis d’Israël, de ses prix du cinéma ou de la littérature, de nous expliquer par quel miracle ils se retrouvent amis des wahhabites du Golfe via leur amitié pour Israël ?   

Gideon Levy a raison de souligner, que les palestiniens seront jugés au nom de la responsabilité collective, avec l’approbation de l’Occident Rationnel.

Faut-il rappeler à tous que ce jugement de la responsabilité collective est commandement ou une autorisation divine donné à Josué de massacrer(3) ? Et que les gouvernements de l’Occident rationnel, à l’image de Sarkozy, Clinton, Cameron, Finkielkraut, BHL, Fabieus, soutiendront le droit d’Israël à se défendre, selon les commandements donnés à Josué.

La deuxième remarque importante de Gideon Levy, me dispense de lecture du sens :

« l n’y aura pas de guerre à Gaza, parce qu’il n’y a personne à Gaza pour combattre contre l’une des armées équipées des armements les plus puissants au monde, et cela même si le commentateur des questions militaires à la télévision, Alon Ben David, affirme que le Hamas est capable d’aligner quatre divisions.

Les habitants de Gaza sont les sujets d’une expérience conjointement menée par l’AP et Israël : peuvent-ils survivre avec une heure d’électricité par jour ? Est-ce que 10 minutes ne suffiraient pas ?

Il n’y aura pas davantage la moindre bravoure (israélienne) à Gaza, car il n’y a aucune bravoure à attaquer une population sans défense. Et, bien entendu, il n’y aura ni moralité ni justice à Gaza, car il n’y a ni moralité ni justice dans le fait de se lancer à l’assaut d’une cage scellée pleine de prisonnier qui n’ont même aucun endroit vers où fuir, s’ils en avaient la possibilité.

Donc, appelons un chat un chat : c’est bien d’un massacre qu’il s’agit. Et c’est de cela qu’ils parlent actuellement en Israël. Qui est pour un massacre, et qui est contre ? Serait-il “bon pour Israël” ? Contribuera-t-il à sa sécurité et à ses intérêts, ou pas ? Provoquera-t-il la perte du pouvoir par le Hamas, ou non ? Sera-t-il favorable aux intérêts électoraux du Likoud ou pas ?  Israël a-t-il le choix ? Bien entendu que non !

Toute attaque contre Gaza se soldera par un massacre. Rien ne peut le justifier, parce qu’un massacre est injustifiable. Nous devons donc nous demander : sommes-nous pour un nouveau massacre à Gaza ou non ?

Les pilotes sont déjà à l’échauffement sur les routes, tout comme les artilleurs et les femmes soldats qui manipulent des joysticks [pour piloter à distance les drones de l’armée – NDLR]. Une heure supplémentaire chaque jour sans électricité à Gaza, et ce sera le signal : des roquettes Qassam. Israël, cette fois encore sera la victime, et des millions d’Israéliens se réfugieront dans des abris une fois de plus. “Nous sommes sortis de Gaza et regardez comment ils nous récompensent. Oh le Hamas, ces assoiffés de guerre, les plus cruels d’entre eux tous…”.

Mais quel autre moyen reste-t-il à Gaza pour rappeler au monde son existence et sa détresse inhumaine, hormis les roquettes Qassam ? Ça fait trois ans qu’ils étaient tranquilles, et voilà qu’ils sont les sujets d’une recherche menée conjointement par Israël et l’Autorité Palestinienne [de Ramallah] : une grande expérience menée sur des cobayes humains. Est-ce qu’une heure d’électricité par jour suffit pour une existence humaine ? Peut-être que dix minutes seraient suffisantes ?  Et qu’arrive-t-il à des humains sans électricité du tout ? L’expérience est en cours, les scientifiques retiennent leur souffle. Quand la première roquette tombera-t-elle ? Quand le massacre commencera-t-il ? »

Est-ce qu’à Ghaza vivent des  LGTB en quête de procréation assistée ? L’Europe veillerait-elle  à leur droit à la vie et à aller acheter de la vie dans ce nouveau créneau du marché et du profit ?

M. B  

 

 

 

  1.  http://www.pourlapalestine.be/gaza-en-route-vers-un-nouveau-massacre-pire-que-les-precedents-gideon-levy/

http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.795785

 

  1. http://www.seuil.com/ouvrage/l-honneur-de-saint-arnaud-francois-maspero/9782021051735

http://danielbensaid.org/L-Honneur-de-Saint-Arnaud

 

  1. http://larevuereformee.net/articlerr/n225/la-conquete-de-canaan-un-genocide

https://www.bible-service.net/extranet/current/pages/669.html

 

Chronique destinée à La Tribune du 27 072017 

http://bouhamidimohamed.over-blog.com/2017/06/la-raison-occidentale-et-le-prochain-massacre-a-ghaza.html


 

LA LIBYE, PLAQUE TOURNANTE D'UN ENORME TRAFIC D'ETRES HUMAINS, UN TRAFIC D'ESCLAVES

La Libye, plaque tournante d’un énorme trafic d’êtres humains

 Depuis 1 heure  26 juin 2017

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 Libye - Maghreb - Monde arabe

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L’afflux de réfugiés souhaitant se rendre en Europe alimente le trafic d’êtres humains en Libye, confrontée au vide du pouvoir, se désole le chef de l’Observatoire libyen des droits de l’homme.

La Libye fait face à une recrudescence inédite du trafic d’êtres humains, constate le chef de l’Observatoire libyen des droits de l’homme, Nesr al-Hauari, dans un entretien accordé à l’agence Sputnik.

«Les groupes armés opérant dans l’Est du pays sont engagés dans la traite d’esclaves, qui affecte les réfugiés souhaitant se rendre en Europe. Ces derniers s’installent dans des camps illégaux avant d’être placés à bord de cargos à destination de l’Europe», raconte M. al-Hauari.

Selon lui, «90% de telles embarcations» finissent par sombrer en raison d’une surcharge. «En conséquence, on découvre tous les jours les corps de pauvres naufragés», relate le chef de l’Observatoire libyen des droits de l’homme.

Cette situation est notamment due à l’absence en Libye d’un pouvoir capable de mettre un terme aux activités des groupes impliqués dans le trafic d’êtres humains et de les traduire en justice, poursuit le responsable.

«Il n’y a ni gouvernement ni armée capable de garder la main sur les frontières libyennes […]. Seules la frontière avec l’Égypte et une partie de la frontière tunisienne peuvent être considérées comme assez protégées, alors que la Libye est bordée par six pays», indique M. al-Hauari.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/466853


 

LE PENTAGONE RECONNAIT L'INFERIORITE US FACE AUX NOUVELLES ARMES HYPERSONIQUES RUSSES ET CHINOISES

Armes hypersoniques russes et chinoises, «cibles difficiles» pour le Pentagone

 Depuis 2 heures  26 juin 2017

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 Amérique et Europe - Russie

no author

Le Pentagone a reconnu que les nouveaux appareils hypersoniques en cours de conception en Russie et en Chine constituaient une cible difficile pour les systèmes antimissiles US.

Aux yeux du Pentagone, les armes hypersoniques développées actuellement par la Russie et la Chine représentent des «cibles difficiles» pour les systèmes de défense antimissile, indique l’agence Bloomberg citant un rapport des services US de renseignement militaire.

«Pendant la majeure partie du vol, les appareils hypersonique se déplacent à une altitude plus basse que celle de la plupart des missiles balistiques», lit-on dans le document rédigé par le National Air and Space Intelligence Center et le Defense Intelligence Ballistic Missile Analysis Committee.

«La combinaison entre une grande vitesse, une maniabilité élevée et une altitude du vol relativement basse en font une cible difficile pour les systèmes de défense antimissile», constate le rapport.

Les agences de renseignement militaire US estiment également que la Russie restera parmi les pays étrangers celui possédant les troupes de missiles stratégiques les plus puissantes. Dans le même temps, le document reconnaît que le programme balistique chinois est «le plus dynamique et le plus diversifié» du monde, alors que l’Iran sera bientôt en mesure de déployer des missiles balistiques intercontinentaux.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/466721


 

UN MILLION DE PALESTINIENS ONT FAIT L'OBJET DE TORTURES DANS LES GEOLES DE L'OCCUPANT

Un million de Palestiniens torturés dans les geôles de l’occupation

 Depuis 5 heures  26 juin 2017

torture

 Moyent-Orient - Palestine

Le Comité palestinien pour les affaires des prisonniers palestiniens a annoncé le dimanche 25 juin dans un communiqué qu’un million de Palestiniens ont jusqu’à présent fait l’objet de pratique de torture dans les geôles de l’occupation israélienne, rapporte l’agence de presse palestinienne Maan.

Ces détenus palestiniens font l’objet de diverses tortures physiques et psychiques et les bourreaux israéliens recourent à 80 méthodes pour leur extirper les aveux.

Selon un rapport de ce comité, les militaires israéliens mènent une campagne brutale d’arrestation et d’actes de torture contre les Palestiniens pour les réprimer. Recourant à la punition collective des Palestiniens, « Israël » envisage en fait de porter atteinte à la cohésion et au tissu social palestiniens.

Soulignant que la pratique de torture sur les prisonniers palestiniens est devenue monnaie courante pendant ces dernières années dans les prisons israéliennes, le Comité palestinien pour les affaires des prisonniers palestiniens a réaffirmé que la torture était considérée comme un crime de guerre et qu’elle était en contradiction avec toutes les lois internationales et humaines.

« Israël est le seul régime qui recourt aux méthodes spéciales pour la pratique de torture physique et psychique et son objectif consiste à éliminer les citoyens palestiniens. Le régime sioniste juge légitime la torture dans ses centres de détention et octroi l’immunité judiciaire à ses tortionnaires, en conséquence de quoi l’on ne pourra présenter aux tribunaux aucune plainte à l’encontre de ces bourreaux.

Ce comité appelle toutes les instances internationales à agir immédiatement en vue de mettre fin à la torture des prisonniers palestiniens dans les geôles de l’occupation et de les soutenir.

Source: Avec PressTV

http://french.almanar.com.lb/466585


 

VENEZUELA : HUIT MYTHES SUR L'ECONOMIE VENEZUELIENNE

HUIT MYTHES SUR L’ÉCONOMIE VÉNÉZUÉLIENNE

Publié par Venezuela infos dans assemblée constituantecommuneEntreprise de propriété socialeEntreprise publique nationale du pétrole PDVSAhistoire économiquehistoire de la révolution bolivarienneHistoire du Venezuela avant la révolution bolivariennemissions socialesNationalisation, Privatisationpolitique économiqueréindustrialisation nationale

Par: Pasqualina Curcio

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L’économiste et universitaire Pasqualina Curcio (Venezuela)

On nous a ressassé tant de fables sur l’économie vénézuélienne, qu’elles font aujourd’hui partie de la culture de masse. A l’heure où se noue un large dialogue social dans le cadre de l’Assemblée Constituante, il peut être important de visibiliser les lignes qui séparent le réel du fantastique dans ces histoires qu’on nous serine depuis l’enfance.

1. « Le Venezuela est un pays monoproducteur ». Tant chez nous qu’à l’étranger on a l’habitude de dire qu’ au Venezuela on ne produit que du pétrole. Les chiffres publiés par la Banque Centrale du Venezuela indiquent le contraire. En moyenne, du total de la production nationale [1], 84% provient de l’activité non pétrolière. La production pétrolière n’occupe que les 16% restants.

