ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE : 4 CITOYENS MUSULMANS CHIITES EXECUTES A QATIF

Arabie : 4 habitants de Qatif exécutés par le régime

Tue Jul 11, 2017 6:11PM

Les forces de sécurité saoudiennes ont pris d’assaut le quartier d’al-Massoura à al-Awamiyah. ©AP

Les forces de sécurité saoudiennes ont pris d’assaut le quartier d’al-Massoura à al-Awamiyah. ©AP

Le ministère saoudien de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué avoir exécuté 4 citoyens de la région à population chiite de Qatif, sous prétexte d’avoir participé à des actions terroristes.

Selon la chaîne d’information saoudienne Al-Arabiya, le ministère saoudien de l’Intérieur a publié ce mardi un communiqué pour annoncer que quatre personnes avaient été exécutées à Qatif dans l’est du royaume.

Ces individus avaient participé aux manifestations pacifiques afin de protester contre les mesures adoptées par le régime de Riyad.

Le ministère saoudien de l’Intérieur a prétendu que ces personnes avaient été condamnées pour avoir perturbé la mission des forces de police, donné refuge aux terroristes, mené une lutte armée et tiré sur des commissariats et des patrouilles de police.

Située dans l’Est saoudien, la région pétrolière de Qatif est souvent le théâtre d’affrontements entre les militaires saoudiens et les citoyens.

Bien que la majeure partie du pétrole et du gaz saoudien se trouve dans cette zone, Riyad prive la minorité chiite de la région de tout service public.

http://presstv.com/DetailFr/2017/07/11/528170/Arabie-4-citoyens-excuts--Qatif


 

POUR AVOIR CONDUIT UNE MAMAN SAOUDIENNE EXILEE EN AUSTRALIE A PERDU LA GARDE DE SON FILS

Cette maman saoudienne a perdu la garde de son fils pour avoir conduit

Jetée en prison pour avoir pris le volant en Arabie Saoudite, Manal Al-Sharif se confie sur son mouvement et son acte courageux qui lui a valu la perte de la garde de son fils, son travail et une mise à l’exil.

Cette maman saoudienne a perdu la garde de son fils pour avoir conduit

En effet, en 2011 la jeune femme ingénieur en informatique s’illustre en postant une vidéo d’elle en train de conduire sa voiture dans les rues de Khobar en Arabie Saoudite. Un geste pas si anodin quand on prend en compte que l’Arabie Saoudite est le seul pays au monde à interdire aux femmes locales et étrangères de conduire même si la loi les autorise à posséder le permis. Visionnée plus de 700 000 fois, la vidéo virale de Manal Al-Sharif était avant tout un acte révolutionnaire et désespéré. Acclamée en ligne, Manal Al-Sharif avait dans la foulée inspiré un mouvement encouragent les femmes à prendre le volant. Sans surprise, elle avait été victime des pires insultes et a dû payer le prix fort.

Des femmes mineures à tout âge

Emprisonnée durant 9 jours sous le chef d’accusation de «conduite en étant une femme», Manal Al-Sharif a surtout perdu la garde de son fils durant cette période. Aujourd’hui exilée en Australie et remariée, Manal Al-Sharif se bat pour retrouver la garde de son fils âgé de 11 ans maintenant mais aussi pour faire évoluer la condition de la femme dans son pays natal. En effet, considérées comme «mineures», les femmes saoudiennes ne pouvaient être totalement autonomes : «Qu'importe que vous soyez une femme qui ait fait de hautes études, pour faire des choses, la permission d’un tuteur masculin est requise. […] Le principal défi est que les femmes sont traitées comme des mineures. Quand on a 18 ans, on devrait pouvoir être maître de sa vie, personne devrait la contrôler à votre place». Exemple, afin de se remarier, Manal a dû demander une permission à son père mais également une autorisation spéciale de l’état afin qu’elle puisse épouser un non saoudien.

Source : sites web

10-07-2017 | 15:56

https://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23653&cid=296#.WWTR12KLQ2w


 

L'INTERNAUTE MOUJTAHED REVELE LES CANAUX SECRETS DE COMMUNICATION SAOUDIENS AVEC "ISRAËL"

Moujtahed révèle les canaux secrets de communication saoudiens avec Israël

 Depuis 2 heures  10 juillet 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le fameux Tweetter saoudien Moujtahed a révélé sur son compte Twitter les « personnalités importantes saoudiennes »  qui ont renforcé la relation entre l’Arabie Saoudite et Israël au cours des dernières décennies » a rapporté le site d’informations Arabs 21.

