COREE DU NORD (RPDC)

COMPLOT ANTI-CUBA : LA COREE DU NORD CONDAMNE LA POLITIQUE AMERICAINE ENVERS CUBA

Par Le 17/07/2021

La Corée du Nord condamne la politique américaine envers Cuba

Saturday, 17 July 2021 6:16 PM  [ Last Update: Saturday, 17 July 2021 6:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Corée du Nord soutient Cuba. (Illustration)

Le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a condamné les sanctions et l’intervention étrangère à Cuba, exprimant son soutien aux efforts du pays et de son peuple pour défendre leur souveraineté.

Cité par la revue Newsweek, le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a condamné, vendredi 16 juillet, les sanctions et l’intervention des États-Unis à Cuba.

Le porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué : « Les manifestations antigouvernementales à Cuba sont le résultat de provocations en coulisses par des forces étrangères, accompagnées de sanctions en cours et d’un plan visant à détruire la révolution et le socialisme. »

« Pyongyang condamne et rejette les tentatives des forces étrangères de s’ingérer dans les affaires intérieures en abusant des manifestations antigouvernementales pour renverser le système socialiste cubain », ajoute le communiqué.

Cuba: le Pentagone a peur ?

Cuba : le Pentagone a peur ?

Le maire républicain de Miami en Floride, Francis Suarez, a proposé que les États-Unis envisagent des frappes aériennes contre Cuba.

« Nous exprimons notre plein soutien à toutes les actions et à tous les efforts du gouvernement et du peuple cubains, qui visent à protéger la dignité et la souveraineté de leur pays et à défendre pleinement leur patrie, la révolution et l’avènement du socialisme », a-t-il poursuivi.

« Nous sommes convaincus que Cuba réprimera l’intervention étrangère et surmontera de manière fiable la situation actuelle et maintiendra la stabilité politique dans le pays », a souligné le communiqué.

Lire aussi : La Corée du Nord fustige Israël, gardien d’« un abattoir d’enfants »

Il y a quelques jours, des manifestations de masse ont eu lieu dans huit villes cubaines, dont la capitale La Havane, contre les politiques gouvernementales ; les manifestants ont protesté contre leurs conditions de vie. Des partisans du gouvernement se sont également réunis dans cinq villes cubaines.

Le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan, a répondu aux manifestations en déclarant que les États-Unis soutenaient le droit des manifestants à manifester.

Dans ce contexte, les autorités au pouvoir, Cuba a eu des pourparlers avec la Russie. La partie russe a confirmé qu’elle était prête à soutenir La Havane si nécessaire. Étant donné que l’apparition de spécialistes militaires russes à Cuba entraînera presque certainement la suppression de toutes les manifestations, les États-Unis ont décidé de faire un pas désespéré, en imposant un blocus à Cuba, comme l’a précédemment rapporté Avia.pro.

Depuis la révolution de 1959 dirigée par Fidel Castro et Ernesto Che Guevara, les États-Unis ont imposé un siège à Cuba, exerçant diverses pressions économiques et menaces militaires. 

« Malgré des dépenses de milliards de dollars, Washington a échoué dans ses efforts pour détruire Cuba », a déclaré vendredi le président cubain, Miguel Diaz-Canel.

Ces remarques sont intervenues un jour après que Biden a décrit Cuba comme un « pays en faillite ».

Corée du Nord: l’armée en état d’alerte!

Corée du Nord: l’armée en état d’alerte!

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/17/662468/Coree-du-Nord-Cuba-USA-

 

COREE DU NORD : L'ARMEE DEPLOYEE POUR AIDER A LUTTER CONTRE L'EPIDEMIE DE COVID

Par Le 17/05/2022

Corée du Nord: l’armée déployée pour aider à lutter contre l’épidémie de Covid

Corée du Nord: l’armée déployée pour aider à lutter contre l’épidémie de Covid

folder_openAsie access_timedepuis 11 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

L'armée nord-coréenne a intensifié la distribution de médicaments destinés à lutter contre l'épidémie de Covid-19, a annoncé mardi l'agence de presse officielle KCNA qui a fait état de près de 1,5 million de cas de «fièvre».

Le dirigeant Kim Jong Un a ordonné un confinement national pour tenter d'enrayer la propagation du virus dans le pays, dont la population n'est pas vaccinée, et déployé l'armée pour qu'elle aide à lutter contre l'épidémie, dont il a critiqué la gestion.

Des centaines de membres des services de l'Armée populaire de Corée, en tenue de camouflage, ont été vus en train de se rassembler dans la capitale Pyongyang sur des photos publiées par KCNA.

L'armée «a déployé en urgence ses puissantes forces dans toutes les pharmacies de la ville de Pyongyang et a commencé à fournir des médicaments dans le cadre d'un service proposé 24h/24», a déclaré KCNA.

Une photo de l'agence montre des soldats marchant à proximité d'une longue file de camions vert olive.

Kim Jong Un a vivement critiqué lundi le gouvernement et les autorités sanitaires pour leur gestion de l'épidémie, en particulier l'incapacité à maintenir les pharmacies ouvertes en permanence.

Depuis que le pays a annoncé son premier cas de Covid jeudi dernier, le dirigeant a pris personnellement en main la lutte contre l'épidémie, qui, selon lui, provoque «de grands bouleversements» dans le pays.

Les autorités ont fait état de plus d'1,48 million de cas de «fièvre» et de 56 morts depuis l'apparition du Covid dans le pays et «au moins 663.910 personnes font l'objet d'un traitement médical», selon la même source.

https://french.alahednews.com.lb/44150/341

coree du nord coronavirus covid 19

COREE DU NORD : KIM MENACE D'UN RECOURS "PREVENTIF" A L'ARME NUCLEAIRE

Par Le 30/04/2022

Corée du Nord: Kim Jong-un menace d’un recours «préventif» à l’arme nucléaire

Corée du Nord: Kim Jong-un menace d’un recours «préventif» à l’arme nucléaire

folder_openAsie access_timedepuis 11 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a répété que Pyongyang pourrait avoir un recours «préventif» à l'arme nucléaire pour contrer des forces hostiles, ont rapporté samedi les médias officiels.

Pour «maintenir la supériorité absolue» des forces armées nord-coréennes, le pays doit être capable de «contenir et de contrecarrer à titre préventif toutes les tentatives dangereuses et les menaces... si nécessaire», a déclaré le leader à des officiers supérieurs, selon l'agence de presse officielle KCNA.

Pyongyang doit continuer à développer son arsenal afin de disposer d'une «force militaire écrasante qu'aucune puissance au monde ne peut provoquer», a affirmé Kim Jong-un.

C'est la «bouée de sauvetage garantissant la sécurité de notre pays», a-t-il ajouté.

Lors d'un imposant défilé militaire le 25 avril, il avait affirmé qu'il pourrait avoir recours à l'arsenal nucléaire si les «intérêts fondamentaux» de la Corée du Nord étaient menacés.

Plus d'une dizaine de tirs d'essai depuis le début de l'année

Kim Jong-un a réitéré ces propos à l'occasion d'une rencontre avec des hauts gradés dont il tenait à saluer le travail effectué lors de la parade militaire du 25 avril, organisée dans le cadre du 90e anniversaire de l'Armée populaire révolutionnaire de Corée.

À cette occasion, les plus puissants missiles balistiques intercontinentaux (ICBM)ont été présentés.

En dépit de sévères sanctions internationales, la Corée du Nord poursuit la modernisation de son armée.

Depuis le début de l'année, Pyongyang a procédé à plus d'une dizaine de tirs d'essai et a notamment lancé un missile balistique intercontinental (ICBM) à longue portée, pour la première fois depuis 2017.

Kim Jong-un a promis d'adopter une ligne plus dure face aux provocations du Nord.

https://french.alahednews.com.lb/43934/341

coree du nord armes nucleaires kim jong un

LORS D'UN DEFILE MILITAIRE, KIM DIT VOULOIR RENFORCER L'ARMEMENT NUCLEAIRE NORD COREEN

Par Le 26/04/2022

Lors d'un défilé militaire, Kim dit vouloir "renforcer" l'armement nucléaire nord-coréen

 Publié le 26/04/2022 à 07:06 - Mise à jour à 14:42

Photo fournie le 26 avril 2022 par l'agence nord-coréenne Kcna du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un (c) assistant à une parade militaire à Pyongyang, le 25 avril 2022

© STR / KCNA VIA KNS/AFP

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...

Auteur(s): Par AFP - Séoul

Cet article provient directement de l'AFP (Agence France Presse). Plus de détails sur les différentes typologies d'articles publiés sur FranceSoir, en savoir plus →

-A+A

La Corée du Nord va rapidement accélérer le développement de son arsenal nucléaire, a annoncé le dirigeant Kim Jong Un lors d'un défilé militaire géant à Pyongyang où ses plus puissants missiles balistiques intercontinentaux ont été exhibés, ont rapporté mardi les médias officiels.

En dépit de sévères sanctions internationales, la Corée du Nord redouble d'efforts pour moderniser son armée.

Depuis le début de l'année, elle a testé des armes interdites et des analystes redoutent une possible reprise de ses essais nucléaires.

close

volume_off

Vêtu d'un uniforme militaire blanc, le leader nord-coréen a assisté à un défilé de chars, de lance-roquettes et de ses plus gros missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) lundi en fin de journée à Pyongyang.

Des images ont été diffusées mardi, en différé, par la chaîne d'Etat KCTV.

Cette parade a été organisée dans le cadre du 90e anniversaire de l'Armée populaire révolutionnaire de Corée, dont la date de fondation a été officiellement fixée à 1932, même si l'existence de la Corée du Nord est postérieure.

"Nous continuerons à prendre des mesures pour renforcer et développer les capacités nucléaires de notre nation à un rythme accéléré", a lancé Kim Jong Un, selon des propos rapportés par l'agence de presse nord-coréenne KCNA.

"Les armes nucléaires, symbole de notre force nationale et au centre de notre puissance militaire, doivent être renforcées en terme de qualité et de portée", a-t-il déclaré.

Les nombreux pourparlers diplomatiques visant à convaincre le dirigeant d'y renoncer sont au point mort depuis l'échec, en 2019, d'une rencontre entre Kim Jong Un et le président américain de l'époque Donald Trump.

- Un avertissement -

Kim Jong Un a averti lundi qu'il pourrait utiliser son arsenal nucléaire si les "intérêts fondamentaux" de son pays se trouvaient menacés.

Si ce type d'armes a avant tout un rôle dissuasif, elles "ne peuvent être liées à cet unique objectif", a-t-il dit selon KCNA.

Des responsables et analystes américains et sud-coréens estiment que Pyongyang pourrait bientôt reprendre ses essais d'armes nucléaires, interrompus en 2017.

Les propos du dirigeant nord-coréen pourraient s'adresser au nouveau président élu de Corée du Sud, le conservateur Yoon Suk-yeol, qui prendra ses fonctions le 10 mai, selon des analystes. M. Yoon a promis d'adopter une ligne plus dure face aux provocations du Nord.

"Il est intéressant de noter que M. Kim parle maintenant plus spécifiquement de l'objectif de ses armes nucléaires", selon Yang Moo-jin, professeur à l'Université des études nord-coréennes.

"M. Yoon a menacé de lancer une frappe préventive sur Pyongyang si nécessaire, et M. Kim semble dire indirectement qu'il pourrait avoir à répondre par des moyens nucléaires si M. Yoon allait effectivement de l'avant".

Cheong Seong-chang, chercheur principal à l'Institut privé Sejong, a déclaré à l'AFP que M. Kim pourrait avoir envoyé un message en portant son uniforme blanc avec l'étoile de maréchal - le plus haut grade militaire de la Corée du Nord.

- Enormes missiles -

"Cela symbolise son attitude ultra-forte à l'égard de la future administration Yoon Suk-yeol, qui a identifié le Nord comme son ennemi et a déclaré qu'elle envisageait de développer la capacité de lancer des frappes préventives".

Son discours "laisse penser que le seuil à partir duquel la Corée du Nord peut avoir recours à des armes nucléaires peut être encore abaissé", a-t-il ajouté.

Des photos du défilé montrent d'énormes missiles noirs et blancs posés sur des lanceurs mobiles, tandis que des Nord-Coréens en tenue traditionnelle agitent des drapeaux et des fleurs sur la place Kim Il Sung à Pyongyang. Selon KCNA, les armes les plus sophistiquées, notamment le Hwasong-17, ont été exhibées.

La Corée du Nord avait annoncé le 25 mars avoir lancé la veille, pour la première fois, ce "missile monstre", publiant des photos et des vidéos dans laquelle apparait Kim Jong Un en train de superviser cet essai, dans une mise en scène très étudiée.

Des analystes ont cependant relevé des incohérences dans le récit de Pyongyang.

Les services de renseignement américains et sud-coréens ont conclu qu'il s'agissait en réalité du Hwasong-15, un ICBM moins avancé et déjà testé en 2017.

"Malgré tout le battage médiatique (...), le défilé militaire nord-coréen de lundi n'a pas vraiment montré beaucoup de nouvelles capacités", a commenté Chad O'Carroll du site spécialisé NK News, basé à Séoul.

"Les photos suggèrent qu'il s'agissait en grande partie d'une répétition du défilé spectaculaire d'octobre 2020" au cours duquel le Hwasong-17 avait été exposé pour la première fois, a-t-il ajouté dans un tweet.

Auteur(s): Par AFP - Séoul

https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/kim-veut-renforcer-larmement-nucleaire-de-la-coree-du-nord

COREE DU NORD : TEST REUSSI D'UN SYSTEME D'ARMEMENT POUR AMELIORER L'EFFICACITE DES ARMES NUCLEAIRES TACTIQUES

Par Le 18/04/2022

Corée du Nord: test «réussi» d’un système d’armement pour améliorer l’efficacité des armes nucléaires tactiques

Corée du Nord: test «réussi» d’un système d’armement pour améliorer l’efficacité des armes nucléaires tactiques

folder_openAsie access_timedepuis 13 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

La Corée du Nord a lancé un nouveau système d'armement qui doit augmenter l'efficacité de ses armes nucléaires tactiques, ont annoncé les médias d'Etat.

Le leader nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le tir d'essai d'un nouveau système d'armement qui augmentera l'efficacité de ses armes nucléaires tactiques, ont déclaré ce dimanche 17 avril les médias d'État, couronnant les célébrations entourant l'anniversaire du fondateur du pays.

Ce lancement est le dernier d'une série sans précédent de tests d'armes allant à l'encontre des sanctions cette année, notamment le tir d'un missile balistique intercontinental à pleine portée (ICBM) le mois dernier.

«Améliorer la puissance de feu de l'artillerie longue portée»

La nouvelle arme tactique guidée «est d'une grande importance pour améliorer radicalement la puissance de feu des unités d'artillerie à longue portée et renforcer l'efficacité de l'exploitation des armes nucléaires tactiques», a déclaré l'agence de presse officielle KCNA.

KCNA a ajouté que le test était «réussi», sans préciser la date exacte ni l'endroit où ce tir d'essai a été effectué.

L'état-major des forces armées sud-coréennes avait indiqué avoir détecté deux projectiles lancés tard samedi, qui ont volé sur une distance de 110km à 25km d'altitude avec une vitesse d'environ Mach 4.

Des photos publiées par le journal Rodong Sinmun montraient un Kim souriant, entouré de responsables en uniforme et applaudissant alors qu'il regardait ce qui était décrit comme le tir d'essai de l'arme.

Le leader a donné à l'équipe de recherche militaire «des instructions importantes sur la poursuite du renforcement des capacités de défense et des forces de combat nucléaires», a encore ajouté l'agence KCNA.

Missile balistique à courte portée

Selon les analystes, l'arme serait un nouveau missile balistique à courte portée, mais non moins important.

«Ce test d'un vecteur nucléaire tactique intervient alors que se multiplient les indices quant à d'importants travaux de reconstruction sur le site d'essais nucléaires de Punggye-ri en Corée du Nord», a déclaré Ankit Panda, chercheur principal au Carnegie Endowment for International Peace.

Vendredi, la Corée du Nord a célébré les 110 ans du dirigeant fondateur de la Corée du Nord, le grand-père de Kim, Kim Il Sung, avec une immense procession publique, des feux d'artifice et des danses synchronisées -mais pas de défilé militaire comme l'avaient prédit de nombreux observateurs.

Les analystes et les responsables sud-coréens et américains avaient également estimé qu'un essai nucléaire était possible lors de cet important anniversaire.

Ces célébrations ont eu lieu trois semaines après le grand test de missile balistique intercontinental jamais réalisé par Pyongyang, une première depuis 2017.

Lors d'un congrès clé du parti en janvier 2021, Kim a présenté un plan quinquennal de développement de la défense, appelant au développement d'une technologie nucléaire supérieure et à la fabrication d'armes nucléaires plus petites et plus légères pour des «utilisations plus tactiques».

Ces remarques signalent un retour aux essais nucléaires et la rare présence de Kim au lancement d'un missile à courte portée, une première depuis plus de deux ans, suggère une «signification particulière», selon Panda.

Vers un septième essai?

L'essai du mois dernier a marqué la fin d'un moratoire auto-imposé sur les essais à longue portée et nucléaires, qui avaient été suspendus après la rencontre entre Kim et le président américain de l'époque, Donald Trump.

Selon des responsables et des analystes, la Corée du Nord pourrait effectuer son septième essai nucléaire dans les semaines à venir.

Les images satellites ont montré des signes d'une nouvelle activité dans un tunnel du site d'essais nucléaires de Punggye-ri, qui, selon la Corée du Nord, a été démoli en 2018 avant le premier sommet Trump-Kim.

La Corée du Nord a testé des armes nucléaires à six reprises depuis 2006 et a vanté le succès de sa dernière et la plus puissante en 2017, une bombe à hydrogène d'une puissance estimée à 250 kilotonnes.

Avec un nouvel essai nucléaire, les experts estiment que Pyongyang cherchera à miniaturiser les ogives nucléaires à monter sur ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).

Des responsables sud-coréens ont déclaré que Pyongyang pourrait encore organiser un défilé militaire ou effectuer un essai d'armes le ou vers le 25 avril, date anniversaire de la fondation de l'Armée populaire coréenne.

Cet anniversaire coïncide avec les exercices militaires conjoints entre Séoul et Washington, qui doivent commencer lundi.

La Corée du Sud et les Etats-Unis organisent régulièrement des manœuvres militaires, mais Pyongyang a régulièrement protesté contre ces exercices en dénonçant des préparatifs pour une guerre.

https://french.alahednews.com.lb/43743/341CO

coree du nord missile armes nucleaires kim jong un

LA COREE DU NORD FERA USAGE DE L’ARME NUCLEAIRE POUR « ELIMINER » L’ARMEE SUD COREENNE SI CELLE-CI LANCE UNE ATTAQUE PREVENTIVE

Par Le 05/04/2022

L’arme nucléaire nord-coréenne pourrait «éliminer» le Sud, avertit la soeur de Kim

L’arme nucléaire nord-coréenne pourrait «éliminer» le Sud, avertit la soeur de Kim

folder_openAsie access_timedepuis 9 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec sites web

La Corée du Nord fera usage de l’arme nucléaire pour «éliminer» l’armée sud-coréenne si celle-ci lance une attaque préventive, a assuré mardi la sœur influente du dirigeant Kim Jong Un.

Cet avertissement de Kim Yo Jong, relayé par les médias publics, constitue sa deuxième réaction en trois jours aux propos du ministre sud-coréen de la Défense Suh Wook la semaine dernière.

Suh Wook avait déclaré vendredi que son pays disposait de missiles «capables de frapper précisément et rapidement n’importe quelle cible en Corée du Nord», alors que Pyongyang multiplie ces derniers mois les essais de missiles balistiques et menace de reprendre ses essais nucléaires.

En réponse, Kim Yo Jung a déclaré mardi que c’était une «très grosse erreur» pour ce «fou» de Suh Wook d’avoir discuté d’une attaque préventive contre une puissance nucléaire, selon l’agence de presse nord-coréenne KCNA.

