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HONG KONG : L'INGERENCE OCCIDENTALE !

Hong Kong: L’ingérence occidentale la main dans le sac!

Par Bruno Guigue

Mondialisation.ca, 15 août 2019

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La main dans le sac ! Lorsque la presse chinoise a publié la photo de quatre dirigeants du mouvement de protestation hongkongais en compagnie du chef du département politique du consulat des Etats-Unis, on a senti comme un trou d’air dans la rhétorique anti-Pékin. Difficile, tout-à-coup, de nier l’intervention d’une puissance étrangère – à 15 000 km de ses frontières – dans une crise qui ne la concerne pas. Tenter d’occulter ce qui saute aux yeux est toujours un exercice de haute voltige, et l’on sait la propagande occidentale coutumière de ces acrobaties !   Depuis le début des récents événements de Hong Kong au mois de juin 2019, la narration de ces événements par les officines du monde libre offre un concentré de mauvaise foi et d’inversion des signes qui passionnera certainement les politologues du futur. Multipliant les distorsions de langage, en effet, elle fait passer une affaire intérieure chinoise pour un conflit international, une décolonisation pour une colonisation et l’ingérence étrangère pour une entreprise humanitaire.

Comme celle de Taïwan – mais pour des raisons différentes – , la question de Hong Kong est le legs historique d’une époque révolue. Héritée du colonialisme bienfaiteur de sa Gracieuse Majesté, la particularité de Hong Kong lui vaut aujourd’hui un « régime d’administration spéciale » que la République populaire de Chine a bien voulu instaurer lors de la signature de l’accord sino-britannique de 1984. Quitte à enfoncer des portes ouvertes, rappelons toutefois que Hong Kong c’est la Chine, au même titre que Pékin ou Shanghaï. Car l’oubli volontaire de cette évidence est la cause de confusions en tous genres et de manipulations sans limite. La conquête coloniale du « port parfumé », au XIXème siècle, s’est déroulée en trois étapes. Les Britanniques ont annexé l’île de Hong Kong en 1842 à la suite d’une « guerre de l’opium » qui a précipité la ruine de l’empire des Qing et livré la Chine à la voracité des prédateurs coloniaux. La presqu’île de Kowloon a ensuite été arrachée en 1860 lors de l’intervention militaire franco-britannique qui a dévasté le palais d’été à Pékin. Enfin, les « nouveaux territoires » ont été cédés à Londres en 1898 pour une durée de 99 ans dans la foulée des nouvelles humiliations infligées à la Chine par les envahisseurs étrangers à l’orée du nouveau siècle.  

Des jeunes chinois avec la chef du département politique du consulat US.

C’est cet ensemble territorial – aujourd’hui dénommé région d’administration spéciale de Hong Kong – qui a été solennellement restitué à la République populaire de Chine en 1997 selon des modalités définies par l’accord de 1984. Bien sûr, Margaret Thatcher aurait souhaité le conserver, mais Hong Kong n’est pas l’archipel des Malouines, et la Chine n’est pas l’Argentine. Compromis entre une puissance coloniale déclinante qui déclare forfait et une grande puissance émergente qui privilégie la négociation, l’accord sino-britannique de 1984 instaure à Hong Kong un régime de semi-autonomie et prévoit l’application du principe : « un pays, deux systèmes » jusqu’en 2047. Pour Pékin, ce compromis présente un double avantage. Le premier est d’ordre politique. Adeptes du temps long, les dirigeants chinois ont opté pour une transition en douceur. La dépendance croissante du territoire à l’égard du continent favorisera son assimilation progressive, sans préjuger de son futur statut au-delà de 2047. Le second avantage est d’ordre économique. Dotée d’une rente de situation géographique, adossée à la puissance de la City, la place de Hong Kong s’est transformée en plaque tournante de la finance asiatique. En y maintenant un régime spécifique, Pékin pourra l’utiliser afin d’attirer en Chine les capitaux de la diaspora chinoise et ceux des investisseurs étrangers. 

Sas d’entrée pour les flux financiers captés par les réformes économiques, ce minuscule territoire de 1 106 km² et 7,5 millions d’habitants continue donc à jouir depuis 1997 d’un statut particulier dont il n’existe aucun équivalent (hormis Macao) en Chine populaire. Le territoire a sa propre législation, sa propre monnaie, ses propres équipes sportives. Mêlant élection et cooptation des dirigeants, son système administratif est plus « démocratique » que celui qu’ont légué les Britanniques. Les manifestants réclament la démocratie en brandissant des drapeaux britanniques, mais les premières élections au suffrage universel ont eu lieu en 1991, c’est-à-dire après les accords de 1984, afin de conformer le système administratif aux objectifs fixés pour le transfert de souveraineté prévu en 1997. Si la crise actuelle devait dégénérer, les principaux perdants seraient donc les habitants de Hong Kong eux-mêmes. Assise sur la finance internationale, la prospérité du territoire serait vite ruinée et la place de Hong Kong détrônée par les mégapoles méridionales, Canton et Shenzen, beaucoup plus peuplées et plus puissantes que la cité portuaire. 

Avec un PIB par habitant dix fois supérieur à celui de la Chine continentale, les contestataires hongkongais feraient mieux de méditer sur les conséquences d’un embrasement de leur îlot de prospérité. Au lieu de brandir des drapeaux américains et britanniques, ils devraient aussi réfléchir à ce que signifie la démocratie importée d’Occident, sans parler du destin de ceux que Washington a abandonnés du jour au lendemain après les avoir poussés à l’affrontement. Le statut particulier de Hong Kong, comme son insolente richesse, n’ont rien d’éternel. Son régime spécial  est transitoire, même si l’échéance de son éventuelle disparition est lointaine (2047). Aucune règle de droit international ne contraignait la Chine à l’adopter, et elle l’a fait parce qu’elle le jugeait conforme à ses intérêts nationaux. Arraché il y a 187 ans par le colonisateur étranger, Hong Kong revenait de droit à l’État chinois. La restitution a eu lieu de façon négociée, et c’est tant mieux. Mais après cette restitution, la suite des opérations ne concerne en rien le reste du monde. C’est pourquoi la seule réponse rationnelle aux admonestations occidentales est celle qu’on peut lire dans le Quotidien du Peuple depuis le début de la crise : « Mêlez-vous de vos affaires ! ». 

Mais chassez le naturel, il revient au galop ! La plupart des dirigeants occidentaux et de leurs porte-voix médiatiques – c’est plus fort qu’eux – prennent leurs désirs pour des réalités. Ils voient dans le statut particulier de Hong Kong une sorte de régime international – qui n’existe nulle part – , alors qu’il s’agit d’un aménagement interne qui relève exclusivement de la souveraineté chinoise. Ce tour de passe-passe donne une apparence de légitimité à l’ingérence étrangère. De façon mensongère, il transforme une question intérieure en conflit international, semblant justifier auprès d’une opinion manipulée le ton péremptoire des dirigeants occidentaux. On entend alors ces derniers, dont on sait d’expérience le profond respect pour le droit international, donner des leçons à Pékin comme si Hong Kong était un territoire occupé par la Chine ! Ils reprennent même la rhétorique puérile des agitateurs hongkongais pour qui Pékin pratiquerait « l’ingérence dans les affaires intérieures du territoire », en oubliant que ce territoire fait partie de la République populaire de Chine. Heureusement pour eux, le ridicule ne tue pas. Dépassés par la Chine sur le plan économique et incapables de la vaincre militairement – pour des raisons évidentes – les Etats-Unis font feu de tous bois pour déstabiliser leur rival systémique. Le droit-de-l’hommisme à la petite semaine est la seule arme qui leur reste. Ils l’utilisent à Hong Kong comme à Caracas ou à Téhéran, et personne n’est dupe. 

A quand une protestation chinoise sur la façon dont le gouvernement des Etats-Unis gère les crises à répétition qui sévissent sur leur territoire ou sur l’oppression séculaire subie par les Afro-Américains ? Ceux qui dénoncent la répression insoutenable qui régnerait à Hong Kong sont-ils les mêmes que ceux qui organisent des embargos meurtriers contre l’Iran, la Syrie, Cuba ou encore le Vénézuéla dont un économiste libéral, Jeffrey Sachs, a calculé que les sanctions prises contre ce pays depuis 2017 avaient provoqué la mort de 40 000 personnes dont des milliers d’enfants privés de médicaments ? Les chœurs de pleureuses parisiennes qui réclament notre solidarité avec les manifestants hongkongais soumis à une « violence inouïe » sont-ils les mêmes que ceux qui approuvèrent la délicatesse avec laquelle le gouvernement français a traité le mouvement social des Gilets Jaunes, avec ses 10 000 arrestations, 1800 condamnations et 200 blessés graves dont 25 mutilés ? Ou les mêmes, encore, que ceux qui ne trouvent rien à redire à la participation française à une guerre d’extermination au Yémen, avec ses 50 000 morts, son million de victimes du choléra et ses 8 millions de civils menacés par la famine ? Mais il est vrai que balayer devant sa porte n’est pas l’attitude la plus répandue à Washington ou à Paris. Et dans ces capitales du monde civilisé, on est toujours prompt à s’immiscer dans les affaires des autres en invoquant des principes humanitaires sur lesquels on s’assied tous les jours. 

Bruno Guigue

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Bruno Guigue, Mondialisation.ca, 2019

https://www.mondialisation.ca/hong-kong-lingerence-occidentale-la-main-dans-le-sac/5636042


 

LA CHINE PRÊTE A L'OPTION NUCLÉAIRE DANS SA GUERRE COMMERCIALE AVEC LES USA

dollar et yuan

La Chine prête à l’«option nucléaire» dans sa guerre commerciale avec les États-Unis

© REUTERS / Thomas White

ECONOMIE

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Se rendant compte que les États-Unis ne visent pas à mettre fin à la guerre commerciale, la Chine a décidé de reprendre la coopération avec l’Iran sur trois projets. En cas de blocage, Pékin est prêt à recourir à l’«option nucléaire» pour nuire aux États-Unis.

La Chine a repris sa coopération avec l’Iran sur trois projets énergétiques clés malgré les sanctions américaines, annonce le site international sur l’énergie OilPrice.com en se référant à une source collaborant avec le ministère iranien du Pétrole.

Selon le portail, Pékin s’est également préparé à une possible confrontation avec les États-Unis sur ces questions.

«Si l'un des projets chinois en Iran se heurte de nouveau aux États-Unis, Pékin va recourir à l'option "nucléaire", consistant à vendre la totalité ou une partie importante de sa détention de bons du Trésor américain», est-il indiqué sur OilPrice.com.

 

US-Dollar

© SPUTNIK . NATALYA SELIVERSTOVA

Trump prépare-t-il un scénario radical pour faire chuter le dollar?

La Chine était le plus gros détenteur étranger de bons du Trésor américains jusqu’en juin, date à laquelle elle a été dépassée par le Japon. Selon les données du département du Trésor américain, elle détenait 1,11 billion de dollars de dette américaine en juin.

 

La vente à grande échelle de ces bons est susceptible de provoquer un krach du dollar, une énorme hausse des rendements obligataires, l’effondrement du marché immobilier et le chaos boursier, ont prévenu de hauts responsables des groupes de réflexion chinois. De nombreux analystes ont toutefois rejeté cette suggestion, affirmant qu'une telle démarche nuirait également à la Chine.

Trois projets clés

La phase 11 du champ gazier de South Pars a été gelée après que l'entreprise française Total a officiellement quitté l'Iran à la suite du rétablissement des sanctions américaines contre Téhéran. N’ignorant pas la position américaine, la Chine a accepté un compromis avec Washington en échange de la cessation des travaux. Ainsi, Pékin a reçu le droit de poursuivre ses opérations dans le nord d'Azadegan et d’exploiter les gisements de pétrole de Yadavaran.

 

La bourse de Hong Kong a fermé sa salle de marchés aux courtiers

© AFP 2019 PHILIPPE LOPEZ

L’économie mondiale survivra-t-elle au mois d’août?

Face aux pressions commerciales américaines, les Chinois envisagent maintenant de reprendre les travaux sur la phase 11, indique OilPrice.com.

 

Les travaux dans le nord d’Azadegan sont justifiés par le fait que la China National Petroleum Corporation (CNPC) avait déjà dépensé des milliards de dollars pour développer une deuxième phase du champ de 460 km carrés. Les activités à Yadavaran s’expliquent par le contrat initial signé en 2007, bien avant le retrait américain de l'accord nucléaire en mai 2018.

Le troisième des principaux projets non terminés par la Chine en Iran est la construction d’un terminal pétrolier à Jask, qui se situera dans le golfe d’Oman. La capacité de stockage serait d’environ 20 millions de barils par jour. En outre, la construction d’un grand complexe pétrochimique est envisagée dans la même région.

https://fr.sputniknews.com/economie/201908161041940071-la-chine-prete-a-loption-nucleaire-dans-sa-guerre-commerciale-avec-les-etats-unis/


 

LA CHINE PUBLIE UN LIVRE BLANC SUR L'ENSEIGNEMENT ET LA FORMATION PROFESSIONNELLE AU XINJIANG

 

La Chine publie un livre blanc sur l'enseignement et la formation professionnelle au Xinjiang

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-08-16 à 11:31
 

BEIJING, 16 août (Xinhua) -- La Chine a publié vendredi un livre blanc sur l'enseignement et la formation professionnelle dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest).

Le livre blanc comporte six chapitre: les besoins urgents en matière d'enseignement et de formation, l'enseignement et la formation conformément à la loi, le contenu de l'enseignement et de la formation, la protection des droits fondamentaux des apprentis, les résultats remarquables et les expériences dans la lutte anti-terrorisme.

Le livre blanc, publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement central), déclare que le terrorisme et l'extrémisme sont les ennemis communs de l'humanité et que la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme est la responsabilité partagée de la communauté internationale.

C'est une tâche fondamentale de tout gouvernement responsable, agissant sur la base de principes fondamentaux, d'éliminer la tumeur maligne du terrorisme et de l'extrémisme qui menace la vie et la sécurité du peuple, de sauvegarder la dignité et la valeur du peuple, de protéger ses droits à la vie, à la santé et au développement et de veiller à ce que le peuple jouisse d'un environnement social pacifique et harmonieux, selon le document officiel.

Ces dernières années, en vue d'assurer la sécurité et le bien-être du public, la communauté internationale n'a épargné aucun effort et a fait d'énormes sacrifices dans la prévention et la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme. De nombreux pays et régions, en fonction de leurs propres conditions, ont développé des mesures efficaces et tiré des leçons précieuses de ces efforts.

Le livre blanc déclare que le Xinjiang est un champ de bataille clé dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme en Chine. Pendant un certain temps, le Xinjiang a été victime du terrorisme et de l'extrémisme religieux, qui ont constitué une menace pour la vie de la population dans la région.

S'attaquant à la fois aux symptômes et aux causes fondamentales, et associant des mesures de prévention et une réponse énergique, le Xinjiang a créé des centres d'enseignement et de formation professionnelle conformément à la loi dans le but de prévenir l'apparition et la propagation du terrorisme et de l'extrémisme religieux, freinant efficacement les fréquents incidents terroristes et protégeant les droits à la vie, à la santé et au développement de la population de tous les groupes ethniques, poursuit le livre blanc, ajoutant que de bons résultats ont été atteints.

http://french.xinhuanet.com/2019-08/16/c_138313535.htm


 

LA CHINE OUVRE UN NOUVEAU FRONT ANTI-US

Pékin ne jette pas l’éponge alors que Washington a décidé de retirer son épingle du jeu

Thu Aug 15, 2019 5:48PM

La Chine est en passe de devenir la première puissance économique mondiale. ©Réseau international

La Chine est en passe de devenir la première puissance économique mondiale. ©Réseau international

Le célèbre éditorialiste du journal Raï al-Youm, Abdel Bari Atwan s’est attardé dans un article sur la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis.

Les dirigeants chinois ont choisi de former une coalition de quelques pays, à la tête desquels la Russie, la Turquie, l’Inde, le Pakistan et avec une petite participation du Japon et des pays africains et asiatiques, en vue d’éliminer progressivement le dollar en le remplaçant par leurs monnaies nationales.

« Le fait que le président américain, Donald Trump, n’ait pas mis à exécution ses menaces d’imposer des sanctions économiques à la Chine, dont l’imposition à partir du 1er septembre de droits de douane de 10 % sur les 300 milliards de dollars d’importations de marchandises chinoises, n’est pas chose nouvelle, car des décisions analogues ont déjà eu des impacts négatifs sur l’économie de son pays, une économie dont les experts ont déjà ressenti la régression. »

Pékin promet une riposte meurtrière aux USA

Pékin promet une riposte meurtrière aux USA

Suite à l’augmentation des tarifs douaniers américains sur les produits chinois et alors que le feu de la guerre commerciale a été attisé entre les deux puissances rivales, un ancien responsable commercial chinois a averti les États-Unis contre des représailles que la Chine pourrait entreprendre.

« Nous faisons ça pour Noël, juste au cas où cela aurait un impact sur le consommateur américain », a reconnu Donald Trump, ajoutant : « Nous les avons reportés [les tarifs] pour qu’ils n’aient pas d’influence sur les fêtes de fin d’année. »

Ces justifications peu convaincantes sont en contradiction avec la réalité, que l’on peut résumer à la guerre commerciale de Trump contre la Chine, à la vive réaction de Pékin à cette déclaration de guerre, à la dévaluation du yuan chinois en vue de stimuler les exportations ainsi qu’à la vente de valeurs américaines pour acheter de l’or et des devises étrangères dans le but de renforcer le yuan face au dollar.

Alors qu’on s’approche de la campagne électorale pour la présidentielle américaine, Trump se retrouve de nouveau dans une situation délicate et ne sait plus quoi faire. En effet, ses guerres commerciales contre plusieurs pays, comme la Russie, le Venezuela et l’Iran, ont eu le résultat inverse de celui qu’il escomptait.

USA : Pékin appelle à la guerre ?

USA : Pékin appelle à la guerre ?

S’appuyant sur sa capacité militaire grandissante, Pékin est déterminé à contrecarrer la guerre commerciale des USA qui entendent déployer des missiles balistiques en Asie.

Après que Trump eut annoncé avoir retardé ses sanctions commerciales et ses droits de douane sur les produits importés chinois, on a assisté à un rebond des valeurs chez les Bourses occidentales et le prix du pétrole a grimpé.

Il est naturel que la Chine s’oppose à cette guerre commerciale, qu’elle essaie de trouver une solution pour réduire les répercussions d’une telle guerre sur son économie et qu’elle se mette la table de négociations avec les États-Unis, mais selon certains experts en économie chinoise, cela ne signifie pas que Pékin ait renoncé à sa stratégie visant à mettre fin à la suprématie du dollar et à acquérir le titre de première économie au monde dans la prochaine décennie.

Les troubles à Hong Kong, qui se poursuivent depuis 9 semaines, ne sont pas sans liens avec cette guerre commerciale. Certains accusent en effet Washington d’être derrière ces troubles.

L’économie américaine est la grande perdante de cette guerre économique dont la mèche a été allumée par Trump. C’est pourquoi toute marche arrière, pour quelque raison que ce soit, doit être considérée comme l’un des signes de cet échec.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/15/603634/Chine-EtatsUnis-guerre-commerciale-dollar-yuan


 

L'ASSOCIATION DES JOURNALISTES DE CHINE CONDAMNE LES ACTES VIOLENTS CONTRE UN JOURNALISTE A HONG KONG

 

L'Association des journalistes de Chine condamne les actes violents contre un journaliste à Hong Kong

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-08-14 à 22:11
 

BEIJING, 14 août (Xinhua) -- L'Association nationale des Journalistes de Chine a exprimé mercredi son indignation quant à l'agression d'un journaliste de la partie continentale de la Chine par des malfrats à l'Aéroport international de Hong Kong mardi soir.

