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ILS ONT OSE ENLEVER LE JEUNE MOHAMMAD TAMIMI GRIEVEMENT BLESSE D'UNE BALLE DANS LA TETE IL Y A 5 MOIS PAR L'ARMEE ISRAELIENNE

20 mai 2018

Ils ont osé enlever le jeune Mohammad Tamimi !

Nous apprenons ce soir que le jeune Mohammad Tamimi, dont l’armée israélienne avait défoncé le crâne en lui tirant une balle dans la tête il y a 5 mois, vient d’être enlevé par Israël !

Le cousin d’Ahed Tamimi avait été grièvement blessé par des soldats israéliens dans son village de Nabi Saleh en Cisjordanie occupée, en décembre dernier, alors qu’il avait 15 ans.

On se souvient que ce crime odieux et lâche avait déclenché la gifle d’Ahed Tamimi à un soldat, geste héroïque qui a fait le tour du monde, tandis que l’adolescente est toujours emprisonnée par Israël.

Et ce dimanche, alors que Mohammad était introuvable et que sa famille s’inquiétait, elle a fini par apprendre qu’il avait été kidnappé par l’armée israélienne et conduit au centre d’interrogatoire "Benyamin".

Sa tante Manal Tamimi rappelle, dans un message qu’elle envoie en urgence, que Mohammad a dû subir plusieurs interventions chirurgicales, dont la dernière le mois dernier, et que l’armée était venu l’arrêter une première fois après sa première opération, pour l’obliger à signer un faux rédigé en hébreu, prétendant que ses blessures à la tête étaient dues à un accident de bicyclette !

"Son arrestation porte à 21 le nombre de membres de la famille Tamimi actuellement détenus par l’occupant israélien", déclare Manal.

Comment accepter une telle ignominie ?

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14293


 

SELON LES MEDIAS ISRAELIENS, UNE GUERRE DESASTREUSE ATTEND "ISRAËL"

Une guerre désastreuse attend Israël

Sun May 20, 2018 5:22PM

Des soldats israéliens arrêtent trois jeunes Palestiniens dans la bande de Gaza, le 15 mai 2018. ©AFP

Des soldats israéliens arrêtent trois jeunes Palestiniens dans la bande de Gaza, le 15 mai 2018. ©AFP

Les médias israéliens se sont principalement concentrés la semaine dernière sur les questions relatives à l’Iran, tandis que les crises et les menaces n’ont pu venir à bout des désaccords internes du régime et de ses affaires de corruption.

Voici un tour d’horizon de la presse israélienne durant la semaine passée. Le journal Yediot Aharonot s’est penché sur les sanctions contre l’Iran, le gel de sa coopération avec plusieurs entreprises françaises et sur la réunion du Conseil européen en Bulgarie. L’UE cherche à sauver l’accord sur le nucléaire iranien (PGAC), mais le rétablissement des sanctions américaines contre l’Iran laissera filer davantage de sociétés européennes du pays. 

Cependant, le journal reconnaît que certains des dirigeants européens, y compris le président français Emmanuel Macron, encouragent leurs entreprises à maintenir leurs relations commerciales avec l’Iran, malgré les sanctions américaines. 

Évoquant les élections en Irak, le journal rapporte que le Premier ministre irakien Haïder al-Abadi, en prenant ses distances avec les Hachd al-Chaabi et leur liste, a considérablement réduit sa cote de popularité. Par ailleurs, le jeune Moqtada Sadr, homme politique doué d’un certain charisme, a réussi à obtenir une grande victoire avec sa nouvelle coalition composée de politiciens chiites et de communistes.

Yediot Aharonot aborde également la Marche du grand retour des Palestiniens et écrit : « Nous devrions nous attendre à des jours plus durs, et chaque semaine, les forces de sécurité et les militaires israéliens seront confrontés à des scénarios encore plus tragiques. » 

Le quotidien Israel Hayom évoque les sanctions décrétées à l’encontre du secrétaire général du Hezbollah libanais et de son dauphin le cheikh Naïm Qassem par les États-Unis et les régimes saoudien et bahreïni.

Il écrit que le Trésor des États-Unis a sanctionné Seyyed Hassan Nasrallah et le cheikh Naïm Qassem, mais qu’en ralliant cette mesure, l’Arabie saoudite et Bahreïn ont ajouté les noms d’autres personnalités du Hezbollah libanais sur la liste noire. 

Citant un banquier européen, le journal affirme qu’après le retrait américain du PGAC, la coopération commerciale avec l’Iran ou l’investissement dans ce pays ressemblerait à un « suicide ». Dans un autre passage, il cite le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qui a estimé que les États-Unis avaient agi « trop précipitamment ».

Selon un éditorialiste au journal Haaretz, si Israël entre en conflit avec l’Iran, la région entière sera plongée dans le feu de la guerre. « Nombreux sont ceux qui veulent pousser Netanyahu à déclencher une guerre. Ses partisans sont aveugles et rien ne peut apaiser la fureur de Netanyahu », peut-on lire dans le journal. 

Il conclut qu’« il n’y aura plus de victoires décisives comme nous en avons vu au cours des 50 dernières années. Si nous entrons en guerre, cette dernière sera longue et désastreuse ». 

Dans une autre analyse, Haaretz écrit que l’ouverture de l’ambassade américaine à Qods prouve que Trump est le seul protecteur de Netanyahu et son seul soutien pour étouffer dans l’œuf la vague de protestations contre la tuerie des Palestiniens rassemblés dans la bande de Gaza. Trump a dit que la relocalisation de l’ambassade américaine aiderait à l’instauration de la paix dans le monde : c’est sans doute la boutade la plus drôle qu’on ait jamais entendue. 

Après les événements de la bande de Gaza et le transfert de l’ambassade américaine à Qods, qui a mis le feu aux poudres, viendra le temps d’ouvrir une enquête criminelle, ajoute le journal.

Le journal Maariv a porté un regard particulier sur plusieurs questions, notamment sur la Marche du grand retour, en soulignant que Tel-Aviv avait deux options : réduire la pression et le blocus de Gaza ou se préparer à mener une guerre. Des signaux montrent que nous nous dirigeons vers une « intifada armée », lit-on dans le journal, qui appelle les responsables du régime israélien à renverser le Hamas pour que Gaza repasse sous le contrôle de l’armée israélienne. 

Un autre analyste de Maariv estime également que les conditions à Gaza devraient changer en faveur du régime d’Israël. Un autre propose de considérer la Turquie comme un ennemi d’Israël.

Faiblesse devant l’arme la plus simple 

Selon Tasnim News, le site d’information Hidabroot passe en revue les faiblesses du régime israélien : « Nous prétendons vaincre les puissances régionales, nos chasseurs-bombardiers traversent l’espace aérien de différents pays, nous construisons des murs de séparation et produisons des systèmes de défense très avancés, mais nous sommes démunis face aux quelques cerfs-volants piégés des Palestiniens à Gaza. Nous nous laissons abattre très simplement, alors restons vigilants… Il n’est pas nécessaire d’être un voyant ou un génie pour savoir que la guerre n’est pas terminée. L’Iran n’a pas été atteint par nos attaques. Le Hezbollah se remet aussi des souffrances endurées pendant la guerre de 33 jours. Ne nous croyons donc pas invincibles. » 

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562374/Une-guerre-dsastreuse-attend-Isral


 

LES TERRORISTES DU SUD SYRIEN S'APPRETENT A S'ENTRE-TUER

Les terroristes du sud de la Syrie se préparent à s’entre-tuer

Sun May 20, 2018 4:49PM

Les terroristes dans le sud de la Syrie veulent recommencer à s’entre-tuer. ©IRNA

Les terroristes dans le sud de la Syrie veulent recommencer à s’entre-tuer. ©IRNA

Un dirigeant de l’Armée syrienne libre (ASL) a déclaré que son groupe était en train de créer une puissante force militaire munie d’armes lourdes et semi-lourdes en vue de se battre contre le groupe terroriste connu sous le nom de l’Armée de Khalid bin al-Walid, affilié à Daech. 

Khalid al-Faraj, commandant de l’ASL, a déclaré que son groupe se préparait à affronter ce groupe terroriste rival, qui contrôle la bande frontalière syrienne avec la Palestine occupée.

PressTV-Les terroristes s’entre-tuent à Deraa

Les terroristes de Daech et de l’Armée syrienne libre (ASL), se sont affrontés à Deraa au sud-ouest de la Syrie. Plusieurs morts sont à compter parmi les terroristes.

« Ce groupe a l’intention de libérer les habitants des villages du sud-ouest de la Syrie en chassant les daechistes de cette région », a indiqué al-Faraj.

« Daech attaque régulièrement les villages contrôlés par les groupes opposés au gouvernement syrien dans le sud de la Syrie, c’est pourquoi l’Armée syrienne libre est déterminée à les combattre », a ajouté al-Faraj.

Les groupes armés opposés au gouvernement syrien font de temps à autre face à des attaques de Daech dans cette région.

L’Armée de Khalid bin al-Walid est présente dans le bassin de Yarmouk à la frontière commune de la Syrie, de la Jordanie et de la Palestine occupée, dans le voisinage de la province de Deraa.

D’autre part, des sources proches de Daech ont fait état de la mort de 10 éléments de l’Armée syrienne libre à la suite de l’explosion de mines plantées par les daechistes dans la ville d’Adwan, dans la banlieue ouest de Deraa.

Idlib : les terroristes s’entretuent

De nouveaux affrontements opposent les groupes terroristes takfiristes les uns aux autres.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562372/Syrie-terroristes-sentretuer-sud-Palestine-occupe-Daech-Khalid-alFaraj-Arme-Libre-Khaled-Ben-Walid-Hawdh-alYarmouk-Adwan


 

LES DESSOUS DE LA RENCONTRE ASSAD/POUTINE

Syrie : début du processus politique

Sat May 19, 2018 10:31AM

Le président russe Vladimir Poutine (D) s’entretient avec son homologue syrien Bachar al-Assad à Sotchi en Russie, le 17 mai 2018. ©AFP

Le président russe Vladimir Poutine (D) s’entretient avec son homologue syrien Bachar al-Assad à Sotchi en Russie, le 17 mai 2018. ©AFP

En égard à la situation qui traverse la région névralgique du Moyen-Orient et notamment les évolutions qui prévalent en Syrie, la rencontre des dirigeants russe et syrien marque un nouveau tournant dans ce pays déchiré par la guerre, d’autant plus que l’armée syrienne, appuyée par ses alliés, a enregistré des victoires spectaculaires face aux terroristes.

La lutte contre le terrorisme en Syrie touche à sa fin et aura bientôt rempli ses objectifs. Ce sont ces évolutions sur le terrain et cette nouvelle configuration qui expliquent les activités politiques et les tentatives américaines de faire valoir leurs intérêts.

Les témoignages indiquent en effet que les groupes terroristes se trouvent dans une situation précaire, d’où les aveux du chef de la délégation de l’opposition syrienne aux négociations inter-syrienne d’Astana, Ahmed Touma, qui a qualifié d’erreur la lutte armée contre le gouvernement syrien. 

L’envoyé spécial du président russe Vladimir Poutine pour la Syrie, Alexandre Lavrentiev, a apporté le commentaire suivant en réaction à la décision de certains membres de la délégation de l’opposition syrienne, qui disaient n’avoir pas l’intention d’assister aux prochaines négociations de Sotchi : « La Russie entretient des relations avec tous les groupes armés et leurs chefs militaires. Même si un groupe refuse de participer aux négociations, plusieurs autres le feront. »

Erreur politique de l’opposition à Sotchi

Maria Zakharova a affirmé que la non-participation des opposants syriens au Congrès du dialogue national syrien à Sotchi avait constitué une erreur politique.

