Billets de tourtaux-jacques

RUSSIE ET CHINE DEFIENT LA PUISSANCE MILITAIRE DES USA

Moscou et Pékin défient la puissance militaire des USA

Fri Mar 22, 2019 12:41PM

Le porte-avions chinois Liaoning, avec son groupe aéronaval. ©Xinhua

Le porte-avions chinois Liaoning, avec son groupe aéronaval. ©Xinhua

Le chef d’état-major des forces armées américaines, le général Joseph Dunford, a déclaré jeudi que la Russie et la Chine défient la puissance militaire des États-Unis.

Lors d’une réunion des hauts commandants militaires organisée par le think tank américain Atlantic Council, Joseph Dunford a déclaré au journaliste de la chaîne CNN que « la Chine et la Russie s’efforcent d’établir une prééminence, sinon une hégémonie, dans leurs zones géographiques respectives afin de renforcer leur influence sur la scène internationale ».

« Sur le plan militaire, la Chine et la Russie font ce qu’elles peuvent pour défier les États-Unis et ciblent les capacités américaines », a déclaré le général Dunford.

Géorgie: l'OTAN provoque la Russie

Géorgie : l’OTAN provoque la Russie

Ces manœuvres ont lieu à Krtsanissi et visent à « renforcer les capacités défensives de la Géorgie ».

Le chef d’état-major des forces armées américaines a prévu qu’en cas de déploiement massif des forces militaires US en Europe pour soutenir les alliés de l’OTAN, l’armée russe tenterait de créer de nouveaux défis pour Washington et ses alliés européens.

« La Russie consacre des sommes importantes à ses capacités militaires pour nuire à la position des États-Unis en Europe et dans les zones voisines », a-t-il ajouté.

D’après le général Dunford, Moscou et Pékin essaient d’affaiblir l’OTAN en Europe, et de porter préjudice aux alliances régionales des États-Unis dans le Pacifique, notamment avec le Japon, la Corée du Sud, les Philippines, la Thaïlande, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Le chef d’état-major des forces armées américaines a ajouté que la Russie était également en train de moderniser ses systèmes militaires et ses installations nucléaires.

« Ils ont également utilisé des méthodes de cyberguerre pour influencer les élections présidentielles américaines en 2016 et ont utilisé leurs capacités cybernétiques pour modeler l’opinion publique en Europe », a prétendu le général Dunford.

Quant à la Chine, le général Dunford a évoqué les grands investissements chinois pour la construction de porte-avions et de navires de guerre, la modernisation des forces terrestres, la fabrication de chasseurs de cinquième génération comparables au F-22 Raptor ainsi que la réorganisation de la structure de commandement et de contrôle des forces armées.

L’élan militaire chinois face aux USA

L’élan militaire chinois face aux USA

Les rivalités sino-américaines peuvent s’étendre au niveau militaire, la Chine étant déterminée à prendre en main l’initiative d’action dans l’Ordre mondial.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/22/591669/AlTanf-lultimatum-syrorusse-aux-USA


 

LES ALGERIENS TOUJOURS TRES MOBILISES APRES UN MOIS DE MANIFESTATIONS EXIGEANT LE DEPART DE BOUTEFLIKA (VIDEOS)

 

Les Algériens restent mobilisés un mois après le début de la contestation (VIDEOS)

Les Algériens restent mobilisés un mois après le début de la contestation (VIDEOS)

© RAMZI BOUDINA Source: Reuters

Les Algériens étaient encore nombreux à battre le pavé le 22 mars.

 

Le 22 mars, les Algériens se sont fortement rassemblés dans les rues du pays, un mois jour pour jour après le début de la contestation réclamant le départ du président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 20 ans.

Des sources sécuritaires ont fait état de «centaines de milliers de personnes» dans les rues du centre d'Alger tandis que le média algérien TSA a évoqué pour sa part «des millions dans la rue» le 22 mars. Exactement un mois après le début du mouvement populaire, les Algériens affiché leur détermination à vouloir pousser le président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 1999, à la démission et son parti, le Front de libération nationale (FLN) a quitter la scène politique. Des manifestations ont été recensées dans 42 des 48 wilayas (préfectures).

Selon un journaliste indépendant, des kabyles, des arabes ou encore des sahraouis ont appelé à l'«unité nationale» à Alger. Des manifestants ont également accroché leurs revendications sur les murs appelant à la souveraineté du peuple et à ce que «le système dégage».

Zahra Rahmouni@ZahraaRhm

 · 

 

En réponse à @ZahraaRhm

Chaoui, tergui, kabyle, naili, mzabi, sahraoui, arabe...

Sur de nombreuses affiches, les manifestants appellent à l’unité nationale

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Zahra Rahmouni@ZahraaRhm

« Députés vendus, Constitution violée: voilà où nous en sommes »

Des manifestants ont accroché leurs revendications sur les murs de l’agence Mobilis pic.twitter.com/HET1xTtMVG

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19 personnes parlent à ce sujet

La foule était imposante, un couscous «collectif» a même été organisé sur la place Audin.

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Rabia Mahrez@mahrezrabia

 

La détermination de tous se traduit par cette présence en masse ici à Alger et partout ailleurs en Algérie : rien ne fera reculer la population pour atteindre son objectif : LA NAISSANCE D’UNE NOUVELLE ALGERIE.

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 · Algiers, Algeria

19 personnes parlent à ce sujet

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Zahra Rahmouni@ZahraaRhm

 

En réponse à @ZahraaRhm

Couscous collectif sur la place Audin

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45 personnes parlent à ce sujet

«Dégagez tous !» proclamait à l'adresse des dirigeants algériens une banderole brandie dans l'imposant cortège festif qui a envahi les rues convergeant vers la Grande Poste, bâtiment emblématique du cœur de la capitale et l'épicentre des manifestations.

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Alioui Mehdi@MehdiAlioui

 

En bas de la Grande Poste

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Comme Naima, fonctionnaire de 50 ans, tous les manifestants interrogés à Alger par l'AFP assurent être prêts à marcher le temps «qu'il faudra» pour qu'Abdelaziz Bouteflika, son entourage et le «système» s'en aillent.

Toujours selon l'agence de presse française, la mobilisation à Alger était au moins similaire à celle des deux vendredis précédents.

Le site du quotidien El Bilad a diffusé des vidéos d'autres rassemblements massifs, notamment à Bouira ou à Bordj Bou Arreridj. Et ce «malgré la pluie et le froid» détaille le journal.

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EL BILAD - البلاد@El_Bilade

 

رغم الأمطار و البرد .. العائلات تشارك بقوة في المسيرة السلمية بالبويرة

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Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Parmi les slogans de la journée, les manifestants ont donc régulièrement appelé le FLN, le parti au pouvoir, à «dégager».

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Alioui Mehdi@MehdiAlioui

 

"Degage FLN"

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Yasmina@animsche

 

En réponse à @animsche

In Annaba a strong message of dégage for the FLN. Via FB.

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Depuis l’officialisation de la candidature du chef de l'Etat algérien à l'élection présidentielle à la mi-février, les mouvements de protestation se sont multipliés en Algérie, contraignant Abdelaziz Bouteflika à renoncer. Son renoncement n'a pas pour autant calmé les esprits car il allait de pair avec un report de la présidentielle. L'idée d'une transition qui serait menée par le pouvoir en place est rejetée par une grande partie de la population algérienne.

Lire aussi : Manifestations en Algérie : au-delà du simple «dégagisme», une soif de participation politique

https://francais.rt.com/international/60291-algeriens-restent-mobilises-mois-apres-debut-contestation


 

ACTE 19 DES GILETS JAUNES : SELON LE GENERAL LE RAY, COMMANDANT DE LA FORCE SENTINELLE EN ILE-DE-FRANCE, LES SOLDATS POURRONT TIRER EN CAS DE MENACE

Acte 19 : les soldats de Sentinelle pourront tirer en cas de menace, selon le général Le Ray

Acte 19 : les soldats de Sentinelle pourront tirer en cas de menace, selon le général Le Ray

© JEAN-SEBASTIEN EVRARD Source: AFP

Un soldat de l'opération Sentinelle (image d'illustration).

 

Interrogé par France Info, le responsable de la force Sentinelle en Ile-de-France a expliqué que les soldats mobilisés pour l'Acte 19 des Gilets jaunes pourront faire feu «si leur vie ou celle des personnes qu'ils défendent est menacée».

L'exécutif vient-il de franchir un cap dans la crise des Gilets jaunes dans laquelle il est embourbé depuis des mois ? Les craintes de l'opposition, vent debout contre le déploiement de l'opération Sentinellepour garantir la sécurité de l'Acte 19 de la mobilisation, ne risquent pas de s'apaiser suite à l'intervention du responsable de la force en Ile-de-France, le général Bruno Le Ray, sur les ondes de France Info ce 22 mars.

Lire aussi

Les forces de l'ordre sécurisent une boutique vandalisée sur l'avenue des Champs-Elysées le 16 mars (image d'illustration).

Drones, marqueurs, doctrine et Sentinelle : quels changements pour l'acte 19 ?

«Les consignes des soldats sont fixées de manière extrêmement rigoureuses. Ils sont soumis au même cadre légal que les forces de sécurité intérieure», fait savoir en préambule le responsable, avant de souligner que ces derniers disposent «de différents moyens d'action pour faire face à toute menace». Expliquant que les militaires peuvent intervenir physiquement, le général précise : «Ça peut aller jusqu'à l'ouverture du feu.»

«Ils donnent des sommations dans les cas éventuels d'ouverture du feu», poursuit le général Bruno Le Ray, rappelant que c'était arrivé par le passé, lors des attaques terroristes au Louvre ou à Orly. «Ils sont parfaitement à même d’apprécier la nature de la menace et d'y répondre de manière proportionnée», assène-t-il, avant de répéter que si la vie des soldats ou celle des personnes qu'ils défendent est menacée, «ils pourront effectivement tirer».

Si le gouverneur militaire de Paris assure que «les ordres seront suffisamment clairs pour que les soldats n'aient aucune inquiétude en la matière», tous les soldats ne partagent visiblement pas son avis. Dans une interview accordée à France Info, des soldats de l'opération Sentinelle, qui ont souhaité garder l'anonymat, ont livré une tout autre version des faits : «C'est absurde, c'est du n'importe quoi. On n'est pas préparés à ça. Nous, en termes techniques, on lutte contre un ennemi. Et l'ennemi ne peut pas être la population, ce n'est pas possible. C'est la situation dans laquelle on essaie de mettre les militaires aujourd'hui.»

Lire aussi : La mission Sentinelle mobilisée et renforcée pour la prochaine manifestation des Gilets jaunes

https://francais.rt.com/france/60289-acte-19-soldats-sentinelle-pourront-tirer-menace-general-le-ray


 

L'ANNEXION DU GOLAN SYRIEN SONNERA LE GLAS DU LIKOUD DE NETANYAHU

Israël paiera cher la reconnaissance de l’annexion du Golan par Trump

Fri Mar 22, 2019 4:29PM

Des forces de l’armée syrienne brandissent des drapeaux syriens après la reprise de la ville de Quneitra aux terroristes, le 19 juillet 2018. ©AFP

Des forces de l’armée syrienne brandissent des drapeaux syriens après la reprise de la ville de Quneitra aux terroristes, le 19 juillet 2018. ©AFP

Mais quelle mouche a encore piqué Trump pour qu’il aille, avant même de digérer l’échec de son plan connu sous le nom de « Deal du siècle », s’attaquer à un dossier éminemment délicat comme celui du Golan ? Depuis qu’il a annoncé vouloir reconnaître l’annexion de ce plateau syrien ultra-stratégique par Israël, c’est la levée de boucliers partout : le camp anti-atlantiste (Syrie-Iran-Russie) plus la Turquie ont condamné cette annonce, une de plus, tout comme l’ONU et les alliés européens de Washington qui savent mieux que quiconque à quel point le Golan est viscéralement lié à l’identité syrienne. 

Pour certains analystes, la reconnaissance de l’occupation israélienne des hauteurs du Golan a à voir avec la perspective d’un effondrement des amis « likoudistes » de Trump aux législatives du 9 avril. Reconnaissons que Netanyahu n’a plus rien à défendre en termes de bilan depuis que la Cisjordanie a elle aussi basculé de concert avec Gaza dans la lutte armée contre l’occupation. Il y a peut-être un peu de cela, mais ce n’est pas tout : le caractère quasi paniqué de l’annonce et le froid accueil que les milieux israéliens (à part le Likoud) lui ont réservé prouvent que tout ne va pas pour le mieux et qu’Israël sait parfaitement qu’avec l’armée syrienne et son allié russe déjà déployés au Golan, qui en plus est limitrophe du sud du Liban et donc du Hezbollah, toute annexion est militairement impossible à moins qu’il y ait une grande guerre, ce à quoi l’Amérique de Trump rechigne.

PressTV-Golan occupé: Israël bloqué

PressTV-Golan occupé : Israël bloqué

L’ONU insiste sur la souveraineté de la Syrie sur le Golan.

Alors pourquoi cette annonce ?

Certains analystes politiques y voient le contrecoup d’un plan que les stratèges du Pentagone, si futés soient-ils, viennent tout juste de saisir et d’en réaliser les impacts. 

Alors que la ville de Baghouz, le soi-disant dernier réduit de Daech en Syrie, est sur le point de tomber sous les bombes US, le chef d’état-major iranien Mohammad Baqeri, le ministre syrien de la Défense Ali Abdullah Ayyoub et le chef d’état-major irakien Othman al-Ghanmi, se sont retrouvés cette semaine à Damas, la capitale syrienne. Dans quel objectif ? Sceller la réouverture des frontières entre l’Irak et la Syrie.

La visite du général Baqeri à Abou Kamal, sous l’œil impuissant des drones et des avions US, a dû sans doute réveiller les généraux américains. Car les points de passage d’Abou Kamal (Syrie) et de Qaïm (Irak) étant rétablis, les ressortissants iraniens et irakiens, tout comme les marchandises, pourront passer très facilement en Syrie, et ce, en toute sécurité.

Lire aussi : Israël saura-t-il annexer le Golan ? l’armée libanaise est en manœuvre non loin du Golan.

Israël pourra bombarder tant qu’il veut l’aéroport de Damas, plus aucun obstacle ne s’opposera au réapprovisionnement de l’armée syrienne en missiles de précision et autres équipements militaires nécessaires pour reconstituer sa force de défense. Avec l’ouverture d’un nouveau point de passage frontalier entre l’Irak et la Syrie, la présence US au point de passage d’al-Tanf perdra aussi toute son importance stratégique. Et si les États-Unis essaient de faire pression sur l’Irak pour que le pays cesse de commercer avec l’Iran ou la Syrie, Bagdad demandera le départ des forces de Trump de Mésopotamie. L’annonce d’une « judaïsation » du Golan occupé sera-t-elle à même de changer la donne?  Bien sûr que non.

Après Qods le coup du

Après Qods, le coup du « Golan » !

Publiant un tweet soutenant la souveraineté fictive d’Israël sur les hauteurs du Golan, le président américain a fait, de nouveau, preuve de sa détermination à plaire à Tel-Aviv.

Le réveil des généraux américains est bien douloureux et il le sera encore plus quand ils verront l’armée israélienne avoir à mener une guerre sur un quatrième front, en plus du front nord, du front sud et du front intérieur : le front des Druzes, qui manifestent déjà depuis des mois leur souhait de revenir dans le giron syrien.

PressTV-Golan

PressTV-Golan « israélien » ? la Russie réagit

La Russie s’est vivement opposée à la décision de la Maison-Blanche de reconnaître la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/22/591687/Golan-judas-un-ptard-mouill


 

LA COREE DU NORD DE NOUVEAU SANCTIONNEE PAR LES USA

Pyongyang visé par de nouvelles sanctions US

Fri Mar 22, 2019 2:17PM

Le département du Trésor américain. ©AP/archives

Le département du Trésor américain. ©AP/archives

Les États-Unis ont imposé des sanctions à deux compagnies maritimes chinoises qui auraient aidé la Corée du Nord à contourner les sanctions imposées au titre de son programme d’armement nucléaire, les premières mesures de ce type depuis la fin du sommet américano-nord-coréen le mois dernier.

Suite à l’échec des sommets entre Trump et Pyongyang, Washington a annoncé le jeudi 21 mars de nouvelles sanctions contre Pyongyang.

Lire aussi : La rencontre de Kim et de Trump à Hanoï semble avoir été un véritable échec

Cité par Reuters, le département du Trésor américain a également publié un avis actualisé répertoriant 67 navires qui auraient transféré de manière illicite du pétrole raffiné à des pétroliers nord-coréens ou qui auraient exporté du charbon nord-coréen.

Le ministère a identifié les entreprises nouvellement sanctionnées comme étant Dalian Haibo International Freight Co. et Liaoning Danxing International Forwarding Co., qui auraient aidé la Corée du Nord à éviter les sanctions américaines et internationales.

Les sanctions américaines interdisent toute transaction avec les sociétés désignées et gèlent les avoirs des contrevenants aux États-Unis.

La mesure va à l’encontre des efforts déployés par l’administration de Trump pour apaiser les tensions avec la Corée du Nord. Le vendredi 1ermars, deux responsables du Pentagone avaient annoncé que les principaux exercices entre la Corée du Sud et les États-Unis avaient été réduits et que les exercices connus sous le nom de Key Resolve et Foal Eagle seraient remplacés par une formation plus petite, spécifique à la mission.

2ème reculade de Trump face à Kim

2e reculade de Trump face à Kim

Le Pentagone annule une partie des exercices annuels en Corée du Sud.

Les États-Unis ont dirigé les efforts internationaux visant à faire pression sur la Corée du Nord par le biais de sanctions pour qu’elle abandonne ses programmes de missiles nucléaires et balistiques.

Washington a annoncé les sanctions trois semaines après la tenue d’un deuxième sommet infructueux entre le président Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, suite à la demande de la Corée du Nord d’alléger les sanctions ainsi qu’à celle des États-Unis, sommant Pyongyang d’abandonner ses armes nucléaires.

Mais le vice-ministre nord-coréen des Affaires étrangères avait déclaré à la mi-mars que Pyongyang ne pourrait pas obtempérer à toutes les revendications de Washington.

Pied de nez de Kim aux gangsters

Pied de nez de Kim aux gangsters

La Corée du Nord pourrait suspendre ses négociations avec Washington.

Le secrétaire américain au Trésor a déclaré : « Les États-Unis et nos partenaires aux vues similaires restent déterminés à parvenir à une dénucléarisation complète et pleinement vérifiée de la Corée du Nord et sont convaincus que la mise en œuvre intégrale des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies relatives à la Corée du Nord est cruciale pour parvenir à un résultat positif. »

« Le Trésor continuera à appliquer des sanctions », a-t-il déclaré.

Un haut responsable américain, qui a requis l’anonymat, a déclaré à la presse que les sociétés financières et maritimes risquaient des poursuites aux États-Unis s’il était prouvé qu’elles contournaient les sanctions.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/22/591679/USA-Kim-de-nouveau-sanctionn


 

LE LIBAN AU SECRETAIRE D'ETAT US POMPEO : PAS QUESTION DE RALLIER UNE ALLIANCE ARABE CONTRE L'IRAN

Le Liban à Pompeo: pas question de rallier une alliance arabe contre l’Iran

 Depuis 3 heures  22 mars 2019

pompeo_berri

 Liban - Moyent-Orient

 

Rédaction du site

Venu au Liban pour dénoncer ce qu’il considère être les « activités déstabilisatrices » du Hezbollah, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a fait l’objet de plusieurs fin de non-recevoir de la part de ses interlocuteurs officiels libanais.

Le pays du Cèdre est ce vendredi 22 mars la dernière étape de la tournée de M. Pompeo au Moyen-Orient, axée sur la création d’un front régional contre l’Iran, ennemi juré d’Israël, le protégé inconditionnel des Etats-Unis.

Pas question de rallier une alliance contre l’Iran

Sur cette question d’abord, des sources ministérielles libanaises ont fait part pour la télévision libanais al-Mayadeen que Pompeo va surement entendre de la part des responsables politiques libanais que « le Liban n’a pas les capacités de suivre les exigences américaines, notamment en ce qui concerne son implication dans une alliance arabe régionale contre l’Iran, en raison de sa position officielle consensuelle qui rejette tout positionnement dans les axes ».

Le Hezbollah, une réponse à l’occupation israélienne

Lors de sa rencontre avec le chef du Parlement Nabih Berri, le chef de la diplomatie américainea essuyé un premier refus à ses déclarations.
Il avait « insisté sur les préoccupations des États-Unis concernant les activités déstabilisatrices du Hezbollah au Liban et dans la région et les risques qu’elles représentent pour la sécurité, la stabilité et la prospérité du Liban », a indiqué son porte-parole Robert Palladino, rapporte l’AFP.

« La résistance du Hezbollah et celle de tous les Libanais est due à l’occupation israélienne des territoires libanais qui se poursuit », lui a rétorqué M. Berri, selon l’agence russe Sputnik. Et d’ajouter qu’il est un parti libanais présent au sein du Parlement et du gouvernement libanais.
Le Hezbollah est à la tête de trois ministères dans le nouveau gouvernement libanais. Armé par l’Iran, il constitue le fer de lance de la Défense du Liban contre les velléités israéliennes hostiles au pays du Cèdre. Il est du coup considéré par les Etats-Unis comme une organisation « terroriste ». En novembre 2018, Washington a renforcé ses sanctions à l’encontre de cette formation.

M. Pompeo est arrivé au Liban après une visite de deux jours en Palestine occupée, au cours de laquelle il a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Une visite destinée aussi à marquer le soutien de l’administration Trump à ce dernier, empêtré dans des affaires de corruption qui compromettent sa victoire dans les prochaines législatives israéliennes.

Le Liban refuse la ligne Hofe 

Devant son hôte américain, rapporte la télévision libanais al-Mayadeen Tv, le chef du législatif libanais a également réitéré le refus de Beyrouth de la ligne Hofe, proposition américaine destinée à départager la zone gazière maritime libanaise de celle occupée par Israël. Pour le Liban, elle a l’inconvénient de découper 160 km2 sur les 860 de la surface maritime libanaise pour les accorder à Israël. Selon Al-Mayadeen Tv, lors de la rencontre de Pompeo avec le Premier ministre libanais Saad Hariri,  les positions de ce dernier ont été en grande partie très proches de celle de M. Berri, surtout pour la délimitation des frontières maritimes.

