Veilleur en éveil

 

L'EX-PRESIDENT BRÉSILIEN MICHEL TEMER RECONNAIT QU'IL Y A EU UN COUP D’ETAT CONTRE DILMA ROUSSEFF

 

Brasilia, 18 septembre (RHC)- L'ex-président brésilien, Michel Temer, a reconnu que le procès politique contre  Dilma Rousseff a été un coup d'état.
Dans des déclarations qui ont étonné les Brésiliens, l'ex-chef d'état a signalé à la chaîne de télévision brésilienne TV Culture, qu'il n'avait jamais ni exprimé son appui ni pris un quelconque engagement envers le coup d'état et qu'en plus il a essayé de l'empêcher.

Les sympathisants de l'ex-présidente Dilma Rousseff affirment que sa destitution a été, dans la pratique, un coup d'état tandis que ses adversaires ont insisté sur le fait qu'il s'est agi d'un procès politique justifié pour la retirer de son poste.

Dilma Rousseff assure que sa destitution a été une manouvre de ses adversaires politiques pour arriver au pouvoir. L'ex-présidente a été accusée d'avoir manipulé de façon inappropriée le budget et remplacée par le vice-président de l'époque Michel Temer dont le parti a joué un rôle important dans sa destitution. 

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/202467-l'ex-president-bresilien-michel-temer-reconnait-qu'il-y-a-eu-coup-d'etat-contre-dilma-rousseff


 

PETROLE : L'INSOLENCE NEOLIBERALE PAR AHMED HALFAOUI

Ahmed Halfaoui

18 h · 

Pétrole : l’insolence néolibérale

L'insolence neoliberale, en coordination avec les institutions financières internationales et les pressions occidentales, n’a ménagé aucun effort pour pousser au bout la logique de la libéralisation.

Devant la timidité, voire le refus, des capitalistes nationaux et étrangers, surtout étrangers, d’occuper le terrain, pour autant qu’ils pourraient impulser une dynamique de développement économique et social, le pouvoir, coincé entre sa volonté de libéraliser et le front social, s’est retrouvé isolé et sujet à de féroces attaques, sous divers prétextes.

Accusé de ne pas procéder à des « réformes courageuses », il devait « partir » et laisser la place à ceux qui sauraient les mettre en œuvre, les « forces du changement ». Des forces représentées par une nébuleuse de partis et de personnalités, victimes des recompositions du sommet de l’Etat.

C’est que l’appétit a grandi. Les fortunes amassées ne pouvaient plus se contenter de grenouiller sans contrôler totalement les affaires du pays.

Sous couvert de « démocratisation » et « d’ouverture », ce sont toutes les revendications d’un néolibéralisme sans concessions qui sont brandies.

L’une des cibles principales est désignée, ce sont les subventions qui continuent d’être appliquées aux produits de large consommation, notamment à l’énergie. Des subventions qui compromettent le libre jeu des lois du marché, de la concurrence, et qui empêcheraient les investisseurs de se risquer sur un marché aux prix contrôlés.

La solution proposée :

ne plus « acheter la paix sociale », rompre avec « la prime à l’émeute ». Un comportement classé au titre de la lâcheté politique.
Sur ces entrefaites, l’effondrement hypothétique du marché pétrolier vient à point nommé exciter les troupes. L’occasion est trop belle.

Le pouvoir doit, enfin, cesser de redistribuer les revenus du pays et « diversifier l’économie en encourageant l’investissement privé ».

Mais comme ses institutions seraient grippées et incompétentes, parce que toujours attachées au « socialisme », il devrait s’ouvrir au « changement » proposé à cors et à cris.

Ceci dit, toujours est-il que, en matière de changement, il en faut un changement . Il faut le changement qui tire ses leçons de la faillite du libéralisme, de la situation qui a été créée par la soumission à ses règles, et qui a fait de l’Algérie une fille à marier guettant des princes charmants qui ne venaient pas, où qui lui exigeaient plus de lascivité. Il faut le changement qui inverse le cours suicidaire actuel. Les arguments sont légions.

Le premier d’entre tous : l’argent est celui du peuple, souverain sur les richesses nationales jusqu’à preuve du contraire.

Ahmed Halfaoui

https://www.facebook.com/ahmed.halfaoui.1


 

TRAGÉDIE NUCLÉAIRE DE FUKUSHIMA : TROIS ANCIENS HAUTS DIRIGEANTS DE TEPCO SONT ACQUITTES

Catastrophe nucléaire de Fukushima: Trois anciens dirigeants de Tepco, l'opérateur de la centrale, acquittés

ACCIDENT Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire Fukushima Daiichi a été dévastée par un tsunami, entraînant le pire accident nucléaire après celui de Tchernobyl en URSS en 1986

20 Minutes avec AFP

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Une vue de la centrale nucléaire de Fukushima, plus de six ans après la catastrophe.

Une vue de la centrale nucléaire de Fukushima, plus de six ans après la catastrophe. — Kota Kawasaki/AP/SIPA

Huit ans après la catastrophe nucléaire de Fukushima, survenue après un gigantesque tsunami, trois ex-dirigeants de la compagnie Tepco ont été acquittés, ce jeudi, par le tribunal de Tokyo qui a jugé qu’ils ne pouvaient être reconnus coupables des conséquences de l’incident.

Le 11 mars 2011, la centrale nucléaire Fukushima Daiichi a été dévastée par un tsunami, entraînant le pire accident nucléaire après celui de Tchernobyl en URSS en 1986. Les trois dirigeants de Tepco, l’opérateur de la centrale nucléaire, sont les seules personnes physiques à être jugées dans le cadre de ce sinistre.

Des patients de l’hôpital proche de la centrale décédés lors de l’évacuation

Ils étaient accusés de négligence ayant entraîné la mort pour ne pas avoir tenu compte d’informations faisant état d’un risque de tsunami​ dépassant les capacités de résistance de la centrale. Cinq ans de prison ferme étaient requis contre l’ancien président du conseil d’administration de Tokyo Electric Power (Tepco) au moment du drame, Tsunehisa Katsumata (79 ans), ainsi que deux anciens vice-PDG, Sakae Muto (69 ans) et Ichiro Takekuro (73 ans).

Les poursuites engagées contre ces ex-dirigeants s’appuyaient sur le décès de 44 patients de l’hôpital de Futaba, à quelques kilomètres de la centrale, lors de leur évacuation d’urgence dans des conditions extrêmes, avec un bus qui a tourné en rond pendant plusieurs heures. Pour ces personnes âgées, l’épreuve s’est avérée fatale.

« Le système juridique du Japon a encore une fois échoué »

Les procureurs avaient refusé à deux reprises d’engager des poursuites contre les dirigeants de Tepco, arguant que les éléments du dossier étaient insuffisants. Mais un réexamen de l’affaire en 2015 par un panel de citoyens (une procédure peu utilisée au Japon) a tranché pour un procès au pénal.

« Le système juridique du Japon a encore une fois échoué à défendre les droits de dizaines de milliers de citoyens touchés par le désastre nucléaire de Fukushima Daiichi en 2011 », a immédiatement commenté dans un communiqué l’organisation écologiste Greenpeace.

MONDE

Fukushima: Le Japon envisagerait de déverser les eaux contaminées dans le Pacifique

MONDE

Fukushima: Le coût de la catastrophe devrait dépasser 170 milliards d’euros

https://www.20minutes.fr/monde/2607935-20190919-catastrophe-nucleaire-fukushima-trois-anciens-dirigeants-tepco-operateur-centrale-acquittes


 

PRÉCARISATION DES RETRAITES : L'AGE POUR TOUCHER LES PENSIONS DE REVERSION RECULE DE SEPT ANS

PRÉCARISATION DES RETRAITÉS

Retraites. L’âge pour toucher les pensions de réversion reculé de sept ans !

A la retraite, quand un conjoint meurt, le conjoint restant touche une partie de sa pension. Sous couvert d’équité et de justice, ce mécanisme est sensiblement bouleversé. LEtat décide de serrer la ceinture aux futurs retraités, illustration.

Joachim Valente

 

mardi 17 septembre

Crédits photo : DDM, Sébastien Lapeyrere

C’est le think tank Institut de la protection sociale (IPS) qui s’est penché sur le projet de réforme des retraites et le rapport Delevoye. Et les conclusions sur la question des réversions sont particulièrement explosives comme le souligne notamment le journal L’opinion qui affirme au sujet du rapport : ce que l’on a moins remarqué, c’est que le droit à pension de réversion sera ouvert à compter de 62 ans dans le régime universel, « contre 55 ans aujourd’hui pour les salariés du privé". Le journal continue : "au passage, c’est sept ans de versement de pension en moins ! Comment seront pris en charge les veufs et les veuves âgés entre 55 et 62 ans ? » s’interroge Bruno Chrétien". Explications.

Les retraités sont un secteur qui a constitué, en partie, la base électorale de Macron. Pourtant, ceux-ci ont très vite déchanté et se sont retrouvés au cœur des attaques de la macronie, les enquêtes d’opinion indiquant un grand revers de popularité du Président dans cette couche de la population.

La première attaque a été portée avec la hausse de la CSG qui a conduit de nombreux retraités à manifester en mars 2018 (alors que les EHPAD étaient aussi en grève dévoilant un autre aspect des mauvais traitements infligés aux retraités en période d’austérité ambiante) puis à rejoindre les Gilets Jaunes. Les pensions de réversion se trouvaient également au cœur des inquiétudes. Diverses sources gouvernementales, parfois contradictoires, agitaient des modifications qui n’étaient pas de nature à rassurer les retraités. Ces pensions de réversion consistent à verser, en cas de décès d’un conjoint retraité, une partie de sa pension à son conjoint.

Aujourd’hui, les principales bénéficiaires de cette pension de réversion sont les femmes, - elles représentent 89 % des bénéficiaires. Cette pension de réversion, unique source de revenus – et de survie – pour certaines d’entre elles, devient dès lors un outil, certes insuffisant et avec un caractère palliatif, de « rééquilibrage » contre les inégalités de revenus selon le sexe, à l’heure où les inégalités professionnelles persistent à la retraite.

Fidèle à sa logique de la justice et de l’égalité par en bas et du moins-disant social, le gouvernement a trouvé un système pour contourner le problème. Alors qu’aujourd’hui la pension de réversion se calcule à partir de 54 % (jusqu’à 60 % selon les régimes de retraite) de la pension du défunt, le gouvernement change la logique de calcul : désormais les revenus du conjoint restant devront être équivalent à 70 % du total des deux pensions.

La pension médiane s’élève à 1389 euros ! Dans de nombreuses situations, des variations de quelques dizaines d’euros par mois peuvent faire la différence pour des retraités (d’où leur colère face à l’augmentation de la CSG).

Il faut reconnaître à ce mode de calcul, et c’est le principal argument du gouvernement, qui prend beaucoup dans une main pour remettre un peu dans l’autre, que le mode de calcul peut légèrement avantager (par rapport au système actuel) le conjoint qui dispose d’une plus petite retraite. Prenons un exemple où monsieur toucherait 1400 euros de pension, et madame 700.En cas de décès de monsieur, elle toucherait selon le modèle actuel (en prenant la base de calcul du privé de 54%) 1456 euros, et 1470 avec celui proposé par le rapport Delevoye. Dans le cas inverse, monsieur toucherait aujourd’hui 1778 euros et demain 1470. En définitive un moyen de faire des économies sur le dos des plus pauvres, en les comparant à des nantis, le tout au nom de la justice sociale !

Mais ce que cache en réalité cette hypocrisie et quel est le cœur de la modification de la pension de réversion, c’est le recul de l’âge où l’on peut toucher cette pension. Il est aujourd’hui de 55 ans, après la réforme il passera à 62 ans, soit un recul de 7 ans ! Où passe la justice sociale pour une femme de moins de 62 ans dont le conjoint viendrait à décéder ?

Rappelons que cette pension de réversion est perçue par 4,4 millions de retraités, dont 89 % sont des femmes. Selon ces chiffres impressionnants de la Drees (Direction de recherche , des études, de l’éducation et des statistiques), cette pension représente une ressource vitale pour de nombreuses femmes dont le conjoint est décédé. Malgré une amélioration depuis une dizaine d’années, les pensions de retraite des femmes restent en moyenne 25 % inférieures à celles des hommes. Sans les pensions de réversion, cet écart se creusera et mettra de nombreuses femmes en situation de plus grande précarité.

En réalité, les statistiques sont souvent trompeuses et en tout cas résultent de réalités particulièrement hétérogènes. C’est le cas pour la hausse de l’espérance de vie sur laquelle s’appuie le gouvernement pour faire travailleur tout le monde plus et plus longtemps ! Pourtant l’espérance de vie (sans parler de l’espérance de vie en bonne santé) varie énormément selon la situation sociale. Ainsi, selon l’INSEE, à 35 ans un homme né en 1990, peut espérer vivre encore 28 ans s’il est au chômage, 39 ans s’il est ouvrier, 40 ans s’il est employé, 46 ans s’il est cadre. Là aussi ces distinctions sociologiques recouvrent des réalités très différentes (un intérimaire est toujours employé peu importe le poste qu’il occupe réellement). Les préconisations du rapport Delevoye (augmentation du temps de cotisation et/ou recul de l’âge de départ à la retraite), servies avec l’accompagnement de mesures qui s’attaquent à nos conditions de vie (logement, services publics de santé, de transport etc.) et de travail, apparaissent sous un autre jour quand on réalise que beaucoup n’atteignent pas cet âge ou alors tout juste pour pouvoir mourir quand on est trop usé par le travail pour pouvoir continuer à être utile aux patrons.

On pourrait également mentionner le fait que seuls les couples mariés (le système ne s’applique pas pour les couples pacsés par exemple) peuvent bénéficier des pensions de réversion. Le gouvernement s’adapte à son temps quand ça l’arrange !

Enfin, dans la logique de diviser la riposte d’ensemble qui pourrait surgir d’un tel projet de contre-réforme des retraites, dont les pensions de réversion ne sont qu’un exemple partiel mais illustratif, cette mesure ne s’appliquera pas pour tous ceux qui partiront à la retraite avant 2025, date de début de mise en application de la future loi (pour une application totale en 2040) !

https://www.revolutionpermanente.fr/Retraites-L-age-pour-toucher-les-pensions-de-reversion-recule-de-sept-ans


 

ATTAQUES DU MOUVEMENT YEMENITE ANSARALLAH CONTRE 2 SITES PÉTROLIERS EN ARABIE. RIYAD N’ÉCARTE PAS UNE FRAPPE MILITAIRE CONTRE L'IRAN

Attaques en Arabie saoudite : Riyad n'écarte pas une frappe militaire contre l’Iran

Attaques en Arabie saoudite : Riyad n'écarte pas une frappe militaire contre l’Iran

© Hamad I Mohammed Source: Reuters

Le ministre saoudien de la Défense, Turki al-Maliki, accuse le 18 septembre l'Iran d'avoir parrainé les attaques contre des installation pétrolières iraniennes.

