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AFFAIRE BARBARIN : LE PARQUET FAIT APPEL DE LA CONDAMNATION DU CARDINAL. LA MESSE EST DITE...

Affaire Barbarin: Le parquet fait appel à son tour de la condamnation du cardinal

JUSTICE Il s'agit, selon le parquet, de donner à la Cour la possibilité de réévoquer l'affaire dans sa globalité

C.G.

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L'archevêque de Lyon, le cardinal Barbarin, est poursuivi pour non-dénonciation d'actes pédophiles. Une pétition réclame sa démission.

L'archevêque de Lyon, le cardinal Barbarin, est poursuivi pour non-dénonciation d'actes pédophiles. Une pétition réclame sa démission. — Bob Edme/AP/SIPA

Alors que le cardinal Barbarin rencontrera lundi le Pape afin de lui remettre sa démission, le parquet de Lyon a fait appel de sa condamnation. Le Primat des Gaules, condamné le 7 mars à six mois de prison avec sursis pour non-dénonciation d’actes de pédophilie, a fait appel vendredi. Le procureur de la République également.

« Il est de pratique habituelle de faire appel incident en cas d’appel principal du prévenu afin de donner à la Cour la possibilité de réévoquer l’affaire dans sa globalité », précise ce dimanche le parquet de Lyon, confirmant ainsi une information du Progrès.

Aucun appel n’a été formé à l’encontre des cinq autres prévenus, qui ont été relaxés par le tribunal correctionnel de Lyon.

SOCIÉTÉ

Affaire Barbarin: «Il est temps qu'il s'en aille, pour l'Eglise, mais aussi pour sa santé personnelle»

SOCIÉTÉ

Affaire Barbarin: Quand connaîtra-t-on la décision du Pape au sujet du cardinal?

https://www.20minutes.fr/societe/2474667-20190317-affaire-barbarin-parquet-fait-appel-tour-condamnation-cardinal


 

ACTE 18 DES GILETS JAUNES : CRIF MACRON EN ROUTE VERS UN ETAT MARTIAL

France : violence extrême contre les manifestants

Sat Mar 16, 2019 1:26PM

Les forces de la police antiémeute se tiennent derrière une barricade en feu sur les Champs-Élysées à Paris, le 16 mars 2019, lors de l’acte 18 du mouvement des Gilets jaunes. ©AFP

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Les forces de la police antiémeute se tiennent derrière une barricade en feu sur les Champs-Élysées à Paris, le 16 mars 2019, lors de l’acte 18 du mouvement des Gilets jaunes. ©AFP

Ce samedi, l’acte 18 du mouvement des Gilets jaunes marque une nouvelle étape de la mobilisation. Des figures du mouvement ont fait des appels plus déterminés que jamais pour un acte 18 intitulé « l’ultimatum » contre le gouvernement du président Emmanuel Macron. La répression policière est particulièrement violente : 109 interpellations, selon un dernier bilan.  

Les porte-paroles du mouvement  annoncent que l'acte 18 des Gilets jaunes est "une réponse à l'initiative stérile du Grand débat national du président Emmanuel Macron. 

Quatre mois après le début du mouvement des Gilets jeunes, alors que le grand débat national proposé par le président Macron a pris fin, les Gilets jaunes organisent ce samedi un « regain de mobilisation » dont l’épicentre est Paris, la capitale.

Un déchaînement de violence a éclaté entre les forces de l’ordre et les manifestants au pied de l’Arc de Triomphe à Paris. En réaction à l’usage de gaz lacrymogène et de canons à eau, les manifestants ont dressé des barricades et ont jeté des pavés en direction des forces de l’ordre.      

 

La police a déployé des renforts place Charles-de-Gaulle, mais des incidents se poursuivent de façon violente. Un peu plus loin, sur les Champs-Élysées, des casseurs ont profité du chaos pour piller des boutiques de luxe et ont vandalisé plusieurs commerces, a rapporté l’AFP.

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Press TV Français@PresstvFr

 

Acte 18 des Gilets jaunes : un journaliste de Ruptly blessé en direct

Au moment de sa blessure, il était à l’antenne en direct. Pour le moment, il est incapable de se déplacer mais ses jours ne sont pas en danger. Il a été emmené à l'hôpital.

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Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé ce samedi que la réaction des forces de l’ordre aux manifestants de l’acte 18 des Gilets jaunes serait plus violente. Il a tweeté : « Ma consigne à la préfecture de police : répondre avec la plus grande fermeté à ces attaques inadmissibles […]. Aucun doute permis : ils appellent à la violence et sont là pour semer le chaos à Paris. »

La préfecture de police de Paris rapporte dans un nouveau bilan que 109 personnes ont été interpellées en début d'après-midi.

À Paris, l’acte 18 des Gilets jaunes coïncide avec la « Marche du siècle » pour le climat, la « Marche des solidarités » contre les violences policières et le « racisme d’État ».

Les « Gilets jaunes » d’Île-de-France appellent notamment à rejoindre la marche des solidarités qui s’élancera de la place ma Madeleine pour rejoindre Stalingrad.

La marche du siècle, organisée par le collectif Citoyens pour le climat, partira d’Opéra direction la place de la République.

Marche des solidarités, Gilets jaunes et Marche du siècle se retrouveront sur une partie de leurs parcours respectifs, entre Opéra et République.

Entre 36.000, selon la préfecture de police, et 107.000 personnes selon les organisateurs ont participé samedi à Paris à la Marche du siècle.

Selon un communiqué des organisateurs, plus de 350.000 personnes se sont rassemblées dans 220 villes de France pour dénoncer « l'inaction du gouvernement français face à la crise climatique et son cynisme vis-à-vis de la crise sociale »

Grand débat national: la bataille perdue?

Grand débat national : la bataille perdue ?

À deux jours de la fin du grand débat national proposé par le président français Emmanuel Macron, la plupart des Français refusent l’invitation. Les catégories sociales les plus défavorisées compteraient parmi les grands absents du débat.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/16/591190/Acte-18-vers-un-tat-martial


 

TIRES DE GAZA DES MISSILES S'ABATTENT SUR TEL-AVIV. UN SERIEUX AVERTISSEMENT POUR "ISRAËL"

Gaza : qui a tiré des missiles sur Israël ?

Sat Mar 16, 2019 4:3PM

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Des membres des brigades Ezzedine al-Qassam devant une roquette M-75 à Gaza. ©AFP

Des membres des brigades Ezzedine al-Qassam devant une roquette M-75 à Gaza. ©AFP

Des missiles tirés depuis Gaza ont visé Tel-Aviv le jeudi 14 mars dans la soirée. Aucun groupe n’a encore revendiqué l’attaque, mais celle-ci est porteuse d’un message politique clair et net au régime d’Israël.

Pour la première fois depuis l’opération « Bordure protectrice » en 2014, des missiles tirés depuis la bande de Gaza se sont abattus sur Tel-Aviv. L’attaque a visiblement surpris, car le système défensif « Dôme de fer », doté de missiles Patriot américains, n’a pas été actionné, rapporte le site El-Nashra.

L’attaque a coïncidé avec la réunion entre une délégation sécuritaire d’Égypte et Yahya Sinwar, chef du bureau politique du Hamas à Gaza. Dès que les sirènes d’alerte ont retenti, les responsables égyptiens ont été appelés à quitter Tel-Aviv. Ils se sont alors interrogés sur la présence de Yahya Sinwar à la réunion malgré l’attaque en cours. Ce dernier a répondu que le Hamas n’y était pour rien.

Gaza : la Résistance promet la riposte

Gaza : la Résistance promet la riposte

La Résistance palestinienne promet une « riposte coordonnée » si l’aviation israélienne continue d’attaquer la bande de Gaza.

Depuis qu’il s’est avéré que le Hamas et le Jihad islamique sont en possession de roquettes de longue portée M-75, fabriquées par les Brigades Izz al-Din al-Qassam, aile militaire du Hamas, la médiation de la délégation égyptienne dans les pourparlers israélo-palestiniennes a commencé à porter ses fruits. Le Hamas a utilisé des M-75 lors de l’attaque d’Israël contre Gaza en 2012.

D’autre part, en guise de représailles, l’armée israélienne a mené plus de 100 frappes sur Gaza. Par la suite, elle a annoncé que le Hamas n’est pas responsable de ces frappes qui ont été lancées par erreur.

À l’approche des élections législatives anticipées du 9 avril en Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a reporté toute prise de décision du ministère des Affaires militaires au sujet de Gaza jusqu’à la fin de la période post-électorale. Son cabinet abordera seulement la situation aux frontières avec Gaza lors de sa réunion de dimanche.

La police israélienne a annoncé avoir retrouvé des débris d’un missile tiré sur Tel-Aviv au cours de ses investigations.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/16/591192/Gaza-qui-a-tire-des-missiles-sur-Israel


 

ALGERIE : DE NOMBREUX MANIFESTANTS BRANDISSENT DES PANCARTES CONTRE MACRON ET UNE FRANCE QUI SOUTIENT BOUTEFLIKA ET A LAQUELLE JE NE M'IDENTIFIE PAS

Alger: nombreuses pancartes contre la France et Macron, accusés de soutenir Bouteflika

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Par AlAhed avec AFP

Pour le 4e vendredi consécutif, de nombreux manifestants étaient rassemblés à Alger pour montrer leur désaccord avec le président en place, Abdelaziz Bouteflika. Cette fois-ci, de plus en plus de pancartes incriminant la France étaient brandies, accusant l'ex-puissance coloniale de soutenir le maintien au pouvoir du chef de l'Etat algérien.

Renonçant lundi à sa candidature à un 5e mandat, contestée dans la rue, Abdelaziz Bouteflika a reporté l'élection présidentielle jusqu'à l'issue d'une prochaine «conférence nationale» censée réformer le pays, prolongeant de fait son actuel mandat au-delà de son expiration le 28 avril.

Une décision «saluée» quelques heures plus tard par le président français Emmanuel Macron qui a aussi appelé à «une transition d'une durée raisonnable».

«Halte à l'ingérence»

Vendredi, les manifestants portaient plusieurs pancartes rappelant les 132 ans de domination coloniale française, entre 1832 et 1962, année de l'indépendance du pays, conquise au prix de huit ans de guerre sanglante.

«La France, 132 ans ça suffit, halte à l'ingérence», indique une pancarte. «L'Elysée, stop! On est en 2019, pas en 1830», date de la conquête de l'Algérie par la France, souligne une autre.

D'autres dénoncent une présumée collusion entre Paris et le pouvoir algérien. «Résistance à l'alternance désignée par la France», peut-on lire sur une grande banderole.

«Non à un système béni par la France!», dénonce une pancarte. «FLN = Réseau de lobbying de la France», indique une autre en anglais, en référence au Front de Libération nationale (FLN) au pouvoir depuis l'indépendance de l'Algérie.

Certaines pancartes ironiques s'adressent directement au président français: «Macron, tu es trop petit pour l'Algérie d'aujourd'hui».

«Macron, occupe-toi de tes Gilets jaunes», peut-on lire sur une grande banderole qui fait référence à la contestation en France des «Gilets jaunes» qui critiquent la politique du président Macron.

https://french.alahednews.com.lb/30496/307


 

A PEINE SORTIS DU TRAITE FNI, LES USA ENVISAGENT DE TESTER DES MISSILES INTERDITS

 

À peine sorti du Traité FNI, Washington envisage de tester des missiles interdits

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Par AlAhed avec Sputnik

Après le retrait unilatéral du Traité sur les Forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), les États-Unis ont commencé la production de pièces destinées à des tests de missiles non nucléaires interdits par ce document, a annoncé une porte-parole du Pentagone.

Les États-Unis ont lancé la production de pièces nécessaires pour mener les tests de prototypes non nucléaires de missiles basés au sol et interdits à ce jour par le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire. Contactée par Sputnik, c'est la porte-parole du Pentagone Michelle Baldanza qui a fait part de cette information.

La responsable a ajouté que les militaires américains pourraient suspendre leurs activités si la Russie observait à nouveau l'accord.

Selon elle, Washington «n'a fait pour l'instant aucun pas irréversible».

Dans le même temps, a souligné Michelle Baldanza, les États-Unis doivent être prêts à la fin du FNI.

La porte-parole a refusé de citer les délais de la production des pièces, ajoutant que leur mise au point pouvait être impactée par une série de facteurs.

Le Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) interdit la production et les essais de missiles terrestres d'une portée comprise entre 500 et 5.500 kilomètres.

Pour rappel, Donald Trump avait annoncé le 1er février que les États-Unis cesseraient dès le lendemain de respecter le Traité FNI, signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev, et qu'ils s'en retireraient officiellement au bout de six mois, sauf si Moscou cessait de violer l'accord.

Le ministère russe des Affaires étrangères a alors accusé les États-Unis de tester des systèmes interdits par le Traité FNI, ainsi que de déployer des systèmes de lancement Aegis sous la forme de l'ABM sur le territoire européen, qui peuvent en quelques heures se transformer d'un mécanisme défensif en arme d'attaque.

Vladimir Poutine a indiqué, le 2 février, que la Russie suspendait aussi sa participation au Traité, en réponse au retrait unilatéral des États-Unis.

Il a affirmé que Moscou ne se laisserait pas entraîner dans une nouvelle course aux armements onéreuse, avant d'ajouter que toutes les propositions russes sur le désarmement restaient «sur la table» et que les portes restaient «ouvertes».

https://french.alahednews.com.lb/30502/347


 

EN PRESENCE DE LA PREMIERE DAME, ASMA AL-ASSAD, FETE POUR INSCRIRE LE PATRIMOINE CULTUREL SYRIEN SUR LA LISTE DU PATRIMOINE HUMANITAIRE MONDIAL

En présence de la Première Dame, Asma al-Assad, festivité pour l’inscription du patrimoine culturel syrien sur la liste du patrimoine humanitaire mondial

16/03/2019

Damas-SANA / En présence de la Première Dame, Asma al-Assad, et à l’occasion de l’inscription du 1er élément syrien sur les listes du patrimoine humanitaire mondial, la commission nationale syrienne de l’UNESCO et le Trust syrien pour développement, en collaboration avec le ministère de la Culture, ont organisé la festivité « Les ombres » à Tekiyeh Souleymania antique au milieu de la présence des représentants gouvernementaux et avec la participation des personnes concernées par le patrimoine syrien.

La festivité s’est concentrée sur la richesse et la diversité du patrimoine syrien immatériel qui avait inscrit en novembre dernier son premier élément sur la liste du patrimoine humanitaire en tant que patrimoine protégé en urgence par l’UNESCO, ainsi que des éléments du patrimoine immatériel qui seraient inscrits sur la liste du patrimoine humanitaire mondial.



Dans une allocution, le ministre adjoint de la Culture, Tawfiq Imam, a insisté sur l’importance de préserver le patrimoine syrien en tant qu’héritage national à l’ombre de la guerre systématique déclenchée contre la Syrie et dont certains objectifs sont de détruire la civilisation et la culture syriennes qui reflètent son histoire et son rôle dans la construction de la civilisation humaine.

De son côté, le secrétaire général du Trust syrien pour le développement, Fares Kallas, a parlé du patrimoine syrien matériel et immatériel et du rôle des associations culturelles et des organisations gouvernementales et non-gouvernementales pour attirer l’attention internationale à la réanimation du patrimoine syrien dans le monde.

Au terme de la festivité, qui avait compris des présentations artistiques et des documentaires relatifs au patrimoine immatériel syrien dans une salle, en train de restauration, à Tekiyeh Souleymania, Kallas et Imam ont tenu une conférence de presse conjointe, dans laquelle ils ont expliqué les pas relatifs à la candidature du patrimoine matériel et immatériel syrien à l’inscription sur la liste du patrimoine mondial et ont affirmé l’importance de la préservation de cet héritage de civilisation et du rôle des organisations non-gouvernementales, des associations et des commissions gouvernementales dans la consolidation du patrimoine culturel syrien, ainsi que du rôle de la société locale, des artisans, des artistes et des écrivains dans la garantie de la préservation des trésors culturels syriens.

A.Chatta

https://sana.sy/fr/?p=147842&fbclid=IwAR0sWUsrsIJlZoE5_IwiUe3OmslEjZq-7vEDUbli1bqui2n2PR9_HsX28xo


 

LES DEUX COMMISSIONS SYRIENNE ET RUSSE AFFIRMENT QUE LES USA SONT RESPONSABLES DE LA MORT DES ENFANTS DANS LE CAMP DE RUKBAN

Les deux commissions syrienne et russe : Les Etats-Unis sont responsables de la mort des enfants dans le camp de Rukban

16/03/2019

Moscou -SANA /Les deux commissions syrienne et russe, concernées par le retour des Syriens déplacés, ont affirmé que les Etats-Unis assument la responsabilité de la mort des enfants dans le camp de Rukban, notamment après le décès, il y a deux jours, des deux enfants en raison de la manque de la nourriture due à la position non constructive adoptée par Washington et son indifférence quant à la vie des enfants innocents dans le « camp de la mort ».

Dans un communiqué conjoint, les deux commissions ont souligné la poursuite de la dégradation de la situation dans le camp de Rukban à l’ombre de la poursuite par les forces de l’occupant américain, via leurs groupes terroristes, de séquestrer les citoyens syriens et de les empêcher de quitter le camp, ce qui provoque, selon les deux commissions, une grande inquiétude devant l’aggravation de la situation sanitaire, notamment après le rejet par la partie américaine de l’entrée des convois organisés par le gouvernement syrien à la zone occupée de Tanaf.

« Ce sont les Etats-Unis, qui occupent la zone de Tanaf, qui entravent l’action des organisations humanitaires internationales et non-gouvernementales dans le camp à travers les terroristes de soi-disant “Maghawir al-Thawra” », ont ajouté les deux commissions.

Le communiqué des deux commissions réitère que le gouvernement syrien est toujours disposé à accueillir les habitants du camp de Rukban dans des zones choisies par eux-mêmes pour leur séjour, faisant savoir que le gouvernement syrien avait préparé les logements et assuré la nourriture, l’eau potable et les médicaments aux habitants du camp, et organisé des convois d’autobus qui seront toujours disposés à évacuer les déplacés.

Et les deux commissions de conclure : « Nous appelons la partie américaine à permettre l’entrée à la zone occupée de Tanaf pour évacuer les habitants du camp et mettre fin à leur souffrance ».

Razane

https://sana.sy/fr/?p=147749&fbclid=IwAR1etikYbCu5KkyowPq6iCJsjavvm-zX_enDuxCmFqzHPyMSACKzTW6JHCE


 

LA SYRIE CONDAMNE LES TENTATIVES DE L'UE D'EXPLOITER LA QUESTION HUMANITAIRE POUR FAIRE DURER LA CRISE

 La Syrie condamne vivement les tentatives de l’Union européenne d’exploiter la question humanitaire afin de compliquer et perdurer la crise

15/03/2019

Damas  – SANA/ La Syrie a vivement condamné la politisation délibérée par l’Union européenne de la question  humanitaire et les tentatives de l’exploiter par la tenue de conférences, telles que la conférence de Bruxelles, dans le but de faire pression sur la Syrie et d’y compliquer et perdurer la crise.

Dans une déclaration qu’elle a donnée aujourd’hui à SANA, une source officielle du ministère des Affaires étrangères et des Expatries a précisé que la République arabe syrienne s’étonne de la tenue de la conférence de Bruxelles sur la Syrie en l’absence de la partie essentielle concernée, en premier et dernier lieu, par l’affaire syrienne.

La source a fait savoir que ce comportement de la part de l’Union européenne confirme sa complicité et sa pleine responsabilité de la guerre injuste contre la Syrie et de la souffrance des Syriens, via des sanctions unilatérales illégales qui visent le citoyen, ajoutant que ceci porte atteinte à la crédibilité de l’Union européenne en ce qui concerne l’atténuation de la souffrance des Syriens.

Et la source de poursuivre : ”Ce qui suscite la colère c’est les discours mensongers des responsables de certains pays participant à la conférence, en sachant qu’ils sont responsables de l’effusion de sang du peuple syrien par leur soutien illimité aux groupes terroristes et à la guerre multiforme, notamment économique”.

”La Syrie condamne vivement cette politisation délibérée et systématique de l’affaire humanitaire et les tentatives de l’exploiter à travers de telles conférences afin de faire pression sur la Syrie et de compliquer et perdurer la crise», a conclu la source.

D.H./ L.A.

https://sana.sy/fr/?p=147642&fbclid=IwAR3GRNkotgMun2zx6e6zzNNu5p990tYZTmqh9U2b4iLexxMa8Y6oXvtmLzE


 

ACTE 18 DES GILETS JAUNES : UN POLICIER BOXE DES MANIFESTANTS ET UN STREET MEDIC (VIDEO)

Acte18 : un policier boxe des Gilets jaunes et des street medics à Paris (VIDEOS)

Acte18 : un policier boxe des Gilets jaunes et des street medics à Paris (VIDEOS)

© Zakaria Abdelkafi Source: AFP

Des policiers anti-émeutes sur la place de l'Etoile à Paris, le 16 mars 2019 (image d'illustration).

 

Alors que des policiers tentaient de disperser des Gilets jaunes rassemblés sur les Champs-Elysées à Paris, l'un d'entre eux a commencé à donner des coups de poing à des manifestants et à un street medic, comme en témoigne une vidéo.

