Veilleur en éveil

 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS : INFO LUTTES N° 48 : CONTRE LE VIRUS À POINTS


Solidarité grévistes cheminots - grève retraites

 

INFO LUTTES N° 48

CONTRE LE VIRUS À POINTS

 | Action depuis le 5 décembre 2019

La tempête, la grippe chinoise, rien n’y fait… le mouvement contre la réforme des retraites continue à s’imposer dans l’actualité.
La nouvelle mobilisation de 3 jours à l’appel de l’intersyndicale confédérale débute aujourd’hui, et de nombreuses actions sont recensées.
Messieurs Philippe et Macron, votre projet est mauvais et rejeté !

C’EST REPARTI POUR 3 JOURS D’ACTION

Pour le Gouvernement, les grèves, la mobilisation en général contre le projet de régime par points ne seraient qu’un lointain souvenir.

Et pourtant !

A la SNCF, la grève se poursuit, après 49 jours. Les cheminots restent mobilisés et s’engagent pour que la journée d’action du 24 janvier prochain soit d’une grande ampleur.
Usant d’effets de manche, le Gouvernement tente de clore le dossier Retraite, et ainsi reprendre un cours plus normal de l’activité gouvernementale.

La méthode Coué de l’Exécutif, misant sur un affaiblissement du mouvement, ne prend pas. Alors qu’il ne convainc pas sur son projet, qu’il adopte sciemment la stratégie du pourrissement, qu’il tergiverse pour mettre en place un simulateur, qu’il n’arrive toujours pas à expliquer ce qu’est une carrière complète, voilà que le Gouvernement essaye de tripatouiller certains chiffres de l’étude d’impact de la loi, concernant notamment la progression de l’âge de départ moyen à la retraite. Autrement dit, il veut cacher le fait qu’un âge pivot évolutif va être inscrit dans la loi (il évoluerait au fur et à mesure que l’espérance de vie augmenterait).

La lutte continue, les grèves s’organisent dans différents secteurs d’activité, appuyées par des initiatives selon les entreprises en lutte.

Malgré l’impact financier, conséquent pour certains, la fatigue qu’entraînent un conflit long, notre conviction que le projet de réforme du Gouvernement est mauvais, notre engagement sans faille dans cette bataille, nous conduisent à redoubler d’efforts pour élargir et convaincre les cheminots sur les sites ferroviaires.

UNIS, RETROUVONS-NOUS DANS LA RUE LE 24 JANVIER !

TOUJOURS PLUS D’ACTIONS DANS LES PROFESSIONS

Alors que la propagande du Gouvernement essaye d’exploiter l’évolution de la forme de lutte à la RATP et à la SNCF, nous constatons, au contraire, que le conflit s’étend progressivement dans les autres professions.

L’ÉNERGIE
Le durcissement du mouvement se traduit par l’arrêt, hier, de Grand’Maison, la plus grosse centrale hydroélectrique de France, suite à la décision des salariés de partir en grève reconductible. Dans l’énergie, il y a aussi des blocages de plateformes de chantiers, de centres de stockage gaziers et de terminaux méthaniers, des opérations de baisse de production et de coupure d’électricité.

LES PORTS
Une seconde opération « ports morts » est lancée depuis ce matin. Pendant 3 jours, les grands ports nationaux seront totalement bloqués. Et les grévistes se sont organisés avec les marins pour que les autres jours soient également perturbés par les équipages des bateaux et des remorqueurs.

LA JUSTICE
Les avocats poursuivent leur grève. Après avoir bloqué les audiences pénales et civiles, ils ont organisé, hier, des envahissements de tribunaux de commerce.

L’ÉDUCATION
Plusieurs lycées sont bloqués ou touchés par la grève cette semaine. Pour faire passer les épreuves du nouveau contrôle continu du BAC, le Ministère a dû faire appel à des retraités. L’un d’entre eux, âgé de 83 ans (!!!), s’est blessé en tombant au lycée Jean-Monnet de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire). Slogan des profs qui contestent à la foi la réforme des retraites et la réforme Blanquer : « Ni retraite Macron, ni bac maison ! »
Plus étonnant : les lycées français de Berlin, Munich et Barcelone ont décidé de rejoindre la grève à partir de vendredi contre la réforme des retraites. C’est une première historique !

LA PROPRETÉ
Depuis lundi soir, plusieurs réseaux de collecte des ordures sont en grève, comme au Mans.
Les égoutiers de Paris se sont rassemblés ce matin devant le Ministère des Finances.

ÉNORME MOBILISATION À LA MARTINIQUE
Après une réunion tenue ce lundi 20 janvier, les salariés des petits commerces, de l’industrie et de la grande distribution ont décidé un appel à la grève générale pour le vendredi 24 janvier.
Un préavis a également été posé à la raffinerie. L’île sera paralysée vendredi.
92% des lycées et collèges étaient déjà bloqués hier.

PÉNIBILITÉ : RETOUR À LA CASE DÉPART !

La Direction SNCF poursuit son travail interne pour rassurer les cheminots sur leur retraite. Mais paradoxalement, plus elle explique, plus de nouveaux sujets d’inquiétude émergent.

Dans un document de SNCF Réseau du 17 janvier 2020 intitulé « audioconférence RH », nous pouvons découvrir que le dispositif de pénibilité à la SNCF est maintenu « pour les salariés dont l’emploi est reconnu comme pénible dans le décret 2008-639 du 30 juin 2008 ».

Problème : ce décret n’a pas été modifié suite à la négociation d’entreprise et il ne reprend donc pas les 23 emplois-repères supplémentaires que nous avions arrachés à l’époque.

Les organisations syndicales qui ont « négocié » cet accompagnement de la réforme des retraites ont laissé passer ce recul énorme.

Les agents des gares, l’infra MT et le Matériel sont les principales victimes de ce retour en arrière !

Sont concernés :
Gares : les agents d’escale, les commerciaux Transilien, les chefs d’escale, les régulateurs.
Equipement : les opérateurs et techniciens maintenance engins outillages mécanique, les agents d’entretien levage/pesage, les opérateurs et techniciens Télécom, les opérateurs et techniciens EALE et ultrasons, les conducteurs d’engins, les techniciens des équipes mécanisées, équipes bourrage et équipe désherbage.
Matériel : les opérateurs maintenance électrotechnique, système, dépannage, climatisation, usinage, et les agents de flux logistique.
La défense de nos droits, de nos acquis en matière de pénibilité, et leur amélioration, passent par le retrait de la réforme du système par points !

LES PARTIS POLITIQUES DE GAUCHE S’UNISSENT

Après un meeting commun à St Denis en décembre 2019, 13 partis de gauche* se sont retrouvés mercredi pour présenter une plateforme commune de propositions sur les retraites.
Ils exigent le retrait du projet de réforme.

Ils proposent d’engager des négociations sur l’amélioration du système actuel.

Ils proposent une retraite minimum au niveau du SMIC, une règle d’or sur la parité du niveau de vie entre les retraités et les travailleurs dans le public comme dans le privé, des mesures contraignantes pour l’égalité salariale entre hommes et femmes, l’amélioration de la prise en compte de la pénibilité, et diverses mesures de financement.

Même si des divergences perdurent entre ces organisations, il est positif que, sur un sujet aussi concret et aussi mobilisateur, elles fassent l’effort de s’entendre sur les solutions alternatives au projet du Gouvernement pour relayer les attentes du mouvement social.

* Les partis signataires sont : PCF, PS, EELV, Générations, Ensemble, GDS, GRS, RDG, Nouvelle Donne, Place Publique, R&S, UDE, PEPS.

ET PENDANT CE TEMPS LÀ, LES PARTIS DE DROITE…

Une proposition de loi a été déposée au Sénat par Bruno Retailleau, sénateur Les Républicains, afin de s’attaquer, une nouvelle fois, au droit de grève.
Alors que l’opinion publique est opposée à la réforme, la droite veut empêcher les salariés de contester et (ré)invente le travail forcé !
Au menu : obligation de faire rouler 30 % des circulations, avec possibilité de les concentrer aux heures de pointe (donc potentiellement d’imposer 100 % de circulation à ces horaires), autorisation de réquisitionner des grévistes pour réaliser ce service minimum, amende aux entreprises qui ne le respecteraient pas…
Pour rappel, les sénateurs sont élus par des grands électeurs, issus en majorité des conseils municipaux. Donc si vous voulez sanctionner les sénateurs Les Républicains, c’est aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020 que ça se joue !

ET UN SONDAGE DE PLUS !
Le dernier sondage est tombé aujourd’hui.
L’institut ELABE pour BFMTV annonce que 61% des Français estiment qu’Emmanuel Macron devrait prendre en compte la contestation et retirer sa réforme !
Il y a bien une radicalisation ! C’est celle de la population qui en a marre d’un Gouvernement sourd qui fracture le pays. Le retour au calme n’est pas demandé aux grévistes, il est demandé au Gouvernement, avec l’abandon d’une réforme dont personne ne veut !
Non seulement nous défendons la justice sociale, mais nous défendons également la démocratie. On ne fait pas une réforme contre son peuple !
On ne lâche RIEN !

LES SYNDICATS CGT PERMETTENT DE PESER
Sans syndicats CGT forts dans les ports, pas d’opération de blocage.
Sans syndicats CGT forts dans l’Energie, pas de fermeture de centrales ou de coupures.
Pour conduire un mouvement de grève et réussir à s’opposer au Gouvernement, il est nécessaire d’être les plus nombreux et les plus organisés possible,
Au quotidien, le syndicat CGT, c’est un lieu d’information, de débat sur la stratégie et les actions à mener, de partage des tâches à accomplir (tracts, tournées, tours téléphoniques, organisation des piquets de grève, des réunions, des manifs, des cahiers revendicatifs…).

Renforce la CGT, défends-toi mieux, adhère au syndicat !

Téléchargements

https://www.cheminotcgt.fr/actions/action-a-partir-du-5-decembre-2019/info-luttes-n-48/

 

LA RESISTANCE IRAKIENNE SE PREPARE POUR LE VENDREDI DÉCISIF

La Résistance irakienne appelle les Hachd à une «présence forte» aux manifestations de vendredi

Wed Jan 22, 2020 5:49PM

Des Irakiens piétinant un drapeau américain le 30 décembre 2019, lors d’une manifestation pour dénoncer les attaques de la nuit précédente par des avions US sur plusieurs bases appartenant à la Résistance irakienne© AFP

Des Irakiens piétinant un drapeau américain le 30 décembre 2019, lors d’une manifestation pour dénoncer les attaques de la nuit précédente par des avions US sur plusieurs bases appartenant à la Résistance irakienne© AFP

S’adressant aux principales forces des Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire), le secrétaire général de l’Asaïb Ahl al-Haq, Qais al-Khazali, a déclaré : « Participez massivement aux manifestations de vendredi pour transmettre le message du Grand Irak au monde. Votre message sera le suivant : Nous nous opposons à l’humiliation, à l’abaissement et à l’agression ».

« Notre message à Trump est qu’il y a des gens en Irak, des hommes résistants, qui ont su vaincre les occupants américains », a souligné al-Khazali.

« Notre pays est actuellement sous occupation », a déclaré le secrétaire général de l’Asaïb Ahl al-Haq en réaction au refus des troupes américaines de se retirer d’Irak.

Les États-Unis se sont opposés à la résolution du Parlement irakien exigeant le retrait des forces américaines d’Irak, ce qui n’a autre signification que notre Irak est sous occupation, a-t-il encore déclaré. « Il revient aux Résistants d’être entièrement prêts à intervenir si les États-Unis insistaient à s’opposer à la volonté politique du peuple irakien voté par le Parlement ».

Qualifiant de « révolution de 2020 » les manifestations antiaméricaines prévues ce vendredi, Qais al-Khazali a comparé cette mobilisation avec la révolution du peuple irakien face à l’occupation de l’Irak, qui a réussi à chasser les Britanniques il y a un siècle.

Irak : les hélicoptères US, visés?

Irak : les hélicoptères US, visés?

Comment les Hachd comptent empêcher l'héliportage des terroristes par les USA?

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/22/616827/Irak-Rsistance-Hachd-alChaabi-Asab-Haq-alerte


 

SYRIE : LES TERRORISTES DUREMENT FRAPPES A ALEP

Syrie: bombardements massifs de positions terroristes en banlieue d'Alep

Wed Jan 22, 2020 6:33PM

Des soldats syriens aident les familles assiégées par les terroristes à l'est d'Alep après ses progrès réalisés dans la région le 3 décembre 2016. ©AP

Des soldats syriens aident les familles assiégées par les terroristes à l'est d'Alep après ses progrès réalisés dans la région le 3 décembre 2016. ©AP

Des chasseurs bombardiers de l’armée syrienne ont lourdement pilonné des positions terroristes dans les périphéries ouest et sud d’Alep, ce mercredi. 

