Afrique du Sud

10e ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DE MARIKANA : DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE SUD-AFRICAIN

Par Le 21/08/2022

20 Août 2022

Vendredi, 19 août 2022
10e anniversaire du massacre de Marikana : Déclaration du Parti communiste sud-africain


À l'occasion du 10e anniversaire de la tragédie de Marikana, le Parti communiste sud-africain (SACP) réitère son appel aux travailleurs et aux syndicats à s'unir les uns aux autres et à mener ensemble les luttes communes contre l'exploitation par les patrons capitalistes et pour un État de développement démocratique capable et responsable.

Le SACP, une fois de plus, transmet son message de sincères condoléances et de solidarité à toutes les familles des travailleurs qui ont été tués avant, pendant et après ce jour tragique du 16 août 2012, aux travailleurs qui ont été victimes, attaqués et déplacés, et à toutes les femmes travailleuses qui ont été abusées sexuellement et violées. 
 
À la fin du 16 août 2012, au moins 44 travailleurs avaient été tués en dix jours, résultat des machinations des patrons capitalistes miniers pour diviser les travailleurs et les dominer.

Les événements qui ont conduit au meurtre des travailleurs trouvent leur origine dans les actions des patrons miniers qui ont sapé les négociations collectives. Implats, par exemple, a offert unilatéralement des augmentations de salaire discriminatoires à une catégorie de travailleurs à l'exclusion des autres catégories et a ainsi directement causé le grave problème qui a éclaté. C'est exactement ce qui s'est passé en ce qui concerne la violence que l'action a engendrée, et qui a fait boule de neige dans d'autres établissements miniers.

Les actions des patrons miniers ont fait suite à la crise économique capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007/8 et à la chute des prix du platine. En conséquence, les patrons capitalistes ont cherché à imposer des pertes aux travailleurs en appliquant diverses mesures de restructuration tout en donnant la priorité à leurs profits privés et en les protégeant.

Le SACP réitère son appel pour que le système de justice pénale garantisse que tous les coupables soient traduits en justice. Il n'est pas possible, dans une Afrique du Sud démocratique, et même dans la lutte actuelle pour le socialisme, que des personnes soient tuées, déplacées et que des femmes soient violées sans que personne ne soit tenu de rendre des comptes.

Le SACP demande en outre que les recommandations de la Commission d'enquête de Marikana soient pleinement mises en œuvre. L'indemnisation retardée doit être versée dès que possible. Les bénéficiaires DOIVENT inclure les familles des dix travailleurs qui ont été tués avant le 16 août 2012, tous les travailleurs qui ont été tués le 16 août 2012, et tous les autres dont les proches ont été tués par la suite.

Il est encourageant de constater qu'au fil des ans, le National Union of Mineworkers (NUM) et l'Association of Mineworkers and Construction Union (AMCU) se sont rapprochés et ont commencé à travailler dur pour s'unir et faire face aux exploiteurs en tant que force unie. Le NUM et l'AMCU ont participé à des réunions conjointes et ont conclu pacifiquement des accords de négociation collective, soutenus par la force unie des travailleurs, entre autres efforts.

Le SACP appelle à l'approfondissement de l'unité des travailleurs, à travers les syndicats et les fédérations syndicales dans les négociations collectives et sur d'autres fronts de la lutte des travailleurs, afin de maximiser l'impact par une action unie. Le Congress of South African Trade Unions a décidé d'appeler à une action de grève socio-économique protégée le mercredi 24 août 2022 contre la crise du coût de la vie, la crise énergétique et les niveaux élevés de chômage, de pauvreté et d'inégalité. Le SACP soutient pleinement cette action et mobilisera ses structures et ses membres pour la soutenir. Dans la même veine, la Fédération sud-africaine des syndicats a annoncé une action autour de questions similaires à la même date. L'unité d'action autour des revendications communes des travailleurs est essentielle et le SACP travaillera sans relâche pour la soutenir, la réaliser, l'approfondir et la faire croître de force en force.

En tant que SACP, nous lançons un nouvel appel aux travailleurs : Ensemble, construisons un puissant mouvement socialiste des travailleurs et des pauvres !
solidnet.org
source : https://www.idcommunism.com/2022/08/10th-anniversary-of-marikana-massacre.html

Tag(s) : #Marikana#SACP

100 ème ANNIVERSAIRE DE LA LIGUE DE LA JEUNESSE COMMUNISTE D'AFRIQUE DU SUD

Par Le 31/05/2022

30 Mai 2022

Lundi 30 mai 2022
100e anniversaire de la Ligue de la jeunesse communiste d'Afrique du Sud


