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LA COUR SUPREME IRAKIENNE ANNULE LE DECRET DU FELON PRO USA AL-ABADI DESTITUANT AL-FAYAD DE TOUTES SES FONCTIONS PUBLIQUES

La Cour suprême irakienne annule la décision d’Al-Abadi à propos d’Al-Fayad

Mon Oct 15, 2018 6:7PM

Falih Al-Fayyad, le chef des Hachd al-Chaabi. (Photo d'archives)

Falih Al-Fayyad, le chef des Hachd al-Chaabi. (Photo d'archives)

La Cour suprême irakienne a annulé ce lundi un décret de l’ancien Premier ministre irakien destituant Faleh Al-Fayad de toutes ses fonctions publiques.

L’ex-Premier ministre, Haider al-Abadi, avait démis le 30 août de ses fonctions son conseiller à la sécurité nationale, Faleh Al-Fayad, pour ce qu'il a appelé son implication dans des activités politiques et partisanes.

La Cour suprême a ordonné l’annulation de la décision d’Al-Abadi de démettre Faleh Al-Fayad de ses fonctions la jugeant illégale et ordonné à ce-dernier de reprendre toutes ses responsabilités gouvernementales, a rapporté al-Sumaria News.

Selon la décision de la Cour suprême, le limogeage brutal d’Al-Fayad par l’ancien Premier ministre cet été n’était pas conforme à la Constitution irakienne.

Al-Fayad, qui est affilié à l'ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, a également été retiré de la direction des Hachd al-Chaabi (Forces de mobilisation populaires) de l'Irak, qui a joué un rôle clé dans le nettoyage de l'Irak des terroristes Daech.

Pendant ce temps, les sources irakiennes ont fait état du début d’une opération de l’armée et des Hachd contre les dernières poches terroristes à l’est de la province de Salaheddine pour sécuriser la route reliant Bagdad à Kirkouk.

PressTV-Irak: les Hachd al-Chaabi nettoient Diyala

Les combattants des Hachd al-Chaabi ont entamé les opérations de nettoyage des zones occupées par les éléments du groupe terroriste Daech au nord de Diyala.

Les sources proches des Hachd citées par Mehr News ont rapporté que la brigade 52 des Forces de mobilisation populaires accompagnées par les forces de l’armée irakienne a lancé ce lundi matin une opération dans l’est de la région de Tuz Khurmatu.

Les Hachd al-Chaabi ont été créés en 2014 pour combattre le groupe terroriste Daech, qui avait envahi une grande partie de l'Irak au début de la même année. En 2017, les Hachd al-Chaabi ont été officiellement intégrés aux forces armées irakiennes.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577099/La-Cour-suprme-irakienne-annule-la-dcision-dAlAbadi--propos-dAlfayyadh


 

IRAK/SYRIE FONT BLOC EN RENFORCANT LEURS RELATIONS

Le président syrien souligne la nécessité de renforcer les relations syro-irakiennes

Mon Oct 15, 2018 5:58PM

Le président syrien Bachar al-Assad et le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Jaafari à Damas, en Syrie, le 15 octobre 2018. ©SANA

Le président syrien Bachar al-Assad et le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Jaafari à Damas, en Syrie, le 15 octobre 2018. ©SANA

Lors d’une rencontre avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Jaafari, le président Bachar al-Assad a examiné ce lundi 15 octobre les derniers développements sur les deux scènes, syrienne et irakienne ainsi que la conjoncture régionale et internationale.

Le président syrien a affirmé que la victoires sur le terrorisme est une victoire commune à la Syrie et à l'Irak qui ont été amenés à faire face au même mal.

Il a affirmé l’importance du renforcement des relations entre les deux pays soulignant que la collaboration se poursuivra et à tous les niveaux en dépit de toutes les obstacles extérieures.

« Les conditions de la région et du monde évoluent dans l'intérêt de la Syrie et de l'Irak et c’est principalement en raison de la légitimité de la cause défendue par les deux pays frères. Cela implique d'essayer de remporter plus de victoires et de les utiliser pour faire progresser les deux pays et la région », a indiqué le président Assad.

