Blog

IMPOSEE PAR LE FMI, LA LIBERATION "CONTROLEE" DU DIRHAM MAROCAIN SERAIT-ELLE UNE FAUSSE BONNE IDEE ?

FMI

Poussé par le FMI, le Maroc s’embarque dans une opération «risquée»

© AFP 2018 Mandel Ngan

INTERNATIONAL

URL courte

Safwene Grira

774

Malgré les assurances de la banque centrale marocaine, des experts craignent que la libéralisation contrôlée du Dirham, « imposée » par le FMI, n’entraîne des conséquences inattendues sur l’économie de ce pays.

La libéralisation «contrôlée» du Dirham marocain serait-elle, finalement, une fausse bonne idée? Dans les cercles proches de Rabat, on assure pourtant que l'expérience égyptienne en la matière avait été bien étudiée pour que ses effets néfastes ne se reproduisent pas au Maroc.

De quoi parle-t-on?

 

Rabat

© SPUTNIK. VLADIMIR FEDORENKO

«Le Maroc prêt à abandonner le Dirham» au profit d’une monnaie unique ouest-africaine

Deux régimes de change cohabitent dans le système monétaire. Celui appelé «taux de change fixe», où la valeur de la monnaie d'un pays est fixée par sa banque centrale, tout en étant indexée sur le cours d'une devise étrangère, appelée étalon.

 

Dans le régime du «taux de change flexible», la valeur de la monnaie ne dépend pas directement de celle d'une monnaie référence, mais plutôt de l'offre et de la demande sur le marché des changes. Autrement dit, de la sacro-sainte loi du libéralisme, défendue notamment par les institutions de Bretton Woods, Banque Mondiale et FMI.

La main du FMI?

Quoiqu'il s'en défende, «c'est bien le FMI qui a poussé le Maroc à aller dans cette mesure, qui aura des conséquences dévastatrices sur son économie», accuse le Marocain Camille Sari, président de l'Institut Euro-maghrébin d'Études et de Prospectives.

«Il n'y a qu'une seule explication. Le FMI a des recettes toutes prêtes adaptées aux devises fortes, mais qu'il veut appliquer à tous les pays, sans prendre en considération leur spécificité, comme le fait que ces pays ont des monnaies non convertibles.»

«C'est ainsi que nombre de pays, en Afrique, comme en Amérique latine, en ont pâti», a rappelé l'économiste marocain à Sputnik.

La convertibilité est la propriété d'une monnaie nationale d'être librement échangée. Ce qui n'est pas le cas de la plupart des pays en développement, comme le Maroc ou la Tunisie, où la rareté et préciosité des devises étrangères est résumé dans leur désignation, en arabe, de «devise difficile». Dès lors, circulant uniquement sur le marché interne, le jeu de l'offre et de la demande sera biaisé au détriment de la monnaie nationale.

«L'Euro, le Dollar ou le Yen sont convertibles. Ils sont achetés partout et circulent dans le monde, en dehors de leurs territoires nationaux respectifs, parce qu'il y a un marché d'offre et de demande. Mais le seul marché du Dirham, c'est celui qui existe à l'intérieur du Maroc, qui a institué, depuis l'indépendance, un système de contrôle des changes, puisque les devises sont rares. Il ne peut y avoir de marché dans ces conditions», poursuit l'économiste marocain.

Interrogé par Sputnik, l'ancien Directeur général des Finances extérieures de la banque centrale tunisienne Habib Sfar nuance:

«Les devises maghrébines sont bien cotées à l'extérieur de leurs pays respectifs ne serait-ce que pour des opérations interbancaires.»

L'ancien haut fonctionnaire tunisien reconnaît tout de même qu'il s'agit là «d'opérations marginales, qui peuvent à la rigueur représenter de 5 à 10% de l'activité».

Quoi qu'il en soit, on demeure convaincu, parmi les détracteurs de cette mesure, qu'elle est le résultat de la pression du FMI. Officiellement, cette institution financière internationale n'a fait qu'«encourager» et «accompagner» cette réforme. Pour Michel Camdessus, ancien patron de cette institution, la «loi d'airain du FMI» (formule de Jean Ziegler dans son livre «Destruction massive») n'est que la conséquence d'un manquement des gouvernants.
«Parce qu'ils sont dans le déni (ces gouvernants) se refusent à prendre, très, très longtemps, les mesures nécessaires. Et, en dernier ressort, ils ne les prennent que parce qu'il n'y a pas d'autres moyens, car tout le monde leur coupe les vivres. Et à ce moment-là, vous venez, et la situation s'est à ce point dégradée que là où on aurait pu soigner la maladie avec deux cachets d'aspirine trois fois par jour pendant une semaine, il faut amputer.»

