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L’ARMEE NETTOIE PALMYRE DES TERRORISTES

Syrie: l’armée a lancé une vaste opération pour nettoyer complètement Palmyre

Sat Jan 14, 2017 6:50PM

Les forces de l’armée syrienne. ©AFP

Les forces de l’armée syrienne. ©AFP

L’armée syrienne a lancé une vaste opération pour nettoyer la ville de Palmyre de la présence des terroristes de Daech.

L’agence de presse allemande DPA a écrit en citant une source militaire syrienne que cette opération avait mobilisé 10.000 soldats, pour la plupart issus des forces de défense populaire et des unités militaires, à l’instar des Faucons du Désert. 

L’action vise à libérer les puits de pétrole et les champs gaziers à Jazal, Chaer, Mahr et à nettoyer aussi complètement la ville de la présence des éléments de Daech.

La source militaire aurait indiqué aussi à DPA que les forces syriennes ont fait une avancée de 3 km dans l’axe nord-est de l’aéroport de Tifour, au cours des premières heures de l’opération.

Il est ainsi rapporté que les terroristes de Daech tenaient une embuscade dans la zone du champ gazier de Jahar et que les affrontements sur cette zone ont fait des dégâts lourds.

Toujours selon la source militaire, les opérations se poursuivraient actuellement avec l’appui des chasseurs bombardiers russes et syriens, secondés par ailleurs par l’artillerie et les missiles en banlieue de Palmyre.

Le chef d’état-major de l’armée syrienne a rencontré, jeudi 12 janvier, ces troupes en banlieue de Homs. Leur préparation avait commencé il y a quelques semaines. Sont présents dans l’opération des groupes comme les Faucons du Désert qui sont soutenus financièrement par la Russie et qui ont participé à la libération d’Alep.

Le 8 décembre 2016, à la veille de la libération complète d’Alep, Daech a lancé une attaque massive contre Palmyre. Le 11 décembre 2016, le ministère russe de la Défense annonçait que les forces syriennes ont réussi, avec l’appui aérien russe, à neutraliser toutes les attaques terroristes à Palmyre. Les terroristes avaient alors utilisé beaucoup de kamikazes et de voitures piégées.

La ville antique de Palmyre a déjà été libérée une première fois en mars 2016 par l’armée syrienne.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/14/506203/Oprations-de-nettoyage--Palmyre


 

TUNISIE : POURSUITE DES MANIFESTATIONS MASSIVES DE PROTESTATION CONTRE LE RETOUR DES TERRORISTES

L’anniversaire de la révolution : poursuite des manifestations de protestation

Sat Jan 14, 2017 11:40AM

Tunisie - Un 6ème anniversaire de la révolution marqué par des protestations contre le retour des terroristes. (Photo d'archives)

Tunisie - Un 6ème anniversaire de la révolution marqué par des protestations contre le retour des terroristes. (Photo d'archives)

Des milliers de Tunisiens ont manifesté massivement dans diverses régions de la Tunisie, au seuil du sixième anniversaire de la révolution du pays.   

Selon TRT World, au seuil des festivités marquant le sixième anniversaire de la révolution tunisienne, diverses villes et régions du pays notamment la province de Sidi Bouzid, berceau de la révolution tunisienne, étaient le théâtre des protestations populaires.

Ces mouvements de protestation s’intensifient au moment où les Tunisiens multiplient les manifestations contre le retour des terroristes des zones de tension vers la patrie.   

Ces manifestations ont eu lieu sous haute sécurité dans la capitale du pays, Tunis.

Ces manifestations ont été organisées à l’appel du collectif  « Nous, les Tunisiens » et de la « Coalition des associations de la société civile ».

Les protestataires ont exprimé leur colère face à cette grâce du gouvernement envers les terroristes en route vers les territoires tunisiens. Ils ont réclamé dans leurs slogans la déchéance de la nationalité de ces Tunisiens partis dans les zones de tension pour diffuser la terreur.

Les manifestants portaient en main les images de la chancelière allemande, Angela Merkel et le président français François Hollande, « protecteurs des terroristes», criaient-ils dans leurs slogans.

Les manifestations portaient également des images sur les ruines en Syrie causées par les terroristes.

Les participants à ces manifestations ont appelé à la traduction en justice et à la punition de ceux qui ont encouragé les jeunes tunisiens à partir à l’étranger et à rejoindre les camps des terroristes.

