EUROPE

EUROPE

DES HUMANITAIRES BRITANNIQUES TRAVAILLANT EN SYRIE DECHUS DE LEUR NATIONALITE

Des humanitaires britanniques travaillant en Syrie ont été déchus de leur nationalité

Des humanitaires affirment se retrouver bloqués en Syrie. La secrétaire d’État à l’Intérieur a jugé qu’ils «représentaient un risque pour la sécurité nationale du Royaume-Uni».

Des humanitaires britanniques travaillant en Syrie ont été déchus de leur nationalité

Le gouvernement britannique est en train de déchoir de leur nationalité des humanitaires britanniques, a appris Middle East Eye.

Au moins deux humanitaires, basés au nord de la Syrie, se sont vus retirer leur nationalité au motif qu’ils «représentent un risque pour la sécurité nationale du Royaume-Uni», selon des lettres envoyées récemment à leurs familles par la secrétaire d’État à l’Intérieur, Amber Rudd.

Dans un autre cas, un volontaire ayant fourni de l’aide en Syrie et travaillé sur des projets caritatifs aurait été «impliqué dans des activités liées au terrorisme» et à «des activités extrémistes».

Les trois personnes concernées disent n’avoir jamais combattu en Syrie et aucune n’a été accusée d’une quelconque infraction au Royaume-Uni en relation avec une activité dans le pays. MEE a choisi de ne pas révéler leur identité car tous les trois sont en train de s’organiser pour faire appel et être réhabilités dans leur citoyenneté.

Tous les trois possèdent des enregistrements prouvant qu’ils travaillaient bien comme humanitaires et qu’ils étaient en lien avec de nombreuses organisations humanitaires et caritatives reconnues au Royaume-Uni et ailleurs pour faciliter le passage de ravitaillement dans les régions aux mains des rebelles, et pour aider à gérer des structures pour les Syriens déplacés à l’intérieur du pays.

«Associé à un groupe affilié à al-Qaïda»

Une des personnes ciblées affirme à MEE que selon la lettre envoyée à sa famille, il était considéré comme «associé à un groupe affilié à al-Qaïda».

«Je suis un travailleur humanitaire. Tout ce que je fais est transparent. Ils croient que je suis affilié à al-Qaïda, ce qui est ridicule», affirme-t-il. «Nous risquons notre vie chaque jour pour aider des gens et ils nous taxent de terroristes».

Jahangir Mohammed, un consultant qui travaille avec des associations caritatives au Royaume-Uni qui envoient de l’aide en Syrie souligne que le fait que les humanitaires mènent des opérations dans la même région où se trouvent des groupes armés ne signifie pas pour autant qu’ils sont «associés» à ces groupes.

[…]

Un des humanitaires explique à MEE avoir été autorisé à voyager à plusieurs reprises entre le Royaume-Uni et la Syrie, plus tôt au cours du conflit, malgré plusieurs interrogatoires menés par la police antiterroriste sur son activité dans les ports et les aéroports.

Mais il précise que sa citoyenneté lui a été retirée alors qu’il avait quitté le Royaume-Uni pour une période prolongée.

«À l’époque, on ne me considérait pas comme une menace. Et maintenant que je ne suis pas dans le pays, j’en suis une. Si je suis une menace simplement parce que je suis allé en Syrie, alors tout ce qu’ils font, c’est criminaliser la compassion».

[…]

«Cour secrète»

Tous les trois demandent que leur nationalité britannique soit rétablie, mais ce processus est compliqué par le fait que le gouvernement a refusé de révéler la totalité des informations sur lesquelles il a fondé ses décisions.

Dans les trois affaires, Rudd a écrit que les décisions avaient été prises «en partie sur des informations qui, à [son] avis, ne devraient pas être rendues publiques dans l’intérêt de la sécurité nationale et parce que leur divulgation serait contraire à l’intérêt général».

Les appels dans les affaires de déchéance de la nationalité sont initialement entendus par la Commission spéciale des recours en matière d’immigration (SIAC), une salle sans fenêtre en sous-sol, située dans une rue derrière la Cour royale de justice de Londres, qui a été qualifiée de «cour la plus secrète» d’Angleterre.

La SIAC traite principalement des affaires de sécurité nationale dans lesquelles les appelants et leurs avocats ne sont pas autorisés à voir tous les éléments de preuve présentés contre eux par les services de sécurité.

Au lieu de cela, des avocats approuvés par le gouvernement, connus sous le nom d’avocats spéciaux, sont nommés pour les représenter, mais ils ne peuvent pas parler avec l’appelant ou son équipe juridique de ce qu’il est convenu d’appeler le «dossier confidentiel» de l’affaire.

Le matériel expurgé présenté par le gouvernement dans les cas de déchéance de nationalité comprend des pages dans lesquelles chaque mot est noirci.

Le processus est d’autant plus compliqué que tous les appelants se trouvent hors du pays et dans l’incapacité de retourner au Royaume-Uni, et que la résolution des trois affaires pourrait prendre des années.

Un avocat ayant une expérience du processus SIAC explique à MEE que se battre dans de telles affaires est incroyablement frustrant en raison des difficultés liées à la constitution d’un dossier au nom d’un client interdit de retour au Royaume-Uni, et qui n’est peut-être même pas en mesure de rencontrer son équipe juridique en personne.

«Le fait que vous ne pouvez pas parler au [client] en personne est incroyablement difficile. Vous ne pouvez pas avoir de conversations sur des documents expurgés par téléphone. Vous devez le faire face à face», souligne l’avocat.

Afflux de militants de Syrie

Le gouvernement britannique a souligné son utilisation de plus en plus fréquente du pouvoir de déchéance de la nationalité en raison de la menace que représentent les combattants britanniques revenant de Syrie après l’effondrement du groupe «Daech», qui a rallié un nombre important de ressortissants occidentaux à sa cause.

Un article publié dans le Sunday Times en juillet indiquait que «plus de 150 djihadistes et autres criminels ont été déchus de leur nationalité et interdits de retour en Grande-Bretagne» par crainte d’un «afflux de militants de Syrie».

Matthew Gibney, professeur de politique et de migration forcée au Refugee Studies Centre de l’Université d’Oxford, a estimé que ces chiffres étaient exagérés car le journal semblait également avoir inclus des ordonnances de déchéance de la nationalité pour des raisons autres que la sécurité nationale, telles que la fraude et la confiscation de passeport.

Les chiffres officiels les plus récents indiquent que 33 personnes ont été déchues de la nationalité britannique au motif que cela était « favorable à l’intérêt général » entre mai 2010 et décembre 2015. Quatre de ces affaires dataient de 2014 et cinq de 2015.

«Il est vrai qu’ils sont devenus beaucoup plus disposés à déchoir de la nationalité et à priver les gens de passeports», relève Gibney pour MEE. «Si vous voulez un chiffre plus sûr concernant ces privations, je dirais qu’il s’agit d’environ 45 à 50 cas depuis environ 2011».

Gibney remarque que le gouvernement britannique dispose de plus vastes pouvoirs de déchéance de la nationalité que tout autre État occidental.

«La norme veut que le ministre de l’Intérieur, sans aucune sorte de décision de justice au préalable, juge que votre nationalité n’est pas favorable à l’intérêt général»

«C’est une norme incroyablement large, et elle distingue le Royaume-Uni des pays occidentaux comme le pays où la nationalité est, pour un grand nombre de personnes, la plus précaire».

Source : wikistrike.com et rédaction

22-11-2017 | 09:29

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=25283&cid=358#.WhaBGUriZPY


 

MANLIO DINUCCI : NAISSANCE DE LA PESCO, FILLE DE L'OTAN

Transmis par Marie-Ange Patrizio

 

 

L’art de la guerre

 

Naissance de la Pesco, fille de l’Otan

 

Manlio Dinucci

 

Après 60 années d’attente, annonce la ministre de la Défense Roberta Pinotti, va naître en décembre la Pesco, “Coopération structurée permanente” de l’Union européenne, dans le secteur militaire, initialement entre 23 des 27 Etats membres.

 

C’est le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, qui explique ce que c’est. Participant au Conseil des affaires étrangères de l’Union européenne, il souligne “l’importance, mise en évidence par de nombreux leaders européens, que la Défense européenne soit développée de manière à ne pas être compétitive mais complémentaire à l’Otan”.

 

La première façon de le faire est que les pays européens accroissent leur propre dépense militaire : la Pesco stipule que, parmi “les ambitieux et les plus contraignants engagements communs” il y a “l’augmentation périodique en termes réels des budgets pour la Défense afin d’atteindre les objectifs convenus”. Au budget en continuelle augmentation de l’Otan, dont font partie 21 des 27 Etats de l’Ue, s’ajoute maintenant le Fonds européen de la Défense à travers lequel l’Ue accordera 1,5 milliards d’euros annuels pour financer des projets de recherche en technologies militaires et acheter des systèmes d’armes communs.  Ce chiffre sera celui de départ, destiné à augmenter au cours des années.

 

En plus de l’augmentation de la dépense militaire, parmi les engagements fondamentaux de la Pesco se trouvent “le développement de nouvelles capacités et la préparation pour participer ensemble à des opérations militaires”. Capacités complémentaires aux exigences de l’Otan qui, dans le Conseil Atlantique Nord du 8 novembre, a décidé l’adaptation de la structure de commandement pour accroître, en Europe, “la capacité de renforcer les Alliés de façon rapide et efficace”.

 

A cet effet deux nouveaux commandements sont institués. Un Commandement pour l’Atlantique, avec la mission de garder “libres et sûres les lignes maritimes de communication entre Europe et Etats-Unis, vitaux pour notre Alliance transatlantique”. Un Commandement pour la mobilité, avec la mission d’”améliorer la capacité de mouvement des forces militaires Otan à travers l’Europe”.

 

Pour que les forces et armements puissent se déplacer rapidement sur le territoire européen, explique le secrétaire général de l’Otan, il faut que les pays européens “éliminent de nombreux obstacles bureaucratiques”. On a beaucoup fait depuis 2014, mais il reste encore beaucoup à faire pour que soient “pleinement appliquées les législations nationales qui facilitent le passage de forces militaires à travers les frontières”. L’Otan, ajoute Stoltenberg, a en outre besoin d’avoir à disposition, en Europe, une capacité suffisante de transport de soldats et armements, fournie en grande partie par le secteur privé.

Plus important encore : qu’en Europe soient “améliorées les infrastructures civiles -comme routes, ponts, voies ferrées, aéroports et ports- de façon à être adaptées aux exigences militaires de l’Otan”. En d’autres termes, les pays européens doivent effectuer à leurs frais des travaux de conformité des infrastructures civiles pour un usage militaire : par exemple, un pont suffisant pour la circulation des cars et poids lourds devra être renforcé pour permettre le passage des chars d’assaut. 

 

Voilà la stratégie dans laquelle s’insère la Pesco, expression des cercles dominants européens qui, bien qu’ayant des conflits d’intérêts avec les cercles étasuniens, se re-compactent dans l’Otan sous commandement Usa quand entrent en jeu les intérêts fondamentaux de l’Occident mis en danger par un monde qui change. Voilà alors que pointe la “menace russe”, face à laquelle se lève cette “Europe unie” qui, alors qu’elle fait des coupes dans les dépenses sociales et ferme ses frontières intérieures aux migrants, augmente les dépenses militaires et ouvre les frontières intérieures pour faire circuler librement soldats et chars d’assaut.

 

Edition de mardi 21 novembre 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/nasce-la-pesco-costola-della-nato/ 


 

ESPAGNE : LE PARLEMENT CATALAN SOUMIS ET DISSOUS

Le Parlement catalan se soumet à la décision de Madrid

Mon Oct 30, 2017 6:46PM

Débats au Parlement catalan, à Barcelone. ©AFP

Débats au Parlement catalan, à Barcelone. ©AFP

Après la mise sous tutelle de la Catalogne par Madrid, le Parlement catalan a affirmé avoir soumis à la décision du gouvernement central consistant à le suspendre.

