Billets de tourtaux-jacques

DES CHASSEURS CHINOIS FORCENT UN AVION ESPION US A CHANGER DE CAP

Un chasseur multirole J-10 chinois. Archive photo

Des chasseurs chinois obligent un avion espion US à changer de cap

© Sputnik. Maria Chapligina

INTERNATIONAL

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Un avion de reconnaissance américain survolant la mer de Chine orientale a été forcé de changer de cap pour éviter une collision avec des chasseurs chinois.

Des chasseurs chinois ont volé près d'un avion-espion américain au- dessus de la mer de Chine orientale, a annoncé la chaîne télévisée Fox News se référant à une source au sein de l'administration des États-Unis.

Selon la source, désireuse de garder l'anonymat, une patrouille de chasseurs chinois J-10 a volé très près d'un avion de reconnaissance américain EP-3, un chasseur s'étant rapproché de l'appareil américain à une distance de 90 mètres, ce qui a obligé ce dernier à changer de cap afin d'éviter une collision.

Un bombardier B-1B

© AFP 2017 PAUL CROCK

Deux bombardiers stratégiques US B-1B survolent la mer de Chine méridionale

 

Selon la chaîne, l'incident s'est déroulé à 90 milles marins de la ville portuaire de Qingdao située dans la province de Shandong.

Pour le moment, le Pentagone s'est abstenu de tout commentaire.

Récemment, Pékin a qualifié de violation grossière de sa souveraineté et du droit international l'entrée d'un navire militaire américain dans les eaux territoriales de l'archipel des Paracels en mer de Chine méridionale, revendiqué par la Chine. 
Selon un porte-parole du gouvernement, la Chine se réservait le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre sa souveraineté et sa sécurité nationales.

https://fr.sputniknews.com/international/201707241032356554-chine-avionUS-chasseurs/


 

AL-MALIKI : LA RUSSIE DEVRAIT SE RENFORCER MILITAIREMENT EN IRAK POUR CREER UN EQUILIBRE DANS LA REGION

Nouri al-Maliki

Al-Maliki: «la Russie doit avoir une présence militaire importante en Irak»

© Sputnik. Sergey Guneev

INTERNATIONAL

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Le vice-Président irakien, en visite de travail en Russie, a estimé que Moscou devrait renforcer sa présence politique et militaire en Irak pour «créer un équilibre dans la région».

Les autorités irakiennes souhaitent que la Russie renforce sa présence militaire et politique dans leur pays, a déclaré lundi le vice-Président irakien Nouri al-Maliki à l’issue d’une rencontre avec la présidente du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe) Valentina Matvienko.

«La Russie a des liens traditionnellement solides avec l’Irak. Nous souhaitons que la Russie ait une présence importante dans notre pays sur le plan politique et militaire. Cela créerait un équilibre pour le bien de la région, de ses peuples et de ses pays», a indiqué M.Al-Maliki, au cours d’une visite de travail à Moscou depuis le 23 juillet.

 

Pantsir-S1

© SPUTNIK. EVGENY BIYATOV

La Russie livre des missiles Pantsir-S1 à l’Irak

Selon le vice-Président irakien, Bagdad souhaite également raffermir les liens avec Moscou dans les secteurs énergétique et pétrolier, ainsi que dans ceux de la recherche scientifique, de l’enseignement supérieur et du commerce.

 

Le 21 juillet dernier, Nouri al-Maliki a déclaré à Sputnik que la position russe concernant la Syrie et le Proche-Orient avait permis de sauver cette région.

«La position russe à l’égard du problème syrien, qui se distingue de celle des États-Unis, a permis d’éviter le renversement du gouvernement syrien qui entraînerait l’intensification des activités terroristes, la modification de la carte de la région et la chute de Bagdad», a-t-il indiqué.

