ALGERIE

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L'ARMEE ALGERIENNE ET L'OTAN, BRAS ARME DE L'IMPERIALISME US, DEVELOPPENT UN PROJET POUR SECURISER LES FRONTIERES DU PAYS

L'Otan

L’armée algérienne et l’Otan développent un projet pour sécuriser les frontières du pays

© AFP 2018 Jean-Christophe Verhaegen

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Depuis près d’un an, l’armée algérienne et l’Otan travaillent sur un projet commun de haute technologie dédié à la sécurisation des frontières algériennes face au terrorisme.

L'armée algérienne collabore depuis octobre 2017 avec l'Otan, dans le cadre du Programme pour la science au service de la paix et la sécurité (SPS), pour développer un système de haute technologie, dans le domaine de la détection par imagerie terahertz, dédié à la surveillance et la sécurisation optimales de ses frontières contre le terrorisme, a indiqué le journal Le Quotidien d'Oran dans son édition du 5 août.

 

Le général de Corps d'armées Ahmed Gaïd Salah, chef de l'état-major de l'ANP

CC BY-SA 4.0 / LAMRAOUI.LAMIN / AHMED GAID SALAH WITH THE ARMY

L’armée algérienne répond aux appels l’invitant à intervenir dans la vie politique du pays

«Le système améliorera les capacités de notre institution [militaire, ndlr] s'agissant de cette technologie de pointe et permettra un important échange d'expertise et de savoir-faire dans le domaine de la détection par imagerie terahertz qui constituera une technologie clé à l'appui de la lutte contre le terrorisme au cours des années à venir», a affirmé Mohamed Lazoul, expert de l'École militaire polytechnique algérienne de Bordj El Bahri, et co-directeur du projet.

 

Dans ce cadre, le média a signalé que l'école polytechnique militaire de Bordj El Bahri «a déjà reçu les équipements nécessaires à cet effet en attendant que les experts militaires s'imprègnent parfaitement des techniques de leur manipulation».

Concernant l'objectif principal de ce projet commun, l'Alliance atlantique affirme qu'«en proposant des solutions à la pointe de la technologie pour la lutte contre le terrorisme, ce projet SPS contribue aussi à l'action menée plus largement par l'Otan pour projeter la stabilité au-delà des frontières de l'Alliance».

 

Le Pantsir-S1, la version de base du Pantsir-SM

© SPUTNIK . MIKHAIL VOSKRESENSKY

L’armée algérienne a testé le Pantsir-SM russe lors des manœuvres Sakhr-2018 (vidéo)

Les guerres qui ont été menées contre des pays comme l'Irak, la Libye et la Syrie, en violation du droit et de la légalité internationale, sont à l'origine du développement du terrorisme dans le monde, a expliqué Abdelkader Messahel, ministre algérien des Affaires étrangères, le 11 avril 2018, lors d'une conférence donnée à l'Institut français des relations internationales (Ifri), sur le thème «Contre le terrorisme et l'extrémisme, la déradicalisation: l'expérience algérienne».

 

«Les interventions militaires étrangères en violation du droit et de la légalité internationale ont généré le chaos là où elles ont eu lieu. Elles ont créé les conditions idoines de non-droit favorisant le développement du terrorisme», a déclaré le ministre lors de cette conférence.

 

Des soldats de la marine algérienne

CC0 / MASS COMMUNICATION SPECIALIST STEVEN HARBOUR/NAVY.MIL / ALGERIAN SAILORS CONDUCT MARITIME INTERDICTION OPERATIONS (MIO)

L’armée algérienne serait désormais apte à parer «à toute menace»

Et d'évoquer particulièrement le cas de la Libye, dans lequel la diplomatie algérienne n'a ménagé aucun effort pour alerter les puissances initiatrices de l'intervention militaire: la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, sous l'égide de l'Otan, des graves conséquences que celle-ci aurait sur la paix et la sécurité dans toute la région du Sahel. Le diplomate algérien a déclaré que: «Livrée à elle-même, la Libye sombra dans le chaos, un chaos sciemment ou non nourri et entretenu par différents acteurs, transformée en un arsenal à ciel ouvert et en sanctuaire pour les groupes terroristes qui étendirent peu à peu leur champ d'action à l'ensemble des vastes espaces sahéliens et au-delà, malgré une mobilisation plus grande des États de la région, une présence plus forte des troupes étrangères et le recours aux équipements de surveillance et de détection les plus performants».

https://fr.sputniknews.com/international/201808071037554010-algerie-otan-projet-commun-securite-frontieres/


 

SEPT SOLDATS DE L'ARMEE ALGERIENNE (ANP) TUES DANS UN GUET-APENS TERRORISTE DANS L'EST DU PAYS (VIDEO)

Des soldats des forces spéciales algériennes

L’armée algérienne perd sept soldats dans un guet-apens terroriste à l’Est du pays (vidéo)

CC0 / Mass Communication Specialist Steven Harbour/navy.mil / Algerian Sailors conduct Maritime Interdiction Operations (MIO)

INTERNATIONAL

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Lors d’accrochages avec des terroristes dans l’Est de l’Algérie, sept soldats de l’armée algérienne ont été tués. Citant des sources sécuritaires, le site d’information TSA a indiqué dans son édition du 30 juillet que d’autres militaires avaient été blessés, que quatre terroristes avaient été abattus et qu’un cinquième avait été capturé vivant.

 

Le général de Corps d'armées Ahmed Gaïd Salah, chef de l'état-major de l'ANP

CC BY-SA 4.0 / LAMRAOUI.LAMIN / AHMED GAID SALAH WITH THE ARMY

L’armée algérienne répond aux appels l’invitant à intervenir dans la vie politique du pays

Lors d'un ratissage à Besi, dans la daïra d'Azzaba, située dans la wilaya de Skikda à l'Est de l'Algérie (près de la frontière avec la Tunisie), sept soldatsde l'Armée nationale populaire (ANP)ont été tués dans un guet-apens tendu par des terroristes. C'est ce qu'ont confié des sources sécuritaires sur place.

 

«Sept militaires ont été tués, ce lundi 30 juillet, lors d'un violent accrochage à Besi, dans la daïra de Azzaba, située dans la wilaya de Skikda, a appris TSA ce soir de sources sécuritaires sur place […]. Plusieurs autres militaires ont été blessés dont certains dans un état jugé sérieux», a écrit TSA.

Selon le site d'information, l'unité de l'ANP qui ratissait les lieux a été accrochée par un groupe terroriste composé «de 15 à 20» membres, dont 4 ont été éliminés et un cinquième a été capturé vivant.

Selon les mêmes sources citées par TSA, les militaires ont récupéré des armes et des munitions. «D'importants renforts de l'armée, avec notamment des hélicoptères ont été acheminés vers la zone de combats», ont-elles indiqué.

Après l'attentat terroriste commis le 8 juillet près d'Ain Sultan, dans la région tunisienne de Jendouba frontalière de l'Algérie, au cours duquel six gendarmes tunisiens ont trouvé la mort, Alger et Tunis ont décidé d'intensifier leur coopération en matière de lutte antiterroriste en créant 60 points de contrôle militaires supplémentaires le long des frontières nord des deux pays. C'est ce qu'ont confié des sources militaires algériennes au site d'information Algeriepatriotique.

 

Des soldats des forces spéciales algériennes

CC0 / MC1 BRIAN A. GOYAK / A BOARDING TEAM FROM ALGERIAN NAVY SHIP MOURAD RAIS (F 901) CONDUCTS AN EXERCISE

L’armée algérienne réagit aux différents défis sécuritaires secouant le pays

Il s'agit, pour l'Algérie, de la frontière allant d'El-Tarf à Tébessa et Souk-Ahras, et pour la Tunisie de la frontière couvrant les régions de Jendouba, El-Kef et El-Kassreine.

 

Cette décision aurait été prise, selon ces sources militaires, «dans le cadre de la coopération entre les deux pays pour la sécurisation des frontières, à l'aune des dernières attaques terroristes sanglantes qu'ont connues les zones frontalières, du côté tunisien, et qui menacent de déborder sur le territoire algérien».

Les mêmes sources ont affirmé qu'«une partie de ces points de contrôle seront mobiles et assurés par des patrouilles militaires, tandis que d'autres seront fixes, et dont la mission consistera à surveiller les mouvements des groupes armés».

https://fr.sputniknews.com/international/201807311037440256-algerie-anp-sept-soldats-tues-est-du-pays/


 

SELON UNE ETUDE AMERICAINE, 84% DES ALGERIENS SONT PRETS A L'EXIL PROFESSIONNEL

84% des Algériens prêts à l’exil professionnel, selon une étude américaine

 

C’est un paradoxe saisissant que met en lumière la récente étude menée par le Boston Consulting Group (BCG), un cabinet international de conseil en gestion d’entreprise : l’Algérieserait perçue comme un véritable pays de cocagne à l’extérieur de ses frontières, par un nombre croissant de cadres internationaux, tandis que 84% d’Algériens souhaiteraient aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

Réalisée auprès d’un panel représentatif de 366 000 personnes (71% d’hommes, 27% de femmes), disséminées dans 196 pays, et en collaboration étroite avec le réseau mondial The Network, qui regroupe plusieurs sites de recrutement dont Emploitic, le site « leader de l’emploi en ligne en Algérie », cette enquête observe la hausse sensible de l’attractivité de l’Algérie auprès des talents venus d’ailleurs.

A la lumière de ses résultats, le nouvel eldorado algérien, « très convoité par des cadres internationaux issus des quatre coins du monde », passe de la 114e place en 2014 à la 83e place en 2018, soit un bond notable en matière d’attractivité économique territoriale.

Alors que l’on apprend que les Tunisiens seraient les premiers à tenter l’aventure entrepreneuriale chez leurs proches voisins, suivis de près par les Béninois, les Français, les Saoudiens et les Norvégiens, on découvre qu’une majorité d’Algériens, loin de partager cet engouement sans frontières, est prête à se forger un avenir meilleur sous d’autres cieux plus radieux, ou du moins considérés comme tels.

Selon cette étude américaine, parmi les destinations qui font rêver les Algériens, le Canada, la France, l’Allemagne, mais aussi les Emirats arabes unis, le Royaume-Uni et la Belgique semblent être de véritables édens pour « acquérir de l’expérience ou l’élargir », profiter de « meilleures opportunités de carrière » et bénéficier  du « meilleur niveau de vie ».

https://oumma.com/84-des-algeriens-prets-a-lexil-professionnel-selon-une-etude-americaine/?utm_medium=oumma&utm_source=pushnotification&utm_campaign=pushnotification


 

LA GUERRE DU GAZ DECLAREE A L'ALGERIE PAR L'ESPAGNE ET LES USA ?

La guerre du gaz déclarée à l’Algérie par l’Espagne et les Etats-Unis ?

juillet 28, 2018 - 7:29 31 Commentaires

Felipe gazoducs

Le roi Felipe d'Espagne et Donald Trump à Washington. D. R.

Par Sadek Sahraoui – L’Espagne mène actuellement un intense lobbying afin de convaincre ses partenaires européens de connecter la péninsule ibérique au réseau européen de gazoducs. Madrid caresse, en effet, le rêve de transformer l’Espagne en une gigantesque plateforme de transit des importations de gaz américain. Le pays joue sur le fait qu’il possède de nombreux terminaux méthaniers et que son projet peut contribuer à sécuriser les approvisionnements en gaz de l’Europe.

Le projet espagnol a-t-il reçu le soutien de Washington ? Pour le moment, il n’y a pas d’éléments concrets qui peuvent nous permettre de répondre clairement par l’affirmative à la question. Mais il est certain que les Américains ne s’y opposeront pas puisqu’ils ont tout à y gagner, surtout qu’ils se sont promis de contrer l’influence russe en Europe. Et pour Washington, cette guerre d’influence passe nécessairement par une réduction de la dépendance européenne vis-à-vis du gaz russe.

Le premier acte de cette guerre du gaz vient d’ailleurs de se jouer à Washington où vient de se rendre le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Selon la presse américaine, le responsable européen a promis à Donald Trump une augmentation des importations de gaz naturel américain liquéfié. Les Européens «vont devenir des acheteurs majeurs», a-t-il affirmé. Il faut s’attendre donc à ce que l’Europe soit bientôt inondée en gaz américain. Et elle devrait l’être davantage si, effectivement, l’Espagne venait à être raccordée au reste du Vieux-Continent.

De leur côté, les Russes ne resteront pas les bras croisés. Il est certain que Vladimir Poutine se battra farouchement pour garder intactes les parts de marché de son pays. Et cela quitte à casser les prix, ce que la Russie peut se permettre.

La question qui se pose maintenant est de savoir si cette guerre du gaz qui inclut également le Qatar (Doha fournit déjà à l’UE 6% de ses besoins en gaz naturel liquéfié) va impacter ou non les exportations algériennes de gaz en direction de l’Europe. La question est des plus lancinantes dans la mesure où la vente de gaz et de pétrole constitue, malheureusement encore, l’essentiel des rentrées en devises du pays et les Européens sont nos principaux acheteurs. Nous devons vite savoir de quoi il en retourne exactement car, contrairement à la Russie, l’Algérie ne peut pas se permettre de brader son gaz.

S. S.

https://www.algeriepatriotique.com/2018/07/28/guerre-gaz-declaree-a-lalgerie-lespagne-etats-unis/


 

MONDIAL 2030 : L'ALGERIE FAVORABLE A UNE CANDIDATURE MAGHREBINE UNIQUE

 

Mondial 2030 : l’Algérie plaide en faveur d’une candidature maghrébine unique

 

Elle paraît lointaine, mais elle est déjà proche pour les pays qui rêveraient de laisser leur empreinte sur l’organisation de la prestigieuse Coupe du Monde de football, 2030 sera-t-elle l’année footballistique phare pour le Maghreb ?

C’est en tout cas le vœu que forme Mohamed Hattab, le ministre algérien de la Jeunesse et des Sports, en reprenant à son compte la célèbre devise dont il n’y a plus à démontrer la pertinence : l’union fait la force !

Celui-ci vient en effet de se prononcer en faveur d’une candidature maghrébine commune, rassemblant sous la même bannière l’Algérie, le Maroc et la Tunisie.  « Je réitère la disposition de l’Algérie à étudier une éventuelle candidature conjointe avec le Maroc et la Tunisie pour l’organisation du Mondial-2030. C’est un projet qui va être bénéfique pour le Grand Maghreb. Je pense que les infrastructures sportives et les sites d’hébergement sont disponibles dans ces pays maghrébins. Le dossier de candidature sera assez solide », a-t-il déclaré, en marge des 3es Jeux africains de la jeunesse JAJ-2018 d’Alger (18-28 juillet), comme l’a rapporté Ennahar Online.

 

Ce souhait émis par Mohamed Hattab parviendra-t-il à faire pencher le Maroc, encore très dubitatif sur la question, pour l’unité affichée du Maghreb à l’horizon 2030 ? Rien n’est moins sûr pour l’heure… En effet, le royaume chérifien, bien qu’ayant essuyé un cinquième revers lors de l’attribution du Mondial 2026, pourrait préférer encore une fois faire cavalier seul, ainsi que l’a indiqué sans mots couverts Faouzi Lekjaâ, le président de la Fédération marocaine de football (FRMF).

« Le Maroc postule pour l’organisation du Mondial 2030, c’est un fait. Mais on ne sait pas s’il y aura une candidature à trois avec les pays du Maghreb ou d’autres pays. Cela se décidera politiquement », a-t-il précisé, au cours du forum organisé à Rabat par l’agence de presse MAP.

De son côté, le Secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Tayeb Baccouche, a écrit aux chefs d’État des cinq pays du Maghreb afin de « les inciter à se coordonner entre eux, afin de présenter une candidature maghrébine commune pour organiser la Coupe du Monde 2030 », comme l’a mentionné le site de l’agence de presse africaine APA.

Très convoitée, l’organisation de la compétition sportive la plus populaire au monde verra certainement éclore d’autres trios d’ici à 2030, à l’image de celui composé de l’Argentine, de l’Uruguay et du Paraguay qui fait déjà cause commune sous les mêmes couleurs. Un trio qui affiche clairement son ambition, tant il est désireux de mettre toutes les chances de son côté pour célébrer en fanfare le centenaire de la première Coupe du Monde, qui avait pour cadre l’Uruguay en 1930.

https://oumma.com/mondial-2030-lalgerie-plaide-en-faveur-dune-candidature-maghrebine-unique/?utm_medium=oumma&utm_source=pushnotification&utm_campaign=pushnotification


 

QUE CACHENT LES CHANGEMENTS DANS LES SERVICES DE SECURITE ALGERIENS

Algérie: que cachent les changements dans les services de sécurité?

 Depuis 2 heures  24 juillet 2018

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 Algérie - Maghreb - Monde arabe

 

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En Algérie, d’importants changements surviennent dans les services de sécurité algériens à 10 mois de l’élection présidentielle. Une source bien informée a confié à L’Orient-Le Jour que ces remplacements, qui ont commencé après la saisie de cocaïne à Oran, seraient liés à la guerre succession du Président Abdelaziz Bouteflika.

Lancée après la saisie de 701 kilos de cocaïne le 29 mai dans le port d’Oran, la vague de changements qui secoue les services de sécurité algériens, serait aussi liée à la guerre de succession du Président Abdelaziz Bouteflika à l’approche de l’élection présidentielle d’avril 2019. C’est ce qu’a laissé entendre une source bien informée, qui a requis l’anonymat, au site d’information L’Orient-Le Jour.

Tout en rappelant que «le quatrième mandat de Bouteflika est le fruit d’un consensus entre la classe politique, l’administration et les militaires», la source, citée ce 24 juillet par le site d’information, a relevé que les principaux leviers de pouvoir dans les institutions sécuritaires du pays ont changé de mains.

Après l’éviction du directeur de la Sûreté nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel, le 26 juin, le nouveau chef de la police algérienne, fraîchement nommé par le Président de la République, le colonel Mustapha Lahbiri, a procédé à d’autres changements dans les directions de la sûreté de plusieurs wilayas (Alger, Oran et Tiapaza). Il a aussi limogé le directeur national des renseignements généraux RG. «En effaçant toute trace de M. Hamel des services de police et en plaçant des hommes de confiance aux postes-clés de la sécurité intérieure, Mustapha Lahbiri redessine la DGSN à son image», écrit l’Orient-Le Jour.

Concernant le limogeage du commandant en chef de la gendarmerie nationale, le général-major Menad Nouba, la source a affirmé au site d’information que ce dernier aurait été contraint à quitter son poste au moment où l’armée aurait remis le dossier de l’enquête sur la cocaïne à la gendarmerie. «L’armée a toujours unilatéralement imposé sa vision, bien qu’elle déclare ne jamais s’immiscer dans la vie politique», a expliqué la source en précisant que «même si aucun lien avec l’affaire n’est avéré, la direction voulait sûrement un homme de confiance».

Évoquant le lien entre tous ces changements, dans les services de sécurité algériens, et l’élection présidentielle d’avril 2019, L’Orient-Le Jour écrit qu’«en désavouant M. Hamel, le « clan Bouteflika » a perdu un allié de taille, qui faisait partie des candidats non officiels à la succession du président», tout ajoutant que «tout porte à croire» que c’est l’état-major de l’armée algérienne «qui a forcé la main au palais présidentiel» pour procéder à ce limogeage.

Selon la source citée par le site d’information, même si l’armée algérienne jouit d’un poids important dans la vie politique du pays, «il est toutefois peu probable que le scénario égyptien se produise en Algérie. Ahmed Gaïd Salah [le chef de l’état-major de l’armée algérienne, ndlr] peut difficilement aspirer à la fonction suprême, compte tenu du fait que le président Bouteflika a rompu la tradition militaire [que le Président de la République soit issu de l’institution militaire, ndlr]».

Pour rappel, Abdelaziz Bouteflika, qui préside aux destinées de l’Algérie depuis 1999, n’a pas encore déclaré ses intentions quant à l’élection présidentielle de 2019, bien que les deux partis politiques au pouvoir, le Front de libération nationale (FLN) et le Rassemblement national démocratique (RND), l’aient tous les deux appelé à briguer un 5e mandat.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/974668


 

ALGERIE : DEUX SCIENTIFIQUES PALESTINIENS TUES PAR LE MOSSAD ?

Des traces du Mossad dans l'assassinat de 2 scientifiques palestiniens, en Algérie

Mon Jul 23, 2018 7:13AM

Sur la piste du Mossad dans la mort des deux scientifiques gazaouis dans un appartement à Alger, le 22 juillet 2018. ©Palestinow.com

Sur la piste du Mossad dans la mort des deux scientifiques gazaouis dans un appartement à Alger, le 22 juillet 2018. ©Palestinow.com

Deux scientifiques palestiniens ont été tués d’une manière suspecte dans un appartement à Alger.

La chaîne al-Mayadeen a annoncé que deux scientifiques palestiniens avaient été retrouvés morts dans un appartement en Algérie.

Les deux Palestiniens identifiés sont Suliman al-Farra, 34 ans et Mohammed Albana, un médecin de 35 ans, tous deux originaires de Khan Younès dans la bande de Gaza. Le rapport indique qu’ils ont été retrouvés morts dans un appartement d’al-Farra, à Zeralda, dans la banlieue d’Alger.

Selon les rapports palestiniens, les deux scientifiques, récemment diplômés en Algérie, auraient été assassinés par les agents du Mossad. Aucune confirmation officielle n’a été communiquée.

Le Mossad a organisé ces derniers mois plusieurs attentats terroristes contre des scientifiques palestiniens, dont Fadi al-Batch qui était la dernière victime du Mossad à Kuala Lumpur, en Malaisie.

Résistance:"les règles du jeu changeront"

« L'assassinat de Fadi al-Batch changera les règles du jeu avec les occupants », ont promis les groupes palestiniens.

Fadi al-Batch, professeur d’université et membre du Hamas, a été tué en avril dernier par deux hommes armés en moto en pleine rue à Kuala Lumpur. Le scientifique palestinien Fadi al-Batch, spécialisé dans l’énergie, était originaire de Jabaliya dans la bande de Gaza.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/23/568971/2-Palestiniens-seraient-tus-par-le-Mossad--Alger

 


 

TAUX RECORD DE FECONDITE EN ALGERIE !

Alger

Le taux record de fécondité enregistré en Algérie est-il un fait inquiétant?

© AP Photo / Ouahab Hebbat

INTERNATIONAL

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Un des plus hauts taux de fécondité au monde est enregistré en Algérie, dont la population pourrait dépasser les 70 millions en 2050 sur fond de difficultés socio-économiques.

 

Alger

CC BY-SA 4.0 / YELLES LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS D'ALGER VU DEPUIS LE JARDIN D'ESSAI

Terrorisme: Alger assure Tunis de sa coopération jusqu’à «l’éradication de ce fléau»

Le taux de natalité en Algérie est parmi les plus élevés au monde, selon une étude réalisée par la Direction de la population du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et publiée à l'occasion de la Journée mondiale de la population le 11 juillet, indique l'Algérie Presse Service.

 

Pour la période 2000-2017, la fécondité est passée de 2,4 à 3,1 enfants par femme, alors que le taux de mortalité a sensiblement diminué. Si cet indicateur augmente à 3,5 enfants par femme, la population de l'Algérie attendra les 72,4 millions d'ici 2050. À l'heure actuelle, elle est de 42 millions. Même si le niveau de fécondité diminue à 2,1 enfants par femme, la population du pays augmentera de près de 20 millions et dépassera les 60 millions au milieu du XXIe siècle.

 

Oran

CC BY 3.0 / TAGUELMOUST

En Algérie, un chambardement qui sent la chnouf

Ainsi, la part de la population en dessous de 20 ans et au-dessus de 60 ans ne fera qu'augmenter, constate l'étude. Cela étant, cette dynamique est enregistrée sur fond de difficultés sociales et économiques.

 

Dans ce contexte, une diminution de la fécondité est nécessaire pour éviter l'accroissement des dépenses publiques de santé et d'éduction. Pour relever ce défi, les autorités algériennes misent sur la planification familiale intégrée au système national de santé et représentée par 337 centres, 1.528 polycliniques et 1.342 salles de soins.

En outre, le ministère met en valeur des points positifs. Tout d'abord, c'est la diminution de la mortalité infantile de 36,9 morts pour 1.000 personnes en 2000 à 21 en 2017. De plus, l'année dernière, l'espérance de vie à la naissance a atteint 77,6 ans.

https://fr.sputniknews.com/international/201807141037204029-taux-fecondite-algerie/


 

CHAMBARDEMENT EN ALGERIE

Oran

En Algérie, un chambardement qui sent la chnouf

CC BY 3.0 / Taguelmoust

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Safwene Grira

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En Algérie, les 701 kilos de cocaïne saisis à bord d’un cargo appartenant à un homme d’affaires influent n’ont pas fini de faire des vagues. De nombreux officiers de la police et de la gendarmerie en ont fait les frais, de même que des magistrats et autres fonctionnaires. Une "purge" qui révélerait une lutte de clans à l’intérieur du pouvoir.

En l'espace de quelques semaines, quatre haut-gradés de la sécurité nationale ont été débarqués en Algérie. Point en commun? L'absence d'explication officielle. Elément déclencheur: le spectaculaire coup de filet de «l'affaire de la cocaïne». Mais pas que cela. Pour des experts de la sécurité approchés par Sputnik, ce remue-ménage obéit à pas moins de trois logiques.

 

un lot de cocaïne

© AP PHOTO / ARNULFO FRANCO

La cocaïne saisie à Oran provoquera-t-elle une crise entre Alger et Washington?

Tout le monde se souvient très bien avec qui la liste a commencé. Personne, en revanche, ne sait qui va la clore. Une loi des séries qui provoque les spéculations des observateurs et des médias algériens à propos de la martingale qu'elle renferme. Dernière «victime» en date: le chef de la sûreté d'Oran, Nouasri Salah. La «mise à la retraite» de ce septuagénaire, tout comme le limogeage du chef de la sûreté d'Alger, ont été décidés par Mustapha Lahbiri. Le tout récent impétrant de la direction générale de la sûreté nationale (DGSN) avait ainsi remplacé, contre toute attente, Abdelghani Hamel, qu'on disait, jusque-là, plutôt proche du Palais. Le commandant de la gendarmerie nationale, Menad Nouba, a lui aussi, fait les frais du remue-ménage sécuritaire.

 

Pour Akram Kharief, expert en sécurité et rédacteur en chef de Menadefense, il convient de faire une lecture à trois niveaux de ce chamboulement. La plus simple, et paradoxalement la moins évidente à deviner, alors que les nuages s'amoncellent dans les cieux de la politique algérienne, c'est d'abord «un changement naturel qui touche l'armée et les corps de sécurité lors de la fête nationale», le 5 juillet, de chaque année.

 

Brique de cocaïne

© AFP 2018 ARNULFO FRANCO

Cocaïne saisie à Oran par l’Armée: le chef de la DGSN débarqué par Bouteflika

Mais la circonstance n'aurait servi, tout au plus, que d'agent édulcorant, au même titre que la «mise à la retraite» est venue ganter une mesure dont personne, ne doute, aujourd'hui, de son caractère punitif. D'autant plus que «ce sont des changements qui n'obéissent à aucune logique opérationnelle», de l'avis d'une source proche des renseignements militaires algériens, approchée par Sputnik.

 

«Le patron de la DGSN, un général-major, est remplacé par un très vieux colonel, Mustapha Lahbiri, jusque-là directeur général de la protection civile. Le patron de la gendarmerie, un général-major, est remplacé par un général qui a été promu, en l'espace de deux ans, de colonel à commandant de la gendarmerie, avec un grade de général. D'un point de vue d'expert, ce sont des limogeages qui n'étaient pas du tout prévu»

 

Cocaine

CC0

Ancien officier algérien: la cocaïne saisie à Oran est une affaire de narco-terrorisme

Pas plus que n'était prévisible, semble-t-il, l'affaire de la cocaïne. Le 29 mai dernier, l'armée algérienne procédait à une saisie-record de 701 kilogrammes de cocaïne dans le port d'Oran. Le cargo objet du coup de filet historique, transportait de la viande surgelée en provenance du Brésil, pour le compte de l'homme d'affaires controversé Kamel Chikhi, alias «le boucher». Une enquête est aussitôt ouverte. Très vite, les bruits courent que Chikhi a bénéficié de complicités en haut lieu. L'origine de sa fortune, qui se serait fortifiée à la faveur de nombreux passe-droits, n'était pas pour le blanchir aux yeux de l'opinion.

