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BAVURE DE L’ARMEE FRANCAISE AU MALI : UN ENFANT DE 10 ANS ABATTU

Mali: l'armée française accusée de bavure après la mort d'un enfant de 10 ans

 Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à 

 

Des soldats français de la force Barkhane ont admis avoir tué un combattant "qui s'est avéré être un mineur" au cours d'une opération anti-terroriste visant un réseau de guetteurs, fin novembre. Son corps aurait été enterré sommairement en plein désert.

Alors que François Hollande effectue sa dernière tournée en Afrique, l'armée française a admis, vendredi, que des soldats français de la force Barkhane étaient responsables de la mort d'un enfant, dans le nord du Mali. La bavure s'est déroulée fin novembre. Un combattant "qui s'est avéré être un mineur" a été tué au cours d'une opération anti-terroriste visant un réseau de guetteurs, a confirmé le ministère de la Défense dans un communiqué. 

Sur son site internet, le magazine Jeune Afrique avait publié plus tôt dans la journée des informations selon lesquelles des soldats français ont tué un enfant le 30 novembre au cours d'une patrouille dans l'extrême-nord du Mali, avant de l'enterrer en catimini.  

"Le 30 novembre 2016, dans le cadre d'une opération menée par la force Barkhane dans la région d'Aguelhok [au nord de Kidal], les armées françaises ont repéré un réseau de guetteurs agissant pour le compte d'un groupe armé terroriste". Ce réseau "échangeait des informations relatives à un convoi logistique (...) approchant du secteur afin de permettre à des poseurs d'engins explosifs improvisés de tuer des soldats français", a expliqué le ministère dans son communiqué. 

Une enquête est en cours

Le ministère a rappelé que "le même mode opératoire avait été employé le 4 novembre dernier pour l'action qui a conduit à la mort de l'adjudant Fabien Jacq", tué par un engin explosif au Mali qui avait également légèrement blessé quatre soldats. "La force Barkhane a alors décidé l'intervention d'une patrouille d'hélicoptères afin de faire cesser cette menace", aboutissant à "la neutralisation d'un de ces guetteurs, qui s'est avéré être un mineur", a conclu le ministère, précisant avoir "immédiatement" ordonné une enquête, "toujours en cours". 

Selon Jeune Afrique, qui dit avoir pu consulter le compte-rendu écrit d'une réunion fin décembre de militaires de la force Barkhane, un officier français a reconnu que des soldats avaient tiré sur un individu considéré comme étant un élément d'un groupe terroriste, avant de l'enterrer sommairement. D'après la famille de la victime, il s'agissait d'un enfant âgé de 10 ans qui gardait des ânes. Le ministère de la Défense a refusé de commenter les informations relatives à l'âge du mineur et à son inhumation. 

Ces informations sont révélées au jour de l'ouverture d'un sommet Afrique-France organisé à Bamako. Avant d'y participer, le président français François Hollande a rendu une visite éclair à Gao, principale ville du nord du Mali, à des troupes françaises et maliennes engagées dans la lutte contre les djihadistes. 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/mali-l-armee-francaise-accusee-de-bavure-apres-la-mort-d-un-enfant-de-10-ans_1868939.html


 

VIDEO : LE SOCIALISTE ET FRANC-MACON MELENCHON L’HYPOCRITE

ECOUTEZ CE JOYAU DU SOCIALISTE ET FRANC-MACON MELENCHON L’HYPOCRITE

https://www.youtube.com/watch?v=SWMl7oakDzI&feature=youtu.be

COLONEL CORVEZ : LA CRISE SYRIENNE N’EST PAS UNE GUERRE CIVILE ENTRE SYRIENS MAIS UNE GUERRE ENTRE GRANDES PUISSANCES EN SYRIE

«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens.»

France : Intervention du Colonel Alain Corvez au colloque sur la Syrie du 19 juin à l'Assemblée Nationale

Par Colonel Alain Corvez

Mondialisation.ca, 12 janvier 2017

Assemblée nationale (France) / tayyar.org 21 juin 2013

Région : 

Thème: 

Analyses: 

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« La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens. »

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus. Le nombre de combattants « takfiristes » de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Séoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une « perestroïka » qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le « printemps arabe » qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays. Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines. Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances.  Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre. La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Colonel Alain Corvez

Tayyar.org

 

 

Le colonel Alain Corvez est Conseiller en stratégie internationale.

 

La source originale de cet article est Assemblée nationale (France) / tayyar.org

Copyright © Colonel Alain Corvez, Assemblée nationale (France) / tayyar.org, 2017

http://www.mondialisation.ca/la-crise-syrienne-nest-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissances-au-travers-des-syriens/5339919


 

LES TERRORISTES DE DAECH ET D’AL-NOSRA UTILISENT DES ARMES CHIMIQUES EN SYRIE ET EN IRAK

Zakharova : Les terroristes de « Daech » et du « Front Nosra » utilisent des armes chimiques en Syrie et en Irak

13/01/2017

Moscou/La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a affirmé aujourd’hui que les terroristes de « Daech » et du « Front Nosra » utilisent des armes chimiques, dont les gaz de moutarde et de sarin, en Syrie et en Irak.

Dans une déclaration qu’elle a donnée à l’Agence de presse russe « Sputnik », Zakharova a indiqué que Moscou s’inquiète de l’usage répété des armes chimiques par les terroristes au Moyen-Orient, notamment en Syrie et en Irak.

Elle a ajouté que les terroristes de « Daech » et du « Front Nosra » n’utilisent pas uniquement les agents chimiques industriels ou domestiques, comme le gaz de Chlore, mais ils utilisent des agents chimiques de guerre, dont les deux gaz de moutarde et de sarin.

R.F. / A. Chatta

http://sana.sy/fr/?p=79507


 

LES REDOUTABLES COMBATTANTS DU HACHEB CHAABI BIENTOT A TALLAFER

Irak: Le Hached Chaabi bientôt à Tallafar!

 Depuis 6 heures  13 janvier 2017

les forces irakiennes
les forces irakiennes

 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

Rédaction du site

 

Trois mois après le début des opérations « Nous viendrons Ninive », les forces irakiennes s’approchent de la reprise des quartiers Est de la ville de Mossoul, prévue dans les prochains jours. Pendant ce temps, les forces du Hached Chaabi s’apprêtent à entrer à Tallafar, à l’ouest de Mossoul, après s’être affirmées sur le terrain comme une force indispensable en face des terroristes de Daech.

En effet, le Hached se prépare à lancer la sixième étape des opérations dans le secteur Ouest de la province de Ninive.

A Mossoul, la deuxième étape de la libération des quartiers de l’Est s’approche de sa fin. Le porte-parole du service de lutte antiterrorisme, Sabah Nohman, a assuré que « les forces sécuritaires ont repris 80% des quartiers », soulignant dans une interview au journal al-Akhbar que « cette étape d’opérations prendra fin dans deux semaines au maximum, sauf dans les cas d’urgence ».

Mercredi, les forces de la police fédérale ont pu repris deux nouveaux quartiers dans la partie Est, Salam et Sahiroune, et les autres forces poursuivent leurs opérations dans la partie de l’Ouest.

A Tallafar, une source informée résume la situation en deux mots: « Le Hached Chaabi est en route vers la ville », dans la sixième étape des opérations de l’Ouest de Mossoul.

Selon le journal al-Akhbar, citant une source irakienne, « le veto qui entravait l’action du Hached Chaabi n’existe plus. La balle est dans son camp. Bagdad est désormais convaincu de son rôle, après l’insistance de dirigeants du Hached sur le Premier ministre Haydar Abadi ».

Mais Abadi ne veut pas montrer avoir brisé sa position opposée à l’entrée du Hached.

Pour cette fin, il a chargé le commandant des opérations « Nous viendrons Ninive », le colonel Abdel Amir Yarallah de négocier avec le commandement du Hached et de dresser un plan pour terminer la mission.

Les discussions se sont soldées par le choix des brigades de la « résistance irakienne » pour entrer dans la ville et mener les combats. Il s’agit de la brigade Badr, des brigades Ahlul-Haq, des brigades Hezbollah, et du mouvement Nojabaa. Des forces turkmènes de la ville de Tallafar participeront aux côtés de ces brigades.

Concernant la sixième étape des opérations, la même source indique qu’elle comprendra Tallafar et ses alentours, avec une tentative de s’approcher tant que possible de la partie Ouest de Mossoul, l’objectif en est de couper les ravitaillements de miliciens de Daech entre la ville et la partie Ouest. Cette opération se divise en deux parties, et permettra d’encercler fermement Tallafar.

Dans la deuxième partie des opérations, les forces irakiennes entreront dans la ville, avec les forces sécuritaires.

