CUBA

FOIRE INTERNATIONALE DE LA HAVANE : DES HOMMES D'AFFAIRES DE PLUS DE 50 PAYS PARIENT SUR CUBA

FIHAV : des hommes d'affaires de plus de 50 pays parient sur Cuba

FIHAV 2019 se tiendra du 4 au 8 novembre au Parc des expositions ExpoCuba. Le ministre du Commerce extérieur et des Investissements étrangers, Rodrigo Malmierca Diaz, a annoncé qu’à cette édition, pour la première fois, le pavillon cubain réunira des entreprises de toutes les provinces du pays, un effort qui témoigne l'intérêt de Cuba à promouvoir les exportations

Auteur:  | internet@granma.cu

 

« Nous accueillons cette vingt-septième édition au milieu d’une situation particulière. Le blocus persiste, il s'est intensifié ces derniers temps avec des mesures absurdes, mais quoi qu’il en soit, non seulement la Foire aura lieu, mais elle se consolide comme l'un des événements les plus importants en Amérique latine et dans les Caraïbes », a déclaré le ministre du Commerce extérieur et des Investissements étrangers, Rodrigo Malmierca Diaz en conférence de presse.

Le ministre a assuré qu’à cette édition de la Foire internationale de La Havane, (Fihav-2019), dédiée aux 500 ans de la ville, plus d’une cinquantaine de pays seront présents, et que le Pavillon de Cuba exposera des produits des entreprises de toutes les provinces du pays, un effort qui témoigne de la volonté de l’Île de promouvoir les exportations.

Le Forum des investissements se tiendra comme chaque année et le nouveau portefeuille d'opportunités d'investissements étrangers sera présenté.

Ce sera également l’occasion de présenter le Guichet unique du Commerce extérieur, une initiative qui permettra d’informatiser et de simplifier les formalités liées aux importations et aux exportations du pays, ainsi que l'Annuaire commercial 2019-2020 et d'autres événements qui auront lieu dans les mois à venir.

Dans cet espace, il y aura trois événements organisés par l'Allemagne, le Mexique et l'Union européenne, « qui démontrent l'intérêt du marché international à investir à Cuba, malgré l'activation du Titre III de la Loi Helms Burton », a ajouté Malmierca.

Orlando Hernandez Guillen, président de la Chambre de commerce de Cuba, a signalé que parmi les exposants, 152 stands représenteront plus de 360 entreprises cubaines.

Au cours de ces journées, plus de 40 délégations d'entreprises et d'organismes seront présentes au Centre d'exposition ExpoCuba et participeront à sept forums, ainsi qu’á des réunions du Comité d'entreprises.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-10-16/fihav-des-hommes-daffaires-de-plus-de-50-pays-parient-sur-cuba


 

LE PRESIDENT CUBAIN DIAZ-CANEL : «PERSONNE NE NOUS ENLÈVERA NOTRE CONFIANCE DANS L’AVENIR QUE NOS PÈRES ONT GAGNE POUR NOUS DEBOUT »

Diaz-Canel : « Personne ne nous enlèvera notre confiance dans l'avenir que nos pères ont gagné pour nous debout »

Discours prononcé par le Président de la République de Cuba, Miguel M. Diaz-Canel Bermudez, à l'occasion de sa prise de fonction, lors de la 4e Session extraordinaire de la 9e législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, au Palais des Conventions, le 10 octobre 2019, « Année 61 de la Révolution » 

Auteur:  | internet@granma.cu

(Traduction de la version sténographique du Conseil d'État)

• CHER général d’armée Raul Castro Ruz, Premier Secrétaire du Comité Central du Parti communiste de Cuba,

Chers compañeros de la Génération historique ;

Compañero Esteban Lazo, Président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire et du Conseil d'État ; membres du Conseil d'État ;

Députées et députés,

Peuple de Cuba,

Photo: Juvenal Balán

Nous sommes le 10 octobre et nous, les Cubains, devons nous en féliciter. « [...] le premier jour de liberté et d'indépendance de Cuba », comme l'a appelé Carlos Manuel de Céspedes, a tous les droits pour être l'un des plus célébrés de notre calendrier national, pour ses fortes résonances, depuis cette minute de 1868 à celle où nous avons renouvelé le serment de service inconditionnel à la Patrie.

Même si plus tard la nation a grandi pleine d'épisodes légendaires, la première inspiration est venue de ce jour où les fers se sont brisés et où le drapeau confectionné par une femme a ondoyé dans les mains les plus jeunes.

Ensemble et unis à un idéal, pour la première fois, Blancs et Noirs, femmes et hommes, jeunes presque tous, et en tant que porte-drapeau, le Cubain le plus jeune. C'est ainsi que le premier 10 octobre fut vécu, chargé de significations transcendantes.

On raconte qu'un jeune homme âgé de 20 ans, appelé Emilio Tamayo fut le premier à promener l’étendard, confectionné par Cambula, à travers le campement qui avait été installé à La Demajagua. Et que le Père de la Patrie déclarant en l'admirant ondoyer : « Mourez d'abord avant de le voir déshonoré ». On dit aussi qu'un autre très jeune homme de Bayamo, Manuel Garcia Pavon, qui serait le dernier survivant du soulèvement historique, sonna la cloche de la sucrerie.