 

« S'il n'y a pas eu de relation établie entre certains officiers relevés et l'affaire de la drogue saisie, il reste que l'enquête a relevée que l'accusé Kamel Chikhi, alias le boucher, entretenait un grand réseau de trafic d'influence qui inclut des personnes dans les services de sécurité, mais aussi des magistrats et des fonctionnaires. Une partie des changements est peut-être due à cela», détaille Akram Kharief, en guise de seconde dynamique explicative de la vague de changements sécuritaires.

 

Des soldats des forces spéciales algériennes

CC0 / MC1 BRIAN A. GOYAK / A BOARDING TEAM FROM ALGERIAN NAVY SHIP MOURAD RAIS (F 901) CONDUCTS AN EXERCISE

L’armée algérienne réagit aux différents défis sécuritaires secouant le pays

L'importateur et des personnes de son entourage ont été aussitôt placés sous mandat de dépôt. Des dizaines d'autres personnes ont été interpellées. L'éclat d'obus touchera jusqu'au chauffeur personnel de Hamel…dont l'implication a été formellement démentie par le DGSN à l'occasion d'une conférence de presse, où «Hamel a accusé à demi-mots l'armée et la gendarmerie de faire une enquête sur mesure qui incrimine la police et la justice, puisque le chauffeur d'El Hamel a été convoqué pour être entendu, de même que de nombreux magistrats», rappelle encore Akram Kharief, qui en vient ainsi, à la troisième dynamique de la vague d'évictions.

 

«Cette affaire a créé de gros remous à l'intérieur du pouvoir et une sorte de lutte entre plusieurs tendances à la périphérie du pouvoir. On l'a vu dans le cas du patron du DGSN qui a menacé de dévoiler des dossiers, en disant "que celui qui veut lutter contre la corruption doit être propre". Il a été viré tout de suite après», abonde Kharief.

Les tensions entre différents clans se sont exportées dans les médias et les réseaux sociaux. Des journaux proches de la présidence vantaient, ainsi, une opération mains propres pour extirper la corruption du pays, dominée par «les barons du système», alors que d'autres, sur les réseaux sociaux, interrogeaient les véritables motivations.

«Les dernières déclarations de Hamel. Ce qu'il dit est vrai. Ceux qui l'ont limogé ont peur que la vérité éclate au grand jour», dit en substance cet internaute.

«C'est une opération destinée uniquement à réduire au silence l'enquête. Je ne pense pas qu'ils ont quelque chose à voir avec le trafic», estime, pour sa part, la source proche des renseignements militaires.

«Les limogeages sont moins liés à l'affaire qu'à l'enquête sur l'affaire. On reproche à Hamel ne pas avoir prévenu la présidence, à temps, de l'opération de l'armée. Le patron de la gendarmerie, lui, a été éjecté pour que l'enquête reste au point mort sur les soutiens dont a pu bénéficier le fameux boucher. La présidence a pris l'affaire de la cocaïne comme une attaque contre l'éventualité de son 5ème mandat. Et elle a bien raison d'ailleurs.»

 

Euros

© SPUTNIK . VLADIMIR TREFILOV

Aéroport d’Alger: l’interpellation d’une passagère avec 450.000 euros dans une valise

Et pour cause, «cette affaire a parasité et parasitera davantage l'atmosphère de la précampagne présidentielle. Toute la séquence politique appelant le président à briguer un 5ème mandat a été souillée». Une «souillure» provoquée par une partie de l'armée qui

 

«a voulu donner un grand retentissement médiatique à cette affaire. On aurait pu saisir le bateau et dire qu'il y n'avait que 60 kilogrammes de cocaïne à bord, et personne n'aurait su. Or, on a voulu que le pétard pète fort, très fort…»

 

l’Algérie

CC0 / JORISAMONEN

Le nombre de ressortissants étrangers qui travaillent en Algérie révélé

Toujours selon cette source, le clivage se situerait actuellement au niveau des pro- et anti-cinquième mandat de Bouteflika, à l'occasion de la présidentielle du printemps 2019. Fortement diminué depuis un AVC qui l'a frappé en 2013, le président algérien n'a toujours pas révélé ses intentions, alors que la liste de ses soutiens politiques s'élargit.

 

«Il y a une nervosité venant du fait qu'à l'intérieur de l'état profond, le 5ème mandat (de Bouteflika) n'est plus à l'ordre du jour. D'ailleurs, l'apparition de Abdelmalik Sellal (ancien Premier ministre) après une très longue absence médiatique indiquerait qu'il pourrait être un choix plausible. Le clan Bouteflika sait qu'un nouveau président rabattrait toutes les cartes. Le dernier pouvoir qu'il a entre les mains ce sont les décrets présidentiels pour limoger toutes les personnes qu'il pense ne pas être acquises à sa cause», poursuit cette source.