«Si la Corée du Sud opte pour une confrontation militaire avec nous, notre force de combat nucléaire devra inévitablement remplir sa mission», a prévenu Kim Yo Jong.

Cette conseillère politique clé à Pyongyang a rappelé que la «mission première» des forces nucléaires de son pays était de servir de moyen de dissuasion, mais que si un conflit armé devait éclater, ces armes seraient utilisées pour «éliminer les forces armées de l’ennemi lors d’une frappe».

En cas d’«attaque épouvantable», les forces sud-coréennes connaîtraient un «destin misérable qui n’est rien d’autre que la destruction totale et la ruine», a-t-elle avancé.

«Nous ne (les) considérons pas comme un adversaire pour nos forces armées», a-t-elle déclaré, en faisant référence à l’armée sud-coréenne.

Kim Yo Jung avait déjà fustigé dimanche les «remarques imprudentes» de M. Suh, avertissant que le Sud devait «se discipliner s’il veut éviter le désastre».

La Corée du Nord avait suspendu ses essais nucléaires et de missiles à longue portée lorsque Kim Jong Un et le président américain de l’époque, Donald Trump, avaient entamé des pourparlers très médiatisés, qui avaient échoué en 2019. Les négociations sont depuis lors au point mort.

La Corée du Nord célèbre ce mois-ci le 110e anniversaire de la naissance de son fondateur, Kim Il Sung, grand-père de l’actuel dirigeant.

Habituellement, Pyongyang aime marquer les anniversaires importants par des parades militaires, de grands tests d’armement ou des lancements de satellite.

https://french.alahednews.com.lb/43566/341

coree du nord coree du sud kim jong un

COREE DU NORD : KIM PROMET DE DOTER SON PAYS D'UNE PUISSANCE REDOUTABLE ET IMPARABLE

Par Le 28/03/2022

Kim Jong Un promet une « redoutable capacité de frappe »

 Depuis 11 heures  28 mars 2022

Le missile lancé la semaine dernière semble avoir volé plus loin et plus haut que les précédents ICBM jusqu’à présent testés par la Corée du Nord.

Le missile lancé la semaine dernière semble avoir volé plus loin et plus haut que les précédents ICBM jusqu’à présent testés par la Corée du Nord.

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

Le dirigeant nord-coréen a promis de doter son pays d’une puissance militaire « redoutable » et imparable, ont rapporté ce lundi 28 mars les médias d’État.

Ces propos interviennent après le lancement le 25 mars d’un missile balistique intercontinental (le plus puissant missile jamais lancé par le pays) à longue portée, le premier depuis 2017.

Appelé Hwasong-17, ce puissant ICBM avait été dévoilé pour la première fois en novembre 2020 et baptisé « missile monstre » par des analystes.

« Ce n’est qu’une fois équipé de formidables capacités de frappe, d’une puissance écrasante » que le pays pourra « contenir et contrôler toutes les menaces et tous les chantages des impérialistes », a déclaré Kim Jong Un au personnel qui a pris part à ce tir.

« Nous continuerons à atteindre notre objectif de renforcement des capacités de défense nationale, à développer davantage de moyens de frappe puissants pour que notre armée populaire en soit équipée. »

Le missile lancé la semaine dernière semble avoir volé plus loin et plus haut que les précédents ICBM jusqu’à présent testés par la Corée du Nord. L’un de ces missiles serait conçu pour frapper n’importe quelle partie du territoire américain.

Selon des analystes, ce lancement réussi aurait renforcé la conviction du dirigeant que son pays est sur la bonne voie pour gagner la dissuasion nucléaire et qu’il va entreprendre d’autres essais d’armes aussi puissantes.

Les essais nucléaires et de missiles à longue portée ont été interrompus lorsque Kim Jong Un et le président américain de l’époque, Donald Trump, se sont engagés dans des pourparlers diplomatiques.

Ces derniers sont au point mort depuis l’échec du sommet de Hanoï en 2019.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2288871

   

COREE DU NORD : A L’ONU DIVISEE, LES ETATS-UNIS RECLAMENT EN VAIN DES SANCTIONS PLUS DURES

Par Le 27/03/2022

Corée du Nord: à l’ONU divisée, les États-Unis réclament en vain des sanctions plus dures

Corée du Nord: à l’ONU divisée, les États-Unis réclament en vain des sanctions plus dures

folder_openAsie access_timedepuis un jour

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Devant un Conseil de sécurité de l'ONU divisé, les États-Unis ont réclamé vendredi, en vain, des sanctions plus dures contre la Corée du Nord accusée de «provocations de plus en plus dangereuses», au lendemain du tir d'un missile balistique intercontinental.

Après des heures de réunion du Conseil, 15 pays (Albanie, Allemagne, Australie, Brésil, Canada, Corée du Sud, Émirats arabes unis, États-Unis, France, Irlande, Italie, Japon, Nouvelle-Zélande, Norvège, Royaume-Uni) ont «condamné dans les termes les plus forts le lancement par la RPDC (République populaire démocratique de Corée) d'un missile balistique intercontinental (ICBM) le 24 mars».

Ce tir «représente une menace, non seulement pour la région, mais pour toute la communauté internationale», a estimé l'ambassadrice américaine à l'ONU Linda Thomas-Greenfield en lisant une déclaration devant la presse, entourée par ses homologues.

Les 15 gouvernements signataires - dont certains ne siègent pas présentement au Conseil - «appellent tous les membres de l'ONU, en particulier ceux du Conseil de sécurité, à se joindre (à eux) pour condamner ce comportement, sommer la RPDC d'abandonner ses armes de destruction massive et son programme de missiles balistiques et s'engager sur la voie de la diplomatie vers une dénucléarisation» de la péninsule coréenne.

Mais Linda Thomas-Greenfield n'a pas parlé devant les journalistes d'un renforcement des sanctions.

Refus de la Chine et de la Russie

Pourtant, devant le Conseil de sécurité, en présence de ses homologues chinois, russe, japonais et sud-coréen, la diplomate américaine avait dénoncé les «provocations de plus en plus dangereuses de la RPDC» et annoncé que «les États-Unis présenteraient au Conseil de sécurité une résolution (...) afin d'actualiser et de renforcer le régime de sanctions de la résolution 2397» adoptée en décembre 2017.

Mais Pékin et Moscou ont exclu tout durcissement des sanctions contre Pyongyang.

L'ambassadeur chinois Zhang Jun a au contraire plaidé pour un «allègement des sanctions au moment opportun» et l'ambassadrice adjointe russe Anna Evstigneeva a dit redouter qu'un «renforcement des sanctions (...) ne menace les citoyens nord-coréens avec des problèmes socio-économiques et humanitaires inacceptables».

La résolution 2397 avait été adoptée à l'unanimité le 22 décembre 2017, un mois après le dernier tir par Pyongyang d'un ICBM, le Hwasong-15, susceptible de transporter «une ogive lourde extra-large» capable de frapper tout le territoire continental américain.

À l’époque, a rappelé Linda Thomas-Greenfield, «le Conseil avait décidé que nous agirions en cas de lancement par la RPDC d'un ICBM». Comme «c'est précisément ce qu'il s'est passé, il est donc temps d'agir», a-t-elle insisté.

Après le tir de novembre 2017, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un avait officialisé en avril 2018 son moratoire sur les essais nucléaires et les tirs de missiles balistiques à longue portée en affirmant que ses objectifs étaient atteints.

Il avait proclamé que son pays était devenu un État nucléaire à part entière.

Mais jeudi, Kim Jong Un a personnellement ordonné et supervisé le tir du plus puissant ICBM du pays, assurant que Pyongyang est prêt pour une «confrontation de longue haleine» avec les États-Unis, a rapporté vendredi l'agence de presse d'État.

Le Conseil de sécurité s'est toutefois entendu vendredi sur le renouvellement jusqu'au 30 avril 2023 du mandat du panel d'experts travaillant pour le Comité des sanctions de l'ONU chargé de la Corée du Nord (résolution 1718 de 2006).

https://french.alahednews.com.lb/43454/341

onu sanctions coree du nord missile

KIM JONG-UN : LA COREE DU NORD EST PRETE A UNE « CONFRONTATION DE LONGUE DUREE » AVEC LES USA

Par Le 25/03/2022

Kim Jong-un: la Corée du Nord prête à une «confrontation de longue durée» avec les USA

 Depuis 10 heures  25 mars 2022

Kim Jong-un

Kim Jong-un

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a personnellement ordonné et supervisé le tir du plus puissant missile balistique intercontinental (ICBM) du pays, a rapporté le 25 mars l’agence de presse nord-coréenne KCNA.

La Corée du Nord avait lancé la veille, pour la première fois depuis 2017, un missile «à pleine portée» qui a volé plus haut et plus loin que tous les précédents ICBM testés par ce pays doté de l’arme nucléaire.

Baptisé Hwasong-17, le missile, qui serait, selon l’AFP, capable de frapper n’importe quelle partie du territoire américain, a atterri dans la zone maritime économique exclusive du Japon.

«Le missile, lancé depuis l’aéroport international de Pyongyang, a atteint une altitude maximale de 6 248,5 km et a parcouru une distance de 1 090 km pendant 4,052 secondes avant de frapper avec précision la zone prédéfinie», a précisé KCNA.

Des images prises par les médias nord-coréens montrent le dirigeant, vêtu d’un blouson de cuir noir et de lunettes de soleil, marchant sur le tarmac devant un énorme missile.

Sur d’autres, il applaudit et célèbre le tir avec des haut gradés en uniforme.

Le site NK News a publié, outre des photos, plusieurs vidéos du lancement du missile, une «version longue» ayant également été relayée sur Twitter.

Le nouvel ICBM fera prendre conscience au «monde entier […] de la puissance de nos forces armées stratégiques», a déclaré Kim Jong-un, selon KCNA, ajoutant que le pays est désormais «prêt pour une confrontation de longue durée avec les impérialistes américains».

Le Hwasong-17, dévoilé pour la première fois en octobre 2020, est surnommé «missile monstre» par les analystes.

Il n’avait jamais été testé avec succès auparavant, et le lancement a entraîné de nouvelles sanctions américaines.

Il s’agit «d’une rupture du moratoire sur les lancements de missiles balistiques intercontinentaux» auquel le président Kim Jong-un s’était engagé en 2017, a déploré le président de la Corée du Sud, Moon Jae-in.

Selon Séoul, un précédent essai de missile le 16 mars s’était soldé par un échec, le projectile explosant dans le ciel au-dessus de Pyongyang peu après son lancement. L’armée sud-coréenne a également indiqué avoir riposté en tirant «des missiles depuis le sol, la mer et les airs» vers le large de ses côtes.

Réactions diplomatiques

Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken s’est entretenu dans la soirée du 24 mars avec le ministre sud-coréen des Affaires étrangères Chung Eui-yong, affirmant que ce tir «démontre la menace que les programmes illégaux d’armes de destruction massive et de missiles balistiques de la RPDC [République populaire démocratique de Corée] font peser sur ses voisins et sur l’ensemble de la communauté internationale», selon le porte-parole du département d’Etat, Ned Price.

Une réunion du Conseil de sécurité est d’ailleurs prévue le 25 mars à ce sujet, selon l’ONU et des diplomates.

Les Nations unies, par la voix du porte-parole de son secrétaire général Antonio Guterres, ont condamné le 24 mars «avec force» ce tir.

«Le lancement d’un missile de longue portée fait courir le risque d’une escalade des tensions importantes dans la région», a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général.

Les résolutions de l’ONU interdisent à la Corée du Nord, frappée par de lourdes sanctions internationales pour ses programmes nucléaire et d’armement, de procéder à des essais de missiles balistiques, ce qui n’a pas freiné les tests nord-coréens.

Kim Jong-un avait déclaré l’an dernier qu’améliorer les capacités militaires du pays faisait partie de ses priorités. Parmi elles, le développement d’un ICBM capable de porter plusieurs ogives conventionnelles ou nucléaires suivant chacune une trajectoire indépendante, difficiles à intercepter par les systèmes antimissiles.

«Kim Jong-un a probablement le sentiment que c’est le moment parfait pour développer des ICBM, et rappeler au monde avec insistance que le Nord, contrairement à l’Ukraine, est un pays doté de l’arme nucléaire», a expliqué à l’AFP Ahn Chan-il, expert de la Corée du Nord.

«Ce qui est important avec [Hwasong-17], ce n’est pas la distance qu’il peut parcourir, mais ce qu’il peut potentiellement transporter, c’est-à-dire des ogives multiples», a déclaré l’analyste Ankit Panda à l’AFP.

 

Source: Avec RT

https://french.almanar.com.lb/2286121

   

LA COREE DU NORD EFFECTUE 4 TIRS DE MISSILES, SELON SEOUL

Par Le 20/03/2022

La Corée du Nord effectue des tirs au lance-roquettes multiple

 Depuis 4 heures  20 mars 2022

Les États-Unis et la Corée du Sud soupçonnent Pyongynag de se préparer à tirer un ICBM, le Hwasong-17, surnommé le "missile monstre".

Les États-Unis et la Corée du Sud soupçonnent Pyongynag de se préparer à tirer un ICBM, le Hwasong-17, surnommé le "missile monstre".

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a effectué, ce dimanche 20 mars, plusieurs tirs au lance-roquettes multiple, selon l’armée sud-coréenne.

Depuis le début de l’année, Pyongyang a procédé à dix essais majeurs d’armement, dont deux décrits comme des lancements de « satellites de reconnaissance » par la Corée du Nord, et comme des tests d’un système de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) par Séoul et Washington.

« Il y a eu des tirs ce matin, nous soupçonnons qu’ils proviennent de lance-roquettes multiples », a déclaré l’état-major interarmées sud-coréen dans un communiqué cité par l’AFP.

« Nos militaires maintiennent une position ferme de préparation en matière de défense tout en suivant de près les développements connexes », a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.

En l’espace d’une heure, à partir de 07H20 (23H20 HB) quatre tirs ont été effectués en direction de la mer à l’ouest de la Corée du Nord, depuis un lieu non précisé de la province de Pyongan du Sud, a rapporté l’agence de presse Yonhap citant des responsables ayant requis l’anonymat.

Le Conseil de sécurité nationale de la Corée du Sud a tenu une réunion d’urgence et appelé à renforcer les préparatifs pour « prévenir tout vide sécuritaire pendant la période de transition à la tête du pays », selon un communiqué du siège de la présidence.

Le président élu Yoon Suk-yeol sera investi le 10 mai après avoir remporté les élections du 9 mars.

Les États-Unis et la Corée du Sud soupçonnent Pyongynag de se préparer à tirer un ICBM, le Hwasong-17, surnommé le « missile monstre » par les analystes militaires.

La Corée du Nord célèbrera le 15 avril le 110e anniversaire de la naissance de Kim Il Sung, le fondateur du régime. Beaucoup d’experts s’attendent à un lancement de missile à cette occasion.

https://french.almanar.com.lb/2281512

     

MISSILES NORD-COREENS : LES USA SANCTIONNENT DES PERSONNES ET ENTITES RUSSES

Par Le 12/03/2022

Missiles nord-coréens: Washington sanctionne des personnes et entités russes

Missiles nord-coréens: Washington sanctionne des personnes et entités russes

folder_openAsie access_timedepuis 10 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Washington a annoncé vendredi prendre des sanctions économiques à l'encontre de deux personnes et trois entités russes, sous prétexte de soutenir le programme de développement de missiles nord-coréen.

«L'action d'aujourd'hui vise un groupe d'individus et d'entreprises étrangers qui aident un agent d'approvisionnement en Russie lié à l'industrie de défense de la Corée du Nord», souligne le département américain du Trésor dans un communiqué, précisant qu'«une grande partie de cette activité viole également les interdictions de l'ONU à l'égard de la Corée du Nord».

Nombreux tirs de missiles

Pyongyang a effectué de nombreux tirs de missiles depuis le début de l'année, assurant qu'il s'agit de tests de développement de satellites.

Mais les États-Unis ont accusé jeudi la Corée du Nord d'avoir en réalité testé un nouveau système de missiles balistiques intercontinentaux, et dénoncé une «escalade grave», après avoir analysé plus précisément deux lancements effectués le 26 février et le 4 mars.

La Corée du Nord «continue de tirer des missiles balistiques en violation flagrante du droit international, ce qui constitue une grave menace pour la sécurité mondiale», a ainsi estimé le sous-secrétaire américain au Trésor, Brian Nelson, cité dans le communiqué.

Il précise que ces sanctions «répondent à cette menace en ciblant un réseau d'individus et d'entités basés en Russie complices d'avoir aidé la Corée du Nord à se procurer des composants pour ses systèmes de missiles balistiques illégaux», selon lui.

Washington et ses partenaires ont échoué en début de semaine à faire adopter au Conseil de sécurité de l'ONU un texte contre la Corée du Nord, butant sur l'opposition de la Russie et de la Chine.

En dépit de sévères sanctions internationales en raison de ses essais nucléaires et de missiles balistiques intercontinentaux, Pyongyang a jusqu'à présent rejeté toutes les offres de dialogue depuis l'échec en 2019 des négociations entre le dirigeant Kim Jong Un et le président américain d'alors Donald Trump.

La Corée du Nord a intensifié la modernisation de son armée, et averti en janvier qu'elle pourrait lever le moratoire qu'elle s'est elle-même imposé sur les essais de missiles à longue portée et d'armes nucléaires.

https://french.alahednews.com.lb/43299/341

russie usa sanctions coree du nord missile

LES USA ACCUSENT LA COREE DU NORD DE TESTER UN NOUVEAU SYSTEME DE MISSILES CONTINENTAUX. FACE AU BELLICISME US, LA RPDC DOIT SE PROTEGER

Par Le 11/03/2022

Washington accuse la Corée du Nord de tester un nouveau système de missiles intercontinentaux

Washington accuse la Corée du Nord de tester un nouveau système de missiles intercontinentaux

folder_openAsie access_timedepuis 12 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec sites web

Les Etats-Unis ont dénoncé jeudi une «escalade grave» en accusant la Corée du Nord d'avoir testé récemment «un nouveau système de missiles balistiques intercontinentaux», et préparent des sanctions pour y répondre, selon le Pentagone et la Maison Blanche.

La Corée du Nord a effectué de nombreux tirs de missiles depuis le début de l'année, mais Washington a analysé plus précisément deux lancements, effectués le 26 février et le 4 mars.

Les Etats-Unis ont conclu que ces deux tirs «impliquaient un nouveau système de missiles balistiques intercontinentaux que la Corée du Nord développe, et qui avait été dévoilé à l'origine lors d'un défilé» le 10 octobre dernier, selon un communiqué du porte-parole du Pentagone, John Kirby.

A Tokyo, le ministère de la Défense nippon a lui aussi confirmé les analyses de Washington, ajoutant que le missile lancé en février avait atteint une altitude maximale d'environ 600 km et parcouru une distance d'environ 300 km, et celui lancé en mars une altitude maximale de 550 km pour une distance de 300 km.

Pyongyang avait assuré après ces tirs qu'il s'agissait de tests de développement de satellites, réalisés depuis la base de Sohae, sur la côte nord-ouest de Corée du Nord.

Le leader nord-coréen Kim Jong Un a d'ailleurs visité vendredi (heure locale) cette base, selon l'agence officielle KCNA, et a ordonné que les installations soient étendues et modernisées - de quoi alimenter encore les spéculations sur un test imminent et complet de missile à longue portée.

Sanctions

Sans attendre, les Etats-Unis vont eux annoncer vendredi des mesures pour «empêcher la Corée du Nord d'avoir accès à des produits et technologies étrangères lui permettant de développer ses programmes d'armement interdits», et «d'autres actions suivront dans les prochains jours», a dit le haut responsable américain, qui a requis l'anonymat.

Washington et ses partenaires ont échoué en début de semaine à faire adopter au Conseil de sécurité de l'ONU un texte contre la Corée du Nord, qui a multiplié les tirs de missiles, de portées différentes, butant sur l'opposition de la Russie et de la Chine.

Selon les analystes, Pyongyang chercherait aussi à tirer profit de l'invasion de l'Ukraine par la Russie pour procéder à de nouveaux essais au moment où les Etats-Unis portent toute leur attention sur ce conflit.

https://french.alahednews.com.lb/43284/341

coree du nord etats unis

 

Corée du Nord: Kim Jong-Un fait l’éloge des scientifiques après un test «satellite»

Corée du Nord: Kim Jong-Un fait l’éloge des scientifiques après un test «satellite»

folder_openAsie access_timedepuis un jour

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un a inspecté le centre spatial de Pyongyang et a félicité les scientifiques qui ont récemment testé un «satellite de reconnaissance», dont les analystes ont averti qu'il s'agissait d'un lancement de missile balistique à peine déguisé, ont rapporté jeudi les médias officiels.

Les médias d'État nord-coréens ont affirmé qu'«un autre test important» pour le développement d'un satellite de reconnaissance avait été effectué la semaine précédente.

La Corée du Sud voisine l'a décrit comme un autre lancement de missile balistique.

Kim «a exprimé sa grande satisfaction quant au fait qu'ils ont confirmé la méthode de photographie aérospatiale, les caractéristiques de fonctionnement de l'équipement de photographie haute résolution et la fiabilité du système de transmission d'images grâce aux récents tests importants», a rapporté l'agence de presse officielle KCNA.

Il «a hautement apprécié les succès que la NADA (National Aerospace Development Administration) a récemment remportés», a poursuivi KCNA.

Le développement du «satellite de reconnaissance» fait partie de la stratégie de surveillance des «troupes d'agression de Washington (...) et de ses forces vassales dans et autour de la péninsule coréenne», a déclaré Kim, selon KCNA.

La Corée du Nord fait l'objet de sanctions internationales sévères pour ses programmes d'armes nucléaires, mais les lancements pacifiques de satellites ne sont pas soumis au même niveau de restrictions, bien qu'ils utilisent en grande partie la même technologie.

Le développement d'un satellite de reconnaissance militaire - ainsi que d'une série d'armes interdites, y compris des missiles hypersoniques, testés en janvier - est officiellement l'un des principaux projets de défense de Pyongyang, comme l'a souligné Kim l'année dernière.

Pyongyang ignore les offres américaines de pourparlers et menace d'abandonner un moratoire auto-imposé sur les essais de missiles à longue portée et d'armes nucléaires.

https://french.alahednews.com.lb/43266/341

coree du nord satellite kim jong un

LA COREE DU NORD TIRE UN MISSILE BALISTIQUE, SELON SEOUL

Par Le 05/03/2022

La Corée du Nord tire un « projectile non-identifié », le neuvième essai en 2022

 Depuis 13 heures  5 mars 2022

Pyongyang a procédé à sept essais d’armes en janvier, y compris de son missile le plus puissant depuis 2017.

Pyongyang a procédé à sept essais d’armes en janvier, y compris de son missile le plus puissant depuis 2017.

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a lancé ce samedi 5 mars un projectile, présenté comme un « missile balistique » par Séoul, poursuivant sa série d’essais d’armement à quatre jours de la présidentielle en Corée du Sud.

Ce tir constitue le 9e essai de missiles par Pyongyang depuis le début de l’année.

Pyongyang a procédé à sept essais d’armes en janvier, y compris de son missile le plus puissant depuis 2017, avant de suspendre ses tirs pendant les Jeux olympiques d’hiver de Pékin.

Le 28 février, la Corée du Nord a annoncé avoir procédé à un essai de « grande importance » pour le développement d’un satellite de reconnaissance, Séoul parlant de son côté d’un missile balistique.

En dépit de sanctions internationales draconiennes, Pyongyang a a redoublé d’efforts pour moderniser son armée, menaçant en janvier de rompre le moratoire qu’il s’est auto-imposé sur les essais nucléaires et de missiles balistiques intercontinentaux.

L’armée sud-coréenne a déclaré samedi avoir détecté « un missile balistique lancé en direction de l’est depuis la région de Sunan vers 8 h 48 (23 h 48 GMT) », rapporte l’AFP.

Le ministre japonais de la Défense, Nobuo Kishi a affirmé que le missile a volé « à une altitude maximale d’environ 550 kilomètres et à une distance d’environ 300 kilomètres ».

Il a déploré « l’extrême fréquence » des essais d’armes par Pyongyang depuis le début de l’année, estimant qu’ils constituent « une menace pour la région… et sont absolument inacceptables. »

Cet essai intervient quatre jours avant l’élection présidentielle en Corée du Sud.

Selon certains analystes, la Corée du Nord chercherait à tirer profit de l’opération russe en Ukraine pour procéder à de nouveaux essais au moment où les États-Unis portent toute leur attention sur ce conflit.

Le mois dernier, Pyongyang a accusé Washington d’être la « cause profonde de la crise ukrainienne », déclarant dans un communiqué que Washington « s’immisçait » dans les affaires intérieures d’autres pays quand cela lui convient.

Les analystes estiment que Pyongyang pourrait utiliser la date la plus importante de son calendrier politique, le 15 avril, pour procéder à un test d’armement de grande importance.

Cette date marque l’anniversaire (110 ans cette année) de la naissance de Kim Il Sung, fondateur de la Corée du Nord et grand-père de l’actuel dirigeant Kim Jong Un.

Des images satellites récentes suggèrent que le régime nord-coréen prépare un grand défilé militaire pour exhiber ses armes à cette occasion.

« Pyongyang va probablement se concentrer sur les tests de ses satellites de reconnaissance et de ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) jusqu’en avril », a déclaré Cheong Seong-chang du Centre d’études sur la Corée du Nord de l’Institut Sejong.

https://french.almanar.com.lb/2265254

     

LA COREE DU NORD ANNONCE AVOIR REALISE UN IMPORTANT TEST DE DEVELOPPEMENT SATELLITE

Par Le 28/02/2022

La Corée du Nord déclare avoir réalisé un important test de développement satellite

05:59 28.02.2022

 Ким Чен Ын во время встречи с Владимиром Путиным в кампусе ДВФУ во Владивостоке - Sputnik France, 1920, 28.02.2022

© Sputnik . POOL

 / 

Aller dans la banque de photos

S'abonnerGoogle news

AFP logo - Sputnik France

AFP

Tous les articles

Selon KCNA, le test du satellite a permis de "confirmer les caractéristiques et la précision de fonctionnement du système de photographie haute définition, du système de transmission de données et des dispositifs de contrôle d'attitude".

La Corée du Nord a annoncé avoir procédé à un essai de "grande importance" pour le développement d'un satellite de reconnaissance, ont rapporté le 28 février les médias d'État, au lendemain d'un lancement de missile balistique repéré par Séoul.

En dépit de sanctions internationales, Pyongyang a procédé à une série record d'essais d'armes en janvier, avant de suspendre ses tirs pour les Jeux olympiques d'hiver de Pékin.

Le 27 février, l'armée sud-coréenne a déclaré avoir détecté le lancement d'un missile balistique. L'agence de presse sud-coréenne Yonhap a ensuite indiqué que le missile avait pu être tiré à partir d'un lanceur mobile à un angle prononcé, ce qui pourrait indiquer un missile balistique de moyenne portée.

Cependant, l'agence de presse officielle de la Corée du Nord KCNA a déclaré que les agences gouvernementales avaient effectué dimanche un test "d'une grande importance pour le développement du satellite de reconnaissance".

Selon KCNA, le test du satellite a permis de "confirmer les caractéristiques et la précision de fonctionnement du système de photographie haute définition, du système de transmission de données et des dispositifs de contrôle d'attitude".

Il s'agissait notamment de "réaliser des photographies verticales et obliques d'une zone spécifique de la terre avec des caméras qui seront embarquées sur le satellite de reconnaissance", a ajouté KCNA.

Rodong Sinmun, le journal officiel du Parti des travailleurs au pouvoir en Corée du Nord, a publié deux photographies qui semblent montrer la péninsule coréenne vue de l'espace.

Le développement d'un satellite de reconnaissance militaire - avec les armes hypersoniques récemment testées - est l'un des principaux projets de défense annoncés par le dirigeant Kim Jong Un l'année dernière.

Selon les analystes, le développement d'un satellite de reconnaissance fournit au Nord une couverture pour tester des missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) interdits, car les fusées à longue portée partagent la même technologie.

https://fr.sputniknews.com/20220228/la-coree-du-nord-declare-avoir-realise-un-important-test-de-developpement-satellite-1055402062.html

Corée du Nord

satellite

LA COREE DU NORD TIRE UN MISSILE BALISTIQUE

Par Le 27/02/2022

La Corée du Nord a tiré un missile balistique présumé

03:13 27.02.2022 (Mis à jour: 03:16 27.02.2022)

Un missile Hwasong-15 au défilé militaire à Pyongyang - Sputnik France, 1920, 27.02.2022

© AP Photo / KRT

S'abonnerGoogle news

The new logo of Thomson Reuters is seen on their Times Square  - Sputnik France

Reuters

Tous les articles

Un missile balistique présumé a été tiré depuis un lieu proche de l'aéroport international de Pyongyang, selon l'état-major de l'armée sud-coréenne.

La Corée du Nord a tiré dimanche missile balistique présumé au large de sa côté est, ont rapporté des responsables militaires sud-coréens et japonais.

L'état-major de l'armée sud-coréenne a indiqué que le projectile avait été tiré depuis un lieu proche de l'aéroport international de Pyongyang.

Le ministre japonais de la Défense, Nobuo Kishi, a déclaré que le missile pourrait avoir volé jusqu'à 600 km pour une portée de 300 km.

"Il y a eu de fréquents lancements (de missiles) depuis le début de l'année, et la Corée du Nord continue de développer rapidement sa technologie de missiles balistiques", a déclaré Nobuo Kishi dans une déclaration télévisée. La Corée du Nord menace la sécurité du Japon, de la région et de la communauté internationale, a-t-il ajouté.

 

Pyongyang a effectué plusieurs tests de missiles depuis le début de l'année, alors que le numéro un nord-coréen Kim Jong-un a appelé lors de ses voeux du Nouvel An à un renforcement des capacités militaires du pays, citant le contexte sécuritaire sur fond d'impasse dans les discussions avec les Etats-Unis sur la dénucléarisation de la péninsule de Corée.

https://fr.sputniknews.com/20220227/la-coree-du-nord-a-tire-un-missile-balistique-presume-1055388229.html

Corée du Nord

missiles balistiques

Japon

Corée du Sud

 

LA COREE DU NORD A TIRE UN "PROJECTILE" NON IDENTIFIE, AFFIRME L'ARMEE SUD-COREENNE

Par Le 27/01/2022

La Corée du Nord a tiré un «projectile» non identifié

La Corée du Nord a tiré un «projectile» non identifié

folder_openAsie access_timedepuis 9 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec sites web

La Corée du Nord a tiré un «projectile» non identifié vers la Mer de l’Est, aussi appelée Mer du Japon, affirme l’armée sud-coréenne, citée par l’agence de presse Yonhap mercredi soir. Il s’agit du sixième tir d’essai du mois pour ce régime isolé doté de l’arme nucléaire.

«La Corée du Nord a tiré un projectile non identifié dans la mer de l’Est», aussi appelée mer du Japon, ont déclaré les chefs d’état-major interarmées de Corée du Sud.

L’agence de presse japonaise Kyodo annonce aussi qu’il s’agirait de deux missiles balistiques à courte portée.

Pyongyang a procédé mardi à deux essais de missiles de croisière selon Séoul et à au moins quatre autres essais d’armement ce mois-ci, dont ce qu’elle a déclaré être des missiles hypersoniques les 5 et 11 janvier.

La semaine dernière, la Corée du Nord a laissé entendre qu’elle pourrait reprendre ses essais d’armes nucléaires et à longue portée, suspendus depuis 2017.

La dernière fois que la Corée du Nord a testé autant d’armes en un mois remonte à 2019, après l’échec des négociations entre son dirigeant Kim Jong Un et le président des Etats-Unis de l’époque, Donald Trump.

Depuis, les pourparlers entre les deux pays sont au point mort, et les sanctions internationales et la fermeture des frontières pour se prémunir du Covid-19 ont mis l’économie nord-coréenne à genoux.

Les essais interviennent dans une période délicate pour la région, la Chine, seul allié majeur du régime nord-coréen, accueillant les Jeux olympiques d’hiver en février et la Corée du Sud tenant une élection présidentielle en mars.

https://french.alahednews.com.lb/42785/341

coree du nord tirs de projectiles

SELON SEOUL, LA COREE DU NORD AURAIT LANCE DES MISSILES DE CROISIERE

Par Le 25/01/2022

La Corée du Nord semble avoir lancé des missiles de croisière, selon Séoul

La Corée du Nord semble avoir lancé des missiles de croisière, selon Séoul

folder_openAsie access_timedepuis 2 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

La Corée du Nord semble avoir tiré deux missiles de croisière mardi matin, a annoncé l'armée sud-coréenne, ce qui serait le cinquième tir d'essai du mois pour ce pays doté de l'arme nucléaire.

«La Corée du Nord a tiré ce qui est suspecté d'être deux missiles de croisière», ont écrit les chefs d'état-major interarmées sud-coréens dans un communiqué, sans livrer plus de détails.

Les agences de renseignement américaines et sud-coréennes analysent actuellement le tir, précisent-ils.

Pyongyang a rejeté les offres de dialogues des Etats-Unis et s'est lancé depuis plusieurs semaines dans une série d'essais d'armement afin de montrer sa force et d'intensifier la pression sur Washington.

Cette série de tirs fait suite à un discours prononcé en décembre dans lequel le dirigeant Kim Jong Un s'engageait à moderniser son arsenal.

Washington a imposé début janvier de nouvelles sanctions, qualifiées de «provocation» par Pyongyang qui a laissé entendre qu'il pourrait répondre par une reprise des essais nucléaires et balistiques à longue portée.

L'actuel régime de sanctions des Nations unies interdit ceux-ci, mais pas les essais de missiles de croisière.

Les essais interviennent dans une période délicate pour la région, la Chine, seul allié majeur du régime nord-coréen, accueillant les Jeux olympiques d'hiver en février et la Corée du Sud tenant une élection présidentielle en mars.

La Corée du Nord, dont les difficultés économiques sont amplifiées par la fermeture totale des frontières pour combattre la pandémie, a commencé à reprendre doucement le commerce avec son voisin chinois début janvier.

La Russie et la Chine ont bloqué la semaine dernière au Conseil de sécurité de l'ONU un projet de nouvelles sanctions en réponse aux derniers tirs de missiles.

https://french.alahednews.com.lb/42769/341

coree du nord coree du sud missiles

DROIT LEGITIME DE LA COREE DU NORD A L'AUTODEFENSE

Par Le 20/01/2022

La Corée du Nord menace d’une reprise des essais de missiles nucléaires

La Corée du Nord menace d’une reprise des essais de missiles nucléaires

folder_openAsie access_timedepuis 13 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

La Corée du Nord a menacé d'une possible reprise de ses essais de missiles nucléaires et balistiques à longue portée, lors d'une réunion du bureau politique mercredi sous la direction de Kim Jong Un, qui se prépare à «une confrontation de longue haleine» avec les Etats-Unis.

«La politique hostile et la menace militaire des États-Unis ont atteint une ligne de danger qui ne peut plus être ignorée» et la réunion du bureau politique du comité central du Parti des travailleurs «a ordonné (...) d'examiner rapidement la question d'une reprise» de toutes les activités temporairement suspendues, a rapporté jeudi l'agence officielle nord-coréenne KCNA, faisant manifestement référence aux programmes de missiles nucléaires et à longue portée.

Kim Jong Un avait annoncé un moratoire sur les essais nucléaires et de missiles balistiques à longue portée en 2018, affirmant que ses objectifs étaient atteints, mais avait menacé de lever le moratoire après l'échec des pourparlers avec Donald Trump.

Durant la réunion, présidée par le leader de la Corée du Nord Kim Jong Un, a été présenté un rapport analysant les conditions dans la péninsule coréenne et abordant «l'orientation des mesures défensives contre les Etats-Unis pour l'avenir».

Selon KCNA, «les États-Unis ont calomnié notre État et commis l'acte insensé de prendre plus de vingt mesures de sanction» et la Corée du Nord doit «se préparer à une confrontation de longue haleine avec les impérialistes américains».

La Corée du Nord a déjà procédé cette année à plusieurs lancements, dont deux missiles tactiques guidés, alors qu'elle cherche à renforcer son armement conventionnel tout en repoussant les offres de pourparlers des États-Unis.

«Droit légitime» à l'autodéfense

La semaine dernière, Washington a imposé de nouvelles sanctions à Pyongyang, et la Corée du Nord a répondu en multipliant les essais, affirmant son «droit légitime» à l'autodéfense.

Cette possible reprise des essais nucléaires surviennent à un moment délicat pour la région, où une élection présidentielle est prévue pour mars en Corée du Sud, tandis que la Chine, le seul allié majeur de la Corée du Nord, se prépare à accueillir les Jeux olympiques d'hiver le mois prochain.

La Corée du Nord traverse une forte crise économique, aggravée par les sanctions et par la fermeture des frontières qu'il s'est imposé début 2020 au nom de la lutte contre le Covid-19.

Les Etats-Unis ont demandé une nouvelle réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Corée du Nord après les tirs par ce pays de plusieurs missiles depuis une semaine.

Cette réunion, à huis clos, devrait se tenir jeudi, a précisé une source diplomatique sous couvert de l'anonymat, en indiquant que le Royaume-Uni, la France, l'Irlande, l'Albanie et le Mexique avait exprimé leur soutien avec cette initiative américaine.

Le 10 janvier, la précédente réunion du Conseil de sécurité avait été suivie de peu d'un nouvel essai balistique nord-coréen, qualifié de «provocation» par un diplomate d'un pays membre du Conseil de sécurité.

Dans une déclaration conjointe, six pays - Etats-Unis, Albanie, France, Irlande, Japon et Royaume-Uni - avaient alors appelé Pyongyang à «s'abstenir de toute nouvelle action déstabilisatrice».

La Corée du Nord avait ignoré cet appel.

https://french.alahednews.com.lb/42719/341

coree du nord missile nucleaire

COREE DU NORD : L'ARME QUI INTERESSERA L'IRAN ?

Par Le 19/01/2022

Kim enchaîne des tests balistiques parfaitement calibrés?

Tuesday, 18 January 2022 2:47 PM  [ Last Update: Tuesday, 18 January 2022 2:47 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Kim Jung un (Archives)

Du 20 à 25 décembre, le CGRI a mené des manœuvres balistiques parfaitement inouïes, manœuvre qu'il a achevé quelques jours plus tard, le 13 janvier par le teste réussi du propulseur "Raafe". Les experts y ont vu le dévoilement des capacités hypersoniques iraniennes et le signe qu'à Vienne il n'y aura aucun retour sur le programme balistique de l'Iran. En effet, en acquérant la capacité de construire des missiles balistiques capables de supporter un lourd tonnage de port, l’Iran cherche visiblement à construire l’ICBM mais aussi des missiles capables de porter des « têtes » de lourd tonnage, soit des missiles hypersoniques. Plus d'un expert affirme que la fabrication du nouveau propulseur à propergol solide iranien, Raafe ne pourrait peut être pas supporter la production en grand nombre de missiles antisatellites et surtout leur usage  dans les opérations de surveillance militaire, et pourtant l’Iran maîtrise déjà la technique d’interception des satellites dans l’espace, ce qui lui permettra tôt ou tard de cumuler cette technique avec la puissance de ses missiles antisatellites afin de se procurer une puissance militaire significative en la matière.

USA menacent, Kim riposte

USA menacent, Kim riposte

La Corée du Nord tire plus de missiles et met en garde les États-Unis contre une "réaction plus forte".

