EUROPE

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UNE REGION ESPAGNOLE, LA NAVARRE, ADOPTE LE MOUVEMENT ANTI-ISRAELIEN BDS COMME POLITIQUE

Une région espagnole adopte le BDS comme politique

La Navarre est devenue la première région en Espagne à approuver le mouvement anti-israélien du BDS (Boycott, Divestment and Sanctions).

Une région espagnole adopte le BDS comme politique

La motion a été adoptée le mois dernier dans la Navarre, dans le nord de l’Espagne, recevant le soutien de tous les partis représentés dans son Parlement à l’exception du Parti populaire de centre-droit.

La motion approuvée le 21 mai appelle le gouvernement central à «soutenir toute initiative promue par la campagne internationale du BDS». Elle appelle également l’Espagne à suspendre ses liens avec «Israël» «jusqu’à ce que le pays mette un terme à sa politique de répression criminelle de la population palestinienne».

La Navarre est l’une des 17 communautés autonomes – des régions avec leurs propres parlements – qui tissent ensemble une Espagne quasiment fédérale.

L’année dernière, la Catalogne avait déclaré son indépendance même si Madrid avait refusé cette déclaration. La Navarre a une population significativement basque et un mouvement séparatiste fort.

La motion a également condamné «Israël» pour avoir «assassiné» des douzaines de Palestiniens au mois de mai lors des manifestations de la «Marche du retour» qui visent à défendre le droit des Palestiniens à retourner sur les terres dont ils ont été chassés lors de l’occupation de la Palestine par «Israël» en 1948.

Le mois dernier une motion promue au sein du conseil municipal de la ville de Valencia, troisième ville la plus importante de l’Espagne, a été adoptée déclarant son adhésion au boycott d’«Israël» et définissant Valencia comme «zone libre de l’apartheid israélien».

Plusieurs douzaines de municipalités ont approuvé le BDS en Espagne mais cela n’avait été le cas d’aucune région avec la Navarre.

Source : sites web et rédaction

22-06-2018 | 10:04

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=27576&cid=293#.Wy6uDKczZPY


 

SUR PROPOSITION DU PARTI SOCIAL-DEMOCRATE, ACCEPTEE PAR A. MERKEL, VERS DE LA PORNOGRAPHIE FEMINISTE FINANCEE PAR L'ETAT EN ALLEMAGNE ?

Une femme

Vers de la «pornographie féministe financée par l'État» en Allemagne?

© Sputnik . Evgenia Novozhenina

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Visant à lutter contre les stéréotypes sexistes, le Parti social-démocrate d'Allemagne a demandé à ce que de la pornographie féministe financée par l'État soit diffusée sur les chaines centrales.

 

Pole Dance Championships

© REUTERS / NG HAN GUAN

La pornographie est une «castration insidieuse de la population masculine»

En Allemagne, il a été proposé de produire de la pornographie féministe financée par l'État et de la diffuser auprès du public pour combattre les stéréotypes sexistes.

 

Ce ne devrait pas être des films avec beaucoup de scènes sexuelles, le principal étant qu'ils mettent l'accent sur l'égalité entre les deux sexes. Les films devraient également donner des explications dans le domaine des compétences sexuelles. Ce n'est pas grave s'il s'agit de courts métrages, mais les ébats doivent y être montrés de manière authentique, le principal étant que le film plaise aux hommes ainsi qu'aux femmes, qu'il ne discrimine aucun des sexes, estiment les sociaux-démocrates de Berlin.

Le contenu des films pornographique, incluant «les gros, les maigres, les jeunes et les personnes âgées» sera disponible sur les sites web des radiodiffuseurs publics ARD et ZDF, si la proposition est adoptée.

La proposition a été votée par les partenaires de la coalition sociaux-démocrates d'Angela Merkel lors d'une assemblée générale à Berlin.

Dans la proposition, le SPD a écrit: «La pornographie mainstream montre des stéréotypes sexistes et racistes <…> et certains types de corps ‘'optimaux'' sont érigés en standards.»

«Dans ces films, les ébats ressemblent plus à une performance ou à un sport de compétition: tout semble fonctionner immédiatement, il n'y a pas de communication entre les acteurs, pas d'essai, d'échec et de nouvelles expériences».

Selon le SPD, ce genre de films influence négativement la société moderne car les jeunes ont des «imaginations irréalistes sur la vie sexuelle».

https://fr.sputniknews.com/international/201806201036873376-pornographie-allemagne-stereotypes-sexistes/


 

MANLIO DINUCCI : USA ET UE SE DISPUTENT MAIS SONT UNIS CONTRE LA RUSSIE ET LA CHINE

USA et Ue se disputent mais sont unis contre Russie et Chine

L’art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 12 juin 2018

ilmanifesto.it

Région : 

Thème: 

 

Pendant que se brise le G7 sous l’effet de la guerre des droits de douane, ceux-là mêmes qui se disputent se regroupent en renforçant l’Otan et son réseau de partenaires.

La proposition tactique de Trump de recomposer le G8 -visant à canaliser la Russie dans un G7+1, en la divisant de la Chine- a été repoussée par les leaders européens et par l’Ue même, qui redoutent d’être doublés par une tractation Washington-Moscou. Proposition par contre approuvée par le nouveau Premier ministre italien Conte, qualifié par Trump de “brave garçon” et invité à la Maison Blanche.

