ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

AU GRAND DAM DE TRUMP, L'ARABIE MANQUE DE PETROLE !

Baisse de la production de pétrole de l’Arabie saoudite, au grand désespoir de Trump

Sun Aug 5, 2018 1:57PM

Site d’extraction du pétrole en Arabie saoudite. ©AP

Site d’extraction du pétrole en Arabie saoudite. ©AP

Le président américain, qui avait appelé fermement tous les pays à réduire à zéro les importations de pétrole iranien d’ici la date-butoir du 4 novembre, se voit désormais face à un imprévu : une baisse de la production de pétrole de l’Arabie saoudite.

Donald Trump déploie toute son énergie à exercer la plus forte pression possible sur l’Iran et le Venezuela, cibles privilégiées de ses attaques verbales et économiques.

Pour rappel, il a fait savoir le 30 juin que le roi Salmane d’Arabie saoudite avait accepté sa demande d’augmenter la production de pétrole. « Je viens de parler avec le roi Salmane d’Arabie saoudite et lui ai expliqué qu’en raison des tensions et dysfonctionnements en Iran et au Venezuela, je demande que l’Arabie saoudite augmente sa production de pétrole, peut-être de 2 millions de barils, pour combler la différence. Les prix sont trop hauts ! Il est d’accord », a-t-il écrit dans un tweet.

L’agence officielle saoudienne SPA avait confirmé cet appel, sans tout de même s’étaler sur une possible augmentation de la production.

Hossein Kazempour Ardebili, représentant de l’Iran auprès de l’OPEP, a estimé que cette demande de Trump aux Saoudiens sous-entendrait un appel à leur retrait du cartel. Les promesses en l’air de Riyad à Trump sont évidentes pour les acteurs du marché pétrolier.

Hausse de la production de pétrole : allégation erronée de Riyad

Au mois de juillet, l’Arabie saoudite a produit 10 290 000 barils de pétrole par jour, accusant une baisse de 200 000 barils par rapport au mois de juin, a rapporté le samedi 4 août Reuters, citant deux sources au sein de l’OPEP.

Cette réduction résulte du manque de nouveaux investissements dans le secteur de la production, de l’amoindrissement des réserves saoudiennes et d’une focalisation sur le développement du secteur du raffinage. L’Arabie saoudite pourrait bien augmenter ses exportations pendant un ou deux mois en puisant dans ses réserves stratégiques, mais le passé a montré qu’après une courte période de hausse, le niveau de la production en pâtit.

Le rêve du retrait de l’Iran du marché pétrolier

Il est évident qu’une réduction des exportations de pétrole de l’Iran et son retrait du marché mondial sont des chimères.

L’Arabie saoudite n’a jamais eu la capacité de dépasser son niveau de production actuel, qui avoisine les 10 millions de barils par jour. Or, chaque fois qu’elle a augmenté sa production, pour satisfaire certains alliés, celle-ci a dégringolé le mois suivant.

L’ancien représentant iranien auprès de l’OPEP, Mohammad Ali Khatibi, a déclaré que malgré son potentiel de production, l’Arabie saoudite n’a jamais dépassé le seuil de 11 millions de barils par jour.

PressTV-USA : Riyad perd son pari

Pétrole : l’Arabie saoudite a réduit sa production en juillet (OPEP), décevant ainsi les espoirs des États-Unis de voir le royaume wahhabite « combler le vide » laissé par les sanctions US contre le pétrole iranien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/05/570274/Baisse-de-la-production-de-ptrole-de-lArabie-saoudite-au-grand-dsespoir-de-Trump


 

UN DOCUMENTAIRE ALLEMAND CHOC : LE SOUTIEN DE L'ARABIE SAOUDITE AU TERRORISME

Documentaire allemand choc : le soutien de Riyad au terrorisme

 Depuis 6 minutes  3 août 2018

daech

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Le documentaire « Secrets de l’Arabie Saoudite »,  une production allemande présente une image choquante et inhabituelle de l’Arabie Saoudite, allant jusqu’à la qualifier d’une entité excessivement  riche qui dédit depuis des décennies  ses revenus pétroliers à un  radicalisme islamique et qui soutient et le finance  le terrorisme régional et mondial, a rapporté la cchaine satellitaire iranienne alAlam.

Ce documentaire, une production conjointe de la chaine satellitaire allemande ZDF  et celle britannique la BBC, lève le voile sur la relation complexe idéologique et financière des alSaoud  en trois séries, chacune  de plus de deux heures.

La première partie de cette enquête , intitulée « sur la voie du terrorisme »,  est considéré comme la plus importante  car elle met le point sur les liens de la famille royale avec les partisans « du militantisme extremiste islamique  et à quel point  la famille royale a  fourni un soutien financier aux extrémistes  afin d’assurer la perennité de son règne.

Cett partie retrace le financement accordé par l’Arabie saoudite depuis les années 90 pour répandre « un modèle islamique radical » , sans oublier de mentionner le soutien aux groupes  jihadistes, depuis la guerre en Bosnie en passant par les attaques de  Septembre 2001 , puis la Syrie, l’Inde, la Palestine, jusqu’au Yémen.

Le documentaire se concentre sur le financement saoudien dans les Balkans où l’Arabie saoudite a construit   150 mosquées et l’Académie  roi Fahd en Bosnie. Un financement qui a changé la nature tolérante de l’Islam historiquement connue  dans cette région.  Cette partie dévoile l’entrainement massif des jeunes  bosniaques par l’organisation  terroriste Daesh en Syrie, la preuve de l’ influence saoudienne dans les Balkans. Le documentaire estime que cette influence marque nouveau développement de l’extrémisme en Europe.

« Sur la voie du terrorisme » rappele  la présence des 15 Saoudiens parmi les 19 impliqués dans les attaques du 11 Septembre  et les pressions occidentales qui se sont exercées sur l’Arabie saoudite suite à ses attaques.

Le documentaire rapporte l’avis d’experts de sécurité occidentaux et turcs, selon lesquels le gouvernement saouden a offert à  ses citoyens et à  ses organismes de bienfaisance prés de 73 milliards d’euros au cours des vingt dernières années, avant  les attentats du 11 Septembre pour financer les activités islamiques à l’étranger. Ils ont souligné l’insistance de Riyad de nier  ces dons venant de princes ou de personnalités officielles .

Mais encore, Bruce Riedel, un conseiller à la CIA depuis 30 ans, a évoqué le rôle central du roi saoudien Salman bin Abdul Aziz depuis des décennies dans la collecte de dons pour les jihadistes.

L’expert Michel  Stevens, un expert à l’ Institut Britannique des études de sécurité, confirme le soutien saoudien pour les groupes militants islamiques en Syrie. Il a estimé que l’organisation terroriste Daesh adopté et financé par  Riyad représente plus une organisation saoudienne que syrienne. Il a souligné que  malgré le fait que le gouvernement saoudien nie totalement l’existence d’un financement  pour l’organisation en Syrie, sauf que la découverte dans des zones contrôlées par Daech  par la coalition internationale anti Daech d’obus et de chars achetés par le gouvernement saoudien à la Bulgarie prouvent le contraire.

La deuxième partie du documentaire « sur les traces de l’argent » évoque la possibilité d’éliminer efficacement la corruption en Arabie Saoudite  et dévoile la sombre situation intérieure saoudienne. Elle rappele la campagne de purge du prince héritier saoudien en Novembre avec l’arrestation  de 500 princes et chefs d’entreprises  saoudiens. En revanche, il présente les excès de l’actuel souverain d’Arabie Saoudite  et l’achat d’un yacht de 250 millions d’euros par ben Salman.

Dans la troisième partie , intitulée  » la montée  et la répression » , il est question de la vision persistante de l’Occident envers  l’Arabie Saoudite comme étant un facteur de stabilité au Moyen-Orient sous la direction de Mohammed bin Salman. Cette troisème partie évoque  les contradictions du prince héritier saoudien entre appliquer des réformes  et parallèlement  la poursuite d’une politique de repression brutale  sans pitié  contre ses adversaires.

La fin du documentaire fait allusion à   la guerre saoudienne au Yémen, à travers les propos de l’expert britannique  Stevens qui a déclaré que « la politique  actuelle de l’Arabie est agressive  sans précédent , personne ne peut prédire son impact sur la stabilité du Moyen-Orient ».

Le documentaire conclut par les propos du  général Petraeus qui avaient affirmé que « les Al Saoud sont des Amis par erreur  » , et a mis en garde contre le prince héritier saoudien en raison de son inexperience qui risque d’entrainer le Royaume dans des troubles pouvant provoquer une catastrophe au Moyen-Orient et dans le monde ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/989287


 

EN ARABIE SAOUDITE, UNE PRESENTATRICE DE TV CRITIQUEE POUR SA "TENUE INDECENTE", ACCUSEE D'AVOIR "VIOLE LES LOIS DU ROYAUME"

Arabie saoudite : une présentatrice de TV, critiquée pour sa “tenue indécente”, est accusée d’avoir “violé les lois du royaume”

 

 

Arborant une abaya blanche d’une grande fluidité que le vent léger qui soufflait ouvrait, dévoilant ses formes et ce qu’elle portait en dessous, ainsi qu’un voile tout aussi aérien qui laissait entrevoir sa longue chevelure brune, l’audacieuse présentatrice saoudienne Shireen Al-Rifaie, filmée dans les rues de Riyad lors du JT du soir, a été emportée par la bourrasque du scandale.

S’est-elle laissée grisée par le souffle frais de la réforme impulsée par le prince héritier Mohamed ben Salmane, au point de croire qu’en s’invitant dans les foyers ainsi vêtue, aussi pure soit la couleur de sa tenue, elle échapperait au conservatisme ambiant et aux foudres de ses concitoyens ?

Prise dans la tourmente de la controverse houleuse,  la journaliste de la chaîne de télévision Al-Aan TV, basée à Dubaï, était loin d’imaginer que son intervention en direct, qui révéla le jean et le t-shirt qu’elle peina à dissimuler au grand public, lui vaudrait une déferlante de critiques cinglantes sur les réseaux sociaux, sonnant comme un anathème.

Fustigée pour sa « tenue révélatrice indécente », Shireen Al-Rifaie a choqué jusque dans les allées du pouvoir, suscitant l’ire royale. Dès mardi soir, la Commission générale saoudienne de l’audiovisuel diligentait une enquête au sein de sa chaîne de télévision, afin de déterminer les responsabilités internes, tandis qu’elle était accusée publiquement d’avoir « violé les lois et les codes vestimentaires stricts du royaume ».

« Une enquête est actuellement en cours sur une présentatrice de télévision qui est apparue en direct portant une tenue impudique, violant les règles du royaume, dans le cadre d’un reportage consacré à l’autorisation de conduire accordée aux femmes saoudiennes », pouvait-on lire sous la plume courroucée du responsable de la Commission de l’audiovisuel sur Twitter.

De son côté, le prince réformateur MBS enfonçait le clou en déclarant à CBS TV : « les lois sont très claires et stipulées dans la Charia. Les femmes doivent porter des vêtements décents et respectueux, comme les hommes ».

Etait-elle convaincue que les mentalités étaient prêtes à la voir apparaître à l’écran dans une abaya relookée, s’envolant facilement au vent, à l’heure où les femmes saoudiennes sont autorisées à passer derrière le volant ? Toujours est-il que Shireen Al-Rifaie, dépassée par l’ampleur du scandale, a tenu à s’exprimer à son tour, niant tout acte répréhensible. « Je portais des vêtements décents, et Dieu révélera la vérité de ce qui m’a été dit »,  s’est-elle défendue dans un post cité par le site d’information saoudien Ajel.

Echouant à faire taire ses nombreux détracteurs qui se sont indignés de plus belle, à travers le hashtag « une conductrice nue à Riyad », Shireen Al-Rifaie, frappée d’opprobre, a annoncé sur Snapchat qu’elle allait quitter le territoire saoudien.

 

https://oumma.com/arabie-saoudite-une-presentatrice-de-tv-critiquee-pour-sa-tenue-indecente-est-accusee-davoir-viole-les-lois-du-royaume/?utm_medium=oumma&utm_source=pushnotification&utm_campaign=pushnotification


 

SAOUDIE : ARRESTATION DE DEUX MILITANTES DES DROITS DES FEMMES

Arabie: nouvelles arrestations de militantes des droits des femmes (HRW)

Deux militantes ont à leur tour été arrêtées en Arabie saoudite, où les autorités mènent une campagne «implacable» contre le mouvement pour les droits des femmes alors qu'elles doivent pourtant lever prochainement l'interdiction de conduire imposée aux Saoudiennes, a indiqué Human Rights Watch (HRW) mercredi.

Arabie: nouvelles arrestations de militantes des droits des femmes (HRW)

Nouf Abdelaziz et Mayaa al-Zahrani ont été arrêtées dans le courant du mois de juin, précise l'ONG basée à New York.

«Les autorités saoudiennes ont arrêté encore deux militantes (...) dans le cadre de ce qui apparaît comme étant une répression implacable du mouvement pour les droits des femmes», souligne HRW.

«Des militants saoudiens ont rapporté que les autorités ont imposé des interdictions de quitter le territoire à de nombreux autres depuis le 15 mai». Les autorités saoudiennes n'ont pas réagi dans l'immédiat.

Elles avaient annoncé le 3 juin avoir arrêté 17 personnes soupçonnées d'avoir «porté atteinte» à la sécurité du royaume. Selon des associations de défense des droits de l'Homme, parmi elles figurent de nombreuses femmes qui militaient pour le droit de conduire et la fin de la tutelle masculine.

Nouf Abdelaziz a été arrêtée après avoir exprimé publiquement sa solidarité avec ces détenus. Mayaa al-Zahrani a été interpellée quelques jours plus tard, écrit HRW, ajoutant que les deux femmes sont en détention au secret.

L'arrestation de Mme Zahrani est intervenue après qu'elle a diffusé une lettre que Mme Abdelaziz lui avait demandé de rendre publique au cas où elle serait arrêtée, signale encore l'ONG.

«Le gouvernement saoudien semble (...) déterminé à ne laisser aucun espace à ses citoyens même pas pour exprimer un soutien rhétorique à des militants emprisonnés», a déclaré la directrice Moyen-Orient de HRW, Sarah Leah Whitson.

Le parquet avait indiqué le 3 juin que huit des 17 personnes arrêtées au cours des dernières semaines avaient été «temporairement libérées» en attendant la fin de l'enquête. Neuf suspects, parmi lesquels quatre femmes, sont restés en détention.

Les personnes interpellées sont accusées d'avoir «coordonné des activités portant atteinte à la sécurité et à la stabilité du royaume». Les militants concernés ont dénoncé des allégations «diffamatoires».

Cette répression suscite de vives critiques sur le plan international, jetant une ombre sur la politique de modernisation impulsée par le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Source : AFP et rédaction

20-06-2018 | 13:55

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=27559&cid=304#.WywRpaczZPY


 

ARRESTATION EN SAOUDIE DE 7 MILITANTS DEFENSEURS DES DROITS DE LA FEMME

Arrestation en Arabie saoudite de sept militants dont des femmes

 Depuis 18 minutes  19 mai 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Sept défenseurs des droits de la femme ont été arrêtés en Arabie saoudite, reflétant les limites des réformes opérées dans le royaume ultraconservateur à près d’un mois de la levée de l’interdiction de conduire faite aux femmes.

Les autorités saoudiennes ont annoncé samedi l’arrestation de « sept personnes ayant tenté de porter atteinte à la sécurité et la stabilité du royaume (…) et de saper l’unité nationale », sans préciser leur identité.

Selon l’ONG Human Rights Watch (HRW), sept militants des droits de la femme sont détenus depuis mardi et parmi eux figurent Loujain al-Hathloul, Aziza al-Youssef et Eman al-Nafjan, trois femmes connues pour leur lutte contre l’interdiction de conduire et le système de tutelle masculin en Arabie saoudite.

Une enquête « est en cours pour identifier toutes les personnes impliquées » et prendre les mesures légales appropriées, a indiqué un porte-parole des services de sécurité saoudiens cité par l’agence officielle SPA.

Il a accusé les personnes arrêtées d’avoir entretenu « des contacts suspects avec des parties étrangères », apporté un soutien financier à « des éléments hostiles à l’étranger » et recruté des fonctionnaires.

L’Arabie saoudite, seul pays au monde qui interdisait aux femmes de prendre le volant, s’est engagée, sous l’impulsion du prince héritier Mohammed ben Salmane, dans des réformes visant à une plus grande participation des femmes dans la vie économique et sociale.

Le 26 septembre 2017, elle a annoncé que les femmes seraient autorisées à conduire puis a fixé au 24 juin la levée de l’interdiction.

Mais les Saoudiennes restent encore soumises à de nombreuses restrictions, principalement à un système de tutelle masculin: elles ont ainsi besoin de l’accord d’un homme membre de leur famille pour voyager, étudier ou exercer certains métiers.

Des militants ont expliqué à HRW qu’après sa décision de lever l’interdiction de conduire, la cour royale avait demandé à « d’importants militants » de ne s’exprimer dans les médias.
 
  « Tactique d’intimidation »

Mmes Hathloul et Nafjan avaient participé à la campagne pour la levée de l’interdiction de conduire bien avant le décret royal. Mme Hathloul avait été arrêtée fin 2014 et détenue pendant 73 jours après avoir tenté de traverser en voiture la frontière entre les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

Selon l’organisation HRW, basée à New York, les trois femmes arrêtées sont connues pour leur lutte contre la tutelle des hommes, et deux d’entre elles avaient signé une pétition dès 2016 visant à abolir ce système.

Sarah Leah Whitson, responsable de HRW pour le Moyen-Orient, estime que « les véritables réformateurs saoudiens qui osent défendre publiquement les droits de l’Homme et l’émancipation des femmes » continuent de vivre dans un « climat de peur », malgré l’annonce des réformes.

Pour de nombreux militants saoudiens, ces réformes ne seront que cosmétiques tant que les Saoudiennes restent sous la tutelle des hommes.

« Votre trahison a échoué », a titré samedi le quotidien saoudien Al-Jazirah, en allusion aux militants arrêtés.
« Pas de place pour les traîtres parmi nous », pouvait-on lire sur le compte Twitter du site d’information en ligne SaudiNews50 qui a publié les photos de cinq des militants arrêtés selon lui: Eman al-Nafjan, Loujain al-Hathloul, Aziza al-Youssef, Mohammed al-Rabiya et l’avocat Ibrahim al-Madmyegh.

« Cette campagne représente un développement extrêmement préoccupant pour les défenseurs des droits des femmes en Arabie saoudite », a affirmé Amnesty International, dénonçant « une tactique d’intimidation entièrement injustifiable ».

Sur Twitter, l’annonce des arrestations a suscité plusieurs réactions.
Le commentateur politique saoudien Naif al-Asaker a affirmé que les militants arrêtés étaient soit des « agents secrets » soit des « ignorants ».
« Les arrestations visent essentiellement le féminisme saoudien », a écrit de son côté la militante saoudo-américaine Nora Abdulkarim.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/899765


 

EN SAOUDIE, ARRESTATIONS MASSIVES DE MILITANTS DES DROITS DE L'HOMME

Arabie saoudite : nouvelle vague d’arrestations de militants des droits de l’homme

Fri May 18, 2018 5:47PM

Des forces sécuritaires saoudiennes. (Photo d'archives de l'agence Reuters)

Des forces sécuritaires saoudiennes. (Photo d'archives de l'agence Reuters)

Les autorités saoudiennes ont lancé une vague d’arrestations de militants des droits de l’homme alors que le conseiller spécial de Mohammed Ben Salmane tente de mettre fin aux rumeurs selon lesquelles ce dernier aurait été blessé ou tué.

Aux premiers jours du mois sacré de ramadan, les autorités saoudiennes ont interpellé plusieurs militants des droits de l’homme, a rapporté le site d’information libanais al-Ahed.

Mohammed al-Rabia, Ibrahim al-Madimayagh et Lajin al-Hazloul figurent parmi les personnes arrêtées, a annoncé sur sa page Twitter un militant des droits de l’homme.

Le cheikh Mohammed al-Muhaysini, imam de la prière collective de la mosquée al-Rajhi, faisait partie des personnes arrêtées, a cité cette source avant d’appeler les autorités saoudiennes à libérer au plus vite les personnes arrêtées sans aucune condition et les organisations de défense des droits de l’homme internationales à intervenir le plus vite possible.

Badr al-Askar, conseiller spécial du prince héritier saoudien, a publié sur twitter une image sur laquelle on voit Ben Salmane accompagné de Mohamed Ben Zayad, prince héritier des Émirats arabes unies, et de Hamed Ben Issa Al-Khalifa, roi de de Bahreïn, en tenu civil et il semble qu’ils sont invités chez Abdel Fattah al-Sissi, président égyptien.

PressTV-L’ONU condamne la répression saoudienne

L’ONU condamne la répression des militants des droits de l’homme en Arabie saoudite.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/18/562158/Mohamed-Al-Mohisni-arrestations-militant-des-droits-de-lhomme-mosque-alRajhi


 

SAOUDIE : SUITE A UNE TENTATIVE D'ASSASSINAT, MBS PORTE DISPARU DEPUIS LE 21 AVRIL SERAIT MORTELLEMENT BLESSE !?

MBS n’a pas fait d’apparition depuis le 21 avril : il serait blessé mortellement

 Depuis 3 heures  17 mai 2018

mbs

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

D’après l’agence iranienne Fars news, une tentative d’assassinat aurait eu lieu contre le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane connu sous les initiales MBS il y a un mois, lors d’une attaque perpétrée le 21 avril dernier dans son palais.

Selon l’agence russe Sputnik, Fars news indique s’être référée au journal persan Keyhan, lequel cite comme source, un rapport issu d’un service secret envoyé aux hauts responsables d’un État arabe non cité.

Il y est signalé que MBS aurait été touché par deux balles lors de cette présumée attaque .

il est vrai que depuis ce fameux 21 avril, plus personne n’a vu le jeune prince, d’habitude si prolifique en termes d’annonces et de tweets, si enclin à s’afficher en public. Dès lors,  l’édition suppose qu’il pourrait être mort.

Selon le site en ligne de la télévision iranienne arabophone al-Alam, depuis trois jours avant la date des évènements du palais royal, les médias saoudiens n’ont fait état d’aucune activité à laquelle MBS aurait participé.

A noter que le 21 avril dernier, des tirs nourris ont été entendus près du palais royal à Riyad et des vidéos illustrant l’évènement sont apparus sur la Toile. Les rapports ont alors indiqué que le roi et son fils, Mohammed ben Salmane , avaient été évacués vers un bunker par des troupes américaines, est-il indiqué.

«Alors que les responsables saoudiens et les médias étaient silencieux, des informations contradictoires sont apparues. Des témoins et des habitants des quartiers voisins du palais ont déclaré qu’un coup d’État était en cours, ajoutant que les soldats attaquant le palais étaient guidés par les informations qu’ils recevaient d’un drone volant au-dessus du palais», lit-on sur le site, rapporte Sputnik.

Et d’ajouter que des membres de l’opposition saoudienne avaient alors affirmé qu’«un haut officier des forces terrestres a mené un raid sur le palais pour assassiner le roi et le prince héritier».

Des vidéos ont également montré qu’un nombre croissant de véhicules blindés étaient déployés autour du palais, précise l’agence. Ensuite, écrit-elle, la garde spéciale de MBS a saisi la sécurité dans la capitale. Le ciel de Riyad était alors fermé à tous les vols civils, est-il précisé.

Selon Press TV, des analystes ont relevé d’autres faits suspects qui entourent la mystérieuse disparition du successeur au trône : la visite précipitée du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, à Riyad où il a dit avoir rencontré Ben Salmane sans que la moindre image ne soit diffusée. S’ajoute selon eux le durcissement des positions du Qatar qui jusqu’ici avait choisi plutôt de souffler le chaud et le froid pour éviter une escalade avec les Saoud. Et enfin une lettre secrète adressée par Trump aux dirigeants du Conseil de coopération du golfe Persique où l’auteur se contente de réitérer tout ce qu’il a déjà dit, ce qui n’est l’usage en diplomatie américaine que lorsqu’un accident grave menace les alliés.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/896487


 

RIYAD : LA "REVOLUTION" FAMILIALE DE PALAIS FAIT 7 MORTS ET 11 BLESSES. LE CRIMINEL DE GUERRE BEN SALMANE A SAUVE SA PEAU

Putsch contre Ben Salmane : de nouvelles révélations

Sat Apr 28, 2018 5:22PM

Fusillade au palais de Mohammed ben Salmane. (Photo à titre d’illustration)

Fusillade au palais de Mohammed ben Salmane. (Photo à titre d’illustration)

Un militant de renom en Arabie saoudite vient de révéler, sur sa page Twitter, de nouveaux détails sur la fusillade survenue près du palais du prince héritier Mohammed ben Salmane dans le quartier d’al-Khuzama à Riyad.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, les militants de l’opposition saoudienne ont expliqué sur Twitter les raisons de la fusillade qui a éclaté récemment à Riyad, qualifiant d’illogiques les déclarations des autorités saoudiennes sur cet incident.

Un coup d’État contre Ben Salman ?

La sécurité nationale israélienne s’est penchée sur les dangers qui menacent la stabilité du régime saoudien et sur l’éventualité d’un coup d’État.

Dans ce droit fil, Bu Ghanem, célèbre militant saoudien, a révélé que lors de la fusillade survenue au palais d’al-Khuzama, 8 personnes ont été tuées et 11 membres des forces de la garde royale saoudienne blessés.

D’autre part, al-Mujtahid, célèbre blogueur saoudien, a levé un coin du voile sur cette fusillade. Il écrit que l’attaque contre le palais a été menée avec un canon de 50 mm. Il a tweeté que 7 personnes avaient été tuées et que les auteurs de cette fusillade étaient tous des membres de la famille Saoud.

Un autre militant saoudien, Saad al-Faqih, a déclaré que les affrontements au palais d’al-Khuzama avaient duré environ 50 minutes et qu’il n’était pas logique de tirer pendant une heure pour abattre un mini-drone, d’autant plus qu’on ne tirait pas en direction du ciel, mais à l’horizontale.   

S’exprimant lors d’un discours, al-Faqih a affirmé que le prince héritier Mohammed ben Salmane était la cible de cette attaque.

« La cour royale saoudienne a ordonné aux membres de la famille de ne pas utiliser leurs portables et de ne répondre à aucun texto », a-t-il indiqué.

Tentative de coup d’État à Riyad

Les sources locales ont fait état de violentes fusillades samedi soir au palais du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/28/559982/Arabie-Ben-Salmane-fusillade-Riyad


 

NOMBRE RECORD DE DECAPITATIONS EN SAOUDIE

Arabie saoudite: les exécutions par décapitation en hausse

Sat Apr 21, 2018 2:10PM

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

En Arabie saoudite, les statistiques montrent que pendant les trois premiers mois de l’an 2018, le nombre des personnes exécutées par décapitation a suivi une courbe ascendante, accusant en 2018 une hausse de 27 % par rapport à la même période en 2017.

Selon les opposants au régime des Saoud, au cours du premier trimestre de l’an 2017, les bourreaux du régime ont coupé la tête à 22 personnes, contre 39 en 2018.

Parmi les 39 décapités au sabre, 22 avaient la naturalisation saoudienne, 16 autres étaient originaires du Pakistan, d’Égypte, du Niger, de Jordanie, du Liban et de Syrie, tandis que le dernier condamné était un apatride.

Selon l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme (ESOHR), 53 % des exécutions, au cours du premier trimestre de l’année 2018, ont été appliquées à des petits délinquants.

