Veilleur en éveil

 

COUP ANTI-US DE LA CHINE?

Pakistan : le yuan remplace le dollar dans le commerce avec la Chine

Fri Sep 20, 2019 5:42PM

Le gouvernement pakistanais a décidé de commercer avec la Chine en utilisant la monnaie nationale de ce pays, le yuan, et de délaisser le dollar américain. ©Kyodo

Le gouvernement pakistanais a décidé de commercer avec la Chine en utilisant la monnaie nationale de ce pays, le yuan, et de délaisser le dollar américain. ©Kyodo

Le Pakistan décide de remplacer le yuan par le dollar dans le commerce avec la Chine. 

Le gouvernement pakistanais a décidé de remplacer le yuan chinois par le dollar américain dans de nouveaux accords avec des entreprises chinoises, selon les agences de presse de l’IRIB.

Le gouvernement pakistanais a décidé de commercer avec la Chine en utilisant la monnaie nationale de ce pays, à mesure que le dollar monte et que la monnaie pakistanaise se dévalorise, a rapporté le journal Donia.

L'ambassadeur de Chine au Pakistan, Yao Jing, a annoncé récemment annoncé que son pays envisageait d’investir un milliard de dollar dans les projets de développement du Pakistan.

Le Couloir économique Chine-Pakistan (CPEC) permet d'attirer davantage d'opportunités commerciales, d'investissements et de technologies de la Chine vers le Pakistan, contribuant ainsi au futur développement de son pays.

Le Premier ministre Imran Khan a déclaré le 8 septembre lors de sa rencontre avec Wang Yi, Conseiller d'Etat et ministre chinois des Affaires étrangères, que son gouvernement admirait les réalisations de la Chine en matière de développement, attachait une grande importance au développement du CPEC, et avait en conséquence créé une autorité spéciale chargée de coordonner et de développer les coopérations liées au CPEC.

L'ambassadeur de Chine au Pakistan, Yao Jing, a prononcé un discours à la Chambre de commerce et d’industrie à Islamabad. Il a déclaré que la vitesse à laquelle les projets dans le cadre du CPEC avancent, était satisfaisante et que l’accord commercial entre le deux pays serait finalisé au mois d’octobre.

Le Pakistan bénéficiera ainsi d’un droit de douane de zéro pourcent sur 90% de ses exportations vers la Chine, comprenant les produits maritimes et agricoles.

Les exportations pakistanaises ont connu une hausse de 500 millions de dollars, réduisant ainsi l’inégalité des exportations avec la Chine.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606680/Pakistan-le-yuan-remplace-le-dollar-dans-le-commerce-avec-la-Chine


 

IRAK : LES HACHD AL-CHAABI S'APPROCHENT DE LA FRONTIÈRE SAOUDIENNE

Les Hachd s’approchent de la frontière saoudienne

Fri Sep 20, 2019 5:29PM

Les Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire d’Irak) ont entamé le 15 septembre 2019 la cinquième étape de l’opération baptisée « Volonté de vaincre » qui vise à libérer les régions de la province d’al-Anbar, dans l’ouest de l’Irak, du joug des groupes terroristes. ©Fars News

Les Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire d’Irak) ont entamé le 15 septembre 2019 la cinquième étape de l’opération baptisée « Volonté de vaincre » qui vise à libérer les régions de la province d’al-Anbar, dans l’ouest de l’Irak, du joug des groupes terroristes. ©Fars News

Alors que des informations officieuses font état de la participation des avions saoudiens dans des raids israéliens visant les positions des Hachd al-Chaabi à Abou Kamal en Syrie, ces derniers avancent dans le désert d’al-Anbar vers les frontières saoudo-jordaniennes. Deux des raids les plus meurtriers contre les positions des Hachd en août auraient été menés par des drones israéliens depuis le ciel jordanien.

Les Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire d’Irak) ont entamé depuis cinq jours la cinquième étape de l’opération baptisée « Volonté de vaincre » qui vise à libérer les régions de la province d’al-Anbar, dans l’ouest de l’Irak, du joug des groupes terroristes.

La chaîne Al-Sumaria News rapporte que les forces irakiennes à al-Anbar, commandées par Qassem Mosleh, ont progressé de 75 kilomètres vers les frontières avec l’Arabie saoudite et nettoyé des dizaines de villages.

Ce haut commandant des Hachd a fait savoir que les chasseurs irakiens avaient frappé un pick-up de Daech dans la région de Wadi al-Qazaf du désert d’al-Anbar.

Au cours de cette opération, cinq suspects ont été interpellés. « Les forces des Hachd et de l’armée sont déjà parvenues à plusieurs de leurs objectifs. Elles annonceront la fin de l’opération lorsque tous leurs objectifs seront atteints », a-t-il ajouté.

Armes et munitions des groupes terroristes découvertes par les forces irakiennes à al-Anbar, le 20 septembre 2019. ©Southfront 

Par ailleurs, le camp d’al-Tabaqat, une importante et stratégique position militaire à al-Anbar, a été libéré.

Pour en savoir plus : Abou Kamal-Qaïm : le verrou a sauté

Les forces conjointes irakiennes ont également réussi à récupérer l’aéroport d’al-Walid et les alentours de Wadi al-Qazaf, tout en détruisant de nombreuses positions de Daech.

PressTV-Hachd: démonstration de force anti-US

PressTV-Hachd : démonstration de force anti-US

Les Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) ont commencé ce dimanche une opération baptisée « Achoura » pour nettoyer la province de Diyala (nord de Bagdad) de la présence des résidus de Daech.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606673/Les-Hachd-sapprochent-de-la-frontiere-saoudienne


 

LA CHINE PUBLIE UN LIVRE BLANC SUR LES PROGRÈS DE LA CAUSE DES FEMMES EN 70 ANS

La Chine publie un livre blanc sur les progrès de la cause des femmes en 70 ans

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-09-19 à 16:48
 


(Xinhua/Zhang Yuwei)

BEIJING, 19 septembre (Xinhua) -- La Chine a publié jeudi un livre blanc sur les progrès de la cause des femmes au cours des 70 dernières années depuis la fondation de la République populaire de Chine.

Le livre blanc, intitulé "Egalité, développement et partage : progrès de la cause des femmes en 70 ans depuis la fondation de la Chine Nouvelle", a été publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat.

La fondation de la République populaire de Chine en 1949 a inauguré une nouvelle ère pour les femmes en Chine, les faisant passer de groupe opprimé et asservi durant des derniers milliers d'années à maîtres de leur propre destin, selon le livre blanc.

Alors que la nation chinoise monte en puissance et devient plus riche et plus forte, le statut social des femmes chinoises a subi d'énormes changements, constate le livre blanc.

Alors que le développement de la Chine est entré dans une nouvelle ère, la promotion de l'égalité des sexes et du développement global des femmes à un niveau supérieur répond non seulement aux opportunités, mais a également un long chemin à parcourir, note le livre blanc.

Sous la direction de la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère, la Chine s'en tiendra toujours à la sauvegarde et à l'amélioration de la vie des femmes, promouvra le développement global des femmes, et conduira des centaines de millions de femmes dans le travail pour le renouveau national, a-t-on appris du livre blanc.

Outre une préface et une conclusion, le livre blanc se compose de neuf sections : "La cause des femmes demeure hautement prioritaire et est activement promue en Chine", "Le système juridique pour la protection des droits des femmes s'est constamment amélioré", "Le rôle des femmes dans le développement économique et social devient de plus en plus important" , "Le statut politique des femmes s'est considérablement accru", "Le niveau d'éducation des femmes a considérablement augmenté", "L'état de santé des femmes s'est considérablement amélioré", "La sécurité sociale des femmes continue de s'améliorer", "Les femmes jouent un rôle unique dans la culture des vertus familiales", "Les femmes participent à de vastes échanges internationaux et à des activités de coopération".

 

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http://french.xinhuanet.com/2019-09/19/c_138404724.htm


 

CUBA PRESENTE UN RAPPORT SUR LES RETOMBÉES DU BLOCUS DES ETATS-UNIS AU COURS DE L’ANNÉE ÉCOULÉE

En direct : Cuba présente un rapport sur les retombées du blocus des Etats-Unis au cours de l'année écoulée

Le quotidien Granma suivra en direct en six langues la présentation du Rapport sur le blocus exercé contre Cuba

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Granma

Le rapport de Cuba sur l'impact de la politique de blocus exercée par les États-Unis contre la Grande Île des Antilles au cours de l'année écoulée sera présenté en conférence de presse dans le courant de cette matinée du vendredi 20 septembre, par le ministre cubain des Relations extérieure, Bruno Rodriguez Parrilla.

La rencontre avec la presse nationale et étrangère aura lieu au siège du ministère des Relations extérieures, à 10 h 30, et sera retransmise en direct sur Youtube et sur la page Facebook de Cubaminrex.

La résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d'Amérique » sera présentée pour la 28e fois à l'Assemblée générale des Nations Unies, un espace où la communauté internationale n’a cessé d’apporter son soutien à la Grande Île des Caraïbes.

Vous pouvez suivre la couverture en direct du journal Granma sur nos comptes Facebook et Twitter.

 

--Le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par le gouvernement des Etats-Unis depuis près de six décennies est le système de sanctions unilatérales le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais institué contre aucun autre pays.

--Cette dernière année, la politique de l’administration étasunienne a continué d’être axée sur le durcissement du blocus, dont l’application extraterritoriale a eu des effets toujours plus sensibles.

--Le Département d’Etat étasunien a élargi à trois reprises la « Liste des entités juridiques cubaines frappées de restrictions », ce qui entraîne des sanctions supplémentaires en plus de celles des réglementations du blocus en soi, d’où des préjudices considérables à l’économie du pays compte tenu des effets d’intimidation qu’elle provoque au sein de la communauté entrepreneuriale internationale.

--Le Département d’Etat étasunien a, le 17 avril 2019, annoncé que le Titre III de la Loi Helms-Burton entrait en vigueur, si bien qu’il est possible désormais d’engager des actions judiciaires devant des cours étasuniennes contre des personnes juridiques ou morales de Cuba et de pays tiers qui auraient des relations commerciales avec les biens nationalisés à Cuba dans les années 60. Cette décision a mis fin à la pratique consistant à ajourner tous les six mois l’application de ce Titre que les différentes administrations étasuniennes et le président Trump en personne durant ses deux premières années à la Maison-Blanche avaient suivie depuis 1996.

--Depuis la mise en œuvre de cette décision, les activités économiques cubaines ont été fortement touchées, notamment les opérations de commerce extérieur et les investissements dans le pays. Aucun citoyen ou secteur de l’économie cubaine n’échappe aux retombées de cette politique unilatérale qui entrave le développement que tout pays a le droit de chercher de manière souveraine.

--Ce à quoi il faut ajouter les dispositions de l’Office of Foreing Assets Control (Office de contrôle des avoirs étrangers, OFAC), rattaché au Département du Trésor, et du Bureau of Industry and Security (Bureau de l’industrie et de la sécurité, BIS), rattaché au Département du Commerce, qui ont supprimé, à compter du 5 juin 2019, les autorisations générales concernant les voyages éducatifs de groupe, dits « interpersonnels », et nié le droit d’accès à Cuba aux aéronefs non commerciales, aux yachts et bateaux de plaisance privés, et aux bateaux de passagers, dont les navires de croisière, en vue de séjours temporaires. Non contente de limiter sévèrement les voyages d’Étatsuniens à Cuba, cette mesure fait directement tort au jeune secteur privé, en pleine croissance dans l’île.

--L’administration Trump a adopté ces mesures dans le but délibéré et affiché de causer des préjudices économiques à Cuba et de la priver de ressources financières.

--Par cette politique, l’administration Trump se moque ouvertement de la communauté internationale qui, depuis vingt-sept ans, vote à l’Assemblée générale des Nations Unies une résolution condamnant le blocus appliqué à Cuba et en demandant la levée. Mais elle fait fi aussi des déclarations des Sommets entre l’Union européenne et l’Amérique latine et les Caraïbes, de ceux de l’Union africaine, de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC), du Groupe des 77 et la Chine, du Mouvement des pays non alignés, entre autres organisations ayant demandé la levée du blocus.

--La politique de blocus étasunienne reste un frein au développement de toutes les potentialités de l'économie cubaine, à la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social de Cuba et à la réalisation du Programme à l’horizon 2030 et de ses Objectifs de développement durable.

--Le blocus constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits humains de toutes les Cubaines et de tous les Cubains. Par leur objectif déclaré et par l’échafaudage politique, juridique et administratif qui les étaye, ces sanctions relèvent d’un acte de génocide, tel que défini dans la Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide (1948), et constituent un acte de guerre économique aux termes de la Conférence navale de Londres (1909). Qui plus est, le blocus viole la Charte des Nations Unies et le Droit international.

--Les Etats-Unis doivent lever sans aucune condition ce blocus injuste qui inflige des souffrances au peuple cubain depuis presque soixante ans.

--Cuba ne renoncera pas à ses principes ni ne cessera de réclamer la levée totale du blocus. Aussi, le gouvernement cubain présentera-t-il une fois de plus devant l’Assemblée générale des Nations Unies, les 6 et 7 novembre 2019, son projet de résolution intitulé : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les Etats-Unis d’Amérique ».

--Cuba remercie une fois de plus la communauté internationale de son appui permanent à la cessation de cette politique illégale, génocidaire et extraterritoriale.

--Le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par le gouvernement des Etats-Unis depuis près de six décennies est le système de sanctions unilatérales le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais institué contre aucun autre pays.

--Cette dernière année, la politique de l’administration étasunienne a continué d’être axée sur le durcissement du blocus, dont l’application extraterritoriale a eu des effets toujours plus sensibles.

--Le Département d’Etat étasunien a élargi à trois reprises la « Liste des entités juridiques cubaines frappées de restrictions », ce qui entraîne des sanctions supplémentaires en plus de celles des réglementations du blocus en soi, d’où des préjudices considérables à l’économie du pays compte tenu des effets d’intimidation qu’elle provoque au sein de la communauté entrepreneuriale internationale.

--Le Département d’Etat étasunien a, le 17 avril 2019, annoncé que le Titre III de la Loi Helms-Burton entrait en vigueur, si bien qu’il est possible désormais d’engager des actions judiciaires devant des cours étasuniennes contre des personnes juridiques ou morales de Cuba et de pays tiers qui auraient des relations commerciales avec les biens nationalisés à Cuba dans les années 60. Cette décision a mis fin à la pratique consistant à ajourner tous les six mois l’application de ce Titre que les différentes administrations étasuniennes et le président Trump en personne durant ses deux premières années à la Maison-Blanche avaient suivie depuis 1996.

--Depuis la mise en œuvre de cette décision, les activités économiques cubaines ont été fortement touchées, notamment les opérations de commerce extérieur et les investissements dans le pays. Aucun citoyen ou secteur de l’économie cubaine n’échappe aux retombées de cette politique unilatérale qui entrave le développement que tout pays a le droit de chercher de manière souveraine.

--Ce à quoi il faut ajouter les dispositions de l’Office of Foreing Assets Control (Office de contrôle des avoirs étrangers, OFAC), rattaché au Département du Trésor, et du Bureau of Industry and Security (Bureau de l’industrie et de la sécurité, BIS), rattaché au Département du Commerce, qui ont supprimé, à compter du 5 juin 2019, les autorisations générales concernant les voyages éducatifs de groupe, dits « interpersonnels », et nié le droit d’accès à Cuba aux aéronefs non commerciales, aux yachts et bateaux de plaisance privés, et aux bateaux de passagers, dont les navires de croisière, en vue de séjours temporaires. Non contente de limiter sévèrement les voyages d’Étatsuniens à Cuba, cette mesure fait directement tort au jeune secteur privé, en pleine croissance dans l’île.

--L’administration Trump a adopté ces mesures dans le but délibéré et affiché de causer des préjudices économiques à Cuba et de la priver de ressources financières.

--Par cette politique, l’administration Trump se moque ouvertement de la communauté internationale qui, depuis vingt-sept ans, vote à l’Assemblée générale des Nations Unies une résolution condamnant le blocus appliqué à Cuba et en demandant la levée. Mais elle fait fi aussi des déclarations des Sommets entre l’Union européenne et l’Amérique latine et les Caraïbes, de ceux de l’Union africaine, de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC), du Groupe des 77 et la Chine, du Mouvement des pays non alignés, entre autres organisations ayant demandé la levée du blocus.

--La politique de blocus étasunienne reste un frein au développement de toutes les potentialités de l'économie cubaine, à la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social de Cuba et à la réalisation du Programme à l’horizon 2030 et de ses Objectifs de développement durable.

--Le blocus constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits humains de toutes les Cubaines et de tous les Cubains. Par leur objectif déclaré et par l’échafaudage politique, juridique et administratif qui les étaye, ces sanctions relèvent d’un acte de génocide, tel que défini dans la Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide (1948), et constituent un acte de guerre économique aux termes de la Conférence navale de Londres (1909). Qui plus est, le blocus viole la Charte des Nations Unies et le Droit international.

--Les Etats-Unis doivent lever sans aucune condition ce blocus injuste qui inflige des souffrances au peuple cubain depuis presque soixante ans.

--Cuba ne renoncera pas à ses principes ni ne cessera de réclamer la levée totale du blocus. Aussi, le gouvernement cubain présentera-t-il une fois de plus devant l’Assemblée générale des Nations Unies, les 6 et 7 novembre 2019, son projet de résolution intitulé : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les Etats-Unis d’Amérique ».

--Cuba remercie une fois de plus la communauté internationale de son appui permanent à la cessation de cette politique illégale, génocidaire et extraterritoriale.

--Compte tenu d’un contexte particulièrement complexe, Cuba et son peuple espèrent pouvoir compter à nouveau sur le précieux appui de vos pays à leur réclamation incessante : la levée du blocus exercé par les Etats-Unis.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-09-20/en-direct-cuba-presente-un-rapport-sur-les-retombees-du-blocus-des-etats-unis-au-cours-de-lannee-ecoulee


 

YEMEN : VENGEANCE DE LA COALITION SAOUDIENNE CONTRE LE NORD DU PORT DE HODEÏDA

Yémen: Vengeance saoudienne contre Hodeïda

 Depuis 13 heures  20 septembre 2019

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 Monde arabe - Yémen

 

La coalition d’agression saoudienne a lancé, le vendredi 20 septembre à l’aube, une nouvelle opération militaire contre le nord du port de Hodeïda qui risque d’attiser les tensions dans la région.

Le général Turki al-Maliki, porte-parole de la coalition d’agression saoudienne, a accusé Ansarullah d’avoir tiré des missiles balistiques, acheminé des drones téléguidés et déposé des mines maritimes depuis le port de Hodeïda.

Il a ajouté que la coalition avait « demandé aux civils de se tenir à l’écart » des cibles d’attaques. À en croire le général saoudien, l’opération aurait été menée conformément aux lois internationales des droits de l’Homme et les mesures préventives auraient été déjà prises.

« Nous avons détruit quatre sites où des bateaux téléguidés et des mines maritimes avaient été rassemblés pour la protection de la libre navigation maritime », a-t-il indiqué.

Ansarullah a revendiqué la frappe au drone, menée le samedi 14 septembre, contre deux installations d’Aramco, accusant la coalition saoudienne d’avoir violé les accords de Stockholm qui devraient baliser le terrain à la fin des conflits au Yémen.

L’offensive saoudienne contre Hodeïda serait une réaction à l’attaque d’Aramco.

Un haut commandant de l’armée saoudienne tué

Par ailleurs, un haut commandant saoudien a été tué, le jeudi 19 septembre, lors d’une opération militaire dans la région de Hadramaout, dans l’est du Yémen, a annoncé une source militaire citée par l’agence turque Anadolu.

Le commandant ainsi que plusieurs soldats de la coalition saoudienne ont été tués alors qu’il était en mission dans la ville de Shibam, a indiqué la source à l’agence Anadolu sous le couvert de l’anonymat pour des raisons de sécurité.

Certaines sources d’information ont déclaré que le commandant tué était le colonel Bandar ben Mazid al-Otaibi qui a été tué en compagne de plusieurs autres soldats de la coalition saoudienne suite à l’explosion d’une bombe.

Et puis, plusieurs mercenaires de la coalition saoudienne ont été abattus suite à plusieurs opérations yéménites à Hajjah et Hirane.

Les tireurs d’élite de l’armée yéménite et d’Ansarullah ont également tué cinq soldats de la coalition dans une opération dans le district de Haradh, au nord-ouest du pays.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1500842


 

LE LIBAN ACHETE DU MATERIEL MILITAIRE A LA FRANCE

Hydrocarbures en Méditerranée: Beyrouth achète du matériel militaire à la France

 Depuis 8 heures  20 septembre 2019

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 Liban - Moyent-Orient

 

Le gouvernement libanais a signé vendredi à Paris une lettre d’intention en vue d’acquérir auprès de la France du matériel militaire pour « sécuriser » ses futurs champs d’hydrocarbures en Méditerranée orientale.