Qu'est-ce que je veux dire en évoquant ces souvenirs ? Tout d'abord, évidemment, rendre l’hommage mérité à l'Histoire et à ses liens éternels avec notre présent, plein de défis et rempli de menaces et de risques, comme ce premier jour de La Demajagua et comme chaque journée des 151 ans de lutte de Cuba pour conserver son indépendance.

Aujourd’hui, je souhaite tout particulièrement souligner les épisodes qui situent la jeunesse cubaine à l'épicentre de ces luttes à cause de cette phrase que Fidel a dite aux étudiants et aux professeurs de l'Université de Oriente, près d'un siècle plus tard, le 10 octobre 1868, en juillet 1962, à Santiago de Cuba :

« La Révolution n'est pas une lutte pour le présent, la Révolution est une lutte pour l'avenir ; la Révolution a toujours les yeux rivés sur l'avenir et la Patrie en laquelle nous pensons, la société que nous concevons comme une société juste et digne des hommes, est la Patrie de demain... »

La Révolution est une lutte pour l'avenir. Elle l'a toujours été et elle l'est encore aujourd'hui.

Pour le Conseil d'État, son président, son vice-président et les 19 autres membres qui viennent d'être reconduits ou élus le 10 octobre ; pour le vice-président de la République et pour son président, la tâche numéro un doit être l'avenir. Nous sommes reconnaissants de la confiance qui nous a été témoignée en nous confiant ces responsabilités, que nous assumerons ensemble pour continuer d’édifier cet avenir.

C'est pourquoi nous avons placé la défense et l'économie en premier et de manière simultanée. Nous n'oublions pas une seconde qu'une Révolution vaut pour ce qu'elle sait se défendre et ceux qui oublient cette leçon ne vivent pas pour le raconter. L'économie, en tant que base et soutien de la superstructure sociale, s’avère le grand déterminant de l'avenir.

Récemment, à travers le site de la Présidence, nous avons appelé à « penser en tant que pays », et à la lecture attentive des plus de 1 200 réponses, nous avons trouvé beaucoup d’optimisme et de confiance face à l’avenir, même si également, dans certains cas, des expressions de préoccupations.

Il s’agit d’une inquiétude logique et révolutionnaire que nous partageons face à un monde miné par le déséquilibre des relations économiques, sans « amortisseurs » pour les nations moins développées et où c’est devenu une pratique pour les institutions financières mondiales de sauver les banques, mais jamais les peuples.

Photo: Juvenal Balán

Un monde où prévaut le mépris du Droit international, dirigé par la puissance hégémonique, et l'imposition de ses prétentions par des menaces et des sanctions.

Un monde manipulé par des campagnes médiatiques pernicieuses contre une nation solidaire et pacifique comme le Venezuela, en même temps qu’ils s’efforcent de légitimer en tant que son « Président » un imposteur sans aucun soutien populaire.

Un monde où la tribune de l'Assemblée générale des Nations Unies en est venue à être utilisée pour discréditer, dénigrer, menacer et désavouer des systèmes sociaux et des gouvernements souverains et mentir effrontément dans la tentative de promouvoir des interventions de toutes sortes, y compris militaires.

Un monde où on rompt les accords mondiaux, les projets de coopération et les programmes de santé qui représentaient un espoir pour les majorités exclues.

Un monde où on utilise le pouvoir judiciaire pour emprisonner les leaders progressistes et où on persécute et assassine les militants sociaux sans que justice ne soit rendue.

Un monde où ceux qui érigent des murs, séparent des familles, emprisonnent des enfants migrants, interdisent les échanges entre peuples et bloquent l'accès au développement d’autres nations, mettent aussi en danger l'espèce humaine lorsqu'ils ignorent les changements climatiques et rejettent les avertissements scientifiques, alors que l'Amazonie et d’autres poumons de la planète brûlent.

Un monde tel que celui-ci nous préoccupe vraiment tous. Lors du premier Sommet de la Terre en 1992, Fidel avait prononcé son saisissant discours d'avertissement sur « une espèce en danger de disparition ».

Personne ne devrait donc s'étonner qu'une adolescente pleure devant les responsables de la catastrophe. Les larmes de Greta Thunberg sont les larmes du futur.

« Gouverner, c'est prévoir », a dit Marti. Et la Révolution cubaine doit beaucoup au génie visionnaire de Fidel et de Raul. C'est cela notre école politique.

Quiconque en douteraient n'a qu'à regarder les 60 années d'histoire révolutionnaire : depuis l'alphabétisation et la forte scolarisation de notre peuple, base pour forger le précieux capital humain qui nous distingue et élever le développement de la science et de la médecine à des niveaux d'avant-garde mondiale, jusqu’à l'alerte précoce et les préparatifs qui nous ont permis d'affronter l'intensification brutale du blocus de l'administration étasunienne, avec des dommages inférieurs à ceux prévus par nos ennemis.

L'engagement que nous prenons aujourd'hui devant vous est celui de maintenir et de renforcer cette pratique, de tirer parti du capital humain inestimable que nous avons formé et des contributions du milieu universitaire et scientifique pour accroître le niveau d’efficience de la gestion gouvernementale, grâce à la prévision générée par le savoir.

Le pays s'est engagé à faire éclore tout le talent formé par la Révolution, à produire et à contribuer sur le plan interne sans fermer les portes à la coopération et à la transmission de savoirs hors de nos frontières. L'exportation de produits et de services cubains doit croître et se diversifier.

Lorsque nous décidons d'augmenter de trois à cinq fois les salaires du secteur budgétisé ; lorsque nous favorisons l'informatisation accélérée de la société ; lorsque, malgré les limites imposées par le blocus, nous défendons le renforcement de l'éducation et le lien entre les universités et la production à tous les niveaux, nous travaillons pour l’avenir.

Cette année, et notamment ces derniers mois ont mis à l'épreuve notre capacité à résister sans renoncer au développement. Et cela a demandé au peuple d’en faire plus, mais aussi aux ministres et aux cadres de l'administration de l'État. L’exigence ne sera pas moindre dans les jours et les mois à venir. Dans les conditions de siège prolongé et total, il nous incombe de resserrer nos forces et de nous appuyer sur les structures existantes et les nouvelles responsabilités qu'elles acquièrent.

Le Conseil d'État, par exemple, fonctionnera avec une plus grande fréquence et une plus grande incidence entre les sessions de l'Assemblée. Il existe de nombreuses lois, indispensables pour rendre le Gouvernement plus efficient, qui exigent des procédés de révision, d’approbation et d’instrumentation plus rapides. C'est un engagement depuis que nous avons adopté la nouvelle Constitution.

Les municipalités doivent apprendre à gérer les ressources disponibles avec des prérogatives supérieures, mais avec plus de responsabilité.

Nous sommes déjà à la veille de l'année 2020, au cours de laquelle nous avons décidé de poursuivre la consolidation de notre économie. Sans jamais renoncer aux rêves les plus grands qui, selon une logique élémentaire, nécessitent davantage de ressources. Nous consoliderons des axes de travail et des programmes que nous nous sommes fixés comme des priorités en 2019, parmi lesquels : les exportations, les investissements étrangers, la construction de logements, la production alimentaire, le tourisme, les transports et les énergies renouvelables.

Comme nous l'avons déjà évoqué en d'autres occasions, après la pénurie de carburant générée par l'entêtement du gouvernement des États-Unis, le pays reviendra à la normalité, mais ce ne sera pas avec les mêmes façons de faire. Si ces journées de tension ont eu un point positif, c'est qu’elles ont fait resurgir les énormes réserves dont Cuba dispose pour travailler de manière plus efficace.

C'est pourquoi nous mettrons davantage l’accent sur la réduction des dépenses et sur les économies ; sur la systématisation des bonnes solutions nées des années les plus difficiles de la Période spéciale, adaptées à notre réalité, à savoir en tenant compte des avancées technologiques et des connaissances qui peuvent faire d'un principe de travail, comme l'épargne, un moteur du développement.

Nous insistons sur la nécessité de travailler pour le bien de tous, sur la préparation politique et idéologique des cadres, sur la convocation des jeunes qui nous apportent toujours tellement d'énergie, sur la participation du peuple à la recherche des meilleures solutions, avec la conviction que la source de l'intelligence collective est inépuisable, ainsi que les réserves de résistance et de créativité que l'agressivité de l'adversaire éveille toujours chez les Cubains.

Je dis, comme je l'ai fait voilà un an en assumant la présidence de ce qui était alors le Conseil d'État et le Conseil des ministres : nous ne sommes pas venus pour faire des promesses. Nous sommes venus pour remplir le mandat du peuple révolutionnaire.

Aujourd'hui commence une nouvelle étape de travail pour ceux d'entre nous qui représentent l'État et le Gouvernement, qui exigera de chaque dirigeant, cadre et fonctionnaire à tous les niveaux, la volonté de jeter par-dessus bord le lourd fardeau des pratiques obsolètes et des mécanismes fastidieux, qui ralentissent les processus et affaiblissent l'auto-estime nationale. Les temps que nous vivons sont nouveaux, dans tous les sens du terme, et exigent de penser différemment. Changer tout ce qui doit être changé, comme nous l’a précisé Fidel, comme Raul nous l'a montré durant ses années à la tête de la Présidence et en tant que notre Premier Secrétaire du Parti.

Lorsque je pense à eux, je pense aussi à l'avenir, parce que leur génération fut une génération d'avenir, qui abandonna foyer, études et confort pour transformer cette terre une fois pour toutes. Leur main n'a pas tremblé pour combattre les pires fléaux qui suçaient le sang de la République, ni pour défier l'ennemi menaçant et pour construire une nouvelle nation depuis la racine, depuis la montagne, depuis la Sierra.

De même qu’ils ne tremblèrent pas au moment de faire face à la sale guerre qui dura des années, avec des mercenaires qui détruisaient et assassinaient pratiquement d’un bout à l’autre de l'Île ; ils n’hésitèrent pas non plus à apporter leur soutien aux peuples frères qui luttaient contre les odieuses dictatures latino-américaines, soutenues et protégées par le même empire qui accuse maintenant de dictateurs les leaders progressistes de la région.

Soit dit en passant, elle est bien mauvaise l’image que donne la troupe de politiciens médiocres et mystificateurs, noyautés par l'OEA à ce vieil empire démoralisé !

Où sont ceux qui n'ont pas cessé de donner des conseils sur le sort du Venezuela et qui, en même temps, ne montrent aucune préoccupation pour les énormes conflits et les problèmes sociaux qui affligent leurs peuples ? Comment se proposent-ils d’éradiquer dans les agressions contre le Venezuela les combines et les collusions avec des mafias paramilitaires ?

S’il est quelque chose que la direction de la Révolution cubaine n’a jamais perdu, c'est bien le cours de la morale dans l'Histoire. Ils sont là, invaincus, sans autre monument que leur propre œuvre, à laquelle nous avons le devoir de rendre le plus juste des hommages : la faire grandir et prospérer, sans crainte des menaces ou des risques.

Nous, les pauvres de la terre, ne pouvons ni perdre notre dignité ni céder à la menace. C'est une conviction qui s'est manifestée à maintes reprises au cours de l'Histoire, depuis ce 10 octobre à La Demajagua jusqu'au jour où, en avril 1961, Fidel a tiré avec un char sur les navires mercenaires.

En ces temps où nous avons de nouveau accompagné le commandant Almeida à travers son cri chargé de principes lancé au cœur des heures les plus dures, nous affirmons fermement que la Révolution cubaine conservera intactes toutes ses convictions, celles qui ont coûté le sang des meilleurs enfants de notre Patrie (Applaudissements).

Quand on a un peuple d’une lignée comme celle du peuple cubain, on n'hésite pas une seconde à affronter l'avenir, conscient qu'on va le conquérir.

Aujourd'hui, nous refaisons cette évaluation que nous avons entendue si souvent de la part du général d'armée et que nous avons appris à mieux apprécier au milieu de la difficulté : « Quel peuple nous avons !» (Applaudissements.)

Ceux qui créent et construisent ont vaincu ceux qui haïssent et défont.

Le sang de nos nobles aborigènes, de nos aïeux européens, africains et asiatiques et celui de tous les hommes et de toutes les femmes à l’immense courage qui, au fil des siècles, ont formé l'être national, bouillonne de rébellion face à toute menace et de colère face à toute agression.

Plus ils nous attaquent, plus ils nous intimident, plus la volonté et la force nationales grandissent : l'unité ! (Applaudissements.)

Nous serons toujours inspirés par le 10 octobre ! Tout comme les mambises, nom honorable du rebelle créole, nous n'hésiterons pas à utiliser la machette si les fusils venaient à manquer. Et nous aurons toujours la dignité comme étendard et la morale comme armure.

Cette ville qui, plus d'une fois fut la capitale de la solidarité mondiale, accueillant ceux qui nous l'offrent et en l'offrant à travers le monde à ceux qui en ont le plus besoin, attend bientôt ici, à La Havane des 500 ans, l'arrivée d'une vague anti-impérialisme de solidarité, comme un coup de canon contre les coups de griffes de la bête impériale.

Sur la terre de Céspedes, Mariana, Gomez, Maceo, Marti, Mella, Guiteras, Rubén, Camilo, Che, Che, Almeida, Ramiro, Guillermo, Vilma, Celia, Haydée, Melba, sur la terre de Raul et Fidel, l'avertissement du Titan de Bronze n'a pas varié d’un millimètre :

« Quiconque tentera de s'emparer de Cuba ramassera la poussière de son sol gorgé de sang, s'il ne périt pas dans la lutte » (Applaudissements).

Compañeras et compañeros,

Des journées intenses et difficiles nous attendent, mais personne ne nous enlèvera la confiance en l'avenir que nous devons à nos enfants dans la Patrie que nos pères ont gagné pour nous debout.

Vive Cuba Libre ! (Exclamations de : Vive)

Le socialisme ou la mort !

La Patrie ou la mort !

Venceremos !

(Ovations.)

http://fr.granma.cu/cuba/2019-10-11/diaz-canel-personne-ne-nous-enlevera-notre-confiance-dans-lavenir-que-nos-peres-ont-gagne-pour-nous-debout


 

CUBA COMMÉMORE LE 151e ANNIVERSAIRE DU DEBUT DE SES GUERRES D’INDÉPENDANCE

 

Par des activités patriotiques, culturelles et productives, le peuple cubain commémore aujourd'hui le 151e anniversaire de la lutte pour l'indépendance du joug colonial espagnol sous le leadership du Père de la Patrie Carlos Manuel de Céspedes.

Au Monument National La Demajagua, dans la province de Granma, dans l'est de notre pays, où Carlos Manuel de Céspedes a commencé l'épopée libératrice et donné la liberté à ses esclaves, des Cubains de différentes générations ont rendu hommage aussi au leader historique de la Révolution Cubaine Fidel Castro, continuateur digne de l'épopée indépendantiste.    

Pour fêter cet événement historique et d'autres encore qui y sont liés, s'ouvrent aujourd'hui les Journées de la Culture Cubaine qui incluent  toutes les manifestations artistiques afin de mettre en exergue l'identité et la souveraineté de notre pays.

Edité par María Candela

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/204517-cuba-commemore-le-151e-anniversaire-du-debut-de-ses-guerres-d'independance


 

MIGUEL DIAZ-CANEL ÉLU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE CUBA

Miguel Díaz-Canel élu président de la République de Cuba
 

PhotosPL : Vladimir Molina La Havane, 10 octobre (Prensa Latina) Le député Miguel-Díaz-Canel a été élu aujourd'hui président de la République de Cuba à la majorité absolue lors d'un vote libre, direct et secret lors de la quatrième session extraordinaire de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire (ANPP).

Au cours de la session parlementaire, qui s'est tenue au Palais des Congrès de la capitale, Salvador Valdés a été approuvé pour le poste de vice-président de la nation des Caraïbes.
Les deux dirigeants reçoivent un mandat jusqu'en 2023, date à laquelle l'actuelle législature du Parlement cubain prend fin.

Parmi ses fonctions, le Président de la République doit respecter et faire respecter la Constitution et les lois, représenter l'État et diriger sa politique générale.

Elle doit également régir la politique étrangère, les relations avec les autres États et celle relative à la défense et à la sécurité nationale.

En outre, approuver les lois et décrets-lois promulgués par le Parlement ou le Conseil d'État.

Lors de la prochaine session législative, Diaz-Canel doit présenter les membres du Conseil des ministres à l'ANPP.

Né en 1959, Diaz-Canel est un ingénieur et professeur cubain. Membre du Bureau politique du Parti communiste cubain, il a été le premier secrétaire de l'organisation politique dans les provinces de Villa Clara et Holguín.

Il a également été ministre de l'Enseignement supérieur et vice-président du Conseil des ministres.

En cette session historique de ce jeudi, commémorant le 151e anniversaire du début des guerres d'indépendance de Cuba contre le colonialisme espagnol, le Parlement a également élu son président, son vice-président et son secrétaire, qui assumeront la même responsabilité au Conseil d'État, ainsi que les autres membres de cet organe.

mv/lrd

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=311878&SEO=eligen-a-miguel-diaz-canel-como-presidente-de-la-republica-de-cuba


 

LES USA IMPOSENT DE NOUVELLES SANCTIONS QUI RENFORCENT LE BLOCUS DE CUBA

 

 

Le gouvernement du président des États-Unis, Donald Trump a pris, à partir d'aujourd'hui de nouvelles sanctions qui renforcent le blocus contre Cuba dont des restrictions sur les envois d'argent des Cubains résidant aux États-Unis à leur proches à Cuba et l'interdiction de certaines transactions bancaires.

Dans le premier cas, une personne résidant aux États-Unis ne pourra envoyer que 1000 dollars tous les trois mois à ses proches à Cuba et, dans le second cas l'on a éliminé le transfert de fonds vers notre pays qui passent à travers des banques étasuniennes.

Pour justifier la prise de ces mesures restrictives, la Maison-Blanche a eu de nouveau recours à son argument le plus utilisé ces derniers mois, à savoir, la solidarité et le soutien inconditionnel de Cuba au Venezuela et à son président constitutionnel Nicolás Maduro.

Ces mesures coercitives se joignent aux tentatives des États-Unis de couper les fournitures de pétrole à Cuba dans le but d'asphyxier son économie et de porter atteinte au bien-être du peuple cubain  qui, comme tant d'autres fois, appuie son gouvernement pour faire face aux pressions de l'ennemi.

Edité par María Candela
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/204409-les-etats-unis-imposent-a-partir-d'aujourd'hui-de-nouvelles-sanctions-qui-renforcent-le-blocus-de-cuba


 

CUBA ÉVOQUE LE LEGS UNIVERSEL D'ERNESTO CHE GUEVARA

 

La Havane, 8 octobre (RHC)- Des Cubains de différentes générations évoquent aujourd'hui le legs universel du guérillero héroïque Ernesto Ché Guevara à l'occasion de la commémoration aujourd'hui du 52e anniversaire du jour où le Ché a été fait prisonnier et ultérieurement assassiné dans la ville bolivienne de Valle Grande.

Au Mémorial qui porte son nom dans la province de Villa Clara, dans le centre de notre pays, des habitants et des visiteurs rendent hommage au guérillero argentin-cubain, protagoniste de prouesses  emblématiques dans la lutte pour l'indépendance de Cuba.  

Dans le cadre des activités, des étudiants, des écoliers ont participé à la marche traditionnelle « Sur la route du Ché » depuis l'entrée de l'Université Marta Abreu jusqu'au Parc Vidal où a eu lieu un concert du chanteur Raúl Paz.

Pour leur part, des enfants membres de l'Organisation des Pionniers José Martí ont changé les fleurs des niches où reposent les restes du Ché et de ses compagnons de la guérilla bolivienne.

Edité par María Candela
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/204306-le-legs-universel-d'ernesto-che-guevara-est-evoque-aujourd'hui-a-cuba


 

SIX DÉCENNIES DE HAINE CONTRE CUBA

Six décennies de haine contre Cuba

ALITÉ à l'unité de soins intensifs de l'hôpital pédiatrique « Pepe Portilla », qu’il n’a pas quitté depuis deux ans et sept mois, Rey Dennis Santiesteban me montre sa collection de jouets de dinosaures

Auteur:  | internet@granma.cu

 

La vie à Cuba suit son cours, avec la conviction qu'il y a des peuples qui n’abdiquent pas et qu'il y a des principes sacrés comme la dignité et la patrie, pour lesquelles il vaudra toujours la peine de lutter. Photo: Ricardo López Hevia

ALITÉ à l'unité de soins intensifs de l'hôpital pédiatrique « Pepe Portilla », qu’il n’a pas quitté depuis deux ans et sept mois, Rey Dennis Santiesteban me montre sa collection de jouets de dinosaures.

Il m'assure que le Tyrannosaurus Rex est le plus féroce, et qu'il en existe aussi de très gros, mais ils sont herbivores.

À l'âge de six ans, il me dit qu’il sait déjà lire et écrire, grâce au dévouement de sa grand-mère et des médecins qui le prennent en charge jour et nuit, avant de m'avouer que son plus grand souhait serait de rentrer chez lui.

Mais, la maladie dont il souffre l'oblige à rester relié à un appareil de ventilation mécanique. Par conséquent, tant qu’il n’en aura pas un qui peut être installé à domicile, il ne pourra pas y retourner.

La Dr Liliana Maria Cueto nous explique qu'il s'agit d'appareils très coûteux qui ne sont fabriqués que par des consortiums capitalistes.

« S'ils ont un composant qui provient des États-Unis, ils ne le vendent pas à notre pays », rappelle-t-elle.

Liliana souligne que s'il y a une activité dans laquelle le blocus étasunien contre Cuba a un impact quotidien, c'est bien la santé publique.

« Les effets du blocus se font ressentir dans le manque de médicaments, comme les antibiotiques de première génération, dans les équipements qui peuvent contenir un composant d'origine nord-américaine, si bien que les entreprises qui les produisent ont peur de nous les vendre, ou une fois qu’elles nous les ont vendus, elles ne nous fournissent pas de pièces détachées. »

Cependant, les médecins cubains sont résolus à défendre la vie et à combattre la maladie. Après plus d'un demi-siècle de résistance, c’est une pratique habituelle dans un pays où la plupart des habitants sont nés sous cet état de siège économique.

Or, il n'y a rien de plus cruel et anachronique que cette politique génocidaire, appliquée par les plus d'une dizaine d'administrations qui se sont succédé à la Maison-Blanche.

Au-delà des millions de dollars qui ont entravé l'économie du pays et le terrible frein à son développement, chaque Cubain a vécu sa propre expérience du blocus : le médicament en manque, l’usine paralysée, les équipements qui ont dû être abandonnés parce que l’entreprise qui les fabriquait a été rachetée par une société étasunienne…

Les exemples se sont multipliés ces dernières années, du fait de l'agressivité obsessionnelle du gouvernement de Donald Trump.

La réduction au minimum des fonctions de leur ambassade, qui complique considérablement les démarches des Cubains souhaitant voyager dans un sens ou dans l’autre, l'activation du Titre III de la Loi Helms-Burton, la restriction des déplacements des citoyens des États-Unis vers l'île, la réduction des envois d’argent, les amendes infligées aux entreprises qui auraient violé les dispositions du blocus, l’intensification des programmes subversifs, les manœuvres pour empêcher l'entrée du carburant et générer le chaos, sont quelques-unes des mesures encouragées par le locataire de la Maison Blanche et ses marionnettes.

Avec un cynisme incroyable, ils ont affirmé que ce sont des actions visant à « sortir le peuple cubain de la souffrance », comme si chacune de ces mesures n'avait pas pour but de provoquer, exactement, tout le contraire.

« Avec ces amendements à la réglementation, le Département du Trésor refuse l’accès de Cuba aux devises étrangères (...) dans le cadre de notre soutien au peuple meurtri de Cuba », dit, avec le plus grand culot, le communiqué publié par l'ambassade des États-Unis à La Havane, le 6 septembre dernier.

Cependant, la vie à Cuba suit son cours, avec la conviction qu'il y a des peuples qui n’abdiquent pas et qu'il y a des principes sacrés comme la dignité et la patrie, pour lesquelles il vaudra toujours la peine de lutter. •

CERTAINES DES MESURES ADOPTÉES PAR LES ÉTATS-UNIS CONTRE CUBA DEPUIS LE 16 JUIN 2017

16 juin 2017

Principaux changements annoncés par Donald Trump concernant sa politique envers Cuba :

÷÷ Renforcement des restrictions aux voyages de citoyens des États-Unis à Cuba en réduisant le nombre de catégories autorisées à visiter l'Île avec une autorisation général sans avoir besoin d’une autorisation du Département du Trésor.

÷÷ Durcissement du blocus sur la base de la Loi Helms-Burton de 1996.

÷÷ Abrogation du décret présidentiel de 2016 du président Barack Obama. Même si ce décret contient des éléments d'ingérence, Obama avait déclaré que le blocus était « un fardeau obsolète pour le peuple cubain et un obstacle aux intérêts des États-Unis ».

29 septembre 201723 de enero de 2018

Le Secrétaire d'État de l'époque, Rex Tillerson, annonce la décision de réduire considérablement le personnel diplomatique de son ambassade à La Havane et de retirer tous les membres de leur famille, sous prétextes « attaques sonores » subies par certains diplomates.

3 octobre 2017

Le gouvernement des États-Unis, dans une action injustifiée, a décidé d’expulser 15 fonctionnaires de l'ambassade cubaine à Washington au motif qu'ils avaient réduit leur personnel diplomatique à La Havane et que le gouvernement cubain n'avait pas pris les mesures nécessaires pour prévenir les « attaques » contre ses diplomates.

9 novembre 2017

Le Département d'État a rendu publique une liste de 179 organismes cubains avec lesquels il est interdit aux entités et aux citoyens des États-Unis d'effectuer des transactions financières directes. La liste comprend les ministères des Forces armées et de l'Intérieur, la Police nationale révolutionnaire, des entreprises, des sociétés anonymes, la Zone spéciale de développement de Mariel, les terminaux à conteneurs de Mariel et de La Havane, des dizaines d'hôtels dans tout Cuba, des agences de voyage et des magasins.

22 décembre 2017

Washington transfère son bureau de l'immigration à Cuba à Mexico.

10 janvier 2018

Les États-Unis recommandent à leurs citoyens de reconsidérer leurs voyages à Cuba.

23 janvier 2018

Les États-Unis ont créé un groupe de travail (Task Force) sur l'Internet contre Cuba, annoncé le 23 janvier par le Département d'État, qui a donné le feu vert à un retour à une politique de guerre froide qui avait échoué.

Mars 2018

Washington débloque des fonds pour la subversion à Cuba et la construction du mur à la frontière du Mexique. Le budget approuvé par le Congrès comportait 20 millions de dollars pour la subversion contre Cuba.

29 mars 2018

Les États-Unis annoncent qu’à partir du 1er avril, ils modifient de nouveau la procédure de délivrance des visas d'immigrant aux Cubains par l'intermédiaire de leur ambassade à Georgetown (Guyana). En raison des mesures unilatérales étasuniennes, la section consulaire des États-Unis à La Havane est pratiquement paralysée et n'offre des services d'urgence que depuis septembre 2017.

10 septembre 2018

Le président étasunien Donald Trump renouvelle la Loi sur le commerce avec l'ennemi pour une nouvelle année.

2 mai 2019

Le gouvernement du président Donald Trump a activé le Titre III de la Loi Helms-Burton.

5 juin 2019

Décision du Département du Trésor de ne plus autoriser les voyages culturels et éducatifs de contact avec le peuple cubain, plus connus comme voyages « de peuple à peuple ».

Septembre 2019

Le Département du Trésor a modifié le Règlement sur le contrôle des actifs de Cuba afin d'imposer de nouvelles sanctions à notre pays. Le président Donald Trump a renouvelé la Loi sur le commerce avec l'ennemi pour une autre année.

Édition : Lorena Guevara Silva, Penélope América Mijares Alfonso, Talía Castro Cruz et Digna Diaz Caraballoso.

source :

http://fr.granma.cu/cuba/2019-10-08/six-decennies-de-haine-contre-cuba


 

LE PRESIDENT CUBAIN DIAZ-CANEL ÉVOQUE LE 52e ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE CHE GUEVARA AU COMBAT

 

Díaz-Canel évoque  Che Guevara pour l'anniversaire de sa mort au combat
Photo : @DiazCanelB La Havane, le 8 octobre (Prensa Latina) Le président cubain Miguel Díaz-Canel a évoqué aujourd'hui l'exemple du révolutionnaire argentin et cubain Ernesto Che Guevara à l'occasion du 52e anniversaire de sa mort dans le combat.

Dans son compte Twitter, le chef de l'Etat a déclaré : " Nous serons comme le Che, aujourd'hui, demain et toujours. Jusqu'à la victoire pour toujours. Nous sommes Cuba. Nous sommes la continuité.

L'empreinte universelle du guérillero légendaire a ici une signification particulière, où il a développé sa capacité de stratège et ses qualités de leader et est rapidement devenu l'un des combattants les plus importants qui, sous la direction de Fidel Castro, ont mené à la victoire des troupes rebelles en janvier 1959.

Dans le gouvernement révolutionnaire, il développa d'importantes responsabilités. Sa pratique de l'internationalisme, son intégrité morale et ses qualités, font de sa vie et de son œuvre un symbole et une source de motivation et d'enseignement, les médias cubains se distinguent aujourd'hui.

Le 8 octobre, date de sa chute au combat à La Higuera, Bolivie (1967), des actes d'hommage et de commémoration sont perpétrés dans tout Cuba à l'endroit de la personne appelée Guérilla héroïque.

Des milliers d'ouvriers et d'étudiants participeront aujourd'hui à la marche traditionnelle qui partira de l'Universidad Central Marta Abreu, à Las Villas (centre de l'île, à Santa Clara) vers le Mausolée qui abrite les restes du commandant Ernesto Che Guevara et ses compagnons du geste bolivien.

Dans la capitale cubaine, l'acte national d'entrée à l'Organisation des Pionniers José Martí aura lieu sur la Plaza de las Palomas de San Francisco de Asís, dans la Vieille Havane, en hommage à Che Guevara, et dans les centres de travail et d'études du pays, il est considéré comme un exemple à suivre pour les nouvelles générations.

mem/evm

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=311234&SEO=evoca-diaz-canel-a-che-guevara-en-aniversario-de-su-caida-en-combate


 

MALGRÉ LES CONDITIONS DÉFAVORABLES IMPOSÉES PAR LES USA, CUBA CONTINUERA A APPLIQUER LES DECISIONS INSCRITES DANS LA NOUVELLE CONSTITUTION

La Havane, 3 octobre (Prensa Latina) Cuba continuera à appliquer les décisions inscrites dans la nouvelle Constitution malgré les conditions défavorables imposées par le durcissement du blocus nord-américain contre l'île.


C'est ce qu'a affirmé la vice-présidente de l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, Ana María Marí Machado, faisant référence à la session extraordinaire de l'Assemblée Nationale convoquée pour le 10 octobre prochain et au cours de laquelle seront élus plusieurs hauts responsables de l'État, y compris le président de la République.

Au cours d'une intervention télévisée, la vice-présidente a affirmé que le respect aux normes constitutionnelles dans la situation complexe actuelle était un signe évident de l'unité, de la fermeté et de la stabilité dont fait preuve Cuba pour s'en tenir scrupuleusement à l'application de la loi.

Malgré un contexte international difficile, Cuba ne prendra aucun retard pour appliquer les termes de sa nouvelle Constitution. Tous les processus politiques prévus se déroulent normalement, y compris celui par lequel les délégués de base du Pouvoir Populaire doivent rendre compte devant leurs électeurs des actions menées.

Ainsi que le signale la convocation du Conseil d'État, et selon les mesures stipulées dans la Disposition Transitoire de la Constitution, cette session extraordinaire du 10 octobre permettra aux députés d'élire le président, le vice-président et le secrétaire de l'Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, ainsi que les autres membres du Conseil d'État, le vice-président et le président de la République de Cuba.

Le 10 octobre marquera donc le début du mandat (pour cinq ans qui peuvent être prolongés d´un mandat supplémentaire) du chef de l'État qui sera alors élu par le Parlement, ainsi qu'il est prévu dans la Constitution en vigueur depuis avril dernier.

Machado a souligné que la Commission Électorale Nationale et la Commission des Candidatures Nationales sont chargées de conduire ce type d'élection.

Auparavant, comme le stipule la Loi Électorale, on aura demandé à chaque député, personnellement et de manière anonyme, de faire des propositions sur les personnes susceptibles de remplir au mieux ces postes.

Pour occuper des responsabilités d'une telle importance, il est nécessaire d'être soi-même député, c'est-à-dire représentant élu du peuple.

En ce qui concerne le poste de président de la République, la législation stipule que le postulant doit avoir entre 35 et 60 ans, a rappelé la vice-présidente de l'Assemblée.

Peo/mv/ool
source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=882841:cuba-appliquera-la-nouvelle-constitution-en-depit-des-conditions-crees-par-le-blocus-des-etats-unis&opcion=pl-ver-noticia&catid=89&Itemid=101


 

LES USA EMPÊCHENT L'ASSISTANCE DE LA DELEGATION CUBAINE A LA RENCONTRE DE L'ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SANTE

Washington, 2 octobre (Prensa Latina) Cuba a dénoncé hier le refus des États-Unis de délivrer des visas à la délégation de l’île qui devait participer au 57ème Conseil de Direction de l’Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS) dans cette capitale.


Dans une note diffusée ce mardi, l’ambassade du pays caribéen à Washington DC a déclaré que la représentation cubaine, qui avait prévu d’assister à la plus importante rencontre des autorités sanitaires de la région, était dirigée par le ministre du secteur, José Ángel Portal.

Nous rejetons cette mesure arbitraire et nous dénonçons le fait qu’en refusant les visas, le Gouvernement des États-Unis viole de manière injustifiée ses obligations en tant que pays hôte d’une organisation internationale.

La légation diplomatique a ajouté qu’une fois de plus, l’administration de Donald Trump tente de faire taire la voix de Cuba, 'effort qui s’ajoute à la campagne qu’il mène pour entraver les programmes de coopération médicale de notre pays avec d’autres nations'.

Cuba continuera de contribuer à la noble cause de l’amélioration de la santé et du bien-être des pays qui en font la demande, fidèle à sa solidarité et à sa vocation internationaliste, conclu le communiqué.

La note de l’ambassade a été diffusée après que le Département d’État des États-Unis ait annoncé avant-hier qu’il avait imposé des restrictions de visa aux fonctionnaires cubains liés au programme de missions médicales de l’île à l’étranger.

L’exécutif du mandataire républicain Donald Trump, qui depuis des mois s’en prend à l’un des plus importants efforts solidaires du territoire des Caraïbes, a justifié la mesure en arguant que ces personnes sont responsables de 'certaines pratiques de travail forcé et d’exploitation'.

Par une déclaration, l’entité fédérale a qualifié de 'fondamentalement défectueux' un programme loué par des organisations internationales, et a appelé les nations avec lesquelles Cuba coopère à garantir des garde-fous contre ce que Washington qualifie de prétendu 'abus et exploitation par le travail'.

Sur son compte Twitter, le directeur général des États-Unis de la chancellerie cubaine, Carlos Fernández de Cossio, a qualifié ce nouvel acte de l’entité fédérale de nouvelle agression contre l’île, par laquelle Washington reprend 'sa politique étrangère de mesures coercitives, la seule capable de mettre en œuvre actuellement'.

Les restrictions illégitimes de visa pour attaquer la coopération médicale internationale reconnue de Cuba montrent une politique étasunienne moralement en faillite, a-t-il ajouté sur ce réseau social.

'Énorme erreur de croire que les fonctionnaires cubains trahiraient les engagements de coopération médicale internationale en échange de visas pour entrer aux États-Unis', a-t-il ajouté.

En plus de servir dans 67 pays, le personnel médical cubain a contribué à la formation de milliers de médecins provenant de 138 nations.

peo/mgt/mar

 

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=882823:les-etats-unis-empeche-lassistance-de-la-delegation-cubaine-a-la-rencontre-de-lorganisation-panamericaine-de-la-sante&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101