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EN CAS DE PROVOCATION US, LA COREE DU NORD ENTRERA EN GUERRE POUR LA REUNIFICATION DE LA PATRIE

Pyongyang promet à Washington une guerre pour la réunification de la Corée

Pyongyang a averti qu’il répondra aux provocations par une guerre ayant pour but la réunification de la Corée, selon le quotidien du Parti des travailleurs de Corée Rodong Sinmun. Il dénonce également la «politique folle de Washington qui ne réfléchit pas à ses conséquences catastrophiques éventuelles».

Pyongyang promet à Washington une guerre pour la réunification de la Corée

La Corée du Nord entamera des hostilités pour la réunification du Nord et du Sud en cas de provocations des États-Unis, communique le quotidien nord-coréen officiel Rodong Sinmun.

«En réponse à la moindre provocation de la part des États-Unis, le peuple et l'armée n'hésiteront pas à entamer une grande guerre pour la réunification de la patrie», souligne le quotidien, fustigeant la «politique folle de Washington qui ne réfléchit pas à ses conséquences catastrophiques éventuelles».

Pyongyang estime que «l'époque durant laquelle les États-Unis pouvaient menacer (le pays, ndlr) avec des armes nucléaires est révolue depuis longtemps».

 

En outre, le journal signale que les États-Unis continuent de nourrir des projets d'occupation du Nord de la péninsule coréenne avec l'aide de leurs alliés, le Japon et la Corée du Sud.

«La réponse aux provocations des fomenteurs de guerre sera une frappe préventive (nord-coréenne) et une guerre juste pour la réunification de la patrie», conclut le journal.

Selon des déclarations officielles et des publications de médias nord-coréens, Pyongyang est préoccupé par le déploiement d'un groupe aéronaval américain conduit par le porte-avions USS Carl Vinson au large de la péninsule coréenne.

«Ils (les navires) seront en mer du Japon d'ici quelques jours, avant la fin du mois», a précisé le vice-président américain Mike Pence lors d'une visite en Australie.

Le 8 avril, Washington, mentionnant clairement la menace nucléaire nord-coréenne, avait ainsi annoncé que le groupe aéronaval était en route pour la péninsule coréenne, où Donald Trump avait promis d'envoyer une «armada très puissante» comme mesure dissuasive.

Dix jours après ce supposé envoi, alors qualifié d'«insensé» par Pyongyang, un responsable américain de la Défense a reconnu que la flotte voguait en réalité dans la direction opposée pour y effectuer des exercices militaires avec la marine australienne.

En début de semaine, après un nouvel essai -raté- de missile, Donald Trump a conseillé au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un de «bien se tenir». Dans la foulée, la Corée du Nord avait répondu, par la voix de son ambassadeur adjoint à l'ONU, qu'elle était prête à répondre à «n'importe quel type de guerre» déclenchée par les Etats-Unis.

Source : agences et rédaction

22-04-2017 | 13:33

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22858&cid=341#.WPu3KtKLQ2w


 

DES COLONS ISRAELIENS FONT UN BARBECUE DEVANT LA PRISON POUR AFFAMER LES GREVISTES DE LA FAIM PALESTINIENS

Des colons israéliens organisent un barbecue pour affamer les grévistes palestiniens

La police israélienne a dispersé une manifestation de Palestiniens qui exprimaient leur soutien à des prisonniers en grève de la faim. En revanche, un groupe d’Israéliens qui cuisinaient de la viande tout près de la prison n'a pas été inquiété.

Des colons israéliens organisent un barbecue pour affamer les grévistes palestiniens

Dans la soirée du 20 avril, une quinzaine d'Israéliens, représentants du mouvement de droite Ichud Leumi (l’Union nationale), ont décidé d’organiser un barbecue devant les portes de la prison d'Ofer, en Cisjordanie occupée, où des détenus palestiniens poursuivaient une grève de la faim entamée le 17 avril, a rapporté la presse israélienne.

Selon le secrétaire général du parti Ofer Sofer, les Israéliens de droite souhaitaient, de cette manière, faire vaciller la volonté des grévistes par «l'odeur de la viande».

Les forces israéliennes n'ont pas demandé aux organisateurs du barbecue d'interrompre leur action. Selon des témoignages cités par la presse israélienne, certains soldats les ont même rejoints pour manger de la viande grillée.

Des heurts ont en revanche éclaté, avec les forces de l'ordre, lorsque des Palestiniens sont venus manifester leur soutien aux détenus en grève de la faim, devant la prison d'Ofer, tout près du groupe d'Israéliens qui cuisinaient de la viande. Les soldats ont rapidement dispersé les Palestiniens à coups de grenades lacrymogènes et assourdissantes ainsi qu'en tirant des balles en caoutchouc.

Afin de protester contre leurs conditions de détention et contre les discriminations qui les cibleraient, près de 1 500 Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes ont cessé de s'alimenter depuis le 17 avril.

Source : sites web

22-04-2017 | 10:54

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22854&cid=308#.WPuqhdKLQ2w


 

L'ARMEE LIBANAISE ABAT UN EMIR RELIGIEUX DE DAECH. AUX SUIVANTS...

Liban : l’armée abat un émir religieux de Daesh

 Depuis 3 heures  22 avril 2017

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 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

arrestation_terroriste_daesh2L’armée libanaise et le renseignement militaire libanais ont réalisé un important coup de filet de ce samedi dans la région de Arsale, où certaines poches sont infestées par des miliciens syriens, dont ceux de la milice wahhabite terroriste Daesh.

Selon Média de guerre,antenne médiatique de la Résistance en Syrie, durant l’opération qui a eu dans la région Wadi Hoson à l’aube, l’un des émirs religieux de la milice terroristes wahhabite a été tué. Il s’agit de Ala’ Al-Halabi, qui est originaire de la localité syrienne d’Al-Qarat.

Dans un communqué de l’armée libanaise, cette dernière indique avoir arrêté « 10 terroristes dangeureux », soulignant que son unité a fait l’objet de tirs de la part des terroristes qui se sont suivis par des accrochages au cours desquels l’émir religieux de Daesh a péri.

Il s’agit selon le texte du terroriste Hassan al-Mleis qui avait participé à l’assaut lancée en Aout 2014 contre le siège des Forces de sécurité intérieure à Aarsale et au kidnapping des militaires libanais

A cette date, une trentaine de militaires libanais avaient été enlevés par les deux milices issues d’Al-Qaïda le arrestation_terroriste_daeshfront al-Nosra et Daesh, qui avaient participé à l’attaque . Ceux qui avaient été kidnappés par le Nosra ont été libérés ultérieurement, alors que ceux enlevés par Daesh son toujours en captivité. Certains d’entre eux ont été exécutés, tandis que le sort des autres est totalement inconnu et l’éventualité qu’ils aient été exécutés n’est plus exclue.

Média de guerre assure que c’est cet émir qui aurait décrété la mise à mort des militaires libanais .

Durant l’opération de perquisition, 4 syriens figurent parmi les capturés .

Auparavant, un terroriste libanais recherché, Wael Al-Fliti, avait été arrêté lors de la perquisition de sa maison dans arrestation_terroriste_daesh1la zone même, ainsi que son frère et un autre homme recherché.

Ils sont soupçonnés d’activités de contrebande d’armements, de soutien aux groupes takfiristes terroristes et d’appartenance à Daesh.

http://french.almanar.com.lb/368476


 

POUR COUVRIR SON SOUTIEN AU TERRORISME, ERDOGAN TAXE LE HAHD AL-CHAABI DE "TERRORISME"

Erdogan taxe le Hahd al-Chaabi de « terroriste », pour couvrir son soutien au terrorisme

 Depuis 1 heure  22 avril 2017

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 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le secrétaire général du groupe paramilitaire irakien Badr a accusé le président turc de soutenir les groupes terroristes en Syrie et en Irak. Hadi Al-Améri qui est aussi l’un des dirigeants des Ahchd al-Chaabi, organisation paramilitaire formée de volontaires, répondait aux déclarations de Recep Tayyip Erdogan qui avait taxé de « terroristes » les différents groupes qui combattent dans le cadre du Hachd al-Chaabi contre la milice wahhabite Daesh.

« Ses propos sont irresponsables et relèvent de sa nature intempestive, avec tout le monde. Ils voudraient aussi camoufler le fait qu’il supporte les groupes terroristes en Syrie et en Irak », a dit M. Améri dans un entretien avec la télévision al-Mayadeen TV.

« Tout ce qu’endurent la Syrie et surtout l’Irak, dans toutes ses composantes, arabes, kurdes, turcomanes et assyriennes, sunnites et chiites, musulmanes et chrétiennes, à commencer par la présence de Daesh et tous les attentats terroristes qui en ont découlé, je crois que les Turcs y ont contribué grandement. La Turquie est le parrain inconditionnel des terroristes », a-t-il ajouté.

M. Ameri a reproché au gouvernement irakien « sa faiblesse qui d’après lui encourage Erdogan à faire des déclarations pareilles.

« Le gouvernement est faible face à l’occupation turque à Baachiqa qui perdure jusqu’à nos jours. Il (Erdogan) justifiait la présence de ses troupes en disant voulant combattre Daesh. Or Daesh a été délogé de cette région. C’est la preuve qu’ils ont des ambitions en Irak. Leur présence est une occupation flagrante et le gouvernement irakien se doit de prendre une position plus courageuse et plus ferme, en coupant toutes les relations commerciales avec la Turquie », a-t-il insisté.

