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JURD DE ERSAL : LA RESISTANCE POURSUIT SA PROGRESSION ET INFLIGE DE LOURDES PERTES AUX TERRORISTES

Jurd de Ersal: la Résistance poursuit son avancée, s’empare de la ligne de défense principale d’«al-Nosra»

   L'équipe du site

Les combats se poursuivaient samedi matin dans le jurd de Ersal, au lendemain du début de la bataille pour reprendre aux terroristes cette zone aride située sur les hauteurs de cette bourgade frontalière de la Syrie, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

Jurd de Ersal: la Résistance poursuit son avancée, s’empare de la ligne de défense principale d’«al-Nosra».

Dernière évolution sur le terrain, ce samedi 15:00 heure de Beyrouth, la Résistance islamique a pris le contrôle du sommet du mont Dahr al-Houwwé, et y a arboré les drapeaux libanais et du Hezbollah.

Elle avait auparavant pris une position importante du «Front Fateh el-Cham» (ex «Front al-Nosra», la branche d'Al-Qaïda en Syrie) dans ce mont,  situé à 2500 m au-dessus du niveau de la mer et qui est le plus haut de tous à l’est du jurd de Ersal.

Ce mont constitue la principale ligne de défense du «Front Fateh el-Cham» dans le jurd de Ersal.

Depuis vendredi matin, date du lancement de l’opération, la Résistance a libéré d’importantes zones situées dans le sud-est du jurd et contrôle désormais de nouvelles zones, selon la chaine satellitaire libanaise alMayadeen. En même temps, il opérait avec l’armée syrienne dans l’ouest du Qalamoune syrien où il s’est emparé de plusieurs hauteurs du jurd de Flita.

Ce samedi matin, l’aviation militaire syrienne a poursuivi ses frappes aériennes contre les positions terroristes. Les détonations étaient clairement entendues dans les régions proches de l’Anti-Liban, a rapporté l’ANI.

Toujours selon l’ANI, les accrochages se poursuivent avec intermittence au sud et à l’est de Ersal.

L’armée libanaise impose pour sa part un cordon militaire dans le but de repousser l’infiltration de terroristes aux abords de la localité d’Ersal, ajoute la même source.

La Résistance islamique a lui de nouveau avancé dans le jurd, prenant le contrôle de Qornet Wadi el-Khayl, les hauteurs de Qornet Kanzah, Jouar el-Cheikh, Wadi Kreidi, Al-Dalil Al-Abiad et Sarj Koueiss, après de violents combats avec les terroristes du «Front Fateh el-Cham», a indiqué le Média de guerre du Hezbollah.

Le Hezbollah a également pénétré, selon les médias libanais, dans la grotte où s'abritait Abou Malek el-Talli, le chef de «Fateh el-Cham» dans la région. Aucune information supplémentaire n'a été donnée à ce sujet.

Ces derniers développements sur le terrain interviennent après la libération vendredi de plusieurs vallées au sud-est d’Ersal: wadi al-Daqiq, wadi al-Zaarour, la plaine de Rahoua, la position Dahr al-Houwwé, et la position Taftanaz sur le mont d’al-Qanzah, dont deux collines qui abritaient trois positions d’«al-Nosra». Terminant ainsi la première phase de l’opération de libération du jurd de la ville.

A noter que dans cette première phase, le Hezbollah a pris le contrôle de la cellule d’opérations du «Nosra» à Dahr al-Houwwé, et tué tous les terroristes. Ils ont arraché la bannière d’ «al-Nosra» et arboré à sa place celle du Hezbollah. Les sources du «Fateh el-Cham» ont avoué la mort d’un chef de terrain et de 17 hommes armés.

Source: divers et rédaction

22-07-2017 | 16:14

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23792&cid=344#.WXOb_IjyhPY


 

FRONT UNI CHINE-RUSSIE CONTRE L'OTAN

Pékin et Moscou font front contre l’OTAN

Sat Jul 22, 2017 2:26PM

La Chine et la Russie organisent des manœuvres conjointes en mer Baltique. (Photo d’illustration)

La Chine et la Russie organisent des manœuvres conjointes en mer Baltique. (Photo d’illustration)

De l’avis des experts, l’organisation de manœuvres militaires conjointes entre la Russie et la Chine vise à montrer à l’Occident que la mer Baltique est située dans les eaux internationales et qu’elle n’appartient aux pays de l’OTAN.

Selon l’agence de presse iranienne Tasnim, les manœuvres conjointes de la Russie et de la Chine, baptisées « Joint Sea 2017 » ont commencé, le vendredi 21 juillet, en mer Baltique. Des navires et des marins chinois sont apparus pour la première fois dans cette partie du monde.

Les analystes occidentaux estiment qu’il n’est pas accidentel que Moscou et Pékin aient fait le choix de la mer Baltique pour organiser des exercices conjoints, puisqu’elle est considérée comme une source de tension entre la Russie et l’OTAN. Cependant, les experts russes affirment que les manœuvres « Joint Sea 2017 » ont pour objectif de rappeler que la mer Baltique fait partie des eaux internationales, et qu’elle n’est pas une mer fermée dans la zone d’influence de l’Alliance atlantique.

Les exercices navals russo-chinois se dérouleront en deux étapes : après les manœuvres estivales en mer Baltique, les militaires des deux pays effectueront des missions dans les mers d’Okhotsk et du Japon. La seconde phase des exercices se terminera à la mi-septembre.

Lire aussi : Les États-Unis déploient leur destroyer Milius dans les eaux du Japon

Selon le ministère russe de la Défense, la phase active des exercices, qui se déroulera du 25 au 27 juillet dans la Baltique, prévoit notamment des exercices conjoints de défense anti-aérienne et anti-sous-marins.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg. ©OTAN

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré en juin dernier que les forces de l’Alliance atlantique suivraient attentivement les manœuvres de la marine russe près de la frontière des pays baltes, sans manquer de réclamer des éclaircissements au sujet des exercices militaires conjoints entre la Russie et le Belarus en septembre prochain.

L’expert militaire Viktor Litovkine, cité par Sputnik, a par ailleurs réitéré que les manœuvres conjointes de la Russie et de la Chine en mer de Chine méridionale, en Méditerranée et en mer Baltique montrent que l’OTAN n’est pas maître dans ces régions.

« Aujourd’hui les navires lance-missiles chinois ont pénétré pour la première fois en mer Baltique, qui est presque entièrement entourée par les pays de l’OTAN. Ces manœuvres constituent une gifle en plein visage assénée à l’OTAN et à Washington, une démonstration qu’ils n’exercent pas une domination hégémonique sur ce territoire », a-t-il dit, toujours cité par Sputnik.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/22/529329/Russie-Chine-Baltique-OTAN-manoeuvres


 

EN SYRIE, LES USA CHERCHENT-ILS NOISE A L'AXE DE LA RESISTANCE, EN PARTICULIER A L'IRAN

USA prêts à en découdre avec l'Iran?

Sat Jul 22, 2017 10:34AM

Les forces américaines accompagnées des combattants du YPG ( Unités de Protection du peuple Kurde), près du village de Darbasiyah au nord de la Syrie. ©AFP

Les forces américaines accompagnées des combattants du YPG ( Unités de Protection du peuple Kurde), près du village de Darbasiyah au nord de la Syrie. ©AFP

Dans l'est de la Syrie, les États-Unis suivent un double objectif : contrer l'axe de la Résistance et en particulier sa composante iranienne, et créer une zone tampon.