Les Tunisiens avaient également organisé la semaine dernière une manifestation devant le parlement de leur pays pour réitérer leur protestation contre le retour des terroristes et contre la loi du « repentir ».

Selon les informations, 6000 terroristes tunisiens sont partis en Syrie et en Irak pour répandre la terreur et la violence.

Ce fléau puise ses origines dans le chômage des jeunes et l’absence de sécurité dans le pays. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/14/506149/Tunisie-anniversaire-rvolution-violences-manifestation-protestation-retour-terroristes-repentir-Irak-Syrie


 

L’ARMEE DEMANDE L’AIDE MILITAIRE A LA RUSSIE DONT L’ENVOI D’AVIONS POUR COMBATTRE LE TERRORISME

Yémen: l’armée demande de l’aide militaire à la Russie

 Depuis 10 heures  14 janvier 2017

comite

 Iran - Monde islamique

Rédaction du site

« L’armée yéménite a demandé à la Russie et à l’Égypte de lui fournir une aide militaire et de participer à l’entraînement de ses militaires, a affirmé Ramzi Abdullah, député et membre du parti socialiste du Yémen .

S’exprimant au cours d’une interview accordée à l’agence d’informations iranienne Farsnews, ce responsable a précisé que « l’armée yéménite a besoin des expériences militaires russes et égyptiennes ».

« Les commandants militaires yéménites ont demandé à la Russie de leur fournir des soutiens militaires et d’envoyer des conseillers militaires », a-t-il ajouté.

Et de souligner:  » L’armée yéménite a besoin des expériences techniques et militaires d’autres pays. Le Yémen a également demandé à la Russie d’envoyer ses avions de guerre dans le pays dans le cadre de la lutte antiterroriste. La partie russe a demandé du temps pour consulter le gouvernement et obtenir l’autorisation officielle ».

Et de poursuivre : « Les unités de l’armée yéménite fidèles à Ali Abdallah Saleh, et alliés d’Ansarallah, ont demandé à l’armée égyptienne d’envoyer des conseillers militaires au Yémen dans le cadre des coopérations bilatérales pour la lutte antiterroriste ».

Il a souligné  que « la partie égyptienne a promis l’envoi de conseillers militaires au Yémen ».

Source: Avec Press Tv

http://french.almanar.com.lb/193624

 



 

L’EAU BIENTOT RETABLIE A DAMAS. LA PLUS GRANDE ATTAQUE DE DAECH REPOUSSEE A DEIR EZZOR

L’eau bientôt rétablie à Damas. L’armée repousse le plus grand assaut de Daesh à Deir Ezzor

 Depuis 2 heures  14 janvier 2017

 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

Rédaction du site

ain_khoudayrat0L’eau devrait être rétablie dans les prochains jours dans la capitale syrienne, en pénurie depuis le 22 décembre dernier, date à laquelle les rebelles se sont emparés du secteur qui l’alimente à Wadi Barada, dans sa province ouest.

Formées d’un mélange entre des miliciens du front al-Nosra, branche d’Al-Qaïda en Syrie rebaptisée front Fateh al-Sham et ceux de l’Armée syrienne libre, désormais soutenue par la Turquie, les milciens ont détruit son infrastructure et endommagé ses pompes d’eau, affirment les autorités syriennes. Privant les 5 millions et demi des habitants de la capitale d’eau. Ce qui a poussé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de metre en garde que « l’eau est bien utilisée comme une arme dans le conflit syrien ».

Ce samedi matin, rapporte Média de guerre, instance médiatique de la résistance en Syrie, des techniciens sont entrés ce samedi dans ce secteur et ont wadi_barada_cartecommencé à travailler sur les infrastructures.

Vendredi, l’armée syrienne et ses alliés avaient complètement libéré le village de Buseimat, et les miliciens ont pris la fuite.

Les militaires réguliers poursuivent leur progression dans cette région entamée depuis le 25 décembre dernier. Dans l’après midi de ce samedi, ils sont entrés dans la localité de Aïn al-Khoudayrat, aux confins avec Buseimat et les combats battent leur plein. (vidéo ci-dessous)

En même temps que la progression de l’armée gouvernementale, les tractations se poursuivent pour finaliser l’accord conclu avec les rebelles en fonction certains d’entre eux se rendront et leur situation sera régularisée en fonction de l’amnistie décrétée par le président syrien pour ceux qui rendent les armes. Alors que ceux qui refusent devraient être acheminés dans la province d’Idleb, au nord ouest de la Syrie.