Et d’ajouter : « c’est en coupant les échanges commerciale bilatérales avec la Turquie qu’Erdogan sera humilié »

Interrogé sur la riposte à Erdogan, M. Améri a conclu : « notre meilleure riposte à Erdogan est que nous vainquions Daesh qui a été pendant longtemps soutenue par lui ».

Ankara est accusée d’avoir facilité l’entrée des miliciens de Daesh en Syrie et en Irak, et d’avoir entretenu avec eux des relations commerciales, notamment en important le pétrole qu’il extrayait dans les zones irakiennes et syriennes qu’il occupait.

A la fin de son entretien, le chef du Hachd al-Chaabi a réitéré la volonté des hachd al-Chaabi non seulement de libérer l’Irak de Daesh mais aussi toute la Syrie.

Le Hachd al-Chaabi a été formé à l’appel de la référence religieuse irakienne chiite, au lendemain de la chute entre les mains de Daesh en 2014 de Mossoul et d’Al-Anbar  que l’armée formée par les Américains avaient été incapable de défendre.

http://french.almanar.com.lb/368553


 

DES FORCES SPECIALES FANTOMES S'ACCROCHENT QUELQUE PART EN SYRIE

Des forces spéciales qui n’existent pas s’accrochent quelque part en Syrie

 Depuis 3 heures  22 avril 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

Ce qui suit n’existe officiellement pas. Il s’agit d’informations qui ne seront jamais rendues publiques.

Il s’agit de trois opérations des forces spéciales US, britanniques et russes dans un périmètre de 50 kilomètres autour d’une base désaffectée de l’armée syrienne près de Deir Ezzor.

Fait inhabituel, l’armée syrienne a passé sous silence le parachutage en HALO (High Altitude Low Opening) d’une unité des SAS britanniques au dessus de Hamadan où ils auraient rejoint une brigade rebelle mais a adroitement laissé fuir l’information concernant l’action fort mystérieuse des Delta Forces US sur la base désertique T2.

La base T2 est située dans une zone désertique dans la province de Deir Ezzor, en Syrie méridionale où pas un civil, aucun rebelle, modéré selon les critères de l’OTAN ou pas, aucune infrastructure opérationnelle n’existe à des dizaines de kilomètres à la ronde. Quel était le but de cette opération spéciale US qui aura duré moins de 35 minutes? Était-ce la récupération d’une importante balise satellite ou un système de brouillage électronique? La suppression de traces? Une opération de diversion? Une sorte de reconnaissance? L’acquisition d’un objectif ou d’un objet?

Les Spetsnaz russes ont pénétré dans la base T2 très peu de temps après le départ des forces spéciales US. Au même moment, plus au nord, une opération combinée des forces spéciales russes Alpha et syriennes (on évoque une unité spéciale du renseignement aérien et une autre de la Garde républicaine) prenait d’assaut une position de rebelles dits modérés. La cible: Ibrahim Awad Ibrahim Al-Badri, plus connu sous le nom de guerre de Abu Bakr Al-Baghdadi, alias Eliott Simon, Calife autoproclamé de l’organisation terroriste connue sous le nom de l’Etat Islamique (IS) ou Daech selon son acronyme arabe.

Les Britanniques auraient été très durement accrochés à Hamadan. Par qui? Certainement pas Daech. Encore moins les autres factions rebelles soutenues par les Turcs et les Jordaniens. Les SAS britanniques tentaient-ils de semer les Russes pour parvenir à sauver ou à faire fuir ou encore éliminer Al-Baghdadi? Un commando US est suspecté d’avoir mené un raid visant à détruire des preuves matérielles à T2. Qu’en est-il des rumeurs sur la capture d’Al-Baghdadi par les Russes? Si cette information est vérifiée, l’un des agents les plus importants du fameux pseudo Djihad Otanien d’inspiration britannique au Proche-Orient serait entre les mains du redoutable renseignement russe…On en est pas là mais des rumeurs commencent à éclore. Difficile de savoir le faux du vrai. La question demeure ouverte. Qui a si durement accroché les SAS britanniques?

Ce billet n’existe officiellement pas.

Source: Strategika51

http://french.almanar.com.lb/368278


 

LE PRESIDENT ASSAD REVELE QUE LA TURQUIE EST LE FOURNISSEUR DES ARMES CHIMIQUES

Le fournisseur d’armes chimiques aux terroristes révélé par Assad

 Depuis 3 heures  22 avril 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

Les autorités syriennes sont sûres à 100% que les terroristes reçoivent des armes chimiques de la Turquie, a déclaré le président syrien Bachar el-Assad. Selon lui, une partie des preuves de ce fait a déjà été publiée.

D’après le président, les terroristes n’ont pas d’autres sources d’approvisionnement dans le nord de la Syrie ce qui prouve qu’ils reçoivent de l’argent et du matériel militaire de la Turquie.

