Bolivie

BOLIVIE : EVO MORALES SOULIGNE SES RÉALISATIONS EN TANT QUE PRESIDENT

 

Evo Morales souligne ses réalisations en tant que président de la Bolivie
 
Buenos Aires, 22 janvier (Prensa Latina) L'ancien président de la Bolivie, Evo Morales, a souligné aujourd'hui les réalisations de son administration à la tête de la nation andine en rendant compte de la conclusion de son mandat, déjà approuvé par l'Assemblée législative plurinationale.

Dans une vidéo d'un peu plus de 21 minutes, M. Morales a détaillé avec des chiffres et d'autres données les résultats de 14 années à la tête du gouvernement bolivien, une période au cours de laquelle il a assuré qu'il y avait "plus de succès que d'erreurs".

Le premier président indigène de l'histoire de la Bolivie, qui a pris ses fonctions pour la première fois le 22 janvier 2006, a comparé les indicateurs de développement de 2005 avec ceux de 2018, date à laquelle il a démissionné en raison d'un rapport partial de l'Organisation des États américains (OEA) qui remettait en cause les résultats des élections au cours desquelles il avait été élu pour un nouveau mandat.

Il a rappelé que sous les gouvernements néolibéraux, la nation andine était la plus pauvre et la plus inégale d'Amérique du Sud, les services de base et les ressources naturelles étant privatisés.

Ensuite, son gouvernement a reçu un pays en proie à une profonde crise économique, qui est devenu par la suite celui qui a connu la plus forte croissance du continent.

Il a noté que le produit intérieur brut du pays était de 9,581 milliards de dollars fin 2005, un chiffre qui est passé à 40,581 milliards fin 2018, et que le revenu annuel par personne a triplé.

Le 22 janvier 2006, avec le peuple au gouvernement, les premières lumières de l'aube ont été vues après la longue nuit néolibérale", a déclaré Morales, un réfugié en Argentine.

Il a rappelé les défis qu'il a dû relever au sein de son gouvernement, tels que la nationalisation des ressources, la restitution des droits et l'indépendance financière et économique du pays.

Avant 2006, la Bolivie était une république où peu de gens avaient tout et où la majorité vivait dans la misère. Avec la nouvelle Constitution, nous nous reconnaissons dans la dignité d'un État plurinational. Nous construisons la stabilité politique, la croissance économique et la justice sociale", a déclaré l'ancien président.

rly/abo/jcm/avs
source :  https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=51280&SEO=evo-morales-highlights-his-achievements-as-bolivias-president


 

BOLIVIE : LE "MINISTRE" DES SPORTS DE LA GOUVERNANCE FASCISTE DÉTRUIT AU MARTEAU LE BUSTE D'EVO MORALES

Le ministre bolivien des sports détruit au marteau le buste d'Evo Morales
Jan 14, 2020 - 11:28:59 | Posté par : Magdalena Valdez

Photo : Archive
YVKE Mundial/RT Nouvelles
Lundi, le ministre intérimaire des sports de Bolivie, Milton Navarro, a martelé un buste du président démissionnaire du pays, Evo Morales, dans un centre sportif qui portait le nom de l'ancien président dans la municipalité de Quillacollo, dans le département de Cochabamba.

"Tous les terrains de sport ont été construits avec l'argent des Boliviens, avec l'argent de vous tous, et par conséquent, nous ne pouvons pas continuer à tolérer qu'ils portent le nom de l'ancien président qui est maintenant un fugitif de la justice bolivienne", a déclaré Navarro dans des déclarations aux médias.

Le ministre a également annoncé que " tous les terrains de sport " portant le nom d'Evo Morales devraient être changés : " Ces noms et ces bustes devraient être supprimés.

Depuis le coup d'État contre le président Morales le 10 novembre, le gouvernement de facto, dirigé par Jeanine Áñez avec des groupes civils de droite, a déclenché une persécution contre les dirigeants du Mouvement vers le Socialisme (MAS), les leaders sociaux et ceux qui se sont mobilisés contre l'affront anti-démocratique. 

M. Morales, qui était en Argentine après le coup d'État contre lui, a exhorté à rétablir l'État de droit dans son pays pour parvenir à " la paix, la réconciliation et l'unité ".

Le dirigeant indigène a critiqué les actions des " groupes irréguliers " qui ont harcelé les responsables de son gouvernement, notamment l'ancien ministre de l'Intérieur Carlos Romero, qui a été enfermé chez lui pendant 48 heures sans nourriture ni eau. 

source :  http://www.radiomundial.com.ve/article/ministro-de-deportes-de-bolivia-destruye-martillazos-busto-de-evo-morales


 

EVO MORALES VEUT CRÉER DES MILICES ARMÉES S'IL RENTRE EN BOLIVIE

Morales veut créer des milices armées s'il rentre en Bolivie

  • 13/01/20 à 08:55
  • Mise à jour à 08:54
  • Source : AFP

Le Vif

L'ancien président bolivien Evo Morales, en exil en Argentine, a déclaré dimanche que s'il rentrait en Bolivie il formerait des milices populaires armées comme celles qui existent au Venezuela.

Evo Morales © RONALDO SCHEMIDT / AFP

Dans une déclaration à une radio bolivienne, Radio Kawsachum Coca (RKC), propriété du syndicat des planteurs de coca auquel Evo Morales appartient, l'ancien président socialiste, qui a démissionné le 10 novembre, a répété qu'il estimait avoir été victime d'un "coup d'Etat".

Il a déclaré que cela avait été pour son gouvernement "une erreur colossale" de ne pas avoir "un plan B" face à l'opposition de droite. "Nous, les mouvements sociaux et le gouvernement, nous avons eu trop confiance", a-t-il dit.

"D'ici peu, si je rentre en Bolivie, nous devrons organiser des milices populaires armées, comme l'a fait le Venezuela", a déclaré Evo Morales.

Depuis qu'il est en exil, l'ancien président a manifesté son intention de rentrer en territoire bolivien lorsqu'aura lieu la campagne pour les élections fixées pour le 3 mai par le pouvoir intérimaire de La Paz.

Mais M. Morales risquerait dans ce cas d'être appréhendé, car le parquet bolivien a émis un mandat d'arrêt à son encontre, notamment pour "terrorisme".

De plus, ses déclarations de dimanche sur l'éventuelle création de milices pourraient aggraver son cas, selon Israel Alanoca, vice-ministre de la Coordination gouvernementale.

M. Alanoca fait partie du gouvernement intérimaire que dirige Jeanine Añez, une sénatrice de droite proclamée présidente par intérim de la Bolivie après la démission d'Evo Morales.

"Il y a déjà une procédure en cours contre Morales et un mandat d'arrêt pour les crimes de sédition, terrorisme et financement du terrorisme", et ses déclarations sur la possible création de milices "peuvent être des circonstances aggravantes", a déclaré ce responsable.

Au Venezuela, dirigé par le président socialiste Nicolas Maduro, environ 3,2 millions de civils appartiennent à la Milice.

Ce corps qui dépend de l'armée vénézuélienne a été créé par Hugo Chavez, président du Venezuela de 1999 à sa mort en 2013, allié d'Evo Morales et mentor de Nicolas Maduro.

Premier président indigène de Bolivie, Evo Morales a démissionné le 10 novembre après avoir été lâché par la police et par l'armée, sous la pression de manifestations de l'opposition qui jugeait entachée de fraude sa réélection le 20 octobre pour un quatrième mandat.

Il s'est réfugié dans un premier temps au Mexique puis en Argentine.

https://www.levif.be/actualite/international/morales-veut-creer-des-milices-armees-s-il-rentre-en-bolivie/article-news-1238277.html?cookie_check=1578936681


 

QUE SE PASSE-T-IL EN BOLIVIE? UN COUP D’ÉTAT RACISTE CONTRE LES PEUPLES INDIGÈNES

BOLIVIE : COUP D’ETAT RACISTE CONTRE LES PEUPLES INDIGENES

jeudi 2 janvier 2020
par  Giorgos Mitralias
popularité : 6%

 

Que se passe-t-il ces jours-ci en Bolivie ? Et s’il s’agit d’un coup d’état, que veulent et qui ciblent les putschistes ? La réponse la plus claire et la plus autorisée à toutes ces questions est donnée par la protagoniste du coup d’état, la « présidente par intérim » autoproclamée du pays Jeanine Anez quand elle twitte de la façon suivante ce qui semble être son désir le plus ardent : « Je rêve d’une Bolivie libérée des rites indigènes sataniques, la ville n’est pas pour les « Indiens », il vaudrait mieux qu’ils aillent sur l’Altiplano ou au Chaco ». C’est à dire à la très haute montagne ou à la savane quasi désertique…

Encore plus éloquents que les paroles sont pourtant les actes qui ont suivi. C’est ainsi qu’on a vu Mme Anez arriver au palais présidentiel pour prendre ses fonctions présidentielles en brandissant triomphalement ...une énorme Bible au-dessus de sa tête, tandis que le vrai cerveau du coup d’Etat, le raciste extrémiste de droite Luis Fernando Camacho et ses amis criaient “la Bolivie pour le Christ, Pachamama n’entrera plus jamais dans ce palais” !Tout un programme si on pense que Pachamama est la Mère-Nature de ces peuples indigènes que les putschistes assimilent à...l’Antéchrist. Et pour qu’il n’y ait pas le moindre doute sur l’appartenance et les intentions des putschistes, pendant que ceux-la officiaient au palais présidentiel, leurs partisans brûlaient au centre de La Paz le drapeau-symbole des 36 nations originaires de Bolivie, la Wiphala rectangulaire aux sept couleurs promue par les gouvernements de Evo Morales au rang de drapeau officiel de « l’État Multinational de Bolivie » ensemble avec son drapeau tricolore traditionnel. Le fait que tous ces « exploits » des putschistes font penser plutôt au Moyen-Âge et ne sont probablement pas compris par le lecteur européen, ne doit pas faire oublier qu’ils font partie intégrante du plus douloureux passé génocidaire de la grande majorité des habitants de Bolivie ! Et comme on voit se multiplier les témoignages sur les assassinats et les tortures de ceux qui résistent au coup, il n’est pas surprenant de voir et d’entendre les manifestants et surtout les manifestantes indigènes hurler que « aujourd’hui comme jadis, ils nous massacrent avec la Bible et l’épée » !... [1].

Ce “jadis” se réfère évidemment aux tristement célèbres Conquistadors espagnols qui ne se sont pas limités de “découvrir” et de convertir au christianisme un continent américain habité depuis des millénaires par des dizaines de millions d’indigènes aux cultures bien avancées, mais se sont employés à les exterminer dans ce qui reste jusqu’à aujourd’hui comme le plus grand génocide de l’histoire de l’humanité. [2] C’est exactement cette tradition raciste et génocidaire - qui s’est perpétuée sans interruption durant cinq siècles - que veulent ressusciter aujourd’hui les “démocrates” néolibéraux comme Mme Anez, M.Camacho et leurs pareils, qui ne peuvent se faire à l’idée que les indigènes descendants des Incas puissent être autre chose que leurs domestiques et esclaves.

En d’autres termes, ce coup d’Etat constitue l’énième maillon dans l’interminable chaîne des massacres et autres répressions et humiliations réservées depuis des siècles par les colonialistes européens aux nations indigènes de Bolivie, mais aussi de toutes les Amériques du sud et du nord ! C’est-à-dire, ce coup d’Etat ne vise pas en priorité Evo Morales et son régime, mais quelque chose de beaucoup plus grand, important et essentiel : La très grande majorité des nations indigènes et leur lutte séculaire pour défendre leurs droits et leurs libertés démocratiques et nationales. Évidemment, le fait que ces dirigeants des ramassis racistes qui tuent, lynchent et incendient les maisons de leurs adversaires politiques, soient aussi des entrepreneurs et des grands propriétaires terriens n’est pas une simple coïncidence. C’est le bien utile rappel du fait que ceux d’en haut ont toujours utilisé le racisme le plus brutal et violent comme arme pour terroriser et soumettre ceux d’en bas...

Voici donc pourquoi la réponse des Aymaras, des Quechuas et des autres peuples originaires a été et reste prompte, massive et terriblement combative. A l’heure où nous écrivons ces lignes, pour le quatrième jour de suite des colonnes interminables des indigènes descendent à de La Paz de la ville de El Alto (plus d’un million d’habitants), laquelle semble se pencher au dessus de la capitale du pays du haut de ses 4.000 mètres d’altitude. Avançant en courant, agitant leurs Wiphalas multicolores, et brandissant des bâtons, les manifestants et les manifestantes indigènes, auxquels sont venus s’ajouter aujourd’hui des milliers d’autres paysans et des mineurs des 20 provinces et de l’intérieur du pays, arrivent de partout et remplissent le centre de La Paz, les milices paysannes des Ponchos Rojos en tête. Mais, à l’opposé de Morales qui depuis le Mexique multiplie les appels en faveur du « dialogue » et de la « pacification du pays », ces manifestants persistent à demander « la tête du fasciste Camach » et la « renuncia » de Anez, tandis que tous ensemble répètent en chœur un mot d’ordre très éloquent : « Ahora si, guerra civil » (Maintenant oui, guerre civile) !

Il est impossible de prévoir quelle sera l’issue finale de ce terrible affrontement. Cependant, ce qui impressionne et est déjà une certitude c’est que les nations indigènes qui représentent la majorité de la population bolivienne, n’ont plus peur de leur oppresseur blanc, le regardent dans les yeux et se montrent décidées de tout faire pour faire échouer son coup d’Etat. Et c’est précisément parce que leur réaction est tant massive, tant unitaire, tant combative et tant décidée que les jours passent sans que la balance penche en faveur des putschistes racistes et de leurs protecteurs nord-américains, qui semblent perdre progressivement l’initiative qu’ils ont eu initialement. A l’heure où le Chili voisin est secoué par une révolte populaire sans précédent contre les politiques néolibérales inaugurées par la dictature sanglante de Pinochet et appliquées sans relâche depuis lors, la révolte des peuples de Bolivie vient compléter le tableau d’une Amérique latine qui ressemble à un volcan prêt à exploser. Et ce qui est sûr c’est que jamais autant qu’aujourd’hui n’a été aussi patente l’actualité de la phrase historique de celui qui reste la principale référence des combats des indigènes boliviens, le dirigeant héroïque de la révolte démocratique et plébéienne de 1780 Tupac Katari lequel, peu avant d’être démembré par les tyrans espagnols, lançait cet avertissement prémonitoire : “Je reviendrai et je serai des millions” !…

[1] On peut suivre en direct les manifestations et les autres développements importants en Bolivie grâce a la chaine vénézuélienne TELESUR. Pour ça il suffit soit de capter Telesur qui émet à partir du satellite Astra, soit de cliquer sur son site : https://www.telesurtv.net [2] La persistance des épigones des génocidaires à garder vivant le souvenir du génocide et aussi la terreur qui l’accompagne, est illustrée par l’histoire suivante : Il y a un an et peu après avoir pris ses fonctions de président du Mexique, Andres Obrador a demandé officiellement à l’État espagnol qu’il présente ses excuses pour les crimes commis par les conquistadors espagnols contre les peuples d’Amérique Latine. A l’exception de Podemos, la réponse unanime de tous les partis politiques espagnols a été non seulement de rejeter la demande du président Mexicain mais de le traiter aussi de... provocateur. Cette réaction était pourtant tout à fait prévisible étant donné que l’État espagnol persiste à... honorer chaque année ses ancêtres génocidaires en faisant parader son armée devant le roi et les chefs de partis, le jour de la fête nationale de l’Hispanidad. Il n’est pas surprenant que cette fête nationale à l’honneur des génocidaires d’Amérique latine a été inventée et inaugurée en 1958 par le dictateur fasciste Franco...

Giorgos Mitralias est journaliste et co-fondateur Comité grec contre la dette, membre du réseau international CADTM. Article paru sur le site de la CADTM http://www.cadtm.org


 

APRES LE COUP D’ÉTAT FASCISTE, DE NOUVELLES ELECTIONS EN BOLIVIE LE 3 MAI

Après le coup d'État, de nouvelles élections en Bolivie le 3 mai
 
La Paz, 4 janvier (Prensa Latina) Les nouvelles autorités électorales, nommées par le gouvernement de facto au pouvoir aujourd'hui en Bolivie, ont annoncé que les prochaines élections présidentielles auront lieu le 3 mai.

Près de deux mois après le coup d'État contre le président constitutionnel Evo Morales, le Tribunal suprême électoral (TSE) a déclaré que les prochaines élections se dérouleront " avec un registre électoral sain " et qu'en cas de second tour, la date sera postérieure au 15 juin.

Selon le TSE, le " toilettage " comprend, entre autres, l'enregistrement de tous les jeunes qui atteignent l'âge de 18 ans le jour des élections, la mise à jour de leur adresse personnelle et la purge des personnes décédées.

Le président du TSE, Salvador Romero, a confirmé hier soir lors d'une conférence de presse que "oui, le dimanche 3 mai, les citoyens iront voter pour élire les autorités de la présidence et de l'assemblée législative".

Jusqu'à présent, Luis Fermando Camacho (Santa Cruz) et Marco Pumari (Potosi) ont ratifié leurs candidatures, étant identifiés comme les visages visibles du coup d'Etat ; ainsi que Carlos Mesa et Gustavo Pedraza (de l'Alliance des Communautés Citoyennes).

En outre, le pasteur d'origine sud-coréenne Chi Hyung Chun et le gouverneur de La Paz, Felix Patzi, participeront à la compétition électorale.

Les candidats du parti Mouvement vers le socialisme (MAS) d'Evo seront annoncés le 19 janvier. Cette force politique, même sans présenter son binôme, progresse dans les sondages d'intentions de vote.

En Argentine, Gustavo Ferreyra, l'un des conseillers juridiques de Morales, a averti que " la Bolivie n'est pas un État constitutionnel (...) C'est un État de pure force brute ".

L'avocat constitutionnaliste a souligné que le gouvernement de la présidente autoproclamée Jeanine Áñez est " le gouvernement de l'irrationalité ", ce qui se manifeste par le fait qu'à ce stade, " l'Assemblée bolivienne n'a pas encore accepté ou rejeté la démission d'Evo Morales ".

En conséquence, il précise que le dirigeant bolivien, réfugié dans ce pays, est, du point de vue constitutionnel, le président de l'État plurinational.

Le 22 janvier, " le mandat du Président Evo Morales et celui des membres de l'Assemblée prennent fin. A partir de ce moment, la Bolivie entrera dans une zone de vide absolu qui n'est pas résolue par la Constitution ", a-t-il dit.

En ce sens, " toute demande de prolongation du mandat du gouvernement de facto suivra la même ligne d'exercice brutal du pouvoir que celle que nous évoquons ".

Pour éviter de nouvelles irrégularités, " il devrait assumer l'autorité constitutionnelle correspondante et convoquer immédiatement des élections ", a déclaré le professeur de droit constitutionnel de l'UBA, cité par le journal Página 12.

mv/dfm

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=331762&SEO=tras-golpe-de-estado-nuevas-elecciones-en-bolivia-el-3-de-mayo


 

BOLIVIE : LA FSM DÉNONCE LE DÉCRET DE LA PUTSCHISTE J. ANEZ QUI ACCORDE L'IMPUNITÉ A LA POLICE ET A L’ARMEE POUR RÉPRIMER LE PEUPLE

Bolivie : La FSM dénonce le décret de la présidente putschiste qui accorde l'impunité à la police et aux forces armées pour réprimer le peuple.
19 nov. 2019
La Fédération syndicale mondiale (FSM), seule centrale syndicale internationale de ce type réunissant 97 millions de travailleurs dans 130 pays des cinq continents, dénonce de la manière la plus catégorique le décret fasciste pris samedi dernier par J. Áñez, "présidente" autoproclamée et pantin de l'impérialisme en Bolivie.

Ce décret qui exonère les Forces armées (FFAA) et la police de toute responsabilité pénale dans la répression contre les manifestants protestant contre le coup d'Etat impérialiste, est le véritable visage de la "démocratie" que les impérialistes, les Etats-Unis et l'OEA veulent promouvoir en Amérique latine et dans le monde.

Une fois de plus, il est clair que l'Etat bourgeois n'hésitera pas un instant à massacrer son propre peuple, la classe ouvrière et la paysannerie pour assurer sa stabilité politique et économique, comme en témoignent déjà les dizaines de morts et de blessés en Bolivie.

C'est pourquoi la FSM est solidaire des travailleurs boliviens, des paysans, des peuples indigènes et des femmes qui luttent pour leur droit à déterminer librement leur présent et leur avenir contre les putschistes et les ingérences impérialistes.

La FSM, en tant qu'alliée permanente et fixe de tous les peuples et travailleurs du monde qui luttent contre l'exploitation capitaliste, appelle le peuple bolivien à ne pas s'incliner, à poursuivre sa lutte pour annuler les plans de l'impérialisme.

Le Secrétariat de la FSM

 

source :  http://www.wftucentral.org/bolivia-fsm-denuncia-decreto-de-la-presidenta-golpista-que-otorga-impunidad-a-la-policia-y-ffaa-para-reprimir-al-pueblo/?lang=es

 

BOLIVIE : UN PEUPLE DÉSARME SERA TOUJOURS VAINCU

Un peuple désarmé sera toujours vaincu

par9commentaires

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La République espagnole croyait à la démocratie parlementaire, et Franco a instauré sa dictature. Salvador Allende croyait à la démocratie parlementaire, et on a eu Pinochet. Evo Morales croyait à la démocratie parlementaire, et un coup d’État l’a chassé du pouvoir. Illustrations parmi tant d’autres d’une loi de l’histoire : face à des loups, ne jamais faire l’agneau. Comme les expériences précédentes, celle de Morales n’était pas sans défauts, mais elle était prometteuse. Aucun gouvernement latino-américain, dans la période récente, n’avait obtenu de tels résultats : forte croissance, redistribution des richesses, recul spectaculaire de la pauvreté. La Bolivie est le pays d’Amérique latine qui a la plus faible proportion d’illettrés après Cuba et le Vénézuéla. Or ces avancées sociales, fondées sur la nationalisation des compagnies gazières, sont précisément ce qui a scellé le sort d’Evo Morales. Un président indigène qui travaille pour les humbles, voilà le scandale auquel il fallait mettre un terme. Assoiffée de vengeance, la bourgeoisie bolivienne a réussi à interrompre une expérience progressiste soutenue par les couches populaires.

Ce triomphe provisoire de la réaction suscite évidemment des questions redoutables. Comment le gouvernement légal de ce pays a-t-il pu subir, en toute impunité, l’incendie des maisons de ses propres ministres ? Comment le président élu de cet Etat souverain a-t-il dû quitter le pays, visiblement sous la menace ? Malheureusement, la réponse saute aux yeux : cette humiliation du pouvoir légitime par les bandes factieuses n’a été possible que parce qu’il était désarmé. Les chefs de la police et de l’armée boliviennes, dûment formés à « l’Ecole des Amériques », ont trahi le président socialiste. Ils ont cautionné le coup d’État perpétré par la sénatrice d’un petit parti d’extrême droite qui s’est auto-proclamée présidente, brandissant une Bible de dix kilos, devant une assemblée sans quorum ! Le président légitime Evo Morales a préféré l’exil à l’effusion de sang, et ce choix est respectable. Mais il ne dispense pas d’une réflexion sur les conditions de l’exercice du pouvoir lorsqu’on entend changer la société.

Le contraste avec le Vénézuéla est frappant. Tenté à Caracas, le même scénario a échoué lamentablement. Malgré la crise économique qui frappe le pays, l’armée vénézuélienne a résisté aux menaces et aux tentatives de corruption inouïes en provenance de Washington. Cette fidélité de l’appareil militaire à la République bolivarienne est le mur qu’elle dresse contre les menées impérialistes. Mais elle n’est pas le fruit du hasard : militaire chevronné, Chavez a tout fait pour rallier l’armée, et Maduro a retenu la leçon. Le patriotisme anti-impérialiste est le ciment idéologique de la révolution bolivarienne. Appuyée par une milice populaire d’un million de membres, cette force armée éduquée aux valeurs progressistes protège la République. C’est pourquoi la bourgeoisie inféodée à Washington a tenté d’assassiner Maduro, après avoir voulu le renverser lors d’une tentative de putsch grand-guignolesque.

Pour parvenir à ses fins en politique, disait Machiavel, il faut être à la fois « lion et renard », faire usage de la force et de la ruse en fonction des circonstances. Mais pour faire usage de la force, encore faut-il en avoir. Aussi positive soit-elle pour la majorité de la population, une politique progressiste suscite toujours la haine recuite des possédants. Cette haine de classe, véritable passion triste des privilégiés cramponnés à leur prébendes, ne tarira jamais. Il faut le savoir, et se donner les moyens de l’empêcher de nuire. Dans les conditions effectives du combat politique, ce qui détermine l’issue finale n’est pas la pureté des intentions, mais le rapport de forces. Face à la coalition de la bourgeoisie locale et de l’impérialisme, les progressistes n’ont pas le choix des armes : il faut qu’ils les prennent, l’idéal étant évidemment de ne pas avoir à s’en servir, en comptant sur la faible propension de l’adversaire au suicide héroïque. Pour exercer cet effet dissuasif, il faut avoir des milliers de volontaires lourdement armés et prêts à défendre la révolution au péril de leur vie.

C’est sans doute un effet collatéral de la passion de la gauche contemporaine pour les élections, mais il semble qu’on ait oublié la formule de Mao : « le pouvoir est au bout du fusil ». La naïveté devant la cruauté du monde mène rarement au succès, et le désarmement unilatéral est une forme d’immolation volontaire. On a sa conscience pour soi puisqu’on rejette la violence, mais cette noble attitude a pour inconvénient de réduire considérablement son espérance de vie. Si l’on veut inscrire son action dans les faits, et rester en vie pour y parvenir, il vaut mieux renoncer à la « vision morale du monde », comme disait Hegel, et regarder la réalité en face. Le pacifisme dissuade rarement la bête féroce, et il n’y a pas de bête plus féroce que cette bête humaine qu’est la classe dominante ébranlée dans son assise matérielle, minée par la trouille de perdre ses avantages, et prête à tout ensevelir pour échapper au tribunal de l’histoire.

Sans armes, le peuple sera toujours vaincu, et ce n’est pas un hasard si les seules expériences révolutionnaires ayant abouti à une transformation effective de la société ont doublé l’outil politique d’un outil militaire. On peut toujours discuter de la nature et des limites de cette transformation. Mais si la Révolution française a mobilisé les soldats de l’An II, Si Toussaint Louverture, qui a conduit la première insurrection victorieuse d’esclaves noirs aux colonies, était d’abord un général de la Révolution, si la Révolution russe a créé l’Armée rouge, qui a vaincu les Blancs soutenus par quatorze nations impérialistes, puis les hordes hitlériennes à l’issue d’un combat titanesque, si la Révolution chinoise doit son succès en 1949 aux victoires militaires de Zhu De autant qu’aux idées  de Mao, si la République socialiste du Vietnam a fini par vaincre l’appareil militaire des Etats-Unis, si le socialisme cubain doit sa survie à la victoire inaugurale contre l’impérialisme remportée en 1961 à la Baie des Cochons, c’est qu’il y a une constante vérifiée par l’expérience historique : des armes, oui, ou la défaite.

Si seulement l’on pouvait s’en passer, bien sûr, on le ferait. Mais le camp adverse laisse-t-il le choix ? Ceux qui à Washington sabotent l’économie des pays en développement qui cherchent à s’émanciper de la tutelle occidentale, leur infligent des embargos meurtriers, financent des bandes factieuses, manipulent des opposants fantoches, importent le chaos et la terreur, ces bêtes féroces laissent-elles le choix à leurs victimes ? Si Cuba socialiste ne s’était pas murée dans la défense intransigeante des acquis de la révolution, si Castro n’avait pas tué dans l’œuf toute velléité d’opposition manipulée par la CIA, le peuple cubain aurait-il aujourd’hui le meilleur système de santé et le meilleur système éducatif d’Amérique latine ? En réalité, la voie électorale choisie par les partis progressistes est honorable, mais elle se heurte aux contradictions de la démocratie formelle. Il est naïf de  croire que l’on va transformer la société en obtenant une majorité parlementaire. Car dans les conditions objectives qui sont celles d’une société capitaliste, la partie n’est pas loyale.

On sait bien que la bourgeoisie contrôle l’économie et a la main sur les médias, mais on pense qu’on va convaincre le peuple de se rallier au socialisme. On mise alors sur le dévouement des militants pour contre-balancer l’influence des riches qui possèdent les moyens d’information et corrompent des pans entiers de la société pour asseoir leur domination. Mais peut-on citer un seul endroit où ce scénario idyllique s’est jamais réalisé ? Cette noble démarche relève d’une croyance naïve à l’objectivité du jeu démocratique en pays capitaliste. Cette fable est à la politique ce que le roman à l’eau de rose est à la littérature. Car pour ébranler le pouvoir de la classe dominante, il faut d’abord accepter d’être minoritaire, puis élargir sa base sociale en nouant des alliances, enfin frapper le fer tant qu’il est chaud. La compétition électorale est l’un des instruments de la conquête du pouvoir, mais il n’est pas le seul. Et l’armement des classes populaires, pour un mouvement réellement progressiste, n’est pas une option parmi d’autres, c’est une condition de survie.

La constitution de cette force armée populaire ne servirait à rien, toutefois, si l’on ne s’attaquait pas d’emblée aux sources de l’aliénation : les médias de masse. Apparemment, la plupart des médias boliviens appartiennent encore à la bourgeoisie-colon. Autant jouer aux cartes en acceptant de confier tous les atouts à la partie adverse ! Or poser la question de la propriété des moyens d’information, c’est aussi poser la question de la propriété des moyens de production, les médias n’étant en réalité que les moyens de production de l’information. Pour inverser le rapport de forces, et assurer le succès de la transformation sociale, on ne peut donc éviter d’arracher les moyens de production, y compris les moyens de production de l’information, des mains de la classe dominante. Faute d’atteindre ce point de bascule, l’échec est assuré. « L’État, disait Gramsci, c’est l’hégémonie cuirassée de coercition », c’est-à-dire l’idéologie dominante appuyée sur la force militaire, et réciproquement. C’est tout aussi vrai d’un Etat populaire, dont la conquête par les forces progressistes vise à transformer la société au profit des humbles.

 

BOLIVIERÉVOLUTIONNAIRES

https://oumma.com/un-peuple-desarme-sera-toujours-vaincu/


 

L'URUGUAY NE RECONNAIT PAS ANEZ COMME PRÉSIDENTE ET CONDAMNE LE COUP D’ÉTAT CONTRE MORALES

L'Uruguay ne reconnaît pas Añez comme Présidente et condamne le coup d'Etat contre Morales
nov 14, 2019 - 07:31:18:18 | Posté par : Daniel Escobar | 0
Photo : Archive
YVKE Worldwide/ EFE
Le gouvernement de la République orientale de l'Uruguay s'est montré catégorique en ne reconnaissant pas l'autoproclamation illégale de Jeanine Añez comme "présidente intérimaire" de la Bolivie, eta condamné le coup d'Etat contre le président exilé Evo Morales.

Le ministre uruguayen des Affaires étrangères Rodolfo Nin Novoa a déclaré mercredi à l'EFE que " l'Uruguay ne reconnaît que les présidents issus d'élections.

Il a appelé les Boliviens à mettre fin à la violence et à réorienter le processus de dialogue conformément à la constitution et aux lois du pays andin.

Le 11 novembre, l'Uruguay a publié une déclaration préoccupée par la démission forcée du dirigeant autochtone Evo Morales face à "l'effondrement de l'État de droit", selon le document.

Morales a condamné mercredi le soutien du président américain Donald Trump au gouvernement de facto imposé en Bolivie, face au coup d'Etat consommé contre lui.

"Le coup d'Etat est une conspiration politique et économique venant des Etats-Unis ", a dénoncé le dirigeant.

source :  http://www.radiomundial.com.ve/article/uruguay-no-reconoce-autoproclamada-a%C3%B1ez-y-condena-golpe-de-estado-contra-morales


 

BOLIVIE : LA RUSSIE RECONNAIT DE FACTO JEANINE ANEZ EN TANT QUE PRÉSIDENTE PAR INTERIM DU PAYS

La Russie reconnaît de facto Jeanine Añez en tant que présidente par intérim de la Bolivie

Par Le Figaro avec AFP

La Russie a reconnu de facto jeudi Jeanine Añez en tant que présidente par intérim de la Bolivie, après la démission d'Evo Morales ayant suivi des semaines de manifestations, tout en continuant de dénoncer un «coup d'Etat» dans ce pays.

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«Nous avons pris note de l'annonce selon laquelle la deuxième vice-présidente du Sénat, Mme Añez, avait pris les fonctions de présidente par intérim» en Bolivie, a déclaré, au cours d'un point de presse, la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova. «Il est clair que c'est elle (Jeanine Añez, ndlr) qui sera considérée comme la dirigeante de la Bolivie jusqu'à ce que soit élu un nouveau président», a pour sa part déclaré un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, cité par l'agence de presse publique russe RIA Novosti.

Selon Maria Zakharova, ces déclarations de Moscou ne changent cependant «rien» à la position officielle des autorités russes sur la situation en Bolivie, qualifiée dès le début par la Russie de «coup d'Etat». «Il ne s'agit pas de reconnaître ce qui s'est passé en Bolivie en tant que processus légitime», a-t-elle souligné. «Nous condamnons par principe tout recours» à des violences pour «régler» des questions politiques, a renchéri Mme Zakharova.

Situation tendue

La situation en Bolivie «reste tendue et il y a un risque de nouvelles complications», selon la porte-parole. «La Bolivie a besoin de calme, d'un dialogue pacifique, il est important de rétablir le fonctionnement des institutions publiques dans le champ constitutionnel», a ajouté Maria Zakharova, appelant «tous les membres de la communauté internationale» à faire preuve d'une «approche responsable» envers cette situation. Elle a par ailleurs recommandé aux citoyens russes de reporter leurs voyages en Bolivie jusqu'à une «baisse des tensions».

Quasiment inconnue jusqu'ici, Jeanine Añez, une sénatrice de droite et avocate âgée de 52 ans, s'est proclamée à la tête de la Bolivie mardi malgré l'absence de quorum au Parlement, arguant de «la nécessité de créer un climat de paix sociale» dans ce pays secoué par une grave crise politique depuis l'élection présidentielle fin octobre. Elle a promis une nouvelle élection présidentielle «au plus vite», avant le 22 janvier 2020. Evo Morales, qui a démissionné dimanche et s'est ensuite exilé au Mexique, a qualifié cette proclamation de «coup d'Etat».

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https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-russie-reconnait-de-facto-jeanine-anez-en-tant-que-presidente-par-interim-de-la-bolivie-20191114


 

BOLIVIE : EVO MORALES DÉNONCE L’AUTOPROCLAMATION DE LA SÉNATRICE DE L’OPPOSITION JEANINE ANEZ CHAVEZ COMME PRÉSIDENTE PAR INTERIM DU PAYS

Evo Morales dénonce l'autoproclamation de la présidente de la Bolivie
 
La Paz, le 12 novembre (Prensa Latina) Le président sortant de Bolivie, Evo Morales, a dénoncé aujourd'hui l'acte d'autoproclamation de la sénatrice de l'opposition Jeanine Añez Chávez comme présidente intérimaire du pays.

Je dénonce devant la communauté internationale que l'autoproclamation d'une sénatrice comme présidente viole la CPE (Constitution politique de l'État) de Bolivie et les normes internes de l'Assemblée législative", a écrit le dirigeant autochtone du réseau social Twitter.

Il est consommé sur le sang des frères tués par la police et les forces militaires utilisées pour le coup d'Etat, a souligné Morales dans son compte @evoespueblo, du Mexique, où il est arrivé ce mardi en condition d'asile politique.

Il y a quelques minutes, lors d'une session extraordinaire qui n'a pas compté le quorum requis par la Chambre haute, étant donné l'absence des législateurs du Mouvement vers le socialisme (MAS), Chávez s'est déclarée présidente intérimaire de la Bolivie, dans le contexte du coup d'État contre Evo Morales.

Au milieu des menaces, les élus du MAS ont exigé des garanties d'assistance sur place, afin de " travailler à une solution constitutionnelle ".

Malgré les irrégularités du processus et l'absence du quorum nécessaire, la droite a fait une telle démarche prétendument "au nom de la pacification du pays".

Mme Chavez a indiqué qu'elle s'appuyait sur l'article 170 de la Constitution, compte tenu de la démission des responsables de la succession constitutionnelle

Elle a également dit qu'il voulait déclencher des élections le plus tôt possible, sans avancer l'heure ou les dates.

Plus tard, il s'est rendu avec tous les législateurs de l'opposition au vieux Palacio Quemado, où, la Bible en main, il a appelé à l'unité.

Dans un bref message, Elle a remercié la police et les forces armées pour leur accompagnement, deux organes clés dans la réalisation du coup d'Etat de dimanche contre Morales.

A ses côtés, le plus grand représentant du Comité Pro Santa Cruz, protagoniste du coup d'Etat, Luis Fernando Camacho, a annoncé qu'à minuit aujourd'hui, la grève illimitée sera levée.

Les secteurs sociaux venant de la ville d'El Alto et d'autres quartiers de La Paz protestaient à quelques pâtés de maisons de là, contestant que le Wiphala (drapeau indigène) ait été aggravé, et rejetant l'autoproclamation, et étaient contenus par les gaz lacrymogènes lancés par les militaires.

ifb/znc

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=320445&SEO=evo-morales-denuncia-autoproclamacion-de-presidenta-de-bolivia