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LE TRES CAPITALISTE "CAPITAL" : CFTC : QUAND DES SYNDICALISTES SE PAIENT GRASSEMENT SUR LES FONDS PUBLICS

CFTC : QUAND DES SYNDICALISTES SE PAIENT GRASSEMENT SUR LES FONDS PUBLICS

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CFTC : quand des syndicalistes se paient grassement sur les fonds publics

PeopleImages / Getty Images

En cumulant des mandats dans les organismes paritaires, deux élus du syndicat CFTC du bâtiment ont fait financer sur fonds publics leurs salaires délirants.

La Sécu de Meurthe-et-Moselle (54) est vraiment ingrate. Elle a décidé de stopper les reversements qu’elle effectuait à deux élus CFTC pour leur temps passé à ses côtés. Cela fait pourtant un bail qu’ils se montrent dévoués. Patrick Del Grande a présidé la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) pendant dix-huit ans et en est encore conseiller. Quant à Caroline Tykoczinsky, elle l’a aussi présidée et vient d’en être élue troisième vice-présidente… L’explication ? Leur rémunération est "absolument atypique", nous a répondu la direction de la Sécurité sociale.

C’est peu dire. Ces deux délégués syndicaux, à la tête de la fédération du bâtiment de la CFTC (Bati-Mat-TP CFTC), émargent à près de 17.000 euros par mois pour l’un, à plus de 16.000 euros pour l’autre. Vous avez bien lu : près de dix Smics pour récompenser leurs nombreux mandats électoraux. Outre la Sécu, ces syndicalistes siègent ou ont siégé en effet dans un nombre insensé d’organismes paritaires dont on vous épargnera l’intitulé complet : CCA-BTP, Pro BTP, Urssaf, Carsat (retraite), Assedic, IPT, IPR, conseil de prud’hommes. Del Grande vient aussi d’être réélu à la présidence des allocations familiales, la CAF 54. "Notre fédération se bat continuellement pour revaloriser le statut des salariés du bâtiment", argue-t-il en slogan. Pour ce qui le concerne, c’est incontestable. Magie du paritarisme, "leur rémunération est largement financée par l’argent public", note Jérôme Karsenti, l’avocat de la CPAM. Il est en effet d’usage que les organismes sociaux remboursent les employeurs (ici, la CFTC Bati-Mat) pour les heures de représentation syndicale de leurs mandants. "Plus leurs salaires sont élevés, plus les remboursements le sont aussi", ajoute l’avocat. Droits dans leurs bottes, nos deux élus CFTC ont assigné la Sécu devant le tribunal de Nancy pour réclamer leur dû.

>> À lire aussi - Un ex-syndicaliste "balance" sur le train de vie à la CFTC

Pas sûr qu’ils aient joué leur meilleure carte… Il ressort de la procédure qu’ils auraient surévalué leurs salaires dans leurs déclarations, notamment celui de Caroline Tykoczinsky à la CFTC : il ne serait "que" de 12.996 euros. Ce n’est pas tout. L’association Anticor a adressé en mars un signalement au procureur de la République de Nancy pour dénoncer les méthodes peu catholiques de nos deux cumulards. Ils auraient fait appel à des salariés du syndicat "pour faire les travaux dans leurs maisons, promener leurs chiens et même prendre la température du cheval malade de madame !", énumère, consterné, Marcel Claude, le délégué d’Anticor à l’origine du signalement. Ces éléments, espère l’ONG, pourraient amener la justice à réactiver ses investigations.

Car Patrick Del Grande a déjà été mis en examen en 2012… pour avoir fait, entre autres, profiter Caroline Tykoczinsky d’augmentations de salaire injustifiées. Grâce à lui, cette dernière a cumulé plus de 4.000 euros à l’Assedic Lorraine (que présidait Del Grande), où elle était censée travailler à plein temps, et davantage encore à la CFTC Bati-Mat (présidée là aussi par Del Grande). A la suite de quoi, licenciée pour cause d’invalidité, elle a pu toucher une rente très généreuse. Tout mis bout à bout, le trop-perçu venant des organismes de protection sociale s’élèverait à 260.000 euros, selon une source judiciaire. Sollicités par Capital, les intéressés n’ont pas souhaité répondre. Quant à la CFTC, elle a décidé le 26 avril, en bureau extraordinaire, de suspendre de leurs mandats les heureux élus et de diligenter un audit financier de cette curieuse fédération du bâtiment. Gare aux malfaçons !

Par Stéphanie Fontaine

https://www.capital.fr/economie-politique/cftc-quand-des-syndicalistes-se-paient-grassement-sur-les-fonds-publics-1294440

BORIS VIAN !

 

Boris Vian et la chanson: inépuisable

Portrait de l'écrivain Boris Vian en 1949.

Boris Vian et la chanson. " Vous avez dit tube ? " Versus-écouter / 49 min. / jeudi à 10:04

Musicien spontané, Boris Vian a marqué son époque et la postérité de son génie fantaisiste. Dans l'exposition "Boris Vian – En avant la musique", la Fondation Michalski à Montricher explore l'oeuvre musicale de ce prodige du verbe et des notes.

En public c'était parfois très difficile. Dans la salle, il arrivait que personne ne dise rien, que seuls quelques timides applaudissements ponctuent les chansons de Boris Vian. Qui ne semblait pas destiné à la scène. Malade de trac avant d'apparaître en public.

Mais le répertoire de plus de 500 chansons qu'aura données Boris Vian sera chanté par des dizaines d'interprètes: Nana Mouskouri, Serge Reggiani, les Frères Jacques, Maurice Chevalier, Henri Salvador, et bien sûr Magali Noël.

Magali Noël, actrice avant d'être chanteuse, mais dotée d'un punch et d'un swing exceptionnel quand elle se met à chanter… C'est elle l'interprète de référence du cultissime "Fais-moi mal, Johnny". Une chanson que sans doute on ne s'autoriserait pas à écrire et à diffuser aujourd'hui, inspirée à Vian, peut-être, par les histoires qu'il entendait en rentrant tard dans les quartiers des prostituées, "les Ravissantes", comme il les appelait.

>> A voir, Magali Noël invitée du 12h45 en 2011:

 

L'invitée culturel: Magali Noël

12h45 - Publié le 31 mai 2011

 

 

Vian, passeur de jazz

Elevé dans une famille très aisée, avec une maman fan de musique classique (elle joue les compositeurs français de son temps, Debussy, Ravel, sur son piano) et d'opéra (si Boris s'appelle Boris, c'est une allusion à l'opéra "Boris Godounov" de Moussorgsky), Vian se tournera musicalement surtout vers le jazz, émergeant et rebelle, et la chanson, même s'il signe quelques livrets d'opéra.

Dans le jazz, il sera un peu trompettiste, et surtout passeur, défendant et discutant dans des articles aujourd'hui encore étonnants d'actualité et d'énergie cette musique et ses musiciens, Duke Ellington en tête, avec une sensibilité aiguë aux préjugés raciaux qui l'entourent. Vian s'élève à la fois contre le racisme anti-noir et le préjugé anti-blanc très présent dans le jazz à ce moment.

 

Duke Ellington (C), pianiste, compositeur et chef d'orchestre de jazz américain, accompagné de son manager, Jules Borkon (D), est accueilli par Boris Vian (G) à son arrivée en gare du Nord à Paris le 19 juillet 1948.

Duke Ellington (C), pianiste, compositeur et chef d'orchestre de jazz américain, accompagné de son manager, Jules Borkon (D), est accueilli par Boris Vian (G) à son arrivée en gare du Nord à Paris le 19 juillet 1948. [AFP]

 

Des chansons loufoques et décalées

Quant à ses chansons, Vian les compose assis dans son canapé. Il fait sonner quelques mots autour d'un sujet quelconque, parfois en lien avec l'actualité politique ou les menaces militaires, souvent dans un esprit loufoque, décalé. Et sa guitare-lyre n'est pas loin, il l'attrape par moments. Il esquisse la mélodie, en scandant le texte. Mais il ne se considère pas comme un compositeur.

Porté par un goût de la musique savante, pointue, Boris Vian privilégie les arrangements raffinés, surprenants, inventifs, et confie les arrangements à ses complices, comme Alain Goraguer, son pianiste, qui sera aussi pianiste et arrangeur de Serge Gainsbourg, Juliette Gréco et bien d'autres.

Francesco Biamonte, d'après les propos de Nicole Bertolt, Marie-Claude Cudry et Yvan Ischer
Adaptation web: ld

"Boris Vian – En avant la musique", Exposition de la Fondation Michalski, Montricher, jusqu'au 2 septembre.

Publié hier à 14:09

"Le Déserteur", une chanson de Vian au destin exceptionnel

Nous sommes en 1954, année qui verra commencer la Guerre d'Algérie. Cette défense de la désertion comme acte civique est pratiquement impensable dans le contexte politique et social de l'époque. Et tout le monde refuse de la chanter. Sauf Marcel Mouloudji, l'ami de Boris Vian, mi-kabyle mi-français. A l'automne 1954, Mouloudji propose à Vian de chanter cette chanson à l'Olympia. Mais il faudra en changer quelques lignes. Le début en particulier: "Monsieur le Président, je vous fais une lettre...". Mouloudji et Vian trouvent un début un peu adouci: "Messieurs, qu'on nomme grands, je vous fais une lettre…". Et puis la fin. La fin qui sera enregistrée n'est pas l'originale. "Si vous me poursuivez, prévenez vos gendarmes que je n'aurai pas d'arme et qu'ils pourront tirer". Voilà la fin que l'on connaît. Mais le manuscrit porte cette conclusion bien plus violente: "Si vous me poursuivez, prévenez vos gendarmes que j'emporte des armes et que je sais tirer". 

Même modifiée, la chanson provoque un tollé. Une grande partie de la population est du côté de Vian et Mouloudji. Mais des militaires se présentent aux concerts, poussent des huées, lèvent le poing, et vont jusqu'à monter sur scène, empoigner Vian et tenter de le faire basculer. Vian ne se laisse pas faire, son pianiste Alain Goraguer encourage son copain et trouve sa résistance excellente. 

>> A voir, la chanson "Le Déserteur" interprétée par Mouloudji: 





Boris Vian dira plus tard que la différence entre ces deux fins n'est pas si importante. De toutes les manières, si on envoie des gendarmes, le sang coulera. Qu'importe quel sang. Boris Vian, stupéfait que des humains puissent tuer d'autres humains, le dira autrement ailleurs, lui qui avait épousé en deuxièmes noces Ursula Kubler, une native de Zurich: il citera la Suisse en exemple, et son armée de civils. Car la seule guerre qu'il comprenne, c'est celle que l'on fait pour se défendre, celle qui vous est imposée par les faits.

 

L'ARMEE DE L'AIR IRAKIENNE FRAPPE DAECH EN SYRIE. 45 TERRORISTES DONT DES CHEFS SONT TUES

F-16

L'Irak frappe Daech en Syrie, 45 terroristes éliminés

© AFP 2018 Sam Yeh

INTERNATIONAL

URL courte

4130

Les forces irakiennes ont mené des raids aériens visant des sites de Daech* en Syrie, tuant une quarantaine de combattants de l'organisation terorriste, selon un communiqué de l'armée.

 

Un F-16 irakien

© AFP 2018 SABAH ARAR

L’Irak lance une attaque aérienne contre Daech sur le territoire syrien

45 djihadistes de Daech* ont été éliminés dans des frappes d'avions militaires irakiens sur trois bâtiments situés dans la ville syrienne de Hajin, a annoncé samedi le commandement irakien des opérations conjointes.

 

«Des chasseurs F-16 ont effectué avec succès une frappe visant une réunion de dirigeants de Daech* (…) dans la zone de Hajin en Syrie. L'opération a débouché sur la destruction complète des cibles et la mort de près de 45 terroristes», indique la partie irakienne.

Selon l'armée, parmi les victimes du raid figurent notamment un «vice-ministre de la Guerre» de Daech*, ainsi que le chef de sa police et le messager personnel du leader du groupe Abou Bakr al-Baghdadi.

* Organisation terorriste interdite en Russie

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/international/201806231036921713-irak-daech-syrie/


 

PETITION GIEREK. APPEL AUX PROGRESSISTES

Pétition Gierek. Appel aux progressistes

Edward Gierek a, dans les années 1930, contribué au développement dans la région Nord-Pas-de-Calais du mouvement ouvrier au service d'un idéal de justice sociale.
Son engagement avec les mineurs de charbon, il l'a payé au prix fort d'une expulsion pour fait de grève, en août 1934 à Leforest.
En Pologne, il est porté atteinte  à sa mémoire.

N'est-il pas de notre devoir de manifester notre désapprobation ?
C'est notre "histoire", ne la laissons pas piétiner par l'extrême droite polonaise.