Malgré tous les documents confirmant l’élimination de telles armes par le gouvernement syrien et les preuves du fait que les terroristes possèdent des armes chimiques, l’Occident ne cesse d’accuser Damas d’avoir effectué l’attaque chimique d’Idleb du 4 avril.

Qui plus est, toutes les propositions russes d’enquêter sur cet incident au sein de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) sont toujours bloquées par les délégations occidentales. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que les actions des pays occidentaux visent à destituer le président syrien et son gouvernement. Selon lui, de fausses informations sur l’utilisation des armes chimiques sont diffusées afin de détourner l’attention de la résolution 2254 prévoyant le règlement politique du conflit syrien avec la participation de toutes les parties et de se concentrer sur « l’idée de changement du gouvernement syrien ».

Cependant, plus de deux semaines après l’attaque chimique présumée à Khan Cheikhoun, les preuves confirmant l’implication des forces gouvernementales n’ont pas été encore fournies.

« Cela fait plus de deux semaines que l’incident présumé impliquant des armes chimiques a eu lieu. Cependant, les seules « preuves » d’utilisation des armes chimiques demeurent toujours deux images faites par les Casques blancs », a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

Il a également souligné que la ville « vit sa propre vie ». « Aucune demande d’aide en termes de médicaments spéciaux, d’antidotes ou de désactivateurs, non seulement de la part des civils mais aussi des pseudo-sauveteurs, n’a été adressée », a-t-il déclaré.

Source: Pravda France

http://french.almanar.com.lb/368311


 

LE GENERAL RUSSE IGOR KONACHENKOV TACLE LE NOUVEAU SECRETAIRE GENERAL DE L'OTAN

Le général Igor Konachenkov remet à sa place le nouveau secrétaire général de l’OTAN

 Depuis 2 heures  22 avril 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

Lors des débats à propos de la Syrie, deux prises de position sont mises en évidence. Celle du camp occidental (des ONG, quelques pays de l’ONU… les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France), appuyé principalement par deux monarchies du Golfe, l’Arabie Saoudite et le Qatar, qui manœuvre dans cette région contre les États arabes au profit de l’État sioniste. Celle des autres États qui considèrent qu’il ne doit pas y avoir d’ingérence dans les affaires intérieures d’un État et donc de l’État syrien, qu’il y a un vote à respecter, et que le peuple syrien doit pouvoir décider de son propre avenir: en l’occurrence des ONG, autres pays de l’ONU… la Russie, la Chine, certains pays d’Afrique et d’Amérique latine… Bolivie, Venezuela, auxquels il faut ajouter l’Iran et le Liban.

Ces deux derniers pays ne sont pas souvent évoqués dans les médias, alors que des Iraniens et des Libanais se font tuer pour libérer le sol syrien, d’abord et avant tout, de l’emprise des pays occidentalo-golfico- sioniste qui soutiennent, par les armes et en fournissant des armes, l’opposition armée et certains groupes de l’ÉI (État Islamique) ; sans ce soutien l’opposition armée et ces groupes de l’ÉI n’auraient pas tenu six ans.

Suite à l’appui technico-militaire apporté par la Russie à la Syrie, le Secrétaire général de l’OTAN, le Norvégien Jens Stoltenberg, qui a succédé à cette fonction, le 1er octobre 2014, au Danois Anders Fogh Rasmussen à qui, entre autres, le peuple libyen doit d’être dorénavant dans un pays détruit, devait absolument se faire remarquer…

Que les fanatiques sanguinaires soient rassuré(e)s, Anders Fogh Rasmussen n’est pas au chômage : depuis août 2015, il a été embauché par la banque d’affaires Goldman Sachs dirigée par Lloyd Craig Blankfein issu d’une famille juive (une façon, peut-être, de se protéger et de n’avoir pas à répondre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité qui ont eu lieu sur ses ordres).
C’est cette banque qui a largement contribué à la crise des subprimes (prêts hypothécaires à risque) et à la crise de la dette grecque (liée aux remboursements et au poids des intérêts sur la dette) menant à la crise bancaire, financière, économique mondiale qui a sévi de 2007 à 2011, et qui a placé et place encore nombre de pays et leurs populations dans une situation catastrophique.

Début 2016, le nouveau Secrétaire général de l’OTAN, qui ne peut ignorer ce que ses prédécesseurs, à ce poste, ont semé un peu partout dans le monde, et notamment en Afrique et dans le Proche Orient, n’hésite pas à affirmer que…

« L’opération des forces aérospatiales russes en Syrie entravait le règlement pacifique du conflit et conduisait à un regain de tension dans la région. » [Sputnik, Otan : Moscou remet les pendules à l’heure concernant la crise en Syrie, 7 février 2016.]

