ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE : UNE DOUBLE FRAPPE YEMENITE IMPLIQUANT 10 DRONES FRAPPE DEUX SITES DU GÉANT PÉTROLIER ARAMCO

Des drones attaquent deux sites d'Aramco sur une distance de 1 700 kilomètres

Sat Sep 14, 2019 5:33AM

Incendie dans une usine d'Aramco à Abqaïq, en Arabie saoudite, le 14 septembre 2019. ©Reuters

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Incendie dans une usine d'Aramco à Abqaïq, en Arabie saoudite, le 14 septembre 2019. ©Reuters

Pour la première fois depuis que la défense d'Ansarallah a connu un tournant face à la guerre d'agression imposée au Yémen, une double opération impliquant 10 drones vient d'avoir lieu contre deux sites appartenant au géant pétrolier ARAMCO. L'ampleur des explosions et de l'incendie qui s'en sont suivis, est telle que le ministère saoudien de l'Intérieur n'a risqué aucun démenti. La Résistance yéménite a revendiqué cette spectaculaire frappe de drones. 

Selon l'agence de presse saoudienne SPA qui cite le porte-parole pour la sécurité du ministère saoudien, "deux incendies se sont déclarés vers 4h (heure locale) ce samedi 14 septembre dans deux sites de la compagnie nationale saoudienne d'hydrocarbures ARAMCO, situé à Buqayq et à Khurais. Les équipes de sapeurs pompiers sont entrées en action. Les deux incendies ont été provoqués à la suite d'une attaque de drone", affirme le porte-parole sans aller jusqu'à évoquer l'origine de cette attaque.

Al-Arabiya a même risqué de prétendre que la frappe était d'origine "inconnue". Quant à la chaîne de TV proche de la Résistance yéménite, Al-Masirah, elle cite le porte-parole des forces yéménites, le général Yahya Saree, qui vient de lire un important communiqué sur "une opération de drones d'une ampleur inégalée menée au cœur de l'Arabie saoudite". 

Dans la foulée, le porte-parole des Forces armées yéménites a annoncé que l’unité de drones de l’armée avait frappé deux raffineries de la compagnie Aramco. Il a ajouté que les raffineries Buqayq et Khurais de la compagnie Aramco, dans l’est de l’Arabie saoudite, avaient été prises pour cible par 10 drones.

"Il s’agissait d’une opération chirurgicale qui s’explique dans le cadre de notre droit légal et légitime de nous défendre face aux crimes commis par la coalition d’agression saoudienne et au blocus qu’elle nous impose depuis cinq ans. C’est l’une des opérations les plus importantes que nos forces n'aient jamais menées sur le sol saoudien grâce à une mission de renseignement minutieuse", a déclaré le général de brigade Yahya Saree.

"Nous donnerons de l’ampleur à nos futures opérations qui seront de plus en plus douloureuses tant que l’Arabie saoudite continuera de nous attaquer. Notre banque de cibles sera de plus en plus large. On cessera nos attaques à moins que l’Arabie saoudite mette un terme à ses agressions et son blocus", a-t-il expliqué.

Le géant pétrolier ARAMCO qui vient de connaître un changement de direction désormais confiée au fils du roi Salmane s'apprête à présenter ses actions à la bourse américaine, suivant un plan de Ben Salmane, dit "Vision 2030".

Les changements à la tête du ministère saoudien du Pétrole ont été interprétés par certaines analyses comme étant un coup d'État censé accomplir l'emprise US sur le pétrole saoudien. La double frappe de drones spectaculaire de ce samedi pourrait ainsi constituer un avertissement direct contre les États-Unis. 

Au mois d'août, les forces yéménites ont lancé une dizaine de drones à l'assaut des sites pétroliers et une raffinerie saoudiens non loin des frontières émiraties, au sud-est saoudien.

À l'époque, le général Saree a affirmé qu'il s'agit d'une opération qu'il a classée comme étant l'opération de dissuasion numéro un. L'attaque de drone de ce samedi se distingue par son ampleur et surtout par la capacité à frapper dans le même temps deux cibles différentes à l'est saoudien, sur un trajet de quelques 1700  kilomètres.

La dernière attaque de longue portée d'Ansarallah contre le sol saoudien impliquait un missile ayant une portée de 1 250 kilomètres. 

À suivre... 

PressTV-L'arme

PressTV-L'arme "pétrolière" d'Ansarallah?

L'émergence inévitable d'un acteur étatique de poids d'Ansarallah en mer Rouge, capable de nuire au secteur pétrolier saoudien...voici le dilemme US

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/14/606139/Aramco-explosion-Arabie-saoudite-attaque-Houthis-Ansarallah-drone



 

L'ARABIE SAOUDITE RÉORIENTE BRUSQUEMENT SES EXPORTATIONS PÉTROLIÈRES VERS... LA CHINE

Réservoirs de stockage de pétrole

L’Arabie saoudite réoriente brusquement ses exportations

© REUTERS / Stringer

LU DANS LA PRESSE

URL courte

Vestifinance.ru

Dossier:

Traduction de la presse russe (août 2019) (33)

310

Ces derniers mois, l’Arabie saoudite a fortement augmenté ses exportations pétrolières vers la Chine.

Les livraisons de pétrole saoudien vers la Chine ont doublé en un an, alors que les fournitures vers les États-Unis ont perdu deux tiers en glissement annuel, indique le site d'information Vestifinance.

La société TankerTrackers.com suit les déplacements des cargos pétroliers et les déchargements à l’aide d'images satellite. Selon ses données, l’Arabie saoudite a exporté vers la Chine un volume colossal de pétrole: 1.802.788 barils par jour en juillet 2019 contre 921.811 en août 2018. En même temps, ses exportations vers les États-Unis se sont chiffrées à 262.053 barils par jour en juillet 2019 contre 687.946 barils par jour en août 2018 (une chute de 62%).

Francis Perrin

Détroit d’Ormuz: «Le monde entier a peur des sanctions américaines et de Trump»

La situation a changé après l’introduction de sanctions américaines contre le pétrole iranien. Les principaux importateurs asiatiques d’énergie, tels que la Chine, ont été obligés de renoncer aux achats à la République islamique et d’élargir leurs acquisitions du pétrole saoudien afin de combler le déficit.    

Aujourd’hui, les États-Unis sont plus indépendants que jamais grâce à la révolution de schiste qui a transformé le pays en premier producteur mondial de pétrole à la fin de l’année dernière. Les indicateurs font néanmoins ressortir une combinaison d’une tactique à court terme et d’une stratégie à long terme chez les Saoudiens, estiment les experts du secteur.

Les Saoudiens «freinent» aux États-Unis

«Suite à la première réduction de la production de l’OPEP en 2017, l’Arabie saoudite a compris qu’elle avait obtenu le rendement maximal possible de chaque dollar en réduisant au maximum les flux visant le marché le plus grand et le plus transparent: les États-Unis. La réduction des flux arrivant aux États-Unis a été le meilleur moyen de limiter les réserves et de faire évoluer les tendances à la baisse. Les Saoudiens utilisent actuellement la même tactique», fait remarquer Matt Smith de ClipperData, citant la réduction de production de l’OPEP et de ses alliés. Cette dernière avait été décidée afin de maîtriser la chute des prix du pétrole.

Les données de ClipperData diffèrent de celles de TankerTrackers car les deux entreprises utilisent des méthodes de suivi différentes. Dans tous les cas, elles démontrent que les importations de pétrole saoudien vers les États-Unis ont chuté en juillet de plus de 60% par rapport à octobre dernier.  

Matt Smith fait remarquer que l’Arabie saoudite «freine sur le marché le plus transparent et envoie des volumes importants de pétrole vers la Chine, le marché le moins transparent»

C’est là que Riyad emploie une tactique à court terme, «en influant sur l’indicateur le plus visible du marché: les réserves pétrolières des États-Unis», explique Antoine Halff, cofondateur de la société d’analyse du marché énergétique Kayrros.

Les séances boursières s’appuient en général sur les données hebdomadaires des États-Unis, qui présentent la meilleure image disponible des conditions du marché.

Les informations sur les réserves du marché international sont tout à fait accessibles grâce aux données des satellites.