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Dans le cadre de la production non pétrolière, c’est la manufacture qui occupe la première place (21%), suivie par les services offerts par le gouvernement général (15,6 %, à savoir santé, éducation, ordre public, sécurité et défense, protection sociale); viennent ensuite les services immobiliers avec 13,2%; le commerce et les services de réparation (12,6 %); la construction (8 %); les services communautaires (7%); l’agriculture, l’élevage et la pêche (6,4 %); les communications (5,9 %); enfin, le transport et le stockage avec 4,6 %.

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Si donc nous ne sommes pas ce pays mono-producteur qu’on nous a toujours présenté, l’économie vénézuélienne se caractérise en revanche par sa condition mono-exportatrice. Près de 90% des exportations concernent en effet le pétrole et sont réalisées par le secteur public (l’entreprise d’État Petróleos de Venezuela, PDVSA).

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Le problème ne réside pas dans notre condition de pays mono-exportateur de pétrole, ni dans le fait que ce soit le secteur public qui s’en charge, mais dans la faible performance du secteur privé. Alors qu’on le présente toujours comme un secteur très efficace, celui-ci n’a exporté historiquement et en moyenne que moins de 10 % de ce total.

Quant aux 10% d’exportations non-pétrolières, ils sont formés par la vente de minéraux (26 %); les industries chimiques (45 %); le plastique et le caoutchouc (3 %), les métaux (10 %), tous produits par le secteur public [2]. L’exportation du secteur privé ne dépasse pas en moyenne 1% de ce total.

2. « Nous ne produisons pas ce que nous mangeons ». Une autre fable veut que tous les aliments que consomment les vénézuéliens soient importés. Rien de plus éloigné de la réalité. Du total des aliments disponibles, 88% en moyenne sont produits par nos paysans, éleveurs et pêcheurs en terres et en mers vénézuéliennes, les 12% restants furent et sont encore importés. [3]

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Le Venezuela produit 99% des tubercules consommés, 92% des sucres, 97% des légumes, 92% des viandes, 99% des œufs, 98% des fruits et du lait, 90% des stimulants (café et thé). 63% des céréales. L’importation principale est le blé (100 %) et l’orge malté (100%), utilisés pour la production du pain et de la bière, ces deux derniers ne pouvant être produits sur place à cause du type de climat. 91% des légumineuses (haricots noirs, rouges, lentilles) que consomment les vénézuéliens sont importés alors qu’ils pourraient parfaitement être produits sur notre territoire. Nous importons aussi 53% des graisses, et spécifiquement le soja.

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Sans doute certaines de ces fables ont-elles servi d’excuses au grands capitaux, en particulier ceux qui concentrent la production agroindustrielle, pour exiger de l’État de plus en plus de dollars au taux préférentiel avec l’argument que sans l’accès à ces devises, ils ne pourraient pas importer ces produits et la population subirait par conséquent la famine. Ils ont aussi servi à justifier l’endettement privé, et sa reconnaissance puis son remboursement par l’État…

50% de la production totale d’aliments traités par l’agro-industrie sont concentrés dans 10% du total d’entreprises privées [4]. En d’autres termes nous sommes face à une production alimentaire monopolistique.

Bien qu’on ne le mentionne pas, c’est bien là une des principales faiblesses du modèle économique de production au Venezuela, non seulement par les effets pervers que produisent par nature les monopoles quant à la fixation des prix et des quantités, mais surtout par la dépendance d’une poignée d’entreprises qui produisent, importent et distribuent un bien aussi stratégique que l’alimentation de la population. Situation qui renforce le pouvoir de coercition que peuvent exercer ces entreprises, soit par intérêts économiques soit par intentionnalité politique, comme on l’observe ces dernières années au Venezuela.

Le principal enseignement à tirer de cette histoire est la différence entre sécurité et souveraineté alimentaire.

3. « Le secteur public est improductif ». On raconte aussi que le secteur public ne produit rien. En discriminant le total de la production par secteurs institutionnels, c’est-à-dire entre secteurs public et privé, nous nous rendons compte qu’en moyenne 34 % du Produit Interne Brut sont générés par le secteur public et 66% par le secteur privé.

Dans les activités du secteur public au Venezuela entrent principalement le pétrole, les services offerts par le gouvernement (santé, éducation, transport, défense, ordre public, sécurité, protection sociale), l’électricité, l’eau, l’activité minière.

Ces quatre dernières années, malgré la chute des prix du pétrole, facteur déterminant des niveaux de production au Venezuela et malgré les divers aspects de la guerre économique mise en place par le secteur privé – avec blocage de lignes de crédit international et inflation induite à travers la manipulation de la valeur de la monnaie dans le marché illégal, la production dans le secteur public a connu une augmentation.

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La production du secteur public a augmenté de manière soutenue depuis 2003, y compris en 2009, année qui a connu une chute de 34 % du prix du pétrole. Sans compter l’activité pétrolière, la prestation de services de la part du gouvernement occupe la deuxième place de la production après l’activité manufacturière.

4. « Le secteur public, contrairement au secteur privé, est inefficace ». On dit que l’État est inefficace, c’est-a-dire que dans le secteur public les travailleurs perçoivent un salaire mais ne font rien ou, au mieux, font peu. En revanche, les entreprises privées sont toujours réputées « plus efficaces ». Or, par définition, est réputé « efficace » celui qui produit plus avec moins de ressources. [5]

Cette fable a servi de socle à l’argumentaire selon lequel l’État ne doit pas intervenir dans l’économie.

Au Venezuela, en moyenne, la productivité du travail dans le secteur public, y compris dans pétrolier [6], a été 2,5 fois plus élevée que celle du secteur privé [7]. Depuis 1997 et jusque 2015, chaque travailleur public a produit 8,07 millions de bolivars annuels [8] alors que chaque travailleur du secteur privé en a produit 3,25 millions.

Même en excluant de ces calculs l’activité pétrolière, la productivité du travail du secteur public reste non seulement 1,3 fois plus forte que celle du secteur privé, mais a connu en outre depuis 2006 une augmentation de 44%, passant de 3,5 millions de bolivars annuels par travailleur à 5,1 millions [9]. En revanche et sur la même période, la productivité du travail du secteur privé a chuté de 14%.

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Ces résultats nous permettent de célébrer certains personnages de notre histoire contemporaine : les travailleurs du secteur public. Ouvriers des entreprises publiques, médecins, infirmières, ambulanciers, bio-analystes, institutrices, enseignants et travailleurs universitaires en général; ingénieurs et techniciens de maintenance et de nettoyage; ceux qui se chargent de nettoyer les rues et de ramasser les ordures; communicateurs; conducteurs du métro, des autobus; membres de la police; membres des Forces Armées Nationales Bolivariennes; pompiers; ceux qui travaillent dans le service diplomatique; les travailleurs de l’administration publique; ceux qui administrent la justice; les cuisiniers qui préparent les repas pour les écoliers; les musiciens des orchestres symphoniques; les entraîneurs sportifs; les gardiens de parcs et d’espaces boisés; ceux qui travaillent dans les ports et dans les aéroports, ceux qui administrent les processus électoraux, et même les députés, en fin tous ceux qui se lèvent tôt pour faire vivre le secteur public.

5. « Seules les entreprises privées produisent ». Cette fable classique voudrait que tout mode de production qui n’est pas privé a une moindre capacité de produire, non seulement par comparaison avec l’État mais aussi avec les services communautaires, les coopératives, les coopératives et les communes.

En fait, de 1999 – première année de la révolution bolivarienne – à 2015, le produit intérieur brut total a augmenté de 43%. Or, après les activités financières et de communications, celle qui a montré la plus forte augmentation durant la même période est celle des services communautaire et sociaux. En quatrième lieu vient la production de services du gouvernement général. Les activités agricoles, d’élevage, de manufacture, commerciales et de transport, qui sont principalement aux mains du secteur privé, enregistrent également des augmentations depuis 1999 mais de moindre grandeur.

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Il ressort que ce ne sont pas les seuls modes de production privés qui apportent une valeur ajoutée à l’économie. La propriété d’État, comme nous l’avons déjà dit, non seulement occupe la deuxième place sur l’échelle de la production, et non seulement a crû ces dernières années – malgré la chute du prix du pétrole : elle a même connu une haute productivité du travail. La production de la propriété sociale a été une des activités économiques qui a enregistré la plus forte augmentation ces dernières années et a donc contribué dans une mesure majeure au produit intérieur brut.

La reconnaissance constitutionnelle d’autres modes de production en parallèle au mode déjà établi de la production privée, constituerait une avancée importante dans la démocratisation de la production et dans la diminution de la dépendance d’un petit nombre de grandes entreprises qui dans de nombreux secteurs monopolisent la production, l’importation et la distribution des biens et des services.

6. « La production privée a chuté depuis 1999 (première année de la révolution bolivarienne) ». C’est la rumeur publique, amplifiée par certains médias : depuis 1999 l’entreprise privée a été démantelée, et les politiques économiques issues du modèle d’égalité et de justice sociale ont créé une méfiance et découragé les investisseurs. On affirme de même que les contrôles des prix, le contrôle du marché des changes et la supposée manque de devises ont empêché les entreprises de produire.

Fiction, là encore : la production dans le secteur privé a augmenté en moyenne de 35% depuis 1999. Toutes les activités économiques aux mains du secteur privé ont enregistré des augmentations. Par exemple, l’activité des institutions financières et d’assurances, principalement privée, a explosé (375 %) durant la même période; le commerce a augmenté de 64 %; le transport et le stockage de 46 %; les communications de 332 %; l’agriculture, l’élevage et la pêche de 27 %; la manufacture, de 12 %; les services immobiliers de 50 %.

Plus : non seulement le produit intérieur brut du secteur privé a augmenté, mais le taux de rentabilité du capital a connu une croissance soutenue depuis 2003, pour se situer en 2008 [10] aux niveaux historiques les plus élevés depuis 1970, soit 22%.

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Sans doute ceux qui répètent cette fable veulent justifier le retour au modèle néolibéral qui cesserait de contrôler les prix des biens essentiels produits par les grands monopoles, gèlerait les salaires, privatiserait les services publics, et permettrait à quelques propriétaires de grands capitaux, parmi lesquels le système bancaire et financier, de s’approprier les devises obtenues grâce à l’exportation du pétrole.

7. « On ne produit pas parce que le gouvernement a exproprié toutes les entreprises privées ». Le mythe selon lequel le gouvernement a exproprié presque toutes les entreprises privées s’ajoute à la liste en vogue depuis quelques années.

Des 28.222 unités économiques correspondant à l’activité industrielle, seules 363, soit 1,2 %, sont aux mains du secteur public. Les 98,71 % restantes appartient au secteur privé. Quant aux unités économiques liées aux activités commerciales, le secteur public n’en réunit que 294 sur un total de 243.444, c’est-à-dire seulement 0,12 %. Les 99,87 % restants des unités correspondant à cette activité appartiennent au secteur privé. De la même manière, l’activité des services n’appartient que pour 0,88 % au secteur public (943 sur un total de 111.333 unités). Le reste appartient au secteur privé. [11]

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8. « Nous ne vivons que de la rente pétrolière ». Cette fable est la plus élaborée et la plus diffusée de toutes. Elle véhicule un message idéologique particulièrement puissant : « les vénézuéliens sont paresseux, ils ne travaillent pas », dont la fonction est d’occulter le principal problème de l’actuel modèle économique vénézuélien: l’usage, la distribution, et l’appropriation de la richesse, dont la rente pétrolière. Il importe de comprendre en effet qui, entre propriétaires du capital et propriétaires de la force de travail, « ne travaille pas », c’est-à-dire qui s’est approprié historiquement et en majeure proportion la rente pétrolière et de manière générale la valeur ajoutée de l’économie.

Nous reviendrons dans le prochain article sur cet aspect central, qui révèle ce qui doit être changé et dépassé dans ce qu’on appelle le modèle rentier pétrolier.

Notes et références :

[1] Le Produit Intérieur Brut (PIB) mesure tous les biens et services produits dans une économie sur une période donnée, en général sur une année.

[2] Institut National de Statistique (INE). Système de Consultation du Commerce Extérieur. Chiffres disponibles depuis 1950. Nous avons eu accès à l’information recueillie depuis 1980.

[3]  Données du Bilan de l’Équilibre Alimentaire, instrument mis en place depuis 1950 par l’Institut National de Nutrition (INN) pour mesurer al disponibilité d’aliments (production, importation et exportation).

[4]  Chiffre de 2011, repris de l’Enquête des Grandes Entreprises Industrielles de décembre 2013, publiée par l’Institut National de la Statistique (INE).

[5]  La productivité du travail est calculée en divisant le total de la production par le nombre de travailleurs.

[6]  Chiffre obtenu en divisant le Produit Intérieur Brut (PIB) du secteur public par le nombre de travailleurs de ce secteur.

[7]  Calcul effectué de 1997 à 2015.

[8]  Pour l’année de base 1997.

[9]  Bolivars indexés à la valeur de 1997.

[10]  Nous disposons de ces données jusqu’à 2008, année à laquelle s’arrête le travail de Baptista Asdrúbal : Bases Quantitatives de l’Économie Venezuelienne.

[11]  Institut National de Statistique. IVème Recensement économique 2007-2008. http://www.ine.gov.ve/documentos/Economia/IVCensoEconomico/pdf/InformeIVCE.pdf

Source : http://www.15yultimo.com/2017/06/17/mitos-sobre-la-economia-venezolana-i-version-ilustrada

Traduction : Thierry Deronne

URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-2Ie


 

POUTINE REND VISITE A UN CAMP DE VACANCES EN CRIMEE

Poutine en visite dans un camp de vacances en Crimée. Le directeur est passé au kéfir

VIDÉOCLUB

URL courte

294470

Vladimir Poutine a rendu une visite dans un camp de vacances criméen.

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70

https://fr.sputniknews.com/videoclub/201706251031980610-crimee-poutine-muscat-vin/


 

LA BIELORUSSIE VOISINE ET ALLIEE DE LA RUSSIE A DANS SON VISEUR L'ACHAT DE MISSILES ISKANDER

Missile Iskander-M

La Biélorussie pourrait acheter des missiles russes Iskander

© Sputnik. Aleksei Danichev

DÉFENSE

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 0 27650

La Biélorussie envisage d’acheter à la Russie des missiles opérationnels tactiques Iskander, a annoncé à Sputnik l’ambassadeur de Biélorussie à Moscou Igor Petrichenko.

La Biélorussie lorgne sur les systèmes de missiles russes Iskander et n'exclut pas l'idée d'en acheter, a dit lundi à Sputnik Igor Petrichenko, ambassadeur de Biélorussie à Moscou.

«Le système S-300 reste de nos jours le système principal de défense aérienne en Biélorussie, comme l'ont indiqué dans les médias les représentants de notre département de la défense. Les livraisons de complexes S-400 et de systèmes de missiles opérationnels tactiques Iskander peuvent être envisagées compte tenu de l'apparition de nouvelles armes avec des caractéristiques améliorées», a-t-il indiqué.