L'association a publié un communiqué et dénoncé leur obstruction injustifiée du reportage de Fu Guohao, journaliste du Global Times, et leurs actes graves et violents à l'encontre du journaliste.

Elle a également exprimé sa sollicitude avec le journaliste et son respect pour le courage de Fu Guohao lorsqu'il a exprimé son soutien à la police de Hong Kong, alors qu'il était en danger.

http://french.xinhuanet.com/2019-08/14/c_138309192.htm


 

CRISE A HONG KONG : LE CÉLÉBRE ACTEUR CHINOIS JACKIE CHAN, DE RENOMMÉE MONDIALE, EXPRIME SON PATRIOTISME ET APPORTE SON SOUTIEN A PEKIN

Crise à Hong Kong : le célèbre acteur Jackie Chan exprime son « patriotisme »

SOCIÉTÉ

Par Modeste Dossou 

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La mégastar chinoise Jackie Chan a déclaré avoir le cœur brisé par les troubles de masse qui se déroulaient dans son pays, Hong Kong, et a soutenu l’initiative de la télévision d’Etat de protéger le drapeau national «profané» par les manifestants.

Jackie Chan, acteur de renommée mondiale et maître de kung-fu, a apporté son soutien à Pékin par rapport aux manifestations de masse qui ont balayé la ville semi-autonome, Hong Kong, depuis le mois de mars. Dans une interview accordée au média d’Etat chinois CCTV, la célébrité hollywoodienne a déclaré qu’il était « déchirant et préoccupant pour beaucoup » d’assister à la violence qui sévit dans l’ancien avant-poste colonial britannique. Chan a déclaré qu’il avait immédiatement rejoint la campagne de médias sociaux lancée par CCTV après qu’un groupe de manifestants avait abattu un drapeau chinois survolant le port de Victoria et l’avait jeté à la mer. L’incident s’est produit plus tôt en août et les manifestants ont remplacé le drapeau rouge par des drapeaux portant les mots « indépendance de Hong Kong ».

A lire aussi : Hong Kong : « Laissons de côté les différends », Carrie Lam appelle au calme

L’incident a provoqué l’indignation en Chine continentale et a incité une personnalité de Hong Kong à offrir une récompense de 1 million de dollars HK (127 000 USD) pour toute information ayant conduit à l’arrestation des suspects. La campagne s’appelle ‘Le drapeau rouge cinq étoiles a 1,4 milliard de gardes’, ce qui est une référence à la taille de la population chinoise. «D’une part, j’avais besoin d’exprimer mon patriotisme le plus fondamental en tant que citoyen de Hong Kong et chinois. Je suis aussi l’un des gardes du drapeau. D’autre part, j’espérais exprimer notre voix collective en participant à une telle campagne », a déclaré l’acteur à CCTV.

« Hong Kong est mon lieu de naissance et ma ville natale. La Chine est mon pays. J’aime mon pays. J’aime ma ville natale. J’espère sincèrement que la paix pourra revenir à Hong Kong le plus rapidement possible ».

Des manifestations de grande ampleur ont éclaté à Hong Kong à la fin du mois de mars à propos d’un projet de loi qui permettrait aux suspects d’actes répréhensibles d’être transférés sur le continent. Bien que la loi ait été suspendue depuis, les manifestations ne font que s’intensifier, entraînant de violents affrontements avec la police. Une récente vague de troubles a perturbé les opérations de l’aéroport international de Hong Kong et a vu la police affronter des manifestants pour tenter de nettoyer les terminaux. Pékin a qualifié les manifestants de «fous arrogants» qui représentent une «infime minorité» de la population, en promettant «un châtiment imminent» à ceux qui se livrent à la violence.

https://beninwebtv.com/2019/08/crise-a-hong-kong-le-celebre-acteur-jackie-chan-exprime-son-patriotisme/


 

LES MANIFESTATIONS A HONG KONG SONT UNE TENTATIVE DE «REVOLUTION DE COULEUR ». ELLES SONT PILOTÉES PAR LE FASCISTE US TRUMP ET SES FAUCONS

https://francais.rt.com/international/64993-manifestations-hong-kong-washington-partie-prenante-evenements

 

Manifestations à Hong Kong : Washington, partie prenante des événements ?

Manifestations à Hong Kong : Washington, partie prenante des événements ?

© Manan VATSYAYANA Source: AFP

Un manifestant brandit un drapeau américain à Hong Kong, le 11 août 2019.

 

Le mouvement de contestation à Hong Kong se poursuit. Alors que des manifestants revendiquent leur sympathie pour les Etats-unis et que des élus américains les encouragent, se pose la question des liens entre Washington et la mobilisation.

Au début du mois de juin 2019, en réaction à un projet de loi de l'exécutif hongkongais pro-Pékin visant à autoriser les extraditions vers la Chine, d'importantes manifestations ont vu le jour au pied des gratte-ciels de la mégapole. Après un recul du gouvernement sur son projet de loi, le mouvement s'est rapidement structuré autour d'autres revendications, comme par exemple la démission du chef de l’exécutif local, Carrie Lam, et l’élection de son successeur au suffrage universel.