Toutefois, l’«objectif d’influer sur l’indice boursier américain est tout à fait réel pour l’OPEP en général et le royaume en particulier: à tort ou à raison, c’est l’indice par lequel tout le monde se laisse guider», fait remarquer Antoine Halff.  

D’un autre côté, la Chine est beaucoup plus réticente à publier les données sur ses réserves que les pays de l’OCDE. Ses données principales sont moins transparentes pour le marché. Contrairement aux titres américains, les actions chinoises n’ont aucune référence fixée, souligne Antoine Halff.

«Les producteurs sont considérablement moins concernés par les actions chinoises que par celles des États-Unis ou de l’OCDE du point de vue de ce que cela pourrait dire au marché», estime-t-il.  

Samir Madani, cofondateur de TankerTracker, considère la Chine comme un «trou noir»des exportations internationales de pétrole, qui «absorbe facilement des barils du marché, surtout en période de chute des prix». Compte tenu de ces éléments, beaucoup d’analystes considèrent que Pékin mène une politique claire.

«Les Chinois sont des acheteurs très expérimentés et lucides. Les exportateurs qui assurent leurs achats ont des raisons très sérieuses de le faire», fait remarquer Antoine Halff.

Production du pétrole

© AP PHOTO / HASAN JAMALI

Riyad cherche à stopper l'effondrement des cours pétroliers

Dans le contexte des prix bas, le premier importateur mondial de pétrole augmente volontiers ses achats de pétrole saoudien, et son appétit ne cesse de croître compte tenu du lancement de deux nouvelles raffineries qui devraient élargir les capacités de traitement du pays de 800.000 barils par jour.

Suite à l’introduction par Donald Trump de sanctions unilatérales contre l’Iran après la décision américaine de quitter le «deal» sur le nucléaire iranien de 2015, les données ont montré une croissance rapide des importations et des réserves chinoises. Cette situation s’explique en partie par la disponibilité du pétrole saoudien et est liée aux précautions, à l’opportunisme financier ou aux préparatifs de l’apparition de nouvelles raffineries, souligne Antoine Halff.  

Le jeu au long cours de l’Arabie saoudite en Asie

S’assurer une partie du marché asiatique: tel est l’objectif principal à long terme de Riyad et d’autres producteurs régionaux qui veulent eux aussi s'emparer de capacités de production sur tout le continent. Le projet de Saudi Aramco d’acheter 20% du géant indien du secteur du raffinage Reliance en est l’exemple le plus éloquent.

Tout cela est très utile pour les Saoudiens. Par ailleurs, ils ne risquent en aucun cas de perdre les États-Unis en tant que client grâce à la raffinerie géante Motiva (Texas), appartenant à Saudi Aramco.

«Aramco veut augmenter ou réduire ses affaires avec les États-Unis en fonction de ses besoins», estime Ellen Wald, présidente de Transversal Consulting et auteure du livre Saudi Inc.

Quant à la Chine, Saudi Aramco satisfera les besoins des clients car elle veut conserver ces relations, explique-t-elle.

«En bref, Aramco augmente ou réduit sans problème ses exportations vers les États-Unis en fonction de ses besoins. La société veut en même temps satisfaire la demande chinoise sur la base des volumes requis par les clients», conclut-elle. 

https://fr.sputniknews.com/presse/201908161041938953-larabie-saoudite-reoriente-brusquement-ses-exportations/


 

ARABIE SAOUDITE : EXECUTION MASSIVE DE 37 CITOYENS SAOUDIENS DONT LE CRIME EST D'ETRE MUSULMANS CHIITES

L’Arabie exécute 37 saoudiens d’un seul coup

 Depuis 4 heures  23 avril 2019

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

Sans préavis, l’Arabie saoudite a mis ce mardi 23 avril à mort d’un seul coup 37 de ses citoyens condamnés avec pour motif «terrorisme».

Selon l’AFP, les exécutions ont eu lieu dans six régions: la capitale Ryad, les villes saintes de La Mecque et de Médine, la région sunnite d’Al-Qassim, celle de Assir et celle de la Province orientale où se concentre la minorité chiite, selon le ministère de l’Intérieur.

Elles portent à plus de 100 le nombre de personnes mises à mort en Arabie saoudite depuis le début de l’année, selon un décompte établi à partir de communiqués officiels.

