Billets de tourtaux-jacques

YEMEN : LA COALITION SAOUDO-US PIEGEE PAR LA RESISTANCE DANS LE BOURBIER D'AL-HUDAYDAH, LEUR CIMETIERE !

La coalition d’agression dans le bourbier d’al-Hudaydah

Sun Jun 24, 2018 10:3AM

Le prince Mohammad ben Salmane, au centre de commandement d'agression contre le Yémen. ©Al-Arabiya

Le prince Mohammad ben Salmane, au centre de commandement d'agression contre le Yémen. ©Al-Arabiya

Pris au piège du bourbier yéménite à al-Hudaydah, les 17 membres de la coalition anti-yéménite comptent désormais sur le nouvel émissaire de l’ONU pour le Yémen, Martin Griffiths pour ne pas en sortir humiliés. Mais les médias liés aux agresseurs ne reflètent pas les réalités de la guerre dans la région.

Pour la nouvelle direction jeune et ambitieuse saoudienne, et notamment l’impétueux Mohammed Ben Salmane (MBS), fils du roi et ministre de la Défense, qui avait promis de faire de cette guerre le symbole d’une politique extérieure beaucoup plus offensive, et avait promis il y a trois ans et demi, de conquérir le Yémen en l’espace de trois semaines, l'échec est rude.

Cette guerre a également mis en lumière pour le jeune Prince, l’hypocrisie de son cher allié régional, à savoir les Émirats arabes unis en rivalité avec Riyad lorsqu’il s’agit de ses intérêts géopolitiques.

Les Émirats arabes unis sont largement impliqués dans les conflits en cours à al-Hudaydah. Leurs conseillers et leurs avions de combat continuent de soutenir les mercenaires face à l’armée et aux combattants des Comités populaires yéménites (Ansarallah) et cela dans le but de parachever le cercle d’occupation des îles yéménites et de dominer la mer dans le détroit ultra stratégique de Bab el-Mandeb.

Les autorités émiraties étaient en fait en quête d’un huitième émirat au Yémen. Ils n’ont donc pas épaulé sans raison le régime de Riyad dans sa guerre contre le Yémen.

Pour contrer la révolution du peuple bahreïni et ses aspirations légitimes, l’Arabie saoudite de MBS a pris la tête d’une coalition de pays arabes soutenu par les Occidentaux avec à leur tête les États-Unis qui bombardent le Yémen.

 

Yémen: Abou Dhabi n'est plus à l'abri

La capitale émiratie, Abou Dhabi, n'est plus un endroit sûr. Par contre, elle risque, à tout moment d'être visée par des missiles d'Ansarallah.

Trois ans et demi de bombardements et des milliers de morts pour presque rien. L’intervention militaire saoudienne au Yémen, lancée dans la nuit du 25 au 26 mars 2015, débouche sur un constat d’impasse tragique. Malgré plusieurs dizaines de milliers de sorties aériennes, la coalition arabe conduite par Riyad n’a atteint qu’une petite partie de ses buts de guerre.

Après avoir réprimé ses détracteurs à l’intérieur du pays au nom de la lutte anti-corruption, le Saoudien Ben Salmane a rejoint ensuite l’Émirati Ben Zayed pour « remodeler le Moyen-Orient ». Ils avaient à leur actif la guerre du Yémen sans oublier le conflit qatari. La première guerre, la guerre au Yémen, a débuté au printemps 2015, et a été menée à coups de bombardements aériens et d’opérations commandos. La seconde était contre le Qatar, qui a démarré début juin, a pris la forme d’un blocus économique et d’un déluge de propagande hostile, sur les réseaux sociaux et dans les médias.

Convié à l’Élysée et à la Maison Blanche, MBS poursuit désespérément sa quête ambitieuse en cherchant le soutien européen et américain.

 

Hudaydah: à quoi joue la France?

Par ses interventions en Syrie et au Yémen, la France cherche à rappeler à tous les protagonistes régionaux et internationaux, qu’elle occupe une place importante dans la région.

La soumission aux Occidentaux devient obligatoire. Ce n’est pas étonnant si pour l’Arabie saoudite la voie vers une normalisation avec Israël est pavée, et que le régime de Riyad affiche son soutien à l’accord anti-palestinien du « Siècle » de Trump.

Dans une telle situation, le terrain paraît bien propice pour que les États-Unis donnent leur feu vert à leurs bons élèves arabes pour attaquer et occuper le port stratégique yéménite d’al-Hudaydah afin d’imposer un blocus total maritime, terrestre et aérien dans la région et de couper ainsi aux forces d’Ansarallah tout accès vers l’extérieur.

Pour soutenir le prince saoudien, les Émirats de Ben Zayed ont mobilisé 12 divisions militaires issues de la coalition d’agression sous commandement de Tarek Afash, neveu d’Ali Abdallah Saleh, l’ex-président yéménite.

Dans leurs calculs, ils devraient occuper la région portuaire en un mois, mais la brave résistance des forces yéménites a fait échouer toutes leurs tentatives d’occupation et le conflit s’enlise.

Le manque d’efficacité des forces aériennes saoudienne, principales contributrices de la coalition qui multiplient les erreurs de tirs, et font même dévier l’allié US sur le front, a fait que Washington répond par « non » à la demande d’aide supplémentaire de Riyad.

Après que les opérations militaires autorisées par Donald Trump ont mal tourné au Yémen provoquant des victimes civiles, dont des femmes et des enfants, infligeant aussi des dégâts matériels, dans le camp de la coalition arabo-occidentale, les États-Unis ont saisi cette réalité que leur défaite humiliante n’est pas loin. C’est pourquoi, en réduisant leur aide au massacre saoudien au Yémen dans le domaine du renseignement, les Américains reviennent à leur ancienne position avec leurs alliés à l’égard du conflit yéménite et réclame la finalisation le plutôt possible de la guerre.

L’offensive lancée par l’axe Émirats-USA-Israël contre le port stratégique d’al-Hudaydah sur la côte ouest yéménite relève en grande partie du spectacle. Tout comme fut en son temps la guerre contre la Syrie. Depuis le début des attaques pilotées depuis les bases US au sud du Yémen, les médias de la coalition d’agression ne cessent de diffuser des « intox » comme pour anticiper une « victoire » qu’ils jugent impossible.

L’aide de la CIA n’a pas abouti à la chute de l’aéroport de la ville d’al-Hudyadah et les forces d’agression ont été par contre encerclées par l’armée yéménite et des Comités populaires d’Ansarallah. Les États-Unis ont été contraints à apporter leurs aides via les hélicoptères Chinook aux militaires assiégés et à se charger de leur rendre quotidiennement service.

Une situation qui a mis en cause les crédibilités militaires et médiatiques des États-Unis, de l’Europe et de leurs alliés à la solde au sein de la coalition d’agression. C’est pourquoi tous supplient une médiation de l’émissaire onusien pour le Yémen, Martin Griffiths, afin de se sauver du bourbier yéménite et de leur redorer le blason.

Ces évolutions interviennent alors que les Yéménites, parties victorieuses dans ce conflit illégal, rejettent toute négociation ou compromis sur la souveraineté de leur port stratégique, al-Hudaydah.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/24/565923/Bourbier-Ymen-alHudaydah-EtatsUnis-Arabie-Saoudite-Ben-Salman-Emirats-occupation-coalition-missaire-ONU-Martin-Griffiths-Trump


 

"ISRAËL" LACHE PAR LES USA EST LE DINDON DE LA FARCE A DERAA. LA RUSSIE ENGAGE SES AVIONS DANS LA BATAILLE

Washington lâche les groupes armés syriens face à l’armée à Deraa

Sun Jun 24, 2018 8:39AM

La Russie bombarde des zones terroristes dans le sud de la Syrie. (Illustration)

La Russie bombarde des zones terroristes dans le sud de la Syrie. (Illustration)

L'heure est assez grave pour Israël qui a tout fait pour faire capoter les négociations de réconciliation Damas/milice armées à Deraa. Après le refus catégorique affiché par la plupart des groupes terroristes retranchés à Deara de se désarmer, l'armée syrienne a lancé son offensive contre les positions du Front al-Nosra dans la banlieue est de Deraa. Pire, la Russie a lancé ses chasseurs à l'assaut des terroristes. Mais les déboires de Tel-Aviv qui se comporte comme si le sud syrien était son "protectorat", n'en restent pas là : l’ambassade US à Amman a fait savoir aux terroristes de l'ASL sur qui Tel-Aviv a compté pour repousser l'armée syrienne, qu'ils ne pourraient compter sur son aide et qu'ils sont libres de se rendre à l'armée syrienne ou de quitter la région. 

La Russie fait son entrée dans la bataille 

La Russie a lancé près de 25 frappes sur des villes contrôlées par les terroristes dans l'est de la province de Deraa, dans le sud du pays.

Les avions utilisés lors de ces raids provenaient de Hmeimim, une base permanente de l’armée russe, située dans le nord-ouest de la Syrie.

La Russie, les États-Unis et la Jordanie avaient accepté en juillet 2017 de respecter une zone de désescalade dans les parties contrôlées par les terroristes au sud syrien afin d’y réduire les hostilités. Depuis lors, les avions russes qui opèrent en Syrie depuis 2015, avaient évité de bombarder des positions terroristes dans le sud. Face aux appels aux redditions restés sans écho de l'armée syrien et puis les tentatives de sabotage de Tel-Aviv et de la Jordanie dans les pourparlers de réconciliation, la Russie a décidé donc de s'engager directement dans les combats.

PressTV-Syrie: la bataille de l'est de Deraa a commencé

Les forces de l’armée syrienne ont lancé ce vendredi 22 juin des opérations contre les terroristes actifs à l’est de Deraa.

Le "non" US à l'ASL  

Dans ce droit fil, Washington a envoyé une lettre aux commandants des principaux groupes armés syriens liés à l’ASL dans laquelle il leur a dit de ne pas s’attendre à ce qu’il les soutienne militairement pour faire face à l’offensive d’envergure et globale de l’armée syrienne, offensive destinée à reprendre les régions du sud de la Syrie ainsi que celles voisines de la Jordanie et des hauteurs ultra stratégique du Golan occupé.

L’administration américaine explique dans cette lettre qu’ « il est nécessaire que les groupes armés ne prennent pas leurs décisions dans l’attente d’une intervention militaire des États-Unis». 

Washington appelle les groupes armés à prendre à eux seuls la bonne décision sur les modalités de confronter la vaste offensive de l’armée syrienne, ce qui revient à un lâchage des terroristes par les Américains : « Le gouvernement américain comprend bien la situation difficile dans laquelle vous vous trouvez et recommande aux Russes et au gouvernement syrien de ne pas effectuer d’action militaire qui violerait l’accord sur les zones de désescalade », peut-on lire dans cette lettre qui ne promet aucune aide aux terroristes soutenus par Israël.

Washington menace, de nouveau, Assad

Les États-Unis ont repris leurs mises en garde destinées au gouvernement Assad.

Pendant les 7 années de guerre en Syrie, les États-Unis ont donné armementls et salaires mensuels à l’Armée syrienne libre (ASL) et ce en vertu d’un programme d’aide élaboré et géré par l’Agence centrale de renseignement (CIA).

De l’avis des analystes politiques, après la décision de Donald Trump de cesser ce programme, les aides US à l’ASL ont baissé, mais de là, à les lâcher de la sorte en pleine offensive de l'armée syrienne, il y a une étape qui ne pourrait signifier qu'un tournant à moins qu'il ne s'agisse d'une manoeuvre de diversion. 

Toujours est-il que l'annonce de l'ambassade US à Amman va à rebours de la mise en garde lancée à plusieurs reprises par Washington à Bachar al-Assad et à ses alliés russes sur la "violation de la trêve dans le sud" et sa promesse de "prendre des mesures fermes et appropriées" en cas d’attaques russes et syriennes. En Israël qui voit à travers l'offensive anti-terroriste au sud syrien, une "menace directe" contre lui, l'heure devrait à la consternation. 

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/24/565911/Syrie-Deraa-Isral-Russie-ASL-Jordanie


 

LES USA ENTRAINENT ET ARMENT DES TERRORISTES DANS 19 CAMPS MILITAIRES DONT CELUI D'AL-TANF A L'INTERIEUR DE LA SYRIE

Les États-Unis disposent de 19 camps d’entraînement terroristes en Syrie

 Depuis 3 heures  24 juin 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Un expert militaire russe a révélé que « les États-Unis entraînent des terroristes dans 19 camps militaires différents à l’intérieur des frontières syriennes », a rapporté la version arabophone de Russia Today..

D’après Vladimir Kuzin, du prestigieux Institut des relations internationales de Moscou, dont les déclarations ont été largement diffusées, vendredi 22 juin, par les médias irakiens, « les camps recevaient des armes, des munitions, du carburant, de la nourriture et d’autres fournitures de 22 bases militaires américaines situées en dehors de la Syrie, et que les Américains entraînaient des terroristes dans leur base militaire al-Tanf dans le sud de la Syrie.

Selon Kutz, l’armée américaine avait fermé l’espace aérien au-dessus de cette région dans un rayon de 50 km, sans l’approbation du gouvernement de Damas.

Ce soutien des États-Unis aux groupes terroristes, actifs dans la région, pour semer la terreur, viole la charte de l’ONU et fait manifestement obstruction à la lutte antiterroriste en Syrie.

L’année dernière, le chef de l’état-major général des forces armées russes, le général Valery Gerasimov, a déclaré au quotidien russe Komsomolskaïa Pravda que les États-Unis avaient transformé leur base militaire près de la ville d’al-Tanf, dans le sud-est de la Syrie, en camp d’entraînement pour les terroristes, rappelle la source.

« D’après le satellite et d’autres données de surveillance, des escadrons terroristes y sont stationnés. Ils s’y entraînent effectivement », a-t-il commenté.

Gerasimov a également accusé les États-Unis d’utiliser un camp de réfugiés à l’extérieur de la ville de Shaddadah, dans la province de Hassaké, au nord-est de la Syrie, comme centre de formation pour ce qui reste de Daech, y compris les personnes évacuées de l’ancien fief de Raqqa, l’ancienne forteresse de l’organisation terroriste.

C’est essentiellement Daech, dit-il, « ils changent de couleur, prennent des noms différents. Ils sont chargés de déstabiliser la situation ».

Source: Avec Press Tv

https://french.almanar.com.lb/939413


 

BATAILLE DU SUD : PROGRESSION DE L'ARMEE SYRIENNE. LES USA LACHENT LES TERRORISTES DONT DES MILLIERS REJOIGNENT L'ARMEE SYRIENNE

Bataille du sud : les USA lâchent les groupes armés… l’armée syrienne gagne du terrain

 Depuis 1 heure  24 juin 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

L’armée syrienne a gagné du terrain samedi 23 juin face aux groupes terroristes dans la province de Deraa, dans le sud du pays, après plusieurs jours de bombardements intensifs. Alors que des milliers de miliciens ont rejoint ses rangs. Les Etats-Unis les ayant informés qu’ils ne les soutiendraient pas dans leurs combats.

C’est depuis mardi le 19 juin que la bataille du sud syrien a été lancée, en bombardant les zones contrôlées par les rebelles dans l’est de Deraa. Des renforts militaires ont été déployés dans cette région stratégique située non loin du plateau du Golan syrien, dont une large partie est occupée par Israël depuis 1967.

Selon l’AFP, le pilonnage et les combats se concentrent dans une zone à cheval entre la province de Deraa et la partie ouest de la province voisine de Souweïda. Les rebelles contrôlent toujours la majorité de ces  deux provinces. La Russie a lancé près de 25 frappes sur des villes contrôlées par les rebelles dans l’est de la province de Deraa, indique pour sa part l’OSDH.

Le ministère de la Défense russe a pour sa part révélé que les forces gouvernementales ont repoussé un assaut lancé contre leurs positions dans la région de Dama et Deir Dama, par près d’un millier de miliciens du front al-Nosra.

Lâchés par les USA, des milliers de terroristes rejoignent l’armée

En outre, citant des sources syriennes, la télévision libanaise satellitaire al-Mayadeen Tv a indiqué que plusieurs milliers de miliciens appartenant à la milice de l’Armée syrienne libre et opérant dans le sud syrien se sont rendus à l’armée syrienne pour combattre à ses côtés le front al-Nosra, branche d’al-Qaïda en Syrie, rebaptisé front Fatah al-Cham et combattant dans le cadre de la coalition Hayat Tahrir al-Cham.

Dans les détails 25.000 éléments du groupe connu sous le nom de Tajammu al-Wiyat al-Omari ou les Brigades Omari ont décidé de rejoindre l’armée syrienne . Auxquels s’ajoutent les membres de Shabab al-Sunna (Jeunes sunnites) qui sont déployés à Busra al-Cham et dont le nombre dépasse 6.000, les éléments de Jaïch al-Sawra (armée de la révolution) se trouvant entre Muzayrib et Nassib dans le Sud, les hommes de Jaïch al-Aachayer (armée des tribus) déployés à la frontière avec la Jordanie ainsi que les éléments des brigades du 8 mars et de Hamza, opérant dans la banlieue ouest de Deraa.

La décision a été prise après l’avancée fulgurante de l’armée syrienne et ses alliés dans le sud de la Syrie.

Or selon l’agence Reuters, les Etats-Unis avaient informé ces groupes armés dans le sud syrien qu’ils ne devraient pas s’attendre à obtenir leur soutien militaire dans les combats contre l’armée syrienne. « Le gouvernement américain voudrait mettre au clair la nécessité que l’ASL ne doit pas prendre sa décision en supposant ou en prévoyant une intervention militaire des Etats-Unis. Il leur revient de prendre la bonne décision sur la meilleure façon de faire face à la campagne militaire menée par l’armée syrienne », est-il prescrit dans le message, rapporté par Reuters.  Selon le correspondant d’al-Mayadeen, la lettre américaine a semé la confusion dans les rangs des groupes armés .

Ultimatum: se rendre ou la guerre

Le gouvernement syrien a lancé un ultimatum aux groupes armés et terroristes, dont le Front al-Nosra, pour qu’ils choisissent entre «se rendre ou la guerre».

Les groupes terroristes qui œuvraient dans les villes de Quneitra et de Deraa étaient commandés par la Chambre d’opération MOC (Military Operation Center, NDLR), formée par les États-Unis en Jordanie et qui regroupe la France, la Grande-Bretagne, la Jordanie et Israël pour gérer et proches des services de renseignement américain, saoudien et émirati.

Tous les plans et toutes les aides financières et en armement, apportés à ces groupes par les monarchies golfiques et les pays occidentaux, ont échoué.
Les victoires accumulées l’une après l’autre par l’armée syrienne dans le sud de la Syrie ont brisé la ceinture sécuritaire qu’Israël croyait créer en utilisant les terroristes.

Accumulant les défaites, les rebelles affaiblis n’occupent plus que 11% du territoire syrien, principalement dans le nord, à la frontière avec la Turquie, indique l’AFP.

Sources: Press Tv; AFP; al-Mayadeen Tv.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/939446


 

TURQUIE : ELECTIONS PRESIDENTIELLE ET LEGISLATIVE A RISQUES POUR ERDOGAN FACE A UNE OPPOSITION GALVANISEE ?

Turquie: élections à risques pour Erdogan face à une opposition galvanisée

 Depuis 35 minutes  24 juin 2018

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 Monde islamique - Turquie

 

La Turquie a commencé à voter dimanche lors d’élections présidentielle et législatives à hauts risques pour Recep Tayyip Erdogan qui fait face à des vents économiques contraires et une opposition déterminée à stopper sa course vers davantage de pouvoirs.

Depuis l’avènement en 2002 de son parti, l’AKP, le président Erdogan s’est imposé comme le dirigeant turc le plus puissant après le fondateur de la République Mustafa Kemal, transformant le pays à coups de méga-projets d’infrastructures et de réformes sociétales libérant l’expression religieuse.

Mais ses détracteurs accusent le « Reïs » âgé de 64 ans de dérive autocratique, en particulier depuis la tentative de putsch de juillet 2016 qui a été suivie d’une répression sans merci contre des opposants et des journalistes, qui a tendu les rapports entre Ankara et l’Occident.

Quelque 56 millions d’électeurs sont appelés à voter jusqu’à 14H00 GMT pour ce double scrutin présidentiel et législatif particulièrement important qui marquera le passage du système parlementaire en vigueur à un régime hyper-présidentiel voulu par M. Erdogan, mais décrié par ses opposants.

S’il pensait mettre toutes les chances de son côté en convoquant ces élections pendant l’état d’urgence et plus d’un an avant la date prévue, M. Erdogan a été rattrapé par la dégradation de la situation économique et s’est heurté à un sursaut inattendu de l’opposition.

Voyant dans ces élections leur dernière chance d’arrêter M. Erdogan dans sa quête d’un pouvoir incontestable, des partis aussi différents que le CHP (social-démocrate), l’Iyi (nationaliste) et le Saadet (islamiste) ont noué une alliance inédite pour le volet législatif des élections, avec l’appui du HDP (prokurde).

Le candidat du CHP à la présidentielle, Muharrem Ince, un député pugnace, s’est imposé comme le principal rival de M. Erdogan pour la présidentielle, électrisant plusieurs centaines de milliers de partisans lors de gigantesques rassemblements aux allures de démonstrations de force.

La campagne a tourné au corps à corps entre deux orateurs charismatiques qui ont ferraillé jusqu’au dernier moment en tenant samedi des meetings concurrents à Istanbul. M. Erdogan a tourné en dérision le manque d' »expérience » de M. Ince, lequel a promis une « Turquie différente ».

Vote kurde crucial

Si M. Erdogan reste tout de même le favori de la présidentielle, il n’est pas assuré de récolter dimanche les plus de 50% des voix nécessaires pour éviter un second tour qui se déroulerait le 8 juillet.
Surtout, les observateurs n’excluent pas que l’alliance de l’opposition puisse priver l’AKP de sa majorité parlementaire, ce qui plongerait la Turquie dans l’inconnu au moment où elle affronte une situation économique délicate.

L’économie, qui a longtemps été l’atout de l’AKP, s’est imposée comme un sujet de préoccupation majeur avec l’effondrement de la livre turque et une inflation à deux chiffres qui ont atteint les Turcs au portefeuille.

Pendant la campagne, M. Erdogan a plusieurs fois semblé sur la défensive, promettant par exemple de lever rapidement l’état d’urgence ou encore d’accélérer le retour dans leur pays des réfugiés syriens, mais uniquement après que M. Ince eut promis la même chose.

Les opposants de M. Erdogan ont également fait campagne contre le régime présidentiel qui deviendra effectif après ces élections, aux termes d’un référendum constitutionnel controversé remporté par le président en avril 2017.

Pour M. Erdogan, cette transformation est nécessaire afin de doter le pays d’un exécutif fort et stable, mais ses opposants l’accusent de vouloir monopoliser le pouvoir avec cette mesure qui supprime notamment la fonction de Premier ministre et permet au président de gouverner par décrets.

Mais leurs arguments ont-ils été entendus à travers la Turquie ? La campagne a en effet été marquée par une couverture médiatique très inéquitable en faveur du président turc.
Le candidat du parti prokurde HDP, Selahattin Demirtas, qui rivalisait autrefois sur les estrades avec M. Erdogan, a dû faire campagne depuis une cellule de prison: accusé d’activités « terroristes », il est détention préventive depuis 2016.

L’un des facteurs déterminants de ce double scrutin sera d’ailleurs le vote de l’électorat kurde. Si le HDP franchit le seuil de 10% des voix permettant d’entrer à l’Assemblée, l’AKP pourrait perdre sa majorité parlementaire.
Craignant des fraudes qui pourraient faire pencher la balance, en particulier dans le sud-est à majorité kurde, l’opposition a mobilisé de nombreux observateurs pour surveiller les urnes.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/939523


 

FEDERATION CGT DES CHEMINOTS : INFO LUTTES N°47 - QUAND LE PATRONAT DIRIGE LE GOUVERNEMENT

Manifestation contre la réforme ferroviaire

INFO LUTTES N°47

23 JUIN 2018

 | Non classé

Les chiffres du jour

  • 20,67, c’est le taux de grévistes à la mi-journée selon la direction (chiffre provisoire) ;
  • 1 133, c’est le nombre de cheminots qui ont rejoint la CGT depuis le 01er janvier 2018 ;
  • 440, c’est le nombre de cheminots qui ont interpellé les directions locales Fret le 22 juin.

Les 27 et 28 juin prochains, les cheminots entameront le 18e round de la grève de 2 jours sur 5.

Il convient de garder courage, force et détermination dans la bataille inédite que nous menons.

L’enjeu est de taille pour les cheminots, les usagers, et le service public ferroviaire.

Notre avenir dépend de nous seuls.

Gardons la main !

UNE MAUVAISE LOI RESTE MAUVAISE, MÊME VOTÉE !

Le gouvernement ne peut rester quitte concernant la loi qu’il a fait voter.

Imaginer que par le seul effet d’un vote dû à l’alliance de la droite et de la droite, les cheminots baisseraient la garde, serait une erreur de jugement gravissime.

Des pans entiers de la réforme ne sont toujours pas précisés, aucune garantie sérieuse n’est apportée sur nos conditions sociales. Il semble que la direction de l’entreprise rêve d’un autre monde ferroviaire dans lequel le train public et les cheminots passeraient au second plan.

Tout le monde est concerné, chacun est responsable !

La Fédération CGT des Cheminots redit que rien n’est joué au regard des nombreuses zones d’ombre qui demeurent dans la loi, de l’absence d’éléments concrets sur la reprise partielle de la dette que nous avons gagnée par la lutte, de l’absence d’engagements quant au contenu des négociations à venir sur la CCN, de l’ineptie que représente les premiers éléments connus du pacte d’entreprise.

Par ailleurs, le plan de casse sociale du Fret SNCF, qui est d’ores et déjà annoncé, ainsi que la filialisation de Gares & Connexions sont les signes d’une direction qui a la volonté de saborder l’entreprise publique ferroviaire alors qu’elle s’en est nourrie depuis des décennies.

Nous avons toutes les raisons objectives de poursuivre la lutte, de l’ancrer dans la durée et de rendre coups pour coups, sans jamais faiblir.

 TOUS EN GRÉVE LES 27 ET 28 JUIN !

 CHEMINOTS : LE FRET SNCF, C’EST NOUS TOUS !

Non seulement la libéralisation et l’ouverture à la concurrence (en 2003 pour les trafics internationaux, en 2006-2007 pour les trafics intérieurs) n’ont pas amélioré la situation du fret ferroviaire contrairement à ce qui était promis (pas une tonne transférée de la route vers le rail), mais elles l’ont aggravée en accélérant le déclin de ce mode. Jamais le rail n’a si peu transporté de marchandises en France (moins de 10 % de part modale aujourd’hui).

Toutes les entreprises ferroviaires perdent de l’argent. Certaines ont jeté l’éponge (Véolia Cargo, Combiwest…) d’autres sont en difficulté (Eurocargo Rail, filiale de la Deutsche Bahn, a supprimé 300 emplois récemment). Les entreprises privées sont donc confrontées aux mêmes difficultés que l’entreprise publique et ne font pas mieux.

Dans ce contexte, vouloir filialiser le FRET SNCF revient à abandonner, à plus ou moins court terme, l’activité de FRET ferroviaire et s’aliéner définitivement au mode routier et à ses émissions de gaz à effet de serre.

Loin des déclarations de bonnes intentions, le plan social que préparent direction et Gouvernement au fret (3 000 suppressions d’emplois), ainsi que les projections du ministère d’un quasi-monopole du transport routier en 2050, lèvent le voile sur une forfaiture d’État !20180623_Info_luttes_n°47

Ce véritable hold-up serait lourd de conséquences pour tous les cheminots qu’ils soient de l’équipement, de l’exploitation, du matériel, de la traction… toute l’activité ferroviaire serait impactée.

La CGT elle ne renonce pas !

Le FRET SNCF est un service public essentiel pour la Nation, le seul à même de garantir la préservation des biens communs pour les générations à venir.

Ainsi, la Fédération CGT des cheminots propose de passer à 30 % de part modale en 2050. En favorisant de nouveaux financements ainsi que le développement des grands ports maritimes, la proposition de la CGT est la seule à même de répondre aux enjeux sociaux, environnementaux, de développement économique et d’aménagement du territoire : un développement humain durable qui préserve notre environnement social…

« ENSEMBLE POUR LE FER! »

 

QUAND LE PATRONAT DIRIGE LE GOUVERNEMENT

 

 | Non classé

20180623-Tract_quand_le_patronat_dirige_le_gouvernement La majorité parlementaire de Droite vient de voter une mauvaise réforme du ferroviaire et un texte à la fois dangereux pour le Service Public et pour les droits des cheminots actifs et retraités.

En conduisant cette réforme, le gouvernement se met au service des intérêts particuliers du patronat.

LE SERVICE PUBLIC PILLÉ

Les Français ont financé et construit avec les cheminots le chemin de fer public car il répond aux besoins essentiels de mobilité et d’aménagement des territoires.

Le patronat, dans et en dehors de la SNCF, n’a eu de cesse de tenter de le déconstruire pour s’en accaparer les richesses.

Aujourd’hui, le gouvernement veut livrer le fruit du travail des cheminots et des Français à des intérêts privés.

Le gouvernement, principalement composé d’anciens dirigeants d’entreprises, soutient ouvertement le patronat et oriente toutes les politiques publiques en fonction des exigences patronales. Ce sont donc uniquement les ambitions patronales qui s’imposent aujourd’hui dans le débat politique.

La feuille de route patronale n’a pas évolué et sert aujourd’hui de base au gouvernement sur la remise en cause des droits des cheminots.

 LE STATUT PRIS POUR CIBLE

Le Statut et plus généralement tout ce qui constitue un socle de droits pour les salariés, sont un obstacle pour le patronat.

Le Statut des cheminots n’a jamais été et ne peut être un frein au développement du Service Public ferroviaire. D’ailleurs, gouvernement et patronat peinent à présenter des arguments contraires.

Le Président de la République lui prête un surcoût de 700 millions d’euros. La Ministre des transports, ex-dirigeante SNCF, pencherait pour 100 millions d’euros.

La direction actuelle de la SNCF, après avoir tenté de défendre un mythique écart de 30%, établit le surcoût du Statut à 10 millions d’euros par an.

Le seul budget « communication » du Groupe Public Ferroviaire s’élève à 200 millions d’euros par an, soit 20 fois le soi-disant coût du Statut des cheminots.

Le texte de loi voté par les parlementaires supprime le Statut, les droits qu’il contient, ainsi que l’ensemble des accords collectifs applicables au sein du GPF pour :

  •  Les cheminots embauchés par la SNCF après le 31 décembre 2019.
  • Les cheminots « filialisés » avant le 31 décembre 2019, qui sont exclus du champ d’application du maintien du Statut et des accords. C’est notamment le cas des cheminots du Fret, comme le prévoit la filialisation mise en place par la direction SNCF.
  • Les cheminots transférés autres que TER ou TET.

Le Pacte ferroviaire voté n’empêche pas la direction de vider le Statut de sa substance avant le 1er janvier 2020, tel qu’elle y est autorisée depuis la loi du 04 août 2014.

C’est le sens du pacte d’entreprise qu’elle souhaite soumettre à la discussion avec les organisations syndicales dans les prochaines semaines.

 LE RÉGIME SPÉCIAL DES CHEMINOTS VIDÉ

Le texte voté supprime l’affiliation au régime spécial de prévoyance et de retraite des cheminots embauchés dès 2020.

Il supprime la couverture « prévoyance » du régime spécial pour tous les cheminots transférés. La volonté, pour le patronat, d’instaurer une « complémentaire obligatoire » de branche pour tous les cheminots, engendrerait un coût supplémentaire pour chaque cheminot pour un niveau de couverture qui ne sera pas équivalent.

Le texte prévoit la « portabilité » de la couverture « retraite » du régime spécial pour les cheminots transférés mais :

  • à la condition que leur nouvel employeur applique la convention collective nationale du ferroviaire ;
  • en attendant la remise en cause de l’ensemble du système de retraite Français prévue en 2019 pour répondre à une autre exigence patronale.

Le texte prévoit le maintien de la médecine de soins SNCF pour certains cheminots, mais uniquement pour les spécialistes, pas les médecins généralistes.

LE MYTHE DES PARCOURS PROFESSIONNELS 

Le maintien des parcours professionnels, notamment les accès aux services TGV pour les agents de conduite, est un enfumage.

En effet, le maintien d’un parcours professionnel avec retour au sein de la SNCF pour accéder au TGV nécessite en premier lieu que les TGV restent SNCF.

 C’est précisément ce que le projet de loi veut éviter !

Les raisons pour les cheminots de se mobiliser sont plus que jamais d’actualité et le texte voté ne fait que confirmer ce que la CGT pointe depuis le début du conflit.

La fébrilité d’un gouvernement qui multiplie les annonces pour se convaincre du bien-fondé et de l’intelligence de sa réforme atteste que la lutte pèse mais qu’il faut accentuer le rapport des forces.

LA MOBILISATION EXEMPLAIRE DES CHEMINOTS DOIT DONC SE POURSUIVRE Y COMPRIS AU-DELÀ DU 28 JUIN.

 

https://www.cheminotcgt.fr/non-classe/info-luttes-n47/

 

LE TIME MAGAZINE REVELE QUE LA MARINE US VA CREER DES CENTRES DE RETENTION AUX USA POUR DES MILLIERS DE MIGRANTS

Le Pentagone va héberger les migrants dans des bases éloignées

Sat Jun 23, 2018 4:40PM

Des personnes détenues à la frontière américaine, dans des cages dans un établissement de McAllen, au Texas. ©Telegraph.co.uk

Des personnes détenues à la frontière américaine, dans des cages dans un établissement de McAllen, au Texas. ©Telegraph.co.uk

L’US Navy élabore des plans pour héberger des dizaines de milliers d’immigrants dans des bases éloignées des grandes villes.

Donald Trump a été confronté à des jours d’indignation contre la politique de « tolérance zéro » qui a vu des milliers d’enfants séparés de leurs parents avant de reculer et de signer un décret visant à garder les familles unies.

Le Time Magazine vient de révéler un document interne de la marine américaine qui va mettre en place de nouveaux centres de rétention aux États-Unis. Ce sont principalement des bases aériennes désaffectées qui devraient être utilisées. Il s’agit de pouvoir y détenir des dizaines de milliers de migrants supplémentaires à court terme.

Ce document est une réponse à la demande de l’administration Trump, qui a réclamé la mise à disposition de tout bâtiment pouvant être utilisé pour loger des migrants. En cas de manque de bâtiments, des tentes dites « temporaires » seront installées sur d’anciennes pistes d’atterrissage, selon Washington.

PressTV-Nouvelle concession US à Israël

Après leur échec de faire retirer le dossier israélien de l’ordre du jour du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, les États-Unis ont annoncé leur départ du CDH.

Dans ce document révélé par le magazine Time, l’US Navy envisage de construire un camp pour 47 000 personnes près de San Francisco et un autre pouvant abriter le même nombre de personnes dans le sud de la Californie. D’autres États sont également concernés : l’Arizona ou encore l’Alabama.

Le lieutenant-colonel Jamie Davis, un porte-parole du Pentagone, a déclaré : « Le département de la Défense mène une planification prudente et cherche des installations du DoD dans tout le pays si le département de la sécurité intérieure demande de l’aide pour loger des immigrants illégaux. »

Pour l’instant, ce document interne n’aurait pas été validé, selon le Pentagone. Mais dès qu’une demande officielle sera effectuée, il pourra être rapidement mis en œuvre. Des camps qui serviront à la fois à héberger des familles de migrants, mais également des mineurs entrés sur le territoire américain sans être accompagnés. Ceux-ci seraient 20 000 à l’heure actuelle, un chiffre qui ne cesse d’augmenter, martèle la Maison-Blanche.

PressTV-Ce qui se cache derrière les plans nazis de Trump

La Maison-Blanche a toujours défendu la politique de « tolérance zéro ».

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/23/565864/USA-Pentagone-migrants-bases-militaires-Trump


L'UNITE D'ELITE YEMENITE PENETRE SUR LA COTE OUEST

Yémen : l'unité d’élite de l’armée pénètre sur la côte ouest

Sat Jun 23, 2018 5:13PM

Le Yémen, persécuté depuis 2015 par une coalition militaire dirigée par Riyad.

Le Yémen, persécuté depuis 2015 par une coalition militaire dirigée par Riyad.

Il y a quelques heures, l’unité d’élite de l’armée yéménite et d’Ansarallah est entrée sur le littoral occidental du Yémen.

Les forces yéménites ont sécurisé une grande partie de la ceinture du siège autour des mercenaires saoudiens pour permettre l’unité d’élite de rejoindre la ligne de front sur la côte ouest, selon Fars News.

À cet égard, une source militaire proche du ministère yéménite de la Défense a annoncé samedi que l’unité de génie des forces yéménites avait détruit quatre blindés dans la localité d’al-Waze'iya. Trois mercenaires saoudiens ont été tués à l’est de Joubeiliya, dans la région d’al-Tahtiya.

Les forces yéménites ont également attaqué une base de la coalition saoudienne dans la région d’al-Qa’a dans la province de Najran.

Elles ont mené des opérations sans précédent sur le front de Lahij, qui se sont soldées par la mort de nombreux mercenaires.

Hudaydah: les drones d’Ansarallah frappent

Selon une source proche de l’armée citée par Al-Mayadeen, les unités de drones des forces yéménites ont lancé une série de frappes contre les positions ennemies sur la côte ouest.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/23/565865/lunit-dlite-arrive-sur-la-cte-ouest-du-Ymen


 

LA RESISTANCE YEMENITE FAIT EXPLOSER UN CONVOI D'ARMES ET DE MUNITIONS DE LA COALITION SAOUDIENNE

Yémen : forte déflagration à Hudaydah

Sat Jun 23, 2018 5:42PM

Explosion dans un dépot d’armes à Jabal Hadid, au sud du port de la ville d’Aden, le 28 mars 2015. ©Reuters

Explosion dans un dépot d’armes à Jabal Hadid, au sud du port de la ville d’Aden, le 28 mars 2015. ©Reuters

Un convoi d’armes et de munitions appartenant aux mercenaires saoudiens a explosé à Hudaydah, le samedi 23 juin.   

Selon la chaîne Al-Masirah, une source militaire yéménite a annoncé que les forces de l’armée et d’Ansarallah avaient fait exploser un convoi d’armes et de munitions des mercenaires de la coalition saoudienne dans la localité de Darihami, au sud de Hudaydah.

L’opération « Victoire en or » de la coalition dirigée par Riyad a débuté mardi dernier à Hudaydah dans l’objectif d’occuper le port et l’aéroport de la ville et de couper la seule voie d’approvisionnement des forces de l’armée yéménite.

Les Comités populaires du Yémen occupent et défendent l’aéroport.

Yémen: l’unité d’élite sur la côte ouest

L’unité d’élite de l’armée yéménite et d’Ansarallah a pénétré sur le littoral occidental du Yémen.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/23/565869/Ymen-forte-dflagration--Hudaydah


 

DES LASERS CHINOIS AURAIENT AVEUGLE L'US AIR FORCE. LA CHINE DEMENT LES ACCUSATIONS US

Mer de Chine orientale : des lasers chinois auraient aveuglé l’US Air Force

Sat Jun 23, 2018 6:10PM

Base chinoise à Djibouti. ©AP

Base chinoise à Djibouti. ©AP

Des pilotes de l’US Air Force survolant la mer de Chine orientale ont été la cible de plus de 20 tentatives d’aveuglement au laser au cours des 10 derniers mois, en plus d’un certain nombre d’attaques similaires en Afrique de l’Est.

Plus de 20 cas d’utilisation de lasers pour tenter d’aveugler les pilotes de l’US Air Force survolant la mer de Chine orientale ont été recensés depuis septembre 2017, a rapporté le Wall Street Journal.

Les lasers ont été utilisés pour cibler les opérations aériennes américaines dans le Pacifique, avec 20 incidents enregistrés depuis septembre de l’année dernière, selon un responsable militaire américain qui a déclaré, sous le couvert de l’anonymat, que des lasers, probablement d’origine chinoise, avaient été projetés sur des avions américains.

Le dernier cas s’est produit au cours des deux dernières semaines, a indiqué le responsable, qui a précisé qu’aucun des incidents n’avait entraîné de blessures.

Les lasers sont de faible puissance et se trouvent en vente libre. Ils pourraient avoir été utilisés par des pêcheurs chinois ou des ressortissants d’autres pays de la région. Toutefois, Washington n’écarte pas la responsabilité des autorités chinoises.

Les attaques ressemblent à des incidents survenus au début de l’année 2018 à Djibouti en Afrique de l’Est, suite auxquels des aviateurs militaires américains ont subi des blessures légères aux yeux après avoir été exposés à des lasers qui, selon l’armée américaine, provenaient d’une base militaire chinoise voisine.

L’incident de Djibouti a incité les États-Unis à protester officiellement auprès de Pékin, même si les représentants officiels n’ont pas confirmé si les lasers utilisés dans le Pacifique étaient de qualité militaire ou commerciale.

Djibouti : la bataille sino-américaine s’intensifie

Les militaires chinois sont accusés d’avoir pris pour cible les militaires américains stationnés à Djibouti avec des pointeurs lasers.

Lors d’un point de presse régulier vendredi, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, a déclaré : « Selon ce que nous ont appris les autorités compétentes, les accusations proférées par les médias américains sont totalement infondées et montées de toutes pièces. »

Les médias d’État chinois ont nié les allégations des responsables de la défense américaine, les accusant de « propager des fables à propos de lasers ».

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/23/565872/Des-lasers-chinois-auraient-aveugl-lUS-Air-Force