Blog

LE VRAI BILAN DU MASSACRE DE MOSSOUL MENE PAR LES USA S'ELEVE A PLUS DE 40 000 CIVILS TUES

Des sources irakiennes situent le vrai bilan du siège de Mossoul mené par les États-Unis à 40 000 morts

Par Bill Van Auken

Mondialisation.ca, 23 juillet 2017

wsws.org 21 juillet 2017

Région : 

Thème: 

Analyses: 

Selon les informations des renseignements irakiens, le massacre dirigé par les États-Unis à Mossoul a coûté la vie à un nombre bien plus grand de civils irakiens que ce qui a été rapporté précédemment.

Plus de 40 000 hommes, femmes et enfants ont été tués pendant ce siège sans répit long de neuf mois à Mossoul, la deuxième ville d’Irak, selon un article publié jeudi par le correspondant expérimenté au Moyen-Orient du quotidien britannique The Indépendant, Patrick Cockburn.

La source de Cockburn est l’ancien ministre des finances et des affaires étrangères du gouvernement irakien, Hoshyar Zebari, un Kurde irakien qui a des liens étroits avec le gouvernement régional irakien du Kurdistan. Le chiffre a été fourni par le renseignement kurde.

« Le chiffre avancé par M. Zebari pour le nombre de civils tués au cours du siège de neuf mois est beaucoup plus élevé que ceux précédemment rapportés, mais le service de renseignement du gouvernement régional du Kurdistan est réputé être extrêmement précis et bien informé », a indiqué Cockburn.

L’ampleur de la tuerie fait du siège de Mossoul l’un des plus grands crimes de guerre depuis la Seconde Guerre mondiale. Avant que la ville tombe aux mains de l’État islamique (ÉI) en juin 2014, elle avait une population d’environ 2 millions, au moment où le siège a commencé, il y avait encore au moins 1,2 million de civils pris au piège à Mossoul. Cette population a été soumise à une violence horrible.

Auparavant, le groupe de surveillance Airwars basé au Royaume-Uni avait fourni une estimation de 5805 civils tués dans les raids aériens par la « coalition » dirigée par les États-Unis entre le 19 février et le 19 juin. Ce chiffre ne tenait pas compte de ceux tués au cours des quatre mois précédents du siège ni de ceux tués pendant les trois dernières semaines du bombardement intensif qui a fait de la partie occidentale de la vieille ville de Mossoul un champ de ruines.

Dans son entretien avec Cockburn, Zebari a attribué une part importante du carnage au bombardement d’artillerie implacable de l’ouest de Mossoul par la police fédérale militarisée irakienne, par l’emploi d’armes imprécises dont le seul usage possible est la démolition de quartiers entiers et non le ciblage des combattants de l’État islamique.

Le rapport publié plus tôt ce mois-ci par Amnesty International, intitulé At any cost : The Civilian Catastrophe in West Mosul , (Coûte que coûte : La catastrophe civile dans l’ouest de Mossoul), a également souligné l’effet dévastateur de ces bombardements, qui servaient à compenser le manque d’un nombre suffisant de soldats irakiens dûment formés pour engager le combat dans les denses rues et ruelles de la Vielle ville de Mossoul.

« Les forces pro-gouvernementales s’appuyaient largement sur des armes explosives aux effets étendus tels que les IRAM (Munitions assistées par des fusées improvisées) », a déclaré Amnesty. « Avec leurs capacités de ciblage sommaire, ces armes ont fait des ravages dans l’ouest de Mossoul densément peuplé, où de grands regroupements de civils ont été piégés dans des maisons ou des abris improvisés. Même dans les attaques qui semblent avoir effectivement atteint leur cible militaire, l’utilisation d’armes inadaptées ou l’omission de prendre d’autres précautions nécessaires a entraîné une perte inutile de vies civiles. »

Le rapport décrit l’artillerie et les lance-roquettes employés par les forces irakiennes, travaillant en étroite collaboration avec les « conseillers » des forces spéciales des États-Unis, comme des « armes non-discriminantes » qui « ne doivent jamais être utilisées à proximité des civils ».

Une indication de l’ampleur de la tuerie provient, involontairement, du gouvernement irakien lui-même. Après la proclamation de la « libération » de Mossoul le 10 juillet, les responsables irakiens ont déclaré que leurs forces avaient « liquidé 16 467 terroristes ». Au début du siège, les commandants américains estimaient qu’il y avait entre 3000 et 5000 combattants de l’État islamique dans la ville. Une explication évidente de cet écart est que tout homme irakien tué dans la ville, combattants et civils, a été désigné comme membre de l’ÉI.

En dépit de la fanfare du gouvernement de Bagdad sur la « libération » de Mossoul et la victoire contre l’ÉI, des combats sont toujours signalés dans la ville, où la guérilla lance des attaques mortelles contre les forces gouvernementales.

Parallèlement, il y a eu plusieurs reportages indiquant que les forces gouvernementales et les milices alliées ont été impliquées dans des actes sauvages de punition collective contre les survivants de Mossoul, y compris les exécutions sommaires et la torture.

Human Rights Watch a rapporté mercredi que les observateurs internationaux avaient découvert un « site d’exécution dans l’ouest de Mossoul ». L’organisation a relayé leur témoignage selon lequel ils ont trouvé à l’intérieur d’un bâtiment vide « une rangée de 17 cadavres mâles, pieds nus mais en robe civile, entourés de flaques de sang. Ils ont dit que beaucoup semblaient avoir eu les yeux bandés et leurs mains liées dans le dos. » L’organisation humanitaire a cité un grand nombre d’incidents similaires avec « des reportages incessants, des vidéos et des photographies d’exécutions illégales et de passage à tabac par des soldats irakiens ».

