Billets de tourtaux-jacques

LES "COLONS" FUIENT "ISRAËL"

Depuis la frappe au missile de la Résistance, Israël n'est plus viable

Sun Jun 2, 2019 10:45AM

L'émigration en Israël est une source d’inquiétude. AFP

L'émigration en Israël est une source d’inquiétude. AFP

Depuis le 4 mai où des centaines de missiles de la Résistance se sont abattus sur les colonies du sud d'Israël pour se diriger étape par étape vers Tel-Aviv, les colons ont compris que la "terre promise" n'est que du vent : ils quittent désormais par centaines les territoires occupés de la Palestine. Cette vague d'immigration inverse, déclenchée en dépit d'efforts inlassables des agences pour l'immigration juive, commencent à faire réellement peur aux milieux israéliens. C'est une fuite en masse dont la faute revient à Netanyahu, affirment ces mêmes milieux israéliens. Mais est-ce le cas? S'il est vrai que les politiques de Tel-Aviv n'ont pas conforté l'implantation des colonies sionistes, il est aussi vrai que la donne commence à changer depuis que l'axe de la Résistance s'est nettement renforcé, quitte à presque encercler Israël. Les colons sont les premiers à pressentir ce danger et à vouloir l'éviter à tout prix. 

« Les manifestations des Israéliens contre Netanyahu pour les difficultés économiques n’ont mené nulle part. Après ces manifestations, le cabinet de Netanyahu a formé un comité qui a fait des promesses restées jusqu'ici lettre morte. Le désenchantement est total depuis la dernière guerre contre Gaza début mai. Les Israéliens commencent à rentrer chez eux, c'est à dire aux pays européens notamment l’Allemagne », a écrit Raï al-Yaoum.

Israël: l’après-Netanyahu?

Israël: l’après-Netanyahu?

La mise au grand jour de la corruption du Premier ministre israélien a réactivé les courants extrémistes en Israël.

« Cette fuite s'explique aussi par la hausse du prix des produits de première nécessité et le non-attachement à un territoire où un régime factice a été créé en commettant les crimes les plus horribles de l’histoire pour anéantir le peuple palestinien. De moins en moins de jeunes issus de l'immigration européenne s'apprêtent à s'engager dans l'armée israélienne, à se battre et c'est cela le cœur du problème pour Israël », a précisé ce quotidien. Le journal Yediot Aharonot reconnait ce phénomène d'immigration inverse et souligne : " ce sont les israéliens les plus éduqués qui quittent Israël». 

Citant Dan Ben David, économiste israélien, Haaretz, journal de gauche, tente d'expliquer le sauve qui-peut général en Israël par les "politiques erronées " de Netanyahu et pourtant il s'agit des problèmes plus organiques liés à un Israël dont la présence en Asie de l'ouest est la principale source d'insécurité. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/06/02/597534/Isral-fuite-isralien-Ra-alYaoum-Netanyahu


 

IDLIB : LE TIGRE MET LES BOUCHEES DOUBLES

Lattaquié : les terroristes chinois vont-ils finir par céder à Kabani ?

Sun Jun 2, 2019 9:22AM

Un MiG-23 syrien. ©Spoutnik

Un MiG-23 syrien. ©Spoutnik

L'armée syrienne s'apprête à intensifier ses combats à Idlib où pas moins de 10 pays, engagés aux côtés de la Turquie, tentent sans grand succès, de stopper l'armée syrienne et ses alliés. Des combats d'une rare intensité se poursuivent aussi à Lattaquié et à Hama où l'aviation syrienne et russe étend leurs frappes à l'effet de repousser al-Nosra et surtout les terroristes d'origine chinoise du Parti al-Turkistani. Ces derniers sont particulièrement actifs à Kabani, d'où est visée régulièrement la base aérienne russe, Hmeimim. 

L’aviation syrienne a ainsi lancé dans l’après-midi du 1er juin, une série de frappes aériennes sur les repaires des terroristes à Kabani, dans le nord-est de Lattaquié.

Selon une source militaire à Lattaquié, l'armée de l'air syrienne a spécifiquement visé les tranchées creusées par les terroristes de Hayat Tahrir al-Cham (ex-Front al-Nosra) et le Parti al-Turkistani le long de l'axe sud de Kabani. Ces terroristes bénéficient du soutien massif de l'armée turque et de l'appui logistique des pays de l'OTAN. 

Lire aussi : Le raid au missile-spectacle d'Israël fait flop

Les forces du général syrien, Suhail al-Hassan, alias Tigre, ont quant à elles, hâte à en finir avec Kabani et à la sécuriser. L'armée syrienne s’apprête ainsi à lancer une nouvelle attaque sur Kabani afin d'en expulser les forces terroristes de cette forteresse, retranchée dans des montagnes stratégiques de Lattaquié. La reprise de Kabani permettra à l’armée syrienne de bloquer l'accès des terroristes au gouvernorat de Lattaquié, terroristes dont la base-arrière se trouve à Idlib et qui continuent à agir en violation de l’accord sur les zones de désescalades. 

Syrie/Hama: Israël pris dans les filets!

Syrie/Hama: Israël pris dans les filets!

L’armée syrienne a capturé des agents de renseignement étrangers qui soutenaient les terroristes en Syrie.

Plus loin à Hama, où l'armée ses syriennes et ses alliés viennent de reprendre la localité stratégique de Kfar Naboudah, les terroristes du Front al-Nosra ont tiré des roquettes sur les localités de Qalaat Madhiq, Karkat et Chatteha dans la banlieue nord et nord-ouest, a rapporté l’agence syrienne d'information, SANA. « Plusieurs civils ont été blessés lors de ces attaques menées par des terroristes », précise SANA qui évoque l'impératif d'une extension de l'action militaire dans cette zone. 

Lire aussi : L’armée syrienne repousse une attaque des terroristes à al-Tanf

En riposte à ces attaques répétées contre les zones démilitarisées dans la banlieue de Hama, l’unité d’artillerie de l’armée syrienne a lancé des frappes intensives contre les bastions des terroristes du Front al- Nosra dans la périphérie des villages de Kafr Oueid, d’Ihssem, de Cheikh Mustapha, de Hobait et de la ville de Khan Cheikhoun, dans la banlieue sud d’Idlib, a indiqué le correspondant de SANA sur place en ajoutant que les frappes se sont soldées par l’élimination de nombreux terroristes du Front al-Nosra ainsi que la destruction de leurs plateformes de lance-roquettes.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/06/02/597532/Idlib--alNosra-pris-en-tenaille


 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS PREVIENT LES USA, L'ARABIE ET "ISRAËL" QU'UNE GUERRE CONTRE L'IRAN MENERAIT A LA DESTRUCTION TOTALE DE LEURS FORCES

«Vos forces seront exterminées» : le Hezbollah met en garde Washington d'une attaque contre l'Iran

«Vos forces seront exterminées» : le Hezbollah met en garde Washington d'une attaque contre l'Iran

© Aziz Taher Source: Reuters

Des militants du Hezbollah libanais (image d'illustration).

 

Allié de Téhéran, le Hezbollah libanais a prévenu les Etats-Unis et leurs alliés – l'Arabie saoudite et Israël – qu'une guerre contre l'Iran mèneraient à la destruction totale de leurs forces, et créerait le chaos dans toute la région.

«Une guerre contre l'Iran signifierait que toute la région serait mise à feu et à sang» : le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a prévenu Washington et ses alliés des conséquences désastreuses qui les attendaient en cas de conflit avec Téhéran.

Lire aussi

Donald Trump en visite officielle au Japon le 27 mai 2019.

Crise entre Washington et Téhéran : Donald Trump persiste dans la stratégie du «fou»

«Toutes les forces américaines et leurs intérêts dans la région seront exterminés, et ceux qui ont conspiré [avec les États-Unis] en paieront le prix ; d'abord Israël, puis la maison des Saoud», a ainsi lancé Hassan Nasrallah le 1er juin, dans des propos rapportés par l'agence de presse iranienne Mehr.

Le leader du Hezbollah libanais – proche allié de Téhéran – n'a pas fait ces commentaires à un moment choisi au hasard. Le même jour, le roi Salmane d’Arabie saoudite réunissait à La Mecque les alliés arabes de Riyad, afin de décider d'une position commune vis-à-vis de l’Iran. Dans un discours prononcé lors du sommet de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), convoqué en urgence, le monarque a accusé Téhéran de saboter des navires de commerce dans le Golfe, et soutenu que l'Iran pourrait de nouveau tenter de «cibler les approvisionnements mondiaux en pétrole».

L’Iran, qui nie fermement l’attaque de quatre navires au large des Emirats arabes unis le mois dernier, a rejeté ces accusations «sans fondement», et a reproché aux Saoudiens de suivre les Etats-Unis et Israël dans leur effort «sans espoir» de monter l'opinion publique contre la République islamique.

Alors que les Saoud tentent de former un front uni contre leur rival historique, le Pentagone a déjà déployé début mai un porte-avions ainsi que des bombardiers B-52 dans la région, puis un navire de guerre et une batterie de missiles Patriot en renfort, invoquant, sans plus de précisions, «des indications inquiétantes d'escalade et de mises en garde». Téhéran, qui a qualifié ces déploiements militaires et les déclarations bellicistes de «guerre psychologique», affirme être en capacité de répondre à une éventuelle agression de Washington.

Ce même jour, Téhéran a exclu «négocier» avec Washington sans un changement visible du «comportement général» des Etats-Unis après que le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo eut assuré être prêt à dialoguer «sans conditions préalables» avec la République islamique.

Lire aussi :Interdit d'interdire : vers une guerre Etats-Unis/Iran ?

https://francais.rt.com/international/62659-vos-forces-seront-exterminees-hezbollah-met-garde-washington-attaque-contre-iran


 

NOUVEAUX RAIDS ISRAELIENS CONTRE LA SYRIE

Nouveaux raids israéliens contre la Syrie : quel lien avec le discours de S. Nasrallah?

 Depuis 9 heures  2 juin 2019

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Leila Mazboudi

L’attaque israélienne, qui a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche contre des cibles syriennes présente cette fois-ci des singularités qui ne sauraient passer inaperçues.

Selon la version de l’armée israélienne, des hélicoptères et des avions de combat israéliens ont participé aux bombardements qui auraient touché deux batteries d’artillerie, plusieurs postes d’observation et de reconnaissance sur les hauteurs du Golan, et une unité de défense antiaérienne de type SA-2. Ce dernier , selon la terminologie de l’Otan, rapporte l’agence russe Sputnik, en le système de missiles sol-air de fabrication soviétique S-75 Dvina.

Dans la version syrienne, relayée par l’agence officielle sana, il est question de deux vagues de missiles israéliens auxquelles la DCA syrienne a riposté, dans la province orientale de Quneitra, dans la localité de Khan Cheikh dans la province occidentale de Damas et dans l’entourage de la ville al-Kaswat au sud de Damas. Au cours desquels 3 militaires syriens ont été tués et 7 autres blessés.

Autre trait distinctif de cette offensive, l’armée israélienne a tenu à filmer l’une de ses attaques, et à en publier la vidéo sur la Toile. Les images montrent un missile qui s’abat sur une position et des explosions qui s’en suivent. Et rien d’autre.

Cet effort de médiatisation manifestement bien exagérée n’a rien d’anodin.Un message se faufile par derrière.

En plus de vouloir confirmer que l’attaque a réellement eu lieu, il illustre avant tout que l’offensive israélienne est préméditée et n’a rien d’une riposte à deux projectiles d’origine inconnue, soi-disant tirés depuis le sud syrien, et abattus dans le Golan occupé.

Mais c’est surtout sur le but voulu de cette « démonstration de force » fanfaronne -et sa médiatisation-   qu’il faut s’arrêter.

D’après son timing, elle ne peut qu’être perçue dans le cadre du face-à-face avec l’axe de la Résistance.
Et ce n’est certes pas par hasard qu’elle intervient après les révélations fracassantes du numéro un du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah.

Dans son discours prononcé le vendredi 31 mai pour la Journée d’al-Quds, il a dévoilé pour la première fois que les Israéliens ont plusieurs fois envoyé aux responsables Libanais, via des diplomates étrangers, qu’ils ne tolèreraient jamais  que le Hezbollah puisse détenir des missiles de haute précision.
Il a rapporté qu’ils ont, par la suite, et toujours via ces médiateurs, accusé la Résistance de posséder des usines sur le sol libanais pour les fabriquer sur place. Chose qu’ils ne sauraient admettre non plus, selon leurs avertissements envoyés aux dirigeants libanais.
Or, le plus important dans les propos de S. Nasrallah,  est sa réponse à ces intermédiaires : « nous n’avons pas d’usines de missiles HP, et au cas où l’un de nos sites était bombardé, la Résistance riposterait directement ».
Et puis sa conclusion sensationnelle : « Et depuis comme vous le voyez, ils n’ont rien bombardé au Liban… c’est parce qu’ils savent que nous sommes puissants et que nous allons leur rendre la pareille. Voire les bouchées doubles ».

Nul doute que c’est l’équilibre de dissuasion qui est visé par l’attaque israélienne, manifestement mis à mal par les révélations du chef de la résistance libanaise.
Mais en ripostant sur le sol syrien, et non au pays du Cèdres, les Israéliens montrent que les menaces de S. Nasrallah sont prises très au sérieux.   Une nouvelle fois!

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1381657



 

LIVRE BLANC SUR LA POSITION DE LA CHINE SUR LES CONSULTATIONS ECONOMIQUES ET COMMERCIALES AVEC LES USA

 

Livre blanc sur la position chinoise sur les consultations économiques et commerciales avec les Etats-Unis

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-06-02 à 16:26
 


(Xinhua/Zhang Yuwei)

BEIJING, 2 juin (Xinhua) -- Le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat a publié dimanche un livre blanc qui offre une image globale des consultations économiques et commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, et présente la position politique de la Chine sur ces consultations.

Le livre blanc, intitulé "Position de la Chine sur les consultations économiques et commerciales sino-américaines", est composé de trois sections, à savoir les dommages causés par les frictions commerciales provoquées par les Etats-Unis, la volte-face des Etats-Unis sur leurs engagements dans les consultations et l'engagement de la Chine à mener des consultations crédibles sur la base de l'égalité et du bénéfice mutuel.

Depuis sa prise de fonction, la nouvelle administration américaine a utilisé le déficit commercial et la propriété intellectuelle comme prétexte pour provoquer fréquemment des frictions économiques et commerciales et a unilatéralement imposé des droits de douanes supplémentaires contre la Chine, forçant la Chine à prendre de fortes mesures pour défendre ses intérêts, a annoncé Wang Shouwen, vice-ministre chinois du Commerce, lors d'une conférence de presse dimanche à Beijing.

Les mesures des Etats-Unis ont mis en péril les intérêts des deux pays, ainsi que ceux du reste du monde, tout en négligeant la nature gagnant-gagnant de la coopération économique et commerciale sino-américaine, a-t-il indiqué.

Wang a réfuté les accusations américaines, selon lesquelles la Chine aurait fait marche arrière sa position dans les consultations commerciales. "Rien n'est convenu tant que tout n'est pas convenu", a-t-il indiqué.

M. Wang a appelé les Etats-Unis à rejoindre la Chine à mi-chemin, à respecter l'esprit de respect mutuel, d'égalité et de bénéfice mutuel, et à promouvoir conjointement le développement stable et sain des relations économiques et commerciales bilatérales.

Lire aussi:

La Chine ne veut pas mais n'a pas peur d'une guerre commerciale (livre blanc)

Les mesures tarifaires imposées par les Etats-Unis nuisent aux autres et ne sont d'aucun avantage pour eux-mêmes (livre blanc)

Les intimidations commerciales des Etats-Unis nuisent au monde (livre blanc)

La Chine s'est engagée à mener des consultations crédibles fondées sur l'égalité et le bénéfice mutuel (livre blanc)

Aucun défi ne ralentira le développement de la Chine (livre blanc)

Les frictions commerciales provoquées par les Etats-Unis menacent le monde entier (livre blanc)

La coopération est le seul choix correct pour la Chine et les Etats-Unis (livre blanc)

L'accusation américaine de vol de propriété intellectuelle, de transfert de technologie forcée de la Chine est sans fondement (livre blanc)

Volte-face des Etats-Unis sur leurs engagements dans les consultations commerciales sino-américaines (livre blanc)

Le commerce et les investissements sino-américains sont mutuellement bénéfiques (livre blanc)

La Chine ne cédera pas de terrain sur les questions de principe (livre blanc)

Le gouvernement américain assume la responsabilité du recul dans les consultations commerciales avec la Chine (livre blanc)

 

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http://french.xinhuanet.com/2019-06/02/c_138110906.htm


 

ELECTIONS EUROPEENNES : UNE RECOMPOSITION POLITIQUE AU SERVICE DU GRAND CAPITAL

Élections européennes : Une recomposition politique au service du grand capital

     La première caractéristique des élections qui viennent de se tenir dans les 28 pays de l’Union Européenne (UE), c’est le fort taux d’abstention. En effet, la participation varie fortement d’un pays à l’autre. Elle est de 89 % en Belgique où le vote est obligatoire, elle est seulement de 22,7 en Slovaquie. 
Dans l’ensemble, la participation est en augmentation. Elle passe pour l’UE de 42,5% en 2014 à 51 % en 2019. Cependant, Neuf pays n’atteignent pas les 40 %. La France se situe dans la moyenne de l’UE.

