Blog

L'ARMEE ET ANSARULLAH ONT TIRE UN MISSILE BORKANE 2H SUR DES RAFFINERIES SITUEES A 1000 KM EN ARABIE

Yémen: Un missile Borkane 2H s’abat sur des raffineries saoudiennes à Yanbu

 Depuis 7 heures  23 juillet 2017

Les raffineries pétrolières à Yanbu

Les raffineries pétrolières à Yanbu

 Monde arabe - Yémen

 

L’unité balistique de l’armée yéménite et d’Ansarullah a tiré samedi soir un missile balistique de longue portée contre les raffineries pétrolières dans la ville saoudienne de Yanbu, à l’ouest de l’Arabie saoudite.

Une source militaire citée par la chaine yéménite AlMassirah a précisé que le missile, de type Borkane 2H, a touché avec précision sa cible, située à 1000 km des frontières avec le Yémen

Rien n’a encore filtré sur les éventuelles pertes causées par ce tir.

aziz

Le porte-parole adjoint de l’armée yéménite, Aziz Rached

En réaction, le chef du haut comité révolutionnaire, Mohammad Ali al-Houthi, a affirmé que cette nouvelle frappe est une riposte aux crimes quotidiens commis par la coalition saoudo-US et à l’assassinat des détenus par les mercenaires de la coalition à Taez.

Pour sa part, le porte-parole adjoint de l’armée yéménite, Aziz Rached, a assuré que l’armée poursuivra ses attaques contre des zones vitales en Arabie si cette dernière ne met pas fin à son agression contre le Yémen.

Une base saoudienne détruite à Jizane

Les forces yéménites ont également tiré samedi soir un missile du type « Zelzal 1» contre la base de Bawabat al-Mawsim à Jizane, au sud de l’Arabie saoudite.

La base visée a été détruite par les tirs de « Zelzal 1 » et Katioucha, a assuré une source militaire yéménite citée par PressTV.

Entre-temps, les forces yéménites ont mené, dimanche matin, plusieurs offensives contre les repaires des mercenaires de la coalition saoudo-US dans les provinces yéménites d’al-Jawf, al-Bayda et Taez.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/500762


 

LA VOIX CELESTE DE FAIROUZ CHANTE JERUSALEM

Fairouz chante Jérusalem

— 22 juillet 2017 

Musique Palestine

Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=4ERPXgyKXBE&feature=player_embedded


Al-Qods (Jérusalem)

Pour toi O la plus belle des résidences O fleurs des cité
O kods O ville de la prière

Nos yeux voguent vers toi chaque jour
se baladant dans les couloirs des temples
en lassant les vielles églises
et en levant le voile de la tristesse sur les mosquées

O la nuit d’al isrra..le chemin de ceux qui sont passé vers le ciel

Nos yeux voguent vers toi chaque jour et je prie

L’enfant dans la grotte et sa mère Marie..deux visages en pleurs
pour ceux qui sont devenus vagabonds
pour les enfants sans foyer
pour ceux qui ont défendu l’entrée (à la cité) et sont tombés en martyre
et la paix est tombé en martyre au pays de la paix
et le droit est tombé sur l’entrée (de la cité)

Quand la ville d’al qods est tombée
l’amour a reculé et dans les cœurs du monde la guerre s’installa

L’enfant dans la grotte et sa mère Marie..deux visages en pleurs ..et je prie

La colère étincelante arrivera ..et j’ai la foi
la colère étincelante arrivera ..et je passerai outre les malheurs
de toutes les routes elle arrivera chevauchant la peur elle viendra
comme le visage de dieu grandiose…elle arrivera

Les portes de notre citée ne seront pas fermée et je vais y aller pour prier
je frapperai sur les portes et j’ouvrirai ces portes
et tu lavera O fleuve du Jourdain mon visage avec des eaux sacrées
et tu effaceras O fleuve du Jourdain les traces de pas barbares
la colère étincelante arrivera chevauchant la peur

Et le visage de la force sera vaincu

La maison est la notre et al qods est le notre
et avec nos mains al qods recouvrera sa beauté
et avec nos mains pour al qods la paix arrive.

Source: http://sitedefairuz.weebly.com/les-paroles.html


Fairouz – Zahrat Al Madaan (English subtitles)


Lire également

La diva de la chanson arabe se produit à Paris ces jours-ci. Fairouz a enchanté des générations de mélomanes.

 24 JUIN, 2002

L’HUMANITÉ

Fairouz, la divine

Les billets se sont arrachés comme des petits pains. L’une des plus grandes représentantes de la chanson du monde arabe revient à Paris.

En arabe, Fairouz signifie turquoise. Lorsque la jeune Nouhad Haddad prend ce prénom d’artiste, elle ne peut probablement pas imaginer qu’elle va devenir le joyau du monde arabe, celle qu’on va placer dans la continuité mythique d’Oum Koulsoum.

Née en 1935, dans une famille très modeste du village de Ddayeh (Haut-Liban) partie s’installer à Beyrouth, dans le quartier populaire de Zokak Elblat, Fairouz apprit à chanter seule, en empruntant la radio de ses voisins qu’elle collait à son oreille. Elle a tout juste douze ans lorsqu’elle se fait remarquer par le compositeur Mohammed Flayfel, qui, fasciné par sa voix, la pousse vers le conservatoire national et lui fait rencontrer Halim Eiroumi, qui dirige la radio Mahattat Ach-Charq Aladna (Station du Proche-Orient) et devient son compositeur attitré.

D’une rencontre déterminante à l’autre, Fairouz croise les frères Rahbani. Compositeurs avant-gardistes, ils incarnent le renouveau de la musique arabe et font figure de provocateurs dans le milieu traditionaliste. En choisissant de les accompagner, Fairouz marque un acte de rupture totale avec la tradition, en résonance avec sa forte personnalité.

Les Rahbani optent pour la différence et renouvellent le chant arabe en lui donnant un ton encore inédit où paroles et musique, verbe et mélodies, tonalités et rythmes sont la recherche d’une nouvelle expression, ouverte sur d’autres influences et cultures. Avec le groupe argentin Eduardo Bianco, ils créent des morceaux inspirés du tango et de la rumba. Découvrant la richesse de leur folklore national, ils composent de nouveaux arrangements alliant harmonieusement l’influence occidentale aux sources musicales traditionnelles et lui donnent un nouvel essor.

Fairouz se lie avec le plus talentueux, Assi Rahbani, qu’elle épousera en 1954 et dont elle aura quatre enfants. Avec un fils handicapé, le décès d’une fille et la disparition d’Assi en 1986, la route de Fairouz ne sera pas seulement jonchée de roses. Mais sa vie familiale et sa vie musicale demeureront toujours étroitement imbriquées puisqu’elle va également chanter avec son fils aîné, Ziad, dès qu’il fait ses premières armes musicales et qu’il deviendra son accompagnateur favori.

Non parce qu’il est son fils, mais parce qu’elle considère qu’il est brillant :  » Ziad est le maître de la musique de demain « , et qu’il poursuit l’aventure novatrice du projet musical des frères Rahbani .  » Pour moi, dans l’art, il n’y a pas de place pour les relations familiales. Lorsque nous travaillons ensemble, Ziad est  » Monsieur Ziad  » pour moi et je suis  » Madame Fairouz  » pour lui « , déclare-t-elle maintes fois, probablement blessée du manque de reconnaissance de Ziad. Qui n’existe même pas. Simplement, il est difficile d’atteindre le haut niveau de consécration et d’adulation dont jouit Fairouz. Elle a pour elle la beauté et la voix, une voix d’une texture et d’une gamme de teintes exceptionnelles. En arabe, la voix c’est aussi la langue et la poésie, au cour de l’imaginaire et de la représentation du monde. Pour ses admirateurs, Fairouz a la voix d’un être céleste, une voix qui ne peut provenir que du divin et qui lui vaut les qualificatifs les plus lyriques :  » notre ambassadrice auprès des étoiles « ,  » la voix angélique « ,  » la voix de velours « ,  » le filament de miel « ,  » l’âme du Liban « . Lorsqu’elle se produit en concert ou dans un festival, elle est accueillie comme une reine. · Baalbek, en 1957, elle chante au pied des colonnes romaines du site historique et se fait aussitôt surnommer la  » septième colonne « . · Damas, on lui déroule le tapis rouge. · Amman, au Caire, à Alger, la foule se presse par milliers. Mais aussi à Las Vegas, Montréal ou Londres. Le prix des places atteint parfois des sommets qui lui font piquer des colères ou annuler des contrats.

Musicienne et poète, elle interprète les textes les plus divers, aussi bien des sketches musicaux qu’une opérette populaire ou du théâtre musical, tout en donnant des mouwachahs ou qasidas arabo-andalouses. On l’a aussi vue apparaître dans quelques films, mais sans jamais avoir voulu approfondir l’expérience, pour se consacrer tout entière à la chanson.

Les quarante ans de sa carrière fulgurante se sont surtout traduits par seize pièces de théâtre, trois longs métrages et un nombre incalculable de chansons : mélodies d’amour d’inspiration folklorique, compositions symphoniques, tangos orientalises, rengaines bédouines, hymnes liturgiques…

Elle a aussi porté les plus beaux chants de résistance. Peu encline aux discours politiques, elle a cependant chanté Beyrouth et Jérusalem en les enracinant dans la mémoire collective. Jérusalem, El Quods, est le chant culte par excellence qui traverse manifestations et commémorations tout autour de la terre. Ce chant à lui seul est le plus grand indice de popularité de Fairouz.

Durant la très longue guerre civile libanaise et d’occupation israélienne, Fairouz n’a jamais quitté le Liban. Si elle a abandonné la scène de Beyrouth et de Baalbek, elle n’a jamais déserté, affirmant sans cesse :  » Rien ne peut prendre la place de la patrie.  »

De cette inscription dans l’histoire, les Palestiniens lui sont aussi redevables des plus belles chansons écrites pour eux, dont le Pont du retour, Jisr el Aouda, dès 1967.  » La tragédie s’est élargie, la tragédie a atteint la dimension de la crucifixion « , dénonçait-elle en invoquant :  » Que la paix soit sur vous, ô, vous les gens de la terre occupée, vous, les enracinés dans vos maisons, mon cour est avec vous, que la paix soit sur vous.  » Une chanson qu’elle ne chantait plus mais qu’elle a reprise en mai 2002 à Dubaï, au regard de la tragédie palestinienne d’aujourd’hui.

