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FEDERATION DES CHEMINOTS CGT: CAMARADES CHEMINOT-ES, VOTEZ CGT !

 

 

LE VOTE CGT POUR LA VOIE DU SERVICE PUBLIC

http://www.cheminotcgt.fr/


 

SELON UN HAUT GRADE SYRIEN, CE QUE CHANGENT LES S-300 EN SYRIE

S-300 russes

EXCLUSIF Ce que changent les S-300 en Syrie, selon un haut gradé syrien

© Sputnik . Uliana Solovieva

INTERNATIONAL

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Ekaterina Yanson

4420

Après la livraison des complexes russes S-300, le ciel syrien est protégé même face au voisin hébreu qui «cherche à mélanger les cartes et détourner des progrès syriens au sol», a assuré à Sputnik Hassan Hassan, chef de la direction politique de l'armée syrienne. Ainsi, les possibilités d'attaquer «se sont fortement rétrécies» pour Israël.

Si «l'agression israélienne» contre les autres s'inscrit dans sa politique, les voies de la réalisation de ses attaques tendent à diminuer, a déclaré à Sputnik le général-major Hassan Hassan, responsable de la direction politique de l'armée syrienne, y compris dans le contexte du déploiement récent des systèmes S-300 russes en Syrie qu'on compte encore moderniser.

«Les possibilités pour Israël de réaliser son agression, également depuis le ciel, se sont fortement rétrécies, pour ne pas dire ont totalement disparu», a affirmé le général-major.

Le général-major Hassan Hassan, responsable de la direction politique de l'armée syrienne

© SPUTNIK .

Le général-major Hassan Hassan, responsable de la direction politique de l'armée syrienne

Cette activité atteste du lien entre l'État hébreu et les groupes armés illégaux ravageant le territoire syrien. «Israël souhaite les encourager, gonfler leur moral, démontrer que derrière eux sont ceux qui les protègent. Plus on combat le terrorisme, plus faibles sont les possibilités d'agression israélienne», met en valeur M.Hassan.

«L'un des objectifs des frappes israéliennes est de mélanger les cartes et de détourner l'attention des progrès de l'armée syrienne au sol. Nous n'allons pas permettre à Israël de parvenir à ces buts».

Les batteries antiaériennes livrées récemment par la Russie à la Syrie, que les Israéliens tenteront de mettre hors service, n'auront pas le dernier rôle, selon certaines estimations. Or, selon M.Hassan, les Syriens peuvent être tranquilles:

«Nous ne permettrons plus d'intrusions dans l'espace aérien syrien et des attaques contre le territoire syrien».

 

Un Boeing RC-135W, image d'illustration

© FLICKR/ ALAN WILSON

Livraison de S-300 en Syrie: deux avions de renseignement UK repérés près des frontières

Le général-major rappelle que «lorsqu'on évoque la protection de l'espace aérien, il s'agit, certes, tant de défense antiaérienne que de moyens de guerre électronique, qui permettent d'intercepter des ondes électroniques et de créer du bruit pour les avions et les missiles. Tous cela ce sont des mesures de renforcement de la protection du ciel syrien contre toute sorte d'agression externe. Nous sommes 100% sûrs que le ciel syrien est déjà protégé», poursuit M.Hassan.

 

Sur la période actuelle, la Syrie «mène une guerre composée: une guerre conventionnelle, mais aussi lutte contre les bandes». Dans ce domaine, la Syrie est surtout soutenue par ses conseillers iraniens.

«Le principal rôle militaire [de nos alliés iraniens, ndlr] est qu'ils nous ont octroyé des conseillers», raconte M.Hassan. «Nos amis iraniens ont une riche expérience dans ce domaine [de lutte contre les gangs, ndlr] et ont aidé l'armée syrienne et le peuple qui leur sont reconnaissants, tout comme à la Russie et au Hezbollah», résume-t-il.

 

A la frontière entre la Syrie et Israël

© SPUTNIK .

Le retrait des forces iraniennes de Syrie relève de trois pays, selon Poutine

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, avait annoncé le 2 octobre que la Russie avait achevé de livrer des systèmes S-300 à la Syrie et qu'elle avait remis au pays 49 équipements militaires, ajoutant que les spécialistes syriens seront formés au maniement de ces systèmes au cours des trois prochains mois.

 

La livraison des S-300 à la Syrie est intervenue après à la destruction d'un Il-20 russe par la défense anti-aérienne syrienne lors d'un raid de l'aviation israélienne. Moscou a accusé les forces aériennes de l'État hébreu d'avoir provoqué le tir ayant touché l'appareil russe.

Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a de son côté affirmé qu'Israël ne pouvait pas abandonner ses opérations en Syrie, malgré la livraison de systèmes de missiles antiaériens russes S-300.

https://fr.sputniknews.com/international/201810191038571224-general-major-syrie-israel-defense-antiaerienne/



 

SAYED NASRALLAH, SECRETAIRE GENERAL DU HEZBOLLAH: LA SITUATION A GAZA EST SENSIBLE... L'ARABIE DOIT CESSER LA GUERRE AU YEMEN

S. Nasrallah : la situation à Gaza est sensible… L’Arabie doit arrêter la guerre au Yémen

 Depuis 1 heure  19 octobre 2018

sayed_ecole_mahdi

 Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah

 

Rédaction du site

Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a mis en garde contre la situation qui sévit actuellement dans la bande de Gaza, où selon lui l’état de mobilisation des deux côtés palestinien et israélien est au plus fort. Les Israéliens menaçant de frapper la bande de Gaza pour mettre fin aux grandes marches de retour organisées tous les vendredis depuis fin mars 2018. Et les Palestiniens s’obstinant à les poursuivre coûte que coûte…

« L’ennemi israélien les place devant deux choix : celui la confrontation  ou celui mourir de faim. Ils n’ont de choix que de rester debout ou de mourir debout », a dit sayed Nasrallah, dans un discours prononcé ce vendredi 19 octobre, devant un public qui fêtait  25 années de l’établissement des écoles al-Mahdi.

Son éminence a aussi évoqué dans la partie politique de son discours l’affaire de la disparition du journaliste saoudien opposant Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien en Turquie. Il a invité l’Arabie saoudite à stopper sa guerre contre le Yémen, car dans l’état actuel des choses, « la couverture dont elle dispose s’est effritée », selon lui.
S. Nasrallah a tourné en dérision les allégations de certains experts saoudiens qui ont, lors de leurs interventions télévisées, accusé le Hezbollah, l’Iran et Bachar al-Assad d’être derrière cette disparition.
« Même l’animateur qui les interrogeait leur a répliqué qu’il faut lancer des accusations qui puissent être  persuasives », a-t-il rapporté, non sans ironie.

Dans le troisième volet de son discours politique, sur le thème de la formation du cabinet libanais qui traine depuis les élections législatives de mai 2018, le numéro un du Hezbollah a rejeté les spéculations médiatiques qui lui attribuent un lien avec ce qui s’est passé en Irak et qui prétendent que l’Iran a donné le coup d’envoi pour sa formation.
«  L’Iran ne s’ingère ni de près ni de loin dans la formation du gouvernement libanais », a-t-il souligné. Il a même indiqué ne pas avoir de preuves tangibles qu’il y a une ingérence américaine ou saoudienne. Selon lui, les complications sont plutôt d’ordre internes.

S. Nasrallah a toutefois dit déceler une avancée certaine dans la procédure de distribution des portefeuilles ministériels mais s’est abstenu d’afficher tout optimisme « car il suffit qu’un obstacle survienne à l‘improviste et nous ramène à la case départ », a-t-il fait remarquer.

Sur l’échéance politique en Irak qui s’est cloturée par l’élection du chef du Parlement, du Président puis du Premier ministre, il a tenu à signaler qu’ils ne s’agit nullement d’une entente irano-américaine. « Ce fut un revers pour les Etats-Unis qui voulaient imposer d’autres personnages pour ces trois postes, et un revers pour l’Arabie saoudite aussi », a-t-il ajouté.

Hormis les questions politiques, Sayed Nasrallah a aussi durant son allocution  évoqué les cas de certains musulmans qui décident de sortir de l’Islam et d’adopter l’athéisme.
« Ils imputent à l’Islam des choses que les Musulmans commettent et qui n’ont rien avoir avec ses préceptes. Tous se doivent de leur répondre et de mettre au clair les vraies valeurs de l’Islam », a-t-il insisté.

IDEES PRINCIPALES DU DISCOURS

…Sur les questions politiques, j’ai relevé trois titres essentiels.

La région attend avec une grande attention ce qui se passe dans la bande de Gaza. Il y a ambiance de défis et de mobilisation des deux côtés et une escalade verbale et militaire israélienne et palestinienne. Il y a une persistance de la part des Palestiniens de poursuivre les marches de retours malgré les sacrifices consentis,..,  en plus de la position ferme exprimée par toutes les factions palestiniennes qu’elles sont prêtes pour la confrontation. On se demande vers  où les choses peuvent aller…

Les Palestiniens ne peuvent que rester debout

Les palestiniens n’ont de choix que de relever le défi et d’affronter l’ennemi israélien qui les place devant deux choix : la guerre ou mourir de faim
Ils refusent de mourir de faim et préfèrent mourir debout pour obtenir le démantèlement du blocus et imposer leurs conditions…
Les heures suivantes sont très importantes aussi bien pour la bande de gaza que pour la région et pourraient avoir des répercussions dangereuses…

Affaire Khashoggi: l’Axe de le Résistance s’est contenté d’observer

Le 2ème évènement dont je vais parler et qui est devenu le premier ces derniers jours dans le monde est celui  s’est passe dans le con et la disparition du journaliste Jamal Khashoggi et comme l’a dit Trump, il semble avoir été achevé, comme le rapportent les medias, il aurait été torturé et tué en plus l’éventualité de son démembrement en morceaux.

Aux USA, le sujet requiert une grande importance. Il est d’autant plus important que l’affaire est exploitée sur fond de l’échéance électorale partielle du mois de novembre…

Au début de cet évènement, et malgré le fait que le grand conflit dans la région est dirigée par l’axe USA Arabie saoudite et concerne le Liban, la Syrie, l’Irak, le Yémen , alors que les autres ne font que suivre, en dépit de tout le mal que les dirigeants saoudiens ont fait, nous dans l’Axe de la résistance sommes restés dans cette affaire en position d’observateurs. Alors que nous pouvions l’exploiter dans le conflit… Donc je ne suis pas dans la perspective de lancer une campagne politique ou autre…
Il est clair que l’administration de Trump se trouve dans une mauvaise posture… et les dirigeants saoudiens aussi. Il se peut que l’Arabie fasse l’objet d’un blocus économique ou politique…

L’affaire à suivre consiste à savoir comment ce dossier va se fermer et les séquelles qui en découleront… En Arabie, je suppose qu’ils sont attelés à penser ce qu’ils devraient faire. La question des éléments incontrôlables que Trump a évoquée n’a pas été persuasive…ni toutes les autres…

