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LA CHINE DOUBLE SES IMPORTATIONS DE PETROLE BRUT IRANIEN EN DECEMBRE

Les compagnies chinoises doublent leurs importations de pétrole iranien en décembre

Wed Dec 12, 2018 6:28PM

La Chine augmentera ses exportations de pétrole iranien en décembre. (Photo d'illustration). ©IRNA

La Chine augmentera ses exportations de pétrole iranien en décembre. (Photo d'illustration). ©IRNA

Contrairement à la baisse au mois de novembre, la Chine va augmenter ses importations de pétrole iranien en décembre 2018, a rapporté le site d’information « Kallanish Energy ».

« La Chine va rester la principale destination des exportations pétrolières de l’Iran », a rapporté cette source dans une analyse publiée ce mercredi.

Les données du service de surveillance, TankerTrackers.com confirme qu’au mois de novembre environ 517.143 barils de pétrole iranien ont été exporté chaque jour en Chine. Cela représente 44,85% du total des exportations iraniennes le mois dernier. En octobre, ce chiffre montait en moyenne à 820.363 barils par jour.

Quand les sanctions unilatérales des États-Unis contre les exportations de pétrole iranien sont entrées en vigueur le 5 novembre, la Chine et sept autres clients principaux du pétrole iranien, ont obtenu une dérogation leur permettant de continuer à acheter du pétrole iranien pendant 180 jours. Pékin serait autorisé à acheter jusqu’à 360.000 barils par jour avec sa dispense.

Le géant pétrolier chinois, Sinopec a commencé à utiliser sa dispense en novembre et la compagnie chinoise CNPC en ferait de même en décembre. Les analystes estiment que la Chine achètera au moins 2 millions de barils de brut à l’Iran en décembre 2018, soit le double des mois précédents.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/12/582743/La-Chine-double-ses-importations-de-brut-iranien



 

LA CHINE ET LE PAKISTAN S'UNISSENT POUR EXPULSER L'ARMEE US D'AFGHANISTAN

Afghanistan: la Chine et le Pakistan entendent expulser les forces américaines

Wed Dec 12, 2018 4:46PM

Le président chinois Xi Jinping a rencontré le Premier ministre pakistanais Imran Khan au Grand Palais du Peuple à Pékin en Chine,  le 2 novembre 2018. ©AP

Le président chinois Xi Jinping a rencontré le Premier ministre pakistanais Imran Khan au Grand Palais du Peuple à Pékin en Chine, le 2 novembre 2018. ©AP

Un colonel retraité de l’armée américaine réaffirme que le Pakistan et la Chine entendent expulser les forces des États-Unis et de l’OTAN de l’Afghanistan.

Lawrence Sellin, colonel retraité de l’armée américaine et analyste politique, a déclaré, mercredi 12 décembre, que la Chine et le Pakistan suivaient les mêmes objectifs en Afghanistan dont la réalisation dépendait du retrait des militaires américains.

« Le Pakistan entend apparemment attirer le soutien des grandes puissances régionales dont la Russie, la Turquie et l’Iran en ce qui concerne le processus de paix en Afghanistan. Une fois les forces américaines et celles de l’OTAN se seront retirées de l’Afghanistan, la Chine et le Pakistan vont y réprimer les Taliban. La Chine et le Pakistan mettront finalement en place le projet du corridor économique en Afghanistan pour ainsi étendre leur influence dans le sud et le centre de l’Asie », a déclaré le colonel Sellin.

Il a ensuite critiqué l’administration américaine pour l’absence d’une stratégie particulière destinée à contrer le plan conjoint sino-pakistanais en Afghanistan et pour le fait qu’elle s’est uniquement contentée de se focaliser sur les négociations de paix avec les Taliban.

Afghanistan: les USA transfèrent Daech

Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a déclaré que les États-Unis avaient transféré un grand nombre de terroristes de Daech en Afghanistan au cours des derniers mois.

Les efforts se sont récemment multipliés en vue de mettre fin aux conflits en Afghanistan. Dans la foulée, l’émissaire spécial de Washington en Afghanistan s’est rendu dans plusieurs pays de la région y compris au Pakistan, au Turkménistan, en Ouzbékistan et en Russie.

Il paraît que le conflit en Afghanistan a pris une dimension régionale et que les États-Unis doivent faire appel aux pays de la région pour pouvoir se sortir de ce conflit.  

