Blog

LE PEUPLE BRESILIEN VA REGRETTER LES MEDECINS CUBAINS

Le Brésil va regretter les médecins cubains

Le Conseil national des Secrétariats municipaux de la santé et le Front national des maires du Brésil se sont prononcés sur la fin de la participation cubaine au Programme Mais Médicos (Davantage de médecins)

Auteur:  | internet@granma.cu

La population brésilienne a bénéficié de la généreuse compétence des médecins cubains, a déclaré Dilma Rousseff. Photo: Archives de Granma

Le Conseil national des Secrétariats municipaux de la santé et le Front national des maires du Brésil, ont mis en garde le gouvernement nouvellement élu d’extrême droite de Jair Bolsonaro contre les dommages imminents et irréparables pour la santé de la population de ce pays qu’entraînera la sortie de Cuba du programme Mais Médicos (Davantage de médecins).

Une déclaration émanant de ces deux organismes déplore l'interruption de la coopération technique entre l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) et le gouvernement cubain, en vertu de laquelle environ 8 500 médecins cubains travaillaient au Brésil.

On estime que plus de 29 millions de Brésiliens seront privés de soins après la fin de ce accord, aussi ces entités ont-elles demandé une révision de la position du nouveau gouvernement, qui a annoncé des changements radicaux dans les règles du programme, et elles ont suggéré de maintenir les conditions de contrat en vigueur, renouvelées en 2016 par le gouvernement de Michel Temer, et ratifiées par le Tribunal suprême fédéral en 2017.

« La résiliation abruptes des contrats actuels aura un effet cruel sur l'ensemble de la population, en particulier les plus pauvres. Nous ne pouvons pas renoncer au principe constitutionnel de l'universalisation du droit à la santé, et nous ne pouvons pas non plus être d'accord avec ce recul », ont-elle signalé.

Les Cubains représentent actuellement plus de la moitié des médecins du programme. Par conséquent, l’annulation de ces contrats laisse présager un scénario qualifié par ces organisations de désastreux dans au moins 3 243 municipalités. Sur les 5 570 municipalités du pays, 3 228 (79,5 %) n'ont de médecin qu’à travers le Programme et 90 % des consultations de la population autochtone sont assurées par des professionnels cubains.

La déclaration attire également l’attention sur le fait que Mais Médicos bénéficie d’un large soutien de la part de ces populations, dont « 85% affirment que les soins de santé se sont améliorés avec la mise en œuvre de ce programme. Dans les municipalités, il est également possible de confirmer une permanence plus élevée de ces professionnels dans les équipes de santé familiale et leur intégration dans la localité où ils sont insérés ».

Il s'agit d'une conquête des municipalités brésiliennes, en réponse à la campagne « Où est le Docteur ?», menée par le Front national des maires en 2013. À cette occasion, les maires s’étaient plaints de la difficulté d'engager et d’affecter des professionnels à l'intérieur du pays et à la périphérie des grandes villes.

La coopération avec le gouvernement cubain avait pour mission d’axer le travail sur les soins primaires et la prévention des maladies – comme le fait remarquer le texte – et son interruption brutale aura un impact négatif sur le système de santé, augmentera les demandes de consultations dans les réseaux de complexité moyenne et élevée, et contribuera à l’aggravation des inégalités régionales.

« Pour le dénommé G100 (groupe des villes les plus peuplées et les plus vulnérables sur le plan socio-économique), la situation est, affirme-t-on, encore plus dévastatrice. Dans le but de réduire le manque de services de soins de base dans ces villes, le G100 avait servi de base pour privilégier l'accueil de ces professionnels. »

Dilma Rousseff : « Pour les humbles, ce sera une perte irréparable. »

« La rupture de l'accord a été provoquée par les déclarations intempestives du président élu Jair Bolsonaro, qui ignore la dimension diplomatique qui doit prévaloir dans les relations entre deux pays », a déclaré l'ancienne présidente brésilienne Dilma Rousseff, sous l'administration de laquelle l'initiative avait été lancée.

