Veilleur en éveil

 

EN DEPIT DE L'OPPOSITION DE LA RUSSIE, L'IRAN, LA SYRIE ET L'IRAK EXPULSERONT LES USA DE LA SYRIE

La Russie a-t-elle boudé le sommet de Damas ?

Tue Mar 19, 2019 4:29PM

Au milieu, le ministre syrien de la Défense, Ali Abdullah Ayyoub ; à droite, le chef d’état-major de l’armée iranienne, Mohammad Baqeri ; et à gauche, son homologue syrien Othman al-Ghanemi, le lundi 18 mars, à Damas. ©SANA

Au milieu, le ministre syrien de la Défense, Ali Abdullah Ayyoub ; à droite, le chef d’état-major de l’armée iranienne, Mohammad Baqeri ; et à gauche, son homologue syrien Othman al-Ghanemi, le lundi 18 mars, à Damas. ©SANA

Lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion tenue le lundi 18 mars, le ministre syrien de la Défense, le général Ali Abdullah Ayoub, et les chefs d’état-major des armées iranienne et irakienne, respectivement Mohammad Baqeri et Othman al-Ghanemi, ont abordé les principaux points discutés dont la souveraineté des trois pays sur leur terre et l’expulsion des troupes américaines.

Selon le journal libanais Al-Akhbar, l’ambiance qui régnait dans la réunion tripartite annonçait le début d’une nouvelle étape de la guerre. Désormais, la mission principale est de contrôler les frontières syro-irakiennes et de se rendre maître des passages frontaliers entre les deux pays.

PressTV-Sommet de guerre à Damas...

PressTV-Sommet de guerre à Damas...

La réunion militaire Iran-Syrie-Irak marque la fin d’une époque, celle de la domination des États-Unis au Moyen-Orient.

Pour Al-Akhbar, cette volonté entre en collision frontale avec les intérêts des États-Unis, qui abritent les paramilitaires kurdes sur leur base militaire d’al-Tanf située dans le sud-est de la Syrie près du triangle frontalier Irak-Syrie-Jordanie et à l’est de l’Euphrate.

Al-Akhbar remarque que les autorités israéliennes ont à plusieurs reprises exprimé leurs inquiétudes au sujet du contrôle des frontières et de la réouverture des passages frontaliers reliant l’Iran, l’Irak et la Syrie, ce qui aurait pour effet de rétablir la voie de communication Téhéran-Beyrouth.

Mohammad Baqeri, chef d’état-major de l’armée iranienne, a souligné lors de la conférence de presse que la question de l’ouverture des passages frontaliers reste cruciale pour les échanges commerciaux et le flux des touristes et des pèlerins iraniens à destination de l’Irak et de la Syrie.

De même, son homologue irakien, al-Ghanemi, a annoncé la réouverture du passage frontalier Abou Kamal/al-Qaïm entre l’Irak et la Syrie dans les prochains jours.

Le général Baqeri reçu par Assad

Le général Baqeri reçu par Assad

Le président syrien a rencontré la délégation militaire irano-irakienne.

Quant à l’évacuation des troupes américaines, le ministre syrien de la Défense a prévenu que l’armée syrienne était en mesure de les expulser de la base d’al-Tanf, tandis que Baqeri a indiqué qu’au cours de la réunion, l’accent a été mis sur la souveraineté des trois pays sur leur territoire mais aussi sur le refus de toute présence militaire étrangère illégale dans les régions de la Djézireh, d’Idlib et d’al-Tanf en Syrie, quelle qu’en soit la raison.

« Nous avons passé en revue les moyens d’y rétablir la souveraineté du gouvernement syrien, à qui il appartient de prendre la décision finale », a noté le chef d’état-major de l’armée iranienne, Mohammad Baqeri.

Se disant grandement étonné par l’absence de Moscou à la réunion, Al-Akhbar subodore que l’absence de la Russie n’est pas innocente d’un point de vue politique : collaborant avec Israël et attaché aux accords avec la Turquie, Moscou s’oppose aux points qui ont été abordés et refuse d’adopter une attitude franchement hostile contre l’ennemi israélien.

PressTV-Le chef d’état-major iranien à Deir ez-Zor

PressTV-Le chef d’état-major iranien à Deir ez-Zor

Le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général de division Mohammad Baqeri qui est en visite en Syrie à la tête d’une haute délégation militaire afin de participer à une réunion tripartite, a effectué un déplacement ce lundi 18 mars dans la province de Deir ez-Zor.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/19/591467/Syrie--les-allis-expulseront-les-USA



 

YEMEN : ANSARULLAH ANNONCE QU'IL EST PRÊT A FRAPPER RYAD ET ABOU DHABI, CAPITALES DE L'ARABIE SAOUDITE ET DES EAU

   

Yémen : Ansarullah annonce sa capacité à frapper Ryad et Abou Dhabi

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Par AlAhed avec Reuters

Les combattants d’Ansarullah ont annoncé travailler à la mise au point de moyens balistiques et affirment que leurs forces présentes au Yémen sont prêtes à frapper Ryad, la capitale de l'Arabie saoudite, et Abou Dhabi, celle des Emirats arabes unis, en cas de violation de la trêve onusienne dans le port d'Hodeïda.

