ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

LE PAKISTAN ENVOIE 1000 SOLDATS EN SAOUDIE POUR UNE MISSION FLOUE

Le Pakistan envoie 1.000 soldats en Arabie Saoudite pour une mission floue

 Depuis 5 heures  21 février 2018

armee_pakistanaise

 Monde islamique - Pakistan

 

La semaine passée, le Pakistan a annoncé qu’il enverrait un millier de soldats en Arabie Saoudite, sans donner de précisions sur leur mission. Et cela a provoqué une crise politique intérieure, le ministre pakistanais de la Défense, Khurram Dastgir Khan ayant été menacé de poursuites pour « outrage au Parlement », en raison de son refus de donner les raisons de ce déploiement.

Et pour cause. Même si l’Alliance militaire islamique, créée à l’initiative de l’Arabie Saoudite pour combattre le terrorisme, est commandée par le général pakistanais Raheel Sharif, il n’est pas question pour Islamabad de s’impliquer militairement dans les opérations conduites par la coalition sous commandement saoudien au Yémen.

Il y a trois ans, le Parlement pakistanais s’était en effet opposé à une telle demande adressée par Riyad au monde musulman sunnite, estimant que le Pakistan ne devait pas prendre le risque d’être entraîné dans une lutte régionale pour le pouvoir. En outre, le pays, dont la population comprend une minorité chiite importante, partage une frontière avec l’Iran.

D’où cette crispation des parlementaires à l’annonce de l’envoi de soldats pakistanais sur le sol saoudien (en plus de ceux chargés de la surveillance des lieux saints de l’Islam), certains soupçonnant le gouvernement de vouloir passer outre le vote des députés. Qui plus est, le président du sénat pakistanais, Reza Rabbani, n’a pas apprécié d’en avoir été informé par une simple communiqué de presse. C’est une « insulte de la part de l’exécutif contre le pouvoir législatif », a-t-il dit.

La décision d’envoyer ce contingent de 1.000 soldats en Arabie Saoudite aurait été annoncée après une rencontre entre le général Qamar Javed Bajwa, le chef d’état-major de l’armée pakistanaise, et Nawaf Saeed Al-Maliki, l’ambassadeur saoudien au Pakistan, à Rawalpindi. D’après Asia Times, elle était dans l’air depuis un moment déjà.

Selon les explications données par Khurram Dastgir Khan, l’envoi de de ces soldats pakistanais aurait été demandé par Riyad pour une mission d’entraînement et de formation au profit de leurs homologues saoudiens. Et en aucun cas il est question de les envoyer ailleurs qu’en Arabie Saoudite [comprendre : au Yémen]. Mis sur le grill par les sénateurs, il n’a cependant pas voulu donné les « détails opérationnels» de cette mission, ni le lieu où elle sera menée. « La Chambre n’est pas satisfaite de vos réponses », a rétorqué Raza Rabbani.

Plus tard, le ministre pakistanais de la Défense a tenté de justifier ce déploiement avec un communiqué rappelant l’histoire des relations militaires entre le Pakistan et l’Arabie Saoudite pendant 50 ans. Ces dernières sont notamment régie par le « Pak-Saudi Protocole » qui, signé en 1982, prévoit l’entraînement des forces saoudiennes par l’armée pakistanaise.

Depuis, « 10.000 membres des forces armées saoudiennes ont été formés dans diverses académies et institutions de formation au Pakistan », a-t-il fait valoir. « L’assistance fournie à l’Arabie saoudite s’inscrit dans le prolongement de cet appui ainsi que dans le cadre de la résolution parlementaire d’avril 2015 [celle ayant refusé la participation du Pakistan aux opérations au Yémen, ndlr], a-t-il ajouté.

Source : Opex360

https://french.almanar.com.lb/789226



 

REVELATION SUR LES TORTURES INFLIGEES AUX PRINCES ET AUX FONCTIONNAIRES DETENUS DANS LE RITZ-CARLTON PAR BEN SALMANE

Comment Mohammed ben Salmane a-t-il torturé les princes?

Un compte Twitter intitulé «Alahed Aljadid» (Nouvelle ère) a publié une série de tweets concernant la torture des princes et des fonctionnaires détenus dans le Ritz-Carlton par les autorités saoudiennes en novembre dernier.

Comment Mohammed ben Salmane a-t-il torturé les princes?

Le compte «Alahed Aljadid» a révélé que «les tortures au Ritz-Carlton se faisaient par un groupe spécial directement lié au palais royal», notant que ce groupe était divisé en deux une partie comprenait des mercenaires de Blackwater et l’autre parti comprenait des officiers de la marine égyptienne.

Selon les révélations du compte tweeter, «le comportement du groupe était grossier et rude, il se penchait sur la torture psychique et morale plus ce que la torture physique» notant que ce groupe «se faisait plaisir à torturé les détenus».

«Les détenus étaient accueillis par les coups et les insultes et l’humiliation, certains ont été pendus par les pieds tout nus et d’autre brulés par les cigarettes, et plusieurs ont été attachés à une chaise électrique, les pieds dans l'eau électrifiée… ils ont été menacés d’être jeté dans les cachots de la prison d'Al Haer pour plusieurs années ou d'emprisonner leurs familles», a-t-ajouté.

En ce qui concerne les princes, le compte «Alahed Aljadid» expliquait que les méthodes de torture étaient différentes pour ceux-ci: les tortures se faisaient par des Turcs et des Saoudiens, qui venaient vers eux, sentant l’alcool, les menaçant et les insultant. Les princes n’osaient pas répondre à cause des gardes qui les entouraient et qui étaient prêts à les discipliner.

Mardi, le fameux saoudien Moujtahed a publié sur son compte tweeter, que 70 petits-fils du grand Saoud s’étaient manifesté devant le palais et 40 parmi eux avaient été arrêtés et non pas 11 comme l’avait révélé les médias. La force qui les avait arrêtées comprenait 800 personnes, dont 700 Blackwater alors que les autres faisaient partie de la garde royale, un accrochage a eu lieu entre les deux partis et plusieurs personnes ont été violemment blessées.

«Pour une raison inconnue, ben Salmane aime beaucoup la région Al-Ula et Madain Saleh, et passe le plus part de son temps là-bas dans un campement. Le reste du temps, il fait des aller retours entre Al-wajh et Ras al-Sheikh Hamid dans le nord-ouest. Vu son attachement à cette région il a ordonné la construction de 5 palais qui s’achèveront dans six mois par la compagnie Ben-Laden tout au long de la cote».

Il a ajouté dans un tweet, que les proches de ben Salmane ont souligné qu’il était extrêmement tourmenté et sa personnalité montre un désordre et un manque de concentration claire, et qu’il était obsédé par la peur d’être empoisonné. «Il refuse les bouteilles d’eau plastique et insiste sur à boire dans les bouteilles en verre spécialement équipées pour lui, car il croit que le poison peut être injecté dans les bouteilles en plastique mais pas dans les bouteilles en verre», a signalé le compte Moujtahed.

Source: Al-Ahed, traduit par l'équipe du site

21-02-2018 | 16:15

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=26270&cid=304#.Wo2J7ajOVPY


 

L'ARABIE SAOUDITE FINANCE UN PROGRAMME D'ESPIONNAGE AERIEN MAROCAIN AVEC LA TECHNOLOGIE ISRAELIENNE

L’Arabie finance un programme d’espionnage aérien pour le Maroc avec la technologie israélienne

 Depuis 6 heures  28 janvier 2018

drones-isra-eeuu-para-terroristas

 Arabie saoudite - Maghreb - Maroc - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Dans le cadre de sa politique de normalisation avec l’ennemi israélien, l’Arabie saoudite participe au financement d’un programme marocain d’achat  de drones US d’espionnage,  de surveillance et de reconnaissance , en utilisant de la technologie militaire  israélienne, a rapporté l’agence d’informations iraniennes Farsnews.

En effet, selon le site internet Intelligence Online, « Rabat est sur le point de conclure un accord, dans lequel le fabricant d’armes américain Raytheon devrait équipé quatre drones militaires, sachant  que la compagnie israélienne Elta Systems, fait partie du contrat de manière cachée ».

Elta Systems est une filiale d’Israel Aerospace Industries , choisie par l’administration du président américain Donald Trump pour participer dans  la construction du mur à la frontière américano-mexicaine.

Elta Systems a pour mission d’équiper les drones d’espionnage d’instruments militaires offensifs et de systèmes d’interception des informations, qu’il s’agisse de communications privées ou à travers des équipements de renseignement électronique non utilisés directement dans les communications. Et ce, pour neutraliser les défenses aériennes ennemies.

Afin de garantir la conclusion de  l’accord , les Etats-Unis, qui soutiennent de plus en plus le Maroc, sont prêts à accepter le transfert de hautes-technologies de renseignement, d’écoute et de reconnaissance, sachant que cette  technologie est plus moderne que celle qui a été promise à l’Algérie par les USA.

A noter, que les Etats-Unis ont récemment retiré leur offre de fournir à l’Algérie de la technologie de renseignement, d’espionnage et de reconnaissance made in Raytheon, sous prétexte que cela nécessite la conversion des drones de type  Beechcraft 1900 en drones espions. Ce qui pourrait inciter l’Algérie à aller en Italie pour acheter  des drones de type Alleenia Mac 27 pour en faire des drones espions.

Ce qu’il faut retenir, c’est que le financement du projet marocain sera soutenu par les pays du Golfe alliés au Maroc , notamment l’Arabie Saoudite et les EAU.

Riyad a hâte d’augmenter son aide à Rabat, qui a facilement accepté de participer à la guerre  menée il y a plus de deux ans contre le Yémen.

Le financement de ce projet sera officiellement annoncé  par ce qui est appelé « la Coalition islamique contre le terrorisme » créée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman.

D’autre part, l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis se sont engagés à financer la force frontalière conjointe des cinq pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) voisins de l’Algérie.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/758085


 

LE ROUBLARD TRUMP A PROMIS A BEN SALMANE DE BLOQUER LES BIENS DES PRINCES DECHUS POUR S'EN ACCAPARER AU DETRIMENT DU ROITELET

Trump a promis à Ben Salmane de bloquer les biens des princes arrêtés

Thu Jan 18, 2018 5:0PM

Donald Trump s’entretient avec Mohammed ben Salmane à Washington, le mardi 14 mars 2017. ©Getty Images

Donald Trump s’entretient avec Mohammed ben Salmane à Washington, le mardi 14 mars 2017. ©Getty Images

Selon le Daily Mail citant des sources informées, Trump a promis à Ben Salmane de bloquer les biens que possèdent en Amérique les princes saoudiens « déchus ».

Le Daily Mail écrit, en citant une source proche du dossier, que le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, est très fier de bénéficier du soutien du président américain pour la mise en application concrète de son plan dit anti-corruption, qui consiste en réalité à incarcérer des princes et à leur confisquer leurs biens.

C’est ainsi que Mohammed ben Salmane aurait révélé à ses proches conseillers que Trump l’avait soutenu explicitement pour la prise du pouvoir et dans l’arrestation en une nuit et à travers tout le pays de 11 princes et de centaines d’hommes d’affaires.

Il paraîtrait que le prince héritier se vante même très souvent devant son entourage des liens d’amitié qu’il a tissés avec le président américain et son gendre, Jared Kushner.

Avant cela, l’écrivain américain Michaël Wolff avait écrit dans son livre Le feu et fureur que le président américain a raconté à ses amis : « Nous avons mis au pouvoir notre homme », ce qui signifie clairement que c’est Kushner qui a élaboré le projet du coup d’État en Arabie saoudite.

En octobre aussi, Kushner a fait une visite en Arabie Saoudite et le Washington Post a rapporté qu’il avait passé des soirées entières à travailler jusqu’à 4 h du matin avec le prince héritier saoudien pour discuter de la manière de mener des projets communs.

Selon les sources du Daily Mail, Trump a donné son aval au mois de novembre pour la confiscation de tous les biens que possèdent en Amérique les princes saoudiens détenus sur l’ordre de Mohammed ben Salmane. Il s’agirait plus précisément de propriétés privées, de sociétés, de jets privés et de sommes importantes investies à court et à long terme.

Trump aurait même dit à Ben Salmane que la Maison-Blanche allait faciliter le transfert de la garde ou de la propriété de ces biens à l’ambassade saoudienne à Washington.

Le président américain aurait tout de même posé deux conditions : que tous ces biens restent dans les banques américaines, qu’il y ait une autorisation écrite de la personne détenue suivie d’une validation du ministère saoudien des Affaires étrangères, du ministère saoudien de la Justice et de l’ambassade américaine à Riyad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549376/Arabie-Trump-bloque-les-avoirs-des-princes-dchus


 

UN PRINCE SAOUDIEN REVELE LES VRAIES RAISONS QUI ONT PROVOQUE L'ARRESTATION DES 11 PRINCES

Arabie: un prince saoudien révèle les vraies raisons derrière l’arrestation des 11 princes

 Depuis 6 heures  10 janvier 2018

Le prince Abdallah ben Saoud ben Mohammad

Le prince Abdallah ben Saoud ben Mohammad

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Un membre de la famille royale saoudienne a qualifié de « pures mensonges » les accusations à l’encontre des 11 princes récemment arrêtés par le bataillon du prince héritier Mohammad ben Salman (MBS).

Dans un message sonore posté sur les réseaux sociaux, le prince Abdallah ben Saoud ben Mohammad, a affirmé « comment peut-on croire que les princes arrêtés n’arrivaient pas à payer les factures d’eau et d’électricité, alors qu’en réalité tous les princes détenus jouissent de grandes capacités financières ? », rapporte le quotidien londonien arabophone AlQuds al-Arabi.

« Les 11 princes s’étaient rendus au palais royal à Ryad pour se renseigner sur l’arrestation d’un autre prince. Ils ont alors été maltraités par les gardes royaux…Des accrochages ont opposés les deux parties », a poursuivi ce prince, dont l’authenticité de son message a été vérifiée, confirme l’agence américaine Bloomberg.

Rappelons que les autorités saoudiennes avaient justifié l’arrestation de ces princes en prétendant qu’ « ils avaient protesté contre une décision du gouvernement de cesser de payer les factures d’eau et d’électricité des membres de la famille royale ».

Et d’ajouter : « les princes réclamaient également une compensation pour la condamnation à mort d’un de leurs cousins ».

Sous prétexte de lutte contre la corruption, le prince héritier avait ordonné en novembre 2017 l’arrestation de plus de 200 princes, ministres et ex-ministres.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/734325


 

LA SAOUDIE VA ACHETER LE DOME DE FER-PASSOIRE A "ISRAËL"

L’Arabie saoudite cherche à acheter le Dôme de fer à Israël

Tue Jan 9, 2018 3:9PM

Le système d’interception de missiles Dôme de Fer. (Photo d’archives)

Le système d’interception de missiles Dôme de Fer. (Photo d’archives)

Après que le régime saoudien a annoncé dans des médias européens qu’il était intéressé par l’achat d’équipements militaires à Israël, les médias de ce régime viennent eux aussi de faire état des actions engagées par Riyad pour acquérir le système de défense aérienne mobile israélien Dôme de fer.

L’Arabie saoudite cherche à acheter un Dôme de fer au régime israélien pour contrer les missiles lancés par le Yémen.

Selon le site Qods Online citant la chaîne 10 de la télévision israélienne, l’Arabie saoudite a fait part de sa volonté d’acheter le Dôme de fer par des canaux indirects.

En outre, un journal suisse avait écrit début janvier, en citant un marchand d’armes européen à Riyad, que les Saoudiens étaient en train d’étudier la possibilité d’acheter d’armes israéliennes et qu’ils avaient visité une production d’armes made in Israel instaurée à Abu Dhabi.

Et en dépit du fait que Riyad n’a pas de relations diplomatiques officielles avec Tel-Aviv, le journal suisse a rapporté que la coopération en matière de renseignement israélo-saoudien avait fait des progrès notables.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/09/548362/Riyad-va-achter-le-Dme-de-fer--Isral


 

"REVOLUTION DE PALAIS" : LA SAOUDIE CONFIRME L'ARRESTATION DE 11 PRINCES AVEC UNE VERSION DIFFERENTE DE CELLE DES PROCHES DES 11 PARASITES INTERNES

L’Arabie confirme l’arrestation des princes et donne une version différente de celle des militants

 Depuis 7 heures  7 janvier 2018

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

ministre_justice

Le ministre saoudien de la Justice a confirmé dimanche que onze princes avaient été arrêtés après avoir protesté contre des mesures d’austérité touchant leurs avantages et allaient être jugés pour avoir perturbé l’ordre public.

Un média lié au régime, le site Sabq, avait annoncé samedi que ces princes avaient été arrêtés après s’être rassemblés près d’un palais historique de Ryad, le Qasr al-Hokm, en signe de protestation contre une décision du gouvernement de cesser de payer leurs factures d’eau et d’électricité.

Ces princes réclamaient aussi une compensation pour la condamnation à mort d’un de leurs cousins, déclaré coupable de meurtre et exécuté en 2016, a indiqué le ministre de la Justice, Saud al-Mojeb.
« Bien qu’ils aient été informés que leurs demandes n’étaient pas légales, les onze princes ont refusé de quitter l’endroit, perturbant la paix et l’ordre publics », a dit le ministre dans un communiqué publié par le ministère saoudien de l’Information.
« Après leur arrestation, ils ont été inculpés d’un certain nombre de chefs d’accusation liés à leurs délits », ajoute le communiqué.
Les onze princes sont détenus dans la prison de haute sécurité de Al-Hayer, au sud de Ryad.

Version des militants
Cette version est totalement différente de celle de militants saoudiens proches des princes contestataires, selon laquelle la raison de leur contestation réside dans la volonté du prince héritier Mohamad Ben Salmane (MBS) de vouloir confisquer de prestigieuses sociétés appartenant à quelque prince : la compagnie alimentaire agricole AlMaraii et de celle de la Marriott International Franchise.


princes_arretes

 

Cette différenciation de version touche celle de la campagne de purge contre des princes et des hommes d’affaires richissimes au cours de laquelle des milliards de dollars leur ont été confisqués .
Officiellement Riyad met de l’avant le motif des mesures d’austérité destinées à augmenter les recettes et réduire les dépenses, en raison des déficits publics croissants dus à la baisse mondiale des prix du pétrole et la lutte contre la corruption.

De plus les milieux de l’opposition véhiculent que la raison réelle de ces mesures est de neutraliser toute velléité de contestation contre la prise du pouvoir par l’actuel prince héritier. Celui-ci ayant accédé à ce poste après avoir écarté le premier prince héritier, Mohamad Ben Nayef, instaurant un nouveau code pour la succession à l’avantage de son clan, et à l’insu des autres clans de  la famille royale.

Plus est-il que le prince héritier voudrait manifestement s’enrichir à leur dépens. Ces derniers mois, il s’est approprié un Yacht, un chateau français et un tableau pour la somme d’un milliard et demi de dollars.

Prédicateurs et intellectuels en prison

ch_awde1

A noter que de nombreux prédicateurs et intellectuels saoudiens ont aussi été jetés en prison depuis le mois de septembre dernier.
Ce dimanche, Human Rights Watch (HRW) a rappelé qu’un important prédicateur saoudien arrêté lors d’une récente vague de répression est détenu depuis quatre mois sans inculpation ni contact avec le monde extérieur.
Faisant référence à Salman al-Awda, accusé par les autorités saoudiennes, pour leurs présumés  « activités de renseignement (…) au profit de parties étrangères contre la sécurité du royaume ».

Mais pour sa famille, sa détention est liée à un tweet qu’il a écrit sur le Qatar, l’émirat gazier voisin mis au ban par Ryad et ses alliés au motif d’un rapprochement avec l’Iran et d’un soutien à des groupes extrémistes. Doha rejette ces accusations.

Salman al-Awda est depuis maintenu en isolement et n’a été ni inculpé ni même interrogé, affirme HRW.
Des militants saoudiens ont également fait état de la détention de son frère, Khaled, pour avoir révélé l’arrestation du prédicateur.
En septembre, l’ONG basée à New York avait déjà qualifié ces arrestations de « politiques ».

Elle avait également dit que cette vague répressive pouvait être liée à la volonté du jeune prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane, nouvel homme fort du pays, de consolider son pouvoir.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/729716


 

REVOLTE POPULAIRE EN SAOUDIE APRES L'ASSASSINAT D'UN MILITANT ET L'ARRESTATION DE SA FEMME

Révolte populaire en Arabie saoudite après l’assassinat de l'activiste Salman Al-Faraj

Fri Dec 22, 2017 5:20PM

Des bâtiments en vestige à la suite d’une attaque des forces du régime sur la ville saoudienne d’Al-Awamiyah, le 9 août 2017. ©Reuters

Des bâtiments en vestige à la suite d’une attaque des forces du régime sur la ville saoudienne d’Al-Awamiyah, le 9 août 2017. ©Reuters

Selon le journal al-Arab al-Yawm, les forces du régime saoudien ont lancé mercredi une attaque sur la maison de Salman Al-Faraj en tuant ce dernier et en arrêtant sa femme.

Les comités de la révolte populaire saoudiens ont déclaré que le régime saoudien était « un régime faible, dénoué des principes et valeurs les plus basiques nécessaires à la gestion du pays", dénonçant ainsi un État dominé par une famille de voleurs qui réprime les citoyens, parce qu'ils réclament leurs droits les plus essentiels.

Salman Al-Faraj, un activiste saoudien tué par le régime à son domicile à Al-Awamiya, le mercredi, 20 décembre 2017. (Photo d'archives)

Les comités ont ajouté que le régime procédait à l'élimination systématique de tous ceux qui ne supportaient pas la discrimination et qu’Al-Faraj avait été tué pour avoir simplement aidé la révolte populaire d’Al-Awamiya du mois dernier menée en réponse à une action répressive de plus sur la ville.

Enfin les comités de révolte populaire saoudiens ont indiqué que la voie d’Al-Faraj allait être poursuivie pour mettre un terme à l’oppression.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/22/546474/Rgime-saoudien-tue-de-sangfroid-1-activiste


 

LA SAOUDIE ENTRE DANS LA COURSE AU NUCLEAIRE... CIVIL !

Riyad

L’Arabie saoudite entre dans la course au nucléaire

CC0

INTERNATIONAL

URL courte

Gaëlle Nicolle

112

Alors que l’accord sur le nucléaire iranien est remis en cause par les Américains, ceux-ci entament des pourparlers avec l’Arabie Saoudite pour permettre aux entreprises américaines de participer à son programme nucléaire naissant... Pourquoi le pays de l’or noir se met-il au nucléaire? Ce choix ne risque-t-il pas de jeter de l’huile sur le feu?

Après l'Iran, l'Arabie saoudite? Le royaume pourrait bien être le second pays de la région à développer une filière nucléaire civile. D'ici quelques semaines, Ryad entamera des pourparlers avec Washington dans le but de mettre en place un accord permettant aux entreprises américaines de participer à son programme nucléaire civil. Une «confirmation de ces orientations», selon Francis Perrin, directeur de recherche à l'Iris et expert en énergie:

«Le royaume avait déjà annoncé il y a plusieurs années qu'il se préparait en vue de l'option nucléaire et le lancement probable d'un premier appel d'offres en 2018.»

 

Arabie saoudite

© REUTERS/ FAISAL AL NASSER

L'Arabie saoudite se lance dans la prospection de ses réserves d'uranium et de thorium

Mais pourquoi ce pays, célèbre pour ses réserves d'or noir éprouve-t-il le besoin de se lancer dans le nucléaire? Francis Perrin détaille ses multiples objectifs:

 

«Diversifier son économie, ce qui est la priorité de la Vision économique 2030 promue par le prince héritier Mohamed Ben Salman», mais aussi répondre à une demande interne «en forte croissance pour consommer moins de pétrole dans ses centrales électriques et garder le pétrole pour le secteur des transports, pour la pétrochimie et pour l'exportation», une diversification du mix énergétique qui se fera «grâce au nucléaire, au gaz conventionnel et non conventionnel, aux énergies renouvelables, surtout le solaire.»

«Nous avons indiqué avec nos partenaires américains que nous avions l'intention de localiser toute la chaîne de valeur avec l'énergie nucléaire dans le Royaume d'Arabie saoudite», a déclaré le ministre de l'Énergie Khalid al-Falih à Reuters dans une interview publiée mercredi 20 décembre.

 

Téhéran

© SPUTNIK. VLADIMIR FEDORENKO

La piste israélienne dans le programme nucléaire iranien?

Un moyen également de tenir tête à son rival de toujours, l'Iran, dans un secteur qu'elle ne maîtrise absolument pas et dans lequel «la coopération internationale pour avancer sur cette voie» est indispensable. en effet,

 

«Téhéran a, jusqu'ici, un coup d'avance avec la centrale de Bushehr, qui est la seule en exploitation au Moyen-Orient actuellement».

Dès 2008, Barack Obama avait cherché avec l'Iran un accord permettant de mieux encadrer son programme nucléaire afin qu'il ne soit pas détourné à des fins militaires. Allemands, Anglais, Français, Chinois et Russes y sont parvenus en juillet 2015 à Vienne. Pourtant, en octobre dernier, le président Trump a refusé de certifier devant le Congrès que Téhéran respectait les termes de cet accord. Même si «les tensions sont très fortes sur tous les fronts entre l'Arabie Saoudite et l'Iran», cette volonté de se doter de la maîtrise de la puissance nucléaire ne «devrait pas déstabiliser plus la région qu'elle ne l'est actuellement», selon Francis Perrin.

 

Pentagone

© AFP 2017 JONATHAN ERNST

Des trillions dans la guerre mondiale: l’Amérique se met au galop nucléaire

Pourtant, il existe des rumeurs persistantes sur l'acquisition de l'arme nucléaire par l'Arabie Saoudite auprès du Pakistan, comme l'affirment par exemple cet analyste politique saoudien ou cet ancien responsable de la CIA, qui rendent inquiétantes les annonces de Ryad dans le domaine nucléaire. Mais Francis Perrin se montre catégorique:

 

«Aucun pays ne possède actuellement l'arme nucléaire au Moyen/Proche-Orient à l'exception d'Israël.»

d'ailleurs, pour le directeur de recherche à l'Iris, l'Arabie saoudite n'aurait pas intérêt à essayer de jouer sur les deux tableaux:

«Les garanties exigées de ceux qui veulent entrer dans le "club" du nucléaire civil sont très strictes et l'Arabie Saoudite le sait bien. Le choix nucléaire est pour le royaume un choix énergétique, industriel et économique important pour les raisons explicitées ci-dessus et le pays fera donc ce qu'il faut pour se conformer à ces exigences.»

Partenaire de toujours, la France aussi lorgne ce futur secteur prometteur:

«Du fait de leurs liens historiques et stratégiques avec l'Arabie Saoudite, les entreprises américaines sont certes bien placées, mais la France et d'autres pays potentiellement fournisseurs seront aussi dans la course. Au vu de l'ampleur des ambitions saoudiennes dans ce secteur sur le long terme, les jeux ne sont absolument pas faits.»

https://fr.sputniknews.com/international/201712211034439503-arabie-saoudite/


 

