DES PERSONNALITES DU MONDE ENTIER ENVOIENT UNE LETTRE A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE CONTRE LE BLOCUS ET LES TENTATIVES DE DESTABILSATION DE CUBA

tourtaux-jacques Par Le 20/11/2021 0

Dans CUBA

20 Novembre 2021

Les États-Unis maintiennent un blocus contre Cuba depuis plus de 60 ans. Depuis les années 1990, Washington a promulgué une série de lois qui l'ont encore resserré, essayant de fermer les possibilités d'achat de denrées alimentaires, cherchant à réduire son peuple par la faim.

Auteur:  | internet@granma.cu

17 novembre 2021 10:11:59

Photo: Granma

Les États-Unis maintiennent un blocus contre Cuba depuis plus de 60 ans. Depuis les années 1990, Washington a promulgué une série de lois qui l'ont encore resserré, essayant de fermer les possibilités d'achat de denrées alimentaires, cherchant à réduire son peuple par la faim.
À elle seule, l'administration de Donald Trump a édicté 243 mesures qui ont eu un impact bien plus important sur l'économie cubaine, dont beaucoup pendant la pandémie de covid-19. Elles sont en vigueur sous l'administration de Joe Biden.
L'objectif reste le même : asphyxier l'économie cubaine et faire souffrir sa population pour qu'elle se révolte contre le gouvernement révolutionnaire.
Washington a ignoré avec arrogance la condamnation annuelle de l'Assemblée générale des Nations unies, qui exige la fin de cette pratique inhumaine.
Par ailleurs, depuis des décennies, le gouvernement étasunien investit des millions de dollars dans la création de « dissidents », d' « opposants » en tous genres, qui ne présentent aucun intérêt à l'intérieur de Cuba, mais qui sont vantés par la presse internationale dans le but de nuire à l'image de la Révolution et de justifier ainsi l'application du blocus criminel.
Il cherche également à isoler Cuba, l'un des principaux objectifs étant de forcer l'Union européenne à rompre ses relations avec Cuba.
Sans le cacher, il alloue des millions de dollars pour promouvoir la subversion interne, en appelant à la désobéissance civile, à l'anarchie et au chaos, dans le seul but de renverser le système politique actuel et d'en installer un qui réponde à ses seuls intérêts.
Washington n'a cure des immenses réalisations scientifiques de la Révolution qui, entre autres, feront que d'ici quelques semaines, Cuba sera le premier pays au monde à avoir toute sa population vaccinée contre la covid-19, et avec ses propres vaccins. Bien que Washington se soit donné beaucoup de mal pour que Cuba soit dans l'impossibilité de se procurer les seringues pour les administrer.
En plus de compter sur la complicité de la grande presse d'entreprise, Washington s'appuie également sur des individus, principalement de Floride, pour organiser des campagnes appelant à des manifestations violentes dans les rues afin de renverser le gouvernement.
À l'intérieur du pays, des individus qui se sentent soutenus et protégés par Washington, utilisant comme bannière la situation économique difficile due au blocus (une situation exacerbée par la covid-19, comme dans tous les autres pays), appellent à des manifestations subversives. Ils le font sans tenir compte des lois en vigueur qui interdisent toute attaque contre le système politique en vigueur, comme cela est logique dans tous les États du monde. Et encore plus lorsqu'elle est incitée par une puissance étrangère.
Nous, les soussignés, demandons une fois de plus au gouvernement des États-Unis de mettre fin au blocus inhumain contre Cuba et de cesser ses tentatives de déstabilisation d'une nation qui, à aucun moment, n'a pris des mesures contre sa sécurité, et encore moins interféré dans ses affaires intérieures, ou appelé les citoyens des États-Unis à subvertir l'ordre établi, malgré les nombreux et graves problèmes sociaux internes de cette puissance mondiale.
Le 10 novembre 2021

À l'initiative d'Ignacio Ramonet, journaliste, Espagne ; Hernando Calvo Ospina, écrivain, France ;
Atilio Boron, sociologue, Argentine, et Fernando Buen Abad, philosophe, Mexique, nous signons :


Dilma Roussef, ancienne présidente du Brésil ; Rafael Correa, ancien président de l'Équateur ; José Manuel Zelaya, ancien président du Honduras ; Ernesto Samper Pizano, ancien président de Colombie.
Adolfo Pérez Esquivel, prix Nobel de la paix, Argentine ; Martin Almada, prix Nobel alternatif, Paraguay ; Pablo Gonzalez Casanova, prix de l'Unesco, Mexique ; Alfred de Zayas, expert indépendant des Nations unies, États-Unis ; Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial des Nations unies, Suisse ; César Luis Menotti, ancien entraîneur de l'équipe nationale argentine de football ; Monseigneur Jacques Gaillot, France ; Leonardo Boff, théologien de la libération, Brésil ; Marcelo Barros, moine bénédictin, Brésil.
Heinz Bierbaum, député européen, président du Parti de la gauche européenne, Allemagne ; Maite Mola, députée européenne, vice-présidente du Parti de la gauche européenne, Espagne ; Manu Pineda, député européen, Espagne ; Yeidckol Polevnsky, Chambre des députés, Mexique ; Hector Diaz-Polanco, député, Mexico, Mexique ; Bert Anciaux, sénateur, Belgique ; Carlo Sommaruga, sénateur, Suisse ; Maria de Lourdes Santiago, sénatrice, Porto Rico ; François-Michel Lambert, député, France ; André Chassaigne, député, France ; Miguel Mejia, ministre, République dominicaine ; Juan E. Romero, membre de l'Assemblée nationale, Venezuela ; Michéle de Col, conseillère, Venise, Italie ; Dmitrij Palagi, conseiller, Florence, Italie ; Thanasis Petrakos, conseiller régional, Grèce ; José Agualsaca, législateur, Équateur.
Costas Isychos, ancien ministre suppléant de la Défense, ancien député, Grèce ; Dimitris Stratoulis, ancien député, ancien ministre, Grèce ; Nandia Valavani, ancienne vice-ministre des Finances et ancienne députée, Grèce ; Olivio Dutra, ancien ministre, Brésil ; Paulo Vanucchi, ancien ministre, Brésil ; Juan Ramon Quintana, ancien ministre, Bolivie ; Paolo Ferrero, ancien ministre, Italie ; Ricardo Patiño, ancien ministre, Équateur ; Galo Chiriboga, ancien procureur, Équateur ; Gabriela Rivadeneira, ancienne présidente de l'Assemblée nationale, Équateur ; Piedad Cordoba, ancienne sénatrice, Colombie ; Giovanni Russo Spena, ancien sénateur, Italie ; Leonardo Caponi, ancien sénateur, Italie ; Eleonora Forenza, ancienne députée européenne, Italie ; Juliana Isabel Marino, ancienne ambassadrice, Argentine ; Rosa Rinaldi, ancienne vice-présidente, province de Rome, Italie ; Blanca Flor Bonilla, ancienne députée, Salvador ; Kenarik Boujikian, ancien juge du TJ-SP, Brésil ; Carlos Viteri, ancien député, Équateur.
Fidel Narvaez, diplomate, Équateur ; Juan Carlos Monedero, parti Podemos, Espagne ; Joao Pedro Stedile, Mouvement des sans-terre, Brésil ; Tania Diaz Gonzalez, députée et vice-présidente de la Communication du PSUV, Venezuela ; Mauricio Acerbo, Secrétaire national du Parti de la refondation communiste, Italie ; Marco Consolo, relations internationales de Refondation communiste, Italie ; Andrea Ferroni, coordinateur national de la Jeune ligue communiste, Italie ; Izquierda Unida (Gauche unie), Espagne ; Parti communiste espagnol ; Parti communiste des peuples d'Espagne ; Parti communiste d'Espagne (m-l) ; Ruben Suarez Ciria, Frente Amplio (Front élargi), Uruguay ; Lois Lopez Leoira, Internationale populaire anti-impérialiste, Argentine ; Ana Valentino, Mouvement Octubres, Argentine ; Manuel Bertoldi, Front Patria Grande, Argentine ; Franco Zunino, Président ARCI, Savona, Italie ; José Escoda, Frente Socialista, Porto Rico ; Oscar Bonilla, Accion Politica, Équateur ; Cristian Armando, Fondation Sueños Colectivos, Argentine ; Ricardo Ulcuango, leader indigène, Équateur ; Kanelis Giorgos, secrétaire adjoint, Centre de travail Kalamata, Grèce ; Pratis Dimitris, Syndicat DOY Messine, Grèce ; Fernando Cardozo, CTA Autonome, Argentine ; Mariano Ciafardini, Parti Solidaire, Argentine.
Chico Buarque, musicien, Brésil ; Willie Toledo, acteur, Espagne ; Norman Briski, acteur, Argentine ; Chabela Rodriguez, chanteuse, Porto Rico  ; Daniel Devita, musicien, Argentine ; Chico Diaz, acteru, Brésil ; Takis, Vamvakadis, acteur, Grèce; Pierre Carles, réalisateur, France ; Adorno Martin,  réalisateur, Argentine ; Tania Hermida, réalisatrice, Équateur ; Ricardo Kiko Cerone, metteur en scène, Argentine ; Enrique Dacal, metteur en scène, Argentine ; Jorge Falcone, réalisateur de documentaires, Argentine ; Paula Ferré, chanteur, Argentine ; Fabian Bertero, musicien, Argentine ; Facundo Jofre, chanteur, Argentine ; Solimar Ortiz Jusino, poète, Porto Rico ; William Pérez Vega, Poetas en Marcha, Porto Rico ; Juan Camacho, poète, Porto Rico ; Francis Combes, poète, France ; Raul Zurita, poète, Chili ; Jaime Svart, poète, Chili/Grèce ; Mauricio Vidales, poète, Colombie ; Manuel Santos Iñurrieta, dramaturge, Argentine ; Cachito Vera, responsable culturel, Équateur ; Pablo Guayasamin, responsable culturel, Équateur ; Techi Cusmanich, responsable culturel, Paraguay ; Javier Etayo, humoriste, Pays basque ; Pilar Bustos, artiste, Équateur ; Maria Centeno, artiste, Venezuela ; Martha Moreleon, artiste, Mexique/Grèce ; Pavel Eguez, peintre, Équateur ; Ilonka Vargas, artiste, Équateur ; Loukia Konstantinou, Centre culturel Nuestra América, Grèce ; Fernando Morais, écrivain, Brésil ; Frei Betto, écrivain, Brésil ; Luis Britto Garcia, écrivain, Venezuela ; Michel Collon, écrivain, Belgique ; Panagiotis Maniatis, écrivain, Grèce ; Argentina Chiriboga, écrivain, Équateur ; Vicente Battista, écrivain, Argentine ; Tasos Kantaras, écrivain, Grèce ; Galo Mora, écrivain, Équateur ; José Regato, écrivain, Équateur ; Jenny Londoño, écrivain, Équateur.
Patricia Villegas, présidente de Telesur, Venezuela ; Wafi Ibrahim, journaliste, Liban ; Manuel Cabieses, journaliste, Chili ; Stella Calloni, journaliste, Argentine ; Mario Silva, journaliste, Venezuela ; Gustavo Veiga, journaliste, Argentine ; Maxime Vivas, journaliste, France ; Cathy Dos Santos, journaliste, France ; Pascual Serrano, journaliste, Espagne ; Geraldina Colotti, journaliste, Italie ; Orlando Pérez, journaliste, Équateur ; Carlos Aznarez, journaliste, Argentine ; Ivano Iogna Prat, journaliste, Luxembourg ; Mery Kampouraki, journaliste, Grèce ; Maria Kaliva, journaliste, Grèce ; Daniele Biacchessi, journaliste, Italie ; Juan Carlos Espinal, journaliste, République dominicaine ; Ascanio Bernardeschi, journaliste, Italie ; Kintto Lucas, journaliste, Équateur ; Telma Luzzani, journaliste, Argentine ; José Manzaneda, Cuba Información, Espagne ; Jorge Elbaum, journaliste, Argentine ; Fabrizio Casari, journaliste, Italie ; Sandra Russo, journaliste, Argentine ; Omar Ospina, journaliste, Équateur ; Sally Burch, journaliste, Équateur ; Xavier Lasso, journaliste, Équateur ; Elaine Tavares, journaliste, Brésil ; Mabel Elina Cury, journaliste, Argentine ; Horacio Finoli, journaliste, Argentine ; Patricia Latour, journaliste, France ; Fernando Arellano Ortiz, journaliste, Colombie ; Vaquelis Gonatas, Red Solid@ria, Grèce.
Beinusz Smukler, Association américaine de juristes, États-Unis. Carol Proner, avocate, Brésil ; Eduardo « Tuto » Villanueva, avocat, Porto Rico ; Wilma Reveron Collazo, avocate, Porto Rico ; Paul-Emile Dupret, avocat, Belgique ; Carmen Diniz, avocate, Brésil ; Yiannis Rachiotis, avocat, Grèce ; Geovy Jaramillo, avocat, Équateur ; Gianluca Schiavon, avocat, Italie ; Hector Ortega, avocat, Espagne ; Karla Diaz Martinez, avocate, Chili.
Glenna Cabello, politologue, Venezuela ; Gianni Vattimo, philosophe, Italie ; Graciela Ramírez, militante, Argentine ; Milagros Rivera, leader social, Porto Rico ; Irene León, sociologue, Équateur ; Paul Estrade, professeur, France ; Paula Klachko, sociologue, Argentine ; Arantxa Tirado, politologue, Espagne ; Pasquale Voza, professeur, Italie ; Angelo Baracca, professeur, Italie ; Francisco Sierra Caballero, professeur, Espagne ; Ana Esther Ceceña, professeur, Mexique ; Waldir Rampinelli, professeur, Brésil ; Nildo Domingos, professeur, Brésil ; Emilio H. Taddei, professeur, Argentine ; Ioannis Kouzis, professeur, Grèce ; Juan Torres Lopez, professeur, Espagne ; Andrea Vento, maître de conférences, Italie ; Themis Tzimas, professeur, Grèce ; Dimitris Katsonis, professeur, Grèce ; Gonzalo Perera, mathématicien, Uruguay ; Rosella Franconi, biotechnologue, Italie ; Fabrizio Chiodo, scientifique, Italie ; Clovis Cavalcanti, économiste écologique, Brésil ; Rosella Franconi, chercheur, Italie ; Gilberto Lopez y Rivas, anthropologue, Mexique ; Alicia Castellanos, anthropologue, Mexique ; Tiziano Tussi, Comité scientifique CESPI, Italie ; Giovanna Di Matteo, géographe, Italie ; Luis E. Wainer, sociologue, Argentine ; David Chavez, sociologue, Équateur ; Juan Paz y Miño, historien, Équateur ; Eirini Nedelkou, architecte, Grèce ; Mario Della Rocca, chercheur, Argentine ; Erika Silva, sociologue, Équateur ; Julio Peña y Lillo, sociologue, Équateur ; Maria Fernanda Barreto, chercheur, Venezuela ; Nelson Rolim de Moura, éditeur, Brésil ; Pedro Paez, économiste, Équateur ; Miguel Ruiz, économiste, Équateur ; Ricardo Sanchez, économiste, Équateur ; Melania Mora, économiste, Équateur ; Cristian Orosco, économiste, Équateur ; Mario Ramos, sociologue, Équateur ; Alessandro Fanetti, chercheur, Italie ; Rafael Quintero, sociologue, Équateur.
Mouvement Étatique de Solidarité avec Cuba, Espagne ; MediCuba, Espagne ; Sodepaz, Espagne ; Samuel Wanitsch, coordination de l'Association Suisse-Cuba ; Marco Papacci, président de l'Association Italie-Cuba ; Didier Philippe, président de l'Association France-Cuba ; Víctor Fernandez, président de Cuba Cooperation, France ; Didier Lalande, président de l'association Cuba Linda, France ; Charly Bouhana, président de l'association Cuba Sí, France ; Roberto Casella, Cercle Granma Italia-Cuba ; Anna Serena Bartolucci, présidente d'AsiCuba, Italie.

source : https://fr.granma.cu/mundo/2021-11-17/des-personnalites-du-monde-entier-envoient-une-lettre-a-la-communaute-internationale-contre-le-blocus-et-les-tentatives-de-destabilisation-de-cuba

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