Le Premier ministre irakien Haidar al-Abadi a précisé que le gouvernement ne fera rien pour mettre fin à ces atrocités. Il les a qualifiés d’« actes individuels et peu répandus ».

Les grands groupes médiatiques américains ont presque passé sous silence les informations sur les pertes civiles massives et les crimes de guerre commis depuis la reprise de Mossoul. Le gouvernement irakien a lui-même cherché à interdire l’entrée des journalistes dans la ville afin de dissimuler le bain de sang et les exécutions sommaires qui continuent.

Tout en abandonnant en grande partie sa couverture de la catastrophe humanitaire en cours à Mossoul, le New York Times a publié jeudi un éditorial hypocrite intitulé « Éviter la guerre avec l’Iran », qui a exprimé une certaine inquiétude à l’égard des actes de plus en plus belliqueux du gouvernement Trump visant à provoquer un tel conflit.

Le « journal de référence » suggère qu’« il convient de rappeler la période qui a précédé la guerre d’Irak en 2003, sans doute la plus grande erreur stratégique de l’Amérique dans les temps modernes ». Il critique le gouvernement Bush pour avoir lancé une guerre visant à renverser le régime de Saddam Hussein, « même s’il n’avait rien à voir avec le 11 septembre et n’avait pas d’armes nucléaires ». Il ajoute : « Monsieur Bush a décidé de lancer une guerre préventive sans une justification ni une stratégie solides. Une telle entrée en guerre mal préparée pourrait se produire de nouveau. »

Le Times oublie comme par hasard dans cette présentation cynique des choses, le fait qu’il a joué un rôle majeur en tant qu’institution dans la promotion et la facilitation de la guerre en Irak.

Son correspondant principal, Judith Miller, a travaillé intimement avec les responsables américains pour promouvoir et embellir les faux « renseignements » sur les « armes de destruction massive » irakiennes inexistantes. Thomas Friedman, le chroniqueur principal des affaires étrangères du journal, a écrit des tonnes d’articles préconisant ce qu’il a ouvertement avoué d’être une « guerre par choix » contre l’Irak, en la justifiant au nom de la démocratie, des droits de l’Homme et du pétrole.

Le journal a donné le ton au reste des médias en matière de propagande, ce qui a ouvert la voie à une guerre d’agression criminelle qui a coûté la vie à plus d’un million d’Irakiens et continue de générer le massacre à Mossoul.

Encore plus effrayant, il y a un éditorial sur Mossoul intitulé « La ville est le champ de bataille de l’avenir », paru dans le Wall Street Journal jeudi sous la signature du commandant John Spencer, directeur adjoint de l’Institut de guerre moderne de l’École militaire américaine de West Point, à New York.

« La bataille pour Mossoul représente l’avenir de la guerre », souligne le commandant Spencer, ajoutant que « les commandants américains devraient imaginer comment ils pourraient gérer un environnement similaire ».

De toute évidence, ils sont déjà allés plus loin que la simple imagination – par rapport à l’Irak – des commandants américains ont dirigé une grande partie de la destruction déchaînée sur la ville.

En faisant écho à ce qui est maintenant la doctrine standard du Pentagone, le commandant insiste sur le fait que les guerres auxquelles l’armée américaine va faire face seront engagées dans les « villes – denses, souvent surpeuplées et remplies d’obstacles : un labyrinthe d’immeubles d’appartements, de tunnels dissimulés, de civils paniqués ».

Son principal souci est que le Pentagone ne propose actuellement aucune formation systématique de ses troupes pour le combat urbain et que le mot « siège » – la stratégie barbare employée contre Mossoul – n’apparaît pas dans ses manuels d’entraînement.

Il insiste sur l’idée que les forces armées américaines « doivent être équipés pour fonctionner dans les grandes villes avec de nouveaux équipements, entraînement et doctrine ». Il avance une proposition modeste pour répondre à ce besoin : « Les grandes villes comme Detroit et les arrondissements extérieurs de New York ont d’énormes terrains vagues qui pourraient être redéveloppés en toute sécurité en tant que sites d’entraînement urbains. »

En d’autres termes, les troupes américaines doivent être formées dans l’art du combat urbain et de la guerre de siège dans les villes américaines. La vraie idée qui est derrière la proposition du commandant est d’encourager vivement les commandants du Pentagone à « imaginer » l’utilisation de l’armée pour écraser l’agitation révolutionnaire aux États-Unis eux-mêmes.

Bill Van Auken

Article paru en anglais, WSWS, le 21 juillet 2017

La source originale de cet article est wsws.org

Copyright © Bill Van Aukenwsws.org, 2017

http://www.mondialisation.ca/des-sources-irakiennes-situent-le-vrai-bilan-du-siege-de-mossoul-mene-par-les-etats-unis-a-40-000-morts/5600681


 

RENFORCEMENT DES LIENS MILITAIRES ENTRE L'IRAN ET L'IRAK

Iran: renforcement des liens militaires avec l’Irak, attachement à son « unité »

 Depuis 3 heures  24 juillet 2017

MINISTRE

 Irak - Monde arabe

 

 

Téhéran et Bagdad ont signé dimanche un accord préliminaire pour renforcer la coopération militaire entre les deux pays voisins et affirmé leur attachement à l' »unité » de l’Irak, a rapporté l’agence de presse officielle iranienne Irna.