CONTRE-PERFORMANCE DE L'ECONOMIE SAOUDIENNE. UNE PREMIERE DEPUIS 2009

L’économie saoudienne va se contracter en 2017, une première depuis 2009

 Depuis 57 minutes  19 décembre 2017

FILE- In this Monday, Oct. 6, 2003 file photo, Saudi Arabian capital Riyadh with the 'Kingdom Tower' photographed through a window of the 'Al-Faislia Tower' in the Saudi Arabian capital Riyadh. Saudi Arabia’s stock exchange has opened up to direct foreign investment for the first time. The decision to open up the Tadawul stock exchange on Monday comes at a crucial time for Saudi Arabia, whose revenue has taken a hit from the plunge in oil prices over the past year. The kingdom is the world’s largest exporter of crude. (AP Photo/Markus Schreiber, File)/SAU502/343332721314/A MONDAY, OCT. 6, 2003 FILE PHOTO/1506150946
FILE- In this Monday, Oct. 6, 2003 file photo, Saudi Arabian capital Riyadh with the 'Kingdom Tower' photographed through a window of the 'Al-Faislia Tower' in the Saudi Arabian capital Riyadh. Saudi Arabia’s stock exchange has opened up to direct foreign investment for the first time. The decision to open up the Tadawul stock exchange on Monday comes at a crucial time for Saudi Arabia, whose revenue has taken a hit from the plunge in oil prices over the past year. The kingdom is the world’s largest exporter of crude. (AP Photo/Markus Schreiber, File)/SAU502/343332721314/A MONDAY, OCT. 6, 2003 FILE PHOTO/1506150946

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

L’économie saoudienne va connaître une contraction de 0,5% de son PIB en 2017, a affirmé mardi le ministère des Finances, une contre-performance inédite depuis 2009 qui confirme les sérieuses difficultés économiques du royaume, très dépendant de ses revenus pétroliers.

Les autorités saoudiennes, engagées dans un effort de diversification de l’économie, ont également présenté mardi un budget 2018 en déficit, pour la cinquième année consécutive, à hauteur de 52 milliards de dollars, pour la cinquième année consécutive, en raison des prix bas du pétrole.. S’agissant de 2017, le déficit budgétaire sera supérieur aux prévisions, ont-elles par ailleurs prévenu.

Riyad prévoit des revenus de 783 milliards de riyals (208,8 milliards de dollars) et des dépenses de 978 milliards de riyals (260,8 milliards de dollars), les plus élevées de l’histoire du royaume, selon des communiqués officiels lu à la télévision saoudienne.

Ce budget a été présenté durant une réunion présidée par le roi Salmane. Elle a, d’après la même source, été l’occasion de réaffirmer la volonté de Riyad de « réduire sa dépendance au pétrole », avec l’objectif d’abaisser la part des revenus pétroliers à 50%.

A la suite de cette présentation, le ministère des Finances a aussi annoncé que le déficit budgétaire 2017 serait plus important que prévu.

Il atteint à ce jour 61,3 milliards de dollars, contre une prévision de 52,8 mds sur l’ensemble de l’année.

Ce déficit est toutefois inférieur à celui enregistré l’an dernier, lorsqu’il avait atteint quelque 82 mds USD.

Cette amélioration relative a notamment été favorisée par une hausse (+34%) des revenus, liée au rebond du prix du baril de brut, passé de 26 dollars début 2016 à plus de 60 dollars actuellement.

Ce niveau reste toutefois éloigné des records, lorsque le prix du baril avait atteint les 120 dollars, avant de chuter brutalement en 2014.

Depuis cette date, l’Arabie saoudite, dont l’économie est très dépendante du pétrole, n’a connu que des exercices budgétaires déficitaires.

Pour réduire sa dépendance à l’or noir, Riyad s’est récemment engagé dans un programme de réformes, sous l’impulsion du prince héritier Mohammed ben Salmane.

Dans le même temps, le royaume, qui a réduit les subventions aux carburants et à l’énergie, prévoit d’introduire une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 5% début 2018. Il a d’ores et déjà introduit des taxes sur les cigarettes et les boissons gazeuses en juin.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/704651