GRECE : COMME JE L'AVAIS PREVUE ET DENONCEE, TRAHISON DE SYRIZA

 
 
le Parlement grec

Trahison: l’aile gauche de Syriza fustige le gouvernement grec

© REUTERS/ Alkis Konstantinidis
 
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Situation économique en Grèce (102)
 
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Le leader de l’aile gauche du parti au pouvoir grec Syriza, Panagiotis Lafazanis s'est prononcé contre la signature du troisième accord avec les créanciers, accusant le gouvernement grec de violer la Constitution et ses promesses électorales.

 

 

L'aile gauche du parti grec Syriza a refusé de soutenir le mémorandum sur un troisième plan d'aide d'un montant de 86 milliards d'euros. Néanmoins, le projet de loi a été adopté par l'opposition.

 

"Le nouveau mémorandum, que le gouvernement grec soumet au vote lors de la session plénière du parlement, viole le règlement du parlement et la Constitution, et est lourd de nouvelles conséquences pour l'économie en crise et pour la société, dont une grande partie est embourbée dans la pauvreté, le chômage et le désespoir", a déclaré Panagiotis Lafazanis.

Toujours selon lui, le gouvernement a bafoué les résultats du référendum du 5 juillet, lors duquel le peuple grec s'était prononcé contre le projet des réformes imposées par les créanciers, et oublié la lutte menée par Syriza contre "les mémorandums, l'esclavage et l'austérité".

"C'est le résultat d'un chantage des créanciers. L'Union européenne a fait preuve d'un nouveau despotisme en exerçant des attaques sans précédent sur la démocratie et la souveraineté de la Grèce", estime le membre du Comité central de Syriza, Yannis Albanis.

Après l'accord trouvé mardi entre Athènes et ses créanciers pour un troisième plan d'aide sur trois ans, le parlement grec, qui interrompra ses vacances pour l'occasion, devra adopter, probablement jeudi 13 août, des nouvelles réformes et des coupes budgétaires.

 

"La gravité de la situation exige la convocation immédiate d'une session plénière du parlement afin d'entamer des procédures appropriées sur la ratification de l'accord et la réception de la première tranche envisagé par les créanciers. Par conséquent, je demande de convoquer une réunion plénière du parlement grec afin de soumettre à la discussion et au vote le projet de la loi ad hoc", a déclaré Alexis Tsipras.

 

Le gouvernement grec espère que le nouveau programme d'aide entrera en vigueur avant le 20 août, quand la Grèce devra verser 3,2 milliards d'euros à la Banque centrale européenne.

http://fr.sputniknews.com/international/20150812/1017500541.html
 
 
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L'aile gauche du parti grec Syriza a refusé de soutenir le mémorandum sur un troisième plan d'aide d'un montant de 86 milliards d'euros. Néanmoins, le projet de loi a été adopté par l'opposition.

 

"Le nouveau mémorandum, que le gouvernement grec soumet au vote lors de la session plénière du parlement, viole le règlement du parlement et la Constitution, et est lourd de nouvelles conséquences pour l'économie en crise et pour la société, dont une grande partie est embourbée dans la pauvreté, le chômage et le désespoir", a déclaré Panagiotis Lafazanis.

Toujours selon lui, le gouvernement a bafoué les résultats du référendum du 5 juillet, lors duquel le peuple grec s'était prononcé contre le projet des réformes imposées par les créanciers, et oublié la lutte menée par Syriza contre "les mémorandums, l'esclavage et l'austérité".

"C'est le résultat d'un chantage des créanciers. L'Union européenne a fait preuve d'un nouveau despotisme en exerçant des attaques sans précédent sur la démocratie et la souveraineté de la Grèce", estime le membre du Comité central de Syriza, Yannis Albanis.

Après l'accord trouvé mardi entre Athènes et ses créanciers pour un troisième plan d'aide sur trois ans, le parlement grec, qui interrompra ses vacances pour l'occasion, devra adopter, probablement jeudi 13 août, des nouvelles réformes et des coupes budgétaires.

 

"La gravité de la situation exige la convocation immédiate d'une session plénière du parlement afin d'entamer des procédures appropriées sur la ratification de l'accord et la réception de la première tranche envisagé par les créanciers. Par conséquent, je demande de convoquer une réunion plénière du parlement grec afin de soumettre à la discussion et au vote le projet de la loi ad hoc", a déclaré Alexis Tsipras.

 

Le gouvernement grec espère que le nouveau programme d'aide entrera en vigueur avant le 20 août, quand la Grèce devra verser 3,2 milliards d'euros à la Banque centrale européenne.

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L'aile gauche du parti grec Syriza a refusé de soutenir le mémorandum sur un troisième plan d'aide d'un montant de 86 milliards d'euros. Néanmoins, le projet de loi a été adopté par l'opposition.

 

"Le nouveau mémorandum, que le gouvernement grec soumet au vote lors de la session plénière du parlement, viole le règlement du parlement et la Constitution, et est lourd de nouvelles conséquences pour l'économie en crise et pour la société, dont une grande partie est embourbée dans la pauvreté, le chômage et le désespoir", a déclaré Panagiotis Lafazanis.

Toujours selon lui, le gouvernement a bafoué les résultats du référendum du 5 juillet, lors duquel le peuple grec s'était prononcé contre le projet des réformes imposées par les créanciers, et oublié la lutte menée par Syriza contre "les mémorandums, l'esclavage et l'austérité".

"C'est le résultat d'un chantage des créanciers. L'Union européenne a fait preuve d'un nouveau despotisme en exerçant des attaques sans précédent sur la démocratie et la souveraineté de la Grèce", estime le membre du Comité central de Syriza, Yannis Albanis.

Après l'accord trouvé mardi entre Athènes et ses créanciers pour un troisième plan d'aide sur trois ans, le parlement grec, qui interrompra ses vacances pour l'occasion, devra adopter, probablement jeudi 13 août, des nouvelles réformes et des coupes budgétaires.

 

"La gravité de la situation exige la convocation immédiate d'une session plénière du parlement afin d'entamer des procédures appropriées sur la ratification de l'accord et la réception de la première tranche envisagé par les créanciers. Par conséquent, je demande de convoquer une réunion plénière du parlement grec afin de soumettre à la discussion et au vote le projet de la loi ad hoc", a déclaré Alexis Tsipras.

 

Le gouvernement grec espère que le nouveau programme d'aide entrera en vigueur avant le 20 août, quand la Grèce devra verser 3,2 milliards d'euros à la Banque centrale européenne.

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"Le nouveau mémorandum, que le gouvernement grec soumet au vote lors de la session plénière du parlement, viole le règlement du parlement et la Constitution, et est lourd de nouvelles conséquences pour l'économie en crise et pour la société, dont une grande partie est embourbée dans la pauvreté, le chômage et le désespoir", a déclaré Panagiotis Lafazanis.

Toujours selon lui, le gouvernement a bafoué les résultats du référendum du 5 juillet, lors duquel le peuple grec s'était prononcé contre le projet des réformes imposées par les créanciers, et oublié la lutte menée par Syriza contre "les mémorandums, l'esclavage et l'austérité".

"C'est le résultat d'un chantage des créanciers. L'Union européenne a fait preuve d'un nouveau despotisme en exerçant des attaques sans précédent sur la démocratie et la souveraineté de la Grèce", estime le membre du Comité central de Syriza, Yannis Albanis.

Après l'accord trouvé mardi entre Athènes et ses créanciers pour un troisième plan d'aide sur trois ans, le parlement grec, qui interrompra ses vacances pour l'occasion, devra adopter, probablement jeudi 13 août, des nouvelles réformes et des coupes budgétaires.

 

"La gravité de la situation exige la convocation immédiate d'une session plénière du parlement afin d'entamer des procédures appropriées sur la ratification de l'accord et la réception de la première tranche envisagé par les créanciers. Par conséquent, je demande de convoquer une réunion plénière du parlement grec afin de soumettre à la discussion et au vote le projet de la loi ad hoc", a déclaré Alexis Tsipras.

 

Le gouvernement grec espère que le nouveau programme d'aide entrera en vigueur avant le 20 août, quand la Grèce devra verser 3,2 milliards d'euros à la Banque centrale européenne.

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L'aile gauche du parti grec Syriza a refusé de soutenir le mémorandum sur un troisième plan d'aide d'un montant de 86 milliards d'euros. Néanmoins, le projet de loi a été adopté par l'opposition.

 

"Le nouveau mémorandum, que le gouvernement grec soumet au vote lors de la session plénière du parlement, viole le règlement du parlement et la Constitution, et est lourd de nouvelles conséquences pour l'économie en crise et pour la société, dont une grande partie est embourbée dans la pauvreté, le chômage et le désespoir", a déclaré Panagiotis Lafazanis.

Toujours selon lui, le gouvernement a bafoué les résultats du référendum du 5 juillet, lors duquel le peuple grec s'était prononcé contre le projet des réformes imposées par les créanciers, et oublié la lutte menée par Syriza contre "les mémorandums, l'esclavage et l'austérité".

"C'est le résultat d'un chantage des créanciers. L'Union européenne a fait preuve d'un nouveau despotisme en exerçant des attaques sans précédent sur la démocratie et la souveraineté de la Grèce", estime le membre du Comité central de Syriza, Yannis Albanis.

Après l'accord trouvé mardi entre Athènes et ses créanciers pour un troisième plan d'aide sur trois ans, le parlement grec, qui interrompra ses vacances pour l'occasion, devra adopter, probablement jeudi 13 août, des nouvelles réformes et des coupes budgétaires.

 

"La gravité de la situation exige la convocation immédiate d'une session plénière du parlement afin d'entamer des procédures appropriées sur la ratification de l'accord et la réception de la première tranche envisagé par les créanciers. Par conséquent, je demande de convoquer une réunion plénière du parlement grec afin de soumettre à la discussion et au vote le projet de la loi ad hoc", a déclaré Alexis Tsipras.

 

Le gouvernement grec espère que le nouveau programme d'aide entrera en vigueur avant le 20 août, quand la Grèce devra verser 3,2 milliards d'euros à la Banque centrale européenne.

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"Le nouveau mémorandum, que le gouvernement grec soumet au vote lors de la session plénière du parlement, viole le règlement du parlement et la Constitution, et est lourd de nouvelles conséquences pour l'économie en crise et pour la société, dont une grande partie est embourbée dans la pauvreté, le chômage et le désespoir", a déclaré Panagiotis Lafazanis.

Toujours selon lui, le gouvernement a bafoué les résultats du référendum du 5 juillet, lors duquel le peuple grec s'était prononcé contre le projet des réformes imposées par les créanciers, et oublié la lutte menée par Syriza contre "les mémorandums, l'esclavage et l'austérité".

"C'est le résultat d'un chantage des créanciers. L'Union européenne a fait preuve d'un nouveau despotisme en exerçant des attaques sans précédent sur la démocratie et la souveraineté de la Grèce", estime le membre du Comité central de Syriza, Yannis Albanis.

Après l'accord trouvé mardi entre Athènes et ses créanciers pour un troisième plan d'aide sur trois ans, le parlement grec, qui interrompra ses vacances pour l'occasion, devra adopter, probablement jeudi 13 août, des nouvelles réformes et des coupes budgétaires.

 

"La gravité de la situation exige la convocation immédiate d'une session plénière du parlement afin d'entamer des procédures appropriées sur la ratification de l'accord et la réception de la première tranche envisagé par les créanciers. Par conséquent, je demande de convoquer une réunion plénière du parlement grec afin de soumettre à la discussion et au vote le projet de la loi ad hoc", a déclaré Alexis Tsipras.

 

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