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LA BATAILLE DU GOLAN EST IMMINENTE

L’armée syrienne s’apprête à une bataille à la frontière avec le Golan occupé

Tue Jul 17, 2018 10:10AM

Un soldat de l'armée syrienne. ©Alwaght

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Un soldat de l'armée syrienne. ©Alwaght

Les opérations de l’armée syrienne dans les dernières zones frontalières de la province de Deraa avec Quneitra dans le sud de la Syrie, se sont achevées avec l'avancée de l'armée et la libération des hauteurs de Tall Al-Harrah et des villages de Kfar Shams, Kfar Chams, Um Awsaj, Tiha et Zumrin, dans le Rif de Deraa.

Golan : une colline stratégique libérée

L’armée syrienne a repris le contrôle de nouvelles zones à l’est de Tal Al-Harrah, une colline stratégique à l’est du Golan occupé, et de quatre autres villages dans la province de Deraa.

Cette avancée a été accompagnée par des frappes aériennes contre des positions terroristes à Tal Al-Harrah, qui ont conduit les terroristes à se retirer de la ville dont l'armée syrienne a pris le contrôle.

Le quotidien libanais Al-Akhbar a rapporté que les avancées réalisées sur le front d'Al-Harrah ont permis à encercler les terroristes dans la cité d’Aqraba. 

Syrie: transfert des terroristes vers le nord

La domination de l’armée syrienne sur les provinces de Deraa et de Quneitra s’élargit par le biais du processus de réconciliation ou des opérations militaires.

Il est à rappeler que des négociations ont eu lieu pour parvenir à un compromis. Ces négociations ont abouti malgré les entraves mises par des éléments de Tahrir al-Cham.

La prise de contrôle de cette région montagneuse par l'armée facilitera la prochaine opération militaire dans la région de Quneitra. 

PressTV-Syrie: transfert des terroristes vers le nord

La domination de l’armée syrienne sur les provinces de Deraa et de Quneitra s’élargit par le biais du processus de réconciliation ou des opérations militaires.

Une fois la région sous son contrôle, l'armée syrienne serait capable de scruter tous les mouvements et agissements de l'armée israélienne. 

Parallèlement aux victoires réalisées par l'armée syrienne sur le plan militaire, des efforts diplomatiques sont en cours en vue de la réconciliation nationale et de la protection de la vie des civils.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/17/568373/Syrie-arme-syrienne-bataille-frontire-Golan-occup-Deraa-avec-Quneitra-oprations-Tell-Hara-Kafr-Chams-Om-Awsaj-Masehara-Aqaraba-Nawa-ngociations-Bir-Ajam-Nabaa-alSakhar


 

LES KURDES SYRIENS RENDENT A DAMAS LES CHAMPS PETROLIERS

Pourquoi les kurdes syriens ont rendu à Damas les champs pétroliers ?

Tue Jul 17, 2018 9:14AM

Les Kurdes du PYD préfèrent que le pétrole syrien soit sous contrôle de Damas que sous l'emprise US. (Photo d'archive)

Les Kurdes du PYD préfèrent que le pétrole syrien soit sous contrôle de Damas que sous l'emprise US. (Photo d'archive)

Déçu du soutien des États-Unis, le Parti de l'union démocratique (PYD) a opté pour la normalisation de ses relations avec le gouvernement syrien et la reprise de ses relations avec Damas.

En réponse à cette question « Pourquoi les Kurdes ont rendu à Damas le contrôle des régions orientales de l’Euphrate riche en pétrole ? », Fuad Eliko, l’un des commandants du Conseil national kurde (CNK), une organisation politique kurde impliquée dans la guerre et la crise en Syrie, revient sur les évolutions qui ont abouti à ce changement de cap envers le gouvernement syrien.

Un accord a été conclu confidentiellement entre le gouvernement de Bachar Assad avec les Kurdes de Syrie, concernant la production du pétrole dans les zones sous contrôle kurde dont les localités d’al-Nachwa dans la province syrienne de Hassaké ainsi que d’autres sur la côte est de l’Euphrate.

