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TRUMP MENACE DE RELACHER JUSQU'A 2500 TERRORISTES DE DAECH EN EUROPE

Donald Trump

Trump menace de relâcher des djihadistes de Daech en Europe

© Sputnik . Ilya Pitalev

INTERNATIONAL

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Les États-Unis sont prêts à relâcher jusqu'à 2.500 prisonniers du groupe terroriste Daech* dans les pays d'Europe si ces derniers ne les acceptent pas volontairement, selon Donald Trump.

Les États-Unis pourraient libérer les terroristes de Daech* qu’ils détiennent si l’Europe refuse de les accepter.

«Nous souhaitons que l’Europe reprenne 2.500 djihadistes de Daech*, qu’ils retournent en Europe: en France, en Allemagne, dans d’autres endroits. Si elle ne les prend pas, nous devrons probablement les relâcher en Europe», a-t-il déclaré aux journalistes jeudi 1er août.

 

Tunis

CC0 / PIXABAY/12019

Polémique sur le retour des djihadistes: que peut faire la Tunisie?

Fin avril, Donald Trump a rappelé que les États-Unis détenaient 1.800 membres de Daech* capturés lors des combats en Syrie.

 

Selon lui, les États-Unis sont en train de décider quoi faire de ces prisonniers dangereux.

«Les pays européens n’aident pas, même si cela a été fait pour leur bien. Ils refusent de reprendre les prisonniers de leurs pays respectifs», a-t-il déploré via Twitter.

Depuis 2014, les États-Unis et leurs alliés mènent une opération militaire contre Daech* en Syrie et en Irak. En Syrie, l’opération est menée sans l’approbation officielle de Damas.

En décembre dernier, Donald Trump a annoncé l’évacuation des troupes de Syrie.

*Organisation terroriste interdite en Russie

https://fr.sputniknews.com/international/201908021041850918-trump-menace-de-relacher-des-djihadistes-de-daech-en-europe/


 

OPPOSES AU CHARGEMENT DE MATERIEL POUR L'ARABIE SAOUDITE, LES DOCKERS ITALIENS DE GENES REFUSENT D’ETRE COMPLICES DE CE QUI SE PASSE AU YEMEN

Des dockers italiens manifestent pour empêcher un chargement de matériel vers l'Arabie saoudite

Des dockers italiens manifestent pour empêcher un chargement de matériel vers l'Arabie saoudite

© Benoit Tessier Source: Reuters

Le Bahri-Yanbu le 10 mai 2019 au large du Havre (image d'illustration).

 

Une manifestation s'est déroulée dans le port de Gênes en Italie. Des syndicalistes dockers ont tout tenté pour empêcher le transfert de générateurs électriques au cargo saoudien Bahri-Yanbu, supposant qu'ils auraient une finalité militaire.

Après les péripéties du cargo saoudien Bahri-Yanbu qui devait charger «huit canons [français] de type Caesar» au port du Havre le 10 mai (ainsi que l'a révélé le site d'investigation Disclose), mais qui n'a finalement pas fait d'escale dans le port français en raison de la polémique soulevée en France, une autre livraison a été chahutée en Italie, au port de Gênes les 20 et 21 mai. 

Nous ne serons pas complices de ce qui se déroule Yémen

Des syndicats italiens ont manifesté leur refus de procéder au chargement des générateurs électriques qui devaient être transférés à bord puis livrés à l'Arabie saoudite, selon eux à des fins militaires. Les dockers militants ont annoncé qu'ils feraient grève jusqu'à ce que le navire quitte le port. «Nous ne serons pas complices de ce qui se déroule Yémen», a déclaré leur chef de file en référence à la guerre qui fait rage dans ce pays depuis 2014, et à laquelle participe une coalition menée par Riyad. Malgré leurs efforts pour empêcher le bateau d'accoster, il y est tout de même parvenu.

Le 9 mai plusieurs dizaines d'activistes dont des militants d'ONG et de partis politiques comme la France insoumise, le Parti communiste (PCF), le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et Europe écologie les verts (EELV), s'étaient rassemblés au port du Havre pour protester contre la vente d'armes françaises à l'Arabie saoudite.

Lire aussi : Manifestation au port du Havre contre la vente d'armes française à l'Arabie saoudite (VIDEO)

https://francais.rt.com/international/62270-dockers-italiens-manifestent-pour-empecher-chargement-materiel-arabie-saoudite


 

L'UNION EUROPEENNE (UE) RECONDUIT LES SANCTIONS CONTRE LA SYRIE POUR UN AN

L'Union européenne reconduit les sanctions contre la Syrie pour un an

- Avec AFP

L'Union européenne reconduit les sanctions contre la Syrie pour un an

© Khaled al-Hariri Source: Reuters

Les drapeaux de l'Union européenne et de la Syrie dans la vitrine d'un restaurant à Damas en 2005 (image d'illustration).

 

Les sanctions de l'Union européenne à l'encontre de la Syrie et de ses alliés, en vigueur depuis le 1er décembre 2011, font l'objet d'un réexamen annuel : elles ont été prorogées une nouvelle fois pour un an. La liste noire comprend 270 personnes.

Les Etats-membres de l'Union européenne ont décidé ce 17 mai de proroger jusqu'au 1er juin 2020 les sanctions imposées à la Syrie mais la liste noire a été réduite avec le retrait des noms de cinq personnes décédées et de deux entités.