 

L'Arabie saoudite en est désormais convaincue : l'Iran est derrière les attaques survenues le 14 septembre contre l'une de ses installations pétrolières. Riyad emboîte ainsi le pas à Washington qui souhaite contrer cette attaque.

Mise à jour automatique

  • L’ambassadeur saoudien en Allemagne a déclaré ce 19 septembre que toutes les options étaient sur la table en termes de représailles aux récentes attaques sur les installations pétrolières saoudiennes.

    Interrogé sur la possibilité d’une frappe militaire contre l’Iran, il a répondu: «Bien sûr, tout est sur la table, mais vous devez bien en discuter», a déclaré le prince Faïsal bin Farhan al-Saud à la radio allemande Deutschlandfunk, cité par Reuters.

    «D'où que viennent les attaques, [Téhéran] est certainement derrière [les responsables] puisque l'Iran les a construits [...] les frappes n'ont pu être menées qu'avec l'aide de l'Iran», a-t-il ajouté.

    Dan Williams@DanWilliams

     

    Saudi ambassador to Germany says all options on the table against Iran: radio https://reut.rs/2V1Pzhy 

    Saudi ambassador to Germany says all options on the table against...

    The Saudi ambassador to Germany said on Thursday all options were on the table in retaliation to attacks on Saudi Arabia's oil facilities over the weekend that the kingdom has blamed on Iran.

    reuters.com

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  • Réagissant aux accusations saoudiennes et américaines contre l'Iran, le géopolitologue et spécialiste du Moyen-Orient Hamid Chriet a estimé que «l'enquête de l'Arabie saoudite [était] intéressante au niveau international [et qu'elle devrait] être appuyée par la France et la Russie». 

    «Je crois qu'il y a deux axes à jouer : d'abord une négociation avec l'Iran pour établir par exemple un pacte de non-agression avec l'Arabie saoudite [...] il faut aussi trouver une résolution au sein du Conseil de sécurité pour stopper le conflit au Yémen», a-t-il déclaré

  •  

  • Afin de commenter les enjeux liés à la crise diplomatique au Moyen-Orient après les attaques de deux sites pétroliers en Arabie saoudite, l'ancien haut fonctionnaire Pierre Conesa a accepté de répondre aux questions de RT France. «L'Europe n'a pas de stratégie vis-à-vis de cette crise», a-t-il notamment expliqué.

     

  • Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a jugé «relativement peu crédible» jeudi que l'attaque ayant visé des installations pétrolières d'Arabie saoudite ait pu être perpétrée par les rebelles houthis du Yémen.

    «Les Houthis (..) ont annoncé que c'était eux qui avaient provoqué cette intervention. C'est relativement peu crédible», a-t-il déclaré sur la chaîne d'information CNEWS. Les Houthis ont revendiqué les attaques mais l'Arabie Saoudite a accusé l'Iran d'en être responsable.

  • Donald Trump a affirmé ce 18 septembre disposer de «beaucoup d'options» pour répondre à l'Iran après les attaques contre les infrastructures pétrolières saoudiennes que Washington et Riyad impute à Téhéran. 

    «Il y a beaucoup d'options. Il y a l'option ultime et il y a des options bien moins élevées que cela», a répondu le président américain aux journalistes l'interrogeant depuis Los Angeles, en faisant allusion à une possible réponse militaire à l'Iran.

    Il a également précisé que le détail des nouvelles sanctions contre le régime islamique serait précisé «d'ici 48 heures», quelques heures après avoir annoncé leur durcissement «substantiel» sur Twitter. 

  • Les nouvelles sanctions américaines «visent délibérément» les civils iraniens, a fait savoir le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif. Le président américain Donald Trump, en annonçant de nouvelles sanctions contre Téhéran, «admet que les Etats-Unis ciblent DELIBEREMENT des civils ordinaires», a-t-il écrit sur Twitter, qualifiant les mesures américaines d'«illégales» et «inhumaines».

    Javad Zarif@JZarif

     

    Escalating US economic WAR on Iranians, @realDonaldTrump ordered SoT "to substantially increase sanctions against the COUNTRY of Iran!"

    It’s admission that US is DELIBERATELY targeting ordinary citizens: , illegal & inhuman.

    ُStop war & terror. .

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  • Selon Downing Street, le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président américain Donald Trump ont discuté de la nécessité d'une «réponse diplomatique unie» face aux attaques qui ont touché des sites pétroliers saoudiens le 14 septembre.

    Lors d'une conversation téléphonique, le président américain et le Premier ministre britannique ont condamné ces attaques, imputées à l'Iran par Washington. Les deux protagonistes ont par ailleurs évoqué le dossier iranien et convenu qu'«il ne fallait pas que [Téhéran] puisse obtenir une arme nucléaire» selon un communiqué. 

  • L'Arabie saoudite a été frappée par une «attaque iranienne», a assuré le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, en visite dans le royaume wahhabite, évoquant un «acte de guerre». Le chef de la diplomatie américaine a en outre déclaré que cette attaque portait «les empreintes digitales de l'ayatollah» Ali Khamenei, le guide suprême iranien.

  • Les rebelles yéménites houthis ont menacé ce 18 septembre de frapper «des dizaines de cibles» aux Emirats arabes unis, l'un des piliers de la coalition militaire que dirige l'Arabie saoudite au Yémen.

    «Nous annonçons [...] que nous avons des dizaines de cibles aux Emirats arabes unis, dont Abou Dhabi et Dubaï, et qu'elles peuvent être frappées à tout moment», a déclaré Yahiya Saree, porte-parole des rebelles yéménites qui ont revendiqué les frappes dévastatrices de samedi contre des installations pétrolières saoudiennes.

Le ministre saoudien de la Défense, Turki al-Maliki, a affirmé ce 18 septembre que les attaques contre deux de installations pétrolières saoudiennes provenaient du «Nord» et ont été «incontestablement» parrainées par l'Iran, précisant que le royaume enquêtait toujours sur le lieu «exact» de leur lancement. Le responsable saoudien a effectué cette déclaration au cours d'une présentation où ont été dévoilés des débris de «drones» et de «missiles de croisière». 

Al Arabiya English@AlArabiya_Eng

 

Arab Coalition Spokesperson Colonel Turki al-Maliki says that “the Houthi militia are still trying to use civilians as human shields,” adding that reports indicate that more than 23,000 children were recruited by Houthis and used in military operations.https://english.alarabiya.net/en/News/gulf/2019/09/16/Arab-Coalition-Investigations-indicate-weapons-in-Aramco-attacks-were-Iranian.html …

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Le 14 septembre, les rebelles houthis du Yémen avaient revendiqué des attaques de drones visant l'usine d'Abqaiq, la plus grande au monde pour le traitement de pétrole, et le champ pétrolier de Khurais, deux sites situés dans l'est de l'Arabie saoudite, provoquant une réduction de la production saoudienne de 5,7 millions de barils par jour, soit 6% de la production mondiale.

Donald Trump avait alors attribué la responsabilité des attaques à l'Iran et dépêché dans la foulée son ministre des Affaires étrangères Mike Pompeo à Jeddah pour définir les contours d'une éventuelle réponse militaire. Apportant un démenti formel aux accusations américaines, Téhéran avait en réponse raillé la stratégie de «tromperie maximale» de Washington.

Donald J. Trump@realDonaldTrump

 

I have just instructed the Secretary of the Treasury to substantially increase Sanctions on the country of Iran!

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Les Etats-Unis annoncent un durcissement des sanctions contre l'Iran

Sur sa lancée, le président américain a annoncé ce même 18 septembre avoir ordonné au secrétaire au Trésor de durcir les sanctions contre l'Iran. Cette nouvelle offensive diplomatique a très vite été saluée par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou : «L'agression iranienne s'est accrue récemment, y compris dans le Golfe, et c'est précisément le moment de renforcer les pressions et les sanctions. Je suis heureux que le président Trump ait fait exactement cela», s'est-il réjoui dans un communiqué.

Des experts de l'ONU attendus sur les lieux de l'attaque

Alors que Washington continue de souffler le chaud et le froid, des experts de l'Organisation des Nations unies (ONU) devraient se rendre en Arabie saoudite pour mener une enquête internationale, selon l'AFP. «C'est très bien qu'une enquête internationale soit menée [sur cette affaire]», a souligné ce 18 septembre une source diplomatique qui a requis l'anonymat.

Le mandat de ces experts repose sur la résolution ayant entériné l'accord nucléaire de 2015 avec l'Iran et sur la résolution ayant décrété un embargo sur les armes au Yémen, ont précisé des diplomates. La France a également informé les autorités saoudiennes qu'elle enverrait des experts sur place.

Lire aussi : Attaque contre des sites pétroliers saoudiens : l'Iran balaie les accusations américaines

https://francais.rt.com/international/65886-attaques-arabie-saoudite-riyad-pointe-pour-la-premi%C3%A8re-fois-la-responsabilit%C3%A9-de-teheran


 

XI JINPING APPELLE A GARDER FERMEMENT A L'ESPRIT D’OU VIENT LE "POUVOIR POLITIQUE ROUGE"

 

Xinhua | 18.09.2019 09h21 

Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, a appelé lundi à garder fermement à l'esprit d'où vient le "pouvoir politique rouge".

Cette année marque le 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. M. Xi a appelé tous les membres du Parti et les cadres à recevoir constamment l'éducation sur les traditions rouges afin de consolider et renforcer leurs idéaux et convictions, au cours de la campagne d'éducation du Parti sur le thème "Rester fidèle à notre mission fondamentale".

