LE FEU DE LA CRISE DES MIGRANTS SYRIENS ET IRAKIENS VA EMBRASER L'EUROPE

Le feu de la crise des migrants syriens et irakiens embrasera l’Europe

La crise des migrants oblige l\\\'UE à revoir sa copie, concernant sa politique vis-à-vis de la Syrie

La crise des migrants oblige l'UE à revoir sa copie, concernant sa politique vis-à-vis de la Syrie

IRIB- Ces derniers mois, la question de l’accueil des réfugiés syriens, irakiens et africains est devenue un cauchemar, pour les hommes d’Etat des pays européens.

Depuis les rassemblements de protestation, en janvier 2011, dans différentes villes syriennes, comme Damas, Hamat, Lattaquié, Deraa et Homs, où cette guerre a été déclenchée, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées, blessées ou déplacées.

A la suite du déclenchement de la révolution arabe, en Tunisie, Libye et en Egypte, qui a débouché sur le renversement des éléments hégémoniques, les inféodés du front opposé à la Résistance islamique ont pris pour cible l’un des axes les plus importants de ce front, à savoir, le gouvernement de Bachar al-Assad et la Syrie, et en apportant leur soutien patent et latent aux groupes terroristes, comme le Front al-Nosra, l’Armée Syrienne Libre (ASL) et Daech, une branche du groupe terroriste Al-Qaïda, dans le Nord de l’Irak, ils ont déclaré la guerre aux peuples syrien et irakien.

A cet effet, l’Occident, en mobilisant tous ses moyens, a entraîné les Nations Unies, l’Union Européenne et le Conseil de Coopération du golfe Persique dans sa croisade contre le gouvernement d’Assad. Entre temps, l’Allemagne, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne, le Canada et l’Australie ont condamné les actions sécuritaires du gouvernement syrien, dans la lutte contre le terrorisme.

Actuellement, nous entrons dans la 5ème année des actes barbares des groupes terroristes, en Syrie et en Irak, qui ont massacré plus de 500.000 personnes et déplacé des millions d’autres Syriens et Irakiens vers les pays voisins ou européens.

En reconnaissant leur échec, face aux gouvernements populaires de ces deux pays, les hommes d’Etat européens et américains ont opté pour la diplomatie et la voie politique.

L’infiltration de Daech et des groupes terroristes, en Syrie, en Irak, en Afghanistan, en Libye, au Nigéria, en Somalie et au Yémen, a créé un cataclysme, que même ses créateurs sont incapables de juguler et qui l'ont même contraint à demander de l’aide aux autres pays, comme l’Iran et la Russie.

Dans un article, intitulé «La marche arrière de la France, concernant ses positions envers le départ de Bachar al-Assad», "Le Figaro" a écrit : «Le ministre français de la Défense a, récemment, déclaré que Paris ne demandera pas la mise à l’écart d’Assad du pouvoir, en tant que préalable aux négociations.

Le secrétaire d’Etat américain a affirmé, samedi, que le calendrier de la mise à l’écart du pouvoir d’Assad sera négociable, après les négociations de Paix.

Ces déclarations de Fabius montrent qu’après l’afflux de réfugiés vers l’Europe, les Européens, notamment, la France, a été obligée de faire preuve de souplesse, à l'égard d'Assad. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont fait de même.
 
 
 


 

 
 
 
 
 
 
 

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