Lire aussi


Le vice-président iranien Eshaq Jahangiri (à gauche) et le Premier ministre syrien Imad Khamis participent à un forum d'affaires irano-syrien à Damas, en Syrie, le 29 janvier 2019

Face aux sanctions, la Syrie et l'Iran organisent leur résistance économique

«L'UE a décidé de maintenir ses mesures restrictives contre le régime syrien et ceux qui le soutiennent, compte tenu de la répression qui continue d'être exercée à l'encontre de la population civile», a annoncé le Conseil de l'UE dans un communiqué qui précise également : «La liste comprend à présent 270 personnes et 70 entités soumises à une interdiction de pénétrer sur le territoire de l'UE et à un gel de leurs avoirs au motif qu'elles sont responsables de la répression violente exercée à l'encontre de la population civile en Syrie, qu'elles tirent profit du régime ou lui apportent leur soutien, et/ou qu'elles sont associées à de telles personnes ou entités.»

 

L'UE a imposé «un embargo pétrolier, des restrictions frappant certains investissements, un gel des avoirs détenus par la banque centrale syrienne dans l'UE et des restrictions frappant les exportations d'équipements et de technologies susceptibles d'être utilisés à des fins de répression interne, ainsi que d'équipements et de technologies destinés à surveiller ou intercepter les communications Internet ou les communications téléphoniques.»

 

Lire aussi : La Syrie redevenue sûre ? L'Allemagne gèle un grand nombre de demandes d’asile

https://francais.rt.com/international/62154-union-europeenne-reconduit-sanctions-contre-syrie-an


 

SOSNOWIEC (POLOGNE) : DEBAPTISATION DU ROND-POINT "EDWARD-GIEREK". C'EST LA MEMOIRE OUVRIERE QU'ILS ASSASSINENT !

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Débaptisation du rond-point « Edward-Gierek » à Sosnowiec (Pologne) : c’est la mémoire ouvrière qu’ils assassinent !

 

   

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Le 20 mars 2019, la « Justice » se prononçait pour la débaptisation du rond-point « Edward-Gierek » à Sosnowiec. Comme un pied de nez aux pratiques révisionnistes de l’extrême droite au pouvoir en Pologne, les amis d’Edward Gierek invitent la population, la communauté franco-polonaise, les élus, les partis politiques, les syndicats et associations à multiplier les initiatives mémorielles afin de rappeler le souvenir de cette figure du prolétariat mondial ! Un mineur de charbon devenu dirigeant de la Pologne populaire… Animateur de l’association « Les Amis d’Edward Gierek », Jacques Kmieciak réagit à la décision de la « Justice » polonaise.

 

 

Qui était Edward Gierek ?

 

 

Émigré en France depuis l’âge de dix ans, Edward Gierek (1913 – 2001) travaille dans les mines de charbon du Nord et de potasse d’Alsace.  En raison de sa participation à une grève à la fosse 10 de Leforest (Pas-de-Calais) en août 1934, ce militant communiste et syndicaliste est expulsé de France. Quelques années plus tard, on le retrouve dans les mines du Limbourg, en Belgique. En 1948, soucieux de participer à la reconstruction d’un pays sorti exsangue de la Seconde Guerre mondiale, il fait le choix d’un retour en Pologne. En Silésie d’où il est originaire, il exerce alors d’importantes responsabilités au sein du Parti ouvrier unifié polonais (POUP) au pouvoir. Il est élu député puis dirige la Pologne populaire de 1970 à 1980.

 

 

Pourquoi le régime l’a-t-il pris pour cible ?

 

 

Revenu aux affaires à l’automne 2015, le parti Droit et Justice (PiS) a fait d’Edward Gierek un symbole du « communisme ». Hystériquement anticommuniste, d’inspiration cléricale, nationaliste et russophobe, cette organisation considère aussi qu’Edward Gierek aurait bradé la souveraineté (sic !) de son pays au profit de l’URSS, via l’adoption, en 1975, d’une nouvelle constitution. Edward Gierek a donc été placé sur la « liste noire » établie par l’Institut polonais de la mémoire (IPN) en charge de cette « chasse aux sorcières ».

 

Se conduisant comme un véritable ministère de la Mémoire, l’IPN, soumis à cette extrême droite qui tient les rênes du pays, prétend effacer de la mémoire collective toute référence à la Pologne populaire (1944 – 1989) et au mouvement ouvrier en général. Ainsi, en vertu d’une loi dite de « décommunisation » adoptée en avril 2016, il a été suggéré à la municipalité de Sosnowiec où repose Edward Gierek, de débaptiser le rond-point qui, depuis 2002, porte son nom.

 

 

Comme a-t-elle réagi ?

 

 

La municipalité a refusé s’appuyant sur le fait que les habitants de cette ville industrielle de Silésie, consultés par voie de référendum, n’y étaient pas favorable. Je vous rappelle en effet qu’à une écrasante majorité, la population de Sosnowiec, s’était, en 2017, prononcée contre cette débaptisation. 12 000 citoyens avaient pris part au vote ; 96 % d’entre eux se déclarant pour le maintien du rond-point « Edward-Gierek », tant ce militant ouvrier reste populaire en Silésie. Une région dont il a favorisé le développement dans la deuxième partie du XXe siècle.

 

 

Le gouvernement tente alors de passer en force ?

 

 

Effectivement, en décembre 2017, le voïvode de Silésie (préfet de région) imposait le changement de nom. La municipalité faisait alors appel de cette décision. Finalement, après plusieurs épisodes judiciaires, le 20 mars dernier, la cour administrative centrale de Varsovie donnait raison au représentant de l’Etat.

 

 

Que vous inspire cette décision ?

 

 

Il s’agit tout simplement d’un déni de démocratie. Le PiS qui se vante d’avoir rompu avec les prétendues « années de dictature » de la Pologne populaire, ne tient aucun compte de l’avis de la population.  En imposant aux collectivités locales, une ligne de conduite dans le domaine de la dénomination de rues ou d’équipements publics, le pouvoir rogne par ailleurs leurs prérogatives. L’autonomie communale est mise à mal ; ce qui a d’ailleurs entraîné, un peu partout dans le pays, des recours en justice…

 

 

L’association « Les Amis d’Edward Gierek » a impulsé, ces quinze derniers mois, une forte mobilisation pour le maintien du rond-point « Gierek »…

 

 

La vocation de notre association est « de rappeler le rôle incontournable joué par les travailleurs polonais dans les luttes sociales en France ». Il était naturel que nous nous saisissions du sujet dans la mesure où Edward Gierek s’est, lui aussi, illustré sur le front de classe en s’opposant aux méthodes répressives du patronat des Mines dans l’entre-deux-guerres. Il est vrai également que cette atteinte à la mémoire ouvrière a suscité une vive émotion dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Nous n’avons pas été les seuls à mener la contre-offensive.

Le Comité internationaliste pour la solidarité de classe (CISC), le PCF, le PRCF, la CGT, des militants de la France Insoumise, des élus du PS, des démocrates, des républicains sont montés au créneau. Christian Musial, maire de Leforest dont Edward Gierek est « citoyen d’honneur » depuis 1972, a assuré son homologue de Sosnowiec de son soutien. Des pétitions ont été signées et des rassemblements organisés, devant le Colisée à Lens notamment.

Des municipalités comme Grenay, Courrières ou Bully-les-Mines ont adopté des motions de protestation. Cette mobilisation a eu pour point d’orgue, l’inauguration d’une rue « Edward Gierek » à Auby, en juillet 2018, à l’initiative de Freddy Kaczmarek le maire communiste. Comme un pied de nez aux pratiques révisionnistes en vigueur au-delà de l’Oder !

 

 

Ne pourrait-on pas vous reprocher d’entretenir une forme de culte de la personnalité à l’endroit d’Edward Gierek ?

 

 

Edward Gierek n’a guère besoin que son nom soit attribué à un rond-point pour continuer à exister dans la mémoire collective. Comme le soulignait, il y a quelques mois, son fils Adam, aujourd’hui député européen, son œuvre, ses mérites, sont ancrés dans le cœur de la population polonaise, en Silésie tout particulièrement. 

Edward Gierek, selon un sondage publié il y a quelques années, demeurait l’une des « personnalités politiques » les plus populaires de Pologne, avec un certain Karol Wojtyla… Néanmoins, nous ne sous-estimons pas la portée « symbolique » de cette débaptisation. Cet acte est intimement lié à l’image caricaturale de la Pologne populaire renvoyée par le régime.

Pour notre part, nous défendons le bilan « globalement positif » d’une expérience inédite dont les mérites se mesurent aussi à l’aune des dégâts provoqués par la restauration capitaliste en Pologne entamée en 1990.

 

 

Comptez-vous poursuivre la mobilisation ?

 

 

Oui parce qu’il s’agit également de rappeler, ici en France, l’engagement au service d’un idéal émancipateur d’Edward Gierek et de ses semblables. Dans le Nord-Pas-de-Calais notamment, un siècle de présence polonaise est trop souvent réduit à sa seule dimension culturelle, folklorique ou religieuse, au détriment de son aspect social.

 

Or l’écrasante majorité des travailleurs polonais exerçant en France dans l’entre-deux-guerres ont subi l’exploitation capitaliste tant dans l’industrie qu’en milieu rural. Mais dès les années 1920, des ouvriers et paysans polonais ont revendiqué sur les carreaux de fosse, au cœur des cités, dans les usines ou à la campagne, de meilleures conditions de vie et de travail…

 

Lors des grèves de 1936, au sein des Francs-Tireurs et Partisans (FTP) dans la résistance armée à l’occupant nazie puis comme artisans de l’héroïque grève des mineurs de l’automne 1948, nombreux ont été les Polonais à faire le choix de la lutte des classes et de l’internationalisme… Il est de notre mission d’évoquer ces combats !

 

 

Quelles actions comptez-vous alors entreprendre ?

 

 

 Tout d’abord, les amis d’Edward Gierek convient les municipalités du Bassin minier à suivre l’exemple d’Auby. Un appel va leur être lancé en ce sens. Nous invitons aussi les organisations se revendiquant du mouvement ouvrier (syndicats, etc.) et la communauté franco-polonaise, à prendre des initiatives visant à rappeler le parcours d’un homme qui a payé en 1934, d’un licenciement puis d’une expulsion, son engagement au service du prolétariat. Le contexte de la célébration, en 2019, du centenaire de l’arrivée massive de travailleurs polonais en France, s’y prête forcément.

 

 

Pensez-vous saisir les autorités polonaises ?

 

 

Nous avons déjà interpellé l’ambassadeur de Pologne en France par voie de pétitions. Tomasz Mlynarski est resté muet, figé dans une attitude de mépris. Le maire d’Auby envisagerait d’ailleurs volontiers l’organisation d’un rassemblement devant l’ambassade de Pologne à Paris.

 

Nous comptons aussi signifier aux autorités polonaises qu’elles ne sont pas les bienvenues dans le Nord-Pas-de-Calais, dans le cadre de la célébration de ce centenaire justement… Elles doivent s’attendre à des manifestations de protestation partout où elles mettront les pieds. On ne peut à la fois prétendre célébrer cent ans de présence polonaise en France et, dans le même temps, fouler au pied la mémoire des résistances ouvrières.

 

Non seulement des syndicalistes comme Edward Gierek sont aujourd’hui, en Pologne, dans le collimateur des autorités, mais c’est tout autant le cas des brigadistes internationales ayant combattu le fascisme en Espagne ou des résistants polonais qui se sont élevés contre l’occupation allemande de la France. La Pologne renoue décidément avec ses démons fascisants de l’entre-deux-guerres…

 

Le verdict rendu par la cour administrative centrale de Varsovie est-il irrévocable ?

 

Certes. Jusqu’au prochain changement de régime…

 

Source : Investig’Action

https://www.investigaction.net/fr/debaptisation-du-rond-point-edward-gierek-a-sosnowiec-pologne-cest-la-memoire-ouvriere-quils-assassinent/


 

MALGRE LES SANCTIONS US, L'UE VEUT MAINTENIR UNE BANQUE IRANIENNE "CONNECTEE" AU MONDE

 

Malgré les sanctions US, l’Europe veut maintenir une banque iranienne «connectée» au monde

folder_openIran access_timedepuis 5 heures

 

 

Les Européens s'efforcent d'obtenir qu'«au moins une banque iranienne reste connectée» au système bancaire international après l'imposition de nouvelles sanctions américaines contre la République islamique début novembre, a déclaré dimanche un sénateur français à Téhéran.

Les États-Unis sont sortis en mai de l'accord international sur le nucléaire iranien de 2015 et ont rétabli en août une première vague de sanctions économiques contre Téhéran qui avaient été levées en vertu de cet accord. Ils s'apprêtent également, à partir du 5 novembre, à rétablir l'intégralité des sanctions suspendues, en visant notamment le système financier iranien.

«Nous devons dire honnêtement» que la réponse des Européens pour permettre aux Iraniens de bénéficier des retombées économiques de l'accord nucléaire malgré les sanctions américaines, «est difficile mais qu'elle est possible», a déclaré à la presse le sénateur français Philippe Bonnecarrère.

Une des pistes proposées par les Européens est «d'obtenir qu'au moins une banque iranienne reste connectée au système bancaire international par le biais de SWIFT [système de paiement interbancaire, ndlr] pour permettre de continuer à assurer des relations commerciales sur les marchandises ou les services qui ne sont pas soumis à sanctions», a-t-il ajouté.

Président du groupe d'amitié France-Iran à la Chambre haute du Parlement français, Philippe Bonnecarrère a tenu ces propos lors d'une conférence de presse avec ses homologues de l'Assemblée nationale française, Delphine O, et du Parlement iranien, Kazem Jalali.

L'accord sur le nucléaire iranien avait été conclu entre la République islamique et le groupe 5+1 (Allemagne, Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie).

Mme O et M. Bonnecarrère sont venus en Iran avec cinq autres élus du Parlement français.

Cette visite est un signe de «toute la détermination et toute la volonté de la France de faire vivre [l']accord» nucléaire, a déclaré Mme O, qui a énuméré un certain nombre d'initiatives prises par l'Union européenne en ce sens.

Elle a notamment mentionné le «véhicule spécial» (Special purpose vehicle - SPV) annoncé fin septembre par l'UE, un système de troc devant permettre à l'Iran de continuer à vendre du pétrole.

«Ces instruments ne sont pas parfaits, nous en avons conscience», a-t-elle dit.

«Nous estimons que les mesures de l'Union européenne et des Européens [doivent] aller plus loin», a déclaré Jalali en remerciant les élus français.

«J'espère que les promesses qui ont été faites seront tenues et que ce que [l'UE] a déclaré sera mis en œuvre avant le 4 novembre», a-t-il ajouté.

«Il n'est pas possible de mettre en place le SPV d'ici au 4 novembre», a néanmoins indiqué Bonnecarrère, soulignant que «le SPV est un enjeu pour le premier trimestre 2019.»

Source : agences

https://french.alahednews.com.lb/28789/321#.W84OcGgzZPY


 

ROYAUME-UNI : LES MILITANTS DE BASE DU PARTI TRAVAILLISTE EJECTENT LA CHEFFE DU LOBBY ISRAELIEN

8 septembre 2018

Royaume-Uni : la base du Parti Travailliste éjecte la cheffe du lobby israélien

Alors qu’une campagne de chantage à l’antisémitisme sans précédent se déchaîne tous azimuts contre le leader de l’opposition travailliste Jeremy Corbin, les militants de base de ce parti ont infligé un camouflet retentissant à Joan Ryan, une sorte de Manuel Valls locale, présidente du lobby « Labour Friends of Israel » (Les Travaillistes Amis d’Israël, LFI).

Le rôle du LFI en tant qu’agent du gouvernement israélien au sein du Parti Travailliste avait été mis au jour par la chaîne al-Jazeera, dont le documentaire, The Lobby, illustrait, entre autres, les contacts quotidiens entretenus par Joan Ryan et son officier traitant à l’ambassade, un nommé Shai Masot.

A la suite de la diffusion du reportage, réalisé grâce à des enregistrements en caméra cachée, Shai Masot avait été précipitamment rappelé en Israël, mais Joan Ryan a continué de sévir en qualité de députée au parlement britannique.

Sauf que … Les membres du parti de la circonscription électorale de Ryan (Enfield North, dans la périphérie londonienne) n’ont pas apprécié d’être représentés par un tel personnage, qui se traîne également quelques casseroles pour ses notes de frais astronomiques aux frais du contribuable.

Réunis en assemblée générale à la veille du week-end, ils ont mis aux voix une motion de défiance à l’encontre de la lobbyiste du régime d’apartheid dans leurs rangs. Et en dépit des efforts frénétiques de Ryan et de ses comparses, la motion a été adoptée à la majorité des 190 membres du parti participant au scrutin : Ryan n’aura plus l’investiture du Labour Party à Enfield North lors des prochaines élections législatives, et c’est un autre candidat qui représentera le parti.


(L’assemblée des militants de Enfield North applaudit l’éviction de Ryan, qui vient d’être votée)

On rappelle que la rédaction d’al-Jazeera a réalisé un autre reportage, concernant cette fois les agissements secrets du lobby israélien aux Etats-Unis, et notamment ses tentatives pour contrer le développement de la campagne BDS.

Mais al-Jazeera est une chaîne qui appartient au gouvernement du Qatar, lequel a accédé aux demandes israéliennes, et a interdit la diffusion du documentaire, tout aussi ravageur que son équivalent britannique.
Seuls des extraits, dont rend compte le journaliste Alain Gresh dans le dernier numéro du mensuel Le Monde Diplomatique, ont à ce jour « fuité ».

Source : The Electronic Intifada

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14625


 

LES CRITIQUES FORMELLES D' "ISRAËL" PAR L'UE : UN ECRAN DE FUMEE ET DE LA POUDRE AUX YEUX

Les critiques formelles d’Israël par l’UE ne sont qu’un écran de fumée

 Depuis 2 heures  20 août 2018

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 Amérique et Europe - UE

 

colonies israéliennes

L’UE entretient des relations normales avec Israël sur les plans politique, économique, financier, technologique et culturel.

La critique, lorsqu’elle est formulée, exclut tout ce qui pourrait donner lieu à des démarches concrètes pour obliger l’État juif à rendre compte de ses actes criminels.

Bruxelles n’a jamais rien fait pour s’opposer à ses décennies d’occupation illégale, sa violation des lois, normes et standards internationaux fondamentaux, son blocus suffoquant de Gaza, ses trois guerres d’agression sur la bande de Gaza, quantités d’autres violations des droits de l’homme et des droits civils, sa guerre non déclarée contre la Syrie, son soutien à EI et à d’autres terroristes, ainsi que quantités d’autres crimes trop graves pour qu’on puisse les ignorer.

Le chef de la politique étrangère de l’UE, Federica Mogherini, soutient les agendas impérialistes américains et israéliens, leur militarisme et leur belligérance, leur mépris pour la paix et la stabilité du monde.

Ses médias ont rapporté les critiques creuses qu’elle a adressées au ministre d’extrême-droite israélien de la sécurité publique, Gilad Erdan:

« L’UE rejette fermement les accusations selon lesquelles elle est impliquée dans le financement d’activités qui soutiennent le terrorisme ou les terroristes. »
Ajoutant : « les accusations israéliennes sont ‘sans fondement et inacceptables, vagues et non étayées’. »
Mogherini répondait à Erdan qui avait accusé l’UE et ses partenaires de soutenir des groupes qu’Israël qualifie faussement de terroristes, et de boycotter Israël.

Le régime de Netanyahou accusait les groupes palestiniens de défense des droits de l’homme d’avoir des liens avec le Front populaire de libération de la Palestine qu’il qualifie mensongèrement d’organisation terroriste comme le Hamas, le Hezbollah et tous les groupes qui résistent au terrorisme d’État israélien.

Par ailleurs, jeudi, les chefs de mission de l’UE à Jérusalem et à Ramallah ont déclaré qu’ils « expriment leur vive inquiétude devant l’inauguration officielle, le 1er août, d’un centre touristique, géré par une organisation de colons, dans le quartier Batn al-Hawa/Silwan de Jérusalem-Est occupée, dans un bâtiment d’où cinq ménages appartenant à la famille palestinienne Abu Nab ont été expulsés en 2015 ».

Ajoutant : « Environ 180 ménages palestiniens à Jérusalem-Est, dont une centaine dans la seule ville de Batn al-Hawa, risquent d’être expulsés de leurs maisons, ce qui favorisera la poursuite de la colonisation de la ville, comme dans le cas présent.

Les missions de l’UE à Jérusalem et à Ramallah rappellent les conclusions et déclarations successives du Conseil des affaires étrangères dans lesquelles l’UE a réitéré sa forte opposition à la politique de colonisation d’Israël et aux mesures prises dans ce contexte, y compris les expulsions et les démolitions.

Les activités de colonisation à Jérusalem-Est compromettent sérieusement la possibilité que Jérusalem serve de future capitale des deux États, elles sont illégales en vertu du droit international et compromettent la solution à deux États et la perspective d’une paix durable. »

Ni l’UE, ni les États-Unis, ni l’ONU, ni les dirigeants du monde n’ont fait quoi que ce soit pour contraindre Israël à répondre de plus d’un demi-siècle de développement illégal de colonies de peuplement sur des terres palestiniennes volées.

Ils n’ont jamais rien fait de concret pour s’opposer aux crimes d’Israël dont la liste est trop longue et l’horreur trop grande  pour qu’on puisse les ignorer.

La critique purement formelle et non-accompagnée de démarches concrètes pour obtenir qu’Israël rende des comptes est vide de sens, cela revient à donner un feu-vert à l’État hébreu pour faire ce qui lui plaît.

La dernière fois que l’UE a formulé un de ses vaines critiques à l’encontre du régime de Netanyahou, c’est quand il a alloué 4,5 millions de shekels au Centre du patrimoine juif yéménite pour mettre en place un projet illégal d’implantation près de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est occupée.

Cela fait partiestephen_lendman du projet de longue date d’Israël de coloniser toutes les terres de Judée et de Samarie qui ont quelque valeur, de déposséder les habitants autochtones de la Palestine, de voler tout ce qui leur appartient.

Par Stephen Lendman : lauréat du prix international de journalisme 2011 du Club des journalistes mexicains.
Traduction : Dominique Muselet

Source : Le Saker francophone.

https://french.almanar.com.lb/1012057


 

ITALIE : LE 14 AOUT, A GENES L'AUTOROUTE S'ECROULE. LE 16 AOUT, A MILAN LE COURS DE L'ACTION BENETTON S'EFFONDRE. QUEL RAPPORT?

Le 14 août, à Gênes l’autoroute s’écroule. Le 16 août, à Milan le cours de l’action Benetton s’effondre. Quel rapport?

Par Comaguer

Mondialisation.ca, 16 août 2018

Comaguer. Bulletin n° 376- 16 Août 2018

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L’actualité s’est chargée toute seule de fournir le sujet sensationnel et spectaculaire apte à combler le grand creux médiatique annuel du 15 Aout. Pour le reste reportez-vous, comme on dit, « à votre quotidien habituel ».

Aujourd’hui la bourse de Milan a rouvert ses portes après la trêve du 15 août. L’action du groupe ATLANTIA gestionnaire de l’autoroute de la catastrophe s’est effondrée.

En Italie, comme en France, le réseau national d’autoroutes a été découpé en morceaux et privatisé au début des années 2000 dans le grand mouvement de dépeçage des biens nationaux auquel a présidé en France le gouvernement Jospin.

Le groupe ATLANTIA est peu connu en France car les gros du BTP français : Vinci, Eiffage et Bouygues avaient gardé pour eux la poule aux œufs d’or des autoroutes françaises et il n’a aujourd’hui qu’une participation dans la SANEF (autoroutes du nord et de l’Est de laFrance) et dans le tunnel sous la Manche. Il gère les aéroports de Nice et de Cannes et la partie italienne du tunnel du Mont Blanc. Par contre il s’est « globalisé » au Brésil, en Pologne, en Inde au Chili.

Il est en fait le nouvel avatar du groupe capitaliste familial italien BENETTON. Le montage d’ATLANTIA est complexe mais il permet par le biais de sociétés intermédiaires off shore à l’actionnaire minoritaire BENETTON de prendre le contrôle complet d’un immense groupe.

Ce mécanisme qui concerne l’ensemble du grand capital italien a été remarquablement décrit voici plus de dix ans par l’économiste italien VLADIMIRO GIACCHE (voir « La chaloupe du Titanic » texte joint). L’important est de savoir que le taux de profit moyen dans la confection est de 7% alors que dans la gestion d’autoroutes construites sur fonds publics il est de 17%.

Evidemment pour parvenir à ce niveau de rentabilité, il faut serrer sur tous les postes budgétaires à commencer par la maintenance. L’obsolescence des viaducs en béton est connue mais bien sûr pas au jour près, pas à la semaine près. Alors on tire sur la corde, les actionnaires attendent les 17% annoncés et prendraient la fuite s’ils n’étaient pas versés. Ils ont commencé dès aujourd’hui.

A Gênes le Capital qui a vampirisé les biens de la nation a tué. Il tuera encore si la Nation ne reprend pas la maîtrise des grandes infrastructures. Ceci vaut pour toutes les nations capitalistes. La bataille qui s’annonce entre le gouvernement italien qui a suspendu la concession d’ATLANTIA sera féroce, car ce qui est en cause n’est rien moins qu’un renversement du rapport des forces établi depuis une vingtaine d’années dans ce secteur d’activité des grandes infrastructures : autoroutes, chemins de fer, production etdistribution d’électricité, ports et aéroports entre le grand capital et les gouvernements des principaux pays capitalistes. Les citoyens qui les ont élus ont payé avec leurs impôts la construction des infrastructures, ont ensuite engraissé les gestionnaires privés en payant des péages ou des tarifs excessifs destinés plus à satisfaire les appétits des actionnairesqu’à la maintenance. C’est la grande spoliation.

Comaguer

La source originale de cet article est Comaguer. Bulletin n° 376- 16 Août 2018

Copyright © ComaguerComaguer. Bulletin n° 376- 16 Août 2018, 2018

https://www.mondialisation.ca/le-14-aout-a-genes-lautoroute-secroule-le-16-aout-a-milan-le-cours-de-laction-benetton-seffondre-quel-rapport/5627228


 

POLLINIS : SCANDALE ! ENCORE PLUS TOXIQUES QUE LES NEOTICS : LES NOUVEAUX PESTICIDES SDHI

POLLINIS : SCANDALE ! Encore plus toxiques que les néonics: les nouveaux pesticides SDHI

 

Madame, Monsieur,

Le bras de fer est entamé avec les plus grandes firmes agrochimiques, et nous avons besoin du soutien et de l'engagement d'un maximum de citoyens pour remporter la victoire.

De nombreux rapports et études évoquent une nouvelle classe de pesticides utilisés comme fongicides, les SDHI, dans la mortalité massive des abeilles :

- les constats de terrain se multiplient, en Ariège, dans la Sarthe, en Rhône-Alpes, en Wallonie, qui associent mortalités inquiétantes d'abeilles et utilisation de fongicides SDHI dans les alentours (1) ;

- En Italie, des recherches scientifiques récentes montrent que certains fongicides peuvent décupler l'impact mortel des insecticides sur les pollinisateurs lorsqu’ils sont utilisés ensemble sur une culture (2) – ce qui est fréquemment le cas…

Peut-être plus grave encore : des scientifiques français ont suggéré récemment qu'ils pouvaient avoir des effets très inquiétants sur la santé humaine...

stopsdhi


              SCANDALE !

Les autorités européennes viennent de prolonger d'un an l'autorisation de mise sur le marché d'un pesticide SDHI cancérigène probable et tueur d'abeilles, le Boscalid®, massivement utilisé en agriculture et qui est suspecté de provoquer des dégâts très inquiétants sur la biodiversité et la santé humaine.

POLLINIS bat le rappel et organise la mobilisation partout en Europe : exigez un moratoire immédiat sur ces pesticides ultra toxiques !

je signe petition stopsdhi

Depuis plusieurs années, la recherche médicale a découvert qu'un large spectre de maladies humaines peuvent résulter d'un déficit en SDH (pour enzyme succinate déshydrogénase) ), qui permet la respiration cellulaire chez les champignons, mais également chez tous les organismes vivants, abeilles, insectes, oiseaux, mammifères et humains compris. Cela se traduit par :

- des affections sévères du cerveau (encéphalopathies), surtout chez les jeunes enfants ;

- la formation de tumeurs du système nerveux, au niveau de la tête, du cou, du thorax, de l’abdomen ou du bas-ventre ;

- des modifications épigénétiques entraînant un dérèglement de l'expression génétique en mesure de déclencher la mort des cellules ou, au contraire, leur prolifération incontrôlée, et potentiellement transmissibles de génération en génération ;

- certains cancers du rein ou du système digestif ;

- des affections graves telles que la maladie de Parkinson, l’ataxie de Friedreich, le syndrome de Barth, ou la maladie de Huntington, ainsi que certains troubles de la fertilité (3).

Les pesticides SDHI sont justement concus pour empêcher le fonctionnement de cette enzyme SDH si importante : il est URGENT d'évaluer sans attendre les risques, pour la santé humaine et l'environnement, de leur utilisation à grande échelle en agriculture !

C’est une catastrophe sanitaire et environnementale majeure qui se profile, et pourtant :

La Commission européenne, comme si de rien n'était, vient de prolonger d'un an l'autorisation de mise sur le marché du fongicide SHDI le plus répandu, le Boscalid®...

... alors même que l'EPA, l'autorité sanitaire américaine, a classé ce produit comme "cancérigène probable" (4), et que 16 États membres de l'UE (sur 28) ont refusé d'approuver des substances similaires (5), à cause de leur toxicité !

A l'heure actuelle, ce pesticide est parmi les plus utilisés en France : chaque année, plus de 580 tonnes de Boscalid® sont déversées dans les champs (6), sur les cultures de céréales, de colza, de maïs, de tournesol, de fruits et légumes de consommation courante (abricots, choux, carottes, cerises, fraises, melons, pêches, poireaux, pois, pommes, prunes, salades, tomates, pommes de terre...) et dans les vignobles.

Un an de sursis, c'est potentiellement des millions d'abeilles décimées, et de nombreux malades chez les consommateurs empoisonnés par ces aliments. C'est inacceptable !

POLLINIS bat le rappel, et organise la mobilisation à l'échelle européenne, pour exiger des autorités un moratoire immédiat sur ces substances ultra-toxiques.

Comme pour les néonicotinoïdes tueurs-d'abeilles, l'utilisation de ces substances funestes doit être interrompue le temps pour les scientifiques d'évaluer leur dangerosité réelle.

S'il vous plaît, signez dès maintenant la pétition à la Commission européenne, et aidez-nous à réunir un maximum de signatures en Europe en transférant cet email à tout votre carnet d'adresses.

Grâce aux dons des membres de POLLINIS engagés dans la bataille, notre association a déjà commencé à organiser la riposte : nous finançons une première étude scientifique indispensable sur les effets des SDHI sur la santé et l'environnement, et fédérons les scientifiques du monde entier pour créer une TaskForce spéciale afin de disposer d'études indépendantes sur l'impact effectif de ces substances avant le prochain examen des autorités sanitaires le 31 juillet 2019 ; nous avons préparé le terrain pour lancer une grande offensive de contre-lobbying citoyen auprès des institutions françaises et européennes dès la rentrée ;

Mais nous avons besoin de la mobilisation massive et sans faille du plus grand nombre de citoyenspour :

1/ montrer aux autorités que le scandale est désormais bien connu du grand public, et qu'elles ne peuvent plus se cacher derrière leur petit doigt en prétendant que l'agrochimie leur a fourni des études suffisantes, malgré l'absence flagrante d'études indépendantes ;

2/ appuyer nos demandes auprès des responsables politiques, et accélérer la prise de décision pour obtenir en urgence un moratoire indispensable sur les pesticides SDHI.

je signe petition stopsdhi

La course contre la montre est lancée : chaque minute qui passe, c'est un kilogramme de SDHI supplémentaire qui est déversé dans nos champs...

... avec les conséquences potentiellement désastreuses sur les abeilles, la biodiversité, et la santé humaine !

S'il vous plaît, ne perdez pas une minute : ajoutez dès maintenant votre signature à la pétition #stopSDHI, et transférez ce message le plus largement possible autour de vous !

D'avance, merci pour votre mobilisation.

Bien cordialement,

Nicolas Laarman

Délégué Général

POUR SIGNER LA PÉTITION, CLIQUEZ ICI

 

Références :

1) Bilan 2016 du réseau de surveillance des troubles des abeilles, DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes
Mortalité d'abeilles en 2012 Secteur de St Paterne Racan, site du SAT37
Un apiculteur de Haute-Garonne perd deux millions d'abeilles et soulève un élan de solidarité, Noémie Bonnin pour France Bleu Occitanie – 14/05/2018
L'exposition des abeilles mellifères aux pesticides est-elle correctement estimée dans l’évaluation du risque? Louis HAUTIER 22 juin 2017 Wallonie recherche CRA-W

2) Synergistic mortality between a neonicotinoid insecticide and an ergosterol-biosynthesis-inhibiting fungicide in three bee species, Sgolastra F, Medrzycki P, Bortolotti L, Renzi MT, Tosi S, Bogo G, Teper D, Porrini C, Molowny-Horas R, Bosch J, Pest Manag Sci. 2017 Jun;73(6):1236-1243. doi: 10.1002/ps.4449. Epub 2016 Nov 29

3) Une révolution urgente semble nécessaire dans l’usage des antifongiques, Libération 14/05/2018

4) BOSCALID – n° CAS : 188425-85-6, INERIS

5) GENERAL INFORMATION for penthiopyrad, Pesticide Properties DataBase University of Hertfordshire 

6) 580 869 Kg de Boscalid en 2014, pour 3,24 millions d’ha (source : Agreste)

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POLLINIS Association Loi 1901
10, rue Saint Marc 75002 Paris www.pollinis.org


 

FREDERICA MOGHERINI APPELLE LES PME DE L'UE A COOPERER AVEC L'IRAN

La diplomatie européenne appelle les PME de l’UE à coopérer avec l’Iran

 Depuis 2 heures  7 août 2018

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 Amérique et Europe - UE

 

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Selon la cheffe de la diplomatie européenne, encourager les échanges commerciaux avec l’Iran est crucial pour l’accord sur le nucléaire et «une priorité en matière de sécurité» pour l’Europe.

La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a appelé les entreprises européennes à intensifier le commerce avec l’Iran et l’activité économique dans ce pays, lors d’une conférence de presse conjointe mardi à Wellington avec le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, Winston Peters.

«Nous faisons de notre mieux pour garder l’Iran dans l’accord [Plan d’action global commun (PAGC)], pour que l’Iran bénéficie des avantages économiques que cet accord apporte au peuple iranien, car nous pensons que cela est dans l’intérêt non seulement de notre région mais aussi du monde. S’il existe un accord international sur la non-prolifération nucléaire, il faut le maintenir », a déclaré Mme Mogherini, citée par les médias.

«Nous encourageons les petites et moyennes entreprises en particulier à accroître leurs activités avec l’Iran et dans le pays», ce qui constitue pour l’Europe «une priorité en matière de sécurité», a déclaré Mme Mogherini, expliquant que le commerce faisait partie intégrante de l’accord nucléaire.

Le commerce entre l’Iran et l’UE «est un aspect fondamental du droit iranien à avoir un avantage économique en échange de ce qu’il a fait jusqu’ici, à savoir se conformer à tous ses engagements dans le domaine nucléaire», a-t-elle ajouté.

L’Union européenne a déclaré lundi «regretter vivement» le rétablissement des sanctions américaines contre l’Iran.

Le Royaume-Uni a accepté mardi de coopérer avec l’UE pour tenter de bloquer l’impact des nouvelles sanctions de Donald Trump contre l’Iran, relate en outre Independent. Jeremy Hunt, le secrétaire aux affaires étrangères, a signé une déclaration conjointe avec d’autres ministres des affaires étrangères de l’UE afin d’assurer la protection des entreprises européennes faisant affaire avec l’Iran.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/994633