Le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov, devait, en réponse à cette accusation, mettre les points sur les “i” :
« Je tiens à rappeler à M. Stoltenberg que l’origine de la crise en Syrie n’est pas l’opération des forces aérospatiales russes, mais l’activité insensée des pays de l’Otan qui ont plongé dans le chaos la région du Proche-Orient. » [Idem.]

Il n’est pas nécessaire de s’afficher pro-russe ou anti-états-unien(ne) pour savoir lequel de ces deux hommes dit la vérité sur les événements.

La Russie a compris, notamment à partir de la guerre occidentalo-golfique menée contre le peuple libyen pour le protéger, que l’ONU ne parvenait pas à faire respecter les Résolutions par les quelques États impérialistes de l’OTAN. Dorénavant, elle sait à quoi s’en tenir en Syrie… Et le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, a de la mémoire…
« Plus encore, avant l’arrivée en Syrie de l’aviation russe, les pays de l’Otan, pendant près de trois ans, faisaient semblant de combattre le terrorisme international. » [Idem.]

C’est que la CIA a produit, durant des décennies, des terroristes qu’elle a formés et entraînés, et que l’OTAN a utilisés et continue à utiliser sur les terrains de guerre en Afghanistan, en Irak, en Libye, et que la coalition d’États belliqueux utilise maintenant en Syrie contre les dirigeants considérés comme non fréquentables, contre les pays qui se développent trop et sans s’endetter outre mesure, et contre les populations qui prennent de plus en plus leur destin en mains (comme cela se faisait en Libye avant sa destruction programmée).

La déstabilisation de la Syrie a commencé en même temps que celle de la Libye. Il s’agissait d’empêcher l’une de se porter au secours de l’autre. Toute l’histoire des États-Unis, enseigne que «la parole de paix» n’est pas dans la langue des dirigeants qui se sont succédé au pouvoir.
D’abord, les armes pour détruire les pays au maximum ; après, l’avancée de pions dociles (dictateur, roi, président, peu importe, pourvu qu’ils acceptent le rôle de fantoches) ; ensuite, la ruée sur le butin (matières premières) et le contrôle politico-économique des pays, etc.

Une fois que les États-Unis ont rappelé leurs avions pour préparer d’autres guerres et que leurs multinationales ont pris dans le pays à reconstruire, sinon tout le gâteau, du moins la part du lion, leurs dirigeants ne voient aucun inconvénient à ce que des « négociations » aient lieu entre les ramasse-miettes (pays de la coalition au service états-unien dont la France) et entre les classes sociales qui se sont déchirées en lambeaux « au nom de la démocratie » et « des droits de l’homme ».

La « démocratie », les « droits de l’homme », le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov, n’en croit pas un mot :

« Pendant ces trois ans, personne en Occident, et encore moins à Bruxelles, n’a même évoqué [de] quelconques négociations sur la Syrie. Le seul souci consistait à préciser les délais de la destruction définitive du pays, à l’instar de la Libye où les pays de l’Otan instauraient le modèle occidental de la “démocratie” sans rencontrer aucun obstacle.» [Idem. Note FP : Le mot de coordination entre crochets est de moi.]

Étant donné que, dans le monde occidentalo-golfico-sioniste, les pays sont aux mains d’oligarchies bourgeoises ou de monarchies féodales, il n’est aucunement question, pour les journalistes des médias-mainstream, de tendre le moindre micro aux populations. Celles-ci ne doivent pas avoir la parole pour s’exprimer sérieusement sur le plan politique et économique ; mais, si c’est pour leur faire dire bêtement qu’elles vont aller voter et pour qui, les journaleux leur passent le crachoir.

La GJALPS (Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste) n’a pu obtenir le secours de la Fédération de Russie (Medvedev n’est pas Poutine). La RAS (République Arabe Syrienne) l’a eu. Le général russe, qui sait les efforts que fait son pays pour que le peuple syrien ne soit pas de nouveau assujetti à quelque puissance occidentalo-sioniste, affirme avec le sentiment d’un devoir en train de s’accomplir :

« Grâce à l’aviation russe, les Syriens ont retrouvé, en quelques mois seulement, la confiance dans la possibilité de combattre et d’éliminer le terrorisme international dans leur pays et, comme conséquence, se sont mis à penser à l’avenir de la Syrie. » [Idem.]

Car, effectivement, pour les États belliqueux qui appartiennent à «l’Empire du Bien », faire la guerre à des États “pas comme il faut” qui appartiennent à « l’Empire du Mal » et détruire les structures politiques et économiques de ces pays maudits, c’est aussi donner une leçon aux populations indociles et briser, autant que leur passé et leur présent, leur avenir et ce pour des générations.

Le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, connaît par cœur les méthodes des hâbleurs occidentaux : le mensonge finit par les disqualifier… pas seulement aux yeux du général, d’ailleurs…

« En ce qui concerne les péroraisons de M. Stoltenberg sur un regain de tension dans la région à cause de la présence russe en Syrie, elles sont une pure absurdité. » [Idem.]

Même si la majeure partie de la bourgeoisie occidentale vit dans le mensonge, il existe tout de même une autre partie de la population qui se soucie de plus en plus de la vérité, et donc la Russie est amenée à prendre toutes sortes de précautions sous peine de se voir reprocher ce que les États-Unis et leurs alliés font sans vergogne :

« Les actions des forces aérospatiales russes en Syrie mettent sous tension les terroristes. Nous en parlons au monde entier, vidéos à l’appui, avec le maximum de transparence depuis le début de notre opération. » [Idem.]

La Russie apporte son soutien à la Syrie. Quant aux états d’âme de certains membres de l’OTAN, le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov, n’est pas psychiatre :

« Quant à la question de savoir pourquoi, outre les terroristes, notre opération met sous tension certains pays de l’Otan, il faut la poser à Jens Stoltenberg en personne. » [Idem.]

 

Par Françoise Petitdemange

Source: Une France à refaire.

http://french.almanar.com.lb/368344


 

UN CARNAGE TALIBAN CONTRE UNE BASE MILITAIRE AFGHANE A TUE PLUS DE 150 SOLDATS PLUS NOMBRE DE BLESSES

Carnage taliban contre une base militaire afghane: soupçons de complicités

 Depuis 1 heure  22 avril 2017

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 Afghanistan - Monde islamique

L’assaut taliban contre une base militaire du nord de l’Afghanistan, pourtant puissamment gardée, à l’heure de la prière vendredi, a fait plus d’une centaine de morts et blessés selon des bilans encore disputés et interroge sur d’éventuelles complicités internes.

Dans un communiqué samedi matin, le ministère de la Défense a fait état « de plus de 100 soldats tués et blessés », livrant ainsi le premier bilan officiel depuis la fin de l’assaut, vendredi en début de soirée.

Mais un officier afghan à l’intérieur de la base du 209ème Corps d’armée, aux abords de Mazar-è-Charif, la capitale du nord, a rapporté à l’AFP un bilan de « 150 tués et des dizaines de blessés », au terme d’un assaut perpétré par dix assaillants lourdement armés pendant plus de cinq heures.

Si ce bilan était confirmé, il ferait de cette attaque la plus meurtrière conduite en Afghanistan, contre des civils ou des militaires.

Samedi matin, des rescapés interrogés par l’AFP à l’hôpital de Mazar-è-Charif se demandaient aussi comment le commando avait pu tromper les contrôles pour pénétrer dans la base avec ses armes, posant une nouvelle fois la question d’éventuelles complicités internes.
« Une enquête est en cours et le bilan pourrait évoluer. Quand elle sera terminée, nous partagerons davantage de détails avec la nation » a assuré le ministère de la Défense.

Le chef du conseil provincial, Mohammad Ibrahim Khairandish, a également affirmé à l’AFP que « plus de 100 soldats ont été tués dans l’attaque ».

Lors des dernières opérations d’envergure, dont celle contre le principal hôpital militaire du pays, à Kaboul début mars, les autorités ont été accusées de manquer de transparence et de minimiser les bilans.
« Je suis à l’intérieur de la base et je pense que 150 soldats ont été tués et des dizaines blessés. Il s’agissait de jeunes recrues venues pour s’entraîner, qui arrivaient des provinces du Badakhshan et de Takhar » dans le nord-est du pays, a raconté l’officier au sein de la base, sous couvert d’anonymat.

L’assaut a commencé en début d’après-midi, à l’heure de la prière du vendredi.

Sept barrages à franchir

« Ils étaient dix », a raconté l’officier: « les assaillants sont arrivés à bord de Humvee et de camions de l’armée afghane et portaient des uniformes militaires ».
« C’était l’heure de la prière dans la mosquée de la base » – ce qui explique que les victimes étaient désarmées. « Deux assaillants se sont faits exploser à l’intérieur. Les autres, équipés d’armes lourdes et légères, ont ouvert le feu ».
Quand je suis sorti de la mosquée, trois gars en uniformes dans un véhicule militaire tiraient sur tout le monde: ils avaient installé une mitrailleuse à la fenêtre », a rapporté depuis l’hôpital Mohammad Hussain, le bras et la jambe bandés.
Pour lui, « c’est évident, ils avaient des infiltrés dans la base, sinon comment auraient-ils pu entrer? ».

« Il y a sept barrages à franchir à l’entrée. Nous, les gardes nous bloquent des heures si on n’a pas nos papiers. Ils avaient des armes, des vestes d’explosifs, quelqu’un les a aidés c’est sûr », renchérit sous ses draps son voisin de lit, Noorullah.

