CUBA

CUBA: DECLARATION DU GOUVERNEMENT REVOLUTIONNAIRE DU 13 FEVRIER 2019: IL EST URGENT DE STOPPER L'AVENTURE MILITAIRE IMPERIALISTE CONTRE LE VENEZUELA

Déclaration du Gouvernement révolutionnaire du 13 février 2019

Il est urgent de stopper l'aventure militaire impérialiste contre le Venezuela

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Archives

Le Gouvernement révolutionnaire de la République de Cuba dénonce l'escalade de pressions et d’actions du Gouvernement des États-Unis visant à préparer une aventure militaire sous couvert d’« intervention humanitaire » en République bolivarienne du Venezuela et appelle la communauté internationale à se mobiliser pour l’en empêcher.

Du 6 au 10 février 2019, des avions de transport militaire ont volé vers l'aéroport Rafael Miranda de Porto Rico, vers la base aérienne de San Isidro, en République dominicaine, et vers d'autres îles stratégiquement situées dans les Caraïbes, sûrement à l'insu des gouvernements de ces pays, en provenance d’installations militaires étasuniennes, depuis lesquelles opèrent des unités des Forces d’opérations spéciales et de l'infanterie de marine, qui sont utilisées pour des actions clandestines, y compris contre des dirigeants d’autres pays.

Des milieux politiques et médiatiques, y compris étasuniens, ont révélé que des individus extrémistes de ce gouvernement, qui ont derrière eux une longue carrière d’actions et de mensonges visant à provoquer ou à encourager des guerres, tels que John Bolton, Conseiller à la Sécurité nationale, Mauricio Claver-Carone, directeur du département Amérique latine au Conseil de Sécurité nationale, de concert avec Marco Rubio, sénateur de la Floride, ont conçu, financé et organisé directement et en détail, depuis Washington, la tentative de coup d’État au Venezuela par le biais d’un individu qui s’est autoproclamé président de la manière la plus illégale.

Ce sont ces mêmes individus qui, personnellement ou par l’intermédiaire du Département d’État, exercent des pressions brutales sur de nombreux gouvernements pour les obliger à appuyer une convocation arbitraire à de nouvelles élections présidentielles au Venezuela, tout en promouvant la reconnaissance de cet usurpateur qui n’a décroché que 97 000 voix comme parlementaire, face aux plus de six millions de Vénézuéliens qui ont élu en mai dernier le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros.

Après que le peuple bolivarien et chaviste a résisté au coup d’État, comme le prouvent ses manifestations massives de soutien au président Maduro, et que la Force armée nationale bolivarienne a ratifié sa loyauté, le Gouvernement des États-Unis a intensifié sa campagne politique et médiatique internationale et renforce ses mesures économiques coercitives unilatérales contre le Venezuela, qui incluent entre autres le blocage dans des banques de pays tiers de plusieurs milliards de dollars appartenant à ce pays et le vol des revenus pétroliers de cette nation sœur, ce qui provoque de graves dommages humanitaires et de dures privations à son peuple.

Outre ce pillage cruel et injustifiable, les États-Unis prétendent fabriquer un prétexte humanitaire pour lancer une agression militaire contre le Venezuela et se sont proposés d’introduire sur le territoire de cette nation souveraine, en recourant à l’intimidation, aux pressions et à la force, une prétendue aide humanitaire qui est mille fois inférieure aux dommages économiques causés par la politique d’encerclement imposée depuis Washington.

L’usurpateur et autoproclamé « président » a déclaré sans vergogne qu’il était prêt à réclamer une intervention militaire des États-Unis sous prétexte de recevoir cette « aide humanitaire » et il a qualifié le rejet digne et souverain de cette manœuvre par le gouvernement vénézuélien de « crime contre l’humanité » !

De hauts fonctionnaires étasuniens rappellent jour après jour, d’une façon arrogante et sans scrupule, que « toutes les variantes, dont la variante militaire, sont sur la table » en ce qui concerne le Venezuela.

Cherchant à fabriquer de toutes pièces des prétextes, l’administration étasunienne a recouru à la tromperie et à la calomnie en présentant au Conseil de sécurité des Nations Unies un projet de résolution où, cyniquement et hypocritement, elle exprime sa vive inquiétude pour « la situation humanitaire et celle des droits de l’Homme » au Venezuela, « les tentatives récentes de bloquer l’arrivée de l’aide humanitaire, l’existence de millions de migrants et de réfugiés…, le recours excessif à la force contre des manifestants pacifiques, la situation de rupture de la paix et de la sécurité internationales », et où elle appelle instamment à « l’adoption des mesures nécessaires ».

Il est évident que les États-Unis préparent le terrain pour établir par la force « un couloir humanitaire » sous « protection internationale », en invoquant « l’obligation de protéger » les civils et d’appliquer « toutes les mesures requises ».

Il est impératif de rappeler que les États-Unis ont suivi une conduite similaire et fabriqué des prétextes semblables comme prélude aux guerres qu’ils ont déclenchées contre la Yougoslavie, l’Irak et la Libye, causant d’énormes pertes en vies humaines et d’immenses souffrances.

L’administration étasunienne tente de supprimer le plus gros obstacle, que représente la Révolution bolivarienne et chaviste, à sa domination impérialiste sur « Notre Amérique » et au pillage au peuple vénézuélien des plus grandes réserves certifiées de pétrole sur notre planète et d’autres abondantes ressources naturelles et stratégiques.

On ne saurait oublier la triste et douloureuse histoire d’interventions militaires des États-Unis au Mexique à plusieurs reprises, au Nicaragua, en République dominicaine, en Haïti, à Cuba, au Honduras et, plus récemment, à la Grenade et au Panama.

Comme l’avait averti le général d’armée Raul Castro Ruz le 14 juin 2017 : « L’agression et la violence putschiste au Venezuela font du tort à toute “Notre Amérique” et favorisent uniquement les intérêts de ceux qui s’acharnent à nous diviser pour dominer nos peuples, peu importent les conflits aux conséquences incalculables qu’ils provoquent dans la région, à l’image de ceux auxquels nous assistons à différents endroits du monde. »

L’Histoire jugera sévèrement une nouvelle intervention impérialiste dans la région et la complicité de ceux qui, d’une manière irresponsable, la soutiennent.

La souveraineté et la dignité de l’Amérique latine et des Caraïbes, ainsi que celles des peuples du Sud, sont en jeu aujourd’hui au Venezuela. Il y va également de la survie des normes du Droit international et de la Charte des Nations Unies. La question de savoir si la légitimité d’un gouvernement émane de la volonté expresse et souveraine de son peuple ou de la reconnaissance de puissances étrangères est également en jeu.

Le Gouvernement révolutionnaire de Cuba appelle la communauté internationale à se mobiliser pour défendre la paix au Venezuela et dans la région, conformément aux principes de la Proclamation de l’Amérique latine et des Caraïbes comme Zone de paix adoptée par les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC) en 2014.

Il salue, tout en l’appuyant, l’initiative dite Mécanisme de Montevideo, lancée par le Mexique, l’Uruguay, la Communauté des Caraïbes (CARICOM) et la Bolivie afin de préserver la paix au Venezuela en se fondant, comme l’affirme sa récente Déclaration, sur les principes de non-intervention dans les affaires intérieures des États, d’égalité juridique des États et de règlement pacifique des différends.

Il se félicite de ce que le président Maduro Moros et la communauté internationale aient accueilli favorablement cette Initiative et exprime sa vive inquiétude devant le rejet catégorique de la part de l’administration étasunienne des initiatives de dialogue, dont celle-ci, lancées par plusieurs pays.

Le Gouvernement révolutionnaire de Cuba réitère sa solidarité ferme et invariable avec le président constitutionnel Nicolas Maduro Moros, avec la Révolution bolivarienne et chaviste, et avec l’union civico-militaire de son peuple, et lance un appel à tous les peuples et gouvernements du monde à défendre la paix et à s’unir, au-delà des divergences politiques ou idéologiques, pour stopper une nouvelle intervention militaire de l’impérialisme en Amérique latine et dans les Caraïbes qui fera du tort à l’indépendance, à la souveraineté et aux intérêts des peuples depuis le Rio Bravo jusqu’à la Patagonie.

La Havane, le 13 février 2019

http://fr.granma.cu/cuba/2019-02-14/declaration-du-gouvernement-revolutionnaire-du-13-fevrier-2019


 

LE 24 FEVRIER, LE PEUPLE CUBAIN VA RATIFIER LA CONTINUITE DE LA REVOLUTION ET LA VOLONTE DE PRESERVER LES CONQUETES SOCIALES DE L'ILE

Une Constitution du peuple et pour le peuple

La nouvelle Constitution pose les bases juridiques du développement du pays et contient l’essence du concept de Révolution de Fidel

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Endrys Correa Vaillant

ÎLE DE LA JEUNESSE. — En se rendant ce 24 février aux urnes, le peuple cubain ratifiera la continuité de la Révolution et la volonté de préserver les conquêtes sociales de l'Île. Ce sera aussi le meilleur hommage à José Marti, Fidel Castro et aux héros de la Patrie, a déclaré samedi Esteban Lazo Hernandez, président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, dans la municipalité spéciale de l’Île de la Jeunesse.

Lazo, qui est également membre du Bureau politique du Parti communiste de Cuba, a appelé à sensibiliser le peuple à l'importance de la ratification de la nouvelle Constitution, en raison des devoirs et les droits qu'elle consacre, et pour la légitimation, par cet acte civique, du caractère anti-impérialiste du projet socialiste que nous construisons, dans le contexte des situations internationales complexes que traverse l'économie nationale.

Il a ajouté que cette Constitution appartient au peuple, et qu’elle vient de lui, qu'elle est en même temps issue des accords des Congrès du Parti et du contenu des Orientations et de la Conceptualisation du modèle économique et social. Une autre raison de dire « Oui », a-t-il dit, est la participation que ce processus de réforme constitutionnelle a générée et les vastes forces populaires qui y ont participé.

Ce document pose les bases juridiques du développement du pays – a-t-il rappelé – ainsi que les fondements du concept de Révolution de Fidel, en faveur de la solidarité, la justice sociale, les valeurs socialistes et l'indépendance. La Constitution est le fruit d’une tradition de 150 ans de lutte pour la souveraineté, nos traditions historiques et notre devoir envers le passé de ne pas le trahir, a souligné Lazo.

Au cours de son intervention, lors d'une session extraordinaire de l'Assemblée municipale du Pouvoir populaire, Esteban Lazo a également appelé à l'amélioration des structures gouvernementales, du style de travail des délégués de circonscription, de la systématisation et du contrôle des processus, de l'économie des ressources, à se rapprocher davantage des gens, à mieux cerner leurs problèmes et à leur apporter des solutions avec moins de bureaucratie. Il a également insisté sur le travail communautaire intégré et sur l'exemplarité des cadres, afin de parvenir à un socialisme prospère et durable et à un développement plus rapide en diminuant les importations et augmentant les exportations.

Le président du Parlement a félicité Livan Fuentes Alvarez, qui a été élu président du gouvernement à l’Île de la Jeunesse, et Mariolis Pérez Dominguez, vice-présidente de cette entité locale.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-02-11/une-constitution-du-peuple-et-pour-le-peuple


 

LA CAPITALE DE CUBA, LA HAVANE, UN QUART DE SIECLE D'AGRICULTURE URBAINE (VIDEO)

La Havane, un quart de siècle d’agriculture urbaine

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Ce documentaire d’Arte (en ligne jusque début avril 2019) revient sur la manière dont la Havane, est devenue une ville pionnière dans l’agriculture urbaine en raison de l’effondrement des approvisionnements alimentaires soviétiques au début des années 1990. À partir de 1991, les habitants se sont mis à cultiver en ville sans engrais ni pesticides ni pétrole. Ils ont appelé cette époque la période spéciale. Aujourd’hui, la Havane produit plus de 2 millions de tonnes de fruits et légumes par an et cultiver son balcon fait désormais partie du mode de vie cubain. Cette expérience inspire aujourd’hui de nombreuses villes qui misent sur l’agriculture urbaine pour assurer leur transition écologique et réduire leur empreinte carbone.

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https://www.goodplanet.info/video/2019/02/10/la-havane-un-quart-de-siecle-dagriculture-urbaine/


 

CUBA: INAUGURATION DE LA 28e FOIRE DU LIVRE A LA HAVANE, DEDIEE A LA REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

Inauguration de la Foire du Livre à La Havane

La 28e Foire internationale du Livre de La Havane, dédiée à la République algérienne démocratique et Populaire, en tant qu'Invité d'honneur, a été officiellement inaugurée hier à la Forteresse San Carlos de La Cabaña

Auteur:  | informacion@granma.cu

Miguel Diaz-Canel Bermudez a assisté à l'inauguration de la 28e Foire internationale du livre 2019. Photo: Estudio Revolución

La 28e Foire internationale du Livre de La Havane, dédiée à la République algérienne démocratique et Populaire (RADP), en tant qu'Invité d'honneur, a été officiellement inaugurée hier à la Forteresse San Carlos de La Cabaña, au terme des paroles prononcées par Juan Rodriguez Cabrera, président de l'Institut cubain du livre.

De nombreuses personnalités étaient présentes à la cérémonie, dont les membres du Bureau politique du Comité central du Parti, Miguel Diaz-Canel Bermudez, président du Conseil d'État et du Conseil des ministres ; Esteban Lazo Hernandez, président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire ; José Ramon Balaguer ; Victor Gaute, membre du Secrétariat du Comité central du Parti ; Alpidio Alonso Grau, ministre de la Culture ; Azzedine Mihoubi, ministre algérien de la culture et Mhamed Achache, ambassadeur d’Algérie, entre autres personnalités.

Au cours de la soirée, une vidéo consacrée à la vie et à l'œuvre d'Eduardo Heras Leon a été projetée ; Azzedine Mihoubi a exprimé sa gratitude pour l'invitation et l'accueil chaleureux réservés à son pays, une attitude qui ne lui a pas paru étonnante de la part du peuple cubain. Le ministre a souligné l'amitié indestructible entre l'Algérie et Cuba, « ferme et invariable au fil des années » et il a fait référence à plusieurs reprises au commandant en chef Fidel Castro, soulignant l'extraordinaire admiration qu'il a toujours suscitée parmi les Algériens et dans le monde.

Photo: Estudio Revolución

« La culture est la base du renforcement de nos relations, lesquelles continueront à se développer avec le Président Diaz-Canel », a-t-il déclaré.

Rodriguez Cabrera a déclaré quant à lui que la célébration de l'un des plus grands événements culturels du pays se déroule alors que Cuba est soumise au blocus économique le plus cruel et le plus injuste, imposé à l’Île voilà presque 60 ans par les États-Unis.

Photo: Estudio Revolución

Photo: Estudio Revolución

http://fr.granma.cu/cuba/2019-02-08/inauguration-de-la-foire-du-livre-a-la-havane


 

DEPUIS LA REVOLUTION VICTORIEUSE IL Y A 60 ANS, CUBA, PAYS DE PAIX EST ENGAGEE A OEUVRER POUR LA PAIX

Cuba est un pays de paix et engagée à œuvrer à la paix

La proposition de remettre Cuba sur cette liste provient du camp des incendiaires, des extrémistes qui distillent la haine, qui ruminent leur frustration de voir qu’un pays libre, souverain et indépendant puisse construire son propre modèle économique et social sous le nez de l'empire

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Martirena

L'ADMINISTRATION nord-américaine de Donald Trump a été très occupée ces derniers jours par des questions liées à l'Amérique latine. Ou plutôt, dans la préparation de plans de déstabilisation contre plusieurs pays de la région.

Dans ces manœuvres, le président est informé et encouragé par son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton ; le chef du Département d'État, Mike Pompeo ; Mauricio Claver-Carone, coordinateur politique de la Maison-Blanche pour l'Amérique latine ; le député républicain de Floride Marco Rubio, et Elliott Abrams, nommé comme envoyé spécial pour le Venezuela.

Les états de service d'Abrams sont éloquents : il faisait partie des administrations Reagan et George W. Bush et son nom a été associé aux coups d'État, aux ingérences et aux interventions militaires. En 1991, il a été lié au scandale Iran-Contra, dans le cadre duquel les États-Unis ont vendu des armes à l'Iran pour financer la contra nicaraguayenne. Il a soutenu l'invasion de l'Irak en 2003, il est lié à la tentative de coup d'État au Venezuela en 2002 et il a tenté de dissimuler un massacre de civils perpétré par l'armée salvadorienne soutenue et financée par les États-Unis dans les années 1980.

À présent, il est chargé d’accompagner Trump dans sa stratégie de retour à la Guerre froide et de déni total des traités internationaux qui régissent la coexistence pacifique sans ingérence dans les affaires intérieures des États.

Dans ce contexte, une question qui n’est pas nouvelle, mais qui refait surface pour envenimer davantage les relations entre les États-Unis et Cuba.

Mauricio Claver-Carone a confirmé que les États-Unis envisagent d'inclure à nouveau Cuba dans la liste des États qui soutiennent le terrorisme, et il est avancé que parmi les motivations d'une telle décision figurent « les actions de La Havane dans le cadre de la situation politique actuelle au Venezuela », ainsi que son soutien présumé au groupe de guérilla colombien ELN.

La proposition de remettre Cuba sur cette liste provient du camp des incendiaires, des extrémistes qui distillent la haine, qui ruminent leur frustration de voir qu’un pays libre, souverain et indépendant puisse construire son propre modèle économique et social sous le nez de l'empire.

Cuba a figuré dans cette liste ridicule et absurde de 1982 à 2015, date à laquelle le président nord-américain Barack Obama décida de l’en exclure dans un climat de détente bénéfique pour les deux pays.

La menace de l'actuel gouvernement Trump s'inscrit dans le cadre d'une escalade des plans d'ingérence, y compris une proposition visant à la mise à exécution du Titre III de la loi Helms-Burton. À ceci s’ajoute le durcissement du blocus, la manipulation médiatique des prétendues « attaques acoustiques » dont aurait été victime le personnel de l'ambassade des États-Unis à La Havane, les appels à leurs citoyens de ne pas se rendre sur l’Île et l'interdiction de visiter Cuba en tant que touristes, parmi d'autres mesures.

Mais, pourquoi choisir ce moment pour lancer cette offensive ? Le Venezuela est dans le collimateur de Washington. Le Nicaragua est victime des tentatives de déstabilisation des États-Unis, qui veulent aussi imposer davantage de sanctions à notre pays digne.

Il ne vient pas à l'esprit de ces politicards qui prônent des interventions dans les affaires intérieures d'autres pays que Cuba apporte tout son soutien au Venezuela aujourd’hui en butte aux agressions, pays dans lequel nous avons envoyé des dizaines de milliers de médecins et d'infirmières pour sauver des vies et panser les blessures ouvertes par les systèmes capitalistes qui ont prévalu dans ce pays jusqu'à la victoire de la Révolution bolivarienne.

Ils ne veulent pas reconnaître que c'est précisément Cuba qui a offert ses auspices et son siège aux pourparlers de paix entre le gouvernement colombien et les mouvements de guérilla des FARC-EP, d'abord, et de l'ELN jusqu'à présent. Et que la contribution réelle de notre pays à la paix en Colombie a été reconnue par le gouvernement de Bogota

lui-même, par des institutions internationales comme l'ONU et d'autres, ainsi que par la communauté internationale.

De plus, Cuba est victime du terrorisme d'État exercé depuis des décennies par les administrations nord-américaines et n'a jamais permis ni ne permettra jamais que son territoire soit utilisé pour réaliser, planifier ou préparer des actes de terrorisme. Cuba est un pays de paix, et est engagée à œuvrer à la paix.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-02-06/cuba-est-un-pays-de-paix-et-engagee-a-oeuvrer-a-la-paixµ


 

A CUBA L'ECOLE EST UNE PRIORITE D'ETAT ET UNE PRIORITE SOCIALE

L’éducation est une priorité d’État et une priorité sociale à Cuba

Le président cubain a assisté à l’inauguration de Pédagogie 2019, en présence d’un millier de délégués de 43 pays

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Ismael Batista

L'éducation est une priorité de l'État et une priorité sociale à Cuba, comme en témoigne le fait que cette année, par exemple, 23,7 % du budget est consacré au financement d'un système éducatif cohérent, aussi la lutte constante pour en améliorer la qualité est-elle un défi extraordinaire, a déclaré Ena Elsa Velazquez Cobiella, ministre de l'Éducation, durant le gala politique et culturel qui a inauguré la 16e édition du Congrès pédagogique, au théâtre Karl Marx, en présence du président du Conseil d'État et du Conseil des ministres Miguel Díaz-Canel Bermudez.

Velazquez Cobiella a donné un aperçu du développement de ce secteur depuis le triomphe de la Révolution et les réalisations pour atteindre les objectifs de développement durable énoncés dans l'Agenda 2030, définis il y a trois ans lors d’un Forum mondial, et qui visent à assurer une éducation de qualité, équitable et inclusive, des aspirations qui correspondent en substance aux lignes de travail suivies par Cuba.

Elle a souligné que le ministère de l'Éducation est associé au programme d'informatisation de la société cubaine. La preuve en est l'application des progrès de la science et la technologie à l’élaboration d’un nouveau paquet intégral de services du programme d'alphabétisation Yo, sí puedo (Moi, je peux), méthode cubaine qui a déjà permis à trois pays de se déclarer sans analphabétisme.

À cette occasion, un hommage a été rendu à José Ramon Fernandez Alvarez, récemment décédé, qui fut à l’initiative de ces rencontres d'éducateurs il y a 33 ans.

Roberto Morales Ojeda, membre du Bureau politique du Parti et vice-président du Conseil des ministres, ainsi que Olga Lidia Tapia, membre du Secrétariat du Comité central du Parti, étaient présents à l’inauguration parmi des dirigeants d’organisations politiques et de masse, ainsi que le théologien brésilien Frei Betto.

QUELQUES PRÉCISIONS

0,2 % d’illettrisme à Cuba, d'après le recensement de la population et de l'habitat de 2012, atteint grâce à un taux élevé de scolarisation.

Plus de 35 400 professeurs en exercice étudient des carrières pédagogiques dans le cadre de cours par rencontre dans les universités.

Plus de 37 000 enseignants de collège et universitaires sont formés dans 27 écoles pédagogiques et les 16 universités du pays.

Plus de 10 600 000 jeunes et adultes de 30 pays ont appris à lire et à écrire grâce à la méthode cubaine Yo, sí puedo.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-02-05/leducation-est-une-priorite-detat-et-une-priorite-sociale-a-cuba

 

SOUTIEN FRATERNEL DU PRESIDENT CUBAIN ET DE TOUS LES CUBAINS AU PRESIDENT LEGITIME DU VENEZUELA, NICOLAS MADURO

Le Venezuela rompt ses relations diplomatiques avec les États-Unis

Le gouvernement de Donald Trump a dirigé un coup d'État dans la nation bolivarienne et nommé un président intérimaire, ce qui, en plus d'être une action d’ingérence, est inconstitutionnel. Le président cubain a exprimé son soutien au président légitime du Venezuela, Nicolas Maduro. La Marine bolivarienne a apporté son soutien à Maduro, ainsi que plusieurs pays et mouvement sociaux dans le monde.

Auteur:  | informacion@granma.cu

Photo: TELESUR

« Notre soutien et notre solidarité au président Nicolas Maduro face aux tentatives impérialistes de discréditer et de déstabiliser la révolution bolivarienne », a déclaré le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, face à l'ingérence du gouvernement des États-Unis qui tente d'installer un gouvernement fantoche au Venezuela.
Le gouvernement de Donald Trump a dirigé un coup d'État dans la nation bolivarienne et nommé un président intérimaire, ce qui, en plus d'être une action d’ingérence, est inconstitutionnel.
Dans cette situation, Nicolas Maduro, président du Venezuela, a annoncé hier la décision de mettre fin aux relations diplomatiques et politiques avec les États-Unis, en réponse aux prétentions de Washington d'imposer un gouvernement parallèle dans ce pays sud-américain, souligne l’agence Prensa Latina.
Devant à la foule massée autour du Palais de Miraflores, le chef de l'Etat vénézuélien a rejeté les actions de l'opposition nationale et du gouvernement étasunien à la suite de l'auto-proclamation en tant que chef de l'État de Juan Guaido, député de l'Assemblée nationale, parlement qui se trouve sous le coup d’une accusation d’outrage, et qui obéit aux ordres de l’empire.
« Le gouvernement impérialiste des États-Unis mène une opération pour imposer un coup d'État à travers un gouvernement fantoche au Venezuela », a déclaré Maduro, précisant que le personnel de l'ambassade des États-Unis dispose de 72 heures pour quitter le pays.
L'annonce intervient quelques heures seulement après que le président étasunien Donald Trump a reconnu Juan Guaido comme président intérimaire du Venezuela.
Selon Telesur, l'action de la droite d'opposition, dirigée par le gouvernement des États-Unis, et sous les auspices de l'OEA, qui a également reconnu Guaido, est non seulement une ingérence flagrante du gouvernement des États-Unis, mais aussi un acte totalement inconstitutionnel, puisque la Constitution du Venezuela ne prévoit pas la figure d'un président intérimaire.
Face à la mobilisation massive du peuple vénézuélien en faveur de son président légitime, Maduro a dénoncé les États-Unis en disant qu'il le traite de dictateur, alors qu’en ce moment ils veulent imposer, par un coup d'État, un président non élu par le peuple. Ils convoitent le pétrole, le gaz et l'or. « Nous vous le disons : ces richesses ne vous appartiennent pas, elles appartiennent au peuple vénézuélien et il en sera toujours ainsi », a-t-il averti. Et d’ajouter : « seul le peuple vénézuélien installe et enlève les présidents. »
Il a également affirmé que le peuple vénézuélien ne voulait pas revenir à l'ère des interventions promues par Washington et, face aux tentatives de mener une opération de coup d'État dans le pays, il a ordonné la rupture des relations diplomatiques avec les États-Unis.

Les Vénézuéliens ont affirmé que ce sont eux qui élisent leur président et ils l'ont déjà fait en votant pour Nicolas Maduro. Foto: Venezolana de televisión


Maduro a lancé un appel au calme à la population : « des nerfs d'acier, du calme et de la raison (...) ici personne ne se rend et nous allons vers la victoire de la paix », a-t-il dit.
L'ingérence flagrante des États-Unis s'est clairement exprimée à travers son secrétaire d'État, Mike Pompeo, qui a appelé les forces militaires et les forces de sécurité vénézuéliennes à appuyer la démocratie en donnant leur soutien à Guaido. La veille, le vice-président Mike Pence, avait convoqué ouvertement les opposants à manifester dans les rues de la capitale vénézuélienne.
Face à la tentative de coup d'État, l'union civique et militaire de la Révolution bolivarienne s'est exprimée pour défendre la constitutionnalité et la souveraineté de la nation. Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, a déclaré mercredi que la Force armée nationale bolivarienne (FANB) est engagée dans la défense de la souveraineté nationale et de la Constitution du pays. Sur son compte Twitter, Padrino Lopez affirme : « Nous, les soldats de la Patrie, nous n'acceptons pas un président imposé dans l'ombre obscurs intérêts ni autoproclamé en marge de la Loi. »
La Marine bolivarienne a soutenu la position du ministre en ratifiant son adhésion à la Constitution vénézuélienne et sa loyauté au président Nicolas Maduro, élu en mai 2018 avec 67% des voix pour la période 2019-2025.
Les agissements de l'Assemblée nationale, qui se trouvait au moment des faits sous le coup d’une accusation d’outrage, entraînent des poursuites pénales. La Cour constitutionnelle a demandé au ministère public d’intenter une action en justice contre l’Assemblée et contre les organisateurs de ce coup d'État afin de juger cette action pour crime contre la Patrie et la Constitution, avec la circonstance aggravante de complicité avec un gouvernement étranger, ce que prévoit les lois vénézuéliennes, a déclaré Olga Alvarez, avocate constitutionnelle à Telesur. Le peuple dans les rues exige que justice soit faite pour cette tentative d'usurpation des fonctions du président démocratiquement élu, en ignorant le pouvoir des citoyens, en ignorant l’état de Droit.

Les rues vénézuéliennes se sont parées de la couleur rouge du Parti socialiste unifié du Venezuela pour soutenir le président constitutionnel, Nicolas Maduro. Photo: PSUV


Ils ont menti, ils ont monté un scénario qui n'existe pas en droit. Guaido s'est auto-proclamé devant ses partisans et non devant les autorités publiques, parce qu'il ne pouvait pas le faire, parce que pour cela il aurait dû avoir été élu, a expliqué Olga Alvarez, qui a ajouté que pour cette raison, aucune organisation internationale ne peut le reconnaître. Guaido a été désigné par les États-Unis.
Les pays qui l'ont reconnu font partie du « cartel de Lima », qui ne disposent d’aucune personnalité juridique pour agir en tant que bloc. Tout cela fait partie d'un plan visant à détruire l'identité latino-américaine, pour empêcher la défense de la Grande Patrie de Bolivar. À Davos, il y a à peine 24 heures, le président brésilien Jair Bolsonaro a déclaré qu'il ne voulait pas d'une Amérique bolivarienne ; ce n'est pas seulement un plan contre le Venezuela. C’est aussi un plan contre Notre Amérique, celle que José Marti a défendue. C’est une action contre les peuples.
Cette complicité a fait que dès la reconnaissance du soi-disant président intérimaire vénézuélien par l'organisateur de ce coup d'État, le gouvernement de Donald Trump, les pays du groupe – lui aussi autoproclamé – de Lima : Paraguay, Brésil, Argentine, Canada, Colombie, Chili et l'OEA, ont reconnu Guaido.
Mais la communauté internationale ne s'est pas trompée et s'est prononcée pour la légitimité de Nicolas Maduro à la tête du peuple qui l'a élu.
Evo Morales, a écrit sur son compte twitter : « Notre solidarité avec le peuple vénézuélien et le frère Nicolas Maduro, en ces heures décisives où les griffes de l'impérialisme cherchent une fois de plus à blesser à mort la démocratie et l'autodétermination des peuples de l'Amérique du Sud. Nous ne serons plus jamais l’arrière-cour des États-Unis. » Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a également exprimé son soutien et sa solidarité face aux attaques de l'opposition vénézuélienne.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Mexique a annoncé que le gouvernement du président Andrés Manuel Lopez Obrador ne prévoit pas de changements dans sa politique étrangère concernant le Venezuela et reconnaît Nicolas Maduro comme président légitime, ajoutant que l'administration fédérale mexicaine restera ferme dans sa politique de non-ingérence dans les affaires intérieures du Venezuela.
Depuis la Russie, le sénateur du Conseil de la Fédération de ce pays, Andreï Klimov, a assuré que le gouvernement du président Vladimir Poutine ne prévoit aucun changement dans la politique étrangère du Kremlin à l’égard du Venezuela.
Par ailleurs, les mouvements sociaux ont manifesté leur soutien à Maduro. Le Front Brésil populaire, qui regroupe plusieurs organisations politiques, a apporté son soutien à travers les réseaux sociaux : « L'impérialisme agit aujourd'hui avec une force totale contre la souveraineté du Venezuela. Tout le soutien des mouvements sociaux brésiliens au Président Nicolas Maduro », peut-on lire dans un communiqué. Des mouvements semblables se sont réunis à l'ambassade du Venezuela en Bulgarie pour exprimer leur solidarité au peuple du pays frère et à son président légitime, Nicolas Maduro.

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http://fr.granma.cu/mundo/2019-01-24/le-venezuela-rompt-ses-relations-diplomatiques-avec-les-etats-unis

 

 

VENEZUELA: LE PRESIDENT CUBAIN ASSISTE A L'INVESTITURE DU PRESIDENT NICOLAS MADURO

Miguel Diaz-Canel est arrivé au Venezuela pour assister à l'investiture du Président Nicolas Maduro Moros

Pendant son séjour, Diaz-Canel exprimera la solidarité et le soutien du peuple et du gouvernement cubains au président Nicolas Maduro pour son nouveau mandat à la tête du gouvernement vénézuélien et de l'union civique et militaire du peuple bolivarien

Auteur:  | informacion@granma.cu

Photo: Estudio Revolución

Le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, est arrivé en République bolivarienne du Venezuela pour participer à la cérémonie de prestation de serment marquant la réélection du président constitutionnel, Nicolas Maduro Moros, légitimement réélu le 20 mai 2018 par le peuple vénézuélien.

Pendant son séjour, Diaz-Canel exprimera la solidarité et le soutien du peuple et du gouvernement cubains au président Nicolas Maduro pour son nouveau mandat à la tête du gouvernement vénézuélien et de l'union civique et militaire du peuple bolivarien

Cette occasion sera propice pour réaffirmer les excellentes relations qui existent entre les peuples et les gouvernements du Venezuela et de Cuba.

Le président cubain est accompagné du ministre des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla et de l'ambassadeur de Cuba auprès de la République bolivarienne du Venezuela, Rogelio Polanco Fuentes.

Photo: Estudio Revolución

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http://fr.granma.cu/mundo/2019-01-10/miguel-diaz-canel-est-arrive-au-venezuela-pour-assister-a-linvestiture-du-president-nicolas-maduro-moros


 

CUBA: DECES DE LE "GALLEGO" FERNANDEZ, UN COMBATTANT INCONDITIONNEL DE LA REVOLUTION

Le « Gallego » Fernandez : un combattant inconditionnel de la Révolution

Ses obsèques ont eu lieu au Panthéon des Vétérans du cimetière de Colomb, où reposeront ses cendres avant d’être transférées au Mausolée du 2e Front oriental Frank Pais

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Estudios Revolución

« UN audacieux révolutionnaire par conviction », c’est ainsi que José Ramon Machado Ventura, deuxième Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba a qualifié José Ramon Fernandez Alvarez, lors de ses obsèques qui ont eu lieu au Panthéon des Vétérans du cimetière de Colomb, où reposeront ses cendres avant d’être transférées au Mausolée du 2e Front oriental Frank Pais.

« Fernandez est, sans la moindre exagération, l’un de ces êtres exceptionnels. Son sens du devoir et sa conscience éthique étaient une boussole infaillible dans chacune de ses actions », a déclaré le dirigeant cubain lors de la cérémonie, qui s’est déroulée en présence du président Miguel Diaz-Canel Bermudez, du Premier vice-président Salvador Valdés Mesa, des commandants de la Révolution Ramiro Valdés Menéndez et Guillermo Garcia. Frias et d’Esteban Lazo, président de l'Assemblée nationale, ainsi que d'autres membres du Bureau politique du PCC et de dirigeants des organisations de masse et des membres des Forces armées révolutionnaires (FAR).Dans son discours solennel, José Ramon Machado Ventura a souligné la fermeté du « Gallego » à ne pas céder à l'avidité, à l'égoïsme et à la concurrence déloyale de ceux qui cherchaient à escalader des échelons dans un environnement militaire sous un gouvernement corrompu dirigé par un tyran. Ensuite, a-t-il, poursuivi, Fernandez s’est consacré aux tâches de la Révolution animé par la confiance que lui inspira le commandant en chef Fidel Castro Ruz et au service du projet social amorcé en 1959.« À coups de ténacité, de discipline, d’intelligence, d’efforts et de résultats, il surmonta les nombreux obstacles qui lui étaient imposés par sa décision ferme de ne pas s'incliner devant des propositions inconvenantes et de se laisser guider uniquement par ce que sa conscience lui dictait », a ajouté Machado Ventura, devant les nombreuses personnalités, proches et invités venus lui rendre un dernier hommage au cimetière de Colomb, dont nombreux jeunes cadets des FAR et des étudiants des écoles militaires.Était également présente Asela de los Santos, sa compagne de vie et dans les tâches de direction ; des sportifs de haute performance, des gloires du sport, sa famille et ses amis. On pouvait également remarquer les couronnes de fleurs envoyées par le général d'armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du PCC, de différentes institutions et de représentations diplomatiques de gouvernements amis; ainsi que les médailles et décorations reçues par le Héros de la République de Cuba.Machado Ventura a conclu son allocution en faisant référence à un livre qui sera publié prochainement avec les principales expériences de Fernandez, et il a déclaré: « Merci pour l’exemple que vous nous avez légué ! Nous tous, qui t’avons connu et tout notre peuple, nous nous souviendrons de toi, en témoignage d’une éternelle admiration, très cher camarade Fernandez ». Le « Gallego » Fernandez, tel que notre peuple le connaissait, était né le 4 novembre 1923 à Santiago de Cuba. Dès son plus jeune âge, il participa à la lutte révolutionnaire contre la tyrannie de Batista dans des mouvements de résistance avec différents groupes militaires et politiques, ce qui lui valut près de trois ans de prison sur l'Île des Pins.Au triomphe de la Révolution, il rejoignit les Forces armées révolutionnaires (FAR), participa à la lutte contre les bandes contre-révolutionnaires, ainsi qu'à la direction des combats à Playa Giron, sous les ordres du commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz.Au sein du ministère des Forces armées révolutionnaires, il occupa différentes responsabilités, dont celles de directeur de l'École des cadets de l'Armée rebelle, de l'École des responsables des milices de Matanzas et des Écoles des bataillons des milices de la province de La Havane ; chef de la Direction de la préparation combative et vice-ministre des FAR.Il exerça également les fonctions de Premier vice-ministre et ministre de l'Éducation, vice-président du Conseil des ministres et conseiller du président du Conseil d'État et du Conseil des ministres. De 1997 à octobre 2018, il présida le Comité olympique cubain, année où il en fut élu président honoraire à vie.Il fut membre fondateur du Parti communiste de Cuba, membre de son Comité central depuis le 1er Congrès en 1975 et membre suppléant du Bureau politique de 1980 à 1991.

José Ramon Fernandez fut élu député de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire depuis sa constitution, en 1976, et membre du Conseil d'État entre 1981 et 1993.

Titulaire d'une licence en Sciences sociales et professeur émérite à l'Université pédagogique « Enrique José Varona », Il reçut les doctorats honoris causa en Éducation de l'Université de La Havane, en Sciences militaires de l'Académie des FAR « Général Maximo Gomez » et en Sciences de la culture physique et du sport de l'Université des sciences de la culture physique, ainsi qu’en Sciences historiques de l'Université de Oriente.

En raison de ses mérites, il obtint de nombreuses distinctions, médailles et décorations. En 2001, il se vit attribuer le titre honorifique de Héros de la République de Cuba.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-01-09/le-gallego-fernandez-un-combattant-inconditionnel-de-la-revolution

 

José Ramon Fernandez est décédé

Mardi prochain, entre 9h00 et 12h00, ses cendres seront exposées au Panthéon des Vétérans du cimetière de Colomb, où elles resteront jusqu'à leur transfert au Mausolée du 2e Front Oriental de Frank Pais

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Archives

Le Héros de la République de Cuba, le général de division de la Réserve José Ramon Fernandez Alvarez, est décédé aux premières heures du dimanche 6 janvier, à l'âge de 95 ans.

Le « Gallego » Fernandez, tel que notre peuple le connaissait, était né le 4 novembre 1923 à Santiago de Cuba. Dès son plus jeune âge, il participa à la lutte révolutionnaire contre la tyrannie de Batista dans des mouvements de résistance avec différents groupes militaires et politiques, ce qui lui valut près de trois ans de prison sur l'Île des Pins.

Au triomphe de la Révolution, il rejoignit les Forces armées révolutionnaires (FAR), participa à la lutte contre les bandes contre-révolutionnaires, ainsi qu'à la direction des combats à Playa Giron, sous les ordres du commandant en chef de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz.

Au sein du ministère des Forces armées révolutionnaires, il occupa différentes responsabilités, dont celles de directeur de l'École des cadets de l'Armée rebelle, de l'École des responsables des milices de Matanzas et des Écoles des bataillons des milices de la province de La Havane ; chef de la Direction de la préparation combative et vice-ministre des FAR.

Il exerça également les fonctions de Premier vice-ministre et ministre de l'Éducation, vice-président du Conseil des ministres et conseiller du président du Conseil d'État et du Conseil des ministres. De 1997 à octobre 2018, il présida le Comité olympique cubain, année où il en fut élu président honoraire à vie.

Il fut membre fondateur du Parti communiste de Cuba, membre de son Comité central depuis le 1erCongrès en 1975 et membre suppléant du Bureau politique de 1980 à 1991.

José Ramon Fernandez fut élu député de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire depuis sa constitution, en 1976, et membre du Conseil d'État entre 1981 et 1993.

Titulaire d'une licence en Sciences sociales et professeur émérite à l'Université pédagogique « Enrique José Varona », Il reçut les doctorats honoris causa en Éducation de l'Université de La Havane, en Sciences militaires de l'Académie des FAR « Général Maximo Gomez » et en Sciences de la culture physique et du sport de l'Université des sciences de la culture physique, ainsi qu’en Sciences historiques de l'Université de Oriente.

En raison de ses mérites, il obtint de nombreuses distinctions, médailles et décorations. En 2001, il se vit attribuer le titre honorifique de Héros de la République de Cuba.

Mardi prochain, entre 9h00 et 12h00, ses cendres seront exposées au Panthéon des Vétérans du cimetière de Colomb, où elles resteront jusqu'à leur transfert au Mausolée du 2e Front Oriental de Frank Pais.

 

CUBA: LES COUPABLES DES ATTAQUES ACOUSTIQUES CONTRE DES DIPLOMATES US SERAIENT DES GRILLONS

Les «attaques acoustiques» contre les diplomates américains à Cuba seraient dues... à des grillons

- Avec AFP

Les «attaques acoustiques» contre les diplomates américains à Cuba seraient dues... à des grillons

© Kim Kyung-Hoon Source: Reuters

(image d'illustration)

 

En 2017, Washington expulsait 15 diplomates cubains après de présumées attaques acoustiques qui auraient pris des diplomates américains pour cible à la Havane. Selon une étude anglo-saxonne, il pourrait en fait s'agir du bourdonnement de grillons...

Les prétendues attaques acoustiques qui auraient pris des diplomates américains pour cible à la Havane entre fin 2016 et août 2017, pourraient ne pas avoir été causées par des appareils perfectionnés, comme le suggère l'administration américaine, mais par des insectes. 

Deux biologistes, Alexander Stubbs, doctorant à l'université de Berkeley en Californie, et Fernando Montealegre-Zapata, enseignant en biologie sensorielle à l'université de Lincoln au Royaume-Uni, se sont penchés sur l'enregistrement d'un bourdonnement censé faire partie de ces «attaques acoustiques». Ils ont conclu que le bruit en question correspondait au chant d'accouplement du grillon à queue courte de De Geer, présent dans les Caraïbes. 

Les deux chercheurs ont étudié un enregistrement réalisé par un employé du gouvernement américain, envoyé à l'US Navy et diffusé ensuite par l'agence Associated Press, et l'ont comparé à une base de données de l'université de Floride. 

Lire aussi : Les Etats-Unis annoncent de nouvelles sanctions contre le Venezuela, Cuba et le Nicaragua

Les Etats-Unis avaient retiré leur personnel diplomatique à Cuba

Ce 7 janvier, le ministre cubain des Affaires étrangères a dénoncé un «prétexte pour affecter encore plus les relations bilatérales». Et le chef de la diplomatie cubaine de demander à Washington de présenter «une seule preuve, un seul argument qui lui permette d'affirmer qu'il s'agit [...] d'un fait délibéré de quelconque nature».

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Affirmant qu'au moins 24 personnes au sein de leur ambassade à La Havane avaient souffert de migraines, nausées et légères lésions cérébrales, les autorités américaines n'avaient pas tardé à retirer leur personnel diplomatique du pays et à ordonner l'expulsion de 15 diplomates cubains des Etats-Unis en octobre 2017.

Si l'étude des deux scientifiques n'a pas encore été publiée dans une revue scientifique, ni évaluée par des pairs, ses auteurs y établissent un parallèle avec le mystère de «la pluie jaune» lors de la Guerre froide. Les Etats-Unis avaient accusé en 1981 l'Union soviétique de mener des attaques chimiques en Asie du Sud-Est, alors que des chercheurs ont conclu que ces «pluies» étaient en fait des excréments d'abeilles.

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https://francais.rt.com/international/57673-attaques-acoustiques-contre-diplomates-americains-cuba-grillons