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LA CHINE TESTE AVEC SUCCES UN ESSAIM DE DRONES MIGNATURES

Drones chinois

Un essaim de drones militaires testé avec succès en Chine (vidéo)

© AP Photo/ Andy Wong/Pool/File

INTERNATIONAL

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Des ingénieurs chinois ont procédé aux essais d’un ensemble de mini-drones. Au cours de ces exercices, les engins ont donné pleine satisfaction à leurs concepteurs.

Des ingénieurs de l'Université nationale de technologie de défense de la République Populaire de Chine ont organisé le vol coordonné d'une dizaine de petits drones.

 

 

 

Wing Loong II

© AFP 2018 KARIM SAHIB

La Chine a testé un nouveau drone de combat

Les appareils ont effectué un décollage rapide d'une piste en béton puis se sont regroupés pour réaliser conjointement un certain nombre de manœuvres. Ensemble, ils ont atteint la zone où ils devaient, sous différents régimes, patrouiller et collecter des renseignements.

 

La Chine n'est pas le seul pays à vouloir développer les vols d'essaims de drones miniatures. Des programmes similaires sont en cours aux États-Unis. La Russie travaille actuellement à la conception d'un système de guerre électronique capable d'intercepter les transmissions de messages de commande vers des groupes de drones pour les désorienter.

https://fr.sputniknews.com/international/201801211034837472-essaim-drones-chine/

 

LA CHINE DESAPPROUVE LA NOUVELLE STRATEGIE DE SECURITE NATIONALE DES USA

La Chine critique la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis

Sun Jan 21, 2018 5:18PM

Ministère chinois de la Défense à Pékin. (Photo d'archives)

Ministère chinois de la Défense à Pékin. (Photo d'archives)

Commentant la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, le ministère chinois de la Défense a appelé Washington à renoncer à la mentalité de la guerre froide en faveur du développement de la coopération.

Le ministère chinois de la Défense a publié ce dimanche une déclaration exposant sa position sur la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, qui considèrent comme menace principale les ambitions de la Russie et de la Chine sur le plan militaire.

La Chine appelle les États-Unis à renoncer à la mentalité de la guerre froide et à apprécier objectivement le développement de l’armée chinoise. La Défense chinoise souligne que le pays s’en tient à une politique militaire défensive et ne menace la sécurité d’aucun autre pays.

Le porte-parole de l’ambassade de Chine aux États-Unis a déclaré que Pékin avait connaissance de la nouvelle stratégie de sécurité nationale (NSS) américaine et a espéré que Washington apprécierait objectivement les tendances mondiales et le développement des relations avec la Chine.

« La paix et le progrès dans le monde sont les priorités de l’humanité. Si un pays insiste sur l’idée d’une guerre froide, il est évident que son regard sur le monde est agressif et polarisé sur la concurrence », a-t-il indiqué.

« La Chine œuvre pour la paix mondiale, elle est partenaire du développement et de l’ordre mondial. Nous optons pour une stratégie ouverte et un partenariat gagnant-gagnant. Nous poursuivons activement le développement de partenariats et non l’exacerbation de la concurrence. Nous nous sommes efforcés de parvenir à un consensus sur la gestion globale, la coopération constructive et l’établissement de nouvelles relations internationales », a-t-il ajouté.

Vendredi, le président Donald Trump a annoncé une nouvelle stratégie de sécurité nationale aux États-Unis. Son langage est plutôt conflictuel, appelant à la rivalité et à une confrontation potentielle avec la Russie et la Chine. La NSS identifie ces deux nations comme des « puissances révisionnistes » qui représentent des menaces économiques et politiques pour l’Amérique.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/21/549702/La-Chine-critique-la-nouvelle-stratgie-de-scurit-nationale-des-tatsUnis


 

LE COMITE CENTRAL DU PCC PROPOSE D'INSCRIRE LA PENSEE DE XI JINPING DANS LA CONSTITUTION

 

Le Comité central du PCC propose d'inscrire la pensée de Xi Jinping dans la Constitution

    French.xinhuanet.com | Publié le 2018-01-19 à 21:37
 


(Xinhua/Li Xueren)

BEIJING, 19 janvier (Xinhua) -- Le Comité central du Parti communiste chinois (PCC) a proposé vendredi d'inscrire la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère dans la Constitution.

Les grands principes, réalisations théoriques et politiques adoptés lors du 19e Congrès national du PCC doivent être intégrés dans la révision à venir de la Constitution, selon un communiqué publié à l'issue de la deuxième session plénière du 19e Comité central du PCC, qui s'est tenue jeudi et vendredi à Beijing.

Une proposition du Comité central du PCC sur la révision de la Constitution a été adoptée lors de la session.

Les nouvelles réalisations, les expériences et les exigences du développement du Parti et de la nation doivent être intégrées dans la révision de la Constitution, note le communiqué.

"Nous devons avancer avec le temps et améliorer la Constitution tout en gardant sa consistance, sa stabilité et son autorité", indique le communiqué.

Le Comité central du PCC a appelé à "lever haut le drapeau du socialisme à la chinoise et mettre pleinement en oeuvre l'esprit du 19e Congrès national du PCC" dans la révision de la Constitution.

La procédure de révision doit être guidée par le marxisme-léninisme, la pensée de Mao Zedong, la théorie de Deng Xiaoping, la pensée importante de la "Triple Représentation", le concept de développement scientifique et la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère, selon le communiqué.

Lire aussi:

La direction du PCC met l'accent sur la réforme du système national de supervision

La direction du PCC soulignée dans la révision proposée de la Constitution

Le PCC s'en tient à la voie de développement pacifique, selon un communiqué

Le PCC met l'accent sur la Constitution dans la gouvernance de l'Etat

Communiqué du PCC : aucun acte anti-constitutionnel ne sera toléré

La révision de la Constitution est nécessaire dans la nouvelle ère

 

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http://french.xinhuanet.com/2018-01/19/c_136909039.htm


 

COREES : LA CHINE ENCOURAGE LA RPDC ET LA RC A OEUVRER POUR LA CONFIANCE ET LE CONSENSUS VIA LE DIALOGUE

 

La Chine encourage la RPDC et la RC à oeuvrer pour la confiance et le consensus via le dialogue

    French.xinhuanet.com | Publié le 2018-01-18 à 20:17
 

BEIJING, 18 janvier (Xinhua) -- La Chine soutient la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et la République de Corée (RC) dans la promotion de la confiance, l'émergence d'un consensus et la recherche de solutions via le dialogue, a annoncé jeudi Lu Kang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Selon des médias, la RPDC et la RC ont convenu mercredi de laisser leurs athlètes défiler ensemble sous le drapeau unifié de la péninsule coréenne lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang, le mois prochain.

Cet accord a été atteint lors de pourparlers entre les deux pays au niveau de vice-ministres qui ont été organisés mercredi dans la Maison de la paix, à Panmunjom, un village en RC situé à la frontière fortement gardée entre les deux pays.

Parallèlement, la ministre des Affaires étrangères de la RC, Kang Kyung-wha, a déclaré que son pays ferait avancer le dialogue pour la résolution pacifique de la question nucléaire sur la péninsule coréenne.

M. Lu a annoncé que les deux pays sur la péninsule coréenne étaient parvenus à un consensus important sur la coopération aux Jeux olympiques de Pyeongchang et l'amélioration de leurs relations, reflétant les efforts constructifs visant à améliorer la situation sur la péninsule.

"Nous espérons que la RPDC et la RC maintiendront l'élan positif de leurs interactions et trouveront leur plus grand facteur commun, afin de parvenir à la dénucléarisation et à une paix permanente sur la péninsule coréenne", a-t-il expliqué.

L'ensemble des parties concernées par la question de la péninsule coréenne doivent chérir la situation actuelle, et la communauté internationale doit saisir cette opportunité pour promouvoir activement la paix au lieu de semer le trouble et déployer des efforts concrets dans le but de résoudre cette question.

http://french.xinhuanet.com/2018-01/18/c_136905960.htm


 

LA CHINE SE PORTE BIEN. ELLE ENREGISTRE UNE CROISSANCE ECONOMIQUE DE 6,9% EN 2017

 

La Chine enregistre une croissance économique de 6,9% en 2017

  French.xinhuanet.com | Publié le 2018-01-18 à 18:37
 


(Xinhua/Yu Fangping)

BEIJING, 18 janvier (Xinhua) -- L'économie chinoise a connu une croissance de 6,9% sur un an en 2017, bien au-dessus de l'objectif officiel d'environ 6,5%, a-t-on appris jeudi du Bureau d'Etat des statistiques (BES).

