PAS DE TRÊVE POUR LES PUISSANCES IMPÉRIALISTES DANS LEUR COURSE AUX ARMEMENTS PENDANT LA PANDÉMIE DU COVID-19

Dans RUSSIE

DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE OUVRIER RUSSE SUR LA GUERRE EN UKRAINE

Par Le 28/02/2022

27 Février 2022

Dimanche 27 février 2022
Le Parti communiste ouvrier russe sur la guerre en Ukraine


Dans une déclaration intitulée "Non au fascisme ! Non à la guerre impérialiste", le Parti communiste ouvrier russe ( RCWP) fait référence à l'invasion de la Russie en Ukraine, soulignant que les objectifs réels du gouvernement de Vladimir Poutine sont de "renforcer la position de la Russie impérialiste dans la compétition du marché mondial".

"Ni les autorités russes, ni les dirigeants des États-Unis et de l'UE ne prêtent beaucoup d'attention aux travailleurs. Nous n'avons aucun doute sur le fait que les véritables objectifs de l'État russe dans cette guerre sont impérialistes", indique la déclaration du RCWP. Le parti reconnaît que "la source du conflit est constituée par les contradictions inter-impérialistes entre les États-Unis, l'UE et la Russie", ajoutant que "l'objectif de l'impérialisme américain le plus puissant est d'affaiblir son concurrent russe et d'étendre son influence sur le marché européen". 
 
Le Parti communiste ouvrier russe considère comme "légitime" la protection du peuple du Donbass contre le régime de Kiev, mais souligne que l'aide au Donbass pourrait être utilisée par Poutine, "anti-soviétique", comme un prétexte pour développer "une guerre complètement prédatrice" avec l'occupation d'autres régions de l'Ukraine par les troupes russes. Dans un tel cas, "nous considérerons cela comme une guerre de conquête, d'impérialisme et nous ne soutiendrons aucun des impérialistes".

En tout état de cause, affirme le RCWP, "ce ne sont pas les maîtres mais les travailleurs qui mourront des deux côtés. Mourir pour des frères de classe est digne, mais mourir et tuer pour les intérêts des maîtres est stupide, criminel et inacceptable".

Le RCWP, qui a été interdit d'élections en Russie, a salué la reconnaissance des soi-disant "républiques populaires" du Donbass, une position que le parti a défendue au cours des années précédentes.

A la fin de sa déclaration, le Parti réaffirme sa position contre les rechutes du fascisme, notant que seule la voie qui mène au socialisme peut mettre fin aux guerres. "La lutte commune des travailleurs contre la bourgeoisie de tous les pays est la principale ligne stratégique de nos partis", conclut la déclaration. 

source : https://www.idcommunism.com/2022/02/russian-communist-workers-party-on-ukraine-war.html

Tag(s) : #RCWP#Ukraine

Dans RUSSIE

NON À LA GUERRE IMPÉRIALISTE ! POUR LA PAIX PAR LE SOCIALISME !

Par Le 24/02/2022

NON À LA GUERRE IMPÉRIALISTE ! POUR LA PAIX PAR LE SOCIALISME !

 Solidarité Internationale PCF UkraineRussie et ex-URSSImpérialismeEtatsUnisAutriche 0

24 FÉVR. 2022

Déclaration du CC du Parti des Travailleurs d'Autriche (PdA) publiée sur Solidnet le 24 février 2022. Traduction MR pour Solidarité Internationale PCF

Le Parti du Travail d'Autriche (PdA) regarde avec inquiétude l'escalade du conflit inter-impérialiste autour de l'Ukraine. Depuis des semaines, les déclarations bellicistes politiques, diplomatiques et médiatiques sont en plein boom, s'efforçant de diffuser dans les sphères publiques respectives des prétextes de plus en plus nombreux pour une guerre soi-disant "juste", alors que dans le même temps, des déploiements de troupes et des manœuvres militaires sont effectués.

Le principal danger vient ici de l'impérialisme américain et de ses alliés, économiquement malmenés. Malgré des contradictions internes, les États-Unis, les alliances impérialistes de l'OTAN et de l'UE forment un front contre la Russie, présentée avec toutes les sortes d'insinuations comme un havre de mal et d'irrationalité. La machine de guerre supérieure des États-Unis et de l'OTAN est déployée, la seule chose qui manque est une cause immédiate pour justifier une course générale aux armements. L'histoire nous enseigne qu'un tel "incident" majeur de ce côté ou de l'autre de la ligne de démarcation peut facilement être trouvé et mis en scène.

Les prétextes généraux sont fournis par la situation instable en Ukraine, où un coup d'État en 2014 a facilité un revirement en faveur de l'alliance transatlantique. Les politiques nationalistes ukrainiennes qui ont suivi et la répression anti-russe menée par ceux qui étaient au pouvoir à Kiev, comprenant également des forces racistes et fascistes, ont conduit à la sécession de la Crimée et à la création des républiques populaires de Louhansk et de Donetsk, principalement habitées par des russophones. En apparence, la Russie s'est posée en puissance protectrice de la population se trouvant dans les régions du bassin de Donetsk, qui sont en réalité petites par rapport à l'ensemble de l'Ukraine et qui oscillent depuis des années entre guerre civile et cessez-le-feu fragile.

