ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE: UN ENFANT CHIITE DE 6 ANS EST DÉCAPITÉ DEVANT SA MERE SANS QUE LES PASSANTS INTERVIENNENT POUR EMPECHER CE CRIME HORRIBLE

Arabie saoudite: un enfant égorgé, est-ce parce qu’il est chiite ?

 Depuis 2 heures  9 février 2019

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Rédaction du site

L’assassinat du petit saoudien chiite de 6 ans, décapité pour des raisons encore non explicites fait l’objet d’une grande réprobation dans les médias et sur les réseaux sociaux.  D’autant que l’incident a eu lieu sous les yeux de sa mère et sans que personne parmi les passants n’ait intervenu pour l’empêcher.

En l’absence de version officielle de la part des autorités saoudiennes qui ont arrêté le criminel, plusieurs versions sont rapportées par les médias à cet assassinat morbide qui a eu lieu dans la ville sainte de Médine le mercredi 30 janvier dernier. Sur les réseaux sociaux, les commentaires stigmatisent le fait que Zakariyah al-Jaber aurait été tué parce qu’il est chiite. Ce qui n’est pas encore avéré. Sachant tout de même que le wahhabisme, la religion d’Etat en Arabie saoudite, adopte une position très sévère à l’égard des chiites, des soufis et d’autres écoles islamiques. Elle ne se contente de pas de les répudier mais légitime aussi leur élimination.

Curieusement, le quotidien britannique Mirror propage cette approche sur le crime confessionnel. Il rapporte qu’un homme s’est approché de la mère, en visite dans la ville sainte de Médine, lors de leur visite de la Grande Mosquée du Prophète et lui a demandé s’ils étaient chiites. Ce à quoi elle a répondu par l’affirmative.Après quelques instants, une voiture s’est arrêtée devant la mère et le fils, et l’enfant a été arraché.
« Le petit garçon a été poignardé plusieurs fois au cou à l’aide d’un morceau de verre jusqu’à ce que sa tête a été arrachée et sa mère ne pouvait rien faire que de crier, impuissante », a écrit Mirror.

Une autre version très courante sur les sites d’information soutient la même cause des faits mais avec des divergences dans les détails. Elle rapporte que c’est dans un taxi que le chauffeur a demandé à la mère s’il elle est chiite. et qu’après quelque temps, il a arrêté la voiture à proximité d’un café, a arraché le petit garçon à sa mère et s’en est allé l’égorger.

Un journal saoudien, Makkat, a pour sa part donné une autre version quelque peu différente, sans signaler que le crime a eu pour des raisons confessionnelles. Selon lui, il rapporte l’histoire de la tante de la victime qui raconte que sa sœur qui était venue de la région d’Ihsa’ à Médine avait pris un taxi pour visiter la Mosquée du prophète  et avait constaté que le chauffeur ne cessait de répéter des Allahouakbar.
Par la suite elle lui a demandé de descendre pour acheter depuis une épicerie quelque chose à boire à son fils qui a eu soif. Le chauffeur les a alors suivis, s’est emparé du petit enfant, l’a fixé au sol et s’est mis à le poignarder en disant « Allah akbar, allah Akbar, la mort est vérité, il faut enterrer le mort pour l’honorer ». Quand sa mère a récupéré le corps du petit, ensanglanté, le criminel lui a couru après lui demandant s’il était mort. Dans cette version, la dimension confessionnelle du crime n’est pas apparente.

Quant magazine féminin Sayyedati, il met plus l’accent sur les faits sns chercher les causes: il raconte que l’auteur du crime a brisé la vitre d’un magasin pour en prendre un morceau de verre et tuer le petit enfant. Un policier aurait essayé de sauver le petit alors que la mère demandait de l’aide aux passants a été blessé.

Dans toutes les versions, il est dit que la mère se trouve dans un état lamentable et est toujours hospitalisée.  C’est surtout sa version des faits qui donnera toute la vérité.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1247435


 

LA SAOUDIE MENACEE, LA GB TENTE D'INTERDIRE UNE RESOLUTION DE L'UE QUI LA CONDAMNE

L’Arabie menacée, la GB tente d’interdire une résolution de l’UE qui la condamne

 Depuis 3 heures  8 février 2019

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Rédaction du site

La Grande Bretagne œuvre au sein des Etats de l’Union européenne pour empêcher l’adoption d’une résolution qui pourrait porter atteinte à son allié saoudien.

