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COLONISATION ISRAELIENNE : AMNESTY INTERNATIONAL DENONCE LA COMPLICITE DE NOS GOUVERNANTS

20 septembre 2018

Colonisation israélienne : Amnesty International dénonce la complicité de nos gouvernements

L’ONG Amnesty International vient de lancer une pétition, appelant les citoyens épris de justice à intervenir auprès de leurs gouvernements respectifs pour mettre fin à leur complicité avec la colonisation israélienne des terres de Palestine.

Pour signer la pétition d’Amnesty : https://www.amnesty.org/fr/latest/campaigns/2017/06/israel-occupation-50-years-of-dispossession/

Le texte de celle-ci :
« Cela fait 50 ans qu’Israël expulse de force des milliers de Palestiniens de leurs terres, qu’il les occupe et les utilise de manière illégale pour créer des colonies dans lesquelles vivent exclusivement des colons juifs israéliens.

« Des communautés palestiniennes entières ont été déplacées par ces colonies. Leurs maisons et leurs moyens de subsistance ont été détruits, et ils doivent subir des restrictions à leur liberté de mouvement, et à l’accès à leurs propres terres, eau et autres ressources naturelles. Les communautés ont également été violemment attaquées par les soldats et les colons israéliens. Nous devons agir maintenant.
« Nous voulons que les gouvernements cessent de faire vivre l’économie qui permet à ces colonies illégales de croître et qui alimente la souffrance des Palestiniens. Et vous pouvez nous aider.

« Ce problème ne concerne pas uniquement le fait qu’Israël se soit approprié illégalement les terres et les ressources palestiniennes. Les gouvernements du monde entier laissent entrer sur leurs marchés des biens produits dans ces colonies, et autorisent leurs entreprises nationales à être actives dans les colonies. Tout cela aide les colonies illégales à faire des profits et à prospérer.

« Appelez dès maintenant votre gouvernement à interdire l’entrée sur votre marché des biens produits dans les colonies israéliennes, et à empêcher les entreprises basées dans votre pays d’être actives dans les colonies ou d’y vendre leurs biens, et aidez à mettre fin au cycle des violations des droits humains subis par les Palestiniens qui vivent sous l’occupation israélienne »

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14675


 

DECES DU PRESIDENT VIETNAMIEN A CAUSE D'UN VIRUS RARE INCURABLE

Tran Dai Quang

Le Président vietnamien décédé à cause d'un virus mortel incurable

© REUTERS / Paco Chuquiure

INTERNATIONAL

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609

Tran Dai Quang est décédé à cause d’une maladie virale rare, a fait savoir un responsable vietnamien. Ce dernier a précisé que les scientifiques n’avaient toujours pas découvert de traitement pour ce virus.

Le Président vietnamien décédé ce vendredi matin souffrait d'une maladie viraleincurable, a annoncé Nguyen Quoc Trieu, directeur du comité national chargé de la santé des dirigeants du pays, cité par le journal en ligne VnExpress.

 

Tran Dai Quang

© REUTERS / MINH HOANG/POOL

Le Président vietnamien est décédé

Selon lui, cette maladie avait été diagnostiquée chez Tran Dai Quang en juillet 2017.

 

«Il s'agit d'une maladie virale rare et dangereuse contre laquelle il n'y a pas de remède dans le monde» a-t-il précisé.

Tran Dai Quang, âgé de 61 ans, a été interné jeudi soir dans l'hôpital militaire numéro 108 suite à l'aggravation de son état de santé. Vendredi matin, un média d'État vietnamien a annoncé sa mort.

https://fr.sputniknews.com/international/201809211038170482-president-vietnam-decede-virus-mortel/


 

ANTARCTIQUE : A-68, L'UN DES PLUS GRANDS ICEBERGS JAMAIS VUS PREND LE LARGE ET PART A LA DERIVE

PLANÈTE

Antarctique : l’un des plus grands icebergs jamais vus prend le large

ACTUALITÉClassé sous :CLIMATOLOGIE , CHANGEMENT CLIMATIQUE , RÉCHAUFFEMENT

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Journaliste

 

A-68 s'est détaché voici plus d'un an de la grande barrière de glace Larsen C. C'est l'un des plus grands icebergs jamais vus. Il a rompu les amarres cet été.

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Voici un an, au terme d'un long suspense où l'on voyait la grande plateforme glaciaire Larsen C, en Antarctique, se fendre au fil des mois sous le regard du couple de satellites Sentinel-1, un morceau de glace 50 fois plus vaste que Paris ou aussi grand qu'un département comme le Gard, gagnait sa liberté. A-68, l'un des plus grands icebergs jamais observés, venait de se détacher. Né au cœur de la nuit australe - cependant, la nuit et les nuages n'ont pas empêché Sentinel-1 de les espionner, via leurs radars très performants -, ce géant de près de 6.000 kilomètres carrés est en réalité un éclat de la plaque et ne représente au total que quelque 11 % de la plus grande des trois barrières de Larsen.

Montage des images de Sentinel-1 réalisé par Adrian Luckman (@adrian_luckman), de l’université de Swansea. © Adrian Luckman, ESA, Copernicus

L’iceberg géant A-68 part à la dérive

Puis l'été polaire succéda au long et rude hiver... et naturellement l'hiver revint. Une année est passée, et durant tout ce temps, A-68 n'a pas vraiment quitté son berceau, restant sagement à quelques encablures de la barrière de glace, retenu qu'il était à l'est, par la banquise, et au nord par des eaux peu profondes. Jusqu'à ce qu'enfin des vents puissants (effet de foehn) le poussent vers le large.

À présent, cela a l'air bien parti : l'iceberg géant a rompu les amarres. C'est une longue île blanche, flottante qui dérive désormais dans la mer de Weddell, au gré des courants. Où va-t-elle comme cela ? Va-t-elle se disloquer ? Son périple ne fait que commencer et il reste difficile encore de prédire sa destination. Vers des eaux plus chaudes, sans doute.

CE QU'IL FAUT RETENIR

  • Le 12 juillet, la fissure dans la barrière de glace Larsen C, en Antarctique, apparue il y a plusieurs années, a atteint l’océan. Sa progression fut très rapide ces sept derniers mois.
  • Un iceberg géant, 50 fois plus grand que Paris et contenant autant d’eau que le lac Ontario, vient de naître.
  • Les scientifiques vont le surveiller de près. S’il se disloque, il pourrait dériver dans l’océan. Autrement, il pourrait se maintenir dans la même zone. Le reste de Larsen C devrait se fragmenter.

POUR EN SAVOIR PLUS

Un iceberg géant vient de se détacher en Antarctique

Article de Xavier Demeersman publié le 12 juillet 2017

C'est fait. La fissure qui galopait ces sept derniers mois le long de laplateforme de glace Larsen C vient de rejoindre la mer. Un des plus grands icebergs jamais vu vient de naître. Aux premières loges pour l'observer, y compris durant la nuit australe et par mauvais temps : le satellite Sentinel-1. Que va-t-il se passer maintenant que cet iceberg géant s'est décroché ?

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Les responsables du projet Midas — un projet dont l’ambition est d’étudier les effets du réchauffement climatique sur la barrière de glace de Larsen C — ont rappelé ce jeudi que l’Antarctique est l’une des régions qui se réchauffent le plus vite. Sous l’effet du réchauffement climatique, la plateforme glaciaire de Larsen A s’est désintégrée en 1995. Celle de Larsen B en 2002. Quant à celle de Larsen C, elle pourrait aujourd’hui ne plus tenir qu’à un fil. Ici, la fracture qui s'étend à proximité du glacier de Pine Island, photographiée le 4 novembre 2016 lors d'un survol de l'Antarctique ouest dans le cadre du programme de la Nasa, IceBridge. © Nasa, Nathan Kurstz

Les responsables du projet Midas — un projet dont l’ambition est d’étudier les effets du réchauffement climatique sur la barrière de glace de Larsen C — ont rappelé ce jeudi que l’Antarctique est l’une des régions qui se réchauffent le plus vite. Sous l’effet du réchauffement climatique, la plateforme glaciaire de Larsen A s’est désintégrée en 1995. Celle de Larsen B en 2002. Quant à celle de Larsen C, elle pourrait aujourd’hui ne plus tenir qu’à un fil. Ici, la fracture qui s'étend à proximité du glacier de Pine Island, photographiée le 4 novembre 2016 lors d'un survol de l'Antarctique ouest dans le cadre du programme de la Nasa, IceBridge. © Nasa, Nathan Kurstz 

Le suspense dure depuis plusieurs mois mais l'heure du dénouement est arrivée : la longue fissure dans la plateforme de glace de Larsen C, au nord de l'Antarctique, vient de rejoindre l'océan. C'est donc un des plus grands icebergs jamais observés (de mémoire d'Homme) qui vient de naître ce 12 juillet, sous les yeux des scientifiques. Alors que la nuit et l'hiver austral règnent sur la région, les images radar du satellite Copernic Sentinel-1 (ESA), indispensables dans ces conditions, témoignent du vêlage d'une pièce de glace grande comme deux fois le Luxembourg.

« Cet évènement est un épisode spectaculaire dans l'histoire récente des barrières de glace de l'Antarctique, qui implique des forces au-delà de l'échelle humaine, dans un endroit où peu d'entre nous sont allés, et qui changera fondamentalement la géographie de cette région » écrit dans The Conversation Adrian Luckman, glaciologue à l'université de Swansea, Royaume-Uni, et membre de l'équipe scientifique du projet Midas qui étudie de près la progression de cette fissure. Apparue il y a plusieurs années, elle a beaucoup attiré l'attention des médias et du public depuis début 2017. Son avancée rapide impressionne et, enfin, début juillet, les chercheurs savaient que son destin était scellé. « Nous nous attendions à cela depuis des mois mais la rapidité de la rupture finale a été un peu une surprise, déclare le chercheur à l'ESA. Nous allons continuer à surveiller à la fois l'impact de ce vêlage sur la plateforme de glace Larsen C et le sort de cet énorme iceberg. »

Le saviez-vous ?

Le nom de Larsen donné aux plateformes de glace de la péninsule Antarctique fait référence à l’explorateur norvégien Carl Anton Larsen qui, dans les années 1890, fit leur découverte.

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Comme en témoigne cette image radar du satellite Sentinel-1, la fissure dans la plateforme de glace Larsen C est arrivée jusqu’au bout, détachant ainsi un iceberg géant, l’un des plus grands jamais observés. © Copernicus Sentinel data (2017), ESA, CC by-sa 3.0 IGO

Comme en témoigne cette image radar du satellite Sentinel-1, la fissure dans la plateforme de glace Larsen C est arrivée jusqu’au bout, détachant ainsi un iceberg géant, l’un des plus grands jamais observés. © Copernicus Sentinel data (2017), ESA, CC by-sa 3.0 IGO 

Quel est l’avenir de cet iceberg géant ?

La superficie du nouvel iceberg est de 6.000 km2, ce qui, en comparaison, équivaut à 50 fois la taille de Paris, ou un département français comme le Gard ou la Savoie. Quant à son poids, les chercheurs l'estiment à plus d'un million de millions de tonnes. Il contiendrait autant d'eau que le lac Ontario, situé à la frontière américano-canadienne. Va-t-il fondre tout de suite et se déverser dans l'océan ? Son avenir est encore difficile à prédire, répondent les chercheurs. Il ne devrait pas partir à la dérive mais plutôt se maintenir dans la région durant plusieurs décennies. Sauf s'il se désintègre..., livrant alors une mosaïque de petits morceaux à la dérive vers les eaux plus chaudes. Ce sont des questions auxquelles les scientifiques cherchent des réponses, surtout dans notre monde qui se réchauffe.

Son influence restera toutefois imperceptible. Il ne représente que 10 % de Larsen C. Mais cette barrière qui cède morceau par morceau menace la stabilité des glaciers alentour. En tout cas, « il n'y aura certainement pas d'effondrement imminent, sans aucun effet direct sur le niveau de la mer, car l'iceberg est déjà à flot et déplace son propre poids dans l'eau de mer » explique le professeur Luckman. Du moins pas tout de suite. À terme, « compte tenu uniquement des bassins versants de glaciers qui s'écoulent dans Larsen C, le total, même après des décennies, sera probablement inférieur à un centimètre ».

Une partie des scientifiques, dont Luckman, pensent qu'à moyen terme, le reste de Larsen C, la quatrième plus grande plateforme de glace de l'Antarctique, aura le même sort que celui qu'ont connu Larsen A et B (en 1995 et en 2002), lesquels s'étaient désintégrés assez soudainement. Les satellites sont aux aguets.

Progression de la faille dans Larsen C depuis un an. Animation créée à partir des images radar de Copernic Sentinel. © Copernicus Sentinel data (2016–17), Swansea University

VOIR AUSSI :Titanic : l'iceberg ne serait pas la seule cause du naufrage


La fissure dans la plateforme de glace se rapproche du bord

Article de Nathalie Mayer publié le 6 juin 2017

Une étendue de glace de près de 50 fois la superficie de Paris est sur le point de se détacher de l'Antarctique. L'un des plus grands icebergs jamais enregistrés pourrait alors se retrouver à voguer sur les flots. De quoi rendre plus vulnérable que jamais la barrière de glace de Larsen C.

Jeudi 1er juin 2017, par une ironie du sort, alors que Donald Trump annonce le retrait des États-Unis de l'accord de Paris, des chercheurs britanniques de l'université de Swansea révèlent des données satellites montrant un phénomène exceptionnel. La faille gigantesque qui fissure la barrière de glace de Larsen C, à l'ouest de l'Antarctique, s'est allongée de pas moins de 17 kilomètres en seulement 6 jours. Et elle menace désormais de libérer dans l'océan un iceberg géant.

Le pan de glace en effet n'est plus relié au continent que sur 13 petits kilomètres. Si la crevasse continue à progresser à ce rythme, d'un jour à l'autre, c'est un iceberg de plus de 5.000 km2 de superficie — et pas moins de 350 m d'épaisseur — qui se détachera, assurent les scientifiques.

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Ici, une illustration montrant l’évolution de la faille qui fissure la barrière de glace de Larsen C. Au 31 mai 2017, seuls 13 kilomètres la séparaient de l’océan. En haut à droite, une carte du Pays de Galles (Wales), à la même échelle, pour comparaison de taille… © Midas Project, University of Swansea

Ici, une illustration montrant l’évolution de la faille qui fissure la barrière de glace de Larsen C. Au 31 mai 2017, seuls 13 kilomètres la séparaient de l’océan. En haut à droite, une carte du Pays de Galles (Wales), à la même échelle, pour comparaison de taille… © Midas ProjectUniversity of Swansea 

Une menace pour le niveau des eaux

Rappelons qu'une barrière de glace — encore appelée plateforme glaciaire — comme celle de Larsen C est une épaisse étendue de glace flottant sur l'eau. Elle se forme lorsqu'un glacier rejoint la côte et poursuit son extension sur la mer. Et celle de larsen C est la plus septentrionale de l'Antarctique. Émettre un iceberg de cette taille, reviendrait à lui faire perdre un dixième de sa superficie totale.

En soi, toutefois, pas de quoi menacer le niveau des eaux. Car la glace en question reste accrochée, pour l'instant, au continent. Mais l'énorme barrière de glace de Larsen C retient, quelque sorte, les glaciers du nord de l’Antarctique. Sans elle, et après la désintégration des plaques Larsen A et B, expliquent les chercheurs, la couverture de glace sera moins stable. Si elle venait à disparaître, ces glaciers se retrouveraient exposés à l'océan. Et le monde risquerait alors une montée des eaux de pas moins de 10 centimètres !


Antarctique : une faille spectaculaire entaille une plateforme glaciaire sur 110 km

Article de Laurent Sacco republié le 06/05/2017

Les plateformes glaciaires se forment et se brisent régulièrement en Antarctique en créant de grands icebergs tabulaires. Celles issues de la « famille Larsen » sont particulièrement instables en raison duréchauffement climatique. Récemment, des chercheurs ont repéré sur l'une d'elles une nouvelle fracture longue d'une quinzaine de kilomètres. Mais fin 2016, ils avaient déjà découvert une faille profonde et longue de plus de 110 km. Aujourd'hui, elle n'en mesurerait déjà pas moins de 180 et pourrait donner naissance au plus grand iceberg du monde...

Article paru le 08/12/2016

Il y a quelques années, la désintégration de la plateforme glaciaire Larsen B en Antarctique avait déjà fait parler d'elle car elle représentait une illustration frappante de l'effet du réchauffement climatique. Rappelons qu'une plateforme glaciaire, encore appelée barrière de glace, est très généralement une portion d'inlandsis qui s'écoule et s'étend sur l'océan en bordure de l'Antarctique, du Groenland et dans l'archipel arctique canadien.

Parfois, il peut s'agir aussi d'une portion de banquise, donc d'eau de mer gelée, recouverte d'une couche de neige compactée. Les plateformes glaciaires sont destinées à subir le vêlage et des icebergs tabulaires s'en détachent donc périodiquement au bout de quelques années ou décennies.

La dislocation de la barrière glaciaire Larsen B. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Nasa, JPL

Une faille de 110 km de long et 530 m de profondeur

Certaines barrières glaciaires peuvent rester stables durant plusieurs milliers d'années, mais cette persistance est rare. En contact à la fois avec l'océan et l'atmosphère, elles sont particulièrement sensibles aux variations d'un changement climatique auxquelles elles répondent en général assez vite. C'est le cas, depuis une vingtaine d'années, des plateformes glaciaires disparues Larsen A et B. Elles constituent deux des trois segments de la barrière de Larsen associés à trois baies distinctes s'étendant le long de la côte orientale de la péninsuleAntarctique.

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La faille de Larsen C, une barrière glaciaire en bordure de la péninsule Antarctique, est spectaculaire avec ses 110 km de long et ses 90 m de large. Mais elle n'occupe qu'une petite partie de la calotte polaire. © Nasa

La faille de Larsen C, une barrière glaciaire en bordure de la péninsule Antarctique, est spectaculaire avec ses 110 km de long et ses 90 m de large. Mais elle n'occupe qu'une petite partie de la calotte polaire. © Nasa 

La Nasa observe les barrières glaciaires dans le cadre de la mission IceBridge débutée en 2009. Le 10 novembre 2016, ce suivi a permis de détecter une faille spectaculaire de plus de 110 km de long, 530 m de profondeur et 90 m de large entaillant la plateforme glaciaire Larsen C. À l'échelle du continent Antarctique, dont la taille est d'environ 5.500 km et qui est donc 50 fois plus étendu, ce n'est nullement préoccupant, même si cela traduit une fois de plus la menace que fait peser sur l'Antarctique le réchauffement climatique en cours.

On doit en tout cas s'attendre dans un futur proche, mais encore indéterminé, à ce qu'un iceberg de la taille d'un département, de l'ordre de celui de la Drôme, se détache de la plateforme Larsen C.

 

Une impressionnante chute d’iceberg de la taille de Manhattan  Adam Lewinter et Jeff Orlowski ont filmé une rupture historique sur le glacier de Sermeq Kujalleq, au Groenland. L'évènement a duré 75 minutes et le glacier s'est retiré de plus de 1,6 km. Un impressionnant spectacle à découvrir en vidéo. 

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-antarctique-plus-grands-icebergs-jamais-vus-prend-large-65488/


 

L'ANNONCE PAR LA CHINE DE TAXER DE 10% LE GAZ LIQUEFIE PROVENANT DES USA FRAGILISE LES ETATS-UNIS

GNL, image d`illustration

Pékin a trouvé le talon d'Achille des USA

© Sputnik . Evgeny Odinokov

LU DANS LA PRESSE

URL courte

Nezavissimaïa gazeta

Dossier:

Traduction de la presse russe (septembre 2018) (33)

2520

Maintenant que la Chine a annoncé des taxes de 10% sur le gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis, Washington est vulnérable. Les taxes chinoises sapent l'aspiration de Donald Trump à transformer les USA en leader énergétique mondial, estime l'agence de presse Reuters.

Les propos du président américain, qui affirme n'avoir pas du tout l'intention de décréter des sanctions contre le gazoduc Nord Stream 2 en dépit des récentes déclarations du ministre américain de l'Énergie, paraissent étranges. Peut-être que Donald Trump bluffe, écrit le quotidien Nezavissimaïa gazeta

Les analystes de Reuters écrivent que les USA ne deviendront certainement pas un leader énergétique après la décision de la Chine d'adopter des taxes de 10% sur le GNL américain à partir du 24 septembre. Selon leurs données, les USA exporteront plus de 28 milliards de mètres cubes de GNL en 2018.

 

La construction du gazoduc Force de Sibérie

© SPUTNIK . ALEXEI NIKOLSKI

Pékin voudrait importer plus de gaz russe afin d’éviter ses erreurs passées

«Mais la Chine, qui avait acheté près de 15% du GNL américain exporté en 2017, en importe à présent moins de 2,8 milliards de mètres cubes», précise l'agence Prime. D'après Reuters, en juin, seulement 4 navires de GNL américain sont arrivés en Chine contre 17 navires au cours des cinq premiers mois de l'année.

 

A première vue, Washington devrait être en rage après ces décisions de Pékin. Mais il a annoncé des décisions assez inattendues. Après son entretien avec le président polonais Andrzej Duda, le dirigeant américain a annoncé que les USA ne comptaient pas décréter de sanctions contre les compagnies participant à la construction du gazoduc Nord Stream 2.

«Nous pensons simplement qu'il est regrettable que le peuple allemand paie des milliards et des milliards de dollars pour les hydrocarbures russes. Et je peux vous assurer que cela ne plaît pas au peuple allemand», a expliqué Donald Trump.

Cette déclaration du président américain était inattendue pour deux raisons.

Premièrement, le président polonais Andrzej Duda a dit espérer que les USA stopperaient tout de même la construction du gazoduc Nord Stream 2, parce que cette décision serait bénéfique pour Washington — car la présence du gaz russe sur le marché européen empêche les USA d'y vendre leur GNL.

Deuxièmement, en fin de semaine dernière, le ministre américain de l'Énergie Rick Perry avait déclaré que les États-Unis comptaient adopter des sanctions supplémentaires contre le secteur énergétique russe, ainsi que contre le projet Nord Stream 2. Cette question avait notamment été soulevée pendant l'entretien de Rick Perry avec le ministre russe de l'Énergie Alexandre Novak.

Les experts interrogés reconnaissent que Pékin a infligé un coup dur aux ambitions de Washington, tout en précisant qu'en réalité les USA, avec ou sans la Chine, étaient encore très loin du titre de leader énergétique mondial. «S'il est question des exportations de GNL américain, les USA prennent leurs désirs pour la réalité. Les USA ont des clients pour des quantités très limitées de GNL. En fait, 28 milliards de mètres cubes exportés par an est infime par rapport aux plusieurs centaines de milliards de mètres cubes dont la Chine et l'Europe ont besoin», explique Natalia Miltchakova, directrice adjointe du département analytique Alpari. «Quand le gaz russe sera acheminé en Chine par le gazoduc Sila Sibiri (Force de Sibérie), la Chine n'aura plus besoin de GNL américain», estime l'expert.

 

L'usine Yamal GNL

© SPUTNIK . EVGUEBI ODINOKOV

Et si la guerre commerciale avait raison du GNL américain?

Ilia Jarski, du groupe d'experts Veta, pense que «les plans des USA de devenir un leader énergétique mondial restent plausibles parce que même si la Chine réduisait la consommation d'hydrocarbures américains en instaurant des taxes douanières de longue durée, quoi qu'il arrive les USA disposeraient de nombreux autres leviers pour s'assurer un niveau suffisant d'écoulement dans d'autres pays».

 

La situation autour du Nord Stream 2 est bien plus intéressante. «A mon avis, la principale raison pour laquelle les USA ont renoncé aux sanctions contre les participants au Nord Stream 2 à l'étape actuelle est qu'ils ne veulent pas perdre définitivement leur influence en Europe», suppose l'expert Igor Chestakov de la société FinExpertiza.

Comme l'indique Dmitri Nesvetov, membre du conseil du bureau moscovite d'Opory Rossii, «Trump est un showman politique» et «la plupart de ses répliques et actions visent un effet immédiat, et non une stratégie à long terme. Et elles sont loin de déboucher toujours sur des décisions concrètes, notamment compte tenu de la limite de ses pouvoirs».

«Soit Trump et ses ministres jouent au bon flic mauvais flic, ce qui est tout à fait envisageable. Soit le président et ses subordonnées ne concertent pas leurs actions, ce qui est également possible», ajoute Natalia Miltchakova.

Ilia Jarski pense plutôt que «Trump tente d'induire le public en erreur avec ses déclarations». «Qu'il dise aujourd'hui qu'il n'est pas prêt à causer des problèmes au Nord Stream 2 ne témoigne pas du tout du contraire», avertit l'expert.

D'ailleurs, on a déjà constaté la même attitude vis-à-vis de la Chine auparavant. D'abord les USA avaient invité Pékin pour un nouveau cycle de négociations concernant les différends commerciaux, puis, comme si de rien n'était, l'administration Trump avait adopté de nouvelles taxes sur les importations chinoises, ce qui rendait toute négociation inutile.

«La Russie sortira probablement gagnante de la dégradation des relations commerciales entre les USA et la Chine parce que notre pays, en tant que plus grand producteur d'hydrocarbures, pourrait bénéficier de capacités supplémentaires en matière d'export sur le marché chinois», espère l'analyste Alexeï Antonov de la société Alor.

«Dans un régime de guerre commerciale, les contrats à long terme, et donc la fiabilité des fournitures entre les USA et la Chine, perdent de leur pertinence. Pendant que la balle est dans le camp des USA, la signification de la Russie en tant que principal fournisseur d'hydrocarbures augmente. Pour la Chine, la Russie est un partenaire loyal avec des engagements à long terme», déclare Tamara Safonova, maître de conférences à l'Académie russe de l'économie nationale et du service public auprès du président russe.

Alexeï Antonov précise qu'en cas d'escalade du conflit, dès 2019 les USA pourraient être confrontés à plusieurs sérieuses barrières pour vendre leurs hydrocarbures — aussi bien leur GNL que leur pétrole à l'avenir.

Avant cela, la Chine était devenue le deuxième plus grand acheteur de pétrole américain derrière le Canada. Certains analystes avaient même baptisé ce phénomène «Texas Stream» — qui s'introduit dans de plus de plus de pays et avant tout en Chine.

https://fr.sputniknews.com/presse/201809201038165859-pekin-usa-gaz-naturel-liquefie-taxes/



 

LE PRESIDENT CHINOIS RENCONTRE RENCONTRE LE CHEF D'ETAT-MAJOR DE L'ARMEE PAKISTANAISE

 

Xi Jinping rencontre le chef de l'armée pakistanaise

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2018-09-20 à 12:05
 

 


(Xinhua/Li Gang)

BEIJING, 20 septembre (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a rencontré le chef d'état-major de l'armée pakistanaise Qamar Javed Bajwa mercredi à Beijing, appelant les deux pays à se soutenir fermement sur les questions liées à leurs intérêts fondamentaux respectifs.

 

M. Bajwa a transmis les cordiales salutations du président pakistanais Arif Alvi et du Premier ministre pakistanais Imran Khan à M. Xi. Ce dernier a exprimé ses remerciements et a demandé à M. Bajwa de leur transmettre ses sincères salutations et ses meilleurs voeux.

 

Soulignant le partenariat de coopération stratégique entre les deux pays qui a résisté à toutes les épreuves, et notant que les deux pays étaient des "amis de fer", M. Xi a indiqué que les deux parties restaient toujours "hautement alignées" l'une et l'autre sur les questions internationales et régionales majeures.

 

La Chine accorde toujours une grande importance aux relations sino-pakistanaises, a-t-il affirmé, ajoutant que les deux parties ont maintenu un haut niveau de confiance mutuelle en ce qui concerne les préoccupations majeures de l'une et l'autre.

 

Lors de la rencontre, M. Xi a salué le soutien et la sauvegarde de la sécurité apportés par la partie pakistanaise à l'initiative "la Ceinture et la Route" et la construction du Couloir économique Chine-Pakistan.

 

Les armées des deux pays doivent approfondir davantage les échanges et la coopération dans divers domaines et à tous les niveaux, prendre des mesures draconniennes contre les forces terroristes, faire des efforts pour assurer la sécurité de la construction du Couloir économique Chine-Pakistan et servir de protection fiable des intérêts communs et du développement commun des deux pays.

 

Selon M. Bajwa, le Pakistan soutient fermement l'initiative "la Ceinture et la Route", et son pays place toujours ses relations avec la Chine à une position primordiale stratégique dans le développement des relations extérieures et se rallie toujours à la Chine sur les questions impliquant les intérêts fondamentaux de l'un et l'autre.

 

Il a exprimé les remerciements sincères du Pakistan concernant l'aide de la Chine dans divers domaines.

 

Le Pakistan est prêt à renforcer la communication stratégique, les échanges pragmatiques et la coopération anti-terroriste avec l'armée chinoise afin de maintenir les intérêts fondamentaux et la sécurité stratégique des deux pays et de contribuer à la paix et à la stabilité internationales et régionales, a-t-il affirmé.

http://french.xinhuanet.com/2018-09/20/c_137481373.htm


 

LES COMBATTANTS DE LA RESISTANCE YEMENITE RECOIVENT DES RENFORTS

Hudaydah : les forces yéménites renforcées

Thu Sep 20, 2018 4:3PM

Les forces yéménites. ©Al-Alam

Les forces yéménites. ©Al-Alam

Des sources militaires font état de l’envoi d’équipements militaires aux forces de l’armée yéménite et d’Ansarallah présentes à Hudaydah, sur la côte ouest du Yémen.

Ce mardi 18 septembre, des équipements militaires ont été envoyés aux forces yéménites à Hudaydah.

Selon l’agence de presse yéménite YPA, 300 jeunes combattants des tribus yéménites ont également été envoyés en renfort dans cette région.

Ces forces sont prêtes à contrer tous les agissements des mercenaires à la solde de Riyad sur les fronts de la côte ouest du Yémen.

En plus de ces forces, des unités spécialisées dotées d’une grande capacité militaire ont été envoyées dans cette région. Ces forces s’étaient auparavant illustrées sur divers

fronts, dont le front de Nihm dans l’est de la province de Sanaa.

La veille, le lundi 17 septembre, les mercenaires saoudo-émiratis avaient reçu des équipements militaires dans la zone dite de « Kilomètre 16 », située sur la route Hudaydah-Sanaa au sud-est de Hudaydah. Mais en dépit de cela, les mercenaires pro-Riyad n’ont enregistré aucune avancée dans cette région.

Selon l’agence de presse russe Sputnik, ce jeudi 20 septembre, les mercenaires de la coalition saoudienne ont renvoyé de nouveau des équipements militaires vers la province de Hudaydah.

Une source militaire à Hudaydah a également confirmé que les mercenaires pro-Riyad avaient envoyé des chars, des véhicules, des blindés et une centaine d’éléments terroristes dans cette région.

Des sources proches de la commission d’information du Congrès américain ont annoncé qu’une centaine de terroristes originaires de pays européens, financés par les EAU, ont pris part à l’attaque menée contre Hudaydah. Ces terroristes avaient été formés dans les territoires occupés par Israël.

Le juillet dernier, la coalition saoudo-émiratie a entamé ces attaques contre la province Hudaydah et provoqué la mort de plusieurs civils. Depuis, les agresseurs n’ont pas réussi à enregistrer des avancées dans cette ville.

Yémen : les opérations émiraties suspendues

Les Émirats arabes unies ont suspendu leurs nouvelles opérations dans l’ouest du Yémen.

 

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/20/574700/Hudaydah-les-forces-ymnites-renforces


 

LES USA SANCTIONNENT UNE ENTITE MILITAIRE CHINOISE QUI A ACHETE DES SOUKHOÏ SU-25 ET DES SYSTEMES S-400 RUSSES

Drapeaux de la Chine et des USA

Les USA sanctionnent une entité chinoise qui avait acheté des armes russes

© REUTERS / Hyungwon Kang

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Les autorités américaines ont imposé des sanctions à une entité militaire chinoise, cette dernière ayant acheté des Soukhoï Su-25 et des systèmes S-400 russes, à en croire les informations diffusées par le département du Trésor des États-Unis.

Washington a annoncé avoir sanctionné ce jeudi le Département de développement des équipements, organisme chinois supervisant les technologies militaires, qui avait acheté des avions de chasse Su-25 et des systèmes de défense S-400 à la Russie, en violation d'une loi américaine sur des sanctions contre Moscou adoptée l'an dernier, ainsi que son directeur, Li Shangfu.

​Selon les États-Unis, l’organisme en question avait passé des «transactions importantes» avec Rosoboronexport, le principal exportateur russe d'armements.

Le gouvernement américain a en outre placé 33 personnes et entités russes supplémentaires des secteurs militaire et du renseignement sur sa liste noire. Toute transaction avec ces derniers est désormais interdite ou des sanctions seront appliquées.

D’après les autorités américaines, elles n’auraient pas encore pris de décisions quant aux sanctions à imposer vis-à-vis d’autres acheteurs potentiels de S-400.

https://fr.sputniknews.com/international/201809201038165234-usa-sanctions-societe-chinoise/


 

LIBERTE POUR SALAH HAMOURI : J-10, APPEL A LA MOBILISATION !

Liberté pour Salah Hamouri : J-10, Appel à la mobilisation !

 

La peine de Salah Hamouri s’achève sur le papier le 30 septembre, mais rien ne garantit que sa détention administrative ne soit pas une nouvelle fois renouvelée. D’où ce nouvel appel à la mobilisation que lance le Comité de soutien à l’avocat franco-palestinien, qui croupit toujours dans les geôles de l’arbitraire, à la consternation générale.

Il y a un an, le 23 août 2017, Salah Hamouri était arrêté en pleine nuit, chez lui à Jérusalem, par l’armée israélienne. Trois jours auparavant il avait prêté serment devant le barreau de Ramallah : il était devenu avocat et allait enfin pouvoir mettre son énergie au service de la défense des droits humains de ses compatriotes, de manière professionnelle et reconnue.

Dans un premier temps, un tribunal décidait de le libérer sous conditions. Cette décision fut rapportée sur le champ du fait de la décision du ministre israélien de la Défense, l’ultra-raciste Avigdor Lieberman, qui signait de sa main un ordre de mise en détention administrative de Salah Hamouri pour 6 mois renouvelables.

Ceci sans inculpation, sans preuves d’une quelconque culpabilité, sans le moindre droit à la défense, sans le moindre procès. Rien de tout cela. Seulement une décision politique arbitraire.

Au bout des 6 mois de détention arbitraire, un autre ordre fut donné : ce sera 4 mois de plus. Puis au bout de ces 4 mois : ce sera 3 mois de plus. Ainsi, depuis un an, notre compatriote est en prison. Pour rien. Du moins rien qui relève de la Justice et des droits humains.

L’objectif de cette décision incroyable et effroyable est parfaitement clair. Après que sa femme enceinte s’est faite expulser d’Israël en janvier 2016 sans justification, et alors qu’un enfant est né de ce mariage, il faut rendre la vie totalement impossible à ce couple de sorte qu’il craque et que Salah Hamouri décide de quitter sa terre et sa ville natale : Jérusalem.

 

 

AGISSONS !
INTERPELLONS LE PRÉSIDENT MACRON avec le hashtag : #LiberezSalah !

Facebook : Emmanuel Macron / Élysée – Présidence de la République française
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LA RESISTANCE YEMENITE NETTOIE TAËZ DES MARCENAIRES PRO-RIYAD

Yémen : les positions de mercenaires nettoyées à Taëz

Thu Sep 20, 2018 5:31PM

Les combattants d’Ansarallah. ©Reuters

Les combattants d’Ansarallah. ©Reuters

Les forces de l’armée yéménite et d’Ansarallah ont nettoyé les positions des mercenaires pro-Riyad dans la ville de Haifan, située dans le sud de la province de Taëz.

Une source militaire a confirmé que les unités de l’armée yéménite et les combattants d’Ansarallah ont pris d’assaut ce jeudi 20 septembre les positions des mercenaires à la solde de Riyad dans la ville de Haifan. Suite à cette attaque, certaines de ces positions ont été nettoyées et plusieurs mercenaires ont été tués ou blessés.

Une autre source militaire a fait état de la destruction d’un blindé dans la région d’al-Faza située dans le district d’at-Tuhayta sur la côte ouest du Yémen.

Yémen/Maarib : Riyad perd des plumes

Les forces yéménites ont pris d’assaut les positions des mercenaires pro-Riyad dans le nord de la province d’al-Bayda.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/20/574692/Ymen-les-positions-de-mercenaires-nettoyes--Taz


 

MARINE LE PEN, LA CHEF DE L'EXTREME-DROITE FRANCAISE S'INSURGE CONTRE LA DECISION D'UN JUGE D'ORDONNER UN EXAMEN PSYCHIATRIQUE

France: la justice ordonne un examen psychiatrique de Marine Le Pen, qui s’indigne

 Depuis 7 heures  20 septembre 2018

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 Amérique et Europe - France

 

La cheffe de l’extrême droite française Marine Le Pen s’est insurgée jeudi contre la décision d’un juge français de lui imposer un examen psychiatrique pour avoir diffusé en décembre 2015 des photos d’exactions du groupe takfiro-wahhabite Daesh sur Twitter.

« C’est proprement hallucinant. Ce régime commence vraiment à faire peur », a écrit sur son compte Twitter la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN), en publiant l’ordonnance de cet examen.

L’ordonnance est datée du 11 septembre et émane de la juge qui instruit l’enquête dans laquelle Mme Le Pen est inculpée pour « diffusion d’images violentes ». Elle demande de procéder à un examen psychiatrique de Marine Le Pen « dans les délais les plus brefs ».

« Je croyais avoir eu droit à tout: eh bien non ! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daesh par tweets, la +justice+ me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu’où vont-ils aller ?! », a aussi tweeté la finaliste de la présidentielle en 2017.

Cet examen vise, notamment, à vérifier « si elle est en mesure de comprendre les propos et de répondre aux questions » et si « l’infraction reprochée au sujet est en relation avec des éléments factuels ou biographiques de l’intéressée ».

Marine Le Pen avait tweeté le 16 décembre 2015 des photos d’exactions Daesh, en réponse au journaliste Jean-Jacques Bourdin qu’elle accusait d’avoir « fait un parallèle » entre Daesh et le FN.

Evoquant un « dérapage inacceptable » et des « propos immondes », Mme Le Pen avait posté sur son compte trois photos mentionnant l’animateur de BFMTV-RMC avec le texte « Daesh c’est ça! ».

Les photos montraient un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d’un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et une photo du journaliste américain James Foley, le corps décapité et la tête posée sur le dos.

Un mois après les attentats parisiens qui ont fait 130 morts, les pires jamais commis en France, ces publications avaient immédiatement soulevé un tollé au sein de la classe politique mais aussi au-delà.

Le parquet de Nanterre, près de Paris, avait lancé le jour même une enquête pour « diffusion d’images violentes » suite à un signalement des clichés par le ministre de l’Intérieur d’alors.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1049424