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NUCLEAIRE IRANIEN : LES USA NE SONT PAS FIABLES AFFIRME L’IRAN

Nucléaire: les USA ne sont pas fiables, affirme Téhéran

La décision du Sénat américain, qui a reconduit pour dix ans les sanctions à l'encontre de Téhéran, montre que les Etats-Unis ne respectent pas leurs engagements, a déclaré samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Nucléaire: les USA ne sont pas fiables, affirme Téhéran

Les sénateurs se sont prononcés jeudi à l'unanimité pour la prorogation de l'Iran Sanction Act (ISA), qui avait été approuvée en novembre par la Chambre des représentants. Barack Obama devrait le promulguer, bien que la Maison blanche ait fait savoir qu'elle n'était pas favorable à la reconduction des sanctions.

La République islamique a promis des représailles après ce vote qu'elle juge contraire à l'accord conclu en juillet 2015 avec les grandes puissances, qui prévoit l'encadrement de son programme nucléaire en échange d'une levée progressive des sanctions.

«La prolongation des sanctions imposées à l'Iran montre à la communauté internationale que les Etats-Unis ne sont pas fiables. L'Amérique va à l'encontre de ses engagements», a estimé le chef de la diplomatie, qui effectue une visite en Inde, rapporte la télévision publique.

Selon Nehrouz Nemati, porte-parole de la présidence du parlement iranien cité samedi par la télévision publique, une proposition de loi demandant le retour «aux conditions initiales» d'enrichissement d'uranium sera déposée dimanche.

Le leader de la Révolution islamique en Iran, l’imam sayed Ali Khamenei avait prévenu le 23 novembre que l'Iran «réagirait certainement» à une prolongation des sanctions américaines.

«Si les sanctions américaines sont prolongées pour 10 ans, c'est assurément une violation» de l'accord sur le nucléaire iranien et les Américains «doivent savoir que la République islamique d'Iran réagira certainement à cela», avait-il déclaré dans un discours.

Source : agences et rédaction

03-12-2016 | 12:04

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21128&cid=337#.WENO7PnhA2w


 

NIGERIA : UN TRIBUNAL ORDONNE LA LIBERATION DU LEADER CHIITE DETENU DEPUIS UN AN SANS PROCES

Nigeria: un tribunal nigérian ordonne la libération du cheikh Zakzaky

Un tribunal nigérian a ordonné vendredi la libération sans condition et dans les 45 jours du chef du groupe Mouvement islamique du Nigeria (IMN) et de son épouse, détenus depuis un an sans procès par le Département des services d'Etat (DSS).

Nigeria: un tribunal nigérian ordonne la libération du cheikh Zakzaky

Cheikh Ibrahim Zakzaky et sa femme avaient été arrêtés en décembre 2015 à Zaria, ville du nord du Nigeria, après des affrontements sanglants avec l'armée nigériane, au cours duquel le leader a perdu un œil et a été partiellement paralysé.

M. ZakZaky a intenté un procès contre le DSS, la police nigériane et le ministère de la Justice devant la Haute Cour fédérale, pour protester contre cette «détention illégale», et réclamé deux milliards de nairas (6 millions d'euros) en dédommagement.

Le juge Gabriel Kolawole a tranché en sa faveur, affirmant que le DSS et le ministre de la Justice avaient été incapables de prouver la légalité de cette «détention préventive» de M. Zakzaky.

M. Kolawole a ordonné que «le requérant soit libéré dans un délai de 45 jours», avec la charge au ministère de la Justice de fournir un logement au plaignant et à sa famille à leur libération.

Le leader religieux et son épouse se sont vus accorder chacun 25 millions de nairas (74.000 euros) en compensation de leur détention illégale.

En décembre 2015, l'armée a massacré 348 musulmans chiites à Zaria, puis les a enterrés dans une fosse commune, sans que personne dans l'armée n'ait à ce jour été jugé ou condamné.

Les violences avaient éclaté dans ce fief de l'IMN, où un barrage érigé par le mouvement en vue d'une procession religieuse avait bloqué un convoi du chef d'état-major des armées, le général Tukur Yusuf Buratai.