Durant sa tournée d'inspection dans la province chinoise du Henan (centre), M. Xi a également appelé à aller de l'avant de manière inébranlable sur la voie du socialisme à la chinoise.

Il a appelé à persévérer afin d'atteindre les objectifs des deux centenaires pour rendre hommage aux martyrs révolutionnaires.

(Rédacteurs :Xiao Xiao, Yishuang Liu)

source :  http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n3/2019/0918/c31354-9615629.html


 

LA RÉPONSE AU BLOCUS US CONTRE CUBA : ENCORE PLUS DE REVOLUTION!

La situation énergétique tendue que vit le pays, les causes qui l'engendrent, avec sa racine amère et profonde dans le blocus économique et, surtout, les mesures pour faire face et minimiser son impact négatif sur le développement de l'économie nationale et sur l’offre de services à la population

Auteur:  | informacion@granmai.cu

La situation énergétique tendue que vit le pays, les causes qui l'engendrent, avec sa racine amère et profonde dans le blocus économique et, surtout, les mesures pour faire face et minimiser son impact négatif sur le développement de l'économie nationale et sur l’offre de services à la population, ont été largement abordées ce mercredi dans le programme télévisé Mesa Redonda (Table ronde), au Palais de la Révolution, avec la participation du président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez.

Les problèmes, a-t-il dit, ne sont pas des problèmes d'approvisionnement, mais simplement des problèmes d’ordre énergétique.

Des navires de transport de denrées alimentaires continuent d’arriver dans le pays, des navires chargés de céréales, de farine de blé et d'autres produits. Ce scénario nous oblige à appliquer des mesures à court terme car, a-t-il souligné, nous traversons une situation conjoncturelle.

Concernant l'escalade impériale agressive, Diaz-Canel a évoqué les propos du général d'armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste, prononcés le 26 juillet 2018 :

« Pour nous, comme pour le Venezuela et le Nicaragua, il est très clair que le siège se resserre. Notre peuple doit rester vigilant et prêt à relever à chaque défi avec unité, fermeté, optimisme et une foi inébranlable dans la victoire. »

L'administration étasunienne actuelle, a rappelé le président cubain, intensifie les hostilités contre Cuba dans le but de nuire aux besoins essentiels de la population et à ses activités quotidiennes, et d'en rejeter la faute sur le gouvernement. Ils veulent rendre notre tissu social plus complexe afin de nous arracher des concessions politiques. La subversion idéologique se poursuit.

Il a reconnu que la position hostile à l'égard de Cuba était également liée à la situation en Amérique latine et dans les Caraïbes, en particulier au Venezuela.

Récemment, a-t-il rappelé, de nouvelles mesures ont été annoncées afin de priver Cuba d’accès aux devises étrangères, et ils persistent à vouloir empêcher l'arrivée de carburant dans le pays.

En outre, l'application de mesures unilatérales a limité les contrats avec les compagnies maritimes qui nous fournissaient des ressources et certaines d’entre elles se sont retirées, ce qui a entraîné une baisse de la disponibilité du diesel.

Il a précisé que pour minimiser l'impact de cette situation sur les services à la population et se concentrer sur les priorités, un plan de mesures a été approuvé, après avoir été discuté au sein du Bureau politique du Parti communiste de Cuba, présidé par le Premier secrétaire, le général d’armée Raul Castro Ruz.

Chez nos adversaires, a-t-il dit, nous constatons un plan qui n'est pas nouveau, qui reste génocidaire, pervers et qui a les mêmes prétentions : décourager le peuple.

Dans les circonstances actuelles, selon Díaz-Canel, il s’impose de :

            → Penser en tant que pays et accroître la compréhension du peuple.

            → Travailler courageusement. La beauté est dans les situations difficiles. Il est urgent de nous activer et de penser différemment, de proposer des solutions avec courage, intelligence, créativité, sans lamentations.

            → Agir différemment. Générer de nouvelles réponses à des problèmes qui ne sont pas nouveaux. C'est le moment d'informer le peuple et d'expliquer l'importance de sa participation.

Le chef de l'État cubain a insisté sur la nécessité d’accomplir toutes les tâches nécessaires pour faire face à cette situation. Nous devons faire confiance aux jeunes et, dans le cas des dirigeants et des cadres, a-t-il dit, il est nécessaire de répondre avec conviction à l'appel à agir correctement.

Selon lui, nous devons renforcer l'esprit de résistance de notre peuple et éviter les manifestations délictueuses et les attitudes opportunistes.

Il a également appelé le peuple à exercer le contrôle populaire, qui est une victoire pour la stratégie de penser en tant que pays, et « nous ne pouvons pas faire marche arrière sur cet aspect ». « C'est une pratique de la Révolution. Les plans de développement du pays doivent être confrontés à la Révolution populaire ».
 

NOUVELLES SANCTIONS DANS LE CADRE DE L'ESCALADE AGRESSIVE DES USA CONTRE CUBA

Nouvelles sanctions dans le cadre de l'escalade agressive des États-Unis contre Cuba

Dans la foulée d'une nouvelle tentative visant à durcir le blocus commercial, économique et financier, le Département du Trésor des États-Unis a modifié la Réglementations relatives au contrôle des avoirs cubains pour imposer de nouvelles sanctions à notre pays

Auteur:  | informacion@granma.cu

 

Photo: Prensa Latina

Dans la foulée d'une nouvelle tentative visant à durcir le blocus commercial, économique et financier, le Département du Trésor des États-Unis a modifié la Réglementations relatives au contrôle des avoirs cubains pour imposer de nouvelles sanctions à notre pays.

« Avec ces amendements au règlement, le Département du Trésor refuse l’accès de Cuba aux devises étrangères et nous freinons le mauvais comportement du gouvernement cubain dans le cadre de notre soutien au peuple meurtri de Cuba », a déclaré cyniquement le Secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

En gros, les nouvelles sanctions renforcent les restrictions sur les envois d’argent et les transactions bancaires. Le gouvernement des États-Unis imposera une limite de mille dollars par trimestre sur les envois d’argent des familles. Il interdit également l'envoi d’argent à des proches parents de fonctionnaires cubains et de membres du Parti communiste cubain.

En 60 ans d'efforts pour étouffer le peuple cubain, Washington élimine l'autorisation d'envoyer des dons. Toutefois, il a ajouté une clause autorisant ces envois de fonds s'ils encouragent la croissance du secteur privé cubain indépendamment du contrôle du gouvernement.

Selon le registre fédéral, il a également été mis fin à une autorisation préalable autorisant les transactions U-turn : les transferts de fonds passant par les banques étasuniennes, mais qui ne commencent et ne finissent pas dans ce pays, et où ni l’émetteur ni le receveur ne sont soumis à la juridiction nord-américaine. En vertu de la nouvelle mesure, les établissements bancaires relevant de la juridiction des États-Unis ne seront autorisés qu’à refuser ces transactions et ne pourront pas les traiter.

Au cours des derniers mois, les États-Unis ont renforcé leurs sanctions contre Cuba tout en augmentant la pression sur le Venezuela. Au début du mois de juin, le gouvernement de Donald Trump a décrété de nouvelles interdictions en opposant son veto aux voyages éducatifs en groupe et en annulant visite à Cuba des navires de plaisance et de passagers, y compris les navires de croisière et les yachts, ainsi que les jets privés.

Le 2 mai de cette année, le président Donald Trump a également activé le Titre III de la Loi Helms-Burton, en vertu duquel il a autorisé l'introduction d'actions en justice devant les tribunaux étasuniens contre les entreprises inscrites sur la liste des entités cubaines soumises à restrictions établie par ce gouvernement en novembre 2017 et mise à jour un an plus tard. Cette liste arbitraire et illégitime, qui vise à intensifier le blocus et à étendre ses effets extraterritoriaux, interdit aux citoyens des États-Unis d'effectuer des transactions financières directes avec les entités en question.

Du fait de leurs prétentions illégitimes et contraires au Droit international, la Loi Helms-Burton et le blocus suscitent une réprobation mondiale, confirmée depuis près de trois décennies au sein des plus importants organismes régionaux et internationaux.

La plus récente décision du Département du Trésor impose des obstacles supplémentaires à Cuba, mais les États-Unis continueront d'échouer dans leur objectif central de soumettre par la force la volonté souveraine des Cubains et notre solidarité ferme et invariable avec le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros, la Révolution bolivarienne et chaviste et l'union civile et militaire de son peuple.

 

source :  http://fr.granma.cu/mundo/2019-09-17/nouvelles-sanctions-dans-le-cadre-de-lescalade-agressive-des-etats-unis-contre-cuba


 

TRUMP ANNONCE UN DURCISSEMENT "SUBSTANTIEL" DES SANCTIONS CONTRE L'IRAN APRES LES ATTAQUES CONTRE DEUX SITES PÉTROLIERS D'ARABIE

Trump annonce un durcissement "substantiel" des sanctions contre l'Iran

AFP

Modifié le  - Publié le  | AFP

Trump annonce un durcissement "substantiel" des sanctions contre l'Iran © AFP/Archives / MANDEL NGAN

 

Donald Trump a annoncé mercredi un durcissement "substantiel" des sanctions contre l'Iran, après les attaques de samedi contre des installations pétrolières en Arabie saoudite dont la responsabilité a été imputée par Washington à Téhéran.

"Je viens d'ordonner au secrétaire au Trésor de durcir substantiellement les sanctions contre l'Etat iranien !", a déclaré le président des Etats-Unis sur Twitter, sans autre précision.

Ces sanctions, dont la nature doit encore être détaillée, viendront s'ajouter aux mesures punitives déjà sans précédent imposées par Washington à Téhéran depuis que le milliardaire républicain a retiré son pays en mai 2018 de l'accord sur le nucléaire iranien, qu'il juge insuffisant pour empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique et de déstabiliser le Moyen-Orient.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué dans un communiqué l'annonce du président américain. "L'agression iranienne s'est accrue récemment, y compris dans le Golfe, et c'est précisément le moment de renforcer les pressions et les sanctions", a-t-il estimé.