Dans le même temps, l’artillerie de l’armée syrienne a bombardé depuis la terre les positions des terroristes en banlieue sud d’Alep, rapporte El-Nashra.

Les bombardiers de l’armée syrienne ont lourdement visé les positions des terroristes dans plusieurs localités dont Ma`arat al-Nu’man, Aldeire, Al-Dana, Maar Shurin, Sarjah, Deir Sunbul, Jabal al-Arba’in et Kefruma en banlieue d’Alep.

Pendant ce temps, des terroristes ont ciblé des zones résidentielles avec des obus de mortier et de roquettes blessant un nombre de civils dans le quartier d’Al-Zahra.

Des terroristes ont également ouvert le feu sur le quartier d’Alep al-Jadida.

Alep: un nouveau front s'ouvre

Alep: un nouveau front s'ouvre

En libérant les banlieues d’Alep, l’armée syrienne cherche à mettre un terme aux tirs de roquettes et de mortiers des terroristes sur les quartiers de la ville.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/22/616832/Syrie-bombardement-terroristes-Alep


 

IRAN : L'USS LINCOLN SE SAUVE, AU SUIVANT...

Guerre USA/Iran : l'US Navy retire l'USS Lincoln et pousse dans le bourbier les "marines alliées"

Wed Jan 22, 2020 10:43AM

Une image satellite US mettant en scène un groupe de vedettes rapides iraniennes pourchassant l'USS Abrams Lincoln. ©AFP

Une image satellite US mettant en scène un groupe de vedettes rapides iraniennes pourchassant l'USS Abrams Lincoln. ©AFP

Au bout de 295 jours de "mission" dans le golfe Persique, non loin des côtes iraniennes et alors que son commandant n'a cessé depuis le 8 janvier, date de la frappe au missile balistque contre la base US Aïn al-Asad de voir et de revoir le point impact des missiles ainsi que l'ampleur de dégât, l'USS Abraham Lincoln prend la fuite.

Selon Daily Mail qui rapporte l'information, l'USS Lincoln n'a jamais osé franchir les frontières maritimes de la mer d'Oman pour s'infiltrer dans le détroit d'Hormuz, l'US Navy ayant pourtant jugé moins périlleux son retour en Virginie. Les 3 000 marines et personnels à bord n'aimant surtout pas connaître le même sort que les 3 000 GI's déployés sur Aïn al-Asad. Daily Mail affirme que certains de ces marines n'ont pas vu leurs enfants naître ou encore ils ont perdu des parents au cours de ces "10 longs mois plein d'angoisse" marqués surtout par deux incidents majeurs que les médias US ont tenté tant bien que mal de taire : la mystérieuse disparition d'un marine qui aurait chuté dans la mer (selon la version officielle) et le crash d'un drone qui s'est heurté à deux avions F-16 et en a endommagé deux autres, tout ceci étant évidemment du "pur hasard" selon la version américaine. 

Les armes iraniennes sauront surprendre nos ennemis, le temps venu (Général Sabahifard)

Les armes iraniennes sauront surprendre nos ennemis, le temps venu (Général Sabahifard)

Pourquoi les USA se sont-ils arrêtés à 200 miles du détroit d

L'USS Abraham Lincoln et ses marines se sont tirés sans trop de dommage de ce qui serait, selon les analystes, une guerre totale, si l'escalade USA/Iran franchissait une nouvelle étape. Mais quid des autres? En fuyant le potentiel champ de bataille, les Américains poussent leurs "alliés" à les remplacer. C'est le cas de la France qui s'engage aux frais des Français dans une aventure parfaitement périlleuse et inutile avec sa coalition de huit pays, situés à des milliers de kilomètres du golfe Persique et c'est aussi le cas de la Corée du Sud, l'une des principales économies asiatiques jusqu'ici largement présente sur le marché iranien et qui a fini, sous pressions intenses de Washington, par céder et par envoyer une flotte de guerre dans le détroit d'Hormuz.

Sur fond des pressions de Washington exhortant Séoul à rejoindre la coalition maritime américaine dans les eaux du sud de l’Iran, l'armée sud-coréenne a annoncé ainsi ce mardi 21 janvier, son intention "d’étendre provisoirement le déploiement d’une unité anti-piraterie" qui opérait "jusqu’à présent au large des côtes africaines, dans la région du détroit d'Hormuz", d’après Reuters.

« La Corée du Sud déploiera ses forces dans la région, y compris le golfe Persique, toutefois, elle ne rejoindra pas officiellement la coalition maritime. Le gouvernement sud-coréen a décidé d'étendre temporairement le déploiement de l'unité militaire de Cheonghae», a tenu de souligner le ministère sud-coréen de la Défense.

La marine dotée d'un drone de combat d'une portée de 1500 km

La marine dotée d'un drone de combat d'une portée de 1500 km

L’annonce intervient suite aux pressions des États-Unis qui incitent leurs alliés à se joindre à une mission de sécurité maritime pour soi-disant protéger les pétroliers.

Lire aussi : Manoeuvres triparties Iran-Chine-Russie : des armements déployés?

L'unité Cheonghae poursuivra sa mission tout en coopérant avec la "coalition", a indiqué le ministère, ajoutant que les États-Unis avaient été informés de la décision, qui a également été expliquée séparément aux Iraniens. Et bien les Iraniens, eux, ne semblent pas avoir accepté ces explications, car le détroit d'Hormuz par où transitent plus de 70% du pétrole dont a besoin la Corée du Sud, a depuis toujours été sûr pour les pétroliers coréens, ce qui pourrait ne plus être le cas, car la décision de Séoul aura outre des répercussions économiques, des impacts militaires et politiques. Lors d'un point de presse, le Porte-parole de la diplomatie iranienne a tempêté contre Séoul en affirmant que la flotte de guerre sud-coréenne n'avait rien à faire dans le golfe Persique et a dénoncé "un alignement parfaitement périlleux sur l'aventurisme militaire américain" : "Les liens entre deux États sont anciens et profonds et la démarche de Séoul est contre productive. L'Iran a entamé une contre-mesure d'abord au niveau diplomatique et qui pourrait aboutir à d'autres démarches", a affirmé le porte-parole 

L'unité Cheonghae est stationnée dans le golfe d'Aden depuis 2009, travaillant à lutter contre le piratage en partenariat avec les pays africains ainsi qu'avec les États-Unis et l'Union européenne. L'unité de 302 hommes exploite un destroyer de 4 500 tonnes, un hélicoptère anti-sous-marin Lynx et trois vedettes, a montré le livre blanc de la Corée du Sud sur la défense en 2018. Le quotidien sud-coréen JoongAng Ilbo avait rapporté en décembre 2019 que le Conseil nationale de sécurité de la Corée du Sud s’était opposé à la création d’une unité distincte qui rejoindrait la coalition maritime commanditée par les États-Unis, mais avait décidé d’élargir la mission de l’unité Cheonghae dans la région.

Séoul met en garde les USA

Séoul met en garde les USA

Séoul qualifie de « très inappropriées » les remarques de l’ambassadeur américain sur les coopérations intercoréennes.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/22/616712/Iran--Soul-cde--la-pression-US-


 

APRES L'ASSASSINAT DE SOLEIMANI, LES DIRIGEANTS DE LA CORÉE DU NORD DOIVENT-ILS CRAINDRE POUR LEUR VIE?

Après l’assassinat de Qassem Soleimani, les hauts dirigeants de la Corée du Nord doivent-ils craindre pour leur vie ?

 Depuis 6 heures  22 janvier 2020

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 Asie et Afrique - Deux Corées

 

En cas de sérieuse détérioration des relations entre les États-Unis et la Corée du Nord, le président américain Donald Trump étudiera-t-il l’option d’éliminer un haut dirigeant politique ou militaire de la Corée du Nord ?

L’attaque a eu lieu dans la nuit. L’avion à bord duquel se trouvait le chef des forces spéciales du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) le général Qassem Soleimani a atterri à l’aéroport de Bagdad juste après minuit. Le général iranien a été accueilli par le chef adjoint des Unités de mobilisation populaire de l’Irak Abu Mahdi al-Muhandis – principal allié de l’Iran en Irak, écrit Daniel DePetris, collaborateur du centre analytique Defense Priorities, dans un article pour le média The National Interest.

9 minutes plus tard, un drone américain MQ-9 Reaper, qui suivait les deux voitures, a attaqué le convoi. Soleimani et al-Muhandis ont été tués. Depuis, le président américain Donald Trump ne cesse de qualifier cette opération de merveilleux exploit.

L’assassinat de Qassem Soleimani a été un événement choquant du point de vue de la politique des États-Unis. Ni George W. Bush ni Barack Obama n’avaient osé le faire, jugeant cette démarche trop risquée. Après le meurtre du général iranien de nombreux experts ont changé d’avis au sujet du chef de l’État américain. L’ancien ambassadeur de France aux États-Unis Gérard Araud a déclaré à Bloomberg News que désormais les Américains étaient complètement imprévisibles. Nathalie Tocci, conseillère de l’ancienne chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini, a qualifié la politique américaine de « plus irréfléchie » qu’au moment d’invasion de l’Irak 17 ans plus tôt.

D’où la question : si la tension dans les relations entre les États-Unis et la Corée du Nord se dégradaient sérieusement, Donald Trump songerait-il à l’élimination d’un haut dirigeant politique ou militaire de la Corée du Nord ? Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un deviendrait-il l’une des victimes potentielles ?

En temps normal une telle question semblerait étrange. Conformément à la législation, les États-Unis ne peuvent pas assassiner des hauts fonctionnaires politiques, sauf si ces derniers ne travaillent pas pour les gouvernements qui participent aux activités militaires dirigées contre Washington. C’est cet argument qui a été invoqué par la Maison blanche après la mort de Qassem Soleimani, qui a été également inscrit par Washington sur la liste des terroristes internationaux. Les États-Unis ont cessé les attentats contre de hauts fonctionnaires étrangers dans les années 1970, après l’interdiction d’une telle tactique par le président américain Gerald Ford.

Un attentat contre des dirigeants de pays dotés de l’arme nucléaire relève d’une pure folie. Même si l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord n’est pas comparable à celui d’autres puissances nucléaires comme la France (30 ogives nucléaires), le Royaume-Uni (215 ogives nucléaires) ou le Pakistan (150 ogives nucléaires). Pyongyang possède entre 30 et 60 ogives nucléaires, ce qui est incomparable avec l’arsenal nucléaire américain (plus de 6.000 ogives).

Cependant, une arme nucléaire est une arme nucléaire. Le lancement d’une seule ogive entraînerait un immense préjudice, la mort de centaines de milliers d’individus, la paralysie politique et la panique au sein de la population. Ce n’est pas une voie qu’oserait suivre un dirigeant responsable. Tout président devrait d’abord se demander si l’assassinat d’un ministre, d’un général ou du dirigeant de la Corée du Nord vaudrait les conséquences et le préjudice pour la réputation subis suite à cette décision odieuse.

Conclusion : le meurtre du général d’un pays qui ne dispose pas de l’arme nucléaire est une démarche très risquée. Cependant, ce risque est d’autant plus grand s’il s’agit de l’assassinat d’un haut fonctionnaire d’un pays qui possède l’arme la plus meurtrière du monde.

Source : Observateur continental

http://french.almanar.com.lb/1622942


 

ANSARALLAH : PERTE STRATÉGIQUE POUR L'ARABIE SAOUDITE

L’armée yéménite s’empare des hauteurs stratégiques du «Jabal al-Manar» à l’est de Sanaa

Wed Jan 22, 2020 3:55PM

Les combattants d'Ansarallah au Yémen. ©Harbi Press

Les combattants d'Ansarallah au Yémen. ©Harbi Press

L’armée yéménite et les Comités populaires ont réussi à prendre le contrôle des hauteurs stratégiques de Jaba al-Manar en repoussant les attaques de la coalition saoudienne sur le front Nehm à l’est de la capitale, Sanaa, a rapporté l’agence de presse Fars.

Des sources d’information depuis le Yémen ont rapporté que l’armée du pays avait réussi à neutraliser les forces affiliées au gouvernement démissionnaire d’Abd Rabbu Mansour Hadi et de les repousser de la région stratégique de Jabal al-Manar qui se trouvent près des frontières méridionales d’Arabie.

Selon ces sources, les forces de Hadi et celles de la coalition d’agression saoudienne ont subi des tirs nourris de l’armée yéménite la nuit dernière jusqu’à ce que l’armée a réussi à les repousser et à prendre, outre la région Jabal al-Manar, le contrôle de la route Maarib-Jawf au sud de l’Arabie.

La nouvelle bataille sur le front est de la capitale, Sanaa, a commencé il y a trois jours (depuis le lundi 20 janvier) lorsque les forces affiliées au gouvernement démissionnaire yéménite et à la coalition d’agression menée par Riyad ont tenté de faire avancer vers Sanaa en intensifiant les attaques sur le front Nehm.

Il y a quelques heures, la Défense du gouvernement démissionnaire yéménite a appelé ses milices à reprendre le contrôle de la capitale des mains des forces du gouvernement du Salut national en avançant vers Sanaa.

La coalition saoudienne ne parvient pas à s’infiltrer dans al-Tahita et viole le cessez-le-feu à al-Hudaydah

La coalition saoudienne, a violé une fois de plus l’accord de cessez-le-feu d’al-Hudayadah sans pourtant réussir à s’infiltrer dans la ville d’al-Tahita, dans la province occidentale du Yémen, et cela grâce aux efforts des comités populaires (Ansarallah) et de l’armée du Yémen.

Selon le site web d’information d’Ansarallah, une source de sécurité dans la province de Hudayada a rapporté mercredi que la coalition saoudienne n’avait pas réussi à pénétrer dans la ville même si elle avait pris al-Tahita pour cible de ses attaques d’artillerie.

La source a souligné que les comités populaires d’Ansarallah et l’armée sont sur tous les fronts prêts à faire face à toute agression.

Le quatrième tour de négociations pour la paix au Yémen a commencé le 6 décembre 2018 à Stockholm, en Suède, en présence des parties belligérantes au Yémen et sous la direction de Martin Griffiths, émissaire spécial de l’ONU. Les négociations, qui ont duré une semaine, ont entraîné la conclusion d’un accord de cessez-le-feu à Hudaydah.

L’accord est entré en vigueur le 18 novembre, mais a été fortement affaibli par les violations constantes de la partie saoudienne.

Ansarallah ressort ses missiles

Ansarallah ressort ses missiles

Le QG de commandement des mercenaires pro-Riyad à Maarib dans l’Est du Yémen a, une nouvelle fois, été pris pour cible d’une attaque au missile.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/22/616816/Ymen-Jabal-alManar-Arabie-Saoudite


 

17 MORTS. LA CHINE RAPPORTE 440 CAS AVÉRÉS DE PNEUMONIE CAUSÉE PAR LE NOUVEAU CORONAVIRUS

http://french.xinhuanet.com/2020-01/22/c_138726880.htm

 

La Chine rapporte 440 cas confirmés de pneumonie causée par le nouveau coronavirus

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-01-22 à 18:05
 

BEIJING, 22 janvier (Xinhua) -- Conférence de presse sur la pneumonie causée par le nouveau coronavirus organisée par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat à Beijing, capitale de la Chine, le 22 janvier 2020. Les autorités sanitaires chinoises ont annoncé mercredi que 440 cas confirmés de pneumonie causée par le nouveau coronavirus (2019-nCoV) avaient été signalés dans 13 régions de rang provincial à la fin de la journée de mardi. (Photo : Cai Yang)

BEIJING, 22 janvier (Xinhua) -- Les autorités sanitaires chinoises ont annoncé mercredi que 440 cas confirmés de pneumonie causée par le nouveau coronavirus (2019-nCoV) avaient été signalés dans 13 régions de rang provincial à la fin de la journée de mardi.

Parmi ces cas, neuf se sont avérés mortels, tous dans la province centrale du Hubei, a précisé Li Bin, directeur adjoint de la Commission nationale de la santé (CNS), lors d'une conférence de presse.

Au total, 149 nouveaux cas ont été rapportés mardi, selon M. Li.

A l'étranger, un cas a été confirmé au Japon, trois en Thaïlande, et un en République de Corée.

Un total de 2.197 personnes ayant eu des contacts étroits avec les malades ont été retrouvées, selon les chiffres de la commission. Parmi elles, 1.394 sont en observation médicale, tandis que 765 autres ont pu quitter l'hôpital.

Le nombre de cas d'infection a récemment connu une hausse, probablement en raison de l'amélioration des méthodes de diagnostic et de réactifs avancés pour confirmer la pneumonie causée par le nouveau coronavirus, a analysé M. Li.

Selon des experts, la transmission respiratoire est le principal canal de contamination, et le virus devrait connaître des mutations, augmentant le risque de propagation de la pneumonie.

La commission publie des rapports quotidiens sur le nombre de cas confirmés et suspects depuis le 20 janvier.

Les experts ont appelé à la vigilance car la circulation de la population sera accrue durant les vacances du Nouvel An lunaire chinois.

Des mesures strictes ont été adoptées pour prévenir la propagation du virus. Un total de 15 détecteurs thermiques ont été installés à l'aéroport international Tianhe de Wuhan, et 20 autres dans les trois gares ferroviaires principales de la ville.

La ville surveillera et contrôlera strictement les marchés fermiers, les supermarchés, les restaurants et renforcera la lutte contre le trafic d'animaux sauvages, a fait savoir M. Li.

Les rassemblements publics seront restreints et les voyages d'entrée et de sortie non nécessaires de Wuhan seront annulés.

"Nous devons rester strictement sur nos gardes pour que la pneumonie ne se propage pas à l'extérieur de Wuhan", a ajouté M. Li.

Gao Fu, chef du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, a indiqué qu'il n'y avait jusqu'à présent pas de preuve montrant l'apparition d'une personne hypercontagieuse.

Selon lui, à en juger par les preuves actuelles, le virus provenait des animaux sauvages vendus dans un marché de fruits de mer à Wuhan.

Le 20 janvier, la Chine avait partagé des informations avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS), des pays concernés et les autorités locales à Hong Kong, Macao et Taiwan à 15 occasions, a noté M. Li.

La CNS a également organisé quatre réunions avec des experts de l'OMS et les a invités à Wuhan pour obtenir des informations de première main sur l'épidémie, selon M. Li.

"Nous restons en étroite communication avec nos homologues en Thaïlande, au Japon, en République de Corée, aux Etats-Unis et dans d'autres pays, ainsi qu'avec leurs ambassades respectives en Chine, partageant les dernières informations avec eux et leur offrant de l'aide en matière de vérification des cas confirmés et suspects", a poursuivi M. Li.

La CNS a fourni des kits de diagnostic gratuits aux autorités sanitaires de Hong Kong et de Macao à leur demande, a-t-il ajouté.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-01/22/c_138726880.htm

 

 

EN DIRECT - Nouveau coronavirus : 17 morts, les autorités craignent sa mutation et sa propagation

 

 

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MYSTÉRIEUX VIRUS EN CHINE : LA CRAINTE D’UNE PROPAGATION MONDIALE

CONTAGION - 17 morts, plus de 400 cas recensés et des centaines d’autres redoutés… Alors que la Chine s’inquiète de la propagation d’un mystérieux virus semblable au Sras, de nombreux pays voisins, proches ou lointains, sont en alerte, craignant d’y faire face à leur tour. Une réunion d’urgence sur la question est prévue à l’OMS. Suivez les dernières informations.