En partie du fait de l'accumulation de scènes spectaculaires (affrontements devant le Parlementblocage de l'aéroport internationaletc.), la mobilisation urbaine a vite trouvé une place médiatique de choix, où elle a souvent été décrite comme «le mouvement des parapluies». Une référence à «la révolution des parapluies», terme utilisé par les médias occidentaux pour parler de la vague de manifestations qui a secoué Hong Kong entre les mois de septembre et de décembre 2014.

Le 14 août, en faisant référence à des images diffusées par les autorités chinoises, qui montraient des véhicules blindés alignés dans les rues de Shenzen, à quelques dizaines de kilomètres de Hong Kong, Washington annonçait être préoccupé par «ces mouvements paramilitaires», et a appelé Pékin à respecter le «haut niveau d'autonomie» de Hong Kong. En outre, un porte-parole de la diplomatie américaine cité par l'AFP a déclaré que les Etats-Unis apportaient leur «soutien à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique à Hong Kong».

Des références à l'Occident au sein de la mobilisation 

Entre autres éléments marquants de la contestation, les références à l'Occident ont été relevées par la presse. Le 1er juillet déjà, à l'occasion du 22e anniversaire du transfert de Hong Kong du Royaume-Uni à la Chine, des manifestants installaient par exemple un drapeau colonial britannique dans le Parlement de Hong Kong dans lequel ils venaient de pénétrer de force.

Le drapeau américain est le symbole de la liberté, des droits de l'Homme et de la démocratie

Plus récemment, c'est l'apparition de drapeaux américains qui a pu être observée au sein des cortèges de manifestants. Une image de l'agence Reuters montre un manifestant arborant une casquette «Make America Great Again» («rendre à l'Amérique sa grandeur», le fameux slogan de la campagne présidentielle de Donald Trump) et brandissant un drapeau américain, lors d'une manifestation à Hong Kong, le 3 août.

Manifestations à Hong Kong : Washington, partie prenante des événements ?© Kim Kyung-Hoon Source: Reuters

Un manifestant porte un drapeau américain lors d'une manifestation du 3 août à Hong Kong.

«Puisque le drapeau américain est le symbole de la liberté, des droits de l'Homme et de la démocratie, nous espérons faire savoir au gouvernement de Hong Kong que nous avons besoin [de ces valeurs]», expliquait de son côté en anglais (l'une des langues parlées à Hong Kong) un autre manifestant interviewé à ce sujet, dans une vidéo postée le 11 août sur Twitter par un compte de l'agence Bloomberg.

Bloomberg TicToc@tictoc

 

En réponse à @tictoc @ObservatoryHK

D'autres contestataires encore, masqués pour la plupart, sont allés jusqu'à se faire filmer en train de chanter l'hymne national américain, drapeau des Etats-Unis à la main, dans les rues de la mégapole. «Et l'éclat rouge des fusées, les bombes explosant dans les airs [nous prouvaient tout au long de la nuit que notre drapeau était toujours là]», peut-on en effet entendre, chanté en anglais, dans une vidéo relayée par un internaute.

Carl Zha@CarlZha

 

Hong Kong protesters in Hong Kong proudly sing US National anthem “The Star-Spangled Banner” O say can you see ... What so proudly we hailed ...brings tears to my eyes 
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LES OUVRIERS CHINOIS GAGNENT PLUS QUE CEUX DE CERTAINS PAYS EUROPÉENS, Y COMPRIS AU SEIN DE L'UE

Quand des ouvriers chinois gagnent plus que ceux de certains pays d’Europe

© Photo. Dianfeng Jianzhong

ECONOMIE

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Fabien Buzzanca

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Le salaire mensuel médian dans certaines villes de Chine dépasse désormais celui de plusieurs pays européens, y compris au sein de l’UE. Les mécanismes économiques à l’œuvre dans le monde ces dernières années l’expliquent. Et dorénavant, la Chine pourrait bien jouer le rôle de boussole des salaires du secteur manufacturier à l’échelle du globe.

Les données pourraient étonner. La Chine, l’atelier du monde, a, pour certains, toujours l’image de ce pays rempli d’usines aux ouvriers payés une misère et travaillant sans relâche. C’est de moins en moins vrai. Comme le note dans Forbes le spécialiste des marchés émergents Kenneth Rapoza, plusieurs villes chinoises proposent désormais des salaires mensuels médians supérieurs à ceux de pays européens dont certains font partie de l’Union européenne. Dans cet article, remarqué par le blog Les Crises animé par Olivier Berruyer qui l’a traduit de l’anglais, Kenneth Rapoza donnent quelques chiffres éloquents. Shanghaï et son salaire mensuel médian de 1.015 euros, Pékin et ses 879 euros ou encore Shenzen et ses 839 euros surpassent toutes la Croatie, dernier entrant au sein de l’Union européen. En effet, comme le note Kenneth Rapoza, le salaire net médian dans ce pays des Balkans est de 739 euros.

​«Les travailleurs chinois de Shanghaï, Shenzhen et Beijing [Pékin, ndlr] gagnent en moyenne plus que ceux d’Albanie, de Roumanie, de Bulgarie, de Slovaquie et du Monténégro, nouveau membre de l’OTAN, dont le revenu médian est de seulement 896 $ [802 euros, ndlr] par mois. Les salaires médians à Shanghaï sont comparables à ceux de la Pologne, soit 1.569 $ [1.404 euros, ndlr]. Il en va de même pour la République tchèque, avec son salaire médian à Prague, sa ville la plus riche, qui se situe autour de 1.400 $ [1.252 euros ndlr]. Le salaire brut moyen en Hongrie est équivalent à celui à Shanghai, à 1 139 $ [1.019 euros, ndlr]», explique Kenneth Rapoza.

Mais comment expliquer que des ouvriers chinois gagnent désormais plus que leurs homologues de certains pays d’Europe de l’Est? Selon Kenneth Rapoza, plusieurs phénomènes ont joué et l’entrée de la Chine au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en 2002 ainsi que l’intégration progressive par l’UE du «bassin de main d’œuvre qualifiée et bon marché d’Europe de l’Est» ont joué un rôle déterminant. «La combinaison, en matière de main d’œuvre, de ces deux bassins d’emploi considérables a ouvert la voie à la stagnation des salaires chez les travailleurs peu qualifiés et sur les chaînes de montage du monde entier», analyse le spécialiste. En effet, d’après une théorie économique nommée «l’aplanissement de la courbe de Phillips», l’augmentation de l’offre de main d’œuvre fait baisser les rémunérations des ouvriers.

Yuans

© AP PHOTO / ELIZABETH DALZIEL

La Banque de Chine abaisse le cours du yuan jusqu'à son minimum depuis 2008

 

Les pays d’Europe de l’Est se sont retrouvés en concurrence avec la Chine dont les produits ont envahi la planète. D’après la Banque des Règlements Internationaux (BRI), la part de la Chine au sein du commerce mondial a augmenté de 13% entre 1990 et aujourd’hui, passant de 2 à 15%. Et comme le note Kenneth Rapoza, nous vivons dans un monde «où la devise est devenue: tout ce que vous pouvez faire, la Chine peut le faire à moindre coût».

Une hausse des salaires en Chine bénéfique pour les pays les plus pauvres d’Europe?

Les salaires des pays d’Europe de l’Est et de certains pays d’Europe centrale auraient stagnés pour pouvoir tenter de rester compétitifs face à une Chine à la main d’œuvre bon marché. Mais de l’autre côté, le parti unique chinois a promis d’augmenter le niveau de vie de ses concitoyens en échange d’une direction autoritaire. La Chine a vu les salaires de ses ouvriers fortement augmenter ces dernières années. Si bien que l’empire du Milieu a vu l’émergence d’une véritable classe moyenne. Selon nos confrères du Parisienelle représente aujourd’hui un cinquième de la population (1.384 millions d'habitants en 2018 ce qui représente toute de même 18 % de la population du globe).

​Le salaire moyen en Chine a augmenté de 8,2% par an ces dernières années. Et d’après un rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT), l’empire du Milieu a joué un rôle important dans la croissance des salaires au niveau mondial. Entre 2008 et 2017, le salaire moyen au niveau de la planète a augmenté de 22% contre seulement 13% si la Chine avait été exclue du calcul. Les pays riches d’Occident doivent composer avec de faibles augmentations des rémunérations ces dernières années, à l’inverse de la Chine. Fin 2018, Xu Ding, économiste spécialisé dans les relations de travail et des salaires et cité par Le Quotidien du Peuple, estimait que la deuxième économie du monde poursuivrait sur sa lancée concernant l’augmentation des salaires:

«Lorsque le commerce international a ralenti, la Chine a favorisé sa demande intérieure et son emploi de différentes manières. En outre, dans un certain nombre de provinces, des mesures de salaire minimum ont été utilisées pour favoriser l'activité économique locale. Les agriculteurs des zones rurales perçoivent désormais des salaires dans les villes, ce qui accélère la croissance des salaires moyens.»

Reste à voir si la guerre commerciale qui fait rage entre Pékin et Washington ne changera pas la donne. En attendant, les ouvriers chinois semblent ne rien vouloir lâcher. Récemment, plusieurs protestations de travailleurs, notamment dans le secteur automobile, ont frappé le pays. Indemnités non payées, arriérés de salaires et autres licenciements en sont à l’origine.

Bundestag, Deutschland (Archiv)

CC BY 2.0 / ANDY HAY / REICHSTAG, BERLIN

Les sanctions réorientent la Russie vers la Chine, selon un député du Bundestag

 

La poursuite de la hausse des salaires des ouvriers chinois serait une bonne nouvelle pour leurs homologues européens, d’après Kenneth Rapoza. Il assure que «si certains Européens désirent pour eux-mêmes une augmentation de leur salaire brut, ils doivent espérer la poursuite de la hausse des salaires en Chine». Et pas seulement dans le secteur manufacturier mais aussi celui du e-commerce:

«La croissance des salaires en Chine est impressionnante. Tant mieux pour les Chinois. Néanmoins, ceux-ci ont limité la croissance des salaires dans de nombreux États d’Europe où les revenus sont faibles. Ces chiffres montrent que le rôle de la Chine en tant que plaque tournante du secteur manufacturier a jeté les bases de toute hausse future des salaires, en particulier pour les travailleurs peu qualifiés du secteur manufacturier, mais bientôt aussi pour des secteurs émergents comme celui du e-commerce.»

https://fr.sputniknews.com/economie/201908141041928155-quand-des-ouvriers-chinois-gagnent-plus-que-ceux-de-certains-pays-deurope/


 

LA CHINE REFUSE AUX NAVIRES US DE FAIRE ESCALE A KONG KONG

Pékin ne permet plus aux navires US de faire escale à Hong Kong

Wed Aug 14, 2019 12:34PM

Le navire de transport amphibie, USS Green Bay. ©Navy Times

Le navire de transport amphibie, USS Green Bay. ©Navy Times

Signe de tensions persistantes dans les relations entre Washington et Pékin, la Chine a annulé l'escale à Hong Kong de deux navires de la marine américaine.

Des responsables américains ont déclaré que le gouvernement chinois avait rejeté les demandes de deux navires de la marine américaine d’effectuer des escales à Hong Kong.    

Un porte-parole de la flotte américaine du Pacifique, Nate Christensen a déclaré mardi que le navire de transport amphibie USS Green Bay devait se rendre à Hong Kong le 17 août et que le croiseur lance-missiles Lake Erie devait s’y rendre en septembre.

Il a ajouté que la marine américaine s’attend à une reprise des visites de ses navires au port de Hong Kong. Le dernier navire de la marine américaine à visiter le port de Hong Kong a été l’USS Blue Ridge, un navire amphibie de commandement, en avril 2019.

Ce n’est pas la première fois que Pékin refuse qu’un navire de la marine américaine fasse escale à Hong Kong. En 2018, la Chine a annulé l’escale d’un navire de guerre américain à Hong Kong pour protester contre l'interdiction par les États-Unis de  la participation de la marine chinoise  à une manœuvre maritime internationale et ce, en raison de la présence militaire de la Chine dans les îles artificielles de la mer de Chine méridionale.

Les observateurs croient que l’annulation par Pékin de la visite de deux navires de la marine américaine à Hong Kong pourrait s’expliquer par les ingérences américaines dans les affaires intérieures de la Chine.

Missiles US: la Chine riposte

Missiles US: la Chine riposte

La Chine a tout de suite réagi à la décision des États-Unis de déployer des missiles à longue portée en Asie.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/14/603512/Navires-US-interdits-de-faire-escale--Hong-Kong


 

EN CHINE LE SOUTIEN AU PEUPLE VENEZUELIEN ET AU LÉGITIME PRESIDENT MADURO FACE AUX AGRESSIONS IMPÉRIALISTES SE MANIFESTE

En Chine, le soutien au Venezuela face aux agressions impérialistes se manifeste.
Écrit par Liliany Martínez le 12/08/2019. Publié dans Actualités, Solidarité

L'ambassade de la République bolivarienne du Venezuela en République populaire de Chine a inauguré un mur pour accompagner les actions menées dans le cadre de la campagne No More Trump, qui rejette la politique de calvaire économique que le gouvernement américain a menée en imposant des mesures coercitives unilatérales afin de déstabiliser et de créer dans le pays un climat de crainte.

La journée de protestation a commencé le samedi 10 août par l'inauguration de la murale où, dans un premier temps, des diplomates vénézuéliens et des officiers du Bureau de l'attaché militaire ont exprimé des messages pour accompagner la protestation contre le président des États-Unis, Donald Trump, et exiger le respect de l'autodétermination du Venezuela.

La toile sera disponible à la mission diplomatique pour que les Vénézuéliens et leurs amis en Chine s'unissent en un seul cri : la fin de l'agression qui vise à étouffer l'économie vénézuélienne.

"Le peuple vénézuélien a le droit à la paix et au développement, et a décidé de le faire dans Révolution, Trump débloque le Venezuela, le Venezuela est respecté", est l'un des messages incarnés et exige le respect du droit de la nation à choisir son avenir et son propre modèle économique, politique et social,

Le président vénézuélien Nicolás Maduro a appelé les Vénézuéliens et les peuples du monde entier à participer à la journée internationale de protestation contre les mesures coercitives et la suprématie blanche des États-Unis.

Grâce aux réseaux sociaux, le hashtag #NoMásTrump a eu un impact sur les tendances numériques dans le monde entier et sert de moyen pour les utilisateurs de dénoncer les dommages causés par les sanctions américaines contre le pays.

Ces derniers mois, la Maison-Blanche a intensifié son agression contre le Venezuela. Dans le dernier décret exécutif signé par Trump, tous les avoirs du Gouvernement bolivarien aux États-Unis sont gelés, une mesure arbitraire qui a été qualifiée de terrorisme économique contre la population vénézuélienne.

source :  http://mppre.gob.ve/2019/08/12/china-manifiestan-su-respaldo-a-venezuela/

Tag(s) : #Venezuela#Chine

http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2019/08/en-chine-le-soutien-au-venezuela-face-aux-agressions-imperialistes-se-manifeste.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail