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DES PRISONS SECRETES TURQUES DANS LA VILLE SYRIENNE KURDE D'AFRIN QUE LE TURC ERDOGAN REFUSE DE RENDRE A LA SYRIE

Syrie : des prisons secrètes turques à Afrin

Thu Apr 26, 2018 2:19PM

Les militaires turcs répriment les habitants kurdes de la ville syrienne d’Afrin. ©Mashregh News

Les militaires turcs répriment les habitants kurdes de la ville syrienne d’Afrin. ©Mashregh News

Pour renforcer son influence à Afrin et dans ses alentours, Ankara a envisagé plusieurs scénarios, parmi lesquels la désignation de responsables turcs à la tête de la ville et la mise en place de prisons secrètes. Par ailleurs Ankara tente de créer un croissant terroriste allant de Jerablus à Idlib.

Une source du terrain a rapporté à Mashregh News que le gouvernement turc ne lésinait sur aucun moyen pour pérenniser sa présence dans la ville syrienne à majorité kurde d’Afrin et qu’il avait déjà mis en place plusieurs responsables turcs pour diriger la ville.

« Le gouvernement turc a prévu tout un programme pour les Kurdes qui n’ont pas réussi à s’enfuir de la ville d’Afrin, en transformant notamment en prisons secrètes plusieurs bâtiments de la ville, dont la station de trains et des bâtiments situés en périphérie de la ville », a ajouté la source.

Les troupes de l’armée turque ont cimenté les murs de la gare ferroviaire et un bâtiment de la mairie (service d’état civil), en séparant ce quartier du reste de la ville et le déclarant zone militarisée.

Selon les informations recueillies, un grand nombre de femmes de la ville ont été transférées dans cette zone, où elles auraient subi de graves tortures de la part des militaires turcs.

À Rajo, au nord-ouest d’Afrin, l’armée turque aurait transformé ainsi 40 maisons en prisons et en lieux de torture et il semble que le gouvernement turc tente de faire de la ville un lieu sûr pour les combattants qui ont participé à l’opération Bouclier de l’Euphrate ainsi que leurs familles. Il s’agirait là de plusieurs centaines de personnes. Ce qui signifie qu’Ankara tente de transformer aussi la démographe de la ville, pour qu’elle ne soit plus une ville à majorité kurde.

Ankara refuse de remettre Afrin à la Syrie

Le porte-parole de la présidence turque a évoqué la possibilité que soit lancée une nouvelle opération militaire à Tal Rifaat, dans le nord de la Syrie.

Selon des sources sur le terrain, le gouvernement turc a sélectionné plusieurs dirigeants terroristes de l’opération appelée « Bouclier de l’Euphrate », directement liés à son armée, pour être les responsables de la ville d’al-Bab dans la province d’Alep.

Il semble donc que le gouvernement turc essaie de changer complètement la composition démographique et ethnique de la zone allant de la ville de Jerablus jusqu’aux territoires sous son contrôle dans la province d’Idlib et de former ainsi son propre croissant terroriste dans cette région, qu’il veut débarrasser pour toujours de ses populations kurdes.

Dans le nord du pays, Ankara, qui cherchait à étendre son croissant dans le nord de la Syrie jusqu’à Manbij et les autres localités à majorité kurde, aurait été freiné par Washington. C’est pour cette raison qu’il aurait stoppé ses opérations sur cet axe.

Quant au sud de la Syrie, Erdogan a redoublé ces derniers jours la pression sur les localités à majorité kurde. Des attaques d’artillerie contre des maisons ont ainsi été lancées. Il est également dit que les miliciens syriens faisant partie de l’opération Bouclier de l’Euphrate prendront part à cette nouvelle répression du peuple kurde.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/26/559771/Syrie-des-prisons-secrtes-turques--Afrin


 

GOLAN : NIET DE LA RUSSIE A "ISRAËL"

Les pressions d'Israël sur Moscou pour freiner l'Iran ont échoué

Thu Apr 26, 2018 9:28AM

Les missiles S-300.(Photo d'archives)

Les missiles S-300.(Photo d'archives)

Les autorités du régime de Tel-Aviv ont contacté à plusieurs reprises Moscou pour l’encourager à "éloigner" les conseillers iraniens des frontières sud de la Syrie.

Les autorités russes n'ont pas encore répondu à cet appel, rapporte mercredi la Dixième chaîne de la télévision israélienne.    

Israël menace de frapper la Syrie

Le chef d’état-major de l’armée israélienne a annoncé que son pays avait repris ses frappes contre le territoire syrien.

Israël a transmis ses doléances par le biais de son ambassade à Moscou, mais aussi lors des rencontres entre les hautes autorités politiques et militaires des deux parties.

Les autorités israéliennes qui restent très "préoccupées" par le renforcement de la présence iranienne en Syrie, attendent toujours une réaction de la Russie et exigent une coordination plus étroite pour contrer l'influence géopolitique grandissante de l'Iran dans la région.

Les États-Unis, la Russie et la Jordanie avaient trouvé un accord l’année dernière pour la mise en place d’une zone de désescalade dans le sud-ouest de la Syrie. Les autorités américaines ont prétendu à l’époque que Moscou s’était engagé, en vertu d'un accord, à exercer des pressions sur l’Iran pour qu’il retire ses "forces militaires" des frontières jordaniennes et des hauteurs du Golan.

À la demande du gouvernement syrien, l'Iran a expédié des conseillers militaires en Syrie pour seconder l'armée syrienne dans sa lutte contre le terrorisme.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/26/559750/Les-pressions-dIsral-sur-Moscou-pour-freiner-lIran-ont-chou


 

SYRIE : LE CAMP ANTI-ASSAD S'EFFONDRE AVEC DES DEMISSIONS EN CASCADE

Syrie: les démissions en cascade dans le camp anti-Assad

Thu Apr 26, 2018 5:25AM

Des membres de la Coalition nationale syrienne (CNS), principale formation de l'opposition syrienne au Qatar. ©Reuters

Des membres de la Coalition nationale syrienne (CNS), principale formation de l'opposition syrienne au Qatar. ©Reuters

Hémorragie inédite au sein de l'opposition en Syrie: les sources d’information font état de la multiplication des démissions dans le camp anti-Assad.

George Sabra et Suheir al-Atassi sont membres de la Coalition nationale syrienne (CNS), principale formation de l'opposition créée le 11 novembre 2012 à Doha au Qatar, sous la pression des États-Unis, de la France et des monarchies du golfe Persique. Elle a pour but de coordonner les opposants au gouvernement de Damas au moyen d’opérations en Syrie ainsi que dans des pays tiers. 

PressTV-Zizanie chez les anti-Assad

La « Plateforme de Moscou » critique l’absence de toute vision commune à la conférence de Riyad, sur laquelle pèsent d’intenses pressions du gouvernement saoudien.

Ces démissions interviennent au moment où les membres de la coalition devaient se réunir pour examiner les dernières évolutions du pays et élire leur président, leur secrétaire général et le corps de direction.

Elaph, un journal en ligne arabe pro-Riyad qui se dit indépendant rapporte citant al-Atassi que l’actuelle stratégie politique pour résoudre la crise syrienne s’adapte de plus en plus avec les initiatives russes.

Cet anti-Assad syrien se dit également préoccupé par le fait que la solution politique à la crise syrienne soit freinée par un cycle de guerre dans lequel plusieurs parties et personnalités tentent de s'imposer et de défendre leurs propres intérêts.

Délaissé petit à petit par la communauté internationale, l’intéressé reconnaît que sa coalition s’est décomposée et s’est divisée en petits groupes qui ne s’entendent pas et se mettent des bâtons dans les roues. La survie de la coalition étant menacée, al-Atassi a préféré démissionner.

Par ailleurs, George Sabra s'est dit déçu par le bilan de son camp qu'il considère comme « désengagée ».

Ce n’est pas la première fois que des membres de l'opposition syrienne expriment ouvertement leurs désaccords. Il y a quelques mois que le chef de la CNS, le dissident et ex-député Riad Seif, a annoncé sa démission pour « raison de santé ».

PressTV-Aveu d'impuissance des anti-Assad

Le coordonnateur du Haut Comité de l’opposition syrienne a reconnu l'incapacité des opposants au gouvernement Assad de prendre la direction de la Syrie.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/26/559730/Syrie-nouvelles-dmissions-au-sein-du-camp-antiAssad


 

YEMEN : 8 MERCENAIRES CONDAMNES A MORT PAR LA COUR PENALE DE SANAA

Yémen: la Cour pénale de Sanaa confirme 8 condamnations à mort

Thu Apr 26, 2018 5:7AM

Deux policiers yéménites de garde devant un tribunal. (Photo d’archives)

Deux policiers yéménites de garde devant un tribunal. (Photo d’archives)

La Cour pénale de Sanaa, capitale du Yémen, a confirmé le mercredi 25 avril, la peine de mort de 8 mercenaires pro-Riyad.

Huit mercenaires inculpés dans une affaire d’espionnage au profit de l’Arabie saoudite et ses alliés ont été condamnés mercredi 25 avril à la peine de mort par la Cour pénale de Sanaa.

Deux condamnés à mort répondant aux noms de Shoghi Abdo Ahmed Ibrahim et Mohammed Ali Husseini ont été arrêtés en janvier 2016 par les services de renseignement yéménites pour avoir fourni au régime saoudien des informations sur les opérations militaires de l'armée et d’Ansarallah, et leurs stocks d'armements.

 

Deux autres inculpés appelés Hussein Nasser Ahmed al-Jazeefa et Ibrahim Saleh ont été arrêtés entre janvier 2015 et janvier 2017 pour les mêmes motifs.

Des sources judiciaires yéménites ont déclaré que d’autres individus, accusés de complicité avec Al-Qaïda et Daech dans la province d’al-Bayda et de fomenter des opérations terroristes au Yémen, ont été identifiés et interpellés.

 

Yémen: mise en garde anti-US du nouveau président

« Le sang du martyr Saleh al-Sammad est le sang d’al-Mashat et le sang de chacun des Yéménites », a déclaré le nouveau président du Conseil politique suprême du Yémen.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/26/559728/Ymen-la-Cour-pnale-de-Sanaa-confirme-8-condamnations--mort


 

SYRIE : MACRON VA ACCROITRE SON SOUTIEN A LA SOIT-DISANT COALITION ANTITERRORISTE MENEE PAR SON FRERE D'ARMES TRUMP

Macron veut le maintien de la présence militaire occidentale en Syrie

Thu Apr 26, 2018 10:21AM

Macron veut le maintien de la présence militaire occidentale en Syrie. (Photo d'illustration)

Macron veut le maintien de la présence militaire occidentale en Syrie. (Photo d'illustration)

Devant les étudiants de l'université George Washington, le président français Emmanuel Macron a déclaré que la France allait accroître son soutien à la soi-disant coalition antiterroriste menée par son allié américain en Syrie.

Le président français a promis lors de ce briefing mercredi à Washington d'accroître l'implication militaire de la France en Syrie et de soutenir la présence américaine dans le nord du pays. « Nous sommes pleinement engagés, et nous continuerons à renforcer notre engagement dans le cadre de la coalition internationale », a-t-il déclaré.

« Ce que je m'engage à faire en coopération avec les Américains, c'est de soutenir la présence américaine dans le nord de la Syrie et en particulier à l'est de l'Euphrate » a-t-il ajouté.

Macron a également déclaré que la France suivrait le chemin des États-Unis en retirant ses forces de la Syrie après la défaite des terroristes. Il a souligné que le premier objectif de son pays était la guerre contre le groupe terroriste Daech. « Votre président [Donald Trump] a dit qu'il retirerait les troupes américaines à la fin de la guerre contre Daech. Nous avons la même position... Notre volonté est d'être totalement engagé dans cette guerre contre Daech, pas plus que ça », a-t-il juré.

Il a également suggéré qu'un petit groupe de pays devrait intervenir pour faire la médiation entre deux processus de paix en Syrie. « Notre volonté est que ce nouveau petit groupe crée un pont entre le processus de Genève et le processus d'Astana pour avoir une discussion englobant tous les alliés du gouvernement syrien et ouvrir une ligne avec la Russie et la Turquie », a-t-il déclaré lors d'une séance de questions-réponses avec les étudiants de l'Université George Washington.

Syrie frappée: agents français épargnés

Selon des révélations de Reuters, Paris a demandé à Washington à l'automne 2014 d’épargner la cimenterie française Lafarge lors des frappes dans le nord de Syrie.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/26/559758/Syrie-la-France-embote-le-pas-aux-USA


 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS : LE GOUVERNEMENT DES RICHES S’ATTAQUE À LA SOLIDARITÉ

 

INFO LUTTES N°16

 

 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

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Les chiffres du jour

 5 480 c’est le nombre de cheminots présents dans les initiatives locales ou régionales organisées les 23 et 24 avril ;
• 13 662 c’est le nombre de cheminots ayant participé aux AG les 23 et 24 avril ;
• 730 c’est le nombre de cheminots qui ont rejoint la CGT depuis le 1er janvier 2018 ;
• 251 c’est le nombre de cheminots qui ont rejoint la CGT depuis le 22 mars 2018 ;
• 5,5 milliards d’euros c’est le montant de la trésorerie disponible (cash) à la SNCF.

Les rencontres organisées et pilotées par le Premier ministre lui-même le 7 mai prochain constituent une première reculade du gouvernement qui, malgré l’inflexibilité affichée, commence à tanguer.
Il faut maintenant gagner de véritables négociations.

Élevons le nombre de cheminots grévistes dès les 28 et 29 avril prochains.

DROIT DANS SES BOTTES ?

Après avoir opposé une fin de non-recevoir, vendredi 20 avril, aux organisations syndicales qui souhaitaient le rencontrer, le Premier ministre a finalement décidé de les recevoir en bilatérales, le 7 mai prochain.

Cette reprise en main du chef du Gouvernement est un élément positif pour l’ensemble des cheminots dans l’action.

Ce recul est à mettre au crédit du rapport de forces.

Les organisations syndicales exigeront l’ouverture de négociations immédiates et sérieuses. Elles ne comprendraient pas que le Premier ministre ne fasse aucune annonce alors que le conflit s’ancre dans la durée et que la mobilisation reste d’un haut niveau.

Les organisations syndicales continuent d’exiger la mise en place de négociations tripartites (OS/Gouvernement/patronat) et la conduite de celles-ci par le Premier ministre lui-même.

Ce changement de posture notoire doit nous conforter dans la nécessité de maintenir et d’élever la mobilisation !

A l’aube d’une nouvelle séquence de grève, il nous faut plus que jamais accentuer la pression !

[…]

 

LE GOUVERNEMENT DES RICHES S’ATTAQUE À LA SOLIDARITÉ

 

 | Fédération

Soutenez l’ONCF – Orphelinat national des Chemins de fer de France, qui dénonce la directive administrative qui le contraint à ne plus pouvoir délivrer de CERFA à ses adhérents et à ses donateurs.

Une nouvelle attaque vient d’être portée à l’encontre des œuvres et organismes d’intérêt général comme l’ONCF.

Les associations venant en aide aux orphelins ne sont pas les seules associations visées, celles d’élèves ou d’anciens élèves, les associations sportives…, le sont également.
De quoi s’agit-il ? Une directive fiscale faisant suite à une décision gouvernementale, a été émise dans la plus grande discrétion par la Direction Générale des Finances Publiques sur le document référent sur l’impôt sur le revenu (IR) et concerne la réduction d’impôt au titre des dons faits par les particuliers.

Si la condition première exigée des associations pour produire des CERFA (justificatif de réduction d’impôt) est inchangée, « Activité non lucrative et gestion désintéressée », ce que l’ONCF respecte depuis toujours puisque ne générant pas de bénéfices et que les militants ne sont pas rémunérés. En revanche, une nouvelle notion a été ajoutée : Il ne faut pas que l’organisme fonctionne au profit d’un cercle restreint de personnes.

CETTE NOUVELLE DIRECTIVE IMPACTE DIRECTEMENT L’ASSOCIATION PUISQUE QU’ELLE RENTRE DANS LA DÉFINITION DE CE « CADRE RESTREINT » AVEC TOUT DE MÊME 54 000 ADHÉRENTS ET 708 PUPILLES !

Avec l’ONCF, exigeons le retrait de cette directive qui pénalise la solidarité envers ses pupilles, qui s’attaque au monde associatif et qui sanctionne ses adhérents et ses donateurs.

Téléchargez, signez et faites signer la pétition de l’ONCF

Pour en savoir plus, consultez le site de l’ONCF

 

SPÉCIAL ÉLECTIONS CA CPRP

Retraité-e-s, toutes les raisons de voter CGT

 | Retraités UFR

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Les élections de vos représentants au conseil d’administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite se tiendront en octobre 2018.


Des élus CGT pour défendre et améliorer nos droits.

Face à un gouvernement au service du MEDEF qui n’a de cesse de remettre en cause nos droits, il est important d’avoir des élus disposant d’une organisation structurée et ayant la volonté d’élever le rapport de forces des salariés actifs et retraités. Nos deux élus sortants, représentant les retraités au Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite de la SNCF, ont rempli ce mandat depuis les dernières élections qui se sont déroulées en 2013.

L’ augmentation de la CSG, le quasi blocage des pensions depuis 5 ans, l’explosion des prix des produits de première nécessité, ont fortement détérioré les conditions de vie des retraités. L’imposante mobilisation des retraités du 15 mars dernier, avec près de 200 000 manifestants, démontre le mécontentement des retraités et leur exigence de mesures permettant d’améliorer leur pouvoir d’achat.
Le passage à la mensualisation de la pension, la dématérialisation des documents, les fermetures d’antennes, l’accueil téléphonique défaillant, sont aussi des éléments de mécontentement chez les retraités.

Au-delà des initiatives locales et régionales prises par la CGT dans les territoires, la Fédération CGT des Cheminots, sous l’impulsion de son Union Fédérale des Retraités, a organisé dans l’unité avec les UFR UNSA, SUD-Rail et CFDT, la riposte sous la forme d’une pétition nationale en direction des retraités et des actifs. Il est à noter que la FGRCF, qui dispose de 2 élus représentant les retraités, s’est désolidarisée de la démarche unitaire et a refusé de se joindre à cette action.

Forts de plus de 40 000 signatures dont 35 000 pour la CGT, nous avons contraint la Direction de la Caisse à recevoir, en juillet 2017, une délégation unitaire au cours de laquelle elle s’est engagée à :

  •  Lancer une étude pour identifier les pensionnés « fragiles » sur le numérique, afin de leur envoyer leurs bulletins de pension (et autres décomptes) par courrier papier ;
  •  Engager une réflexion autour des prérogatives des antennes et du développement des permanences en territoires ;
  •  Améliorer l’accueil téléphonique par une évolution de l’outil technique et de l’organisation du travail.

La CGT et ses élus à la caisse seront vigilants pour que ces engagements soient tenus.

Les huit candidates et candidats CGT qui se présentent à vos suffrages, ont l’ambition et la volonté, avec leur organisation CGT, de poursuivre ce travail.

Voter CGT dans un moment crucial pour l’avenir du service public SNCF, nos droits, notre statut et pour notre système de retraite et de santé, c’est aussi envoyer un message clair au Gouvernement et à la Direction SNCF pour l’exigence d’une autre politique. […]

https://www.cheminotcgt.fr/


 

NICE : UN MILITANT CHEMINOT CGT CHIPE LE MICRO D'UN JOURNALISTE DE BFMTV ET LUI DEMANDE DE SE POSITIONNER SUR LE TRAITEMENT MEDIATIQUE DE LA GREVE

Un cheminot s'empare du micro d'un journaliste et le cuisine sur la couverture de la grève (VIDEO)

Un cheminot s'empare du micro d'un journaliste et le cuisine sur la couverture de la grève (VIDEO)© Eric Gaillard Source: Reuters

Drapeau de la CGT le 4 avril sur le quai de la gare de Nice.

 

A l'occasion d'une nouvelle journée de grève contre la réforme de la SNCF, un cheminot facétieux a chipé le micro d’un journaliste de BFMTV pour l’«interviewer» et dénoncer le traitement médiatique de la grève.

«Est-ce un traitement qui est objectif ou qui est subjectif de la part de certains médias ?» La question est posée depuis un micro de BFMTV, sur le parvis de la gare de Nice le 24 avril, journée de mobilisation. Cependant, ce n’est pas un reporter qui la pose, mais un cheminot, qui vient de lui souffler et s’improvise journaliste...

Le journaliste venu couvrir la grève pour BFMTV se voit sommé de répondre aux questions du syndicaliste, réuni avec une centaine de ses collègues, notamment de la CGT. 

Est-ce que vous pensez que le traitement de ce conflit chez les cheminots est objectif de la part des médias ou est-ce qu’il est pour les cheminots ?

Sahra Lrt@Sahra_Lrt

Les à s'emparent du micro et de la camera de
Dans une ambiance bon enfant, le journaliste répond aux questions des salariés de la « vos reportages sont orientés»

«Equitable» et «tout le monde a droit à la parole» sont les propos bredouillés par le reporter déconcerté. Le syndicaliste reprend : «Est-ce que vous pensez que le traitement de ce conflit chez les cheminots est objectif de la part des médias ou est ce qu’il est pour les cheminots ?». Il ajoute : «Vous n'avez qu'un choix [...] comme vous le faites avec nous.» «Il n’y a qu’un choix» et «qu’un bon point de vue», insiste le protestataire, avec ironie, dans une atmosphère plutôt bon enfant.

Etes-vous pour les cheminots ou soutien des cheminots ?

Dan cette séquence filmée par une reporter de Nice-Matin, qui est devenue virale sur Twitter, le cheminot poursuit avec ironie : «Monsieur le journaliste, je suis venu avec mes questions, vous allez me donner mes réponses !» «Etes-vous pour les cheminots ou soutien des cheminots ?», insiste-t-il. Certains syndicalistes dénoncent en effet le traitement partial des médias réservé, selon eux, à la grève. 

Le 3 avril a vu se dérouler le premier jour de «grève perlée» à la SNCF ayant pour but de mettre en échec le projet de réforme de l'entreprise publique porté par le gouvernement. Depuis, plusieurs grèves interprofessionnelles se sont succédé, mêlant les revendications d’étudiants et syndicats du transport, des hôpitaux, ou encore de La Poste, mobilisations organisées à travers toute la France.

Lire aussi : Etudiants et cheminots envahissent les gares du Nord et de l'Est à Paris (PHOTOS, VIDEOS)

https://francais.rt.com/france/50149-cheminot-vole-micro-d-un-journaliste-de-bfm


 

LE MILLIARDAIRE VINCENT BOLLORE MIS EN EXAMEN POUR "CORRUPTION D'AGENT ETRANGER" ET COMPLICITE D' "ABUS DE CONFIANCE ET DE FAUX ET USAGE DE FAUX"

Soupçons de corruption en Afrique : Vincent Bolloré mis en examen

- Avec AFP

Soupçons de corruption en Afrique : Vincent Bolloré mis en examen

© Zakaria ABDELKAFI Source: AFP

L'homme d'affaires français Vincent Bolloré

 

Le groupe Bolloré a annoncé la mise en examen de Vincent Bolloré. Il avait été présenté devant les juges d'instruction après sa garde à vue. Les enquêteurs soupçonnent des irrégularités dans l'obtention de concessions portuaires en Afrique.

L'homme d'affaires Vincent Bolloré a été mis en examen le 25 avril, selon son porte-parole, qui n'a pas précisé les chefs de mise en examen du milliardaire de 66 ans, mais a clamé son innocence.

Une source judiciaire a par la suite communiqué à l'AFP qu'il avait été mis en examen pour «corruption d'agent étranger» et complicité d'«abus de confiance» et de «faux et usage de faux». Vincent Bolloré a quitté le bureau des juges sans être placé sous contrôle judiciaire.

Il a été dans un premier temps présenté aux juges chargés d'enquêter sur l'obtention par son groupe de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest, à l'issue d'une garde à vue entamée le 24 avril au matin.

Le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et le responsable du pôle international de Havas, Jean-Philippe Dorent, ont eux aussi été présentés aux juges d'instruction. Ils sont également susceptibles d'être mis en examen à l'issue de cet interrogatoire. 

Lire aussi

Vincent Bolloré le 19 avril 2018 à Paris.

Affaire des ports africains : Vincent Bolloré placé en garde à vue à Nanterre

Le quatrième homme placé en garde à vue, l'homme d'affaires français Francis Perez, patron de Pefaco, a pour sa part été remis en liberté en début d'après-midi sans charge retenue contre lui, selon son avocat Jean Robert Phung.

Les juges d'instruction Serge Tournaire et Aude Buresi tentent de déterminer si le groupe Bolloré a utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Havas pour se voir attribuer la gestion des ports de Lomé, au Togo, et de Conakry, en Guinée, via une autre de ses filiales, Bolloré Africa Logistics, anciennement appelée SDV.

SDV avait obtenu la gestion du port de Conakry quelques mois après l'élection d'Alpha Condé fin 2010, et avait remporté la concession à Lomé peu avant la réélection en 2010 de Faure Gnassingbé.

RT France@RTenfrancais

Enquête ouverte contre dans le conflit qui l'oppose à en https://francais.rt.com/economie/34455-parquet-milan-ouvre-enquete-contre-bollore …

 

C'est notamment en enquêtant sur le groupe Pefaco, société spécialisée dans l'hôtellerie et les jeux très implantée en Afrique, que la justice avait resserré ses investigations sur les activités de Vincent Bolloré sur le continent. Francis Perez est connu pour entretenir des relations étroites avec Jean-Philippe Dorent. Selon l'avocat de Francis Perez, les enquêteurs s'interrogeaient sur des versements, d'un montant total de 450 000 euros, effectués en 2010 au profit de Jean-Philippe Dorent.

«Ces quatre virements sont un prêt à un ami qui a fait l'objet d'un acte notarié et qui est remboursé depuis six ans», a déclaré à l'AFP Maître Phung, dénonçant des «fantasmes». Dans un communiqué publié le 24 avril, le groupe Bolloré a «formellement» démenti avoir commis des irrégularités en Afrique, où il gère 16 terminaux portuaires.

Lire aussi : Soupçons de corruption en Afrique : Vincent Bolloré reste en garde à vue

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/25/559678/Ymen-Hudaydah-Saleh-Ali-alSammad-manifestation-palais-Arabie-saoudite


 

YEMEN : LA "MARCHE DES FUSILS" A AL-HUDAYDAH

Les forces armées yéménites menacent de frapper les palais de Riyad

Wed Apr 25, 2018 3:21PM

La « Marche des fusils » à al-Hudaydah, au Yémen, le 25 avril 2018. ©Fars News

La « Marche des fusils » à al-Hudaydah, au Yémen, le 25 avril 2018. ©Fars News

Des milliers de Yéménites sont descendus dans la rue au Yémen afin de rendre hommage au martyr Saleh Ali al-Sammad.

Des milliers de Yéménites se sont réunis, ce mercredi 25 avril, sur la place al-Aroud, dans la ville d’al-Hudaydah (ouest du Yémen), dans le cadre d’une manifestation baptisée la « Marche des fusils ».

Cette manifestation se déroule pour commémorer Saleh Ali al-Sammad, qui a été assassiné le jeudi 19 avril, des heures après avoir appelé les habitants d’al-Hudaydah à descendre dans la rue, afin d’exprimer leur colère contre l’agression militaire de la coalition saoudienne.

Les manifestants, des fusils à la main, portaient des photos du martyr Saleh Ali al-Sammad et scandaient des slogans contre les États-Unis et l’Arabie saoudite.

Saleh Ali al-Sammad, président du Conseil politique suprême de la République du Yémen, a péri quand sa voiture a été frappée par un missile largué par un avion de combat de la coalition saoudienne.

L’assassinat d’al-Sammad ne restera pas sans réponse

Lors d’un discours prononcé tout de suite après l’annonce de la mort en martyr du président du Conseil politique suprême du Yémen, Saleh al-Sammad, Abdel Malek al-Houthi a rendu l’Arabie saoudite et les États-Unis responsables de ce « crime ».

Par ailleurs, les forces armées yéménites ont menacé d’attaquer les palais et les centres stratégiques de l’Arabie saoudite.

Elles ont ensuite demandé aux citoyens saoudiens de ne pas s’approcher des bâtiments des ministères et d’autres organismes d’État de l’Arabie saoudite.

Cette menace intervient après que la coalition saoudienne a bombardé une cérémonie de mariage au Yémen, faisant des morts et des blessés chez les civils, dont des femmes et des enfants.  

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/25/559678/Ymen-Hudaydah-Saleh-Ali-alSammad-manifestation-palais-Arabie-saoudite


 

LA RUSSIE S'OPPOSE A L'ENVOI DE SOLDATS QATARIS EN SYRIE

« Le déploiement des troupes qataries en Syrie contredit le droit international » (Russie)

Wed Apr 25, 2018 5:34PM

Des soldats qataris. ©Getty Images

Des soldats qataris. ©Getty Images

La Russie s’oppose vivement au déploiement de militaires qataris sur le territoire syrien.

« Moscou s’oppose catégoriquement au déploiement de militaires qataris sur le territoire syrien et y voit une violation flagrante de la charte de l’ONU et du droit international », a déclaré Igor Morozov, législateur russe, ce mercredi 25 avril.

Ce commentaire du député russe est une réaction aux propos du ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Joubeir qui avait demandé au Qatar de payer la présence des militaires américains en Syrie.

Qui paiera les frais de l’armée US en Syrie ?

Alors que Washington a demandé à Riyad de verser les frais du renouvellement de la mission militaire américaine en Syrie, le chef de la diplomatie saoudienne demande au Qatar de s’en charger.

« Doha devra expédier ses troupes en Syrie avant qu’il ne perde le soutien de Washington. Si Washington retire sa base militaire du Qatar, le régime de Doha tombera en moins d’une semaine », a déclaré Adel al-Joubeir.

Le président américain Donald Trump avait auparavant déclaré que les pays arabes devraient envoyer leurs troupes en Syrie pour remplacer les militaires US.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/25/559670/Igor-Morozov-Trump-Poutine-Adel-al-Joubeir-Syrie-Russie-Qatar-Arabie-saoudite-Etats-Unis-troupes-militaires