La stratégie cependant reste commune. C’est ce que confirment les dernières décisions prises par l’Otan, dont les principaux membres sont États-Unis, Canada, Allemagne, France, Grande-Bretagne et Italie, plus le Japon comme partenaire, c’est-à-dire toutes les puissances du G7.

La réunion des 29 ministres de la Défense (pour l’Italie Elisabetta Trenta, Mouvement 5 Étoiles) a décidé à l’unanimité le 7 juin de potentialiser la structure de commandement dans une fonction anti-russe, en augmentant son personnel de plus de 1200 unités ; de constituer un nouveau Commandement conjoint pour l’Atlantique, à Norfolk aux États-Unis, contre “les sous-marins russes qui menacent les lignes de communication maritime entre États-Unis et Europe” ; de constituer un nouveau Commandement logistique, à Ulm en Allemagne, comme “dissuasion” contre la Russie, avec la mission de “déplacer plus rapidement les troupes à travers l’Europe dans n’importe quel conflit”.

La “mobilité militaire” est au centre de la coopération Otan-Ue, qui en juillet se trouvera renforcée par un nouvel accord. D’ici 2020 l’Otan disposera en Europe de 30 bataillons mécanisés, 30 escadrilles aériennes et 30 navires de combat, déployables en 30 jours ou moins contre la Russie. A cet effet, comme requis par les USA, les alliés européens et le Canada ont augmenté leur dépense militaire de 87 milliards de dollars depuis 2014 et s’engagent à l’accroitre. L’Allemagne la portera en 2019 à une moyenne de 114 millions d’euros par jour et planifie de l’augmenter de 80% d’ici 2024.

Saber Strike planning 2018 Source : The Defense Post 

Allemagne, France, Grande-Bretagne, Canada et Italie, pendant qu’ils se disputent avec les USA au G7 au Canada sur les droits de douane, participent en Europe sous commandement étasunien à l’exercice Saber Strike qui, mobilisant 18 000 soldats de 19 pays, se déroule du 3 au 15 juin en Pologne et dans la Baltique au bord du territoire russe. Ces mêmes pays et le Japon, les autres six membres du G7, participeront dans le Pacifique, toujours sous commandement USA, au Rimpac 2018, le plus grand exercice naval du monde dans une fonction anti-Chine.

A ces répétitions de guerre, de l’Europe au Pacifique, participent aussi pour la première fois des forces israéliennes. Les puissances occidentales, divisées par des conflits d’intérêt, font front commun pour garder par n’importe quel moyen -de plus en plus la guerre- la domination impériale du monde, mise en crise par l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux.

Au moment même où au Canada se brisait le G7 sur la question des droits de douane, à Pékin la Chine et la Russie stipulaient de nouveaux accords économiques. La Chine est le premier partenaire commercial de la Russie, et celle-ci est le premier fournisseur énergétique de la Chine. Les échanges entre les deux pays grimperont cette année à environ 100 milliards de dollars. Chine et Russie coopèrent au développement de la Nouvelle Route de la Soie à travers 70 pays d’Asie, Europe et Afrique. Le projet -qui contribue à “un ordre mondial multipolaire et à des relations internationales plus démocratiques” (Xi Jinping)- se trouve contrecarré à la fois par les États-Unis et par l’Union européenne : 27 des 28 ambassadeurs de l’UeàPékin (sauf la Hongrie) soutiennent que le projet viole le libre commerce et vise la division de l’Europe.

La crise n’est pas pour le seul G7, mais pour l’ordre mondial unipolaire imposé par l’Occident.

Manlio Dinucci

Article original en italien :

USA e UE em Confronto, mas Inseparáveis contra a Rússia e contra a China

Edition de mardi 12 juin 2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/usa-e-ue-in-lite-ma-unite-contro-russia-e-cina/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucciilmanifesto.it, 2018

https://www.mondialisation.ca/usa-et-ue-se-disputent-mais-sont-unis-contre-russie-et-chine/5626171


 

MANLIO DINUCCI : DERRIERE LA PARADE DU 2 JUIN... PARTICIPATION MILITAIRE ACCRUE DE L'ITALIE DANS LE CADRE DE LA STRATEGIE EXPANSIONNISTE USA/OTAN

Derrière la parade du 2 juin… Participation militaire accrue de l’Italie dans le cadre de la stratégie expansionniste USA/Otan.

L’art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 05 juin 2018

ilmanifesto.it

Région : 

Thème: 

Le 2 juin est la Fête de la République italienne, fête nationale commémorantdepuis 1946 l’instauration de la République italienne.


La parade du 2 juin n’a pas été une parade militaire, elle n’a même pas été une parade mais une “revue” : comme le soutient le ministère de la Défense qui en a assuré la régie (dernier acte de la ministre Pinotti).

Le défilé aux Forums Impériaux -devant le nouveau gouvernement à peine installé- a été symboliquement ouvert par 330 maires pour représenter la société civile, suivis par tous les secteurs des Forces armées, pour célébrer la “Fête des Italiens – Unis pour le pays”.

Dans son message, le Président de la République Mattarella a exprimé la gratitude du peuple italien envers les Forces armées pour “l’oeuvre précieuse qu’ils accomplissent dans de si nombreuses régions tourmentées du monde, pour leur assistance aux populations accablées par les conflits”, sur la base de “notre Charte Constitutionnelle, linteau des Institutions et suprême référence pour tous”.

Au fur et à mesure du défilé des détachements, étaient énumérées les missions militaires dans lesquelles les Forces armées italiennes sont engagées dans plus de 20 pays : du Kosovo à l’Irak et àl’Afghanistan, du Liban à la Libye et à la Lettonie, de la Somalie à Djibouti et au Niger. En d’autres termes, on énumérait les guerres et les autres opérations militaires auxquelles l’Italie a participé et participe, violant sa propre Constitution, dans le cadre de la stratégie agressive et expansionniste USA/Otan.

Les opérations militaires à l’étranger, dans lesquelles l’Italie est engagée, sont en augmentation continue.
Aujourd’hui 5 juin, pour le compte de l’Otan, des chasseurs bombardiers italiens Eurofighter Typhoon commencent, avec ceux de la Grèce, à “protéger”l’espace aérien du Montenegro, dernier entré dans l’Alliance. Des chasseurs bombardiers italiens, déjà,“protègent” les ciels de Slovénie, Albanie et Estonie de la “menace russe”. Des navires de guerre italiens s’apprêtent à appareiller pour le Pacifique, où ils participeront au Rimpac 2018, le plus grand exercice naval du monde auquel prendront part, sous commandement USA, les marines militaires de 27 pays dans une fonction anti-Chine (accusée par les USA d’”expansion et coercition” en Mer de Chine Méridionale).

Des Forces spéciales italiennes ont participé au Niger à un exercice du Commandement Africa des Etats-Unis, sponsorisé par l’Union européenne, dans lequel ont été entraînés environ 1900 militaires de 20 pays africains.

Au Niger, où les USA sont en train de construire à Agadez une grande base pour drones armés et forces spéciales, l’Italie s’apprête à construire une base destinée à accueillir initialement 470 militaires, 130 véhicules terrestres et 2 avions. Objectif officiel de l’opération,àlaquelle font obstacle des oppositions au sein du gouvernement nigérien : aider le Niger et les pays limitrophes à combattre le terrorisme. Objectif réel : participer, dans le sillage de la France et des Etats-Unis, au contrôle militaire d’une région très riche en matières premières -or, diamants, uranium, coltan, pétrole et beaucoup d’autres- dont pas la moindre miette ne va à la population qui vit en grande majorité dans une extrême pauvreté. Le résultat est que croît le drame social et aussi, en conséquence, le flux migratoire vers l’Europe.

Le nouveau gouvernement a l’intention de “réévaluer notre présence dans les missions internationales sous le profil de leur importance effective pour l’intérêt national”. Pour ce faire, il faut cependant établir quel est l’intérêt national. C’est-à-dire si l’Italie doit rester à l’intérieur d’un système de guerre dominé par les Etats-Unis et par les plus grandes puissances européennes, ou si elle doit en sortir pour être un pays souverain et neutre sur la base des principes de sa propre Constitution.

Politique intérieure et politique extérieure sont deux faces de la même médaille : il ne peut pas y avoir de liberté réelle à l’intérieur si l’Italie, renversant l’Article 11, utilise la guerre comme instrument d’offense à la liberté des autres peuples.

Manlio Dinucci

 

Article original en italien :

Dietro la parata del 2 Giugno. L’arte della guerra

Edition de mardi 5 juin 2018 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/dietro-la-parata-del-2-giugno/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

“Constitution de la République italienne :

Article 11 : L’Italie répudie la guerre en tant qu’instrument d’atteinte à la liberté des autres peuples et comme mode de solution des conflits internationaux ; elle consent, dans des conditions de réciprocité avec les autres États, aux limitations de souveraineté nécessaires à un ordre qui assure la paix et la justice entre les Nations ; elle suscite et favorise les organisations internationales poursuivant ce but”.

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucciilmanifesto.it, 2018

https://www.mondialisation.ca/derriere-la-parade-du-2-juin-participation-militaire-accrue-de-litalie-dans-le-cadre-de-la-strategie-expansionniste-usaotan/5626025


 

DÉCLARATION DU PCPE : PAS UNE MINUTE DE RÉPIT POUR LE NOUVEAU GOUVERNEMENT CAPITALISTE EN ESPAGNE

PAS UNE MINUTE DE RÉPIT POUR LE NOUVEAU GOUVERNEMENT CAPITALISTE EN ESPAGNE - DÉCLARATION DU PCPE

 Solidarité Internationale PCF EspagneNon à l'UE du Capital Aucun commentaire

01 JUIN 2018

Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

L'approbation de la motion de censure contre le gouvernement de Mariano Rajoy ouvre un nouveau cycle politique. Le nouveau gouvernement cherchera à prendre des mesures définitives pour réformer le système politique, à la suite d'un débat parlementaire au cours duquel il a été constaté que c'est la nature même du capitalisme qui engendre la corruption politique. Le conflit entre les forces parlementaires représente les intérêts des différents secteurs de la bourgeoisie, qui a vu ses intérêts économiques de classe garantis avec l'engagement de Pedro Sánchez de gouverner d'après les budgets conçus par le Parti Populaire.

La subordination complète de Podemos au PSOE confirme l'alliance entre la nouvelle et l'ancienne social-démocratie pour gérer le capitalisme. L'exploitation se poursuivra et augmentera à l'avenir. Le nouveau gouvernement se limitera à gérer l'exploitation sous de nouvelles formes, tandis que la droite politique se durcit et se prépare dans l'opposition à préserver les intérêts du secteur capitaliste qu'elle représente, dans l'attente d'un nouveau processus électoral qui déterminera la corrélation des forces qui complétera définitivement la réforme du système politique.

La classe ouvrière et les secteurs populaires ne doivent placer aucun espoir dans le nouveau gouvernement capitaliste, qui continuera à gouverner pour les patrons. Nos droits ne seront garantis que si la mobilisation continue et s'intensifie, ce qui doit conduire à une grève générale, parce que le gouvernement change, mais l'exploitation capitaliste continue et s'intensifiera.

Nos intérêts ne sont pas représentés dans le débat parlementaire, qui se limite à discuter du type de gestion dont les monopoles ont besoin à un moment ou à un autre. Le discours sur la "régénération démocratique" employé par la social-démocratie doit être démasqué. Le PSOE continue d'être le parti politique sous lequel les gouvernements successifs ont pratiqué le terrorisme d'État, ont rejoint l'OTAN et l'Union européenne, ont mené des guerres criminelles impérialistes, ont approuvé des réformes du travail et mené une répression sévère du mouvement ouvrier et populaire. Nous n'oublions pas. Le nouveau gouvernement de Pedro Sánchez continuera à représenter les mêmes intérêts de classe, qui ne sont pas les nôtres.

Le Parti communiste appelle le mouvement ouvrier et notre peuple dans son ensemble à intensifier toutes les luttes en cours, sans placer aucun espoir dans la social-démocratie. Nous ne devons pas baisser les drapeaux que nous avons hissés ces derniers mois. Le nouveau gouvernement est un gouvernement capitaliste au service de l'exploitation et il le démontrera bientôt. La lutte pour un pays au service de la classe ouvrière se poursuit.

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/06/pas-une-minute-de-repit-pour-le-nouveau-gouvernement-capitaliste-en-espagne-declaration-du-pcpe.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

ZINEDINE ZIDANE QUITTE SON POSTE D'ENTRAINEUR DU REAL MADRID

Zidane

Zidane quitte son poste d’entraîneur du Real Madrid

© REUTERS / Juan Medina

SPORTS

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Moins d'une semaine après que le Real Madrid a gagné sa troisième Ligue des Champions, Zinédine Zidane a annoncé son départ du club espagnol lors d'une conférence de presse donnée au centre d'entraînement de Valdebebas, à Madrid.

 

Zinedine Zidane

© AFP 2018 PIERRE-PHILIPPE MARCOU

Au football comme à la guerre: Zidane motive les joueurs du Real avec le film 300

L’entraîneur du Real Madrid, Zinédine Zidane, a déclaré qu’il quittait le club espagnol avec lequel il vient de remporter sa troisième finale de Ligue des Champions d'affilée.

 

«J'ai pris la décision de ne pas continuer l'année prochaine comme entraîneur du Real Madrid», a  annoncé Zinédine Zidane.

Et d’ajouter:

«C'est une lassitude naturelle […] il y a beaucoup de raisons, pas une seule, je suis fatigué de manière plus globale.»

Il a en outre indiqué qu’il fallait «savoir s’arrêter».

«Je ne cherche pas d'autres équipes», a souligné Zinédine Zidane en répondant à une question sur ses projets.

En janvier dernier, le manager français, aujourd'hui âgé de 45 ans, a prolongé son contrat avec le Real Madrid jusqu’en 2020.

https://fr.sputniknews.com/sports/201805311036606001-zidane-poste-real-madrid/


 

L'ITALIE VA RETABLIR SA MONNAIE NATIONALE

L'Italie se prépare à rétablir sa monnaie nationale

L'Italie se prépare à rétablir sa monnaie nationale

© REUTERS / Stefano Rellandini

INTERNATIONAL

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Le nouveau gouvernement italien a rendu public son programme économique, qui contient notamment l'exigence que l'Union européenne efface 250 milliards d'euros de la dette publique de l'Italie et libère le pays de plusieurs restrictions. Sinon, Rome menace de sortir de la zone euro pour revenir à la lire italienne.

Les chefs des partis Mouvement 5 Étoiles et Ligue, qui ont obtenu le plus grand nombre de voix aux élections du 4 mars, sont convenus des principes fondamentaux de la politique économique du gouvernement de coalition. Ils sont persuadés que ce ne sont pas les recettes libérales qui garantiront la sortie de la stagnation économique, mais les «investissements» et la «stratégie expansionniste».

Les exigences de Rome

 

Rome

© SPUTNIK . NATALIA SELIVERSTOVA

Italie: coalition des populistes?

En 2017, l'économie italienne a affiché une croissance économique de seulement 1,5%, alors que la moyenne dans toute la zone euro s'élevait à 2,5%.

 

Au premier trimestre, la croissance italienne a ralenti jusqu'à 1,4% en glissement annuel, alors qu'au sein de l'UE elle restait stable à 2,5%.

Pour redresser la situation, les dirigeants des partis vainqueurs préconisent le recours à plusieurs stimulations fiscales allant à l'encontre des principes conservateurs de la Banque centrale européenne (BCE). Ces idées révolutionnaires sont très onéreuses.

La baisse des impôts sur le revenu pour les entreprises et les particuliers à 15% augmentera significativement leurs capacités d'investissement, tout en réduisant les revenus budgétaires de 80 milliards d'euros par an. L'abandon de la réforme des retraites diminuerait la tension sociale, mais ferait perdre 15 milliards supplémentaires au budget. Et le refus d'augmenter l'impôt sur les ventes encore 12,5 milliards.

 

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© AFP 2018 MARTTI KAINULAINEN / LEHTIKUVA

Élections en Italie: les gens «ont voté plutôt contre l’UE et non contre l’euro»

Au total, c'est plus de 100 milliards d'euros qui manqueront au budget sachant que la dette publique de l'Italie s'élève à 131,8% du PIB — l'indicateur le plus élevé en UE après la Grèce. Or selon les règles de l'UE, la dette publique ne doit pas dépasser 60% du PIB.

 

Les Italiens sont conscients qu'en transgressant une règle ils en enfreignent une autre — sur le montant du déficit du budget public qui ne doit pas dépasser 3% du PIB. Pour l'instant, la situation est tolérable: d'après l'agence nationale des statistiques Istat, le déficit du budget italien se chiffrait à 2,3% du PIB en 2017. Mais si les plans annoncés étaient mis en œuvre, cet indice dépasserait considérablement la barre des 3%.

C'est pourquoi les leaders des principaux partis ont préalablement avancé deux exigences à l'UE: premièrement, la BCE doit annuler 250 milliards d'euros de la dette publique italienne; deuxièmement, lever les restrictions sur le niveau de la dette publique et du déficit budgétaire qui, selon les Italiens, n'existent plus que sur le papier depuis longtemps. «Cela fait dix ans que la France dépasse le plafond du déficit, la dette de la France et de l'Espagne est supérieure à 60% du PIB», rappelle le représentant économique de la Ligue Claudio Borghi.

 

«L’euro est atteint d’un cancer en stade terminal»

© AFP 2018 DPA/ FREDRIK VON ERICHSEN

«L’euro est atteint d’un cancer en stade terminal»

Les Italiens avertissent que si Bruxelles ne se pliait pas à leurs exigences, le pays quitterait la zone euro pour revenir à sa monnaie nationale. Le brouillon d'accord de coalition entre les partis 5 Étoiles et Ligue prévoit même des procédures techniques concrètes qui permettraient de se séparer de l'euro et de rétablir la souveraineté monétaire.

 

Les marchés ont pris ces déclarations très au sérieux: le rendement des obligations italiennes sur 10 ans a augmenté de 16 points de base en une journée — un record depuis 14 mois. Le principal indice boursier italien FTSE MIB a chuté de 3,5% en deux jours et continue de baisser: autrement dit, les investisseurs vendent les actions des compagnies italiennes.

Que dira l'UE cette fois?

La démarche inattendue des Italiens place Bruxelles dans une position très compliquée. Il est évident que l'UE ne peut pas accepter ces conditions: cette dernière estime que les problèmes budgétaires doivent être réglés par la réduction des dépenses, les réformes libérales et la privatisation des biens publics.

 

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© PHOTO. PIXABAY

Une nouvelle crise financière guette l’UE

Ainsi, pour bénéficier du soutien financier de l'UE, la Grèce a été contrainte d'augmenter les impôts, de réduire les programmes sociaux et d'organiser une vente d'actifs nationaux. Au final, le port du Pirée appartient aujourd'hui aux Chinois, et les Allemands possèdent une compagnie de communication grecque.

 

Des ports, des îles, des compagnies d'électricité et de gaz, de grands terrains, y compris la région de l'ancien aéroport près d'Athènes, Hellinikon — avec des plages, des parcs, des forêts et une multitude de monuments antiques — ont été mis en vente.

L'UE est complètement satisfaite du résultat: fin avril, le commissaire européen à l'économie et aux finances Pierre Moscovici a déclaré que le programme d'aide extérieure à la Grèce se terminerait en août 2018. Et d'ajouter: «Finir le programme grec serait un symbole que nous avons mis la crise derrière nous. Et puis, surtout pour les Grecs, ce sera la bonne nouvelle que ce pays est lui aussi sorti de sa crise et est capable de créer de la croissance et de l'emploi.» Mais les Grecs ne s'empressent pas de se réjouir.

 

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© FLICKR/ IMAGES MONEY

L’Italie au cœur du cyclone

«C'est comme une occupation: ils ont capturé notre pays, s'indigne la professeure d'architecture Eleni Portaliou. Les investisseurs étrangers sont comme des vautours: ils savent que nous sommes forcés de vendre nos richesses nationales, et les créditeurs veulent seulement obtenir de l'argent au plus vite. C'est pourquoi les prix deviennent dérisoires et nous perdons sur tous les fronts. Les investisseurs étrangers paieront seulement 900 millions d'euros pour Hellinikon, tandis que les experts indépendants ont évalué ce terrain à au moins 3 milliards.»

 

Pas étonnant, donc, que les Italiens ne veuillent pas suivre le chemin de la Grèce.

Un trou dans le budget

De plus, même si l'UE se pliait aux exigences de l'Italie, cela ne fonctionnerait pas à cause de ses propres problèmes financiers. Le Brexit prive en effet l'UE de son troisième plus grand donateur: le Royaume-Uni versait 12,76 milliards d'euros au budget européen commun et ne recevait que 7,05 milliards de dotations. En d'autres termes, cela forme dans le budget européen un trou de presque 6 milliards d'euros. Les tentatives de Bruxelles de le combler en faisant augmenter la cotisation des autres membres rencontrent une très forte opposition.

Ainsi, lors d'un récent débat sur le projet de budget de l'UE pour 2021-2027, le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blok a directement indiqué que la «proposition d'augmenter les cotisations était inadmissible» pour son gouvernement. Il a été soutenu par le Premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen qui a noté qu'une «UE réduite aura également besoin d'un budget réduit».

Un discours similaire a été tenu par le Premier ministre néerlandais Mark Rutte et la ministre suédoise des Finances Magdalena Andersson, qui a qualifié le nouveau projet de budget européen de «déraisonnable». Si 6 milliards d'euros suscitent de tels litiges, alors on s'imagine facilement quel scandale éclaterait si l'on parlait de 250 milliards…

 

Les chroniques de Sapir

© SPUTNIK .

L'Italie, bombe à retardement pour l'UE et la zone euro? Partie 1

Enfin, en répondant favorablement à la requête de Rome, l'UE créerait un dangereux précédent dont ne manqueraient pas de profiter les autres pays qui éprouvent des problèmes budgétaires — l'Espagne et la France. Par conséquent, Bruxelles ne fera pas de concessions à l'Italie.

 

D'un autre côté, les Italiens pourraient, eux aussi, ne pas céder: le nouveau gouvernement n'a aucune chance de redresser la situation économique avec la politique budgétaire actuelle. Et l'exemple du Royaume-Uni montre qu'il est possible de réduire à un niveau tolérable les frais de séparation avec l'UE en se débarrassant au final d'une multitude de problèmes, notamment migratoires. De cette manière, le scénario de sortie de l'Italie de la zone euro paraît parfaitement plausible.

En février, les experts de l'Economist Intelligence Unit, département analytique du magazine The Economist, ont inscrit l'éventuel éclatement de la zone euro dans le top-10 des principaux risques pour l'économie mondiale. «Le risque de sortie de la Grèce de la zone euro à moyen terme persiste, tandis que les problèmes économiques pourraient pousser l'Italie à sortir de la zone euro. La sortie des pays en crise de la zone euro entraînerait une forte dévaluation de leur monnaie et leur incapacité à rembourser leur dette en euros. Tout cela pourrait plonger l'économie mondiale dans la récession», constatent les analystes.

https://fr.sputniknews.com/international/201805211036471921-italie-monnaie-nationale/


 

L'UE PRESENTE AUX DIRIGEANTS IRANIENS SES MESURES POUR DEFENDRE LES ECHANGES COMMERCIAUX

L’UE présente à Téhéran ses mesures pour défendre les échanges commerciaux

 Depuis 3 heures  19 mai 2018

salehi_arias

 Iran - Monde islamique

 

Le commissaire européen à l’Energie Miguel Arias Canete a débuté samedi une visite à Téhéran pour présenter aux dirigeants iraniens les mesures décidées par l’Union européenne pour assurer la poursuite des achats de pétrole et protéger les entreprises européennes implantées dans ce pays.

M. Canete est le premier responsable occidental à être reçu dans la capitale iranienne depuis la décision des Etats-Unis de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 et de réimposer des sanctions économiques dont les effets s’imposent aux entreprises étrangères.

Ce retrait fait ainsi planer des risques financiers considérables sur les entreprises européennes qui voulaient investir en Iran, dont l’économie est en plein marasme.

Préserver l’accord nucléaire, malgré la décision américaine, est « fondamental pour la paix dans la région », a déclaré M. Canete lors d’une conférence de presse commune avec le vice-président iranien Ali Akbar Salehi, retransmise en directe par la télévision d’Etat.
« Il est certain qu’il y a des difficultés évidentes avec les sanctions
(…) Nous devrons demander des dérogations, des exemptions pour les entreprises qui font des investissements » en Iran, a-t-il ajouté.

La Commission européenne a lancé vendredi la procédure officielle visant à activer la « loi de blocage » afin de contrecarrer les effets extraterritoriaux des sanctions américaines pour les entreprises européennes voulant investir en Iran.
« Nous voyons l’Union européenne (…) faire un effort considérable, ils ont promis de le faire et, si Dieu le veut, ils mettront cela en pratique », a déclaré de son côté M. Salehi, qui dirige aussi l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA).

M. Canete doit également rencontrer les ministres iraniens de l’Environnement et du pétrole, Isa Kalantari et Bijan Namdar Zanganeh. Et il aura un entretien dimanche avec le chef de la diplomatie Mohammad Javad Zarif.

Le commissaire européen est venu à Téhéran pour présenter les mesures décidées par l’UE pour permettre la poursuite des échanges commerciaux avec Téhéran. Il espère en contrepartie obtenir la confirmation de la volonté des dirigeants iraniens de ne pas quitter l’accord nucléaire.

Les échanges commerciaux entre l’Union européenne et l’Iran représentent 20 milliards d’euros. L’Iran a acheté en 2017 pour 10 milliards d’euros de biens, et l’Union européenne pour 10 milliards d’euros dont 9 milliards d’euros de pétrole. Les six principaux pays importateurs de pétrole iranien sont l’Espagne, la France, l’Italie, la Grèce, les Pays-Bas et l’Allemagne.

L’Iran produit 3,8 millions de barils par jour et 70% de sa production est achetée par la Chine et d’autres pays d’Asie et 20% par l’Europe.
L’accord nucléaire vise à faciliter les échanges commerciaux avec l’Iran et à relancer son économie, en levant de lourdes sanctions internationales en échange d’un engagement de Téhéran à limiter ses activités nucléaires et à ne jamais chercher à obtenir la bombe atomique.

Le président américain Donald Trump juge que le texte est trop laxiste sur l’aspect nucléaire, et qu’il ne s’attaque pas aux missiles balistiques de Téhéran.

 

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/899380


 

POLLINIS : ULTIME RECOURS AVANT QUE LES MULTINATIONALES SABRENT LE CHAMPAGNE

Chère amie, cher ami,

D’ici quelques jours, les lobbies des plus grandes multinationales pourront déboucher le champagne : la loi préparée depuis plus de sept ans dans le secret des couloirs de la Commission européenne pour permettre aux grandes entreprises d’attaquer en justice toute personne (journaliste, scientifique, ONG, simple citoyen lanceur d’alerte…) qui aura osé révéler leur secrets inavouables, mêmes illégaux, au grand public - sera adoptée par les parlementaires français.

Malgré les mises en garde de la Commission consultative des droits de l’Homme (CNCDH) qui dénonce l’« atteinte à la liberté d’information et d’expression » induite par cette loi, qui « fait primer les enjeux économiques sur la liberté d’expression et le droit à l’information du public »… (1)

…Malgré les 550 000 citoyens mobilisés derrière la pétition #StopSecretdAffaires… (2)

Il ne nous reste qu’un ultime recours pour empêcher les grandes multinationales agrochimiques et pharmaceutiques et les banques d’affaires d’imposer leur loi du silence à l’ensemble des citoyens…

… mais nous avons besoin de la participation urgente de chaque personne qui souhaite défendre son droit fondamental à l’information pour le mettre en œuvre.

SVP, aidez-nous à lancer l’offensive de la dernière chance contre les lobbies !

 

18LTA

 … Et en dépit du rassemblement historique des journalistes, des avocats et des organisations de la société civile, unis d’une seule voix derrière une tribune commune diffusée dans des dizaines de journaux nationaux… (3)

… Les parlementaires français sont sur le point d’accorder aux lobbies l’une de leurs plus grandes victoires sur les citoyens et l’intérêt général : le droit, écrit noir sur blanc et défendu par la justice, de museler tous ceux qui s’intéressent de trop près à leurs affaires.

Quel journaliste, chercheur ou citoyen oserait se lancer dans la divulgation d’informations concernant ces entreprises, lorsqu’il trouvera en face de lui des armées d’avocats brillants et surpayés qui plaideront pour des amendes colossales qu’il paiera toute sa vie - et peut-être même la prison en plus ?

Désormais, par la terreur ou l’intimidation, les plus grandes multinationales feront régner la loi du silence

… Silence sur les nouvelles molécules déversées dans les champs, qui causent des ravages irréversiblessur les abeilles, les oiseaux, les sols, les nappes phréatiques, l’environnement et la santé des agriculteurs…

… Silence sur les milliards d’euros cachés dans des comptes offshores pour échapper à l’imposition en France, en Belgique et ailleurs…

… Silence sur les tests thérapeutiques qui tournent mal, sur les effets secondaires parfois mortels de médicaments pourtant autorisés, sur les métaux lourds, les perturbateurs endocriniens, les OGM, les vaccins, les tests sur les animaux…

… Vous n’aurez droit qu’à l’information officielle des entreprises qui fabriquent ou commercialisent les produits – et vous devrez les croire sur parole !

C’est la dernière étape d’un plan minutieusement préparé depuis plus de sept ans par les lobbies, avec la complicité des autorités européennes à qui ils ont dicté quasiment mot pour mot cette loi (4), pour s’assurer que plus aucun scandale comme le Médiator, les tueurs d’abeilles, LuxLeaks ou Panama Papers ne puisse éclater à l’avenir.

Le 24 mai prochain, la France basculera dans l’omerta des lobbies. Et après elle, d’autres pays en Europe où la même loi est en passe d’être adoptée...

Il ne nous reste qu’un seul espoir de faire encore barrage à cette loi, avant qu’elle ne soit définitivement promulguée et que les premiers procès débutent contre les journalistes d’investigation, les chercheurs indépendants ou les ONG qui font éclater des scandales au grand jour.

C’est une fenêtre de tir très restreinte, qui nécessite un plan d’action rigoureux et organisé, et les moyens de sa mise en œuvre.

Avec votre soutien, nous allons faire saisir le Conseil constitutionnel, garant des droits et libertés fondamentaux protégés par la Constitution - notamment la liberté d’expression et la liberté de la presse, qui sont de toute évidence bafoués par la nouvelle loi des lobbies.

Pour ça, nous avons besoin de deux choses essentielles :

- un dossier juridique solide et étayé, préparé par des avocats spécialisés ;

- une nouvelle vague de pression sur les députés et les sénateurs, pour convaincre 60 d’entre eux de déposer un recours – ce qu’ils sont les seuls à pouvoir faire.

Ici chez POLLINIS, tout le monde est sur le pied de guerre pour préparer cette ultime riposte contre la loi des lobbies.

Nous avons d’ores et déjà mandaté un cabinet d’avocats spécialisés en droit constitutionnel, et nous sommes prêts à relancer l’offensive dans les médias et sur internet pour remobiliser les citoyens et faire pression sur les parlementaires.

Mais tout ceci a un coût. Et nous avons besoin de votre aide, de votre engagement, et de votre générosité, pour aller jusqu’au bout de cet ultime recours.

Depuis deux mois que nous menons la bataille contre la loi des lobbies, personne au sein de notre équipe n’économise son énergie ou ne compte ses heures : appels aux députés et aux sénateurs, rendez-vous dans leur bureau, interviews, tribunes, évènements, campagnes d’alerte dans la presse et sur les réseaux sociaux, mobilisation des citoyens,… 

…tout ceci a été mené de front par une petite équipe de personnes motivées à 200 % et dévouées à la cause.

Mais pour obtenir un argumentaire juridique en béton armé, assez convaincant pour que les juges du Conseil constitutionnel se rangent de notre côté, nous devons faire travailler les meilleurs avocats du secteur. 

Nous devons réunir très rapidement un budget de 7000 euros pour obtenir un dossier complet, et assez solide pour être entendu par les sages. Ce n’est pas énorme, compte-tenu des enjeux : il suffit que 200 personnes versent une contribution de 35 € chacune, et nous pourrons leur demander de commencer sans tarder leur analyse, pour que notre dossier soit prêt au moment où le Conseil sera saisi.

De notre côté, nous sommes en train d’élaborer un plan de pression sur les parlementaires, pour obtenir la signature de 60 d’entre eux – indispensable pour saisir le Conseil constitutionnel.

Mais cela ne servira à rien si nous n’avons pas les fonds nécessaires pour monter un dossier solide, qui balaye les arguments des lobbies, et fasse primer les droits fondamentaux de tous les citoyens.

Aussi, je me permets de vous demander : pouvez-vous SVP contribuer, dès maintenant, à cet ultime recours contre l’omerta des lobbies ?

Chaque don, même minime, nous sera utile pour lancer cette dernière offensive pour empêcher les multinationales de nous imposer leur loi du silence.

Après le vote du 24 mai, nous disposons d’une toute petite fenêtre de tir d’à peine 2 jours pour lancer notre recours. Nous devons à tout prix être prêts, équipés et armés, avant cette date. 

Après, il sera trop tard.

Alors SVP, participez du mieux que vous le pouvez pour nous aider dans cette dernière ligne droite contre les lobbies !

18LTA

Si nous ne nous dressons pas d'urgence, tous ensemble, face à l'industrie agrochimique et son armée de lobbyistes, si nous les laissons faire la loi impunément, non seulement il sera trop tard pour empêcher le verrouillage complet et définitif du système au profit de quelques multinationales qu'ils sont en train de mettre en place, mais la voie sera libre pour eux pour faire passer n'importe quelle nouvelle substance dévastatrice pour les pollinisateurs, la nature ou la santé humaine !

Ce recul incroyable de l'intérêt général deviendra la norme. Et il sera impossible pour les associations de citoyens de se dresser face à l'industrie sans subir de coûteux procès à répétition - de quoi finir sur la paille, anéanti... voire en prison comme le prévoit le texte voté par le Sénat !

Les grandes multinationales pourront définitivement sabrer le champagne : il n’y aura plus jamais personne en travers de leur route…

C’est à nous, défenseurs des abeilles et de la nature, ONGs, journalistes, citoyens, d’organiser la riposte – personne ne le fera à notre place, surtout pas nos parlementaires qui viennent à deux reprises de voter le texte des lobbies !

Je compte sur vous, et vous remercie par avance pour votre engagement et votre soutien dans ce combat crucial pour notre droit à l'information et notre droit à protéger notre santé et notre environnement.

Nicolas Laarman

Délégué général de POLLINIS

Pour faire un don pour soutenir notre action, cliquez ici

Références :

(1) Pour la CNCDH, la loi sur le secret des affaires «porte atteinte à la liberté d’information» RT France 11/05/2018

(2) Pétition #StopSecretdAffaires

(3) LOI “SECRET DES AFFAIRES” – LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

(4) Towards legalised corporate secrecy in the EU?C


 

L'UE ANNULE LES SANCTIONS US CONTRE L'IRAN SUR LE TERRITOIRE DE L'UE

La Commission européenne annule les sanctions US contre l’Iran sur le territoire de l’UE

 Depuis 3 heures  18 mai 2018

commission_europeenne

 Amérique et Europe - UE

 

Rédaction du site

La Commission européenne a adopté ce vendredi 18 mai le premier paquet de mesures visant à protéger les entreprises européennes en Iran contre les sanctions américaines, les annulant légalement sur le territoire de l’UE, est-il indiqué dans la déclaration de la Commission.

Selon l’agence russe Sputnik elle a activé la «loi de blocage», un mécanisme, datant de 1996 et jamais employé, adopté pour contourner l’embargo sur Cuba. Il permet aux entreprises et tribunaux européens de ne pas se soumettre à des réglementations relatives à des sanctions prises par des pays tiers.

«Les sanctions américains ne seront pas sans effet. Il est donc de notre devoir, à la Commission et au sein de l’Union européenne, de faire ce que nous pouvons pour protéger nos entreprises européennes, en particulier les PME», a déclaré vendredi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

L’exécutif européen a également lancé la procédure pour permettre à la Banque européenne d’investissement (BEI) de soutenir les investissements européens en Iran, en particulier pour les petites et moyennes entreprises.

L’annonce de l’exécutif européen est conforme à la décision prise par les chefs d’État et de gouvernement le jeudi 17 mai lors de leur sommet informel en Bulgarie.

Cette décision est une riposte au rétablissement de sanctions américaines liées au retrait des États-Unis de l’accord de juillet 2015 sur le programme nucléaire iranien annoncé par Donald Trump.

Le 8 mai, le Président américain a annoncé sa décision de retirer les États-Unis de l’accord de Vienne sur le programme nucléaire iranien. Le Plan d’action global commun (PAGC) est un accord signé à Vienne, le 14 juillet 2015, par les huit parties suivantes: les pays du P5+1: les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) et l’Allemagne, ainsi que l’Union européenne et la République islamique d’Iran. Le locataire de la Maison-Blanche a également annoncé le rétablissement de toutes les sanctions levées suite à l’adoption de cet accord.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/898368