Cette source souligne que les brigades de la résistance ont finalisé les préparatifs, et attendent « l’ordre de lancer les opérations, prévu dans les prochains jours ». Les opérations de Tallafar coïncideront avec celles qui seront lancées dans la partie Ouest de Mossoul. En effet, les forces ont repris tous les quartiers de l’Est.

A la base de la sixième étape, Bagdad a confié au Hached Chaabi, comme il est une institution affiliée à la présidence du gouvernement, de nettoyer les régions situées entre la partie Ouest de Mossoul et Tallafar,  surtout dans la série de collines de Mahlabiyeh (à 36km à l’ouest de Mossoul, 25 km au sud Est de Tallafar), l’un des bastions de Daech dans la plaine de Ninive.

Sur un autre axe, surtout au nord Est de Tallafar, les opérations stipulent d’arriver au village al-Asheq à 32 km au nord-Ouest de Mossoul, 10 km au nord Est de Tallafar. Cette source confirme qu’au cas que la bataille est tranchée, la ville de Mossoul sera complètement encerclée. Nous pensons que cette étape mettra fin aux opérations de Mossoul, parce que Daech perdra ainsi toute marge de manœuvre dans cette région.

Traduit du site al-Akhbar

Source: site

http://french.almanar.com.lb/192667


 

LES RESEAUX SOCIAUX, TERRAIN DE CHASSE ET NOUVEL OUTIL DE GOUVERNANCE POUR LES PRESIDENTS

Les réseaux sociaux, nouvel outil de gouvernance pour les présidents

 Depuis 3 heures  13 janvier 2017

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 Amérique et Europe - USA

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Le futur président des États-Unis Donald Trump continuera de tweeter une fois investi, a annoncé le futur porte-parole du chef de l’État Sean Spicer, et d’ajouter: «Quand Trump publie un tweet, il obtient un résultat».

Le milliardaire républicain s’est également exprimé dans cet esprit en affirmant même que le site de microblogging l’avait aidé à remporter la course à la Maison-Blanche. Voyons ce que Trump et d’autres hommes politiques autour du monde arrivent à obtenir grâce à leurs messages de 140 caractères.

Le pouvoir de 140 caractères

A l’heure actuelle, le compte Twitter de Trump compte 19,5 millions d’abonnés. Le style du président élu est inimitable: des tweets émotionnels écrits par lui-même ( parfois avec des fautes d’orthographe ) en majuscules et accompagnés généreusement de points d’exclamation. Par exemple, en évoquant les plans de normalisation des relations avec Moscou le républicain a écrit dans trois tweets: « Avoir une bonne relation avec la Russie est une bonne chose, pas une mauvaise chose. Seuls les idiots et les imbéciles pourraient penser que c’est une mauvaise chose. Actuellement, nous avons assez de problèmes à travers le monde. Quand je serai président, les Russes nous respecteront beaucoup plus qu’ils ne le font maintenant, et nos deux pays coopéreront certainement pour résoudre pas mal de grandes questions du MONDE ENTIER! »

Au regard de l’expressivité excessive et de la nature politiquement incorrecte des tweets de Trump, ces derniers font souvent l’objet de scandales. Ainsi, la critique du républicain visant l’ancienne Miss Univers Alicia Machado, qui avait soutenu Hillary Clinton, avait fait beaucoup de bruit. Machado affirmait que quand elle a pris du poids Trump avait commencé à l’appeler « miss petit cochon » et « miss femme de ménage », et avait promis de voter pour la candidate démocrate. Le républicain avait alors supposé que la top model avait gagné la confiance de Clinton par la tromperie et avait jugé nécessaire d’en faire part à trois heures du matin dans une série de tweets.

Le compte Twitter de Trump est également utilisé pour faire des déclarations politiques: par exemple, le 3 janvier, il a accusé la Chine de tirer profit des relations commerciales avec les États-Unis sans vouloir les aider à faire pression sur la Corée du Nord. Après cela Pékin, via l’agence de presse Xinhua, a demandé à Trump de modérer ses élans de 140 caractères.Le média Politico rapportait que même les fonctionnaires du département d’État ignoraient quels étaient leur repères pour l’avenir: les documents officiels ou les pages du président sur les réseaux sociaux.

L’activité de Trump sur Twitter ne se limite pas à la politique étrangère. Quand les congressistes ont décidé en début d’année de supprimer le bureau du contrôle d’éthique ( organisme indépendant appelé à surveiller les conflits d’intérêts des législateurs et empêcher les violations des normes éthiques fixées pour les hommes politiques ), le futur président a immédiatement réagi.

