Veilleur en éveil

 

HEZBOLLAH : PARIS EVITE LE PIRE

Paris se rapproche du Hezbollah

Wed Apr 17, 2019 5:56PM

Un combattant du Hezbollah à côté d’un drapeau de ce mouvement. (Photo d’archives)

Un combattant du Hezbollah à côté d’un drapeau de ce mouvement. (Photo d’archives)

La France essaie d’améliorer ses relations avec le Hezbollah en tant que pilier politique du Liban, a-t-on appris du site web Lebanon 24.

« Les relations entre le Hezbollah et la France, qui se limitaient auparavant à certains canaux spécifiques, se sont développées au fur et à mesure et elles ont pris, à présent, une dimension plus importante en raison de la situation actuelle. Il est aisé de constater les relations amicales entre la France et le Hezbollah au cours des derniers mois. Maintenant, toutes les coordinations et discussions à propos du Hezbollah passent par les ambassadeurs des deux pays et les deux parties organisent des rencontres régulières pour discuter des questions intérieures du Liban. Paris considère ses relations avec le Hezbollah comme un canal de dialogue entre le Hezbollah et l’Union européenne.

La France souhaite que le Hezbollah entretienne des relations amicales avec l’Union européenne, bien que sa branche militaire ait été placée sur la liste des organisations terroristes. Après que le Royaume-Uni eut inclus le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes, Mohammad Fneich, ministre libanais des Sports et de la Jeunesse et figure de proue du Hezbollah, a rencontré l’ambassadeur de France à Beyrouth. Cette rencontre montre que Paris se démarque de Londres quant à ses politiques au Moyen-Orient. Cela a même crispé les relations entre ces deux pays, car la France croit que la récente décision de Londres de placer le nom du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes pourrait porter atteinte aux relations entre Paris et l’organisation militaire la plus puissante du Moyen-Orient. Cette décision de Londres risque également de mettre en péril les échanges de données entre la France et le Hezbollah, échanges dont profitent non seulement Paris, mais en plus toute l’Union européenne : c’est grâce à ces mêmes échanges de données que la France a eu accès à une liste de combattants étrangers qui se battaient aux côtés des terroristes de Daech et qui pouvaient représenter une menace sérieuse pour la sécurité de l’Europe. C’est la raison pour laquelle Paris ne veut pas perdre ses contacts avec le Hezbollah et qu’il tente de rendre le terrain propice au développement de ses relations avec le Hezbollah.

PressTV-Hezbollah: le

PressTV-Hezbollah : le “nein” allemand aux USA

Le gouvernement allemand a refusé d’interdire les activités de l’aile politique du Hezbollah libanais en Allemagne.

De plus, la France souhaite récupérer sa place privilégiée sur la scène politique du Liban en renforçant ses relations avec le Hezbollah, qui fait figure de véritable pilier de ce pays. Elle sait bel et bien qu’il vaut mieux coopérer avec le Hezbollah que le combattre. Les coordinations entre Paris et le Hezbollah couvrent plusieurs domaines, dont les questions sécuritaires en Syrie et la stabilité au Liban sur les plans sécuritaire, militaire et économique.

Par ailleurs, la France craint que toute escalade au Liban n’aboutisse à un nouvel afflux de migrants vers l’Europe via la Méditerranée.   

L’autre domaine dans lequel la France souhaite s’infiltrer est celui des hydrocarbures. D’où ses efforts destinés à approfondir ses relations avec le Hezbollah en tant que pilier de la politique libanaise. »

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/17/593684/Liban-France-Hezbollah-relations-union-europeenne-Londres-terroristes


 

UN AN APRES SA LIBERATION DU TERRORISME, 14 CENTRES DE SANTE REMIS EN SERVICE DANS LA GHOUTA ORIENTALE

Un an après sa libération du terrorisme, 14 centres de santé remis en service à la Ghouta orientale

Damas/Un an après la libération du terrorisme de la Ghouta orientale, la Direction de la Santé de la banlieue de Damas poursuit ses efforts pour la mise en service de ses institutions dans les différentes localités où 14 centres de santé ont été restaurés jusqu’ici.

La Direction de la Santé de la banlieue de Damas, aussitôt après la proclamation de la libération de la Ghouta, a pris toutes les mesures nécessaires pour répondre aux impératifs de la protection sanitaire des habitant à travers la réactivation des centres de santé endommagés, la fourniture du matériel médical et des cadres nécessaires et l’envoi de cliniques mobiles.

En fait, 14 centres de santé ont été ouverts dans la plupart des zones de la Ghouta orientale au cours de l’année passée, qui s’ajoutent à 14 centres de santé et à trois hôpitaux en cours de construction à Mlaiha, Kafr Batna et Harasta.

Le coût de la réhabilitation de l’hôpital de Harasta s’élève à 552 millions de livres syriennes sans le matériel. Sa réhabilitation aura lieu avec la coopération du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), tandis que l’hôpital de Mlaiha est en cours de reconstruction et sa mise en service aura lieu au mois de septembre prochain.

Les travaux sont toujours en cours à l’hôpital de Kafr Batna pour être mis en service en septembre prochain.

Les services médicaux octroyés au cours de l’année passée comprennent plus de 85000 vaccinations routinières pour enfants, 97000 cas de surveillance de la nutrition, des services de santé reproductive pour femmes et un appui psychologique et social à plus de 83000 personnes.

Dès les premiers instants de la sortie des habitants de la Ghouta orientale via le corridor de Hammouryia à la mi-mars de l’année dernière, la Direction de la santé de la banlieue de Damas a déployé des efforts inlassables pour transporter les cas critiques d’urgence vers les hôpitaux de Damas, à ajouter des interventions d’urgence visant à fournir les soins de santé nécessaires dans les centres d’hébergement temporaires auxquels 13 ambulances, 5 cliniques mobiles et 16 équipes médicales ont été assurés.

 

R.Bittar

https://sana.sy/fr/?p=150659&fbclid=IwAR2Yg9mQuHRnmA1WAA2FD9mDdEzySl8CikmD_l2ds7hR-HM-cgQ2HcO6o_A


 

TUNISIE : ARRESTATION DE TREIZE DIPLOMATES FRANÇAIS ARMES A LA FRONTIERE ENTRE LA LIBYE ET LA TUNISIE

Libye

Treize diplomates français armés arrêtés à la frontière entre la Libye et la Tunisie

© REUTERS / Zohra Bensemra

AFRIQUE

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211024

Le ministre tunisien de la Défense a déclaré à la radio Shems FM qu’une délégation de «13 diplomates français armés» avait été arrêtée à la frontière entre la Libye et la Tunisie, précisant que «des munitions» avaient été saisies. L’ambassade de France à Tunis a également réagi à cette information.

Dans une déclaration à la radio Shems FM, Abdelkarim Zbidi, ministre tunisien de la Défense nationale, s'est exprimé sur l'information rapportée par Mosaïque FMconcernant l'arrestation de «membres d'une délégation diplomatique en provenance de Libye» à la frontière entre les deux pays. Le ministre a affirmé qu'il s'agissait «de diplomates français armés» qui ont refusé de rendre leurs armes. L'ambassade de France à Tunis s'est également exprimée à ce sujet via un communiqué publié sur son site officiel.

Le responsable a déclaré que «13 individus de nationalité française, sous couvert diplomatique, ont tenté de franchir les frontières tuniso-libyennes à bord de six voitures tout-terrain et ont refusé de rendre les armes dont ils disposaient». «Les munitions qui étaient en leur possession ont été mises en sécurité dans la caserne de Ben Guerdane», a-t-il ajouté, soutenant que «nos frontières terrestres, aériennes et maritimes sont sécurisées et sous contrôle».

 

Logo de Huawei

© AP PHOTO / MARK SCHIEFELBEIN

Le géant chinois Huawei voit grand sa coopération avec la Tunisie pour conquérir l’Afrique

Auparavant, Mosaïque FM avait indiqué qu'une délégation de «10 diplomates français» en provenance de Libye avait été arrêtée au poste frontalier de Ras Jadir. Les diplomates étaient «à bord de véhicules portant des plaques d'immatriculation diplomatiques», a ajouté le média, indiquant qu'ils «ont remis leurs armes aux services de sécurité du point frontalier». «Mais voilà que d'autres armes ont été découvertes dans une voiture, sans qu'elles n'aient été déclarées ou livrées aux autorités», a-t-il précisé.

