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JACQUES TOURTAUX, INSOUMIS DE L'ARMEE COLONIALE française : "JE NE SUIS PAS RENTRE INDEMNE DE CETTE GUERRE"

Histoire/ Jacques Tourtaux, insoumis de l’armée coloniale française: “Je ne suis pas rentré indemne de cette guerre”

 SociétéUne février 20, 2017février 20, 2017  Abdou Semmar

Ils étaient tout au plus un millier d’appelés de l’armée française à s’être opposés à la guerre d’Algérie. Le plus illustre de ces insoumis est certainement Jacques Tourtaux. Militant communiste intraitable, l’homme a payé de sa personne son engagement anti-colonialiste. Aux brimades innommables subies lors de la guerre d’Algérie, est venue s’ajouter sa privation, par vengeance d’Etat, de la pension d’invalide de guerre. Aujourd’hui, à 76 ans, Jacques Tourtaux poursuit son combat anti-impérialiste et pour l’émancipation des travailleurs et des peuples du Tiers-Monde. Celui dont Henri Alleg avait dit qu’il “s’est rangé du coté des Algériens qui luttent pour leur indépendance et des Français qui les soutiennent” anime sur la toile l’un des blogs les plus visités de la blogosphère française: Le Sanglier Rouge. Entretien.

Algérie Focus: Nous célébrons cette année, le 55e anniversaire du 19 mars, date du cessez-le-feu dans la guerre d’Algérie. Quel souvenir en gardez-vous ?

Jacques Tourtaux: Le 19 mars 1962 j’étais en Algérie à Teleghma. Le colonel, qui était un magnifique abruti n’appréciant pas les appelés, a rassemblé tous les hommes de troupe au cinéma pour annoncer la nouvelle, bonne pour nous mais pas pour les carriéristes de son acabit. Des cris de joie et des «la quille bordel» ont retenti. Il était midi.

Dans la piaule, les gars étaient déchaînés, incontrôlables. Ils se voyaient déjà de retour au pays. Mais vers 17h, le silence et la tristesse reprirent le dessus. Un transistor annonçait en effet qu’après le cessez le feu à midi, une trentaine d’hommes ont été tués à la frontière avec la Tunisie.

Je me souviens encore très bien de cette période car l’armée ne se gênait pas à me maltraiter. Après avoir passé la journée à trimer comme un forçat aux munitions, on me faisait garder le dépôt, seul, de nuit, avec juste une Mat 49 et une fusée d’alarme rouge, pour notamment démarrer le groupe électrogène en cas de grève des services de l’électricité ordonnée par la terroriste OAS. Ces permanences, tenues seul de nuit, en plein cœur de l’immense soute à munitions, de bombes, de roquettes et de napalm, ont duré au moins deux mois. Je n’oublierai jamais que les militaires de carrière, qui n’acceptaient pas que cesse cette guerre, me disaient très clairement qu’ils allaient me faire payer très cher mon opposition à cette guerre.

Voilà ce que je retiens de ce cessez-le-feu, un grand soulagement pour les appelés, mais aussi pour le peuple algérien qui avait tant souffert des crimes de l’armée coloniale française.

Justement, à ce propos, vous étiez catalogué comme insoumis, profondément opposé à cette guerre, et cela vous a valu les pires brimades. Pouvez-vous nous donner un aperçu des souffrances que vous a infligées l’ordre colonial?

Mes antécédents anti-guerre d’Algérie ont surtout pour origine mon militantisme au Parti communiste français (PCF) et a l’’UJCF (jeunesse communiste), que j’ai fondé à l’âge de 17 ans et dont j’ai été secrétaire pour la ville rurale de Rethel (Ardennes) où je suis né.

Mon premier geste d’insoumission remonte au 14 mars 1960, lorsque j’ai refusé d’obéir à l’autorité en ne me présentant pas devant le conseil de révision et ce, afin de marquer mon opposition à la guerre d’Algérie. L’administration m’a convoqué une seconde fois au chef-lieu du département des Ardennes. J’ai une nouvelle fois refusé de m’y rendre. Quelques jours après, deux gendarmes sont venus me trouver sur mon lieu de travail. Ils m’ont questionné quelques minutes. Ils m’ont passé un sacré savon et m’ont demandé si j’étais anticolonialiste. J’ai répondu par l’affirmative. Cela les a énervés et le plus virulent m’a dit textuellement : «Tu es une forte tête. Tu vas partir directement en Algérie dans les compagnies disciplinaires. Tu vas te faire mater à coups de pieds au cul et à coups de poings dans la gueule». Ils m’ont dit qu’ils allaient m’emmener faire mes trois jours à Commercy. Ce qu’ils ont fait en me traînant de la gare à la caserne menotté et tenu en laisse.

Ce n’était pas facile pour moi car ma mère qui ne m’aimait pas n’acceptait pas mon militantisme contre la guerre. Lorsque je lui ai dit que j’allais partir directement en Algérie, elle m’a dit que c’était tout ce que je méritais, que j’allais me faire dresser.

Une fois en Algérie, les pressions devaient être autrement plus fortes.

Une fois en Algérie, les pressions et les brimades furent constantes vus mes antécédents militants anticolonialistes et anti-guerre. J’ai toujours été en unité disciplinaire très dure. Incorporé au centre d’instruction d’Oued-Smar, près d’Alger, les punitions pleuvaient, à l’instar de celle dite pompeusement « tenue de campagne » et assimilable à celle des anciens « bat d’af » (bataillon d’Afrique). J’en ai fait une avant d’en refuser une seconde. Les punis étaient rassemblés seuls ou par quatre sur la place du drapeau, lestés du paquetage de 40 kg, des casques lourds et légers sur la tête, de la mitraillette Mat 49 et de huit chargeurs. Un abruti de sergent corse nous forçait à courir avec tout notre barda, ce qui n’était pas possible. Il nous obligeait à ramper sur le macadam et l’on n’y arrivait pas plus. Il nous collait des coups de pied dans les flancs. Certains gars pleuraient, appelaient leur mère tant c’était dur

J’ai fait la mienne seul avec l’abruti de Corse. La seconde, que j’ai refusée, m’a été infligée par un caporal-chef appelé du sud de la France, qui m’a bien eu quand même ; car chaque soir, des soldats en armes m’emmenaient à la prison interarmes située près de notre camp. Cette prison était un bagne militaire ou nous étions tabassés à coups de manche de pioche et coups de poing dans la gueule. J’étais un détenu politique, mais beaucoup d’entre nous étaient des soldats détenus de droit commun et non politisés. Certains se battaient pour un bout de pain. Mais je crois que la punition la plus sadique était lorsque l’adjudant Birr faisait irruption en peine nuit pour obliger les gars, nus comme des vers, à rester très longtemps debout à grelotter avec leurs fringues sur les bras, avant de choisir l’un des gars et jeter ses affaires au sol, l’obligeant ensuite à les ramasser salis de poussière. Birr devenait fou furieux et infligeait devant tous une terrible raclée au pauvre gars.

A Mouzaïa, avec deux appelés communistes, je militais clandestinement contre la guerre. On profitait de l’appel du vaguemestre, à midi, pour nous planquer derrière les moustiquaires et écrire de petits papillons portant la mention « Paix en Algérie » et signés « des appelés communistes ». J’ai été dénoncé et j’ai été embarqué sur le champ pour Teleghma où j’étais la bête noire du capitaine. J’étais, disait-il, son sale communiste.

Après la guerre, vous avez été privé d’une pension d’invalidité de guerre. N’est-ce pas ?

J’ai effectivement intenté un procès à l’Etat français, en 1992, pour une demande de pension d’invalidité de guerre et ce, à une date symbolique : le 19 mars. Le 7 septembre 2000, après un combat judiciaire acharné, j’ai arraché la victoire avec un taux de pension très rare à obtenir pour deux chefs de demande: 75 pour cent, suffixe compris. Le secrétaire d’Etat de l’époque, pourtant socialiste, a fait appel du jugement, privant ainsi des centaines d’anciens soldats de divers conflits d’une jurisprudence favorable.

Je savais que c’était foutu, mais je suis un battant qui n’abandonne jamais. J’ai introduit un pourvoi en cassation que je savais voué à l’échec, car l’un des caïds du conseil d’Etat n’était autre que le neveu de Croix-Saint-Marc, l’ancien chef par intérim du félon 1er REP, lors du putsch des généraux factieux qui ont envahi notre camp d’Oued Smar dans la nuit du 25/26 avril 1961, où notre compagnie disciplinaire fut une des toutes premières à s’opposer, par la grève, aux généraux félons. Sans surprise, le Conseil d’Etat a rendu un arrêt scandaleux confirmant les précédents jugements, le 19 mai 2004. J’ai ensuite poursuivi mon combat judiciaire en Cour européenne des droits de l’Homme, en vain.

Finalement, vous ne bénéficiez, à ce jour, pas d’une pension d’invalidité de guerre?

Non, je n’ai pas de pension d’invalidité de guerre.