 - La rédaction de LCI

Live 

LE POINT 

 

- Le bilan a été revu à la hausse, ce mercredi à la mi-journée. Il fait état de 17 morts et de centaines de personnes contaminées en Chine. Li Bin, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients.

- Selon les experts chinois, le virus pourrait muter et se propager plus facilement.

- Un premier cas a été diagnostiqué aux Etats-Unis, un autre à Macao.

- L'OMS se réunit ce mercredi à Genève à 12h, heure de Paris, pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale".

- En France, le risque est "faible mais ne peut pas être exclu", a déclaré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

 

>> Tout comprendre des termes utilisés pour parler de ce virus 

RUPTURE DE STOCK

 

Duan Yueqi, pharmacien dans un centre commercial de Shangai indique à Bloomberg qu'il avait commandé 100 boites de masques, et que son stock s'est écoulé en trente minutes. Les mêmes scènes se sont reproduites à travers le pays. 

NOUVEAU BILAN 

 

Selon la télévision d'Etat chinoise, le bilan est revu à la hausse. Il fait état de 17 morts et de 444 cas déclarés. 

SURVEILLANCE AU ROYAUME-UNI ET EN ITALIE

 

Les autorités britanniques annoncent déployer des équipes médicales pour accueillir les vols directs en provenance de Wuhan, ville du centre de la Chine où est apparu le nouveau coronavirus, tandis que l'Italie va contrôler la température des passagers.

 

A partir de jeudi, le ministère italien de la Santé a prévu la mise en place d'un "canal sanitaire avec contrôle de la température via un scanner" à l'aéroport de Fiumicino (Rome), relié à la ville de Wuhan par trois vols directs hebdomadaires. "Il est aussi prévu la compilation d'un formulaire qui indique les destinations et le parcours des passagers, une fois débarqués", a-t-il précisé dans un communiqué. 

OMS TOUJOURS

 

Alors que la réunion est en cours, qu'est-ce que l'urgence de santé mondiale qui pourrait être décrétée par l'OMS ?

Virus chinois : qu'est-ce que l'urgence de santé mondiale qui pourrait être décrétée par l'OMS ?

 

OMS 

 

La réunion de l'OMS à Genève est toujours en cours. Parmi les membres de cette commission, figure un français : le Dr Didier Houssin, de l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail. Il est également président du Comité d'examen du Règlement sanitaire international. 

 

EMMANUEL MACRON ET XI JINPING

 

Selon l'AFP, Emmanuel Macron et le président Xi Jinping se sont entretenus au téléphone à propos du virus. Xi Jinping a assuré à au président français que la Chine avait adopté "des mesures de prévention et de contrôle strictes", selon des propos rapportés par l'agence Chine nouvelle.

 

"La Chine est disposée à travailler avec la communauté internationale pour répondre efficacement à l'épidémie et maintenir la sécurité sanitaire dans le monde", a-t-il promis.

BISBILLES A TAIWAN AU SUJET DE L'OMS

 

L'apparition à Taïwan d'un premier cas du nouveau coronavirus a été l'occasion pour sa présidente de dénoncer l'exclusion de son île des organisations internationales, notamment l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Taïwan a été exclue des principales institutions internationales sous la pression de la Chine, qui considère l'île autonome comme faisant partie de son territoire et menace de recourir à la force en cas de proclamation formelle de son indépendance. 

 

Mercredi, Mme Tsai a renouvelé ses demandes afin que Taïwan puisse participer aux réunions de l'OMS et d'autres instances.  "Les considérations politiques ne devraient pas l'emporter sur la protection des personnes", a déclaré à la presse la présidente. "Je veux une fois encore exhorter l'OMS à ne pas exclure Taïwan pour des raisons politiques", a-t-elle souligné.

UN CAS A HONG-KONG 

 

Selon la presse hongkongaise, un premier cas a été détecté à Hong Kong.  

MATCHS DÉPLACÉS 

 

En raison du risque de propagation, les matches de football féminin qualificatifs pour les JO-2020 qui se dérouleront à Tokyo ont été déplacés, indique à l'instant la Confédération asiatique de football. 

 

Initialement programmés en février au Wuhan, centre de l'épidémie du nouveau coronavirus qui a fait neuf morts et contaminé des centaines de personnes en Chine, ont été délocalisés dans l'est du pays.

 

Les équipes de Chine, de Taïwan, de Thaïlande et d'Australie, qui devaient jouer au Wuhan du 3 au 9 février, joueront aux mêmes dates à Nankin, précise l'AFC dans un communiqué.

MACAO 

 

Les autorités macanaises annoncent ce mercredi, un premier cas confirmé du virus, décelé chez une femme d'affaires de 52 ans qui était arrivée dimanche en train en provenance de la ville voisine de Zhuhai. Cette dame était descendue au New Orient Landmark Hotel avec deux amis qui sont sous surveillance médicale depuis son hospitalisation mardi. 

 

Les autorités ont ordonné à tous les employés de ses casinos de porter un masque, pour endiguer l'épidémie. Nombre de pays asiatiques ont pris des mesures particulières pour détecter les éventuelles personnes porteuses du nouveau coronavirus. 

LE VIRUS "2019-nCOV"

 

Les scientifiques chinois ont mis à disposition de la communauté scientifique mondiale, le génome de ce virus, baptisé "2019-nCOV" pour permettre aux experts de créer des tests de dépistage

LES FAITS EN VIDÉO

 

Nos explications sur ce virus. 

 

 

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LE POINT 

 

- Le bilan a été revu à la hausse, ce mercredi à la mi-journée. Il fait état de 17 morts et de centaines de personnes contaminées en Chine. Li Bin, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients.

- Selon les experts chinois, le virus pourrait muter et se propager plus facilement.

- Un premier cas a été diagnostiqué aux Etats-Unis, un autre à Macao.

- L'OMS se réunit ce mercredi à Genève à 12h, heure de Paris, pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale".

- En France, le risque est "faible mais ne peut pas être exclu", a déclaré la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

 

>> Tout comprendre des termes utilisés pour parler de ce virus 

THAÏLANDE 

 

Les affiches à destination des thaïlandais où le virus a été détecté.