La plus grande attaque de Daesh

A l’est de la Syrie, dans la province frontalière avec l’Irak Deir Ezzor, l’armée régulière a repoussé une violente attaque lancée par la milice wahhabite terroriste Daesh pour la déloger des régions qu’elle garde toujours. Sachant que la majeure partie de cette province est occupée par Daesh depuis 2014.

L’assaut a été réalisé sur plusieurs axes : à l’est de la ville éponyme, au sud de son aéroport où se trouve QG de l’armée, et au nord-ouest de l’aeroport, ainsi que dans l’entourage du mont Thardat au sud de la ville, et dans les quartiers rachidiyyeh , Houwaykat, ….

Selon Media de guerre, il y a eu un nombre important de tués dans les rangs des rebelles takfiristes. L’OSDH a fait part de plus de 30 tués, dont 12 soldats et 22 jihadistes. Selon cette instance médiatique de l’opposition siégeant à Londres, c’est l’offensive la plus importante lancée par l’EI depuis qu’il s’est emparé de larges secteurs de Deir Ezzor » en 2014.

Les chiffres de cette instance ne peuvent être confirmés d’une partie indépendante.

Ci dessous les images vidéos de Média de guerre sur une partie de combats à Deir Ezzor

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/194423


 

GHARDAÏA : DEMANTELEMENT D’UNE CELLULE D’ESPIONNAGE AU PROFIT D’ « ISRAËL »

Un réseau d’espionnage au profit d’«Israël» démantelé en Algérie

Les services de sécurité de la wilaya de Ghardaïa ont annoncé, vendredi, avoir réussi à démanteler une cellule d'espionnage au profit d’«Israël».

Les services de sécurité de la wilaya de Ghardaïa ont annoncé, vendredi, avoir réussi à démanteler une cellule d'espionnage au profit d’«Israël». La cellule en question est composée de 10 personnes de nationalités étrangères notamment de Libye, Éthiopie, Mali, Liberia, Nigeria, Ghana et Kenya, selon les précisions fournies par la même source. Pour les enquêteurs de la sûreté de wilaya de Ghardaïa, il a fallu plusieurs semaines de filature et de renseignements, au terme desquelles ce réseau a été démantelé. Un lot de matériel et des moyens de communication très sophistiqués utilisés par les espions a été saisi alors que les membres de la cellule ont été placés en détention provisoire après leur présentation devant le parquet. Il est reproché aux membres de ce réseau d’espionnage, entrés sur le territoire national dans le cadre de l’accueil des réfugiés maliens, des tentatives d'atteinte à la sécurité de l’Algérie. «Ils ont été enrôlés par les services de renseignement israéliens avant d’entrer sur le sol algérien», assure l’un des enquêteurs dans cette affaire d’espionnage. Source : agences et rédaction

La cellule en question est composée de 10 personnes de nationalités étrangères notamment de Libye, Éthiopie, Mali, Liberia, Nigeria, Ghana et Kenya, selon les précisions fournies par la même source.

Pour les enquêteurs de la sûreté de wilaya de Ghardaïa, il a fallu plusieurs semaines de filature et de renseignements, au terme desquelles ce réseau a été démantelé.

Un lot de matériel et des moyens de communication très sophistiqués utilisés par les espions a été saisi alors que les membres de la cellule ont été placés en détention provisoire après leur présentation devant le parquet.

Il est reproché aux membres de ce réseau d’espionnage, entrés sur le territoire national dans le cadre de l’accueil des réfugiés maliens, des tentatives d'atteinte à la sécurité de l’Algérie.

«Ils ont été enrôlés par les services de renseignement israéliens avant d’entrer sur le sol algérien», assure l’un des enquêteurs dans cette affaire d’espionnage.