«Alors les chefs d'État disent: "ce n'est pas nous qui avons décidé l'amputation… Évidemment, c'est le FMI!"», complétait Michel Camdessus, dans une interview publiée en janvier 2015 par le magazine African Business.

 

Tunisie

© AFP 2018 FETHI BELAID

«L’Afrique, c’est nous»: comment le Maghreb «infiltre» des organisations subsahariennes

À Rabat, on soutient que cette mesure est conçue notamment pour appuyer la compétitivité des produits marocains. L'ancien Directeur général des Finances extérieures de la banque centrale tunisienne explique que la logique des Marocains repose sur le fait que «leurs produits sont un peu chers par rapport à d'autres pays de la région, en raison d'une certaine surévaluation du Dirham, due au fait que sa cotation n'a pas évolué par rapport à l'euro. Une dépréciation, qu'entraînera cette mesure au début, permettra de gagner en termes de compétitivité».

 

Toutefois, pour se prémunir contre la variation des taux de change qui pourrait impacter les bénéfices escomptés, les entreprises exportatrices marocaines seront amenées à contracter des assurances auprès des banques. «Une procédure coûteuse» qui pourrait porter atteinte à cette même compétitivité, d'après Camille Sari.

Autant d'éléments qui font qu'une telle décision devrait toujours être mûrie pour éviter les «dérapages», comme ce qui a été expérimenté en Égypte, à savoir une inflation de l'ordre de 30%.

«Il n'y a pas pire que de s'engager dans cette politique monétaire, pour l'abandonner au bout de deux ans. Donc, il ne faut le faire que si on a réellement les moyens de soutenir cette politique», a déclaré l'ancien haut fonctionnaire tunisien, Habib Sfar, à Sputnik.

 

Des chameaux

© FLICKR/ DAVID STANLEY

Arabie saoudite: un prix de 29 M EUR pour le plus beau chameau

Ces «moyens» doivent reposer principalement sur une situation macro-économique relativement stable sur une durée de cinq ans, d'après Sfar. Un certain nombre d'indicateurs doivent être au vert, comme les flux des mouvements de capitaux, les finances publiques, la balance commerciale, les revenus du travail, les revenus d'exportation, et les flux IDE (Investissement Directs Étranger).

 

«L'objectif est de permettre au pays de pouvoir faire face à des mouvements de capitaux importants, mais aussi des mouvements spéculatifs qui amèneraient la banque centrale, en l'occurrence celle du Maroc, à acheter des Dirhams pour rétablir la balance», poursuit Habib Sfar.

Dans quels cas la banque centrale du Maroc sera-t-elle amenée à intervenir de la sorte? Pour le comprendre, il convient de se mettre dans la situation du régime des taux flexibles, c'est-à-dire une situation où la valeur du Dirham est déterminée par la loi de l'offre et de la demande. S'il y a une forte demande en devises étrangères, une baisse de l'offre en Dirham en résultera. C'est là que pour éviter que sa monnaie ne se déprécie gravement, la banque centrale marocaine interviendra en tant qu'acteur du marché de l'offre et de la demande pour acheter des Dirhams avec des devises étrangères (euros ou dollars).

Or, dans un contexte où la balance commerciale est déficitaire (importations supérieures aux exportations), la pression en termes de devises fera certainement que le Dirham se dépréciera, d'après Habib Sfar. Certes, ce flottement ne sera autorisé que dans la limite de +/- 2,5%, et c'est en cela qu'il s'agit d'une libéralisation contrôlée. Mais Camille Sari doute de la capacité de la banque centrale marocaine de voler systématiquement au secours du Dirham.

«La Chine, qui a 3.000 milliards de dollars de réserve a gardé sa monnaie non convertible et sous le contrôle de sa banque centrale. Elle ne l'a pas fait flotter. Le Maroc, dont la dette extérieure a atteint un record historique de 30 milliards de dollars, lui, veut la faire flotter», compare Sari, en soulignant «l'absurdité» de cette mesure.

Pour limiter la casse, il est probable que tout en annonçant la flexibilité de leur monnaie, les autorités marocaines conservent un contrôle discret sur le cours de leur monnaie.

«Il est possible que la banque centrale garde la main sur les taux du Dirham. Elle réunira les banques en leur demandant de ne pas trop abuser de la situation, de ne pas se laisser aller entièrement dans le jeu du marché. Une sorte d'hypocrisie, somme toute, destinée à satisfaire le FMI en limitant les dégâts», résume Sari.

Parmi ces «dégâts», la dépréciation de la monnaie, qu'on aurait pu éviter simplement en recourant à la dévaluation du dirham, regrette le Marocain. Toutefois,

«La dévaluation aurait été un mauvais signal envoyé quant à l'état d'économie du pays, même si le résultat est souvent le même dans les deux cas», estime Sfar.