Dans une déclaration sur le 100e anniversaire de la Ligue des jeunes communistes d'Afrique du Sud, le Parti communiste sud-africain (SACP) souligne :
"Le Parti communiste sud-africain (SACP) salue la Ligue des jeunes communistes d'Afrique du Sud en cette occasion importante, la célébration du 100e anniversaire de la Ligue des jeunes communistes d'Afrique du Sud. L'activité des jeunes communistes dans notre pays, et plus précisément dans le centre de notre économie, Johannesburg, remonte à avant 1922. Elle remonte à 1921, juste après la formation du parti communiste. Toutefois, ce n'est que le 25 mai 1922 que le parti a créé la Ligue de la jeunesse communiste en tant qu'organisation nationale de la jeunesse, en tant que voix socialiste scientifique de la jeunesse sud-africaine.


Nous observons donc le 25 mai de chaque année comme marquant l'anniversaire de la fondation de la Ligue de la jeunesse communiste sous la direction du parti communiste. Cette année, nous célébrons ce jour comme une étape importante, le centenaire de la fondation de la Ligue de la jeunesse communiste, notre propre aile jeunesse du Parti communiste.

Le SACP salue les jeunes communistes pour leur contribution à notre lutte pour la libération et le socialisme. Bien que le régime de l'apartheid ait interdit le Parti communiste, y compris la Ligue des jeunes communistes, en 1950, en vertu de la loi sur la suppression du communisme, les jeunes communistes, jusqu'à l'âge de 35 ans, étaient présents en tant que membres du Parti lorsque celui-ci s'est reconstitué dans la clandestinité. Les jeunes communistes étaient présents dans la vie du parti, y compris dans la lutte armée, dans la mobilisation de masse et dans l'isolement international du régime de l'apartheid. Bien qu'il fut un temps où l'âge limite de la jeunesse dans le mouvement communiste mondial était de 28 ans, aujourd'hui en Afrique du Sud, nous utilisons l'âge limite de 35 ans pour désigner, rétrospectivement, les militants communistes de cet âge et plus jeunes que cela comme des jeunes communistes.

Après une évaluation minutieuse de l'état de l'organisation de la jeunesse dans notre pays lors de notre 11e Congrès national qui s'est tenu à Rustenburg en 2002, le SACP a décidé de rétablir la Ligue des jeunes communistes. Bien que nous ayons eu des jeunes communistes après la levée de l'interdiction en 1990 dans les rangs du Parti, comme depuis le début, la réalité de notre situation exigeait de plus en plus que nous rétablissions une organisation communiste dédiée aux jeunes, l'aile jeunesse de notre Parti et la voix socialiste scientifique de la masse des jeunes. Surtout après que le gouvernement ait imposé le projet de classe néolibéral GEAR de 1996, il est devenu tout à fait clair que nous avions besoin du changement d'organisation du Parti dans les rangs de la jeunesse.

À l'époque, nous n'avions pas de voix dédiée à la jeunesse pour faire face à l'échec de la politique économique néolibérale. En raison de l'échec de la politique économique néolibérale, le chômage a augmenté en 1996 pour atteindre le taux annuel le plus élevé, supérieur à 20 % selon la définition étroite. Cela exclut les demandeurs d'emploi découragés. Inutile de mentionner le taux de chômage élargi qui inclut les demandeurs d'emploi découragés. Le taux de chômage total a toujours eu une portée et un impact plus importants que le taux de chômage étroit officiellement préféré.

Depuis le projet de classe GEAR de 1996, le chômage dans notre pays n'a jamais été ramené à 20 %, sans parler de tout niveau inférieur, après avoir atteint son niveau le plus bas dans notre régime démocratique, mais qui était de 16,5 % selon la définition étroite en 1995. En raison du régime politique néolibéral et de ses échecs, le chômage a fluctué au-dessus des 20 %, augmentant avec chaque crise systémique (par exemple, la crise économique mondiale de 2008, la fin du super-cycle des minéraux mondiaux en 2011 et la pandémie mondiale de COVID-19). Elle a maintenant atteint des niveaux catastrophiques inouïs. Dans tout cela, la jeunesse africaine en particulier et la jeunesse noire en général sont les plus durement touchées. Au sein de ces groupes de population, la majorité des personnes les plus touchées sont des jeunes femmes. C'est ce qui nous a profondément préoccupés et nous préoccupe encore aujourd'hui.  

Grâce à une organisation de jeunesse communiste dévouée, à la voix et à l'action de la Ligue des jeunes communistes, nous avons commencé à construire une vision du monde différente qui remet en cause le régime politique néolibéral dans les rangs de la jeunesse, couche cruciale de notre société. Rome ne s'est pas construite en un jour. En outre, le régime politique néolibéral est soutenu par de puissantes institutions supranationales et des courroies de transmission nationales disposant de plus de ressources que notre opposition à ce régime.

Avec les progrès notables que nous avons réalisés dans les rangs de la jeunesse, nous sommes convaincus que le rétablissement de la Ligue des jeunes communistes était un pas dans la bonne direction. Nous attendons avec impatience une JCL beaucoup plus forte, qui se renforce en quantité et en qualité, tant en termes d'adhésion que d'influence et d'impact, dans les rangs de la masse de la jeunesse.

Le SACP a décidé de forger un mouvement populaire de front de gauche, de faire entrer la révolution démocratique nationale dans une deuxième phase radicale, et de faire progresser, d'approfondir et de défendre la révolution sur tous les fronts. La tâche de la Ligue des jeunes communistes est de jouer son rôle dans les rangs de la jeunesse en construisant un mouvement de jeunesse populaire de front de gauche.

Comme nous l'avons résolu, l'Alliance dirigée par l'ANC doit se reconfigurer pour renforcer sa pertinence stratégique et optimiser son impact. Nous avons déployé des efforts pour réaliser cette reconfiguration. Toutefois, compte tenu des réalités qui se dessinent, nous ne pouvons pas investir tous nos espoirs dans des résultats favorables à cet égard. Par exemple, la reconfiguration ne peut se réduire à un certain nombre de réunions de l'Alliance, en excluant d'ailleurs les sommets de l'Alliance sur la politique économique, organisés depuis que le SACP a mis la question à l'ordre du jour de l'Alliance. Elle concerne à la fois la forme organisationnelle et l'essence de l'Alliance.

En termes d'essence, la reconfiguration vise en particulier à recentrer le contenu révolutionnaire et la stratégie partagée de l'Alliance, la révolution démocratique nationale proprement dite. Celle-ci est incompatible avec le néolibéralisme. C'est-à-dire que c'est le contraire direct du néolibéralisme. Par conséquent, dans le cadre de sa reconfiguration, l'Alliance doit dénoncer le néolibéralisme, tant en théorie qu'en pratique, et le faire reculer dans l'espace des politiques publiques, y compris au Trésor national et à la Banque de réserve, dans les politiques fiscales et monétaires. Poursuivre le même régime politique néolibéral qui a échoué ne résoudra pas la crise - les niveaux élevés de chômage, de pauvreté, d'inégalité et la crise de reproduction sociale qui y est associée.

Nous devons approfondir notre lutte pour un changement d'orientation politique. Comme pour la reconfiguration de l'Alliance, à moins que nous ne renversions ensemble l'équilibre des forces de classe, avec la CMJ de plus en plus forte parmi les jeunes, il est peu probable que nous réalisions une percée. Construire l'unité de la classe ouvrière la plus large possible dans les rangs de toutes les couches de la classe ouvrière, y compris la jeunesse, en forgeant entre autres un mouvement populaire de front de gauche, est la voie à suivre. Cela est vrai pour toute autre forme de compétition politique. Joe Slovo nous rappelle les mots de Vladimir Lénine dans son pamphlet populaire de 1988 intitulé "South African Working Class and the National Democratic Revolution" :

"Pour devenir une puissance, les travailleurs conscients de leur classe doivent gagner la majorité à leur cause. Tant que la violence n'est pas utilisée contre le peuple, il n'y a pas d'autre voie vers le pouvoir. Nous ne sommes pas des blanquistes, nous ne sommes pas favorables à la prise du pouvoir par une minorité. " (Lénine, Œuvres choisies, vol. 2)   

C'est un appel au clairon pour renforcer nos efforts afin de construire l'unité, le pouvoir et l'hégémonie maximale de la classe ouvrière, pour réaliser un changement et avancer vers une percée révolutionnaire sur tous les sites de la lutte et les centres clés du pouvoir sociétal, y compris les plus concentrés, l'économie et l'État.  

Nous nous réjouissons de voir une CMJ toujours plus forte, qui fait avancer, approfondit et défend les intérêts et les aspirations de la jeunesse, et qui place la jeunesse avant les profits. L'UCJ a déjà eu un impact sur les jeunes grâce à sa campagne "Make Education Fashionable", à sa campagne "Joe Slovo Right to Learn", à sa campagne "Free Education", à sa campagne "Free Sanitary Towels" et à ses autres campagnes. Ce travail doit être renforcé.

Nous voulons profiter de cette occasion pour réitérer notre solidarité avec les travailleurs en grève de Sibanye-Stillwater, dont le PDG Neil Foreman a été payé à lui seul 300 millions de rands par la maison minière en 2021. L'homme ne veut que des millions pour lui et les actionnaires. Avec son conseil d'administration, il refuse d'accorder aux travailleurs exploités de la compagnie minière une simple augmentation de salaire de 1 000 rands.

Ensemble, en tant que membres de la classe ouvrière, nous devons relever le défi d'affronter les oligarques économiques, non seulement à Sibanye-Stillwater, mais aussi dans l'ensemble de notre économie. Si nous ne le faisons pas, les oligarques économiques continueront à creuser les inégalités en amassant la totalité de l'excédent de production en termes de valeur. C'est la tâche de la jeunesse d'être active dans cette lutte pour la justice sociale et l'émancipation universelle".
solidnet.org


source : https://www.idcommunism.com/2022/05/100th-anniversary-of-young-communist-league-of-south-africa.html

Tag(s) : #YCLSA#AfriqueduSud#Communiste

L'AFRIQUE DU SUD CELEBRE LA JOURNEE DE LA LIBERTE

Par Le 27/04/2022

27 Avril 2022

L'Afrique du Sud célèbre la Journée de la liberté

Édité par Lorena Viñas Rodríguez
2022-04-27 08:47:30

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa dirige les activités commémoratives de la Journée de la liberté, mercredi.

Pretoria, 27 avr. (RHC) Le président sud-africain Cyril Ramaphosa dirige les activités commémoratives de la Journée de la liberté en Afrique du Sud mercredi, 28 ans après la fin du régime ségrégationniste de l'apartheid.

Sous le slogan "Consolider nos acquis démocratiques", l'événement principal se tiendra au stade Kees Taljaard dans la ville de Middelgurg, province de Mpumalanga.

En ce jour de 1994, le pays a organisé ses premières élections multiraciales, qui ont consolidé la fin de l'apartheid et permis la promotion de l'identité nationale.

À la suite de ce vote, Nelson Mandela (1918-2013) est devenu le premier président noir du pays.

Faisant référence à cette date historique, également connue sous le nom de fête nationale sud-africaine, un communiqué de la présidence sud-africaine a déclaré que la fête nationale "rend hommage aux masses de Sud-Africains qui ont souffert de l'apartheid, qui ont résisté à l'apartheid et qui ont tenu tête aux forces de sécurité répressives".

Il a ajouté que les fils de cette terre ont également donné un visage aux morts, aux blessés, au travail forcé, à la discrimination et aux autres injustices que la communauté internationale qualifie de crime contre l'humanité.

Selon certaines sources, lors de la célébration de cet événement capital l'année dernière, le président Ramaphosa lui-même a déclaré qu'au milieu de la tâche de reconstruction de la société, les nationaux devront participer au grand effort de croissance de l'économie.

Cela comprend, entre autres, la création d'entreprises et davantage d'emplois, a-t-il déclaré.

Pour sa part, la publication SbcNews a rappelé que Pretoria célèbre mercredi 28 ans de régime démocratique, ce qui a été possible grâce à la lutte de nombreuses icônes, dont l'ancien président Mandela, qui a consacré sa vie à la liberté.

Il a rappelé que le 26 juin 1961, ce patriote a exprimé par un communiqué que "ce n'est qu'au prix de privations, de sacrifices et d'actions militantes que la liberté peut être gagnée. La lutte est ma vie, je continuerai à me battre pour la liberté jusqu'à la fin de mes jours".

Plus tôt dans la journée, la présidence sud-africaine a déclaré dans un communiqué que la Journée de la liberté de cette année avait pour toile de fond le 25e anniversaire de la Constitution sud-africaine, la fin de la catastrophe nationale Covid-19 et le rétablissement des dégâts causés par la tempête dans la province du KwaZulu Natal.

Les célébrations de cet anniversaire historique coïncident avec les activités organisées à Cuba pour commémorer la fête nationale de l'Afrique du Sud. (Source : Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/noticias/internacionales/293083-sudafrica-celebra-dia-de-libertad

Tag(s) : #AfriqueduSud

BIDEN APPELLE LE PRESIDENT DE L’AFRIQUE DU SUD QUI S’EST ABSTENU LORS D’UN VOTE CONTRE LA RUSSIE A L’ONU

Par Le 09/04/2022

Biden appelle le président de l’Afrique du sud qui s’est abstenu lors d’un vote contre la Russie à l’ONU

 Depuis 6 heures  9 avril 2022

biden

 Afrique du sud - Article traduit - Asie et Afrique

 

Le président américain Joe Biden a contacté le samedi 9 avril par téléphone le président sud-africain Cyril Ramaphosa, un jour après le vote en faveur d’une résolution suspendant la Russie de la Commission des droits de l’homme des Nations unies pour son opération militaire en Ukraine.

Le vendredi 8 avril, l’Afrique du Sud a fait partie des 58 pays qui se sont abstenus de voter cette résolution de l’Assemblée générale en guise de punition à la Russie pour sa guerre en Ukraine et qui a finalement été adoptée avec 93 voix pour contre 24.

C’est Biden qui a pris l’initiative d’appeler par téléphone le numéro un de Pretoria, ont signalé les médias locaux.

Officiellement, rapportent ces derniers, les deux présidents ont souligné la force du partenariat bilatéral, ainsi que les défis mondiaux posés par l’opération militaire russe en Ukraine, la lutte contre le changement climatique et le renforcement du partenariat dans le commerce, la sécurité sanitaire et la pandémie de coronavirus.

Vendredi soir, Ramaphosa a tweeté qu’il avait eu un appel téléphonique « productif » avec Biden, ajoutant : « Nous avons échangé des vues sur le conflit en Ukraine et convenu de la nécessité d’un cessez-le-feu et d’un dialogue entre l’Ukraine et la Russie ».

Depuis le début de l’opération russe en Ukraine, le gouvernement de Ramaphosa est critiqué pour avoir refusé de la condamner, se démarquant de la position des puissances occidentales.

Le mois passée, le président sud-africain a souligné, que « la guerre en Ukraine aurait pu être évitée si l’Otan avait écouté pendant des années les avertissements de ses responsables et des dirigeants de ses Etats membres, que son expansion vers l’Est déstabiliserait la région ».

La veille du vote à l’Assemblée générale de l’ONU, il a fermement stigmatisé le Conseil de sécurité, le qualifiant de « dépassé » et qu’il nécessite une refonte.

Avec l’abstention de vendredi, c’est la troisième fois que l’Afrique du Sud refuse de voter en faveur de résolutions onusiennes liées à l’opération militaire russe en Ukraine.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2301917

    

PARTI COMMUNISTE SUD-AFRICAIN : 27e COMMEMORATION DE LA MORT DU CAMARADE JOE SLOVO

Par Le 01/01/2022

31 Décembre 2021

31/12/21 12:47 PM
Alerte presse SACP, 31 décembre 2021

Le Parti communiste sud-africain (SACP) organisera la 27e commémoration annuelle de la disparition du camarade Joe Slovo à Soweto, Gauteng, le 6 janvier 2021.

Le SACP invite les médias à couvrir cet événement.

Les détails de la 27e commémoration de Joe Slovo sont les suivants :

Date : 6 janvier 2022

Lieu : Cimetière d'Avalon, Soweto

Heure : 11h00

Conférencier principal :  Le Dr Blade Nzimande, secrétaire général du SACP, prononcera la déclaration du parti à la mémoire de Slovo, et exposera les principales priorités de la classe ouvrière pour la nouvelle année.

Des représentants des composantes de l'Alliance, du COSATU et de l'ANC, délivreront leurs messages avant le discours principal de Nzimande.

Le secrétaire national de la Young Communist League of South Africa, le camarade Tinyiko Ntini, délivrera le message de soutien de la YCLSA avant les messages des formations de l'Alliance.

Un représentant de la famille de Joe Slovo délivrera un message lors de la commémoration.

JOE SLOVO : RÉSUMÉ

Joe Slovo était le président national du SACP et membre du bureau politique et du comité central du SACP au moment de sa mort, le 6 janvier 1995. Il était également membre du comité exécutif national de l'ANC et premier ministre du logement dans la première administration démocratique dirigée par Nelson Mandela en tant que président.

Avant cela, Slovo était le secrétaire général du SACP. Chris Hani lui a succédé en tant que secrétaire général du SACP et chef d'état-major de l'uMkhonto weSizwe.

Si l'histoire de la lutte sud-africaine pour la libération et l'émancipation sociale est une histoire collective des luttes interdépendantes pour la transformation des classes, des nations et des sexes, le rôle exceptionnel joué par des individus dévoués mérite d'être souligné. Slovo était l'un des grands penseurs, stratèges, tacticiens et leaders de la lutte. Il s'est impliqué dans la production intellectuelle et l'action pratique pour parvenir à la démocratie en Afrique du Sud, et pour faire progresser une transformation sociale plus large vers les objectifs de la Charte de la liberté et au-delà, dans le cadre d'une transition socialiste.

source : http://www.solidnet.org/article/South-African-Communist-Party-SACP-Joe-Slovo-27th-Commemoration/

Tag(s) : #SACP#Communiste#AfriqueduSud

LE PARTI COMMUNISTE SUD-AFRICAIN REJETTE LES DERNIERES MESURES DES ETATS-UNIS POUR DESTABILISER CUBA

Par Le 18/11/2021

18 Novembre 2021

 

Le Parti communiste sud-africain rejette les dernières mesures des Etats-Unis pour déstabiliser Cuba
16/11/21 3:50 PM
Le Parti communiste sud-africain (SACP) se tient aux côtés du gouvernement et du peuple cubains pour défendre leur souveraineté nationale démocratique, leur droit à l'autodétermination, leur droit de faire leurs propres choix en matière de politique de transformation et de développement, sans ingérence ni asservissement impérial et extérieur.

