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A RAQQA, DAECH EXECUTE SES CHEFS

Syrie : les daechistes désemparés à Raqqa

Mon Apr 24, 2017 8:52AM

Quelque 300 familles daechistes ont fui le 11 mars 2017 Raqqa en Syrie. ©ILNA

Quelque 300 familles daechistes ont fui le 11 mars 2017 Raqqa en Syrie. ©ILNA

Leur date de consommation est visiblement expirée : alors que les États-Unis et leurs alliés kurdes se sont emparés de l'aéroport de Tabqa et les Américains disent en avoir fait une base militaire, la plus grande qu'ils détiennent au Moyen-Orient, Daech annonce l'exécution d'un bon nombre de ses chefs à Raqqa. 

« Chaque fois que Daech se voit dans l'embarras à Raqqa, il  exécute un grand nombre de ses chefs, ceux surtout qui ont perdu leur moral et confiance en soi et qu'ils se mettent à désobéir », ont commenté les Kurdes des Forces démocratiques syriennes qui, appuyées par Washington, avancent vers Raqqa.

Selon le site web du journal émirati Al-Ittihad, des sources de renseignement ont annoncé de très fortes divergences au sein de Daech à Raqqa : en effet les terroristes locaux auraient perdu leur confiance en leurs complices d'origine étrangère et surtout centre-asiatique, appelés "al-Mouhajirine". Ils les accusent d’espionner pour le compte de la coalition internationale et des Forces démocratiques syriennes qui encerclent désormais Raqqa, contrôlant toutes les voies donnant l'accès à cette ville. 

Depuis que les Forces démocratiques syriennes, soutenues par Washington ont commencé de s'approcher de Raqqa,  des centaines de chefs de Daech, ont pris la fuite, se dirigeant vers Mayadin située à 50 kilomètres du sud-est de Deir ez-Zor.

Des analystes qui suivent de près la nouvelle stratégie US en Syrie estiment que les terroristes de Daech formés et nourris par les services de renseignement occidentaux et leurs alliés arabes ont désormais l'ordre de quitter Raqqa et de se replier dans la province pétrolifère de Deir ez-Zor. Ceux des terroristes qui n'obtempéreraient pas sont condamnés et devront mourir. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/24/519238/Syrie--Daech-en-embarras--Raqqa


 

LIBAN : LE HEZBOLLAH FRAPPE DAECH

Attaque à la roquette de la Résistance libanaise contre les positions de Daech

Mon Apr 24, 2017 1:28PM

L'armée libanaise se déploie dans les hauteurs de Ras Baalbek, le 24 janvier 2014. ©The Daily Star

L'armée libanaise se déploie dans les hauteurs de Ras Baalbek, le 24 janvier 2014. ©The Daily Star

Suite à une attaque à la roquette de la Résistance libanaise contre le centre de commandement de Daech dans les hauteurs du district de Ras Baalbek, plusieurs terroristes ont été tués ou blessés.

Selon Al-Mayadeen, le centre pris pour cible se trouve dans le gouvernorat de la Bekaa, à l’est du Liban.

Les forces de la Résistance ont également ciblé les positions de Daech dans les montagnes d’al-Zouitni et Mossoul dans les hauteurs de Ras Baalbek.

Le 23 avril, l’armée libanaise avait fait état de l’arrestation de 10 terroristes après une opération éclair dans la région de Vadi al-Hasan du gouvernorat de la Bekaa.

Par ailleurs, un chef du Front al-Nosra a été interpellé au nord du Liban, il y a deux semaines, par les forces de sécurité qui mènent une lutte préventive contre le terrorisme depuis des années.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/24/519287/Liban-attaque--la-roquette-contre-le-centre-de-commandement-de-Daech--Ras-Baalbek


 

SI LE GOUVERNEMENT SYRIEN LE DEMANDE LA RUSSIE EST PRETE A DEPLOYER DES TROUPES AU SOL EN SYRIE

La Russie prête à déployer des troupes au sol

Mon Apr 24, 2017 7:52AM

Les forces spéciales russes prêtes à partir en Syrie (Archives)

Les forces spéciales russes prêtes à partir en Syrie (Archives)

Alors que les États-Unis, la Jordanie et Israël s'apprêtent à lancer une offensive contre le sud de la Syrie et que les forces spéciales US se trouvent déjà positionnées à Raqqa et à Deir ez-Zor, des informations font état de l'intention de la Russie d'envoyer des contingents terrestres en Syrie". 

Le pays qui détient déjà une base navale à Tartous et une base aérienne à Lattaquié, n'écarte plus la possibilité d'expédier des troupes au sol en Syrie, cible désormais d'une possible invasion terrestre des États-Unis par armée israélienne et jordanienne interposées. 

Selon le journal Al Quds al Arabi, Moscou a informé Damas de "sa disponibilité à déployer ses troupes au sol en Syrie" si le gouvernement syrien en fait la demande. Cité par le journal, le ministère russe de la Défense a annoncé être "totalement" prêt  à " expédier des forces spéciales terrestres en Syrie" pour qu'elles participent aux combats face aux terroristes et "réduire ainsi la pression sur l'armée syrienne et ses alliés . 

Il va sans dire que cette annonce s'inscrit dans le droit file d'une nouvelle configuration de force qui irait s'installer en Syrie "si les États-Unis, la Jordanie et Israël intervenaient militairement dans le sud du pays". 

Le ministère russe de la Défense a également fait part de sa "parfaite disposition" à "transférer forces, armes et munitions en Syrie" aussitôt après que l'ordre en serait émis par le président Poutine, commandant en chef des forces armées russes. 

La présence militaire russe s'est réduite jusqu'ici au niveau des officiers et des conseillers militaires. 

Parallèlement au journal arabe, le journal israélien Yediot Aharonot a repris cette information et y a jouté quelques éléments : ainsi outre les forces russes, "les forces terrestres iraniennes seraient elles aussi prêtes à s'engager en Syrie". Cette information n'a été confirmée d'aucune source officielle en Iran. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/24/519240/Soldats-russes-en-route-pour-la-Syrie


 

COREE DU NORD : LA CHINE APPELLE TRUMP A LA METTRE EN VEILLEUSE

Corée du Nord : le président chinois appelle Trump à la retenue. Pyongyang préparerait un nouvel essai

 Depuis 5 heures  24 avril 2017

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 Asie et Afrique - Chine

Lors d’un entretien téléphonique, le Président chinois Xi Jinping a appelé lundi à la « retenue » son homologue américain Donald Trump vis-à-vis de la Corée du Nord, un porte-avions de l’US Navy étant en route vers la péninsule coréenne.

Cette conversation intervient sur fond de tensions croissantes entre la Corée du Nord et les États-Unis.

Pyongyang pourrait par ailleurs mener mardi un nouvel essai nucléaire ou balistique pour marquer les 85 ans de son armée.

Selon le journal sud-coréen Tona Ilbo se référant aux données de l’Institut américano-coréen de l’Université Johns- Hopkins à Washington, des signes de préparatifs énergiques en vue d’un nouveau test nucléaire ont été enregistrés sur un polygone nucléaire nord-coréen situé dans la province de Hamgyong du Nord.
La date la plus probable se situerait entre le 25 avril et le 9 mai, car le 25 avril marque l’anniversaire de la création de l’armée nord-coréenne et le 9 mai, la Corée du Sud organise des élections présidentielles anticipées.

La Chine « espère que toutes les parties feront preuve de retenue et s’abstiendront de toute action susceptible d’aviver les tensions sur la péninsule », a déclaré M. Xi, cité dans un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.

Selon des médias d’Etat, le président chinois Xi Jinping a dit à Donald Trump qu’il avait bon espoir de voir toutes les parties concernées faire preuve de retenue, ajoutant que la Chine s’opposerait à toute initiative contraire aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Donald Trump a promis il y a quelques semaines de « traiter le problème » du programme nucléaire nord-coréen et annoncé que le porte-avions américain Carl Vinson faisait route vers la péninsule coréenne.

La Corée du Nord s’est de son côté engagée à « répliquer à toute attaque nucléaire par une attaque nucléaire».

« Le seul moyen de résoudre le plus vite possible la question du nucléaire nord-coréen et de réaliser la dénucléarisation de la péninsule, c’est que chaque partie concernée assume ses responsabilités », a déclaré lundi Xi Jinping à Donald Trump.

Il s’agit de la deuxième conversation téléphonique entre MM. Xi et Trump depuis leur rencontre début avril dans la résidence du président américain en Floride.

Aux yeux des Etats-Unis, la Chine est le principal soutien économique et diplomatique de la Corée du Nord, et a donc le poids nécessaire pour ramener Pyongyang à la raison. Pékin nie avoir une telle influence et réplique régulièrement que le conflit concerne principalement Washington et Pyongyang, ces deux pays devant donc dialoguer.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/369950


 

COUP DE MAITRE ASSAD-HEZBOLLAH AVEC LA RETENTISSANTE VICTOIRE DE LA RESISTANCE A ZABADANI

Syrie : coup de maître Assad-Hezbollah ?

 Depuis 4 heures  24 avril 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

La libération de la ville de Zabadani dans la banlieue ouest de Damas est une « victoire absolue » pour l’axe de la Résistance.

Zabadani est une cité située à 45 km au nord-ouest de la capitale et à 11 km de la frontière libanaise. C’était une cité logistiquement vitale pour les terroristes à partir de laquelle ils lançaient des assauts contre la capitale Damas et « harcelaient » l’armée syrienne.

Les médias occidentaux ont passé sous silence cette victoire, mais l’armée syrienne et le Hezbollah viennent de remporter une très grande victoire : une trêve a permis l’évacuation des cités chiites de Fouaa et de Kafraya, au bout de quatre ans de siège imposé par les terroristes.

L’évacuation se poursuit en ce moment même. En contrepartie, les terroristes encerclés depuis des mois à Zabadani, à Baqin, à Madaya, à Houch Arani, à Sabna et à Arana tous situés près de Damas et près des frontières libanaises ont été évacués à Idlib.
Après la libération de ces localités près de 95 % des régions frontalières syro-libanaises ont été sécurisées ce qui constitue une retentissante victoire pour la Résistance.

Pourquoi ?

Zabadani est une localité qui longe l’autoroute Damas-Beyrouth. Une emprise terroriste sur la ville aurait signifié à terme une rupture de la voie de communication entre Damas et le Liban, soit davantage d’insécurité pour la capitale syrienne.

Désormais, il ne reste aux mains des terroristes qu’un tout petit secteur situé dans le sud-ouest de la province de Homs, sur les frontières avec le Liban qui inclut l’importante localité d’Ersal et quelques secteurs dans le sud-ouest de Damas, dont Beit Tima, Kfar Hawar, Beit Sayer, Maqar Al Mir, et Beit Jinn.

La sécurisation des régions frontalières syro-libanaises facilitera ainsi le processus de l’acheminement d’armes et de munitions à destination de l’armée syrienne.

Depuis le début de la guerre en 2011, en Syrie, les terroristes takfiristes et leurs soutiens ont tout fait pour s’emparer des régions frontalières syro-libanaises, façon de mettre à mal les coopérations des unités de l’armée syrienne avec le Hezbollah. C’est à l’aide du régime israélien que les terroristes ont d’ailleurs réussi d’occuper de grandes parties de la province de Homs, de l’ouest de la province de Damas, des monts de Qalamoun, de Yabroud et de Qusseir.

Ces dernières localités, toutes d’une importance géostratégique majeure, ont toutes été libérées depuis. Et le domino des libérations a commencé en 2013 quand le Hezbollah s’est militairement engagé sur le terrain syrien et qu’il a contré l’avancée des terroristes vers le Liban. À l’époque, ces derniers occupaient plus de 60 % des régions frontalières avec la Syrie avec en toile de fond la multiplication des attentats-suicides et des attaques sur le territoire libanais.

Source: Press TV

http://french.almanar.com.lb/370016


 

SAYED AL-HOUTHI, LEADER D'ANSARULLAH APPELLE A UNE COALITION REGIONALE CONTRE LES USA

Yémen : Sayed Houthi appelle à une coalition régionale contre les Etats-Unis

 Depuis 3 heures  24 avril 2017

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 Monde arabe - Yémen

Le numéro un d’Ansarullah, Sayed Abdel Malek al-Houthi, a appelé à la formation d’une coalition régionale à l’encontre des Etats-Unis. Il a dans ce contexte appelé toutes les parties libres dans la région à coopérer et à s’unir pour contrer l’offensive meurtrière américaine contre la nation (Oumma) et la région, rapporte le site yéménite AlMasirah.

Lors d’un discours prononcé dimanche, Sayed al-Houthi, a assuré que ces parties ont droit à coopérer ouvertement comme le font les Américains qui créent des coalitions ici et ailleurs.

Pour M.al-Houthi, « les États-Unis, qui arborent l’étendard de la lutte contre le terrorisme, sont eux-mêmes à l’origine du terrorisme », rapporte PressTV. Et d’ajouter : « Les États-Unis cherchent à être la seule partie influente dans les dossiers yéménite, irakien et syrien et autres… ».

« L’offensive des États-Unis et d’Israël dans notre région a pour objectif de renforcer leur mainmise sur nos richesses et de dominer la volonté des peuples », a également affirmé  le chef d’Ansarullah qui a appelé le peuple yéménite à faire la guerre aux forces saoudiennes et émiraties qui ont occupé une partie du Yémen.

Rappelons qu’une coalition regroupant les Etats Unis, l’Arabie et les Emirats et d’autres pays arabes mènent depuis mars 2015 des frappes meurtrières et destructrices contre ce pays le plus pauvre de la péninsule arabe.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/370258


 

ANSARALLAH : LES USA CHERCHENT A RENFORCER LEUR MAINMISE SUR LES RICHESSES DU YEMEN, DE L'IRAK ET DE LA SYRIE

Washington veut être la seule partie influente au Yémen et en Irak

Sun Apr 23, 2017 4:44PM

Abdul-Malik al-Houthi appelle à se battre contre les forces saoudiennes et émiraties. ©AFP

Abdul-Malik al-Houthi appelle à se battre contre les forces saoudiennes et émiraties. ©AFP

Le secrétaire général du mouvement Ansarallah a affirmé que les États-Unis cherchaient à être la seule partie influente dans les dossiers yéménite, irakien et syrien et dans les autres régions.

« L’offensive des États-Unis et d’Israël dans notre région a pour objectif de renforcer leur mainmise sur nos richesses et de dominer la volonté des peuples », a affirmé Abdul-Malik al-Houthi, secrétaire général d’Ansarallah, a rapporté Tasnim.

« Cette offensive vise à tromper les fils de notre patrie. Les Américains tentent d’imposer leurs plans à la région. Washington cherche à être la seule partie influente au Yémen, en Irak et en Syrie ainsi que dans les autres pays », a ajouté Abdul-Malik al-Houthi.

Le secrétaire général du mouvement yéménite Ansarallah a appelé le peuple à faire la guerre aux forces saoudiennes et émiraties qui ont occupé leur pays.

« Les États-Unis, qui arborent l’étendard de la lutte contre le terrorisme, sont eux-mêmes à l’origine du terrorisme », a-t-il indiqué.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/23/519172/Ansarallah-Ymen-Irak-Syrie-EtatsUnis-influente-Isral



 

LA MARINE DE GUERRE IRANIENNE DE PLUS EN PLUS PERFORMANTE

Les capacités de la marine iranienne se sont considérablement accrues

Sun Apr 23, 2017 2:3PM

La capacité de production de la marine s’est considérablement renforcée. (Photo d’archives)

La capacité de production de la marine s’est considérablement renforcée. (Photo d’archives)

La capacité de produire des pièces détachées, de construire des destroyers et des lance-missiles et de rénover la flotte maritime de l’armée est incomparable à celle d’avant de la Révolution islamique, a affirmé le commandant de la force navale de l’armée de la RII.

Lors d’une visite du centre de formation maritime ce dimanche à midi, le contre-amiral Sayyari, commandant de la force navale de l’armée de la RII, a déclaré que les forces armées avaient réalisé des progrès considérables qui ne sont pas comparables à ceux réalisés avant la Révolution islamique. « Elles jouissent ainsi d’une plus grande capacité de production de pièces détachées, de construction de destroyers et de navires lance-missiles et de perfectionnement de la flotte maritime de l’armée », a souligné le contre-amiral Sayyari.

« L’envoi de flottes iraniennes dans les eaux internationales constitue une source de fierté pour la République islamique, ce qui, d’après le commandant en chef des forces armées, l’honorable Ayatollah Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique, reflète la puissance du peuple iranien sur les mers », a-t-il ajouté.

« Le mois dernier, la marine a envoyé 3 flottes dans les eaux internationales, porteuses de messages de paix et d’amitié pour Oman, l’Inde, le Pakistan et le Kirghizistan », a-t-il indiqué.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/23/519146/Iran-message-paix-amiti-Oman-Inde-Pakistan-Kirghizistan-destroyers-navire-lancemissile


 

LA COREE DU NORD MENACE DE COULER LE PORTE-AVIONS A PROPULSION NUCLEAIRE US CARL VINSON

La Corée du Nord menace de couler un porte-avions américain

 Depuis 3 heures  23 avril 2017

Corée du Nord, essai balistique, tir de missile
Tir de missile en Corée du Nord

 Asie et Afrique - Deux Corées

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La Corée du Nord a menacé dimanche de couler le porte-avions à propulsion nucléaire américain Carl Vinson dont le groupe aéronaval a entamé des exercices militaires dans le Pacifique avec deux destroyers japonais.

Pyongyang continue à jouer des muscles et menace de couler un porte-avions américain, communique Reuters se référant au quotidien du Parti des travailleurs de Corée, Rodong Sinmun.

« Nos forces révolutionnaires sont aptes au combat pour couler le porte-avions américain à propulsion nucléaire en une seule frappe », affirme le quotidien

Comparant le navire de guerre à un « gros animal », le journal ajoute que sa destruction servirait « d’exemple pour montrer notre force militaire ».

Au lendemain d’un tir de missile nord-coréen début avril, les militaires américains ont annoncé qu’un groupe aéronaval conduit par le porte-avions Carl Vinson avait mis le cap sur la péninsule coréenne. Samedi 22 avril le vice-président américain Mike Pence a déclaré que le groupe entrerait en mer du Japon avant la fin avril. Selon les militaires américains, le Carl Vinson restera au large du littoral nord-coréen pendant environ un mois.

Le navire embarque environ 70 avions et hélicoptères de combat, dont 24 avions multi-rôle F/A18, dix ravitailleurs, dix avions anti-sous-marins S-3A,  six hélicoptères de lutte anti-sous-marine SH-3H, quatre avions de guerre électronique EA-6B et quatre avions de surveillance aérienne E-2.

Outre le Carl Vinson, le groupe naval américain comprend le croiseur Lake Champlain et les destroyers Michael Murphy et Wayne E. Meyer dotés du système avancé anti-missile Aegis.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/369096


 

L'IRAN REFUSE TOUTE NEGOCIATION AVEC LES USA QUI NE PEUVENT PAS A LA FOIS ETRE JUGE ET PARTIE

Chamkhani: »Nous n’avons aucun besoin ni désir de négocier avec les États-Unis »

 Depuis 2 heures  23 avril 2017

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 Iran - Monde islamique

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En Syrie, « les États-Unis ne peuvent pas être à la fois juge et partie », a déclaré le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne l’amiral Ali Chamkhani.

Dans une interview donnée au quotidien français Le Monde, le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, le contre-amiral Ali Chamkhani, a décrit à l’envoyé spécial du Monde à Téhéran, Louis Imbert, la politique régionale de la République islamique d’Iran, les conséquences régionales de l’intervention militaire directe des États-Unis en Syrie, les réactions de Téhéran à la mauvaise foi de l’administration Trump envers les accords nucléaires, les relations de l’Iran avec les pays voisins, l’usage d’armes prohibées par les organisations terroristes en Syrie et en Irak, et les relations entre Téhéran et Moscou.

Après les frappes menées par les États-Unis en Syrie, le 7 avril, craignez-vous un engagement américain plus actif au Moyen-Orient ?

Ali Chamkhani : Le président américain, Donald Trump, a été élu en critiquant les guerres que les États-Unis ont menées en Afghanistan et en Irak, ainsi que leur coût pour son pays. Aujourd’hui, les alliés des États-Unis dans la région veulent qu’ils continuent de s’y embourber. Reste à voir si les Américains répéteront leurs erreurs passées. Cela dit, en Syrie, les Américains et leurs alliés mènent des ingérences depuis six ans : il n’y a rien de nouveau. Ces frappes, cette implication directe de Washington, ne changeront pas la situation.

Ce bombardement a été mené en réaction à une attaque chimique contre un village tenu par les rebelles, Khan Cheikhoun, imputée par les États-Unis au régime syrien, votre allié. Quelle est votre position sur les attaques chimiques?

Ali Chamkhani : J’ai moi-même été témoin, au front, d’attaques chimiques menées contre les troupes iraniennes durant la guerre Iran-Irak [1980-1988]. Des pays européens ont fourni ces armes à l’Irak et n’ont par ailleurs jamais reconnu leur responsabilité. L’Iran considère leur production, leur détention et leur usage, quelle que soit la quantité, par n’importe quel acteur, comme un péché impardonnable.

Nous estimons cependant très improbable que le gouvernement de Damas ait mené une telle attaque à Khan Cheikhoun. Nous demandons une enquête indépendante. Et nous condamnons les frappes américaines menées sous ce prétexte : les États-Unis ne peuvent pas être à la fois juge et partie.

L’usage d’armes chimiques par Damas a été documenté à de multiples reprises. Évoquez-vous le sujet avec votre allié ?

Ali Chamkhani : Les deux camps ont été accusés d’avoir utilisé des armes chimiques dans cette guerre. Mais le gouvernement syrien a dû désarmer son arsenal en 2013 et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques a confirmé ce fait.

Les relations entre les États-Unis et la Russie, votre alliée en Syrie, sont au plus bas. Est-ce dans votre intérêt ?

Ali Chamkhani : Notre relation avec les Russes est indépendante des liens qui existent ou pas entre eux et les Américains. Nous partageons une frontière avec la Russie en mer Caspienne. Nous avions des relations avant la révolution [de 1979], nous collaborons aujourd’hui dans le domaine nucléaire, dans le tourisme, et cette collaboration s’intensifiera tant que les mouvements terroristes inspirés par certains pays de la région existeront.

La Russie paraît moins attachée que vous au maintien de Bachar al-Assad au pouvoir. Craignez-vous que Moscou impose une solution politique qui ne convienne pas à l’Iran ?

Ali Chamkhani : Le pouvoir de Bachar al-Assad ne dépend pas d’une intervention étrangère. La majorité du peuple syrien le soutient, il décidera seul de son avenir. Les rumeurs que vous évoquez sont propagées par les Occidentaux et par des libéraux dans notre pays. Mais nous n’avons pas cette crainte, et Bachar al-Assad non plus.

L’Iran parraine les négociations d’Astana, au Kazakhstan, avec la Russie et la Turquie. Mais vous paraissez plus soucieux de tenir militairement le terrain que de la diplomatie…

Ali Chamkhani : À Genève, nous encourageons le gouvernement syrien et l’opposition à négocier sous l’égide des Nations unies. À Astana, il s’agit de garantir un cessez-le-feu solide, première étape pour la mise en œuvre d’un processus politique. En Syrie, il n’y a pas de solution militaire.

Bachar al-Assad affirme cependant vouloir reconquérir l’ensemble de son territoire…

Ali Chamkhani : Il veut combattre le terrorisme. Daech comme al-Qaïda et ses alliés contrôlent une part du territoire. Il est inacceptable qu’un seul village syrien demeure entre leurs mains. Les groupes terroristes sont venus négocier à Astana lorsqu’ils ont perdu Alep [en décembre 2016] : sans pouvoir sur le terrain, les négociations sont impossibles.

Vous considérez donc toujours comme « terroriste »  l’opposition armée qui négocie à Astana ?

Il y a un avant et un après la libération d’Alep. Ils ont reculé lorsqu’ils ont été convaincus de leur défaite. S’ils cessent le combat, si les livraisons d’armes qu’ils reçoivent de l’étranger cessent, s’ils rompent leurs liens avec al-Qaïda et expriment leurs demandes dans un cadre politique, alors nous ne les considérerons plus comme terroristes. Pour les États-Unis et les Européens, c’est pareil : il y a deux ans, ils posaient comme condition première aux négociations que Bachar al-Assad se retire du pouvoir. C’était une erreur stratégique et ils y ont renoncé.

L’Iran a négocié avec le Qatar l’évacuation de quatre villages chiites et sunnites assiégés respectivement par les rebelles et le régime. Certains craignent un partage du territoire syrien sur des bases sectaires…

Cela fait des années que nous cherchions à sauver les populations assiégées. Ces évacuations se déroulent d’ailleurs mal, avec une attaque terroriste qui a tué plus de cent vingt personnes le 15 avril. Ce n’est pas une partition, ce n’est qu’une solution temporaire et je ne crois pas qu’elle puisse s’appliquer dans d’autres zones.

Une partie du gouvernement iranien a bien accueilli l’élection de Donald Trump. Elle estimait pouvoir passer des « deal »  avec cet homme d’affaires. Est-ce toujours le cas ?

Au Moyen-Orient, nous n’avons aucun besoin ni aucun désir de négocier avec les États-Unis. Mais nous ne voulons pas de tensions qui nuiraient à la stabilité régionale.

Le gouvernement américain a signalé qu’il ne reviendrait pas sur l’accord sur le nucléaire iranien de juillet 2015. Craignez-vous cependant qu’il adopte de nouvelles sanctions ?

Suivant la volonté du Guide suprême, Ali Khamenei, l’Iran développe une « économie de résistance » en puisant dans ses ressources nationales. Nous sommes bien conscients que les États-Unis nous mènent une guerre économique, mais ils font face à une situation nouvelle. Les gouvernements européens ne sont plus enclins à les suivre. Nous les encourageons à soutenir leurs entreprises pour qu’elles investissent en Iran. Nous avons des ressources naturelles, du gaz, qui permettraient à l’Europe de diversifier son approvisionnement énergétique.

Source : Le Monde

Source: Avec Press Tv

http://french.almanar.com.lb/369074