Autre effet redouté, le panier de la ménagère qui pourrait lourdement pâtir de la dévaluation et de la hausse des prix, alors que cette année ne se présente pas sous les meilleurs des auspices. La saison agricole est menacée par la sécheresse alors que la grogne sociale monte, particulièrement dans l'ancienne ville minière de Jerada, qui entame sa 5e semaine de contestation, malgré « un plan d'urgence » récemment dévoilé par le gouvernement.

https://fr.sputniknews.com/international/201801181034795881-banque-centrale-marocaine-economie/


 

LES PROMESSES MENSONGERES DE MACRON, LE PUTSCHISTE, FABRIQUE DE TOUTES PIECES PAR LE GRAND CAPITAL DONT IL EST LE ZELE SERVITEUR

Emmanuel Macron

Promesses de baisses d’impôts de Macron: le réveil brutal

© Sputnik. Sergey Guneev

FRANCE

URL courte

Maxime Perrotin

15224

Suppression de la taxe d’habitation, bascule des cotisations salariales sur la CSG, réforme de l’ISF… si Emmanuel Macron a promis aux Français un gain de pouvoir d’achat sous son quinquennat, l’année commence plutôt mal pour le commun des contribuables, qui voient leur pression fiscale s’alourdir, à la différence des plus fortunés.

«On est toujours à mille milliards de prélèvements fiscaux, avant déduction des crédits d'impôt.»

Virginie Pradel, avocate fiscaliste, fondatrice de l'Institut fiscal Vauban dresse au micro de Sputnik un constat sans appel en ce début 2018. Tablant sur une baisse moyenne de 300 € du pouvoir d'achat des Français, la fiscaliste dépeint une «hausse globale» des prélèvements fiscaux et nous renvoie aux statistiques de l'INSEE, qui prévoyaient fin décembre sur une augmentation de l'imposition des ménages de 4,5 milliards d'euros au premier semestre 2018.

 

Fake news

CC BY 2.0 / MIKE MACKENZIE / FAKE NEWS

Loi fake news: «La menace qu’elle représente est totalement disproportionnée»

Une hausse qui n'a pas fait broncher Bruno le Maire. Le 12 janvier, au micro de Jean-Jacques Bourdin, le ministre de l'Économie et des Finances a rappelé «l'objectif du gouvernement» en matière de réduction des prélèvements obligatoires, tant pour les entreprises que pour les ménages, à savoir 1% sur le quinquennat, assurant par la même occasion qu'«il n'y aura pas de nouvel impôt, en France, dans le quinquennat.» Des déclarations qui surviennent 24 heures après celles d'un autre membre du gouvernement, Jacqueline Gourault, ministre déléguée à l'Intérieur, qui pour sa part avait laissé entendre que la taxe d'habitation- qui doit être supprimée d'ici 2020- pourrait être remplacée par un «impôt plus juste».

 

Une annonce qui fait tache au regard du poids qu'a représenté cette promesse dans la victoire d'Emmanuel Macron. En effet, à en croire une étude de l'IFOP parue en novembre 2017 et dont Le Monde s'était fait l'écho, cette «mesure totémique» de la campagne du candidat d'«En Marche!» a eu un impact électoral significatif.

En effet, les intentions de vote au premier tour pour le candidat Macron ont bondi en quelques jours de 19% à 24,5% après l'annonce de la mesure, lui assurant la pole position lors de cette étape décisive vers le pouvoir. L'institut de sondages a également identifié un «survote» Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle dans les villes où la taxe d'habitation est la plus élevée, semblant confirmer ses pronostics.

Ce possible nouvel impôt local ferait d'autant plus tache que si la réduction des prélèvements obligatoires fait figure d'engagement «vital» aux yeux du patron de Bercy, celle-ci semble pour l'heure particulièrement mal engagée. Il faut dire que si le 1er janvier fut accompagné de ses habituelles hausses de taxes (+3,9 centimes pour le litre d'essence, +7,6 centimes pour le diesel ou encore +6,9% pour le gaz), la hausse de la CSG a été instaurée avant la baisse des cotisations salariales qu'elle est supposée compenser.​

Comme tient à le souligner Virginie Pradel, la hausse du prix des énergies est la conséquence directe des choix en matière de transition énergétiques effectués sous François Hollande et validés par Emmanuel Macron, à savoir la hausse progressive de la taxe carbone, instaurée par la loi de transition énergétique. Initialement fixée à 7 € par tonne de CO2 en 2014, celle-ci doit atteindre les 100 € en 2030. Un attachement à l'écologie qu'Emmanuel Macron n'hésite pas à mettre en avant, notamment lors de ses échanges avec les dirigeants étrangers.

