Veilleur en éveil

 

EN DIRECT : ACTE 45 DES GILETS JAUNES ET MARCHE POUR LE CLIMAT : DES INDIVIDUS VIOLENTS INFILTRES, DÉGRADATIONS EN COURS

https://francais.rt.com/france/65951-gilets-jaunes-acte-45-sous-signe-convergences

 

EN DIRECT

17:41 à Paris, 21 septembre 2019

 

Acte 45 des Gilets jaunes et marche pour le climat : mobilisations sous tension à Paris (EN CONTINU)

 

Pour la 45e semaine consécutive, les Gilets jaunes manifestent partout en France. Paris s'avère être le point chaud : une mobilisation pour le climat s'y tient aussi. Des tensions ont éclaté au sein de celle-ci entre individus et forces de l'ordre.

Mise à jour automatique

REVELATIONS SUR LES LIENS ÉTROITS ENTRE LE DEPUTE PUTSCHISTE JUAN GUAIDO AVEC LES ASSASSINATS DE PARAMILITAIRES DE LA COLOMBIE

 

Caracas, 20 septembre (RHC)-Le Procureur Général du Venezuela, Tarek William Saab, a révélé de nouvelles preuves sur les liens étroits du député putschiste, Juan Guaidó avec le groupe paramilitaire colombien Los Rastrojos.
Tarek William Saab a expliqué que les familles de deux membres de cette bande se sont faits prendre en photo avec Guaidó et qu'ils ont été assassinées après dans une tentative de cacher les preuves.
Depuis le siège du Parquet, à Caracas, ce dirigeant socialiste a expliqué que les membres de cette bande ont tué aussi quatre de ses membres qui avaient des liens avec Guaidó.

Edité par Reynaldo HenquenVENEZUELA : REVELATIONS SUR LES LIENS ETROITS
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/202699-venezuela%C2%A0-revelations-sur-les-liens-de-juan-guaido-avec-des-assassinats-de-paramilitaires-de-la-colombie


 

IRAN, UN ETAT DANS L'ETAT EN IRAK ?

Iran, un Etat dans l’Etat en Irak ?

Publié par Gilles Munier sur 20 Septembre 2019, 13:23pm

Catégories : #Irak#Iran

Moqtada al-Sadr reçu par Ali Khameneï, Guide de la Révolution islamique

Par Gilles Munier (revue de presse: Eurasia - Italie)*

Aux questions posées par l’IIACSS (Independent Institute for Administration and Civil Society Studies), institut de sondage irakien privé, lié à l’organisation Gallup, 73% de la population irakienne répondent que leur gouvernement est soumis à l’influence de l’Iran. Les Irakiens estiment aussi, à 79%, que leur pays est également soumis à celle des États-Unis.

Cette photographie de l’opinion publique irakienne, publiée en juillet dernier (1), vaut ce que valent tous les sondages, mais confirme ce que pensent nombre d’observateurs de la situation en Irak. Reste à savoir ce qu’ont répondu les échantillons représentatifs des différentes communautés ethniques et religieuses irakiennes. Cette partie de l’enquête est sans doute réservée à la CIA qui a de quoi payer pour s'en approprier  l’exclusivité.

Un Premier ministre de consensus, sans réel pouvoir

Adel Abdel Mahdi, actuel Premier ministre et chef des forces armées, ne convainc évidement personne lorsqu’il dit vouloir rétablir la souveraineté de l’Irak ou la faire respecter. Début juillet, pressé par le secrétaire d’État américain Mike Pompéo, il a donné un mois aux milices confessionnelles regroupées dans les Unités de mobilisation populaire – Hachd al-chaabi, majoritairement chiites et pro-iraniennes – pour intégrer l’armée, menaçant de considérer comme « hors–la-loi » celles qui refuseraient. A une exception près – le Hezbollah irakien - elles ont accepté, mais n’ont rien fait pour s’exécuter. Et, lorsqu’Abdel Mahdi a ordonné à la Brigade 30 des Hachd, stationnée dans la plaine de Ninive, de se retirer: son chef a refusé. Composée de Shabaks - une minorité religieuse opprimée par les Kurdes – elle a bloqué la circulation dans la région, déclarant être là pour défendre son peuple.

Engins volants « non identifiés »

Dans un communiqué diffusé fin août, Abou Mahdi al-Mohanbis, chef du Hezbollah irakien et n°2 des Hachd révélait que les États-Unis espionnaient les Hachd, qu’ils collectaient des informations sur leurs campements et leurs dépôts d’armes et de munitions et brouillaient les récepteurs des avions irakiens (3).

Radio Farda, une station anti-iranienne financée par les États-Unis et émettant de Prague, annonçait qu’Al-Mohandis avait décidé, début septembre, de créer une force aérienne pour répondre aux bombardements par les drones israélo-américains (4). Selon les sources, ces engins volants « non-identifiés », décollaient d’Israël, d’Azerbaïdjan, de bases américaines en Irak ou kurdes en Syrie.

Le Premier ministre et Falih al-Fayyadh, président des Hachd en conflit de pouvoir avec Al-Mohandis, ont eu beau dire que les forces de l’air irakiennes étaient là pour défendre le pays contre les intrusions étrangères, et rien n’y a fait. Alors Muqtada al-Sadr qui joue les modérés depuis sa rencontre avec Mohamed ben Salmane (MBS) en août 2017, a twetté qu’il fallait à tout prix empêcher la mise en œuvre du projet (5). Il est même allé à Téhéran courant septembre 2019 pour s’entretenir de cette question avec Ali Khameneî, Guide de la Révolution iranienne, et le général Suleimani, chef de la Brigade al-Qods.

Les dernières péripéties de la lutte pour le pouvoir en Irak, sur fond d’ingérences étrangères, ne vont ni dans le sens d’une réconciliation entre chiites et sunnites en Irak, ni d’une relation de bon voisinage entre un État irakien, redevenu souverain et stable, et l’Iran.

La « guerre des cassettes »

Dans le passé, les affrontements armés entre les deux pays avaient pour origine, ou prétexte,  la démarcation de la frontière sur la Chatt al-Arab et la liberté de navigation. Du temps des empires ottoman et perse et jusqu’à l’Accord d’Alger – signé le 6 mars 1975 entre le Chah d’Iran et Saddam Hussein -  les conflits étaient réglés, temporairement, par des traités plus ou moins respectés.

A Alger, le Chah s’était engagé - avec l’approbation du secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger - à ne plus soutenir la rébellion kurde en Irak. Mustapha Barzani, son chef légendaire, dut se réfugier aux États-Unis où il mourut.

Un des articles du Traité de limites et de bon voisinage signé trois plus tard à Bagdad, entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays, stipulait que les deux parties s’engageaient à contrôler strictement leurs frontières « afin d’empêcher toute pénétration de nature subversive, quelle qu’en soit l’origine ». La clause permit au Chah, effrayé par l’audience remportée par les cassettes envoyées clandestinement en Iran par l’ayatollah Khomeiny - réfugié à Nadjaf et Karbala depuis 1964 – à réclamer son expulsion d’Irak. Saddam ne demandait pas mieux. L’ayatollah s’installa en France à Neauphle-le-Château… et 112 jours plus tard, son avion spécial atterrissait à Téhéran.

Conséquences collatérales de la guerre Iran-Irak

 

Par sa nature hybride, la guerre sans merci entre l’Irak et l’Iran (1980-1988), a laissé des traces quasiment indélébiles dans le mental des deux peuples. Elle a instrumentalisé l’islam, exacerbé des haines ancestrales, des rancœurs et l’esprit de vengeance : 300 000 morts et blessés irakiens et de 800 à 1 million de morts et disparus iraniens. 

La propagande baasiste a baptisé le conflit « Qadissiya de Saddam », en référence à la bataille gagnée en 636 par les musulmans sur l’Empire perse des Sassanides et a appelé à la rescousse les grands ancêtres de l’ère préislamique : Hammourabi (1810 à 1750 av. J-C) et Nabuchodonosor (605 à 683 av. J-C)…

Pour répondre aux anathèmes lancés par Khomeiny qui répétait « La route de Jérusalem passe par Kerbala », les médias irakiens rappelaient que Saddam Hussein était né à Tikrit comme Salah Eddine al-Ayoubi (Saladin), et affirmaient qu’il descendait de l’imam Ali, gendre du prophète Muhammad et 4éme calife. Tandis que Khomeiny accusait les baasistes d’être des mécréants, ces derniers dénigraient le chiisme iranien en le qualifiant systématiquement de safavide, c’est-à-dire un islam anti-arabe mêlé à des croyances zoroastriennes (6).

Jeux troubles

Dans l’immédiat après-guerre, les plaies ouvertes de part et d’autre se seraient peut-être refermées si le régime baasiste, pragmatique à ses heures, n’avait pas été renversé par les Américains en 2003.

En effet, Tarek Aziz, victime d’une tentative d’attentat en 1980 à l’université Al-Moustansiriyah de Bagdad, organisée par Al-Dawa (7), s’est rendu à Téhéran le 10 septembre 1990 pour rétablir un climat de confiance entre l’Iran et l’Irak. Sa visite fut suivie en novembre par celle du ministre iranien des Affaires étrangère à Bagdad, et par le rétablissement effectif des relations diplomatiques entre les deux pays.

Pendant l’embargo international, l’organisation des visites de pèlerins iraniens aux lieux saints du chiisme, rétablie, était présidée par Odaï, fils ainé de Saddam Hussein.

Après l’invasion américaine, les résistances chiite et sunnite sont venues à bout du gros de l’occupation. Mais le confessionnalisme à outrance du Premier ministre chiite Nouri al-Maliki, le jeu trouble des Occidentaux et du parti Bass clandestin d’Izzat Ibrahim al-Douri (8) lors de la prise de Mossoul par Daech, la création des Hachd al-Chaabi, ont fait basculer le pays dans une sanglante guerre civile. L’Irak ne s'’en est pas encore relevé.

Des ponts entre les communautés

La réconciliation entre les communautés chiite et sunnite irakiennes passe de toute évidence aujourd’hui par l’Iran.

La direction des Hachd a eu l’intelligence de créer des bataillons représentant des communautés religieuses et tribus autres que chiites : chrétiennes, kurdes, sunnites, shabaks et yézidies. Au nom de la lutte contre l’ennemi commun américain, on dit que des contacts seraient en cours pour enrôler d’anciens partisans de l’État islamique. Mais, aucune autorité ne se préoccupe de la montée des ressentiments parmi les dizaines de milliers de déplacés sunnites des provinces d’Al Anbar et de Ninive parqués dans des camps, ou transférés de force dans leur villes et villages détruits par les bombardement occidentaux.

Dans le camp sunnite, laminé par 15 ans d’adversité, le cheikh Jamel al-Dhari (9) milite pour l’établissement de ponts entre adversaires d’hier et d’aujourd’hui. Depuis la tentative de réconciliation lancée en 2006, rien de sérieux n’a été noté dans ce domaine. A l’époque, Nouri al-Maliki avait gelé les travaux de son ministère pour le Dialogue national.

L’organisation Iraqi National Project (ex Ambassadeurs de la paix) créée par Jamal al-Dhari a ouvert un bureau européen permanent à Paris (10). Le cheikh ira-t-il jusqu’à établir un dialogue avec les Iraniens ? Trop tôt sans doute.

Notes:

(1)https://www.iiacss.org/

(2)https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2019/08/iraq-mosul-shabak-pmu-nineveh-plains.html

(3) http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i81073-irak_les_avions_us_seront_abattus

(4)https://en.radiofarda.com/a/pro-iran-militia-in-iraq-announces-formation-of-air-force-pmf/30148745.html

(5) https://www.arabnews.com/node/1550796/middle-east

(6) La dynastie safavide régna sur la Perse de 1501 à 1736 et imposa le chiisme comme religion d’État. Son origine remonte à Safi ad-Din, cheikh d’une confrérie soufie.

(7)Al-Dawa Al-Islamiya (L’Appel de l’Islam) a été créée après la chute de la monarchie pro-britannique (1958) avec pour objectif ultime la prise du pouvoir. Son mode de fonctionnement est inspiré de celui des Frères musulmans. Deux de ses membres, Nouri al-Maliki et Haïdar al-Abadi, ont dirigé l’Irak après la chute de Saddam Hussein.

(8) Numéro 2 du parti Baas sous Saddam Hussein.

(9) Le cheikh Jamal al-Dhari est un des chefs de la tribu sunnite irakienne Al-Zoba. Il est le neveu de Harith al-Dhari, président de

l'Association des savants musulmans irakiens (AMSI) considéré comme le chef spirituel de la résistance irakienne (décédé à Istanbul en mars 2015). Dans le monde arabe, la famille Al-Dhari est célèbre pour sa participation à la Révolution de 1920 contre l’occupation britannique de l’Irak.

(10) https://www.facebook.com/iraqinationalprojectparis/

 

*Texte pour la revue italienne EURASIA

http://www.france-irak-actualite.com/2019/09/iran-un-etat-dans-l-etat-en-irak.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

LE CAPITALISME CHINOIS... ?

Le capitalisme chinois... ?

 

 Internationale |

Texte extrait du rapport officiel annuel du groupe Huawei, traduction automatique, accusé de tous les maux par les médias occidentaux... Ca ne nous dit pas la réalité des rapports sociaux dans cet énorme groupe industriel, mais en tout cas, un tiers des employés actionnaires électeurs d’une présidence tournante... une forme originale de propriété sociale ?

Huawei est une entreprise privée détenue à 100% par ses employés. Par l’intermédiaire du syndicat Huawei Investment & Holding Co., Ltd., nous avons mis en place un programme d’actionnariat salarié impliquant 96 768 salariés actionnaires. Ce régime est limité aux employés. Aucune agence gouvernementale ou organisation extérieure ne détient d’actions dans Huawei.

Huawei dispose d’un système de gouvernance d’entreprise solide et efficace. Les salariés actionnaires élisent 115 représentants pour constituer la commission des représentants. Cette commission de représentants élit le président du conseil d’administration et les 16 autres administrateurs. Le conseil d’administration élit quatre vice-présidents et trois directeurs exécutifs. Trois vice-présidents président à tour de rôle.

Le président par rotation dirige le conseil d’administration et son comité exécutif pendant son mandat. Le conseil d’administration exerce le pouvoir de décision en matière de stratégie d’entreprise et de gestion des opérations. Il est l’organe suprême chargé de la stratégie d’entreprise, de la gestion des opérations et de la satisfaction de la clientèle.

Dans l’intervalle, le président du conseil préside la commission des représentants. En tant qu’organe suprême de décision de Huawei, la Commission des représentants prend des décisions sur des questions importantes concernant l’entreprise, telles que la répartition des bénéfices, les augmentations de capital et l’élection des membres du conseil d’administration et du conseil de surveillance.

 

https://lepcf.fr/+Le-capitalisme-chinois+?debut_breves_toutes=10#pagination_breves_toutes



 

SAYED NASRALLAH AUX PAYS DU GOLFE PERSIQUE : "SOYEZ SAGES ET CESSEZ VOTRE GUERRE INJUSTE AU YEMEN POUR SAUVER VOTRE ECONOMIE"

  Sayed Nasrallah aux pays du Golfe: ’Soyez sages et cessez votre guerre injuste au Yémen pour sauver votre économie’

Sayed Nasrallah aux pays du Golfe: ’Soyez sages et cessez votre guerre injuste au Yémen pour sauver votre économie’

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A l'occasion de la cérémonie funéraire en hommage à son Eminence le défunt cheikh  Hussein Kourani, le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a prononcé un discours télévisé. Voici les idées essentielles de son discours politique:

 

"Hier, dans le point de presse du ministre de la défense, il a fourni des informations importantes sur l'agression israélienne contre la Banlieue Sud. Je voudrais réaffirmer que la résistance a renforcé les équations en vigueur. La décision de la résistance de riposter au survol des drones israéliens a amoindri le nombre de violations aériennes de l'ennemi.

 

Ces derniers jours, un collaborateur libanais affecté au camp de détention de Khyam a été arrêté, alors qu'il était de retour au Liban. La réaction populaire opposée à ce retour est très normale. Nous devons mettre en garde contre le recours à cette politique pour paver la voie au retour des agents avec Israël. Les collaborateurs ayant travaillé avec l'ennemi doivent être jugés et sanctionnés, chacun selon son crime. Quand le collaborateur est un criminel, un corrompu sur terre, un meurtrier, la sanction doit être différente. Tous ceux qui sont liés à la résistance acceptent de marchander dans cette affaire. Nous sommes tous d'accord à la traduire devant la justice.

 

Quant aux familles, femmes et fils des collaborateurs, ce point est litigieux. Certains les considèrent comme des traitres, mais nous avons toujours dit que ceux qui n'ont pas commis de crimes ne peuvent pas être traités comme des criminels. Rappelez-vous bien l'opération militaire contre le grand collaborateur Akl Hachem qui n'a pas été exécutée à temps puisqu'il était accompagné de sa famille. Les combattants l'ont liquidé ensuite à l'explosif quand il était avec des soldats et d'autres traitres.

 

La résistance française avait tué des milliers de personnes sans aucun procès, sous prétexte d;avoir traité avec l'armée nazie.

 

Nous, au Hezbollah, réclamions depuis toujours de soumettre chaque collaborateur à des interrogatoires et à leur faire subir des procès. Personne ne demande d'ouvrir grandes les portes frontalières pour permettre à tous les Libanais de rentrer au Liban. De nombreuses familles se sont rentrées par le passé. Elles se sont livrées aux services sécuritaires et il a été confirmé que ces familles ne sont pas de collaborateurs avec l'ennemi.

 

Dernièrement, ce qui s'est passé nécessite une position ferme. Nous nous sommes entendus avec les parties libanaises d'étudier la nature des crimes commis par les collaborateurs pour considérer que la décision par contumace est devenue obsolète. On ne peut pas blanchir des criminels, pour la simple raison de l'écoulement du temps.

 

J'appelle la population à la vigilance sur les médias sociaux en commentant des informations pour ne pas provoquer une discorde et des problèmes.

A qui profite le différend entre la population de la résistance et l'armée libanaise? Vous devez rester à vos gardes face aux fausses informations qui circulent sur le net dans le but de creuser le fossé entre les alliés politiques et l'armée.

 

Dans le cadre de notre initiative pour aider les déplacés syriens au retour, nous avons tout organisé pour le retour des familles à Qousseir. Aux familles des villages de Qousseir, vous pouvez enregistrer vos noms auprès de la sureté générale  pour rentrer dans votre pays, avec des facilités de la part des services sécuritaires syriens.

 

Au cours des dernières années, beaucoup de mensonges ont circulé sur le changement démographique que provoquent le Hezbollah et le pouvoir syrien au long de la frontière avec la Syrie. Allez voir la population qui mène une vie normale. Il est temps de tourner cette page et d'aider au retour des réfugiés. Le Hezbollah est toujours prêt à fournir toute aide aux services sécuritaires.

 

Au sujet des élections israéliennes, Netanyahu a tout fait ces derniers mois pour gagner au scrutin: il a mené des attaques en Irak, en Syrie, à Gaza, en Cisjordanie, il a fait des déclarations sur l'annexion de nouveau territoires dans le Jourdain. Il a tenté de modifier les règles d'engagement au Liban. Sans oublier les aides et le soutien US sans précédent. Il a tout fait pour gagner. Pourtant, il n'a pas recueilli la majorité. La crise de leadership dans cette Entité sioniste est inouïe. Il n'existe plus de véritables représentants pour cette population sioniste. Ceci est un indice de faiblesse pour cette société qui vieillit.

 

Pour nous, peu nous importe le gagnant ou celui qui va diriger l'Entité sioniste. Ils sont tous les mêmes. Ils suivent les mêmes politiques contre la cause palestinienne, les peuples de la région et le projet sioniste est unique, quelle que soit la formation du gouvernement.

 

Enfin, les bombardements par l'armée yéménite des sites pétroliers d'Aramco en Arabie Saoudite. Ce développement a secoué la région et ses échos se sont fait entendre partout dans le monde. Malheureusement, il s'avère que le pétrole coute plus cher que le sang. Tout le monde s'est mobilisé pour condamner cette opération alors que la coalition américano-saoudo-émiratie bombarde les civils, les petits et les grands, sans ébranler la conscience du monde.

 

Hier, une jeune femme palestinienne a été tuée de sang-froid au su et au vu du monde entier, et personne n'a condamné cette agression.

 

C'est le monde de la force, de l'argent, de l'économie où la dignité humaine est reléguée au dernier plan.

Un conseil aux Saoud qui cherchent à renforcer leur système de défense et ceci va leur couter trop cher face à des drones capables de manœuvrer et de contourner les radars saoudiens.

 

Pour protéger leurs infrastructures, les Saoudiens et les Emiratis doivent cesser la guerre au peuple yéménite. Nous sommes face à une nouvelle guerre. En toute sérénité, Trump lance des propos de son bureau et avance des conditions pour aider les pays du Golfe.

 

Donc, sauvez vos infrastructures et cessez la guerre injuste contre le Yémen. Toutes les autres tentatives de recourir aux coalitions internationales ne provoqueront que plus de dégâts. Sachez que l'autre camp est un camp très fort, et le bombardement des sites pétroliers n'est qu'un indice des choix multiples et stratégiques. Vous incitez l'Occident contre l'Iran. Sur qui misez-vous? Les USA ont échoué au Venezuela, la Corée du Nord, la Chine, l'Iran, l'Irak, l'échec du deal du siècle.  Trump mendie une réunion avec Sayed Ali Khamenei. Toutes les menaces contre l'Iran n'ont ébranlé les dirigeants iraniens. En une seule frappe, la moitié de la production pétrolière a été suspendue. Que sera-t-il le cas alors suite à une deuxième frappe? Soyez sages et celui qui a une économie et des tours en glace doit savoir faire les bons choix.     

https://french.alahednews.com.lb/32758/360


 

IRAN : LES USA CHOISISSENT L'ESCALADE

La Banque centrale d’Iran sanctionnée

Fri Sep 20, 2019 6:36PM

En imposant le lundi 24 juin de nouvelles sanctions « stériles », visant cette fois-ci le chef de l’État iranien, les États-Unis ont décidé de fermer de manière « permanente » la voie de la diplomatie entre Washington et Téhéran. ©AFP

En imposant le lundi 24 juin de nouvelles sanctions « stériles », visant cette fois-ci le chef de l’État iranien, les États-Unis ont décidé de fermer de manière « permanente » la voie de la diplomatie entre Washington et Téhéran. ©AFP

Le président américain Donald Trump a annoncé de nouvelles sanctions contre la Banque centrale d’Iran. Alors qu’il devait recevoir le Premier ministre australien Scott Morrison à la Maison-Blanche, Trump a déclaré que ces nouvelles sanctions étaient considérables et s’appliquaient « au plus haut niveau ».

Interrogé sur la possibilité d’une réponse militaire à l’Iran, M. Trump a déclaré que l’option militaire était toujours sur la table bien que les observateurs estiment qu’un nouveau conflit au Moyen-Orient n’est pas dans l’intérêt des États-Unis.

« Si les autorités iraniennes veulent sauver leur pays de la faillite, eh bien qu’elles arrêtent de cautionner le terrorisme », a-t-il prétendu.

Le président américain a pris part à une réunion pour examiner les réponses à donner à l’Iran, qu’il accuse d’être impliqué dans les frappes de drones contre les installations pétrolières d’Aramco en Arabie saoudite.

Il a poursuivi ses menaces verbales en prétendant que « les États-Unis sont armés jusqu’aux dents, et que leur puissance militaire est plus élevée que jamais ».

Le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, a prétendu dans son bureau que la Banque centrale était la dernière source de financement de Téhéran : « C'est très grand, a déclaré Mnuchin. Nous avons maintenant coupé toute source de financement pour l'Iran. »

Cette nouvelle série de sanctions s’appliquent à la Banque centrale, au Fonds national de développement (NDFI) et à la compagnie commerciale iranienne ETMCO.

Selon une autre dépêche, la Russie a réagi aux nouvelles sanctions de l’administration américaine, les qualifiant d’illégales.

Moscou a annoncé ce 20 septembre qu’il continuerait à collaborer avec la Banque centrale d’Iran malgré cette nouvelle annonce.

Sanctions US: l’Iran est «indomptable»

Sanctions US : l’Iran est « indomptable »

Les sanctions US ne freinent pas l’influence iranienne dans la région.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606692/Banque-centrale-dIran-sanctionnee-par-le-USA


 

CIEL SYRIEN : DES CHASSEURS ISRAÉLIENS REPOUSSES PAR L'AVIATION RUSSE

Syrie: l'aviation russe repousse des chasseurs israéliens

Fri Sep 20, 2019 6:14PM

Des Soukhoï russes à Hmeimim en Syrie. ©AFP

Des Soukhoï russes à Hmeimim en Syrie. ©AFP

L'armée de l'air russe aurait repoussé jeudi 19 septembre au soir les chasseurs israéliens alors qu'ils tentaient de lancer un nouveau raid contre la Syrie, affirme le site spécialisé dans l'aviation Avia. Pro. 

«Hier soir, alors qu'Israël voulait livrer une autre série d'attaques sur la banlieue de Damas, des avions de combat russes ont décollé de la base aérienne de l'armée russe Hmeimim, située dans la province de Lattaquié, dans la partie sud de la Syrie, ce qui a perturbé les attaques israéliennes sur la capitale syrienne et ses environs », a rapporté Avia.Pro.

Selon Avia.Pro, l'armée russe a également fourni aux forces armées syriennes des informations sur un drone israélien qui se préparait à frapper la banlieue sud-est de Damas.

«Selon les données, au moins deux avions de combat ont décollé de la base aérienne de Hmeimim vers 8 h. dans la direction sud-est, après quoi, dans des circonstances inconnues, un drone israélien qui violait l'espace aérien syrien a été abattu et, par la suite, il n'y a pas eu d'attaque sur les banlieues de la capitale syrienne », ont-ils poursuivi.

"Il est à noter que, selon les médias occidentaux, lors d'une réunion entre Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu, le dirigeant russe a menacé de prendre des mesures contre Israël si Tel-Aviv continuait de frapper la Syrie", a ajouté Avia.Pro.

Si cela s'avérait vrai, ce serait la quatrième fois depuis la fin du mois d'août que l'armée russe aurait bloqué l'attaque israélienne contre la Syrie.

Syrie: la DCA du Hezbollah surprend Israël

Syrie: la DCA du Hezbollah surprend Israël

Plusieurs explosions ont été entendues dans la nuit de jeudi à vendredi dans la banlieue de Damas.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606695/Ciel-syrien-Isral-repouss-par-la-Russie


 

GAZA : "ISRAËL" TIRE SUR LES PALESTINIENS

Une quarantaine de manifestants ont été blessés lors de la Marche du grand retour

Fri Sep 20, 2019 5:56PM

La Marche du grand retour se poursuivra malgré l’embargo contre Gaza et les agressions israéliennes. ©RFI

La Marche du grand retour se poursuivra malgré l’embargo contre Gaza et les agressions israéliennes. ©RFI

Le ministre palestinien de la Santé dans la bande de Gaza a annoncé que les occupants israéliens ont attaqué les participants à la Marche du grand retour. 

Lors de l’attaque perpétrée par les militaires de l’armée israélienne, environ 40 manifestants ont été blessés, dont deux secouristes palestiniens.

La devise de la marche de ce vendredi était « la solidarité avec les déplacés palestiniens au Liban ».

Le Centre d’information de la Palestine a affirmé que cette marche se poursuivrait tant que les revendications légitimes des Palestiniens ne se seraient pas concrétisées.

Depuis le 30 mars 2018, les Palestiniens organisent chaque vendredi une marche pour faire valoir leurs droits.

PressTV-Cisjordanie: l'empreinte du Hezbollah?

PressTV-Cisjordanie: l'empreinte du Hezbollah?

À quoi ressemble le double tir de missiles contre deux meetings électoraux en Israël

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606689/Gaza-marche-du-retour


 

IRAK : LA DCA DES HACHD AL-CHAABI EST ACTIVÉE ET OPÉRATIONNELLE

Les Hachd al-Chaabi ont découvert un drone de Daech

Fri Sep 20, 2019 6:23PM

Les Hachd al-Chaabi ont découvert et saisi un drone de Daech. ©Al-Alam

Les Hachd al-Chaabi ont découvert et saisi un drone de Daech. ©Al-Alam

Lors d’une opération de renseignement rondement menée, les Hachd al-Chaabi ont réussi à découvrir un drone du groupe terroriste Daech. 

« La 24e brigade des Hachd al-Chaabi a découvert un drone du groupe terroriste Daech sur une île du lac Hamrin, située à 60 km au nord-est de la ville de Baaqouba », a annoncé au site d’information Baghdad Today une source sécuritaire de la province de Diyala.

D’après ce rapport, on a utilisé des bateaux rapides pour mener cette opération et des repaires de Daech ont été également localisés.

Alors que les armes se sont tues sur la totalité du territoire irakien et que la défaite de Daech a été annoncée, des poches de ce groupe terroriste dans différentes zones, notamment aux alentours de Bagdad, continuent de perpétrer de temps à autre des exactions. Les forces sécuritaires et militaires poursuivent eux aussi leurs patrouilles tout au long de l’année, notamment à l’approche du pèlerinage de millions de personnes dans les lieux saints de l’Irak : Najaf, Karbala, al-Kadhimayn et Samarra.

PressTV-Irak: la DCA des Hachd, opérationnelle!

PressTV-Irak : la DCA des Hachd, opérationnelle !

Le système de défense antiaérienne des Hachd al-Chaabi tire sur un drone non identifié.

Lundi dernier dans la soirée, quatre bombes artisanales ont explosé dans le nord, le centre et le sud de la capitale irakienne.

Et ce, alors que les combattants des Hachd al-Chaabi et les forces de l’armée ont lancé depuis quelques jours une opération de nettoyage dans une zone englobant les provinces de Najaf et de Karbala et le sud de la province d’al-Anbar.

L’objectif de cette opération est d’éradiquer le terrorisme dans le désert des provinces de Najaf, de Karbala et d’al-Anbar jusqu’à la frontière avec l’Arabie saoudite à l’approche de la cérémonie d’anniversaire de l’Arbaïn, marquant le quarantième jour après la mort en martyr de l’Imam Hossein (que la salut de Dieu soit sur lui).

PressTV-Irak-Iran: démonstration de force anti-US?

PressTV-Irak-Iran : démonstration de force anti-US ?

Le Leader de la Révolution islamique d’Iran a reçu des organisateurs irakiens de la grande marche de l’Arbaïn, la commémoration de la mort en martyr de l’imam Hussein.

Dans les années qui ont suivi la chute en 2003 de l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein, l’Arabie saoudite a continué à être un terreau fertile de la pensée takfiriste, du terrorisme, et des kamikazes qu’elle a exportées en Irak.

Selon l’ancien Premier ministre irakien, Haïder al-Abadi, quelque 5 000 ressortissants saoudiens ont participé jusqu’en 2007 à des opérations contre les forces militaires et civiles irakiennes, dont ont résulté des milliers de morts et blessés.

Selon les chiffres fournis par les observateurs irakiens, plus d’une vingtaine de milliers de terroristes ont été envoyés d’Arabie saoudite en Irak ces dernières années.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606676/Irak-Hachd-alChaabi-drone-Daech-lac-Hamrin-Baaqouba-Diyala-Najaf-Karbala-alAnbar-Araban


 

COUP ANTI-US DE LA CHINE?

Pakistan : le yuan remplace le dollar dans le commerce avec la Chine

Fri Sep 20, 2019 5:42PM

Le gouvernement pakistanais a décidé de commercer avec la Chine en utilisant la monnaie nationale de ce pays, le yuan, et de délaisser le dollar américain. ©Kyodo

Le gouvernement pakistanais a décidé de commercer avec la Chine en utilisant la monnaie nationale de ce pays, le yuan, et de délaisser le dollar américain. ©Kyodo

Le Pakistan décide de remplacer le yuan par le dollar dans le commerce avec la Chine. 

Le gouvernement pakistanais a décidé de remplacer le yuan chinois par le dollar américain dans de nouveaux accords avec des entreprises chinoises, selon les agences de presse de l’IRIB.

Le gouvernement pakistanais a décidé de commercer avec la Chine en utilisant la monnaie nationale de ce pays, à mesure que le dollar monte et que la monnaie pakistanaise se dévalorise, a rapporté le journal Donia.

L'ambassadeur de Chine au Pakistan, Yao Jing, a annoncé récemment annoncé que son pays envisageait d’investir un milliard de dollar dans les projets de développement du Pakistan.

Le Couloir économique Chine-Pakistan (CPEC) permet d'attirer davantage d'opportunités commerciales, d'investissements et de technologies de la Chine vers le Pakistan, contribuant ainsi au futur développement de son pays.

Le Premier ministre Imran Khan a déclaré le 8 septembre lors de sa rencontre avec Wang Yi, Conseiller d'Etat et ministre chinois des Affaires étrangères, que son gouvernement admirait les réalisations de la Chine en matière de développement, attachait une grande importance au développement du CPEC, et avait en conséquence créé une autorité spéciale chargée de coordonner et de développer les coopérations liées au CPEC.

L'ambassadeur de Chine au Pakistan, Yao Jing, a prononcé un discours à la Chambre de commerce et d’industrie à Islamabad. Il a déclaré que la vitesse à laquelle les projets dans le cadre du CPEC avancent, était satisfaisante et que l’accord commercial entre le deux pays serait finalisé au mois d’octobre.

Le Pakistan bénéficiera ainsi d’un droit de douane de zéro pourcent sur 90% de ses exportations vers la Chine, comprenant les produits maritimes et agricoles.

Les exportations pakistanaises ont connu une hausse de 500 millions de dollars, réduisant ainsi l’inégalité des exportations avec la Chine.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606680/Pakistan-le-yuan-remplace-le-dollar-dans-le-commerce-avec-la-Chine