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UN NOUVEAU DANGEREUX VIRUS MENACE LES DONNEES DE MILLIERS D'UTILISATEURS D'ANDROID

android

Un nouveau virus mettrait en danger les données de milliers d’utilisateurs d'Android

CC BY 2.0 / John Voo / android 3d

SCI-TECH

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Les utilisateurs d’Android sont dans le viseur d’un nouveau dangereux virus. Selon des experts de Cisco Systems, il s’agit d’un cheval de Troie qui se fait passer pour l'application officielle Google Play, avec pour objectif de contrôler le smartphone à distance et d’accéder aux données bancaires.

Les programmeurs de Cisco Systems, une entreprise informatique américaine spécialisée, à l'origine, dans le matériel réseau, et depuis 2009 dans les serveurs, ont découvert un nouveau cheval de Troie capable de dérober les données personnelles des utilisateurs du système d'exploitation Android, comme l'indique le blog de la société.

 

Logo de Google

© AP PHOTO / MATT ROURKE

Bientôt une apocalypse de Google Chrome pour 32 millions de smartphones Android

Surnommé GPlayed, ce virus infecte les smartphones en se faisant passer pour l'application officielle Google Play: ainsi, une icône avec la signature Google Play Marketplace apparaît sur l'écran.

 

Ce cheval de Troie permet de contrôler le téléphone à distance, de le bloquer, d'appeler et d'envoyer des messages. En outre, l'application peut obtenir l'accès aux données bancaires du propriétaire du smartphone.

Selon les experts, les pirates informatiques continuent de développer activement leur virus. À l'avenir, GPlayed pourrait constituer une menace sérieuse pour les appareils fonctionnant sous Android.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201810151038504575-android-virus-google-play/


 

VIDEO DU MISSILE FURTIF RUSSE KH-101

Missiles Kh-101

Le missile furtif russe Kh-101 vu de près (vidéo)

© Photo. Ministère russe de la Défense

DÉFENSE

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Des missiles furtifs russes Kh-101 sont suspendus aux ailes d'un bombardier stratégique Tu-95MS et sont chargés dans la soute d'un Tu-160, selon la vidéo publiée par le ministère russe de la Défense.

La vidéo, prise lors des exercices des forces nucléaires stratégiques de Russie, montre des missiles furtifs russes Kh-101 installés sur les bombardiers Tu-95MS et chargés à bord d'un Tu-160.

Le poids du missile au départ est de 2.400 kg, dont 400 sont réservés à la charge. Le missile est long de près de 7,5 mètres et l'envergure des ailes déployées est de 5 mètres. Le missile se déplace à une vitesse de 1.000 km/h et sa précision est de 15 à 20 mètres.

 

Le Tu-95MS est capable de porter huit missiles Kh-101 accrochés sous ses ailes, alors que la soute du Tu-160 peut en contenir 12.

Ces armes à haute précision, indétectables pour les radars, sont devenues largement connues après leur utilisation en Syrie.

https://fr.sputniknews.com/defense/201810151038502323-missile-bombardiers-chargement/


 

ALGERIE: LES DEUX RAISONS QUI AURAIENT MOTIVE LE REARMEMENT SOUTENU DE L'ARMEE ALGERIENNE

Armée algérienne

Défense: les deux raisons qui auraient motivé le réarmement soutenu de l’armée algérienne

CC BY-SA 4.0 / Mektoub Unité spéciale des nageurs de combat au-dessus du sous-marin Raïs El Hadj Moubarek (013) des Forces navales algériennes.

INTERNATIONAL

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Kamal Louadj

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La lutte antiterroriste et les foyers de tension qui entourent l’Algérie sont les deux raisons principales de l’augmentation des dépenses militaires du pays. C’est ce qu’a affirmé à Sputnik un expert algérien en questions de sécurité et de défense, en récusant l’hypothèse, évoquée par un think tank belge, que l’armée ait des visées politiques.

Dans un récent rapport évoquant les dépenses algériennes en matière de Défense, le groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (GRIP), situé à Bruxelles, a appelé les pays membres de l'Union européenne «à être vigilants avant d'octroyer des licences d'exportations d'armes à l'Algérie», et ce à cause du poids de l'Armée nationale populaire (ANP) dans la vie politique du pays. Dans un entretien accordé à Sputnik, Akram Khrief, expert algérien dans les questions de sécurité et de défense, a réagi aux conclusions du GRIP, en expliquant les raisons objectives ayant amené le gouvernement algérien à augmenter le budget militaire au cours des dernières années.

En réponse à la thèse du rapport concernant le renforcement de la prédominance de l'ANP sur la scène politique algérienne comme motif principal des importants achats d'armes, l'expert est catégorique: «C'est totalement faux.» «Je peux vous dire que c'est l'inverse qui se passe. L'armée algérienne se retire chaque année un peu plus de la vie politique pour devenir une armée professionnelle», a-t-il soutenu.

 

Des soldats des forces spéciales algériennes

CC0 / MC1 BRIAN A. GOYAK / A BOARDING TEAM FROM ALGERIAN NAVY SHIP MOURAD RAIS (F 901) CONDUCTS AN EXERCISE

L’armée algérienne lève le voile sur l’efficacité de sa stratégie de préparation au combat

Évoquant les causes réelles ayant poussé l'Algérie à augmenter considérablement ses dépenses en matière de Défense, le spécialiste a souligné qu'«en fait, l'augmentation du budget de l'armée ces cinq dernières années vient après les années 1990 où l'Algérie était sous embargo militaire». «C'était la période où l'Algérie et son armée faisaient face à la guerre contre le terrorisme», a-t-il ajouté, en précisant que «l'armée algérienne avait épuisé beaucoup de ses munitions et de ses équipements dans cette guerre, où elle avait également exposé ces derniers à un vieillissement prématuré. Ce qui fait qu'au sortir des années 1990 et au début des années 2000, l'armée algérienne avait perdu beaucoup de ses capacités.»

 

 

Un sous-marin russe de classe Kilo

© AFP 2018 DOD

La flotte sous-marine algérienne se renforce avec un 3e sous-marin «trou noir» russe

La deuxième raison importante qui a motivé le renouvellement d'envergure des équipements de l'ANP en axant les achats sur des armements de haute technologie, et souvent de dernière génération, «c'est qu'à partir des années 2010, on a vu s'installer des foyers de tensions aux frontières de l'Algérie, dans le sud en particulier, à la frontière avec le Sahara [la région du Sahel, ndlr], qui n'existaient pas avant et qui ont nécessité de nouveaux achats d'armes et l'adoption de nouvelles tactiques militaires pour faire face à cette nouvelle donne», a expliqué M.Khrief. «Au lieu d'augmenter les effectifs des troupes, chose qui n'était pas possible, l'armée algérienne a opté pour l'achat d'armements sophistiqués à même d'augmenter la mobilité des forces et la puissance de feu, ce qui a entrainé une grande augmentation des dépenses», a-t-il précisé.

 

 

Des soldats des forces spéciales algériennes

CC0 / MASS COMMUNICATION SPECIALIST STEVEN HARBOUR/NAVY.MIL / ALGERIAN SAILORS CONDUCT MARITIME INTERDICTION OPERATIONS (MIO)

«Tempête 2018»: le chef de l’armée algérienne évalue le bilan et met le cap sur le futur

En conclusion, Akram Khrief a affirmé qu'«en ce qui me concerne, je pense que les dépenses militaires algériennes vont baisser dans les années à venir, entre fin 2019 et 2020, car beaucoup d'acquisitions ont été faites depuis 2007.»

 

Pour rappel, tout en précisant que l'Algérie a été le 7e plus grand importateur d'armes conventionnelles au monde pendant la période 2013-2017, représentant ainsi «3,7% des exportations au niveau mondial et 52% au niveau du continent africain», le GRIP avait indiqué que ces dépenses militaires «s'expliquent par l'influence de l'armée algérienne dans la politique du pays».

