FRANCE

FRANCE

MALGRE D'ENORMES BENEFICES MICHELIN ANNONCE 1500 SUPPRESSIONS D'EMPLOIS

Michelin annonce 1.500 suppressions d'emplois

LA UNE DE L'ÉCO EST UNE CHRONIQUE DE L'ÉMISSION EUROPE 1 BONJOUR

 

Pour préparer l'avenir, Michelin a annoncé la suppression de 1.500 postes malgré ses bons résultats.

Alors que l’entreprise est en pleine forme et que ses bénéfices progressent, Michelin annonce 1.500 suppressions d'emplois.

Michelin a enregistré une augmentation de 43% de ses bénéfices en 2016, soit 1,7 milliard d'euros. 
Malgré cela, l’entreprise annonce 1.500 suppressions de postes. Il n’y aura cependant pas de licenciement, simplement des départs en retraite non reconduits et quelques départs volontaires. 
L’explication est toujours la même, ce n'est pas parce qu'un groupe va bien qu'il ne doit pas préparer l'avenir. 
L'avenir c'est que certains métiers vont être amenés à disparaitre. 
L'avenir c'est être plus proche du client et de mettre un terme à la décentralisation, d'où cette suppression de 970 postes au siège à Clermont Ferrand.

C'est dramatique pour l'emploi en Auvergne. C'est comme ça que l'on créé des déserts industriels !

En l'occurence, c'est faire un mauvais procès à Michelin puisque c’est la seule entreprise du CAC 40 à ne pas avoir son siège à Paris mais toujours à Clermont Ferrand où elle a installé son centre de recherche mondial qui représente 3.300 salariés.
Et Michelin continue d'investir avec plus de 200 emplois qui devraient être créés à Clermont Ferrand dans l'Impression 3D. 
L’objectif est de rester au Top Niveau. Michelin mise sur l'excellence, ce qui fait la renomée mondial du Français, qui est N°2 mondial derrière BridgeStone.

Axel DE TARLÉ

Par 

http://www.europe1.fr/emissions/la-une-de-leco/michelin-annonce-1500-suppressions-demplois-3369524


 


 

BAYROU, ANCIEN MINISTRE DE LA JUSTICE, RECONNAIT QUE SON MODEM A RECASE DES GENS DE CONFIANCE A L'UE

Bayrou reconnaît que le MoDem a « recasé » des salariés à Bruxelles

« Dans une période de mauvaise passe (…), vous cherchez à recaser un maximum de salariés, des gens de confiance », explique l’ancien ministre de la justice dans « Sud-Ouest ».

Le Monde.fr avec Reuters |  • Mis à jour le 

 

Le Mouvement démocrate (MoDem) a placé certains de ses employés auprès de parlementaires européens lors d’une « période de mauvaise passe », explique François Bayrou dans une interview au journal Sud-Ouest publiée vendredi 23 juin.

Remplacé mercredi par Nicole Belloubet au ministère de la justice après son départ du gouvernement, le président du MoDem, de retour à la mairie de Pau, renouvelle son démenti face aux soupçons d’emplois fictifs d’assistants de députés européens du MoDem. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire début juin pour faire la lumière sur ces suspicions.

« Dans une période de mauvaise passe comme toutes les formations politiques en ont connu, vous cherchez à recaser un maximum de salariés, des gens de confiance. Il se trouve que les parlementaires européens recherchaient des assistants locaux. On leur a recommandé ces gens-là », précise M. Bayrou.

« Pas par hasard »

Dans un article publié jeudi, nous révélions que le parti centriste a utilisé les fonds européens en 2009, après le revers électoral enregistré aux législatives de 2007. Seuls trois députés sont alors élus au Palais-Bourbon, faisant fondre la dotation publique. En 2009, le parti décroche six eurodéputés. Une série d’avenants sont alors signés pour faire basculer des permanents sur des postes d’attachés parlementaires européens. Une quinzaine de contrats litigieux ont été recensés.

Franceinfo révèle par ailleurs vendredi matin le témoignage d’un ancien assistant parlementaire du parti centriste qui « a passé cinq ans [entre 2004 et 2009] à Bruxelles, au Parlement, auprès d’un eurodéputé centriste » et « affirme avoir été le témoin d’un système d’emplois fictifs au sein du MoDem ».