« Avec tout ce que les congressistes ont à faire, devaient-ils vraiment faire de l’affaiblissement du défenseur indépendant de l’éthique, aussi injuste qu’il puisse être, leur priorité numéro un ? Concentrez-vous sur la réforme fiscale, le système de santé ou bien d’autres dossiers beaucoup plus importants! », a écrit Trump en accompagnant son message du hashtag #DTS ( pour « Drain the swamp », « asséchons le marais » en français, qui était l’un des slogans de campagne du républicain ).

Mais les tweets les plus forts de Trump concernent les affaires. Le 12 décembre, il a écrit que les dépenses pour le développement et la production de nouveaux chasseurs F-35 n’étaient plus raisonnables et qu’après leur investiture les autorités américaines économiseraient des milliards de dollars sur les achats militaires et publics. Ce message de 140 caractères a fait chuter la capitalisation de la compagnie Lockheed Martin de 4 milliards de dollars — chaque symbole écrit par l’homme politique a donc coûté aux actionnaires environ 28 millions de dollars.

Un autre géant de l’industrie aéronautique, Boeing, a été critiqué pour les dépenses de construction d’un nouvel avion présidentiel: après le tweet de Trump la compagnie a perdu près de 1 % de sa valeur, a contacté le futur président et a fait un don d’un million de dollars pour son investiture.

Un autre message de Trump a fait perdre en cinq minutes 1 milliard de dollars au constructeur Toyota. « PAS QUESTION! Construisez des usines aux États-Unis ou payez d’importantes taxes à la frontière! », a-t-il exigé en apprenant que le constructeur avait l’intention d’ouvrir une usine au Mexique. General Motors a connu le même sort quand le président élu a appris que la compagnie faisait entrer aux États-Unis des voitures produites au Mexique sans payer de droits de douane.

Donald Trump sait aussi reconnaître quand une compagnie est « bonne »: il a publiquement approuvé les projets de Fiat Chrysler d’investir 1 milliard de dollars dans des usines au Michigan et dans l’Ohio, ainsi que de créer 2 000 emplois. Il a également remercié Ford pour sa volonté de développer la production aux USA et non au Mexique.

Pour que les actionnaires sachent quand le futur président met en péril leur argent, une application spéciale a même été développée pour iOS, qui notifie l’utilisateur dès que Trump mentionne une certaine compagnie.

Les attaques du républicain sur Twitter font controverse: si certains affirment qu’il devrait faire preuve de retenue, d’autres le remercient déjà de rendre l’Amérique grande avant même d’avoir pris ses fonctions et de redonner aux habitants des emplois, « tout en tapant sans pitié dans le portefeuille des capitalistes qui cherchent à s’enrichir sur le dos de simples ouvriers ».

Obama toujours numéro un sur Twitter

Après son investiture, le nombre d’abonnés au profil de Donald Trump sur Twitter devrait augmenter mais pour l’instant, l’homme politique le plus populaire sur ce réseau social reste Barack Obama avec quatre fois plus de souscripteurs — un peu plus de 80 millions. En termes d’abonnés, il n’est dépassé que par Katy Perry, Justin Bieber et Taylor Swift.

Les observateurs soulignent que c’est ce contact « personnel » avec les électeurs sur les réseaux sociaux qui lui a permis de remporter deux fois la présidentielle. D’après le New York Times, son administration a trois missions qu’elle remplit sur toutes les plateformes: couvrir, convaincre et divertir.

Le média The Atlantic note qu’Obama est le premier président à être devenu le « maître des réseaux sociaux » par analogie avec le « maître de la télévision » John Kennedy.

Les réseaux sociaux ont notamment aidé à diffuser les messages de la campagne présidentielle d’Obama auprès des jeunes électeurs: selon le Time, un million de ses abonnés Facebook ont dévoilé leur liste d’amis et 85 % des supporters d’Obama de moins de 29 ans dans les « États hésitants » ont été trouvés précisément de cette manière.

Contrairement à Trump, le compte Twitter d’Obama est géré par ses assistants et les messages envoyés par le président en personne sont reconnaissables à la signature BO.Pendant deux ans, Le milliardaire républicain s’est également exprimé dans cet esprit en affirmant même que le site de microblogging l’avait aidé à remporter la course à la Maison-Blanche. Voyons ce que Trump et d’autres hommes politiques autour du monde arrivent à obtenir grâce à leurs messages de 140 caractères.

Le pouvoir de 140 caractères

A l’heure actuelle, le compte Twitter de Trump compte 19,5 millions d’abonnés. Le style du président élu est inimitable: des tweets émotionnels écrits par lui-même (parfois avec des fautes d’orthographe) en majuscules et accompagnés généreusement de points d’exclamation. Par exemple, en évoquant les plans de normalisation des relations avec Moscou le républicain a écrit dans trois tweets: « Avoir une bonne relation avec la Russie est une bonne chose, pas une mauvaise chose. Seuls les idiots et les imbéciles pourraient penser que c’est une mauvaise chose. Actuellement, nous avons assez de problèmes à travers le monde. Quand je serai président, les Russes nous respecteront beaucoup plus qu’ils ne le font maintenant, et nos deux pays coopéreront certainement pour résoudre pas mal de grandes questions du MONDE ENTIER! »

Au regard de l’expressivité excessive et de la nature politiquement incorrecte des tweets de Trump, ces derniers font souvent l’objet de scandales. Ainsi, la critique du républicain visant l’ancienne Miss Univers Alicia Machado, qui avait soutenu Hillary Clinton, avait fait beaucoup de bruit. Machado affirmait que quand elle a pris du poids Trump avait commencé à l’appeler « miss petit cochon » et « miss femme de ménage », et avait promis de voter pour la candidate démocrate. Le républicain avait alors supposé que la top model avait gagné la confiance de Clinton par la tromperie et avait jugé nécessaire d’en faire part à trois heures du matin dans une série de tweets.

Le compte Twitter de Trump est également utilisé pour faire des déclarations politiques: par exemple, le 3 janvier, il a accusé la Chine de tirer profit des relations commerciales avec les États-Unis sans vouloir les aider à faire pression sur la Corée du Nord. Après cela Pékin, via l’agence de presse Xinhua, a demandé à Trump de modérer ses élans de 140 caractères. Le média Politico rapportait que même les fonctionnaires du département d’État ignoraient quels étaient leur repères pour l’avenir: les documents officiels ou les pages du président sur les réseaux sociaux.

L’activité de Trump sur Twitter ne se limite pas à la politique étrangère. Quand les congressistes ont décidé en début d’année de supprimer le bureau du contrôle d’éthique (organisme indépendant appelé à surveiller les conflits d’intérêts des législateurs et empêcher les violations des normes éthiques fixées pour les hommes politiques), le futur président a immédiatement réagi.

« Avec tout ce que les congressistes ont à faire, devaient-ils vraiment faire de l’affaiblissement du défenseur indépendant de l’éthique, aussi injuste qu’il puisse être, leur priorité numéro un? Concentrez-vous sur la réforme fiscale, le système de santé ou bien d’autres dossiers beaucoup plus importants! », a écrit Trump en accompagnant son message du hashtag #DTS (pour « Drain the swamp », « asséchons le marais » en français, qui était l’un des slogans de campagne du républicain).

Mais les tweets les plus forts de Trump concernent les affaires. Le 12 décembre, il a écrit que les dépenses pour le développement et la production de nouveaux chasseurs F-35 n’étaient plus raisonnables et qu’après leur investiture les autorités américaines économiseraient des milliards de dollars sur les achats militaires et publics. Ce message de 140 caractères a fait chuter la capitalisation de la compagnie Lockheed Martin de 4 milliards de dollars — chaque symbole écrit par l’homme politique a donc coûté aux actionnaires environ 28 millions de dollars.

Un autre géant de l’industrie aéronautique, Boeing, a été critiqué pour les dépenses de construction d’un nouvel avion présidentiel: après le tweet de Trump la compagnie a perdu près de 1% de sa valeur, a contacté le futur président et a fait un don d’un million de dollars pour son investiture.

Un autre message de Trump a fait perdre en cinq minutes 1 milliard de dollars au constructeur Toyota.
« PAS QUESTION! Construisez des usines aux États-Unis ou payez d’importantes taxes à la frontière! », a-t-il exigé en apprenant que le constructeur avait l’intention d’ouvrir une usine au Mexique. General Motors a connu le même sort quand le président élu a appris que la compagnie faisait entrer aux États-Unis des voitures produites au Mexique sans payer de droits de douane.

Donald Trump sait aussi reconnaître quand une compagnie est « bonne »: il a publiquement approuvé les projets de Fiat Chrysler d’investir 1 milliard de dollars dans des usines au Michigan et dans l’Ohio, ainsi que de créer 2 000 emplois. Il a également remercié Ford pour sa volonté de développer la production aux USA et non au Mexique.

Pour que les actionnaires sachent quand le futur président met en péril leur argent, une application spéciale a même été développée pour iOS, qui notifie l’utilisateur dès que Trump mentionne une certaine compagnie.

Les attaques du républicain sur Twitter font controverse: si certains affirment qu’il devrait faire preuve de retenue, d’autres le remercient déjà de rendre l’Amérique grande avant même d’avoir pris ses fonctions et de redonner aux habitants des emplois, « tout en tapant sans pitié dans le portefeuille des capitalistes qui cherchent à s’enrichir sur le dos de simples ouvriers ».

 Obama toujours numéro un sur Twitter

Après son investiture, le nombre d’abonnés au profil de Donald Trump sur Twitter devrait augmenter mais pour l’instant, l’homme politique le plus populaire sur ce réseau social reste Barack Obama avec quatre fois plus de souscripteurs — un peu plus de 80 millions. En termes d’abonnés, il n’est dépassé que par Katy Perry, Justin Bieber et Taylor Swift.

Les observateurs soulignent que c’est ce contact « personnel » avec les électeurs sur les réseaux sociaux qui lui a permis de remporter deux fois la présidentielle. D’après le New York Times, son administration a trois missions qu’elle remplit sur toutes les plateformes: couvrir, convaincre et divertir.

Le média The Atlantic note qu’Obama est le premier président à être devenu le « maître des réseaux sociaux » par analogie avec le « maître de la télévision » John Kennedy.

Les réseaux sociaux ont notamment aidé à diffuser les messages de la campagne présidentielle d’Obama auprès des jeunes électeurs: selon le Time, un million de ses abonnés Facebook ont dévoilé leur liste d’amis et 85% des supporters d’Obama de moins de 29 ans dans les « États hésitants » ont été trouvés précisément de cette manière.

Contrairement à Trump, le compte Twitter d’Obama est géré par ses assistants et les messages envoyés par le président en personne sont reconnaissables à la signature BO. Pendant deux ans, le tweet « Encore quatre ans » envoyé après sa victoire en 2012 est resté le message le plus populaire sur tout le réseau social.

C’est sur Twitter également qu’Obama a organisé sa première session de question-réponse en suggérant aux utilisateurs de lui poser des questions avec le hashtag #askObama. Le compte @POTUS (President of the United States of America) créé en 2015 est géré par Obama en personne et lui permet de réagir rapidement aux événements dans le pays.

Par exemple, quand en septembre 2015 le collégien américain Ahmed Mohamed a été arrêté par la police pour détention d’une montre artisanale « ressemblant à une bombe », Obama a invité l’adolescent le jour même à la Maison blanche via Twitter.

Comme le souligne le magazine en ligne Engadget, vers la fin de sa présidence le style de communication de l’équipe Obama a évolué avec davantage de dessins et d’animations GIF — mais l’agenda sérieux a été conservé.

Twitter en Inde

Twitter n’est pas populaire uniquement auprès des hommes politiques américains. Le dirigeant de « la plus grande démocratie du monde », le premier ministre indien Narendra Modi, s’était déjà familiarisé avec le service de courts messages avant sa prise de ses fonctions et s’y est mis très activement quand il a pris la tête du gouvernement: il compte 26,2 millions de souscripteurs ce qui fait de lui le deuxième homme politique le plus populaire sur ce réseau social.

Parfois, on l’impression que Modi tweete sans arrêt, à raison d’au moins quatre ou cinq messages quotidiens — il a notamment posté 21 tweets sur la seule journée du 9 janvier. Son entourage assure qu’il écrit lui-même tous ses messages et aime partager des images et des vidéos. Par le biais de Twitter, le premier ministre indien menace ses ennemis, approuve ses soutiens et informe plus d’un milliard de citoyens de comment vit et respire le chef du gouvernement.

La passion de Modi pour les réseaux sociaux fait parfois l’objet de moqueries. Par exemple, le 10 janvier, il a annoncé à ses compatriotes qu’il annulait son cours de yoga pour rendre visite à sa mère. Ses adversaires politiques ont immédiatement critiqué la volonté du premier ministre d’afficher sa vie privée: le leader du parti d’opposition Aam Aadmi, Arvind Kejriwal, a fait la morale à Modi sur Twitter en hindi ( ce qui ressemblait à une critique — malgré son amour affiché pour cette langue Modi préfère écrire en anglais ) pour dire à quel point il était indécent de mêler sa mère âgée à la politique.

Le premier ministre est également critiqué pour ne pas filtrer ses contacts: ainsi, la journaliste Swati Chaturvedi qui a récemment publié le livre-enquête Je suis un troll, a découvert que Modi s’était abonné à plusieurs trolls connus sur internet. « Aucun dirigeant, que ce soit Barack Obama, Theresa May ou Angela Merkel, ne s’abonne aux trolls. Que peut-on alors penser de Modi ? Pourquoi mon premier ministre lit ceux qui diffusent des plaisanteries sur des viols et menacent des femmes et des hommes comme si c’était insignifiant? D’une part, Modi proclame le slogan « Sauve une fille, donne lui une éducation « , de l’autre nous voyons comment il agit vraiment. »

Néanmoins, la plupart des Indiens semblent vraiment apprécier l’activité de Modi sur Twitter. Le premier ministre, qui ne quitte jamais le réseau social, personnifie un nouveau genre d’homme politique techniquement instruit, progressiste et maîtrisant les nouvelles technologies. Cette image contraste particulièrement avec de nombreux autres représentants du parti au pouvoir Bharatiya Janata Party ( BJP ) qui adopte une position conservatrice et est associé à la consolidation spirituelle locale, à l’appui sur la population rurale peu instruite et au flirt avec des hindous radicaux. L’image de dirigeant progressiste sauve le parti de Modi dans les moments les plus difficiles.

Le premier ministre indien est le symbole vivant de la campagne « Inde numérique » qu’il a lui-même lancée, qui a pour objectif de propager la maîtrise de l’internet par la population, la création d’une infrastructure de services électroniques et le développement du marché des technologies numériques. Ce programme a été lancé en juillet 2015 et en un an et demi, le premier ministre enthousiaste a réussi à faire bouger la machine bureaucratique indienne pourtant peu conciliante. Désormais, chaque ministère et département dispose de son propre service de communication avec les utilisateurs, Twitter Seva, qui permet de réagir le plus vite possible aux plaintes et aux requêtes.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/192997


 

LIBERATION DE BASSIMA DANS LE RIF DE DAMAS

L’armée syrienne a libéré la cité de Bassima dans le Rif de Damas

Fri Jan 13, 2017 4:25PM

Bassima a été libérée par les forces syriennes. (Photo d’archives)

Bassima a été libérée par les forces syriennes. (Photo d’archives)

Les forces de l’armée syrienne et les combattants de la Résistance ont réussi à reprendre le contrôle de la cité de Bassima près de la localité de Wadi Barada dans le Rif de Damas.

Ce vendredi, les forces de l’armée syrienne et les terroristes se sont affrontés dans la localité de Wadi Baradai.  

Les forces syriennes sont finalement parvenues à libérer la cité importante de Bassima dans le Rif de Damas, a rapporté le site d’information al-Masdar.

Hier, jeudi 12 janvier, les forces syriennes et les combattants de la Résistance ont anéanti les positions des terroristes au sud-est de Wadi Barada; elles étaient entrées depuis la localité d’Achrafiya près de Bassima. Les forces syriennes ont réussi à nettoyer le sud et l’est de cette cité de la présence des terroristes, tuant ou blessant la plupart d’entre eux.

La voie de communication des terroristes reliant Bassima à Aïn al-Fija a été coupée il y a deux jours par les combattants de la Résistance.

Selon les sources sur le terrain, les combattants de la Résistance avancent lentement vers la cité d’Aïn al-Khadra.

Près de la localité de Wadi Barada, les cités d’Aïn al-Fija, de Deir Maqran, de Deir Qanoun, de Kfarzeit, d’al-Hosseiniya, de Kafar Awamid, de Barhaliya et de Soq Wadi Barda sont toujours contrôlées par les terroristes. 

http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/01/13/506035/Damas---libration-de-Bassima-arme-syrienne-combattans-Rsistance

 



LE PRESIDENT AOUN APPRECIE LA DECISION DU HEZBOLLAH D’INTERVENIR EN SYRIE

Aoun apprécie l’intervention du Hezbollah en Syrie

Fri Jan 13, 2017 8:44AM

Le président libanais Michel Aoun accorde une interview à la chaîne saoudienne Al-Arabiya, le 12 janvier 2017. ©Capture d'écran

Le président libanais Michel Aoun accorde une interview à la chaîne saoudienne Al-Arabiya, le 12 janvier 2017. ©Capture d'écran

Le président libanais a apprécié le Hezbollah pour son implication dans la guerre en Syrie, suite à des affrontements qui s’étaient produits sur les frontières libano-syriennes.

A l’antenne de la chaîne d’information saoudienne Al-Arabiya, le président libanais Michel Aoun a déclaré: « Je me suis rendu en Arabie saoudite parce qu’il s’agissait du premier pays qui m’a invité d’autant plus que j’entendais clarifier certains points ambigus. Le Liban n’a jamais rien fait pour nuire aux intérêts des pays arabes notamment de l’Arabie saoudite. »

Michel Aoun a affirmé avoir discuté, avec les autorités saoudiennes, de la normalisation des relations entre Beyrouth et Riyad qui favoriserait, selon lui, le rétablissement de la paix et de la stabilité au Liban.

« Les Libanais restent unanimes quant à la lutte antiterroriste et ils sont, tous, appelés à s’asseoir à la table du dialogue pour régler les problèmes qui persistent concernant les conflits en cours dans les pays arabes. Nous soutenons la Résistance et nous nous dressons contre le terrorisme. Mais on s’oppose, en même temps, au militarisme à l’intérieur du Liban », a-t-il affirmé.

Michel Aoun a ensuite apprécié la décision du Hezbollah d’intervenir dans les conflits en Syrie suite aux affrontements qui avaient eu lieu sur les frontières libanaises « car à cette époque-là, le gouvernement libanais n’était pas en mesure de se débrouiller, tout seul ».

Selon le président libanais, « le règlement de la crise en Syrie passe par la voie diplomatique et non pas militaire car la crise est attisée par les parties étrangères ».

http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/01/13/505993/Rsistance-Michel-Aoun-Syrie-Liban-Hezbollah-Arabie-saoudite


 

18 AUTORITES SYRIENNES SUR LA LISTE NOIRE DES USA

Attaques chimiques: Washington place 18 autorités syriennes sur sa liste noire

Fri Jan 13, 2017 7:24AM

Le département du Trésor des États-Unis. ©Sputnik

Le département du Trésor des États-Unis. ©Sputnik

Washington a placé, jeudi 12 janvier, 18 autorités syriennes sur la liste noire des Etats-Unis, en les accusant d’avoir été impliquées dans les attaques chimiques.

Washington s’est référé à un rapport des observateurs internationaux qui accuse le gouvernement syrien d’avoir fait usage des armes chimiques en 2014 et 2015 et placé les noms de 18 autorités syriennes sur sa liste noire.

Le Trésor américain a précisé que les États-Unis boycottaient pour la première fois les autorités syriennes pour leur rôle dans les "violences" en Syrie. Une commission d’enquête internationale avait été chargée par le Conseil de sécurité de l’ONU d’identifier les parties ayant utilisé l'arme chimique en Syrie, durant la période de 2014 à 2015. Le gouvernement syrien a rejeté catégoriquement tout usage d’armes chimiques dont le gaz de chlore.

Des obus de gaz moutarde de l'armée américaine, ici dans le Colorado. (Reuters)

Sur le terrain, l’armée syrienne vient de découvrir une importante quantité de substance chimique dans le secteur ancien de la ville d’Alep qui était assiégé par Daech. En provenance de l’Arabie saoudite, elles étaient utilisées par les terroristes pour fabriquer des explosifs et des obus remplis de chlore.

Il y a deux jours, un groupe d’experts russes ont découvert un dépôt d’obus de mortier à l’est d’Alep qui suffisaient à faire sauter tout un quartier.

http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/01/13/505980/Arabie-saoudite-ONU-Alep-Syrie-attaque-chimique-liste-noire-EtatsUnis


 

30 CIVILS TUES ET BLESSES LORS DE RAIDS AERIENS SAOUDIENS

Bombardement saoudien au Yémen: 30 civils tués et blessés

Fri Jan 13, 2017 8:10AM

PressTv User

Alors que les Saoudiens subissent des défaites multiples sur le champ de bataille, les chasseurs de la coalition sous commandement saoudien ont mené de nouvelles attaques sur la région de Rabi’i, dans la banlieue ouest de la ville de Taëz, au sud-ouest du Yémen, faisant au moins 17 morts et 13 blessés.

Selon la chaîne de télévision yéménite Al-Massira, citant son journaliste sur place, au moins 17 civils ont été tués et 13 autres blessés dans ces raids.

Ce n’est pas la première fois que l'Arabie saoudite bombarde une zone civile. Elle vise souvent et cela délibérément, les zones résidentielles et les infrastructures du Yémen. 

http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/01/13/505988/Ymen-bombardements-frappes-civils-tus-raids-saoudiens-coalition-saoudienne