Si l’on examine la visite des présidents russe et syrien, on constate que la bataille en Syrie est entrée dans une nouvelle étape qui consiste à rechercher sérieusement une solution politique et pacifique en entrant en interaction avec tous les groupes d’opposition.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a annoncé le samedi 19 mai que la mission de Moscou n’était pas encore terminée en Syrie.

Lavrov a d’ailleurs fait savoir que les militaires russes resteraient en Syrie autant que nécessaire.  

Lors d’une rencontre, qualifiée de rarissime, avec le président syrien Bachar al-Assad, en visite à Sotchi, une ville du sud de la Russie, le président russe Vladimir Poutine a déclaré, le jeudi 17 mai, que les récentes victoires contre les groupes terroristes en Syrie avaient balisé le terrain au retrait des forces étrangères du territoire syrien.

« Les victoires militaires de l’armée syrienne, notamment pendant ces derniers mois, favorisent le début d’un processus politique à grande échelle », a déclaré Vladimir Poutine dans un communiqué de presse qui a été publié juste après sa rencontre avec M. Assad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/19/562238/Les-dessous-de-la-rencontre-AssadPoutine


 

SYRIE : DANS L'ILLEGALITE, LA fRANCE RIPOUBLICAINE DEPLOIE SIX BATTERIES D'ARTILLERIE A LA FRONTIERE IRAKO-SYRIENNE

De nouveaux équipements militaires français en Syrie

Sun May 20, 2018 2:43PM

Des soldats français en Syrie. ©Facebook

Des soldats français en Syrie. ©Facebook

L’armée française a installé six batteries d’artillerie à la frontière irako-syrienne.

Selon les sources locales, les troupes françaises opérant en Syrie viennent de déployer six batteries d’artillerie à la frontière de ce pays avec l’Irak afin d’épauler les Forces démocratiques syriennes (FDS), qui contrôlent le village frontalier de Baqouz, dans la province de Deir ez-Zor.

Par ailleurs, les troupes françaises ont installé une importante quantité d’équipements militaires à Manbij, Hassaké, Aïn Issa et Raqqa.

Le nombre de militaires français qui se sont infiltrés en Syrie via l’Irak augmente chaque jour dans les régions contrôlées par les forces kurdes.

PressTV-Deir ez-Zor : que font les forces françaises ?

Les forces militaires françaises déployées en Syrie ont établi un dialogue avec les terroristes de Daech afin de les convaincre de quitter Deir ez-Zor.

Les forces spéciales françaises sont en Syrie depuis deux semaines, dans le cadre d’un accord signé entre les États-Unis et la France, avec pour mission annoncée d’aider les alliés kurdes de Washington à « combattre Daech » dans la province de Deir ez-Zor.

Le ministère français de la Défense avait déjà annoncé, en juin 2016, que des forces spéciales françaises étaient sur place dans les zones contrôlées par les Kurdes.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562367/Syrie-France-troupes-francaises-Etats-Unis-Irak-Deir-ez-Zor-kurdes-FDS


 

QUEL EST LE SOIT-DISANT "PLAN DE PAIX" DE TRUMP, L'IMMONDE GUERRIER D'OPERETTE ?

DEBKAfile révèle des parties du soi-disant « plan de paix » de Trump

Sun May 20, 2018 6:22PM

Le roi d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz, et le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. (Photo d’archives)

Le roi d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz, et le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. (Photo d’archives)

Un site web israélien a révélé des parties du soi-disant « plan de paix » de Donald Trump, soutenu par l’Arabie saoudite et l’Égypte.

Le quotidien Rai al-Youm s’est référé, ce dimanche 20 mai, à un article, publié sur le site web israélien DEBKAfile, pour réaffirmer que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar et l’Égypte sont tombés d’accord sur le soi-disant « plan de paix » du président américain pour régler le conflit israélo-palestinien.

Citant des sources diplomatiques à Washington et à Tel-Aviv, DEBKAfile a indiqué que la teneur de ce plan serait annoncée à la mi-juin même si les Palestiniens refusaient d’en accepter les principaux articles.

Voici certains articles dudit plan :

1- L’État palestinien sera mis sur pied dans la bande de Gaza et la moitié de la Cisjordanie avec une souveraineté restreinte.

2- La sécurité de la plupart des régions de Cisjordanie et celle de tous les points de passage frontaliers seront assurées par Israël.

3- L’est de la Cisjordanie sera contrôlé, sur les plans politique et militaire, par Israël.

4- Tous les quartiers arabes de Qods-Est seront contrôlés par le gouvernement palestinien sauf la vieille ville qui fera partie de la ville de Qods dont le contrôle reste entre les mains d’Israël.

5- Abu Dis, située à Qods-Est, sera proposée comme capitale de l’État palestinien.

6- La Palestine et la Jordanie assureront la supervision religieuse des mosquées de la vieille ville de Qods.

7- Gaza fera partie du nouvel État palestinien à condition que le Hamas dépose les armes.

8- Le plan de paix ne comprend aucun article sur le droit au rapatriement des réfugiés palestiniens, mais la communauté internationale examinera le sujet dans le cadre d’un nouveau mécanisme.

9- Israël sera reconnu en tant que patrie du peuple juif et la Palestine, avec une souveraineté limitée, en tant que patrie du peuple palestinien.

Selon DEBKAfile, « Donald Trump a discuté, lors d’une série de réunions, de son plan avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, le prince héritier d’Abou Dhabi Mohammed ben Zayed Al Nahyane, l’émir du Qatar Tamim ben Hamad Al Thani, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu ».

Et d’ajouter : « Le président turc Recep Tayyip Erdogan avait, lui aussi, été invité à ces réunions, mais il a rejeté le plan en le qualifiant d’“acte mortel” d’Israël à l’encontre du Hamas. »

La carotte et le bâton US pour la Palestine

Les États arabes aident Washington à faire accepter l’accord du siècle.

Il paraît que les dirigeants des États arabes ont déjà donné leur feu vert à ce que la ville de Qods appartienne au régime israélien alors qu’ils condamnent, en public, les actes de Tel-Aviv.

Le vendredi 18 mai, Istanbul a accueilli un sommet de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) sur les récentes évolutions en Palestine. Les participants à ce sommet ont condamné le transfert de l’ambassade américaine à Qods, soulignant que cette ville est la capitale éternelle de la Palestine.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562389/Hamas-Israel-Arabie-saoudite-Etats-Unis-Egypte-Trump-Qods-Palestine-plan-de-paix


 

L'UE VEUT SAUVER L'ACCORD DE 2015. POUR L'IRAN LE SOUTIEN POLITIQUE DE L'UE NE SUFFIT PAS SI ELLE VEUT MAINTENIR SA COOPERATION ECONOMIQUE AVEC L'IRAN

Zarif : « Le soutien politique de l’Europe au PGAC ne suffit pas »

Sun May 20, 2018 5:46PM

Le vice-président iranien Ali Akbar Salehi (à droite) et le commissaire européen Miguel Arias Cañete (à gauche), le samedi 19 mai 2018 à Téhéran. ©AFP

Le vice-président iranien Ali Akbar Salehi (à droite) et le commissaire européen Miguel Arias Cañete (à gauche), le samedi 19 mai 2018 à Téhéran. ©AFP

Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que « le soutien politique de l’Europe au PGAC ne suffit pas et l’UE devrait prendre des mesures plus concrètes si elle veut maintenir sa coopération économique avec l’Iran et augmenter ses investissements dans le pays ».

L’Union européenne veut sauver l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien. Et pour ce faire, l’Espagnol Miguel Arias Cañeta, le commissaire européen à l’Énergie, a rencontré le chef de la diplomatie iranienne ce dimanche 20 mai. Il doit présenter les mesures décidées par l’UE, notamment la « loi de blocage ».

La Commission européenne a lancé vendredi la procédure officielle visant à activer la « loi de blocage » afin de contrecarrer les effets extraterritoriaux des sanctions américaines pour les entreprises européennes voulant investir en Iran.

Rappelant la situation après le départ des États-Unis, le commissaire européen à l’Énergie a déclaré : « L’unification des pays européens pour préserver les acquis de l’accord nucléaire est de plus en plus importante. L’Union européenne a la volonté d’appliquer le PGAC et de favoriser la coopération entre les entreprises européennes et l’Iran. »

Le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien a causé des problèmes pour l’Europe, mais le message de l’UE est de continuer la coopération avec l’Iran, a-t-il ajouté.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a également déclaré : « Avec le retrait des États-Unis, les attentes de l’opinion publique de l’Union européenne ont augmenté. Dans la conjoncture actuelle, le soutien politique de l’Europe au PGAC ne suffit pas et l’UE devra prendre des mesures plus concrètes si elle veut maintenir sa coopération économique avec l’Iran et augmenter ses investissements dans le pays. »

Il a ajouté : « L’engagement de l’Union européenne en faveur du maintien de l’accord ne correspond pas au possible gel de la coopération des grandes entreprises européennes avec l’Iran. »

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562377/Zarifle-soutien-politique-de-lEurope-au-PGAC-ne-suffit-pas


 

PROVINCE DE DERAA : L'ARMEE SYRIENNE APPELLE LES TERRORISTES A LA REDDITION

Deraa : l’armée syrienne appelle les terroristes à se rendre

Sun May 20, 2018 5:48PM

Les hélicoptères de l’armée larguent des tracts sur Deraa appelant les terroristes à se rendre. ©Harbi Press

Les hélicoptères de l’armée larguent des tracts sur Deraa appelant les terroristes à se rendre. ©Harbi Press

En larguant par hélicoptère des tracts sur les villes de la province de Deraa, l’armée syrienne a appelé les terroristes à se rendre.

Survolant la cité de Basr al-Harir à l’est de la province de Deraa et dans la banlieue des villes d’al-Haraka et d’al-Soura, les hélicoptères de l’armée syrienne ont largué des tracts appelant les terroristes à déposer les armes et à se rendre, a rapporté Fars News citant l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), basé à Londres.

Le 5 mai, l’armée syrienne a largué des milliers de tracts sur les localités de l’est de la province de Deraa, appelant les habitants et les terroristes à faire des compromis avec Damas en vue de mettre fin au bain de sang, mais le groupe terroriste connu sous le nom de l’Armée de Khalid bin al-Walid, affilié à Daech, a pour sa part fait larguer par des drones des tracts appelant les habitants et les terroristes à se repentir et à rejoindre ce groupe.

« La Syrie est notre patrie. Il est bon que nous travaillions ensemble pour mettre fin à cette effusion de sang et reconstruire notre pays. Si nous nous battons les uns aux côtés des autres, nous vaincrons le terrorisme et ses soutiens », lit-on dans les tracts de l’armée syrienne.

Syrie : les terroristes appelés à se rendre

L’armée syrienne appelle les terroristes présents à Deraa à se rendre.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562385/Syrie-tract-Khaled-Ben-Walid-arme-syrienne-Deraa-Basr-alHarir-terroristes


 

LES 15 PROCHAINES CIBLES D' "ISRAËL"

Israël cherche à éliminer les membres éminents du Hamas

Sun May 20, 2018 4:30PM

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Des combattants des Brigades Izz al-Din al-Qassam. (Photo d'archives)

Des combattants des Brigades Izz al-Din al-Qassam. (Photo d'archives)

Les médias israéliens ont publié une liste des membres de la branche militaire du Hamas dont l’assassinat fait partie des priorités de Tel-Aviv.

Les personnes dont les noms figurent sur ladite liste font partie des Brigades Izz al-Din al-Qassam, la branche militaire du Hamas.

Voici les noms des combattants :

Mohammed Deïf : le commandant en chef des Brigades Izz al-Din al-Qassam qui a survécu à plusieurs attentats contre sa vie. Durant la guerre qu’a déclenchée l’armée israélienne contre la bande de Gaza en 2014, l’épouse et le fils de Mohammed Deïf ont été tués dans un raid aérien israélien, mais il a échappé à la mort.

Marwan Issa : le commandant en chef adjoint des Brigades Izz al-Din al-Qassam, qui a pris l’initiative du forage des tunnels du Hamas et donné naissance à l’unité de commandos d’al-Qassam. Selon les médias israéliens, c’est lui qui a établi des liens entre la branche militaire du Hamas et l’Iran.

Ahmed al-Kundur : le responsable du bataillon du Nord dans la bande de Gaza, qui a survécu à plusieurs attentats contre sa vie.   

Ayman Nofel : un éminent membre d’al-Qassam qui dirige le bataillon central de la branche militaire du Hamas.

Raëd Saad : le commandant de l’unité de Gaza qui est, selon le service de sécurité intérieure israélien, chargé de l’optimisation des missiles du Hamas à l’aide d’éléments turcs.

Mohammed Sinwar : le commandant du bataillon Khan Younes, qui fait partie depuis les années 1990 des Brigades d’al-Qassam. Les Israéliens le considèrent comme faisant partie des éléments les plus dangereux à être suivis. Il a survécu six attentats. Mohammed Sinwar est le frère de Yahya Sinwar, le chef du bureau politique du Hamas dans la bande de Gaza.

Ayman Mansour, Ahmed Hamouda et Iyad al-Shanbari : les responsables du Hamas à Jabaliya, à Beit Lahia et à Beit Hanoun.

Ayman Siam : le chef de l’arsenal balistique des Brigades d’al-Qassam, qui a été déjà la cible d’un attentat manqué.

Tawfiq Abou Naïm : un ex-prisonnier qui dirige actuellement les forces de sécurité de Gaza.

Fathi Hamad : l’ancien ministre des Affaires intérieures à Gaza qui, selon Israël, est responsable d’un groupe lié au Hamas dont la mission est de mener des opérations secrètes contre les Israéliens.

Mohammed Dababash : un membre du renseignement du Hamas.

Abdel Hadi Siam et Nafed Sabih : ils font partie des commandants de haut rang d’al-Qassam.

PressTV-Gaza: Israël hisse le drapeau blanc

Israël a courbé l’échine devant les Palestiniens et hissé le drapeau blanc.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562373/Israel-Hamas-Qassam-brigade-assassinat-liste


 

LA POLITIQUE DE TRUMP ENTRE LA COREE DU NORD ET LA CHINE

Chine : Trump va-t-il lâcher du lest pour être en position de force face à la Corée du Nord ?

Sun May 20, 2018 3:55PM

Donald Trump, le 28 avril 2018 dans le Michigan, et Kim Jong-un, sur une photo officielle publiée par l’agence de presse nord-coréenne KCNA, le 21 avril 2018. ©AFP

Donald Trump, le 28 avril 2018 dans le Michigan, et Kim Jong-un, sur une photo officielle publiée par l’agence de presse nord-coréenne KCNA, le 21 avril 2018. ©AFP

Il est encore trop tôt pour parler résolument des relations commerciales entre les États-Unis et la Chine, mais il semble que la société ZTE se verra épargner les sanctions américaines, une décision qui est indirectement liée aux négociations de la Corée du Nord.

Au début de ce mois de mai, Steve Mnuchin, secrétaire au Trésor américain, et la délégation l’accompagnant ont évoqué la ferme intention des États-Unis d’équilibrer leur balance commerciale avec la Chine, de libéraliser le marché et de soutenir le droit de la propriété intellectuelle.  

On a demandé à la Chine d’abandonner les droits que lui avait conférés l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et qu’elle veut utiliser pour défier la politique des États-Unis de soutien à leur industrie nationale.

Iran : Pékin sanctionné par les USA

Le département américain du Commerce a imposé des restrictions commerciales au quatrième groupe mondial dans les télécoms, le géant chinois ZTE.

Après cela, de sévères sanctions avaient été adoptées contre la société chinoise ZTE. Mais alors que les relations entre les deux pays étaient au plus bas, Donald Trump a soudainement annoncé sur Twitter qu’il était prêt à travailler avec le président chinois pour exempter ZTE de toute sanction.

PressTV-La volonté infaillible de la Chine face aux USA

Ce serait une erreur de calcul de la part des États-Unis si leur intention était de contenir la montée de la Chine, affirme Pékin.

« La Chine et les États-Unis sont parvenus à un “consensus” », a précisé samedi l’AFP sans donner plus de précisions.

Les États-Unis et la Chine sont parvenus à un accord sur la réduction du déficit commercial, selon une déclaration de la Maison-Blanche à l’issue des négociations américano-chinoises des 17 et 18 mai. De même, un autre consensus a eu lieu pour augmenter de manière significative les exportations d’énergie et de produits agricoles.

Les deux parties se sont entretenues à propos du développement de leurs échanges de produits et de services. Elles ont également souligné l’importance de la préservation du droit de propriété intellectuelle et ont convenu de renforcer les coopérations bilatérales.

Pour comprendre ce qui est arrivé à ZTE, il faut d’abord rappeler certains faits : cette société est l’un des dix premiers fabricants d’équipements de télécommunication et de téléphones mobiles au monde, avec la vente d’environ 55 millions de combinés par an.

Trump menace Kim Jong-un

Donald Trump a menacé que « si on ne parvient pas à un accord avec la Corée du Nord, le dirigeant nord-coréen connaîtra le même sort que le leader libyen Kadhafi ».

Un autre facteur jouant un rôle prépondérant dans cette équation est le désarmement de la Corée du Nord. Le sommet Kim-Trump est prévu pour le 12 juin à Singapour. La Chine soutient un accord en vertu duquel la Corée du Nord doit abandonner progressivement ses armes nucléaires, en contrepartie de quoi la communauté internationale diminuera progressivement les sanctions et renforcera son aide économique à Pyongyang.

M. Trump a l’intention de réaliser un spectaculaire coup diplomatique lors de sa rencontre avec Kim Jong-un et, pour y parvenir il a besoin du soutien indéfectible de la Chine.

Bien sûr, on ne peut pas encore se prononcer là-dessus avec certitude, mais il semble que les sanctions contre ZTE seront levées, et cette décision est indirectement liée aux pourparlers nord-coréens.

Trump menace Kim Jong-un

Donald Trump a menacé que « si on ne parvient pas à un accord avec la Corée du Nord, le dirigeant nord-coréen connaîtra le même sort que le leader libyen Kadhafi ».

PressTV-Tensions commerciales : Washington a déçu Pékin

La Chine a déclaré ce jeudi qu’elle ne veut pas une escalade de tensions commerciales avec les États-Unis, mais elle est cependant prête à défendre ses intérêts.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/20/562366/Steve-Mnuchin-Trump-Core-du-Nord-Trump-ZTE-Chine-consensus-Core-du-Nord-Kim-Jongun-lOrganisation-mondiale-du-commerce-OMC-proprit-intellectuelle