Vendredi dernier, Mariano Rajoy a destitué le gouvernement régional. Les dirigeants catalans n’ont pas hésité à s’y opposer et dans une démarche unilatérale ont annoncé l’indépendance. Par la suite Madrid n’ayant pas tardé à réagir, a suspendu le Parlement catalan.

L’opposition des hauts dirigeants catalans à la décision du gouvernement central et la réclamation des associations civiles consistant à éviter les agressions ont fait que l’État espagnole a fait valoir son autorité.

En outre, Alfonso Dastis, le ministre espagnole des affaires étrangères en visite à Kief, s’est prononcé aux journalistes en disant : « Nous espérons que les élections anticipées donnent lieu à l’établissement d’un Etat légal à la Catalogne ».

Source : Reuters

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/30/540419/Espagne-le-parlement-catalan-soumis-et-dissous


 

LONDRES : LE MINISTRE SAOUDIEN DES AE HUE ET "AGRESSE" PAR DES MANIFESTANTS (PHOTOS)

Londres: le ministre saoudien des AE hué et « agressé » par des militants (images)

 Depuis 48 minutes  25 octobre 2017

1

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

2

Des militants ont hué le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir et on tenté d’intercepter sa voiture, à sa sortie d’un colloque organisé dans la capitale londonienne Mardi, alors qu’il était en compagnie du ministre d’Etat émirati Anwar Qarqach et de l’ambassadeur du Bahrein à Londres, Fawaz alKhalifa.

Selon la chaine satellitaire iranienne Al-Alam, les militants ont protesté lors du colloque – qui a eu lieu dans l’un des hôtels de Londres – et ont dénonçé l’agression saoudienne contre le Yémen. lls ont accusé l’Arabie d’être responsable du terrorisme et de l’instabilité dans la région, sans compter son rôle dans les violations commises au Bahreïn depuis 2011, suite à l’entrée des forces saoudiennes « bouclier de l’île » dans le pays afin de conduire la répression dans ce pays.

3

Les militants qui ont intercepté la voiture de M.Jubeir après sa sortie du colloque, ont aussi tenté de poursuivre Anwar Qarqash , le huant et dénonçant le rôle des Émirats arabes unis dans l’agression contre le Yémen et sa participation à la répression du mouvement populaire à Bahreïn.

Les militants ont rapporté que l’ambassadeur du Bahreïn à Londres a été aperçu en train de fuir par la porte arrière.

Les militants ont affirmé que « cette protestation vise à exprimer le ressentiment populaire des peuples de la région contre le rôle de l’Arabie Saoudite, des Émirats arabes unis et du Bahreïn. Et aussi, pour dénoncer leur abandon des aspirations des peuples pour la liberté et la justice, sans compter leur implication dans la propagation du terrorisme et du sectarisme dans les pays voisins ».

5

Au cours du colloque, M.Jubeir a défendu la nouvelle politique saoudienne dirigée par le prince héritier Mohammad ben Salman et a réiteré le soutien de son régime pour la position du président américain Donald Trump envers l’Iran. Il a appelé Washington à imposer de nouvelles sanctions contre l’Iran, sur la base des accusations américaines selon lesquelles l’Iran « déstabilise la région et finance des organisations extrêmistes », selon ses termes.

 

6

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/626404


 

MARINE MILITAIRE : L'EUROPE SE TOURNE VERS L'IRAN

L'Europe renforce les liens avec la marine iranienne

Wed Oct 18, 2017 9:44AM

Le destroyer iranien Damavand. ©Tasnim

Le destroyer iranien Damavand. ©Tasnim

Les commandants des marines européennes et internationales ont plaidé pour l’essor de leur coopération avec l’Iran en vue d’accéder au savoir-faire et à l’expérience de l’Iran en matière de sécurité et de lutte contre la piraterie dans les eaux internationales.

Le commandant de la marine de l’armée de la RII qui se trouve à Venise pour assister au 11e  symposium régional des puissances maritimes de la Méditerranée et de la mer Noire, s’est entretenu, mardi 17 octobre, avec un nombre de ses homologues européens, africains et sud-américains.

Le commandant de la marine iranienne rencontre ses homologues européens. ©Al-Alam

Lors d’une rencontre avec l’amiral Sayyari, un nombre d’officiers et de commandants de la marine italienne se sont félicités de l’essor de la coopération entre les deux marines, affirmant que cela favoriserait l’exploitation des capacités réciproques.

Quant au commandant de la marine grecque, il a déclaré son pays prêt à élargir ses relations avec la marine iranienne, sans manquer de proposer des négociations entre les ministères iranien et grec des Affaires étrangères pour le renforcement des liens bilatéraux.

L’amiral Sayyari a également rencontré son homologue bulgare qui a souhaité l’essor des relations entre les marines iranienne et bulgare.

L’adjoint du commandant de la marine espagnole s’est également entretenu avec l’amiral Sayyari. « Nous accueillons à bras ouverts le développement de nos relations avec la marine de la RII », a-t-il précisé.

Quant au commandant de la marine portugaise, il a tenu à faire allusion à l’entente trouvée entre les deux parties en marge d’une conférence des commandants des marines du bassin de l’océan Indien, pour dire que son pays était prêt à échanger des vues sur l’essor des relations entre les marines iranienne et portugaise.

Le commandant de la marine de l’Afrique du Sud s’est dit disposé à participer à la sixième réunion de la Conférence des commandants des marines du bassin de l’océan Indien qui se tiendra bientôt à Téhéran.

Le commandant de la marine croate s’est félicité de sa rencontre avec son homologue iranien, faisant part de la disponibilité de son pays à renforcer ses liens avec la marine iranienne.

Quant au commandant de la marine algérienne, il a déclaré que les forces navales de son pays étaient prêtes à établir des liens avec la marine iranienne. L’amiral Sayyari a salué la proposition de son homologue algérien de donner de l’essor aux relations Téhéran/Alger.

Le commandant de la marine de l’armée de la RII s’est également entretenu avec son homologue argentin et l’adjoint du commandant de la marine russe.

Selon l’IRNA, ce symposium maritime se poursuivra jusqu'au 20 octobre à Venise où les commandants des marines de 50 pays s’entretiendront de la lutte contre les activités illégales, de l’innovation technique et du renforcement des coopérations dans le domaine de sécurité maritime.

Outre les commandants des marines, un nombre d’institutions internationales industrielles, culturelles et universitaires assisteront à cette conférence.

Le commandant de la marine italienne, l'amiral Valter Girardelli, inaugurera cette conférence et la ministre italienne de la Défense Roberta Pinotti ainsi que le chef d’état-major des forces armées italiennes le général Claudio Graziano y prononceront un discours.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/18/539011/Iran-Europe-marine-maritime-piraterie


 

LA COUR CONSTITUTIONNELLE ESPAGNOLE INVALIDE LE REFERENDUM CATALAN

Espagne: la Cour constitutionnelle invalide le référendum catalan

Wed Oct 18, 2017 8:26AM

La Cour constitutionnelle espagnole invalide le référendum catalan. (Photo d'illustration)

La Cour constitutionnelle espagnole invalide le référendum catalan. (Photo d'illustration)

La Cour constitutionnelle espagnole a définitivement annulé, mardi 17 octobre, la loi convoquant le référendum sur l’indépendance de la Catalogne le 1er octobre, rappelant que la région n’avait pas droit à l’autodétermination.

«La Cour constitutionnelle, à l’unanimité, a déclaré l’inconstitutionnalité et la nullité de la totalité de la loi de Catalogne du 6 septembre, nommée «loi du référendum d’autodétermination», suspendue préventivement le 7 septembre», écrit la Cour dans un communiqué.

La Cour constitutionnelle d'Espagne. (Archives)

Il n’existe un «droit à l’autodétermination» pour aucun des peuples d’Espagne, estiment dans leur décision les douze juges de la Cour, ajoutant que le «droit de promouvoir et consommer sa sécession unilatérale de l’État» n’est pas reconnu dans la Constitution espagnole.

Depuis 2014, la justice espagnole annule systématiquement les décisions et les résolutions prises par l’exécutif catalan ou le Parlement en rapport avec l’organisation d’un référendum d’autodétermination.