Les événements récents s'expliquent dans ce contexte : L'armée ukrainienne, fortement armée par l'impérialisme occidental, a fourni des tirs d'artillerie quotidiens sur les populations de Donetsk et de Louhansk, que l'Ukraine revendique comme sa propre population. De cette manière, Kiev a notifié que les accords de Minsk étaient caduques et qu'elle comptait désormais sur une "reconquête" militaire. La Russie a réagi de la même manière : en reconnaissant officiellement les républiques populaires et en déployant des troupes pour les protéger et garantir la paix, elle rend définitivement caduques les négociations antérieures. D'une certaine manière, tout le monde obtient ce qu'il voulait, y compris les États-Unis et l'OTAN, qui souhaitaient ardemment une "invasion russe", bien qu'en miniature et uniquement dans la zone de sécession.

Dans leur suffisance habituelle, les Occidentaux s'empressent de diaboliser la Russie et de préparer une escalade des sanctions. Cependant, ce sont toujours et avant tout les États-Unis qui souhaitent une guerre ouverte afin d'affirmer leur position hégémonique impérialiste par des moyens militaires. Les agressions militaires des dernières décennies, de la Yougoslavie à l'Afghanistan, en passant par l'Irak, la Libye et la Syrie, montrent que l'impérialisme américain ne se considère globalement lié par aucune loi internationale et humaine, aucune résolution de l'ONU ni aucune limite morale fondamentale. Toute la démarche est basée sur le mensonge, l'hypocrisie et l'incitation, mais en arrière-plan, il s'agit de servir les intérêts impérialistes les plus banals. Car dans l'impérialisme, stade suprême du capitalisme, les grandes puissances rivales se disputent le contrôle des sphères d'influence, les ressources, les voies de transport, les parts de marché et les possibilités d'investissement. La poursuite d'une politique correspondante par d'autres moyens est la guerre. En fin de compte, les conflits impérialistes sont toujours résolus par la violence, par la force politique et économique, et finalement par la force militaire.

La Fédération de Russie fonctionne également dans ce système. Depuis la destruction de l'URSS socialiste, les conditions capitalistes ont été rétablies en Russie et dans les anciennes républiques soviétiques. Après la phase transitoire de l'administration modérée d'Eltsine, la Russie de Poutine adopte à nouveau une position plus offensive, bien que "seulement" dans le domaine des sphères de ses intérêts géographiques immédiates, contrairement aux États-Unis. Néanmoins, la Russie est un État capitaliste bourgeois puissant, doté de grands monopoles - pas seulement dans le secteur de l'énergie -, d'une oligarchie financière, capable d'exporter des capitaux, de monopoles privés et d'État aux intérêts transnationaux ainsi que d'une puissance militaire considérable. La Russie est un État impérialiste. En tant que tel, l'impérialisme russe est en concurrence avec d'autres États impérialistes, notamment les États-Unis et les pays d'Europe occidentale, tout en cherchant des alliés, comme la Chine. Si la Russie s'oppose aujourd'hui occasionnellement aux intérêts des États-Unis et de l'OTAN sur le plan politique mondial, ce n'est pas pour des raisons "anti-impérialistes" ou de droit international, mais parce que cela correspond aux intérêts du grand capital russe. Cela est également vrai dans le conflit sur les zones frontalières des sphères d'influence respectives telles que l'Ukraine, la Biélorussie et les États baltes, le Kazakhstan, le Caucase et la Transcaucasie, ou encore l'Asie centrale.

Dans ce contexte, il est juste et nécessaire de dénoncer les États-Unis et l'OTAN comme les principaux agresseurs mondiaux et d'exiger qu'ils ne déclenchent pas une guerre avec la Russie. Mais cela ne signifie pas qu'il faut se ranger derrière la Russie. Il n'appartient pas aux partis communistes de choisir l'un des deux camps dans le conflit inter-impérialiste, qu'importe s'il est le plus faible ou le supposé "moindre mal". Les communistes s'opposent à l'impérialisme, à toutes les guerres impérialistes, car ce sont toujours les peuples et les classes ouvrières de toutes les nations concernées qui paient le prix sanglant des guerres de la classe dominante. Les guerres impérialistes ne sont jamais "nos" guerres. À Washington, Bruxelles et Moscou, ce ne sont pas nos amis qui gouvernent  mais nos ennemis de classe acharnés, qui suppriment les organisations communistes et n'hésitent jamais à envoyer la classe ouvrière au front et à l'utiliser comme chair à canon pour les intérêts du capital.