Les évolutions dans l'est de la Syrie s'accélèrent et des acteurs se multiplient au grand dam des Américains qui croyaient pouvoir faire une bouchée de cette région stratégique sans avoir à rendre des comptes. Mais la victoire dans l’est de la Syrie est loin d’être une promenade de santé : les forces de Mobilisation populaire irakiennes (Hachd al-Chaabi), se trouvent depuis plus d’un mois sur les frontières avec la Syrie, après avoir victorieusement vaincu Daech dans l’est de Mossoul. De l’autre côté de la frontière, les forces syriennes et le Hezbollah ont atteint le triangle frontalier Jordanie/Irak/Syrie. Quant au passage frontalier d'al-Tanf où les Américains ont dressé une base militaire, c’est là que les deux composantes irakienne et syrienne de la “Résistance” comptent croiser avant de fusionner. Pour éviter justement cette perspective, les USA ont fait déployer des missiles HIMRAS à al-Tanf, espèce d’engin d’une portée de 300 KM/s. Bref dans l’est, il existe trois forces en présence : USA, Résistance, Daech. La question qui se pose d’emblée est la suivante : quelles sont les chances d’une confrontation USA/Résistance dans la mesure où les intérêts des deux parties sont diamétralement opposés ?

Dans l’est de la Syrie, les Américains visent un double objectif : contrer l’axe de la Résistance et surtout sa composante iranienne et créer une zone tampon. Pour endiguer l’Iran, ils cherchent surtout à donner corps à cette fameuse coalition anti-iranienne qui peine à voir le jour. Quant à la zone tampon, l’ambition américaine veut voir ni plus ni moins une zone “à part” à l’image de cette bande kurdophone du nord de la Syrie où Washington pourrait faire la pluie et le beau temps. C’est donc à une présence “large” dans le nord et l’est de la Syrie que les États-Unis aspirent désormais.

Lire aussi : Irak : affrontements entre Daech et les Hachd al-Chaabi à la frontière syrienne

Axe de la Résistance

La première finalité de l’axe de la Résistance dans l’est consiste à en expulser Daech car c’est au nom de la lutte contre ce groupe terroriste que les Américains justifient leur présence et leur ingérence à Deir ez-Zor. Jennifer Cafarella, chercheuse à l’Institut américain pour l’étude de la Guerre le reconnaît d’ailleurs de façon à peine voilée dans l’un de ses articles :” Dans une échelle plus vaste, il faudrait nous concentrer surtout sur l’après Daech qui commence avec la libération de Mossoul. L’Iran est sur le point de se préparer à l’après-guerre et a même entrepris des démarches pour assurer sa victoire dans cette phase”. Outre la menace américaine, la Résistance n’a pas d’autre choix que de démanteler Daech dans l’est puisque la survie des poches terroristes sur les frontières syro-irakiennes représente une menace potentielle, propre à devenir à tout instant effectif, et mettant en danger la sécurité de la Syrie aussi bien que celle de l’Irak.   

Daech

Daech n’est plus aujourd’hui présent que dans une parcelle de terre réduite à l’ouest de l’Irak et à l’est de la Syrie. Sa défaite en Syrie sera un prélude à sa disparition totale dans ce pays surtout qu’à Raqqa il est réduit en portion congrue et qu’il compte faire de l’est syrien, sa future chasse gardée. 

Après la fin de Daech avec tout ce qui précède une question se pose : USA/Iran se dirigent-ils vers un face-à-face militaire dans l’est de la Syrie ?

CNN n’en écarte pas la perspective : “ Les responsables américains ne cachent plus leurs inquiétudes de voir Téhéran se doter d’une zone d’influence sur les frontières syro-irakiennes”. La réalité est qu’une confrontation militaire est plus que probable au regard de la large présence militaire américaine dans cette région et de la politique belliciste de l’administration Trump. Après tout c’est cette administration qui a donné l’ordre de tir contre l’aérodrome Al Shayraat dans la banlieue de Homs ou qui a envoyé les chasseurs US bombarder les convois militaires du Hezbollah et de l’armée syrienne dans l’est syrien. The Guardien écrit : “On a bien peur de voir éclater une nouvelle guerre à al-Tanf, encore plus dévastatrice que celle qui nous a opposé à Daech, une fois ce dernier disparu de la circulation”.

Mais les Américains ont-ils intérêt à aller si loin ? Aucuns répondent par négation car Washington est bien occupé en ce moment à faire asseoir son “autorité” à Raqqa par l’intermédiaire des Kurdes. Les intérêts américains dans le nord sont beaucoup plus grands que dans l’est et dans le sud de la Syrie. De surcroît, une confrontation avec l’axe de la Résistance ne peut se faire sans “l’aide et ni l’appui locale”. En l’absence d’un Israël qui a trop peur de s’engager directement dans la guerre contre l’axe de la Résistance, il faudrait faire appel à la Jordanie. Or la Jordanie a répété à qui voulait l’entendre qu’elle ne comptait pas du tout en découdre avec l’armée syrienne ou ses alliés. Un embrasement de l’est de la Syrie reviendrait à étendre le conflit aux frontières syro-jordaniennes, là où les groupes salafistes jordaniens sont légions et attendent la moindre occasion pour s’armer et déstabiliser la Jordanie. La tactique la mieux appréciée de Washington ne serait donc pas une confrontation directe avec l’axe de la Résistance, mais une tentative pour que Daech puisse survivre : car une guerre d’usure entre la Résistance et Daech affaiblirait la Résistance, ainsi que le souhaite l’Amérique.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/22/529305/Est-syrien--deux-pas-dune-nouvelle-guerre



 

L'IRAN SALUE LE SOUTIEN DU GOUVERNEMENT CHINOIS ENVERS LA SYRIE ET LE MOYEN ORIENT

L’Iran compte sur le soutien de Pékin à Damas

Sat Jul 22, 2017 3:50PM

Ali Akbar Velayati, président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien de la République islamique d’Iran. (Photo d’archives)

Ali Akbar Velayati, président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien de la République islamique d’Iran. (Photo d’archives)

L’Iran compte sur le soutien international de la Chine à la Syrie, a affirmé le président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien de la République islamique d’Iran.

« La prise de position du gouvernement chinois envers la Syrie et le Moyen-Orient est à saluer et nous comptons sur le soutien international de la Chine aux objectifs du gouvernement et du peuple syrien », a réitéré Ali Akbar Velayati, président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien lors de sa rencontre avec le représentant spécial de la Chine pour la Syrie, Xie Xiaoyan.

« Les coopérations régionales qu’entretiennent les deux pays sont dignes de leurs relations bilatérales », a ajouté Velayati lors de cette rencontre.

« Les coopérations sur la Syrie demandent des coopérations bilatérales », a-t-il précisé.

« Nous nous sommes entretenus avec la partie iranienne des questions bilatérales, régionales et internationales notamment de la question syrienne », a pour sa part affirmé Xie Xiaoyan.

« Ce samedi au matin, j’ai eu une bonne rencontre avec le directeur général du département du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, Mohammad Irani, et je suis satisfait des résultats de mon entretien », a ajouté la partie chinoise.

« L’Iran et la Chine coopèrent à propos de la Syrie ainsi que sur les questions régionales et internationales », a poursuivi le représentant chinois pour la Syrie.

« La Chine est contre le morcellement de la Syrie. L’intégrité de ce pays doit être préservée. Il faut également que les pays entament une lutte réelle contre le terrorisme », a-t-il indiqué.

« L’ingérence de certains pays dans les affaires syriennes ne fait qu’aggraver la crise, renforcer les terroristes et faciliter leurs déplacements d’un lieu à l’autre », a-t-il averti.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/22/529338/Iran-Syrie-Chine-coopration-bilatrales-rgionales-internationales-soutien


 

LE GOUVERNEMENT LEGITIME SYRIEN VEUT FAIRE PAYER A L'ILLEGITIME COALITION US LES DESTRUCTIONS DE LA SYRIE

Damas veut faire payer à la «coalition illégitime» les destructions de la Syrie

 Depuis 37 minutes  22 juillet 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

 

 

Dans des lettres adressées à l’ONU, le gouvernement syrien lance un appel pour que les frappes menées par la coalition américaine en Syrie au nom de la lutte contre Daech cessent, a rapporté Russia Today.

Damas a demandé dans ces lettres des indemnités aux États-Unis et à leurs alliés qui ont causé par des bombardements « illégaux » la destruction des infrastructures et des zones d’habitation avant d’appeler cette coalition « illicite » à assumer la responsabilité.

Insistant sur le fait que les soi-disant frappes anti-terroristes ont provoqué la mort de centaines de civils syriens, Damas met en garde contre la poursuite de ces attaques menées par les avions de combat de la coalition US qui prennent pour cible des installations pétrolières et de gaz et des infrastructures économiques de la Syrie, sous prétexte de la lutte anti-Daech.

À cela s’ajoute les restrictions imposées par les Américains et Européens à Damas. Ce qui a spécifiquement crée des obstacles à la protection des infrastructures économiques du pays tout en compromettant les perspectives du développement et de la reconstruction de la Syrie.

Étayant ses affirmations en mentionnant deux récents bombardements d’installations pétrolières et gazières, la mission syrienne aux Nations unies avait par ailleurs assuré qu’un raid aérien, survenu le 27 mai dernier contre le village de Hasu Albu Awf, avait pulvérisé de nombreuses maisons et causé la mort d’au moins huit civils, pour la plupart des enfants.

Damas a également souligné que la campagne militaire de la coalition internationale ne disposait d’aucune forme de consentement ou d’autorisation de la part du gouvernement syrien et que ces raids aériens violaient le droit international.

Source: Avec RT

https://french.almanar.com.lb/500091


 

ACCORDS RUSSES-REBELLES "modérés" : CESSATION DES COMBATS DANS LA GHOUTA ORIENTALE, A L'EST DE DAMAS

Accord russes-rebelles : cessation des combats dans la Ghouta orientale, à l’est de Damas

 Depuis 1 heure  22 juillet 2017

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

 

Rédaction du site

Les autorités russes ont conclu un accord avec des rebelles syriens lors de discussions de paix au Caire sur la sécurisation de l’enclave de la Ghouta orientale, à l’est de Damas, a annoncé samedi le ministère russe de la Défense.

Quelques heures après cette annonce, la commandement de l’armée syrienne a annoncé la cessation des opérations de combat dans un certain nombre des régions la Ghouta orientale à partir de midi ce sameid 22-07-2017, a rapporté l’agence syrienne Sana

« Des accords ont été signés sur l’application d’une zone de +désescalade+ dans l’enclave de la Ghouta orientale » près de Damas en Syrie, a déclaré le ministère dans un communiqué. Ces accords sont le résultat de discussions tenues au Caire entre des responsables russes et des opposants modérés, a précisé le ministère russe.

Les « frontières » de la zone prévue pour être sécurisée « ont été définies, comme les lieux d’un déploiement » des forces chargées de faire respecter un cessez-le-feu, a précisé le ministère. Des accords ont aussi été trouvés pour « des routes d’acheminement d’une aide humanitaire à la population et pour une liberté de mouvement des résidents ». Un premier convoi d’aide humanitaire et l’évacuation des blessés les plus grièvement atteints sont prévus « dans les prochains jours », a ajouté le ministère.

Les documents étudiés portaient entre autres sur une mise en place de « centres de coordination et de surveillance » du cessez-le-feu, un « mandat » des forces étrangères qui garantiraient la sécurité des « zones de désescalade » et un droit de ces militaires à recourir à la force.

De nombreuses milices se trouvent retranchées dans cette enclave, dont Jaïsh al-Islam qui est financé par l’Arabie saoudite. Le chef de son instance politique Mohamad Allouche a confirmé pour l’agence Sputnik dans sa version arabophone la conclusion de l’accord assurant « qu’il est entré en vigueur et aboutira à la suspension du siège de la Ghouta, et à l’entrée des vivres alimentaires et des carburants ».

La création de deux nouvelles zones de désescalade a été approuvée lors de la cinquième session de pourparlers sur la situation en Syrie qui s’est ouverte le 4 juillet à Astana sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie, pour étudier la possibilité de la mise en place de «zones de désescalade».

Quatre rounds de négociations sur le règlement de la situation en Syrie ont déjà eu lieu à Astana: les 23-24 janvier, 15-16 février, 14-15 mars et 3-4 mai. Ils ont notamment permis d’adopter un texte sur la mise en place d’un groupe opérationnel conjoint chargé de contrôler le respect du cessez-le-feu en Syrie.

Les pays garants ont également signé un mémorandum sur la création de zones de désescalade en Syrie en vue de mettre fin aux violences, de préserver l’intégrité territoriale de la Syrie et de régler le conflit par des moyens politiques.

Une nouvelle rencontre à Astana, avec des rebelles, des représentants turcs et iraniens, est prévue « la dernière semaine d’août », selon Moscou.

Sources : AFP, Sputnik, Sana

https://french.almanar.com.lb/499904


 

L'IRAN INAUGURE UNE NOUVELLE LIGNE DE PRODUCTION DE MISSILES DE LONGUE PORTEE

Iran: inauguration d’une nouvelle ligne de production de missiles de longue portée

 Depuis 3 heures  22 juillet 2017

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

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Le ministre iranien de la Défense, le général Hussein Dehghan a inauguré une nouvelle ligne de production de missiles de longue portée, baptisés Sayyad 3, en compagnie du commandant des forces de l’air le général de brigade Farzad Esmaeili, a rapporté la chaine satellitiare iranienne alAlam.

Le général Dehghan a souligné que « les missiles Sayyad-3, ayant une portée de 120 kilomètres, sont capables de survoler à une altitude de 27 kilomètres ».

Il a ajouté que « ce type de missiles peut neutraliser les menaces aériennes dans une moyenne et longue portée ».

Et de poursuivre : »Les principes de la technologie de pointe ont été respectés pour la fabrication du missile Sayyad-3 . Ainsi, il peut affronter des avions de chasse furtifs, des drones, des missiles de croisière, des hélicoptères et des appareils modernes ayant une marge de manœuvre et une vitesse considérables. Il jouit de techniques sophistiqués lui permettant de manoeuvrer dans des guerres électroniques ».

 

Il a ajouté: »Ce missile peut être téléguidé digitalement parlant, il est èquipé d’un système de detection efficace ainsi que des moyens de détection par rayon infrarouge ».

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Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/499376


 

Y A-T-IL DEUX VLADIMIR POUTINE ?

Y a-t-il deux Vladimir Poutine ?

 

Interview de Vladimir Poutine par le journal allemand « Bild », le 5 janvier 2016

 

Source : http://en.kremlin.ru/events/president/news/51154

 

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

 

https://www.youtube.com/watch?v=2ta739MOwZE

 

Transcription :

 

Journaliste : Il y a une théorie selon laquelle il y aurait deux Poutine. Le premier était le jeune M. Poutine d’avant 2007, qui a exprimé sa solidarité avec les Etats-Unis et qui était l'ami du chancelier Schröder. Et puis, après 2007, un autre Poutine est apparu. En 2000, vous avez déclaré : « Nous ne devrions pas avoir de confrontations en Europe, nous devrions tout faire pour les surmonter.» Et maintenant, nous nous retrouvons dans une telle confrontation [en Crimée, etc.].

Puis-je vous poser une question directe? Quand allons-nous retrouver le premier M. Poutine ?


Vladimir Poutine : Je n'ai jamais changé. Tout d'abord, je me sens encore jeune aujourd'hui. J'étais et je continue d'être l'ami de M. Schroeder. Rien n'a changé.


Mon attitude à l'égard de questions telles que la lutte contre le terrorisme n'a pas non plus changé. C'est vrai, le 11 septembre, j'ai été le premier à appeler le Président Bush et à exprimer ma solidarité. En effet, nous étions prêts à tout faire pour combattre le terrorisme ensemble. Il n'y a pas si longtemps, après les attentats terroristes de Paris, j'ai appelé puis rencontré le Président de la France.


Si on avait écouté Gerhard Schroeder, Jacques Chirac, et moi-même, il es probable qu’il n'y aurait eu aucune des attaques terroristes récentes à Paris, car il n'y aurait pas eu de poussée de terrorisme en Irak, en Libye ou dans d'autres pays au Moyen-Orient. […]


Vous m'avez demandé si j'étais un ami ou pas. Les relations entre les États sont un peu différentes de celles entre les individus. Je ne suis ni un ami, ni une mariée ou un marié. Je suis le Président de la Fédération de Russie. C'est 146 millions de personnes ! Ces personnes ont leurs propres intérêts, et je dois protéger ces intérêts. Nous sommes prêts à le faire de manière non conflictuelle, à rechercher un compromis, mais bien sûr, en fonction du droit international, qui doit être compris uniformément par tous.

Transmis par Sayed Hasan


 

HASSAN NASRALLAH SUR LA LIBERATION DE MOSSOUL

Hassan Nasrallah sur la libération de Mossoul

 

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 11 juillet 2017, à l’occasion de la libération de Mossoul


Source : https://www.mediarelations-lb.org/article.php?id=14699&cid=94

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

 

https://www.youtube.com/watch?v=WYch9HUEM5A

 

https://www.youtube.com/watch?v=ExHLKLlp0Ac

 

https://www.youtube.com/watch?v=VpL6wOOQskU

 

Transcription :

 

[Sistani et Khamenei ont joué un rôle décisif dans la libération de Mossoul]

 

Ce qui s’est produit en Irak et à Mossoul ne touche pas seulement à l’avenir de l’Irak et du peuple irakien, mais concerne en profondeur et avec force l’avenir des peuples et des pays de la région, et l’avenir de la Communauté (islamique) dans son ensemble.

 

Nous commençons donc par le premier point. Il ne fait aucun doute que la victoire proclamée hier (le 10/07) par le chef du gouvernement irakien et Commandant en chef des forces armées irakiennes, le Dr Haydar al-Ibadi, dans la ville de Mossoul, entouré des responsables militaires et sécuritaires, est une victoire très grande et très importante, cela ne fait aucun doute. Maintenant, même si certains veulent amoindrir son importance, son ampleur, son caractère majeur, il ne fait aucun doute que c’est une victoire très grande et très importante, qui vient dans un contexte de progression et de cumul : un certain nombre de victoires se sont cumulées et ont mené à cette victoire en particulier dans la ville de Mossoul, avec la particularité et l’importance qu’a Mossoul.


Elle vient dans un contexte de progression et de cumul de victoires des Irakiens contre Daech et le terrorisme, à Diyala, Salah-el-Din, Anbar et d’autres provinces irakiennes, ce qui nous ramène aux premiers jours, dont nous allons parler un peu en résumé pour en tirer les leçons, les premiers jours des affrontements très violents et âpres qui se sont produits entre les Irakiens et les forces irakiennes d’un côté et Daech (de l’autre), et la progression très large et très rapide de Daech qui s’est emparé de plusieurs provinces irakiennes jusqu’à parvenir aux abords de la capitale Bagdad. Il y a 3 ans, on se rappelle tous ce déferlement très large, très rapide et très violent.


Il ne fait aucun doute que l’affliction était très grande pour les Irakiens, qui se sont retrouvés face à une sédition dans laquelle l’adulte perd ses forces, le jeune voit ses cheveux blanchir et le croyant oeuvre ardument de toutes ses forces jusqu’à ce qu’il rencontre son Seigneur (Sermon de l’Imam Ali). Il y eut un état de confusion et d’étourdissement généralisés, et un sentiment d’impuissance, de paralysie et de désespoir très répandu. L’ampleur de ce qui s’est produit était vraiment colossale, bien trop grande pour qu’on puisse s’en remettre facilement.


La fatwa de l’autorité religieuse (chiite) a été publiée rapidement dans la Sainte ville de Najaf (où se trouve le tombeau de l’Imam Ali), la fatwa de Son Eminence le Grand Ayatollah Marja’ religieux, Sayed Ali Sistani (première autorité religieuse du monde chiite, dans lequel un Marja’ est un exemple et comme un représentant du Prophète), Dieu le préserve, rendant la défense et le djihad obligatoires (mobilisation générale jusqu’à la victoire) à tout individu pouvant porter les armes et combattre, et rendant obligatoire de faire face à Daech avec toute la force (requise). Et il a stipulé que cette responsabilité s’étendait à tous, et que celui qui était tué dans cette défense, dans cette bataille et dans cette confrontation serait un martyr dans la voie de Dieu le Très-Haut et l’Exalté.


C’est de là qu’il faut commencer notre propos, car la fatwa des autorités religieuses (chiites) et leur appel historique à ce moment lancé à tous les Irakiens est la pierre angulaire et le point de départ décisif de cette belle conclusion et de cette grande victoire. Ce point tournant, cette entrée, cette porte, cette source (constituent le facteur décisif).


Eh bien, pourquoi... Certains (nous) disent peut-être que nous essayons de donner à cette fatwa et à cette prise de position de l’autorité religieuse (Marja’iya) cette importance énorme et capitale. Cette fatwa et cette prise de position historique, qu’ont-elles entraîné ?


Premièrement, elles ont sorti les Irakiens et tout le monde de la confusion, de l’étourdissement, de la paralysie. (Avant cette fatwa, ils ne savaient pas) quoi faire, comment réagir. Combattre, ne pas combattre ? Quelle était la bonne attitude, la position juste (du point de vue religieux) ? Car en fin de compte, on parle de combat, d’épanchement de sang, de tuer et d’être tué (donc on ne peut pas agir à la légère). De manière certaine, la fatwa a tranché cette question de manière décisive et a mis fin à la confusion et à la paralysie en ce qui concerne la prise de position (juste), leur disant qu’il ont le devoir et l’obligation de combattre, de défendre, de faire face. Cela a tranché (la question) de manière décisive. Voyez donc, (ce n’est que) quelques phrases courtes, et quel a été leur impact historique.

 

Deuxièmement, elle a clairement identifié l’ennemi, de manière décisive : l’ennemi est Daech, qui s’appelait au début l’Etat Islamique en Irak et au Levant, au sujet duquel certains ont été dupes et ont cru que c’était un mouvement islamique ou une révolution islamique. Certains milieux ont accueili Daech chaleureusement et l’ont considéré comme partie prenante du Printemps arabe et des révolutions populaires, et ils l’ont acclamé, applaudi, soutenu et assisté. (Mais) la fatwa de l’autorité religieuse (Marja’iya) est venue déclarer que c’était lui l’ennemi qu’il fallait combattre, et que le djihad contre lui était un djihad sur la voie de Dieu, et que celui qui était tué dans ce combat serait un martyr dans la voie de Dieu le Très-Haut et l’Exalté. (Cette fatwa) a donc déterminé l’identité de l’ennemi et de la menace qu’il fallait confronter.


Et troisièmement, elle a fait porter la responsabilité à tous. La fatwa ou l’appel historique de l’autorité religieuse (Marja’iya) ne s’est pas adressée seulement aux chiites. Elle s’est adressée à tous les fils du peuple irakien, à l’ensemble du peuple irakien, dans la diversité de ses appartenances : religieuse, doctrinale, sectaire, raciale, car cette fatwa, bien que sa nature soit religieuse et jurisprudentielle, elle exprime en profondeur la vérité de la prise de position humanitaire, morale et patriote qui s’impose à absolument tout citoyen du peuple irakien. Et c’est pourquoi la responsabilité reposait sur tous et l’appel était lancé à tous.


Et quatrièmement, la fatwa a élevé le plafond de la confrontation avec cette menace et elle a tranché l’aspect de cette confrontation, loin de toute paralysie, de tout échange ou négociation, de tout calcul, de tout temps de débat et de toute recherche de solutions ici et là. Et cette fatwa bénie et majeure est parvenue à réveiller le peuple irakien avec une vitesse fulgurante, et elle l’a sorti de son état de confusion, de paralysie, de détresse et de désespoir. Et la réponse populaire et officielle (à cette fatwa) fut massive.


Cette fatwa a donné un très fort élan et un énorme esprit d’enthousiasme aux officiers et aux membres des forces de sécurité irakiennes, dans toutes ses composantes et dénominations. Et cette fatwa et cet appel ont poussé des centaines de milliers d’Irakiens, jeunes et moins jeunes, à rejoindre les lignes de front et à s’engager volontairement, ce qui a mené à la fondation de(s forces de) la mobilisation populaire (Hachd Cha’bi) irakiennes bénies qui se sont formées dès le début comme la véritable force de l’Irak et le sont toujours, aux côtés des forces armées irakiennes dont elles sont devenues une partie.


C’est pourquoi lorsque nous parlons aujourd’hui de la victoire de Mossoul, et des victoires précédant cette victoire, nous devons commencer de là, de la fatwa de l’autorité religieuse (Marja’iya) et de son appel historique, comme le font tous les dirigeants irakiens dans leurs déclarations et discours, et comme doit le faire toute personne honnête dans le monde s’il considère la situation en Irak ou essaie de la comprendre, de l’analyser ou de la présenter aux gens.


Eh bien, après l’émission de cette fatwa, comme nous l’avons dit, on a assisté à une réponse massive.


Premièrement, de la part du gouvernement irakien de l’époque, qui était dirigé par M. Nouri al-Maliki, et cette réaction a perduré avec force avec le gouvernement qui a été formé ensuite sous la direction du Dr Haydar al-Ibadi. Et toutes les instances dirigeantes ont réagi de cette manière : religieuses, politiques, partis, mouvements et orientations dans leur diversité. Et cette fatwa a reçu un large soutien des autres autorités religieuses en Irak, en Iran et ailleurs dans le monde. Et au sein de l’Irak également, elle a reçu un large soutien des savants sunnites comme des savants chiites. C’est un point très important sur lequel je vais revenir au cours de mon propos. La réaction populaire fut très vive, massive et vraiment bénie.

De même, la position décisive – nous devons nous efforcer d’être factuels et réalistes, nous ne voulons exagérer en rien, mais il faut être justes et impartiaux –, la position décisive est venue de la part de la République Islamique d’Iran, et à sa tête Son Eminence le Guide et Imam Sayed Khamenei, Dieu le préserve, aux côtés des (autres) autorités religieuses, et aux côtés du gouvernement irakien et du peuple irakien, ainsi que la rapidité d’action des hauts dirigeants des Gardiens de la Révolution Islamique par leur présence à Bagdad, et leur disposition permanente et absolue à fournir toute aide ou soutien de la part de la République Islamique.


Tout cela s’est produit, mais le plus important reste la réaction populaire, la présence du peuple (irakien), les familles honorables, les clans de toutes les régions, de toutes les appartenances, ceux qui ont défendu (leur pays) par la prunelle de leurs yeux (leurs enfants en première ligne) les épouses, les enfants, les frères, les jeunes, les bien-aimés (des combattants). C’est là que réside la véritable force, la véritable valeur.


Lorsque cet appel, cette fatwa, cette prise de position trouvent des gens pour y répondre, pour prendre les armes et s’élancer vers les lignes de front, c’est là la force véritable et fondamentale qui a causé ce revirement (le reflux de Daech) et a permis à cette prise de position de prendre corps aux niveaux de l’humain, du moral, de l’éthique, de la patrie et de l’histoire, et par conséquent de façonner ces victoires.

Tout cela s’est produit dans un contexte régional et international au sujet duquel on peut dire au minimum qu’il y avait un abandon régional et international de l’Irak, de son gouvernement et de son peuple, au minimum, et à un niveau plus élevé, plus médian, il faut parler du complot et de la complicité de certaines grandes puissances mondiales et de certaines puissances régionales qui ont joué le rôle de facilitateurs, de fondateurs de Daech, qui l’ont soutenu, financé et lui ont accordé toutes les facilités pour qu’il s’empare de la Syrie et entre en Irak, et ils l’ont accompagné dans sa bataille contre les Irakiens durant les dernières années.

 

[L’Irak héroïque, rôle cosmétique des USA]

 

Eh bien, qu’ont donc fait les Irakiens ? C’est cela que je veux vraiment décrire, je n’apporte rien de nouveau mais je veux le décrire, pour les Irakiens eux-mêmes pour qu’ils s’y accrochent davantage, et pour le reste des peuples de la région afin qu’on en tire les leçons, et afin qu’on ajoute cette expérience au reste des expériences qui ont été menées au Liban, en Syrie, en Palestine, au Yémen et ailleurs dans ces batailles.

 

Premièrement, les Irakiens ont résolu d’eux-mêmes leur choix, et ils ont pris la décision de faire face, de façonner leur destin et leur avenir par la lutte et par leurs propres mains. C’était là la première chose. Et par conséquent, pardon, ils n’ont pas attendu, ni l’Union des pays arabes, ni la réunion des Ministres des Affaires Etrangères arabes, ni les Rois et les Présidents des pays arabes, ni l’Organisation de la Coopération Islamique qui s’appelle maintenant Organisation de l’Entraide Islamique, ni la Communauté Internationale, ni l’Europe, ni l’Amérique, ni quiconque. Ca y est, ils ont compté sur (eux-mêmes)... Ils placé leur confiance en Dieu, et ils ont compté sur leur volonté, sur leurs hommes et leurs femmes, sur leur sang, sur leur djihad et leurs sacrifices. Bien sûr, il s’agit d’une leçon fondamentale quant à ce qui s’est passé en Irak depuis 3 ans jusqu’à ce jour, et de ce qui se passe actuellement.