La loi convoquant le référendum avait déjà été suspendue par la Cour le lendemain même de son vote au Parlement catalan, lors d’une séance houleuse à l’issue de laquelle certains élus opposés à l’indépendance ont dénoncé un «coup d’État» de la majorité indépendantiste.

Le référendum avait tout de même eu lieu le 1er octobre, malgré les nombreuses actions des institutions espagnoles pour tenter d’empêcher sa tenue et les violences policières le jour même du vote.

Sa validité n’a été reconnue ni par Madrid ni à l’étranger, faute notamment de garanties permettant d’assurer son caractère démocratique, comme une commission électorale indépendante et un respect du vote secret.

Le gouvernement central martèle que le pouvoir catalan est dans «l’illégalité» et menace en retour de suspendre tout ou partie de l’autonomie de la Catalogne, une décision qu’il pourrait prendre jeudi.

Avec AFP

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/18/539004/Espagne-Catalogne-rfrendum-cour-constitutionnelle


 

MANLIO DINUCCI : GRANDES MANOEUVRES NUCLEAIRES A LA CHAMBRE DES DEPUTES ITALIENNE

 

 

L’art de la guerre

 

Grandes manoeuvres nucléaires à la Chambre des députés italienne

 

Manlio Dinucci

 

La veille du jour où le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires a été ouvert à la signature aux Nations Unies, à la Chambre des députés le 19 septembre a été approuvée, à une grande majorité (296 contre 72 et 56 abstentions), une motion du Partito democratico (Pd) signée par Moscatt et autres. Elle engage le gouvernement à “continuer à poursuivre l’objectif d’un monde sans armes nucléaires à travers la centralité du Traité de non-prolifération (Tnp), en évaluant, en compatibilité avec les obligations prises au siège de l’Alliance atlantique, la possibilité d’adhérer au Traité pour interdire les armes nucléaires, approuvé par l’Assemblée générale de l’Onu”. 

  La motion Pd, “sur laquelle le gouvernement a exprimé un avis favorable”, est un écran de fumée pour cacher le fait que l’Italie est soumise au réarmement nucléaire croissant USA/Otan en hébergeant, en violation complète du Tnp, les bombes nucléaires étasuniennes B-61 qui à partir de 2020 seront remplacées par les B61-12, plus dangereuses encore. 

  La vraie position du gouvernement Gentiloni est arrivée le lendemain quand, à travers le Conseil de l’Atlantique-nord dont il fait partie avec les 28 autres gouvernements de l’Otan, il a rejeté en totalité et attaqué le Traité ONU. A la Chambre des députés la motion Pd a été votée par Forza Italia, Fratelli d’Italia, Scelta Civica, Alternativa Popolare, Democrazia Solidale et Gruppo Misto. La Lega Nord, absente en séance au moment du vote,  appelle le gouvernement, avec sa propre motion, “à ne pas renoncer à la garantie offerte par la disponibilité étasunienne à protéger y compris nucléairement l’Europe et notre propre pays, pas nécessairement par rapport à la Russie”. Comme si l’Italie était en mesure de dire contre qui doivent être pointées les armes nucléaires USA. 

  Sinistra Italiana et Articolo1, dans leurs motions rejetées par la Chambre, demandent le rejet des armes nucléaires étasuniennes d’Italie sur la base du Traité de non-prolifération, et l’adhésion de l’Italie au Traité ONU. Mais sur la motion Pd, les deux groupes n’ont pas voté contre mais se sont abstenus. Par contre le Movimento 5 Stelle a émis un vote contre. Cependant dans sa motion, elle aussi rejetée, il ne demande au gouvernement ni le rejet des armes nucléaires USA hors de l’Italie sur la base du Traité de non-prolifération, ni l’adhésion de l’Italie au Traité ONU, mais de “ faire un rapport au Parlement sur la présence en Italie d’armes nucléaires, en ne s’abritant plus derrière une obligation de réserve atlantique, inexistante pour les citoyens et les parlementaires USA” ; et de “déclarer l’indisponibilité de l’Italie à utiliser des armes nucléaires, à ne pas acheter les composants nécessaires pour rendre les avions F-35 compatibles au transport d’armes nucléaires”. La motion du M5S reflète la position exprimée par l’aspirant premier ministre Luigi Di Maio : “nous ne voulons pas sortir de l’Otan” (comme il a déclaré en avril dernier dans une conférence aux USA), “nous voulons rester dans l’Otan, mais nous voulons parlementariser  une grande partie des choix”. 

  Illusion ou pire. Dans le Conseil de l’Atlantique-nord, selon les normes Otan, “il n’y a pas de vote ni de décision à la majorité”, mais “les décisions sont prises à l’unanimité et d’un commun accord” : c’est-à-dire en accord avec les Etats-Unis à qui reviennent de droit la charge de Commandant suprême allié en Europe et les autres commandements clé, y compris celui du Groupe de planification nucléaire de l’Otan. 

  Promettre que les F-35, avions conçus pour l’attaque nucléaire surtout avec les B61-12, puissent être utilisés en Italie avec une sorte de sauvegarde qui empêche l’utilisation d’armes nucléaires, équivaut à une fable qu’on raconte aux enfants pour qu’ils dorment d’un sommeil tranquille.

 

Edition de mardi 3 octobre 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/grandi-manovre-nucleari-alla-camera/ 

 


 

CATALOGNE : PLUS DE 760 BLESSES DANS LES VIOLENCES POLICIERES

Policiers en Catalogne

Plus de 760 blessés dans les violences en Catalogne

© REUTERS/ David Gonzalez

INTERNATIONAL

URL courte

Dossier:

La tenue du référendum de l'indépendance en Catalogne (20)

61064713

Les autorités catalanes ont fait état de 761 blessés dans les heurts survenus dimanche pendant la tenue du référendum sur l'indépendance de la région.

761 personnes ont été blessées dans les violences éclatées le jour du référendum d'autodétermination catalan, constate le ministère régional de la Santé.

 

Agressions policières choquantes lors du référendum en Catalogne (vidéo)

© REUTERS/ SUSANA VERA

Agressions policières choquantes lors du référendum en Catalogne (vidéo)

Précédemment, le gouvernement catalan s'est déclaré prêt à saisir la justice internationale concernant les actions des forces de l'ordre espagnoles pendant la tenue du référendum.

 

Selon le porte-parole du gouvernement Jordi Turull, les violences policières en Catalogne sont "une honte sur la scène internationale" pour l'Espagne.

Sur fond de heurts en Catalogne le fondateur du projet WikiLeaks Julian Assange a appelé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker à exclure l'Espagne de l'UE pour «violation évidente» de l'article 2 du traité de Lisbonne.

https://fr.sputniknews.com/international/201710011033286136-catalogne-violences-blesses/


 

L'EUROPE, PROCHAIN NID TERRORISTE DE DAECH !

8 000 sympathisants de Daech seraient en route vers l’Europe

Wed Sep 13, 2017 7:20AM

Daech faiblit en Syrie et en Irak. ©AFP

Daech faiblit en Syrie et en Irak. ©AFP

Après avoir essuyé des échecs cuisants en Irak et en Syrie environ 8 000 ressortissants européens membres du groupe terroriste Daech envisagent de regagner leurs pays.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, le groupe terroriste Daech a subi pendant les dernières semaines de lourdes défaites dans les régions qu’il en avait prise le contrôle.

Ayant essuyé de lourdes pertes infligées par la Résistance libanaise, les terroristes de Daech se sont retirés deégions frontalières syro-libanaises.

Au cours du dernier mois, les forces irakiennes ont réussi à bouter hors des villes de Mossoul et de Tal Afar les daechistes. L'armée syrienne a également brisé, mardi 5 septembre, le siège de trois ans et un moi de la ville de Deir ez-Zor.

À Raqqa, les terroristes de Daech ont été encerclés par les forces kurdes. Des rapports témoignent que ce groupe terroriste a pris ses distances du commandement central et que les responsabilités ont été partagées entre les chefs locaux. Cela a été mentionné dans l’accord conclu entre Daech et Hezbollah, mouvement de la Résistance islamique du Liban, car les terroristes de Daech opérant dans la région de Jurd al-Qaa (est) ont accepté de s'y retirer  sans aucune coordination avec le commandement central.

En allusion à un rapport du Conseil de sécurité de l’ONU portant sur le sujet précité le site web libanais, El Nashra, a écrit que Daech a commencé à envoyer des biens dans des zones où il n'y a pas de groupes affiliés, afin de se préparer à l'effondrement de son propre califat en Irak et en Syrie et de pouvoir mener à bien ses opérations à l'extérieur des frontières de ces deux pays.

Selon les sources politico-militaires, bien que Daech subisse des revers cuisants en Irak et en Syrie, mais ce groupe terroriste est en train d’être scindés en des cellules terroristes opérant dans les régions et les villes étant en dehors de leurs domaines d’activités.

Les dépêches font état que les éléments étrangers de Daech sont en train de prendre la fuite l'Irak et la Syrie à destination de leur propre pays. Sur les 30 000 terroristes de Daech, près de 9 000 sont d’origine des pays d'Asie de l'est, 8 000 de l'Europe, 6 000 de la Tunisie et 3 000 d'Arabie saoudite.

Le site libanais se réfère aux lois sévères imposées aux terroristes qui retournent en Europe en provenance d'Irak et de Syrie et ajoute que ces lois doivent être accompagnées de mesures de sécurité strictes sur les frontières, car certains de ces terroristes sont très dangereux. Et ils traverseront les frontières de l'Europe en utilisant des passeports qui ont été minutieusement falsifiés.

À la fin du rapport, il est souligné que l'effondrement de Daech au Moyen-Orient et la fin des rêves de ce groupe terroriste dans la création des califats dans la région ne signifiait pas la fin de la menace de Daech, mais ce qui est évident c’est que les daechistes cherchent à mener des opérations terroristes dans toutes les régions du monde, en particulier dans les pays occidentaux.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/13/534985/LEurope-prochain-nid-de-Daech-


 

BARCELONE : 500 000 MANIFESTANTS CONTRE LE TERRORISME

Bougies en hommage aux victimes de l'attentat de Barcelone

«Je n’ai pas peur»: une grande manifestation contre le terrorisme en cours à Barcelone

© REUTERS/ Susana Vera

INTERNATIONAL

URL courte

1321234

Neuf jours après les attentats en Catalogne, des dizaines de milliers de personnes, fleurs à la main, sont descendues dans les rues de Barcelone pour manifester contre le terrorisme. Ce rassemblement a été organisé par le gouvernement catalan et la mairie de Barcelone.

La manifestation intitulée «No tinc porb» («Je n'ai pas peur», en catalan) a réuni des dizaines de milliers d'Espagnols et d'étrangers se levant contre le terrorisme et les attentats meurtriers qui ont eu lieu en Catalogne et ont tué 15 personnes, rapporte le journal La Vanguardia.

Selon le média, tous les membres du gouvernement espagnol, y compris son chef Mariano Rajoy et le roi Felipe VI, assistent au rassemblement. Ainsi, le roi est devenu le premier souverain espagnol à prendre part à une manifestation depuis le rétablissement de la monarchie en 1975.

​En outre, de nombreux fleuristes de l'avenue la Rambla ont aussi été invités à prendre part à cet événement commémoratif et à marcher en tête.

​«Nous faisons partie de la Rambla, non seulement nous y travaillons mais nous y passons notre vie, et c'est bien que les gens voient que nous marchons en tête et sans peur», a expliqué à l'AFP Barbara Cabello, âgée de 22 ans, fleuriste comme sa mère et sa grand-mère depuis 50 ans à la Rambla.

​Deux attentats à la voiture bélier ont été commis à quelques heures d'intervalle en Catalogne, dans le nord-est de l'Espagne, faisant au total 15 morts et une centaine de blessés dans le cœur touristique de Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils.

https://fr.sputniknews.com/international/201708261032799938-manifestation-terrorisme-barcelone/