Billets de tourtaux-jacques

L'ILLEGALE ARMEE US CONSTRUIT DE NOUVELLES BASES EN IRAK

Irak: les forces US construisent de nouvelles bases et se déplacent sans autorisation

 Depuis 4 heures  12 janvier 2019

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 Irak - Monde arabe

 

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Les informations tournent en boucle sur les sites d’informations irakiens sur les destinations irakiennes des troupes américaines qui se retirent de la Syrie, mais aussi sur les nouvelles bases en construction et les déplacements des troupes américaines sur le sol irakien, sans permission préalable..

Selon le site al-Maalomah, à la foi d’une source irakienne, les forces américaines seraient en train de construire quatre nouvelles bases dans l’ouest de la province irakienne d’al-Anbar, frontalière de la Syrie.

« Les États-Unis ont l’intention de créer quatre bases permanentes dotées d’équipements militaires de pointe dans différentes villes de la province d’al-Anbar », a déclaré le site Internet Al-Maalomah en langue arabe, citant une source de sécurité dans la province d’al-Anbar.

Le journal en ligne Al-Masdar a pour sa part identifié ce qu’il croit être l’emplacement de ces bases. Il cite la base de San al-Zeib au nord d’al-Baghdadi, al-Khafaseh dans la ville de Hadisa et deux autres bases, l’une dans la région de Ma’askar Tareq à Fallujah et l’autre entre les régions de Ravah et Biji al-Ramadi.

Mais ces informations ont été contestées par le chef du Hachd tribal, dans cette province, le colonel Tarek al-Aassal, selon lequel la plupart de forces qui se retirent de Syrie se rendent vers le nord irakien.
« Les propos sur un déploiement des forces américaines qui se sont retirées de Syrie en direction du camp de la 8ème brigade à Ramadi ne sont pas vraies et nous n’avons pas signalé l’entrée de forces étrangères vers le centre de la province », a-t-il dit pour le site al-Maalomah.
« La présence américaine actuel se limite aux deux bases Aïn al-Assad à l’ouest d’Al-Anbar et al-Habaniyeh au centre de la ville », a-t-il ajouté.

A Kirkouk aussi

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Toujours dans le même contexte, le site de la télévision libanaise al-Mayadeen Tv a révélé que les Américains insistent auprès des dirigeants irakiens afin d’élargir la base qu’ils occupent à Kirkouk. Ils arguent devant eux « avoir besoin d’une surface supplémentaire pour changer les forces qui se sont retirées de Syrie ».
Des véhicules sont d’ores et déjà arrivés à cette base connue sous l’appellation K1 , ont indiqué des sources sur place.

C’est Abadi qui est responsable

 

La présence militaire américaine en Irak est devenue source de préoccupation pour de nombreux partis de ce pays. D’autant que ces troupes se déplacent en toute liberté, sans même en aviser les  autorités fédérales.

La commission de la Sécurité et de Défense au sein du Parlement irakien s’est penchée sur cette affaire.

L’un de ses membres, le député Karim al-Mohammadawi a dit pour l’agence al-Maalomah : « un grand nombre de blindés militaires américains se promènent publiquement dans le casa de Biji et la région al-Siniyeh à Salaheddine et ont installé un grand nombre de check point ».
Il a ajouté : « les forces américaines ont installé un certain nombre de nouvelles bases dans les province d’Al-Anbar, Salaheddine, Kirkouk, et Arbil, pour absorber les effectifs des forces qui se sont retirées de Syrie ».
M. Al-Mohammadawi a imputé à l’ex Premier ministre Haïdar al-Abadi la responsabilité de la présence illégitime des troupes américaines en Irak.
« Abadi a accordé au forces américaines la liberté de leur présence militaire de combat en Irak lorsque les bandes de Daech ont attaqué les provinces occidentales », a-t-il précisé.

Et à Bagdad

En même temps, des informations courent selon lesquelles des forces américaines se sont déployées à l’aéroport de Bagdad et dans d’autres régions. La commission de sécurité du Conseil de la province de Bagdad a signalé qu’elle est en train de s’enquérir sur la véracité de cette information, et a demandé au Parlement et au gouvernement de lever le voile sur ce qui s’y passe.

https://french.almanar.com.lb/1210585


 

QUE MIJOTENT LES USA CONTRE LE PRESIDENT ASSAD?

Que cache le retrait annoncé des troupes américaines de Syrie ?

Sat Jan 12, 2019 1:37PM

Des Forces démocratiques syriennes et des soldats américains lors d’une patrouille près de la frontière turco-syrienne à Hassaké, le 4 novembre 2018. ©Reuters

Des Forces démocratiques syriennes et des soldats américains lors d’une patrouille près de la frontière turco-syrienne à Hassaké, le 4 novembre 2018. ©Reuters

Vitaly Naoumkine, politologue et directeur de l’Institut d’études orientales de l’Académie des sciences de Russie, a commenté le retrait annoncé des troupes américaines de Syrie dans un entretien avec l’agence russe Sputnik. Sceptique sur cette décision de l’administration Trump, il a affirmé qu’elle annonçait un stratagème qui consiste à accuser une nouvelle fois Damas d’avoir recours aux armes chimiques avant de lancer une offensive contre les positions militaires de l’Iran, voire de renverser le système en place en Syrie.

Vitaly Naoumkine ©GCSP

« Un des signes avant-coureurs de ce scénario est les tâtonnements du président Trump, qui n’a toujours pas présenté de plan d’opération pour retirer les forces US et alliées. Cela lui laisse donc le temps de reformuler les accusations de recours aux armes chimiques contre le gouvernement de Bachar al-Assad pour légitimer de nouvelles frappes sur la Syrie et renverser le système en place. Toutes les prises de position de son administration ne servent que de couverture à des desseins encore plus ambitieux », a-t-il expliqué.

« On ignore qui remplacera les troupes américaines une fois qu’elles auront quitté la Syrie. La suite est incertaine. On ne sait même pas si ce retrait aura vraiment lieu. La question est largement débattue et il est impossible de prévoir qui remplacera les forces américaines », a ajouté M. Naoumkine, avant de préciser que l’armée syrienne, soutenue par la Russie, ferait tout pour préserver sa souveraineté sur l’est de l’Euphrate, une région qui, économiquement parlant, à tout pour plaire.

Lire aussi : Syrie : qui remplacera les USA ?

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/01/12/585591/Que-cache-le-retrait-annonc-des-troupes-US-de-Syrie


 

ACTE 9: FORTE MOBILISATION DES GILETS JAUNES A PARIS, BOURGES ET DANS NOMBRE DE VILLES DE FRANCE

Acte IX : forte mobilisation des Gilets jaunes à Bourges et à Paris

Sat Jan 12, 2019 3:41PM

Bourges (Cher), ce samedi 12 janvier 2019. Une foule compacte a répondu aux appels à la mobilisation contre le gouvernement d’Emmanuel Macron. (Crédits : Frédéric Dugit)

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Bourges (Cher), ce samedi 12 janvier 2019. Une foule compacte a répondu aux appels à la mobilisation contre le gouvernement d’Emmanuel Macron. (Crédits : Frédéric Dugit)

C’est l’acte IX de leur mobilisation. Le mouvement des Gilets jaunes se poursuit ce samedi 12 janvier, deux mois après la première journée d’action du 17 novembre. À Paris, à Bourges et dans plusieurs autres grandes villes de France, la contestation ne faiblit pas.

Les politiques économiques du gouvernement d’Emmanuel Macron sont toujours en ligne de mire. Le niveau de mobilisation des forces de l’ordre a presque retrouvé son niveau de la mi-décembre avec 80 000 policiers et gendarmes déployés au niveau national. La veille de ce samedi 12 janvier, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a averti : « Ceux qui appellent aux manifestations demain savent qu’il y aura de la violence, et donc ils ont leur part de responsabilité. Que les choses soient claires. »

En fin de matinée, environ 1 200 personnes étaient rassemblées pour la première fois à Bourges (Cher), à proximité du centre-ville, selon la préfecture qui avait interdit tout rassemblement dans le centre historique de la ville. En marge de la manifestation, quinze personnes ont été interpellées, de façon préventive, toujours selon la préfecture.  

À Paris, plusieurs milliers de Gilets jaunes manifestaient dans le calme à la mi-journée. Le cortège est parti vers 11 heures du ministère de l’Économie et des Finances, à Bercy (12e arrondissement). Il s’est arrêté aux alentours de midi place de la Bastille et doit arriver vers 17 heures place de l’Étoile, en haut des Champs-Élysées.

Des Gilets jaunes devant le ministère de l’Économie et des Finances (Paris XIIe), le samedi 12 janvier 2019. ©AFP

Parmi les slogans scandés par les manifestants : « Libérez Christophe », en référence à l’ex-boxeur Christophe Dettinger, filmé en train de frapper deux gendarmes samedi dernier, « Benalla en prison ! », « Macron démission ! », ou encore « Emmanuel Macron, tête de con, on vient te chercher chez toi ! ».

Depuis ce matin, les forces de l’ordre ont interpellé trente personnes (pour « port d’arme prohibé », « participation à un groupement en vue de commettre des violences ») à la suite de contrôles. Aucun incident n’était à déplorer à la mi-journée, selon la préfecture de police.

D’autres manifestations ont lieu dans plusieurs villes : à Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lyon, Caen, Rouen, Pau, Nîmes, ou encore à Strasbourg, devant le Parlement européen.

L’acte IX de la mobilisation intervient au tout début des soldes d’hiver, un samedi crucial pour le chiffre d’affaires des commerçants, dont l’activité a été très perturbée par les manifestations de novembre et décembre. La plupart des boutiques restent ouvertes, mais les forces de l’ordre demandent aux commerçants de se tenir prêts à fermer rapidement en cas de débordements, rapporte l’AFP.

Pour en savoir plus, consultez le lien suivant : E-Press du 6 janvier 2019

https://fr.sputniknews.com/international/201901111039603382-inde-usa-taxe-produits-agricoles/


 

L'INDE PORTE UN COUP INATTENDU A L'ECONOMIE US: UNE TAXE DE 30% SUR LES PRODUITS AGRICOLES DES LE 31 JANVIER

Narendra Modi et Xi Jinping

L'Inde porte un coup inattendu à l'économie américaine

© REUTERS / Kim Kyung-Hoon

INTERNATIONAL

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L'Inde appliquera une taxe de 30% sur les produits agricoles US à compter du 31 janvier. La mesure portera sur 857 millions de dollars de produits, soit plus d'un tiers des importations agricoles en provenance des USA. Pourquoi les autorités indiennes ont-elles pris une telle décision et pourquoi les experts y perçoivent-ils une «trace chinoise»?

L'année des cheveux gris

Bien que la Chine reste le front principal de la guerre commerciale menée par Washington, Donald Trump a déjà réussi à irriter sérieusement le Premier ministre indien Narendra Modi.

 

La frégate du projet 11356 Admiral Grigorovitch

© REUTERS / YORUK ISIK

L’Inde défie-t-elle les USA? La Russie engrange les contrats militaires

Tout a commencé en mars 2018 quand Donald Trump a annoncé des taxes de 10% sur l'aluminium et de 25% sur l'acier, ce qui a affecté le secteur métallurgique de la Russie, de la Chine, de l'UE, du Japon et d'autres pays tels que l'Inde.

 

Cette dernière a également souffert à cause de sa coopération militaro-technique avec Moscou. En avril, la Maison-Blanche a inscrit l'agence russe Rosoboronexport sur la liste des sanctions dans le cadre de la loi «sur la lutte contre les adversaires de l'Amérique par les sanctions» (CAATSA), et les banques indiennes ont été contraintes de geler une tranche de 2 milliards de dollars prévue pour payer les réparations du sous-marin nucléaire Chakra (projet 971 Chtchouka-B) loué à la Russie. Dans le cas contraire, elles risquaient d'être privées de la possibilité d'effectuer des opérations en dollars.

Début mai, le chef de l'État américain a annoncé le retrait de l'accord nucléaire avec l'Iran et a promis de rétablir les sanctions contre Téhéran et tous ceux qui coopéreraient avec les autorités iraniennes. Cela s'adressait notamment à la Chine et à l'Inde — les deux principaux acheteurs de pétrole iranien.

Toutefois, le locataire de la Maison-Blanche a accordé à Pékin et à New Delhi un délai de 180 jours pour trouver de nouveaux fournisseurs. Selon le département d'État américain, les paiements devaient transiter par un compte fiduciaire spécial ouvert par le pays acheteur, et les fonds transférés ne pouvaient être utilisés par l'Iran que pour se procurer des produits humanitaires dont l'achat était autorisé par Washington.

 

Systèmes de missiles S-400

© SPUTNIK . DMITRY VINOGRADOV

Achat de S-400: l’Inde veut passer un message aux USA

Donald Trump n'a pas accepté d'accorder ce délai par bonté de cœur, mais après des négociations qui avaient duré six mois. C'est ce qu'a déclaré début novembre une source du ministère des Affaires étrangères de l'Inde.

 

La vengeance est un plat qui se mange froid

De par l'ampleur de son économie, l'Inde ne peut pas répondre symétriquement aux taxes américaines et entrer en confrontation ouverte avec Washington comme le fait la Chine (selon la Banque mondiale, le PIB de l'Inde s'élevait en 2017 à 2.600 milliards de dollars, et celui de la Chine à 12.200 milliards de dollars).

Mais face à l'agressivité de Washington, pour la première fois depuis longtemps, Pékin et New Delhi sont passés d'une confrontation économique aux mesures coordonnées contre la pression américaine — même si au fond l'Inde et la Chine sont des rivaux stratégiques en Asie-Pacifique.

Suivez les gestes

 

Donald Trump

© REUTERS / YURI GRIPAS

Trump fait l’impossible: l'Inde, la Chine et le Japon s’unissent contre les USA

Pendant ce temps, New Delhi et Téhéran sont convenus de renoncer au dollar dans les achats de pétrole pour passer aux roupies à partir de janvier. C'est ce qu'a annoncé à l'agence Reuters le directeur exécutif de la banque publique indienne UCO Charan Singh.

 

Plus tôt, un accord similaire avait été conclu avec la Russie. Début novembre, le vice-premier ministre russe Iouri Borissov avait annoncé que l'Inde paierait les systèmes antimissiles russes S-400 en roubles. A terme, il est prévu d'élargir les échanges en monnaies nationales aux produits civils.

En pratique, cela signifie que l'Inde ne dépend plus de la monnaie américaine pour échanger les principaux produits de son commerce extérieur.

Le 21 décembre, les chefs de diplomatie de l'Inde et de la Chine Sushma Swaraj et Wang Yi se sont rencontrés à New Delhi. Les médias en ont peu parlé, mais ce n'est certainement pas une coïncidence si deux semaines plus tard l'Inde a annoncé de nouvelles taxes sur les pommes, les amandes, les noix, les lentilles et les pois chiches américains. Sachant que New Delhi a averti qu'à terme les restrictions pourraient s'étendre à plusieurs produits d'acier et de fer, l'acide borique, ainsi que les pièces pour les tuyaux et les motos.

L'automne dernier, Pékin avait également décrété des taxes de 25% sur des produits agricoles américains. Cela avait sérieusement affecté les fermiers fournissant du blé, du maïs, des produits laitiers et du porc à la Chine. Le plus touché a été le marché du soja, dont les exportations en Chine ont chuté de 98%, ce qui a provoqué une crise de surproduction (le soja représentait près de 60% de toutes les fournitures agricoles américaines en Chine).

 

© PHOTO: AP/PRESS TRUST OF INDIA

Coopération militaire Inde-USA: Washington cherche à dépasser Moscou

Il n'y avait tout simplement pas de place pour le stocker. Même quand le prix de location des entrepôts a grimpé de 40% par rapport à l'année précédente, ils se sont tous remplis de soja dont personne n'avait besoin. Il ne restait plus aux fermiers qu'à détruire les récoltes en les enterrant.

 

A présent, la même perspective peu réjouissante se profile à cause des taxes indiennes, alors même que les États agricoles constituaient l'appui électoral principal de Donald Trump lors de la présidentielle de 2016. En 2020, il ne pourra manifestement plus compter sur leur soutien.

Afin de remédier à la situation, la Maison-Blanche a mis en place un programme d'aide aux fermiers à hauteur de 15 milliards de dollars. Mais suite aux litiges avec le président au sujet de la construction du mur à la frontière mexicaine, les sénateurs ont refusé de valider le budget 2019 et à présent toutes les dépenses publiques sont gelées pour une durée indéterminée. Y compris le programme de soutien aux fermiers.

