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PALESTINE: A L'AGENDA CETTE SEMAINE

15 octobre 2018

Palestine : A l’agenda de cette semaine

Tous pour un, un pour Tous !

  • MERCREDI 17 OCTOBRE A PARIS

Rendez-vous à 18 H sur le Pont Saint Michel pour la commémoration et la reconnaissance des massacres de la police parisienne contre les Algériens, le 17 octobre 19 61

  • JEUDI 18 OCTOBRE A PARIS

Accueillons ensemble Haitham Khatib, reporter photographe à Bi’lin, en Palestine occupée, qui présentera un puissant documentaire de 8 mn, avant de faire un bilan de la résistance dans ce village qui se bat depuis des années, malgré la brutalité de l’armée d’occupation, pour récupérer ses terres annexées par le mur de l’apartheid.

C’est à partir de 19 H à la librairie Résistances

4 Villa Compoint. 75017. (angle du 40 rue Guy Môquet). M° Guy Môquet ou Brochant. Ligne 13.

  • SAMEDI 20 OCTOBRE A LANNEMEZAN

En bus, en train, en avion, venus des quatre coins de la France, on se retrouve tous pour marcher jusqu’à la prison de Lannemezan où se trouve incarcéré Georges Ibrahim Abdallah, emprisonné depuis 34 ans.

Pour dire non aux pressions exercées par Netanyahou et par Trump sur le gouvernement français, qui maintient en prison ce résistant libanais, alors qu’il est libérable depuis 1999 !

Pour montrer que nous sommes nombreux(ses) à être solidaires de ce militant qui a combattu contre l’invasion de son pays et de la Palestine par Israël.

  • MERCREDI 17 OCTOBRE A MARSEILLE

Conférence : témoignage sur les chrétiens de Gaza par Christophe Oberlin

Au théâtre de l’œuvre : 1 rue Mission de France à Marseille. DE 18H30 À 20H30.

  • ET EN BELGIQUE...

Le Comité Free Mustapha organise un concert pour récolter des fonds pour soutenir l’artiste belge d’origine palestinienne Mustapha Awad, qui a été enlevé par Israël le 19 juillet dernier à la frontière entre la Jordanie et la Palestine. Pendant qu’il était sous interrogatoire, Mustapha a subi des traitements inhumains, équivalant à de la torture.

Mustapha a cofondé la troupe de danse palestinienne traditionnelle Raj’een. Cette troupe dansera toute la soirée et vous invitera également à venir danser avec elle.

RV au Projection Room : 55 rue de Praetere à Uccle

Infos et réservations : Jaïda 0484/926.728 -jaidus@gmail.com

CAPHPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14728


 

LES USA DECLARENT LA GUERRE AU HEZBOLLAH

Les États-Unis désignent le Hezbollah parmi les "principales menaces du crime organisé transnational"

Mon Oct 15, 2018 7:4PM

Les combattants du Hezbollah aux côtés des forces de l'armée libanaise défendent l'intégralité territoriale du Liban. (Photo d'archives)

Les combattants du Hezbollah aux côtés des forces de l'armée libanaise défendent l'intégralité territoriale du Liban. (Photo d'archives)

Le procureur général américain Jeff Sessions a désigné ce lundi 15 octobre le Hezbollah libanais et quatre autres groupes comme « les principales menaces du crime organisé transnational ».

Sessions a indiqué qu'il avait désigné MS-13, le cartel de la Sinaloa, le Clan de Golfo et le Cartel de Jalisco Nueva Generacion pour qu’ils soient sanctionnés par un nouveau groupe de travail spécial. Il a également inclus le Hezbollah, que les États-Unis considèrent comme une « organisation terroriste ».

Cette mesure intervient alors que l’administration américaine avait annoncé l’intensification des sanctions contre le Hezbollah libanais suite aux victoires de ce dernier aux côtés de l’armée syrienne contre les groupes terroristes.

Le parti libanais lutte depuis plus de 5 ans contre les différents groupes terroristes en Syrie et cela à l’invitation du gouvernement syrien. Il combat les mêmes groupes et organisations terroristes qui ont commis plusieurs attentats dans les pays européens et ailleurs dans le monde.

Le rôle vital du Hezbollah au Liban

Selon l'Associated Press, malgré les récentes déclarations anti-hezbollah de Trump, ce mouvement joue un rôle inéluctable dans la stabilité du Liban.

Les combattants du Hezbollah et les soldats de l’armée régulière libanaise ont expulsé l’année dernière les terroristes du Front Fatah al-Cham (ex Front al-Nosra) des hauteurs d’Ersal, frontalières avec la Syrie.

Cependant ce n’est pas étonnant que Washington, parrain et soutien des terroristes, sanctionne le Hezbollah libanais.

Les États-Unis ont déjà imposé des restrictions financières sur le groupe de Résistance aux moments où il a défendu le Liban contre les deux guerres lancées par le régime israélien contre le pays du Cèdre en 2000 et en 2006.

Lire aussi: Pourquoi l'Amérique sanctionne le Hezbollah ?

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577104/Les-USA-dclarent-la-guerre-au-Hezbollah


 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS: CRÉATION D’UN COMITÉ DE VIGILANCE FERROVIAIRE

Manifestation contre la réforme ferroviaire

 

CRÉATION D’UN COMITÉ DE VIGILANCE FERROVIAIRE

Réforme ferroviaire

 | Espace presse

Pour convaincre l’opinion publique qui soutenait largement les cheminots, la majorité présidentielle a multiplié les déclarations mensongères sur les vertus des mesures imposées par le « pacte ferroviaire » : baisse des prix et amélioration de la qualité de service grâce à la concurrence, plus de trains en circulation, « lignes de proximité » qui ne seraient plus menacées, question du financement du système qui serait réglée.

C’est maintenant l’heure de vérité.

Le Gouvernement a multiplié les promesses auprès de la population. Aujourd’hui, il compte sur la retombée de l’attention médiatique pour mettre en oeuvre des mesures inverses comme la hausse des prix, un abandon massif des lignes secondaires, et un recul généralisé du service public.

Le Gouvernement et la direction de la SNCF veulent mettre un couvercle sur le conflit du printemps contre le pacte ferroviaire et avancer sur leur stratégie de casse de l’outil public SNCF.

Pour la Fédération CGT des cheminots, il semble indispensable que chaque annonce qui va dans le mauvais sens soit dénoncée et que l’on mette l’Etat et la SNCF face à leurs promesses et leurs contradictions pour alerter, informer et mobiliser les cheminots, les usagers et plus globalement la population.

Oui, nous pensons que cette loi ne doit pas s’appliquer et que d’autres choix sont possibles, comme le prouve notre projet Ensemble pour le fer, remis au Premier ministre en 13 mars dernier.

C’est pourquoi nous avons sollicité l’ensemble des forces politiques de gauche, les associations d’usagers et de consommateurs, au niveau national, afin de créer un comité de vigilance citoyenne pour le service public ferroviaire.

Le 03 octobre dernier, une première réunion de travail s’est tenue au siège de la Fédération CGT des cheminots, à Montreuil.

Les forces politiques : PCF, Gauche Démocratique et Sociale, EELV, Ensemble !, Génération-s, France Insoumise, NPA, PCOF, PS, République et Socialisme ainsi que de nombreuses associations d’usagers et de consommateurs, des économistes ont d’ores et déjà décidé de créer un :

« Comité de Vigilance Citoyenne
pour le service public ferroviaire ».

Nous ne pouvons pas laisser le Gouvernement et la Direction SNCF oeuvrer dans l’ombre, en imposant des mesures irréversibles et qui fragiliseront durablement le mode ferroviaire.

OUI, définitivement, la bataille pour le rail public se poursuit !

CONTACT SERVICE PRESSE COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
CONTACTER LE SERVICE PRESSE

https://www.cheminotcgt.fr/espace_presse_accueil/creation-dun-comite-de-vigilance-ferroviaire/

LA COUR SUPREME IRAKIENNE ANNULE LE DECRET DU FELON PRO USA AL-ABADI DESTITUANT AL-FAYAD DE TOUTES SES FONCTIONS PUBLIQUES

La Cour suprême irakienne annule la décision d’Al-Abadi à propos d’Al-Fayad

Mon Oct 15, 2018 6:7PM

Falih Al-Fayyad, le chef des Hachd al-Chaabi. (Photo d'archives)

Falih Al-Fayyad, le chef des Hachd al-Chaabi. (Photo d'archives)

La Cour suprême irakienne a annulé ce lundi un décret de l’ancien Premier ministre irakien destituant Faleh Al-Fayad de toutes ses fonctions publiques.

L’ex-Premier ministre, Haider al-Abadi, avait démis le 30 août de ses fonctions son conseiller à la sécurité nationale, Faleh Al-Fayad, pour ce qu'il a appelé son implication dans des activités politiques et partisanes.

La Cour suprême a ordonné l’annulation de la décision d’Al-Abadi de démettre Faleh Al-Fayad de ses fonctions la jugeant illégale et ordonné à ce-dernier de reprendre toutes ses responsabilités gouvernementales, a rapporté al-Sumaria News.

Selon la décision de la Cour suprême, le limogeage brutal d’Al-Fayad par l’ancien Premier ministre cet été n’était pas conforme à la Constitution irakienne.

Al-Fayad, qui est affilié à l'ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, a également été retiré de la direction des Hachd al-Chaabi (Forces de mobilisation populaires) de l'Irak, qui a joué un rôle clé dans le nettoyage de l'Irak des terroristes Daech.

Pendant ce temps, les sources irakiennes ont fait état du début d’une opération de l’armée et des Hachd contre les dernières poches terroristes à l’est de la province de Salaheddine pour sécuriser la route reliant Bagdad à Kirkouk.

PressTV-Irak: les Hachd al-Chaabi nettoient Diyala

Les combattants des Hachd al-Chaabi ont entamé les opérations de nettoyage des zones occupées par les éléments du groupe terroriste Daech au nord de Diyala.

Les sources proches des Hachd citées par Mehr News ont rapporté que la brigade 52 des Forces de mobilisation populaires accompagnées par les forces de l’armée irakienne a lancé ce lundi matin une opération dans l’est de la région de Tuz Khurmatu.

Les Hachd al-Chaabi ont été créés en 2014 pour combattre le groupe terroriste Daech, qui avait envahi une grande partie de l'Irak au début de la même année. En 2017, les Hachd al-Chaabi ont été officiellement intégrés aux forces armées irakiennes.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577099/La-Cour-suprme-irakienne-annule-la-dcision-dAlAbadi--propos-dAlfayyadh


 

IRAK/SYRIE FONT BLOC EN RENFORCANT LEURS RELATIONS

Le président syrien souligne la nécessité de renforcer les relations syro-irakiennes

Mon Oct 15, 2018 5:58PM

Le président syrien Bachar al-Assad et le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Jaafari à Damas, en Syrie, le 15 octobre 2018. ©SANA

Le président syrien Bachar al-Assad et le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Jaafari à Damas, en Syrie, le 15 octobre 2018. ©SANA

Lors d’une rencontre avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Jaafari, le président Bachar al-Assad a examiné ce lundi 15 octobre les derniers développements sur les deux scènes, syrienne et irakienne ainsi que la conjoncture régionale et internationale.

Le président syrien a affirmé que la victoires sur le terrorisme est une victoire commune à la Syrie et à l'Irak qui ont été amenés à faire face au même mal.

Il a affirmé l’importance du renforcement des relations entre les deux pays soulignant que la collaboration se poursuivra et à tous les niveaux en dépit de toutes les obstacles extérieures.

« Les conditions de la région et du monde évoluent dans l'intérêt de la Syrie et de l'Irak et c’est principalement en raison de la légitimité de la cause défendue par les deux pays frères. Cela implique d'essayer de remporter plus de victoires et de les utiliser pour faire progresser les deux pays et la région », a indiqué le président Assad.

Pour sa part, Jaafari a indiqué que les circonstances régionales et internationales avaient changé positivement, dans le sens des intérêts de la Syrie et de l'Irak.

"Après cette victoire contre le terrorisme, la Syrie aura évidemment un rôle plus important dans la région", a-t-il assuré.

Lors de cette rencontre, les deux parties se sont accordées aussi sur la nécessité d'intensifier les actions pour ouvrir les points frontaliers entre les deux pays et pour ainsi élargir les potentiels de coopérations économiques.

Plutôt, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, avait déclaré lors d’une rencontre avec son homologue irakien que l'objectif suivant, après la libération d'Idlib, serait de reprendre la région située à l'est de l'Euphrate, qui est détenue par des éléments kurdes soutenus par les États-Unis.

"Après Idlib, notre cible est à l'est de l'Euphrate", a-t-il déclaré ce lundi à Damas, lors d'une conférence de presse avec Ibrahim al-Jaafari, soulignant la détermination de son pays à rétablir la souveraineté sur tous les territoires syriens.

Mouallem a annoncé aussi ce matin que les États-Unis avaient détruit la province de Raqqa sous prétexte de combattre Daech et que des éléments parrainés par les États-Unis refusent de remettre Raqqa au contrôle du gouvernement syrien.

Le nouveau secrétaire général d’Amnesty International, Kumi Naidoo, a déclaré vendredi avoir été choqué par les terribles destructions et pertes humaines causées par les frappes aériennes américaines sur Raqqa.

Mouallem a déclaré que Washington continuait à soutenir Daech et à évacuer ses membres présents à l'est de l'Euphrate.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577086/Assad-exhorte-au-renforcement-des-liens-avec-lIrak


 

RETRAIT US D'IRAK: LA BATAILLE A COMMENCE

Les Américains tentent d’empêcher la ratification d’une loi sur leur retrait de l’Irak

Mon Oct 15, 2018 3:42PM

Selon les députés irakiens, les États-Unis doivent mettre un terme à leur présence militaire en Irak d'ici fin 2019. (Photo d'archives)

Selon les députés irakiens, les États-Unis doivent mettre un terme à leur présence militaire en Irak d'ici fin 2019. (Photo d'archives)

Alors que les députés irakiens envisagent de passer une loi sur le retrait des militaires américains de leur pays, des sources irakiennes ont fait état d’efforts américains en vue d’entraver le processus de ratification de cette proposition de loi.

Une pétition a circulé cette semaine parmi les parlementaires irakiens dans le but de ratifier une loi sur le retrait des troupes américaines stationnées en Irak.

Selon une source diplomatique qui a souhaité garder l’anonymat, les députés de différentes factions tentent depuis plusieurs jours de convaincre la plupart de leurs collègues de signer la pétition en question proposée par le président du Parlement.

PressTV-Irak: pétition pour le retrait US

Une pétition circule au sein du Parlement dans le but de récolter le maximum de signatures pour la ratification d’une loi sur le retrait des forces US de l’Irak.

Le nouveau président irakien, Barham Saleh dans une rencontre avec le secrétaire d'État adjoint américain, John J. Sullivan, ce lundi 15 octobre a également mis l’accent sur la souveraineté et l’indépendance de Bagdad.

Après avoir subi l’échec sur la scène politique irakienne, les États-Unis voient leur présence militaire sur le sol de l’Irak en danger et font tout leur possible que cela soit de par le biais de leur secrétaire d’État et que leur ambassade à Bagdad pour empêcher la ratification de la loi en question.

Si la proposition de loi était approuvée, toutes les forces étrangères devraient quitter le sol irakien d’ici fin-2019.

Par ailleurs, les groupes de résistance irakiens ont mis en garde les forces américaines, affirmant qu’en cas de refus de retrait, les Américains devraient se confronter à la Résistance irakienne. Ils estiment que la présence militaire des États-Unis met en danger l’intégrité territoriale et l’unité de l’Irak et qu’elle rend le terrain propice à la propagation du terrorisme.

Les États-Unis ont d'abord déployé leurs forces en Irak en 2003 après avoir envahi le pays sous le prétexte de lutter contre le terrorisme et de désarmer Bagdad des armes de destruction massive, deux ans après leur invasion en Afghanistan.

Le déploiement a été suivi par la violence endémique et le chaos, ce qui a ouvert la voie à l'émergence de Daech en 2014.

 

Irak: qui mettra les USA à la porte?

Après avoir attaqué les forces de Mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi), les Américains pourront-ils rester longtemps en Irak?

En Octobre 2014, Washington a formé une coalition de 74 pays pour prétendument « lutter contre le terrorisme ». La coalition dirigée par les États-Unis a cependant connu une lenteur suspecte dans la destruction des positions terroristes. Et les véritables cibles de cette coalition ont été finalement les civils et les infrastructures de l’Irak et de la Syrie.

L’ancien Premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi avait affirmé il y a quelques temps que les forces américaines estimées à plus de 5.000 personnes ne resteraient pas en Irak une fois les zones occupées par Daech reprises.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577069/Retrait-US-dIrak-la-bataille-a-commenc


 

GOLAN OCCUPE: LE DRAPEAU SYRIEN HISSE A QUNEITRA

Golan : le drapeau syrien hissé à Quneitra

Mon Oct 15, 2018 4:27PM

Le drapeau syrien hissé au point de passage de Quneitra au Golan. ©Fars News

Le drapeau syrien hissé au point de passage de Quneitra au Golan. ©Fars News

Le drapeau syrien est hissé au passage de Quneitra, disent des sources d’information syriennes. Les habitants du Golan occupé ont commencé le 24 septembre à mettre les autorités israéliennes sous pression pour qu’elles acceptent la réouverture du passage de Quneitra.

L’armée syrienne ayant réussi il y a quelques temps à reprendre aux terroristes la province de Quneitra et à y réinstaurer la sécurité, les habitants du Golan occupé se montrent de plus en plus enthousiastes pour entrer en contact avec leurs familles et proches habitant en Syrie, rapporte l’agence de presse Fars News.
 

Une source concordante avait annoncé dimanche qu’il était prévu que le passage de Quneitra rouvre ce lundi en présence des personnalités militaires ou officielles russes et que le drapeau national de la Syrie y soit hissé. Cette source avait déclaré à l’agence de presse russe Sputnik que la Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement (FNUOD, UNDOF selon son acronyme anglais) devrait se déployer sur la ligne tampon entre la Syrie et la partie du Golan occupée par Israël.

L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU Nikki Haley a annoncé il y a deux jours que la réouverture du passage de Quneitra se ferait suivant un accord entre l’ONU, la Syrie et Israël.

Lire aussi :

PressTV-Golan: fin de partie pour Israël?

Depuis qu’il occupe le Golan, Israël a souvent cherché à s’attirer les faveurs de la communauté druze.

Saluant la réouverture du passage de Quneitra, Nikki Haley a également ajouté que cette mesure permettrait aux forces internationales de maintien de la paix de pouvoir redoubler d’efforts pour mettre fin aux actes d’hostilité dans cette région. Elle a aussi demandé à Tel-Aviv et Damas de laisser les forces onusiennes d’entrer dans cette zone et d’assurer leur sécurité.

L’ambassadrice américaine à l’ONU parle d’un accord alors qu’aucune autorité officielle syrienne n’a ni confirmé ni démenti jusqu’à présent les informations sur un tel accord.

Il y a plus de quatre mois, l’armée syrienne a repris le contrôle du passage de Quneitra, le seul point de passage situé sur la ligne de trêve entre le secteur syrien du Golan et la partie occupée par Israël.

La zone historique de Golan se situe au sud-ouest syrien dans la province de Quneitra. Les hauteurs du Golan ont été occupées en 1967 par Israël au cours de la Guerre des Six Jours. En 1982, Israël a déclaré cette zone comme étant partie intégrante de son territoire, ce que l’ONU n’a jamais confirmé.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577071/Golan-le-drapeau-syrien-hiss--Quneitra


 

L'EGLISE ORTHODOXE RUSSE ANNONCE ROMPRE SES LIENS AVEC LE PATRIARCAT DE CONSTANTINOPLE

L'Eglise orthodoxe russe annonce rompre ses liens avec le patriarcat de Constantinople

 

L'église orthodoxe russe a décidé de mettre un terme à ses relations avec le patriarcat de Constantinople, après que celui-ci a décidé de reconnaître en Ukraine une Eglise indépendante du patriarcat de Moscou.

 

RT France@RTenfrancais

 

Les tensions entre la et l' scindent l' https://francais.rt.com/international/54586-schisme-que-se-passe-t-il-sein-religion-orthodoxe-ukraine …

Schisme : que se passe-t-il au sein de la religion orthodoxe en Ukraine ?

La décision du patriarcat de Constantinople de reconnaître en Ukraine une Eglise indépendante du patriarcat de Moscou place l'Eglise russe et ses fidèles dans une situation délicate, et constitue un...

francais.rt.com

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Détails à suivre...

https://francais.rt.com/international/54612-eglise-orthodoxe-russe-annonce-rompre-liens-patriarcat-constantinople?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications


 

ESCALADE DE LA RHETORIQUE HOSTILE DES USA CONTRE CUBA

L'escalade de la rhétorique hostile des États-Unis contre Cuba

Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures, Carlos Fernandez de Cossio, a averti que ces derniers mois le gouvernement des États-Unis a intensifié la rhétorique hostile contre Cuba

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Juvenal Balán

Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures (Minrex), Carlos Fernandez de Cossio, a souligné que ces derniers mois, le gouvernement des États-Unis a intensifié sa rhétorique hostile contre Cuba. « Il s'agit de déclarations récurrentes de hauts fonctionnaires destinées à fabriquer des prétextes pour accroître la tension dans les relations bilatérales », a déclaré le fonctionnaire.

Il a précisé que « de manière très précise, les États-Unis entendent défendre par tous les moyens possibles la politique unilatérale de blocus économique, qui fait l'objet d'un rejet universel en raison de son caractère criminel et parce qu’elle constitue une violation du Droit international ».

Il a souligné, selon le site web de Cubaminrex, que le gouvernement étasunien « sait qu'il s'agit d'une position qui n'a pas le soutien de la population de ce pays, ni des Cubains qui y vivent », avant de préciser que ses dirigeants s’attaquent au système politique et social librement choisi par le peuple cubain, ignorant le droit souverain de chaque pays à déterminer son destin.

« Ils fabriquent des allégations infondées contre Cuba à propos de soi-disant incidents de santé, en lançant des accusations diffamatoires sur la sécurité de leurs diplomates à Cuba », a ajouté Fernandez de Cossio.

Il a affirmé qu'ils prétendent reprendre la campagne infructueuse contre Cuba sur le plan des droits de l'Homme.

Plus loin, il a indiqué que « loin de dialoguer sur la base du respect, comme Cuba est prête à le faire à des fins de coopération et comme elle le fait avec d'autres pays, le gouvernement des États-Unis a recours à des accusations mensongères et à des campagnes diffamatoires ».

Il a rappelé qu’il s’agit « du gouvernement qui a tourné le dos aux Nations Unies en matière de droits de l'Homme », alors qu’aux États-Unis ou par les actions de leur gouvernement on ne cesse de rapporter de nombreux « cas d'abus avec la peine de mort, de violences policières, de dizaines de milliers de sans-abri, de mauvais traitements aux enfants qui sont séparés de leurs parents et d'attentats qui font des victimes civiles dans des pays tiers, alors que rien de cela ne se produit à Cuba ».

Selon le directeur général, le gouvernement des États-Unis consacre des millions de dollars chaque année à financer des actions visant à « attaquer l'ordre constitutionnel cubain, s'ingérer dans les affaires intérieures et payer des individus qui agissent comme agents d'une puissance étrangère, ce qui est illégal à Cuba, tout comme aux États-Unis et ailleurs ».

Fernandez de Cossio a qualifié d’« irresponsables et provocatrices les déclarations et les mensonges » dont se sert le gouvernement des États-Unis pour justifier le recul qu’il impose aux relations bilatérales. Il a rappelé que « des personnalités ayant un parcours anticubain reconnu ont récemment été intégrées dans les structures de politique étrangère du gouvernement, capables, comme par le passé, de fabriquer des mensonges qui ont été publiquement démantelés, preuves à l’appui, y compris par le Congrès des États-Unis ».

« Cuba est un pays de paix, qui entretient ses relations extérieures sur la base du respect et de la coopération, qui a une trajectoire reconnue de solidarité et d'amitié, en particulier avec les pays en développement », a rappelé le fonctionnaire, avant de souligner que « c'est la politique des États-Unis vis-à-vis de Cuba qui fait l’objet d’un isolement ».

Pour conclure, il a affirmé que, comme on le verra très bientôt, la communauté internationale exigera une fois de plus, le 31 octobre prochain, la levée du blocus aux Nations Unies. « Le gouvernement des États-Unis et son département d'État devraient prêter attention à cette demande universelle. »

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EN L'ABSENCE DE RELATIONS DE CONFIANCE ENTRE LA RPDC ET LES USA, KIM JONG-UN REFUSE DE PRESENTER AUX USA UNE LISTE DE SES SITES NUCLEAIRES

Kim Jong-un

Kim Jong-un aurait refusé de présenter aux USA une liste de ses sites nucléaires

© REUTERS / KCNA

INTERNATIONAL

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La dénucléarisation demande avant tout des relations de confiance entre Washington et Pyongyang, aurait affirmé Kim Jong-un, selon la presse japonaise. Et comme les relations entre les deux pays n’en sont pas encore là, le dirigeant nord-coréen aurait refusé de permettre à Mike Pompeo de consulter la liste des sites nucléaires nord-coréens.

Kim Jong-un aurait refusé de fournir au secrétaire d'État américain Mike Pompeo une liste des sites nucléaires nord-coréens pour inspection avant la signature du traité de paix devant remplacer l'armistice qui a mis fin aux hostilités sur la péninsule à l'issue de la guerre de Corée (1950-53), rapporte le journal japonais Yomiuri shinbun, citant des sources anonymes.

Selon ces sources, répondant à Pompeo désireux de consulter la liste recensant au moins partiellement les sites nucléaires, le dirigeant nord-coréen aurait affirmé que «dans les conditions de manque de confiance, même si la liste était présentée, les États-Unis ne l'auraient pas cru.»

«Il pourrait s'avérer que les données seront à nouveau demandées. Cela ouvrirait alors un débat animé», aurait dit Kim Jong-un, cité par le journal japonais. Et d'ajouter que la dénucléarisation «demande avant tout des relations de confiance entre Washington et Pyongyang».

 

Mike Pompeo et Kim Jong-un

© AP PHOTO / WHITE HOUSE

On sait désormais ce sur quoi Mike Pompeo et Kim Jong-un se sont mis d'accord

En juin, les dirigeants des deux pays s'étaient rencontrés à Singapour pour un sommet historique.

Mais la nouvelle entrevue entre Kim Jong-un et Donald Trump, qui «n'est pas très lointaine», ne se déroulera «probablement» pas dans la cité-État asiatique, affirmait le Président américain, précisant qu'elle pourrait «éventuellement» avoir lieu sur le territoire américain ou nord-coréen.

La Corée du Sud a annoncé dimanche que le sommet entre les deux hommes se tiendrait «le plus tôt possible».

https://fr.sputniknews.com/international/201810151038503080-kim-jong-un-liste-sites-nucleaires/