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LE CHASSEUR RUSSE SUKHOI SU-57: UNE MENACE SERIEUSE POUR L'AVIATION LA PLUS AVANCEE

Su-57

Un avion digne de la «Troisième Guerre mondiale» détecté en Russie

© Sputnik . Evgeny Biyatov

DÉFENSE

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Prochainement doté d’un missile capable d’atteindre des distances extrêmement importantes, le chasseur russe de cinquième génération Sukhoi Su-57 constituera une menace sérieuse pour l’aviation la plus avancée, écrit la presse britannique le qualifiant d’arme de la Troisième Guerre mondiale.

Le Su-57, chasseur polyvalent russe de cinquième génération développé par le bureau d'études Sukhoi, devrait pouvoir transporter des missiles supersonique R-37M d'une portée extrêmement importante et pourrait bien devenir une arme de la Troisième Guerre mondiale, écrit le tabloïd britannique Daily Express.

 

Su-34

© SPUTNIK . MAKSIM BLINOV

En Russie, des Su-34 ultramodernes effectuent un vol stratosphérique

Dans sa publication intitulée «Danger de Troisième Guerre mondiale: les chasseurs russes Su-57 seront dotés de missiles supersoniques», le journal attire l'attention sur le fait que ces missiles R-37M peuvent atteindre des cibles se déplaçant à grande vitesse et à une distance supérieure à 300 km. Ils recevront une tête de guidage radar et pourront développer une vitesse allant jusqu'à Mach 6.

 

Ainsi, le Su-57 incarnera une menace sérieuse pour les chasseurs les plus avancés, souligne la publication.

https://fr.sputniknews.com/defense/201809281038279474-avion-troisieme-guerre-mondiale-russie-presse/


 

EN NOVEMBRE, AU SALON AEROSPATIAL AIRSHOW 2018, LA CHINE VA EXPOSER SON CANON AUTOMOTEUR ULTRASOPHISTIQUE SH11

Un canon automoteur. Image d'illustration

La Chine exposera son canon automoteur ultrasophistiqué SH11

© Sputnik . Evgeny Biyatov

DÉFENSE

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Un nouveau canon automoteur chinois qui sera présenté en novembre au Salon Airshow 2018 serait très remarqué grâce à ses caractéristiques techniques, annonce le quotidien Russkoe orujie (Armes russes).

Des canons automoteurs chinois à roues dernier cri seront présentés au Salon aérospatial Airshow China 2018 et il est évident que le canon automoteur de 155mm SH11 attirera l'attention de nombreux experts, annonce un spécialiste du quotidien Russkoe orujie.

​Le canon est doté de quatre pieds qui assurent sa stabilité pendant les tirs. Les concepteurs ont réussi à rendre automatiques au maximum les processus de pointage et de chargement du canon.

Le pointage du canon se fait à l'aide d'un télémètre laser et d'un viseur infrarouge. Le chef du canon dispose d'une lunette panoramique et d'une mitrailleuse de 12,7 mm QJC-88, destinée à parer les attaques aériennes et à détruire des cibles terrestres.

Pour pouvoir fonctionner dans un climat chaud, le canon-automoteur est doté de climatiseur disposé dans sa partie supérieure.

Comme il est monté sur le châssis du véhicule blindé de transport des troupes VN1 à quatre roues, le canon est capable de se déplacer à une vitesse de 100 km/h.

Il n'est pas exclu que le SH11 ne répète, sur les marchés internationaux, le succès de son frère, le canon automoteur de 155 mm PLZ-45, choisi par les armées koweïtienne, saoudienne, bangladaise et algérienne.

https://fr.sputniknews.com/defense/201810161038519771-chine-canon-artillerie/


 

LE REMANIEMENT MINISTERIEL EN FRANCE: UNE MASCARADE !

Emmanuel Macron

Le remaniement ministériel «ressemble très fort à un pétard mouillé»

© Sputnik . Alexei Vitvitsky

FRANCE

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Elliot Lelievre

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Plus de deux semaines après la démission de Gérard Collomb, Emmanuel Macron a remanié son gouvernement et la principale nouveauté est la nomination de Christophe Castaner à l’Intérieur. Frédéric Saint-Clair, politologue et écrivain, a analysé le «nouveau souffle» de l’exécutif pour Sputnik.

