CUBA

CUBA : DES SANCTIONS CONTRE LA DIGNITÉ

Des sanctions contre la dignité

Ce n'est pas un hasard si les administrations étasuniennes ont fait des sanctions économiques et financières leur principale arme avant de recourir aux guerres, aux invasions et aux bombardements

Auteur:  | internet@granma.cu

USANT du vieux stratagème selon lequel les sanctions des États-Unis contre d'autres pays visent les dirigeants ou les gouvernements qui refusent de se soumettre à leur oukases impériaux, il se trouve à présent que le blocus total exercé contre la République bolivarienne du Venezuela est dirigé « contre Maduro » et non pas contre le peuple... Quelle ignominie !

Ce truc grotesque, que même l'exécrable John Bolton aurait de mal à gober, n’est autre que la matrice médiatique qu'ils tentent d'imposer avec un soi-disant soutien d'une cinquantaine de pays et la « légitimité » d'un imposteur comme Juan Guaido, capable de se féliciter du sort de son peuple, aujourd’hui soumis à un étranglement économique.

Ce plan n'est pas nouveau. Ils l'ont appliqué contre Cuba il y a plus de 60 ans. À l'époque, les sanctions étaient dirigées « contre Castro » – affirmaient-ils – et ils avaient clairement indiqué qu'ils n'avaient pas l'intention d'affecter la population cubaine. Le verbe « affecter » est mal employé ici, parce que ce qu’ils ont tenté, c'est de faire plier le peuple cubain par la faim et le désespoir, et il y a longtemps que le verbe « plier » comme synonyme de reddition ne s’utilise pas dans notre pays.

Mais Cuba n'a jamais cru ces mensonges déguisés en carottes. Fidel, fervent adepte de la pensée de José Marti, était conscient de ce que cachent les entrailles du monstre.

Les sanctions, le blocus total, la suspension de l'achat de nos produits, la traque de nos transactions dans le monde entier pour sanctionner quiconque ose faire du commerce avec l'Île, les menaces et même les interventions armées, les attentats terroristes en tout genre, le financement de mercenaires à l'intérieur du pays, la radio et la télévision dirigées directement sur notre territoire, entre autres actions hostiles, se sont effondrés sur le mur de dignité et de résistance.

Nombre d’entre elles, reproduites sous de nouveaux noms et en y injectant encore plus d'argent, sont encore en vigueur en ce 21e siècle.

Dans sa tentative pour soumettre Cuba, Washington a profité de la mauvaise foi d’un quelconque personnage européen – en fin de compte servile – qui imposa une prétendue « position commune »pour rendre encore plus cruelle la politique de blocus.

Ce n'est pas un hasard si les administrations étasuniennes ont fait des sanctions économiques et financières leur principale arme avant de recourir aux guerres, aux invasions et aux bombardements. Et ce n'est pas non plus un hasard si les peuples résistent, tiennent bon et ne livrent jamais leur drapeau.

Dans le cas du Venezuela, comme cela a été le cas avec Cuba et le Nicaragua, ils ont utilisé comme instrument de leur politique une Organisation des États américains (OEA) discréditée qui, après ses échecs – et sur ordre de Washington – a créé le dénommé Groupe de Lima, où les représentants de certains gouvernements répètent sans arrêt comme des perroquets que les sanctions ne sont pas dirigées contre le peuple mais contre Nicolas Maduro.

EN CONTEXTE :

-         Après l’officialisation du blocus étasunien contre le Venezuela, dans la nuit du 5 août, par un décret du président Donald Trump, les médias et les représentants politiques de l’anti-chavisme sont engagés dans une campagne de blanchiment.

-         Les avoirs sur lesquels pèse la mesure (principalement CITGO) ne sont pas la propriété du gouvernement, mais de l’État. Et cela signifie qu’ils appartiennent en fin de compte à la nation. À tous les Vénézuéliens.

-         CITGO et d’autres biens et avoirs sur le territoire étasunien « n’appartiennent » pas au gouvernement, même si son administration et sa gestion en dépendent.

-         Mais le discours le présentant de cette manière face à l’opinion publique poursuit le double objectif de faire disparaître la société vénézuélienne dans son ensemble en tant que victime principale du blocus récemment décrété, tout en dissimulant l’énorme vol de biens économiques de tous les Vénézuéliens, estimés à plus de 20 milliards de dollars.

-         Le Décret exécutif impose la rupture massive des relations économiques et commerciales avec l'État vénézuélien à l'échelle internationale, interdisant tout type d'interaction pour l'importation de biens essentiels pour le pays.

-         Les conséquences de cette pression sont logiques : l’affaiblissement du système de protection sociale de l’État vénézuélien, le démantèlement progressif des services publics et un plus grand malaise économique dû à la pénurie et à l’augmentation des prix des produits de base comme la nourriture et les médicaments.

-         Mais ces obstacles et ces effets sur la population se produisent depuis des années, dans une logique cumulative et progressive. En ce sens, la particularité de la portée de ce Décret réside dans le sceau de légalité juridique qu’il appose sur le blocus économique, financier et commercial qui a débuté en 2015.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-08-15/des-sanctions-contre-la-dignite


 

FIDEL : L'ENFANT LE PLUS BRILLANT DE CUBA DU XXe SIÈCLE

Fidel : l’enfant le plus brillant de Cuba du XXe siècle

L’autorité de Fidel et ses liens profonds avec le peuple ont été déterminants dans la résistance héroïque du pays, dans les années dramatiques de la période spéciale (…)

Auteur:  | internet@granma.cu

FIDEL: 

Fidel, invaincu, nous interpelle par son exemple. Photo: YOUSUF KARSH/CAMERA PRESS

L’autorité de Fidel et ses liens profonds avec le peuple ont été déterminants dans la résistance héroïque du pays, dans les années dramatiques de la période spéciale (…).

