ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE : REPRISE DU PROCES DES 11 MILITANTES SAOUDIENNES DES DROITS HUMAINS

Reprise du procès de militantes saoudiennes des droits humains

 Depuis 7 heures  17 avril 2019

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Un tribunal saoudien s’apprête à reprendre mercredi ses audiences dans le procès de militantes des droits humains, quelques jours après l’annonce de nouvelles arrestations.

Onze femmes, dont la militante Loujain al-Hathloul, qui a accusé ses interrogateurs d’abus sexuels et de torture pendant près d’un an en détention, sont jugées notamment pour contacts avec des médias étrangers, des diplomates et des organisations de défense des droits humains.
Un panel de trois juges d’un tribunal pénal de Ryad doit répondre aux arguments de la défense, présentés par ces femmes au début du mois. Les médias et les diplomates occidentaux ne sont pas autorisés à assister aux audiences.

Les accusées devraient assister à des audiences distinctes, selon des personnes ayant accès au procès.
Les autorités de Ryad ont fait l’objet de pressions occidentales pour qu’elles libèrent ces militantes, dont la plupart ont été arrêtées il y a près d’un an dans le cadre d’une campagne de répression ayant précédé la levée historique d’une interdiction de conduire pour les femmes.

Trois d’entre elles –la blogueuse Eman al-Nafjan, la professeure retraitée Aziza al-Youssef et une autre universitaire, Rokaya al-Mohareb– ont été libérées le 28 mars au lendemain de la deuxième audience du procès. Il s’agissait d’une libération temporaire qui ne les dispense pas d’assister au procès.

Début avril, les autorités saoudiennes ont arrêté au moins neuf écrivains, universitaires et blogueurs, dont deux ressortissants saoudo-américains, qui avaient pris position en faveur des militantes jugées, selon des activistes.

Mercredi dernier, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a affirmé avoir pressé l’Arabie saoudite de libérer les citoyens américains.
M. Pompeo, qui d’ordinaire se montre prudent lorsqu’il fait part d’inquiétudes concernant l’Arabie saoudite, alliée de Washington, a dit avoir personnellement parlé avec des responsables saoudiens « de chaque Américain dont nous savons qu’il a été arrêté à tort ».

Cette vague de répression est la première depuis l’assassinat en octobre de l’éditorialiste et opposant saoudien Jamal Khashoggi au consulat du royaume à Istanbul, qui a suscité un tollé sans précédent à travers le monde.

Des membres de la famille de Loujain al-Hathloul, basés à l’étranger, ont déclaré subir des pressions de la part de personnes proches de l’Etat saoudien pour qu’ils gardent le silence sur son traitement en détention.

Des proches de l’establishment saoudien ont averti que les critiques publiques des membres de famille pourraient prolonger la détention des militantes.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1327383


 

HISTOIRE D'IMANE AL-NAJFANE, MILITANTE DES DROITS DE LA FEMME, PRISONNIERE SAOUDIENNE

Histoire d’une militante dans les prisons saoudiennes : Imane al-Najfane

 Depuis 20 heures  1 mars 2019

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

prison_arabieDans les prisons saoudiennes, les militantes pour les droits de la femme en voit de belles couleurs. C’est le cas entre autre d’Imane al-Najfane.

Selon le compte Twitter « Prisonnières saoudiennes », cette jeune fille d’officier militaire saoudien et mère de trois enfants a été incarcérée à l’isolement pendant trois mois de suite, entre mai et aout 2018. Durant lesquels elle n’a pu voir ni contacter personne.

Bloggeuse sur le site Saudi Woman, depuis 2008, elle s’était fait remarquer en réclamant des droits pour les femmes saoudiennes qu’elle a aussi critiquées parce qu’elle s’étaient résignées à leur condition.

imane_nafjane1Les autorités saoudiennes lui en veulent de les avoir poussés à accorder aux femmes le droit de conduire des voitures, parce qu’elle a menée avec d’autres femmes une importante campagne de médiatisation. Elle est accusée d’avoir photographié les femmes saoudiennes qui ont conduit leur voiture durant cette campagne en 2013.

Quelques mois après que la loi a été décrétée, elle a été arrêtée en mai 2018, ainsi que d’autre militantes saoudiennes et deux hommes, sous prétexte «de liens avec des parties suspectes ». Une accusation fabriquée de toute pièce selon ses proches et qui équivaut à la haute trahison.

Ayant toujours exprimé sur son blog « être fière de son appartenance à sa culture islamique, à ses origines najdéennes et à sa patrie saoudienne » elle a été traitée en prison de « collaboratrice du Qataarrestation_imane_lajine1r » et ses geôliers lui demandent sans cesse si elle préfère croupir en prison ou être exécutée.

Durant son interrogatoire, elle était emmenée durant la nuit, les mains et les pieds menottés et les yeux couverts vers une cave souterraine où elle subissait différentes sortes de torture.
Couchée sur un lit en fer, elle était fouettée dans toutes les parties du corps et électrocutée, indique le site. Elle faisait régulièrement l’objet d’attouchements à caractère sexuel durant les séances de l’interrogatoire et la nuit, un garde de prison entrait dans sa cellule pour la tabasser et la tripoter.
Elle a aussi été photographiée toute nue et ses photos lui étaient constamment brandies.

Lajine al-Hazoule
Lajine al-Hazoule

Le site « Prisonnière saoudienne » assuré aussi qu’une autre militante saoudienne emprisonnée, Lajine al-Hazoule, a subi dans les prisons saoudiennes les mêmes supplices que ceux d’Imane. Ces lieux d’incarcération étaient supervisés directement par Saoud al-Qahtane, l’ex-responsable médiatique du prince héritier Mohamad Ben Salmane. Etan soupçonné d’avoir commandité l’assassinat du journaliste imane_azizat_lajine dissident saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien en Turquie, il a été démis de ses fonctions et traduit en justice, pour lui faire adosser parmi 11 autres inculpés cet assassinat qui en incombe à MBS plus que quiconque.
Qahtane aurait, selon le compte saoudien, participé à une séance de l’interrogatoire au cours de laquelle il a menacé Lajine de la violer.

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/1274363


 

LE MONDE N'OUBLIE PAS LES FEMMES DETENUES ET TORTUREES EN SAOUDIE

Le monde n’a pas oublié les femmes détenues et torturées en Arabie Saoudite

folder_openPresse occidentale access_timedepuis 6 heures

 

 

Par Euronews, traduit par Amnesty

T.K. (son nom reste confidentiel) a écrit cet article de solidarité dans le cadre de la campagne d’Amnesty International Norvège qui demande la libération des femmes saoudiennes incarcérées depuis mai 2018.

Quelqu’un qui, à l’évidence, fera toujours partie de votre vie. Avec qui vous pouvez facilement parler, même si vous ne l’avez pas vue depuis des mois ou des années. Iman Al Nafjan (également connue sous le nom d’Eman al Nafjan) est cette personne pour moi : je suis fière d’elle, elle m’inspire et me fait rire.

Dans le monde, nous avons tous une personne avec laquelle on se sent immédiatement connecté.

Nous nous sommes rencontrées en 2010 lorsque je vivais en Arabie saoudite. Iman m’a fait connaître la culture et la cuisine saoudiennes et m’a enseigné tout un tas d’expressions utiles en arabe. Elle m’a initiée à la magie des souks de Riyad.

Nous passions des heures à débattre de toutes les facettes de la vie. À cette époque, elle enseignait l’anglais à l’université, tout en terminant son doctorat de linguistique.

Depuis 2010, nous avons établi un rituel : nous nous retrouvons une fois par an pour découvrir de nouveaux endroits, visiter des musées et tout se raconter. Nous sommes toutes deux du matin, mais la plupart du temps c’est Iman qui est debout la première.

Même pendant les vacances, je la retrouvais souvent assise à table, très tôt, une tasse de café fort dans une main et un journal dans l’autre.

Iman a l’esprit ouvert et adore repousser les limites, quels que soient les risques. Même lorsqu’elle n’est pas d’accord avec son interlocuteur, il est toujours possible de débattre ouvertement.

C’est une intellectuelle, qui a soif de connaissance et de culture. Elle est mère de quatre enfants, l’aîné étant un adolescent et le plus jeune un bambin.

C’est une mère aimante et ses enfants passent avant tout le reste. Elle s’occupe d’eux et s’inquiète à leur sujet, comme le font les mères. Souhaitant qu’ils puissent découvrir le monde et ses cultures, les éduquant à devenir des personnes bonnes et gentilles. Elle me conseille et m’inspire dans mon propre rôle de mère.

Un jour, elle a lu un livre d’images à mon enfant, improvisant une histoire sur l’importance du partage.

Voici qui est Iman et ce pourquoi elle se bat : la justice, la gentillesse et l’amour. Iman déteste être séparée de ses enfants, d’autant qu’ils sont encore jeunes. C’est pourquoi sa détention est si poignante et si déprimante : séparée de ses enfants depuis sept mois, elle manque des étapes importantes pour chacun d’entre eux.

Elle a lancé son blog Saudiwoman.me en 2008, deux ans avant que je ne la rencontre. Une plateforme pour faire connaître ses opinions sur la société. Comme elle l’écrit elle-même, Iman est fière de l’Arabie saoudite, de son histoire et de ses réussites.

Son objectif était de dissiper les malentendus et de parler de la société saoudienne. C’est une femme forte à la plume aiguisée, qui a rapidement attiré l’attention et les questions des médias du monde entier, notamment The Guardian, Foreign Policy et le New York Times.

Une belle âme, emplie de gentillesse, incarcérée à tort. Je suis très préoccupée par la gravité des accusations sans fondement et la campagne médiatique dont elle est la cible. La mobilisation pacifique et la liberté d’expression ne sont jamais un crime.

Plus inquiétant encore, les informations au sujet des tortures et de la situation de nombreux militants féministes en Arabie saoudite aujourd’hui. Leurs vies sont en danger. Je m’inquiète pour Iman.

Je pense à elle tous les jours, le soir surtout, lorsque j’embrasse mes enfants pour leur souhaiter bonne nuit, et que je sais qu’Iman est privée de ce petit bonheur.

Iman, le monde ne t’oublie pas. Tu es réduite au silence, mais nous continuerons de parler en ton nom jusqu’à ce que tu sois libérée et que tu puisses retrouver tes enfants.

https://french.alahednews.com.lb/30234/358


 

 

ARABIE SAOUDITE: UN ENFANT CHIITE DE 6 ANS EST DÉCAPITÉ DEVANT SA MERE SANS QUE LES PASSANTS INTERVIENNENT POUR EMPECHER CE CRIME HORRIBLE

Arabie saoudite: un enfant égorgé, est-ce parce qu’il est chiite ?

 Depuis 2 heures  9 février 2019

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

L’assassinat du petit saoudien chiite de 6 ans, décapité pour des raisons encore non explicites fait l’objet d’une grande réprobation dans les médias et sur les réseaux sociaux.  D’autant que l’incident a eu lieu sous les yeux de sa mère et sans que personne parmi les passants n’ait intervenu pour l’empêcher.

En l’absence de version officielle de la part des autorités saoudiennes qui ont arrêté le criminel, plusieurs versions sont rapportées par les médias à cet assassinat morbide qui a eu lieu dans la ville sainte de Médine le mercredi 30 janvier dernier. Sur les réseaux sociaux, les commentaires stigmatisent le fait que Zakariyah al-Jaber aurait été tué parce qu’il est chiite. Ce qui n’est pas encore avéré. Sachant tout de même que le wahhabisme, la religion d’Etat en Arabie saoudite, adopte une position très sévère à l’égard des chiites, des soufis et d’autres écoles islamiques. Elle ne se contente de pas de les répudier mais légitime aussi leur élimination.

Curieusement, le quotidien britannique Mirror propage cette approche sur le crime confessionnel. Il rapporte qu’un homme s’est approché de la mère, en visite dans la ville sainte de Médine, lors de leur visite de la Grande Mosquée du Prophète et lui a demandé s’ils étaient chiites. Ce à quoi elle a répondu par l’affirmative.Après quelques instants, une voiture s’est arrêtée devant la mère et le fils, et l’enfant a été arraché.
« Le petit garçon a été poignardé plusieurs fois au cou à l’aide d’un morceau de verre jusqu’à ce que sa tête a été arrachée et sa mère ne pouvait rien faire que de crier, impuissante », a écrit Mirror.

Une autre version très courante sur les sites d’information soutient la même cause des faits mais avec des divergences dans les détails. Elle rapporte que c’est dans un taxi que le chauffeur a demandé à la mère s’il elle est chiite. et qu’après quelque temps, il a arrêté la voiture à proximité d’un café, a arraché le petit garçon à sa mère et s’en est allé l’égorger.

Un journal saoudien, Makkat, a pour sa part donné une autre version quelque peu différente, sans signaler que le crime a eu pour des raisons confessionnelles. Selon lui, il rapporte l’histoire de la tante de la victime qui raconte que sa sœur qui était venue de la région d’Ihsa’ à Médine avait pris un taxi pour visiter la Mosquée du prophète  et avait constaté que le chauffeur ne cessait de répéter des Allahouakbar.
Par la suite elle lui a demandé de descendre pour acheter depuis une épicerie quelque chose à boire à son fils qui a eu soif. Le chauffeur les a alors suivis, s’est emparé du petit enfant, l’a fixé au sol et s’est mis à le poignarder en disant « Allah akbar, allah Akbar, la mort est vérité, il faut enterrer le mort pour l’honorer ». Quand sa mère a récupéré le corps du petit, ensanglanté, le criminel lui a couru après lui demandant s’il était mort. Dans cette version, la dimension confessionnelle du crime n’est pas apparente.

Quant magazine féminin Sayyedati, il met plus l’accent sur les faits sns chercher les causes: il raconte que l’auteur du crime a brisé la vitre d’un magasin pour en prendre un morceau de verre et tuer le petit enfant. Un policier aurait essayé de sauver le petit alors que la mère demandait de l’aide aux passants a été blessé.

Dans toutes les versions, il est dit que la mère se trouve dans un état lamentable et est toujours hospitalisée.  C’est surtout sa version des faits qui donnera toute la vérité.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1247435


 

EN ARABIE, LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS EN CHUTE LIBRE DEPUIS LE MEURTRE DE KHASHOGGI

Arabie saoudite : les investissements étrangers en chute libre après le meurtre de Khashoggi

Wed Dec 5, 2018 6:34PM

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Les investisseurs étrangers ont clairement indiqué qui ils préfèrent entre l’Arabie saoudite et le Qatar, du moins en 2018.

Les investisseurs institutionnels étrangers ont été acheteurs nets d’environ 2,3 milliards de dollars d’actions négociées à la Bourse de Doha cette année, soit plus du triple des flux étrangers à Riyad, selon les données boursières compilées par Bloomberg.

Les introductions à la Bourse ont augmenté au Qatar cette année après que plusieurs sociétés à grande capitalisation eurent annoncé qu’elles assouplissaient les limites de la propriété étrangère.

En Arabie saoudite, les investisseurs étrangers ont été acheteurs nets de 3 milliards de dollars d’actions négociées à la bourse de Riyad en juin, mais ce chiffre est tombé à environ 700 millions de dollars suite au meurtre du chroniqueur de presse Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en octobre.

Le Qatar est sous la pression de l’Arabie saoudite depuis 2017, lorsque le royaume a amené un groupe de pays voisins à couper les liens avec cet émirat du golfe Persique pour son implication présumée dans le terrorisme, une accusation que le pays gazier a niée à plusieurs reprises.

Plus tôt cette semaine, le Qatar a annoncé qu’il se retirerait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l’OPEP, au moment même où l’Arabie saoudite décrivait ses plans pour renforcer la coopération de la Russie sur le marché du brut.

Alors que les achats d’actions saoudiennes pourraient s’accroître l’année prochaine, la géopolitique devrait continuer à avoir une influence plus importante pour Riyad que de Doha, selon Naeem Aslam, analyste en chef du marché chez ThinkMarkets UK à Londres.

« Les investisseurs constatent que le Qatar est toujours une zone stable pour l’investissement », a déclaré Aslam. « À partir de 2019, la même tendance pourrait très bien se poursuivre, car l’Arabie saoudite s’est impliquée dans un certain nombre de conflits autour de sa frontière et cela n’est absolument pas source de stabilité. »

MBS : une tournée de tous les risques

Qu’est-ce qui pousse les gouvernements des pays nord-africains à recevoir le boucher du Najd ?

Par ailleurs, Lindsey Graham et Bob Corker, deux sénateurs républicains des États-Unis, ont réaffirmé, le mardi 4 décembre, n’avoir « aucun » doute sur le fait que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait « ordonné » le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

Dans le même temps, un procureur turc a réclamé des mandats d’arrêt contre deux anciens membres de la garde du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, dans le cadre de l’enquête turque sur le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/05/582089/OPEP-Jamal-Khashoggi-Qatar-bourse-investissements-etrangers-en-Arabie-saoudite


 

LA NORVEGE GELE LES EXPORTATIONS DE MATERIEL MILITAIRE POUR L'ARABIE

La Norgève gèle les exportations de matériel militaire à l’Arabie

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Le gouvernement norgévien a annoncé vendredi avoir gelé toutes les licences d'exportation de matériel militaire à l'Arabie saoudite en raison «des récents développements» dans ce pays et de la guerre au Yémen.

«Nous avons décidé que dans la situation actuelle, aucune nouvelle licence pour les exportations en Arabie saoudite de produits liés à la défense ou de produits à double usage ayant un usage militaire ne sera accordée», a annoncé le ministre des Affaires étrangères Eriksen Soreide dans un communiqué.

«La décision a été prise après un examen général des récents développements en Arabie saoudite et dans la région, et de la situation imprévisible au Yémen», a indiqué le ministère des Affaires étrangères, qui n'a pas explicitement mentionné le meurtre le 2 octobre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.

En 2017, la Norvège a vendu à l'Arabie saoudite du matériel militaire pour 41 millions de couronnes (4,29 millions d'euros), selon l'agence norvégienne NTB.

La Norvège n'a jamais autorisé la vente d'armes ou de munitions à l'Arabie saoudite, a souligné le ministère.

Il a indiqué n'avoir pas d'indications sur l'utilisation de matériel à usage militaire norvégien au Yemen, soulignant que la décision de geler les exportations avait été prise «par précaution».

Plusieurs partis de l'opposition et ONG ont demandé récemment que la Norvège mette fin à ses exportations de matériel militaire à l'Arabie saoudite.

Source : AFP

https://french.alahednews.com.lb/28970/304#.W-iA0JNKhPY


 

L'ARABIE SAOUDITE SUR LE POINT DE NORMALISER PUBLIQUEMENT SES RELATIONS AVEC "ISRAËL"

L’Arabie sur le point de normaliser ses relations avec » Israël » publiquement

 Depuis 3 heures  3 novembre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le prince héritier saoudien, Mohammad Ben Salmane, a  reçu une délégation de chrétiens évangéliques américains, pour la première fois, prélude vers une normalisation officielle des relations entre le royaume et « Israël »,  a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

La délégation, dirigée par le militant évangélique Joel Rosenberg  ,  comprenait l’ancienne membre du congrès Michele Bachmann, selon un communiqué du groupe, ainsi que les chefs d’organisations évangéliques américaines dont certaines ont des liens directs avec » Israël ».

Le quotidien israélien Jerusalem Post a estimé que la rencontre entre le prince héritier saoudien et la délégation constituait « un nouveau signe des relations croissantes entre Israël et l’Arabie saoudite ». Il précise que le chef de la délégation, Joel Rosenberg, est un « éminent défenseur d’Israël qui vit dans l’Etat juif » et que parmi ses membres figure Mike Evans, fondateur du Musée des amis de Sion à Jérusalem.

« C’était un moment historique pour le prince héritier d’accueillir ouvertement au palais les dirigeants chrétiens évangéliques », a affirmé le communiqué. « Nous avons été encouragés par la franchise de la conversation avec lui qui a duré deux heures », a-t-il ajouté.

La délégation a également rencontré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Jubeir, l’ambassadeur saoudien à Washington, le prince Khaled ben Salmane, frère du prince héritier, et le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale Mohammad al-Issa.

Certains de ces dirigeants évangéliques soutiennent Israël , comme Mike Evans, fondateur du Jerusalem Prayer Team, qui se décrit lui-même sur son site web comme un « fervent dirigeant américain chrétien sioniste ».

La délégation a également rencontré plus tôt cette semaine le prince héritier d’Abou Dhabi Mohammad ben Zayed aux Emirats, alors que se multiplient les visites de responsables israéliens aux Emirats arabes unis.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1110826


 

ARABIE SAOUDITE: APPELS D'EXPERTS DE L'ONU POUR GRACIER 6 CONDAMNES A MORT

Arabie : appel d’experts de l’ONU pour gracier 6 condamnés à mort

 Depuis 9 minutes  29 octobre 2018

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droits humains

Des experts de l’ONU chargés des droits humains ont appelé lundi l’Arabie saoudite à stopper l’exécution « imminente » de six hommes condamnés pour des infractions commises, quand ils étaient mineurs, pendant les manifestations du Printemps arabe.
« Ali al-Nimr, Dawood al-Marhoon, Abdullah al-Zaher, Mujtaba al-Sweikat, Salman Qureish et Abdulkarim al-Hawaj risquent d’être exécutés de façon imminente », ont indiqué ces experts dans un communiqué.

« Ils ont été inculpés pour leur participation au Printemps arabe », a expliqué à l’AFP un porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme, précisant qu’ils avaient été condamnés par une cour spéciale chargée de se pencher sur des questions de « terrorisme ».

Dans la foulée du Printemps arabe, des manifestations antigouvernementales ont été organisées à partir de 2011 dans la Province orientale de l’Arabie saoudite, royaume à majorité sunnite où les chiites se disent discriminés. Les six condamnés avaient moins de 18 ans au moment des faits, ont relevé ces experts, parmi lesquels figurent notamment le Rapporteur sur la torture, la Rapporteuse sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et le président du Comité sur les droits de l’enfant. Les motifs d’inculpation pour lesquels ils ont été condamnés constituent une « criminalisation de l’exercice des droits fondamentaux, y compris la liberté de réunion et d’expression », ont-ils affirmé.

« Ils ont apparemment été torturés et maltraités, contraints d’avouer et privés d’une assistance juridique adéquate pendant leur procès », ont-ils ajouté.

Ils soulignent aussi que « la peine de mort et les exécutions pour des crimes commis par des personnes de moins de 18 ans au moment du délit sont contraires au droit et aux normes internationales ». « Dans ces circonstances, l’exécution de ces six personnes constituerait une exécution arbitraire », ont averti les experts, soulignant être en contact avec les autorités saoudiennes.

L’Arabie saoudite est un des pays qui procède au plus grand nombre d’exécutions dans le monde. Meurtre, viol, vol à main armée, apostasie et trafic de drogue sont passibles de la peine capitale dans ce pays régi par une version rigoriste de la charia. Celle ci invoque la dissuasion comme argument clé pour justifier la peine capitale.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1102664


 

DES SANCTIONS USA/FRANCE CONTRE L'ARABIE SAOUDITE... MAIS PAS CELLES EXIGIBLES CONCERNANT L'ARRET DES VENTES D'ARMES PAR CES DEUX PAYS A LA SAOUDIE

22 octobre 2018

Enfin des sanctions contre l’Arabie Saoudite...

Face au scandale Kashoggi et aux dernières révélations macabres au sujet du meurtre de ce journaliste, les USA et la France ont décidé un embargo sur les livraisons de tronçonneuses à l’Arabie Saoudite, rapporte FranceToutFaux.

Pas de restrictions en revanche sur toutes les autres armes grassement achetées à ces deux pays par la monarchie saoudienne.

On ne va tout de même pas priver nos marchands d’armes de leurs bénéfices pour quelques éliminations, dont tant de pays se sont fait une spécialité, avec des méthodes diverses et variées.

CAPJPO-EuroPalestine

http://europalestine.com/spip.php?article14792


 

BEN SALMANE SE "REBELLE" ET REFUSE DE PAYER LES USA POUR LA SECURITE DE L'ARABIE

L’Arabie saoudite refuse de payer les USA pour sa sécurité

 Depuis 10 heures  6 octobre 2018

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Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud a déclaré dans une interview accordée à l’agence Bloomberg que Riyad ne verserait plus rien à Washington pour sa sécurité.

«En fait, nous ne paierons rien pour notre sécurité. Nous estimons que toutes les armes que nous avons obtenues des États-Unis ont été payées, il ne s’agit pas d’armements gratuits», a-t-il précisé.

Il a également indiqué qu’après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, Riyad avait renoncé à l’idée de réduire la part des armements américains dans l’équipement de son armée. Par suite, Washington satisfera plus de 60% des besoins d’Arabie saoudite en cette matière au cours des 10 ans à venir.

Auparavant, le Président américain avait appelé Riyad à payer pour sa sécurité, en déclarant que le roi Salmane ne serait «peut-être plus là dans deux semaines» sans l’aide de Washington.

 

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1069829