COREE DU NORD

CORÉE DU NORD/USA : VERS LA GRANDE GUERRE?

USA: la Corée du Nord s’en va à la guerre?

Mon Jan 27, 2020 5:21PM

La Corée du Nord tire un missile balistique à courte portée lors d'un test effectué le 10 août 2019. ©AP

La Corée du Nord tire un missile balistique à courte portée lors d'un test effectué le 10 août 2019. ©AP

Alors que les médias américains parlent de retour au militarisme de la Corée du Nord, le leader nord-coréen évoque des mesures d’intimidation contre les États-Unis.

Exprimant en début d’année sa profonde frustration face au blocage des pourparlers sur le nucléaire, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un avait mis en garde Washington contre une action "choquante" non spécifiée et que son pays révélerait bientôt une nouvelle "arme stratégique" au monde avec pour objectif de renforcer sa dissuasion nucléaire face à des attaques de type "gangster" imposées dans le cadre des pressions américaines, d’après AP.

« Il n’y a aucune raison pour que nous continuions unilatéralement à respecter notre engagement quant à la suspension des essais d’armes nucléaires et de missiles balistiques intercontinentaux que le président Donald Trump a présenté comme un accomplissement diplomatique majeur », avait averti Kim Jong-un.

Avant la date limite qu’il avait fixée pour la reprise des pourparlers de dénucléarisation avec les États-Unis, Kim Jong-un est même allé jusqu’à appeler à des mesures de sécurité « positives et offensives » pour garantir la sécurité du pays, a évoqué Mehr News dans un article publié ce 27 janvier.

Kim a royalement eu l'Amérique!

Kim a royalement eu l'Amérique!

Les États-Unis ne s’intéressent pas à mener une politique conventionnelle envers la Corée du Nord.

Dans ce contexte, les vols d’espionnage des drones US ne cessent de se multiplier dans l’espace aérien de la péninsule coréenne. Ce qui s’inscrit dans le cadre d'informations largement diffusées par les médias américains qui accusent à l’unanimité la Corée du Nord d’un retour au militarisme.

À rappeler que fin décembre, les rapports avaient indiqué que des avions militaires américains veillaient près de l’espace aérien de la Corée du Nord, attendant un « cadeau de Noël » menacé de la part de Kim Jong-un. Des avions-espions, dont le RQ-4 Global Hawk sans pilote, ont gardé un œil sur le pays pendant toute la journée de Noël.

En effet, le département américain de la Défense a suffisamment pris la menace au sérieux ; envoyant plus tard le 4 janvier, des avions RC-135W Rivet Joint, E-8C, RQ-4 Global Hawk et RC-135S Cobra Ball pour voler au large des côtes de la Corée du Nord.

Kim prépare la guerre?

Kim prépare la guerre?

Le leader nord-coréen appelle ses généraux à prendre des mesures offensives.

Les rapports ont précisé que deux appareils avaient été observés à une altitude de 31 000 et le drone RQ-4 Global Hawk à 53 000, sans oublier le Boeing qui avait décollé depuis la base de Kadena au Japon.

À cet égard, le représentant permanent de la Fédération de Russie auprès des organisations internationales à Vienne, Mikhail Ulyanov, a twitté début janvier : « Il y a des développements alarmants autour de la question du désarmement nucléaire. Afin d’éviter une nouvelle détérioration de la situation, mais aussi l’échange de « cadeaux de Noël », il est urgent d’intensifier les efforts diplomatiques. Sous l’ombre des rhétoriques et de la présence militaire des États-Unis, ils [les Nord-Coréens] ne se sentent pas en sécurité. Malheureusement, l'Amérique incite parfois les parties à la prolifération nucléaire. La politique des États-Unis par rapport à l’accord nucléaire de l’Iran est pour la Corée du Nord signe que les accords avec Washington ne sont pas fiables ».

Menaçant la partie américaine d’un "cadeau de Noël", Pyongyang avait donné à Washington jusqu’à la fin de l’année 2019, pour revoir ses positions sur la reprise des pourparlers bilatéraux sur le programme nucléaire de la Corée du Nord.

À vrai dire, le cadeau de Noël que Kim Jong-un voulait faire à son ami américain, signifiait la poursuite de son programme nucléaire, une nouvelle arme stratégique et le renforcement de la dissuasion nucléaire de son pays. À l’heure actuelle, le leader nord-coréen ressemble à un universitaire qui enseigne à tous les dirigeants du monde comment traiter avec les États-Unis de manière à les intimider et porter atteinte à leur fierté.

En Corée du Nord, les médias cherchent à sensibiliser l’opinion publique pour ce qui est de faire face aux difficultés à long terme imposées au pays par les sanctions. Mettre l’accent sur les thèmes tels que « surmonter les obstacles », « rendre le pays plus fort » suggère que les perspectives d'avenir des pourparlers Pyongyang-Washington sont profondément assombries. N’excluant pas l’option militaire, la Corée du Nord ne s’attendrait pas à une ouverture diplomatique avec Washington dans un avenir proche.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/27/617229/USA--Pyongyang-prte--cder


 

LA COREE DU NORD ANNONCE LA REPRISE DE SES ESSAIS NUCLÉAIRES ET BALISTIQUES, INVOQUANT LES SANCTIONS BRUTALES ET INHUMAINES US A L’ENCONTRE DU PAYS

La Corée du Nord annonce la reprise de ses essais nucléaires et balistiques

Wed Jan 22, 2020 4:40AM

Une parade des forces militaires nord-coréennes. (Archives)

Une parade des forces militaires nord-coréennes. (Archives)

La Corée du Nord a annoncé qu'elle ne respectera plus son moratoire sur les essais nucléaires et de missiles, invoquant les sanctions «brutales et inhumaines» prises par les États-Unis à l'encontre du pays.

Conseiller à la mission de la Corée du Nord auprès des Nations unies, Ju Yong-chol, a accusé Washington d'appliquer «les sanctions les plus brutales et les plus inhumaines» contre Pyongyang et a averti que si les États-Unis maintiennent une telle «politique hostile», il n'y aura jamais de dénucléarisation en Corée.

«Nous n'avons trouvé aucune raison d'être liés plus longtemps par l'engagement que l'autre partie ne respecte pas», a déclaré Ju Yong-chol lors de la Conférence mondiale du désarmement à Genève.

«Si les États-Unis tentent d'imposer leurs exigences unilatérales et persistent à imposer des sanctions, la Corée du Nord pourrait être contrainte de chercher une nouvelle voie», a-t-il ajouté.

Après le sommet de Hanoï, les négociations entre Washington et Pyongyang sont dans l’impasse.

Depuis début 2019, la Corée du Nord et les États-Unis s’accusent mutuellement d’avoir fait capoter le sommet de Hanoï au Vietnam entre Donald Trump et Kim Jong-un.

La Corée du Nord a mis en garde les troupes US dans la péninsule

La Corée du Nord a mis en garde les troupes US dans la péninsule

Pyongyang a averti le gouvernement américain de cesser 

De nombreux experts estiment que le désengagement international de Washington et le comportement imprévisible du président américain par rapport aux accords internationaux a remis en question la crédibilité des États-Unis sur la scène internationale et la possibilité d'un accord entre Washington et Pyongyang.

Iran: les USA supplient Kim...

Iran: les USA supplient Kim...

Selon le conseiller à la sécurité nationale de Trump, les autorités nord coréennes ont été informées par divers canaux que Washington veut reprendre les pourparlers avec Kim Jung-un.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/22/616738/Kim-brandit-son-arme-suprme


 

APRES L'ASSASSINAT DE SOLEIMANI, LES DIRIGEANTS DE LA CORÉE DU NORD DOIVENT-ILS CRAINDRE POUR LEUR VIE?

Après l’assassinat de Qassem Soleimani, les hauts dirigeants de la Corée du Nord doivent-ils craindre pour leur vie ?

 Depuis 6 heures  22 janvier 2020

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 Asie et Afrique - Deux Corées

 

En cas de sérieuse détérioration des relations entre les États-Unis et la Corée du Nord, le président américain Donald Trump étudiera-t-il l’option d’éliminer un haut dirigeant politique ou militaire de la Corée du Nord ?

L’attaque a eu lieu dans la nuit. L’avion à bord duquel se trouvait le chef des forces spéciales du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) le général Qassem Soleimani a atterri à l’aéroport de Bagdad juste après minuit. Le général iranien a été accueilli par le chef adjoint des Unités de mobilisation populaire de l’Irak Abu Mahdi al-Muhandis – principal allié de l’Iran en Irak, écrit Daniel DePetris, collaborateur du centre analytique Defense Priorities, dans un article pour le média The National Interest.

9 minutes plus tard, un drone américain MQ-9 Reaper, qui suivait les deux voitures, a attaqué le convoi. Soleimani et al-Muhandis ont été tués. Depuis, le président américain Donald Trump ne cesse de qualifier cette opération de merveilleux exploit.

L’assassinat de Qassem Soleimani a été un événement choquant du point de vue de la politique des États-Unis. Ni George W. Bush ni Barack Obama n’avaient osé le faire, jugeant cette démarche trop risquée. Après le meurtre du général iranien de nombreux experts ont changé d’avis au sujet du chef de l’État américain. L’ancien ambassadeur de France aux États-Unis Gérard Araud a déclaré à Bloomberg News que désormais les Américains étaient complètement imprévisibles. Nathalie Tocci, conseillère de l’ancienne chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini, a qualifié la politique américaine de « plus irréfléchie » qu’au moment d’invasion de l’Irak 17 ans plus tôt.

D’où la question : si la tension dans les relations entre les États-Unis et la Corée du Nord se dégradaient sérieusement, Donald Trump songerait-il à l’élimination d’un haut dirigeant politique ou militaire de la Corée du Nord ? Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un deviendrait-il l’une des victimes potentielles ?

En temps normal une telle question semblerait étrange. Conformément à la législation, les États-Unis ne peuvent pas assassiner des hauts fonctionnaires politiques, sauf si ces derniers ne travaillent pas pour les gouvernements qui participent aux activités militaires dirigées contre Washington. C’est cet argument qui a été invoqué par la Maison blanche après la mort de Qassem Soleimani, qui a été également inscrit par Washington sur la liste des terroristes internationaux. Les États-Unis ont cessé les attentats contre de hauts fonctionnaires étrangers dans les années 1970, après l’interdiction d’une telle tactique par le président américain Gerald Ford.

Un attentat contre des dirigeants de pays dotés de l’arme nucléaire relève d’une pure folie. Même si l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord n’est pas comparable à celui d’autres puissances nucléaires comme la France (30 ogives nucléaires), le Royaume-Uni (215 ogives nucléaires) ou le Pakistan (150 ogives nucléaires). Pyongyang possède entre 30 et 60 ogives nucléaires, ce qui est incomparable avec l’arsenal nucléaire américain (plus de 6.000 ogives).

Cependant, une arme nucléaire est une arme nucléaire. Le lancement d’une seule ogive entraînerait un immense préjudice, la mort de centaines de milliers d’individus, la paralysie politique et la panique au sein de la population. Ce n’est pas une voie qu’oserait suivre un dirigeant responsable. Tout président devrait d’abord se demander si l’assassinat d’un ministre, d’un général ou du dirigeant de la Corée du Nord vaudrait les conséquences et le préjudice pour la réputation subis suite à cette décision odieuse.

Conclusion : le meurtre du général d’un pays qui ne dispose pas de l’arme nucléaire est une démarche très risquée. Cependant, ce risque est d’autant plus grand s’il s’agit de l’assassinat d’un haut fonctionnaire d’un pays qui possède l’arme la plus meurtrière du monde.

Source : Observateur continental

http://french.almanar.com.lb/1622942


 

L'UNICEF SOULIGNE LES PROGRÈS DE LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DÉMOCRATIQUE DE CORÉE (RPDC) EN MATIÈRE DE SANTE DES ENFANTS

 

L'UNICEF souligne les progrès de la RPDC en matière de santé des enfants
 

PhotosPL:Benito J. Milanés

Pyongyang, 25 déc (Prensa Latina) Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a souligné dans son rapport annuel 2019 les progrès de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) en matière de santé infantile, selon les médias numériques.

Selon le texte " Situation des enfants et des femmes en République populaire démocratique de Corée 2019 ", publié sur le site Web officiel de l'UNICEF à Pyongyang, la RPDC a atteint dans l'année qui est sur le point de se terminer ¨significativos des avancées en matière de survie infantile¨.

Il a donné comme exemple une forte amélioration des indicateurs de mortalité et de malnutrition des nourrissons et des enfants de moins de cinq ans, mais n'a pas mentionné de chiffres.

Il a déclaré que Pyongyang, avec le soutien de l'ONU et des donateurs internationaux, a renforcé les droits universels des enfants au cours des 15 dernières années.

Il a souligné qu'un tel événement s'était produit en dépit du fait que la RPDC était confrontée à de graves problèmes économiques et humanitaires, aggravés par l'évolution des conditions climatiques, des sanctions économiques strictement appliquées et une aide au développement très limitée.

Il a reconnu que les défis dans les domaines de la mortalité néonatale et maternelle, de la tuberculose multirésistante aux médicaments et des services aux enfants handicapés, y compris l'éducation inclusive pour les handicapés, se poursuivront en RPDC d'ici 2020.

Les défis à relever en RPDC à moyen terme comprennent le retard de croissance des nourrissons, qui est mal déterminé par, entre autres facteurs, l'apport insuffisant d'un régime alimentaire minimum acceptable, selon le texte.

Il a noté l'existence d'inégalités pertinentes entre les zones rurales et urbaines, les États socioéconomiques, les provinces et les sexes en matière d'accès aux services et de résultats sociaux.

UNICEF - Pyongyang a confirmé cette opinion après avoir analysé les résultats des entretiens individuels et des consultations de groupe menés en collaboration avec les autorités de la RPDC, les agences de l'ONU et les partenaires humanitaires qui travaillent officiellement ici.

mem/bjm

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=330383&SEO=destaca-unicef-avances-de-rpdc-en-salud-infantil


 

CORÉE DU NORD : COMMENT KIM A ROULE TRUMP DANS LA FARINE

Comment Kim Jong-Un a roulé Donald Trump dans la farine

Par

 Sam Boton

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   (Tout le monde en parle) 

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Kim Jong-un avec des militaires nord-coréens. KCNA/Reuters
 

En Corée du nord, un événement important semble s’être produit en l’espace de quelques jours. Alors que Kim Jong-Un a mis en scène sa visite sur un lieu considéré comme sacré par le peuple nord-coréen, des échanges tendus ont eu lieu par presses interposées, entre les européens et Pyongyang d’une part et entre Donald Trump et les autorités nord-coréennes d’autres parts.

Et pour cause, la Corée du nord a peu apprécié les récentes critiques des européens concernant les derniers tests de missile du pays. Il faut rappeler que l’Europe considère ses tirs comme dangereux pour la sécurité mondiale et ont appelé à maintenir les sanctions contre le pays déjà durement éprouvé par les sanctions américaines et internationales. «C’est encore une provocation grave contre la Corée du Nord », a affirmé l’ambassadeur Kim Song qui affirme que les européens jouent les « chiens de garde des États-Unis »

Remise en cause de la dénucléarisation et grande annonce

Une déclaration qui a poussé la Corée du nord à retirer la question de la dénucléarisation de la table de négociation. Un acte qui remet en cause toute la stratégie du président américain qui voulait encore croire en la dénucléarisation de la péninsule assumant sa tactique de rapprochement avec le leader du pays communiste.

Plus récemment, Pyongyang avait également vivement critiqué le président Trump après l’utilisation du sobriquet “homme fusée” qui rappelle les moments de tension entre lui et Kim Jong-Un. Pour couronner le tout, le pays a annoncé ce samedi avoir fait un test très important sur une base qu’ils avaient promi fermer. Est-ce là un test qui confirmera le statut de puissance nucléaire du pays? Rien n’est encore sûr.

https://lanouvelletribune.info/2019/12/comment-kim-jong-un-a-roule-donald-trump-dans-la-farine/


 

LA CORÉE DU NORD N'EST PAS INTÉRESSÉE PAR UN NOUVEAU SOMMET INUTILE AVEC LES ETATS-UNIS

 
 
 

La RPDC n'est pas intéressée par un nouveau sommet inutile avec les Etats-Unis

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-11-19 à 03:45
 

PYONGYANG, 18 novembre (Xinhua) -- Un responsable de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) a déclaré lundi que Pyongyang n'était pas intéressé par un nouveau sommet entre la RPDC et les Etats-Unis, dans la mesure où celui-ci "n'apporterait rien" à son pays.

Kim Kye Gwan, un conseiller du ministère des Affaires étrangères de RPDC, a déclaré avoir appris que le président américain Donald Trump avait appelé dimanche sur Twitter à un nouveau sommet RPDC-Etats-Unis, selon un communiqué publié par l'Agence de presse centrale coréenne (KCNA), l'agence de presse officielle de RPDC.

"Je suis le seul à pouvoir vous amener là où vous voulez aller. Vous devriez agir rapidement et conclure un accord. A bientôt !", a déclaré M. Trump à Kim Jong Un, dirigeant suprême de RPDC.

Kim Kye Gwan a cependant indiqué que les trois séries de rencontres au sommet et de pourparlers organisées entre la RPDC et les Etats-Unis depuis juin 2018 n'avaient apporté aucune amélioration particulière aux relations entre les deux pays.

"Les Etats-Unis ne cherchent qu'à gagner du temps en prétendant avoir accompli des progrès dans le règlement du problème de la péninsule coréenne", a-t-il déclaré.

Le conseiller a souligné que la RPDC n'avait encore rien reçu en retour de ces sommets. En conséquence, "nous ne ferons plus au président américain aucun cadeau dont il puisse se vanter ; nous voulons obtenir quelque chose en contrepartie", a-t-il ajouté.

"Si les Etats-Unis veulent vraiment poursuivre le dialogue avec la RPDC, il leur faudra prendre des décisions plus audacieuses et renoncer à leur politique hostile à l'égard de la RPDC", a-t-il déclaré.

La Corée du Sud et les Etats-Unis ont par ailleurs annoncé dimanche avoir décidé de remettre à plus tard un exercice militaire conjoint prévu pour la fin du mois, et ce afin de pouvoir consolider leur dialogue avec la RPDC.

Pyongyang avait en effet critiqué cet exercice militaire comme hostile à la RPDC, soulignant qu'il ne ferait que nuire aux nouvelles négociations sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Fin

http://french.xinhuanet.com/2019-11/19/c_138565018.htm


 

COREE DU NORD : ROYAL COUP ASSENE PAR KIM NON SEULEMENT AUX USA FRAPPES DANS LEUR JARDIN, MAIS AUSSI ET SURTOUT A « ISRAËL »

L'armée égyptienne construit un arsenal indépendant des USA à l'aide de l'axe Moscou/Pyongyang?

Mon Oct 28, 2019 10:06AM [Updated: Tue Oct 29, 2019 05:09AM ]

Une lance-roquette de fabrication nord-coréenne.(Archives)

Une lance-roquette de fabrication nord-coréenne.(Archives)

Qui aurait cru que Kim frappe les USA en son pré-carré. Alors que les États-Unis ont fait voler ce dimanche deux bombardiers stratégiques B-52 au-dessus de la mer de Chine orientale, non loin de l'espace aérien de la Corée du Nord, et ce, en représailles aux tests balistiques largement réussis de la Corée du Nord, Washington Post nous apprend que Pyongyang aurait signé un accord avec l'Égypte pour lui livrer des missiles! À en croire le journal, al-Sissi qui s'est fait démarquer cette semaine par ce spectaculaire rapprochement avec la Russie en ouvrant le ciel égyptien aux éléments de la DCA russe, dans le cadre des « exercices de défense aérienne "Arrow of Friendship" 2019 », aurait caché le contrat aux Américains par "crainte des sanctions".

PressTV-USA : Kim passe à l'offensive!

PressTV-USA : Kim passe à l'offensive!

L’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA rapporte ce dimanche que le leader nord-coréen Kim Jong-un avait supervisé samedi des essais de lance-roquettes multiples à longue portée et d’armes tactiques guidées.  

Quoi qu'il en soit, si l'info s'avère telle qu'elle est décrite par le journal américain, il convient d'y voir un royal coup asséné par Kim non seulement aux USA, mais aussi et surtout à Israël. Car on sait comment l’Égyptien est aux prises avec le terrorisme version daechiste au Sinaï, un terrorisme créée et nourri par les services secrets israéliens et qui a pour mission, d'abord, d'épuiser l'armée égyptienne et ensuite justifier les ingérences militaires israélo-égyptiennes dans cette vaste contrée où le Deal du siècle ambitionnait loger les Palestiniens de Gaza. Que la Corée du Nord livre donc des missiles au Caire pour lutter contre Daech de Sinaï et ce, à l'insu des USA, c'est là un coup de maître qui rappelle une nouvelle fois aux maîtres de la Maison Blanche de ne jamais sous-estimer leur adversaire. Surtout que Kim a à plus d'une reprise manifesté sa haine et son aversion contre Israël.  

Se référant à cette information, The Washington Post a écrit dans son édition du 26 octobre : « Des documents internes du gouvernement égyptien montrent que des autorités égyptiennes se démènent pour détruire certaines lettres officielles après que des agences d'espionnage américaines aient découvert un stratagème visant à transporter clandestinement une cargaison militaire nord-coréenne en Égypte, et ce, au mépris des sanctions internationales. »

« De nouveaux documents indiquent le rôle apparent de l'armée égyptienne dans l'achat de 30 000 mortiers trouvés dans un cargo nord-coréen il y a trois ans. Le navire se dirigeait vers un port en Égypte situé sur le canal de Suez et, après sa saisie, les Nations unies ont parlé de la plus importante saisie d'armes de l'histoire des sanctions nord-coréennes », selon le journal.

La DCA russe active en Egypte?

La DCA russe active en Égypte?

Les premiers exercices conjoints de défense aérienne Arrow of Friendship 2019 ont débuté en Égypte, a annoncé dimanche le district militaire sud de la Russie.

Selon The Washington Post, l'accord entre Le Caire et Pyongyang qui a permis une première livraison de missiles à l'Égypte, serait toujours en vigueur : " À Washington, des membres de l’administration américaine s'inquiètent du rapprochement du Caire avec Pyongyang, un pays qui demeure malgré tout un important client des armements US, mais qui a tendance de plus en plus à se fournir auprès de la Russie, et maintenant auprès de la Corée du Nord.

The Washington Post a publié pour la première fois la nouvelle de l’achat égyptien d’armes nord-coréennes en octobre 2008 et de sa livraison maritime au moment où des tentatives se multiplient pour des actes de piratage visant le trafic maritime mondial. En été, les Américains ont saisi un pétrolier iranien à Gibraltar sous prétexte d'avoir à contrer les tentatives iraniennes de fournir la Syrie en pétrole sous sanction US. Le cas égyptien, évoqué sous le label "révélation" par le journal américain, répond à cette même logique. La presse américaine a déjà rapporté que l’armée égyptienne avait tenté d’acheter à la Corée du Nord, souvent, des armes, des munitions et des connaissances pour la fabrication de produits de l’industrie militaire égyptienne, mais elle a été contrecarrée par les Américains qui ont peur de l'émergence d'une armée égyptienne dépositaire d'un arsenal dépassant les capacités de l'armée israélienne. Aussi c'est avec inquiétude que l'axe Tel-Aviv-Washington a réagi aux informations concernant les exercices aériens conjoints égypto-russes. 

PressTV-Israël ressort ses Spyder contre l’Égypte!

PressTV-Israël ressort ses Spyder contre l’Égypte!

Le déploiement par Israël des systèmes de missile Spyder, aux alentours du barrage éthiopien de la Renaissance, n’est pas allé non sans attiser la tension entre ce régime et l’Égypte.

Dimanche 27 octobre, le porte-parole des forces armées égyptiennes a annoncé que "des éléments des forces de défense antiaérienne russe sont arrivés en Égypte pour participer aux activités de formation conjointes égypto-russes de la défense antiaérienne (Arrow Friendship-1), organisées par l'Égypte pour la première fois entre les deux parties".

https://www.presstv.com/Detail/2019/10/28/609753/Afrique-un-trio-EgypteRussieCore-du-Nord


KIM REMPORTE UN DÉFI IMMENSE : LE TEST DU MISSILE BALISTIQUE A CAPACITÉ NUCLÉAIRE, PUKKUKSONG-3 TIRE D’UN SOUS-MARIN DE NOUVELLE GENERATION

"Savoir dire "non" aux USA, Téhéran et Pyongyang devront nous l'apprendre"(Atwan)

Mon Oct 7, 2019 11:33AM

Les médias nord-coréens ont publié cette photo du "nouveau type SLBM Pukguksong-3" tiré dans les eaux au large de la baie de Wonsan, dans l'est de la mer de Corée, en octobre 2019. ©AFP

Les médias nord-coréens ont publié cette photo du "nouveau type SLBM Pukguksong-3" tiré dans les eaux au large de la baie de Wonsan, dans l'est de la mer de Corée, en octobre 2019. ©AFP

Aucun analyste occidental ne l'a vu venir. Le dernier essai balistique de la Corée du Nord a impliqué un tir d’un missile balistique de portée intermédiaire à capacité nucléaire lancé à partir d’un submersible de nouvelle génération de construction locale. Pyongyang a donc remporté haut la main un défi immense : le test du Pukkuksong-3 à partir d’un sous-marin de nouvelle génération, marquant là son entrée dans le club très fermé des pays disposant de capacités de lancement de missiles balistiques nucléaires à partir de submersibles. Et bien cet essai a assommé bon nombre d’observateurs occidentaux qui traitent la Corée du Nord comme un "pays arriéré" disposant au mieux d’"un arsenal obsolète", état que " les sanctions US ne cessent d'empirer". Une image que ces mêmes pays occidentaux tentent de coller à l'Iran et à l'axe de la Résistance. La prouesse balistique nord-coréenne intéresse de près toutes les composantes de cet axe. 

Dans son nouvel éditorial, le journal en ligne Rai al-Youm a salué la position de l'Iran et de la Corée du Nord envers le maximalisme américain.

Se rapportant au dernier fiasco des négociations Corée du Nord/États-Unis en Suède, le journal écrit que « Pyongyang a lancé un défi au président américain Donald Trump et a décidé de tenir tête à Washington. L'Iran fait de même pour sa part, si bien qu’il a réussi à faire capituler l'Amérique, ce dont devraient tirer des leçons les Arabes. »

Le tir du SLBM achève la création de la deuxième composante de la dissuasion nucléaire nord-coréenne. ©Strategika51

Pour ce qui est de l’échec des récentes négociations Pyongyang/Washington, l’auteur fait allusion à la position de force des Nord-Coréens face aux Américains, en mettant en cause la politique des régimes arabes de la région :  « La Corée du Nord a suspendu les pourparlers avec Washington en Suède et ne tarde pas à tester par la suite de nouveaux missiles balistiques afin de défier le président américain Donald Trump. Les USA se sont fait piéger par les Nord-Coréens au pire moment. Alors que Trump fait face à une possible motion de censure, Pyongyang a annoncé la suspension des pourparlers avec les États-Unis sur son programme nucléaire, fournissant aux ennemis de Trump un argument de plus sur le fiasco qu'a été le bilan de la Maison-Blanche en termes de politique étrangère". 

USA: le coup de grâce de Kim

USA : le coup de grâce de Kim

La nouvelle tentative de renouer le dialogue USA/Corée du Nord est tombée à l'eau. Pyongyang juge Washington responsable de l'échec des pourparlers.

Signe de succès, « c'est Pyongyang qui a prévenu Washington, qui lui a lancé un ultimatum et non l'inverse! Comme l'a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Corée du Nord, Pyongyang donnera aux États-Unis jusqu'à la fin de cette année pour faire des propositions acceptables sur les problèmes qui se posent entre les deux pays. Ce faisant, la Corée du Nord apprend d’une certaine façon aux pays de l’Asie de l'Ouest à rester déterminants et forts face aux États-Unis. Cette leçon est destinée à tous les pays de la région à part un seul : l'Iran. En termes de supplications US à son adresse, l'Iran n'a non plus rien à envier. Au fait le dernier test de Pyongyang est bien révélateur : le missile Pukkuksong-3 lancé lors du dernier test nord-coréen a non seulement échappé à la surveillance satellitaire et aérienne assurée 24h/24 par les pays hostiles à la Corée du Nord, mais a suivi une trajectoire des plus étranges qu’aucune station de contrôle n’a pu suivre. Ce missile dont on ignore la portée aurait donc non seulement des capacités de “Mirvage” (têtes multiples à entrées indépendantes dans l’atmosphère en phase de ré-entrée), mais également à évader les systèmes d’interception ABM ennemis. C'est un peu comme les coups que font les Iraniens à l'oncle Sam et à ses acolytes ».

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/07/608063/Teheran-Pyongyang-symboles-de-la-Resistance


 

LA COREE DU NORD, CARTE ROYALE DE LA CHINE ?

«Iskander nord-coréens» menaceraient les USA mais aussi et peut-être Israël

Mon May 6, 2019 8:18AM

Le leader nord-coréen surveille un tir de missile en 2018. ©NBCNEWS

Le leader nord-coréen surveille un tir de missile en 2018. ©NBCNEWS

Il y a quelque temps, les États-Unis ont annoncé avoir déployé des batteries de missiles THAAD au sud de la Palestine occupée puis presque simultanément en Arabie saoudite, mesure destinée à "renforcer la défense antimissile" d'Israël et de l'Arabie saoudite face à "l'Iran et à ses proxies" dans la région. Les analystes politiques y ont vu toutefois plus qu'une démarche exclusivement destinée à "contrer l'axe de la Résistance" puisque le système THAAD reste intégré au bouclier antimissile OTAN/USA déployé en Europe de l'est ( braqué sur la Russie) ainsi qu'au système antimissile US à Diego Garcia en océan Indien qui vise les intérêts chinois. La Chine et la Russie sont-elles indifférentes à ces menaces qui impliquent directement l'axe Riyad-Tel-Aviv et qui ciblent la présence croissante de la Chine et de la Russie au Moyen-Orient? Si Moscou détient désormais des troupes dans la région quitte à y défendre militairement ses intérêts, ce n'est pas encore le cas de Pékin. Mais Pékin a une carte royale, la Corée du Nord.  

PressTV-Israël: THAAD braqué sur la Russie?

PressTV-Israël: THAAD braqué sur la Russie?

Après Israël et l’Arabie saoudite, c’est au tour de la Roumanie d’abriter le système de défense antimissile américain THAAD, plus proche que jamais des frontières russes.

À peine quelque jours après sa rencontre avec Poutine à Vladivistock et au terme de ses entretiens avec le président Xi Jinping à Pékin, le Leader nord-coréen, Kim jong-Un a lancé un violent défi à l'adresses des États-Unis en assistant en personne aux essais d’armes « tactiques », arme similaire au système balistique russe 9K720 Iskander. Les analystes ont affirmé que ces essais significatifs de Pyongyang laissent entendre à la partie américaine que même en l’absence de ses missiles balistiques, la Corée du Nord serait capable de viser les cibles américaines dans n’importe endroit dans la péninsule de Corée. Kim veut dire en réalité à Trump que sa patience arrive à bout et il ne reste pas beaucoup de temps pour sa volte-face. Mais il y a peut-être plus que cela

L'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA) a publié les 16 photos des tests de «lance-roquettes multiples de gros calibre et d'armes tactiques guidées par des unités de défense. Pour les experts, il y a là un message totalement clair que la Corée du Nord veut envoyer aux Américains : Pyongyang a la capacité de tenir bon face aux menaces des États-Unis et leurs alliés régionaux, même s’il n’accédait pas à ses missiles balistiques intercontinentaux.Toujours selon les experts, cette «arme tactique guidée» et testée par Pyongyang pourrait désormais être produite en série pour être mise à la disposition de l’Armée populaire de la Corée du Nord. 

Ces mêmes experts soulignent surtout  les caractéristiques et les capacités de la nouvelle arme qui se rapproche du système balistique russe 9K720 Iskander surtout en termes de portée laquelle peut varier d'une toute petite distance de 50 à 60 km à 500 km. La nouvelle arme peut également modifier l’angle d’attaque au dernier tronçon. Or un tel système est parfaitement apte à neutraliser le système THAAD ou des systèmes antimissiles similaires de l’armée américaine. Soit des systèmes que les Américains tendent à planter partout y compris en Israël et en Arabie saoudite. 

La semaine dernière, la visite d'une délégation nord-coréenne en Syrie a suscité de nombreux commentaires sur le ralliement de la Corée du Nord à l'axe formé au Moyen-Orient par la Syrie, l'Iran et la Russie auquel participe désormais plus activement la Chine. 

PressTV-USA : Kim passe à l'offensive!

PressTV-USA : Kim passe à l'offensive!

L’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA rapporte ce dimanche que le leader nord-coréen Kim Jong-un avait supervisé samedi des essais de lance-roquettes multiples à longue portée et d’armes tactiques guidées.  

Selon des sources proches des négociations, la délégation nord-coréenne aurait évoqué en présence des interlocuteurs syriens la possibilité d'une optimisation des systèmes S-200 syriens, lesquels ont largement contribué à contrer l'aviation israélienne depuis 2011. Ces mêmes sources n'écartent pas non plus le possible transfert de nouveaux missiles tactiques nord-coréen en Syrie, là où ils pourraient être employé à l'effet de neutraliser le THAAD israélien ou saoudien. D'autant plus que l’essai des lance-roquettes multiples à longue portée ne fait pas l’objet des sanctions américaines. Mais quoiqu'il en soit l'émergence du facteur nord-coréen dans le conflit en Syrie est une très mauvaise nouvelle pour les Etats-Unis qui semblent avoir totalement raté leurs chances de compromis avec Pyongyang. Si la Russie et ses capacités balistiques livrées à la Syrie pourront à tout moment faire l'objet de compromis entre Moscou et Tel-Aviv, il n'en est pas de même pour les capacités balistiques que la Corée du Nord pourraient livrer à Damas. On y voit les prémices d'une subtile manœuvre de Pékin qui commence à peser plus lourd au Moyen-Orient  par Corée du Nord interposé, note un expert des questions militaires joint par Mashregh News. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/06/595220/Iskander-nordcoren-menacerait-les-USA


 

COMMENT LE COMMUNISTE NORD COREEN KIM JONG-UN A "DESARME" LE FASCISTE PRESIDENT US TRUMP

Comment Kim Jong-un a trompé Trump à Hanoï

Fri Mar 1, 2019 6:35PM

Sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump, respectivement leader nord-coréen et président des États-Unis, le 28 février 2019, à Hanoï au Vietnam. ©AP

Sommet entre Kim Jong-un et Donald Trump, respectivement leader nord-coréen et président des États-Unis, le 28 février 2019, à Hanoï au Vietnam. ©AP

Le président américain est rentré les mains vides du sommet de Hanoï avec Kim Jong-un. Pour la simple raison que le dirigeant nord-coréen, en faisant preuve d’une adresse et d’une fermeté à toute épreuve, a conditionné tout dialogue au sujet de la dénucléarisation de Pyongyang à une levée de toutes les sanctions économiques contre son pays.

Le journal Rai al-Youm, basé à Londres, estime que le président américain a eu tort de prendre le dirigeant nord-coréen pour un pigeon dont il pourrait se servir pour détourner l’opinion publique des multiples crises auxquelles il est confronté à Washington.

Le journal écrit :

« Cette ferme position de Kim s’explique par le soutien des autorités chinoises, à l’origine de l’échec du sommet. Agissant dans les coulisses, elles ont ainsi infligé une gifle à un Trump qui est en pleine guerre commerciale avec Pékin.

Si nous doutons du succès du sommet américano-nord-coréen, ce n’est pas parce que nous pouvons lire l’avenir dans le marc de café, mais parce que nous sommes d’avis que Kim Jong-un est bien conscient que renoncer à ses armes nucléaires le conduira au même sort que Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi. »

PressTV-Kim: les USA mis échec et mat

PressTV-Kim : les USA mis échec et mat

Les négociations entre la Corée du Nord et les États-Unis au Vietnam ce jeudi 28 février se sont terminées sans accord et plus tôt que prévu.

« Trump, qui a fait 22 heures de vol pour participer au sommet, tâche à présent de se consoler en se disant que Kim lui a promis de ne pas procéder à de nouveaux essais nucléaires ou balistiques. Il disait sans doute vrai, car à l’heure actuelle, Pyongyang dispose d’un nombre suffisant d’ogives nucléaires et de missiles balistiques pour prendre pour cible le sol américain et n’a donc pas besoin d’une quantité plus importante d’armes », écrit Rai al-Youm.

« Nous sommes donc sur la même longueur d’onde avec ceux qui soulignent que le dirigeant nord-coréen, opposé à la dénucléarisation de son pays, a tiré profit de l’inintelligence du président américain », a conclu le journal.

Kim a désarmé les Etats-Unis

Kim a désarmé les Etats-Unis

Le président des États-Unis, qui avait précédemment insisté sur la nécessité du désarmement nucléaire nord-coréen, a déclaré à la veille d’une réunion avec Kim Jong-un que Washington était satisfait de l’arrêt des essais nucléaires nord-coréens.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/01/589898/Pyongyang-Trump-sestil-fait-avoir