En vertu de l’accord, les champs pétroliers se trouvant dans la région seront rendus au gouvernement syrien.

Fuad Eliko qui s’exprimait à l’occasion d’une interview avec le site d’information en ligne Arabi 21 a ajouté que le parti américain sur lequel comptaient les Kurdes les a trahi après les pressions turques et internationales. Une fois dans l’impasse, le PYD décide de reprendre ses liens avec Damas.

L’interlocuteur d’Arabi 21 ajoute également que plusieurs autorités américaines avaient insisté sur le fait que les relations de Washington avec les hommes armés kurdes actifs en Syrie ne sont que militaires et dans le cadre de la soi-disant lutte anti-terroriste et non pas politique.

Afrin: les Kurdes se méfient des USA

Les Américains ayant à plusieurs reprises tourné le dos aux Kurdes syriens, la confiance en Washington de la population des régions kurdes est en déclin.

Il y a quelques mois, Damas aurait signé avec les Kurdes un accord aux termes duquel ces derniers devraient redistribuer un tiers du pétrole brut extrait par leurs soins à la raffinerie de Homs pour les besoins du gouvernement syrien, tout en gardant les deux tiers restants sur place pour leurs propres besoins, a rapporté à Sputnik une source informée.

S’attardant sur ce qui s’est passé dans l’enclave d’Afrin, une région située à la frontière entre la Turquie et la Syrie, où Ankara a envoyé des unités spéciales pour chasser et éliminer les Kurdes dans le cadre d’une offensive qui est toujours en cours dans la région, l’intéressé conclut que ces évolutions ont amené le PYD à saisir cette réalité qu’il est seul et délaissé par ses prétendus alliés.

 

Afrin: exode massive de civils syriens

Les dirigeants des milices kurdes au nord de la Syrie ont déclaré que suite à l'agression turque sur la ville d'Afrin, plus de 200 000 Syriens avaient été déplacés.

Après la défaite des terroristes de Daech en 2017, les Forces démocratiques syriennes (FDS), constituées essentiellement de formations armées kurdes, se sont emparées de plusieurs grands champs pétroliers dans la région située à l'est de l'Euphrate. Le gouvernement syrien a à plusieurs reprises averti qu'il comptait bien reprendre le contrôle de ces sites.

Parmi ces sites occupés figurait le champ pétrolier d'Al-Amar qui est le plus grand gisement de la Syrie et dont la reprise pourrait assurer les frais de reconstruction du pays.

En vertu de l’accord entre le gouvernement syrien et les Kurdes, Damas contrôle désormais tout le site pétrolier. La reprise d'Al-Amar pourrait lui assurer le contrôle total des resources énergétiques du pays.

PressTV-Syrie: Erdogan colonise Afrin

L’armée turque a implanté des centres aux entrées de la ville d’Afrin pour enregistrer des empreintes digitales des habitants de cette région.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/17/568366/Syrie-ptrole-Euphrate-Damas-gouvernement-Assad-contrle-les-EtatsUnis-soutien-amricain-du-PYD


 

PECHE UE-MAROC : LE FRONT POLISARIO CONDAMNE FERMEMENT L'INCLUSION DES EAUX ADJACENTES AU SAHARA OCCIDENTAL

Le drapeau de la RASD

Pêche UE-Maroc: le Polisario réagit à l’inclusion des eaux adjacentes au Sahara occidental

© AFP 2018 Ryad Kramdi

INTERNATIONAL

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Le Front Polisario a fermement condamné la décision de la Commission de l’UE d’approuver l’amendement apporté à l’accord de pêche UE-Maroc dont l’application inclura les eaux adjacentes au territoire du Sahara occidental. C’est ce qu’a indiqué, le 16 juillet, le ministère sahraoui de l’Information qui a promis de l’attaquer devant la CJUE.

Suite à la décision du 16 juillet du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'UE d'adopter l'amendement apporté à l'accord de pêche UE-Maroc incluant les eaux adjacentes au territoire du Sahara occidental, le Front Polisario a fermement condamné cette décision, dénonçant une violation du droit international et un mépris à l'égard des décisions de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) qui avait invalidé cet accord, selon un communiqué du ministère de l'Information sahraoui, le 16 juillet, cité par l'agence Sahara Press Service (SPS).

 

Parlement européen

© SPUTNIK . IRINA KALASHNIKOVA

Un député européen aurait évoqué la condition d’application de l’accord de pêche UE-Maroc

«Le Front Polisario prend note de la décision prise, aujourd'hui, par le Conseil de l'Union européenne de signer un amendement à l'accord d'association UE-Maroc, destiné à s'appliquer au territoire du Sahara occidental, et condamne fermement cette décision», a indiqué le communiqué, promettant «d'attaquer cette décision devant la CJUE». «Il en est ainsi. C'est le peuple sahraoui qui fera appliquer le droit européen contre la volonté politique des dirigeants européens», a mis en garde le Front Polisario.

 

Le représentant du peuple du Sahara occidental a dénoncé dans son communiqué le fait que le Conseil de l'UE ait «tourné le dos à la justice pour protéger des intérêts politiques et financiers à court terme, entrave ainsi les efforts de paix de l'envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M.Hurst Koehler». Cette décision européenne permet «la poursuite d'un conflit international qui pèse sur la stabilité et la sécurité dans la région» et fait «endurer de nouvelles années de souffrance au peuple sahraoui», a ajouté la même source.

 

Union européenne

© SPUTNIK . ALEXEY VITVITSKY

L'accord de pêche UE-Maroc ne doit pas s’appliquer au Sahara occidental, selon des élus UE

Tout en appelant le Parlement européen «à assumer toutes ses responsabilités» et «à rejeter cette proposition illégale de la Commission», le Front Polisario a affirmé que le « le Parlement, organe démocratique, est un représentant institutionnel du droit, et doit condamner la dérive de la Commission [européenne]».

 

En conclusion, le communiqué précisait que pour qu'il y ait une application de l'accord de pêche UE-Maroc en incluant le territoire du Sahara occidental, «il faut un acte distinct, reposant sur le consentement du représentant du peuple sahraoui». Or, la Commission européenne, mandatée par le Conseil, «a refusé tout contact» avec le Front Polisario et s'est limitée à «prendre acte des manœuvres grossières du Maroc, puissance militaire occupante du territoire», a conclu le communiqué.

 

bulb

CC BY 2.0 / DEEPAK ADHIKARI / BULB

L’Algérie et le Maroc ensemble pour fournir la Tunisie en électricité

La reprise des négociations entre la Commission européenne et le Maroc sur un accords de pêche incluant les eaux adjacentes au territoire du Sahara occidental, avait été décriée, le 17 mai, par plusieurs députés européens. Ces derniers avaient demandé à la commission de l'UE de respecter le droit européen en se conformant aux décisions de la Cour de justice de l'union européenne (CJUE), qui avait exclu dans sa décision du 27 février 2018, les eaux adjacentes au territoire du Sahara occidental du champ d'application de cet accord.

 

«Nous devons obtenir l'avis de la CJUE sur les accords avant qu'ils ne soient soumis au Parlement européen pour adoption afin d'éviter toute instabilité juridique à l'avenir», avait affirmé l'eurodéputé Florent Marcellesi, cité par le journal El Moudjahid, lors d'une discussion sur l'état d'avancement des négociations UE-Maroc au sein de la commission du commerce international (INTA) du Parlement européen. Il est impératif de respecter les décisions de la CJUE car «il y va de la crédibilité de l'UE», avait-il ajouté, affirmant qu'il s'était senti «effaré et choqué» par les mots utilisés «par les représentants de la Commission européenne lors du débat pour désigner le peuple du Sahara occidental».

 

Rabat

© SPUTNIK . VLADIMOR FEDORENKO

Commerce Maroc-Tunisie: Rabat répond à la plainte de Tunis auprès de l’OMC

La Cour de justice de l'UE (CJUE) a estimé, mardi 27 février 2018, que l'accord de pêche conclu entre l'Union européenne et le Maroc n'était pas applicable aux eaux adjacentes à la région disputée du Sahara occidental, car il irait notamment contre le principe d'autodétermination.

 

«L'inclusion du territoire du Sahara occidental dans le champ d'application de l'accord de pêche enfreindrait plusieurs règles de droit international général applicables dans les relations entre l'Union [européenne] et le Royaume du Maroc, notamment le principe d'autodétermination», indique la Cour de justice de l'Union européenne pour motiver sa décision.

https://fr.sputniknews.com/international/201807171037241053-maroc-ue-sahara-occidental-accords-peche-eaux-adjacentes/


 

L'UE ET LE JAPON SIGNENT UN ACCORD DE LIBRE-ECHANGE "HISTORIQUE". UN MESSAGE CLAIR CONTRE LE PROTECTIONNISME DE TRUMP 

L’UE et le Japon signent un accord « historique ». « Un message clair contre le protectionnisme »

 Depuis 52 minutes  17 juillet 2018

juncker-japon

 Amérique et Europe - UE  

 

L’Union européenne et le Japon ont signé mardi à Tokyo un ambitieux accord de libre-échange, qui se veut « un message puissant contre le protectionnisme » de Donald Trump.

« Aujourd’hui marque un jour historique, alors que nous célébrons la signature d’un accord commercial extrêmement ambitieux entre deux des plus grands économies du monde », ont déclaré le Premier ministre japonais Shinzo Abe et le chef de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dans un communiqué publié à l’issue de la signature du texte.

« Un message clair contre le protectionnisme »

Pour sa part, le président du Conseil européen Donald Tusk a déclaré que l’accord de libre-échange signé mardi entre l’Union européenne et le Japon est un « message clair » adressé au protectionnisme.

« Nous envoyons un message clair que nous faisons front commun contre le protectionnisme », a-t-il lancé lors d’une conférence de presse après la signature du document. « Nous montrons que nous sommes plus forts et mieux positionnés quand nous travaillons ensemble », a renchéri Juncker, aux côtés du Premier ministre japonais.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/966836


 

L'UE REJETTE LA DEMANDE US D'ISOLER L'IRAN

L’UE rejette la demande américaine d’isoler l’Iran

 Depuis 5 heures  17 juillet 2018

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 Amérique et Europe - UE

 

Les Européens ont rejeté lundi la demande des Etats-Unis d’isoler économiquement l’Iran et ont adopté un instrument juridique pour protéger les entreprises européennes présentes dans ce pays contre les sanctions américaines, a annoncé la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

« Nous avons approuvé l’actualisation du statut de blocage et nous prenons toutes les mesures pour permettre à l’Iran de bénéficier des retombées économiques de la levée des sanctions », a expliqué Mme Mogherini à l’issue d’une réunion avec les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’UE.

La loi de blocage européenne entrera en application le 6 août, date du premier volet des sanctions américaines. Le second volet entrera en vigueur le 4 novembre, pendant les élections à mi-mandat aux Etats-Unis.

Ce règlement établi en 1996 doit permettre de contrer le fait que les sanctions américaines s’appliquent à toutes les entreprises et personnes physiques dans le monde, en vertu du principe de l’extraterritorialité du droit américain.

Nombre de grandes entreprises européennes comme le groupe pétrolier Total ont décidé de se retirer d’Iran s’ils ne sont pas exemptés des sanctions américaines.

Washington a refusé d’en dispenser les entreprises européennes après avoir dénoncé l’accord sur le nucléaire avec l’Iran.

Federica Mogherini a reconnu que « l’exercice est difficile, car « le poids des Etats-Unis dans l’économie mondiale n’est pas négligeable ».

« Je ne suis pas en mesure de dire si nos efforts vont suffire, mais nous faisons tout ce que nous pouvons pour éviter que l’accord sur le nucléaire avec l’Iran ne meure, car les conséquences seraient catastrophiques pour tous », a-t-elle averti.

Le chef de la diplomatie française Jean-Yves le Drian a insisté pour sa part sur « la nécessité de permettre à l’Iran de continuer à vendre son pétrole ».

« L’UE et les autres signataires de l’accord conclu avec Téhéran en 2015, la Chine et la Russie, cherchent un mécanisme financier permettant de garantir à l’Iran la capacité d’exporter son pétrole », a-t-il souligné.

Le secteur de l’énergie a fourni 50 milliards de dollars de recettes à l’Etat iranien en 2017, selon les données européennes. Les ressources proviennent essentiellement du pétrole, car les exportations de gaz sont très faibles, 10 milliards de m3 en 2017.

L’Iran exporte 3,8 millions de barils de pétrole par jour. 20% sont achetés par l’UE et 70% par la Chine et d’autres pays d’Asie, d’après les chiffres de l’UE.

Les services du commissaire à l’Energie Miguel Arias Canete travaillent sur ce mécanisme et « des propositions sont attendues », a-t-on dit de source diplomatique.

L’euro et non plus le dollar devrait être la devise utilisée pour les transactions sur le pétrole iranien, réglées via des transferts entre les banques centrales européennes et la banque centrale iranienne.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/966440


 

MANLIO DINUCCI : L'ESTABLISHMENT USA DERRIERE LE SOMMET DE HELSINKI

Lart de la guerre

L’establishment USA derrière le Sommet de Helsinki

Manlio Dinucci

 

 

“Nous avons à discuter sur tout, du commerce au militaire, aux missiles, au nucléaire, à la Chine” : ainsi a commencé le président Trump au Sommet d’Helsinki. “L’heure est venue de parler de façon détaillée de nos rapports bilatéraux et des points névralgiques internationaux”, a souligné Poutine.

  Mais ce ne sont pas seulement les deux présidents qui vont décider des rapports entre États-Unis et Russie dans l’avenir.

  Ce n’est pas un hasard si, juste au moment où le président des États-Unis était sur le point de rencontrer celui de la Russie, le procureur spécial Robert Mueller III inculpait 12 Russes sous l’accusation d’avoir manipulé aux USA les élections présidentielles, en pénétrant dans les réseaux informatiques du Parti démocrate pour nuire à la candidate Hillary Clinton. Les douze, accusés d’être des agents du service secret Gru, se trouvent officiellement définis comme “les Conspirateurs” et incriminés pour “conspiration aux dépens des États-Unis”. Simultanément Daniel Coats, directeur de l’Intelligence nationale et principal conseiller du président en la matière, accusait la Russie de vouloir “miner nos valeurs de base et notre démocratie”. Il lançait ensuite l’alarme sur la “menace des cyberattaques arrivée à un point critique” analogue à celui qui précéda le 11 septembre, de la part non seulement de la Russie, “l’agent étranger le plus agressif”, mais aussi de la Chine et de l’Iran.

  En même temps, à Londres, les “investigateurs” britanniques communiquaient que le service secret russe Gru, qui aux États-Unis a saboté les élections présidentielles, est le même qui en Angleterre a empoisonné un ex agent russe, Sergueï Skripal, et sa fille, qui ont inexplicablement survécu à un gaz extrêmement létal.
  L’objectif politique de ces “enquêtes” est clair : soutenir qu’à la tête des “Conspirateurs” se trouve le président russe Poutine, avec lequel le président Trump s’est assis à la table des négociations malgré la vaste opposition bi-partisane aux USA. Après l’inculpation des “Conspirateurs”, les Démocrates avaient demandé à Trump d’annuler la rencontre avec Poutine. Même s’ils n’y sont pas arrivés, leur pression sur les tractations reste forte.

  Ce que Poutine essaie d’obtenir de Trump est à la fois simple et complexe : relâcher la tension entre les deux pays. Pour cela il a proposé à Trump, qui a accepté, une enquête conjointe sur la “conspiration”. On ne sait pas comment se déroulera la tractation sur les questions nodales : statut de la Crimée, condition de la Syrie, armes nucléaires et autres. Et on ne sait pas ce que demandera Trump. Il est cependant certain que toute concession pourra être utilisée pour l’accuser de connivence avec l’ennemi. S’opposent à un relâchement de la tension avec la Russie non seulement les Démocrates (qui, avec un renversement des rôles formels, jouent le rôle des “faucons”), mais aussi de nombreux Républicains parmi lesquels d’importants représentants de l’administration Trump elle-même. C’est l’establishment non seulement étasunien, mais aussi européen, dont les pouvoirs et profits sont liés aux tensions et aux guerres.

  Ce seront non pas les mots mais les faits qui démontreront si le climat de détente du Sommet d’Helsinki deviendra réalité. Avant tout avec une désescalade Otan en Europe, c’est-à-dire avec le retrait des forces y compris nucléaires USA/Otan déployées contre la Russie et avec le blocage de l’expansion de l’Otan à l’Est.

  Même si sur ces questions était atteint un accord entre Poutine et Trump, ce dernier sera-t-il en capacité de le mettre en acte ? Ou ceux qui décideront en réalité seront-ils les puissants cercles du complexe militaro-industriel ?
   Une chose est sûre : nous ne pouvons pas, en Italie et Europe, rester de simples spectateurs des tractations dont dépend notre avenir.

 

Edition de mardi 17 juillet 2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/lestablishment-usa-dietro-il-summit-di-helsinki/

Traduit de l’italien par M-A P.


 

DEPUIS DEBUT 2018, "ISRAËL" A ARRETE 651 ENFANTS PALESTINIENS

Israël a arrêté 651 enfants palestiniens depuis le début de 2018

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Les forces d’occupation israéliennes ont arrêté 3 533 Palestiniens des territoires occupés depuis le début de 2018, comme l’ont montré les statistiques officielles de plusieurs organisations palestiniennes pour les droits humains.

Selon le Club pour les prisonniers palestiniens, Addameer – une association pour le soutien aux prisonniers et les droits humains—, et le Centre Al-Mezanpour les droits humains, les arrestations israéliennes incluent 651 enfants63 femmes et 4 journalistes.

Le mois passé, ont souligné les organisations pour les droits [humains], les forces d’occupation ont arrêté 449 Palestiniens, dont 117 habitants de Jérusalem.

Selon ces groupes, il y a environ 6 500 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, dont 54 femmes, 350 enfants, 430 personnes sous détention administrative et 1 800 malades.

Source : Middle East Monitor
Traduction : CG pour BDS

https://oumma.com/israel-a-arrete-651-enfants-palestiniens-depuis-le-debut-de-2018/


 

LE NON CHINOIS AU PETROLE AMERICAIN

Une raffinerie chinoise renonce au pétrole brut des USA

Mon Jul 16, 2018 4:31PM

Le drapeau chinois flotte sur un pétrolier. (Photo d'illustration)

Le drapeau chinois flotte sur un pétrolier. (Photo d'illustration)

Dongming Petrochemical, une indépendante raffinerie chinoise arrête les importations pétrolières américaines pour se tourner vers l’Iran.

Dans un contexte de tensions commerciales entre Pékin et Washington, l’indépendante raffinerie chinoise Dongming Petrochemical vient d’annoncer suspendre l’achat du pétrole brut américain et se tourner vers l’Iran qui reste un grand producteur de pétrole brut, a rapporté RT.

PressTV-La Chine dénonce le "chantage US"

La stratégie commerciale de Trump est une stratégie de « maître chanteur », selon Pékin.