Selon le ministère de la Défense, sur les dix assaillants, un a été arrêté, deux se sont fait exploser et les autres ont été abattus.

Le général américain John Nicholson, qui commande l’opération de l’Otan Resolute Support, a précisé que les soldats avaient été visés dans la mosquée pendant la prière et d’autres au réfectoire de la base.

C’est l’intervention des forces spéciales afghanes qui a mis fin au carnage en début de soirée, a-t-il indiqué en leur rendant hommage.
Le président Ashraf Ghani s’est rendu sur la base samedi après-midi.
Les talibans qui luttent contre le gouvernement et réclament le départ de toutes les troupes étrangères d’Afghanistan ont rapidement revendiqué l’opération dans un communiqué vendredi, assurant avoir fait « des dizaines de morts ».
Ils s’apprêtent d’un moment à l’autre à lancer leur traditionnelle offensive de printemps, même si la trêve hivernale n’a été cette saison que partielle.

Le 8 mars, l’attaque contre l’hôpital militaire de Kaboul, revendiquée par le groupe jihadiste Etat Islamique (EI), avait fait officiellement 54 morts – plus du double selon des sources de sécurité.

Plusieurs membres du personnel avaient alors affirmé à l’AFP qu’au moins deux internes en médecine figuraient parmi les tueurs qui disposaient d’armes cachées dans les locaux.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/368410


 

LE DERNIER MESSAGE DE HEZBOLLAH A "ISRAËL" : "ISRAËL" EST ET SERA TOUJOURS L'ENNEMI N°1 DU HEZBOLLAH.

Le dernier message du Hezbollah à Israël

Sat Apr 22, 2017 3:46AM

La parade du Hezbollah en 2008 à Beyrouth. ©Getty

La parade du Hezbollah en 2008 à Beyrouth. ©Getty

Le Hezbollah a décidé de faire visiter les régions frontalières du sud du Liban à Israël.

Le site libanais El Nashra revient sur la récente décision du Hezbollah, de faire visiter les régions frontalières du sud du liban à Israël, une "démarche éminemment politique" et El Nashra écrit: "Alors que le Liban politique examine la réforme de la loi électorale, le Hezbollah a organisé un meeting médiatique dans le Sud du pays en présence des journalistes libanais et étrangers. Et ce n'est pas sans raison que cette décision est prise à ce moment".

Pour le site, le choix médiatique du Hezbollah "n'est pas anodin". La Résistance a l'intention de faire comprendre que ses activités sur le plan national (l'examen de la loi électorale) ne pourraient à aucun prix détourner son attention des évolutions qui se déroulent sur le plan régional et qui le visent : les mesures prises par Washington pour lui imposer à lui et à ses alliés des sanctions supplémentaires et sa guerre contre le terrorisme en Syrie ne l'éloignera pas de son objectif premier : faire face à Israël. Cette mesure médiatique est moins une déclaration de guerre ou une violation de la résolution 1701 qu'un quintuple message:

1 Le meeting médiatique a été marqué par les propos d'un haut commandant de la Résistance. Le Hezbollah scrute "les moindres agissements israéliens et leurs manœuvres militaires frontalières d'envergure"

2 Au cours de son meeting médiatique le Hezbollah a bien expliqué au public les modalités et les objectifs des manœuvres d'Israël. Le message est clair: rien n'échappe à l’œil vigilant du Hezbollah ni en termes militaires ni en termes géopolitiques. Cette attitude rassure les habitants du Sud libanais et provoque une vague de panique au sein des colonies de peuplement du nord du Liban.

3 Les manœuvres militaires récurrentes d'Israël à la frontière libanaise prouvent une troisième réalité: c'est désormais Israël qui se prépare à faire face au Hezbollah. C'est ce qui va à l'encontre des menaces quotidiennes de recourir à l'action militaire que formule Israël contre le Hezbollah.

4 Par ce meeting médiatique, le Hezbollah a souligné à nouveau ses capacités à étendre le combat en territoires occupés si Israël venait à déclencher une nouvelle guerre contre le Liban. C'est un message à l'adresse de l'opinion libanaise, israélienne, arabe et internationale.

5 Le dernier message contenu dans ce geste : six ans de guerre en Syrie n'ont en rien atteint la puissance militaire du Hezbollah. Il n'y a eu non plus aucun changement dans l'ordre des priorités du Hezbollah. Israël est et sera l'ennemi numéro 1 du Hezbollah.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/22/518954/message-Hezbollah-Isral



 


 

DES CENTAINES DE VETERANS US D'IRAK EXPULSES AU MEXIQUE. "LE PAYS POUR LEQUEL J'ETAIS PRET A DONNER MA VIE M'A TOURNE LE DOS"

Comment d’anciens soldats américains en Irak ou au Vietnam ont été expulsés vers le Mexique

 Depuis 57 minutes  22 avril 2017

soldatsus

 Amérique et Europe - USA

« Le pays pour lequel j’ai été prêt à donner ma vie m’a tourné le dos », dénonce Ivan Ocon qui, après avoir combattu en Irak pour les Etats-Unis, a été expulsé vers le Mexique, comme des centaines d’autres vétérans ayant commis un délit.