Et l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme de poursuivre :

« Aux méthodes barbares souvent utilisées par les geôliers saoudiens pour extirper des aveux à leurs accusés, qui incluent de les priver de leur droit légitime de se défendre en engageant un avocat, vient s’ajouter le non-respect des autorités pénitentiaires, qui outrepassent les normes admises et refusent un procès équitable à des prévenus pour lesquels la peine capitale a été requise. »

Selon cet organisme, 42 personnes actuellement en procès risquent de se voir condamnées à la peine de mort. Certains d’entre eux n’ont pourtant commis que des délits jugés mineurs, par exemple le fait d’avoir émis des critiques contre le régime ou d’avoir participé à des manifestations.

Parmi les dossiers cités par cet organe, certains se démarquent manifestement des autres. Il s’agit de ceux qui portent l’inscription « noyau des élites » ou « noyau des favorisés et privilégiés ». Cela concerne une douzaine de personnes qui attendent leur verdict pour des chefs d’accusation ambigus, vagues, génériques ou aberrants.

Aux yeux du régime saoudien, ces personnes font partie de l’élite vivant en Arabie saoudite. Issues de différentes catégories socioprofessionnelles, elles comprennent entre autres des universitaires, des oulémas, des médecins et des commerçants accusés d’avoir espionné pour le compte de l’Iran.

Parmi les 42 personnes qui risquent d’être exécutées, on trouve 8 enfants et jeunes adolescents qui ont été condamnés en première instance à une peine de mort par décapitation. Et cela en sachant que l’Arabie saoudite est un pays signataire de la Charte des droits des enfants qui interdit catégoriquement l’exécution des mineurs.

PressTV-Arabie : le régime attaque Qatif

L’Arabie saoudite continue de traiter cruellement sa minorité chiite et vend son projet "Perspective 2030".

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/21/559225/Arabie-saoudite-les-excutions-par-dcapitation-en-hausse


 

LA SAOUDIE PRETE A ENVOYER SA CHAIR A CANONS EN SYRIE

Riyad prêt à envoyer des forces en Syrie (Adel al-Joubeir)

Tue Apr 17, 2018 6:30PM

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des Affaires étrangères a affirmé que son pays était prêt à envoyer des forces en Syrie.

Selon l’agence de presse Tasnim qui se réfère à la télévision saoudienne, l’Arabie saoudite a fait part, ce mardi 17 avril, de sa disposition à envoyer des troupes en Syrie, « avec d'autres pays », s’il y a une proposition dans ce sens.

« Nous sommes en contact avec les États-Unis et l'avons été depuis le début [en 2011] de la crise syrienne », a dit le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Joubeir, lors d'une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à Riyad.

Al-Joubeir a affirmé que Riyad avait fait une proposition à l'administration Obama à ce sujet, pour dire que « ce n'est pas une idée nouvelle ».

Il réagissait en fait à un article du journal américain Wall Street Journal. Se référant à des fonctionnaires américains, le quotidien économique américain a récemment écrit que les États-Unis se proposaient de remplacer leur contingent en Syrie par une force arabe.

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Le journal précise que les États-Unis ont demandé à l'Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis de débloquer des milliards de dollars « pour redresser le nord de la Syrie ». D’après l’agence russe Sputnik qui avait rapporté la nouvelle, à en croire des fonctionnaires, « la Maison-Blanche voudrait également que les pays arabes envoient leurs militaires dans la région ».

Les Américains prétendent que leur initiative vise à à éviter « un vide en matière de sécurité en Syrie, qui permettrait à Daech de revenir dans la région ».

Ces allégations ont été médiatisées alors que l’Arabie saoudite, déjà embourbée dans le conflit au Yémen et aux prises avec un sérieux déficit budgétaire, a forcé des pays économiquement faibles comme le Soudan de participer à la coalition guerrière contre le Yémen, en leur faisant miroiter des liasses de pétrodollars.

Des mercenaires étrangers à la solde de Riyad sont actuellement stationnés le long de la frontière de l’Arabie saoudite avec le Yémen. Pourtant, les combattants yéménites ont toujours su riposter aux agressions de la coalition menée par Riyad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/17/558849/Riyad-prt--envoyer-des-forces-en-Syrie