Ce chiffre est en hausse par rapport au taux de 6,7% enregistré en 2016, marquant la première accélération du rythme de croissance annuelle depuis 2010.

La croissance au quatrième trimestre s'est établie à 6,8%, maintenant un niveau identique à celle du troisième trimestre, selon les données du BES.

Le produit intérieur brut (PIB) a atteint 82.710 milliards de yuans (environ 12.840 milliards de dollars) en 2017, et le secteur des services a représenté plus de la moitié du total.

La consommation s'est avérée le principal moteur de la croissance, contribuant à hauteur de 58,8% à la hausse du PIB l'année dernière.

Les données montrent également que la production industrielle du pays a progressé de 6,6% sur un an en 2017, contre 6% en 2016.

Les investissements en capital fixe de la Chine ont augmenté de 7,2% en glissement annuel, en baisse de 0,9 point de pourcentage sur un an.

Les ventes au détail des biens de consommation de la Chine ont progressé de 10,2% en base annuelle, en baisse de 0,2 point de pourcentage par rapport à 2016.

 

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http://french.xinhuanet.com/2018-01/18/c_136905790.htm


 

 

LA CHINE DENONCE LA REUNION SANS LEGITIMITE NI REPRESENTATIVITE ORGANISEE PAR LES USA ET LEURS ALLIES SUR LA COREE DU NORD

Corée du Nord: Pékin dénonce la réunion d’alliés des Etats-Unis

La Chine a fustigé mardi la réunion «sans légitimité ni représentativité» organisée entre les Etats-Unis et leurs alliés sur la Corée du Nord, qui intervient en plein réchauffement intercoréen.

Corée du Nord: Pékin dénonce la réunion d'alliés des Etats-Unis

Cette réunion, qui s'ouvre mardi à Vancouver au Canada, rassemble diplomates et responsables militaires d'une vingtaine de pays. Elle se penche sur l'application des sanctions contre le programme nucléaire de Pyongyang, et leur possible durcissement.

La Chine et la Russie, membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et des «pourparlers à Six» (avec également les deux Corées, les Etats-Unis et le Japon), interrompus depuis 2008, ne participent pas à cette rencontre.

«Cette réunion n'a ni légitimité ni représentativité», a martelé mardi Lu Kang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Il a déploré l'organisation de cette rencontre «à l'heure même où la communauté internationale est en train de chercher une méthode appropriée et une solution pacifique au problème nucléaire de la péninsule coréenne».

La réunion intervient en pleine détente ces derniers jours sur la péninsule: des représentants de Pyongyang et de Séoul se sont rencontrés pour la première fois en deux ans, et le Nord a accepté d'envoyer une délégation d'athlètes aux JO d'hiver, organisés en février au Sud.

Pour Pékin, principal soutien économique et diplomatique de Pyongyang, les sanctions contre la Corée du Nord ne peuvent en outre être discutées et votées que dans le cadre de l'ONU.

De son côté, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait vertement critiqué lundi la réunion de Vancouver, estimant que «les Américains et leurs alliés» veulent «imposer leurs vues en se basant exclusivement sur le diktat et l'ultimatum» et sans «reconnaître la réalité d'un monde multipolaire».

Le président chinois Xi Jinping a rappelé mardi au téléphone à son homologue américain Donald Trump que la situation sur la péninsule connaissait actuellement «des évolutions positives», selon l'agence Chine nouvelle.

«Toutes les parties doivent unir leurs efforts afin de faire perdurer l'actuelle détente, qui n'a pas été obtenue facilement, et créer les conditions nécessaires à la reprise des pourparlers de paix», a déclaré Xi Jinping, cité par l'agence de presse officielle.

Source: agences et rédaction

16-01-2018 | 14:19

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=25864&cid=341#.Wl5g8ajiZPY


 

OSCAR RENE VARGAS : LES NOUVELLES "ROUTES DE LA SOIE" CHINOISES, LE PANAMA ET L'AMERIQUE LATINE

Les nouvelles « routes de la soie » chinoises, le Panama et l’Amérique latine

Par Oscar René Vargas

Mondialisation.ca, 14 janvier 2018

A l'Encontre 26 novembre 2017

Région : 

Photo : L’accord Panama-Chine, signé en juin 2017

Un accord Panama-Chine a été signé en juin 2017 dans le cadre du gigantesque projet « une Ceinture, une Route » devant tisser un réseau planétaire d’Est en Ouest.

Actuellement la Chine dispose du produit intérieur brut (PIB) le plus élevé à l’échelle mondiale – calculé en parité de pouvoir d’achat – selon le classement World Factbook de la Central Intelligence Agency (CIA). Il est prévu que, en termes de PIB nominal, la Chine dépassera, aux alentours de 2020, à la fois l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis, respectivement premier et deuxième. La Chine possède aujourd’hui les réserves de change les plus importantes, avec 3100 milliards de dollars, contre 775 milliards pour l’Union Européenne (quatre fois moins) et 117,3 pour les Etats-Unis (26 fois moins).

Le président chinois Xi Jinping s’est engagé à « reconstruire » la Route de la soie en tant que corridor économique entre l’Est et l’Ouest. Il en a fait son grand pari stratégique. La Chine possède le réseau ferroviaire le plus étendu au monde, 112 000 kilomètres, dont plus de 20 000 kilomètres à grande vitesse. D’ici à 2025 sont prévus 15 000 kilomètres supplémentaires.

La Route de la soie est un gigantesque réseau de routes maritimes et terrestres portant le nom de : « La Ceinture et la Route ». L’initiative comprend des investissements, des financements, des accords commerciaux et des douzaines de zones économiques spéciales (ZES) d’un montant de 900 000 millions de dollars. Au total, la Chine veut investir pas moins de 4 000 000 millions de dollars dans 64 pays.

Son projet est le symbole de la nouvelle diplomatie de séduction déployée par Pékin pour conquérir ses voisins et faire du pays l’un des grands acteurs mondiaux, sinon le principal. Tout comme les Etats-Unis ont consolidé leur influence économique sur l’Europe avec le plan Marshall, créé pour promouvoir la reconstruction des pays détruits pendant la Seconde Guerre mondiale, Pékin a l’intention de construire un vaste réseau de transport de personnes et de biens, d’oléoducs et gazoducs et de câblage technologique pour exporter sa force économique à travers les confins de l’Asie, de l’Europe, de l’Afrique et de l’Amérique latine.

La Chine se développe rapidement comme « l’empire commercial » le plus étendu au monde. Il suffit de comparer avec le plan Marshall d’un montant de 800 milliards de dollars américains (en valeur actualisée) des Etats-Unis, contre les investissements de la Chine qui a déjà investi 300 milliards de dollars et prévoit d’investir un million de millions de dollars de plus au cours de la prochaine décennie. La Chine à elle seule a accordé plus de crédits aux pays en développement que la Banque mondiale.

Le projet intitulé « La Ceinture et la Route » a une composante terrestre, une autre maritime et une autre océanique. Les ZES constituent des garnisons commerciales dans les chaînes d’approvisionnement internationales au moyen desquelles la Chine peut protéger son commerce sans se charger d’une contrainte coloniale. Dans ce plan, il faut analyser le traité entre le Panama et la Chine.

Dans la stratégie chinoise de croissance, l’Europe joue un rôle fondamental à la fois comme marché pour les produits chinois et pour l’acquisition de haute technologie et la coopération sur des questions prioritaires telles que l’environnement. Par conséquent, la nouvelle Route de la soie terrestre se compose de deux bras principaux avec une multitude de terminaux et de routes adjacentes.

Le premier, basé sur le tracé des vieilles caravanes (et toujours sans tracé définitif), est le plus conflictuel, car il traverse des zones d’instabilité marquée en Asie centrale et au Moyen-Orient. Les guerres en Afghanistan et en Syrie ralentissent cette route terrestre ; la pauvreté, la méfiance et l’absence presque totale d’infrastructures dans certains de ces pays, tels que le Kirghizistan et le Tadjikistan.

La Chine a réussi, en décembre 2015, à établir une liaison à grande vitesse entre Pékin et la capitale de sa province la plus occidentale, Urumqui (Xinjiang). Le projet ferroviaire que la Chine caresse unirait Urumqui (Chine) à Sofia (Bulgarie), en passant par le Kirghizstan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, l’Iran et la Turquie. La tactique pour que ces pays autorisent la pose de rails et la construction de routes ainsi que de pipelines consiste à engager des milliards de dollars dans chacun d’eux pour financer divers projets.