Merci à ceux et celles qui l'ont déjà signée. 

 

Non à la débaptisation du rond-point « Gierek » à Sosnowiec (Pologne) Edward Gierek (1913 - 2001)

A Monsieur Tomasz Młynarski, Ambassadeur de Pologne en France Ambassade de Pologne Paris

 

La municipalité de Sosnowiec (Pologne) conteste en Justice la décision du préfet de Silésie de débaptiser le rond-point « Gierek », en vertu d’une loi dite de « décommunisation » qui prétend effacer le souvenir de la Pologne populaire notamment. La Ville s’appuie sur le soutien de la population locale qui, consultée par voie de référendum, s’est prononcée à plus de 90 % pour le maintien de ce patronyme. Aux yeux des habitants, Edward Gierek, à la tête de l’Etat polonais de 1970 à 1980, a largement contribué au développement de la Silésie. Sa popularité y demeure intacte. En Belgique où il résista à l’occupant nazi et en France où il travailla comme mineur de charbon jusqu’à son expulsion, pour fait de grève, de Leforest (Pas-de-Calais) en août 1934, Edward Gierek demeure une figure marquante du prolétariat. Il y incarne les valeurs de combativité, de fraternité et l’exigence d’émancipation sociale propres au mouvement ouvrier. Nous demandons le maintien du patronyme « Gierek » à Sosnowiec.

Les premiers signataires :

Bruno Drweski, enseignant-chercheur, historien, militant de l'ARAC et d'Investig'Action, Malakoff (92)

Louis Bembenek, retraité des Houillères, CGT Mineurs, Masny (59)

Léon Landini, président du PRCF, président de l’Amicale des anciens FTP-MOI de la région RhôneAlpes, officier de la Légion d’Honneur, Médaille de la Résistance, grand mutilé de Guerre suite aux tortures endurées pendant l’internement par la Gestapo, décoré par l’URSS, Bagneux (92)

Jacques Kmieciak, journaliste, SNJ-CGT, association Les Amis d’Edward Gierek, (62)

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, fils de résistant décoré par la République populaire de Pologne, Lens (62)

Hervé Poly, premier secrétaire de la Fédération du Pas-de-Calais du PCF, Avion (62)

Antoine Manessis, enseignant retraité, PRCF, Grenoble (38)

Freddy Kaczmarek, maire, PCF, Auby (59)

Monika Karbowska, Parti communiste polonais (KPP), présidente de l’Université européenne populaire, (94)

Jean Ooghe, ancien sénateur et maire de Sainte-Geneviève-des-Bois, ancien conseiller général, PCF, président départemental de l’Association nationale des Anciens combattants et amis de la Résistance des Landes, Chevalier de la Légion d’Honneur, Soustons (40)

Pierre Pranchère, ancien Franc-tireur et partisan 1943-1944, ancien député à l'Assemblée Nationale 1956-58, 1973-1978, député honoraire au Parlement Européen, ancien membre du comité central du PCF, vice-président du PRCF et président de sa commission internationale, (19)

David Noël, professeur d'histoire-géographie, conseiller municipal PCF et militant CGT, Hénin-Beaumont (62)

Stéphane Sirot, historien du syndicalisme, CGT, Mons-en-Baroeul (59)

Christian Champiré, maire PCF de Grenay, Grenay (62)

Jean-Pierre Page, syndicaliste, ancien dirigeant national de la CGT et responsable de son département international, rédacteur en chef de La Pensée libre, Paris (75)

Tamara Kunanayakam, ancienne ambassadeur et présidente du Groupe de travail intergouvernemental de l'ONU sur le droit au développement, Paris (75)

Claude Beaulieu, retraité, président du Comité Valmy, (06)

Daniel Dewalle, ancien maire d’Houdain et conseiller général du Pas-de-Calais, (62)

Mathieu Bayart, fonctionnaire territorial, PCF et CGT, Auby (59)

Dominique Watrin, sénateur PCF du Pas-de-Calais, Rouvroy (62)

Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine, université Paris 7, membre du PRCF et du Snesup, Le Pecq (78)

Pierre Boutry, retraité, France Insoumise de Lens, Lens (62)

Jean-Louis Fossier, conseiller municipal PCF, Courrières (62)

Paul van Praag, professeur émérite à l'Université de Mons, Association des Montois Cayaux, Bruxelles (Belgique)

Raymond Machen, retraité de la SNCF, PCF/CGT, Saint-Pol-sur-Ternoise (62)

Francis Arzalier, Collectif communiste Polex, ANC, Taverny (95)

Jean-Jacques Potaux, professeur retraité, président du printemps culturel du Valenciennois, (59)

Odile Hage, PCF/PRCF/SNEP/MRAP/AFPS, Douai (59)

Véronique Stride, professeur de lettres modernes, France insoumise, Lens (62)

Saïd Bouamama, chargé de recherche, Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP), Lille (59)

Jean-François Larosière, retraité de l'enseignement, responsable syndical et associatif, Douai Nord (59)

Nicole Babatz, Education nationale, militante anticoloniale à l'ACCA, Champigny (94)

William Sportisse, adhérent de l'ACCA, Villejuif (94)

Claude Langlet, professeur des écoles retraité, Cercle Henri Barbusse, Wasquehal (59)

Dominique Ben, CGT, Institut CGT d’histoire sociale du Douaisis et environs, (59)

Jean-Paul Cruse, journaliste indépendant, écrivain, animateur du blog Espoir (http://www.espoir2013.blogspot.fr), Paris (75)

Pierre Charret, ancien résistant, Wasquehal (59)

Vincent Flament, secrétaire du CISC, Lille (59)

Christian Delépine, chauffeur poids lourds, CGT, Arras (62)

Monique Delépine, agent d'entretien, CGT, Arras (62)

André Démarez, journaliste honoraire, ancien correspondant de l’Humanité à Varsovie, Eleu-ditLeauwette (62)

Alain Pourcelle, retraité militant, Rebreuve-sur-Canche (62)

Geneviève Pourcelle, retraitée militant, Rebreuve-sur-Canche (62)

Alain Rondeau, PRCF/FSC/CISC, (78)

Georges Bériachvili, pianiste, Paris (75)

Vladimir Caller, journaliste, rédacteur en chef du Drapeau rouge, Bruxelles (Belgique)

Sylvester Krzysztofiak, retraité, France insoumise de Lens, Lens (62)

Jean Marie Cadot, retraité de la fonction publique territoriale, correspondant local de presse, adjoint au maire de la ville d'Onnaing, PCF / CGT, dirigeant d'une association culturelle, (59)