«Il faut comprendre que c'est lié au choix de privilégier les énergies renouvelables en France. […] En fait, cette taxe conditionne le taux de diverses autres taxes, qui sont directement responsables de la hausse du prix de l'essence, du gazole et du gaz», précise la fiscaliste.

Elle regrette de plus le manque d'information des Français sur la question de l'Impôt, déplorant que seuls les hommes politiques aient la parole sur un sujet aussi central dans la vie quotidienne des contribuables: «c'est de la politique, donc en fait ils disent ce qui les arrange, ils vendent des mesures fiscales.» Un paradoxe dans un pays faisant figure de vice-championne du monde en matière de prélèvements obligatoires.

«En France, la réglementation est tellement pléthorique que très peu de personnes y ont accès et donc comme personne n'a accès à cette information, les hommes politiques disent tout et n'importe quoi et personne n'est en mesure de contrer ce qu'ils disent.»

Une absence d'information, un terrain laissé libre aux politiques, qui s'illustrent particulièrement en période électorale, où les candidats redoublent d'inventivité en matière de mesures difficilement chiffrables, voire vérifiables:

«En France, il y a beaucoup de fantaisies fiscales. Quand on regarde la dernière élection présidentielle, Monsieur Mélenchon nous proposait des taux d'imposition à 100%, on était dans le délire absolu!»

S'emporte Virginie Pradel, qui s'inquiète par ailleurs de certaines contreparties faites aux salariés par la nouvelle majorité à savoir le basculement des cotisations salariales sur la CSG:

«Ce n'est pas un cadeau, c'est potentiellement très dangereux, parce que le régime de l'assurance chômage —qui est surendetté aujourd'hui avec une dette de 34 milliards d'euros- ne repose non plus sur les salariés via les cotisations salariales, mais sur l'ensemble des contribuables via la CSG, qui est un impôt payé par tout le monde.»

Autre tours de passe-passe fiscal pour l'exécutif afin de donner l'illusion de ne pas toucher au niveau d'imposition: délester le budget de l'État de certaines responsabilités sans pour autant transférer les recettes qui y étaient jusque-là allouées. Des responsabilités qui se retrouvent donc à la charge de collectivités, de communes, forcées de se tourner vers leurs administrés pour trouver les financements nécessaires à ces prérogatives fraîchement acquises.

Une méthodologie qu'illustre parfaitement l'apparition, dans le millefeuille de la fiscalité locale, de la «taxe inondation» ou GEMAPI (pour «Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations») qui est un transfert de compétences de l'État vers les intercommunalités, là encore un cadeau empoisonné laissé par la précédente législature.

Un nouvel impôt local, qui selon Virginie Pradel pourrait bien à terme contrebalancer le gain des ménages résultant de la suppression de la taxe d'habitation. D'autant plus que la nature de cet impôt par répartition interpelle la fiscaliste, qui nous explique que toutes différences de revenus égales par ailleurs,

«une famille de six personnes dans un petit appartement peut avoir une taxe GEMAPI de 240 €, alors qu'une personne seule dans 300 m- pourrait n'avoir à payer que 40 € maximum. Cela pose des questions… ce n'est pas un impôt très social.»

 

Emmanuel Macron et Theresa May. Photo d'archive

© AFP 2018 ALAIN JOCARD

Asile et immigration: Macron demande l'aide de Bruxelles et Londres à Calais

Il faut dire que si pour l'heure, le montant de cette «taxe inondation» est limité par le gouvernement à 40 € par an et par personne, rien ne garantit que ce plafond ne sera pas revu à la hausse dans les prochaines années. On garde en tête l'évolution prise par la CSG. En 1991, cette contribution au financement de la protection sociale s'élevait à 1,1% des revenus d'un foyer, 25 ans plus tard elle frôle le seuil des 10%.

 

Mais les particuliers ne sont pas les seuls à goûter au «tout impôt» à la Française. Ainsi, malgré ses positions dépeintes comme «libérales», l'exécutif a décidé de surtaxer l'IS versé par les plus grandes entreprises françaises. S'il s'agit, là encore, de prendre en compte l'ardoise laissée par François Hollande, on ne peut pas dire que l'on prenne le chemin des promesses de campagne tenues, en l'occurrence celle d'aligner le taux de l'IS à 25% pour toutes les entreprises d'ici 2022.

«Un très mauvais signal envoyé aux entreprises» juge Virginie Pradel, d'autant plus que comme nous l'évoquions à l'époque, là encore, rien ne garantit que cette «contribution exceptionnelle» ne soit pas pérennisée. Un scénario que valide la fiscaliste:

«Il n'y a aucune raison de penser que compte tenu de l'endettement du pays, on n'ait pas un maintien de cette surtaxe dans les années à venir.»