Par ailleurs, au moins dix chiites ont été tués le 14 novembre dans de nouveaux affrontements avec la police à Kano (nord), lors d'une cérémonie religieuse.

Source : agences et rédaction

03-12-2016 | 09:07

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21121&cid=307#.WENKL_nhA2w


 

CE 4 DECEMBRE LE PARLEMENT PRENDRA LES MESURES NECESSAIRES SUITE AU VIOL US DES ACCORDS NUCLEAIRES

"Damato bis" : le Parlement iranien se réunira dimanche

Sat Dec 3, 2016 6:14PM

L'Assemblée islamique d'Iran (Parlement). (Photo d'archives)

L'Assemblée islamique d'Iran (Parlement). (Photo d'archives)

Le Parlement iranien prendra, dès dimanche 4 décembre, les mesures nécessaires en réaction à la décision des États-Unis de violer les accords nucléaires.

La Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien se penchera, dès dimanche 4 décembre, sur la récente décision anti-iranienne des États-Unis de prolonger de dix ans les sanctions contre Téhéran, a déclaré le président de ladite commission, Alaeddin Boroujerdi. 

En allusion à l’adoption par le Congrès des États-Unis d'une loi qui prolonge de dix ans les sanctions contre l’Iran, Alaeddin Boroujerdi a souligné :

 

Alaeddin Boroujerdi, président de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien. (Photo d'archives)

 

« Il faut faire comprendre aux Américains qu’ils ne peuvent pas, tout en emboîtant le pas à Israël et à l’Arabie saoudite, affecter les intérêts nationaux de la république islamique d'Iran. »

Il a dit que l’accord sur le nucléaire iranien n’était pas un accord bilatéral, mais un accord multilatéral et que les sept pays signataires s’étaient engagés à le respecter.

« Il ne s’agit donc pas d’un accord que les Américains puissent annuler ou révoquer unilatéralement », a-t-il ajouté.

Le parlementaire iranien a affirmé que la prolongation des sanctions anti-iraniennes par le Congrès américain était due aux efforts des lobbies israélo-saoudiens, disant que la quasi-majorité des législateurs américains étaient pratiquement à la solde de l’Arabie saoudite et d’Israël.

« Ces deux régimes souhaitent que l’Iran reste sous la pression des sanctions. Ce sont eux qui versent des sommes d’argent colossales aux législateurs américains pour les diriger dans ce sens », a dit M. Boroujerdi sans manquer de souligner que la Commission de la sécurité nationale du Parlement, ainsi que la séance plénière de l’Assemblée islamique d'Iran, prendraient les mesures nécessaires en réaction à la récente décision anti-iranienne du Congrès américain.

http://presstv.com/DetailFr/2016/12/03/496316/Iran-USA-nuclaire


 

ALEP : L’ARMEE ET SES ALLIES CONTINUENT LEUR PROGRESSION VERS L’EST

Alep: l’armée syrienne continue sa progression vers l'est

Sat Dec 3, 2016 5:46PM

L'offensive de l'armée syrienne contre Karam al-Tarab et al-Jazmati, le 3 décembre 2016.  ©RUDAW

L'offensive de l'armée syrienne contre Karam al-Tarab et al-Jazmati, le 3 décembre 2016. ©RUDAW

L’armée syrienne et ses alliés continuent leur avancée dans l’est d’Alep.

Ils sont parvenus, samedi 3 décembre, à atteindre la localité de Karam al-Jazmati, selon l’agence Fars News. À al-Misir, ils sont arrivés à libérer la quasi-totalité de la zone.

Les sources sur place ont également fait état du nettoyage des deux quartiers de Marjeh et Cheikh Lotfi.  

Certaines sources officieuses ont annoncé la libération totale de Karam al-Jazmati et d’al-Torab. Les affrontements y auraient été intenses, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme, proche de l'opposition syrienne.

Les combats dans quatre axes des régions encerclées se poursuivent. L’armée syrienne a, par ailleurs, annoncé que les opérations ne s’arrêteront pas tant que la ville d'Alep ne sera pas totalement libérée des mains des terroristes.

