ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

AFFAIRE KHASHOGGI: MEGA MARCHE ARABIE/USA

Affaire Khashoggi : Trump et MBS tentent d’arranger les choses

Sat Oct 20, 2018 4:1PM

Des manifestants sont déguisés en Mohammed ben Salmane et en Donald Trump devant la Maison-Blanche à Washington, le 19 octobre 2018. ©AFP

Des manifestants sont déguisés en Mohammed ben Salmane et en Donald Trump devant la Maison-Blanche à Washington, le 19 octobre 2018. ©AFP

L’affaire Khashoggi est entrée dans une nouvelle phase : le procureur général saoudien a publié vendredi un communiqué pour reconnaître que le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été tué le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Le communiqué suggère que les individus présents au consulat à ce moment-là étaient responsables de la mort de Khashoggi, rejetant ainsi la part de responsabilité de l’État et de la personne du prince héritier saoudien.

D’après le communiqué, « les discussions qui ont eu lieu entre Khashoggi et les personnes qui l’ont reçu au consulat saoudien à Istanbul ont débouché sur une bagarre et sur une rixe à coups de poing avec le citoyen Jamal Khashoggi », a ainsi expliqué le procureur dans son communiqué. Le texte a ajouté que les personnes impliquées ont essayé ensuite de cacher la vérité.

Le scénario saoudien est en fait conforme à la version que le président des États-Unis Donald Trump avait avancé quelques jours auparavant, après sa conversation avec le roi d’Arabie saoudite : « Il m’a semblé que, peut-être, cela pourrait être le fait d’éléments incontrôlables. Qui sait ? »  

« Le Royaume exprime son profond regret face aux tragiques événements qui se sont déroulés », précise encore le communiqué du procureur qui promet que les autorités saoudiennes s’engageront à ce que la vérité soit révélée à l’opinion publique et que les responsables de ce drame soient jugés.

La porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders, a vite réagi au communiqué saoudien : « Les États-Unis prennent note de l’annonce par le Royaume d’Arabie saoudite que l’enquête sur le sort de Jamal Khashoggi progresse et que le royaume a entrepris des actions à l’encontre des suspects qui ont été pour l’instant identifiés. Les États-Unis vont appeler à ce que justice soit rendue dans les meilleurs délais et de manière transparente, et en accord avec les principes de l’État de droit. »

Quelques heures plus tard, le président Donald Trump a déclaré en personne que la version des autorités saoudiennes était « crédible ».

Khashoggi : les premières têtes tombent

Le roi d’Arabie saoudite a destitué cinq hauts responsables et arrêté 18 autres Saoudiens à la suite d’une enquête initiale sur le meurtre de Jamal Khashoggi.

Le communiqué du royaume saoudien a été publié dix-huit jours après la disparition de Jamal Khashoggi, alors que pendant ce temps les médias ont imputé la responsabilité de son assassinat à l’intérieur du consulat d’Arabie saoudite à Istanbul au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. La presse américaine a même estimé que le comportement du président des États-Unis et la complaisance affichée par Donald Trump avaient donné au prince héritier d’Arabie saoudite le courage de commettre un tel crime.

Une phrase de Donald Trump révèle clairement la position de Washington vis-à-vis de ce dossier : « L’Arabie saoudite a toujours été un allié formidable, mais ce qui s’est passé est inacceptable. »

La double stratégie de Trump :

La priorité de Donald Trump est de maintenir son alliance « formidable » avec Riyad, ce qui se traduit par sa décision de ne pas se passer des grands contrats d’armements avec le royaume saoudien. Derrière cette priorité absolue, Trump admet, sous les pressions de l’opinion publique et de la classe politique des États-Unis, que quelque chose d’« inacceptable » s’est produit : le meurtre de Khashoggi par des agents saoudiens. D’après les analystes cela signifie que l’administration Trump prendra quelques mesures contre l’Arabie saoudite sans porter atteinte à cette formidable alliance.  

La nature de ces mesures reste inconnue, mais il est certain qu’elles ne seront pas trop sérieuses afin que les relations avec Riyad ne soient pas affectées, d’autant plus qu’actuellement l’Arabie saoudite noue une alliance régionale de plus en plus forte avec Israël. Bref, le gouvernement américain va essayer d’étouffer l’affaire.

Tous les indices portent à croire qu’il existerait un arrangement entre Saoudiens et Américains (et peut-être, avec les Israéliens aussi) afin que la responsabilité du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi soit imputée à quelques agents, « incontrôlables », selon l’expression de Donald Trump, pour faire accroire que les vrais commanditaires de ce meurtre, c’est-à-dire les hauts dirigeants du royaume, sont innocents.

Un problème pour Donald Trump : le communiqué saoudien publié dix-huit jours après la disparition de Jamal Khashoggi semble ne convaincre ni l’opinion publique ni la classe politique aux États-Unis.

« Dire que je suis sceptique concernant la nouvelle version saoudienne sur M. Khashoggi est un euphémisme », a tweeté le sénateur républicain Lindsey Graham, proche du président Trump.

Il rappelle que les autorités saoudiennes avaient déclaré initialement que M. Khashoggi avait quitté le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en rejetant toute implication de Riyad dans cette affaire, ensuite ils ont fini par admettre qu’il a été tué à l’intérieur du consulat par des agents saoudiens sans que le prince héritier soit au courant.

Sénateur US : MBS doit partir

Un sénateur républicain américain de haut rang a appelé mardi à des sanctions à l’encontre de l’Arabie saoudite pour le meurtre d’un journaliste dissident.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/20/577568/Affaire-Khashoggi-un-arrangement-RiyadWashington


 

BEN SALMANE SE "REBELLE" ET REFUSE DE PAYER LES USA POUR LA SECURITE DE L'ARABIE

L’Arabie saoudite refuse de payer les USA pour sa sécurité

 Depuis 10 heures  6 octobre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud a déclaré dans une interview accordée à l’agence Bloomberg que Riyad ne verserait plus rien à Washington pour sa sécurité.

«En fait, nous ne paierons rien pour notre sécurité. Nous estimons que toutes les armes que nous avons obtenues des États-Unis ont été payées, il ne s’agit pas d’armements gratuits», a-t-il précisé.

Il a également indiqué qu’après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, Riyad avait renoncé à l’idée de réduire la part des armements américains dans l’équipement de son armée. Par suite, Washington satisfera plus de 60% des besoins d’Arabie saoudite en cette matière au cours des 10 ans à venir.

Auparavant, le Président américain avait appelé Riyad à payer pour sa sécurité, en déclarant que le roi Salmane ne serait «peut-être plus là dans deux semaines» sans l’aide de Washington.

 

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1069829


 

REPRESSION EN SAOUDIE: EN UN AN, ARRESTATIONS DE 3000 EMIRS, PREDICATEURS ET INTELLECTUELS

La répression fait rage en Arabie: 3000 arrestations d’émirs, de pédicateurs, d’intellectuels en un an

 Depuis 2 heures  28 septembre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Nouvelle arrestations en Arabie saoudite. Nouveaux morts dans les prisons saoudiennes. Nouveaux chiffres. Depuis que le prince héritier Mohamad ben Salmane (MBS) gouverne au nom de son père, la monarchie saoudienne n’a de pitié pour aucune voix contestatrice ou même soupçonnée de l’être. Toutes tendances confondues.

Encore Ahmad Ben Abdel Aziz
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Récemment, le roi Salmane a ordonné l’arrestation des quatre fils de son demi-frère l’émir Ahmad Ben Abdel Aziz qui avait décidé de s’exiler en Grande Bretagne.

Selon le site al-Ahed al-Jadid sur Twitter, les quatre hommes avaient été convoqués auparavant par le monarque saoudien qui leur a demandé d’exprimer leurs points de vue sur la décision de leur père qui avait aussi exprimé, depuis Londres, ne pas être concerné par la politique étrangère suivie par le nouveau règne, surtout sur la guerre contre le Yémen.

Ayant portant désapprouvé les positions de leur père, ils étaient rentrés chez eux mais se sont retrouvés assignés à résidence.

3.000 arrestations en un an

Depuis que le souverain saoudien a écarté le prince héritier Mohamad ben Nayef et désigné son fils MBS à sa place, 3.000 personnes ont été arrêtées en un an, dénoncent des organisations des droits de l’homme.

Mort de cheikh Hawali?

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Dernièrement le compte Twitter « Prisonniers d’opinion» a révélé qu’un nouveau prédicateur,  cheikh Safar al-Hawali a succombé dans les geôles du régime.

Ayant été arrêté depuis deux mois ainsi que ses quatre fils et son frère, son état de santé s’est détérioré en prison, où il a été privé des soins médicaux. Depuis son hospitalisation, les membres de sa famille n’ont plus aucune nouvelle depuis.

Avant son arrestation, il envisageait de publier un livre intitulé « les Musulmans et l’Occident », dans lequel il a critiqué les politiques saoudiennes d’y dépenser des milliards, alors que les Occidentaux combattent les Musulmans.

Des grèves de la faim

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Toujours selon Prisonniers d’opinion, une douzaine de prisonniers ont entamé une grève de la faim dans les prisons saoudiennes et sont nourris par la force.

Le site a donné des chiffres sur les intellectuels, les religieux ou les militants capturés dans le royaume depuis septembre 2017:
60 religieux et prédicateurs
50 professeurs universitaires
10 avocats
20 militants des droits de l’homme
60 doctorants
Et 40 écrivains et auteurs de livres importants

 

Le site indique que les arrestations ne font pas de distinction entre les intellectuels de tendance islamique et ceux d’orientation libérale. Des femmes figurent aussi.

En novembre 2017, le régime saoudien avait même séquestré des princes et des hommes d’affaires dans le Ritz de Carlton et ne les a libérés qu’après avoir les voir obligés à payer près de 100 milliards de dollars.

Parmi les personnalités connues qui ont fait l’objet de cette campagne figure le prince Walid Ben Talal.

Le premier ministre libanais Saad Hariri a lui aussi connu une mésaventure semblable. Etant également de nationalité saoudienne, et son homme de main au pays du Cèdre, Riyad lui reprochait son laxisme avec le Hezbollah avec lequel il formait un gouvernement d’union nationale.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1061381


 

ARABIE SAOUDITE: BEN SALMANE LACHE PAR L'ARMEE ? PLUS DE 60 OFFICIERS DEMISSIONNENT POUR PROTESTER CONTRE LA GUERRE AU YEMEN

Une soixantaine d’officiers saoudiens démissionnent en signe de protestation contre la guerre du Yémen

Wed Sep 26, 2018 1:56PM

Le prince héritier saoudien entouré par des officiers de l’armée. ©wordpress.com

Le prince héritier saoudien entouré par des officiers de l’armée. ©wordpress.com

Le célèbre blogueur saoudien a levé le voile sur la démission de plus de 60 officiers saoudiens, en guise de protestation contre la guerre prolongée au Yémen.

Le blogueur saoudien, réputé pour ses révélations fracassantes qui remettent en cause la crédibilité de la dynastie saoudienne, vient d’écrire que plus de 60 officiers saoudiens de différents grades ont présenté leur démission.

Mujtahid a également précisé :

« La raison d’une telle décision est le sentiment de culpabilité que ressentent ces officiers en raison de ce qui se passe maintenant au Yémen. Par ailleurs, ils sont inquiets de voir leurs noms ajoutés à la liste internationale des criminels de guerre. »

Tentative de coup d’État à Riyad

Les sources locales ont fait état de violentes fusillades samedi soir au palais du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.

« Certes, l’héritier du trône saoudien n’a pas approuvé la plupart des cas de démission. Selon le prince héritier Mohammed Ben Salman, leur décision constitue en quelque sorte un délit », écrit Mujtahid.

Le régime saoudien et Salmane ben Abdelaziz, roi d’Arabie Saoudite, avaient pourtant accordé plusieurs concessions aux militaires saoudiens qui participent à l’agression militaire au Yémen, dans l’espoir de rehausser leur moral. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/26/575274/Arabie-plus-de-60-officiers-dmissionnent


 

RIYAD : VIOLENTE BAGARRE ENTRE CINQ FEMMES SAOUDIENNES EN NIQAB LAISSANT TOMBER LEURS ENFANTS POUR SE BATTRE

Une femme en niqab

Rixe en niqabs: 5 femmes saoudiennes laissent tomber leurs enfants pour se battre (vidéo)

© AFP 2018 PHILIPPE HUGUEN

SOCIÉTÉ

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Une violente dispute a éclaté entre cinq Saoudiennes portant des niqabs. Pour mieux se taper dessus, elles ont laissé tomber à terre leurs propres enfants, juste au bord d’une route. Une vidéo présentant cette bagarre qui a eu lieu à Riyad a été récemment mise en ligne.

Une vidéo montrant une véritable bagarre entre cinq femmes saoudiennes en niqabs a été diffusée mercredi, selon The Daily Mail. Cette altercation est d'autant plus choquante qu'elle implique aussi deux enfants en bas âge que les femmes ont fait tomber à plusieurs reprises juste au bord d'une artère de Riyad où la circulation était alors importante.

Leurs niqabs et les lourdes robes couvrant complétement leurs corps n'ont pas empêché pas ces femmes déchaînées de se lancer dans une bagarre. Une première fois, un enfant tombe, sa mère le rattrape immédiatement, mais quelques secondes plus tard, l'enfant tombe de nouveau. Après avoir été au moins six fois ramassés et laissés encore tomber, le jeune enfant tente de se dégager du chaos, tout en restant proche de sa mère.

Entretemps, les trois autres femmes essaient de s'attraper les voiles et les cheveux les unes des autres.

Les automobilistes, quant à eux, semblent être impassibles et calmement poursuivre leur route.

https://fr.sputniknews.com/societe/201809131038073666-femmes-niqabs-arabie-saoudite-bagarre/


 

LA SAOUDIE SUR LE POINT DE S'EFFONDRER

Chatham House : le régime saoudien sur le point de s’effondrer

Thu Sep 6, 2018 5:51PM

Le prince héritier et ministre de la Défense de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, participe à une réunion du Conseil de la Choura à Riyad, en Arabie saoudite, le 13 décembre 2017. ©Anadolu

Le prince héritier et ministre de la Défense de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, participe à une réunion du Conseil de la Choura à Riyad, en Arabie saoudite, le 13 décembre 2017. ©Anadolu

La situation en Arabie saoudite est instable depuis l’arrivée au pouvoir de Mohammad Ben Salman et le régime saoudien est au seuil de l’effondrement, a déclaré Madawi al-Rasheed, professeur d’anthropologie sociale au King’s College de Londres.

Mme al-Rasheed, qui s’exprimait le 4 septembre lors d’une réunion consacrée aux relations saoudo-britanniques et organisée par le think tank britannique Chatham House, a noté qu’il ne fallait pas s’attendre en Arabie saoudite à une révolution similaire à celle qu’a connue l’Égypte. Elle a cependant ajouté que le régime au pouvoir à Riyad était en train de s’effondrer de l’intérieur.

L’universitaire saoudo-britannique a déclaré que depuis l’arrivée au pouvoir de Ben Salmane, des milliers de militants politiques ont été emprisonnés en Arabie saoudite, que la population du pays était en colère et que de telles conditions ne sauraient durer.

Madawi a-Rasheed, professeur d’anthropologie sociale au King’s College de Londres, à Chatham House, le 4 septembre 2018. (Capture d’écran)

« Le Royaume-Uni devrait prendre ses distances le plus tôt possible avec l’Arabie saoudite, car l’évolution de la situation dans ce pays aboutira éventuellement à une relation chaotique entre les deux parties », a noté la professeur d’anthropologie sociale.

Lors de cette réunion, d’autres intervenants ont exposé leurs points de vue sur les évolutions régionales, notamment la poursuite des attaques saoudiennes au Yémen, la poursuite de la coopération militaire avec l’Arabie saoudite, la « rivalité irano-saoudienne » et la prise de parti de Londres en faveur de Riyad.

PressTV-Londres, complice des crimes saoudiens

Bien qu’il soit de notoriété publique que l’Arabie saoudite a commis des crimes de guerre au cours de l’agression contre le Yémen, le Royaume-Uni continue de vendre des armements aux Saoud et insiste sur la poursuite de la coopération avec eux dans le domaine du renseignement.

Par ailleurs, Armida van Rij, chercheur en politique de défense et de sécurité au King’s College de Londres, a dit que les liens actuels entre Londres et Riyad étaient basés sur des fondements sécuritaires et économiques. « En ce qui concerne les coopérations sécuritaires, le Royaume-Uni justifie ses politiques envers l’Arabie saoudite dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a-t-il expliqué. » Et d’ajouter que Londres avait besoin de Riyad dans la lutte contre le terrorisme, sinon les rues de Londres seraient en proie à l’insécurité et aux attaques terroristes.

« Contrairement à ce que l’on dit de l’influence exercée par le Royaume-Uni sur les politiques saoudiennes, c’est l’Arabie saoudite qui impose ses politiques à Londres », a estimé Armida van Rij.

L’autre intervenante de la réunion de Chatham House, le Dr Mai Yamani, a évoqué la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et les réformes adoptées par le prince héritier saoudien, tout en les qualifiant de changements politiques majeurs. « Les politiques intérieures saoudiennes et les réformes de Ben Salmane ont échoué. La politique étrangère du pays, trop ambitieuse, est agressive et alarmante », a-t-elle ajouté.

La chercheuse britannique a déclaré que la principale préoccupation de l’Arabie saoudite était l’influence de l’Iran dans la région, alors que Riyad, avec ses revenus pétroliers, tentait de réprimer les protestations à l’intérieur du pays et d’étendre sa domination et son influence dans la région.

En dépit des relations diplomatiques étroites entre le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite, l’opinion publique britannique critique les politiques du régime saoudien dans la région, en particulier les crimes commis par ce régime dans la guerre contre le Yémen.

Lire aussi : Vidéo : Les protestataires en colère appellent Riyad à mettre fin à la guerre au Yémen

Des centaines de manifestants se sont rassemblés devant le bureau de la Première ministre britannique à Londres en mars dernier lors de la visite du prince héritier d’Arabie saoudite à Londres et criaient le slogan « À bas les Saoud ».

La visite du prince héritier saoudien au Royaume-Uni est considérée par les militants des droits de l’homme comme un blanc-seing autorisant à l’Arabie saoudite d’intensifier ses crimes au Yémen.

Londres continue de vendre des armes à Riyad

Les ministres britannique et saoudien de la Défense ont signé, le mardi 19 septembre 2017 à Djeddah, un accord de coopération militaire.

Depuis le début de la guerre contre le Yémen, le Royaume-Uni a vendu à l’Arabie saoudite pour plus de 6,4 milliards de dollars d’armes et d’équipements militaires.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/06/573374/Chatham-House--le-rgime-saoudien-sur-le-point-de-seffondrer


 

BEN SALMANE DESAVOUE PAR LES SIENS

Le frère du roi Salmane excite les protestataires contre le monarque et le prince héritier

Tue Sep 4, 2018 5:55PM

Le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud (à gauche) et le prince héritier Mohammed ben Salmane. ©AP

Le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud (à gauche) et le prince héritier Mohammed ben Salmane. ©AP

Le frère du roi d’Arabie saoudite a encouragé des protestataires qui scandaient des slogans contre les Saoud à aller demander des comptes au roi Salmane et à son fils. À l'intérieur de l'Arabie saoudite que le jeune prince héritier veut faire passer pour un berceau de réformes, la répression des opposants continue.

Une vidéo diffusée sur l’espace virtuel montre le prince Ahmeden Abdulaziz Al Saoud frère du roi Salmane, en train d’apostropher les protestataires, qui étaient rassemblés devant sa résidence dans un pays européen et qui scandaient des slogans contre les Saoud, à aller plutôt demander des comptes au roi et au prince héritier.

Un des compagnons d’Ahmed ben Abdelaziz a tenté d’éloigner les protestataires, mais le prince saoudien s’est rapproché d’eux afin d’entamer une discussion. « Pourquoi parlez-vous contre les Saoud ? Ces questions n’ont aucun rapport avec eux », a dit Ahmed ben Abdelaziz aux protestataires, qui lui ont demandé à leur tour de révéler l’identité des responsables et à qui il a répondu : « Le roi, son prince héritier et les autres. »

Auparavant, des sources d’information avaient fait part de tensions entre prince Ahmed et MBS depuis la nomination de ce dernier au poste de prince héritier.

Le prince Ahmed a réagi à la demande des protestataires contre la guerre au Yémen en déclarant qu’il souhaite depuis longtemps la fin de cette guerre.

Un autre protestataire a demandé la cessation de la répression à Bahreïn. Et le prince saoudien de répondre : « In-Chaa-Allah (si Dieu le veut). »

 

USA : MBS tombe en disgrâce

Le projet de réforme économique le plus ambitieux du prince héritier Mohammed ben Salmane a donc traîné les pieds et sème encore une fois la discorde au sein du royaume wahhabite.

Selon une autre information, le procureur saoudien a requis la peine de mort contre le religieux dissident Salmane al-Awdah, à l’ouverture aujourd’hui de son procès devant un tribunal de Riyad spécialisé dans les affaires de « terrorisme ». Arrêté il y a un an, le cheikh Salmane al-Awdah fait face à 37 chefs d’accusation.

PressTV-Arabie saoudite : la purge se poursuit

La purge se poursuit en Arabie saoudite où deux autres militants opposés au régime seront bientôt jugés.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/04/573178/Roi-Salmane-Ahmed-ben-Abdelaziz-MBS-frre-protestaires-Saoud


 

AU GRAND DAM DE TRUMP, L'ARABIE MANQUE DE PETROLE !

Baisse de la production de pétrole de l’Arabie saoudite, au grand désespoir de Trump

Sun Aug 5, 2018 1:57PM

Site d’extraction du pétrole en Arabie saoudite. ©AP

Site d’extraction du pétrole en Arabie saoudite. ©AP

Le président américain, qui avait appelé fermement tous les pays à réduire à zéro les importations de pétrole iranien d’ici la date-butoir du 4 novembre, se voit désormais face à un imprévu : une baisse de la production de pétrole de l’Arabie saoudite.

Donald Trump déploie toute son énergie à exercer la plus forte pression possible sur l’Iran et le Venezuela, cibles privilégiées de ses attaques verbales et économiques.

Pour rappel, il a fait savoir le 30 juin que le roi Salmane d’Arabie saoudite avait accepté sa demande d’augmenter la production de pétrole. « Je viens de parler avec le roi Salmane d’Arabie saoudite et lui ai expliqué qu’en raison des tensions et dysfonctionnements en Iran et au Venezuela, je demande que l’Arabie saoudite augmente sa production de pétrole, peut-être de 2 millions de barils, pour combler la différence. Les prix sont trop hauts ! Il est d’accord », a-t-il écrit dans un tweet.

L’agence officielle saoudienne SPA avait confirmé cet appel, sans tout de même s’étaler sur une possible augmentation de la production.

Hossein Kazempour Ardebili, représentant de l’Iran auprès de l’OPEP, a estimé que cette demande de Trump aux Saoudiens sous-entendrait un appel à leur retrait du cartel. Les promesses en l’air de Riyad à Trump sont évidentes pour les acteurs du marché pétrolier.

Hausse de la production de pétrole : allégation erronée de Riyad

Au mois de juillet, l’Arabie saoudite a produit 10 290 000 barils de pétrole par jour, accusant une baisse de 200 000 barils par rapport au mois de juin, a rapporté le samedi 4 août Reuters, citant deux sources au sein de l’OPEP.

Cette réduction résulte du manque de nouveaux investissements dans le secteur de la production, de l’amoindrissement des réserves saoudiennes et d’une focalisation sur le développement du secteur du raffinage. L’Arabie saoudite pourrait bien augmenter ses exportations pendant un ou deux mois en puisant dans ses réserves stratégiques, mais le passé a montré qu’après une courte période de hausse, le niveau de la production en pâtit.

Le rêve du retrait de l’Iran du marché pétrolier

Il est évident qu’une réduction des exportations de pétrole de l’Iran et son retrait du marché mondial sont des chimères.

L’Arabie saoudite n’a jamais eu la capacité de dépasser son niveau de production actuel, qui avoisine les 10 millions de barils par jour. Or, chaque fois qu’elle a augmenté sa production, pour satisfaire certains alliés, celle-ci a dégringolé le mois suivant.

L’ancien représentant iranien auprès de l’OPEP, Mohammad Ali Khatibi, a déclaré que malgré son potentiel de production, l’Arabie saoudite n’a jamais dépassé le seuil de 11 millions de barils par jour.

PressTV-USA : Riyad perd son pari

Pétrole : l’Arabie saoudite a réduit sa production en juillet (OPEP), décevant ainsi les espoirs des États-Unis de voir le royaume wahhabite « combler le vide » laissé par les sanctions US contre le pétrole iranien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/05/570274/Baisse-de-la-production-de-ptrole-de-lArabie-saoudite-au-grand-dsespoir-de-Trump


 

UN DOCUMENTAIRE ALLEMAND CHOC : LE SOUTIEN DE L'ARABIE SAOUDITE AU TERRORISME

Documentaire allemand choc : le soutien de Riyad au terrorisme

 Depuis 6 minutes  3 août 2018

daech

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Le documentaire « Secrets de l’Arabie Saoudite »,  une production allemande présente une image choquante et inhabituelle de l’Arabie Saoudite, allant jusqu’à la qualifier d’une entité excessivement  riche qui dédit depuis des décennies  ses revenus pétroliers à un  radicalisme islamique et qui soutient et le finance  le terrorisme régional et mondial, a rapporté la cchaine satellitaire iranienne alAlam.

Ce documentaire, une production conjointe de la chaine satellitaire allemande ZDF  et celle britannique la BBC, lève le voile sur la relation complexe idéologique et financière des alSaoud  en trois séries, chacune  de plus de deux heures.

La première partie de cette enquête , intitulée « sur la voie du terrorisme »,  est considéré comme la plus importante  car elle met le point sur les liens de la famille royale avec les partisans « du militantisme extremiste islamique  et à quel point  la famille royale a  fourni un soutien financier aux extrémistes  afin d’assurer la perennité de son règne.

Cett partie retrace le financement accordé par l’Arabie saoudite depuis les années 90 pour répandre « un modèle islamique radical » , sans oublier de mentionner le soutien aux groupes  jihadistes, depuis la guerre en Bosnie en passant par les attaques de  Septembre 2001 , puis la Syrie, l’Inde, la Palestine, jusqu’au Yémen.

Le documentaire se concentre sur le financement saoudien dans les Balkans où l’Arabie saoudite a construit   150 mosquées et l’Académie  roi Fahd en Bosnie. Un financement qui a changé la nature tolérante de l’Islam historiquement connue  dans cette région.  Cette partie dévoile l’entrainement massif des jeunes  bosniaques par l’organisation  terroriste Daesh en Syrie, la preuve de l’ influence saoudienne dans les Balkans. Le documentaire estime que cette influence marque nouveau développement de l’extrémisme en Europe.

« Sur la voie du terrorisme » rappele  la présence des 15 Saoudiens parmi les 19 impliqués dans les attaques du 11 Septembre  et les pressions occidentales qui se sont exercées sur l’Arabie saoudite suite à ses attaques.

Le documentaire rapporte l’avis d’experts de sécurité occidentaux et turcs, selon lesquels le gouvernement saouden a offert à  ses citoyens et à  ses organismes de bienfaisance prés de 73 milliards d’euros au cours des vingt dernières années, avant  les attentats du 11 Septembre pour financer les activités islamiques à l’étranger. Ils ont souligné l’insistance de Riyad de nier  ces dons venant de princes ou de personnalités officielles .

Mais encore, Bruce Riedel, un conseiller à la CIA depuis 30 ans, a évoqué le rôle central du roi saoudien Salman bin Abdul Aziz depuis des décennies dans la collecte de dons pour les jihadistes.

L’expert Michel  Stevens, un expert à l’ Institut Britannique des études de sécurité, confirme le soutien saoudien pour les groupes militants islamiques en Syrie. Il a estimé que l’organisation terroriste Daesh adopté et financé par  Riyad représente plus une organisation saoudienne que syrienne. Il a souligné que  malgré le fait que le gouvernement saoudien nie totalement l’existence d’un financement  pour l’organisation en Syrie, sauf que la découverte dans des zones contrôlées par Daech  par la coalition internationale anti Daech d’obus et de chars achetés par le gouvernement saoudien à la Bulgarie prouvent le contraire.

La deuxième partie du documentaire « sur les traces de l’argent » évoque la possibilité d’éliminer efficacement la corruption en Arabie Saoudite  et dévoile la sombre situation intérieure saoudienne. Elle rappele la campagne de purge du prince héritier saoudien en Novembre avec l’arrestation  de 500 princes et chefs d’entreprises  saoudiens. En revanche, il présente les excès de l’actuel souverain d’Arabie Saoudite  et l’achat d’un yacht de 250 millions d’euros par ben Salman.

Dans la troisième partie , intitulée  » la montée  et la répression » , il est question de la vision persistante de l’Occident envers  l’Arabie Saoudite comme étant un facteur de stabilité au Moyen-Orient sous la direction de Mohammed bin Salman. Cette troisème partie évoque  les contradictions du prince héritier saoudien entre appliquer des réformes  et parallèlement  la poursuite d’une politique de repression brutale  sans pitié  contre ses adversaires.

La fin du documentaire fait allusion à   la guerre saoudienne au Yémen, à travers les propos de l’expert britannique  Stevens qui a déclaré que « la politique  actuelle de l’Arabie est agressive  sans précédent , personne ne peut prédire son impact sur la stabilité du Moyen-Orient ».

Le documentaire conclut par les propos du  général Petraeus qui avaient affirmé que « les Al Saoud sont des Amis par erreur  » , et a mis en garde contre le prince héritier saoudien en raison de son inexperience qui risque d’entrainer le Royaume dans des troubles pouvant provoquer une catastrophe au Moyen-Orient et dans le monde ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/989287


 

EN ARABIE SAOUDITE, UNE PRESENTATRICE DE TV CRITIQUEE POUR SA "TENUE INDECENTE", ACCUSEE D'AVOIR "VIOLE LES LOIS DU ROYAUME"

Arabie saoudite : une présentatrice de TV, critiquée pour sa “tenue indécente”, est accusée d’avoir “violé les lois du royaume”

 

 

Arborant une abaya blanche d’une grande fluidité que le vent léger qui soufflait ouvrait, dévoilant ses formes et ce qu’elle portait en dessous, ainsi qu’un voile tout aussi aérien qui laissait entrevoir sa longue chevelure brune, l’audacieuse présentatrice saoudienne Shireen Al-Rifaie, filmée dans les rues de Riyad lors du JT du soir, a été emportée par la bourrasque du scandale.

S’est-elle laissée grisée par le souffle frais de la réforme impulsée par le prince héritier Mohamed ben Salmane, au point de croire qu’en s’invitant dans les foyers ainsi vêtue, aussi pure soit la couleur de sa tenue, elle échapperait au conservatisme ambiant et aux foudres de ses concitoyens ?

Prise dans la tourmente de la controverse houleuse,  la journaliste de la chaîne de télévision Al-Aan TV, basée à Dubaï, était loin d’imaginer que son intervention en direct, qui révéla le jean et le t-shirt qu’elle peina à dissimuler au grand public, lui vaudrait une déferlante de critiques cinglantes sur les réseaux sociaux, sonnant comme un anathème.

Fustigée pour sa « tenue révélatrice indécente », Shireen Al-Rifaie a choqué jusque dans les allées du pouvoir, suscitant l’ire royale. Dès mardi soir, la Commission générale saoudienne de l’audiovisuel diligentait une enquête au sein de sa chaîne de télévision, afin de déterminer les responsabilités internes, tandis qu’elle était accusée publiquement d’avoir « violé les lois et les codes vestimentaires stricts du royaume ».

« Une enquête est actuellement en cours sur une présentatrice de télévision qui est apparue en direct portant une tenue impudique, violant les règles du royaume, dans le cadre d’un reportage consacré à l’autorisation de conduire accordée aux femmes saoudiennes », pouvait-on lire sous la plume courroucée du responsable de la Commission de l’audiovisuel sur Twitter.

De son côté, le prince réformateur MBS enfonçait le clou en déclarant à CBS TV : « les lois sont très claires et stipulées dans la Charia. Les femmes doivent porter des vêtements décents et respectueux, comme les hommes ».

Etait-elle convaincue que les mentalités étaient prêtes à la voir apparaître à l’écran dans une abaya relookée, s’envolant facilement au vent, à l’heure où les femmes saoudiennes sont autorisées à passer derrière le volant ? Toujours est-il que Shireen Al-Rifaie, dépassée par l’ampleur du scandale, a tenu à s’exprimer à son tour, niant tout acte répréhensible. « Je portais des vêtements décents, et Dieu révélera la vérité de ce qui m’a été dit »,  s’est-elle défendue dans un post cité par le site d’information saoudien Ajel.

Echouant à faire taire ses nombreux détracteurs qui se sont indignés de plus belle, à travers le hashtag « une conductrice nue à Riyad », Shireen Al-Rifaie, frappée d’opprobre, a annoncé sur Snapchat qu’elle allait quitter le territoire saoudien.

 

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