C'est pourquoi il est nécessaire d'exposer et de contrecarrer les plans impérialistes de tous bords, d'organiser une résistance antimilitariste et de lutte de classe contre les bellicistes de tous bords, contre les laquais politiques et médiatiques et leurs clients capitalistes. Le principal ennemi des travailleurs se trouve chez eux, ce sont les dirigeants du système capitaliste bourgeois. Pour la classe ouvrière nord-américaine, c'est l'impérialisme américain, pour la classe ouvrière russe, c'est l'oligarchie russe. Pour la classe ouvrière autrichienne, c'est leur propre gouvernement du grand capital. Ce dernier nourrit également des objectifs impérialistes limités en nouant un partenariat stratégique avec les États-Unis et la République Fédérale d'Allemagne - donc un lien indirect avec l'OTAN et en faisant parti du regroupement des impérialismes européens dirigés par la RFA et la France à travers l'UE. [ndlr: l'Autriche fait partie du "parteneriat pour la paix" de l'OTAN depuis 1995, comme la Finlande, la Suède et l'Irlande]

La neutralité autrichienne a été enterrée depuis longtemps par les gouvernements dirigés par le SPÖ et l'ÖVP. Si l'on parle encore timidement de diplomatie de paix et de médiation en Autriche, c'est essentiellement en raison du fait qu'une partie du capital monopoliste autrichien est impliquée en Russie, en Biélorussie, en Ukraine et au Kazakhstan et souhaite le moins de perturbations possible, telles que des sanctions ou même une guerre. En cas de doute, cependant, le capital autrichien et son gouvernement joueront le rôle de petit chien bien élevé des États-Unis, de l'OTAN et de l'UE dominée par la RFA afin d'obtenir une petite part du butin. Il existe un danger sérieux que le peuple autrichien et la classe ouvrière soient entraînés dans un conflit direct et militaire entre grandes puissances, ce qui exigerait des sacrifices considérables.

Les communistes sont certainement les derniers à espérer une solution pacifique. Mais l'impérialisme n'est pas capable de paix. Les phases de paix formelles ne sont que des espaces de respiration dans les conflits entre puissances impérialistes, qui délocalisent leurs guerres dans d'autres régions et se contentent parfois des interventions ou de simili guerres. La lutte interne à l'impérialisme pour le nécessaire redécoupage du monde finit toujours par être menée avec des moyens militaires - c'est une loi de l'impérialisme dans le contexte de son développement inégal. Dans la configuration actuelle, le point culminant sera entre les États-Unis et la Chine qui se disputent la suprématie au sein du système capitaliste mondial et entretiennent tous deux un large système d'alliances. Ainsi, même le conflit alimenté des États-Unis et de l'OTAN avec la Russie n'est qu'un prélude à la bataille finale pour la position hégémonique mondiale - le champ de bataille potentiel de l'Ukraine n'est en fait qu'un spectacle secondaire.

La grande guerre impérialiste arrivera tôt ou tard, à moins que les conditions de base ne changent. Ces conditions de base sont celles de l'impérialisme, du capitalisme monopoliste. Dans ce cadre, une classe ouvrière militante et un mouvement pacifiste fort peuvent contraindre les dirigeants à la paix pour des périodes limitées, mais pas pour toujours. Une paix durable pour tous les peuples du monde ne sera possible que dans des conditions socialistes. Par conséquent, la lutte révolutionnaire déterminée et cohérente contre le capitalisme et l'impérialisme, pour le socialisme et la société sans classes est la meilleure politique de paix.

Le Parti du Travail d'Autriche défend / demande :

L'arrêt de la propagande de guerre et des menaces des États-Unis, de l'OTAN et de l'UE contre la Russie !

La nécessité de dévoiler et de contrecarrer les plans de guerre des nations impérialistes !

Pas de sang ouvrier pour les raids du capital monopoliste

Seuls l'internationalisme, la solidarité et la lutte des classes peuvent arrêter les bellicistes !

Pour la paix par le socialisme !

En ce qui concerne l'Autriche, le PdA exige :

Aucune participation autrichienne aux missions militaires de l'UE et de l'OTAN !

Pas de troupes de l'OTAN sur le territoire autrichien ! Interdiction de survoler l'espace aérien autrichien !

L'arrêt de toutes les exportations d'armes autrichiennes !

Pas d'"aide financière" pour les programmes de réarmement !

Retrait de l'Autriche du Partenariat pour la Paix de l'UE et de l'OTAN !

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2022/02/non-a-la-guerre-imperialiste-pour-la-paix-par-le-socialisme.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Dans Afrique

MALI : ECHEC DE L'EMBARGO OCCIDENTAL

Par Le 12/02/2022

Les commerçants guinéens se préparent à approvisionner le Mali sous embargo

C'est extraordinaire cette volonté d'entraide inter africaine qui pousse RFI aux aveux : l'embargo occidental contre le Mali est un échec cuisant. Et comment? Voici l'info du média colonialiste RFI qui en dit long :

En refusant de mettre en œuvre le blocus décidé par la Cédéao le 9 janvier dernier, la Guinée est devenue l’ultime point de passage au sud de Bamako.

À force de coups de klaxon et de grands signes, Mohamed Bangoura a fini par accepter d’arrêter son camion sur le bas-côté. Il est pressé et file vers son pays d’origine. « On est venu pour convoyer ce véhicule en Sierra Leone pour une société minière », raconte-t-il. Le visage du chauffeur est barré d’un large sourire. Il vient de franchir la frontière malienne et va pouvoir rentrer chez lui, malgré les sanctions de la Cédéao. « Tout le monde en connaît les répercussions. Si la traversée vers la Guinée avait été suspendue, nous en aurions énormément souffert… Donc c’est une chance, c’est bien qu’on ait pu aller au Mali et qu’on soit en train de rentrer au pays maintenant », conclut-il, soulagé.    

La ligne de démarcation entre la Guinée et le Mali, que l’on franchit sans difficulté, est devenue une exception dans la région. Depuis le 9 janvier dernier, la Cédéao a alourdi ses sanctions contre la junte de Bamako, qui avait promis de rendre le pouvoir aux civils en ce mois de février. L’organisation sous-régionale a annoncé la fermeture de ses frontières avec le Mali et une limitation du commerce à certains produits de première nécessité.    

En changeant de pays, la RN5 malienne devient la N6 guinéenne. Elle relie Bamako à Kankan, en traversant un chapelet de villages et en passant par Siguiri. Dans cette région limitrophe, éloignée de Conakry (plus de 600 kilomètres), l’économie est basée sur les échanges transfrontaliers.

Ici, tout le monde soutient le pouvoir militaire guinéen et sa décision de ne pas appliquer le blocus de la Cédéao. « Économiquement, la Guinée ne peut pas soutenir le Mali, mais Conakry peut aider Bamako au niveau commercial. Les importations vont pouvoir continuer à passer par la Guinée », prédit Mamadou Bah, commerçant et président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur à Siguiri. Il veille sur les 600 ressortissants de son pays officiellement recensés en ville.

Dans le centre de Siguiri, très encombré, où le marché a fini par coloniser les rues, beaucoup de produits viennent de Bamako, comme les oignons, les pommes de terre, les poissons de rivière ou encore une partie du tissu. Alors Mamadou Bah se dit « content » que la frontière soit restée ouverte. C’est bon pour ses affaires. Mais cela ne l’empêche pas d’être réaliste. Quatre-vingts pour cent du fret malien passent par Dakar et si l’embargo dure, il sait que son pays risque de connaître des pénuries de certains biens de consommation comme les matériaux de construction, les voitures d’occasion...    

Dans la plaine de la Haute Guinée battue par l’harmattan, ce n’est pas encore l’effervescence. Le commerce est à son niveau habituel, il n’y a pas plus de poids lourds sur les routes. Surtout, l’absence de plaques d’immatriculation sénégalaises ou ivoiriennes indique que la Guinée n’est pas utilisée comme itinéraire bis pour contourner le blocus. « Bien sûr, Conakry pourrait être un point idéal pour approvisionner le Mali, explique Mohamed Lamine Cherif, vice-président de la chambre de commerce de Kankan. Je pense que la seule issue favorable au Mali sera le port de Conakry [...], c’est l’option la plus simple pour le pays. »

Cette liaison commerciale est déjà bien connue des opérateurs économiques maliens. Beaucoup de cargaisons remontent vers Bamako depuis la côte guinéenne. « Avec les sanctions, si les bateaux viennent désormais déverser leurs marchandises dans le port autonome de Conakry, cela peut permettre d’intensifier le commerce. »

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/12/676683/Echo-Afrique-du-12-fevrier-2022-Guinee-Mali-Nigeria-Cameroun

Dans Afrique

L'AFRIQUE CONDAMNE LE BLOCUS DES ETATS-UNIS CONTRE CUBA

Par Le 07/02/2022

6 Février 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-02-06 17:29:19

      

Addis-Abeba, 6 février (RHC) L’Union africaine (UA) a condamné aujourd’hui le blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba, entamé depuis 1959 et officialisé en 1962 par ordre exécutif de l’ancien président américain John F. Kennedy.

Lors de la dernière journée du XXXVe Sommet de l’UA, les chefs d’État et de gouvernement ont adopté un document qui exige l’élimination de cette politique, qu’ils qualifient d’hostile et de violation des droits de l’homme.

Intitulé "Résolution sur la levée de l’embargo économique, commercial et financier imposé à la République de Cuba par les États-Unis d’Amérique", ce texte exprime la profonde préoccupation que lui inspire la poursuite du système de sanctions, selon l’ambassadrice cubaine auprès de l’Union, Lourdes Marrero Oro.

Ils ont également déploré les mesures mises en œuvre par le gouvernement américain depuis novembre 2017, qui le renforce, et reconnaît qu’il est le principal obstacle pour que la nation caribéenne puisse mettre en œuvre le Programme 2030 pour le développement durable de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

D’après la diplomate, elle condamne également l’extension de son caractère extraterritorial, y compris la pleine application du chapitre III de la loi Helms-Burton, et reconnaît que son impact négatif est encore plus cruel maintenant que Cuba combat le Covid-19.

Pour la treizième fois consécutive, l’organisation a approuvé la résolution, qui réaffirme la solidarité de l’Afrique avec l’archipel des Caraïbes et soutient celle adoptée chaque année aux Nations unies.

L’organisation a en outre déploré le recul des relations entre Cuba et les États-Unis et a demandé une fois de plus à la Maison Blanche d’abroger toutes les lois et réglementations qui harcèlent le peuple cubain.

En juin de l’année dernière, l’Assemblée générale des Nations unies a rejeté le blocus, 184 nations ayant soutenu la résolution, les États-Unis et Israël ayant voté contre et trois autres s’étant abstenues.

Sauf en 2020, en raison de la pandémie, chaque année depuis 1992, l’Assemblée vote sur le blocus et il est toujours condamné par la majorité.

Les pays africains, qui considèrent qu’il s’agit là d’une violation du droit international et de la Charte des Nations Unies, demandent également son abrogation dans d’autres instances internationales.

Sous le thème "Développement de la résilience nutritionnelle en Afrique : Accélérer le capital humain, le développement social et économique", le Sommet a réuni pendant deux jours des dirigeants des États membres de l’UA, plus de nombreux invités.

Tenue en face à face pour la première fois en deux ans, en raison de la pandémie, le sommet marque le vingtième anniversaire de l’UA, en juillet prochain, et le transfert de la présidence tournante de la République démocratique du Congo au Sénégal

Source Prensa Latina

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/285256-lafrique-condamne-le-blocus-des-etats-unis-contre-cuba

Tag(s) : #Cuba#Blocus#afrique

Dans VENEZUELA

LE SOUTIEN DE CUBA AUX COMMUNAUTES INDIGENES DU VENEZUELA EST LE BIENVENU

Par Le 23/09/2021

22 Septembre 2021

 

Le soutien de Cuba aux communautés indigènes du Venezuela est le bienvenu
Par Yadira Cruz Valera

Caracas, 22 sept (Prensa Latina) Le vice-ministre des peuples autochtones du Venezuela, César Carias, a remercié aujourd'hui les collaborateurs de Cuba pour leur travail dans les communautés autochtones du Venezuela.

Dans des déclarations exclusives à Prensa Latina, le haut fonctionnaire a déclaré que les Cubains jouent un rôle essentiel dans le soutien des programmes sociaux mis en œuvre par le gouvernement bolivarien dans ces populations ancestrales.

Ce ne sont pas seulement les médecins, tous ceux qui travaillent dans les missions sociales font preuve d'un grand dévouement, quelle que soit la complexité de l'accès, ils ne baissent jamais les bras, ils vont main dans la main avec les Vénézuéliens et les soutiennent dans toutes les tâches nécessaires", a-t-il souligné.

Carias a souligné qu'en raison du mode de vie et des coutumes de ces peuples, il est parfois difficile d'échanger avec des étrangers, mais que cela ne se produit pas avec les Cubains, en raison du respect dont ils font preuve lorsqu'ils arrivent dans ces lieux, où ils sont accueillis.

Il a rappelé que récemment, dans la région de la Meseta de Santa Fe, dans l'État de Sucre, une vaccination anti-Covid-19 massive a été réalisée, avec la participation active du personnel de santé de l'île, sans lequel elle n'aurait pas été possible.

Les frères et sœurs cubains nous apportent un grand soutien aux peuples indigènes, ils étaient même présents lors de la création du Mouvement indigène uni du Venezuela (Miuven)", a déclaré M. Carias dans son échange avec cette agence.

Au Venezuela, il y a huit États avec des populations indigènes, Amazonas, Anzoátegui, Apure, Bolívar, Delta Amacuro, Monagas, Sucre et Zulia, la plupart d'entre eux étant concentrés dans des lieux d'accès difficile et dans des zones frontalières, dans tous ces États se trouvent les travailleurs de la nation caribéenne, dans le cadre des missions sociales de l'État bolivarien.

mem/ycv

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=477320&SEO=agradecen-apoyo-de-cuba-en-las-comunidades-indigenas-de-venezuela

Tag(s) : #Venezuela#Cuba

Dans IRAN

IRAN : LE NAVIRE LANCE-MISSILES QASSEM SOLEIMANI BIENTOT EN SERVICE

Par Le 18/03/2021

Le navire lance-missiles Qassem Soleimani entrera bientôt en action

 Depuis 11 heures  18 mars 2021

Des missiles balistiques iraniens

Des missiles balistiques iraniens

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’amiral Alireza Tangsiri, commandant de la Force navale du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a déclaré, mercredi 17 mars, lors d’un entretien télévisé, que le navire lance-missiles Qassem Soleimani serait dévoilé dans quelques mois, grâce à une coopération entre les sociétés scientifiques et le ministre de la Défense.

« Ce navire lance-missiles est d’une vitesse de 45 nœuds et il est en mesure de tirer différentes sortes de missiles air-sol, sol-air et sol-sol », a expliqué l’amiral Tangsiri.

« Pendant la nouvelle année solaire (iranienne), trois navires lance-missiles de type Qassem Soleimani, dont la fabrication fait partie des gloires du Corps des gardiens de la Révolution islamique, rejoindront la Force navale du CGRI », a-t-il indiqué.

L’amiral Tangsiri a ensuite fait part de la production d’un autre navire militaire, baptisé Abou Mahdi al-Mohandes, du nom du numéro deux de la résistance irakienne Hachd al-Chaabi, assassiné en compagnie du général Soleimani par un drone US près de l’aéroport de Bagdad, en janvier 2020.

« Ce navire sera doté des capacités d’assaut et de défense », a indiqué M.Tangsiri.

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Cette information intervient après le dévoilement par le CGRI, d’une nouvelle cité balistique souterraine.

Des missiles à courte portée, de type Nasr, ont été exposés lors du dévoilement de la nouvelle cité balistique souterraine.

Ces missiles sont d’une portée qui dépasse une trentaine de kilomètres, et constituent une option propice pour monter sur les vedettes du CGRI et les unités côtières mobiles.

Les autres missiles qui ont été dévoilés dans cette cité balistique sont de type Nassir, une version optimisée du missile Nasr, équipée d’un système accélérateur au combustible solide.

Les missiles Nassir ont la capacité d’être installés sur la ligne côtière, les véhicules ainsi que les navires du CGRI.

Ont également été dévoilés les lance-missiles mobiles réservés aux missiles de croisière sol-mer.

Les missiles de type Qader et Qadir, d’une portée de 200 et 300 kilomètres, ainsi que des systèmes radars, des systèmes d’écoute et des systèmes de guerre électronique ont aussi été remis à la Force navale du CGRI.

Selon le commandant de la Force navale du CGRI, « grâce à ces équipements, la Marine pourra identifier même les signaux éteints et les communications internes de l’ennemi ».

Ces propos mettent en évidence une importante évolution en matière d’écoute et de collecte de signaux électroniques chez la Force navale du CGRI.

Les photos qui ont été publiées de la cérémonie du dévoilement de la cité balistique souterraine laissent voir des tubes longs qui sont très probablement destinés au lancement des missiles de classe Fajr. Les modèles téléguidés, de type radar aussi bien que de type optique, des missiles Fajr ont été déjà développés et ils constituent une excellente option pour la défense côtière et les opérations antinavires.

Jusqu’ici, c’était uniquement la Force aérienne du CGRI qui disposait des missiles balistiques antinavires et antiradars pour frapper les cibles maritimes, mais la Force navale du CGRI sera aussi désormais en mesure d’attaquer les cibles ennemies dans le golfe Persique et dans les eaux lointaines.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2028941

Dans IRAN

CHINE/RUSSIE : LE GRAIN DE SEL IRANIEN ?

Par Le 15/03/2021

Ce qu'a changé l'Iran dans la conception sino-russe des rapports de force

Monday, 15 March 2021 3:16 PM  [ Last Update: Monday, 15 March 2021 3:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Images des tirs de missiles balistiques par le Corps des gardiens de la Révolution iranien (CGRI) au cours du dernier jour des exercices militaires près des eaux du golfe Persique, le 29 juillet 2020.

La puissance régionale croissante iranienne impose de nouvelles équations sur l'échiquier international.  Et comment cela? L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres pays ont décidé de sceller une alliance pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force. Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent ; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales. »

Sanctions: la bataille iranienne s'universalise

Sanctions: la bataille iranienne s'universalise

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de fare respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puiss...

L’analyste iranien Gholam-Reza Khaji est d’avis que la Chine et la Russie ont formé cette alliance pour cause de l'issu de la longue bataille US/Iran : « Après la Révolution islamique d’Iran et surtout tout au long de la dernière décennie, la Chine et la Russie se sont rendus compte que les Etats-Unis et l’Europe disposaient de puissantes équipes et qu’au sein du Conseil de sécurité, elles ont monopolisé tout. Certes la conception sinoo-russe consiste à refuser des alliances et à préférer des partenariats. Mais cet état de chose semble changer les deux puissances ayant saisi l’importance de s'allier avec un Iran de plus en plus influent dans la région, ainsi qu’avec une Corée du Nord nucléaire. Or, elles ont décidé de braver l'unilatéralisme européen et américain en formant une alliance. » 

« La Chine et la Russie font face au maximalisme US de par leurs liens privilégiés avec l’Iran et la Corée du Nord », a-t-il indiqué.