La corrélation entre cette affaire et les élections de 2019 est néanmoins un pas que Karim Kharief se garde de franchir: «Personnellement, je ne lie pas ce qui s'est passé aux élections, à titre particulier, mais plus généralement à l'avenir politique en Algérie.»

https://fr.sputniknews.com/international/201807131037191425-algerie-affaire-cocaine-securite/



 

L'ALGERIE ET LA CHINE ACTENT UN NOUVEAU PLAN QUINQUENNAL ECONOMIQUE POUR LES ANNEES 2019 A 2023

Alger

Algérie-Chine: nouveau plan quinquennal économique à l’horizon 2019

CC0 / Pixabay

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Kamal Louadj

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L’Algérie et la Chine ont décidé d’acter un nouveau plan quinquennal économique commun pour les années 2019 à 2023. C’est ce qu’a affirmé, le 11 juillet à Pékin, le ministre algérien des Affaires étrangères lors d’un entretien avec son homologue chinois. Les deux parties ont également convenues de faire un bilan du plan 2014-2018 qui s’achève.

En visite en Chine pour participer au sommet sino-arabe qui se tenait le 10 juillet dernier à Pékin, le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s'est entendu le 11 juillet avec son homologue chinois Wang Yi pour établir un bilan des réalisations effectuées dans le cadre du plan quinquennal 2014-2018 et pour acter un nouveau plan quinquennal 2019-2023, selon l'Algérie Presse Service (APS) dans son édition du 12 juillet.

 

un lot de cocaïne

© AP PHOTO / ARNULFO FRANCO

La cocaïne saisie à Oran provoquera-t-elle une crise entre Alger et Washington?

Se félicitant de la qualité des relations entre l'Algérie et la Chine et du niveau atteint dans la réalisation de leurs projets conjoints et notamment du plan quinquennal 2014-2018, dans le cadre du partenariat stratégique global algéro-chinois décidé par le Président Abdelaziz Bouteflika et son homologue chinois XI Jinping en 2014, les deux ministres ont convenus de poursuivre la concertation entre les deux pays vers la concrétisation des projets en cours.

 

À ce propos, le chef de la diplomatie algérienne a affirmé que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays s'élevait à «huit milliards de dollars depuis presque 5 ans avec un important investissement [chinois en Algérie, ndlr] qui s'élève à 2,6 milliards de dollars, essentiellement dans les domaines pétrolier et gazier».

La dynamique économique entre les deux pays ne fait que se renforcer, en particulier depuis 2013, année où Pékin est devenu le premier fournisseur d'Alger.

 

Une sentinelle devant le monument de l'Indépendance à Alger

© SPUTNIK . PERVENTSEV

Restitution des biens des colons et retour des harkis: quand Paris fait pression sur Alger

Au cours des 8 premiers mois de 2017, la Chine a ainsi conservé sa position de premier partenaire commercial de l'Algérie avec près de 6 milliards de dollars d'exportations vers l'Algérie (19,4% des importations algériennes) précédant désormais de très loin la France avec ses 2,8 milliards de dollars (9%). En 2016, Pékin, en gardant la même position, avait fourni 18% (8,4 milliards de dollars) des importations de l'Algérie, selon les chiffres officiels des Douanes algériennes cités par le site d'information Tout Sur l'Algérie (TSA) dans son édition du 12 octobre 2017.

 

 

Des soldats des forces spéciales algériennes

CC0 / MC1 BRIAN A. GOYAK / A BOARDING TEAM FROM ALGERIAN NAVY SHIP MOURAD RAIS (F 901) CONDUCTS AN EXERCISE

L’armée algérienne réagit aux différents défis sécuritaires secouants le pays

Depuis plus d'une décennie, écrit TSA, les entreprises chinoises sont les premières bénéficiaires des programmes d'investissements publics lancés par le gouvernement algérien. Des autoroutes aux aéroports jusqu'aux programmes de logements publics en passant par le chantier de la grande Mosquée, les entreprises chinoises ont quasiment tout raflé.

 

«C'est ainsi que de janvier 2005 à juin 2016, la Chine a obtenu 29 contrats en Algérie d'une valeur totale de 22,2 milliards de dollars», a souligné le média citant le site d'intelligence économique China Global Investment Tracker.

Pour rappel, 5 projets industriels et d'infrastructure portuaire ont été retenus par le groupe de travail algéro-chinois installé le 31 janvier à Alger pour assurer la coordination et la mise en place de l'accord de coopération sur le renforcement des capacités productives entre l'Algérie et la Chine, toujours selon l'APS dans son édition du même jour.

https://fr.sputniknews.com/international/201807121037180099-algerie-chine-cooperation-plan-quinquennal/