Vous êtes aujourd’hui encore un fervent militant anti-colonialiste, anti-impérialiste et tout simplement anti-guerre, peut-on dire que la guerre d’Algérie a exacerbé votre militantisme?

Oui, c’est évident car je ne suis pas rentré indemne de cette guerre qui a coïncidé avec mes 20 et 21 ans. Durant des années, je n’en ai jamais parlé. Car, sans le savoir, je souffrais et je souffre toujours de traumas de guerre.

Quelle est votre relation avec l’Algérie aujourd’hui?

Une très bonne relation d’autant qu’à ma grande surprise, en août 2013, pour la journée anniversaire du congrès de la Soummam, j’ai reçu une invitation officielle pour témoigner de mon opposition clandestine a la guerre au sein de mon unité en Algérie. Je n’étais pas retourné en Algérie depuis la quille, début décembre 1962.

Entretien réalisé par Rachid Ikhen.

Lien vers le blog de Jacques Tourtaux: http://www.jacques-tourtaux.com/

http://www.algerie-focus.com/2017/02/histoire-jacques-tourtaux-insoumis-de-larmee-coloniale-francaiseje-ne-suis-rentre-indemne-de-cette-guerre/



 

L'AMBASSADEUR DE RUSSIE AU LIBAN : LE HEZBOLLAH A PRESERVE LA STABILITE DU PAYS

L’ambassadeur de Russie: le Hezbollah a préservé la stabilité du Liban

 Depuis 34 minutes  20 février 2017

zasypkin

 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

Rédaction du site

Le Hezbollah a directement contribué à préserver la stabilité au Liban, a déclaré l’ambassadeur russe au Liban Alexander Zasypkin lors d’un entretien journalistique dimanche.

Selon lui, la situation traverse une phase critique et il faut que tous contribuent à lutter contre le terrorisme.

Il a ajouté : « le Hezbollah était une résistance dès ses débuts, aujourd’hui c’est une résistance et un parti politique représenté au sein du Parlement libanais et du gouvernement, et c’est celui qui combat le plus sérieusement le terrorisme en Syrie ».

Interrogé sur les élections législatives libanaises, qui risquent un blocage en raison des désaccords sur la loi électorale, M. Zasypkin s’est dit entièrement persuadé qu’elles auront lieu. Tout en assurant « la nécessité de moderniser la structure politique et juridique et parlementaire du pays et de promulguer une nouvelle loi », sans préciser laquelle.

Sur la Syrie, il a affirmé que la position stratégique de son pays n’a pas changé et qu’elle consiste à parvenir à un accord sur une feuille de route en vue d’un règlement politique pacifique dans ce pays.

http://french.almanar.com.lb/260203


 

TRUMP A LA BOSSE DU MENSONGE. IL INVENTE UN ATTENTAT EN SUEDE

Quand Donald Trump invente un attentat en Suède

Donald Trump a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d'un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l'insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave -- qui n'a en fait jamais eu lieu.

Quand Donald Trump invente un attentat en Suède

«Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s'est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l'aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l'auraient jamais pensé», a lancé le président américain, dans un discours virulent en Floride. Il a également cité les attentats, bien réels ceux-là, de Bruxelles, Nice et Paris.

Une porte-parole de M. Trump n'a pas donné suite à une demande de clarification de l'AFP.

Et le ministère suédois des Affaires étrangères a activé son ambassade à Washington pour en savoir plus. «Nous avons contacté le (département d'Etat) américain pour comprendre et obtenir clarification», a déclaré à l'AFP Catarina Axelsson, une porte-parole du ministère suédois.

Hors du milieu feutré de la diplomatie, les railleries sont allées bon train, notamment sur les réseaux sociaux. Très vite, la fausse information a fait le tour de Twitter, sous les hashtags #lastnightinSweden (hier soir en Suède) et #SwedenIncident (incident en Suède).

L'ex-Premier ministre suédois Carl Bildt a ouvert le feu : «La Suède ? Un attentat ? Qu'est-ce qu'il a fumé ?».

Gunnar Hokmark, un eurodéputé suédois, a retweetté un message d'un compatriote disant : «hier soir en Suède, mon fils a laissé tomber son hot-dog dans le feu de camp. C'est tellement triste».

«Mais comment (Trump) a-t-il pu le savoir ?» se demande le député dans son commentaire.

D'autres tweets se moquent de M. Trump, publiant sous l'appellation de «plan secret pour un attentat en Suède»... des instructions de montage de meubles Ikea.

Le site officiel national @sweden, qui est tenu chaque semaine par un citoyen suédois différent, a reçu quelque 800 questions en quatre heures.