« Pour les plus humbles, la fermeture du programme sera une perte irréparable à court et moyen terme, des dizaines de millions de Brésiliens seront privés de soins de santé primaires sur l'ensemble du territoire national », a ajouté Rousseff, qui a qualifié la décision de Bolsonaro d'unilatérale et irrespectueuse « en critiquant sur Twitter les termes de l'accord signé sous mon gouvernement et renouvelé, sans modifications, y compris par le gouvernement du président Temer ».

« Avec une arrogance absolue, ils ont fait fi des usages diplomatiques qui s’imposent dans les relations entre les pays. Ce qui est grave, c'est que tout cela s'est passé sans consulter les signataires de l'accord – l’OPS et le ministère cubain de la Santé publique. Les déclarations irréfléchies et autoritaires peuvent même dissuader les médecins d'autres pays, minoritaires, qui participent au programme Mais médicos. »

Dilma a rappelé que le président élu avait annoncé qu'il imposerait des contrats individuels aux participants étrangers au programme, des tests de connaissances et une homologation des diplômes, ainsi que le paiement direct, sans tenir compte de la garantie du plein salaire accordée aux médecins par le gouvernement cubain.

« L'obligation de soumettre les médecins étrangers à un examen au Brésil ne peut qu’être considérée comme un geste de mépris, de xénophobie et d'arrogance, commis à l'encontre des professionnels de la santé de pays étrangers. Surtout si l’on sait que le ministère de la Santé et le ministère de l'Éducation étaient chargés de la supervision du travail et de l’évaluation des performances de tous les médecins » a-t-elle souligné.

Selon l'ex-présidente, le mépris de Bolsonaro pour les médecins cubains et les autres personnels soignants étrangers du programme est une attaque contre la population brésilienne, qui n'aura plus accès à des professionnels courageux et compétents en matière de soins primaires pour garantir une couverture à la population la plus pauvre.

« Il s'agit aussi d'une attitude autoritaire, qui traduit une incompétence évidente, car elle rompt unilatéralement un accord conclu avec un organisme de santé respecté et accrédité au niveau international », a-t-elle écrit.

« La population brésilienne a bénéficié des compétences généreuses des médecins cubains, que le gouvernement brésilien se doit de reconnaître pour leur solidarité fraternelle. Je leur rends hommage et je les remercie. Le travail de ces professionnels dévoués et généreux vont manquer aux Brésiliens », a conclu Dilma Rousseff.

http://fr.granma.cu/mundo/2018-11-15/le-bresil-va-regretter-les-medecins-cubains


 

YEMEN: LE MONDE DEVRAIT AVOIR HONTE!

Yémen : le PAM invite l’ONU à user de son influence pour mettre fin à la guerre

Sun Nov 18, 2018 7:7PM

Plus de 5 millions d’enfants yéménites sont menacés de famine, selon l’ONG Save the Children. (Photo d’archives)

Plus de 5 millions d’enfants yéménites sont menacés de famine, selon l’ONG Save the Children. (Photo d’archives)

Selon David Beasley, le Yémen est devenu le sujet d’une honte profonde pour la communauté internationale.

Le directeur exécutif du Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) a appelé la communauté internationale à « utiliser tout son pouvoir pour mettre fin à la guerre et sauver l’économie du Yémen ».

David Beasley, directeur exécutif du PAM, qui vient d’effectuer une visite de trois jours au Yémen, a déclaré vendredi devant le Conseil de sécurité de l’ONU à New York : « Ce pays de 28 millions d’habitants souffre depuis des années, mais il est maintenant au bord de la catastrophe. » Il a ajouté que la famine risquait de frapper toute la population si les circonstances ne changeaient pas immédiatement au Yémen.    

« Mon cœur s’est brisé avec ce que j’ai vu à l’hôpital de Hudaydah », a déclaré Beasley avant d’ajouter : « Les enfants, tellement mal nourris qu’ils ne sont guère plus que de la peau et des os, sont allongés là, avec à peine la force de respirer. Au nom de l’humanité, j’exhorte toutes les parties belligérantes à mettre fin à cette guerre épouvantable. Laissez les enfants vivre et que les gens puissent commencer à reconstruire leur vie. »

Le PAM s’apprête à intensifier ses activités pour fournir une assistance sous forme de nourriture et d’aides financières à 12 millions de personnes au Yémen, dont la vie a été détruite par les agressions saoudiennes. Le PAM fournit déjà une assistance alimentaire chaque mois à près de 8 millions de personnes au Yémen. D’après l’ONG Save the Children, plus de 5 millions d’enfants yéménites sont menacés de famine dans ce pays.