Le deuxième bras, à travers la Russie et le Kazakhstan, est déjà opérationnel, mais nécessite une modernisation. Actuellement, il y a des trains réguliers de passagers et de marchandises entre Pékin et Moscou qui prennent six jours et demi. Mais la Chine a déjà investi 6 milliards de dollars pour la construction du train à grande vitesse Moscou-Kazan, des travaux évalués à 24 milliards de dollars qui, plus tard, devront permettre la liaison entre la capitale russe et la Chine à travers le Kazakhstan ; ce qui réduira à 33 heures la durée du voyage Moscou-Pékin.

L’initiative « La Ceinture et la Route » intègre également la dimension maritime. Comme la Route de la soie terrestre, la route maritime a aussi plusieurs branches principales, avec une multitude de branches adjacentes. Elles quittent la province du Fujian, au sud-est, traversent la mer de Chine méridionale, pénètrent dans l’océan Indien et atteignent la Corne de l’Afrique. L’un d’entre elles se dirige vers le nord à travers la mer Rouge et la Méditerranée jusqu’à Venise. L’autre pointe en direction de Dar es Salaam (Tanzanie) et de la côte sud-est de l’Afrique. Le troisième bras est en direction de l’Amérique latine.

Suite à l’accord d’Etat entre le Panama et la Chine – signé le 17 novembre 2017 – le Panama adhère à l’initiative chinoise de la Route de la soie et à l’initiative maritime de la Route de la soie du XXIe siècle (Accord 14) et devient la troisième branche maritime de l’initiative « La Ceinture et la Route ».

A mon avis, lorsque le Panama est bénéficiaire par la Chine de la clause de la nation la plus favorisée, il annule la possibilité de la construction d’un canal interocéanique à travers le Nicaragua. Est prévue la possibilité de financer à l’avenir de grands projets d’infrastructure : par exemple, la quatrième écluse du canal de Panama. Dès lors, le traité Ortega-Wang [datant de 2013, entre D. Ortega et l’homme d’affaires Wang] ressemble au traité Chamorro-Bryan [de 1914] en ce sens qu’il ne sert qu’à obtenir un droit spécifié (un « brevet ») pour construire un canal au travers du Nicaragua afin que personne d’autre ne le puisse.

La Route de la soie maritime peut donner un coup de fouet définitif à un certain développement de l’Afrique. Depuis le début de cette décennie, la Chine est le principal partenaire commercial du continent noir, la Chine veut doubler le volume d’affaires d’ici à 2020. En 2015, les investissements du géant asiatique en Afrique ont approché 25 000 millions de dollars. Plus de 2000 entreprises chinoises sont présentes au sein de différents pays dans des secteurs tels que les mines, les ressources pétrolières et autres, les infrastructures, la construction, l’agriculture, les textiles et autres produits manufacturés.

La Route de la soie maritime vise à créer de grandes infrastructures portuaires qui, selon un rapport du Pentagone, serviraient non seulement à des fins commerciales, mais dont le but ultime serait de soutenir l’ambition de la Chine de devenir une puissance navale.

L’une des grandes bases de la route terrestre de la politique « La Ceinture et la Route » est le Pakistan. Il est prévu que son territoire serve à unifier les routes maritimes et terrestres à travers un chemin de fer qui traversera le Pakistan du port de Gwadar, à l’extrême sud-ouest, jusqu’à l’extrémité nord-est, pour rejoindre le réseau ferroviaire chinois.

La Chine semble avoir trouvé sa pierre philosophale sur la Route de la soie. Si en 2013, le président Xi Jinping a surpris tout le monde avec le projet de revitaliser l’ancienne route des caravanes de chameaux, quatre ans plus tard, il prévoit non seulement d’unir la Chine et l’Europe avec un vaste réseau de trains, de véhicules et de navires. L’Asie centrale, le Moyen-Orient, l’Asie du Sud-Est et l’Afrique de l’Est sont intégrés, mais aussi l’Amérique latine.

La Chine est passée d’un rôle secondaire à un acteur fondamental pour comprendre la dynamique économique et commerciale de la région latino-américaine. En 2010, les investissements chinois en Amérique latine se sont élevés à 31 720 millions de dollars. A la fin de 2016, les investissements chinois s’élevaient à 113 662 millions de dollars. Autrement dit une augmentation de 81 942 millions de dollars américains.

A la fin de 2016, les investissements chinois étaient concentrés dans trois pays : le Brésil (54 849 millions de dollars EU), le Pérou (12 372 millions de dollars EU) et l’Argentine (10 587 millions de dollars EU). Ces trois pays représentent 71% des investissements chinois en Amérique latine.