Reçu par le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé la « signature d’une lettre d’intention sur l’acquisition de matériel français pour renforcer nos capacités de défense et de sécurité ».
« La plus grande part servira d’ailleurs à renforcer nos forces navales et à nous doter de capacité d’aéromobilité maritime », a-t-il précisé dans la cour de l’Elysée avant sa rencontre avec le président français. « C’est un investissement incontournable dans la sécurité de nos champs gaziers et pétroliers en mer ».

Le Liban a signé début 2018 son premier contrat d’exploration d’hydrocarbures avec un consortium de groupes français, italien et russe, qui couvre un bloc d’exploration dont une partie se trouve dans une zone maritime disputée avec Israël, qui a elle-même annoncé début 2018 un contrat de fourniture de gaz à l’Egypte.

Ailleurs en Méditerranée orientale, d’importantes réserves ont aussi été découvertes au large de Chypre, provoquant des tensions entre l’île, membre de l’UE mais dont l’armée turque occupe le tiers nord, et la Turquie.

Concernant le financement du matériel militaire libanais, M. Hariri a indiqué que son allié historique français a « encore une fois fait preuve de son soutien en offrant sa garantie pour un crédit à des conditions généreuses à hauteur de 400 millions d’euros ».
Cette lettre d’intention fait partie des « suites opérationnelles aux engagements que nous avons pris ensemble à Rome en mars 2018 pour la fourniture d’équipements à l’armée libanaise », a déclaré Emmanuel Macron.

A la Conférence de Rome sur la sécurité du Liban, Paris avait ouvert une ligne de crédit de 400 millions d’euros pour les forces armées et de sécurité libanaises, pour doter le pays d’une véritable marine. D’autres pays et institutions avaient aussi promis des fonds.

Lors de la conférence, les « participants ont également noté positivement la proposition du Liban de renforcer la capacité de la marine libanaise », selon la déclaration conjointe à l’issue de la conférence.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1501128


 

ONU : LE FANTOCHE VENEZUELIEN GUAIDO ESSUIE UN NOUVEAU CAMOUFFLET

 

Nations Unies, 19 septembre (RHC/La Tribune)- Alors qu’il espère rallier les soutiens internationaux à ses tentatives de renverser le gouvernement légitime du président Nicolás Maduro, au Venezuela, le putschiste Juan Guaido a essuyé un terrible camouflet ce mercredi. En effet, ce dernier a appris que le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, excluait de le rencontrer si ce dernier était amené à se rendre du côté de l’assemblée générale annuelle des Nations unies.

Interrogé à ce sujet à l’occasion d’une conférence de presse, ce dernier a simplement affirmé que cela n’était pas encore à l’ordre du jour. De son côté, le président constitutionnel, Nicolás Maduro, a assuré qu’il ne se rendrait pas sur place. Toutefois, une délégation vénézuélienne sera bien présente, celle-ci ayant pour objectif de présenter une pétition visant à dénoncer les sanctions imposées par Washington à l’encontre de Caracas.

Edité par Reynaldo Henquen


source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/202576-onu--guaido-essuie-un-nouveau-camouflet


 

ONU : LE REPRÉSENTANT CHINOIS EXPLIQUE SON VETO SUR LA SYRIE

Le représentant chinois explique son veto au projet de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Syrie

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-09-20 à 06:08
 


(Xinhua/Li Muzi)

NEW YORK (Nations unies), 19 septembre (Xinhua) -- Le représentant permanent de la Chine auprès des Nations unies, Zhang Jun, a déclaré jeudi que la Chine ne pouvait que voter contre un projet de résolution du Conseil de sécurité sur la Syrie, le texte passant à côté de l'essentiel de la question humanitaire et ne répondant pas aux préoccupations fondamentales de la Chine.

Le projet, proposé par la Belgique, l'Allemagne et le Koweït, a recueilli l'appui de 12 des 15 membres du Conseil de sécurité, mais n'a pu être adopté en raison des votes "non" de la Russie et de la Chine, qui disposent d'un droit de veto.

Le Conseil de sécurité suit de près la situation humanitaire en Syrie. En ce qui concerne le problème d'Idlib, la Russie et le gouvernement syrien ont mis en place un cessez-le-feu entré en vigueur le 31 août, et qui a été respecté d'une manière générale. Les efforts diplomatiques des parties concernées de la communauté internationale se poursuivent et la situation à Idlib évolue dans le bon sens. Dans un tel contexte, soumettre un projet de résolution comportant des controverses importantes à un vote n'est manifestement pas constructif, et cette initiative ne donnera pas les résultats escomptés, a déclaré M. Zhang après le vote.

Par ailleurs, a-t-il souligné, les organisations terroristes continuent d'étendre leur sphère d'influence dans la région nord-ouest de la Syrie. C'est la source du problème humanitaire à Idlib. Cela pose également un risque grave pour la sécurité et la sûreté dans la région. Le conseil devrait être uni pour relever ensemble ce grave défi, a-t-il ajouté.

Selon le représentant chinois, la Chine a participé de manière constructive aux négociations sur le texte et a proposé des révisions raisonnables. Malheureusement, le projet de résolution a été soumis à un vote sans aborder l'essence du problème et sans répondre aux préoccupations fondamentales de la Chine. Pour cette raison, la Chine a voté contre, a-t-il déclaré.

La situation humanitaire en Syrie est une question très complexe et sensible. Toutes les catégories de problèmes humanitaires en Syrie doivent être considérées de manière globale et traitées de manière équilibrée, au lieu de se focaliser uniquement sur certaines questions, et encore moins de politiser les problèmes humanitaires, a encore indiqué M. Zhang.

http://french.xinhuanet.com/2019-09/20/c_138405965.htm


 

ALGÉRIE : LE GENERAL AHMED GAÏD-SALAH TENTE LA HANTISE DU TRAUMA COLONIAL PAR DÉSESPOIR

Le général Ahmed Gaïd-Salah tente la hantise du trauma colonial par désespoir

septembre 20, 2019 - 7:55 10 Commentaires

Manif trauma

Les manifestants brandissent les portraits de martyrs de la Révolution. PPAgency

Par Youcef Benzatat – Il est des hantises tellement profondes dans la conscience collective qu’il suffit de peu pour qu’elles remontent violement à la surface.

Si le trauma colonial a affecté profondément les générations qui ont subi directement la brutalité sauvage de l’occupation française, celles qui ont hérité de ce trauma par la transmission de sa mémoire douloureuse ne peuvent pas ne pas être affectés par le sentiment de sa résurgence lorsque l’état-major de l’armée, qui a confisqué l’Etat, ses institutions et la souveraineté populaire, décrète la capitale Alger «zone interdite».

C’est ce qui vient d’arriver à la population algérienne à l’annonce de l’interdiction d’accès à Alger aux populations venues des banlieues et des autres régions du pays, pour manifester contre la confiscation de leurs droits politiques et leur souveraineté sur l’Etat et les institutions. Un sentiment exprimé unanimement par la population, dont la crainte des lendemains ressemble à s’y méprendre à cette hantise subie par les générations d’avant l’Indépendance aux moments les plus critiques de la fuite en avant des autorités coloniales.

Aujourd’hui, la population est confrontée à une réalité suffisamment tangible, qui se déroule sous ses yeux au quotidien, où les militants les plus actifs dans la quête de cette souveraineté confisquée sont arrêtés arbitrairement et systématiquement pour cet unique motif. Comme autrefois, lorsque le pouvoir colonial pourchassait les militants du Mouvement national qui montaient au créneau pour revendiquer publiquement la restitution de la souveraineté au peuple algérien, qui était alors avili par l’ordre colonial et privé de ses droits politiques.

Si aujourd’hui nous sommes au tout début de ce processus révolutionnaire engagé le 22 février de cette année, il est à craindre que les développements à venir de ce bras de fer entre le peuple et les autorités dictatoriales ne suivent le schéma du processus de décolonisation par les vexations et l’inhumanité qui le caractérisent. Notamment les rafles parmi les manifestants, les interrogatoires humiliants et en violation des droits de l’Homme les plus fondamentaux, à savoir l’intégrité physique, pour ne pas dire la torture, l’installation de check-point, voire même de barbelés entre les quartiers pour rendre impossibles les manifestations massives et exercer un contrôle strict sur les mouvements des populations, comme aux moments les plus forts de la Bataille d’Alger pendant la Guerre de libération nationale.

Si pendant l’époque coloniale, les militants nationalistes sont passés dans la clandestinité et pris les armes contre l’ordre colonial, c’est parce que la situation l’exigeait. L’armée coloniale était composée d’étrangers à la nation algérienne et surtout que celle-ci était solidaire des objectifs du commandement central. Il s’agissait pour elle de garder l’Algérie française. Cette option n’a pas de sens dans le conflit qui oppose aujourd’hui le peuple algérien à l’état-major de l’armée. Cette armée est issue du peuple algérien et se considère comme dépositaire et garante de la souveraineté nationale. Le conflit en lui-même n’oppose donc pas le peuple à l’armée nationale, mais seulement à son commandement, qui s’exprime en son nom et dont l’objectif non avoué est de s’emparer du pouvoir le plus longtemps possible. Le peuple en est conscient et reste lucide devant la tentation de faire l’amalgame entre l’armée et son commandement. Il est d’autant plus lucide de savoir que le commandement s’agrippe au pouvoir parce qu’il est piégé par sa complicité dans la dérive autoritaire, mafieuse et corrompue de la gestion de l’Etat et son obstination à reconduire ce système de pouvoir n’a d’objectif que sa propre protection des probables poursuites judiciaires de la part d’une justice véritablement indépendante, qui serait rétablie s’il venait à lâcher prise sur le pouvoir.

Mais le peuple n’a été à aucun moment dupe depuis le début de la Révolution, qu’il mena dans l’ordre et le pacifisme. Anticipant la réaction violente de la bête blessée à se voir chassée de ses privilèges et punie pour ses méfaits. Il la qualifia «silmia» (pacifique) pour mieux donner le temps au temps pour confondre ses mauvaises intentions, ses ruses et ses sournoiseries. C’est cela la force et l’intelligence de cette révolution du sourire : confondre la bête jusqu’à son rejet par ses propres complices et soutiens au sein de l’état-major lui-même. Jusqu’à son isolement définitif du commandement de l’armée nationale et l’abdication de ses paires pour son obstination.

C’est cette force et cette intelligence révolutionnaire du peuple algérien, héritées des générations qui avaient subi et lutté sans relâche contre la méprise coloniale, au même titre que l’héritage de sa mémoire douloureuse, qui feront échouer la tentation du recours à la réactivation du trauma colonial dans l’espoir de terroriser les manifestants et les dissuader de persévérer dans la quête de leur souveraineté au détriment de l’ordre dictatorial.

Ce dernier assaut de l’état-major résonne déjà dans le murmure des voix libres, qui s’ébranlent des profondeurs des villes et villages du vaste territoire national et qui expriment la volonté inébranlable du peuple de se défaire de ses chaines, comme un acte de désespoir. Comme en décembre 1960, au moment où l’empire colonial croyait avoir réussi de faire taire à jamais le cri de liberté et de dignité du peuple algérien, après tant d’années de barbarie qu’il lui avait fait subir dans une guerre inégale et démesurée, lorsqu’il est sorti en masse des taudis où il était reclus pour confondre l’imposture de son cri saturé par sa volonté de liberté et de dignité.

Y. B.

https://www.algeriepatriotique.com/2019/09/20/le-general-ahmed-gaid-salah-tente-la-hantise-du-trauma-colonial-par-desespoir/


 

MALAKOOF (92) : CE VENDREDI 20 SEPTEMBRE LES AMIS DE LEO FIGUERES ORGANISENT A PARTIR DE 18H30 UNE SOIREE INTITULEE L'ALGERIE ET NOUS

L’Algérie et nous

ALF – Amis de Léo Figuères en collaboration avec ACCA – Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui
organisent une soirée intitulée L’ALGÉRIE ET NOUS
Conférence-débat
VENDREDI 20 SEPTEMBRE à partir de 18h30,
Salle des Conférences de la Médiathèque Pablo Neruda (Malakoff, 92).
Entrée libre
Sur la situation en Algérie et autour du livre « Les communistes et l’Algérie, des origines à la guerre d’indépendance, 1920-1962 » d’Alain Ruscio.
Avec Alain RUSCIO, historien,
et la participation de Sadek HADJERES, ancien dirigeant du Parti communiste algérien (PADS),
et Zouir BESSA, directeur du journal Alger Républicain.

 

 

http://www.leofigueres.fr/?p=3803