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FRAPPES US : LES HACHD AL-CHAABI VONT VENGER LEURS MORTS

Syrie : Israël dans le piège américain ?

Fri Jun 22, 2018 2:22PM

Frappe américaine contre les positions des Hachd al-Chaabi à Abou Kamal en Syrie. (Illustration)

Frappe américaine contre les positions des Hachd al-Chaabi à Abou Kamal en Syrie. (Illustration)

Le journal libanais Al Akhbar revient sur les possibles conséquences des frappes américano-israéliennes du lundi 18 juin contre les positions des Hachd al-Chaabi à Abou Kamal, sur les frontières syro-irakiennes.

Pour le journal libanais, en frappant les positions des Hachd al-Chaabi, Israël a pris de très gros risques sans être sûr d’être payé de retour.

Frappe US : les Hachd réclament vengeance !

Quelques heures après la violente frappe de la coalition US/OTAN visant les Hachd al-Chaabi à Abou Kamal, le parti « l’État de droit » réclame l’expulsion des Américains d’Irak.

« En prenant pour cible les forces des Hachd al-Chaabi à Abou Kamal, Israël s’est placé dans une situation fort complexe et aux conséquences imprévisibles », écrit le journal, avant de poursuivre : « Cette frappe que les Américains refusent de revendiquer, sans doute pour en éviter les contrecoups, prouve à quel point les dirigeants sionistes manquent de vision stratégique. »

Abou Kamal : Israël responsable des raids (USA)

Les USA reconnaissent qu’Israël est responsable du raid aérien contre la ville syrienne d’Abou Kamal.

Car personne ne peut croire qu’Israël ait agi contre les Hachd irakiens sans le feu vert préalable des États-Unis. Plaçant la barre de ses exigences au-dessus de ses moyens, Israël a tenté une percée stratégique qui, toute raison gardée, risque bien de tourner court. En effet, Tel-Aviv est sur le point de changer le paradigme d’un conflit à acteurs multiples pour en faire un conflit plus centralisé qui l’engagerait dans un face-à-face avec le camp de la Résistance. Or peu importe si Tel-Aviv s’en prend à l’armée syrienne, au Hezbollah ou aux Hachd al Chabbi, les objectifs qu’il s’est fixés sont géographiquement et géostratégiquement irréalisables. Pourquoi ?

L’attaque de drones du 18 juin contre une base des Hachd al-Chaabi près des frontières avec l’Irak ne pourra couper le « corridor pro-iranien », du moment qu’elle ne fera pas partie d’une série de frappes menées de façon récurrente. Or en présence d’une Russie activement engagée aux côtés de l’armée syrienne, cette perspective est impossible à réaliser, à moins que l’axe USA/Israël veuille une guerre totale en Syrie. À cela s’ajoute également une proximité géographique irako-syrienne, génératrice d’une convergence naturelle au sein de l’axe de la Résistance, contre laquelle ni Israël ni l’Amérique ne peuvent rien.

Abou Kamal : ce qu’a vaincu la Résistance

La victoire de l’axe de la Résistance à Abou Kamal fera longtemps parler d’elle : une partie de cette guerre s’est déroulée en sous-sol.

De surcroît, la réaction des forces irakiennes au raid du 18 juin devrait être autrement alarmante pour Tel-Aviv. En effet, les brigades visées par l’attaque de drones du lundi, qui aurait été pilotée depuis la base US à al-Tanf, n’entendent guère rester les bras croisés et subir l’agression américano-israélienne sans y riposter.

PressTV-Al-Tanf : que prépare le Pentagone ?

Alors qu’un nouveau contingent des forces britanniques vient de débarquer à Deir ez-Zor pour s’emparer du pétrole de cette région, des sources d’information font état de « préparatifs américains » pour une nouvelle attaque chimique.

Dans un communiqué publié dans les heures suivant l’attaque, le Hezbollah d’Irak n’a pas écarté la possibilité que cette frappe soit le prélude à une vaste guerre opposant l’axe de la Résistance dans sa totalité aux projets israélo-américains dans la région.

Les États-Unis disposent de 6 000 soldats en Irak, qui pourraient quitter le pays si un conflit majeur venait à éclater. Mais Israël, peut-il en faire autant ? Quelques heures après l’attaque US à Abou Kamal, qui a coûté la vie à des dizaines de combattants des Hachd, les USA ont annoncé ignorer son origine, laissant supposer que c’était bien Israël le responsable. Frappé d’une totale cécité stratégique, Tel-Aviv n’a pas démenti, poussant les analystes à se poser la question suivante : Israël est-il suffisamment fort pour payer seul le prix des erreurs à répétition des stratèges américains ? Croit-il réellement à l’efficacité d’un appui saoudo-jordanien si une guerre venait à éclater entre lui et l’axe de la Résistance ? La réponse reste ouverte.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/22/565736/Syrie--Isral-dans-le-pige-amricain


 

LE PRESIDENT ASSAD : DIALOGUER AVEC LES USA C'EST UNE PERTE DE TEMPS

Pour Assad, tout dialogue avec les États-Unis serait une perte de temps

Fri Jun 22, 2018 6:0PM

Assad refuse tout dialogue avec Trump. (Archives)

Assad refuse tout dialogue avec Trump. (Archives)

Pour le président syrien, toute négociation avec les hommes politiques américains, qui sont pris en otages par les groupes de pression, constitue une perte de temps.

« Négocier avec les dirigeants américains est une perte de temps, car ils sont pris en otages par les groupes de pression », a affirmé le président syrien.

« Il est ridicule de dialoguer avec Washington, c’est de la perte du temps », a répété Bachar al-Assad, président syrien, dans des propos rapportés par Fars news.

« Mais Damas est d’avis que le dialogue avec n’importe quel pays ou partie sera bénéfique », a précisé le chef d’État syrien à l'antenne de la chaîne de télévision russe NTV.

Alors que le correspondant de cette chaîne lui demandait s’il était prêt à rencontrer le président américain, Donald Trump, ou à dialoguer avec lui, Assad s’est exprimé en ces termes : « Depuis le début de nos négociations en 1947, nous n’avons rien obtenu. »

« Le problème est que les présidents des États-Unis sont pris en otages par les groupes de pression, dont les lobbies, les grand médias, les institutions financières, les compagnies pétrolières et les fabricants d’armes. Trump en est un bon exemple », a souligné le président syrien.

Assad a indiqué que la politique étrangère américaine ne changerait pas. « C’est pourquoi, poursuit-il, tout dialogue avec eux est une perte de temps. »

Dialogue secret Assad/USA ?

Selon Al Akhbar, les États-Unis auraient proposé à la Syrie la tenue d’une réunion quadripartite. La réponse syrienne?

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/22/565762/Dialogue-Assad-Syrie-EtatsUnis-perte-de-temps


 

LA COOPERATION ECONOMIQUE ALGER/PARIS EN NET RECUL DEPUIS 3 ANS BENEFIECIE A LA CHINE, PREMIER PARTENAIRE COMMERCIAL D'ALGER DEPUIS 2015

Quand la Chine rempli le vide du «net recul» de la coopération économique algéro-française

 Depuis 1 heure  22 juin 2018

Le ministère algérien des Affaires étrangères

Le ministère algérien des Affaires étrangères

 Algérie - Maghreb - Monde arabe

 

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L’ambassadeur d’Algérie en France a fait savoir le 21 juin que la coopération économique entre Alger et Paris était en «net recul» depuis 3 ans. Cette situation semble bénéfique à Pékin qui est déjà le premier partenaire commercial d’Alger depuis 2015.

Lors de la 11e édition des Rencontres Algérie organisées le 21 juin à Paris par l’association Business France, Abdelkader Mesdoua, ambassadeur d’Algérie en France, a déclaré que la coopération économique algéro-française était en «net recul» depuis 3 ans comme le montre la faiblesse des investissements directs français, hors hydrocarbures, en Algérie, selon Algérie Presse Service (APS).

«Même si elle est substantielle, la coopération économique connait, en revanche, un net recul depuis trois années», a déclaré l’ambassadeur. «Elle est loin d’avoir épuisé tout son potentiel, comme en témoigne la part marginale des investissements directs français en Algérie, en dehors du secteur des hydrocarbures», a-t-il ajouté.

Évoquant le classement de l’Algérie par le Quai d’Orsay comme pays à risque terroriste, M.Mesdoua a affirmé qu’«il est malaisé de comprendre, d’un côté, le discours d’encouragement à l’investissement en Algérie et continuer à garder, de l’autre, la carte sécuritaire actuelle négative qui est loin de refléter la réalité». «Comment peut-on encourager la mobilité des personnes des deux côtés et promouvoir le tourisme vers l’Algérie?», s’est-il demandé. Pour le responsable une telle classification sécuritaire de son pays rend la tâche de convaincre les tour-opérateurs, activant dans le domaine du tourisme, à investir en Algérie difficile. Alors que «bon nombre d’entre eux [les tour-opérateurs, ndlr] se sont rendus en Algérie et reviennent ravis avec des impressions bien différentes des clichés et stéréotypes éculés», a-t-il lancé.

A propos du rapport de la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface), publié en janvier 2018, concernant le climat des affaires dans la majorité des pays du monde, qui a classé l’Algérie dans la catégorie C pour la deuxième année consécutive avec un risque élevé d’impayés des entreprises, le diplomate a suggéré à la Coface de revoir son analyse. «L’Algérie d’aujourd’hui est différente de celle des années 1980» et il appartient à cette société française de «prendre en charge les efforts entrepris [par l’État algérien pour améliorer le climat des affaires, ndlr] et les atouts que présente» l’Algérie, a ajouté Abdelkader Mesdoua.

Le recul des échanges commerciaux entre l’Algérie et la France s’est accentué encore plus après la décision d’Alger de réduire ses importations suite à la chute des prix du pétrole. L’UE n’a pas apprécié la décision des autorités algériennes.

Saïd Djellab, le ministre algérien du Commerce, a haussé le ton le 19 mai pour réagir aux pressions exercées par l’Union européenne sur son pays après que le gouvernement algérien a pris la décision de geler les importations de plusieurs produits en provenance de cette zone, rapportait ObservAlgerie dans son édition du 19 mai.

«L’Algérie négocie avec l’Union Européenne dans le cadre du partenariat qui unit les deux parties, et ne reçoit pas d’ordres de sa part», a-t-il déclaré, cité par le média.

Les déclarations du ministre algérien surviennent dans le contexte de la polémique déclenchée par les propos que la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a tenus le 10 avril 2018 devant la Commission des affaires économiques et des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française. Elle a alors déclaré que «сe que fait l’Algérie, ce n’est pas conforme [à] l’accord [de] libre [-] échange et nous avons un dialogue avec l’Algérie sur ça et autres choses parce que beaucoup de choses qu’ils font ne sont pas en conformité avec cet accord que nous avons, parce que ces mesures favorisent, par hasard, la Chine».

Effectivement, comme le note la commissaire européenne, la Chine a su profiter de la situation de recul des échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Europe pour mieux se positionner sur le marché algérien, dépassant ainsi la France en volume d’échange. La France qui était le premier partenaire commercial de l’Algérie, est descendue à la deuxième position cédant ainsi sa place à la Chine.

Lors d’un entretien accordé le 28 mai 2018 au site d’information Tout Sur l’Algérie (TSA), l’ambassadeur de Chine à Alger a déclaré que «la Chine est le premier fournisseur de l’Algérie. Je dis même que la Chine est le premier partenaire économique de l’Algérie. Nous avons un partenariat économique très fort qui couvre pratiquement l’ensemble des secteurs».

Concernant les perspectives de développement du partenariat entre les deux pays, le diplomate a souligné qu’«il y a actuellement une tendance vers l’accroissement des investissements chinois en Algérie. Nous avons déjà investi 2,6 milliards de dollars dans les domaines pétrolier, gazier et minier. Au fur et à mesure que l’Algérie met en place cette politique de diversification économique, de nouvelles opportunités apparaîtront notamment dans les secteurs du tourisme, de l’automobile et de l’électronique».

Alger, dont la principale source en devise provient de l’exportation des hydrocarbures cherche à diversifier son économie. C’est la raison pour laquelle elle demande aux entreprises françaises plus d’engagement dans son économie, comme le font les entreprises chinoises. L’Algérie demande également aux entreprises françaises de financer des investissements sur son territoire, similaires à ceux qu’elles ont développés au Maroc et en Tunisie.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/938423


 

C'EST A LA SYRIE DE REDIGER SA CONSTITUTION ET DE DECIDER DE SON AVENIR MAIS PAS A LA RUSSIE, LA TURQUIE ET L'IRAN

Syrie : le « non » d’Ankara à Poutine?

 Depuis 7 heures  22 juin 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Des divergences ont surgi entre Russes et Turcs au sujet de la nouvelle Constitution syrienne qui reste à rédiger, lors de la réunion tripartite Russie-Turquie-Iran à laquelle participait le représentant de l’ONU.

Les divergences touchent surtout la part à accorder aux « opposants » et aux Kurdes au sein du comité chargé de la rédaction de la Constitution syrienne. La formation du comité a été même reportée du fait de ces divergences.

Selon le journal pro-saoudien Al-Hayat, les délégués ont discuté avec l’envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, de la formation du Comité constitutionnel syrien. Les trois pays garants des négociations de paix inter-syriennes ont conclu un accord pour former le comité en janvier lors du Congrès du dialogue national syrien à Sotchi.

Alexandre Lavrentiev, l’envoyé spécial du président russe Vladimir Poutine pour la Syrie, a résumé ainsi la situation : « Moscou s’attend à ce que la dernière étape du débat sur la commission ait lieu à la mi-juillet, lors d’une réunion séparée à Genève ». Lavrentiev a également mentionné que Moscou et Ankara ont été en contact constant sur la participation des kurdes et des « opposants » au Comité constitutionnel. La participation des Kurdes n’aurait pas plu aux Turcs.

« Vu le fait que la situation se stabilise dans la Ghouta orientale et à Homs, la formation du Comité constitutionnel s’avère importante », a fait savoir cette autorité diplomatique russe.

« Le retour à la normale est en cours dans la Ghouta orientale et des dizaines de milliers d’habitants de cette banlieue est de Damas ont quitté les camps de réfugiés pour rentrer chez eux », s’est-il félicité.

« Les opposants présenteront leur liste d’ici une semaine, simultanément aux avancées concrètes dans le cadre du règlement de la crise faites par les garants de la paix en Syrie. Nous remettrons ensuite la liste de la société civile », a-t-il fait encore remarquer.

S’agissant de la présence des groupes extrémistes armés et des terroristes tels Daech et Front al-Nosra, dans les deux zones de désescalade à Idlib et dans le sud syrien, l’intéressé a ajouté que Moscou s’attend à ce que les « opposants modérés » cessent leur coopération avec les extrémistes dans le sud.

Une reprise des raids russes contre Idlib n’est plus à écarter.

S’exprimant devant les journalistes, le diplomate russe a déclaré que «le gouvernement syrien soutient financièrement les habitants des régions sous contrôle des opposants ainsi que des projets d’infrastructure ».

En dépit des sanctions imposées par les pays européens et les États-Unis, le gouvernement syrien a promis d’apporter son soutien à ces dites régions et aux civils et de payer le salaire non seulement des employés municipaux mais aussi des enseignants.

Selon le diplomate russe, plus de 80% de la population syrienne vivent dans les régions sous contrôle du gouvernement de Damas.

À en croire certaines sources d’information, deux groupes d’«opposition » soutenus par Moscou et Le Caire officiellement présents dans les négociations inter-syriennes, ont déjà remis une liste sur leurs candidats pour le Comité constitutionnel.

Selon l’agence de presse publique russe Ria Novosti, citant une source diplomatique qui suit le processus des négociations de paix inter-syriennes, il existe des divergences sur les listes du Comité constitutionnel et les Russes insistent sur l’impératif de la mise en œuvre des résolutions et des accords obtenus à Sotchi.

Cette position de Moscou intervient alors que les autorités turques cherchent à saper la présence des Kurdes dans la rédaction de la Constitution syrienne.

« Les représentants turcs, iraniens et russes, dont les pays sont garants des négociations de paix inter-syriennes ont décidé d’avoir une nouvelle rencontre à Genève », a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Verchinine veulent poursuive les négociations sans préciser les détails.

Source: Parstoday.

https://french.almanar.com.lb/938049


 

LA DEFENSE RUSSE ACCUSE LES CASQUES BLANCS D'AVOIR TRAFIQUE LES ECHANTILLONS SUR L'ENQUETE DE L'ATTAQUE CHIMIQUE A SARAQUEB

Défense russe: des échantillons à Saraqeb truqués par les Casques blancs… les rapports sont contradictoires

 Depuis 5 heures  22 juin 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

Le ministère russe de la Défense a accusé les Casques blancs d’avoir trafiqué les échantillons envoyés dans le cadre de l’enquête sur l’«attaque chimique» présumée du 4 février à Saraqeb.

Selon l’agence russe Sputnik, c’est le commandant des Troupes de la défense radioactive, chimique et biologique des Forces armées russes, Igor Kirillov, qui a lancé cette accusation, alors qu’il commentait le rapport de la mission de l’OIAC, chargée d’enquêter sur la présumée attaque chimique du 4 février à Saraqeb, dans le gouvernorat d’Idlib.

«Selon la pratique déjà établie et utile pour certains, la Mission a mené une enquête à distance confortable et a préparé un rapport dans lequel elle est arrivée à la conclusion que dans la banlieue de Saraqeb « le chlore avait probablement été utilisé comme arme chimique diffusée par des ballons à l’aide d’un procédé mécanique »», a déclaré le responsable russe au cours d’un briefing conjoint des ministères russes des Affaires étrangères et de la Défense.
M. Igor Kirillov a stigmatisé les contradictions perceptibles dans les résultats des laboratoires consultés.

Selon lui, les deux laboratoires de l’OIAC qui ont analysé les échantillons remis par l’ONG Casques blancs ont obtenu des résultats contradictoires: «un laboratoire a trouvé des composés de chlore organique dans 14 échantillons, et l’autre dans aucun.»
Certains échantillons contenaient des traces d’explosifs, mais des témoins ont signalé qu’il n’y avait pas eu d’explosion de ballons, a souligné le responsable russe.

Les deux laboratoires ont identifié, dans les échantillons, des produits chimiques qui ne sont pas liés au chlore, a déclaré M.Kirillov, soulignant qu’il n’y avait pas non plus de concordance complète des résultats de l’analyse des échantillons concernant ces substances.

«La mission de l’OIAC  ne prend pas ce fait en compte, indiquant seulement que « les échantillons contiennent des produits chimiques qui ne peuvent pas être expliqués comme étant naturellement présents dans l’environnement ou liés au chlore ».
À notre avis, la seule explication de la présence de ces substances dans les échantillons ne peut être que leur introduction délibérée par les Casques blancs, qui ont livré les échantillons à la mission», a conclu M.Kirillov.

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques a confirmé le 16 mai que du chlore avait été «vraisemblablement utilisé comme arme chimique» en février lors d’une attaque contre la ville syrienne de Saraqeb, rapporte Sputnik.

Le rapport de l’OIAC sur «l’attaque chimique» présumée du 4 février à Saraqeb, dans le gouvernorat d’Idlib, avait pour but de discréditer le gouvernement légitime syrien dans une optique qui profite aux terroristes, a estimé en réponse la diplomatie russe, rapporte Sputnik.

Selon des observateurs, les puissances occidentales qui interviennent en Syrie sous la couverture de la coalition menée par les Etats-Unis ont besoin d’accuser Damas de recourir à des attaques chimiques, afin de justifier leur intervention et leurs frappes contre des sites gouvernementaux. Sachant que le mandat onusien leur admet uniquement de frappes contre le groupe terroriste wahhabite Daech.

https://french.almanar.com.lb/938115



 

LA CHINE DIT CLAIREMENT QUE L'AGRESSION DE L'OTAN CONTRE LA SYRIE EST UNE GUERRE CONTRE LA RUSSIE

La Chine le dit clairement : l’agression de l’OTAN contre la Syrie est une guerre contre la Russie.

 Depuis 5 heures  22 juin 2018

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 Asie et Afrique - Chine

 

Jinri Toutiao, l’une des plus grandes agences médiatiques chinoises, a dévoilé un article soutenant que le conflit en Syrie pourrait ressembler à une guerre civile entre le gouvernement et les forces de l’opposition, mais qu’il s’agit en réalité d’une bataille meurtrière entre la Russie et les pays de l’OTAN. «

Selon la publication, la Syrie revêt une  » grande importance stratégique « , et le déploiement de troupes russes sur le territoire syrien a contrecarré l’occupation étrangère et empêché des effusions de sang plus dramatiques en Syrie et au-delà.  » Sans cela, la Syrie aurait été immédiatement occupée par les forces d’autres États ou par des troupes antigouvernementales. Par la suite, plusieurs groupes extrémistes se rendraient dans le sud de la Russie « , dit l’article.

La publication a également souligné le fait que lorsque les Russes se sont impliqués dans le conflit, la situation est devenue favorable aux troupes syriennes.

De plus, Jinri Toutiao a souligné que les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont récemment lancé des attaques agressives contre la Syrie, et le porte-avions américain USS Harry Truman est entré dans la mer Méditerranée.

« Il peut sembler que le but de cette manœuvre est d’effectuer une nouvelle frappe aérienne. Toutefois, l’objectif principal est de bloquer la route vers la Syrie depuis la mer Noire via la Méditerranée, puisque la Russie n’a pas de frontière terrestre commune avec la Syrie », analyse l’article.

Selon les médias chinois, les manœuvres de l’OTAN dans la mer Noire qui ont eu lieu en mai visaient également à « faire pression sur la Russie».

En d’autres termes, le géant chinois des médias a une bonne compréhension de la géopolitique du conflit syrien et de la confrontation entre la Russie et l’OTAN. C’est une indication importante de l’orientation de la Chine. Qui plus est, d’autres analystes, en plus de l’agence chinoise, ont surenchéri en soulignant que, bien que les dirigeants de l’OTAN assurent que leurs actions ne sont pas dirigées contre la Russie, leurs opérations démontrent la réalité inverse.

En particulier, le chroniqueur Ted Galen Carpenter du magazine américain The National Interest estime que les dirigeants américains et de l’OTAN doivent « adopter une attitude plus réaliste » vis-à-vis de la Russie.

« N’importe quel pays trouverait le comportement de l’OTAN résolument hostile et même menaçant s’il se produisait à l’intérieur de ses frontières », a souligné l’analyste américain.
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Pour Carpenter, si l’Occident continue avec de telles activités, cela pourrait mener à un manque de compréhension et à une « confrontation catastrophique ».

Par Paul Antonopoulos
Sources: Fort-russ. Traduction : Avic – Réseau Internation

 

https://french.almanar.com.lb/937972


 

PREMIER FACE A FACE MILITAIRE SYRIE-USA

Premier face-à-face militaire syro-américain en Syrie

 Depuis 3 heures  22 juin 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Première confrontation à deux actes  entre les militaires syriens réguliers et des militaires américains : dans un premier moment, l’armée syrienne a repoussé trois véhicules américains qui avançaient en direction de l’une de ses positions dans la zone al-Halbat, au sud-est de Tadmor, dans le désert de Homs.

Par la suite, des avions de la coalition internationale menée par les États-Unis ont effectué un raid contre les positions de l’armée syrienne dans l’est de la province d’Homs.

«Les avions appartenant à la coalition conduite par les USA ont porté des frappes aériennes contre les positions de l’armée à Jabal Ghurab, à 150 kilomètres à l’est de Palmyre, près de la frontière irakienne», a-t-il précisé, rapporte l’agence russe Sputnik.
Selon lui, un militaire syrien a été tué et plusieurs autres blessés lors de l’attaque.

Peu avant, l’agence syrienne Sana a annoncé qu’au moins huit personnes avaient été tuées dans les bombardements de la coalition dans la province de Deir Ezzor.

Des forces américaines dont le chiffre exact des effectifs demeure un secret sont déployées illégalement en Syrie, dans le nord du pays, au côté de milices kurdo-arabes sous prétexte de combattre la milice wahhabite Daech et dans la base al-Tanf à la frontière entre la Syrie et l’Irak. Dans les deux zones, cette pésence est illégitime au regard de Damas car n’ayant pas été réclamée par elle.

Le ministère russe des Affaires étrangères a souligné à plusieurs reprises que les actions de Washington et de sa coalition en Syrie étaient menées sans accord ni coordination avec Damas, ainsi que sans résolution de l’Onu.

https://french.almanar.com.lb/938192


 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS : RETENUE DES JOURS DE GRÈVE : LE DIRECTOIRE SNCF AVAIT FAIT LE CHOIX DE L’ILLÉGALITÉ !

Manifestation contre la réforme ferroviaire

 

INFO LUTTES N°46

 

 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Les chiffres du jour

• 300, c’est le nombre de cheminots qui ont manifesté entre Orléans et les Aubrais le 22 juin ;
• 150, c’est le nombre de cheminots qui ont interpellé la DR à Rennes afin que leur soit rendu l’argent indûment prélevé ;
• 171, c’est le nombre de cheminots présents à l’AG de Saint-Jean-de-Luz, le 22 juin.

La hausse du nombre de grévistes dans les prochaines séquences est une nécessité afin de peser lourdement sur les négociations que nous devons imposer tant vis-à-vis du Gouvernement, du patronat ferroviaire, que de la direction d’entreprise.

La SNCF, certains veulent la descendre, NOUS on continue de la défendre !

COMBATIFS ET UNIS !

La décision du tribunal de Bobigny nous conforte dans la stratégie de grève que nous avons initiée. Elle est une claque sèche infligée à la direction SNCF, qui est contrainte de rembourser les cheminots des sommes indûment prélevées. Dès à présent, allons chercher l’argent qu’elle nous doit sans attendre la feuille de paie de juillet.

La presse de droite peut tenter de prendre à témoin ses lecteurs quant à la légitimité d’une décision rendue par la justice, il n’en demeure pas moins que la direction SNCF est condamnée.

Cette décision positive doit nous pousser à maintenir la mobilisation y compris au-delà du 28 juin.Toutes les raisons de se battre demeurent.

Ainsi, si les organisations syndicales peuvent parfois avoir des différences d’appréciations sur la manière de poursuivre la lutte, elles restent, pour l’heure, alignées sur le fond à l’appui des résultats du Vot’action puisque 95 % des cheminots ont considéré, quel que soit leur collège, que le pacte ferroviaire était mauvais.

Les questions essentielles, notamment portées dans les 8 points de la plateforme unitaire, restent d’actualité. Parmi elles :

  •  Comment les annonces sur la reprise partielle de la dette se traduisent-elles concrètement ? Quel en sera le retour pour les cheminots, pour les usagers ?
  •  Quels financements pérennes pour le service public ferroviaire sont envisagés, notamment sur la base des propositions concrètes formulées par la CGT ?
  •  Le Gouvernement entend-il stopper le bras dévastateur de la SNCF concernant la casse du fret ? Que propose-t-il pour remettre cette activité majeure de l’entreprise au coeur du développement du service public ferroviaire ?
  •  Quelles décisions sont prises afin d’améliorer la production ferroviaire mise à mal par la gestion par activité, initiée par la direction SNCF ?
  •  Quelles décisions fermes et durables sont prises afin de réinternaliser les charges au sein de la SNCF ?
  •  Quels éléments significatifs et probants, en dehors du dogme libéral, permettent de justifier l’ouverture à la concurrence et le calendrier annoncé, alors que nous persistons à dire qu’elle n’est ni obligatoire, ni utile.
  •  Pourquoi le Gouvernement ne fournit toujours pas une étude d’impact sur le prétendu coût du statut qui, selon le président Macron, était estimé à 700 millions d’euros avant que la direction de la SNCF ne l’estime finalement qu’à 10 millions d’euros par an ?
  •  Quelles sont les garanties sur la pérennisation des droits pour les cheminots actifs, retraités et leurs ayants-droit ?
  •  Quels sont les engagements pris afin d’avoir des garanties collectives de haut niveau pour l’ensemble de la branche ferroviaire dans le cadre de la CCN ?

Toutes ces questions (la liste n’est pas exhaustive) restent en suspens. Des réponses doivent y être apportées et ce malgré le vote de la loi qui ne règle pas l’ensemble des aspects de la réforme, loin s’en faut.

Il convient donc de poursuivre le mouvement avec force et conviction.
TOUS EN GRÈVE LES 27 ET 28 JUIN !

En route vers la 18e séquence !
Prochain préavis unitaire du 26 juin 20h00 au 29 juin 07h55.

 

 

RETENUE DES JOURS DE GRÈVE : LE DIRECTOIRE SNCF AVAIT FAIT LE CHOIX DE L’ILLÉGALITÉ !

Aux cheminots des fonctions RH

 | Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Le tribunal de Bobigny vient de déclarer illégal le cumul des séquences de grève pour la retenue des repos, dans le cadre des préavis déposés par la CGT, l’UNSA et la CFDT.

Cette décision exécutoire à titre provisoire impose à la direction de rembourser aux cheminots les sommes indûment prélevées, même si, fidèle à son esprit revanchard, le directoire a décidé de faire appel.

C’est la victoire de la justice sur la volonté d’empêcher par tous les moyens les cheminots de participer aux différentes périodes de grève.

Cette décision de justice libère également tous les responsables RH et leurs équipes de la contrainte dans laquelle la direction les avait enfermés, en les obligeant à appliquer une mesure qu’elle savait illégale (un jugement pour un précédent conflit avait déjà été rendu en ce sens) et d’une dureté inédite, de nombreuses familles étant mises de ce fait en grande difficulté.

De nombreux RH avaient très mal vécu cette injonction aussi bien du point de vue de l’éthique professionnelle que sous l’angle purement humain. Certains même s’étaient purement et simplement refusés à obéir et appliquer cette mesure de petits et mauvais joueurs.

L’autoritarisme de premiers dirigeants qui ne supportent pas la moindre opposition à leur politique de mépris du personnel et de destruction des services, est un fait connu de tous. Et tous connaissent les chantages et les pressions dont ils sont coutumiers pour garder « leurs » cadres dans le rang. Une fois de plus, les Comex ont fait jouer un rôle aux dirigeants dans les établissements qui n’est pas le leur.

La DRH du GPF a établi de nombreuses notes dont elle connaissait le caractère illégal. Le gouvernement avec les préfets, ont été jusqu’à faire pression sur l’inspection du travail afin qu’elle cesse de rendre des avis pour reporter la décision de justice après le conflit.

L’UFCM-CGT salue cette décision de justice. Elle salue également toutes celles et tous ceux qui ont résisté à cette mesure inique. Les personnels qui ont mal vécu l’obligation de se mettre en dehors des bornes de la loi, de ne respecter ni le droit de grève et syndical, ni leurs collègues engagés dans le mouvement, se voient maintenant en situation de réaliser leurs missions dans un esprit conforme à la loi et à l’éthique (cette valeur tant prisée par nos hauts dirigeants).

A l’appui de cette décision, l’UFCM-CGT invite l’ensemble des maîtrises et cadres à se mobiliser de nouveau ! Malgré le vote d’une loi idéologique qui ne règle en rien les problèmes de la production quotidienne, il reste encore 80 % de la réforme à écrire (ordonnances, décrets, CCN, entreprise…). Ils seront essentiels pour nos conditions sociales, celles des futurs cheminots et pour la qualité du travail.

https://www.cheminotcgt.fr/actions/action-a-partir-des-3-et-4-avril-2018/info-luttes-n46/


 

FLOTILLE DE GAZA : LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Flottille pour Gaza : lettre ouverte au Président de la République

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Monsieur le Président de la République, monsieur le Ministre de l’Intérieur,

La France a-t-elle une autonomie politique par rapport à l’État d’Israël ?

Dimanche dernier, 17 juin, une flottille de deux petits voiliers en route vers Gaza, dont ils tentent de briser le blocus imposé par Israël depuis 11 ans, s’apprêtait à accoster au Quai Saint Bernard, à Paris, où l’attendaient quelque 300 personnes.

Le matin, à l’écluse de Suresnes, ont surgi des zodiacs de la brigade fluviale de la Préfecture de Paris, qui ont imposé une fouille si pointilleuse que 2h30 ont été perdues. Enfin repartis, nos bateaux furent brutalement accostés près du lieu du rassemblement par les zodiacs de la police, qui les ont repoussés au milieu du fleuve, en les heurtant violemment. L’amarrage sur la berge de la Seine et l’accueil par les Parisiens mobilisés contre le blocus de Gaza – les élu.e.s et les personnalités dont M. Lang, président de l’Institut de Monde Arabe – n’auront pas pu avoir lieu.

En raison de quoi ? En quoi la sécurité publique parisienne était-elle menacée ? Pourquoi cet énorme déploiement policier sur la Seine, les berges et le quai St Bernard ? Quel était le donneur d’ordre ? L’Elysée ? Le Ministère de l’Intérieur ? L’ambassade d’Israël en France, dont on sait qu’elle a fait pression pour interdire cette escale de la Flottille ? La France est-elle sous influence d’un pays tiers ?

La semaine passée, un rapport révélait que trois sociétés françaises à capitaux publics sont impliquées dans la construction des lignes de tramway destinées à relier Jérusalem aux colonies israéliennes, toutes illégales, situées en Cisjordanie. Ainsi la France, qui dénonce officiellement la colonisation, continue, par l’action de sociétés comme Systra, Egis Rail et Alstom, de participer à la colonisation de Jérusalem.

D’où vient la consigne de bafouer les recommandations de l’Union européenne sur les relations économiques avec les colonies israéliennes en Cisjordanie ? De Bercy ? De l’Elysée ? De l’ambassade d’Israël en France ? La France est-elle sous influence d’un pays tiers ?

Le 12 juin, la mairie de Bezons, qui venait d’honorer par la pose d’une plaque la mémoire des Palestiniens dépossédés et violemment chassés de chez eux en 1947-49, s’est vue contrainte de l’enlever sur ordre du ministre de l’Intérieur et sous les pressions du Crif, l’officine de propagande israélienne en France. La France est-elle sous influence d’un pays tiers ?

S’y ajoute la scandaleuse visite, le 5 juin dernier, du criminel de guerre Netanyahou. Le Premier ministre israélien a été reçu avec tous les honneurs à l’Elysée, alors même que les manifestants pacifiques de Gaza tombaient par milliers, morts ou blessés, sous les balles israéliennes. Sans parler de la détention arbitraire de notre compatriote Salah Hamouri, dont on attend toujours la libération, demandée officiellement par Emmanuel MacronQuelle humiliation pour la France !

Le président français doit affirmer les principes qui fondent la République. Paris n’est pas Tel-Aviv, la Seine ne coule pas en Israël.

Nous n’acceptons pas l’ingérence d’un État tiers dans les affaires de notre pays.

Paris, le 20 juin 2018

Les signataires :

Jérôme Gleizes, conseiller de Paris
Claude Léostic, coordinatrice de la Flottille de la Liberté en France
Raphaëlle Primet, conseillère de Paris,
présent.e.s sur les bateaux le 17 juin.

Avec Danielle Simonnet, conseillère de Paris
et les membres de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et/ou du Collectif pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens :

AMANI (association franco-palestinienne d’aide & de formation médicale )
AFPS (Association France Palestine Solidarité)
AJFP (Association de jumelages entre les camps palestiniens et les villes françaises)
Américains contre la Guerre
AURDIP (Association des universitaires pour le respect du droit international)
CICUP (Collectif interuniversitaire pour la collaboration avec les universités palestiniennes)
CJACP (Collectif judéo-arabe et citoyen pour la Palestine)
CJPP5 (Comité justice et paix en Palestine)
CVPR-PO (Comité de vigilance pour une paix réelle au Proche-Orient)
EELV (Europe Ecologie-Les verts)
ENSEMBLE
FEN (Femmes en noir)
LDH (Ligue des droits de l’Homme)
MIR (Mouvement international de la réconciliation)
MJCF (Mouvement des jeunes Communistes de France)
Mouvement de la paix
MRAP Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples)
NPA (Nouveau parti anticapitaliste)
PCF (Parti communiste français)
PCOF (Parti communiste des ouvriers de france)
PG (Parti de gauche)
UAVJ (Une autre voix juive)
UJFP (Union juive française pour la paix)

https://oumma.com/flottille-pour-gaza-lettre-ouverte-au-president-de-la-republique/?utm_medium=oumma&utm_source=pushnotification&utm_campaign=pushnotification


 

CGT CULTURE VILLE DE PARIS : LE SAPEUR CAMEMBER AU SECOURS DES BIBLIOTHEQUES PARISIENNES

22 juin 2018

Le Sapeur Camember au secours des bibliothèques parisiennes

Le Sapeur Camember au secours des bibliothèques parisiennes

 

    Pourtant quand on a entendu cette histoire on a vraiment cru à un canular

 

L’idée était née l’an dernier. En pleine crise sur les conditions d’ouverture le dimanche à la bibliothèque Hélène Berr (XIIe). Et les mouvements de grève qui ont suivis. C’est alors que la Direction des Affaires Culturelles de Paris inventa le concept  d’une « équipe volante » de bibliothécaires titulaires pour aller travailler le dimanche dans les établissements justement en manque de personnel puisque la mairie refuse obstinément de créer des poste permanents nécessaires pour ouvrir un jour supplémentaire (lire ici).

 

Et puis la mairie pensait faire d’une pierre, deux coup puisque le reste de la semaine ces agents volants allaient être affectés dans les bibliothèques dont les manques sont si criants qu’elles sont parfois contraintes de fermer faute de personnels suffisants. Et après des mois d’incertitudes (la DRH tardant à créée des postes budgétaires pour former la dite équipe, cette dernière a finalement vu le jour en février. Avec des conséquences savoureuses façon Sapeur Camenber.

 

Le Sapeur Camenber, est un personnage de bande dessinée du début du XXe siècle et a pour particularité de creuser un deuxième trou pour en extirper de la terre afin de boucher le premier trou. Et pour boucher ce second trou ? Ben il en creusa finalement un troisième. Et ceatera... Et l’illustration dans la mémoire populaire  de l’adage « faire et défaire c’est toujours travailler ». Une devise appliquée à merveille par la Ville de Paris.

 

Pourtant quand on a entendu cette histoire on a vraiment cru à un canular. C’est vrai que c’était trop gros. Même une Fake news semblait plus crédible. Sauf que là, elle est vraie. Cela se passe à la bibliothèque Andrée Chedid (XVe). Un beau jour un collègue de la section jeunesse décida de se porter volontaire pour intégrer la nouvelle équipe volante. Bon jusque là rien de plus normal.

 

Oui mais voilà le départ de ce collègue, qui n’avait pas été remplacé alors que c’était l’engagement de départ de l'administration, mettait en péril le fonctionnement de la section jeunesse de la bibliothèque Chedid. Et c’est alors que la Ville de Paris eu une idée de génie : palier l’absence de cet agent parti pour l’équipe volante...... par un autre membre de l’équipe volante ! Incroyable mais vrai. Bienvenue en absurdie

 

http://daccgtculture.over-blog.com/2018/06/le-sapeur-camember-au-secours-des-bibliotheques-parisiennes.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail