ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

L’ARABIE DES AL-SAOUD EN CRISE ? •

L’Arabie saoudite n’arrive plus à joindre les deux bouts

Thu Jan 12, 2017 7:12PM

L’Arabie saoudite face à la crise financière. ©Atlantico

L’Arabie saoudite face à la crise financière. ©Atlantico

Face à la poursuite de la crise financière qui ronge de l’intérieur l’Arabie saoudite, le gouvernement saoudien, cédant à la panique due à l’accroissement des mouvements de contestation populaire, a décidé de faire des économies dans les dépenses publiques, et ce, à travers des restrictions dans les investissements destinés à des projets de construction urbaine.

Ce jeudi 12 janvier, dans son édition consacrée à Dubaï, The Financial Times a publié un article sous la plume de Simon Care avec pour titre : « L’Arabie saoudite tente de couper dans les dépenses en annulant des projets de plusieurs milliards de dollars. »

Il y écrit :

« L’Arabie saoudite, en coupant dans ses dépenses, notamment à travers l’annulation des projets s’élevant à plusieurs milliards de dollars, cherche à pallier son déficit budgétaire.

En fait, le gouvernement saoudien vise à réduire progressivement son déficit de sorte à repasser dans le positif à l’horizon 2020. »

L’auteur ajoute :

« Les économies viseront dans un premier temps les projets d’investissement et dans un second temps des projets d’infrastructure. »

« Cela s’inscrit, poursuit le journal, dans les efforts de Riyad pour éviter toute suppression de dépense touchant des points sensibles et pouvant faire naître des polémiques, car les mesures d’austérité de l’année dernière ont provoqué un mécontentement général. »

L’auteur nous informe que parmi les ministères saoudiens, ceux des Transports, de la Santé et des Services publics seront les cibles privilégiées de la révision ou de l’annulation desdits projets.

Cela constituera indubitablement un nouveau coup dur porté aux entreprises travaillant dans le bâtiment et dans bien d’autres secteurs, d’autant plus qu’elles sont d’ores et déjà soumises à de fortes pressions financières.

Ces entreprises sont de plus en plus écrasées sous le poids des pressions financières depuis la mise en place par Riyad de restrictions économiques en vue de réduire ses charges, et ce, notamment depuis la baisse des cours de pétrole. Cela a atteint un tel point que certaines d’entre elles n’arrivent plus à s’acquitter des salaires impayés de leur personnel et doivent procéder à des licenciements massifs.

  • http://presstv.com/DetailFr/2017/01/12/505949/Arabie-saoudite-crase-par-une-crise-sans-prcdent

LA GRANDE-BRETAGNE RECONNAIT LA VENTE DE 500 BOMBES A FRAGMENTATION AUX AL-SAOUD

Londres reconnaît la vente de 500 bombes à fragmentation à l’Arabie saoudite

Un rapport officiel révèle la vente, par le Royaume-Uni, de 500 bombes à fragmentation à l’Arabie saoudite, durant les années 80, et qui ont été plus tard utilisées par l’aviation saoudienne contre la population yéménite.

 

Londres reconnaît la vente de 500 bombes à fragmentation à l’Arabie saoudite

Le ministre britannique de la Défense Michael Fallon a reconnu, dans une lettre, destinée au député conservateur Philip Hollobone, la livraison de 500 bombes à fragmentation BL755, de fabrication britannique, à l’Arabie saoudite, conformément à un accord, signé entre Londres et Riyad en 1986.

Michael Fallon avait fait état le 20 décembre 2016, à la Chambre des communes de l’utilisation par l’Arabie saoudite d’un «nombre limité» de bombes à fragmentation britanniques pour bombarder le Yémen. Dans le même temps, le régime saoudien, lui aussi, a reconnu l’usage des armements britanniques contre son voisin du sud.

Dans ce droit fil, Tobias Ellwood, ministre responsable de l'Afrique et du Proche-Orient dans le gouvernement de Theresa May, a déclaré, mardi 10 janvier, lors d’une session de la Chambre des communes, que l’Arabie saoudite n’avait jamais confirmé le démantèlement des bombes britanniques bien qu’elle ait promis à Londres de ne plus les utiliser.

Quant au responsable des Affaires étrangères des LibDems, Tom Brake, «Il est vrai qu’un grand nombre de bombes à fragmentation britanniques, vendues à l’Arabie saoudite, sont aujourd’hui larguées sur la population yéménite. Ça, c’est une tache de honte pour le crédit du Royaume-Uni dans le monde entier».

Tom Brake a appelé Michael Fallon à geler, le plus rapidement possible, la vente d’armes à l’Arabie saoudite et à mettre sous pression cette dernière pour qu’elle n’utilise plus ces armes contre les civils.

«La majorité du peuple est hostile au bombardement des civils innocents au Yémen. Notre gouvernement devra se retirer de cette affaire», a souligné Tom Brake.

La vente des armements britanniques à l’Arabie saoudite a été, pendant les derniers mois, examinée à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur du Royaume-Uni, en raison du bilan lourd de victimes civiles, causé par l’utilisation des bombes à fragmentation britannique au Yémen.

Amnesty International a réclamé, lundi 9 janvier, le gel de la vente d’armements à l’Arabie saoudite.

Cette ONG de défense des droits de l’Homme accuse Theresa May du laxisme envers la violation des lois internationales des droits de l’Homme au Yémen.

Source : presstv

12-01-2017 | 10:22

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21639&cid=304#.WHer5vnhA2w


 

UNE PENURIE D’EAU RISQUE D’ACCELERER L’EFFONDREMENT ECONOMIQUE DE L’ARABIE

Stratfor: l’Arabie Saoudite en proie à une pénurie en eau qui menacent ses réformes économiques

 Depuis 8 heures  10 janvier 2017

Farms in the shapes of circles (not oil fields) are seen in this aerial view of Saudi Saudi Arabia's desert near the oil-rich area of Khouris, 160 kms east of the capital Riyadh, on June 23, 2008. Oil producers are at war with speculators but they have been left speculating themselves over the future of their precious commodity after the weekend's unique summit, analysts said. Most experts agree the only concrete result was Saudi Arabia's announcement that it was increasing daily production by more than 200,000 barrels to 9.7 million -- and that it could significantly step this up if necessary.      AFP PHOTO/MARWAN NAAMANI

Rédaction du site

Le Centre d’études stratégiques et d’analyse géopolitique Stratfor a publié une étude selon laquelle  l’Arabie Saoudite affronte une crise de pénurie en eau liée à son économie, sachant que les ressources de l’Arabie-saoudite  en eau se sont réduites considérablement.

Alors que l’Arabie Saoudite tente de régler sa crise économique en adoptant des  plans ambitieux pour réduire sa dépendance au pétrole, il semble que de nouvelles crises menacent d’éclater en Arabie et qui risquent d’accélérer son effondrement économique et de faire éclater la structure du Royaume .

Selon cette étude, l’eau en Arabie Saoudite est menacée de devenir une denrée rare surtout que les responsables saoudiens semblent se préoccuper peu des moyens de préserver l’eau souterraine sous leur désert. D’ailleurs, Stratfor s’alarme de l’absence de projets et de plans pour une bonne gestion de l’eau..

L’étude, intitulée  » la crise d’eau latente.. la pénurie en eau menace les réformes économiques en Arabie-saoudite », indique que la monarchie a consommé de manière excessive l’eau au cours de la seconde moitié du siècle dernier.

Et de souligner que  » l’Arabie affrontera encore plus des problème démographiques et économiques au cours des prochaines décennies », ajoutant que « ces problèmes vont conduire à l’effondrement des infrastructures de l’eau, surtout  à l’absence de projets de dessalement et d’investissements nécessaires . Or, selon Stratfor , le royaume saoudien a besoin de 30 milliards de dollars en termes d’investissements dans des projets d’eau, durant  les 15 prochaines années. Sachant que  les opérations de dessalement ne peuvent pas combler le fossé qui existe  entre les besoins du royaume  en eau et ses ressources en eau « .

L’étude estime que le gouvernement saoudien est responsable de l’échec dans la gestion de l’eau , mais aussi dans la mise en place de mesures pour réduire le gaspillage en eau ou de projets d’investissement qui tiennent compte des besoins en eau pour les projets agricoles et industriels.

Le rapport   note que les responsables saoudiens  tentent d’investir dans de nouveaux projets en augmentant  les impôts des citoyen ou en haussant les prix, poussant à bout le citoyen saoudien. Sans compter , l’impact de  la politique d’austérité adoptée par le Royaume ces derniers temps afin de palier à son déficit économique, qui a souffert de la crise du pétrole.

Le rapport conclut que la suspension des subventions sur l’eau ,  les nouvelles mesures entamées par le pouvoir, le refus de la population à tout changement dans les tarifs de l’eau,  ont conduit à la démission du ministre de l’eau et de l’électricité en Avril 2016.

Cela dit, « la rareté des ressources en eau dans le Royaume va se prolonger au cours des prochaines années, selon Stratfor ».

Source: Sites

http://french.almanar.com.lb/185843


 

L’ARABIE « SAOUDITE » BATTUE SUR TOUS LES FRONTS

Abdel Bari Atwan : Riyad a été battu sur tous les fronts

Fri Jan 6, 2017 5:16PM

Abdel Bari Atwan, écrivain et analyste des questions politiques du Moyen-Orient. ©Tasnim News

Abdel Bari Atwan, écrivain et analyste des questions politiques du Moyen-Orient. ©Tasnim News

Abdel Bari Atwan, journaliste et analyste émérite du monde arabe, vient d’écrire aujourd’hui, vendredi 6 janvier 2017, un article dans le quotidien Rai al-Youm consacré à la place de l’Iran et de l’Arabie saoudite dans la région.

Atwan commence ainsi :

« L’année 2016 a été une mauvaise année dans tous les domaines, aussi bien pour l’Arabie saoudite que pour le reste des pays du Conseil de coopération du golfe Persique. Ceux qui n’admettent pas cela ferment les yeux, car la guerre au Yémen entre dans sa troisième année et le coût financier, militaire et humain de cette guerre ne cesse d’augmenter sans qu’il y ait le moindre signe d’une fin de conflit, que cela soit par une voie pacifiste ou autre. »

Il poursuit :

« La nouvelle année sera encore pire parce que l’Arabie saoudite a de moins en moins d’amis et de plus en plus d’ennemis. Il faut dire à ce propos que les relations saoudiennes sont plutôt mauvaises avec tous les pays voisins, ou du moins avec la majorité d’entre eux. »

Atwan ajoute :

« Avec la libération d’Alep par l’armée syrienne, l’accord de cessez-le-feu en Syrie conclu entre la Russie et la Turquie et les pourparlers de paix à venir à Astana entre le gouvernement syrien et les 10 groupes d’opposants armés soutenus par la Turquie, parmi lesquels ne figurent pas les membres de la délégation de haut rang des opposants syriens appuyée par l’Arabie saoudite et présidée par Riad Hijab, on voit bien que le rôle de l’Arabie saoudite est désormais très réduit dans la région du Cham (Syrie, Liban et Palestine).»

Le rédacteur en chef de Rai al-Youm a expliqué : « Les relations de l’Arabie saoudite avec l’Égypte sont également sous tension, alors même que Riyad a injecté plus de 35 milliards de dollars d’aide financière dans l’économie égyptienne. La politique extérieure de l’Arabie saoudite dans la plupart des pays du Maghreb est aussi à son niveau le plus bas. Et s’il n’y avait pas eu cette promesse de soutien financier saoudien au Soudan, qui n’a d’ailleurs toujours pas reçu l’aide en question, le Soudan ne se serait certainement pas joint à la coalition saoudienne pour faire la guerre contre le Yémen. »

Abdel Bari Atwan a poursuivi en ce sens : « L’Iran ne cesse de remporter des succès alors que l’Arabie saoudite ne cesse de subir des pertes. La puissance et l’influence de la coalition russe, à laquelle s’est joint l’Iran, croissent dans la région alors que la coalition américaine à laquelle l’Arabie saoudite était attachée se réduit comme peau de chagrin. Et Washington deviendra le pire ennemi de Riyad si jamais Donald Trump, le nouveau président des États-Unis, met en application ses menaces contre l’Arabie saoudite et la plupart des autres pays arabes du golfe Persique, menaces fondées sur l’impératif de payer des “impôts” ou des “frais” en contrepartie d’un soutien américain ; ou encore si Trump applique la loi JASTA, ce qui obligerait l’Arabie saoudite à payer des dommages-intérêts aux victimes du 11 septembre. Les analyses américaines montrent que ces dommages-intérêts pourraient atteindre cinq trillions de dollars. »

Dans une autre partie de son article, Atwan a affirmé, en rappelant que le wahhabisme était soutenu et propagé par Riyad, que l’Arabie saoudite suivrait en fait « une politique qui fonde ses valeurs sur celles de l’Occident dans l’objectif de ne pas être accusée d’être une source de terrorisme. »

L’expert des questions internationales a ensuite affirmé que ceux qui avaient mis les pays arabes sur la voie de la guerre et de la normalisation avec Israël, dans l’unique but de les opposer à l’Iran, devront rendre des comptes pour les dangers auxquels ils ont exposé leurs pays et leurs nations.

Puis Atwan a demandé si ce silence de Riyad et des autres pays arabes du golfe Persique sur le sujet palestinien n’était pas honteux, alors même que l’Iran, qui n’est pas un pays arabe, a posé cette bataille au sommet de ses priorités.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/06/505083/Article-daujourdhui-dAbdel-Bari-dAtwan


 

ARABIE : DES DIZAINES DE TRAVAILLEURS ETRANGERS IMPAYES CONDAMNES A LA PRISON ET A ETRE FOUETTES

Arabie: des travailleurs étrangers condamnés à des peines de prison et des coups de fouet

Tue Jan 3, 2017 6:11PM

Des travailleurs étrangers en Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Des travailleurs étrangers en Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Selon des rapports publiés ce mardi 3 janvier 2017, un tribunal saoudien a condamné des dizaines de travailleurs étrangers à des peines de prison et à des coups de fouet pour avoir participé à des manifestations contre le non-paiement de leur salaire par le groupe saoudien Ben Laden, il y a quelques mois.

