ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

LA SAOUDIE SOIT-DISANT AU BORD DE LA RUINE, ACHETE AUX USA DES ARMES ET MUNITIONS SOPHISTIQUEES POUR 7 MDS

Yémen : L’Arabie achète des munitions des Etats Unis d’une valeur de 7 milliards $

 Depuis 7 minutes  23 novembre 2017

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 Monde arabe - Yémen

 

 

L’Arabie saoudite, qui figure sur la liste de la honte des Nations Unies pour avoir tué et mutilé des enfants au Yémen, achète de nouvelles munitions des Etats Unis d’une valeur de 7 milliards de dollars.

Selon des sources bien informées, citées par Reuters, l’Arabie Saoudite a accepté d’acheter des munitions guidées de précision auprès des sociétés de défense américaines d’une valeur d’environ sept milliards de dollars.

Selon l’agence, l’ambassadeur saoudien à Washington, Khalid ben Salman, a refusé de commenter cette transaction, mais a déclaré dans un communiqué que Riyad mettrait en œuvre les accords signés avec les Etats Unis, lors de la visite du président Trump en Arabie.

Dans le but de créer des emplois aux Etats-Unis, l’administration américaine a conclu des ventes d’armes avec l’Arabie saoudite, d’une valeur de plusieurs milliards dollars, bien que cela soit en contravention avec les droits de l’Homme.

Une fillette tuée par un bombardement saoudien

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Au Yémen, ces types d’armes ont fauché la vie de nouveaux civils yéménites. Une fillette de 7 ans a été tuée dans la nuit de mardi à mercredi par un bombardement saoudien visant un domicile dans le district frontalier de Harad, dans la province de Hajjah.

Ce crime fait partie d’une série de massacres saoudiens visant les régions yéménites frontalières de Harad, Midi et Bakil al-Mir dans la province de Hajjah.

 

Source: AlMasirah

https://french.almanar.com.lb/665784


 

LA SAOUDIE FAIT L'OBJET D'UNE ATTAQUE INFORMATIQUE "AVANCEE" VISANT L'INFILTRAGE DES ORDINATEURS

Une attaque informatique « avancée » cible l’Arabie saoudite

 Depuis 9 heures  21 novembre 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

L’Arabie saoudite fait l’objet d’une attaque informatique « avancée » visant à infiltrer des ordinateurs par la technique du hameçonnage (phishing), a annoncé le Centre national de cybersécurité saoudien (NCSC).

« Le NCSC a détecté une nouvelle menace persistante avancée (APT) qui cible l’Arabie saoudite », affirme dans un communiqué l’agence, qui ne précise pas la source de l’attaque ni les entités visées.

L’attaque est liée à l’utilisation du logiciel Powershell.

L’Arabie saoudite est la cible fréquente d’attaques informatiques.

Apparu en 2012, le virus Shamoon avait visé l’Arabie saoudite et plus spécifiquement le secteur de l’énergie, vital pour le pays. Une nouvelle campagne avait visé fin 2016 les secteurs public et financier saoudiens. Des responsables du renseignement américain ont alors dit soupçonner un lien avec l’Iran.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/663177


 

VERS UNE INTIFADA POLITIQUE ET ECONOMIQUE EN SAOUDIE ?

Haaretz prévoit un écroulement économique pour le royaume saoudien

Sat Nov 18, 2017 6:16AM

L'Arabie saoudite prévoit un déficit de 53 milliards de dollars en 2017. ©Reuters

L'Arabie saoudite prévoit un déficit de 53 milliards de dollars en 2017. ©Reuters

Alors que Riyad fait aveuglément confiance à Israël quitte à mettre tous ses œufs dans le panier israélien, Tel-Aviv prévoit une faillite économique pour le premier producteur mondial du pétrole. 

Ben Salmane se sentirait bien déçu s'il se mettait à feuilleter ces jours-ci les journaux israéliens toutes tendances confondues. C'est le cas de Haaretz qui pose dans l'un de ses derniers articles la question suivante: faut-il s'attendre à une intifada politique et économique en Arabie une fois le roi Salmane abdiqué en faveur de son fils Mohammed? La famille royale acceptera-t-elle le règne de Ben Salmane? Haaretz répond qu'il est difficile de prévoir la réaction des princes et roitelets saoudiens à l'annonce de l'intronisation de Ben Salmane.

Une intifada politique et économique?

"Le retrait du roi en faveur de son fils marquera au mieux la fin du pouvoir héréditaire horizontal, au pire, le début d'une longue période d'instabilité en Arabie saoudite avec en perspective des centaines de rivaux proclamés ou en puissance, emprisonnés ou bannis", écrit Haaretz qui fait appel ensuite aux experts occidentaux qui eux, prévoient "la fuite des capitaux saoudiens au moins pour une période de six mois", fuite dont les prémices se font déjà sentir après la première vague d'arrestations, de détentions et d'assignation à résidence.

Avec toutes les bonnes volontés du monde, écrit le journal, les sociétés dont les principaux actionnaires sont aujourd'hui en prison ne sauront assurer les investisseurs étrangers. Les actions du prince Walid Ben Talal se sont d'ailleurs écroulées à la bourse à l'annonce de son arrestation, à peine deux semaines après un flamboyant discours où il promettait monts et merveilles aux Saoudiens à la faveur des réformes. Talal n'est désormais plus qu'un détenu, dont le portable a été confisqué et qui n'a même pas le droit d'avoir une télévision dans sa cellule. 

Plus loin dans son article Haaretz affirme :

"De plus, en qualité du chef de la commission de lutte contre la corruption, Ben Salmane dispose d'ailleurs de larges prérogatives qui lui permettent de constituer pour chacune de ses victimes de gros casiers. Et c'est ce qu'il est en train de faire. La lutte contre le blanchiment d'argent et la malversation soit le double cheval de bataille de Ben Salmane conduira des dizaines de fortunes saoudiennes à la faillite. Et les entreprises étrangères qui risqueront d' y rester liées suivront. En réalité, les investisseurs étrangers sur l'aide de qui Ben Salmane a largement compté ne pourront prendre le risque dans un climat instable et tendu. Les grosses entreprises ne répondront pas à l'appel d'ouverture de Ben Salmane, si l'insécurité, les règlements de compte, la vague d'arrestation persistent".

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/18/542583/Vers-une-intifada-conomique-en-Arabie


 

RIYAD : LA BLANCHE COLOMBE BEN SALMANE CONTINUE SES PURGES. PLUS DE 500 ARRESTATIONS POUR CORRUPTION

Purges en Arabie: les arrestations se comptent désormais par centaines!

Wed Nov 8, 2017 5:52PM

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. ©AFP

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. ©AFP

Le régime saoudien poursuit l’arrestation de ses princes dans le cadre du projet appelé, lutte « anti-corruption ».

Selon Reuters, de nouvelles arrestations ont visé, entre autres, des membres de la famille du prince Sultan ben Abdelaziz (mort en 2011), ancien prince héritier et ministre de la Défense.

Les membres des familles princières ne sont pas seuls à être arrêtés; de nombreux hauts fonctionnaires saoudiens ont été aussi arrêtés pour corruption.

Reuters rapporte aussi que les comptes bancaires de l’ancien prince héritier, Mohammed ben Nayef ont été bloqués.

Le président des États-Unis, Donald Trump, a soutenu la vague d’arrestations au sein de la famille royale saoudienne, commencée depuis plusieurs jours sur ordre du prince héritier, Mohammed ben Salmane.

De nombreux analystes estiment que le but principal de Mohammed ben Salman est de renforcer sa position et réprimer toute opposition au sein de la famille royale.

Le quotidien New York Times a révélé ce mercredi que jusqu’à présent plus de 500 personnes, dont de nombreux princes, ont été arrêtées.

Après les premières arrestations dans le cadre de cette campagne "anti-corruption", Saoud al-Qahtani, conseiller spécial à la Cour royale saoudienne, avait déclaré que « la nouvelle Arabie saoudite renaîtra, comme un phœnix, de ses cendres. »

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/08/541480/Ben-Salmane-continue-les-purges


 

L'ARABIE SAOUDITE VEUT SUSPENDRE LE LIBAN DE LA LIGUE ARABE

L’Arabie Saoudite menace de suspendre le « membership » du Liban à la Ligue arabe

 Depuis 29 minutes  16 novembre 2017

ligue-arabe

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Selon le quotidien libanais alAkhbar, Riyad consultation  certains pays arabes en vue de préparation à la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères au Caire dimanche prochain, dans laquelle l’Arabie compte suspendre l’adhésion du Liban  à la Ligue arabe.

Riyad a l’intention durant ladite réunion, de convaincre l’assistance qu’elle possède des preuves qui prouvent l’implication du Hezbollah dans le processus d’assemblage des missiles qui arrivent au Yémen et qui sont tirés contre l’Arabie Saoudite. Et ce, dans le but d’obtenir des participants à la réunion une condamnation du Hezbollah et d’exiger du Liban d’en faire autant.

Toujours selon des sources diplomatiques, citées par alAkhbar, dans le cas d’un refus du Liban à exécuter l’ordre saoudien, Riyad compte proposer de suspendre  l’adhésion du Liban à la Ligue arabe.  Les sources rapportent que  cette proposition aura le soutien des Emirats arabes unis, du Bahreïn et du gouvernement yéménite, résidant à Riyad.

Dans ce contexte, alAkhbar a rapporté, selon citant des sources bien informées au sein du ministère irakien des Affaires étrangères, que Riyad oppresse les ministres arabes  pour obtenir une condamnation unanime contre l’Iran et le Hezbollah, concernant le missile yéménite qui a visé l’aéroport de Riyad.

Les sources ont confirmé que « la délégation irakienne se retirera  de la réunion ou s’abstiendra de voter, sachant que les ministères des AE irakien et libanais ont confirmé la poursuite de leur coordination en ce qui concerne l’ordre du jour de ladite session ».

Les sources ont souligné que « les deux délégations demandent le retour rapide de M. Hariri au Liban, en cas d’un séjour prolongé dans le Royaume et les deux capitales arabes comptent inscrire cette demande à l’ordre du jour de la réunion comme la première clause.

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/657919


 

COUP D'ETAT PETROLIER US CONTRE LA SAOUDIE ?

Arabie: chute brutale des exportations de pétrole vers les USA

Wed Nov 15, 2017 10:18AM

Les installations pétrolières de l'est de l'Arabie saoudite. ©bourse news

Les installations pétrolières de l'est de l'Arabie saoudite. ©bourse news

Personne n'aurait cru que le "coup de Palais" mené par Ben Salmane finirait par servir à ce point les intérêts des États-Unis. Pour la première fois depuis 1990, les exportations de pétrole de l’Arabie saoudite vers les États-Unis ont sensiblement diminué. Le mois dernier, Riyad ne s’est trouvé qu’en quatrième position, une situation inédite, relate Bloomberg.

L'Arabie saoudite, qui a lutté durant des décennies pour arriver au deuxième rang, après le Canada en matière d'exportation de pétrole vers les États-Unis, a reculé face à l'Irak et au Mexique pour la première fois en 30 ans, lit-on sur le site de Bloomberg.

«La chute est très importante. Ce n'est pas juste parce que les exportations de l’Arabie saoudite sont faibles, mais parce qu'elles étaient faibles ces derniers mois», a déclaré Amrita Sen, chef analyste pour le pétrole au sein de l'entreprise Energy Aspects, située à Londres.

Selon le média, certains hauts fonctionnaires arabes déclarent que les exportations de pétrole vont encore plus diminuer ce mois-ci et le mois prochain.

Les livraisons à destination des États-Unis devraient ainsi baisser de 10% de plus à partir du mois de novembre.

Selon ce média, en octobre, l'Arabie saoudite a exporté aux États-Unis 525.000 barils de pétrole, ce qui est devenu le taux le plus bas depuis le mois de mai 1987.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/15/542265/USA-Arabie-ptrole-exportations-Irak


 

LA REVOLUTION DE PALAIS EN ARABIE AURAIT ETE MENEE PAR DES FORCES SPECIALES ETRANGERES

"Coup de palais" en Arabie saoudite: nouvelles révélations

Tue Nov 14, 2017 9:59AM

Des force spéciales US. (Photo d'archives)

Des force spéciales US. (Photo d'archives)

A en croire Raï al-Youm, les récentes arrestations des princes et ministres, actuels ou anciens, en Arabie saoudite, auraient été menées par des forces spéciales étrangères. Le journal estime que la purge sans précédent menée au sein du royaume wahhabite au nom de "la lutte contre la corruption" n'augure rien de bon pour le prince héritier qui y fait passer surtout "ses opposants politiques".

"Il est fort possible que les princes et les autorités interpellés soient jugés début 2018, une fois que le roi Salmane aura abdiqué au profit de son fils", dit le journal qui souligne la présence d'intellectuels, d'hommes d'affaires et de hauts responsables parmi les détenus depuis dix jours, sans qu'ils soient officiellement inculpés. 

"On leur refuse pour le moment le droit à avoir un avocat mais tout porte à croire qu'ils seront jugés soit par le procureur général soit par un juge d'investigation" dans un pays privé du droit juridique dans le sens classique du terme et où toute punition est décidée selon la "loi wahhabite", ajoute le journal.  

Il revient ensuite au modus operandi des forces qui ont procédé à l'arrestation des princes et des responsables haut placés: "D'après les informations dont nous disposons, ce serait une force spéciale étrangère qui aurait procédé à des arrestations et d'ailleurs aucune autorité saoudienne n'a démenti cette information." 

Toujours d'après le journal, ben Salmane qui refuse d'autoriser la visite des détenus par leurs proches, estime que la justice est bien appliqué dans leur cas car "ils sont en garde à vue non pas dans des prisons publiques mais bien dans des hôtels à cinq étoiles". Raï al-Youm évoque le désespoir des familles des "victimes de la purge" qui refusent d'aborder le cas de leurs proches emprisonnés avec le roi Salmane car "ils savent que lui, n'est pour rien dans cette histoire" et que "c'est ben Salmane qui est à l'origine de cette purge". 

Mais que veut faire le prince héritier avec ses cousins "mal aimés" ? Selon Raï al-Youm, ben Salman pourrait "relâcher les prisonniers sous condition" en attendant que son intronisation ait lieu. Une fois intronisé, ben Salmane n'hésiterait pas à les assigner à résidence: "C'est la combine à l'aide de laquelle Ben Salmane compte faire taire définitivement ses opposants." 

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/14/542144/Coup-de-palais-en-Arabie-saoudite-nouvelles-rvlations


 

SAUVE QUI PEUT : FUITE DES CAPITAUX EN SAOUDIE

Panorama de Riyad

Sauve qui peut: fuite des capitaux en Arabie saoudite

© Sputnik. Aleksandr Yurev

INTERNATIONAL

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Les Saoudiens nantis sont en train de déplacer leurs biens hors du pays, craignant d’être mis en cause dans le cadre des enquêtes anticorruption en Arabie saoudite.

Certains milliardaires et millionnaires saoudiens vendent des investissements dans les pays voisins du Conseil de Coopération du Golfe et les convertissent en liquidités ou en liquidités à l'étranger, d'après la population. Ils ont parlé sous couvert d'anonymat en raison de la sensibilité de l'affaire. En Arabie saoudite, certains sont en pourparlers avec des banques et des gestionnaires d'actifs pour déplacer de l'argent à l'extérieur du pays, selon des habitants locaux.

L'agence Bloomberg rapporte, en se référant à des sources proches de la situation, que certains milliardaires et millionnaires saoudiens vendent des investissements dans les pays voisins du Conseil de coopération du Golfe et les convertissent en liquidités ou en liquidités à l'étranger, craignant leur gel. En outre, ils se déclarent préoccupés par l'éventualité de nouvelles arrestations en Arabie saoudite dans le cadre des affaires de corruption.

 

Le prince héritier Mohammed ben Salman

© AP PHOTO/ PRESIDENCY PRESS SERVICE/POOL

Riyad, compte-il alimenter les deniers publics aux frais des corrompus?

Dimanche 5 novembre, le Comité supérieur anticorruption dirigé par le prince héritier Mohammed ben Salmane a décrété l'arrestation d'une quarantaine de Saoudiens influents, dont des membres de la famille royale, des ministres, des militaires et des hommes d'affaire.

 

Bloomberg fait savoir que selon des données officieuses, la Banque centrale a demandé le mercredi 8 novembre aux créanciers du royaume de geler les comptes de plusieurs dizaines de personnes déjà arrêtées et se trouvant en liberté. La menace pèse sur des biens privés représentants un montant de 33 milliards de dollars.

Les arrestations ont incité les investisseurs de la région à vendre, poussant les indices boursiers de référence à la baisse. Les ventes dans le cadre du Conseil de coopération du Golfe leur ont coûté 17,6 milliards de dollars.

https://fr.sputniknews.com/international/201711091033807209-arabie-saoudite-affaire-anticorruption-fuite-capitaux/


 

TRUMP ET SON GENDRE SOUTIENNENT LA VAGUE D'ARRESTATIONS EN SAOUDIE

À l’aide de son gendre, Trump soutient la vague d’arrestations en Arabie

Tue Nov 7, 2017 3:33PM

Dans cette photo, prise le 20 mai 2017, le président américain Donald Trump serre la main au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Riyad. ©AP

Dans cette photo, prise le 20 mai 2017, le président américain Donald Trump serre la main au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Riyad. ©AP

Selon le quotidien Rai al-Youm, les tweets du président des États-Unis Donald Trump trahissent son feu vert à l’arrestation de princes, d'anciens membres du gouvernement et de ministres en exercice en Arabie saoudite.

Donald Trump ne s’est même pas donné la peine de cacher son soutien à une vague d’arrestations en Arabie saoudite, en publiant ce tweet : « J’ai une grande confiance dans le roi Salmane et le prince héritier d’Arabie saoudite, ils savent exactement ce qu’ils font… »

Donald J. Trump @realDonaldTrump

I have great confidence in King Salman and the Crown Prince of Saudi Arabia, they know exactly what they are doing....

 

Le président américain a également dit que les personnes arrêtées « dépouillaient leur pays depuis des années ».

« Il existe des preuves montrant que Donald Trump aurait chargé son gendre Jared Kushner de rendre le terrain propice à l’application de la décision de Salmane ben Abdelaziz. Pour certains analystes politiques, Donald Trump voulait faire allusion au prince milliardaire al-Walid ben Talal qui s’est attaqué, à plusieurs reprises et en toute liberté, à Donald Trump », indique Rai al-Youm.  

Et d’ajouter : « Les déclarations de Donald Trump à ce propos ont provoqué un important tapage politique et juridique sur le plan international, car selon le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, il n’existe aucune garantie que les personnes arrêtées fassent l’objet d’un procès équitable en Arabie saoudite. En effet, le secteur judiciaire de l’Arabie saoudite n’a jamais été indépendant. »

Rai al-Youm s’est ensuite référé à des sources diplomatiques, qui estiment que le récent tweet de Donald Trump s’inscrit en violation de tous les usages de la diplomatie traditionnelle.

« Le tweet de Trump condamne des personnes qui n’ont pas encore été jugées, d’autant plus que son gendre Jared Kushner avait effectué une visite secrète à Riyad, cinq jours avant la formation du comité anti-corruption en Arabie saoudite », ajoute Rai al-Youm.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/07/541342/Salmane-ben-Abdelaziz-ONU-Jared-Kushner-Arabie-saoudite-tatsUnis-Donald-Trump--corruption


 

LA FOLIE DES GRANDEURS D'UN PETIT PRINCE D'ARABIE VA FINIR PAR LUI FAIRE VRAIMENT PERDRE LA TETE

Un fou au palais : Moi et personne d’autre

 Depuis 53 minutes  6 novembre 2017

palais_yamama

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Deux causes sont véhiculées sur le pourquoi de la campagne de purge menée au sein de l’Arabie et dont les victimes ce week-end s’élèvent à plus de 20 personnalités hautement influentes, des princes, des ministres,  des directeurs de télévision et récemment des  hommes d’affaires : deux d’entre eux ont été capturés ce lundi.

La première de ces raisons est celle de Riyad. Elle est reprise à la lettre avec une candeur malsaine par les agences internationales : cette purge s’inscrit dans le cadre d’une campagne anticorruption que le prince héritier a promis de mener dans le cadre des réformes qu’il dit entreprendre dans ce pays.

La seconde, véhiculée par les réseaux sociaux fait état d’une tentative de coup d’état menée par ces hommes qui viennent d’être arrêtés.

Pour de nombreux observateurs, ni l’une ni l’autre n’explique ce qui se passe en Arabie.

La seule raison valable réside dans la volonté du prince héritier Mohamad Ben Salmane (MBS)  d’éliminer toutes les personnalités dans le royaume susceptibles de menacer sa mainmise totale sur le royaume, en préparation à son intronisation.

Lors de la première campagne qui a mis au pas quatre princes, dont le prince héritier Mohamad Ben Nayef, ce sont les rivaux certains qui ont été écartés.

Le dernier d’entre eux est tombé ce week-end : le chef de la Garde Nationale et fils de l’ancien roi Abdallah, Moteeb Ben Abdallah. Par sa destitution, tous les rouages du pouvoir se trouvent désormais dans la maison du roi Salmane.  Le nom du prince Moteeb ne fait pas partie des princes séquestrés ce week-end, mais son sort demeure inconnu.

Toutes les autres arrestations, estime al-Akhbar, s’inscrivent dans le cadre de la campagne contre les rivaux éventuels.

Dont celle du prince Walid Ben Talal, dont la mère est libanaise et qui a toujours fait partie des voix dissonantes au sein du royaume. Son père avait même créé le mouvement des Princes Libres avant qu’un accord ne le neutralise.

L’arrestation de Bakr Ben Laden, lequel dirige le géant de l’immobilier Ben Laden, s’inscrit quant à elle dans le cadre de la mainmise économique. MBS voulant s’accaparer également tous ses secteurs.

Deux directeurs de télévision, de Arabiyyat et de MBC  figurent dans la liste. Leur arrestation verse plutôt  dans le contrôle médiatique.

Mais pour quelles raisons MBS veut à tout prix présenter la purge comme étant inscrite dans le cadre de la lutte contre la corruption dans le royaume.

Cette assertion vise avant tout les autres membres de la Famille royale, dans le but d’amortir toute tentative de mouvement de solidarité avec les personnalités arrêtées. D’autant qu’ils devraient se sentir concernés.

D’autre part, cette version s’adresse à  l’opinion publique saoudienne qu’il sait très bien tromper d’ailleurs, en lui donnant l’espoir qu’il avance dans l’instauration d’un nouvel Etat saoudien, le 4eme, plus probe que les précédents.

Il faut dire aussi que le prince héritier est maitre en l’art d’accuser autrui des maux du royaume et surtout de fabriquer de faux prétextes aussi bien pour ses manœuvres que pour ses échecs.

Un but essentiel ressort de toutes ses manoeuvres locales et régionales : lui seul doit tout contrôler.

 

Traduit par notre site en résumé du journal libanais al-Akhbar

https://french.almanar.com.lb/644015