Le mouvement yéménite a fait savoir par la voix d'un de leur porte-parole qu'il disposait d'un « stock de missiles » et qu'il était en mesure de frappes l'Arabie saoudite et les EAU, Etats membres de la coalition qui soutient le gouvernement déchu de Abd Rabbu Mansour Hadi.

« Nous disposons de renseignements établissant que l'ennemi se prépare à une escalade à Hodeïda et nous observons leurs opérations de près. Nos forces se tiennent prêtes à toutes mesures nécessaires et adéquates », a dit le colonel Yahya Sarea cité par l'agence de presse SABA, samedi.

La nature de ce conflit fait des missiles balistiques et des drones des « choix stratégiques », a expliqué le colonel Sarea qui a affirmé que ces armes sont les seules réponses efficaces aux frappes aériennes menées par la coalition sous commandement saoudien.

Ansarullah tient le port d'Hodeïda, principal porte d'entrée de l'aide humanitaire à destination de millions de Yéménites menacés par la famine et demande des garanties supplémentaires de l'Onu, affirmant que la coalition profiterait de son retrait de la ville portuaire, ce qui affecterait négativement la population yéménite.

L'arrêt des combats à Hodeïda est globalement respecté mais les violences se sont accrues dans d'autres parties du pays.

La semaine passée, dix femmes et douze enfants ont été tués dans des frappes aériennes saoudiennes contre un village de la province d'Hajjah dans le nord du Yémen.

Depuis l'intervention de la coalition menée par les Saoudiens en 2015, au moins 70.000 personnes ont été tuées. Le quotidien britannique The Independant souligne que l’Arabie Saoudite et ses alliés ont pu éviter l’indignation contre leur intervention au Yémen, parce que le nombre de victimes des combats a été largement minoré.

https://french.alahednews.com.lb/30521/304


 

RENCONTRE TRIPARTITE IRAKO-IRANO-SYRIENNE. L'INDESIRABLE OCCUPANT US DANS LE COLLIMATEUR

Une rencontre tripartite irako-irano-syrienne : la présence US en Syrie dans le collimateur

 Depuis 9 heures  19 mars 2019

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

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Le sort des forces étrangères qui occupent encore des régions syriennes a été le thème central d’une rencontre tripartite dans la capitale syrienne qui a réuni le lundi 18 mars les trois plus hauts responsables militaires de la Syrie, de l’Irak et de l’Iran.

La rencontre qui se devrait d’ouvrir une nouvelle page du conflit en Syrie concerne plusieurs acteurs : la Coalition internationale menée par les Etats-Unis et ses alliés syriens et kurdes, la Turquie, et ses mercenaires syriens, dont les factions jihadistes de Hayat Tahrir al-Cham. Elle concerne le tiers du territoire syrien occupé par ces acteurs, à l’insu de Damas.

La présence américaine en Syrie dans le collimateur

Selon le quotidien libanais al-Akhbar, c’est surtout la présence américaine en Syrie qui a été discutée par le ministre de la Défense syrien, et les deux chefs d’états-majors iranien et irakien. Il n’a pas été précisé si la présence contestée des forces américaines en Irak a été évoquée durant les négociations.
« Les facteurs de puissance chez l’armée syrienne sont suffisants pour sortir les forces américaines occupantes d’al-Tanf » dans le sud-est de la Syrie, a averti le ministre de la défense syrien le général Ali Ayoub, lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion.

Washington déploie aussi des forces dans le nord-est, dans les régions contrôlées par les Forces démocratiques syriennes, coalition de milices à majorité kurde. L’engagement de s’en retirer pris a la fin de l’an dernier par Donald Trump et ratifié par le Pentagone n’a pas encore vu le jour.
« Les États-Unis et les autres sortiront de Syrie », a ajouté le ministre syrien, en allusion sans aucun doute aux militaires français déployés dans le nord-est, à leurs homologues britanniques dans le sud-est. Sans oublier les forces turques qui occupent ainsi que leurs mercenaires syriens des régions dans le nord et le nord-ouest syriens.

Idleb ne sera pas une exception

Il a également été question du contentieux lié à la province d’Idleb occupée par HTC. Pour le ministre syrien, « la région d’Idleb ne sera pas une exception, d’autant qu’elle fait partie des quatre zones de désescalade dont trois sont revenues dans le giron de l’État syrien ».
S’agissant des FDS qui collaborent avec les USA dans les provinces de Hassaké, Deir Ezzor et Raqqa, au nord de l’Euphrate, « nous allons traiter avec eux soit à travers les réconciliations, soit en libérant la terre », a averti le ministre syrien.
Ce dernier a parlé des offensives israéliennes contre la Syrie, assurant que les forces syriennes leur ripostaient avec un grand professionnalisme en abattant la plupart des missiles tirés avortant les objectifs des offensives.

Même logique de la part du haut-officier iranien. Selon lui la rencontre vise avant tout à confirmer la souveraineté de ces trois Etats sur leur territoire et le refus de toute présence militaire illégitime en Syrie, quelque soient les prétextes, « que ce soit dans la zone d’al-Jazirat syrienne, ou à Idleb ou à al-Tanf».
«Nous avons étudié toutes les mesures qu’il faut prendre pour ramener ces territoires à la souveraineté syrienne et pour que les décisions finales reviennent à l’Etat syrien et à l’armée syrienne », a-t-il taclé.

Ouvrir les frontières entre l’Irak et la Syrie

Thème inhérent, les frontières entre les trois pays voisins étaient aussi menu des pourparlers. Le dossier est d’autant plus épineux que les Etats-Unis tentent s’y interférer pour empêcher le retour à la normale dans cette zone névralgique pour les trois pays. Le but étant de couper la continuité géographique entre eux et vers le Liban, une situation qui favorise l’Axe de la résistance dans la région.

L’ouverture de ces passages frontaliers constitue une affaire importante et sensible pour les échanges commerciaux et pour le transport des touristes et des pèlerins iraniens depuis la République islamique d’Iran en direction de l’Irak puis de la Syrie, a déclaré le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Mohammad Baqeri.
« Les jours prochains, nous verrons l’ouverture du passage frontalier entre l’Irak et la Syrie et la poursuite des visites et du commerce bilatéral », a renchérit son homologue irakien Othmane al-Gameri.
Il faisait sans doute allusion au passage AlBoukamal-alQaëm, situé aux confins avec la zone syrienne occupée par les Forces démocratiques syriennes (FDS)  avec l’aide de la Coalition internationale menée par les Etats-Unis.

Ce passage fait partie des trois passages frontaliers qui relient la Syrie à l’Irak. Contrôlé par les forces gouvernementales syriennes et leurs alliés, il est fermé depuis qu’il a été libéré. Il en est de même pour les deux autres : al-Yaarabiyat dans la province de Hassaké, qui est occupé par les FDS, ainsi que celui d’al-Tanf dans le sud-est syrien, proche de l’Irak et de la Jordanie et occupé par les forces de la Coalition, surtout les USA qui y ont installé leur base.

Pour le président syrien qui a rencontré les trois délégations militaires au terme de leur réunion, « ce qui unit la Syrie, l’Iran et l’Irak est une relation solide qui a été consolidée durant la guerre lorsque le sang de leurs forces armées s’est mélangé durant la lutte contre le terrorisme ». Et Bachar al-Assad de conclure:  » ses mercenaires qui ne sont que la façade des Etats qui les ont soutenus par derrière ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1295197


 

POUR LE CRS JOHANN CAVALLERO, DELEGUE NATIONAL DU SYNDICAT ALLIANCE, LES ANNONCES DU GOUVERNEMENT VONT MENER A PLUS DE VIOLENCE (VIDEO)

Acte 18: les Gilets jaunes défilent à Paris, le 16 mars 2019

Pour ce policier, les annonces du gouvernement vont mener à plus de violence (vidéo)

FRANCE

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Il y aura plus de violence et de blessés lors des manifestations en France, si le gouvernement applique les mesures extraordinaires annoncées par le Premier ministre Édouard Philippe, a estimé le délégué national CRS du syndicat Alliance Police nationale Johann Cavallero.

Les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement et prévoyant notamment que les forces de l’ordre procèdent à la dispersion immédiate des manifestants en cas de débordement, feront augmenter le nombre de blessés, a déclaré Johann Cavallero, délégué national CRS du syndicat Alliance Police nationale.

«Plus de contact ça veut dire plus de violence, parce qu’il va falloir interpeller et les gens ne vont pas se laisser faire. Donc les collègues useront de la force nécessaire et voilà. Mais ensuite, il faudra accepter des images où il y aura des charges de CRS pour interpeller les auteurs de troubles. Il y aura peut-être plus de blessés de part et d’autre parce qu’on va aller au contact et les gens ne vont pas se laisser interpeller, bien évidemment», a indiqué M.Cavallero dans l’émission Bourdin direct sur RMC et BFM TV.

 

Édouard Philippe

© AFP 2018 STRINGER

Édouard Philippe annonce des mesures exceptionnelles pour maintenir l'ordre public

Au lendemain des «dysfonctionnements» dans la sécurité reconnus par Matignon, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé des mesures strictes suite aux violences survenues le 16 mars à Paris en marge du mouvement des Gilets jaunes. Le gouvernement se laisse la possibilité d’interdire les rassemblements dans certains quartiers dont les Champs-Élysées. Placées sous un commandement unifié et dotées entre autres de drones, les forces de l’ordre auront pour consigne de disperser immédiatement les manifestants en cas de débordement.

 

Le 18e acte des Gilets jaunes a été marqué par des débordements. Tout au long de la journée, les scènes de violences se sont succédées sur les Champs-Élysées où plusieurs commerces et restaurants, dont le célèbre Fouquet's, ont été incendiés, vandalisés ou pillés.

https://fr.sputniknews.com/france/201903191040416762-police-france-violence-blesses-cavallero/


 

SELON LES MEDIAS ISRAELIENS, COMMENT LE HEZBOLLAH PREPARE LE TERRAIN DANS LE GOLAN

Comment le Hezbollah prépare le terrain dans le Golan, selon les médias israéliens

 Depuis 2 heures  19 mars 2019

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

Dans les médias israéliens, on parle d’une infrastructure opérationnelle du Hezbollah sur les hauteurs du Golan syrien, aux confins avec celles occupées par Israël comme d’un fait accompli.

En fait, ils relaient une accusation colportée par l’armée israélienne depuis le lundi 13 mars, lorsqu’elle a accusé dans un communiqué le parti de la résistance libanaise de vouloir prendre pied dans cette région en y établissant un réseau militaire.

Ceci témoigne de « la détermination du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à établir un nouveau front dans la guerre contre Israël », commente le site web pro israélien francophone JForum.
Selon lui, le Hezbollah « a découvert une nécessité stratégique de construire un front sur les hauteurs du Golan pour pouvoir renforcer le front libanais lors d’une prochaine guerre contre Israël ».

Durant ces dernières années, il est vrai que le numéro un du Hezbollah n’a pas caché sa volonté que les régions syriennes frontalières avec le Golan occupé deviennent elles aussi un front de confrontation avec Israël.
Dans l’attente d’une nouvelle confrontation, croit deviner le site pro israélien, le front du Golan a pour but de servir d’alternative et de tremplin à des opérations défensives ou à des représailles contre des actions israéliennes, principalement contre des cibles iraniennes en Syrie.
JForum rappelle que la présence du Hezbollah et des militaires iraniens avait été exposée au grand jour en janvier 2015, date à laquelle un convoi avait été pris pour cible par l’aviation israélienne, tuant à son bord  6 combattants dont Jihad Moughniyeh, le fils du commandant et fondateur de la branche militaire du Hezbollah Haj Imad Moughniyeh.

Le Hezbollah avait alors riposté à cette attaque dix jours plus tard, au Liban,  dans une embuscade tendue à un convoi militaire israélien à proximité des hameaux de Chébaa. Au cours de laquelle plusieurs véhicules ont été détruits et un nombre indéterminé de soldats israéliens tués et blessés. Les autorités israéliennes restant très discrètes sur les pertes qu’elles subissent dans ces cas pareils.

Depuis, le Hezbollah aurait poursuivi ses efforts pour opérer dans le nord du Golan, avec l’aide de l’Iran. Toujours selon JForum.
Les deux protagonistes auraient intensifié leurs tentatives d’importation dans la région de combattants de la légion étrangère chiite qui venait de terminer ses combats dans la guerre en Syrie. « Au cours des mois, l’Iran a construit plusieurs camps militaires au plus profond des hauteurs du Golan dans le but de les transformer en camps réguliers pour les combattants chiites d’Irak, de Pakistan et d’Afghanistan et faisant partie de sa légion étrangère chiite », prétend le site pro israélien selon lequel ces camps ont été détruits lors d’opérations de l’armée de l’air israélienne. Sans que cela ne dissuade le Hezbollah à poursuivre ses efforts pour développer ses réseaux sur les hauteurs du Golan, constate-t-il, sous la direction du commandant en chef du Hezbollah, Ali Moussa Dakduk.  Ce dernier avait été évoqué dans le communiqué de l’armée israélienne.

« La révélation par Tsahal des infrastructures de Dakduk au nord du Golan a pour but de signaler au Hezbollah et à la Syrie qu’Israël suit de près ses intentions et ne permettra pas au Hezbollah d’établir une infrastructure terroriste sur le plateau du Golan, pouvant mettre en danger les civils israéliens», conclut le site.
Une situation que le Hezbollah et ses alliés ne sauraient manquer de vue.
Lors de l’un de ses récents discours, sayed Nasrallah s’était dit bien réjoui que les Israéliens surveillent de près les agissements de la résistance, car ceci devrait les dissuader de lancer une offensive, compte tenu des pertes qu’ils risquent de subir.

https://french.almanar.com.lb/1295494


 

MANLIO DINUCCI : LE "PARTI AMERICAIN" DANS LES INSTITUTIONS UE

Le “parti américain” dans les institutions Ue

L'art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 19 mars 2019

ilmanifesto.it

Région : 

Thème: 

Analyses: 

“La Russie ne peut plus être considérée comme un partenaire stratégique et l’Union européenne doit être prête à lui imposer d’ultérieures sanctions si elle continue à violer le droit international” : c’est ce qu’établit la résolution approuvée par le Parlement européen le 12 mars avec 402 voix pour, 163 contre et 89 abstentions. La résolution, présentée par la parlementaire lettone Sandra Kalniete, nie avant tout la légitimité des élections présidentielles en Russie, en les qualifiant de “non-démocratiques”, et en présentant ainsi le président Poutine comme un usurpateur.

Elle accuse la Russie non seulement de “violation de l’intégrité territoriale de l’Ukraine et de la Géorgie”, mais de l’”intervention en Syrie et de l’interférence dans des pays comme la Libye”, et, en Europe, d’interférence visant à influencer les élections et à attiser les tensions”. Elle accuse la Russie de “violation des accords de contrôle des armements”, en lui attribuant la responsabilité d’avoir fossoyé le Traité FNI. Elle l’accuse en outre d’ “importantes violations des droits de l’homme en Russie, y compris tortures et exécutions extra-judiciaires”, et d’”assassinats perpétrés par des agents de renseignement russes au moyen d’armes chimiques sur le sol européen”.

Au terme de ces accusations et d’autres, le Parlement européen déclare que le Nord Stream 2 -le gazoduc destiné à doubler la fourniture de gaz russe à l’Allemagne à travers la Mer Baltique- “accroît la dépendance européenne vis-à-vis de l’approvisionnement en gaz russe, menace le marché intérieur européen et ses intérêts stratégiques […] et qu’il doit donc y être mis fin”.

La résolution du Parlement européen répète fidèlement, non seulement dans ses contenus mais dans ses paroles mêmes, les accusations que les USA et l’Otan adressent à la Russie. Et chose plus importante, il répète fidèlement la demande de bloquer le Nord Stream 2 : objectif de la stratégie de Washington visant à réduire les fournitures énergétiques russes à l’Union européenne pour les remplacer par celles provenant des États-Unis ou en tous cas de compagnies étasuniennes.

Dans ce même cadre entre la communication de la Commission européenne aux pays membres, dont l’Italie, ayant l’intention d’adhérer à l’initiative chinoise de la Nouvelle Route de la Soie : la Commission les prévient que la Chine est un partenaire mais aussi un concurrent économique et, chose de la plus haute importance, “un rival systémique qui promeut des modèles alternatifs de gouvernance”, en d’autres termes des modèles alternatifs à la gouvernance jusque là dominée par les puissances occidentales.

La Commission avertit qu’il faut avant tout “sauvegarder les infrastructures digitales critiques de menaces potentiellement sérieuses contre la sécurité”, dérivant de réseaux 5G fournis par des sociétés chinoises comme Huawei mise au ban par les États-Unis. La Commission européenne répète fidèlement l’avertissement des États-Unis aux alliés. Le Commandant Suprême Allié en Europe, le général étasunien Scaparrotti, a averti que les réseaux mobiles ultra-rapides de cinquième génération joueront un rôle de plus en plus important dans les capacités guerrières de l’Otan : de ce fait ne sont pas admises de “légèretés” de la part des alliés.

Tout cela confirme quelle influence exerce le “parti américain”, puissant camp transversal qui oriente les politiques de l’Union le long des lignes stratégiques USA/Otan.

En construisant la fausse image d’une Russie et d’une Chine menaçantes, les institutions Ue préparent l’opinion publique à accepter ce que les États-Unis sont en train de préparer pour “défendre” l’Europe : les États-Unis -a déclaré à CNN un porte-parole du Pentagone- se préparent à tester des missiles balistiques avec base à terre (interdits par le Traité FNI enterré par Washington), c’est-à-dire de nouveaux euromissiles qui feront à nouveau de l’Europe la base et en même temps la cible d’une guerre nucléaire.

Manlio Dinucci

 

 

Édition de mardi 19 mars 2019 deil manifesto

https://ilmanifesto.it/il-partito-americano-nelle-istituzioni-ue/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucciilmanifesto.it, 2019

https://www.mondialisation.ca/le-parti-americain-dans-les-institutions-ue/5632135


 

TROIS MILLIONS DE FRANÇAIS LES PLUS PRECAIRES, FAUTE DE MOYENS, NE PEUVENT PAS AVOIR UNE HYGIENE CORRECTE

Faute de moyen, trois millions de Français ne peuvent pas avoir une hygiène correcte

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Les trois millions de Français les plus précaires n’ont pas les moyens pour avoir une hygiène correcte, ils ne peuvent pas acheter des brosses à dents, de la lessive ou des serviettes hygiéniques.

Faute de moyen, trois millions de Français ne peuvent pas avoir une hygiène correcte

 

Pourriez-vous vivre sans vous brosser les dents tous les jours, sans laver vos vêtements, sans savon ou pour vous mesdames sans serviettes hygiéniques ?

C’est le quotidien pour trois millions de Français d’après un sondage Ifop commandé par l’association Dons solidaires.

 

Dons Solidaires@DonsSolidaires

 

Un sondage inédit de l’institut IFOP, commandé par @DonsSolidaires et réalisé auprès des Français, dresse un état des lieux de l’impact du manque d’hygiène sur l’estime de soi et sur l’insertion sociale.

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 · Saint-Germain-en-Laye, France

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Un manque d’hygiène qui isole encore plus les personnes les plus précaires de la société.

D’après l’étude, plus d’un tiers d’entre eux disent avoir déjà renoncé à acheter du shampooing, du savon ou disent être obligés de limiter leur consommation de papier toilette. Deux millions de Français disent se sentir mal à l’aise par rapport à leur hygiène corporelle.

Autres enseignements

 

P&G@pgfrance

 

8% des femmes déclarent ne pas toujours disposer de suffisamment de protections hygiéniques par manque d’argent, selon l’étude Hygiène et Précarité menée par notre partenaire @DonsSolidaires.

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Plus de 2,5 millions de personnes sont contraintes d’utiliser du savon, du liquide vaisselle ou du gel douche pour laver leurs vêtements. Très impactées par ce phénomène, un million et demi de femmes déclarent avoir du mal à acheter des protections hygiéniques comme des serviettes ou des tampons et utilisent « le système D ».

Les enfants sont aussi impactés par ce phénomène dès leur plus jeune âge. En effet, trois millions de parents déclarent ne pas pouvoir changer régulièrement les couches de leur enfant.

 


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Karine Viel@KarineViel

 

La précarité hygiénique, un sujet mal connu. Merci à @DonsSolidaires qui présente une étude nationale réalisée par @ifop sur ce sujet et son impact sur l’inclusion sociale

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LE 19 MARS TOUS EN LUTTE

MARNE 19 MARS : APPEL COMMUN CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, ET GILETS JAUNES

Posté dans Mobilisations le  par .

 

Dans le département de la Marne, l’appel au 19 mars 2019 inclut les Gilets jaunes.

 

CGT, FO, FSU, Solidaires, Gilets Jaunes

 

Communiqué

Face à la gravité de la situation qui est faite aux travailleurs actifs et retraités, publics et privés,

face à la destruction méthodique des droits fondamentaux des travailleurs citoyens et de la jeunesse,

 

  • nos organisations syndicales et le mouvement des gilets jaunes se retrouvent pour résister.

 Côte à côte, nous revendiquons d’une même voix :

  • L’augmentation générale des salaires retraites et minima sociaux et la revalorisation du point d’indice.
  • Le maintien de notre système de retraite et de l’ensemble de ses régimes.
  • Le maintien et le développement de Services Publics de proximité.
  • La baisse des taxes indirectes et une réelle justice

Côte à côte, nous dénonçons d’une même voix :

  • Les graves atteintes portées à la liberté de manifestation et à la liberté d’expression.

 

ACTUALITÉ

 
 

INTERPROFESSIONNEL POUVOIR D'ACHAT MOBILISATION

Grève du 19 mars : la carte des mobilisations

PUBLIÉ LE 18 MARS 2019

 

TEMPS DE LECTURE : 2 MIN.

Alors que la situation en France est marquée par l’expression diverse et multiple d’un mécontentement social grandissant, par l’aspiration à une véritable justice sociale et fiscale, par la dénonciation des reculs sur les libertés publiques comme individuelles, les organisations CGT, FO, Solidaires, UNEF, UNL appellent à une puissante journée d’action, de mobilisation et de grève le 19 mars. Retrouvez ici la carte des mobilisations !

 

Grève nationale du 5 février 2019
Infogram

Alors que les annonces faites par le président de la République ou son gouvernement n’ont pas répondu aux attentes, alors que des lois portant atteinte aux libertés syndicales et de manifester sont votées, que les prix des produits de consommation courante continuent à la hausse, que la suppression de l’ISF n’est pas remise en cause, que le chômage progresse… Le « grand débat national » ne peut ni se substituer, ni contourner, encore moins être opposé aux revendications sociales et syndicales.

Dans un contexte où la précarité s’aggrave partout, la nécessité de gagner l’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, l’égalité femmes-hommes et un véritable droit à l’éducation et à la formation devient primordiale. Tout comme la nécessité de renforcer notre protection sociale et notre système solidaire de retraite par répartition. Enfin, la nécessité de répondre aux enjeux climatiques et environnementaux, tout en développant des emplois de qualité. C’est dans ce but que nos organisations appellent à l’élargissement et l’amplification de la mobilisation sociale.

Nos organisations – CGT, FO, Solidaires, UNEF, UNL – s’engagent à poursuivre un travail commun donnant des perspectives à la mobilisation sociale. Pour une puissante journée d’action, de mobilisation et de grève le 19 mars !

https://www.cgt.fr/actualites/interprofessionnel/pouvoir-dachat-mobilisation/greve-du-19-mars-la-carte-des


 

LA CIA DESTABILISE L'UE POUR FAIRE AVANCER CES OBJECTIFS FUNESTES : RENVERSER LE GOUVERNEMENT NORD-COREEN

La CIA déstabilise l’Europe pour faire avancer ces objectifs funestes

Mon Mar 18, 2019 7:37PM

Tout ce que fait la Central Intelligence Agency (CIA) est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total. (Photo à titre d'illustration de haitiliberte.com)

Tout ce que fait la Central Intelligence Agency (CIA) est illégal, c’est pourquoi le gouvernement lui fournit la protection du secret total. (Photo à titre d'illustration de haitiliberte.com)

Plusieurs mois se sont passés depuis le prétendu attentat déjoué à Villepinte en France. Les responsables français avaient ainsi prétendu que l’Iran était impliqué dans un incident ayant visé une réunion du groupuscule terroriste, les « Moudjahidines du peuple ou OMK », connu en Iran sous le nom des Monafeghines (les hypocrites) ; accusation sans fondement qui reposait sur des informations fournies par le Mossad.

Et voilà qu’on apprend que la CIA aurait été complice d’un mystérieux groupe dissident étant à l’origine d’une attaque contre l’ambassade de la Corée du Nord à Madrid. Sans scrupule, la CIA se permet de déstabiliser les alliés européens des États-Unis. Or, certaines sources y voient des tentatives américaines d’aider à un plan de renversement du gouvernement nord-coréen. Ne devrait-on pas douter de la bonne foi des responsables US lorsqu’ils parlent du dialogue avec Pyongyang ?

Le site d’information Opex360.com proche des milieux militaires français écrit que le 22 février, soit quelques jours avant la rencontre, à Hanoï, du président américain Donald Trump et du leader nord-coréen Kim Jong-un, des hommes armés ont réussi à pénétrer à l’intérieur de l’ambassade de la Corée du Nord à Madrid, où ils ont ensuite séquestré une partie du personnel et volé des données informatiques et des téléphones portables.

« Près d’un mois plus tard, les tenants et les aboutissants de cette affaire demeurent mystérieux », écrit le site. Cette semaine, la presse espagnole a révélé que deux des assaillants étaient connus pour entretenir des liens avec la CIA. Et d’en conclure que le service américain était à l’origine de cette opération qu’un simple groupe de malfaiteurs n’aurait pas été en mesure de concevoir et d’exécuter.

Le contre-espionnage espagnol, a précisé le quotidien El Pais, a même demandé des explications à la CIA. Mais si cette dernière a nié toute responsabilité dans cette affaire, elle l’a fait de manière « peu convaincante », affirme le journal, en s’appuyant sur des « sources gouvernementales ».

Le 15 mars, en se basant sur des confidences faites par des personnes « proches du dossier », le Washington Post a avancé une autre piste. Ainsi, d’après lui, cette intrusion dans l’ambassade serait le fait d’un groupe appelé « Défense civile Cheollima » [DCC], dont le but est de renverser, ni plus ni moins, le gouvernement nord-coréen. Et cette organisation a d’ailleurs fait récemment parler d’elle en publiant un communiqué pour se proclamer “gouvernement provisoire du Nord” sous le nom de “Joseon libre” [du nom de la dynastie coréenne qui régna sur la péninsule entre 1392 et 1910, année de son annexion par le Japon, ndlr]. »

En 2017, le groupe Cheollima [ou « Free Joseon] a pris part à l’évacuation vers Macao de Kim Han-sol, le fils de Kim Jong-nam, le demi-frère de Kim Jong-un qui venait alors d’être assassiné lors d’une attaque commise au moyen d’un gaz neurotoxique en Malaisie. D’après le site opex360, le Wall Street Journal avancera par la suite que l’organisation avait reçu de l’aide de la part de certains pays dont les États-Unis.

« Quoi qu’il en soit, le Washington Post avance que la CIA aurait été “probablement consciente” qu’une telle opération contre une emprise diplomatique nord-coréenne à quelques jours d’un sommet crucial aurait pu faire dérailler les discussions en cours entre les États-Unis et la Corée du Nord. » Du moins, c’est, d’après l’article, ce qu’a assuré Sue Mi Terry, une ex-analyste de la centrale de Langley. « Ce n’est pas quelque chose que la CIA entreprendrait », a-t-elle dit.

En attendant, la CIA s’est refusée à faire le moindre commentaire. Tout comme, d’ailleurs, les autorités espagnoles, américaines et nord-coréennes, ajoute l’article publié par Opex360.

« Cela étant, on ne sait que très peu de choses sur le groupe Cheollima, si ce n’est qu’il vient de revendiquer l’inscription de graffitis sur les murs de l’ambassade de la Corée du Nord à Kuala Lumpur [Malaisie]… Un geste qui est à des années-lumière d’une opération comme celle réalisée à Madrid, laquelle exige des compétences particulières et des moyens. Enfin, certains avancent que cette organisation pourrait être liée aux services secrets sud-coréens », ajoute l’article.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/18/591401/tatsUnis-Core-du-Nord-Europe


 

LE PRESIDENT ASSAD A UNE DELEGATION MILITAIRE IRANO-IRAKIENNE : LA RELATION DE LA SYRIE AVEC L'IRAN ET L'IRAK EST ETROITE

Le président al-Assad à une délégation militaire irano-irakienne : La relation de la Syrie avec l’Iran et l’Irak est étroite

18/03/2019

 

Damas-SANA / Le président Bachar al-Assad a reçu aujourd’hui une délégation militaire irano-irakienne regroupant le général Mohammad Baqeri, chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Othman al-Ghanimi, chef d’état-major de l’armée irakienne, et un certain nombre de commandants militaires des deux pays, en présence du général Ali Abdullah Ayoub, commandant en chef adjoint de l’armée et des forces armées, ministre de la Défense.

La rencontre a porté sur les développements actuels de la situation sur le terrain en Syrie et sur les moyens de consolider la coordination entre les trois pays au profit du côté opérationnel de la lutte contre le terrorisme sur le terrain.

Le président al-Assad a affirmé que la relation rassemblant la Syrie avec l’Iran et l’Irak est une relation étroite qui avait été consolidée pendant la guerre au moment où le sang des forces armées syrienne, iranienne et irakienne s’était mélangé face au terrorisme et ses mercenaires considérés comme façade des pays qui les soutiennent.



« Cette rencontre est une rencontre des principes, dont notamment la dignité, qui caractérisent nos peuples et dont nous sommes fiers, et montre que la bataille, la tranchée et l’ennemi sont les mêmes pour eux», a-t-il dit.

De son côté, le général Mohammad Baqeri a assuré que la lutte contre le terrorisme et la défense de la Syrie sont une défense de l’Irak et de l’Iran, vu que ce terrorisme menace tous ces pays et vise la région entière, ce qui implique de la part des pays et des peuples de la région la conjugaison de leurs efforts afin de lutter contre ce phénomène.

Pour sa part, le général Othman al-Ghanimi a affirmé que l’Irak est le fond de la Syrie et vice-versa, faisant savoir que la frontière entre les deux pays n’était point un obstacle et ne le sera pas devant l’unité des deux peuples frères qui partagent l’histoire, la géographie, les coutumes, les traditions et le sort.

« Les forces irakiennes poursuivent la lutte contre les terroristes à la frontière irako-syrienne en coordination avec les forces armées arabes syriennes », a-t-il dit.

En outre, le président al-Assad a écouté de Baqeri, al-Ghanimi et Ayoub un aperçu exhaustif sur les résultats de leurs réunions et les décisions prises durant lesquelles, insistant sur l’importance de la poursuite de la coordination et de la coopération entre les trois pays au profit de leurs intérêts et des objectifs communs.

A.Chatta

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