En Amérique latine, le projet chinois consiste à construire une ligne ferroviaire reliant les océans Atlantique et Pacifique par le Brésil et le Pérou, ce qui révèle l’intention de la Chine de devenir le premier partenaire commercial de l’Amérique latine, ainsi que son aspiration à être une puissance mondiale. Les échanges commerciaux entre la Chine et l’Amérique latine ont été multipliés par 22 au cours de la dernière décennie, et les énormes investissements de Pékin prédisent qu’ils continueront de croître.

Le train prévu reliera le port brésilien d’Açu (à 315 kilomètres au nord de Rio de Janeiro, en pleine expansion, pour devenir le troisième plus grand au monde et le premier en Amérique latine) au port péruvien d’Ilo (1200 kilomètres au sud de Lima).

Cette Route de la soie transocéanique raccourcira considérablement le temps des échanges commerciaux. Maintenant, les produits sud-américains doivent passer par le canal de Panama et, à partir de là, ils doivent encore naviguer quelque 30 jours pour atteindre le port de Tianjin (au sud de Pékin).

Les relations économiques entre la Chine et l’Amérique latine ont été si rapides que celle-ci est devenue le deuxième partenaire commercial, avec 263,6 milliards de dollars en 2014. Cela signifie qu’elle a dépassé l’Union européenne et ne se trouve que derrière les Etats-Unis.

Entre 2005 et 2013, la Chine a accordé 102 000 millions de dollars de prêts à la région latino-américaine. Pékin a trouvé en Amérique latine le cadre approprié pour sa diplomatie de séduction : 600 millions d’habitants et une classe moyenne relativement importante qui représente un marché important pour des produits à bas prix ainsi que pour une industrie technologique. Le projet entrepris par Xi Jinping pour revitaliser l’ancienne Route de la soie a déclenché toutes les alarmes à Washington.

La nouvelle Route de la soie joue également un rôle fondamental dans le mariage de complaisance entre la Chine et la Russie. « Si la Chine parvient à relier son industrie florissante avec le cœur terrestre d’Eurasie, avec ses vastes ressources naturelles, alors il est possible que, comme l’avait prédit en 1904 [le géographe britannique] Halford Mackinder, un empire de classe mondiale soit en vue », alerte l’historien de l’Université du Wisconsin-Madison (Etats-Unis) Alfred McCoy.

« La meilleure victoire est de gagner sans combattre et c’est la distinction entre un homme prudent et un ignorant », explique Sun Zi dans son livre L’art de la guerre, dont la philosophie régit les relations extérieures de la Chine.

Oscar René Vargas

23 novembre 2017

* « La Route de la soie et Panama ».

 

Traduction et source : A l’Encontre : http://alencontre.org/asie/chine/la…

via le CADTM

Oscar René Vargas est un économiste vivant au Nicaragua. Il a publié de nombreux ouvrages sur l’Amérique centrale.

La source originale de cet article est A l'Encontre

Copyright © Oscar René VargasA l'Encontre, 2018

https://www.mondialisation.ca/la-route-de-la-soie-et-panama/5622267


 

MER DE CHINE ORIENTALE : OPERATIONS DE SECOURS APRES LA COLLISION ENTRE DEUX NAVIRES. 32 MARINS SONT PORTES DISPARUS

 

Opérations de secours après la collision entre deux naivres en mer de Chine orientale

    French.xinhuanet.com | Publié le 2018-01-13 à 17:10
 

Opérations de secours après la collision entre deux naivres en mer de Chine orientale

SHANGHAI, 13 janvier (Xinhua) -- Un bateau-pompe pulvérise de la mousse pour éteindre le feu qui a pris sur le Sanchi, pétrolier sinistré au large de la côte est de la Chine, le 12 janvier 2018. Le Sanchi est entré en collision avec un cargo immatriculé à Hong Kong, le soir du samedi 6 janvier dernier en mer de Chine orientale et 32 marins, dont 30 Iraniens et deux Bangladais, sont toujours portés disparus. Selon l'administration, l'incendie est encore important sur le pétrolier battant pavillon panaméen. Il est probable qu'il explose et coule, a indiqué l'administration lors d'une conférence de presse de vendredi. (Photo : Xinhua) 

 

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http://french.xinhuanet.com/societe/2018-01/13/c_136893173_2.htm


 

 

 

AFGHANISTAN : LA CHINE FINANCE LA CONSTRUCTION D'UNE BASE MILITAIRE AFGHANE POUR BLOQUER L'INFILTRATION TRANSFRONTALIERE DES TERRORISTES

La Chine et l’Afghanistan développent leur coopération contre le terrorisme

Wed Jan 10, 2018 6:5PM

La frontière entre l’Afghanistan et le Tadjikistan. ©Eurasiane

La frontière entre l’Afghanistan et le Tadjikistan. ©Eurasiane

La Chine financera la construction d’une base militaire afghane dans la province de Badakhshan pour bloquer l’infiltration transfrontalière des terroristes.

