UN HAUT RESPONSABLE CHINOIS PRESIDE UNE REUNION DE SECURITE DES BRICS

tourtaux-jacques Par Le 16/06/2022 0

Dans CHINE

Un haut responsable chinois préside une réunion de sécurité des BRICS

   

French.news.cn | 2022-06-16 à 10:25

(Xinhua/Zhai Jianlan)

BEIJING, 16 juin (Xinhua) -- Yang Jiechi, directeur du Bureau de la Commission des Affaires étrangères du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a présidé mercredi la 12e réunion des conseillers à la sécurité nationale et des hauts représentants pour la sécurité nationale des BRICS par liaison vidéo.

M. Yang, également membre du Bureau politique du Comité central du PCC, a indiqué que dans le contexte des divers risques et défis, l'Initiative de sécurité mondiale proposée par la Chine avait offert la sagesse chinoise pour résoudre le dilemme actuel de la sécurité mondiale et une orientation importante pour construire un monde de paix durable et de sécurité universelle.

Selon M. Yang, les BRICS sont nés dans une tendance historique de montée en puissance collective des marchés émergents et des pays en développement et représentent la direction de l'évolution et l'ajustement du schéma mondial et de l'ordre international. Il a appelé les cinq pays à suivre la tendance de l'époque, à répondre aux changements actuels et à injecter plus de stabilité et d'énergie positive dans la situation internationale agitée.

Il a également appelé les pays des BRICS à pratiquer un véritable multilatéralisme, à faire face aux menaces à la fois traditionnelles et non traditionnelles de manière coordonnée, à encourager la solidarité et à coordonner la sécurité et le développement afin de réaliser une "sécurité commune, globale, coopérative et durable".

Les participants à la réunion ont examiné le travail du groupe de travail sur la lutte contre le terrorisme et la cybersécurité, se sont accordés à promouvoir conjointement des plans et des feuilles de route pour la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme et la cybersécurité et ont soutenu le rôle coordonnateur central des Nations unies dans la cause anti-terroriste mondiale, et ont appelé à un système de gouvernance de l'Internet mondial plus inclusif, plus représentatif et plus démocratique.

Mondli Gungubele, ministre de la présidence de l'Afrique du Sud, Augusto Heleno, chef de cabinet de la sécurité institutionnelle du Brésil, Nikolaï Patrouchev, secrétaire du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, et Ajit Doval, Conseiller national à la sécurité de l'Inde, ont assisté à la réunion.

Ils ont eu des échanges approfondis de points de vue et sont parvenus à un consensus sur des questions importantes comme le renforcement du multilatéralisme et de la gouvernance mondiale, la réponse aux nouvelles menaces et aux nouveaux défis à la sécurité nationale et le renforcement et l'amélioration de la gouvernance dans les nouvelles frontières.

Toutes les parties se sont dites prêtes à travailler pour des résultats fructueux dans le cadre du 14e sommet des BRICS. Fin

http://french.news.cn/20220616/d4b2300e6f984bf6990f76e2434058a9/c.html

 

Xiplomatie : la réponse de Xi inspire les jeunes africains à promouvoir la coopération Chine-Afrique

   

French.news.cn | 2022-06-16 à 14:20

DAR ES SALAAM, 16 juin (Xinhua) -- Une réponse rapide de Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), à une lettre envoyée par tous les participants de l'Atelier 2022 des cadres dirigeants des anciens mouvements de libération d'Afrique australe constitue une source d'inspiration pour les jeunes cadres de la région.

Nawanda Yahya, chef des participants tanzaniens, a estimé que recevoir une réponse de la part de M. Xi en moins d'une semaine était une source d'inspiration pour les cadres et dirigeants de partis africains qui ont assisté à l'atelier de deux semaines à l'Ecole de gouvernance Mwalimu Julius Nyerere, située dans le district de Kibaha, dans la Région côtière de la Tanzanie.

L'école de gouvernance a été co-fondée par six partis d'Afrique australe : le Chama Cha Mapinduzi (CCM) de Tanzanie, le Congrès national africain (ANC) d'Afrique du Sud, le Front de libération du Mozambique, le Mouvement populaire de libération de l'Angola, la SWAPO de Namibie, et l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (ZANU-PF).

