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EN VOITURE POUR LE 7e CIEL. UN COUPLE MEURT EN FAISANT L'AMOUR DANS LEUR VOITURE

Un couple meurt en faisant l'amour dans leur voiture.

Une partie de jambes en l'air mortelle.

Publié le par Les Autos dans Nouvelles

 

Deux personnes nues ont été retrouvées mortes dans une voiture à Bottrop en Allemagne. Ils étaient en train d'avoir des rapports sexuels au moment du drame et selon les autorités, leur décès serait le résultat d'une grave erreur de leur part.

Les corps d'un homme de 39 ans et d'une femme de 44 ans ont été retrouvés dans le véhicule, qui se trouvait dans un garage dont la porte était fermée. Selon ce qui est rapporté, ils étaient en train d'avoir du sexe juste avant de perdre la vie et on croit qu'ils sont tous les deux morts asphyxiés par du gaz carbonique. 

Ils auraient démarré la voiture afin de pouvoir utiliser le chauffage pendant leurs ébats et comme la porte de garage était fermée, le gaz carbonique n'avait aucun moyen de s'échapper de la pièce. On peut donc présumer qu'ils ont perdu conscience sans même se rendre compte que quelque chose n'allait pas et qu'ils ont ensuite perdu la vie. 

Au sein du voisinage, personne n'avait remarqué que la voiture était en marche depuis plusieurs heures derrière la porte du garage. C'est la famille de l'homme qui a sonné l'alerte, puisqu'ils étaient sans nouvelles de leur fils depuis plusieurs jours. La police avait aussi lancé une enquête en lien avec la disparition de la femme.

 

 

Des agents se sont présentés sur place et ont pénétré à l'intérieur du garage, pour y faire l'horrible découverte. En ce moment, tous les indices pointent vers la théorie de l'accident et il semble que la tragédie soit due au fait qu'ils ignoraient que ce qu'ils faisaient était très dangereux. 

Il ne faut jamais au grand jamais laisser une voiture tourner dans un garage fermé et cette histoire en est la preuve. 

https://www.lesautos.ca/nouvelles/un-couple-meurt-en-faisant-l-amour-dans-leur-voiture?ref=Brutus


 

ACCORD NUCLEAIRE AVEC L'IRAN : LA POSITION DE L'UE EST PLUS PROCHE DE CELLE DE LA RUSSIE ET DE LA CHINE

Accord nucléaire avec l’Iran: l’UE plus proche de Moscou et de Pékin que de Washington

 Depuis 11 heures  15 février 2018

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 Amérique et Europe - Russie

 

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L’Union européenne regrette que les États-Unis ne partagent pas sa position sur le Plan d’action global conjoint pour l’Iran, selon l’ambassadeur de l’UE en Russie.

L’Union européenne considère le Plan d’action global conjoint (PAGC) sur le programme nucléaire iranien comme un accord d’importance et regrette que les États-Unis tiennent une position différente en la matière, a déclaré mercredi l’ambassadeur de l’UE en Russie Markus Ederer.

«L’UE estime sans ambiguïté que l’accord ne concerne que les questions nucléaires. S’il s’agit de la non-prolifération des armes nucléaires, cet accord est la meilleure chose que nous aurions pu atteindre alors et que nous avons aujourd’hui. L’Iran le respecte, ainsi qu’en témoigne l’AIEA, et l’UE n’a aucune raison de remettre en cause cet accord. Nous regrettons que les États-Unis aient une autre vision de ce problème», a indiqué le diplomate dans une interview au quotidien Kommersant.

La position de l’UE en la matière est «plus proche» de celle de la Russie et de la Chine, selon lui.

«En ce qui concerne d’autres questions, comme le programme iranien de missiles balistiques ou le rôle de Téhéran dans la région, l’Union européenne formule des critiques plus fortes que la Russie. Mais nous estimons que ces questions doivent être traitées indépendamment de l’accord nucléaire», a encore dit Markus Ederer.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/781867


 

IL MANQUE 24 MILLIARDS D'€ A L'ARMEE BRITANNIQUE, L'UNE DES PLUS PUISSANTES DU MONDE, POUR S'EQUIPER EN NAVIRES, AVIONS ET SOUS-MARINS

L’armée britannique manquerait d’argent pour s’équiper en navires, avions et sous-marins

 Depuis 2 minutes  2 février 2018

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 Amérique et Europe - GB

 

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Les coupes dans le budget militaire du Royaume-Uni, voulues par son gouvernement, pourraient avoir des conséquences néfastes sur la capacité de l’armée à acquérir du nouveau matériel de guerre.

Pour acheter des navires de guerre, des avions à réaction et des sous-marins sur la période 2017-2027, il manque près de 21 milliards de livres sterling (24 milliards d’euros) au Royaume-Uni, ont annoncé les experts du Département national des finances et de l’audit.

Selon ces derniers, ceci est lié à une possible réduction considérable du budget militaire du pays pour la décennie à venir.

Auparavant, les médias britanniques ont annoncé que le gouvernement voulait, lors des dix prochaines années, faire des coupes considérables dans le budget militaire du pays. Il pourrait s’agir de dizaines de milliards de livres sterling. Trois propositions allant dans ce sens ont été soumises au secrétaire britannique à la Défense, Gavin Williamson.

L’une des solutions propose de réduire de 11.000 l’effectif de l’Armée de terre, de 2.000 celui des fusiliers marins et de 1.250 celui de l’armée de l’air.

Selon les sources officielles, l’armée et la Flotte britanniques comptent actuellement près de 83.000 militaires (112.000 en 2003). Par souci d’économie, le gouvernement veut faire fusionner les unités des troupes aéroportées avec celles des fusiliers marins.
Selon les experts, les réductions demandées mettront les Forces armées britanniques à un effectif minimal record depuis ces 200 dernières années.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/764865


 

LES PAYS DE L'UE EVALUENT LEURS PERTES PROVOQUEES PAR LES SANCTIONS ANTIRUSSES EN 2014 A PLUS DE 100 MDS D'EUROS

Les pays européens évaluent leurs pertes provoquées par les sanctions antirusses

 Depuis 1 minute  31 janvier 2018

Drapeau sur carte d'Europe

 Amérique et Europe - Pologne - Suède - Suisse

 

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Le chef du Comité oriental de l’économie allemande a déploré les pertes pour l’économie de l’UE suite aux sanctions antirusses. Beaucoup de pays européens, dont l’Allemagne et la France, sont les grands perdants de cette «guerre de sanctions».

Le chef du Comité oriental de l’économie allemande, Wolfgang Buchele, a déclaré mardi que le montant des pertes provoquées par les sanctions imposées à la Russie en 2014 et par les mesures russes de riposte s’élève à 100 milliards d’euros.

«Selon la recherche de l’institut de Kiel, les pertes provoquées par les sanctions économiques réciproques introduites en 2014 excèdent désormais 100 milliards d’euro. La Russie subit 60 % de ses pertes, tandis que l’économie de l’UE 40%», a-t-il expliqué.

Selon lui, «la crise dont la responsabilité incombe aux hommes politiques» coûte beaucoup à l’économie européenne. M.Buchele estime que cette crise ne peut être résolue que par des moyens diplomatiques.

Auparavant, le député du parti Alternative pour l’Allemagne, Markus Frohnmaier, avait déclaré que les sanctions contre la Russie s’étaient traduites par la perte de 42.000 emplois en Allemagne.

Les autres pays européens ont payé également le prix fort pour ces mesures restrictives. Les échanges commerciaux franco-russes se sont réduits de 4,1%. Ce sont les agriculteurs français qui ont subi le coût le plus dur, ayant perdu leur part de marché sur la Russie. Avant l’introduction de l’embargo alimentaire la France était le neuvième fournisseur de produits agricoles en Russie. Désormais, elle occupe la 12e place.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/762628


 

"CHASSE AUX SORCIERES" EN POLOGNE : LA SOLIDARITE INTERNATIONALISTE COMME REPONSE A LA CRIMINALISATION DU COMMUNISME

« Chasse aux sorcières » en Pologne : la solidarité internationaliste comme réponse à la criminalisation du communisme

Le 1er février 2018, s’ouvrira en Haute-Silésie le procès de militants du Parti communiste polonais (Komunistyczna Partia polski / KPP). En signe de protestation et en guise de solidarité, ce samedi 27 janvier 2018 (1), une dizaine d’organisations appelle à un rassemblement devant l’ambassade de Pologne à Paris. Historien et géopoliticien spécialiste de l’Europe centrale et de l’est, Bruno Drweski évoque les enjeux d’un procès appréhendé par les autorités polonaises comme un premier pas vers une délégalisation d’une organisation fondée en 2002.

 

Combien de militants du KPP ont été mis en accusation ? Que la « Justice » polonaise leur reproche-t-elle ?

 

Il y avait au départ trois militants concernés, mais les accusateurs avaient négligé de bien s’informer puisque l’un des trois accusés était décédé au moment de la rédaction de l’acte d’accusation ; ce qui prouve leur amateurisme. Il n’y a donc plus que deux accusés en ce moment. On leur reproche d’avoir appelé à renverser le système constitutionnel polonais ; ce qui n’a d’ailleurs pas été précisé dans l’acte d’accusation puisqu’on mentionne en bloc l’ensemble de la revue du KPP intitulée Brzask, sans pointer aucun élément précis… Et pour cause ! Aucun de ces éléments n’est en fait condamnable au regard de la loi, le KPP respectant scrupuleusement le fonctionnement légal ; ce qui explique d’ailleurs qu’il ait été légalement enregistré comme parti politique malgré le fait que la Constitution polonaise « interdise les partis utilisant des méthodes fascistes et communistes ». Des « méthodes » que le législateur n’a d’ailleurs jamais été en état de définir.

 

Quel est le poids du KPP en Pologne ? De quel courant de pensées se réclame-t-il ?

 

Le KPP est un petit parti qui se réfère à l’ensemble du patrimoine de la gauche radicale et marxiste polonaise à partir du Parti social-révolutionnaire Proletaryat des années 1880, de la Social-démocratie du Royaume de Pologne et de Lituanie fondée par Rosa Luxemburg et Feliks Dzierżyński au Parti ouvrier unifié polonais (POUP) des années 1942-1990 en passant par le Parti communiste polonais des années 1918-1938.

 

Revendique-t-il l’héritage de la Pologne populaire (1944 – 1989) ?

 

Il n’a pas de position unique sur la période de la Pologne populaire qu’il considère comme une période de grandes avancées sociales et économiques parcourues par des phénomènes négatifs que les membres du KPP ont le droit d’interroger dans une vision pluraliste.

 

Où est-il principalement implanté ?

 

Le KPP a des sections dans plusieurs régions du pays mais son centre d’influence se trouve dans la région de Dąbrowa Górnicza – Sosnowiec de la voïévodie de Silésie appelée depuis la fin du XIXe siècle le « bassin rouge » en raisin du fort radicalisme de ses ouvriers et mineurs. Le KPP appartient à la mouvance des partis de gauche radicaux et marxisants. Des organisations qui existent en Pologne et qui peuvent diverger sur les méthodes et l’analyse du passé, mais qui se retrouvent dans la critique commune de la restauration du capitalisme, de l’anticommunisme et de l’adhésion de la Pologne à l’OTAN.

 

D’aucuns prétendent que ce procès est un premier pas vers une tentative de délégalisation du KPP. Qu’en pensez-vous ?

 

C’est explicitement ainsi que le considèrent plusieurs dirigeants de l’actuel gouvernement polonais pour qui le fait que ce parti soit légal est inacceptable alors même qu’ils tolèrent les violences commises par des groupuscules d’extrême droite visant les étrangers, les militants de gauche, les féministes, les minorités nationales.

 

Cette organisation constituerait-elle ainsi une menace pour le régime ?
 

 

Le KPP ne constitue pas en soi pour le moment une réelle menace pour le régime imposé au peuple polonais en 1989. En revanche le communisme constitue clairement une menace qui explique la constance des campagnes médiatiques visant à la fois le communisme, le passé soviétique, la Pologne populaire, la gauche sociale, le syndicalisme indépendant, les mouvements d’émancipation, les courants libres-penseurs, etc. Toutes les enquêtes sociales montrent, sans aucune exception depuis 1989 jusqu’à aujourd’hui, qu’une majorité (relative sur certaines questions, absolue sur d’autres) de Polonais considèrent que la période de la Pologne populaire a été globalement positive pour le pays et pour leur propre promotion sociale et culturelle. Tout au long des gouvernements libéraux jusqu’en 2015, à plusieurs reprises, des militants syndicaux ou politiques ont ainsi été arrêtés et fait quelques jours de prison puis relâchés.

 

Comment la situation a-t-elle évolué depuis le retour au pouvoir de Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość / PiS) à l’automne 2015 ?
 

Avec l’arrivée au gouvernement de ce parti d’essence « national-catholique », les choses se sont durcies. Si l’opposition libéral (et avec elle l’Union européenne) considère que l’indépendance formelle du système judiciaire polonais qu’elle n’avait d’ailleurs pas hésité à manipuler quand elle était elle-même au pouvoir, est aujourd’hui menacé, il n’y a en revanche aucune mesure de répressions contre des représentants de cette mouvance libérale.

En revanche, depuis plus d’un an, Mateusz Piskorski, un journaliste et politologue polonais activement engagé contre l’appartenance de la Pologne à l’OTAN et contre l’appui à la junte ukrainienne par Varsovie, a été arrêté sans que jusqu’à présent on ne lui présente un acte d’accusation en bonne et due forme ! On l’accuse d’ « espionnage » en faveur de la Russie et de la Chine, alors que ses activités journalistiques étaient publiques et connues ; ce qui est bien sûr tout le contraire de l’espionnage. Au même moment, on a commencé à assister à la dénonciation du KPP puis à la mise en accusation de ses dirigeants.

 

Quels objectifs poursuit le pouvoir ?

 

Il est clair que ces mesures visent à intimider tous les opposants radicaux aux choix stratégiques, politiques et économiques faits depuis 1988/89. Et aussi à isoler les opposants les plus résolus à essayer de lutter dans le cadre de plus en plus étroit des libertés publiques tolérées. Pour le pouvoir la répression simultanée d’un acteur médiatique et d’un parti se référant au communisme vise à tester la capacité d’unité et de mobilisation des secteurs anticapitalistes et anti-OTAN de la société polonaise. On voit se rejouer en Pologne, en plus « soft » et en plus « smart » selon la formule nord-américaine, la partie si bien décrite par le pasteur Martin Niemöller (2). Ce dernier avait compris que le ciblage par les nazis d’un groupe au départ restreint (syndicalistes, communistes, juifs puis sociaux-démocrates) constituait un moyen de prendre en finale le contrôle total de la société.

 

Ces pratiques ont été étendues à d’autres pays européens ?

 

En effet, depuis 1988/89, les anciens pays socialistes ou les pays de la périphérie de l’Union européenne comme la Grèce constituent le plus souvent des terrains d’expérimentation pour des pratiques antisociales et antidémocratiques. Des pratiques qui peuvent être ensuite reprises dans les pays du « noyau » occidental de l’Union européenne. Il faut donc pour les élites possédantes partout noircir la mémoire du combat antifasciste, la mémoire de l’Armée rouge, le rôle historique des partis communistes et du camp de la Paix ainsi que de tous les autres mouvements émancipateurs pour pouvoir ensuite s’attaquer aux mobilisations syndicales, politiques, anti-impérialistes, antiguerres, en commençant par faire subir un chantage à l’anticommunisme.

La gauche sociale doit comprendre, par-dessus ses différences d’analyses, qu’elle ne peut accepter de se placer au sein du chantage élaboré par les pouvoirs entre extrême droite brûlante et libéralisme glacial. Elle doit reprendre le chemin de l’indépendance et de l’audace. Le chemin de la mobilisation populaire et unitaire ; ce qui implique antiracisme et dénonciation de l’anticommunisme et des aventures impérialistes. Et donc soutien à tous ceux qui s’y opposent.

 

Propos recueillis par JACQUES KMIECIAK

 

Notes :

1) A 14h 30, devant l’ambassade de Pologne, 1, rue de Talleyrand, à Paris (7e). Ce rassemblement a été initié par le Comité internationaliste pour la solidarité de classe (CISC), le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF) et l’association Les Amis d’Edward Gierek. Le lien : http://solidarite-classe.blogspot.fr/2018/01/27-janvier-2018-aris-rassemblement-de.html

2) C’est à Martin Niemöller (1892 – 1984) que l’on doit la fameuse citation : « Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »

Source : Investig’Action

https://www.investigaction.net/fr/chasse-aux-sorcieres-en-pologne-la-solidarite-internationaliste-comme-reponse-a-la-criminalisation-du-communisme/


 

TROIS ANS DE GOUVERNEMENT SYRIZA-ANEL EN GRÈCE - LE BILAN PAR LE PARTI COMMUNISTE DE GRÈCE (KKE)

TROIS ANS DE GOUVERNEMENT SYRIZA-ANEL EN GRÈCE - LE BILAN PAR LE PARTI COMMUNISTE DE GRÈCE (KKE)

 Solidarité Internationale PCF Grèce et Chypre Aucun commentaire

30 JANV. 2018

Article issu de l'organe du Comité Central du Parti Communiste de Grèce, Rizospastis (Le Radical), en date du 30 janvier 2018 - Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

"Tout a été plus facile avec Tsipras et Tsakalotos, c'est une situation complètement différente." Cette déclaration particulière, faite il y a quelques jours par Jeroen Dijsselbloem lors de sa dernière interview à la tête de l'Eurogroupe, pourrait être un excellent titre pour le chapitre des "Trois ans de gouvernement SYRIZA-ANEL".

Pendant cette période, prenant le relais de la politique antipopulaire de la Nouvelle Démocratie et du PASOK, le gouvernement SYRIZA-ANEL a réussi en un temps record à accomplir toute une série de sales missions pour le capital, que les anciens [gouvernements] avaient abandonné en cours de route, gagnant ainsi le crédit des «faucons», comme SYRIZA aimait à appeller les représentants de l'UE et du FMI par le passé.

De la loi anti-grève, en passant par la «réforme» du système de Sécurité Sociale jusqu'aux divers bouleversements anti-populaires, avec notamment les ventes aux enchères et les privatisations. De l'enjolivement de l'impérialisme, de l'OTAN et des États-Unis jusqu'à l'exécution de plans géostratégiques dangereux dans la région, la contribution de SYRIZA est reconnue par le capital et ses représentants, aussi bien dans le pays qu'à l'étranger.

Dans le même temps, les nouveaux privilèges du capital, à travers les exonérations fiscales, les allégements fiscaux et les lois de «développement», qui servent l'objectif de relance des profits et de renforcement de la compétitivité des grands groupes, constituent l'autre face de la même politique antipopulaire que le gouvernement SYRIZA-ANEL continue toujours de mener. 

Trois ans après janvier 2015, le gouvernement devrait réclamer un Oscar de la tromperie politique contre les couches populaires. Alors que SYRIZA avait annoncé avant les élections qu'il allait "abolir les mémorandums [d'austérité] avec une seule loi et dans un seul article", le gouvernement a finalement voté pour un autre mémorandum aux côtés des Grecs Indépendants (ANEL), de la Nouvelle Démocratie, du Pasok et de la Rivière (Potami).  Des "tambours" avec lesquels il devait supposément jouer pour faire danser "les faucons étrangers des marchés",' sur sa propre musique,  SYRIZA s'est finalement adonné au "striptease" politique lors de la rencontre du Premier Ministre avec Trump. 

Ce parcours n'avait rien d'inattendu, comme le disait le KKE depuis le tout début. Ce n'était pas un produit d'un «compromis nécessaire sous le chantage des créanciers», idée avec laquelle le gouvernement a essayé de justifier sa politique, essayant ainsi de renouveler sa capacité à tromper le peuple.

C'était un parcours prévisible pour un parti comme SYRIZA, qui est devenu rapidement un parti de la social-démocratie puis, dans les circonstances données, a évolué en un parti de gestion bourgeoise.

La conclusion vérifiée est qu'aucun pouvoir politique qui accepte l'économie capitaliste, le pouvoir bourgeois, les unions impérialistes, ne peut exercer une politique en faveur des travailleurs. Qu'aucun gouvernement sur le terrain du capitalisme ne puisse ouvrir la voie à des bouleversements pro-populaires. La relance du profit capitaliste est incompatible avec les droits des travailleurs et du peuple et avec la satisfaction des besoins modernes. 

Cependant, c'est un fait que de nombreux progressistes, de nombreuses sympathisants de gauche, des ouvriers, des travailleurs indépendants, des agriculteurs pauvres, dégoûtés et indignés par la politique antipopulaire des anciens gouvernements, croyaient en SYRIZA et ont placé leurs espoirs dans ses promesses. Les trois dernières années ont réfuté même la plus petite de leurs attentes. Cela ne devrait pas conduire au défaitisme, à l'idée que rien ne peut être fait, mais à l'élaboration de conclusions significatives.

Aujourd'hui, il est plus que jamais prouvé que le profit capitaliste est la cause de la souffrance de la classe ouvrière et des couches populaires. Sortir de la barbarie actuelle se fera seulement aux côtés du KKE, avec la participation à la lutte pour la reconstruction du mouvement ouvrier et pour la formation de l'Alliance sociale, en collision avec le capital, les gouvernements et ses partis. Pour l'augmentation des salaires, l'amélioration des conditions de travail, l'abolition des lois anti-travailleurs, la protection effective des maisons des ventes aux enchères, l'aide aux chômeurs, aux ménages surendettés, etc.

Le peuple a le pouvoir de bouleverser les choses, d'utiliser les acquis de la science et de l'augmentation de la productivité pour répondre aux besoins modernes, de lutter pour acquérir le pouvoir ainsi que les clés de l'organisation de l'économie.

http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/2018/01/trois-ans-de-gouvernement-syriza-anel-en-grece-le-bilan-par-le-kke.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE DE GRÈCE (KKE) : LE GOUVERNEMENT ANTIPOPULAIRE SYRIZA-ANEL « A SEMÉ LE VENT ET RÉCOLTERA LA TEMPÊTE »

LE GOUVERNEMENT ANTIPOPULAIRE SYRIZA-ANEL « A SEMÉ LE VENT ET RÉCOLTERA LA TEMPÊTE » - DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE DE GRÈCE (KKE)

 Solidarité Internationale PCF Grèce et Chypre Aucun commentaire

16 JANV. 2018

Le soir du 15 janvier, le projet de loi qui prévoit de nouvelles mesures antipopulaires a été adopté en plénière au Parlement après un vote par appel nominal demandé par le KKE. Parmi ces mesures, il convient de mentionner l'attaque contre le droit de grève, l'extension des ventes aux enchères électroniques pour des dettes envers l'administration fiscale et les fonds de sécurité sociale, les réductions des prestations pour enfants et des prestations d'invalidité, etc. L'autre aspect du projet de loi concerne les privilèges et les nouvelles exonérations fiscales pour les groupes d'entreprises.

Le Secrétaire Général du Comité Central du KKE et les autres députés du parti ont révélé les véritables buts et objectifs anti-ouvriers que la nouvelle loi et la ligne politique du gouvernement dans son ensemble servent, et ont démontré l'accord substantiel de la Nouvelle Démocratie (N.D.L.R: Parti de droite conservateur)  avec un certain nombre de mesures antipopulaires. Les députés du KKE ont souligné qu'avec cette ligne politique le gouvernement SYRIZA-ANEL « sème le vent et récoltera la tempête ».

Dimitris Koutsoumpas, le Secrétaire Général du Comité Central du KKE, en prenant la parole, s'est adressé au Premier ministre A. Tsipras avec les mots suivants: « Vous vous leurrez si vous pensez que la classe ouvrière, le peuple vont accepter cette situation comme un fait accompli. Nous vous disons que nous n'abandonnerons pas sans combattre les droits acquis par la classe ouvrière de son sang: vous nous trouverez constamment sur votre chemin, quelle que soit la quantité de boue que vous jetez, quelle que soient les calomnies que vous utiliserez, indépendamment de l'autoritarisme que vous possédez, quel que soit le nombre de laquais que vous payez; et nous vous rappelons que rira bien qui rira le dernier ».

En effet, ces derniers jours, des dizaines de milliers de travailleurs ont participé à la grève du 12 janvier dans tout le pays, ainsi qu’aux autres mobilisations organisées par les syndicats de classe la semaine précédente et le soir du 15 janvier pour dénoncer la ligne politique antipopulaire du gouvernement. Le Front militant de tous les Travailleurs (PAME) appelle les travailleurs à continuer sur la voie du combat, de la lutte collective, à utiliser toutes leurs forces pour améliorer le fonctionnement des syndicats, à changer de manière décisive la corrélation des forces au sein du mouvement ouvrier et syndical, pour mettre fin aux mesures et aux lois antipopulaires dans leur ensemble.

 

http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/2018/01/le-gouvernement-antipopulaire-syriza-anel-a-seme-le-vent-et-recoltera-la-tempete-declaration-du-kke.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

SOUTIEN A DEUX PRISONNIERES POLITIQUES BASQUES EN ISOLEMENT TOTAL DEPUIS 8 MOIS

Deux prisonnières politiques basques sont en isolement total depuis le 18 mai 2017 au Centre Pénitentiaire d'Albolote (Grenade).

 

Parce que elles ont refusé les mesures vexatoires, machistes et discriminatoires (réductions des activités pour les femmes, organisation de cours uniquement pour les hommes, obligation pour les femmes de nettoyer les espaces communs...) prises par la Direction de l'établissement, elles sont recluses dans un quartier disciplinaire, sans contact avec aucune autre détenue, et pour seule activité, une sortie quotidienne de 4h dans une cour de 15x15.

 

La solidarité est déterminante pour leur permettre de conserver un moral fort 

Un petit mot tout simple 

 

PS elle comprennent le français pour avoir séjourné un long moment dans différentes prisons de l'Hexagone dans les années 2000

Merci pour elles !

 

Ainhoa Mujika Goni

Agurtzane Delgado Iriondo

 

GRANADA (Albolote)
Centro Penitenciario
Carretera Comarcal 220, km.6
Apdo. 2.062
18.220 Albolote ESPAGNE 


 

EN SOUVENIR DE FERDINANDO IMPOSIMATO : SA DENONCIATION DU ROLE DE L'OTAN DANS LES MASSACRES EN ITALIE

Transmis par Marie-Ange Patrizio

 

EN SOUVENIR DE FERDINANDO IMPOSIMATO : Sa denonciation du rôle de l'OTAN dans les massacres en Italie

 

3 janvier 2018.
Hier, 2 janvier 2018, est mort Ferdinando Imposimato, un homme qui a fait de la défense de la Constitution italienne son programme politique et humain de magistrat. Il a servi le peuple sans tactiques, sans hésitations, sans intérêt personnel.

 

Il a combattu la mafia et le terrorisme, payant pour cela un prix très dur : l’assassinat de son frère Franco par la camorra.

 

Le Comité No Guerra No Nato (CNGNN), dont il a été un des promoteurs, lui rend hommage avec une profonde gratitude pour la grande contribution qu’il a apportée à la lutte pour une Italie souveraine et neutre, pour la mise en oeuvre de l’Article 11 de la Constitution.

 

La meilleure façon de se souvenir de lui est de diffuser son intervention au Congrès où le CNGNN présenta son programme en octobre 2015. Nous vous invitons à le faire connaître le plus amplement possible.
 

Dans son intervention au Congrès, le magistrat Ferdinando Imposimato, Président Honoraire de la Cour Suprême de Cassation, récapitule les résultats des enquêtes qu’il a menées, d’où émerge le rôle de l’Otan dans les massacres qui ont ensanglanté l’Italie.

Dénonciation précise, ignorée par ce monde politico-médiatique qui aujourd’hui honore formellement sa mémoire.

 

 

Vidéo :
https://www.youtube.com/watch?time_continue=5&v=CSYZMiECbUE

Sur Change : https://www.change.org/p/la-campagna-per-l-uscita-dell-italia-dalla-nato-per-un-italia-neutrale/u/22194671


 

CATALOGNE : DEUX NATIONALISMES POUR UNE MEME POLITIQUE ANTI-SOCIALE

Catalogne : deux nationalismes

pour une même politique anti-sociale

 

Les résultats des élections législatives en Catalogne sont maintenant connus. Ces élections voulues par le pouvoir espagnol à la suite de la déclaration d'indépendance de la Catalogne se sont déroulées dans des conditions complexes et de répression des responsables indépendantistes incarcérés ou en exil.

L'intérêt et l'importance du scrutin ont été perçus par une majorité importante des électeurs puisque le taux de participation passe de 75 %, pour les précédentes élections à 82 %. Globalement, les partis attachés au maintien, sous des formes diverses, dans l’État espagnol obtiennent 52 % des voix, les partis indépendantistes 48 %. Par le jeu de la répartition des sièges, les indépendantistes de droite et de gauche obtiennent la majorité absolue avec 70 sièges sur les 135 à pourvoir. Ce sont deux sièges de plus que dans la précédente assemblée.

Si le Parti Socialiste Catalan proche du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol dans l'opposition aujourd'hui (PSOE) améliore son résultat, il n'en va pas de même du Parti Populaire Espagnol (PPE) du premier ministre M. Rajoy. Ce parti subit une lourde défaite en passant de 11 sièges à seulement 3. Il s'agit là d'un échec patent pour le pouvoir de Madrid qui a traité et traite la question de la Catalogne avec violence. Si une partie de son électorat s'est reportée sur le parti unioniste Ciudanamos, c'est que celui-ci, bien qu'anti indépendantiste, a su se donner un visage nouveau et conciliant. Les résultats de Commun-Podemos, sont aussi en baisse. Au bilan, si le rapport des forces entre indépendantistes et unionistes n'a guère changé, les électeurs de catalogne ont voulu exprimer fortement leur souci de paix civile et de refus de l'affrontement.

Ces élections ne règlent rien quant au fond de la crise dans laquelle l'Espagne et ses peuples sont plongés depuis plus de dix ans. Tous les partis qui ont participé à ces élections, qu'ils s'appuient sur le nationalisme catalan ou espagnol sont d'accord sur un point fondamental : s'attaquer aux conquêtes de la classe ouvrière et comme partout en Europe accroître l'exploitation des salariés au profit des capitalistes. Le 4 octobre dernier ( voir article sur le site), nous disions : « la classe ouvrière et les travailleurs ont-ils quelque chose à gagner de ces processus indépendantistes et nationalistes, la réponse est clairement non. Au contraire en se mettant à la remorque de ces mouvements, elle abandonnerait son indépendance de classe et laisserait un espace plus ouvert à la surexploitation capitaliste.

C'est pourquoi, le Parti Communiste des Peuples d'Espagne (PCPE), dirigé par le camarade Garcia Astor, a mené une intense bataille pour démasquer les partis indépendantistes ou non dans leur objectif de faire payer les travailleurs. « Parvenir à une future libération de la classe ouvrière par une rupture « indépendantiste » est une erreur stratégique ».

La question catalane, comme l'évolution des gouvernements en Autriche, en Pologne et à des degrés divers partout en Europe, les tentatives de nous faire accepter une Corse autonome, sont le reflet de la situation créée par les gouvernements au service du grand capital qui imposent des politiques drastiques d’austérité aux peuples, sous la houlette de l’Europe capitaliste.

 

Face à cette situation, les travailleurs doivent se regrouper et développer ensemble la lutte de classe contre le capitalisme jusqu’à l’abattre et construire le socialisme.

http://www.sitecommunistes.org/ch540catalogne.htm