ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

SAOUDIE : ARRESTATION DE DEUX MILITANTES DES DROITS DES FEMMES

Arabie: nouvelles arrestations de militantes des droits des femmes (HRW)

Deux militantes ont à leur tour été arrêtées en Arabie saoudite, où les autorités mènent une campagne «implacable» contre le mouvement pour les droits des femmes alors qu'elles doivent pourtant lever prochainement l'interdiction de conduire imposée aux Saoudiennes, a indiqué Human Rights Watch (HRW) mercredi.

Arabie: nouvelles arrestations de militantes des droits des femmes (HRW)

Nouf Abdelaziz et Mayaa al-Zahrani ont été arrêtées dans le courant du mois de juin, précise l'ONG basée à New York.

«Les autorités saoudiennes ont arrêté encore deux militantes (...) dans le cadre de ce qui apparaît comme étant une répression implacable du mouvement pour les droits des femmes», souligne HRW.

«Des militants saoudiens ont rapporté que les autorités ont imposé des interdictions de quitter le territoire à de nombreux autres depuis le 15 mai». Les autorités saoudiennes n'ont pas réagi dans l'immédiat.

Elles avaient annoncé le 3 juin avoir arrêté 17 personnes soupçonnées d'avoir «porté atteinte» à la sécurité du royaume. Selon des associations de défense des droits de l'Homme, parmi elles figurent de nombreuses femmes qui militaient pour le droit de conduire et la fin de la tutelle masculine.

Nouf Abdelaziz a été arrêtée après avoir exprimé publiquement sa solidarité avec ces détenus. Mayaa al-Zahrani a été interpellée quelques jours plus tard, écrit HRW, ajoutant que les deux femmes sont en détention au secret.

L'arrestation de Mme Zahrani est intervenue après qu'elle a diffusé une lettre que Mme Abdelaziz lui avait demandé de rendre publique au cas où elle serait arrêtée, signale encore l'ONG.

«Le gouvernement saoudien semble (...) déterminé à ne laisser aucun espace à ses citoyens même pas pour exprimer un soutien rhétorique à des militants emprisonnés», a déclaré la directrice Moyen-Orient de HRW, Sarah Leah Whitson.

Le parquet avait indiqué le 3 juin que huit des 17 personnes arrêtées au cours des dernières semaines avaient été «temporairement libérées» en attendant la fin de l'enquête. Neuf suspects, parmi lesquels quatre femmes, sont restés en détention.

Les personnes interpellées sont accusées d'avoir «coordonné des activités portant atteinte à la sécurité et à la stabilité du royaume». Les militants concernés ont dénoncé des allégations «diffamatoires».

Cette répression suscite de vives critiques sur le plan international, jetant une ombre sur la politique de modernisation impulsée par le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Source : AFP et rédaction

20-06-2018 | 13:55

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=27559&cid=304#.WywRpaczZPY


 

ARRESTATION EN SAOUDIE DE 7 MILITANTS DEFENSEURS DES DROITS DE LA FEMME

Arrestation en Arabie saoudite de sept militants dont des femmes

 Depuis 18 minutes  19 mai 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Sept défenseurs des droits de la femme ont été arrêtés en Arabie saoudite, reflétant les limites des réformes opérées dans le royaume ultraconservateur à près d’un mois de la levée de l’interdiction de conduire faite aux femmes.

Les autorités saoudiennes ont annoncé samedi l’arrestation de « sept personnes ayant tenté de porter atteinte à la sécurité et la stabilité du royaume (…) et de saper l’unité nationale », sans préciser leur identité.

Selon l’ONG Human Rights Watch (HRW), sept militants des droits de la femme sont détenus depuis mardi et parmi eux figurent Loujain al-Hathloul, Aziza al-Youssef et Eman al-Nafjan, trois femmes connues pour leur lutte contre l’interdiction de conduire et le système de tutelle masculin en Arabie saoudite.

Une enquête « est en cours pour identifier toutes les personnes impliquées » et prendre les mesures légales appropriées, a indiqué un porte-parole des services de sécurité saoudiens cité par l’agence officielle SPA.

Il a accusé les personnes arrêtées d’avoir entretenu « des contacts suspects avec des parties étrangères », apporté un soutien financier à « des éléments hostiles à l’étranger » et recruté des fonctionnaires.

L’Arabie saoudite, seul pays au monde qui interdisait aux femmes de prendre le volant, s’est engagée, sous l’impulsion du prince héritier Mohammed ben Salmane, dans des réformes visant à une plus grande participation des femmes dans la vie économique et sociale.

Le 26 septembre 2017, elle a annoncé que les femmes seraient autorisées à conduire puis a fixé au 24 juin la levée de l’interdiction.

Mais les Saoudiennes restent encore soumises à de nombreuses restrictions, principalement à un système de tutelle masculin: elles ont ainsi besoin de l’accord d’un homme membre de leur famille pour voyager, étudier ou exercer certains métiers.

Des militants ont expliqué à HRW qu’après sa décision de lever l’interdiction de conduire, la cour royale avait demandé à « d’importants militants » de ne s’exprimer dans les médias.
 
  « Tactique d’intimidation »

Mmes Hathloul et Nafjan avaient participé à la campagne pour la levée de l’interdiction de conduire bien avant le décret royal. Mme Hathloul avait été arrêtée fin 2014 et détenue pendant 73 jours après avoir tenté de traverser en voiture la frontière entre les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

Selon l’organisation HRW, basée à New York, les trois femmes arrêtées sont connues pour leur lutte contre la tutelle des hommes, et deux d’entre elles avaient signé une pétition dès 2016 visant à abolir ce système.

Sarah Leah Whitson, responsable de HRW pour le Moyen-Orient, estime que « les véritables réformateurs saoudiens qui osent défendre publiquement les droits de l’Homme et l’émancipation des femmes » continuent de vivre dans un « climat de peur », malgré l’annonce des réformes.

Pour de nombreux militants saoudiens, ces réformes ne seront que cosmétiques tant que les Saoudiennes restent sous la tutelle des hommes.

« Votre trahison a échoué », a titré samedi le quotidien saoudien Al-Jazirah, en allusion aux militants arrêtés.
« Pas de place pour les traîtres parmi nous », pouvait-on lire sur le compte Twitter du site d’information en ligne SaudiNews50 qui a publié les photos de cinq des militants arrêtés selon lui: Eman al-Nafjan, Loujain al-Hathloul, Aziza al-Youssef, Mohammed al-Rabiya et l’avocat Ibrahim al-Madmyegh.

« Cette campagne représente un développement extrêmement préoccupant pour les défenseurs des droits des femmes en Arabie saoudite », a affirmé Amnesty International, dénonçant « une tactique d’intimidation entièrement injustifiable ».

Sur Twitter, l’annonce des arrestations a suscité plusieurs réactions.
Le commentateur politique saoudien Naif al-Asaker a affirmé que les militants arrêtés étaient soit des « agents secrets » soit des « ignorants ».
« Les arrestations visent essentiellement le féminisme saoudien », a écrit de son côté la militante saoudo-américaine Nora Abdulkarim.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/899765


 

EN SAOUDIE, ARRESTATIONS MASSIVES DE MILITANTS DES DROITS DE L'HOMME

Arabie saoudite : nouvelle vague d’arrestations de militants des droits de l’homme

Fri May 18, 2018 5:47PM

Des forces sécuritaires saoudiennes. (Photo d'archives de l'agence Reuters)

Des forces sécuritaires saoudiennes. (Photo d'archives de l'agence Reuters)

Les autorités saoudiennes ont lancé une vague d’arrestations de militants des droits de l’homme alors que le conseiller spécial de Mohammed Ben Salmane tente de mettre fin aux rumeurs selon lesquelles ce dernier aurait été blessé ou tué.

Aux premiers jours du mois sacré de ramadan, les autorités saoudiennes ont interpellé plusieurs militants des droits de l’homme, a rapporté le site d’information libanais al-Ahed.

Mohammed al-Rabia, Ibrahim al-Madimayagh et Lajin al-Hazloul figurent parmi les personnes arrêtées, a annoncé sur sa page Twitter un militant des droits de l’homme.

Le cheikh Mohammed al-Muhaysini, imam de la prière collective de la mosquée al-Rajhi, faisait partie des personnes arrêtées, a cité cette source avant d’appeler les autorités saoudiennes à libérer au plus vite les personnes arrêtées sans aucune condition et les organisations de défense des droits de l’homme internationales à intervenir le plus vite possible.

Badr al-Askar, conseiller spécial du prince héritier saoudien, a publié sur twitter une image sur laquelle on voit Ben Salmane accompagné de Mohamed Ben Zayad, prince héritier des Émirats arabes unies, et de Hamed Ben Issa Al-Khalifa, roi de de Bahreïn, en tenu civil et il semble qu’ils sont invités chez Abdel Fattah al-Sissi, président égyptien.

PressTV-L’ONU condamne la répression saoudienne

L’ONU condamne la répression des militants des droits de l’homme en Arabie saoudite.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/18/562158/Mohamed-Al-Mohisni-arrestations-militant-des-droits-de-lhomme-mosque-alRajhi


 

SAOUDIE : SUITE A UNE TENTATIVE D'ASSASSINAT, MBS PORTE DISPARU DEPUIS LE 21 AVRIL SERAIT MORTELLEMENT BLESSE !?

MBS n’a pas fait d’apparition depuis le 21 avril : il serait blessé mortellement

 Depuis 3 heures  17 mai 2018

mbs

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

D’après l’agence iranienne Fars news, une tentative d’assassinat aurait eu lieu contre le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane connu sous les initiales MBS il y a un mois, lors d’une attaque perpétrée le 21 avril dernier dans son palais.

Selon l’agence russe Sputnik, Fars news indique s’être référée au journal persan Keyhan, lequel cite comme source, un rapport issu d’un service secret envoyé aux hauts responsables d’un État arabe non cité.

Il y est signalé que MBS aurait été touché par deux balles lors de cette présumée attaque .

il est vrai que depuis ce fameux 21 avril, plus personne n’a vu le jeune prince, d’habitude si prolifique en termes d’annonces et de tweets, si enclin à s’afficher en public. Dès lors,  l’édition suppose qu’il pourrait être mort.

Selon le site en ligne de la télévision iranienne arabophone al-Alam, depuis trois jours avant la date des évènements du palais royal, les médias saoudiens n’ont fait état d’aucune activité à laquelle MBS aurait participé.

A noter que le 21 avril dernier, des tirs nourris ont été entendus près du palais royal à Riyad et des vidéos illustrant l’évènement sont apparus sur la Toile. Les rapports ont alors indiqué que le roi et son fils, Mohammed ben Salmane , avaient été évacués vers un bunker par des troupes américaines, est-il indiqué.

«Alors que les responsables saoudiens et les médias étaient silencieux, des informations contradictoires sont apparues. Des témoins et des habitants des quartiers voisins du palais ont déclaré qu’un coup d’État était en cours, ajoutant que les soldats attaquant le palais étaient guidés par les informations qu’ils recevaient d’un drone volant au-dessus du palais», lit-on sur le site, rapporte Sputnik.

Et d’ajouter que des membres de l’opposition saoudienne avaient alors affirmé qu’«un haut officier des forces terrestres a mené un raid sur le palais pour assassiner le roi et le prince héritier».

Des vidéos ont également montré qu’un nombre croissant de véhicules blindés étaient déployés autour du palais, précise l’agence. Ensuite, écrit-elle, la garde spéciale de MBS a saisi la sécurité dans la capitale. Le ciel de Riyad était alors fermé à tous les vols civils, est-il précisé.

Selon Press TV, des analystes ont relevé d’autres faits suspects qui entourent la mystérieuse disparition du successeur au trône : la visite précipitée du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, à Riyad où il a dit avoir rencontré Ben Salmane sans que la moindre image ne soit diffusée. S’ajoute selon eux le durcissement des positions du Qatar qui jusqu’ici avait choisi plutôt de souffler le chaud et le froid pour éviter une escalade avec les Saoud. Et enfin une lettre secrète adressée par Trump aux dirigeants du Conseil de coopération du golfe Persique où l’auteur se contente de réitérer tout ce qu’il a déjà dit, ce qui n’est l’usage en diplomatie américaine que lorsqu’un accident grave menace les alliés.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/896487


 

RIYAD : LA "REVOLUTION" FAMILIALE DE PALAIS FAIT 7 MORTS ET 11 BLESSES. LE CRIMINEL DE GUERRE BEN SALMANE A SAUVE SA PEAU

Putsch contre Ben Salmane : de nouvelles révélations

Sat Apr 28, 2018 5:22PM

Fusillade au palais de Mohammed ben Salmane. (Photo à titre d’illustration)

Fusillade au palais de Mohammed ben Salmane. (Photo à titre d’illustration)

Un militant de renom en Arabie saoudite vient de révéler, sur sa page Twitter, de nouveaux détails sur la fusillade survenue près du palais du prince héritier Mohammed ben Salmane dans le quartier d’al-Khuzama à Riyad.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, les militants de l’opposition saoudienne ont expliqué sur Twitter les raisons de la fusillade qui a éclaté récemment à Riyad, qualifiant d’illogiques les déclarations des autorités saoudiennes sur cet incident.

Un coup d’État contre Ben Salman ?

La sécurité nationale israélienne s’est penchée sur les dangers qui menacent la stabilité du régime saoudien et sur l’éventualité d’un coup d’État.

Dans ce droit fil, Bu Ghanem, célèbre militant saoudien, a révélé que lors de la fusillade survenue au palais d’al-Khuzama, 8 personnes ont été tuées et 11 membres des forces de la garde royale saoudienne blessés.

D’autre part, al-Mujtahid, célèbre blogueur saoudien, a levé un coin du voile sur cette fusillade. Il écrit que l’attaque contre le palais a été menée avec un canon de 50 mm. Il a tweeté que 7 personnes avaient été tuées et que les auteurs de cette fusillade étaient tous des membres de la famille Saoud.

Un autre militant saoudien, Saad al-Faqih, a déclaré que les affrontements au palais d’al-Khuzama avaient duré environ 50 minutes et qu’il n’était pas logique de tirer pendant une heure pour abattre un mini-drone, d’autant plus qu’on ne tirait pas en direction du ciel, mais à l’horizontale.   

S’exprimant lors d’un discours, al-Faqih a affirmé que le prince héritier Mohammed ben Salmane était la cible de cette attaque.

« La cour royale saoudienne a ordonné aux membres de la famille de ne pas utiliser leurs portables et de ne répondre à aucun texto », a-t-il indiqué.

Tentative de coup d’État à Riyad

Les sources locales ont fait état de violentes fusillades samedi soir au palais du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/28/559982/Arabie-Ben-Salmane-fusillade-Riyad


 

NOMBRE RECORD DE DECAPITATIONS EN SAOUDIE

Arabie saoudite: les exécutions par décapitation en hausse

Sat Apr 21, 2018 2:10PM

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

En Arabie saoudite, les statistiques montrent que pendant les trois premiers mois de l’an 2018, le nombre des personnes exécutées par décapitation a suivi une courbe ascendante, accusant en 2018 une hausse de 27 % par rapport à la même période en 2017.

Selon les opposants au régime des Saoud, au cours du premier trimestre de l’an 2017, les bourreaux du régime ont coupé la tête à 22 personnes, contre 39 en 2018.

Parmi les 39 décapités au sabre, 22 avaient la naturalisation saoudienne, 16 autres étaient originaires du Pakistan, d’Égypte, du Niger, de Jordanie, du Liban et de Syrie, tandis que le dernier condamné était un apatride.

Selon l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme (ESOHR), 53 % des exécutions, au cours du premier trimestre de l’année 2018, ont été appliquées à des petits délinquants.

Et l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme de poursuivre :

« Aux méthodes barbares souvent utilisées par les geôliers saoudiens pour extirper des aveux à leurs accusés, qui incluent de les priver de leur droit légitime de se défendre en engageant un avocat, vient s’ajouter le non-respect des autorités pénitentiaires, qui outrepassent les normes admises et refusent un procès équitable à des prévenus pour lesquels la peine capitale a été requise. »

Selon cet organisme, 42 personnes actuellement en procès risquent de se voir condamnées à la peine de mort. Certains d’entre eux n’ont pourtant commis que des délits jugés mineurs, par exemple le fait d’avoir émis des critiques contre le régime ou d’avoir participé à des manifestations.

Parmi les dossiers cités par cet organe, certains se démarquent manifestement des autres. Il s’agit de ceux qui portent l’inscription « noyau des élites » ou « noyau des favorisés et privilégiés ». Cela concerne une douzaine de personnes qui attendent leur verdict pour des chefs d’accusation ambigus, vagues, génériques ou aberrants.

Aux yeux du régime saoudien, ces personnes font partie de l’élite vivant en Arabie saoudite. Issues de différentes catégories socioprofessionnelles, elles comprennent entre autres des universitaires, des oulémas, des médecins et des commerçants accusés d’avoir espionné pour le compte de l’Iran.

Parmi les 42 personnes qui risquent d’être exécutées, on trouve 8 enfants et jeunes adolescents qui ont été condamnés en première instance à une peine de mort par décapitation. Et cela en sachant que l’Arabie saoudite est un pays signataire de la Charte des droits des enfants qui interdit catégoriquement l’exécution des mineurs.

PressTV-Arabie : le régime attaque Qatif

L’Arabie saoudite continue de traiter cruellement sa minorité chiite et vend son projet "Perspective 2030".

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/21/559225/Arabie-saoudite-les-excutions-par-dcapitation-en-hausse


 

LA SAOUDIE PRETE A ENVOYER SA CHAIR A CANONS EN SYRIE

Riyad prêt à envoyer des forces en Syrie (Adel al-Joubeir)

Tue Apr 17, 2018 6:30PM

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des Affaires étrangères a affirmé que son pays était prêt à envoyer des forces en Syrie.

Selon l’agence de presse Tasnim qui se réfère à la télévision saoudienne, l’Arabie saoudite a fait part, ce mardi 17 avril, de sa disposition à envoyer des troupes en Syrie, « avec d'autres pays », s’il y a une proposition dans ce sens.

« Nous sommes en contact avec les États-Unis et l'avons été depuis le début [en 2011] de la crise syrienne », a dit le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Joubeir, lors d'une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à Riyad.

Al-Joubeir a affirmé que Riyad avait fait une proposition à l'administration Obama à ce sujet, pour dire que « ce n'est pas une idée nouvelle ».

Il réagissait en fait à un article du journal américain Wall Street Journal. Se référant à des fonctionnaires américains, le quotidien économique américain a récemment écrit que les États-Unis se proposaient de remplacer leur contingent en Syrie par une force arabe.

Syrie : le plan "Bolton"?

Le président américain examine un remplacement de forces américaines par les forces arabes en Syrie.

Le journal précise que les États-Unis ont demandé à l'Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis de débloquer des milliards de dollars « pour redresser le nord de la Syrie ». D’après l’agence russe Sputnik qui avait rapporté la nouvelle, à en croire des fonctionnaires, « la Maison-Blanche voudrait également que les pays arabes envoient leurs militaires dans la région ».

Les Américains prétendent que leur initiative vise à à éviter « un vide en matière de sécurité en Syrie, qui permettrait à Daech de revenir dans la région ».

Ces allégations ont été médiatisées alors que l’Arabie saoudite, déjà embourbée dans le conflit au Yémen et aux prises avec un sérieux déficit budgétaire, a forcé des pays économiquement faibles comme le Soudan de participer à la coalition guerrière contre le Yémen, en leur faisant miroiter des liasses de pétrodollars.

Des mercenaires étrangers à la solde de Riyad sont actuellement stationnés le long de la frontière de l’Arabie saoudite avec le Yémen. Pourtant, les combattants yéménites ont toujours su riposter aux agressions de la coalition menée par Riyad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/17/558849/Riyad-prt--envoyer-des-forces-en-Syrie


 

AVIS DE TEMPETE SUR RIYAD, LA CAPITALE DE LA SAOUDIE

Les missiles yéménites n'ont pas tué de civils (Ansarallah)

Tue Mar 27, 2018 11:32AM

Le tir de missiles yéménites sur Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

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Le tir de missiles yéménites sur Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le président du Conseil révolutionnaire de Yémen a demandé aux Saoudiens de s'éloigner des "lieux sensibles" qui pourraient être pris pour cible des missiles yéménites.

Le président du Conseil révolutionnaire de Yémen Mohammed Ali al-Houthi a souligné que les missiles tirés par les forces yéménites contre Riyad n'avaient pas causé la mort de civils contrairement à ce que ne cessent de prétendre les autorités saoudiennes et américaines. Alors que les frappes incessantes de Riyad et de ses alliés contre le Yémen sont systématiquement soldés par la mort de civils. 

Le président du Conseil révolutionnaire du Yémen Mohammed Ali al-Houthi. ©Al-Masirah

Mohammed Ali al-Houthi a écrit sur son compte Twitter : "Les Américains disent que des civils ont été tués par les missiles yéménites; nous serions prêts à indemniser les familles de supposées victimes de nos frappes aux missiles, si une commission d'enquête indépendante était formée et surtout, si elle confirmait que les missiles yéménites ont causé la mort de civils ."  

Al-Houthi a, de nouveau, demandé aux ressortissants saoudiens de se tenir loin des zones sensibles qui pourraient faire l'objet d'attaques des unités balistiques yéménites.

Dans un autre tweet, le président du Conseil révolutionnaire a ridiculisé les Américains qui, se posant en défenseurs de l'Arabie saoudite, ont prétendu que "des missiles yéménites ont tué des civils" alors que les Saoudiens disent avoir intercepté par Patriot interposés les missiles yéménites : "Comment se fait-il que nos missiles, "interceptés", aient pu tuer des civils?!"

Le missile balistique Borkan H-2 tiré contre l'aéroport Malik Khalid à Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Qaher M-2 tiré contre l'aéroport d'Asir, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Jizan, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Jizan, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Najran, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Najran, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Press TV Français@PresstvFr

: frappéehttp://ptv.io/2YZQ 

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/27/556632/Les-missiles-ymnites-nont-pas-tu-de-civils-Ansarallah


 

ARABIE SAOUDITE : EXECUTION IMMINENTE DE 15 MUSULMANS CHIITES CONDAMNES A MORT

Arabie saoudite : 15 chiites dans le couloir de mort

Sun Mar 18, 2018 6:16PM

Des musulmans chiites portent le cercueil d’un homme tué dans l’attaque de Dammam, le 3 juin 2015. ©Reuters

Des musulmans chiites portent le cercueil d’un homme tué dans l’attaque de Dammam, le 3 juin 2015. ©Reuters

L’ONU s’est dite inquiète de l’exécution imminente de 15 citoyens de confession chiite en Arabie saoudite.

Les experts onusiens ont annoncé que plusieurs chiites saoudiens, dont Abbas Hassan, se trouvaient toujours dans le couloir de la mort.

Ils ont appelé des responsables saoudiens à annuler les peines de mort prononcées à l’encontre de plusieurs chiites du pays.

Les condamnés ont été accusés d’espionnage pour le compte de l’Iran, de soutien financier au terrorisme et de propagation du chiisme.

L’appareil judiciaire saoudien a ainsi condamné à la peine de mort 15 citoyens de confession chiite.

« Le tribunal pénal de Riyad a condamné à mort Abbas Haji al-Hain et 14 autres personnes en décembre 2016 et confirmé les peines capitales qui avaient été prononcées contre plusieurs autres », lit-on dans un communiqué émis par des experts des droits de l’homme de l’ONU.

Les verdicts en question seront soumis au roi pour confirmation.

À en croire les experts précités, les individus condamnés à mort sont passés aux aveux sous la torture. Les détenus souffrent des séquelles psychologiques et corporelles et ils sont privés des soins nécessaires.

Il est à noter que la justice saoudienne a condamné à mort en décembre 2016 15 membres d’un groupe de 32 personnes accusées d’avoir espionné pour le compte de l’Iran.  

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/18/555891/Arabie-peine-de-mort-contre-15-chiites--de-mort-contre-15-chiites



 

OUVERTURE DU CIEL SAOUDIEN AUX VOLS A DESTINATION D' "ISRAËL"

Ouverture historique du ciel saoudien aux vols à destination d’ »Israël »?

 Depuis 3 heures  6 mars 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

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Alors que la presse israélienne signale que les avions d’Air India à destination d' »Israël » ont été autorisés à survoler l’Arabie saoudite, un responsable saoudien dément ces informations. Si tout cela est confirmé, on pourra évoquer une nouvelle étape de la normalisation dans les relations entre les deux pays.

Pour la première fois depuis 70 ans, l’Arabie saoudite a autorisé les avions civils à destination de l’entité sioniste à traverser son espace aérien, rapporte le site israélien Haaretz, se référant à des sources au sien de l’aviation.

Une exception a été faite pour Air India, précise la source. Grâce à cette autorisation, la durée des vols New Delhi – Tel Aviv, effectués par les avions civils de cette compagnie aérienne, seront raccourcis de 2h30. Jusqu’à présent, le vol le plus court sur ce trajet prenait 11 heures avec une escale à Istanbul.

Pourtant, rappelle la source se référant à Reuters, le porte-parole de l’autorité générale de l’aviation civile du royaume a réfuté ces informations.

Si les données se confirment, cette décision des autorités saoudiennes sera un nouveau signe du dégel des relations entre l’Arabie saoudite et « Israël », pays qui n’ont toujours pas établi de relations diplomatiques. Plus tôt, ces pays coopéraient essentiellement dans le domaine de la sécurité, rappellent les médias. Toutefois, après l’arrivée au pouvoir du roi Salman en 2015 et la nomination de son fils Mohammed comme vice-Premier ministre et ministre de la Défense, les choses ont commencé à évoluer.

Comme le précise le Times of Israel, actuellement la compagnie indienne attend l’autorisation officielle de la part des autorités saoudiennes, après quoi seront lancées les ventes de billets pour le 20 mars.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/803684