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NOUVELLES SANCTIONS DANS LE CADRE DE L'ESCALADE AGRESSIVE DES USA CONTRE CUBA

Nouvelles sanctions dans le cadre de l'escalade agressive des États-Unis contre Cuba

Dans la foulée d'une nouvelle tentative visant à durcir le blocus commercial, économique et financier, le Département du Trésor des États-Unis a modifié la Réglementations relatives au contrôle des avoirs cubains pour imposer de nouvelles sanctions à notre pays

Auteur:  | informacion@granma.cu

 

Photo: Prensa Latina

Dans la foulée d'une nouvelle tentative visant à durcir le blocus commercial, économique et financier, le Département du Trésor des États-Unis a modifié la Réglementations relatives au contrôle des avoirs cubains pour imposer de nouvelles sanctions à notre pays.

« Avec ces amendements au règlement, le Département du Trésor refuse l’accès de Cuba aux devises étrangères et nous freinons le mauvais comportement du gouvernement cubain dans le cadre de notre soutien au peuple meurtri de Cuba », a déclaré cyniquement le Secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

En gros, les nouvelles sanctions renforcent les restrictions sur les envois d’argent et les transactions bancaires. Le gouvernement des États-Unis imposera une limite de mille dollars par trimestre sur les envois d’argent des familles. Il interdit également l'envoi d’argent à des proches parents de fonctionnaires cubains et de membres du Parti communiste cubain.

En 60 ans d'efforts pour étouffer le peuple cubain, Washington élimine l'autorisation d'envoyer des dons. Toutefois, il a ajouté une clause autorisant ces envois de fonds s'ils encouragent la croissance du secteur privé cubain indépendamment du contrôle du gouvernement.

Selon le registre fédéral, il a également été mis fin à une autorisation préalable autorisant les transactions U-turn : les transferts de fonds passant par les banques étasuniennes, mais qui ne commencent et ne finissent pas dans ce pays, et où ni l’émetteur ni le receveur ne sont soumis à la juridiction nord-américaine. En vertu de la nouvelle mesure, les établissements bancaires relevant de la juridiction des États-Unis ne seront autorisés qu’à refuser ces transactions et ne pourront pas les traiter.

Au cours des derniers mois, les États-Unis ont renforcé leurs sanctions contre Cuba tout en augmentant la pression sur le Venezuela. Au début du mois de juin, le gouvernement de Donald Trump a décrété de nouvelles interdictions en opposant son veto aux voyages éducatifs en groupe et en annulant visite à Cuba des navires de plaisance et de passagers, y compris les navires de croisière et les yachts, ainsi que les jets privés.

Le 2 mai de cette année, le président Donald Trump a également activé le Titre III de la Loi Helms-Burton, en vertu duquel il a autorisé l'introduction d'actions en justice devant les tribunaux étasuniens contre les entreprises inscrites sur la liste des entités cubaines soumises à restrictions établie par ce gouvernement en novembre 2017 et mise à jour un an plus tard. Cette liste arbitraire et illégitime, qui vise à intensifier le blocus et à étendre ses effets extraterritoriaux, interdit aux citoyens des États-Unis d'effectuer des transactions financières directes avec les entités en question.

Du fait de leurs prétentions illégitimes et contraires au Droit international, la Loi Helms-Burton et le blocus suscitent une réprobation mondiale, confirmée depuis près de trois décennies au sein des plus importants organismes régionaux et internationaux.

La plus récente décision du Département du Trésor impose des obstacles supplémentaires à Cuba, mais les États-Unis continueront d'échouer dans leur objectif central de soumettre par la force la volonté souveraine des Cubains et notre solidarité ferme et invariable avec le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros, la Révolution bolivarienne et chaviste et l'union civile et militaire de son peuple.

