CUBA PRESENTE UN RAPPORT SUR LES RETOMBÉES DU BLOCUS DES ETATS-UNIS AU COURS DE L’ANNÉE ÉCOULÉE

En direct : Cuba présente un rapport sur les retombées du blocus des Etats-Unis au cours de l'année écoulée

Le quotidien Granma suivra en direct en six langues la présentation du Rapport sur le blocus exercé contre Cuba

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Granma

Le rapport de Cuba sur l'impact de la politique de blocus exercée par les États-Unis contre la Grande Île des Antilles au cours de l'année écoulée sera présenté en conférence de presse dans le courant de cette matinée du vendredi 20 septembre, par le ministre cubain des Relations extérieure, Bruno Rodriguez Parrilla.

La rencontre avec la presse nationale et étrangère aura lieu au siège du ministère des Relations extérieures, à 10 h 30, et sera retransmise en direct sur Youtube et sur la page Facebook de Cubaminrex.

La résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d'Amérique » sera présentée pour la 28e fois à l'Assemblée générale des Nations Unies, un espace où la communauté internationale n’a cessé d’apporter son soutien à la Grande Île des Caraïbes.

Vous pouvez suivre la couverture en direct du journal Granma sur nos comptes Facebook et Twitter.

 

--Le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par le gouvernement des Etats-Unis depuis près de six décennies est le système de sanctions unilatérales le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais institué contre aucun autre pays.

--Cette dernière année, la politique de l’administration étasunienne a continué d’être axée sur le durcissement du blocus, dont l’application extraterritoriale a eu des effets toujours plus sensibles.

--Le Département d’Etat étasunien a élargi à trois reprises la « Liste des entités juridiques cubaines frappées de restrictions », ce qui entraîne des sanctions supplémentaires en plus de celles des réglementations du blocus en soi, d’où des préjudices considérables à l’économie du pays compte tenu des effets d’intimidation qu’elle provoque au sein de la communauté entrepreneuriale internationale.

--Le Département d’Etat étasunien a, le 17 avril 2019, annoncé que le Titre III de la Loi Helms-Burton entrait en vigueur, si bien qu’il est possible désormais d’engager des actions judiciaires devant des cours étasuniennes contre des personnes juridiques ou morales de Cuba et de pays tiers qui auraient des relations commerciales avec les biens nationalisés à Cuba dans les années 60. Cette décision a mis fin à la pratique consistant à ajourner tous les six mois l’application de ce Titre que les différentes administrations étasuniennes et le président Trump en personne durant ses deux premières années à la Maison-Blanche avaient suivie depuis 1996.

--Depuis la mise en œuvre de cette décision, les activités économiques cubaines ont été fortement touchées, notamment les opérations de commerce extérieur et les investissements dans le pays. Aucun citoyen ou secteur de l’économie cubaine n’échappe aux retombées de cette politique unilatérale qui entrave le développement que tout pays a le droit de chercher de manière souveraine.

--Ce à quoi il faut ajouter les dispositions de l’Office of Foreing Assets Control (Office de contrôle des avoirs étrangers, OFAC), rattaché au Département du Trésor, et du Bureau of Industry and Security (Bureau de l’industrie et de la sécurité, BIS), rattaché au Département du Commerce, qui ont supprimé, à compter du 5 juin 2019, les autorisations générales concernant les voyages éducatifs de groupe, dits « interpersonnels », et nié le droit d’accès à Cuba aux aéronefs non commerciales, aux yachts et bateaux de plaisance privés, et aux bateaux de passagers, dont les navires de croisière, en vue de séjours temporaires. Non contente de limiter sévèrement les voyages d’Étatsuniens à Cuba, cette mesure fait directement tort au jeune secteur privé, en pleine croissance dans l’île.

--L’administration Trump a adopté ces mesures dans le but délibéré et affiché de causer des préjudices économiques à Cuba et de la priver de ressources financières.

--Par cette politique, l’administration Trump se moque ouvertement de la communauté internationale qui, depuis vingt-sept ans, vote à l’Assemblée générale des Nations Unies une résolution condamnant le blocus appliqué à Cuba et en demandant la levée. Mais elle fait fi aussi des déclarations des Sommets entre l’Union européenne et l’Amérique latine et les Caraïbes, de ceux de l’Union africaine, de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC), du Groupe des 77 et la Chine, du Mouvement des pays non alignés, entre autres organisations ayant demandé la levée du blocus.

--La politique de blocus étasunienne reste un frein au développement de toutes les potentialités de l'économie cubaine, à la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social de Cuba et à la réalisation du Programme à l’horizon 2030 et de ses Objectifs de développement durable.

--Le blocus constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits humains de toutes les Cubaines et de tous les Cubains. Par leur objectif déclaré et par l’échafaudage politique, juridique et administratif qui les étaye, ces sanctions relèvent d’un acte de génocide, tel que défini dans la Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide (1948), et constituent un acte de guerre économique aux termes de la Conférence navale de Londres (1909). Qui plus est, le blocus viole la Charte des Nations Unies et le Droit international.

--Les Etats-Unis doivent lever sans aucune condition ce blocus injuste qui inflige des souffrances au peuple cubain depuis presque soixante ans.

--Cuba ne renoncera pas à ses principes ni ne cessera de réclamer la levée totale du blocus. Aussi, le gouvernement cubain présentera-t-il une fois de plus devant l’Assemblée générale des Nations Unies, les 6 et 7 novembre 2019, son projet de résolution intitulé : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les Etats-Unis d’Amérique ».

--Cuba remercie une fois de plus la communauté internationale de son appui permanent à la cessation de cette politique illégale, génocidaire et extraterritoriale.

--Le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par le gouvernement des Etats-Unis depuis près de six décennies est le système de sanctions unilatérales le plus injuste, le plus sévère et le plus long jamais institué contre aucun autre pays.

--Cette dernière année, la politique de l’administration étasunienne a continué d’être axée sur le durcissement du blocus, dont l’application extraterritoriale a eu des effets toujours plus sensibles.

--Le Département d’Etat étasunien a élargi à trois reprises la « Liste des entités juridiques cubaines frappées de restrictions », ce qui entraîne des sanctions supplémentaires en plus de celles des réglementations du blocus en soi, d’où des préjudices considérables à l’économie du pays compte tenu des effets d’intimidation qu’elle provoque au sein de la communauté entrepreneuriale internationale.

--Le Département d’Etat étasunien a, le 17 avril 2019, annoncé que le Titre III de la Loi Helms-Burton entrait en vigueur, si bien qu’il est possible désormais d’engager des actions judiciaires devant des cours étasuniennes contre des personnes juridiques ou morales de Cuba et de pays tiers qui auraient des relations commerciales avec les biens nationalisés à Cuba dans les années 60. Cette décision a mis fin à la pratique consistant à ajourner tous les six mois l’application de ce Titre que les différentes administrations étasuniennes et le président Trump en personne durant ses deux premières années à la Maison-Blanche avaient suivie depuis 1996.

--Depuis la mise en œuvre de cette décision, les activités économiques cubaines ont été fortement touchées, notamment les opérations de commerce extérieur et les investissements dans le pays. Aucun citoyen ou secteur de l’économie cubaine n’échappe aux retombées de cette politique unilatérale qui entrave le développement que tout pays a le droit de chercher de manière souveraine.

--Ce à quoi il faut ajouter les dispositions de l’Office of Foreing Assets Control (Office de contrôle des avoirs étrangers, OFAC), rattaché au Département du Trésor, et du Bureau of Industry and Security (Bureau de l’industrie et de la sécurité, BIS), rattaché au Département du Commerce, qui ont supprimé, à compter du 5 juin 2019, les autorisations générales concernant les voyages éducatifs de groupe, dits « interpersonnels », et nié le droit d’accès à Cuba aux aéronefs non commerciales, aux yachts et bateaux de plaisance privés, et aux bateaux de passagers, dont les navires de croisière, en vue de séjours temporaires. Non contente de limiter sévèrement les voyages d’Étatsuniens à Cuba, cette mesure fait directement tort au jeune secteur privé, en pleine croissance dans l’île.

--L’administration Trump a adopté ces mesures dans le but délibéré et affiché de causer des préjudices économiques à Cuba et de la priver de ressources financières.

--Par cette politique, l’administration Trump se moque ouvertement de la communauté internationale qui, depuis vingt-sept ans, vote à l’Assemblée générale des Nations Unies une résolution condamnant le blocus appliqué à Cuba et en demandant la levée. Mais elle fait fi aussi des déclarations des Sommets entre l’Union européenne et l’Amérique latine et les Caraïbes, de ceux de l’Union africaine, de la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC), du Groupe des 77 et la Chine, du Mouvement des pays non alignés, entre autres organisations ayant demandé la levée du blocus.

--La politique de blocus étasunienne reste un frein au développement de toutes les potentialités de l'économie cubaine, à la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social de Cuba et à la réalisation du Programme à l’horizon 2030 et de ses Objectifs de développement durable.

--Le blocus constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits humains de toutes les Cubaines et de tous les Cubains. Par leur objectif déclaré et par l’échafaudage politique, juridique et administratif qui les étaye, ces sanctions relèvent d’un acte de génocide, tel que défini dans la Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide (1948), et constituent un acte de guerre économique aux termes de la Conférence navale de Londres (1909). Qui plus est, le blocus viole la Charte des Nations Unies et le Droit international.

--Les Etats-Unis doivent lever sans aucune condition ce blocus injuste qui inflige des souffrances au peuple cubain depuis presque soixante ans.

--Cuba ne renoncera pas à ses principes ni ne cessera de réclamer la levée totale du blocus. Aussi, le gouvernement cubain présentera-t-il une fois de plus devant l’Assemblée générale des Nations Unies, les 6 et 7 novembre 2019, son projet de résolution intitulé : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les Etats-Unis d’Amérique ».

--Cuba remercie une fois de plus la communauté internationale de son appui permanent à la cessation de cette politique illégale, génocidaire et extraterritoriale.

--Compte tenu d’un contexte particulièrement complexe, Cuba et son peuple espèrent pouvoir compter à nouveau sur le précieux appui de vos pays à leur réclamation incessante : la levée du blocus exercé par les Etats-Unis.

http://fr.granma.cu/cuba/2019-09-20/en-direct-cuba-presente-un-rapport-sur-les-retombees-du-blocus-des-etats-unis-au-cours-de-lannee-ecoulee


 

 

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