Le journal Al-Watan a annoncé qu’il s’agissait de 49 travailleurs étrangers sans aucune allusion à leur nationalité. Certains travailleurs accusés d’avoir détruit des biens publics et causé des troubles à l’ordre public ont été condamnés à quatre mois de prison et 300 coups de fouet.

Les autres ont été condamnés à 45 jours de prison par un tribunal de la Mecque.

Les employés et les travailleurs insatisfaits du groupe Ben Laden avaient brûlé de nombreux bus à la Mecque en avril dernier, en protestation contre leurs mauvaises conditions de travail et le non-paiement de leur salaire pendant cinq mois.

Par ailleurs, les travailleurs du groupe Saudi Oger n’ont toujours pas reçu de salaire depuis quelques mois. La forte baisse des revenus pétroliers du gouvernement de Riyad et les frais faramineux de l’offensive saoudienne contre le Yémen pèsent sur le régime saoudien qui se voit incapable de payer les coûts des contrats des sociétés privées.

Le groupe Ben Laden a licencié en 2016 des milliers d’ouvriers étrangers, annonçant en fin d’année, avoir versé les salaires de tous les 70 000 employés licenciés.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/03/504697/Arabie-prison-travailleurs-salaires/


 

DESARROI DE L’ARABIE SAOUDITE FACE AU RETOURNEMENT DE VESTE DU TURC ERDOGAN

Ankara rejoint l’alliance Russie-Iran; les Saoudiens choqués

Sun Dec 25, 2016 6:51PM

Les ministres des Affaires étrangères russe Sergeï Lavrov (C), turc Mevlut Cavusoglu (D) et iranien Mohammad Javad Zarif (G) participent à une conférence de presse à Moscou, en Russie, le 20 décembre 2016. ©Reuters

Les ministres des Affaires étrangères russe Sergeï Lavrov (C), turc Mevlut Cavusoglu (D) et iranien Mohammad Javad Zarif (G) participent à une conférence de presse à Moscou, en Russie, le 20 décembre 2016. ©Reuters

Choquée et vexée, l’Arabie saoudite ne peut rien faire d’autre que de regarder la Turquie s’approcher de plus en plus de Téhéran et de Moscou sur le dossier syrien.

Selon le quotidien Rai al-Youm, « Les décideurs politiques en Arabie saoudite éprouvent un profond désarroi après avoir vu le virage à 180 degrés qu’a pris la Turquie sur les questions majeures du Moyen-Orient, un virage surprenant qui a poussé les dirigeants saoudiens à parler dorénavant du dossier syrien avec plus de prudence et de soin. »

Et d’ajouter :

« Riyad ne pouvait pas s’imaginer que la Turquie, l’Iran et la Russie s’assiéraient un jour à la même table pour discuter de la crise en Syrie. Les Saoudiens ont compté pendant des années sur Ankara et le bras de fer qui les séparait des Égyptiens a détourné leur attention de leurs relations avec la Turquie. »

Les exercices militaires EFES-2016. ©yenisafak.com

« La force aérienne de l’Arabie saoudite a pris part à des exercices militaires très importants en Turquie, dont EFES-2016. D’autre part, l’armée turque a participé, en été, à une manœuvre militaire en Arabie saoudite. Ces exercices militaires en série ainsi que les ballets diplomatiques entre les responsables saoudiens et turcs avaient donné au ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Joubeir le courage de parler d’un renversement du président syrien Bachar Assad par la voie militaire.

Les autorités saoudiennes espéraient faire de la Turquie un bras militaire grâce auquel elles pourraient mettre à exécution leurs politiques anti-Assad. »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan reçoit le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Al-Joubeir, le 8 septembre 2016, à Ankara, en Turquie. ©AFP 

« À cette époque-là, les évolutions qui se sont produites à l’échelle internationale, telles que l’affaiblissement du rôle militaire des États-Unis au Moyen-Orient et le renforcement de l’influence de la Russie dans cette région, permettaient à l’Arabie saoudite d’aller plus loin dans ses chimères, au point qu’elle est allée jusqu’à demander à Ankara de la rejoindre dans son offensive militaire contre le Yémen.

Cependant, le changement de la donne militaire au Moyen-Orient, le soutien de la Maison Blanche à la formation d’un État indépendant kurde en Syrie et le revirement du groupe terroriste Daech pour nuire à la Turquie ont poussé le président turc Recep Tayyip Erdogan à changer de cap, sur le plan politique aussi bien que militaire, et l’ont encouragé à rejoindre l’alliance Russie-Iran pour ainsi faire partie des hommes d’État qui soutiennent indirectement le maintien de Bachar al-Assad au pouvoir. »

http://presstv.com/DetailFr/2016/12/25/503461/Ymen-Daech-Rai-alYoum-Russie-Syrie-Iran-Arabie-saoudite-Turquie-EtatsUnis


 

 

L'ARABIE SAOUDITE "S'OFFUSQUE D'INGERENCE" DANS SES AFFAIRES INTERIEURES AU YEMEN

L'Arabie saoudite « s'offusque d'ingérence » dans SES affaires intérieures au Yémen

Stanislas Tarnowski
Sputnik
ven., 16 déc. 2016 10:56 UTC

Carte 

Le Roi Salmane d'Arabie Saoudite a déclaré ne pas « accepter d'ingérence dans les affaires intérieures du Yémen »... La même Arabie saoudite est à la tête d'une coalition militaire qui intervient depuis 2015 au Yémen. En termes d'ingérence dans les affaires intérieures d'un pays, l'invasion, ça se pose là. 
 


Commentaire : Les masques tombent ! Nous voyons la folie dans toute sa splendeur, la perversité et le cynisme de tous ceux qui mènent le monde. Mensonges et hypocrisies n'échappent plus à notre conscience. Ce face à face avec la réalité devrait donc nous ouvrir les yeux, enfin. 
 


© AFP
Le roi d'Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud

Je ne vais pas citer l'une des plus célèbres répliques d'Audiard à ce sujet, ce serait trop facile... Oh et puis si, tiens ! « Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ! » 


Alors notre tonton flingueurs du jour, c'est le roi Salmane d'Arabie saoudite, qui a déclaré sans rire, il faut le faire, que : 

« Nous n'accepterons aucune ingérence dans les affaires intérieures du Yémen » 

Non, ce n'est pas un gag, je vous jure ! Le type est très sérieux. Il envahit un pays voisin à la tête d'une coalition militaire arabe d'une dizaine de pays, il bombarde joyeusement des « rebelles »... et des mariages — oups, désolé — ; accessoirement, son armée de branquignoles suréquipée à grands frais par l'Oncle Sam se prend des roustes par une bande de pouilleux... mais il ne veut pas « d'ingérence intérieure dans les affaires intérieures du Yémen ». 

Alors, bien sûr, en face, les « rebelles » sont des chiites et à ce titre, probablement soutenus en sous-main par l'Iran, ce que Téhéran dément, sans surprise. 

Bien sûr aussi, ces rebelles soutiennent l'ex-président yéménite, qui a été renversé par la version locale des Printemps arabes, ce qui explique au passage que le nouveau pouvoir ait donc les faveurs de l'occident. 

Bien sûr enfin, du point de vue saoudien, que les houthis reçoivent en loucedé des armes iraniennes avec lesquelles ils taillent en pièce les soldats de leur coalition en carton, ce n'est pas exactement une bonne nouvelle. 


© Reuters
Les conséquences d'un des nombreux raids aériens saoudiens à Sanaa, la capitale du Yémen

 

Mais que l'Arabie Saoudite, puissance extérieure à tout ce petit monde, qui envahit et qui bombarde, avec le soutien — au moins logistique — des États-Unis et de la Grande-Bretagne (laquelle lui vendrait, soit dit en passant, des bombes à sous-munition, des trucs bien sales et interdits) — que l'Arabie saoudite, disais-je donc avant d'être interrompu par moi-même, s'offusque d'ingérence dans les affaires intérieures du Yémen, c'est gros. Très gros. 

Gros comme, je ne sais pas moi, un pays dont le Code pénal prévoit l'amputation des mains, la crucifixion et la décapitation, un pays qui pratique l'esclavage et accorde moins de droits aux femmes qu'aux chameaux serait à la tête de la commission des droits de l'homme de l'ONU. Un truc comme ça ne pourrait pas arriver, si ? 
 


Commentaire : Nous sommes au 21e siècle ; l'Arabie Saoudite est un pays riche ; sa technologie est moderne ; sa population est composée d'êtres humains. Et pourtant, ça fouette, ça décapite, ça lapide, ça crucifie, ça ampute. Et c'est promu au Conseil des Droits de l'Homme. 

Une situation horrifiante et injustifiable qui n'a pas l'air de poser trop de problèmes de conscience à la clique politicienne française. Celle qui aime parler liberté, égalité, fraternité et qui se rend, accessoirement aux frais du contribuable, dans un pays à l'opposé des valeurs dont elle se fait le chantre, pour parler « partenariat économique » et vendre le « savoir- faire français », à coup de centrales nucléaires et d'armements de pointe mortifères. 
 


Gros comme, disons, une coalition de 22 pays tous unis contre le terrorisme, qui intervient militairement dans des pays sans leur voir demandé leur avis et dont plusieurs des principaux membres (É.-U., Arabie Saoudite, tiens, encore eux, Qatar, Turquie...), soutiendraient plus ou moins ouvertement le terrorisme. Un pur cas d'école, bien sûr. 

Bref, c'est trop gros, j'ai dû mal lire. Ce n'est pas possible. On ne nous prendrait pas pour des cons à ce point là. Après tout, les saoudiens, ce sont nos chers amis, ils sont dans le camp du Bien... 

 


 

2016, ANNEE CATASTROPHE POUR L’ARABIE DES ROITELETS BATTUS SUR TOUS LES FRONTS

L’année de la chute pour l’Arabie Saoudite: un retrait sur tous les fronts

L’année 2016 était une année particulièrement sombre pour l'Arabie Saoudite. Dans la deuxième année du règne du roi Salman bin Abdul Aziz, et un an après le lancement de la nouvelle politique économique du second prince héritier au trône le prince Mohammed bin Salman, Riyad fait face à des problèmes majeurs, les prix du pétrole en baisse, une détérioration de la situation économique intérieure, et la submersion dans le bourbier du Yémen, face à la montée de l'Iran.

 

L’année de la chute pour l’Arabie Saoudite: un retrait sur tous les fronts.

Avec l'élection de Donald Trump, président des États-Unis, Riyad se trouve devant un scénario mystérieux face à une administration américaine différente de ses précédentes. En fin de l’année 2016 le royaume saoudien se retrouve en chute libre sur tous les fronts.

En Janvier dernier, Mohammed bin Salman, qui dirige pratiquement l'Arabie Saoudite, a annoncé la fin de l’époque «d’hibernation» dans la politique étrangère de l'Arabie Saoudite, et sa détermination à repousser l'Iran. Les mercenaires syriens soutenus par le prince semblaient invincibles à Alep, les chefs de l’armée saoudienne parlaient avec une grande arrogance de la conquête rapide de la capitale yéménite Sanaa contrôlée par les Houthis, en plus de la volonté saoudienne d’interdire à l'Iran et son allié «Hezbollah», d’imposer leur choix pour la présidence libanaise. Les chefs saoudiens revendiquaient la faillite de l’Iran, par l’inondation du marché de pétrole, loin de la volonté des partenaires de l'organisation des pays producteurs de pétrole «OPEP».

L'ambassadeur saoudien Thamer Sabhan qui était retourné en Irak pour la première fois depuis 25 ans, s’est précipité à quitter la capitale irakienne Bagdad après l’humiliation qu'il a subie des politiciens irakiens, qui dirigent leur attention vers Téhéran.

Après avoir été bombardés par les Iraniens et les Russes et les forces syriennes, les mercenaires sont au bout de la défaite à Alep. Les saoudiens ont été forcés à accepter le candidat à la présidence libanaise soutenu par l'Iran.

Lors de la conférence de l'Organisation «OPEP» tenue le 30 Novembre dernier, l’Arabie saoudite a cédé à la demande de L’OPEP de supporter une partie des réductions de la production de pétrole pour remonter les prix. Face à cela, l'Iran a été autorisée à augmenter sa part de la production de pétrole au niveau qu'il était avant l'imposition de sanctions.

Selon le politicien américain et le spécialiste dans la lutte contre le terrorisme Bruce Riedel, qui a servi comme conseiller à quatre présidents américains dans les questions concernant le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est, la décision de L’OPEP, de diminuer les exportations de pétrole est une «défaite implicite» à l'Arabie Saoudite.

Riedel a estimé que l'Arabie saoudite avait rejeté toute demande de réduction des exportations ne comprenant pas l'Iran, mais «OPEP» a finalement accepté d'augmenter les exportations de pétrole de l'Iran, tandis que l'Arabie Saoudite a porté le poids de la réduction des exportations.

Quant à la guerre contre le Yémen, le magazine britannique «Economist»  a expliqué que les Houthis sont déterminés à priver le royaume saoudien d’une fin  gracieuse de la guerre. Par ailleurs, ils continuent à mener des attaques à la frontière saoudienne, et ont annoncé leur nouveau gouvernement la semaine dernière, contrairement à la volonté du prince Bin Salman qui voulait un gouvernement auquel participerait le président yéménite en exil. Le magazine a reporté les déclarations d’un responsable iranien qui a affirmé que «le Yémen sera le Vietnam de l’Arabie Saoudite et qui entrainera à la boue le prestige de l'armée et de la diplomatie saoudienne», ajoutant que «si l'Arabie Saoudite accepte d’abandonner le reste de la région, l'Iran lui permettra de conserver le Bahreïn».

À son tour, Riedel a déclaré que la guerre contre le Yémen «a coûté cher à l’Arabie Saoudite à court et à long terme notamment après la déclaration du prince Bin Salman de la vision 2030 qui appelle à la réduction des dépenses militaires».

Le rapport du magazine «Economist» estime que «la baisse de la fortune de l'Arabie Saoudite est liée aux succès du soutien fournis par l'Iran à ses alliés, notamment au président syrien Bachar al-Assad, à l'armée irakienne et au Hezbollah libanais».

Le magazine a évoqué la parole du général Ahmad Assiri, conseillé du second prince héritier Bin Salman, au sujet de la guerre contre le Yémen, lorsqu’il a dit «ils nous ont entourés de milices». Il a également souligné que «l'Arabie saoudite est en train de perdre son (soft power), avec la réduction du soutien à ses alliés sunnites, qui ont commencé à chercher de nouveaux alliés».  Selon le magazine britannique, suite la faillite de l’entreprise de construction (Saudi Oger), en raison de la nouvelle politique de dépenses publiques, Saad al-Hariria été forcé d’accepter le poste de premier ministre libanais, avec comme chef d’état le général Michel Aoun allié du Hezbollah. Ajoutant que le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi a commencé son rapprochement avec la Syrie, la Russie, et même l'Iran, après que l'Arabie saoudite a décidé d’arrêter les livraisons gratuites de pétrole à l’Egypte.

En ce qui concerne la loi «Jasta» qui permet aux familles des victimes des attentats du 11 Septembre de poursuivre l'Arabie Saoudite, Riedel a estimé que cette loi représente un grand revers pour les alliés de l'Arabie Saoudite à Washington, rappelant que le président élu Donald Trump a soutenu cette loi.

Adnan al-Tabtabai, directeur exécutif de l'Institut allemand «Carbo» de recherche et d'études, qui dirige les pourparlers informels entre les Saoudiens et les Iraniens, a déclaré pour l’«Economist» que «les deux pays (l'Arabie Saoudite et l'Iran) misent sur le temps». Le rapport a souligné que les deux pays craignent les actions hâtives de Trump, de sorte qu'un prince saoudien a demandé au président élu d’annuler l'accord nucléaire iranien, ajoutant que les deux pays ne savent pas si Trump durcira les sanctions contre l'Iran, ou renforcera la loi «Jasta». Le magazine britannique a noté que malgré l'influence des radicaux des deux camps, «aucun d'eux ne voudraient se voir glisser dans une guerre directe».

Article paru dans le quotidien As-Safir, traduit par l’équipe du site

14-12-2016 | 09:46

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21271&cid=359#.WFLziPnhA2w


 

LES ROITELETS DU GOLFE DISENT NON A L’ARABIE SAOUDITE POUR SON PROJET D’UNION DU GOLFE

Les Princes du Golfe disent « Non » à l’Arabie-saoudite pour son projet de l’Union du Golfe

 Depuis 24 minutes  8 décembre 2016

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Prévu pour servir de tremplin pour faire passer le projet de l’Arabie-Saoudite d’un Union du Golfe, le sommet du CCG , qui a eu lieu à Manama,  s’est réduit à une réplique des sommets précedents , reprenant les mêmes termes pire encore, les mêmes comuniqués finaux!

Quelques jours avant la tenu du sommet de Manama, les médias saoudiens ont diffusé une quantité énorme d’articles dans leurs quotidiens et  de rapports dans leurs chaines satellitaires, sans compter leurs réseaux sociaux, pour répandre l’idée que le sommet abordera le projet de l’ «Union du Golfe».

Or,  le projet n’a pas été mentionné à  l’ordre du jour du sommet en question, voire il n’a même pas été évoqué dans le communiqué final, ne serait ce que par courtoisie. Le communiqué final s’est contenté de rappeler l’importance en ce que   » les États du CCG soient reliés via des réseaux de  transport,  et de soutenir la jeunesse  via le développement de l’information et le développement  de la connaissance ».

Il convient de rappeler qu’il y a un an, durant le sommet de Riyad, le roi Salman a imposé la formation d’une comission des affaires économiques et de développement des  pays du CCG », et dont la première réunion a eu lieu le 10 Novembre dernier à Riyad.

A l’époque,le vice-prince héritier saoudien, Mohammed bin Salman, a annoncé en toute confiance, que « les Etats du Golfe pourrait devenir la sixième économie mondiale »,  ajoutant que nous vivons  une époque marquée par un grand nombre de fluctuations économiques dans le monde, et donc  il convient de former une  Union , c’est pourquoi nous aspirons à travers cette réunion de lancer un tel projet afin de réaliser  les objectifs souhaités par les dirigeants des pays du CCG ».

Le désir de Riyad d’évoluer de l’état de « coopération » à celle d' »union » , via la porte de l’économie n’était pas suffisant pour l’Arabie. C’est pourquoi,  cinq jours aprés ladite réunion, le filsde  Salman, a présidé , en sa qualité de ministre de la Défense , une  réunion des ministres de la Défense des pays du CCG .

Il a mis en garde ses homologues du Golfe des dangers qui guettent la région, rendant pour ainsi dire  impératif une Union entre eux. Il a souligné  que « le domaine de la défense militaire est l’un des domaines les plus importants, en particulier à la lumière des défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ».

Cependant, ni la séduction économique ni la mise  en garde sécuritaire  a convaincu les pays du CCG à se soumettre à l’idée saoudienne d’une Union .

Que cherche Riyad à travers ce projet d’Union?

Il est important de noter que les documents des affaires étrangères saoudiennes, publiées par  «Wikileaks» l’été dernier,  souligne  la controverse qu’a suscité un tel projet chez les dirigeants des pays du Golfe , suite à l’invitation de l’ancien roi  Abdallah lors du sommet de Riyad en 2011, de former une «Union du Golfe».

Il apparait des câbles échangées entre l’ ex-ministre des Affaires étrangères Saoud al-Faisal et les ambassadeurs dans les capitales du Golfe , que ce dernier tentait de les convaincre d’une Uinion des pays du Golge à l’image de l’Union européenne.

A titre d’exemple, l’ambassadeur de Riyad  à Abu Dhabi, a envoyé un câble au roi Abdallah, dans lequel il rapporte la position des EAU sur le projet de l’Union. Le diplomate saoudien présente  les contradictions défendues par la position émiratie autour  d’un tel projet et  il conclut en s’interrogeant: « Comment une Union des pays du Golfe peut-elle réussir, alors  que  l’Union des EAU  souffre encore des contradictions ont mentionné précédemment? »

En Février 2012, l’ambassadeur de Riyad à Koweït envoie un télégramme au roi Faisal, dans lequel il rapporte la position du président de l’Assemblée nationale koweïtienne, Ahmed al-Saadoun, concernant ce projet d' »Union »:  » nous sommes entrain de mentire à nous-mêmes si nous affirmons que nous pouvons former une telle Union..  Comment peut-on créer une  une union entre des pays qui souffrent d’une réelle représentation populaire et qui ne respectent pas les droits des peuples et dont les prisons sont bondés de milliers de prisonniers politiques? »

L’ex-député koweïtien et fondateur de  Mouvement national koweïtien,  Ahmad al-Khatib, a écrit un article, le 16 mai 2012, intitulé: « … aux dirigeants du Golfe .. le projet de l’Union a échoué», dans lequel il a expliqué les raisons pour lesquelles cette Union ne verra jamais le jour ni dans les domaines économique, politique ou social ».

Il y a cinq ans, quand  le roi Abdallah a proposé son projet, les forces saoudiennes du  «Bouclier de la Péninsule» avaient occupé  les rues de Bahreïn afin de réprimer la révolte populaire. A cette époque,  l’Egypte et la Tunisie vaient changé de pouvoir. Les Saoudiens ont profité de ces événements et des soulèvements dans le monde arabe afin de faire peur les pays du Golfe de  scénarios semblables dans leur payset du coup leur faire accepter l’idée d’une «Union».

Aujourd’hui, avec le changement de la situation en Syrie et la réduction à néant de toute chance de renverser le régime en Syrie, avec  la victoire de l’Irak dans sa guerre contre Daesh, avec  l’échec cuisant de l’Arabie au Yémen, les Saoudiens ont pensé que les conditions étaient favorables pour  relancer le  projet.

Aussi,  Riyad veut exploiter la position officielle du CCG contre l’adoption de la loi «Justa» aux États-Unis, pour mettre en garde  ses voisins de la politique du président américain élu, Donald Trump et des républicains au Congrès, envers les pays du Golfe. Sachant , que la crise économique résultant de la baisse continue des prix du pétrole a touché  tous les pays du Golfe, en particulier celle de l’Arabie Saoudite.

Source: traduit du site al-Akhbar

http://french.almanar.com.lb/136101


 

ARABIE SAOUDITE : 15 CIVILS DECAPITES POUR « ESPIONNAGE » EN FAVEUR DE L’IRAN

Arabie saoudite: 15 civils exécutés pour espionnage en faveur de l’Iran

 Depuis 2 heures  6 décembre 2016

justicesaodienne

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

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La justice saoudienne a de nouveau montré toute sa rigueur en exécutant 15 personnes pour espionnage. La justice saoudienne a exécuté 15 membres d’une cellule menant des activités d’ espionnage pour le compte de l’Iran, annonce la chaîne télévisée Al-Arabiya.

Selon la chaîne, ces 15 personnes font partie de 32 suspects arrêtés en 2013. Il s’agit de 30 Saoudiens chiites, d’un Iranien et d’un Afghan. On ignore dans l’immédiat le verdict rendu pour les 17 autres.

Tous ont été jugés en février. Parmi les chefs d’accusation retenus contre eux figuraient ceux de création d’un réseau d’espionnage avec des agents des services de renseignement iraniens et transmission à ceux-ci de renseignements à caractère militaire.

Il leur a été également reproché d’avoir cherché à saboter les intérêts économiques saoudiens, d’avoir voulu saper la cohésion de la communauté et d’avoir incité à des tensions entre communautés. Ils ont été également accusés d’avoir soutenu des manifestations dans la région majoritairement chiite de Katif, dans la Province orientale, d’avoir recruté des espions et d’avoir commis des actes de haute trahison envers le roi.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/132020