L’Arabie saoudite a entamé son agression militaire contre le Yémen en mars 2015 sous prétexte de faire revenir au pouvoir le président démissionnaire de ce pays Mansour Hadi.

Yémen : pourquoi Washington appelle-t-il au cessez-le-feu ?

Les États-Unis viennent d’appeler à la paix au Yémen, mais ce qu’ils cherchent n’est vraiment pas une solution politique pour mettre un terme au conflit...

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/11/18/580440/Ymen-le-monde-doit-avoir-honte


 

LA RUSSIE PRETE A ECARTER LE DOLLAR DE SES ECHANGES AVEC L'IRAN

Moscou prêt à écarter le dollar de ses échanges avec Téhéran

 Depuis 3 heures  18 novembre 2018

1038949204

 Amérique et Europe - Russie

 

no author

La Russie ne reconnaît pas les sanctions imposées à l’Iran et continue de rechercher des mécanismes de coopération avec Téhéran, dont l’un pourrait être un système d’échanges en monnaies nationales, a annoncé le ministre russe de l’Énergie, Alexandre Novak.

La Russie est prête à lancer des échanges en monnaies nationales avec l’Iran afin de poursuivre la coopération bilatérale, en dépit des sanctions imposées à ce pays par les États-Unis, a déclaré le ministre russe de l’Énergie, Alexandre Novak dans une interview publiée dimanche par l’agence de presse turque Anadolu.

«Nous ne reconnaissons pas les sanctions [imposées à l’Iran par les États-Unis, ndlr], qui ont été introduites unilatéralement sans l’approbation du Conseil de sécurité des Nations Unies. Nous continuerons à rechercher des mécanismes de coopération, parmi lesquels le paiement des biens livrés au moyen des monnaies nationales», a-t-il précisé.

Selon le ministre, qui est également co-président de la Commission intergouvernementale russo-iranienne, cette mesure donnera l’occasion de développer la coopération avec l’Iran.

«Pour nous, cette situation, où des sanctions sont imposées à l’Iran, n’est pas neuve. Et jusqu’en 2015, quand elles ont été supprimées, nous avions dialogué avec l’Iran et développé la coopération commerciale et économique», a détaillé M.Novak.

Le Président Donald Trump a annoncé, en mai dernier, le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015, de même que le rétablissement des sanctions contre l’Iran, y compris celles qui touchent les pays commerçant avec Téhéran. Certaines de celles-ci ont été rétablies le 7 août dernier, tandis que d’autres sont entrées en vigueur ce lundi 5 novembre. Washington a notamment porté plus de 700 personnes, entités, avions et navires iraniens sur sa liste noire. Parmi les entités concernées figurent 14 banques importantes. La Chine, la Corée du Sud, la Grèce, l’Inde, l’Italie, le Japon, la Turquie et Taïwan ont été provisoirement autorisés à acheter du pétrole iranien.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1129416


 

POURQUOI LE DEFICIT COMMERCIAL US SE CREUSE FACE A LA CHINE MALGRE LES TAXES DE TRUMP?

La guerre commerciale sino-américaine

Le déficit commercial US se creuse face à la Chine malgré les taxes de Trump. Pourquoi?

© AP Photo / Ng Han Guan

INTERNATIONAL

URL courte

270

Les droits de douane supplémentaires introduits par Donald Trump sur les marchandises chinoises s’avèrent bel et bien inefficaces, car les exportations chinoises aux États-Unis augmentent, alors que les importations américaines en Chine baissent, constatent les analystes. Un économiste chinois en donne son explication à Sputnik.

Au cours du troisième trimestre 2018, les exportations chinoises aux États-Unis ont augmenté de 5 à 10%, alors que les importations de marchandises américaines en Chine ont par contre diminué de 25 à 30%, a notamment déclaré devant les journalistes à Copenhague Soren Skou, directeur général d'AP Moller-Maersk, première compagnie maritime et plus grand armateur de porte-conteneurs du monde.

Dollar et yuan

© AP PHOTO / EYEPRESS, FILE

Guerre commerciale sans fin: Trump menace Pékin de nouvelles taxes faramineuses

 

Selon M. Skou, Donald Trump s'est engagé dans une guerre asymétrique avec la Chine. C'est que le Président américain ne peut tout simplement pas interdire à des entreprises telles que Nike ou Walmart d'acheter des marchandises chinoises, alors que les groupes publics en Chine comprennent très bien et très rapidement le signal des autorités sur la nécessité de réduire les importations en provenance d'Amérique, a relevé le chef du géant maritime danois.

«Les droits de douane américains ne peuvent pas influer sur la balance commerciale, car la tendance à la croissance de l'économie aux États-Unis se poursuit toujours. […] Le taux de chômage y est toujours à un niveau très bas, rien que 3,7%, alors que normalement cet indice gravite autour de 5%», a indiqué à Sputnik Mei Xinyu, de l'Institut de la coopération économique et commerciale internationale près le ministère chinois du Commerce.

Drapeaux de la Chine et des USA

© REUTERS / HYUNGWON KANG

«Les USA se prépareraient à une "nouvelle guerre froide" contre la Chine»

 

Et d'ajouter que dans de telles circonstances, les droits de douane ne pourront pas retenir la demande pour les produits d'importation.

«En même temps, le potentiel d'exportation des États-Unis ne peut pas être augmenté du jour au lendemain. Par conséquent, il est peu probable que les tentatives de l'administration Trump de modifier la balance commerciale à l'aide de droits de douane supplémentaires puissent réussir», a expliqué l'interlocuteur de l'agence.

Bien des observateurs supposent toutefois que l'économie américaine sera beaucoup plus affectée par les conséquences de la guerre commerciale que tout autre pays.

https://fr.sputniknews.com/international/201811181038952234-usa-chine-taxes-trump-deficit-commerce-balance/


 

POURQUOI LES USA ONT-ILS ACHETE DU GAZ RUSSE?

L'usine Yamal GNL

Pourquoi les États-Unis ont-ils acheté du gaz russe?

© Sputnik . Evguebi Odinokov

ECONOMIE

URL courte

Olga Lechtchenko

10311

Trois méthaniers ont acheminé du gaz naturel liquéfié (GNL) produit en Russie vers les côtes américaines, depuis le lancement de Yamal LNG. Comment les États-Unis qui rivalisent avec la Russie sur le marché du gaz européen ont-ils pu l’admettre? Et quel rôle ont joué des navires français dans cette histoire? Décryptage.

Le gaz russe trace sa route vers les côtes américaines. La première cargaison produite au sein de l'usine, Yamal LNG, lancée fin 2017 dans l'Arctique russe, s'est amarrée à Boston fin janvier. Une deuxième beaucoup moins médiatisée, a suivi en février, mais voilà que cette semaine, Moscou a confirmé que les États-Unis se sont fait livrer au total trois méthaniers de gaz naturel liquéfié (GNL) issu du site de Yamal.

Ces molécules russes qui font voir rouge aux autorités US

 

Production de pértrole

© PHOTO: REUTERS/THOMAS PETER

Faut-il redouter une guerre du pétrole entre Trump et l’Opep?

Comment se fait-il que les États-Unis, prêts à tout pour conquérir le marché européen de gaz et y devancer la Russie, sont allés jusqu'à acheter du GNL à cette dernière? Encore en mars, Rick Perry, secrétaire américain à l'Énergie, se disait, devant le Sénat, «stupéfait par la présence de molécules russes dans un méthanier accosté à Boston alors que les États-Unis produisaient eux-mêmes des volumes importants du gaz».

 

«Ce n'est qu'en partie qu'on peut qualifier les États-Unis d'exportateur net de gaz. Selon leurs propres estimations, leurs exportations ont dépassé de 4 milliards de mètres cubes leurs importations en 2017. Pour comparer, le volume de la consommation aux États-Unis s'approche de 800 milliards de mètres cubes, ce qui permet d'évaluer si cet excédent est important», explique à Sputnik Alexandre Frolov, directeur adjoint de l'Institut russe de l'énergétique nationale.

Un coup du destin?

C'est dans ce contexte, mais également avec un brin de hasard, que la main invisible du marché a poussé les États-Unis à se faire livrer un bon lot de «molécules russes» en janvier 2018.

 

Usine Yamal LNG

© SPUTNIK . EVGUEBI ODINOKOV

Un méthanier d’Engie achemine la première cargaison de GNL russe aux États-Unis

«Ce méthanier qui avait été solennellement chargé en présence de Vladimir Poutine devait initialement mettre le cap sur la Chine», rappelle Igor Iouchkov, analyste de la Fondation pour la sécurité nationale énergétique, dans une interview accordée à Sputnik. Or, une panne de gazoduc entre la Norvège et le Royaume-Uni, survenue en plein hiver, ainsi que la flambée des prix qu'elle a entraînée, ont mis leur grain de sel dans ces projets. Le méthanier brise-glace Christophe de Margerie, avec du gaz produit à l'usine de Novatek, est parti du village arctique russe de Sabetta en direction de la blonde Albion. Au moment où le navire a pris la mer, le GNL à son bord a changé de propriétaire: dès lors, il appartenait à la société malaisienne Petronas.

 

Le GNL à bord du Christophe de Margerie est arrivé au Royaume-Uni avant de changer encore de propriétaire et passer aux mains du géant français Engie. «On aurait pu laisser le gaz là, mais une vague de froid a touché les États-Unis. La capacité de transit du gazoduc près de Boston s'est avérée insuffisante pour alimenter la ville et ses environs», explique Igor Iouchkov. «Engie a fait charger le gaz à bord d'un autre méthanier (le français Gaselys, ndlr), et il a pris la direction de Boston. C'était la toute première cargaison produite à Sabetta et elle est partie pour les États-Unis». Un marché qui devient d'autant plus curieux que le gaz est issu de l'usine de Novatek, société russe frappée par les sanctions américaines.


Mais pourquoi les États-Unis, l'un des plus gros producteurs du GNL au monde, n'ont-ils pas pu satisfaire eux-mêmes leurs besoins? La réponse réside dans la législation du pays. «Une ancienne loi qui est toujours en vigueur veut que les cargaisons soient transportées entre les ports du pays uniquement par des navires construits et immatriculés aux États-Unis», poursuit Igor Iouchkov. Il ajoute que cette mesure visait initialement à soutenir la construction navale.

Or, la loi a joué un mauvais tour aux Américains. «Aucun méthanier n'a été produit aux États-Unis, tous étant d'origine étrangère. Ainsi, il est impossible de charger du GNL dans un port pour le transporter dans un autre à bord d'un navire étranger. Cela fait que les États-Unis sont contraints d'acheter le gaz à l'étranger et dans ce cas-là, le GNL russe a été assez attractif en termes de prix», ajoute l'analyste.

 

Usine Yamal LNG, image d'illustration

© SPUTNIK . SERGUEÏ GOUNEYEV

Un nouveau lot de GNL russe bientôt livré au Royaume-Uni, selon FT

Il faudrait tout de même préciser que Rick Perry avait plutôt raison en évoquant des «molécules russes». «Qualifier de russe ce GNL n'est possible que du point de vue de ses origines, car on a vu changer à plusieurs reprises son propriétaire au cours du trajet», observe M.Iouchkov.

 

Qui plus est, le marché du gaz est régi avant tout par les lois de l'économie et la politique a du mal à s'en faire obéir.

«Les États ont très peu d'emprise sur le marché du gaz, il faut avant tout faire attention aux opérateurs qui y jouent», note Alexandre Frolov.

«Les politiques peuvent introduire des sanctions contre la Russie, contre ses sociétés, mais la communauté d'affaires va chercher à acheter du gaz avant tout à un prix compétitif», dit Igor Iouchkov. Et de conclure: «Si les Américains font des bénéfices et que cela n'est pas interdit par la loi, ils interagiront de leur plein gré avec les sociétés russes».