Il est évident que ce n'est pas par hasard que l'Inde et la Chine se sont rapprochées l'an dernier en organisant plusieurs réunions (hormis celle du 21 décembre à New Delhi) après de nombreuses années d'hostilité et de litiges territoriaux.

Désormais, les deux plus grandes puissances économiques de l'Asie-Pacifique, qui représentent près de 20% des importations et 12% des exportations des USA, affrontent Washington en tandem. Cette année, il ne sera donc certainement pas plus facile pour Donald Trump d'améliorer la balance du commerce extérieur.

https://fr.sputniknews.com/international/201901111039603382-inde-usa-taxe-produits-agricoles/


 

POUR LA CHINE, LA MISSION CHANG'-4 EST UN SUCCES COMPLET

La Chine déclare que la mission Chang'e-4 est un succès complet

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-01-11 à 19:05
 


(Xinhua/Jin Liwang)

BEIJING, 11 janvier (Xinhua) -- La Chine a annoncé vendredi que la mission Chang'e-4, qui a réalisé le tout premier atterrissage en douceur sur la face cachée de la Lune, était un succès complet.

Avec l'aide du satellite relais Queqiao (pont des pies), le rover Yutu-2 (lapin de jade-2) et l'atterrisseur de la sonde Chang'e-4 ont mutuellement pris des photos.

Les instruments scientifiques à bord de la sonde ont bien fonctionné, et les images prises par la sonde et les données de détection ont été renvoyées au contrôle terrestre, a déclaré l'Administration nationale de l'espace de Chine (ANEC).

Vendredi à 16h47 (heure de Beijing), les images de l'atterrisseur et du rover sont apparues sur un grand écran du Centre de contrôle aérospatial de Beijing, montrant le drapeau national chinois sur l'atterrisseur et le rover avec le paysage désolé parsemé de cratères sur la face cachée de la Lune comme arrière-plan.

La sonde Chang'e-4 a touché la zone d'atterrissage présélectionnée à 177,6 degrés de longitude est et 45,5 degrés de latitude sud dans le cratère de Von Karman, dans le bassin du Pôle Sud-Aitken, sur la face cachée de la Lune, le 3 janvier, et le rover a roulé sur la surface lunaire tard dans la nuit.

Baptisé d'après la déesse de la Lune chinoise "Chang'e", le programme d'exploration lunaire de la Chine, qui a commencé en 2004, comprend la mise en orbite et l'atterrissage sur la lune et la collecte d'échantillons qui seront ramenés sur la Terre.

Le programme a réalisé cinq succès continus, a déclaré l'ANEC, à savoir Chang'e-1, Chang'e-2, Chang'e-3, un engin d'essai pour Chang'e-5 ainsi que Chang'e-4.

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http://french.xinhuanet.com/2019-01/11/c_137736831.htm


 

VENEZUELA: FORTE MOBILISATION POPULAIRE ET DE GOUVERNEMENTS DU MONDE ENTIER POUR LA PRISE DE FONCTIONS DU PRÉSIDENT NICOLAS MADURO

FORTE MOBILISATION POPULAIRE ET DE GOUVERNEMENTS DU MONDE ENTIER POUR LA PRISE DE FONCTIONS DU PRÉSIDENT NICOLAS MADURO

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Par Fania Rodrigues, envoyée spéciale de Brasil de Fato

« Je vous déclare président de par la Constitution de la République Bolivarienne du Venezuela, par la volonté du peuple, pour la période 2019-2025″ : c’est ainsi que s’est adressé le juge Maikel Moreno, président de la Cour Suprême de justice du Venezuela (TSJ) à Nicolas Maduro. Celui-ci a officiellement prêté serment ce jeudi 10 janvier 2019. Selon l’article 231 de la Constitution, en cas de désobéissance légale de l’Assemblée législative – qui a refusé de reconnaître le verdict de la Justice sur des fraudes électorales -, c’est devant la Cour Suprême que le président élu doit prêter serment.

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« Je jure au nom du peuple du Venezuela, je jure par l’héritage de nos ancêtres comme le chef indigène Guaicaipuro, je jure par notre héros Negro Primero et nos peuples de descendance africaine, je jure par le libérateur Simón Bolívar et les armées libératrices de notre Amérique, je jure par l’héritage de notre commandant Hugo Chavez, je jure devant les fils du Venezuela, que je ne reposerai ni mon bras ni mon âme pour réaliser tous les mandats de la Constitution du Venezuela » a poursuivi Nicolas Maduro, élu en mai 2018 avec près de 68 % des suffrages, après 26 jours de campagne officielle qui ont permis aux quatre candidats d’exposer leurs projets antagoniques dans les médias privés comme publics. Le Centre National Electoral avait installé 14.638 bureaux de vote sur l’ensemble du territoire. Étaient présents près de 2000 observateurs internationaux, venus notamment des nations caraïbes du CARICOM, de l’Union Africaine ou du CEELA, le respecté et pluraliste Conseil des Experts Électoraux Latino-américains qui a pleinement validé les élections, tout comme l’ex-président espagnol Rodriguez Zapatero pour qui “si le gouvernement bolivarien avait voulu frauder, il n’aurait pas invité le monde entier à observer les élections”. 17 audits du système électoral avaient été organisés et l’opposition avait signé le rapport concluant à la transparence de ce système de scrutin que Jimmy Carter a qualifié de “meilleur du monde”… (1)

À l’extérieur du Palais de Justice, une foule nombreuse attendait le président. Au moment du serment, beaucoup ont levé la main, en signe de loyauté. « On dirait qu’ils se sentent un peu présidents » commente un journaliste étranger. En effet. La population est venue en masse. L’avenue Baralt, l’une des plus importantes du centre de Caracas, était comble. L’atmosphère était solennelle et calme. Vêtus de rouge, comme le veut la tradition chaviste, les vénézuéliens étaient arrivés tôt depuis diverses régions du pays.

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Photo: Fania Rodrigues

Beatriz Pinto, une alphabétisatrice d’adultes, a quitté son état, Anzoátegui, la veille à 23 heures et a voyagé toute la nuit pour arriver à 4 heures du matin à Caracas. « Nous sommes venus apporter notre soutien moral à notre président. Nous ne permettrons à aucun satellite de l’Empire de le renverser, il a été élu par nous et nous le voulons à la présidence« .

Le prof de math Elieser Mendonza a débarqué de l’état de Monagas, à 4 heures de Caracas, pour défendre ce qu’il croit être la meilleure option pour son pays. « Nous sommes venus ici pour accompagner le président lors de sa prise de fonction parce que nous sommes engagés dans ce processus politique. Nous avions promis au commandant Chavez de défendre la révolution avec nos vies si nécessaire, hé bien nous sommes ici pour accompagner Nicolas Maduro. »

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Photo: Fania Rodrigues

Difficile de ne pas remarquer l’ouvrier Wilmer José Valero, habillé en Che Guevara, et portant sur son dos un tableau du visage du libérateur Simón Bolívar: « Ces symboles sont importants pour le Venezuela et pour le monde, moins pour l’Empire qui veut humilier le peuple vénézuélien mais nous ne le permettrons pas » explique cet habitant de Caracas.

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Photos: AVN

Invités internationaux

Le gouvernement vénézuélien a reçu des les délégations de plus d’une centaine de gouvernements de l’Inde à la Palestine et au Mexique, d’organismes internationaux (OPEP, ONU, OUA, CELAC, ALBA, CARICOM, OCS – groupe euro-asiatique de Shangaï, etc..) mais également de mouvements sociaux, d’intellectuels et d’organisations de jeunesse. La Russie a envoyé le haut représentant du Conseil de la Fédération alors que sa chancellerie vient de réitérer sa mise en garde aux Etats-Unis contre les conséquences d’une intervention militaire et lui exige de renoncer à fomenter la déstabilisation interne. La Chine a dépêché son ministre de la Défense, Wei Fenghe.

Parmi les présidents on apercevait notamment Evo Morales de Bolivie, Miguel Díaz-Canel de Cuba, Daniel Ortega du Nicaragua, ou Salvador Sánchez Cerén d’El Salvador. Mais aussi la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, ex-candidate présidentielle et militante des droits humains, l’ex-président du Honduras, renversé par un coup d’Etat, Mel Zelaya, ou l’ex-chancelier et ex-Ministre de la Défense de Rafael Correa, Ricardo Patiño. Pour le Brésil était présente la députée et Présidente du Parti des Travailleurs (PT), Gleisi Hoffmann, ainsi que le coordinateur du Mouvement des Travailleurs Sans Terre (MST), João Pedro Stedile.  

Le “groupe de Lima” composés de régimes de droite (Brésil, Colombie, Chili, Honduras, etc..) sous influence de Washington et de l’Union Européenne, a déclaré cette élection “illégitime” mais ces pays que les grands médias tentent de faire passer pour la “communauté internationale” sont en réalité minoritaires et isolés.

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Gleisi Hoffmann la Présidente du Parti des Travailleurs du Brésil a souligné la nécessité d’apporter le soutien et la solidarité au peuple et au président du Venezuela : »l’attitude agressive du gouvernement Bolsonaro contre le Venezuela suscite une forte opposition au Brésil et contredit notre tradition diplomatique« . Pour le Mouvement des Travailleurs Sans Terre, Joao Pedro Stedile a “salué le président vénézuélien Nicolás Maduro, qui commence un nouveau mandat constitutionnel. Le peuple vénézuélien sait que l’opposition soumise aux États-Unis n’a pas l’intention de sortir le pays de la crise. Le Venezuela suit sa propre voie et n’acceptera jamais une intervention de l’impérialisme”.

Actes officiels

Lundi, le président prononcera un discours devant l’Assemblée Nationale Constituante, où il rendra compte de ce qui a été entrepris au cours de son mandat antérieur, remettra aux députés le Plan de la Patrie 2019-2025 pour proposer d’en faire une loi de rang constitutionnel, et annoncera les mesures économiques les plus urgentes face à une guerre économique qui a vu le secteur privé augmenter les prix à des niveaux inouïs tandis qu’un leader peu connu de l’extrême droite, Juan Guaido, élu président par l’assemblée législative en désobéissance légale, a tenté de s’autoproclamer “président de la république”, avec la reconnaissance immédiate des Etats-Unis et de la droite latino-américaine, exigeant que “les forces armées chassent l’usurpateur Maduro” (sic).

Dans son discours inaugural, le président Maduro a appelé à l’unité nationale, soulignant l’importance de la souveraineté du Venezuela. « Le monde est plus grand que l’Empire américain et ses gouvernements satellites, le monde n’est plus homogène ni unipolaire. Les choses ont changé, il y a un monde debout, qui ne veut plus obéir, qui ne fera plus marche arrière, et le Venezuela ouvre ses bras à ce nouveau monde de respect, de coopération et de fraternité« .

Fania Rodrigues

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Photos : AVN/ Alba Ciudad

Note:

(1) Lire (PHOTOS :) NICOLAS MADURO EST RÉÉLU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AVEC 68 % DES VOIX

 

Source de cet article : publié initialement sur Brasil de Fato,https://www.brasildefato.com.br/2019/01/10/maduro-e-declarado-oficialmente-presidente-da-venezuela-para-o-periodo-2019-2025/

Traduction: Thierry Deronne

URL de cet article: https://wp.me/p2ahp2-4r3


 

WILL MOREAU: LE GOUVERNEMENT DENONCE L'EX-BOXEUR QUI A FRAPPE DES POLICIERS LORS D'UNE MANIFESTATION DES "GILETS JAUNES"

Le gouvernement dénonce l’ex-boxeur qui a frappé des policiers lors d’une manifestation des «gilets jaunes»

Par Will Moreau

Mondialisation.ca, 11 janvier 2019

wsws.org

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Le gouvernement Macron a lancé une campagne féroce contre les soutiens de l’ancien boxeur professionnel Christophe Dettinger, qui a frappé deux membres des forces de l’ordre après qu’ils ont attaqué des «gilets jaunes» à la manifestation samedi à Paris.

Dettinger, âgé de 37 ans, avait été champion des lourds-légers de France, s’est rendu à la police lundi. Le gouvernement avait lancé une chasse à l’homme est perquisitionné chez Dettinger après la publication sur les réseaux sociaux qui le montrait affronter des policiers lourdement armés et frapper leurs boucliers anti-émeutes. Peu avant, on voyait les policiers charger les manifestants sans armes et leur tirer des lacrymogènes. Une autre vidéo de samedi montre un homme portant les mêmes vêtements participer à un affrontement entre manifestants et forces de l’ordre.

Dettinger a reçu un large soutien des travailleurs et des jeunes, que les forces de l’ordre ont attaqué sans relâche en manifestant contre l’inégalité sociale et les politiques propatronales de Macron depuis la première manifestation des «gilets jaunes» le 17 novembre. Dimanche, un parent a créé une cagnotte pour soutenir Dettinger sur le site Leetchi. En 24 heures, plus de 8.000 donateurs séparés avaient contribué plus de 115.000 euros.

Les donateurs ont laissé des centaines de témoignages de leur solidarité pour Dettinger et leur opposition à la répression sous Macron. L’un d’eux a dit: « Christophe va avoir besoin de beaucoup de soutien, car effectivement la classe politique et les oligarques ont décidé de faire de lui un exemple… Les policiers n’ont pas le droit de réprimer des manifestants pacifiques mais ils ont reçu des ordres, à savoir réprimer sans retenue. Quand on est confronté à une répression policière aussi féroce, je peux comprendre la réaction de Christophe…»

Lundi, RTL a rapporté qu’une jeune femme à Paris témoignait que Dettinger était intervenu pour la protéger après qu’un policier l’avait attaquée. «J’étais déjà au sol, », a-t-elle dit, « et Christophe Dettinger est venu et a pris le CRS qui était en train de me frapper et l’a enlevé ». Elle a ajouté que Dettinger «m’a sauvé la vie». Selon RTL, la femme avait porté plainte contre la police parisienne pour violences volontaires. L’ex-entraîneur de Dettinger avait aussi dit que le boxeur était intervenu pour protéger une femme.

La vague de soutien pour Dettinger et d’hostilité envers la police a provoqué une campagne hystérique dans la classe dirigeante, qui tente de criminaliser toute résistance à sa politique de donner des cadeaux fiscaux aux riches tout en imposant une austérité brutale aux travailleurs.

Lundi matin, le secrétaire d’État pour le numérique Mounir Mahjoubi a écrit sur Twitter, «Apparemment, ça rapporte de frapper un policier. » Dénonçant la cagnotte lancée pour Dettinger, il a déclaré que « Tout le monde doit être responsable: cette cagnotte est indigne. »

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a dénoncé les actions « lâche » et « intolérable» de Dettinger.

Des déclarations les plus extraordinaires sont toutefois venues de Marlène Schiappa, la secrétaire pour l’Égalité entre les femmes et les hommes. Mardi, elle a exigé que Leetchi annulle la cagnotte pour Dettinger. Hier, elle a exigé de savoir l’identité des donateurs à cette cagnotte. «parce que je crois que c’est une forme de complicité », a-t-elle dit à France Info. « On a là quelqu’un qui a commis des faits très graves, qui a frappé un policier dans l’exercice de ses fonctions, qui était en train de maintenir l’ordre public. C’est gravissime. Soutenir cela, c’est être complice de cet acte et c’est l’encourager ».

Hier, elle a demandé à France Inter « Qui finance les violences, qui finance les casseurs ? » et déclaré sur un ton sinistre: « Il faut savoir si des puissances étrangères financent ces casseurs ».

Les commentaires de Schiappa soulignent que l’hystérie gouvernementale contre Dettinger cible en fait toute la classe ouvrière. Face à la combativité et à la détermination croissante des travailleurs en France, la classe dirigeante agit rapidement pour criminaliser toute opposition à sa politique dans la classe ouvrière et préparer davantage de mesures d’État policier.

Mardi, Leetchi a cessé d’accepter les donations pour Dettinger. A présent, il se peut que Dettinger ne reçoive aucune de ces donations. Crédit Mutuel, la banque française qui détient le capital de Leetchi, a dit au Parisien qu’elle avant gelé les fonds pour Dettinger et lancé une investigation interne sur la légalité de la cagnotte. « Il faut vérifier la légalité de cet appel aux dons et aussi sa conformité à nos règlements et à nos valeurs internes », a déclaré la banque géante.

La déclaration de la banque a ajouté que la réponse publiée auparavant par Leetchi, qui soulignait la légalité manifeste d’une cagnotte visant à financer la défense d’un homme devant la justice, était « est une réponse d’avocat, c’est hors-propos et ça ne suffit pas ».

Le gouvernement a manifestement l’intention de lui infliger une peine exemplaire. Dettinger a assisté à une audience mercredi, à laquelle on l’a forcé de rester en détention préventive jusqu’au 13 février, date de son procès.