Ivan Ocon, âgé de 39 ans, fait partie d’une vingtaine de vétérans de guerre qui se réunit dans un centre d’aide ayant ouvert ses portes le mois dernier à Ciudad Juarez, à la frontière avec les Etats-Unis et qui sera inauguré officiellement samedi.

Sans autres ressources que des dons, provenant notamment de soldats en activité de l’autre côté de la frontière à El Paso, le centre est situé dans la maison de José Francisco Lopez Moreno, 72 ans, qui lui a combattu au Vietnam.

Installé à Juarez depuis 2004, José Francisco et sa famille offrent de la nourriture, des vêtements et un logement temporaire à ces anciens soldats de l’armée américaine expulsés des Etats-Unis.
Il les aide également à réclamer une pension, aidés par « des avocats en Californie », explique-t-il.

‘C’était mon pays’

A l’âge de sept ans, Ivan Ocon est arrivé avec sa famille à El Paso (Etats-Unis), où ils ont obtenu un permis de résidence. En 1997, à l’âge de 19 ans, il s’est engagé dans l’armée américaine.
« Je voulais défendre ce qui était mon pays, à cette époque », raconte-t-il.

Comme beaucoup de migrants légaux, il a pensé qu’en rejoignant les rangs de l’armée il obtiendrait aisément son passeport américain.
« Je leur ai dit que j’étais d’origine mexicaine et ils m’ont dit qu’il n’y avait pas de problème, qu’une fois engagé ils pourraient m’aider à obtenir la citoyenneté, mais ce n’était pas mon objectif principal, je me sentais vraiment américain », assure-t-il.

Il a été envoyé à Hawaï pour se spécialiser dans les opérations de sauvetage à bord d’hélicoptères puis en Corée du Sud pour se former aux télécommunications.
Après, « j’ai dû partir en Jordanie, à la frontière avec l’Irak, en 2003, quelques mois avant le début de la guerre », se souvient-il.

Positionné ensuite à Amman, il protégeait la ville d’une éventuelle entrée des forces irakiennes.
« Là-bas, j’ai mis ma vie en danger à plusieurs reprises », souligne-t-il.
Mais de retour à El Paso, il s’est retrouvé impliqué indirectement dans une affaire d’enlèvement et a été condamné en 2006 à dix ans de prison.
A sa sortie, en février 2016, il a été expulsé vers le Mexique, laissant aux Etats-Unis sa femme et ses enfants.
« J’ai fait une erreur », admet-il, « mais ils n’ont pas tenu compte de mes médailles ». « Je me sens trahi », dit-il.

Séquelles psychologiques

Il n’existe pas de chiffres officiels sur le nombre de vétérans de guerre expulsés des Etats-Unis, mais selon l’ONG américaine de défense des droits civils ACLU, ils seraient environ 300, dans leur majorité victimes du durcissement de la loi dans les années 1990.

Le premier centre pour vétérans est né il y a quelques années à Tijuana, au nord-ouest du Mexique, où vivent une soixantaine d’ancien militaires américains expulsés après avoir commis des délits punis par plus d’un an de prison.

S’inspirant de cette initiative, José Francisco Lopez Moreno, alias Panchito, a créé son propre centre.
« Ils m’avaient promis de m’obtenir la nationalité (américaine) au retour » du Vietnam, se souvient, amer, cet homme qui a été mobilisé sur la base militaire de Gia Nghia de 1967 à 1968.

Il était chargé de surveiller les dépôts de combustible, en permanence sous le feu des combattants Vietcong, assure-t-il. L’un de ses compagnons, Ramiro Alanis, également Mexicain, est mort au combat.
« J’ai été tout près de mourir », explique-t-il. Les Vietnamiens avaient creusé des tunnels sous la base dans lesquels « ils ont placé des explosifs sous les conteneurs d’essence et les ont fait exploser ».

Comme beaucoup de soldats, il est rentré aux Etats-Unis avec des séquelles psychologiques.
« La tête n’allait pas et je me calmais avec de la cocaïne » se souvient-il.

Panchito a été arrêté en achetant de la drogue puis incarcéré avant d’être expulsé : « Je ne pouvais pas croire ce qu’ils étaient en train de me faire, je pensais que c’était un cauchemar ».

Désormais, il veut aider ceux qui vivent le même cauchemar que lui.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/368135