Rares étaient à l’époque ceux qui dans le monde misaient sur notre capacité de résistance pour vaincre l’adversité et le renforcement du siège ennemi. Cependant, notre peuple, sous la conduite de Fidel, a donné une leçon inoubliable de fermeté et de loyauté aux principes de la Révolution.

En me remémorant ces moments difficiles, il me paraît juste et pertinent de répéter ce que j’ai dit de Fidel le 26 juillet 1994, l’une des années les plus dures, à l’Île de la Jeunesse, il y a 22 ans, et je cite : « L’enfant le plus brillant de Cuba de ce siècle, celui qui nous a prouvé qu’il était possible de tenter la conquête de la Caserne Moncada ; qu’il était possible de transformer le revers en victoire », ce que nous avons réussi cinq ans, cinq mois et cinq jours plus tard, lors du glorieux 1erJanvier 1959, – ceci ajouté aux paroles que j’ai prononcées à cette occasion.

Il nous a prouvé « qu’il était possible d’atteindre les côtes de Cuba à bord du yacht Granma, qu’il était possible de résister à l’ennemi, à la faim, à la pluie et au froid, et organiser une armée révolutionnaire dans la Sierra Maestra après la débâcle d’Alegria de Pio ; qu’il était possible de créer de nouveaux fronts de guérilla dans la province d’Oriente, avec les colonnes d’Almeida et la nôtre ; qu’il était possible de vaincre avec 300 fusils la grande offensive de plus de 10 000 soldats ». Une fois cette armée mise en déroute, le Che écrivit dans son journal de campagne que cette victoire avait brisé l’épine dorsale de l’armée de la tyrannie ; «qu’il était possible de rééditer l’épopée de Maceo et de Gomez en étendant la lutte à l’ouest de l’Île avec les colonnes du Che et de Camilo ; qu’il était possible de vaincre, avec le soutien de tout le peuple, la tyrannie de Batista appuyée par l’impérialisme nord-américain ».

Celui qui nous a appris qu’il était possible de vaincre, en 72 heures, voire moins, « l’invasion mercenaire de Playa Giron tout en poursuivant la campagne destinée à éradiquer l’analphabétisme en un an », que nous avons parachevée en 1961.

« Qu’il était possible de proclamer le caractère socialiste de la Révolution à 90 miles de l’empire, alors que ses navires de guerre avançaient sur Cuba derrière les troupes de la brigade mercenaire ; qu’il était possible de maintenir fermement les principes inébranlables de notre souveraineté sans céder au chantage nucléaire des États-Unis pendant les journées de la Crise des missiles de 1962.

« Qu’il était possible d’envoyer de l’aide solidaire à d’autres peuples frères qui luttaient contre l’oppression coloniale, l’agression extérieure et le racisme.

« Qu’il était possible de vaincre les racistes sud-africains et préserver l’intégrité territoriale de l’Angola, forçant l’indépendance de la Namibie et assénant un rude coup au régime de l’apartheid.

« Qu’il était possible de transformer Cuba en une puissance médicale, de réduire la mortalité infantile au plus faible taux du Tiers monde, d’abord, et de l’autre monde riche ensuite, car sur ce continent, pour le moins, nous affichons un taux de décès d’enfants de moins d’un an inférieur à celui du Canada et des États-Unis eux-mêmes, tout en élevant considérablement l’espérance de vie de notre population.

« Qu’il était possible de transformer Cuba en un grand pôle scientifique, d’avancer dans les domaines modernes et décisifs de l’ingénierie génétique et de la biotechnologie ; de nous insérer dans la chasse gardée du commerce international des produits pharmaceutiques ; de développer le tourisme en dépit du blocus nord-américain ; de construire des routes sur la mer pour faire de Cuba un archipel de plus en plus attractif et obtenir une source croissante de devises grâce à nos beautés naturelles.

« Qu’il est possible de résister, de survivre et de nous développer sans renoncer aux principes ni aux conquêtes du socialisme dans le monde unipolaire marqué par la toute-puissance des transnationales qui a émergé à la suite de l’effondrement du camp socialiste d’Europe et de la désintégration de l’Union soviétique.

« C’est possible, tel est l’enseignement permanent de Fidel. Il nous a montré que l’homme est capable de surmonter les conditions les plus dures s’il reste inébranlable dans sa volonté de vaincre, s’il fait une évaluation correcte de chaque situation sans renoncer à ses justes et nobles principes. »

Ces paroles que j’ai prononcées voici plus de dix ans sur celui qui, après le désastre du premier combat à Alegria de Pio (…) n’a jamais perdu la foi en la victoire, et 13 jours plus tard, dans les montagnes de la Sierra Maestra, un 18 décembre de cette même année, après avoir réuni sept fusils et une poignée de combattants, s’exclama : « Maintenant, nous avons gagné la guerre ! »

C’est le Fidel invaincu qui nous interpelle par son exemple et avec la preuve que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible ! Autrement dit, je répète qu’il a prouvé que c’était possible, que c’est possible et que ce sera possible de surmonter n’importe quel obstacle, menace, turbulence dans notre ferme effort pour construire le socialisme à Cuba ou, ce qui revient au même, préserver l’indépendance et la souveraineté de la patrie !

Note : Extraits du discours prononcé par le Premier Secrétaire du Comité Central du Parti, le 3 décembre 2016.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-08-13/fidel-lenfant-le-plus-brillant-de-cuba-du-xxe-siecle


 

CUBA : SYMBOLE DE LA PATRIE INVAINCUE ET RÉSISTANTE

Symbole de la patrie invaincue et résistante

Le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba, et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont présidé la cérémonie de coupure de ruban à l’occasion de la réinauguration de la statue de la République, en présence des membres du Bureau politique Esteban Lazo Hernandez, président du Parlement, et du ministre cubain des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla

Auteur:  | internet@granma.cu

Après la coupure symbolique du ruban, le général d'armée Raul Castro s’est entretenu avec l'équipe de restaurateurs qu’il a félicitée.

