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PARIS : CE 10 AOUT 2021, COMMEMORATION DE LA GREVE INSURRECTIONNELLE DES CHEMINOTS GARE DE L’EST A 11 HEURES

Par Le 09/08/2021

PARIS : CE 10 AOUT 2021, COMMEMORATION DE LA GREVE INSURRECTIONNELLE DES CHEMINOTS GARE DE L’EST A 11 HEURES

 

Cheminots victimes de la répression 1940-1945 : Mémorial, de Thomas  Fontaine : avis et résumé critique de Benjamin

 

La deuxième guerre mondiale a coûté la vie à 8938 cheminots. 15977 ont été blessés.

Parmi eux 809 fusillés, massacrés, et 1157 morts en déportation pour faits de Résistance.

Simples et humains, ils ont donné volontairement leur vie pour qu’au-delà de la victoire des armes un sens nouveau et jeune soit donné aux idées de liberté et de démocratie.

Le 30 octobre 1949, la Légion d’Honneur et la croix de guerre avec palme étaient décernées à la SNCF en reconnaissance des mérites civiques et militaires des cheminots.

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APRES LA REVOLUTION : LE PROCES D’ « UBU » MACRON

Par Le 06/08/2021

Après la Révolution : le procès d’« Ubu » Macron

 Publié le 06/08/2021 à 12:36 - Mise à jour à 14:17

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AFP

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Auteur(s): Alexandre Gerbi pour FranceSoir

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TRIBUNE - La Révolution a eu lieu. Sous l’œil impavide des forces de l’ordre et de l’Armée, le palais de l’Élysée est tombé, pris d’assaut par le peuple. Macron n’a pas réussi à s’échapper. Il a été arrêté. Voici venue, enfin, l’heure de son procès. Attention, ceci est une fiction. Même si toute ressemblance avec des événements à venir ne serait pas totalement fortuite…

Lorsque Macron entra dans la salle du tribunal pleine à craquer, un grand silence se fit. Même les remuants Gilets Jaunes, nombreux parmi le public, en restèrent bouche bée. 

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Un déchet vaguement humain

Difficile, en effet, de reconnaître l’étrange personnage qui gagnait, d’un pas lent, le box des accusés. Sa mine défaite, joues creusées, teint hâve, sa frêle stature, sa barbe de trois jours étonnèrent. Mais c'est surtout son regard torve, presque fou, qui frappèrent l’assistance. Le président de la République déchu n’était plus qu'une créature chétive et pitoyable, manifestement désaxée. Difficile de croire que ce nabot dérisoire avait pu être l’artisan, le deus ex machina de la gigantesque escroquerie du Covid-19 qui avait broyé et ruiné la France pendant un an et demi. L’âme damnée dont l’influence délétère avait accompagné l’Europe et une bonne partie du monde dans un songe absurde, destructeur, liberticide et finalement criminel : « Ce n’était donc QUE ça ! », railla une voix anonyme dans la salle. Celui qui pérorait en avril 2020 en annonçant aux journalistes du Financial Times : « La bête de l’événement est là », dans une référence sibylline et que d’aucuns affirment luciférienne, cet ectoplasme livide paraissait revenu tout droit des Enfers. En un mot comme en cent, à vue d’œil, l’ancien chef de l’Etat n’était plus qu’un déchet vaguement humain…

Qu’il était loin le temps où les médias unanimes présentaient la créature de François Hollande et de Jacques Attali comme un petit génie de la finance doué pour tout, travailleur infatigable jouissant d’une intelligence hors du commun. Un être d’exception doté d’un charme et d’un charisme époustouflants. Un esprit merveilleux, fin et profond, normalien, brillant énarque, philosophe pétri de lettres, ancien secrétaire de Paul Ricœur. Certes, tout était faux ou presque dans ce storytelling dûment fabriqué. Mais beaucoup y avaient cru, même s’ils avaient le plus grand mal, aujourd’hui, à s’en souvenir…

Dans le box des accusés, il ne restait décidément plus grand-chose du fondateur d’En %arche dont le sourire s’affichait en 2016 et 2017 sur des dizaines de couvertures de magazines, volant de victoire en triomphe, comme en apesanteur. Porté par le Tout-Paris et le Tout-Monde, depuis la City de Londres jusqu’à son ami Pfizer rencontré chez Rothschild, en passant par New York, le siège de BlackRock, ce colossal fonds d’investissement aux milliers de milliards de dollars qui ouvrent toutes les portes et amadouent les plus récalcitrants… 

En fait de génie, Macron avait surtout compris très tôt où était la puissance. Et qui il fallait servir pour être bien doté en retour. Le Young Leader (promotion 2012) de la French American Foundation (FAF), avait, entre autres faits d’armes, livré le fleuron Alstom à General Electric (2014). Il avait ainsi torpillé la France au cœur, en hypothéquant son indépendance énergétique et même militaire. Mais loin de compromettre son avenir personnel, il l’avait ainsi conforté. Car ce coup de maître l’avait assuré du soutien indéfectible des puissants réseaux états-uniens. Il était devenu le bon cheval, leur parfait cheval de Troie. 

Trois ans plus tard, en 2017, une machination politico-judiciaire inouïe, aux multiples facettes, l’avait fait président de la République…
 

Entre « Rastignac », « Iago », « Machiavel »… et « Ubu »

Comme le nota Jean-Michel Aphatie lors de sa dernière chronique sur LCI : 

« Celui qui, après avoir poignardé son pays en tant que ministre des Finances, trahit de part en part sa charge de chef de l’Etat ; celui qui, pendant près de quatre ans et demi, foula aux pieds le peuple français et transgressa sans vergogne les principes les plus sacrés de la République ; ce Rastignac ne fut en réalité qu’une baudruche à l’effarante nullité, un prince du mensonge, un gros ballon vide gonflé de son seul cynisme, passé maître dans l’art de naviguer à vue. Le principal mérite de ce Iago shakespearien, de ce valet empressé des ploutocrates, résida, au fond, dans sa faculté de tirer parti de la puissance inhérente à sa fonction, mais aussi des appuis colossaux de ses maîtres, services étrangers et autres milliardaires, auxquels il avait donné les gages nécessaires. Tout en jouant, tel un Machiavel de quatre sous, de la crédulité et du moutonisme général. » 

A ce stade des événements, cette analyse était bien sûr partagée par tous, mais elle ne suffit pas à protéger son auteur : Aphatie, à l’instar de plusieurs dizaines de ses confrères et consœurs, fut balayé en pleine tentative de retournement de veste. Dès le lendemain, sur ordre du Gouvernement de Salut Public de la République Française (GSPRF) issu de la Révolution, l’éditorialiste au délicieux accent méridional avait été démis de ses fonctions comme tant d’autres journalistes, eux aussi impliqués dans l’effarante aventure macronienne. Arrêté et placé en détention pour « complicité de haute trahison » et « manquements majeurs à l’éthique de sa profession », son procès devait se tenir en même temps que celui de ses confrères, à une date non encore fixée.

 

L’homme le plus détesté de France

Malgré son délabrement physique mais aussi manifestement psychique, Macron se tenait plutôt convenablement debout dans le box, la mâchoire serrée et l’iris à présent mobile derrière la vitre blindée, installée pour prévenir une éventuelle tentative d’assassinat. Afin de lever toute équivoque, le Gouvernement de Salut Public de la République Française (GSPRF) avait annoncé que la peine de mort serait exclue, « conformément aux textes en vigueur sous la Ve République » qu’il n’était « pas question de renverser ». C’était là une utile précision. Car depuis la prise de l’Elysée par la marée humaine des manifestants et l’arrestation dans la foulée de Macron, des membres de son gouvernement, ainsi que celle d’une ribambelle de personnages-clefs impliqués dans l’escroquerie covidienne, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, membres du Conseil prétendument « scientifique », membres du Conseil d’Etat, du Conseil constitutionnel, etc., le chaos avait paru, au cours des jours suivants, menacer de déferler sur la France. La continuité de l’Etat et des Institutions, réaffirmée par les autorités, apparaissait donc comme l’indispensable garant de la stabilité.

Apprenant par la voix du GSPRF que le tyran déchu sauverait sa tête, les réseaux sociaux s’étaient immédiatement enflammés. Les menaces de mort contre l’homme le plus détesté de France, les images de guillotines, de pelotons d’exécution, d’écartèlement ou encore de bûchers, proliféraient comme jamais sur la Toile, accompagnées de messages personnels parfaitement explicites. Facebook comme Twitter avaient pris le parti, depuis que la Révolution était un fait accompli, de ne plus rien censurer. De son côté, l’Etat avait admis, une fois pour toutes, que ces saillies faisaient office « d’utiles exutoires, aisément compréhensibles au regard de l’ampleur des crimes » de celui que la presse surnommait désormais « Ubu », d’après le célèbre personnage d’Alfred Jarry. De fait, le nombre des victimes du défunt macronisme rendait plausible une éventuelle vengeance individuelle qui, fort heureusement, n’eut finalement pas lieu. Si jusqu’au bout le pire fut redouté, le procès put aller jusqu’à son terme sans véritable anicroche.

 

Un procès déconcertant

Au-delà de ces péripéties, ce qui fut en définitive le plus déconcertant, c’est la simplicité avec laquelle les débats furent menés. Les mensonges accumulés par Macron et sa clique étaient tellement patents et accablants, grossiers surtout, qu’on se demanda comment tout un peuple avait pu rester si longtemps sans réaction. Le philosophe centenaire, Edgar Morin, prit la parole à la barre et livra l’explication : les Français avaient été, suivant les principes énoncés par Milgram, « manipulés » et « hypnotisés » par « le gouvernement scélérat » et « les médias à sa solde ». Selon le sociologue-philosophe, il n’y avait donc nul mystère dans la manière dont les foules avaient répondu à des réflexes dès longtemps étudiés. Du Discours de la servitude volontaire de La Boétie à La Fabrique du consentement de Noam Chomsky, des travaux visionnaires de Foucault à La Stratégie du Choc de Naomi Klein, tout l’arsenal de la manipulation était disponible et prêt à l’emploi. Et c’est peu dire que les cerveaux du complot, dont Macron était l’homme-lige, en avaient fait un usage immodéré. « Il s’en sont servi et bien servi », conclut ironiquement Morin sous le regard bienveillant du président du Tribunal. 

Après cette audition, les réseaux sociaux s’insurgèrent à nouveau. Silvano Trotta, désormais courtisé par la grosse presse, tout en se félicitant de cette charge, accusa le vieil intellectuel de récupérer « in extremis » des thèses « complotistes » qu’il s’était bien gardé de reprendre à son compte durant l’interminable développement de l'escroquerie covidienne (2020-2021). Trotta rappela que Morin n’avait, au contraire, cessé de la cautionner par ses réflexions lénifiantes. Une pénible réalité dont les médias, Le Monde, Le Figaro et Libération en tête, devenus archanges de la Révolution, s’empressèrent de se faire l’écho, tressant à Trotta des couronnes de lauriers, et précipitant en contrepartie la déchéance et la disparition définitive du sociologue centenaire, cloué au pilori comme la plupart de ses collègues « philosophes ». A vrai dire, du lisier soi-disant intellectuel français, il ne restait qu’un vaste champ de ruines, un cimetière grotesque dont l’ancêtre Morin n’était qu’une des figures emblématiques. Sa chute apparut révélatrice du lamentable naufrage de l’intelligentsia hexagonale qui, du reste, ne datait pas d’hier…

Le procès d’Ubu, disions-nous, tourna au jeu de massacre, tant l'imposture macronienne avait été énorme. L’avocat général joua sur du velours. Il égrena la litanie des mensonges, des contre-vérités, des manipulations éhontées dont l’ancien président de la République et ses collaborateurs, par corruption ou par lâcheté, s’étaient rendus coupables. A cette occasion, la France contempla sa propre bêtise dans le miroir, elle, pourtant réputée la plus intelligente, la plus sensée, la plus indocile des nations. Heureusement que cette fois, le Peuple français, de nouveau fidèle à lui-même, avait fini par reprendre le dessus, conformément au portrait sublime qu’en avait brossé Léopold Sédar Senghor :

« Je sais que ce peuple de feu, chaque fois qu’il a libéré ses mains, a écrit la fraternité sur la première page de ses monuments. »

La fraternité que le diviseur Macron avait voulu briser, le Peuple français s’était élevé pour la protéger et la sauver, à l’heure où son arrêt de mort avait été âprement signé. En cortèges immenses, rejoints par une police et une gendarmerie, une armée lassées de se rendre complices de l’innommable, les manifestants avaient avancé, ce samedi désormais sacré et gravé dans le marbre de l’Histoire. En foules joyeuses, chantants, dansants, ils ont marché sur l’Elysée. Ils sont venus y chercher le félon détesté. Ainsi, après avoir investi un palais dépourvu de défense, aidés disent certains par des militaires, des gendarmes et des policiers partageant leur cause, ils ont capturé le tyran. Et, c’est leur gloire, sans attenter à ses jours. S’ils l’avaient voulu, ils l’étripaient. Mais les Français en révolution, se rappelant sans doute que l’exécution du roi avait jadis entraîné le peuple dans un interminable bain de sang, se sont bornés à mettre l’infâme hors d’état de nuire. Enfin.

 

Un réquisitoire accablant

L’avocat général, dans sa robe d’hermine, lut l’acte d’accusation :

« Emmanuel Macron, je vous accuse de crime contre l’humanité, de crime contre la France et de crime contre la Nation. Au nom du peuple français, je vous accuse de crime contre le peuple français. »

Ces mots retentirent dans une salle entièrement silencieuse. Certains savaient qu’ils auraient dû être prononcés, en son temps, contre Charles de Gaulle, mais qu’ils ne le furent jamais. D’ailleurs, fallait-il vraiment s’étonner qu’un régime qui s’acharnait à glorifier, soixante-dix ans plus tard, le traître De Gaulle, destructeur de la Communauté Franco-Africaine, liquidateur de l’Algérie, fossoyeur de la France qu’il transforma en pays faible et sans idéal, au prix de multiples violations de la Constitution et de crimes en tous genres, fallait-il vraiment s’étonner que ce régime ait pu, en son agonie, hisser sur le pavois un autre traître, le traître Macron ? 

Heureusement, le moment était venu de solder les comptes. Avec Macron, c’est l’ennemi de l’intérieur, l’ennemi infiltré qu’il s’agissait d’enfin châtier à la hauteur de ses crimes. En définitive, Macron le caricatural, avatar ultime d’un régime vicié dès ses origines, payait pour tous les autres, ses prédécesseurs, qui s’étaient chacun livrés, peu ou prou, à l’assassinat de leur pays et de leur peuple. En métropole comme outre-mer, outre-Méditerranée et outre-Sahara…

L’avocat général reprit :

« Emmanuel Macron, je vous accuse d’être un corrompu. Un misérable, un méprisable corrompu. Je vous accuse d’avoir servi, par ambition personnelle et peut-être pour des motifs encore plus obscurs, des intérêts contraires à ceux du peuple et de la Nation. Plus grave encore, je vous accuse de crime contre l’humanité. »

Puis l’avocat général énonça les faits.

« Vous avez, Emmanuel Macron, prétendu qu’une maladie au taux de mortalité banal sinon dérisoire, 0,1 %, était une menace majeure pour la population tout entière. Vous saviez pourtant parfaitement, dès le mois de mars 2020, au moment où vous déclenchiez l’odieux confinement, que cette maladie, dont l’origine exacte reste à déterminer, ne pouvait essentiellement tuer que de grands vieillards ou des patients frappés de lourdes comorbidités, à l’espérance de vie le plus souvent très réduite. Vous avez pourtant laissé accroire, avec la complicité des médias dévoyés dont votre qualité de président de la République vous rendait maître par le jeu du pouvoir, des accointances diverses et des subventions d’Etat, vous avez affirmé que cette maladie pouvait tuer n’importe qui à n’importe quel âge. Vous avez laissé dire à votre directeur de la Santé, Jérôme Salomon, et à votre ministre de la Santé, Olivier Véran, dont les procès viendront bientôt, qu’il s’agissait là d’une nouvelle « peste », d’une maladie effroyable, alors même que les personnes en bonne santé de moins de 65 ans y sont pour ainsi dire, et vous le saviez, invulnérables. Ces mensonges, avec votre approbation, ont été proférés devant les plus hautes instances de la République et n’ont, bien entendu, jamais valu à leurs auteurs la moindre sanction. Pire, ils ont été relayés, ad nauseam, par les médias. Vous avez ainsi abreuvé le peuple, jour après jour, mois après mois, de ces contrevérités. Vous avez de la sorte semé la terreur, en mentant délibérément, à seule fin de conditionner le peuple, pour qu’il consente à vos agissements criminels. Ainsi, vous avez pu suspendre une grande partie des libertés publiques au gré d’un motif fallacieux. Vous avez, ce faisant, bafoué les devoirs fondamentaux inhérents à votre charge. Vous avez violé la Constitution, en abusant de la confiance des masses, qui ne pouvaient vous croire capable de telles ignominies. Pour alimenter votre machination, vous avez usé de tests truqués, les trop fameux tests PCR, lesquels vous permirent d’alimenter la peur et de répandre l’idée que le virus était partout, même lorsqu’il ne l’était pas. Sans doute plus criminel encore, avec la complicité de médecins notoirement stipendiés par les grandes firmes pharmaceutiques, jusqu’à l’Ordre lui-même, criblés de conflits d’intérêts et que vous avez promus en parfaite connaissance de cause, vous avez combattu systématiquement et même interdit, par la menace et la sanction, les traitements efficaces et bon marché, Azithromycine, Ivermectine, Hydroxychloroquine, etc. Alors que des milliers de praticiens de terrain constataient, jour après jour, mois après mois, l’indubitable efficacité de ces médicaments sur leur patientèle. Violant le serment d’Hippocrate, vous avez interdit de soigner autrement qu’avec du Doliprane qui, justement, ne soignait pas. Par ces menées aberrantes, en privant de traitement des centaines de milliers de vos compatriotes, vous avez provoqué des dizaines de milliers de morts. Lesquels ont servi votre macabre propagande et votre cynique, votre criminelle manipulation. Voilà la réalité effroyable : ces morts par milliers servaient votre politique, ils étaient par conséquent voulus par elle ! »

Une rumeur envahit la salle. L’avocat général reprit :

« Vous avez, Emmanuel Macron, toute honte bue, avec vos complices de la Commission européenne, tandis que vous interdisiez, je le répète, tous les traitements efficaces et bon marché, vous avez promu des traitements inefficaces, dangereux et de surcroît ruineux pour la Sécurité sociale, et bien sûr délétères pour la santé publique. Là encore, les victimes et les morts provoqués par vos choix déments se comptent par milliers. Je vous accuse, en conséquence, Emmanuel Macron, de crime contre l’humanité. »

Un silence de mort s’était abattu sur la salle. Derrière sa vitre blindée, l’accusé roulait des yeux hallucinés. L’avocat général poursuivit :

« D’autre part, Emmanuel Macron, vous avez, toujours sous prétexte de cette maladie fallacieusement dévastatrice, décrété la paralysie économique du Pays et ainsi provoqué une désorganisation catastrophique du tissu productif qui entraîna d’innombrables malheurs individuels. Vous avez, cyniquement, prévenu toute révolte des travailleurs, des artisans, des commerçants, des artistes réduits au chômage ou acculés à la faillite, en distribuant sans compter des centaines de milliards d’euros. Par là même, vous avez creusé de façon abyssale la dette publique. Ces dépenses colossales étaient apparemment ineptes. En réalité, elles relevaient d'un double calcul : d'un côté, anesthésier les victimes de votre politique ; et de l'autre, mettre l’Etat à la merci de ses créanciers, en vue d’une privatisation généralisée et d’une liquidation de notre système social, tout en vous permettant de justifier la destruction du Code du Travail. Qui ne voit que tout cela servait vos desseins ultralibéraux, qu’en temps normal vous n’auriez jamais pu réaliser ? »

Une nouvelle rumeur parcourut la salle. L'avocat général reprit :

« Toujours dans l’ordre du désastre, vous avez semé le désespoir parmi le peuple, en particulier parmi la jeunesse. Vous avez privé d’école, d’université une jeunesse désorientée, qui pourtant, essentiellement, ne risquait rien du Covid-19, et dont la confrontation au virus, qui ne la menaçait en rien, aurait permis de gagner, en quelques mois, une immunité collective salutaire pour l’ensemble de la population. Ayant livré la jeunesse et plus généralement le peuple à une épreuve de solitude et de dénuement inédits dans l’histoire en temps de paix, votre règne fut marqué par un taux de suicide jamais vu, y compris parmi les étudiants, les adolescents, et jusqu’aux plus jeunes enfants ! Enfin, au bout de votre ubris malfaisante, par le biais du « passe sanitaire », vous avez cherché à contraindre cette jeunesse, ainsi que tout le peuple, à une prétendue vaccination avec des produits expérimentaux et dangereux. Or tout indique que cette injection et ce passe visaient en réalité, à tout le moins, l’instauration d’une société de contrôle contraire à tous nos principes et à toutes nos traditions. En conclusion, je vous accuse, Emmanuel Macron, de n’avoir rien fait de ce que votre charge exigeait, et d’avoir fait tout ce qu’elle proscrit. »

 

Perpétuité pour un nouveau monde

L’avocat général s’interrompit une dernière fois, et acheva :

« Heureusement, le Peuple de France a su vous arrêter dans votre fuite en avant, dont nul ne sait exactement où elle aurait pu vous conduire et nous conduire… Au vu de l’ensemble de ces motifs, Emmanuel Macron, je demande que vous soyez condamné, pour haute trahison, pour intelligence avec l’ennemi et pour crime contre l’humanité, à la prison à vie. Dans un cachot étroit. Avec pour seule compagnie celle des livres de nos grands auteurs que, de toute évidence, vous n’avez jamais lus, ou dont vous n’avez strictement rien compris. »

Ubu Macron était immobile dans le box. Quelques injures fusèrent dans la salle. Un « à mort ! » cingla. 

Après en avoir délibéré, le jury populaire condamna Macron à la prison perpétuelle. 

 

Un nouveau monde, que tous espéraient moins laid, pouvait déployer ses ailes…

Auteur(s): Alexandre Gerbi pour FranceSoir

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Dr GERARD DELEPINE : DISCRIMINATION, ENNEMIE INACCEPTABLE DE LA DEVISE FRANCAISE : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE

Par Le 03/08/2021

Discrimination, ennemie inacceptable de la devise française: Liberté, Égalité, Fraternité

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 02 août 2021

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Comment reproduire les pires moments de l’Histoire

On nous reproche parfois de faire le parallèle entre ce qui s’est passé durant la dernière guerre et ce qui se passe aujourd’hui en France et en particulier entre le passe sanitaire et l’étoile jaune, car cela « banaliserait » les crimes qui ont été commis contre nos frères juifs.

Eux n’ont pas oublié.

La photo que vous voyez ci-dessus n’a pas été prise par des comédiens à Paris, mais en Israël, lors d’une manifestation contre le passe sanitaire et ce sont des Israéliens qui dénoncent ces similitudes entre l’étoile jaune et le passe.

Il ne s’agit pas de banaliser les horreurs inhumaines qui ont été commises contre eux, mais de rappeler que « le ventre est encore fécond d’où naît la bête immonde » et la grande leçon qu’Anna Arendt a tirée de la Shoah, la banalité du mal et des bourreaux nazis « le plus terrible c’est qu’il s’agissait d’hommes très ordinaires » qui prétendaient agir « pour le bien de la nation allemande ». Comme nos dirigeants et la majorité godillot qui a voté cette loi de discrimination incroyable « pour la santé des Français ».

Une loi qui instaure une discrimination totalement contraire à nos valeurs

Le passe sanitaire instaure une discrimination majeure entre les Français, sans précédent dans l’histoire de la république autre que celle instaurée en 1940 par le gouvernement de Vichy.

Hier, c’était sur la race, aujourd’hui sur les opinions. Si on doute de la parole du président (qui a tellement menti)[1] et de l’efficacité et de l’innocuité des pseudos vaccins expérimentaux actuels, on est traité d’irresponsable, d’égoïste, de complotiste, d’ennemi de la nation, et transformé en citoyen de seconde zone dont il faut « pourrir la vie », comme celle des juifs lors de la période la plus sombre de notre histoire.

La loi du 3 octobre 1940 portant statut des Juifs, suivie par près d’un millier de textes, décrets et règlements antisémites adoptés et appliqués sans états d’âme par des fonctionnaires zélés ont déchu les porteurs de l’étoile jaune de tous leurs droits fondamentaux en leur interdisant entre autres de travailler.

En 1941, les médecins porteurs de l’étoile jaune furent interdits d’exercice dans le silence général complice. L’ordre des médecins y veillait. En octobre 2021, ceux qui n’ont pas de passe ne pourraient plus travailler comme médecin. L’Ordre y veillera.

Dès 1941, la loi interdisait aux porteurs de l’étoile jaune de travailler comme fonctionnaires. Aujourd’hui, la loi scélérate cible les soignants, les pompiers et les serveurs de cafés restaurants, mais la majorité présidentielle rêve d’étendre cette interdiction de travailler des « sans passe » à l’ensemble des professions et en particulier aux enseignants.

La loi scélérate interdit aux « sans passe » de côtoyer les vaccinés dans les cafés et restaurants, cinéma, lieux de culture et les autres lieux publics comme les nazis interdisaient aux porteurs de l’étoile jaune de fréquenter les « bons aryens ».

Cette loi scélérate va plus loin que les lois de Vichy en interdisant aux « sans passe » de consulter ou d’entrer à l’hôpital contraignant les médecins de choisir entre soigner ou obéir[2] en violant leur serment d’Hippocrate.

Cette loi organise la rupture du secret médical, fondement de la médecine depuis ses origines, puisqu’elle organise la divulgation des données médicales personnelles détenues par l’assurance maladie à toutes sortes de tiers.

Alors que Tik Tok est condamné aux Pays-Bas pour ne pas avoir clairement prévenu ses utilisateurs de la divulgation possible de leurs données personnelles, l’état organise la transmission de nos données médicales les plus sensibles à de nombreux tiers sans que l’organisme chargé de la protection de notre vie privée [La CNIL] proteste.

Le QR code constitue l’équivalent des matricules si chers aux nazis, qu’ils tatouaient sur les déportés pour les déchoir de leur humanité et qu’ils ne soient plus considérés que comme des numéros.

La loi instaure la déchéance des droits civiques des « sans passe » en leur interdisant l’entrée des bureaux de vote. Une telle manœuvre visant les élus communistes a été utilisée par Hitler après l’incendie du Reichstag pour obtenir la majorité qui lui était nécessaire pour parvenir au pouvoir.

Exclure une partie de la population désignée comme responsable des malheurs de l’Allemagne (communistes, juifs, tziganes, homosexuels) de la société a été la première mesure des nazis avant de les mettre dans les camps pour les assassiner. Aujourd’hui, en France, une majorité parlementaire qui n’a recueilli qu’une infime proportion des voix des inscrits au dernier scrutin électoral désigne les réticents à la vaccination comme responsables de la poursuite de l’épidémie et les exclut du reste de la population sans justification sanitaire réelle. Toute discrimination est dangereuse et constitue le premier pas du retour vers la barbarie.

Une discrimination fondamentalement illogique.

Si les vaccinés croient que les vaccins sont efficaces, ils doivent se sentir protégés et n’ont aucune raison de craindre les non-vaccinés. Et s’ils ne croient pas que les vaccins les protègent, pourquoi seraient-ils davantage protégés par la vaccination des autres ?

Une discrimination inefficace dans la vie réelle

Croire que cette discrimination peut permettre de limiter les contaminations est un mythe démenti par les faits avérés dans le monde réel.

En Autriche, un passe a été instauré le 1er juillet alors que l’épidémie régressait naturellement. Depuis l’instauration du passe, le nombre de nouvelles contaminations quotidiennes a explosé.

Aux Pays-Bas

Les suites du festival Verknipt à Utrecht confirment l’inefficacité du passe. Les organisateurs croyaient protéger les participants en leur imposant un passe sanitaire via l’application CoronaCheck, prouvant qu’ils avaient été soit testés négatifs, soit vaccinés, soit guéris d’une infection corona précédente. Mais quelques jours après le festival, sur les 20 000 participants, on dénombre, plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus (dont une grande majorité de vaccinés !). Cet incident démontre que ni la vaccination ni le passe ne protègent réellement.

Alors pourquoi veut-on nous imposer des mesures inefficaces et discriminatoires totalement contraires à nos valeurs ?

Le pass est inefficace, car les vaccins ne protègent ni les vaccinés ni leurs contacts

Si le pass ne sert à rien sur le plan sanitaire, c’est que les pseudo vaccins actuels sont trop peu efficaces, et qu’ils ne protègent ni les vaccinés ni ceux qui les côtoient.

À Chavagnes-en-Paillers, en Vendée, entre le 14 avril et le 21 avril, tous les prêtres retraités des Fils de Marie Immaculée ont reçu l’un des vaccins expérimentaux ARNm à l’exception d’un prêtre infecté auparavant. Sur les 22 prêtres vaccinés, 21 sont tombés malades et sept sont décédés dans un délai de deux à trois semaines et demie.

On ne compte plus les EHPAD de France et d’Europe qui ont subi des flambées d’épidémies mortifères malgré la vaccination de tous leurs pensionnaires

À bord du HMS Queen Elizabeth, le nouveau porte-avions britannique, une épidémie de Covid a éclaté après une escale à Chypre avec plus de 100 cas, alors que tous les 1300 marins à bord avaient reçu leurs deux doses depuis plus de trois mois.

En Israël, les vaccinés représentent près de 50 % des nouveaux cas et sont plus nombreux en réanimation que les non-vaccinés au point que les responsables de la santé qui prétendaient que le vaccin Pfizer était très efficace envisagent maintenant de reconfiner la population et de recommander une troisième injection.

Santé Publique Angleterre, faisant le bilan des derniers mois constate que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin, 163 (63,4 %) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : « les personnes vaccinées meurent plus que les non -vaccinées ».

Alors pourquoi veulent-ils nous imposer une mesure inefficace en violant nos libertés fondamentales alors que la prétendue épidémie actuelle au variant delta n’est qu’une augmentation de tests positifs, des cas sans augmentation des nombres de malades, ni d’hospitalisations, ni de séjours en réanimations, ni de morts ?

La liberté est notre bien le plus précieux ; elle n’est pas négociable.[3][4]

Dr Gérard Delépine

 

Notes

[1] Après avoir menti sur les stocks, sur les masques, sur la pénurie de moyens pour les soignants, il s’est parjuré sur la vaccination et le pass sanitaire En décembre 2020, il affirmait : « La vaccination ne sera pas obligatoire », avant de la rendre, de fait, obligatoire. En avril 2021 : « Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français » avant d’en faire un droit d’accès qui différencie les Français.

[2] Titre d’un de nos livres prémonitoires publié avant les dernières élections présidentielles

[3] Laurent Montesino « Si nous acceptons, ce chantage, nous accepterons tout » — Entretien essentiel
France Soir le 28/07/2021
https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/si-nous-acceptons-ce-chantage-nous-accepterons-tout-laurent-montesino

[4] Tranchant Alain – la-liberte-ne-se-négocie-pas
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-liberte-ne-se-negocie-pas France Soir 29/7/21

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https://www.mondialisation.ca/discrimination-ennemie-inacceptable-de-la-devise-francaise-liberte-egalite-fraternite/5658913

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Dr LAURENT MONTESINO : « SI NOUS ACCEPTONS CE CHANTAGE, NOUS ACCEPTERONS TOUT »

Par Le 02/08/2021

« Si nous acceptons, ce chantage, nous accepterons tout »

Par Dr Laurent Montesino et FranceSoir

Mondialisation.ca, 01 août 2021

FranceSoir 28 juillet 2021

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Dans ce nouvel entretien essentiel, nous recevons Laurent Montesino, un médecin réanimateur qui a notamment exercé à l’hôpital Bichat, à l’hôpital de Longjumeau et à l’hôpital américain. il est également un membre très actif au sein de l’association Réinfo-covid fondée par le médecin anesthésiste-réanimateur Louis Fouché. Très critique des décisions du gouvernement et de l’instauration du passe sanitaire, Laurent Montesino rappelle l’étymologie du mot sanitaire, qui contient les mots « soin » et « choix », pour mieux soulever l’antinomie qui existe entre ce que recouvre ce mot et ce qui est en train d’être imposé à des populations.

Il estime que si la population accepte ce chantage, ce sera sous la menace et que rien ne pourra empêcher par la suite le gouvernement d’aller plus loin et plus vite en imposant la vaccination tous les 6 mois, puis tous les 3 mois, puis tous les mois, puis aux jeunes enfants, le tout pouvant s’accompagner d’autres mesures plus injustes sans qu’il n’existe plus aucune limite. Il s’étonne que ce passe sanitaire vienne à un moment où il n’y a quasiment plus de patients covid dans les hôpitaux qui ont fermé quasiment tous les services dédiés à cette pathologie.

Rappelant la faible létalité du variant Delta, il souhaite que ce virus peu dangereux circule afin que la population puisse acquérir une immunité naturelle qui sera « largement supérieure à l’immunité artificielle d’un vaccin. »

Voir aussi : « Ne faisons pas un remède pire que le mal » avec Christian Vélot

Il donne des explications sur ce que l’on appelle de manière impropre les vaccins, qui sont en réalité des thérapies géniques à ARNm ou à ADN. Avec beaucoup d’humour, il explique le processus de ces thérapies qui ordonnent aux cellules de fabriquer de la protéine Spike et fait une analogie avec le gouvernement qui veut imposer la vaccination à la population.

S’ensuivent quelques explications biologiques sur ce que l’on appelle l’homéostasie – le système de régulation et de processus d’ajustement dans le corps où toutes les cellules communiquent entre elles  et où il existe un équilibre biochimique et un équilibre de pression au niveau des membranes.

Cette homéostasie pourrait selon lui être ébranlée par la modification des cellules qui larguent une protéine qui se dissémine partout dans le corps via la microcirculation capillaire, phénomène qui est responsable des principaux effets secondaires de ces vaccins.

Laurent Montesino affirme qu’il existe plusieurs milliers de présomption de morts par la vaccination tandis que des dizaines de milliers d’effets secondaires sont répertoriés sur le site de l’ANSM, et déclare qu’il n’existe aucun bénéfice pour les jeunes qui ont plus de chance de souffrir des effets secondaires du vaccin (myocardites par exemple) que du virus.

Arrivant sur l’efficacité des vaccins, il se montre très septique et constate que cela n’empêche ni la transmission ni la contamination. Les vaccins ne semblent pas non plus aussi performants que ce qui avait été annoncé par les laboratoires pharmaceutiques pour prévenir des formes graves ; il révèle avoir soigné des patients entièrement vaccinés.

Blessé de voir arriver en réanimation des patients en détresse respiratoire, complètement abandonnés dans la première phase de la maladie, il fait le constat amer de l’absence de soin sur des patients qui n’ont vu aucun médecin jusqu’à leur arrivée à l’hôpital.

Puis, il revient en détail sur l’ensemble des traitements existants et explique qu’il existe des médicaments qui font consensus comme les corticoïdes et les anticoagulants utilisés aujourd’hui par les médecins de ville.

Mais la polémique demeure sur les traitements précoces comme l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, l’azithromycine alors qu’il existe des centaines d’études et de très fortes présomptions d’efficacité. Il s’interroge sur toutes les interdictions des différentes autorités pour empêcher les médecins de prescrire ces molécules connues, rappelle n’avoir vu aucun patient traité précocement faire des formes graves et constate qu’on a entravé les médecins dans leur liberté d’exercice.

Laurent Montesino fait partie de la liste des dix médecins visés par le Conseil de l’ordre, avec neuf autres médecins dont le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine et le médecin-psychiatre Martine Wonner également député de la Nation.

Il se dit profondément choqué et même touché viscéralement de tous les dysfonctionnements et affirme ne pas comprendre cette plainte, lui qui a essayé de prendre en charge au mieux des patients parfois complètement laissés à l’abandon.

Conscient que nous sommes à un tournant de l’histoire de France, voire de l’histoire de l’humanité, Laurent Montesino pressent que nous sommes à la veille de grands bouleversements.

Pourtant, il se dit confiant dans la capacité de retrouver notre liberté et souhaite que cette crise permette de réfléchir à la situation actuelle, aux erreurs commises, espérant que cela nous conduira à penser et à agir différemment pour un avenir meilleur.

La source originale de cet article est FranceSoir

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https://www.mondialisation.ca/si-nous-acceptons-ce-chantage-nous-accepterons-tout/5658889

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Dr GERARD DELEPINE – L’OBLIGATION VACCINALE : SANS AUCUNE LOGIQUE MEDICALE !

Par Le 30/07/2021

L’obligation vaccinale : sans aucune logique médicale !

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 29 juillet 2021

nouveau-monde.ca

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[Voir aussi sur : Réarmer l’intelligence ! (upinsky.work)][1]

Enfin la réfutation des allégations anti-scientifiques du Président Macron à Tahiti :

L’obligation “vaccinale” des soignants et des pompiers sans aucune logique vaccinale, Dr. Gérard Delépine, chirurgien et statisticien (26 juillet 2021)

L’obligation vaccinale des soignants et des pompiers n’a aucune logique médicale

L’obligation voulue par la majorité parlementaire serait un scandale médical et démocratique contraire aux engagements de la France

Les personnels hospitaliers et les pompiers ne sont pas des enfants et mesurent mieux que les politiques et leurs experts souvent corrompus les bénéfices/risques des vaccins. Pourquoi les injurier, et leur imposer un vaccin inefficace et dangereux ?

Au moins 6 raisons majeures s’opposent à une telle obligation :

1°) Ces pseudo vaccins sont totalement expérimentaux. Leur obligation est contraire à la convention d’Oviedo que la France a signé.

2°) Ils n’offrent pas aux vaccinés une protection réelle contre la maladie.

3°) Ils sont incapables de limiter la transmission de la maladie et donc de protéger les contacts.

4°) Ils exposent à de nombreuses complications, dont certaines mortelles.

5°) Des traitements préventifs peuvent protéger les soignants et leurs contacts

6°) Imposer une obligation vaccinale va désorganiser davantage l’hôpital

1°) Ces pseudo vaccins sont doublement expérimentaux

Il s’agit non pas de vrai vaccin (composé d’antigènes spécifiques) mais de médicament génétique qui ordonne à l’organisme de fabriquer la protéine Spike dont la nocivité vasculaire est connue.

Ils sont le fruit d’une technologie jusqu’ici jamais utilisée pour fabriquer des médicaments humains anti-infectieux et qui aurait dû faire redoubler de précautions.

Les vaccins ont été mis sur le marché avec une « autorisation conditionnelle », car on ne dispose actuellement d’aucun résultat définitif d’essais. Ceux-ci devraient se terminer seulement en 2023-2024, ainsi que le précise le site officiel américain clinicaltrials.gov consultable par tout un chacun.

Imposer un traitement expérimental est contraire aux lois internationales signées par la France depuis le procès de Nuremberg 1947[2]

Et en particulier contraire à la Convention internationale d’Oviedo[3] signée le 4 avril 1997 à Oviedo, en Espagne et entrée en vigueur le 1er décembre 1999, seul instrument juridique contraignant international pour la protection des droits de l’homme.

La convention d’Oviedo reprend les principes de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de la déclaration d’Helsinki[4] de l’Association Médicale mondiale qui énonce clairement :

25. La participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Bien qu’il puisse être opportun de consulter les membres de la famille ou les responsables de la communauté, aucune personne capable de donner un consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé.

8. Si l’objectif premier de la recherche médicale est de générer de nouvelles connaissances, cet objectif ne doit jamais prévaloir sur les droits et les intérêts des personnes impliquées dans la recherche.

2°) Les vaccinés ne sont pas protégés de la maladie, ni de ses formes graves

Les gouvernants, les services de vaccination, les médecins corrompus ou crédules et les médias nous répètent en boucle le crédo des laboratoires, ou de dirigeants prétendant que les pseudo vaccins actuels seraient efficaces à plus de 90 %. Il s’agit d’un énorme mensonge démenti par les faits avérés.

À Gibraltar, le taux de couverture vaccinal atteint 115 % (les Espagnols travaillant à Gibraltar ont aussi été vaccinés) mais l’épidémie repart fortement depuis début juillet 2021

Aux Émirats Arabes Unis, champion arabe de la vaccination depuis fin décembre 2020 le nombre de contaminations journalières reste plus élevé qu’avant la vaccination

Les marins du groupe aéronaval de la Royal Navy du HMS Queen Elizabeth, tous complètement vaccinés depuis plus de six mois, sont touchés par une épidémie de cas de Covid avec plus de 100 cas depuis une escale à Chypre.

La vaccination à 100 % n’empêche donc ni les contaminations ni les transmissions. Toute nouvelle contamination d’un seul vacciné constitue un échec ; on n’en observe heureusement presque jamais avec les vrais vaccins.

Les pseudo vaccins actuels n’évitent ni les formes graves ni la mort

L’analyse des données de l’OMS concernant les pays champions de la vaccination démontre que dans tous ces pays les premiers mois de la vaccination ont été marqués par une recrudescence forte des mortalités covid19.

Ainsi en Grande-Bretagne, les six mois post-vaccination ont été assombris par 68 183 morts supplémentaires alors que les 9 mois précédents n’en comptaient que 61 245.

Comme en Israël où l’on a recensé 3085 morts avant la vaccination et 3372 pendant les 6 mois qui ont suivi la vaccination de masse, comme aux Émirats Arabes Unis (642 avant vs 1274 après) ou à Gibraltar (11 avant et 83 après).

L’explication la plus vraisemblable de l’aggravation des mortalités après vaccination est la présence d’anticorps facilitants[5] dont le risque avait été signalé dès janvier 2021 par l’Académie de médecine[6]:

« le risque individuel d’aggravation par “anticorps facilitants” doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants ».

Aveu du ministre de la Santé sur les aléas de la vaccination en mars 2021

Cette incapacité à prévenir les formes graves de la maladie a même été affirmée par le ministre de la Santé Olivier Véran dans son argumentation récente devant le Conseil d’État[7]

« efficacité partielle des vaccins »,

« les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

En Israël, les vaccinés représentent actuellement 56 % des nouveaux patients en réanimation.

En Grande-Bretagne Santé Publique Angleterre, constate que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin 2021, 163 (63,4 %) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : « les personnes vaccinées meurent plus que les non vaccinées ».

Prétendre que la pseudo vaccination Covid protège contre les formes graves ou la mort ne constitue donc qu’un énorme mensonge publicitaire.

3°) Les pseudo vaccins actuels sont incapables d’empêcher la transmission

La motivation sociétale « il faut vacciner les soignants pour protéger les malades ou les pensionnaires des EHPAD » n’est pas plus fondée scientifiquement que la foi en un bénéfice individuel.

Aucune étude scientifique n’a pu démontrer que les injections diminueraient le risque de transmettre la maladie. L’examen des chiffres et des courbes officiels des cas publiés par l’OMS ou OurWorldinData montre le contraire.

Les exemples britannique, israélien et espagnol affirment l’absence d’efficacité des pseudo vaccins contre la dissémination de la maladie dans les populations.

Dans tous ces pays qui ont beaucoup vacciné, on observe depuis plus d’un mois une forte récidive forte de l’épidémie

Le professeur Delfraissy et quatre membres du comité scientifique avaient prévenu[8] de l’échec prévisible de la stratégie vaccinale actuelle :

« des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du SRAS-CoV-2 sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus (de type sauvage) antérieurs, voire à un vaccin. Cette évolution, associée à l’émergence de mutants de fuite immunitaire, a non seulement été observée avec le SRAS-CoV-2, mais également avec d’autres virus. Ce changement de comportement virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme ».

Cette incapacité du vaccin à prévenir la transmission a elle aussi été reconnue par O. Veran dans son argumentaire devant le Conseil d’État :

« le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. »

Il est donc illusoire d’imposer la vaccination des soignants pour limiter la transmission dans les hôpitaux. Et parfaitement mensonger d’affirmer qu’elle pourrait le faire.

4°) Les vaccins actuels exposent à de nombreuses complications graves

Les campagnes de vaccination des soignants de plusieurs hôpitaux ont été retardées ou interrompues du fait de réactions indésirables rendant 20 % à 40 % des personnels incapables de travailler pendant plusieurs jours. La Haute Autorité de Santé a depuis recommandé d’échelonner les vaccinations des soignants d’un même service.

Les sportifs de haut niveau ont fréquemment constaté après vaccination des baisses de performances pendant une à plusieurs semaines. Les très mauvais résultats récents de Mbappé ont d’ailleurs succédé à sa vaccination très médiatisée.

Les pompiers des Bouches-du-Rhône ont suspendu leur campagne de vaccination après qu’un pompier d’Arles ait été hospitalisé pour une arythmie cardiaque après sa première injection.

Mais des complications graves sont très nombreuses et le site Eudravigilance comptabilise actuellement plus de 1 900 000 effets indésirables, dont plus de 17 000 décès possiblement liés à la vaccination Covid.

Il serait raisonnable de comparer ces chiffres énormes de décès et accidents liés à l’injection anticovid à ceux des vaccins les plus répandus dans le monde comme ceux contre la rougeole ou la poliomyélite qui n’ont jamais donné une mortalité notable. Pourquoi serait-ce acceptable pour l’injection génique ?

Ils sont infiniment trop élevés pour une pratique théoriquement préventive, chez des gens bien portants qui le plus souvent ne risquent rien du Covid. On ne devrait pas tolérer que continue cette campagne de pseudo « vaccination ».

À Nantes, un étudiant en médecine de 24 ans sportif et en bonne santé est mort après la vaccination et un agent de service hospitalier au sein de l’hôpital Clémenceau de La Garde.[9]

Ces complications sont d’autant plus inacceptables que les soignants et les pompiers ont pour la plupart moins de 60 ans et qu’ils ne risquent pratiquement rien du Covid. Elles expliquent les réticences des personnels à se faire vacciner.

5°) On peut protéger les soignants et leurs contacts par des traitements préventifs sans risques et bon marché

Le 22 mai 2020, le conseil indien pour la recherche médicale a recommandé la prévention par hydroxychloroquine pour le personnel soignant et les membres de familles au contact des malades et a rajouté l’Ivermectine à ses recommandations lors de la poussée épidémique qui a été rapidement contrôlée. Au 25/7/2021, malgré ses hôpitaux en pire état que les nôtres, un très faible taux de vaccination, l’Inde déplore 322 morts/million d’habitants contre 1694/M en France. L’interdiction de tout traitement précoce aboutit à ce qu’on compte 5 fois plus de morts/million que les hindous.

Si on veut limiter l’épidémie, ce n’est pas de vaccin dont on a besoin, mais de traitements précoces administrés par les médecins traitants !

6°) Poursuivre dans son désir d’imposer une obligation vaccinale va désorganiser davantage l’hôpital

Proposer une obligation vaccinale traduit dans ces conditions un comportement totalitaire totalement déconnecté de la vie réelle et des faits avérés

Les syndicats de personnel hospitalier organisent actuellement des grèves et de nombreux soignants ont annoncé leur volonté de démissionner ou de se mettre en arrêt de travail si le gouvernement maintient ses menaces et les directions le harcèlement moral qui constitue aussi un délit.

Expérimentaux, incapables de réellement protéger contre le Covid19, incapables d’éviter la transmission de la maladie, et sources de complications pour une maladie quasiment toujours bénigne chez les soignants et les pompiers jeunes, les vaccins n’ont actuellement aucun intérêt pour leur entourage et leurs patients. Vouloir les imposer autoritairement va démotiver ces personnels et en faire démissionner davantage alors qu’on n’a cruellement besoin.

Dr Gérard Delépine

Chirurgien et statisticien

Notes :

[1] Docteur Nicole Delépine – Site Officiel du Docteur Nicole Delépine, Pédiatre, Oncologie
https://docteur.nicoledelepine.fr

[2] Lors du procès des médecins de Nuremberg, la pratique d’essai vaccinaux forcés sur les déportés a été l’une des raisons de plusieurs condamnations à mort

[3] « Convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine »,

[4] https://www.wma.net/fr/policies-post/declaration-dhelsinki-de-lamm-principes-ethiques-applicables-a-la-recherche-medicale-impliquant-des-etres-humains/
Suite des conventions internationales signées par les pays depuis le procès de Nuremberg

[5] Lee WS et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol. 2020 ;5(10) : 1185-91

[6] Communiqué de l’Académie du 15 janvier 2021 : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ?

[7] https://www.europe1.fr/sante/un-octogenaire-demande-au-conseil-detat-a-etre-deconfine-apres-avoir-ete-vaccine-4034911

[8] 1. Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy Denis Malvy L’évasion immunitaire signifie que nous avons besoin d’un nouveau contrat social COVID-19 Lancet 18 février 2021DOI :
https://doi.org/10.1016/S2468-2667(21)00036-0

[9] https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/toulon/toulon-deces-d-un-varois-vaccine-au-pfizer-la-famille-porte-plainte-2167600.html

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PASSE SANITAIRE : PREUVE QUE TOUT ETAIT DEJA PREVU AVANT JANVIER 2020 !

Par Le 29/07/2021

Passe sanitaire : preuve que tout était déjà prévu avant janvier 2020 !

Par Claude Janvier

Mondialisation.ca, 29 juillet 2021

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C’est bête de faire des erreurs, surtout venant de Santé publique France. Surtout qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Dans leur rapport – Covid-19 : point épidémiologique hebdomadaire du 1er avril 2021 -, le nombre total des décès dus au virus est publié page 41: « Entre le 1er mars 2020 et le 30 mars 2021 : Total de 95 364 décès de patients Covid ». Puis, page 43, tableau 10 : « 14 471 décès imputés au Covid-19 seul, 27 031 décès imputés au Covid-19 mais avec une ou plusieurs comorbidités, donc un total de 41 502 décès ». Entre les deux totaux, une différence de 53 862 décès. Ah ! quand même…Le vrai total n’a donc plus rien à voir avec le bourrage de crâne politico/médico/médiatique. (1)

Que se passait-il en janvier 2020 ?
– 98 cas de Coronavirus dans le monde, pas de décès. (2)
– Le vaccin contre la Covid-19 avait fait l’objet de recherches alors que la pandémie coronavirus (Covid-19) n’avait pas commencé. Ainsi, le cofondateur de BioNTech a expliqué, le 20 novembre 2020, que son vaccin a été conçu en quelques heures dès janvier 2020. (Le Point du 12/12/2020 : … Et il n’aura pas fallu beaucoup plus de temps au cofondateur de BioNTech pour élaborer le précieux élixir. Ugur Sahin aurait en effet conçu le vaccin en quelques heures à la mi-janvier, selon The Journal, un podcast du Wall Street Journal…) (3)
– 13 janvier 2020 : en France, la « sinistre » de la santé du moment, Agnès Buzyn, et son directeur général de la santé, Jérôme Salomon, classe l’hydroychloroquine dans les substances vénéneuses. Étrange, car ce médicament, utilisé depuis plusieurs décennies, a fait ses preuves sur le marché. Commercialisé sous le nom de Plaquenil, il ne devient disponible que sur ordonnance.

Revenons au présent. Tout a commencé il y a quelques jours, lorsque mon épouse et moi, avions décidé de se prendre quelques jours de vacances en Bretagne, histoire de se changer les idées face à la morosité covidienne et aussi, d’en profiter un peu avant l’imposition du passe sanitaire liberticide.

Vendredi 23 juillet 2021 : nous étions devant l’entrée du château de Fougères, quand mon regard fut attiré par une affiche indiquant : « Pass Sanitaire Covid-19 ». Déjà ! Diantre, rapide comme l’éclair ce gouvernement. Pour augmenter le SMIC et les retraites, ça traîne, mais pour ce genre de choses, ça carbure. En plus, sabotage de la langue française. Pourquoi écrire « Pass » en anglais ? Pour avoir l’air branché ? Allô M. Blanquer ? Un commentaire ?

Je prends donc en photo la fameuse affichette que l’on va devoir subir dans notre champ de vision jour après jour et qui orne déjà toutes les entrées des sites et des établissements recevant du public. Peu de temps après, un ami me demande si j’ai regardé la date en bas à gauche du document. Je jette un œil, et je découvre avec stupeur ceci : W-0333-001-2003-20 janvier 2020. Suivi du logo ne pas jeter sur la voie publique.

En recherchant sur Google la référence ci-dessus et la date, je tombe directement sur Santé publique France. Organisme d’Etat. Notez au passage qu’ils ont reçu 3,831 milliards d’euros de subvention pour 2021 – oui, vous lisez bien – pour 625 agents. Déjà en 2020, cet organisme avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros. (4). Tout cet argent pour pondre des rapports alarmants, soporifiques, souvent mensongers et des affiches Covid. Démentiel !

J’ai mis sur mon compte Twitter, https://twitter.com/JANVIERClaude1, ma photo de l’affiche. Beaucoup de rififi à ce propos sur le réseau, surtout de la part d’une quantité non-négligeable de trolls macronistes.

Florilège :
– C’est la loi concernant le fait de ne rien jeter sur la voie publique, loi 2003, modifiée en 2020.
– C’est la référence d’un papier utilisé en imprimerie, et je cite un commentaire : « ce marquage/logo a été imprimé en 01/2020 et depuis, il sert pour chaque nouvelle impression. »
– La photo est fausse.
– Vous avez retouché la photo avec l’ordinateur.
– Insultes diverses.

Sauf que, d’après mes recherches, cela ne correspond en rien :
– avec la loi de ne rien jeter sur la voie publique.
– avec une erreur de l’imprimerie nationale : parce que les affiches sont conçues en PDF virtuels avec la date indiquée dessus, donc des documents créés au fur et à mesure des événements par Santé publique France et téléchargeables pour qui veut.
– C’est une vraie photo : il suffit d’aller sur Google et de trouver avec le numéro cette affiche toujours disponible chez un bon nombre d’institutions départementales et régionales. (5)(6)

Cette affiche a été conçue par Santé publique France le 20 janvier 2020. Pas de doute possible. Or, à cette date, personne n’avait entendu parler du passe sanitaire, ni des confinements, ni du masque obligatoire, etc. A chacun d’en tirer des conclusions.

Toute cette coronafolie était donc bien prévue avant janvier 2020. Dur à avaler certainement pour beaucoup, mais le fait est là. Tout ce cinéma infernal afin de permettre à quelques labos d’empiler des milliards d’euros. Répugnant.

Il est plus que temps de faire le ménage, d’établir une véritable démocratie et de retrouver notre souveraineté.

Claude Janvier
Ecrivain, polémiste.

 

Claude Janvier est  co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition.

Notes :
(1) https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-1er-avril-2021

(2) Source : OMS, Déclaration du Directeur général de l’OMS sur le Comité d’urgence du RSI sur le nouveau coronavirus (2019-nCoV), 30 janvier 2020.

(3) https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-comment-le-cofondateur-de-biontech-a-concu-un-vaccin-en-quelques-heures-12-12-2020-2405471_40.php

(4) Tec hopital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques  » – …de caviar et de champagne peut-être car à ce tarif-là…

(5) https://museum.nantesmetropole.fr/files/live/sites/museum/files/06_Venir/Passe_Sanitaire_20210721.pdf

(6) https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/affiche_a4_m1_0.pdf

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Dans FRANCE

Dre NICOLE DELEPINE : CE N’EST PAS DE PASSE SANITAIRE NI DE PSEUDO VACCINS DONT LA FRANCE A BESOIN, MAIS DE LIBERTE !

Par Le 25/07/2021

Ce n’est pas de passe sanitaire ni de pseudo vaccins dont la France a besoin, mais de LIBERTÉ !

Les pseudo vaccins actuels sont gravement inefficaces

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 25 juillet 2021

Thème: 

Analyses: 

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Un « vrai vaccin » contient des antigènes spécifiques du virus ou de la bactérie suscitant une réaction immunitaire spécifique, et il est efficace. Les vaccinés contre la diphtérie ou la fièvre jaune sont protégés à vie de la maladie, ne peuvent donc pas la transmettre et n’ont aucun risque d’en mourir.

Mais ceux qui ont reçu les pseudo vaccins anti-covid peuvent attraper la maladie, la transmettre et en mourir.

Les données acquises de la science montrent que se « vacciner anticovid » ne protège ni de la maladie, ni du risque de faire une forme grave, ni d’en mourir.

Recevoir l’injection anticovid ne protège pas de la maladie

À Chavagnes-en-Paillers en Vendée,[1] entre le 14 avril et le 21 avril, tous les prêtres retraités des Fils de Marie Immaculée ont reçu l’un des « vaccins » expérimentaux ARNm, à l’exception d’un prêtre infecté auparavant. Sur les 22 prêtres vaccinés, 21 sont tombés malades et sept sont décédés dans un délai de deux à trois semaines et demie.

On ne compte plus les EHPAD de France et d’Europe qui ont subi des flambées d’épidémies mortifères, malgré la vaccination de tous leurs pensionnaires.[2][3][4][5][6]

Quatre des neuf navires du groupe aéronaval de la Royal Navy dont le HMS Queen Elizabeth, le nouveau porte-avions britannique, ont été touchés par une épidémie de Covid[7] avec plus de 100 cas, alors que tous les marins à bord avaient reçu leurs deux doses depuis plus de trois mois.

En Israël, les vaccinés représentent 40 % des nouveaux cas,mais les décodeurs du monde ont le culot d’affirmer que c’est une bonne nouvelle.[8] « C’est pourtant là, chose tout à fait normale et attendue. » Craignait-il que les vaccins soient totalement inefficaces pour se réjouir d’un pareil échec ? Toute contamination d’un vacciné constitue un échec ; on n’en observe heureusement presque jamais avec les vrais vaccins classiques (qui n’existent pas pour le covid19 dans nos contrées).

Contrairement aux annonces des labos et de nos gouvernants, recevoir l’injection anticovid ne protège pas non plus des formes graves

Actuellement en Israël les vaccinés sont plus nombreux en réanimation que les non-vaccinés.

Cela démontre de manière formelle que les pseudo vaccins ne protègent pas des formes graves.

Recevoir l’injection anticovid ne protège pas de la mort par Covid

Santé Publique Angleterre, faisant le bilan des derniers mois, constate que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin 2021, 163 (63,4 %) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : « les personnes vaccinées meurent plus que les non-vaccinées ».[9]

Constatation confirmée par O. Véran dans sa réponse au Conseil d’État en mars 2021 : « les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant ».

Un vrai vaccin efficace empêche d’être malade et encore plus de faire des formes graves et d’en mourir. Ce n’est pas le cas des injections géniques actuelles présentées comme de vrais vaccins.

Certains fastcheckers[10] pour désamorcer la bombe que constituent ces faits établis n’hésitent pas à se ridiculiser en concluant : « le fait que plus de personnes vaccinées meurent que de personnes non vaccinées ne compromet en rien l’efficacité des vaccins. En fait, c’est exactement ce que l’on attend des excellents vaccins ».

Est-ce de l’humour noir qui a échappé aux correcteurs ? J’espère que l’auteur, Christian Yates, non-médecin, a quand même été payé pour proférer de pareilles stupidités dignes des pires antivax. Ont-ils oublié que les vaccins contre la variole, la fièvre jaune ou la diphtérie protègent tous les vaccinés à vie et complètement contre les maladies cibles ?

Alors, pourquoi le gouvernement et les médias complices continuent de répéter la propagande des labos en prétendant que la vaccination protégerait à 95 % de la maladie et en particulier des formes graves ?

Les pseudo vaccins n’empêchent pas la transmission aux contacts ni la propagation de la maladie dans la population

Aucune étude scientifique n’a pu démontrer que les injections diminueraient le risque de transmettre la maladie. L’examen des chiffres et des courbes — officiels — des cas publiés par l’OMS ou OurWorldinData, montre le contraire.

Les exemples — britannique, israélien et espagnol — montrent l’absence d’efficacité des pseudo vaccins contre la dissémination de la maladie dans les populations ; ces champions des pseudos vaccins sont actuellement confrontés à une forte reprise de l’épidémie avec des variants dont ils ont favorisé l’émergence.

Et même Olivier Véran l’a d’ailleurs reconnu dans sa réponse au Conseil d’État : « le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers ».

Alors pourquoi le gouvernement et les médias complices continuent-ils de prétendre que la vaccination serait le meilleur moyen de lutte contre l’épidémie ?

Les pseudos vaccins actuels ne sont pas dépourvus de risques

Le site d’Eudravigilance comptabilise plusieurs centaines de milliers d’effets secondaires et près de 19 000 décès post injectons anti-covid.

La majorité des effets secondaires sont relativement bénins, mais imposent souvent des arrêts de travail de quelques jours du personnel des hôpitaux (au point de justifier la recommandation de la Haute Autorité de santé de ne pas vacciner en même temps les membres d’un même service).

Les myocardites et les péricardites (inflammation du cœur et de son enveloppe) post vaccination sont des complications sévères maintenant reconnues par la FDA qui touchent principalement les hommes de moins de trente ans et plus encore les adolescents vaccinés.

Beaucoup de sportifs qui se vaccinent et voient ensuite leurs performances baisser de 10 % à 20 %. L’alerte pour les sportifs de haut niveau vient de la Belgique. Elle a été relayée en France par Christophe Lemaitre, forfait pour les Championnats de France à Angers comme Jimmy Vicaut et le demi-fondeur Pierre-Ambroise Bosse non qualifiés pour les JO. Au lendemain des annonces similaires de Quentin Bigot et de Pascal Martinot-Lagarde, la cascade de forfaits de grands noms de l’athlétisme français après vaccination continue

Mais l’injection peut être aussi suivie de décès. Comme ce médecin âgé de 55 ans, sportif et alpiniste, mort d’une thrombose après une injection de Pfizer/BioNtech, ou cet agent hospitalier de 54 ans à La Garde ou Carole Petit, une assistante sociale de 38 ans qui travaillait à Albi, morte de thromboses cérébrales fin mars, à l’hôpital Purpan, trois semaines après vaccination.

Les décès n’épargnent pas les jeunes comme ce jeune interne en médecine nantais en excellente santé et sportif dont l’autopsie « indique que la cause du décès est une thrombose abdominale (…) au niveau de la rate avec des caillots très récents »

Les décès n’épargnent pas les sportifs de haut niveau. Ainsi Lise Vidal, double championne d’Europe de planche à voile, propagandiste de la vaccination est décédée brutalement à l’âge de 43 ans d’une hémorragie cérébrale après vaccination.

La ségrégation par le passe ne peut avoir aucun effet positif sur l’épidémie

Le passe constitue un moyen totalitaire de chantage brutal « vacciné ou enfermé » destiné à imposer l’injection par une voie détournée[11] en nous promettant qu’ensuite nous retrouverons nos libertés scandaleusement confisquées. Mais quel crédit peut-on accorder à cette promesse compte tenu des reniements habituels des promesses de Macron ? D’autant que beaucoup des covid-terroristes font actuellement campagne dans les médias pour toujours plus d’enfermement.

Mais on ne voit pas comment l’obligation d’un pseudo vaccin (qui n’empêche pas d’attraper la maladie, ni de la transmettre, ni d’en mourir) pourrait améliorer la situation de l’épidémie. Les vaccins actuels sont tout bonnement trop inefficaces pour être utiles.

Et comme les titulaires de passe se croient protégés et prennent moins de précautions, on peut même craindre que l’instauration de passe entraîne une augmentation des contaminations.

C’est la tendance observée en Autriche qui a instauré ce système de ségrégation le 1/7/21 et qui se trouve depuis avec une forte poussée de nouvelles contaminations.

Les organisateurs du festival Verknipt à Utrecht en ont aussi fait la triste expérience. Ils croyaient protéger les participants en subordonnant l’entrée du festival à l’utilisation d’un passe sanitaire. Les visiteurs ont dû en effet démontrer, via l’application CoronaCheck, qu’ils avaient été soit testés négatifs, soit vaccinés, soit guéris d’une infection corona précédente.

Mais quelques jours après le festival, sur les 20 000 participants, on dénombre, plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus[12] (dont une majorité de vaccinés !). La porte-parole des services de santé de la région d’Utrecht n’exclut pas la possibilité que le nombre d’infections augmente encore dans les prochains jours. « Nous espérons que le pic a été atteint, mais avec la variante delta plus contagieuse, ce n’est pas évident. » Cet incident démontre que ni la vaccination ni le passe ne protègent réellement.

Alors pourquoi veut-on nous imposer encore des contraintes inefficaces ?

Pour une tout autre politique sanitaire

La politique totalitaire du mensonge-confinement-vaccination sans traitement a fait la preuve de sa nocivité sanitaire, sociale, économique et politique. Il est temps de suivre l’exemple des pays qui ont parié sur l’emploi de traitements précoces comme l’Inde et de nombreux pays africains qui comptent 5 à 10 fois de moins de morts par million d’habitants que nous. Et d’appliquer la recette du ministre de la santé de Taiwan qui a rappelé dès avril 2020 que la « démocratie et la transparence gouvernementale étaient essentielles pour vaincre l’épidémie. »

Stop au mensonge et à la dictature ! Libérons le pays.

Que le gouvernement cesse de nous mépriser en des termes ordurierstels que ceux qu’utilise G Attal :

« les non-vaccinés doivent se bouger le cul sinon ils auront une vie de merde »

ou Castaner :

« On va vraiment vous pourrir la vie »

Rassurons la population en rappelant que le variant delta ne nécessite qu’exceptionnellement l’hospitalisation et ne tue presque jamais et qu’il est de plus très sensible au traitement précoce par Ivermectine/chloroquine et antibiotiques, zinc et vitamines.

Reconstruisons l’hôpital en arrêtant les suppressions de lits qui se sont poursuivies durant la crise et en en créant de nouveaux.

Que le gouvernement arrête de menacer ceux qui sont en première ligne du combat, comme les pompiers ou les soignants dont trop envisagent de démissionner, alors que nous en manquons déjà si les menaces perdurent. Remotivons les soignants en ne leur imposant rien qui heurte leurs connaissances et leurs convictions, en les libérant du carcan administratif et en les payant mieux.

Encourageons enfin les médecins à utiliser les traitements précocestellement efficaces, si une poussée entraînait des hospitalisations. Ils ont parfaitement le droit de les prescrire (en mettant hors AMM) tant que ce n’est pas le traitement « recommandé » par les instances. Mais en aucun cas ils ne sont interdits de prescription.

Si ceux qui sont censés nous représenter au parlement ne défendent plus nos libertés, faisons-le à leur place en manifestant partout et tous les jours et en organisant des grèves nationales jusqu’au retrait des mesures liberticides et à la démission des responsables.

Retrouvons nos racines du pays des lumières et des droits de l’homme. Donnons ainsi l’exemple du combat pour la liberté aux autres populations européennes qui commencent elles aussi à se réveiller telle qu’en Italie.

Dre Nicole Delépine

Photo en vedette : Capture d’écran. Manifestation du 24 juillet à Paris.

Notes

[1] https://by-jipp.blogspot.com/2021/06/21-vaccins-arnm-dans-une-communaute.html

[2] Covid-19 : des clusters détectés dans des Ehpad malgré la vaccination des résidents
https://www.midilibre.fr/2021/04/06/covid-19-des-clusters-detectes-dans-des-ehpad-malgre-la-vaccination-des-residents-9471406.php

[3] RTL Coronavirus : 47 résidents d’Ehpad contaminés malgré la vaccination
https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/les-infos-de-18h-coronavirus-47-residents-d-ehpad-contamines-malgre-la-vaccination-7900000887

[4] Covid : malgré la vaccination, deux clusters signalés dans des Ehpad de Haute-Garonne et du Lot
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/covid-malgre-la-vaccination-deux-clusters-signales-dans-des-ehpad-de-haute-garonne-et-du-lot-2059636.html

[5] Covid-19 : des résidents d’EHPAD positifs malgré leur vaccination
https://fr.news.yahoo.com/covid-19-residents-ehpad-positifs-malgre-vaccination-173345922.html

[6] Covid-19 : un cluster malgré des vaccinations dans un Ehpad des Landes
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-un-cluster-malgre-des-vaccinations-dans-un-ehpad-des-landes_4373347.html

[7] https://www.lorientlejour.com/article/1268472/epidemie-sur-le-porte-avions-hms-queen-elizabeth-apres-une-escale-a-chypre.html

[8] Gary Dagorn Covid-19 : les vaccinés représentent 40 % des nouveaux cas en Israël (et c’est une bonne nouvelle) le 02 juillet 2021

[9] https://www.gov.uk/government/publications/investigation-of-novel-sars-cov-2-variant-variant-of-concern-20201201

[10] https://www.fr24news.com/fr/a/2021/07/plus-de-personnes-vaccinees-meurent-de-covid-en-angleterre-que-de-personnes-non-vaccinees-voici-pourquoi.html

[11] Imposer par la loi un médicament expérimental serait contraire au droit et en particulier à la convention d’Oviedo que la France a signée

[12] RTBF Malgré l’obligation d’un pass sanitaire, plus de 1000 participants à un festival contaminés par le Covid-19

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dre Nicole Delépine, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/ce-nest-pas-de-passe-sanitaire-ni-de-pseudo-vaccins-dont-la-france-a-besoin-mais-de-liberte/5658565

Dans FRANCE

Dr GERARD DELEPINE : SIMILITUDES ENTRE L’OBLIGATION DES PSEUDOS VACCINS ANTI-COVID ET L’OBLIGATION FAITE AUX DEPORTES DE SUBIR DES ESSAIS DE VACCINS

Par Le 23/07/2021

Similitudes entre l’obligation des pseudos vaccins anti-covid et l’obligation faite aux déportés de subir des essais de vaccins

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 23 juillet 2021

nouveau-monde.ca

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Analyses: 

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L’obligation d’injections anti-covid expérimentales aux soignants est inutile, car elles n’empêchent pas d’être malade, ni de faire des formes graves, ni de transmettre la maladie. Elle rappelle les tristes expériences vaccinales qu’ont imposées les médecins nazis aux déportés.

On reproche parfois à certains de faire le parallèle entre les médecins nazis et ceux qui imposent l’obligation des pseudo vaccins [1] expérimentaux actuels.

On reproche aux Français de comparer le QR code à l’étoile jaune, mais quand les Israéliens le font, va-t-on les traiter d’antisémites ?[2][3]

Pourtant la mémoire du passé est nécessaire à l’analyse du présent et, manifestement, certains faits et enseignements de la Seconde Guerre mondiale ont été oubliés. Un petit rappel historique s’impose pour souligner les similitudes entre les crimes commis entre 1940 et 1945 contre nos grands-parents déportés, résistants, tziganes, communistes et juifs et l’obligation actuelle d’un médicament expérimental, affublé du nom trompeur de vaccin.

Les pseudos vaccins actuels sont expérimentaux

Leur création repose sur une technique jamais utilisée chez l’homme, sauf dans un essai de traitement des maladies génétiques, interrompu, car il causait des leucémies.

Ce qu’on veut vous injecter n’est pas des vaccins : ils ne contiennent aucun antigène, mais une protéine (ARN messager) — Pfizer et Moderna — ou des virus non humains génétiquement modifiés — (Johnson et Astra Zeneca) — ce sont des médicaments génétiques à visée préventive.

Aucun n’a terminé les essais phase 3, préalables habituellement indispensables à l’autorisation de mise sur le marché. C’est pour cette raison qu’ils n’ont reçu qu’une autorisation dite « conditionnelle ». Ceux qui en doutent peuvent le vérifier sur le site officiel gouvernemental américain clinicaltrials.gov[4] qui recense les essais en cours dans 220 pays. Ils verront ainsi que les essais phase 3 les plus avancés ne se termineront qu’en 2023 comme le montrent ces captures d’écran agrémentées de nos commentaires en rouge.

Ceux qui prétendent que les pseudos vaccins actuels ne seraient pas expérimentaux et qu’ils auraient terminé leurs essais sont donc mal informés ou mentent délibérément.

Imposer une obligation d’un médicament ou « vaccin » expérimental est totalement contraire au code de Nuremberg qui affirme que le consentement éclairé indispensable d’un être humain avant l’administration d’un traitement expérimental est indispensable.

Ce code que certains considèrent comme dépassé (!) est pourtant le fondement des conventions internationales qui ont donné lieu à la déclaration d’Helsinki et à la convention d’Oviedo en 1997. Les accords signés à Oviedo sont opposables aux pays signataires, dont la France. Plusieurs juristes ont rappelé ces bases éthiques et légales internationales que trop voudraient piétiner.[5]

Les médecins nazis ont réalisé beaucoup d’essais criminels de vaccin.
Les essais concernant les vaccins ne sont pas une première

Essais criminels, car réalisés sans le consentement de ceux qu’ils considéraient comme des sous-hommes : déportés, juifs, tziganes, des objets !

Un tiers des expériences réalisées par les nazis sont des essais de vaccins : contre le paludisme, le typhus, la typhoïde, la fièvre jaune, l’hépatite, la dysenterie, la tuberculose, la gangrène gazeuse principalement à Buchenwald, mais aussi dans les camps de concentration de Sachsenhausen, Dachau, Natzweiler, Struthof, et Neuengam.

Le tribunal militaire américain de Nuremberg[6][7][8] en 1947 reste, aujourd’hui, la référence majeure des normes juridiques et déontologiques visant l’expérimentation sur l’être humain. Cette décision historique réaffirme le caractère universel du fondement de l’éthique médicale, en même temps qu’elle impose l’idée que le consensus universel dans ces matières n’allant plus de soi, il revient au droit international d’en garantir le contenu et l’effectivité.

Dix crimes à charge contre les médecins jugés à Nuremberg ont été retenus, dont une expérience de vaccination contre le paludisme à Dachau (février 1942 — avril 1945), celle contre le typhus et autres maladies infectieuses à Buchenwald et Natzweiler (décembre 1941 — février 1945) et celle contre l’hépatite virale réalisée à Sachsenhausen et Natzweiler.

C’est l’absence de consentement libre et éclairé des victimes de ces essais qui a justifié la condamnation des médecins responsables de ces expériences qu’ils estimaient faire « pour la science et le bien de l’humanité ». Et la moitié des condamnés l’ont été à la pendaison.

Les soignants ne sont pas des antivax

Ils ont été les premiers à se faire vacciner et aussi les premiers à en subir les effets secondaires. Si les résultats réels des vaccins étaient ceux que le gouvernement et les médias prétendent, les soignants continueraient à se précipiter pour se faire vacciner.

S’ils refusent, c’est qu’ils sont mieux informés que la population des complications post-vaccinales qu’ils voient arriver aux urgences, dont plusieurs décès de soignants (dont un interne en médecine, nantais, sportif et en parfaite santé avant la vaccination, et un agent de service hospitalier au sein de l’hôpital Clémenceau de La Garde[9]) qui n’avaient aucun bénéfice personnel à espérer du pseudo vaccin.

Les injections anti-covid sont inefficaces

Elles ne vous protègent ni de la maladie ni d’en mourir. La Grande-Bretagne et Israël ont été confrontés après la « vaccination » à de véritables explosions de cas et des hécatombes pendant 2 mois. Ils sont actuellement confrontés à une croissance exponentielle du variant delta et près de la moitié des morts Covid actuels ont reçu deux injections. Heureusement, ce dernier variant est peu mortel et se traduit le plus souvent par un rhume.

Ils ne protègent pas vos contacts. Le dernier exemple démonstratif est celui du porte-avions britannique HMS Queen Elizabeth, où une épidémie de plus de 100 cas atteint les 1600 marins de l’équipage qui ont pourtant tous reçu leurs deux doses il y a plus de 3 mois.[10]

Cette obligation est totalement illogique.

Si vous croyez que ces injections vous protègent, vaccinez-vous, mais vous n’aurez alors aucune raison d’avoir peur des autres et de leur imposer un pass ou une injection expérimentale. Et si vous avez des doutes sur l’efficacité de ces injections, vous devez vous méfier tout autant des vaccinés que des non-vaccinés et n’avez aucune raison d’imposer aux autres une injection expérimentale qui ne vous protégera pas plus.

Ne reproduisez pas les crimes des médecins nazis, dites non au fascisme pseudo vaccinal !

Relisez les attendus du procès de Nuremberg des médecins nazis. Manifestez pour vos libertés si durement conquises par nos ancêtres. Soutenez l’action de Reinhart Füllmich et de ses associés pour la tenue d’un second procès de Nuremberg et des nombreux avocats qui multiplient référés, plaintes, etc. (Fabrice Divizio, Virginie Araujo, JP Joseph, A Durand, Emmanuel Ludot, Carlo Brusa et bien d’autres).

Joignez vos députés et sénateurs, montrez-leur les vrais chiffres actuels de l’épidémie (aucun nouveau cas clinique en médecine de ville et aux urgences malgré la flambée du variant delta et la totale disproportion entre une menace virtuelle (une simulation !) et des mesures gravement attentatoires aux droits fondamentaux.

Ne laissez pas la France, anciennement pays des lumières et des droits de l’homme, devenir la risée du monde en rejoignant les deux théocraties islamiques qui sont les seules à appliquer une telle obligation.

Interrogée sur l’obligation vaccinale qui va être imposée en France au personnel soignant, Angela Merkel s’est montrée catégorique : « Nous n’avons pas l’intention de suivre la voie que la France vient de proposer. »

 

Notes :

[1] Ce ne sont pas des vaccins, car un vaccin contient des antigènes obtenus à partir du virus ou de la bactérie ; ces médicaments n’en contiennent aucun, mais un ARN destiné à obliger nos cellules à en fabriquer ; il s’agit en réalité d’une thérapie génique préventive.

[2] En Israël, les manifestants comparent le Pass sanitaire à l’étoile jaune (lemediaen442.fr)

[3] On n’a pas entendu Goldnadel insulter les Israéliens à étoile jaune — Riposte Laïque (ripostelaique.com) 

[4] ClinicalTrials.gov est une base de données d’études cliniques financées par des fonds privés et publics et menées dans le monde entier.

[5] Daniel Antoine : Petit point de droit concernant l’ensemble des textes à opposer, si la vaccination devenait « obligatoire » (ou, obligée, indirectement, par un « Pass Sanitaire » ; ce qui revient à peu de chose près au même…). /PETITPOINTDEDROIT.pdf

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_des_M%C3%A9decins

[7] Bruno Halioua Le procès des médecins de Nuremberg : l’irruption de l’éthique médicale moderne –
Vuibert, 2007

[8] Yves TERNON LE PROCÈS DES MÉDECINS. ACTUALISATION
http://www.memorialdelashoah.org/wp-content/uploads/2016/05/texte-reference-memorial-shoah-ternon-proces-medecins.pdf

[9] https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/toulon/toulon-deces-d-un-varois-vaccine-au-pfizer-la-famille-porte-plainte-2167600.html

[10] Épidémie sur le porte-avions HMS Queen Elizabeth après une escale à Chypre
AFP / le 14 juillet 2021

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/similitudes-entre-lobligation-des-pseudos-vaccins-anti-covid-et-lobligation-faite-aux-deportes-de-subir-des-essais-de-vaccins/5658553

Dans FRANCE

FRANCE : LE PASS SANITAIRE NE SERA PAS IMPOSE AUX DEPUTES

Par Le 23/07/2021

Assemblée nationale

Le pass sanitaire ne sera définitivement pas imposé aux députés

© Sputnik . Dominique Boutin

POLITIQUE

11:29 22.07.2021(mis à jour 11:49 22.07.2021)URL courte

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804295

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Envisagé à un moment, le pass sanitaire ne sera pas introduit au sein de l’hémicycle car entravant le principe du libre exercice du mandat parlementaire. Pourtant 95% des élus seraient déjà vaccinés, selon une source de BFM TV.

Alors que les députés ont entamé l’examen du projet de loi sur la généralisation du pass sanitaire, la question s’est posée concernant la nécessité de l'imposer aux élus afin qu'ils accèdent aux sièges du Parlement.

Bien que les chiffres précis ne soient pas connus, d’après une source parlementaire de BFM TV 95% des députés sont vaccinés. L’obtention de ce justificatif ne poserait donc aucun problème. Pourtant cela ne serait pas cohérent avec les principes de la représentation démocratique.

«On aurait dû imposer un pass sanitaire à tous les députés […]. Mais apparemment constitutionnellement ce n’est pas possible. On n’a pas le droit d’interdire à un député, à un représentant du peuple, d’accéder à l’hémicycle pour quelque raison que ce soit», a indiqué à BFM TV Jean Baptist Moreau, député LREM de la Creuse.

Au nom de «l’exemplarité»

La veille Philippe Michel-Kleisbauer, député MoDem du Var, a déposé un amendement afin de rendre obligatoire la vaccination pour les parlementaires au nom «de l’exemplarité». L’amendement a été soutenu par une cinquantaine d’élus LREM.

La proposition a fait réagir le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand. Il a fait savoir qu’il était contre, bien que restant désireux de ne pas faire exception aux obligations imposées aux Français. D’après lui, cette mesure empêchera le «libre exercice du mandat parlementaire» et entravera ainsi le principe constitutionnel.

«Il va de soi que l’Assemblée nationale qui a toujours été exemplaire face à la crise pandémique, le restera évidemment et appliquera la loi que vous voterez, que nous voterons», a-t-il dit au début de la séance du 21 juillet.

​«Nous sommes avant tout des citoyens. Et comme citoyen je suis vacciné. Je n’imagine pas que des gens soient ici qui refusent de se faire vacciner, qu’ils ne soient pas testés de quelque manière que ce soit», avance Bruno Questel, député LREM de l’Eure.

Pass sanitaire controversé

Une situation similaire est observée chez les policiers. Les forces de l’ordre sont censées contrôler les pass sanitaires des visiteurs des musées, cinémas ou salles de sport, mais de facto elles peuvent le faire sans être vaccinées, car cette obligation ne leur est pas imposée.

Face à la propagation du variant Delta et malgré les protestations de milliers de personnes en France, le pass sanitaire est entré en vigueur le 21 juillet dans les lieux culturels et de loisirs. Début août il doit être étendu aux restaurants, aux cafés, aux hôpitaux, aux trains.

Le texte de loi englobant ces mesures est en train d’être débattu à l’Assemblée nationale. Les élus ont déposé environ 900 amendements, mais uniquement une centaine a été examinée dans la soirée. Les débats reprendront toute la journée de jeudi puis le texte passera au Sénat.

https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107221045908650-le-pass-sanitaire-ne-sera-definitivement-pas-impose-aux-deputes/

Dans FRANCE

FRANCE : EN PLEINE NUIT LE GOUVERNEMENT FAIT REVOTER LES DEPUTES POUR IMPOSER LE PASS SANITAIRE A L’HOPITAL

Par Le 23/07/2021

A l'hôpital

Le gouvernement fait revoter les députés en pleine nuit pour imposer le pass sanitaire à l’hôpital

© Photo / pixabay / Bokskapet

POLITIQUE

14:46 23.07.2021(mis à jour 17:56 23.07.2021)URL courte

Par 

565123

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Revirement à 180 degrés à l’Assemblée nationale. Après le rejet initial du pass sanitaire dans les établissements de santé, Olivier Véran a initié à 5h du matin une seconde délibération. Son obligation dans les hôpitaux a finalement été adoptée, et des réactions pour le moins mitigées s’en sont suivies.

Le destin du controversé pass sanitaire a été voté dans la nuit du 22 au 23 juillet entre les murs de l’Assemblée nationale. Dans l'après-midi, les députés se sont d’abord exprimés contre pour l'ensemble des patients et visiteurs des hôpitaux et maisons de retraite. Toutefois, la donne a changé au petit matin.

Un vote à la dernière minute

Le gouvernement est revenu sur ces amendements avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire dans les hôpitaux

et Ehpad.

«Si je devais résumer ce qui a été voté, il faut un pass sanitaire pour aller au restau, mais pas pour aller à l’hosto. Ce qui est totalement contradictoire avec l’esprit même du pass sanitaire qui consiste à faire des établissements où les personnes âgées, les personnes fragiles, les personnes malades résident, des sanctuaires éloignés du Covid», avait alors déclaré Olivier Véran, sollicitant une seconde délibération.

Les débats se sont achevés vers 5h40. Près de 1.200 amendements ont été passés en revue depuis l'après-midi du 21 juillet.

La discussion n’est cependant pas close. Le projet de loi doit encore être examiné par le Sénat avant de revenir devant l’Assemblée nationale et d’être définitivement adopté.

Ce que dit ce projet de loi

Selon le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, il sera obligatoire à partir de début août «sauf en cas d'urgence» dans «les services et établissements de santé, sociaux et médico‑sociaux, pour les seules personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies dans ces services et établissements ainsi que celles qui y sont accueillies pour des soins programmés.»

Une décision controversée

De nombreux avis opposés se sont fait entendre suite au vote. La députée LFI Caroline Fiat, aide-soignante de profession, a évoqué les «derniers moments» des patients et la difficulté de demander aux familles des pass sanitaires (test Covid négatif, attestation de vaccination ou certificat de rétablissement) pour venir à leur chevet. «On saura protéger les patients», a-t-elle assuré.

Le chef de file des Patriotes a qualifié la décision de «coup de poignard contre la France et son peuple».

«À condition de respecter les gestes barrières», le LR Philippe Benassaya a souligné la «nécessité de préserver le droit de visite» des familles, particulièrement pour «voir une dernière fois un proche mourant».

Pour Jean Messiha, «la restriction sans précédent de nos libertés fondamentales en une seule nuit est une atteinte grave à la démocratie».

 

Au contraire des pompiers et des soignants, les policiers et gendarmes ne sont, pour le moment, pas concernés par l’obligation vaccinale. Les forces de l’ordre ne sont en effet pas dans «la même situation» que des «personnels qui travaillent dans des lieux où le pass sanitaire est exigé pour les usagers», avait expliqué le ministère de l’Intérieur au Parisien. Toutefois, Éric Coquerel a livré devant les députés une autre explication:

«Je comprends mieux pourquoi vous avez exempté une seule profession du pass sanitaire, les policiers. Parce que pour tenir, ce qu’il va se passer, et le fait que les gens vont se révolter, il va vous falloir les policiers. C’est une société injuste que vous êtes en train de préparer».

Le coût exorbitant du pass sanitaire à l'hôpital

Comme il implique le recours à du personnel de sécurité, le pass sanitaire nécessitera des financements.

Selon les estimations de la Fédération hospitalière de France (FHF), cette mesure coûtera 60 millions d'euros par mois aux hôpitaux. D’après Franceinfo, les chiffres ont été présentés au ministère de la Santé le 20 juillet lors d'une réunion avec les représentants du secteur hospitalier.

«Vous êtes obligés de passer à l'accueil pour rendre visite à un proche depuis le début de l'épidémie», a précisé la FHF à Franceinfo.

https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107231045914503-le-gouvernement-fait-revoter-les-deputes-en-pleine-nuit-pour-imposer-le-pass-sanitaire-a-lhopital/

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FRANCE : LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE, RICHARD FERRAND (LREM), S’OPPOSE AU PASS SANITAIRE POUR LES DEPUTES

Par Le 21/07/2021

 

Assemblée nationale : Richard Ferrand s’oppose au pass sanitaire pour les députés

Des députés de la majorité souhaitent voter un amendement pour élargir cette mesure au Palais Bourbon mais le président de l’Assemblée nationale s’est prononcé contre.

F.P. | Publié le21/07/2021

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Assemblée nationale : Richard Ferrand s’oppose au pass sanitaire pour les députés

LECTURE ZEN

    

Le pass sanitaire est obligatoire depuis ce mercredi pour accéder à de nombreux lieux recevant du public. Cette liste sera élargie début août pour s’appliquer aux restaurants, aux bars et à certains centres commerciaux. L’idée, que l’on y soit favorable ou non, est de considérer que pour accéder à ces endroits où se mélange beaucoup de monde, il faut être vacciné ou testé négatif récemment pour réduire les risques de contaminations.

Mais il y a un endroit qui échappe encore à cette mesure sanitaire contraignante : l’Assemblée nationale, avec ses 577 députés et ses quelque 1 300 fonctionnaires. Une cinquantaine de députés de la majorité ont donc décidé de porter un amendement au projet de loi sur la crise sanitaire actuellement débattu pour le rendre obligatoire pour accéder à l’Assemblée nationale.

« L’Assemblée nationale est un lieu de brassage de centaines de personnes venant de régions différentes, c’est un lieu particulièrement sensible à la contamination », écrivent-ils dans l’exposé des motifs que l’Opinion a pu consulter.

Une mesure anticonstitutionnelle ?

Mais nos confrères indiquent aussi que, mardi matin, à l’occasion d’une réunion de la majorité, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, s’est prononcé contre. La raison : cette mesure ne serait pas validée par le Conseil constitutionnel, qui pourrait y voir une entrave à l’exercice de la démocratie.

« 95 % des députés sont vaccinés, même Marine Le Pen l’est, réagit un cadre de La République en marche auprès de L’Opinion. Même si le Conseil constitutionnel le retoque, je préférerais qu’on adopte l’amendement pour ne pas donner le sentiment qu’on ne s’impose pas les mêmes règles que celles qu’on impose aux Français. »

L’exercice du mandat parlementaire « préservé »

Mais Richard Ferrand a réagi à ces affirmations mercredi à la mi-journée sur Twitter. « Contrairement à des informations erronées qui circulent, la présidence de l’Assemblée nationale rappelle que dès l’adoption de la loi relative à la crise sanitaire, celle-ci sera évidemment appliquée à l’Assemblée nationale, dans le cadre des missions des parlementaires, écrit-il. Le principe constitutionnel, déjà rappelé par le Conseil Constitutionnel à l’occasion de cette crise sanitaire, du libre exercice du mandat parlementaire sera naturellement préservé. »

Le pass sanitaire sera donc obligatoire pour se rendre à l’Assemblée mais les députés seront-ils concernés ? Présenter un pass sanitaire est-il compatible avec « le libre exercice du mandant parlementaire » ? La formulation du président de l’Assemblée nationale permet d’en douter.

Le projet de loi est étudié ce mercredi à l’Assemblée nationale.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :coronavirus|Parlement|Lois et règlements|Santé|Richard Ferrand

https://www.lavoixdunord.fr/1047530/article/2021-07-21/richard-ferrand-s-oppose-au-pass-sanitaire-l-assemblee-nationale?utm_source=mailing&mgo_eu=d00GTYF&utm_medium=email&utm_campaign=mediego-soir&mgo_r=ec4b9d16-772e-44ee-b080-c82c22156049_0&utm_content=article-1

Dans FRANCE

JEAN-YVES JEZEQUEL : DERNIER MESSAGE AVANT L’ACCEPTATION DU PACTE. NOUS SOMMES DANS LA PLUS GRANDE OPERATION CRIMINELLE DE L’HISTOIRE DE L’HUMANITE

Par Le 21/07/2021

Dernier message avant l’acceptation du Pacte

Par Jean-Yves Jézéquel

Mondialisation.ca, 20 juillet 2021

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Après le discours infantilisant, totalitaire et haineux de Mr Macron, le lundi 12 juillet dernier, il est clair que la France a basculé dans une forme de dictature déjà condamnée par l’OMS et que le sujet n’est décidément pas le « coronavirus ni ses variants » !

Macron nous a menacés de nous imposer prochainement le « vaccin » obligatoire étendu à tous, sans distinction. En attendant il va « rendre la vie impossible » à tous ceux qui ne veulent pas se faire injecter ce produit à ARNm ! 

En bonne logique, c’est le virus qui aurait dû être le cauchemar des non « vaccinés » en étant la cause naturelle de leur vie « rendue impossible », et non pas Macron avec ses mesures tyranniques ! Le procédé est odieux et nous avons là un comportement irresponsable qui ne peut qu’être contreproductif et qui va inévitablement déboucher sur de la violence. 

Déjà le personnel infirmier a annoncé 40% de démissions à l’Hôpital Lariboisière à Paris. Selon les sondages qui circulent, les soignants seraient 25% sur toute la France à présenter leur démission, étant donné qu’on leur impose de force la « vaccination », alors que rien ne justifie ce totalitarisme sanitaire étrange qui traite les Français comme des moutons qu’on mène à l’abattoir ! Puisque l’obscurantisme a été réactivé par Macron et sa bande, la « chasse aux sorcières » est ouverte et le massacre des ultimes résistants va pouvoir se poursuivre tambours battants !

Selon la revue de presse de Pierre Jovanovic sur les manifestations du 17 juillet 2021 contre le « pass sanitaire » et la « vaccination » obligatoire pour tous, la manipulation honteuse des chiffres de la participation est à elle seule la révélation d’une terreur irrationnelle des pouvoirs publics. Revue de Presse par Pierre Jovanovic www.quotidien.com 2008-2021

« Pour vous donner un autre marqueur, (le samedi 17 juillet 2021) j’ai posé la question (à 17h40) au marchand de journaux près de Sèvres-Babylone (proche du magasin le Bon Marché) à quelle heure il avait vu arriver la manifestation à son niveau, et il m’a répondu sans même réfléchir « à 3 heures« .

 Donc la tête du cortège à 15h et la fin à 17h40, soit 2h40 de file ininterrompue à travers les avenues parisiennes : ce qui ne colle pas au chiffre de la Préfecture de Police et du Ministère de l’Intérieur qui ont donné juste… 18.000 manifestants à Paris.

Sur cette base Beauvau (40′ = 17k), cela nous donne 425 personnes par minute (sachant que la distance parcourue était plus courte pour celle du 17 juillet !)
17 juillet 2021 : 425 x 160 minutes = 68.000 manifestants !!!! (sachant aussi que Beauvau divise toujours les chiffres par 2 ou 3…), selon la méthode de calcul du Ministère de l’Intérieur qu’on doit multiplier au moins par 2, il y a eu (+ ou -) 120.000 personnes ce samedi rien qu’à Paris! » 

On peut appliquer la même règle de calcul du ministère de l’Intérieur pour les 7 plus grandes villes de France où les manifestants se sont retrouvés massivement au rendez-vous, même là où les préfectures avaient interdit les rassemblements. En ne retenant que ces villes, on arrive déjà à 840.000 personnes. Si nous prenons en considération les 140 villes de France où l’on manifestait massivement, le million de manifestants est certainement largement dépassé !

Ces gens qui prétendent nous gouverner s’imaginaient sans doute que personne n’allait se rendre compte de cette nouvelle supercherie, en déclarant « 114.000 manifestants pour toute la France », déclaration reprise bêtement en chœur par L’AFP et tous les médias collabos. C’était une nouvelle fois prendre les Français pour des idiots ! En pratiquant ce genre de mépris à longueur de temps, comment s’étonner que Jupiter ait pris récemment une baffe destinée à le sortir de son hystérie et comment ne pas s’étonner que la macronie avec sa Nomenklatura finisse par attirer sur elle la dérision ainsi que la violence.

On apprenait le 19 juillet 2021, que de nombreux parlementaires LREM avaient reçu de sérieuses menaces de mort ; qu’un centre de vaccination a été incendié dans le pays Basque ; que des véhicules de l’administration sanitaire ont été sabotés ; que des permanences de députés LREM ont été mises à sac… que la guerre entre fanatiques covidistes délirants et citoyens respectueux de leur Constitution est commencée !

Le pouvoir en place va-t-il créer prochainement des camps d’internement, non seulement pour ceux qui seront déclarés « positifs » au Covid ou à ses « variants », mais aussi pour les récalcitrants qui ne voudront pas se faire tester par des tests dont chacun sait déjà qu’ils n’ont jamais été fiables ?

Le monde médical qui s’exprime dans les médias collabos s’est révélé particulièrement sectaire, dogmatique, et imbu de sa toute-puissance à décider ce qui est juste et ce qui ne l’est pas en matière de gestion de crise sanitaire, alors que ce rôle n’est pas le sien. Sa compétence est ailleurs à condition qu’il n’y ait pas de « conflits d’intérêts » !

Il semblerait que dès qu’on donne au monde médical compromis dans les sphères du pouvoir, un rôle de décideur, cette population devient aussitôt pire que les Inquisiteurs tortionnaires de l’époque obscurantiste et se montrent tout à fait disposés à interner de force les opposants à leur tyrannie sanitaire, pour les soumettre à un programme kafkaïen de rééducation ! Le comportement de tous ces délirants covidistes au pouvoir devient inquiétant et nous avons d’ores et déjà basculé dans le fanatisme criminel de la tyrannie sanitaire aveuglée par sa fascination hypnotique pour un contrôle acharné d’un virus qui produit des « variants » de plus en plus contagieux et de moins en moins contrôlables, grâce à la multiplication des « vaccinations » à ARNm, dixit le Dr Vanden Bossche et d’autres experts avec lui ! (Cf., Les articles précédents postés sur www.mondialisation.ca)

Devant l’évidence de ce qui vient et à cause de ce que nous allons devoir subir, je ne redoute qu’une seule chose : ne pas être digne de mes souffrances !

Personnellement, la mort ne me fait pas peur, elle est plutôt « désirable » lorsqu’on la choisit librement : j’ai eu l’occasion de la rencontrer lorsque j’étais enfant. Elle est restée pour moi, synonyme de silence, de paix, de tranquillité, de repos, de lumière et d’amour.

Ce qui arrive à grands pas va nous conduire à la souffrance et le moment est venu où nous allons devoir nous appuyer sur ce qui est à l’intérieur de nous-mêmes. L’intériorité est notre seul recours, car les conditions de la lutte armée inévitable contre la tyrannie exceptionnelle qui arrive, sont intrinsèquement liées à une force intérieure. Il est indispensable d’avoir trouvé le sens de sa vie, son lien individuel au Tout, son origine dans le Tout et son retour vers le Tout, l’objectif de la conscience et la liberté essentielle aux conditions d’expression de toutes les formes de l’amour, pour mener ce combat de la lumière contre les ténèbres s’imposant à nous sous la forme d’un esclavage par soumission à une perversion totalitaire, le chiffre de la Bête qui veut nous marquer comme un troupeau lui appartenant. La nouvelle « vérité » du père du mensonge, c’est notre adhésion permanente au mensonge devenue la seule vérité tolérée. 

C’est bien Macron qui avait annoncé : « la Bête est là, elle arrive ! », dans un discours énigmatique prononcé à l’Élysée le 11 mai 2020.

Tous ceux qui défendent le projet du Great Reset en cours, les agents du Ministère de la Vérité mensongère sont des serviteurs de la Bête, des serviteurs du Mal, des pervers et des salauds… La justice, la liberté et l’amour sont des valeurs désormais interdites et combattues par les ordures qui nous gouvernent au nom du « Satan » qui représente le Mal naissant dès qu’un choix volontaire est fait en faveur du projet égocentrique de la volonté de puissance, de la domination et de la soumission des plus pauvres et défavorisés, par des « élites » se prenant pour des dieux.

Rappelons-nous que le programme du « Great Reset » en marche est le suivant :

1 – Mise en place progressive des restrictions de circulation sur une base continue, en commençant par les grandes régions métropolitaines.  C’était prévu pour novembre 2020.

2 – Accélérer l’acquisition (ou la construction) d’installations de camps d’isolement (et de rééducation psychiatrique ou dressage) dans chaque région et département.  C’était prévu pour décembre 2020.

3 – De nouveaux cas quotidiens inventés de COVID-19 surviendront au-delà de la capacité de test, y compris des augmentations de COVID, décès « liés » suivant les mêmes courbes de croissance.  C’était attendu fin novembre 2020.

4 – Confinement complet et total (beaucoup plus strict que la première et la deuxième phase de restrictions).   Il était prévu fin décembre 2020 – début janvier 2021

5 – Réforme et extension du programme de chômage pour faire la transition vers le programme de base de revenu universel.   Prévu d’ici le premier trimestre 2021.

6 – Mutation projetée du COVID-19 et/ou co-infection avec un virus secondaire (appelé COVID-21 ou variant Delta etc…) conduisant à une troisième vague puis 4ème vague, avec un taux de mortalité et un taux d’infection beaucoup plus élevé.   Attendu pour février 2021 et la rentrée 2021.

7 – De nouveaux cas quotidiens d’hospitalisations au COVID-21 et de décès liés au COVID-19 et au Variant Delta sont déjà prévus pour dépasser la capacité des établissements de soins médicaux dans lesquels on a pris soin de supprimer un maximum de lits, même pendant la « pandémie », pour favoriser une rapide saturation inévitable.  Prévu pour le 1er et 2ème Trimestre 2021.

8 – De nouvelles restrictions (appelé « pass sanitaire » et vaccination obligatoire pour un certain nombre de professions, en premier lieu les soignants, avant d’être étendue à tous) seront mises en œuvre. Prévu au 2ème trimestre 2021.

9 – Transition des individus dans le programme de revenu de base universel qui nécessite également que la question de la réforme des retraites soit résolue. Prévu vers la rentrée à partir du 3ème Trimestre 2021.

10 – Les ruptures de la chaîne d’approvisionnement alimentaire et les pénuries de stocks de tous ordres, générant une grande instabilité économique a été projetée.
Prévues pour la fin de 2021.

11 – Un déploiement des militaires es prévu dans les principales métropoles ainsi que sur toutes les routes principales pour établir des points de contrôle de voyage. La limitation des déplacements est sévèrement contrôlée. Prévu pour le courant 2021-2022. Le comportement des militaires reste un inconnu, en France, pour le moment… Nous ne savons pas du quel côté l’armée va prêter main forte : aux Français ou au Nouvel Ordre Mondial ?

12 – Parallèlement à cette feuille de route fournie, le Commissariat au plan a été invité à concevoir un moyen de transition pour répondre à une mobilisation économique sans précédent. Cela changerait le visage de chaque nation et changera à jamais la vie des citoyens.

13 – Pour compenser l’effondrement économique à l’échelle internationale, les gouvernements vont offrir aux citoyens une annulation totale de la dette publique.

Comment ? Les gouvernements vont « offrir » aux citoyens d’éliminer toutes les dettes personnelles : hypothèques, prêts, cartes de crédit, etc. Le financement de cette remise de dette sera fourni à chaque nation par le FMI dans le cadre de ce qui deviendra le programme mondial de réinitialisation de la dette.

En échange de l’acceptation de cette remise totale de la dette, l’individu perdra la possession de tous ses biens, de toutes propriétés et actifs pour toujours et « il sera heureux » dit Mr Klaus Schwab dans son livre « The Great Reset ».

14 – Mais pour cela, il est indispensable que chaque personne accepte de participer au Calendrier de vaccination ANTI-COVID, qui offrira à chacun la possibilité de « voyager sans restriction et de vivre sans restriction », même sous un confinement complet grâce à l’utilisation d’une pièce d’identité avec photo : le Passeport Santé Biométrique.

Tout ceci n’a rien à voir avec un délire « complotiste », mais est une réalité objective écrite noir sur blanc par le Commissariat au Plan. Le sujet n’est pas le virus, mais une soumission garantie des personnes aux maîtres du monde !

Comment, en analysant l’acharnement des covidistes tyrans si farouchement désireux de nous voir tous « vaccinés », ne pas se souvenir du Faust de Goethe qui faisait un pacte avec le diable pour se voir gratifier de pouvoirs exceptionnels en cette vie, mais en échange de sa damnation éternelle !

Prochainement nous serons silencieux devant les gémissements de ceux qui ont raillé copieusement les « complotistes » qui étaient les seuls conscients et informés sur ce qui va advenir dans les temps qui viennent !

Le collectif d’avocats regroupant 60 pays du monde mené par Maître Reiner Fuellmich qui traine en justice les corporations impliquées dans ce plan machiavélique pour crimes contre l’humanité, constitue la preuve ultime que les journalistes indépendants disaient la vérité.

Nous sommes dans la plus grande opération criminelle de l’Histoire de l’humanité́.

J’ai été heureux de vous écrire si souvent à travers Mondialisation.ca et de partager avec vous, toutes ces années, mes interrogations et mes analyses. A partir de maintenant, je ne sais pas où ce délire collectif va nous mener tellement il est allé loin dans l’absurde. Nous allons être nombreux à disparaître dans la clandestinité afin de pouvoir assumer notre engagement de résistants à cette monstrueuse perversion qui s’empare de nos vies, de nos âmes, de nos corps, de tout ce qui fait notre humanité et notre liberté sacrée…

Vous savez à quel point le narratif officiel est convaincu de sa « vérité » indiscutable qu’il défend ; cela est une évidence, cela va de soi ; il n’est même pas question de discuter le bien-fondé de ce narratif ; face à cette évidence, tout ce qui ne cadre pas avec le narratif officiel est considéré comme aberrant, incompréhensible, inexplicable de la part de ceux qui osent contester la parole divine de l’autorité détenant un pouvoir théocratique incontestable de vie et de mort sur les humains : le contraire de ce que devrait être une société démocratique ! 

Jupiter, Emmanuel Macron, vient donc, ce lundi 12 juillet, d’inaugurer la « chasse aux sorcières » : « La Bête est là, elle est arrivée ». Les récalcitrants aux « vaccins » anti-Covid vont être harcelés, pourchassés, maltraités, anéantis par de multiples moyens ! Pendant ce temps, l’État mafieux va continuer hypocritement d’affirmer que les « vaccins » anti-Covid ne sont pas obligatoires en France ! Dans les deux ans qui viennent nous verrons l’hécatombe causée par des « variants » générés eux-mêmes par les vaccinations de masse. 

Nous avons déjà des confirmations venant d’Israël et de Grande-Bretagne. On peut lire les données objectives sur les sites officiels ! La propagande ne cesse pas de nous dire le contraire : « tous les malades actuels sont des non vaccinés » ! L’étude du Dr Vanden Bossche, prochainement achevée, démontre le contraire: ce sont les vaccinations de masse anti Covid qui génèrent de plus en plus de « variants », également de plus en plus difficiles à maîtriser et de plus en plus agressifs. Plus il y aura de vaccinations, plus il y aura de « variants » et moins nous pourrons les contrôler pour les raisons que le Dr Vanden Bossche a expliquées dans son rapport d’expert. (Cf., article précédent sur mondialisation.ca)

Dès qu’une telle parole compétente est prononcée, une formidable coalition de la censure se jette sur la parole non conforme au narratif de l’hystérie covidiste et ils sont légion à proclamer dans les médias collabos la « vérité » tellement incapable de se défendre par elle-même qu’elle est obligée de recourir à la violence des menaces de Macron et des mesures coercitives jamais encore mises en œuvre, faisant du sanitaire un nouveau domaine de l’arbitraire ! 

Chacun est libre de ses décisions, du moment qu’il y consent de manière non contrainte et éclairée !

« De cette âme si fière à jamais es-tu maître et vainqueur, Méphisto ? J’en suis maître à jamais. Faust a donc librement Signé l’acte fatal qui le livre à nos flammes ? Il signa librement. Alors l’enfer se tut.
L’affreux bouillonnement de ces grands lacs de flammes,
Les grincements de dents de ses tourmenteurs d’âmes,
Se firent seuls entendre ; et dans ses profondeurs,
Un mystère d’horreur s’accomplit. Ô terreurs! »  

La damnation de Faust par Berlioz

Jean-Yves Jézéquel

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Jean-Yves Jézéquel, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/dernier-message-avant-lacceptation-du-pacte/5658485

Dans FRANCE

LA FEDERATION AUTONOME DES SAPEURS-POMPIERS S'OPPOSE A L'ATTEINTE AUX LIBERTES INDIVIDUELLES QUE POSE L'OBLIGATION VACCINALE DES SAPEURS-POMPIERS

Par Le 21/07/2021

La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers s’oppose à l’atteinte aux libertés individuelles que pose le principe de l’obligation vaccinale des sapeurs-pompiers

Par Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers

Mondialisation.ca, 20 juillet 2021

La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers

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La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers, principal syndicat des sapeurs-pompiers, se voulant apolitique, communique :

Suite au discours du président de la République Emmanuel Macron, notre Fédération s’oppose avec la plus grande fermeté à l’atteinte aux libertés individuelles que pose le principe de l’obligation vaccinale des sapeurs-pompiers, sous peine de sanctions.

Si nous ne sommes pas contre le vaccin, le fait de le rendre obligatoire pour les personnels soignants constitue une atteinte grave aux libertés individuelles.

En effet, si certaines personnes, plus vulnérables, ont plus de risque de développer une forme grave du virus, cela ne doit pas concourir à l’obligation vaccinale de tous.

AUSSI DISPROPORTIONNEE QUE CONTROVERSEE, CETTE OBLIGATION VACCINALE AURAIT PU ETRE EVITEE… EN DEMOCRATIE, LE LIBRE CHOIX DE CHACUN DOIT ETRE PRESERVE !!!

Cette décision à la hâte montre une fois de plus l’absence de reconnaissance de notre gouvernement envers notre profession, en tous points hors-norme : que ce soit dans le temps de travail imposé dans le plus grand irrespect de la santé et de la sécurité des sapeurs-pompiers, dans notre déroulement de carrière, dans notre système de cotisation et sur-cotisation retraite, dans l’application des textes de la Fonction Publique Territoriale … et maintenant, dans notre carnet de vaccination, hors-norme également !

NOTRE METIER MERITE UNE VERITABLE RECONNAISSANCE !!!

 

 

 

Lire dans L’express : Pourquoi les sapeurs-pompiers s’opposent à la vaccination obligatoire, le 20 juillet 2021

La source originale de cet article est La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers

Copyright © Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers, La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-federation-autonome-des-sapeurs-pompiers-soppose-a-latteinte-aux-libertes-individuelles-que-pose-le-principe-de-lobligation-vaccinale-des-sapeurs-pompiers/5658482

Dans FRANCE

DOMINIQUE MUSELET : QUE CHERCHE A FAIRE NOTRE NERON NATIONAL EN MONTANT LES VACCINES CONTRE LES NON VACCINES ?

Par Le 20/07/2021

Que cherche à faire notre Néron national en montant les vaccinés contre les non-vaccinés ?

Par Dominique Muselet

Mondialisation.ca, 19 juillet 2021

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C’est au moment de l’incendie de la cathédrale Notre Dame que je me suis dit que le tyran de l’histoire auquel Macron ressemblait le plus était Néron, un mélange de bouffon et de pervers narcissique mégalomane. J’imagine très bien Macron jouant de la lyre et chantant sur le toit de l’Elysée entouré des bloggeurs  Mcfly et Carlito et des danseurs de la communauté LGBT, à côté de l’hélicoptère prêt à l’emmener en Arabie saoudite, le paradis des dictateurs, si les choses se gâtent, pendant que Notre-Dame brûle. Je parie que je ne suis pas la seule, et d’ailleurs je serais curieuse de connaître le nombre d’incidences sur Internet où les termes pyromane, incendiaire, enflammer, etc. sont associés à Macron.

Au pouvoir par effraction

Comme Macron, Néron est arrivé au pouvoir par  « effraction ». Sa mère, Agrippine, a d’abord réussi à évincer Britannicus, le légitime héritier du titre d’empereur, exactement comme la Caste a réussi à éliminer Fillon avec la complicité de procureurs et de juges corrompus. Puis Agrippine a fait assassiner son mari, l’empereur Claude. La Caste n’a pas eu besoin d’assassiner Hollande, il s’en est chargé tout seul !

Néron et Macron sont montés très jeune sur le trône. Aussitôt en place, ils se sont débarrassés de leur dernier challenger, Néron de Britannicus, et Macron de Mélenchon.

Lassés de par la gente féminine, Néron a fini par faire assassiner sa mère, tandis que Macron épousait symboliquement la sienne. Autres temps, autre mœurs.

Aujourd’hui, la Caste politico-financière qui détient tous les pouvoirs dans presque tous les pays du monde, n’a plus besoin de répandre le sang pour s’imposer. Elle préfère la manipulation (ingénierie sociale, nudging, stratégie du choc, division, etc.), la propagande, le mensonge et la délation, la corruption, les alliances entre milliardaires, politiciens et crime organisé, l’instrumentalisation des institutions et de l’appareil d’Etat, ainsi que la surveillance, le chantage, l’intimidation, la répression tous azimut des simples citoyens, tandis que les délinquants ne sont pas inquiétés. Ce sont des méthodes que les progrès technologiques et la puissance des médias ont rendues beaucoup plus efficaces et maniables que la violence physique, même si les puissants ne reculent pas devant l’assassinat (souvent déguisé en suicide) quand cela les arrange.


Révolution de couleur. Source : conspiracywatch.info

De même, à l’international, la Caste occidentale préfère les sanctions et les révolutions de couleur à l’intervention militaire qui pourrait se retourner contre elle depuis l’avènement de la bombe atomique, pour faire plier les nations qui refusent de se laisser piller, sauf lorsque ce sont des petits pays très riches en pétrole, gaz ou métaux rares, qu’elle peut détruire sans danger, encore qu’en Syrie, au Yémen, en Palestine, la Caste occidentale soit mise en échec par la Russie et de l’Iran.

Le bouc émissaire, la bouée de sauvetage des tyrans en difficulté

De plus en plus impopulaire à cause de ses scandales, de ses orgies, de sa cruauté et de sa versatilité, Néron a décidé de détourner la colère des Romains sur la secte juive des chrétiens. Il a fait jeter les chrétiens aux lions dans les arènes, ou crucifier, ou encore brûler vifs.

Capture d’écran : La mort de Dircé (1897), par Henryk Siemiradzki, est une reconstitution de l’épisode mythologique de la mort de Dircé avec une martyre chrétienne. © Cyfrowe.mnw.art.pl, DP

Comme Néron, notre monarque républicain s’est rendu odieux à tous, sauf aux riches et assimilés. Atterrés, nous avons vu défiler les affaires (Ferrand, Rugy, Delevoye, Bayrou, Goulard, Kohler) et les scandales (Benalla) sous l’œil indifférent de la justice. Nous avons subi des violences policières inédites (Gilets jaunes), la mesquinerie et la cruauté sociale du monarque (5€ d’APL en moins, réforme du chômage, des retraites, etc.), sa duplicité et sa perversité (mensonges éhontés et manœuvres innommables pour arriver à ses fins : nous déposséder et nous réduire en esclavage), ses trahisons (vente à la découpe de nos biens communs, dépeçage de nos services publics et notamment de notre système de santé qui a ensuite servi de prétexte à l’emprisonnement des citoyens pendant le confinement, destruction de notre industrie, délocalisation de nos entreprises, ruine de notre économie), son sadisme vengeur (confinement, et maintenant pass sanitaire pour nous pourrir la vie et nous montrer qui est le maître). Les frasques du petit roi absolu ont même irrité la reine.

Suivant les traces de Néron, Macron vient de faire des non-vaccinés les boucs émissaires de l’appauvrissement express des Français provoqué par les mesures démentes, erratiques et contradictoires qu’il a prises soi-disant contre le Covid, alors même que la maladie est relativement bénigne et ne touche qu’une frange réduite de la population qu’il aurait été facile de protéger et de soigner.

Pourquoi Macon ne fait-il pas brûler vifs les non-vaccinés ?

Si Macron ne fait pas brûler vifs les non-vaccinés, ce n’est pas par bonté d’âme, non, c’est parce qu’il en a besoin pour élargir sa base électorale à l’approche des élections présidentielles. Il a compris que la menace de l’extrême-droite ne faisait plus recette. Marine le Pen s’est ralliée à l’idéologie dominante (capitalisme, mondialisme, atlantisme et européisme) comme la gauche avant elle, et il est devenu impossible de diaboliser le Rassemblement National. Macron doit donc trouver une autre menace, et les non-vaccinés, qu’on peut aisément accuser de mettre en danger toute la population par leur inconséquence et leur manque de civisme, sont l’incarnation idéale d’une menace inexistante.

C’est de la même manière qu’a fonctionné la menace terroriste. Entre le 11 septembre 2001 et le début de la « pandémie » de Covid-19, les terroristes authentiques ou fabriqués ont peuplé nos cauchemars et saturé nos médias. Les populations se sont habituées à voir leurs libertés fondre comme neige au soleil, alors même que la probabilité d’être victime d’un attentat était infinitésimale. Mais à force de servir, la menace terroriste s’était usée, et on ne peut que s’émerveiller de l’à-propos avec lequel le destin a sorti de son chapeau la menace sanitaire, pour le plus grand profit de la Caste. Un miracle ! D’ailleurs Macron vient d’aller à Lourdes remercier la Sainte Vierge…

Et entre temps, ils nous resservent la menace climatique… Une valeur sure et durable !

La France vaccinée est la France des riches

Il suffit de jeter un coup d’œil sur les graphiques de cet article de Libération pour se rendre compte que plus le niveau de vie d’une commune est élevé, plus ses habitants sont vaccinés. Macron courtise donc les vaccinés qu’il considère comme de potentiels électeurs en leur jetant en pâture les non-vaccinés, qui sont en quelque sorte les Gilets jaunes de la Covid-19. Ainsi il sacrifie une fois de plus les classes populaires qui de toute façon le haïssent, pour rallier la petite bourgeoisie à son panache hygiéniste et autoritaire…

Le vaccin n’a pas de fonction médicale. Il ne protège pas du Covid. Et, soit dit en passant, heureusement pour nous que le Covid, celui des médias, celui qui décime les populations, n’existe pas, sinon nous serions tous morts, vu que le vaccin semble plutôt aggraver l’épidémie et que les médicaments traditionnels nous sont interdits… Le vaccin a une fonction politique, il sert à opposer entre elles les deux classes sociales françaises. Il a pour rôle de monter l’une contre l’autre la bourgeoisie et la classe laborieuse : les cadres, le corps enseignant, les fonctionnaires, ceux qui travaillent dans les bureaux ou à distance, les retraités aisés, contre ceux qui ont les mains dans le cambouis et que la Caste méprise ou honore suivant le besoin qu’elle a d’eux.

Laissez-passer sanitaire

Bien que Macron ait choisi, comme d’habitude, l’été pour perpétrer son forfait, il y a une certaine opposition à son pass sanitaire. Mais elle vient pratiquement uniquement de la base.

Cela m’a tout de même ragaillardie. Toutes ces dernières semaines, j’étais au désespoir devant le silence, voire la complicité, de la soi-disant opposition parlementaire. Peu de voix se sont élevées contre l’instrumentalisation du Covid par Macron et la Caste pour s’enrichir et nous asservir. Je ne comprenais pas pourquoi Mélenchon, par exemple, avait l’air de trouver normal le confinement, les masques et les fermetures de commerces, restaurants et théâtres. Je n’en revenais pas de le voir se plier docilement à tous les caprices de Macron. Il m’a fallu du temps pour réaliser qu’il ne voulait/pouvait pas se mettre mal avec les écolos qui, dans leur hygiénisme fanatique et leur négation de la maladie et de la mort, voulaient tout fermer et tous nous enfermer, en attendant que le virus soit éradiqué, comme s’il était possible d’éradiquer un virus.

Mon seul espoir actuellement est que la contestation se développe suffisamment pour que les parlementaires soient obligés de suivre la base.

Une autre question me taraude :

Est-ce que les gens ne se rendent pas compte qu’on est peu ou prou en dictature ou est-ce que cela leur est égal ?  

Voilà la définition de la dictature que donne le Larousse : « Dans le domaine de la politique, on appelle « dictature » un régime dans lequel une personne (dictateur), ou un groupe de personnes, disposant d’un pouvoir absolu, s’y maintient de manière autoritaire et l’exerce de façon arbitraire. »

On voit que Macron coche toutes les cases sans compter qu’il prend ses ordres de la Commission européenne qui est régie par une Constitution que les Français ont rejetée par un Référendum en 2005.

Voilà les raisons que j’ai trouvées à l’apathie de la population :

–          Les Français croient qu’il ne peut pas y avoir de dictature en France, pays de la liberté et des droits de l’homme.

–          Les Français croient que les gouvernements œuvrent pour leur bien. Ils ne peuvent pas croire que ceux qu’ils ont élus soient prêts à les détruire pour s’enrichir ou faire carrière.

–          Les Français ne se rendent pas compte qu’ils sont désinformés à longueur de journée et qu’ils subissent une propagande de tous les instants. Ils croient les médias et le gouvernement qui leur mentent sans arrêt ouvertement ou par omission.

–          Les Français ne pensent par eux-mêmes. Ils se contentent de répéter ce qu’ils entendent ou lisent dans les médias, mais cela ne les empêche pas de s’accrocher à leurs idées comme si leur vie en dépendait.

–          Les Français ont besoin de l’estime de leurs concitoyens et penser « comme tout le monde » les rassure.

–          Parce qu’ils croient le gouvernement, ses médias et ses « scientifiques » qui attisent la peur, la haine et la discorde, ou parce qu’ils ne savent plus qui croire, les Français sont gagnés par une forme d’hystérie collective aveugle, mais ils ne s’en rendent pas compte.

–          La plupart des gens attachent plus d’importance à leurs croyances qu’à la réalité. Au lieu de voir ce qui est, ils voient ce qu’ils croient qui est ou qui devrait être.

La propagande de guerre

La propagande de guerre n’est pas différente de la propagande Covid, elle engendre pareillement une forme d’hystérie collective qui balaie tout sur son passage comme un raz de marée. Il est plus facile d’entraîner les foules dans la folie que de les convaincre par la raison et le bon sens. Les pacifistes sont balayés par les bellicistes et le peuple chauffé à blanc se laisse entraîner dans une guerre dont il fera les frais. Le moindre argument de bon sens ou de logique, la moindre mise en garde, réserve ou hésitation est qualifiée de trahison.

Macron, discours du 16 mars 2020 (YouTube)

L’aveuglement et le fanatisme sèment toujours la mort et l’injustice. Avons-nous oublié comment Jaurès a été assassiné le 31 juillet 1914 pour avoir tenté jusqu’au bout d’empêcher la boucherie de 1914-1918 (20 millions de morts), et comment son assassin a été acquitté le 29 mars 1919 par onze voix sur douze, et que sa veuve a été condamnée aux dépens ? Un juré a même osé dire que l’assassin avait rendu service à sa patrie : « Si l’adversaire de la guerre, Jaurès, s’était imposé, la France n’aurait pas pu gagner la guerre. »

Profondément choqué, Anatole France s’est exclamé : « Travailleurs, Jaurès a vécu pour vous, il est mort pour vous. Un verdict monstrueux proclame que son assassinat n’est pas un crime. Ce verdict vous met hors la loi, vous et tous ceux qui défendent votre cause. Travailleurs, veillez ! »

Le peuple est sorti dans la rue pour protester contre le verdict. La police a attaqué les manifestants et il y a eu deux morts.

La haine du non-vacciné inonde les plateaux TV

J’écoutais tout à l’heure des éditorialistes sur BFM TV et Cie. C’est incroyable à quel point ils suintent la haine. Plus tyranniques que le tyran, plus venimeux que le serpent à sonnettes, les chiens de garde du pouvoir, tout hérissés d’indignation vertueuse, enveloppent de la même haine rance et tripale les non-vaccinés et les Gilets jaunes qui commettent le crime inexpiable de refuser de se soumettre, pour leur bien, aux diktats de la Caste. Ces donneurs de leçons ne nous pardonneront jamais d’avoir la prétention de savoir mieux qu’eux ce qui est bon pour nous. Et on voit bien qu’ils ne nous lâcheront pas, ce sera eux ou nous.

  

 

Mais il y a de la résistance et la résistance prend des chemins mystérieux. Elle vient souvent de là où on l’attendait le moins, car le courage n’a rien à voir avec les idéologies, dont on hérite généralement. Le courage vient de l’intérieur de nous-mêmes et il se manifeste souvent à l’improviste, au détour d’une situation insupportable, qui nous pousse, presque à notre insu, à prendre des risques personnels pour sauver des valeurs et/ou d’autres personnes. Les « courageux » sont presque toujours eux-mêmes surpris de leur courage car on ne décide pas d’être courageux, ce sont les circonstances et notre degré de force intérieure qui en décident. Comme on sait, il y a très peu de courageux. C’est pourquoi, je crois qu’il faut saluer le courage, d’où qu’il vienne. Par exemple celui de Lionnel Luca, le maire de Villeneuve Loubet, lors de son discours du 14 juillet.

 

Néron n’était pas courageux. C’était un psychopathe narcissique et sadique, un fou malfaisant et provocateur qui, comme tous les lâches, abusait de son pouvoir. A force d’excès, d’abus et de brutalités, il s’est retrouvé isolé. Le Sénat l’a démis et, pour échapper au châtiment des Parricides*, il s’est donné la mort. « Le Sénat a voté sa damnatio memoriae, et maudit sa mémoire. En Occident, il reste le symbole de ce que la Rome antique a enfanté de plus monstrueux », selon Wikipedia.

Macron n’a pas sa dimension tragique. Bien qu’il soit tout aussi isolé, comme il l’a reconnu lui-même quand il s’est plaint que nous soyons devenus : «une nation de 66 millions de procureurs », il ne paiera pas pour le mal qu’il nous a fait. Il ne sera pas tenu responsable de ses crimes. Il n’est qu’un Néron de pacotille, un Néron de passage. Il a emprunté les habits de Néron, comme un comédien endosse un rôle qui lui va comme un gant, pour remplir la mission que la Caste lui a confiée : piller la France et soumettre les Français. La Caste l’exfiltrera lorsqu’il aura fait ton temps pour le remplacer par un autre tyranneau à ses ordres (le favori semble être pour l’heure Xavier Bertrand) qui à son tour et à sa manière mettra la France et les Français en coupe réglée… pour leur bien, évidemment !

Une note d’espoir

Selon Michel Maffesoli, dont la pensée iconoclaste est toujours rafraîchissante, comme l’est celle d’Emmanuel Todd, la caste occidentale sent qu’elle perd son pouvoir et cela explique son durcissement. En effet la société est en train de changer, l’ère de l’individualisme hérité des Lumières touche à sa fin, et des communautés de vie et d’intérêt se créent partout. C’est ce que le pouvoir politico-financier combat en le traitant de « communautarisme » mais il a déjà perdu la bataille. Les gens se regroupent et partagent. Ils se remettent à vivre ensemble. Et comme on le sait, l’union fait la force !

Dominique Muselet

Montreuil, le 19 juillet 2021

Note 

* le culleus : recouvert d’une cagoule, cousu dans un sac de cuir dans lequel étaient introduits des animaux — coq, chien et serpent —, le supplicié est jeté dans le Tibre.

*****

 

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Dominique Muselet a passé la première partie de sa vie dans le Nord de la France. Après des études universitaires, elle a enseigné quelques années en Collège, avant de passer dans le monde de l’entreprise, à différents postes de direction. Elle a vécu dans plusieurs pays étrangers : Cameroun, Canada, Inde, Palestine/Israël, Mexique. Ces séjours prolongés dans des pays pour beaucoup soumis à l’impérialisme occidental, l’ont aidée à mieux comprendre les rapports de force géopolitiques. La tragédie que vivent les Palestiniens et leur lutte pour la liberté l’ont particulièrement touchée. Depuis qu’elle est revenue s’installer en France à Paris, elle s’efforce de partager sa large expérience économique, politique, géopolitique et spirituelle à travers ses traductions et ses articles.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dominique Muselet, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/que-cherche-a-faire-notre-neron-national-en-montant-les-vaccines-contre-les-non-vaccines/5658411

Dans FRANCE

MELENCHON AVERTIT CES CAMARADES ET AMIS INSOUMIS QUI DEFILERAIENT CONTRE LE PASS SANITAIRE

Par Le 16/07/2021

POLITIQUE

16/07/2021 15:54 CEST | Actualisé il y a 4 heures

Jean-Luc Mélenchon avertit les Insoumis qui défileraient contre le pass sanitaire

Le candidat à l'élection présidentielle exhorte les siens à ne pas tomber dans des comparaisons inappropriées.

Par Romain Herreros

POLITIQUE - Prière de ne pas tomber dans la surenchère. Voilà en creux le message adressé ce vendredi 16 juillet par Jean-Luc Mélenchon aux Insoumis qui, à l’instar de François Ruffin, prévoient de manifester ce samedi contre l’extension du pass sanitaire.

À l’occasion d’une allocution solennelle donnée sur ses réseaux sociaux, le député des Bouches-du-Rhône a en effet demandé à ses sympathisants de se désolidariser des excès verbaux qui s’observent en marge de la contestation des restrictions sanitaires.

“Non, le vaccin librement consenti n’est pas un apartheid”

“Je sais qu’il y a d’ores et déjà des manifestations qui sont organisées. Les Insoumis (...) feront ce que bon leur semble. Je leur demande cependant de ne pas permettre à ce qu’ils soient confondus, et que nous soyons confondus avec des termes que nous jugeons (...) tout à fait inappropriés, et ne décrivant pas ce que nous croyons juste”, a déclaré le candidat à l’élection présidentielle.

“Non, le vaccin librement consenti n’est pas un apartheid. Sa diffusion, ce n’est pas la Shoah”, a poursuivi le chef de file de la France insoumise, en référence aux slogans aperçus lors des rassemblements du 14 juillet. “Nous ne gagnerons rien à des surenchères qui obscurcissent les esprits, tendent les relations entre les personnes et aggravent les conditions de tous les débats”, a-t-il ajouté, précisant que de son côté il mènera le combat dans l’hémicycle.

Car le président du groupe LFI à l’Assemblée reste un farouche opposant aux annonces faites par Emmanuel Macron. “Nous sommes dans l’autoritarisme, le vaccin obligatoire semble être une mesure disproportionnée”, a jugé Jean-Luc Mélenchon, pointant “un changement profond de notre manière de vivre” et “une restriction considérable des libertés”. 

Depuis l’annonce du chef de l’État, plusieurs personnalités politiques opposées à l’extension du pass sanitaire ont appelé à manifester, à l’image de François Ruffin, Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan ou encore François Asselineau. Jean-Luc Mélenchon a précisé que le député LFI Eric Coquerel était chargé de solliciter les associations déjà à l’origine d’une première manifestation de défense des libertés, “pour organiser une marché pour les libertés”. 

À voir également sur Le HuffPost: Quand l’exécutif ne voulait pas entendre parler des mesures annoncées par Macron

LIRE AUSSI:

Vaccin obligatoire, indemnité à l'isolement: ce que propose l'opposition face au variant Delta

"Une dictature, ça n'est pas ça": Macron cingle "le cynisme" de certains sur le pass sanitaire

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Romain HerrerosJournaliste politique

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Dans FRANCE

DU JAMAIS VU EN FRANCE : ERIC DUPOND-MORETTI, MINISTRE DE LA JUSTICE EN EXERCICE MIS EN EXAMEN POUR SOUPCONS DE PRISE ILLEGALE D’INTERETS

Par Le 16/07/2021

Le ministre de la Justice a été mis en examen, une première en France

POLITIQUE

15:13 16.07.2021(mis à jour 16:06 16.07.2021)URL courte

Par 

241305

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C'est la première fois qu'un ministre de la Justice en exercice doit fait face à une mise en examen. Ainsi, les magistrats de la Cour de justice de la République seront chargés d'enquêter sur de possibles conflits d'intérêts avec ses anciennes activités, ont indiqué ses avocats.

Le ministre français de la Justice, Éric Dupond-Moretti, a été mis en examen dans le cadre d'une enquête pour soupçons de prise illégale d'intérêts, ont annoncé vendredi 16 juillet ses avocats qui ont fait savoir qu'ils contesteraient cette décision.

«Le ministre de la Justice a été convoqué pour être mis en examen, sans surprise, il a été mis en examen», a déclaré Me Christophe Ingrain, l'un de ses avocats.

«Nous allons évidemment contester la mise en examen dès la semaine prochaine», a-t-il ajouté.

 

Éric Dupond-Moretti au tribunal de Bobigny, 19 septembre 2019

© SPUTNIK

Éric Dupond-Moretti a omis de déclarer 300.000 euros de revenus en 2019

Le Garde des Sceaux, qui dit avoir respecté les règles et dénonce un acharnement des syndicats de magistrats, s'était dit «serein et déterminé» à son arrivée vendredi matin à la Cour de justice de la République (CJR), la juridiction chargée de juger les ministres devant laquelle il était convoqué.

 

Une information judiciaire a été ouverte en janvier dernier contre Éric Dupond-Moretti en raison de ses anciennes activités d'avocat, à la suite d'une plainte déposée par l'association Anticor et deux syndicats de magistrats. Elle a entraîné une perquisition au ministère de la Justice début juillet.

Le Premier ministre, Jean Castex, lui a renouvelé «toute sa confiance» et lui a demandé «de poursuivre l'action de réforme et de confortement des moyens accordés au service public de la Justice», selon le communiqué de Matignon.

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107161045885400-le-ministre-de-la-justice-a-ete-mis-en-examen-une-premiere-en-france/

Dans FRANCE

DE PETAIN A MACRON, DE LA RESISTANCE AUX GILETS JAUNES : 1944-1945, LA FAUSSE PURGE FRANCAISE DES « COLLABORATEURS »

Par Le 15/07/2021

De Pétain à Macron, de la Résistance aux Gilets jaunes: 1944-1945, la fausse purge française des «Collaborateurs»

Un commentaire sur un nouveau livre de l'historienne Annie Lacroix-Riz, La Non-épuration en France de 1943 aux années 1950 (Armand Colin, Paris, 2019)

Par Dr. Jacques R. Pauwels

Mondialisation.ca, 14 juillet 2021

28 février 2020

Région : 

Thème: 

Analyses: 

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  331

Cet article a été publié initialement le 23 février 2020.

Dans son livre le plus récent, « La Non-épuration en France de 1943 aux années 1950 », l’historienne Annie Lacroix-Riz affronte la vision falsifiée de la Libération du pays en 1944-1945 – et ses conséquences – telle qu’elle a récemment évolué vers une historiographie « académique » de plus en plus dominée par l’aile droite du spectre politique. Cette vision devenue dominante dans l’appareil universitaire est très critique à l’égard de la Résistance et, à l’inverse, plutôt indulgente à l’égard de la collaboration. On y prétend, par exemple, que la Résistance était généralement inefficace, de sorte que la France a dû sa libération presque exclusivement aux efforts des Américains et des autres Alliés occidentaux – ces derniers appuyés par les forces des « Français libres » de de Gaulle – qui débarquèrent en Normandie en Juin 1944. De plus, il y est prétendu que la Résistance aurait saisi l’opportunité offerte par la libération de commettre toutes sortes d’atrocités, y compris des meurtres et la « tonte » publique de jeunes femmes innocentes qui coupables de « collaboration horizontale », c’est-à-dire , ayant eu des relations amoureuses avec des soldats allemands. Cette « épuration sauvage » des collaborateurs y est présentée comme un nouvelle période de « terreur », orchestrée par les communistes, vrais ou faux membres de la Résistance, pour tenter d’atteindre d’atroces objectifs révolutionnaires.

À l’exception des cas les plus flagrants, les collaborateurs sont désormais présentés par « l’historiographie dominante » comme des citoyens pour la plupart décents, respectables, bien intentionnés et « honnêtes » (des gens très bien, expression empruntée au titre ironique d’un roman d’Alexandre Jardin), victimes de coercition par les Allemands, des « subordonnés » impuissants et donc innocents (subalternes), coincés entre la Charybde nazie et la Scylla de la Résistance, et souvent eux-mêmes secrètement impliqués dans des actes de résistance tellement cryptiques qu’il n’en reste aucune trace ou document. Dans cette présentation « apaisée », certains collaborateurs sont décrits certes comme des fanatiques, bien sûr, qui ont commis des crimes, mais dont la plupart n’auraient étés que des « petits bras », chargés des basses œuvres, sans vraiment comprendre la nature et les motifs des atrocités qu’ils avaient pour mission d’exécuter, tels les membres de la tristement célèbre organisation paramilitaire du régime de Vichy, la Milice.

En 1944-1945, le gouvernement provisoire français, dirigé par le général de Gaulle, réussit finalement à rétablir « l’ordre public ». C’est, officiellement, ainsi qu’est né en France, après des années de troubles économiques et politiques, de défaite militaire, d’occupation allemande et la période encore troublée de la Libération, un État respectueux des lois, un État de droit gaulliste. Malgré cela, une purge inévitable de collaborateurs réels et imaginaires aurait provoqué de nombreuses victimes innocentes, en particulier dans les rangs supérieurs de la bureaucratie d’État, la crème de la crème des affaires et de l’élite nationale en général.

A. Lacroix-Riz démolit cette interprétation révisionniste dans son nouvel ouvrage, qui est soigneusement élaboré et documenté et fourmille de noms de personnalités obscures ou notoires, ce qui en fait une lecture quelque peu difficile pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire de la France de la Deuxième Guerre mondiale. Dans ses livres précédents, comme Le choix de la défaite et De Munich à Vichy, elle expliquait pour la première fois comment, au printemps 1940, l’élite politique, militaire et économique de la France avait livré le pays aux nazis afin de pouvoir installer un régime fasciste ; un tel système de gouvernement autoritaire devait être plus sensible à ses besoins et désirs que le système d’avant-guerre de la « Troisième République », jugé trop indulgent envers la classe ouvrière, en particulier sous le gouvernement du « Front populaire » de 1936-1937. Et elle a poursuivi avec d’autres livres résultant d’une recherche méticuleuse (Industriels et banquiers français sous l’Occupation et Les élites françaises, 1940-1944. De la collaboration avec l’Allemagne à l’alliance américaine) qui montrent comment cette élite qui prospérât sous les auspices du régime de Vichy sous Pétain, a collaboré avec ardeur avec les Allemands et combattu bec et ongles une Résistance qui était principalement animée par la classe ouvrière, dominée par les communistes, et résolue à introduire des changements radicaux, voire révolutionnaires après la guerre. Aujourd’hui, elle démontre que la Libération ne s’est pas accompagnée d’une purge complète des collaborateurs mais, au contraire , que les « gens très bien » de l’élite de l’État et des affaires de France ont réussi à éviter l’expiation de leurs péchés collaborationnistes, et qu’une grande partie du système de Vichy qui leur avait si bien servi de 1940 à 1944 est restée en place – et dans une large mesure, perdure jusqu’à présent.

Commençons par la soi-disant « purge sauvage », la prétendue agression de personnes innocentes par des partisans communistes, ou des communistes se faisant passer pour des partisans, supposément dans le but d’éliminer des opposants et des rivaux dans la perspective d’un coup d’État révolutionnaire. A. Lacroix-Rix démontre que des assassinats et des exécutions sommaires ont bien eu lieu, mais pour l’essentiel dans le cadre des violents combats qui avaient déjà éclaté avant le débarquement de Normandie et la libération de Paris. Contrairement à ce qu’affirme la théorie de son inefficacité militaire, la Résistance a fort perturbé les préparatifs de l’ennemi pour sa défense contre les débarquements alliés qui allaient advenir en Normandie, et provoquât de lourdes pertes, comme les autorités allemandes l’ont d’ailleurs elles-mêmes admis. Et la plupart des atrocités perpétrées dans le cadre de cette forme de guerre n’étaient pas l’œuvre des partisans mais des nazis et de leurs collaborateurs, en particulier la Milice. Par exemple, les exécutions d’otages et les actes de représailles tel le fameux massacre d’Oradour-sur-Glane. Les résistants, en revanche, ne visaient évidemment pas de victimes innocentes mais s’en prenaient aux soldats allemands et à leurs collaborateurs particulièrement odieux, souvent des hommes dont le châtiment (y compris l’exécution) avait été à plusieurs reprises réclamé dans les émissions radio de la France Libre organisée par de Gaulle à Londres. Quant aux femmes dont la tête fut rasée, beaucoup, sinon la plupart d’entre elles, étaient notoirement coupables de méfaits autrement plus odieux que la simple « collaboration horizontale », par exemple la trahison ou dénonciation de résistants.

Il n’y a pas eu d’épuration sauvage avant ou pendant la Libération, et la purge qui aurait du logiquement faire suite à la Libération s’est elle-même avérée une mascarade. L’élite de l’État français, ainsi que le secteur privé, avaient largement profité de la collaboration et avaient de bonnes raisons de craindre un avènement au pouvoir de ses ennemis de la Résistance. Mais au lendemain de la Libération, les radicaux de la Résistance furent écartés du pouvoir ; l’élite n’eut donc à endurer que peu ou pas de pénitence en expiation de ses péchés collaborationnistes ; son précieux ordre socio-économique capitaliste allait être préservé (malgré certaines réformes) ; et l’élite elle-même allait conserver la plupart de ses pouvoirs et privilèges. Pour cette miraculeuse bienveillance, ils leur fallut remercier les libérateurs américains de l’ancienne Grande Nation, ainsi que Charles de Gaulle, le général qui aspirait à rendre la France encore plus grande.

De Gaulle était un authentique patriote, mais aussi un conservateur très attaché à l’ordre social et économique de la France « éternelle ». Quant aux Américains, destinés à succéder aux Allemands comme maîtres de l’Europe, ou du moins de la moitié ouest du continent, ils étaient déterminés à faire triompher la « libre entreprise » dans toute l’Europe et à faire ainsi entrer le continent dans le giron politique et économique de l’oncle Sam. Cela impliquait d’interdire tous changements politiques et socio-économiques autres que cosmétiques – quels que soient les souhaits et aspirations de ceux qui avaient résisté aux nazis et aux autres fascistes, et au peuple en général. Cela signifiait également pardon, protection et soutien aux collaborateurs assumant des positions anticommunistes, ce qui était exactement ce qu’avaient été les membres de l’élite en France. En fait, les autorités américaines n’avaient rien contre le régime de Vichy et espéraient initialement le voir subsister après que les Allemands auraient été chassés de France, soit sous Pétain, soit sous une autre personnalité de Vichy, comme Weygand ou Darlan, si nécessaire après en avoir redessiné le territoire, purgé les seuls éléments pro-nazis enragés et ripoliné le tout d’un mince vernis démocratique. Après tout, le système de Vichy avait essentiellement fonctionné comme la superstructure politique du système socio-économique capitaliste français, un système que Washington prétendait sauver des griffes de ses adversaires de gauche de la Résistance. À l’inverse, après les revers allemands sur le front de l’Est, et en particulier après la bataille de Stalingrad, d’innombrables collaborateurs de Vichy qui avaient « compris le message », attendaient leur salut d’un « avenir américain » pour la France ou, comme A. Lacroix-Riz aime à le dire, en échangeant leur « tuteur » allemand par un « tuteur » américain. Après leur libération par les Américains, ils pouvaient s’attendre à ce que leurs péchés collaborationnistes et même leurs crimes soient pardonnés et oubliés, tandis que les aspirations révolutionnaires ou même simplement progressistes de la Résistance seraient vouées à rester un rêve chimérique.

Les dirigeants de Washington n’avaient pas besoin de de Gaulle ; comme les Vichystes, ils le considéraient comme un fantoche des communistes, quelqu’un qui, s’il accédait au pouvoir, ouvrirait la voie à une prise de contrôle « bolchevique », tel Kerensky précédant Lénine lors de la Révolution russe de 1917. Mais peu à peu, ils durent se rendre à l’évidence, comme Churchill l’avait déjà fait avant eux, qu’il serait impossible d’imposer au peuple français une personnalité associée à Vichy, et qu’un gouvernement dirigé par de Gaulle se trouvait être la seule alternative possible à celui qu’aurait mis en place la Résistance dominée par les communistes et des réformateurs radicaux. Ils avaient besoin du général pour neutraliser les communistes à la fin des hostilités. De Gaulle lui-même réussit à apaiser Washington en promettant de respecter le statu quo socio-économique ; et pour garantir son engagement, d’innombrables collaborateurs de Vichy qui jouissaient des faveurs des Américains furent intégrés à la hâte dans son mouvement de la France libre et même dotés de postes de responsabilité. De Gaulle s’est ainsi transformé en « un chef de droite », acceptable par l’élite française comme par les Américains, prêt à succéder aux Allemands comme « protecteur » des intérêts de cette oligarchie bourgeoise. C’est dans ce contexte que de Gaulle fut propulsé à Paris lors de la libération de la ville fin août 1944. L’idée était d’empêcher la Résistance dominée par les communistes de tenter d’établir un gouvernement provisoire dans la capitale. Les Américains s’arrangèrent pour que de Gaulle puisse arpenter les Champs-Elysées et apparaître comme le sauveur que la France patriotique attendait depuis quatre longues années. Et le 23 octobre 1944, Washington devait finalement l’officialiser en le reconnaissant comme chef du gouvernement provisoire de la France libérée.

Sous les auspices de de Gaulle, la France allait remplacer le système de Vichy par une nouvelle superstructure institutionnelle plus démocratique, la « Quatrième République ». (Ce système devait être remplacé par un système présidentiel plus autoritaire à l’américaine, la « Cinquième République », en 1958.) La classe ouvrière, qui avait tant souffert sous le régime de Vichy, eut accès à un ensemble d’avantages, y compris des salaires plus élevés, des congés payés, une assurance maladie et chômage, des régimes de retraite généreux et d’autres services sociaux ; en bref, une ébauche d’ « État providence ». Toutes ces mesures ont évidemment bénéficié du large soutien des classes laborieuses et des salariés, mais ont été beaucoup plus mal ressenties par les patriciens de l’élite, et surtout par le patronat. Cependant l’élite bourgeoise appréciait l’effet d’apaisement de la classe ouvrière, par des mesures qui permettaient de réduire les voiles révolutionnaires des communistes, même si celles-ci se trouvaient à l’apogée de leur prestige en raison de leur rôle de leader au sein de la Résistance et de leur solidarité avec l’URSS, alors encore largement reconnue en France comme le vainqueur de l’Allemagne nazie.

Les femmes et les hommes de la Résistance furent officiellement élevés au rang de héros, avec des monuments érigés et des rues nommées en leur honneur. Inversement, les collaborateurs furent officiellement « purgés » et leurs représentants les plus infâmes furent châtiés ; certains d’entre eux – par exemple le sinistre Pierre Laval – furent même été condamnés à mort, et d’importants collaborateurs économiques, comme le constructeur automobile Renault, furent nationalisés. Mais avec son gouvernement provisoire infiltré de Vichyistes recyclés et l’Oncle Sam regardant par-dessus son épaule, de Gaulle dut s’assurer que seuls les gros bonnets les moins discrets  du régime de Vichy seraient punis ou purgés. Beaucoup, sinon la plupart, des banques et des sociétés collaborationnistes devaient leur salut à une connexion américaine, par exemple la filiale française de Ford. Les condamnations à mort furent pour la plupart commuées, et les responsables de l’occupation nazie (tels Klaus Barbie) et les collaborateurs qui avaient commis des crimes majeurs furent incités à quitter le pays pour une « nouvelle vie » en Amérique du Sud ou même… du Nord, par les nouveaux suzerains américains de la France, qui savaient apprécier le zèle anticommuniste. D’innombrables collaborateurs furent sortis du lot des parias parce qu’ils surent opportunément produire de faux « certificats de résistance » ou développèrent soudainement des maladies qui retardèrent leurs procès, finalement abandonnés. Les responsables locaux coupables de travailler avec et pour les Allemands purent échapper au châtiment en étant exfiltrés dans des villes où leur passé collaborationniste était inconnu, par exemple de Bordeaux à Dijon. Et la plupart de ceux qui furent reconnus coupables ne subirent que des peines très légères, parfois une simple tape sur la main. Tout cela était possible parce que le gouvernement de Gaulle, et son ministère de la Justice en particulier, regorgeait d’anciens vichyistes non repentis ; sans surprise, ils étaient ce que Lacroix-Riz appelle « un club d’anti-épurateurs passionnés ».

Alors que l’élite française eut à subir à nouveau, comme avant 1940, les inconvénients d’un système parlementaire démocratique, dans lequel les classes laborieuses étaient représentées, elle parvint à conserver le contrôle des  leviers de pouvoir de l’État français de l’après-guerre, comme l’armée, le pouvoir judiciaire, la haute fonction publique et la police, centres soustraits à toute incursion de la « plèbe ». Les généraux de Vichy, par exemple, surtout connus pour avoir été des ennemis de la Résistance et qui s’étaient opportunément convertis au gaullisme, conservèrent le contrôle des forces armées, et d’innombrables fonctionnaires qui avaient été des serviteurs assidus de Pétain ou des autorités d’occupation allemandes restèrent en fonction et purent poursuivre des carrières prestigieuses, bénéficiant d’éminentes promotions et distinctions.

Annie Lacroix-Riz conclut que le soi-disant « État respectueux des lois » de de Gaulle « a saboté la purge des hauts fonctionnaires [collaborationnistes]… permettant ainsi la survie d’une hégémonie de Vichy sur le système judiciaire français » – et, pourrait-on ajouter, la survie d’un système de type Vichyste en général.

En 1944-1945, l’élite française n’a donc pas expié ses péchés collaborationnistes, et elle même a eu la chance de voir la menace révolutionnaire qu’incarnait la Résistance, exorcisée par la mise en place d’un système de sécurité sociale. Le conflit de classe amer, en temps de guerre, entre les exploiteurs et les classes laborieuses reflété dans la dichotomie collaboration-résistance, n’a donc pas vraiment pris fin, mais a simplement laissé place à une trêve. Et cette trêve fut essentiellement « gaulliste », puisqu’elle fut conclue sous les auspices d’une personnalité suffisamment conservatrice pour satisfaire l’élite française et ses nouveaux « tuteurs » américains, mais dont le patriotisme sourcilleux avait suscité le respect de la Résistance et de la Nation.

Depuis lors, avec l’effondrement de l’Union Soviétique et la disparition de la menace communiste, pour l’élite française disparut la coûteuse nécessité de maintenir le système de services sociaux qu’elle n’avait adopté qu’à contrecœur (à la libération, puis au terme de la grève générale de 1968). La tâche de démanteler « l’État-providence » français, entreprise sous les auspices de présidents de plus en plus pro-américains depuis Giscard et jusqu’à Sarkozy, Hollande et maintenant Macron, allait être grandement facilitée par l’adoption de facto par l’Union européenne du néolibéralisme, une idéologie prônant le retour à liberté d’exploiter « sans entrave » du capitalisme à l’américaine. Ainsi a été relancée la lutte de classe qui avait opposé la collaboration à la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale. C’est dans ce contexte que l’historiographie française fut progressivement soumise au courant réactionnaire, révisionniste critique de la Résistance (comme de la Révolution française) et symétriquement indulgent vis-à-vis de la collaboration, voire du fascisme lui-même. Le livre d’Annie Lacroix-Riz fournit un antidote indispensable à cette falsification de l’histoire. Espérons que d’autres historiens suivront son exemple et étudieront dans quelle mesure les fascistes et les collaborateurs ont été réhabilités, et la résistance antifasciste dénigrée par l’historiographie révisionniste – et par les politiciens de droite – dans d’autres pays européens, par exemple l’Italie et la Belgique.

Une dernière remarque s’impose. Macron cherche à détruire un État-providence qui a été introduit à la suite de la Libération pour éviter les changements révolutionnaires prônés par la Résistance dirigée par les communistes. Il joue avec le feu. En effet, en tentant de liquider des services sociaux qui limitent, mais n’empêchent pas, l’accumulation de capital et ne sont donc essentiellement qu’une nuisance « secondaire » à l’ordre socio-économique établi, il supprime un obstacle majeur à la révolution, une véritable menace existentielle pour cet ordre. Son offensive a déclenché une résistance massive, celle des « Gilets jaunes ». Cet équipage hétéroclite n’est certes pas dirigé par une avant-garde communiste comme la Résistance en temps de guerre, mais semble certainement avoir un potentiel révolutionnaire. Le conflit entre un président qui représente l’élite française et ses tuteurs américains et est à bien des égards l’héritier de Pétain, et, d’autre part, les Gilets jaunes représentants des masses laborieuses mécontentes et agitées, qui aspirent au changement, héritières des partisans du temps de la guerre, pourrait encore faire vivre à la France quelque chose qui lui a échappé au moment de la Libération : une révolution – et une véritable épuration, plutôt qu’une fausse.

Jacques R. Pauwels

 

Article original en anglais :

From Pétain to Macron, from the Resistance to the Yellow Vests…: 1944-1945, France’s Fake Purge of “The Collaborators”, le 10 février 2020.

Version française par La librairie Tropiques

 

Jacques R. Pauwels est historien. Il est l’auteur, entre autres, des indispensables ‘Mythe de la bonne guerre’ et ‘Big Business avec Hitler’. 

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dr. Jacques R. Pauwels, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/de-petain-a-macron-de-la-resistance-aux-gilets-jaunes-1944-1945-la-fausse-purge-francaise-des-collaborateurs/5642172

Dans FRANCE

L’ALLOCUTION DE MACRON DU 12 JUILLET 2021 FAIT ECHO A UNE ORDONNANCE EDICTEE PAR LES AUTORITES D’OCCUPATION ALLEMANDE EN 1942

Par Le 15/07/2021

L’allocution du Président Macron du 12 juillet 2021 fait écho à une ordonnance édictée par les autorités d’occupation allemande en 1942

Par Candice Vacle

Mondialisation.ca, 14 juillet 2021

Région : 

Thème: 

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Le Président Macron a annoncé, lors de son allocution du 12 juillet 2021, l’obligation du pass-sanitaire pour aller aux cafés, restaurants, centres commerciaux, maisons de retraite, établissements médico-sociaux, et pour les voyages de longue distance en avion, train et bus, à partir d’août 2021.

Cette décision fait écho à l’ordonnance du 8 juillet 1942 édictée par les autorités d’occupation allemande**:

« En vertu du 1er paragraphe de la 9eme ordonnance du 8 juillet 1942 édictant des mesures à l’égard des juifs, il est interdit aux juifs de fréquenter tous les établissements publics et d’assister aux manifestations publiques dont la liste suit: »

« 1.-Restaurants et lieux de dégustation,

2.-Cafés salons de thé et bars,

3.-Théâtres,

4.-Cinémas,

5.-Concerts,

6.-Music halls et autres lieux de plaisir,

7.-Cabines de téléphone public,

8.-Marchés et foires,

9.-Piscines et plages,

10.-Musées,

11.-Bibliothèques,

12.-Expositions publiques,

13.-Châteaux forts, châteaux historiques ainsi que tout monument présentant un caractère historique,

14.-Manifestations sportives, soit comme participants, soit comme spectateurs,

15.-Champs de courses et locaux de pari mutuel,

16.-Lieux de camping,

17.-Parcs. »**

Soyons prudents: n’ayons pas la mémoire courte.

Candice Vacle,

journaliste

 

 

Notes

*Récapitulatif visuel minute 10:20 https://www.youtube.com/watch?v=brjR_OMWIp4 

**https://www.vrid-memorial.com/les-juifs-et-la-presse-sous-loccupation/

Pièce jointe: Mesure d’application de la 9ème ordonnance du 8 juillet 1942

Source de l’image en vedette : Couverture du livre De Pétain à Macron, de la Résistance aux Gilets jaunes – Jacques Pauwels

Voir l’article sur Mondialisation.ca :

https://www.mondialisation.ca/de-petain-a-macron-de-la-resistance-aux-gilets-jaunes-1944-1945-la-fausse-purge-francaise-des-collaborateurs/5642172

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Candice Vacle, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/lallocution-du-president-macron-du-12-juillet-2021-fait-echo-a-une-ordonnance-du-regime-de-vichy/5658246

Dans FRANCE

Dre NICOLE DELEPINE : EFFETS SECONDAIRES ET DECES LIES AUX INJECTIONS EXPERIMENTALES ANTICOVID.

Par Le 14/07/2021

Effets secondaires et décès liés aux injections expérimentales anticovid.

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 13 juillet 2021

nouveau-monde.ca

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Analyses: 

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Recueil de données officielles disponibles

UNION EUROPEENNE

Pour ceux qui aimeraient vérifier les chiffres publiés sur les effets secondaires déplorés et signalés en UE, voici la source et la marche à suivre[1]

SOURCE : http://www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#

MARCHE À SUIVRE

Si vous voulez effectuer la recherche : une fois cette page ouverte

recherchez « covid ». Vous trouverez les quatre vaccins.

Sur chacune des pages du vaccin, cliquez sur l’avant-dernier onglet (« Number of Individual Cases for a selected Reaction »). Le nombre d’effets secondaires se trouve en bas à droite pour chacun des groupes de pathologies répertoriés dans la colonne de gauche.

Pour trouver le nombre total d’effets secondaires, pour chaque vaccin, il faut additionner le nombre d’effets secondaires trouvé pour chacun des groupes de pathologies (c’est-à-dire, par vaccin, plusieurs dizaines de pages dans la liste de la colonne de gauche).

Dernier comptage disponible[2] en UE avec les pathologies associées.

CHIFFRES GLOBAUX UE

17 503 décès comptabilisés de gens bien portants qui ont suivi les conseils télévisés des médias, n’est-ce pas énorme ? Et le nombre d’accidents répertoriés dont 50 % sont graves ne sont pas assez soulignés, car la vie de ceux-là sera perturbée pendant des décennies s’ils survivent aux complications tardives possibles (cancer, maladie auto-immune, etc.).

Ceci est un comptage minimum, car les soignants sont invités à ne pas parler d’effets secondaires et à expliquer que malheureusement « c’est le hasard ».

Les morts ne sont comptabilisés que durant les trente jours suivants la piqûre et les morts subites du deuxième mois sont volontairement oubliées. Quant aux accidents cardiaques fréquents, ils sont pour l’instant supposés être le fait de pure coïncidence et non comptabilisés. Gageons que les cardiologues vont faire fortune, l’injection génique source de fabrication de protéine Spike étant particulièrement toxique pour les vaisseaux et en particulier les vaisseaux usés des gens âgés qu’on s’est précipité à injecter.

Qu’importe de l’exactitude des chiffres qui sont de toute façon tellement élevés, même si des millions de gens sont vaccinés comme les fanatiques du vaccin nous le répètent.

Il serait raisonnable de comparer ces chiffres énormes de décès et accidents liés à l’injection anticovid à ceux des vaccins tellement répandus dans le monde comme ceux contre la rougeole ou la poliomyélite aux États-Unis, comme en Chine, et qui n’ont jamais donné une mortalité comparable. Pourquoi est-ce acceptable pour l’injection génique ?

Ils sont infiniment trop élevés pour une pratique théoriquement préventive, chez des gens bien portants qui le plus souvent ne risquent rien du covid. On ne devrait pas tolérer que continue cette campagne de pseudo « vaccination ».

Rappelons que le vaccin H1N1 avait été retiré après une cinquantaine de décès de même que celui de la grippe aviaire en 1976 et que de façon générale, un essai thérapeutique d’une nouvelle drogue est stoppé au-delà d’une trentaine de décès. Le nouveau monde est bien là, oubliant le consentement éclairé, le principe de précaution et la valeur de la vie, d’une vie.

Un moratoire pour avoir le temps d’analyser les données déjà disponibles serait la moindre des choses si le sort des citoyens était en cause, après des millions de gens vaccinés.

Soit 16 432 décès signalés et acceptés par l’EMA comme possiblement liés et suspects fin juin 2021 avec le détail.

Et si vous souhaitez avoir une idée de l’évolution du nombre de décès depuis avril par exemple :

3 avril 2021 : 6000 décès suspectés d’être causés par les « vaccins » anticovid[3]

24 avril : 8700 décès.

15 mai : 11 500 décès[4]

26 juin : 16 432 décès

17 503 décès post vaccination signalés au 3 juillet dans la base européenne EudraVigilance

Pour le détail à la date du 19 juin 2021 par type de pseudovaccin :

Pfizer 7420 décès 560 000 effets adverses d’intérêt

Moderna 4147 décès 122 643 effets adverses d’intérêt

Astra Zeneca 3364 décès et 793 036 effets adverses d’intérêts

Jansen 541 décès

UE : 15 472 décès au 19 juin + 1.5 M effets adverses

Depuis le 3 avril 2021, on dénombre dans l’UE en moyenne CHAQUE JOUR 120 décès suspectés d’être dus aux quatre « vaccins » anticovid dans l’Union européenne sont signalés.

USA

VAERS au 25 JUIN 2021

Entre le 14 décembre 2020 et le 25 juin 2021, un total de 411 931 événements indésirables au total a été signalé au VAERS, dont 6985 décès, soit une augmentation de 872 décès par rapport à la semaine précédente.

Il y a eu 34 065 signalements de complications graves, en hausse de 2825 par rapport à la semaine précédente »

Les analystes des conséquences des vaccins anticovid aux USA sont interloqués par la haute fréquence des complications vaccinales en comparaison avec l’ensemble des complications des autres vaccins des deux décennies précédentes.

Aux USA en 16 mois. chez les 0-17 ans (74,2 millions) 396 morts attribuées au covid Et augmentation majeure du nombre d’accidents vaccinaux depuis 1990

Aux USA depuis mars, chez les mineurs âgés de 12 à 18 ans

Il y a eu plus de 300 décès après injection de la substance génique. Acceptable ?

Royaume-Uni[5]

Le nombre total de morts reportés par le MHRA (système carte jaune) est de 1403 reconnus, liés aux injections de vaccins anticovid. Chacun sait que les effets secondaires sont sous-déclarés 1 à 10 %.

Le UK Gouvernement via son agence de santé MHRA a rapporté un total de 1 007 253 réactions négatives, surdité, troubles visuels, convulsions, paralysies, perte de connaissance, arrêt cardiaque, crise cardiaque, et mort subite entre autres

L’Insee anglais (ONS) admet dans son décompte de la mortalité, la mort par effet secondaire des vaccins, contredisant ainsi de fait les labos et politiques qui rechignent à admettre la vérité par souci d’imposer leur pass vaccination

ÉCOSSE

Le site « Public Health » écossais a noté depuis le 26 février, 2207 morts dans les 28 jours suivant la vaccination et dans un autre rapport entre le 8 décembre date de début de la campagne d’injection et le 28 mai un total de 3752 décès suivant l’injection

FRANCE

Pour l’ANSM, agence du médicament française, il n’y a que 6 établissements qui font le recensement d’effets secondaires sur 1356 établissements et les chiffres sont sous-estimés.

Récemment : les sites de pharmacovigilance complètement débordés ont demandé de ne signaler que les cas très graves.

Le Site de l’ANSM est un peu difficile à consulter, car pour l’instant, il ne compte pas les décès en l’absence de certitudes de la relation de cause à effet.

Les effets secondaires qui remontent à l’ANSM sont des effets qui se sont déroulés dans les heures, la semaine ou les 10 jours qui ont suivi.

Quelques chiffres accessibles sont rapportés dans les tableaux suivants.

Au premier mars 2021, l’ANSM recensait 169 morts post vaccination du vaccin Pfizer, parmi plus de 5000 cas d’effet secondaires dont 25 % graves.

Un tableau à la même date donne une idée du type d’effets indésirables constatés et signalés et donc possibles pour les nouveaux vaccinés (la deuxième dose paraissant toujours plus à risque que la première). Vous remarquerez la fréquence des complications vasculaires et cardiologiques dues à la toxicité maintenant reconnue de la protéine Spike fabriquée par les organismes vaccinés.

Larbi Meftahi fait part de ses difficultés pour produire son tableau récapitulatif hebdomadaire des effets secondaires de la vaccination Covid-19 (cf. ci-dessous). Les CRPV sont sous l’eau et l’ANSM peine à produire ses rapports détaillés hebdo.

Chiffres ANSM au 20/05/2021. Larbi MEFTAHI @larbi_meftahi

« Plus de 37 000 cas d’effets secondaires sur 27 millions de vaccinés d’après l’ANSM au 13 mai 2021, dont plus de 9600 cas graves. C’est sur le site. Rien d’anodin. Ça fait autour d’un cas d’effet secondaire sur 750 vaccinations et 1 cas grave toutes les 2800 vaccinations quand même. »[6]

Ainsi en France on estime à 1 personne sur 100 entre 16 et 49 ans souffrant d’effet secondaire grave. Avec sous-déclaration des effets secondaires (ANSM AZ rapport n°12) à prendre en compte.

Par ailleurs, on remarque auprès des collègues, amis, et proches vaccinés que les événements survenus dans les semaines qui ont suivi la vaccination, comme infarctus, accident vasculaire cérébral ou perte de mémoire (petits emboles vasculaires cérébraux), restent considérés comme des coïncidences. Jusqu’à quand et combien de victimes ?

En tout cas, les responsables de l’ANSM ne cachent plus leur volonté de dissimuler l’info. En effet, sur les quatre dernières périodes (un mois), l’ANSM ne produit plus de rapports hebdomadaires sur les effets secondaires des vaccins Covid-19.[7]

ET chez les enfants ?

Le vaccin BioNTech/Pfizer BNT162b2, nom commercial COMIRNATY®, a obtenu son AMM conditionnelle européenne le 21 décembre 2020. L’Agence européenne du médicament a autorisé son utilisation sur les adolescents de 12 à 15 ans le 28 mai 2021. Le vaccin peut être administré aux 12-17 ans en centre de vaccination et sur autorisation parentale depuis le 15 juin 2021.

Covid-19 : pourquoi plus de 5000 enfants de moins de 12 ans ont-ils été vaccinés en France ?

Les données de Santé publique France font apparaître plusieurs milliers de jeunes enfants ayant reçu au moins une dose de vaccin, hors autorisation de mise sur le marché.

Plus de 5000 enfants de moins de 12 ans apparaissent vaccinés dans les données de Santé publique France[8]

Plus de 5 000 enfants de moins de 12 ans apparaissent vaccinés dans les données de Santé publique France (Illustration). LP/Clivier Corsan

(Illustration : LP/Clivier Corsan)

Au 30 juin, il apparaît que 5272 garçons et filles de moins de 12 ans ont reçu au moins une dose de vaccin – 2264 âgés de 0 à 4 ans, 1086 de 5 à 9 ans, et 1922 de 10 ou 11 ans.

972 d’entre eux sont complètement vaccinés.

Pourtant, aucun vaccin n’a reçu d’autorisation de mise sur le marché pour les moins de 12 ans.

Seul Pfizer l’est, pour le moment, pour les 12-17 ans (Moderna pourrait être validé à son tour en juillet).

Santé publique France confirme que ces chiffres « reflètent la réalité » et ne sont pas dus à des erreurs de saisie.

« Il y a la possibilité de vacciner, y compris hors autorisation de mise sur le marché, de jeunes enfants qui présenteraient des facteurs de risques de forme très sévère [de Covid-19]. On n’a pas l’information enfant par enfant, mais la très grande majorité correspond très vraisemblablement à ce genre de décision individuelle », explique Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à l’agence sanitaire.

Plusieurs pathologies sont concernées.

Dans un avis publié le 24 mars 2021 sur son site, la Société française de pédiatrie notait déjà qu’« un très petit nombre d’enfants à très haut risque de Covid-19 sévère pourrait être vacciné selon le même schéma que les adultes, dès que possible, malgré l’absence d’AMM ».

Sont notamment concernés ceux atteints de polyendocrinopathie auto-immune, ou ceux présentant une prédisposition génétique aux encéphalopathies virales.

Ce nombre de 5272 reste faible, par rapport aux 10 millions d’enfants âgés de moins de 12 ans en France. La couverture vaccinale avec au moins une dose s’élève donc à moins de 0,1 % dans cette tranche d’âge.

Chez les 12-17 ans, elle est passée de moins de 1 % à 13,4 % en trois semaines. (estimation au 2 juillet)

En comparaison, le Covid a fait zéro mort chez les moins de 19 ans sains. En 2020 il n’a été observé que trois décès associés au virus, et tous chez des enfants immunodéprimés graves.

ISRAËL

En Israël aussi les médecins se demandent pourquoi cette folie de vouloir absolument vacciner les enfants.[9]

Le Covid-19 n’est pas une maladie de l’enfant et sur plus de 6400 décès répertoriés de covid seulement 9 concernaient des enfants, et la plupart sont atteints de maladies graves sous-jacentes : « nous ne savons pas vraiment si ce vaccin est sans risque pour les adolescents ».[10]

Pourtant selon une étude des autorités sanitaires israéliennes,[11]275 cas de myocardite ont été identifiés entre décembre 2020 (soit la date du début de la campagne de vaccination) et mai 2021, et surtout chez les jeunes.

DANGER MAJEUR DE L’INJECTION GÉNIQUE CHEZ LES JEUNES ADULTES ET ADOLESCENTS, LES MYOCARDITES DANS TOUS LES PAYS VACCINES

Chez les jeunes, les pseudovaccins anticovid semblent d’autant plus toxiques que les citoyens sont plus jeunes, en particulier sur les conséquences cardiaques.

En Israël, cent quarante-huit myocardites sont apparues dans le mois suivant la vaccination dont 27 cas après la première dose, et 121 après la deuxième dose. Et les autorités sanitaires ont découvert un « lien probable » entre les deux.[11]

La plupart des cas sont survenus chez de jeunes hommes, en particulier ceux âgés de 16 à 19 ans. Les patients ont majoritairement été hospitalisés pendant quatre jours ou moins.

Aux États-Unis une étude souligne le possible lien entre les vaccins à ARN messager (Pfizer et Moderna) et les cas de myocardite détectés chez certains jeunes vaccinés. Leurs conclusions sont similaires à celles tirées par l’État hébreu.

Pendant plusieurs semaines, un groupe de sécurité des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a étudié les cas d’inflammation cardiaque survenus après des injections de vaccins Pfizer et Moderna.

Ils ont expliqué avoir recensé un peu plus de 12 000 cas de myocardite(inflammation du muscle cardiaque) ou de péricardite (inflammation de la membrane qui entoure le cœur). Ceux-ci sont principalement survenus chez des personnes de moins de 30 ans plus souvent chez les hommes que chez les femmes. D’après les scientifiques américains, le lien entre les vaccins et ces problèmes de santé est « probable ».

Quelle fréquence ?

Voici les chiffres américains, en détail, arrêtés au 11 juin 2021

267 cas de myocardite ou de péricardite signalés après l’administration d’une première dose d’un vaccin à ARNm.

827 cas après l’administration d’une deuxième dose d’un vaccin à ARNm.

132 cas signalés sans que le nombre de doses soit connu.

« Il s’agit encore d’un événement rare », a commenté le Dr Tom Shimabukuro. « Pour les deux vaccins combinés, on a enregistré 12,6 cas d’inflammation cardiaque par million de doses. Les cas étaient plus fréquents chez les personnes ayant reçu le vaccin Moderna, soit 19,8 cas par million, contre 8 cas par million pour le vaccin Pfizer », a-t-il précisé.

Cet effet secondaire rare a été ajouté dans la liste des avertissements présents dans les fiches d’information sur les vaccins à ARNm, selon la Food and Drug Administration (FDA).

« Sur la base des données disponibles, une mise en garde dans les fiches d’information, tant pour les prestataires de soins de santé que pour les personnes vaccinées et les soignants, serait justifiée dans cette situation», a déclaré Doran Fink, directeur adjoint de la division des vaccins de la FDA, cité par Politico.

Les symptômes de ces inflammations cardiaques consistent en des douleurs thoraciques et en un essoufflement. Ils apparaissent surtout dans la semaine qui suit la vaccination, principalement au quatrième jour suivant l’injection.

Si une personne soupçonne qu’elle souffre d’une myocardite ou d’une péricardite, il lui est conseillé de se rendre chez son médecin ou aux urgences. Des examens permettront d’établir un diagnostic. Si l’inflammation est survenue par suite de l’injection de la première dose, il serait prudent de ne pas recevoir la seconde.

EN CONCLUSION

COMBIEN D’ENFANTS SONT-ILS MORTS DU VACCIN ? BEAUCOUP TROP, PUISQU’ILS NE RISQUAIENT RIEN DU COVID

Les injections géniques expérimentales ne protègent pas ceux qui les reçoivent ni leurs contacts, du coronavirus ni de ses variants, et exposent à de trop nombreux effets indésirables immédiats et à moyen terme, et inconnus à long terme. Leur administration doit être stoppée en urgence.

Et si vous voulez mieux connaître les laboratoires qui commercialisent ces injections géniques :

Dre Nicole Delépine

 

 

Notes :

[1] SOURCE : http://www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#[

[2] 16.500 décès susceptibles d’être causés par les « vaccins » anti-covid dans l’UE (au 26 juin 2021) | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation

[3]https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-vaccins-contre-la-covid-19-232177[

[4] https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/deja-presque-12000-morts-et-plus-d-233104

[5] ONS finally admits the Covid Vaccines have caused multiple deaths; contradicting claims made by the MHRA – Daily Expose

[6] dixit la grosse fouine sur twitter.

[7] « Manifestement le site de l’ANSM ne joue plus la transparence » : Selon Larbi MEFTAHI @larbi_meftahi le 6 juil.

[8] Par Nicolas Berrod. Le 2 juillet 2021

[9] Andrew Bostom, MD, MS @andrewbostom 5 juil.

[10] https://jpost.com/health-science/why-is-israel-mass-vaccinating-teens-when-who-says-not-to-analysis-672854

[11] https://www.lecho.be/dossiers/coronavirus/lien-probable-entre-le-vaccin-pfizer-et-la-myocardite-dit-israel/10310696.html

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/effets-secondaires-et-deces-lies-aux-injections-experimentales-anticovid/5658240

Dans FRANCE

A PROPOS DE LA DECLARATION DE M. MACRON DU 12 JUILLET 2021

Par Le 14/07/2021

A propos de la déclaration de M. Macron du 12 juillet 2021

mercredi 14 juillet 2021 par ANC

Le gouvernement, par la voix de son chef, qui avait dit être en guerre contre le virus, n’a pas du tout employé la « manière forte » comme le disent ce matin les médias.
Le gouvernement nous demande de le croire sur parole, alors qu’il a été pris à plusieurs reprises en flagrant délit de camouflage de la réalité sanitaire, sociale, politique, économique, militaire et sécuritaire. Des doutes sérieux, relayés par de nombreux spécialistes, immunologues, épidémiologistes et oto-rhino-laryngologistes connus pour leur compétence, persistent sur l’efficacité et les effets secondaires possibles concernant en particulier les seuls vaccins autorisés par l’Union européenne qui favorise ouvertement les transnationales capitalistes occidentales.

Beaucoup de citoyennes et citoyens n’ont pas confiance dans les laboratoires pharmaceutiques américains qui produisent des vaccins à ARN, type de vaccin jamais utilisé à cette échelle. La plupart des autres Etats, en Russie, à Cuba, en Chine, ont opté pour des vaccins plus traditionnels qui ont visiblement les mêmes effets immédiats (neutraliser la mortalité sur les nouvelles vagues quand la vaccination est significative dans le pays considéré) sans prendre de risque sur les effets secondaires ou sur la longue durée, sans non plus imposer des troisièmes et quatrièmes doses très lucratives pour les futures vagues (obsolescence programmée !). La Chine a clairement les moyens techniques de produire un tel vaccin à ARN mais a préféré en produire des formes plus traditionnelles, pourtant plus coûteux à produire, pour leur innocuité démontrée depuis longtemps. Ils sont "moins efficaces" globalement (autour de 70%) que les Pfizer et Moderna pour le variant de l’année dernière, mais efficaces à 100% pour éviter les hospitalisations et donc les morts : n’est-ce pas l’essentiel ?

L’OMS, les personnels CGT soignants rappellent qu’il faut convaincre et non contraindre concernant la vaccination. Comment cela est-il possible si on ne donne pas ce choix aux citoyens, ni la possibilité démocratique de boycotter les vaccins à ARN. Nous ne pouvons donc pas accepter de nous soumettre à une décision d’un pouvoir qui a empêché toute discussion publique, pluraliste et scientifique portant sur ses décisions et ses erreurs flagrantes.

Ce gouvernement qui n’a cessé de se contredire empêtré qu’il est dans sa logique libérale qui tend chaque jour à sacrifier un peu plus la santé publique sur l’autel du profit, ce gouvernement qui il y a un an disait que les masques ne servaient à rien, envoyait les personnels soignants au front sans aucune protection, le même veut maintenant imposer la vaccination aux personnels soignants et autres personnes au contact de la population (sauf les forces de l’ordre précise-t-il !) et à terme de fait à l’ensemble de la population.

Evidemment l’obligation du pass-sanitaire, après celles des couvre-feux et des confinements constitue une avancée de plus dans la société du contrôle et de la répression basée sur la politique de la peur et de la désinformation. D’autant que la question légitime à se poser est quelle est l’efficacité d’une mesure de vaccination obligatoire qui ne concerne que la France alors que celle-ci ne représente qu’1% de la population mondiale et que 95 pays n’ont pas atteint les 10% de vaccinés ? L’OMS, qui s’est quand même moins trompée que le gouvernement français depuis le début de la pandémie (et dont le gouvernement assure suivre les recommandations) estime que l’immunité ne sera atteinte que lorsque 90% de la population mondiale sera vaccinée.

Mais ce qui est le moins commenté par les médias et n’a rien à voir avec ce qui précède, à croire qu’il s’agit d’un écran de fumée, c’est ce qu’a annoncé M. Macron hier sur l’assurance chômage et la retraite et que le MEDEF a applaudi des deux mains.

En s’appuyant sur de nouvelles privations de libertés et tentatives de museler le peuple, le gouvernement veut faire franchir à la population un nouveau bond en arrière en matière de droits sociaux et prolonger la durée du travail alors que le chômage continue de monter et que la misère explose.

De plus annoncer la mise en œuvre d’une réforme de l’assurance chômage que la justice vient de retoquer en dit long sur le respect des institutions de la part d’un gouvernement où même le ministre de la Justice se trouve en délicatesse avec celle-ci.

La division fondamentale dans ce pays n’est pas entre celles et ceux qui font le choix individuel de se faire vacciner ou pas mais entre les tenants des richesses et celles qui s’opposent à leur spoliation, aux violations des libertés et à la répression.
Si on veut mener la guerre à la pandémie ce n’est pas par la politique de la peur, du contrôle et de la répression mais cela passe :
- Par la nationalisation de l’industrie pharmaceutique
- Par la création d’emplois dans la santé
- Par l’augmentation des lits et des équipements
- Par l’intégration de la santé privée dans le secteur public
- Par le retour à la gestion ouvrière de la sécurité sociale, elle qui n’a jamais été déficitaire dans un pays bien moins riche et la restitution des moyens pris à celle-ci

L’ANC, à la mesure des moyens qui sont les siens, continuera le combat dans ce sens-là

Paris le 13 07 2021

http://ancommunistes.fr/spip.php?article3277

Dans FRANCE

POLICIERS ET GENDARMES NE SONT PAS CONCERNES PAR L’OBLIGATION VACCINALE

Par Le 13/07/2021

 

Police nationale

Les policiers et les gendarmes ne seront pas concernés par l’obligation vaccinale

© Sputnik . Oxana Bobrovitch

FRANCE

13:33 13.07.2021(mis à jour 13:36 13.07.2021)URL courte

Par 

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La vaccination obligatoire va être élargie à d'autres professionnels au contact avec des personnes fragiles. Les sapeurs-pompiers et les ambulanciers feront aussi partie de la liste, où les gendarmes et les policiers ne figurent pas.

«Plus nous vaccinerons, moins nous laisserons d'espace au virus», a déclaré Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée en justifiant la vaccination obligatoire des «personnels soignants et non-soignants des hôpitaux, des cliniques, des maisons de retraite, des établissements pour personnes en situation de handicap, pour tous les professionnels ou bénévoles qui travaillent au contact des personnes fragiles, y compris à domicile».

Les sapeurs-pompiers et les ambulanciers feront aussi partie de la liste des professions qui devront se faire immuniser.

Les personnes concernées «auront jusqu'au 15 septembre pour se faire vacciner» et après cette date seront mis en œuvre «des contrôles et des sanctions», a-t-il ajouté.

Mais si les personnels soignants non vaccinés ne pourront plus travailler et ne seront plus payés à partir de la date désignée, comme l’a annoncé Olivier Véran, les membres des forces de l'ordre ne seront pas soumis à cette obligation en septembre prochain, a indiqué à BFM TV l'entourage du ministre de l'Intérieur.

Attal précise la décision

Invité ce 13 juillet sur Europe 1, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal est revenu sur les annonces d'Emmanuel Macron. Il a confirmé que les policiers ne seraient pas concernés par l'obligation vaccinale ou par le pass sanitaire:

Ce dernier est «pour des personnels qui travaillent dans des lieux où il est exigé pour les usagers», a rappelé le porte-parole du gouvernement, tout en expliquant que «ce n'est pas la même situation pour les policiers». 

Cependant, selon BFM TV, «sur le temps de repos, les membres des forces de l'ordre sont soumis aux mêmes restrictions que le reste de la population».

Macron incite à la vaccination

Alors que le variant Delta, plus contagieux, continue sa progression, Emmanuel Macron a appelé lors de son allocution du 12 juillet tous les Français à se faire immuniser le plus vite possible pour endiguer la propagation du virus. Sans introduire la vaccination obligatoire pour tout le monde, le chef de l’État a cependant annoncé l’extension du pass sanitaire aux lieux culturels et de loisirs dès le 21 juillet. La mesure concernera les cafés, restaurants, centres commerciaux et certains transports. Elle s’appliquera à toutes les personnes, quel que soit leur statut: clients, usagers, salariés.

De plus, le Président a fait savoir qu’à partir du mois d’octobre les tests PCR non prescrits sur ordonnance ne seront plus remboursés par l’État.

L'effet des annonces a été immédiat. «926.000 Français ont pris un rendez-vous de vaccination» lundi soir sur Doctolib et «ça se poursuit encore ce matin», a annoncé mardi 13 juillet son directeur, Stanislas Niox-Chateau, sur BFM TV.

https://fr.sputniknews.com/france/202107131045871231-les-policiers-et-les-gendarmes-ne-seront-pas-concernes-par-lobligation-vaccinale/

Dans FRANCE

10 AOUT 2022, 78e ANNIVERSAIRE DE LA GREVE INSURRECTIONNELLE DES CHEMINOTS : L'ANCAC RAVIVERA LA FLAMME SUR LE TOMBEAU DU SOLDAT INCONNU A 18H30

Par Le 09/08/2022

Mercredi 10 août 2022

L’A.N.C.A.C. ravivera la flamme sur le tombeau du soldat inconnu à l’arc de triomphe à Paris à 18h30

78ème anniversaire de la grève insurrectionnelle des cheminots

Venez nombreux

 

 

10 août 1944 – 10 août 2022

Le mercredi 10 août 2022, l’Association Nationale des Cheminots Anciens Combattants (ANCAC) ravivera la flamme sous l’Arc de Triomphe marquant ainsi le 78eme anniversaire de l’appel à la grève insurrectionnelle des cheminots de la région parisienne du 10 aout 1944 en paralysant et en désorganisant les transports ferroviaires de l’ennemi. Cette grève, fut la seule à recevoir les honneurs militaires, elle a contribué à la libération de Paris et de la France. La Fédération CGT des cheminots, l’Orphelinat des chemins de fer, la direction de la SNCF et les organisations patriotiques seront comme tous les ans présentes à cette cérémonie du souvenir. L’ANCAC appelle ses militants et les cheminots à y participer massivement.

Le secrétariat national

 

Dans FRANCE

JEAN-PIERRE PAGE : AU SUJET D'UNE DECLARATION DU PCF SUR LA PROVOCATION DE NANCY PELOSI CONTRE LA CHINE

Par Le 08/08/2022

8 août 2022

Au sujet d’une déclaration du PCF sur la provocation de Nancy Pelosi contre la Chine

Jean-Pierre Page

Cette déclaration (ci-dessous) du PCF est scandaleuse. Taïwan est une province chinoise et la Chine est un état souverain. A aucun moment cette déclaration du PCF ne fait référence à ce principe intangible des relations internationales.

