COREE DU NORD (RPDC)

UNE DIPLOMATE NORD COREENNE CRITIQUE LES PROPOS ABSURDES DE JOHN BOLTON SUR LE SOMMET RPDC-USA

Une diplomate de la RPDC critique les propos "absurdes" de John Bolton concernant le sommet RPDC-Etats-Unis

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-04-21 à 13:51
 

PYONGYANG, 21 avril (Xinhua) -- Une haute diplomate de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) s'en est prise à John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis, à propos de ses positions "de courte vue" sur les relations bilatérales, ont rapporté samedi des médias officiels.

M. Bolton a déclaré mercredi dernier à Bloomberg News que les Etats-Unis avaient besoin de constater de réelles indications comme quoi la RPDC a effectivement pris la décision de renoncer à ses armes nucléaires avant que le troisième sommet entre les deux pays n'aie lieu.

Qualifiant la remarque de M. Bolton "d'absurde", Choe Son Hui, vice-ministre des Affaires étrangères de la RPDC, a pour sa part confié à l'agence centrale de presse centrale coréenne (KCNA) que "M. Bolton aurait dû au moins comprendre quels types d'échanges importants sont faits précédant le troisième sommet entre les dirigeants des deux pays avant même d'ouvrir la bouche."

"Cela vous sera dommageable", a-t-elle poursuivi, toujours selon KCNA, "si vous persistez à proférer de telles remarques indiscrètes et dépourvues de bon sens."

Le dirigeant suprême de la RPDC Kim Jong Un et le président américain Donald Trump ont organisé deux sommets, le premier à Singapour et le suivant au Vietnam. Ce dernier, qui s'est tenu les 27 et 28 février dernier dans la capitale vietnamienne Hanoï, n'a pas donné lieu à un accord.

http://french.xinhuanet.com/2019-04/21/c_137995104.htm


 

LA COREE DU NORD NE VEUT PLUS DE POMPEO DANS LES DISCUSSIONS SUR SES ARSENAUX NUCLEAIRES

Pyongyang ne veut plus de Pompeo aux discussions avec Washington

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Image publiée le 17 avril 2019 par l'agence d'Etat nord-coréenne KCNA montrant le leader Kim Jong Un assistant à un exercice aérien

 

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© AFP, KCNA VIA KNS

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AFP, publié le jeudi 18 avril 2019 à 12h17

La Corée du Nord a demandé jeudi le retrait du secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo des discussions sur ses arsenaux nucléaires, quelques heures après avoir annoncé l'essai d'un nouveau type d'arme.

Accusant M. Pompeo de manquer de prudence et de maturité, un haut responsable du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a demandé la désignation d'un nouvel interlocuteur américain, faisant monter les enchères en pleine impasse diplomatique.

Après une année 2018 marquée par un spectaculaire rapprochement sur la péninsule coréenne et un sommet historique entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président américain Donald Trump, la détente apparaît de plus en plus fragile, dans la foulée du fiasco de la seconde rencontre entre les deux hommes en février à Hanoi.

"Je crains que si M. Pompeo participe encore aux discussions, l'atmosphère sera mauvaise et les discussions vont à nouveau s'engluer", a déclaré le directeur général du département des Affaires américaines au ministère nord-coréen des Affaires étrangères Kwon Jong Gun, selon l'agence KCNA. 

"Par conséquent, dans le cas d'une possible reprise du dialogue avec les Etats-Unis, j'espère que notre homologue dans le dialogue ne sera pas M. Pompeo mais (...) une personne qui sera plus attentive et mûre pour communiquer avec nous."

- "Gangster" -

Ce n'est pas la première fois que le secrétaire d'Etat essuie les foudres nord-coréennes.

Pyongyang l'avait déjà accusé, avec le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche John Bolton, de porter la responsabilité de l'échec de Hanoi pour avoir "créé une atmosphère d'hostilité et de défiance". L'été dernier, la Corée du Nord Pyongyang avait dénoncé ses "méthodes de gangster".

M. Kwon, qui répondait selon KCNA aux questions d'un de ses journalistes, a rappelé que M. Kim avait clairement indiqué que l'attitude des Américains devait changer.

"Nous ne sommes pas au courant des motifs cachés qui poussent M. Pompeo à se satisfaire de propos irresponsables, si c'est qu'il est incapable de comprendre le sens des mots, ou s'il fait volontairement semblant", a-t-il ajouté.

"Les Etats-Unis ne nous feront pas bouger d'un iota avec cette façon de penser", a-t-il averti.

"Lors de sa dernière visite à Pyongyang, M. Pompeo a eu plusieurs fois une audience avec le président de la commission des affaires de l'Etat et plaidé pour la dénucléarisation", a-t-il dit.

"Cependant, (...) il a tenu des propos irresponsables blessant la dignité de notre direction suprême lors d'auditions devant le Congrès la semaine dernière, révélant lui-même son caractère vil, laissant les personnes raisonnables abadourdies".

- "Tyran" -

La semaine dernière, un sénateur américain a démandé au chef de la diplomatie américaine, qui s'est rendu quatre fois l'année dernière à Pyongyang, si le qualificatif de "tyran" s'appliquait à M. Kim.

"Bien sûr. Je suis sûr que j'ai déjà dit cela", a répondu Mike Pompeo.

Toute critique personnelle de Kim Jong Un est extrêmement mal vue dans un pays où la dynastie des Kim est l'objet d'un culte de la personnalité absolu.

"En se disant d'accord avec le fait que M. Kim serait un tyran, M. Pompeo a tout simplement insulté la +plus haute majesté+ du Nord", a expliqué Koh Yu-hwan, professeur d'études nord-coréennes à l'Université Dongguk de Séoul.

"On apprend à ceux de Pyongyang à ne pas se taire quand leur leader suprême est attaqué".

Depuis le début du processus diplomatique l'an passé Pyongyang a toujours préféré traiter directement avec M. Trump, qui présente M. Kim comme son "ami" et n'évoque presque plus jamais les violations massives des droits de l'Homme imputées au régime nord-coréen.

L'extraordinaire charge de Pyonyang contre M. Pompeo intervient quelques heures après que KCNA eut rapporté que M. Kim avait supervisé l'essai d'une nouvelle "arme tactique guidée" avec une "puissante ogive", contribuant aux doutes quant au processus diplomatique.

Cet essai a permis de vérifier le fonctionnement du "système particulier de guidage en vol et le chargement d'une puissante ogive", a affirmé KCNA.

Kim Jong Un a qualifié ce test d'"événement d'une très grande importance pour accroître la puissance de combat de l'Armée populaire" nord-coréenne, selon la même source.

- Séoul n'a rien détecté -

La Corée du Sud n'a rien détecté sur ses radars, a indiqué à l'AFP un responsable militaire, jugeant improbable qu'un missile ait été tiré.

La présidence sud-coréenne a affirmé n'avoir aucun commentaire. Des responsables du Pentagone ont également refusé de s'exprimer sur cette annonce tandis que le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Lu Kang s'est abstenu de condamner cet essai présumé.

Ankit Panda, analyste spécialisé dans les questions nord-coréennes, a cependant estimé que la "description de ce qui a été testé fait penser à un missile".

"Mais il peut s'agir de n'importe quoi, depuis un petit missile antichar téléguidé jusqu'à un missile sol-air, en passant par un système de roquettes d'artillerie".

Le Centre des études stratégiques et internationales (CSIS), basé à Washington, a de son côté fait état mercredi de signes d'activité sur le complexe de Yongbyon, principal site nucléaire nord-coréen, laissant penser que Pyongyang pourrait avoir repris des opérations de retraitement de matières radioactives à des fins militaires.

"Kim tente de faire savoir au gouvernement de Trump que son potentiel militaire grandit jour après jour", a expliqué l'analyste Jarry Kazianis, du Center for the National Interest. 

https://actu.orange.fr/monde/pyongyang-ne-veut-plus-de-pompeo-aux-discussions-avec-washington-CNT000001f2dWC/photos/image-publiee-le-17-avril-2019-par-l-agence-d-etat-nord-coreenne-kcna-montrant-le-leader-kim-jong-un-assistant-a-un-exercice-aerien-190889730bc44bf4db0f3118e5915a0e.html


 

RPDC : KIM VEUT PORTER UN COUP DECISIF AUX PARTISANS DES SANCTIONS

Kim Jong Un veut porter « un coup décisif » aux partisans des sanctions

 Depuis 4 jours  11 avril 2019

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 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Le leader nord-coréen Kim Jong Un a adopté une attitude de défi au sujet du fiasco du sommet de Hanoï avec le président américain Donald Trump en affirmant que Pyongyang saurait contrecarrer les effets des sanctions internationales, rapportent jeudi les médias officiels nord-coréens.

Il s’agit des premiers commentaires officiels du dirigeant nord-coréen sur la position de Pyongyang après l’échec des discussions sur la dénucléarisation en février, qui était en partie dû au fait que Pyongyang exigeait la levée immédiate des sanctions.

Ces propos sont intervenus à la veille d’une rencontre prévue jeudi à Washington entre M. Trump et son homologue sud-coréen Moon Jae-in.

Kim a exhorté mercredi la direction du Parti des travailleurs au pouvoir à travailler encore plus vers « l’autosuffisance » pour contrecarrer l’effet des sanctions infligées à Pyongyang par l’ONU du fait de ses programmes nucléaire et balistique interdits.

Il a estimé que le développement de l’économie socialiste « porterait un coup décisif aux forces hostiles qui pensent les yeux injectés de sang que les sanctions peuvent mettre la RPDC à terre », a-t-il dit en citant les initiales officielles du régime, la République populaire démocratique de Corée, rapporte l’agence officielle KCNA.

Kim n’a nullement mentionné les armes nucléaires, ni critiqué M. Trump, selon KCNA.

Trump et Kim s’étaient rencontrés une première fois en juin 2018 à Singapour, où ils avaient signé une déclaration floue sur la « dénucléarisation de la péninsule coréenne ».

A Hanoï, Kim Jong Un avait réclamé la levée des sanctions mais les discussions se sont achevées sans communiqué commun ni même un déjeuner, faute d’accord sur la dénucléarisation auquel aurait répondu un allègement des mesures.

Cette déconvenue soulève des questions quant à l’avenir du processus. Au Vietnam, le Nord avait expliqué qu’il voulait la levée des seules sanctions pesant sur les conditions de vie des Nord-Coréens. Mais les Etats-Unis avaient considéré que Pyongyang exigeait de fait la disparition des principales sanctions sans proposer grand chose de précis en retour.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1318583


 

KIM AUX USA : PAS DE 3e SOMMET SI TRUMP NE CHANGE PAS

Kim: pas de 3e sommet si Trump ne change pas

Sun Apr 14, 2019 2:32PM

Cette photo prise le 26 janvier 2018 montre un avion de chasse furtif F-35A des forces d’autodéfense japonaises à l’aéroport de Misawa, dans la préfecture d’Aomori. ©AFP

Cette photo prise le 26 janvier 2018 montre un avion de chasse furtif F-35A des forces d’autodéfense japonaises à l’aéroport de Misawa, dans la préfecture d’Aomori. ©AFP

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a déclaré que si les États-Unis souhaitaient poursuivre les pourparlers diplomatiques, il serait préférable d’arrêter leur façon de faire actuelle.

Selon CNN, citant l’agence de presse KCNA, le responsable nord-coréen a déclaré lors de la 14e réunion de l’Assemblée populaire suprême, le Parlement de la Corée du Nord : « Il est avant tout nécessaire que Washington abandonne son approche actuelle. [...] Ce qui est sûr, c’est que si les États-Unis persistent dans leur façon de faire, la perspective d’une issue de crise semble est d’ores et déjà compromise. »

Les remarques du dirigeant nord-coréen aujourd’hui sont importantes, car il a accordé à Trump d’ici à la fin de cette année pour changer d’approche.

Il a dit qu’il attendrait jusqu’à la fin de cette année, mais il n’a pas dit ce qu’il ferait en cas d’absence d’accord.

En réponse aux menaces du dirigeant nord-coréen, le bureau présidentiel sud-coréen a déclaré dans un communiqué : « Notre pays fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter les pourparlers entre les deux dirigeants des États-Unis et de la Corée du Nord et tentera de relancer les discussions. »

La réunion évoquée ci-dessus s’est déroulée dans un contexte marqué par des changements politiques structurels dans le pays. Avec ces changements, la position du leader nord-coréen en sortira renforcée. Selon la presse allemande, les changements dans la structure politique et le réseau au pouvoir en Corée du Nord ont entraîné une consolidation de la position de Kim Jong-un.

Il est utile de préciser que M. Kim n’a pas hésité il y a quelques jours à dénoncer son voisin du sud de s’être fait livrer deux nouveaux F-35 sur les 40 qu’il doit recevoir au total de la part de Washington.