Jean-Claude Houseaux, médecin retraité, animateur PRCF 84, ancien maire-adjoint communiste à Auchy-les-Mines (62), ancien membre du comité fédéral du PCF du Pas-de-Calais, Apt (84)

Michel Vuaillat, retraité du textile, militant politique, syndical et associatif, Sailly-Labourse (62)

Andrée Houseaux, retraitée de la santé, PRCF / FSC), Apt (84)

Bernard Staszewski, maire honoraire d'Evin-Malmaison, (62)

Annette Mateu Casado, fille de Républicains espagnols communistes et résistants, trésorière nationale du PRCF, Paris (75)

Jean-François Dejours, professeur de philosophie (et syndicaliste) dans le bassin minier de Lens, (59)

Marc Maille, ingénieur retraité, animateur de poésie sur Radio Campus, membre du Collectif Léo Ferré, Villeneuve d’Ascq (59)

Bruno Decriem, professeur d'histoire, CGT, Eauze (32)

Josette Brassart, sociologue, Villeneuve d'Ascq (59)

Sylvie Guduk, retraitée, PRCF/FSU/FSU, Masny (59)

Jean-Paul Batisse, enseignant, PRCF, Bois-Colombes (92)

Simone Tourné, enseignante, retraitée dont le beau-père André Tourné a été résistant et chef des FTP pour la région de Lyon, (66)

Stéphane Mrhari, éducateur, CGT, Amiens (80)

Bertrand Petit, professeur d'EPS retraité, PCF, Courrières (62)

Thierry Milhomme, demandeur d'emploi, Wavrans-sur-Ternoise (62)

Daniel Antonini, PRCF, Boulogne-sur-Mer (62)

Alex Falce, retraité, responsable du PRCF des Alpes-Maritimes), syndicaliste de Monaco, (06)

Antoine Casado, retraité, (66)

Jacques Tourtaux, cheminot retraité CGT, militant anticolonialiste, communiste, Reims, (51)

Jérôme Leroy, écrivain, PCF, Lille (59)

François Vechart, retraité de l'Education Nationale, secrétaire de l'ARC du PRCF de Lorraine, représentant du FSC pour la Lorraine, CISC (57)

Jean-Claude Villame, physicien-cosmologiste, PRCF / CGT, (29)

Georges Vercoutre, retraité de la Fonction Publique, PCF / PRCF / CGT- Cadres / ARAC, membre de la FORR (Fédération des officiers de réserve républicains), (34)

Gautier Weinmann, fonctionnaire territorial, membre de La France insoumise, Leforest (62)

Valentin Labourdette, PRCF, ingénieur électronicien, Lyon (69)

Chantal Portaux, Les Amis d’Edward Gierek, Diéval (62)

Guy Chausson, président Asso 46-Amis langue française, (46)

Sylvie Mora, retraitée de la Fonction publique, Carency (62)

Laurence Cohen, Sénatrice du Val-de-Marne Groupe CRCE (Communiste, Républicain, Citoyen et Ecologiste), (94)

Svetlana Ouchakova, Paris (75)

Jean-Michel Padot, conseiller municipal franchement communiste à Bully-les-Mines, (62)

Pierre Bettinelli, technicien informatique, PRCF, Maisons-Alfort (94)

Marianne Dunlop, professeur agrégée de russe retraitée, PCF, Arras (62)

Christophe Lasek, professeur d’histoire-géographie, Magnicourt-en-Comté (62)

François-Henry Monier (Babouse), dessinateur de presse, SNJ-CGT, Dunkerque (59)

René Chevalier, adjoint technique territorial au collège Curie d’Arras, secrétaire du PCF de l’Arrageois, membre de la CNL, Arras (62)

Daniel Dupont, retraité de l’Education nationale, PCF, Arras (62)

Fabienne Nathan, retraitée de l'Education nationale, PCF, Arras (62)

Fabien Wirth, forestier à La Salle, (88) Nadia Majdzerczak, PRCF, Lens (62)

Claude Karnoouh, chercheur retraité du CNRS, ex-professeur invité, d’anthropologie sociale Université Bucarest, Paris (75)

Laëtitia Hamel, formatrice, Bruay-la-Buissière (62)

Frédéric Naveteur, informaticien, citoyen, Bruay-la-Buissière (62)

Jean-Claude Facquez, CGT cheminots/PRCF, Eleu-dit-Leauwette (62)

Jean-Pierre Menuge, retraité, PRCF, Lens (62)

Laurence Louchaert, secrétaire de la section PCF « Julien Hapiot » de Grenay, Grenay (62)

Bernard Josien, PCF, Grenay (62)

Lydie Morin, PCF, Bully-les-Mines Bernadette Lecoeur-Froment, retraitée, PCF, Pontault-Combault (77)

Sébastien Boulinguez, brancardier, CNT, Croisilles (62).

Jean-Pierre Réau, enseignant de mathématiques, PCF, Arcueil (94)

Dorthine Rahangivololona, enseignante en histoire retraitée, Bagneux (92)

René Hocq, PCF, maire de Burbure, Burbure (62)

Francis Gauthier, CNL 62/PCF, (62)

Gwenn Herbin, médiatrice culturelle, conseillère municipale PCF déléguée à la mémoire et aux anciens combattants, Nanterre, Hauts-de-Seine (92)

Stéphanie Jacquemot, enseignante, PCF, Croix (59)

Pascal Demarez, directeur à la communication et à l'information à la mairie d'Avion, PCF, Avion (62)

René Vandenkoornhuyse, professeur retraité, PCF/SNES/FSU, Longuenesse (62)

Marcel Debauche, PCF, Courrières (62)

Jean-Paul Decourcelles, cadre supérieur honoraire de la SNCF, adjoint au maire à Lens, CGT, Lens (62)

Michel Place, retraité, secrétaire de section PCF de Liévin, Liévin (62)

 

 

LES PROUESSES DES SCIENTIFIQUES NORD-COREENS ONT CHANGE LA DONNE

 

Malgré le sommet, la Corée du Nord reste une menace nucléaire selon Trump

 

Le président américain Donald Trump se tient aux côtés du leadeur nord-coréen Kim Jong Un, à Singapour, le 12 juin 2018

Le président américain Donald Trump se tient aux côtés du leadeur nord-coréen Kim Jong Un, à Singapour, le 12 juin 2018

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© AFP, Susan Walsh, POOL

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Qu'y a-t-il dans le texte commun signé par Donald Trump et Kim Jong-un ?

