COREE DU NORD (RPDC)

LA RPDC DEMANDE A L'ONU DE PRENDRE D'URGENCE DES MESURES POUR RECUPERER SON CARGO SAISI PAR LES USA ET DE PROUVER AINSI L'IMPARTIALITE DE L'ONU

La Corée du Nord demande l’aide de l’ONU pour récupérer un cargo saisi par les Etats-Unis

 Depuis 3 heures  18 mai 2019

wise_honest

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

 

La Corée du Nord a appelé les Nations unies à prendre des « mesures urgentes » pour l’aider à récupérer un cargo saisi récemment par les Etats-Unis, qualifié de « pays gangster ».

Les autorités américaines ont annoncé ce mois-ci avoir saisi un cargo nord-coréen, le « Wise Honest », accusé d’avoir violé les sanctions internationales en exportant du charbon et en important des machines. Il se trouvait bloqué depuis un an en Indonésie, son capitaine étant poursuivi par les autorités indonésiennes. En juillet, les autorités américaines avaient lancé une procédure de saisie.

Cet épisode intervient après le lancement le 9 mai par Pyongyang de deux missiles de courte portée, le deuxième essai militaire en moins d’une semaine.

Dans une lettre adressée vendredi au secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, Kim Song, représentant permanent de Pyongyang à l’Onu, a déclaré que cette saisie était « un acte illégal et scandaleux », selon l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA.

Cet acte « indique clairement que les États-Unis sont effectivement un pays gangster qui ne se soucie absolument pas des lois internationales », affirme cette lettre.

Le représentant de la Corée du Nord à l’ONU appelle M. Guterres à « prendre des mesures urgentes afin de contribuer à la stabilité de la péninsule coréenne et de prouver l’impartialité de l’ONU ».

Cette semaine, le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a affirmé que cette saisie était contraire à l’esprit d’une déclaration commune signée par le président américain et le numéro un nord-coréen lors de leur premier sommet en juin 2018 à Singapour.

La reprise par Pyongyang d’essais balistiques est une première depuis un an et demi et la spectaculaire détente sur la péninsule coréenne marquée par l’amorce de négociations avec les Etats-Unis sur les programmes nucléaire et balistique du Nord.

Mais ces négociations sont dans l’impasse depuis l’échec en février du second sommet entre le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Kim Jong Un, à Hanoi.

Les deux dirigeants n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur les concessions que Pyongyang devrait faire en échange de la levée des sanctions internationales.

La Corée du Nord est sous le coup de nombreuses sanctions votées par le conseil de sécurité de l’Onu pour la contraindre à renoncer à ses programmes balistiques et nucléaires.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1367511


 

DES ISKANDAR NORD COREENS EN SYRIE?

Jeu anti-Israël de Moscou : l'Iskandar "nord-coréen" prochainement en Syrie?

Sun May 12, 2019 5:27AM

Pyongyang affirme que l'exercice a impliqué «plusieurs lance-roquettes à longue portée et armes tactiques guidées» mais pas de missile. (Photo: AFP)

Pyongyang affirme que l'exercice a impliqué «plusieurs lance-roquettes à longue portée et armes tactiques guidées» mais pas de missile. (Photo: AFP)

Depuis la visite de son dirigeant à Vladivostok la Corée du Nord a effectué deux séries de tir de missiles. Pour l'administration Trump qui comptait apprivoiser la paria Corée du Nord en lui promettant monts et merveilles c'est un revers plus que cinglant surtout que Pyongyang semble déterminé à aller jusqu'au bout de sa logique de confrontation. Mais outre Washington il existe une autre partie qui a de quoi s'inquiéter : Israël. Y a-t-il désormais dans le jeu moyen-oriental un facteur nord-coréen à tenir en compte? Il est fort possible. Ni la Chine ni la Russie n'ont oublié le déploiement du système THAAD en Israël et en Arabie saoudite, système en connexion avec la base US en océan Indien (dirigé contre la Chine) et en Europe de l'est (dirigé contre la Russie). La riposte sino-russe? 