Pour sa part, Jaafari a indiqué que les circonstances régionales et internationales avaient changé positivement, dans le sens des intérêts de la Syrie et de l'Irak.

"Après cette victoire contre le terrorisme, la Syrie aura évidemment un rôle plus important dans la région", a-t-il assuré.

Lors de cette rencontre, les deux parties se sont accordées aussi sur la nécessité d'intensifier les actions pour ouvrir les points frontaliers entre les deux pays et pour ainsi élargir les potentiels de coopérations économiques.

Plutôt, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, avait déclaré lors d’une rencontre avec son homologue irakien que l'objectif suivant, après la libération d'Idlib, serait de reprendre la région située à l'est de l'Euphrate, qui est détenue par des éléments kurdes soutenus par les États-Unis.

"Après Idlib, notre cible est à l'est de l'Euphrate", a-t-il déclaré ce lundi à Damas, lors d'une conférence de presse avec Ibrahim al-Jaafari, soulignant la détermination de son pays à rétablir la souveraineté sur tous les territoires syriens.

Mouallem a annoncé aussi ce matin que les États-Unis avaient détruit la province de Raqqa sous prétexte de combattre Daech et que des éléments parrainés par les États-Unis refusent de remettre Raqqa au contrôle du gouvernement syrien.

Le nouveau secrétaire général d’Amnesty International, Kumi Naidoo, a déclaré vendredi avoir été choqué par les terribles destructions et pertes humaines causées par les frappes aériennes américaines sur Raqqa.

Mouallem a déclaré que Washington continuait à soutenir Daech et à évacuer ses membres présents à l'est de l'Euphrate.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577086/Assad-exhorte-au-renforcement-des-liens-avec-lIrak


 

RETRAIT US D'IRAK: LA BATAILLE A COMMENCE

Les Américains tentent d’empêcher la ratification d’une loi sur leur retrait de l’Irak

Mon Oct 15, 2018 3:42PM

Selon les députés irakiens, les États-Unis doivent mettre un terme à leur présence militaire en Irak d'ici fin 2019. (Photo d'archives)

Selon les députés irakiens, les États-Unis doivent mettre un terme à leur présence militaire en Irak d'ici fin 2019. (Photo d'archives)

Alors que les députés irakiens envisagent de passer une loi sur le retrait des militaires américains de leur pays, des sources irakiennes ont fait état d’efforts américains en vue d’entraver le processus de ratification de cette proposition de loi.

Une pétition a circulé cette semaine parmi les parlementaires irakiens dans le but de ratifier une loi sur le retrait des troupes américaines stationnées en Irak.

Selon une source diplomatique qui a souhaité garder l’anonymat, les députés de différentes factions tentent depuis plusieurs jours de convaincre la plupart de leurs collègues de signer la pétition en question proposée par le président du Parlement.

PressTV-Irak: pétition pour le retrait US

Une pétition circule au sein du Parlement dans le but de récolter le maximum de signatures pour la ratification d’une loi sur le retrait des forces US de l’Irak.

Le nouveau président irakien, Barham Saleh dans une rencontre avec le secrétaire d'État adjoint américain, John J. Sullivan, ce lundi 15 octobre a également mis l’accent sur la souveraineté et l’indépendance de Bagdad.

Après avoir subi l’échec sur la scène politique irakienne, les États-Unis voient leur présence militaire sur le sol de l’Irak en danger et font tout leur possible que cela soit de par le biais de leur secrétaire d’État et que leur ambassade à Bagdad pour empêcher la ratification de la loi en question.

Si la proposition de loi était approuvée, toutes les forces étrangères devraient quitter le sol irakien d’ici fin-2019.

Par ailleurs, les groupes de résistance irakiens ont mis en garde les forces américaines, affirmant qu’en cas de refus de retrait, les Américains devraient se confronter à la Résistance irakienne. Ils estiment que la présence militaire des États-Unis met en danger l’intégrité territoriale et l’unité de l’Irak et qu’elle rend le terrain propice à la propagation du terrorisme.

Les États-Unis ont d'abord déployé leurs forces en Irak en 2003 après avoir envahi le pays sous le prétexte de lutter contre le terrorisme et de désarmer Bagdad des armes de destruction massive, deux ans après leur invasion en Afghanistan.

Le déploiement a été suivi par la violence endémique et le chaos, ce qui a ouvert la voie à l'émergence de Daech en 2014.

 

Irak: qui mettra les USA à la porte?

Après avoir attaqué les forces de Mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi), les Américains pourront-ils rester longtemps en Irak?

En Octobre 2014, Washington a formé une coalition de 74 pays pour prétendument « lutter contre le terrorisme ». La coalition dirigée par les États-Unis a cependant connu une lenteur suspecte dans la destruction des positions terroristes. Et les véritables cibles de cette coalition ont été finalement les civils et les infrastructures de l’Irak et de la Syrie.

L’ancien Premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi avait affirmé il y a quelques temps que les forces américaines estimées à plus de 5.000 personnes ne resteraient pas en Irak une fois les zones occupées par Daech reprises.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577069/Retrait-US-dIrak-la-bataille-a-commenc


 

GOLAN OCCUPE: LE DRAPEAU SYRIEN HISSE A QUNEITRA

Golan : le drapeau syrien hissé à Quneitra

Mon Oct 15, 2018 4:27PM

Le drapeau syrien hissé au point de passage de Quneitra au Golan. ©Fars News

Le drapeau syrien hissé au point de passage de Quneitra au Golan. ©Fars News

Le drapeau syrien est hissé au passage de Quneitra, disent des sources d’information syriennes. Les habitants du Golan occupé ont commencé le 24 septembre à mettre les autorités israéliennes sous pression pour qu’elles acceptent la réouverture du passage de Quneitra.

L’armée syrienne ayant réussi il y a quelques temps à reprendre aux terroristes la province de Quneitra et à y réinstaurer la sécurité, les habitants du Golan occupé se montrent de plus en plus enthousiastes pour entrer en contact avec leurs familles et proches habitant en Syrie, rapporte l’agence de presse Fars News.
 

Une source concordante avait annoncé dimanche qu’il était prévu que le passage de Quneitra rouvre ce lundi en présence des personnalités militaires ou officielles russes et que le drapeau national de la Syrie y soit hissé. Cette source avait déclaré à l’agence de presse russe Sputnik que la Force des Nations unies chargée d'observer le dégagement (FNUOD, UNDOF selon son acronyme anglais) devrait se déployer sur la ligne tampon entre la Syrie et la partie du Golan occupée par Israël.

L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU Nikki Haley a annoncé il y a deux jours que la réouverture du passage de Quneitra se ferait suivant un accord entre l’ONU, la Syrie et Israël.

Lire aussi :

PressTV-Golan: fin de partie pour Israël?

Depuis qu’il occupe le Golan, Israël a souvent cherché à s’attirer les faveurs de la communauté druze.

Saluant la réouverture du passage de Quneitra, Nikki Haley a également ajouté que cette mesure permettrait aux forces internationales de maintien de la paix de pouvoir redoubler d’efforts pour mettre fin aux actes d’hostilité dans cette région. Elle a aussi demandé à Tel-Aviv et Damas de laisser les forces onusiennes d’entrer dans cette zone et d’assurer leur sécurité.

L’ambassadrice américaine à l’ONU parle d’un accord alors qu’aucune autorité officielle syrienne n’a ni confirmé ni démenti jusqu’à présent les informations sur un tel accord.

Il y a plus de quatre mois, l’armée syrienne a repris le contrôle du passage de Quneitra, le seul point de passage situé sur la ligne de trêve entre le secteur syrien du Golan et la partie occupée par Israël.

La zone historique de Golan se situe au sud-ouest syrien dans la province de Quneitra. Les hauteurs du Golan ont été occupées en 1967 par Israël au cours de la Guerre des Six Jours. En 1982, Israël a déclaré cette zone comme étant partie intégrante de son territoire, ce que l’ONU n’a jamais confirmé.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577071/Golan-le-drapeau-syrien-hiss--Quneitra


 

L'EGLISE ORTHODOXE RUSSE ANNONCE ROMPRE SES LIENS AVEC LE PATRIARCAT DE CONSTANTINOPLE

L'Eglise orthodoxe russe annonce rompre ses liens avec le patriarcat de Constantinople

 

L'église orthodoxe russe a décidé de mettre un terme à ses relations avec le patriarcat de Constantinople, après que celui-ci a décidé de reconnaître en Ukraine une Eglise indépendante du patriarcat de Moscou.

 

RT France@RTenfrancais

 

Les tensions entre la et l' scindent l' https://francais.rt.com/international/54586-schisme-que-se-passe-t-il-sein-religion-orthodoxe-ukraine …

Schisme : que se passe-t-il au sein de la religion orthodoxe en Ukraine ?

La décision du patriarcat de Constantinople de reconnaître en Ukraine une Eglise indépendante du patriarcat de Moscou place l'Eglise russe et ses fidèles dans une situation délicate, et constitue un...

francais.rt.com

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Détails à suivre...

https://francais.rt.com/international/54612-eglise-orthodoxe-russe-annonce-rompre-liens-patriarcat-constantinople?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications


 

ESCALADE DE LA RHETORIQUE HOSTILE DES USA CONTRE CUBA

L'escalade de la rhétorique hostile des États-Unis contre Cuba

Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures, Carlos Fernandez de Cossio, a averti que ces derniers mois le gouvernement des États-Unis a intensifié la rhétorique hostile contre Cuba

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Juvenal Balán

Le directeur général chargé des États-Unis au ministère cubain des Relations extérieures (Minrex), Carlos Fernandez de Cossio, a souligné que ces derniers mois, le gouvernement des États-Unis a intensifié sa rhétorique hostile contre Cuba. « Il s'agit de déclarations récurrentes de hauts fonctionnaires destinées à fabriquer des prétextes pour accroître la tension dans les relations bilatérales », a déclaré le fonctionnaire.

Il a précisé que « de manière très précise, les États-Unis entendent défendre par tous les moyens possibles la politique unilatérale de blocus économique, qui fait l'objet d'un rejet universel en raison de son caractère criminel et parce qu’elle constitue une violation du Droit international ».

Il a souligné, selon le site web de Cubaminrex, que le gouvernement étasunien « sait qu'il s'agit d'une position qui n'a pas le soutien de la population de ce pays, ni des Cubains qui y vivent », avant de préciser que ses dirigeants s’attaquent au système politique et social librement choisi par le peuple cubain, ignorant le droit souverain de chaque pays à déterminer son destin.

« Ils fabriquent des allégations infondées contre Cuba à propos de soi-disant incidents de santé, en lançant des accusations diffamatoires sur la sécurité de leurs diplomates à Cuba », a ajouté Fernandez de Cossio.

Il a affirmé qu'ils prétendent reprendre la campagne infructueuse contre Cuba sur le plan des droits de l'Homme.

Plus loin, il a indiqué que « loin de dialoguer sur la base du respect, comme Cuba est prête à le faire à des fins de coopération et comme elle le fait avec d'autres pays, le gouvernement des États-Unis a recours à des accusations mensongères et à des campagnes diffamatoires ».

Il a rappelé qu’il s’agit « du gouvernement qui a tourné le dos aux Nations Unies en matière de droits de l'Homme », alors qu’aux États-Unis ou par les actions de leur gouvernement on ne cesse de rapporter de nombreux « cas d'abus avec la peine de mort, de violences policières, de dizaines de milliers de sans-abri, de mauvais traitements aux enfants qui sont séparés de leurs parents et d'attentats qui font des victimes civiles dans des pays tiers, alors que rien de cela ne se produit à Cuba ».