"Nous étions ravis d'apprendre que le secrétaire général du Comité central du PCC nous a répondu en moins d'une semaine", a salué M. Yahya, cadre du CCM (au pouvoir) et commissaire du district de Tabora, lors d'une interview téléphonique récemment accordée à Xinhua.

"Obtenir une réponse en moins d'une semaine d'un dirigeant aussi occupé montre à quel point il est humble et comment il réagit rapidement aux préoccupations des populations", a-t-il ajouté.

M. Xi a exprimé dans la lettre son espoir que les participants assumeront volontairement la responsabilité et la mission qui leur ont été confiées par cette époque, prendront une part active dans la cause de l'amitié Chine-Afrique, poursuivront et transmettront l'esprit de l'amitié et de la coopération Chine-Afrique, et contribueront à l'établissement d'une communauté de destin sino-africaine de qualité.

Marcelina Chijoriga, directrice de l'Ecole de gouvernance Mwalimu Julius Nyerere, a déclaré pour sa part que la réponse et la reconnaissance de M. Xi étaient une chose importante qui a apporté plus d'espoir aux jeunes cadres des six partis africains et de l'Afrique dans son ensemble.

"Ils se sentent en mesure d'explorer le nouveau monde, de renforcer leurs propres capacités ainsi que celles de notre peuple et de contribuer comme il se doit au développement politique comme socio-économique de nos pays", a-t-elle noté, ajoutant qu"ils sont capables d'assumer des responsabilités et de participer activement aux neuf programmes de coopération dans le cadre du plan 2022-2024 du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA)".

Natangue Ithete, whip en chef adjoint de la SWAPO, a abondé dans ce sens : "Cela nous fait comprendre que l'union fait la force. Vous devez avoir la population à votre côté pour aller de l'avant, vous ne pouvez pas aller de l'avant tout seul".

Du 25 mai au 2 juin, l'atelier a réuni 120 participants âgés de 22 à 45 ans, originaires de la Tanzanie, de l'Afrique du Sud, du Mozambique, de l'Angola, de la Namibie et du Zimbabwe.

L'atelier a permis aux jeunes cadres de se réunir sous le même toit, a témoigné Tendai Chirau, secrétaire adjoint de la ZANU-PF à la sécurité du Politburo, ajoutant que "cela signifie beaucoup pour nous".

"Plus important encore, il y a des choses clés que nous avons apprises au cours de l'atelier telles que (...) la façon dont la Chine a pu sortir sa population de la pauvreté", a-t-il rappelé.

"Nous pouvons apprendre du PCC, il explore toutes les pistes pour aider les populations", a affirmé Sibongile Besani, chef de la présidence de l'ANC. Fin

http://french.news.cn/20220616/99bed0f0283a4b028495f59e6285d72a/c.html

 

Photos aériennes de grands projets d'infrastructure entrepris à Hong Kong depuis son retour à la Chine en 1997

French.china.org.cn | Mis à jour le 16. 06. 2022 | Mots clés : infrastructure,Hong Kong

Photo aérienne prise le 31 mai 2022, montrant la Tour 2 du Centre financier international (IFC) de Hong Kong et le Centre de commerce international de Hong Kong. (Photo : Li Gang/Xinhua)

Cette année marque le 25e anniversaire du retour de Hong Kong sous le giron de la Chine. Nous vous invitons à découvrir à travers des photos aériennes divers projets d'infrastructure qui ont été achevés ou seront bientôt achevés dans la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong depuis sa rétrocession à la Chine le 1er juillet 1997.

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http://french.china.org.cn/china/txt/2022-06/16/content_78274107.htm

 

 

 

(Avis d'invités) Le "piège de la dette chinoise" ? Un piège narratif tendu par l'Occident

   

French.news.cn | 2022-06-11 à 18:47

Par Xin Ping

BEIJING, 11 juin (Xinhua) -- "L'Ouganda cède son aéroport contre de l'argent chinois", ont titré, vers la fin 2021, des médias occidentaux selon lesquels, pour défaut de paiement, ce pays d'Afrique de l'Est aurait cédé à la Chine l'aéroport international d'Entebbe, son seul aéroport international, devenant ainsi une autre "victime" du "piège de la dette chinoise".

L'information a été aussitôt démentie. Mais le fameux "piège de la dette chinoise" existe-t-il vraiment?

 

QUE PRETEND LA THEORIE DU "PIEGE DE LA DETTE CHINOISE" ?

 

Il s'agit d'un piège narratif fabriqué par certains qui scrutent la dette des pays en développement détenue par la Chine en fermant les yeux sur les bénéfices économiques et sociaux des financements chinois. Voici leurs principaux arguments :

-- La Chine instrumentalise ses prêts. Elle accorde des prêts colossaux aux pays partenaires de l'Initiative la Ceinture et la Route. Et, en cas de non-remboursement, les pays débiteurs seront obligés de céder à la Chine des actifs stratégiques.

-- Les prêts chinois sont insoutenables. Ils alourdissent le fardeau de la dette des pays en développement et accroissent le risque de défaut de paiement et de surendettement.

-- Les prêts chinois sont opaques. Les clauses de confidentialité rendent impossible l'accès aux informations sur leur utilisation.

Ces discours soigneusement concoctés ne tiennent tout simplement pas debout. Prenons l'exemple des pays africains, partenaires privilégiés de la Chine dans le cadre de l'Initiative la Ceinture et la Route et en matière d'investissement et de financement, pour en savoir plus sur ce prétendu "piège de la dette chinoise".

 

QUI EST LE PREMIER CREANCIER DE L'AFRIQUE ?

 

La question de la dette des pays en développement est au fond une question de déficit de développement. Et les pays occidentaux y sont pour beaucoup dans l'endettement du continent africain qui, longtemps victime de la colonisation occidentale, reste toujours en proie à l'exploitation des pays occidentaux.

Avant les années 1970, la question de la dette africaine ne se posait pas avec acuité. Mais avec les prêts excessifs des pays occidentaux et des institutions financières, de 1970 à 1987, le volume des emprunts extérieurs des pays africains est passé de 8 à 174 milliards de dollars et le ratio du service de la dette aux exportations s'est envolé de 73% à 322%.

La hausse des taux d'intérêt du dollar, la chute de la demande internationale et bien d'autres facteurs ont entraîné l'Afrique dans une crise de la dette de grande ampleur et prolongée, au point que les années 1980 ont été qualifiées de "décennie perdue" pour le continent.

Selon la Banque mondiale, jusqu'à fin 2020, le stock total de la dette extérieure de l'Afrique subsaharienne a dépassé 700 milliards de dollars, et les créanciers privés, la dette publique multilatérale et la dette publique bilatérale représentaient respectivement 47%, 26% et 16%.

De 2010 à 2020, le stock de la dette multilatérale dans la dette à long terme de l'Afrique subsaharienne est passé de 78 à 185 milliards de dollars, soit une croissance de 137%. En 2019, les institutions financières privées des pays membres du Club de Paris ont dépassé les institutions financières multilatérales pour devenir les plus grands créanciers de l'Afrique.

Quant à la Chine, ce n'est qu'en 1995 qu'elle a accordé son premier prêt gouvernemental sous forme de crédit préférentiel à moyen et long terme à un pays en développement. Les financements chinois pour l'Afrique, qui ont connu une croissance rapide depuis 2000, sont constitués pour une bonne partie de dons et de prêts sans intérêt.

 

QUI A CREE LE "PIEGE DE LA DETTE" DE L'AFRIQUE ?

 

Selon un rapport de la Banque mondiale, l'Initiative la Ceinture et la Route pourrait contribuer à sortir 7,6 millions de personnes de la pauvreté extrême et 32 millions de personnes de la pauvreté modérée.

Il y a les bonnes dettes et les mauvaises dettes. Les pays en développement, par manque de capitaux, sont parfois obligés de solliciter des prêts pour soutenir leur développement. Si ces prêts contribuent à l'emploi et au bien-être social et permettent de développer des projets qui assurent leur remboursement, alors ce sont les bonnes dettes.

Les prêts occidentaux à l'Afrique, cependant, sont principalement destinés à des secteurs non productifs qui ne peuvent ni augmenter les recettes fiscales des pays africains, ni leur rapporter des devises. Les pays débiteurs sont ainsi pris dans un cercle vicieux dans lequel plus on emprunte d'argent, plus on s'appauvrit.

De plus, les institutions financières occidentales se servent des dettes pour s'ingérer dans les affaires intérieures des pays africains. Un haut fonctionnaire africain s'est plaint du nombre étonnant de réformes institutionnelles exigées par le FMI pour son pays : plus de 500 par an, soit 1,5 réforme en moyenne par jour !

Bref, les dettes occidentales ont pris l'Afrique dans les pièges du sous-développement et de l'instabilité et sont contreproductives pour le développement du continent.

 

ET LES PRETS CHINOIS A L'AFRIQUE ?

 

Comme "La coopération sino-africaine dans l'ère nouvelle", livre blanc publié par le gouvernement chinois l'année dernière, l'a précisé, les prêts chinois aux autres pays en développement sont destinés à financer des projets productifs ayant des retombées sociales et économiques et des projets d'infrastructure de taille grande et moyenne. Durant les deux premières décennies du 21e siècle, la Chine a construit pour l'Afrique plus de 13.000 kilomètres de routes et de voies ferrées, plus de 80 projets électriques de grande envergure, plus de 130 centres médicaux, 45 stades et plus de 170 écoles.

Et, dans sa coopération avec l'Afrique, la Chine s'est toujours gardée de s'ingérer dans les efforts des pays africains visant à trouver une voie de développement adaptée à leurs conditions nationales, de s'immiscer dans les affaires intérieures africaines, d'imposer sa propre volonté à l'Afrique, d'assortir les aides à l'Afrique de conditions politiques quelconques, et de chercher des intérêts politiques égoïstes dans la coopération en matière d'investissement et de financement avec l'Afrique.

Comme ce qu'a indiqué un article intitulé "Le 'piège de la dette' chinois est un mythe", publié dans le magazine américain The Atlantic en 2021, le récit du "piège de la dette" n'est que cela : un mensonge, et un gros mensonge.

Nombre de grandes institutions de recherche internationales ont aussi révélé que la Chine n'avait jamais saisi d'actifs d'un pays quelconque.

 

LE "PIEGE DE LA DETTE CHINOISE", AU FOND, QU'EST-CE QUE C'EST ?

 

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.

C'est d'abord un piège narratif. En réalité, ce n'est qu'une nouvelle version, encore plus piètre, de la "théorie de la menace chinoise". Comme le conseiller d'Etat et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi l'a dit, "S'il existe des pièges en Afrique, ce sont des pièges de la pauvreté et du sous-développement dont le continent doit se débarrasser le plus vite possible."

C'est ensuite une logique hégémonique. Car selon cette théorie, les prêts occidentaux sont des investissements, mais les autres sont un piège.

C'est enfin un outil pour contrer la Chine. D'apparence académique, cette "théorie" est pour certains un outil parfait pour dénigrer la coopération extérieure de la Chine et réduire son espace de coopération et de développement à l'international.

 

QU'EST-CE QUE LA CHINE A FAIT ?

 

Seuls les faits sont éloquents.

Lors de la 8e Conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine tenue à Dakar en novembre dernier, la Chine a annoncé une série de mesures concrètes sur la question de la dette des pays africains détenue par la Chine. Elle a pleinement mis en œuvre l'Initiative du G20 sur la suspension du service de la dette, devenant le plus grand contributeur à l'allègement des dettes africaines parmi les pays membres du G20.

Dans la ville du Cap en Afrique du Sud, le groupe chinois Hisense et le Fonds de développement Chine-Afrique ont investi 350 millions de rands pour construire le parc industriel Hisense. Cette usine d'appareils électroménagers, le plus grand projet d'investissement jamais réalisé par une entreprise chinoise en Afrique du Sud depuis 40 ans, a créé plus de 1.000 postes d'emploi directs et plus de 5.000 postes d'emploi indirects pour la population locale. Les produits fabriqués dans cette usine, conformes aux standards des pays développés, ont permis au "Made in South Africa" de gagner le marché européen.

Aider l'Afrique à sortir de la pauvreté et à réaliser le redressement, c'est justement ce que la Chine a fait et continuera de faire. La justice est dans le cœur de chacun. Qui donc aide sincèrement l'Afrique ? Qui donc est le partenaire le plus fiable de l'Afrique ? Les peuples africains sont lucides et connaissent naturellement la réponse. Fin

(Xin Ping est un spécialiste des affaires internationales.)

http://french.news.cn/20220611/9f1ba7e346c042fe8e4f2a44b0bd9a38/c.html

 

Chine : de nouvelles découvertes dans les ruines de Sanxingdui surprennent les archéologues

   

French.news.cn | 2022-06-13 à 18:36

(Xinhua/Wang Xi)

 

CHENGDU, 13 juin (Xinhua) -- Des archéologues ont récemment fait des découvertes étonnantes sur le célèbre site des ruines de Sanxingdui, dans la province chinoise du Sichuan (sud-ouest);

Un trésor d'objets raffinés en bronze, en or et en jade, dont au moins 10 objets en bronze découverts pour la première fois dans l'histoire de la civilisation humaine, a été mis au jour sur le site.

Une équipe conjointe d'archéologues de l'Institut provincial de recherche sur les reliques culturelles et l'archéologie du Sichuan, de l'Université de Beijing, de l'Université du Sichuan et d'autres institutions de recherche et universités a effectué les fouilles de six fosses sacrificielles sur ce site depuis 2020.

Les nouvelles découvertes proviennent principalement des fosses sacrificielles numéro 7 et numéro 8, portant le nombre total d'objets découverts dans les six fosses de Sanxingdui à près de 13.000, selon l'Institut provincial de recherche sur les reliques culturelles et l'archéologie du Sichuan.

Une boîte en bronze contenant un objet en jade vert, découverte dans la fosse numéro 7, est l'un des objets les plus remarquables. Le haut et le bas sont recouverts de couvercles réticulés en forme de tortue, et les côtés de la boîte sont ornés d'une charnière en bronze, de poignées en forme de têtes de dragon et de quelques bandeaux en bronze. L'analyse des microtraces a révélé que la boîte était enveloppée de soie, selon les archéologues.

"Il ne serait pas exagéré de dire que ce contenant est unique en son genre, compte tenu de sa forme distinctive, de sa finesse artisanale et de sa conception ingénieuse. Bien que nous ne sachions pas à quoi il servait, nous pouvons supposer que les anciens le conservaient précieusement", a expliqué Li Haichao, professeur de l'Université du Sichuan et responsable des fouilles dans la fosse numéro 7.

Des objets en jade et des décorations en bronze, des figurines et des cloches ont également été découverts dans la fosse.

Dans la fosse numéro 8 voisine, les archéologues ont mis au jour divers objets, notamment des têtes en bronze avec des masques en or, une sculpture en bronze avec une tête humaine et un corps de serpent, un autel en bronze, une créature mythique géante en bronze et un objet en bronze en forme de dragon avec un nez de cochon.

"Les sculptures sont très complexes et imaginatives, reflétant le monde féerique imaginé par les gens à cette époque-là, et elles illustrent la diversité et la richesse de la civilisation chinoise", a indiqué Zhao Hao, professeur associé à l'Université de Beijing, qui dirige les fouilles de la fosse numéro 8.

Autour des fosses, les archéologues ont également trouvé des fossés à cendres, des fondations architecturales et de petites fosses à sacrificielles, des reliques culturelles, ainsi que des bambous, des roseaux, des graines de soja, et des bovins et des sangliers qui ont pu être sacrifiés.

Découvertes à la fin des années 1920, les ruines de Sanxingdui sont considérées comme l'une des plus grandes découvertes archéologiques du XXe siècle.

Situées dans la ville de Guanghan, à environ 60 km de Chengdu, capitale provinciale, les ruines, couvrant une superficie de 12 km2, seraient les vestiges du royaume Shu, datant d'environ 4.500 à 3.000 ans. Fin

http://french.news.cn/20220613/ee69d499aa034c438b5e1dce8242a228/c.html

(Xinhua/Wang Xi)

(Xinhua/Shen Bohan)

(Xinhua/Shen Bohan)

(Xinhua/Tang Wenhao)

(Xinhua/Shen Bohan)

(Xinhua/Wang Xi)

(Xinhua/Tang Wenhao)

(Xinhua/Tang Wenhao)

http://french.news.cn/20220613/ee69d499aa034c438b5e1dce8242a228/c.html

 
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