Les avocats des gendarmes ont declaré que les actes de Dettinger « sont allées à la limite de l’intention homicide », ajoutant que leurs clients attendent « que la justice vienne rappeler qu’il y a une ligne rouge. » La police a déjà annoncé qu’ils ont découvert une arme à feu chez Dettinger, et qu’ils vont enquêter pour savoir s’il avait le permis nécessaire, même si cela n’a rien à voir avec la manifestation des «gilets jaunes».

Depuis 6 semaines la population du monde visionne avec effroi les vidéos de France où les policiers chargent et matraquent des manifestants pacifiques, blessent des citoyens âgés, font exploser les mains de travailleurs avec des grenades, ou tirent des flash-ball dans les yeux des manifestants.

C’est ainsi que la classe dirigeante réagit aux premiers signes d’opposition. Mais quand un flic reçoit un coup de poing, le gouvernement, les médias et les banques ne peuvent contenir leur colère.

L’appel de Schippa à ficher tous ceux qui ont voulu aider Dettinger n’est pas à prendre à la légère. Après deux ans sous l’état d’urgence qui suspendait les droits démocratiques de 2015 à 2017, l’État français a accordé de vastes pouvoirs pour la surveillance électronique de masse et pour imposer les gardes à vue ou l’assignation à résidence à ceux qui la police accuse de troubler l’ordre public. Un État policier a émergé en France et agit avec violence pour consolider ses pouvoirs.

Lundi, le premier ministre Edouard Philippe est passé sur TF1 pour annoncer la préparation d’une loi qui ficherait les manifestants, ainsi que des mesures pour criminaliser ceux qui organisent ou qui participent à une manifestation non déclarée en préfecture.

Le gouvernement a déclaré qu’il intensifiera la mobilisation des forces de l’ordre pour la prochaine mobilisation des «gilets jaunes» samedi, afin de réprimer plus violemment les manifestations.

Will Moreau

La source originale de cet article est wsws.org

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https://www.mondialisation.ca/le-gouvernement-denonce-lex-boxeur-qui-a-frappe-des-policiers-lors-dune-manifestation-des-gilets-jaunes/5629994


 

42eMARCHE DU RETOUR DANS LA BANDE DE GAZA: UNE PALESTINIENNE TUEE PAR L'ARMEE ISRAELIENNE (PHOTOS)

42ème marche de retour dans la Bande de Gaza : l’armée israélienne tue une Palestinienne (Photos)

 Depuis 1 minute  11 janvier 2019

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Rédaction du site

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L’armée d’occupation israélienne a tué ce vendredi 11 décembre une Palestinienne, lors de la 42eme manifestation du retour organisée par les Gazaouis le long de la frontière dans la bande de Gaza.

« Une femme a été tuée à l’est de la ville de Gaza et 14 citoyens blessés par des tirs de l’occupant israélien dans l’est » du territoire, a dit le porte-parole du ministère de la Santé dans l’enclave, Achraf al-Qodra, sur Twitter. Selon la télévision  libanaise al-Mayadeen, la martyre qui était âgée de 43 ans s’appelait Amal Moustafa Ahmad al-Taramsi.

Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne ne s’est pas exprimée sur le décès de cette Palestinienne en particulier. Selon l’AFP, elle a dit avoir ouvert le feu en réponse aux violences des Palestiniens.
Depuis le début de ces marches qui réclament les droits palestiniens usurpés, l’entité sioniste a tué plus de 250 manifestants.

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25 autres palestiniens ont été blessés par des tirs israéliens, dont deux journalistes, ajoute al-Mayadeen Tv. Il y a eu aussi des dizaines de cas d’asphyxies par les gaz lacrymogènes.

Son correspondant a indiqué que les manifestants sont parvenus à planter les drapeaux palestiniens sur la barrière frontalière à l’est de la bande de Gaza.
Environ 12.000 Palestiniens ont pris part à des manifestations et des heurts en différents points de la frontière, a dit un porte-parole de l’armée d’occupation israélienne.

La marche de cette semaine était baptisée «  La résistance à la normalisation ». Un message adressé aux pays arabes et surtout aux monarchies du Golfe qui avancent en catimini vers la normalisation avec l’entité sioniste au détriment des droits du peuple palestinien.

Celle de la semaine prochaine sera baptisée « L’unité est la voie de la victoire et de la défaite des complots », a souligné la Haute instance de la marche de Retour et pour briser le siège.

 

Sources : Al-Mayadeen TV ; AFP

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1210134


 

AL-HOUTHI, CHEF DU HAUT COMITE REVOLUTIONNAIRE AU YEMEN: LA BALLE EST DANS LE CAMP DE LA COALITION SAOUDIENNE

Al-Houthi: la balle est dans le camp de la coalition

 Depuis 6 heures  11 janvier 2019

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 Monde arabe - Yémen

 

Le chef du haut comité révolutionnaire au Yémen, Mohammad Ali al-Houthi, a fait état d’une escalade menée par la coalition saoudo-émiratie sur tous les fronts. Il a notamment évoqué les violations  et les renforts dépêchés dans la région de Hodeïda (ouest).

Et d’indiquer : « Nous sommes appelés à un cessez-le-feu global, mais la balle est dans le camp des forces de la coalition saoudienne ».

M.al-Houthi a en outre réitéré le respect des forces yéménites de la trêve conclue à Hodeïda, appelant l’ONU et son émissaire à exercer des pressions  sur l’autre partie pour qu’elle (coalition) cesse les violations de cet accord négocié en Suède.

S’adressant à l’émissaire de l’Onu, Martin Griffith, M.al-Houthi a cité la poursuite du blocus, de l’embargo aérien, la privation des fonctionnaires de leurs salaires et l’atermoiement dans la libération des détenus

 

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/1209617


 

SELON L'IRAN, L'UE A LAMENTABLEMENT CAPITULE! SON RETRAIT DE L'ACCORD NUCLEAIRE EST POSSIBLE

Pour l’Iran, l’UE a capitulé! Son retrait de l’accord nucléaire est possible

 Depuis 3 heures  11 janvier 2019

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 Iran - Monde islamique

 

L’Europe a fini par plier, et lamentablement. Alors qu’elle promet depuis des mois de mettre en place un « mécanisme » censé assurer ses propres intérêts, quitte à contrer les sanctions extraterritoriales US, l’UE devient elle-même, comble d’ironie, adeptes des sanctions.

Sous prétexte infiniment ridicule d’un projet d’attentat contre un groupuscule (Organisation des Moudjahidine du peuple, OMK, NDLR), lui-même auteur des centaines de meurtres et d’assassinat de ressortissants iraniens et irakiens, l’UE sanctionne le ministère iranien du Renseignement.
C’est ce même ministère qui, rappelons-le, a joué un rôle de premier plan dans la guerre contre Daech et dont l’activité permet de contrer les tentatives d’infiltrations terroristes contre les frontières iraniennes.

Comment expliquer autant de contradictions dans la démarche de l’Europe? L’UE s’est une nouvelle fois alignée sur la politique américaine en sacrifiant ses propres intérêts. À Téhéran, on affirme désormais que l’Europe s’est trahie et qu’elle n’est plus digne de confiance. Le retrait iranien de l’accord nucléaire est désormais une option parfaitement tenable désormais.

Lors d’un point de presse, mercredi 9 janvier, à Paris, la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a déclaré que les nouvelles sanctions imposées par l’Union Européenne (UE) à la République islamique d’Iran, « n’affectent pas le fonctionnement des représentations diplomatiques iraniennes » dans les pays de l’UE.

Interrogée par un journaliste sur les conséquences juridiques que ces sanctions pourraient avoir sur les flux financiers des ambassades iraniennes, Agnès von der Mühll a prétendu que les sanctions approuvées par le Conseil de l’Europe étaient constituées de « mesures ciblées et proportionnées » contre une entité étatique et deux ressortissants iraniens accusés d’être impliqués dans la « préparation d’un projet d’attentat » en France.

« Ces mesures n’affectent pas le fonctionnement des représentations diplomatiques iraniennes, dont les biens, y compris leurs comptes bancaires, bénéficient en vertu du droit international d’une immunité s’opposant en principe à ce qu’ils fassent l’objet de mesures d’exécution », a-t-elle précisé en essayant de temporiser.

Est-ce suffisant?

Sur la foi des documents fournis par le Mossad, la France a accusé l’Iran d’avoir projeté un projet d’attentat contre le rassemblement des terroristes de l’OMK à Villepinte en juin dernier et a décidé de rabaisser le niveau de ses relations diplomatiques avec l’Iran.

Sans présenter aucune preuve, le Danemark lui a emboîté le pas et a accusé, fin octobre, « de soi-disant éléments affiliés à l’Iran » d’implication dans un attentat contre un individu sur son territoire.

Cette vague anti-iranienne s’est abattue sur l’Europe alors que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a explicitement reconnu le rôle d’Israël dans ces accusations. Il a prétendu qu’Israël avait récemment révélé des efforts iraniens pour commettre des actes terroristes sur le territoire européen.

Réaction iranienne

Le ministre iranien des Affaires étrangères a réagi à l’adoption de nouvelles sanctions par l’UE contre l’Iran. C’est en ces termes que Mohammad Javad Zarif a répondu sur sa page Twitter :

« Les Européens, y compris le Danemark, les Pays-Bas et la France, accueillent sur leurs territoires les OMK [Moudjahidines du Peuple, connus en Iran sous le nom des Monaféghines, qui veut dire les hypocrites] qui ont tué 12.000 Iraniens et contribué aux crimes perpétrés par le régime de Saddam Hussein contre les Kurdes irakiens, ainsi que d’autres terroristes qui organisent le meurtre d’Iraniens innocents en Europe. En accusant l’Iran, l’Europe ne pourra pas se déresponsabiliser face aux terroristes à qui elle a octroyé le droit d’asile. »

Alors que la France et l’UE prennent fait et cause pour un groupuscule qu’elles avaient placé elles-mêmes sur leur liste noire jusqu’en 2009, le journal néerlandais De telegraaf vient de publier sur Twitter une vidéo de l’attaque du mercredi 9 janvier contre l’ambassade de la République islamique d’Iran à La Haye. Les images donnent la mesure du phénomène qu’est le soutien explicite de l’Europe à une milice, armée et déterminée à tuer. La vidéo montre un groupe d’une dizaine d’individus attaquer les locaux de l’ambassade. Plusieurs d’entre eux sont montés sur la clôture. D’autres ont jeté des objets sur le bâtiment. La police a arrêté quatre des manifestants, selon le journal.

La vidéo montre aussi les assaillants en train d’attaquer les agents de police. Les assaillants portaient un drapeau qui semblerait être celui du groupuscule terroriste Al-Ahwaziya soutenu par l’Arabie Saoudite.

Quelques heures plus tard, un journaliste de The Daily Telegraph, Raf Sanchez, a confirmé que les assaillants étaient membres de ce groupuscule terroriste, responsable d’un attentat meurtrier faisant 25 victimes à Ahwaz (sud-ouest de l’Iran) le 22 septembre 2018.

Source: Parstoday.

https://french.almanar.com.lb/1209914