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CUBA : QU’EST-CE QU’UN JEUNE COMMUNISTE ?

Par Le 05/08/2021

6 Avril 2021

L’Union des Jeunesses Communistes doit se définir en un seul mot : avant-garde. Vous, camarades, vous devez être l’avant-garde de tous les mouvements. Les premiers dans les sacrifices qu’exige la Révolution, quelle que soit la nature de ces sacrifices. Les premiers dans le travail. Les premiers dans l’étude. Les premiers dans la défense du pays

Auteur:  | informacion@granmai.cu

5 avril 2021 10:04:16

 

Tout jeune communiste se doit d’être essentiellement humain, tellement humain qu’il se rapproche du meilleur de l’humain de purifier le meilleur de l’Homme par le travail, l’étude, l’exercice de la solidarité permanente avec le peuple et avec tous les peuples du monde. Photo : Archives de Granma

L’Union des Jeunesses Communistes doit se définir en un seul mot : avant-garde. Vous, camarades, vous devez être l’avant-garde de tous les mouvements. Les premiers dans les sacrifices qu’exige la Révolution, quelle que soit la nature de ces sacrifices. Les premiers dans le travail. Les premiers dans l’étude. Les premiers dans la défense du pays.
Je pense que la première caractéristique d’un jeune communiste doit être l’honneur qu’il ressent à être un jeune communiste. Cet honneur qui le pousse à montrer à tout le monde sa condition de jeune communiste, non pas à se cacher dans la clandestinité, ni à réduire sa condition à des formules, mais à l’exprimer à chaque instant et à la prouver parce que c’est sa fierté.
En même temps, le jeune communiste doit avoir un sens aigu du devoir envers la société que nous construisons, avec nos semblables humains et avec tous les hommes du monde.
D’autre part, le jeune communiste doit être très sensible à tous les problèmes, très sensibles à l’injustice. Il doit se rebeller devant tout ce qui est injuste, quel qu’en soit l’auteur. Il doit poser des questions sur tout ce qu’il ne comprend pas. Discuter et demander des explications sur tout ce qui n’est pas clair. Déclarer la guerre à tout les types de formalisme. Rester toujours ouvert aux nouvelles expériences, pour accorder la grande expérience de l’humanité, qui avance depuis de longues années sur la voie du socialisme, aux conditions concrètes de notre pays, aux réalités cubaines; et penser, ensemble et individuellement, aux moyens de changer la réalité de la rendre meilleure.
Le jeune communiste doit vouloir être toujours et partout le premier, lutter pour être le premier et se sentir mal à l’aise quand il occupe une autre place. Naturellement, vous ne pouvez pas tous être le premier, mais vous devez être parmi les premiers, dans le groupe d’Avant-garde. Le jeune communiste doit être un exemple vivant, le miroir où se regardent ceux qui n’appartiennent pas aux Jeunesses Communistes; l’exemple que peuvent contempler les hommes et les femmes le plus âgés qui ont perdu un certain enthousiasme juvénile, qui ont perdu la foi dans la vie et qui réagissent toujours bien è l’impulsion de l’exemple. C’est là une autre tâche des jeunes communistes.
Il doit joindre è toutes ces qualités un grand esprit de sacrifice, pas seulement pour les grands jours héroïques, mais à tout moment. Se sacrifier pour aider un camarade dans les petites tâches, pour qu’il puisse faire son travail, faire son devoir au collège, pour qu’il puisse se perfectionner d’une manière ou d’un autre. Être toujour attentif à tous ceux qui l’entourent.
Autrement dit, le devoir de tout jeune communiste est d’être essentiellement humain, tellement humain qu’il se rapproche du meilleur de l’humain de purifier le meilleur de l’homme par le travail, l’étude, l’exercice de la solidarité permanente avec le peuple et avec tous les peuples du monde; de développer sa sensibilité au point de ressentir de l’angoisse quand on assassine un homme quelque part dans le monde et d’être exalté quand se lève quelque part dans le monde un nouveau drapeau de la liberté.
Le jeune communiste ne doit pas être limité par les frontières d’un territoire : il doit pratiquer l’internationalisme prolétarien et le ressentir personnellement. Il doit se rappeler, comme nous tous à Cuba qui aspirons à être communistes, qu’il est un examen réel et palpable pour toute notre Amérique, et plus encore que pour notre Amérique, pour d’autres pays du monde qui luttent sur d’autre continents pour leur liberté, contre le colonialisme, contre le néocolonialisme, contre l’impérialisme, contre toutes les formes d’oppression des systèmes injustes. Il soit toujours se rappeler que nous sommes un flambeau allumé, que tout comme nous sommes, chacun de nous individuellement, un miroir pour le peuple de Cuba, nous sommes aussi un miroir pour les peuples d’Amérique, pour les peuples du monde opprimés qui luttent pour leur liberté, Et nous devons en être dignes à tout moment et à toute heure.
Voilà ce que nous pensons que doit être un jeune communiste. Et si l’on nous dit que nous sommes presque des romantiques des idéalistes invétérés, que nous pensons des choses impossibles et que l’on ne peut pas demander à la masse d’un peuple d’être presque un archétype humain, nous devons répondre avec certitude que si, que c’est possible, que tout le peuple peut progresser, se débarrasser des mesquineries humaines (…) ; se perfectionner comme nous nous perfectionnons de jour en jour, se débarrasser sans transiger de tous ceux qui restent en arrière qui ne sont pas capables de marcher au rythme de la Révolution cubaine (…)
Pour atteindre cet objectif, il faut travailler tous les jours. Travailler au sens profond de nous perfectionner, d’accroître nos connaissances, de mieux comprendre le monde qui nous entoure. Rechercher, vérifier et bien connaître le pourquoi des choses, et considérer toujours les grands problèmes de l’humanité comme des problèmes personnels.
Ainsi, à un moment donné, un jour des prochaines années – après de nombreux sacrifices, après nous être trouvés peut-être plusieurs fois au bord de la destruction – après avoir vu peut-être nos usines détruites et après les avoir reconstruites, après avoir assisté à l’assassinat, à la tuerie de plusieurs d’entre nous, et reconstruit ce qui aura été détruit, après tout cela, un jour, presque sans nous en rendre compte, nous aurons créé , avec les autres peuples du monde, la société communiste, notre idéal.
Note : Extraits du discours qu'il prononça lors du deuxième anniversaire de l'intégration des Organisations de jeunesse, le 20 octobre 1962.

source : http://fr.granma.cu/cuba/2021-04-05/quest-ce-quun-jeune-communiste

Tag(s) : #Cuba#Communiste#UJC

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CUBA : HENRY REEVE, UN NOM A VOCATION SOLIDAIRE

Par Le 05/08/2021

5 Août 2021

 

La Havane, 4 août (Prensa Latina) Aujourd'hui, à l'occasion du 145e anniversaire de sa mort, Cuba se souvient de Henry Reeve, un jeune d’origine étasunienne dont le nom est connu dans nombre de pays du monde grâce à la solidarité médicale de l'île des Caraïbes. 

Connu comme "le petit Anglais", il s’est rendu à l'âge de 19 ans dans la plus grande des Antilles pour rejoindre la cause de l'émancipation cubaine. Ses  mérites lui ont valu le titre de général de brigade dans l'armée de libération dans la seconde moitié du XIXe siècle.

Reeve a participé à environ 400 actions de combat. Il  était proche du Major Général Ignacio Agramonte et  connu d’ailleurs pour avoir participé au sauvetage épique du Brigadier Général Julio Sanguily.

Son attitude solidaire a inspiré le leader historique de la révolution cubaine Fidel Castro à donner son nom à une brigade médicale composée de professionnels spécialisés dans les situations de catastrophe, offrant leurs services dans différents pays du monde.

Le rôle principal de cette brigade, officiellement fondée le 19 septembre 2005, est de coopérer dans tout pays se trouvant en proie à une catastrophe (ouragans, inondations, entre autres), aussi  bien que de faire face aux grandes épidémies à l’origine des désastres naturels  voire sociaux.

En 2006, le contingent Henry Reeve est arrivé en Indonésie pour aider cette nation touchée par un tremblement de terre, comme il l'a fait en 2010 au Chili et en Haïti, ce dernier frappé par l'épidémie de choléra.

Cependant,  l'une des missions les plus difficiles pour ses membres a sans doute été l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Un groupe de 260 professionnels de la santé s'est rendu en 2014 en Sierra Leone, en Guinée et au Liberia, les pays les plus durement touchés par la maladie, et selon les chiffres officiels  a réussi à sauver la vie de quelque sept mille personnes.

Suivant les données rendues publiques jusqu'en mars par le ministère de la santé publique (Minsap),  il y a eu  57 contingents Henry Reeve dans 40 pays, tous envoyés surtout  dans le but de faire face à la pandémie de Covid-19.

jcc/jha/ghp/cvl

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=886884:henry-reeve-un-nom-a-vocation-solidaire&opcion=pl-ver-noticia&catid=69&Itemid=101

Tag(s) : #Cuba#Reeve

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CUBA, L'URSS ET L'EMPREINTE DU COSMONAUTE YOURI GAGARINE

Par Le 02/08/2021

2 Août 2021

Cuba, l'URSS et l'empreinte du cosmonaute Youri Gagarine
 
Par Danay Galletti Hernandez

La Havane, 1er août (Prensa Latina) L'homme d'affaires canadien Gregory Biniowsky, fondateur du restaurant rétro-soviétique Nazdarovie - qui signifie "À votre santé" en espagnol - estime qu'"absolument tous les Cubains savent qui est Youri Gagarine".

La décoration de cet espace gastronomique, situé en face de l'emblématique Malecon de La Havane, comprend des photos du célèbre cosmonaute, et même les visiteurs étrangers remarquent qui est le protagoniste des images.

S'ils ne le connaissent pas, les serveurs les éduquent sur le sujet. Il est un symbole de l'Union soviétique et de ses exploits et, précisément, l'idée de créer ce site fait partie du grand héritage et de la nostalgie qui existent au sujet de l'URSS à Cuba", a déclaré M. Biniowsky à Prensa Latina.

Bien que le site reste fermé dans le cadre des restrictions imposées par Covid-19, il est depuis sa création une allégorie et un souvenir des peuples d'Europe de l'Est et un rappel de la façon dont, pendant la guerre froide, des milliers de Cubains ont étudié dans les républiques socialistes.

Il existe une familiarité et une nostalgie de la culture soviétique", déclare Gregory Biniowsky. Ainsi, les murs du restaurant évoquent également les outils de communication et de masse et leurs multiples facettes : romantisme naïf, avant-gardisme abstrait, futurisme ou art de l'affiche.

Outre la cuisine typique avec des recettes telles que le Pirozhki au chou, la Cotleta à la Kiev, le Pielmeni, la soupe Borsh et le Stroganoff, le projet socioculturel Nazdarovie reproduit des images de Vladimir Ilyich Lénine, d'ouvriers miniers et industriels, des symboles de la faucille et du marteau et des posters d'athlètes de l'époque.

L'un des établissements d'enseignement créés par la Révolution, avec l'idée de Fidel Castro de combiner les études et le travail agricole, était la "Escuela Secundaria Básica en el Campo Yuri Gagarin", située dans l'actuelle municipalité de Caimito, dans la province occidentale d'Artemisa.

En 1980, après son retour à Cuba, le cosmonaute Arnaldo Tamayo nous a rendu visite. Des représentants des pays socialistes sont également venus et ont laissé des objets typiques de ces lieux, qui ont ensuite été exposés dans des chaises et des bureaux", a déclaré à Prensa Latina Roberto G. Saavedra, professeur au centre. Saavedra, qui y a enseigné de 1976 à 1984.

Aujourd'hui, en tant qu'institut polytechnique avec plus de 10 spécialités, les professeurs participent à ce que l'on appelle la zone rouge, travaillent comme collaborateurs bénévoles dans le camp international Julio Antonio Mella et dans l'hôpital pour positifs asymptomatiques de l'université d'Artemisa.

Gagarine et sa visite dans la nation des Caraïbes

L'histoire nous apprend que le 3 novembre 1957, l'Union soviétique a mis en orbite le premier vaisseau spatial Spoutnik avec un être vivant comme passager : le chien Laika. Deux ans plus tard, Youri Gagarine était l'un des candidats au poste de cosmonaute dans le programme spatial soviétique avec 3500 volontaires.

À bord du premier vaisseau spatial habité "Vostok-1", lancé le 12 avril 1961 depuis le cosmodrome de Baïkonour, se trouvait ce jeune homme de 27 ans originaire de l'oblast de Smolensk. Selon l'agence de presse TASS, avant le décollage, Gagarine a prononcé la phrase emblématique : "Allons-y".

Depuis l'altitude cosmique, sous le pseudonyme peu connu de "Cedar", il dira peu après : "Je vois la Terre parfaitement, je suis ému. Je suis ému. Comme c'est beau". Cet exploit a permis d'établir trois records spatiaux absolus : une durée de vol de 108 minutes, une altitude de 327 kilomètres et une charge utile de 4 725 kilos.

La presse soviétique a repris l'intérêt de Gagarine pour Cuba à son retour sur le continent. Ainsi, le 24 juillet de cette année-là, le protagoniste de l'exploit et le leader de la révolution cubaine, Fidel Castro, se sont embrassés sous une pluie torrentielle sur la piste de l'aéroport international José Martí.

Les témoignages de l'époque révèlent que les principales boutiques et rues de La Havane ornaient leurs vitrines de photos de Gagarine et de drapeaux. Une fois le protocole avec le corps diplomatique et les honneurs militaires achevés, les deux hommes sont montés dans la voiture décapotable de l'Institut cubain d'amitié avec les peuples.

Au cours de sa visite dans la plus grande des Antilles, le héros soviétique a échangé avec des étudiants de l'université de La Havane, rencontré les blessés de l'invasion de la baie des Cochons, une opération militaire organisée par des Cubains en exil, armés et entraînés par le gouvernement américain en avril 1961.

Quelques jours plus tard, lors de la commémoration du 8e anniversaire des assauts contre les casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes depuis la Plaza de la Revolución à La Havane, le président de l'époque, Osvaldo Dorticós, a annoncé que le voyageur du cosmos recevrait l'Ordre de Playa Girón.

Après avoir prononcé ses remerciements, Youri Gagarine a exprimé son souhait, pour beaucoup prémonitoire : "Je suis sûr que le moment n'est pas loin où les cosmonautes cubains, les glorieux fils du peuple cubain, s'envoleront vers le cosmos pour contribuer au progrès de l'humanité dans cette branche".

mem/dgh/cvl
 

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=466328&SEO=cuba-la-urss-y-la-impronta-del-cosmonauta-yuri-gagarin

Tag(s) : #URSS#Cuba#Gagarine

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CUBA : NOS MARTYRS SONT TOUJOURS DEBOUT A CHAQUE HEURE DE DANGER

Par Le 31/07/2021

30 Juillet 2021

Nos martyrs sont debout à chaque heure de danger (+Vidéo)
30 juillet 2021
Eduardo Palomares Calderón
Granma
L'affection avec laquelle Cuba se souvient de Frank País a fait de lui "l'inoubliable".

Photo : Granma
Photo : Granma
Si pour Fidel, il était "le plus précieux, le plus utile, le plus extraordinaire de nos combattants", et si Raúl le définissait comme "courageux jusqu'à la témérité et (...) le genre d'homme qui pénètre profondément et définitivement dans le cœur du peuple", l'affection avec laquelle Cuba se souvient de Frank País fait de lui "l'inoubliable".

Il avait à peine 18 ans le 26 juillet 1953 lorsque, réveillé par les tirs de l'attentat de Moncada, il a su que sa voie serait aussi de lutter contre la tyrannie de Batista. C'est dans cet esprit, la raison de son existence, qu'il est entré dans l'immortalité à peine quatre ans plus tard, après avoir été assassiné dans les rues de Santiago le mardi 30 juillet, il y a 64 ans jour pour jour.

Les pages d'un profond dévouement, d'un sens élevé des responsabilités et d'un leadership incontestable, seraient le soulèvement du 30 novembre 1956, qui à l'appui du débarquement du Granma a fait apparaître l'uniforme vert olive à Santiago de Cuba, et l'organisation de l'envoi d'armes et d'hommes à l'armée rebelle naissante.

La prison n'a pas entamé sa détermination : "le jour où il n'y aura plus qu'un seul Cubain qui croira en cette révolution, ce Cubain sera moi", a-t-il déclaré, malgré la persécution féroce du régime, responsable de sa mort.

On dit que les coups de feu du crime lâche ont provoqué un pressentiment tragique dans chaque coin de la ville, qui s'est ensuite transformé en une douleur aiguë, plus terrible dans les poitrines de ses camarades de lutte, de sa petite amie, de la mère qui, pour contrôler le sang généreux, a bouché, un par un, les 36 trous dans le corps de son fils bien-aimé.

La foule qui a accompagné, au milieu des slogans révolutionnaires, son enterrement et celui de son camarade tombé au champ d'honneur, Raúl Pujol, a montré que Frank País restait vivant dans la mémoire des honnêtes gens de son peuple.

Symbole du meilleur de sa génération, la date de sa mort marque le Jour des Martyrs de la Révolution, à la tête desquels Frank, toujours debout, impétueux et mobilisateur, à chaque heure de danger pour la patrie.

source : https://www.pcc.cu/noticias/nuestros-martires-en-pie-en-cada-hora-de-peligro-video

Tag(s) : #Cuba

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CUBA DEPASSE 9 MILLIONS DE DOSES D'ANTI-COVID-19 ADMINISTREES

Par Le 30/07/2021

30 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-29 18:58:30

 

 

La Havane, 29 juillet (RHC) Le Ministère de la Santé Publique de Cuba (Minsap) a rapporté ce jeudi que jusqu’au 27 juillet dernier, 9 millions 85 mille 122 doses de candidats vaccinaux anti-COVID-19 cubains ont été administrées dans le pays.

À ce jour, trois millions et demi de personnes ont reçu au moins une dose d’un candidat vaccin  cubain, dont trois millions et 48468 personnes ont déjà reçu une deuxième dose et deux millions et 536 mille 149 une troisième dose.

S’agissant de l’intervention sanitaire dans les groupes et territoires à risque, l’entité cubaine signale que depuis mai 2021, des travailleurs de la santé, de BioCubaFarma, des étudiants en sciences médicales et d’autres groupes à risque sont impliqués dans cette tâche; ainsi que la population des territoires choisis par étapes.

Dans ce cas, un total de 8 millions 487914 doses ont été administrées dans ce groupe.

Dans le cadre des recherches associées aux candidats vaccinaux cubains 'Soberana 02' et 'Abdala' (vaccin depuis début juillet), une étude d’intervention ciblant des sujets appartenant à des groupes à risque et pouvant fournir des données pertinentes a été réalisée. (Source : ACN)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/265503-cuba-depasse-9-millions-de-doses-danti-covid-19-administrees

 

Tag(s) : #Cuba

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LE VIETNAM FAIT DON DE 12 000 TONNES DE RIZ A CUBA

Par Le 29/07/2021

29 Juillet 2021

Le Vietnam fait don de 12 000 tonnes de riz à Cuba
29 juillet 2021
ACN
ACN
Le Premier ministre Pham Minh Chinh a remis symboliquement la cargaison à Orlando Hernández Guillén, ambassadeur de Cuba à Hanoï, selon l'agence de presse Prensa Latina.
Le Vietnam a fait don de 12 000 tonnes de riz à Cuba aujourd'hui.

Un don de 12 000 tonnes de riz a été fait aujourd'hui par le Vietnam à Cuba pour l'aider à faire face aux difficultés alimentaires causées par le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis et la pandémie de Covid-19.

Le Premier ministre Pham Minh Chinh a remis symboliquement la cargaison à Orlando Hernández Guillén, ambassadeur de Cuba à Hanoï, selon l'agence de presse Prensa Latina.

Sur ce volume, 10 000 tonnes ont été données par le Parti communiste (PCV), l'État vietnamien et le peuple vietnamien, a déclaré le chef du gouvernement, tandis que les 2 000 tonnes restantes ont été apportées par le Comité de l'organisation politique de la capitale de ce pays.

Ces dons, a déclaré Pham Minh Chinh, démontrent les liens particuliers de fraternité et de solidarité qui nous unissent à Cuba.

Nous serons aux côtés du peuple cubain qui, dans les moments les plus difficiles de notre histoire, nous a soutenus et a rendu valide la phrase de son leader Fidel Castro : "Pour le Viêt Nam, Cuba est prêt à donner jusqu'à son propre sang", a-t-il déclaré.

En remerciant de tels gestes, Hernández Guillén a cité Miguel Díaz-Canel, premier secrétaire du Parti communiste de Cuba et président de la nation, comme une manifestation éclatante de la solidarité immuable du Vietnam et une source d'encouragement pour la Révolution et le peuple cubain.

Le diplomate a souligné que cette solidarité s'exprime tout particulièrement en ce moment où Cuba doit faire face au blocus américain, intensifié pendant la pandémie, et aux forces qui cherchent à détruire la Révolution en utilisant la tromperie et la déformation des faits sur les réseaux sociaux.

Il a rappelé que ce soutien a été palpable aux Nations unies et à travers les déclarations du ministère des affaires étrangères, de l'Union des organisations d'amitié, de l'Association d'amitié Vietnam-Cuba, du Club des diplômés de la nation des Caraïbes et de l'Union des femmes vietnamiennes.

Également, grâce aux précieuses contributions matérielles du PCV, de l'État, du gouvernement et des ministères de la défense nationale et de la sécurité publique.
Il y a deux jours, lors d'une conversation téléphonique avec Miguel Díaz-Canel, le secrétaire général du PCV Nguyen Phu Trong a réaffirmé la solidarité indéfectible de son pays avec Cuba.

En recevant le don de riz jeudi, l'ambassadeur Hernández Guillén a déclaré : "Aujourd'hui, nous recevons une fois de plus la main de la solidarité, fraternelle, ferme, du Vietnam, géographiquement éloigné, mais proche dans nos sentiments et nos cœurs".

source : https://www.pcc.cu/noticias/vietnam-dona-12-mil-toneladas-de-arroz-cuba

Tag(s) : #vietnam#Cuba

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CUBA AGIT AVEC TRANSPARENCE DANS LES PROCEDURES JUDICIAIRES SUITE AUX EMEUTES

Par Le 26/07/2021

26 Juillet 2021

 

La Havane, 25 juillet (Prensa Latina) Cuba enquête sur la participation de personnes aux troubles du 11 juillet, et développe les procédures judiciaires avec transparence et respect des droits des personnes concernées, a ratifié hier la procureure générale Yamila Peña. 

Lors d’une conférence de presse, elle a indiqué que la constitution des éléments de preuve relatifs aux affaires avancée afin que ce qui soit soumis aux tribunaux puisse être jugé de manière objective.

Les sanctions seront conformes à ce qui est établi dans la Constitution de la République, aux lois, en respect de la procédure, et elles seront plus sévères dans les cas les plus graves, a-t-elle précisé.

Parmi ces derniers, a précisé Peña, il y a les causes pour lesquelles il existe des preuves que les citoyens ont organisé, promu ou financé les événements ayant eu le plus d’impact sur la sécurité collective et la tranquillité de la nation.

Selon la source, des progrès ont été réalisés concernant les entretiens avec les accusés, ce qui a permis de prendre des décisions de procédure.

La représentante du parquet général de la République (FGR, pour ses sigles en espagnol) a précisé que certaines personnes avaient déjà été libérées et que d’autres avaient fait l’objet de mesures administratives.

Il y a d’autres faits d’extrême violence et de plus grande connotation, et ces enquêtes nécessite plus de temps, a-t-elle signalé.

Lors des événements du 11 juillet, dont certains ont duré jusqu’au 12 juillet, il y a eu des agressions contre des personnes, des entités, des biens, des incitations à la délinquance et à la subversion de l’ordre constitutionnel, d’où l’urgence de démontrer la participation des sujets avec les preuves pertinentes, a-t-elle souligné.

Elle a ajouté que le parquet garantit que tous les citoyens soient respectés, ce qui est appliqué dans chaque processus, y compris ceux réglés dans un délai plus court.

De même, elle a mentionné la volonté du Bureau du Procureur de prendre en charge et de guider la population dans ses démarches par le biais des différents canaux (de manière personnelle, par téléphone, sur son portail Web ou sur les réseaux numériques), de traiter les plaintes éventuelles et d’y répondre.

Les troubles qui se sont produits récemment dans différentes parties de l’île ont donné lieu à des enquêtes pénales à Cuba sur des actes criminels présumés, et le parquet général de la République a pour mission de contrôler les enquêtes et assurer le respect des dispositions de la Constitution et des lois, a déclaré Peña.

En outre, elle a réaffirmé l’engagement à toujours protéger l’ordre public et la tranquillité des personnes.

Les autorités de la nation caribéenne ont accusé les États-Unis de complicité dans les événements du 11 juillet à partir de l’utilisation d’outils technologiques et de la diffusion de fausses informations pour encourager la déstabilisation.

peo/rc/cgc

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=886794:cuba-agit-avec-transparence-dans-les-procedures-judiciaires-suite-aux-emeutes&opcion=pl-ver-noticia&catid=39&Itemid=101

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LE PRESIDENT ET LE PREMIER MINISTRE DE CUBA COMMEMORENT LA JOURNEE DE LA REBELLION NATIONALE

Par Le 25/07/2021

25 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-24 10:19:48

      

La Havane, 24 juillet (RHC) Avec les travailleurs du Palais de la Révolution, le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, et le Premier ministre, Manuel Marrero, ont commémoré le Jour de la Rébellion Nationale, qui sera célébré le 26 juillet prochain.
Dans un message publié sur son compte sur le réseau social Twitter, le Premier ministre a assuré que le peuple cubain reste fidèle aux idées de Fidel Castro, leader historique de la Révolution qui a dirigé les assauts des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes le 26 juillet 1953.
La date rappelle les tentatives de prendre les deux forteresses, dans les provinces de Santiago de Cuba et Granma respectivement, toutes les deux dans l’Est de notre pays.
Bien que l’objectif initial n’ait pas été atteint, ces opérations militaires poussèrent la lutte révolutionnaire jusqu’au triomphe définitif, le 1er janvier 1959.
L’action a été déclenchée par la lutte armée contre le régime du dictateur Fulgencio Batista. (Source : Prensa Latina).
source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/264879-le-president-et-premier-ministre-de-cuba-commemorent-la-journee-de-la-rebellion-nationale

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FRERE DOMINICAIN FREI BETTO : « LA CRISE EXISTE MAIS IL FAUT DEFENDRE CUBA »

Par Le 22/07/2021

Frei Betto : “La crise existe mais il faut défendre Cuba”

Par Frei Betto et Claudia Fanti

Mondialisation.ca, 22 juillet 2021

ilmanifesto.it

Région : 

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Peu de gens connaissent Cuba mieux que l’écrivain et théologien de la libération brésilien Frei Betto. Pendant quarante années, comme il le rappelle lui même dans son récent article sur les protestations qui ont eu lieu sur l’île, intitulé “Cuba résiste”, il s’est rendu dans le pays pour divers “engagements de travail et invitations”. “Je connais en détail la vie quotidienne cubaine, y compris les difficultés auxquelles la population fait face, les défis à la Révolution, les critiques des intellectuels et des artistes. J’ai visité des prisons, parlé avec les opposants, vécu avec des prêtres et des laïcs cubains hostiles au socialisme”.

 Pourtant, pour le frère dominicain, Cuba reste une source d’inspiration pour tous ceux qui “luttent pour un monde plus juste”. Car il est vrai, écrit-il, que celui qui est riche et va vivre à Cuba “connaîtra l’enfer”, ne pouvant pas se permettre tous les luxes auxquels il est habitué ni “exploiter le travail des autres”, et celui qui appartient à la classe moyenne “vivra le purgatoire”. Mais pour qui est pauvre, sans maison et sans terre, ce sera comme aller “au paradis” : nourriture, maison, travail, instruction et assistance sanitaire. Et c’est pour cela, nous dit-il, que Cuba mérite la solidarité des militants et militantes du monde entier.

As-tu été surpris par les manifestations contre le gouvernement ?

Cuba fait face, en ce moment, à une conjoncture extrêmement difficile. En plus de l’embargo, criminel et génocidaire, imposé par la Maison Blanche, exacerbé par les 243 nouvelles mesures restrictives adoptées par Trump et non encore révoquées par Biden, on enregistre un déclin de l’activité économique provoqué par la pandémie, surtout avec l’écroulement du tourisme qui était une des principales sources de revenus du pays. Pour autant, je considère comme normale l’insatisfaction d’une partie de la population, due surtout à la rareté de certains produits des habitudes alimentaires cubaines. Ce n’est pas un hasard si le président Diaz-Canel a été dans la rue dialoguer avec les manifestants, en reconnaissant que leurs revendications sont justes. Toutefois il a rejeté ceux qui, sous l’impulsion de la contre-révolution installée à Miami, visent la déstabilisation du pays, en craignant que Biden n’adopte la même politique de flexibilité de l’embargo qu’avait lancée Obama, lequel avait repris les relations diplomatiques entre les deux pays et favorisé l’amélioration du tourisme et du commerce.

Mais il ne semble pas que Biden ait pour le moment cette intention. L’acharnement des USA contre Cuba continue…

Les États-Unis ont toujours essayé de saboter la Révolution cubaine, que ce soit par l’embargo, qui dans les dernières soixante années a provoqué dans le pays un dommage de 144 milliards de dollars (dont 5 milliards durant la pandémie), ou par l’invasion ratée de la Baie des Cochons et les successifs attentats terroristes à l’intérieur et à l’extérieur de l’île. Le gouvernement a déjà fait la démonstration de l’existence d’agitateurs professionnels financés par les contre-révolutionnaires de Miami. Heureusement, cependant, malgré les difficultés, la majorité de la population reste ferme dans la défense du socialisme et de la souveraineté de Cuba.

Comment évalues-tu la situation économique actuelle de l’île ?

Cuba avait deux monnaies : le Cuc, le peso cubain convertible équivalent au dollar, qui était utilisé par les touristes, et le peso (Cup), utilisé par la population. 1 Cuc valait 24 pesos. Maintenant, avec l’unification des deux monnaies, on enregistre une croissance de l’inflation comme c’est arrivé en Europe quand toutes ses monnaies ont été unifiées autour de l’euro. Et cela, aggravé par la pandémie, et en considérant que Cuba importe plus de 60% des aliments qu’elle consomme, crée de nombreuses difficultés, surtout face aux obstacles que l’embargo impose aux importations et aux exportations de l’île. Et, pour finir, on assiste à une crise énergétique, qui frappe la production, les écoles et toute la population cubaine.

Penses-tu que la réponse du gouvernement aux protestations aurait dû être différente ? Le fait qu’il y ait eu un mort, en plus de nombreuses arrestations, n’a-t-il pas terni l’image du gouvernement ?

J’ignore les circonstances de cette mort mais je sais que la police a agi avec respect à l’égard des manifestants, en procédant à des arrestations seulement chez ceux qui ont commis des actes de vandalisme, par exemple en brisant les vitrines de magasins et en s’attaquant à des édifices publics. Rien à voir avec les répressions auxquelles on assiste dans les soit-disants démocraties de l’Amérique latine, comme au Brésil et comme dans de nombreux autres pays.

Que réponds-tu à ceux qui accusent Cuba de manquer de démocratie ?

Le changement par les élections ne fait pas en soi la démocratie. Le Brésil et l’Inde sont considérés comme des pays démocratiques, et pourtant ils sont un modèle de misère, d’exclusion et d’oppression. La Révolution, au contraire, assure les trois droits fondamentaux de l’être humain : nourriture, éducation et assistance sanitaire, outre la maison et du travail. Cuba, par ailleurs, est le seul pays latino-américain qui a réussi, grâce à son progrès scientifique, à créer deux vaccins contre le Covid : Soberana 2 et Abdala, nom tiré d’un livre de José Marti où le jeune Abdala part à la guerre pour défendre sa patrie. Abdala présente 92,28% d’efficience en trois doses. D’ici août, 70% des 11 millions d’habitants de l’île seront vaccinés. Les États-Unis enregistrent 1.724 morts par millions d’habitants contre les 47 seulement de Cuba.

Tu as écrit que la résilience du peuple cubain, nourrie d’exemples comme Marti, Che Guevara et Fidel, s’est démontrée invincible. La Révolution y arrivera-t-elle cette fois aussi ?

Vivre dans un pays socialiste est comme vivre dans ces micros sociétés socialistes que constituent des couvents et monastères, où je vis. Il faut penser, en premier lieu, à la collectivité. Ce qui n’est pas facile. Alors il est normal qu’il y ait des gens qui placent leurs intérêts individuels au-dessus de ceux de la communauté, en gravitant dans l’orbite du rêve américain. Et c’est là que, dans le cas de Cuba, intervient la contre-révolution financée par les États-Unis, dont les initiatives et les millionnaires n’ont jamais accepté, jusqu’à présent, d’avoir perdu leurs propres bien avec le succès de la Révolution. Tous ceux qui luttent pour un monde plus juste doivent exprimer leur solidarité à l’égard peuple cubain.

Claudia Fanti

Édition de mardi 20 juillet 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/frei-betto-la-crisi-ce-ma-cuba-va-difesa/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Frei Betto et Claudia Fantiilmanifesto.it, 2021

https://www.mondialisation.ca/frei-betto-la-crise-existe-mais-il-faut-defendre-cuba/5658529

Dans CUBA

LES ETATS-UNIS TENTENT DE BRISER L’ORDRE INSTITUTIONNEL A CUBA

Par Le 19/07/2021

18 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-16 11:55:14

   

  

Par : Roberto Morejón

Le ministre cubain des Relations Extérieures, Bruno Rodriguez, a apporté des preuves et des appréciations fortes sur le montage d’un laboratoire social de haute technologie en Floride , braqué sur La Havane.

En utilisant le mensonge et en manipulant les données et les comptes sur le réseau social Twitter, la société a réussi à promouvoir l’image de ce qu’ils appellent un chaos sanitaire à Cuba en raison de la hausse des cas de Covid-19.

En complément, l’idée de mettre en œuvre une intervention ou un couloir humanitaire à Cuba a été associée.

Le mouvement perfide de communication visant à tromper l’opinion publique sur la réalité dans la plus grande des Antilles, prétend faire croire que le gouvernement cubain a perdu le contrôle devant le cours de la situation sanitaire et les difficultés économiques.

Dans ce contexte, l’intervention étrangère, à l’image de celle qui s’est produite en Yougoslavie, serait prudente prétend-on.

Mais il ne s’agit pas d’actions isolées en marge de l’influence du gouvernement des États-Unis.

Comme l’a catégoriquement dénoncé le chef de la diplomatie cubaine, l’actuelle administration nord-américaine ne se contente pas de maintenir intactes toutes les mesures criminelles du blocus, renforcées à l’extrême par le président Donald Trump,  mais elle renforce aussi son discours agressif et les opérations de désinformation, ces dernières financées par des fonds fédéraux du budget.

Cuba a souligné que l’appel à des protestations devant le siège de l’ONU par des individus payés et la création d’un logo sur les réseaux sociaux pour induire l’idée d’anarchie à Cuba et d’une intervention humanitaire, a été réalisée par une société américaine basée en Floride.

Rodriguez Parrilla a indiqué que l’entité a reçu le certificat de validité du département d’État de la péninsule du sud.

En conséquence, les essais de guerre non conventionnels contre Cuba se sont multipliés depuis le 15 juin.

Les sites du gouvernement antillais mettent à nu un comportement très grave des Etats-Unis, en période d’angoisse sanitaire mondiale, ce qui se distingue par son opportunisme et son hypocrisie.

Ces manœuvres et les salariés qui peuvent les suivre à l’intérieure de Cuba, auront des réponses des forces des Cubains et des Cubaines qui dans leur grande majorité partagent les idées du projet social actuel.

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/264061-les-etats-unis-tentent-de-briser-lordre-institutionnel-a-cuba

Tag(s) : #Cuba

Dans CUBA

FIDEL CASTRO : POURQUOI NOUS N’AVONS PAS BESOIN DE PLUS D’UN PARTI

Par Le 19/07/2021

18 Juillet 2021

Fidel Castro - Pourquoi nous n'avons pas besoin de plus d'un parti


Extraits du discours prononcé par le Comandante en Jefe Fidel Castro, le 26 juillet 1988 : 
Il y a une idée très essentielle, c'est de ne jamais oublier où nous sommes situés, qui n'est pas dans la Mer Noire, mais dans les Caraïbes, pas à 90 miles d'Odessa, mais à 90 miles de Miami, avec une frontière sur notre propre terre, dans une partie occupée de notre territoire, avec l'impérialisme. Notre peuple est aux commandes dans notre pays ; et notre Parti est responsable de sa politique, de sa ligne, de sa défense.


Notre Parti sait que des erreurs sont commises qui l'affaiblissent idéologiquement... Il n'y aura rien qui puisse affaiblir l'autorité du Parti ! Sans le Parti, aucune révolution n'est possible, sans le Parti, aucune construction du socialisme n'est possible !

Et nous devons dire ici, une fois pour toutes, que nous n'avons pas besoin de plus d'un parti, de la même manière que Martí n'a pas eu besoin de plus d'un parti pour mener la lutte pour l'indépendance de Cuba, de la même manière que Lénine n'a pas eu besoin de plus d'un parti pour faire la Révolution d'Octobre. Je dis cela pour que ceux qui croient qu'ici nous allons commencer à autoriser des partis dans les poches de quelqu'un d'autre. Pour organiser qui ? Les contre-révolutionnaires, les pro-Yankees, la bourgeoisie ? Non, ici il n'y a qu'un seul parti, qui est le parti de notre prolétariat, de nos paysans, de nos étudiants, de nos ouvriers, de notre peuple, solidement et indestructiblement unis...

Nous n'avons pas besoin des formules politiques capitalistes, c'est de la pure camelote, elles sont inutiles, avec leur penchant pour la politique politicienne incessante. Je parlais de la façon dont, ici, on exigeait des votes en échange de soins médicaux ; aucun de ces phénomènes n'existe maintenant. Nous avons créé notre propre forme d'organisation politique adaptée au pays, nous ne copions pas ; le Pouvoir populaire est notre propre forme d'organisation...

Nous n'avons pas besoin de rectifier quoi que ce soit, étant donné que nous avons un système très démocratique, beaucoup plus démocratique que tous les systèmes de la bourgeoisie, des millionnaires, de la ploutocratie qui est, en réalité, celle qui gouverne, en général, dans les pays capitalistes.

Nous n'avons rien à apprendre et nous ne nous écarterons pas d'un iota de cette voie, sur laquelle le pouvoir émane du peuple. Et vous savez que notre Parti est issu du peuple, il n'est pas tombé du ciel, et que nos membres sont choisis parmi les meilleurs de la jeunesse et parmi les meilleurs travailleurs....

Et vous savez très bien ce que signifie être membre du Parti : c'est être le premier en tout quand il y a une tâche difficile, une mission internationaliste, un sacrifice, un risque ; prendre le premier quart, la première possibilité est pour le membre du Parti, le nôtre n'est pas un parti de privilégiés, mais un parti né du cœur du peuple, dont les membres doivent servir d'exemples, et quand ils ne le font pas, le Parti se charge de les éliminer de ses rangs.

fr.granma.cu


source : http://www.idcommunism.com/2021/07/fidel-castro-why-we-dont-need-more-than.html

Tag(s) : #Cuba#Castro

Dans CUBA

LE PARTI DU TRAVAIL DE COREE REAFFIRME SON SOUTIEN INCONDITIONNEL A LA REVOLUTION CUBAINE

Par Le 18/07/2021

17 Juillet 2021

Le Parti du travail de Corée réaffirme son soutien inconditionnel à la Révolution cubaine
17 juillet 2021
Bertha Mojena Milian
PCC
Lors d'une réunion qui s'est tenue ce vendredi au siège du Comité central du Parti communiste de Cuba, l'ambassadeur de Corée à Cuba a remis une lettre du Comité central du P.T. dans laquelle il condamne et rejette fermement la manifestation contre-révolutionnaire organisée par des éléments internes hostiles de Cuba, instigués par des forces extérieures.
Le Parti des travailleurs de Corée ( PTC ) a réitéré son soutien inconditionnel et sa solidarité avec la juste lutte du Parti, du gouvernement et du peuple cubain pour défendre pleinement la révolution cubaine.
Le Parti des travailleurs de Corée ( PTC ) a réitéré son soutien inconditionnel et sa solidarité avec la juste lutte du Parti, du gouvernement et du peuple cubain pour défendre pleinement la Révolution cubaine, initiée victorieusement sous la direction de Fidel et Raul Castro.

Lors d'une réunion tenue ce vendredi au siège du Comité central du Parti communiste de Cuba, l'ambassadeur de Corée à Cuba, Ma Chol Su, a remis une lettre du Comité central du PT dans laquelle il condamne et rejette fermement la manifestation contre-révolutionnaire organisée par des éléments hostiles à l'intérieur de Cuba, sous l'impulsion de forces extérieures.

"Les ennemis de la Révolution se trompent sur la conviction, la volonté et l'esprit de combat sans compromis de son Parti et de son peuple qui ont réalisé la cause socialiste dans le sang et en avançant régulièrement depuis 60 ans en surmontant les sanctions et le blocus des ennemis et toutes sortes de difficultés", précise la missive.

Il exprime également la certitude que le PCC, sous la direction du camarade Premier secrétaire Miguel Mario Díaz-Canel Bermúdez, "rétablira sans faute l'ordre social, en défendant fermement les conquêtes révolutionnaires et les causes socialistes".

Du côté cubain, le chef adjoint du département des relations internationales, Juan Carlos Marsán, a demandé au diplomate coréen de remercier son parti et son gouvernement pour leur soutien aux Grandes Antilles et a réaffirmé sa conviction absolue que le peuple cubain gagnera.

source : https://www.pcc.cu/noticias/ratifica-partido-del-trabajo-de-corea-apoyo-incondicional-la-revolucion-cubana

Tag(s) : #PTC#Cuba#PCC#RPDC

Dans CUBA

DES EGLISES CUBAINES APPELLENT A LA PAIX ET A LA TRANQUILLITE ET CONDAMNENT LA POLITIQUE AMERICAINE ENVERS CUBA

Par Le 17/07/2021

17 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-16 12:24:53

      

La Havane, le 16 juillet (RHC) Des institutions religieuses cubaines se sont prononcées en faveur de la paix et de la tranquillité dans le pays, ainsi que de la cessation de la violence et de l’élimination de l’une des principales causes des troubles récents : l’impact du durcissement du blocus des États-Unis sur la nation antillaise.

La Ligue évangélique de Cuba, avec sa Pastorale et le groupe de congrégations qui la composent, dans un communiqué, a exprimé son rejet de toute incitation à la violence, ainsi que de toutes ses manifestations, tout acte de vandalisme et tout appel à la confrontation qui engendre la violence.

Cette entité religieuse a déclaré que chaque Cubain a le droit d’exprimer son opinion pacifiquement sans troubler l’ordre public et sur la base du respect, que chaque citoyen doit être entendu, ainsi que de contribuer au bien de la société en faisant usage de sa participation citoyenne.

La Plate-forme interreligieuse cubaine a déclaré que "nous avons le devoir spirituel d’être unis, toujours ensemble en fonction du Dieu qui unit et qui bénit et aime cette terre qui est déjà libre et toujours au-delà."

Le Centre Oscar Arnulfo Romero a lancé "un appel à l’unité de la nation dans le respect, l’amour, la souveraineté et la paix, tout en demandant aux peuples du monde de ne pas se laisser emporter par des informations malveillantes ou fausses qui ne servent qu’à désinformer sur la réalité cubaine."

Signé par Gabriel Coderch Diaz, directeur de l’institution, le communiqué exprime la condamnation du Centre "tout d’abord du blocus inhumain et contraire à l’éthique imposé par les Etats-Unis à Cuba, en même temps que toutes sortes de manifestations contraires à l’ordre public, à la paix et à la sécurité nationale, d’autant plus en cette période de pandémie et de carences qui y sont associées, qui ne servent qu’à retarder la reprise et à augmenter les cas de Covid 19, tout en faisant obstacle aux efforts considérables de l’État cubain pour sortir de cette situation".

Il rejette également toute forme d'"intervention humanitaire" à Cuba qui, selon lui, "l’expérience a montré que ces interventions ne résolvent pas les problèmes des pays et ne servent qu’à accroître les inégalités et la violence."

Le document fait état de la vision de ce Centre sur la façon dont "depuis plus de 60 ans, les Etats-Unis ont imposé à Cuba leur politique hégémonique et géopolitique, cherchant à porter atteinte à la souveraineté et à l’indépendance de cette nation, ainsi qu’à établir son régime économique, politique et social par le blocus génocidaire imposé à notre pays."

Cela "a entraîné des dommages considérables dans tous les aspects de la vie, rendant plus coûteux et plus difficile l’accès aux ressources et aux matières premières de première nécessité, indispensables à l’Etat cubain et au fonctionnement normal des structures économiques et sociales, ce qui s’est accentué depuis l’administration Trump et sa politique d’usure et de coup doux", a souligné le texte.

L’hebdomadaire évangélique théologique, basé à Matanzas, a publié un communiqué indiquant que "Ces derniers jours, en particulier le dimanche 11 juillet dernier, il y a eu des émeutes, des protestations et des actes de vandalisme, principalement causés par de nombreuses insatisfactions accumulées, toutes ces années, qui se sont aggravées ces derniers mois, mais aussi parce qu’elles ont été encouragées et promues de l’extérieur du pays (de manière très opportuniste) et aussi de l’intérieur de la nation, à travers les réseaux sociaux.

"En tant qu’Eglises, nous intercédons pour notre peuple en consolant, en prenant soin, en produisant et en partageant un sens, en offrant un message de foi (force et espérance), de dialogue, de réconciliation et de paix dans la justice. En outre, en offrant ‘solidarité et témoignage', en réalisant des œuvres de diaconie ou de service", précise la note.

Le texte a indiqué que la politique agressive du blocus et son durcissement par les 243 mesures imposées par l’administration Trump, ainsi que l’impact de la pandémie, ont été des éléments décisifs dans la détérioration de la situation économique et sociale à Cuba.

Il rapporte que le siège de cet hebdomadaire est devenu depuis le 21 juin dernier un centre annexe de l’hôpital pédiatrique de Matanzas pour accueillir les enfants suspects d’avoir contracté le COVID-19, accompagnés de leurs accompagnateurs respectifs, selon une demande du ministère de la santé publique à laquelle la direction de cette institution a accédé." Il a été possible de mettre en place 120 capacités distribuées aux enfants positifs, aux enfants suspectés de la maladie et à un membre de leur famille qui les accompagne. En outre, li accueille des adultes, des suspects et des positifs, ainsi qu’une équipe de 10 personnes, médecins et infirmières pour les soins hospitaliers. Depuis le 21 juin, l’établissement a été occupé au maximum de sa capacité, laissant partir ceux qui ont été rétablis, mais aussi en transférant à l’unité de soins intensifs ceux qui l’ont requis", précise le document.

"Actuellement, 10 employés du SET travaillent dans les différents secteurs. L’équipe de cuisine prépare chaque jour des aliments pour 140 personnes, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner, le déjeuner et deux collations. En outre, bien que le Ministère de la Santé publique fournisse toute la logistique, y compris les vivres, le SET apporte avec l’infrastructure, en couvrant ses frais", conformément au document signé par Carlos E. Ham S., directeur de l’entité.

L’Eglise épiscopale de Cuba a elle aussi lancé un appel au "bien-aimé peuple cubain", à la "Paix et à la Vie en cette heure cruciale que traverse la patrie cubaine".

Le document fait une large évaluation de la réalité du pays à l’heure actuelle et mentionne parmi ses points "qu’il faut admirer le travail des scientifiques qui avec tant de passion ont pu obtenir des candidats vaccinaux pour le soulagement du peuple, et reconnaître le personnel médical et paramédical qui travaillent jour et nuit sans relâche et presque sans ressources en essayant de sauver des vies.

Source ACN

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/264066-des-eglises-cubaines-appellent-a-la-paix-et-a-la-tranquillite-et-condamnent-la-politique-americaine-envers-la-nation-caribeenne

Tag(s) : #Cuba

Dans CUBA

ROGER WATERS ASSURE QUE CUBA PERDURE ET PERDURERA.

Par Le 17/07/2021

17 Juillet 2021

Roger Waters assure que Cuba perdure et perdurera.
 
Londres, 15 juil (Prensa Latina) Le musicien britannique Roger Waters, l'un des fondateurs du groupe de rock Pink Floyd, a assuré que le Cuba socialiste perdurera et perdurera malgré les nouvelles tentatives promues aujourd'hui de l'étranger pour le déstabiliser.

Si j'étais parieur, je parierais qu'il y a des problèmes économiques à Cuba, et que certaines personnes souffrent, mais s'ils rendent le pays à la mafia et au gouvernement américain, je suis sûr que la situation ne s'améliorera pas, a déclaré M. Waters au média alternatif Peoples Dispatch.

Interviewé par le journaliste et historien indien Vijay Prashad à la suite des récentes émeutes à La Havane et dans d'autres villes, le bassiste et chanteur a déclaré que l'île des Caraïbes était la "figure de proue" de la lutte contre l'impérialisme depuis le triomphe de la révolution de 1959.

Ils ont résisté et ont réussi à rester là, comme une épine dans le pied de la Doctrine Monroe, a-t-il ajouté.

Waters, 78 ans, a rappelé qu'il avait entendu parler de Cuba pour la première fois par sa mère communiste, mais a déclaré qu'avant 1959, tout ce qu'il savait était qu'il s'agissait d'un pays des Caraïbes dirigé par des gangsters et des despotes.

Il a souligné qu'après le triomphe de la Révolution dirigée par Fidel Castro, le gouvernement et le peuple de l'île ont non seulement résisté aux tentatives de renversement promues par les États-Unis, y compris des invasions comme celle de Playa Girón, mais se sont également consacrés à aider le reste du monde à petite et grande échelle.

À cet égard, il a mentionné la participation des troupes cubaines à la lutte contre l'apartheid en Afrique de l'Ouest et l'aide apportée par les médecins cubains à des dizaines de pays pendant la pandémie de Covid-19.

Il est impossible de parler d'un pays d'Amérique latine qui a tenté de construire une société égalitaire sans mentionner Cuba, a-t-il fait remarquer.

Le musicien des Pink Floyd a également assuré à M. Prashad qu'il aimerait beaucoup participer à la prochaine foire internationale du livre à La Havane pour présenter ses mémoires, qui sont sur le point de sortir de presse.

msm/nm

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=462524&SEO=roger-waters-asegura-que-cuba-perdura-y-perdurara

Tag(s) : #Waters#Cuba

Dans CUBA

CUBA VAINCRA ! DECLARATION DES PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS

Par Le 16/07/2021

15 Juillet 2021

Jeudi 15 juillet 2021
Cuba vaincra ! Déclaration conjointe des partis communistes et ouvriers

Dans une déclaration commune, plus de 60 partis communistes et ouvriers expriment leur solidarité à Cuba, dénonçant la provocation orchestrée par les États-Unis et les groupes contre-révolutionnaires. 
La déclaration se lit comme suit : 


Les partis communistes et ouvriers dénoncent les provocations orchestrées et les actes de sape des groupes contre-révolutionnaires à Cuba et à l'étranger, qui tentent de créer une image de déstabilisation pour justifier l'intervention impérialiste contre Cuba et son peuple, en utilisant les problèmes causés par le renforcement du blocus criminel des Etats-Unis, aggravé dans le contexte de la pandémie du COVID-19. 

Nous dénonçons la politique des Etats-Unis et de leurs alliés qui, depuis plus de 60 ans, intensifient le blocus inacceptable et criminel au mépris des résolutions de l'Assemblée générale de l'ONU, incluent Cuba dans la liste des "Etats sponsors du terrorisme" de manière arbitraire et unilatérale, et instiguent tous les groupes mercenaires aventuristes contre Cuba et son peuple. 

Nous réitérons notre entière solidarité avec le peuple, le Parti communiste et le gouvernement de Cuba, contre toutes les attaques impérialistes contre la souveraineté de Cuba et les droits de son peuple.

Bas les pattes de Cuba ! 

Levez immédiatement le blocus américain et arrêtez toute forme d'intervention impérialiste dès maintenant ! 

Les partis de SolidNetParti communiste d'Albanie
Parti communiste d'Arménie
Parti communiste d'Australie
Parti du travail d'Autriche
Parti communiste du Bangladesh
Parti communiste de Belgique
Parti communiste brésilien
Parti communiste du Brésil
Nouveau parti communiste de Grande-Bretagne
Parti communiste de Grande-Bretagne
Parti communiste du Canada
Parti communiste de Bohème et Moravie
Parti socialiste ouvrier de Croatie
Parti communiste de Cuba
Parti communiste du Danemark
Parti communiste de Finlande
Parti communiste français
Parti communiste allemand
Parti communiste de Grèce
Parti des travailleurs hongrois
Parti communiste de l'Inde (marxiste)
Parti communiste de l'Inde
Parti communiste irakien
Parti Tudeh d'Iran
Parti des travailleurs d'Irlande
Parti communiste d'Irlande
Parti communiste (Italie)
Mouvement socialiste du Kazakhstan
Parti communiste du Luxembourg
Parti communiste du Mexique
Parti socialiste populaire du Mexique
Nouveau parti communiste des Pays-Bas
Parti communiste de Norvège
Parti communiste du Pakistan
Parti du peuple palestinien
Parti communiste paraguayen
Parti communiste de Pologne
Parti communiste portugais

Parti socialiste roumain
Parti communiste ouvrier russe
Parti communiste de la Fédération de Russie
Parti communiste de l'Union soviétique
PCU-CPSU
Nouveau parti communiste de Yougoslavie
Communiste de Serbie
 Parti communiste sud-africain
Parti communiste d'Espagne
 Parti communiste des travailleurs d'Espagne
Parti Communiste des Peuples d'Espagne
 Communistes de Catalogne
Parti communiste du Sri Lanka
Parti communiste syrien - unifié
Parti communiste de Turquie
Parti communiste d'Ukraine
Union des Communistes d'Ukraine
Parti communiste des Etats-Unis
Parti communiste du Venezuela
Autres partis

Pôle de renaissance communiste en France
Front Communiste (Italie)
JVP Sri Lanka
Parti communiste suisse
La déclaration est ouverte à d'autres soutiens !

http://solidnet.org
source : https://www.idcommunism.com/2021/07/cuba-will-win-joint-statement-of-communist-and-workers-parties.html

Tag(s) : #Cuba#Communiste

Dans CUBA

DEPUIS LES ETATS-UNIS LE MOUVEMENT ANTIBLOCUS DEMANDE LE RESPECT POUR LA SOUVERAINETE DE CUBA

Par Le 16/07/2021

16 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-16 11:16:28

 

 

Washington, 16 juillet, (RHC) Le mouvement Mondial Anti-Blocus à Cuba, connu sous le nom de NEMO, a rejeté ce mercredi quelconque tentative de ‘coup souple’ et d’assaut à la souveraineté du pays caribéen et a condamné la position du gouvernement des États-Unis.

La situation de pénurie d’aliments et de médicaments est la conséquence directe de 62 ans de blocus cruel, signale une déclaration envoyée à Prensa Latina par Manuel Tejeda y José Oro, du Conseil de direction de l’organisation, qui comptabilise plus de 100 mille membres.

NEMO- NO Embargo Cuba Movement- (Pas d’embargo à Cuba, en français) a rappelé qu’à ce scénario se sont ajoutés les 243 sanctions supplémentaires, imposées par l’ancien président Donald Trump (2017-2021) et elles ont été maintenues par Joe Biden de manière lâche durant une féroce pandémie.

Ceux qui encouragent ce type de manifestation prétendent provoquer plus de contagions de Covid-19, plus de désespoir, et de transmettre une fausse image de chaos et de ‘manque de contrôle’ qui leur permettent de justifier une invasion militaire à Cuba sous des soi-disant fins ‘humanitaires’, précise le texte.

Les activistes anti-blocus ont condamné, en outre, la position assumée par l’administration Biden, la complicité du Département d’État et la collaboration des médias, qui publient des vidéos fabriqués qui prétendent confondre l’opinion publique internationale.

Ces provocations constituent un attentat direct contre la souveraineté du peuple cubain et son gouvernement légitime, qui a été ratifié par plus de 86% des voix en référendum, lorsqu’on a approuvé la nouvelle Constitution, il y a deux ans, précise la déclaration.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/264055-depuis-les-etats-unis-le-mouvement-anti-blocus-demande-du-respect-pour-la-souverainete-de-cuba

 

Tag(s) : #Cuba

Dans CUBA

CUBA RATIFIE QU’ELLE RECEVRA TOUJOURS DES DONS SOLIDAIRES

Par Le 13/07/2021

12 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-11 18:33:15

      

La Havane, 11 juillet, (RHC)- Le ministère cubain des Affaires étrangères a indiqué que durant les 16 mois de présence du Covid-19, notre pays a reçu des dons solidaires de l'étranger et continuera à le faire, par le biais des mécanismes existants.

Ernesto Soberon, chef de la direction des affaires consulaires et des Cubains vivant à l'étranger au ministère des affaires étrangères, a souligné en conférence de presse que les mécanismes pour envoyer l’aide fonctionnent et que les ressources parviennent à leurs destinataires depuis n’importe où dans le monde.

Ernesto Soberon a indiqué que depuis l’arrivée du Covid-19 en mars 2020, Cuba a reçu 543 dons. Il a précisé que des Cubains résidant dans une vingtaine de pays ont envoyé des dons notamment des masques, de seringues  et d'autres fournitures.

Il a expliqué que 13 autres livraisons sont en cours, et a remercié la collaboration de toutes les personnes qui manifestent leur solidarité avec l'île antillaise.

«Dans des situations exceptionnelles, Cuba a toujours compté sur l'aide internationale, qu'elle provienne de gouvernements, d'entreprises, d'amis d'autres latitudes ou de ressortissants vivant à l'étranger, mais cela est très différent «d'un couloir humanitaire ou d'une intervention humanitaire», a déclaré Ernesto Soberon.

Ces deux termes se multiplient, de façon trompeuse, dans les réseaux sociaux.

Sur ce point, le diplomate a précisé qu'il s'agit là de concepts liés aux conflits armés et aux violations des droits de l'homme, concepts qui ne s'appliquent pas à la situation dans notre pays.

«Il existe un véritable intérêt de la part des Cubains à l'étranger pour aider à soulager la situation actuelle dans le contexte de l'impact du Covid-19, a-t-il déclaré, mais il existe également une campagne tous azimuts visant à présenter une image de chaos qui ne correspond pas à la situation nationale.

Même au milieu du scénario complexe que connaît le pays, reconnu par les autorités, et en particulier dans certaines provinces, le tableau n'est pas celui qu'on tente de dépeindre», a-t-il souligné.

«Le but est de discréditer Cuba et la gestion de la pandémie par le gouvernement, en ignorant les efforts de la nation caribéenne pour préserver la vie, efforts qui ont permis d'obtenir des indicateurs tels qu'un taux de mortalité de 0,65, bien inférieur à la moyenne internationale, qui est de 2,16».

En outre, cinq candidats vaccins ont été obtenus, dont deux ont une efficacité prouvée de plus de 90%, et dans le cas d'Abdala, il dispose déjà d'une autorisation d'utilisation d'urgence délivrée par l'autorité réglementaire nationale.

Ernesto Soberón a tenu à faire remarquer que ces résultats ont été obtenus avec les propres ressources du pays et malgré le renforcement du blocus économique, commercial et financier que les États-Unis infligent à Cuba.

Source: Prensa Latina

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/263519-cuba-ratifie-quelle-recevra-toujours-des-dons-solidaires

Tag(s) : #Cuba

Dans CUBA

35 JEUNES MEDECINS DE LA HAVANE SE RENDENT DANS LA PROVINCE DE MATANZAS, DANS L’OUEST DE CUBA, FORTEMENT TOUCHE PAR LE COVID-19

Par Le 12/07/2021

12 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-11 18:43:36

 

La Havane, 11 juillet, (RHC)- Une trentaine de professionnels de la santé récemment diplômés de l'université des sciences médicales de La Havane se sont rendus dimanche dans la province de Matanzas, dans l'ouest de Cuba, fortement touchée par le Covid-19.

Luis Antonio Torres Iribar, premier secrétaire du Parti Communiste dans notre capitale, a remis le drapeau national à cette brigade de jeunes médecins partis en renfort pour Matanzas.

60 jeunes professeurs de médecine se sont joints à ce groupe.

Luis Antonio Torres Iribar les a tous remerciés pour ce geste d’amour, d’altruisme, de solidarité, d’humanisme et d’engagement envers la noble profession qu'ils exercent et envers leur peuple.

Luis Antonio Torres Iribar a félicité en particulier les jeunes diplômés qui ont renoncé à leurs vacances pour se lancer dans cette bataille pour la santé et la vie, et pour aider leurs frères et sœurs de Matanzas, comme la grande famille qu'est le peuple cubain, à surmonter cette période difficile.

«C'est votre Moncada, celle de ces temps», a déclaré le premier secrétaire du PCC à La Havane, en faisant allusion à l’attaque de la Caserne Moncada, à Santiago de Cuba, commandée par Fidel Castro. Cette action a donné le coup d’envoi des luttes révolutionnaires qui ont abouti le 1er janvier 1959.

Luis Antonio Torres Iribar a exhorté ces jeunes professionnels à lutter avec la même passion pour Cuba que la Génération du Centenaire il y a 68 ans, avec le même esprit de sacrifice, de force d'âme et de conviction absolue dans la victoire.

Ces 35 jeunes diplômés sont ceux qui ont eu les meilleures notes de leur classe et les premiers à répondre à l'appel. L'un d'entre eux, le Dr Fabian Perez, a résumé les sentiments de tous en exprimant que cette volonté est le résultat des valeurs semées par Fidel et la Révolution et la détermination à faire face et à surmonter la douleur, la souffrance, la mort et à aider ceux qui en ont besoin.

«Matanzas n'est pas seule, mais, tout comme dans ce territoire, où et quand on aura besoin de nous, nous serons toujours prêts à tout faire pour notre chère Cuba», a déclaré le jeune médecin qui a reçu des mains de Luis Antonio Torres Iribar le drapeau en tant que chef de la brigade

Un groupe de jeunes étudiants de l’université technologique de La Havane «José Antonio Echeverría» s’était rendu samedi dans la province de Matanzas contribuer à l’informatisation des centres aménagés pour l’hospitalisation de malades.

Des médecins et infirmiers d’autres provinces appuient également leurs collègues de Matanzas.

Source: ACN

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/263523-des-jeunes-medecins-havanais-se-rendent-a-matanzas-pour-lutter-contre-le-covid-19

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Dans CUBA

LE PRESIDENT CUBAIN MIGUEL DIAZ-CANEL : « LA RUE EST AUX REVOLUTIONNAIRES »

Par Le 12/07/2021

12 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-11 18:48:42

      

Le président s'est joint à San Antonio de los Baños à une manifestation des Révolutionnaires contre des individus qui tentaient de manipuler les pénuries de la population pour troubler l’ordre.

La Havane, 11 juillet, (RHC)- «La rue est aux Révolutionnaires» a souligné ce dimanche le président Miguel Díaz-Canel, au cours d’une intervention spéciale à la télévision nationale.

Il a ainsi répondu aux appels aux troubles lancés sur diverses plateformes numériques et à la manipulation des difficultés que traverse Cuba en plein milieu d’un rebond du Covid-19, de la crise économique que la pandémie a déclenchée dans le monde et du blocus par lequel Washington tente de réduire le peuple cubain par la faim et la maladie.

Le président a fait un tour d'horizon des difficultés découlant du blocus dont la persécution par Washington des cargaisons de carburant.

Il a souligné que les mesures prises contre notre pays par l’administration Trump et maintenues jusqu’à présent par le gouvernement de Joe Biden reflètent une politique de méchanceté.

Le président venait de se joindre à San Antonio de los Baños à une manifestation des Révolutionnaires contre des individus qui tentaient de manipuler les pénuries de la population pour troubler l’ordre.

Miguel Díaz-Canel a confirmé la volonté de dialogue du gouvernement sur les véritables causes de la situation nationale.

Dans son allocution, le président Miguel Díaz-Canel a souligné que les ennemis de la Révolution profitent de la situation défavorable que nous vivons actuellement pour orchestrer des campagnes et déstabiliser le gouvernement.

Miguel Díaz-Canel a dénoncé le cynisme de ceux qui ont toujours appuyé le blocus de Cuba et qui demandent maintenant d’ouvrir un couloir «humanitaire» pour faire parvenir de l’aide.

Il a invité ceux qui, depuis les États-Unis, incitent au désordre et tentent de décourager la population à lever le siège et permettre que notre pays puisse se développer.

Source: Prensa Latina

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/263525-la-rue-est-aux-revolutionnaires-souligne-miguel-diaz-canel

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Dans CUBA

PONTS D’AMOUR RECUEILLE 26 000 SIGNATURES AUX ETATS-UNIS CONTRE LE BLOCUS DE CUBA

Par Le 11/07/2021

10 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-09 18:41:15

      

Sur initiative des Ponts d'Amour des dizaines de Cubano-américains marchent sur Washington pour remettre à la Maison Blanche la lettre demandant la levée du blocus.

La Havane, 9 juillet, (RHC)- Le projet de solidarité Puentes de Amor, Ponts d’Amour en français, a déjà récolté aux États-Unis 26 mille signatures contre le blocus de Cuba. 

Carlos Lazo, l’un des promoteurs de cette initiative de solidarité, espère que la pétition atteindra probablement les 30 mille dans les prochains.

Il a réitéré que l'un des objectifs est de réactiver l'ambassade des États-Unis à La Havane, de normaliser les services consulaires et de reprendre le programme de regroupement familial.

De même, Puentes de Amor demande de rétablir les vols des États-Unis vers toutes les provinces cubaines, d'éliminer les restrictions  empêchant les Nord-américains de visiter l'île et de faciliter l'envoi illimité de fonds vers la nation des Caraïbes.

Qui peut s'opposer à tout cela?, s'est interrogé le professeur cubano-américain qui a décrit comme un manque d'humanité de maintenir les familles séparées et de vouloir l'effondrement économique de Cuba.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/263397-ponts-damour-recueille-26-mille-signatures-aux-etats-unis-contre-le-blocus-de-cuba

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Dans CUBA

CUBA : ABDALA, LE PREMIER VACCIN MIS AU POINT ET PRODUIT EN AMERIQUE LATINE

Par Le 10/07/2021

10 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-09 19:04:50

      

Cuba est devenu le premier pays en Amérique Latina à développer et produire un vaccin contre le Covid-19.

La Havane, 9 juillet, (RHC).- Le CECMED, le Centre pour le Contrôle des Médicaments, des Équipements et des Dispositifs médicaux de notre pays a autorisé ce vendredi l'utilisation d'urgence  du vaccin cubain Abdala mis au point par le CIGB, le Centre de Génie Génétique et de Biotechnologie de La Havane.

Le CECMED a certifié la réponse d’Abdala aux exigences et aux paramètres demandés en termes de qualité, de sécurité et d’efficacité.

Fin juin, les autorités sanitaires cubaines ont confirmé l’efficacité de 92,28% de l’immunogène.

Abdala devient ainsi le premier vaccin produit et développé en Amérique Latine, à bénéficier d'une autorisation d'utilisation d'urgence.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/263403-abdala-le-premier-vaccin-mis-au-point-et-produit-en-amerique-latine

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Dans CUBA

LE BUDGET DE L’ETAT CUBAIN SOUTIENT LA LUTTE CONTRE LE COVID-19 ET LA REPARATION DES DEGATS CAUSES PAR LA TEMPETE ELSA

Par Le 08/07/2021

7 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-06 11:48:02

      

La Havane, 6 juillet, (RHC)- Le budget de l'État cubain soutient les dépenses liées à la lutte contre la pandémie de Covid-19 et au redressement après les catastrophes, a confirmé à La Havane la ministre des Finances et des Prix, Meisi Bolaños.

Dans un tweet, elle a rappelé qu’en raison de  l'urgence sanitaire, Cuba avait débloqué, à la fin du mois de mai, plus de 4 milliards 300 millions de pesos (plus de 170 millions de dollars).

«Une réserve est prévue pour la reprise en cas de catastrophes, y compris météorologiques», a-t-elle indiqué sur Twitter.

Dans un autre message, Meisi Bolaños a déclaré que plus de 1 400 bureaux de procédures sont prêts dans le pays à l’intention des personnes nécessitant de crédits et de subventions pour réparer les dégâts causés par la tempête.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/262999-le-budget-de-letat-cubain-soutient-la-lutte-contre-le-covid-19-et-la-reparation-des-degats-causes-par-la-tempete-elsa

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MIGUEL DIAZ-CANEL APPELLE A L’UNITE POUR LA DEFENSE DE LA PAIX AU SOMMET DU CENTENAIRE DU PC CHINOIS

Par Le 07/07/2021

7 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-06 14:54:05

 

"Unissons-nous dans la lutte urgente et nécessaire pour la paix, la vie et le bien-être de tous les êtres humains".

La Havane, 6 juillet, (RHC).- Miguel Díaz-Canel, premier secrétaire du Comité central du Parti Communiste de Cuba et président de la République, a appelé ce mardi à l'unité dans la lutte urgente et nécessaire pour la paix, la vie et le bien-être de tous les êtres humains.

S’exprimant par visioconférence au Sommet à l’occasion du centenaire du Parti Communiste Chinois, Miguel Diaz-Canel a qualifié la fondation du Parti Communiste Chinois et la proclamation de la Chine nouvelle d’événements fondamentaux dans l'histoire de l'humanité.

«Aujourd'hui, après plus de quatre décennies de réforme et d'ouverture, la République populaire de Chine est reconnue dans le monde entier pour sa base économique solide, fondée sur un énorme marché intérieur et l'expérience acquise dans le processus d'exploration de la construction du socialisme aux caractéristiques chinoises», a-t-il souligné.

Le premier secrétaire du Parti Communiste de Cuba a d’autre part dénoncé les desseins de Washington de présenter la Chine comme une menace pour sa sécurité, tout en insistant pour dénigrer l'image du Parti communiste chinois.

Il a déclaré que dans le contexte de la situation internationale complexe actuelle, la République populaire de Chine est un élément important d'équilibre, de stabilité et de sauvegarde de la paix mondiale, qui n'impose pas son modèle, n'adopte pas de mesures coercitives unilatérales, n'applique pas de lois extraterritoriales, défend le multilatéralisme et les principes du droit international.

Miguel Díaz-Canel a d’autre part mis en avant les liens étroits entre les peuples et les partis communistes de Cuba et de la Chine  fondés sur l'égalité, le respect mutuel, l'amitié et la coopération.

«Nous sommes unis par la détermination à construire le socialisme, sur la base des réalités nationales, de la confiance politique mutuelle, d'une vision commune du développement durable et du plus grand souci du bien-être de nos peuples», a-t-il assuré.

À la fin de son discours  Miguel Diaz-Canel a réitéré la position immuable de Cuba, à savoir le soutien au principe d'une seule Chine, ainsi que le rejet et la condamnation de l'ingérence dans ses affaires intérieures, tout en remerciant la position sans équivoque de cette grande nation en solidarité avec notre petit pays, qui a dû payer un coût économique élevé et en vies humaines, pour avoir fermement défendu ses nobles idéaux.

Source: Site du Parti Communiste de Cuba

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/263015-miguel-diaz-canel-appelle-a-lunite-pour-la-defense-de-la-paix-au-sommet-pour-le-centenaire-du-pcch

 

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DIAGNOSTIQUEUR DE COVID-19 100% CUBAIN. UN AUTRE EXPLOIT DE LA SCIENCE CUBAINE

Par Le 07/07/2021

7 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-06 11:36:17

 

UMELISA, nom commercial du diagnostiqueur de Covid-19 100% cubain, sera intégré aux protocoles de santé de notre pays dès qu’il passera des tests exhaustifs d’efficacité.

La Havane, 6 juillet, (RHC)- Le Centre d’Immuno-essais de La Havane vient de mettre au point un kit diagnostic du Covid-19 qui identifie en quatre heures seulement la présence du coronavirus SARS-Cov-2.

«Un autre exploit de la science cubaine, a tweeté le président cubain, Miguel Díaz-Canel»

UMELISA, tel est le nom commercial du diagnostiqueur de Covid-19 100% cubain, sera intégré aux protocoles de santé de notre pays dès qu’il passera des tests exhaustifs d’efficacité.

Les 644 premiers kits du produit biotechnologique attendent la certification du CECMED, le Centre pour le Contrôle des Médicaments, des Équipements et des Dispositifs médicaux, pour être remis à l’entreprise cubaine chargée de la commercialisation et de la distribution de médicaments, ENCOMED.

Selon Irina Valdivia, directrice adjointe du développement et de la production de diagnostics de l'institution scientifique, 826 kits devraient être livrés le 8 juillet, et d'ici le 15 juillet, plus de 1 600.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/262992-diagnostiqueur-de-covid-19-100-cubain-un-autre-exploit-de-la-science-cubaine-miguel-diaz-canel

 

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CUBA A CELEBRE LE CENTENAIRE DU PARTI COMMUNISTE CHINOIS

Par Le 04/07/2021

Cuba a célébré le centenaire du Parti communiste chinois

Dans un message adressé au Secrétaire général du PCC, le président cubain a souligné que « nous sommes heureux que les relations entre nos partis se caractérisent par leur pleine maturité, exprimée par la confiance politique, l'échange d'expériences, l'égalité et le respect mutuel »

Auteur:  | internet@granma.cu

2 juillet 2021 08:07:25

Photo: Studios Revolution

Lors d'une cérémonie présidée par le général d'armée Raul Castro Ruz, et le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, Cuba a commémoré jeudi le centenaire de la fondation du Parti communiste chinois, et a réaffirmé les liens d'amitié indéfectibles entre les deux nations.

Dans un message adressé au Secrétaire général du Parti communiste chinois, le président cubain a souligné que « nous sommes heureux que les relations entre nos partis se caractérisent par leur pleine maturité, exprimée par la confiance politique, l'échange d'expériences, l'égalité et le respect mutuel ».

Au cours de la cérémonie, le membre du Bureau politique et Secrétaire de l'organisation et de la politique des cadres du Comité central du Parti communiste de Cuba, Roberto Morales Ojeda, a adressé, au nom de cette organisation politique et du peuple cubain, des félicitations fraternelles à tous les communistes chinois pour le 100e anniversaire de leur Parti.

Il a réaffirmé le soutien de l'archipel au principe d' « une seule Chine » et rejeté toute tentative d'ingérence dans ses affaires intérieures. Il a également remercié le géant asiatique pour son soutien indéfectible à la lutte de Cuba contre le blocus exercé par les États-Unis.

Photo: José Manuel Correa

Il a souligné la volonté des deux partis de perfectionner les mécanismes de coordination et d'échange, le soutien aux liens économiques et de coopération, ainsi que la consultation permanente sur les questions stratégiques.

La Chargée d'affaires de l'ambassade de Chine à Cuba, Zhang Yiwen, a remercié dans son discours l'initiative cubaine de célébrer cette date : « Les relations entre la Chine et Cuba sont au meilleur moment de leur histoire, et sont caractérisées par une pleine maturité et une grande confiance », a-t-elle déclaré.

http://fr.granma.cu/cuba/2021-07-02/cuba-a-celebre-le-centenaire-du-parti-communiste-chinois

Dans CUBA

TRAFIC US DE LA VERITE EN INSCRIVANT CUBA SUR LEUR LISTE NOIRE

Par Le 04/07/2021

Les États-Unis « trafiquent » de la vérité en inscrivant Cuba sur leur liste noire

L'objectif d'inclure Cuba sur une telle liste n'a qu'un seul but : justifier l'hostilité du gouvernement des États-Unis et les mesures unilatérales croissantes de blocus et de coercition économique

Auteur:  | internet@granma.cu

2 juillet 2021 09:07:49

Fidèles à leur politique agressive à l'égard de Cuba, les États-Unis ont décidé ce jeudi de maintenir notre pays sur leur « liste noire » des pays qui ne font pas assez pour lutter contre la traite des êtres humains.

Le membre du Bureau politique et ministre des Relations extérieures (Minrex) de Cuba, Bruno Rodriguez Parrilla, à propos de cette nouvelle agression, a souligné sur Twitter que les accusations du Secrétaire d'État Antony Blinken contre Cuba sur la traite des êtres humains sont malhonnêtes et une offense au personnel de santé cubain.

Ils répètent sans vergogne les mensonges fabriqués sous l’administration de Donald Trump pour justifier l'agression. Un exemple de corruption politique, a ajouté le chef de la diplomatie cubaine.

En raison de son caractère calomnieux, le ministère des Relations extérieures avait également rejeté énergiquement en 2019 et 2020 cette inscription diffamatoire et restrictive.

Cuba mène une politique de « tolérance zéro » à l'égard du trafic, fondée sur une stratégie intégrale. Nous jouissons également d'un prestige international reconnu dans la mise en œuvre du Plan d'action national pour prévenir et combattre la traite des personnes et protéger les victimes (2017-2020).

L'objectif d'inclure Cuba dans un tel cas n'a qu'un seul but : justifier l'hostilité du gouvernement des États-Unis et les mesures unilatérales croissantes de blocus et de coercition économique visant à détériorer le niveau de vie de la population, à limiter les flux financiers vers le pays, à entraver les approvisionnements, à endommager les processus productifs et à nuire aux services sociaux, a publié le Minrex dans un communiqué en 2019.

Il cherche également à discréditer la coopération médicale internationale qui a sauvé ou contribué à sauver la vie de millions de personnes dans plus de 160 nations et qui, notamment pendant la pandémie, a apporté son aide dans une quarantaine de pays.

La nouvelle liste dressée par les États-Unis comprend le Nicaragua, le Venezuela et la Chine, et est complétée par l'Afghanistan, l'Algérie, le Myanmar, les Comores, l'Érythrée, la Guinée-Bissau, l'Iran, la République populaire démocratique de Corée, la Malaisie, la Russie, le Sud-Soudan, la Syrie et le Turkménistan.

http://fr.granma.cu/mundo/2021-07-02/les-etats-unis-trafiquent-de-la-verite-en-inscrivant-cuba-sur-leur-liste-noire

Dans CUBA

USA : CLAMEUR EN FAVEUR D’UNE COOPERATION AVEC CUBA SUR LES VACCINS ANTI-COVID-19

Par Le 04/07/2021

4 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-03 09:33:50

      

La Havane, 3 juillet (RHC) L’organisation américaine Knowledge Ecology International (KEI) a adressé un mémorandum à la Maison Blanche demandant des éclaircissements sur la politique de sanctions contre Cuba afin de collaborer à la mise au point de vaccins contre le Covid-19.

Selon la plate-forme d’information sur la santé Health Policy Watch, le KEI, un groupe à but non lucratif en faveur de l’accès abordable aux médicaments a demandé que les agences fédérales collaborent avec les instituts de recherche cubains pour financer des essais cliniques supplémentaires ou élargis.

Dans son message à l’exécutif, l’entité a reconnu qu’au cours de la dernière année et demie, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, les sanctions de Washington contre la plus grande île des Antilles ont affecté la capacité des entreprises et des organisations à but non lucratif de travailler avec Cuba sur son programme de vaccins.

"Le président Joe Biden doit clarifier les choses et s’assurer qu’aucune des sanctions de Washington ne s’étende aux activités de fabrication, de vente ou de distribution d’immunisants du pays caribéen", a réclamé la KEI.

L’organisation demande ainsi à l’administration actuelle de rendre compte de l’état d’avancement du mémorandum d’accord signé en juin 2016 entre le Département de la santé et des services humains des États-Unis et le Ministère de la santé publique de Cuba.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/262698-etats-unis-clameur-en-faveur-dune-cooperation-avec-cuba-sur-les-vaccins-anti-covid-19

Tag(s) : #Cuba

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CUBA : L’IMMUNISATION AVEC ABDALA EST TERMINEE SUR L’ILE DE LA JEUNESSE

Par Le 03/07/2021

2 Juillet 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-07-01 11:30:30

      

Nueva Gerona, chef lieu de l'île de la Jeunesse. Photo: Granma

La Havane, 1er juillet, (RHC)- La stratégie cubaine de lutte contre le Covid-19 a accompli ce jeudi une étape importante. L’île de la Jeunesse vient de terminer l’immunisation de la population éligible avec le candidat vaccin Abdala.

Un peu plus de 50 mille personnes résidant dans cette île ayant le statut de municipalité spéciale, (95,6% de la population considérée comme vaccinable), ont en effet reçu les trois doses de l’immunogène.

Le Dr Victor Doeste, coordinateur de l’intervention sanitaire sur l’île de la Jeunesse, a déclaré à Granma que ce chiffre représente 77% du total de la population de cette municipalité spéciale.

Il a souligné que cet indicateur correspond à la limite inférieure requise par l’OMS, pour obtenir une immunité de groupe contre le Covid-19.

Source: Granma

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/262465-covid-19-limmunisation-avec-abdala-est-terminee-sur-lile-de-la-jeunesse

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CUBA ET LA MYOPIE GEOPOLITIQUE DE L’ADMINISTRATION BIDEN

Par Le 02/07/2021

Cuba et la myopie géopolitique de l’administration Biden

Par Germán Gorraiz López

Mondialisation.ca, 01 juillet 2021

Observateur continental

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La fin du blocus américain contre Cuba, réclamée pour la vingt-neuvième année consécutive à l’Assemblée générale de l’Onu et approuvée à une écrasante majorité par 184 voix pour, 2 contre et 3 abstentions réaffirme la liberté de commerce et de navigation face à un blocus anachronique instauré par John Fitzgerald Kennedy en 1962 et qui aurait entraîné des pertes directes et indirectes pour l’île estimées à 110 000 millions de dollars selon le programme de l’Onu pour le développement (PNUD) et des milliards de dollars selon le gouvernement cubain.

Le renouvellement automatique par les Etats-Unis pour une année supplémentaire de l’embargo commercial sur l’île menacerait le système financier et politique international actuel et pourrait entraîner des pertes pour Cuba estimées à environ 7 000 millions de dollars, conduisant le régime cubain à l’étouffement économique qui peut devenir mortel après le déclenchement de la pandémie de coronavirus.

Cuba, l’obsession de Trump. Donald Trump a eu la volonté d’éliminer l’héritage de Barack Obama. Après la tentative de mettre fin à l’Obamacare, l’annonce de la révision du traité de l’accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris contre le changement climatique, l’étape suivante consistait à défaire les avancées diplomatiques et commerciales réalisées avec Cuba dans le cadre du mandat de Barack Obama.

Les changements proposés par l’administration Trump visaient à accroître les réglementations et la supervision afin de rendre difficile pour les entreprises américaines de signer des accords avec Cuba ainsi que pour les Américains de continuer à voyager dans le pays. D’éminents républicains d’origine cubaine en seraient l’origine: Marco Rubio et Mario Díaz-Balart. Selon une étude d’Engage Cuba, la nouvelle politique «coûterait 6,6 milliards de dollars à l’économie américaine et affecterait 12 295 emplois pendant le premier mandat de Trump».

Mike Pence a annoncé la mise en œuvre de nouvelles mesures contre deux compagnies qui transportent du brut vénézuélien à Cuba ainsi que contre les 34 navires utilisés par PDVSA pour provoquer «l’asphyxie énergétique de Cuba» au moyen de l’amputation du cordon ombilical reliant le Venezuela et Cuba suivant la théorie kentienne de la «carotte et du bâton» exposée par Sherman Kent dans son livre Strategic Intelligence for North American World Politics (1949). Sherman Kent déclare que «la guerre n’est pas toujours conventionnelle: une grande partie de la guerre, lointaine et rapprochée, a toujours été menée avec des armes non conventionnelles: […] armes […] politiques et économiques. Le genre de guerre où ils sont utilisés […] (sont) la guerre politique et la guerre économique».

A la suite de l’escalade répressive, le département du Trésor américain a imposé des sanctions à la société d’Etat cubaine Cubametales pour «sa poursuite de l’importation de brut vénézuélien et son soutien au gouvernement du président du Venezuela, Nicolás Maduro». Les avoirs que l’entreprise pourrait avoir sous juridiction américaine sont gelés et les transactions financières avec des entités américaines sont interdites puisque Cubametales serait, selon le gouvernement américain, «chargé de garantir la totalité des importations et exportations de carburants à Cuba».

L’objectif est d’étouffer l’île après l’effondrement du tourisme provoqué par la pandémie de coronavirus. L’administration Trump a bloqué les achats et livraisons de masques, des ventilateurs pulmonaires et d’autres fournitures de santé de base pour le traitement des patients atteints de la Covid-19. Le but de cette administration était de parvenir à une pénurie totale de pétrole, de nourriture et de fournitures de santé vitales pour ébranler le statu quo actuel de l’île. Pour en finir, Donald Trump a de nouveau inclus Cuba dans la liste des «Etats parrainant le terrorisme» jusqu’à achever le nombre record de 240 sanctions contre l’île.

Joe Biden dans un entretien à CBS a déclaré qu’ «en cas de victoire des élections, il reprendrait la politique menée par Barack Obama envers Cuba», ce qui pourrait se traduire par un changement significatif dans les relations cubaines dans un avenir proche. Dans ce contexte, la demande du think tank Cuba Study Group (CSG) à l’administration Biden pour «un engagement diplomatique renouvelé avec Cuba» serait encadrée. Ledit groupe d’analystes présidé par l’homme d’affaires Carlos Saladrigas représenterait la tendance modérée de la communauté cubano-américaine et serait composé d’éminents hommes d’affaires et militants politiques qui ont activement participé à l’amélioration des relations avec Cuba pendant la présidence Obama.

Dans sa pétition à l’administration Biden, il souligne qu’ «une politique de rapprochement vers Cuba est vitale pour promouvoir les intérêts nationaux des Etats-Unis et un avenir plus libre et plus prospère pour le peuple cubain» tout en joignant un agenda exhaustif des démarches nécessaires pour l’obtenir. Ainsi, le chemin à parcourir sera marqué par les défis du règlement du blocus énergétique de l’île, le retrait de Cuba de la liste des «Etats soutenant le terrorisme», l’abrogation de la loi Hemls-Burton et enfin, la suspension du blocus anachronique en vigueur depuis 1962. Cela laisserait la place à l’échange d’ambassadeurs et à la normalisation souhaitée des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Cependant, dans une interview à CNN, le conseiller de Joe Biden pour l’Amérique latine, le Colombien Juan González, a exclu un nouveau dégel avec Cuba et a assuré que «Joe Biden n’est pas Barack Obama dans la politique envers l’île», rajoutant que «le moment politique a considérablement changé», ce qui démontrerait la myopie géopolitique de l’administration Biden qui pourrait générer des résultats imprévisibles en pleine Guerre froide 2.0 entre les Etats-Unis et la Russie.

Germán Gorraiz López, analyste politique

La source originale de cet article est Observateur continental

Copyright © Germán Gorraiz LópezObservateur continental, 2021

https://www.mondialisation.ca/cuba-et-la-myopie-geopolitique-de-ladministration-biden/5657902

Dans CUBA

CUBA : L’ENSEMENCEMENT CULTUREL DE LA REVOLUTION EST PEUT-ETRE SON EQUILIBRE LE PLUS BEAU ET LE PLUS ESSENTIEL

Par Le 02/07/2021

1 Juillet 2021

Dialogue avec le ministre de la Culture, le poète Alpidio Alonso

Auteur: Pedro de la Hoz | pedro@granma.cu

1er juillet 2021 08:07:33


Alpidio Alonso a déclaré : « La culture est au cœur du projet socialiste cubain ». Photo: Ariel Cecilio Lemus
Cet entretien avec le ministre de la culture, le poète Alpidio Alonso, a été convenu quelques jours avant la commémoration du 60e anniversaire de « Paroles aux intellectuels ». Nous l'avons interrogé sur la pertinence de ce discours fondateur et sur la manière dont ses concepts s'incarnent dans la création, la promotion et la réception de la production artistique et littéraire aujourd'hui.
‒ Comment le dialogue entre l'avant-garde politique et l'avant-garde artistique et littéraire s'articule-t-il et s'actualise-t-il dans le contexte actuel ?
‒ Ce dialogue, créé par Fidel, a été la clé. Sans ce climat de confiance et de rétroalimentation établi dès le début, il n'aurait pas été possible d'obtenir les résultats que la culture cubaine peut afficher aujourd'hui. La fécondité de ce dialogue se manifeste par un travail extraordinaire et indéniable, par le niveau de couverture institutionnelle du développement et de la promotion de la culture et par la participation de nos écrivains et de nos artistes en tant que protagonistes du vaste programme culturel de la Révolution. Comment expliquer, sinon à partir de la priorité accordée à la culture, non seulement la force et la vigueur de l'art et de la culture à Cuba, mais aussi ce qu'a été et ce qu'est la Révolution en termes d'émancipation, de justice sociale et de qualité de vie du peuple ?
Le meilleur de l'intelligentsia cubaine a embrassé et fait sienne la Révolution triomphante. Dans sa politique culturelle, nos écrivains et artistes ont trouvé des réponses à des aspirations d'épanouissement maintes fois négligées dans la République bourgeoise. La Révolution ne s'est pas contentée de rendre leur travail digne et de créer les conditions et le climat propices à leur travail ; elle a fait plus, beaucoup plus : par une véritable démocratisation de l'accès à la culture, elle a ouvert les portes de l'éducation et de l'auto-amélioration et a formé un public de masse, capable de profiter pleinement du travail artistique.
 L'impact de cette politique sur le développement éducatif et culturel est indiscutable. La culture est au cœur du projet socialiste cubain. La culture et la Révolution sont indissociables entre nous. C'est ainsi que Fidel l'a vu dès le début et il en est toujours ainsi aujourd’hui. L'ensemencement culturel de la Révolution est peut-être son équilibre le plus beau et le plus essentiel.
Quand on évoque ce sujet, il est inévitable de penser à Fidel, à la relation très particulière et attachante qu'il entretint avec la culture et les intellectuels. Dans quel autre endroit du monde quelque chose de semblable s'est-il produit ? Fidel n'était pas seulement le leader de la Révolution, mais aussi le premier de ses intellectuels et le principal défenseur et promoteur de la culture. Il pensait toujours au peuple, ce qui, comme il nous l'a appris, est le principal objectif.
Au-delà des difficultés, des obstacles et aussi de quelques erreurs regrettables, que nous n’avons pas à cacher, et qui ont été rectifiées depuis longtemps, pendant toutes ces années, l'agenda culturel a été au centre de l'agenda national.
Cette priorité est demeurée inchangée sous la direction de Raul, dans une période marquée par de profondes transformations dans le pays, où, notamment depuis les Congrès du Parti et la nouvelle Constitution, le rôle décisif de la culture dans la construction de la société à laquelle nous aspirons a été redéfini et réaffirmé.
Cette vocation culturelle et de dialogue a trouvé un canal naturel dans la sensibilité et le travail du président Diaz-Canel à la tête de l'État et du gouvernement d'abord, et maintenant du Parti. Sa façon d'associer les processus de leadership et la gestion gouvernementale à la connaissance, à l'innovation et à la science montre clairement qu'il y a là aussi une volonté de continuité.
Depuis le dernier Congrès de l'Union des écrivains et des artistes de Cuba (Uneac), qui s'est conclu par un discours de sa part qui a brillamment remis au goût du jour les paroles de Fidel aux intellectuels et a secoué la plénière pour son courage, son honnêteté et son acuité, le président a maintenu un suivi systématique de l'exécution des accords qui y ont été conclus et a favorisé divers espaces de réflexion avec l'avant-garde, pour évaluer les problèmes de la vie culturelle et le travail des institutions.
Dans ses discours, il a clairement exprimé ce que la culture représente pour la nation, il a été le principal critique des obstacles et des distorsions bureaucratiques qui entravent le travail des créateurs, et il a défendu la culture et les artistes contre les attaques mercenaires et ceux qui cherchent à nous diviser et à détruire tout ce que nous avons accompli.
‒ Lorsque Fidel s'adressa aux intellectuels le 30 juin 1961, il déclara que « la Révolution défend la liberté (...), que la Révolution ne peut pas être par essence l'ennemi des libertés ». Cela a-t-il été un principe de notre politique culturelle ?
‒ La validité de ce principe réside dans l'originalité, la complexité et la diversité de l'art et de la littérature produits à Cuba au cours de ces années. Ceci serait impossible à réaliser dans un climat d'intolérance et d'oppression, « comme celui que nous vivons dans notre pays », selon ce que nous disent chaque jour les libelles mercenaires et la presse ennemie.
Peut-être parce que c'est un fait quotidien, parce que c'est devenu si naturel chez nous, nous en parlons trop peu : s'il y a un pays qui peut être fier de l'art qu'il promeut, c'est bien Cuba. Malgré les conditions d'une tranchée assiégée dans laquelle elles sont obligées de travailler, nos institutions ont créé de l'espace et ont soutenu les tendances et les styles de création les plus divers, sans les conditions mercantiles habituelles, si fréquentes dans d'autres domaines. Par ailleurs, ici, les prix qui sont décernés, les livres et les revues qui sont publiés, les disques qui sont enregistrés, les films qui sont tournés, les expositions qui sont inaugurées, les spectacles qui sont présentés, sont décidés par les artistes dans le cadre d'une relation responsable et transparente avec les institutions. Aucune de nos institutions ne prend de décisions importantes en matière de politique culturelle sans l’avis des collectifs spécialisés, qui sont tous majoritairement composés de créateurs. Dans le même temps, l’Uneac et les brigades de l’Association Hermanos Saiz (AHS) soumettent le travail de nos institutions à un examen permanent. Je ne justifie pas l'arbitraire, qui s'est produit à plus d'un moment parmi nous, et que nous devons éviter à tout prix, mais nous ne pouvons pas non plus accepter la matrice mensongère et perverse de ceux qui présentent Cuba comme un paradis de la censure. La rigueur et la responsabilité de cet exercice sont à peine mentionnées dans les grands circuits d'information. Cette vérité est systématiquement passée sous silence par des médias vénaux qui font la chasse au moindre incident, qui peut se produire n'importe où, pour le transformer en scoop.
Aux antipodes de ce que nous défendons, cette presse, cohérente avec les intérêts qu'elle représente, ne parle évidemment pas de la crise culturelle dévastatrice que connaît le capitalisme, où tout a été réduit à la catégorie de marchandise et où, donc, les critères omniprésents de rentabilité ont le dernier mot. Là, les règles du jeu, y compris les limites éthiques, sont fixées par le grand capital. Cela n'a pas été et ne sera pas notre voie. Les critères de liberté que nous défendons sont fondés sur des hypothèses éthiques qui ont été balayées depuis longtemps. C'est pourquoi nous estimons que le rôle de l'institution, sa responsabilité dans ce qui est offert au peuple, est si important. C'est aussi pour cela, d'ailleurs, que nous devons être si rigoureux et si critiques vis-à-vis de ce que nous faisons.
Ceux qui aujourd'hui nient ou tentent de minimiser le rôle des institutions au nom d'une supposée liberté créative, reproduisent les mêmes hypothèses et approches néolibérales qui proposent de réduire autant que possible le rôle de l'État et de donner toute la place au marché, qui soi-disant, de manière miraculeuse, résoudra tout.
Je me demande quelle place trouveraient dans ce modèle les milliers d'étudiants de nos écoles d'art, dont la seule condition pour entrer dans ces écoles et obtenir un diplôme est le talent, ou l'un des centaines de jeunes poètes de notre pays, dont cinq, dix livres et plus ont été publiés par des éditeurs sérieux, qui n'ont aucun scrupule à accepter la complexité de leurs œuvres et qui ont pris l'initiative de les distribuer et de les promouvoir ?
La réalité contrastante entre le soutien que les artistes ont reçu ici pendant la pandémie et celui des artistes qui sont livrés à eux-mêmes dans d'autres endroits, y compris dans des pays infiniment plus riches, devrait suffire à juger où se trouve le véritable engagement envers l'art et le travail des artistes dans le monde actuel.
Nous ne croyons pas à la possibilité d'un art aseptisé, stérilisé, sans ancrage dans les contradictions de la réalité et de l'être humain. Ceux qui maîtrisent le sujet savent très bien que ce n'est pas un art complaisant et frivole que nous soutenons. Pour corroborer cette affirmation, il y a les œuvres de tous les grands artistes et écrivains qui ont travaillé à Cuba au fil des ans sans avoir besoin de faire de concessions.
source : http://fr.granma.cu/cultura/2021-07-01/lensemencement-culturel-de-la-revolution-est-peut-etre-son-equilibre-le-plus-beau-et-le-plus-essentiel

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ONU : CUBA CONDAMNE LES LISTES UNILATERALES ETABLIES PAR WASHINGTON

Par Le 02/07/2021

1 Juillet 2021

 

Nations Unies, 30 juin (Prensa Latina) Cuba a condamné hier devant l’ONU les actes unilatéraux de certains gouvernements, comme celui des États-Unis qui s’arroge le droit d’établir des listes de pays parrainant prétendument le terrorisme en tant que moyen de coercition politique. 

Ces actions sapent l’autorité centrale de l’Assemblée générale de l’ONU dans la lutte contre le terrorisme et entravent la coopération internationale en la matière, a déclaré l’ambassadeur cubain Pedro Luis Pedroso.

Prenant la parole lors de la deuxième conférence de haut niveau des chefs des services de lutte contre le terrorisme des États membres de l’Organisation des Nations Unies, le diplomate a de nouveau rejeté l’inscription de Cuba sur la liste unilatérale du Département d’État des États-Unis d’Amérique des nations qui parrainent prétendument ce type d’actions.

'Cette désignation est un acte calomnieux, hypocrite et opportuniste' a-t-il manifesté en rappelant la façon dont son pays a été victime d’actions terroristes perpétrées depuis les États-Unis, et qui ont coûté la vie à 3.478 personnes et qui ont frappé d’incapacité 2.099 citoyens cubains.

Selon Pedroso, il est démagogique que le Gouvernement nord-américain refuse de qualifier de terroriste l’attaque armée perpétrée contre l’ambassade de Cuba à Washington le 30 avril 2020.

Il viole ainsi la 'Convention sur la prévention et la répression des infractions contre les personnes jouissant d’une protection internationale, y compris les agents diplomatiques', à laquelle il est partie, a souligné l’ambassadeur.

Il s’est également déclaré préoccupé par l’utilisation abusive des technologies de l’information et des communications pour commettre, inciter, recruter, financer ou planifier des actes de terrorisme, en violation de la Charte des Nations Unies et du droit international.

Le terrorisme ne peut être associé à aucune religion, nationalité, civilisation ou groupe ethnique, et sa lutte doit être globale, avec des actions directes, incluant la prévention pour éradiquer ses causes profondes, a souligné Pedroso.

Cuba a réaffirmé son soutien aux mécanismes mis en place par l’Organisation des Nations Unies pour lutter contre le terrorisme et a réaffirmé rejeter ce fléau sous toutes ses formes, y compris celles dans lesquelles des États étaient directement ou indirectement impliqués.

Mon pays est exemplaire dans la lutte contre le terrorisme, il honore ses engagements en la matière, il est partie aux 19 conventions internationales relatives à cette question et il a mis en place des mesures pour faire face à ce fléau, a-t-il précisé.

L’engagement de l’île dans la lutte contre ce mal a été élevé au rang constitutionnel en 2019, a souligné le représentant permanent de Cuba auprès de l’Organisation des Nations Unies.

Par ailleurs l’ambassadeur cubain a signalé que le chef de la délégation insulaire n’a pas pu participer à la rencontre car il n’a pu accéder depuis La Havane à la plate-forme Interprefy, utilisée lors de l’évènement de l’ONU, car les adresses IP cubaines ont un accès limité à cette application en raison du blocus illégal imposé par les États-Unis, qui a été condamné par l’écrasante majorité de la communauté internationale la semaine dernière.

peo/mem/ifb

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=886670:cuba-condamne-a-lonu-les-listes-unilaterales-etablies-par-washington&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101

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CUBA CONFIRME SON ENGAGEMENT ENVERS LE DESARMEMENT NUCLEAIRE

Par Le 30/06/2021

30 Juin 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-06-29 13:06:08

 

Capture d'écran. ACN

La Havane, 29 juin, (RHC)- Cuba a confirmé son engagement envers le désarmement nucléaire général et complet.

Cuba était en effet présente lundi à l'ouverture de la conférence internationale sur la science et la technologie de l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), qui se tient à Vienne, en Autriche, jusqu'au 2 juillet.

«#Cuba participe à l'ouverture de la conférence internationale sur la science et la technologie de l'Organisation du traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE)», a tweeté l’ambassade de Cuba en Autriche.

Dans un autre tweet, la mission diplomatique cubaine a précisé que lors de la cérémonie de haut niveau en hommage au 25e anniversaire de l'OTICE, un message vidéo du ministre cubain des affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a été projeté.

Le chef de la diplomatie cubaine a ainsi ratifié l'engagement de Cuba en faveur du désarmement nucléaire général et complet.

Bruno Rodríguez a souligné dans son message que l'interdiction et l'arrêt des essais nucléaires de toute nature sont essentiels pour atteindre l'objectif de l'élimination complète des armes nucléaires.

En février dernier, le secrétaire exécutif de l'OTICE, Lassina Zerbo, a officiellement accueilli Cuba en tant qu'État membre à part entière de l'organisation.

Lassina Zerbo a qualifié l'inclusion de Cuba de décision historique et il a exprimé l'espoir qu'elle contribuera à la ratification du traité d'interdiction complète des essais nucléaires.

Source: ACN

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/262230-cuba-confirme-son-engagement-envers-le-desarmement-nucleaire

 

Tag(s) : #Cuba

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LA MARCHE SUR WASHINGTON UNIT CUBAINS ET AMERICAINS

Par Le 30/06/2021

30 Juin 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-06-29 12:53:30

 

Les participants à la marche s'arrêtent en chemin pour expliquer à qui veut les entendre l'impact du blocus sur les familles cubaines. Photo: PL

La Havane, 29 juin, (RHC)- Un sentiment de fraternité et de solidarité unit les Cubains-américains qui marchent sur Washington, D.C., pour demander la levée du blocus de Cuba.

Des membres de la nouvelle initiative du projet Bridges of Love (Ponts d’amour en français) ont déclaré qu'ils se sont joints au pèlerinage pour demander au président Joe Biden de mettre fin à toutes les sanctions contre le peuple cubain à l'intérieur et à l'extérieur de l'île.

Carlos Lazo, leader des Ponts d’amour a annoncé qu’en chemin d’autres personnes vont rejoindre la marche contre le blocus, une initiative sans précédents aux États-Unis.

Carlos Lazo a ajouté que la joie règne parmi les participants. «Ils se sentent fiers parce qu’ils font quelque chose pour leurs amis, pour leurs voisins, pour la terre où ils sont nés», a-t-il ajouté dans des déclarations à l’agence Prensa Latina.

«Certains Américains qui nous voient sur la route viennent nous poser des questions et nous pouvons expliquer toutes les sanctions qui pèsent sur la famille cubaine, beaucoup sont solidaires avec nous et nous soutiennent dans la revendication de la levée de ces mesures», a déclaré l'activiste.

«Nous allons gagner cette bataille, l'amour l’emportera», a déclaré Carlos Lazo, qui a réitéré son soutien aux familles aux États-Unis et à Cuba, car les deux souffrent.

Enrique Mendez, qui vit à Los Angeles, en Californie, a déclaré avoir rejoint le projet pour demander la levée de toutes les sanctions qui nuisent au peuple cubain.

Nous plaidons également pour la réouverture de l'ambassade des États-Unis à La Havane, la reprise des envois de fonds à Cuba et le rétablissement des liens de coopération entre les peuples des deux pays.

Pour sa part, Abel Martinez, un résident de Tampa, en Floride, a rappelé qu'il fait partie de «cette lutte depuis longtemps».

J'ai participé à la première caravane à vélo pour Bridges of Love et en solidarité avec la famille cubaine, et je ferai partie des autres activités à venir, toutes visant à obtenir la fin du siège de Washington, a-t-il déclaré.

«Nous voulons la levée du blocus injuste qui harcèle notre peuple depuis tant d'années et qui a pour but de mettre les gens dans une situation de privation économique», a pour sa part souligné Sandra Soca, une Cubano-américaine qui vit également à Tampa.

Ce siège est subi par la médecine cubaine car elle ne peut pas avoir accès aux produits nécessaires tels que les seringues pour la vaccination contre le Covid-19, ou les médicaments pour les enfants atteints de cancer ou les technologies avancées pour le diagnostic des maladies, a-t-elle dit.

Elle a également évoqué la question des transferts de fonds, des visas, du programme de regroupement familial et du droit des Nord-américains à pouvoir se rendre librement à Cuba.

Source: Prensa Latina.

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/262228-la-marche-sur-washington-contre-le-blocus-unit-les-cubano-americains

 

Tag(s) : #Cuba#USA

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CUBA : « AU SEIN DE LA REVOLUTION, IL Y A DE LA PLACE POUR TOUT ET POUR TOUS » SOULIGNE MIGUEL DIAZ-CANEL

Par Le 29/06/2021

29 Juin 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-06-28 19:22:54

 

La cérémonie a eu lieu à l'endroit même où Fidel Castro a prononcé ses Paroles aux intellectuels. Photo: Estudios Revolución

La Havane, 28 juin, (RHC) Le président cubain Miguel Díaz-Canel, a souligné ce lundi à La Havane qu'au sein de la Révolution, il y a de la place pour tout et pour tous, sauf pour ceux qui cherchent à détruire le projet collectif.

Le président a exprimé ces idées lors de la cérémonie de commémoration du 60e anniversaire du discours du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, connu sous le nom de «Paroles aux intellectuels».

La cérémonie s’est déroulée à la Bibliothèque nationale José Martí, théâtre de la rencontre de Fidel et les intellectuels cubains en juin 1961.

Le chef de l'État a souligné que lorsque Fidel Castro faisait allusion au fait que «tout est dans la révolution», il voulait dire que la seule chose qui n'était pas discutée était précisément le processus révolutionnaire.

Ce n'est pas un fait contesté. C'est le fait même, la raison d'être de cette «rencontre» avec des intellectuels et des artistes cubains, a-t-il déclaré. «Paroles aux intellectuels» est considéré comme un texte essentiel, dans lequel il projette ce qui allait devenir la politique culturelle du pays.

Des questions telles que la liberté de création, les liens des artistes avec les institutions et les besoins culturels du pays ont fait l'objet du débat de juin 1961.

Ces échanges d'idées ont constitué une plate-forme d'unité, tout en marquant la voie de la politique culturelle cubaine. Ils ont également été le point de départ de l’UNEAC, l’Union des Écrivains et Artistes de Cuba.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/262139-au-sein-de-la-revolution-il-y-a-de-la-place-pour-tout-et-pour-tous-souligne-miguel-diaz-canel

 

Tag(s) : #Cuba

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CUBA MET EN AVANT LA CARAVANE MONDIALE CONTRE LE BLOCUS

Par Le 29/08/2022

29 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-28 17:45:50

 

 

La Havane, 28 août (RHC) Les autorités cubaines ont souligné dimanche la tenue d'une nouvelle caravane mondiale pour demander la fin du blocus imposé par les États-Unis à la nation caribéenne.

Depuis son compte Twitter, la vice-ministre des Affaires étrangères Anayansi Camejo a fait l'éloge des caravanes et a déclaré que ces activités sont un signe de solidarité avec les familles cubaines.

Sur le même réseau social, l'Institut cubain d'amitié avec les peuples a déclaré que "le blocus américain contre Cuba continue de nuire aux Cubains et d'entraver le développement économique et social de la nation".

De son côté, le directeur général des Affaires consulaires et des Cubains résidant à l'étranger, Ernesto Soberón, a souligné que la solidarité envers le peuple cubain est " imparable ", comme en témoignent les journées internationales successives.

Organisées par le projet de solidarité 'Ponts d'Amour', les caravanes contre le blocus américain ont lieu le dernier weekend de chaque mois dans différents pays du monde.

Leur revendication consiste à demander au président Joe Biden de lever toutes les sanctions contre Cuba et de mettre fin au siège unilatéral imposé par les gouvernements successifs de la Maison Blanche, qu'ils soient démocrates ou républicains.

Source : Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/297739-cuba-met-en-avant-la-caravane-mondiale-contre-le-blocus

Tag(s) : #Blocus#Cuba

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CUBA DENONCE L'IMPACT DU BLOCUS AU FORUM CHINE CELAC

Par Le 27/08/2022

26 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-25 15:01:24


 

 

 

La Havane 25 août (RHC) Cuba a dénoncé ce jeudi lors du premier Forum ministériel Chine-CELAC sur la coopération en matière de gestion des risques de catastrophe, comment le blocus américain limite l’accès dans ce domaine.

Intervenant lors de la rencontre virtuelle Ramón Pardo, chef d’état-major national de la défense civile dans la nation caribéenne, a déclaré que cette politique génocidaire entrave l’acquisition de la technologie et le financement indispensable pour avancer dans ce domaine.

"L’expérience des centres de gestion des risques montre que Cuba est prête à apporter un soutien désintéressé aux pays qui en font la demande", a déclaré Pardo.

Les participants à la réunion organisée par la Chine et la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes ont réaffirmé la volonté de l’île de continuer à fournir une assistance technique dans ce domaine aux pays du tiers monde.

Le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba depuis plus de six décennies, et renforcé sous la direction de l’ancien président américain Donald Trump (2017-2021), a causé de graves conséquences et un impact cumulé de 150 milliards 410 millions de dollars. (Source : Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/297534-cuba-denonce-limpact-du-blocus-au-forum-chine-celac

Tag(s) : #CELAC#Cuba#Chine#Blocus

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LE PRESIDENT CUBAIN DENONCE LE HARCELEMENT DES MILITANTS PORTORICAINS

Par Le 26/08/2022

26 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-25 12:10:30

 

 

La Havane, 25 août (RHC) Le président Miguel Diaz-Canel a confirmé jeudi le soutien de Cuba aux membres de la brigade de solidarité portoricaine Juan Rius Rivera, face à la persécution des agents du FBI.

Nous dénonçons le harcèlement contre nos frères #PuertoRico, membres de la Brigade de Solidarité avec #Cuba, Juan Rius Rivera, qui vient de nous rendre visite. L’histoire nous a réunis il y a plus de 150 ans. Il n’y a pas de force capable de nous séparer, a relevé le président cubain dans son profil officiel sur Twitter.

La veille, l’Institut cubain d’amitié avec les peuples (ICAP) avait relevé que des membres du groupement solidaire avaient fait l’objet d’enquêtes, d’actes d’intimidation et d’appels téléphoniques concernant leurs activités de solidarité.

Par une déclaration publiée sur le portail numérique, l’ICAP a exhorté à "dénoncer cet outrage, qui viole les droits humains les plus élémentaires, qui est aussi un acte contre la Révolution cubaine, et à démasquer les véritables intentions de cette nouvelle campagne agressive".

D’autres organisations, telles que le Réseau continental latino-américain et caribéen de solidarité avec Cuba et les Causes justes, ont exprimé leur solidarité avec la brigade portoricaine face aux violations de ses droits.

Depuis trois décennies, la brigade Juan Rius Rivera défie le blocus des États-Unis contre le peuple cubain et défend le droit de la plus grande île des Antilles à la souveraineté, à l’autodétermination et à l’indépendance. (Source/PL)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/297529-le-president-cubain-denonce-le-harcelement-des-militants-portoricains

Tag(s) : #Cuba#PortoRico

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CUBA REITERE SON ENGAGEMENT EN FAVEUR D'UNE INTERDICTION COMPLETE DES ESSAIS NUCLEAIRES

Par Le 25/08/2022

24 Août 2022

Cuba réitère son engagement en faveur d'une interdiction complète des essais nucléaires
AUG
23
2022

DÉCLARATION DE CUBA À LA 59e SESSION DU GROUPE DE TRAVAIL B OTICE, POINT 4 DE L'ORDRE DU JOUR : DÉCLARATIONS GÉNÉRALES.

M. le Président :

La délégation cubaine vous félicite pour la conduite des travaux de la 59e session du Groupe de travail B, avec le vice-président et les chefs de mission, et exprime sa pleine coopération dans la conduite des travaux de cet organe.

De même, le Dr Robert Floyd, Secrétaire exécutif, est félicité et remercié pour ses remarques préliminaires et la présentation de son rapport sur les activités liées à la vérification pour la période de janvier à juin 2022, dont la délégation cubaine prend note.

Monsieur le Président :

La délégation cubaine approuve les interventions de l'ambassadeur du Royaume du Maroc au nom du G77 plus la Chine et de l'ambassadeur du Guatemala au nom du Groupe des pays d'Amérique latine et des Caraïbes.

Nous nous félicitons de la récente entrée en vigueur du traité pour l'ensemble de la région d'Amérique latine et des Caraïbes avec la ratification de la Dominique et nous félicitons également le Timor-Leste pour sa ratification.  

La délégation cubaine formule ensuite les observations suivantes à titre national :  

Cuba réitère l'importance de l'entrée en vigueur rapide du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires et souligne la nécessité de déployer tous les efforts possibles pour parvenir à son universalisation dans les meilleurs délais, l'objectif ultime étant l'élimination des armes nucléaires et le désarmement général et complet sous un contrôle international strict et efficace.

Le traité d'interdiction complète des essais nucléaires, une fois entré en vigueur, contribuera et complétera, avec le traité sur l'interdiction des armes nucléaires (TNP), le traité pour l'interdiction des armes nucléaires en Amérique latine et dans les Caraïbes (traité de Tlatelolco) et le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), les efforts visant à l'élimination totale, transparente et irréversible de ces armes de destruction massive.

En particulier, nous soulignons l'importance vitale du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires et de son régime de vérification en tant qu'élément fondamental du régime de désarmement et de non-prolifération nucléaires, ainsi que la complémentarité avec le TNP, en ce qui concerne l'interdiction contenue dans son article premier, selon laquelle l'État partie ne doit jamais, en aucune circonstance, mettre au point et tester des armes nucléaires ou d'autres dispositifs explosifs nucléaires.

À cet égard, la délégation cubaine réitère l'importance d'explorer les liens possibles entre les groupes de travail de l'OTICE et les entités politiques et scientifiques établies du TNP, à la suite des accords conclus lors de la première réunion de ses États parties, tenue en juin de cette année. 

Cuba réitère également son engagement en faveur de l'interdiction complète et effective de tous les essais nucléaires, qu'il s'agisse de méthodes sous-critiques, explosives ou autres, et condamne l'augmentation des dépenses destinées à renforcer ces essais. Il soutient en outre la fermeture et le démantèlement de toutes les installations utilisées à ces fins et de leurs infrastructures associées.

Monsieur le Président :

En ce qui concerne le rapport du secrétaire exécutif sur les activités liées à la vérification pour la période allant de janvier à juin 2022, la délégation cubaine souligne les recommandations suivantes : 

Maintenir une approche équilibrée, y compris en termes d'allocation de ressources, entre les 3 principaux programmes du régime de vérification de la Commission : le système de surveillance international, le centre international de données et l'inspection sur place.
 

Demander au Secrétariat de faire rapport à la Commission sur les mesures mises en œuvre pour renforcer le système de surveillance international.
 

Respecter le principe de l'intégrité territoriale des États par le Secrétariat et tous les acteurs dans la conduite de toute activité liée au financement, à l'entretien et au fonctionnement provisoire des stations du système international de vérification.
 

Préserver le format présentiel pour aborder les questions de fond des travaux de ce groupe, dans des conditions qui permettent aux États signataires de participer sur un pied d'égalité aux activités de l'OTICE. Sur cette recommandation, les éléments explicatifs suivants ressortent :
 

Les formats virtuels ont été un palliatif en cas de pandémie, mais ils ne sauraient devenir la règle générale pour le développement du travail. Dans ce contexte, il existe également des limitations et des politiques discriminatoires que la plupart des plateformes en ligne imposent à l'accès de certains pays. Le secrétariat technique devrait prendre les mesures nécessaires pour s'abstenir d'utiliser des plateformes en ligne qui imposent un traitement différencié entre les parties dans les activités avec les États signataires et les experts.
 

Dans le cas de Cuba, de sévères limitations de l'accès à ces plateformes en ligne sont appliquées dans le cadre des mesures coercitives unilatérales injustes imposées par le gouvernement américain, qui ont également un caractère extraterritorial marqué.  Ces mesures ne sont pas acceptables pour le travail multilatéral et doivent cesser, car elles contreviennent au principe de l'égalité souveraine des États, entre autres principes fondamentaux du droit international et du multilatéralisme.
 

Maintenir un large éventail de cours et d'ateliers de formation visant à renforcer les capacités dans les domaines pertinents du traité, en particulier pour les pays en développement, y compris la fourniture de matériel et de logiciels aux centres de données nationaux.
 

Étendre autant que possible la coopération et le soutien, y compris la fourniture d'une assistance technique aux États signataires, en particulier aux pays en développement, afin de s'assurer que tous ont la capacité de participer efficacement au régime de vérification. La délégation cubaine apprécie le soutien apporté par le Secrétariat à l'établissement du Centre national de données à Cuba.
 

Continuer à développer des initiatives, comme le projet pilote, qui facilite la participation d'experts de pays en développement aux sessions du groupe de travail B.
 

M. le Président :

La délégation cubaine suggère également, en tenant compte des détails présentés dans l'intervention du G77 plus la Chine, que l'ordre du jour de cette session du groupe de travail, y compris les discussions des chefs de file, les autres consultations techniques informelles et les réunions des groupes d'experts, soit rationalisé pour couvrir les sujets les plus saillants et les plus obligatoires.

Il est également favorable à ce que les questions de fond nécessitant une décision soient reportées à la prochaine session du groupe de travail, lorsque la participation en personne des experts techniques des délégations est possible.

 

Merci beaucoup.

 

(EmbaCuba Autriche/Cubaminrex)

source : https://misiones.cubaminrex.cu/es/articulo/cuba-reitera-su-compromiso-con-la-prohibicion-completa-de-los-ensayos-nucleares

Tag(s) : #Cuba#TNP#TIAN

Dans CUBA

L'ASSOCIATION NATIONALE CUBAINE DES PETITS AGRICULTEURS APPROUVE LE CODE DES FAMILLES

Par Le 24/08/2022

23 Août 2022

 L'Association nationale des petits agriculteurs cubaine approuve le code des familles

La Havane, 23 août (Prensa Latina) L'Association nationale des petits agriculteurs (ANAP), qui regroupe plus de 400 000 paysans à Cuba, a appelé aujourd'hui ses membres à soutenir le nouveau Code des familles.
 
 


 
 
23 août 2022
CDT11:15 (GMT) -0400
Le Bureau national de l'organisation a souligné le caractère humaniste, inclusif et respectueux des droits de la législation, qui sera soumise à un référendum populaire le 25 septembre, d'où l'appel à la soutenir par le vote.

"Ce corpus transcendantal est fondé sur l'amour, la solidarité et la responsabilité dans les valeurs les plus élevées", indique le message adressé aux membres de l'ANAP, ajoutant qu'il les renforce d'un point de vue éducatif, formatif et économique.

Le document souligne la large consultation populaire à laquelle la loi a été soumise avant d'être approuvée en juillet par le parlement cubain, un processus qui a compté sur la participation et les contributions de la paysannerie.

"Nous aurons le droit d'exercer notre vote, conscients que le Code de la famille est conforme au texte constitutionnel et développe les différentes institutions juridiques familiales", ajoute l'appel.

Le Bureau national de l'ANAP a demandé instamment de soutenir la norme juridique, la considérant comme un avantage pour la consolidation de l'unité et la garantie de tous les droits de l'homme.

"Exerçons le droit de vote au Référendum avec responsabilité et confiance, cela symbolise avant tout de défendre la Révolution avec la juste conviction que nous allons gagner", conclut le message.

mv/kmg

source : https://www.prensa-latina.cu/2022/08/23/organizacion-campesina-de-cuba-respalda-codigo-de-las-familias

Tag(s) : #ANAP#Cuba

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LES FEMMES CUBAINES FACE A CHAQUE DEFI DE LA PATRIE

Par Le 24/08/2022

23 Août 2022

Miguel Diaz-Canel Bermudez, Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, a présidé une cérémonie de reconnaissance en l’honneur d'un groupe de femmes au parcours remarquable à l'occasion du 62e anniversaire de la fondation de la Fédération des femmes cubaines

Auteur:  | internet@granma.cu

23 août 2022 09:08:33

Cinq femmes ont reçu l'ordre Mariana Grajales des mains du président Diaz-Canel. Photo: Ismael Batista

Miguel Diaz-Canel Bermudez, Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République a félicité les femmes cubaines, qui sont présentes dans l’œuvre de la Révolution, tant dans la production que dans la défense, et dans tous les défis auxquels la Patrie est confrontée, lors d'une cérémonie de reconnaissance en l’honneur de femmes au parcours remarquable, laquelle s'est tenue le 22 août dans la capitale, à l'occasion du 62e anniversaire de la fondation de la Fédération des femmes cubaines (FMC).

En présence de Teresa Maria Amarelle Boué, membre du Bureau politique du Parti et Secrétaire générale de l'organisation, cinq femmes ont été décorées de l'Ordre de Mariana Grajales, vingt autres de l'Ordre Ana Betancourt et dix de la Distinction 23 Août, dans la salle du protocole de El Laguito.

Photo: Ismael Batista

Rosmery Santiesteban Lago, Deuxième Secrétaire de la FMC, a déclaré que cet anniversaire « reconnaît le travail des femmes qui aiment et fondent, avec l'objectif ferme et impérieux de servir la Révolution ».

À cette occasion, un hommage a été rendu à Fidel Castro Ruz, leader historique de la Révolution cubaine, et à Vilma Espin Guillois, présidente éternelle de la FMC, qui ont fait en sorte que les femmes cubaines aient la place méritée et qu'elles ont conquise, à force de courage, dans l’Histoire de Cuba.

Rogelio Polanco Fuentes, membre du Secrétariat du Comité central et chef de son Département idéologique, Ana Maria Mari Machado, vice-présidente de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, Inés María Chapman Waugh, vice-première ministre, ainsi que d'autres dirigeants d'organisations politiques et de masse étaient présents à la cérémonie.

Photo: Ismael Batista

Photo: Ismael Batista

Photo: Ismael Batista

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-23/les-femmes-cubaines-face-a-chaque-defi-de-la-patrie

 

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LA MINISTRE DU COMMERCE INTERIEUR DE CUBA REMERCIE LA SOLIDARITE INTERNATIONALE

Par Le 24/08/2022

23 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-22 17:59:06

      

La Havane, 22 août (RHC) La ministre du Commerce Intérieur de Cuba, Betsy Diaz, a remercié aujourd’hui la solidarité internationale reçue à la suite de l’incendie de grande ampleur dans la base de Supertankers de la province occidentale de Matanzas.

Lors de l’arrivée d’un navire en provenance du Nicaragua avec 35 conteneurs de nourriture pour les sinistrés, Betsy Diaz a souligné dans des déclarations à la presse que l’initiative s’ajoute à celle d’autres pays de la région comme la Bolivie, le Mexique et le Venezuela.

Le navire nicaraguayen Augusto César Sandino a accosté dans la zone spéciale de développement du Mariel avec une cargaison de 29 conteneurs de 40 pieds et six conteneurs de 20 mètres, qui contiennent des haricots, du riz, du maïs, du café et de l’huile comestible.

Elle a souligné la portée du geste dans le contexte économique régional et mondial complexe actuel, car les peuples d’Amérique latine "ne donnent pas ce qu’ils ont en trop mais partagent ce qu’ils ont", a-t-elle déclaré.

Les frères sont en première ligne, a déclaré la fonctionnaire et a réitéré l’engagement de l’île d’être toujours à leur disposition quand ils en ont besoin.

Le 5 août dernier, la foudre a frappé l’un des dépôts de pétrole brut de la base de Supertankers de Matanzas, provoquant un incendie qui n’a pu être éteint qu’une semaine plus tard par les forces cubaines avec l’appui de spécialistes et d’équipements du Mexique et du Venezuela. (Source ACN)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/297320-la-ministre-du-commerce-interieur-de-cuba-remercie-la-solidarite-internationale

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CUBA : REMISE DE DECORATIONS A D'EMINENTES MILITANTES DE LA FEDERATION DES FEMMES CUBAINES (FMC)

Par Le 23/08/2022

23 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-22 17:21:38

 


 

 

La Havane, 22 août (RHC) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a été à la tête de la cérémonie de remise des médailles à l’occasion du 62e anniversaire de la Fédération des femmes cubaines (FMC).

Selon un reportage de la télévision nationale, dans la salle de protocole d’El Laguito, à La Havane, le président a remis l’Ordre Mariana Grajales à cinq femmes représentant divers domaines de la vie politique, économique et sociale du pays.

 

L’ordre Ana Betancourt a été remis par d’autres membres de la présidence à 20 femmes en reconnaissance de leur histoire révolutionnaire et du mérite de leur travail dans l’organisation féminine, créée le 23 août 1960.

 

Une dizaine de membres de la Fédération des Femmes Cubaines remplissant des fonctions importantes ont été décorées le 23 août, date de fondation de la FMC. Elles ont consacré 20 années ou plus de leurs vies au travail ininterrompu avec des résultats remarquables dans les tâches assignées.

Parmi elles se trouvaient des femmes du secteur de la radiodiffusion, à l’occasion de la célébration du centenaire de la radio cubaine.

La FMC, 62 ans après sa fondation, est honorée d’avoir des représentants dignes qui ont contribué à l’œuvre de la Révolution, selon le rapport. (Source Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/297308-a-cuba-des-decorations-a-des-representantes-eminentes-de-la-fmc-photos

Tag(s) : #Cuba#FMC

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CUBA CONDAMNE TOUT ACTE DE TERRORISME, DECLARE LE MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

Par Le 21/08/2022

21 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-21 11:37:53

      

La Havane, 21 août (RHC) Cuba condamne le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations, a déclaré aujourd’hui le ministre des Affaires étrangères Bruno Rodriguez.

 À l’occasion de la Journée internationale de commémoration et d’hommage aux victimes du terrorisme, nous appelons à la paix et à mettre fin à la politisation de ce fléau, a précisé le ministre des affaires étrangères sur son compte Twitter.

Les actes de terrorisme que propagent des idéologies haineuses blessent et tuent des milliers d’innocents chaque année, a déclaré l’Organisation des Nations Unies (ONU) sur son site Web.

À ce sujet, l’ONU a averti que ses États membres ont la responsabilité de soutenir les victimes du terrorisme et de défendre leurs droits.

Pour relever ce défi, l’organisation internationale apporte son soutien à la mise en œuvre de la «Stratégie mondiale des Nations unies contre le terrorisme» par la solidarité envers les victimes, le renforcement des capacités, la mise en réseau et la prise en charge de la société civile. (Source Prensa Latina)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/297192-cuba-condamne-tout-acte-de-terrorisme-a-declare-le-ministre-des-affaires-etrangeres

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CUBA REND HOMMAGE AUX POMPIERS MORTS DANS L'INCENDIE

Par Le 20/08/2022

19 Août 2022

Le peuple de Matanzas, au nom de toute l'Île en deuil, rendra aujourd'hui les honneurs funèbres aux 14 combattants des flammes dont les restes ont été retrouvés après l'extinction de l'incendie de la base des superpétroliers

Auteur:  | internet@granma.cu

19 août 2022 08:08:12

Photo: Ricardo López Hevia

L'Île semble plongée dans son rythme habituel, les gens qui vont ou reviennent du travail, les parcs pris d'assaut par les enfants avides de vacances, les arrêts de bus, les magasins, l’épicerie, le soleil d'août... la vie. Mais cette apparente normalité n'est rien que cela, une apparence.
Il suffit de lever les yeux, de remarquer les drapeaux en berne et de ressentir à nouveau ces émotions qui débordent de la poitrine depuis les nouvelles qui nous sont parvenues à l'aube du samedi 6 août – admiration et tristesse, anxiété et fierté – pour comprendre que le deuil est individuel et collectif, que dans son caractère officiel il appartient profondément au peuple.
On ne parle toujours pas d'autre chose si ce n’est du bilan le plus lourd laissé par l'incendie de la base de superpétroliers de Matanzas : la perte de 16 hommes.
Et nous les pleurons tous. Nous pleurons Fabian, Michel, Pablo Angel, Raciel Alonso, Osmani, Leo Alejandro, Rolando, Luis Angel, Diosdel, Andy Mitchel, Luis Raul, Areskys, Adriano, Osley, Elier, Juan Carlos. Nous pleurons leur jeunesse et leur expérience. Nous pleurons le courage de leurs heures passées face aux flammes. Nous pleurons la douleur de leur famille.
Il y a quelque chose d’infiniment sublime et d'inestimable lorsque, après un prénom et ses noms, on ajoute : « tombé dans l’accomplissement de son devoir », parce que ce devoir marque le destin des autres, le nôtre. C’est le prix de la survie, du sursaut face à l'adversité.
Les restes de quatorze de ces hommes n'ont pas pu être identifiés, leurs proches n'auront pas cette consolation, et il n'y a personne qui ne ressente dans sa propre chair le vide des parents, des amis et aussi la dette que nous avons contractée envers leur mémoire.
Aujourd'hui Cuba rend les honneurs. L'hommage n'est pas seulement juste et essentiel, il est sincère, il est vrai, il vient des racines de l'âme populaire. Cuba embrasse les pompiers  tombés, elle embrasse les familles et elle s'embrasse elle-même, blessée par leur perte.
Et même après ces journées d’honneurs funèbres, y compris après le redressement ou lorsque les anniversaires s'accumuleront, Cuba rendra les honneurs. Elle le fera à jamais. Nous n'oublierons ni leur regard ni leur sacrifice.

Photo: Ariel Cecilio Lemus

Photo: Ventura de Jesús García

Photo: Ventura de Jesús García

Photo: Ariel Cecilio Lemus

Photo: Ariel Cecilio Lemus

Photo: Ariel Cecilio Lemus

Photo: Ariel Cecilio Lemus

Photo: Ariel Cecilio Lemus

Photo: Ariel Cecilio Lemus

Photo: Ariel Cecilio Lemus

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-19/cuba-rend-hommage-aux-pompiers-morts-dans-lincendie

 

 

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RAUL CASTRO ET DIAZ-CANEL RENDENT HOMMAGE AUX MORTS DANS LES INCENDIES DE MATANZAS

Par Le 20/08/2022

20 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-19 19:55:34

      

La Havane, 19 août (RHC) Le leader de la Révolution cubaine, Raúl Castro Ruz et le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba (CC-PCC) et président de la République, Miguel Díaz-Canel ont rendu hommage ce vendredi, à Matanzas, aux 14 morts dans l’incendie de la Base des Supertankers de cette ville.

Le vice-président Salvador Valdés Mesa, le secrétaire d’organisation du PCC, Roberto Morales Ojeda, le président de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire, Esteban Lazo Hernández, et le premier ministre, Manuel Marrero Cruz, ont également présenté leurs respects.

Gardés par le peuple et la garde d’honneur de l’état-major des Forces armées révolutionnaires, les 14 cercueils ont été déposés au panthéon des morts dans l’exercice du devoir du cimetière San Carlos Borromeo, où ils ont reçu les honneurs militaires.

Pendant un peu plus de six heures, environ 15000 personnes ont présenté leurs respects et leurs condoléances dans le cadre des funérailles de ceux qui sont tombés dans le sinistre, déclenché le 5 août dernier après l’impact de la foudre sur l’un des réservoirs de pétrole brut de la zone industrielle de Matanzas.

Cuba a décrété un duel officiel jeudi et vendredi, et a organisé la cérémonie honorifique au Musée-Caserne des Pompiers ‘Enrique Estrada', siège, en outre, du Commandement 1 du territoire, l’un des premiers à se rendre dans la zone sinistrée.

Les experts de l’île ont trouvé 14 groupes de restes osseux, mais n’ont pas pu les identifier de manière absolue car les températures élevées ont détruit les sources de preuves : dents, empreintes digitales et ADN. (Source : PL)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/297088-raul-castro-et-diaz-canel-rendent-hommage-aux-morts-dans-les-incendies-de-matanzas

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IDENTITES DES PERSONNES DISPARUES DANS L'INCENDIE DE LA BASE DE SUPERPETROLIERS DE MATANZAS

Par Le 20/08/2022

20 Août 2022

Selon une information donnée en conférence de presse par le Dr Jorge Gonzalez Perez, responsable du groupe multidisciplinaire chargé de la recherche et de l'identification de ces personnes, il n'a pas été possible d'identifier de façon absolue les restes des victimes

Auteur:  | informacion@granmai.cu

19 août 2022 08:08:12

Les noms des 14 personnes disparues après l'explosion du deuxième réservoir de la base de superpétroliers de Matanzas, aux premières heures du 6 août, ont été rendus publics le 18 août.
Selon une information donnée en conférence de presse par le Dr Jorge Gonzalez Perez, responsable du groupe multidisciplinaire chargé de la recherche et de l'identification de ces personnes, il n'a pas été possible d'identifier de façon absolue les restes des victimes.
Le président de la Société cubaine de médecine légale a expliqué que, à la suite des travaux d'expertise dans la zone autour du réservoir 51 (connu sous le nom de réservoir deux), 754 petits fragments d'os ont été retrouvés, répartis en 14 groupes, qui ont été transportés au laboratoire pour leur caractérisation.
Mais il a été impossible de procéder à une comparaison d'empreintes digitales, à une analyse dentaire ou à une analyse d'ADN en raison des températures élevées auxquelles les dépouilles ont été soumises. Une conclusion corroborée par les experts internationaux consultés. En d'autres termes, il est impossible d'établir à l’identité de la personne.
Le contrôle et l'extinction de l'incendie à la base de superpétroliers de Matanzas a été un acte héroïque dans lequel le courage personnel et collectif a prévalu et a représenté une nouvelle épopée de notre peuple.
Pour rendre un juste hommage à hommes qui sont tombés dans l’exercice de leur devoir, le président de la République de Cuba a décrété un deuil officiel, du 18 août à 6 heures au 19 août 2022 à minuit.
Pendant la période de deuil officiel, le drapeau de l’Étoile solitaire sera mis en berne sur les bâtiments publics et les institutions militaires.
Deux personnes s’ajoutent à la liste des morts, qui en compte 16 : le premier opérateur de réservoir d'eau Juan Carlos Santana Garrido, de la brigade des pompiers de la raffinerie de pétrole Camilo Cienfuegos, et le jeune officier Elier Manuel Correa Aguilar, chef du camion de pompiers professionnels du commandement de l'aéroport de Matanzas.

IDENTITÉ DES PERSONNES DISPARUES DANS L'INCENDIE DANS L’ACCOMPLISSEMENT DE LEUR DEVOIR

Adriano Rodriguez Gutiérrez, soldat, Matanzas Photo: Granma

Andy Mitchel Ramos Sotolongo, premier lieutenant, La Havane Photo: Granma

Areskys Quintero Orta, capitaine, Mayabeque  Photo: Granma

Diosdel Nazco Vargas, Premier sous-officier, Matanzas  Photo: Granma

Fabian Naranjo Nuñez, soldat, Matanzas  Photo: Granma

Leo Alejandro Doval Pérez de Prado, soldat, Matanzas  Photo: Granma

Leo Alejandro Doval Pérez de Prado, soldat, Matanzas  Photo: Granma

Luis Raul Aguilar Zamora, La Havane  Photo: Granma

Michel Rodriguez Roman, soldat, Mayabeque  Photo: Granma

Osley Marante Guerra, La Havane  Photo: Granma

Osmani Blasco Sosa, Mayabeque  Photo: Granma

Pablo Angel Lopez Martell, Matanzas  Photo: Granma

Raciel Alonso Martinez Naranjo, La Havane  Photo: Granma

Raciel Alonso Martinez Naranjo, La Havane  Photo: Granma

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-19/identite-des-14-personnes-disparues-dans-lincendie-de-la-base-de-superpetroliers-de-matanzas

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CUBA RENDRA HOMMAGE AUX VICTIMES DE L'INCENDIE DANS LA ZONE INDUSTRIELLE DE MATANZA

Par Le 19/08/2022

19 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-18 18:23:43

      

La Havane, 18 août (RHC) Cuba rendra hommage ce vendredi 19 août aux personnes qui sont mortes dans l’affrontement avec l’incendie de grande ampleur survenu dans la zone industrielle de la province occidentale de Matanzas.

De 10:00 à 17:00, heure locale, la population exprimera ses condoléances et sa solidarité au Musée des pompiers Caserne ‘Enrique Estrada', de cette ville, aux personnes décédées dans l’exercice de leurs fonctions alors qu’elles combattaient les flammes.

Les 14 disparus dans le sinistre ont été identifiés comme étant les soldats, Adriano Rodriguez, Fabián Naranjo et Leo Alejandro Doval, de Matanzas; et de Mayabeque, Michel Rodriguez. Le premier sous-officier, de Matanzas, Diosdel Nazco; de Mayabeque, le capitaine Areskys Quintero; et de La Havane, le premier lieutenant Andy Mitchel Ramos.

Aussi, Luis Ángel Álvarez et Pablo Ángel López, de Matanzas; Osmany Blasco et Rolando Oviedo, de Mayabeque; ainsi que Raciel Alonso Martinez, Luis Raúl Aguilar et Osley Marante, de La Havane.

Le président Miguel Diaz-Canel a décrété deux jours de deuil officiel, à partir de 06h00, heure locale, ce jeudi, en hommage aux victimes de la plus grande catastrophe de ce type survenue dans le pays.

Le docteur en médecine légale Jorge González, qui a dirigé l’équipe de spécialistes qui a assumé la tâche délicate, a expliqué lors d’une conférence de presse que, bien qu’ils aient réussi à trouver 14 groupes de restes osseux, il est impossible d’identifier ces fragments.

"L’identification absolue est celle qui permet de définir qu’il s’agit d’une personne spécifique et non d’une autre, ce qui est impossible dans les circonstances du sinistre, en l’absence de l’un des trois éléments que les technologies modernes requièrent : les empreintes digitales, l’étude de la dentition ou des échantillons d’ADN", a-t-il expliqué.

L’expert a ajouté que les températures élevées auxquelles ont été soumis les 754 fragments d’os découverts ont éliminé la possibilité d’extraire de l’ADN à des fins de comparaison, un critère auquel se sont joints des spécialistes internationaux pour aborder la situation. (Source : PL)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296981-cuba-rendra-hommage-aux-victimes-de-lincendie-dans-la-zone-industrielle-de-matanzas

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DES SYNDICATS FRANCAIS PREPARENT DE NOUVELLES CARGAISONS SOLIDAIRES POUR CUBA

Par Le 18/08/2022

18 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-17 11:11:56

      

Paris, 17 août (RHC) L’opération "Conteneurs pour Cuba", lancée en septembre 2021 par les syndicats de la Confédération Générale du Travail de France (CGT), prévoit de nouvelles expéditions de cargaisons solidaires cette année, a avancé le dirigeant syndical Laurent Brun.

Le secrétaire général des Cheminots de la CGT a précisé que trois conteneurs contenant des denrées alimentaires et des articles de première nécessité expédiés au printemps étaient déjà arrivés dans le pays.

Nous travaillons actuellement sur trois autres conteneurs, deux contenant des médicaments et des intrants pour le secteur de la santé et un pour la centrale des travailleurs de Cuba, que nous prévoyons d’expédier avant la fin de l’année, a-t-il précisé.

Plus d’une vingtaine d’organisations de la CGT se joignent à la campagne de solidarité lancée par les Cheminots, opération qui comprend des actions politiques pour dénoncer le blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba et sa recrudescence.

Les fonds collectés par les syndicats ont permis d’acquérir des dizaines de tonnes de ressources, allant de l’huile, de la farine et des conserves aux fournitures médicales.

Brun a confirmé que les Cheminots de la CGT ont donné 10000 euros à la nation antillaise en signe de soutien pour le grave accident qui a frappé il y a quelques jours la zone industrielle de la province occidentale de Matanzas, où un incendie meurtrier a causé des pertes humaines et matérielles.

La veille, l’ambassadeur de Cuba Otto Vaillant avait exprimé sa gratitude pour la solidarité avec son pays en France. (Source : Prensa Latina)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296826-des-syndicats-francais-preparent-de-nouvelles-cargaisons-solidaires-pour-cuba

Tag(s) : #CGT#Cuba

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CUBA : LE GEANT ET LE PEUPLE

Par Le 17/08/2022

17 Août 2022

Les pires moments pour son peuple, comme lors du passage d'un ouragan, sont ceux où le Commandant en chef peut se sentir le plus proche de son peuple

Auteur:  | internet@granma.cu

15 août 2022 09:08:50

La Place de la Révolution, le 26 juillet 1970. Photo : Roberto Salas

Le 5 juin 1958, en voyant les fragments des roquettes de l'armée de l'air américaine que l'aviation de la tyrannie avait lancées sur la maison du paysan Mario Sariol, en plein cœur de la Sierra Maestra, le commandant en chef Fidel Castro Ruz ne doutait pas que le chemin de la Révolution serait beaucoup plus difficile que prévu et que la lutte ne se terminerait pas avec la fin de la guerre.

En mars, le gouvernement des États-Unis avait annoncé la suspension de toutes les livraisons d'armes à la dictature, mais ces morceaux de métal brûlé portant l'inscription USAF (United States Air Force) confirmaient qu'en coulisses, la Maison-Blanche était déterminée à empêcher une nouvelle fois le triomphe révolutionnaire.

Le même jour, dans une lettre à Celia Sanchez, Fidel prévoyait qu'à la fin de cette guerre, une autre « beaucoup plus longue et plus grande » commencerait contre le voisin du Nord.

Dans son livre Por todos los caminos de la Sierra : La victoria estratégica (Sur tous les chemins de la Sierra : la victoire stratégique), il expliquera des années plus tard que « l'utilisation de roquettes étasuniennes dans l'attaque de Minas de Frio ne fit que confirmer mon opinion, fondée en définitive sur la propre histoire de Cuba (...) qu'une véritable révolution (...) était incompatible avec les intérêts nord-américains ».

C'est pourquoi, le 1er janvier 1959, lorsque le pays se réveilla avec la nouvelle de la fuite du tyran, le chef rebelle avertit depuis Santiago de Cuba que « la Révolution commence maintenant » et que « ce sera une entreprise difficile, pleine de dangers ».

C’est ainsi, avec la transparence d'un ami proche, sans jamais susciter de fausses attentes, l'homme qui était capable de voyager dans le futur, d'en revenir et de l'expliquer, s'est toujours adressé à son peuple.

Même le jour où la caravane de la liberté arriva enfin à La Havane, après deux ans de lutte, il ne laissa pas sa joie obscurcir sa raison. Et devant la foule qui célébrait le triomphe des rebelles, il souligna que de nombreux obstacles devraient être surmontés à l'avenir.

« Nous ne nous faisons pas d'illusions en croyant que tout sera facile à l'avenir ; il se pourrait même que tout soit plus difficile à l'avenir », devait-il déclarer, ajoutant que « tromper le peuple, susciter des illusions, aura toujours les pires conséquences ».

Le leader du mouvement qui avait réalisé l'impossible, le prouva encore et encore dans les années turbulentes de la Sierra Maestra.

"Comment l'armée rebelle parvint-elle à gagner la guerre ? En disant la vérité. Comment la tyrannie a-t-elle perdu la guerre ? En trompant les soldats (...).

Et c'est pourquoi je veux commencer - ou plutôt continuer - avec le même système : celui de toujours dire la vérité au peuple".

Dans les moments les plus tendus qui suivront, l'image de Fidel analysant avec les Cubains les événements les plus divers et définissant la manière d'y faire face sera récurrente.

Face à la guerre économique que la Maison Blanche déclencha à partir de 1959, aux sabotages, aux provocations, à l'invasion de Playa Giron, dans la baie des Cochons, à la Crise d'octobre, au banditisme contre-révolutionnaire, aux tentatives d'isolement du pays dans les organisations internationales, le génie du Commandant en chef et ses conseils inégalés devinrent un symbole de confiance et de triomphe.

« Si Fidel le dit, c'est que c'est vrai », deviendrait une phrase courante dans toute l'Île, face aux circonstances les plus complexes.

Lorsque le retour des Cinq Héros semblait impossible, après les sentences inadmissibles d'un système judiciaire partial et hostile, son affirmation qu'ils reviendraient soutiendrait l'espoir que des millions de personnes dans le monde continueraient à se battre jusqu'à leur libération.

« Une chose est certaine : où qu'il soit, quelle que soit la manière dont il se trouve et avec qui il est, Fidel Castro est là pour vaincre », a écrit le prix Nobel colombien de littérature Gabriel Garcia Marquez.

Il en avait été ainsi depuis ses débuts en tant que révolutionnaire. Bien des années auparavant, après le débarquement du yacht Granma et la débâcle qui marqua le premier combat contre les forces de la tyrannie à Alegria de Pio, le Commandant de la Révolution, Guillermo Garcia Frias, se retrouvait en compagnie de seulement deux combattants, avec deux fusils, dont l'un n'avait plus de balles. Mais le leader de la génération qui avait juré qu'en 1956, ils seraient soit libres, soit martyrs, n'avait rien d'un homme vaincu.

« Au milieu de cette situation où sa vie était en jeu, Fidel avait une attitude de triomphe (...) Et à la fin de cette conversation, il m'a dit : « Tu sais que si nous faisons les choses correctement, nous gagnerons la guerre ». Je l'ai regardé et j'ai pensé : « Ce type est complètement fou, parce qu'avec ces fusils de chasse, nous ne gagnerons rien du tout », avoua le vétéran guérillero au journaliste Wilmer Rodriguez Fernandez dans une interview parue dans le livre Yo conocí a Fidel (J'ai connu Fidel).

Ses discours d'aujourd'hui nous révèlent comment il affronta les difficultés les plus crues à la tête de la Révolution. Le 26 juillet 1989, après avoir exposé la situation complexe du camp socialiste et le fait que les fournitures qui arrivaient dans le pays avec une ponctualité d'horloge depuis presque 30 ans risquaient de ne plus être disponibles, il nous assura que, malgré cela, Cuba ne baisserait pas les bras.

 « Si demain ou un autre jour nous nous réveillons avec la nouvelle qu’une grande guerre civile a éclaté en URSS, ou même si nous nous réveillons avec la nouvelle que l’URSS s’est désintégrée (…), Cuba et la Révolution cubaine continueraient à lutter et à résister ! »

C'était le prélude à l'une des périodes les plus difficiles pour cette brave nation des Caraïbes.

Un an et demi plus tard, face à ce que l'on appelait déjà la « période spéciale », le leader de la Révolution cubain exposait la stratégie pour continuer d’aller de l'avant : « Le programme alimentaire est poursuivi de toutes ses forces, c'est la priorité numéro un. Pas un seul barrage, pas un seul canal, où un système hydraulique d'irrigation en cours de construction n'a été arrêté. »

Dans un contexte de restrictions en tout genre, avec cette impressionnante vision de l'avenir, il s’engagea également dans d'autres domaines qui allaient être essentiels pour notre développement. « Les programmes liés à la biotechnologie et à l'industrie médicale, (...), qui peuvent devenir une source de revenus importants pour le pays, sont prioritaires et continueront de l'être », avait souligné Fidel.

Il insista aussi sur la nécessité de promouvoir les zones d'autosuffisance, d’économiser au maximum, de sauver l'utilisation de la traction animale, rappelant qu'en aucun cas nous n'allions renoncer aux principaux acquis de la Révolution, tels que l'éducation et la santé.

Il y a quelques jours, le président de l'Union des journalistes cubains, Ricardo Ronquillo Bello, a rappelé dans un texte que pour Fidel, « le peuple n'est jamais responsable des problèmes, mais de la solution ».

Il avait soutenu la défense de la patrie quand, en 1959, il décida de créer les Milices nationales révolutionnaires, ainsi que les grands programmes comme la campagne d'alphabétisation.

En septembre 1960, face à l'augmentation des sabotages encouragés par les Etats-Unis, sa réponse avait été de créer les Comité de défense de la Révolution (CDR). « Nous allons mettre en place, face aux campagnes d'agression impérialistes, un système de vigilance collective révolutionnaire [...]. Parce que s'ils pensent qu'ils vont être capables de tenir tête au peuple, ils vont être très déçus. »

Il existe des centaines d'anecdotes sur le magnétisme de sa personnalité, depuis la colombe blanche qui se posée sur son épaule lors d'un discours en 1959, que beaucoup ont interprété comme une bénédiction divine, jusqu'à l’individu qui se trouvait à quelques mètres de lui, portant une caméra dont l'objectif était remplacé par une mitraillette, mais qui n’eut pas le courage de tirer…

La plus impressionnante de toutes est peut-être son départ imprudent, avec sa garde rapprochée non armée, lors des événements du 5 août 1994.

On raconte que même les individus qui lançaient des pierres et brisaient les vitrines des magasins se sont mis à l'applaudir lorsqu'ils l'ont vu arriver, et que ce que ses ennemis avaient prévu comme une gigantesque émeute aux conséquences imprévisibles, se transforma en meeting de réaffirmation révolutionnaire.

Cependant, refusant tout mérite personnel, Fidel dira que c'est une autre victoire pour nous tous.

« Il y a des années, nous avons affirmé que cette Révolution ne s'effondre pas (...) et qu'elle se maintient sur la base du soutien du peuple, du consensus populaire, de la conscience du peuple de ce qu'a été ce pays et de ce qu'il ne sera plus jamais. »

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-15/le-geant-et-le-peuple

 

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LE PRESIDENT DU NICARAGUA, DANIEL ORTEGA SOULIGNE LA FORCE DE CUBA

Par Le 17/08/2022

16 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-16 09:33:43

      

Managua, 16 août (RHC) Le président du Nicaragua, Daniel Ortega, a souligné la force du peuple cubain face à l’incendie de grande ampleur survenu dans la base de supertankers de la province de Matanzas qui a endeuillé plusieurs familles.

Lors de la cérémonie organisée lundi, à l’occasion du 42e anniversaire de la fondation de la Force navale de l’armée nicaraguayenne, le chef de l’État a réaffirmé l’amour et la solidarité de son pays pour la nation caribéenne.

"Comme toujours, tout notre amour et toute notre solidarité avec le peuple cubain face à cet incendie auquel il a fait face et maîtrisé", a déclaré Ortega aux hauts responsables de l’armée, aux membres de la marine et au corps diplomatique accrédité dans la nation centraméricaine.

Il a également souligné que cet incendie avait été maîtrisé par "la force, la conscience et l’esprit du peuple héroïque de José Marti, Fidel Castro, Raúl Castro et Miguel Diaz-Canel. (Source:PL)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296700-le-president-daniel-ortega-souligne-la-force-de-cuba

Tag(s) : #Nicaragua#Ortega#Cuba

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A CUBA, ALLER TOUJOURS DE L'AVANT EST UNE CONVICTION

Par Le 17/08/2022

17 Août 2022

Aux Bahamas, le Premier ministre Manuel Marrero Cruz assiste à la première Réunion régionale des chefs de gouvernement des Caraïbes, préalable à la Conférence des Nations unies sur le changement climatique

Auteur:  | internet@granma.cu

16 août 2022 09:08:46

Photo: Estudios Revolución

NASSAU. – Le membre du Bureau politique et Premier ministre, Manuel Marrero Cruz, est arrivé le 16 août au Commonwealth des Bahamas pour participer à la première Réunion régionale des chefs de gouvernement de la Communauté des Caraïbes (Caricom), qui se tiendra les 17 et 18 août. Une réunion préparatoire à la 27e Conférence des parties des Nations Unies sur le changement climatique.

Marrero Cruz, accompagné d'Anayansi Rodriguez Camejo, vice-ministre des Relations extérieures, et d'autres fonctionnaires, a été reçu par le ministre de la Santé, Michael Darville, qu'il a remercié pour l'accueil chaleureux, puis il a ratifié l'intérêt de poursuivre le renforcement des liens de coopération.

Plus tard, lors d’une brève rencontre, marquée par un climat de fraternité et d'hospitalité, le chef du gouvernement cubain a évoqué l'expérience de Cuba face à la COVID-19 et les leçons tirées qui nous obligent à la révision et à la mise à jour de tous les protocoles. Le succès réside dans la prévention, a-t-il dit, et c'est pourquoi notre Système de santé a pour principal pilier les soins primaires de santé.

Il a aussi été question de la solidarité de Cuba avec tous les pays qui en ont besoin, car, selon le ministre bahamien, il s'agit d'un principe qui distingue les Cubains, si bien que « les expériences qu'ils pourraient nous transmettre devraient beaucoup nous aider ».

Lors d'une réunion avec la mission d'État cubaine et une représentation de coopérants aux Bahamas, le Premier ministre les a informés de la situation économique complexe que traverse le pays et des mesures adoptées pour y faire face, et il s’est dit persuadé que, quelles que soient les difficultés, nous irons de l’avant.

Il a accordé une attention toute particulière au travail de la Brigade Henry Reeve – la première de ce type présente dans ce pays – qui aide les Bahamas à faire face à la COVID-19 depuis sept mois, et qui est entièrement composée de personnel infirmier.

source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-08-16/a-cuba-aller-toujours-de-lavant-est-une-conviction

 

 

Tag(s) : #Cuba#Bahamas

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FIDEL : LECONS DE VIE ET D'AMOUR

Par Le 16/08/2022

16 Août 2022

Les lignes directrices du concept de Révolution furent, pour le commandant en chef, des lignes directrices de vie, de pensée et d'action

Auteur:  | internet@granma.cu

15 août 2022 08:08:01

La vitalité de cet héritage d'idéaux et de valeurs réside dans la décision collective de ne pas laisser se perdre les acquis obtenus sous la direction de Fidel. Photo: Yaimí Ravelo

Tout être qui, après avoir atteint les limites de son existence humaine, reste en vie, est sans aucun doute un être exceptionnel et unique. Non, il ne s'agit pas d'une affirmation mystique ou religieuse, mais d'une incontournable vérité, qui repose sur la stature sans limites de certaines figures tout au long de l'Histoire.
Nous, les Cubains, savons bien que c'est possible. Nous avons eu le privilège que cette Île soit la mère et le berceau de personnalités capables de transgresser la mortalité de notre espèce, pour habiter éternellement dans la dimension de la pensée, de la mémoire, de l'admiration et  de l'amour.
Mais atteindre cette stature, ce n'est pas si simple. Il faut beaucoup de cœur, beaucoup de courage, mettre sa propre existence au service du bien des autres, construire l'Histoire à partir de principes d'humilité et de justice. Il faut défendre les valeurs auxquelles on croit au prix de n'importe quel sacrifice, et Fidel a réussi tout cela et plus encore.
Lorsqu'il a brillamment défini le concept de Révolution lors de cet inoubliable 1er  Mai 2000, sans se le proposer, sans que cela ne lui ait jamais traversé l'esprit, il s'est défini lui-même, parce que le fait d'être cohérent jusqu'à son dernier souffle avec tout ce qu’il avait défini dans son concept a fait de lui un homme immortel à jamais.

Fidel : un synonyme sans équivoque de Révolution

Nous avons tellement appris du commandant en chef que sa figure nous apparaît à chaque pas. Comment ne pas se souvenir de lui alors que seul un sens profond du moment historique nous a permis de surmonter les adversités et maintenir nos objectifs et nos attentes ?
Comment ne pas le savoir présent lorsque nous nous penchons sur les droits des Cubains et des Cubaines, à l'égalité, au soutien des plus vulnérables, alors que pour lui l'être humain a toujours été au centre de cette œuvre et jamais, quelles que soient les difficultés, il n'a abandonné le peuple ?
Il y a beaucoup de Fidel quand nous disons que, malgré le blocus génocidaire, les attaques permanentes contre notre pays, l'insistance de l'ennemi à nous enlever notre idéologie patriotique, nous n’allons pas nous arrêter, ni nous lasser, ni  renoncer. Parce que notre leader éternel nous a clairement fait comprendre que nous devions nous émanciper par nous-même, mais que sur ce chemin, il nous faudrait défier de puissantes forces dominantes.
Par son propre exemple, il a montré que la modestie, le désintéressement et l'altruisme sont des valeurs indispensables, qu’elles s'enrichissent si elles s'accompagnent de la solidarité avec les autres, avec les autres peuples, avec le monde.
Comment aurions-nous pu soutenir le socialisme cubain dans un monde largement capitaliste et hégémonique, qui ne pardonne pas les modes de vie et de pensée alternatifs, sans l'audace, l'intelligence et le réalisme avec lesquels nous affrontons les obstacles ?
Notre plus grande force a été et sera toujours celle de la vérité et celle des idées. C'est grâce à elles que  se maintient l'unité indéfectible de ce peuple qui, avec la vérité pour bannière, a pu construire ses rêves de justice, mais s’est aussi élevé comme un phare pour tous ceux qui, dans le monde, partagent cet espoir.
Pour Fidel, les lignes directrices de ce concept de Révolution furent des lignes directrices de vie, de pensée et d’action. Ce sont les chemins qui l'ont mené à travers ce monde et qui lui ont valu le respect de tous ceux qui l'ont connu, même s'ils ne partageaient pas son idéologie.
Mais, surtout, ce furent ces lignes directrices qui ont rendu possible quelque chose d'infiniment sacré pour Cuba : nos principes de continuité. Ceux qui nous ont amenés à nous exclamer « Je suis Fidel ! » et à le brandir comme la plus précieuse des bannières dans chacune des batailles que nous avons menées.

Sa présence constante et indiscutable
Notre ferme conviction que Fidel survivra n’a rien de rhétorique. Au contraire, c'est une certitude que nous, les Cubains, un peuple reconnaissant et convaincu de qui mérite le privilège de sa confiance, comprenons très bien.
La vitalité de cet héritage d'idéaux et de valeurs réside dans la décision collective que nous assumons en tant que nation, de ne pas laisser se perdre les acquis obtenus sous sa direction, celle de Raul et celle de toute la génération qui l'a soutenu dans ses efforts pour secouer les siècles d'oppression qui avaient lacéré la dignité de Cuba.
C'est pourquoi les hommes et les femmes qui ont reçu les bannières du socialisme de ses mains soutiennent l’idée qu’une république avec tous et pour le bien de tous est, et restera, la maxime de chaque jour, que la vie d'un révolutionnaire implique toujours de fortes doses de dévouement et de sacrifice.
Comme Fidel l'a toujours fait, il n'y a pas eu un seul moment où ses continuateurs se sont détournés du peuple. Avec énergie, avec patience, puisant leurs forces là où seul l'amour peut les puiser, ils ont maintenu la même préoccupation pour les problèmes du peuple, pour ses soucis, pour ses besoins.
Ce peuple, qui ne s'est jamais senti abandonné, qui se sait sous le manteau protecteur de la Révolution et, en même temps, protagoniste de son existence, a répondu avec unité, avec loyauté, avec maturité, avec dévouement, à la maxime de « penser en tant que pays ».

À Cuba, le pouvoir est populaire
Fidel a aussi parmi ses innombrables mérites celui d'avoir compris dès le début de ses luttes, et d'avoir toujours affirmé, après le 1er janvier 1959, qu'un leader révolutionnaire doit vivre comme vit le peuple, penser comme pense le peuple, alors seulement, il aura la sensibilité suffisante pour le connaître et l'écouter.
Et ce binôme, leaders-peuple, qui ne s’est jamais rompu et ne le sera jamais, est un atout indiscutable qui nous accompagne toujours, car chaque décision, chaque projet social, chaque nouvelle voie que nous empruntons, porte en elle une grande partie de la pensée et de la sagesse qui circule parmi notre peuple.
À Cuba, le pouvoir est populaire. Ce n'est pas un trophée que l'on exhibe depuis des positions de supériorité, il n'est pas lié à un poste, il ne répond pas à des millions sur un compte bancaire. Comme tout ce que nous avons construit, il s'agit également d'un bien commun, exercé de différentes manières, mais, surtout, avec la vision de promouvoir ce qui favorise le bien-être collectif.
Le leader historique de la Révolution a toujours mis en valeur, par sa façon d’agir, par chacune de ses déclarations, par ses actions quotidiennes, la transparence face au peuple, le devoir de lui rendre des comptes, mais en même temps, il a entretenu dans les masses la conviction que la Révolution ne se fait pas seule, que les œuvres ne se construisent pas seules, que ce qui appartient à tous est en même temps la responsabilité de tous.
C'est peut-être pour cela que ce peuple n'accepte pas ce qui est mal fait, qu'il n'accepte rien sans bases durables et bien fondées. C'est peut-être pour cela que le peuple est toujours un élément fondamental de tout ce qu'il fait, et non pas dans une position d'observation passive, mais depuis la créativité et la participation.

Nous ne sommes jamais seuls
Aussi juste et équitable que puisse être une société, il y aura toujours des personnes qui, pour les raisons les plus diverses, se trouveront dans une situation de vulnérabilité par rapport aux autres. La grandeur du socialisme cubain réside précisément dans le fait de reconnaître ces particularités, afin qu'aucun être humain, aucune famille ou communauté ne soit laissé à la merci de l'abandon ou de la négligence. Cela aussi, nous l'avons appris de Fidel.
Nous avons appris que celui qui a besoin d'aide n’est pas toujours en mesure de la demander, et c'est pourquoi la Révolution doit disposer des mécanismes qui lui permettent d'atteindre ces personnes, même s'il n'y a pas eu de demande d'aide. C'est ainsi que nous avons construit notre propre définition de la solidarité, qui s'exprime dans toutes les sphères de la société, à l'intérieur et à l'extérieur de nos frontières.
Mais c'est cette maxime qui a donné un caractère presque épique, rarement vu dans le monde, pour ne pas être absolu, à la pratique, devenue un devoir inaliénable, qu'à chaque moment difficile ou douloureux, les gens sentent le soutien de leurs dirigeants, l'accompagnement qui aide à atténuer la douleur la plus profonde, l'étreinte qui fortifie l'âme.
Un Cubain n'est jamais seul. Ce sentiment de solidarité, incarné par nos leaders, répond à un sentiment collectif car, dans ce pays, la joie et la douleur sont partagées équitablement, c'est dire combien le cœur qui nous habite est grand.
Aussi, le mois d'août a-t-il toujours été le moment propice pour célébrer son existence, car c’est à lui, à ses frères de génération, à l'œuvre immense qu'ils nous ont léguée, à l'amour inconditionnel qu'ils ont toujours professé et professent encore pour cette Patrie, que nous devons les plus belles et les plus durables leçons de vie, qui font de nous aujourd'hui, à la fois, de meilleurs révolutionnaires et de meilleurs êtres humains.

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-15/fidel-lecons-de-vie-et-damour

Tag(s) : #Cuba#Fidel

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TOUTES LES EPOQUES DE FIDEL

Par Le 15/08/2022

13 Août 2022

Fidel avait pleine confiance dans la valeur des nouvelles idées, dans la capacité des nouvelles générations

Auteur: Laura Mercedes Giraldez | informacion@granmai.cu

12 août 2022 09:08:36


De grandes tâches peuvent être placées sur les épaules des jeunes, signalait Fidel. Photo: Granma Archive
Vivant dans un monde à part, aveuglé pour ne pas être obligé de choisir sur quoi parier, erre, peut-être, un jeune homme, indifférent à son environnement.
Ceux qui assument leurs actes, ceux qui constituent un terreau fertile pour la mesquinerie, ceux qui, par effet de mode, veulent conduire au poteau d’exécution ceux qui fécondent, ceux dont les idéaux sont tronqués, orphelins de raison, existent malheureusement aussi.
Heureusement, il y en a d'autres qui traversent les jours, et embrassent, avec dignité, le devoir de leur temps, en faisant preuve d'une conscience qui les oblige à scruter l'histoire, et à décider, en toute fermeté, où ils militent et sèment les meilleures graines.  Ils se montrent, la poitrine face l'adversité, leur bras dans le sillon, leur vie dans la zone rouge - et pas seulement dans celle associée à la pandémie. Ils cherchent à créer.  
Ils connaissent bien un autre jeune homme qui n'a pas vieilli avec les années, qui a vécu avec la « conviction profonde que les grandes tâches peuvent être confiées aux jeunes » ; qui a eu confiance dans la valeur des idées nouvelles, dans la capacité des générations montantes. Ils connaissent bien l'homme qui, dans la fleur de l'âge, décida de changer un pays, en faisant disparaître les cendres honteuses d'un système sans justice sociale.
À Fidel, qui, à chaque occasion, demandait aux plus jeunes d'apprendre eux-mêmes à devenir des révolutionnaires, de développer pleinement leur pensée, nous devons revenir aujourd'hui, alors que nous célébrons la Journée internationale de la jeunesse.
En lui, il y a un flux inépuisable de bien. S'abreuver à sa pensée, alors que l'humanité tente de surmonter une crise non seulement sanitaire et économique, mais aussi de principes, est une garantie de ne pas s'égarer.
Son génie, sa quête d'unification et de construction, son combat permanent pour la dignité humaine sont bien connus. Quelle meilleure inspiration que sa figure pour les jeunes qui refusent de rejoindre la machine à démolir le monde ?
Il n'y a pas de meilleur cap que celui fixé par le Commandant en chef, et il n'y a pas de meilleur exemple que sa cohérence avérée entre ses paroles et ses actes. Les jeunes ne l'ignorent pas. Fidel marche avec eux.

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-12/toutes-les-epoques-de-fidel

Tag(s) : #Cuba#FidelCastro

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FIDEL CASTRO : UN HOMME QUI A TRANCENDE LES FRONTIERES

Par Le 15/08/2022

14 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-13 13:53:06

      

Par Maria Josefina Arce.

Les hommes comme Fidel Castro transcendent leur époque et les frontières du pays où ils sont nés. Ce constat a été exprimé, d’une façon inégalable, par feu le président vénézuélien, Hugo Chávez, lorsqu’il a relevé que "Fidel n’appartient pas seulement à Cuba, il appartient à notre monde, à notre Amérique..."

Le leader historique de la révolution cubaine a laissé un grand héritage à tous les hommes et à toutes les femmes épris de paix et de dignité humaine. Il nous a appris à ne pas reculer, à poursuivre nos rêves, aussi inaccessibles qu’ils puissent paraître.

Fidel a été un exemple clair de cette ténacité. Comme le héros national de Cuba, José Marti, dont les idées ont nourri sa pensée et son action, il a toujours été aux côtés des plus humbles, pour lesquels il a combattu sur toutes les tribunes.

Il a toujours entrevu la possibilité d’un monde meilleur pour tous, avec la justice sociale, sans inégalités. Et il a travaillé dur sur cette voie. Non seulement sa voix s’est élevée pour défendre les droits de tous les peuples, mais elle a concrétisé cet engagement envers l’humanité.

Avec l’humanisme et la solidarité dont est imprégné la révolution cubaine, il a partagé avec des citoyens du monde entier les progrès de Cuba dans des domaines importants tels que la santé, l’éducation et la biotechnologie.

Grâce à cet altruisme, de nombreuses personnes modestes ont pu pour la première fois recevoir des soins médicaux dans des endroits reculés de la géographie mondiale et des jeunes issus de familles pauvres ont été formés sur le territoire cubain en tant que professionnels de la santé.

En matière de santé, les peuples d’Amérique latine ont également bénéficié d’une autre initiative de Fidel, conçue aux côtés de Chávez, la Mission Milagro, qui a permis de retrouver la vue à d’innombrables latino-américains. Cuba a mis ses ressources humaines et matérielles à la disposition de ces personnes.

Par la suite, avec l’aide du Venezuela, les centres ophtalmologiques, assistés par du personnel cubain, ont commencé à se multiplier dans la région.

De même, avec l’assistance solidaire de Cuba, a été réalisée l’étude des personnes en situation de handicap qui, par exemple, a été appelée en Équateur "Manuela Espejo", au Nicaragua "Todos con voz" et en Bolivie "Moto Méndez".

Cette étude a permis à ces pays et à d’autres de mettre en place des programmes de soins spécialisés et d’apporter une aide matérielle à ces personnes.

Il a fait une contribution méritoire afin de  garantir un droit humain aussi fondamental que l’éducation. Sur suggestion de Fidel, des pédagogues cubains ont donné vie à la méthode d’alphabétisation « Yo sí puedo » (Moi, oui, je peux), qui a même atteint des pays plus développés.

Fidel Castro était un homme exceptionnel, d’un grand altruisme et sensibilité, qui nous a appris à faire face à toute adversité, à nous dresser et à continuer à lutter, c’est pourquoi pour les Cubains et les citoyens du monde entier le 13 août, jour où il est né à Biran, dans l’actuelle province d’Holguin, est une date mémorable.

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/296496-un-homme-qui-a-transcende-les-frontieres

Tag(s) : #Cuba

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22 PERSONNES BLESSEES PAR L'INCENDIE A CUBA SONT TOUJOURS HOSPITALISEES

Par Le 14/08/2022

14 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-13 12:12:07

      

La Havane 13 août (RHC) Au total, 22 patients sont hospitalisés à la suite de l’incendie survenu le 5 août dans les réservoirs de carburant de l’ouest de la ville cubaine de Matanzas.

Dans le rapport officiel, le ministère de la Santé publique de Cuba (Minsap) a indiqué que 108 patients ont d’ores et déjà quitté l’hôpital, dont 102 hommes et 6 femmes.

Jusqu’à la clôture de cette information, quatre personnes sont dans un état critique, quatre graves et 14 délicates.

Il a en outre été signalé qu’une équipe de spécialistes du ministère de l’intérieur (Minint) et de la santé publique, formé d’instructeurs pénaux, d’experts en criminalistique, de médecins légistes et d’anthropologues, continuent à rechercher les personnes disparues sur le lieu de l’incendie, jusqu’à épuisement de la zone prévue.

L’accident s’est produit dans la nuit du vendredi 5 août, lorsque la foudre a frappé le réservoir 52 de stockage de pétrole brut de la base de Supertankers de Matanzas. Les flammes ont détruit d’autres dépôts similaires qui étaient situés à proximité.

L’incendie a causé la mort d’un pompier et 14 personnes sont toujours portées disparues. (Source Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296494-22-personnes-blessees-par-un-incendie-a-cuba-sont-toujours-hospitalisees

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CUBA : HOMMAGE A FIDEL CASTRO POUR SES 96 ANS

Par Le 14/08/2022

14 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-13 14:23:08

      

Santiago de Cuba, 13 août (RHC) Des habitants de Santiago de Cuba de tous les secteurs et générations ont rendu hommage aujourd’hui au Commandant en Chef Fidel Castro au cimetière Santa Ifigenia, de cette ville, pour ses 96 ans.


Une offrande florale au nom du peuple cubain a été déposée au pied du monolithe qui abrite ses cendres depuis décembre 2016 dans la nécropole patrimoniale.

Ayant à leur tête José Ramón Monteagudo, premier secrétaire du Comité Provincial du Parti Communiste de Cuba et Beatriz Johnson, gouverneure de Santiago de Cuba, les habitants de cette terre indomptée, qui a tant aimé le leader historique de la Révolution, ont honoré leur héritage en déposant des fleurs.


Valia Duvergel, docteur de la polyclinique Frank Pais, a dit à l’Agence cubaine de nouvelles que Fidel a appris aux Cubains à rêver de l’impossible, à ressentir la douleur des autres comme la nôtre, à aimer la liberté et à la défendre à n’importe quel prix.

Elle a déclaré que la dignité constitue la plus grande richesse, c’est pourquoi l’armée de blouses blanches réaffirme son engagement à poursuivre son œuvre.

Le jeune Ramón Rodriguez a souligné la validité des idées de Fidel dans la construction d’une nouvelle patrie face aux menaces et agressions de l’impérialisme américain.

Dans le cadre du programme d’activités pour commémorer l’anniversaire de la naissance de l’assaillant de la caserne Moncada, les jeunes de Santiago de Cuba participeront à des rencontres sur l’histoire avec plusieurs générations, à des journées de travail bénévole dans les pôles agricoles et à une visite au Foyer des enfants sans protection familiale de la municipalité du chef-lieu.


Les plates-formes numériques évoqueront également la mémoire de Fidel avec une vague de tweets pour mettre en valeur sa figure, en particulier dans le contexte actuel du pays, et les réalisations du système socialiste cubain.

Fidel Castro est né le 13 août 1926 à Birán, Holguin, au sein d’une famille aisée et a consacré sa vie aux idéaux de la lutte pour la libération néocoloniale de Cuba.


Il a présidé des missions officielles dans plus de 50 pays et a reçu des décorations étrangères et nationales, ainsi que de nombreuses distinctions d’établissements d’enseignement supérieur à Cuba, en Amérique latine et en Europe.

Pendant près de 50 ans, il a encouragé et dirigé la consolidation du processus révolutionnaire cubain, sa progression vers le socialisme avec le développement de l’éducation, la santé, le sport, la science et la défense de la souveraineté.

Parmi les valeurs et les principes qu’il a promus, on peut citer l’humanisme et l’internationalisme, les pratiques quotidiennes de la Révolution et le projet social de la plus grande des Antilles et démontrés au cours des deux dernières années d’affrontement au COVID-19 dans le monde. (Source ACN)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296499-santiago-de-cuba-hommage-a-fidel-castro-pour-ses-96-ans-photos

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L'ECHEC DE WASHINGTON FACE A LA REVOLUTION CUBAINE

Par Le 13/08/2022

13 Août 2022

 

La Havane (PL) Les États-Unis n'ont jamais imaginé qu'un jeune "Martiano" comme Fidel Castro sèmerait à Cuba les idéaux de l'apôtre de l'indépendance de l'île et inculquerait à ses partisans l'idée de ne jamais baisser les drapeaux de la souveraineté face aux prétentions impérialistes.

Par Marta Denis Valle

Historienne, journaliste et collaboratrice de Prensa Latina

Après le triomphe de la révolution cubaine du 1er janvier 1959 dirigée par Fidel Castro Ruz, l'ère néocoloniale imposée par la Maison Blanche dès son intervention militaire en 1898 et l'imposition en 1902 d'une république médiatisée par l'infâme amendement Platt et de coûteux accords et traités a pris fin dans ce pays des Caraibes.

Contre la vie de ce révolutionnaire complet- né le 13 août 1926 - 634 tentatives criminelles ont été programmées de 1958 à 2000 et désarticulées par les renseignements cubains.

Fidel Castro a vécu intensément ses 90 ans ; il a été aimé par son peuple et par une grande partie du monde et pleuré à sa mort le 25 novembre 2016. Il a eu la joie de voir les administrations nord-américaines successives échouer l'une après l'autre dans leurs tentatives d'écraser Cuba.

Le leader de la Révolution a très tôt choisi l'essence des vers du Maestro : "Avec les pauvres de la terre / Je veux jeter mon sort / Le torrent de la montagne / Me plaît plus que la mer".

UNE VIE GLORIEUSE

Né à Biran, Holguin, Fidel était un Cubain de la première génération, fils d'un émigrant galicien (plus tard propriétaire d'une plantation de canne à sucre et colon) et d'une mère paysanne cubaine, qui ont tous deux gravi les échelons en travaillant dur.

Fidel était fier d'être né loin d’une culture de classe héritée d'ancêtres propriétaires terriens, de jouer avec des enfants pauvres des parents cultivateurs et coupeurs de canne à sucre haïtiens qui vivaient dans des huttes de feuilles de palmier et des sols en terre battue.

Il est devenu un révolutionnaire, d’après ses propres mots, justement à l'université de La Havane (1945-1950), où il a participé activement aux luttes politiques, au sein du corps étudiant, à la dénonciation et à la lutte contre les gouvernements en place.

Sur le plan historique, politique et idéologique, il adhère aux idées de José Martí (1853-1895), admire les indépendantistes cubains et prend part aux positions les plus radicales du mouvement populaire dirigé par le leader Eduardo Chibás (1907-1951). Il s'est également rapproché du marxisme-léninisme.

Au début des luttes révolutionnaires, il a été le leader étudiant, jeune et politique qui a d'abord dénoncé la corruption des dirigeants néocoloniaux, puis a affronté et dénoncé le coup d'État militaire du 10 mars 1952 du dictateur Fulgencio Batista.

Dès lors jusqu'au triomphe révolutionnaire, il s’est chargé en premier lieu de faire avancer la Révolution aux côtés des inconnus, dont la plupart des ouvriers, des employés, des paysans, des travailleurs de divers métiers ou des chômeurs.

HOMME D'ÉTAT DE PORTEE INTERNATIONALE

Fidel a toujours mis en pratique la justice sociale et la solidarité en tant qu’un homme d'État de portée internationale, doué d'une réflexion extraordinaire dans les domaines les plus diverses.

Jour à jour, Fidel s’employait à éclairer son peuple dans les vertus de Révolution ; il a en effet tracé les voies de l'éducation et de la santé : la réforme agraire (1959), le développement de la campagne d'alphabétisation (1961), la réforme universitaire (1962), un système national de santé, accessible et gratuit, des soins primaires aux soins tertiaires, et l'accès de tous les Cubains aux études.

Par ailleurs, la création de ressources humaines a eté rendue possible grâce à une politique bien fondée; des salles de classe cubaines et des bourses d'études dans d'autres pays ont produit des enseignants, des professeurs, des écrivains et des artistes, autant que des ingénieurs, des biotechnologues, des informaticiens et des économistes....

La construction d'un plus grand nombre de facultés de médecine, de cliniques, de polycliniques, d'hôpitaux, d'écoles, d'universités, d'instituts et de centres scientifiques spécialisés, ainsi que de logements, de routes, de barrages et d'industries- n'existant pas auparavant- a doté la toute nouvelle Cuba.

La lumière qui lui était propre et son exemple brillent encore dans le contexte du blocus génocidaire, comme en font témoignage les résultats du travail des médecins et des scientifiques dans la lutte contre la pandémie de Covid-19.

Le génie jette notamment ses rayons dans les nouvelles générations qui défendent fermement le principe de la Cuba de Marti, empreignée de Fidel et des leurs idées partagées comme la solidarité et l'anti-impérialisme. Sous cet angle, ces générations se trouvent aujourd’hui à la tête d'une société plus juste et plus prospère en faveur du peuple.

jcc/arb/MDV

source:https://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=889893:lechec-de-washington-face-a-la-revolution-cubaine&opcion=pl-ver-noticia&catid=185&Itemid=101

Tag(s) : #FidelCastro#Cuba

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CUBA A TOUJOURS ETE ACCOMPAGNEE PAR SES AMIS

Par Le 13/08/2022

11 Août 2022

De plus en plus nombreux sont les gouvernements, d'institutions, de partis, de groupes de solidarité et d'amis de Cuba qui ont fait part de leur soutien à la suite l'incendie majeur survenu au dépôt pétrolier de Matanzas.

Auteur:  | internacionales@granma.cu

11 août 2022 09:08:33

Outre les centaines de messages de condoléances et de soutien à Cuba, la solidarité internationale s'est également matérialisée aux côtés des actions risquées pour éteindre l'incendie, auxquelles ont participé des pompiers et des spécialistes du Mexique et du Venezuela. Photo: Ricardo López Hevia

En raison de l'incendie de grande ampleur survenu dans la zone industrielle de la province occidentale de Matanzas, tout le monde s'est mobilisé, signe que le peuple cubain ne sera jamais seul, comme l'ont fait savoir de nombreux gouvernements, organisations de solidarité et personnalités pendant les journées de la catastrophe, en soutien à l'Île.
Le Mouvement de solidarité argentin, l'Association argentine des diplômés et l'Union des résidents cubains dans ce pays, qui, selon l’agence Prensa Latina (PL), ont lancé une campagne visant à envoyer des dons de fournitures médicales pour soigner les personnes blessées dans l'incendie de grande ampleur qui s’était déclaré vendredi dernier, ont exprimé leur soutien.
Des médicaments et d'autres fournitures ont également été envoyés de Belgique.
L'Organisation des Nations unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (Unesco) a exprimé sa volonté de contribuer au processus de redressement face à la catastrophe qui s’est abattue sur la ville de Matanzas.
Pour sa part, le Parti communiste brésilien (PCB), sur son site web, a souligné sa « solidarité illimitée et militante avec Cuba face au tragique accident survenu dans des installations pétrolières de la province de Matanzas », et a exprimé ses condoléances « à tous les Cubains pour les pertes humaines causées par le sinistre ».
Les députés du groupe parlementaire Morena, du Mexique, se sont joints à ce sentiment, réaffirmant « ses sentiments de solidarité avec le peuple cubain » et réaffirmant « l'amitié entre nos pays ».
Il s'est également avéré que le Secrétariat des Mexicains de l'étranger et des Relations extérieures de Morena a remis un don de matériel chirurgical à l'ambassade de Cuba au Mexique pour venir en aide aux victimes de l'explosion.
Au nom de la Conférence permanente des partis politiques d'Amérique latine et des Caraïbes (Copppal), son président, Alejandro Moreno Cardenas, dans une lettre adressée au président Diaz-Canel, a profondément regretté la tragédie et exprimé « notre ferme solidarité avec le gouvernement et le peuple cubains, avec la pleine conviction que cette nouvelle adversité sera surmontée dans l'unité et nous espérons le prompt rétablissement de toutes les familles touchées par cette malheureuse tragédie ».
Sur Twitter, le Réseau continental latino-américain et caribéen de solidarité avec Cuba et Causes justes a adressé ses vœux au peuple cubain, en particulier aux habitants de la ville de Matanzas.
« Nous sommes confiants dans la capacité du personnel à maîtriser l’incendie et à empêcher qu'il ne se propage aux super réservoirs voisins. De même, nous sommes convaincus que, grâce à l'unité et à l'organisation qui caractérisent le peuple et le gouvernement révolutionnaires de Cuba, ils seront en mesure de surmonter cette douloureuse épreuve », peut-on lire dans le communiqué.
La présidente du Comité de solidarité avec Cuba à Porto Rico et de la Brigade Juan Rius Rivera, Milagros Rivera Pérez, a signalé dans un communiqué de presse que les organisations « se joignent à la campagne de collecte de fonds et de produits de première nécessité pour aider les personnes sinistrées ».
« Cuba a semé l'amour et la solidarité pour l'humanité, c'est maintenant à notre tour de lui rendre son éternel soutien au nom de Porto Rico », a-t-elle souligné.
Dans une lettre signée par sa présidente, Silvia Giacoppo, au président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire de Cuba, Esteban Lazo Hernandez, le Parlement latino-américain et caribéen (Parlatino) s'est dit confiant que l'incendie pourrait bientôt être maîtrisé et que l'on pourra éviter de nouvelles victimes, ainsi que des dommages matériels et environnementaux plus importants.
Quant au président de l'Assemblée nationale du Nicaragua, Gustavo Eduardo Porras Cortés, il a également exprimé ses condoléances pour la catastrophe et son « accompagnement et notre soutien loyaux au peuple héroïque et courageux de Cuba dans toutes les circonstances qui peuvent se présenter ».
Chaleun Yiapaoheu, vice-président de l'Assemblée nationale de la République démocratique populaire lao, président de l'Association d'amitié Laos-Cuba et du Groupe parlementaire d'amitié avec Cuba, a adressé son message d'accompagnement et sa plus sincère et profonde sympathie aux familles des victimes de la catastrophe.
« Nous sommes convaincus que, grâce à l'attention immédiate et rapide de son plus haut dirigeant, et à la direction efficace du gouvernement, ainsi qu'aux mesures de secours nécessaires des autorités administratives locales et du poste de commandement provincial, la situation s'améliore et se rétablit progressivement. Le peuple cubain n'est jamais seul », a ajouté Yiapaoheu.
Au Vietnam, Vu Hai Ha, membre du Comité central du Parti communiste et président de la Commission des relations extérieures de l'Assemblée nationale, a déclaré que « l'Union des organisations d'amitié du Vietnam et l'Association d'amitié Vietnam-Cuba tiennent à vous exprimer leurs plus profondes et sincères condoléances et, à travers vous, au Parti, à l'État et au peuple cubains et, en particulier, aux victimes du sinistre ».
Entre-temps, le Groupe interparlementaire d'amitié entre l'Équateur et Cuba a adopté un accord pour exprimer ses plus profonds sentiments de solidarité avec notre peuple et le Gouvernement révolutionnaire présidé par le camarade Miguel Diaz-Canel.
Par ailleurs, une déclaration publiée par la Ligue d'amitié parlementaire Pérou-Cuba a souligné son soutien à Cuba face à ce regrettable incident.
De même, au nom du groupe multipartite du Royaume-Uni, le président de ce groupe au Parlement britannique, Grahame Morris, a transmis ses plus sincères condoléances au peuple cubain et, en particulier, aux familles des personnes tuées et blessées à Matanzas.
Le député Feitas Benlakehal, Président du Groupe d'amitié parlementaire Algérie-Cuba, a présenté ses condoléances à son homologue cubain et, à travers lui, aux autres membres du Groupe parlementaire, leur exprimant sa peine et son soutien face à ce tragique événement.
Le gouvernement de la Grenade, le ministère des Affaires étrangères de Saint-Kitts-et-Nevis et le ministère des Affaires étrangères de la République d'Azerbaïdjan ont également exprimé leurs condoléances.

source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-08-11/cuba-a-toujours-ete-accompagnee-par-ses-amis

Tag(s) : #Cuba

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INSTALLATION DU GROUPE D'AMITIE COLOMBIE-CUBA

Par Le 12/08/2022

11 Août 2022

En présence du membre du Bureau politique et ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, le nouveau Groupe d'amitié parlementaire Colombie-Cuba a été installé au Congrès de ce pays d’Amérique du Sud

Auteur: Rédaction internationale | informacion@granma.cu

10 août 2022 10:08:15


Photo: Granma
En présence du membre du Bureau politique et ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez Parrilla, le nouveau Groupe d'amitié parlementaire Colombie-Cuba a été installé au Congrès de ce pays d’Amérique du Sud
« Je suis reconnaissant pour les expressions de solidarité et de soutien à notre pays reçues lors de la cérémonie au siège du Congrès colombien. Le Groupe d'amitié parlementaire Colombie-Cuba y a été officiellement constitué, ce qui contribuera à renforcer les relations entre nos deux pays », a posté le chef de la diplomatie cubaine sur Twitter.
Auparavant, Rodriguez Parrilla avait été reçu par le président nouvellement investi Gustavo Petro.

source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-08-10/installation-du-groupe-parlementaire-damitie-colombie-cuba

Tag(s) : #Cuba#Colombie

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UNE LETTRE OUVERTE DE ROGERS WATERS A BIDEN APPELLE A UNE NOUVELLE PAGE DANS LES RELATIONS AVEC CUBA

Par Le 12/08/2022

12 Août 2022

La missive souligne que les États-Unis ne perdent rien à être un bon voisin et à lever les 243 sanctions qui empêchent Cuba de se remettre de ce moment tragique.

Auteur:  | internet@granma.cu

11 août 2022 09:08:09

Le musicien Roger Waters, une fois de plus, apporte son soutien à Cuba, en tant que signataire de la lettre au président Biden. Photo: AP

Un groupe d'éminents politiciens, intellectuels, scientifiques, religieux, artistes, musiciens, dirigeants et militants des États-Unis a envoyé une lettre ouverte au président Joe Biden exigeant la levée des sanctions à l'encontre de Cuba, en particulier en cette période difficile où le pays s'efforce de se remettre de l'incident survenu au dépôt pétrolier de Matanzas.
« Aujourd'hui plus que jamais, il est temps d'écrire une nouvelle page des relations entre les États-Unis et Cuba. Nous vous demandons instamment de rejeter publiquement les politiques cruelles mises en œuvre par la Maison-Blanche de Trump, qui ont déjà créé tant de souffrances pour le peuple cubain », ont-ils publié sur le site www.letcubalive.org.
« Les sanctions étasuniennes alimentent les incendies qui font rage à Cuba ! Il s'est avéré difficile, voire impossible, pour les organisations de notre pays de fournir une aide, malgré les garanties données par l'ambassade des États-Unis à La Havane », ont-ils ajouté.
Ils soulignent que les États-Unis ne perdent rien à être un bon voisin et à lever les 243 sanctions qui empêchent Cuba de se remettre de ce moment tragique.
« Lorsque la maison de votre voisin est en feu, la réaction humaine normale est de courir à côté pour lui venir en aide. Pour sauver des vies. Pour éteindre les flammes. Cuba est notre voisin ! Il est inadmissible, surtout pendant un accident tragique, de bloquer les envois de fonds et l'utilisation par Cuba des institutions financières mondiales, étant donné que l'accès aux dollars est nécessaire pour importer de la nourriture et des médicaments », ont-ils rappelé.
L'administration Biden peut faire plus qu'offrir des conseils techniques. Elle peut retirer immédiatement Cuba de la liste des États qui parrainent le terrorisme, ont-ils souligné.
Parmi les signataires de la lettre figurent Roger Waters, Cornel West, Judith Butler, Noam Chomsky, Roxanne Dunbar-Ortiz, Jeremy Corbyn, Rev. Liz Theoharis, Seun Kuti, Vijay Prashad, parmi d'autres tels que Gail Walker, Brian Becker, Cindy Weisner, Claudia De la Cruz, David Adler, David Harvey, Gabriel Rockhill, Gerald Horne, Gina Belafonte, Helen Yaffe, Jennifer Ponce De Leon, Jeremy Corbyn, Jia Hong, Jodie Evans, Judith Butler, Manolo De Los Santos, Manu Karuka, Phillip Agnew, Robin D. G. Kelly, Ruth Wilson Gilmore, Salvatore Engel-Di Mauro, Seun Kuti et Yasemin Zahra.

source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-08-11/une-lettre-ouverte-a-biden-appelle-a-une-nouvelle-page-dans-les-relations-avec-cuba

Tag(s) : #Blocus#Cuba

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L'UNESCO PRETE A AIDER CUBA A SE RELEVER APRES L'INCENDIE

Par Le 11/08/2022

10 Août 2022

 

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-10 09:07:44

      

Paris, 10 août (RHC) L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) s’est dite prête à soutenir Cuba dans le processus de relèvement après l’incendie qui touche Matanzas.

Dans un message du Secrétariat à propos de l’accident grave survenu vendredi à la base des Supertankers de la province occidentale, l’organisme multilatéral a précisé qu’à travers son bureau à La Havane et son siège à Paris, il est disponible pour participer à la récupération, dans le cadre de ses mandats.

L’organisation a exprimé sa solidarité avec le pays dans le texte adressé à la délégation permanente de l’île, ainsi que sa consternation face aux dégâts humains et matériels causés depuis vendredi par les flammes.

Le gigantesque incendie a été déclenché par l’impact de la foudre sur l’un des réservoirs de stockage de carburant dans la zone industrielle de Matanzas, où l’on rapporte un décès, plus de 120 personnes soignées pour diverses blessures, 14 disparus et des milliers évacués.

Le bureau de l’Unesco à La Havane a également fait part aux autorités de la plus grande des Antilles de sa solidarité et de ses condoléances.

L’ambassadrice de Cuba auprès de l’organisation, Yahima Esquivel, a remercié les messages de soutien reçus.

Esquivel a souligné que les signes d’encouragement et de solidarité transmis dans cette capitale par des missions de divers continents sont nombreux. (Source : Prensa Latina)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296132-lunesco-prete-a-aider-cuba-a-se-relever-apres-un-incendie

Tag(s) : #UNESCO#Cuba#FuerzaMatanzas

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L'INCENDIE DE GRANDE AMPLEUR DE MATANZAS A ETE MAITRISE EN CINQ JOURS

Par Le 11/08/2022

10 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-10 13:52:07

      

Matanzas, 10 août (RHC) En cinq jours environ, nous avons réussi à maîtriser un incendie de grande envergure extrêmement complexe, a souligné aujourd’hui Miguel Diaz-Canel Bermúdez, Premier Secrétaire du Comité Central du Parti Communiste de Cuba et Président de la République, lors d’un contrôle des actions d’affrontement.

Le chef de l’Etat a souligné l’effort pour garantir les flux d’eau nécessaire, les actions urgentes pour la compatibilité des technologies, le travail des forces de la construction sur les murs de contention pour éviter que le feu ne se propage, et le travail des pompiers et des hélicoptères.

Il a souligné que les forces mexicaines et vénézuéliennes n’étaient pas seulement venues en mission sur ordre présidentiel, mais aussi pour s’engager auprès du peuple, et il a salué la manière dont l’information est fournie à la population.

Ce qui a été accompli est lié à l’héroïsme, au courage, à la solidarité, à l’engagement et à l’unité avec lesquels ce sinistre a été affronté, Il y a là les essences du résultat et aussi de la sécurité d’avancer face aux dégâts et tout cela tout en s’occupant des autres tâches, maintenant l’important est de ne pas reculer, a-t-il dit.


L’incendie est maîtrisé, il n’y a pas de risque de propagation, nous avons trois fronts de lutte et nous les maintiendrons pour atténuer les petits foyers, a rapporté Daniel Chavez, deuxième chef du Corps des Pompiers de Cuba.

José Angel Portal Miranda, ministre de la Santé publique, a indiqué que 128 personnes ont été soignées, dont 108 ont quitté l’hôpital et 20 toujours hospitalisées, 5 critiques, 2 graves et 13 délicats; aucun nouveau décès n’a été identifié à ce jour.

Au cours du bilan du ministère de la santé,  on a appris qu’il y avait eu une perte de la base de la colonne de fumée et qu’on on prévoit qu’elle se poursuivra jusqu’à 700 ou 800 mètres, et que la qualité de l’air a tendance à améliorer les conditions environnementales.


En outre, il a été possible de rétablir le pompage du combustible à la centrale thermoélectrique Antonio Guiteras, la situation la plus critique étant celle de la production d’eau déminéralisée sur la base de laquelle la logistique est renforcée.

Eduardo Rodriguez Dávila, ministre des Transports, a expliqué que l’opération se poursuit à l’aéroport international Juan Gualberto Gómez, avec 25 vols en provenance du Mexique et du Venezuela.

Rodriguez Dávila a souligné que la communication avec Cupet est maintenue pour tous les besoins, et a mis en évidence les innombrables exemples dans tout le pays de transporteurs publics et non étatiques prêts à travailler sans rémunération pour apporter leur soutien.

Mario Sabines Lorenzo, vice-président du Conseil de la Défense Provinciale à Matanzas, a rapporté que cinq mille que 5 090 personnes sont toujours évacuées, que les dégâts seront évaluées dans les maisons les plus proches du sinistre, et il a souligné que 48 dons avaient été reçus, essentiellement pour les hôpitaux et le personnel de première ligne.

Susely Morfa, présidente du Conseil de Défense Provincial, a reconnu qu’il s’agit d’une étape très sensible où il faut maintenir attention et accompagnement. (Source ACN)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296175-lincendie-de-grande-ampleur-a-ete-maitrise-en-cinq-jours-photos

Tag(s) : #Cuba#FuerzaMatanzas

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IMMENSE SOLIDARITE AVEC CUBA

Par Le 11/08/2022

11 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-10 08:44:01

      

Par María Josefina Arce

Cuba vit des jours difficiles et douloureux en raison de l'incendie de grande ampleur dans la zone industrielle de Matanzas; une ville à une centaine de kilomètres de La Havane. Mais les Cubains, et surtout les habitants de Matanzas, ne sont pas seuls. D'innombrables messages de soutien de la part des gouvernements, des peuples, des personnalités, des institutions et des organisations affluent.

De tous les coins du monde, les témoignages d'encouragement, les souhaits de prompt rétablissement des blessés et le soutien aux familles des Matanzas se succèdent.

Et cette solidarité s'est également exprimée par l'aide du Mexique et du Venezuela. En réponse à la demande d'aide internationale formulée par les autorités cubaines pour faire face à la catastrophe. Les deux nations, avec lesquelles nous sommes unis par des liens de fraternité indestructibles et qui nous ont tendu la main et soutenus à plusieurs reprises dans des moments difficiles, ont répondu immédiatement.

Depuis ce week-end, avec les pompiers et les sauveteurs cubains, des experts de ces deux pays, ayant l'expérience de ce type d'événements, se trouvent dans l'ouest de Matanzas. Ils sont également arrivés avec le matériel nécessaire pour éteindre le feu.

Des professionnels de la santé du ministère mexicain de la défense nationale sont également présents dans notre pays pour contribuer à la prise en charge médicale des victimes.

Lors de sa conférence de presse matinale au Palais national, le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a réaffirmé mardi que son pays continuera à aider le peuple cubain. En effet, ces dernières heures, un chargement de réservoirs de mousse et de tuyaux est arrivé dans l'archipel pour faire face à la catastrophe.

La Russie, le Nicaragua, l'Argentine et le Chili se sont également empressés d'exprimer leur volonté de fournir une aide matérielle dans cette situation complexe, tandis que le gouvernement nord-américain a offert des conseils techniques.

La solidarité est généralisée et encourageante dans les conditions actuelles. Un don de matériel médical est déjà arrivé du Ghana pour soigner les blessés, tandis que de la Jamaïque voisine, la brigade médicale travaillant dans cette nation et l'ambassade de Cuba ont envoyé une cargaison de médicaments.

Il faut saluer l'attitude des Cubains vivant à l'étranger, qui ont une fois de plus exprimé leur soutien et leur volonté d'aider Cuba, comme ils l'ont fait face à l'urgence sanitaire mondiale provoquée par le Covid-19 et le renforcement du blocus nord-américain.

Ils se sont lancés à corps perdu dans la collecte de dons et de contributions monétaires afin de les faire parvenir le plus rapidement possible aux personnes dans le besoin et aux hôpitaux. De l'Europe aux États-Unis en passant par l'Amérique Latine, la campagne en faveur des habitants de la ville occidentale de Matanzas se développe.

Pour beaucoup, face à cette situation complexe, il est temps de rendre la solidarité que Cuba offre au monde depuis des décennies, sans conditions, face aux catastrophes naturelles et d'améliorer l'accès à la santé et à l'éducation des secteurs les plus pauvres de la population. Et Cuba est très reconnaissante pour cette attitude humanitaire de tant de personnes, une attitude qui réaffirme une fois de plus que nous ne sommes pas seuls.

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/296124-immense-solidarite-avec-cuba

Tag(s) : #Cuba

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ROYAUME-UNI : LE BLOCUS AMERICAIN EMPECHE LA COLLECTE DE FONDS POUR LES VICTIMES DE L'INCENDIE A CUBA

Par Le 10/08/2022

9 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-09 12:21:33

      

Londres, 9 août (RHC) Des Cubains résidant au Royaume-Uni ont dénoncé ici aujourd’hui que la plate-forme virtuelle GoFundMe les empêchait de collecter des fonds pour les victimes de l’incendie à Matanzas, en raison du blocus américain contre l’île des Caraïbes.

Selon Daniesky Acosta, l’entité lui a fait savoir qu’elle ne peut pas utiliser sa plate-forme pour collecter de l’argent parce que le bénéficiaire de l’aide est un pays sanctionné par les lois américaines.

Nos Conditions d’utilisation, ainsi que les politiques de notre industrie des paiements et du Bureau de contrôle des avoirs étrangers (États-Unis) interdisent à GoFundMe de vous permettre de continuer à collecter de l’argent sur notre plate-forme, a déclaré Acosta citant la réponse de GoFundMe.

Selon le membre de l’organisation Cubains au Royaume-Uni, le refus est un exemple clair du fait que les mesures unilatérales imposées par les États-Unis à Cuba depuis plus de 60 ans, touchent aussi les citoyens du Royaume-Uni et "de n’importe quelle autre partie du monde".

Il y a quelques mois, l’organisation qui regroupe des Cubains résidant dans le pays européen a dénoncé le fait que les banques et autres institutions financières britanniques se joignent au blocus américain de l’île des Caraïbes, bien qu’une loi adoptée par Londres en 1980 ait déclaré illégale l’application de cette législation extraterritoriale par les entreprises britanniques.

Cubains au Royaume-Uni ont maintenant l’intention d’utiliser GoFundMe pour aider les victimes de l’incendie de grande ampleur qui ravage depuis vendredi dernier une base de supertankers dans la ville de Matanzas. Jusqu’à présent l’incendie a fait un mort, 125 blessés et 14 disparus. (Source Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/296052-royaume-uni-le-blocus-americain-empeche-la-collecte-de-fonds-pour-les-victimes-de-lincendie-a-cuba

Tag(s) : #RoyaumeUni#Blocus#Cuba

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LA PENSEE DU CHE ET L'HERITAGE DE FIDEL

Par Le 10/08/2022

10 Août 2022

Le livre intitulé « La pensée du Che et l'héritage de Fidel sur la tradition socialiste » a été présenté hier au centre Fidel Castro Ruz, dans le cadre des activités de commémoration du 96e anniversaire de la naissance du leader historique de la Révolution cubaine

Auteur: Susana Besteiro Fornet | internet@granma.cu

10 août 2022 10:08:54


Photo: Ismael Batista
Le livre intitulé « La pensée du Che et l'héritage de Fidel sur la tradition socialiste » a été présenté hier au Centre Fidel Castro Ruz, dans le cadre des activités de commémoration du 96e anniversaire de la naissance du leader historique de la Révolution cubaine
L’ouvrage texte a été conçu par Luis Suarez Salazar, docteur en sciences, et comprend huit essais de différents auteurs : Abel Prieto Jiménez, Fidel Vascos Gonzalez, Jorge Nuñez Jover, José Luis Rodriguez Garcia, Maria del Carmen Ariet Garcia, Olga Fernandez Ríos, Rafael Hidalgo Fernandez, Zoila Benitez Mendoza et Suarez lui-même.
Cette compilation, disponible en format numérique sur le site du Conseil latino-américain des sciences sociales (Clacso), est le fruit des événements théoriques convoqués en 2021 par l'organisation elle-même, en collaboration avec la Société économique des Amis du pays et la Casa de las Américas. Les textes contenus dans le volume correspondent à plusieurs des exposés qui y ont été présentés.

source : https://fr.granma.cu/cultura/2022-08-10/la-pensee-du-che-et-lheritage-de-fidel

Tag(s) : #Cuba

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CUBA : LE PRESIDENT DIAZ-CANEL SOULIGNE LES CONDITIONS DE TRAVAIL TRES DANGEREUSES POUR LES POMPIERS

Par Le 09/08/2022

8 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-07 16:39:29

      

La Havane, 7 août (RHC) Le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, Miguel Diaz-Canel a souligné ce dimanche le travail des pompiers, des secouristes et du personnel qui fait face à l’incendie de grande ampleur dans la zone industrielle de Matanzas, dans des conditions très dangereuses.

Lors d’une rencontre avec la presse, après avoir reçu les représentants des délégations du Mexique et du Venezuela qui sont arrivés à l’aube avec une aide décisive pour éteindre les flammes, le président a dit qu’il reste des jours forts pour éteindre l’incendie qui a commencé dans la zone des super tankers, vers 19:00 heures vendredi dernier.

Il a indiqué que l’on s’efforce également d’empêcher la propagation des flammes aux autres réservoirs, d’évacuer le carburant pour éviter qu’il ne se perde et de créer des conditions propices à la recherche des personnes disparues.

Diaz-Canel a indiqué que la reprise était en cours et a ajouté qu’il fallait tirer des enseignements de cet accident pour actualiser les plans d’affrontement à ce type d’événements atypiques à Cuba.

Il a souligné la solidarité du Mexique et du Venezuela, "car elle part d’un sentiment d’humanisme, de compréhension et de volonté, et cette réponse a beaucoup à voir avec le comportement que Cuba a toujours suivi", a-t-il indiqué.

Le chef de l’Etat a insisté sur le fait qu’il n’y avait pas de spéculation possible quant à la cause de l’incendie. "C’était une foudre et le réservoir avait un système de paratonnerre. L’ampleur de la foudre a été étudiée", a-t-il souligné.

"Cette adversité, nous allons la surmonter, et nous sommes en train de le faire déjà, nous irons toujours pour plus, nous ne nous arrêterons jamais devant l’adversité", a-t-il assuré.

Il a également évoqué l’héroïsme et l’stoïcisme de ceux qui se trouvent dans la zone industrielle. "L’attitude et la solidarité du peuple cubain face à la situation énergétique actuelle sont également remarquables", a-t-il déclaré.


Photo : Omara García Mederos

Le chef d’état a parlé des milliers de messages, des gens qui sont venus avec des dons pour ceux qui travaillent dur devant les flammes.

Il a souligné qu’il y avait eu une réponse internationale. "Plusieurs gouvernements, institutions et personnes dans le monde ont offert leur soutien, et cela est dû à ce que cultive toujours la Révolution cubaine : sentiment, solidarité et amour", a-t-il souligné. (Source : ACN)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295837-diaz-canel-souligne-le-travail-des-pompiers-dans-des-conditions-tres-dangereuses

Tag(s) : #Cuba

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CUBA : LUNDI TENDU A LA BASE DES SUPERTANKERS DE MATANZAS

Par Le 09/08/2022

9 Août 2022

Plusieurs équipes de Granma se trouvent dans différentes parties de Matanzas et sont en contact avec les hôpitaux de La Havane.

Auteur: Yeilén Delgado Calvo | internet@granma.cu

Auteur: Ventura de Jesus | informacion@granmai.cu

8 août 2022 10:08:39


Photo: Ricardo López Hevia
Faits marquants de la journée
-  Au 7 août à 19h00, 122 personnes avaient été traitées, dont 24 étaient hospitalisées et 98 patients étaient sortis de l'hôpital.
- 16 personnes disparues
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8:50 a.m. LA CHINE PRÊTE À AIDER CUBA CONFRONTÉE À L'INCENDIE DE MATANZAS
Selon l’agence Prensa Latina, la Chine a exprimé sa volonté de fournir une aide à Cuba par l'intermédiaire de sa société de la Croix-Rouge.
Wang Wenbin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré à cette agence de presse que les deux pays sont de bons amis et frères, exprimant sa solidarité avec le peuple et le gouvernement de l'Île.
Il a également présenté ses condoléances aux familles des personnes blessées et tuées dans cette tragédie.
Auparavant, des messages de solidarité ont été envoyés depuis la Chine par le président Xi Jinping et la porte-parole du ministère des Affaires étrangères de ce pays, Hua Chunying.
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7:45 a.m. AUJOURD’HUI À LA « TABLE RONDE »TÉLÉVISÉE : LA LUTTE CONTRE LE GRAVE INCENDIE À MATANZAS
La Table ronde consacrera l'émission de ce lundi à informer notre peuple des événements de la journée dans la lutte contre le grave incendie qui fait rage à la base des supertankers à Matanzas depuis vendredi dernier, le 5 août.
Les chaînes Cubavisión, Cubavisión Internacional, Canal Caribe, Radio Rebelde, Radio Havane Cuba, la chaîne Youtube de la Table ronde et les pages Facebook de la Table ronde et de Cubadebate diffuseront cette émission à 19h00.
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7:30 a.m. RENFORCEMENT DES SERVICES DE TÉLÉCOMMUNICATIONS DANS LES ZONES D'ÉVACUATION ET LES HÔPITAUX
Aux premières heures du dimanche matin, la ville de Matanzas a reçu une base de radio mobile 4G en provenance de Cienfuegos.
L'objectif principal est de renforcer la couverture cellulaire dans les zones où les personnes ont été évacuées à la suite de l'incendie de la base de supertankers de Matanzas.
Le siège de l'université de Matanzas est l'un des centres de la province qui compte le plus grand nombre de personnes évacuées en raison de l'incendie. C'est pourquoi les travailleurs d'Etecsa travaillent actuellement au processus d'assemblage de l'équipement qui permettra d'améliorer les communications des personnes concernées se trouvant dans l'institution.
Un système mobile doté de la technologie satellite a également été déployé pour soutenir les émissions en direct sur la télévision et la radio nationales, permettant ainsi à la population d'être informée à chaque minute des événements.
En outre, Etecsa garantit et facilite l'accès à plus de 80 téléphones publics dans les hôpitaux de Matanzas et de La Havane pour la prise en charge des blessés, ainsi que dans les centres d'hébergement et de services d’aide.
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2:30 a.m. LE TROISIÈME RÉSERVOIR DEMEURE INTACT
L'effondrement du mur du deuxième réservoir qui a pris feu dans la zone industrielle de cette ville a été rendu visible grâce au vol d'un drone, et il a été précisé que le troisième réservoir n'est pas en feu, a informé Williams Gonzalez Hernandez, chef du groupe de la défense civile à Matanzas.
L'Agence d’information nationale (ACN) publie les précisions de Gonzalez Hernandez selon lesquelles l'effondrement du mur a provoqué des explosions importantes et que l'on agira pour atténuer les flammes qui en résultent, il a averti que bien que le troisième réservoir est toujours intact, le danger est toujours présent.
Les forces travaillant sur le site ont été évacuées avant les explosions.
Le vice-président du Conseil de défense provincial lui-même a également assuré que le troisième réservoir reste intact.
Il a ajouté que le déversement de carburant du second réservoir a provoqué un incendie dans toute la zone environnante, y compris dans les sous-bois.
Il a précisé qu'un tel incident n'empêcherait pas la reprise des actions qui y étaient menées avant le dernier épisode.
Mario Sabines, vice-président du Conseil de défense et gouverneur de Matanzas, a déclaré à l'équipe présidentielle qu'au moment de l'explosion, des experts travaillaient aux préparatifs pour appliquer de la mousse anti-incendie.
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Cette explosion, plus forte que celle qui s'est produite le 6 août, a fait disparaître la majeure partie du carburant du deuxième réservoir.
Il a déclaré qu'à l'heure actuelle, plusieurs équipes de pompiers tentent de freiner la propagation de l'incendie dispersé dans la zone de l'incident.
Concernant le retour des personnes évacuées des quartiers de La Ganadera et de Dubrocq dans leurs foyers, il a insisté sur le fait qu'il est impossible de retourner dans ces zones en danger.
Le vice-président du Conseil de défense provincial a souligné que les autorités du territoire sont accompagnées de la direction du pays. Le président, le Premier ministre, le Commandant de la Révolution Ramiro, ainsi que plusieurs ministres sont sur place, non seulement pour accompagner, mais aussi pour chercher des solutions.
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1:45 a.m. IL S'AGIRAIT DE L'ÉVÉNEMENT LE PLUS DÉVASTATEUR LIÉ À FOUDRE À CUBA.
Le professeur Luis Enrique Ramos Guadalupe, historien de la météorologie à Cuba, a déclaré à Granma qu'il s'agirait de l'événement le plus dévastateur de ce type dans l'histoire de notre pays, associé à une décharge électrique.
« Il n'existe aucune référence dans les archives d'un événement similaire ayant généré une catastrophe d'une telle ampleur. Selon la chronologie analysée, le premier incendie provenant de cette cause a eu lieu le 30 juin 1741, lorsqu'en plein orage, la foudre a frappé l'un des mâts du navire Invincible, amarré au quai San Francisco de La Havane.
« Un incendie s’était immédiatement déclaré et avait atteint un dépôt de poudre et de munitions situé à proximité, provoquant une explosion tonitruante dont l'onde de choc endommagea les navires proches et coula un nombre inconnu de petites embarcations. »
Des morceaux du navire fragmenté tombèrent sur des maisons dans les rues de Los Oficios, Lamparilla, Amargura et Baratillo, tandis que les toits en tuiles du Château de la Real de la Fuerza et les murs de l'Église paroissiale furent également endommagés, a rappelé le professeur Ramos Guadalupe.
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1:31 a.m. UNE ÉQUIPE DE SPÉCIALISTES VÉNÉZUÉLIENS ARRIVE À MATANZAS
 Le vice-ministre des Transports, Roberto Ricardo Marrero, a annoncé sur ses réseaux sociaux que, vers une heure du matin, le matériel nécessaire au pompage de l'agent chimique pour dissiper l'incendie est arrivé dans le pays en provenance de la République sœur du Venezuela.
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1:26 a.m.  SITUATION COMPLEXE À LA BASE DE SUPERTANKERS
Carlos Manuel Bernal, journaliste de TV Yumuri, a signalé que la centrale thermoélectrique (CTE) Antonio Guiteras est située dans une zone opposée aux forces du vent et qu'en ce moment, le principal problème est l'approvisionnement en combustible, mais qu'elle fonctionne.
Dans la zone industrielle, les matériaux qui se trouvaient dans d'autres zones ont été évacués en temps voulu. D'autre part, le compte du ministère de l'Énergie et des Mines sur le réseau social Twitter rapporte qu'en ce moment la situation est très complexe à la base de supertankers de Matanzas.
Des explosions continuent à se produire. Le site est inaccessible. La CTE Guiteras en ligne avec 219 MW de puissance. Gardez votre calme et tenez-vous informés par le biais de nos médias officiels.
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1:21 a.m.  LES PRINCIPAUX DIRIGEANTS DU TERRITOIRE SE TROUVENT À PROXIMITÉ DE LA BASE
Notre quotidien Granma a réussi à entrer en contact avec Mario Sabines Lorenso, le gouverneur de Matanzas, qui a déclaré que lui et Susely Morfa, la Premier secrétaire du Parti dans cette province, ainsi que d'autres hauts dirigeants se trouvent actuellement dans un endroit relativement proche du site, et sont en sécurité.
Il a toutefois précisé que les détails de ce qui s'est passé sont encore en cours de clarification.
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1:00 a.m. TROIS BLESSÉS SONT TRAITÉS À L'HÔPITAL FAUSTINO PÉREZ
À l'hôpital clinico-chirurgical Commandant Faustino Pérez, le journaliste de Radio 26 Boris Luis Alonso a signalé l'arrivée des deux premiers blessés dans l'effondrement du second réservoir, tous deux ouvriers de Cupet (Cubapetroleo), la compagnie pétrolière nationale de Cuba.
Le personnel de santé est prêt dans la salle d'urgence à recevoir tout autre cas qui arriverait à l'hôpital, bien que l'on estime qu'il n'y en aura pas autant que lors de l'incident précédent.
Quelques minutes plus tard, la directrice de l'hôpital, Taimi Martinez, a signalé à la Télévision nationale cubaine que le nombre de patients était passé à trois, avec des blessures mineures ne mettant pas leur vie en danger.
Elle a souligné que les ressources humaines et matérielles nécessaires pour d'éventuelles blessures étaient garanties, et que tous les protocoles ont été activés.
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00:00 LE SECOND RÉSERVOIR A EXPLOSÉ
Le deuxième réservoir de carburant venait d'exploser vers 23 h 30. L'état du réservoir le plus proche n'était pas encore connu, sinon que son toit s'était effondré.
Le gouvernement de Matanzas a indiqué, via Facebook, que le toit s'était détaché après que le vent ait fait un virage vers le nord-est. Le risque que cela se produise, comme indiqué dans le communiqué précédent, n'a jamais été exclu.
Les forces travaillant sur le site ont été évacuées.
L'installation d'une pompe puissante pour commencer à pulvériser les deux réservoirs avec de la mousse anti-incendie sera bientôt terminée.
source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-08/lundi-tendu-a-la-base-des-supertankers

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DIALOGUE ENTRE LE PRESIDENT DE CUBA ET LES FAMILLES DES PERSONNES PORTEES DISPARUES

Par Le 08/08/2022

8 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-07 16:13:19

      

Matanzas, Cuba, 7 août (RHC) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, s’est entretenu avec les familles des disparus dans l’incendie de grande ampleur à la base de supertankers de carburant dans la province occidentale de Matanzas.

Selon des informations publiées sur le compte Twitter de la Présidence, le président a rassuré les proches de ces 16 personnes sur le fait qu’ils ont tout le soutien, au cours d’une réunion à l’Hôtel Velasco de Matanzas.

Le chef d’état était accompagné du Premier ministre Manuel Marrero et de Roberto Morales, membre du Bureau politique et secrétaire d’organisation du Comité central du Parti communiste de Cuba,.

Le président a ensuite rendu visite aux blessés qui sont soignés à l’hôpital Faustino Pérez et s’est entretenu avec les familles des blessés qui s’y trouvent, ajoutant un autre message sur la plate-forme virtuelle.

Le ministère de la Santé publique de Cuba (Minsap) a annoncé aujourd’hui que 24 personnes sont toujours hospitalisées et 98 ont quitté l’hôpital après les événements de vendredi lorsqu’une foudre a frappé l’un des gigantesques réservoirs de pétrole et a déclenché l’incendie, qui s’est ensuite étendu à un second réservoir.

Au total, 122 patients ont été hospitalisés, précise le Minsap, qui ajoute que cinq personnes sont dans un état critique, trois dans un état grave et 16 critique.

Dans le service provincial de médecine légale, les professionnels de l’institution et du Ministère de l’intérieur ont identifié le corps retrouvé sur le lieu de l’accident hier de Juan Carlos Santana, 60 ans, membre du Corps des pompiers de Cienfuegos.

Depuis la journée d’hier, l’aide a commencé à arriver de l’étranger avec des vols en provenance du Mexique et du Venezuela, et d’autres arrivées sont prévues ce dimanche avec des intrants et des spécialistes.

Les priorités aujourd’hui sont l’évacuation des réservoirs de diesel à proximité pour éviter des dommages supplémentaires, le pompage de plus grandes quantités d’eau de mer pour la zone sinistrée, ce qui permettra le refroidissement des réservoirs et l’application des produits chimiques qui éteindront l’incendie. (Source : Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295835-dialogue-entre-le-president-de-cuba-et-les-familles-des-personnes-portees-disparues

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CUBA REMERCIE LES ETATS-UNIS DE LEURS CONDOLEANCES ET DE LEURS CONSEILS TECHNIQUES A LA SUITE DE L'INCENDIE DE MATANZAS

Par Le 08/08/2022

7 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-06 16:07:09

      

Carlos Fernández de Cossío

La Havane, 6 août (RHC). - Cuba a remercié aujourd’hui le gouvernement des États-Unis pour ses messages de condoléances et pour les conseils techniques forunis suite à l’incendie dans la zone industrielle de Matanzas qui a fait 17 disparus et des dizaines de blessés.

Sur Twitter, le vice-ministre des affaires étrangères Carlos Fernandez de Cossio a déclaré que Cuba est profondément reconnaissante des condoléances et des expressions d’aide de diverses organisations et personnes des États-Unis pour l’incendie de Matanzas, y compris le gouvernement des États-Unis, qui a fourni des conseils techniques.

Cette proposition, a-t-il dit, est déjà entre les mains de spécialistes pour une bonne coordination.

Plus tôt samedi, l’ambassade de Washington à La Havane a déclaré qu’elle est en contact avec les autorités de l’île au sujet de l’incident de Matanzas et elle a assuré que la loi américaine autorisait les entités des États-Unis à fournir de l’aide et des réponses aux catastrophes à Cuba.

La mission diplomatique a également déclaré que les États-Unis ont adressé leurs condoléances les plus sincères à toutes les personnes et familles touchées par les explosions et les incendies dans la zone du réservoir de pétrole à Matanzas.

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295754-cuba-remercie-les-etats-unis-de-leurs-condoleances-et-de-leurs-conseils-techniques-a-la-suite-de-lincendie-de-matanzas

Tag(s) : #Cuba#USA

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FIDEL ET LA REVOLUTION

Par Le 07/08/2022

6 Août 2022

Le livre ne traite pas du Commandant en tant que figure historique, mais en tant que guide d'action dans les moments les plus difficiles

Auteur:  | internet@granma.cu

5 août 2022 10:08:08

Photo: Granma

La deuxième édition du livre Fidel Castro et la Révolution, de l'écrivain et chercheur Alberto Prieto Rozos, a été présentée au Centre Fidel Castro Ruz de La Havane, avec lequel l'institution a lancé les activités prévues à l’occasion 96e anniversaire de la naissance du commandant en chef.
Publié pour la première fois en 2016, année où le leader de la Révolution cubaine arrivait à son 90e anniversaire, le titre est publié cette fois par la toute jeune maison d’édition Ediciones Alejandro, avec une préface du directeur du Centre, René Gonzaez Barrios.
Cet essai d'un peu moins d’une centaine de pages – selon son auteur, le texte préféré de tous ses écrits – rassemble et analyse les actions de Fidel à des moments transcendants depuis le triomphe révolutionnaire.
Prieto a déclaré que le livre ne traite pas du Commandant en tant que figure historique, mais en tant que guide d'action dans les moments les plus difficiles.
Il a ajouté que, dans sa longue carrière, il considère, parmi les jours les plus importants de sa vie, ce 4 août, où il a pu rendre hommage à l'homme qu'il a tant admiré de son vivant, dans le lieu qui a la responsabilité de préserver son héritage.
Le chercheur – prix national des Sciences sociales et humanistes 2019, et d'Histoire 2020 – a déclaré que l'objectif principal de ce matériel est de démontrer que c'est grâce au phare que fut Fidel pendant plus d'un demi-siècle que nous sommes ici aujourd'hui, et pas seulement Cuba, mais tous les pays d'Amérique latine qui ont joint leur flamme au grand brasier que fut la Révolution pour le continent.

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-05/fidel-et-la-revolution

 

 

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LE PRESIDENT DE CUBA SUIT DE PRES L'INCENDIE DANS LA ZONE INDUSTRIELLE DE MATAUZAS

Par Le 07/08/2022

7 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-06 09:36:40

      

Le réservoir frappé par la foudre était à 50 pour cent de sa capacité de remplissage, qui est de 50 mille mètres cubes de brut. Photo prise de l’ACN

La Havane, 5 août (Red Web) Le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba (PCC) et président de la République, Miguel Diaz-Canel suit de près l’incendie dans la zone industrielle de Matanzas (Ouest) qui a commencé vers 19:00 heures, ce vendredi.

L’accident a été provoqué par la foudre qui a frappé le toit d’un des réservoirs qui stocke du pétrole brut de production nationale dans la base de supertankers de cette ville.

À ce sujet, le président s’est entretenu avec la première secrétaire du PCC dans la province de Tancera, Susely Morfa González, et l’a fait connaître sur son compte officiel sur Twitter.

 Dans le message, Diaz-Canel a exprimé sa confiance dans les autorités du territoire, les pompiers et les travailleurs de la compagnie pétrolière, Cuba Petróleo (CUPET).

"Nous irons de l’avant. #FuerzaCuba", a écrit le chef de l’État cubain.

L’Agence cubaine de presse indique que Rigel Rodriguez Cubells, directeur de la division territoriale de commercialisation des combustibles Matanzas, a expliqué qu’il n’y avait pas de danger pour les dépôts voisins, et on travaille dur pour éteindre les flammes aussi vite que possible.

Le directeur a précisé que le réservoir heurté était à 50 pour cent de sa capacité de remplissage, qui est de 50 mille mètres cubes.

Il a dit que ce réservoir était rempli de mousse et que de l’eau y était appliquée depuis plusieurs endroits.

Rodríguez Cubells a déclaré que ces réservoirs étaient équipés d’un système de paratonnerre, mais qu’il semble que la décharge ait été plus élevée que ce qui aurait pu protéger celui-ci.

Il a également souligné la convergence des forces chargées de maîtriser le feu et la présence rapide sur place des autorités politiques et gouvernementales de la province. (Source Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295720-le-president-de-cuba-suit-de-pres-lincendie-dans-la-zone-industrielle-de-matanzas

Tag(s) : #Cuba

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CUBA : LES COMITES DE DEFENSE DE LA REVOLUTION APPELLENT A SOUTENIR LE NOUVEAU CODE DE LA FAMILLE

Par Le 07/08/2022

7 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-05 16:37:50

      

La Havane, 5 août (RHC) Les Comités de Défense de la Révolution (CDR) de Cuba ont appelé aujourd’hui la population à participer au référendum populaire pour adopter le nouveau Code des Familles, récemment approuvé par le Parlement.

Dans un appel, le coordinateur national de la plus grande organisation de masse du pays, Gerardo Hernández, a déclaré que le 25 septembre prochain, les familles cubaines, articulées en quartiers et communautés, soutiendront la loi qui donne à tous les foyers cubains des assurances et des garanties jamais vues auparavant.

Il a relevé que cette norme juridique reconnaît toutes les familles sans distinction, dans une autre expression de la même unité dans la diversité défendue par les CDR, à l’intérieur et à l’extérieur des maisons cubaines.

Les grands-mères et les grands-parents, les enfants, les adolescents et les jeunes, les femmes et les hommes, les mères et les pères, pratiquement toutes les réalités que vivent nos familles ont été prises en compte dans ce Code que nous avons élaboré collectivement, a-t-il indiqué.

Il a affirmé, à juste titre, qu’en soutenant le Code de la famille, Cuba ajoutera une nouvelle victoire forte et retentissante, en faisant preuve de l’unité qui fait la force de la Révolution dans l’île.

Dans le texte, les CDR affirment qu’il existe aujourd’hui de multiples raisons pour maintenir l’unité dont la lutte pour surmonter les difficultés énergétiques et économiques,  l’exigence de  la cessation du blocus américain et l’affrontement aux tentatives de subversion de l’ordre et de la paix sur l’île. (Source Prensa latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295658-les-comites-de-defense-de-la-revolution-appellent-a-soutenir-le-nouveau-code-de-la-famille

Tag(s) : #CDR#Cuba

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LA VIE ETERNELLE, FRIEDRICH ENGELS

Par Le 06/08/2022

5 Août 2022

La vie éternelle, Frederick Engels
05 août 2022
Ernesto Estévez Rams
Granma
Un homme prolifique de pensée et d'action

Engels est mort le 5 août 1895. On peut dire de lui ce qu'il a dit de Marx : "La lutte était son élément. Et il s'est battu avec une passion, une ténacité et un succès comme peu d'autres".

Sur la tombe de Marx, Frederick Engels a prononcé l'un des plus beaux hommages jamais écrits sur quelqu'un. Tous deux scientifiques, Engels raconte l'homme de science disparu et le place parmi les plus hautes figures de l'intellect humain. Engels, sans le vouloir, écrivait aussi un hommage à sa propre stature. Homme de pensée et d'action prolifique, son livre sur les conditions de travail de la classe ouvrière en Angleterre à l'époque est un texte qui a fait voir à Marx - le génie l'avouera - une réalité dépassant les frontières de son propre pays, confirmant ainsi le caractère supranational de la lutte du prolétariat.

Comme son frère de lutte, Engels était "l'homme le plus haï et le plus calomnié de son temps". Les gouvernements, tant absolutistes que républicains, l'ont expulsé. La bourgeoisie, les conservateurs et les ultra-démocrates ont rivalisé pour le dénigrer".

Théoricien, soldat, innovateur technique, combattant infatigable, ami fidèle, leader incorruptible et amant incorrigible, Engels est le Che de son temps, et le Che est l'Engels du nôtre. Dans le Manifeste communiste, le style "fougueux" d'Engels est visible tout au long du texte ; dans les volumes ultérieurs et le prologue du Capital, le formidable penseur scientifique est considéré comme la symbiose la plus parfaite jamais réalisée entre deux penseurs.

Nous ne menons pas un combat comme celui du villageois qui croit que le monde est ce qu'il peut voir du seuil de sa maison. Celui qui pense encore que mortifier celui qui lui a pris sa fiancée rétablit l'équilibre universel. Notre lutte, à partir de la capacité de voir d'Engels, est d'une autre nature, et va au-delà des perceptions immédiates, pour projeter la nécessité de continuer à lutter pour un monde qui va au-delà de la préhistoire humaine. Une vie éternelle et combative. Ceux d'entre nous qui ont décidé de conquérir une seconde chance sur terre vous réclament, ici, maintenant, sur cette île et à ce carrefour temporel de la planète, où face au hurlement de plus en plus stentorien de la mort, nous élevons la Patrie comme ce lieu universel où l'être humain doit conquérir le paradis avec tous et pour le bien de tous.

source :  https://www.pcc.cu/noticias/vida-eterna-federico-engels

Tag(s) : #Engels

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CUBA : CELEBRATION DE LA VICTOIRE POPULAIRE DU 5 AOUT

Par Le 06/08/2022

5 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-05 16:05:12

      

La Havane, 5 août (RHC). La CTC, La Centrale des Travailleurs de Cuba et les syndicats développeront des actions politiques et de communication pour commémorer la victoire populaire du 5 août 1994, contre les manifestations promues par les États-Unis.

L'un des objectifs de ces mobilisations de l'organisation des travailleurs est de transmettre aux jeunes générations de Cubains la vérité sur ces événements vandales, dont la défaite a démontré le soutien du peuple à Fidel et à la Révolution.

Avec la victoire du 5 août 1994, le peuple cubain a démontré sa capacité à lutter pour la paix et la tranquillité du pays, malgré toutes sortes d'épreuves.

À travers les expériences des syndicalistes et des travailleurs qui ont joué un rôle de premier plan dans cette victoire sur l'empire, la décision de la classe ouvrière de continuer à défendre la Révolution sera démontrée.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295651-celebration-de-la-victoire-populaire-du-5-aout

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CUBA ASPIRE A ACCUEILLIR 5 MILLIONS DE TOURISTES D'ICI 2023

Par Le 05/08/2022

5 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-04 17:17:39

      

Buenos Aires (RHC) - Cuba aspire à atteindre les cinq millions de visiteurs d’ici la fin de l’année prochaine, chiffre qui était proche d’être atteint en 2018 et 2019, a déclaré dans une interview avec l’Agence Spoutnik la conseillère de l’Office de Tourisme de Cuba pour le Cône Sud, Janet Ayala.

"Nous sommes convaincus que 2023 est l’année de la reprise et que nous atteindrons les cinq millions de touristes", a déclaré la fonctionnaire.

L’île, consciente que le tourisme est un secteur stratégique pour le développement du pays, constate une augmentation progressive des visites qu’elle reçoit cette année, avec près d’un million de touristes au cours de cette 2022.

Cuba ne renonce pas, pour cette raison, "à arriver à la fin 2022 avec 2,5 millions de visiteurs, soit 50% de ce qu’elle a reçu jusqu’en 2019", a déclaré la conseillère du Tourisme à l’Ambassade de Cuba à Buenos Aires.

Dans le cas de l’Argentine, le flux touristique actuel représente la moitié des départs vers Cuba en 2019, avec plus de 12000 visites.

"C’est une reprise progressive qui nous permettra d’arriver à décembre avec près de 25000 ou 30000 visiteurs argentins", a prédit Ayala.

Avant la pandémie, l’île comptait entre 4,7 et 4,9 millions de visiteurs étrangers en 2018 et 2019.

"On pouvait entrevoir qu’en 2019, nous allions atteindre les cinq millions de touristes, mais à la fin de cette année-là, le président américain Donald Trump [2017-2021] a adopté une série de mesures pour étouffer le tourisme cubain", a déclaré Ayala.

Entre autres décisions, le Gouvernement des États-Unis a interdit les voyages de croisière sur l’île, qui comptaient plus de 800000 visiteurs par an, et a limité les vols réguliers.

"Un groupe de compagnies aériennes américaines qui volaient sur Cuba, et qui transportaient des Cubains résidant aux États-Unis, ont également été limitées", a rappelé la conseillère.

Les Américains sont interdits par la loi de faire du tourisme à Cuba, et bien qu’ils arrivassent par d’autres voies, "avec toutes ces restrictions, le nombre de visiteurs de ce pays s’est réduit au minimum", a-t-elle fait remarquer.

La pandémie de COVID-19, qui a commencé en mars 2020, a entraîné une perte des flux touristiques, comme cela s’est produit dans de nombreux pays.

"Le tourisme est un moteur du reste des secteurs de l’économie parce que différents processus s’enchaînent, et justement la réduction du tourisme a un impact sur les plans de développement économique du pays et sur la répartition des ressources sur la base de tous les projets soutenus par le pays, comme la santé et l’éducation", a soulevé Ayala.

Pour tenter de récupérer ces segments du marché, Cuba a réagi par une refonte de ses plans d’investissement, ce qui a conduit à rénover des hôtels, mettre en œuvre des avancées technologiques, capitaliser l’infrastructure touristique, et étendre la connectivité numérique avec des réseaux de données 4G.

Progressivement, les voyagistes et les compagnies aériennes avec lesquels nous travaillions, et même de nouvelles, comme c’est le cas Aerolíneas Argentinas, qui a commencé à voler sur La Havane le 4 " ont rejoint la destination Cuba, a déclaré la conseillère.

Une fois les frontières ouvertes, les visites sur l’île ont repris, mais le principal obstacle rencontré par Cuba pour développer son potentiel touristique est la limitation des liaisons aériennes.

"Les compagnies aériennes n’ont pas repris les mêmes fréquences, parce qu’elles ont moins de capacité qu’en 2019, ou parce qu’elles ont acquis ou ont un système de relation avec les États-Unis et sont empêchées de voler vers l’île", a déclaré la représentante du gouvernement cubain.

Le Canada est un marché essentiel pour Cuba, avec plus d’un million de visiteurs par an, dont 80 % ont aujourd’hui récupéré.

Viennent ensuite l’Espagne, l’Italie et la France, tandis que l’Argentine se classe au 10e et 11e rang des principaux marchés émetteurs, avec 99000 visiteurs au cours des deux dernières années.

Pour compenser la perte du marché américain, la gestion actuelle cherche à encourager des marchés émetteurs de touristes, mais qui se réveillent aujourd’hui et négocient pour entrer dans l’île, comme la Chine et la Turquie", a expliqué la conseillère.

La seule condition pour entrer à Cuba est d’avoir un passeport avec le visa de tourisme correspondant, en plus d’une assurance voyage, sans qu’il soit nécessaire de présenter un PCR ou une carte de vaccination contre le COVID-19. (Source Spoutnik)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295559-cuba-aspire-a-accueillir-5-millions-de-touristes-dici-2023

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CUBA MAINTIENT SA POSITION EN FAVEUR DE L'ELIMINATION TOTALE, TRANSPARENTE, IRREVERSIBLE ET VERIFIABLE DES ARMES NUCLEAIRES

Par Le 04/08/2022

3 Août 2022

Cuba maintient sa position en faveur de l'élimination totale, transparente, irréversible et vérifiable des armes nucléaires.
AGO
02
2022

New York, 2 août 2022. "Il est inacceptable que les États dotés d'armes nucléaires utilisent des ressources qui devraient être consacrées à la lutte contre les effets multidimensionnels de COVID-19 et à la réalisation des Objectifs de développement durable pour continuer à développer de nouveaux types d'armes nucléaires, ainsi que pour accroître et moderniser leurs arsenaux, en violation de leurs engagements de réduction. Ils contribuent ainsi à une prolifération verticale accélérée, en violation des obligations qui leur incombent en vertu du TNP, en particulier de l'article VI", a déclaré Cuba aujourd'hui lors du débat général de la dixième conférence d'examen du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui se tient du 1er au 4 août au siège de l'organisation internationale à New York.

Le représentant cubain, l'ambassadeur Yuri Gala López, chargé d'affaires a.i. de la Mission permanente de Cuba auprès des Nations unies, qui s'est exprimé au nom de l'île, a appelé à l'abandon des postures et doctrines militaires fondées sur la dissuasion nucléaire, la stabilité stratégique ou la nécessité de "créer les conditions du désarmement nucléaire". La seule solution durable au problème existentiel que représentent les armes nucléaires est leur élimination totale, de manière transparente, irréversible et vérifiable, a-t-elle souligné.

Gala López a également déclaré que la manipulation politique, la sélectivité et les doubles standards dans le domaine de la non-prolifération doivent cesser, et que les demandes des États non dotés d'armes nucléaires pour des garanties de sécurité irréversibles contre l'utilisation ou la menace d'utilisation d'armes nucléaires doivent être satisfaites par un instrument juridiquement contraignant, universel et inconditionnel.

52 ans après l'entrée en vigueur du TNP, 21 ans après l'adoption des 13 étapes pratiques et 11 ans depuis le lancement du Plan d'action pour le désarmement nucléaire, nous regrettons le manque de progrès concrets dans le domaine du désarmement nucléaire, en particulier le manque de respect des obligations et des engagements pris par les puissances nucléaires, a expliqué le diplomate cubain.

Mission permanente de Cuba auprès des Nations unies

source : https://misiones.cubaminrex.cu/es/articulo/cuba-mantiene-su-posicion-favor-de-la-eliminacion-total-de-manera-transparente-irreversible

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CUBA REAFFIRME SON APPUI INCONDITIONNEL AU PRINCIPE D' "UNE SEULE CHINE"

Par Le 03/08/2022

3 Août 2022

 

Déclaration du ministère cubain des Relations extérieures

La Havane, le 2 août 2022.- Le ministère des Relations extérieures de la République de Cuba rejette catégoriquement les actions qui visent à porter atteinte à l’intégrité territoriale et à la souveraineté de la République populaire de Chine, condamne l’ingérence dans ses affaires intérieures et souligne son inquiétude devant l’augmentation des tensions et l’aggravation de la situation autour de Taïwan, tout ceci étant le fruit direct de la politique agressive et la forte présence militaire des Etats-Unis et de leurs alliés dans le détroit de Taiwan, de leurs contacts militaires et de leurs ventes d’armes systématiques, toutes actions qui sapent la paix et la sécurité régionales et internationales.

De nouvelles provocations délibérées, déguisées en contacts officiels ou en visites de haut niveau, génèrent de nouveaux périls.

Cuba réaffirme son attachement inconditionnel au principe d’ « une seule Chine » et à la reconnaissance de Taïwan comme partie inaliénable de son territoire.

L’Assemblée générale des Nations Unis a, dans sa résolution 2758 du 25 octobre 1971, reconnu que le gouvernement de la République populaire de Chine était le seul et véritable représentant légitime du peuple chinois, ce principe étant reconnu par les 181 pays avec lesquels elle a des relations diplomatiques.

Les buts et principes de la Charte des Nations Unies et le droit international doivent être respectés strictement sans sélectivité ni double morale.

Nul ne peut méconnaître le rôle clef que joue la Chine comme facteur de stabilité et d’équilibre internationaux, ni l’importance de la coopération, qu’elle offre sans conditions politiques aux pays en développement.

(Cubaminrex)

source : https://cubaminrex.cu/es/cuba-reaffirme-son-appui-inconditionnel-au-principe-d-une-seule-chine

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CUBA VISE LA PRODUCTION DES ANTIBIOTIQUES INJECTABLES ESSENTIELS

Par Le 03/08/2022

2 Août 2022

La Havane, 2 août (Prensa Latina) Cuba va mettre en marche une usine de céphalosporine pour produire une série d'antibiotiques bêta-lactames injectables largement utilisés en soins intensifs.

Parmi les antimicriobiens figurent Meropenem, Ceftriaxone (Rocephin), Cefotaxime, Cefazolin, Cefuroxime, Ceftazidime et Cefepime.

Selon le journal Granma, avant fin 2022, l'usine devrait produire, et ce sera la seule de ce type d'antibiotique dans le pays. La source précise que 90% des équipements à utiliser se trouvent déjà à Cuba.

Les injectables comme le Meropenem, le Rocephin et le Cefotaxime sont des antibiotiques essentiels à l'usage hospitalier en soins intensifs, avec un large spectre de traitement des infections bactériennes, des pneumonies et des méningites, entre autres maladies, précise le journal.

L'importation de ces antibiotiques coûte au pays des Caraïbes entre sept et huit millions de dollars par an, et les produire sur place réduira les dépenses, a commenté la source.

jcc/livp/mem/joe

source : https://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=889806:cuba-va-produire-des-antibiotiques-injectables-essentiels&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101

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RAUL CASTRO FELICITE LA DEFENSE CIVILE A L'OCCASION DE SON 60e ANNIVERSAIRE

Par Le 03/08/2022

3 Août 2022

« En cette journée, je vous félicite pour les résultats obtenus durant toutes ces années dans la protection de notre Patrie. Continuez à perfectionner ce travail, en étudiant, en faisant des recherches, notamment parce que les phénomènes météorologiques sont de plus en plus dangereux en raison du changement climatique et que notre Île y sera toujours exposée. Nous avons confiance en vous. Une forte accolade », a écrit le leader de la Révolution cubaine, le général d'armée Raul Castro Ruz

Auteur: Maby Martinez Rodriguez | internet@granma.cu

2 août 2022 08:08:14


Cuba célèbre le 60e anniversaire de la création du Système de la Défense civile Photo: Dunia Alvarez
Le leader de la Révolution cubaine, le général d'armée Raul Castro Ruz, a adressé une lettre de félicitations aux membres de l'état-major national de la Défense civile à l'occasion du 60e anniversaire de ce système.
« Les tristes événements d'octobre 1963, lorsque le cyclone Flora dévasta l'Oriente et provoqua des inondations dans lesquelles périrent près de 2 000 personnes, sont encore indélébiles dans la mémoire de Cuba », a écrit Raul.
« Cette terrible tragédie nous a conduit à intégrer toutes les entités du pays de manière harmonieuse pour faire face à toute sorte de catastrophes et ainsi protéger notre population, ses ressources, ainsi que l'économie », a-t-il poursuivi.
« Ce 31 juillet, l'état-major national de la Défense civile, qui est né précisément de ces expériences, fête son 60e anniversaire, une commémoration qui devra être également un hommage au leader historique de la Révolution, le commandant en chef Fidel Castro Ruz, stratège dans la conception d'une Défense civile du peuple et pour le peuple.
« En cette journée, je vous félicite pour les résultats obtenus durant toutes ces années dans la protection de notre Patrie. Continuez à perfectionner ce travail, en étudiant, en faisant des recherches, notamment parce que les phénomènes météorologiques sont de plus en plus dangereux en raison du changement climatique et que notre Île y sera toujours exposée. Nous avons confiance en vous. Une forte accolade », est-il dit dans la lettre, lue par le général de division Eugenio Rabilero Aguilera, commandant en second de l'état-major général des Forces armées révolutionnaires (FAR) et chef de la direction du Minfar.
Lors de la cérémonie politique et culturelle, le général de division Ramon Pardo Guerra, chef de l'État-major national de la Défense civile et Héros de la République de Cuba, a déclaré que ce Système est passé par différentes étapes, tout en insistant sur celles liées aux situations de catastrophe dues à l'impact d'événements d'origine naturelle, technologique et sanitaire. Il a également évoqué les effets de l'intensification du blocus imposé par les États-Unis à Cuba.
Il a fait référence à la mise en œuvre de la Stratégie internationale pour la prévention des catastrophes et à la réalisation des objectifs internationaux et il a salué la lutte contre la COVID-19 et le rôle joué par la population.
La journée était présidée par les membres du Bureau politique du Parti, le général Alvaro Lopez Miera, ministre des FAR, héros de la République de Cuba, et Ulises Guilarte de Nacimiento, Secrétaire général de la Centrale des travailleurs de Cuba.

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-08-02/raul-castro-felicite-la-defense-civile-a-loccasion-de-son-60e-anniversaire

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FIDEL CASTRO ET LES JOURS "LUMINEUX ET TRISTES" DE LA CRISE DES MISSILES

Par Le 02/08/2022

1 Août 2022

 

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-30 23:43:00

      

Photo Cubadebate

Auteur: Diez Acosta, Tomás

« Rarement un homme d’État n’a plus brillé qu’en ces jours-là…!

Ernesto Che Guevara. Lettre d’adieux.

À l’aube du lundi 22 octobre 1962, les personnels de garde des départements Opérations et Information de l’état-major général (EMG) des Forces armées révolutionnaires (FAR) de Cuba entreprirent de parcourir les bureaux afin de réveiller ceux de leurs compagnons qui avaient dû travailler très tard dans la nuit et dont très peu avaient pu rentrer chez eux. La nouvelle semaine s’annonçait très intense dans la mesure où, dès les premiers rayons de soleil, des nouvelles de plus en plus alarmantes parvenaient des États-Unis.

La veille, en fin d’après-midi, une dépêche codée de l’armée d’Oriente avait annoncé un renforcement de la base navale de Guantánamo par des troupes et des équipements militaires, et avait aussi inclus une information obtenue par de voies confidentielles : l’état-major de la base avait disposé le départ immédiat des civils et des familles des soldats cantonnés là. Depuis le milieu du mois, le commandant en chef Fidel Castro avait instruit le comandante Sergio del Valle, chef de l’EMG, d’assurer une surveillance continue de l’accroissement des activités militaires des forces armées étasuniennes dans les Caraïbes.

On apprit à midi que le secrétaire de presse de la Maison-Blanche, Pierre Salinger, avait demandé aux principales chaînes de radio et de télévision des USA un créneau en fin d’après-midi pour que le président Kennedy puisse s’adresser à tout le pays. Dès lors, les médias avaient commencé à informer d’une série de réunions à la Maison-Blanche.

Au courant de ces informations, Fidel Castro conclut que ce remue-ménage à la Maison-Blanche se devait au fait que les USA avaient découvert la présence des fusées soviétiques à Cuba : il fut dès lors convaincu qu’une agression était imminente, même si on ne pouvait prévoir avec exactitude la forme qu’elle prendrait ni l’endroit où elle surviendrait, et il ordonna à 15 h 50 l’alerte de combat pour les forces armées, puis, à 17 h 35, l’alarme de combat pour tout le pays. Fidel appliquait là une maxime à laquelle il avait été fidèle toute sa vie : ne pas se laisser surprendre par l’ennemi, car, comme il l’expliquerait quelques jours plus tard aux chefs militaires réunis devant lui : « Il valait mieux affronter les mauvaises conséquences d’un effort inutile plutôt que celles d’une attaque-surprise de l’ennemi ».

Dans l’après-midi, Fidel Castro s’était réuni avec le comandant Raúl Castro, ministre des Forces armées révolutionnaires, et le comandant Ernesto Che Guevara. Il demanda à son frère de partir sur-le-champ à Santiago de Cuba pour prendre le commandement de l’armée d’Oriente, de faire le voyage par route, de s’arrêter à Santa Clara pour expliquer au comandant Juan Almeida, chef de l’armée du Centre, la situation qui avait justifié la mobilisation générale du pays et d’analyser avec lui les mesures à prendre. Il demanda au Che de se rendre en Pinar del Río pour prendre le commandement du corps d’armée dans cette province. Les comandants Guillermo García Frías, chef de l’armée d’Oriente, et Sergio del Valle, assistèrent aussi à cette réunion. Les instructions de Fidel furent claires et précises : adopter des mesures urgentes pour préserver la population, les troupes et les principaux objectifs militaires, économiques et politiques face à d’éventuelles attaques aériennes de l’ennemi ; en cas d’intervention militaire directe des USA, combattre l’envahisseur sans trêve et créer des conditions dans les régions montagneuses du pays pour réaliser la guerre de guérilla si l’ennemi parvenait à occuper certaines régions du pays.

Les faits donnèrent raison à Fidel. Presque une heure et demie après que l’ « alarme de combat » eut été décrétée, le président Kennedy annonça d’une manière laconique que les Soviétiques étaient en train d’installer clandestinement à Cuba des bases de fusées offensives qui « ne peuvent avoir qu’un seul but : la constitution d’un potentiel nucléaire dirigé contre le continent américain », ce qui « constitue une menace précise à la paix et à la sécurité de toutes les Amériques ». Et d’ajouter : « Cette action est également en contradiction avec les assurances réitérées, données par les porte-parole soviétiques, tant en public qu’en privé, selon lesquelles l’installation d’armements à Cuba ne revêtirait que le caractère défensif prévu à l’origine, et que l’Union soviétique n’a aucun besoin, ni aucun désir d’installer des missiles stratégiques sur le sol d’une autre nation . »

Il s’agissait d’un discours préparé méticuleusement pour influer sur l’opinion publique aux USA et dans le reste du monde et pour justifier le blocus naval illégal qu’il demandait alors à sa marine d’imposer à Cuba, ce qui déclencherait la pire crise dans la deuxième moitié du siècle dernier, car jamais l’humanité ne fut plus proche de la guerre atomique.

Pas de surprise à Cuba

La possibilité d’une agression militaire directe des États-Unis n’était pas une surprise pour Cuba. Les hauts dirigeants politiques et militaire, à commencer par le commandant en chef Fidel Castro, savaient qu’après la défaite écrasante qu’il avait essuyée sur les sables de Playa Girón, l’impérialisme n’avait plus d’autre solution militaire pour liquider la Révolution que recourir à ses propres forces armées dans une intervention directe  et qu’il ferait tout son possible pour en préparer les conditions et la justifier.

Devant cette conclusion, des mesures furent adoptées pour garantir la sécurité nationale et élever les capacités défensives du pays. Les Forces armées révolutionnaires, sans perdre leur esprit guérillero originel, souffrirent des changements substantiels dans leur structure et leur composition organique. Trois armées furent créées – Est, Centre et Ouest – chargées de défendre l’archipel dans les trois directions stratégiques principales ; les troupes blindées, l’artillerie de campagne, la DCA, les forces de l’air et la marine de guerre, ainsi que différentes unités militaires spéciales, furent développées et modernisées.

Le ministère des Forces armées révolutionnaires (MINFAR), en tant qu’organisme militaire central de l’État, et l’EMG furent perfectionnés en fonction de l’augmentation, du développement et de la complexité des missions de défense du pays. Fin 1961, ils comptaient pour l’essentiel une structure correspondant aux tâches de direction et de commandement qui permettait de concentrer le travail d’opération et de mobilisation, et de diriger réellement la formation combative et politique des troupes.

Afin de perfectionner et de renforcer les capacités de défense du pays, le Conseil des ministres approuva le 6 juin 1961, sur proposition du commandant en chef, une loi portant élimination du ministère de Gobernación et création du ministère de l’Intérieur.

Toutes ces transformations exigèrent de gros efforts humains et de grandes ressources économiques, et elles furent possibles grâce à l’incorporation massive et décidée du peuple à la défense du pays. Des milliers de jeunes travailleurs, paysans et étudiants répondirent à l’appel de la Révolution et de Fidel et rejoignirent volontairement le service actif dans les nouvelles unités militaires créées en 1961 et 1962. Tout aussi décisif fut le soutien solidaire du camp socialiste, surtout de l’URSS, qui fournit les armements nécessaires à des conditions de paiement et de crédit favorables.

Le commandant en chef prêta une attention spéciale à la formation combattante, politique et culturelle des chefs et des soldats. Il affirma le 26 septembre 1961 à la première promotion de chefs de peloton : « …nos armements sont plus complexes, nos unités sont plus grandes, et nous devons donc apprendre à commander des unités toujours plus grandes, à commander des centaines, voire des milliers d’hommes. Nous devons aussi apprendre à utiliser l’artillerie, l’aviation, les chars, à combiner les armes d’infanterie et les armes d’appui. Nous devons étudier, parce que le maniement de ces armes est plus complexe, exige davantage de préparation et une articulation parfaite entre toutes ces armes et l’infanterie. »

L’ordre nº 1 du commandant en chef fut émis le 1er décembre 1961 : concernant l’année d’instruction 1962, il précisait que la mission principale de toutes les troupes et armes était d’élever constamment la disposition combative pour repousser l’agression ennemie ; ordonnait aux chefs d’unité de prêter une attention spéciale aux classes tactiques visant la défense contre des débarquements et à l’entraînement pratique au combat de nuit, réclamant qu’au moins 30 p. 100 des exercices se fassent dans ces conditions ; indiquait que les chefs devaient être prêts, le cas échéant, à esquiver les frappes de l’aviation ennemie et déconcentrer les troupes et les armes dans des zones préparées et fortifiées.

En résumé, la stratégie élaborée par la direction de la Révolution reposait sur la création d’un dispositif de sécurité nationale auquel tout le peuple participait massivement afin qu’en cas d’agression militaire directe des États-Unis, il soit possible de lui opposer une résistance infranchissable qui coûterait si cher aux envahisseurs en vies et en moyens que les politiciens de service dans ce pays ne seraient pas disposés à le payer.

Cet effort de la Révolution ne fut pas vain. En effet, l’administration étasunienne poursuivit sa guerre contre Cuba, mettant au point de nouveaux plans d’agression et intensifiant ses actions secrètes et subversives. Elle élabora en novembre 1961 un nouveau projet contre-révolutionnaire appelé Opération Mangouste, qui devait démarrer en 1962 et qui comprenait toutes les formes d’agression possibles : blocus économique ; isolement politique et diplomatique ; subversion interne ; assassinat de dirigeants – notamment de Fidel Castro – guerre psychologique et, finalement, invasion militaire.

Le déploiement des missiles soviétique à Cuba

Cette activité contre-révolutionnaire des États-Unis, qui faisait présager au printemps 1962 une agression militaire directe de leur part, servit d’argument aux Soviétiques pour proposer, sous l’impulsion directe du principal dirigeant de l’Union soviétique, Nikita S. Khrouchtchev,  le déploiement à Cuba de missiles de moyenne et intermédiaire portées, cette initiative ayant beaucoup à voir avec la menace que les missiles Jupiter installés par les USA en Turquie et en Italie représentaient pour  la sécurité de l’URSS.

« Nous devons leur rendre la monnaie de leur pièce, leur faire goûter leur propre potion, les obliger à sentir dans leur chair ce que veut dire vivre sous le collimateur d’armes nucléaires  », répéta plusieurs fois Khrouchtchev à ses proches. Et, une fois l’initiative consultée par les principaux dirigeants politiques et militaires soviétiques, décision fut prise de faire la proposition correspondante aux dirigeants cubains fin mai 1962.

Ceux-ci, après l’avoir analysée profondément, l’acceptèrent car ils voyaient un apport internationaliste important de leur pays au renforcement des capacités de défense du camp socialiste dans son ensemble et une bonne contribution, par son aspect dissuasif, à la défense de Cuba.

Rappelant ces faits, Fidel Castro dit avoir perçu aussitôt cette proposition comme quelque chose qui pouvait améliorer le pouvoir de défense de tout le camp socialiste ou y contribuer. C’est pour cette raison qu’il était d’accord pour l’accepter, même s’il était convaincu que les missiles n’étaient pas indispensables pour défendre Cuba, car un pacte militaire qui aurait mentionné clairement qu’une agression armée contre elle équivaudrait à une attaque contre l’URSS aurait permis d’atteindre les mêmes fins. « Les missiles ne nous plaisaient pas. S’il s’était agi uniquement de notre défense, nous ne les aurions pas acceptés . » Dans leur réponse affirmative aux Soviétiques, les dirigeants cubains expliquèrent qu’il fallait élaborer un accord militaire qui serait rendu public au moment le plus opportun.

Khrouchtchev était d’avis que les missiles pouvaient être transportés et déployés en secret et qu’il ne fallait rendre l’accord public qu’une fois l’opération conclue, contrairement à Fidel et Raúl qui, connaissant bien plus en détail l’ampleur de celle-ci et les dimensions des missiles, doutaient que les service secrets étasuniennes ne puissent se rendre compte de rien. Aussi, quand Raul se rendit en URSS en juillet pour mettre au point l’accord militaire et l’ensemble de l’opération, fut-il chargé par Fidel d’alerter directement Khrouchtchev sur ce point et de lui demander franchement ce qu’il arriverait si l’opération était découverte avant qu’elle ne soit conclue. La réponse du dirigeant soviétique ne fut guère convaincante : que Cuba ne s’inquiète pas ; si cela arrivait, l’URSS dépêcherait vers l’île la flotte de la Baltique.

Un puissant contingent soviétique composé d’environ 42 000 effectifs de toutes les armes et forces se déploya à Cuba entre la fin juin et octobre 1962, ce qui déclencha aux USA, à partir d’août, un grande battage dans la presse et les milieux politiques qui voyaient là – comme Fidel l’avait prévu – la genèse d’une crise dangereuse.

Face à ces circonstances, le commandant en chef eut une réunion avec les plus hauts dirigeants politiques et militaires du pays pour analyser la manière de contrecarrer les campagnes étasuniennes en publiant sur-le-champ la teneur de l’accord militaire avec l’URSS dont la validité, la justesse et la légalité étaient absolument incontestables. Décision fut donc prise de dépêcher à Moscou le comandant Ernesto Che Guevara et le capitaine Emilio Aragonés afin de discuter directement ces vues avec Khrouchtchev qui ne fit pourtant aucun cas de l’avertissement de Cuba.

En s’efforçant de maintenir l’opération secrète, la direction soviétique commit de graves erreurs politiques et militaires, recourant à la tromperie et au mensonge au lieu de faire face directement aux pressions étasuniennes à partir du fait que Cuba, face à des menaces extérieures, avaient parfaitement le droit d’ « adopter les mesures qui garantissent sa sécurité… et tous les amis sincères de Cuba auront tout à fait le droit de satisfaire ces demandes légitimes », selon la teneur du communiqué conjoint soviético-cubain signé à la fin de la visite du Che à Moscou. Par exemple, l’agence de presse TASS divulgua le 11 septembre 1962 une déclaration du gouvernement soviétique dans laquelle celui-ci réaffirmait son intention de prêter une aide militaire à Cuba en cas d’agression, appelait les USA à faire preuve de sagesse, mais affirmait paradoxalement : « L’Union soviétique n’a pas besoin de transférer à aucun pays, Cuba par exemple, les moyens dont elle dispose pour repousser l’agression, pour riposter . » La maladresse politique de l’URSS dans gestion des événements servit de prétexte à l’administration étasunienne pour justifier l’injustifiable : le recours à des actions militaires, telles que le blocus naval ou d’autres mesures similaires, pour atteindre ses objectifs. Très différente fut la manière d’agir de Cuba qui, dès les premiers moments, opposa à la propagande étasunienne l’argument légal et moral que, pays souverain et indépendant, elle avait parfaitement le droit de se doter des armements qu’elle jugeait utiles à sa défense.

À cette maladresse politique, vinrent s’ajouter des failles militaires. Les Soviétiques avaient déployé dans tout le pays des unités de missiles antiaériens qui, si elles avaient été utilisées correctement, auraient constitué un puissant moyen de dissuasion pour empêcher l’aviation étasunienne de faire des vols de reconnaissance au-dessus du territoire cubain et pour préserver le secret auquel Moscou était si attaché. Par ailleurs, les missiles déjà déployés à Cuba ne furent pas bien camouflés, et seules les mauvaises conditions atmosphériques régnant en septembre et début octobre empêchèrent les USA de découvrir plus tôt les sites de missiles en chantier.

La crise éclate

C’est le 14 octobre 1962, les conditions météorologiques s’étant améliorées, qu’un avion-espion U-2 put photographier les emplacements de missiles de portée moyenne dans l’Ouest du pays et le 16 que Kennedy fut informé de cette découverte. La direction politico-militaire des États-Unis soutint des réunions pendant toute la semaine pour décider de la façon d’éliminer ces emplacements entre trois options : blocus naval, frappes aérienne, invasion de Cuba. Le 22 octobre, le président Kennedy faisait connaître sa décision d’imposer un blocus naval à Cuba et d’exiger le retrait inconditionnel, sous inspection, des missiles soviétiques.

Fidel Castro se présenta à la télévision et à la radio, le 23 octobre au soir, pour expliquer au peuple cubain la situation existante et repousser les imputations du président étasunien, laissant clairement comprendre que le gouvernement cubain n’avait aucune obligation de rendre compte de ses faits et gestes aux USA, auxquels il refusa le droit de décider de la classe et du type d’armes que Cuba pouvait posséder. Il avertit catégoriquement que Cuba avait adopté « les mesures pertinentes pour résister… et repousser toute agression directe », et s’opposa à la prétention de Kennedy d’inspecter le pays, car « nous ne renoncerons jamais à notre prérogative souveraine de décider nous-mêmes dans nos frontières… et personne d’autre . »

Les nouvelles – publiques et secrètes – en provenance de Moscou le 23 prouvaient que la direction soviétique n’était pas disposée à permettre la concrétisation des actions étasuniennes et à céder aux exigences des USA. « Nous n’avons jamais eu à l’idée de reculer », affirmerait Fidel quelques années plus tard. Les Cubains étaient très conscients qu’ils devaient bien se préparer pour résister fermement l’agression impérialiste.

Le 24 au matin, Fidel Castro, réuni au poste de commandement principal avec un groupe de hauts gradés, après avoir écouté les rapports sur l’exécution des mesures adoptées pour défendre le pays, analysa les aspects principaux de la protection antiaérienne. Le chef de la direction Information, mentionnant les actions éventuelles de l’ennemi, affirma que l’action la plus probable, sans écarter une invasion, serait une attaque aérienne : la veille, plusieurs avions ennemis avaient survolé le territoire national à faible altitude.  Fidel, signalant qu’on ne pouvait permettre à ces avions de voler impunément, demanda d’étudier les endroits où il fallait renforcer la DCA et de tirer sur ces avions volant en rase-mottes : « Aucun motif politique ou d’autre nature ne nous interdit d’abattre un avion volant au-dessus de nos têtes à cent mètres d’altitude. À la rigueur, en mer, à trois milles… mais l’avion qui nous survole ici, il faut l’abattre, mais qu’il tombe sur notre territoire. »

À la fin de cette réunion, Fidel attira l’attention des chefs sur la nécessité de tirer profit de la mobilisation des troupes et de travailler sans perdre de temps à améliorer les points faibles de la défense, car toutes les précautions que l’on prendrait seraient du temps gagné. Il donna des instructions sur les mesures de défense antiaérienne.

Dans l’après-midi, il visita un groupe de missiles terre-air soviétique au nord-est de la capitale. Constatant combien ces unités étaient vulnérables à une attaque d’avions volant en rase-mottes, il ordonna de déployer sur-le-champ cinquante batteries antiaériennes de la réserve pour protéger ces groupes et les installations de missiles à portée moyenne.

D’entrée, les dirigeants cubains avaient compris le danger de ces vols en rase-mottes, lesquels s’accrurent tant qu’il fallut prendre rapidement des mesures efficaces pour mettre fin à ces provocations, car elles élevaient la possibilité d’une frappe aérienne par surprise. Fidel décida donc, le 26 au matin, d’interdire ces vols et ordonna de faire feu contre tout appareil ennemi volant à faible altitude. « Ce droit de légitime défense étant catégorique, tout avion de combat qui envahira l’espace aérien cubain courra le risque de faire face à notre DCA », affirmait le communiqué rédigé à ces fins.

Le 26 octobre au soir, après avoir adopté toutes les mesures et précise les moindres détails du plan de défense national, Fidel, qui se demandait ce qu’il restait encore à faire, décida d’écrire un message à Khrouchtchev afin de l’exhorter à rester ferme et à ne pas commettre d’erreurs irréparables au cas où la guerre éclaterait.

Mais ce qui ni lui ni personne à Cuba ne savait, c’est que, dès la veille, Khrouchtchev et Kennedy échangeaient une correspondance secrète pour chercher un arrangement entre grandes puissances. Les lettres adressées par Khrouchtchev les 27 et 28 furent transmises en hâte par Radio Moscou, si bien que Cuba en connut la teneur. Dans son message du 28, le dirigeant soviétique s’engageait, d’une manière unilatérale et sans avoir consulté Cuba, à retirer sous inspection les armements que Washington jugeait offensifs, en échange de l’engagement de Kennedy de ne pas envahir Cuba et d’empêcher ses alliés de le faire.

Les termes de cet arrangement, non contents de ne pas régler le problème, ne convenaient absolument pas à Cuba. Aussi, ce même 28 octobre, Fidel fit connaître publiquement la position de la Révolution basée sur cinq points qui permettraient d’instaurer une paix véritable.

…les garanties dont parle Kennedy seront lettre morte si, en plus de la levée du blocus naval qu’il promet, les mesures suivantes ne sont pas adoptées :

PREMIÈREMENT. Levée du blocus économique et de toutes les mesures de pression commerciale et économique que les États-Unis exercent partout dans le monde contre Cuba.

DEUXIÈMEMENT. Cessation de toutes les activités subversives, des largages et des débarquements d’armes et d’explosifs par air et par mer, de l’organisation d’invasions mercenaires, de filtrations d’espions et de saboteurs, toutes actions réalisées depuis le territoire des États-Unis et ceux de certains pays complices.

TROISIÈMEMENT. Cessation des attaques pirates réalisées depuis des bases existant aux États-Unis et à Porto Rico.

QUATRIÈMEMENT. Cessation de toutes les violations de l’espace aérien et naval par des avions et des bâtiments de guerre étasuniens.

CINQUIÈMEMENT. Retrait de la base navale de Guantánamo et restitution à Cuba du territoire occupé par les États-Unis .

Il s’agissait là de cinq points concrets, posés sur des bases dignes. Mais les dirigeants étasunienne, tout en refusant d’en tenir compte, exigèrent de plus de pouvoir inspecter le territoire cubain pour pouvoir vérifier que l’URSS tenait ses engagements. Fidel comprit que cette exigence visait de toute évidence à humilier Cuba, à affaiblir moralement le peuple cubain et à miner sa confiance dans la Révolution, ainsi qu’à poser un précédent international que les superpuissances pourraient appliquer à n’importe quelle nation petite et faible. Il s’y opposa catégoriquement.

S’il est vrai que l’entente entre Kennedy et Khrouchtchev avait abouti à un règlement négocié de la grave menace de guerre nucléaire qui pesait sur l’humanité, il n’en reste pas moins qu’elle ne solutionnait pas les causes profondes qui l’avaient engendrée. Pour Cuba, le danger d’une agression militaire n’avait pas disparu. Et la tension se maintint dans les jours suivants. Dans cette conjoncture difficile, le commandant en chef défendit dignement et courageusement l’autodétermination et la souveraineté de Cuba face aux agissements de deux superpuissances de l’époque. Il fit face sans ciller à la politique d’arrogance et de force des États-Unis, et discuta, fort de la raison et du droit, les divergences surgies avec l’Union soviétique à cause de la façon unilatérale dont elle avait réglé le conflit.

Analyser à nouveau ces événements nous offre une vision plus objective et plus sereine de leurs enseignements et de leur signification pour Cuba. Ils réaffirmèrent une fois de plus la conception de Fidel selon laquelle la sécurité du pays dépend en premier lieu du courage, de la décision et de la volonté de tout le peuple uni de participer à sa défense et que la solidarité mondiale ne joue un rôle significatif que dans la mesure où la nation est capable de résister à l’agression impérialiste.

Des « jours lumineux et tristes de la crise des Fusées », selon l’expression du Che, l’on tira des leçons amères mais encourageantes. Ils mirent à l’épreuve la capacité et la volonté de victoire du peuple cubain, et le soutien de celle-ci à un dirigeant qui brilla plus haut que jamais.

Source Revue Verde Olivo

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/exclusivas/295091-fidel-castro-et-les-jours-lumineux-et-tristes-de-la-crise-des-missiles

Tag(s) : #Cuba#Castro

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LE BLOCUS VIOLE LES DROITS DE L'HOMME DES PERSONNES HANDICAPEES

Par Le 02/08/2022

2 Août 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-08-01 15:48:34

 

    

Jorge Luis Cala, président de l’ANCI

La Havane, 1 août (RHC) Le blocus des États-Unis contre Cuba viole les droits humains des personnes handicapées et constitue un obstacle à la réalisation de leurs objectifs dans tous les domaines, a précisé à Prensa Latina le président de l’Association Nationale de l’Aveugle (ANCI).

Jorge Luis Cala, chef de l’ANCI, a déclaré que cette politique empêche l’achat de machines à écrire en braille et de papier sur les marchés des États-Unis.

Face à ce défi, il a relevé qu’ils dépendent de dons ou de pays tiers à travers lesquels les prix sont 10 fois plus élevés par rapport au prix initial.

Il a confirmé que le blocus rend difficile l’acquisition des aides optiques pour les personnes malvoyantes, des moyens de réadaptation et des prothèses auditives pour les sourds-aveugles.

Les membres de l’Association ne peuvent pas accéder à la plate-forme zoom, de sorte que nos opinions et nos expériences ne sont pas entendues lors de congrès et d’ateliers internationaux, a déclaré Cala.

Malgré ces inconvénients, l’ANCI célèbre son 47e anniversaire en tant que protagoniste de changements juridiques importants pour le pays, tel est le cas du Code de la famille, qui sera soumis à un référendum populaire le 25 septembre prochain.

Le président de l’organisation a assuré qu’il y a eu des échanges de vues avec la commission de rédaction dès le début, et il a avoué que le document est très avancé en termes d’utilisation correcte de la terminologie.

Au cours de la consultation populaire, l’accent a été mis sur le fait que l’ensemble de l’article bénéficie aux plus de 30000 membres de l’ANCI et protège leurs droits dans le contexte familial où commence le processus d’inclusion, d’autonomie et d’indépendance personnelle.

«Nous nous préparons pour le référendum populaire, et pour que les malvoyants et leurs familles votent pour le code de la famille à Cuba», (Source:PL)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295205-le-blocus-viole-les-droits-de-lhomme-des-personnes-handicapees-a-cuba

Tag(s) : #Cuba#Blocus

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UNE RENCONTRE FAMILIALE AVEC L'HISTOIRE DE FIDEL ET RAUL

Par Le 01/08/2022

1 Août 2022

« C'est avec une profonde gratitude que j'ai reçu l'invitation adressée au gouvernement cubain et à ma famille à assister à l'inauguration, après d'ardus travaux de restauration par des amis de Cuba et des autorités locales, de l'ancienne maison de mon père, la Casa Lancara, pour en faire un musée consacré à  l'émigration galicienne », a déclaré le général d'armée Raul Castro Ruz

Auteur:  | informacion@granmai.cu

29 juillet 2022 08:07:10

Photo : La voz de Galicia

Ce 28 juillet, 30 ans après la visite du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro Ruz, à la maison où est né son père, Angel Castro, dans la ville espagnole de Lancara, plusieurs de ses proches sont retournés sur ce site symbolique pour inaugurer le lieu en tant que musée et centre d'interprétation de l'émigration galicienne.
Dans la maison de ses ancêtres, Mariela Castro Espin a lu un message envoyé par son père, le général d'armée Raul Castro Ruz : « C'est avec une profonde gratitude que j'ai reçu l'invitation adressée au gouvernement cubain et à ma famille à assister à l'inauguration, après d'ardus travaux de restauration par des amis de Cuba et des autorités locales, de l'ancienne maison de mon père, la Casa Lancara, pour en faire un musée consacré à  l'émigration galicienne. »
« Je me souviens de la visite de Fidel en 1992 et de la mienne en 2005 dans la vieille maison familiale, sur l'entrée de laquelle a été fixée une plaque qui rappelle Angel comme le Galicien qui émigra à Cuba, où il planta des arbres qui fleurissent encore aujourd'hui.
« Je suis satisfait que le destin donné à la maison de ce généreux et noble Galicien au nom de Castro, comme l'a décrit Fidel, serve à rendre hommage aux fils de Galice qui ont traversé l'Atlantique et à leurs descendants », conclut le texte.

Photo : La voz de Galicia


Selon La Voz de Galicia, la cérémonie a eu lieu en présence d’Emma Castro, sœur des dirigeants révolutionnaires cubains, d'autres membres de la famille et de l'ambassadeur cubain en Espagne, Marcelino Medina Gonzalez, qui ont signé le livre d'honneur à la mairie de Lancara.
Emma, sœur de Fidel et Raul, a déclaré avec émotion qu'elle n'oubliait pas la moitié de son sang galicien
Durant cette visite les invités se sont rendus à l'ancienne école de Lancara, aujourd'hui transformée en centre social qui abrite une exposition sur l'émigration.

Photo: Liborio Noval

Photo: Liborio Noval

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-07-29/une-rencontre-familiale-avec-lhistoire-de-fidel-et-raul

Tag(s) : #Cuba#Espagne

Dans CUBA

FIDEL : L'ENFANT LE PLUS BRILLANT DE CUBA DU XXe SIECLE

Par Le 31/07/2022

31 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-30 22:59:34

      

Auteur: Castro Ruz, Raúl

L’autorité de Fidel et ses liens profonds avec le peuple ont été déterminants dans la résistance héroïque du pays, dans les années dramatiques de la période spéciale (…).

 Rares étaient à l’époque ceux qui dans le monde misaient sur notre capacité de résistance pour vaincre l’adversité et le renforcement du siège ennemi. Cependant, notre peuple, sous la conduite de Fidel, a donné une leçon inoubliable de fermeté et de loyauté aux principes de la Révolution.

 En me remémorant ces moments difficiles, il me paraît juste et pertinent de répéter ce que j’ai dit de Fidel le 26 juillet 1994, l’une des années les plus dures, à l’Île de la Jeunesse, il y a 22 ans, et je cite : « L’enfant le plus brillant de Cuba de ce siècle, celui qui nous a prouvé qu’il était possible de tenter la conquête de la Caserne Moncada ; qu’il était possible de transformer le revers en victoire », ce que nous avons réussi cinq ans, cinq mois et cinq jours plus tard, lors du glorieux 1er Janvier 1959, – ceci ajouté aux paroles que j’ai prononcées à cette occasion.

 Il nous a prouvé « qu’il était possible d’atteindre les côtes de Cuba à bord du yacht Granma, qu’il était possible de résister à l’ennemi, à la faim, à la pluie et au froid, et organiser une armée révolutionnaire dans la Sierra Maestra après la débâcle d’Alegria de Pio ; qu’il était possible de créer de nouveaux fronts de guérilla dans la province d’Oriente, avec les colonnes d’Almeida et la nôtre ; qu’il était possible de vaincre avec 300 fusils la grande offensive de plus de 10 000 soldats ». Une fois cette armée mise en déroute, le Che écrivit dans son journal de campagne que cette victoire avait brisé l’épine dorsale de l’armée de la tyrannie ; «qu’il était possible de rééditer l’épopée de Maceo et de Gomez en étendant la lutte à l’ouest de l’Île avec les colonnes du Che et de Camilo ; qu’il était possible de vaincre, avec le soutien de tout le peuple, la tyrannie de Batista appuyée par l’impérialisme nord-américain ».

 Celui qui nous a appris qu’il était possible de vaincre, en 72 heures, voire moins, « l’invasion mercenaire de Playa Giron tout en poursuivant la campagne destinée à éradiquer l’analphabétisme en un an », que nous avons parachevée en 1961.

 « Qu’il était possible de proclamer le caractère socialiste de la Révolution à 90 miles de l’empire, alors que ses navires de guerre avançaient sur Cuba derrière les troupes de la brigade mercenaire ; qu’il était possible de maintenir fermement les principes inébranlables de notre souveraineté sans céder au chantage nucléaire des États-Unis pendant les journées de la Crise des missiles de 1962.

 « Qu’il était possible d’envoyer de l’aide solidaire à d’autres peuples frères qui luttaient contre l’oppression coloniale, l’agression extérieure et le racisme.

 « Qu’il était possible de vaincre les racistes sud-africains et préserver l’intégrité territoriale de l’Angola, forçant l’indépendance de la Namibie et assénant un rude coup au régime de l’apartheid.

 « Qu’il était possible de transformer Cuba en une puissance médicale, de réduire la mortalité infantile au plus faible taux du Tiers monde, d’abord, et de l’autre monde riche ensuite, car sur ce continent, pour le moins, nous affichons un taux de décès d’enfants de moins d’un an inférieur à celui du Canada et des États-Unis eux-mêmes, tout en élevant considérablement l’espérance de vie de notre population.

 « Qu’il était possible de transformer Cuba en un grand pôle scientifique, d’avancer dans les domaines modernes et décisifs de l’ingénierie génétique et de la biotechnologie ; de nous insérer dans la chasse gardée du commerce international des produits pharmaceutiques ; de développer le tourisme en dépit du blocus nord-américain ; de construire des routes sur la mer pour faire de Cuba un archipel de plus en plus attractif et obtenir une source croissante de devises grâce à nos beautés naturelles.

 « Qu’il est possible de résister, de survivre et de nous développer sans renoncer aux principes ni aux conquêtes du socialisme dans le monde unipolaire marqué par la toute-puissance des transnationales qui a émergé à la suite de l’effondrement du camp socialiste d’Europe et de la désintégration de l’Union soviétique.

 « C’est possible, tel est l’enseignement permanent de Fidel. Il nous a montré que l’homme est capable de surmonter les conditions les plus dures s’il reste inébranlable dans sa volonté de vaincre, s’il fait une évaluation correcte de chaque situation sans renoncer à ses justes et nobles principes. »

 Ces paroles que j’ai prononcées voici plus de dix ans sur celui qui, après le désastre du premier combat à Alegria de Pio (…) n’a jamais perdu la foi en la victoire, et 13 jours plus tard, dans les montagnes de la Sierra Maestra, un 18 décembre de cette même année, après avoir réuni sept fusils et une poignée de combattants, s’exclama : « Maintenant, nous avons gagné la guerre ! »

 C’est le Fidel invaincu qui nous interpelle par son exemple et avec la preuve que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible ! Autrement dit, je répète qu’il a prouvé que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible de surmonter n’importe quel obstacle, menace, turbulence dans notre ferme effort pour construire le socialisme à Cuba ou, ce qui revient au même, préserver l’indépendance et la souveraineté de la patrie !

 

Source Journal Granma

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/exclusivas/295089-fidel-lenfant-le-plus-brillant-de-cuba-du-xxe-siecle

Tag(s) : #Castro#Cuba

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FIDEL EST LA BOUSSOLE

Par Le 31/07/2022

31 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-30 23:23:58

      

Auteur: de la Hoz, Pedro

Salle des réunions de la Bibliothèque nationale José Martí, 16 juin 1961. Un groupe important d'écrivains et d'artistes a répondu à l'appel de la direction du Gouvernement révolutionnaire pour présenter leurs opinions, leurs préoccupations, leurs recommandations, éclaircir leurs doutes, résoudre des problèmes et aborder des questions liées à la création artistique littéraire et à sa promotion.

 Ce fut la première de trois réunions, la dernière devant avoir lieu le 30 juin cette même salle, le jour où Fidel, résumant le cycle, prononcera un discours qui, à partir de ce moment, sera connu sous le nom de Paroles aux intellectuels, pierre angulaire de la politique culturelle révolutionnaire.

 En introduction, Osvaldo Dorticos, alors Président de la République, partagea une conviction et un souhait : la responsabilité historique des protagonistes de la vie intellectuelle de « mettre leurs talents, leurs capacités artistiques et leur sensibilité au service du peuple et de la Révolution », et la nécessité d'échanges absolument ouverts et cordiaux : « plus que guider, nous venons ici pour être guidés par vous, pour discuter afin d'arriver à des conclusions ».

Depuis lors, le dialogue permanent et fructueux entre l'avant-garde politique et intellectuelle est devenu essentiel dans la formulation, la mise en œuvre et les mises à jour successives de la politique culturelle. Même lorsque des situations et des processus ont dû être rectifiés et réorientés, le dialogue a été un facteur dynamique et décisif.

Soixante ans plus tard, cette expérience séminale est renforcée et multipliée en tant que principes d'action pour les institutions culturelles, les organisations de créateurs - Union des écrivains et des artistes de Cuba (Uneac) et l’Association Hermanos Saiz (AHS) -  et les dirigeants politiques et gouvernementaux actuels.

Pour les deux avant-gardes, Fidel est la boussole. Comme l'a déclaré le Premier secrétaire du Comité central du Parti et Président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, lors de la clôture du 8e Congrès du Parti : « Dans la bataille idéologique, nous devons nous tourner vers Fidel, qui nous a appris non seulement que la culture est la première chose à sauver, mais que pour la sauver, nous nous devons d’être des interlocuteurs constants de nos intellectuels et de nos artistes ».

Source Granma International

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/exclusivas/295090-fidel-est-la-boussole

Tag(s) : #Castro#Cuba

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CUBA RAPPELLE LES MARTYRS DE LA REVOLUTION

Par Le 31/07/2022

30 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-30 10:04:41

      

La Havane, 30 juillet (RHC) Cuba commémore aujourd’hui la Journée des Martyrs de la Révolution en signe d’hommage à la mémoire de Frank Pais et Raúl Pujol, deux jeunes tués par des sbires de la dictature de Fulgencio Batista, le 30 juillet 1957.

Dans tout le pays, des meetings, des hommages et des manifestations de respect seront organisés en hommage à ceux qui ont donné leur vie pour que la patrie puisse conquérir sa véritable indépendance.

La date a été instituée après le triomphe de la Révolution cubaine pour honorer Raúl Pujol et Frank Pais, ce dernier chef d’action et de sabotage du Mouvement du 26 juillet, dont l’enterrement est devenu une manifestation populaire de protestation contre les exactions de la dictature militaire.

Les jeunes ont été arrêtés à la suite d’une délation et sauvagement criblés de balles par le corps répressif de Batista à Santiago de Cuba, où la résistance citoyenne gagnait de plus en plus de force.

Frank Pais, dont le nom de guerre était David, avait participé aux événements du 30 novembre 1956, date à laquelle un soulèvement armé a eu lieu dans la ville à l’appui du débarquement des expéditionnaires menés par Fidel Castro qui venaient du Mexique sur le yacht Granma.

Le jeune homme passe à la vie clandestine, changeant constamment de cache et organisant le soutien à la nouvelle Armée rebelle et les actions de sabotage dans les villes. C’est dans cette lutte que son meurtre a eu lieu.

Le 31 juillet 1957, lors des funérailles de Frank Pais, une manifestation populaire a eu lieu à Santiago de Cuba, sa ville natale, qui a encouragé le mouvement insurrectionnel dans tout Cuba.

La date a été institutionnalisée par le Conseil des ministres le 26 juillet 1959 pour synthétiser le perpétuel hommage de mémoire et de respect aux plus de 20000 Cubains qui ont perdu la vie dans le but de renverser le tyran Fulgencio Batista. (Source:PL)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295053-cuba-rappelle-les-martyrs-de-la-revolution

Tag(s) : #Cuba

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CUBA ORGANISE LA COURSE POUR LA JOURNEE INTERNATIONALE DE NELSON MANDELA

Par Le 31/07/2022

31 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-30 11:04:20

      

Course pour la Journée internationale  Nelson Mandela

La Havane, 30 juillet (RHC) La septième édition de la course pour la Journée internationale  Nelson Mandela se déroulera aujourd’hui dans la capitale cubaine, parrainée par l’Institut national des sports et l’ambassade d’Afrique du Sud, ont confirmé les organisateurs.

Les participants feront un tour à travers le Malecón (le promenade du bord de mer de la capitale) à partir des premières heures du matin depuis le restaurant 1830, à proximité immédiate de l’auberge de la Chorrera, pour atteindre l’avenue des Missions et atteindre l’arrivée sur le balcon nord du Musée de la Révolution, sur un circuit de 6 km et demi.

L’Assemblée générale des Nations Unies a fixé au 18 juillet la Journée internationale de Nelson Mandela (1918-2013) pour rendre hommage à la vie et à l’héritage historique du dirigeant anti-Mandelal’apartheid pour donner de la visibilité aux projets sociaux de Mandela en faveur du progrès, de la démocratie et de la non-discrimination raciale et les mettre en pratique.

En outre, de montrer comment chaque personne peut être le déclencheur d’un grand changement au sein de leur communauté, uniquement en réalisant des actions simples, en enseignant des arts ou des sports aux enfants, créer un abri pour les nécessiteux ou un centre de collecte de médicaments pour aider les malades à faible revenu.

La participation à la course sera libre et sans limites quant au nombre de coureurs, ont précisé les responsables de l’épreuve, marquée par une signification particulière en rendant hommage à l’ancien président sud-africain, qui fut un grand ami du peuple cubain.

Tous ceux qui atteindront la ligne d’arrivée se qualifieront pour l’édition 2022 de Marabana, considérée comme la plus grande course marathon du pays, et les coureurs recevront des diplômes, y compris ceux des associations de handicapés.

Ainsi, le mouvement sportif de la plus grande des Antilles rendra hommage au lutteur anti-apartheid et épris de paix. (Source Prensa latina)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/295064-cuba-organise-la-course-pour-la-journee-internationale-de-nelson-mandela

Tag(s) : #Cuba

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LE VACCIN CUBAIN SOBERANA PLUS ARRIVE POUR LA PREMIERE FOIS EN EUROPE

Par Le 30/07/2022

28 Juillet 2022

L'immunogène a été enregistré au Belarus le 26 juillet, en l'honneur de la Journée de la Rébellion nationale à Cuba.

Auteur:  | internet@granma.cu

28 juillet 2022 10:07:05

Photo : Avec l'aimable autorisation de l'Institut Finlay des vaccins. 

Le fait que le Centre d'expertise et de test du ministère bélarusse de la Santé ait autorisé mardi l'utilisation de Soberana Plus dans ce pays est une preuve supplémentaire de la qualité des vaccins cubains contre le COVID-19 et du prestige de la science de l'Île dans le monde.
Le Belarus est le premier pays d'Europe à accorder l'enregistrement sanitaire à l'immunogène cubain, selon l'Institut Finlay des vaccins (IFV), qui est propriétaire du médicament.
Lors de la cérémonie, le directeur de l’institution sanitaire bélarusse, Dmitri Vladimirovitch, a fait remarquer que la carte d'enregistrement du vaccin Soberana Plus dans son pays était datée du 26 juillet, en l'honneur de la Journée de la Rébellion nationale à Cuba, a précisé l’IFV.
Selon l’agence Prensa Latina, l'une des copies du certificat d'approbation de l'utilisation de Soberana Plus a également été remise à Olga Jacobo, directrice du Centre cubain de contrôle étatique des médicaments, des équipements et des dispositifs médicaux, et à Vicente Vérez Bencomo, directeur général de l'IFV.
Le second document a été reçu par l'ambassadeur cubain à Minsk, Santiago Pérez, comme un signe du développement des liens bilatéraux entre le Belarus et Cuba.
Par ailleurs, le Dr Vérez Bencomo, par le biais de son profil Facebook, a félicité toutes les personnes qui ont contribué à la mise au point de ce vaccin, ainsi que celles qui ont participé à cet exploit.

source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-07-28/le-vaccin-cubain-soberana-plus-arrive-pour-la-premiere-fois-en-europe

Tag(s) : #Cuba

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CUBA CELEBRE L'ANNIVERSAIRE DE LA NAISSANCE DU LEADER BOLIVARIEN HUGO CHAVEZ

Par Le 30/07/2022

29 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-28 14:58:39

      

Cuba célèbre la vie du leader bolivarien Hugo Chávez. Photo : Prensa Latina.

La Havane, 28 juillet (RHC) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a évoqué le 68e anniversaire de la naissance du leader révolutionnaire vénézuélien Hugo Chavez.

Sur son profil Twitter, le dirigeant cubain a déclaré que son pays fête cette date, avec le Venezuela et l’Amérique latine, et a souligné le legs solidaire exemplaire de Chávez.

Le politicien et militaire vénézuélien Hugo Chávez (1954-2013) a été considéré par le chef historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, comme le meilleur ami de Cuba.

Chávez a dirigé les destinées de son pays depuis 1999 jusqu’à sa mort, le 5 mars 2013, après une lutte tenace contre le cancer qui lui a finalement coûté la vie à l’âge de 59 ans. (Source : Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/294864-cuba-celebre-lanniversaire-de-la-naissance-du-leader-bolivarien-hugo-chavez

Tag(s) : #Cuba#Venezuela#Chavez

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LE PRESIDENT CUBAIN APPELLE A L'UNITE DES PARTIS COMMUNISTES DU MONDE ENTIER

Par Le 29/07/2022

28 Juillet 2022

Le président cubain appelle à l'unité des partis communistes du monde entier

La Havane, 28 juil (Prensa Latina) Le premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC), Miguel Díaz-Canel, a qualifié l'unité entre les groupes communistes du monde de nécessaire et d'urgente, a rapporté aujourd'hui le quotidien Granma sur son site Internet.
 
 


 
 
28 juillet 2022
CDT13:19 (GMT) -0400
Selon le journal, dans un message adressé au Forum international des partis marxistes, tenu virtuellement et organisé par le Parti communiste chinois, le dirigeant cubain a exprimé sa gratitude pour l'opportunité d'échanger les avancées théoriques et les expériences pratiques de ces organisations.

Dans le texte lu devant les représentants de 109 partis du monde entier par Rosario Pentón, rectrice de l'École supérieure Ñico López du PCC, le chef de l'État a souligné que, depuis son émergence, le marxisme a fourni la base scientifique des luttes de classe du prolétariat mondial et de la classe ouvrière internationale.

Il a souligné que l'objectivité de ses postulats se révèle particulièrement en temps de crise.

Dans ce document, Díaz-Canel fait référence aux erreurs commises au nom de la tradition marxiste, aux revers et aux déformations, tout en soulignant la manière dont, à Cuba, le marxisme a fusionné avec le meilleur de la tradition révolutionnaire nationale, qui comptait parmi ses plus grands représentants José Martí et Fidel Castro Ruz.

Il a affirmé que pour les Cubains, être marxiste signifie un apprentissage permanent par la pratique afin d'intégrer le développement des sciences sociales.

Il a également mis en avant les idées, les concepts et les orientations approuvés lors du 8e Congrès du PCC et a souligné les trois tâches principales qui sont devenues des stratégies pour le travail du parti : la bataille économique, l'unité et la lutte pour la paix et la fermeté idéologique.

Il a souligné que Cuba travaille à la formation d'un sujet critique et transformateur du socialisme prospère, durable et démocratique, dans le cadre du processus d'actualisation de son modèle de développement.

Nous sommes fermement convaincus que le socialisme est la seule voie de développement avec la justice sociale comme un dépassement créatif du capitalisme, de son irrationalité insoutenable et des valeurs qui le guident, a-t-il ajouté.

Il a rappelé les leçons positives et négatives des autres pays qui ont emprunté cette voie dans le passé et ce que signifie la proximité et la traque permanente d'un adversaire aussi puissant que le gouvernement américain.

Il a également dénoncé l'agressivité croissante de cette puissance contre Cuba, ainsi que l'utilisation d'instruments pervers de guerre non conventionnelle, les laboratoires d'intoxication médiatique, la campagne de désinformation, de mensonges, de doubles standards et d'hypocrisie à travers les réseaux sociaux.

"La réalité du monde actuel confirme qu'il est de plus en plus nécessaire et urgent pour les partis marxistes de s'unir afin de faire face aux grands défis qui nous attendent. Seule l'unité dans la diversité assurera la victoire", conclut le message.

mv/evm

source : https://www.prensa-latina.cu/2022/07/28/llama-presidente-de-cuba-a-unidad-entre-partidos-comunistas-del-orbe

Tag(s) : #Cuba#Communiste#PCC

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CUBA : LE SILENCE NE DOIT PAS GAGNER.

Par Le 28/07/2022

28 juillet 2022

CUBA : Le silence ne doit pas gagner.

Ignacio Ramonet, Journaliste; Hernando Calvo Ospina, écrivain; Atilio Borón, sociologue et Fernando Buen Abad, philosophe.

Nous ratifions notre solidarité

Il y a quelques mois, à notre initiative, nous avions recueilli des signatures de personnalités scientifiques, politiques, artistiques et intellectuelles, profondément engagées socialement et humainement, pour diffuser dans le monde entier une protestation énergique contre le blocus que les États-Unis maintiennent contre Cuba depuis plus de soixante ans.

Ces jours-ci, certains médias nous signalent une fois de plus tous les quatre, avec nos propres noms, pour cette lettre de protestation, en affirmant de plus, que nous faisons partie de l’appareil de propagande cubain. Sachez qu’aujourd’hui nous réaffirmons notre protestation avec encore plus de conviction et de solennité. Et nous sommes sûrs que toutes les personnalités qui nous ont accompagnés en signant le feraient maintenant avec la même conviction.

Au blocus criminel contre Cuba, qui s’exprime par des centaines d’attaques venant de l’empire, sous forme de menaces, de sanctions, de calomnies et de harcèlement économico-politique, s’ajoutent les récentes tentatives de déstabilisation financées depuis la Maison Blanche et la Floride du Sud, ciblant particulièrement la jeunesse cubaine. Il n’y a pas de limite à la bassesse et à la stupidité. Il n’est pas juste que le peuple cubain subisse l’irrationalité criminelle de l’empire nord-américain, et il n’est pas non plus acceptable de rester silencieux face à la situation désespérée à laquelle Cuba est confrontée, aux problèmes causés par le blocus et à ceux qui en découlent à l’infini.

Le plan de l’empire est de mettre Cuba à genoux par la faim, l’insalubrité, les pénuries d’énergie, le manque de technologies de base, de fournitures et de pièces de rechange. Le plan de l’empire est d’effacer, à tout prix, l’exemple cubain d’humanisme et de rébellion révolutionnaire. Le plan de l’empire consiste à faire triompher la haine des bourreaux contre la dignité des rebelles, à asphyxier l’économie cubaine et à provoquer la souffrance de sa population afin qu’elle se révolte contre le gouvernement révolutionnaire.

L’administration de Donald Trump a émis à elle seule 243 mesures de sanctions et Joe Biden a été incapable de modifier le caractère inhumain de ces sanctions qui ont atteint des sommets d’insensibilité aux pires moments de la pandémie de Covid-19. Washington a ignoré avec arrogance la condamnation annuelle de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, qui exige la fin de cette procédure inhumaine.

Depuis les entrailles de l’empire, à coups de millions de dollars, des hordes de "dissidents", d’"opposants", de "critiques" camouflés sous toutes sortes de discours sur les "droits de l’homme", la "liberté d’expression" et l’esprit "démocratique"... opèrent dans les rédactions des "périodiques", des "journaux télévisés", des "réseaux sociaux" pour vendre leur marchandise informationnelle payée par des volontés criminelles. Ils veulent opérer à l’intérieur de Cuba avec le soutien de la "presse internationale" pour nuire à l’image de la révolution, légitimer l’application du blocus criminel et justifier toutes sortes d’interventions. Pour isoler Cuba afin d’en faire la scène du crime parfait que personne ne soupçonnera.

Ils gaspillent sans honte des millions de dollars afin de promouvoir la subversion interne, appelant à la désobéissance civile, à l’anarchie et au chaos, dans le seul but de renverser le système politique actuel et d’en installer un qui réponde à leurs seuls intérêts. Washington ne se soucie pas des immenses réalisations scientifiques de la révolution qui, entre autres, feront que dans quelques semaines Cuba sera le premier pays au monde à avoir vacciné toute sa population contre le Covid-19, et avec ses propres vaccins. Et ceci malgré le fait que Washington se soit donné beaucoup de mal pour empêcher Cuba d’acquérir ne serait-ce que des seringues pour administrer les vaccins. Nous ne pouvons pas rester silencieux face à cet enfer que subit Cuba.

À l’intérieur du pays, des personnes qui se sentent soutenues et protégées par Washington, utilisent comme étendard la situation économique difficile due au blocus (situation exacerbée par le Covid, comme dans toutes les autres nations) et appellent à des manifestations subversives. Elles le font sans tenir compte des lois en vigueur qui interdisent toute attaque contre le système politique, comme cela est le cas dans tous les états du monde. Et encore plus lorsqu’elle est incitée par une puissance étrangère.

Nous, qui réaffirmons ce qui a été dit et élevons une fois de plus la voix, demandons une fois de plus au gouvernement des États-Unis de mettre fin au blocus inhumain contre Cuba, et de cesser ses tentatives de déstabilisation d’une nation qui, à aucun moment n’a entrepris d’actions contre sa sécurité, ne s’est ingérée dans ses affaires intérieures, et n’a pas appelé les citoyens étasuniens à renverser l’ordre établi, malgré les multiples et graves problèmes sociaux internes de cette puissance mondiale.

Nous réaffirmons notre amour pour Cuba afin que ce peuple frère, qui nous a éduqués avec son exemple titanesque de résistance, de force et de grandeur, le sache. Que le peuple révolutionnaire de Cuba le sache car ces quelques lignes expriment la clameur de millions de frères solidaires et la richesse des sentiments fraternels reconnaissants envers l’exemple de solidarité de Cuba avec tous les peuples frères, aussi bien en Angola qu’au Venezuela ou au Mexique, pour ne citer qu’un axe géopolitique et historique d’un genre nouveau dans le temps et l’espace.

En soulignant notre amour pour la Révolution cubaine, nous réaffirmons ce que nous avons dit, qui est inébranlable et en constante progression.

Ignacio Ramonet, journaliste, Espagne ; Hernando Calvo Ospina, écrivain, France ; Atilio Borón, sociologue, Argentine et Fernando Buen Abad, philosophe, Mexique. 

28 juillet 2022

URL de cet article 38154

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UN GROUPE SOLIDAIRE DES ETATS-UNIS VISITE LE MEMORIAL CHE GUEVARA A CUBA

Par Le 28/07/2022

27 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-26 16:27:14

      

 Photo : Prensa Latina.

La Havane, 26 juillet (RHC) Les membres du groupe « Pour le Socialisme et la Libération des États-Unis » ont visité mardi dans la ville de Santa Clara, le mémorial Ernesto Guevara qui garde les restes du commandant argentino-cubain dans cette ville au centre de notre pays.

Le cortège solidaire, présidé par Gloria Estela La Riva, a déposé une offrande florale devant les niches du Che Guevara et de ses compagnons tombés dans la guérilla bolivienne en 1967.

Le groupe est arrivé de la province voisine de Cienfuegos, après avoir participé au meeting national  pour le Jour de la Rébellion nationale, soixante-neuvième anniversaire de l’assaut des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes dans l’est du pays.

La femme politique américaine La Riva a signé le livre du visiteur avec un autre groupe de jeunes, qui ont exprimé leur amour pour Cuba et ont transmis des messages de solidarité et d’affection de nombreux citoyens américains.

Le parcours de la brigade comprend les installations de l’Industrie Nationale Productrice d’Ustensiles Domestiques (Inpud) Primero de Mayo, et poursuivra un voyage à travers des sites historiques, productifs et sociaux de la centrale province cubaine de Villa Clara. (Source : Prensa Latina)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/294671-un-groupe-solidaire-des-etats-unis-visite-le-memorial-che-guevara-a-cuba

Tag(s) : #Cuba#USA

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FEDERATION SYNDICALE MONDIALE (FSM) : SALUT AU PEUPLE CUBAIN A L'OCCASION DU 26 JUILLET, DATE DE L'ATTAQUE CONTRE LA CASERNE MONCADA

Par Le 28/07/2022

27 Juillet 2022

 

26 Jul 2022


SALUT AU PEUPLE CUBAIN À L’OCCASION DU 26 JUILLET, DATE DE L’ATTAQUE CONTRE LA CASERNE MONCADA

Chèr.e.s camarades,

La Fédération Syndicale Mondiale, la voix militante de 105 millions de travailleurs.ses luttant à travers des centaines de syndicats de classe dans 133 pays sur 5 continents, célèbre l’anniversaire historique et héroïque du 26 juillet marqué par l’attaque de la caserne Moncada.

Le triomphe de la révolution était une lueur d’espoir et d’optimisme pour des millions de travailleurs.ses qui gémissaient sous la brutalité capitaliste. La trajectoire de 63 ans de construction socialiste à Cuba est la preuve vivante qu’un autre monde, une autre société est possible. Nous saluons les réalisations sacrées de Cuba socialiste, qui offre sa dignité à son peuple et parvient, malgré l’adversité et l’embargo inacceptable en cours, à montrer la voie dans divers domaines.

Cuba consacre plus de 70 % des dépenses budgétaires de l’État aux besoins sociaux et aux services sociaux, tandis que plus de 50 % des dépenses budgétaires sont allouées à l’éducation et à la santé. Le peuple cubain bénéficie de l’un des meilleurs systèmes de santé au monde, enregistrant de nombreuses premières, comme avoir été déclaré par l’OMS comme le premier pays au monde à éliminer la transmission du VIH (SIDA) de la mère à l’enfant.

La pandémie a touché le monde entier et a mis à genoux même les États les plus puissants de la terre, mais elle a souligné en même temps la supériorité morale du socialisme. En même temps que des pays de l’UE, et même des États américains, se cachaient – et dans certains cas se volaient – du matériel médical, c’est Cuba qui envoyait des fournitures médicales et des médecins vers d’autres pays, exprimant sa solidarité inconditionnelle.

La Fédération Syndicale Mondiale a toujours et fermement été aux côtés de l’héroïque Cuba à toutes les étapes et jalons de la Révolution cubaine. La FSM condamne sans équivoque l’embargo étouffant actuel et les manœuvres interventionnistes américaines depuis le début de la construction socialiste, ainsi que les attaques constantes et l’hystérie des impérialistes contre le droit d’un peuple à posséder la richesse qu’il produit.

Le mouvement syndical international de classe exprime sa pleine solidarité internationale avec la Central de Trabajadores de Cuba, les travailleurs.ses et le peuple de Cuba, qui, par leur exemple, inspirent les travailleurs.ses du monde entier et éclairent leur lutte pour une société sans pauvreté, sans guerre et exploitation. L’héroïque Cuba a surmonté toutes les adversités, difficultés et attaques au fil des années et continuera à résister, continuera à promouvoir la paix, la fraternité et la solidarité entre les peuples et les travailleurs.ses du monde. Le peuple cubain, qui a triomphé contre les forces de Batista, écrasé les envahisseurs américains, résisté aux secousses créées par les révoltes contre-révolutionnaires des années 1990, continue de résister héroïquement et de se soulever contre l’embargo impérialiste; mais aussi contre toutes sortes de provocations organisées par les milieux impérialistes étrangers dans le but de saper l’option révolutionnaire du peuple cubain.

La FSM et ses millions de travailleurs se joignent à Cuba pour exiger la fin immédiate et inconditionnelle de l’embargo et le retour de Guantanamo au peuple cubain. Nous sommes optimistes que, armée d’une foi inébranlable dans les idéaux et les acquis sacrées de la Révolution ainsi qu’avec le ferme soutien de la solidarité internationaliste du mouvement syndical international de classe, la classe ouvrière de Cuba affrontera les défis et les attaques contemporains en poursuivant sans interruption la grande marche vers la dignité.

 

VIVE LA REVOLUTION SOCIALISTE CUBAINE !

VIVE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE !

HASTA LA VICTORIA SIEMPRE!

 

 

Pambis Kyritsis

Secrétaire général de la FSM

source : http://www.wftucentral.org/salut-au-peuple-cubain-a-loccasion-du-26-juillet-date-de-lattaque-contre-la-caserne-moncada/?lang=fr

FSM : salut au peuple cubain à l’occasion du 26 juillet, date de l’attaque contre la caserne Moncada

FSM : salut au peuple cubain à l’occasion du 26 juillet, date de l’attaque contre la caserne Moncada

FSM : salut au peuple cubain à l’occasion du 26 juillet, date de l’attaque contre la caserne Moncada

FSM : salut au peuple cubain à l’occasion du 26 juillet, date de l’attaque contre la caserne Moncada

FSM : salut au peuple cubain à l’occasion du 26 juillet, date de l’attaque contre la caserne Moncada

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Dans CUBA

LE PRESIDENT CUBAIN DIAZ-CANEL : NOUS ALLONS FAIRE UN MEILLEUR PAYS PAR NOUS-MEMES

Par Le 27/07/2022

27 Juillet 2022

Discours de Miguel Mario Diaz-Canel Bermudez, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, lors de la cérémonie nationale du 69e anniversaire de l'attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, à Cienfuegos, le 26 juillet 2022, « Année 64 de la Révolution »

Auteur:  | internet@granma.cu

27 juillet 2022 10:07:41

Photo: Estudio Revolución

(Traduction de la version sténographiée de la Présidence de la République)

Cher général Raul Castro Ruz, leader de la Révolution cubaine,

Combattants de la Moncada ici présents,

Amis du mouvement de solidarité avec Cuba qui nous accompagnent,

Cher peuple combatif et révolutionnaire de Cienfuegos (Applaudissements),

Compatriotes,

Nous voici arrivés au 26 Juillet !  Nous sommes de retour à Cienfuegos et nous renouons avec un événement en présentiel après deux années sans cérémonies de ce type.
Cette possibilité est le fruit d'un exploit : le contrôle de la pandémie, dans les conditions d'une guerre économique de six décennies, avec nos propres efforts et nos propres ressources.
Et c'est aussi une opportunité : elle permet à la direction du Parti et du gouvernement de reconnaître et de mettre en valeur les résultats d’une province.
La traditionnelle beauté de la Perle du Sud, qui s'est multipliée dans les travaux en hommage au 26 Juillet, nous montre combien les cérémonies associées à une journée historique peuvent avoir d’impact sur nos territoires et sur nos éternelles cérémonies. Cela ajoute une autre valeur fondamentale.
L'année prochaine marquera le 70e anniversaire de ces attaques qui ont changé l'Histoire de Cuba. Les protagonistes vivants quittent les livres pour expliquer aux élèves les raisons qui les ont poussés à sacrifier leur jeune vie sur l'autel de la Patrie, sans autre certitude que leur foi en leurs idéaux.
En ce moment, ils sont ici et nous sommes extrêmement honorés de connaître le témoignage de leur vie révolutionnaire, durant laquelle ils ont partagé des combats et des nuits blanches avec Fidel, Raul, Ramiro, Almeida, Abel, Haydée et Melba, non seulement durant cette action, mais aussi durant les sept décennies qui ont suivi. Leurs précieux souvenirs font partie de notre manière de comprendre et d'aimer la Révolution avec la conviction profonde que nous en faisons partie.
Mais cette expérience nous place également face à un défi dans la formation des nouvelles générations, celles qui, pour des raisons biologiques, n'auront plus désormais la chance de connaître de près les héros d'un chapitre fondamental de notre Histoire nationale. À ce point fondamental qu'il est impossible d'expliquer le socialisme cubain sans les raisons qui ont poussé Fidel et la Génération du Centenaire à prendre d'assaut des casernes armés de simples fusils et d’un arsenal d'idées.
La logique impérialiste, dont nous avons parlé ces jours-ci, mise sur l'amnésie et sur la paralysie sociale. Ils espèrent que, sous la pression des pénuries matérielles provoquées par 63 années de leur infâme blocus, l'esprit de résistance du peuple cèdera et que la dernière génération oubliera même pourquoi une Révolution socialiste des humbles, avec les humbles et pour les humbles a été lancée à 90 miles du « rêve américain ».
Elle mise également sur l'aliénation, sur le fait que l'Histoire ne soit qu'un passé de sacrifices auquel les nouvelles générations doivent échapper si elles veulent avoir une place dans la « foire des vanités », dans l'illusion forgée par l'industrie du divertissement universel, selon laquelle une classe moyenne belle et satisfaite jouit des bienfaits de la modernité, territoire exclusif pour les vainqueurs qui seront servis par les exclus du système.

Photo: José Manuel Correa

Dans ce monde de l'oubli, « L'Histoire m'acquittera » cesserait d'intéresser les jeunes, car elle est d'un autre temps et a été faite pour guérir d'autres maux.
Dans l'hypothèse défavorable où cela se produirait, comme le disent les frères vénézuéliens, il serait difficile pour les Cubains du futur de savoir que lorsque les entreprises étasuniennes possédaient pratiquement tout Cuba, leurs grands alliés étaient l'armée, la police, l'expulsion, les coups de matraque et du plat de la machette, la torture et la mort.
Ils ignoreraient le fait que les grandes majorités n’étaient pas propriétaires de la terre qu'elles travaillaient, ni des maisons qu'elles habitaient, qu’en général, les pauvres, les Noirs et les métis ne pouvaient entrer que par la porte arrière des entreprises et des grandes demeures, que les femmes étaient totalement désavantagées socialement par rapport aux hommes,  que l'image la plus récurrente dans les paysages urbains était celle des enfants des rues : cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, messagers d’un quelconque commerce, sans abri, malades et affamés. Et le plus courant dans les paysages ruraux était des enfants au ventre gonflé de parasites.
Tous les événements qu’il nous reste célébrer, – et je peux vous garantir que nous les célébrerons –, ne suffiraient pas à expliquer les raisons pour lesquelles ces jeunes de l’époque, qui sont aujourd'hui les vénérables grands-parents ou arrière-grands-parents des nouveaux, avaient renoncé à leurs rêves personnels et vendu le peu qu'ils possédaient pour se lancer dans un combat incertain.
Les médias qui nous attaquent diront sûrement demain que le président cubain s’en est pris au capitalisme avec une « rhétorique du passé ».
La vérité est tout le contraire. Ce qui nous intéresse, c’est d’empêcher le retour du passé. L’avenir ne saurait être le passé !  Parce que la Cuba du jour d’après, celle qu'ils rêvent de nous envoyer avec les canonnières yankees et sur le pont les infâmes congressistes qui votent là-bas toutes les lois contre leur propre pays d'origine, cette Cuba-là, serait le retour du jour d’après de l'assaut de la Moncada : un bain de sang, une vengeance de la haine et le rétablissement de tout ce que les assaillants souhaitaient changer et que seule la Révolution a transformé pour toujours.
Même si au milieu d'une déplorable et longue coupure d'électricité associée à l’été étouffant de ces derniers jours, certains peuvent penser que rien n'est pire que la série d'événements négatifs que nous subissons et cherchent à se soulager en dénigrant au fond de leur âme, ils comprennent tous que les inefficacités mises à part, le blocus est à la racine, dans le tronc, dans les branches et dans les fruits de nos difficultés économiques.
Et, même s’il ne l'admettra pas en public, même un annexionniste sait que les problèmes de Cuba ne seront pas résolus par ceux qui les ont créés et les maintiennent dans le mépris absolu de la condamnation internationale de ce scandaleux abus qui dure depuis plus d'un demi-siècle.
Cuba n'est pas seule ! Elle ne l’a jamais été ! Cuba ne représente pas seulement l'alternative à l'ordre injuste et excluant qui règne dans le monde, nous sommes également l'occasion pour le monde de prouver qu'il y a de la place pour toutes les idées et tous les systèmes politiques, afin que la démocratie, aussi proclamée que bafouée, soit reconnue dans toute sa diversité.
Le socialisme ne peut pas continuer à être diffamé au nom de la liberté, alors que toutes les portes du commerce, de la finance et des affaires sont fermées aux pays qui tentent de le mettre en œuvre.

Le blocus économique, financier et commercial, la traque furieuse qu’est devenue cette politique d'un puissant empire contre une petite nation est, à l'heure actuelle, la meilleure preuve que le socialisme fonctionne, car même sous le feu que signifie le fait d’être soumis au blocus, nous avons construit une œuvre de justice sociale qui nous situe au niveau des pays les plus avancés dans les indicateurs clés du développement humain tels que la mortalité infantile, l'espérance de vie à la naissance, l'accès à la santé, à l'éducation, à la culture et au sport, et les niveaux de sécurité et de protection des citoyens.

Photo: José Manuel Correa

Au milieu des pénuries profondes endurées depuis tant d'années, sous les pressions étouffantes d'une économie de guerre – car une économie soumise au blocus en est bel et bien une – nous n'avons jamais renoncé à l'aspiration socialiste de bénéficier à tous, en leur offrant de multiples possibilités d'épanouissement humain.
Nous croyons avant tout au bonheur en tant que résultat de l'épanouissement personnel et collectif, fondé sur les possibilités réelles de chaque individu d'accéder au savoir et de participer activement à la société dans laquelle il vit.
Nous avons quelque peu réussi dans cette entreprise. On peut le voir dans les signes qui distinguent l’émigrant cubain des dizaines de milliers de ses homologues du reste du monde. La plupart de nos émigrants ont fait des études pour lesquelles leurs proches n'ont pas eu à payer, y compris des études spécialisées de très haut niveau, lesquelles dans d'autres pays endettent le diplômé à vie.
En général, ils se distinguent par le savoir et la qualité de leur formation professionnelle, autant que par le traitement différent qu'ils reçoivent pour des raisons politiques. Bien que pratiquement plus personne ne parle désormais de la Loi d'ajustement cubain, ce traitement différencié de nos ressortissants afin qu’ils alimentent le discours antisocialiste en se déclarant soumis à une persécution inexistante, fait partie de l'objectif central de la guerre contre la Révolution cubaine : écraser l'alternative, diaboliser le socialisme, empêcher que d'autres peuples s'inspirent de cette expérience.
Il n'y a pas d'autre explication au maintien du blocus contre Cuba, tellement incompatible avec les discours sur la liberté, la démocratie et les droits humains que les politiciens étasuniens aiment tant imposer. Toute la rhétorique contre le socialisme cubain se heurte et se renie elle-même face à cette vérité indéniable.
Notre conclusion est qu’ils maintiennent le blocus parce que sans lui, ce pays serait un modèle de société humaine trop subversif pour l'ordre mondial. Quant à ceux qui déclarent le contraire, depuis «  le trottoir d’en face », ceux qui imposent et maintiennent le blocus contre toute logique civilisée et humaniste, qu’ils le lèvent tout de suite complètement et sans condition ! Ôtez le prétexte ! (Applaudissements).
Si vous nous otez ce prétexte, le monde alors vous respectera et jugera Cuba.

Compatriotes,

Durant le temps qui s'est écoulé depuis la dernière cérémonie du 26 Juillet, nous avons adopté une nouvelle Constitution et des normes juridiques qui placent le pays à l'avant-garde dans la garantie des droits pour tous, comme cela vient d'être vérifié lors des dernières sessions de l'Assemblée nationale, avec l’adoption du monumental Code des familles. Je vous invite à le soutenir lors du référendum de septembre.
Les débats sur ces questions sensibles ont éveillé des consciences et ont approfondi la connaissance de la société cubaine, diverse et plurielle, qui n'a cessé de se défaire de ses pesanteurs, de ses préjugés et de ses freins depuis le triomphe de la Révolution.
Durant cette même époque, la société étasunienne a reculé de près d'un siècle en matière de droits de la femme, en refusant l'existence du droit constitutionnel à l'avortement. De plus, elle a soulevé la solidarité mondiale face à l'épidémie de fusillades et de massacres dans les écoles et les lieux publics.
Rarement le contraste dépeint par Marti n'a été aussi clair pour décrire les deux moitiés du continent, les deux Amériques qui grandissaient en sens inverse : celle «  qui doit être sauvée avec ses Indiens, et qui va de moins à plus... [et celle] qui noie ses Indiens dans le sang, et qui va de plus à moins ».
Lorsque nous évaluons les difficiles circonstances que nous avons traversées au cours de l'année dernière, depuis les journées complexes de juillet 2021, il est juste de souligner la solidarité internationale parmi les forces sur lesquelles notre pays a compté pour soutenir son impressionnante résistance.
En juillet de l'année dernière, à force de pressions, les États-Unis sont parvenus à faire en sorte qu’une poignée de pays se prononcent, apparemment préoccupés par ce qui se passait à Cuba, alors qu’ils ignoraient ou fermaient les yeux sur les conditions difficiles auxquelles étaient soumises des millions de personnes sous l'effet de l’impact de la COVID-19.
Évoquer les formidables expressions de soutien de la part de gouvernements, de parlementaires, d'organisations politiques, de groupes d'amitié, d'artistes, d'intellectuels, de dirigeants et de groupes religieux, de mouvements syndicaux et sociaux, ainsi que de personnes du monde entier qui sympathisent avec les causes justes et s'opposent aux abus continue de nous émouvoir encore aujourd’hui. C’est le cas, entre autres, des nombreuses expressions de solidarité et d'empathie de la part de personnes d'origine cubaine résidant dans de nombreux pays, y compris aux États-Unis.
Face aux pénuries matérielles évidentes subies aux moments les plus critiques de la pandémie, Cuba a reçu le soutien solidaire de plusieurs gouvernements de pays amis, ainsi que de groupes et de particuliers. Cette aide ne s'est pas limitée à d'importantes ressources matérielles pour soutenir les efforts du Système de santé publique dans sa lutte contre la pandémie, mais elle a également inclus des denrées alimentaires et d'autres fournitures sensibles destinées à la consommation de  la population.
Pour ne citer que les plus importantes, de précieuses cargaisons au bénéfice direct de notre peuple sont arrivés du Venezuela, de Bolivie, du Mexique, du Vietnam, du Nicaragua, de Chine, de Russie, d'Italie, du Japon, de Saint-Vincent-et-les-Grenadines et de la République dominicaine, entre autres.
Quelque 170 entreprises et des hommes d'affaires de 29 pays, et 171 associations d'amitié, de solidarité et de Cubains résidant à l'étranger, de 43 pays, nous ont apporté leur aide.
Même depuis les États-Unis, au cours de l'année dernière en particulier, nous avons reçu de nombreux témoignages d'amitié et d'engagement de la part d'organisations telles que Les Pasteurs pour la paix, la Brigade Venceremos, l’association Code Pink, le groupe Ponts d’amour, la coalition Answer, The People's Forum, le Centre médical Wyckoff, l’Alliance  martinienne, pour n'en citer que quelques-unes (Applaudissements).  Nous avons également reçu le soutien de la brigade portoricaine Juan Rius Rivera et des jeunes du Parti pour le socialisme et la libération des États-Unis, ici présents (Applaudissements).
Elles rejoignent de nombreuses autres expressions de soutien de la part d'organisations d'Amérique latine et des Caraïbes, d'Europe, d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient, à la longue histoire et tradition de soutien à la Révolution cubaine et d'opposition à l'agression étasunienne.
Dans le même temps, nous avons reçu d’énergiques déclarations politiques de soutien et de solidarité.
En premier lieu, permettez-moi de souligner les belles paroles sur Cuba, prononcées par le président des États-Unis du Mexique, Andrés Manuel Lopez Obrador, lors de la commémoration du 238e anniversaire de la naissance du Libertador Simon Bolivar.

Ce message sincère de ce cher peuple mexicain au peuple cubain, en reconnaissance de notre résistance pleine de dignité au blocus criminel des États-Unis, a été répété plus d'une fois dans Las Mañaneras (conférences de presse quotidiennes) d’AMLO avec la force saisissante de la cohérence et de la vérité.
La publication sur une page entière de l'influent journal The New York Times d'un vigoureux appel à laisser vivre Cuba, et la projection ultérieure de cet appel sur une façade de la place centrale Union Square, à New York, ont été de puissantes expressions de solidarité dans les moments où nous traversions les étapes les plus difficiles de la pandémie, les effets de l'intensification de l'hostilité impérialiste et la féroce campagne de calomnie et de discrédit contre Cuba.
Ce ne sont que les expressions les plus visibles d'une solidarité active et immuable, que les campagnes de boycott et de mensonges contre la Révolution n’ont pas pu occulter ou détruire. Un exercice historique d'affection entre les nations, qui ne figure pas dans les lois mais qui a été inscrit à l'encre indélébile dans l'ADN du peuple cubain.
La solidarité et l'internationalisme ont guidé la politique étrangère de Cuba depuis le triomphe révolutionnaire de 1959. Au fil des ans, nous avons su partager et embrasser les causes justes d'autres peuples, presque toujours sur la base d'un sacrifice partagé.
Très tôt, nous avons estimé que nous avions une dette de reconnaissance envers la solidarité internationale. C'est pourquoi quiconque considèrera qu'il est possible d'isoler Cuba aura toujours tort. Nous entretenons des relations étendues et actives avec la pratiquement toute la communauté internationale. Chaque année, les États membres des Nations unies votent à la quasi-unanimité pour rejeter le blocus économique des États-Unis. Notre pays jouit de reconnaissance, de prestige et d'autorité pour sa contribution à la coopération internationale et sa participation active et constructive aux forums internationaux.

Compatriotes,

Lors des sessions de l'Assemblée nationale qui viennent de s'achever, des mesures ont été annoncées qui visent à mobiliser, dans les meilleurs délais, des approvisionnements et des ressources financières qui nous font défaut aujourd'hui.  Les détails de leur mise en œuvre seront annoncés dans les semaines à venir. Si nous voulons obtenir des résultats positifs en moins de temps, il est indispensable d'agir de manière responsable, sérieuse et disciplinée.
De nombreux amis et admirateurs de notre processus nous demandent sans cesse ce qu'est la Révolution aujourd'hui.  Non pas dans le concept, que Fidel nous a déjà énoncé, mais dans la manière dont il se confirme dans la pratique.
Cette réponse reviendra aux chercheurs en sciences sociales, aux spécialistes des processus révolutionnaires, qui sauront distinguer mieux que nous ce que nous faisons. Cependant, je suis très clair sur certains termes : démocratie et participation populaire, humanisme, volonté de transformation, créativité, innovation, engagement, idéaux et passion révolutionnaire (Applaudissements).
Nous pouvons ajouter d'autres expériences que nous apporte le fait d’assurer la direction  du pays en contact direct avec le peuple. Sous la pression, les nécessités – qui se sont accrues et se sont approfondies dans tout le pays avec le fléau du blocus renforcé, la pandémie et l'impact de toutes les crises que subit la planète – réveillent chez certains l'égoïsme, les ambitions et des attitudes aussi néfastes que la corruption, qui sapent jusqu’aux plus grands efforts de l'État pour corriger les inégalités et prendre en charge les vulnérabilités.
Les années d'égalitarisme néfaste sont révolues, mais la justice sociale reste notre guide. C’est sur elle que repose l'équilibre d'une société comme la nôtre. Nous ne saurions la laisser au seul discours.

C’est un fait que là où les gouvernements locaux négligent le contrôle indispensable et sous-estiment la capacité des leaders naturels et des organisations de quartier, la délinquance affaiblit le travail social.
Nous le savons. Le peuple le dénonce. La corruption est un cancer qui corrompt tout, qui irrite et démobilise et qui va à l'encontre de l'idéal socialiste. Nous ne la laisserons pas nous envahir, nous la combattons et nous continuerons à le faire sans relâche.

Compagnes et compagnons,

Au vu des conditions dramatiques dans lesquelles évolue aujourd'hui la planète entière, assiégée par les multiples crises générées par le changement climatique, les guerres, les pandémies, la corruption, le crime organisé et autres maux, nous avons quelques avantages pour y faire face : l'expérience accumulée au niveau de la résistance créative – comme il me plaît de l'appeler –, des objectifs et des priorités clairs et l'unité, la chère et précieuse unité conquise tout au long d'années de lutte, après de nombreux revers et comme une récompense après des victoires successives de l'idéologie martinienne et fidéliste de la Révolution.
Au début de notre cérémonie ce matin, nous avons entendu les paroles de Fidel lors de l'une des premières cérémonies du 26 Juillet dans les années 1960.
Je souhaiterais les rappeler maintenant en tant qu’expression des liens de l'Histoire qui expliquent l'énigme d'une Révolution victorieuse :
« Si nous avions baissé les bras après la Moncada, ou si nous avions baissé les bras après le [débarquement] du Granma, ou lorsqu’il ne nous est resté que très peu d’hommes, que nous nous sommes retrouvés avec sept hommes et quelques fusils, si nous avions accepté l'idée de la défaite, nous aurions été vaincus. Nous n'avons pas été vaincus tout simplement parce que nous n'avons jamais adopté l'idée de la défaite.
« Et cela doit être toujours notre attitude, et cela doit être le grand enseignement de notre Histoire (...).
« On peut dire que l’attaque de la Moncada a été la première attaque contre l'une des nombreuses forteresses qui seraient prises par la suite. Il restait encore beaucoup de Moncada à prendre. Il restait, entre autres, la Moncada de l'analphabétisme, et notre peuple n'a pas hésité non plus à attaquer cette forteresse, il l'a attaquée et il l'a prise ; la Moncada de l'ignorance ; la Moncada de l'inexpérience ; la Moncada du sous-développement ; la Moncada du manque de techniciens, du manque de ressources dans tous les secteurs. Et notre peuple n'a pas hésité à se lancer à l’assaut de ces forteresses également... » Fin de la citation, qui est très appropriée pour l'époque actuelle.
C'est à notre génération qu’il revient de prendre d'assaut les forteresses de l'inefficience économique, du bureaucratisme, de l'insensibilité, de la haine.  Sur leurs restes, nous construirons toute la prospérité possible. Sans cesser de réclamer : « À bas le blocus ! » (Exclamations de : (À bas !)
Nous allons faire un meilleur pays par nous-mêmes ! (Exclamations de : Faisons-le !)
L'Histoire nous donne des forces, nous inspire, nous impulse et nous encourage ! S'ils y sont parvenus, nous y parviendrons aussi !

Gloire éternelle aux héros et aux martyrs du 26 Juillet ! (Exclamations de : Gloire !)

Hasta la Victoria, Siempre !

Nous vaincrons !

Le socialisme ou la mort !
La Patrie ou la mort !

(Exclamations de : Vive Raul ! Vive Fidel !)

(Ovation.)

« Cuba n'est pas seule ! Elle ne l’a jamais été !  Cuba ne représente pas seulement l'alternative à l'ordre injuste et d'exclusion qui prévaut dans le monde », a souligné Diaz-Canel. Photo: Estudio Revolución

Photo: Estudio Revolución

Photo: Estudio Revolución

Photo: Estudio Revolución

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-07-27/diaz-canel-nous-allons-faire-un-meilleur-pays-par-nous-memes

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Dans CUBA

FIDEL CASTRO: LA STRATÉGIE DE LA MONCADA

Par Le 26/07/2022

26 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-24 16:53:37

      

FIDEL CASTRO: LA STRATÉGIE DE LA MONCADA. iNTERVIEW AVEC LA TÉLÉVISION SUÉDOISE

 

Auteur: Journalistes de la télévision suédoise


Fidel, au volant, en haut avec les journalistes à la Caserne Moncada où a lieu une partie de son récit.

CUBA Internacional offre pour la première fois une vaste sélection des conversations durant lesquelles Fidel raconte son évolution politique et apporte des précisions intéressantes sur les actions historiques dont il a été le promoteur et le conducteur, dans le cadre d’une tournée dans la province d’Oriente où se déroulèrent, plus de vingt ans avant, les faits qui donnèrent naissance à la Révolution. Fidel parle longuement – dans l’ancienne caserne Moncada, sur la plage Las Coloradas, sur le pic Turquino et l’ancien P.C. de La Plata, dans la Sierra Maestra – aux journalistes qui filment pour la télévision sudéoise. On trouvera ci-dessous les fragments les plus importants de ces conversations par lesquels notre revue ouvre l’année du vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada.

 

I. LES ORIGINES

 

PAR SA CONSCIENCE, L’HOMME PEUT S’AFFRANCHIR DE SES ORIGINES DE CLASSE

 

Journaliste. Comandante, vous nous avez parlé hier à la ferme Siboney de votre formation idéologique, de votre évolution idéologique et politique à l’Université. Je voudrais vous poser une question sur une époque antérieure : comment êtes-vous passé de ce genre d’éducation que vous avez reçue dans ce genre de famille à votre évolution idéologique ? Vous avez employé une image très forte, très vivante : que l’éducation bourgeoise est comme une meule qui peut quasiment vous triturer à jamais sur le plan mental. Ça m’a beaucoup frappé, et j’aimerais bien vous interroger là-dessus…

Fidel Castro. En fait, mes origines… Je nais au sein d’une famille de propriétaires terriens, mais je n’avais pas derrière moi une lignée de ce genre. Qu’est-ce que je veux dire par là ? Mon père était un paysan espagnol provenant d’une famille très modeste qui est venu à Cuba comme immigrant au début du siècle.

Il commence à travailler dans des conditions difficiles. C’est quelqu’un d’entreprenant ; il s’est distingué, il a fini par occuper une certaine position dirigeante en matière de travail au début du siècle ; il a accumulé de l’argent et il a acheté des terres. Autrement dit, il a eu de la réussite dans les affaires et il a fini par devenir propriétaire d’une certaine quantité de terres, environ mille hectares si j’ai bonne mémoire. Ce qui n’était pas très difficile aux premiers temps de la République. Après, il en a loué d’autres. Je suis donc né dans une famille qu’on pourrait qualifier de propriétaire terrien.En la niñez

Par ailleurs, ma mère était une paysanne très humble, très pauvre. Voilà pourquoi il n’existait pas dans ma famille de traditions oligarchiques, pour ainsi dire. Mais, objectivement, notre position sociale était toutefois à l’époque celle d’une famille qui avait des ressources économiques relativement abondantes. Elle était propriétaire de terres et avait tout le confort, pour ainsi dire, et les privilèges propres d’une famille de propriétaire terrien dans notre pays.

Dans l’enfance

Mon éducation dans les premières années, dans les premiers mois, pourrait-on presque dire… J’apprends à lire et à écrire à la petite école publique de l’endroit où je suis né, en pleine campagne. Ensuite, on m’a envoyé à Santiago de Cuba quand j’avais à peine cinq ou six ans. J’ai souffert, j’ai eu faim. Oui, j’ai eu faim bien que ma famille ait versé une pension aux gens chez lesquels j’étais hébergé. Pour toute une série de circonstances, nous étions un groupe relativement nombreux de gamins, et nous avons souffert.

Journaliste. Autrement dit, vous n’avez pas eu une enfance vraiment privilégiée.

Fidel. Quand j’étais chez moi, oui ; quand on m’a envoyé à Santiago de Cuba, non. Je peux dire, littéralement, que j’ai eu faim, que j’étais pratiquement nu-pieds, que je devais coudre moi-même mes chaussures quand ils s’abîmaient.

 

Journaliste. Ce qui explique bien des choses.

Fidel. Je suis resté dans cette situation un peu plus d’un an. On peut dire qu’à cette occasion-là j’ai connu la pauvreté.

Est-ce que ça a pu influer sur moi ? Vrai, je ne sais pas, je ne peux l’assurer.

Après ça, on m’a inscrit dans une école privée de Santiago de Cuba, dirigée par un ordre religieux, les frères des Ecoles chrétiennes . J’y ai passé à peu près cinq années scolaires. Après, on m’a envoyé chez les jésuites. J’ai donc fait le primaire et le secondaire dans des écoles de ce genre, des écoles pour familles relativement privilégiées.

Mais des facteurs ont contribué à développer en moi un certain esprit de rébellion. Je me suis rebellé, pourrait-on dire, contre les conditions injustes que m’imposait cette famille où l’on m’a envoyé quand j’avais cinq ans. Dans les écoles où l’0n m’a inscrit ensuite, j’avais aussi des poussées de rébellion contre certaines injustices que je voyais. On peut dire que, dans mon enfance, j’ai eu à trois reprises la sensation de choses qui me semblaient injustes et qui ont stimulé en moi un sentiment de rébellion. Ces facteurs ont peut-être contribué à développer en moi un caractère relativement rebelle, qui a pu se manifester plus tard.

Pendant les congés scolaires, j’avais des relations sociales avec les enfants très pauvres de l’endroit où je vivais.

Journaliste. Comandante, pourriez-vous développer ce point ?

Fidel. Malgré la situation économique de ma famille, j’ai toujours eu, dans la campagne où je suis né, des relations avec les familles les plus humbles, parce qu’il n’y avait pas de traditions aristocratiques dans la mienne. Ce que j’ai vécu durant mon enfance et mon adolescence m’a poussé plus d’une fois à m’opposer et à me soulever contre des choses que j’estimais injustes. De plus, la formation que j’ai reçue dans ces écoles privées impliquait la primauté de certains principes de rectitude.

De toute façon, j’ai sans doute acquis durant toute cette période de ma vie un certain caractère, un certain esprit, mais aucune conscience politique, en revanche. La conscience politique qui m’a aidé à interpréter la vie, le monde, la société et l’histoire, je l’ai acquise à l’Université. Surtout quand je suis entré en contact avec la littérature marxiste qui a exercé sur moi une influence extraordinaire et qui m’a aidé à comprendre les choses que je n’aurais jamais comprises sans ça.

Je peux donc dire que j’ai acquis une conscience politique par l’étude, par l’analyse, par l’observation ; non par origine de classe. Mais je ne crois pas du tout que l’origine de classe soit un facteur insurmontable. Je crois que par la conscience, l’homme peut s’affranchir de son origine de classe.

Durant la bataille des étudiants pour récupérer la cloche historique de La Demajagua, en 1948.Durante la jornada estudiantil de reivindicación de la histórica campana de La Damajagua, en 1948.

II. LA MONCADA

DE LA CASERNE À LA MONTAGNE

Nous avons choisi cet endroit-ci  parce que nous devions disposer d’un point pour concentrer nos forces avant l’attaque de la Moncada. Nous avons étudié les différentes directions, et nous avons fini par découvrir cette maison avec un petit lopin de terrain en location. Après avoir analysé tous les facteurs, nous avons choisi cet endroit qui se trouvait à relativement peu de kilomètres de la caserne sur une route assez droite.

Nous avons loué la maison, mais il fallait chercher quelque chose pour nous masquer. Nous avons donc simulé une  ferme avicole. C’est pour ça que vous pouvez voir encore certaines de ces installations qui ressemblent à des installations d’aviculture, mais qui servaient en réalité à camoufler nos voitures. Nous l’avons donc louée quelques mois avant. Nous y avons préparé un certain nombre de choses sous prétexte de ferme avicole.

Journaliste. Je crois savoir qu’un des militaires de Batista vivait tout près, ce qui diminuait les soupçons d’une certaine manière.

Fidel. C’est possible. Mais ça n’a pas été le facteur principal. Le facteur principal, c’est qu’elle était isolée, qu’elle se trouvait sur la route qui conduisait directement aux abords de la caserne et qu’elle était en plus disponible, car il n’était pas facile d’en trouver une.

Donc, cette maison a servi d’abord à concentrer les armes et ensuite à concentrer le personnel. Ce qu’il fallait faire de manière clandestine et donc prendre toutes les mesures requises. Un paysan vivait en face. Nous sommes devenus amis, mais il n’a jamais soupçonné que cette maison visait des objectifs révolutionnaires. Il n’y avait qu’un seul compagnon du Mouvement qui vivait à Santiago de Cuba, parce que nous ne voulions pas recruter du personnel sur place pour éviter les risques d’indiscrétion. Nous avions donc ici un seul cadre qui a contribué à la location de la maison ; ensuite, un des chefs du Mouvement est venu s’installer à Santiago. Nous avons concentré les armes ici pendant plusieurs semaines.

Journaliste. Mais aucun des assaillants n’a su le vrai objectif jusqu’au dernier moment.

Fidel. Non. La direction du Mouvement, oui, trois compagnons qui constituaient en quelque sorte l’exécutif. Et le compagnon de Santiago avait aussi une idée de l’objectif, puisqu’il avait reçu des instructions de surveiller la caserne, de faire une exploration.

Journaliste. C’est d’ici que sont parties les voitures pour l’attaque de la caserne.

Fidel. Oui, d’ici. C’est ici aussi que les armes étaient concentrées. Le 26 juillet tombait un dimanche, et les gens se sont concentrés ici à partir du samedi.

Journaliste. Et le trajet est plus ou moins pareil ?

Fidel. Le trajet est de plusieurs kilomètres, mais je ne rappelle pas exactement combien. Cette route débouche sur une avenue, et l’avenue sur la caserne, et tactiquement c’était le meilleur endroit pour cette opération. Et tout ça était camouflé ici sous prétexte de création d’une ferme avicole. Et de fait, tout le monde a cru qu’il s’agissait d’une ferme avicole, en tout cas les quelques voisins qui vivaient en face. Le voisin d’en face est en fait toujours le même. Il avait des manguiers… Je ne sais s’il en a planté d’autres ensuite. En tout cas, c’était l’ambiance de la maison.

 

Journaliste. Mais vous n’avez fait aucun entraînement ici, vous vous êtes seulement concentrés…

Fidel. Ici, on ne pouvait pas faire d’entraînements, c’était trop risqué. L’entraînement, nous l’avons fait à La Havane. Ici, on a seulement accumulé les armes, et une seule personne de Santiago de Cuba connaissait cette maison. Bien que Santiago de Cuba ait toujours été une ville très rebelle, très révolutionnaire, nous n’avons recruté personne de Santiago par mesure de discrétion au sujet du plan.

Journaliste. Et pourtant, une des choses les plus admirables du Mouvement, ce que reflète maintenant l’histoire, c’est comment vous avez pu maintenir une organisation clandestine aussi vaste sous un régime aussi répressif.

Fidel. C’était vraiment très difficile, car les révolutionnaires à cette époque n’avaient pas d’organisation, n’avaient pas d’expérience militaire.

Journaliste. Mais le Mouvement, oui…

Fidel. Euh, nous… Beaucoup de gens s’organisaient à l’époque. Notre groupe a recruté, je crois, plus de combattants que toutes les autres organisations. Et puis, c’était un groupe très discret, non seulement par la qualité de ses membres, mais sa méthode d’organisation. Nous étions organisés en cellules. Aucune cellule n’avait de contact avec une autre. Le groupe de direction était très fiable et nous maintenions les règles de la clandestinité. Car il y avait beaucoup de révolutionnaires à l’époque, mais ils parlaient, ils conversaient, ils étaient indiscrets. Presque tout ce qui se faisait alors contre Batista se savait.

Journaliste. Et toutes ces importations d’armes par les gens de Prío  et tout ce qui se faisait…

Fidel. Oui, ceux de Prío avaient de l’argent et nous, nous n’en avions pas. Ils avaient des armes, et nous, nous n’en avions pas. Nous devions faire les choses avec beaucoup de discrétion. Eux, ils faisaient de la propagande avec leurs armes. Ils faisaient de la politique avec, pourrait-on dire.

Journaliste. Et vous n’avez pas pu obtenir certaines de ces armes ?

Fidel. En fait, nous avons essayé d’en obtenir un peu. Nous avions infiltré dans leur organisation environ trois cents soixante des nôtres afin de tenter d’obtenir les armes, mais il faut croire que notre objectif était trop ambitieux et à un moment donné ils ont eu des soupçons.

Journaliste. Mais toutes les découvertes d’armes que faisait la police de Batista à l’époque étaient…

Fidel. C’étaient des armes à eux, de l’ancien gouvernement qui avait beaucoup d’argent parce qu’il avait beaucoup volé.Con Abel Santamaría y otros valerosos Jóvenes que participarían en el histórico asalto al cuartel Moncada.

Journaliste. Mais c’étaient des armes déposées par eux-mêmes à certaines occasions, par la police, des paquets…

Fidel. Non, je ne crois pas. Les dirigeants des partis politiques traditionnels et du gouvernement qui était au pouvoir et qui avait été délogé par Batista avaient beaucoup d’argent. Ils ont acheté des armes et ils ont pu les introduire dans le pays par différents procédés assez ingénieux. Ils n’avaient pas de masses, ils n’avaient pas de combattants ;  ils avaient de l’argent, ils avaient des armes, mais ils n’avaient pas d’hommes. Et ils s’efforçaient de recruter des gens du peuple. Et à cette époque nous nous efforcions, nous, d’infiltrer des gens à nous dans leur organisation pour prendre leurs armes.

Journaliste. Mais le Mouvement, lui, avait déjà pas mal d’effectifs à l’époque…

Fidel. Nous sommes arrivés à entraîner plus d’un millier d’hommes, environ mille deux cents.

Journaliste. Mais, à part les gens entraînés, l’organisation était assez vaste ?

Fidel. Non, elle n’était pas si vaste, bien que sa base, oui, en raison de l’opposition et de la haine au régime de Batista. Mais les militants, les hommes organisés et entraînés ont fini par atteindre environ mille deux cents, parce qu’il existait une opposition assez généralisée au régime de Batista. Beaucoup d’entre eux provenaient du Parti orthodoxe , mais c’étaient des gens d’0rigine très humble, et l’organisation se situait en marge des partis politiques. J’ai choisi les militants surtout parmi les secteurs modestes du peuple, parmi les opposants à Batista.

Journaliste. Mais je crois savoir que beaucoup de militants du Mouvement provenaient du Parti orthodoxe…

Fidel. Ils provenaient du Parti orthodoxe parce que c’était un parti populaire à fort ascendant dans le peuple, mais un peu hétérogène. Le Parti orthodoxe se composait essentiellement de petites gens, d’ouvriers, de paysans, de gens de la petite bourgeoisie, mais à l’époque la direction du Parti était aux mains de la classe dominante, vraiment.En uno de tantos choques del estudiantado con las fuerzas represivas, Fidel se enfrenta al Jefe policiaco de turno.

Fidel fait face au chef de la police durant l’un des nombreux affrontements des étudiants aux forces répressives (1er novembre 1950, rue San Lázaro).

Journaliste. Et la jeunesse du Parti où vous militiez…

Fidel. Il existait une jeunesse combative, mais les dirigeants officiels du Parti étaient plus ou moins compromis, je ne vais pas dire sur une position de classe, mais avec le système, pour ainsi dire. J’organise la jeunesse de ce Parti, mais en marge du Parti officiel. J’ai travaillé à la base avec les jeunes, surtout ceux des couches modestes du peuple. Il n’y avait pas de dirigeants officiels de ce parti dans notre organisation.

Journaliste. Vous avez fait un travail politique, idéologique…

Fidel. Oui, un travail politico-idéologique.

Journaliste. Mais on ne parlait pas encore à l’époque d’idées socialistes.

Fidel. On ne parlait pas encore de socialisme à l’époque. L’objectif clef du peuple, à l’époque, était, pourrait-on dire, le renversement de Batista. Mais l’origine sociale de tous ces gens que nous avons recrutés favorisait l’endoctrinement politique. Le petit groupe qui a travaillé à l’organisation du Mouvement, en tout cas, avait des idées très avancées. Nous avions des cours de marxisme. Et nous, du groupe dirigeant, nous avions étudié le marxisme durant toute cette période. On peut dire que les principaux dirigeants de l’organisation étaient déjà marxistes à cette époque.

 

SELON UNE CONCEPTION MARXISTE

Journaliste. Après la mort ou plutôt le suicide de Chibás, l’écart s’est creusé entre les dirigeants du Parti et la jeunesse…

Fidel. Je peux dire ce qui suit : Chibás était un leader charismatique, très appuyé par le peuple, mais il ne se caractérisait pas par un programme de réformes sociales profondes. Son programme se circonscrivait à l’époque à quelques mesures de type nationaliste face aux monopoles yankees et surtout contre la corruption administrative, contre le vol. C’était un programme constitutionnaliste, en faveur de la décence publique. Le programme de Chibás était loin d’être un programme socialiste.

A cette époque, son programme répondait aux aspirations de la petite bourgeoisie qui avait déjà des contradictions avec l’impérialisme, qui était lésée par la surexploitation des monopoles existant dans le pays, et son principal drapeau était la lutte contre la corruption publique, contre le vol, contre la malversation. Mais il y avait une gauche dans la masse du parti. Nous étions, pour ainsi dire, la gauche de ce parti. Elle n’était pas non plus très nombreuse, mais elle était formée de compagnons provenant de l’Université et qui avaient pu y entrer en contact avec les idées socialistes, avec le marxisme-léninisme et qui avaient acquis déjà une conscience politique bien plus avancée.

A la mort de Chibás, il existait donc un grand parti de masse sans direction. Ou plutôt avec une direction réformiste. Et dans cette masse il y avait déjà un groupe, le nôtre, qui avait des idées bien plus avancées. Bref, à la fin de mes études universitaires, j’avais déjà une conception marxiste de la politique. Ce sont mes contacts avec les idées marxistes à l’Université qui m’ont fait acquérir une conscience révolutionnaire. Dès lors, toute la stratégie que j’ai élaborée sur le plan politique s’inscrivait dans une conception marxiste.

Au moment du coup d’État du 10 mars 1952, j’avais déjà une formation marxiste. Mais la situation du pays était alors la suivante : le parti qui possédait la base la plus populaire est mal dirigé, n’avait pas de direction. Mais, dès avant le coup d’État, j’avais déjà une idée révolutionnaire pratique, concrète.

Journaliste. Et le Parti socialiste populaire , avait-il mis au point une stratégie ?

Fidel. Le Parti socialiste était petit, relativement petit ; pour l’Amérique latine, c’était un grand parti, mais il était très isolé. Les circonstances de l’époque, le maccarthysme, l’anticommunisme étaient parvenus, pour ainsi dire, à bloquer le Parti communiste. Je n’étais pas militant du Parti communiste, parce que, par mon éducation, mon origine de classe… C’est quand j’entre à l’Université que je commence à acquérir une conscience révolutionnaire, mais j’étais déjà situé à l’époque dans un parti qui n’était pas un parti marxiste, mais un parti populiste, en quelque sorte. Je constate toutefois que ce parti-là possède une grande force politique de masse, et c’est alors que je commence à élaborer une stratégie pour conduire ces masses vers une position révolutionnaire dès avant le coup d’État du 1o mars 1952. J’avais déjà une idée claire : que la  révolution, il faut la faire en prenant le pouvoir, et que le pouvoir, il faut le prendre révolutionnairement. Dès avant le coup d’État, j’en étais convaincu.

Bien entendu, avant le coup d’État, la stratégie que j’avais élaborée personnellement était en accord avec ces circonstances, avec une époque politique, parlementaire. Les premières idées d’une révolution, je les conçois même au sein du parlement. Je ne pensais pas faire la révolution à travers le parlement, mais l’utiliser pour proposer un programme révolutionnaire.

Journaliste. C’est pour ça que vous vous êtes présenté ?

Fidel. Je pensais justement utiliser le parlement pour proposer un programme révolutionnaire, mobiliser les masses autour de ce programme et marcher à la prise du pouvoir révolutionnaire. Dès avant le 10 mars, je ne pense plus aux voies conventionnelles, aux voies constitutionnelles.

Avec Ñico López et Abel Santamaría (à sa droite) et d’autres jeunes (José Luis Tasende, debout à l’extréme droite ; Ernesto Tizol, accroupi à droite)  qui participeront à l’attaque de la caserne Moncada.

Mais quand le coup d’État se produit, je dois modifier toute cette stratégie. Plus besoin de penser aux voies constitutionnelles…

Journaliste. Mais le 10 mars a lieu pas tant pour empêcher une révolution que pour empêcher l’arrivée au pouvoir du réformisme, ou d’un parti plus ou moins progressiste, ou… ?

Fidel. Il me semble que le 10 mars a lieu pour empêcher la victoire d’un parti progressiste à Cuba, non d’un parti révolutionnaire. C’est un fait. Il s’agit d’empêcher un mouvement progressiste, mais on peut dire, d’un point de vue historique, qu’on a créé par là les conditions de production d’un mouvement révolutionnaire. Mais, dans les conditions cubaines, je crois qu’il était possible de promouvoir une révolution même avant le 10 mars.

Avant le 10 mars, j’étais déjà communiste, mais le peuple, lui, ne l’était pas, la grande masse ne répondait pas encore à une pensée politique radicale ; la grande masse répondait alors à une pensée politique progressiste, réformiste, mais pas encore à une pensée communiste.

Journaliste. Et puis, le problème de l’anticommunisme, du maccarthysme influait là-dessus.

Fidel. Beaucoup, beaucoup, parce que nous étions une colonie économique et idéologique des États-Unis. Mais j’ai pris conscience à l’Université.

ARMES À CRÉDIT

Journaliste. Comandante, c’est exactement ici que vous êtes montés en voiture ?

Fidel. Il y a par là un puits où nous gardions les armes. Nos armes, nous les avions achetées dans des armureries, c’étaient des armes de chasse, des fusils calibre 22, des carabines  de chasse au canard, aux pigeons. Ce n’étaient pas des armes inoffensives, car nous avions acheté des cartouches non pour chasser le canard, mais pour chasser le cerf, le sanglier. Autrement dit, ce n’étaient pas des armes inoffensives.

Mais Batista se sentait si sûr dans son pouvoir militaire que les armureries et les magasins d’armes fonctionnaient normalement.

Journaliste. Mais elles ne  vendaient pas d’armes de guerre.

Fidel. Non, pas d’armes de guerre. Mais nous pouvions du moins acheter quelques armes efficaces, et les acheter légalement. Nous avions des compagnons qui se déguisaient en bourgeois pratiquant la chasse, qui avaient les permis correspondants.

Nous avons été si efficaces que les marchands d’armes nous faisaient même crédit, et que nous avons acheté comme ça presque toutes les dernières armes.

Journaliste. Et vous les avez mises dans un puits ici.

Fidel. Le plus gros est arrivé ici la veille, le vendredi. C’est ce jour-là que nous avons acheté la plupart des armes et que nous les avons transportées en car, en train, jusqu’ici. Comme armes de guerre à proprement parler, nous avions trois ou quatre fusils. Tout le reste était des fusils calibre 22 ou calibre 12 ; des carabines automatiques ; une seule mitraillette, et nous avions un M-3 que nous utilisions à l’entraînement à l’Université. Nous avons en effet beaucoup utilisé l’Université pour nous entraîner.

Journaliste. Mais après  vous avez dû sortir de là au moment venu… Je n’ai pas compris.

Fidel. A l’époque, il y avait beaucoup de rivalités entre les organisations de jeunes. Beaucoup d’étudiants d’alors pensaient être les héritiers des traditions révolutionnaires, mais notre mouvement avait conquis le soutien d’un certain nombre de cadres universitaires qui nous ont facilité l’accès à l’Université pour entraîner nos gens. Autrement dit, notre mouvement était populaire, pas universitaire, mais nous avons été soutenu par des compagnons de l’Université, surtout Pedro Miret, qui est aujourd’hui membre du Bureau politique et qui était responsable de l’entraînement là… Les universitaires entraînaient tout le monde, mais nous avons pu obtenir le soutien de certains compagnons qui travaillaient là, surtout Pedrito Miret, si bien que nous avons pu utiliser l’Université pour entraîner nos gens qui étaient d’origine populaire, pas des universitaires.

Journaliste. Comandante, vous êtes donc partis d’ici ?

Fidel. Nous avons concentré les armes ici, et le personnel qui allait attaquer la caserne Moncada. Cent trente-cinq hommes se sont réunis ici au petit matin du 26 juillet, tandis qu’un autre groupe était du côté de Bayamo… Parce que, du point de vue militaire, nous pensions prendre la Moncada et Bayamo, afin de disposer d’une avant-garde organisée dans la direction principale de la contre-attaque éventuelle de Batista.

Journaliste. Comandante, mais la stratégie était de prendre la Moncada pour armer ensuite le peuple et mener une guerre ?

Fidel. Nous pensions saisir les armes de la caserne,  lancer un appel à la grève générale de tout le peuple, à partir de la situation de mécontentement et de haine envers Batista, et nous pensions utiliser les stations de radio nationales pour lancer un appel à la grève générale. Si on ne parvenait pas à paralyser le pays, notre objectif était de gagner alors les montagnes pour y mener une guerre irrégulière.

LES ALÉAS DE L’HISTOIRE  

Journaliste. Vous aviez donc déjà élaboré le plan de la guérilla.

Fidel. J’avais deux variantes. La première, tenter de provoquer un soulèvement national pour renverser Batista. En cas d’impossibilité de soulèvement général ou au cas où Batista pourra réagir avec des forces supérieures et nous attaquer ici à Santiago de Cuba, notre idée était, une fois munis des armes de la Moncada, de gagner les montagnes et d’y mener une guerre irrégulière. C’est exactement ce que nous avons fait trois ans après. La stratégie que nous avons élaborée en vue de la Moncada a été exactement celle qui nous conduit ensuite à la victoire, sauf que, à la seconde occasion, nous n’avons pas débuté par la Moncada, mais par la Sierra Maestra. Nous avons fait la guerre dans la Sierra et à la fin nous avons liquidé Batista en recourant pour l’essentiel à la même stratégie.En el museo donde se conservan armas y uniformes de los asaltantes del Moncada.

De sorte que la stratégie de la Moncada a été celle que nous avons suivie à grands traits ensuite et par laquelle nous avons renversé Batista. Mais pas à ce moment-là.

Je suis convaincu que si nous avions pu prendre la caserne et saisir les armes et lancer alors la guerre contre Batista, nous l’aurions liquidé avant. Oui, mais il faudrait voir si le rapport de forces en 1953…

Je pense que si nous avions liquidé Batista en 1953, l’impérialisme nous aurait écrasés, parce qu’entre 1953 et 1959 un changement très important s’est produit dans le rapport de force mondial.

Journaliste. La guerre froide battait son plein.

Fidel. Et l’État soviétique était encore relativement faible à l’époque. Et il faut savoir que l’État soviétique nous a aidés décisivement, alors qu’en 1953 il n’aurait pas pu le faire. C’est mon point de vue.

Autrement dit, un triomphe en 1953 aurait peut-être été frustré ensuite par l’impérialisme. Mais six ans après, c’était le moment précis, bien ajusté, où un changement dans le rapport de force mondial nous a permis de survivre. Peut-être n’aurions-nous pas survécu en 1953 si nous avions triomphé.

Journaliste. Vous vous seriez radicalisés et…

Fidel. Mais, en ayant triomphé en 1959, il y a eu une chance de survie. C’est comme ça que je le vois.

Journaliste. Une chance.

Fidel. Oui, oui, une chance.

Journaliste. Il est significatif que vous parliez d’une chance, parce qu’elle a vraiment été assez étroite pour…

Fidel. Qu’aurions-nous pu faire en 1953 ? Nous aurions triomphé, nous aurions mis en œuvre le programme révolutionnaire que nous avions conçu, ce programme aurait déclenché l’agression impérialiste et on nous aurait écrasés. De sort que si la révolution avait triomphé en 1953, elle n’aurait pas pu survivre. Ce sont les aléas de l’Histoire.

LE FACTEUR SURPRISE

Journaliste. Bien, comandante, pouvons-nous vous suivre ?

Fidel. Nous faisons ce que vous voulez. Voulez-vous que je vous montre les armes ici ? Venez. Ça, c’est le seul fusil M-1 que nous avions, la seule arme de guerre.

 

La harangue du leader étudiant

 

C’est une sélection du groupe d’armes que nous utilisions. Ça, c’est la seule arme de guerre que nous avions, un fusil M-1, qui venait de l’Université où nous nous entraînions avec.

Nous en avions trois comme celui-ci,  mais c’est un fusil plus ou moins de l’époque de Buffalo Bill, un fusil 44. Le gros de nos armes était de ce genre de carabine, calibre 12, calibre 16 et fusils de 22 millimètres. Avec ces armes… Celles-ci, toutes, nous les achetions dans des armureries. Mais c’étaient des armes efficaces, des fusils automatiques, et ceux-ci aussi étaient automatiques, avec des cartouches spéciales que nous avions achetées. Je pense toujours que ce sont des armes efficaces.

Bien entendu, nous n’avions pas de bazookas, pas de canon antichar, pas de mortier. Ce qui aurait été bien mieux. Mais à l’époque nous n’avions pas ces armes. Voilà donc celles avec lesquelles nous avons organisé l’attaque de la caserne Moncada.

Autre chose : tous nos uniformes étaient des uniformes de l’armée que nous avions obtenus par l’intermédiaire d’un de nos compagnons qui était dans l’armée. Voilà pourquoi les cent trente-cinq hommes avaient des uniformes militaires. La surprise était un facteur décisif de l’opération, ces armes et ces uniformes de l’armée.

Nous allions occuper la seconde forteresse militaire du pays, qui comptait plus de mille hommes. Et nous aurions pu l’occuper. Encore aujourd’hui, je pense que le plan n’était pas mauvais ; c’était un bon plan.

Journaliste. Le problème, c’est que l’autre force s’est égarée.

Fidel. Le problème fondamental, c’est qu’à l’occasion du carnaval – car nous avions planifié notre action dans ce cadre justement pour pouvoir mobiliser plus facilement nos forces – la caserne a redoublé la garde et établi une ronde tout autour. Et ce qui a compliqué en définitive la situation, c’est que nous nous sommes heurtés à cette ronde qui patrouillait tout autour de la caserne et dans la rue principale par où nous sommes arrivés. Et le combat éclate à l’extérieur de la caserne. Sinon, nous aurions pu prendre la caserne tout à fait bien.

Journaliste. Pouvons-nous faire une photo ici ?

Fidel. C’est dans ce puits que nous avons caché les armes. Abel Santamaría, qui était responsable de cette maison et dirigeant du Mouvement, a placé dessus ce pot qu’il a rempli de terre et où il a semé un arbre. Et nos armes étaient dessous. Le 26 juillet, nous avons retiré l’arbre, enlevé le pot et récupéré les armes.

[L’interview se poursuit tandis que Fidel conduit la jeep vers la caserne Moncada.]

Journaliste. Combien aviez-vous de voitures ?

Fidel. Au total… Les premières à partir ont été les trois qui allaient occuper l’Hôpital civil. Ensuite, les deux qui allaient occuper le Tribunal. Et ensuite, avec moi, les quatorze qui allaient attaquer la caserne. J’avais environ quatre-vingt-dix hommes avec moi.

Journaliste. Alors, le total était assigné à ces objectifs ?

Fidel. Oui, trente-cinq avaient été chargés d’occuper l’Hôpital civil et le tribunal pour pouvoir entourer la caserne.

Journaliste. Quelle a été la mission de votre frère Raúl ?

Fidel. Raúl devait occuper le tribunal de Santiago de Cuba qui donne sur la caserne. Et Abel, qui était le second chef du Mouvement, je l’ai chargé de l’Hôpital civil, afin que, si je tombais dans l’attaque de la caserne, le groupe ne se retrouve pas sans dirigeants. Nous avons occupé les bâtiments qui entouraient la caserne en simultanée avec l’attaque de la caserne.

Bien entendu, vous pouvez supposer notre tension à tous quand nous roulions sur cette route. Mais nous étions aussi très décidés. Nous ne doutions absolument pas du succès. Nous avions fait le plus difficile à ce moment : organiser les hommes, les entraîner, acheter les armes et préparer l’attaque.

Journaliste. Bien entendu, en évitant la répression.

Fidel. Bien entendu.

Journaliste. Et cette montagne en face de nous, c’est la Gran Piedra que vous avez rejointe ensuite ?

Fidel. Après, nous sommes revenus à la maison pour tenter de réorganiser les gens, et nous sommes partis dans les montagnes avec un groupe de dix ou douze. Mais nos armes, qui étaient bonnes pour lutter dans la caserne, ne l’étaient pas pour lutter dans les montagnes.

Journaliste. Elles n’étaient pas à longue portée ?

Fidel. Elles étaient de très courte portée.

Journaliste. J’imagine que le paysage était un peu différent, qu’il n’y avait pas ces pâturages là.

Fidel. Non, tout ceci est nouveau. Si vous voulez, vous pouvez conserver de la pellicule pour quand nous arriverons là-bas, hein ?

Journaliste. Non, non, on en a assez.    

Fidel. C’était sur ce pont. Le seul incident d’importance est que ce pont est à une seule voie et une voiture est arrivée en face et nous avons dû attendre pour passer à notre tour.

Comme vous le voyez, la maison était proche de la caserne. Ici, nous tournons pour entrer dans la caserne.

Journaliste. Lors de l’attaque, vous avez continué tout droit ?

Fidel. On tourne ici. [Fidel et les journalistes arrivent à la caserne Moncada où il poursuit son récit.] Je vais vous dire où se produit la crise : ici. Pourquoi ? Parce que la ronde venait de là-bas dans notre direction, et nous nous sommes heurtés à elle ici. Une de nos voitures nous avait précédés d’une centaine de mètres pour désarmer les sentinelles du poste fixe et elle l’a fait. La ronde, donc, voit passer la première voiture, à l’expectative, et quand elle voit que les nôtres de la voiture désarment les sentinelles, elle se met en position d’alerte.

Fidel répond aux questions des journalistes à l’exploitation Siboney où se regroupèrent les attaquants de la Moncada.

J’ai donc de ce côté-ci la ronde, et je dégaine le pistolet pour la faire prisonnière. Elle se rend compte à ce moment de ce qu’il se passe et fait le geste de faire feu, et alors je lui lance la voiture dessus. Ici même, en gros. La ronde recule vers là-bas, je descends… Parce que je faisais trois mouvements à la fois, le volant, le pistolet… Quand j’arrête la voiture, les autres qui viennent derrière pensent qu’il sont déjà à l’intérieur de la caserne, descendent et attaquent ce bâtiment-ci. Je dois donc descendre pour en faire sortir les nôtres et continuer l’attaque, mais je perds en gros cinq ou six minutes à ça. Quand je remonte en voiture, une autre avance, puis recule et heurte la mienne. Si bien que le combat s’engage hors de la caserne, alors qu’il devait se dérouler dedans…

Journaliste. La caserne se mobilise, bien entendu…

Fidel. Oui, bien entendu, et elle organise la défense. En fait, la ronde est quelque chose de nouveau, établi à l’occasion du carnaval. Le plan, réellement… Je vais vous dire… Je ne sais pas si on va pouvoir marcher ici, mais il n’y avait pas d’arbres à l’époque, je crois.

L’assaut commençait là. Ou plutôt, il devait commencer là, une fois passé le poste de sentinelles. Mais le fait que nous nous croisons la ronde, et j’ai alors deux objectifs : protéger ceux des nôtres qui avaient pris le poste fixe ; désarmer la ronde. Je crois que si nous avions continué notre chemin, si les autres voitures n’avaient fait aucun cas de la ronde, nous aurions occupé la caserne.

Journaliste. A ce moment-là.

Fidel. Oui, nous les aurions surpris. Parce qu’ils auraient vu passer trois voitures les unes derrière les autres, et que la ronde n’aurait pas ouvert le feu. Je m’en rends compte aujourd’hui, mais à ce moment-là j’ai tenté de protéger nos hommes qui avaient désarmé les sentinelles et de désarmer à mon tour celles de la ronde. Et c’est pour ça que le combat éclate hors de la caserne, et nos hommes, qui ne connaissaient pas bien tous ces endroits, attaquent tous ces endroits-ci. Et que je dois alors me consacrer à les réorganiser pour l’attaque…

Et c’est quand nous allons entrer dans la caserne qu’une voiture heurte la mienne.

Journaliste. Parce que vos gens ne connaissaient pas réellement Santiago.

Fidel. Non. Ils devaient stopper là où je stoppais. Mais en fait, à ce moment-là, quand je vois les sentinelles de la ronde sur le point d’ouvrir le feu sur les nôtres dans la caserne, je tente de les arrêter et de les désarmer. Les sentinelles comprennent, vont faire feu, je leur lance ma voiture dessus, et les échanges de coups de feu commencent. Mais à l’extérieur de la caserne.

Journaliste. Cet incident est donc le plus grave.

Fidel. Oui, le plus grave. Sans cet incident de la ronde, nous aurions occupé la caserne, parce que la surprise était totale.

Le plan était bon. Et s’il fallait en faire un maintenant, avec l’expérience, nous ferions un plan plus ou moins similaire. Le plan était bon.

C’est cet accident, cette chose accidentelle, donc, qui fait échouer le plan, c’est un fait. La prise de la caserne a échoué à cause du heurt avec la ronde dont nous n’aurions pas dû tenir compte.

Cette ronde qui patrouillait autour de la caserne, tout au long de l’avenue, est mise en place à cause du carnaval, autrement dit elle n’était pas prévue. On dirait que le régiment l’a établie pour éviter des incidents mineurs, parce qu’il n’avait pas le moindre soupçon que la caserne allait être attaquée. Cette ronde n’existait pas avant, elle a été installée durant ces jours-là.

Journaliste. Mais par ailleurs le carnaval vous favorisait.

Fidel. Oui, il nous permettait de nous déplacer sans éveiller de soupçons. Il nous a donc favorisés, mais il nous a aussi défavorisés à cause de ces sentinelles supplémentaires que nous n’avions pas prévues et qui se heurtent à nous à environ quatre-vingts mètres de l’entrée principale de la caserne. Sinon, tout le monde serait descendu de voiture sans contretemps et nous aurions occupé la caserne. De plus, nous portions des uniformes militaires. L’incident en question alerte le régiment. Sinon, nous aurions surpris le régiment totalement endormi, nous l’aurions encerclé, parce que nous avions déjà occupé les bâtiments environnants, le tribunal, l’hôpital… Nous aurions donc occupé cette partie-ci de la caserne et nous les aurions fait sortir dans la cour. Bien entendu, ç’aurait été un massacre, comme on a pu le constater quand nous nous sommes heurtés aux sentinelles de ronde et que la fusillade a éclaté, très violente… Comme nos hommes n’avaient pas encore beaucoup de discipline de feu, en arrivant ici ils auraient aussi commencé à tirer et ç’aurait été un massacre. Je n’en doute pas.

Journaliste. Et maintenant il existe une école dans cette caserne. On voit des enfants…    

Fidel. Oui, c’est une école. Nous avons abattu les murs et tout le reste. Mais certains nous le critiquent, parce qu’ils disent que ç’aurait été mieux de le conserver comme site historique. Mais dans les premiers temps de la Révolution, nous n’avions pas beaucoup d’écoles et nous ne pensions pas à l’Histoire. Nous avons donc abattu les murs et fait une école.

Journaliste. Mais c’est un site historique.

Fidel. Il reste maintenant un petit musée ici. Peut-être sera-t-il mieux un jour de reconstruire les murs et de le laisser en son état original.

NOUS TRAVAILLONS POUR LA VICTOIRE

Journaliste. Comandante, je voudrais passer à un autre point avant de parler de questions politiques plus générales. Ceux qui connaissent un peu l’histoire de Cuba restent impressionnés par votre isolement après la défaite de la Moncada, la tragédie de tant de compagnons morts. Une défaite, c’est clair. Comment, dans cette cellule de mise au secret, avez-vous fait pour ne pas perdre le moral, pour ne pas abandonner la lutte ? Vous avez continué de penser, vous avez continué de préparer L’Histoire m’acquittera, vous avez écrit un document politique qui a été la base de la poursuite de la lutte et du programme de la Révolution.

Fidel. En fait, nous travaillons pour la victoire, non pour la défaite, et nous avons souffert un revers très dur. De plus, ce revers avait coûté la vie de nombreux compagnons. Si, avant la Moncada, je me sentais obligé envers mon pays, après l’attaque, encore plus. Compte tenu de nos intentions, de nos objectifs, je ne pouvais pas réagir autrement que comme je l’ai fait, avec encore plus de décision, d’esprit de lutte. Nul ne savait comment tout ceci pouvait se conclure. Je ne savais même pas si on n’allait pas m’assassiner. Mais je devais de toute façon défendre nos idées, notre vérité. On peut dire que dans des circonstances pareilles, l’homme se sent bien plus stimulé que dans des circonstances normales, et qu’il tire des forces de ces difficultés pour faire face aux problèmes. Mais le plus essentiel, c’est que nous étions absolument convaincus d’avoir raison. et ce facteur nous donnait des forces pour faire face à ces moments si difficiles, approfondir les choses, exposer au peuple les motifs de notre lutte, faire face à la campagne calomnieuse du gouvernement et créer les conditions pour qu’au cas où notre génération ne pourrait pas réaliser ces tâches, une autre  génération le fasse. Autrement dit, semer la graine et donner l’exemple, qui n’était pas mon exemple personnel, sinon celui de tous les compagnons qui avaient lutté et s’étaient sacrifiés. Nous avions le devoir de faire le maximum d’efforts afin que ce sacrifice ne soit pas vain.

Journaliste. A ce moment si terrible, vous vous êtes beaucoup inspiré de Martí, n’est-ce pas ?

Fidel. En fait, moi-même et toute ma génération, nous avons reçu une grande influence de Martí et une grande influence des traditions historiques de notre patrie, des traditions issues d’une lutte très dure pour notre indépendance, des traditions vraiment héroïques, qui ont exercé une grande influence sur nous tous. A ce moment-là, je subissais une double expérience, et je la subis toujours : celle de l’histoire de notre patrie, de ses traditions, de la pensée de Martí ; et celle de la formation marxiste-léniniste que j’avais acquise à l’Université.

La combinaison de cette double influence – mouvement progressiste cubain, mouvement révolutionnaire cubain, pensée de Martí, et pensée marxiste-léniniste – a toujours joué en nous toujs. On ne peut séparer une chose de l’autre dans l’histoire de notre pays. Car, à son époque, Martí a réalisé la tâche qu’il lui correspondait et a été porteur de la pensée la plus révolutionnaire d’alors. Le lien entre cette pensée patriotique, entre cette pensée révolutionnaire, et la pensée révolutionnaire plus moderne, avec le marxisme-léninisme, leur combinaison ont été, pour ainsi dire, les facteurs qui ont le plus influé sur nous et qui nous ont vraiment inspiré.

Et il ne pouvait en être autrement, parce que, dans des pays comme Cuba, la libération nationale et la libération sociale sont étroitement unies.

Martí a représenté la pensée de notre société, de notre peuple dans la lutte pour la libération nationale. Marx, Engels et Lénine ont représenté la pensée révolutionnaire dans la lutte  pour la révolution sociale. Dans notre patrie, libération nationale et révolution sociale se sont unies comme les drapeaux de lutte de notre génération.

Journaliste. Allons un peu plus loin dans le temps. Oscar Alcade nous a beaucoup parlé de ce qu’il s’est passé à l’île des Pins, il nous a bien expliqué comment le groupe dirigeant s’est fortifié du point de vue idéologique. Je voudrais vous demander : avez-vous eu toujours confiance dans la possibilité de l’amnistie à travers le travail politique du Mouvement ou de toute autre force politique, ou avez-vous pensé à la possibilité d’une évasion pour poursuivre la lutte ? Vous ne pensiez sûrement pas y passer quinze ans.

Fidel. Non,  vraiment, je ne pensais pas y rester quinze ans, mais je comprenais très bien la situation politique du pays. La haine de Batista était généralisée, et Batista était victime de ses propres contradictions : il s’efforçait de légaliser son régime, il tentait de créer les conditions pour des élections nationales qui, même frauduleuses, serviraient au moins de couverture à sa dictature.

Nous savions que, compte tenu de l’opinion publique, il ne pouvait y avoir aucune possibilité de règlement légal de cette situation sans l’amnistie des prisonniers politiques. Nous savions que l’amnistie devrait avoir lieu tôt ou tard à cause des pressions des masses et des contradictions mêmes du régime.

Penser à une évasion de l’île des Pins était en fait très difficile. Nous étions soumis à un régime carcéral très sévère, à une surveillance très rigoureuse, sur une île où il était difficile de mettre au point une évasion dans la pratique. Nous faisions donc confiance au mouvement de masse et au mouvement politique pour qu’il exerce des pressions suffisantes pour contraindre le régime à décréter l’amnistie des prisonniers politiques. De plus, nous calculions que Batista se sentait fort, se sentait sûr, qu’il sous-estimait la révolution, qu’il sous-estimait les révolutionnaires, et qu’à un moment donné, dans le cadre de son jeu politique, il serait contraint de décréter l’amnistie.

La harangue du leader étudiant.

Tout d’abord, nous nous maintenions très fermes, très rebelles, très dignes en prison, et bien entendu nous encouragions la lutte des masses pour l’amnistie. Mais nous travaillons aussi dès lors à l’organisation du Mouvement, nous mettions au point des projets ultérieurs pour le jour où le gouvernement serait obligé de décréter l’amnistie. Et c’est exactement ce qu’il est arrivé.

Quand nous sommes sortis de prison, nous avions déjà élaboré toute une stratégie de lutte. Le plus important à notre avis, à ce moment-là, était de prouver qu’il n’y avait pas de solution politique, autrement dit de solution pacifique du problème cubain avec Batista. Mais nous devions le prouver à l’opinion publique : autrement dit, que si le pays était contraint de recourir à la violence révolutionnaire, ce n’était pas la faute des révolutionnaires, mais du régime. Nous avons donc fait savoir que nous étions prêts à accepter un règlement pacifique du problème cubain sous certaines conditions, tout en sachant que ces conditions ne se produiraient jamais. Et il a suffi de quelques semaines pour prouver à l’opinion publique que ces possibilités de règlement pacifique des problèmes cubains n’existaient pas sous Batista.

Nous avons toujours été très soucieux – et la tradition de Martí jouait là aussi – de faire comprendre que la guerre était l’ultime recours. Martí, durant les guerres d’Indépendance, s’est toujours soucié de prouver que si les Cubains étaient contraints de recourir à la guerre, c’est parce qu’il n’existait aucun autre recours. Ça fait partie de la tradition politique de notre histoire. De la même manière, nous avons tâché de démontrer qu’il n’y avait pas de solution pacifique sous Batista. Une fois ceci démontré, à notre avis, nous avons recommencé à préparer la lutte armée.

III. LA SIERRA

PRÉPARER LE RETOUR

Les dirigeants les plus connus sont allés au Mexique, car, après la Moncada, comme nous étions très connus dans le pays. Notre stratégie consistait à préparer le Mouvement à l’intérieur tout en formant quelques cadres  à l’étranger, afin de déclencher la lutter simultanément au moment opportun à l’arrivée de ceux d’entre nous qui étaient à l’étranger. Il s’agissait essentiellement de former des cadres du point de vue militaire et de réunir les armes minimales nécessaires pour relancer la lutte. Voilà pourquoi nous nous sommes installés au Mexique où il a toujours existé une tradition de solidarité et d’hospitalité envers les émigrés de différents pays. Mais nous avons fait tout ça sans recevoir aucune aide officielle ni directe ni indirecte, de façon clandestine.

Nous avons eu d’ailleurs des difficultés de nature légale, car nos activités, même si elles ne visaient absolument pas l’État mexicain, impliquaient de toute façon une violation de ses lois, dont la collecte d’armes et l’entraînement militaire. Et nous avons traversé des moments difficiles : un certain nombre de nous a été arrêté. Heureusement que nous avons pu bénéficier de la grande aide du général Lázaro Cárdenas, l’homme le plus prestigieux et à plus forte vocation internationaliste que connaissait alors le Mexique, qui s’est intéressé à notre situation, nous a aidés à régler notre situation légale et a allégé en quelque sorte la répression dont nous étions victimes alors. Ce qui nous a permis de gagner du temps et de parachever nos préparatifs pour rentrer à Cuba.

En prison, après l’action audacieuse du 26 juillet 1953.

Car Batista travaillait lui aussi activement : il avait des agents cubains au Mexique et son gouvernement s’efforçait de faire pression sur celui du Mexique pour qu’il réprime nos activités.

Quand nous avons abandonné le Mexique fin novembre 1956, nous avons dû le faire d’une manière absolument clandestine parce que les autorités mexicaines nous poursuivaient à cause des dénonciations présentées par le gouvernement de Batista.

Je ne critique pas les autorités mexicaines, parce qu’elles avaient absolument le droit d’éviter toute infraction aux lois du pays que nous avons dû violer au nom de notre devoir patriotique envers Cuba.

Ces contradictions, ces difficultés existaient bien. La police avait saisi un certain nombre de nos armes,  et nous avons dû partir du Mexique au moment où les autorités s’efforçaient de nous retrouver, de nous arrêter et d’empêcher notre activité révolutionnaire. Nous avons vécu les derniers jours au Mexique dans des circonstances vraiment difficiles. Finalement, grâce à l’expérience que nous avions acquise de la lutte clandestine, nous avons pu surmonter les difficultés et appareiller du port de Tuxpan le 24 novembre 1956, si je me souviens bien. Qui plus est, il faisait un temps de cochon et la navigation était interdite ce jour-là, ce qui ne nous a pas empêchés de partir.

Nous naviguions donc, et ce n’est que trois ou quatre jours après que les agents de Batista se sont rendus compte que nous avions abandonné le Mexique. Et Batista a donné alors des instructions à sa marine de guerre et à ses forces de l’air de repérer notre petit yacht d’un petit peu plus de dix-huit mètres qui emportait quatre-vingt-deux hommes.

La mer était mauvaise. Nous avons finalement atteint la côte sud de la province d’Oriente sans que la marine ni l’aviation nous ait découverts. Nous avons longé cette côte pendant environ quatre-vingts ou cent milles, de nuit, et nous avons finalement débarqué à Cuba au petit matin du 2 décembre 1956.

Journaliste. Je crois savoir, Comandante, que dans ce cas aussi un des commandants ou le capitaine du bateau était un officier de la marine de Batista qui avait rejoint votre lutte.

Fidel. Non, ce n’était pas un ancien officier de la marine de Batista; il provenait de la marine constitutionnelle, celle d’avant le coup d’État, ce qui n’est pas pareil. Et il nous a aidés, il a piloté le navire. On avait aussi avec nous un capitaine dominicain, un révolutionnaire qui avait l’expérience de la mer et qui a participé après aux côtés de Caamaño au soulèvement dominicain  et qui a été assassiné. Et aussi un ancien enseigne de vaisseau. Mais, à nous tous, nous ne savions pas grand-chose des côtes de Cuba, nous n’avions vraiment pas beaucoup d’informations à ce sujet, ce qui nous a causé des difficultés. Mais nous avons pu de toute façon naviguer durant mille cinq cents milles et arriver à Cuba, mais avec juste quelques centimètres de carburant dans nos dépôts, autrement dit juste suffisant pour quelques minutes de plus de navigation.

Journaliste. Autrement dit, toujours frôlant le danger.

Fidel. Je crois que ce sont les aléas du métier de révolutionnaire.

 

VOLONTÉ DE RÉSISTANCE

Fidel. Ça fait vingt ans que nous avons débarqué par là.

Journaliste. On voit le fond…

Fidel. Nous nous approchons de l’endroit où nous avons débarqué. Vous allez voir. C’est là, regardez. Vous pouvez filmer l’endroit maintenant. En fait, nous avons débarqué environ un kilomètre plus au sud. Comme vous pouvez le constater, nous avons débarqué à un endroit plat, très plat.

Journaliste. Et vous avez fait erreur, non ?

Fidel. En fait, au petit matin, pendant la navigation, un de nos hommes est tombé à l’eau et nous avons perdu au moins une demi-heure à le retrouver et à le sauver. Et le jour s’est levé. Le capitaine du yacht n’était pas très sûr de l’endroit où nous étions, et il avait fait plusieurs détours. Alors, je lui ai demandé : « Tu est sûr que c’est la côte ferme de Cuba  ? » Il me dit : « Oui. » Je lui dis : « Alors, mets le cap sur la plage à toute allure. » Et nous sommes arrivés à la plage. Mais, à l’endroit où nous avons débarqué, il y avait plusieurs kilomètres de marécage dans lequel nous nous sommes enfoncés jusqu’à la taille et qui nous a coûté un mal fou à traverser. Nous avons finalement atteint la terre ferme, mais l’endroit n’était pas le meilleur.

Il aurait mieux valu débarquer un peu plus à l’est, mais nous n’avions quasiment plus de carburant dans les réservoirs et nous avons dû débarquer là.

Journaliste. Ça vous éloignait de la Sierra Maestra, n’est-ce pas ?

Fidel. Oui. Faute de carburant. Et l’endroit était plat. Si nous avions débarqué cinquante ou soixante kilomètres plus à l’est, la guerre se serait terminée avant.

Journaliste. Autrement dit, plus près de la Sierra Maestra ?

Fidel. Oui, parce que nous aurions été plus près des montagnes. Nous avons débarqué à un endroit plat et l’ennemi a pu encercler le territoire où nous étions, et notre situation était très difficile. Oui, si nous avions pu débarquer dans les montagnes, la guerre aurait duré bien moins.

Journaliste. Il n’y aurait pas eu…

Fidel. Peut-être douze ou quinze mois. La guerre a duré en fait vingt-cinq mois. Le troisième jour, nous avons essuyé un très grave revers : l’armée nous a attaqués par surprise et nos forces se sont dispersées. Nous avons eu de nombreuses pertes et nous n’avons été que quelques-uns à survivre.

Journaliste. À Alegría de Pío, n’est-ce pas?

Fidel. Oui, Alegría de Pío. Après, nous avons été quelques-uns à nous retrouver avec quelques fusils. Comme vous pouvez voir, d’ici les montagnes sont loin. Je dirais, environ trente à quarante kilomètres pour les premiers versants, là où commence la Sierra Maestra.

Journaliste. Et là, après Alegría de Pío, l’aide de quelques paysans qui vous ont rejoints ensuite a été essentielle, n’est-ce pas ?

Fidel. Oui. Au debut, nous avons été encerclés pendant plusieurs jours. J’avais un fusil et j’avais deux autres hommes avec moi, l’un avec un fusil et l’autre sans. J’avais cent balles, et l’autre quarante. Ensuite, nous avons pu retrouver Raúl qui avait avec lui quatre hommes armés, et un cinquième fusil d’un autre qui n’avait pas pu suivre. Au total, donc, nous avons réuni sept fusils.

Journaliste. Et c’est un tout petit groupe qui a pu réchapper d’Alegría de Pío.

Fidel. Dispersé, dispersé.

Journaliste. Et ceux qui étaient avec vous… ?

Fidel. Deux compagnons, l’un armé et l’autre désarmé.

Journaliste. Et Almeida était avec l’autre groupe ?

Fidel. Almeida était avec un troisième groupe qui comprenait le Che, Camilo [Cienfuegos] et d’autres compagnons. Mais avec les deux groupes qui se sont réunis comme je vous l’ai dit, on avait sept fusils.

Cette route que vous voyez là est nouvelle, elle n’existait pas à l’époque. C’était juste un chemin. Et c’est là que l’armée nous a encerclés.

Après, nous avons entrepris de récupérer des armes. C’est quand nous avons atteint cet endroit du chemin que nous sommes entrés en contact avec les paysans qui nous ont surtout aidés à traverser le chemin et à atteindre les versants de la Sierra Maestra.

Journaliste. C’était Guillermo García et…

Fidel. Oui, Guillermo a été le premier paysan de l’endroit qui est entré en contact avec nous. Il faisait partie du Mouvement. Et quand il a reçu la nouvelle du débarquement, il était en état d’alerte…

Un jour, au petit matin, nous avons traversé le chemin et nous avons marché vingt ou trente kilomètres.

Journaliste. Et Celia [Sánchez] avait fait des préparatifs du côté de Niquero, n’est-ce pas ?

Aux USA comme au Mexique, Fidel s’acharne inlassablement à préparer la libération définitive.

Fidel. Dans la zone de Pilón. En fait, le meilleur endroit où débarquer aurait été plus à l’est. Si nous avons débarqué ici, c’est d’une part parce que le jour se levait, et de l’autre parce que nous ne connaissions pas bien le terrain et la côte.

Nous avons alors préparé un plan pour attaquer une petite caserne qui se trouvait dans le coin pour poursuivre ensuite en direction de la Sierra Maestra. Mais ça a été absolument impossible parce que nous avons débarqué dans une zone marécageuse, que l’ennemi a eu le temps de s’organiser et de préparer des opérations militaires contre nous. De fait, il a remporté une victoire, parce qu’il est parvenu à disperser notre corps expéditionnaire de quatre-vingt-deux hommes.

Journaliste. Vous êtes restés combien ?

Fidel. À la fin, nous avons pu réunir moins de vingt hommes, sept fusils, un groupe de compagnons désarmés, et par la suite, nous avons pu récupérer quelques armes qui étaient restées dispersées. Notre première action victorieuse contre l’armée, nous l’avons menée le 5 février, parce que nous avions alors seize armes…

Journaliste. C’est à l’Uvero ?

Fidel. La Plata. À La Plata, au petit matin. Nous avons attaqué à 2h40 du matin, si j’ai bonne mémoire. Le combat a duré plus d’une heure. Nous avons occupé la petite caserne et dix armes. Et notre groupe a augmenté jusqu’à une trentaine d’hommes. Mais notre croissance se faisait alors à partir des paysans des montagnes.

Journaliste. Après la défaite d’Alegría de Pío, comment avez-vous fait, Comandante, pour recouvrer des forces, briser l’encerclement, poursuivre la lutte tout en continuant de croire à la victoire ?

Fidel. Personne ne savait combien d’expéditionnaires étaient restés vivants, ni qui. Moi, pour ma part, j’ai toujours eu à l’idée de continuer la lutte même avec deux fusils. Je n’avais pas de nouvelles des autres. Raúl, lui aussi, voulait poursuivre la lutte jusqu’à nos retrouvailles. Quand nous nous sommes réunis de nouveau, nous avions sept fusils ou six ou huit, plus ceux qui avaient été abandonnés et que nous avons récupérés. La première action, nous étions dix-sept ou dix-huit. À ce moment-là, nous avions à peu près quatorze fusils et quelques pistolets. Nous étions donc un petit groupe quand nous avons fait la première action, mais nous avions l’expérience de la Moncada et nous avions l’intention de poursuivre la lutte. Nous étions convaincus que l’idée était correcte, même si nous avons subi un très grave revers.

Voilà la Sierra Maestra. Là, les avions ne pouvaient pas bombarder. Nous avons été encerclés pendant dix-huit mois par l’armée dans la Sierra Maestra, encerclé par terre et par mer.

Mais, à cette époque, à ces premiers moments, l’essentiel était de résister. Et ça dépendait beaucoup de nous, du petit groupe dans les montagnes. En fait, dans ces premiers moments, tout ce que nous avions, c’était une idée, une organisation dans les villes et la volonté de résister.

Mais ce que faisaient les guérilleros à ce moment-là était très important, parce qu’ils risquaient d’être exterminés à n’importe quel moment. Nous avons d’ailleurs failli l’être à cause de la trahison d’un paysan. Quand il remplissait une mission, il a été capturé par l’armée qui lui a offert de ne pas le tuer s’il nous trahissait, et il l’a fait. Un de nos premiers guides nous a trahis. Mais le facteur psychologique fondamental, c’est qu’il voyait que nos forces étaient bien maigres tandis que celles de l’armée étaient très grandes, et il a cessé de croire que nous pourrions gagner, et il s’est mis au service de l’armée. Et son action, en coordination avec l’armée, a failli liquider nos forces. Des jours très difficiles, parce que notre guide principal, celui qui était en quelque sorte nos yeux et nos oreilles, était en train de nous trahir et qu’il s’efforçait d’informer l’armée de l’endroit où nous étions pour qu’elle nous encercle et nous liquide. Et elle a failli le faire, jusqu’au moment où nous nous sommes rendu compte de ce qu’il se passait.

Journaliste. Vous vous êtes rendus compte à temps ?

Fidel. À temps, non. C’est après la dernière action de l’armée qui nous a pratiquement exterminés que nous nous sommes rendus compte. Je me suis rendu compte qu’il nous trahissait. D’autres compagnons étaient sceptiques, ils ne me croyaient pas, mais je leur ai expliqué toute une série de faits qui ont prouvé que j’avais raison, et nous nous sommes sauvés de justesse, pour quelques minutes

Journaliste. Vous avez été encerclés ?

Fidel. Nous étions encerclés, mais j’ai commencé à avoir des soupçons et nous sommes mis en marche. Et nous sommes heurtés à l’armée juste au bord de l’encerclement, et nous avons vu que ce paysan qui remplissait censément une mission à nous servait de guide à l’armée. Là, nous n’avions plus de doutes, mais nous savions déjà qu’il nous trahissait parce qu’il nous avait installés à un endroit où l’armée pouvait facilement nous encercler. D’ailleurs, la veille avait commencé son plan d’encerclement, mais comme il a plu très fort, elle y a renoncé et elle a renvoyé ça au lendemain. Et ce jour-là, nous nous sommes rendus compte de quelque chose, parce que, même si nos hommes avaient des instructions de ne pas se laisser voir, une de nos sentinelles avait fait un prisonnier. Je l’ai interrogé au sujet des mouvements que l’armée avait faits la veille et j’ai constaté qu’elle faisait un mouvement d’encerclement. C’est là que j’ai conclu que nous étions trahis et que nous devions nous éloigner. Nous avons pris position au sommet des hauteurs où l’armée terminait son encerclement. Nous avons failli être exterminés, au point que le compagnon qui m’accompagnait a été tué.

Journaliste. Mais ça c’était la seconde fois…

Fidel. Ça s’est passé sur les Hauts d’Espinosa: l’endroit s’appelle comme ça. Au bord de l’extermination, nous avons pu survivre et fuir l’encerclement. Et nous avons aussi appris la leçon.

Avec Raúl, Almeida, Ramiro Valdés et Ciro Redondo pendant la guerre dans les montagnes d’Oriente.

Le Mouvement, même s’il était petit dans cette zone-là, nous a aidés dès le premier moment : Guillermo García nous a aidés; Celia, qui était de Manzanillo, nous a beaucoup aidés en nous envoyant les premiers vivres, les premiers vêtements, le premier argent. Parce que nous payions tout aux paysans. Au début, les paysans étaient terrorisés par la répression de l’armée, mais la Révolution a fini par les conquérir peu à peu. Autrement dit, il n’y a pas eu un travail préalable auprès d’eux ; le travail s’est fait tout au long de la lutte. L’armée réprimait, commettait de nombreux crimes, semait la terreur, tandis que nous, nous respections les paysans, nous leur payions tout ce que nous leur achetions. Et peu à peu les paysans se sont retrouvés peu à peu de notre côté, et à la fin ils étaient tous avec nous.

LE CENTRE PRINCIPAL DE NOS OPÉRATIONS

Fidel. L’endroit où nous nous trouvons maintenant s’appelle La Plata, où nous avons remporté notre première victoire sur les forces de Batista, à peu près un mois et demi après notre débarquement et plusieurs semaines après que notre force ait été dispersée. Nous avons pu réunir ici environ dix-sept hommes. Il y avait une patrouille mixte de marins et de soldats qui se consacrait ces jours-là, parce qu’on supposait que nous avions été exterminés, à déloger des paysans et à commettre des abus et des forfaits dans l’intérêt d’un gros propriétaire terrien du coin.

Journal. Excusez-moi, comandante, mais le fait qu’ils pensaient avoir liquidé vos forces vous a donné un moment de répit, n’est-ce pas ?

Fidel. Ça nous a donné un certain avantage, parce que la patrouille faisait moins attention. Elle arrêtait des paysans, comme celui qui vous a parlé. Elle torturait ou assassinait les paysans, pour semer la terreur parmi eux. Nous, nous nous sommes approchés par l’ouest et, de ces hauteurs-ci, nous avons surveillé les mouvements de la patrouille. Le soir, nous avons capturé son guide, un employé du propriétaire terrien qui donnait des informations à la patrouille sur les paysans qui protestaient contre les expulsions et les exactions. Après avoir capturé le guide, celui-ci nous a donné tous les détails de l’installation. Et nous avons attaqué au petit matin. Nous étions dix-sept, et eux une douzaine dans deux petites casernes. Le combat a duré environ une heure, et les soldats se sont finalement rendus, soit morts soit blessés. Ce sont les premiers prisonniers que nous avons faits, mais nous ne pouvions pas, bien entendu, les emmener avec nous. Nous avons respecté la vie des blessés et nous leur avons même donné nos propres médicaments, une politique que nous avons suivie invariablement durant toute la guerre. Nous avons pris leurs armes et nous avons pu élever notre groupe à une trentaine d’hommes.

Au lever du jour, nous sommes dirigés vers l’autre cours d’eau où nous sommes allés avant, vers Palma Mocha. L’armée, très en colère, a réagi brutalement, elle a envoyé contre nous des centaines de soldats, et une avant-garde de paras à laquelle nous avons tendu une embuscade et que nous avons vaincue. Nous avons saisi de nouvelles armes. Ces deux combats se sont déroulés le 17 janvier et le 22 janvier 1957, nos deux premières victoires militaires.

Cette zone a maintenant une importance historique, parce que plus au nord d’ici, le long du cours d’eau, se trouve la zone de La Plata qui a été, pour ainsi dire, le centre principal de nos opérations. En fait, pendant bien des mois, notre guerre s’est déroulée sur un territoire qui faisait trente kilomètres de long sur vingt de large, soit soixante kilomètres carrés. C’est sur ce territoire que les deux forces se déplaçaient et que se livraient les combats. Au début, bien entendu, nous étions faibles, et leurs colonnes pouvaient traverser sans mal la Sierra Maestra. Au fil du temps, nous avons appris leurs coutumes et nous avons commencé à tendre des embuscades à ces patrouilles, sans pouvoir toutefois les empêcher de traverser ce territoire. Nous leur infligions des pertes, nous saisissions des armes, mais elles traversaient.

Nos forces ont continué de croître et, à l’été 1958, nous étions environ trois cents. Quand l’armée a lancé la dernière offensive contre la Sierra Maestra,  elle avait réuni environ dix mille hommes, alors que nous n’étions que trois cents, mais nous étions expérimentés. Nous avions relativement peu de munitions, mais nous avons décidé de défendre les positions aux différents points de pénétration dans la Sierra, nous avons résisté, nous avons retardé leur progression et nous leur avons infligé des pertes.

Ces combats, entre leur offensive à eux et notre contre-offensive à nous, ont duré soixante-dix jours, pratiquement tous les jours. Mais le moment décisif, le tournant de leur offensive, a été la bataille de Jigüe, à environ cinq kilomètres d’ici, où nous avons réussi à encercler un bataillon dirigé par un chef très habile. Nous le poursuivions, nous avions fait plusieurs manœuvres contre lui, dangereuses pour lui, mais il avait pu échapper. Finalement, nous avons pu l’encercler alors que nous étions une trentaine. Le reste de nos forces, quatre-vingt-dix hommes, je l’avais situé en direction de la plage où se trouvait une autre force ennemie. Nous avons livré ce combat qui a duré dix jours avec cent vingt hommes.

Une situation très spéciale, parce que nous encerclions une colonne ennemie, mais nous étions encerclés à notre tour par plusieurs autres. L’ennemi s’efforçant de rompre notre défense, et nous, essayant d’obtenir la reddition de la colonne encerclée. Nous sommes parvenus à liquider des renforts, surtout ceux, les principaux, qui venaient depuis la plage où nous avions situé le gros de nos forces. Et plus nous récupérions d’armes, et plus nous pouvions engager d’hommes au combat. Finalement, nous avons liquidé les renforts et obtenu la reddition du bataillon. Ça nous a donné un gros potentiel en armes et en munitions, et ça a marqué le tournant de l’offensive de l’ennemi. Dès lors, c’est nous qui avons pris l’offensive et que nous avons pu déloger l’armée de la Sierra Maestra. À la fin de l’offensive de l’ennemi, nous nous étions emparés de plus de cinq cents armes et nous avions mis plus de mille soldats hors de combat, dont quatre cents prisonniers que nous avons remis à la Croix-Rouge local, avec la participation de la Croix-Rouge internationale. Notre politique envers les prisonniers était de les remettre en liberté.

Nous avons pu armer huit cents hommes, et c’est pratiquement avec eux que nous avons lancé l’invasion du reste du pays, sauf sur le IIe Front que commandait Raúl. Quand l’offensive ennemie avait commencé, j’avais fait revenir les troupes d’Almeida qui étaient près de Santiago, les troupes de Camilo qui étaient dans la plaine et les troupes de Ramiro [Valdés] qui étaient plus à l’est, pour réunir toutes les troupes. Ce qui explique pourquoi nous avions trois cents hommes. Les seules troupes qui sont restées à l’écart étaient celles de Raúl, parce qu’elles étaient trop loin, sur le IIe Front.

Une fois l’offensive repoussée, au second semestre de 1958, nous avons dépêché des colonnes vers Santiago de Cuba, vers le nord de la province d’Oriente, vers Camagüey, et deux autres colonnes, commandées par le Che et par Camilo, vers le centre de l’île. Oui, la bataille de Jigüe a marqué le tournant de la guerre.

L’armée était bien plus nombreuse que nous, bien entendu. Entre les trois armes, Batista comptait de soixante à quatre-vingt mille hommes. À la fin de la guerre, nous, nous n’en avions que trois mille. Et pourtant, nous avions encerclé quatorze mille soldats ennemi dans la province d’Oriente. Car l’ennemi, même s’il était plus nombreux, devait protéger les villes, les installations, les ponts, les communications, et il ne pouvait réunir qu’un maximum de dix mille hommes, au moment de la bataille que je vous ai racontée.

Journaliste. Et c’est là qu’a eu lieu l’épisode du commandant qui…

Fidel. Oui, le commandant Quevedo, un chef habile, qui s’est battu pendant dix jours, et qui s’est retrouvé sans eau, sans vivres et avec beaucoup de blessés. C’était un officier décent, pas un criminel avec des exactions contre la population sur la conscience. On l’a fait prisonnier. Nous ne gardions prisonniers que les plus hauts gradés. Ensuite, il a rejoint nos forces et nous a aidés.

Journaliste. Et maintenant ?

Fidel. Il est attaché militaire de Cuba à Moscou. Il a écrit un livre sur cette bataille. Un chef, un ennemi vraiment capable.

Journaliste. Vous lui avez laissé son pistolet à la fin du combat ?

Fidel. Pas seulement à lui : à tous les officiers. Je vais vous raconter une anecdote. Le dernier jour, le commandant du bataillon encerclé nous fait savoir que si, à six heures du soir, les renforts n’arrivaient pas, il se rendrait. Il n’avait aucun espoir de réchapper, parce que nous avions vaincu tous les renforts. Les lettres que nous prenions aux renforts, nous les faisons parvenir à ce commandant que nous tenions au courant de tout grâce à un mégaphone. Les soldats prisonniers des renforts, nous les faisons parler à la radio et au mégaphone.

Les jours de la Sierra Maestra.

À la fin, j’étais si impatient de voir la quantité d’armes que nous allions récupérer que, tandis que la reddition était en cours, j’ai décidé de me rendre dans le campement du bataillon, mais incognito, avec un autre compagnon.

Journaliste. Dans le campement ennemi !

Fidel. Dans le campement ennemi.

Journaliste. C’était prendre un risque énorme !

Fidel. C’était tout relatif. L’ennemi était démoralisé. De toute façon, je n’allais pas m’identifier, j’allais comme faisant partie du groupe qui parlementait. Je suis entré dans le campement alors que les soldats étaient encore armés, et, au bout de quelques minutes, on m’avait reconnu. Ils se sont portés impeccablement envers moi, très respectueux. Ils étaient encore armés. Bien entendu, c’était une imprudence, ou plutôt une erreur de calcul.

Journaliste. Mais tout s’est bien passé.

Fidel. Oui. Les soldats ennemis avaient déjà échangé avec les nôtres. D’une tranchée à l’autre, nos soldats leur offraient de l’eau, des cigarettes. Le dernier jour, il y avait eu une sorte de fraternisation. Il n’y avait pas un climat de violence, ça faisait des heures que les combats avaient cessé. Et puis, Quevedo était là. Un chef que ses hommes respectaient beaucoup. Un type chevaleresque. Tous ces facteurs ont influé. L’analyse que j’avais faite de la situation m’a sans doute poussé à faire ce que j’ai fait, parce que je pensais vraiment passer incognito, d’autant que c’était la nuit. Mais on m’a vite reconnu.

NAISSANCE D’UNE NOUVELLE ARMÉE

Journaliste. Comandante, la victoire de la Révolution n’a pas réglé tous les problèmes. D’autres grands problèmes sont apparus. Tout d’abord, les heurts avec le premier Gouvernement, la consolidation du pouvoir révolutionnaire, et très vite les attaques de l’impérialisme, le blocus, tout ça… Un des points clefs que l’on constate de l’extérieur, c’est le démembrement de l’armée de la tyrannie, du bras armé de la bourgeoisie qui restait dangereuse. On a du mal à comprendre que l’armée se soit démembrée si vite, avant qu’elle ait pu se réorganiser ou redevenir forte et efficace.

Fidel. C’est que, de fait, nous avons vaincu l’armée de Batista, que nous avons pratiquement liquidé ses troupes d’élite dans la Sierra Maestra. C’était une grande armée, mais ses troupes d’élite avaient été liquidées. Et quand vous liquidez les troupes opérationnelles d’une armée, vous l’avez vaincue. Si vous ajoutez à ça l’appui total du peuple, vous comprenez que l’armée ne pouvait plus faire grand-chose.

Dans les derniers jours, nous avions encerclé quatorze mille soldats ennemis en Oriente, nous avions coupé l’île en deux, nous avions l’initiative, tandis que les forces armées de Batista étaient démoralisées.

C’est dans ces conditions que l’armée a voulu entrer en contact avec nous. Le chef des troupes d’opérations me demande une réunion au cours de laquelle il reconnaît que la guerre est perdue. Et il nous demande ce qu’ils doivent faire à mon avis. Je lui ai expliqué que l’armée s’était beaucoup discréditée, mais qu’il y avait là, pourtant, des gens capables et honnêtes qui avaient été contraints de défendre l’institution ou de défendre le régime en même temps que l’institution. Et ce haut gradé accepte notre proposition de soulèvement.

Une nouvelle armée révolutionnaire et populaire naît de la victoire héroïque.

Nous avons dit à cette armée encerclée qu’elle pouvait faire une déclaration pour se joindre aux forces révolutionnaires, mais qu’il n’était absolument pas question d’un coup d’État. J’ai même conseillé à ce chef des troupes en opérations de ne pas se rendre à La Havane, de faire en sorte que ses troupes en Oriente se soulèvent et s’unissent à la Révolution. Il a été d’accord, mais finalement il s’est rendu dans la capitale.

Je lui avais imposé trois conditions qu’il avait acceptées : pas question de coup d’État ; pas question de sauver Batista ; pas question d’arrangement avec l’ambassade étasunienne. Mais il a fait exactement le contraire : il est allé dans la capitale ; il a organisé un coup d’État ; il s’est mis d’accord avec l’ambassade étasunienne et il a facilité la fuite de Batista.

Donc, quand le coup d’État a lieu le 1er janvier 1959, nous avons lancé à la radio un mot d’ordre à toutes nos forces : ne pas accepter le cessez-le-feu, poursuivre l’offensive sur tous les fronts, et nous avons appelé les travailleurs et tout le peuple à déclencher une grève générale révolutionnaire.

Et nos forces et notre Mouvement avaient une telle influence, et le régime était si décomposé que, pour citer un exemple, toutes les stations de radio et de télévision se sont mises en chaîne avec Radio Rebelde. Tout le peuple et en particulier les travailleurs ont fait totalement grève. Quant à nos troupes et à nos colonnes, elles n’ont pas respecté le cessez-le-feu, elles ont poursuivi l’offensive, et nous avons pratiquement désarmé toute l’armée en soixante-douze heures.

Dans le musée qui conserve les armes et les uniformes des attaquants de la Moncada.

Dans les premiers jours de janvier 1959, donc, le peuple s’empare de toutes les armes ; des dizaines de milliers de citoyens ont les armes en mains et l’armée est virtuellement dissoute.

Si l’armée avait accepté les conditions que nous avions imposées, nous aurions pu préserver pour la Révolution de nombreux officiers de métier, qui n’avaient pas commis de crimes, d’assassinats ou de tortures. Parce que c’est seulement une camarilla au sein de l’armée, un groupe d’officiers, qui avaient participé aux crimes de Batista. Il y avait des officiers de métier qui n’avaient pas de responsabilités directes avec ces crimes.

S’ils avaient accepté nos propositions, de toute façon une nouvelle armée aurait surgi, parce que c’était une condition sine qua non pour la Révolution, mais nous aurions pu compter sur la collaboration d’un plus grand nombre d’officiers. Nous avons pu compter toutefois sur celle d’un certain nombre d’officiers qui étaient en prison pour avoir conspiré contre Batista et qui se sont unis à nous ensuite.

Des officiers qui avaient lutté contre nous, mais qui étaient des gens honnêtes, nous ont rejoints. Donc, un certain nombre d’officiers de l’ancienne armée a collaboré avec nous, mais d’autres, nous n’avons pas pu les sauver car la démoralisation et la désintégration ont été totales. Et les conditions n’étaient pas les meilleures pour les sauver.

Mais une nouvelle armée a vu le jour. Je crois que la Révolution n’aurait pu se faire sans substitution de la vieille armée par une nouvelle armée révolutionnaire et populaire, une nouvelle armée qui est dix fois mieux formée sur le plan technique que l’armée de Batista. Nous avons dix fois plus d’officiers, incomparablement mieux préparés. Mais il s’agit aussi d’une armée révolutionnaire, formée de troupes régulières, de réservistes – en ce cas des ouvriers et des paysans entraînés – d’une armée populaire dont la force réside non pas tellement dans son professionnalisme ou sa technique que dans son identification avec les intérêts du peuple et dans son énorme réserve d’ouvriers et de paysans qui constituent, en cas de guerre, sa masse de combattants.

Lieu:

Santiago de Cuba

Date:

02/12/1977

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/exclusivas/294444-fidel-castro-la-strategie-de-la-moncada

Tag(s) : #Moncada#26Julio#Cuba

Dans CUBA

LE PRESIDENT MADURO SALUE LE PEUPLE ET LE GOUVERNEMENT DE CUBA

Par Le 26/07/2022

26 Juillet 2022

Le président Maduro salue le peuple et le gouvernement de Cuba à l'occasion du 69e anniversaire de l'assaut des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes

Le président de la République bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro Moros, au nom du gouvernement et du peuple vénézuéliens, salue le peuple et le gouvernement frères de la République de Cuba, à l'occasion du 69e anniversaire de l'assaut des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, un événement historique connu sous le nom de Jour de la rébellion nationale.

La République bolivarienne du Venezuela rend un hommage appuyé, en cette date qui revêt une importance particulière en tant que Journée de la rébellion nationale, à la mémoire de la génération du centenaire, une génération qui, sous la direction du commandant en chef Fidel Castro Ruz, a été à l'avant-garde de la lutte pour la pleine indépendance de Cuba, en affrontant et en vainquant l'atroce dictature de Fulgencio Batista.

L'assaut contre les casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes a déclenché l'éveil de la conscience de l'héroïque peuple cubain et a initié la gestation de la future Armée rebelle, qui a pu remporter la victoire définitive sur la tyrannie le 1er janvier 1959 ; un triomphe des forces révolutionnaires qui continue aujourd'hui d'inspirer les batailles que les peuples d'Amérique latine, des Caraïbes et du monde entier mènent pour défendre notre dignité, notre souveraineté et notre indépendance.

En ce jour mémorable, le Gouvernement Bolivarien réaffirme la solidarité indéfectible des Bolivariens avec les Gens de Martí et de Fidel, qui 69 ans après l'assaut contre les casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, continuent à parcourir le chemin libertaire initié par la Génération du Centenaire, comme un héritage fidèle pour la construction d'un monde de paix, de liberté et de justice.

Avec Fidel : Hasta la victoria siempre !
Aujourd'hui le prouve : l'Histoire les a acquittés !

Caracas, 26 juillet 2022
 

source : https://mppre.gob.ve/comunicado/presidente-maduro-saluda-pueblo-gobierno-cuba-asalto-cuarteles-moncada-cespedes/

Tag(s) : #Maduro#Venezuela#Cuba

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PLUS DE SOCIALISME A CUBA FACE AU BLOCUS

Par Le 25/07/2022

24 Juillet 2022

La Havane, 22 juillet (Prensa Latina) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a réitéré aujourd’hui la recherche de solutions révolutionnaires et socialistes en réponse aux difficultés rencontrées par le pays en raison du durcissement du blocus des États-Unis.

Sur son compte Twitter, le mandataire a déclaré que "face à la logique impériale d’asphyxier l’économie cubaine pour détruire la Révolution, l’ennemi doit savoir que plus les défis sont grands, notre réponse est plus de Révolution et plus de socialisme".

Il a ainsi repris ce qui a été manifesté la veille, lors de la session du Parlement, par le vice-Premier-ministre et ministre de l’Économie et de la Planification, Alejandro Gil Fernández, qui a présenté aux députés un rapport détaillé sur le comportement de l’économie de l’île au premier semestre de l’année.

Gil Fernandez a également présenté un paquet de près de 70 mesures - qui ont été approuvées par les députés- pour faire avancer la reprise de l’économie, et qui concernent les entreprises publiques et non étatiques, le secteur budgétisé et d’autres directement liées à la population. 

Parmi ces dernières, il a annoncé le rétablissement du marché de l’achat-vente de devises étrangères, y compris le dollar en espèces, dont l’entrée en vigueur sera annoncée ultérieurement, et des flexibilités pour l’importation non commerciale par des personnes physiques de différents produits et des réductions des tarifs douaniers.

Il a assuré que "personne ici ne se lassera, personne n’abandonnera. Plus les défis sont grands, plus notre réponse est Révolution et plus de socialisme. Nous irons de l’avant et nous vaincrons".

Au premier trimestre de l’année, l’économie cubaine a connu une croissance de 10,9 pour cent par rapport au même niveau de l’année précédente, bien que la base de comparaison soit très faible, Gil Fernández ayant expliqué que cette augmentation est loin d’atteindre le niveau de 2019, année pré-pandémie de Covid-19.

Il a toutefois précisé que cela montre que le secteur de la production et des services retrouve peu à peu son dynamisme.

peo/mem/rc 

source:https://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=889751:plus-de-socialisme-a-cuba-face-au-blocus&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101

Tag(s) : #Cuba#Socialisme

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LE PRESIDENT CUBAIN DIAZ-CANEL : NOUS NE CAPITULERONS PAS, NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS VAINCRE

Par Le 25/07/2022

24 Juillet 2022

Diaz-Canel : nous ne capitulerons pas, nous ne nous laisserons pas vaincre 
Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-22 23:20:11

      

La Havane, 22 juillet (ACN) Le président cubain, Miguel Diaz-Canel, a assuré aujourd’hui que Cuba n’est pas arrêtée et ne s’arrêtera pas, qu’elle ne se rend pas et ne se laissera pas vaincre, a-t-il déclaré devant les députés réunis au Palais des Conventions.

Lors de la clôture de la IXe session ordinaire de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire (Parlement), lors de sa IXe législature, il a souligné l’adoption vendredi par les parlementaires du Code de la famille, qu’il a qualifié de pari sur la vie et d’expression de maturité en tant que société.


En présence du général d’armée Raúl Castro, chef de la Révolution, le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République a confirmé que ce document, inédit dans le pays, fera l’objet d’un référendum le dimanche 25 septembre.

Il a souligné qu’il s’agissait là de l’une des normes juridiques les plus importantes, compte tenu des sentiments exprimés par des milliers de Cubains lors d’une consultation populaire (de février à avril de cette année), et il fait un pari actuel pour régler les dettes du passé et éduquer les générations futures.

Selon Diaz-Canel, la norme ne définit pas un modèle de famille, un type de famille, mais il promeut le respect des droits de toutes les personnes, tel que reflété dans la Constitution, et considéré comme un hommage à Vilma Espín, qui a lutté inlassablement pour la justice sociale et le progrès humain.

Ce Code devient un livre de chevet pour les enseignants, spécialement pour les maîtres du primaire qui accompagnent la formation des enfants, hommes et femmes de demain, est un Code d’amour et de paix, et le peuple devrait lui donner le Oui, a-t-il commenté.

Au cours de son intervention, le chef de l’Etat a également parlé des relations internationales et de l’offensive américaine qui mène à un climat de tension et de conflit, tout en disant que beaucoup dans le monde admirent la Révolution, sa résistance et son œuvre humaniste et rejettent la politique immorale de ce gouvernement contre Cuba.

Les États-Unis agissent avec malhonnêteté lorsqu’ils prétendent que le blocus (économique, commercial et financier) est dû à leur préoccupation pour le peuple cubain, et les nations voient de plus en plus clairement la complicité de cette administration avec les crimes les plus atroces dans l’hémisphère, a relevé Diaz-Canel.

En ce qui concerne les exclusions lors du 9ème Sommet des Amériques, qui a échoué à Los Angeles en juin dernier, il a souligné que cette rencontre a démontré l’isolement de la politique américaine, car la revendication de la levée du blocus a prévalu.

Il a également rappelé la tenue du Sommet des Peuples, événement parallèle de représentation populaire au cours duquel ses participants ont réclamé des droits et défendu la paix.


Le président cubain a condamné l’obstination du département d’État des États-Unis à inclure Cuba sur la liste qui soi-disant parrainent le terrorisme, alors qu’il n’y a pas de preuves crédibles d’une telle calomnie.

Il a expliqué que depuis 2019 les mesures de renforcement du blocus prises par l’ancien président Donald Trump ont porté la guerre économique à un niveau plus agressif, avec un impact sur la vie des Cubains et contre les efforts visant à stimuler le développement de la nation.

Les tentatives de subversion ne cessent pas non plus, appliquant des formules de guerre non conventionnelle, comme cela s’est produit lorsque le gouvernement américain a tenté de forcer une situation de déséquilibre en juillet et a échoué, comme il l’a fait en 2021, a-t-il affirmé.

Le président a souligné que le blocus américain va durer et que la solution aux problèmes économiques du pays doit être trouvée avec effort et créativité; c’est un défi immédiat et à long terme, a souligné, mais il n’a pas exclu la possibilité éventuelle d’une meilleure entente avec les États-Unis.

Cuba est prête à dialoguer sans porter atteinte à sa souveraineté, convaincue qu’en dépit des différences il y a des intérêts mutuels, a-t-il dit.

Nous ne renonçons pas à la construction socialiste, qui est humaniste et qui nous inspire à continuer à bâtir une société meilleure avec développement économique mais avec égalité sociale, même s’il reste encore beaucoup à faire, a-t-il déclaré.

Diaz-Canel a mis l’accent sur le fait que l’économie cubaine traverse un scénario complexe, affectée par le renforcement du blocus américain, la crise économique internationale, le renchérissement des prix du carburant, les denrées alimentaires, les médicaments et les intrants essentiels qui doivent être importés.

Il a souligné que le produit intérieur brut avait connu une légère croissance en 2021, ce qui avait permis d’enrayer sa chute, mais que les résultats étaient inférieurs à ceux d’avant la pandémie, et compte tenu des faibles réserves de devises du pays, des efforts sont faits pour assurer des services de base à la population et des soins aux personnes vulnérables.


Le président a reconnu que l’inflation et le marché informel de changes ont une incidence sur le pouvoir d’achat, ce qui a conduit à élaborer des mesures visant à dynamiser le marché intérieur à partir de la collecte des devises, la relance de la production nationale et l’augmentation des exportations.

Il a précisé que les dispositions annoncées récemment prévoient la gestion du marché de change, afin de disposer de ressources aujourd’hui insuffisantes, et de soutenir et d’élargir les programmes sociaux.


Le président a réitéré sa volonté de respecter les engagements pris envers les créanciers et les a remerciés de leur confiance. Il a mis l’accent sur le fait que pour que les mesures soient efficaces, il faut réduire le déficit budgétaire, parvenir à une plus grande efficacité, à des prix appropriés et à un contrôle efficace des recettes en devises et à l’augmentation des exportations.

Diaz-Canel a souligné qu’il existe un programme pour les évaluer et les mettre en œuvre avec justice et équité sociale.

En ce qui concerne la situation énergétique de Cuba, il a précisé qu’il y a encore des jours difficiles à venir, dans lesquels la reconnaissance des efforts déployés, l’information utile et opportune aux personnes, et l’épargne solidaire et responsable de la population ne peuvent pas manquer.

Il a souligné qu’on travaille sans relâche contre chaque difficulté, tant dans la bataille contre le COVID-19 que pour éviter une épidémie de dengue, tout comme face au déficit en combustibles, dans l’amélioration du système électro-énergétique national, pour développer l’agriculture, construire des logements pour les personnes touchées par l’accident de l’hôtel Saratoga, soutenir la transformation des quartiers et garantir un été avec des options pour le plaisir de tous.

Le chef de l’État a également précisé que l’on travaille sur des questions ponctuelles en vue de la promotion de la femme, contre la discrimination raciale, sur les politiques de jeunesse, bien-être animal, décolonisation culturelle et la lutte permanente contre l’agression des États-Unis.

Il a appelé à accroître le lien avec les quartiers, noyau dur de la résistance du pays, et où s’accumulent les plus grands problèmes.

Dans quelques jours, nous célébrerons le 69ème anniversaire des assauts contre les casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes (26 juillet, Journée de la rébellion nationale), fête que nous méritons pour tant d’effort, d’héroïsme, et de créativité; notre devoir est de faire avancer la Révolution et d’éviter qu’elle ne se trompe, nous espérons que tous nous accompagneront dans la lutte jusqu’à la victoire toujours, a-t-il conclu. (Source ACN)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/294340-diaz-canel-nous-ne-capitulerons-pas-nous-ne-nous-laisserons-pas-vaincre-photos-et-video

Tag(s) : #Cuba

Dans CUBA

CUBA PRESENTE UN PLAN DE LUTTE CONTRE LA DENGUE

Par Le 25/07/2022

22 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-21 23:11:41

      

La Havane, 21 juillet (RHC) Le ministre de la Santé publique José Angel Portal a présenté aujourd’hui aux gouverneurs des 15 provinces cubaines le plan de mesures pour faire face à la situation épidémiologique provoquée par le moustique Aedes aegypti, vecteur de la dengue.

Le groupe d’actions doit être réalisé immédiatement dans les quartiers, et pour cela il faut le soutien des organisations de masse, a souligné le ministre à la rencontre à laquelle a assisté le président cubain, Miguel Diaz-Canel, le vice-président Salvador Valdés et le premier ministre, Manuel Marrero.

Il a fait remarquer que le système de santé de l’île des Caraïbes avait l’expérience de la lutte contre la dengue et a indiqué que le principal objectif à l’heure actuelle est de la combattre, en particulier dans les 21 municipalités identifiées comme étant les plus exposées au risque de transmission.

Il a précisé que le seul moyen de stopper le boom actuel est de contrôler le vecteur, car la maladie ne se transmet pas autrement.

Lors de la réunion, il a dit que Cuba travaillera sur un vaccin pour lutter contre la dengue lorsque les conditions seront réunies dans le pays.

Dans le reportage diffusé à la télévision nationale, Portal a souligné que cette maladie tue et qu’à partir de la susceptibilité de l’individu peut évoluer vers des formes graves, en particulier chez les personnes qui ont souffert de cette maladie en d’autres occasions.

Dans les conditions actuelles, le spécialiste a déclaré aux gouverneurs que l’organisation des services de santé est essentielle.

À cette fin, il a indiqué que les cabinets du médecin de famille devraient créer les conditions nécessaires pour traiter les personnes soupçonnées de dengue et, si le patient a un état de santé compromis, le transférer dans des institutions spécialisées.

Lors de la réunion mensuelle avec les gouverneurs de province, les participants ont également examiné des questions d’intérêt social telles que la mise en œuvre du plan de construction de logements, les principaux investissements et l’évolution des exportations locales.

À cet égard, Manuel Marrero a déclaré que les gouverneurs et les territoires ont besoin d’un soutien accru de la part des ministères et que les solutions doivent être apportées collectivement.

«Il ne peut pas y avoir de la place pour le découragement», a-t-il conclu. (Source Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/294229-cuba-a-presente-un-plan-de-lutte-contre-la-dengue

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RAUL CASTRO ET DIAZ-CANEL EN SESSION PARLEMENTAIRE A CUBA

Par Le 23/07/2022

23 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-22 16:11:16

      

Raúl Castro et Diaz-Canel participent à la session parlementaire à Cuba. Photo : Prensa Latina

La Havane, 22 juillet (RHC) Le général de l’armée, Raúl Castro, et le président, Miguel Diaz-Canel, dirigent ce vendredi la deuxième journée de travail de la neuvième session ordinaire de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire.

Les députés de la neuvième législature ont prévu un programme qui inclut le compte rendu du travail du Bureau du Procureur général de la République, le rapport sur les travaux du gouvernement de la province de Granma et la présentation des résultats du contrôle au plus haut niveau au Ministère de l’énergie et des mines.

Le projet de loi sur le Code de la famille, dans sa version 25, reviendra au débat des parlementaires pour faire adopter le texte qui sera finalement soumis à référendum en septembre prochain.

Les législateurs doivent également évaluer en vue de leur adoption les accords et décrets-lois du Conseil d’État élabvorés pendant la période intersessions, ainsi que la proposition tendant à ce que cet organe rende compte au Parlement à la dixième session ordinaire, qui devrait avoir lieu en décembre.

Ils doivent également se prononcer sur l’analyse dans le cadre législatif de l’activité du Bureau du Contrôleur général de la République, du gouvernement de la province de Pinar del Rio et du Ministère des communications.

La veille, l’Assemblée nationale a débattu des résultats de l’économie dans le pays au cours du premier semestre de 2022, date à laquelle 75 mesures ont été annoncées pour relancer l’activité productive. (Source : Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/294306-raul-castro-et-diaz-canel-en-session-parlementaire-a-cuba

Tag(s) : #Cuba#Castro#DiazCanel

Dans CUBA

LE PRESIDENT DIAZ-CANEL APPELLE A L'ACTION POUR RESOUDRE LES PROBLEMES ECONOMIQUES A CUBA

Par Le 22/07/2022

21 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-20 18:40:45

      

La Havane, 20 juillet (RHC) Le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba (CC-PCC) et président de la République, Miguel Diaz-Canel a appelé mercredi à plus d’action pour résoudre les problèmes économiques du pays, en mettant l’accent sur les municipalités, visant à parvenir à l’autonomie dans leur gestion.

Lors de son intervention lors du débat de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire, le président a insisté sur la nécessité de faire en sorte que la stratégie de développement territorial dispose d’un système productif local robuste, pour lequel le tissu des entreprises publiques et privées doit verser des impôts à la municipalité.

"Il faut orienter le travail vers la recherche de ressources financières", a déclaré le chef de l’Etat, ajoutant que les réserves sont dans l’élimination des dépenses excessives de chacune des structures, des prix inadéquats et des sous-déclarations, ainsi que sur la perception de toutes les recettes.

"Le pays doit être construit entre tous, le bien-être doit être construit entre tous", a souligné Diaz-Canel, et il a relevé qu’il est urgent de passer des paroles aux actes pour résoudre les problèmes diagnostiqués encore et encore. "C’est une question de discussion politique et d’action", a-t-il souligné.

Le Président de la République a fait allusion à l’importance de passer à un redimensionnement des entreprises dans deux domaines fondamentaux, dont l’un est lié à la subordination, car de nombreuses entités répondent aux structures nationales et provinciales ce qui fait que les communes où elles sont implantées ne bénéficient pas des impôts qu’elles payent.

L’autre domaine est celui de la structure entrepreneuriale, en raison de la persistance d’appareils administratifs au-dessus des besoins et au détriment des appareils productifs, ou des distorsions d’entités qui, au lieu de remplir leur mission sociale de générer des richesses, deviennent des vendeuses de services.

Photo prise de Prensa Latina

Le président a appelé à une bien meilleure utilisation des pouvoirs approuvés pour une meilleure performance des entreprises, mais en vue d’une plus grande efficacité, pas pour des profits sur la base d’une hausse des prix et de la répartition de l’argent à tout prix sans créer de nouveaux biens.

Il a fait observer que les visites du gouvernement et du secrétariat du CC-PCC ont mis en évidence des violations en ce qui concerne les fiches de coût des produits, première étape de l’établissement des prix.

Il a cité comme exemple des lieux et des produits pour lesquels ces dernières n’existent pas, ou qui font payer aux catégories les plus demandées sur le marché les coûts salariaux au lieu de les répartir sur toute la gamme des offres, ce qui entraîne une hausse des prix excessive.

Les distorsions dans ce domaine ont été sévèrement critiquées par le chef de l’Etat, qui a appelé à affronter le phénomène depuis l’action dans les municipalités, tant dans le secteur public que dans le secteur privé.

"Le budget ne peut pas financer les inefficacités, il est appelé à améliorer les programmes sociaux, la santé, l’éducation, l’attention aux personnes en situation de vulnérabilité, et nous en bénéficions tous", a-t-il déclaré

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/294088-diaz-canel-appelle-a-laction-pour-resoudre-les-problemes-economiques-a-cuba-photo

Tag(s) : #Cuba

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CUBA : NOUS AVONS TOUT LE POTENTIEL ET BEAUCOUP DE COURAGE POUR ALLER DE L'AVANT

Par Le 22/07/2022

22 Juillet 2022

La journée d'ouverture de la 9e Période ordinaire de sessions de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire a été suivie, par vidéoconférence, par le général d'armée Raul Castro Ruz

Auteur:  | internet@granma.cu

22 juillet 2022 09:07:47

Photo: José Manuel Correa

Après deux années consécutives de contraction économique, nous avons entamé un processus de reprise, dans un scénario qui continue d'être difficile : avec le blocus, la pandémie, l'inflation et la crise internationale, a déclaré le vice-Premier ministre et ministre de l'Économie et de la Planification, Alejandro Gil Fernandez, lors de l'ouverture de la 9e  Période de sessions ordinaires de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire (ANPP) dans sa 9e Législature, en présence du Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez.
Au cours de la séance, suivie par le leader de la Révolution cubaine, le général d'armée Raul Castro Ruz, par vidéoconférence, et dirigée par la vice-présidente de l'ANPP, Ana Maria Mari Machado, alors que le président Esteban Lazo se remet de la COVID-19, Gil Fernandez a fait état de l'approbation de 75 nouvelles mesures destinées à accélérer la reprise de l'économie cubaine, et visant à augmenter les recettes en devises, à accroître et diversifier les exportations, à incorporer de manière permanente les résultats de la science et à promouvoir l'innovation, entre autres aspects.
Après avoir qualifié la journée de « très productive », le président Diaz-Canel a écrit sur son compte Twitter : « Nous avons tout le potentiel et beaucoup de courage pour aller de l'avant. »
Les députés ont approuvé le rapport sur la liquidation du budget de l'État en 2021, ont pris connaissance de la stratégie nationale de prévention et de contrôle des maladies non transmissibles et de leurs facteurs de risque, et ont été informés de l'amélioration du système d’entreprises dans l'industrie et de ses différents projets de science et d'innovation. L'ordre du jour comprenait la reddition de compte de la Cour suprême populaire pour son travail au cours de la période 2017-2021.
Aujourd'hui, le Parlement débattra de la dernière version (25) du projet de Code des  familles ; le Bureau du procureur général de la République rendra compte de son travail, de même que le gouvernement de la province de Granma, et les résultats du contrôle au plus haut niveau du ministère de l'Énergie et des Mines seront présentés.

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-07-22/nous-avons-tout-le-potentiel-et-beaucoup-de-courage-pour-aller-de-lavant

Tag(s) : #Cuba

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LE VACCIN CUBAIN CONTRE LE CANCER DU POUMON FAIT UNE PERCEE AUX ETATS-UNIS

Par Le 21/07/2022

21 Juillet 2022

La collaboration est bénéfique pour les deux pays

Auteur:  | informacion@granma.cu

20 juillet 2022 09:07:26

Photo: Prensa Latina

Le vaccin thérapeutique cubain contre le cancer du poumon, Cimavax-EGF, fruit de plus de 20 ans de recherches, avec des résultats satisfaisants chez les personnes atteintes d'un cancer du poumon avancé, a conquis la communauté scientifique des étasunienne et sa population, sur la base des résultats des études réalisées.
Le Centre cubain d'immunologie moléculaire (CIM) et le Centre de recherche du cancer Roswell Park de Buffalo, aux États-Unis, ont uni leurs forces il y a quelques années pour faciliter l'accès aux équipements et aux réactifs afin de promouvoir le développement du médicament, une relation qui n'a pas été exempte de difficultés en raison de la politique de blocus économique contre Cuba, rapporte RT.
La création de la seule entreprise mixte entre Cuba et les États-Unis, la société de biotechnologie Innovative Immunotherapy Alliance, dans le but d'introduire le médicament dans la société étasunienne, a permis à Cuba d'accéder à des équipements et des réactifs très difficiles à obtenir en raison des restrictions émanant de la mesure coercitive, tandis que les États-Unis ont accès à un médicament dont les résultats et les perspectives sont excellents.
Le docteur Elia Neninger, qui a participé dès le début aux essais cliniques du vaccin thérapeutique, a assuré à la télévision russe que le médicament présente deux grands avantages : peu d'effets indésirables et une solution à un grave problème de santé sur l'Île, comme le cancer du poumon.
Pour sa part, Kalet Leon Monzón, directeur adjoint du Centre d'immunologie moléculaire, a signalé que les patients bénéficiant du vaccin se remettent d'un cancer tumoral avancé et pourraient avoir une perspective de survie dans des conditions normales à très court terme, selon cette même source.
L'un des bénéficiaires du vaccin, Miguel Creus, un patient qui a commencé à recevoir le Cimavax il y a 15 ans, lorsque la maladie était au stade quatre et que le vaccin faisait l'objet d'essais cliniques, affirme que le médicament a prolongé sa vie dans un état de santé satisfaisant, et qu'il n'a aujourd'hui aucune trace de tumeurs ou de symptômes de la maladie.
Malgré les effets du blocus économique de la Maison-Blanche, la collaboration entre les deux institutions ne s'arrête pas, et Cimavax surmonte les difficultés. Des essais cliniques sont actuellement en cours, combinant ce vaccin cubain avec d'autres traitements anticancéreux efficaces, et ses effets sont étudiés chez les personnes à haut risque ou les patients aux premiers stades de la maladie.
Selon certaines études, le cancer du poumon est le troisième cancer le plus fréquent aux États-Unis, mais le plus mortel. Un soulagement prometteur pourrait être ce médicament cubain, un bon exemple des avantages dont bénéficieraient les deux nations si elles avaient une relation normale.

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-07-20/le-vaccin-cubain-contre-le-cancer-du-poumon-fait-une-percee-aux-etats-unis

Tag(s) : #Cuba#USA

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CUBA : LE BLOCUS NORD-AMERICAIN PORTE ATTEINTE A LA PRODUCTION DE MEDICAMENTS

Par Le 21/07/2022

20 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-19 23:48:32

      

La Havane, 19 juillet (RHC)  Les sanctions nord-américaines contre Cuba nuisent à la production de médicaments du pays, a déclaré mardi Tania Urquiza, vice-présidente du groupe pharmaceutique cubain BioCubaFarma.

Le blocus américain restreint l'accès de Cuba aux matières premières, fournitures, pièces détachées et réactifs qui sont nécessaires pour la production nationale de médicaments, a poursuivi Tania Urquiza.

"La politique unilatérale des Etats-Unis a créé un siège financier contre l'île et mis en place un groupe de transporteurs maritimes qui refuse de travailler avec Cuba", a-t-elle déploré lors d'une conférence de presse tenue à La Havane.

Le pays des Caraïbes doit importer plus de 10.000 sortes d'intrants pour garantir la production nationale de médicaments, dont quelque 5.000 réactifs.

BioCubaFarma produit quelque 1.000 médicaments, dont 80% sont utilisés par le système public de soins sanitaires.

Les priorités cubaines en matière de production médicale sont l'hémodialyse, les perfusions, ainsi que le traitement pour les patients gravement malades et celui des maladies chroniques et non transmissibles. (Source Xinhua)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293982-cuba-le-blocus-nord-americain-porte-atteinte-a-la-production-de-medicaments

Tag(s) : #Cuba#Blocus

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CUBA REJETTE LES ACCUSATIONS NORD-AMERICAINES DE TRAITE D'ETRES HUMAINS

Par Le 21/07/2022

20 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-19 23:26:32

      

La Havane, 19 juillet (RHC) Le Ministre des affaires étrangères Chancelier de Cuba, Bruno Rodriguez, a déclaré aujourd’hui que le gouvernement des États-Unis n’a pas d’autorité morale et ment délibérément sur la lutte de l’île caribéenne contre la traite d’êtres humains.

Ses calomnies ne parviendront ni à discréditer le travail exemplaire de prévention et de lutte contre ce fléau, ni à saper notre attachement à la coopération médicale internationale, a déclaré le ministre cubain des Affaires étrangères sur son compte Twitter.

À ce sujet, le vice-ministre des Affaires étrangères, Carlos Fernández de Cossío, a commenté sur ce réseau social qu’en s’attaquant à la coopération médicale internationale cubaine et en fabriquant la calomnie sur la traite de personnes, «Les États-Unis cherchent à jeter le discrédit sur un service solidaire dont ont bénéficié  des millions de personnes humbles sur plusieurs continents, que le marché et le capitalisme marginalisent».

Le gouvernement actuel de Joe Biden ne respecte pas l’engagement d’accorder 20000 visas annuels aux Cubains, ce qui les met dans une situation d’impuissance à la merci des trafiquants et des passeurs.

Cuba a réitéré à plusieurs reprises sa politique inébranlable de tolérance zéro à l’égard de la traite d’êtres humains.

De même, la plus grande des Antilles, en tant qu’État partie de la Convention des Nations Unies sur la criminalité transnationale organisée et de son Protocole relatif à la traite de personnes, sont fermement engagées dans la prévention et la répression de ce délit. (Source Prensa Latina)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293979-cuba-rejette-les-accusations-nord-americaines-de-traite-detres-humains

Tag(s) : #Cuba

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CUBA ET LA CHINE DIALOGUENT A LA HAVANE SUR LES RELATIONS COMMERCIALES

Par Le 21/07/2022

20 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-19 23:11:36

      

La Havane, 19 juillet (RHC) Des représentants commerciaux de la Chine en poste à Cuba et de la Chambre de Commerce (CCC) et d’autres entités de l’île ont dialogué ce mardi sur les opportunités d’investissement.

Sur son compte Twitter, la CCC a indiqué qu’au cours de la réunion, des informations actualisées ont été fournies sur la participation de la plus grande île des Antilles à l’Initiative de Ceinture et  Route de la soie du XXIe siècle.

Le rendez-vous a permis de faire connaître aux entrepreneurs asiatiques des détails de la prochaine Foire internationale de La Havane considérée comme la principale bourse commerciale du pays, qui rouvrira ses portes du 14 au 18 novembre prochain, après deux ans de pandémie.


Photo prise de Prensa Latina

La directrice juridique de la Chambre, Natacha Gumá, a présenté le décret 32/2021 au Registre national des représentations commerciales étrangères.

L’événement était présidé par le vice-président de la CCC, Rubén Ramos, en présence du conseiller économique et commercial de l’ambassade de Chine, Zhou Quan, et la directrice de la politique commerciale avec l’Asie et l’Océanie du ministère du commerce extérieur et de l’investissement étranger, Vilma Sánchez. (Source : PL)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293978-cuba-et-la-chine-dialoguent-a-la-havane-sur-les-relations-commerciales-photo

Tag(s) : #Cuba#Chine

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SOLIDARITE : UNE NOUVELLE CARAVANE MONDIALE CONTRE LE BLOCUS DE CUBA

Par Le 20/07/2022

20 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-19 16:20:39

      

La Havane, 19 juillet (RHC) Le professeur et activiste cubain Carlos Lazo a annoncé pour le dimanche 31 juillet une caravane mondiale en faveur de la levée du blocus imposé par États-Unis depuis plus de 60 ans.

Dans les réseaux sociaux Lazo a publié qu’une fois de plus "nous demanderons à l’administration de Biden de tenir ses promesses électorales et de mettre fin aux sanctions qui pèsent sur le peuple cubain".

Des voix s’élèveront dans les rues de Miami et de 20 autres villes du monde pour exiger l’élimination du génocide politique qui, pendant plus de 60 ans, limite le développement et porte une grave atteinte à la qualité de vie du peuple cubain.

"Joins-toi, ma sœur ! Joins-toi, mon frère ! A bas le blocus qui étouffe le peuple cubain ! Nous allons construire #PuentesdeAmor!» (Des Ponts d’Amour) a relevé Lazo sur Facebook.

Une vidéo diffusée sur ce réseau social a précisé que les caravaniers soutiendront le maintien des vols des États-Unis vers les provinces cubaines, la reprise du programme de réunification familiale, ainsi que l’élimination de Cuba de la liste des pays parrainant le terrorisme. (Source : Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293942-solidarite-une-nouvelle-caravane-mondiale-contre-le-blocus-de-cuba

Tag(s) : #Cuba#Blocus

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LE LEGS DE NELSON MANDELA EST MIS EN RELIEF A CUBA

Par Le 19/07/2022

19 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-18 11:42:00

 

 Havane, 18 juillet (RHC) Le président cubain Miguel Diaz-Canel a souligné l’héritage de Nelson Mandela à l’occasion de la Journée internationale du dirigeant sud-africain, qui a marqué l’histoire de la lutte contre l’apartheid.

Sur son compte Twitter, sous le hashtag #MandelaDay2022, le dirigeant a célébré l’anniversaire et a souligné "que personne n’oublie les luttes et les souffrances du grand combattant anticolonialiste et anti-impérialiste. Il a été un grand ami de Fidel et de Cuba, qu’il remercié pour leur contribution à la fin de l’apartheid".

Sur la même plate-forme, le ministre cubain des affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a évoqué les paroles du leader historique, Fidel Castro, sur Mandela et a qualifié cette journée d’inspiratrice et «d’appel à la lutte pour la paix».

Pour sa part, le secrétaire d’Organisation du Comité Central du Parti Communiste de Cuba (PCC), Roberto Morales a indiqué qu’à cette date « nous évoquons l’héritage de lutte du leader africain pour l’égalité, la souveraineté, l’entente et la paix. Un monde meilleur est non seulement nécessaire et urgent, nous sommes sûrs qu’il est possible".

De son côté, Enrique Villuendas, membre du Département idéologique du Comité central du PCC, a décrit Mandela comme un "géant", bien que les États-Unis le considèrent comme un terroriste jusqu’en 2008, a-t-il ajouté.

Nelson Mandela (1918-2013) a consacré une grande partie de sa vie à la lutte contre la discrimination, le racisme et les inégalités.

À l’âge de 72 ans, 27 d’entre eux passés en prison pour ses actions anti-apartheid, il a été élu président de l’Afrique du Sud et a continué à promouvoir au niveau international une culture de paix, de tolérance et de liberté.

En novembre 2009, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 18 juillet, à l’occasion de sa naissance, Journée internationale Nelson Mandela, en reconnaissance de ses valeurs et de son dévouement au service de l’humanité à travers son travail dans les domaines du règlement des conflits, de la réconciliation, de la promotion et de la protection des droits de l’homme. (Source Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293820-le-legs-de-nelson-mandela-est-mis-en-relief-a-cuba

Tag(s) : #Cuba#Mandela#Castro

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LA CULTURE CUBAINE EST UNE MILITANTE DE LA VIE, NON PAS AUX COTES DU PEUPLE, MAIS EN SON SEIN

Par Le 19/07/2022

19 Juillet 2022

Discours prononcé par Miguel Mario Diaz-Canel Bermudez, Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, lors de la cérémonie de clôture du 2e Conseil national de l'Uion des écrivains et des artistes de Cuba (Uneac), au Palais des conventions, le 8 juillet 2022, « Année 64 de la Révolution »

Auteur:  | internet@granma.cu

14 juillet 2022 08:07:29

Pour Miguel Diaz-Canel, une offensive créative est indispensable face à l'agression impériale. Photo: Ariel Cecilio Lemus

(Traduction de la version sténographique de la Présidence de la République)

Chers amies et amis,
Nous sommes arrivés à ce Conseil national trois ans après le Congrès et deux d'entre eux durant la pandémie, mais sans pause dans le suivi des accords de cette longue, profonde et critique réunion qui a ouvert la voie à certaines solutions et à mille autres défis.
J'ai étudié les documents, qui sont nombreux mais essentiels, et il ne fait aucun doute qu’un travail a été mené et que le Congrès a été mis à jour.  Tous les problèmes n'ont pas été résolus, mais nombre d’entre eux ont trouvé une solution.
Nous devons nous en féliciter, même si vous-mêmes n'êtes pas conscients de ce que vous faites : ce Conseil est devenu une déclaration de principes, de principes révolutionnaires.
Le pays est reconnaissant envers ses artistes et ses intellectuels pour la contribution qu'ils ont apportée depuis les commissions en vue d’assurer le suivi de la plupart des accords et des propositions du 9e Congrès.  Les dix commissions ont des résultats à montrer, et certaines d'entre elles travaillent depuis plus de 20 ans sur des questions d'importance transcendantale pour la nation, comme la formation intégrale de nos citoyens ou la contribution de l'art à la société.
Je parle, bien sûr, de la Commission Éducation, Culture et Société, dont la première mission a été conçue avec la contribution d'intellectuels de la stature de [Fernando] Retamar, Graziella [Pogolotti], Helmo [Hernandez] et d'autres. Je souligne la contribution de cette commission pour sa portée, son impact et ses années de travail, mais les dix commissions méritent une reconnaissance.
Le Conseil, ses débats, la qualité des discussions et des propositions confirment que le Congrès ne s'est pas achevé lorsque ses sessions ont pris fin en juin 2019, ce que je savais déjà, car il ne s'est pas achevé, y compris pour moi qui, mois après mois, quoi qu’il arrive, reçois des artistes, des écrivains et des enseignants à notre siège de travail pour poursuivre les accords, en apportant un suivi systématique à ce qui est désormais des espaces de rencontre entre les intellectuels cubains et la direction du Parti et du gouvernement dans le pays.
Les deux ans et un peu plus qu'a duré la pandémie ont été plus productifs que ce à quoi nous pouvions nous attendre.  Et nous le devons, sans aucun doute, aux moteurs que le Congrès a mis en marche et à l'indéniable secousse provoquée chez tout patriote par le choc direct avec les plans de subversion qui visent avant tout, et avec un acharnement particulier, l'âme de la Patrie, c'est-à-dire vous et vos œuvres.
Jamais comme aujourd’hui la raison pour laquelle Fidel affirme que la culture est la première chose que nous devons sauver n'a été aussi claire.
La COVID-19 n'a pas paralysé l’Uneac, ni les artistes et les intellectuels, dont l'élan a été décisif pour restaurer et redonner le moral à une société frappée par deux pandémies : la COVID-19 et le blocus, mais le blocus intensifié. Tout cela malgré le fait qu'il s'agisse d'une corporation durement touchée par la perte de précieux compagnons et compagnes, de créateurs qui, il y a deux ans à peine, partageaient avec nous les sessions du 9e Congrès.
Je crois que l'un des mérites de ce Conseil est d'avoir provoqué un débat sur les défis auxquels l'Uneac et ses membres sont confrontés face à la vague colonisatrice qui menace d'envahir tous les espaces culturels par les canaux les plus sophistiqués et les plus divers.

Le travail des créateurs et des artistes a un impact direct sur le tissu spirituel de la nation. Photo : Maité Fernandez


Je veux me concentrer sur cette question, car je dirais qu'elle est au cœur de toutes les tâches que les membres de l'Uneac se sont fixées, avant même la naissance de l'organisation, depuis l'époque de Paroles aux intellectuels [intervention de Fidel Castro, en juin 1961]. C'est pourquoi il était si important que les débats en plénière aillent dans ce sens.
Il est difficile de vous parler d'un sujet sur lequel nous avons travaillé grâce à vous. Je  remercie en particulier l'engagement sur ces questions que nous transmettent chaque mois Victor Fowler, Helmo, Graziella, Torres Cuevas, Limia, Israel, José Ernesto, Elier, Javier et Abel, entre autres.
Une vérité dont nous sommes fiers nous accompagne depuis 1868 : notre avant-garde artistique et culturelle s’est distinguée pour avoir toujours mené une longue et profonde bataille contre la colonisation culturelle, mais personne n'est en mesure d'affirmer qu'il existe une compréhension absolue de la gravité du phénomène de la part de tous ceux qui exercent une activité liée à la culture.
La sélectivité historique de l'Uneac a été un filtre purificateur de rejet de la consommation culturelle non critique, banale et appauvrissante, mais il ne suffit pas de lui fermer les portes, il faut créer, montrer, « viraliser », comme on dit maintenant, la culture cubaine authentique et puissante, mais aussi universelle, dans tous les domaines, pour gagner la bataille contre la médiocrité. Je dis universelle, car je crois en la valeur de la culture dans son sens le plus large. « Insérez le monde dans nos républiques, mais le tronc doit être celui de nos républiques », écrivait José Marti.
L'universalité et l'identité sont inséparables dans la culture cubaine, l'une alimentant l'autre et toutes deux contribuant à la formation de l'originalité qui nous distingue. Cette originalité est un élément clé de l'histoire des peuples, elle est la base de notre résistance. C'est pourquoi l'empire attache autant d'importance à la guerre culturelle, c’est la raison du siège, du harcèlement, de l'intérêt permanent pour acheter des artistes, des intellectuels, des sportifs, des médecins, des scientifiques, bref, de personnalités ayant une reconnaissance sociale. À cette fin, ils utilisent un puissant appareil de reproduction idéologique doté de grands conglomérats médiatiques, de ressources matérielles et financières, qui bombardent constamment les idées, les valeurs et les manières d'être.
Face à cet énorme déploiement de ressources afin de gagner les esprits et les cœurs des jeunes en particulier et du peuple en général, nos ressources et nos capacités de production, qui nous permettraient de remplacer une grande partie de ces produits fabriqués pour une fascination non critique, sont aujourd'hui très limitées et dans certains cas inexistantes.

Nous devons accorder une attention intelligente à la consommation culturelle des nouvelles générations. Photo : Archives de Granma


Alors que faire face à cette douloureuse mais indéniable certitude ? En premier lieu, il sera toujours nécessaire de faire appel à l'une des armes fondamentales de l'arsenal politique de Fidel : l'éducation du peuple, la promotion d'une conscience critique, d'une pensée critique qui garantirait un discernement éclairé de ce qui est valable et de ce qui ne l'est pas.  Nous devons former cette conscience, mais nous devons aussi l'induire, en gardant à l'esprit que les médias et le public ne sont désormais plus les mêmes. En ce sens, il nous faut donner une plus grande impulsion à l'éducation et à la culture audiovisuelles dans l'espace numérique.
Vous, comme presque aucun autre groupe professionnel, avez la capacité et la possibilité de stimuler, à partir de la connaissance et de la sensibilité artistique, le développement d'une culture du débat dès le plus jeune âge scolaire, par le biais d'activités extrascolaires très créatives, de concours, de publications numériques, de réunions d'opinion, de festivals culturels à l'école, d'hommages à de grandes figures, entre autres.
Nous avons, et c'est une grande force, notre organisation institutionnelle bien établie et consolidée dans différents systèmes de travail : un système national de médias, un système d’éducation, un système national d'institutions culturelles, un système de publications et de sites dans l'espace numérique.
Si nous parvenons à l'articulation de ces systèmes pour la diffusion coordonnée d'idées, de concepts et d'outils, les carences matérielles pèseront moins, mais nos réponses idéologiques ou communicationnelles, qui transitent par ces systèmes, doivent cesser d'être formelles et bureaucratisées.
Nous devons éliminer les discours triomphalistes ou vides qui finissent souvent par nous éloigner de tous les publics, et amènent le peuple ou certains segments à se méfier et à s'éloigner de nos institutions et de nos discours.

Le Programme de prise en charge intégrale de nos quartiers est, en même temps, un processus de croissance culturelle. Photo: José Manuel Correa


Nous avons besoin d'une offensive absolument créative face à l'agressivité impériale, et l'utilisation que nous faisons des nouvelles technologies de communication numérique, des podcasts, des vidéos sur YouTube, des blogs d'auteurs, des forums de discussion, des groupes de débat sur les réseaux sociaux, des séries pour le web ou des web-séries est encore très pauvre.
Nous avons besoin de plus en plus d'options qui invitent et offrent des espaces d'expression et de plaisir aux jeunes d'aujourd'hui et de demain.
Il existe une conception et un programme de travail pour la décolonisation culturelle dont nous avons discuté avec beaucoup d'entre vous depuis la présidence et la direction du Parti. Il est vaste, complet, ambitieux, mais il faut le socialiser, il est impératif de franchir le pas, de générer des contenus à la hauteur du potentiel de notre culture. Mais pour que cela soit possible, il y a encore beaucoup de choses à transformer et il convient de s’y employer à fond.
Au cours de ces dernières années et, à mon avis, grâce à l'impulsion des débats que nous avons organisés chaque mois pour passer en revue les idées, les projets, les réalisations et les potentiels, la production audiovisuelle et dramatique a été relancée ; la télévision, le cinéma et le théâtre ont confirmé à quel point nos propres œuvres peuvent avoir un impact et quels beaux sentiments elles éveillent dans l'âme sensible des Cubains.  Il suffit de mentionner les séries Lucha contra bandidos, Duaba, Entrega, Calendario, le documentaire Soberanía, les mises en scène de Nave Oficio de Isla, et Luz, les films El Mayor et Inocencia, et le documentaire Volveran los abrazos, comme des œuvres importantes de la production cubaine.
Et pardonnez cet inventaire incomplet, mais c'est la preuve que sous les pires attaques et les plus grandes pénuries, avec la culture comme épée et bouclier de la nation cubaine, Cuba vit et promeut les meilleures valeurs humaines (Applaudissements).
Ce sont ces résultats qui inspirent et stimulent de nouveaux projets, qui ont un impact sur le public et servent de guide à d'autres qui attendent leur chance. Plus on observe, plus il y en a qui émergent déjà.
De même, les espaces-rencontres comme Miradas de mujer (Regards de femme), sur nos réussites féministes, et des événements de la littérature, les traditions, l'humour, comme celui qui vient de se terminer ; le décollage de la commercialisation de la musique, qui est encore en dessous de son potentiel mais qui montre un développement imparable, la danse ou le ballet, nous disent depuis les nouvelles quotidiennes de nos médias que, malgré les coups et au-delà d'eux, Cuba est culture (Applaudissements).
Ces années difficiles resteront dans la mémoire populaire non seulement pour la création magistrale des scientifiques, mais aussi pour les chants inséparables des victoires. Buena Fe, Arnaldo, Fabré, Raul Torres – encore une fois, veuillez m'excuser pour cette liste toujours incomplète. J’exalte également les courageux qui sont allés dans la zone rouge et les créateurs de vaccins qui, répondant directement aux attaques des médias toxiques contre Cuba, ont consacré la résistance depuis la musique et les réseaux sociaux.
Ces chants associés à une époque héroïque nous émeuvent, tout comme nous sommes fiers de voir l’immense Silvio Rodriguez remplir les places au Mexique ou à Madrid, où la chanson El Necio a été entendue avec énergie, de même que dans nos quartiers.
Aujourd'hui, il est essentiel d'élever cette œuvre énorme, impossible à synthétiser dans un discours, vers les médias traditionnels et, surtout, vers les réseaux sociaux, en considérant les hiérarchies artistiques sans censures de nature étrangère à la création et en promouvant le meilleur, ce qui nous distingue et nous apporte le plus. Que le bon art soit associé à de bonnes pratiques dans l'utilisation de toutes les plateformes.
Nous devons nous intéresser intelligemment à la consommation culturelle des nouvelles générations, en évitant d'exclure, par préjugé, ce qu'elles consomment parfois sans esprit critique. Nous devons écouter, débattre et encourager la formation d'autres formes de consommation par le biais d'un véritable dialogue et d'une participation qui garantissent une plus grande intégration sociale.
Le Programme de prise en charge intégrale de nos quartiers est, en même temps, un processus de croissance culturelle dans les manières de vivre ensemble, de socialiser, qui se renforce par le sauvetage des essences et des traditions. Je répète qu'il ne s'agit pas d'envahir le quartier ou d'y intervenir, il s'agit d'accompagner la croissance sans traumatismes et sans pièges, et je me réjouis de savoir que nous avons compté sur vous pour le programme d'amélioration de la vie dans les quartiers.
L’Uneac a été une pionnière dans des journées aussi difficiles que les actuelles. Le travail des promoteurs culturels et des artistes dans leurs quartiers, les projets qui sont devenus des paradigmes comme ceux de Villafaña, d'Alden Knight et le projet Palomas, pour leur extension à tous les domaines de la vie de la communauté et l'expression de cette vie dans des audiovisuels qui sont à la fois enquête et témoignage d'une époque cruciale, ont ouvert des voies vers lesquelles vont aujourd'hui nos efforts pour conquérir toute la justice sociale possible.
Et s'il manquait une preuve, la période de la pandémie est arrivée pour la fournir : la réponse positive à la demande de travail artistique dans les communautés, dans les centres de vaccination, dans les sièges de l'Uneac et dans des projets comme celui de Kcho à Romerillo, le cinéma, la télévision, la radio, les brigades artistiques dans les hôpitaux et les centres d'isolement de toutes les provinces. Tout a été moins difficile grâce à cela et est resté dans la mémoire de l'âme cubaine, grâce au travail des créateurs cubains (Applaudissements).
Ce militantisme envers la vie, non pas à côté mais auprès du peuple, a mis la culture cubaine sous le feu de la guerre médiatique qui est menée contre Cuba, l'empire croyant à son propre mensonge que la Révolution vit ses derniers jours. Ils connaissent, bien sûr, l'impact direct des créateurs et des artistes sur le tissu spirituel de la nation, c'est pourquoi ils s'acharnent contre la culture.
Harcelés, attaqués sur les réseaux et dans tous les contextes, avec le même acharnement que celui qui s'abat sur l'économie et les finances du pays, nos intellectuels et artistes les plus prestigieux ont répondu avec sérénité, courage et professionnalisme aux pires attaques. Ils ne se sont pas laissé entraîner dans la spirale de l'ignorance et de la haine d'adversaires sans morale, sans éthique et sans œuvre.
Pour ne citer qu'un exemple : lorsque, au nom de la culture, un boycott a été organisé contre un événement historique des arts visuels, la Biennale de La Havane, et qu'un appel a été lancé à la liberté de création pour souiller les symboles de la Patrie et outrager la nouvelle Constitution, comme premier pas vers l'objectif pervers de démanteler le profond processus d'émancipation de 63 ans de Révolution, nous n’avons pas renoncé à l’organiser, nous n’avons pas « jeté le canapé par la fenêtre » et la Biennale a triomphé de la haine (Applaudissements).
Vous – et quand je dis vous, j'entends tous les créateurs reconnus par l'Uneac, que vous représentez – avez été d'infatigables artisans de l'alternative, en défendant des espaces et des œuvres du patrimoine national et de la nouvelle création, preuve de votre vitalité. C’est cela aussi la résistance créative !
Et vous avez également été de puissants boucliers contre la haine, en nous rappelant cette formidable phrase de Marti dans Notre Amérique : « Une idée énergique, que l’on fait flamboyer à temps à la face du monde, stoppe, telle la bannière mystique du jugement dernier, une escadre de cuirassés. »
Je ne vois pas d'autre façon d'être et d'agir quand on vient d'une tradition de grands comme ses fondateurs, en particulier Nicolas Guillén, le premier président de l'Uneac, une voix très personnelle et universelle dont nous célébrons le 120e anniversaire lors de ces sessions.
Chaque rencontre avec des intellectuels et des artistes, qu'il s'agisse de cette session plénière ou de nos réunions mensuelles de contrôle, nourrit nos sens et nous remplit d'enthousiasme pour entreprendre de nouveaux projets.
De plus en plus, nous avons le sentiment de faire partie des vôtres, toujours convaincus que le présent et l'avenir doivent être socialistes. Le socialisme nous a sauvés de la pandémie, le socialisme a vaincu la tentative de coup d'État de vandales, et ce que nous allons vraiment fêter, en tant que premier anniversaire le 11 juillet, c'est que le peuple cubain et la Révolution cubaine ont démantelé un coup d'État de vandales. (Applaudissements)
Je suis convaincu qu'en défendant le socialisme, nous surmonterons la dure situation actuelle et nous vaincrons la haine impérialiste.
Souhaitons qu’un soleil énergique naisse toujours dans nos veines.
En tout état de cause, nous sommes ici.

Je vous remercie. (Applaudissements prolongés).

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-07-14/la-culture-cubaine-est-une-militante-de-la-vie-non-pas-aux-cotes-du-peuple-mais-en-son-sein

Tag(s) : #Cuba

Dans CUBA

L'UNICEF RECONNAIT LE NIVEAU ELEVE DE PROTECTION DES ENFANTS A CUBA

Par Le 18/07/2022

18 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-17 18:24:47

 


 

 

La Havane, 17 juillet (RHC) Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a reconnu le niveau élevé de protection et d’épanouissement des enfants à Cuba, qui célèbre dimanche la Journée des enfants.

Des recherches menées par cet organisme ont montré que "l’Etat cubain fait preuve d’une forte volonté politique pour assurer le bien-être de ce groupe social, notamment en ce qui concerne la couverture éducative et les soins de santé maternelle et infantile".

Le texte indique qu’en dépit des transformations complexes en cours dans le pays, le Gouvernement et ses institutions se sont toujours explicitement engagés à préserver les acquis en matière de protection de l’enfance et de l’adolescence.

Il a également noté que le taux net de scolarisation dans l’enseignement primaire est de 99,1 % et le taux brut de scolarisation dans l’enseignement secondaire de 96,4 %, avec des taux élevés de parité entre les sexes à tous les niveaux de l’enseignement.

Le document de l’UNICEF indique en outre que toutes les naissances sont enregistrées et que 99,9 % des naissances ont lieu en milieu hospitalier, assistés par du personnel qualifié.

Il a également souligné la priorité accordée aux personnes handicapées dans le cadre d’une politique sociale visant à améliorer leur qualité de vie et l’égalité des chances.

Récemment, le Ministère de la santé publique a indiqué que 97,8 % des enfants et des adolescents âgés de 2 à 18 ans bénéficiaient d’un programme complet de vaccination contre le Covid-19, après la vaccination de plus de 1,919 million de personnes âgées de 18 ans.

Depuis 1974, Cuba célèbre chaque troisième dimanche de juillet la Journée des enfants, pour laquelle des activités culturelles, sportives et récréatives ont été programmées sur des lieux publics et dans des institutions à travers le pays. (Source : PL)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293741-lunicef-reconnait-le-niveau-eleve-de-protection-des-enfants-a-cuba

 

Tag(s) : #Cuba

Dans CUBA

CUBA REJETTE LA NOUVELLE AGRESSION AMERICAINE CONTRE LE NICARAGUA

Par Le 18/07/2022

17 Juillet 2022

Cuba rejette la nouvelle agression américaine contre le Nicaragua
Eugenio Martinez, ministère cubain des affaires étrangères
La Havane, 17 juillet (Prensa Latina) Le directeur général pour l'Amérique latine et les Caraïbes du ministère cubain des Affaires étrangères, Eugenio Martinez, a exprimé aujourd'hui son rejet des récentes sanctions américaines contre 23 juges et procureurs nicaraguayens.
17 juillet 2022
CDT16:22 (GMT) -0400
Par le biais de son profil Twitter, le fonctionnaire a déclaré qu'environ 50 % des juges américains se présentent aux élections.

En d'autres termes, a-t-il dit, ils sont des politiciens, ils font de la politique bon marché, ils ont besoin de l'argent des groupes d'intérêt et des donateurs de campagne, et ils répondent aux intérêts politiques. Comment peuvent-ils penser à sanctionner des juges d'autres pays, a-t-il demandé.

Dans un autre message, M. Martínez a rappelé le cas d'un juge de l'État de Floride qui, contre l'opinion universellement admise et corroborée par les tribunaux fédéraux, a décidé que l'enfant Elián González, enlevé par des parents dans cet État américain, devait y rester au lieu de rentrer à Cuba avec son père.

Il s'avère que le "lobbyiste" du juge est le même que celui qui a "conseillé" les ravisseurs d'Elián, dit-elle.

Ce dimanche, l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique-Traité de commerce entre les peuples (ALBA-TCP) a condamné les nouvelles mesures coercitives et unilatérales des États-Unis contre le Nicaragua.

Dans un communiqué, le mécanisme d'intégration régionale a dénoncé le fait que des juristes nicaraguayens sont accusés par Washington, sans aucune preuve, d'être liés à des actes de corruption ou à d'autres crimes liés à la loi sur l'engagement renforcé du Triangle Nord, connue sous le nom de liste Engel.

L'alliance a exhorté la communauté internationale à dénoncer ce qu'elle décrit comme une agression à l'encontre de Managua, qui "viole les principes fondamentaux de la Charte des Nations unies".

Il a également ratifié sa solidarité avec le peuple et le gouvernement du Nicaragua, cible des actions punitives de la Maison Blanche telles que les sanctions contre son système financier, les représentants du gouvernement et les citoyens privés, les chefs militaires, les législateurs et les proches du président Daniel Ortega.

mgt/evm

source : 

https://www.prensa-latina.cu/2022/07/17/cuba-rechaza-nueva-agresion-de-eeuu-contra-nicaragua

Tag(s) : #Cuba#Nicaragua

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DECES D'UN GRAND REVOLUTIONNAIRE CUBAIN : LE COMMANDANT BALAGUER

Par Le 17/07/2022

16 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-16 12:17:24

      

La Havane, 16 juillet (RHC) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a déploré samedi le décès du commandant José Ramón Balaguer, âgé de 90 ans.

Au nom de ses collègues du @PartidoPCC, qu’il a honoré avec son exemplarité et du peuple de #Cuba, auquel il a consacré sa vie sans relâche, notre plus sincère accolade à la famille et les amis du commandant José Ramón Balaguer Cabrera, a écrit le président sur son profil Twitter.

Décédé la veille, Balaguer a occupé divers postes militaires, diplomatiques, au PCC, et au gouvernement jusqu’à ce qu’en 2019 il a demandé sa libération pour cause de maladie.

À partir de 1952, il a participé à la lutte contre la tyrannie de Fulgencio Batista, raison pour laquelle il a été arrêté. En 1958, il a rejoint l’Armée rebelle en tant que combattant et médecin du IIe front oriental Frank Pais.

Après le triomphe de la Révolution, il a occupé plusieurs postes militaires et dans la direction du Parti communiste de Cuba (PCC) et il a été membre du Comité central, de son secrétariat et du Bureau politique.

Il a également été ambassadeur de Cuba auprès de l’Union des Républiques socialistes soviétiques, puis de la Fédération de Russie, député à l’Assemblée nationale du pouvoir populaire et ministre de la santé publique.

Il a figuré parmi les membres fondateurs du PCC et il a reçu plusieurs décorations et distinctions décernées par le Conseil d’État. Selon un communiqué de presse diffusé à la télévision cubaine, il a légué à sa mort un exemple de consécration, de responsabilité et de loyauté.

Ses cendres seront exposées aujourd’hui au panthéon d’anciens combattants du cimetière de Colón, dans cette capitale, puis transférées au mausolée des combattants du IIe Front Oriental Frank Pais, à Santiago de Cuba. (Source Prensa Latina)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293671-le-president-de-cuba-deplore-le-deces-du-commandant-balaguer

Tag(s) : #Balaguer#PCC#Cuba

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LE PRESIDENT CUBAIN DIAZ-CANEL ECHANGE DES VUES AVEC DES ETUDIANTS NORD-AMERICAINS

Par Le 16/07/2022

16 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-15 19:12:46

      

La Havane, 15 juillet (RHC) Le premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba et président de la République, Miguel Diaz-Canel (photo) a échangé des vues ce vendredi avec des jeunes nord-américains qui participent à un cours d’été parrainé par la Maison des Amériques.

La rencontre a eu lieu à La Havane, et selon une information du profil Twitter de la Présidence de la République, il a été question du socialisme, de l’économie, de la culture, du blocus et des relations internationales.

"Nous sommes très heureux de vous accueillir au Palais de la Révolution et de partager ce moment avec vous", a déclaré Diaz-Canel, qui était accompagné du ministre de la Culture, Alpidio Alonso, et du président de la Casa de las Américas, Abel Prieto.

La vingtaine de jeunes qui composent le groupe étudie à l’université de New York The New School, une institution qui entretient des liens étroits avec l’île.

Selon le site web de ce centre d’enseignement supérieur, le but de ce programme est de favoriser des expériences orientées vers la recherche dans lesquelles les conférences et les interactions avec vos pairs de différents pays vous apportent une compréhension plus profonde des problèmes mondiaux. (Source : PL)

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/293626-diaz-canel-echange-des-vues-avec-des-etudiants-nord-americains

Tag(s) : #Cuba

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VACCINS CUBAINS SOBERANA : UN REEL PRESTIGE AU-DELA DES FRONTIERES

Par Le 15/07/2022

15 Juillet 2022

Les résultats de l'essai clinique de phase III avec Soberana 02 et Soberana Plus, mis au point par l'Institut Pasteur d’Iran, ont montré une grande efficacité, avec une prévention de 95,5 % des hospitalisations dans les cas graves

Auteur:  | informacion@granmai.cu

14 juillet 2022 08:07:53

Photo: José Manuel Correa

Les vaccins Soberana 02 et Soberana Plus ont reçu deux prix nationaux de l'académie des Sciences de Cuba pour les résultats scientifiques de deux études de recherche associées à leur développement.
L’Institut Finlay des vaccins (IFV) a souligné sur Twitter la reconnaissance des études Conception, développement et évaluation préclinique de Soberana 02 : un vaccin cubain contre la COVID-19 et Soberana Plus, vaccin contre le SARS-CoV-2, un vaccin de rappel sûr et efficace de l'immunité naturelle préexistante contre la COVID-19.
En dehors des frontières de Cuba, le prestige de cette série d'immunogènes est également élevé.
Les résultats de l'essai clinique de phase III avec Soberana 02 et Soberana Plus, mis au point par l'Institut Pasteur d’Iran, ont montré une grande efficacité, avec une prévention de 95,5 % des hospitalisations dans les cas graves, ce qui confère au vaccin un grand prestige dans ce pays, a expliqué Vicente Vérez Bencomo, directeur général de l’Institut Finlay des vaccins (IFV).
Les études ont été menées dans huit provinces de ce pays, avec un total de 24 000 participants, qui ont reçu Soberana 02 en deux doses, et une dose de rappel (régime à trois doses) avec Soberana Plus. Les conclusions de cet essai clinique ont confirmé les résultats d'efficacité obtenus à Cuba.
Au cours des enquêtes menées en Iran, le variant Delta en juillet (71,9%) et en août (95,4%) 2021 a été largement prédominante.
Depuis juin 2021, le vaccin cubain Soberana 02 est autorisé pour une utilisation d'urgence en République islamique d'Iran, qui est également devenue le premier pays à produire l'un des vaccins cubains contre la COVID-19 grâce au transfert de technologie de Soberana 02 de l'IFV à l'Institut Pasteur.

source : https://fr.granma.cu/cuba/2022-07-14/vaccins-soberana-un-reel-prestige-au-dela-des-frontieres

Tag(s) : #Cuba

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CUBA DENONCE LES VIOLATIONS COMMISES PAR LES ETATS-UNIS EN TANT QUE PAYS HOTE DE L'ONU

Par Le 15/07/2022

15 Juillet 2022

À plusieurs reprises, des pays comme Cuba, le Venezuela, l'Iran, la République populaire démocratique de Corée et d'autres ont dénoncé le fait que les États-Unis manquent souvent à leurs obligations en tant que pays hôte de cet organisme multilatéral.

Auteur:  | informacion@granma.cu

14 juillet 2022 09:07:34

« Les membres de la représentation cubaine auprès des Nations unies sont confrontés à plusieurs violations de la part des États-Unis en tant que pays hôte de l'organisation multilatérale, et ces obstacles entravent leur travail quotidien », a dénoncé le chargé d'affaires a.i. de la mission cubaine auprès de l'ONU, Yuri Gala Lopez, à New York.
Lors de son intervention devant la Commission des relations avec le pays hôte, le diplomate a déclaré que les États-Unis appliquent l'accord du pays hôte de manière sélective et arbitraire, et abusent du statut de pays hôte en violation flagrante du principe d'égalité souveraine, inscrit dans la Charte des Nations unies.
Il a souligné, selon le site web du ministère cubain des Relations extérieures, que nos diplomates accrédités auprès des Nations unies et leurs familles se sont vus imposer arbitrairement une politique de restriction de leurs déplacements, ce qui constitue un obstacle au bon exercice de leurs fonctions.
« L'ONU ne peut être complice de ce non-respect récurrent, au détriment de la Charte, de l'accord de siège, de la Convention sur les privilèges et immunités de 1975 et d'autres instruments internationaux », a rappelé Gala.
Il a également rejeté tout traitement discriminatoire dans l'octroi de visas à l'égard de certains États membres des Nations unies.
Il s'agit d'une violation qui non seulement entrave le travail de l'organisation, mais empêche également les délégations d'exercer leurs fonctions sur un pied d'égalité, a-t-il souligné.
À plusieurs reprises, des pays comme Cuba, le Venezuela, l'Iran, la République populaire démocratique de Corée et d'autres ont dénoncé le fait que les États-Unis manquent souvent à leurs obligations en tant que pays hôte d'un espace international, dans lequel toutes les voix devraient compter de manière égale et équitable.

source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-07-14/cuba-denonce-les-violations-commises-par-les-etats-unis-en-tant-quhote-de-lonu

Tag(s) : #Cuba#ONU

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LES PARTIS COMMUNISTES DE CUBA ET DE GRECE RENFORCENT LEURS LIENS DE COOPERATION

Par Le 15/07/2022

15 Juillet 2022

Les partis communistes de Cuba et de Grèce renforcent leurs liens de coopération

La Havane, 14 juillet (Prensa Latina) Le secrétaire d'organisation du Parti communiste de Cuba (PCC), Roberto Morales, a reçu ici aujourd'hui le membre du bureau politique du Parti communiste de Grèce (KKE) Georgios Marinos.
14 juillet 2022
CDT21:02 (GMT) -0400
Photos : www.pcc.cu
Lors de la réunion, les deux dirigeants ont réaffirmé l'intérêt des deux organisations politiques à renforcer leurs liens et leurs objectifs communs, selon un rapport de l'agence de presse cubaine.

Morales, également membre du Bureau politique du PCC, a remercié la direction du KKE pour sa gentillesse à accompagner Cuba dans la préparation de la 22e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers (Eipco), qui se tiendra à La Havane du 27 au 29 octobre.

Nous pensons que la participation du KKE à des événements de cette nature permettra de dégager un consensus et, par conséquent, d'aboutir à une déclaration finale au plus fort du moment historique que vivent ces organisations au niveau mondial, a-t-il souligné.

M. Marinos a déclaré que cette rencontre entre les deux parties rendra encore plus efficace la volonté de l'organisation qu'il représente de soutenir et de contribuer au succès de l'Eipco.

La visite de la délégation du parti KKE durera jusqu'au 16 juillet. Au cours de cette visite, les deux organisations s'efforceront de consolider le soutien mutuel qui existe entre leurs membres pour un monde meilleur.

L'Eipco s'est réunie pour la première fois en 1998 afin de coordonner les actions des membres sur des questions telles que l'anti-impérialisme, la solidarité avec les mouvements sociaux, les droits des travailleurs et les peuples confrontés à l'exploitation capitaliste.

L'année dernière, la réunion a été organisée par la Grèce et la Turquie et a rassemblé des représentants de 73 partis communistes et ouvriers de 57 pays.

A cette occasion, les délégués ont discuté et évalué la situation internationale et ont partagé leurs expériences de lutte dans les mouvements de masse et ouvriers.

car/jfs

 

source : https://www.prensa-latina.cu/2022/07/14/partidos-comunistas-de-cuba-y-grecia-fortalecen-lazos-de-cooperacion

Tag(s) : #KKE#PCC#Cuba#Communiste

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LA REVOLUTION CUBAINE C'EST LE PEUPLE DIGNE ET HEROÏQUE, DECLARE LE PRESIDENT DIAZ-CANEL

Par Le 14/07/2022

14 Juillet 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-07-11 12:01:58

     

 

Défilé-premier-mai

La Havane, 11 juillet (RHC) La Révolution cubaine est le peuple digne et héroïque, qui résiste et croit, a affirmé aujourd’hui le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel.