Comme la Russie dans le Caucase où elle a du faire face à une guérilla islamiste soutenue principalement par les États-Unis, l’Arabie Saoudite et Israël, la Chine a été ciblée sur son flanc occidental par le faux mouvement séparatiste Ouïghour dont les principaux meneurs sont basés à Washington.

L’objectif de cet outil géostratégique est de susciter un mouvement séparatiste basé sur un clivage confessionnel en Chine et tenter de créer une sorte de fausse cassure entre le monde musulman et la Chine alors qu’historiquement les deux ensembles ont toujours cohabité en paix, le respect et la compréhension mutuelle.

Le Xinjiang est adjacent à l’Afghanistan où la CIA a créé des camps d’entraînement de combattants ouïghours destinés à être envoyés en Syrie avec l’aide de la Turquie.

La Chine est donc encerclée par des points chauds entretenus par la CIA: Hong-Kong et la question de la Mer de Chine méridionale sur son flanc Sud-est; la crise coréenne et le Japon sur son flanc Nord-est; le Tibet sur son flanc Sud-ouest et le Xinjiang sur son flanc Nord-ouest. A cela s’ajoute la tension géopolitique avec le Vietnam que Washington voudrait bien utiliser dans son conflit sans limites avec Beijing.

Il est à noter que Beijing a déployé d’immenses efforts pour le développement de Urumqi, la capitale du Xinjiang et l’amélioration des conditions de vie de ses populations.

Des pays musulmans comme l’Algérie, L’Égypte, l’Indonésie, l’Iran, la Malaisie et la Syrie soutiennent la Chine dans la guerre psychologique et informationnelle auquelle elle est confrontée au Xinjiang, une province musulmane que la propagande occidentale tente de décrire comme une province opprimée par le gouvernement central et où existerait des camps de concentration, un élément de propagande itératif comme au Darfour jusqu’à la partition du Soudan. Une propagande usée datant de plus de 75 ans.

source : https://strategika51.org/2019/12/06/beijing-na-aucun-probleme-avec-les-musulmans-du-xinjiang-mais-avec-les-faux-mouvements-islamistes-extremistes-soutenus-par-la-cia-et-ses-allies-turcs-et-saoudiens/