« J’ai vu que des parlementaires, à plusieurs, finançaient des temps partiels d’assistants parlementaires qui ne fournissaient aucun travail pour le député, explique ainsi cet assistant parlementaire. Les budgets des assistants parlementaires servaient à financer le fonctionnement du parti politique, au moins en partie. »

 Lire aussi :   Le MoDem s’est servi de l’argent de l’Europe comme financement d’urgence

Mais M. Bayrou redit dans Sud-Ouest la « moralité » de la gestion des ressources humaines au MoDem et sa dénonciation d’une campagne mensongère :

« Je pense que tout cela ne vient pas par hasard. Un certain nombre de forces, de puissances qui détestent l’idée d’une loi sur la moralisation de la vie publique agissent. »


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/06/23/bayrou-reconnait-que-le-modem-a-recase-des-salaries-a-bruxelles_5149731_823448.html#P6IIfFDJmdDdV42b.99


 

LES COMBINES DE PETITS PARTIS POUR SE FAIRE DU FRIC DURANT 5 ANS AVEC L'ARGENT PUBLIC

Quand il s'agit de trouver de l'argent, nos politiques ont du talent

Quand il s'agit de trouver de l'argent, nos politiques ont du talent - Montage Marianne/Sipa

POLITIQUE

 

Législatives : les grosses combines de tout petits partis pour gagner 5 ans d'argent public

 

Par Youness RhounnaLucas Lazo et Pascal Marie

Publié le 15/06/2017 à 19:00

Vous n'avez sans doute jamais entendu parler de ces partis, car leurs candidats ont fait de petits résultats dans quelques dizaines de circonscriptions. Et pourtant, ils ont gagné dans ces élections législatives cinq ans d'argent public garantis. Enquête sur une aubaine de la République très en vogue chez nos politiques.

Ce dimanche 18 juin, en allant glisser votre bulletin dans l'urne pour le second tour des élections législatives, vous ne ferez pas qu'un acte citoyen. Vous déciderez aussi de la vie ou de la mort financière d'une myriade de petits partis dont, pour la plupart, vous n'avez pourtant jamais entendu parler !

Après chaque élection législative, l'Etat distribue en effet des dotations aux partis en fonction de leur poids électoral. Sur la dernière législature, l'enveloppe globale a atteint un total d'environ 300 millions d'euros. Dont à peu près la moitié est versée aux partis à raison de 37.000 euros annuels par candidat élu. Bien sûr, les gros mouvements représentés à l'Assemblée nationale se taillent la part du lion (entre 2012 et 2017, le PS a ainsi touché environ 25 millions par an). Mais des formations beaucoup plus insignifiantes peuvent également prétendre à une rente. Il leur suffit pour cela de remplir une condition : qu'au moins 50 de leur candidats aient réalisé au premier tour un score d'au moins 1%. Dans ce cas, même pas besoin d'avoir été élu : si cette condition est remplie, chaque voix engrangée par le parti lui rapportera 1,42 euros par an. Ce qui peut aboutir à une coquette somme.

Cette année, sept formations ont gagné à cette loterie nationale. Parmi les chanceuses figurent en premier lieu Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, qui grâce aux 265.420 voix récoltées par ses candidats (1,17% au niveau national) s'assure tout de même, selon les calculs de Marianne, une rente de 350.000 euros par ans jusqu'en 2022. Et encore, le maire de Yerres aurait pu augmenter le jackpot s'il avait appliqué la règle de parité dans ses candidatures, dont le non-respect lui coûte une pénalité de plus de 25.000 euros par an. Derrière, selon le même calcul, Lutte ouvrière se verra attribuer 225.000 euros annuels, tandis que le Parti animaliste, bien que n'ayant recueilli que 0,3% des voix au niveau national - et non 1,1% comme il l’a prétendu -, réalise le casse de l'année en empochant 74.000 euros par an.

Subventions avant et après sanctions "parité"

 

Pour d'autres petites formations en lice, le risque de ne pas passer
le seuil fatidique des 1% dans 50 circonscriptions était plus grand. Il
leur a donc fallu faire preuve d'astuce pour s'assurer une manne
financière…
 

Premier exemple : le Parti radical de gauche (PRG). Vous l'ignorez peut-être mais cet allié traditionnel du PS, qui a placé des ministres dans chaque gouvernement du quinquennat Hollande, est une formation en réalité plutôt petite, qui n'a pas présenté plus de 62 candidats sous son étiquette aux législatives (d'autres ont directement été affiliés à la République en marche). Pour augmenter ses chances d'entrer dans le club des partis dotés par l'Etat, il s'est trouvé un allié facile, idéologiquement compatible, en la personne de Jean-Luc Bennahmias, qui a ajouté dans l'escarcelle les 15 candidats de sa formation confidentielle, l’Union des démocrates et des écologistes (UDE). Une alliance qui s’est avérée cruciale pour atteindre le seuil minimum, d'un cheveu : les deux formations ont obtenu pile poil les 50 circonscriptions à 1%. Résultat des courses, le PRG recevra 147.065 euros par an, soit 12.255 euros par mois. De quoi par exemple rémunérer des collaborateurs, financés par nos impôts.

"Si on peut toucher un financement public, on ne va pas cracher dessus"

Avec sa petite formation Nouvelle Donne, l'ex-PS Pierre Larrouturou ne risquait pas d'obtenir, seul, le moindre centime : sur ses 69 candidats, seulement 11 ont dépassé 1%. Or, cet argent, il le voulait : "Si l’on peut toucher un financement public, on ne va pas cracher dessus, assume l'intéressé, contacté par MarianneNous sommes tous bénévoles. Et éditer 300.000 exemplaires d’un livret de 16 pages, cela coûte cher”. Alors lui aussi s'est trouvé un allié, chez "Régions et Peuples solidaires" (RPS). Une aubaine que ce RPS, qui agrège une coalition de candidats régionalistes dans toute la France. De quoi apporter pas moins de 55 candidats ayant réalisé au moins 1% aux législatives.

Concrètement, donc, RPS n'avait même pas besoin de Nouvelle Donne pour toucher le magot mais a tout de même préféré assurer ses arrières en profitant de la notoriété de Pierre Larrouturou. "Nous savions que notre marge de manœuvre était réduite pour pouvoir prétendre au financement public,nous confirme Peire Costa, directeur de campagne du cartel de partis régionalistesJackpot : voilà les deux formations créditées de 246.000 euros par an ! A charge pour eux de se les répartir “au prorata des scores respectifs”… Et tout cela s'est passé bien à l'abri des regards, puisque Pierre Larrouturou concède à Marianne que ses électeurs n'étaient sans doute pas tous au courant du pacte passé avec les régionalistes.

Est-ce à dire qu'à l'avenir, Pierre Larrouturou compte prôner l'autonomie de la Catalogne ou de la Bretagne ? Pas si vite : leur stratégie de rapprochement n’est qu’un simple “accord technique”, reconnaît l'intéressé, le justifiant comme “une réponse aux contraintes imposées par les partis traditionnels”.


 

LIRE AUSSILégislatives : qu'est-ce que les "petits candidats" viennent faire dans cette galère ?

Rama Yade tape l'incruste chez les écolos-animalistes

En parlant d'attelage improbable, Rama Yade en a conduit un particulièrement baroque dans cette élection… L'ex-secrétaire d'Etat de Nicolas Sarkozy avait en effet décidé de se lancer sous les couleurs de sa petite formation lancée en avril 2016, "La France qui ose". Mais de là à oser se lancer toute seule, il y a un pas qu'elle n'a pas franchi : ses 31 candidats n'auraient pas suffi à lui capter un financement. Alors Rama Yade a décroché son téléphone et s'est mise en quête d'un partenaire en affaires. C'est ainsi qu'un beau jour, un certain Jacques Leboucher, à Nice, a reçu un coup de fil de l'ex-égérie de la droite. Leboucher, son truc, c'est d'être contre le zoo, contre la corrida et contre les animaux de compagnie. Alors Rama Yade s'est adaptée : "Elle paraissait de bonne foi, défendant des idées comme l'abolition de la corrida", nous explique aujourd'hui le démarché. Ni une ni deux, par l'odeur de la notoriété alléché, Jacques Leboucher lui tope dans la main et voici Rama Yade à la tête d'une alliance entre La France qui ose et la Confédération pour l’Homme, l’Animal et la planète (CHAP).

La CHAP étant déjà elle-même une large coalition regroupant des mouvements comme le Trèfle, le Mouvement écologiste indépendant-MEI et le Mouvement homme, animaux nature (MHAN, celui de Jacques Leboucher), Rama Yade s'est trouvée en mesure de présenter suffisamment de candidats pour en avoir finalement 107 au-dessus du seuil d'1%. Mais, ironie de l'histoire, Leboucher et ses amis n'auraient même pas eu besoin d'elle pour obtenir un financement : seulement deux candidats La France qui ose (dont sa fondatrice, avec 5,56% dans le Loir-et-Cher) ont passé la barre. Le magot de Rama Yade ne sera pas mirifique mais avec 700 euros par mois pendant 5 ans, la politique sans aucun mandat s'assure tout de même de quoi mettre du beurre dans les épinards de son mouvement pendant les 5 ans à venir. Nous avons tenté, en vain, de la contacter pour savoir ce qu'elle en ferait…

"Ils se dissimulent dans le but de toucher les financements"

Ces règles bien acrobatiques de financement public des partis vont-elles être remises en cause à l'avenir ? C’est le souhait de René Dosière, député PS et spécialiste des finances publiques, qui a remis fin mai une proposition de loi en ce sens au Garde des Sceaux, François Bayrou, chargé de porter la loi sur la moralisation de la vie publique. "Certains partis n’ont aucune vocation politique. Ils se dissimulent dans le but de toucher les financements. L’objet de ma proposition est d’éviter que ces formations ne captent de l’argent public. Les sommes ne sont pas considérables mais c’est pour moi une question de principe" , plaide-t-il auprès de Marianne. René Dosière, qui ne s’est pas représenté aux élections législatives cette année, propose donc notamment de conditionner le versement d’argent public à trois critères : "avoir un objet politique", "rassembler des militants" et "soutenir des candidats aux élections locales et nationales". Et en plus, il souhaite relever le seuil nécessaire pour prétendre au financement public : "Il faudrait qu’au moins cent candidats dépassent le score de 2,5%". Car, et c'est le député qui le dit : "On ne doit pas distribuer l’argent public n’importe comment, et surtout pas à des partis incapables d’avoir suffisamment d’électeurs ou de candidats".