Source : agences et rédaction

14-01-2017 | 13:45

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21666&cid=307#.WHppWPnhA2w


 

OBAMA A CONTRIBUE A L’ASSASSINAT DU LEADER DU HEZBOLLAH IMAD MOGHNIEH

«Maariv»: Obama partenaire dans l’assassinat du leader martyr Imad Moghnieh

L’équipe du site

Le nouveau président américain, Donald Trump, prendra ses fonctions dans une semaine, en succession à Obama. Pour le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, ce fait ouvrira une nouvelle ère dans les relations avec Washington. En effet, le commandement israélien  espère l'amélioration des relations politiques avec les États-Unis. Des relations qui seraient «fructueuses sur le plan des renseignements, comme fut le cas durant le mandat d'Obama».

Le spécialiste dans les affaires sécuritaires de Maariv, Yossi Melman, a indiqué, selon des enquêtes publiées par le Washington post et le Newsweek, qu'en février 2008, et deux mois après l'accès d'Obama à la Maison Blanche, le président américain a approuvé la coordination entre la CIA et le Mossad dans une opération  conjointe visant à assassiner le grand chef du Hezbollah, Imad Moghnieh. Il a précisé qu'un accord de coopération était conclu entre les deux services. Un accord qui a englobé plusieurs opérations sécuritaires communes, des échanges  de renseignements, notamment en ce qui concerne la «lutte antiterrorisme».

Selon les propos de Melman, l'opération en question était la première conjointe entre la CIA et le Mossad.

Et Melman de poursuivre que durant le mandat d'Obama, les opérations communes des deux services de renseignements ont augmenté. Des opérations ayant l'objectif d'avorter et de saper le programme nucléaire iranien. Il a précisé aussi que durant la même période, les relations entre l'armée israélienne et l'armée américaine se sont améliorées dans la mesure où des sessions d'entrainement communes et des manœuvres militaires des armées de l'air et des unités spéciales ont été organisées.

Toutefois, Melman explique que le mandat d'Obama a été marqué par une série d'erreurs, dont la méthode de la gestion de la crise syrienne, qualifiée par le journaliste «d'odieuse».

Quant à la nouvelle administration américaine, Melman estime que Netanyahu et le gouvernement de la droite espèrent la prise par Trump de trois démarches diplomatiques dramatiques: La première consiste à cesser le soutien des États-Unis à la proclamation de l'État palestinien. La seconde consiste à déplacer l'ambassade américaine de «Tel Aviv» à Al-Qods. La troisième, à augmenter les pressions sur l'Iran, voire à annuler l'accord nucléaire et à réimposer les sanctions contre ce pays.

Ces espoirs, d'après l'expert sioniste, sont basés sur plusieurs faits, à savoir, les déclarations de Trump durant sa campagne électorale, les nouvelles nominations dans l'administration américaine, dont la nomination du Juif Jared Kushner comme conseiller, ainsi que de l'avocat David Fredmann, qui était le président  de l'Association des amis de la colonisation à «Beit-El». Cet homme candidat au poste d'ambassadeur américain  auprès de l'entité ennemie. Alors que le troisième fait sur lequel se base les espoirs israéliens, le plus important selon Melman, c'est surtout la grande fortune de ce Juif, considéré des plus fortunés dans le monde et ayant financé dans le passé le quotidien «Israel Hayom», proche de Netanyahu.

14-01-2017 | 12:37

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21665&cid=323#.WHpS-vnhA2w


 

BAHREÏN : MANIFESTATIONS CONTRE LA DICTATURE SUR LE POINT D' EXECUTER 3 DETENUS POLITIQUES

Le régime bahreïni sur le point d’exécuter trois détenus politiques: journée de colère. L’ONU saisie.

 Depuis 17 minutes  14 janvier 2017

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 Bahreïn - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

manif_bahrein200Plusieurs manifestations ont éclaté dans différentes régions bahreïnies pour contester contre l’éventuelle décision du régime d’exécuter trois détenus politiques demain dimanche.

Dans l’après-midi de ce samedi, des vidéos postées sur la toile ont montré des rassemblements et des marches traversant les rues à Abou Saybea à l’ouest de Manama, à al-Darraz, dans l’île Setrat, à al-Sanabes, Karzakane et autres.
Des photographies ont aussi montré un certain nombre de rues qui ont été bloquées.

Cette nouvelle flambée de manifestations est intervenue à l’appel lancé au peuple bahreïni par l’organisme des Ulémas du Bahreïn et de l’opposition bahreïnie à l’étranger pour descendre dans les rues, craignant que le régime de Khalifah n’exécute les trois jeunes activistes.

manif_bahrein00Le 9 décembre dernier, un tribunal discriminatoire a condamné à mort les trois jeunes activistes, Abbas al-Samie, Ali Al-Sankis, Sami Mchaymea, après les avoir accusés d’avoir tué un officier émirati qui était en compagnie de nouveaux recrus des services de sécurité.

Plusieurs organisations des droits de l’homme ont contesté le verdict du tribunal : dont Centre du Bahreïn pour les droits de l’Homme,  Américains pour la démocratie et les droits de l’homme au Bahreïn, Institut du Bahreïn pour les droits et la démocratie, et Centre européen pour la démocratie et les droits de l’homme, selon lesquels « les aveux attribués aux activistes ont été obtenus sous la torture et le jugement n’a pas été juste ».

Vendredi, des informations véhiculées par des activistes proches du régime ont fait état que le roi a ratifié le verdict.
3_jeunes_condamnes_mortCe samedi, les parents et proches des trois hommes ont reçu un appel téléphonique les sommant de venir à la prison pour rencontrer leurs fils. Sachant que cette visite est inopinée. Laissant présager que le moment de leur exécution ne devrait plus tarder.

Notre sang n’est pas gratuit

Pour l’organisme des Ulémas du Bahreïn, le sang des Bahreinis « n’est pas gratuit ».
« Peuple du Bahreïn mobilisez-vous pour crier votre colère dans toutes les régions, pour sauver la vie de ces jeunes innocents condamnés à la peine de mort dans un tribunal injuste », a lancé l’organisme dans un communiqué publié ce samedi.

routes_barrees« Le recours du régime des Kalifah à vouloir exécuter les jeunes opprimées du Bahreïn, alors qu’ils sont accusés injustement dans l’assassinat d’un mercenaire émirati, …, nous pousse à nous révolter pour les défendre et faire cesser l’effusion de sang », a pour sa part lancé l’opposition bahreïnie à l’étranger.

L’ONU saisie

En même temps, 8 organisations bahreïnies des droits de l’homme ont adressé un message au nouveau secrétaire général des Nations Unies, lui demandant d’interférer en personne en vue d’éliminer ces verdicts de peine de mort « injustes ».
« Depuis 2011, les tribunaux bahreinis ont promulgué de nombreux verdicts injustes, contraires à l’article 10 de la déclaration des droits de l’homme », est écrit dans le texte selon lequel  le pouvoir judiciaire bahrenie a fermé les yeux devant les exactions commises par « les recrusroutes_barres300 des forces de sécurité qui tuaient les citoyens, sous la torture dans les prisons, ou en ouvrant le feu contre eux, durant les mouvements de protestation pacifiques ».

Au cas où la peine de mort est exécutée dimanche, ce sera la première fois que le régime exécute des détenus politiques depuis les années 90 du siècle dernier.

Un important mouvement de contestation est né au Bahreïn dans le sillage du Printemps arabe afin d’exiger des réformes politiques dans ce royaume régi par la dynastie de Khalifah depuis plus de deux siècles.
Ayant été fondé avec l’aide des Britanniques, cet émirat dispose d’un important soutien des Etats-Unis et des puissances occidentales, d’autant que Manama abrite la cinquième flotte de l’armée américaine.
Avec l’aide des forces saoudiennes qui ont dépêchés des troupes dans ce pays, ce mouvement quoique pacifique est réprimé dans le sang et la torture, avec les moyens les plus hypocrites.
Sources: al-Manar ; Al-Ahed news.

http://french.almanar.com.lb/194280


 

SEULS LES IRAKIENS COMBATTENT EN IRAK CONTRE DAECH, NULLE AUTRE FORCE ETRANGERE

Premier ministre irakien: seuls les irakiens combattent sur le sol irakien contre Daech , nulle autre force étrangère

 Depuis 3 heures  14 janvier 2017

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 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a affirmé Samedi que « seuls les Irakiens combattent en Irak contre Daech, il n’y a aucune force étrangère des pays voisins ou de la région » a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Abadi a déclaré, lors d’une conférence intitulée le dialogue de Bagdad , organisé par l’Institut irakien, en coopération avec le Conseil irakien des députés et l’Université de Bagdad, que  » ce qui a été diffusé par certains médias de la présence sur le sol irakien de forces étrangères qui soutiennent les forces irakiennes qui combattent Daech est faux », ajoutant que « l’Irak n’est pas une menace pour personne, il représente la force de la région dans la guerre contre le terrorisme « .

Sur la coexistence pacifique, Abadi a expliqué: « Nous sommes une nation qui jouit d’une diversité religieuse et nous devons coexister ensemble et non être en désaccord, nous avons besoin d’une réconciliation communautaire. Nous ne permettrons pas au terrorisme de nous diviser « , soulignant que  » ceux qui ont nourri cette division ont permis à Daech d’occuper nos villes ».

Et de poursuivre :  » Le gouvernement était au courant que les forces armées étaient prêtes à se lancer dans l’opération de libéralisation de Mossoul l’an dernier. Alors que certains ont estimé que cette opération devrait être retardée. Et donc, je suis étonné par la peur que certains ont exprimé envers ce qu’ils ont appelé de l’Irak de l’après Daech. »

Il a ajouté: « »Nous avons pris un certain nombre de mesures pour atteindre nos objectifs notamment la restructuration de la plupart des services de sécurité et une réorganisation de nos dispositifs de sécurité pour qu’ils puissent exercer leurs fonctions avec efficacité. »

Libération totale de l’université de Mossoul

De violents affrontements étaient en cours samedi, pour la deuxième journée consécutive, entre des unités spéciales de l’armée irakienne et les takfiristes de Daech sur le campus de l’université de Mossoul, ont fait savoir des officiers.

« Il y a toujours des combats. Nous avons pénétré dans l’université et dégagé l’institut de technologie, ainsi que les départements d’études dentaires et des antiquités », a dit à Reuters le lieutenant Abdelwahab al Saadi, du Service anti-terroriste, assurant que « dans les heures qui viennent, la totalité des lieux sera libérée ».

Selon le correspondant d’alMayadeen à Mossoul, une source de sécurité a confirmé à l’heure où été rédigé ce rapport que le campus de l’ université de Mossoul a été totalement libérée et que le drapeau irakien a été hissé sur les bâtiments ».

La source a souligné que « les forces étaient capables d’infliger de lourdes pertes dans les rangs de Daech et dans leur matériel militaire. »

Les forces irakiennes ont découvert sur les lieux des substances chimiques utilisées par l’EI pour fabriquer des armes, ainsi que des tunnels creusés sous reliant les différents bâtiments du campus.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/193910


 

MEXIQUE : OU EN SONT LES ZAPATISTES 23 ANS PLUS TARD ?

Où en sont les zapatistes vingt-trois ans plus tard?

Par Claude Morin

Mondialisation.ca, 06 janvier 2017

Région : 

Thème: 

chiapas zapatistes

Même si elle n’est plus sous les feux de la rampe, la rébellion zapatiste au Chiapas* continue à inspirer de nouvelles formes de démocratie. Voilà que les zapatistes annonçaient récemment qu’ils proposeraient la candidature d’une femme indigène aux élections présidentielles de 2018.*

Un retour sur le contexte de leur irruption dans l’histoire s’impose. Le 1er janvier 1994, le jour même de l’entrée en vigueur de l’ALÉNA, l’Armée zapatiste de libération nationale occupait militairement sept chefs-lieux dans l’État du Chiapas et émettait son manifeste, la Première déclaration de la forêt lacandone. « Basta! » (Assez) proclamait-elle, avant de faire le procès de tous ces gouvernements usurpateurs et réclamer l’application de la Constitution mexicaine de 1917 pour que règnent enfin la justice et la démocratie. Cette entrée en action signait de façon spectaculaire une rébellion préparée de longue date. Les combats ne durèrent que quelques jours. Le gouvernement mexicain ne pouvait se permettre d’écraser militairement une rébellion qui, malgré les apparences, n’entendait pas prendre le pouvoir, encore moins par les armes. L’affrontement se transporta donc sur le terrain politique et prit une autre forme, fondée sur la communication, un registre que les zapatistes allaient maîtriser avec grande efficacité. Il convient vingt ans, plus tard, de faire le point sur cette expérience.

À l’intérieur, le soulèvement chiapanèque a servi de « révélateur » de la profonde crise de légitimité du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), identifié à l’État depuis sa fondation en 1929, et du gouvernement Salinas en particulier, issu de la fraude électorale de 1988 et l’architecte du « pari nord-américain ». Le Chiapas était la région où se superposaient toutes les contradictions. Dans cet État le plus pauvre et à forte proportion autochtone, les grandes propriétés jouxtaient des communautés fragilisées par le manque de terres et les migrations, alors que les caciques assuraient la suprématie du PRI par divers subterfuges.

À l’extérieur, la rébellion apparut comme le premier cri d’une révolte organisée contre le néolibéralisme. Le génie du sous-commandant Marcos fut d’inscrire d’emblée ce combat particulier dans le cadre d’une remise en question globale du « nouvel ordre mondial », au nom de la «défense de l’humanité et contre le néolibéralisme ». À l’été 1996, la « Rencontre intercontinentale pour l’humanité et contre le néolibéralisme » sera vue comme un antécédent important du mouvement altermondialiste. Les zapatistes ont ainsi donné une impulsion décisive à l’émergence de ce qui deviendra le «nouvel internationalisme des résistances», lequel aura son heure de gloire à partir de la mobilisation de Seattle en novembre 1999 contre le sommet de l’Organisation mondiale du commerce.

Le mouvement zapatiste connut des moments de gloire médiatique, amplifiés par le  talent littéraire et la parole insolite de Marcos. La « Marche de la couleur de la Terre », en mars 2001, sillonna le pays jusqu’à la tribune du Congrès national à Mexico. Puis les projecteurs s’éteignirent et les zapatistes perdirent leur visibilité. L’avènement de gouvernements de gauche en Amérique latine canalisait désormais l’attention internationale.

Pourtant, les communautés zapatistes sont bien vivantes et continuent à mettre en œuvre un projet original, soit la construction d’un autogouvernement rebelle sur un territoire grand comme la Belgique et concernant 250 000 Mexicains. En 2003, les 27 municipes autonomes s’organisent en cinq escargots (caracoles), chacun disposant d’un Conseil du bon gouvernement, afin de construire un réseau d’infrastructures communes en éducation, en santé, en écoagriculture, en communication, le tout en marge des institutions étatiques et en dehors du marché. Les membres des conseils autonomes (élus pour des mandats de trois ans, révocables à tout moment, sans rémunération) inventent une forme inédite de gouvernement, une autre manière d’organiser la vie sociale et de rendre la justice. Les zapatistes ont mis sur pied plus de 500 écoles, deux banques, cinq hôpitaux équipés de salles de chirurgie, des dizaines de coopératives. Depuis plus de dix ans, l’EZLN se limite à des tâches de défense, n’occupant aucun poste politique. Elle demeure une nécessité pour faire face au harcèlement permanent que font subir des détachements militaires et des groupes armés et financés par le gouvernement qui cherche à provoquer des conflits entre les communautés zapatistes et les autres.

Le matin du 21 décembre 2012, le jour où certains attendaient la « fin du monde » qu’annonçait une lecture ésotérique d’une inscription maya, 40 000 zapatistes défilèrent en silence et masqués dans cinq grandes localités, démontrant que le mouvement disposait encore d’une formidable capacité de mobilisation. Les zapatistes sont devenus au Mexique et à l’étranger une référence permanente. Ils sont la preuve que le pays peut fonctionner autrement, sans la corruption qui le gangrène et qu’alimentent les institutions, les partis, la classe politique. Des militants viennent d’Europe et d’Amérique latine pour observer, soutenir et apprendre des zapatistes. Plusieurs organisations populaires, y compris aux États-Unis, se réclament de leur exemple dans la construction d’une démocratie interne, s’inspirent de leur logique organisationnelle et reprennent leurs tactiques de communication.

En octobre dernier, les zapatistes ont été l’hôte au Chiapas du Ve Congrès national indigène : 350 délégués de tout le pays y ont participé. Chaque groupe ethnique a exposé les agressions dont leurs territoires sont l’objet au mépris de leurs droits et du bien-être de la Terre. Le couple CNI-EZLN a annoncé récemment qu’il désignera en mai prochain une femme indigène, sans doute zapatiste, comme candidate indépendante aux élections présidentielles de l’été 2018. L’annonce a suscité une polémique. Le parti Morena lui a reproché de faire le jeu du gouvernement en divisant les forces d’opposition. Il y a plus de dix ans que l’EZLN a rompu avec la classe politique et les partis mexicains. Mais il n’a jamais prôné l’abstention, pas plus qu’il n’a cessé de faire de la politique. Cette fois il entend s’engager dans la voie électorale afin de placer la problématique indigène dans le débat national et de défendre une option anticapitaliste. L’enregistrement de cette candidature devant l’Institut national électoral exigera toutefois un énorme travail de mobilisation afin de réunir, entre autres conditions, au moins un million de signatures dans 17 des 32 États de la Fédération mexicaine, une opération impossible sans l’alliance avec le CNI.

