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JAVAD ZARIF, MINISTRE IRANIEN DES AE ACCUSE LES USA DE VOULOIR RENVERSER LE POUVOIR EN IRAN

Zarif accuse les USA de vouloir renverser le pouvoir en Iran

 Depuis 4 heures  19 août 2018

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a accusé les USA de vouloir renverser le pouvoir iranien. Il a aussi affirmé ce dimanche 19 août que les mesures prises par l’Europe pour contrer les nouvelles sanctions américaines contre son pays n’étaient pas suffisantes.

Selon M. Zarif, les gouvernements européens ont suggéré des mesures pour maintenir les liens avec l’Iran dans les secteurs du pétrole et de la finance après la seconde salve de sanctions prévue en novembre.

Mais il s’agit davantage d' »une déclaration d’intention que des mesures pratiques », a-t-il indiqué au site web du Club iranien du jeune journaliste.

Après son retrait unilatéral de l’accord nucléaire conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances, Washington a rétabli le 6 août une première série de sanctions contre Téhéran et lancé un avertissement aux pays qui persisteraient à commercer avec l’Iran.

Les Américains ont donné aux entreprises à ces dernières une période de 90 à 180 jours pour se retirer d’Iran. Mais par peur des pénalités américaines un grand nombre de groupes, dont le constructeur allemand Daimler, ont déjà annoncé leur retrait d’Iran.

Les sanctions en vigueur concernent notamment l’automobile et l’aéronautique civile, ainsi que les importations de matières premières.

Les pays européens, parties prenantes de l’accord de 2015 visant à empêcher l’Iran de se doter de l’arme atomique, s’étaient d’emblée dit déterminés à sauver le texte.

« Les Européens disent que (l’accord nucléaire) est une réussite sécuritaire pour eux. Logiquement, Ils devraient s’entendre entre eux pour leur sécurité », a-t-il ajouté.

En marge de la rencontre de Vienne qui avait eu lieu le mois de juillet dernier, la Haute Représentante de l’Union européenne pour les relations étrangères Mme Federeica Moghereni avait affirmé que l’UE encouragera les sociétés qui investissent en Iran au grès des sanctions américaines.

Alors que Jean Yves leDrian , le chef de la diplomatie française,  à assurer pouvoir parvenir à un consensus contre les sanctions américaines, demandant à l’Iran de ne pas mettre à exécution ses menaces en se retirant de l’accord nucléaire.

Selon le ministre iranien, son pays répliquera favorablement à la volonté politique européenne une fois qu’elle sera escortée par des mesures concrètes.

Ce dimanche, M. Zarif a aussi rappelé le coup d’état qui avait été menée par les USA contre le Premier ministre iranien Mohamad Mossadegh le 19 août 1953, assurant que cela ne se répètera plus.

« Il y a 65 ans, les USA ont renversé le gouvernement de Dr. Mossadegh, élu démocratiquement. Ils ont ressuscité la dictature et régné en Iran pendant 25 années », a écrit sur son compte Twitter le chef de la diplomatie iranien.

Les Etats-Unis ne sont en position de pouvoir réimposer leur hégémonie en Iran, a-t-il ajouté.

Et de poursuivre : « Il y a aujourd’hui une équipe de travail qui espère réaliser ceci en exerçant les pressions, en donnant des informations erronées et en leurrant l’opinion publique, mais ceci n’aura pas lieu une seconde fois ».

Zarif faisait allusion à l’équipe de travail sur l’Iran qui a été annoncé par le chef de la diplomatie américain Mike Pompeo et destiné à semer le chaos en Iran pour y renverser le pouvoir.

Sources: AFP, Fars News, Al-Mayadeen Tv

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1010913


 

SYRIE : UNE "COLONIE" DE OUÏGHOURS CHINOIS DANS LA PROVINCE D'IDLEB

Syrie: « La colonie » des ouïghours chinois dans la province d’Idleb

 Depuis 1 heure  19 août 2018

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

Les chinois ouïghours chinois disposent d’un bastion en Syrie. Il se trouve dans la province d’Idleb et plus précisément dans la localité Al-Zanbaki, proche de la ville Darakouche, à  Jisr al-Choghour.

Selon l’agence russe Sputnik, c’est à partir de 2015 que 5.000 miliciens chinois musulmans ont franchi la frontière turque pour débarquer  dans ce village, dont les habitants en ont été chassés.
Après l’avènement des membres  de leurs familles, ils ont installé des colonies et des camps dans une région qui s’étend entre la province nord-est de Lattaquié, en passant par la province sud d’Idleb et jusqu’à la province nord de Hama.

Leur nombre s’élèverait aujourd’hui à 18.000. Ils ont transformé le village al-Zanbaki   en une colonie, où personne ne peut entrer sans autorisation préalable. Un mur, des camps d’entrainement et des bâtiments logistiques ont été bâtis autour de lui.

Des sources ont assuré pour Sputnik que ces ouïghours jouissent d’une attention particulière de la part des autorités turques. En raison entre autre du fait qu’ils sont d’origine turcomane. De leur côté, ils vouent à Ankara une grande fidélité, car ils se considèrent comme étant les restes de l’Etat turc en Asie centrale et à l’est de la chine.

Il se trouve aussi qu’ils ont été installés dans les zones de présence traditionnelle des turcomans syriens dont les milices, brigades turcomane du Littoral 1 et 2 et « les loups gris »  ont été le fer de lance pour envahir le nord de Lattaquié en 2014.

Selon certaines sources, ils ont leurs propres milices mais combattent parfois aux côtés du front al-Nosra qui mène la coalition de milices jihadistes takfiristes Hayat Tahrir al-Cham.

La tour de surveillance turque frontalière se situe à 200 mètres du village. Depuis le déploiement turc au nord de la province d’Idleb, des responsables turcs ont multiplié leurs visites vers ses  camps d’entrainement.

C’est vers là-bas que des tonneaux de chlore liquide ont été récemment acheminés « pour y désinfecter l’eau », depuis l’usine d’Atamah, située dans la région frontalière turque. Raison pour laquelle, les autorités syriennes craignent une attaque chimique contre la province nord-est de Lattaquié et celle sud-ouest d’Idleb, à partir desquelles l’armée syrienne devrait lancer son offensive pour récupérer la province d’Idleb.

 

Sources : Sputnik, Cham Times, …

https://french.almanar.com.lb/1011078


 

L'IRAN DOTE SA MARINE DE GUERRE D'UN NOUVEAU SYSTEME D'ARME RAPPROCHE

Iran: la marine s’équipe d’un nouveau système d’arme rapproché

Sat Aug 18, 2018 12:37PM

Des navires de la marine de la République islamique d'Iran. ©Tasnim News

Des navires de la marine de la République islamique d'Iran. ©Tasnim News

Dans une interview à l’agence iranienne Tasnim News, l’amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine de la République islamique d’Iran, a évoqué les dernières étapes de la conception et de la fabrication de « Kamand », un nouveau système d’arme rapproché (l'équivalent de Phalanx CIWS, Close-in weapon system) par l’industrie de défense iranienne.

L’amiral Khanzadi a déclaré que « chaque navire militaire a besoin de systèmes et d’équipements de défense antiaérienne à plusieurs couches pour se protéger contre des missiles, des avions ou des drones. Ces systèmes peuvent avoir une vocation offensive ou défensive selon le besoin ».     

L'amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine iranienne. ©Tasnim News

Il a ajouté que « parmi ces systèmes de défense, il y a des équipements qui sont capables de perturber à distance les équipements électroniques de l’ennemi ou de dévirer la trajectoire des missiles de croisière. Dans ce système de défense à plusieurs couches, nous utilisons des systèmes balistiques capables de détruire les missiles de croisière tirés par l’ennemi à une distance de 24 milles nautiques. Or, le système d’arme rapproché Kamand est utilisé à une couche rapprochée de deux milles nautiques. »

Selon l’amiral Hossein Khanzadi, le système intelligent d’arme rapproché « Kamand » est capable de détruire des cibles à une distance de 2 km et doté d'une cadence de tir comprise entre 4.000 et 7.000 tirs par minute.

« Le ministère iranien de la Défense s’est équipé récemment de systèmes d’arme rapprochés dont ne disposent aujourd’hui que quelques rares pays du monde », a déclaré le commandant de la marine de la République islamique d’Iran.

« Compte tenu de la dimension et de la mission de chaque navire militaire, il n’est pas nécessaire d’équiper tous les navires du système d’arme rapproché. Il sera réservé pour le moment aux navires en mission dans les eaux profondes éloignées des bases navales iraniennes », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que tous les tests terrestres et navals du système « Kamand » ont été réalisés avec succès et qu’il a été installé sur l’un des destroyers de la marine. « Un deuxième destroyer iranien sera bientôt équipé de système d’arme rapproché Kamand dans un proche avenir », a-t-il déclaré.