 

L’armée algérienne

© AFP 2018 RYAD KRAMDI

L’armée algérienne apporte une nouvelle clarification quant à la question politique

À l'approche de l'élection présidentielle d'avril 2019 en Algérie, et au milieu d'une effervescence politique concernant la question d'un 5e mandat pour le Président sortant Abdelaziz Bouteflika, l'Armée nationale populaire algérienne, dans le numéro du mois d'août de sa revue El Djeich (l'Armée), a clarifié une nouvelle fois sa position par rapport aux appels de différents partis politiques à son intervention dans le champ politique pour organiser une transition démocratique. L'ANP a opposé définitivement un non catégorique à l'idée d'une intervention dans les affaires politiques du pays, ce qui serait contraire aux missions que lui a fixées la Constitution.

https://fr.sputniknews.com/international/201810151038504054-armee-algerienne-rearmement-soutenu-raisons-politiques-securitaires/


 

LES PETITS PAYS BAS ACCUSENT L'OURS RUSSE DE PROVOCATIONS MILITAIRES EN ARCTIQUE

L'entraînement militaire en Arctique

Les Pays-Bas accusent la Russie de provocations militaires en Arctique

© Sputnik . Valerii Melnikov

INTERNATIONAL

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Après avoir accusé la Russie de mener une «cyberguerre» contre les Pays-Bas, La Haye continue de hausser le ton, en reprochant cette fois-ci à Moscou des provocations militaires en Arctique. Selon le responsable des opérations de la Marine néerlandaise, cette accusation s’explique par «un intérêt croissant de la Flotte russe» pour leurs exercices.

Les chasseurs et les navires de guerre russes tentent de provoquer les militaires néerlandais et britanniques en Arctique, a déclaré au Telegraph le général Jeff Mac Mootry, responsable des opérations de la Marine néerlandaise.

«Nous constatons un intérêt croissant de la Flotte russe pour nos exercices. Par exemple, lorsque nous avons effectué des tirs dans le cadre du programme de protection contre les missiles balistiques, nous avons vu plus de navires russes que d'habitude. Ils sont plus proches de nous qu'auparavant. Évidemment, ils veulent être aperçus», a indiqué le général Jeff Mac Mootry.

 

Arctique

CC0

La Russie met au point son nouveau système d’artillerie adapté aux conditions arctiques

«Les avions russes ne survolent nos navires que pour marquer leur présence. Cela peut être qualifié de provocation», a précisé le général.

 

Le ministère russe de la Défense n'a pas commenté ces accusations pour l'instant.

Néanmoins, selon l'expert militaire Igor Korotchenko, ces nouvelles accusations à l'encontre de la Russie sont une continuation des précédents attaques contre Moscou. La Russie respecte toutes les règles de sécurité lors de ses activités militaires.

«Les accusations à l'encontre la Russie sont entendues sans cesse. Malheureusement, les Pays-Bas ont rejoint les États-Unis, le Royaume-Uni et d'autres pays occidentaux. On sait que la ministre de la Défense de ce pays a déclaré être en état de cyberguerre avec la Russie. Apparemment, c'est une nouvelle étape qui est franchie ici», a indiqué Igor Korotchenko.

Ainsi, le 14 octobre, la ministre néerlandaise de la Défense Ank Bijleveld a annoncé, selon des médias néerlandais, que les Pays-Bas se trouvaient en état de «cyberguerre» contre la Russie, se déclarant être prêts à envoyer des «cybersoldats» pour appuyer l'Otan «si nécessaire».

 

A canal in Amsterdam

© SPUTNIK . ARTUR ALEXANDROV

Les Pays-Bas annoncent être en état de «guerre informatique» avec la Russie

Le jeudi 4 octobre, le ministère néerlandais de la Défense avait déclaré que les services secrets des Pays-Bas avaient déjoué une cyberattaque contre l'OIAC qui aurait été menée par quatre ressortissants russes, ajoutant que les hackers russes présumés munis de passeports diplomatiques avaient été expulsés du pays. Le ministère russe des Affaires étrangères avait qualifié les accusations des autorités néerlandaises de nouvelle action de propagande. Une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères avait alors déclaré qu'il n'y avait eu et qu'il ne pouvait y avoir aucune cyberattaque russe contre l'OIAC parce que Moscou avait accès à toutes les informations de cette organisation. Elle avait en outre qualifié les accusations néerlandaises «d'exemple d'une politique frôlant l'obscurantisme appliquée par certains pays occidentaux».

https://fr.sputniknews.com/international/201810151038502466-arctique-pays-bas-russie-accusation-provocation/


 

"ISRAËL" A PERDU LE GOLAN

Golan occupé: fin de partie pour Israël?