Rejet catégorique sur les réfugiés syriens

Une autre fin de non-recevoir a été exprimée à Pompeo lors de sa rencontre avec le président de la république le général Michel Aoun : pas question de lier le retour des réfugiés syriens au règlement politique en Syrie. Ce thème très cher au chef de l’Etat est réitéré sans répit face aux insistances des visiteurs occidentaux, qui voudraient, selon les observateurs libanais,  les utiliser comme moyen de pression sur Damas pour imposer leurs desideratas.

Un seul thème semble avoir fait l’objet d’une entente entre les responsables libanais et Pompeo. Avec Berri, il a discuté de « la nécessité de maintenir le calme le long de la frontière entre le Liban et Israël », selon Palladino.

Israël qui a occupé le Liban à partir de 1978 a été contraint de s’en retirer et de lâcher ses collaborateurs de l’Armée du Sud-Liban, sous les coups de la Résistance islamique, bras armé du Hezbollah.  En 2006, il a essuyé une grande défaite dans la guerre de 33 jours contre le Liban, malgré les moyens dévastateurs qu’il a utilisés.
Depuis l’an dernier, il érige un mur de séparation le long de la frontière de 130 kilomètres avec le Liban pour empêcher toute éventuelle incursion terrestre du Hezbollah. Il y a quelques semaines, il l’a accusé d’établir secrètement un réseau militaire dans la partie non occupée du Golan.

Justement en Syrie, et depuis 2011, le Hezbollah a joué un rôle important pour empêcher les Etats-Unis de renverser le pouvoir de Bachar al-Assad, un pilier de l’axe de la Résistance. Le terme désigne les pays et les organisations hostiles au projet américano-sioniste dans la région. Il inclut des Etats comme l’Iran et la Syrie, ainsi que des formations politiques et de résistance en Irak, au Liban et dans la bande de Gaza.

https://french.almanar.com.lb/1298750


 

PHOTOS DENUDEES : LE MAIRE DU HAVRE, SUCCESSEUR D'EDOUARD PHILIPPE A LA TETE DE LA MAIRIE DEMISSIONNE

Photos dénudées : le successeur d'Edouard Philippe à la mairie du Havre démissionne

- Avec AFP

Photos dénudées : le successeur d'Edouard Philippe à la mairie du Havre démissionne

© CHARLY TRIBALLEAU Source: AFP

Luc Lemonnier et Edouard Philippe au Havre, octobre 2017 (image d'illustration).

 

Le maire du Havre qui a remplacé l'actuel Premier ministre à ce poste annonce sa démission après que des photos de lui nu ont été diffusées. Le quinquagénaire cherche à se défendre en faisant valoir le cadre« virtuel» et «consentant» de ces échanges.

Le maire du Havre, Luc Lemonnier (ex-Les Républicains), a annoncé le 21 mars sa démission pour «protéger sa famille» sur fond de polémique liée à la diffusion de photographies de lui nu par une femme qui se dit elle-même victime de l'édile : «J’ai décidé de présenter ma démission de mes  fonctions et mandats à la ville du Havre et à la communauté urbaine. Cette décision, mûrement réfléchie, s’est imposée à moi en raison de la nécessité de protéger ma famille et mes proches», a-t-il fait savoir dans un communiqué.

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Luc Lemonnier, 50 ans et père de quatre enfants, avait remplacé en mai 2017 l'actuel Premier ministre Edouard Philippe, dont il est proche, à la tête de la ville portuaire de plus de 170 000 habitants. Interrogé par l'AFP, Matignon n'a pas souhaité faire de commentaire.

En juin 2018, Luc Lemonnier avait déposé plainte pour diffamation et diffusion de photographies de lui nu à des conseillers municipaux ainsi qu'à Edouard Philippe. Selon son avocat, cette plainte avait été classée sans suite et la personne à l'origine des faits avait écopé d'un rappel à la loi.

«Des conseillers municipaux ont été destinataires d'une photo du maire nu accompagné d'un texte qui prêtait au maire des comportements qu'il dément», a expliqué à l'AFP l'avocat du maire. Le parquet du Havre s'est refusé à tout commentaire sur cette affaire.

Interrogée le 19 mars par France Bleu Normandie, la femme qui avait envoyé ces photographies a assuré avoir voulu, par son geste, dénoncer les clichés envoyés par le maire lui-même deux ans auparavant : «J'avais l'impression d'être seule, que personne ne voulait m'entendre et pour moi, ça a été un viol en fait», a-t-elle affirmé au micro de la radio, souhaitant garder l'anonymat. «Ça a été compliqué, j'ai fait une tentative de suicide. Je suis mariée depuis plus de 20 ans, j'ai des enfants, je suis épanouie dans ma vie de couple, je n'étais pas du tout dans un jeu de séduction», a-t-elle précisé avant d'ajouter qu'elle avait voulu porter plainte mais que cela avait été «compliqué».

Luc Lemonnier, pour sa part, affirme par la voix de son avocat que «la présentation qui en est faite [dans cette interview] ne correspond pas à la réalité des faits.» Et de préciser : «Les mots utilisés l'ont blessé et choqué.»

Le maire a démenti «catégoriquement», dans un communiqué le 20 mars, «les comportements qui lui sont prêtés» et a précisé que «les échanges de messages auxquels il a pu participer sont intervenus dans le cadre de communications virtuelles exclusives de toute contrainte et entre adultes consentants.»

D'après les informations de l'AFP, l'affaire était suivie de près à Matignon, où la démission du successeur d'Edouard Philippe suscite des interrogations en vue des municipales de 2020, la ville du Havre étant un enjeu symbolique pour la majorité.

Lire aussi : «Entre les images du ski et de la boîte de nuit» : Macron furieux sur la gestion de l'acte 18

https://francais.rt.com/france/60268-photos-denudees-successeur-dedouard-philippe-mairie-havre-demissionne


 

BENALLA A CHOISI UN DE SES PROCHES POUR LE REMPLACER COMME GARDE DU CORPS DE MACRON

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron en mars 2017

Benalla aurait placé un proche à lui comme nouveau garde du corps de Macron

© AP Photo/ Christophe Ena

FRANCE

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Le nouveau garde du corps d’Emmanuel Macron Christian Guédon «a continué à échanger avec Alexandre Benalla après son départ de l’Élysée», affirme Mediapart, précisant que c’est Alexandre Benalla qui l’a placé à l’Élysée «dans des conditions dérogatoires».

Le site Mediapart a enquêté sur Christian Guédon, le nouveau principal garde du corps d'Emmanuel Macron. Ainsi, le média rapporte que l'homme «a été intégré au sein du GSPR grâce à Alexandre Benalla et dans des conditions dérogatoires aux règles jusqu'ici en vigueur».​

«Sa reprise d'activité avait été jugée irréalisable administrativement par la hiérarchie de la gendarmerie» car Christian Guédon a «quitté la gendarmerie en 2010 et n'était donc plus en activité dans le service public depuis de longues années», poursuit le site d'actualité.

Alexandre Benalla n'a quant à lui pas démenti son apport dans le recrutement de Christian Guédon durant son audition devant la commission le 19 septembre 2018: «J'ai pu dire le bien que je pensais d'une personne, en soulignant qu'il s'agissait d'un grand professionnel et qu'il serait bon qu'il rejoigne les rangs du GSPR», a-t-il expliqué.

Christian Guédon n'a donc pas rompu ses liens avec Alexandre Benalla après son départ de l'Élysée.

«Christian Guédon était donc un autre point de contact, jusqu'ici méconnu, de Benalla au sein de l'Élysée», poursuit l'article.

Mediapart cite en exemple un rendez-vous entre Christian Guédon et Alexandre Benalla fin août 2018 chez Izzat Khatab, «un trouble intermédiaire syrien domicilié à Paris».

 

Édouard Philippe

© AP PHOTO / CHRISTOPHE ENA, POOL

Édouard Philippe boycotte le Sénat en guise de protestation sur l’affaire Benalla

«C'est à cette même période mouvementée que Christian Guédon se rend chez Izzat Khatab en compagnie d'Alexandre Benalla, au retour des vacances d'Emmanuel Macron au fort de Brégançon. Quel était l'objet de ce rendez-vous? Christian Guédon y a-t-il participé en coordination avec la présidence de la République ou l'a-t-il fait, sans autorisation, à sa seule initiative personnelle?»,  s'interroge le media.

 

Mediapart a également pu consulter le curriculum vitae de Christian Guédon. Ancien membre du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN), il est spécialisé dans les «domaines technique et tactique de l'effraction et de l'infiltration». Il a auparavant également travaillé durant plusieurs années pour des sociétés de sécurité privée en Afrique et au Moyen-Orient.

https://fr.sputniknews.com/france/201903221040453022-christian-guedon-benalla-garde-corps-macron/


 

FRANCE : LE CHEF D'ETAT-MAJOR DES ARMEES N'AVAIT PAS ETE PREVENU DE LA MOBILISATION DE LA FORCE SENTINELLE POUR L'ACTE 19 DES GILETS JAUNES

Sentinelle

Militaires pour l'acte 19: «le chef d'état-major des armées n'avait pas été prévenu»

© AP Photo / Kamil Zihnioglu

FRANCE

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Le chef d'état-major des armées, François Lecointre, n’avait pas été prévenu de la mobilisation des soldats de la force Sentinelle pour l’acte 19 des Gilets jaunes, affirme la radio RTL en expliquant que «c’est l'un de ses collaborateurs qui lui a rapporté la déclaration de Benjamin Griveaux alors que lui-même l'avait découverte dans les médias».

Selon les informations de la radio RTL, la décision de déployer les militaires de l'opération Sentinelle pour assurer la sécurité de bâtiments publics lors de l'acte 19 des Gilets jaunes avait été prise en petit comité, même les hauts fonctionnaires de l'armée n'étaient pas au courant de cette mesure qu'ils ont découverte dans la presse.

«En revanche, le chef d'état-major des armées François Lecointre n'avait été prévenu de rien. C'est l'un de ses collaborateurs qui lui a rapporté la déclaration de Benjamin Griveaux alors que lui-même l'avait découverte dans les médias», annonce la radio.

En outre, «un conseil restreint de défense a eu lieu mercredi 20 mars avant le conseil des ministres mais l'information n'avait pas été évoquée non plus», poursuit RTL.

 

Militaires de Sentinelle

© AFP 2019 LUDOVIC MARIN

Sentinelle pour l'acte 19: pas d'accord, «mon fils militaire se mettra en maladie»

La mission antiterroriste militaire Sentinelle sera mobilisée de manière «renforcée» pour sécuriser des bâtiments officiels et autres «points fixes», lors de l'acte 19 des Gilets jaunes samedi prochain, a annoncé le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Cette initiative annoncée par Emmanuel Macron en conseil des ministres permettrait aux forces de l'ordre de se «concentrer sur les mouvements, sur le maintien et le rétablissement de l'ordre».

https://fr.sputniknews.com/france/201903221040449513-sentinelle-gilets-jaunes-chef-etat-major-armees/


 

LE SUD SAOUDIEN SOUS LE FEU DES ZELZAL YEMENITES

Des missiles Zelzal tirés sur Asir dans le sud de l’Arabie saoudite

Fri Mar 22, 2019 9:48AM

Missile Zelzal-1 tiré sur les repaires des mercenaires dans le sud de l'Arabie saoudite. ©Harbi Press

Missile Zelzal-1 tiré sur les repaires des mercenaires dans le sud de l'Arabie saoudite. ©Harbi Press

Les repaires des mercenaires à la solde de l’Arabie saoudite ont été visés par l’unité balistique et l’artillerie des forces conjointes yéménites (armée et Ansarallah).

L’artillerie de l’armée et des Comités populaires (Ansarallah) du Yémen a visé, jeudi soir, des repaires des éléments luttant contre les Yéménites pour le compte de la coalition dirigée par le régime wahhabite saoudien, dans les régions d’al-Rabouah, de Majazah et le passage d’Alab à Asir.

Mardi 19 mars, la principale base militaire saoudienne est tombée à Jizan, base qui pilotait les opérations militaires anti-Ansarallah dans le Sud saoudien. Plus de 70 mercenaires dont des hauts commandants à la solde de la coalition USA/Israël/monarchies arabes ont été soit tués soit blessés. En effet, deux missiles balistiques de type Badr-1P ont pris pour cible des positions saoudiennes dans la région de Jabal al-Nar près de Jizan, ville du sud de l’Arabie saoudite.

 

Jizan: le QG saoudo-israélien attaqué

Jizan: le QG saoudo-israélien attaqué

Mardi, la principale base militaire saoudienne est tombée à Jizan. Il semblerait que la base ait servi de front d'attaque aux troupes saoudiennes : 70 morts côté pro-Riyad, lors d'une dernière attaque

L’unité balistique yéménite qui possédait initialement des missiles non-sophistiqués comme des « al-Sarkha », a développé durant ces dernières années ses capacités balistiques notamment en matière de portée et de précision des missiles. Désormais, le Yémen possède des missiles de précision de types : Zelzal-1, Zelzal-2, Qaher-2, al-Najm al-Saqib, Borkan-2 et Badr-1 ; ce qui lui permet de renforcer sa puissance dissuasive face aux ennemis.

 

Les mauvais jours de MBS/MBZ

Les mauvais jours de MBS/MBZ

L’Arabie saoudite perd ses alliés dans le nord du Yémen, tandis que les Émirats arabes unis perdent leurs alliés dans le sud du pays.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/22/591663/ymen-missile-zelzal-arabie-saoudite-ansarallah