CUBA

CUBA DEFILE AVEC SA REVOLUTION

Cuba défile avec sa Révolution

Début de la Parade militaire et de la Marche du peuple combattant sur la Place de la Révolution, en présence du général d’armée Raul Castro

Auteur:  | internet@granma.cu

 

Quelques heures avant la commémoration du triomphe de la Révolution, le 1er janvier 1959, le peuple s’est une nouvelle donné rendez-vous sur la Place de la Révolution de La Havane pour la Parade militaire et le Marche du peuple combattant, dans le cadre du 60e anniversaire de l’héroïque soulèvement de Santiago de Cuba et du débarquement des membres de l’expédition du yacht Granma (Journée des Forces armées révolutionnaires). La cérémonie se veut également un hommage de la jeunesse cubaine au commandant en chef de la Révolution Fidel Castro.

Photo: captura de la televisión

---------------------------------------------------------------------------------------------------

 7:20.- Un groupe d’alphabétiseurs a présidé la Parade militaire et la March du peuple combattant. La campagne massive d'alphabétisation fut annoncée le 29 août 1960, lors de la remise des diplômes du premier contingent des Maîtres Volontaires, quand Fidel a souligné : « L'année prochaine, nous allons livrer la bataille contre l'analphabétisme. Nous devons nous établir un objectif : liquider l'analphabétisme dans notre pays. Comment ? En mobilisant le peuple ».

le 26 septembre, à l'ONU, le leader de la Révolution cubaine s’engagea à éliminer l'analphabétisme à Cuba: « Cuba sera le premier pays d’Amérique qui, dans quelques mois, pourra dire qu'il n'a pas un seul analphabète ».

Le 22 décembre 1961, cette promesse était devenue une réalité : l’Île fut déclarée territoire sans analphabétisme. Des enfants, des jeunes et des adultes de tous les secteurs de la société partirent apporter la lumière du savoir dans les lieux les plus reculés du pays.

---------------------------------------------------------------------------------------------------

Photo: captura de la televisión

 7:15.- « Cuba ne renoncera pas à un seul de ses principes », a rappelé dans on allocution la présidente de la Fédération des étudiants Jennifer Bello, en citant les paroles du général d’armée Raul Castro Ruz.

 ---------------------------------------------------------------------------------------------------

7:12.- Le général d’armée Raul Castro préside la Parade militaire et la Marche du peuple combattant sur la Place de la Révolution de La Havane.

Photo: captura de la televisión

---------------------------------------------------------------------------------------------------

7:10.-Cuba rend hommage aux héros et martyrs de Santiago de Cuba, le 30 novembre 1956, ainsi qu’aux membres de l’expédition du Granma.

 ---------------------------------------------------------------------------------------------------

7:05.- Plus de 3 000 pionniers (écoliers) accompagnaient la réplique du yacht Granma qui a ouvert le Défilé et la Marche du peuple combattant, ce 2 janvier sur la Place de la Révolution de La Havane.

Photo: captura de la televisión

 ---------------------------------------------------------------------------------------------------

7:00.- Les moments marquants de la formation de la nationalité sont représentés à ce défilé : un régiment de la cavalerie mambisa (combattants qui prirent par aux guerres d’indépendance cubaine contre le colonialisme espagnol, la réplique du yacht Granma, des colonnes de l’Armée rebelle, les combattants internationalistes et un groupe d’enfants du projet La Colmenita, entre autres.

http://fr.granma.cu/cuba/2017-01-02/cuba-defile-avec-sa-revolution


 

SANTIAGO DE CUBA : LA VILLE RENDRA HOMMAGE A FIDEL AVEC UN BILAN TRES POSITIF

SANTIAGO DE CUBA

La ville rendra hommage à Fidel avec un bilan très positif

L’hommage de la population de Santiago de Cuba en ce 1er janvier face au monolithe qui conserve les cendres de Fidel, au cimetière Santa Ifigenia, sera le point d’orgue des activités du 58e anniversaire de la date où Fidel proclama à Cuba et au monde la victoire de la Révolution

Auteur:  | palomares@granma.cu

Des travaux de construction et d’embellissement ont été effectués dans toute la province. Photo: Tomada de Sierra Maestra 

SANTIAGO DE CUBA. — L’hommage de la population de Santiago de Cuba au commandant en chef Fidel Castro Ruz, en ce 1er janvier, face au monolithe qui conserve ses cendres au cimetière Santa Ifigenia, sera le point d’orgue des activités à l’occasion du 58e anniversaire de la date où Fidel proclama à Cuba et au monde la victoire de la Révolution

Lazaro Exposito Canto et Beatriz Jhonson Urrutia, les plus hautes autorités du Parti et du gouvernement dans cette province, ont déclaré que ce sera « l’hommage de la population à l’homme qui nous a laissé un héritage sans précédent ». 

À minuit, le 31 décembre, la Fête du drapeau sera consacrée au Commandant en chef, face au balcon où il annonça la défaite du dictateur Fulgencio Batista.

Cette cérémonie riche en émotions qui rassemble chaque année des centaines de personnes, sera l’occasion de faire le bilan d’une année de grands efforts visant à accomplir les plans de l’économie et des services, ainsi que les nombreux travaux destinés à faire de Santiago une ville « plus belle et organisée », comme nous en avait exhorté le général d’armée Raul Castro Ruz.

Il sera fait état, par exemple de l’achèvement d’une salle de cardiologie moderne à l’Hôpital provincial Saturnino Lora ; de la réparation des centaines de cabinets médicaux des familles ; de l’installation d’équipements modernes au Centre de toxicologie et des travaux d’embellissement de l’hôpital oncologique Conrado Benitez ; la distribution de 2 126 logements ; la reconstruction sur la promenade patrimoniale d’Enramadas, du Grand Hôtel et l’Hôtel Impérial – fermé depuis 20 ans – et la réparation des magasins sérieusement endommagés par un incendie.

Des travaux ont également été effectués dans le centre urbain Abel Santamaria, les quartiers Los Cangrejitos et Van Van et Chicharrones, afin d’améliorer la qualité de vie des habitants.

La province exhibe également un bilan positif dans toutes les branches de l’agriculture ; le traitement de plus d’un million de tonnes de marchandises au port Guillermon Moncada ; une nouvelle fabrique de glaces à La Maya, des travaux dans 76 boulangeries et pâtisseries, ainsi que l’ouverture d’une fabrique et boutique moderne de fromages.

Un vaste programme d’activités est prévu pour célébrer ces ouvrages, auxquels la population a largement participé, ainsi qu’à la réparation des dommages causés par l’ouragan Matthew dans la province voisine de Guantanamo : concert spécial de l’Orchestre symphonique d’Oriente à la Salle Dolores ; spectacle Voces Unidas au théâtre Heredia ; concerts des orchestres de toutes les municipalités ; gala du danzon et la présentation par les éditions Santiago d’un ouvrage de poèmes, chansons et autres créations dédié à Fidel.

http://fr.granma.cu/cuba/2016-12-27/la-ville-rendra-hommage-a-fidel-avec-un-bilan-tres-positif


 

RAUL CASTRO : FIDEL ET CHAVEZ ONT FIXE LES OBJECTIFS, LES IDEES, ILS NOUS ONT TRACE LA VOIE

Fidel et Chavez ont fixé les objectifs, les idées, et, par leur exemple impérissable, ils nous ont tracé la voie

Discours du général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, à la cérémonie du 12e anniversaire de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique-

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Estudio Revolución

Discours du général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, à la cérémonie du 12e anniversaire de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique-Traité de commerce des peuples (ALBA-TCP), et du 22e anniversaire de la première rencontre entre Fidel Castro et Hugo Chavez, au Palais des Conventions de La Havane, le 14 décembre 2016, « Année 58 de la Révolution ».

(Traduction de la version sténographique du Conseil d’État)

Cher camarade Nicolas Maduro, président de la République bolivarienne du Venezuela,

Camarades vénézuéliennes et vénézuéliens,

Représentants des nations sœurs et de l’ALBA-TCP et autres États d’Amérique latine et de la Caraïbe,

Compatriotes,

Je serai très bref, comme le sont la plupart de mes discours, et aussi pour ne pas forcer ma voix qui, comme vous pouvez le constater, est un peu enrouée, même s’il y a encore beaucoup de choses dont il faut parler (Applaudissements). Je disais qu’il y a encore beaucoup de choses dont il faut parler et pour lesquelles se battre encore dans ce pays (Applaudissements), de sorte que mon enrouement peut devenir permanent.

L’Histoire récente de Notre Amérique nous appelle aujourd’hui à commémorer plusieurs événements.

Le 22e anniversaire de la première rencontre entre le commandant Hugo Chavez Frias et le commandant en chef Fidel Castro Ruz, qui fut le point de départ d’une amitié et d’une loyauté infinies entre la Révolution cubaine et la Révolution bolivarienne.

Le 16e anniversaire de la signature de l’Accord intégral de coopération entre Cuba et le Venezuela, qui a jeté les bases d’une relation économique, commerciale et de coopération, une relation fort riche en bénéfices et en expériences pour nos deux peuples.

Nous commémorons aussi le 12e anniversaire de la création, à La Havane, de ce qui fut d’abord l’Alternative avant de devenir l’Alliance bolivarienne pour les Amériques et Traité de commerce des peuples ; une nouvelle forme d’organisation permettant de concerter et d’impulser la coopération et le développement des États membres.

Ces expériences ont abouti à des résultats significatifs et éloquents : quatre pays se sont débarrassé de l’analphabétisme et ont avancé dans la scolarisation de leurs populations, ce qui constitue la base initiale de toutes les grandes transformations révolutionnaires dans n’importe quelle société.

Des millions de Latino-américains ont reçu des services de santé gratuits, et plus d’un million sept cent mille ont recouvré la vue.

Un commerce d’un nouveau type, juste et complémentaire, sans protectionnismes, s’est fait jour.

Le Venezuela, adoptant une attitude altruiste, a créé des mécanismes de coopération et de commerce solidaire pour partager une partie de ses richesses pétrolières et encourager des transformations socio-économiques intégratrices dans la région, sans lesquelles beaucoup de pays n’auraient pas pu résister à la crise internationale.

Il est impérieux d’appeler tous les peuples d’Amérique latine et de la Caraïbe à être solidaires avec ce Venezuela bolivarien, anti-impérialiste et immensément généreux, auquel nous sommes si reconnaissants aujourd’hui et qui est victime en ce moment même d’un siège brutal et d’une hostilité sans précédent de la part des forces historiquement ennemies du progrès dans notre région.

Soutenir le Venezuela en cette époque marquée par l’offensive des oligarchies, de l’impérialisme et du néolibéralisme, signifie aussi lutter pour l’émancipation et l’intégration pleines de l’Amérique latine et des Caraïbes.

Être solidaires avec le Venezuela implique de prendre conscience de ce qui pourrait arriver sur cet hémisphère si venaient à l’emporter ceux qui cherchent à reconquérir les immenses richesses de ce pays et à attiser la haine et l’affrontement – au détriment de l’autodétermination et de la paix, envers lesquelles se sont engagés ici à La Havane les chefs d’État de la région en 2014 en signant la Proclamation de l’Amérique latine et la Caraïbe comme Zone de Paix.

Solidarité, consensus d’idées et unité d’action, voilà ce dont ont besoin aujourd’hui les peuples de Notre Amérique en cette époque de difficultés et de défis croissants.

Fidel et Chavez ont fixé les objectifs, les idées, et, par leur exemple, ils nous ont tracé la voie. Il nous revient à tous de faire de leur héritage une tranchée invincible pour défendre la Patrie Américaine (Applaudissements).

Marti a dit : « Que le Venezuela me dise en quoi le servir : il a en moi un fils ! ». À l’occasion de cette date mémorable, nous, les Cubains, réaffirmons : Cher Venezuela, nous sommes tous tes enfants !

Je vous remercie (Applaudissements)

http://fr.granma.cu/cuba/2016-12-15/fidel-et-chavez-ont-fixe-les-objectifs-les-idees-et-par-leur-exemple-imperissable-ils-nous-ont-trace-la-voie


 

CUBA : C’EST POSSIBLE, TEL EST L’ENSEIGNEMENT DE FIDEL

C’est possible, tel est l’enseignement permanent de Fidel

Discours prononcé par le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, à la cérémonie nationale en hommage au commandant en chef Fidel Castro Ruz, sur la Place de la Révolution « Major-général Antonio Maceo Grajales », à Santiago de Cuba, el 3 décembre 2016, « Année 58 de la Révolution ».

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Estudio Revolución

(Traduction de la version sténographique du Conseil d’État)

Chers chefs d’État et de gouvernement,

Éminentes personnalités qui nous accompagnent,

Compatriotes, qui êtes présents ici en représentation des provinces orientales et de Camagüey,

Santiagaises et Santiagais,

Cher peuple cubain,

Dans l’après-midi d’aujourd’hui, après son arrivée dans cette ville héroïque, le cortège funèbre contenant les cendres de Fidel, qui a réédité, en sens inverse, le trajet de la Caravane de la Liberté de 1959, a parcouru des sites emblématiques de Santiago de Cuba, le berceau de la Révolution, où, comme dans le reste du pays, il a reçu les témoignages d’amour des Cubains.

Demain, ses cendres seront déposées, au cours d’une simple cérémonie au cimetière de Santa Ifigenia, très près du Mausolée du Héros national José Marti, de ses compagnons d’armes de la Moncada, du Granma et de l’Armée rebelle, de la lutte clandestine et des missions internationalistes.

Il reposera à quelques pas des tombes de Carlos Manuel de Céspedes, le Père de la Patrie, et de la légendaire Mariana Grajales, la mère des Maceo, et j’irai même jusqu’à dire la mère de tous les Cubains et les Cubaines. Non loin de là se trouve également le tombeau où reposent les restes de l’inoubliable Frank Pais Garcia, jeune Santiagais assassiné par les sbires de la tyrannie de Fulgencio Batista, âgé d’à peine 22 ans, un mois après la mort au combat dans cette ville de son frère cadet Josué. L’âge de Frank ne l’empêcha pas d’avoir eu un parcours exemplaire dans la lutte contre la dictature, dans laquelle il se distingua comme chef du soulèvement armé de Santiago de Cuba, le 30 novembre 1956, visant à appuyer le débarquement des membres de l’expédition du yacht Granma, ainsi que dans l’organisation de l’envoi décisif d’armes et de combattants à la naissante Armée rebelle dans les montagnes de la Sierra Maestra.

Depuis l’annonce, tard dans la soirée du 25 novembre, du décès du leader historique de la Révolution cubaine, la douleur et la tristesse se sont abattues sur le peuple qui, profondément ému par sa perte physique irréparable, a fait preuve de courage, de fermeté, de conviction patriotique, de discipline et de maturité en se rendant massivement aux activités d’hommage qui ont été organisées, et en faisant sien le serment de fidélité au concept de Révolution énoncé par Fidel le 1er Mai 2000. Les 28 et 29 novembre, des millions de compatriotes ont apposé leur signature en soutien à la Révolution.

Au milieu de la douleur de ces journées, nous nous sommes sentis réconfortés et fiers, une fois de plus, par la réaction impressionnante des enfants et des jeunes Cubains, qui réaffirment leur engagement à être les fidèles continuateurs des idéaux du leader de la Révolution.

Au nom de notre peuple, du Parti, de l’État, du gouvernement et des proches, je tiens à vous réitérer ma reconnaissance la plus profonde pour les innombrables témoignages d’affection et de respect envers Fidel, envers ses idées et son œuvre, qui continuent à affluer de tous les coins du monde.

Fidel qui cultivait l’éthique de José Marti selon laquelle «Toute la gloire du monde tient dans un grain de maïs », le leader de la Révolution rejetait toute forme de culte à la personnalité et a été conséquent avec ce principe jusqu’aux dernières heures de sa vie. Il a insisté pour qu’après son décès, ni son nom ni son image ne soit jamais donné à des institutions, des places, des parcs, des avenues, des rues ou autres sites publics, ni que soit érigé en sa mémoire aucun monument, buste, statue ou autre forme d’hommage.

Conformément au vœu du camarade Fidel, nous présenterons à la prochaine période de sessions de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire les propositions législatives qui s’imposent en vue de respecter de sa volonté.

Notre cher ami Bouteflika, le président algérien, avait parfaitement raison lorsqu’il affirmait que Fidel possédait la capacité extraordinaire de voyager dans le futur et de revenir pour l’expliquer. Le 26 juillet 1989, dans la ville de Camagüey, le commandant en chef avait prédit, deux ans à l’avance, la disparition de l’Union soviétique et du camp socialiste, assurant devant le monde que si ces circonstances venaient à se produire, Cuba continuerait de défendre les drapeaux du socialisme.

L’autorité de Fidel et ses liens profonds avec le peuple ont été déterminants dans la résistance héroïque du pays, dans les années dramatiques de la période spéciale, lorsque notre Produit intérieur brut a chuté de 34,8%, que l’alimentation des Cubains s’est considérablement détériorée, que nous avons enduré des coupures de courant de 16 à 20 heures par jour et qu’une grande partie de notre industrie et des transports fut paralysée. Malgré tout, nous sommes parvenus à préserver la santé publique et l’éducation pour toute notre population.

Je me souviens des réunions du Parti dans les provinces : dans l’est de l’Île, à Holguin ; dans le centre à Santa Clara et dans l’ouest, dans la capitale de la République, La Havane, tenues en juillet 1994 pour discuter comment affronter avec davantage d’efficience et de cohésion les défis de la période spéciale, le durcissement du blocus impérialiste et les campagnes médiatiques destinées à répandre le désenchantement parmi les citoyens. De ses réunions, y compris celle de l’ouest qui fut présidée par Fidel, nous sommes tous sortis convaincus qu’avec la force et l’intelligence des masses unies en rangs serrés sous la conduite du Parti, il était possible et cela fut possible de transformer la période spéciale en une nouvelle bataille victorieuse dans l’histoire de la patrie.

Rares étaient à l’époque ceux qui dans le monde misaient sur notre capacité de résistance pour vaincre l’adversité et le renforcement du siège ennemi. Cependant, notre peuple, sous la conduite de Fidel, a donné une leçon inoubliable de fermeté et de loyauté aux principes de la Révolution.

En évoquant ces moments difficiles, il me paraît juste et pertinent de répéter ce que j’ai dit de Fidel le 26 juillet 1994, l’une des années les plus dures, à l’Île de la Jeunesse, il y a 22 ans, et je cite : « L’enfant le plus brillant de Cuba de ce siècle, celui qui nous a prouvé qu’il était possible de tenter la conquête de la Caserne Moncada ; qu’il était possible de transformer le revers en victoire », ce que nous avons réussi cinq ans, cinq mois et cinq jours plus tard, lors du glorieux 1er Janvier 1959, – ceci ajouté aux paroles que j’ai prononcées à cette occasion (Applaudissements).

Il nous a prouvé « qu’il était possible d’atteindre les côtes de Cuba à bord du yacht Granma, qu’il était possible de résister à l’ennemi, à la faim, à la pluie et au froid, et organiser une armée révolutionnaire dans la Sierra Maestra après la débâcle d’Alegria de Pio ; qu’il était possible de créer de nouveaux fronts de guérilla dans la province d’Oriente, avec les colonnes d’Almeida et la nôtre ; qu’il était possible de vaincre avec 300 fusils la grande offensive de plus de 10 000 soldats ». Une fois cette armée mise en déroute, le Che écrivit dans son journal de campagne que cette victoire avait brisé l’épine dorsale de l’armée de la tyrannie ; «qu’il était possible de rééditer l’épopée de Maceo et de Gomez en étendant la lutte à l’ouest de l’Île avec les colonnes du Che et de Camilo ; qu’il était possible de vaincre, avec le soutien de tout le peuple, la tyrannie de Batista appuyée par l’impérialisme nord-américain.

Celui qui nous a appris qu’il était possible de vaincre, en 72 heures, voire moins, « l’invasion mercenaire de Playa Giron tout en poursuivant la campagne destinée à éradiquer l’analphabétisme en un an », que nous avons parachevée en 1961.

« Qu’il était possible de proclamer le caractère socialiste de la Révolution à 90 miles de l’empire, alors que ses navires de guerre avançaient sur Cuba derrière les troupes de la brigade mercenaire ; qu’il était possible de maintenir fermement les principes inébranlables de notre souveraineté sans céder au chantage nucléaire des États-Unis pendant les journées de la Crise des missiles de 1962.

« Qu’il était possible d’envoyer de l’aide solidaire à d’autres peuples frères qui luttaient contre l’oppression coloniale, l’agression extérieure et le racisme.

« Qu’il était possible de vaincre les racistes sud-africains et préserver l’intégrité territoriale de l’Angola, forçant l’indépendance de la Namibie et assénant un rude coup au régime de l’apartheid.

« Qu’il était possible de transformer Cuba en une puissance médicale, de réduire la mortalité infantile au plus faible taux du Tiers monde, d’abord, et de l’autre monde riche ensuite, car sur ce continent, pour le moins, nous affichons un taux de mortalité d’enfants de moins d’un an inférieur à celui du Canada et des États-Unis eux-mêmes (Applaudissements), tout en élevant considérablement l’espérance de vie de notre population.

« Qu’il était possible de transformer Cuba en un grand pôle scientifique, avancer dans les domaines modernes et décisifs de l’ingénierie génétique et de la biotechnologie ; de nous insérer dans la chasse gardée du commerce international des produits pharmaceutiques ; de développer le tourisme en dépit du blocus nord-américain ; de construire des routes sur la mer pour faire de Cuba un archipel de plus en plus attractif et obtenir une source croissante de devises grâce à nos beautés naturelles.

« Qu’il est possible de résister, de survivre et de nous développer sans renoncer aux principes ni aux conquêtes du socialisme dans le monde unipolaire marqué par la toute-puissance des transnationales qui a émergé à la suite de l’effondrement du camp socialiste d’Europe et de la désintégration de l’Union soviétique.

« C’est possible, tel est l’enseignement permanent de Fidel. Il nous a montré que l’homme est capable de surmonter les conditions les plus dures s’il reste inébranlable dans sa volonté de vaincre, s’il fait une évaluation correcte de chaque situation sans renoncer à ses justes et nobles principes », fin de citation.

Ces paroles que j’ai prononcées voici plus de dix ans sur celui qui, après le désastre du premier combat à Alegria de Pio, dont nous fêterons après-demain le 60e anniversaire, n’a jamais perdu la foi en la victoire, et 13 jours plus tard, dans les montagnes de la Sierra Maestra, un 18 décembre de cette même année, après avoir réuni sept fusils et une poignée de combattants, s’exclama : « Maintenant, nous avons gagné la guerre ! » (Applaudissements et exclamations de : « Fidel, Fidel ! Ça c’est Fidel ! »).

C’est le Fidel invaincu qui nous convoque avec son exemple et avec la preuve que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible ! (Applaudissements et exclamations de « C’est possible ! »). Autrement dit, je répète qu’il a prouvé que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible de surmonter n’importe quel obstacle, menace, turbulence dans notre ferme effort pour construire le socialisme à Cuba ou, ce qui revient au même, préserver l’indépendance et la souveraineté de la patrie ! (Applaudissements).

Devant les restes de Fidel sur cette Place de la Révolution Major-général Antonio Maceo, dans la ville héroïque de Santiago de Cuba, jurons de défendre la patrie et le socialisme (Exclamations de « Nous le jurons ! »), et, ensemble, réaffirmons la sentence d’Antonio Maceo, le Titan de Bronze : « Quiconque tentera de s’emparer de Cuba recueillera la poussière de son sol baigné de sang, s’il ne périt pas dans la bataille ! » (Exclamations).

Fidel ! Fidel ! Hasta la Victoria (Exclamations de « Siempre ! »). (Exclamations de « Raul est Fidel ! »et de « Raul, rassure-toi, le peuple est avec toi ! »

http://fr.granma.cu/hasta-la-victoria-siempre/2016-12-04/cest-possible-tel-est-lenseignement-permanent-de-fidel


Les cendres du commandant en chef de la Révolution cubaine ont été déposées au cimetière de Santa Ifigenia

Au terme d’un périple qui est passé par les sites emblématiques de la ville et l’immense rassemblement populaire dans la soirée du samedi sur la Place du général Antonio Maceo, au début de la matinée les cendres du commandant en chef de la Révolution cubaine ont été déposées au cimetière Santa Ifigenia.

Auteur:  | internet@granma.cu

Rassemblement populaire en hommage posthume au commandant en chef Fidel Castro sur la Place de la Révolution, major général Antonio Maceo de Santiago de Cuba. Photo: Estudio Revolución

Les cendres du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, ont été transportées depuis La Havane jusque dans la Ville-héroïque de Santiago de Cuba, dans l’est du pays. Massé tout au long du parcours, notre peuple a salué le commandant en chef, dont le cortège funèbre rééditait en sens inverse le parcours de la Caravane de la liberté en janvier 1959.

Au terme d’un périple qui est passé par les sites emblématiques de la ville et l’immense rassemblement populaire dans la soirée du samedi sur la Place du général Antonio Maceo, au début de la matinée les cendres du commandant en chef de la Révolution cubaine ont été déposées au cimetière Santa Ifigenia.

La cérémonie solennelle, à laquelle assistaient plusieurs personnalités proches du commandant, s’est déroulée en privé.

Fidel repose auprès du Héros National José Marti et de combattants du Mouvement du 26 Juillet et de nos guerres d’indépendance contre le colonialisme espagnol.

http://fr.granma.cu/hasta-la-victoria-siempre/2016-12-04/les-cendres-du-commandant-en-chef-de-la-revolution-cubaine-ont-ete-deposees-au-cimetiere-de-santa-ifigenia


 

DEBUT A SANTIAGO DE CUBA DE LA CEREMONIE DE MASSE EN HOMMAGE A FIDEL

acto

Début à Santiago de Cuba de la cérémonie de masse en hommage à Fidel

Présidée par le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, cette cérémonie est marquée par la présence de chefs d’État et de personnalités de diverses parties du monde, venus accompagner le peuple cubain

Auteur:  | internet@granma.cu

 

Fidel est à Santiago. Dans son Santiago de la Moncada, son Santiago du 30 Novembre, de la Sierra Maestra et du Triomphe, dans cette même ville qui lui conféra le titre de Héros de la République, au nom de tout son peuple.

Et ce même peuple s’est rendu aujourd’hui en masse sur la Place de la Révolution Antonio Maceo, où la cérémonie d’hommage au commandant en chef, dans l’attente de la destination définitive de ses cendres au cimetière de Santa Ifigenia, vient de commencer.

Plusieurs amis, présidents, personnalités d’autres parties du monde ont tenu à accompagner le général d’armée Raul Castro, Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, qui prononcera le discours principal.

Des dirigeants d’organisation de masse, sociales et de l’Union des jeunesses communistes prendront également la parole au nom de notre peuple.

http://fr.granma.cu/hasta-la-victoria-siempre/2016-12-03/debut-a-santiago-de-cuba-de-la-ceremonie-de-masse-en-hommage-a-fidel


 

 

TRAJET VICTORIEUX DE FIDEL VERS SANTIAGO DE CUBA OU IL REPOSE

Le peuple fier de Camagüey était présent

Peu après 16h, ce jeudi, après avoir traversé la province de Ciego de Avila, le cortège funèbre emportant les cendres du commandant en chef Fidel Castro Ruz a reçu sur son passage les témoignages d’affection de milliers d’habitants de la région de Camagüey

Auteur:  | febles@granma.cu

Photo: Juvenal Balán

CAMAGÜEY. — Après avoir traversé, peu après 16h, ce jeudi, la province de Ciego de Avila, le cortège funèbre emmenant les cendres du commandant en chef Fidel Castro Ruz a reçu sur son passage les témoignages d’affection de milliers d’habitants de la région de Camagüey, qui s’étaient massés de chaque côté de la Route centrale.

Un accueil semblable lui a été réservé dans tous les petits villages et les communautés des municipalités de Carlos Manuel de Cespedes et Florida, jusqu’à son arrivée dans la ville de Camagüey. La population reconnaissante, qui s’était rassemblée le long des rues principales, a attendu le passage du cortège funèbre pendant des heures sous une pluie battante.

Photo: Juvenal Balán

À la tombée de la nuit, le cortège est arrivée à la Place de la Révolution général Ignacio Agramonte Loynaz, acclamé par une multitude d’écoliers et étudiants, de travailleurs, d’anciens combattants et d’habitants du quartier, qui ont entonné l’Hymne national en un chœur gigantesque qui a fait frémir la place historique et ses alentours.

« Je chante l’hymne, avec mon père et ma mère, parce qu’il dit que "mourir pour la Patrie, c’est vivre" et c’est ce qui passera avec Fidel », a déclaré avec émotion la jeune Lorena, tandis que la jeune Lisandra saluait d’un geste respectueux la remorque qui transporte les cendres de l’homme qui a tant fait durant toute sa vie féconde pour le bonheur des jeunes générations.

Photo: Miguel Febles Hernández

« La soirée n’est pas encore achevée… », a signalé l’adolescente, faisant référence à la veillée organisée en hommage posthume à Fidel par la population, notamment les jeunes, qui s’est déroulée à partir de 21h sur cette même place qui fut témoin de tant d’événements importants. 200 artistes professionnels, amateurs et élèves des écoles d’art de la ville participaient à la veillée.

« Il ne pouvait pas en être autrement », a souligné Sergio Morales Vera, président de la filiale de l’Union des écrivains et des artistes de Cuba (Uneac) à Camagüey. Et d’ajouter : « Fidel est un homme de la culture, c’est un intellectuel, un penseur… et dans sa propre conception et sa lutte pour construire un monde meilleur, il a toujours placé la culture au premier rang. »

Photo: Miguel Febles Hernández

« Grâce à cette préoccupation constante, alors que dans les moments les plus difficiles pour notre Patrie il affirmait que la première chose que nous devions sauver, c’est la culture, notre pays compte aujourd’hui sur des milliers de personnes capables d’apprécier l’œuvre de nos artistes et de nos écrivains. Ça, c’est quelque chose qui est dans le cœur, dans les sentiments et dans l’essence même des Cubains », a précisé Morales Vera.

Au terme d’une soirée très riche en émotions, au cours de laquelle le peuple de Camagüey a rendu un dernier hommage au Commandant, le cortège funèbre a poursuivi, ce vendredi, à partir de 7h, sa route en direction de Santiago. Auparavant, il est passé devant le lieu où Fidel s’adressa à la population de Camagüey le 4 janvier 1959 dans sa marche triomphale vers La Havane.

http://fr.granma.cu/hasta-la-victoria-siempre/2016-12-02/le-peuple-fier-de-camaguey-etait-present


 

CUBA : LE PEUPLE FIER DE CAMAGUEY ETAIT PRESENT

Le peuple fier de Camagüey était présent

Peu après 16h, ce jeudi, après avoir traversé la province de Ciego de Avila, le cortège funèbre emportant les cendres du commandant en chef Fidel Castro Ruz a reçu sur son passage les témoignages d’affection de milliers d’habitants de la région de Camagüey

camaguey2
CIEGO DE AVILA

 

http://fr.granma.cu/


 

L’ANTICOMMUNISME DU CAPITALISTE TRUMP N’A PAS DE LIMITES. CUBA LA ROUGE EST DANS SON VISEUR

Cuba: Trump menace de mettre fin au dégel, la Maison Blanche réfute

La Maison Blanche a vigoureusement défendu lundi le rapprochement avec Cuba, auquel le président élu Donald Trump a menacé de mettre fin, assurant qu'il avait été «bénéfique» pour les Cubains comme pour les Américains.

Cuba: Trump menace de mettre fin au dégel, la Maison Blanche réfute

Le dégel avec le régime communiste, initié par Barack Obama fin 2014, «a été bénéfique pour le peuple cubain et a aussi été bénéfique pour le peuple américain», a affirmé Josh Earnest, porte-parole de Barack Obama.

«Etant donné le soutien qui existe à Cuba pour cette politique, il est difficile d'expliquer pourquoi il faudrait faire machine arrière pour le bénéfice du peuple cubain», a-t-il poursuivi, soulignant par ailleurs qu'une telle décision serait complexe à mettre en œuvre.

«Ce n'est pas aussi simple qu'un tweet peut le laisser penser», a-t-il ajouté dans une pique à celui qui succédera à Barack Obama dans le Bureau ovale le 20 janvier.

Cette mise en garde survient trois jours après la mort de Fidel Castro et au lendemain du week-end de Thanksgiving où l'équipe Trump a savamment entretenu le flou sur la poursuite du rapprochement annoncé le 17 décembre 2014 par le président Obama et son homologue cubain Raul Castro.

«Si Cuba ne veut pas sceller un meilleur accord pour le peuple cubain, le peuple américano-cubain et les Etats-Unis dans leur ensemble, je mettrai fin à l'accord» d'ouverture entre Washington et La Havane, a averti sur Twitter le 45e président américain qui entrera à la Maison Blanche le 20 janvier.

C'est la première fois que le président élu menace explicitement de revenir sur l'un des acquis diplomatiques de Barack Obama.

Dimanche, son entourage s'était borné à réclamer «un meilleur accord» que celui obtenu par le président Obama.

Une demande vague assortie d'une mise en garde des caciques républicains: l'administration démocrate sortante a fait trop de concessions aux castristes - notamment en allégeant l'embargo économique américain de 1962 - sans assez de contreparties de La Havane sur les droits de l'homme, la démocratie ou l'économie de marché.

«Répression, ouverture des marchés, liberté religieuse, prisonniers politiques: ces choses doivent changer pour que l'on ait une relation ouverte et libre, c'est ce que pense le président élu Trump», avait ainsi averti le président du parti républicain Reince Priebus, prochain secrétaire général de la Maison Blanche.

Rien en retour

La conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, avait aussi condamné l'administration Obama pour n'avoir «rien obtenu en retour» depuis le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba à l'été 2015.

L'ancien candidat à la primaire républicaine avait simplement réclamé de «la réciprocité de la part du gouvernement cubain».

Si la future administration Trump a donc pris soin de laisser la porte ouverte à la poursuite du dégel avec La Havane, elle a revanche tapé à bras raccourci contre le «tyran Castro» mort à l'âge de 90 ans.

Dès samedi, Donald Trump l'avait traité de «dictateur brutal qui a opprimé son peuple».

Des propos qui tranchent avec le communiqué de condoléances de Barack Obama qui avait qualifié le père de la Révolution cubaine de «figure singulière» dont «l'Histoire jugera de l'impact énorme».

Le rapprochement avec Cuba est à inscrire au chapitre de la politique de la main tendue de l'Amérique vis-à-vis de ses ennemis, une démarche constante de Barack Obama depuis 2009, comme il le fit aussi avec l'Iran.

Lors de son voyage historique à La Havane en mars, le président américain sortant avait plaidé pour un processus de normalisation irréversible, tout en concédant que le «changement ne se ferait pas du jour au lendemain».

Et son successeur Donald Trump avait d'ailleurs au départ soutenu ce rapprochement avant de le critiquer lorsqu'il était entré en campagne pour le parti républicain.

Source : AFP

29-11-2016 | 09:05

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21064&cid=347#.WD2nS_nhA2w


 

CHER PEUPLE DE CUBA : L’UNITE POUR MEILLEUR HOMMAGE

Cher peuple de Cuba

C’est avec une profonde douleur que je m’adresse à vous pour informer notre peuple, les amis de Notre Amérique et du monde, qu’aujourd’hui 25 novembre 2016, à 22h29, le commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, est décédé

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Juvenal Balán

C’est avec une profonde douleur que je m’adresse à vous pour informer notre peuple, les amis de Notre Amérique et du monde, qu’aujourd’hui 25 novembre 2016, à 22h29, le commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, est décédé.

Conformément à la volonté exprimée par le compañero Fidel, sa dépouille sera incinérée.

Dans les premières heures de la matinée du samedi 26, la Commission d’organisation des funérailles apportera à notre peuple des informations détaillées sur l’organisation de l’hommage posthume qui sera rendu au fondateur de la Révolution cubaine.

Hasta la victoria siempre !

 

L'unité pour meilleur hommage

Le peuple cubain a été bouleversé par nouvelle de la mort du commandant en chef. Chacun a quelque chose à dire car il a laissé en euxbeaucoup de souvenirs et de reconnaissance

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Ricardo López Hevia

Le peuple cubain a été bouleversé par nouvelle de la mort du commandant en chef. Chacun a quelque chose à dire. Il a laissé en eux beaucoup de souvenirs et de reconnaissance. Et ils ne sont pas prêts – ni ne veulent l’être – à lui dire adieu. En tout état de cause, ce sera un « Hasta siempre, Fidel ! ».

« Qu’un homme tel que Fidel ne soit plus parmi nous n’est en rien facile », a affirmé au journal Granma, Placido Nunez, d’Artemisa, un ancien combattant de la Révolution cubaine.

Quant à Maritsa Leyva, une travailleuse de l’entreprise d’aliments Nuevo Exito, à Las Tunas, elle a déclaré avec tristesse: « Du plus profond de mon cœur, je vous le dis, ma douleur est infinie. Dire Fidel, c’est dire Cuba, dire frère, dire le monde. »

Lazaro Castro Aguilera, directeur du site historique Biran, classé monument national, a confié que la mort de Fidel «  lui a causé une grande douleur. J’avais la poitrine très serrée. Je suis allé sur la tombe de Lina, la mère de Fidel. Là, j’ai J'imaginé que je lui parlais pour lui dire qu'il ne serait plus parmi nous, ce fils si grand qu’elle a donné au monde, pour lequel elle a tant souffert quand elle l’a vu traverser les vicissitudes de la vie d’un révolutionnaire ».

Il s’est souvenu également « de Fidel en visite à Biran, racontant avec force détails sa vie ici. Il m’a semblé le voir à cheval, grimpant la colline, tel un chasseur. Je l’ai imaginé se baignant dans la rivière voisine et je l’ai revu jouer comme lorsqu’il était enfant et adolescent ».

Les employés qui travaillent dans la ferme où naquit le commandant en chef, sont consternés par la mort du compañero Fidel, cependant, ils continueront d’accueillir de la meilleure façon qu’il soit les visiteurs qui arrivent ces jours-ci à Biran.

« Il faut continuer à faire des recherches sur Fidel, afin de révéler au monde toute sa grandeur et sa sagesse. C'est une façon de le garder en vie, de faire en sorte qu’il nous accompagne toujours », a ajouté Lopez.

« Les personnes viennent à Biran avec beaucoup de respect, et la majorité montre une douleur très sincère. Un livre de condoléances a été ouvert, qui a été signé par tous ceux qui nous ont rendu visite. Il est placé près d'une photo de Fidel, auprès de laquelle beaucoup ont déposé des fleurs a ajouté le directeur », a-t-il poursuivi.

« Ils se sont rapprochés spontanément des travailleurs du site historique de Biran pour parler de ce que Fidel avait réalisé pour le peuple, combien il est important de respecter sa pensée. Pour la plupart, la meilleure façon de lui rendre hommage est de maintenir l'unité », a déclaré Lazaro Castro Aguilera à Granma.

Pour chaque Cubain, l'impact de la nouvelle a été très fort. Pedro Pascual Rodriguez, un habitant de Biran, a déploré : « Je ne peux pas me sentir bien. Fidel est mort ! Le révolutionnaire à la plus grande capacité organisationnelle que je n’ai jamais connu. Il a réussi à unir les patriotes cubains et à les conduire à la victoire. Ensuite, il a passé sa vie à faire la même chose au niveau international. »

Iraida Martinez Duardo, une professeure retraitée de la province de Las Tunas, a déclaré que cette perte était irréparable, « surtout parce qu’à 90 ans, il conservait la même lucidité et l'esprit qui l’ont toujours caractérisé. Maintenant, il nous revient de poursuivre son œuvre, mais cette journée d’aujourd’hui le peuple cubain ne l'oubliera jamais. Moi, jamais je ne l’oublierai ».

« Ceux qui ont vécu les années avant ce janvier 1959 glorieux, savent ce qu’a signifié de l'avoir comme guide », dit la retraitée d’Artemisa, Vicenta Calderin, visiblement émue. « Le commandant a offert un avenir meilleur aux Cubains, ce qu'il a fait pour le peuple fut sans égal. »

« C’est Fidel qui a conduit la Révolution et a pris des mesures importantes contre l'analphabétisme, en faveur de la santé et de l'éducation. On se souviendra de cette date avec tristesse », a déclaré Manuel Jesus Catala, de Guantanamo, combattant de la Colonne 6 Juan M. Ameijeiras, de l'armée rebelle.

Pour Antonio Marrero Duvergel, correspondant de Radio Rebelde à Guantanamo, « Fidel fut le plus grand homme d'État de l'histoire: un stratège militaire, un politicien incomparable, un meneur de foule, un chercheur insatiable, un grand connaisseur de la science, l'économie, le sport, la culture, l'environnement, un excellent orateur... un paradigme mondial de l'internationalisme et dont le cœur a toujours battu aux côtés des peuples, des dépossédés. Pour toutes ces raisons, son œuvre a transcendé le monde entier et durera éternellement parmi les révolutionnaires ».

Leonardo Aguilar, un habitant de Guantanamo, âgé de 70 ans, se souvient de Fidel comme de la personnalité de laquelle il a le plus appris depuis sa naissance.

« J’ai participé à la campagne d’alphabétisation, et j’ai répondu présent chaque fois que la Révolution a eu besoin de moi. C’est ainsi que je me suis formé jusqu'à ce jour. Je l'ai vu une fois quand il est venu à Guantanamo. Mais de loin. J’aurais aimé lui serrer la main », a déclaré Aguilar.

Marrero Duvergel, quant à lui a rappelé : « Je suis né à la campagne, et grâce à Fidel et à la Révolution, je suis devenu journaliste. Je lui dois ce que je suis. »

Joaquin Gonzalez, professeur du collège professionnel Ernesto Che Guevara, à Villa Clara, rappelle avec émotion : «  C’est la Révolution, guidée par Fidel, qui a opéré ma fille du cerveau dans un hôpital renommé de la capitale, et c’est la Révolution qui aujourd’hui paie un salaire à ma femme Nilda pour prendre soin de notre fille. Cela, je ne pourrai jamais l’oublier. »

« Aussi, Cuba ressent-elle une éternelle reconnaissance envers le commandant. Ses idées, ses raisons de combattre et son concept de Révolution se poursuivront, avec le général Raul Castro, qui comptera sur le soutien et le dévouement de tout le peuple cubain », a déclaré Eberto Estrada Sao, directeur de l'Institut provincial de Météorologie de Las Tunas.

« On se souviendra de lui comme un homme de bien, de respect, digne de notre époque, le leader incontesté de notre nation, d'Amérique et du monde. Désormais, il se multipliera en chaque Cubain qui se sentira digne continuateur de son œuvre », a ajouté Estrada.

Rigoberto Miralles, un retraité de Bayamo, a déclaré : « ses leçons de lutte permanente, sa ténacité, son sacrifice, son humanisme, sa solidarité et son patriotisme nous montreront la voie à suivre pour construire la société plus prospère à laquelle les Cubains aspirent, sans renoncer à la souveraineté tissée avec le sang des Héros et des martyrs de la Patrie. »

« J'ai eu la chance de le connaître enfant, quand nous étions élèves à l’école rurale mixte Numéro15, à proximité de sa maison natale. La manière dont il traitait les autres élèves, ne laissait pas voir qu’il était le fils du principal propriétaire de la région », a déclaré Pascual Rodriguez, un habitant de Biran.

Rodriguez a affirmé en outre que « On percevait son intelligence immédiatement, et qu’il avait des aptitudes pour tout. Quand je me souviens de ces détails, je comprends que déjà à cette époque, il laissait transparaître l'humanisme qu’on lui reconnaît aujourd’hui ». 

Pour Delia Rivero Tour, éducatrice au jardin d’enfants Volodia à Las Tunas, il convient désormais de conserver sa mémoire en vie, de se souvenir de lui.

« Je pense toujours à sa sensibilité à l'égard des enfants à travers l’une de ses très belles phrases : "un enfant en bonne santé mérite tout, malade, il mérite plu ". Ces mots en disent beaucoup sur l'homme qu'il était », déclare l'éducatrice, avec émotion.

Lorena Infante Garcia, élève du collège Inés Luaces, à Camagüey, partage son avis et déclare au journal : « Nous le considérons comme notre leader pour tout ce qu'il a fait pour le bonheur et le bien-être des enfants cubains et du monde. »

« Pour les pionniers, le commandant a été et sera un exemple à suivre, comme le sont José Marti, Ignacio Agramonte, Antonio Maceo, Camilo Cienfuegos et Ernesto Che Guevara et tant d’autres héros et martyrs de la Patrie », a déclaré Infante.

Cela signifie a ajouté la collégienne, « être de bons élèves, disciplinés, appliqués, répondre à chaque appel pour améliorer la Révolution, pour nous former comme des professionnels hautement qualifiés et, surtout, comme de bons êtres humains comme il le fut : toujours sincère, honnête, préoccupé par le sort des autres ».

Aujourd'hui, la jeunesse cubaine perd son commandant sur le plan physique, « mais elle le gagnera minute après minute en préservant son immense héritage à tous les niveaux : éthique, moral, patriotique. Observez sa façon d’être sera le miroir devant lequel nous regarder pour devenir meilleurs et plus engagés », a déclaré Lisandra Martinez Acea, employée de banque de Cienfuegos, âgée de 23 ans.

« Nous sommes à un moment de confirmation de sa pensée, des principes de la Révolution. Ses idées et ses actions feront de notre pays un paradigme pour le reste du monde, et de lui une icône, une source d'inspiration », a dit la jeune Yamilia Almanza, une employée de l'École latino-américaine de médecine à Artemisa.

Il sera et restera Fidel, le guide, l'inspiration, le moteur de chaque projet, l'homme de l’attaque de la Moncada, du débarquement du yacht Granma, de la guérilla dans la Sierra, le leader incontesté ... le commandant éternel.

« Que personne ne pense que parce que notre commandant est mort, cette révolution va s’écrouler », a affirmé Armando Peña Garvey, ouvrier à l’entreprise alimentaire La Primada, à Guantanamo. « Au contraire, c’est maintenant que nous allons nous renforcer encore plus, que nous serons plus unis. Nous nous devons d’aller de l’avant, et de démontrer au monde qui sont les Cubains », a-t-il conclu.

« Fidel n’est pas mort du tout », dit sur un ton de défi, Jésus Catala Balon, un combattant de l’Armée rebelle, de la Colonne 6, Juan M. Ameijeira.

« C’est son corps qui est mort, mais il est encore en vie, parce qu'il y a des millions de personnes ici, en particulier des jeunes, qui suivent ses traces. Ici, et dans le monde », a-t-il ajouté.

Angel Gonzalez Rodriguez, lieutenant-colonel de la réserve, habitant à Santa Clara, a ajouté: « Lorsque j’étais enfant, j’ai vu passer la Caravane de la liberté et quelque part, devant la foule qui l'acclamaient, Fidel a dit qu’il aimerait voir cette foule massée là à l’heure de ses funérailles, cela signifierait, a-t-il dit, qu'il avait rempli son engagement envers le peuple auquel il a consacré sa vie. Et cela sera ainsi. »

« Sa mort est un événement terrible, mais ici il ne se passera rien », a conclu Leonardo Aguilar, un membre de la campagne d’alphabétisation. « Ici, il reste Raul, et avec lui les jeunes et tout le peuple, pour garder vivante la flamme de la Révolution ».

http://fr.granma.cu/cuba/2016-11-27/lunite-pour-meilleur-hommage


 

LES ADIEUX DU MONDE A UN GEANT DE L’HISTOIRE

Les adieux du monde à un géant de l’Histoire

Des témoignages de reconnaissance à la vie et à l’œuvre révolutionnaire d’un des grands leaders du 20e siècle et de ce début de 21e siècle, le guérillero de la Sierra Maestra, l’homme d’État de taille mondiale qui a changé pour toujours l’histoire de l’Amérique latine et de plusieurs peuple du monde, Fidel Castro, nous parviennent de tous les coins du monde.

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Archivo

Des témoignages de reconnaissance à la vie et à l’œuvre révolutionnaire d’un des grands leaders du 20e siècle et de ce début de 21e siècle, le guérillero de la Sierra Maestra, l’homme d’État de taille mondiale qui a changé pour toujours l’histoire de l’Amérique latine et de plusieurs peuple du monde, Fidel Castro, nous parviennent de tous les coins du monde.

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a été l’une des premières personnalités à se prononcer sur le décès, hier, à l’âge de 90 ans, du leader historique de la Révolution cubaine.

Le président Maduro a appelé à préserver l’héritage émancipateur et anti-impérialiste de Fidel Castro.

« 60 ans après l’appareillage du yacht Granmale commandant Fidel Castro est entré dans l’immortalité », a-t-il écrit sur son compte twitter.

Maduro a transmis un message de solidarité, d’amour et de condoléances aussi bien au président Raul Castro qu’au peuple cubain.

Le chef d’État vénézuélien a évoqué l’amitié fraternelle qui unissait Fidel et Hugo Chavez, leader de la Révolution bolivarienne, et il a comparé leurs vies, marquées par leur esprit anti-impérialiste.

« Deux révolutions assiégées par l’empire, deux révolutions que nous avons consolidées et que nous devons continuer de consolider. Quelle grande dignité que celle de Fidel et Hugo Chavez ! », a-t-il ajouté.

La ministre vénézuélienne des Affaires étrangères, Delcy Rodriguez, a signalé quant à elle : « Tu as frayé la voie menant aux causes justes et dignes des peuples opprimés de notre continent, et tu maintiens le cap vers un avenir victorieux ».

Le président de Bolivie, Hugo Morales, a affirmé samedi lors d’un entretien téléphonique avec la chaîne TeleSur que « le meilleur hommage que l’on puisse rendre au leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, c’est de consolider l’union entre les peuples du monde, c’est de ne jamais oublier sa résistance au modèle impérialiste et capitaliste ».

Morales a souligné les enseignements du leader de la Révolution cubaine. « Fidel nous a donné des leçons de lutte et de persévérance en faveur de la libération et de l’intégration des peuples du monde. »

« Fidel, le seule frère et le seul camarade du monde qui a partagé la solidarité avec tous les peuples de la planète, ce géant de l’Histoire, de l’humanité », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le président salvadorien, Salvador Sanchez Ceren, a signalé que c’est avec « une profonde tristesse que nous avons appris la nouvelle du décès de notre cher ami et éternel compagnon, le commandant en chef Fidel Castro Ruz ».

« Fidel vivra à jamais dans les cœurs des peuples solidaires qui luttent pour la justice, la dignité et la fraternité », a-t-il indiqué.

Le président du Mexique, Enrique Peña Nieto, a souligné le rôle du commandant en chef en tant que promoteur d’une relation bilatérale avec son pays, basée sur le respect, le dialogue et la solidarité.

« Fidel Castro fut un ami du Mexique, le leader de la Révolution cubaine est une référence emblématique du 20e siècle », a-t-il dit.

Quant au Premier ministre indien Narendra Modi, il a transmis ses condoléances au gouvernement et au peuple cubains, à l’occasion du triste décès du révolutionnaire cubain. « L’Inde pleure la perte d’un grand ami. Que son âme repose en paix », a écrit Modi sur son compte twitter.

La présidente du Parti du Congrès indien (opposition), Sonia Gandhi, a déploré cette « perte irréparable » en soulignant le rôle de Fidel en faveur des opprimés et de la liberté.

« Le décès de Fidel Castro est une perte non seulement pour Cuba », a signalé Gandhi, qui a rappelé que le leader cubain s’est « élevé contre toutes les tentatives pour étouffer la voix de la liberté « , et elle a mis en exergue la contribution de Fidel au Mouvement des pays non alignés.

Le président sud-africain Jacob Zuma a exprimé hier sa douleur en apprenant la nouvelle du décès du leader historique de la Révolution cubaine.

Zuma a signalé que jamais il n’oubliera la solidarité de Cuba à l’époque de la lutte contre l’apartheid.

À travers son compte twitter, le Congrès national africain (ANC) a qualifié Fidel de camarade et ami, exprimant sa tristesse pour « le décès du grand leader et révolutionnaire ».

Le Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN) a déploré le décès du leader cubain, rappelant que l’histoire de cette organisation est étroitement liée à la stature révolutionnaire du commandant en chef.

Les militants du FMLN ont tenu à remercier Fidel pour l’exemple de ses luttes et de ses principes.

Pour l’intellectuel argentin Miguel Bonasso, « le plus grand des révolutionnaires, le plus généreux des hommes d’État qui m’honora de son amitié, l’énorme Fidel Castro est mort ».

Le président du Comité des Relations internationales du Sénat russe, Konstantin Kossatchev, a assuré quant à lui que Fidel Castro restera pour toujours dans l’histoire de l’humanité.

« Sous la direction de Fidel Castro, Cuba a résisté à une pression extérieure terrible dans la défense de sa souveraineté et de son droit à suivre sa propre voie de développement, en accord avec ses intérêts particuliers et non pas avec d’autres intérêts imposés de l’extérieur. Fidel Castro est un symbole, au même titre que son compagnon de lutte Ernesto Che Guevara », a affirmé le sénateur russe.

Le chanteur et compositeur cubain Silvio Rodriguez, dans son blog Segunda Cita, a exprimé ses condoléances à « sa famille, au peuple de Cuba, au monde et à tout l’univers pour la perte d’un des êtres humains les plus extraordinaires de tous les temps ».

Ivan Marquez, le chef de l’équipe de négociation des Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple (FARC) aux dialogues de paix avec le gouvernement colombien, a déploré la mort du « révolutionnaire le plus admirable du 20e siècle ».

« Merci Fidel pour votre immense amour pour la Colombie. Que l’Accord de paix de La Havane soit notre hommage posthume », a-t-il dit.

En France, la nouvelle de la mort du leader cubain occupe les unes de la quasi-totalité des médias. Une phrase récurrente : « Le père de la Révolution cubaine est décédé ».

La presse française a dédié des larges espaces au parcours du leader historique de la Révolution cubaine, depuis les luttes pour obtenir l’indépendance définitive de Cuba, jusqu’aux tensions avec les États-Unis, un pays qui, au lendemain du triomphe de la Révolution cubaine, décréta un blocus économique de fer pour tenter de renverser le nouveau gouvernement. Un siège qui dure encore aujourd’hui.

Le quotidien Le Monde a consacré un article pour évoquer les relations étroites entre le leader cubain et de nombreux artistes et intellectuels de renom, comme l’écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez et le philosophe français Jean-Paul Sartre.

Par ailleurs, de nombreux médias numériques équatoriens se sont fait l’écho du décès du leader cubain décédé à l’âge de 90 ans, a rapporté l’agence Prensa Latina.

L’agence de presse Andes a publié le texte intégral du discours du président cubain Raul Castro à propos de la mort de son frère.

La version numérique du quotidien équatorien El Telegrafo a consacré plusieurs articles de sa une au leader révolutionnaire cubain, sous le titre : « Adieu au dernier icône politique du 20e siècle ».

« Fidel est un des géants politiques du 20e siècle et sa vie est étroitement liée à l’histoire de son pays », souligne la version électronique du quotidien The Times of India.

Les principaux médias italiens ont aussi consacré leurs principaux espaces au décès du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro.

Les agences de presse italiennes AQGIANSA, le portail de la Radio et télévision italienne (RAI) et les plus importants quotidiens tels La RepubblicaCorriere della SeraLa StampaIl Sole 24 Ore, et Il Messagero, entre autres, ont largement relayé la nouvelle sur leurs sites web respectifs.

Le quotidien La Jornada, l’un des journaux au plus fort tirage du Mexique, titrait à sa une : « Mort de Fidel Castro, le leader de la Révolution cubaine et figure centrale du 20e siècle ».

Au Mexique également, le quotidien Excelsior s’est emparé de la triste nouvelle, qui a été rendue publique par le président cubain Raul Castro lors d’une allocution télévisée.

Des médias colombiens ont également réagi à la nouvelle du décès du leader révolutionnaire cubain.

L’influente revue Semana a souligné dans sa page Web que le président Raul Castro en personne avait annoncé la mort de son frère et leader de la Révolution cubaine, dans une brève allocution télévisée.

Le journal El Tiempo, de Bogota, la capitale colombienne, dans sa version numérique, s’est également fait l’écho de la nouvelle.

Par ailleurs, les chaînes de télévision RCNNoticias 24 et Cable Noticias, entre autres, après avoir interrompu leurs transmissions, a repris leurs émissions pour diffuser des interviews et des reportages sur la vie et l’œuvre de Fidel Castro.

L’ancienne congressiste et militante des droits de l’Homme colombienne Piedad Cordova, a écrit : « Commandant Fidel Castro, non seulement vous avez écrit l’Histoire : vous être l’Histoire. Hasta Siempre, Comandante ! ».

http://fr.granma.cu/cuba/2016-11-27/les-adieux-du-monde-a-un-geant-de-lhistoire