Le mémorandum d’entente signé à Téhéran en présence du ministre irakien de la Défense porte sur « un vaste plan de coopération militaire », notamment dans « la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme », selon Irna.

Au cours de sa visite, le ministre irakien Irfan al-Hiyali a notamment rencontré le président du Parlement iranien, Ali Larijani, et le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale en Iran, Ali Chamkhani, qui ont tous deux insisté sur l’attachement de l’Iran à l' »unité » de l’Irak.

« L’Iran soutient tous les groupes et communautés ethniques en Irak », a affirmé M. Larijani, selon la radiotélévision iranienne. « Nous resterons aux côtés de la nation et du gouvernement irakiens, comme nous l’avons fait jusqu’ici, durant la phase de reconstruction » du pays, a-t-il assuré.

Il a d’autre part souligné l’importance de préserver l’unité de l’Irak « car Daesh n’aurait pas pu intervenir s’il n’y avait pas eu de divergences politiques » dans ce pays.

« Nous avons combattu les terroristes pour que l’Irak reste stable et uni », a répondu le ministre irakien, alors que les autorités kurdes d’Irak veulent organiser un référendum sur l’indépendance en septembre prochain.

« Nous ne laisserons aucune partie politique désintégrer l’Irak. Nous ne permettrons pas que la victoire soit gâchée », a-t-il ajouté.

L’Iran, avec une population de 80 millions d’habitants, dont environ six millions de Kurdes, a tissé des relations étroites avec l’Irak, et s’oppose à toute forme de référendum. C’est aussi la position de la Turquie voisine.

Chamkhani a de son côté prévenu en recevant le ministre irakien que « toute approche sécessionniste pourrait ouvrir la voie (…) à l’insécurité et l’instabilité ».

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/501697


 

NOUVEL EXPLOIT DE LA MARINE YEMENITE : UN NAVIRE DE LA COALITION SAOUDO-US EN FLAMMES

Yémen : coup d’envoi aux frappes de l’après Ryad (vidéo), un navire de la coalition incendié

 Depuis 39 minutes  24 juillet 2017

yem11

 Monde arabe - Spécial notre site - Yémen

 

 

L’unité balistique des l’armée yéménite et des forces populaires d’Ansarullah a annoncé le début d’une nouvelle étape, celles des frappes de l’après Ryad, en riposte aux massacres  de la coalition saoudo-US et à l’assassinat des détenus yéménites à Taez. Les forces yéménites ont dans ce contexte mis en garde contre toute atteinte à la dignité des détenus, assurant que les raffineries pétrolières saoudiennes sont désormais dans la ligne de mire de l’unité balistique yéménite.

Pour sa part, le média de guerre des forces yéménites a publié dimanche une vidéo du tir de missile balistique Borkane 2H ayant visé samedi soir les raffineries pétrolières dans la région de Yanbu, à l’ouest de l’Arabie.

Les internautes saoudiens ont fait état sur Twitter d’une explosion et d’un incendie dans les raffineries de Yanbu. Cependant les médias saoudiens ont imputé la cause de cet incendie à l’explosion d’un générateur due à la hausse de la température. Dans un ton ironique, l’unité balistique yéménite a réagi en promettant « l’ennemi (saoudien) de lui faire voir cette hausse de température en plein hiver ! ». Et de conseiller les compagnies étrangères travaillant pour la coalition de quitter le pays, rapporte la chaine yéménite AlMasirah.

Un navire de la coalition incendié

Entre-temps, les forces de la marine yéménite ont réalisé un nouvel exploit en frappant un nouveau navire de la coalition saoudo-US au large de la côte ouest du pays. Le navire de guerre qui a pris feu brouillait les radars, au moment où il a été visé, a précisé une source militaire citée par AlMasirah.

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/501829


 

VENEZUELA COEUR DE L’AMÉRIQUE. APPEL INTERNATIONAL AVANT L’ASSEMBLÉE CONSTITUANTE

VENEZUELA COEUR DE L’AMÉRIQUE. APPEL INTERNATIONAL

AVANT L’ASSEMBLÉE CONSTITUANTE

Publié par Venezuela infos dans assemblée constituanteInternationalisme/SolidaritéMédiamensonges / désinformation / propagandeMouvements Sociaux de l´ALBA

Chers compagnons des mouvements sociaux et des organisations populaires du continent et du monde entier :

En ce moment se joue au Venezuela une grande part du destin de l’Amérique Latine et des Caraïbes. C’est pour cette raison que toute l’artillerie de la droite internationale –en particulier les médias – se consacre à légitimer le soutien aux actions terroristes (déguisées en révolte populaire) et à rendre invisible le peuple chaviste. Les déclarations de Trump et du sénateur états-unien Marco Rubio; la participation du Secrétaire Général de la OEA, Luis Almagro, à une réunion du Sénat des États-Unis et le dernier plan présenté par les porte-paroles de la droite vénézuélienne (MUD) sont autant de signes clairs : on prépare le terrain pour généraliser une guerre civile et prendre le pouvoir politique par la force.

Au milieu de ce harcèlement sans précédent et de ce lavage de cerveau médiatique d’une intensité inouïe, le peuple vénézuélien ira aux urnes le 30 juilletpour élire ses députés à l’Assemblée Nationale Constituante. Dans ce contexte, il nous semble indispensable d’unir nos efforts de communication pour rendre visible une image différente de celle qui a été construite par les médias.

Nous lançons un appel à participer à la campagne “Venezuela Coeur de l’Amérique pour apporter notre soutien à la Révolution Bolivarienne, défendre le droit au suffrage des vénézuéliens et l’Assemblée Nationale Constituante comme processus légitime, populaire, défendu par tous los peuples qui défendent l’autodétermination, la souveraineté et la paix face à l’agression.

Outre la réalisation d’activités de rue, des manifestations de solidarité et des concentrations dans chaque pays, nous proposons une stratégie pour mener une bataille unifiée sur le web et les réseaux sociaux.

1.          La campagne débutera lundi 24 juillet –Jour de l’Intégration d’Amérique Latine, jour anniversaire de la naissance de Simon Bolivar- avec une interventionles réseaux sociaux : 

– Entre 12 et 14h (Heure de Venezuela) nous posterons des messages de soutien avec les étiquettes #VenezuelaCorazóndeAmerica y#VamosConLaConstituyente.

–   Nous répèterons l’opération de 19 à 21 h (Heure de Venezuela).

  • Pendant toute la journée nous diffuserons le document envoyé en fichier joint. Nous invitons à envoyer votre adhésion à la campagne au courrielvenezuelacorazondeamerica@gmail.com

2.   Réaliser des vidéos sur les portables (máximum 30 secondes) avec : prénom, organisation, pays, avec votre point de vue sur l’importance de l’Assemblée Constituante pour le continent et les peuples du monde et une invitation à participer et à diffuser la campagne “Venezuela corazón de América”. Envoyer les vidéos à venezuelacorazondeamerica@gmail.com  ou au tél: +541132948521

 3.     Le 28 juillet nous unirons de nouveau nos forces sur les réseaux sociaux, de 12 à 14 h et de 19 à 21 h (heure du Venezuela) avec les étiquettes#VenezuelaCorazóndeAmerica et #VamosConLaConstituyente

 4.      Le 29 et 30 juillet nous activerons la couverture alternative des activités de solidarité qui se dérouleront dans différentes parties du monde ainsi que sur le déroulement de la journée de vote au Venezuela. Nous t’invitons à suivre le compte Twitter:  @Vzla_Corazon

Un abrazo bolivarien !!

Gonzalo Armúa

Secrétaire Exécutif

Mouvements Sociaux de l’ALBA

Tel: +541132948521

Déclaration intégrale: En route vers la Constituante

En ce moment se joue au Venezuela une grande part du destin de l’Amérique Latine et des Caraïbes. C’est bien pour cette raison que toute l’artillerie des secteurs conservateurs –en particulier les médias – se consacre à légitimer le soutien aux actions terroristes (déguisées en révolte populaire) et à rendre invisible le peuple chaviste. Les déclarations de Trump et du sénateur nord-américain Marco Rubio; la participation du Secrétaire Général de la OEA, Luis Almagro devant le Sénat des États-Unis et le dernier plan présenté par les porte-paroles de la droite vénézuélienne sont autant de signes très clairs : ils préparent le terrain pour généraliser une guerre civile et prendre le pouvoir politique par la force.

C’est pourquoi le 30 juillet nous devons livrer une bataille qui a des répercussions sur tout notre Continent Américain. En tant que mouvements populaires, ne pouvons rester immobiles.  L’Assemblée Constituante est l´outil démocratique pour défendre et promouvoir la paix face aux secteurs fascistes internationaux et locaux qui essaient de violer la souveraineté populaire. C’est un outil pour défendre et approfondir cette révolution qui livre une bataille depuis 19 ans.

Ce scrutin est non seulement est un frein à la violence fasciste et soumise, c’est aussi un exemple d’ émancipation populaire, l’expression du plein exercice de pouvoir des gens que participent, discutent et décident du destin du pays, un peuple rebelle qui, avec son président Nicolas Maduro, mène héroïquement une guerre multidimensionnelle de quatrième génération créée dans les laboratoires expérimentés de la déstabilisation de la CIA.

En cette heure que vit la Patrie Grande, où des amis et alliés d’hier aux moments victorieux se retranchent dans une critique abstraite, nous, mouvements populaires du continent, continuons à soutenir de toutes nos forces la révolution bolivarienne.

Nous sommes persuadés que c’est en ce moment précis où les peuples montrent leurs signes majeurs de libération, et il ne fait aucun doute que les vénézuéliens sont sur cette voie, que le rôle des peuples frères est de continuer à dénoncer les atrocités de la droite fasciste que les grands médias ne publieront jamais, de nous mobiliser pour démontrer que le projet bolivarien est toujours vivant dans nos cœurs, d’assumer l’assemblé constituante dans chaque parcelle de terre d’Abya yala.

Parce que le Venezuela est le coeur de ce moment historique, et qu’on peut sentir les battements du projet d´intégration révolutionnaire pour nous mener à la seconde indépendance définitive, nous déclarons le Venezuela “coeur de l’Amérique”.

Nous, peuples de Notre Amérique et du monde entier, nous continuons de lever la bannière du président Chávez, solidaires du peuple vénézuélien et défendons le gouvernement élu, légitime de Nicolas Maduro. Voilà pourquoi nous lançons la campagne “Venezuela Coeur de l’Amérique”, comme manifestation de soutien à l’Assemblée Constituante, outil démocratique, participative, populaire et révolutionnaire pour atteindre la paix.