Les efforts de l’ONU, des États-Unis et de la Russie pour évacuer les rebelles armés et les terroristes des territoires encerclés, ont échoué. Une source a rapporté à Reuters que les chefs terroristes n’accepteront jamais de quitter Alep. 

http://presstv.com/DetailFr/2016/12/03/496314/Syrie-Alep-Karam-alJazmati



 

DAECH CAPITALISE EN LAISSANT PARTIR DES CIVILS CONTRE UNE RANCON DE 1000 DOLLARS

Daech laisse partir les civils moyennant une rançon de 1.000 dollars

 Depuis 14 heures  3 décembre 2016

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 Irak - Monde arabe

Il semble que les terroristes de Daech aient besoin d’argent. Ils laissent partir les civils de leurs territoires en échange d’une rançon. De plus, les personnes libérées ne sont pas au bout de leurs peines dans une région dévastée par la guerre.

Pour sortir du territoire contrôlé par les terroristes de Daech, les Irakiens doivent payer une rançon de 500 à 1000 dollars (470 à 938 euros), ont déclaré à l’agence Sputnik des réfugiés du camp d’Al-Hol, dans l’est de la province d’Al-Hasaka.

Après avoir payé leur rançon, les réfugiés doivent traverser 30 km pour atteindre un camp de tentes où ils sont plus ou moins en sécurité.

C’est un voyage dangereux à cause des combats qui se déroulent sans cesse entre l’armée irakienne et les terroristes, selon le représentant du camp Birifan Husein.

Actuellement, 9 000 Irakiens vivent dans ce camp improvisé. Après le début de l’opération pour la libération de Mossoul, le camp a commencé à recevoir l’assistance de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), du Croissant-Rouge au Kurdistan et d’autres organisations.

Les réfugiés ont déjà reçu une partie des biens de première nécessité comme du carburant, du gaz, des couvertures, de La direction du camp élabore actuellement un plan d’élargissement de sa capacité jusqu’à 50 000 avec la HCR.

A terme, l’objectif est de pouvoir accueillir 100 000 personnes. Il est nécessaire de fournir aux réfugiés des soins médicaux, des médicaments, d’assurer la sécurité sanitaire. Il est important de donner aux enfants la possibilité d’apprendre, de faire du sport, de jouer, a-t-elle ajouté.

Sur la vidéo, des réfugiés demandent aux personnes responsables via l’agence Sputnik d’aider à accueillir les réfugiés qui n’ont pas trouvé de place dans le camp. De nombreuses familles ont quitté le territoire contrôlé par les terroristes, mais ils n’ont nulle part où aller. Plusieurs cas de décès chez les enfants et les personnes âgées ont été enregistrés.

Des réfugiés témoignent:

« Je suis de la région de Sinjar. Pendant trois jours on a entendu des explosions. Nous avons marché 20 km. On a mis 6 jours pour arriver ici. Nous sommes très fatigués. »

« Nous avons été bien accueillis. Ici, il y a des médecins, des militaires, l’Onu, tout ce qu’il faut. Nous sommes arrivés en voiture. »

Les réfugiés sont heureux d’avoir pu quitter Mossoul, et expliquent les conditions de vie dans le camp: « Auparavant, dans le camp de réfugiés, il n’y avait pas d’organisations susceptibles de nous aider. Parmi les organisations caritatives il n’y avait que Mercy Corps et ARD. Ils aidaient un peu ici, dans le camp. Avec le début de l’opération à Mossoul l’aide s’est accrue. Comme c’est l’hiver, on a surtout besoin de pouvoir vivre au chaud. Il n’y a pas de chauffage, de vêtements chauds. On a besoin de médicaments, de médecins, il y en a très peu. Le Croissant-Rouge kurde fait ce qu’il peut. Il nous aide, mes ses moyens sont limités. »

Source: Sputnik

 http://french.almanar.com.lb/127730


 

IRAK : BILAN DES EXPLOITS DES FORCES ARMEES CONTRE DAECH

Irak: bilan des exploits des forces armées contre Daech, la coalition US tue les civils

 Depuis 1 jour  2 décembre 2016

soldats US, Irak
Des soldats américains en Irak

 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le commandant des opérations « Nous viendrons Ninive » en Irak, le colonel AbdelAmir Rachid Yarallah a fait état de la libération de 361 localités du groupe terroriste wahhabite Daech.