La semaine dernière, le ministère biélorusse de la Défense a informé que le pays allait acheter à la Russie 12 avions Su-30SM. D'après le contrat, il la livraison progressive des appareils devrait s'achever dans trois ans.

https://fr.sputniknews.com/defense/201706261031983742-missiles-russes-iskander-bielorussie/


 

LE QATAR QUI NE VEUT PAS ROMPRE AVEC L'IRAN REFUSE LE DIKTAT DES PAYS ARABES FELONS

L'émir du Qatar, Tamim bin Hamad Al-Thani

Rejetant le diktat des pays arabes, le Qatar refuse de rompre avec l’Iran

© AFP 2017 FAYEZ NURELDINE

INTERNATIONAL

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92310281

Deux jours après l’injonction de quatre pays arabes de rompre avec l’Iran, Doha déclare son intention de développer ses relations avec Téhéran, notamment pour résoudre les problèmes du monde islamique, annonce la chaîne de télévision Al-Mayadeen.

L'émir du Qatar Tamim ben Hamad al-Thani a confirmé par téléphone au président iranien Hassan Rohani que Doha comptait développer les relations avec Téhéran et de coopérer en vue de surmonter les problèmes du monde arabe, communique la chaîne de télévision Al-Mayadeen.

L'émir du Qatar a fait cette déclaration sur les relations avec l'Iran deux jours après avoir reçu les exigences de l'Arabie saoudite et de ses alliés, notamment celle enjoignant Doha de rompre les relations diplomatiques avec l'Iran.

«Mon pays est prêt à développer les relations et à coopérer avec l'Iran en vue de résoudre les problèmes du monde islamique qui traverse une période compliquée», a affirmé Tamim ben Hamad al-Thani cité par Al-Mayadeen.

Il a ajouté que pour corriger «les erreurs, il fallait de la sagesse et un dialogue».

Le président iranien Hassan Rohani a également exprimé l'espoir que les problèmes de la région seraient réglés par le biais du dialogue. Il a noté que l'isolement du Qatar était inacceptable pour l'Iran.

«Notre espace aérien, terrestre et maritime sera toujours ouverts au Qatar, notre voisin et pays frère», a constaté Hassan Rohani.

L'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l'Égypte et Bahreïn ont transmis au Qatar par le biais du Koweït une liste de treize requêtes présentées comme autant de conditions à une sortie de crise.

 

A view shows buildings in Doha, Qatar, June 9, 2017.

© REUTERS/ NASEEM ZEITOON

Les pays du Golfe énoncent leurs conditions au Qatar

Les quatre pays arabes demandent notamment au Qatar de rompre les relations diplomatiques avec l'Iran, de fermer une base militaire turque sur son territoire et de mettre fin à la diffusion de la chaîne de télévision Al-Jazeera.

 

Doha, qui avait dix jours pour obtempérer, a qualifié les requêtes d'irréalistes et a appelé à les réviser.

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https://fr.sputniknews.com/international/201706261031982133-qatar-relations-iran-diktat-pays-arabes/


 

DAECH SEME LA TERREUR AUX PHILIPPINES

Philippines: l’attaque des affiliés à Daech contre une école dans le sud

Wed Jun 21, 2017 7:41AM

Un char de l'armée philippine à Marawi, le 20 juin 2017. ©AFP

Un char de l'armée philippine à Marawi, le 20 juin 2017. ©AFP

En Philippines, la police a annoncé que des hommes armés affiliés à Daech avaient attaqué ce mercredi 21 juin une école dans le sud du pays.

Selon la police philippine des groupes extrémistes armés affiliés à Daech ont fait irruption dans un village dans le sud du pays avant de s’emparer d’une école.

Selon l’inspecteur de police Realan Mamon, au moins 300 hommes armés affiliés à Daech ont attaqué un village de l’île de Mindanao, dans le sud des Philippines. Ce village est situé à 160 km de Marawi.

Selon cette dépêche les affrontements militaires font toujours rage entre les forces de la police et les hommes armés. La police estime que des terroristes ont également pris en otage des élèves.

Pendant le dernier mois des groupes armés baptisés des Combattants pour la liberté de Bangsamoro et certains autres groupes armés qui soutiennent Daech ont procédé aux affrontements sanglants avec l’armée philippine.

http://presstv.com/DetailFr/2017/06/21/526019/Philippines--Daech-sme-linscurit/