LA LADDH : LIGUE DES DROITS DE L'HOMME OU ORGANE DE PROPAGANDE ?

 

Transmis par Amar Djerrad

 

 

 
Par Amar Djerrad
 
 
La Ligue Algérienne des droits de l’homme (LADDH) que l’on croyait organisme au service des droits de l’homme, exclusivement, ne diffère pas en pratique des ONG occidentales, devenues au fil du temps, des officines de propagande au service des lobbies qui s’ingèrent dans les affaires des états pour influencer leurs politiques.
La LADDH ne semble pas avoir échappé à l’instrumentalisation par ces milieux ! Le dernier des algériens connait ses objectifs et ses moyens. Elle est semblable à la « Ligue Arabe ». Elle ne fait que dans politique en se servant de faits divers, des « révoltes » fomentées, des thèmes de partis politiques opposants, des victimes, condamnables ou en examen, en les présentant victimes de l’arbitraire etc… et ce uniquement dans l’objectif d’affaiblir le « pouvoir » pour celui d’un clan, d’un parti favori ou d’un milieu obscur; jamais plus pour des objectifs humanistes comme elle se targue être.
Voilà qu’elle devient, aujourd’hui, organisme de sondage et d’enquête dont-on se demander comment elle les finance si tant est qu’elle les fait réellement et honnêtement !
A la question posée par un site algérien : « Y a-t-il, parmi ces ONG citées plus haut, celles qui activent en Algérie ? » à Ahmed Bensaada (docteur en physique de l’université de Montréal) suite à son livre, celui-ci répond : « Comme je l’ai précisé précédemment, il est indéniable que ces organismes œuvrent dans tous les pays arabes, plus ou moins discrètement. Ce qu’il y a d’intéressant avec la NED, c’est qu’elle publie, chaque année, la liste des subventions octroyées aux ONG locales. Ainsi, en ce qui concerne l’Algérie, la NED a subventionné la LADDH (Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme) en 2002, 2003, 2005, 2006 et 2010. Elle a aussi financé le Collectif des familles de disparus en Algérie sans interruption de 2005 à 2011, sauf en 2008. Je cite ces deux ONG à titre d’exemple, car elles ne sont pas les seules à avoir reçu des subsides. Étrangement, l’Algérie et l’Égypte ont disparu de la liste 2012 des subventions accordées par la NED aux pays arabes. Peut-être est-ce pour dissimuler les ONG algériennes et égyptiennes qu’elle finance ? »….
Réponse, à une question, de Noureddine Benissad, Président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme, LADDH : « Nous ne recevons ni de financements ni d’aides, ni de l’extérieur ni de l’intérieur. Nous travaillons sur des projets avec des partenaires dans des ONG sur des thématiques comme le font toutes les associations. Ce groupe qui pose la question des fonds et des bailleurs de fonds a choisi d’aller sur des logiques infamantes pour discréditer la ligue relayant certaines voix qui font le procès de certaines associations indépendantes ».
Réponse, à la question «quels sont les bailleurs de fonds de la LADDH ? », de Kaddour Chouicha, Président du bureau d’Oran et « coordonnateur » de la LAADH : « (Rires). Je le jure que je ne les connais pas. C’est grave et je le sais, pourtant, je fais partie du bureau directeur de l’organisation. Mais vous pensez que c’est en vain que nous avons pris cette décision de bousculer le statu quo et de demander des comptes ? La réponse est non. Les choses vont de plus en plus mal et il nous était impossible de continuer ainsi. Justement, les portes nous ont été toutes fermées depuis que nous avons tenté de comprendre et d’en apprendre un peu plus.
Sur ce sujet, Moumen Khelil avait tenté une fois de nous étaler un bilan par dictée et nous avons refusé, car nous voulions qu’il soit écrit pour que nous puissions le vérifier et garder une copie pour l’archiver. Je me rappelle que la somme dépassait largement les deux milliards. Pour la copie, nous ne l’avons pas eue jusqu’à aujourd’hui ».
Cette LADDH dit avoir mené une enquête (ayant touché 4.500 ménages) sur « la pauvreté en Algérie » par laquelle elle détermine que « 14 millions d’Algériens (1.932.000 familles) vivent sous le seuil de la pauvreté » [soit] 35 % de la population algérienne estimée à 40 millions.
Observons ceci :
Selon un récent rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), «Près de 05 millions de Marocains vivent sous le seuil de pauvreté, avec à peine un peu plus de 12 DH par jour…situés essentiellement en milieu rural »
Donc, selon notre LADDH et son « enquête », les marocains sont beaucoup mieux lotis voir plus riches que les algériens qui, pourtant, disposent du pétrole que les marocains n’ont pas ! :
– Maroc : 5 millions de pauvres avec 34 millions d’habitants (soit 14,7%)
– Algérie : 14 millions de pauvres avec 40 millions d’habitants (soit 35%)
Selon l’enquête de notre LADDH, il y a eu 5 millions de pauvres, en plus, pour la seule année 2015 ; c’est à dire plus que tous les pauvres du Maroc ! (car on avait, selon elle, 9 millions en 2014 !)
Il y a mieux ! Selon le récent rapport de la Banque Mondiale, le nombre de pauvres en Afrique sub-saharienne a augmenté de 100 millions sur 25 ans, soit 4 millions par an en moyenne. ( http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2015/10/16/africa-gains-in-health-education-but-numbers-of-poor-grow)
Donc d’après l’enquête de la LADDH, l’Algérie a eu une augmentation en 2015 (soit en 01 an) plus de pauvres que la moyenne (sur 25 ans) de toute l’Afrique sub-saharienne qui est composée de 38 pays regroupant près d’un milliard d’habitants !!
Que dire de plus sur notre LADDH ?
 

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