C’est à la fin du mois passé que Séoul a reçu ces deux engins, dont la date de mise en service n’a cependant pas encore été précisée. Et il est prévu que la société américaine Lockheed Martin livre d’ici la fin de l’année 10 unités de F-35 à la Corée du Sud. C’est en 2014 que Séoul a pris la décision d’acheter quarante F-35 pour une somme de 6,5 milliards de dollars.

Un site nord-coréen a écrit à ce sujet en reprenant les termes du leader Kim : « Il s’agit là d’un acte hostile qui a accru la tension dans la péninsule coréenne. Et il s’agit d’un obstacle majeur pour les efforts de paix [dans la région]. »

Le Japon désavouera le F-35?

Le Japon désavouera le F-35?

Le chasseur F-35A de Lockheed Martin, qui s’est écrasé au cours d’un exercice d’entraînement de routine, n’aurait pas envoyé de signal de détresse avant de plonger dans le Pacifiq

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/14/593419/F35-Kim-met-en-garde


 

LA COREE DU NORD BRANDIT SES ARMES

Sat Apr 13, 2019 1:58PM

Photo de 2008 de la centrale nucléaire de Yongbyon en Corée du Nord avant la démolition d’une tour de refroidissement. ©Kyodo/Reuters

Photo de 2008 de la centrale nucléaire de Yongbyon en Corée du Nord avant la démolition d’une tour de refroidissement. ©Kyodo/Reuters

Le dirigeant nord-coréen a déclaré dans un communiqué que Pyongyang continuerait à augmenter ses capacités en raison des menaces pesant sur son intégrité territoriale.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a en effet fait une déclaration citée par l’agence de presse Sputnik : « Nous gardons toujours à l’esprit que la paix ne peut être maintenue que par de puissantes capacités militaires et par la préservation de la question prioritaire de la défense. C’est le développement de nos capacités de défense qui nous garantira cette paix. »

Corées : le F-35 US contre Kim

Corée : le F-35 US contre Kim

La Corée du Nord dénonce son voisin du sud d’avoir acheté deux F-35 supplémentaires.

Kim Jong-un a souligné que son pays renforcerait ses capacités militaires et développerait sa production d’énergie nucléaire, en dépit du projet de désarmement nucléaire de la péninsule coréenne mené par Washington et Séoul.

Il a ajouté : « Dans le domaine de l’ingénierie énergétique, nous devons concevoir et construire des installations énergétiques, notamment concernant l’énergie hydroélectrique, l’énergie atomique et l’énergie houlomotrice. »

Le dirigeant de la Corée du Nord a décrit l’indépendance militaire du pays comme un outil de valeur pour la défense de son intégrité territoriale et a averti que la situation de paix actuelle dans la péninsule pourrait ne pas durer très longtemps.

« La situation de la paix dans la péninsule coréenne n’est pas stable et les efforts des forces hostiles pour attaquer la Corée du Nord ne sont pas encore terminés », a déclaré Kim, dont les propos ont été rapportés par l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA.

Pyongyang accuse le gouvernement américain et ses alliés de se préparer à attaquer la Corée du Nord.

Kim rebat les cartes

Kim rebat les cartes

Kim Jong-un consolide son pouvoir alors que la Corée du Nord vient de se choisir un nouveau président.

 

Par ailleurs, il semblerait que le dirigeant nord-coréen ne soit pas tout à fait prêt pour un 32ème sommet avec son homologue américain.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un vient en effer de déclarer que l'échec des dernières négociations avec les États-Unis avait accru le risque de retour aux tensions du passé

Il a ajouté qu’il n’acceptera de rencontrer pour une 3ème rencontre son homologue américain que si ce dernier accepte aussi de changer ses positions sur la Corée du Nord.

Kim Jong-un, rappelant que la délégation américaine avait élaboré "des plans rigoureusement inacceptables" pour les négociations de Hanoï, a affirmé: "Ils n'étaient pas prêts à s'asseoir et à négocier pour résoudre les problèmes. Avec ce genre de pensées, les États-Unis ne pourront pas nous convaincre. Même si nous avons des centaines et des milliers de réunions, nous ne pourrons jamais obtenir ce que nous voulons. "

 

Évoquant des relations « personnelles » plutôt bonnes avec Donald Trump, il a néanmoins souligné qu’il n’avait nulle envie d’une 3èmerencontre officielle si cela devait ressembler à ce qui s’est à  Hanoï.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/13/593331/La-Core-du-Nord-brandit-ses-armes


 

KIM REBAT LES CARTES

Kim, le leader de tous les Coréens

Fri Apr 12, 2019 5:49PM

Cette photo du 10 avril 2019, publiée par l’agence de presse centrale coréenne nord-coréenne (KCNA) le 11 avril 2019, montre le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un assistant à la 4e séance plénière du 7e Comité central du Parti des travailleurs de Corée à Pyongyang. ©AFP

Cette photo du 10 avril 2019, publiée par l’agence de presse centrale coréenne nord-coréenne (KCNA) le 11 avril 2019, montre le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un assistant à la 4e séance plénière du 7e Comité central du Parti des travailleurs de Corée à Pyongyang. ©AFP

Kim Jong-un consolide son pouvoir alors que la Corée du Nord vient de se doter d’un nouveau président. Choe Ryong a été nommé président du Présidium de l’Assemblée populaire suprême de Corée du Nord, ont rapporté vendredi les médias officiels.

Une évolution politique des plus significatives de ces dernières années au sommet du pouvoir nord-coréen vient en effet de se produire. L’Assemblée populaire suprême de Corée du Nord a désigné le président du pays lors de sa première réunion après les élections.

Le leader Kim Jong-un a de nouveau été élu à la présidence de la Commission des affaires publiques du Parti des travailleurs. Il a par ailleurs reçu un titre supplémentaire de la part de l’Assemblée législative du pays. Le nouveau titre est « le représentant suprême de tous les Coréens », titre qui lui avait été attribué par un décret spécial au mois de février, mais qui ne vient d’être révélé que ce vendredi.

Les médias coréens parlent désormais de Kim comme « le représentant suprême de tous les Coréens ».

Dans une photo d’archive prise le 26 juillet 2013, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un (C) se tient à côté du membre permanent du comité du Parti des travailleurs de la Corée, Choe Ryong-hae (à gauche). ©AFP

Choe Ryong a été nommé président du Présidium et président du pays en remplacement de Kim Yong-nam, a rapporté aussi Associated Press.

Selon des rapports produits par d’autres médias, les représentants de l’Assemblée populaire suprême auraient également discuté du budget 2018 et approuvé le budget de 2019.

Corées : le F-35 US contre Kim

Corée : le F-35 US contre Kim

La Corée du Nord dénonce son voisin du sud d’avoir acheté deux F-35 supplémentaires.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/12/593257/Kim-rebat-les-cartes


 

TRUMP DESAVOUE SON ADMINISTRATION ET ANNULE DES SANCTIONS CONTRE LA COREE DU NORD

Donald Trump désavoue son administration et annule des sanctions contre Pyongyang

Donald Trump désavoue son administration et annule des sanctions contre Pyongyang

© Saul LOEB Source: AFP

Donald Trump et Kim Jong Un lors de leur rencontre à Hanoï, le 27 février.

 

Le président américain a annoncé qu'il annulait des sanctions imposées à Pyongyang par sa propre administration et défendues par son conseiller à la Sécurité nationale John Bolton, estimant qu'elles n'étaient «pas nécessaires».

Il est parfois difficile de suivre la logique de l'administration Trump, tant elle semble être en proie à des luttes internes. Ainsi le 22 mars, d'un simple tweet dont il a secret, Donald Trump n'a pas hésité à désavouer publiquement l'action de son gouvernement sur l'épineux dossier nord-coréen.

«Le Trésor américain a annoncé aujourd'hui que des sanctions supplémentaires à grande échelle seraient ajoutées à celles pesant déjà sur la Corée du Nord. J'ai ordonné aujourd'hui que ces sanctions supplémentaires soient retirées!», a-t-il écrit dans un message sans équivoque.

Donald J. Trump@realDonaldTrump

 

It was announced today by the U.S. Treasury that additional large scale Sanctions would be added to those already existing Sanctions on North Korea. I have today ordered the withdrawal of those additional Sanctions!

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Le chef d'Etat, dont la deuxième rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à Hanoï n'avait aboutie à aucun accord, faisait visiblement référence aux sanctions annoncées la veille contre deux entreprises de transport maritime chinoises, accusées d'avoir commercé avec la Corée du Nord en dépit des sanctions internationales.

Toutefois, selon le Washington Post, qui cite des responsables au sein de l'administration, le tweet du président ferait référence à des sanctions futures qui n'ont pas été annoncées et qui étaient programmées pour les «prochains jours». Difficile de démêler le vrai du faux, d'autant que la porte-parole de l'exécutif américain, Sarah Sanders, n'a pas été plus explicite : «Le président Trump apprécie le dirigeant Kim et il ne pense pas que ces sanctions soient nécessaires.»

Le 21 mars, le conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, avait déclaré que les nouvelles sanctions visaient à empêcher la Corée du Nord de se livrer à des «pratiques illicites dans le trafic maritime». La Chine avait dénoncé ces sanctions contre deux de ses entreprises de transport maritime, affirmant qu'elle respectait les mesures internationales prises pour forcer la Corée du Nord à renoncer à son programme nucléaire.

https://francais.rt.com/international/60293-donald-trump-desavoue-son-administrationle-sanctions-pyongyang


 

LA COREE DU NORD ENVISAGE DE SUSPENDRE LES DISCUSSIONS AVEC LES ETATS-UNIS

   Pyongyang envisage la suspension des discussions avec Washington

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Par AlAhed avec Reuters

La Corée du Nord envisage de suspendre les discussions menées avec les Etats-Unis sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne et de mettre fin au gel des tests de missiles, a déclaré vendredi une représentante du ministère des Affaires étrangères lors d'une conférence de presse à Pyongyang.

La Corée du Nord n'a pas l'intention de céder à toutes les exigences américaines, a déclaré Choe Son-hui, citée par l'agence de presse russe Tass.

D'après la même source, elle a ajouté que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un allait effectuer bientôt une annonce sur sa position concernant les négociations avec les Etats-Unis et les mesures envisagées par la Corée du Nord.

La diplomate nord-coréenne a prévenu que Kim Jong-un pourrait reconsidérer le gel des tests de missiles, selon des propos rapportés par l'agence AP. Les Etats-Unis ont laissé passer une opportunité en or de conclure un accord lors du sommet de Hanoï le mois dernier, a-t-elle poursuivi.

Cette déclaration survient après la conclusion sans accord du deuxième sommet entre Kim Jong-un et le président américain Donald Trump, lequel a imputé cette issue aux exigences du numéro un nord-coréen qui réclamait selon lui une levée totale dès à présent des sanctions visant la Corée du Nord du fait de ses activités nucléaires et balistiques.

Une représentante du département d'Etat américain avait déclaré en début de semaine qu'un troisième sommet entre Trump et Kim était possible, en écho à l'optimisme affiché au début du mois par Mike Pompeo sur la poursuite imminente des pourparlers malgré l'échec du sommet de Hanoï.

Mike Pompeo et le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison blanche, John Bolton, ont «créé une atmosphère d'hostilité et de méfiance, et par conséquent ont entravé les efforts constructifs» de Kim Jong-un et Donald Trump, a déclaré Choe, selon l'agence Tass.

«L'attitude de voyou des Etats-Unis va finir par compromettre la situation», a-t-elle dit par ailleurs, a rapporté AP. Choe a toutefois souligné que la relation entre Kim et Trump était toujours bonne.

D'après les médias sud-coréens, les services de renseignement sud-coréens ont recueilli des indices montrant que la Corée du Nord rénove une partie d'un site de lancement de missiles qu'elle avait entrepris de démanteler ainsi qu'elle l'avait promis lors du premier sommet entre Trump et Kim le 12 juin dernier.

Une activité a aussi été détectée dans une usine qui a produit les premiers missiles balistiques nord-coréens capables d'atteindre le territoire américain.

https://french.alahednews.com.lb/30488/341


 

SECONDE RECULADE DE TRUMP FACE A KIM

Vietnam: le sort de l’accord Trump/Kim dans le flou

Sat Mar 2, 2019 9:21AM

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Donald Trump et Kim Jong-un (G) achèvent leur sommet de Hanoï sans parvenir à un accord définitif. ©AFP

Donald Trump et Kim Jong-un (G) achèvent leur sommet de Hanoï sans parvenir à un accord définitif. ©AFP

Après avoir révisé sa précédente exigence sur laquelle les autorités de Pyongyang mettent en lumière toutes les dimensions de leur programme nucléaire, Trump fait une nouvelle marche arrière, alors qu'il est censé annoncer bientôt son aval à l’annulation de vastes manœuvres annuelles avec la Corée du Sud. Les observateurs politiques croient que la décision du président américain pourrait se définir dans le cadre de ses tentatives de soumettre la Corée du Nord, qu’il a toujours vue comme un danger potentiel pour ses propres intérêts dans la région.

Vendredi 1er mars, deux responsables du Pentagone ont annoncé que l’armée américaine doit rendre public le programme des exercices conjoints avec la Corée du Sud qui ont lieu chaque année au printemps.

Les principaux exercices entre la Corée du Sud et les États-Unis ont été réduits dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement Trump pour apaiser les tensions avec la Corée du Nord, ont indiqué des responsables. Les exercices, connus sous le nom de Key Resolve et Foal Eagle, seront remplacés par une formation plus petite, spécifique à la mission, selon les officiels.

Un responsable américain a déclaré que les dirigeants militaires étudiaient actuellement la manière dont une série d'exercices plus petits et l'entraînement à venir pourraient être utilisés pour assurer la préparation des troupes. Avec les progrès de la technologie, une partie de l'entraînement peut être faite virtuellement et ne nécessite plus des milliers de soldats, selon des responsables de la défense.

Pyongyang: Trump s’est-il fait avoir?

Pyongyang: Trump s’est-il fait avoir?

Trump est rentré des mains vides du sommet avec le dirigeant nord-coréen.

Auparavant, l’ancien secrétaire à la Défense américain et son homologue sud-coréen avaient annulé un exercice militaire en Corée du Sud, le 20 octobre 2018.

La manœuvre « Vigilant Ace 2018 » était un exercice aérien qui avait lieu annuellement au début de décembre en présence des forces américaines et sud-coréennes en Corée du Sud.

Participaient aux exercices de l’année dernière, 230 avions de chasse et 12.000 effectifs militaires des deux pays.

La Maison-Blanche a annoncé jeudi dernier la fin du deuxième sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un à Hanoï, sans qu'ils soient parvenus à un compromis définitif. La signature d'un accord a été reportée sine die, après que Trump a rejeté le préalable de Kim consistant à la levée des sanctions visant la Corée du Nord. Ni Washington ni Pyongyang ne s’entendent sur le contenu et les étapes du processus de dénucléarisation. 

Donald Trump et Kim Jong-un se sont séparés jeudi sur un échec à Hanoï après un sommet consacré à l'épineux dossier de la dénucléarisation du pays reclus, le président américain imputant les espoirs déçus aux exigences nord-coréennes sur les sanctions. 

Plusieurs médias américains ont rapporté que le déjeuner qui devait avoir lieu entre Donald Trump et Kim Jong-un a été annulé. « Le programme a changé à Hanoï (...) et pas dans le bon sens », a indiqué un journaliste américain, avant d’ajouter que les pourparlers « ont pris fin brusquement ». 

PressTV-Sommet: conseil de l'Iran à Kim

PressTV-Sommet: conseil de l'Iran à Kim

Pourquoi l’Iran appelle la Corée du Nord à agir avec prudence, à l’approche de la rencontre Kim-Trump ? Le porte-parole de la diplomatie iranienne nous répond.

Citant plusieurs officiels du clan Trump et proches du démocrate Obama, la chaîne NBC a rapporté que Trump était revenu sur sa demande à Pyongyang de le tenir au courant de toutes les dimensions de ses programmes nucléaires et balistiques.

Donald Trump et Kim Jong-un se sont séparés à Hanoï sur un échec. Lors d’une conférence presse à l'issue du sommet, Trump a affirmé que Washington et Pyongyang se donneraient plus de temps pour trouver un « bon dialogue ». 

PressTV-Sommet Kim-Trump: le gagnant?

PressTV-Sommet Kim-Trump: le gagnant?

"À premier abord, le leader nord-coréen est le principal gagnant. Il est parvenu à peu de frais à mettre fin à son isolement" (Diplomate allemand)

Cité par le New York Times, Donald Trump a expliqué durant sa conférence de presse que les États-Unis n’étaient pas disposés à lever toutes les sanctions imposées contre Pyongyang sans la promesse d’une dénucléarisation complète. En somme, Trump préférait ne rien signer plutôt que de signer un accord non satisfaisant.

Donald Trump et Kim Jong-un ont signé mardi 12 juin 2018 un document commun qui n'était qu'une simple déclaration d'intention, à l’issue de leur sommet à Singapour.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/02/589787/Hano-marche-arriere-de-Trump-face-a-Kim