Il aura fallu plus de deux semaines à Emmanuel Macron pour remanier le gouvernement mais c'est désormais chose faite. L'Élysée a en effet annoncé la nomination du nouvel exécutif le 16 octobre et il y a peu de surprises. Pour Frédéric Saint-Clair, politologue et écrivain, cela ressemble même «à un pétard mouillé».

«15 jours d'attente pour finalement pas grand-chose, le signal politique envoyé est dans le meilleur des cas un peu faible, si on y regarde de plus près, il pourrait être considéré comme contre-productif», explique l'auteur de La Droite face à l'islam.

 

Gérard Collomb

© REUTERS / GONZALO FUENTES

La démission de Gérard Collomb acceptée par Emmanuel Macron

L'analyste politique considère que le chef de l'État rompt avec ses promesses de campagne de faire la part belle à la société civile et remarque qu'une des grandes figures venues d'un monde extérieur à la politique a été remerciée dans ce remaniement:

 

«La société civile disparaît à la culture. Françoise Nyssen est renvoyée dans ses locaux pour y gérer les questions de déclaration et à la place on promeut un proche de Bruno Le Maire qui n'a pas de compétences particulières dans le domaine de la culture.»

L'écrivain voit également dans ce remaniement gouvernemental une occasion de calmer les tensions qui commencent à se faire sentir entre La République en marche et leurs alliés du Mouvement démocrate (MoDem):

«Il y a une volonté de prendre mieux en compte le MoDem parce que François Bayrou recommence à devenir critique et donc on lui donne des gages. […] Ils n'ont actuellement pas besoin du MoDem pour gouverner mais c'est quand même mieux si la majorité ressemble à une majorité et si le MoDem ne passe pas dans l'opposition. 40 députés, ça fait tout de même un peu de poids.»

Plus largement, Frédéric Saint-Clair voit dans ce remaniement le retour «d'anciennes pratiques» comme la «récompense politique» au détriment de l'expérience et de l'expertise.

«Il n'y a pas de compétence manifeste, on est dans le calcul partisan, relativement bien tenu d'ailleurs. […] L'équilibre partisan est globalement respecté mais en ce qui concerne l'efficacité de ce nouveau gouvernement, on est dubitatif.»

Et pour le politologue, une personnalité cristallise à la fois la récompense politique et le manque d'expérience, c'est le successeur de Gérard Collomb place Beauvau, Christophe Castaner:

«Finalement, aujourd'hui on apprend que Christophe Castaner, qui n'a aucune expérience pour le poste [de ministre de l'Intérieur, ndlr], a obtenu néanmoins ce poste essentiellement parce qu'il est un fidèle d'Emmanuel Macron.»

 

Emmanuel Macron

© AFP 2018 CHRISTOF STACHE

«On repousse cette mascarade à vendredi»: pas de remaniement avant le retour de Macron

Si le chef de l'État n'a pas donné de continuité au ministère de l'Intérieur après la démission de Gérard Collomb et malgré le fait que ce soit «le plus sensible au vu de la menace qui pèse sur le pays», c'est avant tout, selon Frédéric Saint-Clair, parce que le Président de la République manquait de candidats crédibles pour le poste.

 

«Suite à la démission de Gérard Collomb, on s'attendait à ce qu'un ministre de l'Intérieur remplace immédiatement le ministre partant, ça n'a pas été le cas et on a compris au fil des jours que l'équation était complexe pour Emmanuel Macron et qu'il n'avait sous la main pas grand monde qui puisse "faire le job".»

L'auteur développe ensuite son propos:

«Dans le cas de Christophe Castaner, la question clé c'est "Qu'est-ce qu'on fait d'un fidèle de la première heure qui réclame Beauvau depuis longtemps, que c'est de notoriété publique et que la place vient de se libérer?". C'est quand même difficile de lui dire non, sauf si on a un ministre politique qui s'impose. Et ils ne l'avaient pas.»

 

Le Palais de l'Elysée

© SPUTNIK . IRINA KALASHNIKOVA

Après deux semaines d'attente, l’Élysée renouvelle l'équipe gouvernementale

La nomination de Christophe Castaner à l'Intérieur est, d'après le politologue, le point le plus important de ce remaniement. Il remarque d'ailleurs qu'Emmanuel Macron a tout de même associé à son fidèle de la première heure quelqu'un qui connaît réellement le sujet: Laurent Nuñez, directeur de la DGSI et nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur:

 

«Ils ont cherché par tous les moyens à placer quelqu'un qui soit plus légitime que n'importe qui à Beauvau. N'ayant pas cette carte rare sous la main, ils ont sorti la deuxième, Castaner, en lui adjoignant un spécialiste de la sécurité parce que ça va quand même être nécessaire.»

