ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

NOMBRE RECORD DE DECAPITATIONS EN SAOUDIE

Arabie saoudite: les exécutions par décapitation en hausse

Sat Apr 21, 2018 2:10PM

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

En Arabie saoudite, les statistiques montrent que pendant les trois premiers mois de l’an 2018, le nombre des personnes exécutées par décapitation a suivi une courbe ascendante, accusant en 2018 une hausse de 27 % par rapport à la même période en 2017.

Selon les opposants au régime des Saoud, au cours du premier trimestre de l’an 2017, les bourreaux du régime ont coupé la tête à 22 personnes, contre 39 en 2018.

Parmi les 39 décapités au sabre, 22 avaient la naturalisation saoudienne, 16 autres étaient originaires du Pakistan, d’Égypte, du Niger, de Jordanie, du Liban et de Syrie, tandis que le dernier condamné était un apatride.

Selon l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme (ESOHR), 53 % des exécutions, au cours du premier trimestre de l’année 2018, ont été appliquées à des petits délinquants.

Et l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme de poursuivre :

« Aux méthodes barbares souvent utilisées par les geôliers saoudiens pour extirper des aveux à leurs accusés, qui incluent de les priver de leur droit légitime de se défendre en engageant un avocat, vient s’ajouter le non-respect des autorités pénitentiaires, qui outrepassent les normes admises et refusent un procès équitable à des prévenus pour lesquels la peine capitale a été requise. »

Selon cet organisme, 42 personnes actuellement en procès risquent de se voir condamnées à la peine de mort. Certains d’entre eux n’ont pourtant commis que des délits jugés mineurs, par exemple le fait d’avoir émis des critiques contre le régime ou d’avoir participé à des manifestations.

Parmi les dossiers cités par cet organe, certains se démarquent manifestement des autres. Il s’agit de ceux qui portent l’inscription « noyau des élites » ou « noyau des favorisés et privilégiés ». Cela concerne une douzaine de personnes qui attendent leur verdict pour des chefs d’accusation ambigus, vagues, génériques ou aberrants.

Aux yeux du régime saoudien, ces personnes font partie de l’élite vivant en Arabie saoudite. Issues de différentes catégories socioprofessionnelles, elles comprennent entre autres des universitaires, des oulémas, des médecins et des commerçants accusés d’avoir espionné pour le compte de l’Iran.

Parmi les 42 personnes qui risquent d’être exécutées, on trouve 8 enfants et jeunes adolescents qui ont été condamnés en première instance à une peine de mort par décapitation. Et cela en sachant que l’Arabie saoudite est un pays signataire de la Charte des droits des enfants qui interdit catégoriquement l’exécution des mineurs.

PressTV-Arabie : le régime attaque Qatif

L’Arabie saoudite continue de traiter cruellement sa minorité chiite et vend son projet "Perspective 2030".

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/21/559225/Arabie-saoudite-les-excutions-par-dcapitation-en-hausse


 

LA SAOUDIE PRETE A ENVOYER SA CHAIR A CANONS EN SYRIE

Riyad prêt à envoyer des forces en Syrie (Adel al-Joubeir)

Tue Apr 17, 2018 6:30PM

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des Affaires étrangères a affirmé que son pays était prêt à envoyer des forces en Syrie.

Selon l’agence de presse Tasnim qui se réfère à la télévision saoudienne, l’Arabie saoudite a fait part, ce mardi 17 avril, de sa disposition à envoyer des troupes en Syrie, « avec d'autres pays », s’il y a une proposition dans ce sens.

« Nous sommes en contact avec les États-Unis et l'avons été depuis le début [en 2011] de la crise syrienne », a dit le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Joubeir, lors d'une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à Riyad.

Al-Joubeir a affirmé que Riyad avait fait une proposition à l'administration Obama à ce sujet, pour dire que « ce n'est pas une idée nouvelle ».

Il réagissait en fait à un article du journal américain Wall Street Journal. Se référant à des fonctionnaires américains, le quotidien économique américain a récemment écrit que les États-Unis se proposaient de remplacer leur contingent en Syrie par une force arabe.

Syrie : le plan "Bolton"?

Le président américain examine un remplacement de forces américaines par les forces arabes en Syrie.