 

 

Tripoli. Archive photo

© SPUTNIK . VLADIMIR FEDORENKO

Libye: l’armée de Haftar déclare avoir abattu un avion militaire qui quittait Misrata

À la suite de l'annonce de cette information, l'ambassade de France à Tunis un publié un communiqué confirmant qu'il s'agissait bien de diplomates français, mais sans s'exprimer sur la question des armes qui n'auraient pas été déclarées à la police aux frontières.

«L'un des déplacements, que l'Ambassade de France pour la Libye effectue régulièrement entre Tunis et Tripoli, s'est fait par la route ce dimanche 14 avril 2019, en raison de la situation actuelle en Libye», a affirmé la représentation française, précisant qu'«il concernait les membres du détachement qui assure la sécurité de l'Ambassadrice de France pour la Libye».

 

Libye

© AP PHOTO / MOHAMMAD HANNON

Bloomberg: la France «doit abandonner ses efforts unilatéraux» en Libye

Le même communiqué informe que les autorités tunisiennes étaient au courant de ce voyage. «Ce déplacement a été organisé en concertation avec les autorités tunisiennes», ajoutant que «des contrôles de routine ont été effectués au passage de la frontière entre la Libye et la Tunisie, afin de dresser un inventaire des équipements de ce détachement, qui a poursuivi sa route».

Par ailleurs, le ministre tunisien de la Défense a précisé qu'un premier groupe «composé de 11 personnes munies de passeports diplomatiques et venant de Libye» avait tenté d'entrer en Tunisie par voie maritime à bord de deux zodiacs. Le groupe a été intercepté par la marine tunisienne qui a saisi leurs armes, a-t-il ajouté.

https://fr.sputniknews.com/afrique/201904171040781837-diplomates-francais-armes-arretes-frontiere-libye-tunisie/


 

LA RESISTANCE YEMENITE REAGIT AU VETO DE TRUMP

Ansarallah condamne le veto de Trump sur la fin de l’engagement US dans la guerre au Yémen

Wed Apr 17, 2019 5:33PM

Les missiles balistiques Qahir-2M de l'armée yéménite. (Photo d'archives)

Les missiles balistiques Qahir-2M de l'armée yéménite. (Photo d'archives)

Le mouvement yéménite d’Ansarallah a vivement critiqué le veto du président américain Donald Trump à une résolution du Congrès lui ordonnant de mettre fin au soutien à la guerre menée par l’Arabie saoudite contre le Yémen, décrivant cette mesure comme une preuve que Washington était à l’origine du conflit.

Le veto « prouve que les États-Unis sont non seulement impliqués dans le conflit au Yémen, mais sont également à l’origine de la décision d’entrer en guerre », a écrit le porte-parole du mouvement, Mohammed Abdessalam, dans un message publié mercredi sur son compte Twitter.

« D’autres ont suivi cette décision et ont exécuté les souhaits et les ambitions des États-Unis », a ajouté Abdessalam, faisant référence à l’Arabie saoudite et à ses alliés impliqués dans l’agression militaire contre le Yémen.

Il a également tenu les États-Unis pour responsables « des massacres, des crimes et du siège injuste du Yémen ».

Le porte-parole du mouvement yéménite Ansarallah, Mohammed Abdessalam. ©Reuters

Le Congrès avait pour la première fois voté en faveur de l’application de la résolution sur la loi sur les pouvoirs de guerre pour tenter de mettre un terme à l’engagement des États-Unis dans un conflit étranger.

Mais Trump a opposé son veto à la mesure mercredi, le Congrès ne disposant pas du suffrage nécessaire pour l’annuler.

« Cette résolution est une tentative inutile et dangereuse d’affaiblir mon autorité constitutionnelle, mettant en danger la vie de citoyens américains et de braves militaires, aujourd’hui et à l’avenir », a déclaré Trump dans un communiqué.

Par ailleurs, le ministre iranien des Affaires étrangères a écrit que même le Congrès américain veut mettre fin aux activités déstabilisatrices du CENTCOM au Yémen.

En écrivant ce message sur son compte tweeter, il a implicitement fait allusion à la décision du Parlement iranien de désigner le commandement des forces américaines au Moyen-Orient sur la liste des groupes terroristes en réponse au blacklistage du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) par le président Trump.

Javad Zarif@JZarif

 

Even the U.S. Congress wants to put an end to @CENTCOM's destabilizing activities in .

But petrofinanced and their enabler in the White House will continue—with American lives and against U.S. interests—to push for forever wars.

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« Mais ceux qui préfèrent les intérêts de Netanyahu à ceux des États-Unis et leurs complices à la Maison-Blanche continueront, au prix de la vie des Américains et contre les intérêts américains, à faire pression pour des guerres éternelles. »

Le ministre d’État aux Affaires étrangères des Émirats arabes unis (EAU), Anwar Gargash a salué la décision de Trump.

« L’affirmation du soutien du président Trump à la coalition arabe au Yémen est un signe positif de la détermination des États-Unis à l’égard des alliés des États-Unis. Cet engagement clair sert au mieux les intérêts stratégiques communs », a déclaré mercredi Gargash sur Twitter.

Massacre au Yémen: Parly convoquée

Massacre au Yémen : Parly convoquée

La ministre française des Armées et son collègue en charge des Affaires étrangères devront s’expliquer sur l’usage « offensif » d’armes françaises contre les civils yéménites.

L’Arabie saoudite et plusieurs de ses alliés régionaux ont lancé une campagne dévastatrice contre le Yémen en mars 2015 dans le but de ramener au pouvoir le gouvernement de l’ancien président Abd Rabbo Mansour Hadi et de réprimer le mouvement Ansarallah.

Selon un rapport publié en décembre 2018 par ACLED, une organisation à but non lucratif pour la recherche sur les conflits, la guerre menée par l’Arabie saoudite a coûté la vie à plus de 60 000 Yéménites depuis janvier 2016.

La guerre a également eu de lourdes conséquences sur les infrastructures du pays, détruisant des hôpitaux, des écoles et des usines. L’ONU a déclaré dans un rapport publié en décembre 2018 que plus de 24 millions de Yéménites avaient un besoin urgent d’aide humanitaire, dont 10 millions de personnes souffrant de faim extrême.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/17/593678/Ymen-Ansarallah-condamne-le-veto-de-Trump


 

ARABIE SAOUDITE : REPRISE DU PROCES DES 11 MILITANTES SAOUDIENNES DES DROITS HUMAINS

Reprise du procès de militantes saoudiennes des droits humains

 Depuis 7 heures  17 avril 2019

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Un tribunal saoudien s’apprête à reprendre mercredi ses audiences dans le procès de militantes des droits humains, quelques jours après l’annonce de nouvelles arrestations.

Onze femmes, dont la militante Loujain al-Hathloul, qui a accusé ses interrogateurs d’abus sexuels et de torture pendant près d’un an en détention, sont jugées notamment pour contacts avec des médias étrangers, des diplomates et des organisations de défense des droits humains.
Un panel de trois juges d’un tribunal pénal de Ryad doit répondre aux arguments de la défense, présentés par ces femmes au début du mois. Les médias et les diplomates occidentaux ne sont pas autorisés à assister aux audiences.

Les accusées devraient assister à des audiences distinctes, selon des personnes ayant accès au procès.
Les autorités de Ryad ont fait l’objet de pressions occidentales pour qu’elles libèrent ces militantes, dont la plupart ont été arrêtées il y a près d’un an dans le cadre d’une campagne de répression ayant précédé la levée historique d’une interdiction de conduire pour les femmes.

Trois d’entre elles –la blogueuse Eman al-Nafjan, la professeure retraitée Aziza al-Youssef et une autre universitaire, Rokaya al-Mohareb– ont été libérées le 28 mars au lendemain de la deuxième audience du procès. Il s’agissait d’une libération temporaire qui ne les dispense pas d’assister au procès.

Début avril, les autorités saoudiennes ont arrêté au moins neuf écrivains, universitaires et blogueurs, dont deux ressortissants saoudo-américains, qui avaient pris position en faveur des militantes jugées, selon des activistes.

Mercredi dernier, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a affirmé avoir pressé l’Arabie saoudite de libérer les citoyens américains.
M. Pompeo, qui d’ordinaire se montre prudent lorsqu’il fait part d’inquiétudes concernant l’Arabie saoudite, alliée de Washington, a dit avoir personnellement parlé avec des responsables saoudiens « de chaque Américain dont nous savons qu’il a été arrêté à tort ».

Cette vague de répression est la première depuis l’assassinat en octobre de l’éditorialiste et opposant saoudien Jamal Khashoggi au consulat du royaume à Istanbul, qui a suscité un tollé sans précédent à travers le monde.

Des membres de la famille de Loujain al-Hathloul, basés à l’étranger, ont déclaré subir des pressions de la part de personnes proches de l’Etat saoudien pour qu’ils gardent le silence sur son traitement en détention.

Des proches de l’establishment saoudien ont averti que les critiques publiques des membres de famille pourraient prolonger la détention des militantes.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1327383


 

INCROYABLE MAIS VRAI. FEU NOTRE-DAME DE PARIS N'ETAIT PAS ASSUREE !

Incendie de Notre-Dame de Paris : la cathédrale n'était pas assurée !

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Incendie de Notre-Dame de Paris : la cathédrale n'était pas assurée !

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Politique

Souscription, concours: l'Etat organise la reconstruction de Notre-Dame

6Medias, publié le mercredi 17 avril 2019 à 09h30

Alors que les dons pour la reconstruction de la cathédrale parisienne approchent du milliard d'euros, Le Parisien explique que le joyau d'architecture en partie ravagé par les flammes n'était pas assuré.

Assurer ses monuments historiques et, au-delà, ses biens immobiliers, n'est pas une obligation pour l'État français. Le Parisien, relayant une source gouvernementale, révèle ainsi que la cathédrale Notre-Dame de Paris n'était pas couverte par la moindre assurance.

En partie détruite par un terrible incendie lundi 15 avril, Notre-Dame est depuis l'objet de toutes les attentions et peut d'ores et déjà compter sur un élan de solidarité inédit. En France et dans le monde entier, les dons affluent et frôlent ce mercredi la barre du milliard d'euros.

Une somme astronomique qui ne sera pas de trop pour financer un chantier de reconstruction dont il est pour l'instant impossible d'estimer le coût et la durée. Dans une allocution prononcée mardi soir, le président de la République Emmanuel Macron a tenu à se montrer particulièrement optimiste, déclarant qu'il souhaitait que l'édifice célèbre dans le monde entier soit rénové dans un délai de "cinq ans". Faute d'assurance, ces fonds privés permettront de remettre en état ce monument historique qui n'aurait de toute façon pas pu être sauvé par une assurance similaire, par exemple, à celle de la tour Eiffel.

Notre-Dame : l'aide technique afflue du monde entierpar CNEWS


Interrogé par Le Parisien, un expert du département dommages de Siaci Saint-Honoré, courtier en assurances, explique que la "Dame de fer" bénéficie d'une indemnisation maximale d'environ 200 millions d'euros en cas d'incendie. Une somme qui semble dérisoire dans le cas de Notre-Dame, sévèrement touchée par le feu et dont la charpente en bois, datant en partie du XIIIe siècle, a presque totalement disparu.

Il reste cependant un cas de figure dans lequel les assureurs viendraient au secours de la cathédrale. Si l'enquête prouve que l'entreprise en charge des travaux de rénovation en cours au moment du sinistre est responsable, une indemnisation d'une dizaine de millions d'euros pourrait alors être versée.

https://actu.orange.fr/france/incendie-de-notre-dame-de-paris-la-cathedrale-n-etait-pas-assuree-magic-CNT000001f0I3m.html


 

FACE AUX MEMES MENSONGES ET AUX MEMES AGRESSIONS DE L'IMPERIALISME, LE PEUPLE CUBAIN REPONDRA DE NOUVEAU AVEC LE MEME COURAGE ET UNE MEME FIDELITE

Face aux mensonges et aux agressions, le même courage et la même fidélité

Ce 16 avril, nous, les Cubains, brandirons à nouveau nos fusils, avec la même fermeté et la même volonté de nous battre que ce jour de « la Patrie ou la mort », en 1961, lorsque Fidel arma ce peuple pour qu’il défende la souveraineté et la dignité conquises, et comme le signalait Miguel Diaz-Canel, face aux mêmes mensonges et aux mêmes agressions de l’impérialisme, notre réponse sera de nouveau : « Un même courage et une même fidélité »

Auteur:  | internet@granma.cu

Fidel Castro proclamant le caractère socialiste de la Révolution lors des obsèques des victimes de l'attentat contre les aéroports, le 15 avril 1961. Photo: Raúl Corrales

Le Groupe de Lima a une fois de plus été l’artisan d’une mise en scène interventionniste ce lundi, lorsqu'il s'est réuni pour appeler la communauté internationale à « favoriser le rétablissement de la démocratie au Venezuela » et exhorter des pays comme la Chine, la Russie, la Turquie et, bien sûr, Cuba, à rejoindre ce processus de prétendue démocratisation.

La Déclaration finale du 12e Sommet des ministres des Affaires étrangères de ce groupe, tenu à Santiago du Chili, insiste sur l'impact négatif que le soutien de ces pays au « régime de Nicolas Maduro » cause dans la région et, comme si cela ne suffisait pas, les signataires ont demandé aux organisations internationales de reconnaître sans tarder des représentants désignés par l’Assemblée nationale du Venezuela, laquelle, nous le savons, est en situation d’outrage judicaire et n’a rien à voir avec le peuple.

Et alors que le document exigeait la tenue d' « élections libres, justes et transparentes au Venezuela »,et l'adoption de sanctions contre le gouvernement bolivarien, deux jours avant seulement, le secrétaire d'État des États-Unis avait également exprimé au Chili sa « préoccupation »pour la démocratie et la qualité de vie des Vénézuéliens, tout en attaquant Cuba et la Russie, en les rendant responsables de la migration des Vénézuéliens vers le Pérou et la Colombie.

L'obsession de la Maison-Blanche pour Cuba et le Venezuela semble ne plus avoir de limites et, ces jours-ci, elle prend de l'ampleur dans l’attente de l'annonce que fera le conseiller des États-Unis à la Sécurité nationale, John Bolton, le 17 avril, à Miami. Une déclaration qu’il a qualifiée de « pas importants » pour faire face aux « menaces à la sécurité » que représentent ces pays et la « crise démocratique » au Nicaragua.

Ces pays – Cuba, Nicaragua et Venezuela – sont ceux dont les processus politiques n'acceptent pas les partisans de la Doctrine Monroe de l'administration Trump, a déclaré le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez ce samedi, dans son discours à l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire. « Incapables de tenir leurs promesses électorales de redressement de l'industrie et de grandeur nationale des États-Unis, ils s’enlisent dans un bourbier de mensonges ridicules en présentant trois pays latino-américains qui luttent pour sortir du sous-développement hérité, comme une menace pour le puissant empire. »

Diaz-Canel a souligné que « contre le Venezuela, ils se sont employés à fond, rééditant le scénario de leurs agressions criminelles contre Cuba depuis les premières années de la Révolution, y compris le terrorisme d'État et le chantage contre d’autres pays pour briser l'unité régionale ».

Il a également déclaré : « Nous ne pouvons pas sous-estimer l'escalade de ces agressions. Au-delà des menaces, typiques des marchands de la politique, avec la montée à des postes de décision de politiciens hypocrites, médiocres et criminels, la traque financière et le blocus commercial contre Cuba se sont intensifiés. »

Ce lundi, le président cubain a rappelé, sur son compte Twitter, ce triste 15 avril, il y a 58 ans, lorsque « des avions des États-Unis portant de faux insignes cubains bombardèrent Cuba, en prélude à l'agression de Playa Giron » et la « mort d’un jeune homme qui écrivit de son sang le nom de Fidel sur un mur ».

Ce 16 avril, nous, les Cubains, brandirons à nouveau nos fusils, avec la même fermeté et la même volonté de nous battre que ce jour de « la Patrie ou la mort », en 1961, lorsque Fidel arma ce peuple pour qu’il défende la souveraineté et la dignité conquises, et comme le signalait Miguel Diaz-Canel, face aux mêmes mensonges et agressions de l’impérialisme, notre réponse sera de nouveau : « Un même courage et une même fidélité ».

http://fr.granma.cu/cuba/2019-04-16/face-aux-mensonges-et-aux-agressions-le-meme-courage-et-la-meme-fidelite


 

LA COUR DES COMPTES IDENTIFIE OU L'ETAT FRANÇAIS DEPENSE UN "POGNON DE DINGUE"

French President Emmanuel Macron speaks to the press after a meeting with the Irish prime minister (Taoiseach) at the Elysee Palace in Paris on April 2, 2019.

La Cour des comptes explique où l'État dépense «un pognon de dingue»

© AFP 2019 Ludovic MARIN

FRANCE

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Elliot Lelievre

20938

Les aides sociales «coûtent un pognon de dingue», mais elles ne sont pas les seules. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes a identifié plusieurs postes de dépenses injustifiées. Et dans les marchés de niche, l'État dépense beaucoup, bien loin de la redistribution des richesses. Explications.

L'État débourse «un pognon de dingue», mais les prestations sociales ne font pas partie des dépenses excessives pointées par la Cour des comptes dans son rapport concernant l'année 2018.

Régimes complémentaires de retraite, gestion des funérariums, service militaire adapté ou mobilier national sont quelques uns des postes de dépenses épinglés par la Cour des comptes pour leur gestion au mieux améliorable, au pire carrément archaïque.

 

Euros

CC0 / PIXABAY

La Cour des Comptes et les services publics

C'est à l'égard du Mobilier national, institution chargée de la conservation du mobilier historique qui regroupe la manufacture des Gobelins, celle de Beauvais et la Savonnerie, que la Cour des comptes est le plus critique. Elle dénonce pêle-mêle un temps de travail effectif trop court, une gestion qui s'appuie sur «des processus lourds […] incompatibles avec un développement économique», une faible productivité découlant d'un certain entre-soi, mais surtout, et c'est là le plus dramatique, une incapacité du Mobilier national à assurer «la conservation sécurisée de ses objets».

 

La Cour des comptes recommande donc une «profonde transformation des modes de fonctionnement» du Mobilier national et encourage l'institution à se «nourrir de commandes privées», malgré ses réticences, et à se doter d'un lieu d'exposition adapté aux trésors en sa possession pour enfin «remplir sa mission de valorisation économique et culturelle».

Autre niche épinglée pour sa gestion, et tout aussi inattendue: les opérations funéraires, depuis l'entrée en vigueur de la loi Sueur en 1993; cette dernière impliquant directement l'État pour «assurer une transparence des prix».
Si la Cour des comptes a estimé que l'offre de services s'était diversifiée sur la période et a salué le «niveau d'équipement» des crématoriums, elle n'en a pas moins critiqué «le coût des prestations», qui «pourraient être encore inférieurs sans que l'équilibre financier des services ne s'en trouve menacé».

 

un homme, image d'illustration

© SPUTNIK . ILYA PITALEV

Des centaines de milliers de fonctionnaires travaillent moins de 35 heures

A contrario, l'institution de contrôle des finances publiques est plus clémente envers le Service militaire adapté (SMA), un dispositif créé en 1961 pour favoriser «l'insertion socio-professionnelle des jeunes de 18 à 25 ans» peu qualifiés, résidant en Outre-Mer, où le chômage est bien plus élevé qu'en métropole.
Si le dispositif est jugé coûteux, avec un coût par volontaire d'environ 37 000 euros, un budget très «supérieur à d'autres dispositifs d'insertion», il permet d'obtenir «de bons résultats», avec un taux d'abandon faible (11%) et une participation féminine non négligeable.

 

Dans la même veine, la Cour des comptes a un avis mitigé sur les subventions de l'action sociale des régimes complémentaires de retraite des salariés du privé. Elle émet des réserves quant à «l'équité de la répartition des aides», qui devrait bénéficier à «80% de la population française, soit 53 millions de personnes» et fustige des coûts «très élevés» et des frais de gestion exorbitants, même si elle salue dans le même temps «l'effort» consenti pour les réduire.

 

Sibeth Ndiaye

© AFP 2019 LUDOVIC MARIN

Nommée au gouvernement, Sibeth Ndiaye rattrapée par le bruit d’anciennes casseroles

Parallèlement à ces remarques concernant des dépenses évitables, la Cour des comptes salue tout de même l'action du gouvernement pour retrouver les ayant-droits des avoirs bancaires et des contrats d'assurance en déshérence, c'est-à-dire non réclamés après le décès du titulaire de ces placements.
Alors qu'il pourrait largement bénéficier de la «prescription trentenaire», qui permet à l'État de récupérer les fonds non-réclamés pendant trente ans, ce dernier a mis en place en 2014 une loi imposant aux banques et aux assureurs de retrouver les ayant-droits. Résultat: sur les 4 milliards d'euros en déshérence en 2017, seuls 137 millions sont revenus à l'État.

 

S'il est indéniable que l'État français dépense «un pognon de dingue» comme le disait si bien Emmanuel Macron, il serait intéressant de se pencher sur les conclusions de la Cour des comptes pour équilibrer le budget de l'État, plutôt que de taper (une fois de plus) sur les aides sociales.

https://fr.sputniknews.com/france/201904161040753820-cour-comptes-depenses-etat-pognon-dingue/


 

EXPLOIT DE LA RESISTANCE YEMENITE QUI SE DOTE D'UN NOUVEAU MISSILE D'UNE PORTEE DE 160 KM

Un nouveau missile balistique yéménite d’une portée de 160 km

 Depuis 16 minutes  16 avril 2019

badrf

 Monde arabe - Yémen

 

Rédaction du site

La force balistique yéménite de l’armée yéménite et de l’organisation Ansarullah a mis au point un nouveau missile Badr-F d’une portée de 160 km.

Selon le porte-parole des forces armées yéménites, Yahya Sarea, le nouveau missile balistique yéménite ressemble au missile à fragmentation russe Toschka (l’OTR-21 Totchka plus connu au niveau mondial sous le code OTAN SS-21 ou SS-21 Scarab).

« L’unité balistique des forces armées yéménites a obtenu d’importants acquis en vue de développer ses capacités militaires et améliorer leurs missiles au centre de recherches spécialisées affilié à cette même unité», a ajouté M. Sarea.

Avec un rayon d’explosion de 350 mètres, le Badr-F est capable de disperser plus de 14 000 éclats lorsqu’il touche le sol.
« Les forces armées yéménites disposent actuellement d’une importante réserve de missiles ; la poursuite des attaques contre le Yémen entraînera la poursuite des travaux de développement et d’amélioration de nos missiles », a souligné le porte-parole des forces armées yéménites, ajoutant que l’unité balistique yéménite se fixe désormais de nouveaux objectifs.

Cet exploit militaire est d’autant plus important qu’il a été conçu localement, malgrè l’embargo et la guerre menés contre ce pays pauvre.

Source: Avec Press Tv

https://french.almanar.com.lb/1326129


 

VICTOIRE DES DETENUS PALESTINIENS FACE A LEURS GEOLIERS

Les détenus palestiniens arrachent une victoire à leurs geôliers

 Depuis 9 heures  16 avril 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

Les détenus palestiniens ont arraché une nouvelle victoire à leurs geôliers israéliens. Ils ont mis fin le lundi à la grève de la faim entamée la semaine dernière et soutenu par les principales factions politiques palestiniennes. La chaîne de télévision du Jihad islamique et du Hamas ont rapporté qu' »un accord a été conclu entre la direction des détenus et l’administration pénitentiaire et qu' »Israël avait accepté toutes les demandes palestiniennes. »

En réaction, le quotidien israélien Yediot Aharonot a estimé que l’accord conclu entre les détenus palestiniens et le Shabak (sécurité générale intérieure) n’est pas idéal pour Israël.

D’après les accords en vigueur, des téléphones publics, qui feront l’objet d’une surveillance électronique particulière seront installés dans toutes les zones de détention des prisonniers sécuritaires dans l’entité sioniste.

Les détenus ont notamment protesté contre l’installation de systèmes de brouillage des téléphones portables cancérigènes dans certaines prisons, demandant l’annulation des interdictions de visites pour des centaines de détenus, ainsi que la fin du recours à l’isolement.

La dernière grande grève de la faim de détenus palestiniens dans les geôles de l’occupation a eu lieu en avril 2017. Quelque 800 prisonniers avaient refusé de s’alimenter après l’appel lancé par Marwan Barghouti, surnommé « le Mandela palestinien ». Cette grève de la faim avait duré 41 jours.

Sources: médias israéliens + PalToday

https://french.almanar.com.lb/1325447