Car de l'avis de l'analyste politique, Christophe Castaner ne deviendrait rien de moins que le communiquant du ministère.

«Le ministre de l'Intérieur, ce n'est pas Christophe Castaner, sauf pour la presse, pour les images, pour que les Français voient un ministre politique, mais en réalité il ne va pas y avoir de dichotomie. Le ministre transmet les ordres d'Emmanuel Macron au secrétaire d'État […] et ensuite on a un secrétaire d'État qui fait le boulot.»

https://fr.sputniknews.com/france/201810161038523161-france-macron-gouvernement-fraderic-saint-clair/


 

LIBAN : UN AVION DE GUERRE DECOUVERT ENTERRE DANS UNE LOCALITE DE LA BEKAA

Liban: Un avion de guerre retrouvé dans la Békaa

 Depuis 58 minutes  16 octobre 2018

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 Liban - Moyent-Orient

 

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Un avion de guerre a été retrouvé dans la Békaa à l’est du Liban.

Selon Média de guerre (MG), instance médiatique du Hezbollah, qui a publié les images de l’appareil, celui-ci a été retrouvé enterré dans la localité al-Fakhat, durant des travaux de creusement en vue de l’édification d’une maison.

« Il semble que l’affaire remonte à l’invasion de l’ennemi sioniste du Liban en 1982», précise MG. Sans fournir d’informations supplémentaires sur son identité.

https://french.almanar.com.lb/1085295


 

IRAN: 14 GARDES-FRONTIERES ENLEVES PAR DES TERRORISTES PRES DU PAKISTAN

Des terroristes takfiristes ont enlevé 14 gardes-frontières iraniens près du Pakistan

Tue Oct 16, 2018 8:12AM

Un groupuscule terroriste prennent en otage 14 Bassiji à Mirjaveh, à la frontières irano-pakistanaise, le 16 octobre 2018. (Photo d'illustration)

Un groupuscule terroriste prennent en otage 14 Bassiji à Mirjaveh, à la frontières irano-pakistanaise, le 16 octobre 2018. (Photo d'illustration)

Selon des sources concordantes, 14 gardes-frontières iraniens ont été enlevés, ce mardi 16 octobre à l'aube, dans la ville de Mirjaveh, dans la province du Sistan-et-Baloutchistan. Les éléments terroristes qui seraient à l'origine de cet enlèvement avaient été repoussés à plusieurs reprises, ces deux derniers mois. 

Selon Téhéran 24, des membres du Bassij (Corps des mobilisés) ainsi que des soldats de l'armée figurent au nombre des forces enlevées. L'enlèvement a eu lieu à Lolkadan, localité située à 50 kilomètres de la ville de Mirjaveh, proche des frontières avec le Pakistan.

Des cellules takfiristes soutenues par Riyad sont actives au Pakistan voisin. L'une d'entre elles, la dénommée Jaish al-Adl, procède à des enlèvements et des attaques terroristes visant les gardes-frontières iraniens. 

Ce groupuscule a revendiqué l'enlèvement des gardes-frontières iraniens. 

PressTV-Iran: une cellule terroriste neutralisée

Une cellule terroriste a été identité et neutralisé dans la région frontalière de Nowdesheh dans la province de Kermanchah, située dans l'ouest de l'Iran.  

En juillet, un garde-frontière iranien avait été tué dans une attaque terroriste contre un poste frontalier dans cette même province du Sistan-et-Baloutchistan. Des assaillants armés avaient pris d'assaut le point de passage dans le sud-est, avant de se heurter à une cinglante riposte des forces iraniennes. Cette attaque s'était produite quelques heures après l'annonce de la victoire d'Imran Khan et de son parti aux élections législatives, l'ex-joueur de cricket pakistanais qui plaide pour un rapprochement des liens stratégiques avec l'Iran. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/16/577147/Iran-Mirjaveh-enlvement-Bassiji--groupuscule-terroriste


 

PRISONNIERS POLITIQUES PALESTINIENS ASSASSINES DANS LES PRISONS ISRAELIENNES

15 octobre 2018

Prisonniers politiques palestiniens assassinés dans les prisons israéliennes

Voilà 43 jours maintenant que Khader Adnan est en grève de la faim pour dénoncer sa détention arbitraire, tandis qu’un 4ème Palestinien meurt dans une prison israélienne depuis le début de l’année !

Ce militant politique, bien connu dans sa région de Jénine, a été une nouvelle fois arrêté le 11 décembre dernier et emprisonné par l’occupant en "détention administrative", c’est à dire sans inculpation et pour une durée illimitée !

Khader Adnan a été arrêté 10 fois et a déjà passé six ans dans les prisons israéliennes, toujours sous le coup de la détention "administrative".

Il avait mené en 2012 et en 2015 deux très longues grèves de la faim, (de 66 et 55 jours respectivement) qui ont mis sa vie en péril.

Les autorités israéliennes, pour le punir de cette nouvelle grève de la faim entamée le 2 septembre dernier, lui refusent de voir ses avocats.

Khader Adnan a été enlevé à son domicile d’ Arraba, près de Jénine). Quatre patrouilles, un transporteur de troupes blindé et une jeep ont encerclé leur maison à 2h30 du matin, ont roué de coups Khader, le jetant au sol avant de le menotter et de l’lnterroger dans une pièce fermée de la maison, puis de l’embarquer.

MORT D’UN JEUNE PALESTINIEN DANS UNE PRISON ISRAÉLIENNE

WissamNayif al-Shalaldeh, 28 ans, de Sair dans la région d’Hébron est décédé vendredi dernier dans la prison israélienne d’Ayalon prison à al-Ramla.

Marié et père de 4 enfants, il était emprisonné depuis 2015 et avait été condamné à 7 ans de détention.

Les autorités pénitentiaires israéliennes n’ont pas voulu donner la moindre information sur la cause de sa mort.

C’est le 4ème Palestinien* à mourir dans les prisons israéliennes depuis le début 2018, relève l’association palestinienne de soutien aux prisonniers palestiniens (PPS) :

  • Yassin al-Saradih de Jericho a été tué par l’armée israélienne à la suite de son arrestation et de sa détention le février 2018
  • Aziz Eweisat de Jerusalem, a été assassiné par les groupes d’assaut "Nahshon" à l’intérieur de la prison le 19 mai 2018
  • et Muhammad Rimawi a été battu à mort pendant sa détention le 18 septembre dernier.

Outre Israel, PPS rend responsables de ces meurtres "la communauté internationale qui reste silencieuse devant les crimes de l’occupant."

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14753


 

B'TSELEM, DIRECTEUR DE L'ASSOCIATION ISRAELIENNE DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS DEVANT L'ONU CE JEUDI

15 octobre 2018

B’Tselem devant le conseil de sécurité de l’ONU ce jeudi

Hagai El-Ad, directeur exécutif de B’Tselem, association israélienne de défense des droits humains, est invité par la Bolivie, qui préside actuellement le Conseil de sécurité de l’ONU, à représenter la société civile israélienne lors d’une session consacrée à la situation au Proche-Orient, le 18 octobre prochain. Ce sera la première fois que le groupe s’exprime lors de la réunion d’un conseil officiel.

« Je vais parler de la réalité dans les Territoires », a déclaré le directeur général du groupe, Hagai El-Ad, après les accusations de l’ambassadeur de l’ONU, Danny Danon de « coopération avec les ennemis d’Israël » de son groupe.

"Il ne s’agit pas d’une affaire israélienne interne", a-t-il ajouté en soulignant que tous les pays sont au courant et son concernés par cette situation et que "c’est le gouvernement israélien qui incite à la haine".

B’Tselem, qui emploie des photographes et des réalisateurs palestiniens pour documenter le comportement de soldats et des colons israéliens en Cisjordanie, met le gouvernement israélien dans l’embarras.

« Je n’ai jamais vu un seul fait des faits que nous avons présentés remis en cause à l’étranger », a déclaré El-Ad à un média israélien. « Nous voulons que la communauté internationale agisse différemment sur ce sujet. »

B’Tselem a également publié une déclaration qui affirme que le groupe « continuera à documenter la réalité de l’occupation que le gouvernement s’efforce de dissimuler." "Ce sera également le cas cette semaine, alors qu’Israël projette de commettre un nouveau crime de guerre, celui de détruire la communauté de Khan al-Ahmar et d’expulser ses habitants. Le fait de refuser des droits politiques à des millions de personnes et de les maintenir sous un régime militaire pendant des générations n’est pas une affaire interne à Israël, c’est clairement un problème international. »

B’Tselem, menacé par Netanyahou qui tente de bâillonner l’association sans succès, n’a cessé de dénoncer la « violence quotidienne invisible et bureaucratique qui domine la vie palestinienne du berceau à la tombe », y compris le contrôle israélien sur l’entrée et la sortie des territoires, et les droits agricoles. « À chaque souffle, les Palestiniens respirent l’occupation », a déclaré El-Ad.