Accuser le Hezbollah ne rentre pas dans les têtes

Les experts saoudiens qui sont apparus dans les différents programmes télévisés pour défendre l’Arabie ont accusé le Hezbollah. L’animateur qui n’a jamais été un de nos admirateurs a répondu à l’un d’entre eux qu’il faudrait dire des choses qui rentrent dans les têtes , qui sont persuasives…
L’un d’entre eux a même accusé l’Iran, le Hezbollah et Bachar al-Assad, ensemble, et la preuve avec laquelle il a voulu étayer sa thèses qu’un capitaine syrien dissident avait été enlevé en Turquie…

La couverture à la guerre contre le Yémen s’effrite

Pour eux, c’est le moment propice de prendre une position courageuse d’arrêter la guerre contre le Yémen
Les propos de l’un d’entre eux qui avaient menacé que l’Arabie, si elle était sanctionnée, allait rejoindre l’Axe de la résistance, n’a aucune crédibilité… Personne ne peut croire de telles allégations. D’ailleurs personne en Arabie ne peut oser véhiculer un discours pareil…

En outre, la couverture internationale de la guerre contre le Yémen s’effrite plus que jamais… L’image de l’Arabie est dans sa pire situation depuis 100 ans.
C’est le moment pour que l’Arabie prenne une position qui est aussi bien politique, que morale humanitaire,…,  et arrête la guerre …. Et pour qu’elle laisse les Yéménites amorcer un dialogue entre eux et avec l’Onu pour aller vers la paix…

Faute de quoi, cette position d’entêtement et le comportement saoudien actuel vont  va la pousser vers l’effondrement… il est clair que le monde ne les admettra plus …

 

Source: Al-Manar

https://french.almanar.com.lb/1089783


 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS: LE « GRAND MÉTIER CONDUITE » : SEUL BARRAGE AU DUMPING SOCIAL DANS LA BRANCHE FERROVIAIRE !

 

Manifestation contre la réforme ferroviaire

 

LE « GRAND MÉTIER CONDUITE » : SEUL BARRAGE AU DUMPING SOCIAL DANS LA BRANCHE FERROVIAIRE !

Traction

 | Élections CSE 2018

Les discussions sur la classification des métiers au niveau de la branche ont repris.

Le patronat souhaite instaurer la polyvalence fonctionnelle, afin d’engranger des gains de productivité en abaissant fortement les besoins en emplois.

Cette polyvalence fonctionnelle affecte négativement le niveau de qualification des salariés et, par voie de conséquence, la sécurité ferroviaire.

Afin de garantir le haut niveau de qualification requis, chaque métier de la branche ferroviaire doit avoir des contours distincts des autres métiers. Les tâches inhérentes à chaque métier doivent donc être exclusives des autres métiers et de toutes tâches annexes, sauf exceptions justifiées par le Service Public et encadrées par les textes en vigueur.

En matière ferroviaire, chaque emploi se doit de reposer sur un haut niveau de formation, gage d’un haut niveau de qualification et garant d’un haut niveau de sécurité. Toute forme de polyvalence fonctionnelle, telle que l’entreprennent les dirigeants de l’entreprise, percute de plein fouet le pilier sécurité (ex. : agent de conduite assurant le petit entretien ou la gestion « commerciale » des usagers).

Le dictionnaire des filières (RH0263), qui a largement fait ses preuves depuis de nombreuses années, est le seul socle propre à répondre aux exigences de formation, de qualification et donc de sécurité dues aux usagers. Il est donc nécessaire à la fois de parfaire ces dispositions et de les rendre applicables à l’ensemble de la branche et non uniquement à la SNCF. L’exigence d’un haut niveau de garanties collectives contribuera donc là encore à un haut niveau de sécurité.

La définition des métiers à travers la CCN devra notamment porter sur :

  •  La définition la plus précise possible de chaque métier, des tâches, des fonctions, des responsabilités… Chaque imprécision peut constituer un vide dans lequel le patronat s’engouffrera afin de développer la polyvalence fonctionnelle et favoriser ainsi la mise en concurrence des salariés entre eux ;
  •  Le niveau de recrutement, de qualification, la catégorie socio-professionnelle (employé/exécution, maîtrise, cadre) ;
  •  La formation initiale et continue ;
  •  Le déroulement de carrière.

Dans le cadre des négociations au niveau de la branche ferroviaire, la CGT revendique la création du « GRAND MÉTIER CONDUITE ».

Des dérives patronales à faire cesser !

La direction de la SNCF n’hésite plus à brader les fondamentaux de la sécurité ferroviaire pour assurer des trains low-cost et mettre les cheminots en concurrence entre services.

Ainsi, la direction du Matériel tente un peu partout sur le territoire de faire circuler les remiseurs-dégareurs (APLG) sur le Réseau Ferré National pour les évolutions et mises en tête, alors que le dictionnaire des filières (RH0263) réserve cette tâche aux ADC Traction.

La direction Infra, quant à elle, tente de surmonter la limitation en masse, vitesse et puissance des engins moteurs des CREQ pour créer sa propre Traction au sein de son EPIC SNCF-Réseau. Elle met en place des formations à des locomotives puissantes type 67400.

La direction Fret adapte à sa mode et de son propre chef les règlements généraux de sécurité pour augmenter les masses remorquables, bien au-delà de celles prévues.

La direction de la Traction fait conduire des conducteurs dits « occasionnels » qui ont une formation continue et un suivi qui ne sont pas en adéquation avec les exigences de sécurité et de la licence européenne.

Toutes ces mises en concurrence ne visent qu’à abaisser le niveau de qualification et donc de rémunération des cheminots, emportant par là même un abaissement du niveau de sécurité des circulations.

Un cadre réglementaire qui appelle à une unification du métier de conducteur :

La conduite de toute circulation ferroviaire nécessite l’acquisition préalable de compétences permettant la compréhension générale des systèmes, la maîtrise de la réglementation ferroviaire en situation normale et dégradée, ainsi que les connaissances spécifiques nécessaires à la circulation sur les lignes et engins pratiqués.

L’arrêté du 06 août 2010, modifié par arrêté du 17 juillet 2015, relatif à la certification des conducteurs de trains définit le « conducteur » comme « une personne assurant la conduite d’un train, qu’elle en assure les commandes directes ou qu’elle donne des directives en cabine à la personne maîtrisant les organes de commande ».

L’ensemble des conducteurs, comme défini par l’arrêté d’aptitude, est soumis à licence personnelle conditionnée à l’aptitude médicale et professionnelle. L’exercice de leur métier nécessite en outre la délivrance par leur employeur d’une attestation complémentaire d’autorisation à la conduite sur infrastructures et matériels.

Cette exigence commune doit conduire à une formation unique et de haut niveau de l’ensemble des conducteurs.

Le « Grand Métier Conduite », revendiqué par la CGT, répond à l’exigence de sécurité, assure l’unicité du métier de conducteur et garantit des conditions de vie et de travail acceptables pour l’ensemble des cheminots affectés à la conduite de circulations ferroviaires.

Le « Grand Métier Conduite », gage d’un unique et haut niveau de qualification

Le « Grand Métier Conduite », c’est l’intégration de l’ensemble des agents exerçant la conduite d’engins, de trains, ou de toute autre circulation ferroviaire (les TA et TB, mais aussi les CREQ, les CRLO et les APLG) au sein d’un unique métier conduite comprenant plusieurs qualifications au sein de la filière Traction.

Pour la CGT, le « Conducteur » doit donc être défini dans la Convention Collective Nationale de la branche ferroviaire comme « toute personne autorisée à conduire une circulation ferroviaire de façon autonome, responsable et sûre, qu’il s’agisse de trains destinés au transport ferroviaire de passagers ou de marchandises, y compris de locomotives, de locomotives de manoeuvre, de tout engin de traction ferroviaire, de trains de travaux ou d’engins ou véhicules ferroviaires d’entretien ou les trains et qu’elle en assure les commandes directes ou qu’elle donne des directives en cabine à la personne maîtrisant les organes de commande ».

Le « Grand Métier Conduite » comporte 2 niveaux de qualification :

  •  1er niveau de qualification (équivalant à l’attestation complémentaire de catégorie A) : les conducteurs chargés exclusivement du classement des engins moteurs, des mises en tête, des trains de travaux sur chantier intercepté, des manoeuvres dans les chantiers, des fonctions d’agent en second ;
  •  2e niveau de qualification (équivalant à l’attestation complémentaire de catégorie B) : les conducteurs assurant, même ponctuellement, d’autres tâches et missions que celles définies pour le premier niveau de qualification, en particulier la conduite en ligne.

Le « Grand Métier Conduite », gage d’un haut niveau de formation et de sécurité

La conduite de toute circulation ferroviaire nécessite un haut niveau de formation (initiale et continue), gage d’un haut niveau de qualification propre à garantir un haut niveau de sécurité ferroviaire. Cette exigence ne peut souffrir d’aucune exception !

En ce sens, la CGT revendique un niveau de formation commun à tous les agents en charge de la conduite de circulations ferroviaires.

Le déséquilibre actuel de formation entre agents assurant la conduite de circulations ferroviaires (50 jours pour un CRLO, 65 jours pour un CREQ, 80 jours pour un CRML…) doit être gommé par un socle commun de formation initiale qui est la revendication majeure du « Grand Métier Conduite ». Des contenus et des centres de formation communs renforcent l’unicité des règles de conduite applicables à tous les conducteurs !

Une formation initiale assurant l’unicité du métier et de véritables parcours professionnels

La CGT revendique :

  • Que cette formation se déroule au plus près géographiquement des futures affectations des stagiaires ;
  • Un stage de découverte du métier précédant la formation d’une durée minimale de 10 jours ;
  • Un stage électrotechnique avant la session préparatoire pour les agents n’ayant pas acquis ces connaissances ou ne les ayant pas conservées.

L’accès à la Qualification 1 (agent ne possédant pas le BAC)

Une formation générique d’environ 150 jours comprenant 2 phases :

  •  La première afin d’effectuer le classement des engins moteurs dans les dépôts et les missions d’agent en second ;• La seconde pour l’acquisition des autres capacités.

La formation est divisée en 2 parties. Une évaluation satisfaisante aux 2 parties donne accès à la qualification 1. La réussite à la première partie seulement donne accès au « vivier » de la qualification 1 avec la possibilité de repasser ultérieurement la seconde partie. Il doit être proposé au salarié un accès à la formation pour la deuxième partie de la formation tous les 12 mois. L’employeur ne peut refuser cet accès au salarié. L’existence de ce vivier ne se justifie que pour permettre aux agents en échec de conserver leurs acquis en restant en contact avec le métier, en leur permettant d’aborder à nouveau l’évaluation de la formation dans de bonnes conditions. Pour cela, l’entreprise doit tout mettre en oeuvre pour garantir la réussite de ces salariés.

L’accès à la Qualification 2 (agent ayant obtenu le BAC)

Une formation d’environ 330 jours en deux phases :

  1.  Une première phase correspondant à la qualification 1 (pour les agents recrutés directement pour la qualification 2). Quelle que soit l’utilisation du conducteur de la qualification 1, l’entreprise doit assurer à tous les mêmes chances d’accéder à la formation de la qualification 2.
  2.  Une deuxième phase correspondant à la conduite en ligne, dans laquelle peuvent être directement intégrés les conducteurs de la qualification 1 désirant accéder à la qualification 2.

L’évaluation satisfaisante de la formation sur les 2 parties donne accès à la qualification 2. Une évaluation satisfaisante à la première partie seulement donne accès à la qualification 1, avec la possibilité de suivre ultérieurement la seconde partie.

Dans tous les cas, les abandons en cours de formation, à l’initiative du stagiaire ou de l’employeur, doivent faire l’objet de contrôles par les représentants du personnel. Ils doivent assister à tous entretiens en accompagnant le stagiaire en difficulté.

Toutes les mesures doivent être prises pour réussir l’intégration dans l’entreprise.

Ces propositions, concernant la formation au métier de Conducteur, permettent :

  •  De dispenser une formation progressive, permettant l’acquisition de connaissances pour assumer certaines compétences du métier de conducteur et d’en maîtriser les contours ;
  •  De réduire les délais globaux de formation, afin de répondre rapidement aux besoins d’effectifs nécessaires au développement du transport ferroviaire ;
  •  De faire connaître aux stagiaires l’environnement dans lequel ils évolueront.

Les conditions de passage de Q1 vers Q2 ne doivent pas s’appuyer sur l’évaluation ponctuelle de prérequis, mais sur une évaluation continue. Dans le cas où le conducteur n’est pas reconnu apte à intégrer une formation Q2, l’employeur doit mettre en oeuvre les moyens nécessaires à sa mise à niveau.

Le salarié qui a validé la formation (Q1 ou Q2) est réputé posséder les connaissances permettant l’obtention de l’examen licence.

Une formation continue adaptée aux exigences de sécurité !

Tous les salariés exerçant un métier de la Traction doivent bénéficier d’une formation continue de haut niveau, basée sur des apports théoriques et pratiques faisant intervenir systématiquement un formateur.

Les formations à distance, autoformations ou autre e-learning ne sauraient répondre à l’exigence d’un haut niveau de formation nécessaire à la garantie d’un très haut niveau de qualification requis dans le domaine ferroviaire.

Le conducteur de la qualification 1 bénéficie au minimum de 2 journées de formation continue par an, dont 1 journée consacrée à la mise en pratique sur engin moteur.

Le conducteur de la qualification 2 bénéficie au minimum de 5 journées de formation continue par an, dont la moitié au moins consacrée à la mise en pratique sur engin moteur.

La création d’un « Grand Métier Conduite » est le seul moyen de garantir une uniformisation des règles de sécurité et de la formation induisant un unique et haut niveau de formation, de qualification et donc de sécurité des circulations pour TOUS LES AGENTS exerçant des tâches de conduite de circulations ferroviaires au sein de la branche.

La qualification « hiérarchique » est le fruit de la reconnaissance de la qualification initiale (diplômes) et de la qualification professionnelle résultant de l’expérience acquise et de la formation professionnelle initiale et continue.

L’unicité de la formation et de la qualification Conduite permettra donc de revaloriser la qualification de tous les agents de conduite de la branche, y compris ceux non intégrés actuellement au Domaine Traction (APLG, CREQ, CRLO).

La grille des salaires est le classement des salariés à partir de leur qualification et non en fonction des emplois assurés. Ainsi, l’unicité du « Grand Métier Conduite », en garantissant un haut niveau de qualification, permet aussi la reconnaissance de la qualification de tous et une juste rémunération.

En unifiant le métier, la qualification et la rémunération de tous les agents assurant la conduite ferroviaire, le « Grand Métier Conduite » s’oppose à la mise en concurrence des cheminots entre eux, qui n’a pour seul but de baisser le niveau de formation, de qualification et de rémunération.

Le Grand Métier de conducteur au niveau de la branche ferroviaire, revendication portée par la CGT, ouvre donc de véritables perspectives de parcours professionnels pour tous les cheminots de la conduite, et met un stop aux velléités patronales de dumping social.

https://www.cheminotcgt.fr/actions/elections-cse-2018/le-grand-metier-conduite-seul-barrage-au-dumping-social-dans-la-branche-ferroviaire/


 

LE VENEZUELA RENONCE AU DOLLAR AU PROFIT DU YUAN

Yuans et dollars

Le Venezuela renonce au dollar: quels sont les avantages d’un passage à l’euro ou au yuan?

© REUTERS / Jason Lee

ECONOMIE

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L'économiste vénézuélien Raul Penaloza explique à Sputnik pourquoi son pays a renoncé au dollar et expose les éventuels avantages de cette mesure pour l'économie nationale.

 

Lingots d'or

© SPUTNIK . VITALIY BEZRUKIKH

Pourquoi le Venezuela a-t-il décidé de confier son or à la Turquie?

Le Venezuela a renoncé au dollar dans ses échanges internationaux en faveur de l'euro et du yuan, a annoncé le ministre vénézuélien de l'Industrie et de la Production nationale Tareck El Aissami. Selon l'économiste vénézuélien Raul Penaloza contacté par Sputnik, il s'agit d'une riposte aux «atteintes» subies par l'économie du pays latino-américain de la part de Washington.

 

L'initiative serait bénéfique pour les entrepreneurs et personnes physiques possédant des comptes à l'étranger visés par le blocage des opérations, affirme l'interlocuteur de l'agence

«La réorientation vers le système européen ou asiatique doit faciliter le commerce et porter ses fruits dans les plus brefs délais», a-t-il expliqué.

 

Nicolas Maduro (archives)

© REUTERS / MIRAFLORES PALACE

Nicolas Maduro réélu à la présidence vénézuélienne jusqu’en 2025

Dans le même temps, cette décision permettrait de réduire la dépendance technologiques de Caracas vis-à-vis de Washington ainsi que d'affaiblir l'influence exercée par les États-Unis sur l'ensemble de la région, estime le spécialiste.

 

Pourtant, le Venezuela doit s'attendre à de nombreux obstacles sur cette voie, avertit M.Penaloza. En premier lieu, le pays aura à mettre fin à l'utilisation de tous les comptes ouverts aux États-Unis ou gérés avec l'intermédiaire de Washington.

«La plupart des exportateurs et importateurs vénézuéliens ont des comptes internationaux enregistrés aux États-Unis ou dans leurs pays satellites, dont le Panama. Cela va entraîner certains retards avant que toutes les entreprises, publiques comme privées, ne se réorientent sur l'Europe ou l'Asie», a-t-il souligné.

https://fr.sputniknews.com/economie/201810191038567725-venezuela-dollar-euro-yuan/


 

KARINE BECHET - GOLOVKO: QUAND L'ESTONIE REVENDIQUE SON CARACTERE NAZI

Quand l'Estonie revendique son caractère nazi


 

L'Estonie, qui faisait partie de la Russie depuis le 18e siècle, demande des compensations justement à la Russie, qui l'a libérée malgré elle d'une occupation par l'Allemagne nazie avec laquelle elle collaborait plus qu'activement et dont elle se souvient toujours aujourd'hui avec enthousiasme. A l'heure des pleurnicheries incessantes érigées au rang de politique institutionnelle, l'on ne peut qu'être surpris du silence consentant des pays de l'Union européenne face à une telle glorification du nazisme au sein même de l'Europe. 


 

Une fois n'est pas coutume, l'Estonie demande à la Russie de lui verser une compensation pour l'avoir libérée de l'occupation allemande, l'occupant - du point de vue estonien - étant donc l'URSS. Récapitulons. L'Estonie entre dans l'Empire russe par le traité de 1721, sans discontinuer jusqu'à la chute de l'Empire où elle a une courte période d'indépendance de 1921 (pacte de reconnaissance mutuelle)  jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. En 1939, face à l'entrée en guerre de l'Allemagne nazie, l'Estonie et l'URSS signent un pacte d'assistance mutuelle et en 1940 l'Estonie revient vers la Russie et entre dans l'URSS.

 

C'est ici que la désignation de "l'occupant" se complique, si l'on veut garder le politiquement correct européen. Car si l'Estonie demande pas moins de 92 milliards de roubles suite à "l'occupation soviétique", même si le ministère estonien des affaires étrangères est contre, elle n'a rien à reprocher à l'occupation allemande, qu'elle considère manifestement comme une vague de libération civilisationnelle de l'Europe. Donc si l'on suit la logique du pouvoir estonien, en 40 l'URSS occupe l'Estonie, qui est libérée en 41 par l'Allemagne nazie et à nouveau occupée avec la chute regrettable des nazis.

 

Que reproche finalement l'Estonie à la Russie? Elle lui reproche de l'avoir "occupée" en 1940 - devant l'avancée de l'armée nazie. Et en raison de cela, du fait que l'URSS ait combattu les nazis, plus de 24 000 Estoniens sont morts et 139 000 ont dû partir. Donc si l'on comprend bien la logique, l'Estonie n'avait pas du tout envie de combattre les nazis, qu'elle attendait, mais l'URSS l'a empêchée de réaliser ce rêve européen. Ainsi les "répressions staliennes" dont il est également question et sans que l'on sache si le chiffre de 49 000 comprend ou non les chiffres précédents (comme toujours lorsqu'il s'agit des "répressions staliniennes", le seul mot doit faire suffisamment peur pour que personne ne demande de précisions) ne peuvent être celles des années 30 contre les révolutionnaires, mais il s'agit du nettoyage d'après-guerre. Ces "répressions" qui ont eu lieu contre les collaborateurs dans les pays européens aussi, même si leur rapport à la victoire et leur comportement pendant la Seconde Guerre mondiale posent parfois question ...

L'Estonie se souvient toujours avec chaleur de cette "glorieuse" époque où l'Allemagne n'était pas un occupant et chaque année des réunions SS ont lieu:

Le rassemblement en Estonie des ex-SS et des zélateurs du Troisième Reich est tous les ans rejoint par leurs compagnons de lutte de Lettonie et de Finlande pour célébrer l’anniversaire des combats pour Sinimae, En 1944, ce lieu était le théâtre des combats acharnés. Les nazis ont reculé en subissant des pertes énormes sous la poussée des troupes soviétiques mais cette débâcle ne gêne pas du tout les anciens légionnaires estoniens qui rendent le devoir de mémoire aux bourreaux SS

 

Petit rappel de leurs faits d'armes.

 

Dès l'occupation allemande, des légions SS estoniennes ont été constituées. Avec l'aide d'Abwehr (renseignement militaire allemand jusqu'en 1944) et des SD, au mois de novembre 1941 ils ont perpétré 5 033 raids, arrêté 41 135 personnes, fusillé sur place 7357 personnes, dont 2000 Juifs. Quand l'armée allemande à pris Tartu, ils ont liquidé les représentants du pouvoir soviétique, les prisonniers de guerre et des civils à hauteur de 12 000 personnes. Cette année-là, trois bataillons de 1 330 hommes chacun ont été intégrés dans l'armée allemande. 

 

En 1942, leurs "forces de police", en Estonie, se montaient à 10 400 hommes. C'est alors que le 36e bataillon policier estonien a participé au massacre des Juifs en Biélorussie, dans la ville de Novogrudok. D'autres servaient à garder les camps, notamment en Ukraine. Ils ont participé dans les opérations contre les populations civiles en Biélorussie et en Russie, ont liquidé des villages entiers comme Babino. Le bataillon spécial Ostaland participait en Ukraine et en Biélorussie au massacre des Juifs à hauteur de 12 000 personnes. En novembre 1942, ce bataillon, avec l'armée allemande, a mené des opérations contre les groupes résistants de partisans dans la région de la ville de Ovrutch, où ont été détruits plus de 50 villages et fusillés plus de 1500 habitants. Dans l'un d'eux, 40 paysans ont été brûlés vifs. Ces "policiers" estoniens étaient également utilisés pour exterminer les Juifs menés en convoie depuis les camps des pays d'Europe. Ainsi, le 5 septembre 1942, dans la petite localité estonienne de Kaasiku, un convoie de 1000 Juifs provenant du camp de concentration de Théresienstadt, mis en place par la Gestapo dans ce qui est aujourd'hui la République Tchèque, a été fusillé par les "policiers" estoniens. L'opération s'est renouvelée sous peu avec les Juifs en provenance de Berlin.

 

En 1943, les Estoniens ont été restructurés avec les Allemands pour mener de grandes opérations contre les groupes résistants de partisans soviétiques, dans le cadre des opérations "Henrich" et "Fritz". Dans le camp de concentration de Kooga en Estonie, qui était gardé par des Estoniens (287e bataillon de policiers estoniens) ont été transférés plusieurs milliers de Juifs venant d'autres camps de Vilnius, de Transylvanie, etc. Ils furent tous fusillés par les Estoniens juste avant leur libération par l'armée soviétique.

 

En 1944, ils prennent du galon et sur ordre direct d'Hitler est constituée la 20e division SS estonienne, qui sera rejointe par différents corps. Elle sera constituée de plus de 15 000 hommes. Elle a pris part aux combats contre l'armée soviétique en 44 où elle subit de grosses défaites. Elle fut reconstituée ensuite avec d'autres divisions SS.

 

Le 13 janvier 1945, ils ont été envoyés se battre en Allemagne à Wittenberg contre l'armée soviétique, où ils furent encore battus, réfugiés en Tchécoslovaquie où ils restèrent jusqu'à la fin de la guerre. Ils furent faits prisonniers (environ 10 000 hommes) à proximité de Prague par les Soviétiques, mais une partie d'entre eux (environ 3 000 hommes) est allée vers l'Ouest se rendre aux Anglais et aux Américains.

 

D'une manière générale, durant toute la Seconde Guerre mondiale, environ 70 000 Estoniens se sont battus aux côtés des nazis et ont tué environ 150 000 personnes.

 

Effectivement, ils supportent mal "l'occupation soviétique" et le nettoyage qui a eu lieu ensuite. Avoir été si proche de la grande culture européenne pour finalement retourner en Russie, comme ce fut le cas de toute leur histoire pendant des siècles ... Heureusement, l'Union européenne est là aujourd'hui et il est enfin possible de réécrire l'histoire en toute tranquillité.

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Karine Bechet-Golovko16 octobre 2018 à 17:05

 

COMMUNIQUE DE L''ASSOCIATION FRANCE PALESTINE SOLIDARITE: LIBERTE IMMEDIATE POUR GEORGES IBRAHIM ABDALLAH !

Communiqué de l’AFPS

Liberté immédiate pour Georges Ibrahim Abdallah !

Numéro d’écrou 2388/A221, Georges Ibrahim Abdallah est toujours incarcéré au centre pénitentiaire de Lannemezan.

Détenu depuis 34 ans il est devenu le plus ancien prisonnier politique d’Europe. Libérable depuis 1999 toutes ses demandes de remise en liberté ont été rejetées par la volonté de nos gouvernants.

Né au Nord Liban il s’est engagé en faveur de la cause palestinienne dans le contexte de la guerre civile et des invasions de l’armée israélienne au sud du Liban.

Il a été condamné à la perpétuité sans peine de sûreté en 1984 par la cour d’assises spéciale pour complicité d’assassinat après que l’attaché militaire adjoint des Etats-Unis en France ait été abattu puis, trois mois plus tard, un diplomate israélien, agent du Mossad.
Il n’a jamais reconnu sa participation à ses actes.

Quelles pressions sur la justice française pour expliquer cet acharnement ?

Pourquoi réinventer en France, pour ce cas précisément, une peine de perpétuité non aménageable ?

Pourquoi oublier l’indépendance de la justice française pour satisfaire aux pressions d’Etats étrangers ?

Pourquoi lui appliquer un régime d’embastillement totalement arbitraire ?

Georges Ibrahim Abdallah est-il victime d’une "vengeance d’Etat lamentable" (déclaration d’Yves Bonnet, patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST) interview du 7 janvier 2017) ?

Interpelé à Tunis en février 2018 sur le sort de Georges Ibrahim le Président Macron n’a pas cru bon de réagir.

Pour ce militant communiste libanais, combattant des causes libanaise et palestinienne qui a connu et connaît encore l’expression de la solidarité de militants palestiniens très connus (Marwan Barghouti, Salah Hamouri, Ahmad Saadat, Ahed Tamimi) l’heure de la libération est venue !

Georges Ibrahim Abdallah est aujourd’hui l’objet de demandes de remise en liberté qui viennent de tous horizons, pour des raisons humanitaires comme pour des raisons de simple justice.

Le Président de la République doit enfin faire "oeuvre de justice "dans ce dossier.

Pour prouver l’indépendance de notre justice...

Pour réaffirmer le droit des peuples à la résistance et à l’autodétermination...

Nous demandons :

Liberté immédiate pour Georges Ibrahim Abdallah !

19 octobre 2018
Le Bureau national de l’AFPS

http://www.france-palestine.org/Liberte-immediate-pour-Georges-Ibrahim-Abdallah



 

ALLEMAGNE: BDS VIENT DE REMPORTER UNE IMPORTANTE VICTOIRE AU TRIBUNAL

19 octobre 2018

Allemagne : Victoire BDS devant les tribunaux !

La campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) vient de remporter une victoire importante en Allemagne où un tribunal a condamné une municipalité pour avoir annulé la tenue d’un meeting sur le thème du Boycott d’Israel, et bafoué ainsi la liberté d’expression et de réunion.


Photo Anne Paq ActiveStills

C’est une bataille juridique de 2 ans que les militants BDS allemands viennent de remporter.

Ils avaient entamé des poursuites judiciaires contre la ville d’Oldenburg, dans le Nord Ouest de l’Allemagne, qui après avoir accepté le prêt d’une salle municipale, an avril 2016, pour un meeting intitulé "BDS, la campagne de défense des droits humains, se présente", s’est rétractée en mai, quelques jours avant sa tenue.

La ville a d’abord prétexté le risque de troubles à l’ordre public et évoqué la possibilité de contre-manifestations.

Mais les militants BDS ont apporté la preuve qu’elle avait subi des pressions extérieures de la part du lobby israélien en Allemagne.

Et après avoir longtemps soutenu que sa décision était apolitique, la mairie acculée, a déclaré que BDS était un mouvement antisémite.

Elle vient d’être désavouée par la justice allemande qui estime qu’elle a a porté atteinte à un droit fondamental d’expression et de réunion.

Un précédent important, dans un pays particulièrement sensible au chantage à l’antisémitisme et aux pressions des supporters de la colonisation israélienne, étant donné son passé de persécutions contre les juifs.

(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)

Source : Riri Hylton pour The Electronic Intifada

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14770


 

VOLONTAIREMENT, UN COLON ECRASE ET BLESSE GRAVEMENT DEUX PALESTINIENS

19 octobre 2018

Un colon écrase volontairement deux Palestiniens

Deux travailleurs palestiniens de Qalqiliya, en Cisjordanie occupée, ont été grièvement blessés par des colons qui leur ont roulé dessus, sans même s’arrêter, comme on peut le voir sur la vidéo.

Oqab Abed al-Hafith et Ameer Hayel Raji ont été transportés à l’hôpital, blessés à la tête et à l’épaule.

Le colon qui est probablement de la colonie voisine de Karnei Shomron, n’a pas été arrêté, alors que les agressions de colons contre les Palestiniens ne cessent d’augmenter, allant jusqu’à tuer récemment une mère de famille à coups de jets de pierres.

Maan News Agency

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14771


 

GEORGES IBRAHIM ABDALLAH. REACTION INDIGNEE D'ANDRE DELCOURT QUI EXIGE LA LIBERATION DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH

Pour l’ancien maire communiste de Calonne-Ricouart, son maintien en détention est un « scandale »

André Delcourt exige la libération de Georges Ibrahim Abdallah

A 84 ans, André Delcourt est resté fidèle à l’internationalisme prolétarien. Une posture qui l’a amené à élever, le 23 février 2012, Georges Ibrahim Abdallah au rang de « citoyen d’honneur » de CalonneRicouart, une ville du Pas-de-Calais dont il était maire.

A l’heure où Georges Ibrahim Abdallah entamera sa 35e année de prison à Lannemezan (le 24 octobre prochain), André Delcourt réitère l’exigence de sa libération. Le maintien en détention du résistant communiste libanais demeure un « scandale » pour André Delcourt qui se souvient, avec un brin de nostalgie, du jour où il a invité Jacques Vergès en mairie. C’était le 19 mai 2012. L’avocat d’Abdallah était alors accompagné d’une militante du Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah chargée de transmettre à Georges la Médaille de la Ville et son diplôme de « citoyen d’honneur ».

« La justice française ? La putain de l’Amérique »

A cette occasion, Jacques Vergès avait dénoncé le fait que « la France continue d’écouter la voix des États-Unis qui sont partie civile dans cette affaire. L’Amérique parle dans ce dossier comme un patron parle à un subordonné. Son gouvernement ne peut admette qu’Abdallah soit libéré. Et la France s’incline… La justice française se conduit comme la putain de l’Amérique ». Six ans plus tard, rien n’a changé... « Jacques Vergès était un sacré bonhomme. Nous avions passé une sacrée journée ! » commente aujourd’hui André Delcourt qui correspond régulièrement avec Georges.

L'ex-maire de Calonne-Ricouart appelle au succès du rassemblement organisé à l’initiative de Solidarité Georges Abdallah Lille, du Comité « Bassin minier » pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah et du comité « Libérez-les ! » (59 – 62).

Il se déroulera le :

mercredi 24 octobre 2018

à 18h

Grand’Place

à Lille