Selon le directeur général, le gouvernement des États-Unis consacre des millions de dollars chaque année à financer des actions visant à « attaquer l'ordre constitutionnel cubain, s'ingérer dans les affaires intérieures et payer des individus qui agissent comme agents d'une puissance étrangère, ce qui est illégal à Cuba, tout comme aux États-Unis et ailleurs ».

Fernandez de Cossio a qualifié d’« irresponsables et provocatrices les déclarations et les mensonges » dont se sert le gouvernement des États-Unis pour justifier le recul qu’il impose aux relations bilatérales. Il a rappelé que « des personnalités ayant un parcours anticubain reconnu ont récemment été intégrées dans les structures de politique étrangère du gouvernement, capables, comme par le passé, de fabriquer des mensonges qui ont été publiquement démantelés, preuves à l’appui, y compris par le Congrès des États-Unis ».

« Cuba est un pays de paix, qui entretient ses relations extérieures sur la base du respect et de la coopération, qui a une trajectoire reconnue de solidarité et d'amitié, en particulier avec les pays en développement », a rappelé le fonctionnaire, avant de souligner que « c'est la politique des États-Unis vis-à-vis de Cuba qui fait l’objet d’un isolement ».

Pour conclure, il a affirmé que, comme on le verra très bientôt, la communauté internationale exigera une fois de plus, le 31 octobre prochain, la levée du blocus aux Nations Unies. « Le gouvernement des États-Unis et son département d'État devraient prêter attention à cette demande universelle. »

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EN L'ABSENCE DE RELATIONS DE CONFIANCE ENTRE LA RPDC ET LES USA, KIM JONG-UN REFUSE DE PRESENTER AUX USA UNE LISTE DE SES SITES NUCLEAIRES

Kim Jong-un

Kim Jong-un aurait refusé de présenter aux USA une liste de ses sites nucléaires

© REUTERS / KCNA

INTERNATIONAL

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La dénucléarisation demande avant tout des relations de confiance entre Washington et Pyongyang, aurait affirmé Kim Jong-un, selon la presse japonaise. Et comme les relations entre les deux pays n’en sont pas encore là, le dirigeant nord-coréen aurait refusé de permettre à Mike Pompeo de consulter la liste des sites nucléaires nord-coréens.

Kim Jong-un aurait refusé de fournir au secrétaire d'État américain Mike Pompeo une liste des sites nucléaires nord-coréens pour inspection avant la signature du traité de paix devant remplacer l'armistice qui a mis fin aux hostilités sur la péninsule à l'issue de la guerre de Corée (1950-53), rapporte le journal japonais Yomiuri shinbun, citant des sources anonymes.

Selon ces sources, répondant à Pompeo désireux de consulter la liste recensant au moins partiellement les sites nucléaires, le dirigeant nord-coréen aurait affirmé que «dans les conditions de manque de confiance, même si la liste était présentée, les États-Unis ne l'auraient pas cru.»

«Il pourrait s'avérer que les données seront à nouveau demandées. Cela ouvrirait alors un débat animé», aurait dit Kim Jong-un, cité par le journal japonais. Et d'ajouter que la dénucléarisation «demande avant tout des relations de confiance entre Washington et Pyongyang».

 

Mike Pompeo et Kim Jong-un

© AP PHOTO / WHITE HOUSE

On sait désormais ce sur quoi Mike Pompeo et Kim Jong-un se sont mis d'accord

En juin, les dirigeants des deux pays s'étaient rencontrés à Singapour pour un sommet historique.

Mais la nouvelle entrevue entre Kim Jong-un et Donald Trump, qui «n'est pas très lointaine», ne se déroulera «probablement» pas dans la cité-État asiatique, affirmait le Président américain, précisant qu'elle pourrait «éventuellement» avoir lieu sur le territoire américain ou nord-coréen.

La Corée du Sud a annoncé dimanche que le sommet entre les deux hommes se tiendrait «le plus tôt possible».

https://fr.sputniknews.com/international/201810151038503080-kim-jong-un-liste-sites-nucleaires/


 

L'IRAN DEMENT LES INFORMATIONS SUR L'EVACUATION DE SON AMBASSADE A TEHERAN. IL S'AGIT D'UNE FAUSSE INFORMATION

Ankara

Téhéran dément les informations sur l’évacuation de son ambassade à Ankara

© Sputnik . Anton Denisov

INTERNATIONAL

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2014

L'Iran a démenti les informations diffusées par la presse turque selon lesquelles, une fausse alerte à la bombe aurait entraîné ce lundi vers midi l’évacuation de son ambassade iranienne à Ankara.

Téhéran a démenti les informations selon lesquelles, la police aurait brièvement évacué ce lundi l'ambassade iranienne à Ankara suite à une alerte à la bombe relayées plus tôt par le quotidien turc Sabah.

 

Téhéran

© SPUTNIK . SERGEY MAMONTOV

«Régime hors la loi»: Téhéran réagit au retrait des USA du traité d’amitié avec l’Iran

La rue abritant la mission diplomatique aurait été bouclée. La presse turque indiquait que la police aurait reçu des informations, selon lesquelles un kamikaze se serait retranché dans l'ambassade, mais cette information n'a pas été confirmée.

 

L'agence Tasnim, citant un employé de l'ambassade, a indiqué qu'il s'agissait d'une fausse alerte. 

https://fr.sputniknews.com/international/201810151038503636-alerte-bombe-ambassade-iran-ankara/


 

BELGIQUE: PERCEE DU PTB, LA GAUCHE AUTHENTIQUE TRIPLE LE NOMBRE DE SES ELUS DANS LES GRANDES VILLES DU PAYS, A BRUXELLES, EN WALLONIE ET EN FLANDRE

Photo : Fabienne Pennewaert

Percée de la gauche authentique dans les villes du pays, à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre

14 Octobre 2018

auteur: 

Rédaction en ligne

« Je suis un président de parti heureux parce que, avec les résultats que nous avons déjà, nous avons atteint nos objectifs dans l'ensemble du pays. Pour la première fois, nous sommes passés d'un phénomène urbain principalement à Anvers et à Liège à une percée dans presque quasiment toutes les grandes villes et villes moyennes de Wallonie, Bruxelles et de Flandre. Nous passons de 50 à 156 élus locaux », a réagi Peter Mertens, président du PTB, aux premiers résultats, à Anvers.

« En Région bruxelloise, nous nous ancrons dans la réalité locale en passant de 2 élus dans à peine 2 communes à 36 élus dans 7 communes. Concrètement, nous perçons à Bruxelles-Ville, Anderlecht, Molenbeek, Schaerbeek, Saint-Gilles, Forest et Ixelles. » 

(Retrouvez tous les résultats ici)

« En Wallonie, les résultats sont encore loin d'être complets, mais ils semblent très bons. Nous faisons une percée dans les grandes villes, les villes moyennes et la banlieue rouge de Liège. Nous nous présentions pour la première fois à Tournai, à Verviers, à Huy où nous entrons chaque fois au conseil communal.

A Charleroi, nous atteindrions environ 15 % et aussi à La Louvière. A Liège et dans les communes populaires de l’agglomération liégeoise, nous atteignons entre 15 et 25 %, comme à Seraing et Herstal », ajoute Peter Mertens.

« En Flandre, où nous perçons aussi, nous avons travaillé d’arrache-pied, dans des conditions difficiles, où il fallait montrer que la gauche authentique pouvait percer. A Gand, les résultats ne sont pas encore définitifs, mais pour l'instant, nous sommes entre 2 et 3 élus. A Hasselt, où nous nous présentions pour la première fois, nous avons 2 élus. A Louvain, Line De Witte rejoint le conseil municipal. Et nous avons au moins un siège aussi à Turnhout, à Geel, à Brasschaat, à Sint-Niklaas, à Malines, à Genk... A Anvers, nous progressons également à 8,7% et nous avons 4 sièges au conseil communal et 19 sièges aux conseils de district, alors que l’empereur d’Anvers avait jeté toutes ses forces dans la bataille dans une campagne particulièrement rude », explique Peter Mertens.

En Wallonie et à Bruxelles, les partis gouvernementaux qui ont mené des politiques antisociales et parfois trempé dans des affaires sont sévèrement sanctionnés. Ils perdent souvent ensemble plus de 15 %. Et à l’inverse, c’est la gauche authentique qui majoritairement progresse. Et, dans une moindre mesure, Ecolo (dans le Hainaut: +9,4 % pour le PTB, +2,8 % pour Ecolo). 

« Dans la campagne, les partis traditionnels ont beaucoup discuté de places et de coalition. A l’inverse, le PTB est venu avec du fond. Nous avons réussi à imposer des thèmes qui n’auraient pas trouvé d’écho sans notre campagne. Le logement de qualité et social. Le transport urbain public gratuit, et son importance pour l’écologie. Le thème de la gouvernance avec la division par deux du salaire des bourgmestres dans les grandes villes, parce que les élus doivent vivre comme le peuple et pas dans un autre monde », développe Raoul Hedebouw, porte-parole national du parti, à Liège.

« Ce soir on va prendre le temps de faire la fête. Mais demain matin s’ouvre une nouvelle séquence. Nous avons une responsabilité importante comme force émergente de gauche. Une responsabilité importante qui se déclinera de deux manières. D’abord la lutte. Tous nos élus et notre parti seront au service des luttes locales et nationales. Notre avancée doit se traduire par une avancée de la résistance sociale. En trois ans, près de 9 milliards sont passés des salaires vers les profits. Cette richesse, les travailleurs doivent la récupérer. Et les élections ne suffisent pas.  Ensuite, lors des élections de mai 2019. A ce moment là, tout le monde pourra voter pour le PTB et bousculer le gouvernement fédéral », a encore dit Raoul Hedebouw.

« Je voudrais du fond du coeur remercier au nom de la direction du PTB nos 14 000 membres pour tout le travail qu’ils ont fait dans cette campagne. Le PTB a continué à grandir au cours de la campagne. Nous sommes devenus plus forts en terme de membres, de sections et surtout d'idées et de militantisme. Je suis incroyablement fier de vous, merci. Merci beaucoup pour tous vos efforts », a conclu Peter Mertens.
 

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https://ptb.be/articles/percee-de-la-gauche-authentique-dans-les-villes-du-pays-bruxelles-en-wallonie-et-en-flandre


 

UN NOUVEAU DANGEREUX VIRUS MENACE LES DONNEES DE MILLIERS D'UTILISATEURS D'ANDROID

android

Un nouveau virus mettrait en danger les données de milliers d’utilisateurs d'Android

CC BY 2.0 / John Voo / android 3d

SCI-TECH

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Les utilisateurs d’Android sont dans le viseur d’un nouveau dangereux virus. Selon des experts de Cisco Systems, il s’agit d’un cheval de Troie qui se fait passer pour l'application officielle Google Play, avec pour objectif de contrôler le smartphone à distance et d’accéder aux données bancaires.

Les programmeurs de Cisco Systems, une entreprise informatique américaine spécialisée, à l'origine, dans le matériel réseau, et depuis 2009 dans les serveurs, ont découvert un nouveau cheval de Troie capable de dérober les données personnelles des utilisateurs du système d'exploitation Android, comme l'indique le blog de la société.

 

Logo de Google

© AP PHOTO / MATT ROURKE

Bientôt une apocalypse de Google Chrome pour 32 millions de smartphones Android

Surnommé GPlayed, ce virus infecte les smartphones en se faisant passer pour l'application officielle Google Play: ainsi, une icône avec la signature Google Play Marketplace apparaît sur l'écran.

 

Ce cheval de Troie permet de contrôler le téléphone à distance, de le bloquer, d'appeler et d'envoyer des messages. En outre, l'application peut obtenir l'accès aux données bancaires du propriétaire du smartphone.

Selon les experts, les pirates informatiques continuent de développer activement leur virus. À l'avenir, GPlayed pourrait constituer une menace sérieuse pour les appareils fonctionnant sous Android.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201810151038504575-android-virus-google-play/