IMPOSANTE au milieu d'un espace qui exalte sa beauté. Extraordinaire. Ainsi se dresse la statue de la République dans le Salon des pas perdus du Capitole, siège du Parlement cubain, auquel la restauration, récemment achevée, a redonné toute sa majesté.

La cérémonie qui a marqué l’inauguration officielle de l’œuvre, qui s’est déroulée le 24 juillet, a été présidée par le général d’armée Raul Castro Ruz, Premier Secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, et les membres du Bureau politique Esteban Lazo Hernandez, président de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire (Parlement), et Bruno Rodriguez Parrilla, ministre des Relations extérieures.

La statue de la République au Salon des pas perdus du Capitole, siège du Parlement cubain.

Étaient également présents, accompagné d'autres représentants du gouvernement, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue gambien, M. Mamadou Tangara, qui effectuaient une visite officielle à Cuba.

Cette statue, selon Eusebio Leal Spengler, Historien de La Havane, représente « un symbole de la nation », qui préside depuis des décennies l’imposant salon du Capitole. Elle fut en son temps et reste la troisième plus haute statue sous toit au monde, uniquement dépassée par le Bouddha d'Or au Japon et à Washington, celle d'Abraham Lincoln.

Elle a, a-t-il dit, « le poids formidable de 49 tonnes », sculptées en bronze grâce à l'ingéniosité de l'architecte et sculpteur italien Angelo Zanelli et mesure 18,16 mètres. Placée sur un piédestal de « marbre ancien apporté d'Égypte », l'œuvre est tout simplement sublime.

« Cuba est un ami fidèle et un partenaire stratégique », a déclaré le chef de la diplomatie russe.

Le Dr Eusebio Leal Spengler a remercié le gouvernement russe pour le don qui a permis de sauver cette œuvre magnifique. Des travaux qui comprenaient le nettoyage chimique et mécanique, la réparation des fissures et la couverture de la statue avec des feuilles d'or. Il a également salué le « travail rigoureux » de l'entreprise de restauration de la Fédération de Russie, dont les spécialistes ont également travaillé à la remise à neuf du dôme du Capitole.

8 jeunes femmes et 14 hommes russes ont été chargés de cette entreprise unique, qui a été lancée le 17 octobre 2018 et s'est achevée le 21 juin.

Selon Eusebio Leal, l’imposante sculpture, portant une lance et un bouclier, constitue « le symbole de la patrie invaincue et résistante » et exprime « la volonté permanente du peuple cubain, qui a commencé ses luttes en 1868 ».

Également de Russie, a précisé l'historien de La Havane, est arrivé l'or qui a servi à recouvrir la sculpture et le dôme qui, a-t-il dit, sera dévoilé en septembre prochain dans le cadre de ce grand projet de restauration. De l'or de 24 carats, a-t-il souligné, « d'une pureté extrême, aussi pure et importante que l'amitié entre la Fédération de Russie et la nation cubaine ».

Auparavant, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait souligné dans son allocution la signification du Capitole pour toutes les générations de Cubains, le caractère sacré de la présence du Tombeau du Mambi inconnu, ainsi que l’importance d’abriter le siège du Parlement, dont les efforts sont axés sur le développement du pays.

Dans son allocution, Sergueï Lavrov a souligné la signification du Capitole pour toutes les générations de Cubains et le symbole sacré de la présence dans ce lieu de la Tombe du Mambi inconnu.

« Cuba est un ami fidèle et un partenaire stratégique », a-t-il indiqué. « Nos relations ont résisté à l'épreuve du temps et continuent aujourd'hui de se développer intensément sur tous les plans. »

Selon lui, la réalisation de ce projet commun est un bel exemple de coopération entre les deux pays et témoigne des sentiments de sympathie et de soutien qui nous unissent.

Après la coupure symbolique du ruban, le général d'armée Raul Castro s’est entretenu avec l'équipe de restaurateurs, qu’il a félicitée pour cet excellent travail qui a permis de restituer au Capitole l’une de ses pièces les plus précieuses.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-08-07/symbole-de-la-patrie-invaincue-et-resistante


 

GENERAL D’ARMEE RAUL CASTRO : LES ETATS-UNIS CONSTITUENT LA MENACE LA PLUS GRAVE DE CES CINQ DERNIÈRES DÉCENNIES POUR LA PAIX DANS LA REGION

Les États-Unis constituent la menace la plus grave de ces cinq dernières décennies pour la paix dans la région

Le 26 juillet 2018, alors que nous commémorions le 65e anniversaire de l’attaque de la Moncada, et le 1er janvier de cette année, à l’occasion du 60e anniversaire du triomphe de la Révolution, j'ai mis en garde contre le scénario adverse qui s'était fait jour et la résurgence de l'euphorie et de l’empressement de nos ennemis à détruire l'exemple de Cuba.

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Archives

Le 26 juillet 2018, alors que nous commémorions le 65e anniversaire de l’attaque de la Moncada, et le 1er janvier de cette année, à l’occasion du 60eanniversaire du triomphe de la Révolution, j'ai mis en garde contre le scénario adverse qui s'était fait jour et la résurgence de l'euphorie et de l’empressement de nos ennemis à détruire l'exemple de Cuba. À ces deux occasions, j'ai exprimé ma conviction que l'empire resserrait son étau sur le Venezuela, le Nicaragua et Cuba. Les faits ont confirmé cette observation.

La région que Marti appelait Notre Amérique avait réussi il n’y a pas si longtemps à consolider l'indépendance régionale, dans un climat de paix, de coopération et d'harmonie entre ses États membres.

Au nom du principe de l'unité dans la diversité, des progrès soutenus avaient été accomplis vers l'intégration, la complémentarité et l'accord entre tous pour résoudre les problèmes économiques et sociaux de nos peuples.

L'Amérique latine et les Caraïbes ont été déclarées Zone de paix et des progrès ont également été réalisés dans l'établissement de relations plus respectueuses avec les voisins du Nord.

Le scénario d'aujourd'hui est différent. L’actuel gouvernement des États-Unis et son ambition hégémonique à l'égard de la région constituent la menace la plus grave de ces cinq dernières décennies pour la paix, la sécurité et le bien-être en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Dans la poursuite des objectifs de domination, des coups d'État ont été orchestrés durant plusieurs années, dans un cas un coup d’État militaire et dans d'autres des coups d’États de nature parlementaire pour évincer des présidents progressistes du pouvoir et, afin d'éviter la percée de dirigeants de gauche, dont la participation aux élections a été empêchée par le biais de campagnes médiatiques et de procédures judiciaires obscures. Dimanche dernier a marqué le premier anniversaire de l'emprisonnement injuste du camarade Inacio Lula da Silva, dont nous exigeons la liberté.

Malheureusement, il y a des gouvernements et des forces politiques qui suivent de manière irresponsable l'impérialisme dans cette escalade belliqueuse.

Le harcèlement incessant contre la République bolivarienne sœur du Venezuela, par le recours à des méthodes de guerre non conventionnelles et l'asphyxie économique, est le principal foyer d'agression, mais cette menace nous concerne tous.

Le gouvernement vénézuélien et le peuple chaviste sont en train d’écrire des pages admirables de résistance. Ce qui se joue aujourd’hui sur le sol bolivarien, c’est de savoir s’il est vrai que les nations d'Amérique latine et des Caraïbes ont le droit à l'autodétermination, si le pouvoir souverain appartient au peuple ou à un gouvernement étranger, s'il est acceptable qu’un pays puissant détermine qui sont les dirigeants d'un État indépendant, si les normes et les principes régissant les Nations Unies ont une valeur réelle ou sont lettre morte, si les peuples de la région resteront passifs devant l’usurpation d'un pouvoir souverain dans un pays frère, ou réagiront en s’opposant à ce crime.

Nous ratifions depuis ce Parlement notre solidarité et notre soutien les plus fermes à la Révolution bolivarienne et chaviste, au président Nicolas Maduro Moros et à l'union civique et militaire de son peuple.

Aux plus de 20 000 coopérants cubains, dont 61% de femmes, qui effectuent une mission au Venezuela, je leur transmets notre profonde reconnaissance pour leur engagement et leur dévouement à la noble et profonde mission humanitaire qu'ils accomplissent au service des familles de cette nation sœur.

SOURCE : EXTRAIT DU DISCOURS PRONONCÉ PAR LE GÉNÉRAL D'ARMÉE RAUL CASTRO RUZ, PREMIER SECRÉTAIRE DU COMITÉ CENTRAL DU PARTI, LORS DE LA 2e SESSION EXTRAORDINAIRE DE LA 20e LÉGISLATURE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE DU POUVOIR POPULAIRE, À L'OCCASION DE LA PROCLAMATION DE LA CONSTITUTION DE LA RÉPUBLIQUE, LE 10 AVRIL 2019.

http://fr.granma.cu/mundo/2019-08-07/les-etats-unis-constituent-la-menace-la-plus-grave-de-ces-cinq-dernieres-decennies-pour-la-paix-dans-la-region


 

CUBA : IL N'Y A PAS D'OUBLI POSSIBLE POUR NOS HEROS ET NOS MARTYRS (PHOTOS)

Il n’y a pas d’oubli possible pour nos héros et nos martyrs (+ photos)

Le général d'armée Raul Castro Ruz a rendu hommage aux héros et aux martyrs de la Révolution cubaine au cimetière de Santa Ifigenia à Santiago de Cuba

Auteur:  | informacion@granmai.cu

Au pied de la modeste tombe de la famille Pais Garcia, à l’occasion de la commémoration du 62e anniversaire de l'assassinat du jeune Frank et de Raul Pujol, ce 30 juillet, le général d'armée et le peuple de Santiago ont rendu hommage aux héros lors d’une cérémonie chargée d'une émotion particulière. Photo: Estudios Revolución

Le Premier Secrétaire du Comité central du Parti communiste cubain, le général d'armée Raul Castro Ruz, a rendu hommage ce mardi au cimetière de Santa Ifigenia aux martyrs de la Révolution cubaine, la journée qui a été choisie depuis 1959 pour rendre hommage à tous ceux qui ont donné leur vie pour le bien supérieur de la nation.
Peu après quatre heures de l'après-midi, devant le Mausolée de l'Apôtre [José Marti] l'hommage a commencé par la cérémonie du changement de garde, qui a lieu toutes les demi-heures, et même si ce moment est devenu familier, comme chaque fois, les notes de l'Élégie à José Marti, composée par le commandant de la Révolution Juan Almeida Bosque, et le pas martial des jeunes soldats ont rempli les présents d’émotion.
Le général d'armée – accompagné de Beatriz Johnson Urrutia, vice-présidente du Conseil d'État et présidente de l'Assemblée provinciale, ainsi que d'autres autorités du territoire – a déposé des fleurs devant la crypte funéraire, couverte du drapeau national, qui contient les restes du « plus grand des Cubains ».
Raul s'est ensuite rendu à la roche de la Sierra Maestra qui, depuis le 4 décembre 2016, contient les cendres du commandant en chef Fidel Castro Ruz. Après avoir déposé une rose blanche, il a posé sa main sur la plaque de marbre sur laquelle seul le mot Fidel a été gravé. Un geste simple pour saluer le frère bien-aimé et leader de la Révolution.
L'hommage s'est poursuivi au pied des monuments dédiés à Carlos Manuel de Céspedes et Mariana Grajales, considérés comme le Père et la Mère de la Patrie, deux symboles sacrés de notre Histoire.
L’émotion était palpable devant la modeste tombe de la famille Pais Garcia, alors que ce 30 juillet marque le 62e anniversaire de l'assassinat, en plein jour dans une rue de Santiago, du jeune Frank, le David de la clandestinité, l’un des hommes les plus recherchés à l'époque par les sbires de la tyrannie de Batista. Son compagnon de combat, Raul Pujol fut assassiné en même temps que lui. Depuis lors, Santiago commémore le jour de l'enterrement des jeunes combattants, dont les cortèges funèbres, accompagnés par la population traversèrent courageusement la ville, alors que des pétales de rose tombaient des balcons.
Un événement tragique qui, selon les dires de Fidel, fit de Santiago la ville martyre de Cuba. Le général d'armée a honoré la mémoire de Frank Pais, ce jeune homme de 22 ans qui avait gagné le respect de la jeunesse de Santiago et de ceux qui étaient venus de toute l'île pour construire un pays meilleur.
L'Hymne de Bayamo, une offrande florale, la sonnerie aux morts et une rose de Raul pour Frank ont conclu cet hommage en cette « journée de méditation, parce que nous devons venir ici chaque année pour nous souvenir des morts de la Révolution (...).  Ce que nous ne voulons pas, c'est que personne ne puisse dire demain que notre peuple a oublié ses morts ».
C'est ce que déclara Fidel le 30 juillet 1959 à l’Institut d’enseignement secondaire, dans les salles de classe où étudièrent les frères Frank et Josué. Par conséquent, le respect manifesté ce mardi au cimetière de Santa Ifigenia, où des milliers de Santiagueros ont participé à la marche qui, chaque 30 juillet, comble les rues de la ville héroïque, est une réponse catégorique : il n'y a pas d'oubli possible pour les héros et martyrs de Cuba.
 

L'hommage s'est poursuivi au pied des monuments dédiés à Carlos Manuel de Céspedes et Mariana Grajales, considérés comme le Père et la Mère de la Patrie, deux symboles sacrés de notre Histoire.. Photo: Estudios Revolución

Le général d'armée – accompagné de Beatriz Johnson Urrutia, vice-présidente du Conseil d'État et présidente de l'Assemblée provinciale, ainsi que d'autres autorités du territoire a déposé des fleurs devant la crypte funéraire de José Marti. Photo: Estudios Revolución

Une simple rose blanche pour saluer le frère bien-aimé et leader de la Révolution. Photo: Estudios Revolución

LE SOUCI DU BIEN-ETRE DU PEUPLE CUBAIN RESTE LA BOUSSOLE

Le souci du bien-être du peuple reste la boussole

Faire en sorte que la santé cubaine se maintienne à la hauteur des normes internationales ; que la science dirige le développement dans tous les secteurs de l'économie ; que l'éducation, à l'ère de la technologie, soit de plus en plus attrayante ; que l'histoire vécue et l'héritage du commandant en chef Fidel Castro continuent de nous accompagner.

Auteur:  | internet@granma.cu

Diaz-Canel a visité des institutions de la capitale. Photo: Estudio Revolución

Faire en sorte que la santé cubaine se maintienne à la hauteur des normes internationales ; que la science dirige le développement dans tous les secteurs de l'économie ; que l'éducation, à l'ère de la technologie, soit de plus en plus attrayante ; que l'histoire vécue et l'héritage du commandant en chef Fidel Castro continuent de nous accompagner.

Telles ont été les idées, qui sont désormais des orientations de travail, qui ont marqué ce jeudi la visite effectuée par le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, aux différentes institutions de santé, de science et d'éducation de la capitale récemment réparées ou inaugurées en hommage au 66e anniversaire de l'attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes et au 500e anniversaire de la Havane.

Diaz-Canel a visité des institutions de la capitale. Photo: Estudio Revolución

Telles ont été les idées, qui sont désormais des orientations de travail, qui ont marqué ce jeudi la visite effectuée par le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel Bermudez, aux différentes institutions de santé, de science et d'éducation de la capitale récemment réparées ou inaugurées en hommage au 66e anniversaire de l'attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes et au 500e anniversaire de la Havane.

Diaz-Canel a visité des institutions de la capitale. Photo: Estudio Revolución

L’importance d’introduire la science dans toutes les institutions, le souci de ne pas « négliger » le lien avec les universités, la pertinence, voire l'urgence, d'accroître l'exportation des services, ainsi que la nécessité de renforcer la formation des valeurs chez les étudiants ont été d'autres orientations du président au cours de lavisite, durant laquelle, comme c’est maintenant une habitude, n’a pas manqué le soutien du peuple, qui reste au centre de la gestion du gouvernement : « Du succès Président ! »", « Vous faites du bon travail ! », « Saluez Raul !», s’exclamait la foule qui s’était rassemblée dans la rue pour l'accueillir. Et Diaz-Canel de s’arrêter, malgré son agenda chargé, parce que le lien avec le peuple et l'attention portée à ses préoccupations est l'un des meilleurs enseignements que le président cubain a reçu de ses prédécesseurs.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-07-19/le-souci-du-bien-etre-du-peuple-reste-la-boussole


 

MIGUEL DIAZ-CANEL BERMUDEZ, PRESIDENT DE CUBA : LES ETATS-UNIS PRETENDENT RAMENER LE MONDE A SES PIRES MOMENTS

Les États-Unis prétendent ramener le monde à ses pires moments

L'actuelle administration étasunienne, qui affiche un mépris évident pour le multilatéralisme et a décidé de ramener le monde à ses pires moments, en recourant aux menaces les plus éhontées, avec des ingérences insolentes et des ultimatums constants, y compris la possibilité d'invasions, a déclaré publiquement à plusieurs reprises son intention de détruire toute alternative de développement autre que le capitalisme sauvage, qui tenterait de se faire jour dans la région

Auteur:  | internet@granma.cu

Les partisans de la Doctrine Monroe de l'administration Trump n’acceptent pas les processus politiques du Venezuela, du Nicaragua et de Cuba. Incapables de tenir leurs promesses électorales de redressement de l'industrie et de grandeur nationale des États-Unis, ils s’enlisent dans un bourbier de mensonges ridicules en présentant trois pays latino-américains qui luttent pour sortir du sous-développement hérité, comme une menace pour le puissant empire.

Photo: Juvenal Balán

La nouveauté réside dans les tactiques de guerre non conventionnelles, qui vont du symbolique au réel : depuis les dénommées fake news – mensonges enveloppés dans de fausses informations – jusqu’au sabotage des réseaux informatiques qui assurent la vitalité du pays. 
Nous ne pouvons pas sous-estimer l'escalade de ces agressions. Au-delà des menaces, typiques des marchands de la politique, avec la montée à des postes de décision de politiciens hypocrites, médiocres et criminels, la traque financière et le blocus commercial contre Cuba se sont intensifiés. Ils ont fait reculer les relations déjà précaires avec notre pays à leur pire niveau en fabriquant de faux incidents acoustiques, en canalisant des millions de dollars dans le financement de la contre-révolution et de la subversion politique, en dressant des listes mensongères et fallacieuses.
Ceux qui sont aujourd'hui à la tête de la direction politique d'une nation aussi influente ont montré qu'ils méprisent les engagements et les instruments juridiques librement acceptés par la grande majorité des États, qu'ils ne respectent pas le droit à l'autodétermination des peuples et nient le principe d'égalité souveraine entre les nations.
Ils estiment que la volonté de leur gouvernement peut être imposée à d'autres, y compris à leurs propres alliés, par le biais de menaces ou de sanctions, par l'imposition de tarifs douaniers commerciaux punitifs et d'autres mesures coercitives et unilatérales. 
Ils se proposent de détruire sans tarder le système des relations internationales fondé sur les normes et principes de la Charte des Nations Unies.
Le gouvernement des États-Unis a ouvertement déclaré la validité et l'application de l’infâme doctrine Monroe, ce vieil instrument du colonialisme, du néocolonialisme et de l'impérialisme, qui remet en question le droit à l'autodétermination, menace la souveraineté de toutes les nations d’Amérique, sans exception, et vise à intimider le reste du monde.
Contre Cuba, la conduite des États-Unis reste ancrée sur l'objectif de parvenir à l’asphyxie économique […] et à discréditer la Révolution, ses dirigeants et son glorieux héritage historique ; dénigrer les politiques économiques et sociales en faveur du développement et de la justice, liquider les forces politiques de gauche et les mouvements populaires et rétablir le maccarthysme afin de tenter de détruire les idées du socialisme.
Fragments des discours prononcés par Miguel Diaz-Canel à la clôture du 9e Congrès de l'Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC) et à la clôture de la 3e Période ordinaire de sessions de la 9e Législature de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-07-17/les-etats-unis-pretendent-ramener-le-monde-a-ses-pires-moments


 

MALGRE LES PRESSIONS US, LES INVESTISSEURS ETRANGERS RECONNAISSENT LES GARANTIES DE CUBA

Les investisseurs étrangers reconnaissent les garanties de Cuba, malgré les pressions de Washington

« Nous devons développer une vocation exportatrice dans toutes les entreprises. Nous devons remplacer les importations, car moins nous dépensons, plus il y aura d'argent pour réinjecter dans nos processus de production », a déclaré le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel, devant les députés de la Commission chargée des services

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Les investissements étrangers favorisent l'entrée de capitaux, de technologies et de savoirs pour la croissance économique du pays. Photo: Estudio Revolución

« Nous devons développer une vocation exportatrice dans toutes les entreprises. Nous devons remplacer les importations, car moins nous dépensons, plus il y aura d'argent à réinjecter dans nos processus de production », a déclaré le président du Conseil d'État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel, devant les députés de la Commission chargée des services, qui ont reçu une information à jour sur la Loi 118 qui règlemente tout ce qui a trait aux investissements étrangers à Cuba.

Les députés ont ainsi appris que le portefeuille d'opportunités d'affaires lancé par le ministère du Commerce extérieur et des Investissements étrangers comprend plus de 500 projets de différents secteurs, dont le tourisme, qui joue un rôle de premier plan.

L'introduction de capitaux étrangers dans notre économie est aujourd'hui un élément essentiel de la stratégie de développement, c'est pourquoi c'est l'une des lignes les plus durement attaquées par le gouvernement des États-Unis. Toutefois, comme l'a déclaré le président cubain, malgré les pressions que subissent les investisseurs et les sociétés basées dans notre pays, tous ont maintenu une position ferme en rejetant le caractère extraterritorial des lois étasuniennes, notamment la Loi Helms-Burton.

« Aucun d’entre eux n'est parti, certains ont même présenté de nouveaux projets, affirmant qu'ils étaient prêts à renoncer à leurs affaires ailleurs pour rester ici. Ceci témoigne du potentiel et de la sécurité pour faire des affaires à Cuba », a souligné Diaz-Canel, avant de signaler que les hommes d'affaires savent à quel point nous sommes pénalisés par l'intensification du criminel blocus et de la traque financière, mais ils ont confiance dans le sérieux de la direction de la Révolution pour honorer ses engagements.

Le président a insisté sur la nécessité d'encourager, par le biais des entreprises, l'entrée de capitaux, de technologies et de savoirs pour la croissance économique du pays. « Nous n'investirons pas dans n’importe quoi, mais dans les secteurs clés et prioritaires, très bien définis dans la Loi cubaine, et en défendant toujours la souveraineté et l'indépendance », a-t-il dit, soulignant l’importance d'accroître et de diversifier les exportations pour l’obtention de liquidités financières, ce qui pourrait profiter aux programmes sociaux entrepris par la Révolution.

Il a attiré l’attention sur la vocation exportatrice qui doit prévaloir au sein de l'entreprise cubaine d'État et, pour ce faire, il est nécessaire de renforcer l'industrie nationale, qui doit s’articuler pour fournir les produits demandés par les investisseurs étrangers. « Dans la mesure où notre production sera capable de créer des enchaînements et de fournir des produits et des services à l'investissement étranger, l'investisseur fera moins appel au marché étranger », a-t-il ajouté.

Il a reconnu que le tourisme est le secteur qui attire les plus importants volumes d’investissements étrangers et où l’on constate une plus grande efficience et une plus grande rentabilité de la part des travailleurs du secteur, car c'est une source stable de revenus en ce qui concerne sa contribution au système financier national. C'est pourquoi, a-t-il rappelé, « ce secteur est la cible des attaques de l’ennemi, pour entraver l'arrivée des touristes et faire pression sur les agences ».

Auparavant, les députés ont écouté les interventions des ministres Eduardo Rodriguez Davila (Transports), Betsy Diaz Velazquez (Commerce intérieur), Manuel Marrero Cruz (Tourisme) et Ernesto Rodriguez, vice-ministre des Communications, qui ont fait le point des affaires en cours avec des entreprises mixtes au profit des deux parties. Ils ont également reconnu des difficultés, comme la lenteur à donner des réponses à la partie étrangère, les retards dans les formalités et la documentation et le manque d'expérience concernant les commandes de matières premières.

Cependant, on constate un plus grand intérêt en raison des garanties cubaines concernant la sécurité citoyenne, la haute qualification de la main-d'œuvre et les valeurs humaines de la population, telles que son engagement et son attachement à l'activité professionnelle.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-07-11/les-investisseurs-etrangers-reconnaissent-les-garanties-de-cuba-malgre-les-pressions-de-washington


 

30e ANNIVERSAIRE D'UNE DES PLUS GRANDES PROUESSES DE LA SOLIDARITE HUMAINE : LE MIRACLE QUE LES ENNEMIS DE CUBA ET DU VENEZUELA PREFERENT IGNORER

 

On commémore aujourd'hui le 30e anniversaire d'une des plus grandes prouesses de la solidarité humaine : L'Opération Miracle dont les initiateurs ont été le Vénézuélien Hugo Chávez et le cubain Fidel Castro.

Et cette épopée cubano-vénézuélienne a rendu possible que plus de 3 millions de personnes pauvres de 34 pays soit opérées gratuitement de la vue. En Bolivie, presque un million de personnes ; en Uruguay, près de 100 mille. Et ainsi, dans presque tous les pays de l'Amérique Latine. L'Opération Miracle a rendu possible le miracle consistant à ce que beaucoup de personnes à très bas revenus recouvrent la vue.

Mai cette épopée médicale et humanitaire a reçu de nombreuses reconnaissances de l'Organisation Mondiale de la Santé, et il y a des cas de journalistes célèbres qui ont bénéficié de ce projet et qui l'ont raconté au monde.

L'un de ces cas est celui du journaliste hispano-français Ignacio Ramonet, qui a écrit le 1er août 2017 : « Après las analyses pertinentes, mélangé avec les dizaines de patients qui remplissent les couloirs de l'hôpital havanais Ramón Pando Ferrer, je me suis soumis à l'intervention ».

Et ce remarquable journaliste et écrivain poursuit : « Avec ses mains d'ange, la doctoresse cubaine  Eneida Pérez m'a opéré. Une semaine un œil. La semaine suivant l'autre. Six ou sept minutes à chaque fois. Zéro douleur, incroyable ». Totalement ambulatoire. » a commenté Ignacio Ramonet.

Et le remarquable intellectuel a précisé : « À peine opéré, on te lève de la table de la salle d'opération de tes propres pieds et,sans l'aide de personne, tu pars chez-toi. Deux heures après tu enlèves toi-même le sparadrap qui couvre l'œil opéré.  Oh, Miracle, tu vois déjà bien.

Pour sa part, le journaliste basque José Manzaneda

relève que Cuba a 48 mille coopérants sanitaires dans 66 pays du Sud, plus que l'ensemble des pays riches. Et il rappelle que rien qu'au Venezuela, la coopération médicale cubaine a sauvé un million et demi de vies en 12 ans.

José Manzaneda reconnaît que la Brigade Médicale Cubaine appelée  “Henry Reeve” spécialisée dans des situation de catastrophes et ou de grandes épidémies, a reçu il y a deux ans un prix de l'Organisation Mondiale de la Santé, après avoir soigné plus de 3 millions et demi de personnes en 21 pays.

Les assesseurs de Donald Trump ne parlent pas de ces épopées. Ils cherchent par tous les moyens à détruire les révolutions de Cuba et du Venezuela.

 

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/195538-le-miracle-que-les-ennemis-de-cuba-et-du-venezuela-preferent-ignorer

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RAUL ANTONIO CAPOTE : C'EST BEAU D'ÊTRE COMMUNISTE, MEME SI CELA DONNE DES MAUX DE TETE

C’est beau d’être communiste, même si cela donne des maux de tête

Le socialisme ressemble à l’homme, tout comme le fascisme est la négation de l’homme • Le socialisme est « le chemin » non exempte d’erreurs vers le communisme, c’est une voie de justice pleine d’obstacles, marquée par des défis, par des reculs et des avancées

Auteur:  | informacion@granmai.cu

Photo: Granma Archive

Le socialisme ressemble à l’homme, tout comme le fascisme est la négation de l’homme. Le socialisme est « le chemin » non exempt d’erreurs vers le communisme, c’est une voie de justice pleine d’obstacles, marquée par des défis, par des reculs et des avancées. « Dans la construction socialiste, nous planifions les maux de tête ce qui ne les rend pas plus rares, c’est même le contraire. Le communisme sera, entre autres, une aspirine de la taille du soleil ».1

Le capitalisme se propose de semer le manque de confiance chez l’être humain, il exalte le cynisme, l’idolâtrie de l’ego, selon la définition de l’idéal du capitalisme par Ayn Rand: « Alors que le créateur est égoïste et intelligent, l’altruiste est un imbécile qui ne pense pas, ne sent pas, ne juge pas, n’agit pas ».2

Avant la Révolution française, il y eut une profonde bataille des idées en Europe, antérieure aux soulèvements révolutionnaires, une nouvelle façon de voir le monde a fait son chemin. Les Lumières ont semé la graine qui a mené à la Révolution. Un consensus s’est créé dans toute l’Europe, une internationale bourgeoise de l’esprit a surgi. « Toute Révolution a été précédée d’un intense travail de critique, de pénétration culturelle, de perméation des idées » .3

Si notre façon de voir le monde est marquée par l’axiologie du capitalisme, si notre principe de base maintient à tout prix l’avoir au-dessus de l’être, si l’égoïsme est le moteur qui meut nos vies, si nous voyons la misère comme une sorte de fatalisme et la société divisée en classes comme quelque chose de naturel et d’immuable, si nous n’avons pas confiance en l’être humain et en sa capacité de dévouement, en son altruisme, de quoi parle-t-on?

Ce n’est pas seulement avec les missiles, avec des armées, avec des forces de police que les puissants assoient leur domination, les défenses du capital sont dans l’inconscient des individus et sont plus puissantes que l’arme la plus moderne conçue par le complexe militaire industriel. Ce sont elles qui font que les dominés agissent contre leurs intérêts et défendent des gouvernements qui les asservissent. Il est difficile de se libérer du rêve narcotique de la consommation et de l’abominable individualisme.

Le système éducatif du capitalisme est conçu pour former l’homme du capitalisme. Il exalte la concurrence, le manque de solidarité, l’individualisme. « La classe qui possède les moyens de production matérielle dispose en même temps des moyens de production idéologique » 4.

Dans la société capitaliste, l’homme vit une illusion de liberté, c’est une marchandise et parmi les marchandises – car tel est l’homme du capitalisme – il ne peut pas y avoir de solidarité, mais de la concurrence.

La solitude d’un homme écrasé par l’appareil productif et commercial est la marque du capitalisme, c’est l’être humain aliéné soumis à la violence de la publicité, assiégé jour et nuit, entouré de chants de sirènes, manipulé et poussé à acheter sans fin des choses auxquelles souvent il ne peut pas accéder, ou des objets dont il n’a nul besoin. La situation de l’homme dans le capitalisme sous-développé, qui méprise complètement sa valeur marchande, est encore pire.

La crainte naturelle de l’homme de s’aventurer dans le monde inconnu de la liberté est astucieusement exploitée par le capitalisme. L’homme qui découvre ce monde a deux options face à l’inquiétude générée par une telle découverte : soit il retourne au calme perdu, soit il se déclare libre et se risque à changer le monde et à construire des relations fondées sur l’amour.

Nous, les révolutionnaires, rêvons, mais nous ne vivons pas dans les nuages. Nous rêvons, mais nous construisons. Nous, révolutionnaires, devons passionner, émouvoir, faire participer tout le monde, révéler cette nouvelle réalité en marche, enseigner notre doctrine fondée sur le possible, sur la science et sur l’amour de la vie, des êtres humains, de la nature. Nous devons être des transformateurs et des rebelles.

Marx a décrit la société communiste comme une association d’individus libres: « La seule société dans laquelle le libre développement des individus cesse d’être une simple phrase » 5. Dans le communisme, le libre développement de chacun sera la condition du libre développement de tous.

Notre Constitution affirme dans son préambule la conviction que Cuba ne retournera jamais au capitalisme et que l'être humain n'atteint sa pleine dignité que dans le socialisme et le communisme.

Le premier article de la Constitution stipule clairement que Cuba est un État socialiste de droit et de justice sociale, démocratique, indépendant et souverain et l’article cinq réaffirme que le Parti communiste de Cuba, unique, martinien, fidéliste, marxiste et léniniste est l’avant-garde organisée de la nation, la force politique supérieure dirigeante de la société et de l’État qu’il organise et qui organise et oriente les efforts communs déployés dans la construction du socialisme et la marche vers la société communiste.

Nous sommes sur le chemin que nous avons choisi et que nous défendons : le socialisme avec le poids du passé et sa genèse d’avenir. Le socialisme en tant que voie vers le règne de la pleine réalisation humaine, la société du bien-être, du bien-vivre, non seulement en raison des niveaux de justice et d’équité atteints, mais également en raison des taux de développement élevés, résultat des progrès des sciences, de la technologie, des moyens de production et des forces productives, désenchaînées, libres, hautement qualifiés : la société communiste.

1 Roque Dalton: À propos des maux de tête.
2 Ayn Rand: Le printemps. Éditorial Grito Sagrado, Buenos Aires, Argentine, 1993, p. 145-146.
3 Compilation de Gerardo Ramos et Jorge Luis Acanda: Gramsci et la philosophie de la praxis. Editorial Sciences sociales, La Havane, 1997, pp.106-107.
4 N. Ivanov, T. Beliakova, E. Krasavina: Karl Marx, sa vie et son œuvre, Godley Books, Royaume-Uni, 2011.
5 Karl Marx, Friedrich Engels: L’idéologie allemande, In: MECW. Vol 5, p. 439

http://fr.granma.cu/cuba/2019-07-03/cest-beau-detre-communiste-meme-si-cela-donne-des-maux-de-tete