Selon l’agence Reuters, cette résolution devrait inscrire l’Arabie saoudite dans la liste des Etats qui ont échoué dans leurs efforts de lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, de quoi causer un risque grave au système financier de l’UE.

L’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne œuvrent de concert avec le Royaume uni pour que cette résolution qui inclut aussi le Panama ne passe pas au sein de l’UE qui compte 28 pays.

Une équipe de diplomates saoudiens se trouve à Bruxelles pour empêcher aussi cette procédure.

« Les saoudiens ont menacé d’éliminer des contrats juteux avec des pays de l’UE», a rapporté une responsable européen à Reuters. L’Arabie saoudite est un grand importateur d’armements depuis l’Europe. Alors que le Panama est un centre financier incontournable en Amérique latine. Les sociétés européennes y participent aux travaux d’élargissement de son canal, estimé à plusieurs milliards de dollars.

https://french.almanar.com.lb/1246324


 

EN ARABIE, LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS EN CHUTE LIBRE DEPUIS LE MEURTRE DE KHASHOGGI

Arabie saoudite : les investissements étrangers en chute libre après le meurtre de Khashoggi

Wed Dec 5, 2018 6:34PM

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Les investisseurs étrangers ont clairement indiqué qui ils préfèrent entre l’Arabie saoudite et le Qatar, du moins en 2018.

Les investisseurs institutionnels étrangers ont été acheteurs nets d’environ 2,3 milliards de dollars d’actions négociées à la Bourse de Doha cette année, soit plus du triple des flux étrangers à Riyad, selon les données boursières compilées par Bloomberg.

Les introductions à la Bourse ont augmenté au Qatar cette année après que plusieurs sociétés à grande capitalisation eurent annoncé qu’elles assouplissaient les limites de la propriété étrangère.

En Arabie saoudite, les investisseurs étrangers ont été acheteurs nets de 3 milliards de dollars d’actions négociées à la bourse de Riyad en juin, mais ce chiffre est tombé à environ 700 millions de dollars suite au meurtre du chroniqueur de presse Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en octobre.

Le Qatar est sous la pression de l’Arabie saoudite depuis 2017, lorsque le royaume a amené un groupe de pays voisins à couper les liens avec cet émirat du golfe Persique pour son implication présumée dans le terrorisme, une accusation que le pays gazier a niée à plusieurs reprises.

Plus tôt cette semaine, le Qatar a annoncé qu’il se retirerait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l’OPEP, au moment même où l’Arabie saoudite décrivait ses plans pour renforcer la coopération de la Russie sur le marché du brut.

Alors que les achats d’actions saoudiennes pourraient s’accroître l’année prochaine, la géopolitique devrait continuer à avoir une influence plus importante pour Riyad que de Doha, selon Naeem Aslam, analyste en chef du marché chez ThinkMarkets UK à Londres.

« Les investisseurs constatent que le Qatar est toujours une zone stable pour l’investissement », a déclaré Aslam. « À partir de 2019, la même tendance pourrait très bien se poursuivre, car l’Arabie saoudite s’est impliquée dans un certain nombre de conflits autour de sa frontière et cela n’est absolument pas source de stabilité. »

MBS : une tournée de tous les risques

Qu’est-ce qui pousse les gouvernements des pays nord-africains à recevoir le boucher du Najd ?

Par ailleurs, Lindsey Graham et Bob Corker, deux sénateurs républicains des États-Unis, ont réaffirmé, le mardi 4 décembre, n’avoir « aucun » doute sur le fait que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait « ordonné » le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

Dans le même temps, un procureur turc a réclamé des mandats d’arrêt contre deux anciens membres de la garde du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, dans le cadre de l’enquête turque sur le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/05/582089/OPEP-Jamal-Khashoggi-Qatar-bourse-investissements-etrangers-en-Arabie-saoudite


 

LA NORVEGE GELE LES EXPORTATIONS DE MATERIEL MILITAIRE POUR L'ARABIE

La Norgève gèle les exportations de matériel militaire à l’Arabie

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Le gouvernement norgévien a annoncé vendredi avoir gelé toutes les licences d'exportation de matériel militaire à l'Arabie saoudite en raison «des récents développements» dans ce pays et de la guerre au Yémen.

«Nous avons décidé que dans la situation actuelle, aucune nouvelle licence pour les exportations en Arabie saoudite de produits liés à la défense ou de produits à double usage ayant un usage militaire ne sera accordée», a annoncé le ministre des Affaires étrangères Eriksen Soreide dans un communiqué.

«La décision a été prise après un examen général des récents développements en Arabie saoudite et dans la région, et de la situation imprévisible au Yémen», a indiqué le ministère des Affaires étrangères, qui n'a pas explicitement mentionné le meurtre le 2 octobre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.

En 2017, la Norvège a vendu à l'Arabie saoudite du matériel militaire pour 41 millions de couronnes (4,29 millions d'euros), selon l'agence norvégienne NTB.

La Norvège n'a jamais autorisé la vente d'armes ou de munitions à l'Arabie saoudite, a souligné le ministère.

Il a indiqué n'avoir pas d'indications sur l'utilisation de matériel à usage militaire norvégien au Yemen, soulignant que la décision de geler les exportations avait été prise «par précaution».

Plusieurs partis de l'opposition et ONG ont demandé récemment que la Norvège mette fin à ses exportations de matériel militaire à l'Arabie saoudite.

Source : AFP

https://french.alahednews.com.lb/28970/304#.W-iA0JNKhPY


 

L'ARABIE SAOUDITE SUR LE POINT DE NORMALISER PUBLIQUEMENT SES RELATIONS AVEC "ISRAËL"

L’Arabie sur le point de normaliser ses relations avec » Israël » publiquement

 Depuis 3 heures  3 novembre 2018

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Rédaction du site

Le prince héritier saoudien, Mohammad Ben Salmane, a  reçu une délégation de chrétiens évangéliques américains, pour la première fois, prélude vers une normalisation officielle des relations entre le royaume et « Israël »,  a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

La délégation, dirigée par le militant évangélique Joel Rosenberg  ,  comprenait l’ancienne membre du congrès Michele Bachmann, selon un communiqué du groupe, ainsi que les chefs d’organisations évangéliques américaines dont certaines ont des liens directs avec » Israël ».

Le quotidien israélien Jerusalem Post a estimé que la rencontre entre le prince héritier saoudien et la délégation constituait « un nouveau signe des relations croissantes entre Israël et l’Arabie saoudite ». Il précise que le chef de la délégation, Joel Rosenberg, est un « éminent défenseur d’Israël qui vit dans l’Etat juif » et que parmi ses membres figure Mike Evans, fondateur du Musée des amis de Sion à Jérusalem.

« C’était un moment historique pour le prince héritier d’accueillir ouvertement au palais les dirigeants chrétiens évangéliques », a affirmé le communiqué. « Nous avons été encouragés par la franchise de la conversation avec lui qui a duré deux heures », a-t-il ajouté.

La délégation a également rencontré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Jubeir, l’ambassadeur saoudien à Washington, le prince Khaled ben Salmane, frère du prince héritier, et le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale Mohammad al-Issa.

Certains de ces dirigeants évangéliques soutiennent Israël , comme Mike Evans, fondateur du Jerusalem Prayer Team, qui se décrit lui-même sur son site web comme un « fervent dirigeant américain chrétien sioniste ».

La délégation a également rencontré plus tôt cette semaine le prince héritier d’Abou Dhabi Mohammad ben Zayed aux Emirats, alors que se multiplient les visites de responsables israéliens aux Emirats arabes unis.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1110826


 

ARABIE SAOUDITE: APPELS D'EXPERTS DE L'ONU POUR GRACIER 6 CONDAMNES A MORT

Arabie : appel d’experts de l’ONU pour gracier 6 condamnés à mort

 Depuis 9 minutes  29 octobre 2018

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droits humains

Des experts de l’ONU chargés des droits humains ont appelé lundi l’Arabie saoudite à stopper l’exécution « imminente » de six hommes condamnés pour des infractions commises, quand ils étaient mineurs, pendant les manifestations du Printemps arabe.
« Ali al-Nimr, Dawood al-Marhoon, Abdullah al-Zaher, Mujtaba al-Sweikat, Salman Qureish et Abdulkarim al-Hawaj risquent d’être exécutés de façon imminente », ont indiqué ces experts dans un communiqué.

« Ils ont été inculpés pour leur participation au Printemps arabe », a expliqué à l’AFP un porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme, précisant qu’ils avaient été condamnés par une cour spéciale chargée de se pencher sur des questions de « terrorisme ».

Dans la foulée du Printemps arabe, des manifestations antigouvernementales ont été organisées à partir de 2011 dans la Province orientale de l’Arabie saoudite, royaume à majorité sunnite où les chiites se disent discriminés. Les six condamnés avaient moins de 18 ans au moment des faits, ont relevé ces experts, parmi lesquels figurent notamment le Rapporteur sur la torture, la Rapporteuse sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et le président du Comité sur les droits de l’enfant. Les motifs d’inculpation pour lesquels ils ont été condamnés constituent une « criminalisation de l’exercice des droits fondamentaux, y compris la liberté de réunion et d’expression », ont-ils affirmé.

« Ils ont apparemment été torturés et maltraités, contraints d’avouer et privés d’une assistance juridique adéquate pendant leur procès », ont-ils ajouté.

Ils soulignent aussi que « la peine de mort et les exécutions pour des crimes commis par des personnes de moins de 18 ans au moment du délit sont contraires au droit et aux normes internationales ». « Dans ces circonstances, l’exécution de ces six personnes constituerait une exécution arbitraire », ont averti les experts, soulignant être en contact avec les autorités saoudiennes.

L’Arabie saoudite est un des pays qui procède au plus grand nombre d’exécutions dans le monde. Meurtre, viol, vol à main armée, apostasie et trafic de drogue sont passibles de la peine capitale dans ce pays régi par une version rigoriste de la charia. Celle ci invoque la dissuasion comme argument clé pour justifier la peine capitale.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1102664


 

DES SANCTIONS USA/FRANCE CONTRE L'ARABIE SAOUDITE... MAIS PAS CELLES EXIGIBLES CONCERNANT L'ARRET DES VENTES D'ARMES PAR CES DEUX PAYS A LA SAOUDIE

22 octobre 2018

Enfin des sanctions contre l’Arabie Saoudite...

Face au scandale Kashoggi et aux dernières révélations macabres au sujet du meurtre de ce journaliste, les USA et la France ont décidé un embargo sur les livraisons de tronçonneuses à l’Arabie Saoudite, rapporte FranceToutFaux.

Pas de restrictions en revanche sur toutes les autres armes grassement achetées à ces deux pays par la monarchie saoudienne.

On ne va tout de même pas priver nos marchands d’armes de leurs bénéfices pour quelques éliminations, dont tant de pays se sont fait une spécialité, avec des méthodes diverses et variées.

CAPJPO-EuroPalestine

http://europalestine.com/spip.php?article14792


 

BEN SALMANE SE "REBELLE" ET REFUSE DE PAYER LES USA POUR LA SECURITE DE L'ARABIE

L’Arabie saoudite refuse de payer les USA pour sa sécurité

 Depuis 10 heures  6 octobre 2018

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Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud a déclaré dans une interview accordée à l’agence Bloomberg que Riyad ne verserait plus rien à Washington pour sa sécurité.

«En fait, nous ne paierons rien pour notre sécurité. Nous estimons que toutes les armes que nous avons obtenues des États-Unis ont été payées, il ne s’agit pas d’armements gratuits», a-t-il précisé.

Il a également indiqué qu’après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, Riyad avait renoncé à l’idée de réduire la part des armements américains dans l’équipement de son armée. Par suite, Washington satisfera plus de 60% des besoins d’Arabie saoudite en cette matière au cours des 10 ans à venir.

Auparavant, le Président américain avait appelé Riyad à payer pour sa sécurité, en déclarant que le roi Salmane ne serait «peut-être plus là dans deux semaines» sans l’aide de Washington.

 

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1069829


 

REPRESSION EN SAOUDIE: EN UN AN, ARRESTATIONS DE 3000 EMIRS, PREDICATEURS ET INTELLECTUELS

La répression fait rage en Arabie: 3000 arrestations d’émirs, de pédicateurs, d’intellectuels en un an

 Depuis 2 heures  28 septembre 2018

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Rédaction du site

Nouvelle arrestations en Arabie saoudite. Nouveaux morts dans les prisons saoudiennes. Nouveaux chiffres. Depuis que le prince héritier Mohamad ben Salmane (MBS) gouverne au nom de son père, la monarchie saoudienne n’a de pitié pour aucune voix contestatrice ou même soupçonnée de l’être. Toutes tendances confondues.

Encore Ahmad Ben Abdel Aziz
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Récemment, le roi Salmane a ordonné l’arrestation des quatre fils de son demi-frère l’émir Ahmad Ben Abdel Aziz qui avait décidé de s’exiler en Grande Bretagne.

Selon le site al-Ahed al-Jadid sur Twitter, les quatre hommes avaient été convoqués auparavant par le monarque saoudien qui leur a demandé d’exprimer leurs points de vue sur la décision de leur père qui avait aussi exprimé, depuis Londres, ne pas être concerné par la politique étrangère suivie par le nouveau règne, surtout sur la guerre contre le Yémen.

Ayant portant désapprouvé les positions de leur père, ils étaient rentrés chez eux mais se sont retrouvés assignés à résidence.

3.000 arrestations en un an

Depuis que le souverain saoudien a écarté le prince héritier Mohamad ben Nayef et désigné son fils MBS à sa place, 3.000 personnes ont été arrêtées en un an, dénoncent des organisations des droits de l’homme.

Mort de cheikh Hawali?

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Dernièrement le compte Twitter « Prisonniers d’opinion» a révélé qu’un nouveau prédicateur,  cheikh Safar al-Hawali a succombé dans les geôles du régime.

Ayant été arrêté depuis deux mois ainsi que ses quatre fils et son frère, son état de santé s’est détérioré en prison, où il a été privé des soins médicaux. Depuis son hospitalisation, les membres de sa famille n’ont plus aucune nouvelle depuis.

Avant son arrestation, il envisageait de publier un livre intitulé « les Musulmans et l’Occident », dans lequel il a critiqué les politiques saoudiennes d’y dépenser des milliards, alors que les Occidentaux combattent les Musulmans.

Des grèves de la faim

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Toujours selon Prisonniers d’opinion, une douzaine de prisonniers ont entamé une grève de la faim dans les prisons saoudiennes et sont nourris par la force.

Le site a donné des chiffres sur les intellectuels, les religieux ou les militants capturés dans le royaume depuis septembre 2017:
60 religieux et prédicateurs
50 professeurs universitaires
10 avocats
20 militants des droits de l’homme
60 doctorants
Et 40 écrivains et auteurs de livres importants

 

Le site indique que les arrestations ne font pas de distinction entre les intellectuels de tendance islamique et ceux d’orientation libérale. Des femmes figurent aussi.

En novembre 2017, le régime saoudien avait même séquestré des princes et des hommes d’affaires dans le Ritz de Carlton et ne les a libérés qu’après avoir les voir obligés à payer près de 100 milliards de dollars.

Parmi les personnalités connues qui ont fait l’objet de cette campagne figure le prince Walid Ben Talal.

Le premier ministre libanais Saad Hariri a lui aussi connu une mésaventure semblable. Etant également de nationalité saoudienne, et son homme de main au pays du Cèdre, Riyad lui reprochait son laxisme avec le Hezbollah avec lequel il formait un gouvernement d’union nationale.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1061381


 

ARABIE SAOUDITE: BEN SALMANE LACHE PAR L'ARMEE ? PLUS DE 60 OFFICIERS DEMISSIONNENT POUR PROTESTER CONTRE LA GUERRE AU YEMEN

Une soixantaine d’officiers saoudiens démissionnent en signe de protestation contre la guerre du Yémen

Wed Sep 26, 2018 1:56PM

Le prince héritier saoudien entouré par des officiers de l’armée. ©wordpress.com

Le prince héritier saoudien entouré par des officiers de l’armée. ©wordpress.com

Le célèbre blogueur saoudien a levé le voile sur la démission de plus de 60 officiers saoudiens, en guise de protestation contre la guerre prolongée au Yémen.

Le blogueur saoudien, réputé pour ses révélations fracassantes qui remettent en cause la crédibilité de la dynastie saoudienne, vient d’écrire que plus de 60 officiers saoudiens de différents grades ont présenté leur démission.

Mujtahid a également précisé :

« La raison d’une telle décision est le sentiment de culpabilité que ressentent ces officiers en raison de ce qui se passe maintenant au Yémen. Par ailleurs, ils sont inquiets de voir leurs noms ajoutés à la liste internationale des criminels de guerre. »

Tentative de coup d’État à Riyad

Les sources locales ont fait état de violentes fusillades samedi soir au palais du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.

« Certes, l’héritier du trône saoudien n’a pas approuvé la plupart des cas de démission. Selon le prince héritier Mohammed Ben Salman, leur décision constitue en quelque sorte un délit », écrit Mujtahid.

Le régime saoudien et Salmane ben Abdelaziz, roi d’Arabie Saoudite, avaient pourtant accordé plusieurs concessions aux militaires saoudiens qui participent à l’agression militaire au Yémen, dans l’espoir de rehausser leur moral. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/26/575274/Arabie-plus-de-60-officiers-dmissionnent