Lundi soir, le vice-Président irakien se rendra à Saint-Pétersbourg où il devrait s’entretenir avec le Président russe Vladimir Poutine. Selon le porte-parole du président russe Dmitri Peskov, cette rencontre est «en préparation».

https://fr.sputniknews.com/international/201707241032357034-irak-maliki-russie-presence-militaire/


 

CE MATIN UN RAID DE LA COALITION US A TUE ET BLESSE DES DIZAINES DE CIVILS A AL-MAYADEEN

Syrie : nouvelles pertes civiles causées par la coalition américaine

Mon Jul 24, 2017 2:18PM

Ce matin, les chasseurs de la coalition américaine ont tué et blessé des dizaines de civils dans la localité d'al-Mayadeen en banlieue de Deir ez-Zor ; 24 juillet 2017. ©SANA

Ce matin, les chasseurs de la coalition américaine ont tué et blessé des dizaines de civils dans la localité d'al-Mayadeen en banlieue de Deir ez-Zor ; 24 juillet 2017. ©SANA

Ce matin, les chasseurs de la coalition américaine ont tué et blessé des dizaines de civils dans la localité d'al-Mayadeen en banlieue de Deir ez-Zor.

Selon l’agence de presse gouvernementale syrienne Sana, des sources locales ont annoncé aujourd’hui lundi, que les chasseurs américains avaient bombardé ce matin, la zone du carrefour de Fanech à al-Mayadeen.

Le bombardement ayant eu lieu à une heure de pointe ; c’est-à-dire au moment où les Syriens quittaient leurs domiciles pour aller au travail, le nombre de pertes civiles à déplorer est assez important. Il y a eu par ailleurs des dégâts importants dans les propriétés privées et infrastructures publiques.

Il y a une dizaine de jours, les avions de la coalition dite anti-Daech avaient bombardé la cité d’al-Kashkia sur les rives de l’Euphrate en causant aussi la mort d’un grand nombre d’habitants de la localité.

Les 27, 28 et 29 juin 2017, 90 civils syriens ont été tués lors d’un bombardement de la coalition américaine lancé sur la cité d’al-Thour, le village al-Dablan et la localité d’al-Mayadeen.

Le 4 juin 2017, dans une lettre adressée au secrétaire général et au président du Conseil de sécurité de l’ONU, le ministère syrien des Affaires étrangères a indiqué que les pertes humaines et matérielles causées en Syrie par la coalition internationale n’étaient pas moindres que celles causées par Daech. 

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/24/529541/Nouveau-massacre-caus-par-la-coalition-US


 

MOHAMED BOUHAMIDI : TRUMP ET ISRAËL DANS LE DESORDRE DU MONDE

Trump et Israël dans le désordre du monde

 bouhamidi mohamed 24 Juillet 2017 0 commentaire

Trump et Israël dans le désordre du monde

 

Par Mohamed Bouhamidi In La Tribune du 25 juillet 2017.

 

A en croire Haaretz, dans son édition de samedi 22 juillet 2017, (1) «Donald Trump a officiellement fait don de la Syrie aux Russes et aux Syriens». Il s’agit de l’accord de désescalade conclu entre les présidents Poutine et Trump et qui mèneraient le sud syrien vers un gel des combats entre miliciens et armée syrienne, à l’exclusion d’El Nosra, groupe tenu pour terroriste par les instances onusiennes et par les USA eux-mêmes, mais qu’Israël soutient, finance, aide et soigne ses blessés au besoin.

La charge est sévère et elle reflète le degré de déception des milieux sionistes en général et d’Israël en particulier. Le journal pointe la décision de la CIA et de Trump de ne plus livrer d’armes aux «rebelles modérés» et de ne plus poursuivre le but de renverser Assad. Dans le brouhaha qui entoure cette question syrienne ne comptez pas sur les médias dominants pour relever que le renversement d’Assad n’était pas un but syro-syrien, mais un objectif international sur lequel Israël et les milieux sionistes ont tellement investi que ce journal Haaretz, emblématique de ces milieux, s’en prend à Trump. Ce qui n’est pas peu, au vu des décisions formelles qu’il a prises de transférer l’ambassade US à El Qods occupée et de ne noter que pour la forme les difficultés supplémentaires d’une construction trop échevelée de nouvelles colonies. Il a surtout fait avancer à pas de géant l’officialisation des ententes et des alliances israélo-arabes avec certains pays du Golfe et de la région. Il a fait enterrer au cours de son fameux sommet arabe, toute idée d’une urgence palestinienne et toute prétention palestinienne à être une question arabe. Il a fait avancer le projet le plus cher à Israël, unir les pays arabes à majorité sunnite dans une alliance anti-iranienne, qui rapprocherait cet Etat des frontières de l’Iran et faciliterait l’action de ses avions et de ses missiles. Trump a pris les positions les plus pro-sionistes et pro-Israël de tous les Présidents américains passés et probablement à venir. Jared Kushner, son gendre, animateur du soutien aux colonies israéliennes, y est certainement pour quelque chose.

Mais la réaction de Haaretz, tenu pour un média sérieux, indique qu’une divergence majeure, d’intérêt ou de vision, oppose finalement Trump à Netanyahu, ou plus précisément, oppose une équipe américaine à Netanyahu. Elle serait composée essentiellement de Matis, le chef du Pentagone, et de Tillerson, le chef de la diplomatie, ainsi qu’un haut conseiller de Trump.

La plupart des analystes affirment que la position israélienne qui a été favorable à l’accord. Il l’aurait donc d’abord perçu comme un gel des hostilités avec maintien des zones ou territoires sous le contrôle des forces qui l’occupent, armée syrienne ou milices terroristes. Ce qui comblait Israël par la réalisation de trois objectifs en un seul. Premièrement reproduire l’expérience d’Antoine Lahd le général libanais qui a offert aux Israéliens des services éminents de contrôle du sud Liban et de missions supplétives contre les résistants. Deuxièmement grâce à ces troupes harkis créer une zone tampon qui l’isolerait du danger syrien, hezbollahi ou iranien et qui deviendrait un micro Etat dépendant pour sa sécurité. Mais, troisièmement, et surtout, forcer la reconnaissance internationale de l’annexion du plateau du Golan, au vu de l’apparition de ces cantons qui annuleraient ipso facto, toute souveraineté syrienne sur quoi que ce soit, par mort, violente certes, mais mort en bonne et due forme de la Syrie partie aux guerres arabes avec Israël, membre de l’ONU donc en capacité de recourir au droit international. Ce même droit international qui gêne Israël pour judaïser El Qods sans compte à rendre, maintenir en authentique camp d’internement les Ghazaouis et les écraser régulièrement sous les bombes.

Il a fallu vingt-quatre heures chrono pour que les dirigeants d’Israël comprennent que les Américains avaient mis le pied au sol et que les bottes US qui devaient rester à l’écart des combats tout en formant et encadrant les terroristes venus de quatre-vingt pays décider démocratiquement de ce que doit être le devenir de la Syrie, peuple, terre et Nation.

Les chefs militaires réputés les plus durs ont indiqué à Trump la difficulté de réussir les buts que plus de six ans de guerre n’ont pas réalisés.

Les mêmes analystes notent qu’Israël s’en prend directement ou par médias interposés à Trump pour le mettre sous pression pour l’obliger à rester sur une ligne anti-russe et anti-iranienne et pour ramasser quelques atouts qui auraient échappé au regard des Russes. Israël a raison de mettre la pression sur Trump.

De l’autre côté dans une touchante unanimité Démocrates et Républicains (2) ont adopté une nouvelle série de sanctions contre la Russie, l’Iran dans une forme qui ne laisserait au Président américain peu de chances de les modifier. Même en l’absence de John Mac Cain malade, le parti les réseaux Obama dans l’Etat profond, dans l’administration et dans les chambres empêchent Trump de devenir véritablement un Président incontesté et maître du gouvernail, si jamais un président américain a été maître de diriger cet Etat. La stratégie d’Israël tout en prenant sans hésitation tout ce que lui offre Trump, a intérêt à contre carrer ses velléités de rapprochement avec les Russes fût avec le plein appui de cercles militaires bien informés des réalités du terrain.

L’axe d’efforts principal d’Israël, comme auraient dit les généraux russes, est d’empêcher à tout prix un rapprochement USA - Russie et USA - Iran éventuellement. La base de cette phobie est totalement rationnelle, il faut le reconnaître. La Russie se bat sur le principe du droit international actuel qui stipule la souveraineté des Etats, formellement en vigueur malgré les nombreuses transgressions des USA et des pays de l’Otan. Israël plus que tout autre entité ne peut accepter aucune norme qui soit supérieure à sa volonté de puissance, ses besoins, ses fantasmes ou ses angoisses existentielles ou pas. Tout doit être détruit dans un rayon de plus de deux mille kilomètres, incluant l’Iran et l’Algérie. Aucune nation ou pays ne doit avoir le niveau technologique suffisant à la fabrication de n’importe quelle arme, serait-elle une fronde, avec pour preuves «anti-sémites» le souvenir des pierres de l’intifadha et du poème de Derwish leur rappelant : «… Vous ne saurez pas / comment les pierres de notre terre / bâtissent le toit du ciel» (3).

Bref, la Russie, malgré les nombreuses visites de Netanyahu à Moscou et ses plaintes ritournelles, ne peut être stratégiquement un ami d’Israël tant qu’elle défend le droit des Etats nationaux. La démarche des USA de sanctionner Etats étrangers, banques, entreprises, personnes physiques, etc. etc. installe la démarche totalement inverse d’étendre les lois US aux autres pays du monde comme s’ils étaient sous leur juridiction.

Les USA et la Russie avaient pourtant fait part, selon Lavrov, des intérêts d’Israël et l’en avait informé (4). Sa réaction est donc hautement significative de ses déceptions.

Nous pouvons, bien sûr, nous interroger sur la capacité des stratèges occidentaux à évaluer leurs chances de réussir et de manœuvrer sur le terrain du proche orient actuel.

Posons la question la plus simple : pourquoi Nasrallah dit en 2013, après la bataille de  Qousseir qui a fait réduit à néant les chances des terroristes de prendre la totalité de Homs, que le projet de destruction de l’Etat syrien a échoué et en 2017 les avancées de l’armée syrienne lui donnent raison ? Et pour quoi toute la clique des dirigeants impérialistes serinent depuis 2011 que Bachar en a pour quelques semaines tout au plus et se retrouvent avec tout faux en 2017, en train de manœuvrer pour conserver dans leur échec, quelques cartes qui ressemblent plus à des cailloux dans la chaussure qu’à des gains stratégiques ?

Car il faut bien en revenir aux constats de terrain, «aux vérités de situation», selon la formule de Ph. Grasset.

Et d’un Israël selon ses propres promoteurs et fondateurs devait être la tête de pont de l’Occident au Moyen-Orient et accomplir les sales besognes de destruction du nationalisme arabe. Il en est aujourd’hui à se défier du Hezbollah qui n’a quand même pas la taille d’une varie armée et à pleurnicher devant la menace iranienne. Il demande à Trump d’assurer sa sécurité alors queCondoleezza Rice le chargeait en 2006, encore le Hezbollah. Force nous est de constater que les USA à travers leurs bases au nord et au sud syrien en sont à défendre leurs propres intérêts sans garantir tout à fait et en dehors des discours les intérêts d’Israël. Il fallait le noter.

Les alliés des USA sont dans une spirale de disputes, de malentendus et de conflits, la plupart issus de leur échec dans l’entreprise syrienne. Au-delà de leur caractère burlesque, les accusations mutuelles saoudo-qataries de financement de terrorisme montrent bien que l’unité d’orientation des «amis» de la Syrie menés par les USA cachaient des dissensions et des chapelles minées par des querelles et des concurrences de courtisanes zélées auprès du grand maître protecteur au sens de la traite des blanches.

Cet échec a amené la Turquie à comprendre tardivement que son propre démembrement pouvait arriver à l’ordre du jour, avec la création d’un Etat kurde syrien dont la dynamique «nationale» le mènerait vers une idée de Kurdistan global, transnational sur les quatre pays concernés.

Les USA doivent désormais gérer l’humeur turque qui aurait sur les questions géostratégiques des conséquences lourdes, beaucoup plus lourdes que les jérémiades de l’Etat d’Israël, criminel de masse et enfant naturel et tyrannique, première colonie multinationale de l’histoire de l’humanité. Le projet chinois en réalisation «Une Ceinture, une Route» a un puissant effet attractif et un virage vers l’Eurasie perdrait la Turquie pour l’Otan. La Chine a déjà mis deux milliards de dollars sur la table pour la reconstruction de la Syrie avec utilisation de technologies chinoises qui leur assureraient le monopole de leurs maintenances (5). Comme hier pour la millénaire route de la soie, la nouvelle passera par Palmyre.  Après ses virages et tournants au Pakistan, Iran et Turquie.

Le résulta de ce désordre et de ces échecs est la réaction de J. C. Juncker à la résolution du Congrès US d’ajouter de nouvelles sanctions contre la Russie. Ilprévient que l’Europe, comprenez Bruxelles, réagirait si ces sanctions ne tiennent pas compte des intérêts de l’UE (6).

Déjà qu’il y avait de l’eau dans le gaz pour le Northstream.

Il faut rajouter la révolte palestinienne qui gronde dans El Qods et qui a obligé les domestiques arabes des USA de se réunir en urgence au plus bas niveau de représentation diplomatique et que Netanyahu laisse entendre que les portiques électroniques de détection de métaux pourraient ne pas être installés autour d’El Aqsa.

Le désordre, le désordre.

M. B.

 

 

1- http://www.camerounliberty.com/donald-trump-a-officiellement-don-de-syrie-aux-russes-aux-syrienshaaretz/

2- https://fr.sputniknews.com/international/201707241032347832-russie-USA-UE-sanctions-reponse/

3- https://blogs.mediapart.fr/edition/palestine/article/140815/passant-parmi-les-paroles-passageres

4- https://fr.sputniknews.com/international/201707171032258258-syrie-treve-russie-usa-israel/

5- http://www.atlantico.fr/decryptage/que-chinois-voient-en-syrie-que-ne-voyons-pas-en-decidant-investir-millions-valerie-niquet-2413680.html

6- http://www.atlantico.fr/decryptage/que-chinois-voient-en-syrie-que-ne-voyons-pas-en-decidant-investir-millions-valerie-niquet-2413680.html

 

http://bouhamidimohamed.over-blog.com/2017/07/trump-et-israel-dans-le-desordre-du-monde.html


 

LE NOUVEAU CHEF DES ARMEES DE LA FRANCE DEFENDAIT LES AUTEURS DU GENOCIDE RWANDAIS

Jacques Morel : « Le nouveau chef d’état-major défendait les auteurs du génocide rwandais »

Par Lola Ruscio — 23 juillet 2017 

France Politique

 

 

 

Emmanuel Macron aux côtés du général François Lecointre, lors d’une visite de la base militaire d’Istres . Jean-Paul Pelissier/Reuters


Le chef de l’Etat a nommé François Lecointre chef d’état-major des armées, alors que celui-ci a fait partie de l’opération Turquoise au Rwanda. Le spécialiste de la politique française en Afrique, Jacques Morel, revient sur ses missions sur le terrain.

Emmanuel Macron a désigné François Lecointre nouveau chef d’état-major des armées. Quel a été son rôle dans l’opération Turquoise au Rwanda, en 1994, lors du génocide des Tutsis ?

Jacques Morel: Il était capitaine d’infanterie de marine. François Lecointre était affecté au groupement Nord Turquoise, où il était responsable du secteur de la commune de Gisovu. Responsable des troupes, il collaborait avec le directeur de l’usine à thé, Alfred Musema, un des organisateurs du génocide dans la région de Bisesero. Nous en avons des preuves. Au moment de son procès au Tribunal pénal international pour le Rwanda (Tpir), où il a été condamné à perpétuité pour génocide, une pièce à conviction déposée par sa défense est une lettre du capitaine Lecointre adressée à Musema. Dans cette missive datée du 18 juillet 1994, il l’informe qu’il va changer de secteur et qu’il laisse la région à un subordonné. Ce document montre que leurs relations étaient cordiales. Au lieu d’enquêter et de l’arrêter, Lecointre a collaboré avec lui. Ce ne sont pas les seuls éléments. Dans une lettre rédigée dans l’Ancre d’or datée du 18 juillet, le capitaine évoque les sauvetages d’enfants tutsis cachés chez des Hutus. Il y décrit des opérations de sauvetage qui se déroulaient la nuit, sans lampe, pour ne pas être repérés par les miliciens, qui, dit-il, « poursuivent leurs patrouilles de nuit ». Preuve que les Français ont laissé les miliciens opérer librement dans la zone « humanitaire sûre » décrétée par l’Hexagone début juillet. Cette zone humanitaire était sûre pour les miliciens, car ils pouvaient continuer à opérer sans être attaqués par le Front patriotique rwandais (FPR). De fait, le nouveau chef d’état-major défendait les auteurs du génocide rwandais.

Pendant sa campagne, Emmanuel Macron s’était engagé à « réconcilier les mémoires ». Avec la nomination de François Lecointre, dans quelle tradition idéologique s’inscrit-il ?

Jacques Morel: Il poursuit la ligne de Jean-Yves Le Drian, ex-ministre de la Défense sous François Hollande. Ce professeur d’histoire-géographie couvrait sans cesse le génocide rwandais. Il disait notamment que la France devait être fière de ce qu’elle avait fait là-bas. Pourtant, les documents publiés par la mission d’information parlementaire de 1998 sont extrêmement compromettants. L’armée française est mouillée jusqu’au cou. On est dans le pire mensonge. D’ailleurs, l’actuel sous-chef d’état-major « opérations », Grégoire de Saint-Quentin, était l’un des premiers sur les lieux du crash de l’avion du président rwandais, Juvénal Habyarimana, lors de l’attentat du 6 avril 1994.

Quel signal cette nomination envoie-t-elle quant à la conception des missions de l’armée française, notamment en Afrique ?

Jacques Morel: François Lecointre, un officier des troupes de marine, autrement dit des troupes coloniales, a été nommé à la tête des armées. Signe que l’armée française intervient pour contrôler des pays africains, motivée par des raisons de puissance et d’enjeux pétroliers. C’est une vision postcoloniale. Emmanuel Macron justifie les opérations françaises au Sahel, entre autres l’opération Barkhane commandée par le général Bruno Guilbert, ex-adjoint du colonel Hogard impliqué dans le génocide des Tutsis, au motif de lutter contre le terrorisme et d’assurer notre sécurité, alors que des commandants ont collaboré avec les pires assassins. La France se porterait mieux si elle rapatriait ses troupes d’Afrique.

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR Lola Ruscio | 21 JUILLET, 2017

Source: L’HUMANITÉ

http://arretsurinfo.ch/jacques-morel-%E2%80%89le-nouveau-chef-detat-major-defendait-les-auteurs-du-genocide-rwandais%E2%80%89/


 

LE PORTE-PAROLE DU KREMLIN DENONCE LES SANCTIONS US, NUISIBLES AUX DEUX PAYS

Les sanctions américaines sont contreproductives (Kremlin)

Mon Jul 24, 2017 3:46PM

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. ©Reuters

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. ©Reuters

Les nouvelles sanctions américaines contre la Russie « nuisent » aux deux pays, a annoncé le Kremlin.

Les nouvelles sanctions contre la Russie que le Congrès américain s'apprête à voter mardi sont « contreproductives » et « nuisent » à Moscou comme à Washington, a estimé lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l’AFP.

« La poursuite de la politique des sanctions est contreproductive et nuit aux intérêts de nos deux pays, ainsi qu'à ceux des pays tiers avec lesquels la Russie maintient et développe ses relations bilatérales », a déclaré à la presse M. Peskov.

Moscou continue de considérer les sanctions comme étant une mesure « extrêmement négative », « surtout quand il s'agit des nouvelles initiatives émanant du Congrès », a-t-il souligné.

Toujours d'après l'AFP, un accord de principe a été trouvé ce week-end au Congrès américain sur l'adoption de nouvelles sanctions contre la Russie et la Maison Blanche semblait disposée à soutenir ce projet.

D’après l’agence de presse iranienne Tasnim qui rapporte la nouvelle, en ce qui concerne d’éventuelles mesures de représailles de Moscou contre les États-Unis, Peskov a affirmé qu’il serait aussi contreproductif de parler d’éventuelles réactions, sans avoir une idée claire et précise, sur les décisions adoptées ou non adoptées [par le Congrès américain].

Dans un communiqué, la Commission européenne a averti que d’éventuelles nouvelles sanctions du Congrès américain contre la Russie pourraient provoquer des conséquences indésirables et nuisibles pour les efforts de l’Union européenne en vue de diversifier ses ressources d’énergie et de réduire sa dépendance envers la Russie.

À noter que la Chambre des représentants des États-Unis a donné son feu vert à l’application de nouvelles sanctions contre l’Iran, la Russie et la Corée du Nord.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/24/529554/Kremlin-Les-sanctions-amricaines-cont-contreproductives


 

1ère MANOEUVRE NAVALE RUSSE PRES DE TARTOUS

1er exercice naval russe près de Tartous

Mon Jul 24, 2017 3:30PM

La frégate russe Amiral Essen. ©Sputrnik

La frégate russe Amiral Essen. ©Sputrnik

Le commandant de la Marine russe, l'amiral Vladimir Korolev a annoncé qu'à l’occasion de la journée du déploiement des frégates russes en Méditerranée, cette manœuvre sera organisée, pour la première fois, et sur ordre du ministère russe de la Défense, Serguei Choigu , pour une première fois .

Selon le site al-Ehed, Korolev a expliqué que la manœuvre se déroulera le 30 juillet 2017, et qu’elle sera dirigée par le navire de soutien, la frégate Amiral Essen.  
Le responsable russe a ajouté : « La Force maritime russe a toujours joué un rôle important pour la paix et la stabilité en Méditerranée. » 

A cette manœuvre participeront les hélicoptères et les chasseurs de la Marine russe. 

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/07/24/529553/1er-exercice-naval-russe-prs-de-Tartous



 

EN MER BALTIQUE, LES MANOEUVRES RUSSO-CHINOISES IRRITENT L'OTAN, BRAS ARME DE L'IMPERIALISME US

Mer Baltique: les exercices conjoints russo-chinois énervent l’Otan

 Depuis 2 heures  24 juillet 2017

manoeuvre

 Amérique et Europe - Russie

 

 

no author

La Russie et la Chine mènent leurs manœuvres navales là où cela est dicté par leurs intérêts nationaux, et la réaction de l’Otan ne se répercutera ni sur l’endroit ni sur les objectifs de ces exercices conjoints, ont déclaré à Sputnik des experts russes et chinois.

Alors que les navires des pays de l’Otan croisent en mer Baltique, la Russie et la Chine y procèdent elles aussi à des manœuvres conjointes sous le nom de code «Joint Sea 2017», réaffirmant ainsi leur volonté de coopérer, y compris en matière de sécurité en mer, ce qui ne plaît pas à l’Alliance, ont indiqué à Sputnik des experts militaires russes.

«La Russie et la Chine mèneront leurs manœuvres là où elles le jugeront utile sans en demander la permission à qui que ce soit», a souligné Konstantin Sivkov.

Selon Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Défense nationale, l’organisation des exercices russo-chinois en mer est une affaire intérieure exclusive de la Russie et de la Chine.

«Il va sans dire que nous ne menaçons personne. Nous ne faisons que nous entraîner pour la lutte contre la piraterie et le terrorisme international et pour la protection de nos intérêts nationaux», a souligné l’expert.

Un autre interlocuteur de l’agence, Yang Mian, de l’Institut chinois des communications, s’est félicité des nouvelles tendances de la coopération militaire entre Pékin et Moscou.

«L’accent est mis sur des traversées maritimes à l’échelle mondiale. Des exercices en mer Baltique sont une belle possibilité d’entraînement pour la marine chinoise», a-t-il conclu.

Les exercices navals russo-chinois se dérouleront en deux étapes: après les manœuvres estivales en mer Baltique, les militaires des deux pays rempliront des missions dans les mers d’Okhotsk et du Japon. La seconde phase des exercices se terminera mi-septembre.

L’apparition de navires chinois à proximité des côtes baltes est une mauvaise surprise pour l’Otan, qui a déployé depuis 2014 une activité intense dans la région. L’an dernier, les exercices navals russo-chinois s’étaient déroulés en mer de Chine méridionale — région où s’affrontent les intérêts stratégiques de la Chine et des USA — ce qui n’avait pas non plus réjoui les membres de l’Alliance.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/502240


 

LE ROI DES TYRANS D'ARABIE DELEGUE SES POUVOIRS A SON ROITELET DE FILS A LA DIRECTION DE LA SAOUDIE

Le roi Salman a délegué à son fils le prince héritier la direction de l’Arabie Saoudite

 Depuis 9 minutes  24 juillet 2017

الملك سلمان ينيب ولي العهد في إدارة شؤون البلاد

الملك سلمان ينيب ولي العهد في إدارة شؤون البلاد

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Le roi saoudien Salman ben Abdelaziz Al Saoud, a publié aujourd’hui un ordre royal dans lequel il délègue tous ses pouvoirs au prince héritier Mohammad ben Salman durant son absence, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

La raison de ce décret royal  revient au fait que le roi d’Arabie saoudite compte voyager à l’extérieur du royaume ce lundi.

En effet, le texte souligne: « par cet ordre royale émanant de Son Altesse Royale le Prince Mohammad ben Salman ben Abdelaziz , nous déleguons au prince héritier la direction du pays et la gestion de ses affaires et l’exhortons de prendre soin des intérêts du peuple pendant notre absence du royaume ».

Pour rappel, le réputé Tweeter saoudien Moujtahed avait  écrit , il y a quelques jours, sur son compte Twitter  que « le nouveau prince héritier Mohammad ben Salman est sur le point d’annoncer l’abdication de son père, le roi Salman ben Abdel Aziz. »

Elle devrait selon lui être annoncée avant qu’il ne se rende au Maroc pour y passer ses vacances qui ont été  ajournées.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/502328


 

LE HEZBOLLAH ANNONCE LA FIN IMMINENTE DE LA BATAILLE CONTRE AL-NOSRA DANS LE JURD D'ERSAL

Liban/commandement de la résistance : la bataille avec le Front al-Nosra touche à sa fin

 Depuis 2 heures  24 juillet 2017

Un combattant hisse le drapeau du Liban et du Hezbollah sur une des positions d'al-Nosra dans le Jurd d'Ersal

Un combattant hisse le drapeau du Liban et du Hezbollah sur une des positions d'al-Nosra dans le Jurd d'Ersal

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Au quatrième jour de la libération du Jurd d’Ersal des miliciens takfiristes, le commandement du Hezbollah a annoncé que la bataille avec le Front al-Nosra touche à sa fin.

Dans un communiqué publié ce matin, la résistance libanaise a appelé les hommes armés retranchés dans une petite partie du Jurd à « déposer leurs armes et à se livrer pour garantir leur sécurité ». Cet appel constitue la dernière mise en garde aux takfiristes rassemblés désormais à Wadi Hamid, après avoir perdu leur fief stratégique de Wadi al-Kheil suite à des violents affrontements avec les combattants du Hezbollah, a précisé le correspondant d’AlManar.

Aussitôt après l’appel de la résistance, plusieurs groupes des terroristes d’al-Nosra se sont retirés vers Wadi Hamid. Des sources militaires ont fait état de fuites et de retraits massifs parmi les terroristes d’AlNosra vers les lignes de front avec Daesh à l’est d’Ersal.

Au petit matin ; les combattants de la résistance avaient lancé une offensive d’envergure via plusieurs fronts contre le plus grand refuge des terroristes à Wadi Kheil et à Hosn al-Kherba à l’est du Jurd.

Après plusieurs heures de combat, les hommes du Hezbollah se sont accaparés de la totalité de Wadi al-Kheil, des hauteurs de Kalaat al-Hosn, de Wadi Moaysra, Wadi Maarouf, Wadi Kahil, Wadi Zaarour, Wadi al-Dam et Wadi Dakayek.

Dimanche, le Hezbollah a libéré la totalité du Jurd de Flita après avoir asséné des pertes cuisantes aux terroristes d’Al-Nosra.

Le média de guerre du Hezbollah a pour sa part publié une vidéo montrant la progression de la résistance dans le Jurd d’Ersal.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/501906