Vers une ''contre-OTAN

Vers une contre-OTAN

Le ministère russe des Affaires étrangères a publié une déclaration à l’occasion du 20e anniversaire du traité sur les relations et les principes de coopération entre la République islamique d’Iran et la Russie.

« La formation d'une alliance donne à la Chine et la Russie l’occasion de nouer des liens avec l’Iran et la Corée du Nord, tout en gardant leur place au sein du Conseil de sécurité.  Or cette alliance inquiète et fait peur d'où cet appel conjoint des secrétaires d'Etat et à la Défense qui  ont réitéré, à la veille de leur voyage au Japon et en Corée du Sud, que leur objectif était de contrer les menaces de la Chine et de la Corée du Nord.

Iran: ce que craint l'US Army...

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Téhéran sera en mesure d’infliger des coûts prohibitifs à l’armée américaine en cas d’une intervention militaire des États-Unis, indique le National Interest.

Dès son premier jour de travail, le président Joe Biden a rappelé le réengagement de l'Amérique avec le monde dans le souci de relever les défis actuels.

« Avant ce premier déplacement du mandat de Biden-Harris, nous voulons expliquer pourquoi les alliances sont vitales pour notre sécurité nationale », ont fait savoir Anthony Blinken et Lloyd Austin dans une note commune. « La région indo-pacifique est de plus en plus le centre de la géopolitique mondiale. Il abrite des milliards de personnes dans le monde, plusieurs puissances établies et émergentes et cinq des alliés des traités américains. De plus, une grande partie du commerce mondial passe par ses voies maritimes », ont-ils ajouté. 

Guerre US des pétroliers: l'acte II?

Guerre US des pétroliers: l'acte II?

Les récentes actions du régime sioniste montrent que Netanyahu cherche un conflit militaire partiel ou général afin d’étendre son pouvoir si les élections échouent.

Les ministres n’ont pas pu cacher d’ailleurs la vraie inquiétude : « Certains cherchent à remettre en question l'ordre international - c'est-à-dire les règles, les valeurs et les institutions qui réduisent les conflits et rendent possible la coopération entre les nations. Comme les pays de la région le savent, la Chine n'est que trop disposée à recourir à la coercition pour réussir. Là encore, nous voyons à quel point il est essentiel de travailler avec nos alliés. Une conjugaison des forces nous rendra plus performants face aux menaces de la Chine. »

Reste à savoir la quelle des deux alliances l'emportera : celle basée sur des liens de vassalités ou celle qui voit à travers chaque membre un partenaire à part entière. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/15/647336/L%E2%80%99Iran-s%E2%80%99impose-sur-l%E2%80%99echiquier-international

Dans Amérique

L’ALBA-TCP ANNONCE LA CREATION D’UNE BANQUE DE VACCINS POUR SOUTENIR LES PAYS D’AMERIQUE QUI EN ONT BESOIN

Par Le 05/03/2021

5 Mars 2021

Caracas, 4 mars (RHC) Le secrétaire exécutif de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique-Traité de commerce des peuples (ALBA-TCP), Sacha Llorenti, a annoncé la création d’une Banque de vaccins pour ses pays membres qui en ont besoin.

Interviewé par Telesur, Llorenti a affirmé que l’ALBA-TCP "va à contre-courant du modèle néolibéral", qui fait de tout une marchandise, comme ils l’ont fait avec le vaccin contre la Covid-19, qui l’ont transformé en « une marchandise d’accaparement".

"Face à cette nécessité, l’ALBA a créé une banque de vaccins pour que les pays puissent l’utiliser en cas de besoin, elle a créé un fonds humanitaire pour les pays des Caraïbes orientales qui font partie de l’alliance afin qu’ils puissent acheter les vaccins" a déclaré l’ancien ambassadeur de Bolivie auprès des Nations unies (ONU).

Le fonctionnaire a cité en exemple le fait que la Chine avait fait don de vaccins à la Dominique, qui lui avaient été fournis par un pont aérien avec la compagnie aérienne d’État vénézuélienne Conviasa et avec le soutien de la Banque de l’ALBA.

"Nous avons prouvé par des faits que d’autres formes de relations sont possibles", a-t-il répété.

Il a souligné que "la pandémie a mis au grand jour le fonctionnement du système néolibéral, les faiblesses du système multilatéral et les raisons pour lesquelles les États forts qui donnent la priorité à la santé sont nécessaires".

Llorenti a souligné le bon contrôle de la pandémie du coronavirus par le Venezuela, Cuba et le Nicaragua. "Ce sont des Etats qui ont investi dans la santé, ils vont à l’encontre de la logique néolibérale. Nous avons besoin d’États forts et d’un système multilatéral solide pour remplir leurs mandats", a-t-il déclaré.

Il a indiqué que "d’autres types de relations entre États, entre peuples sont possibles et que l’ALBA-TCP propose un modèle différent qui devrait être reproduit par d’autres instances au niveau mondial".

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/249566-lalba-tcp-annonce-la-creation-dune-banque-de-vaccins-pour-soutenir-les-pays-qui-en-ont-besoin

Tag(s) : #ALBA

Dans VIETNAM

VIETNAM : XI FELICITE NGUYEN PHU TRONG POUR SA REELECTION A LA TETE DU PARTI COMMUNISTE VIETNAMIEN

Par Le 01/02/2021

1 Février 2021

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-01-31 à 22:33
BEIJING, 31 janvier (Xinhua) -- Le secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a envoyé dimanche un message à Nguyen Phu Trong, le félicitant pour sa réélection en tant que secrétaire général du Comité central du Parti communiste vietnamien (PCV).

Dans ce message, M. Xi s'est dit heureux d'apprendre que M. Nguyen avait été réélu secrétaire général du Comité central du PCV et lui a adressé de sincères félicitations, ainsi qu'à travers lui à la nouvelle direction centrale du PCV, au nom du Comité central du PCC et en son propre nom.

Depuis son 12e Congrès national, le PCV, sous la ferme direction de son Comité central dirigé par M. Nguyen, a renforcé l'édification du parti et a conduit le peuple vietnamien à une série de réalisations dans la cause de la construction et de la réforme socialistes, a déclaré M. Xi, ajoutant que la convention réussie du 13e Congrès national du PCV avait lancé une nouvelle phase dans la modernisation socialiste du Vietnam.

M. Xi estime que, sous la direction du nouveau Comité central du PCV toujours dirigé par M. Nguyen, de nouveaux succès plus importants seront obtenus dans les diverses causes du PCV et du Vietnam.

La Chine et le Vietnam sont des pays voisins socialistes et amicaux qui forment une communauté de destin d'importance stratégique, a affirmé M. Xi.

Le président chinois a assuré qu'il attachait une grande importance aux relations entre les deux partis et les deux pays et qu'il était prêt à travailler avec M. Nguyen pour renforcer la communication stratégique, développer l'amitié traditionnelle, approfondir les échanges et la coopération dans divers domaines et promouvoir la cause du socialisme.

Ce faisant, a-t-il ajouté, ils orienteront conjointement le partenariat stratégique global de coopération entre la Chine et le Vietnam sur la voie d'un développement durable, sain et stable, apporteront davantage de bénéfices aux peuples des deux pays et contribueront de manière positive à la promotion de la paix, du développement et de la coopération gagnant-gagnant aux échelles régionale et mondiale.

M. Xi a formulé le souhait sincère que M. Nguyen réalise de nouvelles réussites à son noble poste.

source : http://french.xinhuanet.com/2021-01/31/c_139711359.htm

Tag(s) : #Chine#vietnam#PCC#PCV#Communiste

Dans Afrique

NIGERIA : 13 SOLDATS TUES LORS D'UNE ATTAQUE TERRORISTE

Par Le 11/01/2021

Nigéria: 13 militaires tués dans une attaque terroriste

Nigéria: 13 militaires tués dans une attaque terroriste

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Par AFP

Treize soldats nigérians ont été tués ce samedi dans une embuscade tendue par des terroristes liés à «Daech» dans l'État de Yobe, dans le nord-est du Nigéria, ont déclaré ce lundi à l'AFP deux sources militaires.

Ces terroristes du groupe «Daech» en Afrique de l'Ouest (Iswap) ont ouvert le feu sur un convoi militaire avec des armes lourdes et des lance-roquettes dans le village de Gazagana, près de la ville de Gujba, à 30 kilomètres de la capitale de l'État, Damaturu, selon ces sources. «Nous avons perdu 13 soldats dans cette embuscade et plusieurs ont été blessés», a déclaré à l'AFP un officier. Le convoi était en route vers une base militaire située dans la ville de Buni Yadi, à 50 km de Damaturu, a précisé à l'AFP une deuxième source militaire, qui a communiqué le même bilan. «Les affrontements ont été féroces et les terroristes ont également subi des pertes», a ajouté cette source, sans donner le nombre de terroristes tués.

La région de Buni Yadi est un des bastions de l'Iswap qui y mène régulièrement des attaques contre des militaires et des voyageurs. Les insurgés se déplacent sur l'axe reliant Buni Yadi et un camp situé dans une forêt près de Benisheikh, dans l'État voisin du Borno. Des affrontements réguliers se produisent entre les terroristes et les troupes sur cet axe. Depuis 2009, le nord-est du Nigeria, et particulièrement l'État du Borno, est en proie aux attaques terroristes du groupe Boko Haram.

En 2016, Boko Haram s'est scindé en deux factions: celle dirigée par le chef historique Abubakar Shekau et l'Iswap, affiliée au groupe «Daech». Depuis le début du conflit, plus de 36.000 personnes ont été tuées, et plus de deux millions de personnes ont dû fuir leur domicile.

https://french.alahednews.com.lb/38251/307