 

En route avec l’Assemblée Constituante

Venezuela Coeur de l´Amérique

NOUS VAINCRONS !

 

ADHESIONS à venezuelacorazondeamerica@gmail.com Twitter: @Vzla_Corazon

URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-2W6


 

PEPE ESCOBAR : LA MATRICE COREENNE

La matrice coréenne

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 20 juillet 2017

Sputnik News 17 juillet 2017

Région : 

Analyses: 

Le ministre de la défense à Séoul a proposé des discussions dans le village frontalier de Panmunjom, alors que la Croix-Rouge a proposé des débats séparés pour discuter des réunions de familles.

Le président de la Corée du Sud Moon Jae-in démontre ainsi qu’il s’est décidé – après son investiture du 10 mai et le test d’ICBM de Pyongyang le 3 juillet.

Pyongyang peut également être en faveur de discussions – comme il l’a déjà indiqué. Mais il peut y avoir des préconditions, par exemple la suspension des provocations annuelles représentées par les exercices militaires conjoints entre la Corée du Sud et les USA. Les USA vont dire non. Encore une fois, tout tourne autour de Washington.

Nous ne savons pas si les renseignements américains ont une preuve formelle selon laquelle Pyongyang, ICBM mis à part, est en passe de réussir d’autres percées technologiques, comme la production d’un système de guidage et d’une arme nucléaire miniaturisée, fonctionnelle et capable de survivre à la fois à un tir de lancement et à une ré-entrée dans l’atmosphère.

Sans plus attendre, quelques faits buts. Kim Jong-un sait parfaitement que les armes nucléaires sont essentielles à la survie de la dynastie Kim. Non seulement Pékin le sait aussi – mais de plus, il pense que Pyongyang ne voit pas exactement la Chine comme une alliée digne de confiance. Pendant la Guerre de Corée – dont le souvenir est ancré dans la conscience du Nord – la principale préoccupation de Mao était de préserver les frontières de la Chine, pas la sécurité de ses voisins.

Malgré tout, le secret de Polichinelle est qu’une Corée du Nord nucléaire peut représenter une force de dissuasion de long terme contre les USA, beaucoup plus qu’une menace – qui de toutes façons, ne s’exerce pas contre la Chine. Cela dessine le contour, cette fois encore, d’une affaire Washington-Pyongyang.

La marge de manoeuvre de Pékin contre Pyongyang est limitée – quelque chose que le président Trump et l’État profond des USA ne comprennent pas encore. Et la Corée du Nord n’est pas une priorité pour la sécurité nationale chinoise – sauf si le régime venait à s’effondrer et qu’un flot incontrôlable de réfugiés entraient en Chine.

La seule chose qui compte aux yeux des leaders chinois est – pardi – le commerce. Et, pour ce qui concerne le commerce entre la Chine et la Corée du Sud, le business est de toutes façons florissant.

Les spéculations enfiévrées sur une « frappe » contre Pyongyang sont oiseuses. Il suffit d’un minimum de connaissance de la Péninsule coréenne pour savoir que Pyongyang répliquerait en effaçant virtuellement Séoul de la carte. Sans même parler du fait que les renseignements américains n’ont pas la plus faible idée de la localisation des sites nucléaires et de développement de missiles nord-coréens, que Pyongyang a savamment dispersés.

Une « attaque » américaine pas trop ratée demanderait beaucoup d’agents des forces spéciales infiltrés, en d’autres termes de soldats sur le terrain, et n’offrirait aucune garantie de succès. En résumé : pour dire les choses de façon réaliste, Washington est incapable d’éliminer les programmes de missiles et nucléaire de la Corée du Nord.

La voie ferroviaire trans-coréenne fait son entrée

Donc, que faire ? La seule stratégie logique consisterait à admettre – tout comme avec le Pakistan et l’Inde à la fin des années 90 – que la Corée du Nord est une puissance nucléaire de facto.

La stratégie de Pyongyang, après tout, est une petite merveille ; vous donnez l’impression d’être totalement imprévisible, et vous terrifiez tout le monde tout en prévenant toute tentative de déstabilisation. Même s’ils prennent leurs rêves pour des réalités, par exemple quand ils estiment qu’une frappe chirurgicale pourrait paralyser les structures politique/militaire/de communication/de commandement nord-coréennes, les services de renseignements des USA sont totalement incapables de prédire les actions de Pyongyang.

Un source des renseignements occidentaux bien informée sur les enjeux élevés dans la Péninsule de Corée ajoute quelques observations ; « Le point dont personne ne parle est que la Corée du Sud est déjà à portée des bombes nucléaires nord-coréennes, même si les USA ne le sont pas, et qu’elle peut être liquidée par la Corée du Nord. Nous devons examiner la nature de notre alliance défensive avec la Corée du Sud. Est-ce qu’elle implique que nous pouvons, et que nous allons attaquer la Corée du Nord pour nous protéger, alors même que nous ne pouvons pas protéger la Corée du Sud ? Est-ce que nous allons déclencher sa destruction au nom de notre autodéfense ?