Le PCF ne comprend rien à la référence du statu quo. Celui-ci est la conséquence d’un rapport des forces qui à la fin de la guerre de libération en 1949 à donné le pouvoir au parti communiste chinois et son autorité sur l’ensemble du territoire chinois ce qui incluait Taïwan, ce n’était pas le résultat d’un compromis avec quelque force politique que ce soit comme celle du Kuomintang , ce que laisse pourtant entendre le communiqué alambiqué du PCF. En fait à l’époque , Tchang Kai-Check s’est installé par la force brutale et avec le soutien des Etats-Unis à Taïwan, il en a pris le contrôle dans une opposition politique et militaire résolue au nouveau pouvoir populaire en Chine. Le PCF n’en tient pas compte, pourquoi ?

Pour celui-ci et comme l’avait déclaré F. Roussel pendant les présidentielles : "Taïwan c’est un état à deux systèmes.... je fais respecter les droits des Taïwanais. pour leur souveraineté, leur indépendance, leurs relations commerciales" (C dans l’air, 13 février 2022). Cette déclaration avait comblé d’aise le représentant de Taïwan à Paris. On pourrait donc sourire aux prétentions de Roussel ce nain politique interpellant la Chine. Pourtant, non, Taïwan n’est pas un état et n’a aucun statut international. Taïwan est une province chinoise. La référence au "un pays deux systèmes" n’existe pas pour Taïwan comme il existe pour Hong Kong, résultat de la décolonisation et des négociations entre la Chine et la Grande Bretagne( voir" La Chine sans œillères" - Editions Delga 2021 : "N’en déplaise à Trump et Biden Hong Kong est en Chine", Jean-Pierre Page)

En 1971 l’assemblée générale de l’ONU a rétabli la République Populaire de Chine dans les droits légitimes qu’elle exerce comme tout état sur l’ensemble de son territoire, pas sur un territoire amputé. Par ailleurs l’ONU considérait que le représentant de Taïwan qui occupait illégalement le siège de la Chine était un usurpateur. Il fût expulsé. Le PCF a-t-il opportunément oublié cette décision pourtant historique ? Cette position est pourtant soutenue par plus de 180 états dans le monde qui ont établi des relations diplomatiques avec la Chine et qui à travers l’ONU et la Charte considèrent que les relations entre les pays sont fondée sur l’intégrité, l’indépendance des états. C’est toujours la violation de ces principes qui conduit à la guerre. C’est ce que font les Etats-Unis !

En 1972, dans la déclaration de Shanghai R.Nixon et h. Kissinger après leur entrevue avec le président Mao Zedong avait évoqué au sujet du statut de la Chine "une ambiguïté constructive". Nous n’en sommes plus là, car avec le soutien des américains les séparatistes à Taïwan entendent franchir le pas qui les mènera selon eux à l’indépendance. Le PCF n’en dit rien, autre aveu de sa duplicité.

Le PCF est en fait pour le maintien des choses en l’état et c’est là le fond du problème, car finalement cela met en cause fondamentalement la réunification du peuple chinois et de son état comme le processus a été finalement engagé et conclu pour Hong Kong et Macao.

Il faut la fausse naïveté du PCF pour croire un seul instant à la fable des réticences de J. Biden quant au voyage de N. Pelosi. Bien évidemment cette provocation s’inscrit dans toute la démarche agressive des États Unis en déclin. Elle fait partie de ces initiatives comme l’élargissement des capacités d’interventions de l’OTAN en Eurasie, sa coordination aux côtés de la QUAD et de l’AUKUS comme la multiplication des bases US dans la région qui forment un véritable cordon sanitaire autour de la Chine autant de sujets dont visiblement le PCF n’a jamais entendu parler. Pas plus d’ailleurs des discussions et négociations au sujet du "chips 4" qui était le but véritable de la mission de Pelosi. C’est-à-dire une nouvelle alliance stratégique entre les USA, la Corée du Sud, le Japon et....... Taïwan pour l’incorporer dans l’OTAN afin de contrer la Chine.

En fait le PCF, comme il en a l’habitude renvoie tout le monde dos à dos. L’inconséquence à laquelle il fait allusion n’est rien d’autre que la sienne. Le PCF, une fois encore démontre son complet abandon de toute position anti impérialiste. Fort heureusement pendant la visite de Pelosi il y a eu des manifestations à Taïwan pour dénoncer cette provocation. Il faut en être solidaire, d’autant que cela traduit un mécontentement profond face aux dérives dangereuses des séparatistes actuellement au pouvoir.

Enfin il est réconfortant de voir que cette affaire a soudé plus encore l’unité et la cohésion du peuple chinois dans son ensemble, comme de constater celle de nombreux partis communistes dans le monde qui ont fait le choix d’exprimer leur solidarité avec la Chine et condamné clairement les États-Unis. Le PCF n’en est pas là, car il se montre incapable de protester et d’agir aux côtés de ceux qui appellent les peuples à se mobiliser pour mettre en échec les prétentions hégémoniques et archaïques des Etats-Unis, comme toute ingérence de leur part. Il faut donc mener l’action pour faire progresser le multilatéralisme dans les relations internationales dont le respect de la souveraineté, la non ingérence et l’intégrité territoriale sont des principes inaliénables. C’est bien ce qui est à l’ordre du jour et c’est cela qui sera facteur de paix et de résolution des conflits.

Jean-Pierre PAGE

Déclaration du PCF

La situation de Taïwan est le fruit d’un statu quo international sous égide des Nations unies, devenu indispensable à la baisse des tensions régionales, qui a demandé plusieurs décennies pour exister ; il a clos les chapitres d’une histoire douloureuse d’affrontements politiques et de guerres, et il est fragile. Lourd d’enjeux politiques, stratégiques et économiques, le sort de Taïwan ne devrait en aucun cas être instrumentalisé. Même si Joe Biden lui-même a jugé le moment inapproprié, la tournée asiatique de Mme Pelosi s’inscrit dans une stratégie de la Maison-Blanche de confrontation délibérée avec la Chine. Faire le choix d’envenimer les relations entre Taïwan et Beijing, pour « voir si cette dernière bluffe » ainsi que le déclare un représentant taïwanais dans la presse, c’est faire le pari du pire et ouvrir la voie à une escalade militaire qui n’augure rien de bon pour aucun des peuples de la région Asie-Pacifique.

La remise en cause, par des démonstrations de force ou des menaces, du principe d’ « une seule Chine » (la République populaire de Chine proclamée en 1949) reconnu par l’ONU, y compris les Etats-Unis, alimente des processus de déstabilisation régionale dont nul ne saurait maîtriser les conséquences ni les répercussions internationales.

Ce qui doit primer c’est l’intérêt commun aux peuples et Etats de la région de garantir une coexistence pacifique. C’est le parti que doit prendre la France pour qu’en Asie-Pacifique, comme en Europe, émerge un cadre inclusif de coopération et de sécurité collective, promouvant le désarmement et la dénucléarisation ainsi que le respect universel des droits humains, politiques et sociaux.

Parti communiste français Paris, le 4 août 2022

URL de cet article 38167

Dans FRANCE

L'ARMEE FRANCAISE PRIVEE D'ARTILLERIE A CAUSE DE KIEV ET DE SON NULLISSIME CHEF D'ETAT-MAJOR MACRON

Par Le 06/08/2022

L'armée française en manque pour cause de Kiev

Saturday, 06 August 2022 5:36 PM  [ Last Update: Saturday, 06 August 2022 5:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'armée française manque de canons automoteurs Caesar. ©Avia.pro

Après que la France a décidé de fournir des montures d'artillerie automotrices Caesar à l'Ukraine, mettant inopinément 8 canons supplémentaires en service avec les Forces armées ukrainiennes au-delà de la norme initialement allouée de 10 unités, on a appris que l'armée française n'avait plus d'artillerie pour ses propres besoins. Le coupable en est le dirigeant français Emmanuel Macron, qui « s'est trop laissé emporter par le soutien à Kiev », rapporte l’agence de presse russe Avia.pro.

Selon les informations fournies par Defence Arabia, le ministère français de la Défense a commencé à tirer la sonnette d'alarme et a exigé la conclusion immédiate de contrats pour la fourniture de canons automoteurs supplémentaires pour l'armement du pays.

Soldats tués, secrets d'armement dévoilé,... pour qui se bat la France en Ukraine?

Le fabricant est prêt à fournir de telles armes à l'armée française, cependant, la fourniture de 18 canons peut prendre jusqu'à 4 à 5 ans, et pendant tout ce temps, Paris fera face à la capacité de défense réduite du pays, souhaitant que l'industrie de défense puisse augmenter rapidement sa production et répondre à la situation provoquée par la crise ukrainienne.

Selon le fabricant, il faut 18 mois pour fabriquer un lot de telles armes dans les entreprises Nexter du centre de la France. Avant l'opération spéciale russe lancée le 24 février, l'armée française disposait de 76 canons Caesar de 155 mm montés sur des camions d'une portée de tir de 40 km.

L'entreprise n'a pas divulgué la valeur du contrat. Mais il y a quelques jours, le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, a déclaré au Sénat que « 18 millions d'euros » seraient alloués pour remplacer les 85 canons Caesar.

En février, le Premier ministre français de l'époque, Jean Castex, a signé un contrat de 600 millions d'euros avec Nexter pour développer une version blindée et améliorée de 33 pièces de Caesar NG qui sera livrée à partir de 2026, selon Avia.pro.

Les experts estiment que dans le contexte du déclenchement d'une crise au sein des forces armées françaises, la France ne fournira plus d'armes à l'Ukraine.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/08/06/686912/USA-France-Caesar-Kiev

Dans FRANCE

D'HIROSHIMA A SALAH HAMOURI

Par Le 04/08/2022

D’Hiroshima à Salah Hamouri

jeudi 4 août 2022 par Charles Hoareau (ANC)

Chers et chères camarades
Comme l’indique le mouvement de la paix : « Le 6 août 2022 sera le 77 anniversaire du bombardement d’Hiroshima.
L’invasion puis la guerre en Ukraine exacerbent les tensions entre l’OTAN et la Russie qui menace de mettre en œuvre sa force nucléaire. Depuis la crise de Cuba, jamais l’humanité n’a été aussi près du danger définitif d’une guerre nucléaire.
Les survivants des bombardements nucléaires d’Hiroshima puis de Nagasaki, les Hibakushas, n’ont eu de cesse de témoigner et de militer pour débarrasser l’humanité de ce fléau qui pèse sur nos têtes. »
Dans plusieurs villes de France des rassemblements sont organisés à cette occasion. A Marseille cela sera  samedi 6 août 17h aux Mobiles en haut de la Canebière.

A l’heure du retour en force des guerres impérialistes en Europe, après l’Afrique, l’Asie et le Moyen Orient, le devoir des membres de l’ANC est de mener le combat pour la paix et de participer à ces rassemblements partout où ils existent.
La guerre, avec ou sans armes nucléaires, c’est la barbarie pour les peuples et la domination hégémonique du capitalisme international.
Nous devons faire entendre notre exigence de paix que cela soit en Ukraine, au Yémen, en Palestine… tous pays où les USA et l’UE portent une lourde responsabilité dans le déclenchement et la continuation des guerres.
Nous devons faire entendre notre exigence que cessent les occupations de pays entiers par les pays impérialistes qu’il s’agisse de la France en Afrique et dans ses colonies ou des USA en Corée. Nous devons le faire d’autant plus que la provocation des USA dans la province chinoise de Taïwan montre à quel point l’impérialisme est prêt à aller encore plus loin dans l’escalade guerrière pour préserver son hégémonie menacée par les légitimes volontés de souveraineté nationale qui s’expriment dans le monde comme par exemple au Mali ou au Niger où Macron s’est pris une magistrale claque diplomatique lors de sa récente visite et dont les médias ne se sont pas fait l’écho.
Dans ce combat il nous appartient d’apporter notre solidarité à Salah Hamouri dont la peine de prison vient d’être aggravée parce qu’il a eu l’outrecuidance d’écrire à Macron. Comme nous l’avons fait pour Georges (et devons continuer de le faire) écrivons massivement à Salah (voir PJ pour indications).

Fraternellement
Charles Hoareau


   http://ancommunistes.fr/spip.php?article4146

Dans FRANCE

FIN DE L'ETAT D'URGENCE SANITAIRE

Par Le 01/08/2022

Fin de l'état d’urgence sanitaire

Auteur(s)

FranceSoir

Publié le 01 août 2022 - 18:30

Image

un certificat de test antigénique négatif

 GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

Le 1ᵉʳ août signe la fin de l'état d'urgence sanitaire, et donc du passe qui allait avec et qui constituait la mesure phare — mais très controversée — du gouvernement dans la lutte contre l'épidémie de covid-19. Les parlementaires sauront-ils s'assurer que ce soit définitif ?

La fin des mesures liberticides...

Le 21 juillet 2021, après que les membres du gouvernement nous ont assuré à de nombreuses reprises que le passe sanitaire ne s’étendrait pas aux activités de la vie quotidienne, Emmanuel Macron annonçait dans une allocution aux Français que le passe sanitaire s’appliquerait dans les cafés, les restaurants, les centres commerciaux, les hôpitaux et établissements médico-sociaux ainsi que dans les différents transports en commun. Un an plus tard et après plusieurs prorogations, ce que d'aucuns considéraient comme dictatorial, n'hésitant pas à qualifier cela "d'apartheid sanitaire", prend fin officiellement.

Le 1er août, à minuit, en vertu du projet de loi nº 156, modifié par le Sénat, mettant fin aux régimes d’exception créés pour lutter contre l’épidémie liée au covid-19, l’état d’urgence sanitaire prend fin et avec lui le passe sanitaire. Un régime d’exception qui a empêché pendant plusieurs mois les gens de se déplacer sans se faire tester ou se faire vacciner.

... pour tous ?

De tous, les plus lésés ont sans nul doute été les soignants et personnels de santé, soumis à l'obligation vaccinale. Nombre d'entre eux ont d'ailleurs été suspendus, et ne reçoivent plus aucun salaire depuis le 15 septembre 2021.

Lire aussi : Soignants suspendus: "Le but était de ne pas oublier qu’il y en a 15 000" Fabien Moine

De son côté, le sénateur de Haute-Savoie Loïc Hervé a salué la fin de ces "idées funestes" qu'étaient le passe sanitaire et le passe vaccinal, et déclare veiller à ce que cela ne se reproduise pas. Si ses récentes prises de positions plus mesurées lui ont attiré de nombreuses critiques au sein de l'opposition aux mesures, notons qu'il a fait partie des premiers parlementaires à dénoncer le caractère liberticide et infantilisant de ces mêmes mesures.

Malgré tout, le passe sanitaire sera toujours requis pour les personnes venant de l'étranger et voulant entrer sur le territoire français, ainsi que pour les personnes désirant se rendre dans les régions françaises d’outre-mer.

https://www.francesoir.fr/politique-france/fin-passe-sanitaire

Dans FRANCE

LE GOUVERNEMENT S'OPPOSE A LA REINTEGRATION DES SOIGNANTS NON VACCINES

Par Le 22/07/2022

Réintégration des soignants non-vaccinés: finalement, le gouvernement s'y oppose

Auteur(s)

FranceSoir avec AFP

Publié le 22 juillet 2022 - 19:10

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Braun

"L'académie de médecine, le conseil scientifique et la Haute autorité de santé ont un avis convergent (...) il est négatif" et "on suit l'avis des scientifiques", a annoncé le ministre de la Santé.

 XOSE BOUZAS / AFP

Coup d'arrêt au retour des soignants non vaccinés contre le Covid. Alors que le débat reprenait de l'ampleur, le gouvernement a décidé vendredi qu'ils ne seraient pas réintégrés, dans la foulée d'un avis négatif de la Haute autorité de santé.

"L'académie de médecine, le conseil scientifique et la Haute autorité de santé ont un avis convergent (...) il est négatif" et "on suit l'avis des scientifiques", a annoncé le ministre de la Santé François Braun, lors d'un déplacement en Seine-et-Marne.

"Ils ne seront pas réintégrés", a-t-il ensuite confirmé sur CNews.

Peu avant cette annonce, la HAS, dont les avis servent de base aux décisions de santé publique, s'était dite "favorable au maintien de l'obligation de vaccination contre (le) Covid-19" des soignants.

Voir aussi : Réintégration des soignants non vaccinés: la Haute Autorité de santé s'y oppose

L'avis de la HAS était d'autant plus attendu que les parlementaires avaient décidé jeudi qu'une éventuelle réintégration des soignants serait automatique dès que l'autorité donnerait son accord.

Un avis est dans la droite ligne d'autres positions récentes comme celle de l'Académie de médecine.

Voir aussi : Réintégration des soignants non vaccinés: l'Académie de médecine annonce sa "ferme opposition"

Légèrement moins tranché, le Conseil scientifique, sur le point de s'éteindre après avoir orienté pendant plus de deux ans les politiques du gouvernement face au Covid, s'est dit jeudi "très réservé" sur une réintégration.

D'autres grandes figures scientifiques, peu suspectes de complaisance envers les mouvances qualifiées "d'anti-vax", estiment à l'inverse qu'il est temps de réintégrer les soignants non vaccinés.

C'est le cas de l'épidémiologiste Antoine Flahault qui a jugé mercredi sur Twitter que "le maintien de la suspension des soignants non vaccinés (n'était) plus fondé sur le plan scientifique" au vu de la perte d'efficacité des vaccins.

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13 juillet 2022 - 17:45

https://www.francesoir.fr/politique-france/reintegration-des-soignants-non-vaccines-finalement-le-gouvernement-s-y-oppose

 

Dans FRANCE

RAPPORT DU NOMBRE DE DECES A L'HOPITAL ENTRE VACCINES ET NON VACCINES : LES CHIFFRES PARLENT ENFIN

Par Le 19/07/2022

Rapport du nombre de décès à l'hôpital entre vaccinés et non-vaccinés: les chiffres parlent enfin

Auteur(s)

Patrice Taravel et Xavier Azalbert, pour FranceSoir

Publié le 19 juillet 2022 - 12:25

Image

Vaccinés

Question fondamentale : comment comparer ces chiffres pour évaluer si la vaccination prévient bien des décès ?

 

L’indicateur choisi est la moyenne sur sept jours des décès à l’hôpital rapportés à une cohorte de 10 millions d’habitants. Ce pourcentage permet d’apporter une comparaison fiable entre la cohorte des non-vaccinés et les sommes de tous les statuts vaccinaux.  

Le graphique ci-dessous présente l’indicateur aux mêmes dates. En février, il y avait 27 décès par 10 millions pour les vaccinés et 59 pour les non-vaccinés. Donc à priori, l’indice est favorable aux vaccinés et tendrait à montrer une efficacité. Cependant, l’évolution temporelle montre qu’à partir d’avril, il y a moins de décès parmi les non-vaccinés que parmi les vaccinés pour qu’en juin, on ait 5 décès par 10 millions pour les vaccinés et 4 pour les non vaccinés.

 

En représentant le ratio sous forme de graphique, on voit bien l’évolution en faveur des non-vaccinés. On observe donc qu'entre le 13 juin 2020 et le 19 juin 2022, le nombre de décès par jour, pour 10 millions de personnes, ayant un schéma vaccinal complet (comme défini dans l'annexe), est de 5. La description par la DREES des données, précise que les malades sont décédés avec la Covid-19 (ref. 2). À aucun moment, il n’est dit qu’ils sont décédés de la Covid-19. Donc, pour les 5 personnes sur 10 millions par jour décédées à l’hôpital avec la Covid-19, on n'a aucune idée de la cause du décès. Pour rappel, 5/10 000 000 est égal à 0,00005%.

 

Conclusion

·       Depuis avril 2022, il y a clairement plus de vaccinés ayant un schéma vaccinal complet que de non-vaccinés qui décèdent à l’hôpital. Cette situation s’est accélérée et devient de plus en plus marquée avec les dernières données (55% vs 45%). Ces résultats sont aussi validés pour les entrées en hospitalisation et entrées en soins critiques

·       Il n’est donc pas possible de conclure à une quelconque efficacité du vaccin puisque l’indicateur n’est pas favorable aux vaccinés.

·       Les analyses précédentes, ainsi que de nombreuses publications, ont montré que le vaccin ne protège pas de la contamination par le virus, n’empêche absolument pas de développer la maladie. Maintenant, les données ci-dessus (sur des patients hospitalisés) tendraient à montrer qu’il n’a aucun effet sur les formes graves.

·       Aujourd’hui, le gouvernement continue la promotion de ce vaccin dans des campagnes publicitaires nombreuses.  Ces questions se posent :

Pourquoi le gouvernement continue à promouvoir un traitement inefficace pour 0,00005% de personnes décédées à l’hôpital - on ne sait même pas de quoi -, produit qui commence à montrer ses effets secondaires ?
 

À quoi ont servi les finances publiques ? Si le vaccin ne sert à rien, soit il est inoffensif et, dans ce cas, on a fait un usage inapproprié des finances publiques, qui pourraient être utilisées pour soigner des malades atteints d’autres maladies préexistantes. Soit alors, il n’est pas inoffensif : délétère, cette campagne vaccinale doit alors être stoppée immédiatement.

·       Probablement qu'à la fin de la pandémie, en dépit des nombreuses alertes, on saura ce qu’il ne fallait pas faire.

 

Annexe méthodologie détaillée

Les données de la DREES fournissent, entre autres, le nombre de décès à l’hôpital, entrées en soins critiques, hospitalisations pour chaque statut vaccinal, pour chacun des 242 jours précédents la date du 19 juin 2022.
Les statuts vaccinaux définis par la DREES sont :

·       non vaccinés

·       primo dose récente

·       primo dose efficace

·       vaccinés complets de 6 mois ou plus sans rappel

·       vaccinés complets, avec rappel, de 6 mois ou plus

·       vaccinés complets entre 3 et 6 mois sans rappel

·       vaccinés complets, avec rappel, entre 3 et 6 mois

·       Vaccinés complets moins de 3 sans rappel

·       Vaccinés complets, avec rappel moins de 3 mois

Ces statuts vaccinaux sont décrits par la DREES à https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/article/statut-vaccinal-des-personnes-hospitalisees.

Cette étude portera :

·       sur le statut vaccinal, que nous appellerons, "schéma vaccinal complet" qui prend en compte :

vaccinés complets, avec rappel, de 6 mois ou plus

vaccinés complets entre 3 et 6 mois sans rappel

vaccinés complets, avec rappel, entre 3 et 6 mois

Vaccinés complets moins de 3 sans rappel

Vaccinés complets, avec rappel moins de 3 mois

·       seule la dernière semaine des données sera examinée.

·       tous les calculs font référence à une même population de 10 millions de personnes. Les résultats présentés sont donc indépendants du nombre de personnes de chaque groupe.

Calculs

·       N = le nombre de jours à partir de la date limite des données. Par exemple, si la dernière donnée fournie est date du 19 juin 2022, ici: N = 7.

·       S = le statut vaccinal. Ce sont les 5 décrits ci-dessus.

·       x = le nombre de personnes pour un jour donné. Par exemple, le nombre de personnes décédées à une date donnée.

·       e = l’effectif, à une date donnée, des personnes pour un statut vaccinal donné. Par exemple, les non-vaccinés.

f

Cohorte

La population étudiée est tout âge confondu.

 

Annexes Références

Données de la DREES
 

Description des statuts vaccinaux par la DREES
 

Les images de cette étude sont générées à l’aide du logiciel VVD disponible ici.
 

Années 2016 :

        a.     Ventilation des décès : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3134763

        b.     Bilan démographique : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2554860

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/rapport-vaccinesnon-vaccines

 

Dans FRANCE

OUI, NOUS AVONS DES DIVERGENCES SUR LE COMMUNISME DU XXIe SIECLE !

Par Le 18/07/2022

Oui, nous avons des divergences sur le communisme du XXIe siècle !

Dimanche 17 juillet 2022, par  pam, popularité : 100%

 

 Vie politique |  1 |

 

Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers a publié le 8 juillet dernier une tribune sur la stratégie du PCF, intitulée "Nous avons des divergences sur le communisme du XXIe siècle", relayée dans l’Humanité dès le 11 juillet.

Au passage, l’huma n’avait pas consacrée une seule ligne à la déclaration "A l’offensive" publiée le 27 juin par 132 militants dont Michèle Picard, le maire de Vénissieux, la plus grande ville communiste hors région parisienne. Cela confirme que Patrice Leclerc a raison, nous avons des divergences. Mais il faut constater que l’Humanité n’est pas le journal du débat sur ces divergences, mais un journal prenant parti le plus souvent contre l’opinion majoritaire des communistes. Ceux-ci doivent exiger que ce journal qui fut le leur, respecte leurs débats et publie donc l’appel "A l’offensive" signée de Michèle Picard à la même place que la tribune de Patrice Leclerc.

En attendant, il faut mener ce débat ailleurs que dans l’humanité, ce site va y contribuer, parmi d’autres.

Commentaires de lecture de la tribune de Patrice Leclerc

Oui, la longue séquence électorale doit conduire à une réflexion stratégique comme nous y invite Patrice Leclerc.

La séquence présidentielle et législative pourrait permettre de discuter à partir des faits de la stratégie et de la tactique du PCF pour chercher à ce que le courant communiste soit vraiment utile pour transformer le monde.

Mais première remarque, qu’est-ce que le "courant" communiste ? Pour nous, le communisme est un parti organisé, un parti d’action pour qui l’élection est d’abord un thermomètre et pas le cœur de son activité, un parti au service d’un large rassemblement populaire qui lui aussi se construit à partir des luttes. Dans ce rassemblement, le parti n’est pas un "courant" parmi d’autres, mais un outil nécessaire au monde du travail, l’outil pour affronter la guerre idéologique qu’impose toujours le capitalisme pour diviser, dévoyer, détourner justement ce mouvement populaire du seul but qui peut lui permettre de "transformer le monde", la remise en cause du capitalisme, la construction d’une autre société.

Ensuite, Patrice Leclerc affirme qu’on peut se mettre d’accord sur des faits, sans avoir proposé aucune analyse des résultats de ces élections fondant ce qu’il appelle des faits. Aucune analyse des résultats factuels en voix, pourcentage, élus, ou même analyses politiques, sociologiques de ce que ces élections traduisent. Résultat, non, nous ne sommes pas d’accord sur ces faits. Ils sont une interprétation médiatique, peut-être dominante dans l’entourage de Patrice Leclerc, mais pas du tout fondé sur une "analyse concrète des situations concrètes", et qu’il faut contester.

Des faits ? Non, nous avons une autre analyse des résultats !

-Que le danger préfasciste que nous décrivions pour obtenir une candidature unique de la gauche n’était pas une peur, mais une réalité au regard des résultats présidentiels et législatifs.

On ne sait pas qui est ce "nous" puisque la tribune est signé d’un maire souvent présenté "PCF" [1], mais que ce "nous" n’est évidemment pas le nous communiste, puisque les communistes avaient très majoritairement décidé, au contraire, que pour affronter l’abstention comme le vote d’extrême-droite, il fallait poser le premier jalon de la reconstruction d’un grand parti communiste et donc une candidature communiste.

Et l’analyse des résultats permet d’affirmer ce que l’observation des campagnes indiquait, la candidature Mélenchon qui représentait cette candidature unique possible et s’en est approché en absorbant le plus gros de l’électorat de gauche, n’a en rien freiné ce danger pré-fasciste. Au contraire, la campagne de Mélenchon s’est progressivement concentrée sur le vote utile à gauche, délaissant et les abstentionnistes et le vote d’extrême-droite. La contribution de Mélenchon à la mise en scène de Zemmour dans deux débats télés a aidé la dédiabolisation de Marine Le Pen, préparant son succès. Pire, pour les législatives, le délire médiatique du "élisez-moi premier ministre" a contribué à effacer ce danger fasciste que toute analyse électorale sérieuse pouvait annoncer. Mais Mélenchon a concentré ses efforts pour imposer des candidats LFI dans les circonscriptions les plus à gauche [2], délaissant les circonscriptions à risque RN [3], laissant une grande part des militants de gauche surpris et désemparé devant le nombre de députés RN. Et il a ensuite continué à minimiser ce danger fasciste en laissant croire que l’important était d’avoir mis LREM en minorité et présentant le résultat comme un succès de la gauche, pourtant à son plus faible niveau historique après un mandat de droite...

-Que la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale a changé les termes du débat public face au danger préfasciste et au gouvernement. Notre désunion à la présidentielle a permis à Macron, au RN et aux LR de faire dominer le débat sur la sécurité, l’islamophobie, le séparatisme. La NUPES, avec les Insoumis, les communistes, les socialistes, les verts et des personnalités du mouvement social a imposé un débat lors de ces législatives sur les vrais problèmes : salaires, emplois, logement, social. La diversion identitaire n’a pas été possible dans le débat mais pas disparue en six semaines après la présidentielle. Le danger préfasciste persiste.

Oui, le danger préfasciste persiste, il est même nettement renforcé par cette séquence électorale. Et non, comme l’a souvent dit Fabien Roussel, ce n’est pas la désunion de la gauche qui a laissé la place aux idées de droite, c’est sa faiblesse. Par contre, la question du pouvoir d’achat a bien été présente dans la campagne présidentielle, notamment grâce à la belle campagne des jours heureux, et la colère sur ces questions contre Macron a été au coeur du vote Mélenchon dans les quartiers populaires [4]. Mais cette colère n’a pas permis d’unir un peuple très divisé entre abstentionnistes, majoritaire chez les ouvriers, colère noire du RN, dominante dans les zones périphériques, et vote Mélenchon, dominant dans l’électorat historique de gauche des grandes agglomérations.

La Nupes n’a rien imposé en dehors du mythe délirant de Mélenchon premier ministre, qui a médiatiquement masqué au contraire le risque fasciste, et aggravant la division du peuple devant les exubérances mélenchonistes qui ne passent pas dans un électorat rejetant les joutes médiatiques oratoires et ce qui est perçu comme un "théâtre" loin du concret populaire.


- Que la candidature de Jean-Luc Mélenchon a rassemblé nettement plus au premier tour que la candidature communiste, socialiste et EELV et que c’est un vote réparti dans toutes les couches sociales qui rassemble particulièrement dans la jeunesse des quartiers populaires contrairement au vote pour le candidat communiste.

Oui, Mélenchon a pompé la gauche [5]. Mais non, au contraire, l’analyse des résultats électoraux montre l’incapacité du vote Mélenchon à unir le peuple, à progresser dans toutes les couches sociales. Dans plus de 40% des communes, Mélenchon fait moins en 2022 qu’en 2017 ! Ces résultats sont géographiquement très inégaux, les ouvriers l’ont rejeté, et son succès dans les quartiers populaires et leur jeunesse se fait là ou la gauche historique faisait ses plus hauts scores. Et le fait principal que tout analyste devrait mettre en avant est que Mélenchon fait moins dans ces villes que Mitterrand. Au total, il absorbe la gauche en la réduisant à son plus bas niveau historique !

-Que s’il y a eu un phénomène de vote utile à gauche, il faut aussi voir qu’il n’y avait aucune hésitation entre plusieurs candidats dans le vote des jeunes et moins jeunes des quartiers populaires. Ils ont utilisé le bulletin Mélenchon pour se faire respecter, se donner de la force, agir contre toutes les stigmatisations et est le résultat du contenu de la campagne de Mélenchon.

Oui, dans certains quartiers, comme le mien aux minguettes, beaucoup de jeunes (et de moins jeunes) ont cru que Mélenchon était la force pour combattre à la fois Macron et Le Pen. Pourtant, dans les bureaux de vote des minguettes, il y a plus d’abstentionnistes que de vote Mélenchon ! Mais tout communiste devrait s’interroger sur les ravages de l’idéalisme de citoyens, jeunes ou moins jeunes, qui viennent voter une fois tous les cinq ans sans jamais s’engager dans les luttes sociales, et sans revenir voter quelques semaines plus tard aux législatives. Et que dire de ce "culte de la personnalité" qui mise tout sur un sauveur suprême qui passe bien à la télé en délaissant toute organisation locale et toute lutte ? Une force pour se faire respecter nous dit Patrice Leclerc ? Un énorme idéalisme mortifère pour la gauche et qui affaiblit les quartiers populaires devrait dire tout communiste !

-Qu’après la colère contre la division de la gauche aux présidentielles est venue l’espoir des électrices et électeurs de gauche de retrouver de la force grâce à leur union. Les candidatures non NUPES ont échoué quasiment partout face aux NUPES, y compris contre des personnalités implantées localement. Celui ou celle qui décevra l’aspiration à l’Union pour être plus fort en payera le prix politique durablement.

Oui, Mélenchon a réussi son OPA sur la gauche, et comme il le disait dans son "bilan raisonné de 1981 et de la présidence de François Mitterrand, quand l’union s’est imposée comme l’espoir populaire, celui qui s’en écarte est battu. Confirmation, mais Patrice Leclerc devrait justement aller au bout de cette comparaison. Car la force de ce formidable espoir de l’union de la gauche a produit quoi en 1981 ? en 1997 ? en 2017 ? A chaque fois, cet espoir s’enferme dans un électoralisme mortifère qui d’échec en échec affaiblit le monde du travail et les quartiers populaires ! Après 2017, où est passé cette force insoumise électorale dans les combats sociaux des années suivantes ? 7 Millions de voix Mélenchon, 3 Millions de grévistes du samedi au mieux ? Et le résultat, répétons-le, c’est le plus bas niveau de la gauche après un mandat de droite, moins de député de gauche 2022 qu’en 2002 (voir les trois raisons du troisième échec de Jean- Luc Mélenchon) !

Faut-il donc continuer sur cette voix qui répète comme une farce l’union de la gauche ? Comment ne pas exploser de rire ou de colère devant ces dirigeants socialistes ou écologistes qui nous rejoue la pièce mitterrandienne ou holandienne de la gauche contre le système ? Ne faut-il pas s’inquiéter de cette Nupes blanchisseuse des trahisons socialistes ?

Les questions qui opposent les communistes

Patrice Leclerc sur cette base présentée comme des faits, mais dont la lecture critique montre que ce sont des erreurs de lecture de cette séquence électorale, identifie « quatre questions qui « opposent » les communistes :»

1/ La lutte contre l’extrême droite doit-elle se faire en partant du constat que « les électrices et électeurs du FN posent de vraies questions mais pas la bonne réponse« et qui conduit à aller sur leur terrain : sécurité, immigration, violence, lutte contre l’islam… ou cette lutte doit-elle se mener en développant les questions sociales, les luttes contre toutes les discriminations, la stigmatisation de l’extrême droite et de la haine de l’autre, en donnant espoir d’une alternative politique. Bref s’agit-il d’agir pour convaincre que ceux qui votent FN se trompent ou d’agir pour que celles et ceux qui ne votent pas, votent à gauche.

Vous excuserez le simplisme de cette présentation, mais elle permet de mettre le doigt sur une divergence fondamentale par exemple sur notre relation avec le Printemps Républicain qui trouvait bien la campagne du PCF et condamnait la campagne de Mélenchon. Stigmatise-t-on une partie du peuple de France en le qualifiant de « la fraction radicalisée des quartiers périphériques » ou comme une fraction du monde du travail et de la création, porteuse d’une diversité qui peut construire du commun avec le monde du travail sur tout le territoire.

Patrice Leclerc oppose ainsi l’action sur les questions « sécurité, immigration, violence ou islam », aux questions sociales. Notons d’abord qu’un communiste ne devrait pas accepter cette liste qui est sans fondement. Car quel lien entre sécurité et immigration ? sécurité et islam ? Admettons que Patrice Leclerc veut en fait dire qu’il ne faut pas répondre à la bataille idéologique de l’extrême-droite, qui elle relie ces sujets, et qu’il faut en quelque sorte la subvertir en imposant d’autres batailles idéologiques, sur les questions sociales.

C’est une grave erreur pour une raison fondamentale. L’extrême-droite n’a pas inventé ces sujets parce-que ce serait son idéologie. Elle part bien d’un réel, vécu par des millions de gens dans les milieux populaires, pour poser les questions à sa manière, préparant ses réponses politiques. Mais ne pas reprendre le discours de l’extrême-droite ne doit surtout pas conduire à nier le réel vécu par les milieux populaires.

Or le réel vécu est bien marqué par les trafics et les violences, l’insécurité et les incivilités. C’est un fait tout aussi important que de dire que le réel est aussi marqué par la pauvreté, la précarité, les inégalités. Nier une partie du réel, c’est se "couper des masses" et c’est ce qu’a fait le parti communiste depuis des décennies, comme une large partie de la gauche. J’habite dans une grande barre de copropriété sociale aux minguettes, marquée depuis des années par un "point de deal" qui détruit matériellement une allée, rend la vie invivable à plusieurs familles, et devant laquelle des groupes de jeunes attirés par l’argent facile narguent la police, les services publics, et même les techniciens des réseaux ou d’ascenseurs ? Faut-il dire à ces habitants qu’il ne faut pas reprendre les thèmes de l’extrême-droite ?

De même, le réel est bien marqué par l’immigration et l’islam, le nier alors même que la concurrence dans le travail, le logement fait rage dans les milieux populaires ? Que dire à une famille immigrée du Maghreb de deuxième génération qui voit un chantier de rénovation de son immeuble être presqu’entièrement réalisée par des immigrés récents de l’Est de l’Europe ? Que l’immigration est une chance pour la France ?

Et que dire aux musulmans qui font face à des pressions religieuses pour leur imposer un islam rigoriste et très politique ? Comment leur garantir leur liberté de culte, de conscience, de pratiques, comme à tous les autres, comme aux non croyants, comme aux femmes qui refusent la contrainte vestimentaire du regard d’un islam réactionnaire ? Que la laïcité est une idée d’extrême-droite ?

Construire du commun, une formule très mode, mais qui veut dire quoi ? que l’immigration est une originalité pour construire du commun ? Quelle expérience réelle font les habitants des quartiers populaires comme les minguettes où des dizaines de logements sont squattés par des familles roumaines poursuivies depuis des années par l’état et coincés dans une situation de non droit ? Le "commun" dans ce réel, c’est la misère et la concurrence violente dans le peuple ! Faut-il dire que c’est normal qu’un grand quartier populaire soit une porte d’entrée pour les arrivants et que ceux qui s’en sortent mieux doivent en partir dès qu’ils peuvent, théorie de la ville populaire terre de transit ?

Non, l’opposition n’est pas celle que présente Patrice Leclerc entre une "tactique" reprenant les "questions" de l’extrême-droite et une autre les ignorant. Elle est dans l’effort ou le refus de prendre en compte le réel vécu des milieux populaires même et surtout quand il est révélateur des concurrences dans le peuple qui sont le vécu concret des millions d’habitants. Faire croire que les "valeurs" humanistes, ou les bons sentiments des couches moyennes éduquées vont résoudre ce défi de la guerre dans le peuple est une impasse. Il faut relever le défi du droit à la tranquillité, de la bataille contre l’économie parallèle et les mafias, Il faut aussi unir le peuple dans une bataille contre les causes de l’immigration, les guerres et le développement inégal. Dans les deux cas, ce n’est pas en opposant les questions sociétales et sociales, au contraire, mais en les articulant, en en montrant la cohérence qui est dans la cause de toutes les difficultés vécues. C’est le capitalisme qui crée les concurrences dans le peuple. C’est contre lui qu’il faut l’unir. Voilà la réponse communiste à l’extrême-droite, sur toutes les questions, sociétales ou sociales !

2/ Quelle est notre utilité communiste devant l’enjeu climatique. Cela pose les questions de nos propositions et luttes contre le productivisme (produire moins et autrement), pour changer les rapports de productions, contre le capitalisme du désir consumériste pour développer une frugalité heureuse, et de nouveaux rapports de l’humanité au vivant.

Oui, il y a une opposition claire sur l’enjeu climatique. Patrice Leclerc reprend les thèses écologistes dominantes, dédouanant le capitalisme avec le productivisime et renvoyant les causes de l’impasse climatique sur les comportements en déviant les luttes vers l’acceptation de la frugalité heureuse du gourou réactionnaire Pierre Rahbi. Les communistes au contraire doivent inventer une autre société sortant du "capitalisme de la séduction".

Non, le capitalisme n’est pas un productivisme. Il cesse de produire dès qu’il n’y a plus de profit, il détruit même. Il ne produit que pour le profit, c’est un "profitivisme" !C’est très différent. Ce n’est pas la production qui est la cause des attaques contre la nature, de l’incapacité à décarboner rapidement l’électricité, c’est le profit, partout et toujours. C’est pour le profit dans l’affrontement entre US et Russie que l’Europe vient de relancer son électricité au charbon en refusant de prolonger les dernières centrales nucléaires allemande. Un contresens total et scandaleux même pour ceux qui veulent sortir du nucléaire et qui souvent reprenne le dernier rapport du GIEC nous disant que "nous n’avons plus que trois ans".

C’est pourquoi on ne peut inventer de nouveaux rapport au vivant sans inventer de nouveaux rapports sociaux, et donc sortir l’intérêt privé du pouvoir d’état, c’est à dire construire un pouvoir populaire, c’est à dire construire une société socialiste !

On ne peut le faire en expliquant au peuple que ce sont ses choix de consommation qui sont la cause des dérives du capitalisme. La frugalité heureuse est l’outil idéologique du capital pour faire accepter l’austérité contrainte. Elle masque les inégalités profondes dans les consommations et le fait que sans sortir du capitalisme, on pourra refuser l’avion aux familles immigrés qui veulent aller "au pays", mais on ne pourra refuser les jets privés des premiers de cordées ! On pourra limiter la viande aux familles populaires dont beaucoup n’y avait que peu accès, mais on ne réduira aucune des gabegies des plus riches !

Les communistes ont une grande utilité dans le débat climatique, démontrer le vide et l’inefficacité des discours écologistes dominants, montrer l’impasse de l’accord de Paris et de la loi de transition énergétique pour une croissance verte du gouvernement PS-Verts de Hollande. Les communistes sont très utiles pour montrer que le discours dominant écologiste cache le système derrière les techniques, impose un débat sur des choix techniques pour ne pas mener le débat sur les choix politiques.

Cela les conduit à être très utile pour montrer qu’un grand service public de l’énergie a besoin d’énergies pilotables décarbonées, donc du nucléaire dans l’état des techniques, pour construire les conditions du droit de tous à l’accès à une énergie décarbonée, propre et accessible.

3/ Le communisme est-il du capitalisme monopoliste d’état, une forme de keynésianisme qui fait du crédit bonifié un moyen de pilotage du capitalisme ou le mouvement réel qui remet en cause toutes les dominations, économiques, sociales, de genre, ainsi que sur la nature et qui agit pour l’appropriation sociale des moyens de production.

Sur ce point Patrice Leclerc a raison, le projet de société communiste ne peut pas être simplement un "capitalisme monopoliste d’état", et donc ne peut seulement s’inspirer du programme des "jours heureux" de 1945. Il doit être redéfini à partir de la crise actuelle du capitalisme mondialisé et on peut par exemple ouvrir ce débat avec la contribution de notre camarade Jean-Claude Delaunay "rompre avec le capitalisme, construire le socialisme. Pour une part, c’est ce que Fabien Roussel a commencé à faire dans son "projet des jours heureux", qui reprend une formule représentative de notre histoire et de la force potentielle du rassemblement populaire, mais en esquissant par exemple une autre conception des rapports sociaux et des droits des travailleurs.

Mais si le travail est immense pour engager réellement la remise en cause de toutes les dominations, les communistes sont en difficulté depuis qu’ils sont dominés par l’idée que le communisme était un "déja-là" qu’il suffisait de faire grandir en masquant le caractère décisif du pouvoir de la bourgeoisie sur l’état. Car la question centrale pour remettre en cause les rapports sociaux en général, au travail comme dans la ville ou la consommation, c’est bien d’enlever l’état à la grande bourgeoisie et de construire un pouvoir "populaire". Il faut aller au bout de la question de Patrice Leclec sur l’appropriation sociale des moyens de production, il faut affirmer la nécessité de l’appropriation sociale de l’état et de ses moyens de coercition et donc l’expropriation de la grande bourgeoisie de l’état. Il faut donc bien une "révolution" et aucune élection ne suffira à la rendre possible, même si une élection peut en être un moment.

4/ Quelle place et rôle des communistes dans la NUPES comme mouvement pluraliste au service du peuple pour transformer le monde. Comment être utiles dans cet espace d’échanges, de débats et de luttes dans lequel nous pourrions développer en réflexion et en acte nos originalités communistes au service du mouvement réel de transformation sociale ?

Bien évidemment, si les communistes doivent proposer un véritable changement de société pour arracher l’état à la bourgeoisie, organiser un nouveau pouvoir populaire pour de nouveaux rapports sociaux engageant la sortie du capitalisme, alors ils ne peuvent exister ou même raisonner à travers la NUPES comme "mouvement pluraliste". Nous avons déjà donné. L’union de la gauche construite dans des négociations d’appareils réduite aux enjeux électoraux est une impasse mortelle pour le mouvement populaire. Nous en avons fait la cruelle expérience historique avec un programme commun qui était pourtant beaucoup plus sérieux et construit qu’une programme de la NUPES qui n’est qu’une série d’accords électoraux bricolés entre partis deux à deux et même pas consolidés !

Comment être utile dans cet espace ? C’est impossible pour les communistes. Cet espace n’a existé que pour un accord électoral des législatives, un mauvais accord très en défaveur du parti communiste et entièrement au service du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Ce n’est pas un espace de luttes, le mouvement social a montré avec les gilets jaunes que le réel est plus fort que les accords d’appareils. L’urgence pour être utile au mouvement populaire, c’est de reconstruire un parti communiste d’action, de terrain. C’est la condition pour unir notre peuple qui n’a jamais été autant divisé, faire grandir un projet de société porteur de cette unité populaire en faisant grandir les consciences.

Oui, Patrice Leclerc a raison. Nous avons des divergences. Mais ses propositions sont une impasse qui enfermerait encore plus le mouvement social dans la division et le réformisme. Il ne tire aucune leçon de l’échec historique de l’union de la gauche et propose de recommencer. Les communistes auront l’occasion au contraire de s’appuyer sur les atouts et les limites de la campagne des jours heureux pour franchir de nouvelles étapes dans la reconstruction d’un grand parti communiste, capable d’impulser un mouvement populaire uni et organisé, délaissant les combinaisons politiciennes de la grande famille socialiste dont Mélenchon a pris la tête.

[1] je ne sais pas si Patrice Leclerc est toujours membre du PCF, sans doute que non, en tout cas, il n’a pas parrainé Fabien Roussel pour l’élection présidentielle, et n’a d’ailleurs parrainé personne

[2] dont les circonscriptions historiquement communistes, comme la 14ème du Rhône

[3] a-t-il tenu compte de son échec face à Marine Le Pen dans le Nord en 2012 ?

[4] Comme militant communiste d’un grand quartier populaire, je sais que notre belle bataille qui a bien mobilisé sur les idées communistes a conduit la plupart des électeurs gagnés au... vote Mélenchon !

[5] et plus il pompait la gauche, plus Macron pompait LR et plus Le Pen pompait la colère noire populaire, la stratégie du vote utile était tactiquement tournée contre la gauche et donc s’est révélée au grand profit des droites !

https://lepcf.fr/Oui-nous-avons-des-divergences-sur-le-communisme-du-XXIe-siecle

Dans FRANCE

POUR RESOUDRE LE PROBLEME DES URGENCES, FRANCOIS BRAUN VEUT LES SUPPRIMER LA NUIT!

Par Le 16/07/2022

Pour résoudre le problème des urgences, François Braun veut les supprimer la nuit!

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 16 juillet 2022

nouveau-monde.ca

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Enfin une solution définitive !

François Braun est le monsieur « mission flash » mandaté par le président Macron qui a mis beaucoup plus de 5 ans pour se rendre compte de l’état catastrophique de l’hôpital public et du système de santé globalement puisqu’il était au pouvoir depuis 2012, initialement comme secrétaire général adjoint de l’Élysée.

[Voir aussi :
François Braun, un parfait Playmobil sous contrôle au ministère de la Santé — Le courrier des stratèges]

La création des agences régionales de santé en 2008 par la loi Bachelot a aggravé la situation engendrée par les agences régionales d’hospitalisation qui datait de 1996 créée par A. Juppé. La mainmise de l’administration a été de plus en plus étouffante, transformant les médecins hospitaliers et libéraux en robots du management énarchique dont le but a été et est toujours de faire des économies[1][2][3]. Le pouvoir répondant ainsi au diktat répétitif de Bruxelles.

Donc, rentabiliser, limiter le nombre de personnels soignants et donc le nombre de lits.

La suppression de 17 500 lits durant le dernier quinquennat malgré les vives manifestations antérieures et la crise du covid n’a fait qu’aggraver la pénurie terrible établie depuis les années 2000.

Le privé a été sacrifié comme le public, puisque contrairement aux idées répandues, l’autorité de l’État — via son bras armé, les ARS — décide des ouvertures, fermetures de lits, voire d’établissements, et impose l’organisation liberticide de la médecine via les nombreux comités obligatoires dont le rôle est de diffuser et surveiller l’application des multiples normes et recommandations devenues rapidement injonctions. Cela concerne le choix des traitements qui, par exemple en cancérologie, vient d’en haut via l’institut national du cancer et la HAS (haute autorité de santé) qui imposent des protocoles. La surveillance du respect des ukases se fait grâce aux réunions multidisciplinaires obligatoires et aux audits réalisés par la HAS qui donne ou non l’autorisation d’exercice de la spécialité en accordant ou non « l’accréditation ». Bref ! méthodes bien connues des entreprises appliquées ici à un objet très particulier, l’humain. Et cela ne marche pas. Tant que la liberté de soigner et de prescrire (par le dialogue singulier médecin-patient) est bafouée, le métier médical s’effondrera.

Que ceux qui sont encore étonnés repensent à la période récente où l’on manquait soi-disant de lits pour les malades du covid, mais que les ARS interdisaient aux cliniques privées (sauf exception) de les recevoir. Et ce malgré le décret de mars 2020 d’Édouard Philippe qui imposait le plan blanc en privé et en public, interdisant de prendre en charge tout ce qui n’était pas covid, sauf grande urgence. Ainsi de nombreux personnels ont été licenciés ou mis au chômage faute de malades… Et pendant ce temps-là, les grands discours tragiques du croque-mort du soir.

À l’issue de la « mission flash », François Braun a affirmé qu’il « ne trouve pas opportun de réintégrer les 15 000 soignants suspendus » alors que l’hôpital manque dramatiquement de médecins et d’infirmières. Il faut savoir que ce chiffre de 15 000 soignants mis au chômage par cet ukase vaccinal est très largement sous-estimé en raison de la non-prise en compte des incessants arrêts de travail de soignants, des nombreuses démissions et des départs anticipés à la retraite depuis l’obligation vaccinale.

Selon Thierry Amouroux du Syndicat national des professionnels infirmiers[4]:

« 7500 postes vacants d’infirmiers étaient recensés en juin 2020. En septembre 2020, ils étaient 34 000. Aujourd’hui, ce sont 60 000 postes qui manquent. Et l’enjeu va donc être de faire revenir au moins un tiers des 180 000 professionnels qui ont cessé d’exercer et qui ont changé de voie. »

Véronique Hentgen du Collectif Inter-Hôpitaux avait alerté[5] sur le fait que la sécurité même des patients est aujourd’hui mise en danger, ou du moins affectée par une perte de chances :

« Une étude scientifique a démontré que la mortalité des patients augmentait dès qu’une infirmière devait s’occuper de plus de 6 patients. Dans nos hôpitaux, il n’est pas rare qu’une infirmière doive s’occuper de 16 patients en journée, voire 24 la nuit »

Le nouveau ministre a inventé une solution miracle pour aider les soignants aux urgences : fermer les urgences la nuit ! Fallait y penser, François l’a fait !

« Le rapport Braun, commandé par le gouvernement, préconise tout bonnement de fermer partiellement les urgences la nuit. L’idée est géniale puisque, en fermant les urgences, les soignants vont enfin pouvoir se reposer et siroter un bon jus d’ananas en bronzant au bord de la piscine ».

Mais quand on ferme les urgences, on ne peut plus traiter les malades ; c’est mettre la poussière sous le tapis en niant son existence.

« Quand on sait qu’un enfant de 4 ans, grièvement blessé, a dû attendre trois heures qu’un CHU l’accepte, on sent que l’idée de génie de François n’est pas si géniale que ça… »

La prochaine fois il faudra qu’il patiente jusqu’à la réouverture du service au matin !

L’Association des médecins urgentistes de France (Amuf) dénonce « la fin du service public ouvert 24 heures sur 24 […] avec comme conséquence inévitable des morts qu’on aurait pu soigner ».

« Voilà, on sent que cette année va être mouvementée pour les soignants à qui on promet monts et merveilles, mais qui doivent toujours bosser 15 heures par jour, se faire vacciner à tour de bras et fermer leur gueule. Avec un peu de chance, les soignants verront peut-être arriver Brigitte Macron dans leurs hôpitaux pour inaugurer un canapé relaxant, afin de rêver de s’y asseoir un jour. On croise les doigts ! »

MARCEL D. POUR LE MÉDIA EN 4-4-2.

La révolte de ses confrères urgentistes est unanime[6]

« François Braun a toujours voulu faire marcher son service coûte que coûte, regrette Pascal Pannetier, ancien psychiatre aux urgences de Metz-Thionville, dans le même hebdomadaire. Il a répété partout dans les médias qu’il y avait un problème budgétaire à l’hôpital. Et en même temps, il a été le premier à faire fonctionner un service qui se désorganise, sans prendre en compte la souffrance de ses collègues, dont beaucoup ont été en arrêt maladie pour cause de surmenage, ou sont tout simplement partis. »

En tous cas il était bien présent dans le team du gouvernement souhaitant mettre en scène les transferts (inutiles et coûteux) de malades d’une région à l’autre selon les syndicats

FLEUR-SANDRA @SANDRA_FLEUR_D 8 JUILLET.
EN RÉPONSE À @ALEXANDREDABAG2 ET @PASCALNOCERA

« Il n’était pas très présent sur le terrain », affirme Patricia Schneider, responsable locale du syndicat SUD-Santé, qui se souvient de l’avoir « surtout vu en période Covid, quand il a fallu organiser les transferts de malades et qu’il y avait les caméras ».

« Pour nous, cette nomination est une véritable provocation », a réagi Christophe Prudhomme[7], porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), sur France info :

« Comment pouvons-nous avoir confiance dans ce monsieur ? »

« Les propositions qui sont faites par François Braun sont catastrophiques. Il explique qu’on peut fermer les urgences la nuit. Il ne représente pas les urgentistes. »

Même son de cloche du côté de Patrick Pelloux. Le président de l’Association des médecins urgentistes de France est très opposé à la régulation d’accès aux urgences, une des conclusions de la « mission flash » de François Braun. Selon lui :

« en refusant l’accès aux urgences, on s’éloigne de notre mission de service public ».

On peut penser qu’il fait partie du projet du Great Reset, mais plus prosaïquement qu’il a subi l’influence de Big Pharma. Comme urgentiste, il a sûrement été plus exposé aux influences des grands labos plus que de l’énarchie.

Laurent Mucchielli sur twitter le 9 juillet 2022

Pour information, le nouveau ministre de la Santé, François Braun (RPPS : 10 002 361), a des liens d’intérêts (Pfizer, AstraZeneca, Novartis, Mundipharma) qui ne sont pas mentionnés dans sa DPI du 21 octobre 2021

https://transparence.sante.gouv.fr/pages/infosbeneficiaires/?refine.id_beneficiaire=137364

En réponse à

@LMucchielli et @odile_chardin Qui peut m’expliquer pourquoi certains montants versés au nouveau ministre de la Santé, François Braun (RPPS : 100 002 361) ne sont pas mentionnés : MUNDIPHARMA pages 2 à 5 + Novartis page 3
https://transparence.sante.gouv.fr/pages/infosben

Dans sa déclaration publique d’intérêts, on s’aperçoit que le nouveau ministre de la Santé François Braun est rémunéré depuis 2015 par… AstraZeneca en tant que board d’expert… Cela ressemble à un grave conflit d’intérêts, non ? Lui qui est pour la vaccination !!!

ALEXANDRE DABAGHY @ALEXANDREDABAG2

Quels sont ses rapports avec les laboratoires qui s’enrichissent à la vitesse grand V ?

Isidore Poireau
@Le_M_Poireau

Depuis 2014 et 2015, François Braun est rémunéré par Novartis et Astra Zeneca. Il vient d’être nommé ministre de la Santé malgré ce conflit d’intérêts. [Source https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dpi-dgs-dgs11-braun-francois-m-2015-06-01.pdf]

Mais il faut reconnaître que Mr Braun n’est pas le seul à être « soigné » par les labos : la quasi-totalité des médecins du conseil scientifique et ceux des experts mis en avant par les médias le sont aussi et parfois pour des montants dépassant des centaines de milliers d’euros :

Très peu de ces médecins-représentants de commerce des labos mentionnent ces liens d’intérêts comme le prévoit expressément la loi Transparence Santé. Et le Conseil de l’ordre, chargé par cette même loi de la faire respecter, n’entame presque jamais de procédures pour violation de la loi, alors qu’il poursuit immédiatement les médecins qui ont guéri leurs malades avec la chloroquine ou l’ivermectine ou qui expriment des doutes sur les mesures prétendument sanitaires ou les injections expérimentales.

François Braun pense-t-il comme l’une de ses prédécesseurs, A. Buzin, « Il faut expliquer que vouloir des experts sans aucun lien avec l’industrie pharmaceutique pose la question de la compétence des experts ». » ou comme B. Dautzenberg champion des substituts nicotiniques : « Un bon expert sans lien d’intérêts, ça n’existe pas ! » ?[8]

Si François Braun cultive des liens d’intérêts, c’est certainement pour prouver ses compétences !

Dr Gérard Delépine

 

Notes :

[1] Santé et argent magique. Le Hold up de la médecine par la bureaucratie au service de la finance. Le rôle des ARS — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[2] DÉGRADATION MAJEURE DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ PUBLIC ET PRIVÉ : COMMENT ? POURQUOI ? QUE FAIRE ? — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[3] CRISE DE LA SANTÉ : SOIGNER OU OBÉIR ? — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[4] Des départs massifs de soignants » : la commission d’enquête du Sénat face à la déliquescence de l’hôpital

[5] https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/des-departs-massifs-de-soignants-la-commission-d-enquete-du-senat-face-a-la

[6] Remaniement : trois choses à savoir sur François Braun, le nouveau ministre de la Santé (msn.com)

[7] Énorme coup de gueule de Christophe Prudhomme sur l’agonie de l’hôpital public et des urgences — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[8] https://www.unairneuf.org/2012/02/dautzenberg-lien-conflit-interets-tabacologie-industrie-pharmaceutique-big-pharma/comments/

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2022

https://www.mondialisation.ca/pour-resoudre-le-probleme-des-urgences-francois-braun-veut-les-supprimer-la-nuit/5669840

Dans FRANCE

DES VESTIGES HUMAINS DE LA BATAILLE DE WATERLOO EXHUMES PAR LES ARCHEOLOGUES

Par Le 15/07/2022

Des vestiges humains de la bataille de Waterloo exhumés par les archéologues

Auteur(s)

FranceSoir

Publié le 15 juillet 2022 - 19:00

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Waterlook

La bataille que l'empereur français pensait être une victoire rapide et facile signa la fin de l'ère napoléonienne.

 Wikipedia

Cent jours après son exil sur l’île d’Elbe, Napoléon Bonaparte revient à Paris en mars 1815, reprenant les rênes du pouvoir des mains de la monarchie restaurée. Le 18 juin de la même année, l’empereur français affronte une coalition anglo-prussienne à Waterloo, en Belgique, mais son armée doit s’incliner devant les troupes du duc de Wellington et du maréchal Blücher. Le 18 juin 1815, journée qui, malgré la défaite, reste considérée comme l’un des plus beaux faits d’armes de l’armée française, signe ainsi la fin de l’épopée napoléonienne.

Selon les historiens, plus de 20 000 soldats ont trouvé la mort à Waterloo, à 20 km au sud de Bruxelles, sur cette seule journée, et plusieurs dizaines de milliers d'hommes ont été blessés. Sur le site où s’est déroulée cette bataille de renom, de nouveaux squelettes ont été mis au jour lors d’une mission dirigée par des chercheurs britanniques, rapporte le magazine Géo. Une découverte qualifiée d'«incroyablement rare» plus de deux siècles après les faits. La découverte de nouveaux ossements a été faite autour de la ferme de Mont Saint-Jean, où l'Anglais Wellington avait établi à l'époque le principal hôpital de campagne des Alliés.

« Nous avons trouvé ce qui ressemble à un squelette humain complet. Et, à côté de ça, une autre jambe amputée. Nous ne savons pas si le corps a été amené ici par le voisinage ou si c'est un blessé qui est mort à l'hôpital », a déclaré Tony Pollard, professeur à l'université de Glasgow, l'un des directeurs de la mission.

« Sur les champs de bataille napoléoniens, ce genre de trace très ancienne est incroyablement rare. C'est la première fois que nous faisons face à une grande fosse », a ajouté l'archéologue.

Ce projet de fouilles, qui associe l'administration de la région wallonne à l'association caritative Waterloo Uncovered - rassemblant archéologues, étudiants en archéologie, militaires et vétérans - a été lancé en 2015 à l'occasion du bicentenaire de la bataille.

En 2019 déjà, les restes de trois jambes amputées avaient été découverts sur le site. La campagne de recherche a ensuite été interrompue en raison de la crise du Covid-19. Elle est censée se répéter chaque année à Waterloo pendant deux semaines, a précisé l'agence de presse Belga.

Eva Collignon, archéologue belge associée à la mission, a expliqué que les ossements découverts avaient vraisemblablement été rassemblés « dans la précipitation » dans un fossé proche de l'hôpital de campagne, tant le nombre de victimes était élevé.

https://www.francesoir.fr/culture/des-vestiges-humains-de-la-bataille-de-waterloo-exhumes-par-les-archeologues

Dans FRANCE

LA CGT ENERGIE REPOND A L'ETATISATION D'EDF

Par Le 14/07/2022

La cgt energie répond à l’étatisation d’EDF

mardi 12 juillet 2022 par Unité CGT

Dans un communiqué, la FNME CGT a réagi aux annonces de la première ministre au sujet de la montée par l’Etat à hauteur de 100% du capital d’EDF en dénonçant un « exercice de pure communication » de la première ministre.

La fédération CGT Mines et Energie, qui porte le programme progressiste de l’Energie, à rebours de logique ultra-libérale d’Elisabeth Borne, a ainsi pointé du doigt « une manipulation politique [pour] détourne[r] l’attention. ». « Rien n’est dit sur le changement de statut juridique de l’entreprise EDF […] nous sommes bien face à une recapitalisation ! », a notamment expliqué la CGT.

Pour la FNME CGT, « le service public de l’énergie doit être l’exigence de tous les défis à relever, en sortant immédiatement les biens vitaux que sont l’électricité et le gaz des marchés de l’énergie ; en transformant le statut d’EDF SA en EPIC avec une gouvernance démocratique ; en abaissant la TVA à 5,5% sur la facture d’Energie ; en révisant le TRVE en fonction des couts comptables des opérateurs publics. ».

http://ancommunistes.fr/spip.php?article4086

 

Dans FRANCE

L'AFNOR PROUVE QUE LE MASQUE "GRAND PUBLIC" RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT EST UNE VERITABLE ESCROQUERIE.

Par Le 14/07/2022

13 juillet 2022

L’AFNOR prouve que le masque « grand public » recommandé par le gouvernement est une véritable escroquerie.

Claude JANVIER

" Un masque normalisé est un masque revendiquant la conformité à une norme. Il peut s'agir de la norme NF EN 14683 pour un masque à usage médical ou bien la norme NF EN 149 pour un équipement de protection individuel respiratoire », indique le ministère des Solidarités et de la Santé. " (1)

Le 29 juillet 2020, le ministère des Solidarités et de la Santé communique que « 50 millions de masques grand public [...] sont ainsi envoyés par courrier postal »

En juillet 2022, que ce soit l’organisateur du Tour de France (2), - qui s’est fait faire sur mesure un masque jaune -, les employés des pharmacies, certains ostéopathes, étiopathes, soignants, aides-soignants, médecins, l’inénarrable Brigitte Bourguignon qui en message d’adieu a incité tout le monde à porter le masque, ou encore Élisabeth Borne, tout ce beau monde persiste et signe sur le fait de vivre masqué.

Quelle est la vérité dans tout ce cirque ? Les masques ne protègent pas de l’infection et de la transmission des virus, contrairement à ce qu’affirme le ministère des Solidarités et de la Santé et les administrations qui en dépendent.

Le Groupe AFNOR – Association française de normalisation –, l’un des marques de confiance (NF, AFAQ, l’Écolabel européen) et de la certification de qualité (certifications ISO 9001, etc.) est intervenu dans la certification qualité des masques.

Ce spécialiste de la certification rappelle que " seuls les acteurs fabriquant en série (industriels ou artisans accompagnés) sont en mesure de prouver, en les faisant tester en bonne et due forme, que les modèles confectionnés filtrent correctement ". Or, le maillage des masques bleus chirurgicaux, les masques "maisons" et les masques en tissus est trop gros (trous de 0,3 micron) pour arrêter le coronavirus qui mesure entre 0,06 et 0,14 micron.

N’en déplaise à certains diffusant des théories fumeuses et scabreuses pour prouver le contraire, le port du masque est inutile à part pour s’attirer les faveurs de la doxa gouvernementale et des labos pharmaceutiques. Les fabricants du rectangle bleu s’en mettent plein les poches, tandis que l’abandon des masques dans la nature fait grimper la pollution en flèche dans le silence assourdissant des écolos politiques. Tout ce cirque est alimenté quotidiennement ou presque, dans sa grande majorité, par une haute caste médicale, ultra présente sur les chaînes d’informations et grassement rémunérée pour débiter leurs inepties. (3) Conflit d’intérêt oblige, le nouveau ministre de la Santé, François Braun à reçu quelques rétributions de Novartis et Astrazeneca. (4)

Lors d’une audition au Sénat en septembre 2020, le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonça que le masque ne protège pas de la grippe saisonnière. Or, les virus « grippaux » du genre Influenza virus A, B, C et D ont une taille similaire au virus SARS-CoV-2.

Comment un masque qui ne protégerait pas du virus de la grippe protégerait-il du SARS-CoV-2 ? Un grand mystère ! Allô, allô, Professeur Delfraissy ? Une réponse ?

L’OMS est en pleine hypoxie. Elle affirme en novembre 2020 que « l’utilisation prolongée de masques médicaux peut être inconfortable, mais elle n’entraîne ni intoxication au CO2, ni manque d’oxygène. »

L’OMS elle-même assurait tout le contraire quatre mois plus tôt, le 5 juin 2020, alors qu’elle recensait les « inconvénients potentiels » du port de masque « comme les lésions cutanées du visage, la dermite irritative, ou l’aggravation de l’acné, ou encore les difficultés respiratoires qu’ils peuvent provoquer, ces dernières étant plus fréquentes dans le cas des masques de protection respiratoire. »

Puis cinq jours plus tard, le 10 juin, que « l’efficacité du masque est, en effet, confirmé » et que « le port du masque est recommandé".

Si vous souhaitez disparaître tranquillement, sachez que le port du masque peut provoquer « la mort heureuse ».

En effet, chez des gens malades, le port du masque peut amener une hypoxie discrète qui mènera, à des niveaux d’oxygène dangereusement faibles sans toutefois que l’augmentation de dioxyde de carbone n’alerte l’organisme comme elle le ferait normalement.

Dans pareil cas, le port du masque peut conduire à la mort, d’autant que le malade ne s’alertera pas de sa difficulté à respirer, pensant que c’est le masque qu’il porte qui en est la cause momentanée. En l’espèce, il ne fait qu’aggraver la maladie.

Obliger les gens à porter un masque est donc criminel.

Claude Janvier
Écrivain, essayiste.
Co-auteur avec Jean-Loup Izambert des livres : Le virus et le président et Covid-19 : le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d’infos et d’intox. IS Édition

Notes :

(1) Covid-19. Le bilan en 40 questions. Retour sur deux ans d’infos et d’intox https://www.is-edition.com/actualites/parution-de-covid-19-le-bilan-en...

(2) https://www.ouest-france.fr/tour-de-france/tour-de-france-les-coureurs...

(3) https://www.francesoir.fr/societe-sante/revenus-verses-par-big-pharma-...

(4) https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante...

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MACRON, MINISTRE ET LOBBYISTE POUR UNE MULTINATIONALE ETATS-UNIENNE

Par Le 12/07/2022

Macron, ministre et lobbyiste pour une multinationale états-unienne?

Par Pierre Duval

Mondialisation.ca, 11 juillet 2022

Observateur continental

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L’information secoue les rédactions en France et l’opposition. Emmanuel Macron, alors qu’il était ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, a soutenu l’implantation de l’entreprise privée Uber qui tentait d’imposer une dérégulation alors que le service UberPop a été jugé illégal par la justice française. L’actuel président français est-il le VRP ou le lobbyiste pour une entreprise américaine? 

Les Uber Files. Le Monde titre: «révélations sur le deal secret entre Uber et Emmanuel Macron», précisant qu’ «en 2015, Uber défie ouvertement le gouvernement français en maintenant son service UberPop, jugé illégal par la justice».  Le quotidien français affirme que «des documents internes à l’entreprise, analysés par Le Monde, montrent comment, entre 2014 et 2016, le [ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron] a œuvré en coulisse pour la société de VTC, qui tentait d’imposer une dérégulation du marché et affrontait l’hostilité du gouvernement [français]».

A peine nommé un mois plus tôt au poste de ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron a invité dans son ministère quatre figures d’Uber: Pierre-Dimitri Gore-Coty, le directeur Europe de l’Ouest, aujourd’hui chargé d’Uber Eats; Mark MacGann, le lobbyiste en chef pour la zone Europe, Afrique, Moyen-Orient ; David Plouffe, l’ancien conseiller de Barack Obama, fraîchement nommé vice-président d’Uber; et le fondateur et PDG de l’entreprise en personne, Travis Kalanick.

Le Monde précise que «cette rencontre restée confidentielle ne figurait pas à l’agenda d’Emmanuel Macron» et que les «Uber Files» «proviennent d’ une enquête reposant sur des milliers de documents internes à Uber adressés par une source anonyme au quotidien britannique The Guardian, et transmis au Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et à 42 médias partenaires, dont Le Monde».

Lobbying validé au sommet du pouvoir. Les informations trouvées dévoilent des informations via des mails, des présentations, des comptes rendus de réunion. C’est-à-dire 124 000 documents, datés de 2013 à 2017, retracent – indique Le Monde – «les arcanes d’une start-up qui cherchait alors à s’implanter dans les métropoles du monde entier». Le groupe a utilisé les techniques du lobbying pour faire évoluer la loi en France à son avantage en opérant, si besoin était, dans l’illégalité.

France Info rajoute que «Travis Kalanick, PDG d’Uber, a rencontré Emmanuel Macron au moins quatre fois lorsque celui-ci était à Bercy».  En outre, le géant du transport en véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC) se trouvait, selon France Info, «dans le collimateur de la répression des fraudes». Et, «le 13 novembre 2014, des enquêteurs de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) – un service sous la tutelle du ministère de l’Economie, ont visité les locaux d’Uber à Lyon.

France Info affirme qu’ «Emmanuel Macron a annoncé que certaines des mesures phares souhaitées par les plateformes VTC seront adoptées par décret». Des documents indiquent, selon la cellule investigation de Radio France que lors d’une perquisition menée le 6 juillet 2015 par les services fiscaux au siège d’Uber France, les responsables d’Uber se vantent de pouvoir contacter en personne le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique d’alors pour intervenir sur la perquisition.

Alexandre Quintard-Kaigre contacte Mark MacGann en l’avertissant de la visite d’agents la direction des finances publiques chez Uber: «Direction des finances publiques à l’accueil, sont une vingtaine au total». Mark MacGann demande de pouvoir les identifier pour les signaler à Emmanuel Macron: «Besoin de leur identification exacte avant SMS à [Emmanuel Macron]. Quel ministère de tutelle?».  Mark MacGann signale à Alexandre Quintard-Kaigre qu’il peut «les prendre au téléphone et brandir [la menace] d’Emmanuel Macron.

La cellule investigation de Radio France confirme, «selon les documents que nous avons analysés», que «Mark MacGann a bien contacté Emmanuel Macron, par SMS». Même si Emmanuel Macron n’aurait pas répondu pas au lobbyiste d’Uber, laissant le fisc poursuivre son travail, les liens très étroits entre le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique de l’époque et actuel président de la France, ont été ainsi démontrés.

Macron, ministre et lobbyiste pour une multinationale états-unienne? La présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée, Mathilde Panot, accuse dans un tweet le président de la République d’avoir orchestré le «pillage du pays»: «[Emmanuel] Macron ou le pillage du pays. Conseiller et ministre de François Hollande et lobbyiste pour multinationale états-unienne visant à déréguler durablement le droit du travail. Et ce même, en faisant fi des décisions de justice». Plus tard, Mathilde Panot tweete, réclamant la «fin de la blague» liée aux «Uber Files», révélant une autre imbrication entre le fonctionnement du gouvernement français et les liens de l’entreprise Uber: «Donc, [Emmanuel] Macron et [Elisabeth] Borne ont choisi comme ministre du numérique, Jean-Noël Barrot, soit le frère de la directrice de communication d’Uber France?»

Uber continue son lobbying auprès du gouvernement français. Thomas Thévenoud, l’ancien Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur «fustige la relation qu’entretenait Emmanuel Macron et la plateforme de VCT américain Uber lors de son implantation en France», fait savoir France Info, continuant, ainsi de dérouler l’affaire des Uber Files sur la tête de l’actuel président français. L’ancien ministre et ancien député PS a affirmé ce lundi qu’ «Uber continue son action de lobbying auprès du gouvernement français», en estimant que «le président de la République actuel a été une sorte de VRP ou de lobbyiste pour une entreprise américaine qui avait décidé de faire de la conquête du marché français sa priorité».

Thomas Thévenoud met, également, en cause Elisabeth Borne qui est aujourd’hui Première ministre: «Elle ne peut pas ne pas savoir un certain nombre de choses, puisqu’elle a été ministre des Transports au moment de la loi d’orientation des mobilités».  Et, il martèle ayant été ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, Elisabeth Borne connaît très bien le sujet Uber.

Lors de la déclaration de politique générale de la Première ministre, Elisabeth Borne, la députée LFI, Mathilde Panot,  avait lancé: «En Macronie, l’essentiel est de simuler la démocratie pour mieux la bafouer».  Observateur Continental titrait à cette occasion: «Elisabeth Borne, un symbole délétère de la démocratie en France?»

Pierre Duval 

La source originale de cet article est Observateur continental

Copyright © Pierre DuvalObservateur continental, 2022

https://www.mondialisation.ca/macron-ministre-et-lobbyiste-pour-une-multinationale-etats-unienne/5669724

Dans FRANCE

SCANDALE UBERFILES : MACRON A NOUVEAU DANS LA TOURMENTE

Par Le 11/07/2022

Scandale UberFiles: Emmanuel Macron à nouveau dans la tourmente

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FranceSoir

Publié le 11 juillet 2022 - 14:55

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Travis Travanick Emmanuel Macron Uber

Travis Travanick, PDG de Uber, et Emmanuel Macron.

 AFP - F. Froger / Z9 - DR

Après McKinsey, Rothschild et Alstom, entre beaucoup d'autres affaires sensibles, voici venus les "UberFiles". Un nouveau scandale politico-économique dont les faits remontent à l'année 2015, et dont l'ampleur met (encore) à mal le gouvernement Macron. Et pour cause ! Le 10 juillet dernier, nous apprenions par la voie de The Guardian que pendant son mandat de ministre de l'Économie sous François Hollande, Emmanuel Macron jouait l'avocat du diable pour la société de VTC américaine Uber, louvoyant avec la justice française en dépit de l'intérêt national.

“Vous êtes des flibustiers !”

Le journal britannique The Guardian a récupéré des milliers de documents compromettants sur le lobbying d'Uber à l'international, puis les a partagés avec le Consortium international des journalistes d’investigation. On y découvre la participation secrète de l'actuel président français.

Nous sommes à l'été 2015, quand Emmanuel Macron et Travis Travanick, président directeur général d'Uber, échafaudent leur plan. C'est avec leur offre "Pop" que la société américaine prévoit de faire un malheur en France. Cette dernière permettait à tout un chacun de s'improviser chauffeur, écrasant par là même le marché des taxis français. Et, si cette pratique a rapidement été jugé illégale, Emmanuel Macron s'est évertué à la faire perdurer contre vents et marées.

Entre rendez-vous de lobbying, négociations avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et investissement personnel, le jeune ministre de l'Économie français obtiendra tant bien que mal l'adoucissement de la règlementation pour Uber. Le revers de la médaille, c'est que les taxis français ont manifesté en nombre, et que cela a déclenché de vives tensions.

Lire aussi : Stade de France: les déflagrations politiques d'une "soirée du chaos"

"Devrions-nous faire confiance à Cazeneuve ?", demande alors Travis Travanick à Emmanuel Macron. Alors ministre de l'Intérieur — donc responsable de la bonne gestion des manifestations, l'intéressé faisait montre d'une farouche opposition au développement de la société de VTC en France, leur premier marché d'exportation. "Vous êtes des flibustiers", martelait Bernard Cazeneuve aux dirigeants d'Uber, sachant qu'ils étaient sous le coup de nombreuses enquêtes dans l’hexagone, sur le plan pénal comme sur le plan fiscal. Néanmoins, le ministre de l'Économie sait ce qu'il fait. Comme le rapporte Radio France, il répond : "Nous avons eu une réunion hier avec le Premier ministre. Cazeneuve va faire taire les taxis et je réunirai tout le monde la semaine prochaine pour préparer la réforme et la bonne loi. Caz accepte l'accord. Quand êtes-vous sur Paris ? Best."

Quelques autres fois, alors qu'Uber se frotte à la justice française, Emmanuel Macron botte en touche. Mais la plupart du temps, il s'en occupe "personnellement". Radio France résume ainsi : "Les Uber Files révèlent d’autres contacts directs, réguliers, presque familiers, entre les dirigeants d’Uber et Emmanuel Macron. Bercy semble avoir pris la main sur le dossier des VTC - un secteur pourtant placé sous la responsabilité du ministère des Transports. Et Uber se montre reconnaissant. Pour Uber, l’accueil dans les autres ministères est en revanche beaucoup plus froid. Aux Transports et à l’Intérieur, on dénonce les méthodes “de cow-boys” ou de “pirates” employées par l’entreprise américaine peu encline à se plier aux lois françaises."

Voir aussi : "Je n'ai jamais autant douté de la volonté de transparence du gouvernement" Laurence Muller-Bronn, sénatrice

Nous savons aujourd'hui que le président français n'a pas hésité à réitérer ce genre de pratiques, que ce soit avec l'entreprise Alstom, le cabinet de conseil McKinsey ou la banque Rothschild. Alors que son parti vient d'arracher de justesse une majorité relative à l'Assemblée nationale, et que le nouveau gouvernement, à peine constitué, est déjà sous le coup d'une motion de censure, cette nouvelle révélation pourrait bien achever la "Macronie".

De corruption à destitution

Sans surprise, la toile s'est enflammée en apprenant la nouvelle. Sur Twitter essentiellement, les internautes enragent :

"Alors que les citoyens se paupérisent, les conflits d'intérêt continuent au sommet de l'État", écrit Jean-Baptiste Rivoire, fondateur de Off Investigation.

À gauche, le secrétaire national d'Europe Écologie les Verts Julien Bayou accuse : "Macron ou celui qui a mis les lobbys au cœur du pouvoir. Autoroutes, General Electric, Uber, banques, la liste est longue des intérêts privés favorisés par l'ancien ministre de l'Économie devenu Président. Notre pays doit encadrer les lobbys."

À droite, le président du Rassemblement national Jordan Bardella se montre plutôt d'accord : "C'était de notoriété publique, les #UberFiles le démontrent une fois de plus. Malgré le « en même temps » permanent, le parcours d'Emmanuel Macron a une cohérence, un fil rouge : servir des intérêts privés, souvent étrangers, avant les intérêts nationaux."

De son côté, l'essayiste Mathieu Slama résume : "Macron a donc été le lobbyiste en chef d’une entreprise qui méprise les réglementations nationales, fait de l’optimisation fiscale, refuse le statut de salarié à ses chauffeurs et impose des pratiques managériales violentes. Il faut se rendre compte du scandale…"

Et d'aucuns profitent de l'occasion pour remettre sur la table les autres affaires de la Macronie :

En somme, cela donne encore du grain à moudre aux oppositions à la majorité d'Ensemble ! Ce lundi 11 juillet, alors qu'Élisabeth Borne se rend confiante à l'Assemblée nationale pour y assister au vote d'une motion de censure déposée à son encontre, il se pourrait que ces dernières nouvelles renversent la vapeur.

https://www.francesoir.fr/politique-france/scandale-uberfiles-emmanuel-macron-tourmente

Dans FRANCE

LA HONTE : LCP REVISE L'HISTOIRE ET MENT POUR FLINGUER LES COMMUNISTES.

Par Le 11/07/2022

10 juillet 2022

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Quand les collabos d’aujourd’hui inventent des collabos d’hier...

La honte : LCP révise l’histoire et ment pour flinguer les communistes.

Jacques-Marie BOURGET

Depuis des années, avec Furet et sa clique comme l'éradicateur Courtois, des chercheurs français en Histoire ont placé leur science dans le toboggan du mensonge. Le niveau de crédibilité baisse gravement mais leur mission est de "déconstruire" toute vérité du passé qui puisse être favorable à la gauche (puisqu'elle a existé) et aux communistes en particulier. Cette fois, en guise de canon sur La Chaine Parlementaire, les révisionnistes ont fait tonner un certain Olivier Dard qui nie même le contenu du Journal Officiel. Envoyons-le aider Zelensky.

La nouvelle est restée confidentielle mais l’informé que je suis peut la révéler, la Chaine Parlementaire, petite sœur du PAF, a décidé de réécrire l’histoire de France. Vaste programme. Quand je dis « réécrire » j’exagère, le terme écrire convient mieux car le boulot reste à faire. De 1515 à Marignan jusqu’aux Accords d’Évian, tout ce qui est entré dans votre mémoire est faux ou suspect. Des vérités en plaqué or. Intoxiqués ? Vous l’êtes puisque vous avez avalé la dioxine déversée par des historiens trop socialos, trop cocos, trotskos et pourquoi pas anars. Eux aidés d’idiots utiles, quelques vétilleux démocrates, vous ont doré la pilule. Tous malhonnêtes, attachés au triomphe du faux, comme les esclaves à la construction des pyramides, voilà qui vous a enseigné Histoire.

Alors que la vérité, portée par une nouvelle école de « chercheurs » est tout autre. Je vous donne un exemple. On vous a sûrement enseigné que Pétain était une ordure assassine ? Eh bien pas du tout. Maintenant cette « question » se questionne, des thèses et des antithèses qui ne sont pas foutaises, débarquent à la télévision et dans les devantures de librairies, c’est-à-dire la même chose. Et Pétain était un brave homme puisque la vérité est remontée jusqu’à Macron qui nous l’a transmise avec ses louanges au « héros de Verdun ». Vous voyez que la vraie vérité progresse. En vieux français, qui date de trente ans, on appelait ça le révisionnisme. Fini, le vrai est devenu faux.

Je reviens au cas de LCP qui accomplit sa part dans cette noble mission d’éducation des masses, celle de remettre l’histoire sur ses pattes. Ici, la chaîne parlementaire a, en Jean-Pierre Gratien, trouvé son Michelet, l’art de tricoter l’épopée et le mensonge sans faire de trous. Ce roc star qui parle de marbre anime « Débatdoc », une émission de soirée où une conversation est censée éclairer le sujet du film qui vient d’être diffusé. Jadis on nommait cette chose « Les dossiers de l’écran ». Allez j’exagère en évoquant Michelet, disons que Gratien est un aiguilleur de TER qui doit renvoyer l’Histoire sur de bons rails. L’erreur lui est donc interdite, sinon la loco transperce la façade de la gare Montparnasse. Pour assurer le cheminement de la Nouvelle Histoire Gratien doit donc choisir des experts... Besogne difficile puisque chaque français en est un, même Raoult. Le leitmotiv de notre journaliste-animateur est d’introduire dans nos têtes trop cabossées par les mensonges du temps que, finalement, l’Histoire n’est pas simple. Qu’un loup, un ogre, un idéologue se cache derrière les ères errantes de l’Histoire. Et si De Gaulle n’était parti à Londres qu’en raison d’un chagrin d’amour... Faut creuser. Pour faire dans le global, si un jour vous postulez pour un job d’expert à « Débadoc » sachez que tout ce qui est « rouge », sans le fil, ne s’en sort pas intact.

C’est ce qui vient de se produire, le 27 juin, après une émission intitulée : « 1939 - 1945 : quand la gauche collaborait ». Déjà la réponse est contenue dans la question. Lors de la partie orale (Freud es-tu là ?) nous avons pu entendre lors de cette tiède soirée, un individu nommé Olivier Dard, dont on nous jure qu’il est professeur d’histoire, affirmer qu’en 1938, juste avant la guerre, « tous les députés communistes ont voté pour approuver les Accords de Munich » ! Mensonge, sottise, fake, révision : même un lecteur de « L’Histoire pour les nuls » ne saurait proférer une telle saloperie. Face à cela alors que dans le film Pascal Ory venait de citer le vote unanime des communistes contre les « Accords », notre Gratien n’a pas bronché. Et même relancé Dard sur cette piste rouge. Que LCP soit remerciée pour l’écriture de notre nouvelle Histoire où le coco à travers le temps ne saurait être autre chose que collabo.

Vous objecterez « pourquoi inviter comme « expert » un tel ignorant » ? Bonne question. D’autant que Dard n’en est pas à son premier déraillement. En 2018, pour le compte du ministère de la Culture, l’historien avait été chargé de rédiger une fiche sur Charles Maurras devant figurer dans « Le Grand Livre des Commémorations ». Le texte de Dard se montrait si amoureux de son facho sujet que celui-ci n’apparaissait même pas comme totalement antisémite. Pour Dard, Maurras, qui il est vrai a jadis bercé les rêves de Mitterrand, n’était rien de plus qu’un patriote. Scandale quand même, et mise au pilon du papier signé Dard. On aurait pu imaginer Dard s’en allant vivre à Roquevaire, près de Marseille, afin de plus aisément fleurir la tombe de son modèle, comme dirait Rodin. Rien, purgatoire zéro, on continue d’inviter Dard, dans les débats ce qui est finalement comique et indique le degré d’à peu près de cet exercice idiot visuel.

Gratien, et son « Débatdoc » n’est pas un débutant, mais un récidiviste qui prend l’Histoire pour de la pâte à modeler. Je me souviens d’une émission sûr « Les tondues de Chartes ». Pour illustrer cet épisode, celui des femmes rasées à la Libération, le journaliste nous a montré très peu d’images filmées à Chartres, ce qui est fâcheux. Puis Gratien oubliant que tous les magistrats, sauf un, avaient prêté serment à Pétain, a laissé dire que les juges -qui ont miraculeusement, tous ou presque, retrouvé leurs prétoires dès 44- étaient alors « assistés dans d’un membre de la Résistance ». Ce qui est faux. Non, pardon, vrai : puisque voilà la Nouvelle Histoire.

Si je peux prodiguer un conseil à mon parfait confrère, c’est d’inviter un autre historien, un certain Berlière, poisson pilote du polémiste d’extrême-droite Michel Onfray. Cet historien de Môquet n’est pas un Martyr de Chateaubriant mais un collabo auprès des nazis. C’est avec des chercheurs aussi pointus que nous avanceront. Enfin nos cheveux au vent onduleront sur nos têtes bien remplies.



Vous aurez noté que dans cet épisode déshonorant pour le savoir, la pensée, la rigueur et le respect de l’Histoire, pas un seul chasseur de « fake news » n’a montré le bout de son nez. Pas de Tristan Mendès France ou Rudy Reichstadt les impitoyables défenseurs de Washington et des colons d’Israël et aucun autre membre de la secte « Conspiracy Watch », pas de hérauts de France Inter, si radicaux face à ce qui n’est pas leur vérité et baptisent « mensonge ». Pas une ligne non plus dans Le Monde, bréviaire des adeptes de la pensée juste ou de Médiapart trop occupé à défendre Biden dans sa campagne d’Ukraine. L’Histoire dès qu’elle met le rouge en valeur a dit la vérité, elle doit être exécutée.

Jacque-Marie BOURGET

PS. Les curieux du droit de savoir peuvent, plutôt que l’immense (!) Dard, ouvrir quelques-uns des ouvrages d’Annie Lacroix-Riz comme « Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, Paris, Armand Colin, nouvelle édition complétée et révisée, 2010, 679 p., et « De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République, 1938-1940 », Paris, Armand Colin, 2008, 408 p., qui traitent amplement de la question.

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Dans FRANCE

LETTRE OUVERTE AU DEPUTE FABIEN ROUSSEL ET A SES COLLEGUES : LE PSEUDOVACCIN ANTICOVID EST DANGEREUX ET INUTILE, IL FAUT L'INTERDIRE

Par Le 11/07/2022

Lettre ouverte à Mr Le Député Fabien Roussel et à ses collègues : le pseudovaccin antiCovid est dangereux et inutile, il faut l’interdire

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 10 juillet 2022

nouveau-monde.ca

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 4   0  0  4

Non, Monsieur le Député, le pseudo vaccin ne réduit ni le risque de porter le virus (ce qui n’a aucune incidence), ni les contaminations, ni les formes graves.

Il faut écouter les vrais scientifiques, ceux qui ne sont pas liés aux laboratoires pharmaceutiques et qui basent leurs conclusions sur les seuls faits établis au lieu de croire en des simulations biaisées.

 

 

Député Fabien Roussel

Ce graphique publié par l’OMS sur https://Covid19.who.int/ montre que les vaccinations n’ont pas réduit les contaminations, mais ont au contraire été suivies par une accélération de l’épidémie :

D’ailleurs, comme nous, vous devez connaître parmi vos proches de nombreuses personnes totalement vaccinées et qui ont été malades du Covid parfois même à plusieurs reprises.

De plus, cette injection expérimentale est à l’origine de nombreux effets secondaires, dont des décès rapides, des maladies neurologiques comme certaines maladies de la vache folle, de perturbations hormonales majeures et de risque d’atteinte de la fertilité à plus ou moins long terme. La diminution de l’immunité personnelle qui s’aggrave avec les doses successives entraîne une fragilité des personnes sources d’infections répétées et d’augmentation du nombre de cancers.

Les collègues médecins du monde entier, dont de grands scientifiques et chercheurs, multiplient les appels pour un moratoire mondial auxquels vous ne pourrez rester indifférent, si comme nous le pensons, vous ne voulez que le bien de l’Humanité et singulièrement des électeurs qui vous ont fait confiance.

Votre tweet[1] témoigne d’une désinformation dont vous avez été victime comme tant d’autres et que nous tentons de combattre comme beaucoup en publiant les FAITS AVÉRÉS, malgré la censure qui rend leur accès difficile et malgré la propagande permanente répétant les opinions de médecins trop liés aux laboratoires pharmaceutiques.

La réponse d’Antoine Léaument à votre tweet est justifiée. Espérons qu’il sera entendu :

« J’ai interpellé aujourd’hui le ministre de la Santé. Je lui ai dit qu’il FAUT réintégrer les soignants suspendus. Puisqu’être vacciné n’empêche ni la contamination ni la transmission du virus, à quoi bon continuer avec cette absurdité ? »

@ALEAUMENT · 5 JUIL.

Quelques rappels parmi les démonstrations quotidiennes de l’inefficacité des pseudo vaccins :

La vaccination n’a pas évité aux Péruviens de mourir de Covid

La propagande vaccinale prétend que la vaccination protégerait des formes graves et de la mort. Mais à la lumière des chiffres de l’OMS, l’exemple du Pérou montre qu’une telle affirmation est mensongère. La mortalité Covid cumulée a doublé au Pérou depuis la vaccination qui a pourtant concerné plus de 85 % des habitants, dont plus de 95 % des personnes à risques. Au 15 juin 2022, le nombre de morts attribuées au Covid dépasse les 200 000, infligeant à ce pays le plus vacciné d’Amérique du Sud le taux de mortalité le plus élevé de tous les pays du monde (6700 par million).

À l’opposé, les pays africains qui ont traité précocement par antipaludéens et très peu vacciné ont quasi complètement évité les formes graves et les morts Covid. Leurs mortalités cumulées ne dépassent pas les 200 par million !

Mais le vax inutile est aussi dangereux

Il augmente les fausses couches de façon drastique tant en UE comme la dia en témoigne qu’aux USA :

Les cancers augmentent de façon spectaculaire, comme les médecins militaires américains l’ont signalé depuis des mois demandant eux aussi un arrêt de ces injections expérimentales :

Mr Le Député, ne prenez pas le risque d’envoyer vos concitoyens à l’injection de trop, car vous en supporteriez au moins la responsabilité morale. L’histoire tragique de Céline Dion et de Justin Bieber, entre autres vedettes qui avaient exigé la preuve des injections pour assister à leur concert, est terrible.[2]

« Céline Dion et Justin Bieber, mêmes destins tragiques après injections anti-Covid. Quelle tristesse, quelle erreur, quelle aberration ! Comment des artistes, loin de la vraie médecine et probablement trop proches des délires journalistiques imposés par les labos avides de vendre, peuvent-ils entrer dans cette manipulation au point finalement d’y laisser leur vie, en tous cas d’ores et déjà leur vie d’artiste ?

Le jeune Justin Bieber avait, comme Céline, demandé à ses spectateurs en concert une triple vaccination antiCovid. Rappelons qu’il s’agit d’une pop star de 28 ans — qui compte 539,2 millions de followers sur les réseaux sociaux. On imagine la capacité d’influence de ces stars elles-mêmes manipulées par Big Pharma et/ou affidés.

Il avait déjà vécu une alerte concernant les injections, après les complications de sa femme Hailey qui malgré son jeune âge avait souffert d’un accident vasculaire cérébral possiblement post vaccinal. » (…)

DRE NICOLE DELÉPINE
EXTRAIT DE L’ARTICLE : LES DESTINS TRAGIQUES DE STARS MONDIALES COMME CÉLINE DION ET JUSTIN BIEBER VONT-ILS OUVRIR LES YEUX DE LEURS FANS ? MONDIALISATION.CA, LE 12 JUIN 2022.

Et que direz-vous de la hausse de la mortalité globale constatée et publiée par l’Office National des Statistiques anglais beaucoup plus transparent que nous ?

Cette augmentation de la mortalité hors Covid des vaccinés n’a pas de cause établie avec certitude pour l’instant, mais reflète certainement, au moins en partie, les conséquences des complications vaccinales connues (myocardite, accidents vasculaires, thromboses…) et de la baisse globale d’immunité qui augmente le risque d’infections et de reprise évolutive de cancer.

Cette augmentation de la mortalité des vaccinés est d’autant plus inquiétante qu’elle a aussi été constatée dans de nombreux autres pays : en France (+38 %)[3], aux USA[4] en Allemagne[5][6] et plus globalement en Europe[7].

Cette surmortalité des vaccinés, tant Covid que non Covid, apparaissant quelques mois après les injections nécessite en urgence des analyses approfondies et, en attendant un moratoire sur la pseudo vaccination Covid.

La négation de ce paradoxe prépare un scandale bien plus grave que celui du médiator, du Vioxx, ou du sang contaminé…

Lisez l’appel du conseil mondial de la santé :

Vaccins antiCovid : nouvelle alerte rouge par le Conseil Mondial de la Santé — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

Dr Gérard Delépine

 

Notes :

[1] « @AvecRoussel
Le vaccin fonctionne. Le vaccin réduit le risque de porter le virus. Le vaccin permet de réduire la contagiosité. Il faut écouter les scientifiques ». sous réserve que ce tweet soit authentique.

[2] Entretien avec le Pr Chossudovsky : les stars qui ont promu le vax et qui en sont victimes devraient aider à la campagne pour stopper cette injection dangereuse — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[3] https://www.zinfos974.com/Mortalite-38-par-rapport-a-2019-la-plus-forte-augmentation-de-France_a184422.html

[4] https://resistance-mondiale.com/un-rapport-de-la-fda-revele-que-la-mortalite-toutes-causes-confondues-est-plus-elevee-chez-les-vaccines
https://www.epochtimes.fr/pourquoi-le-nombre-de-deces-a-t-il-augmente-de-40-aux-etats-unis-par-rapport-a-lannee-derniere-1932664.html
Il y a eu une augmentation inattendue de 40 % des « décès toutes causes » en 2021 :
https://www.kusi.com/there-was-an-unexpected-40-increase-in-all-cause-deaths-in-2021/

[5] https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/11/22/des-medecins-allemands-confirment-a-nouveau-la-correlation-entre-vaccin-et-surmortalite/

[6] L’expérience anglaise démontre l’augmentation de la mortalité globale chez les vaccinés antiCovid — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[7] https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/11/19/explosion-de-la-surmortalite-hors-Covid-19-en-europe/

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2022

https://www.mondialisation.ca/lettre-ouverte-a-mr-le-depute-fabien-roussel-et-a-ses-collegues-le-pseudovaccin-anticovid-est-dangereux-et-inutile-il-faut-linterdire/5669662

 

Dans FRANCE

FLAMBEE DES PRIX, SALAIRES GELES ET RETOUR DES GREVES : ET SI L'ETE ANNONCAIT LE RECHAUFFEMENT DU CLIMAT SOCIAL ?

Par Le 09/07/2022

Flambée des prix, salaires gelés et retour des grèves : et si l’été annonçait le réchauffement du climat social ?

Pour la convergeance des luttes

mercredi 6 juillet 2022 par Convergeances révolutionnaires

  

 

La grève aux Aéroports de Paris en ce début juillet donne le ton. Plusieurs corps de métiers, avec les pompiers en première ligne, réclament 300 euros pour tous, une revendication de bon sens pour chaque travailleur du public et du privé tant la vie chère fait fondre le pouvoir d’achat. Et loin du corporatisme, puisqu’à la fin de la semaine, le patronat ayant proposé 250 euros aux pompiers pour éteindre le conflit… ceux-ci ont refusé d’être achetés, car les 300 c’est pour tout le monde ! Cette grève importante montre que les travailleuses et travailleurs sont de plus en plus nombreux dans bien des coins du pays qui luttent par la grève contre les fins de mois impossibles.
Et si ça commençait à sentir le Roissy pour Macron, le petit laquais du patronat ?

De nombreux conflits illustrent une colère croissante

Les fins de mois qui commencent de plus en plus tôt, et les conditions de travail dégradées, ont poussé bien des secteurs dans la lutte. Dans des petites boîtes ou des grandes branches, public ou privé, des salariés ne se laissent plus faire.
Des routiers, les vendeuses des parfumeries Marionnaud, des électriciens et gaziers, les cadres de Capgemini, les ouvriers du groupe aéronautique Safran, les préparateurs de commande de Chronodrive, les cheminots, les aides-soignantes des maisons de retraite, mais aussi les pompistes de TotalEnergies, les techniciens de banque de Cetelem et bien d’autres… : toute une liste aux airs de colère croissante.

Rien d’étonnant avec un Smic à 1 300 euros, un seuil de pauvreté à 1 100. Et derrière les prix qui flambent, les salaires gelés, les discussions sur les conditions de travail dans tous les secteurs vont bon train. Là aussi rien de surprenant : la dureté des méthodes d’encadrement dignes du 19e siècle, brisent nos vies et nos corps, au point d’avoir envie de changer de boulot… ou de faire grève !

Une colère qui n’est pas encore coordonnée

La situation est insupportable, chacun en convient. Les vacances, pour ceux qui peuvent en avoir, seront sous le signe de l’austérité, où on ne fait que des soustractions et jamais d’additions dans nos dépenses. Même les Chèques-Déjeuner, qui malgré leurs limites nous dépannaient bien, ne serviront plus les soirs et les week-ends.

Alors ces grèves sur les salaires et les conditions de travail sont une nécessité, une urgence. Cela fait des années qu’on assiste à la casse des services publics, dans la santé, les services sociaux, les transports, et le gel des embauches un peu partout. Or désormais, vu que les patrons se plaignent d’un « manque de main-d’œuvre » (pas étonnant, vu les salaires proposés !), cela crée un rapport de force favorable, dont les travailleurs profitent à juste titre.

Les mobilisations partent aussi dans des entreprises dont certaines n’avaient jamais connu de grèves. Les équipes syndicales locales sont souvent impliquées, mais à ce jour les confédérations se gardent bien de coordonner ces grèves à l’échelle nationale.
Les grévistes devront s’en charger eux-mêmes.

Sans attendre la rentrée, préparons-nous à imposer nos mesures d’urgence, sans rien attendre du gouvernement Borne 2 et des pitreries parlementaires.

Pour être à la hauteur de la situation il va donc falloir que nos colères s’expriment et se généralisent, mais aussi organiser et coordonner nos luttes à la base, pour imposer :

l’augmentation uniforme de tous les salaires, des minima sociaux et des pensions d’au moins 400 euros ;

pas de revenus inférieurs à 1800 euros ;

des embauches dans tous les secteurs à la hauteur des besoins ;

l’augmentation des salaires, allocations et pensions au même rythme que l’inflation.

Préparons-nous à un mouvement général jusqu’à ce qu’ils cèdent !

http://ancommunistes.fr/spip.php?article4069

Dans FRANCE

GREVES, SOUS-EFFECTIF, VOLS SUPPRIMES... LE SECTEUR AERIEN PEINE A REDECOLLER

Par Le 05/07/2022

Grèves, sous-effectif, vols supprimés… Le secteur aérien peine à redécoller

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FranceSoir

Publié le 04 juillet 2022 - 20:08

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Le secteur aérien peine à redécoller

C'est l'un des secteurs économiques qui a le plus souffert de la crise du covid", a dévoilé Les Échos en janvier 2022.

 Pau BARRENA / AFP

Appel aux grèves, vols supprimés ou encore pénurie de personnel navigant... Après deux ans de restrictions sanitaires, l’économie de l’aviation civile, qui vit la pire crise de son histoire depuis 70 ans, continue d’en payer le prix.

Pénurie de personnel navigant et grèves

Si les Français souhaitent prendre l’avion pour s’exiler hors de l’Hexagone cet été, leurs projets de vacances risqueraient bien d'être compromis. Avec la flambée des prix, la grève des salariés et la crise sociale du modèle low cost, le système aérien peine à reprendre son envol.

Voir aussi : Le début des vacances d'été à l'ombre d'une grève dans les aéroports

Tout comme le milieu hospitalier, le secteur aérien est sous tension. Le rythme de travail "insoutenable" des hôtesses de l'air et des stewards, des agents de sûreté aéroportuaires, des bagagistes ou encore des accompagnateurs, a conduit à des grèves à répétition. Outre le personnel navigant, plusieurs métiers dans le milieu aérien sont en situation de sous-effectif. Maximilien Dubois, coordinateur des études de CDG Alliance, souligne que "l’un des métiers les plus en tension, c’est agent de sûreté. Ils étaient 6 600 sur CDG fin 2019. Ils ne sont plus que 5 400 fin 2021. Soit une baisse de 18 %", relate Le Parisien.

Des mouvements sociaux sont attendus tout au long de la période estivale. Chez Ryanair, les salariés de trois bases françaises ont déposé un "préavis de grève illimitée pour le 14 juillet et les vagues de départ en été", rapporte Le Parisien. Chez Aéroports de Paris (ADP) et dans les entreprises de sûreté, on réclame une véritable augmentation de salaire. Mobilisés en nombre le 9 juin dernier, les personnels des aéroports n’ont pas obtenu les 300 euros demandés. Aussi, ils avaient décidé de relancer une nouvelle grève le 1er juillet.

Du côté d’EasyJet, les pilotes mettent en garde contre des risques d'annulations massives de vols faute d'effectifs suffisants, « essentiellement chez les hôtesses et stewards et un peu chez les commandants de bord ».

D'autres compagnies aériennes sont également en proie à la pagaille causée par les conséquences des restrictions sanitaires. D'après Libération, "Amsterdam-Schiphol veut réduire ses capacités de 30 %, Lufthansa va annuler 3 000 vols en juillet et août, Air Canada compte 154 vols par jour de moins sur la même période, avec trois destinations purement et simplement suspendues".

Effondrement du secteur aérien mondial depuis la crise du Covid

"C'est l'un des secteurs économiques qui a le plus souffert de la crise du Covid", annonçait Les Échos en janvier 2022. Certains espéraient que le milieu de l’aviation civile reprendrait son souffle… mais les turbulences perdurent. Entre les vols supprimés en raison des restrictions sanitaires, les vagues de licenciement de 2020 et le personnel navigant soumis à l’obligation vaccinale par certaines compagnies aériennes, le secteur vit sa pire crise depuis 70 ans.

Selon Sergio Colella, président de SITA Europe, "les pertes au niveau mondial, c'est 200 milliards de dollars sur deux ans pour les compagnies aériennes et les aéroports. C'est du jamais vu" (BFMTV). De son côté, Antoine Godier, porte-parole du syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), ne cache pas son inquiétude : "Tout le système aérien est grippé. La situation au sol a des conséquences sur les départs des avions. Quand un maillon faiblit, toute la chaîne s’écroule". Selon Sharon Graham, secrétaire générale du syndicat britannique Unite, "les conséquences des licenciements massifs sont désormais des pénuries chroniques de main-d’œuvre dans tous les métiers".

D'autre part, si les prix des billets sont toujours plus élevés en période estivale, les répercussions de la crise du Covid-19 et de la guerre en Ukraine, ont amené à une inflation galopante qui touche l'ensemble du réseau aérien. Mais pourtant, malgré les lourdes pertes financières, certaines compagnies aériennes avaient tout de même imposé l’obligation vaccinale pour leur personnel navigant, sous peine de suspension de travail.

Voir aussi : Josh Yoder, "Freedom Flyers": "nous allons leur faire payer très cher" les accidents vaccinaux des pilotes

Des effets secondaires qui inquiètent toujours

Pour contrer la politique surnommée "No jab, no job" (pas de vaccination, pas de boulot), des collectifs qui regroupent à l'échelle mondiale pilotes et scientifiques, se sont formés pour tirer la sonnette d’alarme sur les risques liés aux vaccins.

Voir aussi : Pilotes et scientifiques se regroupent au niveau mondial pour alerter sur les risques de la vaccination

Sans pour autant faire un lien direct avec l'inoculation, une partie de la presse mainstream a évoqué des signaux de santé inquiétants chez le personnel navigant. En Floride, l’histoire d’un jeune passager sans expérience en vol a repris les commandes après que le pilote a fait un malaise, rapporte Ouest France. Selon Le Parisien, le pilote d’un avion de tourisme dans le Morbihan a fait un arrêt cardiaque en plein vol, et c’est l’une des passagères qui a aussi repris le contrôle de l’appareil. Chez American Airways, une catastrophe majeure a été évitée de justesse. Selon les rapports d’avril dernier, le cœur d’un pilote en ligne s’est arrêté en raison de ce qui a été décrit comme un "arrêt cardiaque post-vaccination sévère".

Voir aussi : Les "Navigants libres" saisissent la Cour européenne des droits de l'Homme

https://www.francesoir.fr/societe-economie/le-secteur-aerien-peine-redecoller

Dans FRANCE

E-MON SITE, PRENEZ DE LA GRAINE VOUS LES PRO DU SABOTAGE.

Par Le 03/07/2022

Slimane Samai

Merci Monsieur Jacques

 

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Jacques Tourtaux

Bonsoir Slimane, ce n'est qu'après une seconde tentative bien plus tard que j'ai réussi à t'écrire. Facebook a refusé mon message d'anniversaire parce que je n'entre soit-disant pas dans leurs critères, pour avoir publié un article qui dérange de la docteur Nicole Delepine. Il ne peuvent pas non plus saquer le hezbollah libanais. Comme si souhaiter un anniversaire avait un rapport avec mes publications souvent très engagées. Bonne nuit Slimane.

 

Slimane Samai

Jacques Tourtaux vos écrits , témoignages , et votre engagement Vous honore, il est normal que l’on tente de s’opposer à vous , mais votre SOUMOUD leur est supérieur, très fier de pouvoir partager avec Vous.

Dans FRANCE

RACHEL KEKE, L'OUVRIERE ET LE BOURGEOIS

Par Le 02/07/2022

Rachel Keke, l’ouvrière et le bourgeois

vendredi 1er juillet 2022 par Marcuss

Le lendemain de sa victoire, Rachel Keke a subi des propos classistes qui reposent sur une prétendue inaptitude ouvrière pour la politique institutionnelle. Cet article déconstruit cette discrimination de classe et montre que Keke est d’autant plus légitime sur le plan politique, puisqu’elle est une femme de la classe ouvrière, subissant à la fois le capitaliste raciste et patriarcal.

Introduction

Le 19 juin 2022, Rachel Keke (Nupes) est élue députée dans la 7e circonscription du Val-de-Marne en battant Roxana Maracineanu, ancienne ministre des Sports d’Emmanuel Macron. Le lendemain, elle subit un nombre important de propos "classistes" sur différents réseaux sociaux. Précisément, la classe ouvrière aurait une inaptitude presque congénitale pour la politique institutionnelle en raison d’un faible capital culturel.

Les travailleurs et les travailleuses seraient donc réduits à la passivité politique, contraints d’être gouvernés par ceux et celles qui détiennent les bons capitaux pour gérer les affaires politiques. Cet article tend à déconstruire cette idée, dont la nouvelle députée sera le fil conducteur. Dans un premier temps, je présenterai le parcours de Rachel Keke, de la grève politique jusqu’à son arrivée à l’Assemblée nationale. Ensuite, je déconstruirai cette prétendue inaptitude ouvrière pour la politique institutionnelle.
Je finirai cet écrit avec une lettre ouverte pour la nouvelle députée NUPES.

Une enfant de la classe ouvrière ivoirienne

Née en 1974 à Abobo, l’une des communes les plus peuplées du district d’Abidjan, sa mère est vendeuse de vêtements et son père est conducteur d’autobus. Après le décès soudain de sa mère à seulement 12 ans, elle ne peut reprendre les chemins de l’école, « par tristesse », et se consacre à l’éducation de ses quatre frères et sœurs.

À la suite du coup d’État de 1999, elle immigre en région parisienne l’année suivante. Comme la plupart des immigrés, les débuts en France sont difficiles. Elle déménage régulièrement, alterne entre les squats et les appartements de ses proches.
C’est seulement grâce au DAL (droit au logement) qu’elle trouve un logement pérenne. Elle enchaîne les emplois précaires en tant que coiffeuse, caissière, aide à domicile pour personnes âgées, pour se stabiliser en tant qu’agent d’entretien à partir de 2003, puis gouvernante. C’est dans ce corps de métier qu’elle engage, avec ses collègues, la plus grande lutte sociale de l’histoire de l’hôtellerie.

La grève de l’IBIS Batignolles

Rachel Keke travaille à l’hôtel Ibis Batignolles qui est géré par le groupe hôtelier Accor. L’entreprise sous-traite l’entretien des chambres à la société STN. En 2019, cette dernière tente de muter dans un autre hôtel treize ouvrières dont la santé s’est dégradée, sans y adapter les conditions de travail. Comme toute activité ouvrière, le travail du nettoyage affaiblit, détériore, détruit progressivement le corps des travailleuses.

Comme en témoigne Rachel Keke, la rudesse des cadences de travail, la pression patronale, la répétition quotidienne des mêmes mouvements, engendrent des conséquences physiques importantes : douleurs dorsales, gonflement des pieds, luxations de l’épaule, tendinites, syndrômes du canal carpien, douleurs aux poignets et aux genoux qui nécessitent des opérations médicales.
Sa propre expérience en témoigne. Elle est arrêtée pendant 6 mois pour un déplacement du disque intervertébral, puis 4 mois pour une tendinite.

Face à l’indifférence de la société STN qui recherche à tout prix la mutation des treize ouvrières affaiblies au mépris de leurs maladies professionnelles, les travailleuses - 17 femmes de chambres, deux gouvernantes et un équipier - décident de se mobiliser contre ce système de domination qui les exploite en tant qu’ouvrières, immigrées et racisées.

La lutte démarre le 17 juillet 2019 pour se terminer le 16 mars 2021. Accompagnées par la CGT dont Rachel Keke est militante, les travailleuses luttent pendant 22 mois, dont 8 mois à tenir le piquet de grève. Elles résistent aux menaces patronales, notamment de licenciement, aux intimidations et insultes de tous bords. Après 22 mois de lutte, les grévistes obtiennent justice.

La majorité de leurs revendications sont acceptées : augmentation des salaires (250 à 500 euros mensuel) qui seront versés le 5 du mois au lieu du 11 auparavant ; la baisse de la cadence de travail pour les femmes de ménage ; l’installation d’une pointeuse afin de permettre la rémunération des heures supplémentaires, autrefois non-payée ; la diminution du taux d’inspection pour les gouvernantes qui passe de 100 à 80 chambres par jour ; obtention de deux fournitures en coton par an dont leur entretien est géré par la société de sous-traitance STN ; prime de panier de 7,30 € par jour ; la réintégration des deux CDD cassés pendant la grève et l’annulation de la mutation des 10 travailleuses souffrantes d’une maladie professionnelle ; et pour finir une délégation syndicale de 15 heures.

En étant l’une des leaders de cette lutte sociale victorieuse, Rachel Keke est devenue à gauche une figure iconique des luttes syndicales récentes, d’autant plus que son combat dépasse le caractère de classe. Par sa condition de femme immigrée, racisée et ouvrière, c’est tout un combat contre le capitalisme raciste et patriarcal que mène Rachel Keke, un affrontement qu’elle veut aujourd’hui continuer sur les bancs de l’Assemblée.

Une ouvrière sur les bancs de l’assemblée

Au second tour des élections législatives, Rachel Keke est élue députée dans la 7e circonscription du Val-de-Marne sous l’étiquette NUPES, en battant l’ex-ministre des Sports macroniste Roxana Maracineanu. Celle qui se définit comme une « guerrière », « féministe », « défenseuse des Gilets-Jaunes », aspire à porter la voix des travailleurs et des travailleuses invisibilisés, méprisés, (sur)exploités : « L’Assemblée nationale va trembler ! » peut-on lire sur son compte twitter.

De la grève politique à l’Assemblée Nationale, Rachel Keke poursuit le même objectif : « on veut juste notre dignité ». Une dignité éreintée, si ce n’est refusée, par le capitalisme raciste et patriarcal.

Après l’annonce de sa victoire, les propos racistes et "classistes" se sont multipliés pour stigmatiser la nouvelle députée en raison de sa catégorie ethno-raciale, de sa double nationalité et particulièrement de sa condition de classe.

Pour parler concrètement, comment une femme de ménage pourrait-elle s’occuper des affaires politiques ?
Rachel Keke s’attendait à ce type de critiques sur son « manque de formation » en politique :

« On connaît le niveau d’une femme de chambre, on sait que je n’ai pas de Bac+5 (...) Je dis ce que je ressens. Si on me pose une question sur quelque chose que je ne comprends pas, je ne répondrai pas. Il faut que les médias s’habituent à ça. (...) Si tu me parles avec le français de Sciences Po, je vais te répondre en banlieusard ! ».

Si l’humilité de Rachel Kéké est à saluer, la classe ouvrière subit constamment une forme de dépréciation en raison de ses moindres capitaux culturels et symboliques. Nous, la classe ouvrière, nous serions dénués de toutes compétences politiques comme si celles-ci étaient innées, et réduits à l’expression d’un vécu individuel ou collectif. La condition ouvrière et la politique institutionnelle seraient donc antinomique.

La « déficience intellectuelle » de la classe ouvrière

Le capitalisme a réussi son pari de construire un agencement institutionnel dans lequel la politique institutionnelle est réservée à une petite élite, qui, en détenant les bons habitus, les bons capitaux et les bons titres scolaires, peut s’octroyer légitimement les postes de pouvoirs. La faiblesse du capital culturel de la classe ouvrière justifierait donc son exclusion.

Cette discrimination de classe repose sur une idée quasi-biologique du savoir intellectuel, une sorte « d’imaginaire du sang », et non comme étant le produit de rapports sociaux. En déniant le fait que la politique, sous toutes ses formes, est un apprentissage quotidien fait d’initiations, de rencontres, de pratiques et d’expériences multiples, c’est toute une partie de la population qui ne serait pas apte à l’exercice de la politique institutionnelle, sauf pour quelques transfuges pour valoriser le système méritocratique.

Cette croyance dans l’incapacité de la classe ouvrière à gérer les affaires publiques n’est pas un dysfonctionnement mental ou cognitif aléatoire, mais une domination sciemment organisée par la bourgeoisie dont Pierre Bourdieu a parfaitement tracé les contours grâce à son concept de « violence symbolique ». Comme l’écrit le sociologue :

« La violence symbolique est une violence qui relève de la représentation sociale, elle est une violence à laquelle on participe soi-même, en reconnaissant comme justifiée une domination. »
Cette participation inconsciente s’opère par un phénomène d’introjection, c’est-à-dire que la personne dominée fait sienne des données extérieures imposées par les dominants qui justifient sa dévalorisation :

« Le dominé se voit lui-même au travers des catégories mentales (des « lunettes ») des dominants, et participe dès lors, bien souvent à sa propre domination (en se dominant lui-même). »

Autrement dit, la violence symbolique est l’intériorisation, par les dominés, des structures de domination qui les dominent.

C’est un processus insidieux permettant la reconduite et la justification des inégalités sociales et économiques sans passer par la violence physique. L’école méritocratique est l’institution principale pour justifier cette reproduction sociale à partir de la possession ou non des titres scolaires et académiques (Ena, Sciences Po, Polytechnique etc.), reconnus comme support légitime pour s’octroyer les postes de pouvoir politiques, économiques et financiers.

Le racisme de l’intelligence, autre concept de la pensée bourdieusienne, repose sur ce capital scolaire. On peut le définir comme la production, par les dominants, d’une naturalisation de leurs privilèges afin de façonner une justification de l’ordre social qu’ils dominent :

« Il est ce qui fait que les dominants se sentent justifiés d’exister comme dominants ; qu’ils se sentent d’une essence supérieure. (…) [son] pouvoir repose en partie sur la position de titres qui, comme les titres scolaires, sont censés être des garanties d’intelligence. ».

Notre société choisit donc les « meilleurs » à partir d’une prétendue intelligence justifiée selon les titres scolaires et académiques, mais aussi à partir d’habitus particuliers (manière de parler, de marcher, de se tenir en public etc.) permettant à ceux et celles qui les détiennent de se sentir comme les seuls légitimes pour s’occuper des affaires politiques.

Le manque de confiance de la classe ouvrière, de ses capacités et de ses potentialités, reposent en partie sur ce racisme de l’intelligence bourgeois et l’incorporation de cette violence symbolique qui nous délégitiment, et qui favorisent des comportements d’auto-exclusion.

Par ailleurs, quel est le lien entre le niveau d’étude et la capacité à prendre les décisions politiques nécessaires pour faire diminuer les effets négatifs des structures économiques et sociales sur les corps sociaux ?

Toute cette élite bien « éduquée » politiquement qui nous gouverne depuis trop longtemps, c’est elle qui nous laisse en héritage à la fin de chaque mandat des millions de chômeurs, une précarisation sociale et économique toujours plus grande, au même titre que l’accroissement obscène de la richesse de la bourgeoisie, un droit du travail plus déstructuré que la veille, des systèmes sociaux, de santé, de soin, et éducatifs encore plus asphyxiés etc...

À contrario, quelles mesures ont apporté les ouvriers lorsqu’ils avaient un certain pouvoir dans la politique institutionnelle ?

Revenons sur la séquence historique 1945-1947 avec cinq ministres communistes et ouvriers - Marcel Paul, Ambroise Croisat, Maurice Thorez, François Billoux, Charles Tillon - à la suite de la victoire du PCF aux élections législatives de 1945.

En deux années, leur travail permet la création du Régime Général de la Sécurité Sociale avec 4 branches : la retraite, l’assurance maladie, la famille (allocations familiales), les accidents du travail et maladies professionnelles. On note également le développement sans précédent de la médecine du travail, la création des comités d’hygiène et de sécurité, la mise en place des comités d’entreprise, le statut des mineurs, des gaziers et des électriciens, la réglementation des heures supplémentaires, l’amélioration du code du travail, la sécurité d’emploi dans la fonction publique, et d’autres réformes sociales dont je n’ai pas la place d’énumérer.

Autrement dit, il n’y a aucun lien entre la fameuse intelligence de la bourgeoisie ou de ses représentants ultra-majoritaires à l’Assemblée, et les « bonnes » décisions politiques à prendre pour la classe ouvrière. L’« intelligence » de tous ces « sachants » de notre société n’est qu’une construction sociale et politique mise au service de la défense des intérêts du capitalisme mondialisé, parfois nationaliste.

Rachel Keke a autant de légitimité, si ce n’est plus, pour s’occuper des affaires politiques. L’apprentissage de la politique institutionnelle, sans caricaturer ou relativiser sa complexité, est un processus à la portée de tous les travailleurs et les travailleuses ayant le désir d’œuvrer à la conflictualité sociale institutionnalisée.

Comme l’exprimait déjà Marx au 19ème siècle, les individus se transforment pendant l’activité politique. Lorsque les travailleurs et les travailleuses sont poussés par les rapports sociaux de domination à entrer dans la lutte sociale, on observe des modifications de conscience (classe pour soi), de perception (changement de représentations et atténuation/abolition des préjugés), tout comme le développement de potentialités et de connaissances politiques.

Pour s’en convaincre, il suffit d’apprécier certaines mobilisations populaires comme Mai 68, les grèves de 1995, l’effervescence délibérative sur le référendum sur la constitution européenne de 2005, les Gilets-Jaunes, ou encore l’ensemble des expériences d’éducation populaire dans les SCOP ou dans les collectifs au sein des quartiers populaires.

Lettre ouverte pour Rachel Keke

Rachel Keke, en tant que communiste révolutionnaire, la politique institutionnelle ne m’intéresse pas beaucoup. Je préfère la politique populaire, ouvrière, celle que vous connaissez bien, celle qui se déroule dans les entreprises, celle qui plante les piquets de grève, celle qui se déploie dans la rue, dans les syndicats, les organisations communistes et anarchistes, dans les collectifs d’éducation populaire, dans les scop ou dans les quartiers populaires.

Pour autant, l’investissement de la classe ouvrière dans les structures politiques institutionnelles est toujours une porte ouverte intéressante. Si je suis convaincu que ce n’est pas entre les murs de la social-démocratie que nous gagnerons notre émancipation collective, dans ce lieu se joue aussi la défense de nos conquêtes sociales.

Si les ouvriers et les ouvrières sont rares à l’Assemblée nationale, avec votre victoire, c’est bien la première fois que je me sens représentée. Ma blanchité et mon genre dominant n’y changent rien, je me retrouve en vous bien plus qu’à travers une assemblée principalement composée d’hommes blancs de la classe supérieure et bourgeoise.

Je partage avec vous cette condition de classe. Moi aussi je fais partie de « ceux qui ne sont rien », ce prolétariat invisible, (sur)exploité, méprisé, chosifié. Travaillant comme accompagnateur d’élèves en situation de handicap, je fais partie des 5 % des travailleurs les plus pauvres de France. Je n’existe qu’à travers celui qui m’exploite.

Si nous pouvons exister autrement, collectivement, en tant que classe pour soi comme disait Marx, en prenant conscience que nos intérêts communs sont antagonistes à ceux qui nous oppressent, force est de constater que malheureusement nous n’en sommes pas là.

Néanmoins, vous pouvez nous faire exister, dans vos paroles, vos discours, vos projets de loi, votre soutien dans les luttes que nous menons au quotidien pour nos conditions de travail, nos salaires, contre l’exploitation qui nous dépossède de nous-même et mutile notre dignité.

Bientôt, vous serez dans cette arène où vit avec opulence la politique politicienne, celle des bourgeois, des carriéristes, des opportunistes, où règne le conservatisme, la démagogie, la connivence entre partis.

Soyez cette/notre voix ouvrière indisciplinée !

Les habitués de l’Assemblée, les carriéristes et les opportunistes, parce qu’ils ont une connaissance accrue de l’agencement et du fonctionnement de la politique institutionnelle, délégitiment tous ceux qui n’en sont pas initiés, c’est-à-dire la classe ouvrière. Montrez votre/notre légitimité ouvrière !

Pendant votre lutte victorieuse contre le groupe Accor, vous étiez, avec vos camarades, des ouvrières parties à l’assaut du ciel.
À l’Assemblée, faites tout votre possible pour ne pas viser plus bas.

Voir en ligne : https://blogs.mediapart.fr/marcuss-0

http://ancommunistes.fr/spip.php?article4048

   

Dans FRANCE

PROFESSEUR RAOULT : "JE SUIS HOSTILE A L'HEGEMONIE"

Par Le 24/06/2022

Raoult charge ses détracteurs : "C'est eux qui vont m'expliquer la science?"

Auteur(s)

FranceSoir

Publié le 24 juin 2022 - 17:20

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Didier Raoult

"Je suis hostile à l'hégémonie" Didier Raoult

 F. Froger / Z9, pour FranceSoir

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Dans une vidéo publiée le 21 juin sur la chaîne YouTube de l’IHU Méditerranée-Infection, le professeur Didier Raoult, directeur de l'institut hospitalo-universitaire, est revenu sur les accusations selon lesquelles il aurait manqué de soumettre un projet de recherche, parmi les près de 3 500 études scientifiques publiées au cours de sa carrière, à l’avis d’un Comité consultatif de protection des personnes. Des critiques qui suscitent la surprise du professeur, au regard du pedigree de ses émetteurs : « Le dernier point sur lequel il nous attaque et qui fait le bonheur des uns et des autres est le même point, ce que vous retrouvez dans FranceSoir, qu’on peut reprocher au ministre M. Véran, à la directrice de l’ANSM et à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Et puis probablement à 99 % des gens qui ont fait au moins une publication. Vous verrez qu’aucun n’a entièrement respecté la règlementation. »

 

« Il ne faut pas mélanger éthique et règlement »

L’occasion pour le professeur d’établir un différentiel entre règlementation et éthique. Le gouvernement français, souligne-t-il, a instauré une « prolifération maladive de lois et de règlements, qui fait qu’on arrive plus du tout à travailler », indiquant qu’il s’agit de « lois qui changent tout le temps ». Pour autant, s’il existe une multitude de lois et de règlements, il estime que l’éthique est « un élément qui manque profondément dans ce pays », évoquant pour exemple le fait qu’un malade n’est pas prévenu s’il « vous sert de cobaye pour rapporter de l’argent » dans le cadre d’un essai pharmaceutique : « C’est dans la déclaration d’Helsinki et ce n’est actuellement pas exigé dans les CPP. Ça, c’est un problème d’éthique. […] Il ne faut pas mélanger éthique et règlement », explique-t-il. Abordant ensuite l’épineux sujet des conflits d’intérêts entre le milieu médical et l’industrie pharmaceutique, le scientifique de marteler : « Je pense beaucoup de mal de l’éthique en France ».

Voir aussi : À peine innocenté des accusations de Médiapart, l'IHU de Raoult attaqué à nouveau

Pourquoi l’IHU a-t-il été victime de tant d’hostilité de la part des médias et du gouvernement d’Emmanuel Macron ? À cette question, le professeur répond catégoriquement : « Parce que les propositions faites par l’IHU [pour soigner le Covid-19] ne répondaient à aucun marché, elles ne permettaient pas de gagner d’argent ».

Didier Raoult, scientifique qui a le plus publié de l'histoire de France

Le professeur embraye sur une réponse aux critiques qui le visent : « Je serais bien étonné de ne pas avoir fait 3-4 % d’erreurs dans les travaux que j’ai faits », reconnait-il, avant de rappeler l’ampleur du nombre d’études publiées au cours de sa carrière de scientifique : « Depuis le début de ma carrière, j’ai fait près de 3 500 publications répertoriées dans les banques de données internationales. Citées plus de 142 000 fois. » Et de souligner : « Pour vous dire toute la vérité, personne n’a publié en France autant de papiers que moi. Ça n’existe pas. »

Didier Raoult se penche ensuite sur la production scientifique de ses détracteurs, mettant le doigt sur l’écart conséquent qui sépare le volume de leur production scientifique au sien : « Les gens qui m’ont harcelé ces dernières années, on va voir ce qu’ils font. Normalement, la science est jugée par les pairs, c’est-à-dire des gens qui sont de votre niveau. […] Les gens qui veulent m’expliquer comment on fait la science sont des gens qui ont publié moins de 100 fois moins que moi. C’est pas beaucoup quand même. »

Prenant l’exemple de l’ancien ministre de la Santé Olivier Véran, après avoir rapporté que son nombre de publications s’élève à huit, Didier Raoult assène : « Et c’est eux qui vont m’expliquer ce qu’est la science, ce que c’est que les maladies infectieuses, comment on traite les angines ? FranceSoir a trouvé une publication sur les épilepsies d’un travail prospectif sur lequel il n’y a pas mention qu’il a consulté le comité d’éthique de l’époque qui était le CCPRB. Donc, c'est la même erreur qu’il me reproche et qu’on envoie dans Mediapart et le monde entier en disant “M. Raoult ne respecte pas l’éthique, parce qu’il a interprété le règlement en disant que c’était le numéro 3 plutôt que le numéro 2“. Mais eux aussi ils ont fait ça. La différence, c’est qu’ils ont trouvé pour moi 1 (étude) sur 3 500 tandis que moi j’en trouve 1 sur 7 ».

L'hégémonie du discours scientifique aux antipodes de la méthode scientifique

Dans cette vidéo, le directeur de l’IHU a également fait part de sa satisfaction à la suite des résultats des élections législatives, pointant un meilleur équilibre des pouvoirs : « Je suis hostile à l’hégémonie, c’est-à-dire à la domination totale avec un seul groupe, que vous appeliez ça la doxa, la pensée unique, en particulier dans le domaine de la santé », fait-il savoir. Didier Raoult poursuit ensuite sur la question de « l’hégémonie du discours scientifique » fou. Selon lui : « Tout ça est devenu fou. Ces certitudes qu’il n’y a rien d’autre à faire que de donner des médicaments nouveaux et qui coûtent très cher et qui ne marchent pas est devenu quelque chose d’insupportable ».

Un discours hégémonique répercuté par la presse mainstream « qui adore les messages simples », dénonce-t-il. « Tout ça est un problème. J’en ai souffert, parce que la presse est engouffrée dans cette espèce d’hégémonie qu’elle aime bien : elle adore les messages simples. Quand un gouvernement a des messages très simples, la presse adore ça », explique-t-il. « Ça m’est arrivé plusieurs fois de me retrouver en face de journalistes qui m’expliquaient à moi, mon cœur de métier : la science », raille-t-il ensuite. Et de se satisfaire de la présence d'une alternative à cette presse : « Je suis content que FranceSoir, qui fait partie de la presse résistante, explique que les histoires des tuberculoses sont un petit complot contre moi de traiter avec des protocoles sauvages. »

Voir aussi : "Expérimentation sauvage" contre la tuberculose: fin de partie pour Mediapart et les détracteurs du Pr Raoult

https://www.francesoir.fr/societe-sante/raoult-charge-ses-detracteurs

Dans FRANCE

A GAUCHE, LE MENSONGE EST DANGEREUX, SEULE LA VERITE EST REVOLUTIONNAIRE ! QUELLE SITUATION POLITIQUE APRES LES ELECTIONS LEGISLATIVES ?

Par Le 23/06/2022

A gauche, le mensonge est dangereux, seule la vérité est révolutionnaire ! Quelle situation politique après les élections législatives ?

Mercredi 22 juin 2022, par  Pierre-Alain, popularité : 57%

 

 Vie politique |

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Le deuxième tour des élections législatives est passé, terminant une longue période électorale. On peut désormais ouvrir franchement le débat sur la base des résultats. Pour tous ceux qui espéraient un tournant à gauche après un mandat Macron au service des riches, le constat est brutal.
- un record d’abstentions [1]
- 89 députés RN, un record historique
- seulement 131 [2] députés NUPES après avoir organisé une campagne pour élire Mélenchon à l’Elysée, avant de se limiter à viser une majorité relative et qu’on nous en promettait entre 160 et 200
- les 3/4 de l’assemblée à droite ou à l’extrême-droite [3]

Au soir du deuxième tour des législatives, Mélenchon presque triomphant déclare qu’il n’a manqué que quelques voix pour avoir une majorité relative. De nombreux commentateurs à gauche ont cru pouvoir crier victoire parce-que Macron n’avait pas de majorité absolue...

Pourtant, le fait principal est là. La droite est très largement majoritaire et n’a donc que des problèmes d’égo pour construire une majorité inscrite dans le vote très majoritaire à droite des électeurs...

Pourquoi cette situation ?

On ne peut la comprendre sans faire la critique du discours politique construit depuis deux ans par Jean-Luc Mélenchon qui a rythmé toute cette période électorale depuis l’annonce isolée de sa candidature fin 2020, jouant à fonds de la présidentialisation de la 5ème république jusqu’à transformer les 577 élections législatives en 3ème tour de la présidentielle pour l’élire premier ministre...

Ses soutiens diront qu’il a été brillant dans la bataille médiatique. Brillant certes, mais efficace vu le résultat ? utile vu du peuple qui souffre ? utile pour reconstruire une gauche populaire ? Il faut bien reconnaitre que le résultat est très loin des espoirs qu’il a lui-même mis en scène dans ses discours.

Au risque d’être brutal, je pense qu’il y a une lecture moins brillante de ces deux années électorales. Mélenchon a menti avant, pendant et après les élections, et le résultat est un grand pas de plus à droite pour la France et une fracture politique plus grande à gauche avec les milieux populaires. Non seulement Mélenchon est en échec, mais il est en fait le problème de la gauche, une impasse, et sa persistance dans l’agitation médiatique au détriment de la construction populaire est dangereuse.

Mélenchon a menti avant l’élection

Depuis 2017, Jean-Luc Mélenchon dirige un mouvement sans élection interne, sans organisation départementale, sans responsables locaux. Quelques personnalités nationales existent à coté de lui, mais ce sont ses seuls messages qui sont relayés partout, repris dans de multiples réseaux.

Premier mensonge. "nous sommes le peuple".

L’analyse électorale de la présidentielle montre au contraire à quel point Mélenchon divise le peuple, un peuple écartelé entre l’abstention majoritaire chez les ouvriers, la colère noire du vote RN majoritaire dans les périphéries, et un vote de gauche affaibli dans les agglomérations. Mélenchon est un champion de la communication. Il appelle son mouvement l’Union Populaire alors même qu’il sait très bien que sa base militante est implantée dans les couches moyennes urbaines éduquées. Et il dirige un mouvement sans congrès, sans organisation locale, sans démocratie interne. Depuis 2017, les "groupes d’appui" insoumis sont souvent en opposition, en concurrence pour les élections locales, et les désignations de candidature ressemblent à un congrès du parti socialiste... la guerre des courants. Cela exclut de fait toute implantation populaire de masse. Le "mouvement" n’est fait que pour l’élection présidentielle, loin de la formule consacrée de l’internationale "il n’est pas de sauveur suprême, producteurs sauvons-nous nous-mêmes".

Deuxième mensonge "nous avons un programme de rupture".

Le programme de l’AEC est un assemblage de toutes les contestations sociales et sociétales qui peut satisfaire tout ceux qui vont retrouver leur propre revendication. C’est l’objectif, fédérer les contestations. Mais dès qu’on demande comment ces revendications sont satisfaites, c’est le flou qui domine.
- Oui à la retraite à 60 ans, mais avec combien de trimestres ?
- Oui à la SECU à 100% mais financée par la CSG ou par les cotisations sociales ?
- Oui à l’augmentation forte du SMIC, mais en brut avec les cotisations ou en net comme le propose souvent le patronat en réduisant les cotisations ?

Et parfois, des objectifs sont contradictoires selon le chapitre qu’on regarde.
- Oui à la construction de 200 000 logements sociaux par an, mais le même programme limite la construction totale à 36 000 logements par an dans le scénario énergétique [4] ?
- Oui à la relocalisation industrielle, mais en dehors des équipements d’énergie renouvelable et de la massification de l’isolation, que fait-on de l’acier, de la métallurgie, du ciment, du pétrole, de la chimie ? Faut-il comme le propose certains fermer toutes les usines polluantes ? Une usine sans pollution, ça n’existe pas ! Et de toute façon, la division par deux de la consommation énergétique globale interdit toute réindustrialisation d’ampleur...

En fait, c’est un programme qui peut sembler efficace électoralement, mais pas du tout un programme de rupture gouvernemental. Or une fois au gouvernement, la gauche fait face au "mur de l’argent" [5] et que c’est là que les choses sérieuses commencent et se finissent comme en 1983 avec le "tournant de la rigueur" ou comme en Grèce avec Tsipras et le "tournant du mémorandum européen", ou encore comme au Chili en 1973 avec le coup d’état fasciste.

Un programme de rupture doit clairement dire COMMENT il va prendre la main sur le système économique et financier, comment il peut surmonter le refus de la bourgeoisie de voire remis en cause ses privilèges.. Nationalisations ? Droits des travailleurs ? Remise en cause des traités européens... Coopérations technologiques et industrielles avec qui ? Ces questions sont absentes du programme de l’AEC car elles divisent en fait les forces sociales, les syndicats. On parle souvent du nucléaire, mais ce n’est qu’une question parmi de très nombreuses où il n’y a pas de consensus à gauche entre les partisans de la "sobriété heureuse" et ceux de la réponse aux besoins populaires.

Troisième mensonge : "je suis la gauche"
Mélenchon a un grande expérience politique et peut dire parfois une chose et son contraire. Il a parfois dit que la gauche était un concept dépassé, remplacé par "le peuple", puis il a refait l’union de la gauche avec la Nupes. Peu importe. En décidant seul de sa candidature tout en appelant les autres à le rejoindre, il a dès le début fixé un cadre, "la gauche ne peut être représenté que par moi" et la médiatisation a fait le reste.

Mais la réalité c’est qu’après avoir écrasé toute la gauche à la présidentielle, ses députés représentent la moitié (45%) de la gauche à l’assemblée. Constatant son échec avec 20 députés de moins que le RN, il tente d’obtenir un groupe unique de la Nupes, se heurtant à la réalité, la gauche est divisée, profondément même, et elle est ... très faible ! Contrairement à tous ses discours, la gauche n’est pas faible parce qu’elle est divisée, elle est faible parce qu’elle s’est éloignée des milieux populaires eux-mêmes divisés, et elle est divisée sur les causes de cette fracture et donc sur les politiques qui seraient nécessaire pour reconstruire...

Mélenchon a construit l’image d’une union populaire et le prospectus publicitaire d’un programme de rupture, mais ce n’est que de la communication et le retour brutal du réel laisse notre peuple désuni et dans la cacophonie idéologique.

Mélenchon a menti pendant l’élection

Il a d’abord dit que pour gagner, il fallait faire sortir des millions d’abstentionnistes. C’était surtout dans la première partie de campagne. Mais début 2022, progressivement, il a orienté ses efforts sur les autres forces de gauche, interrogeant la pertinence de leur candidature, notamment en interpellant brutalement Fabien Roussel pour son retrait. Il a progressivement centré sa campagne sur le "vote utile", qui serait la clé se son succès.

La vie a montré que c’était un mensonge, car cette bataille médiatique du vote utile fonctionnait bien sûr pour les trois premiers candidats. Autrement dit, plus Mélenchon "pompait" la gauche et grimpait dans les sondages, plus Marine Le Pen écrasait Zemmour et montait dans les sondages, et plus Macron écrasait Pécresse et montait dans les sondages... Autrement dit, c’était une tactique qui écrasait les petits candidats et faisait grimper les "grands" candidats. Compte tenu du rapport de forces global qui est toujours resté défavorable à la gauche, c’était un choix tactique perdant. Macron avait plus a gagné sur Pécresse, Le Pen avait plus a gagné sur Zemmour et aussi sur tous les anti-macron déterminés...

Mélenchon le savait très bien. Il savait que cela ne lui permettrait pas de faire reculer l’abstention, ni le vote RN, mais cela lui permettait d’être largement dominant à gauche... Il a choisi tactiquement son intérêt politicien plutôt que d’affronter l’abstention et le vote RN populaire pour tenter de compenser la faiblesse de la gauche.

Mélenchon a menti après l’élection

le 10 avril 2022 au soir, Mélenchon se souvient bien de son raté après le premier tour de 2017 quand il ne peut accepter le constat de son échec [6]. Il engage donc dès la soirée électorale la bataille médiatique pour détourner les questions militantes de sa personne et de sa stratégie. Il lui faut un coupable, il est tout trouvé, c’est d’abord Fabien Roussel et plus généralement les autres partis de gauche.

Pourtant, il suffit de regarder les chiffres pour comprendre que le troisième échec de Mélenchon n’a rien à voir avec le candidat communiste mais a des raisons sérieuses, historiques et directement liées à ses propres choix politiques.
- Il n’a pas fait reculer l’abstention,
- il n’a pas fait reculer la colère noire populaire des zones périphériques,
- il n’a pas gagné le vote ouvrier qui reste très majoritairement abstentionniste,
- enfin il n’a pas construit d’unité populaire, mettant en scène au contraire ce qui divise, cette "intersectionnalité" des combats minoritaires et parfois sectaires, à l’exemple de ceux qui dénoncent les mangeurs de viandes responsables de la crise alimentaire ou écologique...

Et il a mené une bataille politique acharnée et presque personnelle contre Fabien Roussel en jouant le jeu des contradictions internes au PCF. Il sait bien que Fabien Roussel est devenu dirigeant du PCF après un congrès mouvementé où la direction sortante a été mise en minorité, mais où le texte dominant n’avait qu’une majorité relative. Il connait bien tous les députés communistes qui pourraient être à la FI plutôt qu’au PCF et qui ne croient plus à l’autonomie du PCF. Certains qui l’avaient déjà soutenu à la présidentielle contre le candidat communiste, d’autres qui avaient soutenu "officiellement" Fabien Roussel, mais qui affirment dès le 11 avril qu’il faut partout des candidatures uniques aux législatives.

Résultat, Mélenchon impose la Nupes parce-que les députés et dirigeants communistes ont peur d’affronter un rapport de forces défavorables. Et ce sont les députés communistes qui sont quasi sûr d’être élus, ceux qui ont déjà un accord avec la FI, notamment ceux qui ont soutenu Mélenchon à la présidentielle, qui font pression pour l’accord Nupes dont ils n’ont pas besoin, alors que cela interdit aux communistes de mener campagne dans des circonscriptions gagnables comme celle de Vénissieux. Mélenchon exploite à fonds ses soutiens à l’intérieur du PCF et impose un accord injuste qui crée beaucoup de mécontentements, mais qui est tout à son avantage.

Mélenchon a menti pour les législatives

Il construit ce qui est pour toute analyse sérieuse un véritable délire politique "élisez-moi premier ministre" pour capter toute l’attention médiatique, centrer la bataille sur son nom, jouer à fonds la carte de cette 5eme république présidentielle qu’il dénonce pourtant dans ses discours pour s’en servir en pratique, comme l’avait fait avec brio son maitre à penser, François Mitterrand.

Là aussi, il ment et ça commence à se voir, mais il persiste, montre qu’il pourrait passer un accord avec Macron, fait même des déclarations de "premier-ministrable", allant plus loin que Macron sur la guerre. La campagne législative se réduit à une campagne nationale, les candidats locaux n’ont pas de communication spécifique, tout vient d’en haut, piloté par l’équipe réduite autour du "grand homme".

Et le résultat est là. C’était un mensonge énorme, une publicité mensongère pour être précis car s’il savait bien qu’il ne pouvait être premier ministre, l’annonce fait quand même parler de lui, les médias relaient, bref, la pub fonctionne.

Le résultat est une défaite pour la gauche qui, après un mandat de droite reste à un de ses plus bas niveau historique malgré la colère populaire contre Macron. Et le pire est que le plus grand groupe de gauche, celui de Mélenchon, a 20 députés de moins que le RN. C’est pourquoi Mélenchon tente un dernier coup, un dernier mensonge. Il faudrait un groupe unique Nupes pour être devant le RN et avoir la présidence de la commission des finances. Oublié l’accord Nupes qui devait garantir un groupe à chaque parti. Et surtout oublié le règlement de l’assemblée qui dit simplement que le président de la commission des finances est élu par l’assemblée parmi les groupes d’opposition. Aucune chance donc que ce soit un député RN, même avec un accord LR-RN...

Mélenchon s’est construit pour lui-même, il peut s’installer dans une fondation à sa mémoire, mais le mouvement populaire est à terre, à reconstruire. La première étape est de sortir de cette longue séquence Mélenchon qui n’est que la répétition sous forme de farce de la séquence Mitterrand dont il est le produit. Il faut dire la vérité de cette "nouvelle union" mélenchoniste qui n’est que la dernière mouture de l’union de la gauche initiée dans les années 1970. L’union populaire ne peut que se construire dans l’action, dans les entreprises et les quartiers, et cela suppose un immense effort militant, d’éducation populaire et d’organisation. Pour cela, il faut en finir avec les mensonges de Jean-Luc Mélenchon. Il faut inventer autre chose. Les communistes ont un rôle décisif à jouer s’ils choisissent toujours de dire la vérité à notre peuple, de faire le pari de l’éducation populaire, de l’engagement de terrain, même quand le rapport de forces est difficile.

L’adresse originale de cet article est https://pierrealainmillet.fr/A-gauc...

[1] 54%, 26 millions d’abstentionnistes plus 1,7 Millions de blancs ou nuls pour moins de 7 millions de voix NUPES et 8 millions pour Macron

[2] 131 Nupes + 22 divers gauche ou 133 Nupes + 20 divers gauche selon les décomptes

[3] seulement 153 députés de gauche sur 577 soit 26,5% à gauche

[4] ce qu’implique le scenario negawatt

[5] comme le montre lui-même JLM dans son bilan raisonné de la présidence de Mitterrand

[6] dont à l’époque il ne peut accuser les communistes qui n’avaient pas de candidat

https://lepcf.fr/A-gauche-le-mensonge-est-dangereux-seule-la-verite-est-revolutionnaire

Dans FRANCE

LE RIDICULE NE TUE PAS MAIS LE VAX ANTICOVID LE FAIT : MYOCARDITES, MORT SUBITE

Par Le 19/06/2022

Le ridicule ne tue pas mais le vax anticovid le fait: myocardites, mort subite

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 18 juin 2022

nouveau-monde.ca

Thème: 

Analyses: 

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Le ridicule ne tue pas mais le vax anticovid le fait : myocardites, mort subite

Ne l’oubliez pas, le vax tue. Il faut obtenir son interdiction mondiale comme le réclament les membres du conseil mondial de la santé après leur analyse rigoureuse de toutes les banques de données internationales officielles :

Vaccins anticovid : nouvelle alerte rouge par le Conseil Mondial de la Santé — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

Le dernier tableau de l’article ci-dessus montre que jusqu’au temps délirant (depuis 2020) on retirait du marché un médicament ou vaccin qui tuait quelques personnes

« Principaux rappels de médicaments et de vaccins dans l’histoire

Lorsqu’un nombre préoccupant d’événements indésirables ou de décès est constaté dans les rapports de pharmacovigilance, les organes directeurs peuvent rappeler un produit précédemment autorisé ou approuvé. Le graphique suivant montre le nombre de décès signalés au VAERS ou au FAERS avant le rappel d’un produit. »

LA FOLIE PROGRESSE : PLUTÔT QUE D’ADMETTRE QUE L’INJECTION GÉNIQUE TUE, ILS INVENTENT UN » NOUVEAU SYNDROME D’ORIGINE INCONNUE ».

ON EN EST À INVENTER UN « NOUVEAU SYNDROME : LE SYNDROME DE LA MORT SOUDAINE DE L’ADULTE ».

Bravo ! On n’arrête pas le progrès ou bien sa nouvelle définition wok, la bêtise sans limite, la déconstruction de ce qui est beau, instructif, apaisant, pour aller vers quoi ? Le néant ?

Les candidats au bac ne sauraient pas ce que veut dire « ludique », mais on leur donnera le bac quand même. Il ne faut s’étonner de rien et surtout comme l’avait souhaité le patron de télé Patrick le Lay dans les années 2000, la capture du cerveau humain via les temps d’antenne a révélé sa grande efficacité.

Et comme dit l’auteur de la fabrique des crétins, Brighelli, « on les a voulus, on les a créés, maintenant il va falloir les supporter et leur payer un salaire. » Le but ultime atteint, le crédit social.

LA RÉALITÉ : L’EXPLOSION DE MORTS SUBITES EST LIÉE AUX INJECTIONS ARNM

Très tôt dans l’histoire des pseudovaccins ARNm, les médecins israéliens témoins les premiers de l’injection en masse de la population ont signalé ces morts subites, brutales qui les ont particulièrement choqués lorsqu’ils les observaient chez les jeunes qui ne risquaient rien du covid.[1][2]

Alors aujourd’hui devant ce déni de réalité, n’hésitant pas à inventer une « maladie inconnue » pour innocenter les pseudo vaccins, on croit à un cauchemar.

Avant le Covid étaient décrites d’exceptionnelles « morts subites » (et encore plus rarissimes chez les jeunes) correspondant le plus souvent après les explorations post mortem biologiques et autopsiques à des troubles cardiaques congénitaux et/ou infarctus, AVC, ruptures d’anévrisme, sur des terrains à risque familiaux ou personnels, etc.. L’autopsie et les examens ne revenaient pas négatifs comme ce pseudo nouveau syndrome australien les décrit. On ne trouve rien ![3] On ne trouve aucune allusion au statut vaccinal des sujets concernés dans l’article.

Une augmentation forte d’incidence depuis la vaccination devrait leur mettre la puce à l’oreille si le déni et l’omerta sur les inconvénients de cette injection génique ne les empêchaient pas d’ouvrir les yeux.

Le Dr Cole (https://t.me/ChrisInfosTrumpAndCo/5822) affirme que les décès « soudains » chez les jeunes sont causés par les injections covid[4].

Extrait de sa vidéo :

Dr Ryan Cole :

« Ces “morts soudaines” ? Quelle blague.

Il y a des gens qui sont venus avec un nouvel article l’autre jour et un nouveau syndrome : le syndrome de la mort soudaine de l’adulte (https://t.me/ChrisInfosTrumpAndCo/6742).[5]

Ce syndrome SADS arrive parce que des personnes reçoivent une injection d’une toxine qui enflamme leur cœur.

Il y a eu des études précoces avec ces injections d’ARNm qui montrent qu’elles font gonfler le cœur, entraînant un manque de circulation, il n’y a plus assez d’oxygène dans le sang et donc cela entraîne une insuffisance cardiaque et la mort. (…)

Et maintenant on voit des centaines d’athlètes mourir alors qu’ils sont à leur top physique.

Nous mettons une nanoparticule lipidique toxique et un ARN modifié dans le corps qui ne s’éteint pas.

(…)C’EST DE LA FOLIE DE CONTINUER À POUSSER LE PRODUIT MÉDICAL LE PLUS DANGEREUX ET MORTEL JAMAIS AUTORISÉ À PERSISTER DANS L’HUMANITÉ. » [6]

« Nous devons nous lever contre cette injection avant que notre nouveau gouvernement n’impose la vax obligatoire y compris aux jeunes enfants ! »

Même le Lancet reconnaît le risque de cette injection pour les cœurs des jeunes personnes : — 11 juin Lancet : « le risque de myocardite/péricardite lié au vaccin est plus élevé chez les moins de 25 ans »

Rappelons que ces jeunes sont à risque ZÉRO DU COVID !

COMMENT ADMETTRE LA COÏNCIDENCE —15 juin TIMES : « la FDA recommande l’autorisation d’urgence du vaccin #COVID19 de #Moderna pour les enfants âgés de 6 à 17 ans » si ce n’est une volonté claire de dépopulation ?

LE LANCET A ENFIN AVOUÉ LA DANGEROSITÉ DU PSEUDO VAX[7][8]

La revue scientifique The Lancet confirme le risque élevé de myocardite du vaccin Pfizer et Moderna juin 2015, 2022 :

une étude a conclu que le vaccin ARN anti-Covid de Pfizer et de Moderna présente un risque élevé de myocardite et de péricardite. On peut lire :

« un risque accru de myocardite et de péricardite a été noté après la vaccination contre la Covid et a été plus fort chez les hommes âgés de 18 à 25 ans après la prise de la seconde dose. Cependant, l’incident était rare ».

D’après The Lancet, sur 15 148 369 de personnes ayant reçu le vaccin, 411 cas de myocardite et de péricardite ont été notés.

Une étude similaire, menée en France a abouti aux mêmes conclusions. En effet, dans son travail d’investigation, Lecourrier-du-soir.com a pu consulter l’étude menée par l’institut EPI-PHARE (épidémie des produits de santé) dans sa version originale. Elle confirme que les vaccins Pfizer et Moderna présentent des risques de myocardite et de péricardite tout en précisant toutefois que le risque est peu fréquent.

« un total de 919 cas de myocardites (âge médian de 26 ans, 21 % de femmes) et 917 cas de péricardites (âge médian de 34 ans, 38 % de femmes) sont survenus parmi des personnes âgées de 12 à 50 ans en France pendant la période d’étude. Ces cas ont été appariés respectivement à 9190 témoins (pour la myocardite) et 9170 témoins (pour la péricardite). »

L’étude souligne que les jeunes hommes âgés de moins de 30 ans ont été les plus exposés :

« Globalement, la vaccination par les vaccins Pfizer BioNTech et Moderna était associée à une augmentation des risques d’hospitalisation pour myocardite et péricardite dans les 7 jours suivant la vaccination.

L’association avec le risque de myocardite apparaît particulièrement marquée chez les jeunes hommes de moins de 30 ans, en particulier au décours de la deuxième dose du vaccin Moderna conduisant à un excès de cas atteignant de l’ordre de 132 par un million de doses dans cette tranche de la population », révèle EPI-PHARE.

Un chirurgien cardiovasculaire japonais : Arrêtez dès maintenant les rappels de vaccins en raison des risques graves qu’ils présentent (anguillesousroche.com)

« Tout d’abord, le chirurgien cardiovasculaire rappelle à tous la nature décroissante de l’efficacité des vaccins. Au huitième mois, après l’administration de deux doses du vaccin COVID-19, l’immunité “était inférieure à celle des personnes non vaccinées”. L’Agence européenne des médicaments (EMA) suggère d’éviter les rappels fréquents, car ils pourraient “avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont pas forcément réalisables.” Kenji Yamamoto a écrit un article de commentaire dans le Virology Journal, une revue en libre accès et évaluée par des pairs. Il est chirurgien au département de chirurgie cardiovasculaire de l’Okamura Memorial Hospital, au centre des varices de Shizouka, sur la côte centrale du Pacifique de Honshu et près du mont Fuji. Dans une lettre à la rédaction, le Dr Yamamoto déclare : “Par mesure de sécurité, il convient d’interrompre les vaccinations de rappel et de prendre plusieurs autres mesures pour les patients vulnérables.” Ce chirurgien cardiovasculaire respecté reconnaît que les médias censurent les blessures liées au vaccin COVID-19, y compris les décès. »

ET le débat s’invite ENFIN sur cnews 17/06/22 A QUAND BFM TV ?

Marie-Estelle Dupont psychologue (https://t.me/ChrisInfosTrumpAndCo/4510) lit une déclaration de pédiatres sur les effets secondaires des injections Covid sur les enfants

« Étant donné ce qu’on a rencontré comme effets secondaires rapportés par les centres de contrôle des maladies, il n’y aurait pas de bénéfice à vacciner les enfants.

Nous sommes d’accord avec la vaccination en principe, et nous avons confiance aux garanties réglementaires. Toutefois nous comprenons que les injections Covid-19 ne sont pas des vaccins traditionnels… Pas assez de recul.

Nous pensons que la confiance des fournisseurs de soins médicaux et du public a été violée.

Il y a clairement un débat à poser. »

(…)

Le CDC révèle qu’au moins 49 878 enfants de 0-17 ans ont subi un effet indésirable dû à la vaccination contre la Covid. »[9]

MÊME LE PR. DELFRAISSY, GRAND CHEF DES MANŒUVRES ANTICOVID ET DE LA GUERRE AU VIRUS, A RECONNU LE LIEN :

 

ET ON SAIT POURQUOI La protéine Spike provoque une réponse de l’interleukine 1B chez les enfants (pas autant chez les adultes), comme le prouvent des études chinoises.

L’IL-1B est associée à l’amyloïde A sérique entraînant une myocardite pouvant entraîner une mort subite.[10]

On peut être étonné par le surprenant dialogue du Pr Delfraissy et un étudiant de science à Sciences Po Lille, le 15 03 2022

Vidéo 1/2 : https://twitter.com/i/status/1534955758382718976 (reproduction de l’échange de la vidéo par un aimable correspondant vigilant

L’étudiant :

« Bonsoir Mr Delfraissy

3.3 millions d’effets secondaires déclarés sur la base de données OMS

23 000 morts aux USA

36 000 morts dans l’UE

Imputables au vaccin

Et je dis le mot imputable

Parce que ces vaccins consistent à injecter le code génétique de la protéine spike

Et cette protéine a une toxicité

Elle se colle sur les récepteurs ACE2 sur les cellules endothéliales à l’intérieur des vaisseaux sanguins

Et on a observé des thromboses, des myocardites, des AVC… tout un tas de choses qui sont qui sont reliés à ces toxicités on a également observé des rechutes de cancers il y a de nombreuses études des autopsies des choses comme ça… in vitro également…

Et des maladies neurodégénératives ainsi que des réveils de maladies auto-immunes

Ma question

Mr Delfraissy c’est : pourquoi malgré une toxicité » qui est quand même importante pour un médicament pourquoi ces vaccins continuent de bénéficier de leur autorisation de mise sur le marché conditionnelle (AMM conditionnelle) et étant donné finalement leur moindre efficacité… parce que finalement après quelques mois l’efficacité même sur les formes graves, baisse

Je voulais savoir si selon vous la balance bénéfices/risques est toujours suffisante pour permettre à ces vaccins de rester sur le marché ??? »

Pr Delfraissy :

« Euh… … je crois qu’honnêtement vous n’êtes pas très chaud pour les vaccins ! Si je vous entends.

Bien sûr qu’il y a des effets secondaires… mais dans la balance bénéfices/risques au niveau individuel chez en particulier les patients les plus âgés les plus fragiles ayant un déficit immunitaire oui je vous dis ce soir je suis très à l’aise pour vous dire que le rapport bénéfices/risques il reste en faveur d’un vaccin

Ça, c’est un premier point

Cependant, là où vous pouvez m’argumenter c’est en population plus générale c’est une vraie question que je n’ai pas totalement résolu dans ma tête qu’on vaccine pourquoi vacciner une population jeune qui a nettement moins de chances enfin moins de risques plutôt de développer une forme sévère et une forme grave »

 

Vidéo 2/2 : https://twitter.com/i/status/1534957878884323334

Pr Delfraissy :

« On l’a fait parce qu’il y a un risque qui existe quand même qui n’est pas nul.

Deuxièmement parce qu’il y avait une vision de protection également contre l’infection.

Mais en effet — et je suis le premier à vous l’avoir dit que ces vaccins protègent modérément contre l’infection —, on ne peut pas dire qu’ils ne protègent pas. Ils protègent modérément, donc du coup plus on va vers la tranche d’âge des plus jeunes, plus en effet le bénéfice individuel est difficile à mettre en évidence.

D’où d’ailleurs les citoyens ont tranché et en France c’est très clair.

On est chez les enfants de 5 à 11 ans avec actuellement avec en gros 5 à 6 % d’enfants vaccinés. Et je ne pense pas qu’on fera beaucoup bouger les lignes.

La Guadeloupe est finalement le seul vrai moment en France avec un tout petit peu au début sur l’est de la France lors de la première vague où on a vraiment trié du malade en réanimation. Le reste on est à peu près passé sur du vrai triage.

Bien sûr, les personnes âgées, les plus âgées ont été moins prises en charge.

Mais il n’y a pas eu de vrai triage.

Sauf dans 2 zones — l’Alsace et la partie est de la France — lors de la première vague et la Guadeloupe au mois d’août 2021.

Donc ça montre bien vaccination plus, vaccination moins…

Bon après si vous ne voulezpas y croire…

Vous n’avez plus d’obligations. Là maintenant vous avez plus de pass vaccinal. Vous n’avez plus… Bon mais vous ne convaincrez pas de l’inverse. Voilà je suis très ferme sur mes positions.

Et vous faites ce que vous voulez et à vrai dire je m’en fous ! »

J’imagine que l’on va garder cette vidéo au cas où il prendrait à nos dirigeants la triste idée d’imposer l’injection et singulièrement aux enfants.

Alors pour conclure ces drames des dirigeants qui osent conclure qu’ils s’en foutent après avoir interdit d’exercice les soignants non vaccinés, ruinés, suicidaires pour un bon nombre, je vous propose un autre témoignage.[11]

Le père d’un fils tué par le vaccin Covid signale une incitation à la fraude par la FEMA[12]

par WorldTribune Staff, 9 juin 2022

« Non seulement Ernest Ramirez a perdu son fils de 16 ans à la suite d’une crise cardiaque quelques jours après avoir reçu le vaccin Pfizer Covid, mais lorsqu’il a commencé à en parler publiquement, la FEMA lui a offert des dizaines de milliers de dollars en prestations de décès s’il falsifiait le certificat de décès du gouvernement, a-t-il dit dans une interview.

Cinq jours après avoir reçu le vaccin Pfizer, Ernest Ramirez, Jr., un athlète du secondaire et membre du ROTC, s’est effondré en courant sur le terrain lors d’un match de basket-ball dans un parc. Il a été déclaré mort à l’hôpital. »

Ernest Ramirez et son fils Ernest Ramirez Jr.

L’hôpital ne voulait pas lui dire la cause du décès. « Il m’a fallu trois mois pour obtenir son autopsie », a déclaré Ramirez dans une interview avec John Davidson de Broken Truth. « Ils ne voulaient pas me le donner. »

Ce n’est qu’après avoir engagé un avocat que les autorités médicales ont rendu les résultats de l’autopsie : Ernest Ramirez, Jr., est décédé d’une crise cardiaque due à une myocardite attribuable au vaccin.

Connexe : Ernest Ramirez, Jr. : L’histoire d’un père au cœur brisé, 3 juin 2022

« L’autopsie a été envoyée au cardiologue Dr Peter McCullough, MD, qui a vérifié que la cause du décès était due au vaccin, rapporte Ramirez. “Son cœur faisait plus du double de la taille normale, qu’il aurait dû être”, a déclaré Ramirez, “et il était recouvert de certains produits chimiques du vaccin. Dr John Witcher, MD,. . . l’a également vérifié”, tout comme le Dr Paul Marik, MD.

« Je veux dire que nous avons tous ces médecins qui le vérifient. Pourtant, ce n’est pas comme si cela faisait vraiment du bien », a déclaré Ramirez. « Maintenant, il y a tellement de centaines d’enfants qui souffrent de la même chose. S’ils ne meurent pas de myocardite ou de problèmes cardiaques, ils souffrent maintenant. Ils sont sous médication. Ils ne vont pas pouvoir trop s’exercer. Cela signifie : pas de baseball, pas de football, rien, parce qu’ils pourraient avoir une crise cardiaque. Où est-ce réellement sûr ? »

Ramirez avait élevé son fils, un joueur de baseball qui avait hâte de rejoindre l’armée de l’air, en tant que père célibataire. N’ayant pas d’assurance obsèques pour un enfant de cet âge, il a contacté le programme de prestations de la FEMA pour les décès de Covid-19. La FEMA a rejeté la demande. Un décès lié au vaccin Covid n’a pas été considéré comme un décès Covid. La FEMA n’a pas répondu à un WorldTribune. com demande de commentaire.

À cette époque, Ramirez a commencé à s’exprimer publiquement, gagnant une audience nationale en avertissant les parents des dangers du vaccin.

Dans une tournure inhabituelle des événements, rapporte Ramirez, la FEMA l’a ensuite recontacté avec une offre qui semble viser à la fois le piège criminel et un effort pour discréditer son message.

« En décembre, la FEMA m’appelle, me demandant plus de paperasse », a raconté Ramirez. » J’ai dit : « Regarde, tu as tous ses papiers. Tu m’as refusé. Alors, détruisez simplement cette application. Elle m’a mis en attente pendant 45 minutes et m’a demandé de changer le certificat de décès de mon fils pour qu’il indique Covid, et cela m’aiderait financièrement.

« J’ai dit : Non, je ne manquerai pas de respect à mon fils de cette façon. Et comme je l’ai dit, elle a juste fait des allers-retours. Je ne sais pas si elle parlait à quelqu’un d’autre, et elle n’arrêtait pas de me demander de changer le certificat de décès de mon fils », a déclaré Ramirez.

« J’ai dit, Madame, je vous l’ai déjà dit, je ne manquerai pas de respect à mon fils de cette façon. J’ai dit : Je ne falsifierai pas les documents du gouvernement à des fins financières », a-t-il raconté. Après une discussion plus approfondie, « elle a en fait baissé la voix jusqu’à un murmure et m’a dit : » Je suis vraiment désolée, Ramirez « et elle a raccroché. »

En janvier 2022, Ramirez rapporte qu’il a ensuite reçu un e-mail de la FEMA avec des documents similaires, qu’il a transmis publiquement à Steve Kirsch et à d’autres, « pour s’assurer qu’ils voient ce qui se passe ».

Puis, dans la troisième semaine de mai 2022, plus d’un an après la mort d’Ernest Jr., « Je reçois un appel téléphonique et c’est la FEMA », a poursuivi Ramirez. « Ils m’appelaient pour me faire changer à nouveau le certificat de décès. La première fois qu’ils m’ont appelé, ils m’offraient 10 000 $ à 35 000 $ si je le changeais.

Ernest Ramirez Jr.Father of son killed by Covid vaccine reports enticement to fraud by FEMAWorldTribune.com

COMBIEN DE TEMPS LA POPULATION VA-T-ELLE ACCEPTER DE JOUER À L’APPRENTI SORCIER OU À LA ROULETTE RUSSE ?

EST-CE LUDIQUE ????

Dre Nicole Delépine

Notes :

[1] MYOCARDITES POST VACCIN COVID : RISQUE INACCEPTABLE CHEZ L’ENFANT QUI NE RISQUE RIEN DU VIRUS – Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr)

[2] Myocarditis after Covid-19 Vaccination in a Large Health Care Organization
Guy Witberg, M.D., Noam Barda, M.D., Ph.D., Sara Hoss, et all
Myocarditis after Covid-19 Vaccination in a Large Health Care Organization | NEJM. Oct 21

[3] https://www.health.com/condition/genetic-disorders/sudden-death-syndrome

[4] [Transféré de ChrisInfos:Traductions,Trump & co] [Vidéo] 07/06/22

[5] 08/06/22
Australie (https://www.msn.com/en-au/news/australia/doctors-trying-to-determine-why-many-young-people-are-suddenly-dying/ar-AAYchZp)
Des médecins tentent de déterminer pourquoi de nombreux jeunes meurent soudainement :
« Les personnes âgées de moins de 40 ans sont invitées à faire vérifier leur cœur car elles peuvent potentiellement être à risque de syndrome de mort subite de l’adulte. »
(https://en.m.wikipedia.org/wiki/Sudden_arrhythmic_death_syndrome) (Syndrome de mort subite par arythmie) a été mortel pour toutes sortes de personnes, qu’elles maintiennent ou non un mode de vie sain et en forme.
Le SADS “terme générique pour décrire les décès inattendus chez les jeunes”, a déclaré le Royal Australian College of General Practitioners, survenant le plus souvent chez les personnes de moins de 40 ans.
La Fondation SADS basée aux États-Unis a déclaré que plus de la moitié des 4 000 décès annuels SADS d’enfants, d’adolescents ou de jeunes adultes présentent l’un des deux principaux signes avant-coureurs.
Ces signes incluent des antécédents familiaux de diagnostic de SADS ou de mort subite inexpliquée d’un membre de la famille, et des évanouissements ou des convulsions pendant l’exercice, ou lorsqu’ils sont excités ou surpris, a rapporté news.com.au. (…)
Il y a environ 750 cas par an de personnes âgées de moins de 50 ans à Victoria dont le cœur s’arrête soudainement (arrêt cardiaque) “, a déclaré un porte-parole.
“Parmi ceux-ci, environ 100 jeunes par an n’auront aucune cause trouvée même après des investigations approfondies telles qu’une autopsie complète (phénomène SADS).”
La cardiologue E. Paratz, a déclaré : “le registre de Baker était le premier du pays et l’un des rares au monde à combiner des informations sur les ambulances, les hôpitaux et la médecine légale.”
“Cela vous permet de voir) que des personnes ont eu un arrêt cardiaque et qu’aucune cause n’a été trouvée à l’arrière”, a déclaré le Dr Paratz. Elle pense que le manque potentiel de sensibilisation peut être dû au fait que “beaucoup se déroulent en dehors des contextes médicaux traditionnels”
(N.B: Sinon hormis le “SADS” il y a les injections Covid qui ont fait près de 30 000 morts officiels, plus d’un million d’effets secondaires et entraîné les décès de plus de 700 athlètes en 16 mois : source (https://openvaers.com/covid-data) et Source2 (https://t.me/ChrisInfosTrumpAndCo/6700)
www.msn.com/en-au/news/australia/doctors-trying-to-determine-why-many-young-people-are-suddenly-dying/ar-AAYchZp

[6] Source (https://www.bitchute.com/video/3tMs1qBTBvRi/)

[7] La revue scientifique The Lancet confirme le risque élevé de myocardite du vaccin Pfizer et Moderna — La vérité vous rendra libres (la-verite-vous-rendra-libres.org)

[8] https://lecourrier-du-soir.com/coup-de-theatre-la-revue-scientifique-the-lancet-confirme-le-risque-eleve-de-myocardite-du-vaccin-pfizer-et-moderna/

[9] https://mobile.twitter.com/MyriamHebuterne/status/1537513159665278979

[10] ncbi.nlm.nih.gov Myocarditis: An Interleukin-1-Mediated Disease?

[11] Father of son killed by Covid vaccine reports enticement to fraud by FEMA–World Tribune: U.S. Politics and Culture, Geopolitics, East Asia Intelligence, China, Geostrategy, Military, National security, Corporate Watch, Media Watch, North Korea, Iran, Columnists: Dennis Prager, Michelle Malkin, John Metzler, Jeffrey Kuhner, John McNabb, Joe Schaeffer, Bill Juneau, Alexander Maistrovoy, Donald Kirk (www-worldtribune-com.translate.goog)

[12] FEMA for Disasters assistance An official website of the United States Government. Agence fédérale de gestion des urgences

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2022

https://www.mondialisation.ca/e-ridicule-ne-tue-pas-mais-le-vax-anticovid-le-fait-myocardites-mort-subite/5669104

Dans FRANCE

SCANDALE : L’AMBASSADE DE FRANCE EN RUSSIE ACCUSEE DE FINANCEMENT OCCULTE DE L’OPPOSITION RUSSE

Par Le 19/06/2022

dimanche 19 juin 2022

Scandale : L'Ambassade de France en Russie accusée de financement occulte de l'opposition russe

 

A force de jouer avec le feu, on finit toujours par se brûler. Cela peut prendre plus ou moins de temps, mais la brûlure arrive inévitablement. Cela fait des années que l'Ambassade de France à Moscou soutient ouvertement l'opposition russe, avec laquelle elle a toujours eu plus de contacts qu'avec les institutionnels. Ce secret de polichinelle s'accompagne, en revanche, de mécanismes de financement occulte de mouvements politiques et de journalistes, pour diffuser l'idéologie LGBT, déstabiliser la situation intérieure, etc. Fabrice Rousseau, conseiller de coopération et d'action culturelle à l'Ambassade de France à Moscou et directeur de l'Institut français, personnellement impliqué dans cette histoire, doit quitter au plus vite ses fonctions et le pays. Une note en ce sens a été remise à l'ambassadeur français par le ministère russe des Affaires étrangères. La diplomatie française se porte de mieux en mieux.

Une publication est passée dans les médias russes, aucune information dans les médias français, pour ce qui ressemble à un véritable scandale de financement occulte par l'Ambassade de France en Russie de l'opposition russe, politique et médiatique. Au centre de ces transactions, l'on trouve la signature de Fabrice Rousseau, conseiller culturel.

Ainsi, le site 7x7, site d'information régional dit "indépendant", c'est-à-dire d'opposition, puisque la seule "indépendance" reconnue aux médias russes en Occident est celle de l'engagement contre le pays, fut financé par l'Ambassade de France en Russie. Ce site défend les "valeurs" globalistes, à savoir les LGBT ou le climat, et reprend la ligne classique de toutes les ONG financées en Russie de l'étranger, notamment la corruption et les mauvais traitements contre les prisonniers. Rien d'original sur le fond (l'ordre du jour globaliste), ni sur la forme (travailler dans les régions), mais cette activité est très lucrative, si l'on en croit d'anciens activistes dévoilant les financements.

Pavel Marouchak, l'ancien responsable de la communication pour la République des Komis, où ce site est implanté, signal qu'un simple spot d'une minute et demi a été financé, par exemple, à hauteur de 7 000 dollars, pendant que des millions de roubles étaient versés. C'est lui qui a révélé le schéma de financement, puisqu'il a de nombreuses années étroitement travaillé avec 7x7. Ce site était, par ailleurs, un support médiatique de Memorial, l'ONG qui a été interdite en Russie.

L'argent était versé par des firmes, dont les comptes changeaient de domicialition à chaque fois, pour ne pas laisser de traces. Alexandre Zilberg, l'un des dirigeants de 7x7 a déclaré, que c'était n'importe quoi. Pourtant, il en a bénéficié et les documents financiers portent la signature de Fabrice Rousseau. Si Memorial était financé directement, le financement pour ce site passait par la Géorgie, où une compagnie appartenant à un journaliste d'opposition russe reversait les fonds à une compagnie tenue par Zilberg. La boucle est bouclée.

L'opposition politique russe était également financée par l'intermédiaire du programme Prisme. Mikhail Mourguine, qui travaillait dans le Fonds de Navalny, a raconté comment l'argent coulait à flots, dont l'origine était à 80% composée de financements étrangers. Ces financements arrivaient par tranches, sous forme de donations privées.

Les ambassades étrangères ont déjà reçu des notes diplomatiques de protestation à ce sujet, dont l'Ambassade de France à Moscou. Sans résultats, manifestement. Le ministère russe des Affaires étrangères a donc convoqué l'ambassadeur de France, pour lui signifier que notre conseiller culturel était indésirable en Russie et qu'il devait partir au plus tôt.

La diplomatie française n'en ressort pas grandie ... mais elle est à l'image de son dirigeant actuel.

 

 

 

Publié par à 10:03 

http://russiepolitics.blogspot.com/2022/06/scandale-lambassade-de-france-en-russie.html#more

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Libellés : 

Dans FRANCE

CATASTROPHE FERROVIAIRE DE BRETIGNY : L'ACCABLANT REQUISITOIRE

Par Le 16/06/2022

Slide n°3

L’ACCABLANT RÉQUISITOIRE

Catastrophe ferroviaire Brétigny

16.06.2022 | Espace presse

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Le 15 juin 2022, l’avocat général du tribunal d’Évry a prononcé un réquisitoire cinglant à l’encontre de la direction SNCF au cours du procès lié à la catastrophe ferroviaire de Brétigny survenue en 2013 et qui a fait 7 morts et 400 blessés.

Il requiert ainsi la peine maximale de 450 000 euros d’amende mais aussi la relaxe du cheminot pourtant largement incriminé par la direction elle-même. La justice considère qu’il a été « victime d’un système ». En revanche, nous ne pouvons que déplorer que le ministère public ait fait le choix d’écarter d’emblée la possibilité d’une responsabilité des plus hauts dirigeants de l’entreprise de l’époque.

Le procureur estime cependant que la SNCF a « créé le contexte à l’origine de l’accident » par un « échec dans la chaîne de maintenance ». Par ailleurs, celui- ci a réaffirmé que « Ce n’est pas une mise en cause des cheminots », mais « la lente dégradation de leurs conditions de travail qui ont été impactées par les objectifs de rentabilité qui leur étaient imposés ».

Rien ne saurait effacer le drame de ce mois de juillet 2013 mais l’affirmation de la responsabilité pleine et entière de la direction SNCF résonne comme la reconnaissance d’un drame dont l’origine se trouve manifestement dans la stratégie menée.

Ce réquisitoire met donc en lumière ce que la Fédération CGT des Cheminots, partie civile dans ce procès, dénonce depuis de trop nombreuses années. Le sabordage de l’entreprise publique, mené tambour battant, avec l’aide des gouvernements successifs qui ont porté des réformes dévastatrices, dégrade l’organisation de la production et les conditions de travail des cheminots, supprime de l’emploi, et affaiblit le niveau de sécurité.

Alors que se met en oeuvre la réforme dite « du pacte ferroviaire » votée en 2018, qui a éclaté la SNCF en 5 SA, ouvre à la concurrence, favorise la sous traitance à outrance, quels enseignements vont être tirés de cette catastrophe ?

La direction SNCF doit entendre ce réquisitoire et assumer ses responsabilités ainsi que l’héritage laissé par la direction précédente.

Elle doit, en outre, reconsidérer sa stratégie actuelle qui s’inscrit, en vérité, dans la continuité de celle qui a mené au drame de Brétigny.

Qu’a-t-il été fait depuis 2013 pour corriger ce qui a généré cette catastrophe ?

La direction est-elle dans le déni ou au contraire est-elle à même de reconnaître qu’il faut changer radicalement de stratégie ?

Dans l’attente de la décision finale du tribunal, la Fédération CGT des Cheminots, résolument impliquée dans ce procès, salue ici le courage des victimes et de leurs familles. Elle les assure de tout son soutien.

La Fédération CGT tient également à saluer les cheminotes et les cheminots pour qui une catastrophe ferroviaire demeure un drame qui les marque à jamais. Ils sont la fierté du service public ferroviaire.

Téléchargements

Communiqué fédéral suite au réquisitoire de l’avocat général lors du procès de Brétigny au format .pdf

https://www.cheminotcgt.fr/federation/laccablant-requisitoire/

 

Dans FRANCE

LE SAVIEZ-VOUS ? MEDIAPART A DE GROS CISEAUX....

Par Le 16/06/2022

Le saviez-vous ? Médiapart a de gros ciseaux....

jeudi 16 juin 2022 par Ahmed Bensaada

L

Le saviez-vous ? Médiapart a de gros ciseaux. Aussi gros que la bêtise, l’information biaisée et le manque d’éthique professionnelle, tous réunis dans le même lieu. Oui, Mediapart, le canard du moustachu trotskyste, celui-là même dont les pratiques journalistiques très louches ont été étalées dans « La Face cachée du Monde » et qui ont mené à sa démission de la direction du Monde. Celui-là même dont on disait :
« En matière d’investigation, il ne faisait rien d’autre que de recopier les fiches des renseignements généraux et reprendre les matériaux que ses amis syndicalistes policiers lui amenaient régulièrement ».

C’est dans son journal, Mediapart, transformé par je ne sais quelle escroquerie intellectuelle en « temple de la déontologie », qu’une géante paire de ciseaux a été érigée en totem de la censure. Et cet outil a été récemment utilisé à l’occasion d’un piteux article signé par Rachida El Azzouzi, une journaleuse qui a fait du Hirak algérien un fonds de commerce lucratif (on y reviendra dans un article plus approfondi). La disciple du moustachu trotskyste titra, sans cligner des yeux et en bombant le torse : « En Algérie, le journalisme continue de mener en prison ».

Bien que je sois personnellement contre l’emprisonnement des journalistes dans le cadre de l’exercice de leur fonction, il est quand même étonnant de constater les nombreuses lacunes qui jonchent son texte. Et en journalisme cela porte un nom : « mensonge par omission ».

Tout d’abord, elle passe sous silence le fait que Radio M, dirigée par Ihsane El Kadi, un autre moustachu trotskyste (bizarre, bizarre, comme c’est étrange…) a été financée par le Quai d’Orsay et, de ce fait, sert directement ou indirectement les intérêts français. Cela a été explicité de manière détaillée dans un de mes articles. Mme El Azzouzi pourrait-elle nous dire dans quel pays occidental un média supposé national peut être largement financé par une puissance étrangère ?
Et dans quel but ?

Ensuite, elle omet sciemment de dire que le mouvement Rachad a été classé comme organisation terroriste par le gouvernement algérien, alors que cela est de notoriété publique.

Finalement, dans sa diatribe contre l’Algérie, elle fait intervenir l’organisation fantoche « Reporters sans frontières » (RSF). En effet, le rôle de ce « machin » autoproclamé « défenseur de la liberté de la presse et des journalistes » a été très souvent trainé dans la boue. Rappelons que RSF a été (est encore ?) largement financépar la United States Agency for International Development (USAID) et la National Endowment for Democracy (NED), deux organisations étatiques américaines qualifiées de « paravents de la CIA », spécialisées dans les « regime change » à travers le monde.
Et cela, sans compter l’Open Society Institute de George Soros et d’autres officines du même acabit.

Alors, Mme El Azzouzi, le mensonge par omission, cela mène à quoi d’après vous ?

Mais revenons à notre paire de ciseaux, si chère à Mediapart.

Répondant au titre provocateur d’El Azzouzi, mon ami le journaliste Jacques-Marie Bourget commenta son article avec six petits mots :

« Et en Israël à la mort »

Son commentaire fut immédiatement censuré par les gardiens du « totem du ciseau » qui se fendirent d’une explication abracadabrante enveloppée dans un ridicule galimatias.

Pourquoi l’avoir censuré ?
Le journalisme ne mène-t-il pas à la mort en Israël ?
Depuis l’an 2000, pas moins de 55 journalistes palestiniens ont été tués par l’armée israélienne. La dernière en date est Shirine Abou Aqleh (Paix sur son âme) qui a été abattue par l’ignoble soldatesque israélienne.
Y a-t-il un autre pays qui peut se « vanter » d’un tel record ?

Et Jacques-Marie Bourget n’a-t-il pas été ciblé par l’État hébreu dans l’exercice de ses fonctions ?
Il ne doit sa survie qu’à un extraordinaire miracle. Ce n’est que par hasard qu’en Israël, le journalisme ne l’ait pas conduit, lui aussi, à la mort tout comme ses 55 collègues.

Et il peut en parler lui. Hier, aujourd’hui et demain. Car il n’est pas un journaliste de canapé comme El Azzouzi qui griffonne ses articles bidons en sirotant sa camomille. Il l’a sentie, lui, cette balle du sniper israélien qui a traversé sa chair pour chercher son cœur.

Et qu’a fait cette perfide association nommée RSF pour défendre sa cause ?
Rien, absolument rien.

À ce sujet, Jacques-Marie Bourget est clair :

« Si RSF ne m’a pas défendu, c’est pour ne pas offenser l’État d’Israël auteur d’une tentative d’assassinat contre moi. Entre le soutien de Tel -Aviv et moi, le choix a été vite fait. C’était Israël ».

Alors, ne peut-on pas dire que le comité de censure de Mediapart a fait la même chose avec le commentaire de Jacques-Marie Bourget ?
N’a-t-il pas tiré sur ses six mots afin de ne pas « offenser » Israël ?

Où est donc passée la solidarité d’un média français avec un journaliste français qui a failli succomber aux balles des assassins de la liberté d’expression ?
Où sont passées l’éthique et la déontologie journalistiques dont on nous bassine les oreilles à longueur de pixels et de vocalises ?

Après 55 décès, Rachida El Azzouzi (ainsi que tous les trotskystes de ce monde, moustachus ou pas) aura-t-elle le courage de pleurer Shirine Abou Aqleh et d’accuser Israël de sa mort en titrant :

« En Israël, le journalisme continue de mener à la mort »

Ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, sans cligner des yeux et en bombant le torse ?

Voir en ligne : https://www.ahmedbensaada.com/index...

http://ancommunistes.fr/spip.php?article3993

Dans FRANCE

FRANCE : QUEL RAPPORT DE FORCES APRES LE PREMIER TOUR DES LEGISLATIVES ?

Par Le 13/06/2022

Quel rapport de forces après le premier tour des législatives ? entre discours médiatiques et résultats électoraux

Lundi 13 juin 2022, par  Pierre-Alain, popularité : 11%

 

 Vie politique |

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Il reste une semaine pour battre de nombreux candidats d’extrême-droite présents au second tour et surtout battre de nombreux candidats de droite, macronistes et républicains pour réduire au maximum la majorité qu’ils auront dans la prochaine assemblée. C’est bien sûr le cas à Vénissieux.

Mais encore une fois, je me sens complètement décalé des discussions médiatiques et des interventions, y compris des personnalités de gauche, à la télévision. Beaucoup continuent à célébrer une "victoire" de la nouvelle union de la gauche, et même de redire que Mélenchon pourrait encore être premier ministre.

Pourtant, trois faits sont fortement confirmés avec les résultats
1/ l’abstention est majoritaire et bat des records.
2/ l’extrême-droite bat ses records, et de très loin.
3/ Enfin la gauche est au plus bas ! malgré sa présence large au second tour.

L’abstention est majoritaire et bat des records.

C’est un nouveau record pour le premier tour des élections législatives, après une hausse pour le premier tour de l’élection présidentielle. Tout ceux qui font parler "le peuple" sans tenir compte de ce terrible décrochage entre la majorité des électeurs et le système politique sont soit des soit idéalistes, soit des menteurs.

La vérité est que la nouvelle union de la gauche n’arrive pas à décrocher des abstentionnistes, même quand on leur promet qu’il serait possible d’obtenir une hausse des salaires et la retraite à 60 ans. Cela concerne plus de la moitié de notre peuple qui ne fait pas confiance à la vie politique, beaucoup plus si on tient compte des non inscrits ! Pourquoi cela est possible ? Que faut-il faire pour retisser des liens citoyens, politiques donc, avec la majorité des habitants dans nos quartiers, dans la campagne, dans le monde du travail... ? Je suis sûr d’une chose. Ce n’est pas avec la "publicité" médiatique présidentialisée et personnalisée sur laquelle surfe Jean-Luc Mélenchon.

L’extrême-droite bat ses records

Depuis 1988, on a une présence forte de l’extrême-droite, entre 12 et 15%, en dehors de 2007, où Sarkozy avait réussi à en reprendre une grande part. Mais en 2022, c’est un nouveau seuil qui est franchi !

On sait que l’extrême-droite a fait mieux à l’élection présidentielle que toute la gauche réunie. Pour l’élection législative qui lui était moins favorable, elle atteint 24,1% presqu’au niveau de la NUPES à 25,2%. Le mécanisme majoritaire de l’élection législative qui aurait pu l’affaiblir bien plus fortement ne l’a pas fait, même s’il efface ce score pour la présence au 2eme tour. Mais ceux qui l’oublie ne veulent pas regarder la vérité en face.

Mitterrand avait "fabriqué" Le Pen pour diviser la droite, opération réussie. Macron a "fabriqué" Zemmour pour diviser l’extrême-droite ce qui fait que Marine Le Pen n’aura que peu de députés, mais à quel prix ? Tout le monde a vu depuis 20 ans à quel point les idées d’extrême-droite se banalisaient dans toute la société, ce sera de pire en pire. Non, on ne combat pas cette dérive en la diabolisant. L’antifascisme médiatique est un leurre. C’est bien dans le monde du travail que les raisons objectifs des intérêts communs de tous ceux qui vivent de leur travail peuvent se transformer en solidarités !

La gauche est au plus bas !

Total gauche aux législatives colorés selon la situation politique. En rouge, après un gouvernement de droite, en violet, après un gouvernement de gauche. En théorie, après un gouvernement de droite, la gauche est plus forte. De ce point de vue, 2022 est un plus bas, même s’il y a une très légère progression sur 2017 !

Comment des dirigeants de gauche peuvent se féliciter du résultat, se présenter comme victorieux parce-que la droite macroniste est faible ? Oui, la NUPES et "Ensemble" sont à égalité à 25,2%. Mais il n’y a pratiquement pas de réserve à gauche et au total, la gauche est à 30% comme au premier tour des présidentielles. Le rapport de force électoral est donc à 30/70 en faveur des droites ! Ce n’est pas parce qu’elles sont divisées entre Macron, LR et le RN qu’on peut se réjouir du résultat !

Dans la 14ème circonscription, on peut être content que Yves Blein pour LREM perde plus de 1500 voix sur 2017 et se retrouve à un bas niveau de 25% sur la circonscription. Mais peut-on se satisfaire de voir la gauche unie à 35% seulement ?
En 1981, elle faisait 77% ! et encore 50% en 1993 dans une vague à droite, et 55% en 2012 dans une vague à gauche.

Michèle Picard a bien raison d’insister sur le fait que le 2eme tour n’est pas gagné pour Idir Boumertit dont les 35% le place certes largement en tête du premier tour, mais sans réserve de voix et ne pouvant donc compter que sur la mobilisation d’abstentionnistes de gauche et surtout, sur le non report des votes d’extrême-droite sur le candidat macroniste.

Je sais bien que les logiques électoralistes conduisent à "positiver" comme le disent les publicitaires. Mais je crois que la démocratie en système capitaliste est à bout de souffle, incapable d’organiser la parole populaire et que le "marketing" politique qui fabrique des sigles et des mouvements à chaque élection est un leurre.

J’espère qu’il n’y aura pas dimanche prochain un retour de bâton douloureux pour tous qui se contentent de voter une fois tous les cinq ans, sans s’engager au quotidien dans la vie syndicale, associative, politique.

L’adresse originale de cet article est https://pierrealainmillet.fr/Quel-r...

https://lepcf.fr/Quel-rapport-de-forces-apres-le-premier-tour-des-legislatives

Dans FRANCE

"EXPERIMENTATIONS SAUVAGES" CONTRE LA TUBERCULOSE : FIN DE PARTIE POUR MEDIAPART ET LES DETRACTEURS DU PROFESSEUR RAOULT

Par Le 13/06/2022

"Expérimentation sauvage" contre la tuberculose: fin de partie pour Mediapart et les détracteurs du Pr Raoult

Auteur(s)

FranceSoir

Publié le 10 juin 2022 - 17:06

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Didier Raoult, à l'IHU Méditerranée Infection (Marseille) le 30 mars 2022

Le professeur Didier Raoult, directeur de l'Institut Hospitalier Universitaire Méditerranée Infection

 F. Froger / Z9, pour FranceSoir

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Le 22 octobre 2021, le journal Mediapart portait des accusations graves à l’encontre du Pr Didier Raoult et de l’Institut hospitalo-universitaire de Marseille qui auraient mené « une expérimentation sauvage contre la tuberculose ». Des allégations qui seraient infondées selon Didier Raoult qui rapporte dans un communiqué les conclusions de l’ANSM après son inspection : "Il n’y a jamais eu le moindre essai thérapeutique sur la tuberculose au sein de l'IHU".

Rappel des faits : les accusations portées par Mediapart

Selon Mediapart et la journaliste Pascalle Pascariello, l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) aurait mené depuis 2017 et jusqu’en mars 2021 "une expérimentation sauvage contre la tuberculose". L’alerte aurait été donnée par des membres de l’IHU qui se seraient inquiétés des conséquences d’un essai thérapeutique mené par le Pr Didier Raoult et son adjoint, le Pr Michel Drancourt.

Dans tout essai clinique, il y a un initiateur et un promoteur. Concernant cette affaire, l'initiateur est l'IHU et le promoteur est l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM). 

L'essai thérapeutique, dénoncé par certains membres du personnel de l'IHU et par certaines autorités de santé, aurait été entrepris sans l’autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

"Nous avons constaté de graves complications rénales sur certains patients, mais je ne sais pas si ces effets ont été officiellement déclarés puisque cet essai n’était pas autorisé", aurait déclaré Laurent, qui travaille au sein de l’IHU et témoigne de manière anonyme. Son collègue, Alban, affirme lui aussi que Didier Raoult aurait utilisé "des patients, précaires et souvent étrangers, comme des cobayes".

Dans son article, la journaliste affirme que Mediapart aurait eu accès aux comptes rendus d’hospitalisations et à des échanges de courriels qui auraient révélé que, malgré le refus de l’ANSM, les médecins de l’IHU auraient prescrit "une combinaison de quatre médicaments, dont l’efficacité dans le traitement de la tuberculose n’a jamais été démontrée, ni même évaluée, et qui pouvait même être toxique". Plusieurs patients, dont un mineur de 17 ans, auraient rencontré de graves complications médicales suite à ce traitement expérimental.

Après avoir été alerté par Mediapart, le directeur de l’AP-HM, François Crémieux, a répondu qu’en "lien avec les autorités de tutelle, l’ANSM et l'ARS, l’AP-HM donnera suite à toutes les alertes sur cet essai non autorisé et sur ses complications". Par ailleurs, il a indiqué que "des enquêtes seront diligentées sans délai, des mesures prises en cas de manquements, afin qu’aucun essai clinique ne puisse plus être mené en dehors de toute réglementation".

Pour rappel, les essais cliniques sont très encadrés en France ; selon le Code de la santé publique, enfreindre leur réglementation peut être puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.

Dans le traitement de la tuberculose non résistante, dite à "bacille sensible", le traitement préconisé par les instances sanitaires nationales et internationales, dont l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), consiste à associer quatre antibiotiques, pendant six mois. En France, 95 % des patients guériraient de cette affection après avoir été traités.

Pour la tuberculose multirésistante aux antibiotiques standards, une liste d’antibiotiques est recommandée par l’OMS. Les molécules de cette liste sont classées selon leur degré d’efficacité et réévaluées chaque année.

Que reproche-t-on aux médecins de l’IHU ? D’avoir prescrit un protocole non autorisé en donnant des molécules (la sulfadiazine et la minocycline) qui ne sont pas incluses dans cette liste. Par ailleurs, les deux autres antibiotiques donnés (la clofazimine et le pyrazinamide) auraient "une efficacité limitée pour l’une, et faible pour l’autre".

Interrogé sur cet essai thérapeutique, le professeur Vincent Jarlier, chef de service bactériologie à la Pitié Salpétrière, déclare avoir été alerté en 2019 sur l’essai thérapeutique conduit à l’IHU.

" Ce traitement ne correspond à aucune recommandation internationale. L’IHU associe quatre antibiotiques dont deux, la minocycline et la sulfadiazine, n’ont pas prouvé leur efficacité contre la tuberculose, par exemple, dans des modèles animaux. La sulfadiazine peut entraîner des complications, notamment dermatologiques. Ne pas appliquer les recommandations internationales représente une perte de chance pour les patients", a déclaré le professeur Vincent Jarlier.

Selon Mediapart, l'IHU, qui administre le traitement depuis 2017, aurait soumis le 6 août 2019 un dossier de demande d'autorisation à l'ANSM pour tester "un traitement court de la tuberculose pulmonaire" avec les quatre antibiotiques cités ci-dessus. 

Le 12 septembre 2019, l'ANSM aurait adressé un courrier à l'IHU qui ne va pas dans le sens d'une approbation de cet essai thérapeutique. Selon elle, "aucun argumentaire scientifique n'est apporté sur le choix des molécules, l'association, la posologie et la durée du traitement envisagé".

L'ANSM aurait mentionné qu'il n'y a jamais eu de données "in vivo" qui permet de conclure à une quelconque efficacité, pas même un modèle animal. 

Par ailleurs, même si elle a constaté que l'étude prise comme référence par l'IHU aurait apporté des données intéressantes, elle aurait conclu "qu'un essai doit être réalisé dans la tuberculose du macaque".

Enfin, l'ANSM n'aurait pas donné son accord pour cet essai clinique, justifiant son refus par le fait que "ces données ne permettent pas en l'état actuel des connaissances de passer à un essai humain directement".

En outre, l'ANSM rappelle que l'une des études mise en avant par l'IHU, réalisée en 2013 avec ce protocole, n'aurait pas permis de conclure à une quelconque efficacité. Les raisons tiendraient à la courte durée de prescription de 90 jours, "ce qui est insuffisant pour conclure à une guérison". Cependant, au bout des trois mois, un autre antibiotique, la bédaquiline, dont l'efficacité a été prouvée et faisant partie des molécules recommandées par l'OMS, aurait été ajoutée. 

Néanmoins, si la demande a été abandonnée suite à la décision de l'AP-HM "de retrait de sa demande d'autorisation d'essai clinique le 26 septembre 2019", la recherche qui n'a pas été autorisée, aurait "été menée en toute illégalité : avant, pendant et après cette demande d'autorisation abandonnée", selon Alban qui s'interroge sur l'absence de contrôle l'ANSM dans ces pratiques.

En juillet 2020, l'IHU aurait effectué une nouvelle demande, proche de la première avec quelques différences. Si le protocole combinait toujours quatre antibiotiques, l'un d'entre eux, la sulfadiazine, aurait été supprimé en raison des effets indésirables au niveau des reins et "remplacé par un autre dont l'efficacité dans le traitement de la tuberculose n'a pas davantage été évaluée". 

Une enquête poussée effectuée par l’ANSM

À la suite de ces accusations, les médecins de l’IHU ont reçu le 4 novembre 2021, une lettre signée conjointement par le ministre de la Santé, Olivier Véran, et la ministre de l'Enseignement, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal.

Une lettre qui, selon les dires du professeur Raoult « porte le jugement sans présomption d’innocence, un jugement basé sur un truc publié dans Mediapart sur la tuberculose, où on laisse sous-entendre que la direction de l’Assistance publique confirme ces données-là, à propos du traitement de la tuberculose. Les gens sont venus, ils avaient les poings fermés, moi aussi d’ailleurs, je n’ai pas l’habitude d’avoir peur des gens qui viennent me faire des insinuations puisque je n’ai pas le sentiment de faire des choses qui soient illégales. Et donc très rapidement, ils sont repartis en disant qu’ils n’avaient rien trouvé de ce point de vue-là, mais qu’ils avaient deux éléments qu’ils allaient regarder d’un peu plus près. Je n’ai toujours pas reçu de courrier me disant ‘on s’est trompé’. Donc, j'ai poursuivi Mediapart pour diffamation, c'est diffamatoire. Je ne sais pas ce que je ferai vis-à-vis de ces ministres parce que ces courriers sont des courriers qui sont diffamatoires. Ce sont des courriers qui montrent l’utilisation des moyens de l’État pour harceler des gens quand ils ne sont pas d’accord avec vous. Moi, je pense que c’est mon devoir, même si cela m’ennuie, de montrer qu’il y a une limite. On ne vit pas dans une dictature. On ne peut pas utiliser tous les moyens d’État parce que les gens ne sont pas d’accord avec vous, pour les harceler. Il faut que ça s’arrête à un moment. Alors, maintenant, je le dis : on doit être à 800 heures gaspillées pour quelque chose dont on sait qu’il n’y a rien. Dedans, on doit être à 180 e-mails. On a dû transmettre 3 000 dossiers par internet. Heureusement, que cela n’a pas été envoyé par papier, c'est une forêt entière, ça correspond peut-être à 30 000 feuilles de papier. Ils n’arrivent même pas à la lire en réalité, c’est juste pour me harceler puisqu’ils nous demandent deux fois, trois fois la même chose. Donc, c'est du vrai harcèlement en bande qui est organisé par l’État. C’est terrible parce que moi, j’avais une grande naïveté de croire que toutes ces institutions d’État dont certaines datent de la monarchie étaient là pour réguler les choses. »

Lorsqu'on entre dans le rapport complet de l'ANSM, on trouve à la page 19 les conclusions de cette enquête longue de plusieurs mois. Les inspecteurs concluent qu'il n'a jamais existé de Recherche impliquant la personne humaine (RIPH) non autorisé par l'ANSM et "qu'ils n'ont reçu aucune information, alerte ou témoignage, sous quelque forme que ce soit, en amont ou en aval de l'inspection, accréditant la thèse de la mise en œuvre d'une recherche non autorisée portant sur le traitement de la tuberculose".

Conclusions du rapport de l'ANSM après enquêteSuite à l’enquête de l’ANSM, le Pr Didier Raoult a fait paraître un communiqué dans lequel il fait état des comptes-rendus de l’inspection. L’ANSM aurait constaté « qu’il n’y a jamais eu le moindre essai thérapeutique sur la tuberculose mené au sein de l’IHU Méditerranée Infection contrairement aux allégations contenues dans l’enquête interne de l’AP-HP et dans les articles de Mediapart ».

Communiqué du Pr Didier Raoult, directeur de la Fondation Méditerranée Infection

Beaucoup de bruit pour rien, donc… Des attaques infamantes qui n’ont cependant pas empêché le célèbre professeur Raoult d'être, cette année encore, classé numéro un mondial en tant que microbiologiste, comme l'atteste le document publié ci-dessous.

 

Index scientifique du Pr Didier Raoult

https://www.francesoir.fr/politique-france/raoult-essai-tuberculose-fin-de-partie-mediapart

Dans FRANCE

RAPPEL DE RESPIRATEURS PHILIPS : INQUIETS, LES PATIENTS ATTENDENT TOUJOURS LE REMPLACEMENT DE LEUR APPAREIL DEFECTUEUX

Par Le 10/06/2022

Rappel de respirateurs Philips : Inquiets, les patients attendent toujours le remplacement de leur appareil défectueux

RISQUE L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a réuni ce mercredi un comité d’experts afin d’appréhender les risques potentiels liés à l’utilisation d’appareils respiratoires commercialisés par Philips et faisant l’objet d’un rappel

Anissa Boumediene

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Publié le 08/06/22 à 20h18 — Mis à jour le 08/06/22 à 20h18

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Après le rappel d'appareils respiratoires l'été dernier par le groupe Philips, pour les patients attendant le remplacement de leur dispositif, l'heure est à l'inquiétude.

Après le rappel d'appareils respiratoires l'été dernier par le groupe Philips, pour les patients attendant le remplacement de leur dispositif, l'heure est à l'inquiétude. — Mike Roemer/AP/SIPA

L’été dernier, le groupe Philips a engagé une campagne de rappel d’appareils respiratoires, principalement utilisés par des patients souffrant d’apnée du sommeil.

Des appareils rappelés en raison d’un matériau entrant dans leur composition : une mousse susceptible de dégager des particules potentiellement dangereuses pour la santé des patients.

Mais le groupe tarde à procéder au remplacement de ces appareils, poussant l’ANSM à réunir ce mercredi un comité d’experts afin d’appréhender les risques potentiels liés à ces dispositifs.

Des réponses « évasives », voire « inexistantes », et des patients entre colère, peur et incertitude. Près d’un an après le rappel par le groupe Philips de nombre de ses appareils respiratoires en raison de risques potentiels sur la santé de leurs utilisateurs, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a réuni ce mercredi un comité d’experts ad hoc afin de mieux en appréhender les risques potentiels. Objectif : pousser le groupe à accélérer la cadence de remplacement des appareils mis en cause, et répondre aux nombreuses questions des patients laissés dans l’inquiétude.

Ces appareils, prescrits principalement contre les apnées du sommeil et utilisés par environ 350.000 patients en France et 1,5 million dans toute l’Europe, font l’objet depuis l’été dernier d’un rappel international en raison d’un matériau entrant dans leur composition : une mousse insonorisante dont le groupe a remarqué que des particules sortaient de certains appareils et pouvaient ainsi être inhalées ou ingérées par les patients. Or, Philips tarde à remplacer les appareils défectueux. L’ANSM a en réponse engagé une « décision de police sanitaire » à l’encontre du groupe, qu’elle enjoint de procéder au remplacement ou à la réparation des trois quarts des appareils mis en cause d’ici à la mi-2022, un taux qui ne sera probablement pas atteint. Au grand dam des patients utilisateurs.

« Philips est resté absolument sourd et muet à nos interrogations »

Le groupe « Philips est resté absolument sourd et muet à nos interrogations », a regretté Christian Trouchot, membre de la Fédération française des insuffisants respiratoires et représentant des principales associations de patients lors de cette journée d’audition. Pourtant, les questions sont nombreuses face aux risques potentiels associés à ces appareils défectueux, susceptibles de provoquer toux, irritations ou encore maux de tête. Plus inquiétant encore, le groupe a également évoqué un risque « potentiel » de cancers à long terme.

Pour autant, le groupe n’a pas entrepris de dissiper les doutes et inquiétudes des patients utilisant ses appareils respiratoires. « Si Philips est un fabricant de dispositifs médicaux, il n’est pas un fabricant d’informations, a taclé Christian Trouchot. Nos fédérations ont demandé à Philips le nom du fabricant de la mousse, et s’il fournissait d’autres fabricants d’appareils similaires, mais le groupe nous a opposé le secret des affaires, nous n’avons donc eu aucune réponse », a-t-il déploré.

« Calendrier du remplacement des appareils », « analyses toxicologiques, essais cliniques, risques réels pour le patient, risque cancérigène : au cours de ces longs mois d’audition, nous avons multiplié les questions. Mais les réponses de Philips furent soit évasives, soit simplement inexistantes, a-t-il ajouté. Les patients sont entre le marteau et l’enclume, le marteau étant la pathologie du patient, l’enclume étant sa machine ».

Des rappels préventifs, mais des patients inquiets

Egalement interrogés par l’ANSM, les représentants de Philips ont mis l’accent sur le fait que cette campagne de rappel avait été engagée par pure précaution et avait été suivie par des tests plus approfondis pour savoir à quel point ces appareils dégagent des particules potentiellement menaçantes. « Ces tests prennent vraiment un temps énorme », a expliqué le Dr John Cronin, responsable médical des appareils respiratoires chez Philips. Mais « à ce jour, nous avons reçu environ dix rapports de préjudice, faisant état d’effets généralement limités tels que toux, maux de tête ou congestion, a-t-il rassuré. Et aucune preuve de cancer ou de décès » liée à ces appareils.

Des informations toutefois trop peu nombreuses pour rassurer les patients utilisant ces dispositifs au quotidien. L’annonce du rappel l’été dernier « a conduit à un très fort pic de contacts auprès des prestataires, matérialisant l’angoisse des patients face aux risques évoqués, a confirmé Alexandra Duvauchelle, déléguée générale de la Fédération des prestataires de santé à domicile (FEDEPSAD). Cette campagne a provoqué chez nous un tsunami d’accompagnement nécessaire, sans avoir la perspective des dates de remplacement de ces appareils », a-t-elle indiqué à l’ANSM.

Tiraillés entre les risques potentiels liés à leur respirateur et ceux - avérés - de mettre en danger leur santé en cessant de l’utiliser, les patients, inquiets, sont perdus. « Il y a l’anxiété liée à ce risque de cancer et au changement d’appareil, mais aussi la confiance qu’a le patient dans sa machine » et qui est difficile à conserver quand elle est mise en cause. De son côté, le Dr Cronin a appelé les patients à « ne prendre aucune décision sans en discuter avec leur médecin ».

Si le groupe n’a pour l’heure toujours pas communiqué sur sa capacité à remplacer dans le temps imparti ses appareils mis en cause dans l’Hexagone, l’ANSM, après cette journée d’auditions, prévoit de rendre un avis dans les prochaines semaines, et pourrait réviser ses recommandations de poursuivre les traitements, émises l’été dernier.

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Dans FRANCE

QUARTIERS POPULAIRES, L'AVENIR DU PARTI COMMUNISTE !

Par Le 09/06/2022

Quartiers populaires, l’avenir du parti communiste !

par 

Jeudi 9 juin 2022

Les quartiers populaires sont au cœur de la crise politique française, sur les enjeux de pouvoir d’achat, d’immigration, de tranquillité publique, et certains en font l’enjeu de l’intégrisme, du « séparatisme »…

La médiatisation présidentielle a organisé une opposition apparente entre ces quartiers qui auraient choisi Mélenchon par le communautarisme et le reste de la France qui aurait choisi Macron ou Le Pen par « identarisme ». Ce n’est pas seulement une simplification médiatique, c’est un mensonge dangereux qui divise les milieux populaires et sert les discours racistes à la Zemmour.

Ces quartiers sont au cœur de la vie économique et sociale, celle des « premiers de corvées ». C’est là qu’on trouve beaucoup des aides-soignantes, des agents de sécurité, des ubérisés de la logistique et des transports, des femmes et hommes de ménages, et beaucoup d’ouvriers et d’employés de l’industrie ou des services à l’industrie.

Biens sûr, tous ces métiers sont aussi dans les zones péri-urbaines, mais l’image de ces grands quartiers populaires qui ne seraient peuplés que d’inactifs assistés est complètement fausse. Il suffit de prendre un bus ou un tram tôt le matin dans un de ces quartiers pour voir tout ceux qui vont bosser… tout ce qui oppose ces quartiers au reste de la France est donc un mensonge. Ce qui divise la France, c’est l’opposition entre ceux qui n’ont que leur travail et leurs droits pour vivre et ceux qui possèdent et qui sont les vrais gagnants du capitalisme.

Militant communiste habitant dans une grande barre des minguettes, je sais que ces quartiers sont un des lieux essentiels de construction de l’unité populaire pour combattre tous les identitarismes et faire converger les luttes de tous ceux qui n’ont d’autres intérêts que leur travail et leur vie, ceux qu’il faudrait renommer par le nom qui les unit, « prolétaires », dans les quartiers populaires comme ailleurs. C’est pourquoi leur situation politique est importante. Si la pression du vote utile au premier tour des présidentielles n’a pas permis de transformer une belle campagne militante des jours heureux, c’est une terre de reconquête pour les communistes, une terre essentielle même sans laquelle ils ne retrouveront pas leur place dans la vie politique.

L’étude précise des résultats électorauxde Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle montre à quel point la médiatisation politicienne construit un discours contradictoire avec la réalité… un mensonge. Le vote Mélenchon serait un succès, ratant de très peu le deuxième tour et qui aurait pu gagner, ce qu’il va peut-être faire aux législatives. Il donnerait une nouvelle force à la gauche…

Pourtant la carte des résultats montre un vote Mélenchon très hétérogène régionalement, concentré dans les grandes agglomérations et en baisse sur 2017 dans la moitié des communes, un vote pompant largement toute la gauche mais sans mordre sur l’abstention, ni sur la colère noire populaire, ni sur la gauche dérivant vers le macronisme. Depuis 2012 et la première candidature de Mélenchon, la gauche s’est affaibli, fortement depuis 2012, et le petit rebond par rapport à 2017 n’est pas significatif tant les situations politiques, avec un sortant de gauche en 2017, avec un sortant de droite en 2012 et 2022, sont différentes.

L’analyse publiée sur les corrélations entre bas revenus, caractéristiques sociologiques (ouvriers, cadres, diplômés, immigrés) montre au contraire l’hétérogénéité de ce vote, et de fait son incapacité à devenir majoritaire. Mélenchon n’est pas le vote des bas revenus, il est rejeté par le monde ouvrier qui s’est massivement abstenu, il n’est le vote des citoyens d’origine immigrée que dans les grandes agglomérations. En fait, il est tout simplement ce qui reste ou presque de la gauche, ses bons résultats se font là où la gauche était très forte et n’a pas (encore ?) été mangée par l’abstention ou le vote extrême-droite.

Jean-Luc Mélenchon ne se fait aucune illusion sur le rapport de forces électoral. Il aurait pu ouvrir le débat largement sur les raisons de son troisième échec et peut-être interroger sa tactique du vote utile notamment dans les dernières semaines, qui a certes fonctionner pour réduire les verts, les communistes et les socialistes, mais qui a dans le même temps fait grimper Macron par ceux qui ne voulaient pas de Le Pen, et Le Pen par ceux qui ne voulaient pas de Macron. Le vote utile était un piège et Mélenchon le sait bien. Mais il considère qu’il en est malgré tout le gagnant en s’imposant à gauche, en imposant son accord législatif qui lui assurera non pas Matignon, mais un groupe fort à l’assemblée et les moyens financiers qui vont avec.

Après le troisième échec de Mélenchon, contre tous les identitarismes, les communistes doivent patiemment travailler à reconstruire une identification de classe

Les communistes doivent tenir compte de cet échec de Jean-Luc Mélenchon à « unir le peuple ». Loin de ses idées et pratiques, loin de s’appuyer sur les « identités meurtrières » [1] à la gilet jaune qu’affectionne Mélenchon pensant les consolider à son service, ils doivent chercher à mobiliser ouvriers et premiers de corvées des services, toutes les origines immigrées ou non ensemble, les espaces urbains, péri-urbains et ruraux, de la région parisienne et de province. Il est impossible de construire un rassemblement populaire majoritaire avec un peuple divisé et c’est tout le problème de l’échec des luttes sociales des années Hollande puis Macron. De ce point de vue, l’enjeu du travail et de l’entreprise est décisif. C’est là que la conscience de classe peut se reconstruire, que des militants peuvent se forger, enracinés dans une classe sociale qui assume l’affrontement avec le capital. Mais cela se joue aussi là où le peuple vit ensemble, là ou le rassemblement peut se faire avec les couches sociales diverses qui ont intérêt à retrouver le chemin d’un rassemblement populaire.

Une première étape indispensable est de sortir des représentations toutes faites qui mettent des étiquettes médiatiques faciles sans voir la société qui se transforme. Ainsi, si la construction médiatique de Zemmour révèle les peurs et les fantasmes du grand remplacement qui existe dans une partie de la population, la vérité est que la France fait vivre ensemble des personnes d’origines diverses, comme le montre la progression des « mariages mixtes », ou les diversités d’origine dans les milieux militants toujours plus forte dans les représentations syndicales, mais aussi dans de très nombreux conseils municipaux, ou encore le refus de la majorité des musulmans de céder aux injonctions salafistes du « séparément ».

Comme le montre le metteur en scène Ahmed Madani, la jeunesse des quartiers populaires cherche à vivre, loin des étiquettes et des idées toutes faites, dans « les contradictions qui se nouent entre divers parcours, les échos et résonances qui s’articulent entre l’intime et le politique, entre les contextes familiaux, socio-économiques et historiques », dans « cette énergie lumineuse qui fait fi de tout misérabilisme, dans cette quête d’amour, souvent contrariée, dans cette volonté farouche de s’emparer de son destin », face « au poids des religions et des traditions, les règles des cités, le machisme des garçons, la violence faite aux filles, comme l’addiction au virtuel » [2]…

Mélenchon avec la créolisation a cru trouver le « bon mot » anti-zemmour. Mais en restant à une lecture culturelle des milieux populaires, il ne peut montrer la nature nécessairement de classe de l’unité du peuple. Il reste prisonnier de son choix social-démocrate, incapable de repérer ce qui peut construire l’unité d’une jeunesse confrontée au marché, à la concurrence, aux inégalités, et qui peut tout aussi bien choisir de tenter d’en profiter, d’être du coté des gagneurs que ce soit dans les start-up ou le trafic, ou d’y résister, d’organiser des solidarités comme le font d’innombrables associations. Ce n’est pas aux idées de Zemmour que la jeunesse des quartiers populaires est confrontée. C’est aux contradictions de la société française et à ses divisions, celles héritées de l’histoire coloniale, comme celles nées de la crise du capitalisme, du recul des services publics et donc des droits, de la précarisation généralisée par l’uberisation qui commence par les jeunes. Et aussi des contradictions politiques issues justement de la crise de la gauche, de son échec politique symbolisé par la transformation macroniste de Hollande.

Mélenchon se place dans les quartiers populaires comme Mitterrand dans les années 80 après la marche de l’égalité partie des minguettes. Il tente d’instrumentaliser les contestations à son service comme Mitterrand l’avait fait avec SOS racisme, générant de terribles désillusions dans les quartiers, comme le disent ceux qui ont fait cette marche des minguettes.

La reconquête des quartiers populaires pour les communistes doit donc refuser à la fois tout électoralisme, et toute division opposant ces quartiers au reste du peuple. Elle doit bien sûr mener la bataille pour les droits, les services publics, en montrant à quel point elle est la même en zone rurale comme urbaine, dans le nord comme dans la région parisienne. Elle doit valoriser toute la richesse de ces quartiers, montrer à quel point ceux qui y sont nés sont partout dans la société, dans l’économie, la culture, le sport. Elle doit construire l’unité populaire sur les seules bases qui la permette, des bases de classes, indépendantes des origines et des religions.

Ce sont des questions que les communistes vénissians avaient mis sur la table lors d’une rencontre des quartiers populaires en visio pendant le confinement.

Cela suppose de reconstruire un mouvement de la jeunesse communiste dans les quartiers qui rompe avec l’électoralisme, notamment dans les villes qui sont ou ont été communistes, qui ouvre un espace de construction par les jeunes d’un engagement politique pour une autre société, une société qui refuse la loi du plus fort, de l’argent, de la guerre, une société ouverte au monde tel qu’il se transforme face à l’impérialisme en recul. C’est donc en affirmant leur projet communiste, de rupture avec le capitalisme et l’impérialisme et donc en affirmant un projet de « socialisme à la française » que les communistes peuvent ouvrir le chantier d’un rassemblement populaire majoritaire. Et si cela se joue bien sûr au travail, le lieu de pratique de l’unité des prolétaires, elle se joue aussi dans les quartiers populaires, le lieu de pratique du vivre ensemble populaire.

en décoration de cet article, la fresque magnifique réalisée par des ados des minguettes justement…

[1] titre d’un excellent livre de Amin Maalouf

[2] citations d’un article de Telerama

http://levenissian.fr/Quartiers-populaires-l-avenir-du-parti-communiste

Dans FRANCE

EXIGEONS LA REINTEGRATION IMMEDIATE ET DEFINITIVE DES SOIGNANTS ET L’ARRET DE L’INJECTION DANGEREUSE

Par Le 08/06/2022

Exigeons la réintégration IMMÉDIATE ET DÉFINITIVE des soignants et l’arrêt de l’injection dangereuse

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 07 juin 2022

nouveau-monde.ca

Région : 

Thème: 

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En déplacement le 29 avril dernier dans les Hautes-Pyrénées, Emmanuel Macron avait été interpellé. « Si ça continue de baisser dans les prochaines semaines, on ira dans cette direction ». Ce mardi : « J’attendrai que le Conseil scientifique dise que l’on est rentré dans une phase qui permet sans difficulté ce retour. Mais plus largement, moi je veux que dans notre pays, on aille au bout de cette logique par la pédagogie et la conviction du rapport à la vaccination chez les soignants ».

Ça deviendrait drôle si ce n’était pas si tragique !! Comment pourrait-on convaincre qui que ce soit de l’intérêt d’une injection qui ne protège pas des contaminations ni des formes graves.

Les données officielles de l’OMS montrent en effet que la généralisation des injections n’a pas du tout ralenti l’épidémie, bien au contraire :

De plus l’aggravation du nombre des contaminations a touché surtout les pays les plus vaccinés :

Cette augmentation des contaminations dans les pays les plus vaccinés a entraîné une surmortalité Covid dans les pays adeptes des injections, montrant qu’elles ne protègent pas des formes graves :

De plus, contrairement à ce qu’affirment en chœur médias et gouvernements, les complications post vaccinales sont nombreuses et graves. Elles ont déjà entraîné plus de 70 000 morts directs dans le monde et des centaines de milliers d’accidents dont certains graves et avec handicaps définitifs ? Certain qu’avec la matraque et la privation de tous revenus (même du RSA !) dans une société qui prône quotidiennement la non-discrimination et l’égalité il est plus facile d’accepter l’injection même quand on est vaccino prudent.

“Alors que, depuis la suspension des soignants non vaccinés, l’hôpital public implose, Macron vient de proférer une nouvelle cascade de mensonges sur la question des soignants non vaccinés, affirmant péremptoirement que 95 % des soignants sont vaccinés et qu’une « infime minorité » a un problème de déontologie. C’est une façon bien curieuse de passer sous silence les méthodes comminatoires utilisées par le pouvoir pour convaincre les 40 % de réticents, à l’été 2021, de subir une injection dangereuse [et inefficace].”

POURQUOI MACRON NE PEUT PAS RÉINTÉGRER LES SOIGNANTS NON VACCINÉS SUSPENDUS (PAR ÉRIC VERHAEGHE 1ER JUIN 2022)

Il est bien évident que la majorité des soignants, des pompiers et bien d’autres a cédé à la pression pour la vaccination pour différentes raisons, mais certainement pas pour des raisons déontologiques. Ce sont des « malgré nous » comme les Français nés en Alsace-Lorraine avant 1939 et qui étaient enrôlés de force dans la Wehrmacht s’ils ne parvenaient pas à rejoindre le maquis.

Tous connaissent le serment d’Hippocrate, la déclaration d’Helsinki à la suite du code de Nuremberg et la convention d’Oviedo que la France a signés et qui stipulent  : un médicament, un essai ne peuvent être imposés et nécessitent le CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ DU PATIENT. C’EST UN IMPÉRATIF CATÉGORIQUE DE NOTRE EXERCICE.

Les soignants ont rapidement découvert les effets secondaires des injections chez leurs patients même si la censure a été imposée à tous pour éviter les ennuis professionnels. Et comme progressivement la découverte de l’inefficacité sur les contaminations et maintenant sur les formes graves en décourage beaucoup à accepter la troisième ou quatrième dose.

Il est probable que le président va tout faire pour imposer une vaccination obligatoire y compris aux enfants en septembre, mais il est douteux qu’il y parvienne. En attendant il est évident que réintégrer les soignants suspendus ne lui faciliterait pas la tâche assignée par l’ordre mondial et l’UE, vacciner, vacciner encore et encore, tenter d’injecter les doses avant leur péremption et surtout de rendre encore plus soumis le peuple déjà injecté.

Déclarations de la commissaire européenne :

“Une fiche d’information intitulée « COVID-19 — Sustaining EU Preparedness and Response: Looking ahead », qui a été publiée par la Commission européenne le même jour, le 27 avril, réitère le point de vue de Mme von der Leyen. La première section s’intitule “Accroître le recours à la vaccination contre le COVID-19” et le premier point se lit comme suit :

Les États membres doivent augmenter le taux de vaccination et l’administration des rappels et des quatrièmes doses pour ceux qui sont éligibles. Ils devraient également augmenter la vaccination des enfants.

L’accent est mis ici sur l’original. Le deuxième point continue :

Les États membres devraient préparer des stratégies de vaccination contre le COVID-19 pour les mois à venir en tenant compte de la circulation simultanée de la grippe saisonnière et intégrer la vaccination contre le COVID-19 dans les programmes de vaccination nationaux.

Le 12 mai, la commission spéciale du Parlement européen sur la pandémie de COVID-19 (COVI), récemment créée, a organisé une séance de questions-réponses avec la commissaire européenne à la santé, Stella Kyriakides.”

Il est difficile envers soi-même de s’avouer une erreur potentielle sans se mettre en dissonance cognitive et aussi de s’opposer à la logique de groupe. Dans les deux cas, il est plus facile de suivre le courant apparemment majoritaire.

SAUVER L’HÔPITAL N’EST PAS L’OBJECTIF DU GOUVERNEMENT

Personne ne peut penser que ce gouvernement voudrait régler la crise des urgences et de l’Hôpital public, alors qu’il a continué à fermer des lits depuis cinq ans et qu’il ne desserre pas le carcan bureaucratique qui l’étouffe ? Durant son premier mandat il n’a pas réévalué les salaires des soignants, il n’a pas supprimé pas le harcèlement administratif qu’ils subissent des cadres de soins et des directions.

La crise des urgences n’est que la partie émergée de l’iceberg même si elle touche plus de 120 services et que la catastrophe s’approche avec les vacances. C’est l’ensemble du système de santé qui est en passe de disparaître, public comme privé, car globalement sous le joug de l’État via les agences régionales de santé et les nombreux observatoires, et chacun impose ses directives souvent contradictoires et toujours autoritaires. La partie privée du système n’est pas épargnée : les normes, les structures imposées, comme comité du médicament, de la douleur, des maladies nosocomiales, etc. relèvent de l’administration imposée, et consomment temps et argent inutilement.

LE VRAI PRIVÉ INDÉPENDANT N’EXISTE PLUS

L’exemple qui sera démonstratif pour tous est l’interdiction faite aux cliniques privées de recevoir les patients covid dans les lits libérés pour les malades covid (à l’exception de quelques cliniques de la région parisienne), alors que les hôpitaux publics étaient soi-disant débordés et que le pouvoir mettait en scène des transferts lourds et coûteux à des centaines de Kms du lieu de résidence du patient, et ce malgré des lits vides à proximité.

Les lits privés avaient été fermés par les ARS par un décret signé par le Premier ministre Édouard Philippe dans le cadre du Plan Blanc en mars 2020. Les chirurgiens ne pouvaient opérer que les urgences considérées comme telles par l’ARS locale, le patient comme le chirurgien ne pouvant décider du degré d’urgence. Nous avons atteint des sommets de délire pendant cette période qui démontre bien l’absence de liberté de soigner et d’être soigné en France en public comme en pseudo privé.

Les services privés comme publics doivent remplir les critères décidés par la haute autorité de santé et les ars pour obtenir leur accréditation : en cancérologie par exemple, il faut entrer un grand nombre de patients dans les essais thérapeutiques pour continuer à avoir l’autorisation de soigner les patients relevant de la spécialité. En chirurgie, il existe des quotas : un nombre d’opérés dans l’année pour cancer de la prostate par exemple, etc.. En hématologie, il faut démontrer que l’on reçoit un nombre suffisant de patients pour rester ouverts.

Il ne faut pas entrer dans le combat privé-public, tel que présenté. Le pouvoir veut effectivement fermer toutes les petites structures privées, au bénéfice des grands groupes dans lesquels comme dans les hôpitaux publics, les médecins n’ont plus rien à voir dans l’organisation des soins, ni des choix thérapeutiques. L’évolution des EHPAD offerts à Orpea ou Korian a démontré et présagé l’avenir des établissements hospitaliers si on laisse faire le mondialisme.

Les défenseurs de l’hôpital public devraient envisager la globalité du problème pour reconstruire sans se faire manipuler par des mesurettes censées nous calmer.

DIVISER POUR RÉGNER ?

DES MILLIERS D’EUROS DE TROP-PERÇUS ET LAISSÉS EN CADEAU PAR LA CPAM AUX CHANCEUX « Vous l’avez bien mérité ». Le scandale des soignants surpayés pendant la campagne de vaccination relève-t-il de la mauvaise gestion ou bien de la manipulation. Rappelons les faits.[1]

Ces soignants révèlent avoir été surpayés par l’Assurance Maladie.

“Des soignants libéraux auraient touché des milliers d’eurosde trop-perçu durant la crise du Covid-19 pour leur participation aux campagnes de vaccination. « J’ai reçu plus de 6 500 euros de la CPAM[2] en un an, et rien de tout cela ne m’est dû », révèle à actu.fr Éric*, infirmier libéral.

Il dénonce un vide administratif sur lequel la CPAM aurait fermé les yeux. Un vide qui participerait à la dette de l’Assurance Maladie. Éric ne souhaite pas conserver cet argent, mais il indique se heurter à l’inaction de l’administration. La faille : l’enregistrement des patients dans les centres de vaccination contre le Covid-19”.

En août 2021, Éric voit apparaître sur son compte la somme de 3 000 euros, versée par la CPAM. « Je les ai appelés, et on m’a dit que c’était lié aux actes d’enregistrement dans les centres », raconte l’infirmier. Pendant un an, Éric a prêté sa carte professionnelle de santé (CPS) à des bénévoles, qui s’occupaient d’enregistrer les patients sur l’ordinateur.

L’acte d’enregistrement d’un patient est rémunéré automatiquement, à raison de 5,40 euros. Les infirmiers libéraux sont généralement payés à l’acte. Or, en centre de vaccination, ils étaient salariés. Les deux modes de rémunération n’auraient pas dû se cumuler.

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie affirme que cette rémunération était voulue !

« Cette rémunération forfaitaire de 5,40 euros, pour chaque patient renseigné, a été établie dans le souci de valoriser ce travail essentiel tant sur le plan administratif que médical. »

« 6 500 euros, ce n’est rien comparé à d’autres », indique cette source de la CPAM. D’après elle, certains libéraux dans la même situation qu’Éric auraient reçu plus de 10 000 euros par mois.

« Cette rémunération forfaitaire était toutefois plafonnée, qu’il s’agisse des sommes perçues par mois (3 000 euros) ou par jour (270 euros) ». Il ne précise toutefois pas à partir de quand ces plafonds ont été mis en place. »

Des trop-perçus difficiles à évaluer

Avec le défenseur des droits de son département, Éric a calculé les trop-perçus versés par l’Assurance Maladie. Dans son centre de vaccination, jusqu’à 1000 injections par jour étaient réalisées. Multiplié par le nombre de centres en France, le montant pourrait atteindre des millions d’euros. Mais ce calcul n’est qu’une ébauche, car tous les centres de vaccination n’avaient pas le même fonctionnement.

Dans celui où travaillait Valérie*, une infirmière retraitée, des jeunes en recherche d’emploi s’occupaient des tâches administratives — et non des bénévoles. L’argent touché pour les actes d’enregistrement par les détenteurs de carte CPS était reversé directement à ces jeunes, à raison de 40 euros par jour. “Les infirmières libérales laissaient un chèque chaque jour aux jeunes, pour leur reverser cet argent”, précise-t-elle.

« Dans mon centre, c’était considéré comme une prime, comme un gain supplémentaire. Le poste d’enregistrement était très prisé ! Je n’ai d’ailleurs réussi à passer ma carte CPS qu’une seule fois. Les gens venaient tôt le matin pour être sûrs d’être au poste d’administrateur.

Quand il a vu les premières sommes versées sur son compte, Éric a appelé la CPAM.

Quand j’ai dit que cette somme ne m’était pas due, mon interlocuteur m’a répondu qu’ils me la devaient bien, que c’était le robot qui faisait ça. On m’a dit que si c’était lié à ma carte, c’était ma responsabilité ».

Par la suite, voyant les versements se poursuivre, Éric a envoyé deux mails à l’Assurance Maladie et rappelé leur standard. Il a alors parlé à une cheffe comptable qui lui a conseillé « de le signaler autrement, par d’autres moyens ».

Éric ne sait que faire de l’argent qu’il a reçu. Il n’ose pas y toucher, de peur que la CPAM le lui réclame un jour (…).

L’infirmier s’apprête à travailler dans un centre de vaccination ponctuel, en Occitanie. Sa responsable lui a confirmé qu’il continuerait à être rémunéré à la fois à l’heure et à l’acte.

Actu.fr a tenté de contacter les autres acteurs concernés. Jusqu’ici, l’ARS, l’Ordre National des médecins et des infirmiers n’ont pas donné suite à nos sollicitations ».

Santé | Marseille : suspendus, car non vaccinés, ils vont manifester devant les locaux de l’ARS | La Provence

 

 

 

 

 

 

@CTM_Martinique

#PlénièreCTM La Plénière s’est terminée par le vote à l’unanimité d’une motion demandant la réintégration des personnels soignants & médico-sociaux non vaccinés suspendus. L’Assemblée de Martinique appelle à la mise en œuvre immédiate d’une procédure de leur réintégration.

Pour sauver l’hôpital et réduire le nombre des déserts médicaux, il faut libérer la médecine

Il faut redonner aux médecins le plaisir d’exercer la médecine, la liberté de prescriptions qui a été détruite à l’occasion du Covid. Ce n’est pas au gouvernement d’écrire les ordonnances de nos malades. Il faut supprimer toutes les tâches administratives qui consomment souvent la moitié du temps de travail des soignants et qui ne servent à rien pour nos malades.

La tentation est grande pour des politiques qui ignorent souvent ce qu’est un acte médical d’imposer des fausses solutions. Certains veulent imposer des gardes à des confrères qui travaillent déjà trop. D’autres veulent les obliger à s’installer dans un village que la poste, les impôts, le tribunal et l’école ont déserté sur ordre de ces mêmes politiques !

L’obligation vaccinale des soignants est la goutte d’eau qui a fait déborder le ras-le-bol. Les soignants non vaccinés ne sont pas des antivax comme le répètent en permanence le gouvernement et les médias. Avant le covid, ils étaient tous vaccinés et conseillaient et administraient les vaccins à leurs patients. Ce sont des vaccino prudents qui attendent les vrais résultats des essais en cours avant de se décider et qui ont été échaudés par les nombreuses complications qu’ils ont observées après les pseudo-vaccinations de leurs collègues et de leurs patients et de l’inefficacité maintenant évidente des injections. Ce sont des personnes respectables et honnêtes, car comme soignant il leur était particulièrement facile d’imiter de nombreux politiques et journalistes, stars et de vacciner le mur pour avoir leur pass vaccinal.[3]

La poursuite de la tyrannie vaccinale empêchera de résoudre le manque de personnel soignant et le problème des hôpitaux comme des déserts médicaux. Sans réintégration des soignants vaccino prudents, il n’y a aucune chance de sauver notre système de soins jadis l’un des meilleurs du monde. Les démissions des soignants encore en poste se multiplieront comme c’est le cas actuel à l’APHP de Paris.

E. Macron et son gouvernement devraient méditer la sage remarque de Charles Maurice de Talleyrand « On peut tout faire avec les baïonnettes sauf s’asseoir dessus » explicitée quelques années plus tard par le futur Napoléon III : « on peut tout faire avec le despotisme, excepter le faire durer. »

Sauvons nos enfants, sauvons nos soignants vaccino prudents

Dre Nicole Delépine

Notes :

[1] https://actu.fr/societe/vaccin-contre-le-covid-19-ces-soignants-revelent-avoir-ete-surpayes-par-l-assurance-maladie_50509574.html 

[2] Caisse primaire d’assurance maladie

[3] Scandale espagnol récent

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2022

Dans FRANCE

IL N’Y A PAS D’ISSUE SANS RUPTURE, IL N’Y A PAS DE RUPTURE SANS PARTI !

Par Le 04/06/2022

Il n’y a pas d’issue sans rupture, il n’y a pas de rupture sans parti !

Vendredi 3 juin 2022, par  pam, popularité : 100%

 

 Vie politique |  1 |

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La campagne de la NUPES révèle la nature réelle de cette "nouvelle union de la gauche" comme l’ont dénommée beaucoup d’acteurs et de commentateurs, faisant même parfois référence à 1981. Pour les dirigeants de la FI, la campagne de la NUPES doit être partout la même, construite sur les documents élaborés à Paris, et centrés sur l’objectif d’élire Jean-Luc Mélenchon à Matignon.

Dans beaucoup de circonscriptions, des candidats et militants renâclent. Certains ont la mauvaise habitude de faire leurs propres tracts, de construire une campagne à partir des revendications du territoire, des luttes locales pour faire un lien concret avec un programme politique national. Pourtant, l’affiche la plus utilisée est celle de Mélenchon premier ministre, et quand un candidat fait son affiche, la photo de Mélenchon reste obligatoire. Si un candidat ancré localement déroge à cette règle et construit sa propre campagne, les critiques sont nombreuses.

Les communistes retrouvent dans cette situation les questions qu’avaient posé le Front de Gauche, notamment sur la manière d’articuler l’expression du parti communiste et celle du Front de Gauche. Pour certains, tout devait converger pour fusionner. C’était la proposition de Marie-Georges Buffet rejetée par les communistes en 2007. La décision de Jean-Luc Mélenchon de créer la France Insoumise pour préparer 2017 prenait acte de ces difficultés et de sa volonté d’être le seul décideur d’un mouvement dans lequel les partis disparaissent. Qui a vu depuis une expression du parti de gauche ?

Les communistes ont décidé à leur 38ème congrès que le parti communiste était utile, nécessaire même et ont engagés une réorientation politique qui a conduit à une candidature communiste en 2022. Où en est-on ?

Dès le 10 avril au soir, une bataille violente s’est engagée pour faire regretter leurs décisions aux militants communistes, et la pression des négociations électorales ont conduit la direction du PCF à céder face à cette véritable guerre idéologique orchestrée par Jean-Luc Mélenchon.

D’abord en imposant l’idée que le troisième échec de Jean-Luc Mélenchon était de la faute des communistes. Il aurait fallu une réponse forte et publique de la direction du parti et notamment de Fabien Roussel. Imaginons que dès le 11 avril au matin, Fabien ait déclaré

Non, jean-luc, ce ne sont pas mes 800 000 voix qui t’ont manqué, mais les 13 millions d’abstentionnistes, le vote ouvrier qui a massivement refusé de te soutenir, sans malheureusement choisir le vote communiste, et le vote extrême de cette colère noire que j’ai sans succès tenter de faire reculer. C’est toi qui a choisi de concentrer ta campagne pour écraser la gauche, tenter de profiter du vote utile alors même que ce vote utile faisait monter d’abord Macron et Le Pen ! C’est ta stratégie à gauche qui a conduit à ton échec. C’est toi qui doit te remettre en question !

Bien sûr, nous n’aurions pas renversé la table, mais nous aurions donné force et confiance aux communistes, à leurs soutiens, à tout ceux qui avaient apprécié la campagne des jours heureux même si, à la fin, ils ont cru voté contre Macron et Le Pen. Nous aurions créé de bien meilleures conditions à des négociations locales pour décider ou non de candidatures communes et pour imposer partout où les communistes le pensaient possible leur propre candidature.

Ce que Jean-Luc Mélenchon a fait nationalement en négociant séparément avec EELV, le PS et le PCF, jusqu’à des textes programmatiques contradictoires qui sont de même nature que les textes de synthèse d’un congrès du parti socialiste, les communistes pouvaient le faire dans chaque circonscription et département.

Le résultat est terrible. Le plus souvent, les communistes sont contraints à faire campagne aux législatives en effaçant leur campagne des jours heureux, et il faut souvent deviner que le parti communiste est présent tellement la communication nationale imposée par la FI limite les partis à leur petits logos.

Et surtout, les communistes se retrouvent, comme en 1981, embarqués dans une illusion mortifère pour le peuple, Mélenchon premier ministre serait par lui-même la rupture tant attendue !

Tous les communistes savent qu’aucun conquis social, en 36, en 45, en 68 n’ont été possibles sans un puissant mouvement social, sans un peuple uni et organisé. Et pour cela, nous savons qu’un parti communiste est indispensable. Nous le voyons bien sur le terrain. Les militants insoumis dans ce mouvement "gazeux", sans organisation se mobilisent pour une campagne électorale, puis se divisent, surfant sur toutes les contestations notamment sur les réseaux sociaux, sans effort d’éducation populaire pour favoriser les cohérences des luttes, leur convergence sur le fonds, sur le programme. Et dès qu’on discute de la nature de la rupture nécessaire, les contradictions à gauche explosent ! rupture avec le capitalisme ou seulement avec Macron ? rupture avec l’industrie ou réindustrialisation ? rupture avec la société de consommation ou avec la consommation ? Sans analyse partagée des causes de la crise, et donc sans analyse marxiste du capitalisme et de l’impérialisme, on ne comprend rien à la rupture et c’est alors chacun pour soi. Vive le photovoltaique sur mon toit et tant pis s’il est payé par les consommateurs. Vive les circuits courts bio et tant pis si les plus pauvres sont exclus. Vive les renouvelables et tant pis si leur intermittence ne permet pas d’assurer le développement industriel. Vive les LGBT+x et tant pis pour les régressions des droits des femmes dans les quartiers.

Au contraire, les communistes travaillent pour montrer le besoin d’affirmer toute lutte spécifique dans un cadre commun, convergeant vers le projet d’une autre société, dans laquelle les droits de tous sont garantis, dans laquelle le mix énergétique et son modèle économique sont l’objet d’un débat politique excluant les intérêts privés.

Avec la campagne de la NUPES, tout cela est effacé, et tout le monde a bien compris que pour Jean-Luc Mélenchon, ce n’est pas seulement le cadre d’une campagne électorale, mais bien celui de l’organisation de la gauche qu’il veut diriger pour les années à venir. A Vénissieux, le candidat insoumis qui a exclu la candidate communiste légitime [1] nous dit clairement "en 2026, la liste aux municipales sera celle de la NUPES dans le cadre d’une candidature unique en 2027" !

Il faut le dire clairement. Avec la NUPES, le PCF joue sa survie. Soit il cède encore une fois aux exigences de Mélenchon et accepte que la NUPES soit, plus loin que le Front de Gauche, un groupement politique renforcé et centralisé dans lequel les partis sont accessoires. Soit il affirme comme vient de le faire Fabien Roussel, que le PCF existe et existera. Mais il faudrait dire clairement que la NUPES est d’abord un accord électoral pour les législatives et pas plus. Il faudrait redire pourquoi on a besoin d’un parti communiste et pas de la NUPES.

Pour cela, il faut faire reculer l’électoralisme qui fait croire qu’il suffit d’élire un premier ministre pour rompre avec le capitalisme. Il faut dire pourquoi Allende ou Tsipras ont échoués, dans l’honneur pour l’un, le déshonneur pour l’autre. Il faut dire pourquoi toutes les tentatives de mouvements de gauche non communistes ont échoués ; Siriza, Die Linke, Podemos. Il faut rappeler la critique léniniste du "crétinisme parlementaire".

La vérité est que le capitalisme en crise se bat pour sa survie, que les couches sociales qui en sont gagnantes ne laisseront aucune politique de rupture mettre en cause leurs intérêts. Il faut rendre visible cette affirmation du manifeste du parti communiste qui dit pourquoi il fallait rompre avec la gauche socialiste pour créer le mouvement communiste. "L’histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire des luttes de classes"

Les partis sont mortels, et le pari historique fait par les communistes en 2018 de faire vivre leur parti sera perdu s’il reste dans la NUPES au-delà de ce mois de juin.

[1] malheureusement sans action des négociateurs du PCF

https://lepcf.fr/Il-n-y-a-pas-d-issue-sans-rupture-il-n-y-a-pas-de-rupture-sans-parti

Dans FRANCE

TESTS – VACCINS – PASS : FABRIQUE DE LA PANIQUE ET BRAQUAGE DES COMPTES PUBLICS

Par Le 01/06/2022

Tests - vaccins - pass : fabrique de la panique et braquage des comptes publics

Auteur(s)

Pierre Lécot, pour FranceSoir

Publié le 22 février 2022 - 13:02

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Dés tests vaccins pass

Une épidémie de malchance ?

 Pixabay / DR

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TRIBUNE — Cela fait deux ans que la crise du coronavirus a démarré. De différentes manières, nous avons montré sur cette chaîne que la mortalité depuis 2020 en France et en Europe est finalement dans la norme de la décennie, et que les hôpitaux sont finalement loin d’avoir été saturés en 2020, services de réanimation compris.

Voir aussi : Reprendre et comprendre le cours de l'histoire de la crise Covid-19

La psychose qui dure depuis deux ans n’est donc pas maintenue à cause d’une surmortalité, ou d’un surnombre d’arrivées à l’hôpital, mais uniquement en faisant le compte de “cas Covid”. Ces “cas Covid” sont des personnes déclarées porteuses du virus de la Covid, dans l’ensemble de la population, dans l’ensemble des hospitalisations et dans l’ensemble des décès. Ce n’est qu’une fraction de l’ensemble des habitants, de l’ensemble des hospitalisations et de l’ensemble des décès. Nous avons d’ailleurs montré que l’ensemble des hausses de mortalité que nous observons depuis deux ans ont lieu soit pendant les périodes de hausse de mortalité habituelles, soit après la mise en place de mesures qui ont eu pour impact d’arrêter de soigner correctement les Français. Nous avons, grâce aux différents rapports de Santé Publique France ou de l'ATIH, de plus en plus de données officielles donnant le nombre de décès à imputer à ces mesures.

La Direction de la Recherche, des Études, de l'Évaluation et des Statistiques (DREES), les statisticiens du ministère de la Santé, a d’ailleurs publié un nouveau tableau de données distinguant les patients arrivés à l’hôpital pour Covid, et ceux arrivés à l’hôpital pour complètement autre chose, mais déclarés Covid à la faveur d’un test positif ou d’une simple déclaration. Nous apprenons qu’un patient sur trois, déclaré en soin critique Covid ou décédé du Covid, était en fait sur-déclaré.

Toute la psychose tient donc du simple fait de fixer le regard sur un virus au lieu de s’occuper de la mortalité en général ou des hospitalisations en général. Cela permet de ne pas du tout remettre en question la qualité de vie des Français, ou le système de santé en général, mais de tout focaliser sur un seul produit censé résoudre le problème : le vaccin.

Pour conserver le regard fixé sur le virus, plusieurs éléments sont essentiels :

Les tests RT-PCR, qui permettent de continuer à déclarer “malade” toute personne qui a un test positif et donc maintiennent les statistiques ;

La campagne vaccinale, qui permet au gouvernement de dire qu’il a une solution au problème du virus mortel ;

Le pass sanitaire, de façon à asséner à la population que les vaccins fonctionnent, puisqu’il leur offre la sécurité en leur “permettant” d’accéder à des lieux publics ;

En bonus : les masques, qui permettent de rappeler en permanence de façon visible à tous les Français, le danger du virus. Ils permettent également de faire croire que les autres humains sont dangereux.

Dans cet article (et sa vidéo), nous allons voir que si l'on imagine un pays au sein duquel on met en place le même schéma tests-vaccins-pass avec n’importe quelle excuse, l'on obtiendra exactement les mêmes résultats statistiques. Les biais statistiques introduits par le schéma tests-vaccins-pass permettent de faire croire que n’importe quel vaccin sera efficace contre n’importe quelle maladie. Pour bien montrer l’absurdité du schéma, nous allons prendre un exemple absurde dans lequel l’État ne voudrait pas lutter contre un virus, mais contre la malchance.

L’épidémie de malchance

Pour comprendre comment est complètement dévoyée l’utilisation des tests, imaginons que le gouvernement décide de lutter contre les malchanceux.

Les Français seraient obligés de prouver qu’ils ne sont pas malchanceux avant de pouvoir participer à des activités. En effet, d’après le gouvernement, les malchanceux sont responsables de toutes les catastrophes qui arrivent en France et mobilisent les personnels soignants qui doivent les sauver en permanence. Ainsi, avant de participer à une activité, chaque Français doit lancer un dé. S’il fait le chiffre 1, il est alors considéré malchanceux et doit s’isoler avant de contaminer les autres de sa malchance et de provoquer une catastrophe. Le gouvernement propose cependant de s’immuniser contre la malchance grâce à 4 porte-bonheurs différents. Il suffit d’accepter de prendre un porte-bonheur pour ne plus être obligé de se tester.

Le 12 juillet, le gouvernement met en place le pass-antimalchance. Tout Français qui souhaite voyager ou participer à une activité doit avoir son porte-bonheur, ou bien prouver qu’il n’est pas malchanceux en lançant un dé. Chaque Français malchanceux oblige tous ses proches à faire un test également. Ils doivent tous lancer un dé. On observe alors une explosion du nombre de tests en France, de la part de tous les Français qui participent à des activités ou vont à l’hôpital. Parmi eux, environ 1 sur 6 est déclaré malchanceux. Une majorité de Français choisit alors de prendre un des 4 porte-bonheurs officiels. Les Français qui ont été déclarés malchanceux une première fois, refont un test au bout de 14 jours et sont alors majoritairement considérés « guéris » de la malchance. La vague redescend donc assez vite.
C’est exactement ce qu’il s’est passé en France à l’été 2021. La mise en place du pass sanitaire a déclenché une vague de tests sans précédent. Pour la première fois de l’histoire, de manière complètement artificielle, on a fait croire à une épidémie de rhume en plein été.

Tous les Français ayant fait un test et obtenu un 1 en rentrant à l’hôpital sont codés par cet hôpital en tant que « malchanceux ». La « malchance » devient alors une « cause » de leur maladie. Cela fait donc une vague de malchanceux chez les personnes malades entrant à l’hôpital. Cela tombe assez bien, les remboursements des séjours hospitaliers des « malchanceux » sont plus élevés. Les hôpitaux ont tout intérêt à organiser ces tests. Ceux qui ont un porte-bonheur ne sont pas testés, ou alors une seule fois, alors que ceux qui n’ont pas de porte-bonheur sont testés tous les jours. On observe alors une grosse différence de chance entre ceux qui ont un porte-bonheur et ceux qui n’en ont pas. En effet, ceux qui ont un porte-bonheur ont une probabilité de 17 % (1/6) d’être déclarés malchanceux, alors que ceux qui n’ont pas de porte-bonheur ont 42 % de chance d’être déclarés « malchanceux » au bout de 3 tests. En effet, 42 % c’est la probabilité de faire un 1 en lançant trois fois le dé (1-5×5×56×6×6).

C’est ainsi qu’en plein été, en testant tout le monde, les hôpitaux ont déclaré un vague d’hospitalisations Covid. C’est du jamais vu, et est directement la conséquence du pass sanitaire et des tests.

Le pass sanitaire permet également de moins tester les vaccinés, et d’introduire des biais dans les déclarations. Depuis cette date, la DREES et EPI-PHARE ont pu faire des études sans corriger ces biais, vantant l’efficacité vaccinale. Nous en avons analysé plusieurs sur la chaîne.
Il arrive même que l’on change la règle entre ceux qui ont des porte-bonheurs et ceux qui n’en ont pas : on choisit que ceux qui n’ont pas de porte-bonheur sont positifs lorsqu’ils obtiennent un « 1 » ou un « 2 » alors que ceux qui ont un porte-bonheur ne sont toujours positifs qu’avec un « 1 ». C’est ce qu’il se passe lorsque le nombre de cycles permettant de conclure à la positivité d’un test RT-PCR change selon le statut vaccinal. On trouve alors une « efficacité » des porte-bonheurs puisqu’ils protègent d’avoir un test positif.

Le gouvernement propose également des protocoles pour accueillir différemment ceux qui n’ont pas de porte-bonheur, car ils sont considérés « à risque ». Le protocole veut qu’un patient avec porte-bonheur est renvoyé chez lui s’il n’est pas très malade, même s’il obtient un « 1 » sur son lancer de dé. À l’inverse, un patient sans porte-bonheur est systématiquement gardé s’il obtient un « 1 », car chacun sait que la malchance va aggraver son état.

Cette situation est exactement ce que les Français ont vécu cet hiver pour la Covid-19. Elle est pleinement assumée par le ministre de la Santé qui l’a annoncé fin décembre. Ce biais n’a pourtant été pris en compte par aucun organisme de statistiques.

Le gouvernement décide de mener une grande campagne de communication pour blâmer ceux qui n’ont pas de porte-bonheur. Ils sont désignés comme étant responsables de l’engorgement des hôpitaux et de la maladie de ceux qui ont des porte-bonheurs. En conséquence, certains médecins refusent de les recevoir et de les soigner. Beaucoup ont honte et restent seuls chez eux, même lorsqu’ils tombent malades, contrairement à ceux qui ont des porte-bonheurs qui eux, reçoivent toujours des soins. Résultats, ceux qui n’ont pas de porte-bonheur tombent gravement malades et finissent à l’hôpital. Ils sont alors, en effet, plus nombreux que ceux avec porte-bonheur à cause du non-soin.

C’est exactement ce que nous avons vécu cet hiver. Le gouvernement et la DREES ont tenté de faire croire à la saturation des hôpitaux par les non-vaccinés en publiant un communiqué de presse au titre volontairement trompeur « Neuf fois plus d’entrées en soins critiques parmi les personnes non vaccinées que parmi celles qui sont complètement vaccinées de 20 ans et plus ». Ce titre a été repris par toute la presse qui pensait y lire qu’en soins critiques, 9 patients sur 10 étaient non vaccinés. Il suffisait de lire plus en détail le communiqué pour savoir que les non-vaccinées représentaient 51 % des admissions en soins critiques et 44 % des admissions en hospitalisation conventionnelle, soit environ 1 sur 2. Finalement, nous avions montré qu’en prenant en compte les 20 000 lits disponibles de soins critiques en France, les seulement 3000 déclarés Covid, mais certains sans tests positifs ou venus pour autre chose, et le statut vaccinal des patients, tout cela diffusé dans les bases de données officielles de la DREES, les non-vaccinés malades de la Covid-19 représentaient en fait 6 % des patients en soins critiques. Juste en choisissant les bonnes statistiques et en focalisant sur la Covid, il a été possible de faire peur avec rien.

Ainsi, avec toutes ces règles, parmi tous les malades venus à l’hôpital, beaucoup plus de personnes sans porte bonheur sont déclarées « malades de malchance » que de personnes avec porte-bonheur. Les autorités concluent à la grande protection des porte-bonheurs contre le fait d’être « malade de malchance ». Ceux qui refusent les porte-bonheurs sont déclarés irresponsables d’engorger les hôpitaux. Personne ne regarde s’il y a plus de personnes malades ou de décédés parmi ceux qui n’ont pas de porte-bonheur. On ne regarde que ceux déclarés « malchanceux » parmi les malades ou les décédés.

Toutes les règles que je viens de citer sont des règles mises en application actuellement en France et dans tous les pays qui suivent les directives des cabinets de conseils. Toutes les données françaises enregistrées par le ministère de la Santé sur les patients Covid-19 sont donc biaisées par le protocole mis en place. À l’heure actuelle, il n’existe aucune étude qui s’affranchisse de l’ensemble des biais cités. Statistiquement, il n’est donc pas possible d’affirmer, ni que les « tests malchances » ont le moindre rapport avec le fait d’être malade, ni que la « maladie malchance » est responsable d’une situation plus grave que d’habitude, ni que les porte-bonheurs qui sont obligatoires ont le moindre effet sur la santé. En revanche, les 3 ont un intérêt certain pour la prise de pouvoir totalitaire en cours et le plus grand braquage d’argent public jamais réalisé, et tout cela au profit des mêmes personnes.

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/tests-vaccins-pass-fabrique-de-la-panique-braquage-des-comptes-publics

Dans FRANCE

Dre NICOLE DELEPINE : APPEL AUX CANDIDATS DEPUTES SUR LES MESURES URGENTES A PRENDRE EN MATIERE DE SANTE

Par Le 29/05/2022

Appel aux candidats députés sur les mesures urgentes à prendre en matière de santé

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 29 mai 2022

nouveau-monde.ca

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Thème: 

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« À partir d’une certaine masse critique, une bureaucratie tend à croître de façon automatique, sans rapport avec le réel, échappant à toute autorité. »[1]

Mmes, Mrs, vous prenez la décision de devenir nos représentants si les citoyens vous élisent.

Nous voulons attirer votre attention sur la tragique situation du système de santé français détruit en moins de 20 ans par la bureaucratie galopante ayant évincé les professionnels de santé dans l’organisation, et sur les décisions à rendre rapidement pour le sortir du gouffre.

Il est impossible en quelques lignes de tout détailler, mais quelques points sont fondamentaux à expliquer aux Français que vous rencontrerez qui n’ont pas toujours compris ce qui se passe et mettent la cause sur « l’argent ».

L’argent existe : 11,2 % du PIB utilisé pour la santé

Il faut rediriger l’argent vers les soins en dégraissant la bureaucratie énergivore, coûteuse, et paralysante : trop d’agences de santé doublons, 18 ARS dictatoriales et doublant le rôle des directions hospitalières, trop d’observatoires et autres. Tout cela est connu, détaillé dans rapports sénatoriaux, articles, livres multiples depuis deux décennies.[2]

Il faut le courage politique coupant ces structures inutiles et toxiques et répartir le personnel administratif dans d’autres secteurs (juridique par exemple) et remettre les nombreux soignants égarés dans les agences[3][4][5] auprès des patients.

Rendre la liberté de soigner

Pour les médecins la liberté de prescription est capitale.

2020. C’est la première fois dans l’Histoire qu’un politique se permet d’interdire une ordonnance d’un médicament (en plus connu depuis 70 ans) et en même temps d’imposer un pseudo vaccin en essai thérapeutique sans recul. Tout laisse penser que les documents PFIZER (enfin disponibles) étaient connus d’emblée par la FDA, l’EMA et probablement l’ANSM et donc par nos chefs d’État. Ces documents établissaient dès 2020 qu’ils étaient trop peu efficaces et dangereux.

Ils savaient d’emblée que le vax était toxique (1200 morts dans les premiers mois de l’essai initial) et inefficace.[6][7]

La vraie médecine a été violée par nos gouvernants suivant les directives de l’OMS contraires à la science.[8][9]

Pour les soignants en général et les infirmières en particulier il faut supprimer la persécution des cadres qui empêchent de se consacrer aux malades. Ces cadres qui gèrent les plannings de façon insupportable, etc., perdent leur temps utile en multiples réunions sans intérêt, et les contrôles permanents des « traceurs » qui conduisent les infirmiers par ex à passer 4 h par jour sur l’écran. Cocher un médicament sur un tableau ne prouve pas qu’on l’a donné et n’a donc aucun intérêt sinon de perdre du temps de soin au lit du malade et d’humilier le soignant.

En ville, il faut de même supprimer la persécution des contrôles permanents par les ARS et la CNAM qui désorganisent le travail du médecin, kiné, psychologue ou autre.

Il faut bien sûr compléter cette liberté retrouvée par des salaires décents qu’il suffit d’aligner sur les moyennes des pays de l’ouest de l’UE qui les attirent, et ne pas compter sur de petites augmentations ou primes à la suite d’un scénario Ségur répétitif[10][11] qui n’a rien résolu.

Pour embaucher, il faut des volontaires !

Les politiques qui croient pouvoir embaucher X soignants n’ont pas compris qu’ils ne les trouveront pas sans leur rendre leur liberté de soigner et de s’organiser tant en ville qu’à l’hôpital : les postes vacants se multiplient de jour en jour et les mesures discriminatoires récentes contre les non-vaccinés n’ont fait qu’aggraver largement la situation.

Il n’existe plus de médecine libérale en France, les ukases, accréditations, normes sont les mêmes dans tous les secteurs, public comme privé. Croire, comme l’a dit le président de la FHF, qu’obliger les médecins libéraux à prendre des gardes de nuit pourrait être efficace montre qu’ils n’ont rien compris à l’état d’épuisement et d’exaspération de tous les soignants.

Démission ou expatriation sont des solutions déjà utilisées par de nombreux soignants exclus du système sans revenu par la honteuse « pseudo vax obligatoire » en essai thérapeutique, en violation de tous les traités signés par la France[12]. De plus, ils sont beaucoup mieux rémunérés en Suisse, Allemagne, Canada ou Belgique qui les ont accueillis avec joie.

Médecins étrangers esclaves, combien de volontaires peut-on espérer, Mme la ministre ?

Les espoirs du gouvernement sur l’embauche de médecins étrangers pour faire fonctionner les hôpitaux cet été laissent pantois. À la recherche d’esclaves modernes qui accepteraient les ukases des ARS, cadres de santé, sécurité sociale, etc.. Ils ne restent jamais longtemps en France que ce soit dans les hôpitaux ou les maisons de santé que bien des maires tentent de remplir en promettant logement, prime, etc..

L’exercice médical en France est devenu insupportable par son manque de liberté chèrement acquis après dix ans d’études et les médecins étrangers trompés s’en rendent vite compte. La solution n’est pas là, mais à la liberté de soigner.

Réintégrer les soignants injustement mis à l’écart et sans rémunération, pour refus d’injection d’un produit expérimental en phase 3 et dont les accidents s’accumulent.[13]

15 000 à 30 000 soignants ont été écartés par une décision politique injustifiée (le vax ne protège ni le soignant, ni ses contacts des contaminations, ni des formes graves). Un bon nombre ne reviendra pas, parti à l’étranger, ou reconverti. Si on veut récupérer les autres, il faut faire vite, reconnaître qu’on s’est trompé (le vax ne protège pas) et leur rendre leurs salaires gelés depuis le 15 septembre 2021.

Sans ces mesures et un minimum de mea-culpa, il est peu probable qu’ils reviennent et que les écoles d’infirmiers se remplissent à nouveau. Qui voudrait entrer dans ce noble métier défiguré et dans l’impossibilité de l’exercer ?

Supprimer le pass et le masque à l’entrée des hôpitaux[14]

Pour ceux qui pourraient revenir, il faut absolument supprimer toute mesure discriminatoire à l’entrée de l’hôpital tant pour eux que pour les patients qu’ils refusent de discriminer !

Il faut supprimer les contrôles de pass sanitaires : 60 millions € par mois de contrôle par des vigiles, pass qui sont abandonnés par la majorité des pays qui les ont utilisés ! il faut supprimer le masque, mesure autoritaire inutile qui empêche les rapports humains normaux, en particulier entre malade et soignant. Manifestement les autorités qui ont imposé ce port du masque n’avaient aucune idée des conséquences multiples engendrées physiques, psychologiques, etc. Ce masque est un symbole d’autorité sans utilité médicale, sauf pour les malades aigus récents et les soignants à leur contact.[15]

Dans les hôpitaux publics et privés, cesser la gestion entrepreneuriale d’économies

Une organisation basée sur le taylorisme !

Ce mode de gestion a tout cassé depuis les années 80, transformé nos hôpitaux publics puis privés, nos cabinets de ville (transformés en “maisons de santé”), en usines, organisées sur le mode de la fabrication des voitures du début du XXe siècle. Procédures, checklists, protocoles, audits externes et internes, réunionnites aiguës et chroniques, contrôles ARS et décisions unilatérales, le tout sorti d’ordinateurs coûteux, ont remplacé les relations humaines.

Cesser la suppression de lits et de services, imposée par les ARS au lieu de laisser les hôpitaux se réorganiser librement.

L’hôpital est brisé dit le Pr Peyromaure.[16]

Un manque de soignants devenu dramatique

Même à Cochin le célèbre service d’urologie parisien qui a vu passer Mitterand ferme encore actuellement 30 % de ses blocs opératoires, faute de personnels.

Plus de 120 servies d’urgence limitent actuellement leur activité faute de personnel et beaucoup trop risquent d’être contraints de fermer durant les vacances.[17]

Le nombre des déserts médicaux tant en campagne et même en certaines villes, qui progressait régulièrement depuis plusieurs années a fortement augmenté depuis l’obligation vaccinale imposée aux soignants ; beaucoup de vaccino prudents ont préféré prendre leur retraite ou se reconvertir plutôt que de se laisser injecter des médicaments dont ils avaient observé les complications chez leurs patients.

Les obligations supplémentaires proposées par certains bureaucrates et politiques, qu’il s’agisse d’obligation de garde ou de restriction à la liberté d’installation, seront contre-productives à terme, car elles dissuaderont encore plus de médecins à s’installer.

Pour retrouver des soignants, il faut leur rendre la liberté de prescrire, leur éviter de perdre leur temps en tâches administratives, leur garantir le choix de leur lieu installation et de respecter leur non-consentement éventuel au pseudo vaccin.

Cette dernière mesure remettrait immédiatement en activité plusieurs dizaines de milliers qui manquent si cruellement.

Dre Nicole Delépine

 

Notes :

[1] ARS, syndrome de l’étatisation sanitaire (francesoir.fr)

[2] Une liste non exhaustive vous sera fournie à votre demande nicole.delepine@bbox.fr

[3] Soigner ou obéir N et G Delépine, Fauves Éditions 2016

[4] Blouses blanches colère noire par B Kron : « Paniqués par les déficits, nos gouvernants ont essayé de légiférer pour freiner cette descente aux enfers du système de santé depuis plus de 20 ans. Le retour de J.Castex aux affaires en est le symbole le plus prégnant. Le Premier Ministre est en effet l’un des principaux responsable de cette situation qui a transformé l’hôpital en entreprise à flux tendu, le rendant incapable d’assurer et de combattre les crises sanitaires. Les médecins, et plus largement les soignants n’ont plus aucun pouvoir dans le système de santé en France. Dans cet essai, l’auteur analyse ainsi ce combat depuis cinquante ans pour contrôler les médecins dans les hôpitaux publics, les cliniques privées, et les médecins libéraux. Il reprend les principales réformes qui ont mené à la catastrophe. » Blouses blanches colère noire — Bernard Kron — Babelio

[5] La bureaucratie étouffe le système de santé. Dégraissons le mammouth pour vaincre ce fléau — AgoraVox le média citoyen.

[6] Il faut interdire la vaccination anticovid des enfants à la suite des révélations Pfizer : inefficacité et millions de complications — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[7] BioNTech Pfizer : Nouveau « silence des MédiA-agneaux » Français ? | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation Le « vaccin » conçu avec Pfizer ne serait pas concluant :
• Le produit a été conçu pour œuvrer dans l’urgence.
• Le produit n’est qu’expérimental, et les citoyens ont été des cobayes.
• « des » évènements indésirables peuvent mettre fin aux essais et mettre un terme à une utilisation pérenne et définitive. Lire document de 700 pages « FORM 20-F » de BioNtech

[8] Le conseil mondial de l’OMS dicte très officiellement la conduite sanitaire des pays signataires dont la France (francesoir.fr)

[9] Ce pouvoir devrait être renforcé si les pays votent le nouveau traité. Stopthetreaty
Stop au coup d’État de l’OMS contre la démocratie ! — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)

[10] Les Contes de Ségur, revus et corrigés par O. Véran. Communication ou véritable réforme ? (francesoir.fr)

[11] SEGUR DE LA SANTÉ, un funeste conte, fallait-il en attendre autre chose ? (francesoir.fr)

[12] Convention d’Oviedo opposable à tous les pays signataires dont le nôtre et foulée au pied.

[13] Le reportage choc sur les soignants suspendus : » Ils nous ont soignés, on les a méprisés » F. Moine — YouTube
Disponible sur fabien moine exuvie. Fr en participation libre et consciente
Le reportage choc sur les soignants suspendus : » Ils nous ont soignés, on les a méprisés » F. Moine — YouTube

[14] Pr Michaël Peyromaure : « Le système de santé français est brisé ! » – YouTube

[15] Le masque, bâillon qui interdit la parole, base de la relation à l’autre — Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr) Afin de produire une double réaction interdépendante : l’automutilation du moi et le rejet de l’autre, le masque fait disparaître le sujet parlant.

[16] Pr Michaël Peyromaure : « Le système de santé français est brisé ! » – YouTube

[17] LES SOIGNANTS REMPLACÉS PAR DES BÉNÉVOLES AU CHU DE BORDEAUX : TOUT UN SYMBOLE —La vérité vous rendra libres (la-verite-vous-rendra-libres.org)

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2022

https://www.mondialisation.ca/appel-aux-candidats-deputes-sur-les-mesures-urgentes-a-prendre-en-matiere-de-sante/5668515

Dans FRANCE

MELENCHON CANDIDAT POUR L'UNION SACREE

Par Le 23/05/2022

Mélenchon candidat pour l'Union Sacrée

 

   Posté le 23-05-2022 à 20:11:24   Voir le profil de Xuan (Offline)   Répondre à ce message   Envoyer un message privé à Xuan   

On s’en souvient tous, mais il n’est pas inutile de le rappeler, la trahison des sociaux-démocrates date du 4 août 1914, le jour même de l’enterrement de Jaurès.
Après avoir – le 28 juillet – lancé son manifeste « À bas la guerre ! Vive la république sociale ! Vive le socialisme international ! » , le groupe parlementaire de la SFIO vote à l’unanimité les crédits de guerre et l’état de siège restreignant les libertés.
La CGT avait manifesté le 27 juillet contre la guerre. Le 4 août également Jouhaux annonçait son ralliement à l’Union Sacrée.

Il est remarquable que l’interview de Mélenchon date du 22 mai, soit deux jours après la libération d’Azovstal, et la mise en ligne de vidéos montrant à tous la nature néonazie du bataillon Azov. Ce jour-là Julien Bayou [secrétaire EELV] expliquait sur France-Inter que si la NUPES arrivait au gouvernement, elle continuerait certainement les livraisons françaises d’armes lourdes (canons César) à Kiev.
Ces deux réactions font face à la fois à l’échec du fer de lance de l’armée ukrainienne, et à la révélation de sa nature. Car Mélenchon ne peut absolument pas nier qu’il ignore la nature d’Azov maintenant.

Il est clair qu’une nouvelle Union Sacrée vient d’éclore, au moment où la bourgeoisie en a particulièrement besoin face au peuple, et alors que les sanctions, le vol des avoirs, l’exclusion de SWIFT, etc. l’envoi des armes et des instructeurs échouent.
Que feront les USA, l’Europe et notre pays maintenant ?
Notre bourgeoisie est déjà assurée du soutien de Mélenchon à une escalade. L'OTAN peut aussi compter sur le radis rouge.

 

________________



Ci-dessous l'extrait de son interview sur RTL, en rappelant à toutes fins utiles que l’intervention russe en Ukraine commence le 24 février, puisqu’il affirme qu’il ne savait rien le 1er mars...


… « Quant à l’international. La Constitution prévoit que le chef de l’Etat négocie et signe les traités. Si ça avait été moi j’aurais négocié et signé les traités, donc je sais aujourd’hui que je ne peux pas faire de traités ni négocier de traités sans son accord donc je suis obligé de m’entendre avec lui.

- Si le président de la République décide d’envoyer des armes en Ukraine, est-ce que vous premier ministre vous pourriez émettre nu avis différent et vous opposer à cette décision ou ce souhait du président de la République ?

- M’y suis-je opposé quand on a envoyé les canons César ? Non. Alors pourquoi voudriez-vous que tout d’un coup je m’y oppose ?
Je sais ce que je sais, ce que je pense…

- A un moment donné vous aviez eu des réticences sur est-ce qu’il faut armer..

- Non mais ça c’est des trucs de média, on n’écoute pas ce que les gens disent et on fait des caricatures. Moi j’ai dit depuis le début faisons très attention pour ne pas apparaître comme des belligérants, c’est-à-dire comme ceux qui tout d’un coup entreraient en guerre contre la Russie.
Le Président de la république a exactement la même préoccupation jusqu’à présent, il a toujours dit qu’il était pour la désescalade. Il y a peut-être des désaccords entre lui et moi parce qu’il se trouve qu’il est moins rigoureux que moi vis-à-vis des Poutine puisqu’il a dit qu’il ne fallait pas l’humilier.
Si, moi je pense que ça ne me dérange pas de l’humilier parce que ce qu’il a fait est gravissime et que la Russie ne reviendra pas à la table de la société internationale normale tant que Monsieur Poutine, responsable de crimes de guerre, sera là. Voilà.

- Vous trouvez Emmanuel Macron trop conciliant avec Vladimir Poutine ?

- Non, c’est surtout que je trouve Monsieur Poutine plus violent que ce que beaucoup en ont dit jusque là. Ce qu’il fait est d’une gravité exceptionnelle et pour nous français spécialement, parce que nous nous étions juré, nous français, que si quelqu’un recommençait la guerre sur le continent nous ne l’accepterions pas et nous ne l’accepterions pas, c’est-à-dire que nous interviendrions.
Et nous avons l’arme nucléaire.
Nous sommes pris à revers. Cet homme a passé la frontière, tout cassé autour de lui, persécuté des populations civiles sans aucune raison autre que de les terroriser. Et qu’avons-nous fait ? Eh bien pratiquement nous avons pas fait grand-chose. Voilà.
Et donc je pense que militairement …je parle, bon on a fait des choses, la répression économique, les sanctions, tout ça, mais militairement nous avons été mis au pied du mur sans savoir quoi faire.
Et je trouve que cette situation est tellement grave que ça mériterait qu’on rediscute de l’ensemble de nos outils de défense, et en particulier j’ai essayé de faire avancer le débat sur l’efficacité réelle de la dissuasion nucléaire.
Je suis pour la dissuasion mais notre dissuasion nucléaire telle qu’elle fonctionne ne fonctionne plus parce qu’elle est repérable depuis l’espace.
J’ai donc proposé qu’on transfère dans l’espace et par les moyens de l’espace les méthodes de dissuasion des français, aussi bien sur la toile numérique que par rapport aux installations à terre.

- Mais est-ce que dans l’immédiat Jean Luc Mélenchon vous iriez plus loin encore dans l’aide aux ukrainiens, comme les américains qui viennent de décider d’un plan d’aide de quarante milliards ?

- Mais eux ils ont la planche à billets alors évidemment ils appuient sur le bouton et ils donnent quarante milliards. Nous on ne peut pas donner quarante milliards, on n’imprime pas de la monnaie comme ça, les américains si, ils peuvent le faire, et vous verrez que ça va se retourner contre eux bientôt puisqu’une bonne partie de la planète commencent à dire qu’ils veulent échanger entre eux dans les monnaies nationales. C’est un autre sujet dont naturellement on ne parlera jamais parce que c’est un peu compliqué mais c’est juste la paix du monde qui est en cause dans cette affaire.
Donc est-ce qu’il faut être plus dur ? Je pense que ce sont des discussions qu’on fait avec des informations dans les mains. C’est pas des choses qu’on déclenche sur les plateaux télé pour faire les nanars, allez on envoie des armes, on va faire ci, on va faire là..

- Non mais …

- Parce que la dernière fois que je me suis exprimé sur le sujet, de manière un peu décisive, je me suis trompé.
Mais figurez-vous que je ne me suis pas trompé parce que j’étais mal levé ce jour-là, mais les services de renseignement français, les responsables politiques et militaires français avaient dit ah ben non ça craint pas, il ne passera pas la frontière. Et donc m’installant sur ce raisonnement et sur ces informations j’en avais déduis ni lui il passe la frontière ni les autres…

- Mais vous vous étiez trompé personnellement sur Vladimir Poutine, sur l’homme ? est-ce que vous pouvez dire aujourd’hui voilà, je ne pensais pas qu’il était aussi belliqueux et qu’il était dans ces intentions-là ?

- Je comprends pas il est responsable des actes qu’il pose

- Est-ce que vous avez pu évoluer ? Voilà le 1er mars à l’Assemblée Nationale la décision de l’Union Européenne de fournir des armes à l’Ukraine vous l’aviez critiquée le 1er mars. Aujourd’hui vous nous dites : je peux entendre qu’on en livre.

- Oui, mais c’était le 1er mars.
Alors je sais bien que vous vous ne vous trompez jamais, et vous n’évoluez jamais dans vos raisonnements. Moi si. Le 1er mars et comme dans toute la période où j’ai cru les renseignements qu’on m’avait donnés, j’ai conclu que nous allions - d’abord qu’il ne rentrerait pas – sur la base des renseignements militaires, je vous signale que le responsable a été viré, hein, pour ça. Alors le malheureux il n’est peut-être pas si responsable que ça, mais en attendant, le responsable français du renseignement a été changé parce que ça fait la deuxième, que dis-je la troisième fois qu’on avance à l’aveugle.
Par exemple les deux putschs qu’il y a eu au Mali, personne n’en savait rien avant, à part moi qui comprenais que la situation était dégradée. Là de même.
Alors quand l’Union Européenne a dit on va fournir des armes, qui va fournir des armes ? Dans quelles conditions ? Jusqu’où on le fera ? Ecoutez il s’agit de la paix et de la guerre avec quelqu’un dont tout le monde dit par ailleurs qu’il se comporte comme un psychopathe, et qui d’ailleurs n’a pas hésité à nous menacer de guerre nucléaire.
Alors moi, les numéros sur les plateaux et puis les grands chefs en Europe qui décident qu’on va aller faire la guerre ça ne me convient pas, je suis pour des discussions raisonnées en pesant exactement ce qu’on fait quand on a affaire à un personnage pareil.
Vous avez vu dans quel état il a mis l’Ukraine ? Et avant ça la Tchétchénie ? Donc c’est pas un personnage dont on peut plaisanter ou dire il va comprendre que c’est une blague. »…

https://humaniterouge.alloforum.com/melenchon-candidat-pour-union-sacree-t8126-1.html

Dans FRANCE

Dre NICOLE DELEPINE : L’EUTHANASIE BIENTOT LEGALISEE COMME MESURE PROGRESSISTE? DERIVE HUMAINE ET SOCIETALE

Par Le 20/05/2022

L’euthanasie bientôt légalisée comme mesure progressiste? Dérive humaine et sociétale

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 18 mai 2022

nouveau-monde.ca

Thème: 

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Comme un boomerang de lois et circulaires favorisant l’euthanasie appliquée chez les enfants cancéreux depuis 2000[1], puis les personnes âgées depuis 2020 revient la question : qui assassine qui ? Pourquoi ?

Depuis des lustres et comme pédiatre oncologue, et collègues, nous nous battons CONTRE cette nouvelle « théorie » qui consiste à éliminer les malades considérés comme incurables (par qui ?) et en particulier les enfants cancéreux qui furent probablement le terrain d’essai social de cette pratique immonde dès les années 2000. Les propositions d’essais thérapeutiques usées, les familles se voient expliquer que la compassion de ces médecins chercheurs pour votre enfant les conduit à les « endormir » puisqu’on ne peut plus rien pour eux. En tous cas, ces équipes-là…

Ce fut ma première révolte avec la publication de « neuf petits lits au fond du couloir »[2][3] relatant quelques exemples d’enfants condamnés par les soi-disant sachants et auxquels la médecine classique individualisée avait pu donner quelques mois ou années de survie en bonnes conditions, voire la guérison et un avenir professionnel et familial pour d’autres. Mais ils avaient dû quitter (grâce à leurs familles) le chemin déjà consensuel de la « recherche clinique » prioritaire.

L’explication économique fut la première évoquée[4]. Nous écrivions en 2013 :

3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie, par un arrêt du traitement ou une intensification de la sédation. Dans 0,8 % des décès, des médicaments ont été administrés afin de donner la mort (dont 0,2 % seulement à la demande du patient). Aujourd’hui illégale, l’euthanasie est pratiquée et dans un nombre significatif de cas sans la demande du patient, selon l’Ined.

Mais ne nous y trompons pas, l’explication financière était probablement naïve, vu l’évolution actuelle de la société occidentale, du Canada à la Belgique…

Elle doit être « progressiste » cette théorie qui consiste à « liquider des êtres embarrassants, inutiles et pesants, dirait Attali (toujours là, jamais suicidé malgré son âge avancé — ça ne vaut que pour les gueux), soit par leur grand âge, soit par leurs handicaps.

Le drame resurgit largement avec le scandale du Rivotril

Sont apparues les fameuses instructions aux médecins en mars 2020 puis le décret du 28 mars 2020 permettant aux médecins d’injecter du Rivotril aux patients susceptibles d’être atteints du covid.

La pseudo pandémie envoya ad patres de nombreux résidents parfois encore « jeunes » (dès 70 ans) ayant atterri dans des maisons pour personnes âgées dépendantes devenues des prisons sans autorisation de sortie, sans soins, sans jeux, etc.. Bref ! bien pire que la vraie prison qui autorise au moins une promenade journalière, des visites de la famille et même des sorties au zoo.[5]

Le silence des familles sidérées et probablement convaincues un temps de la réalité du péril ne cessa de nous étonner et désespérer. Enfin depuis quelques mois, la révolte des parents privés d’au revoir à leurs ancêtres prend forme sous forme de plaintes.

L’euthanasie devenue une habitude pour certains

Nous avons vu en début de présentation que l’AP-HP (les hôpitaux de Paris) a mis en place des Groupes d’intervention rapide pour aller administrer du Rivotril dans toute l’Île-de-France. Or la fameuse “surmortalité” de mars-avril 2020 n’a quasiment eu lieu qu’en Île-de-France”.[6]

« VOILÀ L’EUTHANASIE QUI, DANS LES MENTALITÉS, PREND SA PLACE DANS LES OUTILS DE GESTION DU GRAND ÂGE ! »[7]

L’euthanasie comme moyen de réguler les retraites et le grand âge redevient un sujet d’intérêt médiatique dans la mesure où le président réélu parle d’une loi sur la fin de vie pour le début de ce nouveau quinquennat.

« L’euthanasie devient une « proposition sociale »

Une liste de « choses concrètes » qui débute par « l’évocation d’une prime à l’adaptation de l’habitat, alignée non pas sur la prime à la casse, mais c’est plus délicat sur Ma Prime Rénov, pour la rénovation énergétique », ironise Erwan Le Morhedec dans son article du figaro.

« Puis, après d’autres propositions aussi peu ambitieuses et inventives les unes que les autres, vient l’euthanasie, souligne-t-il. Pour être concrète, l’euthanasie sera concrète, pour qui la subira ».

Ainsi, « voilà l’euthanasie qui, dans les mentalités, prend sa place dans les outils de gestion du grand âge ! »
« Voilà que cette euthanasie — qui doit être demandée et que nul n’est jamais censé proposer — devient une proposition sociale. »

« C’est la vulnérabilité de l’individu laissé à lui-même, dans un monde construit par les forts pour les forts »

Alors on conditionne les gens âgés :

« Moi, ma vie est derrière moi, eux, ils sont l’avenir », « Je suis un poids pour ma famille », « C’est aux parents de s’occuper des enfants, pas l’inverse ». « Ayant demandé à une soignante de soins palliatifs si elle entendait ces phrases, elle m’avait simplement répondu : « si je l’entends ? Mais c’est tout le temps, c’est tous les jours ! », témoigne l’essayiste. « Et plus encore lorsqu’on laisse une personne âgée sans accompagnement, sans espoir, dans les situations d’abandon et de maltraitance qu’a pu décrire Victor Castanet dans Les Fossoyeurs »…

Et alors que ces euthanasies « poussées » par les familles (éventuellement aimantes qui pensent que c’est bien pour leur patient), mais discrètes, la plandémie « coronavirus » avec la grande peur induite par les discours médiatiques et politiques a permis de passer à la vitesse supérieure.

Conditionnement progressif, depuis des décennies

Et comme toujours, sous prétexte de bons sentiments. La mise en condition de la population ne date pas d’hier. Depuis plusieurs décennies, les associations pour la « mort dans la dignité » ont fait un lobbying important auprès des politiques pour ancrer dans la population la notion de suicide assisté, voire d’euthanasie.

Comme médecin cancérologue, pendant ces décennies on a vu les demandes des familles augmenter alors que celles des patients restaient proches de zéro comme l’avait bien expliqué le Pr Lucien Israël dans « la vie jusqu’au bout »[8] il y a plus de vingt ans.

Et rebelote, le nouveau quinquennat devrait à nouveau tenter de faire passer une loi pour l’euthanasie

“Les esprits ont été, de longue date, préparés à cette évolution, puisqu’il est convenu désormais que « l’on meurt mal en France ». Un slogan, à la signification obscure, qui suggère qu’il faudrait mourir mieux. Pour finir par mourir quand même.”

Au lendemain du premier tour des présidentielles, l’euthanasie est annoncée comme « la grande loi sociétale » du prochain quinquennat[9]. Avec « les outils des débats démocratiques dirigés » « dont les conclusions sont généralement acquises », estime Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune.

« Raison incontournable » du succès de cette future loi : « le continuum entre l’arrêt des soins et l’euthanasie ».[10]

« Un contexte juridique nouveau » et ils reviennent encore et encore et pourtant les Français n’en veulent pas

En 2005, la loi Leonetti a autorisé « l’arrêt des traitements qui n’ont pour seul effet que le maintien artificiel de la vie du patient ».

En 2016, la loi Claeys-Leonetti y associait « systématiquement » une sédation profonde et continue jusqu’au décès.[11]

Ce fut déjà une terrible escroquerie, sédation continue dont on ne vous réveille pas !! Qu’est-ce d’autre qu’une euthanasie sans l’accord véritable du patient ou de sa famille, une fantastique hypocrisie !

Et quand l’on sait que certains patients dans le coma « pensent » au moins par moments, par bribes[12], combien d’entre eux se sont-ils sentis mourir, abandonner et pendant combien de jours ? Pire qu’une euthanasie « habituelle » en quelques heures maximum. Une torture sûrement parfois.

Ce « contexte juridique nouveau » « a permis au Conseil d’État de juger légale la décision médicale de provoquer la mort par arrêt de l’hydratation

et de l’alimentation artificielles d’un homme placé dans l’impossibilité d’exprimer ses volontés, et qui n’était pas en fin de vie », dénonce Jean-Marie Le Méné.[13]

Ces lois Leonetti et Claeys-Leonetti de 2005 et 2016, relatives aux droits des malades et des personnes en fin de vie, ont créé une véritable rupture avec la loi du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l’accès aux soins palliatifs.

La loi Leonetti constitue le terreau qui permettra, demain, de légaliser le droit de se donner la mort, par injection/administration d’une substance létale avec l’assentiment du corps médical. Les pièges de cette loi sont multiples[14] comme le souligne Emmanuel Hirsch en octobre 2020.[15]

« Le parcours chaotique de M. Vincent Lambert dans les dédales médico-juridiques est exemplaire d’une déroute éthique et politique qui interroge nos valeurs de sollicitude et de solidarité ». « M. Vincent Lambert, dans sa mort même, nous interroge sur ce qu’est l’esprit de notre démocratie »

Au regard des souffrances provoquées par l’arrêt de la nutrition et l’hydratation, la loi Claeys-Leonetti, votée dix ans après la loi Leonetti, l’a associé systématiquement à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Cette pratique vise incontestablement à accélérer voire à provoquer la survenance de la mort du patient.

La transgression due au serment d’Hippocrate — « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément » — est consommée. Il ne reste plus qu’à débattre de la méthode : une injection par le médecin ? Un comprimé à prendre soi-même ?

De surcroît, le médecin reste impliqué dans le processus, car il devra établir la recevabilité de la demande de suicide faite par son patient. Comment concilier cette perspective avec le délit de non-assistance à personne en danger, prévu et réprimé par l’article 223-6 du Code pénal ?

Rappelons-nous que « le médecin est fait pour se battre contre la mort. Il ne peut subitement changer de camp et se mettre du côté de la mort » (Dr Jérôme Lejeune).

Une « meilleure application de la loi Claeys-Leonetti » ?

Pour Jean-Marie Le Méné, « la seule manière efficace de combattre la légalisation de l’euthanasie est effectivement le développement des soins palliatifs, mais en excluant clairement de son contenu tout arrêt des soins ». Pour « rompre un continuum inexorable ». Et les hommes politiques n’ont pas à imposer aux soignants « la mise en œuvre de lois sociétales qui n’ont rien à voir avec l’exercice de leur art ».

La jurisprudence italienne

Mais “au nom de quoi refuser le suicide assisté à une personne éligible à un arrêt des soins ?

La Cour constitutionnelle italienne a « établi un continuum » entre les deux pratiques. Un continuum « inéluctable », juge Jean-Marie Le Méné. Et le Parlement italien a dû « envisager une proposition de loi relative au suicide assisté qui reprend les conditions permettant l’arrêt des soins aux patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre ».

La marche tragique vers la légalisation de l’euthanasie

complète la déshumanisation de notre société dite « progressiste », mais qui n’est que destructrice de notre civilisation humaniste, comme le wokisme.[16]

L’exemple italien, dont l’aboutissement est en cours, déroule le processus qui permet d’obtenir un glissement de la sédation profonde et continue vers une légalisation de l’euthanasie dite « active », par administration d’une substance létale.

(…) Par une ordonnance no 207 en 2018, la Cour constitutionnelle répond que si l’incrimination du suicide assisté n’est pas contraire à la Constitution, la décision du patient de mourir par arrêt des traitements entraîne tout de même des effets contraignants sur le médecin.

En effet, la Cour rappelle qu’elle a déjà affirmé le principe du consentement éclairé du patient à l’arrêt des traitements et à la sédation profonde et continue jusqu’à la mort, conformément à ce que reconnaît la loi italienne de 2017, équivalent de la loi française Leonetti-Claeys.

(…) Dans l’arrêt n° 242 de 2019, elle exclut donc la pénalisation de celui qui « facilite l’exécution d’une intention de se suicider formée de manière autonome et libre » dans le respect des conditions légales s’appliquant aux personnes qui pouvaient déjà choisir de mourir en renonçant à tout traitement.
À l’été 2021, le Parlement italien accepte finalement d’envisager une proposition de loi de compromis relative au suicide assisté qui reprend les conditions de dépénalisation dictées par la Cour constitutionnelle dans son arrêt de 2019 : patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie, et capables de prendre une décision libre (…)[17]

Malgré un attachement aux mêmes droits fondamentaux, le principe du respect de la vie et de la dignité humaine peut disparaître très rapidement.

« Ce qui prévaut en effet en Belgique,en Autriche, en Suisse, c’est la volonté du patient, la volonté de l’aidant au suicide, la liberté individuelle et l’autodétermination », nous dit-on.

Encore faudrait-il parler de cette « volonté » d’un patient fatigué, en état de faiblesse, manipulé consciemment ou inconsciemment par l’entourage soignant et familial qui a de plus en plus envie de décider ce qui est bien pour son malade, et ce qui n’est pas souhaitable, sous prétexte que celui-ci ne serait plus en état. Qui peut en juger, si ce n’est la personne elle-même qui n’est pas un « objet » et pourrait souhaiter encore exister…

Et le malade abandonne son libre arbitre, pour faire plaisir et/ou surtout parce que c’est « moins fatigant » quand on est épuisé par la maladie, mais aussi par les soins (tension artérielle à 6 h du matin quand vous commenciez à dormir…) bruits permanents des locaux infirmiers, visites imprévues, parfois non souhaitées, interférences multiples, conseils de psy, de bénévoles[18] et autres qui finalement ne vous connaissent pas. Alors oui beaucoup baissent les bras pour avoir « la paix, la paix » enfin. Mais parler de la volonté du patient est souvent bien abusif…

En Suisse, depuis 1942, le suicide assisté est autorisé. En Autriche, ensuite, c’est la récente loi du 16 décembre 2021 qui a légalisé le suicide assisté pour les personnes atteintes d’une maladie grave ou incurable.

“Ainsi, sous condition du consentement libre et éclairé du patient, et de la validation de deux médecins, « l’aide médicale à mourir » est proposée à tout patient gravement malade.

Et là aussi la notion de “consentement éclairé” par un malade en état de faiblesse mériterait longue discussion.

Sans légaliser l’euthanasie dite “active”, la Suisse et l’Autriche ont gravement entaillé le principe absolu de ne pas tuer, et le processus ne demande qu’à suivre celui qui a été enclenché en Belgique il y a déjà quelques années”

La Belgique pionnière dans la légalisation du droit à l’euthanasie et au suicide assisté, « modèle » et avertissement pour les pays qui s’embarquent dans la remise en cause du droit à la vie et de la dignité des patients malades et en fin de vie.

Dans la mesure où le patient est conscient et capable d’exprimer sa volonté, quel que soit son âge, le médecin belge est autorisé à lui administrer un produit létal. Lorsque la personne est inconsciente, c’est aussi sa volonté qui prévaut, à travers ses « déclarations anticipées », qui sont valables à perpétuité, sans obligation de renouvellement.

Aucun contrôle n’est effectué avant (…) C’est donc la volonté du patient et son droit à l’autodétermination qui deviennent la norme, sans plus aucune considération du principe fondamental, absolu et universel, du respect de la vie et de la dignité humaine.

Sous couvert de liberté individuelle, de compassion et de consentement, les dérives

« Là où mon courroux est gigantesque, tient au système de contrôle a posteriori mis en place là-bas qui, au fur et à mesure, pour éviter les paperasseries inutiles, a fait que désormais la moitié des euthanasies là-bas sont non déclarées et que celles qui sont déclarées, le sont de manière à ne pas alerter l’attention des instances de contrôle. Ajoutons à cela la certitude que les procédures d’encadrement du consentement des malades sont elles aussi peu contrôlées, peu fiables, de sorte que, de toute évidence, on constate de nombreux abus de consentement. Des consentements partiels. Des consentements vite obtenus. Des consentements pas assez travaillés. On constate une démission des pouvoirs politiques, une démission du parlement, une démission morale des instances éthiques pour établir un système fiable d’information et des procédures de contrôle respectées. »[19]

LA BELGIQUE EST DEVENUE LE VILLAGE POTEMKINE DE L’EUTHANASIE[20]

« Quand le professeur Sicard lui-même, grand médecin, grand éthicien, grand ponte de la bioéthique, grand commis du système hospitalier, ancien président du CCNE, dit, haut et fort, que les contrôles en Belgique n’existent pas et que la moitié des euthanasies pratiquées n’entrent pas dans les statistiques, non seulement personne ne réagit, mais, de plus, l’État belge, qui devrait être froissé par de telles accusations faites par un haut personnage français, ne dit rien, ne demande pas une enquête, ne modifie pas les systèmes d’information et de contrôle.

La Belgique porte et portera toujours, d’une manière indélébile, cette tâche morale, ce péché de mensonges, cette trahison par omission qui, par effet de contagion, a déteint sur les autres pays européens.

Elle porte une immense responsabilité d’aveuglement collectif.

Elle s’est crevé les yeux — comme dans une tragédie grecque et je pense en particulier à Œdipe qui se crève les yeux quand il comprend qu’il a tué son père. Elle a cassé les indicateurs, les baromètres, les cadrans de vitesse et de surveillance préférant laisser l’euthanasie en roue libre, livrée à ses promoteurs et surveillée par ses thuriféraires. »

Il est urgent de remettre en cause la constitutionnalité des lois Leonetti, qui sont contraires à la dignité humaine. Car aucune considération, tenant par exemple à la dégradation de l’état physique d’une personne, ne peut lui faire perdre de cette dignité.[21]

UN CONSEIL : ne tombez pas dans le piège des DIRECTIVES ANTICIPÉES

Le bien portant que vous êtes ne peut en aucun cas imaginer le malade en fin de vie ou dans le coma prolongé que vous pourriez devenir.

La demande des « bien portants » qui donnent des directives anticipées ne correspond pas toujours au vécu du grand malade quand il arrive devant l’échéance. Ces directives anticipées sont aussi le plus souvent une manipulation psychique de celui auquel on fait signer « un papier » abstrait, administratif, sans lien avec la réalité qu’il aura à subir. Préparation aux documents qu’on signera bientôt aux assurances privées pour savoir si on veut la réa ou non comme aux USA (en cas de refus programmé de réa, vous bénéficiez d’une ristourne sur la prime d’assurance). Et le jour venu, on vous refusera l’entrée en réa ou la grosse opération, car votre prime d’assurance ne le prévoyait pas !

Damien Le Guay le résume très bien dans son Interview :

“Les Directives Anticipées (D.A.) deviennent de plus en plus indispensables dans les dispositifs législatifs. Les politiques les demandent. Les lois aussi. La solution, disent-ils tous, viendra de cette expression par avance des volontés. Or, cette expression est tout à fait impossible face à une situation inimaginable par avance. Nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir. Nous ne savons pas ce qu’est une maladie tant que nous n’y sommes pas. Penser est une chose, vivre en est une autre. Le sens de l’histoire, fait de ces D. A. des indications non contraignantes qui vont vite devenir contraignantes, qui restent encore à apprécier par les médecins et qui seront vite opposables au tiers. Or, les D. A. vont être, de plus en plus, la porte d’entrée de l’euthanasie. Et plus elles vont devenir contraignantes, plus elles vont mettre au grand jour leurs injonctions aussi contradictoires qu’impossibles. Plus elles vont solliciter des qualités morales qui auront été affaiblies par la “passion de l’égalité” et plus elles produiront des “volontés” qui seront soumises à l’opinion dominante.”

Il est réconfortant de lire les propositions de la société française de soins palliatifs qui tire de son expérience récente les conclusions suivantes :

« Une grande consultation des acteurs de soins palliatifs réalisée pendant l’été 2021 montre clairement leur refus de prendre la vie, ou donner la mort à leurs patients, même si ceux-ci le leur demandent. C’est un point de convergence pour l’immense majorité des soignants et des bénévoles intervenant en soins palliatifs », souligne la SFAP.

Rappelant qu’elle « porte dans le débat public la parole singulière de ceux dont l’expérience quotidienne est d’être aux côtés de ceux qui vivent à l’ombre de la mort et doivent être soulagés de leurs souffrances ».[22]

Espérons que la parole des soignants et bénévoles saura être entendue et faire le poids avec l’idéologie de certains loin du terrain, mais influents auprès des politiques.

L’expérience du Covid et du Rivotril largement administré aura peut-être finalement ce côté positif de la prise de conscience des soignants et de la population sur la réalité tragique de l’euthanasie et de la grande fragilité du concept de consentement éclairé d’un patient en souffrance en particulier lorsqu’il se sent abandonné.

Ne négligeons pas non plus la dérive marchande constatée dans les pays qui autorisent le suicide assisté dont le cout oscille « entre 7 000 € et 11 000 € », sans compter les frais liés au transport »[23] ni la tentation de certains de bénéficier plus rapidement d’un héritage trop lent à se concrétiser.

À SITUATION EXCEPTIONNELLE SOLUTION PARTICULIÈRE, MAIS PAS DE LOI !

En conclusion, cet article n’est pas un papier souhaitant interdire de soulager un malade en fin de vie qui n’en peut vraiment plus et ne peut pas se suicider lui-même.

Ces situations exceptionnelles ont toujours, du temps où la vraie médecine existait, et n’était pas polluée par les dérives médicolégales, médiatiques et autres, été résolues dans le secret du cabinet en liaison avec le colloque singulier médecin-patient.

MAIS LÉGIFÉRER EST UNE ABERRATION QUI PERMET TOUTES LES DÉRIVES

Le professeur Léon Schwarzenberg qui avait promu l’euthanasie CHOISIE pour les cancéreux au bout du rouleau et que j’ai connu dans les années 80 dans le service du Pr Mathé à Villejuif insistait beaucoup sur ce danger. Il nous disait se mettre en avant sur ce sujet pour protéger les médecins anonymes qui auraient « aidé » leur patient des poursuites juridiques qui commençaient à apparaître.

Rien n’est simple, mais il faut se garder de la manipulation médiatique de sujets aussi graves, par des personnes même bien intentionnées, mais loin des patients et du tragique du vécu des derniers moments, utilisées par des idéologues de la vie et de la mort.[24]

L’expérience récente du scandale du Rivotril a démontré que, même sans loi, les dérives sont rapides.

NE JAMAIS LÉGIFÉRER

Dr Nicole Delépine

 

Notes :

[1] Nicole Delepine — Soins palliatifs et oncopédiatrie 2013 Conférence à l’institut Bull.

[2] Editions Michalon 2000.

[3] https://youtu.be/iVG70Pez8GQ les enfants du Dr Delepine France 3 Île-de-France.

[4] Nicole Delepine — L’euthanasie, ou la réduction radicale des dépenses de santé

[5] Dr Delépine : « Au secours, retour de l’euthanasie en EPHAD ! » — Ciel Voilé (cielvoile.fr)

[6] Le scandale du Rivotril (francesoir.fr)

[7] « Nous avons ouvert la voie à une euthanasie qui virera sans le dire à la modalité de gestion du grand âge » — Gènéthique

[8] « Le professeur Israël remet en question la médecine telle qu’elle est enseignée et pratiquée aujourd’hui. Alors que le devoir du médecin est de servir le malade, les modalités de sa sélection et de sa formation, les réglementations bureaucratiques à la recherche d’économies nécessaires, l’entraînent vers de graves dérives et compromettent à la fois l’homme et la profession. “J’appartiens à la cohorte des hommes de terrain que jamais aucun décideur n’a consultés, ni sur l’organisation des études, ni sur l’allocation des sommes consacrées à la santé, à la recherche, à l’enseignement, ni sur la distribution des soins, ni sur la moralisation de la profession, et je profite de l’occasion qui m’est offerte pour rappeler quelques valeurs. En particulier celle de la vie humaine et sa dangereuse mise en cause par la revendication d’une euthanasie médicale” en 1993 (commentaire librairie décitre)

[9] « Le glissement de la sédation profonde vers l’euthanasie est en marche, inéluctable » (la-croix.com)

[10] « Étant entendu que le sujet s’avère délicat, une convention citoyenne fournira l’espace apaisé d’un échange, loin des idéologies, des raccourcis et des jugements hâtifs, et permettra de construire un consensus assuré. Ces préliminaires habituels sont les outils des débats démocratiques dirigés dont nous avons le secret, mais dont les conclusions sont généralement acquises ».

[11] La sédation, une aide pour accompagner fin de vie ou un instrument pour y mettre un terme ? — Gènéthique

[12] Des récits innombrables de malades sortis du coma qui racontent… tant personnels que dans la littérature médicale.

[13] dont l’hydratation, l’alimentation et la respiration artificielles.
Source : La Croix, Jean-Marie Le Méné (13/04/2022)

[14] Emmanuel Hirsch : L’affaire Vincent Lambert, « un échouement éthique et politique dont nous devrions tirer quelques leçons » — Genethique

[15] Vincent Lambert, une mort exemplaire ? publié aux éditions du Cerf, Emmanuel Hirsch, Professeur d’éthique médicale de l’Université Paris-Saclay, rassemble cinq années de chroniques (2014-2019) qui retracent les étapes d’une procédure qui a pris le pas sur l’humain, sur la rencontre de l’autre tel qu’il est, dans ses limites et sa fragilité. Il répond aux questions de Gènéthique.

[16] La marche inexorable vers la légalisation de l’euthanasie.
Publié le 7 Avr. 2022

[17] https://www.genethique.org/le-debat-sur-leuthanasie-de-retour-en-italie/

[18] Beaucoup de vraies bonnes volontés, mais aussi de trop nombreux oiseaux de mauvais augure qui rôdent autour de la mort comme des aimants et sont très toxiques. Ils ne sont pas exceptionnels même en pédiatrie…

[19] « Nous avons ouvert la voie à une euthanasie qui virera sans le dire à la modalité de gestion du grand âge » — Genethique

[20] Ibid 15 entretien Damien Le Guay : Quand l’euthanasie sera là…, publié aux éditions Salvator. Entretien avec l’auteur.

[21] Voir aussi la tribune dans valeurs actuelles.

[22] Présidentielles : la SFAP propose une « révolution palliative pour tous » — Genethique

[23] https://www.lanouvellerepublique.fr/niort/entre-7-000-et-11-000-hors-transport

[24] N’oubliez pas que « l’avortement » d’un bébé viable de 9 mois est maintenant autorisé par la loi dite de bioéthique…[

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dre Nicole Delépinenouveau-monde.ca, 2022

https://www.mondialisation.ca/leuthanasie-bientot-legalisee-comme-mesure-progressiste-derive-humaine-et-societale/5668206

Dans FRANCE

LE SCANDALE DU RIVOTRIL

Par Le 19/05/2022

Le Scandale du Rivotril

Par Pierre Lécot

Mondialisation.ca, 17 mai 2022

Décoder l'éco / AgoraVox 11 mai 2022

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“L’état de crise permanent” que nous vivons depuis 2 ans, a jusqu’ici permis au pouvoir en place de continuer son rouleau compresseur sans permettre à quiconque de dresser un bilan. Nous avons détaillé beaucoup de points sur cette chaîne au fur et à mesure des remontées de données. Parmi tous les éléments utilisés depuis 2 ans pour entretenir la psychose, le scandale du Rivotril est unique en son genre. Il ne s’agit pas d’une arnaque de comptage comme nous avons pu le voir sur les tests ou la surdéclaration dans les hôpitaux, mais bien de personnes qui sont décédées parce qu’on leur a injectée cette substance, sous prétexte d’une suspicion d’infection au Covid-19. Il y a donc une vraie hausse artificielle de mortalité, qui a pu être déclarée très commodément “causée” par la maladie.


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L’audition à l’assemblée nationale : le scandale aurait dû éclater en juillet 2020

Le mardi 7 juin 2020 à partir de 17 h a eu lieu un session extraordinaire de l’assemblée nationale qui a vu les auditions de Mme Astrid Petit, membre de la direction fédérale de la fédération Santé et action sociale de la Confédération générale du travail (CGT) ; M. Gilles Gadier, secrétaire fédéral de la fédération des personnels des services publics et des services de santé Force ouvrière (FO) ; M. Olivier Youinou, co-secrétaire du syndicat Solidaires, unitaires et démocratiques (SUD) santé sociaux solidaires de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) ; Mme Clotilde Cornière, secrétaire nationale de la fédération santé sociaux de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) ; M. Maxime Sorin, conseiller technique pour l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) santé et sociaux public et privé. Le compte rendu est disponible sur internet.

Le Rivotril est évoqué à partir de la déclaration de M. Olivier Youinou :

“Je pense que des choix ont été faits, en particulier dans les EHPAD.

Outre la note ministérielle qui a été évoquée, il y a eu le décret n° 2020-360 du 28 mars 2020, « complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire », dit décret rivotril. Dans le contexte de la crise liée au covid-19, on a jugé que des patients, essentiellement parce qu’ils étaient âgés, avaient une balance bénéfice-risque qui conduirait les réanimateurs