 

source :  http://fr.granma.cu/mundo/2019-09-17/nouvelles-sanctions-dans-le-cadre-de-lescalade-agressive-des-etats-unis-contre-cuba


 

TRUMP ANNONCE UN DURCISSEMENT "SUBSTANTIEL" DES SANCTIONS CONTRE L'IRAN APRES LES ATTAQUES CONTRE DEUX SITES PÉTROLIERS D'ARABIE

Trump annonce un durcissement "substantiel" des sanctions contre l'Iran

AFP

Modifié le  - Publié le  | AFP

Trump annonce un durcissement "substantiel" des sanctions contre l'Iran © AFP/Archives / MANDEL NGAN

 

Donald Trump a annoncé mercredi un durcissement "substantiel" des sanctions contre l'Iran, après les attaques de samedi contre des installations pétrolières en Arabie saoudite dont la responsabilité a été imputée par Washington à Téhéran.

"Je viens d'ordonner au secrétaire au Trésor de durcir substantiellement les sanctions contre l'Etat iranien !", a déclaré le président des Etats-Unis sur Twitter, sans autre précision.

Ces sanctions, dont la nature doit encore être détaillée, viendront s'ajouter aux mesures punitives déjà sans précédent imposées par Washington à Téhéran depuis que le milliardaire républicain a retiré son pays en mai 2018 de l'accord sur le nucléaire iranien, qu'il juge insuffisant pour empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique et de déstabiliser le Moyen-Orient.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué dans un communiqué l'annonce du président américain. "L'agression iranienne s'est accrue récemment, y compris dans le Golfe, et c'est précisément le moment de renforcer les pressions et les sanctions", a-t-il estimé.

Donald Trump, qui s'est montré moins catégorique que ses propres ministres ces derniers jours sur la responsabilité de l'Iran dans les attaques de samedi, tout en confirmant qu'il s'agissait du principal suspect, avait assuré dès dimanche être "prêt à riposter" et disposer de nombreuses "options".

L'administration américaine n'exclut pas des représailles militaires après ce qu'elle dénonce comme une "attaque sans précédent" contre l'approvisionnement mondial en pétrole.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo est arrivé mercredi à Jeddah pour évoquer la riposte avec le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane.

Depuis 2018, les sanctions américaines étranglent déjà l'économie iranienne. Washington a d'abord rétabli les mesures levées dans le cadre de l'accord international de 2015 en échange de l'engagement iranien à ne pas fabriquer l'arme nucléaire.

Non seulement le système financier iranien ne peut plus avoir accès au système financier américain et aux échanges en dollars, mais en outre, en décidant d'appliquer à la lettre l'extraterritorialité de ses sanctions, Washington menace aussi de punir tout pays ou entreprise étrangère qui commercerait avec Téhéran. La quasi-totalité des entreprises, notamment européennes, ont donc préféré retirer leurs investissements iraniens par crainte d'être expulsées du marché américain, autrement plus vaste.

L'autre grand volet des sanctions est un embargo américain sur les exportations de pétrole iranien. Là aussi, les pays qui achèteraient du brut de Téhéran s'exposeraient à des représailles des Etats-Unis. L'embargo a été encore durci en mai dernier, lorsque Washington a mis fin aux dérogations qui permettaient jusque-là à huit pays d'importer de l'or noir iranien, dont de gros acheteurs comme la Chine, l'Inde ou le Japon.

Ces dernières semaines, la France et les pays européens encore attachés à l'accord de 2015 tentaient de convaincre Donald Trump de lâcher un peu de lest, notamment sur les sanctions pétrolières, pour favoriser un dialogue entre l'Iran et les Etats-Unis et une rencontre entre le président américain et son homologue iranien Hassan Rohani. Le milliardaire républicain avait semblé ne pas fermer totalement la porte à un tel assouplissement de la campagne de "pression maximale", avant les attaques en Arabie saoudite.

En plus des sanctions économiques, l'administration Trump a aussi pris des mesures plus symboliques pour tenter d'isoler diplomatiquement l'Iran, comme l'inscription depuis avril des Gardiens de la Révolution, armée idéologique du régime iranien, sur sa liste noire des "organisations terroristes étrangères". Ou des sanctions ciblées contre le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, et le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif.