Le journal précise que les États-Unis ont demandé à l'Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis de débloquer des milliards de dollars « pour redresser le nord de la Syrie ». D’après l’agence russe Sputnik qui avait rapporté la nouvelle, à en croire des fonctionnaires, « la Maison-Blanche voudrait également que les pays arabes envoient leurs militaires dans la région ».

Les Américains prétendent que leur initiative vise à à éviter « un vide en matière de sécurité en Syrie, qui permettrait à Daech de revenir dans la région ».

Ces allégations ont été médiatisées alors que l’Arabie saoudite, déjà embourbée dans le conflit au Yémen et aux prises avec un sérieux déficit budgétaire, a forcé des pays économiquement faibles comme le Soudan de participer à la coalition guerrière contre le Yémen, en leur faisant miroiter des liasses de pétrodollars.

Des mercenaires étrangers à la solde de Riyad sont actuellement stationnés le long de la frontière de l’Arabie saoudite avec le Yémen. Pourtant, les combattants yéménites ont toujours su riposter aux agressions de la coalition menée par Riyad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/17/558849/Riyad-prt--envoyer-des-forces-en-Syrie


 

AVIS DE TEMPETE SUR RIYAD, LA CAPITALE DE LA SAOUDIE

Les missiles yéménites n'ont pas tué de civils (Ansarallah)

Tue Mar 27, 2018 11:32AM

Le tir de missiles yéménites sur Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

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Le tir de missiles yéménites sur Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le président du Conseil révolutionnaire de Yémen a demandé aux Saoudiens de s'éloigner des "lieux sensibles" qui pourraient être pris pour cible des missiles yéménites.

Le président du Conseil révolutionnaire de Yémen Mohammed Ali al-Houthi a souligné que les missiles tirés par les forces yéménites contre Riyad n'avaient pas causé la mort de civils contrairement à ce que ne cessent de prétendre les autorités saoudiennes et américaines. Alors que les frappes incessantes de Riyad et de ses alliés contre le Yémen sont systématiquement soldés par la mort de civils. 

Le président du Conseil révolutionnaire du Yémen Mohammed Ali al-Houthi. ©Al-Masirah

Mohammed Ali al-Houthi a écrit sur son compte Twitter : "Les Américains disent que des civils ont été tués par les missiles yéménites; nous serions prêts à indemniser les familles de supposées victimes de nos frappes aux missiles, si une commission d'enquête indépendante était formée et surtout, si elle confirmait que les missiles yéménites ont causé la mort de civils ."  

Al-Houthi a, de nouveau, demandé aux ressortissants saoudiens de se tenir loin des zones sensibles qui pourraient faire l'objet d'attaques des unités balistiques yéménites.

Dans un autre tweet, le président du Conseil révolutionnaire a ridiculisé les Américains qui, se posant en défenseurs de l'Arabie saoudite, ont prétendu que "des missiles yéménites ont tué des civils" alors que les Saoudiens disent avoir intercepté par Patriot interposés les missiles yéménites : "Comment se fait-il que nos missiles, "interceptés", aient pu tuer des civils?!"

Le missile balistique Borkan H-2 tiré contre l'aéroport Malik Khalid à Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Qaher M-2 tiré contre l'aéroport d'Asir, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Jizan, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Jizan, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Najran, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Najran, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Press TV Français@PresstvFr

: frappéehttp://ptv.io/2YZQ 

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/27/556632/Les-missiles-ymnites-nont-pas-tu-de-civils-Ansarallah


 

ARABIE SAOUDITE : EXECUTION IMMINENTE DE 15 MUSULMANS CHIITES CONDAMNES A MORT

Arabie saoudite : 15 chiites dans le couloir de mort

Sun Mar 18, 2018 6:16PM

Des musulmans chiites portent le cercueil d’un homme tué dans l’attaque de Dammam, le 3 juin 2015. ©Reuters

Des musulmans chiites portent le cercueil d’un homme tué dans l’attaque de Dammam, le 3 juin 2015. ©Reuters

L’ONU s’est dite inquiète de l’exécution imminente de 15 citoyens de confession chiite en Arabie saoudite.

Les experts onusiens ont annoncé que plusieurs chiites saoudiens, dont Abbas Hassan, se trouvaient toujours dans le couloir de la mort.