Le point est que, si la Corée du Sud est virtuellement détruite par la réponse de Pyongyang aux frappes américaines, « alors nos alliés du monde entier vont en retirer le sentiment négatif qu’eux aussi pourraient être sacrifiés, s’ils se trouvent sur notre chemin. D’après moi, ce serait la fin de toute la structure d’alliances des USA, qui de fait, est d’ores et déjà imaginaire. »

La source bien informée est convaincue que, « Les Sud-Coréens ont obligé les USA à renoncer à leur idée de frappe contre la Corée du Nord, parce qu’un soutien à ce type de frappe serait un suicide national pour la Corée du Sud. Les USA ne feront rien. »

Et tout ceci se produit juste au moment où Séoul veut faire de vraies affaires – ce qui veut dire la variante coréenne de la nouvelle Route de la soie emmenée par la Chine, et renommée Initiative Belt and Road. Séoul veut construire une voie ferroviaire trans-coréenne, et même aller au delà en se connectant avec le Transsibérien et, pardi, la nouvelle Route de la soie eurasienne. Ce qui, au fait, incarne le concept dénommé ‘Route de la soie de fer’, dont la Corée du Sud rêve depuis le sommet Asie-Europe (ASEM) de 2004.

Dépasser la division terrestre entre l’Asie et l’Europe en se connectant au vaste réseau trans-eurasien, signifie que la cinquième économie d’exportations du monde ferait encore plus d’affaires. Handicapée par l’isolement de la Corée du Nord, la Corée du Sud est de facto coupée de l’Eurasie. La réponse à tous ces problèmes ? La voie ferroviaire trans-coréenne. Si seulement le président Moon pouvait engager Kim Jong-un à se joindre à ce rêve de connectivité – et lui faire oublier ses joujoux nucléaires.

 Pepe Escobar

Article original en anglais : The Korean Matrix, Sputnik News, le 17 juillet 2017

Traduction Entelekheia
Photo Pixabay : Salle de conférence à la frontière de la Corée du Nord

La source originale de cet article est Sputnik News

Copyright © Pepe EscobarSputnik News, 2017

http://www.mondialisation.ca/la-matrice-coreenne/5600306


 

LA VILLE D'IDLIB TOTALEMENT CONTROLEE PAR LES TERRRORISTES D'AL-NOSRA

Le Front al-Nosra a pris le contrôle total de la ville d’Idlib

Sun Jul 23, 2017 5:39PM

Le Front al-Nosra a pris le contrôle d’Idlib. (Photo d’illustration)

Le Front al-Nosra a pris le contrôle d’Idlib. (Photo d’illustration)

En chassant le groupuscule Ahrar al-Cham, le Front al-Nosra a pris le contrôle de la ville d’Idlib tout entière.

Ce dimanche 23 juillet dans l’après-midi, le Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda, a chassé Ahrar al-Cham de la ville d’Idlib, prenant ainsi le contrôle total du chef-lieu de la province d’Idlib, a rapporté Fars News.

Idlib, dans le nord de la Syrie, est la seule province qui demeure sous le contrôle total des groupes armés opposés au gouvernement syrien.

La province d’Idlib fait partie des zones de désescalade et depuis quelques mois un cessez-le-feu y a été instauré.

Le groupe terroriste Ahrar al-Cham est soutenu par Ankara.

Maintenant que le Front al-Nosra a pris le contrôle de cette ville, l’armée syrienne pourra commencer les opérations pour la reprendre, car le nom de ce groupe est inscrit sur la liste noire des groupes terroristes des Nations unies et des États-Unis.

Selon l’accord conclu par les États-Unis et la Russie, le gouvernement syrien peut attaquer les positions des groupes terroristes comme Daech et le Front al-Nosra.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/23/529452/Syrie-Idlib-Front-alNosra-Ahrar-alCham-Daech


 

LA MAISON-BLANCHE APPROUVE LES SANCTIONS NOUVELLES CONTRE LA RUSSIE, L'IRAN ET LA COREE DU NORD

La Maison-Blanche approuve les nouvelles sanctions contre Téhéran, Moscou et Pyongyang

Sun Jul 23, 2017 6:3PM

Le Sénat des États-Unis approuve de nouvelles sanctions contre la Russie et l’Iran, le 15 juin 2017. ©AP

Le Sénat des États-Unis approuve de nouvelles sanctions contre la Russie et l’Iran, le 15 juin 2017. ©AP

Face au quasi-consensus au Congrès, la Maison-Blanche a fait part dimanche de son soutien à la proposition de loi de la Chambre des représentants qui prévoit de nouvelles sanctions contre l’Iran, la Russie et la Corée du Nord.

Le texte faisait l’objet de résistance de la part de la Maison-Blanche, car il vise à lier les mains de Donald Trump pour l’empêcher, éventuellement, de lever des sanctions existantes contre Moscou. Le président américain, soupçonné de sympathies pour Vladimir Poutine, serait ainsi placé de facto sous la surveillance du Congrès.

« Nous soutenons la législation actuelle, et nous continuerons à travailler avec la Chambre et le Sénat pour imposer ces sanctions sévères contre la Russie, jusqu’à ce que la situation en Ukraine soit pleinement résolue », a déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders, sur la chaîne ABC.

Un accord de principe a été trouvé ce week-end au Congrès américain pour voter la semaine prochaine de nouvelles sanctions contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord.

Le Sénat avait adopté à la quasi-unanimité le 15 juin une proposition de loi de sanctions contre la Russie et contre l’Iran, mais le texte était depuis bloqué à la Chambre des représentants, où les négociations ont finalement abouti samedi, explique l’AFP.

Malgré l’approbation de la Maison-Blanche, Sarah Sanders a déclaré que « le texte du projet de loi n’est pas bien écrit » et Anthony Scaramucci, le nouveau directeur de la communication de la Maison-Blanche, a dit ignorer si Donald Trump signerait ou non le projet. « Je pense que sa décision ne tardera pas », a-t-il affirmé.

« S’il [Trump] met son veto, nous surmonterons son veto », a assuré le sénateur démocrate Ben Cardin sur Fox, certain que la loi serait in fineadoptée à une très large majorité.

Une fois la loi adoptée à la Chambre, le Sénat revotera, sans doute avant les vacances de la mi-août.

Avec AFP

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/23/529455/La-Maison-Blanche-soutient-les-nouvelles-sanctions-US-contre-lIran-la-Russie-et-la-Core-du-Nord


 

DE NOMBREUSES ET GROSSES ENTREPRISES US OPPOSEES AUX SANCTIONS ANTIRUSSES

Des entreprises américaines s’opposent aux sanctions antirusses

La proposition de loi du Sénat sur les sanctions contre la Russie a suscité de vives réactions de la part d’entreprises américaines, qui ont lancé une campagne de lobbying visant à amender la proposition de loi sur les sanctions antirusses.

De nombreuses entreprises américaines réclament des amendements à la proposition de loi sur de nouvelles sanctions contre la Russie, a déclaré la chaîne de télévision CNN, citant des sources au sein du Congrès des États-Unis.

Parmi ceux qui sont derrière cette initiative figurent les géants pétroliers et énergétiques BP, Exxon et General Electric, ainsi que Boeing, le conglomérat bancaire Citigroup, MasterCard et Visa. En outre, il y a aussi les grands groupes Ford, Dow Chemical, Procter&Gamble, International Paper, Caterpillar et Cummins.

Selon les entreprises, de nouvelles sanctions pourraient avoir des conséquences imprévues et pourraient causer des dommages importants à leurs activités. Cependant, elles ne préconisent pas la levée complète des mesures restrictives.

Le Sénat américain a approuvé le 14 juin une proposition de loi qui propose de durcir les sanctions visant la Russie dans le cadre d'un amendement de Mark Crapo concernant les sanctions contre l'Iran.

Le texte propose de réduire la durée de financement des banques russes, qui sont déjà visées par les sanctions américaines, de 90 à 14 jours, et celle des sociétés pétro-gazières russes à 30 jours. En outre, le document interdit au président américain Donald Trump de lever les restrictions sans le feu vert du Sénat.

Moscou avait antérieurement prévenu que le projet des sénateurs américains de durcir les sanctions et d'entraver le fonctionnement des banques et des entreprises pétro-gazières russes risquait de provoquer une crise des sanctions. Le porte-parole du président russe Dmitri Peskov a également noté que ce n'était pas le chemin qu'entendait emprunter la Russie.

Source: agences et rédaction

21-07-2017 | 09:57

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23761&cid=340#.WXTcuIjyhPY

 

L'ALGERIE APPORTE SON SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN

Alger appelle tous les pays à apporter leur soutien à la Palestine

Sun Jul 23, 2017 4:24PM

Algérie dénonce le laxisme de la communauté internationale à l’égard des agressions israéliennes. (Photo d’archives)

Algérie dénonce le laxisme de la communauté internationale à l’égard des agressions israéliennes. (Photo d’archives)

Le ministère algérien des Affaires étrangères a demandé à la communauté internationale d’agir immédiatement en soutien le peuple palestinien et leurs valeurs sacrées dans les Territoires occupés.

Le porte-parole de la diplomatie algérienne a également demandé la cessation des agressions et crimes commis par le régime d’Israël contre les Palestiniens.

Abdelaziz Benali Cherif, porte-parole de la diplomatie algérienne, a fait état de la solidarité totale de l’Algérie avec le peuple et les dirigeants palestiniens, a-t-on appris du Centre d’information palestinien.

« L’Algérie a toujours apporté et apportera toujours son soutien au peuple palestinien et à sa cause légitime jusqu’à la réhabilitation de son droit et la formation d’un État indépendant palestinien avec pour capitale Qods », a affirmé Cherif.

Ces déclarations interviennent alors que les militants et les dirigeants des partis algériens ont critiqué hier, samedi 22 juillet, les instances officielles de ce pays en raison du retard dans l’annonce de leur prise de position envers les agressions et crimes commis par le régime israélien à Qods et contre la mosquée al-Aqsa.

Dans ce droit fil, lors du rassemblement de solidarité avec la mosquée al-Aqsa devant le siège du Mouvement de la société pour la paix (MSP), parti politique algérien, Abderrazak Makri, le président de ce mouvement, a vivement condamné l’inertie des gouvernements arabes vis-à-vis des agressions d’Israël contre Qods, alors que tous ces États sont engagés dans une course à l’armement pour s’affronter au lieu de faire face à l’ennemi israélien.

Makri a de même critiqué l’indifférence du gouvernement algérien, notamment celle d’Abdelkader Messahel, le ministre des Affaires étrangères, concernant les agressions israéliennes contre la mosquée al-Aqsa.  

En s’adressant au ministre algérien des Affaires étrangères, il s’est exprimé en ces termes : « Ô Abdelkader Messahel, tu t’es tellement éloigné de la culture algérienne. Tu ne dois pas imposer ta prise de position personnelle au peuple, car nous soutenons la Résistance et sommes contre l’occupation de la Palestine. »

Makri a demandé au gouvernement d’annoncer au plus vite sa prise de position concernant les agressions et crimes commis par le régime de Tel-Aviv contre la mosquée al-Aqsa et les fidèles palestiniens.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/23/529440/Algrie-Abdelaziz-Ali-Ben-Cherif-Cause-palestinien-Abdelkader-Messahel-Tel-Aviv


 

L'ARMEE SYRIENNE PRETE A ATTEINDRE LES RIVES DE L'EUPHRATE. LA DEFAITE US ANNONCEE PAR HAARETZ

Syrie: l’armée prête à atteindre les rives de l’Euphrate, Haaretz annonce « la défaite US en Syrie »

 Depuis 5 heures  23 juillet 2017

euphrate

 Moyent-Orient - Syrie

 

Les troupes de l’armée syrienne se sont emparées samedi du village de Dakhila et du champ gazier de Sabkhawi, situés à 30 kilomètres au sud de Raqqa, a annoncé à Sputnik une source militaire syrienne.

«Les unités de l’armée arabe syrienne ont repris le contrôle du village de Dakhila, du puits de Sabkhawi ainsi que du champ gazier éponyme dans la banlieue sud de Raqqa. Un grand nombre de takfiristes de Daech ont été éliminés», a indiqué l’interlocuteur de l’agence.

Les territoires repris par l’armée syrienne lui permettront de déboucher dans les délais les plus brefs sur les rives du fleuve Euphrate et de poursuivre l’offensive visant à reprendre le contrôle de la prétendue capitale de Daech en Syrie.

Les forces gouvernementales syriennes dirigées par le général Suheil al-Hassan ont réussi, rien qu’au cours du mois dernier, à s’emparer de près de 20 puits pétroliers tant dans la province de Raqqa que dans l’ouest de la province de Deir-ez-Zor.

Haaretz annonce « la défaite US en Syrie »

Sur un autre plan, le journal israélien revient sur la récente décision de la Maison Blanche et de la CIA qui consiste à geler « toute aide militaire aux rebelles syriens » et écrit dans son édition de samedi : » Donald Trump a officiellement fait don de la Syrie aux Russes et aux Syriens »!

La colère du quotidien israélien s’explique surtout par les difficultés que croit rencontrer désormais Israël dans son assistance à apporter aux terroristes takfiristes qualifiés de « rebelles ».

Haaretz estime qu’après cette décision, on ne pourrait plus taxé Trump de « duplicité » en Syrie, car comme il l’avait promis, tout au long de sa campagne électorale, « Washington ne cherche plus à renverser Assad ».

Le journal évoque ensuite la situation qui règne actuellement dans le camp de la soi-disant opposition syrienne :  » cela fait des mois que l’opposition anti-Assad a compris que Washington ne voit plus à travers elle une force « déterminante » sur qui il convient de compter. Après la reprise d’Alep par Damas, tout le monde savait que cette opposition ne méritait aucun investissement, qu’il soit de nature politique ou militaire. Même l’administration Obama s’en était aperçu : le soutien militaire ou politique aux rebelles s’est nettement affaibli à l’époque d’Obama qui a décidé de ne pas envoyer de troupes en Syrie. À vrai dire, la frappe balistique de Trump contre l’aérodrome de Shayraat à Homs a sonné le glas de l’intervention militaire américaine en Syrie ».

Et l’auteur de poursuivre : » s’il est vrai que les Américains continueront à soutenir les Kurdes de Syrie face à Daech dans le nord, il est tout aussi vrai que dans le sud, c’est l’Iran et la Russie qui se chargeront de faire ramener la sécurité, d’instaurer la zone de désescalade, et surtout de prendre l’initiative politique ».

Dans la suite de l’article, Haaretz tente de prévoir ce qu’il en sera du soutien des monarchies arabes du golfe Persique aux terroristes, après le désengagement américain :  » les pays arabes qui ont soutenu les rebelles continueront très probablement à les soutenir, malgré la défection US mais le risque le plus grand ne réside pas là. En Syrie, le danger le plus périlleux serait une escalade des tensions américano-turques. Les révélations faites par la Turquie sur la présence des bases US dans le nord de la Syrie ont provoqué la semaine dernière l’ire de Washington et de l’Otan car ce fut la première fois qu’un membre de l’Otan les trahissait de la sorte. Ces fuites mettraient en danger la vie des forces américaines ».

Le journal croit toutefois comprendre le coup tordu des Turcs car il rapporte : »  Ankara est en colère contre Washington qui continue à équiper les Kurdes de Syrie d’armes sophistiquées, armes qui pourront retourner contre la Turquie, une fois Daech disparu. Mais Ankara devra comprendre que l’alliance de Washington avec les Kurdes est conjoncturelle et que les États-Unis n’échangeront rien  contre leur partenariat avec la Turquie, membre de l’Otan. Et puis il est plus que probable que les Kurdes de Syrie,  fatigués par les vicissitudes américaines, finissent par se tourner vers l’Iran et la Russie, car c’est à travers ces deux États qu’ils voient leur avenir sur la scène syrienne ».

Et l’article conclut sur un cuisant constat d’échec :  » en Syrie, tous les regards sont désormais tournés vers l’Iran et la Russie et les politiques que sont les leurs car après la désertion américaine, ce sont ces deux pays qui possèdent l’initiative, aussi bien sur le plan militaire que politique ».

Avec Sputnik + PressTV

https://french.almanar.com.lb/501191