Dans une série de tweets, Moujtahed a décrit que « le roi Salman et le ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir sont les deux principales personnalités qui ont ouvert des canaux de communication avec des personnalités israéliennes et avec le lobby sioniste aux Etats-Unis, en particulier l’ AIPAC ».

Il a souligné que « les contacts avec Israël au cours des dernières décennies ont eu lieu à travers deux  canaux : le premier officiel  au nom du Royaume et le deuxième  privé, via le roi Salman , alors qu’il était prince de la région de Riyad ».

Il a expliqué dans un tweet: « le premier canal a été assuré par  Adel al-Jubeir, alors qu’il était stagiaire à notre ambassade à Washington, où il a été désigné l’adjoint pour les affaires du Congrès de Bandar bin Sultan » ajoutant que « sa mission était de parvenir à la fameuse fondation du lobby sioniste l’AIPAC, et du coup gagner le soutien du Congrès ».

Moujtahed a révélé la raison du choix sur M.Jubeir pour cette mission: »Jubeir n’est pas un pratiquant religieux ni même il est un militant national. Et donc, il est l’homme parfait pour lier une amitié avec l’AIPAC et faciliter la mission de Bandar à gagner le Congrès ».

Et de poursuivre: »en raison de l’harmonie de Jubeir avec l’ AIPAC , il a réussi à établir des relations directes avec des responsables israéliens et à gagner la confiance d’Israël voire à coordonner leurs positions dans les coulisses sur les questions régionales ».

« Cette relation a eu un impact considérable sur la position du Royaume envers la question palestinienne , la Conférence de Madrid et celle d’Oslo, ainsi que le Liban et la résistance palestinienne puis l’Irak, l’Iran, etc », a-t-il noté.

Il a souligné que « Jubeir a poursuivi sa mission, même après la nomination du Salman, d’ailleurs  « son fils Mohammad était désireux de convaincre Israël que la politique du royaume étair sur la même longueur d’ondes de celle d’Israel,c’est pourquoi il a pris l’initiative de nommer Jubeir, ministre des Affaires étrangères après la mort de Saoud al-Fayçal ».

Moujtahed a indiqué: »Jubeir s’est transformé en une star pour les sionistes au point de le baptiser comme le Michael Jordan de l’Arabie Saoudite ».

Pour ce qui est de l’objectif du roi Salman d’ouvrir un canal de communication avec les Israéliens, Moujtahed explique: « Il voulait garantir son avenir au pouvoir face à frères qui le rivalisaient, il a promis  à Israël qu’il offrira des concessions à ses frères en échange de son saide pour dépasser la file d’attente ».

Il a ajouté: « Or, Salman ne savait pas que ses frères avaient tout autant offert des garanties aux USA et à Israël, et donc il n’a pu dépasser la file d’attente qu’après avoir été atteint de la maladie d’Alzheimer ».

Il a conclu : »Salman a renforcé la relation de son fils Mohammad  avec AlOmair et AlRashed afin de conclure un accord avec Israël. Et aussi pour être le premier roi saoudien à annoncer l’ouverture d’une ambassade israélienne à Riyad. Pour cette raison, Mohammed ben Salman considére  AlRashed et alOmair, des personnes sacrées, les garants de son inspiration, leurs désirs sont des ordres ».

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/484273


 

LA JORDANIE REJETTE LA DEMANDE DE L'ARABIE SAOUDITE

Hamas : la Jordanie prend ses distances avec l’Arabie saoudite et ses alliés

Sun Jun 25, 2017 3:30PM

Amman ne juge pas terroriste le Hamas

Amman ne juge pas terroriste le Hamas

La Jordanie ne porte pas le même regard sur le Hamas et les Frères musulmans que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte et Bahreïn. 

En ce qui concerne la crise qui a éclaté entre certains pays arabes et le Qatar, le président du Parlement jordanien, Atef Tarawneh, a annoncé au Qatar qu’Amman n’accepterait pas le jugement des quatre pays arabes que sont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte et Bahreïn concernant le Mouvement de résistance islamique de la Palestine (Hamas) et les Frères musulmans, qui ont été placés par ces pays sur la liste des organisations terroristes.