Sun Oct 14, 2018 5:56PM

Cette photo, prise le 6 octobre 2018, montre des membres de la communauté druze en Syrie participant à un rassemblement à l’occasion du 45e anniversaire de la guerre israélo-arabe de 1973, dans le village de Majdal Shams, sur les hauteurs du Golan. ©AFP

Cette photo, prise le 6 octobre 2018, montre des membres de la communauté druze en Syrie participant à un rassemblement à l’occasion du 45e anniversaire de la guerre israélo-arabe de 1973, dans le village de Majdal Shams, sur les hauteurs du Golan. ©AFP

Depuis qu’il occupe le Golan, Israël a souvent cherché à s’attirer les faveurs de la communauté druze, notamment parce qu’elle est majoritaire dans la région de Soueïda et du Golan syrien, zones clés dans l’architecture de sécurité syrienne, et qu’elle fait aussi partie du tissu démographique libanais, pays du Hezbollah.

Or les Druzes n’ont jamais cessé de voir en Israël une puissance d’occupation. Au plus fort de la guerre contre Daech, en 2015, et alors que le régime de Tel-Aviv envoyait les hordes d’alèNosra terroriser les Druzes, ces derniers se sont mobilisés en soutien à l’Armée arabe syrienne pour se charger de la sécurité de Soueïda. Et ce fut alors qu’Israël a changé de tactique : peu après la libération de Deraa et de Soueïda en juillet 2018, une spectaculaire opération terroriste organisée et pilotée depuis la base israélo-US à al-Tanf, assortie d’enlèvements crapuleux, ont visé une dizaine de villages druzes de Soueïda.

Les terroristes de Daech, qui ont mené l’attaque pour le compte d’Israël, en sont encore en ce mois d’octobre à réclamer des rançons pour libérer les femmes et les filles druzes qu’ils retiennent et qu’ils déplacent dans l’Est syrien au gré des ordres émis depuis Tel-Aviv. Pour les analystes, l’attaque terroriste de Soueïda aura été l’ultime faux pas du régime israélien dans le cadre de sa stratégie condamnée d’avance d’annexion du Golan. Pourquoi ?

Golan : Israël a-t-il lâché du lest?  

La Syrie et Israël ont donné leur feu vert à la réouverture du point de passage de Quneitra, ce lundi 15 octobre, après des années de fermeture.

Les Druzes dénoncent Israël et l’accusent d’avoir commandité et diligenté l’attaque terroriste de juillet, et surtout d’avoir empêché ses agents takfiristes de libérer leurs otages druzes. Du coup, les Druzes se sont entièrement tournés vers Assad. Au Golan occupé, les manifs pro-Assad se succèdent et les Druzes sont sur le point d’obtenir la réouverture de tous les points de passage avec la province de Quneitra, fief de la Résistance. Pire, l’affaire de l’Il-20 russe est venue compliquer davantage la donne pour Israël : alors que les officiels syriens enchaînent les réunions avec les représentants druzes autour du sort des otages de Soueïda, la Russie, plus que jamais acquise à la cause d’une souveraineté syrienne sur le Golan, s’est pleinement engagée dans le dossier.

Cet engagement russe intervient alors que la loi sur le caractère juif d’Israël a causé de très fortes oppositions du côté des Druzes. Au Golan occupé, il y a comme une ambiance de fin de règne : Israël en sort perdant.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/14/577008/Israel-Golan-Soueida-Daech-Russie-Assad-druze


 

BANDE DE GAZA: LES JEUNES PALESTINIENS ATTAQUES PAR DES DRONES ISRAELIENS

Les jeunes Palestiniens attaqués par les drones israéliens à Gaza

Sun Oct 14, 2018 6:40PM

Des jeunes Palestiniens portent un homme blessé lors d’une manifestation à la frontière de Gaza. (Photo d’archives)

Des jeunes Palestiniens portent un homme blessé lors d’une manifestation à la frontière de Gaza. (Photo d’archives)

Les jeunes Palestiniens ont été pris pour cible par les drones de l’armée israélienne dans le nord de la bande de Gaza.

Des drones de l’armée israélienne ont attaqué, ce dimanche 14 octobre, un groupe de jeunes Palestiniens qui s’étaient rassemblés pour faire voler des cerfs-volants incendiaires.

Cet après-midi, un drone de l’armée israélienne a tiré un missile en direction des protestataires palestiniens, près de Beit Hanoun, dans l’est de la bande de Gaza. Un Palestinien a été blessé.

Ce soir, un drone de reconnaissance israélien a attaqué un groupe de jeunes Palestiniens qui lançaient des cerfs-volants incendiaires en direction des colonies israéliennes.

Dans le même temps, des drones de reconnaissance ont attaqué le camp de réfugiés d’al-Barij, au centre de Gaza. Aucune victime n’est à déplorer.

Ces attaques ont eu lieu à peine quelques heures après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a menacé le Hamas d’une agression militaire contre la bande de Gaza, au cas où les manifestations palestiniennes se poursuivaient.

Gaza a poussé les colons à fuir

Les ballons incendiaires palestiniens représentent une menace majeure pour les territoires occupés et poussent les colons israéliens à fuir leurs habitations.

Le ministre israélien des Affaires militaires Avigdor Lieberman a déclaré aujourd’hui que « le temps est venu pour que Tel-Aviv porte un coup dur au Hamas dans la bande de Gaza ».

La Marche du grand retour a commencé le 30 mars 2018 afin d’exprimer la colère des Palestiniens envers le blocus de Gaza et le transfert de l’ambassade des États-Unis à Qods ainsi que pour faire valoir le droit au rapatriement des réfugiés palestiniens.

Ces manifestations, bien que pacifiques, sont toujours réprimées par les militaires israéliens qui ont recours aux tirs réels pour disperser les protestataires. Plus de 200 Palestiniens ont été tués jusqu’ici et le nombre de blessés dépasse les 21 000 personnes.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/14/577019/Beit-Hanon-Israel-Palestine-Gaza-cerfs-volants-incendiaires-attaque-drone-Gaza-Netanyahu-Lieberman


 

UN COLON RENVERSE DEUX OUVRIERS PALESTINIENS. ILS SONT GRIEVEMENT BLESSES ET HOSPITALISES

Un colon israélien renverse deux ouvriers palestiniens

Sun Oct 14, 2018 7:32PM

Caméra de sécurité à proximité du lieu de l’accident. ©Fars News

Caméra de sécurité à proximité du lieu de l’accident. ©Fars News

Dans le nord de la Cisjordanie, à l’est de la ville de Qalqilya, deux ouvriers palestiniens ont été fauchés par une voiture au volant de laquelle se trouvait un colon israélien.

Les deux victimes — Mahmoud Abdolhafiz (28 ans) et Amir Hayel Raji — ont été grièvement blessées et hospitalisées. Elles souffrent de fractures sérieuses au niveau du crâne et de l’épaule.

La police israélienne n’a pas autorisé leur transfert dans un hôpital situé dans les territoires occupés de 1948. Le Croissant-Rouge les a transportées à Naplouse, rapporte le frère d’une des victimes cité par le web site Qods.

Récemment, de nombreux Israéliens habitant les colonies de Ramat Yishay et Beth Hadassah ont utilisé leurs chiens pour attaquer des Palestiniens.

Par ailleurs, vendredi, d’autres colons juifs s’en sont pris à un couple palestinien dans une voiture, dans la ville de Salfit en Cisjordanie. L’homme a été tué et son épouse blessée.

PressTV-Gaza : la nouvelle arme des Palestiniens

Alors que les manifestations dans la bande de Gaza se poursuivent, les jeunes Palestiniens emploient une nouvelle méthode d’attaque pour faire face aux forces du régime d’Israël.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/14/577013/Un-colon-isralien-renverse-deux-ouvriers-palestiniens


 

VIDEO DE FRAPPES DE L'AVIATION RUSSE CONTRE LES TERRORISTES QUI ONT ENCERCLE 29 SOLDATS RUSSES EN SYRIE

Daesh fighters fire during a a battle against the Syrian government forces, at al-Sinaa neighborhoods, in the oil-rich city of Deir el-Zour, east of Syria (File)

Vidéo de frappes sur les djihadistes ayant encerclé des militaires russes en Syrie

© AP Photo / Aamaq News Agency

INTERNATIONAL

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Dossier:

Situation en Syrie (automne 2017) (110)

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Les Forces aérospatiales russes ont réussi à arracher de l'étau des extrémistes un peloton de la police militaire russe, dans la zone de désescalade d'Idlib. La vidéo de l'élimination des djihadistes a été publiée sur Internet.

Un détachement spécial des Forces aérospatiales russes en Syrie a mené un raid contre les islamistes du Front al-Nosra qui ont lancé une offensive dans le nord-ouest de la Syrie et ont encerclé un peloton de la police militaire russe, 29 hommes au total, engagés dans des missions d'observation dans la zone de désescalade d'Idlib. Pendant plusieurs heures, les militaires ont opposé une résistance aux extrémistes et trois d'entre eux ont été blessés. L'intervention de l'aviation russe les a aidés à se soustraire de l'encerclement.

Le ministère russe de la Défense a déclaré que l'avancée du Front al-Nosra dans le nord-ouest de la Syrie avait été arrêtée et que les extrémistes avaient été repoussés vers leurs positions initiales.

https://fr.sputniknews.com/international/201709201033139311-syrie-russie-frappe/


 

LE PRESIDENT SYRIEN SIGNE UNE NOUVELLE LOI ENCADRANT PLUS STRICTEMENT L'ACTIVITE DES RELIGIEUX ET SEPARER LA POLITIQUE DE LA RELIGION

Syrie: Damas veut séparer la politique de la religion

 Depuis 11 heures  14 octobre 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Le président syrien Bachar al-Assad a signé une nouvelle loi encadrant plus strictement l’activité des religieux musulmans, leur interdisant d’utiliser des lieux de culte à des « fins politiques » ou de voyager à l’étranger sans autorisation, selon les médias d’Etat.

Le texte, adopté mercredi par le Parlement puis signé vendredi par le président, interdit aux imams d’appartenir à des partis politiques non autorisés, de participer à des conférences en Syrie ou à l’étranger et de quitter le territoire syrien sans l’autorisation du ministre des Affaires religieuses.

En 2011, certaines mosquées syriennes étaient devenues le point de départ de manifestations contre le pouvoir syrien. Elles propageaient surtout la pensée wahhabite et celle des Frères musulmans. Ce parti avait tenté de renverser le pouvoir syrien dans les début des années 80 du siècle dernier.
Des manifestations censées réclamer des reformes prodémocratie ont rapidement tourné vers des actions de terrorisme, contre des centaines de policiers et de militaires abattus dans les rues dans diverses régions syriennes. C’est alors que les autorités syriennes ont lancé une campagne de répression contre les auteurs de ces actions et ces derniers n’ont pas tardé à militariser la contestation avec l’aide de puissances régionales et internationales.

Le nouveau texte met en garde les religieux contre « l’incitation à la haine confessionnelle » et « l’exploitation des tribunes (des mosquées) à des fins politiques ».
Il limite également le mandat du mufti de la République, la plus haute autorité musulmane, à trois ans renouvelables, au lieu d’une durée illimitée.
L’actuel mufti, Ahmad Badreddine, occupe cette position depuis 2004.
Dans une récente intervention, il a mis en garde contre le mélange entre la religion et la politique, qui peut générer l’extrémisme.
« Lorsque la religion interfère avec la politique elle devient un parti politique. Le problème est qu’il y a des hommes de religion  qui semblent comme s’ils ont ouvert des commerces et se sont mis à marchander », a-t-il déclaré.

Le ministère des Affaires religieuses devra, en parallèle, se « coordonner avec les ministères de l’Information et de la Culture pour superviser les programmes religieux dans les médias, ainsi que les publications religieuses », selon la nouvelle loi.

Cette réforme a suscité différentes réactions. Certains jugent qu’elle permettra de « lutter contre l’extrémisme » et d’autres craignent qu’elle ne soit l’expression d’une volonté de museler davantage les voix dissonantes et critiques du pouvoir.
« Cette loi permet au ministère Affaires religieuses de s’ingérer même dans des activités qui ne relèvent pas de son domaine comme les publications », affirme à l’AFP un avocat syrien, ayant requis l’anonymat.