L’Iran s’équipe d’un nouveau destroyer

Le destroyer "Sahand" s’ajoutera à la flotte de la marine iranienne.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/18/571538/Iran-la-marine-squipe-du-PhalanxCIWS


 

NORD OUEST DE LA PROVINCE DE QUNEITRA : LES TERRORISTES SE RENDENT AVEC LEURS ARMES LOURDES A L'ARMEE SYRIENNE

Coup de sifflet final pour les terroristes dans la province de Quneitra

Sat Aug 18, 2018 1:30PM

Les forces de l'armée syrienne. ©Al-Alam #Syrie

Les forces de l'armée syrienne. ©Al-Alam #Syrie

Les terroristes opérant au nord-ouest de la province de Quneitra se sont rendus à l’armée syrienne.

Après trois semaines de négociations avec les représentants russes et syriens, les groupes terroristes Alwiya al-Izz et Alwiya al-Furqan (Les Brigades du Critère) opérant dans les villes de Baer al-Ajam et d'al-Bariqa au nord-ouest de la province de Quneitra, se sont finalement rendus.

Ils ont remis leurs armes lourdes à l’armée syrienne via les points de passage désignés, avant que le processus de leur régularisation ne commence.

Dans le même temps, des forces de l’armée syrienne sont entrées dans les villes précitées pour y hisser le drapeau syrien.

« Plusieurs terroristes et leurs familles seront transférés dans la province d’Idlib après l’examen de leur situation. Selon certains rapports qui nous sont parvenus, les terroristes qui réunissent les conditions requises par le gouvernement syrien pourront rester dans la région s’ils le souhaitent », ont précisé des sources sur le terrain. Ainsi, l’armée syrienne réussit à reprendre le contrôle total de la province de Quneitra, après sept ans de rudes combats.

Le nombre des éléments des groupes terroristes al-Waya al-Izz et Alwiya al-Furqan et de leurs proches s'élève à environ 2 700 personnes.

Par ailleurs, selon d’autres informations en provenance de l’ouest de Damas, une zone frontalière avec la province de Soueïda, les opérations pour nettoyer cette région des résidus de Daech se poursuivent.

Au nord-ouest de la localité de Tulul al-Safa, les combattants syriens ont réussi à reprendre le contrôle de la localité d'Oum Mardakh, grâce à un soutien aérien. Plusieurs terroristes ont été tués et blessés.

Soueïda: le siège d'al-Tanf complet

Après d’intenses affrontements, les forces de l’armée syrienne ont repris aux daechistes le sud-ouest de Tulul al-Safa dans le Rif de Soueïda.

Par ailleurs, les forces syriennes ont stabilisé leurs positions dans les localités de Marqab Qabiyan, Hawya Ghassin et al-Kassira ainsi que sur les hauteurs d’Abou Ghanam, dans le nord et le nord-ouest de Tulul al-Safa. 

Au cours d'intenses affrontements, plusieurs blindés et voitures piégées appartenant à Daech ont été détruits. Une quarantaine de terroristes ont été tués tandis que le reste ont pris la fuite vers le centre de Tulul al-Safa.

Daech opère actuellement dans la localité de Tulul al-Safa. Les forces de l’armée syrienne les ont encerclés de toutes parts.

Ces deux dernières années, l'armée syrienne a réussi à reprendre le contrôle d’environ 1.700 km carrés du désert de Soueïda dans le centre et l’est de cette province, assurant ainsi la sécurité des villages et de l’aéroport de Khalkhala.

Le désert de Soueïda revêt une importance stratégique de par sa situation géographique: il se trouve entre les provinces de Deraa, Damas et Homs, et à la frontière avec la Jordanie.

PressTV-La force spéciale russe à Soueïda

Les forces spéciales russes sont impliquées dans une offensive en cours contre les positions des terroristes dans le sud de la Syrie.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/18/571541/Coup-de-sifflet-final-pour-les-terroristes-dans-la-province-de-Quneitra


 

LA TUNISIE BARRE LA ROUTE A "ISRAËL"

La Tunisie barre la route à Israël

 Depuis 11 heures  18 août 2018

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 Maghreb - Monde arabe - Tunisie

 

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et les militants du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) ont contraint jeudi un navire israélien appartenant à l’entreprise Zim Integrated Shipping Services à changer de cap alors qu’il tentait d’accoster au port de Radès en Tunisie sur sa route vers l’Espagne.

Le navire a été refoulé à l’entrée du port après que des militants anti-israéliens eurent menacé de bloquer le port, et les travailleurs portuaires ont déclaré, selon l’agence de presse WAFA, qu’ils détruiraient la cargaison du navire s’il accostait. Dans ces conditions, l’équipage a décidé d’aller directement en Espagne.

L’UGTT avait appelé, sur sa page Facebook, les travailleurs portuaires et toutes les personnes concernées à empêcher le navire israélien d’entrer dans les eaux territoriales de la Tunisie.

Un porte-parole de la société de conteneurs israélienne Zim a cependant déclaré au Jerusalem Post que le navire n’appartenait pas à la société, n’était pas loué par la société et ne contenait aucune cargaison appartenant à la société.

Le 1er août, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami al-Tahiri, a déclaré à la radio locale que le syndicat avait reçu des informations selon lesquelles un navire « appartenant à une compagnie israélienne » devait arriver dans le port tunisien de Radès sous un drapeau turc. Il a demandé au gouvernement de vérifier si le navire était lié à Israël.

TACBI, la Campagne tunisienne pour le boycott académique et culturel d’Israël, a déclaré qu’il serait « extrêmement scandaleux de laisser ce bateau accoster à Radès, d’autant plus que dimanche dernier, la marine israélienne a intercepté la Flottille de la liberté dans les eaux internationales ».

Deux jours plus tard, les syndicats palestiniens ont annoncé à leurs homologues tunisiens qu’ils avaient reçu des informations selon lesquelles la société turque de transport de conteneurs Arkas aurait été payée par la société de conteneurs israélienne Zim et que le navire était attendu le lendemain dans un port de Tunisie.

« Nous appelons au nom des principaux syndicats palestiniens à agir de toute urgence pour empêcher le navire mentionné d’entrer dans le port ou de décharger sa cargaison », ont déclaré les syndicats palestiniens. Ils ont ajouté que des pressions étaient nécessaires pour empêcher les transactions directes ou indirectes entre Israël et la Tunisie.

Le site internet de TACBI indique que le navire, baptisé Cornelius A, appartenait à la société turque Arkas, « avec laquelle Zim a conclu un accord de partage de navires » et n’a pas accosté le 5 août, mais a poursuivi sa route.

TACBI a déclaré que le navire s’était amarré là-bas en juillet et « aurait fait des arrêts réguliers pendant plusieurs mois ». Mais la campagne de boycott mobilisée début août avec le soutien du syndicat local UGTT « bloquera toute compagnie israélienne essayant d’entrer sur le sol tunisien. »

TACBI a publié une capture d’écran du site internet de Zim qui, selon eux, montrait que le porte-conteneurs de Zim au Texas assurait une liaison régulière entre Haïfa et Valence et que le Cornelius A se rendait de Valence à Radès. La capture d’écran elle-même ne montre aucun lien direct entre Israël et Radès, ou le Cornelius A.

En Tunisie et dans les autres cercles BDS, la « victoire » a été déclarée le 7 août quand ils ont annoncé que le navire n’accosterait pas à Radès.

Les Palestiniens ont également célébré en postant sur Facebook des images d’une femme brandissant une pancarte sur laquelle était inscrit : « Zim dégage ».

En 2014, la Tunisie a même interdit à des Israéliens de descendre d’un navire de croisière norvégien. Cela semble être l’un des premiers cas où un navire battant pavillon étranger et appartenant à une société étrangère a été empêché d’entrer dans un port en raison d’allégations selon lesquelles il aurait des accords ou des relations commerciales avec Israël.

Cet incident fait suite au refus de la Tunisie d’accueillir Israël dans le championnat international d’échecs.

Les mesures menées par les syndicats à Radès montrent que toute tentative gouvernementale de normaliser les relations avec l’entité israélienne est diamétralement opposée à la volonté du peuple tunisien.

https://french.almanar.com.lb/1010275



 

YEMEN : LA BOMBE DE FABRICATION US QUI A TUE 51 PERSONNES DONT 40 ENFANTS VENDUE PAR LES USA, REVELE CNN

Yémen : une base saoudienne frappée à Najrane. La bombe qui a tué 40 enfants vendue par les USA, révèle CNN

 Depuis 9 heures  18 août 2018

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 Monde arabe - Yémen

 

L’unité balistique de l’armée yéménite et d’Ansarullah ont pilonné, vendredi soir, une base militaire de l’armée saoudienne à Najrane, au sud de l’Arabie.

Selon une source militaire citée par la chaine yéménite AlMasirah un missile balistique de type Badr1 s’est abattu sur une base saoudienne récemment installée dans la région de Najrane.

Ce tir intervient en riposte aux agressions saoudiennes visant quasi-quotidiennement le peuple yéménite.

Les forces yéménites (armée + Ansarullah) ont en outre repoussé vendredi une progression des mercenaires de la coalition sur le front de Midi, dans la province de Hajjah. Des dizaines de mercenaires ont été tués et blessés suite à cette contre-offensive, a-t-on précisé de source militaire. 6 chars et blindés ont été détruits par les tirs des forces yéménites.

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Sur un autre plan, des dizaines de milliers de Yéménites ont manifesté à Sanaa contre les Etats Unis et l’Arabie. La foule a condamné la guerre économique visant à affamer le peuple yéménite, ainsi que l’embargo imposé par la coalition depuis 4 ans contre ce pays le plus pauvre de la péninsule arabe.

La bombe qui a tué 40 enfants vendue par les USA

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Entre-temps, la chaîne de télévision américain CNN a révélé que la bombe qui a tué 51 personnes, dont 40 enfants, larguée sur un bus dans un raid aérien attribué à la coalition menée par l’Arabie saoudite dans le nord du Yémen, a été commercialisée par les Etats-Unis dans le cadre d’un accord entre le département d’Etat et Ryad.

Des images montrant des chiffres sur des éclats d’obus, filmées peu après cette attaque jeudi 9 août à Saada (fief des rebelles), indiquent qu’il s’agissait d’une bombe Mark 82 (Mk 82) à guidage laser de précision, conçue par l’entreprise de défense américaine Lockheed Martin, a précisé vendredi la chaîne, citant des experts en armement.

L’ancien président Barack Obama avait interdit la vente de bombes guidées à l’Arabie saoudite après l’usage d’un type d’arme similaire dans un raid aérien qui avait fait 140 morts lors d’une cérémonie funéraire dans la capitale Sanaa, en octobre 2016.

Mais Donald Trump a levé cette interdiction après sa prise de fonction en 2017.

Cinquante-six enfants se trouvaient également parmi les 79 personnes blessées le 9 août dans la province de Saada, d’après le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

La guerre contre le Yémen a fait quelque 10.000 morts depuis l’intervention de la coalition sous commandement saoudien en mars 2015 et elle a provoqué « la pire crise humanitaire » au monde, selon l’ONU.

Avec AlMasirah + AFP

https://french.almanar.com.lb/1010330


 

GOLAN SYRIEN OCCUPE : "ISRAËL" PROVOQUE!

Les soldats israéliens s’entraînent au combat contre le Hezbollah

Sat Aug 18, 2018 5:15PM

Des soldats israéliens lors d'un entraînement militaire sur le plateau du Golan, près de la frontière avec la Syrie, le 21 février 2017. ©AFP

Des soldats israéliens lors d'un entraînement militaire sur le plateau du Golan, près de la frontière avec la Syrie, le 21 février 2017. ©AFP

Les soldats de l’armée israélienne reçoivent des formations sans précèdent pour se préparer à une guerre éventuelle contre le Hezbollah libanais dans le cadre de la stratégie d’une guerre collective à quatre dimensions, a écrit Yediot Aharonot. 

Les forces du 36e régiment blindés et de la 7e  brigade militaire de l'armée israélienne ont reçu ces derniers jours des formations intensives, a rapporté l'IRNA.

Selon ce rapport, la "brigade de combat Gideon" qui comprend des milliers de militaires israéliens, s'entraîne sur les hauteurs du Golan occupé à un combat contre ce que l'on appelle la "nouvelle armée du Hezbollah".

Yediot Aharonot indique à ce sujet que du point de vue militaire, le Hezbollah dont le siège se trouve au Liban est une véritable armée, avancée, rapide et mobile et qui est capable d’asséner des coups durs. Le Hezbollah a beaucoup de confiance en lui et a acquis une expérience précieuse durant les quatre années de guerre en Syrie.

Le soutien du Hezbollah pour protéger les sanctuaires en Syrie et son intervention dans différents combats contre les terroristes ont suscité l'inquiétude du régime de Tel-Aviv.

« Le Hezbollah est plus fort qu’Israël »

 La Résistance au Liban, avec ses armes, ses hommes, ses capacités, son expertise, sa foi, sa détermination est plus forte que l'armée israélienne, a affirmé Seyyed Hassan Nasrallah.

Yediot Aharonot a ajouté que le Hezbollah a maintenant une nouvelle capacité militaire, celle de déployer rapidement ses forces sur le territoire ennemi.

L’armée israélienne a donc concocté un nouveau plan contre le Hezbollah. L’un d'entre eux consiste au développement d'un nouvel arsenal adapté, comprenant des jumelles de vision nocturne sophistiquée, des armes électroniques, des centaines de drones, de missiles et d’obus de mortier.

L'armée israélienne a subi de nombreuses défaites face aux groupes de résistance palestiniens et du Hezbollah libanais.

Le 10 mai dernier, l’armée syrienne et les combattants de la Résistance ont tiré 55 missiles en direction des centres militaires de Tel-Aviv en Palestine occupée.

Le Hezbollah plus fort qu’Israël?

Le célèbre spécialiste du monde arabe Abdel Bari al-Atwan s’est penché à travers un article sur les récents propos du secrétaire général du Hezbollah.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/18/571561/Les-soldats-israliens-sentranent-au-combat-contre-le-Hezbollah


SYRIE : ACCES FERROVIAIRE DE L'IRAN A LA MEDITERRANEE

Corridor Iran-Bassora-Abou Kamal-Méditerranée

Sat Aug 18, 2018 1:50PM

Les ports iraniens du golfe Persique seront connectés à la Méditerranée orientale via les réseaux ferroviaires iranien, irakien et syrien.

Les ports iraniens du golfe Persique seront connectés à la Méditerranée orientale via les réseaux ferroviaires iranien, irakien et syrien.

Le vice-ministre iranien des Routes et de l’Urbanisme a fait état de la tenue de négociations avec les autorités irakiennes et syriennes portant sur l’accès ferroviaire de l’Iran à l’est de la Méditerranée.

Amir Amini, chargé de la planification et de la gestion des ressources au sein du ministère des Routes et de l’Urbanisme, a déclaré ce samedi que la connexion du réseau ferroviaire iranien aux ports syriens de la Méditerranée orientale via l'Irak réduirait le taux de la dépendance au transit routier et relancerait le tourisme religieux et le pèlerinage entre l’Iran, l’Irak et la Syrie.

« La connexion ferroviaire entre les trois pays constituera également une étape très importante de la connexion du réseau chinois à la Méditerranée orientale », a-t-il fait remarquer avant de souligner que la réalisation de ce projet permettrait aussi à l’Iran de développer et moderniser ses installations portuaires au nord (Mer Caspienne) et au sud (golfe Persique) pour qu’elles profitent des avantages de l’accès ferroviaire à la Méditerranée orientale.

Amir Amini a déclaré que le projet permettra la connexion ferroviaire des ports iraniens du golfe Persique à la côte syrienne de la Méditerranée orientale, via Bassora (Irak) et Abou Kamal (province syrienne de Deir ez-Zor).  

Il a émis l'espoir qu’après la stabilisation et la sécurisation de la région, ce projet ferroviaire favoriserait la promotion des échanges économiques et commerciaux entre l’Iran et les pays du Moyen-Orient.

Le vice-ministre iranien a estimé que la reprise des sanctions unilatérales des États-Unis contre l’Iran ne pourrait pas affecter les relations économiques de Téhéran avec ses voisins.

La commission économique mixte irano-syrienne, co-présidée par Amir Amini et le ministre syrien de l’Économie Samer al-Khalil, a eu lieu lundi 13 août à Damas. Les deux parties a élaboré un accord stratégique à long terme sur les relations économiques et culturelles irano-syriennes, qui sera bientôt soumis aux hauts responsables des deux pays pour sa finalisation.

La prochaine commission devrait avoir lieu prochainement en présence du Premier ministre syrien et du premier vice-président iranien qui signeront le document.

L'Iran reconstruit les routes syriennes

Une délégation iranienne de haut rang se rend en Syrie

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/18/571544/Le-rseau-ferroviaire-iranien-sera-bientt-connect--lIrak-et--la-Syrie


 

SYRIE : LE RETRAIT DE LA RESISTANCE N'EST QU'UNE ILLUSION

Syrie: un retrait de l’Iran et du Hezbollah n’est qu’une illusion de propagande (analyste libanais)

Sat Aug 18, 2018 4:50PM

Les drapeaux de la Résistance flottent à côté du drapeau syrien. (Photo d'archives)

Les drapeaux de la Résistance flottent à côté du drapeau syrien. (Photo d'archives)

Dans un entretien accordé à l’agence de presse iranienne IRNA, Firas al-Choufi, spécialiste de la Syrie du quotidien libanais Al-Akhbar, a estimé que depuis l’opération de l’armée syrienne pour briser l’encerclement de Deir ez-Zor, et après le nettoyage de la Ghouta près de Damas, de Homs et des secteurs du sud, la guerre en Syrie a pris fin du point de vue stratégique.