Une expérience récente témoigne de la créativité des zapatistes et de leur ouverture critique à la science moderne, une science mise au service de l’humanité, de la libération des peuples, et non une science pour le profit et contre la nature. Pendant une semaine (du 26 décembre au 4 janvier 2017) s’est tenue à San Cristóbal de las Casas une rencontre ayant pour titre « ConSciences pour l’humanité ». Soixante-seize scientifiques en provenance de onze pays ont répondu à l’invitation des zapatistes de venir discuter avec eux d’une variété de sujets et de questions. Les exposés et les échanges ont porté sur la biologie, la génétique, l’écologie, la physique, la médecine et autres disciplines. Des thèmes généraux relevant de la méthodologie, de l’épistémologie ont également été abordés. Tous les exposés ont été enregistrés et sont disponibles en version audio sur un site radiophonique : http://radiozapatista.org/?tag=conciencias. Une centaine de femmes choisies par leurs communautés auront pour tâche de diffuser les connaissances acquises dans leur milieu en vue d’aider leurs concitoyens à concevoir des solutions à des problèmes concrets. Les sous-commandants Moíses et Galeano (ex-Marcos) ont enrichi les débats de leurs propos politiques, philosophiques, éthiques et poétiques. Les zapatistes continuent de faire preuve de leur originalité dans la réflexion et de la pratique politique. Ils conservent, à n’en pas douter, une remarquable audience internationale.

Claude Morin

* Ce texte constitue une révision et une mise à jour d’un article paru dans la revue Relations, Montréal (mars-avril 2014).

Photo prise lors des séances de ConCiencias.

Source : http://radiozapatista.org/?tag=conciencias

Claude MorinL’auteur a enseigné l’histoire de l’Amérique latine à l’Université de Montréal de 1973 à 2006. Tout en continuant à commenter l’actualité régionale, il est guide-accompagnateur pour des voyages culturels en Amérique latine.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Claude Morin, Mondialisation.ca, 2017

http://www.mondialisation.ca/ou-en-sont-les-zapatistes-vingt-trois-ans-plus-tard/5566974


 

AFGHANISTAN : LES TERRORISTES DE DAECH INCENDIENT ENVIRON 60 HABITATIONS

Afghanistan: le groupe terroriste Daech a mis le feu à environ 60 habitations

Sat Jan 14, 2017 1:32PM

Photo prise par les médias locaux.

Photo prise par les médias locaux.

Les terroristes de Daech ont incendié une soixantaine d’habitations dans la province de Nangarhar, dans l’est de l’Afghanistan.

Cet incident a eu lieu dans la localité de Kout, a annoncé le porte-parole du gouverneur de cette province, Ataullah Khogyani.

Les habitants de cette localité avaient quitté leur domicile avant l’attaque de vendredi de Daech.

Daech avait auparavant averti les habitants de Kout que s’ils n’apportaient pas leur soutien à ce groupe terroriste, il mettrait le feu à leurs habitations, ont rapporté les médias locaux.

Les actes terroristes de Daech sont en grande partie commis dans la province de Nangarhar, frontalière avec le Pakistan.

Cette attaque a eu lieu alors qu’auparavant les hautes autorités de l’OTAN avaient prétendu que Daech avait essuyé une grande défaite dans la province de Nangarhar. « Daech contrôle actuellement trois villes afghanes alors qu’auparavant il en contrôlait dix », avait déclaré auparavant le porte-parole de l’OTAN.

Malgré la présence des forces étrangères, l’Afghanistan est toujours le théâtre d’actes terroristes tandis que l’apparition de Daech dans ce pays est devenue une nouvelle source d’inquiétude. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/14/506152/Afghanistan-Daech-incendie-habitations-Nungarhar