Sur fond des menaces de Washington, la Corée du Nord a tiré au moins un projectile non-identifié depuis son territoire vers l’est, un deuxième projectile du genre à avoir été tiré par la Corée du Nord depuis ces derniers cinq jours en dépit des menaces de Washington. "Les trois nouveaux missiles que le leader nord-coréen Kim Jong Un a testés la semaine dernière sont étrangement familiers aux experts militaires: ils ressemblent à un missile controversé que l'armée russe a déployé en Syrie et tente activement de vendre à l'étranger, estime un expert libanais sous couvert d'anonymat.

THAAD: Washington étend son front anti-russe

THAAD: Washington étend son front anti-russe

Le Pentagone envisage de doter l’Arabie saoudite de systèmes de défense antiaérienne THAAD.

" En effet, les missiles ressemblent beaucoup à l'Iskander de conception russe, un missile balistique à courte portée et à capacité nucléaire, présent dans l'arsenal russe depuis plus de dix ans. Il y a des empreintes digitales de la technologie russe dessus. L'Iskander, ou quelque chose du genre, présenterait un intérêt particulier pour la Corée du Nord. Il est conçu pour voler à une altitude aplatie d’environ 40 kilomètres et pour effectuer les réglages de guidage en vol soit les deux capacités qui exploitent les points faibles des missiles américains. Surtout les batteries de missiles Patriot et le système de défense antimissile THAAD. Or on se rappelle fort bien du déploiement il y a quelques semaines des missiles THAAD au sud d'Israël, déploiement qui a été suivi par la livraison des missiles THAAD à l'Arabie saoudite"

PressTV-S-300 : Israël menace encore la Russie

PressTV-S-300 : Israël menace encore la Russie

Israël planifie de détruire les S-300 russes déployés en Syrie.

"Rappelons qu'il s'agit d'un système sur quoi est basé le bouclier antimissile US en Europe de l'est et en océan Indien, ce dont sont bien conscients aussi bien les Chinois que les Russes. Depuis le sommet de Vladivostok, il semblerait en effet que le facteur nord-coréen tend à faire son entrée dans le jeu syrien, et ce , à la faveur d'un consentement russe. Après tout la technologie nord-coréenne sous-tend les S-200 syriens et elle peut les améliorer pour mieux faire face aux frappes israéliennes. Imaginez qu'il y ait des missiles à courte portée nord-coréens du même type que ceux testés ces derniers jours par la Corée du Nord, dans les arsenaux militaires syriens ou ceux de la Résistance palestinienne ou encore pourquoi pas du Hezbollah. Cela compliquera lourdement la tache pour Israël qui vient de sortir la tête basse de 36 heures de conflit avec Gaza. La technologie balistique nord-coréenne s'est avérée redoutablement efficace face aux USA. Il en sera de même face à Israël. On sent d'ailleurs une vive inquiétude voire une vive colère anti-russe monter du côté israélien d'où des récents propos du commandant en chef de l'armée de l'air israélienne, Thomas Bar qui a menacé samedi de frapper les batteries de missiles S-300 syriens. C'est le retour à une rhétorique qu'ont n'avait pas entendu depuis la visite de Netanyahu à Moscou, juste avant sa réélection, ajoute l'expert. 

Les USA doublés par Kim ?

Les USA doublés par Kim ?

Donald Trump a prévenu mercredi qu'il serait "très, très déçu" s'il se confirmait que la Corée du Nord avait entrepris de reconstruire un site de lancement de fusées.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/12/595644/USA-surpris-par-Pyongyang


 

LA COREE DU NORD A TESTE AVEC SUCCES DES LANCE-ROQUETTES MULTIPLES DE GROS CALIBRE ET DES ARMES TACTIQUES GUIDEES

Soldat nord-coréen, image d'illustration

Et si les «Iskander nord-coréens» désarmaient les troupes US en Corée du Sud?

© AP Photo / Wong Maye-E

INTERNATIONAL

URL courte

8611

Publiées dimanche, les 16 photos des tests de «lance-roquettes multiples de gros calibre et d'armes tactiques guidées par des unités de défense» ne laissent pratiquement pas de doute quant à la capacité de riposte nord-coréenne même en l’absence de missiles balistiques intercontinentaux, a indiqué à Sputnik l’analyste sud-coréen Kim Dong-yup.

Le quotidien nord-coréen Rodong Sinmun a diffusé dimanche en première page des clichés de l'«exercice de frappe» mené samedi 4 mai au large de la côte est de la Corée du Nord par ses unités de défense. Selon l'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA), le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un en personne a supervisé ces tirs de «lance-roquettes multiples de gros calibre à longue portée et d'armes tactiques guidées», testés à la mi-avril.

Kim Jong-un

© REUTERS / KCNA

La Corée du Nord diffuse des photos de son récent «exercice de frappe»

 

«Pour la première fois, la Corée du Nord a présenté cette arme lors du défilé militaire du 8 février dernier, dédié au 70e anniversaire de son Armée populaire, et il se peut que ce soit justement au test de cette "arme tactique guidée de nouveau type" que Kim Jong-un avait assisté [le 17 avril, ndlr]. À l'époque, ce n'était qu'un tir d'essai, alors qu'à présent, il s'agit d'un "exercice de frappe"», a déclaré à Sputnik Kim Dong-yup, professeur à l'Institut d'étude de l'Extrême-Orient auprès de l'université Kyungnam.

Et d'ajouter que, désormais, cette «arme tactique guidée» pourrait être fabriquée en série et livrée à l'Armée populaire de Corée (APC).

Kim Jong-un

© SPUTNIK . POOL

La Corée du Nord explique le but de ses récents tirs de missiles

 

«De toute évidence, la Corée du Nord prétendra qu'il ne s'agit que d'une arme tactique de courte portée. Cependant, si on essaie d'évaluer les caractéristiques et les capacités de cette version nord-coréenne qui s'oriente manifestement sur le système balistique russe 9K720 Iskander [SS-26 selon la classification de l'Otan], sa portée peut varier d'une toute petite distance de 50 à 60 km à 500 km, susceptible de couvrir toute la péninsule de Corée», a détaillé l'expert.

Selon ce dernier, il est tout aussi alarmant qu'en tant que missile balistique à combustible solide, cette arme peut avoir différentes trajectoires de vol et être guidée, en modifiant l'angle d'attaque au dernier tronçon.

Kim Jong-un

© REUTERS / KCNA

Dénucléarisation: dans quel but la Corée du Nord étale-t-elle ses nouveaux armements?

 

«Cela permettrait de neutraliser le système THAAD [Terminal High Altitude Area Defense] et des systèmes antimissiles similaires. C'est justement pourquoi la Corée du Nord qualifie ses missiles d'"arme tactique guidée"», a expliqué le Sud-Coréen.

Et de relever que le poids de l'ogive, dépassant 500 kg, permettrait d'y installer des charges nucléaires.

Donald Trump (archives)

© AP PHOTO / MANUEL BALCE CENETA

En dépit du nouveau tir de missile, Trump croit qu’un accord avec Pyongyang est possible

 

«On comprend maintenant ce que veut dire "différents tirs sur plusieurs cibles" et "une puissante ogive et un système particulier de guidage en vol", annoncés lors des derniers tirs d'essai d'une "arme tactique guidée de nouveau type". Ainsi, Pyongyang laisse clairement entendre qu'il peut frapper n'importe quel endroit sur la péninsule de Corée, notamment ceux du déploiement des militaires américains», a résumé l'interlocuteur de Sputnik.

Corée du Nord

© SPUTNIK . ILYA PITALEV

Pyongyang lance des missiles en direction de la mer du Japon, selon l’armée sud-coréenne

 

Kim Jong-un a supervisé samedi «un exercice de frappe» qui visait à tester les performances de «lance-roquettes multiples de gros calibre et d'armes tactiques guidées par des unités de défense», a annoncé dimanche l'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA).

L'utilisation par KCNA du terme «tactique» suggère que ces essais n'ont impliqué aucun missile balistique de longue portée ni aucun dispositif nucléaire. Par ailleurs, les lance-roquettes multiples à longue portée ne sont pas sous le coup des sanctions des Nations unies. Selon certains médias, la Corée du Nord aurait un missile similaire au 9K720 Iskander russe dans sa panoplie balistique.

UNE DIPLOMATE NORD COREENNE CRITIQUE LES PROPOS ABSURDES DE JOHN BOLTON SUR LE SOMMET RPDC-USA

Une diplomate de la RPDC critique les propos "absurdes" de John Bolton concernant le sommet RPDC-Etats-Unis

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-04-21 à 13:51
 

PYONGYANG, 21 avril (Xinhua) -- Une haute diplomate de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) s'en est prise à John Bolton, le conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis, à propos de ses positions "de courte vue" sur les relations bilatérales, ont rapporté samedi des médias officiels.

M. Bolton a déclaré mercredi dernier à Bloomberg News que les Etats-Unis avaient besoin de constater de réelles indications comme quoi la RPDC a effectivement pris la décision de renoncer à ses armes nucléaires avant que le troisième sommet entre les deux pays n'aie lieu.

Qualifiant la remarque de M. Bolton "d'absurde", Choe Son Hui, vice-ministre des Affaires étrangères de la RPDC, a pour sa part confié à l'agence centrale de presse centrale coréenne (KCNA) que "M. Bolton aurait dû au moins comprendre quels types d'échanges importants sont faits précédant le troisième sommet entre les dirigeants des deux pays avant même d'ouvrir la bouche."

"Cela vous sera dommageable", a-t-elle poursuivi, toujours selon KCNA, "si vous persistez à proférer de telles remarques indiscrètes et dépourvues de bon sens."

Le dirigeant suprême de la RPDC Kim Jong Un et le président américain Donald Trump ont organisé deux sommets, le premier à Singapour et le suivant au Vietnam. Ce dernier, qui s'est tenu les 27 et 28 février dernier dans la capitale vietnamienne Hanoï, n'a pas donné lieu à un accord.

http://french.xinhuanet.com/2019-04/21/c_137995104.htm


 

LA COREE DU NORD NE VEUT PLUS DE POMPEO DANS LES DISCUSSIONS SUR SES ARSENAUX NUCLEAIRES

Pyongyang ne veut plus de Pompeo aux discussions avec Washington

partagez

Chargement en cours

Image publiée le 17 avril 2019 par l'agence d'Etat nord-coréenne KCNA montrant le leader Kim Jong Un assistant à un exercice aérien

 

Image publiée le 17 avril 2019 par l'agence d'Etat nord-coréenne KCNA montrant le leader Kim Jong Un assistant à un exercice aérien

1/3

© AFP, KCNA VIA KNS

A lire aussi

Pyongyang propose à Washington de nouvelles discussions après l'échec du sommet

Monde

Pyongyang propose à Washington de nouvelles discussions après l'échec du sommet

Monde

Pyongyang propose à Washington de nouvelles discussions après l'échec du sommet

AFP, publié le jeudi 18 avril 2019 à 12h17

La Corée du Nord a demandé jeudi le retrait du secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo des discussions sur ses arsenaux nucléaires, quelques heures après avoir annoncé l'essai d'un nouveau type d'arme.

Accusant M. Pompeo de manquer de prudence et de maturité, un haut responsable du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a demandé la désignation d'un nouvel interlocuteur américain, faisant monter les enchères en pleine impasse diplomatique.

Après une année 2018 marquée par un spectaculaire rapprochement sur la péninsule coréenne et un sommet historique entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président américain Donald Trump, la détente apparaît de plus en plus fragile, dans la foulée du fiasco de la seconde rencontre entre les deux hommes en février à Hanoi.

"Je crains que si M. Pompeo participe encore aux discussions, l'atmosphère sera mauvaise et les discussions vont à nouveau s'engluer", a déclaré le directeur général du département des Affaires américaines au ministère nord-coréen des Affaires étrangères Kwon Jong Gun, selon l'agence KCNA. 

"Par conséquent, dans le cas d'une possible reprise du dialogue avec les Etats-Unis, j'espère que notre homologue dans le dialogue ne sera pas M. Pompeo mais (...) une personne qui sera plus attentive et mûre pour communiquer avec nous."

- "Gangster" -

Ce n'est pas la première fois que le secrétaire d'Etat essuie les foudres nord-coréennes.

Pyongyang l'avait déjà accusé, avec le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche John Bolton, de porter la responsabilité de l'échec de Hanoi pour avoir "créé une atmosphère d'hostilité et de défiance". L'été dernier, la Corée du Nord Pyongyang avait dénoncé ses "méthodes de gangster".

M. Kwon, qui répondait selon KCNA aux questions d'un de ses journalistes, a rappelé que M. Kim avait clairement indiqué que l'attitude des Américains devait changer.

"Nous ne sommes pas au courant des motifs cachés qui poussent M. Pompeo à se satisfaire de propos irresponsables, si c'est qu'il est incapable de comprendre le sens des mots, ou s'il fait volontairement semblant", a-t-il ajouté.

"Les Etats-Unis ne nous feront pas bouger d'un iota avec cette façon de penser", a-t-il averti.

"Lors de sa dernière visite à Pyongyang, M. Pompeo a eu plusieurs fois une audience avec le président de la commission des affaires de l'Etat et plaidé pour la dénucléarisation", a-t-il dit.

"Cependant, (...) il a tenu des propos irresponsables blessant la dignité de notre direction suprême lors d'auditions devant le Congrès la semaine dernière, révélant lui-même son caractère vil, laissant les personnes raisonnables abadourdies".

- "Tyran" -

La semaine dernière, un sénateur américain a démandé au chef de la diplomatie américaine, qui s'est rendu quatre fois l'année dernière à Pyongyang, si le qualificatif de "tyran" s'appliquait à M. Kim.

"Bien sûr. Je suis sûr que j'ai déjà dit cela", a répondu Mike Pompeo.

Toute critique personnelle de Kim Jong Un est extrêmement mal vue dans un pays où la dynastie des Kim est l'objet d'un culte de la personnalité absolu.

"En se disant d'accord avec le fait que M. Kim serait un tyran, M. Pompeo a tout simplement insulté la +plus haute majesté+ du Nord", a expliqué Koh Yu-hwan, professeur d'études nord-coréennes à l'Université Dongguk de Séoul.

"On apprend à ceux de Pyongyang à ne pas se taire quand leur leader suprême est attaqué".

Depuis le début du processus diplomatique l'an passé Pyongyang a toujours préféré traiter directement avec M. Trump, qui présente M. Kim comme son "ami" et n'évoque presque plus jamais les violations massives des droits de l'Homme imputées au régime nord-coréen.

L'extraordinaire charge de Pyonyang contre M. Pompeo intervient quelques heures après que KCNA eut rapporté que M. Kim avait supervisé l'essai d'une nouvelle "arme tactique guidée" avec une "puissante ogive", contribuant aux doutes quant au processus diplomatique.

Cet essai a permis de vérifier le fonctionnement du "système particulier de guidage en vol et le chargement d'une puissante ogive", a affirmé KCNA.

Kim Jong Un a qualifié ce test d'"événement d'une très grande importance pour accroître la puissance de combat de l'Armée populaire" nord-coréenne, selon la même source.

- Séoul n'a rien détecté -

La Corée du Sud n'a rien détecté sur ses radars, a indiqué à l'AFP un responsable militaire, jugeant improbable qu'un missile ait été tiré.

La présidence sud-coréenne a affirmé n'avoir aucun commentaire. Des responsables du Pentagone ont également refusé de s'exprimer sur cette annonce tandis que le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Lu Kang s'est abstenu de condamner cet essai présumé.

Ankit Panda, analyste spécialisé dans les questions nord-coréennes, a cependant estimé que la "description de ce qui a été testé fait penser à un missile".

"Mais il peut s'agir de n'importe quoi, depuis un petit missile antichar téléguidé jusqu'à un missile sol-air, en passant par un système de roquettes d'artillerie".

Le Centre des études stratégiques et internationales (CSIS), basé à Washington, a de son côté fait état mercredi de signes d'activité sur le complexe de Yongbyon, principal site nucléaire nord-coréen, laissant penser que Pyongyang pourrait avoir repris des opérations de retraitement de matières radioactives à des fins militaires.

"Kim tente de faire savoir au gouvernement de Trump que son potentiel militaire grandit jour après jour", a expliqué l'analyste Jarry Kazianis, du Center for the National Interest. 

https://actu.orange.fr/monde/pyongyang-ne-veut-plus-de-pompeo-aux-discussions-avec-washington-CNT000001f2dWC/photos/image-publiee-le-17-avril-2019-par-l-agence-d-etat-nord-coreenne-kcna-montrant-le-leader-kim-jong-un-assistant-a-un-exercice-aerien-190889730bc44bf4db0f3118e5915a0e.html


 

KIM REBAT LES CARTES

Kim, le leader de tous les Coréens

Fri Apr 12, 2019 5:49PM

Cette photo du 10 avril 2019, publiée par l’agence de presse centrale coréenne nord-coréenne (KCNA) le 11 avril 2019, montre le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un assistant à la 4e séance plénière du 7e Comité central du Parti des travailleurs de Corée à Pyongyang. ©AFP

Cette photo du 10 avril 2019, publiée par l’agence de presse centrale coréenne nord-coréenne (KCNA) le 11 avril 2019, montre le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un assistant à la 4e séance plénière du 7e Comité central du Parti des travailleurs de Corée à Pyongyang. ©AFP

Kim Jong-un consolide son pouvoir alors que la Corée du Nord vient de se doter d’un nouveau président. Choe Ryong a été nommé président du Présidium de l’Assemblée populaire suprême de Corée du Nord, ont rapporté vendredi les médias officiels.

Une évolution politique des plus significatives de ces dernières années au sommet du pouvoir nord-coréen vient en effet de se produire. L’Assemblée populaire suprême de Corée du Nord a désigné le président du pays lors de sa première réunion après les élections.

Le leader Kim Jong-un a de nouveau été élu à la présidence de la Commission des affaires publiques du Parti des travailleurs. Il a par ailleurs reçu un titre supplémentaire de la part de l’Assemblée législative du pays. Le nouveau titre est « le représentant suprême de tous les Coréens », titre qui lui avait été attribué par un décret spécial au mois de février, mais qui ne vient d’être révélé que ce vendredi.

Les médias coréens parlent désormais de Kim comme « le représentant suprême de tous les Coréens ».

Dans une photo d’archive prise le 26 juillet 2013, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un (C) se tient à côté du membre permanent du comité du Parti des travailleurs de la Corée, Choe Ryong-hae (à gauche). ©AFP

Choe Ryong a été nommé président du Présidium et président du pays en remplacement de Kim Yong-nam, a rapporté aussi Associated Press.

Selon des rapports produits par d’autres médias, les représentants de l’Assemblée populaire suprême auraient également discuté du budget 2018 et approuvé le budget de 2019.

Corées : le F-35 US contre Kim

Corée : le F-35 US contre Kim

La Corée du Nord dénonce son voisin du sud d’avoir acheté deux F-35 supplémentaires.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/12/593257/Kim-rebat-les-cartes


 

TRUMP DESAVOUE SON ADMINISTRATION ET ANNULE DES SANCTIONS CONTRE LA COREE DU NORD

Donald Trump désavoue son administration et annule des sanctions contre Pyongyang

Donald Trump désavoue son administration et annule des sanctions contre Pyongyang

© Saul LOEB Source: AFP

Donald Trump et Kim Jong Un lors de leur rencontre à Hanoï, le 27 février.

 

Le président américain a annoncé qu'il annulait des sanctions imposées à Pyongyang par sa propre administration et défendues par son conseiller à la Sécurité nationale John Bolton, estimant qu'elles n'étaient «pas nécessaires».

Il est parfois difficile de suivre la logique de l'administration Trump, tant elle semble être en proie à des luttes internes. Ainsi le 22 mars, d'un simple tweet dont il a secret, Donald Trump n'a pas hésité à désavouer publiquement l'action de son gouvernement sur l'épineux dossier nord-coréen.

«Le Trésor américain a annoncé aujourd'hui que des sanctions supplémentaires à grande échelle seraient ajoutées à celles pesant déjà sur la Corée du Nord. J'ai ordonné aujourd'hui que ces sanctions supplémentaires soient retirées!», a-t-il écrit dans un message sans équivoque.

Donald J. Trump@realDonaldTrump

 

It was announced today by the U.S. Treasury that additional large scale Sanctions would be added to those already existing Sanctions on North Korea. I have today ordered the withdrawal of those additional Sanctions!

72,3 k

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

40 k personnes parlent à ce sujet

Le chef d'Etat, dont la deuxième rencontre avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un à Hanoï n'avait aboutie à aucun accord, faisait visiblement référence aux sanctions annoncées la veille contre deux entreprises de transport maritime chinoises, accusées d'avoir commercé avec la Corée du Nord en dépit des sanctions internationales.

Toutefois, selon le Washington Post, qui cite des responsables au sein de l'administration, le tweet du président ferait référence à des sanctions futures qui n'ont pas été annoncées et qui étaient programmées pour les «prochains jours». Difficile de démêler le vrai du faux, d'autant que la porte-parole de l'exécutif américain, Sarah Sanders, n'a pas été plus explicite : «Le président Trump apprécie le dirigeant Kim et il ne pense pas que ces sanctions soient nécessaires.»

Le 21 mars, le conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, avait déclaré que les nouvelles sanctions visaient à empêcher la Corée du Nord de se livrer à des «pratiques illicites dans le trafic maritime». La Chine avait dénoncé ces sanctions contre deux de ses entreprises de transport maritime, affirmant qu'elle respectait les mesures internationales prises pour forcer la Corée du Nord à renoncer à son programme nucléaire.

https://francais.rt.com/international/60293-donald-trump-desavoue-son-administrationle-sanctions-pyongyang


 

LA COREE DU NORD ENVISAGE DE SUSPENDRE LES DISCUSSIONS AVEC LES ETATS-UNIS

   Pyongyang envisage la suspension des discussions avec Washington

folder_openAsie access_timedepuis 11 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec Reuters

La Corée du Nord envisage de suspendre les discussions menées avec les Etats-Unis sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne et de mettre fin au gel des tests de missiles, a déclaré vendredi une représentante du ministère des Affaires étrangères lors d'une conférence de presse à Pyongyang.

La Corée du Nord n'a pas l'intention de céder à toutes les exigences américaines, a déclaré Choe Son-hui, citée par l'agence de presse russe Tass.

D'après la même source, elle a ajouté que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un allait effectuer bientôt une annonce sur sa position concernant les négociations avec les Etats-Unis et les mesures envisagées par la Corée du Nord.

La diplomate nord-coréenne a prévenu que Kim Jong-un pourrait reconsidérer le gel des tests de missiles, selon des propos rapportés par l'agence AP. Les Etats-Unis ont laissé passer une opportunité en or de conclure un accord lors du sommet de Hanoï le mois dernier, a-t-elle poursuivi.

Cette déclaration survient après la conclusion sans accord du deuxième sommet entre Kim Jong-un et le président américain Donald Trump, lequel a imputé cette issue aux exigences du numéro un nord-coréen qui réclamait selon lui une levée totale dès à présent des sanctions visant la Corée du Nord du fait de ses activités nucléaires et balistiques.

Une représentante du département d'Etat américain avait déclaré en début de semaine qu'un troisième sommet entre Trump et Kim était possible, en écho à l'optimisme affiché au début du mois par Mike Pompeo sur la poursuite imminente des pourparlers malgré l'échec du sommet de Hanoï.

Mike Pompeo et le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison blanche, John Bolton, ont «créé une atmosphère d'hostilité et de méfiance, et par conséquent ont entravé les efforts constructifs» de Kim Jong-un et Donald Trump, a déclaré Choe, selon l'agence Tass.

«L'attitude de voyou des Etats-Unis va finir par compromettre la situation», a-t-elle dit par ailleurs, a rapporté AP. Choe a toutefois souligné que la relation entre Kim et Trump était toujours bonne.

D'après les médias sud-coréens, les services de renseignement sud-coréens ont recueilli des indices montrant que la Corée du Nord rénove une partie d'un site de lancement de missiles qu'elle avait entrepris de démanteler ainsi qu'elle l'avait promis lors du premier sommet entre Trump et Kim le 12 juin dernier.

Une activité a aussi été détectée dans une usine qui a produit les premiers missiles balistiques nord-coréens capables d'atteindre le territoire américain.

https://french.alahednews.com.lb/30488/341


 

SECONDE RECULADE DE TRUMP FACE A KIM

Vietnam: le sort de l’accord Trump/Kim dans le flou

Sat Mar 2, 2019 9:21AM

  1. Accueil
  2. Amériques

Donald Trump et Kim Jong-un (G) achèvent leur sommet de Hanoï sans parvenir à un accord définitif. ©AFP

Donald Trump et Kim Jong-un (G) achèvent leur sommet de Hanoï sans parvenir à un accord définitif. ©AFP

Après avoir révisé sa précédente exigence sur laquelle les autorités de Pyongyang mettent en lumière toutes les dimensions de leur programme nucléaire, Trump fait une nouvelle marche arrière, alors qu'il est censé annoncer bientôt son aval à l’annulation de vastes manœuvres annuelles avec la Corée du Sud. Les observateurs politiques croient que la décision du président américain pourrait se définir dans le cadre de ses tentatives de soumettre la Corée du Nord, qu’il a toujours vue comme un danger potentiel pour ses propres intérêts dans la région.

Vendredi 1er mars, deux responsables du Pentagone ont annoncé que l’armée américaine doit rendre public le programme des exercices conjoints avec la Corée du Sud qui ont lieu chaque année au printemps.

Les principaux exercices entre la Corée du Sud et les États-Unis ont été réduits dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement Trump pour apaiser les tensions avec la Corée du Nord, ont indiqué des responsables. Les exercices, connus sous le nom de Key Resolve et Foal Eagle, seront remplacés par une formation plus petite, spécifique à la mission, selon les officiels.

Un responsable américain a déclaré que les dirigeants militaires étudiaient actuellement la manière dont une série d'exercices plus petits et l'entraînement à venir pourraient être utilisés pour assurer la préparation des troupes. Avec les progrès de la technologie, une partie de l'entraînement peut être faite virtuellement et ne nécessite plus des milliers de soldats, selon des responsables de la défense.

Pyongyang: Trump s’est-il fait avoir?

Pyongyang: Trump s’est-il fait avoir?

Trump est rentré des mains vides du sommet avec le dirigeant nord-coréen.

Auparavant, l’ancien secrétaire à la Défense américain et son homologue sud-coréen avaient annulé un exercice militaire en Corée du Sud, le 20 octobre 2018.

La manœuvre « Vigilant Ace 2018 » était un exercice aérien qui avait lieu annuellement au début de décembre en présence des forces américaines et sud-coréennes en Corée du Sud.

Participaient aux exercices de l’année dernière, 230 avions de chasse et 12.000 effectifs militaires des deux pays.

La Maison-Blanche a annoncé jeudi dernier la fin du deuxième sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un à Hanoï, sans qu'ils soient parvenus à un compromis définitif. La signature d'un accord a été reportée sine die, après que Trump a rejeté le préalable de Kim consistant à la levée des sanctions visant la Corée du Nord. Ni Washington ni Pyongyang ne s’entendent sur le contenu et les étapes du processus de dénucléarisation. 

Donald Trump et Kim Jong-un se sont séparés jeudi sur un échec à Hanoï après un sommet consacré à l'épineux dossier de la dénucléarisation du pays reclus, le président américain imputant les espoirs déçus aux exigences nord-coréennes sur les sanctions. 

Plusieurs médias américains ont rapporté que le déjeuner qui devait avoir lieu entre Donald Trump et Kim Jong-un a été annulé. « Le programme a changé à Hanoï (...) et pas dans le bon sens », a indiqué un journaliste américain, avant d’ajouter que les pourparlers « ont pris fin brusquement ». 

PressTV-Sommet: conseil de l'Iran à Kim

PressTV-Sommet: conseil de l'Iran à Kim

Pourquoi l’Iran appelle la Corée du Nord à agir avec prudence, à l’approche de la rencontre Kim-Trump ? Le porte-parole de la diplomatie iranienne nous répond.

Citant plusieurs officiels du clan Trump et proches du démocrate Obama, la chaîne NBC a rapporté que Trump était revenu sur sa demande à Pyongyang de le tenir au courant de toutes les dimensions de ses programmes nucléaires et balistiques.

Donald Trump et Kim Jong-un se sont séparés à Hanoï sur un échec. Lors d’une conférence presse à l'issue du sommet, Trump a affirmé que Washington et Pyongyang se donneraient plus de temps pour trouver un « bon dialogue ». 

PressTV-Sommet Kim-Trump: le gagnant?

PressTV-Sommet Kim-Trump: le gagnant?

"À premier abord, le leader nord-coréen est le principal gagnant. Il est parvenu à peu de frais à mettre fin à son isolement" (Diplomate allemand)

Cité par le New York Times, Donald Trump a expliqué durant sa conférence de presse que les États-Unis n’étaient pas disposés à lever toutes les sanctions imposées contre Pyongyang sans la promesse d’une dénucléarisation complète. En somme, Trump préférait ne rien signer plutôt que de signer un accord non satisfaisant.

Donald Trump et Kim Jong-un ont signé mardi 12 juin 2018 un document commun qui n'était qu'une simple déclaration d'intention, à l’issue de leur sommet à Singapour.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/02/589787/Hano-marche-arriere-de-Trump-face-a-Kim