AFP, publié le samedi 23 juin 2018 à 07h43

 

Donald Trump a qualifié vendredi de "menace exceptionnelle et extraordinaire" l'arsenal nucléaire nord-coréen afin de justifier le maintien des sanctions contre Pyongyang, dix jours seulement après sa rencontre historique avec Kim Jong Un.

Le ministère américain de la Défense a toutefois annoncé dans les heures suivantes la suspension indéfinie de nouveaux exercices militaires conjoints entre les Etats-Unis et la Corée du Sud, pour soutenir les négociations diplomatiques en cours avec la Corée du Nord.  

"Il n'y a plus de Menace Nucléaire de la part de la Corée du Nord", avait pourtant claironné le président américain à son retour à Washington, après le sommet de Singapour le 12 juin dernier.

Mais une déclaration présidentielle envoyée au Congrès vendredi avait un ton bien différent, expliquant pourquoi Washington allait maintenir des sanctions économiques sévères contre Pyongyang. 

"L'existence et le risque de prolifération de matière fissile à des fins militaires sur la péninsule coréenne et les actes et les politiques du gouvernement de Corée du Nord continuent de constituer une menace exceptionnelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des Etats-Unis", a écrit vendredi Donald Trump.

Dans cette déclaration formelle, le locataire de la Maison Blanche justifie ainsi le maintien des sanctions contre Pyongyang et la prorogation pour une année supplémentaire de "l'état d'urgence national" décrété en 2008 à cet égard. 

Le sommet Trump-Kim de Singapour s'était achevé sur un engagement de la Corée du Nord en faveur d'une "dénucléarisation complète" dont les détails ont été remis à des négociations ultérieures. Dix jours après, aucune avancée concrète n'a été enregistrée.

Vendredi, la porte-parole du Pentagone, Dana White, citant trois exercices militaires qui étaient programmés dans les trois mois à venir, --dont le Freedom Guardian prévu en août et déjà annulé--, a indiqué que "pour soutenir l'exécution des résultats obtenus au sommet de Singapour (...) le secrétaire (américain à la Défense Jim) Mattis a suspendu indéfiniment des exercices sélectionnés".

Les armées américaine et sud-coréenne avaient confirmé mardi avoir suspendu les exercices militaires de Freedom Guardian. Environ 17.500 soldats américains devaient prendre part à ces manoeuvres.  

C'est le président Donald Trump lui-même qui s'était engagé après le sommet historique avec le leader nord-coréen Kim Jong Un le 12 juin dernier à renoncer aux exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud, où sont déployés des dizaines de milliers de soldats américains chargés de la défendre contre les menaces nord-coréennes.

Ces suspensions annoncées vendredi incluent "le Freedom Guardian ainsi que deux exercices d'entraînement du programme d'échange de la marine coréenne qui était prévu pour se dérouler dans les trois prochains mois", a souligné Mme White dans un communiqué, sans apporter plus de précisions. 

"En soutien aux négociations diplomatiques à venir dirigées par le secrétaire Pompeo, des décisions supplémentaires dépendront de la façon dont la RPDC continue à mener des négociations productives, en bonne foi", a ajouté la porte-parole du Pentagone, utilisant l'acronyme de la Corée du Nord. 

https://actu.orange.fr/monde/malgre-le-sommet-la-coree-du-nord-reste-une-menace-nucleaire-selon-trump-CNT0000014lAKG/photos/le-president-americain-donald-trump-se-tient-aux-cotes-du-leadeur-nord-coreen-kim-jong-un-a-singapour-le-12-juin-2018-310964e892f12915e11da92e68c23259.html


Au Sommet de Singapour, Kim était le maître des illusions

Par Boris Toucas , chercheur invité au Center for Strategic and International Studies (CSIS) à Washington — 

Kim Jong-un et Donald Trump, mardi, après la signature de l’accord à Singapour.

Kim Jong-un et Donald Trump, mardi, après la signature de l’accord à Singapour.Photo Kevin Lim. The Straits Times via AP

 

Quel bilan pour la rencontre «historique» entre Donald Trump et Kim Jong-un ? A l’heure où le président américain se retire sans justification de l’accord sur le nucléaire iranien, pourquoi tant de concessions à la Corée du Nord ?

 

 

 Au Sommet de Singapour, Kim était le maître des illusions

Après l’adoption d’une déclaration commune du 12 juin à Singapour entre Donald Trump et Kim Jong-un, la presse est unanime pour qualifier le moment d'«historique». Qu’ils se félicitent de la reprise du dialogue ou se désolent que Kim sorte renforcé de la rencontre, les observateurs s’accordent sur l’ébauche d’une détente entre deux ennemis jurés.

Mais le risque de conflit nucléaire a-t-il réellement diminué, comme l’écrit sur Twitter le président américain ? Pas vraiment. En dépit d’un biais cognitif répandu, ce n’est pas parce que Trump, d’un naturel querelleur, achève un sommet sans esclandre, que ladite rencontre est un succès diplomatique.

D’abord, les aléas de la vie politique américaine compliquent depuis trente ans la définition d’une stratégie stable sur la Corée du Nord. Le Congrès pourrait s’opposer à un accord, comme il avait fait échouer celui de 1994 qui prévoyait des compensations pour les Nord-Coréens contre leur renonciation au nucléaire militaire. A cela s’ajoute une instabilité propre à l’ère Trump : ce que le Président a offert, le Président peut à tout moment le reprendre, comme il l’a montré à ses propres alliés lors du dernier G7.

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Ensuite, il faut se demander pourquoi la Corée du Nord accepte en 2018 une négociation qu’elle refusait un an plus tôt. La soif de paix, peut-être, mais on relèvera surtout que Kim aime dicter lui-même l’agenda international, provoquant pour intimider l’adversaire, puis utilisant les ouvertures adverses pour consolider ses positions et renforcer sa stature. Trois éléments ont pesé sur le calcul stratégique nord-coréen.

Prouesses des scientifiques

Au bilan de la communauté internationale, la pression croissante des sanctions, qui frappe depuis 2016 des pans entiers de l’économie nord-coréenne, du pétrole aux fruits de mer. Les mesures restrictives finalement prises – à regret – par la Chine avaient créé des tensions entre les deux partenaires. Elles empêcheraient Kim de se prévaloir d’un développement économique accéléré, deuxième axe majeur de son programme (avec le nucléaire).