Le régime impérialiste des États-Unis adopte une nouvelle série de mesures visant à déstabiliser Cuba et à détruire son indépendance. Ces mesures visent à subordonner Cuba aux caprices de la classe dirigeante capitaliste des États-Unis et à son programme impérialiste. Depuis plus d'un demi-siècle, les États-Unis poussent et intensifient les mesures impérialistes d'ingérence dans les affaires nationales de Cuba, avec l'arrière-pensée d'un changement de régime. Ces mesures comprennent le blocus illégal, criminel et extraterritorial de Cuba, l'occupation du territoire cubain de Guantanamo Bay, la création et le parrainage de groupes d'agents, abreuvés de propagande biaisée par les médias, les tentatives d'assassinat de dirigeants cubains, pour n'en citer que quelques-unes.

Aujourd'hui, le gouvernement des États-Unis cherche à justifier le renforcement de son blocus par les 243 nouvelles sanctions imposées par son ancien président, Donald Trump, et maintenues en force par le grand menteur, son nouveau président, Joe Biden. Lors de sa campagne pour la présidence des États-Unis, le grand menteur avait déclaré qu'il reviendrait sur les mesures draconiennes imposées par Trump et qu'il normaliserait les relations avec Cuba en se basant sur les quelques progrès réalisés sous Barack Obama en tant que président des États-Unis. Aujourd'hui, il fait exactement le contraire.

Le durcissement par Biden des mesures adoptées par l'administration Trump s'ajoute à plus de 60 sanctions génocidaires imposées par les États-Unis au peuple cubain pendant la pandémie de COVID-19. Le SACP rejette les mesures impérialistes en solidarité avec le peuple cubain.

Les Nations Unies ont, pendant 29 années consécutives, voté à une écrasante majorité pour que le gouvernement des États-Unis mette fin à son embargo économique illégal et unilatéral contre Cuba.

Le SACP réitère son appel aux États-Unis pour qu'ils mettent fin, sans condition et avec effet immédiat, à leur occupation du territoire cubain de Guantanamo Bay, à leur blocus illégal, criminel et extraterritorial de Cuba, et à toutes leurs machinations dans les affaires du gouvernement et du peuple cubains.

source : http://www.solidnet.org/article/South-African-CP-SACP-rejects-United-States-latest-measures-to-destabilise-Cuba/

Tag(s) : #SACP#Cuba#Communiste

AFRIQUE DU SUD : L'ANC CONDAMNE LES REMARQUES DÉSOBLIGEANTES ET LES INSULTES DE TRUMP A L’ÉGARD DE NELSON MANDELA

Par Le 08/09/2020

Afrique du Sud : Donald Trump «insulte» la mémoire de Mandela, dénonce l’ANC

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 Il y a 6 minutes 

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Le Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud, a condamné mardi 8 septembre les «remarques désobligeantes» et les «insultes» attribuées au président américain Donald Trump à l’égard du premier président noir sudafricain, Nelson Mandela.

Dans des mémoires qui doivent être publiées cette semaine, l’ancien avocat de M. Trump, Michael Cohen, accuse le président américain de remarques racistes à l’égard de plusieurs dirigeants noirs, notamment son prédécesseur Barack Obama mais aussi l’icône anti-apartheid.

Selon le Washington Post , qui s’est procuré les bonnes feuilles de cet ouvrage, M. Cohen cite Donald Trump affirmant que Mandela n’est «pas un vrai leader» et le décrit faisant l’éloge du régime de l’apartheid.

«Tous les peuples épris de liberté sont atterrés par ces insultes (..) venant de la part d’une personne qui n’est pas, elle-même, un modèle de leadership compétent», a asséné l’ANC dans un communiqué.

«Trump est un homme clivant, misogyne et irrespectueux», poursuit l’ANC, notant le «contraste saisissant» entre ce dernier et Mandela qui «comprenait la valeur des amitiés internationales».

La Fondation Nelson Mandela a estimé de son côté que «les dirigeants qui se conduisent comme M. Trump» ne sont pas bien placés pour proposer des «commentaires faisant autorité» sur la vie et l’oeuvre de Mandela.

Interrogé par l’AFP, la porte-parole de la Maison Blanche a décrit M. Cohen comme un «criminel en disgrâce» et un «avocat radié» du barreau: «Il a perdu toute crédibilité et il n’est pas surprenant d’assister à cette dernière tentative pour profiter de ses mensonges», a affirmé Kayleigh McEnany dans un mail mardi matin à l’AFP.

Nelson Mandela a été élu président en 1994 après près de trois décennies passées en prison pour son combat contre le régime raciste de l’apartheid. Le prix Nobel s’était retiré de la vie politique cinq ans plus tard. Il est mort en 2013 à l’âge de 95 ans.

Avec AFP

https://benin24tv.com/afrique-du-sud-donald-trump-insulte-la-memoire-de-mandela-denonce-lanc/


 

UN ANCIEN OFFICIER DES RENSEIGNEMENTS DE L’EPOQUE DE L’APARTHED CONFESSE : «NOUS AVONS DÉLIBÉRÉMENT PROPAGE LE VIH/SIDA EN AFRIQUE DU SUD »

Par Le 17/10/2019

«Nous avons délibérément propagé le VIH / sida en Afrique du Sud», confesse un ancien officier des services de renseignement de l’époque de l’apartheid

 

«Nous avons délibérément propagé le VIH / sida en Afrique du Sud», confesse un ancien officier des services de renseignement de l’époque de l’apartheid

Dans une confession choquante, filmée dans un nouveau documentaire – Cold Case Hammarskjöld – un ancien membre des services de renseignement de l’époque de l’apartheid en Afrique du Sud a déclaré que le virus du sida et d’autres maladies s’étaient délibérément répandus parmi la population dans le but de tuer autant de Noirs que possible. Sa confession, considérée comme la partie visible de l’iceberg, a ravivé le débat qui couve autour du phénomène du sida en Afrique.

Jusqu’en février 2019, la plupart des Africains ne connaissaient pas le Sundance Film Festival, un programme de l’Institut Sundance, qui a lieu chaque année à Park City, dans l’Utah, en Amérique. Maintenant, ils le savent parce que quelque chose de controversé a eu lieu cette année au Festival et qu’il vivra longtemps avec les Africains. Après avoir accueilli 224 900 spectateurs en 2018, Sundance est le plus grand festival de film indépendant des États-Unis. Cette année, il s’est déroulé du 24 janvier au 3 février. L’assiduité n’est pas encore connue.

Ce qui reste à faire, c’est la controverse – une confession accablante d’un ancien agent de l’époque de l’apartheid qui a avoué devant la caméra, dans l’un des films projetés, qu’il et ses collègues de l’Institut sud-africain de recherche maritime (SAIMR), qui avait organisé Les formes de violence en Afrique dans les années 70 et 80 ont délibérément propagé le virus du VIH dans la région de l’Afrique australe afin d’éliminer les Noirs.

Alexander Jones, qui affirme avoir «passé des années en tant qu’officier des services de renseignement» avec SAIMR il y a 30 ans, est devenu le centre d’attraction du troisième jour du festival de Sundance lorsque le documentaire danois / suédois Cold Case Hammarskjöld a été projeté.

Des sources sud-africaines ont déclaré que SAIMR était lié au programme notoire de guerre chimique et biologique du pays dirigé par le Dr Wouter Basson, programme que les racistes de l’apartheid utilisaient comme couverture pour tuer les Noirs en Afrique du Sud et au-delà ou leur causer de graves préjudices. La «zone opérationnelle» des racistes était ce que l’on appelait auparavant les «États de la ligne de front» (désormais connue simplement sous le nom de région de la SADC). Nous avons couvert en détail les opérations de Dr Basson dans notre édition de novembre 2001. (Voir nos archives)

Le programme CBW d’Afrique du Sud avait également des liens avec le programme de Rhodésie et le duo avait fait beaucoup de mal aux Africains noirs, notamment en propageant le choléra et d’autres maladies dangereuses dans la région et en complétant l’expérimentation sur le VIH / sida.

Pire, à l’approche de l’indépendance au Zimbabwe, il est suggéré que le gouvernement rhodésien d’Ian Smith, avec le soutien tacite de l’Afrique du Sud, s’empresse de supprimer les preuves en tuant un grand nombre de Noirs ayant fait l’objet des expériences du CBW.

Creuser la vérité

Cold Case Hammarskjöld a été fabriqué par Mads Brügger (danois) et Göran Björkdahl (suédois). Le documentaire examine le cas de l’ancien secrétaire général des Nations Unies, Dag Hammarskjöld, décédé dans un accident d’avion mystérieux près de Ndola, en Zambie, en 1961.

Nous étions en guerre. Les Noirs d’Afrique du Sud étaient l’ennemi…

Alexander Jones
Au cours des audiences de la Commission de vérité et de réconciliation sud-africaines en 1998, des lettres portant l’en-tête officiel de SAIMR ont été trouvées suggérant que la CIA et les services de renseignements britanniques avaient convenu que «Hammarskjöld devrait être supprimé». Mais Londres et Washington ont nié toute implication dans l’assassinat de Hammarskjöld.

Au cours de la réalisation du nouveau film, les enquêtes de Brügger et Björkdahl les ont conduits à Alexander Jones, qui leur a dit devant la caméra que SAIMR (qui avait fonctionné avec le soutien de la CIA et des services de renseignement britanniques) avait utilisé de fausses vaccinations pour propager le virus VIH la région de la SADC. «Nous étions en guerre. Les Noirs d’Afrique du Sud étaient l’ennemi », a déclaré Jones aux réalisateurs

Il a confié que ses collègues du SAIMR et lui-même avaient « diffusé le virus » dans les années 1980 et 1990 sous le commandement de leur chef, Keith Maxwell, qui souhaitait un pays à majorité blanche, affirmant que « les excès des années 60, 70 et 80 n’ont pas leur place dans la monde post-sida ».

Maxwell est décédé en 2006. Les personnes qui le connaissaient disent qu’il n’avait aucune qualification médicale mais qu’il exploitait des cliniques dans les quartiers noirs et pauvres de Johannesburg. Son quartier général se trouvait à Putfontein, où son panneau, portant le nom de «Dokotela Maxwell», est toujours suspendu devant le bâtiment où il opérait.

Un commerçant local a déclaré que Maxwell avait administré de «fausses injections». Mais Claude Newbury, un médecin anti-avortement, a déclaré aux cinéastes: « Il était contre le génocide et il essayait de trouver un remède contre le VIH. »

Jones, cependant, insiste sur le fait que Maxwell a utilisé la couverture d’un médecin pour faire « des expériences sinistres ». Ibrahim Karolia, dont le magasin se trouvait de l’autre côté de la route depuis lequel Maxwell opérait, a appuyé sa demande.

Il a confié aux cinéastes que Maxwell avait fourni de « fausses injections » et des « traitements étranges », et avait également soumis les patients à des « tubes » qui, selon lui, lui permettaient de voir à l’intérieur de leur corps.

Jones a également révélé que SAIMR opérait en dehors de l’Afrique du Sud. «Nous avons été impliqués au Mozambique dans la propagation du virus du sida par le biais de conditions médicales», a-t-il déclaré dans le film, révélant qu’il s’était rendu dans un centre de recherche dans les années 1990 qui avait été utilisé «à des fins d’expérimentation sinistre» et que son objectif était «d’éliminer le virus noir». personnes ».

 «Quel moyen plus facile d’obtenir un cobaye que de vivre dans un système d’apartheid?», Explique Jones dans le film. «Les Noirs n’ont aucun droit, ils ont besoin d’un traitement médical. Un «philanthrope» blanc arrive et dit: «Vous savez, je vais ouvrir ces cliniques et je vais vous soigner.» Et entre-temps, il est en fait le loup déguisé en mouton.

Josef Mengele d’Afrique du Sud

Les documents découverts par Brügger et Björkdahl montrent que Maxwell avait une vue extrêmement troublante. «[L’Afrique du Sud] pourrait bien avoir un homme, une voix avec une majorité blanche d’ici à 2000», a écrit Maxwell. «La religion, sous sa forme conservatrice et traditionnelle, reviendra. L’avortement à la demande, l’abus de drogues et les autres excès des années 60, 70 et 80 n’auront aucune place dans le monde de l’après-sida », a-t-il ajouté.

Selon l’observateur sud-africain Observer, qui a raconté l’histoire, «les documents [de Maxwell] se lisent comme le rêve de la fièvre d’un homme qui aspirait à devenir le Sud-africain Josef Mengele. [Joseph ‘Angel of Death’ Mengele était l’officier supérieur SS qui a mené des expériences inhumaines sur des prisonniers juifs à Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale – Éd.] Il existe des récits détaillés, bien que parfois déformés, sur la manière dont il pensait que le virus VIH pourrait être isolé , propagé et utilisé pour cibler les Africains noirs. « 

Une recrue de SAIMR, Dagmar Feil, une biologiste de la mer, a été assassinée devant son domicile à Johannesburg en 1990, de peur de dénoncer les actes sombres de SAIMR.

Source

http://www.24jours.com/nous-avons-deliberement-propage-le-vih-sida-en-afrique-du-sud/?fbclid=IwAR0RFq07iz_M4-VkvAgP3FKtHsQBQ88wRWfVxB8PsRR1tInI5EKlXoV2UTw