Avec près de 6.300 employés, l'actif total de Dongming Petrochemical est de 30 milliards de yuans (4,5 milliards de dollars). La capacité de traitement primaire de la raffinerie est de 15 millions de tonnes par an, selon le site web de l'entreprise.

Pékin avait auparavant déclaré qu'il ne se conformerait pas aux sanctions américaines interdisant de faire des affaires avec l’Iran.

Rien que pour un début de mois de juillet, avec une exportation totalisant les 400.000 barils par jour en provenance des USA, la Chine reste le deuxième client du pétrole américain. Cependant, pour riposter aux tarifs douaniers américains sur les produits chinois, Pékin a imposé une taxe de 25% sur les importations du pétrole brut américain et envisage de les remplacer par du pétrole en provenance d'Afrique de l'Ouest et du Moyen-Orient ainsi que l'Iran.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/16/568314/USA-Chine-tourne-le-dos


 

RUSSIE : LE SU-57, 6e GENERATION, ARRIVE !

Moscou s’occupe de tester la sixième génération du Su-57

Mon Jul 16, 2018 4:58PM

Un Su-57 russe. ©Business Insider

Un Su-57 russe. ©Business Insider

L’armée russe procède au test de nouveaux systèmes installés sur l’avion de chasse Su-57 de sixième génération.

Selon une source proche de l’industrie aéronautique russe citée par l’agence de presse ITAR-TASS, l’armée de l’air russe s’occupe de tester de nouveaux systèmes qui doivent être installés sur les avions de chasse Su-57 de sixième génération.

« Pour le moment, il n’est pas prévu de créer une version sans pilote du Su-57. Il s’agit juste de tester certains systèmes pour le futur avion de chasse de sixième génération, qui dans sa version de base sera un drone ; autrement dit, il s’agira d’un avion qui pourrait être piloté en fonction des circonstances. »

« Les systèmes en phase d’essais comprennent des équipements de contrôle et de navigation et des systèmes d’armes », indique la source.

Selon le journal en ligne Al-Masdar News qui rapporte la nouvelle, la compagnie russe « United Aircraft-Building Corporation » a refusé de commenter cette information pour TASS.

Le vice-Premier ministre russe, Dmitri Rogozine, a annoncé en mars 2016 que la Russie avait lancé des travaux en vue de développer l’avion de combat Su-57 pour parvenir à la sixième génération. Le vice-Premier ministre russe avait alors laissé entendre que les planificateurs de la compagnie Sukhoï avaient élaboré des plans préliminaires pour la fabrication des chasseurs de la sixième génération.

PressTV-Russie: les premiers Su-57 disponibles

L’armée russe a commencé à recevoir les premiers Su-57, concurrents directs des F-22 et F-35 américains.

Les spécialistes disent que l'avion de chasse sixième génération sera capable d'accomplir des missions de combat sans pilote, grâce à la technologie de l’intelligence artificielle et au radar radio-photonique, à quoi s’ajoutent la possibilité de passer à la vitesse hypersonique et entrer dans l'espace.

Pour rappel, le chasseur russe de cinquième génération Su-57 utilise la technologie furtive, étant capable de maintenir une vitesse de croisière supersonique. Le Su-57 est également muni d’équipements radio-électroniques les plus avancés, y compris un puissant ordinateur qu’on appelle aussi pilote électronique ou « deuxième pilote ». Un système radar s’est répandu à travers le corps de l’avion qui a adopté beaucoup d’autres innovations, dont notamment des armements placé à l'intérieur de son fuselage. La 6e génération de cet avion de chasse devrait être prête aux opérations en 2019

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/16/568315/Le-Su57-6e-gnration-test-drone



 

SYRIE : LE PIEGE SE REFERME SUR "ISRAËL"

C'est désormais l'axe de la Résistance qui dicte les règles du jeu

Mon Jul 16, 2018 6:10PM

Des forces du Hezbollah en Syrie. ©AFP/Illustration

Des forces du Hezbollah en Syrie. ©AFP/Illustration

En moins de deux mois, l’armée israélienne a vécu une expérience inédite : elle a fait face à ce qui constitue désormais une réalité géostratégique de son environnement immédiat à savoir l’axe de la Résistance.

Alors que les forces israéliennes se trouvent sur les dents sur la frontière Nord où l’armée syrienne progresse rapidement à Quneitra, quitte à arriver bientôt au Golan, Gaza, se rappelle bien des occupants israéliens. L’armée israélienne a beau dire ne pas avoir peur des cerfs-volants incendiaires gazaouis ni même des missiles du Jihad islamique de la Palestine et du Hamas, il n’en reste pas moins que le PM israélien a eu droit, lundi, à Sderot à une violente diatribe de la part des colons qui, cibles des roquettes palestiniennes, dénoncent ses mensonges, ses coups de bluff, sa rhétorique émaillée d'hyperboles au sujet de supposées capacités de combat du Tsahal lesquelles relèvent plutôt de la chimère. Pour être à la première ligne de « combat », les colons ne croient plus ni au Dôme de fer ni à l'armée de l'air et encore moins à l'efficacité des frappes aveugles que Netanyahu lance contre les sites militaires syriens prétendant tuer par centaines Assadistes, Iraniens ou Hezbollahis.

Golan : une colline stratégique libérée

L’armée syrienne a repris le contrôle de nouvelles zones à l’est de Tal Al-Harrah, une colline stratégique à l’est du Golan occupé, et de quatre autres villages dans la province de Deraa.

Mais ce n'est pas seulement à la critique des colons désillusionnés que le couple Netanyahu-Lieberman devra faire face: l'armée israélienne se dissocie elle aussi de la politicaille israélienne.

Plutôt que d'avoir les yeux tournés vers Helsinki et le sommet Poutine-Trump, cette semblable d'armée a l'oreille sensible au discours de la Résistance. Celui d'Ali Akbar Velayati, l'émissaire spécial du Leader iranien, l'ayatollah Ali Khamenei l'a particulièrement intrigué. Après avoir rencontré le président russe Vladimir Poutine à Moscou, Velayati a affirmé: « Nous allons partir immédiatement de Syrie, seulement et seulement si les gouvernements irakiens et syriens le souhaitent et non pas sous pression d'Israël et des États-Unis. »

PressTV-Syrie: les USA ne peuvent arrêter l’Iran

« Tout compromis entre Poutine et Trump aboutirait au retrait des Russes du Moyen-Orient », estime un expert russe.

Le message est clair et a été reçu comme tel: pour l'Iran, la Syrie et l'Irak font partie du même axe auquel il appartient. 

Depuis que la Résistance irakienne avance aux côtés de l'armée syrienne dans la région Quneitra, le fait d'évoquer le retrait des conseillers militaires iraniens et du Hezbollah de Syrie implique donc non seulement Damas et Téhéran, mais encore Bagdad. Un point qui bloquerait de facto tout marchandage russo-américain à Helsinki sur le dos de la Résistance dans la mesure où le président US n'aura aucun intérêt à mettre en cause la présence des forces américaines en Irak.

Cette terrible vérité, l'armée israélienne l'a comprise sans doute mieux que les pseudo politiciens de Tel-Aviv. Elle en veut d'ailleurs énormément à Netanyahu de l'avoir placée face à une puissante armée de Résistance qui fait marche sur le Golan. Une première colline stratégique de Quneitra, Tal Al-Harrah vient d'ailleurs de tomber, promettant un effondrement rapide des lignes de défense  des terroristes. Même scénario à Gaza où la Résistance palestinienne impose à Israël son équation : "bombardement contre bombardement". À Quneitra comme à Gaza, c'est donc désormais un bloc uni qui dicte les règles du jeu, quitte à condamner « Tsahal » à se battre sur deux fronts parallèles. Le piège se referme décidément sur Israël.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/16/568327/axe-rsistance-Golan-Gaza-Isral-Tsahal