Selon l’analyste libanais, les évolutions sur le terrain sont des signes de la fin de la guerre en Syrie, d’autant plus que les pays qui soutenaient les groupes terroristes et armés par tous leurs moyens reculent de leur position initiale, car « ceux qui ont longtemps misé sur les activités des groupes terroristes ont subi de lourdes pertes politiques et militaires ».

Firas al-Choufi, spécialiste d'Al-Akhbar pour la Syrie. (Capture d'écran)

Firas al-Choufi croit qu’un changement important s’est également réalisé au niveau de la population syrienne, changement qui constituerait un élément décisif de la fin des hostilités en Syrie.

« Parmi les citoyens syriens, il y avait des gens qui surestimaient l’action des groupes terroristes et armés et de leurs soutiens étrangers. Ils réalisent maintenant que le projet des groupes armés et des puissances étrangères n’avait apporté que préjudices et destructions pour le pays », a précisé le journaliste libanais. Et d'ajouter:

« Aujourd’hui, les Kurdes établissent des liens avec le gouvernement de Damas et les Turcs se retirent progressivement. Tout cela indique que les occupants américains finiront bientôt par se retirer du territoire syrien. »

Firas al-Choufi rappelle ensuite les propos du président syrien Bachar al-Assad qui insistait sur la libération totale du territoire, en annonçant que la bataille finale aurait lieu à Idlib.

La victoire de l’axe de la Résistance

Interrogé sur la position actuelle de l'axe de la Résistance, le journaliste rappelle les objectifs des instigateurs de la guerre en Syrie:

« La Syrie a toujours été une pièce maîtresse de la Résistance et joué le rôle du soutien principal des mouvements locaux. Les ennemis cherchaient à briser en Syrie la colonne dorsale de la Résistance anti-israélienne pour empêcher l’acheminement d’armes et d’équipements aux mouvements locaux. Ils souhaitaient donc un “changement du régime” pour que la Syrie finisse par signer un accord de paix avec Israël. »

Al-Choufi souligne que ce plan a bel et bien échoué et qu’Israël avoue que le gouvernement du président Assad est plus fort qu’autrefois, car il a réussi à reconstituer les forces terrestres de son armée. Il estime que la victoire en Syrie a renforcé la position de l’Axe de la Résistance en Palestine, au Liban, mais aussi en Irak et en Iran.

Selon lui, la victoire de la Résistance aux élections législatives du Liban a été réconfortée par la victoire militaire de la Syrie sur le terrorisme. En Palestine, les groupes de la Résistance sont encouragés à se battre contre le nouveau complot de leurs ennemis, à savoir le « Deal du siècle ». Quant à l’Irak, la victoire des Syriens a exclu les pires scénarios que les ennemis de la Résistance avaient préparés pour les Irakiens.

« Aujourd’hui, le pont qui reliait Téhéran et Bagdad à Gaza, en passant par Damas et Beyrouth, a été reconstitué, alors que la guerre en Syrie a été déclenchée exactement pour briser ce pont », estime Firas al-Choufi.

Le rôle de l’Iran et du Hezbollah en Syrie

Firas al-Choufi indique que la présence de l’Iran et du Hezbollah libanais a fait l’objet d’une vaste campagne médiatique déclenchée par les ennemis de la Syrie. « L’Iran et le Hezbollah y sont intervenus à la demande du gouvernement syrien et ont joué un rôle limité au soutien logistique et au conseil militaire, sinon l’action principale a été assurée par le gouvernement syrien qui a toujours compté sur le soutien de Téhéran et du Hezbollah », a-t-il déclaré.

L’analyste libanais croit que les États-Unis et le régime israélien ont de plus en plus de mal à supporter cette situation qui leur rappelle d’ailleurs leur mauvaise expérience dans le sud du Liban où ils se sont avérés complètement incapables d’imposer leurs conditions à la Résistance.

« Ces derniers jours, certains médias ont essayé de suggérer que Moscou et Tel-Aviv se seraient mis d’accord sur un mécanisme à Quneitra et au Golan qui signifierait le retrait des forces de la Résistance de Syrie. Je ne partage pas cette idée, car la Russie confirme les choix de Damas. Certaines autorités russes m’ont dit en privée que Moscou considérait l’Iran comme un allié stratégique, et que le partenariat avec Téhéran allait au-delà du dossier syrien, car il concernait aussi les intérêts communs de la Russie et de l’Iran dans l’ensemble de l’Eurasie. Il serait donc irréaliste de croire que la Russie exercera ses pressions pour éloigner l’Iran et le Hezbollah de la Syrie », a-t-il poursuivi.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/18/571560/un-retrait-de-lIran-et-du-Hezbollah-nest-quune-illusion-de-propagande


CATASTROPHE DE GÊNES : PREMIÈRES RÉACTIONS DU PARTI COMMUNISTE (PC) EN ITALIE

CATASTROPHE DE GÊNES : PREMIÈRES RÉACTIONS DU PARTI COMMUNISTE (PC) EN ITALIE

 Solidarité Internationale PCF Italie Aucun commentaire

14 AOÛT 2018

Une partie du pont Morandi (80 mètres), situé sur l'autoroute A10 qui mène à la frontière avec la France, s'est écroulée vers 11h30 ce mardi à Gênes, en Italie.  Plus d'une trentaine de véhicules ont basculé dans le vide, plusieurs conducteurs se sont retrouvés coincés sous les débris. Le bilan provisoire s'élève à 35 morts à l'heure où nous écrivons cet article.

Le viaduc en question, construit en 1967, était un tronçon à péage, géré et entretenu par une société privatisée en 1999. Plusieurs rapports avaient établi qu'il était mal conçu et usé par le trafic.

Nous publions ci-dessous la traduction des premières réactions du Parti Communiste (Partito Comunista) en Italie et de son Secrétaire Général, Marco Rizzo, publiées sur les réseaux sociaux, qui pointent clairement du doigt la gestion par la société privée et exigent l'expropriation et la renationalisation de toutes les grandes infrastructures routières.

Article et traduction NK pour Solidarité Internationale PCF
 

Sur l'affiche du PC, on peut lire "LES VIES DE TOUS, LES PROFITS DE QUELQUES UNS" - Les privatisations tuent encore, personne ne contrôle les grandes infrastructures. L'Italie s'effondre sur la vie de ceux qui travaillent pour remplir les poches de ceux qui spéculent. Il faut immédiatement un plan d'entretien extraordinaire de la part de l'État - NATIONALISATION IMMÉDIATE


Déclaration du PC :

DÉSASTRE DE GÊNES

Il semble que 25 millions d'utilisateurs par an passaient sur ce maudit pont. Il s'agissait de l'une des routes à péage les plus chères. Combien de milliards d’euros ont été empochés par les sociétés privées, sans qu'évidemment ils ne tiennent compte de la sécurité? La tragédie est similaire à celle qui s’est produite dans les Marches en 2017. Ces "seigneurs du marché" privatisent leurs profits en répercutant les dangers et l'insécurité sur l'ensemble de la population. Parfois, ce ne sont même pas des sociétés multinationales, mais des «maîtres» italiens, prouvant que le problème ne réside pas dans la souveraineté mais dans le marché. Le problème est le capitalisme. Les grandes infrastructures doivent être expropriées et nationalisées. Il faut établir un plan d'entretien majeur (également sur tout le territoire) qui garantirait la sécurité et des centaines de nouveaux emplois, brisant toutes les contraintes de compatibilité de l'UE. Récupérons les biens volés. Pour ce faire, nous avons besoin de l’État. Pour ce faire, nous avons besoin du socialisme.

 

Déclaration de Marco Rizzo, secrétaire général du PC :

CATASTROPHE DE L'A10, PAS UNE FATALITÉ MAIS DES RESPONSABILITÉS PRÉCISES

Tout d'abord, je voudrais exprimer mes condoléances aux familles des victimes de cette catastrophe, mais elles ne sont pas le résultat de l'impondérabilité de la nature. Les causes générales sont dues aux processus de privatisation des infrastructures stratégiques. En particulier, ce tronçon d'autoroute est l'un des plus payants et des plus rentables. Pour qui ? Pour les sociétés privées qui gèrent les autoroutes. C'est à dire, pour ceux qui avaient et ont encore l'obligation d'effectuer un entretien extraordinaire et aussi des remplacements (les ponts sont reconstruits quand ils sont vieux). Le problème, comme toujours, c'est le profit. Désormais, en dehors de la responsabilité pénale, le gouvernement doit exiger des dommages-intérêts de "leurs seigneurs" et résilier le contrat de privatisation afin de restituer à la gestion publique les sections rentables des infrastructures (celles qui ne génèrent aucun revenu étant restées publiques). Qui sait si le "changement" passera aussi par Gênes?

 

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/08/catastrophe-de-genes-premieres-reactions-du-parti-communiste-pc-en-italie.html