Au fait, le propulseur testé par le CGRI profite d’une capacité du contrôle de la poussée vectorielle, lui permettant de changer à une grande vitesse la trajectoire du missile. Il sera donc possible de prévoir des trajectoires aléatoires pour des missiles utilisant ce type de propulseur. C'est dans ce contexte qu'interviennent les tests balistiques très particulier de la Corée du Nord que les experts iraniens suivent avec intérêt. 

ICBM: la révélation iranienne?

ICBM: la révélation iranienne?

Quels sont les deux messages importants que le CGRI a transmis à l’Occident à travers son nouveau test balistique ?

 La Corée du Nord a démarré l’année 2022 en procédant à des tests balistiques plus ou moins spéciaux, selon Strategika51.Le premier test concerne un missile hypersonique d’un type  nouveau tandis que les deux autres, lancés à partir d’un wagon ferroviaire découplé d’un train près de la base aérienne de Sunan, semblent être des missiles balistiques de portée intermédiaire (IRBM) avec une probable capacité intercontinentale (ICBM).

Le premier essai d’un missile hypersonique à capacité EMP (Electromagnetic Pulse) a confirmé la possession par la Corée du Nord de bombes à neutrons et d’autres types d’ogives spécifiques dédiées à l’oblitération des systèmes électroniques adverses dans les limites d’un périmètre défini. Pyongyang établit donc une nouvelle approche dans le cadre d’une stratégie du marteau. Le développement des armes EMP fait désormais partie des priorités absolues de Pyongyang.

Lire aussi: Pyongyang dénonce le double jeu honteux de Washington

L’agence de presse officielle de la Corée du Nord a naturellement diffusé des images de Kim Jong-un supervisant l’essai du nouveau système d’arme. Les deux autres tirs de missile du 14 janvier 2022 ont eu lieu à partir d’un train en position statique.

Guerre anti-US: Xi appelle Kim

Guerre anti-US: Xi appelle Kim

Xi a appelé au renforcement de la puissance militaire de la Chine 

Un autre type de missile est en développement. Il s’agit d’un missile hypersonique (+Mach 12) d’une portée de moins de 1000 km, destiné à contourner et à neutraliser les défenses anti-missile adverses. La Corée du Nord poursuit donc une véritable révolution anti-ABM car les efforts nord-coréens visent essentiellement les systèmes de défense anti-missile Patriot et THAAD. Les tirs de missiles du 14 janvier 2022 par la Corée du Nord ont provoqué le jour même l’évacuation complète de la base de défense antimissile de Fort Greely en Alaska, ce qui s’apparente à un véritable mouvement de panique côté US.

Lire aussi: La réponse de Pyongyang à Biden

Ce développement inédit laisse prévoir une année exceptionnelle pour le programme balistique et spatial nord-coréen. Il est fort probable que Kim Jong-un tente de battre tous les records en la matière en 2022. La question qui revient sans cesse, est de savoir quels sont les pays qui offrent une assistance technique à la Corée du Nord en dépit d’interminable train de sanctions internationales frappant ce pays d’Asie du Nord-est. La réponse à cette question est loin d’être évidente. Contrairement à l’idée répandue, la Chine suit scrupuleusement ses engagements internationaux et ne fait qu’acheminer des produits de première nécessité vers la Corée du Nord via une contrebande transfrontalière limitée par laquelle rien d’autre ne peut passer. Cela pourrait être la Russie. 

Corée du Nord: l’armée en état d’alerte!

Corée du Nord: l’armée en état d’alerte!

Reste que Pyongyang semble avoir une évaluation assez correcte de la situation géostratégique mondiale et s’y adapte en conséquence. Or, cette situation n’a jamais été autant plus mauvaise qu’en ce début d’année 2022 avec le conflit entre la Russie et l’OTAN, la guerre hybride qui est la nouvelle doctrine russe, les tensions autour de Taïwan, le réarmement du Japon et la constitution des blocs comme l’AUKUS et surtout un axe de la Résistance qui multiple la coincrétisation des doctrines de la guerre hybride dans une vaste contrée allant du centre de l'Iran au Yémen en passant par la Syrie et l'Irak. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/18/674995/Coree-du-Nord-missile-hypersonique-Kim-jong-un-test-balistique-

LA COREE DU NORD LANCE DEUX NOUVEAUX MISSILES, LE 4e ESSAI D'ARMEMENT EN UN MOIS

Par Le 18/01/2022

La Corée du Nord lance deux nouveaux missiles, 4ème essai d’armement en un mois

 Depuis 1 jour  17 janvier 2022

Les missiles hypersoniques peuvent atteindre cinq fois la vitesse du son, voire plus.

Les missiles hypersoniques peuvent atteindre cinq fois la vitesse du son, voire plus.

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a lancé, le lundi 17 janvier, deux nouveaux projectiles, probablement des missiles balistiques selon Séoul, son quatrième essai d’armement depuis le début de l’année.

Pyongyang accélère ces dernières semaines ses tests d’armement, le régime de Kim Jong Un cherchant à renforcer les capacités militaires du pays soumis à de lourdes sanctions internationales.

Les deux « missiles balistiques de courte portée » ont été lancés depuis un aéroport près de Pyongyang lundi peu avant 09h00 (00h00 GMT), et ont parcouru 380 km à une altitude de 42 km, selon les chefs d’état-major interarmes de la Corée du Sud.

La fréquence et la variété des tests montrent que la Corée du Nord « essaye d’améliorer sa technologie et ses capacités opérationnelles pour mener des actions secrètes, afin que les autres pays aient du mal à détecter les signes préparatoires d’un lancement », a estimé le ministre japonais de la Défense, Nobuo Kishi, lors d’un point de presse.

« Le remarquable développement par la Corée du Nord de ses technologies en matière de missiles ne peut être ignoré, pour la sécurité du Japon et de la région », a-t-il averti.

La Corée du Nord a notamment affirmé avoir testé avec succès les 5 et 11 janvier des missiles hypersoniques à vol plané, une arme particulièrement sophistiquée, le deuxième lancement étant supervisé par Kim Jong Un en personne.

Les missiles hypersoniques peuvent atteindre cinq fois la vitesse du son, voire plus.

Ils sont plus rapides et plus maniables que les missiles standard, ce qui le rend plus difficiles à intercepter pour les systèmes de défense, pour lesquels les Etats-Unis dépensent des milliards de dollars.

Les Etats-Unis ont riposté la semaine dernière par de nouvelles sanctions, que Pyongyang a qualifiées de « provocation ».

Si « les Etats-Unis adoptent une telle attitude de confrontation, la RPDC (République populaire et démocratique de Corée, le nom officiel de la Corée du Nord, NDLR) sera forcée à une réaction certaine et plus forte », a averti un porte-parole du ministère des Affaires étrangères nord-coréen vendredi.

Dans son plan de défense quinquennal, dévoilé en janvier 2021, la Corée du Nord avait cité les missiles hypersoniques comme sa priorité numéro un, alors que le dialogue avec les Etats-Unis au sujet de son programme balistique et nucléaire reste au point mort.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2231583

Dans VENEZUELA

LE VENEZUELA ET LA REPUBLIQUE POPULAIRE DEMOCRATIQUE DE COREE ADOPTENT UNE LUTTE COMMUNE CONTRE L’UNILATERALISME

Par Le 15/01/2022

14 Janvier 2022

Le Venezuela et la République populaire démocratique de Corée adoptent une lutte commune contre l'unilatéralisme
Écrit par Orlando Gallardo le 13/01/2022 . Posted in NoticiaNoticias
La vice-ministre de l'Asie, du Moyen-Orient et de l'Océanie, Capaya Rodríguez González, a tenu une réunion avec l'ambassadeur de la République populaire démocratique de Corée auprès de la République bolivarienne du Venezuela, Ri Sung Gil, dans le but de faire le point sur l'état de la coopération entre les deux pays.

Au cours de la réunion, les deux diplomates ont discuté de la situation actuelle dans la péninsule coréenne et de l'empressement des États-Unis à poursuivre leur politique hostile de siège et d'imposition de mesures coercitives unilatérales contre le Venezuela et la nation asiatique.

L'ambassadeur Ri Sung Gil a remercié le gouvernement bolivarien pour le soutien apporté à son pays dans les différents mécanismes de consultation politique au sein des Nations Unies, un fait qui permet aux deux nations de lutter contre les doubles standards qui existent au sein de la plus haute organisation multilatérale. Il a également réitéré l'intention de son gouvernement d'aller de l'avant dans l'approfondissement des relations bilatérales.

Pour sa part, la vice-ministre Rodríguez a souligné l'importance de promouvoir des projets de coopération efficaces pour l'échange dans différents secteurs, principalement dans le domaine économique, qui permettent le développement conjoint des peuples souverains. Elle a également déclaré que le Venezuela soutient les efforts de paix dans la péninsule coréenne afin que les deux nations puissent continuer à ouvrir des espaces de compréhension, sans interférence étrangère.

Enfin, ils se sont engagés à continuer à ouvrir la voie à l'approfondissement des relations politico-bilatérales et à la lutte des deux nations contre l'unilatéralisme.

source : https://mppre.gob.ve/2022/01/13/venezuela-republica-popular-democratica-corea-ratifican-lucha-conjunta-contra-unilateralismo/

Tag(s) : #RPDC#Venezuela

LES USA MENACENT, KIM RIPOSTE

Par Le 14/01/2022

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/14/674726/Coree-du-Nord-Test-Missiles-balistiques-Etats-Unis-Sanctions-Biden-Russie-Chine-

3e tir balistique nord-coréen en 15 jours

Friday, 14 January 2022 11:07 AM  [ Last Update: Friday, 14 January 2022 11:07 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Académie des sciences de défense (ADS) a effectué un tir d'essai de missile hypersonique le mercredi 5 janvier 2022. ©KCNA

Le lancement intervient alors que Pyongyang accuse les États-Unis d'avoir intentionnellement aggravé la situation en appelant à des sanctions plus sévères.

La Corée du Nord a tiré au moins deux missiles balistiques, le troisième test en deux semaines, quelques heures seulement après avoir critiqué une poussée américaine pour de nouvelles sanctions par rapport aux lancements précédents comme une « provocation » et un avertissement d'une forte réaction.

Le Pentagone menace Pyongyang

Le Pentagone menace Pyongyang

Le secrétaire américain à la Défense a averti la Corée du Nord dans un message menaçant que « les USA sont prêts pour la guerre ce soir ».

Les chefs d'état-major interarmées sud-coréens ont déclaré vendredi avoir détecté ce qu'ils présumaient être deux missiles balistiques à courte portée (SRBM) lancés vers l'est depuis la province de Pyongan du Nord, sur la côte ouest de la Corée du Nord.

Les deux missiles ont parcouru environ 430 km (267 miles) à une altitude maximale de 36 km (22 miles), selon les chefs d'état-major interarmées de la Corée du Sud.

Les garde-côtes japonais ont également signalé que le Nord avait tiré ce qui pourrait être un missile balistique.

Kim Dong-yup, un ancien officier de la marine sud-coréenne qui enseigne à l'Université Kyungnam de Séoul, a déclaré que la Corée du Nord aurait pu tirer des SRBM précédemment déployés tels que le KN-23 ou le KN-24.

Lire plus: Washington et Séoul simulent la guerre avec la Corée du Nord. Que fait entre temps Kim Jong Un?

Si le lancement est confirmé, ce sera le troisième depuis le 5 janvier, lorsque Pyongyang a lancé ce qu'il a dit plus tard être un missile hypersonique .

 Les armes hypersoniques voyagent plus vite et sont plus maniables que les missiles conventionnels et elles sont également développées par la Chine, la Russie et les États-Unis.

La Corée du Nord insiste sur le fait que sa modernisation militaire et ses tests de missiles sont nécessaires à sa légitime défense. Et, vendredi, les médias d'État ont accusé les États-Unis d'avoir intentionnellement aggravé la situation cette semaine en imposant des sanctions à des individus et en exhortant les Nations unies à adopter une ligne plus dure à l'égard de Pyongyang. Les sanctions imposées pour la première fois par l'ONU en 2006 ont été progressivement durcies.

Un communiqué du ministère des Affaires étrangères diffusé par KCNA, l'agence de presse d'État de Pyongyang, a mis en garde contre une « réaction plus forte et certaine » non précisée si les États-Unis adoptent une position de confrontation.

ICBM: Kim

ICBM: Kim

Kim qualifie les États-Unis de « plus grand ennemi » de la Corée du Nord 

L'administration Biden a imposé mercredi 12 janvier les premières sanctions contre les Nord-Coréens liées au programme de missiles balistiques après que Pyongyang a déclaré avoir mené le lancement d'un missile hypersonique.

Pyongyang soutient que si Washington peut parler de diplomatie et de dialogue, ses actions montrent qu'"il est toujours absorbé par sa politique d'isolement et d'étouffement" de la Corée du Nord.

Les États-Unis ont imposé des sanctions aux individus et entités nord-coréens et russes pour leur soutien ou leurs liens avec les programmes de missiles balistiques de la Corée du Nord.

Au total, six Nord-Coréens, un Russe et une entreprise russe ont été sanctionnés car Washington a déclaré qu'ils étaient responsables de "l'achat illégal de biens pour les programmes en provenance de Russie et de Chine".

À lire: La Corée du Nord dévoile son "Monstre": un message au prochain président US

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/14/674726/Coree-du-Nord-Test-Missiles-balistiques-Etats-Unis-Sanctions-Biden-Russie-Chine-

LA COREE DU NORD VIENT DE LANCER UN MISSILE BALISTIQUE

Par Le 11/01/2022

La Corée du Nord lance un « missile balistique présumé »

 Depuis 13 heures  11 janvier 2022

Selon des experts, Pyongyang pourrait avoir fait coïncider à dessein son tir avec la réunion onusienne.

Selon des experts, Pyongyang pourrait avoir fait coïncider à dessein son tir avec la réunion onusienne.

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a lancé un « missile balistique présumé » vers la mer, a annoncé ce mardi 11 janvier l’armée sud-coréenne, moins d’une semaine après que Pyongyang eut assuré avoir testé un missile hypersonique.

Le projectile a été tiré au moment d’une réunion à huis-clos du Conseil de sécurité des Nations unies à propos de l’essai, la semaine dernière, de ce que Pyongyang a présenté comme un missile hypersonique.

Le projectile a été tiré en direction de la mer située à l’est de la péninsule coréenne à 07H27 (22H27 GMT, lundi), ont précisé les chefs d’état-major interarmées de Corée du Sud dans un communiqué.

Le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, a confirmé qu' »un objet qui pourrait être un missile balistique » a été lancé par la Corée du Nord.

Quelques heures avant le tir, six pays, dont les Etats-Unis et le Japon, avaient exhorté la Corée du Nord à cesser ses « actions déstabilisatrices » en amont d’une réunion à huis-clos du Conseil de sécurité des Nations unies à propos de l’essai, la semaine dernière, de ce que Pyongyang a présenté comme un missile hypersonique.

La France, le Royaume-Uni, l’Irlande et l’Albanie se sont joints à l’appel « à s’abstenir de toute nouvelle action déstabilisatrice (…) et à engager un dialogue constructif vers notre objectif commun de dénucléarisation complète ».

Selon des experts, Pyongyang pourrait avoir fait coïncider à dessein son tir avec la réunion onusienne.

« Le lancement a des motivations politiques et militaires », a expliqué à l’AFP Shin Beom-chul, chercheur à l’Institut coréen de recherches sur la stratégie nationale.

« La Corée du Nord poursuit ses essais pour diversifier son arsenal nucléaire, mais elle a planifié le tir le jour de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU pour maximiser son impact politique », a-t-il ajouté.

Depuis l’accession au pouvoir de Kim Jong Un, il y a dix ans, Pyongyang a réalisé de rapides progrès en matière de technologie militaire, en dépit des sanctions onusiennes.

L’essai de mardi intervient alors que Pyongyang a refusé de répondre aux appels américains à des pourparlers.

Le dialogue entre Pyongyang et Washington demeure dans l’impasse après l’échec des pourparlers entre Kim Jong Un et le président américain d’alors Donald Trump en 2019, accusant les Etats-Unis de mener des politiques « hostiles ».

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2227612

    

 

NOUVEL EXPLOIT DE LA COREE DU NORD QUI VIENT DE TESTER AVEC SUCCES UN NOUVEAU MISSILE HYPERSONIQUE

Par Le 06/01/2022

La Corée du Nord dit avoir testé avec succès un missile hypersonique

 Depuis 12 heures  6 janvier 2022

Missile nord-coréen hypersonique.

Missile nord-coréen hypersonique.

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a procédé à un tir d’essai de missile hypersonique, a affirmé ce jeudi 6 janvier l’agence officielle nord-coréenne KCNA, confirmant ce premier test majeur d’armement mené par Pyongyang cette année.

Le missile a été tiré mercredi et transportait une « ogive hypersonique » qui a « atteint avec précision une cible à 700 km de distance », selon KCNA.

La tête du missile a également démontré une « nouvelle » capacité, se déplaçant de manière latérale sur 120 km après s’être détachée du lanceur pour frapper la cible, a ajouté l’agence.

Un missile hypersonique est plus rapide et plus maniable qu’un missile standard, ce qui le rend plus difficile à intercepter pour les systèmes de défense, pour lesquels les Etats-Unis dépensent des milliards de dollars.

Les missiles hypersoniques atteignent généralement Mach 5, soit cinq fois la vitesse du son.

Besoin militaire

Le test a également permis de vérifier le « système d’ampoule de carburant dans des conditions météorologiques hivernales », a ajouté KCNA.

Un « système d’ampoule » est composé d’une bonbonne contenant un agent propulseur (mélange de comburant et de combustible fournissant l’énergie au moteur de la fusée) fixée au missile lors de sa fabrication.

Ce système élimine la nécessité de charger les missiles en agent propulseur sur leur site de lancement, comme c’est le cas pour les missiles classiques à carburant liquide, un processus long qui donne à l’ennemi toute latitude pour les localiser et les détruire.

C’est la seconde fois que la Corée du Nord annonce un tir de missile hypersonique.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong Un il y a dix ans, la Corée du Nord a fait progresser rapidement sa technologie militaire.

Les missiles hypersoniques font partie des « premières priorités » du plan quinquennal de la Corée du Nord, avaient annoncé les médias d’Etat l’an dernier.

En fonction de leur conception, les missiles hypersoniques peuvent transporter des ogives conventionnelles ou nucléaires.

Les Etats-Unis, le Japon et le Canada ont condamné le tir de mercredi. « Ce lancement est une violation de multiples résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et constitue une menace pour les voisins de la RPDC et la communauté internationale », a déclaré un porte-parole du département d’État américain, en utilisant le nom officiel de la Corée du Nord.

La Corée du Nord affirme avoir besoin de son arsenal pour se défendre contre une invasion américaine.

 

Source: Avec AFP

   

LA COREE DU NORD ABAT UN F-35. BRAVO KIM !

Par Le 05/01/2022

La Corée du Nord abat un F-35

L’acte de provocation d’un chasseur F-35 près des frontières de la RPDC et de la RPC s'est soldé pour l'armée de l'air sud-coréenne par la perte d'un avion de combat.

Selon Avia-pro, après le vol et pendant l'atterrissage, il y a eu une défaillance inattendue du système, à la suite de laquelle le chasseur s'est écrasé sur la piste.

Pour le moment, on ne sait toujours pas à quel point les dommages causés sont importants. Le nez, les ailes et le "ventre" du chasseur ont été endommagés. Le pilote de chasse a été légèrement blessé lors de l'atterrissage, cependant, selon les médias sud-coréens, rien ne menace sa vie.

Il convient de noter qu'à l'heure actuelle, les raisons de l'échec des systèmes de combat restent inconnues. Les experts n'excluent pas que cela puisse être une conséquence des provocations organisées contre la RPC et la RPDC, puisque les deux pays disposent de technologies de guerre électronique.

Source : Avia-pro

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/05/674120/La-Coree-du-Nord-abat-un-F-35

LA COREE DU NORD ABAT UN F-35. BRAVO KIM !

Par Le 05/01/2022

La Corée du Nord abat un F-35

L’acte de provocation d’un chasseur F-35 près des frontières de la RPDC et de la RPC s'est soldé pour l'armée de l'air sud-coréenne par la perte d'un avion de combat.

Selon Avia-pro, après le vol et pendant l'atterrissage, il y a eu une défaillance inattendue du système, à la suite de laquelle le chasseur s'est écrasé sur la piste.

Pour le moment, on ne sait toujours pas à quel point les dommages causés sont importants. Le nez, les ailes et le "ventre" du chasseur ont été endommagés. Le pilote de chasse a été légèrement blessé lors de l'atterrissage, cependant, selon les médias sud-coréens, rien ne menace sa vie.

Il convient de noter qu'à l'heure actuelle, les raisons de l'échec des systèmes de combat restent inconnues. Les experts n'excluent pas que cela puisse être une conséquence des provocations organisées contre la RPC et la RPDC, puisque les deux pays disposent de technologies de guerre électronique.

Source : Avia-pro

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/05/674120/La-Coree-du-Nord-abat-un-F-35

LA COREE DU NORD TIRE UN PROJECTILE NON IDENTIFIE EN MER

Par Le 05/01/2022

La Corée du Nord tire un projectile non identifié en mer

 Depuis 4 heures  5 janvier 2022

Ce tir intervient après une année 2021 marquée par des avancées majeures en matière d’armement.

Ce tir intervient après une année 2021 marquée par des avancées majeures en matière d’armement.

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a lancé un projectile non identifié dans la mer, ont annoncé le mercredi 5 janvier la Corée du Sud et le Japon, ce qui représente le premier test de ce type de la part de Pyongyang en cette nouvelle année.

Ce tir intervient après une année 2021 marquée par des avancées majeures en matière d’armement, en dépit des sanctions frappant le pays : la Corée du Nord a affirmé avoir testé avec succès en 2021, un nouveau type de missile balistique lancé par un sous-marin, un missile de croisière à longue portée, une arme lancée par un train et qu’elle a déclaré être une ogive hypersonique.

Le projectile lancé mercredi vers 8 h 10 (0 h 10 en France) tiré dans la mer située à l’est de la péninsule (mer du Japon, ou mer de l’Est selon l’appellation coréenne) « pourrait être un missile balistique », selon l’armée sud-coréenne.

« Les services de renseignement sud-coréens et américains l’analysent attentivement pour obtenir plus de détails », ont indiqué les chefs d’état-major interarmées de la Corée du Sud dans un communiqué.

La Corée du Nord souhaite renforcer ses capacités militaires

Le Premier ministre japonais Fumio Kishida a parlé d’un « possible lancement de missile balistique » sans manquer de regretter que « la Corée du Nord ait lancé des missiles en continu depuis l’an dernier ».

Fumio Kishida a déclaré à la presse que le gouvernement japonais analysait les détails, notamment le nombre de missiles qui ont pu être lancés.

Les garde-côtes japonais avaient affirmé un peu plus tôt avoir repéré ce qui semble être des missiles balistiques tirés depuis la Corée du Nord, et ont demandé aux navires se trouvant dans la zone de ne pas s’approcher d’objets suspects.

Lors d’une importante réunion du parti au pouvoir la semaine dernière, le dirigeant nord-coréen a affirmé sa volonté de renforcer les capacités militaires de son pays, pourtant sous le coup de sanctions internationales.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2224576

  

KIM FELICITE CUBA POUR LES 63 ANS DE LA REVOLUTION VICTORIEUSE

Par Le 02/01/2022

1 Janvier 2022

Kim Jong Un félicite Cuba à l'occasion du 63e anniversaire de la Révolution.

La Havane, 31 décembre (Prensa Latina) Le secrétaire général du Parti des travailleurs de Corée, Kim Jong Un, a félicité aujourd'hui le président de Cuba, Miguel Díaz-Canel, à l'occasion du 63e anniversaire de la Révolution.

31 décembre 2021
CST12:20 (GMT) -0500
Dans une lettre, le président des Affaires d'État de la République populaire démocratique de Corée a souligné les plus de six décennies de construction socialiste sur l'île, menées par le peuple cubain et son Parti communiste (PCC).

Il a également souligné la lutte de cette nation antillaise pour poursuivre la cause révolutionnaire initiée et développée par ses dirigeants historiques, ainsi que la mise en œuvre des accords du huitième congrès du PCC, tenu en avril dernier.

Il a également exprimé son soutien total et sa forte solidarité.

Exprimant mon assurance que les précieuses traditions d'amitié et d'unité entre nos deux partis et pays continueront à se développer sans cesse dans la lutte commune pour l'accomplissement de la cause socialiste, je vous souhaite plein succès dans votre travail noble et responsable, a-t-il dit dans la communication.

gaz/evm
source : https://www.prensa-latina.cu/2021/12/31/felicita-kim-jong-un-a-cuba-por-aniversario-63-de-la-revolucion-2

Tag(s) : #RPDC#Cuba

UN HAUT RESPONSABLE DU PARTI COMMUNISTE CHINOIS COMMEMORE KIM JONG II

Par Le 19/12/2021

19 Décembre 2021

Xinhua | 17.12.2021 08h31 

Wang Chen, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a participé jeudi à une activité commémorative marquant le 10e anniversaire du décès de Kim Jong Il, ancien dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), à l'ambassade de la RPDC à Beijing.

(Xinhua/Yin Bogu)

M. Wang, également vice-président du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale, a présenté une corbeille de fleurs au nom du Comité central du PCC.

M. Wang a indiqué que le défunt dirigeant de la RPDC avait apporté d'importantes contributions au développement des relations Chine-RPDC.

La Chine est prête à travailler avec la RPDC pour appliquer le consensus important atteint par les plus hauts dirigeants des deux partis et des deux pays, sauvegarder l'amitié traditionnelle entre la Chine et la RPDC, maintenir la paix, la stabilité, le développement et la prospérité de la région, et mieux bénéficier aux deux pays et à leurs peuples, a-t-il souligné.

Exprimant sa gratitude envers M. Wang pour sa participation à l'activité commémorative, l'ambassadeur de la RPDC en Chine, Lee Longnan, a indiqué que la RPDC était prête à faire des efforts conjoints avec la Chine pour renforcer davantage les relations bilatérales.

(Rédacteurs :Shuang Sheng, Yishuang Liu)
source : http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n3/2021/1217/c31354-9934086.html

Tag(s) : #Chine#RPDC#PCC

ICBM : KIM DE RETOUR POUR METTRE AU PAS LES USA ?

Par Le 14/12/2021

Kim cherche à bousiller la DCA américaine

La Corée du Nord semble vouloir contrer ou paralyser les programmes américains de défense antimissile déployés dans la région de l’Asie du Nord-Est, a déclaré le Service de recherche du Congrès américain (CRS) dans un rapport publié lundi. Le rapport fait suite à une série d’essais de missiles à courte et moyenne portée menés par le Nord cette année.

« Les récentes avancées du programme d’essais de missiles balistiques de la Corée du Nord semblent viser à développer des capacités pour vaincre ou dégrader l’efficacité des défenses antimissiles déployées dans la région : Patriot, Aegis Ballistic Missile Defence (BMD) et Terminal High Altitude Area Defense (THAAD) », a déclaré le rapport.

« En outre, les progrès de la Corée du Nord avec les missiles balistiques lancés par sous-marins (SLBM) suggèrent un effort pour contrer les défenses antimissiles THAAD basées à terre en lançant des attaques depuis des positions en mer en dehors du champ de vision radar du THAAD », a-t-il ajouté.

Sur cette photo publiée le 20 octobre 2021 par l’agence de presse centrale coréenne officielle de la Corée du Nord, un nouveau type de missile balistique lancé par sous-marin (SLBM) est testé depuis les eaux la veille. L’armée sud-coréenne a déclaré le 19 octobre que la Corée du Nord avait tiré ce qui semble être un SLBM vers la mer de l’Est depuis les eaux à l’est de Sinpo, une ville de la côte est du Nord. (Pour une utilisation uniquement en République de Corée. Pas de redistribution) (Yonhap)

Le test de la Corée du Nord a lancé ce qu’il prétend être un nouveau type de SLBM le 19 octobre (heure de Séoul), marquant son dernier et huitième test de missile majeur connu cette année. Les essais de missiles du Nord cette année comprenaient un véhicule de glissement hypersonique autoproclamé.

Le rapport indique que les essais de missiles du Nord pourraient également viser à démontrer ses capacités croissantes, ce qui, à son tour, pourrait renforcer la crédibilité de sa dissuasion nucléaire.

« Lors de la conférence du Parti des travailleurs nord-coréen de janvier 2021, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a salué le “statut de notre État en tant qu’État doté d’armes nucléaires” et a salué sa “dissuasion stratégique puissante et fiable », a-t-il déclaré.

Le rapport note que le Nord a observé un moratoire auto-imposé sur les essais nucléaires et de missiles à longue portée depuis 2017, mais qu’un tel moratoire peut avoir été forcé par un manque de ressources.

« La Corée du Nord a amélioré sa capacité à frapper l’ensemble de la zone continentale des États-Unis avec un ICBM grâce à une série de tests en 2017 », indique le rapport.

« Sans tests supplémentaires, ni les Nord-Coréens ni d’autres ne peuvent évaluer si les missiles fonctionneront comme prévu. L’absence de tests ICBM depuis le seul lancement réussi du Hwasong-15 en novembre 2017 peut également suggérer que la force de missiles nord-coréenne ne possède qu’une petite quantité de ces armes ou qu’elle poursuit son moratoire sur les essais pour des raisons non techniques », a-t-il ajouté.

http://french.presstv.ir/

MISSILE BALISTIQUE TIRE PAR UN SOUS-MARIN : LA DISSUASION NUCLEAIRE NORD COREENNE CREDIBLE

Par Le 23/10/2021

 

Missile balistique tiré par un sous-marin: la dissuasion nucléaire nord-coréenne crédible

12:05 23.10.2021

«Activités de défense»: la sœur de Kim Jong-un défend les nouveaux tirs de missiles - Sputnik France, 1920, 23.10.2021

© AP Photo / Lee Jin-man

S'abonner

Jean-Baptiste Mendès - Sputnik France

Jean-Baptiste Mendes

Tous les articles

Branle-bas de combat à l’Onu! La Corée du Nord a lancé cette semaine un nouveau missile balistique depuis un sous-marin. Pour Hugues Eudeline, ancien commandant de submersible, la dissuasion nucléaire de Pyongyang devient crédible.

"Si vous attaquez un pays et le détruisez en grande partie, il faut savoir qu’on peut détruire en retour une bonne partie de votre pays."

Hugues Eudeline explique à Sputnik l’utilité de la force de seconde frappe, ou de rétorsion, illustrée par le lancement d’un nouveau missile balistique nord-coréen depuis un sous-marin, le 19 octobre. Lui-même, ancien commandant de submersible, rappelle que la principale composante de la force de dissuasion nucléaire française réside dans ses sous-marins nucléaires lanceur d’engins. "Parce qu’on ne sait pas où ils sont", poursuit-il, contrairement aux silos et aux porte-avions.

Si Pyongyang avait déjà réalisé en 2016 un premier essai de missile balistique stratégique mer-sol (SLBM), l’agence de presse nord-coréenne KNCA a précisé que cette fois, il s’agissait d’un "nouveau type" de missile balistique. Après le lancement d’un missile hypersonique fin septembre, c’est donc un progrès de taille réalisé par Pyongyang. Et les Occidentaux ne s’y sont pas trompés.

"Soixante-douze marins" nord-coréens

Ce tir "souligne l’amélioration continue du programme nucléaire et balistique" de Pyongyang, affirmant son ambition d’acquérir à terme des "capacités nucléaires en mer", selon la représentante des trois pays européens membres du Conseil de sécurité de l’Onu. Washington et Londres ont même convoqué une réunion d’urgence de cette même instance. Alors que les deux Corées sont toujours formellement en guerre, ce nouveau test accélère ainsi la course aux armements dans la région.

Pyongyang disposerait actuellement entre 20 et 60 têtes nucléaires, selon des données fournies par les États-Unis. Si les "soixante-douze marins" nord-coréens datent surtout de la guerre froide, Hugues Eudeline, spécialiste des violences maritimes à l’Institut Thomas More, estime que la dissuasion nord-coréenne devient désormais tout à fait crédible. Ils viennent de "prouver qu’ils étaient capables de lancer un missile sous l’eau", de mobiliser différents porteurs, soit un sous-marin, soit un silo, ainsi qu’un "dispositif de contrôle et de navigation" du missile.

https://fr.sputniknews.com/20211023/missile-balistique-tire-par-un-sous-marin-la-dissuasion-nucleaire-nord-coreenne-credible-1052276839.html

 

 

MISSILES : LA COREE DU NORD ACCUSE LES ETATS-UNIS DE "DEUX POIDS, DEUX MESURES"

Par Le 22/10/2021

Missiles: Pyongyang accuse les Etats-Unis de « deux poids, deux mesures »

 Depuis 1 jour  21 octobre 2021

Tir de missile nord-coréen (Archives)

Tir de missile nord-coréen (Archives)

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a accusé les Etats-Unis de pratiquer le « deux poids, deux mesures » à propos des essais d’armement, ont rapporté jeudi 21 octobre les médias d’Etat nord-coréen, après une réunion en urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur cette question.

Pyongyang a procédé au tir d’un nouveau missile balistique stratégique mer-sol (SLBM) mardi, le dernier d’une série de tests récents, provoquant cette réunion des Nations unies à l’initiative de Washington et Londres.

Un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a assuré que le test ne visait pas les Etats-Unis et était effectué « uniquement pour la défense du pays ».

« Donc les Etats-Unis n’ont pas besoin de s’inquiéter ou de se préoccuper de ce tir d’essai », a ajouté le porte-parole, dans une déclaration relayée par l’agence de presse d’Etat KCNA.

Les critiques américaines à l’égard de Pyongyang sur « le développement et les tirs d’essai du même système d’armement que celui que les Etats-Unis possèdent ou développent est une expression claire du deux poids, deux mesures », a ajouté le diplomate.

« Cela ne fait que renforcer notre suspicion » à propos de la sincérité des propos des Etats-Unis insistant sur le fait qu’ils n’ont pas d’intention hostile à l’égard du régime de Kim Jong Un, a-t-il souligné.

Kim a rencontré trois fois le président américain alors en exercice Donald Trump, mais les deux hommes ont échoué à s’entendre sur un accord mettant fin au programme nucléaire nord-coréen.

Les pourparlers sont à l’arrêt depuis l’échec du sommet de Hanoï début 2019.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2173822

LA COREE DU NORD ANNONCE AVOIR TESTE AVEC SUCCES UN NOUVEAU TYPE DE MISSILE BALISTIQUE LANCE PAR UN SOUS-MARIN

Par Le 20/10/2021

La Corée du Nord affirme avoir lancé un missile depuis un sous-marin. Capacité de seconde frappe

 Depuis 11 heures  20 octobre 2021

Ce test pourrait constituer une avancée technologique considérable .

Ce test pourrait constituer une avancée technologique considérable .

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

La Corée du Nord a affirmé, mercredi 20 octobre, avoir lancé un missile balistique depuis un sous-marin ce qui, si l’information était confirmée, permettrait à ce pays doté de l’arme nucléaire d’avoir une capacité de seconde frappe.

Ce test pourrait constituer une avancée technologique considérable au moment où les deux Corées, toujours techniquement en guerre, semblent lancées dans une course à l’armement et que le dialogue Washington-Pyongyang est à l’arrêt.

L’agence officielle nord-coréenne KCNA a annoncé mercredi que la Corée du Nord avait testé la veille avec succès un « nouveau type » de missile balistique lancé par un sous-marin.

L’arme est dotée de « nombreuses technologies avancées de contrôle et de guidage », selon KCNA, citée par l’AFP.

Des images publiées par le quotidien Rodong Sinmun ont montré le missile jaillissant d’une mer calme ainsi qu’un sous-marin en train de faire surface.

KCNA a précisé que le missile a été tiré depuis le même sous-marin, le « 8.24 Yongung », que celui utilisé par le pays lors de son premier essai de missile balistique stratégique mer-sol (SLBM) en 2016, ce qui suggère que les progrès de la Corée du Nord en matière de capacités de lancement n’ont guère évolué depuis.

Un lancement depuis un sous-marin en activité marquerait néanmoins une nouvelle étape pour l’arsenal nord-coréen, avec la possibilité d’un déploiement au-delà de la péninsule coréenne et une capacité de seconde frappe en cas d’attaque sur ses bases militaires.

Le Conseil de sécurité de l’ONU prévoit de se réunir en urgence à huis clos mercredi après-midi à la demande du Royaume-Uni et des Etats-Unis, ont indiqué des diplomates à l’AFP.

La Maison Blanche a souligné que le nouveau lancement était une menace qui ne faisait que souligner le besoin « urgent » de dialogue avec Pyongyang, mais aussi son engagement « inébranlable » à aider à défendre la Corée du Sud et le Japon.

La Corée du Nord est frappée d’une série de sanctions par l’ONU car elle poursuit le développement d’armes nucléaires et de missiles balistiques.

La semaine dernière, une exposition consacrée à la défense a été l’occasion de présenter l’armement du pays, notamment un énorme missile balistique intercontinental (ICBM), dévoilé l’an passé lors d’un défilé militaire.

Pyongyang affirme avoir besoin d’un tel arsenal pour se défendre contre une éventuelle invasion américaine.

Lors de cette exposition, Kim Jong Un a accusé les Etats-Unis, avec qui le dialogue est au point mort depuis 2019, d’être la « cause profonde » de l’instabilité dans la péninsule.

https://french.almanar.com.lb/2173228

COREE DU NORD : DEMONSTRATION DE FORCE DE L'ARMEE LORS D'UNE EXPOSITION CONSACREE A LA DEFENSE

Par Le 13/10/2021

 

Démonstration de force de l’armée nord-coréenne lors d’une exposition consacrée à la défense

Démonstration de force de l’armée nord-coréenne lors d’une exposition consacrée à la défensefolder_openAsie access_timedepuis 9 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

C'est sous le regard du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et de sa sœur et proche conseillère Kim Yo-jong que des soldats ont fait des démonstrations d'art martiaux à l'occasion d'une exposition consacrée à la défense.

Tout sourire, il a regardé un homme allongé sur des tessons de bouteilles sur la poitrine duquel un bloc de béton a été déposé avant d'être cassé à l'aide d'une masse, selon les images diffusées mardi par la chaîne KCTV.

«Ces soldats, embrassés et élevés par notre parti, ont montré au monde entier la force, la bravoure et le moral de l'armée populaire coréenne», a commenté Ri Chun-hee, la présentatrice favorite du régime, Ri Chun-Hee.

Ri Chun-Hee n'a pas manqué de souligner que la force des participants leur a été «conférée par notre cher leader Kim Jong-un».

Cette séquence fait partie de la démonstration de résistance organisée par l'armée nord-coréenne lors de cette exposition sur la défense, qui a été l'occasion de présenter l'armement possédé par ce pays doté de la puissance nucléaire, notamment l'immense missile balistique intercontinental (ICBM) dévoilé l'an passé lors d'un défilé militaire.

D'autres soldats - certains en uniforme, d'autres torse nu - ont brisé plusieurs couches de briques en béton avec des coups de poing ou la tête.

D'autres ont reçu des coups de marteau sur le bras ou la main, et une brique a été cassée sur la poitrine d'un soldat allongé sur un lit de clous.

Le dirigeant a regardé ces démonstrations en applaudissant et en souriant, entouré d'officiers et de sa sœur, Kim Jong-un, nommée fin septembre au sein du plus haut organe de l'exécutif du pays.

La Corée possède une longue tradition d'arts martiaux, et elle est notamment le berceau taekwondo qui est l'art de la maîtrise de soi.

Il a été développé après l'occupation de la Corée par le Japon par un général sud-coréen qui s'est ensuite brouillé avec le dictateur Park Chung-hee, soutenu par l'armée sud-coréenne.

Il s'est ensuite régulièrement rendu à Pyongyang, où il est mort en 2002.

Lors de l'ouverture mardi de cette exposition, le dirigeant nord-coréen a affirmé que les Etats-Unis sont la «cause profonde» de l'instabilité dans la péninsule coréenne.

Elle a été organisée à l'occasion de l'anniversaire du Parti des travailleurs, au pouvoir à Pyongyang.

https://french.alahednews.com.lb/41772/341

coree du nord kim jong un

COREE DU NORD : KIM ACCUSE LES USA D’ETRE LA « CAUSE PROFONDE » DES TENSIONS DANS LA PENINSULE COREENNE

Par Le 12/10/2021

Corée du Nord: Kim Jong Un accuse Washington d’être la «cause profonde» des tensions

Corée du Nord: Kim Jong Un accuse Washington d’être la «cause profonde» des tensions

folder_openAsie access_timedepuis 12 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Les États-Unis sont la «cause profonde» de l'instabilité dans la péninsule coréenne, a affirmé le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, cité mardi par les médias officiels.

Malgré les récents appels au dialogue des États-Unis, il n'existe aucune raison «de croire qu'ils ne sont pas hostiles», a déclaré Kim Jong-un lors de la cérémonie d'ouverture d'une exposition consacrée à la défense à Pyongyang.

L'administration Biden a assuré à plusieurs reprises qu'il n'avait aucune intention belliqueuse à l'égard de la Corée du Nord, ce qui laisse Kim Jong-un sceptique: «Je me demande vraiment si des gens ou des pays croient ça», a-t-il dit.

Le dirigeant nord-coréen s'exprimait alors que son pays a procédé ces dernières semaines à un essai de missile de croisière de longue portée et à un autre d'un missile présenté comme hypersonique.

En 2018, Kim Jong-un avait été le premier dirigeant nord-coréen à rencontrer un président américain en exercice. Mais les discussions sont au point mort depuis le deuxième sommet avec Donald Trump à Hanoï en 2019, qui avait échoué sur l'allègement des sanctions internationales et sur les gestes que Pyongyang était prêt à concéder en retour.

Washington a répété à plusieurs reprises sa volonté de rencontrer des représentants nord-coréens à tout moment et en tout lieu, sans condition préalable.

La Corée Sud, alliée des États-Unis, a renforcé ses propres capacités militaires, en testant avec succès son premier missile balistique lancé par sous-marin en septembre et en révélant un missile de croisière supersonique.

La semaine dernière, Pyongyang et Séoul ont rétabli leurs lignes de communication, en signe de réchauffement des relations pour les derniers mois en poste du président sud-coréen Moon Jae-in, favorable au dialogue. Mais Kim Jong Un a accusé Séoul de nourrir une «ambition inconsidérée» et une attitude «illogique et à double visage».

Leurs «tentatives effrénées et dangereuses de renforcer leur puissance militaire détruisent l'équilibre militaire de la péninsule coréenne et augmentent l'instabilité et le danger militaires», a-t-il ajouté.

L'exposition consacrée à la défense lors de laquelle s'est exprimé Kim Jong-un se tient à l'occasion de l'anniversaire du Parti des travailleurs, au pouvoir à Pyongyang.

La Corée du Nord a fermé ses frontières l'an dernier pour se protéger du coronavirus apparu dans la Chine voisine, son principal allié et principal partenaire en matière d'échanges commerciaux et d'aides.

Le pays isolé assure ne compter aucun cas de Covid-19, ce dont les experts doutent, mais ce blocus qu'il s'impose frappe durement son économie.

Un rapport d'experts de l'Onu a assuré début octobre que le régime poursuivait son programme d'armement malgré les affres économiques du pays.

https://french.alahednews.com.lb/41756/341

usa coree du nord kim jong un etats unis

COREE DU NORD : LA SOEUR DE KIM INVITE SEOUL A ABANDONNER SA POLITIQUE HOSTILE ENVERS PYONGYANG

Par Le 24/09/2021

Corées: la sœur de Kim Jong Un invite Séoul à abandonner sa «politique hostile»

Corées: la sœur de Kim Jong Un invite Séoul à abandonner sa «politique hostile»

folder_openAsie access_timedepuis 10 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AFP

L'influente sœur du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a déclaré vendredi 24 septembre qu'il était «admirable» que Séoul propose de mettre officiellement fin à la guerre de Corée, mais a exigé que le Sud abandonne d'abord sa «politique hostile» envers Pyongyang.

Ces remarques de Kim Yo Jong, rapportées par l'agence de presse officielle KCNA de Pyongyang, répondent aux récents appels du président sud-coréen Moon Jae-in à déclarer une fin officielle au conflit de 1950-53 qui s'est terminé par une trêve, et non par un traité de paix, laissant les deux parties techniquement en guerre depuis plus d'un demi-siècle. Dans un discours prononcé devant l'Assemblée générale des Nations unies en début de semaine, Moon Jae-in a proposé de déclarer la fin du conflit, soulignant que cela permettrait de «réaliser des progrès irréversibles en matière de dénucléarisation et d'ouvrir une ère de paix complète».

Conseillère politique clé de son frère, Kim Yo Jong a estimé que ces déclarations n'avaient «aucun sens» tant que des «normes de double jeu, des préjugés et une politique hostile» seraient en place. «Pour que la fin de la guerre soit déclarée, le respect mutuel doit être maintenu et les préjugés, la politique hostile invétérée et de deux poids deux mesures doivent d'abord être supprimés», a-t-elle déclaré. Elle a ajouté qu'une telle déclaration «ne tiendrait pas la route et ne changerait rien» dans les conditions actuelles, mais que le Nord serait prêt à discuter de l'amélioration des liens entre les deux Corées si Séoul renonçait à son hostilité.

La semaine dernière, Kim Yo Jong a accusé Moon Jae-in de «calomnie» après des tirs de missiles des deux Corées. La Corée du Nord a procédé deux fois à des tirs de missiles rien que ce mois-ci, l'un impliquant un missile de croisière à longue portée et l'autre des missiles balistiques à courte portée. Moon Jae-in a qualifié les récents tirs de Pyongyang de «provocations» tandis qu'il supervisait le tir d'essai réussi d'un missile balistique lancé par sous-marin (SLBM) la semaine dernière, faisant du Sud l'une des rares nations à disposer de cette technologie avancée. Kim Yo Jong a répliqué en condamnant «l'attitude illogique de Séoul qui décrit son comportement similaire comme une action légitime pour soutenir la paix, et le nôtre comme une menace pour la paix».

Les communications entre le Nord et le Sud ont été largement coupées depuis le deuxième sommet infructueux entre les États-Unis et la Corée du Nord à Hanoï en février 2019, le président américain de l'époque, Donald Trump, et Kim Jong Un ne parvenant pas à s'entendre sur les termes d'un accord.

https://french.alahednews.com.lb/41570/341

MESSAGE INOUI DE KIM A L'IRAN

Par Le 22/06/2021

«M.Raïssi, nos liens devront s’approfondir tous azimut»

Tuesday, 22 June 2021 5:51 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 5:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le leader nord-coréen, Kim Jong-un. ©AFP

Que se passe-t-il ces jours-ci dans les relations entre la Corée du Nord et les États-Unis ? La sœur du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a annoncé que les États-Unis avaient une « fausse » attente envers la Corée du Nord et a mis en garde Washington de ne pas répandre une odeur de poudre concernant les pourparlers avec Pyongyang. Le non de Pyongyang à Washington résonne avec le non du président élu de l’Iran quant à une éventuelle réunion avec le président américain. L’enthousiasme de Biden à établir des relations avec la Corée du Nord est tel que le représentant spécial américain pour la Corée du Nord a déclaré que Washington était prêt à rencontrer des responsables nord-coréens sans aucune condition préalable. Ce virage à 180 degrés de la politique étrangère américaine intervient alors que l’Iran et la Corée du Nord ont de bonnes relations dans divers domaines. Cela étant dit, après la levée de l’embargo anti-Iran, la coopération dans le domaine des missiles de croisière à longue portée pourrait être un 1er projet militaire conjoint Iran-Corée du Nord d’où les efforts américains pour faire tout leur possible pour affaiblir les relations entre les deux pays.

Après que le représentant spécial des États-Unis pour la Corée du Nord a exprimé l’espoir que le pays reprendrait les pourparlers sur le désarmement avec Washington et Séoul, le gouvernement de Pyongyang a décrit les attentes des États-Unis concernant les pourparlers comme futiles et erronées.

La sœur du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a déclaré ce mardi que les États-Unis avaient une « fausse » attente après que le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, Jake Sullivan, a qualifié les commentaires de Kim sur le dialogue avec Washington de « signaux intéressants ».

 « Il semble que les États-Unis puissent interpréter la situation de manière à rechercher un réconfort illusoire pour eux-mêmes. De telles attentes recherchées par Washington envers la Corée du Nord plongeraient les autorités américaines dans un état de défaite et de désespoir plus profond », a-t-elle déclaré.

ICBM: le deal Iran-Corée du Nord?

ICBM: le deal Iran-Corée du Nord?

Pourquoi le projet Jask-Z iranien intéresserait les Nord-coréens?

Les remarques de la sœur du leader nord-coréen sont intervenues après que Sung Kim, nouvel envoyé spécial américain pour la Corée du Nord, a exprimé hier l’espoir que Pyongyang répondrait bientôt favorablement à la reprise des pourparlers sur le désarmement nucléaire.

Hier, le ministère sud-coréen de l’Union a exprimé l’espoir que les pourparlers avec son voisin du nord sur les questions bilatérales ainsi que sur le désarmement nucléaire se reprendraient.

Pyongyang met en garde les USA

Pyongyang met en garde les USA

La  Corée du Nord a mis en garde les États-Unis contre toute ingérence dans les relations des deux Corées.

En mai dernier, le président américain Joe Biden a fait part de sa détermination à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. La porte-parole de la Maison-Blanche, Jennifer Psaki, a déclaré que Washington avait reconsidéré sa politique envers la Corée du Nord.

À cet égard, le représentant spécial des États-Unis pour la Corée du Nord a proposé lundi de rencontrer des représentants de Pyongyang « n’importe où, n’importe quand, sans condition préalable ».

Corée du Nord/Iran: la

Corée du Nord/Iran: 

Le non de Pyongyang aux États-Unis intervient alors que le dirigeant nord-coréen a félicité Ebrahim Raïssi, le président élu de l’Iran.  

Dans un message de félicitations à l’occasion de la victoire d’Ebrahim Raïssi à l’élection présidentielle iranienne, le dirigeant nord-coréen a exprimé l’espoir d’une nouvelle expansion des relations amicales et de la coopération entre Téhéran et Pyongyang.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un félicitant Ebrahim Raïssi pour sa victoire à l’élection présidentielle iranienne, a exprimé l’espoir d’une nouvelle expansion des relations amicales et de la coopération entre Téhéran et Pyongyang.

« Au nom du gouvernement et du peuple de la République populaire démocratique de Corée, je vous adresse mes chaleureuses félicitations pour votre victoire à l’élection présidentielle de la République islamique d’Iran. Votre élection à la présidence est la manifestation de la confiance profonde du peuple iranien et de ses attentes élevées à votre égard », a-t-il déclaré dans son message.

1er message de Raïssi aux USA !

1er message de Raïssi aux USA !

« Les États-Unis doivent revenir à l’accord nucléaire et remplir leurs engagements. »

« Je saisis cette occasion pour exprimer ma conviction que les relations d’amitié et de coopération entre nos deux pays s’élargiront et se développeront davantage, et vous souhaiter plein succès dans votre travail pour la défense ferme de la souveraineté nationale iranienne et la construction d’un Iran puissant », a-t-il ajouté.

Les dirigeants de divers pays ont félicité Ebrahim Raïssi pour sa victoire à l’élection présidentielle tels que le président russe Vladimir Poutine, le président chinois Xi Jinping, le président turc Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre pakistanais Imran Khan, le président irakien Barham Saleh et le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kazemi, le président cubain Miguel Diaz-Canel, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le vice-président des Émirats arabes unis Mohammed ben Rashid al-Maktoum, le président du Conseil politique suprême du Yémen Mehdi al-Machat, le sultan d’Oman Haitham ben Tariq, l’émir du Qatar Tamim ben Hamad al-Thani.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/22/660647/Le-Non-de-l%E2%80%99axe-T%C3%A9h%C3%A9ran-Pyongyang-%C3%A0%C2%A0l-US

LA COREE DU NORD CRITIQUE LE DOUBLE JEU HONTEUX DES ETATS-UNIS

Par Le 31/05/2021

 

Corée : Pyongyang dénonce le double jeu honteux de Washington

Monday, 31 May 2021 2:38 PM  [ Last Update: Monday, 31 May 2021 7:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Corée du Nord a effectué des tirs de missiles sous la supervision du dirigeant Kim Jong-un.(Photo d'archives)

Les médias d'État nord-coréens ont critiqué lundi la fin récente d'un pacte entre les États-Unis et la Corée du Sud qui plafonne le développement des missiles balistiques sud-coréens, le qualifiant de signe du "double jeu honteux" de Washington.

Le président sud-coréen Moon Jae-in a annoncé l'abolition des directives conjointes sur les missiles qui avaient limité le développement des missiles balistiques dans le pays à une portée de 800 km (500 miles) après son premier sommet avec le président américain Joe Biden au début du mois.

La Corée du Nord inaugure un nouveau site balistique qui intéresserait Téhéran! (CSIS)

La Corée du Nord inaugure un nouveau site balistique qui intéresserait Téhéran! (CSIS)

Washington fait référence à une nouvelle installation 

L'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA a publié un article de Kim Myong Chol, qu'elle a qualifié de « critique des affaires internationales », pour accuser les États-Unis d'appliquer un double standard alors qu'ils cherchaient à interdire à Pyongyang de développer des missiles balistiques.

Les États-Unis sont « plongés dans la confrontation malgré leurs paroles en faveur du dialogue. L'étape de la résiliation est un rappel brutal de la politique hostile des États-Unis à l'égard de la Corée du Nord et de leur double jeu honteux ».

La cible de la Corée du Nord est les États-Unis, et non l'armée sud-coréenne, et elle contrera les États-Unis  sur « le principe de force pour force », a déclaré Kim.

Kim a également critiqué Moon pour avoir salué la fin des directives, la qualifiant de "dégoûtant, indécent".

« Maintenant que les autorités américaines et sud-coréennes ont clairement exprimé leur ambition d'agression, il ne leur reste aucune raison de reprocher à la Corée du Nord de renforcer ses capacités d'autodéfense », a ajouté Kim.

L'ICBM de Kim en Iran?

L'ICBM de Kim en Iran?

Un triangle Iran-Corée du Nord-Venezuela ou comment mettre en miettes le régime de sanctions US

Le président américain Joe Biden s'est engagé le vendredi 21 mai à s'engager diplomatiquement avec la Corée du Nord pour poursuivre la dénucléarisation de la péninsule coréenne.

Bien que le président américain ait exprimé sa volonté de négocier avec la Corée du Nord, il n'a pris aucune mesure concrète pour édulcorer les politiques hostiles de Washington envers Pyongyang.

Après avoir rencontré le vendredi 21 mai à la Maison-Blanche son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, Joe Biden a posé une condition pour rencontrer le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un. Il a déclaré que Washington et Séoul étaient profondément préoccupés par la capacité nucléaire continue de la Corée du Nord, que les anciennes administrations américaines n'ont pas réussi à arrêter.

Il a plaidé pour une approche pragmatique face à la Corée du Nord, tout en reconnaissant que les négociations sur la dénucléarisation de la Corée du Nord seraient extrêmement délicates.

Kim prépare la guerre?

Kim prépare la guerre?

Le leader nord-coréen appelle ses généraux à prendre des mesures offensives.

« Nous n'avons aucune illusion sur la difficulté de la tâche, absolument aucune. Les quatre dernières administrations n'ont pas atteint l'objectif. C'est un objectif incroyablement difficile », a-t-il déclaré.

Cependant, les responsables de Pyongyang ont déclaré à plusieurs reprises qu'ils ne renonceraient pas à leur programme de missiles et nucléaire jusqu'à ce que les États-Unis ne mettent fin à leur politique hostile envers Pyongyang.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/31/657906/Pyongyang-critique-la-tension-militaire-US

USA : LA VENGEANCE DE KIM?

Par Le 16/02/2021

Washington et Séoul simulent la guerre avec la Corée du Nord. Que fait entre temps Kim Jong Un?

Monday, 15 February 2021 3:14 PM  [ Last Update: Monday, 15 February 2021 3:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des soldats de l'armée américaine manœuvrent et relient une section d'un pont de ruban amélioré lors d'un exercice de rafting sur la rivière Namhan, en Corée du Sud, le 27 février 2019. ©U.S. Army

Où en est le lien USA/Pyongyang? Et bien les États-Unis de Biden et son allié, la Corée du Sud simulent désormais la guerre avec la Corée du Nord. Les États-Unis et la Corée du Sud ramèneront leur exercice militaire annuel visant à « se défendre » face au Nord. L'exercice a été suspendu en raison des pourparlers de Donald Trump avec Kim Jong-un et, plus tard, en raison de la pandémie. De vrais exercices? Presque.. En effet "les alliés mèneront un exercice de poste de commandement simulé par ordinateur à la mi-mars, ont rapporté dimanche 14 février les médias sud-coréens", cité par RT russe. Le journal Korea Herald a cité des sources disant qu'un jeu de guerre de neuf jours simulera des opérations de combat contre Pyongyang. Cet événement sera le premier exercice américano-sud-coréen sous l’administration de Joe Biden, un premier de nature virtuelle.

Corée du Nord/Iran: la crainte US?

Washington s’inquiète d’un probable test des missiles balistiques lancés par sous-marins (SLBM) en Corée du Nord. Ce test pourrait certes marquer la fin de...

Et le modus operandi? "Les deux pays sont toujours en pourparlers et se rencontreront pour « finaliser la décision », selon les rapports. Les alliés seraient en train de réfléchir à l'opportunité de mener un test pour déterminer si Séoul est capable de reprendre le contrôle opérationnel des troupes sud-coréennes pendant une guerre. La Corée du Sud contrôle ses forces armées en temps de paix, mais les États-Unis prendraient le relais pendant un conflit, ajoute la source. Et que pendant ce temps une Corée du Nord dont le dernier teste ICBM remonte à pas plus tard qu'il y a un mois. Ses cyber-spécialistes contournent les sanctions US et vident de leur sang les principales places financières, soit le nerf du néolibéralisme agonisant. 

USA/Chine: Clash nucléaire ?

USA/Chine: Clash nucléaire ?

Toute éventuelle guerre avec la Chine pourrait entraîner les conséquences désastreuses pour les États-Unis.

Voici comment en parlent les médias mainstream : "La Corée du Nord a dérobé au cours des derniers mois plus de 300 millions de dollars de cryptomonnaies via des attaques informatiques , selon un rapport confidentiel de l'ONU. Ce document, rédigé par un groupe d'experts chargé de contrôler l'application des sanctions prises contre Pyongyang, estime qu'"au total le vol de biens virtuels commis par le pays entre 2019 et novembre 2020 s'élève à environ 316,4 millions de dollars" (260 millions d'euros), d'après un État membre des Nations unies. Des institutions financières et des Bourses ont été piratées afin de financer le développement des programmes nucléaire et balistique nord-coréens". Et le rapport d'ajouter : "Une large majorité des recettes provenait de deux opérations exécutées  fin 2020. La Corée du Nord a déployé des milliers de pirates informatiques aguerris qui visent des entreprises et des institutions en Corée du Sud et ailleurs dans le monde à savoir aux Etats Unis. Leur objectif est également de trouver des sources de revenus face aux multiples sanctions auxquelles le pays est soumis en raison de ses programmes d'armement."

ICBM: le deal Iran-Corée du Nord?

ICBM: le deal Iran-Corée du Nord?

Pourquoi le projet Jask-Z iranien intéresserait les Nord-coréens?

L'article conclut : " Les négociations entre Pyongyang et Washington sont au point mort depuis l'échec du sommet de Hanoï en 2019. Une des raisons de cette impasse a été l'absence de consensus sur les concessions que la Corée du Nord devrait faire en échange d'une levée des sanctions internationales pesant sur elle. Le dirigeant Kim Jong-un a depuis montré, notamment lors de parades militaires en octobre et janvier, de nouveaux modèles de missiles et fait part de sa volonté de renforcer l'arsenal nucléaire du pays. Les experts de l'ONU ont dit enquêter sur le piratage, en septembre, d'un échange de cryptomonnaies qui s'est soldé par la disparition de 281 millions de dollars. Quelques 23 millions de dollars ont disparus un mois plus tard lors d'une deuxième cyberattaque. Une première analyse des vecteurs utilisés pour l'attaque et des moyens employés ensuite pour blanchir les produits illicites font apparaître de forts liens avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC)". 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/15/645301/Guerre-USA-Coree-du-Sud-simulee

COREE DU NORD/IRAN : LA CRAINTE DES USA

Par Le 08/10/2020

Pourquoi le SLBM de Corée du Nord inquiète-t-il les USA?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’ancien ambassadeur nord-coréen en Italie, Jo Song-gil, sur un écran de la gare de Séoul diffusant un programme télévisé, le 7 octobre. ©AP

Washington s’inquiète d’un probable test des missiles balistiques lancés par sous-marins (SLBM) en Corée du Nord. Ce test pourrait certes marquer la fin de négociations sur la dénucléarisation de la péninsule de Corée, une carte quasi perdue du candidat Trump, mais il y a plus. Les Nord-Coréens ont exprimé il y a peu leurs intérêts pour le projet Jask-2 iranien, un missile de croisière tiré en immersion à partir du sous-marin furtif iranien Ghadir. Quant aux Iraniens, ils travailleraient toujours selon les USA, sur un projet d’ICBM dont le satellite militaire Nour-1 serait le signe. Et si Pyongyang finissait par conjuguer ses efforts aux efforts iraniens et que cette conjugaison naissait un ICBM sous-marin iranien ? 

L’acquisition par la Corée du Nord de capacités de missiles balistiques lancés par sous-marins (SLBM) compliquera de plus en plus les efforts internationaux pour dénucléariser la Corée du Nord. C’est ce qu’a prétendu un ancien responsable de la Défense américaine. Il a souligné la nécessité d’aborder la question dans les futures négociations visant à dénucléariser de ce pays de la Péninsule de Corée.

L’ancien secrétaire adjoint à l’assistance à la défense pour les affaires Asie et Pacifique, Peter Brookes, affirme que le sous-marin de missiles balistiques (SSB) de la Corée du Nord pourrait également être bientôt construit.

1er missile

1er missile

« Tout comme son ascension dans le club des armes nucléaires – étant jadis exclusif en 2006 – le programme SSB/SLBM, s’il réussit, élèvera à nouveau la Corée du Nord dans un groupe limité de pays dotés de capacités SLBM, conférant au gouvernement nord-coréen une notoriété nationale et internationale », a indiqué Brookes, dans un rapport publié par l’Heritage Foundation.

Il a par ailleurs affirmé que les avantages qui reviendront presque certainement à Pyongyang du développement réussi d’un programme SSB et d’un SLBM nucléaire probable compliqueraient les négociations avec ce pays et puis il y a des pays hostiles aux USA qui pourraient en bénéficier. 

Un missile lancé depuis une plate-forme submergée dans les eaux au large de la côte est de la Corée du Nord le 2 octobre 2019 ©Yonhap

L’ancien responsable du Pentagone et chercheur principal au sein du « Washington Institute for Near East Policy » (WINEP), basé à Washington, signale :

« La Corée du Nord est depuis longtemps soupçonnée de développer des SLBM, tandis que d’aucuns estiment que l’État communiste pourrait bientôt dévoiler un nouveau système d’armes, peut-être un SLBM doté de l’arme nucléaire, pour marquer le 75e anniversaire de la fondation de son Parti des travailleurs au pouvoir, samedi qui vient ».

Brookes a déclaré que la flotte de sous-marins de la Corée du Nord est déjà considérée comme l’une des plus grandes, « mais pas la plus capable » au monde, avec environ 80 sous-marins qui, selon lui, rivalise qualitativement avec celles des États-Unis et de la Chine.

Kim sort sa « nouvelle » armée

Kim sort sa « nouvelle » armée

Il a insisté sur le fait qu’un sous-marin nord-coréen capable de lancer des SLBM dotés d’armes nucléaires augmenterait considérablement les dangers que la Corée du Nord pourrait pour la sécurité des États-Unis et leurs alliés, y compris la Corée du Sud et le Japon, tout en élargissant le poids de Pyongyang dans les négociations sur la dénucléarisation. « Et dire que Pyongyang intéresse de plus en plus aux exercices militaires iraniens et que l’Iran verra son embargo bientôt expirer et que tout ceci pourrait jeter les bases d’une coopération plus poussée des deux parties aux politiques hostiles à Washington ». 

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/08/635916/Le-SLBM-nord-coreen-fait-peur-a-Washington-%C2%A0


 

KIM : UN COUP A LA "VENEZUELIENNE"?

Par Le 24/05/2020

Pourquoi les Patriot US quittent l'Arabie? Une piste "irano-nord-coréenne" (The National Interest)

Sun May 24, 2020 11:44AM

Le leader nord-coréen, Kim Jong-un. (Archives)

Le leader nord-coréen, Kim Jong-un. (Archives)

De nombreux analystes ont disserté sur le pourquoi du retrait annoncé par les USA de leurs batteries de missiles Patriot d'Arabie saoudite : Certains y ont vu un abandon de Riyad par les États Unis tandis que pour d'autres il s'agit surtout d'une « tentative destinée à renforcer la ligne de front US/Iran en Irak ». Il y a sans doute un peu de tout cela. Mais The National Interest de ce samedi 23 mai donne une nouvelle piste d'analyse qui ne va pas sans rapport avec une certaine crainte US de voir un substantiel rapprochement entre l'axe de la Résistance et la puissance nucléaire qu'est la Corée du Nord. Il y a quelques temps, les médias alternatives ont évoqué une longue lettre adressée par Kim Jong-un au président syrien laquelle lettre prônait un approfondissement des liens militaires de part et d'autre dont les termes seraient les suivants : missiles tactiques nord-coréens contre avions de combat syriens (MiG-24 ou Su-35 entre autres). 

Des missiles

Des missiles

Assad répond à une lettre « très singulière » du leader nord-coréen laquelle lettre lui aurait proposé un deal : MiG-21 contre missiles de « très haute précision ».

L’information a effectivement quelque chose d'encore plus inquiétant pour les Américains depuis qu'ils assistent à cette spectaculaire opération anti-sanction qu'a organisée aux Caraïbes le duo Iran-Venezuela. Dans un scénario extrême, une coalition maritime Chine/Corée du Nord/Résistance serait-elle imaginable ? Vu les arguments avancés par l'article, les Américains le jugent plausible.

The National Interest a écrit : « Au contraire de toutes les apparences, la décision US de retirer les Patriot du sol saoudien aurait très peu à voir avec les prix du pétrole ou les évaluations modifiées de la menace iranienne », mais elle est plutôt liée à la Corée du Nord et à la Chine et à leur possible rapprochement militaire avec l'Iran. Ce printemps, alors que l’attention internationale se concentrait sur le coronavirus, la Corée du Nord a effectué neuf tests de lancement de missiles en un mois, un record selon le Dr. Shane Smith du Centre pour l’étude des armes de destruction massive de l’Université de la Défense nationale. D’après ce centre, le taux de succès des sites de lancement de missiles en Corée du Nord s’est amélioré de près de 30% en 2019. »

Pentagone : la Corée du Nord construit un missile balistique atomique à longue portée

Pentagone : la Corée du Nord construit un missile balistique atomique à longue portée

Pyongyang est en train de construire un missile balistique atomique à longue portée capable de transporter une ogive nucléaire.

 

The National Interest indique également :

« Le 5 mai, un rapport d'experts en imagerie de Jane's Intelligence Review et du Center for Strategic and International Studies a confirmé dans l'espace non classifié, l'existence d'un assemblage de missiles et d'une installation de stockage de missiles presque complets et suffisamment grands pour accueillir tous les missiles balistiques et lanceurs nord-coréens connus. C'est une représentation du programme de modernisation des missiles que la Corée du Nord a poursuivi au cours de la dernière décennie tout en feignant de freiner ses activités nucléaires. Aussi, le retrait des batteries de missile Patriot d'Arabie saoudite ne devrait pas être une surprise. Ces batteries seront de nouveau déplacés en Asie du Nord-Est pour se prémunir contre la menace plus imminente d'un Kim Jong-un imprévisible, un Kim qui ambitionne de tisser des liens encore plus proches avec la Syrie. » 

Kim a royalement eu l'Amérique!

Kim a royalement eu l'Amérique!

Les États-Unis ne s’intéressent pas à mener une politique conventionnelle envers la Corée du Nord.

« Ces mesures ne reflètent pas l'évolution de la politique américaine au Moyen-Orient. Elles reflètent la perception accrue de la menace en Asie de l'Est et le fait que cette menace pourrait se confondre avec celles qui sévissent au Moyen-Orient. Le rêve non réalisé du gouvernement américain de pivoter vers l'Asie a été repris de l'administration Obama et a été soutenu par l'administration Trump. Sauf que les menaces s'étendent et tendent à se combiner. Il suffit pour s'en apercevoir de jeter un coup d’œil à ce qui se passe aux Caraïbes où les pétroliers iraniens défient les sanctions US visant Téhéran et Caracas », écrit The National Interest qui évoque ensuite l’expiration de la Résolution 2231 du Conseil de sécurité imposant un embargo d’armements sur l’Iran. « Ce n'est pas uniquement la Russie et la Chine qui seraient à même d'alimenter l'Iran en armes, en bombes ou en ICBM. Pyongyang est aussi un bon candidat. Le modèle nord-coréen de fabrication de missiles a bien servi les Iraniens dans le temps. Rien ne dit que les missiles tactiques que Kim teste à vrac ces temps ci ne suivent pas le même parcours ; et puis ce n'est pas uniquement l'Iran qui est en cause : il y a la Syrie qui tend de plus en plus vers la Chine et la Corée du Nord. » 

Embargo sur la vente d'armes à l'Iran: Moscou prévoit une

Embargo sur la vente d'armes à l'Iran

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/24/626020/Arabie-Core-du-Nord-missile-Patriot-Iran-Russie


 

COREE DU NORD : LA "DISPARITION" DE KIM INTRIGUE LES DIRIGEANTS US

Par Le 22/04/2020

Les missiles de croisière antinavire nord-coréens menace la présence militaire des USA

Wed Apr 22, 2020 1:58PM

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un. (Photo d'archives)

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un. (Photo d'archives)

Les rumeurs que font circuler les mass medias occidentaux et pro-occidentaux à propos de l’état de santé de Kim Jong-un pourraient mettre en évidence une tentative d’assassinat en cours.

Les services de sécurité nord-coréens ont envisagé tous les scénarios possibles variant d’une attaque à l’aide d’une arme cinétique à partir d’un satellite en orbite jusqu’à l’infiltration de commandos à partir de submersibles, voire un assassinat par arme à rayonnement dirigé, une inoculation d’un agent pathogène ou d’un agent chimique, une frappe de missile à partir d’une plate-forme furtive inconnue et cet assassinat devait coïncider avec l’anniversaire de Kim Il-sung, fondateur de la République démocratique de Corée et grand-père tutélaire de Kim Jong-un.

Ce qui est certain est que Pyongyang est déterminé à réagir dans les jours qui viennent. Un ou plusieurs essais nucléaires ne sont plus à écarter et ces derniers ne seraient pas forcément effectués dans les limites territoriales de la Corée du Nord. C’est le seul langage que puissent comprendre approximativement les élites de l’État profond américain engagées dans une lutte à mort contre l’administration Trump en raison du refus de ce dernier d’engager les États-Unis dans de nouveaux conflits inutiles, mais fort lucratifs aux parasites du complexe militaro-industriel.

Dans la foulée, le quotidien américain Newsweek écrit : « La communauté du renseignement américaine n’a aucune preuve montrant que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un soit dans un état de santé grave, malgré les informations des médias qui spéculent sur sa santé défaillante. »

Newsweek continue : « L’absence de Kim Jong-un lors des célébrations du Jour du Soleil, fête nationale en Corée du Nord qui a lieu chaque année le 15 avril pour commémorer son grand-père, Kim Il-sung, a suscité des spéculations sur son bien-être, en particulier en pleine pandémie mondiale qui, selon Pyongyang, n’aurait pas frappé le pays. Ce n’est pas la première fois que Kim Jong-un disparaît des projecteurs ; en 2014, son absence a duré plus d’un mois et a également suscité des rumeurs concernant sa santé. »

Les surprises de Pyongyang aux USA

Les surprises de Pyongyang aux USA

 Pyongyang a non seulement résisté aux sanctions, mais encore, il a réussi contrairement à celui qui les lui a imposées, à enrayer la propagation du coronavirus en Corée du Nord.

Dans la foulée, le journal en ligne Daily NK, dont le siège est en Corée du Sud et qui est géré par des transfuges nord-coréens et financé entre autres par le National Endowment for Democracy, lié au Congrès américain, était le premier média qui a annoncé, lundi 20 avril, que Kim Jong-un avait subi une chirurgie cardio-vasculaire le 12 avril.

« Citant une source anonyme en Corée du Nord, Daily NK a rapporté que Kim Jong-un serait en train de récupérer sa santé dans une villa située sur le mont Kumgang, dans l’est de la province de Hyangsan », indique le quotidien américain.

Et d’ajouter : « CNN a ensuite cité un responsable américain anonyme, rapportant que les États-Unis surveillaient les renseignements selon lesquels le jeune souverain pourrait être dans un état de santé grave. »

Selon Newsweek, « un haut responsable américain du renseignement a déclaré, mardi 21 avril à Newsweek, que la communauté du renseignement “n’a actuellement aucune preuve à l’appui” concernant des informations selon lesquelles la santé de Kim Jong-un était en danger, mais qu’elle “continue de suivre les informations des partenaires régionaux et de la presse coréenne”. »

La Maison-Bleue a déclaré plus tôt mardi qu’elle n’avait constaté rien d’inhabituel dans l’état de santé de Kim Jong-un et que la Corée du Nord semblait mener ses affaires comme d’habitude.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, a déclaré mardi qu’il était au courant des rapports concernant la santé du dirigeant nord-coréen, mais a remis en question leurs sources.  

Riposte «sidérante» de Kim aux USA?

Riposte « sidérante » de Kim aux USA ?

Le dirigeant nord-coréen a averti que « le monde va découvrir dans un proche avenir une nouvelle arme stratégique que détient la Corée du Nord ».

Dans ce droit fil, le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov a déclaré aux médias que Moscou attendait des informations officielles.

Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, Robert O’Brien, a déclaré mardi aux journalistes que l’administration du président Donald Trump « surveillait les informations de très près » concernant la santé du dirigeant nord-coréen.

Kim Jong-un a pris la tête de la Corée du Nord après la mort en 2011 de son père, Kim Jong-Il. Il était considéré comme le plus jeune leader au monde lorsqu’il a pris la relève à l’âge présumé de 27 ans.

Le mardi 14 avril, un exercice militaire avec des missiles de croisière antinavires de fabrication nord-coréenne à courte portée a eu lieu à une altitude de plusieurs kilomètres au-dessus du niveau de la mer du Japon. Ces missiles de croisière pourraient défier la présence militaire des États-Unis dans la péninsule coréenne.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/22/623641/Les-USA-projettent-dassassiner-Kim


 

LA CORÉE DU NORD LANCE DEUX MISSILES A COURTE PORTÉE

Par Le 21/03/2020

La Corée du Nord tire deux missiles de courte portée

 Depuis 14 heures  21 mars 2020

missile-coree

missile-coree

 Asie et Afrique - Deux Corées

La Corée du Nord a tiré deux projectiles vers la mer du Japon, vraisemblablement des missiles balistiques de courte portée, a indiqué vendredi 20 mars l’armée sud-coréenne.

Ces missiles ont été lancés depuis la province du Pyongan du Nord (ouest), a précisé l’état-major interarmées dans un communiqué, sans fournir d’autre détail.

« L’armée surveille d’éventuels autres tirs et se maintient en état d’alerte », ont ajouté les Sud-Coréens.

Le ministère de la Défense japonais a affirmé qu’il avait détecté ce qui semblait être « un ou des projectiles de type missiles balistiques ».

Début mars, en pleine impasse sur les négociations entre Washington et Pyongyang sur les programmes nucléaire et balistique nord-coréens, le pays doté de l’arme nucléaire avait fait des tirs similaires à deux reprises.

Peu avant que Yonhap évoque les tirs, l’agence de presse officielle nord-coréenne (KCNA) avait annoncé une convocation le 10 avril de son Assemblée populaire suprême, son Parlement.

La Corée du Nord a multiplié depuis novembre les essais d’armement en l’absence de progrès dans les négociations par lesquelles les Etats-Unis espèrent lui faire abandonner son programme nucléaire.

Selon les analystes, Pyongyang affine peu à peu ses capacités, malgré les sanctions et les condamnations.

Cette fois, les projectiles ayant traversé tout le pays d’ouest en est, il s’agit d’un « exercice d’une côte à l’autre », a souligné sur Twitter Ankit Panda, de la Federation of American Scientists, une ONG scrutant les risques liés au nucléaire. Cet analyste a cependant dit attendre plus de détails de la part de KCNA sur le type d’arme testé.

Lors des derniers tests en date, l’agence de presse nord-coréenne avait communiqué à ce sujet le lendemain des tirs.

La péninsule coréenne avait connu en 2018 une remarquable détente, illustrée par des rencontres historiques entre le leader nord-coréen Kim Jong Un et le président américain Donald Trump.

Mais les négociations sur la dénucléarisation sont au point mort depuis le deuxième sommet entre les deux dirigeants, en février 2019 à Hanoï.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1687611


 

KIM A ROYALEMENT EU L’AMÉRIQUE !

Par Le 25/01/2020

La Corée du Nord, une puissance émergente dans la Péninsule?

Sat Jan 25, 2020 1:13PM

Le Leader nord-coréen, Kim Jong-un, lors d'une parade militaire. (Archives)

Le Leader nord-coréen, Kim Jong-un, lors d'une parade militaire. (Archives)

La Corée du Nord nomme un ancien officier de l’armée en tant que nouveau ministre des Affaires étrangères en signe de position dure avec les États-Unis. Un général à la tête de la diplomatie ? Pour les experts, le temps de quiétude vient de toucher à sa fin pour les États-Unis qui devront compter avec un Pyongyang pesant de tout son poids sur l’échiquier de la péninsule. 

La Corée du Nord a nommé ce vendredi un ancien officier de l’armée peu expérimenté en politique étrangère comme diplomate de haut rang, dans une indication possible qu’elle adoptera une ligne plus dure avec Washington dans les négociations nucléaires au point mort.

PressTV-La Corée du Nord met en garde les USA

PressTV-La Corée du Nord met en garde les USA

Une haute autorité du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a exhorté Washington à agir avant que la fenêtre d’amélioration des relations ne se referme.

Le nouveau titre de Ri Son Gwon en tant que ministre des Affaires étrangères a été révélé vendredi dans une dépêche de l’Agence centrale coréenne de presse qui a indiqué qu’il avait assisté à une réception pour des diplomates étrangers à Pyongyang la veille. Cité par l’agence de presse officielle de la Corée du Nord, les médias d’Asie de l’Est, y compris l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, ont rapporté qu’un responsable militaire, chef de file des projets de construction avait été nommé en tant que nouveau ministre de la Défense du pays. Kim Jong-gwan, a été remplacé No Kwang-chol, ancien ministre de la Défense. Est-ce un signe à l’adresse des USA ? Sans doute. 

En fait, les relations américano-nord-coréennes connaissent en ce moment l’une des périodes les plus sensibles au cours des dernières décennies. Selon des experts, la Corée du Nord est sur le point de devenir un « pôle » en matière de sécurité en l’Asie de l’Est, étant capable de « définir » les équations et l’ordre de sécurité de la région aux côtés des acteurs tels que la Chine, le Japon et la Corée du Sud. Et cela, soulignent les experts américains, échappe désormais aux USA. 

Lire plus: Kim Jong-un appelle les pilotes à être prêts pour la guerre

« En mettant à profit la soif de Trump de pouvoir compter à son actif une “victoire historique” (le dégel avec Pyongyang) la Corée du Nord a réussi en effet à normaliser avec son voisin du sud. Le refus nord-coréen de jouer le jeu suivant les règles américaines a fait le reste : en 2019, les responsables nord-coréens sont arrivés à cette conclusion que la diplomatie ne fonctionne plus avec les États-Unis et que Washington qui refuse obstinément de lever les sanctions malgré les accords passés, ne comprend que le seul langage des la force. Ce fut là le début des tests balistiques impressionnants de Pyongyang. Le dernier de ces missiles est, selon les responsables nord-coréens, capable de combler la distance de sa capacité militaire avec les États-Unis, estime Ami Abol Fath, expert des questions asiatiques. 

La Corée du Nord accuse les États-Unis ne pas vouloir adopter une politique “normale”. Le cas iranien est bien illustratif pou la Corée du Nord : Après leur retrait de l’accord de Vienne signé avec l’Iran, les Américains ont montré, aux yeux de Pyongyang que la signature d’un accord ne signifie pas nécessairement qu’on devrait s’y engager. D’autres désengagements leur ont donné raison : le retrait des États-Unis de l’accord de partenariat transpacifique, de celui de Paris entre autres. 

Bombardiers: Kim frappera les Gi's?

Bombardiers : Kim frappera les Gi’s ?

Le leader nord-coréen a appelé les pilotes du pays à combattre l’ennemi “jusqu’aux dents”.

Et l’expert d’ajouter : » Les États-Unis mènent simultanément une politique de pression et de négociations. Or ceci ne fonctionne pas avec les Nord-Coréens. La liste des sanctions US s’allonge et réduit chaque jour un peu plus des relations américano-nord-coréennes. La Korea Namgang Trading Corporation, deux sociétés nord-coréennes ont récemment fait l’objet des sanctions des États-Unis. À mesure que ces pressions s’amplifient, l’intransigeance gagne en force en Corée du Nord. Vu la cascade des tests balistiques, il faut bien reconnaître que Washington a totalement dans ce dossier : Premièrement, il est impossible de restaurer et de réinstaurer la confiance entre les deux pays. Deuxièmement, la méfiance croissante entre les deux pays a mis en doute considérablement la Corée du Nord pour renoncer à ses capacités stratégiques en matière nucléaire et de missiles. Troisièmement, la politique américaine entre lentement dans la période électorale ce qui génère une paralysie du côté de la riposte US. Avec tout ceci, la Corée du Nord a toutes les chances de s’imposer comme une puissance émergente et c’est ce qui est en train de se faire, a estimé l’expert.  

Lire aussi: Essais balistiques nord-coréens: Trump et Bolton se contredisent

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/25/617040/Core--les-USA-mis--mat-par-Pyongyang


 

CORÉE DU NORD : KIM ANNONCE LA FIN DU MORATOIRE SUR LES ESSAIS NUCLÉAIRES

Par Le 01/01/2020

La Corée du Nord annonce la fin du moratoire sur les essais nucléaires

Kim Jong Un a annoncé ce 31 décembre 2019 une "nouvelle arme stratégique" et promis une action "sidérante" contre les États-Unis.

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • Le HuffPost avec AFP

Kim Jong Un, ici sur une photo non datée mais publiée par l'agence nord-coréenne...

KCNA KCNA / REUTERS

Kim Jong Un, ici sur une photo non datée mais publiée par l'agence nord-coréenne KCNA le 30 décembre, a annoncé la fin du moratoire sur les essais nucléaires.

CORÉE DU NORD - Le leader nord-coréen Kim Jong Un a annoncé la fin du moratoire sur les essais nucléaires et sur les essais de missiles balistiques intercontinentaux et promis une action “sidérante” contre les États-Unis, a rapporté ce mercredi 1er janvier l’agence d’État nord-coréenne KCNA.

“Nous n’avons aucune raison de continuer à être liés unilatéralement par cet engagement”, a indiqué KCNA, rapportant des propos de Kim Jong Un aux dignitaires de son parti au pouvoir. “Le monde va découvrir dans un proche avenir une nouvelle arme stratégique que détient la Corée du Nord”.

L’impasse depuis le sommet d’Hanoï

Kim Jong Un avait déclaré en 2018 que la Corée du Nord n’avait plus besoin d’essais nucléaires et d’essais de missiles balistiques intercontinentaux.

Dans les années précédentes, la Corée du Nord avait effectué six essais nucléaires et avait lancé des missiles capables d’atteindre l’intégralité du territoire continental des États-Unis.

Les déclarations de Kim Jong Un rapportées mercredi semblent infirmer la diplomatie nucléaire des deux dernières années, le président américain Donald Trump évoquant régulièrement la “promesse” que lui aurait faite le leader nord-coréen. Mais les pourparlers entre les deux capitales semblent dans une impasse depuis l’échec d’un sommet Kim-Trump à Hanoï en février.

“Faire payer le prix de la douleur subie”

Devant le comité central de son Parti des travailleurs, Kim Jong Un a indiqué clairement que la Corée du Nord était prête à continuer à vivre sous un régime de sanctions internationales pour préserver sa capacité nucléaire. “Les États-Unis formulent des exigences contraires aux intérêts fondamentaux de notre État et adoptent un comportement de voyou”, a-t-il dit, cité par KCNA.

Washington a “conduit des dizaines d’exercices militaires conjoints (avec la Corée du Sud) que le président (Donald Trump) avait personnellement promis d’arrêter”, a envoyé au Sud de l’équipement militaire de haute technologie et a renforcé les sanctions contre le Nord, a ajouté le leader nord-coréen.

“Nous ne vendrons jamais notre dignité”, a-t-il assuré, promettant une action “sidérante pour faire payer (aux États-Unis) le prix de la douleur subie par notre peuple”.

Trump maintient sa confiance en Kim

Le président américain Donald Trump a répondu mardi, avant de participer aux festivités du Nouvel An dans sa résidence de vacances en Floride, qu’il continuait à croire en la volonté du leader nord-coréen de dénucléariser son pays. “Nous avons bien signé un contrat qui parle de dénucléarisation. C’était la phrase numéro un, cela a été fait à Singapour. Je pense que c’est un homme de parole”, a-t-il déclaré aux journalistes.

Donald J. Trump@realDonaldTrump

 

 

Vidéo intégrée

78 k

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

27,7 k personnes parlent à ce sujet

 

“J’ai vu ces informations. Nous aurons besoin de savoir ce qu’a précisément dit le président Kim dans ces remarques”, a dit de son côté le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dans une interview mardi soir à la chaîne CBS.

“Nous voulons continuer à laisser ouverte la possibilité que le dirigeant de la Corée du Nord fasse le choix qui est le meilleur, à la fois pour lui-même et pour son peuple”, a précisé Mike Pompeo, assurant que les États-Unis “veulent la paix, pas l’affrontement”. “Si le président Kim a renié ses engagements pris auprès du président Trump, c’est profondément décevant”, a-t-il ajouté.

CBS Evening News@CBSEveningNews

 

CBS NEWS EXCLUSIVE: "This is state-sponsored terror," Sec. of State Mike Pompeo tells @MajorCBS of the Tuesday attack on the U.S. Embassy in Baghdad. "This is Iranian-backed terrorism that took place and threatened American interests." https://cbsn.ws/2F8P12f 

Vidéo intégrée

116

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

106 personnes parlent à ce sujet

 

“Un jeu géopolitique dangereux”

La réunion plénière du comité central du Parti des travailleurs et l’annonce de l’agence de presse officielle interviennent avant le discours de Nouvel An de Kim Jong Un, moment clé du calendrier politique de la Corée du Nord. Ce sera la huitième fois que Kim Jong Un se livre à cet exercice, une tradition inaugurée par son grand-père Kim Il Sung, abandonnée par son père et qu’il a réactivée.

Depuis des mois, Pyongyang réclame un assouplissement des sanctions internationales qui lui sont imposées en raison de ses programmes d’armement nucléaire et de missiles balistiques, alors que l’administration du président américain Donald Trump estime que la Corée du Nord doit faire davantage de gestes concrets avant d’obtenir cet assouplissement.

Kim Jong Un parie que la menace d’une nouvelle démonstration de sa capacité à frapper le territoire américain avec une arme nucléaire poussera l’Amérique à faire davantage de concessionsHarry Kazianis, chercheur au Center for the National Interest

 

Pour Harry Kazianis, chercheur au Center for the National Interest, un institut qui a son siège à Washington, “Kim Jong Un joue un jeu géopolitique dangereux”. “La Corée du Nord a pour ainsi dire placé un ICBM (missile balistique intercontinental, ndlr) sur la tempe de Donald Trump dans l’espoir d’obtenir les deux concessions auxquelles elle tient le plus: un assouplissement des sanctions et une garantie de sécurité”, a estimé Harry Kazianis.

“Il parie que la menace d’une nouvelle démonstration de sa capacité à frapper le territoire américain avec une arme nucléaire poussera l’Amérique à faire davantage de concessions”, a expliqué le chercheur. Mais selon lui il est peu probable que cette stratégie soit efficace, car il est vraisemblable que Washington répliquera avec “plus de sanctions, une présence renforcée en Asie de l’Est et plus de menaces du genre ‘feu et fureur’ sur le compte Twitter de Donald Trump”.

En 2017, à une époque de très forte tension entre Pyongyang et Washington, Donald Trump avait menacé de déchaîner “le feu et la fureur” sur la Corée du Nord.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/coree-du-nord-fin-moratoire-essais-nucleaires_fr_5e0be4d1e4b0843d360cbec0


 

POURQUOI TANT DE FAUSSES INFORMATIONS CIRCULENT-ELLES CONTRE LA COREE DU NORD ?

Par Le 03/07/2019

Pourquoi tant de fausses informations circulent-elles sur la Corée du Nord ?

 

TOUTE L'INFO SUR

À LA LOUPE

SANS FILTRE - Depuis de nombreuses années, les rumeurs les plus folles courent sur la Corée du Nord et se retrouvent parfois relayées dans de grands médias. Comment expliquer ce phénomène ? Pourquoi ne mettons nous jamais en doute les nombreux on-dits ? À La Loupe a questionné deux spécialistes du pays pour tâcher de comprendre.

 - Claire Cambier

Kim Jong-Un a ordonné que son oncle soit dévoré par une meute de chiens affamés. L'ex-compagne du dictateur a été exécutée pour avoir dévoilé une sextape. En Corée du Nord, il n'y a qu'une dizaine de coupes de cheveux autorisées. Le ministre de la défense a été tué par un tir de missile aérien pour s'être assoupi durant des célébrations militaires... Ces informations vous disent sûrement quelque chose. Vous les avez partagées sur les réseaux sociaux, lues dans un média, vous vous en êtes étonnés à la machine à café. Il est vrai que chaque nouvelle du "pays du secret" est croustillante à souhait, on s'en délecte comme d'un bon feuilleton. Pourtant, on découvre bien souvent par la suite que peu d'éléments sont véridiques.

 

Cette frénésie pour les rumeurs sur la Corée du Nord, Juliette Morillot, co-auteur de La Corée du Nord en 100 questions (Ed. Tallandier), y est souvent confrontée. Jusque sur les plateaux télé. "Cela commence à changer mais bien souvent, quand je suis invitée dans une émission, on me questionne sur tout ce qui est anecdotique, comme la coiffure de Kim Jong Un. Bon, Donald Trump aussi a une coiffure de dingue. On en oublie presque que le pays possède l'arme nucléaire !"

"Ce que les gens veulent entendre"

Cette spécialiste de la Corée du Nord et du Sud nous livre quelques exemples de fausses rumeurs. Les supposées dix coiffures réglementaires ? En réalité, cette affirmation se base sur une affiche de salon de coiffure répertoriant plusieurs coupes, explique-t-elle. "En Occident, on a aussi un catalogue chez le coiffeur avec des exemples de coupe, cela ne veut pas dire que l'on est obligé d'en choisir une." Toutefois, "c'est vrai, on ne peut pas tout faire." Vous ne verrez ainsi jamais un Nord-coréen avec des dreadlocks, mais que "la frange soit plus haute ou plus basse" que le modèle reste possible, tout comme choisir de se boucler les cheveux. 

 

La fameuse sextape de la chanteuse Hyon Song-wol, l'ancienne compagne du dictateur ? "Ce n'est pas du tout dans le style de la Corée du Nord et surtout d'un point de vue technique, ce n'est pas possible. Comment voulez-vous diffuser une sextape quand vous n'avez pas de connexion à Internet", ou de manière très limitée ? Mais "c'est ce que les gens veulent entendre, plus c'est spectaculaire, mieux c'est", analyse simplement Juliette Morillot.

 

En clair, la Corée du Nord est l'objet de tous les fantasmes et nous croyons aux plus folles rumeurs, parce que nous le voulons bien. "Certains spécialistes de la Corée du Nord qui s'expriment ne parlent pas coréen et n'ont jamais été sur place, regrette l'historienne. C'est pourtant la base du journalisme, obtenir l'information à la source, recouper les données. Mais quand je contredis une information en livrant une analyse historique et parce que je suis allée sur le terrain, les journalistes que j'ai en face de moi sont suspicieux. Quand on explique le pays, on est toujours soupçonné de le défendre." 

 

Un aspect que dénonce également Patrick Maurus, professeur mérite à l'Institut national des langues et civilisations orientales, qui partage son temps entre la France et la Corée du Nord, où il enseigne et organise des séjours touristiques. "En France, on part du constat qu'on ne peut pas se rendre en Corée du Nord et que même si on y va - ce qui est déjà contradictoire -, on ne peut rien voir. Donc si la Corée du Nord dit que c'est vrai, c'est forcément faux."

 

VOIR AUSSI

 

VIDÉO 360 - Corée du Nord : en immersion dans le pays le plus fermé du monde

La Corée du Nord, un enjeu régional

Finalement, on a le sentiment que le pays est tellement fermé que l'on peut dire ce que l'on veut. Certes, ce n'est pas le seul pays de la planète dans ce cas mais "avec quelle dictature voulez vous comparer ? questionne ainsi Juliette Morillot. Cuba ? Aujourd'hui, le régime de ce pays est plus ouvert. Et c'est une île, il n'y a personne autour. Ce ne sont pas les mêmes enjeux. Le Kazakhstan ? Tout le monde s'en moque. A l'inverse, la Corée du Nord a une position stratégique. C'est une des dernières balafres de la Guerre froide dans le monde." Sa situation en fait une cible.

 

Qui a donc intérêt à stigmatiser à outrance les dirigeants nord-coréens ? Jusque récemment, la Corée du Sud. Avant l'arrivée au pouvoir de Moon Jae-in, l'actuel président démocrate favorable à l'instauration d'une paix durable, le pays était aux mains des conservateurs. "Plus la Corée du Nord était menaçante, terrifiante, plus cela justifiait la présence d'une ligne conservatrice dure", estime l'auteur de Le monde selon Kim Jong Un (Ed. Robert Laffont). 

 

Certaines fausses informations sont ainsi diffusées dans le Joson Ilbo, un des principaux quotidiens de Corée du Sud, ouvertement traditionnel et conservateur. "Les journalistes qui y travaillent ont été biberonnés à l'idée que le nord-coréen est un diable rouge et leurs articles manquent souvent d'objectivité", indique-t-elle. Un simple exemple : "quand certains officiels n'apparaissent plus dans les médias nord-coréens, on estime qu'ils ont été exécutés." Début juin, le Joson Olbo parlait ainsi d'une grande purge : "Kim Hyok Chol a été exécuté en mars à l'aéroport de Mirim avec quatre hauts responsables du ministère des Affaires étrangères après une enquête", pouvait-on lire dans le journal. "Tout est précisé, même l'aéroport, alors que c'est invérifiable. Et puis quelque temps plus tard, les gens ressuscitent". Bien souvent, ces disparus ont été "mis au placard", dans des fermes collectives à la campagne ou dans des "camps de rééducation". 

LIRE AUSSI

VIDÉO - La poignée de main historique entre Donald Trump et Kim Jong-un ensemble dans la DMZ qui sépare les deux CoréesCorée du Nord : Donald Trump passe la frontière et après ?

Les transfuges, réfugiés en Corée du Sud, ont également alimenté de fausses rumeurs, ajoute-t-elle. "On déroulait le tapis rouge aux officiels et aux patrons mais les paysans et les ouvriers n'avaient pas grand chose de sensationnel à raconter". Certains faits ont de fait été romancés ou tout du moins exagérés. Shin Dong-hyuk, "le rescapé du Camp 14", a ainsi reconnu qu'il avait dramatisé son témoignage. "Il y a pourtant suffisamment de choses terribles sur la Corée du Nord", souligne Juliette Morillot. "La plupart des témoignages sont également rémunérés. C'est scandaleux, quand vous payez 1.000 euros, le réfugié a tendance à en rajouter". Elle nous assure y avoir été confrontée : "une femme battue, c'était tel prix, un enfant, le double".

 

Certaines rumeurs proviennent aussi du Japon, fervent opposant de la Chine et de son allié et voisin, la Corée du Nord. D'autres des Etats-Unis : "il faut savoir qu'un soldat américain sur trois est basé en extrême-Orient, 25.000 sont postés en Corée du Sud". Les enjeux régionaux sont un poids non négligeable. L'historienne résume la situation par un proverbe coréen : "quand les baleines se battent, les crevettes ont le dos rompu". Une citation qu'avancera également Patrick Maurus pour analyser la situation. 

Ouverture du pays et regain d'intérêt

Pourtant les choses changent peu à peu. Le pays s'ouvre et a entamé des négociations avec les Etats-Unis et la Corée du Sud. Depuis le réchauffement diplomatique entre les deux Corées, on observe presque "une propagande pro-main tendue" en Corée du Sud, souligne Juliette Morillot. "D'un coup, Kim Jong Un n'est plus décrit comme un dictateur, on parle de 'dirigeant'. Il existe des émoticônes à son effigie, des jeux à découper. Pour aboutir à la paix, il n'est en tout cas plus question de sortir des témoignages dramatiques." 

 

L'ouverture a également permis un accroissement des visites dans le pays, de touristes tout comme de journalistes occidentaux. La Corée du Nord fait toutefois montre d'une certaine hypocrisie. Les médias doivent normalement passer par l'agence de presse officielle, chargée de la propagande, pour s'y rendre. Les journalistes sont alors chapeautés et ont peu de marge de manœuvre. Patrick Maurus nous explique que d'autres solutions existent. Il organise, depuis une dizaine d'années, des séjours en Corée du Nord, officiellement pour "des études culturelles", officieusement, il s'agit de touristes et de journalistes désireux de voir le pays de manière plus libre. Une astuce qui n'échappe pas au gouvernement, qui ferme les yeux. 

 

Plus étonnant, la popularité de la K-Pop, cette musique venue de Corée, a lancé un regain d’intérêt pour la région. De plus en plus de personnes apprennent le Coréen, s'intéressent à l'histoire des deux pays. Pour Juliette Morillot, qui s'y rend "depuis les années 80", tous ces aspects conduisent à une meilleure connaissance du pays et de son fonctionnement.

Vous souhaitez réagir à cet article, nous poser des questions ou nous soumettre une information qui ne vous paraît pas fiable ? N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse alaloupe@tf1.fr.

Claire Cambier

Mis à jour : Créé : 

https://www.lci.fr/international/pourquoi-tant-de-fausses-informations-circulent-elles-sur-la-coree-du-nord-2125671.html