Pour ce concert salle Pleyel, les 27 et 28 mai, Fairouz interprétera des chansons de Ziad Rahbani et d’autres plus anciennes de son répertoire, réarrangées. Elle sera accompagnée de son orchestre mi-arménien mi-arabe, dirigé par le maestro Karen Dorgerian, qui l’accompagne depuis trois ans. Directeur de l’opéra de Yerevan, après avoir dirigé l’orchestre philharmonique d’Arménie, Karen Dorgerian conduit des musiciens formés dans l’ancienne Union soviétique, des artisans musiciens extraordinaires qui ont dû commencer par s’adapter à une musique, caractérisée par le quart de voix, et totalement étrangère à leur propre formation. Une alchimie aussi belle allégoriquement que musicalement.

Et s’il ne reste plus que quelques places, c’est que le dernier passage en France de Fairouz remonte à 1988.

Marina Da Silva

Source: http://www.humanite.fr/node/267467


 

LA CHINE LANCE UN TRAIN SUSPENDU REPUTE POUR SA RAPIDITE ET A UN PRIX REDUIT

la ville de Qingdao

La Chine lance son «Train céleste», le plus rapide du pays

CC BY-SA 2.0 / tak.wing / DSCN2346.JPG

INTERNATIONAL

URL courte

153540

Un train suspendu réputé pour sa rapidité et à un prix réduit a commencé à desservir la population de la ville de Quingdao en Chine.

Le train suspendu le plus rapide en Chine, connu sous le nom de «Train céleste», a commencé à circuler en régime de tests dans la ville de Qingdao, située dans la province de Shangdong, annonce la chaîne télévisée CGTN.

Le train a été mis au point par la société chinoise CRRC Qingdao Sifang, qui voulait obtenir un moyen de transport ultraléger se déplaçant à une vitesse moyenne. Ce train à frais réduits devrait être très en demande dans les régions montagneuses et les grandes villes.

 

«Ce train monorail est équipé d'un moteur électrique de nouvelle génération à aimants constants, qui assure une plus grande puissance, un volume physique plus réduit, un niveau de bruit plus bas, un poids plus léger, le tout permettant de baisser le coût de son exploitation», a indiqué le directeur technique de la compagnie, Liu Yuwen.

Le train est suspendu à un monorail installé à une altitude de 5 à 10 mètres et se compose de trois à cinq wagons pouvant accueillir 510 passagers.
Sa vitesse maximale est de 70 km/h.

Le train suspendu a été inventé au début du XXe siècle. En 1901, il a été lancé dans la ville allemande de Wuppertal, où il circule toujours aujourd'hui.
La technologie des trains suspendus est utilisée par l'Allemagne, le Japon et la Chine.

https://fr.sputniknews.com/international/201707231032337729-chine-monorail-train/


 

DES MEDIAS US IMPRESSIONNES PAR LE VOL DE DEMONSTRATION DU SU 35 RUSSE

Des chasseurs russes Su-35

Des médias US totalement emballés par le vol de démonstration du Su 35 russe au MAKS-2017

© Photo. Sukhoi Company

INTERNATIONAL

URL courte

397348581

Le vol de démonstration du Su-35 russe au Salon aéronautique MAKS-2017 a fortement impressionné la presse américaine. Le magazine américain Popular Mechanics n’a pas lésiné sur les superlatifs pour exprimer son admiration et a affirmé que le spectacle aérien était à «vous en décrocher la mâchoire».

L'article intitulé «Le vol de démonstration du Su-35 va vous faire exploser la tête» a été publié le 20 juillet dans le magazine américain Popular Mechanics. Son auteur, Kyle Mizokami, a été, pour le moins, fasciné par le vol de démonstration du chasseur multirôle russe de génération dite «4++». M. Mizokami traite en détail des figures de voltige aérienne réalisées par le Su 35 et, à la fin de l'article, propose de le comparer au jet américain F-35.

«Le jet de combat Su-35 russe a effectué (un vol de démonstration) hier à un Salon aéronautique russe et les résultats sont à vous en décrocher la mâchoire», c'est ce qu'a promis le journaliste après la projection du vol.

Le journaliste accorde une attention particulière à la manœuvre du Cobra de Pougatchev et du kulbit, aussi appelé chakra de Frolov. Selon lui, le Su-35 a montré des tours conçus par quelqu'un qui ne possède pas du tout les règles de l'aérodynamique.

«Mais quand même le chasseur les [figures de voltige aérienne, ndlr] a accomplies», s'étonne le journaliste.

Comme la note l'auteur, en chute libre le Su-35 pivotait «comme un pétale géant de 30 tonnes».