18/09/2019 19:13:26 -          Washington (AFP) -          © 2019 AFP

https://www.lepoint.fr/monde/trump-annonce-un-durcissement-substantiel-des-sanctions-contre-l-iran-18-09-2019-2336525_24.php


 

SYRIE : LES S-300 SONT ACTIVES CONTRE "ISRAËL". LE TSAR POUTINE AURAIT DONNE SON FEU VERT

S-300: la Russie donne le feu vert à Damas  

Wed Sep 18, 2019 5:42PM

Un S-300 russe. (Photo d'archives)

Un S-300 russe. (Photo d'archives)

La Russie donnerait son feu vert à la Syrie pour utiliser le système S-300 contre des avions de combat israéliens.

Les forces armées russes auraient donné à l'armée syrienne le feu vert pour utiliser leur système S-300 contre les avions de combat israéliens qui violent l’espace aérien de la Syrie, a rapporté le magazine aéronautique russe Avia.Pro.

« En raison des attaques répétitives de l’aviation israélienne contre la Syrie, malgré les accords antérieurement conclus entre la Russie et Israël, une source a déclaré à Avia.pro que l'armée syrienne avait reçu l'autorisation d'utiliser ses systèmes de défense aérienne en cas de la moindre menace provenant d'Israël à condition que la partie syrienne assume la responsabilité de telles actions », a rapporté le magazine.

Idlib: la Russie croise le feu...

Idlib: la Russie croise le feu...

Les troupes russes auraient été mobilisées dans le sud d’Idlib pour y en finir avec les terroristes.

Bien que les batteries S-300 aient été déjà installées dans la région de Masyaf, à Hama, les forces armées syriennes n’ont toutefois pas utilisé ces systèmes de défense anti-aériens contre les avions de combat israéliens qui ont bombardé le pays à plusieurs reprises.

Cependant, d'après les informations publiées par Avia.Pro, les forces armées syriennes semblent dépendre de l'armée russe pour utiliser ces systèmes de défense contre les avions de l'armée israélienne qui violent leur espace aérien.

« La Russie a autorisé l'armée syrienne à mettre le S-300 en alerte totale et à attaquer un avion israélien en cas de moindre menace », a déclaré la même source militaire à Avia.Pro.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/18/606528/Syrie-Israel-S300-Russie-guerre-attaque-missile-avion


 

LE JAPON, PREMIER ALLIE A RECONNAITRE ANSARALLAH?

Le Japon affirme que c'est la Résistance yéménite qui a pris pour cible Aramco

Wed Sep 18, 2019 2:0PM

La DCA yéménite abat un drone d'espionnage de la coalition saoudienne. ©Harbi Press

La DCA yéménite abat un drone d'espionnage de la coalition saoudienne. ©Harbi Press

À peine trois jours après les spectaculaires attaques au drone d'Ansarallah contre le géant pétrolier saoudien Aramco, et au mépris des batteries de missiles antimissiles saoudien Patriot, la DCA de l’armée yéménite a détruit un drone de la coalition saoudienne au sud-ouest du Yémen.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, un drone d’espionnage de la coalition d’agression saoudo-émiratie a été abattu, ce mercredi 18 septembre, par la DCA de l’armée et des Comités populaires yéménites (Ansarallah) dans le gouvernorat de Taëz, situé au sud-ouest du Yémen. Selon le site web d’Ansarallah, citant une source militaire, « la DCA a abattu ce drone dans la région de Waziya ».  

Ansarallah chasse un MQ-9 américain!

Ansarallah chasse un MQ-9 américain!

Après avoir mis au pas les Patriot, Ansarallah part en guerre contre les drones les plus sophistiqués des Américains.

La DCA de l’armée yéménite avait également renversé, le 23 août, un drone saoudien à Haraz dans le gouvernorat de Hajjah, situé au nord-ouest du Yémen. Elle a aussi abattu le 14 mai dernier un drone de combat MQ1 made in USA du régime de Riyad. Les États-Unis ont fini par confirmer la destruction de ce drone, affirmant que cet avion sans pilote de l’armée saoudienne avait été visé par un missile sol-air des combattants yéménites.

Un premier allié des États-Unis à avoir reconnu la capacité d'Ansarallah est le Japon dont le ministre de la Défense a reconnu mercredi la puissance de feu d'Ansarallah. 

Le ministre japonais de la Défense, Taro Kono a déclaré mercredi que le Japon n’avait vu aucune information qui montrerait que l’Iran était impliqué dans les récents attentats contre des installations pétrolières saoudiennes : « Nous n’avons aucune information qui accuserait l’Iran. Nous pensons que les Houthis ont mené l’attaque sur la base de la déclaration de responsabilité ». 

L'arme qui a pulvérisé Aramco?

L'arme qui a pulvérisé Aramco?

Ansarallah met en garde contre une nouvelle attaque visant les installations du royaume saoudien.

L’agence de presse saoudienne, SPA, a rapporté que Riyad avait décidé de rejoindre la coalition américaine dans le golfe Persique pour mener une prétendue mission de sécurité maritime afin de faire respecter la liberté de navigation dans le golfe Persique.

Au cours des deux derniers mois, les États-Unis ont déployé des efforts considérables pour former une coalition maritime dans le golfe Persique. Ils ont mené de nombreuses consultations politiques et militaires avec leurs alliés dans le monde, notamment en Europe et en Asie.

Proposé par certaines factions militaires, sécuritaires et politiques de l’administration Trump, ce plan n’a jusqu’à présent pas abouti et même les alliés américains de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Asie de l’Est se sont explicitement opposés à la participation à la coalition maritime dirigée par les États-Unis.


https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/18/606492/Ymen-Taz-drone-DCA


 

ARAMCO : LE HEZBOLLAH DECLARE QUE L'OPERATION DES YEMENITES ETAIT DE LA LÉGITIME DEFENSE

Wed Sep 18, 2019 1:19PM

Cette image satellite datant du 16 septembre 2019 montre les dégâts causés aux infrastructures pétrolières et gazières lors des attaques de drones des Yéménites. ©AFP

Cette image satellite datant du 16 septembre 2019 montre les dégâts causés aux infrastructures pétrolières et gazières lors des attaques de drones des Yéménites. ©AFP

Le secrétaire général adjoint du Hezbollah a déclaré que ceux qui condamnent l’opération au drone des Yéménites contre les raffineries saoudiennes devaient se demander pourquoi ils ont recouru à une telle attaque. C’est l’agression contre le Yémen qui doit être condamnée et non pas les mesures défensives des Yéménites, a-t-il ajouté.

Dans un entretien avec le journal libanais Al Joumhouria, Cheikh Naim Qassem insiste sur le fait que les États-Unis pour mettre en œuvre leurs politiques et « préserver l’existence d’Israël dans la région » ont recours à l’agression contre les pays de la région. Une agression flagrante qui se traduit entre autres dans le démantèlement des villes ou encore le massacre de femmes et enfants. Autant de mesures intolérables que Washington mène par le biais de ses mandataires quand il n'agit pas tout seul.

« Les peuples de la région ont le droit de résister de quelque manière que ce soit. Ils ont le droit de posséder toute sorte d'armes, sans exception. Qui a le droit de fixer une règle sur ce que la Résistance doit et ne doit pas faire en réplique », a martelé le responsable du Hezbollah.

Guerre USA/Iran: l'alerte du Hezbollah

Guerre USA/Iran: l'alerte du Hezbollah

Le député du Hezbollah, Mohammad Raad vient de déclarer qu'une guerre avec Israël est proche. Que signifie cette alerte ?

Évoquant la distinction entre les forces d’agression et la Résistance sur tous les fronts de la région, le secrétaire général du Hezbollah a déclaré : « C'est l'occupation israélienne qui doit être condamnée et non pas la Résistance contre Israël. Les efforts visant à détruire la Syrie doivent être condamnés et non pas les efforts défensifs du peuple syrien pour libérer le pays ».

Naim Qassim a affirmé que les sanctions américaines contre le Hezbollah étaient en réalité des sanctions imposées à l'ensemble du Liban et touchaient tous les Libanais. Il incombe donc à chacun de contrer ce comportement américain, a-t-il ajouté.

« Le résultat de ces sanctions sera un échec politique. Nous sommes un groupe qui ne se rend pas, peu importe la pression exercée. Et si Dieu le veut, nous serons enfin victorieux, comme nous l’avons été dans la lutte contre Israël », a-t-il souligné.

Les forces de l’armée yéménite et les combattants alliés des Comités populaires ont frappé le 14 septembre les installations pétrolières d'Abqaiq et de Khurais gérées par la compagnie pétrolière saoudienne ARAMCO.

Aramco: important communiqué d’Ansarallah

Aramco: important communiqué d’Ansarallah

Le porte-parole du mouvement yéménite Ansarallah a remercié le Leader de la Révolution islamique d’Iran et le peuple iranien pour leur soutien au Yémen.

L’attaque sans précédent a paralysé plus de la moitié de la production de brut saoudien, soit 5 % de l’offre mondiale, ce qui a incité des responsables saoudiens et américains à déclarer sans aucune preuve qu’elle provenait probablement d’Irak ou d’Iran.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/18/606501/Aramco-frappe--le-Hezbollah-ragit

UNE PALESTINIENNE TUÉE A BOUT PORTANT PAR LES FLICS DE L'OCCUPANT ISRAÉLIEN

Politique de la gâchette facile: les policiers de l’occupation tuent à bout portant une Palestinienne

 Depuis 7 heures  18 septembre 2019

50ans

 Moyent-Orient - Palestine

 

Une femme palestinienne, ayant perdu la voie empruntée par les piétons dans le point de passage de Qalandiya, entre AlQuds et la Cisjordanie occupée, a été tuée mercredi par les forces d’occupation israéliennes, ont affirmé des témoins cités par le site PalToday.

Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre un membre israélien des forces de sécurité tirant sur la jambe d’une femme à courte distance. Selon des témoins palestiniens sur place, la victime agée de 50 ans, a été abandonnée par terre en train de saigner. Elle n’a été emmené à l’hôpital que lorsque sa mort est devenue imminente.

Le porte-parole de la police d’occupation a justifié ce crime en prétendant que la femme s’était approchée des forces de sécurité au point de passage, brandissant un couteau et ignorant les sommations qui lui ont été adressées pour s’arrêter, avant que les forces de sécurité lui tirent dans la jambe. Il n’a pas expliqué pourquoi elle n’a pas été secourue et hospitalisé. Les forces de l’occupation israélienne recourent souvent à la politique de la gâchette facile et abbattent sans réféchir les Palestiniens.

Source: Agences

https://french.almanar.com.lb/1498422


 

YEMEN : ANSARALLAH MET EN GARDE LES EMIRATS ARABES UNIS QUI MÉRITENT D’ÊTRE CIBLES. LE PÉTROLE SAOUDIEN N'EST PAS PLUS PRÉCIEUX QUE LE SANG YEMENITE

Ansarullah: les Emirats méritent d’être ciblés. ‘Le pétrole saoudien n’est pas plus précieux que le sang yéménite’

 Depuis 7 heures  18 septembre 2019

abdel

 Monde arabe - Yémen

 

Le porte-parole du mouvement yéménite Ansarullah Mohammed Abdel Salam a mis en garde les Emirats arabes unis du fait qu’ils méritent, plus que jamais, d’être la cible des opérations en ce moment.

« Le lancement des opérations de dissuasion au sein des Emirats est désormais entre les mains des militaires sur le terrain, qui choisiront le lieu et le moment convenables », a-t-il fait savoir lors d’une interview accordée à la chaîne libanaise Al-Mayadeen.

Selon lui la coalition saoudo-émiratie devrait s’attendre à des attaques plus cinglantes si elle ne met pas fin à ses agressions. « Ce que font les forces armées du Yémen est une mesure défensive pour faire face à l’ennemi. Nous disposons de nouvelles armes pour attaquer nos cibles », a-t-il souligné.

Pas de négociation pour des négociations

Concernant la proposition des États-Unis sur des pourparlers avec le groupe de résistance yéménite, le responsable d’Ansarullah a dit dans un entretien avec la chaine qatarie Al-Jazeraa : « Nous ne voulons pas de négociation pour des négociations. »

Plus tôt, le mouvement yéménite a critiqué le soutien apporté par la communauté international à la coalition d’agresseurs dirigée par l’Arabie saoudite à la suite des attaques de drones yéménites sur les installations pétrolières d’ARAMCO, dans l’est de l’Arabie saoudite, soulignant que ceux qui sont responsables de la saignée dans ce pays dévasté par la guerre doivent assumer les conséquences de leurs actions.

« La paix dans la région ne peut être rétablie que par le dialogue, la compréhension et le désarmement. Les Yéménites espèrent que la sécurité et la paix régneront dans la péninsule arabique. Ils ne se rendront jamais face à l’oppression et à la domination des autres », a écrit Mohammed Abdel Salam dans un communiqué publié, le mardi 17 septembre, et cité par la chaîne de télévision arabophone Al-Masirah.

Il a ajouté : « Ceux qui ont condamné l’opération du 14 septembre se sont en fait eux-mêmes dénoncés, car ils ont exposé leur parti pris flagrant en faveur de l’agresseur. En fait, leur condamnation encourage le régime criminel à poursuivre ses actes criminels contre notre peuple. »

Le haut responsable d’Ansarullah a déclaré que « le pétrole saoudien n’est pas plus précieux que le sang yéménite », soulignant que « ceux qui n’ont aucun respect pour la vie du peuple yéménite doivent assumer les conséquences de leur acte ».

Il a souligné que ceux qui souhaitent la stabilité des marchés internationaux du pétrole brut doivent obliger la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite à mettre un terme à son agression et au blocus du Yémen.

« Les Yéménites n’épargneront aucun effort pour faire face sans relâche à l’agression et au blocus par tous les moyens légitimes. Les prochaines opérations défensives seront plus rudes et plus douloureuses si l’agression et le blocus se poursuivent », a déclaré Abdel Salam.

Il a souligné que les membres de la coalition de guerre, en particulier l’Arabie saoudite, doivent comprendre que leur pari, qui repose sur la protection des États-Unis, est voué à l’échec, ajoutant que les Yéménites ne resteront pas silencieux face à l’injustice.

Les forces de l’armée yéménite et d’Ansarullah ont frappé le 14 septembre les installations pétrolières d’Abqaiq et de Khurais gérées par la compagnie pétrolière saoudienne ARAMCO.

L’attaque sans précédent a paralysé plus de la moitié de la production de brut saoudien, soit 5 % de l’offre mondiale, ce qui a incité des responsables saoudiens et américains à déclarer sans aucune preuve qu’elle provenait probablement d’Irak ou d’Iran.

Les crimes contre les Yéménites sont intolérables

Abdel Salam a, par ailleurs, remercié le leader de la Révolution islamique d’Iran et le peuple iranien pour leur soutien au Yémen.

Mohammed Abdel Salam a insisté sur les propos de l’Ayatollah Khamenei prononcés lors de l’audience accordée à la délégation yéménite à Téhéran. « Le Leader de la Révolution islamique nous a appelés à préserver l’unité et l’union des peuples yéménites et a dit qu’il ne pouvait plus tolérer les crimes contre la nation yéménite », a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite et plusieurs de ses alliés régionaux ont lancé une campagne dévastatrice contre le Yémen en mars 2015, dans le but de ramener au pouvoir le gouvernement de l’ancien président Abd Rabbo Mansour Hadi et de réprimer le mouvement Ansarullah.

La guerre saoudo-émirati-US a coûté la vie à plus de 91 000 personnes au cours des quatre dernières années et demie (depuis mars 2015).

Cette guerre a également eu de lourdes conséquences sur les infrastructures du pays, détruisant des hôpitaux, des écoles et des usines. L’ONU a déclaré que plus de 24 millions de Yéménites avaient cruellement besoin d’aide humanitaire, dont 10 millions souffrant de la famine extrême.

 

Sources: AlMasirah + PressTV

https://french.almanar.com.lb/1498180


 

LE GENERAL GAÏD SALAH, CHEF DE L’ARMÉE ALGERIENNE ORDONNE D’EMPÊCHER LES MANIFESTANTS D'AUTRES REGIONS D'ACCÉDER A ALGER

Le chef de l'armée algérienne ordonne d'empêcher les manifestants d'autres régions d'accéder à Alger

Le chef de l'armée algérienne ordonne d'empêcher les manifestants d'autres régions d'accéder à Alger

Source: AFP

Des milliers de manifestants battent le pavé à Alger contre la tenue de l'élection présidentielle, le 17 septembre 2019 (image d'illustration).

 

Alors qu'une nouvelle journée de mobilisation est prévue à Alger le 20 septembre, le général Gaïd Salah – devenu de facto l'homme fort du pays – a ordonné d'empêcher les manifestants d'autres régions d'Algérie d'accéder à la capitale.

Le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée algérienne, a annoncé ce 18 septembre avoir ordonné à la gendarmerie d'empêcher l'accès de la capitale Alger aux manifestants d'autres régions du pays lors d'une visite de terrain à Tamanrasset, dans le sud du pays. 

«J’ai donné des instructions à la gendarmerie nationale» en ce sens, a déclaré dans un discours le général Gaïd Salah, en appelant à «l’application rigoureuse des réglementations en vigueur, y compris l’interpellation» et la saisie «des véhicules et des autocars utilisés», ainsi que la délivrance d'«amendes à leurs propriétaires».

Lire aussi

Le chef d'Etat-major de l'armée algérienne Gaïd Salah.

Algérie : le chef de l’armée appelle au dialogue pour sortir de la crise et refuse une transition

«Nous avons constaté sur le terrain que certaines parties [...] aux intentions malveillantes, font de la liberté de déplacement un prétexte, pour justifier leur dangereux comportement, qui consiste à créer tous les facteurs qui perturbent la quiétude des citoyens, en drainant chaque semaine des citoyens issus de différentes wilayas du pays vers la capitale», a-t-il notamment avancé. 

Coutumier des discours traitant de la situation politique de l’Algérie depuis la démission d’Abdelaziz Bouteflika, Gaïd Salah – devenu de facto l’homme fort du pays – est souvent critiqué par les manifestants pour ses positions controversées. Ainsi,  alors qu’il réaffirmait, le 19 juin, l’engagement de l’armée à protéger le peuple algérien et à garantir la sécurité du pays «en toutes circonstances», le patron de l’armée avait fustigé la présence de drapeaux autres que celui de la nation algérienne lors des manifestations. 

Fervent partisan de la tenue d'une élection présidentielle dont il estime être la seule issue pour résoudre la crise politique actuelle, Gaïd Salah continue de s'opposer à une transition politique réclamée par les manifestants. De fait, ces derniers réclament son départ depuis plusieurs mois.  

Lire aussi : Algérie : le patron de l’armée promet de nettoyer le pays de la «corruption» et des «corrupteurs»

https://francais.rt.com/international/65876-chef-armee-algerienne-ordonne-empecher-les-manifestants-autres-regions-acceder-alger


 

FAUTE DE VISA, LE PRESIDENT IRANIEN ROHANI POURRAIT NE PAS ALLER A L'ONU

L’Iran dit que Rohani pourrait ne pas aller à l’ONU, faute de visa

 Depuis 57 minutes  18 septembre 2019

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 Iran - Monde islamique

 

Le voyage du président iranien Hassan Rohani à New York pour l’Assemblée générale des Nations unies « pourrait être annulé », faute de visas délivrés par les Etats-Unis, écrit mercredi l’agence officielle Irna.

La délégation iranienne qui devait se rendre à New York pour préparer le terrain à la venue de M. Rohani n’a pas encore été en mesure de faire le voyage, ses membres n’ayant pas obtenu de visas, écrit l’agence.

Grand rendez-vous diplomatique mondial, l’Assemblée générale de l’ONU doit s’ouvrir le 24 septembre.

Selon Irna, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a prévu de quitter Téhéran pour New York le 20 septembre au matin, trois jours avant M. Rohani.
Mais « si les visas ne sont pas émis dans quelques heures, le voyage [des deux hommes] sera probablement annulé », ajoute l’agence.

Etat hôte du siège des Nations unies, les Etats-Unis ont en principe l’obligation d’accorder rapidement des visas aux Etats qui en font la demande pour permettre à leurs responsables d’assister à des réunions à l’ONU.

En juillet, les Etats-Unis avaient été critiqués par l’ONU pour avoir accordé à M. Zarif un visa limitant drastiquement ses déplacements à New York, où celui-ci devait assister à une réunion onusienne sur le développement durable.
Dans le cadre de sa politique de « pression maximale » sur la République islamique, Washington a ajouté le nom de M. Zarif à sa liste noire des personnes faisant l’objet de sanctions financières américaines le 31 juillet.

Selon l’AFP, l’annulation du voyage ruinerait définitivement les efforts entrepris pour la France en vue d’une rencontre entre le président américain Donald Trump et M. Rohani en marge de l’AG onusienne, même si un tel tête-à-tête apparaît encore hautement hypothétique à ce stade.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1498807


 

YEMEN : AL-HOUTHI PRESIDENT DU COMITÉ SUPREME RÉVOLUTIONNAIRE RÉPOND AU PRESIDENT RUSSE POUTINE

Guerre du Yémen : le chef du Comité suprême révolutionnaire répond au président russe

 Depuis 16 heures  18 septembre 2019

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 Monde arabe - Yémen

 

Rédaction du site

Le président du Comité suprême révolutionnaire yéménite a réagi à l’offre faite par le président russe Vladimir Poutine à l’Arabie saoudite, au lendemain de l’opération aux drones revendiquée par l’organisation Ansarullah contre deux sites pétroliers saoudiens ayant provoqué la suspension de la moitié de la production de pétrole.

« Nous remercions le président russe pour avoir décrit la crise humanitaire dont l’agression saoudo-américano-britannique est responsable. Nous remercions aussi son appel d’aide au Yémen ainsi que sa disponibilité pour nous aider. Mais tant qu’il aide les Saoudiens avec la vente d’armes, l’acheminement de la nourriture au Yémen ne servira à rien », a posté sur son compte Twitter Mohamad Ali Al-Houthi.

Après avoir qualifié la crise yéménite de « tragédie humanitaire », en appelant à une solution via le dialogue, le président russe a proposé  au royaume saoudien, en marge du sommet tripartite d’Ankara du lundi 17 septembre, d’acheter à la Russie des systèmes S-300 ou S-400 pour protéger ses infrastructures des drones et des missiles yéménites.

Selon Press TV, les Yéménites reprochent aussi au président russe d’appeler l’Arabie saoudite, pays agresseur par excellence, à se défendre face au peuple yéménite, lui en situation de défense absolue.

https://french.almanar.com.lb/1497729