L’agence de presse Fergana (FNA) a cité le général Dawlat Waziri, du ministère afghan de la Défense, affirmant que la Chine apporterait un soutien financier à la construction de la base dont l’emplacement exact est à Badakhshan, dans le nord de l’Afghanistan.

Le général Waziri a déclaré que la partie chinoise couvrirait toutes les dépenses matérielles et techniques pour cette base : armes, uniformes pour les soldats, équipement militaire et tout le nécessaire pour son fonctionnement.

La décision de construire l’installation a été prise lors de la visite du mois dernier en Chine du ministre afghan de la Défense Tariq Shah Bahrami.

Au cours de sa visite à la fin du mois dernier, M. Bahrami a rencontré son homologue chinois Chang Wanquan et Xu Qiliang, vice-président de la Commission militaire centrale de Chine.

Selon China Military Online, un site affilié à l’Armée populaire de libération (APL), le général Xu a déclaré lors de sa rencontre avec M. Barhami que la Chine était prête à « renforcer la coopération pragmatique dans les domaines des échanges militaires et de la lutte contre le terrorisme, la sécurité des deux pays et de la région, apportant des contributions au développement du partenariat de coopération stratégique Chine-Afghanistan ».

Selon la FNA, M. Bahrami et son homologue chinois, le général Chang Wanquan, étaient d’accord sur le fait que leur coopération sur la lutte antiterroriste ne devait pas se limiter à Badakhshan, mais à toute la région nord de l’Afghanistan.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/10/548501/Dawlat-Waziri-Badakhshan-Chine-Afghanistan-base-militaire-terrorisme


 

SEOUL LACHE L'ONCLE SAM : VERS UNE COREE UNE ET INDIVISIBLE ?

Sanctions anti-nord-coréennes : le Sud fait front à ses alliés occidentaux

Tue Jan 9, 2018 11:21AM

Les membres des délégations sud-coréenne et nord-coréenne se serrent la main lors de leur réunion dans le village frontalier de Panmunjom, le 9 janvier 2018. ©AFP

Les membres des délégations sud-coréenne et nord-coréenne se serrent la main lors de leur réunion dans le village frontalier de Panmunjom, le 9 janvier 2018. ©AFP

La Corée du Sud a déclaré, mardi 9 janvier, qu’elle envisagerait de lever temporairement des sanctions contre son voisin du Nord pour rendre le terrain propice à la participation des ressortissants nord-coréens aux JO d’hiver en Corée du Sud le mois prochain.

En réaction aux programmes balistiques et aux essais nucléaires de la Corée du Nord, la Corée du Sud a unilatéralement interdit l’entrée de certains responsables nord-coréens sur son territoire.

« Si des mesures préliminaires seraient jugées nécessaires en vue d’aider les Nord-Coréens, la Corée du Sud étudiera le dossier avec le Conseil de sécurité des Nations unies et les pays concernés », a déclaré le porte-parole du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, Roh Kyu-deok.

Des représentants de haut rang des deux Corées se sont retrouvés, aujourd’hui 9 janvier, dans une zone démilitarisée à la « maison de la paix », au cœur du village de la trêve de Panmunjom dans la zone démilitarisée (DMZ).

Cela faisait deux ans qu’une telle rencontre n’avait pas eu lieu entre les deux pays.

La Corée du Nord a annoncé qu’une délégation composée des responsables de haut rang et des athlètes sera dépêchée vers le Sud pour prendre part aux Jeux Olympiques d’hiver.

Pyongyang a donné son aval à s’asseoir à la table des négociations avec Séoul quelques heures après que les États-Unis et la Corée du Sud ont ajourné leurs exercices militaires conjoints.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/09/548343/Pyongyang-sera-exempt-des-sanctions-