 

 

https://www.marianne.net/politique/legislatives-les-grosses-combines-de-tout-petits-partis-pour-gagner-5-ans-d-argent-public


 

 

 

ASSISTANTS PARLEMENTAIRES FN : ALIOT, DEPUTE FN, REFUSE D'ETRE ENTENDU PAR L'OFFICE ANTICORRUPTION

Assistants parlementaires FN: Aliot refuse de se rendre à une convocation de la police

ENQUETE Le compagnon de Marine Le Pen, élu dimanche député dans les Pyrénées-Orientales, devait être entendu par l’office anticorruption à Nanterre...

20 Minutes avec AFP

 — 

 

Le vice-président du Front national Louis Aliot le 4 février 2017 à Lyon.

Le vice-président du Front national Louis Aliot le 4 février 2017 à Lyon. — KONRAD K./SIPA

Le nouveau député Front national Louis Aliot a refusé de se rendre ce jeudi matin à une convocation de la police dans l’enquête sur les assistants parlementaires d’eurodéputés FN, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information de BFMTV.

Le compagnon de Marine Le Pen, élu dimanche député dans les Pyrénées-Orientales, devait être entendu par l’office anticorruption à Nanterre. Le FN est soupçonné d’avoir mis en place un système pour rémunérer ses permanents ou des cadres avec des crédits européens, en les faisant salarier comme assistants de ses eurodéputés.

Un préjudice potentiel estimé à cinq millions d’euros

Ce vice-président du FN, qui vient de perdre automatiquement son siège d’eurodéputé après son élection à l’Assemblée nationale, fait partie des 17 élus européens, dont Marine et Jean-Marie Le Pen, à être visés par l’enquête en France, ouverte en 2015, qui porte sur une quarantaine d’assistants.

Le Parlement européen estime désormais son préjudice potentiel à cinq millions d’euros, pour la période du 1er avril 2012 au 1er avril 2017. Une précédente estimation en septembre 2015 évaluait ce préjudice potentiel à 1,9 million d’euros.

>> A lire aussi : Le «Canard enchaîné» rappelle que Louis Aliot et Yann Le Pen ont été assistants de Marine Le Pen et Bruno Gollnisch

Les services du Parlement s’appuient sur l’enquête en cours et les rapports du gendarme antifraude de l’UE, l’Olaf.

Immunité

Louis Aliot et Marine Le Pen, élue dimanche député du Pas-de-Calais, jouissent d’une immunité pour la durée de la session du Parlement et ne peuvent être contraints à se rendre à une audition dans ce dossier.

Le 10 mars, Marine Le Pen, arguant de son immunité d’eurodéputée, avait refusé de se rendre à une convocation en vue de sa possible mise en examen pour abus de confiance au sujet des salaires versés à sa chef de cabinet au FN, Catherine Griset, elle-même mise en examen pour recel.

A la suite d’une dénonciation d’une élue FN, le parquet de Paris a ouvert en mars une enquête préliminaire pour « abus de confiance », visant 19 eurodéputés de tous bords, dont deux du MoDem. Depuis, le parquet a lancé le 9 juin une enquête pour « abus de confiance et recel de ce délit » consacrée uniquement au MoDem, qui avait envoyé six élus au Parlement de Strasbourg entre 2009-2014. Ce dossier a poussé hors du gouvernement trois ministres de la formation centriste, François Bayrou, Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard.

http://www.20minutes.fr/politique/2092055-20170622-assistants-parlementaires-fn-aliot-refuse-rendre-convocation-police


 

LES REVOLUTIONS COLOREES : UNE INGENIERIE SOCIALE EPROUVEE, PEU CHERE ET QUI FONCTIONNE BIEN.

Les révolutions colorées :

 

Une ingénierie sociale éprouvée, peu chère et qui fonctionne bien.

 

Conférence  avec

 

Célestin KOMOV, Docteur en histoire de l’Art et musicologue

 

Elena BERNARD est journaliste, Agence d’information rossaprimavera.ru

 

Tous les deux membres du mouvement citoyen Essence du Temps basé à Moscou

 

Bruno DRWESKI, enseignant chercheur à l’INALCO sera le modérateur du débat.

 

 

à l’Espace Maymana le samedi 24 juin à 15 heures

 

8 rue Raspail 93400 Saint-Ouen (à 5 mn du métro Garibaldi Ligne 13)

 

 

Le maintien de l’hégémonie de la puissance économique et militaire dominante de la fin du vingtième siècle et du tout début du suivant est plus aisé à conduire de cette manière « douce ». D’abord, cette technique est beaucoup moins coûteuse. Financer quelques ONG droits de l’hommistes, former à bonne école quelques opposants des régimes cibles, leur donner des moyens logistiques de diffusion de leur propagande est un investissement bien plus rentable que les lourdes machineries d’agression militaire directe.

 

Ensuite, bouleverser de l’intérieur des Etats non parfaitement alignés à l’économie mondialisée au profit des firmes étasuniennes est plus facile à faire accepter à l’opinion des peuples des pays qui comptent, en fait les Occidentaux. Moyennant quelques gros mensonges suffisamment relayés par les medias mainstream appuyés par des mises en scène à peine vraisemblables, l’argument d’une subversion en faveur de la démocratie trouvera toujours la faveur du public.

 

Toute cette ingénierie sociale est travaillée souvent très en amont des évènements « révolutionnaires ».

La révolution ‘orange’ en Ukraine de 2004 puis celle du Maydan en février 2014 ont été préparées dès 1991 et sont revenues à 5 milliards de dollars pour le département d’Etat, selon l’aveu même de Victoria Nuland. De plus toutes sortes d’ONG ont contribué à la mise en place d’une mouvance pro-Otan. Freedom House, officine de la CIA, Open Society Foundation de Georges Soros, Carnegie Endowment, le National Democratic Institute figurent parmi les promoteurs connus des révolutions démocratiques conformes aux vœux des USA, en Ukraine comme en Serbie, Géorgie, Tunisie, Egypte, Libye, Syrie et ailleurs.

 

Ces préparatifs de longue haleine, formation et entraînement d’organisations politiques, estudiantines, syndicales, s’ordonnent autour de la diabolisation du régime ou de l’homme d’Etat à renverser.

 

Or, s’il est un homme politique particulièrement visé depuis ces dernières années, c’est bien l’actuel Président élu de la Fédération de Russie. Vladimir Poutine qui jouit d’une forte popularité et d’un taux d’approbation de près de 80% de ses électeurs, et ne connaît pas de désaffection liée à un exercice prolongé du pouvoir, est présenté comme un affreux dictateur aux ambitions impérialistes sur les pays de l’ancienne zone d’influence soviétique.

 

En mars 2018, aura lieu le premier tour des Présidentielles en Russie.

Les couteaux s’aiguisent, des groupes paramilitaires et des conseillers en communication sont recrutés par diverses officines de la CIA. Des membres du mouvement citoyen Essence du Temps (http://eu.eot.su/a-propos/) dont le siège est à Moscou et qui sont très critiques envers le pouvoir du Kremlin et ses politiques néolibérales menées depuis 1991 viendront nous parler de ce qui se prépare dans les coulisses contre la Fédération de Russie et aussi de la Biélorussie qui a su résister aux assauts des "révolutions colorées" en 2001 et de 2004. (http://eu.eot.su/a-propos/histoire-de-edt/)

 

Transmis par Bruno Drweski


 

150 CHEMINOTS EXPOSES A L'AMIANTE ATTAQUENT LA SNCF AU TRIBUNAL DES PRUD'HOMMES

Amiante: 150 cheminots attaquent la SNCF au titre du «préjudice d'anxiété»

SANTÉ AU TRAVAIL Exposés à l’amiante pendant leur carrière, ces cheminots vivent désormais avec la « peur » de développer un cancer…

20 Minutes avec agences

 — 

 

Manifestation des victimes de l'amiante à Paris en 2008.

Manifestation des victimes de l'amiante à Paris en 2008. — Philippe Huguen AFP/Archives

Environ 150 cheminots SNCF exposés à l’amiante au cours de leur carrière ont réclamé mercredi aux prud’hommes de reconnaître leur « préjudice d’anxiété », à égalité avec les salariés du privé.

L’affaire avait déjà été étudiée une première fois en mars 2015 avant d’être renvoyée, faute d’accord.

Vivre avec l’angoisse permanente de tomber malade

Les cheminots veulent faire reconnaître le stress permanent lié à la peur de tomber gravement malade à cause de l’exposition à l’amiante, substance hautement cancérigène largement utilisée au cours du siècle dernier pour ses propriétés isolantes.

Parmi les dizaines de cheminots présents ce mercredi, tous ont été exposés à l’amiante entre 1970 et 2000, qu’ils soient agents de maintenance, électriciens ou conducteurs.

Une évolution lente et sournoise 

Depuis, ils passent régulièrement des examens médicaux pour détecter l’apparition d’un cancer lié à l’amiante, qui peut apparaître jusqu’à 30 ans après l’exposition. « J’ai passé le scanner il y a un an. On y va en se disant : pourvu qu’on n’ait rien ! », raconte Jean-Marie Mabille, 57 ans, à la retraite après une carrière entière passée au technicentre de Rouen.

Dans son service, il y aurait eu « au moins trois décès et une vingtaine de collègues partis plus tôt car ils avaient des plaques pleurales », explique-t-il. Ces plaques, bénignes en soi mais typiques de l’exposition à l’amiante, apparaissent sous forme de dépôts fibreux sur la plèvre. Elles constituent avant tout un marqueur d’exposition, qui indique un risque de développer d’autres maladies causées par l’amiante.

Une justice au cas par cas

Si le préjudice d’anxiété lié à l’amiante a bien été reconnu depuis 2010 par la Cour de cassation, celle-ci l’a limité en 2015 aux seuls salariés des entreprises inscrites sur une liste officielle de sites classés amiante.

Or cette liste ne concerne que le secteur privé, excluant de fait la SNCF, ce qui constitue une « rupture d’égalité » inacceptable pour Xavier Robin, l’avocat des cheminots.

La SNCF déjà condamnée en 2014

La SNCF a été condamnée pour la première fois au titre du préjudice d’anxiété en 2014 dans une affaire concernant huit salariés d’un sous-traitant au Mans (Sarthe). Son appel doit être examiné en septembre prochain à Paris.

Selon le syndicat SUD-Rail, chaque année, plus d’une trentaine d’agents ou ex-agents retraités meurent à la suite d’un cancer lié à l’amiante

http://www.20minutes.fr/societe/2091363-20170621-amiante-150-cheminots-attaquent-sncf-titre-prejudice-anxiete


 

LES 3 MINISTRES DU MODEM, GOULARD, BAYROU ET DE SARNEZ DEGAGENT DU GOUVERNEMENT AVEC LEURS CASSEROLES

Après François Bayrou, Marielle de Sarnez annonce qu'elle quitte le gouvernement

GOUVERNEMENT Le maire de Pau a fait savoir qu'il tiendra une conférence de presse à 17h00...

20 Minutes avec AFP

 — 

 

La vice présidente du MoDem, Marielle de Sarnez et François Bayrou, président du parti lors de la cérémonie d'investiture d'Emmanuel Macron dans la salle des fêtes de l'Elysée, à Paris le 14 mai 2017.

La vice présidente du MoDem, Marielle de Sarnez et François Bayrou, président du parti lors de la cérémonie d'investiture d'Emmanuel Macron dans la salle des fêtes de l'Elysée, à Paris le 14 mai 2017. — Francois Mori / POOL / AFP

Le prochain gouvernement, qui doit être annoncé au plus tard ce mercredi à 18h00, se fera donc sans eux.

>> A lire aussi : 57% des Français pour un départ de François Bayrou du gouvernement

Le ministre de la Justice, François Bayrou, a annoncé ce mercredi à l’AFP matin qu’il quittait le gouvernement. Tout comme Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, qui présidera le groupe MoDem à l’Assemblée.

Le maire de Pau a fait savoir qu’il tiendra une conférence de presse à 17h00 pour s’en expliquer.

>> A lire aussi : Un remaniement plus important que prévu après les départs de Ferrand et Goulard

« J’ai pris la décision de ne pas faire partie du prochain gouvernement. Je donnerai une conférence cet après-midi à 17h00 », a déclaré le président du MoDem sans donner davantage de précisions à ce stade. Le parti qu’il préside, le MoDem, fait l’objet d’une enquête sur l’emploi de ses assistants parlementaires européens.

Au total, après Sylvie Goulard mardi, ce sont les trois ministres issus du MoDem qui quittent le gouvernement. La question de la participation du parti centriste - qui fait l’objet d’une enquête sur l’emploi de ses assistants parlementaires européens - dans le nouveau gouvernement Philippe, n’était pas encore tranchée mercredi matin, selon cette source MoDem.

http://www.20minutes.fr/politique/2090959-20170621-apres-francois-bayrou-marielle-sarnez-annonce-quitte-gouvernement#xtor=AD-198-[2090959_21_06]


 

COMBATTONS LES ORDONNANCES DE MACRON. PREPARONS LA MOBILISATION POUR UNE RIPOSTE DE CLASSE

20 juin 2017

COMBATTONS LES ORDONNANCES DE MACRON

Annoncées durant sa campagne, le président des monopoles capitalistes Macron mettra en œuvre une réforme du code du travail, en utilisant les ordonnances durant l’été. Il a d’ores et déjà reçu le soutien du MEDEF afin de mener ses contre-réformes : « C’est maintenant qu’il faut engager les réformes qui permettront de relancer la dynamique de création d’emplois. N’ayons pas peur d’agir vite et fort pour montrer aux Français, aux forces vives et à nos partenaires du monde entier qu’une nouvelle page s’ouvre pour la France »[1].

 

UNE OFFENSIVE GENERALE CONTRE LES TRAVAILLEURS !

 

A peine élu, Macron veut attaquer les travailleurs. Bien entendu, il mène son attaque par le louvoiement en faisant croire qu’il consulte les syndicats. Il cherche surtout par les rencontres qu’il mène à semer le trouble chez les travailleurs, à faire croire qu’il prend l’avis des syndicats, que ceux-ci pourraient « négocier » avec lui. C’est à cela que servent les « rencontres avec les partenaires sociaux », à masquer la nature réelle de son pouvoir, au service exclusif des grandes entreprises capitalistes.

            Que prépare Macron ? Comme ses prédécesseurs du PS, Macron a dans ses tiroirs des mesures de cadeaux fiscaux pour le patronat. En effet, il prévoit des baisses d’impôts et de cotisations sociales d’entreprises. Ces nouveaux cadeaux arrivent alors que les travailleurs subissent les effets de la loi travail de l’ANI. Prétendant rétablir l’emploi, ces cadeaux servent surtout à rétablir la compétitivité et le profit du capital. Le chômage lui augmente toujours ainsi que la misère sociale !

            Dans ces ordonnances, Macron prévoit de mettre en place la primauté des accords d’entreprises dans tous les domaines. En gros il s’agit d’étendre la loi El Khomri aux salaires, aux conditions de travail. C’est à coup sûr un renforcement de l’exploitation capitaliste et une pression supplémentaire des patrons et des cadres sur les travailleurs et les syndicats de lutte. Il a aussi pour objectif de plafonner les indemnités prudhommales sur les licenciements sans cause réelle. Le MEDEF se réjouit d’avance de cette mesure qui permettrait de jeter à la rue n’importe quel travailleur sans avoir à rendre de compte, même devant la justice bourgeoise. Il souhaite aussi poursuivre les attaques antisyndicales qu’avait apportées la loi Rebsamen en fusionnant les représentations du personnel en une instance unique. Ainsi, moins de représentants du personnel, c’est moins de moyens pour défendre les salariés, et surtout c’est plus de moyens pour que le capital mène ces attaques.

            A l’avenir, Macron prévoit aussi de réformer les retraites en tirant toujours plus vers le bas les pensions de retraites, en faisant travailler toujours plus les salariés. La sécurité sociale est aussi visée par Macron. Ainsi, c’est tous les acquis issus des luttes depuis 1936-1945 qui sont dans le collimateur du tout nouveau président. Macron, tout comme l’ex président Hollande va appliquer la politique du capital qui consiste comme le disait un représentant du MEDEF à « de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».

 

PREPARER LA MOBILISATION
LA RIPOSTE DE CLASSE

 

Le capital veut faire supporter les conséquences de sa crise aux travailleurs, Les politiques mises en place depuis la crise de surproduction de 2008 n’ont pas d’autre but. C’est lui qui est responsable des milliers de licenciements, de la baisse des salaires… Le personnel politique bourgeois actuel comme par le passé est au service du capital. Il n’y a donc rien à attendre de ce gouvernement !

Mais il est des semeurs d’illusions du PCF ou de la France Insoumise qui font croire qu’il est possible de « construire une majorité de gauche de transformation » ou qu’« avec une majorité de transformation sociale, l’espoir renaitra » (L’Humanité, 24/05/17). Seule l’organisation de luttes extra-parlementaires pourra stopper le rouleau compresseur capitaliste. L’expérience gouvernementale et majoritaire de Syriza en Grèce le montre bien. Une majorité sociale-démocrate se pliera aux exigences du capital.

 

Seul le développement des luttes contre les projets anti ouvriers et antipopulaires peut parvenir à faire céder Macron. On l’a bien vu, même si la lutte du printemps n’a pas atteint son but, elle a précipité la faillite du Parti socialiste et obligé le capital à se recomposer autour de Macon. Dès maintenant préparons la riposter, organisons les solidarités autour des luttes qui existent, dans toutes les entreprises pour nous donner au combat contre les ordonnances Macron toutes les changes d’être victorieux. C’est seulement avec cet esprit combattif, en tirant le bilan des luttes nationales précédentes que le mouvement ouvrier sera capable d’imposer ses vues et ses revendications.

 

 

A BAS LE GOUVERNEMENT AU SERVICE DES MONOPOLES CAPITALISTES !

 

COMBATTONS LES ORDONNANCES MACRON !

 

RETRAIT DES LOIS ANTI-OUVRIERES :

ANI, LOI MACRON- RABSAMEN, LOI TRAVAIL !

 

http://lesjeunesmarxistesdepau.over-blog.org/2017/06/combattons-les-ordonnances-de-macron.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

SYLVIE GOULARD, MINISTRE EPHEMERE DES ARMEES QUITTE LE GOUVERNEMENT

Remaniement : Sylvie Goulard va quitter le gouvernement

Sylvie Goulard à l'Élysée, le 31 mai 2017.

 

 

Citée dans une enquête préliminaire sur les assistants parlementaires du MoDem, la ministre des Armées affirme qu'elle a demandé au chef de l'État d'être démissionnée pour pouvoir «démontrer librement (sa) bonne foi».

Le remaniement «technique» qui était annoncé va-t-il se transformer en un vaste coup de balai? Après que Richard Ferrand a été exfiltré à l'Assemblée lundi, une autre ministre de premier plan va quitter le gouvernement mardi: Sylvie Goulard, ministre des Armées. La centriste a annoncé cette décision surprise dans un communiqué transmis mardi aux rédactions. «J'ai demandé au président de la République, en accord avec le premier ministre, de ne plus faire partie du gouvernement», affirme-t-elle.

En cause, le fait qu'elle soit citée dans une enquête préliminaire portant sur des soupçons d'emplois fictifs du MoDem au Parlement européen, parti qu'elle a quitté depuis. «Dans l'hypothèse où l'enquête préliminaire visant le MoDem conduirait à vérifier les conditions d'emploi de mes assistants au Parlement européen, je souhaite être en mesure de démontrer librement ma bonne foi et tout le travail que j'y ai accompli», explique-t-elle, soulignant que «la mission de défense impose une exigence particulière».

Une décision inattendue

Rappelant que «le président de la République a entrepris de restaurer la confiance dans l'action publique, de réformer la France et de relancer l'Europe», elle juge que «cette entreprise de redressement doit l'emporter sur toute considération personnelle». «L'honneur de nos armées, celui des hommes et des femmes qui y servent, parfois au péril de leur vie, ne sauraient être mêlés à des polémiques auxquelles ils n'ont aucune part», ajoute-t-elle encore pour justifier sa décision.

Invité de LCP ce mardi matin, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner avait indiqué qu'il ne fallait «pas s'inquiéter sur l'importance du remaniement». «L'essentiel des ministres seront, à mon sens, confortés dans leur action. Et ça tombe bien, ils ont commencé à bosser depuis un mois», avait-il cru bon d'ajouter dans la foulée. Contactée, une source proche de l'exécutif confirme que la situation de Sylvie Goulard s'est dénouée lundi soir «très tard», et que cette décision était plutôt inattendue.

À Matignon, on indique que la ministre démissionnaire ne sera pas remplacée avant l'annonce du gouvernement «Philippe II», prévue avant mercredi soir. Bien que l'on refuse de préciser si d'autres départs sont à attendre, on concède toutefois que le remaniement sera, de fait, plus large que prévu à l'origine. Enfin, on rappelle que la règle fixée par Édouard Philippe (à savoir qu'une mise en examen entraîne une démission automatique) reste valable, et on précise que la décision de Sylvie Goulard est personnelle.

Le ministre de la Justice et président du MoDem François Bayrou, qui est également cité dans l'enquête sur les assistants parlementaires du parti centriste, a lui aussi indiqué au Monde que la décision de Sylvie Goulard était «strictement personnelle». Invité de RMC/BFMTV ce mardi matin, le premier ministre Édouard Philippe, qui avait déjà connaissance de la démission de Sylvie Goulard, a d'ailleurs affirmé que le Garde des Sceaux avait «vocation à rester au gouvernement». Il n'y a «aucun» problème, a déclaré le chef du gouvernement, en dépit des affaires.

Raffarin, Danjean et et Bridey cités pour remplacer Goulard

Pour l'heure, le nom du successeur de Sylvie Goulard n'est pas connu(e). Cité dans un premier temps pour intégrer le gouvernement «Philippe I», l'eurodéputé LR Arnaud Danjean, spécialiste des questions de sécurité, affirme au Figaro qu'il n'a «pas été contacté». «Mon nom était donné par Sylvie Goulard pour diriger la revue stratégique, ce “mini livre blanc” qu'Emmanuel Macron veut lancer entre l'été et le mois d'octobre. C'est tout ce que je sais», affirme-t-il simplement.

Parmi les autres personnalités pressenties figure également Jean-Jacques Bridey. Rapporteur du budget des équipements militaires et de la dissuasion nucléaire, son nom revenait avec insistance ces dernières semaines pour présider la commission de la Défense à l'Assemblée. Député-maire LREM de Fresnes (Val-de-Marne) et proche d'Emmanuel Macron, il s'est également affiché aux côtés du chef de l'État au Salon du Bourget lundi. Faut-il y voir un indice?

Enfin, le nom du sénateur LR de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin, pourrait lui aussi émerger. L'ancien premier ministre - qui a déjà dit qu'il souhaitait un groupe de «constructifs» de droite pour travailler avec le chef de l'État - sera reçu à 17 heures à l'Élysée, comme l'indique l'agenda officiel d'Emmanuel Macron. Comme les autres prétendants potentiels au poste, les questions de défense ne lui sont pas étrangères: il préside la commission des affaires étrangères, de la défense, et des forces armées du Sénat.

Le sénateur Jean-Baptiste Lemoyne figure également sur la liste des potentiels ministrables transmise à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, mais il ne fait pas figure de favori.

Contenus sponsorisés

http://www.lefigaro.fr/politique/2017/06/20/01002-20170620ARTFIG00090-remaniement-sylvie-goulard-va-quitter-le-gouvernement.php