L'économie l'emporte donc sur la politique… Au moins, sur ce terrain.

https://fr.sputniknews.com/economie/201811181038950250-etats-unis-gaz-russe-gnl/


 

IRAK: PLAN US POUR DESINTEGRER L'ARMEE IRAKIENNE

Sat Nov 17, 2018 6:52PM

Parade militaire à Bagdad pour célébrer la victoire militaire sur le groupe terroriste Daech, le 10 décembre 2017. ©AFP

Parade militaire à Bagdad pour célébrer la victoire militaire sur le groupe terroriste Daech, le 10 décembre 2017. ©AFP

L’annonce faite par le ministère irakien de la Défense de la reconstruction structurelle des forces armées avec la coopération de la coalition américaine a suscité différentes réactions des milieux politiques irakiens.

Le porte-parole du ministère irakien de la Défense, le général Tahsin al-Khafaji, avait fait état, jeudi dernier, du début du processus de reconstruction structurelle des forces armées en coopération avec la coalition américaine. 

« Le projet de la reconstruction structurelle des forces armées a commencé avec la coopération de la coalition US et sera appliqué jusqu’en 2020 », avait annoncé le général Tahsin al-Khafaji.

Selon le porte-parole du ministère irakien de la Défense, l’objectif principal de ce projet sera de former les forces armées et d’élaborer la doctrine défensive du pays. « Dans ce cadre, la coalition US aura un rôle très important à jouer pour assurer la formation des forces armées irakiennes et fournir des équipements militaires et des armements », a-t-il ajouté.

PressTV-Les USA ne veulent pas quitter l’Irak

Les Américains veulent rester sur le sol irakien. Tous les événements en cours le prouvent...

Le bloc parlementaire Saeroun, dirigé par Moqtada Sadr, s’est opposé au plan du ministère de la Défense et s’est dit contre la participation de la coalition américaine à la reconstruction des forces armées.

Raad al-Maksusi, représentant de l’alliance Saeroun, a déclaré : « Naturellement, nous sommes pour une armée puissante capable de surmonter tous les défis sécuritaires, mais nous nous opposons à l’ingérence des étrangers dans le projet de reconstruction structurelle de nos forces armées. Il faut empêcher que les autres États, même ceux qui comptent parmi les amis de l’Irak, aient accès aux secrets militaires du pays. »

Par ailleurs, l’alliance al-Fatah dirigée par Hadi al-Ameri, a annoncé que toute coopération entre l’Irak et la coalition américaine devrait se limiter à la formation, aux équipements militaires et aux armements, sans que les étrangers s’immiscent dans les affaires liées aux secrets militaires.

Le représentant de l’alliance al-Fatah, Amer al-Fayez, a annoncé que cette alliance superviserait le processus de reconstruction des forces armées pour empêcher tout accès de la coalition US aux documents classés secret défense.

Irak: les USA déclarent la guerre aux Hachd

Les États-Unis envisagent de déloger les Hachd pour rendre le terrain propice à la réorganisation des terroristes de Daech.

Force est de constater que les tentatives des États-Unis visant à participer à la reconstruction structurelle des forces armées irakiennes ne sont qu'un simple prétexte pour prolonger leur présence militaire sur le sol irakien, chasser les Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire) d'Irak et y réactiver le groupe terroriste Daech.  

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/11/17/580325/Irak-le-plan-US-de-dsintgration-de-larme


 

"ISRAËL" ATTAQUE LA CISJORDANIE

Cisjordanie : 15 Palestiniens blessés par les forces israéliennes

Sat Nov 17, 2018 6:30PM

Des soldats israéliens tirent des gaz lacrymogènes sur des Palestiniens en Cisjordanie. (Photo d'archives)

Des soldats israéliens tirent des gaz lacrymogènes sur des Palestiniens en Cisjordanie. (Photo d'archives)

Le régime d’Israël ne s’est toujours pas remis des affrontements qui ont secoué Gaza la semaine dernière. L’Égypte est intervenue comme médiateur pour instaurer un cessez-le-feu en urgence. Un ministre israélien a même reconnu qu’Israël avait accepté le cessez-le-feu par crainte des missiles de la Résistance. Le calme est donc revenu à Gaza. Les Palestiniens ont remporté une grande victoire face à Israël, mais les autorités de Tel-Aviv continuent de filer un mauvais coton.