Les prouesses stupéfiantes des scientifiques nord-coréens ont également changé la donne. En 2016, plusieurs tirs de missiles avaient échoué, menaçant la crédibilité du fleuron nord-coréen d’alors, le Musudan (2 500 km). Un an plus tard, le troisième Kim a démontré qu’il disposait de la bombe H, de missiles de portée moyenne (Hwasong-12) et d’une capacité intercontinentale embryonnaire (Hwasong-14 et 15), après avoir tiré davantage de missiles en trois ans que ses père et grand-père durant tout leur règne.

Surtout, paradoxalement, en démontrant fin 2017 qu’elle aura bientôt leur territoire à portée, la Corée du Nord devient un adversaire prioritaire pour les Etats-Unis. Les menaces de Trump de «détruire entièrement» le pays, même rhétoriques, font hésiter le régime, qui cherche avant tout à garantir sa survie. Franchir l’étape supérieure (avec un essai nucléaire au-dessus du Pacifique par exemple), ce serait risquer de perdre la maîtrise de l’escalade.

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La rencontre Kim-Trump a donc accouché d’une déclaration commune, mais celle-ci est aussi indigente sur le nucléaire que le symbolisme du sommet – drapeaux américain et nord-coréen côte à côte – était puissant. La référence à la «dénucléarisation de la péninsule», terme agréé depuis 1992, est bien présente, mais pas le phrasé des résolutions du Conseil de Sécurité appelant au «démantèlement complet, vérifiable et irréversible» du programme.

Le gel unilatéral des essais décrété par Kim en avril relève lui aussi de l’effet de manche. Il n’empêche ni la recherche, ni les activités d’enrichissement, ni l’exploitation des données issues des précédents essais. Le régime va multiplier les gestes unilatéraux aussi spectaculaires que réversibles en quelques jours pour s’attirer la sympathie des médias, comme il l’avait fait en 2008 à Yongbyon, avec les résultats que l’on connaît.

Ambitions inassouvies

En réalité, si Kim voulait donner des gages de sincérité, il pourrait fournir une déclaration complète des matières et installations sur son sol, les placer sous contrôle d’une organisation indépendante, démanteler des installations clés – en particulier d’enrichissement de l’uranium, mettre fin à son programme balistique sous-marin balbutiant, qui témoigne d’ambitions inassouvies à ce jour. Aucune de ces propositions n’est sur la table.

A l’heure où Trump se retire sans justification valable de l’accord sur le nucléaire iranien, il est légitime de s’interroger sur les concessions gracieusement offertes à un Kim Jong-un. Un dominateur qui ne renie rien. La démarche américaine est porteuse d’incertitude, alors que Corée du Sud et Japon sont vulnérables face au Nord. Si le Président acquiesçait au maintien indéfini d’une dissuasion nord-coréenne régionale en échange d’un arrêt du développement des missiles intercontinentaux destinés au territoire américain, il déstabiliserait ses alliés.

Posture de défense

En attendant, une discrète reconfiguration des équilibres régionaux est en cours. La Chine, active en coulisses, jubile depuis que Trump a soudain promis de suspendre les exercices militaires américano-sud-coréens. Pékin et Moscou rivalisent soudain d’égards pour Pyongyang et veulent déjà relâcher la pression de sanctions durement acquises. La Corée du Sud appelle au dialogue, mais s’efforce d’acquérir des capacités stratégiques. Le Japon, inquiet que les Etats-Unis puissent un jour évacuer la région, révise sa posture de défense.

Il faut certes laisser du temps au président américain. Toutefois, lors du match retour, prévu à Mar-a-Lago ou à Pyongyang, Trump aura fort à faire pour montrer que les sacrifices consentis sans contrepartie apparente en valaient la peine. Certes, historiquement, les accords de désarmement négociés par des administrations républicaines ont de meilleures chances de prospérer. Mais en attendant une percée des négociations, la Corée du Nord demeure le seul Etat à avoir gravé le fait nucléaire dans sa Constitution.

Boris Toucas chercheur invité au Center for Strategic and International Studies (CSIS) à Washington

http://www.liberation.fr/debats/2018/06/22/au-sommet-de-singapour-kim-etait-le-maitre-des-illusions_1660993


 

YEMEN : MANIFESTATIONS A HUDAYDAH CONTRE L'OCCUPATION SAOUDO-EMIRATIE

Manifestations contre l’occupation émiratie et saoudienne à Hudaydah

Fri Jun 22, 2018 6:33PM

Manifestations à Hudaydah en protestation contre l’occupation saoudo-émiratie. ©al-Masirah

Manifestations à Hudaydah en protestation contre l’occupation saoudo-émiratie. ©al-Masirah

Des centaines d’habitants de la ville côtière de Hudaydah ont organisé dans le courant de cette semaine des manifestations contre les attaques menées par la coalition saoudienne et émiratie.

Des centaines de Yéménites dans la ville de Hudaydah ont manifesté ce vendredi dans l’après-midi contre les dirigeants saoudiens et émiratis, a rapporté Fars News.

Les manifestants se sont dirigés de différents endroits de la ville vers la rue où se trouvait le port.  

Les protestataires ont condamné dans un communiqué l’occupation et les frappes de la coalition anti-yéménite dirigée par l’Arabie saoudite et le silence complice des Nations unies.

« Aujourd’hui, nous sommes descendus dans la rue pour montrer au monde entier que les forces d’agression cherchent à imposer leur domination sur tout le Yémen », est-il écrit dans ce communiqué, cité par la chaîne al-Masirah.

Les manifestants ont déclaré que la coalition des agresseurs saoudiens ne pourra pas les tromper, car c’étaient ces agresseurs eux-mêmes qui ont largué des bombes sur le peuple.

« Nous, les fils de Tihama, resterons aux côtés de l’armée, des Comités populaires yéménites et de nos frères dans les provinces yéménites qui défendent Tihama », lit-on dans ce communiqué.

Ce communiqué tient les États-Unis, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis pour responsables des crimes et des répercussions du blocus du Yémen.

« Et même si la coalition saoudienne réunit toutes les armées du monde, les Yéménites ne cesseront jamais de considérer les membres de cette coalition comme des agresseurs et des occupants », ajoute le communiqué.

Hudaydah : les mercenaires piégés

Des sources yéménites ont fait part de la destruction de 11 véhicules militaires de la coalition saoudienne sur les côtes occidentales du pays.

Les manifestants ont une nouvelle fois mis l’accent sur les récentes déclarations de Abdul-Malik al-Houthi, dirigeant du mouvement yéménite Ansarallah, qui avait dit que le Yémen entier serait libéré.