Deuxièmement, ils se sont unis derrière ce choix patriotique : la Présidence, les Ministres, l’Assemblée, le gouvernement, les mouvements, les partis, les forces politiques, dans la diversité de leurs appartenances raciales et religieuses. Et comme je l’ai déjà dit à plusieurs occasions, il faut ici souligner que nombre de grands savants chez nos frères sunnites en Irak, ainsi que les dirigeants politiques sunnites, ont eu une position toute particulière et exceptionnelle. Pourquoi ? Tout simplement parce que certains ont œuvré, dès les premiers instants de l’attaque de Daech contre les Irakiens, à présenter le combat comme opposant les sunnites aux chiites, ce qui est vraiment dommage - et ce sont là les mêmes gouvernements, les mêmes Etats, les mêmes chaînes TV satellites, les mêmes personnalités, tout comme ils ont essayé de le faire en Syrie, au Liban, et comme ils ont présenté la guerre contre le Yémen, comme l’a déclaré leur orateur à la Mosquée Sacrée (La Mecque), comme quoi c’est une guerre entre les sunnites et les chiites.

 

Ce qui a contrecarré cette sédition, l’a éteinte et lui a obstrué la voie est la prise de position sincère, véridique et courageuse des savants et des dirigeants politiques sunnites en Irak, qui ont donné à cette bataille sa véritable dimension, disant bien que ce n’était pas une lutte sunnites-chiites mais la bataille des Irakiens contre les assassins, les criminels et les takfiris qui s’en prenaient à tous, menaçaient tout le monde, et versaient le sang de tous (sans distinction).

 

Ainsi, l’unité, en deuxième point, autour de ce choix, et troisièmement, l’entrée (massive) de tous sur le champ de bataille. Et c’est pourquoi les forces armées irakiennes, dans la diversité de leurs noms et de leurs intitulés, incluent tous les Irakiens, tous les fils du peuple irakien noble, grand et combattant, de même que pour (les forces de) la mobilisation populaire, auquel appartiennent naturellement davantage de chiites du fait de la composante démographique de l’Irak mais c’est une mobilisation patriote et populaire à laquelle ont participé de nombreuses appartenances différentes. Cette présence massive de l’ensemble des composantes du peuple irakien sur le terrain, les clans qui ont combattu aux côtés des forces armées irakiennes nationales, etc., etc., ce n’est pas simplement une prise de position politique, des paroles ou des discours, mais une présence (très) forte sur le terrain, une participation de tous (les Irakiens) sur le terrain.

 

Quatrièmement, le terrain (lui-même). La persévérance sur le terrain, le courage, les actes d’héroïsme, surtout dans les premiers moments, car la situation logistique était difficile avec des manques drastiques, et la surprise (de l’attaque de Daech) était très grande, malgré les grands problèmes, malgré les conditions météo très dures, malgré la géographie et la localisation de l’Irak, malgré le fait que les ennemis était fin prêts et que les amis ne l’étaient pas, il y eut des actes d’héroïsme et des sacrifices énormes. 

 

L’endurance, les sacrifices, les dizaines de milliers de (combattants) toujours prêts (à défendre l’Irak) sur le terrain, qui n’ont pas abandonné les champs de bataille, des milliers de martyrs, des milliers de blessés, leurs familles, leur patience, leur sincérité, leur honnêteté. Le fait que le peuple irakien ait supporté et enduré cette confrontation très vaste et totale à tous les niveaux, psychologique, moral, économique, sécuritaire... Car la lutte ne se déroulait pas seulement sur les champs de bataille, mais se déroulait dans toutes les villes, tous les villages irakiens que ciblaient les kamikazes et les voitures piégées. Le fait que le peuple entier ait embrassé et rejoint les forces armées, les batailles, le djihad, le combat, l’extension permanente des  lignes de front, cette endurance et cette patience durant les 3 années de ces combats sanglants et des plaies béantes, étaient également un facteur (très) important (pour la victoire).


Et le dernier facteur (il y en a encore d’autres mais je fais au plus synthétique) est le fait de ne pas s’en être remis à l’étranger (les pays occidentaux et leurs alliés). C’est un point très important, dont tous les peuples de la région doivent bénéficier (tirer les leçons) qui font faces aux menaces et aux dangers. Le fait de ne pas avoir écouté l’étranger.


Cet étranger dont le rôle, depuis le début et jusqu’à présent, de refroidir le courage et l’ardeur, de dire aux Irakiens qu’ils ne parviendront pas à faire face à Daech car Daech est tel, tel et tel (invincible, monstrueux, etc.), de susciter les conflits, les séditions, les sensibilités, les différends entre les Irakiens au moment où ils avaient plus besoin que jamais d’unité, à maintenir les rangs dans la lutte contre cet ennemi terroriste, cet étranger qui les appelait à la reddition, qui (faisait tout pour) paralyser leur volonté et leur détermination, les Irakiens ne l’ont pas écouté et suivi, ils n’ont écouté ni les gouvernements, ni les Etats, ni les chaines TV satellite, ces chaines TV qui continuent jusqu’à présent à soutenir Daech, de manière indirecte.


Et de même, le fait de ne pas compter sur l’étranger, de ne pas l’écouter et de ne pas compter sur lui. Ils n’ont pas compté sur l’étranger. Ils n’ont attendu personne. Ils ont commencé (la lutte) par eux-mêmes, ils ont persévéré et vaincu, et ils continuent. 

 

Ici, je veux rappeler un point très sensible et très important, qui mérite qu’on s’y arrête posément. Au début, les Etats-Unis, eux et l’OTAN, sont restés à regarder le peuple irakien, l’armée irakienne, les (forces de) mobilisation populaire et les Irakiens (en général) alors qu’ils combattaient, parfois à mains nues (avec un équipement très insuffisant). Eh donc les Américains se sont finalement mis à dire qu’ils voulaient aider, agir, et bien sûr ils ont beaucoup tardé avant de faire le moindre pas, et ils ont également dit que l’élimination de Daech nécessiterait... Certains ont dit... Bien sûr, on parle de Présidents, de Ministres de la Défense, des chefs de la CIA, ils ont dit que (vaincre Daech) prendrait 30 ans, cette bataille contre Daech en Irak et en Syrie prendrait 30 ans, puis certains ont fait des réductions et ont annoncé 25 ans, certains sont descendus à 20 (ans), et en dernier lieu ils ont dit 15 (ans). Mais les responsables américains les plus optimistes ont dit 10 ans. Et il faut bien savoir qu’en vérité, ceux qui savaient (ce qu’étaient) Daech, ses capacités et ses effectifs savaient qu’avec la présence d’une volonté internationale et régionale, et d’une volonté nationale en Irak, en Syrie et dans la région, il ne faudrait pas des années pour (vaincre) Daech, si tous les efforts se conjuguaient et étaient sincères.


Mais lorsque les Américains ont parlé de 10 ans pour le moins, et 30 ans pour le plus, cela signifie qu’il y avait une vision, un projet, une pensée visant à investir dans Daech, à en profiter et à l’utiliser pour réaliser des projets et des objectifs précis qui, en toute certitude, ne sont pas dans les intérêts du peuple irakien, syrien, palestinien ou des peuples de la région, mais dans l’intérêt de l’hégémonie américaine et dans l’intérêt d’Israël.


C’est pourquoi on pourrait dire, car comme je l’ai dit cela mérite de s’y arrêter et d’y réfléchir, qu’en fin de compte, dans les dernières batailles, dernièrement, les Etats-Unis sont venus et ont apporté une certaine aide (à la lutte contre Daech). Mais qu’est-ce qu’il y a derrière cette aide ? Quand a-t-elle commencé ? Quelle est son ampleur ? Il faut s’y arrêter (et y réfléchir), car certains pourront nous dire « Mais pourquoi n’êtes-vous pas honnêtes ? Pourquoi ne parlez-vous pas de l’aide apportée par les Etats-Unis ? » Il y a actuellement des chaines TV arabes qui veulent présenter ce qui s’est passé à Mossoul comme un succès américain, une victoire américaine. Et c’est bien sûr un mensonge, une imposture, une confiscation (de la victoire due aux) efforts et aux sacrifices des Irakiens eux-mêmes.

En vérité, c’est là que nous disons qu’il faut se pencher sur la question. C’est-à-dire que par exemple, quand on revient aux discours de [Donald] Trump que j’ai évoqués à plus d’une occasion, dans lesquels il a accusé, avec des accusations véridiques - et il y a aussi des aveux d’autres responsables américains - que l’administration d’Obama et Madame [Hillary] Clinton lorsqu’elle était Secrétaire d’Etat sont ceux qui ont créé et fondé Daech, ont soutenu Daech, ont permis aux alliés régionaux de financer Daech, ont ouvert les frontières à Daech, ont vendu le pétrole daechiste à plus d’une frontière : la frontière turque, la frontière jordanienne et d’autres encore. Donc ce qui s’est passé (les dégâts causés par Daech), les Etats-Unis en sont les principaux responsables.


Eh bien, ensuite, pourquoi les Etats-Unis sont venus apporter leur aide ? Ont-ils découvert que ce choix avait échoué ? Que Daech, comme on dit en Libanais, les avait mis au pied du mur ? Etc., etc., etc.


Ils ont donc retourné leur veste et ont abandonné leur création, leur allié et leur instrument, car la base pour les Américains, ce n’est pas les valeurs, la morale ou les principes, mais bien les grands intérêts, car ils voulaient être associés à la victoire dont les signes avant-coureurs commençaient à apparaitre chez les soldats Irakiens, dans leur sang, leurs sacrifices, leur endurance et leur persévérance. Cela nécessite bien sûr qu’on s’y arrête posément et qu’on y réfléchisse, quoi qu’il en soit.

[La libération de Mossoul permet d’éradiquer définitivement Daech

 

Ce qui s’est passé jusqu’à présent, et jusqu’à (la victoire de) Mossoul, voilà ce qu’on été ses facteurs véritables et essentiels auxquels doivent s’accrocher les Irakiens : leur décision nationale (de défense de la patrie), leur unité, leur présence (massive) sur le terrain, leur respect, leur amour et leur empressement continuels aux appels de l’autorité religieuse (Marja’iya) et leur disposition inflexible au sacrifice, leur degré de conscience et leur lucidité, leur action rapide et efficace sans atermoiement ou délai, voilà quels ont été les facteurs décisifs dans la réalisation des victoires actuelles.

 

Sur la base de tout ce que je viens de présenter, nous présentons nos félicitations en premier lieu à Son Eminence le Grand Ayatollah et Marja’ (autorité) religieux Sayed Ali al-Hosseini al-Sistani, que Dieu le préserve, à la Marja’iya religieuse de la ville sainte de Najaf et à tous les Marja’ (du monde) qui ont soutenu et félicité cette prise de position et cette fatwa (de Sistani ordonnant la levée en masse face à Daech). Ainsi qu’aux responsables irakiens des divers postes, des différentes présidences, au gouvernement, au Conseil, des différentes responsabilités, en particulier au chef du gouvernement irakien et chef des forces armées, le Dr. Haydar al-Ibadi, à tous les dirigeants religieux et politiques, aux partis et mouvements en Irak, à tous les responsables militaires et de la sécurité des forces armées et de la mobilisation populaire (Hachd Cha’bi), à tous les officiers, soldats, combattants de cette lutte épique et bénie, et à l’ensemble de notre cher peuple irakien opprimé, combattant et endurant, dont le sang a triomphé de l’épée (référence au martyre de l’Imam Hussein triomphant de Yazid b. Mu’awiya).

Et nous félicitons en particulier les familles des martyrs, des blessés et de ce qui se sont sacrifiés (pour la cause), car le sang de leurs martyrs et de leurs bien-aimés a produit la victoire, la dignité, l’honneur, l’avenir et l’histoire, ainsi qu’un triomphe dans ce monde et dans l’autre, et c’est là la grande victoire.

 

Nous les félicitons tous pour cette victoire historique, divine et bénie, de même que nous félicitons tous ceux qui ont soutenu et assisté l’Irak dans cette lutte décisive pour son avenir, avant tout la République Islamique d’Iran et Son Eminence l’Imam dirigeant Sayed Khamenei, Dieu le préserve.

 

O mes frères et sœurs, il faut que tous ressentent, en Irak et à l’extérieur de l’Irak, que cette victoire est leur victoire. Cette victoire est celle de tous les Irakiens, et également une victoire pour tous les peuples de la région. et une victoire pour tous ceux qui combattent le terrorisme et lui font face, et une victoire pour tous ceux qui sont menacés par le terrorisme matin et soir, dans l’ensemble de notre monde arabe et musulman, et même partout dans le monde.

 

La libération de Mossoul est une avancée majeure, extrêmement importante et décisive sur la voie de l’éradication (complète) de Daech. Car Mossoul était la plus grande ville contrôlée par Daech, et était véritablement, selon eux, le centre et la capitale de leur califat usurpateur (du nom de l’Islam) et c’est de là qu’a été annoncée une nouvelle étape de l’établissement du projet takfiri qu’on préparait (à imposer) à tous les peuples de cette Communauté (musulmane).

 

Et c’est pourquoi la libération de Mossoul est un succès dans cette voie et ses conséquences seront énormes pour l’Irak, pour la Syrie et pour les Etats, gouvernements et peuples de la région et même pour le monde entier.

 

En bref, si on revient un peu en arrière, il y a 3 ans, pour émettre une hypothèse : si les Irakiens ne s’étaient pas levés (en masse), s’ils avaient désespéré et faibli, s’étaient retirés et n’avaient pas assumé cette responsabilité, et que Daech s’était emparé de l’Irak, qu’aurait été l’avenir du peuple irakien tout entier ? Musulmans et Chrétiens, Arabes, Kurdes, Turkmènes, Chebeks, Yazidis, Chaldéens, Assyriens, Sabéens, etc., tout le monde ! Qu’aurait été l’avenir de l’Irak, de sa civilisation, de tous les peuples et Etats de la région ? Jusqu’aux Etats du Golfe qui ont soutenu Daech, l’ont pris en charge et applaudi. Ces Etats dont les cœurs se sont emplis d’effroi lorsqu’Abu Bakr al-Baghdadi a annoncé l’Etat du califat depuis Mossoul. Car c’est alors devenu une menace pour eux-mêmes.

 

C’est pourquoi aujourd’hui, avec la victoire des Irakiens, comme je l’ai toujours dit, la victoire de leur (lutte) défensive et de leur djihad est la victoire de tous, en défense de tous les peuples arabes, de tous les peuples islamiques et de tous les Etats et gouvernements de cette région, et de la sécurité du monde entier que Daech a menacé et continue à menacer.

 

C’est une victoire très grande et très importante, et c’est pourquoi nous espérons, en conclusion de cette partie (de mon discours), ce que nous espérons de la part de nos frères Irakiens, des dirigeants irakiens, du gouvernement irakien, des partis et mouvements irakiens et du peuple irakien, comme c’était le cas depuis 3 ans jusqu’à ce jour, qu’ils ne se contentent pas de la victoire de Mossoul, et il est certain ils ne s’en contenteront pas, mais que leur priorité reste la purification du reste du territoire irakien saint [l’Imam Ali et l’Imam Hussein y ont vécu et y sont enterrés] de cette présence terroriste takfirie bestiale, cette présence cancéreuse qui peut reprendre et se propager à nouveau, cette présence qui n’acceptera pas la défaite et ne permettra pas aux Irakiens de se réjouir de leur victoire (et lancera) des opérations terroristes, des voitures piégées, des kamikazes.

 

C’est pourquoi la sécurité de l’Irak, la sécurité des villes et des quartiers irakiens ne sera obtenue que par l’éradication définitive de cette organisation takfirie terroriste. Les barrages, les patrouilles et les mesures de sécurité sont très importantes, mais le plus important est l’éradication de cette présence terroriste criminelle et meurtrière et c’est ce qui doit rester la priorité. Certains essaieront d’occuper et d’accaparer les Irakiens avec d’autres choses que cette priorité, qui pourront être importantes ou d’un degré d’importance moindre, mais ce qui préserve et renforce la victoire à Mossoul et toutes les victoires qui l’ont précédée et font de la victoire de Mossoul une base très solide pour la victoire décisive et finale est que cela reste la priorité.

 

En parallèle, en Syrie, les combats (se poursuivent) sur plus d’un front, menés par l’Armée Syrienne et beaucoup de forces qui combattent le terrorisme takfiri en Syrie, de manière simultanée (concertée) entre ce qui se passe sur les terrains irakien et syrien et c’est une chose dont j’ai parlé précédemment, j’avais dit que si on combattait ensemble, chacun sur sa position, son territoire et son terrain, mais de manière simultanée (concertée) et sur ce front unifié, nous parviendrons à la victoire finale.

 

Ainsi, aujourd’hui, l’Irak, la Syrie, le Liban, les peuples de la région et les Etats régionaux apeurés et terrorisés par Daech, sont en présence d’une opportunité historique permise par les sacrifices des Irakiens, des Syriens et de tous ceux qui se sont tenus à leurs côtés.

 

Il faut profiter de cette occasion et ne pas la gâcher, comme en dit en langage commun, il faut battre le fer pendant qu’il est encore chaud. Il ne faut pas laisser ce fer se refroidir et ne pas permettre à Daech de se préparer à nouveau, de repartir à nouveau ou de donner l’occasion à des soutiens de l’assister à nouveau. (Les ennemis) doivent découvrir que la volonté populaire, massive, nationale et locale est capable de parachever ces victoires, si Dieu le veut.

 

Félicitations pour cette victoire, à tous les démunis et les opprimés, et à tous ceux qui sont menacés par cette organisation barbare (Daech). 

 

N’oubliez pas ce qui s’est passé à Mossoul (et ailleurs) : on est habitué à ce que l’ennemi (israélien, américain) s’acharne sur notre peuple et nos familles et nous menace de tuer nos femmes. Mais qu’une organisation armée s’acharne sur son propre peuple, qu’elle prétend défendre, c’est une chose nouvelle qu’a perpétrée Daech. Daech tuait ce peuple lorsqu’il voulait quitter (Mossoul), lui tirait dessus dans le dos, c’est une chose nouvelle et sans précédent. Daech est un modèle vraiment terrible.

 

Ainsi, cette menace qui salissait l’image de l’Islam, versait le sang, s’en prenait à la civilisation (même) et servait les intérêts de l’ennemi à un point que personne n’a jamais atteint à travers toutes les décennies passées, nous sommes aujourd’hui, avec la victoire de Mossoul, face à une occasion historique de l’éradiquer. Il faut profiter de cette occasion historique.

Transmis par Sayed Hasan


 

LE CHASSEUR RUSSE DERNIER CRI T-50 DONNE DES POUVOIRS PRESQU'INFINIS AUX PILOTES LORS DES COMBATS'

Le chasseur T-50 de 5e génération: une «machine qui remplace au maximum le pilote»

Le chasseur T-50 de 5e génération: une «machine qui remplace au maximum le pilote»

© Sputnik. Sergey Mamontov

INTERNATIONAL

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Le chasseur T-50 de 5e génération donne des «pouvoirs presqu’infinis» aux pilotes lors des combats, a déclaré ce samedi le commandant supérieur de l'aviation militaire russe et général de corps d’armée Viktor Bondarev.

Pour le commandant supérieur des forces aérospatiales russes, le général de corps d'armée Viktor Bondarev, les capacités du chasseur russe dernier cri T-50 sont illimitées, permettant aux pilotes d'effectuer les manœuvres les plus complexes.

«Pour l'instant, je dirais que le pilote du T-50 n'a pas de limite physiologique. Cela concerne tant la maîtrise que l'exploitation de cet appareil», a-t-il déclaré.

Par ailleurs, M.Bondarev a expliqué que le T-50 a une meilleure puissance de moteur et une charge en bombes plus perfectionnée. Sa distance de vol a également été améliorée, ainsi qu'une dizaine de paramètres avancés.

«Les constructeurs font tout pour que cette machine remplace au maximum le pilote», a-t-il souligné.

 

Le «système nerveux» du chasseur T-50 révélé pour la première fois par les scientifiques

© SPUTNIK. ALEXEI FILIPPOV

Le «système nerveux» du chasseur T-50 révélé pour la première fois par les scientifiques

En outre, selon le directeur du Centre de la conjoncture stratégique Ivan Konovalov, ce chasseur de 5e génération se distingue par sa furtivité, ses capacités de manœuvre, sa tôle «intelligente» ainsi que sa capacité de s'élancer à des vitesses supersoniques sans déployer trop d'effort.

 

Auparavant, les scientifiques ont fait part de leur intention d'équiper le T-50 d'un «système nerveux» susceptible de contrôler l'état de la construction des avions et de détecter les anomalies dans leur fonctionnement.

Le programme d'État d'armement pour les années 2018-2025 prévoit un premier achat en série des chasseurs T-50 à partir du 2019.

Les caractéristiques de l'avion russe T-50 lui assurent la domination dans les airs. Il réalise des manœuvres à une vitesse de 2 100 km/h avec une unité d'accélération de 11 g. De plus, il est capable de voler à une altitude de 20 000 m. Le T-50 franchit le mur du son sans recours à la postcombustion. Seuls le MiG-31 russe et les F-22 et F-35 américains possèdent la même capacité. Dans le même temps, le T-50 peut rester en vol pendant trois heures et demie et effectuer des vols à une vitesse supersonique 24 heures sur 24 par tous les temps.

Il est capable de franchir 5 500 km avec armement embarqué à l'intérieur de la carlingue. En outre, s'il ne doit pas se cacher aux radars ennemis, des armements supplémentaires sont installés sur des supports extérieurs. Le T-50 détecte des cibles à une distance supérieure à 400 km et suit simultanément 60 cibles et, grâce aux technologies laser, peut tirer simultanément sur 16 d'entre elles.

T-50, «Futur système aéronautique de l'aviation du front»

© SPUTNIK.

T-50, "Futur système aéronautique de l'aviation du front"

https://fr.sputniknews.com/international/201707221032325312-chasseur-T50-defense-avion-machine-armee/