Cette association a également publié dans des journaux israéliens, au début 2018, des articles exhortant les soldats à refuser d’utiliser leurs armes contre des manifestants non armés à la frontière avec Gaza.

Hagai El-Ad, avait déclaré devant le Conseil de sécurité des Nations unies, à New York, qu’Israël tente de minimiser les critiques internationales à l’encontre de sa politique en Palestine occupée en les qualifiant d’antisémites.

« Les Palestiniens qui s’opposent à l’occupation sont des terroristes, les Israéliens qui s’opposent à l’occupation sont des traîtres et ceux dans la communauté internationale qui s’opposent à l’occupation sont bien sûr antisémites », a -t-il commenté.

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14764


 

PALESTINE: A L'AGENDA CETTE SEMAINE

15 octobre 2018

Palestine : A l’agenda de cette semaine

Tous pour un, un pour Tous !

  • MERCREDI 17 OCTOBRE A PARIS

Rendez-vous à 18 H sur le Pont Saint Michel pour la commémoration et la reconnaissance des massacres de la police parisienne contre les Algériens, le 17 octobre 19 61

  • JEUDI 18 OCTOBRE A PARIS

Accueillons ensemble Haitham Khatib, reporter photographe à Bi’lin, en Palestine occupée, qui présentera un puissant documentaire de 8 mn, avant de faire un bilan de la résistance dans ce village qui se bat depuis des années, malgré la brutalité de l’armée d’occupation, pour récupérer ses terres annexées par le mur de l’apartheid.

C’est à partir de 19 H à la librairie Résistances

4 Villa Compoint. 75017. (angle du 40 rue Guy Môquet). M° Guy Môquet ou Brochant. Ligne 13.

  • SAMEDI 20 OCTOBRE A LANNEMEZAN

En bus, en train, en avion, venus des quatre coins de la France, on se retrouve tous pour marcher jusqu’à la prison de Lannemezan où se trouve incarcéré Georges Ibrahim Abdallah, emprisonné depuis 34 ans.

Pour dire non aux pressions exercées par Netanyahou et par Trump sur le gouvernement français, qui maintient en prison ce résistant libanais, alors qu’il est libérable depuis 1999 !

Pour montrer que nous sommes nombreux(ses) à être solidaires de ce militant qui a combattu contre l’invasion de son pays et de la Palestine par Israël.

  • MERCREDI 17 OCTOBRE A MARSEILLE

Conférence : témoignage sur les chrétiens de Gaza par Christophe Oberlin

Au théâtre de l’œuvre : 1 rue Mission de France à Marseille. DE 18H30 À 20H30.

  • ET EN BELGIQUE...

Le Comité Free Mustapha organise un concert pour récolter des fonds pour soutenir l’artiste belge d’origine palestinienne Mustapha Awad, qui a été enlevé par Israël le 19 juillet dernier à la frontière entre la Jordanie et la Palestine. Pendant qu’il était sous interrogatoire, Mustapha a subi des traitements inhumains, équivalant à de la torture.

Mustapha a cofondé la troupe de danse palestinienne traditionnelle Raj’een. Cette troupe dansera toute la soirée et vous invitera également à venir danser avec elle.

RV au Projection Room : 55 rue de Praetere à Uccle

Infos et réservations : Jaïda 0484/926.728 -jaidus@gmail.com

CAPHPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14728


 

LES USA DECLARENT LA GUERRE AU HEZBOLLAH

Les États-Unis désignent le Hezbollah parmi les "principales menaces du crime organisé transnational"

Mon Oct 15, 2018 7:4PM

Les combattants du Hezbollah aux côtés des forces de l'armée libanaise défendent l'intégralité territoriale du Liban. (Photo d'archives)

Les combattants du Hezbollah aux côtés des forces de l'armée libanaise défendent l'intégralité territoriale du Liban. (Photo d'archives)

Le procureur général américain Jeff Sessions a désigné ce lundi 15 octobre le Hezbollah libanais et quatre autres groupes comme « les principales menaces du crime organisé transnational ».

Sessions a indiqué qu'il avait désigné MS-13, le cartel de la Sinaloa, le Clan de Golfo et le Cartel de Jalisco Nueva Generacion pour qu’ils soient sanctionnés par un nouveau groupe de travail spécial. Il a également inclus le Hezbollah, que les États-Unis considèrent comme une « organisation terroriste ».

Cette mesure intervient alors que l’administration américaine avait annoncé l’intensification des sanctions contre le Hezbollah libanais suite aux victoires de ce dernier aux côtés de l’armée syrienne contre les groupes terroristes.

Le parti libanais lutte depuis plus de 5 ans contre les différents groupes terroristes en Syrie et cela à l’invitation du gouvernement syrien. Il combat les mêmes groupes et organisations terroristes qui ont commis plusieurs attentats dans les pays européens et ailleurs dans le monde.

Le rôle vital du Hezbollah au Liban

Selon l'Associated Press, malgré les récentes déclarations anti-hezbollah de Trump, ce mouvement joue un rôle inéluctable dans la stabilité du Liban.

Les combattants du Hezbollah et les soldats de l’armée régulière libanaise ont expulsé l’année dernière les terroristes du Front Fatah al-Cham (ex Front al-Nosra) des hauteurs d’Ersal, frontalières avec la Syrie.

Cependant ce n’est pas étonnant que Washington, parrain et soutien des terroristes, sanctionne le Hezbollah libanais.

Les États-Unis ont déjà imposé des restrictions financières sur le groupe de Résistance aux moments où il a défendu le Liban contre les deux guerres lancées par le régime israélien contre le pays du Cèdre en 2000 et en 2006.

Lire aussi: Pourquoi l'Amérique sanctionne le Hezbollah ?

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577104/Les-USA-dclarent-la-guerre-au-Hezbollah


 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS: CRÉATION D’UN COMITÉ DE VIGILANCE FERROVIAIRE

Manifestation contre la réforme ferroviaire

 

CRÉATION D’UN COMITÉ DE VIGILANCE FERROVIAIRE

Réforme ferroviaire

 | Espace presse

Pour convaincre l’opinion publique qui soutenait largement les cheminots, la majorité présidentielle a multiplié les déclarations mensongères sur les vertus des mesures imposées par le « pacte ferroviaire » : baisse des prix et amélioration de la qualité de service grâce à la concurrence, plus de trains en circulation, « lignes de proximité » qui ne seraient plus menacées, question du financement du système qui serait réglée.

C’est maintenant l’heure de vérité.

Le Gouvernement a multiplié les promesses auprès de la population. Aujourd’hui, il compte sur la retombée de l’attention médiatique pour mettre en oeuvre des mesures inverses comme la hausse des prix, un abandon massif des lignes secondaires, et un recul généralisé du service public.

Le Gouvernement et la direction de la SNCF veulent mettre un couvercle sur le conflit du printemps contre le pacte ferroviaire et avancer sur leur stratégie de casse de l’outil public SNCF.

Pour la Fédération CGT des cheminots, il semble indispensable que chaque annonce qui va dans le mauvais sens soit dénoncée et que l’on mette l’Etat et la SNCF face à leurs promesses et leurs contradictions pour alerter, informer et mobiliser les cheminots, les usagers et plus globalement la population.

Oui, nous pensons que cette loi ne doit pas s’appliquer et que d’autres choix sont possibles, comme le prouve notre projet Ensemble pour le fer, remis au Premier ministre en 13 mars dernier.

C’est pourquoi nous avons sollicité l’ensemble des forces politiques de gauche, les associations d’usagers et de consommateurs, au niveau national, afin de créer un comité de vigilance citoyenne pour le service public ferroviaire.

Le 03 octobre dernier, une première réunion de travail s’est tenue au siège de la Fédération CGT des cheminots, à Montreuil.

Les forces politiques : PCF, Gauche Démocratique et Sociale, EELV, Ensemble !, Génération-s, France Insoumise, NPA, PCOF, PS, République et Socialisme ainsi que de nombreuses associations d’usagers et de consommateurs, des économistes ont d’ores et déjà décidé de créer un :

« Comité de Vigilance Citoyenne
pour le service public ferroviaire ».

Nous ne pouvons pas laisser le Gouvernement et la Direction SNCF oeuvrer dans l’ombre, en imposant des mesures irréversibles et qui fragiliseront durablement le mode ferroviaire.

OUI, définitivement, la bataille pour le rail public se poursuit !

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Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
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