La scène s'est passée sur les Champs-Elysées ce 16 mars lors de l'acte 18 des Gilets jaunes. Bien qu'il soit difficile de saisir le contexte exact lors duquel se sont déroulés ces événéments, un policier s'est mis à boxer les manifestants qui se trouvent autour de lui dans un contexte manifestement très tendu. Il s'en est pris aussi à un street medic, ces bénévoles immédiatement reconnaissables à leur tenue et qui administrent les premiers soins aux blessés sans être considérés comme impliqués dans la manifestation. 

D'autres policiers se sont également mêlés à la bagarre et le street medic s'est retrouvé à terre, recroquevillé en position fœtale, pour tenter de se protéger, tandis que ses camarades tentaient de s'interposer et de prévenir les forces de l'ordre qu'il s'agissait d'un street medic.

Plus tard dans la journée, des gendarmes blessés ont été pris en charge par des street medics comme on peut le voir dans cette vidéo.

Cette scène n'est pas sans rappeler le commandant divisionnaire Didier Andrieux filmé en train de frapper plusieurs personnes lors de l'acte 8 des Gilets jaunes à Toulon le 5 janvier dernier.

Lire aussi : Acte 18 : des individus attaquent des véhicules de la gendarmerie sur les Champs-Elysées (VIDEO)

https://francais.rt.com/france/60112-policier-boxe-gilets-jaunes-street-medics-paris


 

LE MOUVEMENT YEMENITE ANSARULLAH MENACE D'ATTAQUER LES CAPITALES DE L'ARABIE SAOUDITE (RYAD) ET DES EMIRATS ARABES UNIS (ABOU DHABI)

Yémen : Ansarullah menace d’attaquer Ryad et Abou Dhabi

 Depuis 4 heures  16 mars 2019

saree

 Monde arabe - Yémen

 

Rédaction du site

Le mouvement houthi Ansarullah a menacé ce samedi 16 mars qu’il  pourrait attaquer les capitales de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, les deux poids lourds de la coalition qui mene la guerrre contre leur pays depuis près de quatre ans.

Cette menace intervient au moment où l’ONU tente de sauver un accord de trêve au Yémen, considéré comme crucial pour les efforts diplomatiques visant à mettre un terme au conflit.

« Nous avons les photographies aériennes et les coordonnées de dizaines de quartiers généraux, d’installations et de bases militaires de l’ennemi », a affirmé le porte-parole des rebelles Houthis Yahya Saree dans une déclaration rapportée par al-Massira, la chaîne de télévision des insurgés.

Ryad et Abou Dhabi mènent à l’aide de mercenaires une coalition militaire qui appuie depuis le 26 mars 2015 leur homme de main Abed Rabbo Mansour Hadi, dont le pouvoir est contesté par d’importantes factions yéménites, dont Ansarullah et par des Unités entières de l’armée yéménite qui ont rejoint les rangs des Houthis.
Ces derniers contrôlent la majeure partie du territoire yéménite, dont la capitale Sanaa.

« Les cibles légitimes de nos forces s’étendent à la capitale de l’Arabie saoudite et à l’émirat d’Abou Dhabi », capitale des Emirats, a poursuivi M. Saree.
« Nous avons fabriqué des avions d’attaque nouvelle génération, et de nouveaux systèmes seront bientôt opérationnels », a-t-il ajouté sans donner plus de détails.

Depuis 2015, les Houthis ont déjà tiré des missiles balistiques sur Ryad et les villes côtières saoudiennes et revendiqué des attaques de drones contre les aéroports d’Abou Dhabi et de Dubaï.
Ryad a affirmé avoir intercepté tous les missiles, rapportant la mort d’un civil tué par des éclats, alors que les Emirats ont démenti avoir été attaqués par des drones.

Selon l’AFP, le mercredi 13 mars, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour discuter de l’accord de trêve conclu entre les belligérants en décembre en Suède. L’accord, qui prévoit notamment un cessez-le-feu et le redéploiement des belligérants à Hodeïda, ville portuaire stratégique, a suscité l’espoir d’une issue au conflit.
Alors que les combats à Hodeida se sont atténués, le redéploiement des forces se fait toujours attendre. L’émissaire de l’ONU pour le Yémen Martin Griffiths a assuré mercredi continuer de travailler pour qu’il soit appliqué.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1291204