Depuis la semaine dernière, cette coalition, soutenue par certains pays occidentaux, a tenté d’occuper le port de Hudaydah. L’aéroport de cette ville est toujours sous le contrôle des forces de l’armée et des Comités populaires yéménites, tandis que les mercenaires sont encerclés le long des côtes de Hudaydah.

Hudaydah : les drones d’Ansarallah frappent

Selon une source proche de l’armée citée par Al-Mayadeen, les unités de drones des forces yéménites ont lancé une série de frappes contre les positions ennemies sur la côte ouest.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/22/565771/Ymen-coalition-saoudienne-miratie-Ansarallah-Seyyed-Badr-Eddine-alHouthi-alHudaydah-port-manifestations


 

L'ARMEE SYRIENNE ENTAME SES OPERATIONS DANS LE RIF DE DERAA

L’armée syrienne a entamé ses opérations dans le Rif de Deraa

Fri Jun 22, 2018 6:27PM

L’armée syrienne progresse depuis trois axes vers les zones tenues par les terroristes. ©Sputnik

L’armée syrienne progresse depuis trois axes vers les zones tenues par les terroristes. ©Sputnik

Les forces de l’armée syrienne ont lancé ce vendredi 22 juin des opérations depuis le village d’al-Bostan, la base aérienne de Harran et le village de Sama al-Hanidat contre les terroristes actifs à l’est de Deraa.

Selon Fars News citant des sources sur le terrain, l’armée syrienne a lancé aujourd’hui ses opérations dans la province de Deraa dans le sud de la Syrie.

« Les unités de l’armée syrienne ont commencé par des attaques préliminaires contre les positions des groupes terroristes dans le Rif oriental de Derra. Les forces syriennes utilisent des missiles pour briser les lignes de défense des terroristes », ont annoncé ces sources au site d’information Muraselon.

Les avions de combat syriens ont largué des bombes FAB sur les cités de Basr al-Harir, d’al-Lajah, d’al-Maliha al-Charqiya et d’al-Maliha al-Gharbiya.

PressTV-Deraa: les USA menacent Poutine

Le Département d’État américain a lancé un nouvel avertissement aux gouvernements russe et syrien contre toute offensive contre les terroristes dans le sud-ouest de la Syrie.

Les forces syriennes ont encerclé Basr al-Harir et al-Lajah afin de les séparer des villages et cités du Sud et contraindre ainsi les terroristes à se rendre.

Récemment, un convoi de plus de 100 chars, lance-missiles et canons d’artillerie de l’armée syrienne est arrivé à Deraa.

Selon le site d’information Enab Baladi, opposé à Damas, l’armée syrienne est en train de progresser depuis trois axes vers les zones tenues par les terroristes dans le Rif oriental de Deraa.

Rakan al-Khadhayar, chef du groupe terroriste Jaïch al-Ahrar al-Achayer (Armée des tribus libres) a annoncé que l’armée syrienne avançait depuis le village d’al-Bostan, la base aérienne de Harran et le village de Sama al-Hanidat.

Offensive surprise de l’armée à Deraa

L'armée syrienne a lancé une offensive terrestre surprise dans la banlieue du nord-est du gouvernorat de Deraa.

Par ailleurs, la télévision syrienne a rapporté hier que l’armée avait coupé toutes les voies d’approvisionnement du Front al-Nosra dans la localité d’al-Lajah.

Dans ce droit fil, des sources d’information hostiles à Damas ont annoncé que ces derniers jours, une grande quantité d’armes était parvenue aux terroristes actifs dans le sud de la Syrie.

Selon une source militaire, ces armes ont été acheminées via les frontières avec la Jordanie. Prochainement l’armée lancera des attaques contre ces terroristes.

Ayad Barakat, un opposant au gouvernement syrien présent dans le sud de la Syrie, a affirmé que les terroristes avaient reçu des missiles TOW.

La localité de Tall al-Harrah dans la province de Deraa revêt une importance stratégique, car sa libération permettrait de reprendre des dizaines de villages et cités occupés par les terroristes.

Tall al-Harrah est à 20 km des hauteurs du Golan. Le point de passage d’al-Nassib, situé à la frontière avec la Jordanie, est le deuxième objectif des opérations de l’armée syrienne dans le sud de ce pays. Al-Nassib est un important point de passage économique entre la Syrie et la Jordanie.

Auparavant, des négociations avaient eu lieu sur la remise de ce point de passage à la Syrie, mais ces négociations ont échouées en raison du refus des terroristes.

La bataille de Deraa se poursuivra jusqu’à la frontière avec le Golan à Quneitra, avant d’atteindre les frontières avec la Jordanie aux alentours d'al-Soueïda. Or, le troisième objectif de ces opérations est de prendre le contrôle des frontières sud de la Syrie.

Deraa: l'armée syrienne contre-attaque

Les unités de l’artillerie de l’armée syrienne ont pris pour cible les positions des groupes terroristes à l’est de Deraa au sud de la Syrie.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/22/565756/Syrie-arme-Deraa-oprations-rif-Deraa-Sama-alHanidat-Harran-Basr-alHarir-alLajah-alMaliha-alCharqiya-TOW-missile-Tall-alHarrah-Golan-Soueda


 

MISE EN GARDE DES HACHD AL-CHAABI A"ISRAËL"

L’attaque contre les Hachd al-Chaabi ne restera pas sans réponse

Fri Jun 22, 2018 5:38PM

Des membres du Hezbollah irakien. (Archives)

Des membres du Hezbollah irakien. (Archives)

Les cérémonies de deuil des martyrs des Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi), tués dans un bombardement aérien des États-Unis à la frontière entre la Syrie et l’Irak, ont eu lieu à Bagdad.

Ahmad al-Asadi, porte-parole des Hachd al-Chaabi, a déclaré que cet acte criminel ne resterait pas sans réponse et que des commissions d’enquête avaient été créées pour examiner en détail et prendre les mesures nécessaires.

De son côté, Jaafar al-Hosseini, porte-parole militaire des brigades du Hezbollah (Kataeb Hezbollah), a déclaré que le sang qui a coulé marque le début de l’affrontement avec le régime israélien. « Nous ne permettrons jamais aux Américains de rester dans la région et nous ne laisserons pas l’Irak être américanisé », a-t-il ajouté.

PressTV-Abou Kamal : Israël responsable des raids (USA)

Les USA reconnaissent qu’Israël est responsable du raid aérien contre la ville syrienne d’Abou Kamal.

Quant au vice-président irakien Nouri al-Maliki, il a précisé que contrairement aux allégations des médias étrangers et des États-Unis selon lesquelles les forces des Hachd al-Chaabi se trouvaient sur le sol syrien, les avions de la coalition US avaient pris pour cible les Hachd al-Chaabi sur le sol irakien.

Par ailleurs, le ministère irakien des Affaires étrangères a publié un communiqué dans lequel il a condamné cet incident, affirmant que c’était en soutien à Daech que les Hachd al-Chaabi a été ciblées, ce qui est contraire aux lois internationales.

PressTV-Abou Kamal : les USA frappent la Résistance

Des avions de chasse de la coalition menée par les États-Unis ont bombardé les positions de l’armée syrienne dans l’est du pays, a affirmé l’agence officielle syrienne dans la nuit de dimanche à lundi.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/22/565763/Irak-Hezbollah-Hachd-al-Chaabi-Isral


 

L'ARMEE SYRIENNE ENCERCLE LA BASE US ILLEGALE D'AL-TANF

L’armée syrienne a assiégé la base américaine d’al-Tanf

Fri Jun 22, 2018 3:13PM

Les États-Unis auraient déployé 600 militaires des forces spéciales sur la base d’al-Tanf. ©AP

Les États-Unis auraient déployé 600 militaires des forces spéciales sur la base d’al-Tanf. ©AP

En nettoyant de vastes zones du désert syrien d’al-Badiya de la présence des résidus daechistes, les forces de l’armée syrienne ont encerclé la base américaine d’al-Tanf, à la frontière avec l’Irak.

L’armée syrienne a nettoyé une vaste zone, large de 45 km et longue de 60 km, dans le désert d’al-Badiya près de la frontière avec l’Irak.

Abou Kamal : de quoi a peur Israël ?

En bombardant les forces syriennes, russes et pro-iraniennes, les Américains et au-delà les Israéliens tentent d’enrayer quelque chose. Quoi au juste ?

Ces opérations ont été lancées depuis les stations de pompage de pétrole 2 et 3, à 7 km au sud de la localité de Hmeimim, dans le désert d’al-Badiya, avant de nettoyer de vastes zones depuis Abou Kamal jusqu’à al-Tanf.

Abou Kamal : pourquoi les USA ont-ils frappé ?

En réaction à l’attaque américaine de dimanche soir, les Hachd al-Chaabi (Forces de mobilisation populaire d’Irak) ont déclaré que la souveraineté nationale d’Irak était leur ligne rouge.

Pour rappel, ces derniers jours, l’armée a libéré plus de 4 500 km² du désert d’al-Badiya des mains du groupe terroriste Daech dans les banlieues de Damas, de Homs et de Deir ez-Zor.

Abou Kamal : ce que risquent les USA

« Les forces américaines en Irak peuvent être des cibles faciles pour une vengeance des Hachd al-Chaabi », a écrit Rai al-Youm.

Les forces américaines sont déployées dans la localité d’al-Tanf sans l’autorisation du gouvernement syrien pour soutenir les résidus de Daech en leur fournissant moyens logistiques et armements. Les forces spéciales américaines entraînent les terroristes à mener des attaques contre les zones civiles dans la localité d’al-Badiya.

Après avoir essuyé un cuisant revers en Syrie, les daechistes ont été dispersés dans certaines villes et certains déserts et perpètrent de temps à autre des actes terroristes.

PressTV-Base US à Al-Tanf menacée ?

Les États-Unis ont poussé le bouchon trop loin en frappant l’une des composantes de la défense nationale irakienne.

En 2015, Daech détenait 50 % du territoire syrien. Grâce aux combattants de la Résistance islamique et à l’armée syrienne, ce groupe terroriste n’en occupe désormais que 4 %.

Syrie : le désert de Homs sécurisé

L’armée syrienne a repris à Daech le contrôle de la périphérie est de Homs.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/22/565739/Syrie-base-alTanf-encercl-dsert-alBadiya-Hmeimim-Abou-Kamal-Daech-Damas-Homs-Deir-ezZour


 

DESTRUCTION PAR DES DRONES YEMENITES DE NOMBREUX VEHICULES MILITAIRES ET DES BLINDES ENNEMIS ENLISES A ODAYDAH

La guerre USA-OTAN contre Hudaydah s’enlise

Fri Jun 22, 2018 5:2PM

Les combattants du mouvement yéménite Ansarallah. (Archives)

Les combattants du mouvement yéménite Ansarallah. (Archives)

Selon une source proche de l’armée citée par Al-Mayadeen, les unités de drones des forces yéménites ont lancé une série de frappes contre les positions ennemies sur la côte ouest. Auparavant, des drones de reconnaissance avaient identifié avec précision des cibles à abattre.

Al-Masirah évoque un long convoi de blindés appartenant aux mercenaires qui a été pris pour cible par les drones d’Ansarallah. La frappe a provoqué une onde de panique parmi les mercenaires et leurs commandants, ajoute le rapport, qui souligne qu’il s’agit de la troisième attaque de drones d’Ansarallah en l’espace d’une semaine à avoir été lancée contre les positions ennemies sur la côte ouest.

Le lundi 14 juin, les drones de la Résistance yéménite ont pulvérisé 15 véhicules militaires et 9 blindés avec les mercenaires qui étaient à bord. Une attaque identique a eu lieu deux jours auparavant, infligeant de lourdes pertes aux mercenaires.

Depuis deux semaines, une guerre mondiale impliquant les Émirats, l’Arabie, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et Israël est en cours contre la côte ouest avec en ligne de mire le port stratégique de Hudaydah. Alors que la coalition composée des États-Unis, de l’OTAN et des mercenaires arabes croyait pouvoir s’emparer du port et de son aéroport en l’espace de quelques heures, elle en est désormais à demander une trêve sur fond d’une intense campagne médiatique qui fait régulièrement état de la reddition des Houthis.

Les affrontements se poursuivent avec une acuité accrue à al-Nakhilah et à al-Haj. Le jeudi 21 juin, Ansarallah a repris le contrôle des deux villes d’al-Mujailis et d’al-Mashikhi, au sud de Hudaydah.

Hudaydah : les mercenaires piégés

Des sources yéménites ont fait part de la destruction de 11 véhicules militaires de la coalition saoudienne sur les côtes occidentales du pays.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/22/565755/Ymen-Hudaydah-Ansarallah-drones