«Non. Rien de ce genre ne s'est passé en Suède. Il n'y a pas eu d'attaque terroriste. Du tout», a répondu la responsable de la semaine, une bibliothécaire mère de famille.

Ce n'est pas la première fois que des membres de l'administration Trump font référence à des attentats inexistants - expliqués ensuite par des lapsus.

La conseillère de Donald Trump Kellyanne Conway -qui a inventé la notion de «faits alternatifs»- a fait allusion au «massacre de Bowling Green» lors d'une interview. Elle a expliqué ensuite qu'elle voulait parler des «terroristes de Bowling Green», deux Irakiens inculpés en 2011 pour avoir tenté d'envoyer de l'argent et des armes à «al-Qaïda».

Et le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a parlé trois fois en une semaine de l'"attentat d'Atlanta" (Géorgie) - avant de se souvenir que celui-ci avait en réalité eu lieu à Orlando, en Floride.

Source : AFP

20-02-2017 | 11:29

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22106&cid=296#.WKrExPnhA2w


 

MOSSOUL : LA VICTOIRE EST IMMINENTE

Irak: la victoire est imminente à Mossoul (Massoum)

Mon Feb 20, 2017 7:54AM

Les forces de la mobilisation populaire (Hached Al-Chaabi) sont postés près du village d’Ayn Al-Hisan, à l’ouest de Mossoul, le 18 février 2017.  © AFP

Les forces de la mobilisation populaire (Hached Al-Chaabi) sont postés près du village d’Ayn Al-Hisan, à l’ouest de Mossoul, le 18 février 2017. © AFP

Le président irakien, Fouad Massoum a rendu hommage aux remarquableprogrès enregistrés par les forces armées irakiennes lors des opérations de la rive droite de Mossoul. Il a réaffirmé que la victoire est imminente dans cette ville et il a loué l'esprit héroïque et la compétence au combat de l'armée irakienne.

 

"Les régions qui ont été reprises aux daechistes hier dimanche 19 février 2017 quelques heures après le début des opérations de la libération de la rive-est de Mossoul faisaient partie des zones stratégiques ayant une importance toute particulière pour accéder à la victoire", s'est-il réjoui.

Dimanche, le Premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi a annoncé le début des opérations de la rive-est de Mossoul.

http://french.almanar.com.lb/259664


 

AU 2e JOUR DE BATAILLE POUR REPRENDRE L'OUEST DE MOSSOUL 15 LOCALITES LIBEREES

2ème journée de la bataille pour reprendre l’ouest de Mossoul; 15 localités libérées

 Depuis 1 heure  20 février 2017

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 Irak - Monde arabe

L’offensive des forces irakiennes pour reprendre à l’organisation takfiro-wahhabite Daesh (EI) la partie occidentale de Mossoul entre lundi dans sa deuxième journée, après la reconquête la veille de positions au sud de la ville.

L’offensive a été lancée dimanche à l’aube à partir de plusieurs directions, et quinze villages ont été repris dans la journée au sud de Mossoul, sur le chemin menant à l’aéroport, l’un des principaux objectifs des troupes irakiennes, selon des commandants sur place.

Près de la ligne de front, sur les collines arides d’Al-Bousseif, à 5 kilomètres à vol d’oiseau de l’aéroport, d’intenses bombardements terrestres et aériens ont eu lieu.

« Nous avons jusqu’à maintenant atteint tous nos objectifs. Nous nous dirigeons vers l’aéroport », a déclaré le général Abbas al-Joubouri, commandant de la Force d’intervention rapide (FIR).

Les takfiristes « sont désespérés », a affirmé à l’AFP Ali, membre de la FIR, à Al-Bousseif, alors que les hélicoptères survolaient le secteur.

« Ils vont essayer de causer le plus de pertes possibles car ils savent qu’ils vont mourir de toute façon », déclarait son camarade Alaa.

Hakem Gassem Mohamad, un officier qui se trouvait sur la ligne de front, s’est lui aussi montré optimiste. « Je ne m’attends pas à des combats très difficiles, leur fin est arrivé », a-t-il affirmé, parlant des takfiristes.

Il s’est toutefois dit « inquiet pour la vie des civils, parce que Daesh les utilise comme boucliers humains pendant les combats ».

Dimanche, le général Raed Shaker Jawdat, chef de la police fédérale irakienne, a annoncé la libération de deux villages, situés à l’ouest de Mossoul. Il a ajouté que cette opération avait été menée sous la couverture aérienne des chasseurs irakiens.

Selon le général Raed Shaker Jawdat, au moins 79 terroristes de Daesh ont été tués et 13 véhicules militaires leur appartenant ont été détruits. Lors de cette opération, trois tunnels creusés par Daesh et un dépôt des terroristes, plein de mortiers, ont été saisis par l’armée irakienne, rapporte PressTV.

Occupé en juin 2014 par Daesh, Mossoul est le dernier grand fief de cette organisation extrémiste en Irak. C’est à Mossoul que le chef de Daesh Abou Bakr al-Baghdadi a fait son unique apparition publique.

Une tranchée autour de Ramadi 

Entre-temps, les forces de sécurité dans la province irakienne d’Al-Anbar ont commencé à creuser une tranchée autour de Ramadi (ouest) pour protéger la ville d’incursions de combattants de Daesh, ont indiqué dimanche des responsables.

Ce fossé d’environ 1,5 m de profondeur accompagné d’un mur de la même hauteur fera 45 km de long et protègera principalement l’ouest et le sud de Ramadi de possibles infiltrations en provenance du désert d’Al-Anbar, où Daesh conserve quelques caches.

Daesh s’était emparé en 2014 de la quasi totalité de cette province désertique frontalière de la Syrie, de la Jordanie et de l’Arabie saoudite mais a depuis été chassé de ses principales villes, dont la capitale provinciale Ramadi en février 2016 et Falloujah en juin dernier.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/259664


 

PROFESSEUR LUC MONTAGNIER SUR LES VACCINS

Pr Luc Montagnier sur les vaccins

 

Initiative citoyenne
2017-02-14 20:26:00

Franchement, comment s'étonner que les vaccins, qui contiennent un cocktail de substances chimiques, dont plusieurs notoirement cancérogènes (comme le formaldéhyde) alors que les vaccins restent pourtant tous dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (!), puissent leurrer encore davantage des systèmes immunitaires déjà lourdement affaiblis et provoquer des flambées cancéreuses??

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Seules les personnes les plus naïves ou les plus mal informées pourront croire le contraire, hélas aidées par les affirmations gratuites des pseudos experts officiels qui concluent fallacieusement de l'absence d'études officielles de cancérogénicité des vaccins que ceux-ci ne peuvent pas induire le cancer !

Oui, même le vaccin contre la grippe est donc une hérésie chez les patients cancéreux, en cours ou au sortir de chimiothérapies, déjà en elles-mêmes lourdement dévastatrices..... il y a bien d'autres moyens alternatifs non nocifs de renforcer son système immunitaire et de se protéger (sans risque de s'auto-saboter!) Commentaire : Lire aussi :


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LA BELGIQUE, L'ETAT ISLAMIQUE ET L'INCUBATEUR SAOUDIEN

La Belgique, l’Etat islamique et l’incubateur saoudien

 

de IlFatto

Nous vous proposons ici deux articles provenant de deux sources différentes, mais qui racontent parfaitement l’avant et l’après de la même histoire. La Belgique a de très anciennes relations avec l’Islam, avec un certain Islam. Mais ici, Allah, le prophète, ou le Coran rentrent peu en ligne de compte. À l’inverse, il est beaucoup question d’argent et de pouvoir, de relations politiques et géopolitiques. Bruxelles n’est pas n’importe quelle ville, c’est l’une des capitales politiques mondiales. On y trouve le siège de l’OTAN ainsi que ceux des plus importantes organisations de l’Union européenne. Ce que vous allez découvrir ici (ou pas), ce sont les aspects les plus cachés de Bruxelles et certains indices de ce que pourrait être l’"État profond" en Belgique.

Voilà plusieurs mois, au lendemain des attentats parisiens du 13 novembre, …j’avais eu cette pensée lugubre : "Bruxelles est la centrale européenne de nombreuses organisations terroristes internationales. Parmi elles, l’EIIL est la moins dangereuse." Cela était malheureusement très prophétique.

Bonne lecture.

Simone Santini

Megachip, jeudi 24 mars 2016

 

Quand le ministre des Affaires étrangères belge voulait ériger un monument aux terroristes qui partaient pour le Djihad en Syrie

Lors d’une interview donnée le 25 avril 2014, la journaliste Silvia Cattori avait demandé à l’écrivain belge Bahar Kimyongür si le fait que l’Union européenne soutienne la "rébellion" en Syrie n’avait pas encouragé des milliers de jeunes à partir combattre Bashar el-Assad, et si les services secrets des pays européens n’avaient pas laissé partir ces jeunes en toute connaissance de cause, parfaitement conscients de la dimension du phénomène. Voici ce que l’écrivain belge avait répondu :

"Le phénomène de l’ « eurodjihad », j’en parle de manière soutenue depuis le début de l’année dernière. À l’époque, les médias traditionnels étaient relativement muets sur le sujet. Ils croyaient encore que l’embrigadement des jeunes était un phénomène marginal et salutaire pour les Syriens.

Si les premiers Belges se sont invités dans le conflit syrien dès 2011, il s’agissait essentiellement de Belges d’origine syrienne. L’internationalisation du djihad en Syrie a eu pour pionniers les vétérans de la guerre contre Mouammar Kadhafi. Erdogan présenta ces combattants libyens comme ses invités d’honneur. Officiellement, leur présence en Turquie était due à des raisons médicales. Mais, très vite, les Libyens installent des camps terroristes le long de la frontière turco-syrienne. C’était à la fin de l’été 2011. La prolifération des réseaux de recrutement depuis l’Europe vers la Syrie apparaît en 2012. À l’époque, dans les rues de Bruxelles, les rumeurs allaient bon train sur le départ de tel ou tel « moudjahid ». En mars 2013, au moment de l’annonce de la création de la Task Force Syrie par le ministère belge de l’Intérieur, j’ai adressé aux parents des djihadistes une lettre de mise en garde pointant la complicité des autorités belges dans le départ de leurs enfants. [2]

Je rappelle que dans une interview réalisée à Bel-RTL le 26 avril 2013, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders avait déclaré à propos des djihadistes belges : “On leur construira peut-être un monument comme héros d’une révolution.”

La facilité avec laquelle ces jeunes ont pu aller envahir la Syrie et terroriser sa population est sidérante.

Après la parution de ma lettre, plusieurs familles m’ont contacté. Depuis, je reçois régulièrement des appels téléphoniques ou des courriels de familles désespérées."

Et à la question relative à la responsabilité de la Belgique, Bahar Kimyongür avait répondu :

"Oui, certainement. Ce n’est pas un hasard si la Belgique accueille le 8 mai prochain une réunion internationale sur les combattants étrangers en Syrie. Les experts antiterroristes européens sont unanimes : la Belgique compte le plus grand nombre de djihadistes en Syrie par rapport à son nombre d’habitants. Dans les quartiers populaires de Bruxelles, de Vilvoorde ou d’Anvers à forte présence musulmane, la pression exercée par les groupes religieux radicaux est particulièrement sensible. Historiquement, l’Arabie saoudite a le monopole de l’éducation religieuse des musulmans arabophones en Belgique."

Alors que les premiers jeunes commençaient à partir des banlieues des villes belges pour aller combattre dans les brigades islamiques contre le gouvernement d’Assad, le ministre des Affaires étrangères belge, Didier Reynders, avait déclaré : "Peut-être leur dresserons-nous un monument comme aux héros d’une révolution." Bref, tandis qu’à bruxelles, ceux qui trouvaient la mort n’étaient pas les commanditaires de ces attentats, mais bien des étudiants, des ouvriers, des gens du peuple, le gouvernement belge parlait quant à lui de dresser un monument en l’honneur des terroristes qui paraient faire le djihad en Syrie dans le but de déstabiliser ce pays gouverné par un président à l’agenda politique peu apprécié par les États-Unis, l’OTAN et donc aussi par l’Europe. Dans ce but, c’est un véritable monstre qui a été créé, financé et soutenu, mais qui a fini par mettre à nu le Roi face à tous ses crimes passés.

L’AntiDiplomatico, 23 mars 2016

Belgique, les djihadistes invités par le Roi

Comment Salah Abdeslam, le terroriste en cavale qui ne s’était pas fait exploser à Paris, a-t-il fait pour se cacher pendant trois mois dans le quartier de Bruxelles où il est né et où il a vécu ? Et comment ses (ex)-compagnons de combat de l’EIIL ont-il fait pour frapper aussi fort à peine quelques heures après son arrestation ? Voilà les questions que l’on devrait se poser,  et qui ont un début de réponse : parce qu’en Belgique, et en particulier dans la capitale, existe un réseau islamiste solidement implanté.

Et ce réseau s’est formé simplement parce que nous lui avons permis de le faire. Pire, nous les avons nous-mêmes invités à le faire. On dirait une plaisanterie, mais ça n’en est pas une. Il faut remonter à 1969, année où le Roi Baudouin donna à Faisal, de la famille Saoud, et qui était alors le ministre des Affaires étrangères et le prince héréditaire sur le point de remplacer son frère sur le trône familial, le bâtimnet du Pavillon du Centenaire, en plein centre de Bruxelles, pour un loyer symbolique et une durée de 99 ans. En peu de temps, les Saoud transformèrent le pavillon en une grande mosquée et y installèrent le Centre islamique et culturel de Belgique qui devint le principal foyer européen de diffusion du Wahabisme (la forme d’Islam qui est la religion d’État en Arabie saoudite).

C’étaient les années du boom économique en Europe et donc de la ruée générale sur les ressources énergétiques du Moyen-Orient. Le Roi Baudouin organisa une grande cérémonie à l’occasion de la visite d’État de Faisal en Belgique. Ce même Faisal qui avait fondé la Ligue islamique mondiale, autrement dit la "branche" caritative et financière de l’Islam, ne perdit pas de temps et commença immédiatement à financer les activités de la mosquée et du Centre, donnant ainsi de l’espace à une longue file de prédicateurs wahhabites qui s’y sont exprimés. Et les ressources ne manquaient pas : un calcul rapide a permis d’établir qu’à ce jour, la seule Arabie saoudite a versé à la Ligue pas moins d’un milliard de dollars depuis ses débuts.

En cinquante ans, de nouvelles générations sont apparues [à Molenbeek], et parmi ces milliers de jeunes, on trouve ceux qui ont couvert la cabale de Salah Abdelsam, ou qui se sont fait sauter à l’aéroport. Ou encore Abdelhamid Abaaoud, considéré comme le "cerveau" des massacres à Paris. Ou ceux qui ont fourni les armes à Amedy Koulibaly(*), le jeune français qui a tué quatre personnes dans le supermarché kasher près de paris en janvier 2015. Sans parler du terroriste qui tenta de commettre un massacre dans le train Amsterdam-Paris en août 2015, et qui fut par chance stoppé par deux soldats américains. Du quartier de Molenbeek étaient également partis les deux faux journalistes qui le 9 septembre 2001, soit deux jours avant les attentats contre les Tours jumelles, tuèrent le commandant Massoud, le leader afghan qui s’opposait aux talibans, en faisant exploser une bombe lors d’une fausse interview.

Comme on le voit, le terrorisme en Belgique ne date pas d’hier. Et il est terrible de penser que nous aussi, nous y avons contribué.

Fulvio Scaglione

Source : occhidellaguerra.it, 22 mars 2016

La Belgique, l’Etat islamique et l’incubateur saoudien » IlFattoQuotidiano.fr

 

   
 

La Belgique, l’Etat islamique et l’incubateur saoudien » IlFattoQuotidiano.fr

 

 

 

Aïda Allouache
mon blog: http://annahna.over-blog.com/


 

MOHAMMED JALAD, 25 ANS, TUE PAR L'OCCUPANT ALORS QU'IL ALLAIT A SA DERNIERE SEANCE DE CHIMIOTHERAPIE

Tué par l’armée israélienne alors qu’il se rendait à sa dernière séance de chimiothérapie

Mohammed Jalad, 25 ans, a été ciblé par l’armée d’occupation, alors qu’il était en chemin pour sa dernière séance de chimiothérapie, et changeait de taxi collectif pour se rendre à l’hôpital de Naplouse. Grièvement blessé, il a été transporté dans un hôpital israélien sans même que ses parents soient avertis.


Gideo Levy raconte dans Haaretz, comme ce jeune homme de Tulkarem, qui avait remporté un titre de séjour pour aller poursuivre ses études aux Etats-Unis, a été fauché par une balle de l’armée israélienne, le 9 novembre dernier, alors qu’il courait pour attraper un taxi afin de se rendre à l’hôpital pour une dernière séance de chimiothérapie.

La cure contre son lymphome de Hodgkin avait donné de bons résultats et il était enfin sorti d’affaire après un long traitement. Mais les soldats ont "cru à une attaque" et l’ont atteint d’une balle dans l’estomac.

Hospitalisé en soins intensifs pendant 3 mois dans un hôpital de Petah Tikva, personne ne s’est avisé de donner de ses nouvelles à sa famille terriblement inquiète.

Son père a été interdit de se rendre à l’hôpital et sa mère refoulée 3 fois sur les 4 où elle est venue lui rendre visite.

Il est mort la semaine dernière.



Son père devant chez lui

(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)

Source :http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.772183

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article12678


 

DAECH CHASSE DES ALENTOURS DE LA BASE MILITAIRE DE KWEIRES. 3 VILLAGES LIBERES

Syrie: Daech chassé des alentours de Kweires, trois villages libérés

Sun Feb 19, 2017 1:27PM

Les chars de l’armée syrienne sont positionnés dans la banlieue est de la ville d’Alep, au nord de la Syrie, le 17 février 2017. ©AFP

Les chars de l’armée syrienne sont positionnés dans la banlieue est de la ville d’Alep, au nord de la Syrie, le 17 février 2017. ©AFP

En Syrie, l’armée régulière a réussi, dimanche 19 février, à récupérer de nouveaux villages dans l’est de la province d’Alep et à écarter ainsi tout risque d’occupation de la base militaire de Kweires par les terroristes de Daech.

L’armée syrienne et les combattants de la Résistance se sont engagés, ce dimanche, dans des affrontements avec les terroristes de Daech, en banlieue est de la ville d’Alep, dans l’est de la province éponyme.

Nombre de terroristes ont été tués au cours de ces affrontements et la sécurité a été ainsi rétablie aux alentours de la base aérienne de Kweires (Rasin el-Aboud). Grâce à cette opération réussie, les militaires de l’armée sont arrivés à nettoyer de la présence des terroristes des dizaines de kilomètres carrés dont Daech s’était rendu maître dans cette région.

Les forces syriennes ont également libéré trois villages situés au bord d’une route reliant la ville de Dayr Hafir aux casernes militaires de la base aérienne de Kweires.

Dans la foulée, les combattants de la Résistance ont repoussé les terroristes de Daech des alentours de la base aérienne de Kweires et mis fin à la présence de ce groupe dans cette région névralgique.

Cette opération a bénéficié de l’appui des aviations syrienne et russe.

L’armée syrienne a annoncé, début février, avoir repris aux terroristes le contrôle de 32 petites villes et champs qui se trouvent dans la banlieue nord-est d’Alep. La superficie totale des régions qu’a libérées l’armée depuis le début du mois en cours est de l’ordre de 250 km².

http://presstv.com/DetailFr/2017/02/19/511208/Alep-Dayr-Hafir--Rsistance-base-militaire-Syrie-Daech-Kuweires-Alep-arme-syrienne


 

L'IRAN A AIDE LA RESISTANCE PALESTINIENNE A ACQUERIR LA TECHNOLOGIE BALISTIQUE

L’Iran a aidé la Résistance à acquérir la technologie balistique

Sun Feb 19, 2017 5:42PM

Le Mouvement du Jihad islamique de la Palestine a dévoilé le 29 juillet 2016 son nouveau missile baptisé S-350. ©Youtube

Le Mouvement du Jihad islamique de la Palestine a dévoilé le 29 juillet 2016 son nouveau missile baptisé S-350. ©Youtube

Un haut responsable du Comité de résistance populaire, regroupant plusieurs organisations armées palestiniennes, a jugé que l’acquisition par la Résistance du savoir-faire balistique aurait été « impossible » sans l’aide et l’assistance de la République islamique d’Iran.

Interviewé par l’agence de presse iranienne Fars, Ali al-Cheychaniya, un haut responsable du Comité de résistance populaire, a souligné que ce comité ne fermerait pas les yeux sur les menaces israéliennes.

« Le Comité de résistance populaire palestinienne n’attend qu’un petit signal de la part des combattants de la Résistance pour passer à l’action et riposter aux menaces d’Israël. Le régime israélien doit savoir qu’il sera sévèrement puni s’il songe à une action militaire contre la bande de Gaza. Ce sont les combattants de la Résistance qui décideront du sort des combats contre Israël », a-t-il indiqué.

Ali al-Cheychaniya a évoqué une coordination manifeste et une parfaite coopération entre les groupes de la Résistance palestinienne, disant que cette coordination et cette coopération se reflétaient dans la formation des comités de liaison et des cellules d’opérations conjointes de la Résistance.

« Pour les groupes de la Résistance palestinienne, le soutien de la République islamique d’Iran à la Palestine est précieux et indispensable. C’est grâce au soutien indéfectible de l’Iran que la Résistance a pu obtenir des victoires majeures et accéder aux technologies balistiques et à celles d’excavation souterraine. L’Iran soutient tous les gens épris de liberté, partout dans le monde, qu’ils fassent partie de la Résistance palestinienne ou non », a-t-il expliqué.

Le responsable palestinien a déclaré que la Résistance remerciait du fond du cœur la République islamique d’Iran pour ses prises de position limpides et son soutien continu.

http://presstv.com/DetailFr/2017/02/19/511239/Rpublique-islamique-dIran-Isral-missile-Gaza-Comit-de-Rsistance-populaire-balistique-Rsistance--lIran