Le ministre des Affaires religieuses, Mohamad Abdel Sattar al-Sayed, s’est lui félicité d’une « première » permettant de définir des « limites à l’activité religieuse » ainsi que des « conditions pour la désignation des imams et des orateurs ».

Sources: AFP; Autres

https://french.almanar.com.lb/1080664



 

ZONE TAMPON D'IDLEB: RETRAIT PARTIEL DES ARMES LOURDES ET PAS DE RETRAIT DES TERRORISTES. DES TIRS AU MORTIER TUENT 2 SOLDATS SYRIENS

Zone tampon d’Idleb: retrait partiel des armes lourdes… pas de retrait des takfiristes… et des tirs meurtriers

 Depuis 10 heures  14 octobre 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Rédaction du site

Selon l’AFP, les miliciens jihadistes takfiristes de la province d’Idleb ne montrent aucun signe de retrait de la future zone tampon démilitarisée dans le nord-ouest syrien, alors que le retrait de leurs équipements lourds n’a été aussi que partiel, selon Sputnik.

Plus est-il des tirs au mortier meurtriers depuis cette zone en direction d’une   position militaire à Jourine, dans le nord de (la province voisine) de Hama, ont tué le samedi soir deux soldats, selon l’OSDH.

Sachant que l’une échéance clé censée sceller leur départ a été fixé pour le lundi 15 octobre,  lors du sommet russo-turc organisé à Sotchi  pour éviter un assaut de l’armée syrienne dans la province d’Idleb.

Celle-ci est occupée a plus de 60% par Hayat Tahrir al-Cham (HTC), la coalition de milices proches d’Al-Qaïda, laquelle contrôle avec le Parti islamique du Turkestan (TIP) et Houras al-Din plus des deux tiers de la future zone tampon. En forme de fer à cheval, prévue aux limites de la province d’Idleb et dans des secteurs voisins des provinces d’Alep, Hama et Lattaquié, elle devrait être démilitarisée selon l’accord.

A cette fin, ce dernier prévoyait deux échéances successives: la première étant le retrait avant le 10 octobre par les insurgés et les jihadistes des armes lourdes des secteurs qui feront partie d’une future « zone démilitarisée » dans la province.

Elle a été respectée, indique l’AFP.

Pas tout-à-fait, assure un interlocuteur de l’agence russe Sputnik. Selon le chef d’une milice chrétienne de la ville de Scalbia, les terroristes armés ont opéré « un retrait partiel » de leur équipement lourd, et non total.

La deuxième partie porte sur le départ d’ici lundi 15 octobre de tous les jihadistes de la future zone tampon.
« Nous n’avons observé aucun retrait des combattants jihadistes des secteurs censés faire partie de la zone tampon », a affirmé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
Un correspondant de l’AFP à Idleb a également indiqué qu’aucun des groupes extrémistes n’avait procédé à un mouvement de ses troupes ces derniers jours.

En outre, l’interlocuteur de Sputnik souligne que des terroristes de certains groupes sont toutefois prêts à se réconcilier avec les autorités syriennes.
«Ils ont vu qu’ils étaient trahis par les alliés turcs, américains et ceux des pays du golfe Persique», a-t-il expliqué, sans toutefois préciser de quels terroristes il s’agissait.

A noter que HTC n’a pas réagi à l’accord russo-turc, alors que Houras al-Din l’a publiquement rejeté, avant de procéder toutefois au retrait de ses armes lourdes.

Selon des experts, cités par l’AFP, la deuxième échéance de l’accord  russo-turc est la plus difficile à respecter.
Dans un récent rapport du centre de réflexion Omran basé en Turquie, le spécialiste de la Syrie Nawar Oliver qualifie le choix de HTC de se conformer à l’accord comme l’ultime « test ».
« Si HTC fait capoter l’accord, cela peut conduire à l’un des deux scénarios: soit la Turquie et le FNL lancent une offensive militaire contre HTC, soit la Russie saisit l’occasion avec le soutien du régime et ses alliés pour entrer à Idleb », dit-il.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1080917