 

MAKS 2017

© SPUTNIK. EUGENE ODINOKOV

Les nouveautés les plus attendues du salon aérospatial MAKS 2017 en Russie

Le Su-35 (code OTAN Flanker-T+) est un chasseur multirôle russe de génération 4++, développé par le bureau d'études Sukhoï. Il présente une modernisation en profondeur de la plate-forme T-10S. De par ses caractéristiques, le Su-35 se rapproche des chasseurs de cinquième génération: seule l'absence de radar à antenne active et de technologies de furtivité lui vaut de ne pas être classé dans cette catégorie.

 

Inauguré par le Président russe Vladimir Poutine, le Salon aérospatial international MAKS-2017 a ouvert ses portes ce mardi dans la ville de Joukovski non loin de Moscou. Organisé traditionnellement en août, le salon se déroule cette année en juillet, du 18 au 23. Plus de 770 entreprises y participent, dont 140 viennent de 30 pays étrangers.

https://fr.sputniknews.com/international/201707221032335361-medias-us-emballes-vol-essai-su35-russe-MAKS2017/


 

BATAILLE DU JURD D'ERSAL : AVANCEE SIGNIFICATIVE DU HEZBOLLAH. DES DIZAINES DE TERRORISTES TUES

3ème jour de la bataille du Jurd d’Ersal : avancée significative du Hezbollah, des dizaines du Front al-Nosra tués

 Depuis 57 minutes  23 juillet 2017

ersal2

 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Au 3ème jour de la bataille du Jurd d’Ersal, le Hezbollah a fait état d’avancées significatives de ses combattants dans cette région frontalière avec la Syrie. Les combattants de la résistance ont pris, ce dimanche, le contrôle de Wadi al-Ouwayni, une des positions importantes du Front al-Nosra dans le Jurd. Ils ont également arraché aux takfiristes les hauteurs de Chaabat al-Qalaa, (est du Jurd), situés à 2.350 mètres d’altitude. La libération de Chaabat al-Qalaa implique que Wadi al-Deb et Wadi al-Rihan sont désormais sous le contrôle militaire du Hezbollah.

Le correspondant d’AlManar a par ailleurs fait état d’affrontements entre les combattants de la résistance et les terroristes du Front al-Nosra à l’entrée de Wadi al-Kheil dans le Jurd d’Ersal.

S’agissant des pertes parmi les miliciens terroristes, le Média de guerre du Hezbollah a fait état de 46 morts et des dizaines de blessés dans les rangs du Front al-Nosra, dans le jurd d’Ersal et de 23 morts dans le jurd de Flita dans le Qalamoun-Est, depuis vendredi 21 juillet 2017, début de la bataille visant à libérer le Jurd d’Ersal des miliciens terroristes. Les médias de propagande des takfiristes ont pour leur part fait état d’un grand nombre de tués parmi les terroristes du Front al-Nosra, dans le Jurd d’Ersal.

Samedi, les lourdes attaques du Hezbollah appuyées par l’aviation syrienne ont contraint les terroristes de Saraya Ahl al-Cham à se retirer de l’est d’Ersal.

La chaîne Al Manar a rapporté que 200 terroristes armés de ce groupuscule ont hissé le drapeau blanc avant de se diriger vers le camp de réfugiés de Wadi Hamid.

La zone d’Ersal est utilisée par les terroristes pour faire passer des armes et de nouveaux takfiristes vers la Syrie ou le Liban. Des groupes extrémistes se servent également de camps de réfugiés déployés dans la région pour y recruter de nouveaux miliciens.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/500652


 

47 SALARIES ARDENNAIS VICTIMES DE LA "JUSTICE" DE CLASSE CONDAMNES A RENDRE DES MILLIERS D'€ PERCUS EN 2010

Bruno doit rembourser 18 500 euros d'indemnités de licenciement

>Economie|Matthieu Pelloli|22 juillet 2017, 7h55 | MAJ : 22 juillet 2017, 17h59|36

Nouzonville (Ardennes), hier. Bruno n’a plus rien de ses indemnités de licenciement qui lui ont servi à rembourser des dettes et à faire vivre sa famille.

LP/AURÉLIEN LAUDY

Matthieu Pelloli

EconomieArdennes ForgeBruno FlamantIndemnités de licenciement

 

 

Comme 46 ex-salariés d'une usine des Ardennes fermée en 2008, cet ancien ouvrier doit rembourser une partie de l'argent reçu. Mais il n'a plus rien.

Le pire n'est jamais certain. Après avoir perdu son emploi en 2008, Bruno Flamant vient d'apprendre qu'il devra en plus rembourser 18 500 euros sur ses indemnités de licenciement. La décision, révélée par France Bleu, est définitive. Elle est le fruit d'un arrêt de la Cour de cassation en début de semaine. Bruno n'est pas le seul. Il fait partie des 47 ex-salariés d'Ardennes Forge qui se sont retrouvés sur le carreau et qui devront tous rendre de l'argent. En tout, sur les 900 000 euros d'indemnités perçues, ils sont sommés de rembourser environ 500 000 euros. Un vrai coup de tonnerre dans le ciel social de la région. Sept ans plus tard, cette double peine inattendue tient du cauchemar.

 

Après la liquidation judiciaire d'Ardennes Forge il y a neuf ans, Bruno, ex-ouvrier métallurgiste de 58 ans, a vécu une descente aux enfers. Marié, père de 3 enfants, il se souvient des jours où il a fallu «renoncer à certains repas pour que les gamins puissent manger». Lueur d'espoir en 2010 lorsque les prud'hommes lui attribuent 24 000 euros d'indemnités. Le chiffre impressionne, mais c'est juste assez pour éponger les dettes, rembourser les crédits à la consommation et dénicher - sur les conseils de Pôle emploi - une voiturette sans permis pour chercher du travail dans la région. Facture : 12 000 euros, un investissement lourd pour les modestes revenus familiaux.

 

«L'idée de laisser des dettes à mes enfants m'obsède et me terrorise»

 

Nouveau rebondissement en début de semaine avec la décision de la Cour de cassation. Bruno devra rembourser 18 500 euros. Impossible pour lui, qui en a perdu le sommeil. Certes, il travaille aujourd'hui aux espaces verts de la mairie d'Aiglemont, à une dizaine de kilomètres de chez lui. Mais il n'empoche que 893 euros par mois. Même pas assez pour couvrir le loyer de sa maison - 393 € par mois -, payer l'eau, l'électricité et remplir le frigo. «La fin du mois arrive le 15, murmure-t-il. A ce moment-là, nous n'avons quasiment plus rien dans le porte-monnaie...»

 

Il peste : «La Cour de cassation nous demande de payer les pots cassés une deuxième fois !» Si les juges ont revu les indemnités à la baisse, c'est parce que la cour d'appel de Reims (Marne), en 2012, a réduit le périmètre des préjudices dont ont souffert les ex-salariés. Elle n'a retenu que le licenciement abusif et la Cour de cassation, cette semaine, a validé l'analyse. «En clair, la justice estime que les salariés ont perçu des compensations trop importantes qu'ils doivent rembourser», résume Me Yvon Léostic, leur défenseur.

 

Bruno se sent au bord du gouffre. «Mon angoisse, c'est qu'il ne me reste pas suffisamment de jours à vivre pour tout rembourser. L'idée de laisser des dettes à mes enfants m'obsède et me terrorise.» Hélas, côté justice, plus de recours à espérer. La Cour de cassation juge en dernier ressort. «Aujourd'hui, personne ne peut rembourser», confie Denis Coune, ex d'Ardennes Forge et représentant des salariés. A Nouzonville, la bourgade où l'entreprise était établie, le maire est abattu. «Je suis à la tête d'une ville qui économiquement s'éteint, se désole Florian Lecoultre (PS). Je ne peux pas faire plus qu'accompagner par les services de l'aide sociale.»

 

La solidarité locale, régionale, voire nationale pourrait-elle permettre aux 47 de rembourser leurs indemnités ? D'échapper au risque de saisie de leurs maisons ? «L'Etat doit faire quelque chose. La ministre du Travail, le Premier ministre ou le président de la République doivent intervenir pour que le couteau soit retiré de sous la gorge de ces pauvres gens. Car aujourd'hui, je parle vraiment d'une question de vie ou de mort», affirme l'élu.

  Le Parisien

http://www.leparisien.fr/economie/bruno-doit-rembourser-18-500-eur-d-indemnites-de-licenciement-22-07-2017-7149927.php

 

 

Ardennes : des salariés licenciés condamnés à rendre une partie des indemnités 9 ans après

Par Sylvie BassalFrance Bleu Champagne-Ardenne et France BleuJeudi 20 juillet 2017 à 18:31 Mis à jour le jeudi 20 juillet 2017 à 19:15

Ardennes Forge

Ardennes Forge © Maxppp - Maxppp -PHOTOPQR/ L'UNION DE REIMS

Neuf ans après la fermeture de leur usine, les anciens salariés d'Ardennes Forge vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement. Entre 6.000 et 24.000 euros selon les cas.

C'est la fin d'un long combat judiciaire, les anciens salariés d'Ardennes Forge à Nouzonville (Ardennes) vont devoir rendre une partie des indemnités reçues en 2010. La cour de cassation vient de rendre sa décision ce jeudi. Les 47 ex-salariés ont vu leurs indemnités revues à la baisse et devront rendre de l'argent. Entre 6.000 et 24.000 euros selon les cas pour un total de 470 000 euros. Les indemnités ont été diminuées car le travail dissimulé pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés n' a pas été pris en compte. L'arrêt de la cour d'appel de Reims a été confirmé. Il n' y aura pas de nouveau procès.

 

Désespérés

Un coup dur pour les ex salariés qui avaient sonné à toutes les portes pour éviter le pire. Beaucoup ont déjà dépensé cet argent et restent dans une situation de précarité qui va les empêcher de rembourser les sommes demandées. Sur France Bleu Champagne-Ardenne, l'un des anciens salariés demande une grâce. Un peu d'humanité pour des familles qui vont être dans l' incapacité de rembourser. "J'en connais une paire qui sont désespérés " à réagi Rémi Petitjean, ancien salarié d' Ardennes Forge.