La deuxième caractéristique, c’est que les situations nationales ont fortement joué sur les résultats et cela a été tout particulièrement vrai en France
Dans de nombreux pays importants de l’UE, Angleterre, France, Italie, les partis d’extrême- droite arrivent largement en tête avec respectivement 31,6 ; 23,3 et 34,7 % des voix. Ils absorbent un mécontentement populaire qui s’est déjà traduit dans d’autres élections : Brexit, élection présidentielle et législative. 
Dans de nombreux autres pays l’extrême-droite progresse sans obtenir des résultats qui la mettent en capacité de jouer encore un rôle de premier plan. En Pologne le parti au pouvoir que l’on peut qualifier d’extrême-droite obtient 46 % des voix, en Hongrie il atteint 53 % des voix. Ces deux partis s’ils se disent opposés à la ligne de l’UE, se distinguent par leur politique nationaliste et anti-immigration. 
Au bilan les uns et les autres, fidèles membres de l’alliance impérialiste qu’est l’OTAN, comme d’ailleurs les autres membres de l’UE, servent bien les intérêts du capital.
     Avec des situations variables suivant les pays, par exemple le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol se place et de loin à la première place avec 32,1 % des voix, la plupart des partis sociaux-démocrates qui contrôlent le parlement européen de concert avec le Parti Populaire sont en recul. Ainsi le Parti Social-démocrate en Allemagne n’arrive qu’en troisième position avec 15,8 % des voix. Il en va de même des partis « conservateurs » qui assument depuis longtemps, avec ou en alternance avec la social-démocratie le pouvoir, payent ainsi une impopularité liée au mécontentement que génère ces politiques.
Dans la partie ouest de l’Europe, les écologistes font une avancée significative, souvent sur le dos de la social-démocratie. Ils entrent dans l’équation gouvernementale de la gestion future du capital en s’appuyant sur la campagne incessante et lancinante visant à persuader, en particulier la jeunesse, que le « péril environnemental » contraint à des politiques d’austérité renforcées. Le capital qui investit beaucoup dans l’écologie politique voit là une possible alternative sans danger pour lui.
     Pour les partis communistes et dit de « Gauche Radicale » qui ont renoncé à la lutte des classes et se fondent dans le moule de l’UE en voulant la « réformer », ces élections sont un échec cuisant. C’est vrai en France pour le PCF et la France Insoumise, mais aussi en Espagne ou l’alliance Podemos-Gauche Unie passe de 18 % à 10 % et en Allemagne ou Die Linke passe de 7,7 à 5,5%. Ces résultats montrent l’impasse dans laquelle sont engagés ces partis. 
    En Grèce ou le parti au pouvoir s’effondre, le Parti Communiste de Grèce (KKE) joue son rôle de parti révolutionnaire, les résultats sont, malgré une situation complexe, positifs. Ce parti retrouve les deux sièges qu’il avait dans la précédente mandature et les élections municipales qui avaient lieu en même temps que les élections européennes confirment largement ce résultat.
    Si donc des changements sont observés dans la composition du parlement européen et donneront lieu à des tractations pour le partage des postes, ne doutons pas que le grand capital monopoliste n’a rien à craindre. 
    Pour nous, la lutte continue. C’est celle de combattre l’Europe capitaliste et son bras armé qu’est l’alliance impérialiste de l’OTAN. Nous le ferons avec tous ceux qui en Europe partagent ce combat.

Bimestriel N°131

https://www.sitecommunistes.org/index.php/elections/europeennes/507-elections-europeennes-une-recomposition-politique-au-service-du-grand-capital


 

DES MAURICE AUDIN PAR MILLIERS : L'ARBRE NE DOIT PAS CACHER LA FORET

 

Des Maurice Audin par milliers : l’arbre ne doit pas cacher la forêt

 

   

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La reconnaissance en 2018 par l’État français de sa responsabilité dans l’enlèvement, la torture et l’assassinat par son armée de Maurice Audin, fournit à la revue trimestrielle Cahiers d’Histoire le prétexte pour étudier le « Communisme en Algérie, communisme algérien » dans un numéro tout à fait remarquable.

 

Ce dossier éclaire d’un jour nouveau l’histoire des rapports complexes entre le courant progressiste européen et les mouvements de libération nationale. L’article d’Eloise Dreure, « Être communiste en Algérie dans les années 1920 et 1930 », rappelle le contexte de la création du Parti Communiste Algérien (PCA) sous l’influence du PCF. C’est l’arrivée au pouvoir du Front Populaire en mai 1936 qui découragea l’émergence d’un front anti-impérialiste où la première place était réservée aux « indigènes ». Ainsi, les communistes français qui se rendaient en Algérie avaient désormais pour mission « d’appliquer avec une ferme volonté la politique de priorité d’union avec la France dans la lutte contre le fascisme », mettant à mal la revendication d’indépendance. Pourtant, dès 1935, l’approche de Jean Chaintron, chargé de créer le PCA en tant que parti indépendant, était claire sur l’objectif à atteindre : « la nation française n’est pas la nation du peuple d’Algérie, c’est la nation oppresseuse, c’est la nation de l’impérialisme qui, par le fer et par le feu, s’est annexée l’Algérie et qui courbe sous l’esclavage la nation algérienne ».

Comme le montre Alain Ruscio dans son article*, en Algérie la lutte anticoloniale fit éclater des contradictions internes au sein du jeune PCA, stimulant son évolution depuis une position défendant les « responsabilités partagées » entre le colonisateur et le colonisé lors des massacres dans le Constantinois en mai 1945, jusqu’au lancement d’une campagne pour la libération et l’amnistie des militants algériens. Le dossier inclut également un article de Jean-Pierre Le Foll-Lucian sur la parution d’un journal clandestin « La voix des soldats », adressé aux soldats français pendant la guerre d’indépendance (1955-1957). A travers l’étude de ce réseau clandestin original, une initiative commune du PCA et du PCF, sont élucidées les divergences entre les communistes d’Algérie et de France quant à la stratégie à mener vis-à-vis de l’armée coloniale. Le démantèlement du petit réseau qui diffusait ce journal fut particulièrement brutal, avec l’arrestation de milliers d’autres militants du PCA. En clôture du dossier, un article de la spécialiste britannique Allison Drew met l’accent sur les témoignages des prisonniers communistes mis à l’épreuve par les arrestations et la torture. Ces deux articles reviennent sur le courage de ces militants frappés par la « grande répression d’Alger » et leur rendent hommage.

D’autres témoignages sont mis à l’honneur dans cette revue, comme celui de Gilberte Alleg, l’épouse de Henri Alleg, auteur du livre « La question », censuré par le système colonial français. La victoire autour de la reconnaissance par l’État français de sa responsabilité dans l’assassinat de Maurice Audin est commentée par Gilles Manceron, qui prévient : « l’arbre ne doit pas cacher la forêt ». Et de nous rappeler que le travail de mémoire sur les crimes coloniaux doit être poursuivi, car les tueurs n’ont pas été nommés ni comptés. C’est l’objectif du site 1000 autres.org, lancé en septembre 2018 et qui a rendu publique une liste de « mille autres Maurice Audin » afin de « donner un visage aux disparus ». Son animateur Fabrice Riceputi compte sur les messages et les témoignages envoyés par le public afin de collecter les informations et reconstruire les parcours qui ont d’ores et déjà permis d’identifier environ 70 cas.

 

* Auteur également d’un ouvrage qui vient de paraître et qui développe les analyses de son article : « Les communistes et l’Algérie, des origines à la guerre d’indépendance, 1920-1962 », Éditions La Découverte.

 

« Communisme en Algérie, communisme algérien » Cahiers d’histoire, revue d’histoire critique Numéro 140, 224 pages, 17 euros

 

Pour le commander en ligne : www.cahiers-histoire-critique.fr

https://www.investigaction.net/fr/des-maurice-audin-par-milliers-larbre-ne-doit-pas-cacher-la-foret/


 

LE SPECTRE D'UNE ARME SECRETE IRANIENNE RAMENE TRUMP A LA RAISON

Le spectre d’une arme secrète a ramène le président américain Trump à la raison

Sat Jun 1, 2019 6:30PM

Les navires US seraient désorientés en cas de guerre contre l’Iran. ©Fars News

Les navires US seraient désorientés en cas de guerre contre l’Iran. ©Fars News

Une arme secrète iranienne fabriquée par les moyens nationaux a ramené Trump à la raison, qui a décidé de ravaler ses propos ridicules et de renoncer aux propositions de l’équipe B qui l’encourage à la guerre contre l’Iran.

Dans un article intitulé « Quelle est l’arme secrète de l’Iran qui a vaincu Trump ? » et publié par le quotidien libanais Al-Binaa, Mohamed Sadeq al-Hosseini a écrit le développement par l’Iran d’un large éventail de technologies et d’armes de guerre électronique est un facteur important de dissuasion face aux agressions militaires américaines contre l’Iran.

« Nombreux sont ceux qui demandent quelle est l’arme secrète des Iraniens qu’a brandie le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) face aux États-Unis malgré la grande capacité militaire américaine, comme ses navires déployés et ses forces aériennes et maritimes déployées autour de l’Iran », lit-on dans l’introduction de cet article.  

PressTV-Iran:

PressTV-Iran : « Armes secrètes » contre l’USS Lincoln ?

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique est prêt à utiliser des « armes iraniennes » pas encore dévoilées pour faire couler les navires de guerre US. 

L’auteur poursuit :

« Il existe deux types d’armes, voilà la réponse des Iraniens. L’une sera tenue secrète jusqu’à l’avènement de la grande guerre et l’autre est connue des grandes puissances. Ces deux armes ont été fabriquées grâce aux moyens nationaux. »

L’arme électronique A2/AD, est celle que les grandes puissances connaissent, mais elles ne savent pas que l’Iran en possède une autre.

Cette stratégie de défense consiste à tirer des torpilles, des missiles de croisière et des missiles balistiques antinavires pour empêcher les porte-avions américains d’entrer sur le champ de bataille.

Les forces de la guerre électronique du CGRI ont pris le contrôle d’un drone ultrasophistiqué américain appelé RQ-170, qui a traversé les frontières orientales de l’Iran, avant d’être forcé à atterrir en toute sécurité.

Une deuxième opération a été menée avec la même technologie lorsque le bombardier russe a mené une attaque électronique contre l’USS Donald Cook (DDG-75) le 12 avril 2014 en mer Noire.

Mais la troisième opération a eu lieu dans l’État de l’Alaska, lorsque les bombardiers russes ont brouillé le système de défense antiaérienne américain, chargé de la protection du siège du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (North American Aerospace Defense Command, ou NORAD).

Par conséquent, l’arme des Iraniens, qui, selon les experts militaires américains, est similaire à l’arme de la Russie, a ramené Trump à la raison en le faisant ravaler ses propos ridicules et renoncer aux propositions de l’équipe B qui l’encourage à la guerre contre l’Iran.

« L’équipe B comprenant Netanyahu, Bolton, Ben Salman, Ben Zayed tente d’attiser la tension entre Téhéran et Washington en poussant Trump, malgré lui, vers une guerre avec l’Iran », a déclaré à Fox News, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Des sources à l’intérieur des États-Unis ont mis en garde Trump contre tout acte de harcèlement contre l’Iran qui pourrait utiliser toute sa capacité en matière de guerre électronique en vue d’attaquer les flottes aérienne et maritime américaines dans tous les pays arabes du golfe persique, en mer d’Oman et dans l’ouest de l’océan indien.

Cela veut dire s’engager dans une guerre qui causera de lourds dégâts matériels pour les forces américaines. Le plus grand porte-avions au monde, l’USS Abraham Lincoln, et se groupe naval ainsi que d’autres unités maritimes de la 5e flotte, installée à Bahreïn, se sont retirés à 700 km au sud-est de l’Iran. »

Selon l’auteur de cet article, ce sont ces remarques qui ont amené Trump à rechercher des médiateurs en vue de convaincre l’Iran de se mettre à la table des négociations et de sortir de cette crise avec le moins de dommages, mais l’Iran a tous les atouts précités. Téhéran ne se mettra jamais à la table des négociations avec l’administration américaine et attend le moment où celle-ci acceptera ses conditions.

PressTV-Arme secrète: l'Iran surprendra les USA

PressTV-Arme secrète : l’Iran surprendra les USA

L’éditorialiste de Rai al-Youm, Abdel Bari Atwan, a estimé que la stratégie de l’administration Trump au Moyen-Orient est tout à fait « ambiguë ».  

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/06/01/597508/Iran-EtatsUnis-arme-secrte-Trump-guerre-lectronique


 

SYRIE : LA CHINE RALLIE LES ALLIES IRAN-IRAK-RUSSIE-SYRIE. L'ARMEE CHINOISE BIENTOT A IDLIB ?

Syrie : l’armée chinoise bientôt à Idlib

Sat Jun 1, 2019 6:32PM

Une réunion des commandants militaires irakiens, syriens, iraniens et russes s’est tenue le jeudi 30 mai 2019, à Bagdad, sous la présidence du major général Saad Mozher al-Allaq, responsable des services de renseignement militaire irakiens. ©IRNA

Une réunion des commandants militaires irakiens, syriens, iraniens et russes s’est tenue le jeudi 30 mai 2019, à Bagdad, sous la présidence du major général Saad Mozher al-Allaq, responsable des services de renseignement militaire irakiens. ©IRNA

La Chine souhaite intégrer le Centre d’échange d’informations quadripartite Iran-Irak-Russie-Syrie, vu l’efficacité de sa mission dans le cadre de la lutte antiterroriste.

Le Centre d’échange d’informations quadripartite a été lancé en 2015 par l’Iran, l’Irak, la Russie et la Syrie pour échanger des informations sur la lutte antiterroriste.

Les commandants militaires irakiens, syriens, iraniens et russes se réunissent régulièrement pour discuter de la sécurité régionale et de leur coopération constante dans la lutte contre le terrorisme et coordonner leurs actions.

L’échange d’informations et en particulier la fourniture de renseignements aux forces irakiennes et syriennes pour identifier et cibler les positions sensibles des terroristes en Irak et, dans certains cas, en Syrie, est l’une des fonctions les plus importantes du Centre.

La dernière réunion des commandants militaires irakiens, syriens, iraniens et russes s’est tenue jeudi à Bagdad sous la présidence du major général Saad Mozher al-Allaq, responsable des services de renseignement militaire irakiens. Elle a porté sur la sécurité régionale et la coopération dans la lutte contre le terrorisme. Les représentants des quatre pays ont souligné la nécessité de poursuivre et d’élargir leur coopération en la matière et de coordonner la lutte contre les cellules dormantes et les résidus terroristes.

« La coopération entre l’Iran, la Russie, l’Irak et la Syrie a eu un impact considérable sur la défaite du groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie », s’est-il félicité.

Une source irakienne présente lors de la réunion a indiqué samedi à l’IRNA que, compte tenu du succès des activités du Centre quadripartite, d’autres pays, dont la Chine, souhaitaient y prendre part. La demande a été saluée par les membres du centre et montre la réussite du partenariat entre Téhéran, Bagdad, Moscou et Damas dans le domaine de la sécurité, a-t-elle précisé.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, s’est également rendu à Bagdad dimanche. Pour la première fois, il a été annoncé que Téhéran avait déjà proposé diverses offres pour signer un traité de non-agression avec tous les États du Golfe et que ces offres étaient toujours sur la table.

Interrogé par le correspondant de l’IRNA, il a déclaré : « Notre message et notre choix sont très clairs, nous souhaitons vivre dans la paix et le progrès. Tel est le choix de la République islamique d’Iran, mais tout le monde doit bénéficier de la paix et du progrès. »

Le général Mostafa Moradian, attaché militaire de la République islamique d’Iran qui présidait la délégation iranienne lors de son déplacement à Bagdad, a brossé un tableau clair des activités de Téhéran au sein du Centre d’échange d’informations. Il n’a pas manqué d’insister sur la disposition de l’Iran à mener toute sorte de coopération afin d’éradiquer entièrement le terrorisme.

« Nous sommes convaincus que l’un des problèmes majeurs au Moyen-Orient, ce sont les politiques erronées de l’Arrogance mondiale, à la tête de laquelle se trouvent les États-Unis. Elles ont suscité une sorte de chaos et d’instabilité qui ne profitent qu’au régime d’occupation de Qods. Nous pensons que notre coopération pour l’échange d’informations au cours des quatre dernières années peut servir de modèle pour la coopération avec d’autres pays de la région », a indiqué le général Moradian. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/06/01/597502/Syrie-la-Chine-rallie-les-allis


L'IRAN DEVOILE UN BUNKER SOUTERRAIN SECRET ET LE LANCEMENT D'UN MISSILE

drapeau iranien

L’Iran dévoile un bunker souterrain secret et le lancement d'un missile (vidéo)

© AP Photo / Ronald Zak

DÉFENSE

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Téhéran a révélé dans une vidéo une importante installation souterraine secrète, conçue pour stocker en toute sécurité son arsenal de missiles et pour les lancer, ainsi qu’un tir de Qiam-1.

Dans le contexte de flambée des tensions entre l'Iran et les États-Unis, Téhéran a publié une nouvelle vidéo du lancement d'un missile depuis un bunker secret.

La vidéo présente un bunker de stockage de missiles; situé dans un lieu non divulgué, la préparation avant le lancement puis le tir d'un missile Qiam-1. Celui-ci est en service depuis 2010 et aurait une portée opérationnelle d'environ 750 km.

La vidéo a été publiée discrètement la semaine dernière et n'a attiré l'attention que vendredi 31 mai.

 

Porte-avions USS Abraham Lincoln

© AFP 2019 US NAVY

«Nous allons envoyer ces navires US au fond de la mer avec des armes secrètes», promet un général iranien

Les séquences montrent un long et vaste tunnel regorgeant de missiles. L'entrée de la zone de stockage est protégée par une lourde porte anti-déflagration. Des militaires préparent ensuite le lancement. Les dernières secondes de la vidéo le montrent brièvement, bien qu'il soit assez difficile de dire si ce lancement se déroule réellement au même endroit.

 

Les tensions américano-iraniennes sont montées d'un cran suite à la décision des États-Unis de reconnaître les Gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste. Le Conseil suprême iranien de sécurité nationale a à son tour qualifié le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) d'organisation terroriste et les États-Unis d'«État sponsor du terrorisme».

 

Téhéran, image d'illustration

© SPUTNIK . SERGEY MAMONTOV

INSTEX: les USA menacent l’Europe de sanctions en raison de l’Iran

Évoquant des menaces d'attaques «imminentes» de la part de Téhéran ou de ses alliés régionaux contre les intérêts américains, Washington a multiplié les déploiements militaires, dépêchant dans le Golfe un porte-avions, des bombardiers B-52, un navire de guerre et des missiles Patriot. Donald Trump a aussi annoncé vendredi l'envoi de 1.500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient de manière «préventive».

 

Washington a également durci les sanctions contre Téhéran. Fin avril, la Maison-Blanche a annoncé qu'à partir du 2 mai il n'y aurait pas d'exemption pour les importateurs de pétrole iranien.

L'Iran a affirmé le 8 mai qu'il cessait d'appliquer plusieurs points du Plan d'action global commun (JCPOA), notamment ceux ayant trait à ses réserves d'eau lourde et d'uranium enrichi. Il a souligné qu'il ne se sentait plus lié par les limitations imposées par le document.

https://fr.sputniknews.com/defense/201906011041305694-iran-missile-bunker-video/