L'EUROPE ATTEND IMPATIEMMENT LE PETROLE IRANIEN

 

L'Europe attend avec impatience le pétrole iranien

L'Europe attend avec impatience le pétrole iranien

© AP Photo/ Hasan Jamali
 
Economie
 
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Les raffineries européennes sont déterminées à reprendre les achats de pétrole iranien dans l'espoir de réduire le prix et de rehausser la rentabilité.

Mardi 14 juillet, l'Iran et les Six ont conclu un accord historique sur le programme nucléaire iranien qui prévoit la levée des sanctions occidentales visant Téhéran. L'annonce de l'accord a entraîné une baisse des prix mondiaux du pétrole.

 
Avant l'imposition en 2012 des sanctions contre l'industrie pétrolière iranienne, Téhéran figurait parmi les principaux fournisseurs des compagnies européennes. Les sanctions ont provoqué une diminution de moitié des exportations d'or noir iranien, à un million de barils par jour.

"L'Iran est notre précieux partenaire de longue date (…). Nous nous attendons avec impatience à son retour sur le marché", a déclaré un porte-parole de la compagnie pétrolière grecque Hellenic Petroleum cité par les médias occidentaux.

Les responsables iraniens ont auparavant promis d'augmenter dès que possible les livraisons destinées à l'Europe et de regagner les parts de marché auparavant supérieures à 40%. D'après les analystes interrogés par l'agence Reuters, l'Iran serait en mesure de renforcer les exportations de pétrole de 60% dans un délai d'un an après l'abolition du régime de sanctions.

 
Les groupes européens, dont les italiens Eni et Saras, négocient depuis un an en avec la National Iranian Oil Company en prévision de la levée des sanctions internationales.

Selon l'analyste du groupe financier belge KBC Ehsan Ul-Haq, au cours des deux ou trois mois suivant la levée des sanctions, l'Iran pourrait augmenter ses exportations de 300.000-400.000 barils par jour.

"Cela veut dire du pétrole moins cher pour les raffineries méditerranéennes, ce qui est surtout important pour les petits pays confrontés à des problèmes économiques, dont par exemple la Grèce", explique M.Ul-Haq.

http://fr.sputniknews.com/economie/20150715/1017023952.html


 

 

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