Cité par le site irakien Sumaria news, Yarallah a assuré que les forces irakiennes ont détruit 632 voitures piégées dans les derniers 45 jours, soulignant que plus de 3500 raids ont été menés contre des cibles appartenant à Daech depuis le début des opérations militaires pour la libération de Mossoul.

Dans un  communiqué, le colonel en question a dressé le bilan des exploits des forces de la police fédérale et des corps militaires adjoints: « Sur l’axe de Qayyara vers le littoral Est de la ville de Mossoul, ces forces ont nettoyé 96 villages. Parmi eux figurent Shoura et Hammam alAlil. Elles ont pris le contrôle de 56 puits de pétrole, et détruit 239 voitures piégées avec l’aide de l’armée de l’air irakienne et de la coalition internationale ».

D’après Yarallah, « les forces irakiennes ont nettoyé 1855 km² et libéré la route Qayyarah-Hammad alAlil ».
Sur le littoral de l’Ouest de Mossoul, le responsable militaire irakien a expliqué que « depuis l’avancée des pièces militaires le 17 octobre dernier, les forces irakiennes ont pu libérer 54 villages dont le chef-lieu de la province de Hamdaniyah, Karamlès, Nimroud, Salamiya et ont nettoyé quatre quartiers sur le littoral de l’Ouest. Par ailleurs, les forces armées ont pulvérisé 77 voitures piégées en coordination avec l’armée de l’air irakienne et les avions de la coalition, ont nettoyé une superficie de 950 km² et sécurisé la route Kweir vers l’usine de l’asphalte ».
Dans son communiqué, où il énumère toutes les régions libérées et les routes sécurisées à Mossoul, le colonel irakien a fait état du nettoyage de 320 km² au sud du fleuve de Zab, de 112 km² au nord de Talkif, de 140 km² sur le littoral de l’Est de Mossoul, alors que les peshmergas ont libéré 28 villages dont Bachiqa, nettoyé une superficie de 500 km² et détruit 55 véhicules piégés ».

Quant aux exploits des forces du Hached Chaabi, qui ont lancé leurs opérations le 29 octobre dernier, « elles ont libéré 130 villages, et pris le contrôle de la totalité de l’aéroport de Tallafar. Elles ont nettoyé une superficie de 1800 km² et détruit 75 véhicules piégés avec l’aide de l’aviation irakienne. De plus, elles ont libéré et sécurisé la route stratégique reliant Toloul al-Baj vers Adaya, et ont également sécurisé la route ers Sinjar, rejoignant ainsi les peshmergas ».

S’agissant de la force aérienne irakienne, celle-ci « a effectué 165 raids aériens, 92 survols de reconnaissance, et 381 vols de transport. Quant à l’aviation de l’armée, elle a mené 677 raids aériens, 23 survols de reconnaissance, et 632 raids de transport. La coalition internationale a effectué 1584 raids aériens », a-t-il expliqué.

Dizaines de civils tués « par erreur »

Alors que les forces irakiennes font tout leur possible pour épargner tout danger aux civils irakiens, la coalition dirigée par les Etats-Unis ne s’en soucie pas, que ce soit en Syrie ou en Irak.

Dans un communiqué, la coalition américaine a reconnu avoir tué 24 civils lors d’un raid aérien survenu le 18 juillet dernier dans la ville syrienne de Manbej au nord de la Syrie, et 15 autres civils dans une zone résidentielle en Syrie. En Irak, la coalition a admis la mort de huit Irakiens durant une offensive datant de 22 octobre dernier.

Dans une tentative de justifier ces actes, la coalition a avancé que les victimes ont été tuées « par erreur »!
En effet, des rapports de presse internationaux et des organisations humanitaires confirment que le nombre des victimes est de loin plus élevé que les chiffres annoncés, certains rapports avancent le chiffre de 1900 personnes tuées.

Traduit du site AlAlam

Source: Sites

http://french.almanar.com.lb/126766


 

REVELATIONS DE LA RUSSIE SUR LES TERRORISTES DU FRONT AL-NOSRA

Front al-Nosra : ce que révèle Moscou

 Depuis 10 heures  3 décembre 2016

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 Moyent-Orient - Syrie

« Tous les groupes armés d’opposition réunis à Alep sont sous la coupe du Front terroriste Fatah al-Cham, ex-Front al-Nosra », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

S’exprimant à l’occasion d’un point de presse, aux côtés de son homologue italien, Paolo Gentiloni, à Rome, Lavrov a déclaré : « La formation d’une nouvelle armée à Alep, annoncée par les opposants armés syriens, est une tentative pour rebaptiser le Front Fatah al-Cham et le renommer sous une nouvelle identité afin de le sauver des sanctions internationales. »

Interrogé toujours sur cette question, et l’éventualité de l’adhésion de tous les groupes terroristes actifs dans l’est d’Alep à cette nouvelle armée, Lavrov a déclaré : « Selon nos informations, presque tous les groupes terroristes sont sous la coupe du Front al-Nosra. Le fait qu’ils annoncent la formation d’une telle armée signifie qu’ils cherchent à donner une nouvelle identité au Front al-Nosra afin de le sauver des sanctions internationales. »

La Russie vient de proposer une nouvelle initiative à Alep. Selon le plan russe quatre couloirs humanitaires devront être mis en place pour évacuer les civils pris en otage par les terroristes dans les quartiers de l’est de la ville. Sur la vidéo, les civils syriens quittent avec l’aide de l’armée les quartiers de la partie orientale de la ville.

PressTV

http://french.almanar.com.lb/127961


 

46% D’US POUR DES SANCTIONS CONTRE ISRAEL DONT 60% DE DEMOCRATES ET 31% DE REPUBLICAINS

De plus en plus d’Américains favorables à des sanctions contre « Israël »

 Depuis 11 heures  3 décembre 2016

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 Amérique et Europe - USA

Le nombre d’Américains en faveur de sanctions contre la politique israélienne de colonisation a augmenté de 9% au cours de la dernière année et se situe maintenant à 46%, selon un nouveau sondage publié vendredi mené par la Brookings Institution, un centre de réflexion basé à Washington.

Selon les sondages menés avant et après les élections présidentielles américaines du 8 novembre, le soutien en faveur de mesures punitives contre « Israël » a augmenté parmi les membres des deux principaux partis: 60% des démocrates et 31% des républicains soutiennent des sanctions économiques et autres pénalités, comparativement à 49% et 26% en novembre 2015, rapporte le site israélien i24.

Les sondages ont également montré que 46% des Américains encourageraient une action de la part du président Barack Obama à l’ONU visant à faire pression sur « Israël » concernant les négociations de paix bloquées avec les Palestiniens. Seuls 27% s’opposeraient à une telle mesure, tandis que 25% se montrent indécis.

L’écart entre les démocrates et les républicains continue à se creuser concernant le soutien américain à une éventuelle résolution de l’ONU approuvant l’Etat palestinien.

51% des démocrates soutiendraient cette position (contre 39% l’année dernière), tandis que l’opposition républicaine est passée à 51% (contre 43% l’an dernier).

Dans l’ensemble, 31% des personnes interrogées ont déclaré que les États-Unis devaient s’opposer à une telle résolution de l’ONU alors que 34% y sont favorables et 32% prônent l’abstention.

Une nette majorité d’Américains (76%) a déclaré qu’ « Israël » était un allié important des États-Unis.

55% des démocrates et 24% des républicains estiment qu’Israël est un « fardeau. »

Alors que la majorité des Américains (57%) souhaite que le président élu Donald Trump joue le rôle de médiateur impartial entre « Israël » et les Palestiniens, il se penchera, selon eux, en faveur de l’entité sioniste dans la plupart des négociations entamées.

Les sondages ont été effectués du 5 au 14 octobre et du 18 au 23 novembre 2016 sur un échantillon de 2.570 personnes et ont affiché des marges d’erreur de 2,5% à 3,04%.

Source: Sites 

http://french.almanar.com.lb/127829


 

LES USA DE PLUS EN PLUS CONSIDERES COMME UNE MENACE A LA PAIX ET A LA SECURITE INTERNATIONALES

L’Amérique est de plus en plus considérée comme une menace à la paix et à la sécurité internationales

Par Mélanie Matarese — 02 décembre 2016 

Etats-Unis Irak Russie Syrie Turquie

 

« Daech n’est pas une menace existentielle. Elle bénéficie du laxisme et même du soutien des acteurs impliqués. Pour les Etats-Unis et leurs alliés européens et du golfe impliqués en Syrie, le terrorisme (pour paraphraser Clausewitz) «est la continuation de la politique par d’autres moyens». » [Tewfik Hamel]


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Des cessez-le-feu qui ne tiennent pas en Syrie, des démonstrations de force entre les Etats-Unis et l’Iran dans le golfe d’Aden, des menaces entre Baghdad et Ankara… Au Moyen-Orient, les rivalités des grandes puissances se mêlent inextricablement aux dynamiques, enjeux et conflits régionaux.


Interview de Tewfik Hamel,  36 ans, consultant international, chercheur en Histoire militaire et études de défense 

Propos recueillis par Mélanie Matarese | El Watan

– Les tensions au Moyen-Orient semblent à nouveau connaître un pic. L’imbrication des enjeux est-elle la seule responsable de cela ?

Bien que la crise soit plus aiguë au Moyen-Orient, elle traduit une crise structurelle (c’est-à-dire ni transitoire, ni accidentelle, ni conjoncturelle) que vit le système international, qui découle de deux facteurs interdépendants : des déséquilibres profonds dans l’économie mondiale en faveur des Etats-Unis et un élargissement universel des inégalités sociales au sein et entre nations. Les institutions existantes n’ont pas su s’adapter pour refléter les réalités et rapports de force d’aujourd’hui.

Nous sommes loin de 1945, lorsque l’Amérique représentait 45% du PIB mondial. La centralité des facteurs économiques dans le cadre de la stratégie américaine devient évidente une fois considérés sous l’angle de la relation entre croissance économique, facteurs géopolitiques et impératifs stratégiques. La puissance nationale est un produit de l’interaction de deux éléments : la capacité d’un pays à dominer les cycles d’innovation économique à un moment donné et, ensuite, à utiliser les fruits de cette domination pour produire des capacités militaires effectives qui, à leur tour, renforcent les avantages économiques existants tout en produisant un ordre politique favorable.

Les conséquences de cette crise sont importantes géopolitiquement : guerres impérialistes, montée des nationalismes, conflits commerciaux au sein du noyau capitaliste, turbulences sociales mondiales, terrorismes, etc. Dans les années 1980-90’, les conflits étaient centrés sur les organisations internationales comme l’OMC, le FMI et la Banque mondiale. Bien qu’elles continuent à servir comme les arènes dans lesquelles les relations de plus en plus acrimonieuses entre les nations et les régions sont gérées, l’intervention géopolitique ouverte (guerre directe ou par procuration, renversement de gouvernements, déstalinisation des nations, annexion, etc.) est désormais au sommet de l’ordre du jour.

Cela dans un contexte de tensions politiques croissantes entre les pays avancés et une incapacité croissante des Etats-Unis à imposer un consensus politique. Cela indique une phase de lutte géopolitique plus ou moins ouverte entre les grandes puissances entraînée par le besoin de dominer et subordonner les petits Etats à leurs propres capitales. La Syrie est l’un de ces théâtres seulement.

– Justement, en Syrie où la Russie mène le jeu mais aussi au Yémen, où l’Arabie Saoudite implique, via la coalition, les Etats-Unis dans des frappes aériennes contre les civils, Washington semble aujourd’hui condamnée à «réagir» : pourquoi ne parvient-elle pas à prendre le lead ?

La période électorale entrave toute démarche ambitieuse des Etats-Unis, y compris la constitution d’une coalition internationale. Le fiasco irakien, l’austérité depuis 2010, l’évitement de guerre directe entre de grande puissance contraignent les Américains à privilégier les stratégies indirectes. En outre, l’une des conséquences du rééquilibrage vers l’Asie est le recours croissant des Etats-Unis à des sous-traitants régionaux, grâce à la poursuite d’une stratégie d’engagement impliquant moins de visibilité et une «empreinte légère» exécutée grâce à des conseillers, formation et aide militaire, un appareil consultatif, etc.

La mort des civils n’est ni collatérale ni propre aux Saoudiens. Plus 3700 de civils ont été tués dans les deux mois ayant suivi l’intervention en Afghanistan. Au Pakistan, en moyenne, plus de 90% des civils ont été tués lors des attaques de drones. En 2009-10’, pour chaque taliban ou terroriste d’Al Qaîda tué, 140 civils pakistanais innocents sont tués.

– En Syrie, la guerre est souvent décrite comme une guerre dans une autre guerre, celle que se livrent deux empires, les Etats-Unis et la Russie. Mais pour quelle(s) raison(s) le rapport de force a-t-il tourné en faveur de la Russie ?

Du point de vue du droit international, seuls les Russes sont intervenus légalement en Syrie. Les Etats-Unis et certains pays européens l’ont fait sous couvert d’un droit de «légitime défense» expansive. Le même qui a justifié la guerre préemptive alors même que ce type de guerre, menée à un stade très précoce, avant même que la menace se matérialise, n’a rien à voir avec la légitime défense reconnue par l’ONU. Comme de nombreux sondages le montrent, l’Amérique est de plus en plus considérée comme une menace à la paix et sécurité internationales. L’empire de la liberté a toujours été un empire de sécurité au nom de la liberté au détriment de la liberté.

C’est une erreur et même dangereux de supposer que l’Amérique est une force de bien pour le bien. Le cœur du problème est la conviction presque théologique que la puissance américaine est par nature bonne, et ce qui suit son sillage seront la liberté, la démocratie et la stabilité. Il se peut que l’Amérique vive son «moment de Suez» au Moyen-Orient. Les grandes puissances aujourd’hui, comme dans le XVIe siècle, sont des entités précaires dont les existences, comme l’observait Saint Auguste en son temps, «peuvent être comparées à un verre dans toute sa splendeur fragilité».

– Face à Ankara qui ne veut pas retirer ses hommes du nord de l’Irak, le Premier ministre irakien, le chiite Haïder Al-Abadi, a parlé de risque de «guerre régionale». Comment la situation pourrait-elle concrètement empirer et modifier les équilibres ?

Un mot pour décrire la situation au Moyen-Orient : chaos. Mais le pire scénario pour le monde est la guerre entre superpuissances. Dans le cas où les Etats-Unis, la Russie, l’Europe ou la Chine estiment que leurs intérêts de sécurité sont menacés, les conflits internationaux dans ces régions impliquent toujours un sérieux risque de mondialisation. Les rivalités des grandes puissances se mêlent inextricablement aux dynamiques, enjeux et conflits régionaux.

Même une guerre entre puissances moyennes dans la région (Iran, Turquie, Pakistan, Israël, Arabie Saoudite, etc.) pourrait être catastrophique et débordera largement le cadre régional étant les alliances avec les puissances extérieures. La stratégie de défense d’Ankara évoluait autour des deux guerres (Syrie et Grèce) et demie (les Kurdes). Le séparatisme kurde reste un cauchemar pour Ankara. Une erreur de calcul pourrait entraîner l’impensable.

– Après Dabiq, bientôt Mossoul et Syrte : l’EI perd un à un ses territoires. Que va changer (en bien ou en mal) la fin militaire de l’EI ? Quels scénarios (pessimistes ou optimistes) prévoyez-vous pour le Moyen-Orient ?

Daech n’est pas une menace existentielle. Elle bénéficie du laxisme et même du soutien des acteurs impliqués. Pour les Etats-Unis et leurs alliés européens et du golfe impliqués en Syrie, le terrorisme (pour paraphraser Clausewitz) «est la continuation de la politique par d’autres moyens». Même après le 11 Septembre 2001, la sécurité nationale dans l’ensemble continue à être définie de manière traditionnelle. Les menaces sont concrètes, précises et fondées sur les capacités matérielles.

Les enjeux, pour la plupart, sont des questions politico-militaires telles que l’énergie, le territoire, les alliances, la crédibilité et le prestige. La primauté du géopolitique et stato-centrisme dans la pensée stratégique et les calculs des Etats est la règle. C’est au Moyen-Orient que ce «grand jeu» prendra de l’épaisseur. Les guerres par procuration sont de retour et le pire n’est jamais loin.

L’élimination de Daech ne signifie pas le retour de la stabilité. Il faut des décennies pour se remettre des conséquences de ces guerres prédatrices. Dans certains cas, on soutient les insurrections, dans d’autres, le gouvernement. Les interventions ouvertes ou couvertes ont précédé Al Qaîda et Daech.

Publié le 02.12.2016 par El Watan

Tewfik Hamel,  36 ans, consultant international, chercheur en Histoire militaire et études de défense à l’université Paul Valéry, en France; chef de la Rédaction d’African Journal of Political Science et Membre du Conseil consultatif de Strategia (Madrid) http://www.stractegia.com/fr/about/

Source:http://www.elwatan.com/international/l-amerique-est-de-plus-en-plus-consideree-comme-une-menace-a-la-paix-et-a-la-securite-internationales-02-12-2016-334087_112.php

 http://arretsurinfo.ch/lamerique-est-de-plus-en-plus-consideree-comme-une-menace-a-la-paix-et-a-la-securite-internationales/


 

 

LE CHEF CHIITE MOQTADA SADR EXIGE QUE L’ARABIE DIRIGE SON ARMEE VERS QODS ET LA LIBERE D’ISRAEL

Irak: Moqtada Sadr envoit un message à l'Arabie saoudite

Sat Dec 3, 2016 4:33PM

Moqtada Sadr, chef du mouvement sadriste en Irak. ©Tasnim

Moqtada Sadr, chef du mouvement sadriste en Irak. ©Tasnim

Le chef du mouvement sadriste a demandé à Riyad de diriger ses armées vers Qods (Jérusalem) pour la libérer des mains du régime israélien, au lieu de les garder au Yémen et à Bahreïn.

Moqtada Sadr, chef politique et religieux chiite du mouvement qui porte son nom, a exigé, samedi 3 décembre, du royaume saoudien qu’il dépêche ses armées à Qods occupée, rapporte l’agence de presse Tasnim.

« Je demande au royaume saoudien de protéger le mausolée du prophète Mohammad face à l’extrémisme wahhabite », a-t-il écrit dans son message.

« Je demande aussi à l’Arabie saoudite de reconstruire le cimetière d’al-Baqi à Médine et les tombes des membres de la famille du prophète de l’islam, Ahl Al-Bayt. Nous serons prêts à coopérer pleinement dans cette initiative », a-t-il poursuivi.

D’autre part, Moqtada Sadr a demandé à l’État égyptien et à l’Université Al-Azhar de protéger la mosquée de Ra’s al-Hussein au Caire.

Il a aussi appelé l’Université Al-Azhar à mettre en œuvre un dialogue entre tous les oulémas de différentes écoles islamiques dans l’objectif de renforcer leur unité et dépouiller le monde musulman des pensées extrémistes.

Il n’a pas manqué de présenter ses vœux à l’occasion de la semaine de l’unité islamique qui coïncide avec l’anniversaire de la naissance du prophète de l’islam. « En Irak, nous défendons les Lieux saints à Nadjaf, Karbala ou Kazemieh. C’est pour nous une fierté dans le monde d'ici-bas et dans l’au-delà », a-t-il ajouté.

http://presstv.com/DetailFr/2016/12/03/496302/Irak-Moqtada-Sadr-Riyad-Arabie-Qods