Que penser également de la réforme de l'ISF? Si Virginie Pradel salue une «mesure indispensable» au regard du contexte de compétition fiscale entre États, soulignons que si beaucoup ont fustigé cette «suppression», il ne s'agit en fait que d'un recentrage de cet impôt polémique sur le seul patrimoine immobilier (d'où son nouveau nom d'impôt sur la fortune immobilière), celui qui est si important pour les classes moyennes, dont le logement est souvent le seul patrimoine.

En revanche, les classes les plus aisées bénéficient pleinement de cette mesure: leur patrimoine est bien souvent constitué en majorité de valeurs mobilières (portefeuille de titres, assurances-vie, etc.), exonérées de l'ISF nouvelle mouture, de même que les «signes extérieurs de richesse» (yachts, voitures de luxe…). En ce qui concerne cet autre marqueur de réussite que sont les œuvres d'art, elles échappent à l'impôt sur la fortune depuis sa création, grâce au fils d'antiquaire et ministre de l'Économie de François Mitterrand, Laurent Fabius.

​D'ailleurs, une étude de l'Observatoire français des conjonctures économiques confirme que Macron est bien le «Président des riches», puisqu'en 2019, «les 2% les plus riches capteraient 42% des gains» de pouvoir d'achat imputables aux réformes du Président En Marche.

Tout cela est destiné, comme l'expliquait Bruno Le Maire à un Florent Pagny désireux de s'expatrier au Portugal pour «raisons fiscales», à «inciter […] tous ceux qui créent des richesses» à rester en France. Pas dit, en revanche, que ceux qui depuis des décennies constituent le gros du bataillon des contributeurs au budget de l'état (au premier rang desquels les classes moyennes) apprécient ce énième tour de vis fiscal.

https://fr.sputniknews.com/france/201801181034795475-macron-taxe-promesses/


 

LE RWANDA ELARGIT SES RELATIONS AVEC L'IRAN

Le Rwanda cherche à élargir ses relations avec l’Iran

Thu Jan 18, 2018 7:15PM

Le nouvel ambassadeur d’Iran en poste au Rwanda, Seyyed Morteza Mortazavi, remet ses lettres de créance au président du Rwanda Paul Kagamé. ©IRNA

Le nouvel ambassadeur d’Iran en poste au Rwanda, Seyyed Morteza Mortazavi, remet ses lettres de créance au président du Rwanda Paul Kagamé. ©IRNA

Ce jeudi 18 janvier, le nouvel ambassadeur d’Iran en poste au Rwanda, Seyyed Morteza Mortazavi, a remis ses lettres de créance au président du Rwanda Paul Kagame.

Au cours de cette visite, le président rwandais a souhaité l’élargissement des relations de son pays avec l’Iran dans divers secteurs.

Le président Kagame a ensuite insisté sur le rôle primordial du renforcement des liens bilatéraux entre les deux pays dans le secteur privé et a appelé de ses vœux les investissements des entreprises iraniennes.

« Je garantis au président iranien que nous ferons tout notre possible à fin de rendre meilleures les relations entre les deux pays, et j’encourage la ministre des Affaires étrangères Mme Mushikiwabo, ici présente, à concentrer ses efforts dans ce sens avec son homologue iranien. »

De son côté, l’ambassadeur iranien a transmis les salutations et l’invitation à Téhéran du président de la République islamique d’Iran à son homologue rwandais et il a souligné que les hautes autorités iraniennes étaient résolument décidées à élargir leurs relations avec les pays africains et à renforcer leur coopération avec le continent africain, le Rwanda étant entre autres l’une de leurs priorités.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549397/Rwanda-largit-ses-relations-avec-lIran


 

A L'ONU, LA RUSSIE DEFEND FERMEMENT L'ACCORD NUCLEAIRE IRAN 5+1

Moscou défend fermement l’accord nucléaire Iran5+1 à l’ONU

Thu Jan 18, 2018 6:49PM

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur la non-prolifération des armes de destruction massive , le 18 janvier 2018. ©AFP

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur la non-prolifération des armes de destruction massive , le 18 janvier 2018. ©AFP

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré aujourd’hui, jeudi 18 janvier 2018, lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur la question de la non-prolifération des armes de destruction massive que Moscou ne permettrait jamais que les intérêts politiques de certains pays menacent l’accord 5+1.

« Malheureusement, à l’occasion du 50e anniversaire de la signature du TNP, nous sommes confrontés à des problèmes qui menacent l’attachement aux objectifs du traité », a ajouté Sergueï Lavrov.

Lavrov a par ailleurs expliqué que la Russie ne veut pas adhérer au Traité sur l’interdiction de l’utilisation des armes nucléaires parce que, a-t-il précisé, ce traité n’inclut pas ceux qui ont des armes nucléaires et que Moscou y adhérera lorsque ce texte ou un autre englobera tous les États détenteurs de l’arme nucléaire.

Il a également rappelé que le Conseil de sécurité avait approuvé l’accord nucléaire entre l’Iran et les 5+1 qui, a-t-il dit, est un texte œuvrant dans le sens du désarmement nucléaire. À cet égard, il a rappelé que le Conseil de sécurité de l’ONU avait approuvé l’accord et que l’Iran avait été fidèle au texte.

Enfin, le chef de la diplomatie russe a indiqué que certains pays occidentaux avaient empêché la réalisation de l’enquête sur les armes chimiques en Syrie, et ce dans le sens de la protection de leurs intérêts politiques.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549391/Moscou-dfend-fermement-laccord-51--lONU


 

LA SYRIE N'A PAS BESOIN DES DOLLARS US MACULES DU SANG DE SES MARTYRS

La Syrie n’a pas besoin des dollars américains maculés du sang de ses enfants

Thu Jan 18, 2018 5:57PM

La nation syrienne ne compte pas vendre son âme en échange des dollars ensanglantés des États-Unis. ©fr.sott.net

La nation syrienne ne compte pas vendre son âme en échange des dollars ensanglantés des États-Unis. ©fr.sott.net

Un communiqué du ministère syrien des Affaires étrangères est revenu sur les ingérences de Washington dans les affaires syriennes.

« Les affaires intérieures de chaque pays ne regardent que lui-même. En conséquence, personne n’a le droit de donner son opinion sur ces questions », a ainsi répliqué Damas aux récents propos interventionnistes du secrétaire d’État américain Rex Tilerson.

Cité par l’agence de presse syrienne SANA, le communiqué continue de la sorte :

« Ces ingérences sont en violation du droit international et sont incompatibles avec la Constitution du pays.

La présence militaire américaine en Syrie est illégale et constitue une violation flagrante du droit international et nuit à la souveraineté nationale du pays, et cette présence militaire ainsi que toutes les mesures prises par les États-Unis n’ont qu’un seul objectif : protéger l’organisation Daech créée par l’administration Obama.

Le gouvernement américain n’a jamais eu pour objectif l’éradication du groupe terroriste Daech, et la ville de Raqqa est une preuve évidente des sinistres actions de Washington et de sa soi-disant coalition.

Le gouvernement syrien n’a même pas besoin d’un seul dollar des États-Unis pour reconstruire le pays parce que leurs dollars sont maculés par le sang des Syriens. De fait, aucune proposition n’a été faite aux États-Unis pour qu’ils puissent s’engager dans la reconstruction, car les politiques US ne génèrent que la dévastation et la souffrance.

La Syrie continuera sa lutte pour venir à bout de tous les groupes terroristes et n’aura de cesse qu’elle n’ait nettoyé chaque centimètre du pays des traces impures des terroristes. La Syrie continuera toujours avec la même détermination ses efforts pour libérer le pays de toute présence étrangère illégale. Toute solution politique en Syrie doit répondre aux exigences de la nation, et non pas mettre en œuvre des plans élaborés par des pays étrangers et servant leurs intérêts, car cela ne correspond pas aux souhaits du peuple syrien. »

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549374/la-Syrie-ne-veut-pas-des-dollars-US


 

UN DANGEREUX CHEF TERRORISTE ABATTU EN SYRIE

Syrie : Abu Hamza al-Mesri, un dangereux terroriste d’al-Qaïda a été tué à Hama

Thu Jan 18, 2018 6:46PM

Abu Hamza al-Mesri, un dangereux terroriste d’al-Qaïda a été tué dans la province syrienne de Hama, le 18 janvier 2018. ©Fars News

Abu Hamza al-Mesri, un dangereux terroriste d’al-Qaïda a été tué dans la province syrienne de Hama, le 18 janvier 2018. ©Fars News

L’un des leaders de la branche syrienne d’al-Qaïda, qui avait sévi avant cela en Afghanistan et au Pakistan, vient d’être tué dans une opération de l’armée syrienne dans la province de Hama.

Il s’agit de Mohammed Abbas, connu sous le nom d’Abu Hamza al-Mesri, considéré comme l’un des terroristes les plus dangereux en Afghanistan et au Pakistan.

En Syrie, il avait rejoint les rangs du Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda.

Il avait déjà perdu une jambe à Alep dans une attaque de l’armée contre des positions terroristes.

Le soit-disant Observatoire syrien des droits de l’homme a confirmé sa mort.