01:38

il y a 18 heures

Mardi, 21 janvier 2020

FRANCE

 

Le risque d'introduction en France du coronavirus semblable au Sras qui a déjà fait six morts en Chine est "faible mais ne peut pas être exclu", a déclaré ce mardi la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

 

"Notre système de santé est bien préparé, les établissements de santé ont été informés et des recommandations de prise en charge ont été délivrées", a souligné la ministre au cours d'un point presse au ministère.

 

"Le risque d'introduction en France est faible mais ne peut pas être exclu, d'autant qu'il y a des lignes aériennes directes" avec Wuhan, la ville chinoise épicentre de cette épidémie, a-t-elle ajouté.

EXPLICATIONS

 

Que sait-on de ce mystérieux virus qui inquiète de plus en plus la communauté internationale ?

 

 

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  •  

URGENT

USA

 

Un homme d'une trentaine d'années a été hospitalisé à Everett près de Seattle avec le nouveau coronavirus chinois, ont annoncé ce mardi les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), confirmant le premier cas aux Etats-Unis, dernier pays touché après la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et Taïwan.

 

L'individu, dont l'identité n'a pas été dévoilée, n'avait visité aucun des marchés d'où ont émané de nombreux cas à Wuhan en Chine, mais avait seulement voyagé dans la région, a déclaré Nancy Messonnier, directrice du centre des maladies respiratoires des CDC, dans une conférence téléphonique avec la presse.

HYPOTHÈSE

Le mystérieux virus qui a déjà fait six morts pourrait avoir été transmis par une chauve-souris

 

01:38

EXPLICATIONS 

 

Les précisions du Dr Kierzek, à propos du virus. Pour lui, il convient de ne pas tomber dans la psychose. 

 

 

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  •  

RUSSIE 

 

La Russie annonce à l'instant, un renforcement des contrôles à ses frontières, notamment à l'aide de caméras thermiques, face au risque de propagation d'un nouveau virus ayant déjà fait six morts en Chine. A l'heure actuelle, aucun passager suspect n'a été signalé, précise l'aéroport.

 

L'agence russe de contrôle sanitaire et de protection des consommateurs assure que des méthodes ont été mises au point pour diagnostiquer les premiers stades de "ce nouvel agent pathogène" semblable au Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) et que son personnel est formé pour isoler des cas suspects. "Nous corrigerons nos mesures anti-épidémiques en fonction des informations reçues de Chine et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)", ajoute cette source.

24H PUJADAS

 

Tout de suite sur LCI, David Pujadas et ses invités évoqueront le virus chinois. Ils se demanderont si nous nous acheminons vers une crise mondiale. 

FACT- CHECKING

 

Les experts s'accordent à dire que le virus provient d'une source animale, tout en écartant les espèces de poissons. En voyant ce tweet, nous avons demandé l'avis d'un expert de l'Institut Pasteur. 

 

Christophe Batejat, responsable adjoint de la cellule d'Intervention Biologique d'Urgence, n'exclut pas cette hypothèse et précise à LCI que "les pistes de la chauve-souris ainsi que celle des oiseaux sont l'une des possibilités évoquées", comme origine du virus. 

LEXIQUE 

 

Des mots scientifiques et un peu "barbares" sont apparus. Voici un petit lexique pour tout comprendre à ce virus.

Virus en Chine : le lexique pour comprendre de quoi on parle

 

01:38

ECLAIRAGE

 

Comment naissent et meurent le virus ? Nos explications 

Epidémie de pneumonie d'origine inconnue en Chine : comment naît et meurt un virus ?

 

01:29

CORÉE DU NORD 

 

Selon Reuters, la Corée du Nord va suspendre l'entrée des touristes étrangers sur son sol, par crainte de la propagation du virus. Cette décision a été prise en raison du grand nombre de visiteurs chinois qui se rendent dans le pays. C'est le tour opérateur Young Pioneer Tour, spécialisé dans les voyages en Corée du Nord qui l'a indiqué sur son site. 

UN MÉDECIN INFECTE

 

Wang Guangfa, l'un des médecins de la Commission nationale de la Santé chinoise enquêtant sur l'épidémie à Wuhan, a annoncé ce mardi sur une télévision de Hong Kong qu'il était infecté par le virus.

 

 

 
  •  

L'ASIE EN VIGILANCE MAXIMALE 

 

De nombreux pays d'Asie ont renforcé CE mardi leurs contrôles, craignant une nouvelle crise sanitaire mondiale. Dans certains aéroports, comme à Bangkok, Hong Kong, de Singapour à Sydney, les autorités procèdent à des contrôles systématiques à l'arrivée des vols en provenance des zones à risques, après que Pékin a confirmé que ce nouveau coronavirus était transmissible entre humains.

EN FRANCE 

 

Aucune alerte pour le moment en France. En revanche, les médecins doivent être vigilants. 

Virus meurtrier en Chine : quelles sont les recommandations des autorités françaises ?

 

01:23

EN AUSTRALIE 

 

Un premier cas possible a été détecté en Australie. L'homme rentrait de Chine et présentant les symptômes de ce virus, proche du Sras et transmissible entre humains. Il a été placé à l'isolement à son domicile en Australie, ont annoncé mardi les autorités sanitaires.

LE BILAN EN CHINE 

 

Un nouveau bilan fait état de six morts dans le ville de Wuhan en Chine, selon les autorités chinoises. Un total de 291 cas ont été confirmés et 922 patients sont en observation, a annoncé dans un communiqué la Commission nationale de la Santé.

CONSEILS 

Virus en Chine : recommandations pour les voyageurs et que faire en cas de doute

 

02:14

BIENVENUE 

 

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce direct consacré au mystérieux virus proche du Sras qui a pour l'heure déjà causé la mort de six personnes en Chine. Un bilan qui pourrait s'alourdir, alors que près des centaines d'autres cas sont confirmés ou redoutés.  

Une propagation qui suscite de vives inquiétudes. La Chine a publié mercredi 22 janvier un nouveau bilan des morts générés par ce mystérieux virus semblable au Sras - syndrome respiratoire aigu sévère - et transmissible entre humains qui sévit dans le pays, portant le nombre de victimes mortelles à 22. Depuis le mois dernier, quelque 400 autres cas ont été confirmés dans l’Empire du Milieu, et près d’un millier de patients sont actuellement en observation.

Mais la Chine n’est pas seule à y faire face. De fait, trois autres pays d'Asie, le Japon, la Corée du Sud et la Thaïlande, tandis qu’en Australie, un homme présentant les symptômes de ce coronavirus a été placé à l'isolement à son domicile. Un cas a également été recensé aux Etats-Unis. Aux Philippines, les autorités sanitaires cherchaient, elles, à déterminer si la pathologie dont souffre un enfant de 5 ans pouvait y être lié. 

Le choix du 23 janvier pour la tenue de l’évènement n’est pas anodin, puisque la date correspond à la libération d’Auschwitz, alors qu’auparavant, le Forum Mondial de la Shoah se tenait en mai pour coïncider avec l’anniversaire de la révolte du ghetto de Varsovie, au printemps 1943. Selon Gil Mihaely, ce choix s’inscrit dans une vision plus globale de la Seconde Guerre Mondiale. Il répond aussi à des choix politiques, le poids démographique des juifs russophones en Israël n’est pas à négliger, ainsi que la proximité entre Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu.

 

Cet évènement «intègre la contribution importante de l’URSS, de l’Armée rouge dans la Seconde Guerre mondiale et surtout dans la libération des camps, dont la plupart étaient en Europe de l’Est, en Ukraine, en Biélorussie et en Pologne.»

L’antisémitisme musulman

Dans un message destiné au mémorial israélien sur la Shoah de Yad Vashem, Emmanuel Macron a défendu son «combat de chaque jour» contre l’antisémitisme. Après avoir rencontré le Premier ministre israélien, ce mercredi 22 janvier, il devrait s’adresser à la communauté juive française, de plus en plus inquiète face à cette montée des actes antisémites en France. Pour Gil Mihaely, l’antisémitisme en France a changé radicalement de forme. L’antisémitisme traditionnel, catholique ou d’extrême droite, serait résiduel par rapport à une nouvelle forme d’antisémitisme:

«L’antisémitisme racial de l’extrême droite à la sauce nazie existe évidemment, mais c’est assez limité. Dans la plupart des cas, il s’agit d’actes commis par des gens de culture ou d’origine musulmane contre des juifs, dans un contexte d’antisémitisme de nouvelle génération.»

 

Musulmans de France contre l'islamophobie

© AFP 2019 DOMINIQUE FAGET

Marche contre l’islamophobie: «le choix de la date, des mots, on se demande où est Charlie»

Le journaliste fait ainsi référence aux travaux de l’historien Georges Bensoussan, l’un des premiers à dénoncer cet antisémitisme musulman. Il dénonçait il y a peu, dans les colonnes du Figaro, la décision de la Cour d’appel de prononcer l’irresponsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi. Il évoquait ainsi un nouvel interdit: «Ce qui est tabou, ce sont les antisémites».

 

Israël face à l’Iran

Sputnik a également interrogé Gil Mihaely sur la façon dont Israël a vécu la récente crise régionale entre les États-Unis et l’Iran, alors que certains dirigeants iraniens menaçaient clairement l’État hébreu. Ce fut notamment le cas de Mohsen Rezaï, qui a déclaré: «Si l’Amérique prend la moindre mesure après notre riposte militaire, nous réduirons Tel-Aviv et Haïfa en poussière». Selon le journaliste, ces tensions n’ont pas eu de conséquences particulières. Le niveau d’alerte a effectivement été relevé dans le pays, mais le gouvernement israélien n’a fait aucun commentaire pouvant embraser la situation. Et surtout, les réservistes n’ont pas été rappelés.

«Il y a toujours une forme de tension […] Je n’ai pas l’impression qu’on se préparait à une guerre avec l’Iran autour de l’assassinat du général Soleimani.»

Pourtant, l’hostilité de Téhéran vis-à-vis de Tel-Aviv n’est un secret pour personne. Gil Mihaely propose sa grille de lecture à ce sujet:

«Cette affaire iranienne est très surprenante, sauf si on se dit que pour des raisons géostratégiques, l’Iran souhaitant mobiliser ce qu’il reste comme pays non affiliés, une sorte d’axe de résistance à l’Occident, a choisi une forme d’antisémitisme et d’antisionisme, un rejet total d’Israël. Ils sont plus royalistes que les Palestiniens sur cette question comme pivot stratégique.»

Le directeur de la publication de la revue Conflits se montre relativement élogieux vis-à-vis du général iranien tué par une frappe américaine en Irak. Célébré en héros par de nombreux Iraniens, il est conspué aux États-Unis comme un terroriste. Comment était-il perçu à Tel-Aviv?

«Pour les Israéliens, Soleimani est le symbole de l’expansionnisme agressif et anti-israélien de l’Iran […] Je ne pense pas qu’en Israël, on utilise le terme de terroriste contre lui. Il est clair que c’était un homme d’exception, c’est un chef militaire talentueux. Il me fait penser d’ailleurs à ces généraux et maréchaux de l’armée de Napoléon, qui étaient des sergents ou des lieutenants de l’armée de l’Ancien régime, et à qui la Révolution a permis de faire des carrières brillantes.»

Pourtant, il estime que Qassem Soleimani, chef de la Force al-Qods –les Gardiens de la Révolution– responsables des opérations extérieures de la République islamique, ne reculait pas «devant des méthodes de terroriste, de cibler une population civile, mener une guerre presque totale contre les ennemis de son pays.»

 

Les Gardiens de la révolution islamique

© AP PHOTO / VAHID SALEMI

Les tirs de missiles iraniens peuvent-ils déclencher la guerre?

Les tensions irano-israéliennes depuis l’avènement de la République islamique en 1979 se sont aggravées au cours des années 2000, avec l’arrivée au pouvoir à Tel-Aviv du très droitier Benjamin Netanyahu et à Téhéran, du conservateur Mahmoud Ahmadinejad. L’invasion américaine de l’Irak en 2003 a servi les intérêts iraniens, voyant ainsi Saddam Hussein, leur principal ennemi, déchu. La présence iranienne en Irak et en Syrie, ainsi que le Hezbollah au Liban, inquiète de plus en plus Tel-Aviv, qui a dressé certaines lignes rouges. Celles-ci se matérialisent régulièrement par des frappes secrètes de Tsahal sur des bases en Syrie ou en Irak.

 

«Une certaine présence iranienne en Syrie peut être tolérée sous certaines conditions par Israël, mais pas ce que souhaite l’Iran. Donc Israël ne tolérera pas une Syrie qui est une plateforme iranienne comme aujourd’hui l’est le Liban […] Israël ne se laissera pas enfermer dans une sorte de nasse “Made in Iran” qui risque de submerger les capacités israéliennes d’absorber le feu.»

https://fr.sputniknews.com/interviews/202001221042946066-le-forum-mondial-de-la-shoah-entre-nouvel-antisemitisme-et-tensions-avec-liran-/