Donald Trump, qui s'est montré moins catégorique que ses propres ministres ces derniers jours sur la responsabilité de l'Iran dans les attaques de samedi, tout en confirmant qu'il s'agissait du principal suspect, avait assuré dès dimanche être "prêt à riposter" et disposer de nombreuses "options".

L'administration américaine n'exclut pas des représailles militaires après ce qu'elle dénonce comme une "attaque sans précédent" contre l'approvisionnement mondial en pétrole.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo est arrivé mercredi à Jeddah pour évoquer la riposte avec le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane.

Depuis 2018, les sanctions américaines étranglent déjà l'économie iranienne. Washington a d'abord rétabli les mesures levées dans le cadre de l'accord international de 2015 en échange de l'engagement iranien à ne pas fabriquer l'arme nucléaire.

Non seulement le système financier iranien ne peut plus avoir accès au système financier américain et aux échanges en dollars, mais en outre, en décidant d'appliquer à la lettre l'extraterritorialité de ses sanctions, Washington menace aussi de punir tout pays ou entreprise étrangère qui commercerait avec Téhéran. La quasi-totalité des entreprises, notamment européennes, ont donc préféré retirer leurs investissements iraniens par crainte d'être expulsées du marché américain, autrement plus vaste.

L'autre grand volet des sanctions est un embargo américain sur les exportations de pétrole iranien. Là aussi, les pays qui achèteraient du brut de Téhéran s'exposeraient à des représailles des Etats-Unis. L'embargo a été encore durci en mai dernier, lorsque Washington a mis fin aux dérogations qui permettaient jusque-là à huit pays d'importer de l'or noir iranien, dont de gros acheteurs comme la Chine, l'Inde ou le Japon.

Ces dernières semaines, la France et les pays européens encore attachés à l'accord de 2015 tentaient de convaincre Donald Trump de lâcher un peu de lest, notamment sur les sanctions pétrolières, pour favoriser un dialogue entre l'Iran et les Etats-Unis et une rencontre entre le président américain et son homologue iranien Hassan Rohani. Le milliardaire républicain avait semblé ne pas fermer totalement la porte à un tel assouplissement de la campagne de "pression maximale", avant les attaques en Arabie saoudite.

En plus des sanctions économiques, l'administration Trump a aussi pris des mesures plus symboliques pour tenter d'isoler diplomatiquement l'Iran, comme l'inscription depuis avril des Gardiens de la Révolution, armée idéologique du régime iranien, sur sa liste noire des "organisations terroristes étrangères". Ou des sanctions ciblées contre le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, et le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif.

18/09/2019 19:13:26 -          Washington (AFP) -          © 2019 AFP

https://www.lepoint.fr/monde/trump-annonce-un-durcissement-substantiel-des-sanctions-contre-l-iran-18-09-2019-2336525_24.php


 

SYRIE : LES S-300 SONT ACTIVES CONTRE "ISRAËL". LE TSAR POUTINE AURAIT DONNE SON FEU VERT

S-300: la Russie donne le feu vert à Damas  

Wed Sep 18, 2019 5:42PM

Un S-300 russe. (Photo d'archives)

Un S-300 russe. (Photo d'archives)

La Russie donnerait son feu vert à la Syrie pour utiliser le système S-300 contre des avions de combat israéliens.

Les forces armées russes auraient donné à l'armée syrienne le feu vert pour utiliser leur système S-300 contre les avions de combat israéliens qui violent l’espace aérien de la Syrie, a rapporté le magazine aéronautique russe Avia.Pro.

« En raison des attaques répétitives de l’aviation israélienne contre la Syrie, malgré les accords antérieurement conclus entre la Russie et Israël, une source a déclaré à Avia.pro que l'armée syrienne avait reçu l'autorisation d'utiliser ses systèmes de défense aérienne en cas de la moindre menace provenant d'Israël à condition que la partie syrienne assume la responsabilité de telles actions », a rapporté le magazine.

Idlib: la Russie croise le feu...

Idlib: la Russie croise le feu...

Les troupes russes auraient été mobilisées dans le sud d’Idlib pour y en finir avec les terroristes.

Bien que les batteries S-300 aient été déjà installées dans la région de Masyaf, à Hama, les forces armées syriennes n’ont toutefois pas utilisé ces systèmes de défense anti-aériens contre les avions de combat israéliens qui ont bombardé le pays à plusieurs reprises.

Cependant, d'après les informations publiées par Avia.Pro, les forces armées syriennes semblent dépendre de l'armée russe pour utiliser ces systèmes de défense contre les avions de l'armée israélienne qui violent leur espace aérien.

« La Russie a autorisé l'armée syrienne à mettre le S-300 en alerte totale et à attaquer un avion israélien en cas de moindre menace », a déclaré la même source militaire à Avia.Pro.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/18/606528/Syrie-Israel-S300-Russie-guerre-attaque-missile-avion