  •  
  •  
  •  

JURD DE ERSAL : LA RESISTANCE POURSUIT SA PROGRESSION ET INFLIGE DE LOURDES PERTES AUX TERRORISTES

Jurd de Ersal: la Résistance poursuit son avancée, s’empare de la ligne de défense principale d’«al-Nosra»

   L'équipe du site

Les combats se poursuivaient samedi matin dans le jurd de Ersal, au lendemain du début de la bataille pour reprendre aux terroristes cette zone aride située sur les hauteurs de cette bourgade frontalière de la Syrie, rapporte l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

Jurd de Ersal: la Résistance poursuit son avancée, s’empare de la ligne de défense principale d’«al-Nosra».

Dernière évolution sur le terrain, ce samedi 15:00 heure de Beyrouth, la Résistance islamique a pris le contrôle du sommet du mont Dahr al-Houwwé, et y a arboré les drapeaux libanais et du Hezbollah.

Elle avait auparavant pris une position importante du «Front Fateh el-Cham» (ex «Front al-Nosra», la branche d'Al-Qaïda en Syrie) dans ce mont,  situé à 2500 m au-dessus du niveau de la mer et qui est le plus haut de tous à l’est du jurd de Ersal.

Ce mont constitue la principale ligne de défense du «Front Fateh el-Cham» dans le jurd de Ersal.

Depuis vendredi matin, date du lancement de l’opération, la Résistance a libéré d’importantes zones situées dans le sud-est du jurd et contrôle désormais de nouvelles zones, selon la chaine satellitaire libanaise alMayadeen. En même temps, il opérait avec l’armée syrienne dans l’ouest du Qalamoune syrien où il s’est emparé de plusieurs hauteurs du jurd de Flita.

Ce samedi matin, l’aviation militaire syrienne a poursuivi ses frappes aériennes contre les positions terroristes. Les détonations étaient clairement entendues dans les régions proches de l’Anti-Liban, a rapporté l’ANI.

Toujours selon l’ANI, les accrochages se poursuivent avec intermittence au sud et à l’est de Ersal.

L’armée libanaise impose pour sa part un cordon militaire dans le but de repousser l’infiltration de terroristes aux abords de la localité d’Ersal, ajoute la même source.

La Résistance islamique a lui de nouveau avancé dans le jurd, prenant le contrôle de Qornet Wadi el-Khayl, les hauteurs de Qornet Kanzah, Jouar el-Cheikh, Wadi Kreidi, Al-Dalil Al-Abiad et Sarj Koueiss, après de violents combats avec les terroristes du «Front Fateh el-Cham», a indiqué le Média de guerre du Hezbollah.

Le Hezbollah a également pénétré, selon les médias libanais, dans la grotte où s'abritait Abou Malek el-Talli, le chef de «Fateh el-Cham» dans la région. Aucune information supplémentaire n'a été donnée à ce sujet.

Ces derniers développements sur le terrain interviennent après la libération vendredi de plusieurs vallées au sud-est d’Ersal: wadi al-Daqiq, wadi al-Zaarour, la plaine de Rahoua, la position Dahr al-Houwwé, et la position Taftanaz sur le mont d’al-Qanzah, dont deux collines qui abritaient trois positions d’«al-Nosra». Terminant ainsi la première phase de l’opération de libération du jurd de la ville.

A noter que dans cette première phase, le Hezbollah a pris le contrôle de la cellule d’opérations du «Nosra» à Dahr al-Houwwé, et tué tous les terroristes. Ils ont arraché la bannière d’ «al-Nosra» et arboré à sa place celle du Hezbollah. Les sources du «Fateh el-Cham» ont avoué la mort d’un chef de terrain et de 17 hommes armés.

Source: divers et rédaction

22-07-2017 | 16:14

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23792&cid=344#.WXOb_IjyhPY


 

FRONT UNI CHINE-RUSSIE CONTRE L'OTAN

Pékin et Moscou font front contre l’OTAN

Sat Jul 22, 2017 2:26PM

La Chine et la Russie organisent des manœuvres conjointes en mer Baltique. (Photo d’illustration)

La Chine et la Russie organisent des manœuvres conjointes en mer Baltique. (Photo d’illustration)

De l’avis des experts, l’organisation de manœuvres militaires conjointes entre la Russie et la Chine vise à montrer à l’Occident que la mer Baltique est située dans les eaux internationales et qu’elle n’appartient aux pays de l’OTAN.

Selon l’agence de presse iranienne Tasnim, les manœuvres conjointes de la Russie et de la Chine, baptisées « Joint Sea 2017 » ont commencé, le vendredi 21 juillet, en mer Baltique. Des navires et des marins chinois sont apparus pour la première fois dans cette partie du monde.

Les analystes occidentaux estiment qu’il n’est pas accidentel que Moscou et Pékin aient fait le choix de la mer Baltique pour organiser des exercices conjoints, puisqu’elle est considérée comme une source de tension entre la Russie et l’OTAN. Cependant, les experts russes affirment que les manœuvres « Joint Sea 2017 » ont pour objectif de rappeler que la mer Baltique fait partie des eaux internationales, et qu’elle n’est pas une mer fermée dans la zone d’influence de l’Alliance atlantique.

Les exercices navals russo-chinois se dérouleront en deux étapes : après les manœuvres estivales en mer Baltique, les militaires des deux pays effectueront des missions dans les mers d’Okhotsk et du Japon. La seconde phase des exercices se terminera à la mi-septembre.

Lire aussi : Les États-Unis déploient leur destroyer Milius dans les eaux du Japon

Selon le ministère russe de la Défense, la phase active des exercices, qui se déroulera du 25 au 27 juillet dans la Baltique, prévoit notamment des exercices conjoints de défense anti-aérienne et anti-sous-marins.

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg. ©OTAN

Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré en juin dernier que les forces de l’Alliance atlantique suivraient attentivement les manœuvres de la marine russe près de la frontière des pays baltes, sans manquer de réclamer des éclaircissements au sujet des exercices militaires conjoints entre la Russie et le Belarus en septembre prochain.

L’expert militaire Viktor Litovkine, cité par Sputnik, a par ailleurs réitéré que les manœuvres conjointes de la Russie et de la Chine en mer de Chine méridionale, en Méditerranée et en mer Baltique montrent que l’OTAN n’est pas maître dans ces régions.

« Aujourd’hui les navires lance-missiles chinois ont pénétré pour la première fois en mer Baltique, qui est presque entièrement entourée par les pays de l’OTAN. Ces manœuvres constituent une gifle en plein visage assénée à l’OTAN et à Washington, une démonstration qu’ils n’exercent pas une domination hégémonique sur ce territoire », a-t-il dit, toujours cité par Sputnik.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/22/529329/Russie-Chine-Baltique-OTAN-manoeuvres


 

EN SYRIE, LES USA CHERCHENT-ILS NOISE A L'AXE DE LA RESISTANCE, EN PARTICULIER A L'IRAN

USA prêts à en découdre avec l'Iran?

Sat Jul 22, 2017 10:34AM

Les forces américaines accompagnées des combattants du YPG ( Unités de Protection du peuple Kurde), près du village de Darbasiyah au nord de la Syrie. ©AFP

Les forces américaines accompagnées des combattants du YPG ( Unités de Protection du peuple Kurde), près du village de Darbasiyah au nord de la Syrie. ©AFP

Dans l'est de la Syrie, les États-Unis suivent un double objectif : contrer l'axe de la Résistance et en particulier sa composante iranienne, et créer une zone tampon.

Les évolutions dans l'est de la Syrie s'accélèrent et des acteurs se multiplient au grand dam des Américains qui croyaient pouvoir faire une bouchée de cette région stratégique sans avoir à rendre des comptes. Mais la victoire dans l’est de la Syrie est loin d’être une promenade de santé : les forces de Mobilisation populaire irakiennes (Hachd al-Chaabi), se trouvent depuis plus d’un mois sur les frontières avec la Syrie, après avoir victorieusement vaincu Daech dans l’est de Mossoul. De l’autre côté de la frontière, les forces syriennes et le Hezbollah ont atteint le triangle frontalier Jordanie/Irak/Syrie. Quant au passage frontalier d'al-Tanf où les Américains ont dressé une base militaire, c’est là que les deux composantes irakienne et syrienne de la “Résistance” comptent croiser avant de fusionner. Pour éviter justement cette perspective, les USA ont fait déployer des missiles HIMRAS à al-Tanf, espèce d’engin d’une portée de 300 KM/s. Bref dans l’est, il existe trois forces en présence : USA, Résistance, Daech. La question qui se pose d’emblée est la suivante : quelles sont les chances d’une confrontation USA/Résistance dans la mesure où les intérêts des deux parties sont diamétralement opposés ?

Dans l’est de la Syrie, les Américains visent un double objectif : contrer l’axe de la Résistance et surtout sa composante iranienne et créer une zone tampon. Pour endiguer l’Iran, ils cherchent surtout à donner corps à cette fameuse coalition anti-iranienne qui peine à voir le jour. Quant à la zone tampon, l’ambition américaine veut voir ni plus ni moins une zone “à part” à l’image de cette bande kurdophone du nord de la Syrie où Washington pourrait faire la pluie et le beau temps. C’est donc à une présence “large” dans le nord et l’est de la Syrie que les États-Unis aspirent désormais.

Lire aussi : Irak : affrontements entre Daech et les Hachd al-Chaabi à la frontière syrienne

Axe de la Résistance

La première finalité de l’axe de la Résistance dans l’est consiste à en expulser Daech car c’est au nom de la lutte contre ce groupe terroriste que les Américains justifient leur présence et leur ingérence à Deir ez-Zor. Jennifer Cafarella, chercheuse à l’Institut américain pour l’étude de la Guerre le reconnaît d’ailleurs de façon à peine voilée dans l’un de ses articles :” Dans une échelle plus vaste, il faudrait nous concentrer surtout sur l’après Daech qui commence avec la libération de Mossoul. L’Iran est sur le point de se préparer à l’après-guerre et a même entrepris des démarches pour assurer sa victoire dans cette phase”. Outre la menace américaine, la Résistance n’a pas d’autre choix que de démanteler Daech dans l’est puisque la survie des poches terroristes sur les frontières syro-irakiennes représente une menace potentielle, propre à devenir à tout instant effectif, et mettant en danger la sécurité de la Syrie aussi bien que celle de l’Irak.   

Daech

Daech n’est plus aujourd’hui présent que dans une parcelle de terre réduite à l’ouest de l’Irak et à l’est de la Syrie. Sa défaite en Syrie sera un prélude à sa disparition totale dans ce pays surtout qu’à Raqqa il est réduit en portion congrue et qu’il compte faire de l’est syrien, sa future chasse gardée. 

Après la fin de Daech avec tout ce qui précède une question se pose : USA/Iran se dirigent-ils vers un face-à-face militaire dans l’est de la Syrie ?

CNN n’en écarte pas la perspective : “ Les responsables américains ne cachent plus leurs inquiétudes de voir Téhéran se doter d’une zone d’influence sur les frontières syro-irakiennes”. La réalité est qu’une confrontation militaire est plus que probable au regard de la large présence militaire américaine dans cette région et de la politique belliciste de l’administration Trump. Après tout c’est cette administration qui a donné l’ordre de tir contre l’aérodrome Al Shayraat dans la banlieue de Homs ou qui a envoyé les chasseurs US bombarder les convois militaires du Hezbollah et de l’armée syrienne dans l’est syrien. The Guardien écrit : “On a bien peur de voir éclater une nouvelle guerre à al-Tanf, encore plus dévastatrice que celle qui nous a opposé à Daech, une fois ce dernier disparu de la circulation”.

Mais les Américains ont-ils intérêt à aller si loin ? Aucuns répondent par négation car Washington est bien occupé en ce moment à faire asseoir son “autorité” à Raqqa par l’intermédiaire des Kurdes. Les intérêts américains dans le nord sont beaucoup plus grands que dans l’est et dans le sud de la Syrie. De surcroît, une confrontation avec l’axe de la Résistance ne peut se faire sans “l’aide et ni l’appui locale”. En l’absence d’un Israël qui a trop peur de s’engager directement dans la guerre contre l’axe de la Résistance, il faudrait faire appel à la Jordanie. Or la Jordanie a répété à qui voulait l’entendre qu’elle ne comptait pas du tout en découdre avec l’armée syrienne ou ses alliés. Un embrasement de l’est de la Syrie reviendrait à étendre le conflit aux frontières syro-jordaniennes, là où les groupes salafistes jordaniens sont légions et attendent la moindre occasion pour s’armer et déstabiliser la Jordanie. La tactique la mieux appréciée de Washington ne serait donc pas une confrontation directe avec l’axe de la Résistance, mais une tentative pour que Daech puisse survivre : car une guerre d’usure entre la Résistance et Daech affaiblirait la Résistance, ainsi que le souhaite l’Amérique.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/22/529305/Est-syrien--deux-pas-dune-nouvelle-guerre



 

L'IRAN SALUE LE SOUTIEN DU GOUVERNEMENT CHINOIS ENVERS LA SYRIE ET LE MOYEN ORIENT

L’Iran compte sur le soutien de Pékin à Damas

Sat Jul 22, 2017 3:50PM

Ali Akbar Velayati, président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien de la République islamique d’Iran. (Photo d’archives)

Ali Akbar Velayati, président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien de la République islamique d’Iran. (Photo d’archives)

L’Iran compte sur le soutien international de la Chine à la Syrie, a affirmé le président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien de la République islamique d’Iran.

« La prise de position du gouvernement chinois envers la Syrie et le Moyen-Orient est à saluer et nous comptons sur le soutien international de la Chine aux objectifs du gouvernement et du peuple syrien », a réitéré Ali Akbar Velayati, président du Centre de recherches stratégiques du Conseil de discernement du bien lors de sa rencontre avec le représentant spécial de la Chine pour la Syrie, Xie Xiaoyan.

« Les coopérations régionales qu’entretiennent les deux pays sont dignes de leurs relations bilatérales », a ajouté Velayati lors de cette rencontre.

« Les coopérations sur la Syrie demandent des coopérations bilatérales », a-t-il précisé.

« Nous nous sommes entretenus avec la partie iranienne des questions bilatérales, régionales et internationales notamment de la question syrienne », a pour sa part affirmé Xie Xiaoyan.

« Ce samedi au matin, j’ai eu une bonne rencontre avec le directeur général du département du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, Mohammad Irani, et je suis satisfait des résultats de mon entretien », a ajouté la partie chinoise.

« L’Iran et la Chine coopèrent à propos de la Syrie ainsi que sur les questions régionales et internationales », a poursuivi le représentant chinois pour la Syrie.

« La Chine est contre le morcellement de la Syrie. L’intégrité de ce pays doit être préservée. Il faut également que les pays entament une lutte réelle contre le terrorisme », a-t-il indiqué.

« L’ingérence de certains pays dans les affaires syriennes ne fait qu’aggraver la crise, renforcer les terroristes et faciliter leurs déplacements d’un lieu à l’autre », a-t-il averti.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/22/529338/Iran-Syrie-Chine-coopration-bilatrales-rgionales-internationales-soutien