Israël a perdu sa dissuasion

Une opération secrète des forces spéciales israéliennes a mal tourné dimanche soir dans la bande de Gaza. L’incident aurait pu s’arrêter là, mais les affrontements ont duré deux jours

Selon des sources palestiniennes, 15 Palestiniens ont été blessés par balles lors d’un raid des forces militaires israéliennes contre un village du sud de Naplouse, en Cisjordanie.

L’irruption a eu lieu ce samedi dans le village d’Ourif. Les forces israéliennes ont fait usage de balles et de bombes lacrymogènes et sonores.

Les équipes de secours ont également été passées à tabac. Certains secouristes ont même été blessés par balles.

D’autre part, l’agence de presse Maa a rapporté qu’une autre attaque avait eu lieu près de Qalandia, au nord de la ville occupée de Qods.

Neuf Palestiniens ont été interpellés à travers toute la Cisjordanie. Un jeune Palestinien a également été blessé par balles à l’est du camp d’al-Barij, au centre de la bande de Gaza.

Le Centre d’information palestinien sur les prisonniers a indiqué qu’au total, depuis le mois d’octobre, l’armée israélienne avait arrêté au moins 400 Palestiniens dans diverses parties de la Cisjordanie, de Qods et de la bande de Gaza, dont 62 enfants et adolescents, 16 femmes et jeunes filles.

Pourquoi Israël a capitulé?

Selon le ministre israélien de la Coopération régionale, Israël a accepté le cessez-le-feu par crainte des missiles de la Résistance.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/11/17/580322/15-Palestiniens-blesses-par-les-forces-israeliennes-en-Cisjordanie



 

LA SECURITE D' "ISRAËL" EST AU PLUS BAS DEPUIS LA GUERRE D'OCTOBRE 1973

La sécurité de Tel-Aviv est au plus bas depuis la guerre d’octobre 1973

Sat Nov 17, 2018 2:34PM

La sécurité de Tel-Aviv au plus bas. (Illustration)

La sécurité de Tel-Aviv au plus bas. (Illustration)

Zvika Fogel, ex-chef du Commandement du Sud de l’armée israélienne, a vivement critiqué les dirigeants politiques et militaires d’Israël en leur reprochant d’avoir fait passer leur carrière politique et personnelle avant l’avenir d’Israël, a écrit le quotidien israélien Yediot Aharonot.

Zvika Fogel est d’avis que l’armée israélienne a perdu sa capacité de dissuasion face au Hamas.

« La situation sécuritaire israélienne est à son plus bas niveau depuis la guerre du 6 octobre 1973. Lors de cette guerre, l’Égypte et la Syrie ont infligé un lourd revers à Israël », a précisé Fogel.

Missiles de la Résistance plus forts que les Patriot ?

Un site web israélien reconnaît les capacités militaires et balistiques en pleine croissance des mouvements de la Résistance à Gaza.

Il faut rappeler que le ministre israélien des Affaires militaires, Avigdor Lieberman, a donné il y a deux jours sa démission à la suite d’un accord entre le cabinet de Benjamin Netanyahu et le Hamas sur un cessez-le-feu.

Les missiles du Hamas effraient Israël

L’amélioration des liens Téhéran-Hamas et les fortes capacités balistiques du Hamas inquiètent plus que jamais Israël.

https://french.almanar.com.lb/1128613


 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS, L'UNE DES PRINCIPALES PUISSANCES MILITAIRES DU MONDE

Le Hezbollah, l’une des principales puissances militaires du monde

folder_openLiban access_timedepuis 11 heures

 

 

 

https://french.alahednews.com.lb/29038/344#.W_CFXOhKhPY


 

"HASSAN", 5 ANS, PREMIER ENFANT PALESTINIEN RESULTANT D'UNE "CONTREBANDE DE SPERME" EMBRASSE SON PERE POUR LA PREMIERE FOIS

   

«Hassan» le premier enfant résultant d’une «contrebande de sperme» embrasse son père pour la première fois

folder_openRapports access_timedepuis 8 heures

 

 

Tamer El Zaanin (33 ans) est enfin libéré, après douze ans de détention. Il portait son uniforme militaire et une arme à la main près du barrage de Beit Hanoun. Il attendait avec impatience de voir «Hassan» son fils ainé, né par insémination artificielle grâce à la «contrebande de sperme» des prisons israéliennes. Le petit a grandi sans connaitre son père, il le reconnait grâce aux photos et le rencontre aujourd’hui pour la première fois.

C’est avec grande joie et amour que le père embrasse son fils «Hassan» âgé de cinq ans pour la première fois. «Je ne peux pas décrire ce que je ressens, je suis très heureux, pendant des années j’ai pensé à ce moment-là, je rêvais de cette rencontre, je rêvais de prendre mon fils ainé dans les bras, grâce à Dieu je l’ai fait», a-t-il déclaré. Ajoutant que «la contrebande de sperme est un message à l’ennemi sioniste qui croit pouvoir gâcher noter vie et notre envie de vivre et nous empêcher d’avoir une famille en nous enfermant».

Le détenu libéré Tamer El Zaanin, était le premier à recourir à la «contrebande de sperme» pour avoir un enfant par insémination artificielle.

«Nous poursuivrons la résistance et le djihad par tous les moyens possibles, nous continuerons à combattre l’ennemi avec tous les outils disponibles. L’ennemi ne pourra pas nous empêcher à avoir des enfants que nous soyons à l’intérieur des prisons ou à l’extérieur».

La libération de Tamer après de si longue années, a apporté la joie et la fierté à la famille qui a célébré cet évènement par les chants, les guirlandes et la distribution des fleurs.

Hana (l’épouse de Tamer) a beaucoup souffert après l’arrestation de son mari. «À l’époque, nous étions mariés depuis seulement deux mois, j’ai patienté et j’ai supporté la souffrance, jusqu’au jour ou l’idée de la contrebande de sperme a surgit, grâce à Dieu nous avons eu «Hassan», aujourd’hui je suis aussi heureuse que le jour où mon fils est né», explique-t-elle.

La mère de Tamer a pour sa part exprimé sa joie, «je suis très heureuse de revoir mon fils libre après de si longues années, cette joie s’ajoute à celle qu’on a ressenti lors de la naissance de Hassan», a-t-elle ajouté. La mère du détenu libéré a souhaité, que d’autres familles de détenus ressentent cette joie grâce à la contrebande de sperme, espérant que d’autres familles puissent avoir des enfants par insémination artificielle. Elle a également souhaité que la question des détenus soit réglée et qu’ils soient tous libérés.

La question de la contrebande de sperme par les prisonniers palestiniens est l'une des dernières batailles menées par les détenus contre les geôliers sionistes, ce phénomène a débuté à Gaza et en Cisjordanie en 2012.

Le responsable du département médiatique de l’association «Mohjat Al-Qods» Yasser Saleh a souligné que «l'occupation sioniste qui poursuit la détention et l'arrestation de palestiniens tente à gâcher leur vie, et à les briser mentalement et physiquement en leur infligeant des peines injustes, qui pourraient durer plusieurs décennies. Les prisonniers palestiniens passent toute leur jeunesse à la majeure partie de leur vie dans les prisons israéliennes sans espoir. La contrebande de sperme leur a permis de garder espoir et à renforcer leur fermeté ainsi que leurs épouses», expliquant que «la contrebande de sperme est une forme de résistance distincte et plus créative face à l’occupation».

Selon les statistiques du Centre des détenus palestinien, 23 prisonniers ont procédé à la contrebande de sperme en 2015, puis le nombre est passé à 28 prisonniers en 2016, ils ont réussi à donner naissance à 38 enfants par insémination artificielle. En 2017, 44 prisonniers ont eu 56 enfants. Cette année, 61 enfants sont nés de la même manière.

Source : Al-Ahed, traduit par l’équipe du site

https://french.alahednews.com.lb/29041/323#.W_B9SOhKhPY