Avant de rejoindre al-Qaïda en Afghanistan et au Pakistan, al-Mesri avait fait des études de droit en Égypte où il a par ailleurs été emprisonné 16 années durant.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549384/Syrie-mort-dun-des-leaders-dalQada


 

TERRE SACREE : LE MESSAGE PREMONITOIRE DES INDIENS D'AMERIQUE

LE MESSAGE PRÉMONITOIRE DES INDIENS D'AMÉRIQUE

Le message prémonitoire des Indiens d'Amérique

 
Le destin des Indiens d'Amérique annonçait celui de l'ensemble des habitants de la planète qui assistent impuissants à la destruction de leur environnement, après la confiscation de leur espace et de leurs ressources.

Le message des Indiens est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de "l'Esprit qui est en toute chose"...

(...)

"Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même."

Seattle, chef indien Suquamish

(...)

"Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l'ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n'utilisons que le bois mort.

L'homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L'arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l'abat et le débite. L'esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu'à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l'homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l'homme blanc n'y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l'esprit de la terre pourrait-il aimer l'homme blanc?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."

Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)

(...)
 


 

"Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n'étaient pas « sauvages » à nos yeux. Seul l'homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était « infestée » d'animaux « sauvages » et de peuplades « sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu'à l'arrivée de l'homme barbu de l'Est qui nous accable d'injustices insensées et brutales."

Standing Bear, chef Lakota (Sioux)

(...)

"Mes jeunes gens ne travailleront jamais.
Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves."

Smohalla, chef indien Sokulls

(...)

"Vous êtes déjà si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quels genre d'homme doivent être les Européens? Quelle espèce de créature choisissent-ils d'être, forcés de faire le bien et n'ayant pour éviter le mal d'autre inspiration que la peur de la punition? (...) L'homme n'est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, qui sait la lecture et l'écriture et montrer mille exemples de son industrie...

En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j'ai l'entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.

Il n'en est pas de même pour toi. Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi. Tu n'as pas la liberté de faire ce que tu as dans l'esprit. Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins, etc. Et tu dépends d'une infinité de personne dont la place est située au-dessus de la tienne. N'est-ce pas vrai ?"

Kondiarionk, chef Huron, s'adressant au baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve
 


 

"Les hommes blancs annonçaient bien haut que leurs lois étaient faites pour tout le monde, mais il devint tout de suite clair que, tout en espérant nous les faire adopter, ils ne se gênaient pas pour les briser eux-mêmes.

Leurs sages nous conseillaient d'adopter leur religion mais nous découvrîmes vite qu'il en existant un grand nombre. Nous ne pouvions les comprendre, et deux hommes blancs étaient rarement d'accord sur celle qu'il fallait prendre. Cela nous gêna beaucoup jusqu'au jour où nous comprîmes que l'homme blanc ne prenait pas plus sa religion au sérieux que ses lois. Ils les gardait à portée de la main, comme des instruments, pour les employer à sa guise dans ses rapports avec les étrangers."

Pachgantschilhilas, chef des Delawares

(...)
 


 

"Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C'est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C'est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu'à nous d'habiter cette terre.

Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l'ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd'hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l'esprit la volonté de cultiver le sol, et l'amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage."

Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux

(...)

Ces textes sont extraits du livre de T.C.Mac Luhan, "Pieds nus sur la terre sacrée", une anthologie de la philosophie, du mode de vie et de la destinée des Indiens d'Amérique du Nord.

 

Un article publié par Syti

 

Lance-toi ! Deviens vite lanceur d'alerte. Rejoins ceux qui ont la rage !  

Le site étrange qui dérange même les anges !  

 

Auteur : Syti

Source : www.syti.net  

https://www.terresacree.org/actualites/1643/actualite-le-message-premonitoire-des-indiens-d-amerique-77152


 

LA PHOBIE S'INSTALLE EN "ISRAËL"

Israël s’entraîne à lutter contre les opérations-martyres

Thu Jan 18, 2018 6:50PM

Simulation d’opération-martyre dans un complexe sportif. ©Fars News

Simulation d’opération-martyre dans un complexe sportif. ©Fars News

Tel-Aviv a organisé des exercices visant à renforcer sa capacité face aux opérations-martyres menées par les Palestiniens.

Selon le rapport de Fars News, Israël a simulé des opérations-martyres avec un lourd bilan de victimes pour renforcer sa disponibilité.

Ces manœuvres ont été conjointement organisées par le ministre de la Santé et le service d’urgence Magen David Adom.

Lors de ces exercices, une opération-martyre a été simulée dans un complexe sportif. Toutes sortes d’opérations, allant de l’attaque à l’arme blanche à l’explosion en passant par des coups de feu, ont été simulées, a écrit le site du réseau d’information Arutz Sheva.

Des dizaines de véhicules et des centaines de forces de sécurité ont participé à ces manœuvres.

Ces exercices interviennent après que la décision du président américain, Donald Trump, de transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Qods a provoqué un vague de protestations en Palestine.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549388/Arutz-Sheva-Isral-manuvres-oprationsmartyr-Etoile-rouge-de-David-Palestiniens


 

LA PHOBIE S'INSTALLE EN "ISRAËL"

Israël s’entraîne à lutter contre les opérations-martyres

Thu Jan 18, 2018 6:50PM

Simulation d’opération-martyre dans un complexe sportif. ©Fars News

Simulation d’opération-martyre dans un complexe sportif. ©Fars News

Tel-Aviv a organisé des exercices visant à renforcer sa capacité face aux opérations-martyres menées par les Palestiniens.

Selon le rapport de Fars News, Israël a simulé des opérations-martyres avec un lourd bilan de victimes pour renforcer sa disponibilité.

Ces manœuvres ont été conjointement organisées par le ministre de la Santé et le service d’urgence Magen David Adom.

Lors de ces exercices, une opération-martyre a été simulée dans un complexe sportif. Toutes sortes d’opérations, allant de l’attaque à l’arme blanche à l’explosion en passant par des coups de feu, ont été simulées, a écrit le site du réseau d’information Arutz Sheva.

Des dizaines de véhicules et des centaines de forces de sécurité ont participé à ces manœuvres.

Ces exercices interviennent après que la décision du président américain, Donald Trump, de transférer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Qods a provoqué un vague de protestations en Palestine.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549388/Arutz-Sheva-Isral-manuvres-oprationsmartyr-Etoile-rouge-de-David-Palestiniens


 

LE ROUBLARD TRUMP A PROMIS A BEN SALMANE DE BLOQUER LES BIENS DES PRINCES DECHUS POUR S'EN ACCAPARER AU DETRIMENT DU ROITELET

Trump a promis à Ben Salmane de bloquer les biens des princes arrêtés

Thu Jan 18, 2018 5:0PM

Donald Trump s’entretient avec Mohammed ben Salmane à Washington, le mardi 14 mars 2017. ©Getty Images

Donald Trump s’entretient avec Mohammed ben Salmane à Washington, le mardi 14 mars 2017. ©Getty Images

Selon le Daily Mail citant des sources informées, Trump a promis à Ben Salmane de bloquer les biens que possèdent en Amérique les princes saoudiens « déchus ».

Le Daily Mail écrit, en citant une source proche du dossier, que le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, est très fier de bénéficier du soutien du président américain pour la mise en application concrète de son plan dit anti-corruption, qui consiste en réalité à incarcérer des princes et à leur confisquer leurs biens.

C’est ainsi que Mohammed ben Salmane aurait révélé à ses proches conseillers que Trump l’avait soutenu explicitement pour la prise du pouvoir et dans l’arrestation en une nuit et à travers tout le pays de 11 princes et de centaines d’hommes d’affaires.

Il paraîtrait que le prince héritier se vante même très souvent devant son entourage des liens d’amitié qu’il a tissés avec le président américain et son gendre, Jared Kushner.

Avant cela, l’écrivain américain Michaël Wolff avait écrit dans son livre Le feu et fureur que le président américain a raconté à ses amis : « Nous avons mis au pouvoir notre homme », ce qui signifie clairement que c’est Kushner qui a élaboré le projet du coup d’État en Arabie saoudite.

En octobre aussi, Kushner a fait une visite en Arabie Saoudite et le Washington Post a rapporté qu’il avait passé des soirées entières à travailler jusqu’à 4 h du matin avec le prince héritier saoudien pour discuter de la manière de mener des projets communs.

Selon les sources du Daily Mail, Trump a donné son aval au mois de novembre pour la confiscation de tous les biens que possèdent en Amérique les princes saoudiens détenus sur l’ordre de Mohammed ben Salmane. Il s’agirait plus précisément de propriétés privées, de sociétés, de jets privés et de sommes importantes investies à court et à long terme.

Trump aurait même dit à Ben Salmane que la Maison-Blanche allait faciliter le transfert de la garde ou de la propriété de ces biens à l’ambassade saoudienne à Washington.

Le président américain aurait tout de même posé deux conditions : que tous ces biens restent dans les banques américaines, qu’il y ait une autorisation écrite de la personne détenue suivie d’une validation du ministère saoudien des Affaires étrangères, du ministère saoudien de la Justice et de l’ambassade américaine à Riyad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549376/Arabie-Trump-bloque-les-avoirs-des-princes-dchus