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/12/582736/Talibans-conflits-Lawrence-Sellin-Pakistan-Chine-Afghanistan-Etats-Unis-forces-americaines-Otan


 

UNE DECOUVERTE CHINOISE VIEILLE DE 2500 ANS INTRIGUE LES CHERCHEURS (VIDEO)

fouilles archeologiques

Cette découverte chinoise vieille de 2.500 ans intrigue les chercheurs (vidéo)

© Fotolia / Krugloff

SOCIÉTÉ

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Long de 142 centimètres et large de 106 centimètres ce chariot se déplaçait à l’aide de deux grandes roues composées chacune de 38 rayons. Un détail qui en dit long sur le statut social du voyageur.

Les archéologues de l'Académie chinoise des sciences sociales ont découvert un chariot qui selon leurs estimations serait vieux de près de 2.500 ans, annonce l'agence Chinenouvelle.

La trouvaille a été faite lors de fouilles organisées sur un ancien cimetière remontant à l'époque du Zhou oriental (770-256 av. J.-C.) et situé dans la province orientale du Hebei. Le véhicule long de 142 cm et large de 106 cm se déplaçait à l'aide de deux roues. Chacune d'entre elles mesure 140 centimètres de diamètre et compte 38 rayons. Un détail qui en dit long sur le statut social du voyageur.

 

Alger

CC BY-SA 4.0 / YELLES LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS D'ALGER VU DEPUIS LE JARDIN D'ESSAI

Une découverte en Algérie est susceptible de remettre en cause l’Histoire de l’humanité

Le chariot est orné de peinture avec des emblèmes dorés à l'effigie d'animaux. Selon les archéologues, ce véhicule de luxe appartenait à un propriétaire fortuné, disposant d'un certain pouvoir.

 

Malgré son âge avancé et les années passées sous terre, la découverte est dans un bon état. Les fouilles se poursuivent pour retrouver des détails supplémentaires susceptibles de reconstruire entièrement la pièce.

https://fr.sputniknews.com/societe/201812101039240281-chariot-chine-decouverte-archeologie/


 

UNE PREMIERE: LA CHINE LANCE UN MODULE D'EXPLORATION POUR ETUDIER LA FACE CACHEE DE LA LUNE

Espace : la Chine lance un module d'exploration pour étudier la face cachée de la Lune, une première

L'engin chinois a pour mission d'arpenter une partie encore inexplorée du satellite de la Terre. 

Lancement de Chang\'e-4 au sud-ouest de la Chine, le 7 décembre 2018. 
Lancement de Chang'e-4 au sud-ouest de la Chine, le 7 décembre 2018.  (JIANG HONGJING / XINHUA / AFP)

"C'est une des premières fois que les Chinois entreprennent quelque chose que personne d'autre n'a encore fait", explique Jonathan McDowell, astronome au centre Harvard-Smithsonian pour l'astrophysique. La Chine a lancé, vendredi 7 décembre, un module d'exploration qui doit se poser sur la face cachée de la Lune. Contrairement à la face la plus proche de la Terre, toujours tournée vers notre planète et moins montagneuse ou accidentée, aucune sonde ni aucun module d'exploration n'a jamais touché le sol de ce côté.

Le véhicule baptisé "Chang'e-4", du nom de la déesse de la Lune dans la mythologie chinoise, devrait se poser autour du Nouvel An, afin de mener des expériences scientifiques, notamment sur les ressources en minéraux, mais aussi la culture des tomates et d'autres plantes. Pour la Chine, qui prépare cette opération depuis des années, c'est un pas de géant en termes d'exploration spatiale. 

https://www.francetvinfo.fr/sciences/espace/espace-la-chine-lance-un-module-d-exploration-pour-etudier-la-face-cachee-de-la-lune-une-premiere_3090503.html


 

MANLIO DINUCCI: DERRIERE L'ATTAQUE USA CONTRE LES SMARTPHONES CHINOIS

Derrière l’attaque USA contre les smartphones chinois

L'art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 04 décembre 2018

ilmanifesto.it

Région : 

Thème: 

Après avoir imposé de lourdes taxes sur des marchandises chinoises pour 250 milliards de dollars, le président Trump au G-20 a accepté une “trêve” en reportant d’ultérieures mesures, surtout parce que l’économie USA est frappée par la rétorsion chinoise. 

Mais outre les raisons commerciales il y a les stratégiques. Sous pression du Pentagone et des agences d’intelligence (renseignement), les USA ont interdit les smartphones et les infrastructures de télécommunications de la société chinoise Huawei, en les accusant de pouvoir être utilisés pour espionner, et font pression sur leurs alliés pour qu’ils en fassent autant.  

L’avertissement, surtout envers l’Italie, l’Allemagne et le Japon, pays ayant les plus importantes bases militaires USA, concernant le danger d’espionnage chinois est venu de ces mêmes agences étasuniennes de renseignement qui ont espionné pendant des années les communications téléphoniques de leurs alliés, en particulier en Allemagne et Italie. 

La société étasunienne Apple, à une époque leader absolu du secteur, a été doublée dans ses ventes par Huawei (société propriété de ses salariés en tant qu’actionnaires), qui est venue se placer au second rang mondial derrière la sud-coréenne Samsung. Ceci est emblématique d’une tendance générale. 

Les États-Unis -dont la suprématie économique se fonde artificiellement sur le dollar, principale devise jusqu’ici des réserves monétaires et des commerces mondiaux- se trouvent de plus en plus dépassés par la Chine à la fois en capacité et en qualité productrice. “L’Occident, écrit le New York Times- était sûr que l’approche chinoise n’allait pas fonctionner. Il lui suffisait d’attendre. Il attend encore. La Chine projette un vaste réseau global de commerces, investissements et infrastructures qui remodèleront les liens financiers et géopolitiques”. 

Ceci advient surtout mais pas seulement le long de la Nouvelle Route de la Soie, que la Chine est en train de réaliser à travers 70 pays d’Asie, Europe et Afrique. 

Le New York Times a examiné 600 projets réalisés par la Chine dans 112 pays,  dont :41 oléoducs et gazoducs ; 199 centrales surtout hydroélectriques (dont sept digues au Cambodge qui fournissent la moitié des besoins en électricité du pays) ; 203 ponts, routes et voies ferrées, plus divers grands ports au Pakistan, Sri Lanka, Malaisie et autres pays.

Tout cela est considéré à Washington comme “une agression contre nos intérêts vitaux”, comme souligne le Pentagone dans la “Stratégie de défense nationale des États-Unis d’Amérique 2018”. Le Pentagone définit la Chine comme un “compétiteur stratégique qui utilise une économie prédatrice pour intimider ses voisins”, oubliant la série de guerres menées par les États-Unis, y compris contre la Chine jusqu’en 1949, pour dépouiller les pays de leurs ressources. 

Tandis que la Chine construit des digues, voies ferrées et ponts utiles non seulement à son réseau commercial mais aussi au développement des pays dans lesquels ils sont réalisés, dans les guerres USA, digues, voies ferrées et ponts sont les premiers objectifs à être détruits. La Chine est accusée par le Pentagone de “vouloir imposer à brève échéance son hégémonie dans la Région Indo-Pacifique et de vouloir prendre de court les États-Unis afin de remporter dans l’avenir la prééminence globale”, de concert avec la Russie accusée de vouloir “broyer l’Otan” et “subvertir les processus démocratiques en Crimée et Ukraine orientale”.

D’où l’”incident” dans le détroit de Kerch, provoqué par Kiev sous la direction du Pentagone pour faire sauter la rencontre Trump-Poutine au G-20 (comme il est advenu) et faire entrer l’Ukraine dans l’Otan, dont elle est déjà membre de fait.  

La “compétition stratégique à long terme avec la Chine et la Russie” est considérée par le Pentagone comme une “priorité principale”. À cet effet “il modernisera ses forces nucléaires et renforcera l’Alliance transatlantique de l’Otan”.

Derrière la guerre commerciale se prépare la guerre nucléaire.

Manlio Dinucci

 

Édition de mardi 4 décembre 2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/cosa-si-nasconde-dietro-lattacco-usa-agli-smartphone-cinesi/ 

 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucciilmanifesto.it, 2018

https://www.mondialisation.ca/derriere-lattaque-usa-contre-les-smartphones-chinois/5629238


 

ARRIVEE DU PRESIDENT CHINOIS XI JINPING AU PANAMA POUR UNE VISITE D'ETAT

Arrivée du président chinois au Panama pour une visite d'Etat

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2018-12-03 à 15:25
 


(Xinhua/Xie Huanchi)

PANAMA, 2 décembre (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping est arrivé dimanche au Panama pour une visite d'Etat, la première du genre depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Panama en juin 2017.

A leur arrivée à l'aéroport, M. Xi et son épouse Peng Liyuan ont fait l'objet d'une cérémonie de bienvenue en grande pompe tenue par le président panaméen Juan Carlos Varela et son épouse Lorena Castillo Garcia.

Accompagné par M. Varela, M. Xi a passé en revue la garde d'honneur.

Pour accueillir les invités d'honneur chinois, un groupe d'habitants locaux ont mis en place un spectacle de danse traditionnelle. Des enfants ont brandi des fleurs et des drapeaux nationaux des deux pays.

Le président chinois a indiqué qu'il s'agissait de sa première visite au Panama et de la toute première visite d'un président de la République populaire de Chine dans ce pays.

Au nom du peuple chinois, il a exprimé ses sincères salutations et meilleurs vœux au peuple panaméen.

Il a fait remarquer qu'avec l'établissement des relations diplomatiques il y a un an et demi sur la base du principe d'une seule Chine, les échanges bilatéraux qui remontent à plus de 160 ans "sont entrés dans un nouveau chapitre".

Les relations sino-panaméennes ont pris un bon départ avec des résultats fructueux dans la coopération dans divers domaines, a-t-il poursuivi.

Les faits ont prouvé que l'établissement des relations diplomatiques était conforme aux intérêts fondamentaux et sur le long terme des deux peuples, a-t-il souligné, ajoutant qu'il y avait un grand potentiel pour la coopération future.

Il a exprimé le souhait que son prochain entretien avec M. Varela définisse le programme de développement des relations bilatérales sur le long terme, renforce la coopération gagnant-gagnant et promeuve un développement commun, au bénéfice des deux pays et de leurs peuples.

Le président chinois est arrivé à Panama après sa visite en Argentine, où il a participé au 13e sommet du G20 et effectué une visite d'Etat.

 

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http://french.xinhuanet.com/2018-12/03/c_137647926.htm


 

UN EXPERT CHINOIS: LE NON RESPECT DES ENGAGEMENTS EST UN TRAIT DISTINCTIF DE DONALD TRUMP. IL POURRAIT VIOLER L'ACCORD AVEC LA CHINE A TOUT MOMENT

Donald Trump et Xi Jinping

Trump pourrait violer l'accord avec la Chine à tout moment, selon un expert chinois

© AP Photo / Andrew Harnik

INTERNATIONAL

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Après la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping en Argentine, le Président américain a accepté de ne pas imposer de nouveaux droits de douane contre la Chine. Mais la communauté des experts chinois appelle à ne pas être optimiste sur ces promesses car, selon eux, il pourrait les violer à tout moment.

Le non-respect des engagements est déjà un trait distinctif de Donald Trump, il ne faut donc pas regarder avec un grand optimisme les accords conclus en Argentine sur la confrontation commerciale entre la Chine et les États-Unis, Donald Trump peut les violer à tout moment, a déclaré à Sputnik le politologue chinois Si Manan.

«Les accords conclus cette fois-ci pourraient être résiliés dès demain, la Chine est actuellement confrontée à un spéculateur à qui on ne peut pas faire confiance. Oui, avant c'était un homme d'affaires et il semblait avoir réussi, mais en réalité c'est un spéculateur. Lorsqu'il est devenu Président, il a appliqué ses compétences de spéculateur à l'arène politique et commerciale des grandes puissances», a déclaré Si Manan.

 

Drapeaux de la Chine et des USA

© REUTERS / HYUNGWON KANG

Guerre commerciale: Pékin fait un geste pour les États-Unis

Quand à savoir si les parties pourront parvenir à des accords dans un délai de 90 jours, le spécialiste a assuré qu'«en trois mois la Chine et les États-Unis ne pourront pas terminer la guerre commerciale». Il a également ajouté que la clause sur le délai de 90 jours pour parvenir à un accord — dans le cas contraire il y aurait une augmentation des droits de 25% du côté des États-Unis, n'est que du chantage et de la contrainte.

 

Donald Trump et Xi Jinping se sont tendu la main le 1er décembre en marge du G20 à Buenos Aires. La Chine a accepté d'acheter «un très grand nombre» de produits agricoles, énergétiques, industriels ainsi que d'autres produits américains pour réduire le déficit commercial entre les deux pays.

De son côté, Donald Trump a accepté de maintenir à 10% les droits de douane sur quelque 200 milliards de dollars de produits importés chinois et de ne pas les porter à 25% au 1er janvier, précise le communiqué de la Maison-Blanche.

Auparavant, Donald Trump prévoyait de porter dès le 1er janvier prochain à 25% les droits de douane sur quelque 200 milliards de dollars (176 milliards d'euros) de produits chinois importés aux États-Unis et menaçait de taxer 267 milliards de dollars (236 milliards d'euros) de produits importés supplémentaires.

https://fr.sputniknews.com/international/201812021039146163-trump-chine-accord-xi-jinping-buenos-aires-sommet/


 

LA CHINE, LEADER DES MISSIONS DE LA PAIX DE L'ONU

Casques bleus

Missions de maintien de la paix de l’Onu: la Chine joue un «rôle de leader»

CC BY 2.0 / Untied Nations

INTERNATIONAL

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L’année 2018 est celle du 70e anniversaire des opérations de maintien de la paix des Nations unies. À la différence des pays occidentaux qui poursuivent souvent leurs propres objectifs lors de ces opérations, la Chine qui y participe depuis 1990 agit uniquement pour atteindre ceux de l’Onu, ont indiqué à Sputnik deux analystes russe et chinois.

Il est assez courant que des pays occidentaux utilisent les opérations de maintien de la paix pour affirmer leur influence dans telle ou telle région du monde, alors que la participation de la Chine permet de remédier à cette situation de sorte que ces opérations répondent aux objectifs fixés au départ par l'Onu, a déclaré à Sputnik Ajdar Kourtov, de l'Institut russe des études stratégiques.

Nikki Haley, nouvelle ambassadrice US à l'Onu

© REUTERS / STEPHANIE KEITH

Onu: les États-Unis n'excluent pas une réduction du nombre de Casques bleus

 

«Il n'a pas été rare que par le biais de leurs casques bleus, des États occidentaux aient renforcé leur influence dans telle ou telle région. La participation de la Chine permet de rectifier cette situation, en faisant en sorte que les opérations de maintien de la paix répondent aux objectifs authentiques des Nations unies. Et l'intensification par la Chine de ses activités de maintien de la paix montre que ses réalisations économiques et le développement de sa coopération avec d'autres pays expliquent son rôle de leader dans les efforts que l'Onu fait pour réduire les conflits à travers le monde», a souligné l'analyste russe.

Un autre interlocuteur de l'agence, Shen Shishun, de l'Institut chinois des problèmes internationaux, a relevé pour sa part que la Chine n'envoyait pas ses casques bleus sur les terrains d'action à sa simple guise et n'entendait pas non plus les employer dans ses propres intérêts à l'étranger.

Casques bleus au Mali

© FLICKR/ UNITED NATIONS PHOTO

 

L'ONU pourvue de 30.000 Casques bleus supplémentaires

 

«La Chine envoie ses contingents au sein des missions de maintien de la paix en stricte conformité avec les exigences et les tâches assignées par l'Onu en vue de garantir la paix et l'ordre dans des zones de conflit», a insisté l'expert chinois.

Et d'ajouter que cela contribuait naturellement à former une image positive de la Chine dans le monde.

La Chine a participé à 24 opérations et envoyé plus de 36.000 casques bleus depuis sa première participation aux missions de maintien de la paix des Nations unies en 1990.

https://fr.sputniknews.com/international/201812011039138753-onu-missions-maintien-paix-chine-occident/



 

CHINE: LE TRES GRAND COLLISIONNEUR DE HADRONS DE 100 KM DE CIRCONFERENCE SE PRECISE ET POURRAIT VOIR LE JOUR D'ICI 2035

Chine : le (très) grand collisionneur de hadrons de 100 km de circonférence se précise

Par   

Le 29 novembre 2018

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© CERN


Le prochain grand centre de physique des particules pourrait bien se situer en Chine ! L'Empire du Milieu envisage en effet de construire un collisionneur électron-positron circulaire de 100 km de circonférence dont le coût pourrait avoisiner les 5 milliards de dollars. 
 

La Chine revoit son ambition à la hausse

Le projet chinois d'un grand collisionneur de particules ne date pas d'hier puisque depuis la découverte du Boson de Higgs en 2012 - grâce au Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN - la Chine ambitionne la construction du Circular Electron Positron Collider (CEPC). Le projet initial faisait mention d'un accélérateur de particules d'une circonférence de 50 à 70 km, déjà deux fois plus grand que le LHC. Six ans plus tard, la Chine vient de dévoiler le bilan de ses recherches, dans ces documents le projet CEPC-SppC mesure maintenant 100 km de circonférence et couterait la modique somme de 5 milliards de dollars.
 

Un projet qui pourrait voir le jour d'ici 2030

Si le financement est assuré par le gouvernement chinois lors de son prochain plan quinquennal qui débute en 2021, alors les travaux de construction pourraient débuter dès 2022 pour une inauguration en 2030. Les Chinois bénéficieront alors d'une très grande capacité de production de bosons de Brout-Englert-Higgs (BEH), ainsi que de bosons W et Z avec une énergie allant jusqu'à 240 GeV. Cette usine à bosons serait ensuite démantelée pour laisser place au Super proton proton Collider (SppC), un accélérateur de particules similaire au LHC, près de 4 fois plus grand, et générant des collisions à une énergie de 70 000 GeV, soit 70 TeV. Rappelons que l'énergie de collision au sein du LHC est de 13 TeV et jusque-là, aucune nouvelle particule n'a encore été découverte.
 

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Schéma global de la structure du CEPC-SppC © IHEP

 

Les Européens planchent aussi sur le successeur du LHC

De leur côté, les Européens ont toujours le projet de construire un successeur au LHC avec l'International Linear Collider (ILC). L'ILC est, comme son nom l'indique, non pas un collisionneur circulaire, mais linéaire. Il pourrait mesurer jusqu'à 31 km de long et atteindre une énergie de collision de 500 GeV dans un premier temps. Le site envisagé se situe à Iwate au Japon et nous devrions en apprendre plus avant la fin du mois de décembre puisque le gouvernement japonais doit donner, ou non, son accord pour abriter cette nouvelle structure dans son pays.

Source : EurekAlert

Modifié le 28/11/2018 à 16h42

https://www.clubic.com/mag/sciences/actualite-847903-ambition-chinoise-construction-lhc.html


 

LA GUERRE COMMERCIALE DECLENCHEE PAR TRUMP CONTRE LA CHINE FRAPPE LES AGRICULTEURS AMERICAINS. DES MILLIERS D'ENTRE EUX SONT AU BORD DE LA FAILLITE

La Chine va-t-elle à son tour léser les agriculteurs américains?

 Depuis 29 minutes  26 novembre 2018

flagchine

 Asie et Afrique - Chine

 

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La guerre commerciale déclenchée par Donald Trump contre la Chine a encore frappé les agriculteurs américains. Les taxes douanières ont pratiquement interrompu l’exportation de fèves de soja. Résultat des courses: des milliers d’exploitations agricoles sont au bord de la faillite.

A quoi l’agriculture américaine doit-elle s’attendre et pourquoi les tentatives de sauver ce secteur rappellent de plus en plus l’époque de la Grande dépression?

La demande chinoise grandissante en fèves de soja n’a pas échappé à l’attention des producteurs agricoles américains, qui exportent ce produit depuis longtemps. Cette année, les USA ont dédié deux fois plus de terres à cette culture qu’en 2017 — soit 89,1 millions d’acres.

Les agriculteurs espéraient augmenter la part déjà élevée des fèves de soja dans les exportations américaines, dont elles représentent déjà environ 60%. Mais le conflit de Donald Trump avec le partenaire commercial principal du pays a poussé Pékin à adopter des taxes de 25% sur le soja américain. La rentabilité de ce dernier est alors devenue pratiquement nulle et ses livraisons en Chine ont diminué de 98%.

Bien que les fèves de soja soient un produit stratégique pour la Chine, Pékin a pensé, à raison, qu’il existait dans le monde d’autres fournisseurs qui seraient ravis de remplacer les Américains.

D’après le ministère américain de l’Agriculture, en 2017-2018 les USA contrôlaient 35% du marché mondial des fèves de soja. La part du Brésil était inférieure de seulement 2%, et l’Argentine et le reste du monde occupaient 14% du marché. La Chine représentait 4%.

Le Brésil occupait 47% du marché chinois du soja, et l’Argentine seulement 5%. Ces deux pays ont désormais l’intention d’augmenter leurs exportations dans ce pays.

Aujourd’hui, les agriculteurs américains ne peuvent plus compter que sur la fin de la guerre commerciale. Les attentes sont donc particulièrement élevées à l’approche de l’entretien de Donald Trump avec son homologue chinois Xi Jinping la semaine prochaine en Argentine lors du sommet du G20, qui pourrait théoriquement permettre de débloquer la situation.

Mais au regard des nouvelles déclarations belliqueuses de Washington à l’égard de Pékin, et notamment des appels aux compagnies européennes à ne pas acheter de produits de la marque Huawei, les perspectives de reprise d’un commerce normal entre ces deux pays sont pratiquement inexistantes. Les fèves cultivées cette année ont donc peu de chances d’être vendues, même après l’entretien au sommet.

Le fait est que le soja, contrairement au maïs ou au blé, est difficile à stocker. Au moindre contact avec l’humidité, les fèves se transforment en liquide brun moisissant. C’est pourquoi la demande en entrepôts fiables est plus forte que jamais aux USA. Et leurs propriétaires en profitent.

D’après les médias, les prix pour le stockage des graines ont augmenté de 40% par rapport à l’an dernier. La plupart des agriculteurs ne peuvent pas se permettre un tel luxe et tentent de trouver des options alternatives, raflant sur les étalages des magasins tous les récipients qui pourraient convenir au stockage des fèves au sec. D’autres entreposent même le soja dans des grottes.

Les Raisins de la colère

A l’époque, le président Roosevelt avait dû adopter une loi spéciale pour aider les fermiers. De nombreux économistes jugent encore aujourd’hui que ce document est discutable: il avait forcé les cultivateurs à détruire leurs récoltes (et les éleveurs leur bétail) pour créer artificiellement un déficit de nourriture sur le marché et faire monter les prix.

Les résultats de cette politique économique sont très bien décrits dans le roman Les Raisins de la colère de John Steinbeck, qui lui a valu le prix Pulitzer.

«Il y a là un crime si monstrueux qu’il dépasse l’entendement. Il y a là une souffrance telle qu’elle ne saurait être symbolisée par des larmes. Il y a là une faillite si retentissante qu’elle annihile toutes les réussites antérieures. Un sol fertile, des files interminables d’arbres aux troncs robustes, et des fruits mûrs. Et les enfants atteints de pellagre doivent mourir parce que chaque orange doit rapporter un bénéfice. Et les coroners inscrivent sur les constats de décès: mort due à la sous-nutrition — et tout cela parce que la nourriture pourrit, parce qu’il faut la pousser à pourrir. Les gens s’en viennent armés d’épuisettes pour pêcher les pommes de terre dans la rivière, et les gardes les repoussent; ils s’amènent dans de vieilles guimbardes pour tâcher de ramasser quelques oranges, mais on les a arrosées de pétrole. Alors ils restent plantés là et regardent flotter les pommes de terre au fil du courant; ils écoutent les hurlements des porcs qu’on saigne dans un fossé et qu’on recouvre de chaux vive, regardent les montagnes d’oranges peu à peu se transformer en bouillie fétide; et la consternation se lit dans les regards, et la colère commence à luire dans les yeux de ceux qui ont faim», écrivait l’auteur en 1939.

La Russie entre en scène

Pendant ce temps, Pékin diversifie avec succès ses fournisseurs de fèves de soja. Prochainement, la Russie en fera également partie: l’Extrême-Orient convient parfaitement pour cette culture, et les futures plantations sont bien plus proches de la Chine que leurs homologues américaines.

Selon Valeri Doubrovski, directeur de l’Agence de l’Extrême-Orient pour les investissements, la région s’attend à un afflux d’investissements pour exploiter environ 1 million d’hectares de terres agricoles. La moitié de la somme proviendra de Chine.

La compagnie chinoise COFCO a déjà déposé une requête pour recevoir le statut de résident du Territoire de développement avancé (zone économique spéciale) Mikhaïlovskaïa en Primorié. La compagnie compte construire en Russie un grand élévateur et un entrepôt pour stocker les produits agricoles.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1141835