Ils ont appelé des responsables saoudiens à annuler les peines de mort prononcées à l’encontre de plusieurs chiites du pays.

Les condamnés ont été accusés d’espionnage pour le compte de l’Iran, de soutien financier au terrorisme et de propagation du chiisme.

L’appareil judiciaire saoudien a ainsi condamné à la peine de mort 15 citoyens de confession chiite.

« Le tribunal pénal de Riyad a condamné à mort Abbas Haji al-Hain et 14 autres personnes en décembre 2016 et confirmé les peines capitales qui avaient été prononcées contre plusieurs autres », lit-on dans un communiqué émis par des experts des droits de l’homme de l’ONU.

Les verdicts en question seront soumis au roi pour confirmation.

À en croire les experts précités, les individus condamnés à mort sont passés aux aveux sous la torture. Les détenus souffrent des séquelles psychologiques et corporelles et ils sont privés des soins nécessaires.

Il est à noter que la justice saoudienne a condamné à mort en décembre 2016 15 membres d’un groupe de 32 personnes accusées d’avoir espionné pour le compte de l’Iran.  

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/18/555891/Arabie-peine-de-mort-contre-15-chiites--de-mort-contre-15-chiites



 

OUVERTURE DU CIEL SAOUDIEN AUX VOLS A DESTINATION D' "ISRAËL"

Ouverture historique du ciel saoudien aux vols à destination d’ »Israël »?

 Depuis 3 heures  6 mars 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

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Alors que la presse israélienne signale que les avions d’Air India à destination d' »Israël » ont été autorisés à survoler l’Arabie saoudite, un responsable saoudien dément ces informations. Si tout cela est confirmé, on pourra évoquer une nouvelle étape de la normalisation dans les relations entre les deux pays.

Pour la première fois depuis 70 ans, l’Arabie saoudite a autorisé les avions civils à destination de l’entité sioniste à traverser son espace aérien, rapporte le site israélien Haaretz, se référant à des sources au sien de l’aviation.

Une exception a été faite pour Air India, précise la source. Grâce à cette autorisation, la durée des vols New Delhi – Tel Aviv, effectués par les avions civils de cette compagnie aérienne, seront raccourcis de 2h30. Jusqu’à présent, le vol le plus court sur ce trajet prenait 11 heures avec une escale à Istanbul.

Pourtant, rappelle la source se référant à Reuters, le porte-parole de l’autorité générale de l’aviation civile du royaume a réfuté ces informations.

Si les données se confirment, cette décision des autorités saoudiennes sera un nouveau signe du dégel des relations entre l’Arabie saoudite et « Israël », pays qui n’ont toujours pas établi de relations diplomatiques. Plus tôt, ces pays coopéraient essentiellement dans le domaine de la sécurité, rappellent les médias. Toutefois, après l’arrivée au pouvoir du roi Salman en 2015 et la nomination de son fils Mohammed comme vice-Premier ministre et ministre de la Défense, les choses ont commencé à évoluer.

Comme le précise le Times of Israel, actuellement la compagnie indienne attend l’autorisation officielle de la part des autorités saoudiennes, après quoi seront lancées les ventes de billets pour le 20 mars.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/803684


 

TROIS JEUNES SAOUDIENS SOUS LA MENACE D'EXECUTION PAR L'EPEE DES SAOUD

L’épée des Saoud menace la vie de 3 jeunes

Conçue par : Abir Mrad

27-02-2018 | 13:44

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=26329&cid=297#.WpWpNujOVPY


 

ESCLAVAGE "MODERNE" EN ARABIE SAOUDITE : DES FEMMES DE MENAGE MAROCAINES "MISES EN VENTE" SUR INTERNET

Arabie saoudite : des femmes de ménage marocaines «mises en vente» sur internet

 Depuis 2 heures  27 février 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Arabie

Le ministère saoudien de l’Intérieur a ouvert une enquête après la diffusion sur les réseaux sociaux de plusieurs annonces postées par des Saoudiens souhaitant abandonner leurs femmes de ménage contre de l’argent.

Une affaire assimilée à de l’esclavagisme moderne vient une nouvelle fois de secouer l’Arabie saoudite. Citant des médias locaux, le site marocain alyaoum24 a rapporté le 25 février que le ministère saoudien de l’Intérieur avait récemment ouvert une enquête après la diffusion sur les réseaux sociaux de plusieurs annonces, publiées initialement sur un site de petites annonces par des Saoudiens exprimant leur désir de «vendre» leur femme de ménage d’origine marocaine.

Sur ces annonces, les défauts et les qualités de ces femmes sont même mentionnées. Sur l’une d’entre elles, on apprend que le vendeur se sépare de sa femme de ménage car elle a «du mal à s’occuper des enfants». Une autre est quant à elle «mise en vente» car elle «réclame un téléphone avec internet». Et pour couronner le tout, un des auteurs précise qu’une période d’essai de quelques jours peut être convenue avant la transaction finale.

En Arabie saoudite, les travailleuses immigrées constituent une importante main-d’œuvre. Nombre d’entre elles ont déjà signalé avoir été victimes d’abus, de viols et d’agressions de la part de leurs employeurs, qui parfois leur confisquent leur passeport quand elles arrivent dans le pays, bafouant ainsi le droit international et les lois saoudiennes.

Source: RT

https://french.almanar.com.lb/793791


 

EN SAOUDIE, LE ROITELET SALMAN FLINGUE LA DIRECTION DE L'ARMEE

Arabie saoudite: le roi Salman destitue la direction de l’armée

 Depuis 3 heures  27 février 2018

salmane

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Ansarullah

Le roi Salmane d’Arabie saoudite a limogé le chef d’état-major et d’autres responsables militaires lors d’un important remaniement au sein de l’armée, ont annoncé lundi les médias d’état.

Le monarque a remplacé les chefs de l’armée de l’air et de l’armée de terre, ainsi que des fonctionnaires civils, dont plusieurs sous-ministres, par une série de décrets royaux pris tard dans la nuit.

« Fin des services du général Abdel Rahmane ben Saleh al-Bunyan, chef d’état-major », a rapporté sèchement l’agence de presse officielle SPA, ajoutant qu’il a été remplacé par Fayyad al-Ruwaili.

Aucune explication officielle n’a été donnée à ces changements à la tête de l’armée, qui surviennent alors que le royaume est impliqué dans une guerre sans merci contre le Yémen depuis près de trois ans.

Le remaniement survient également au lendemain de l’annonce à Sanaa d’une « bavure » de la coalition emmenée par l’Arabie saoudite, dont l’aviation a bombardé par erreur une base militaire de ses mercenaires, faisant entre six et 20 morts et 15 blessés, selon des sources militaires pro-saoudiennes.

La guerre contre le Yémen est qualifiée par les Nations-Unies de « pire crise humanitaire au monde ». Plus de 9.200 personnes ont été tuées, près de 53.000 ont été blessées, et près de 2.200 autres sont mortes du choléra, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’Iran a affirmé lundi que le confit au Yémen était le résultat des ventes d’armes britanniques et américaines à l’Arabie saoudite, rejetant les accusations selon lesquelles Téhéran envoyait des armes aux Houthis (Ansarullah).

Le prince héritier Mohammed ben Salmane, 32 ans, fils du roi saoudien, qui dirige le ministère de la Défense, consolide son emprise sur le pouvoir depuis quelques mois.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/793615


 

AU YEMEN, LA SAOUDIE BOMBARDE PAR ERREUR SES PROPRES MERCENAIRES

Yémen : l’Arabie saoudite frappe ses propres mercenaires à Maarib

Mon Feb 26, 2018 6:40PM

Des avions de combats saoudiens. ©Al-Manar

Des avions de combats saoudiens. ©Al-Manar

Des dizaines de mercenaires pro-Riyad ont été tués lors des raids aériens de l’aviation saoudienne dans la province de Maarib au Yémen.

Selon l’agence de presse Arya, les avions de combat saoudiens ont bombardé à dix reprises des zones dans les deux provinces yéménites de Maarib et Jawf.

Par ailleurs, des médias saoudiens ont reconnu pour leur part que des dizaines de leurs forces avaient été tuées ou blessées lors des raids menés par erreur de l’aviation saoudienne contre leurs positions dans la ville yéménite de Nehm.

PressTV-Yémen: un système Patriot détruit par Ansarallah

Les forces yéménites ont détruit une batterie de missiles Patriot de l’Arabie saoudite dans le gouvernorat de Maarib.

Les raids aériens de l’aviation saoudienne ont également infligé de lourds dégâts aux maisons d’habitation des civils yéménites dans les provinces de Maarib et de Jawf.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/26/553703/Ymen-Riyad-bombarde-ses-propres-mercenaires-Maarib


 

LE PAKISTAN ENVOIE 1000 SOLDATS EN SAOUDIE POUR UNE MISSION FLOUE

Le Pakistan envoie 1.000 soldats en Arabie Saoudite pour une mission floue

 Depuis 5 heures  21 février 2018

armee_pakistanaise

 Monde islamique - Pakistan

 

La semaine passée, le Pakistan a annoncé qu’il enverrait un millier de soldats en Arabie Saoudite, sans donner de précisions sur leur mission. Et cela a provoqué une crise politique intérieure, le ministre pakistanais de la Défense, Khurram Dastgir Khan ayant été menacé de poursuites pour « outrage au Parlement », en raison de son refus de donner les raisons de ce déploiement.

Et pour cause. Même si l’Alliance militaire islamique, créée à l’initiative de l’Arabie Saoudite pour combattre le terrorisme, est commandée par le général pakistanais Raheel Sharif, il n’est pas question pour Islamabad de s’impliquer militairement dans les opérations conduites par la coalition sous commandement saoudien au Yémen.

Il y a trois ans, le Parlement pakistanais s’était en effet opposé à une telle demande adressée par Riyad au monde musulman sunnite, estimant que le Pakistan ne devait pas prendre le risque d’être entraîné dans une lutte régionale pour le pouvoir. En outre, le pays, dont la population comprend une minorité chiite importante, partage une frontière avec l’Iran.

D’où cette crispation des parlementaires à l’annonce de l’envoi de soldats pakistanais sur le sol saoudien (en plus de ceux chargés de la surveillance des lieux saints de l’Islam), certains soupçonnant le gouvernement de vouloir passer outre le vote des députés. Qui plus est, le président du sénat pakistanais, Reza Rabbani, n’a pas apprécié d’en avoir été informé par une simple communiqué de presse. C’est une « insulte de la part de l’exécutif contre le pouvoir législatif », a-t-il dit.

La décision d’envoyer ce contingent de 1.000 soldats en Arabie Saoudite aurait été annoncée après une rencontre entre le général Qamar Javed Bajwa, le chef d’état-major de l’armée pakistanaise, et Nawaf Saeed Al-Maliki, l’ambassadeur saoudien au Pakistan, à Rawalpindi. D’après Asia Times, elle était dans l’air depuis un moment déjà.

Selon les explications données par Khurram Dastgir Khan, l’envoi de de ces soldats pakistanais aurait été demandé par Riyad pour une mission d’entraînement et de formation au profit de leurs homologues saoudiens. Et en aucun cas il est question de les envoyer ailleurs qu’en Arabie Saoudite [comprendre : au Yémen]. Mis sur le grill par les sénateurs, il n’a cependant pas voulu donné les « détails opérationnels» de cette mission, ni le lieu où elle sera menée. « La Chambre n’est pas satisfaite de vos réponses », a rétorqué Raza Rabbani.

Plus tard, le ministre pakistanais de la Défense a tenté de justifier ce déploiement avec un communiqué rappelant l’histoire des relations militaires entre le Pakistan et l’Arabie Saoudite pendant 50 ans. Ces dernières sont notamment régie par le « Pak-Saudi Protocole » qui, signé en 1982, prévoit l’entraînement des forces saoudiennes par l’armée pakistanaise.

Depuis, « 10.000 membres des forces armées saoudiennes ont été formés dans diverses académies et institutions de formation au Pakistan », a-t-il fait valoir. « L’assistance fournie à l’Arabie saoudite s’inscrit dans le prolongement de cet appui ainsi que dans le cadre de la résolution parlementaire d’avril 2015 [celle ayant refusé la participation du Pakistan aux opérations au Yémen, ndlr], a-t-il ajouté.

Source : Opex360

https://french.almanar.com.lb/789226