Les 37 personnes exécutées mardi en Arabie saoudite ont toutes été reconnues coupables d’«avoir adopté la pensée terroriste extrémiste» et d’«avoir formé des cellules terroristes», a affirmé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué publié par l’agence officielle SPA.

Certaines ont été accusées de «sédition confessionnelle», un terme généralement utilisé en Arabie saoudite pour les militants chiites.

L’utilisation de ce terme et le fait que les exécutions aient eu lieu en zones wahhabite et chiite semblent accréditer la thèse que les suppliciés sont des jihadistes wahhabites et des militants chiites, estime l’AFP.

Le Comité des hauts oulémas, réunissant les plus hauts dignitaires religieux du royaume, a justifié ces exécutions, en soulignant dans un communiqué qu’elles étaient «conformes à la charia».

Les exécutions ont généralement lieu par décapitation en Arabie saoudite. Le ministère de l’Intérieur a précisé que l’un des suppliciés de mardi avait ensuite été crucifié, un traitement réservé aux auteurs de crimes particulièrement graves.

La précédente exécution de masse en Arabie saoudite remonte à janvier 2016 quand 47 personnes, également condamnées, dont le chef religieux chiite Nimr Baqer al-Nimr, avaient été mises à mort le même jour. Virulent critique du régime saoudien, il était la figure de proue d’un mouvement de contestation dans la Province orientale,  dans le sillage du Printemps arabe, pour réclamer des réformes politiques. Ce mouvement a été réprimé dans le sang.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1337063


 

ARABIE SAOUDITE: UN ENFANT CHIITE DE 6 ANS EST DÉCAPITÉ DEVANT SA MERE SANS QUE LES PASSANTS INTERVIENNENT POUR EMPECHER CE CRIME HORRIBLE

Arabie saoudite: un enfant égorgé, est-ce parce qu’il est chiite ?

 Depuis 2 heures  9 février 2019

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

L’assassinat du petit saoudien chiite de 6 ans, décapité pour des raisons encore non explicites fait l’objet d’une grande réprobation dans les médias et sur les réseaux sociaux.  D’autant que l’incident a eu lieu sous les yeux de sa mère et sans que personne parmi les passants n’ait intervenu pour l’empêcher.

En l’absence de version officielle de la part des autorités saoudiennes qui ont arrêté le criminel, plusieurs versions sont rapportées par les médias à cet assassinat morbide qui a eu lieu dans la ville sainte de Médine le mercredi 30 janvier dernier. Sur les réseaux sociaux, les commentaires stigmatisent le fait que Zakariyah al-Jaber aurait été tué parce qu’il est chiite. Ce qui n’est pas encore avéré. Sachant tout de même que le wahhabisme, la religion d’Etat en Arabie saoudite, adopte une position très sévère à l’égard des chiites, des soufis et d’autres écoles islamiques. Elle ne se contente de pas de les répudier mais légitime aussi leur élimination.

Curieusement, le quotidien britannique Mirror propage cette approche sur le crime confessionnel. Il rapporte qu’un homme s’est approché de la mère, en visite dans la ville sainte de Médine, lors de leur visite de la Grande Mosquée du Prophète et lui a demandé s’ils étaient chiites. Ce à quoi elle a répondu par l’affirmative.Après quelques instants, une voiture s’est arrêtée devant la mère et le fils, et l’enfant a été arraché.
« Le petit garçon a été poignardé plusieurs fois au cou à l’aide d’un morceau de verre jusqu’à ce que sa tête a été arrachée et sa mère ne pouvait rien faire que de crier, impuissante », a écrit Mirror.

Une autre version très courante sur les sites d’information soutient la même cause des faits mais avec des divergences dans les détails. Elle rapporte que c’est dans un taxi que le chauffeur a demandé à la mère s’il elle est chiite. et qu’après quelque temps, il a arrêté la voiture à proximité d’un café, a arraché le petit garçon à sa mère et s’en est allé l’égorger.

Un journal saoudien, Makkat, a pour sa part donné une autre version quelque peu différente, sans signaler que le crime a eu pour des raisons confessionnelles. Selon lui, il rapporte l’histoire de la tante de la victime qui raconte que sa sœur qui était venue de la région d’Ihsa’ à Médine avait pris un taxi pour visiter la Mosquée du prophète  et avait constaté que le chauffeur ne cessait de répéter des Allahouakbar.
Par la suite elle lui a demandé de descendre pour acheter depuis une épicerie quelque chose à boire à son fils qui a eu soif. Le chauffeur les a alors suivis, s’est emparé du petit enfant, l’a fixé au sol et s’est mis à le poignarder en disant « Allah akbar, allah Akbar, la mort est vérité, il faut enterrer le mort pour l’honorer ». Quand sa mère a récupéré le corps du petit, ensanglanté, le criminel lui a couru après lui demandant s’il était mort. Dans cette version, la dimension confessionnelle du crime n’est pas apparente.

Quant magazine féminin Sayyedati, il met plus l’accent sur les faits sns chercher les causes: il raconte que l’auteur du crime a brisé la vitre d’un magasin pour en prendre un morceau de verre et tuer le petit enfant. Un policier aurait essayé de sauver le petit alors que la mère demandait de l’aide aux passants a été blessé.

Dans toutes les versions, il est dit que la mère se trouve dans un état lamentable et est toujours hospitalisée.  C’est surtout sa version des faits qui donnera toute la vérité.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1247435


 

EN ARABIE, LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS EN CHUTE LIBRE DEPUIS LE MEURTRE DE KHASHOGGI

Arabie saoudite : les investissements étrangers en chute libre après le meurtre de Khashoggi

Wed Dec 5, 2018 6:34PM

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Les investisseurs étrangers ont clairement indiqué qui ils préfèrent entre l’Arabie saoudite et le Qatar, du moins en 2018.

Les investisseurs institutionnels étrangers ont été acheteurs nets d’environ 2,3 milliards de dollars d’actions négociées à la Bourse de Doha cette année, soit plus du triple des flux étrangers à Riyad, selon les données boursières compilées par Bloomberg.

Les introductions à la Bourse ont augmenté au Qatar cette année après que plusieurs sociétés à grande capitalisation eurent annoncé qu’elles assouplissaient les limites de la propriété étrangère.

En Arabie saoudite, les investisseurs étrangers ont été acheteurs nets de 3 milliards de dollars d’actions négociées à la bourse de Riyad en juin, mais ce chiffre est tombé à environ 700 millions de dollars suite au meurtre du chroniqueur de presse Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en octobre.

Le Qatar est sous la pression de l’Arabie saoudite depuis 2017, lorsque le royaume a amené un groupe de pays voisins à couper les liens avec cet émirat du golfe Persique pour son implication présumée dans le terrorisme, une accusation que le pays gazier a niée à plusieurs reprises.

Plus tôt cette semaine, le Qatar a annoncé qu’il se retirerait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l’OPEP, au moment même où l’Arabie saoudite décrivait ses plans pour renforcer la coopération de la Russie sur le marché du brut.

Alors que les achats d’actions saoudiennes pourraient s’accroître l’année prochaine, la géopolitique devrait continuer à avoir une influence plus importante pour Riyad que de Doha, selon Naeem Aslam, analyste en chef du marché chez ThinkMarkets UK à Londres.

« Les investisseurs constatent que le Qatar est toujours une zone stable pour l’investissement », a déclaré Aslam. « À partir de 2019, la même tendance pourrait très bien se poursuivre, car l’Arabie saoudite s’est impliquée dans un certain nombre de conflits autour de sa frontière et cela n’est absolument pas source de stabilité. »

MBS : une tournée de tous les risques

Qu’est-ce qui pousse les gouvernements des pays nord-africains à recevoir le boucher du Najd ?

Par ailleurs, Lindsey Graham et Bob Corker, deux sénateurs républicains des États-Unis, ont réaffirmé, le mardi 4 décembre, n’avoir « aucun » doute sur le fait que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait « ordonné » le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

Dans le même temps, un procureur turc a réclamé des mandats d’arrêt contre deux anciens membres de la garde du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, dans le cadre de l’enquête turque sur le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/05/582089/OPEP-Jamal-Khashoggi-Qatar-bourse-investissements-etrangers-en-Arabie-saoudite


 

LA NORVEGE GELE LES EXPORTATIONS DE MATERIEL MILITAIRE POUR L'ARABIE

La Norgève gèle les exportations de matériel militaire à l’Arabie

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Le gouvernement norgévien a annoncé vendredi avoir gelé toutes les licences d'exportation de matériel militaire à l'Arabie saoudite en raison «des récents développements» dans ce pays et de la guerre au Yémen.

«Nous avons décidé que dans la situation actuelle, aucune nouvelle licence pour les exportations en Arabie saoudite de produits liés à la défense ou de produits à double usage ayant un usage militaire ne sera accordée», a annoncé le ministre des Affaires étrangères Eriksen Soreide dans un communiqué.

«La décision a été prise après un examen général des récents développements en Arabie saoudite et dans la région, et de la situation imprévisible au Yémen», a indiqué le ministère des Affaires étrangères, qui n'a pas explicitement mentionné le meurtre le 2 octobre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.

En 2017, la Norvège a vendu à l'Arabie saoudite du matériel militaire pour 41 millions de couronnes (4,29 millions d'euros), selon l'agence norvégienne NTB.

La Norvège n'a jamais autorisé la vente d'armes ou de munitions à l'Arabie saoudite, a souligné le ministère.

Il a indiqué n'avoir pas d'indications sur l'utilisation de matériel à usage militaire norvégien au Yemen, soulignant que la décision de geler les exportations avait été prise «par précaution».

Plusieurs partis de l'opposition et ONG ont demandé récemment que la Norvège mette fin à ses exportations de matériel militaire à l'Arabie saoudite.

Source : AFP

https://french.alahednews.com.lb/28970/304#.W-iA0JNKhPY


 

L'ARABIE SAOUDITE SUR LE POINT DE NORMALISER PUBLIQUEMENT SES RELATIONS AVEC "ISRAËL"

L’Arabie sur le point de normaliser ses relations avec » Israël » publiquement

 Depuis 3 heures  3 novembre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le prince héritier saoudien, Mohammad Ben Salmane, a  reçu une délégation de chrétiens évangéliques américains, pour la première fois, prélude vers une normalisation officielle des relations entre le royaume et « Israël »,  a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

La délégation, dirigée par le militant évangélique Joel Rosenberg  ,  comprenait l’ancienne membre du congrès Michele Bachmann, selon un communiqué du groupe, ainsi que les chefs d’organisations évangéliques américaines dont certaines ont des liens directs avec » Israël ».

Le quotidien israélien Jerusalem Post a estimé que la rencontre entre le prince héritier saoudien et la délégation constituait « un nouveau signe des relations croissantes entre Israël et l’Arabie saoudite ». Il précise que le chef de la délégation, Joel Rosenberg, est un « éminent défenseur d’Israël qui vit dans l’Etat juif » et que parmi ses membres figure Mike Evans, fondateur du Musée des amis de Sion à Jérusalem.

« C’était un moment historique pour le prince héritier d’accueillir ouvertement au palais les dirigeants chrétiens évangéliques », a affirmé le communiqué. « Nous avons été encouragés par la franchise de la conversation avec lui qui a duré deux heures », a-t-il ajouté.

La délégation a également rencontré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Jubeir, l’ambassadeur saoudien à Washington, le prince Khaled ben Salmane, frère du prince héritier, et le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale Mohammad al-Issa.

Certains de ces dirigeants évangéliques soutiennent Israël , comme Mike Evans, fondateur du Jerusalem Prayer Team, qui se décrit lui-même sur son site web comme un « fervent dirigeant américain chrétien sioniste ».

La délégation a également rencontré plus tôt cette semaine le prince héritier d’Abou Dhabi Mohammad ben Zayed aux Emirats, alors que se multiplient les visites de responsables israéliens aux Emirats arabes unis.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1110826


 

ARABIE SAOUDITE: APPELS D'EXPERTS DE L'ONU POUR GRACIER 6 CONDAMNES A MORT

Arabie : appel d’experts de l’ONU pour gracier 6 condamnés à mort

 Depuis 9 minutes  29 octobre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

droits humains

Des experts de l’ONU chargés des droits humains ont appelé lundi l’Arabie saoudite à stopper l’exécution « imminente » de six hommes condamnés pour des infractions commises, quand ils étaient mineurs, pendant les manifestations du Printemps arabe.
« Ali al-Nimr, Dawood al-Marhoon, Abdullah al-Zaher, Mujtaba al-Sweikat, Salman Qureish et Abdulkarim al-Hawaj risquent d’être exécutés de façon imminente », ont indiqué ces experts dans un communiqué.

« Ils ont été inculpés pour leur participation au Printemps arabe », a expliqué à l’AFP un porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme, précisant qu’ils avaient été condamnés par une cour spéciale chargée de se pencher sur des questions de « terrorisme ».

Dans la foulée du Printemps arabe, des manifestations antigouvernementales ont été organisées à partir de 2011 dans la Province orientale de l’Arabie saoudite, royaume à majorité sunnite où les chiites se disent discriminés. Les six condamnés avaient moins de 18 ans au moment des faits, ont relevé ces experts, parmi lesquels figurent notamment le Rapporteur sur la torture, la Rapporteuse sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et le président du Comité sur les droits de l’enfant. Les motifs d’inculpation pour lesquels ils ont été condamnés constituent une « criminalisation de l’exercice des droits fondamentaux, y compris la liberté de réunion et d’expression », ont-ils affirmé.

« Ils ont apparemment été torturés et maltraités, contraints d’avouer et privés d’une assistance juridique adéquate pendant leur procès », ont-ils ajouté.

Ils soulignent aussi que « la peine de mort et les exécutions pour des crimes commis par des personnes de moins de 18 ans au moment du délit sont contraires au droit et aux normes internationales ». « Dans ces circonstances, l’exécution de ces six personnes constituerait une exécution arbitraire », ont averti les experts, soulignant être en contact avec les autorités saoudiennes.

L’Arabie saoudite est un des pays qui procède au plus grand nombre d’exécutions dans le monde. Meurtre, viol, vol à main armée, apostasie et trafic de drogue sont passibles de la peine capitale dans ce pays régi par une version rigoriste de la charia. Celle ci invoque la dissuasion comme argument clé pour justifier la peine capitale.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1102664


 

DES SANCTIONS USA/FRANCE CONTRE L'ARABIE SAOUDITE... MAIS PAS CELLES EXIGIBLES CONCERNANT L'ARRET DES VENTES D'ARMES PAR CES DEUX PAYS A LA SAOUDIE

22 octobre 2018

Enfin des sanctions contre l’Arabie Saoudite...

Face au scandale Kashoggi et aux dernières révélations macabres au sujet du meurtre de ce journaliste, les USA et la France ont décidé un embargo sur les livraisons de tronçonneuses à l’Arabie Saoudite, rapporte FranceToutFaux.

Pas de restrictions en revanche sur toutes les autres armes grassement achetées à ces deux pays par la monarchie saoudienne.

On ne va tout de même pas priver nos marchands d’armes de leurs bénéfices pour quelques éliminations, dont tant de pays se sont fait une spécialité, avec des méthodes diverses et variées.

CAPJPO-EuroPalestine

http://europalestine.com/spip.php?article14792


 

BEN SALMANE SE "REBELLE" ET REFUSE DE PAYER LES USA POUR LA SECURITE DE L'ARABIE

L’Arabie saoudite refuse de payer les USA pour sa sécurité

 Depuis 10 heures  6 octobre 2018

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Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud a déclaré dans une interview accordée à l’agence Bloomberg que Riyad ne verserait plus rien à Washington pour sa sécurité.

«En fait, nous ne paierons rien pour notre sécurité. Nous estimons que toutes les armes que nous avons obtenues des États-Unis ont été payées, il ne s’agit pas d’armements gratuits», a-t-il précisé.

Il a également indiqué qu’après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, Riyad avait renoncé à l’idée de réduire la part des armements américains dans l’équipement de son armée. Par suite, Washington satisfera plus de 60% des besoins d’Arabie saoudite en cette matière au cours des 10 ans à venir.

Auparavant, le Président américain avait appelé Riyad à payer pour sa sécurité, en déclarant que le roi Salmane ne serait «peut-être plus là dans deux semaines» sans l’aide de Washington.

 

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1069829