Selon le Centre palestinien d’information citant des sources jordaniennes, à la suite de cette crise ayant secoué les relations entre la Jordanie et les quatre pays arabes précités, Amman s’est contenté d’appeler l’ambassadeur qatari à quitter le sol jordanien. En effet, la Jordanie a déclaré qu’elle n’entend pas adopter des mesures plus dures à l’encontre du Qatar.

La Jordanie s’est adressée à Doha pour dire qu’elle n’emboîterait pas le pas aux Saoudiens, Émiratis, Égyptiens et Bahreïnis dans leur position vis-à-vis du Hamas et des Frères musulmans, et qu’elle n’avait pas l’intention d’adopter des positions hostiles à l’égard de ces deux groupes.

http://presstv.com/DetailFr/2017/06/25/526481/Amman-ne-juge-pas-terroriste-le-Hamas


 

AVEC LA BENEDICTION DES RESPONSABLES SAOUDIENS DES CENTAINES D'ETUDIANTS SAOUDIENS ONT REJOINT DAECH

Un rapport US : des centaines d’étudiants saoudiens ont rejoint Daesh, avec le soutien de responsables saoudiens

 Depuis 19 heures  3 juin 2017

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 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

Rédaction du site

Une fondation américaine a confirmé le lien entre le terrorisme issu d’Al-Qaïda et d’éminentes personnalités saoudiennes officielles. Celles-ci seraient impliquées directement dans le recrutement en faveur de Daesh d’étudiants saoudiens aux Etats-Unis.

Dans une étude réalisée par l’Institut des affaires du Golfe à Washington, il est d’abord question que des centaines de ces étudiants qui avaient été envoyés vers les universités américaines pour y poursuivre leurs études, ont fini par adhérer à la milice wahhabite terroriste Daesh durant ces trois dernières années.

Selon le centre qui dit avoir suivi l’affaire des étudiants originaires des pays du Golfe aux Etats-Unis, quelque 400 étudiants saoudiens et koweitiens ont arrêté leurs études pour rejoindre les rangs de Daesh.

« Les étudiants saoudiens sont les recrus les plus distincts de l’organisation de Daesh aux Etats-Unis », constate l’institut.

Il rappelle que depuis les attaques du 11 septembre, 15 mille détenteurs de la nationalité saoudienne ont rejoint les rangs d’organisations terroristes à l’instar d’Al-Qaïda et de Daesh et se sont dirigés vers plusieurs régions, comme l’Irak, la Syrie, l’Egypte, la Libye, le Liban, le Koweït et l’Afghanistan.

Ils constituent le plu gros des bénévoles étrangers dans les rangs de Daesh, ajoute le centre d’études.

Le rapport accuse aussi les autorités sécuritaires américaines d’avoir échoué ou fermé l’œil dans la poursuite du parcours de ces étudiants, en raison des relations étroites entretenues entre l’ancien chef de la Cia, John Brennan, et des membres éminents de la famille royale saoudienne, dont le prince héritier actuel Mohammad Ben Nayef.

Selon le rapport, ce dernier fait partie des plus importantes personnalités saoudiennes, officielles et non officielles, qui étaient impliquées dans le recrutement de ces étudiants, leur financement et leur voyage. La liste comporte aussi entre autre le ministère actuel des Affaires étrangères Adel al-Jubeir , ainsi que le premier secrétaire à l’ambassade saoudienne de Washington Khaled Ben Abdel Rahmane al-Dayel , et son attaché culturel Noura al-Nafici.

http://french.almanar.com.lb/431792


 

14 JEUNES SAOUDIENS VONT ETRE EXECUTES POUR AVOIR PARTICIPE AUX MANIFESTATIONS

Arabie saoudite: 14 jeunes saoudiens en passe d’être exécutés pour avoir participé aux manifestations

 Depuis 6 heures  26 mai 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le Haut-Tribunal de Ryad en Arabie saoudite a ratifié le jeudi 25 mai l’exécution de 14 jeunes saoudiens originaires de la région de Qatif accusés d’avoir participé aux manifestations populaires qui ont éclaté dans la foulée du Printemps arabe en 2011. Leur verdict a été transféré à la Cour royale pour obtenir son approbation.

Selon des experts juridiques, leur interrogatoire puis leur jugement ont été entachés d’irrégularités immondes.

Tous les accusés ont été jugés devant un tribunal pénal spécialement conçu pour des affaires liées au terrorisme et supervisé par le ministère de l’intérieur. Sachant que les autorités saoudiennes recourent au terme terrorisme dans le but de faire passer des verdicts iniques, alors que les véritables motifs sont liés à des questions de droits de l’homme et des libertés fondamentales, comme le droit aux manifestations.

Aucun des accusés n’a eu droit à un avocat de défense durant l’interrogatoire et tous ont subi des tortures corporelles et psychologiques pour leur soustraire des aveux mensongers préparés d’avance.

Un proche de l’un des accusés a indiqué que les accusés ont été emmenés devant le tribunal sans qu’ils n’en soient informés, ni leurs avocats qui n’ont été désignés que lors de la première séance.

En janvier 2016 ont exécuté le religieux cheih Nimr al-Nimr et tois autres activistes qui avaient réclamé des réformes politiques dans cette monarchie gouvernée depuis plus d’un siècle , avec une main de fer , par la dynastie des Saoud, soutenue par les puissances occidentales.

Source: Al-Manar

http://french.almanar.com.lb/418702


 

LE ROI SALMANE, LE BOUCHER GENOCIDAIRE DU PEUPLE YEMENITE QUALIFIE L'IRAN DE FER DE LANCE DU TERRORISME MONDIAL

Le roi Salmane accuse l'Iran de tous les maux que commet le royaume wahhabite

Sun May 21, 2017 5:30PM

Le roi saoudien participe dans un sommet du CCGP, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

Le roi saoudien participe dans un sommet du CCGP, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

Salmane ben Abdelaziz a qualifié l’Iran de « fer de lance du terrorisme mondial ».

Il a repris ses allégations anti-iraniennes lors de la cérémonie d’ouverture du sommet entre pays arabo-musulmans et États-Unis.

Ce dimanche 21 mai, le roi saoudien s’en est pris verbalement, de façon inédite, à l’Iran, l’accusant d’être « le fer de lance du terrorisme mondial ».

Devant le président américain Donald Trump et une cinquantaine de responsables arabo-musulmans, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud s’est livré à un discours sur la coexistence pacifique et les traits paisibles de l’islam avant d’accuser l’Iran de soutenir le terrorisme.

Il a prétendu que l’Iran « s’est transformé en un fer de lance du terrorisme mondial après la victoire de la Révolution islamique sous la direction de l’Imam Khomeiny ».

Ne faisant aucune allusion au fait que la plupart des éléments takfiristes et terroristes de Daech ont la nationalité saoudienne, il a mis au même pied d’égalité l’Iran, le Hezbollah, les Houthis, Daech et Al-Qaïda, soulignant que l’Arabie saoudite « a agi avec succès face au terrorisme ».

« L’Iran ne respecte pas les lois internationales notamment les lois concernant les principes du bon voisinage. Le régime iranien compte sur ses alliés pour propager le communautarisme », a prétendu le roi d’Arabie qui a ensuite fait part de la mise en place d’un centre international destiné à lutter contre le terrorisme.

Ce discours du monarque saoudien semble être une vraie farce sachant que parmi les 19 auteurs de l’attentat terroriste du 11 septembre, 15 étaient de nationalité saoudienne. L’audience a peut-être oublié les longues années de soutien qu’a apporté l’Arabie saoudite à son allié despotique Saddam Hussein, connu pour sa cruauté et son autocratie.

Aujourd’hui, personne n’ignore comment le wahhabisme, la religion d’État en Arabie saoudite, se joue au moteur idéologique des takfiristes de Daech et d’autres groupes terroristes.

C’est bien sous couvert des institutions caritatives et religieuses, partout dans le monde, que l’Arabie saoudite propage, depuis des années, le wahhabisme et la violence dans d’autres pays.

Le soutien indéfectible de Riyad aux terroristes takfiristes en Syrie et en Irak, soit sous forme de pétrodollars, soit sous forme d’armes et de munitions, a été trahi et révélé, à maintes reprises, par divers moyens.

Les Yéménites vérifient le site d’un raid aérien saoudien qui a frappé une cérémonie de deuil, près de Sanaa, le 16 février 2017. ©AFP

Pire encore, l’Arabie saoudite a mis sur pied, en mars 2015, une coalition militaire pour attaquer le Yémen, une guerre en contradiction totale avec la charte des Nations unies qui a coûté la vie à quelque 12 000 Yéménites d’autant plus que l’instabilité qu’a engendrée cette offensive militaire, rend le terrain propice aux agissements des groupes terroristes dans ce pauvre pays arabe.

Dans la conjoncture où l’Arabie saoudite ne lésine sur rien pour déstabiliser le Moyen-Orient, massacrer la population yéménite, renforcer les terroristes takfiristes et propager des pensées extrémistes, la République islamique d’Iran se range aux côtés des Irakiens et des Syriens pour les aider à éradiquer les terroristes takfiristes qui ne cessent de créer des bains de sang en Syrie et en Irak.

Sur le terrain, les conseilleurs militaires iraniens appuient les forces irakiennes et syriennes pour qu’elles puissent lutter contre les terroristes de toute leur force et sur le plan diplomatique, les Iraniens organisent des réunions régulières en vue de trouver une solution négociée et politique à la crise sévissant dans la région.

http://presstv.com/DetailFr/2017/05/21/522730/Attaque-sans-prcdent-du-roi-saoudien-contre-lIran


 

50 DICTATEURS PANIQUES REUNIS A RIYAD

Un vent de panique souffle sur Riyad, depuis le résultat des élections libres en Iran

Sun May 21, 2017 3:35PM

Une réunion du CCGP avec la présence de Trump, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

Une réunion du CCGP avec la présence de Trump, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

« La victoire d’un Iranien raisonnable aux élections présidentielles libres en Iran fait peur aux Saoudiens dont aucun n’oserait organiser un tel scrutin », affirme un grand reporter britannique mondialement connu et surtout indépendant du journaliste de The Independent.

Robert Fisk, correspondant au Proche-Orient du journal The Independent, a rédigé un article titré « Rouhani’s victory is good news for Iran, but bad news for Trump and his Sunni allies », dans lequel il évoque la crainte des autorités saoudiennes face à la victoire d’un président « raisonnable » à l’issue des élections libres en Iran.

Robert Fisk (Photo d’archives)

« Presque aucun de ces cinquante dictateurs, réunis à Riyad pour rencontrer Donald Trump, n’oserait jamais organiser de telles élections à l’issue desquelles un président raisonnable a été élu », écrit-il. 

« C’est donc une grande victoire pour le gouvernement iranien et la jeunesse iranienne et une mauvaise victoire pour l’administration Trump, car l’homme, ayant signé l’accord nucléaire avec les États-Unis, qui croit en l’établissement d’une société civique dans son pays, est arrivé à s’attribuer 57 % de suffrages.

À part le Liban, la Tunisie et le Pakistan, tous les dictateurs féroces qui se sont réunis à Riyad pour rendre hommage à Donald Trump sont de nature en totale contradiction avec les élections en Iranien, surtout après l’annonce des résultats du scrutin. 

Pour presque tout dirigeant musulman en visite en Arabie saoudite, la démocratie n’est qu’une blague ou une farce. Ils se sont rassemblés pour encourager l’Arabie saoudite à déclencher une guerre contre l’Iran et ses alliés. C’est pourquoi les Saoudiens sont pris de panique en voyant un président iranien raisonnable remporter les élections libres ; des élections qu’aucun de ces cinquante dictateurs n’oserait jamais organiser », affirme M. Fisk.

Dans une autre partie de son article, Robert Fisk a fait allusion au taux de participation de 70 % des Iraniens à la présidentielle 2017 (en comparaison avec le maigre taux de participation de 58 % des Américains aux élections 2016), pour qualifier les Iraniens d’un peuple « très politique qui prend au sérieux les élections présidentielles ».

http://presstv.com/DetailFr/2017/05/21/522716/Robert-Fisk-Arabie-saoudite-Iran-dictateurs-Donald-Trump-Hassan-Rohani


 

L'ARABIE, 4e IMPORTATEUR D'ARMES DU MONDE CREE UNE NOUVELLE FIRME MILITAIRE

L’Arabie se dote d’une nouvelle firme militaire

 Depuis 29 minutes  18 mai 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

L’Arabie saoudite, l’un des principaux acheteurs d’armes au monde, a annoncé jeudi la création d’une nouvelle entreprise militaire pour dynamiser son industrie de défense.

La Saudi Arabian Military Industries (SAMI), contrôlée par le gouvernement, « entend devenir l’une des 25 entreprises de défense mondiales d’ici à 2030 », indique dans un communiqué le fonds souverain Public Investment Fund (PIF).

Cette annonce intervient deux jours avant l’arrivée à Ryad du président américain Donald Trump pour sa première visite à l’étranger.

Des entreprises américaines figurent parmi les principaux fournisseurs d’armes à l’Arabie saoudite qui, depuis deux ans, mène une guerre meurtrière contre le Yémen voisin.

Cette nouvelle société sera à la fois fabricant et fournisseur de services, selon le PIF. Cela comprendra la maintenance et la réparation d’avions, la production de drones, la fabrication et la réparation de véhicules militaires.

Elle sera également impliquée dans les armes et les missiles, ainsi que dans les radars et autres équipements électroniques de défense.

Elle contribuera à hauteur de 3,7 milliards de dollars au Produit intérieur brut et investira plus de 1,6 milliard de dollars dans la recherche et le développement d’ici à 2030, précise le PIF.

Le gouvernement saoudien dit qu’actuellement, la part des dépenses militaires locales représente seulement 2% et qu’il vise à atteindre le chiffre de 50% d’ici à 2030.

Dans un rapport diffusé en avril, le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) a indiqué qu’en 2016, l’Arabie saoudite était le quatrième importateur d’armes au monde avec 63,7 milliards de dollars.

« SAMI établira des firmes par des coentreprises avec des fabricants d’équipements mondiaux et par la coopération avec des entreprises militaires locales », indique le PIF.

Parmi les entreprises locales figure la Military Industries Corporation, également contrôlée par l’Etat, dont le patron avait indiqué en décembre à l’AFP qu’il faudrait « quelques années » pour réduire la dépendance de l’armement étranger.

Le renforcement de l’industrie militaire locale est l’un des objectifs du plan Vision 2030, lancé l’an dernier et prévoyant de réduire la dépendance du royaume de ses recettes pétrolières, en baisse depuis l’effondrement à la mi-2014 des cours du brut.

Selon Vision 2030, le PIF est appelé à devenir le plus grand fonds souverain au monde.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/405986


 

TRUMP AUTORISE LA VENTE DES BOMBES GUIDEES LASER A L'ARABIE

Malgré les frappes saoudiennes au Yémen, Trump autorise la vente de bombes guidées à Riyad

Alors que l’administration Obama, se disant «préoccupée» des frappes contre les civils au Yémen, avait limité son aide militaire à Riyad, Donald Trump a pris la décision de débloquer l’accord sur la vente à l’Arabie saoudite des bombes guidées laser.

Malgré les frappes saoudiennes au Yémen, Trump autorise la vente de bombes guidées à Riyad.

L'administration Trump a débloqué la vente à Riyad de bombes guidées laser, suspendue par la précédente administration, a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir.

«L'administration Trump l'a débloquée, et maintenant ils œuvrent sur la présentation de l'accord au Congrès», a précisé Adel al-Jubeir, qui est en visite à Washington.

Selon l'agence Reuters, les ventes devraient porter sur plus d'un milliard de dollars de ces armes fabriquées par le groupe Raytheon.

Il est à noter que la précédente administration démocrate avait bloqué la vente à Riyad de bombes guidées en raison de «préoccupations» concernant les victimes civiles dans le conflit au Yémen.

Dirigée par l'Arabie saoudite, la coalition arabe, effectue depuis mars 2015 des raids sur les zones résidentielles au Yémen. Or, de nombreux cas de frappes sur des installations civiles, notamment des écoles et des hôpitaux, ont été recensés.

Selon les données du Centre yéménite pour les droits et le développement, depuis le printemps 2015, le conflit a coûté la vie à plus de 10 000 civils, dont 2 400 enfants et 2 000 femmes.

Source: agences et rédaction

05-05-2017 | 14:36

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23005&cid=304#.WQzNeNKLQ2w