FRANCE

FRANCE

QUAND LAGARDE FAISAIT APPEL CONTRE LES MINEURS GREVISTES

Quand Christine Lagarde faisait appel… contre les mineurs grévistes

Par Philippe Arnaud

Mondialisation.ca, 21 janvier 2017

Mémoire des Luttes 22 décembre 2016

Région : 

Thème: 

C. Lagarde

Le 19 décembre dernier, aux journaux télévisés de 19 h 30 de France 3 et de 20 h de France 2, nous avons appris que la Cour de justice de la République (CJR) avait déclaré Christine Lagarde, ancienne ministre de l’économie, coupable de « négligence » dans l’affaire de l’arbitrage « Bernard Tapie contre Crédit lyonnais », mais qu’elle avait été dispensée de peine. Avec, de surcroît, non inscription de la condamnation à son casier judiciaire !

A l’époque, en 2008, en ne faisant pas appel, Christine Lagarde avait de facto approuvé la décision du tribunal arbitral composé de Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel ; de Jean-Denis Bredin, avocat de grande expérience, écrivain, membre de l’Académie française ; et de Pierre Estoup, ancien premier président de la Cour d’appel de Versailles. Ce tribunal arbitral avait accordé 403 millions d’euros d’indemnités à Bernard Tapie.

A cet égard, les journalistes auraient fort bien pu, sans avoir l’air d’y toucher, parler de l’affaire de l’indemnisation des 3 000 mineurs licenciés pour faits de grève en 1948. Comme le rapportait le site du Monde du 27 octobre 2014, en mars 2011 – soit 63 ans après les faits – la Cour d’appel de Versailles avait reconnu le caractère discriminatoire et abusif du licenciement de 17 mineurs et employés de la société publique Charbonnages de France qui gérait les sites, et elle avait annulé ces licenciements.

La Cour de Versailles avait condamné les Charbonnages de France et l’Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs à leur verser 30 000 euros chacun (il y avait alors 17 familles de mineurs ou ayants droit, ce qui représentait 510 000 euros au total). Mais la décision avait été cassée en octobre 2012 par la Cour de cassation… saisie par la ministre de l’économie du moment, Christine Lagarde !

Il faut rappeler aussi que plusieurs centaines de mineurs licenciés en 1948, outre la sanction professionnelle, furent poursuivis par la justice, encourant, dans certains cas, de la prison ferme. Et que c’est seulement en 1981 qu’une loi d’amnistie leur permit de retrouver des droits qui, à l’époque, leur avaient été ôtés : droit à l’allocation-chômage, droit à la retraite.

Comparons donc :

  1. D’un côté, les mineurs : des licenciements, le chômage, la perte du logement, l’opprobre, des années – jusqu’en 1981 – sans droits, et, au bout de 63 ans, 30 000 euros, immédiatement contestés par Christine Lagarde, qui, en somme, les refuse.
  2. D’un autre côté, un arbitrage accepté par cette même Christine Lagarde qui accorde 403 millions à un seul individu. Et, pour sanction de la « négligence » constatée par la CJR, dispensée de peine et d’inscription de la condamnation sur son casier judiciaire. Mais qui, dans les médias, osera effectuer ce rapprochement ?

 Philippe Arnaud

 

Illustration : Flickr

La source originale de cet article est Mémoire des Luttes

Copyright © Philippe ArnaudMémoire des Luttes, 2017*

http://www.mondialisation.ca/quand-christine-lagarde-faisait-appel-contre-les-mineurs-grevistes/5570146


 

LUNDI 23 JANVIER PASSAGE SUR FRANCE 3 DU FILM « UNE HISTOIRE OUBLIEE »

Le film d’Ysé TRAN,
Une histoire oubliée
sera diffusé sur France 3 Lorraine
LUNDI 23 JANVIER
en deuxième partie de soirée (vers 23h30)

Pour connaitre la date de diffusion
sur France 3 national
je vous invite à envoyer une demande à 
dana.hastier@francetv.fr
clemence.coppey@francetv.fr


 Baraquements de la Cidrerie à Thaon-les-Vosges, vers 1950 © Dauvan

Ce film documentaire (52') retrace
l’histoire des "travailleurs indochinois"
envoyés en Lorraine après la Seconde Guerre mondiale.
 
Il a bénéficié d'une avant-première exceptionnelle
à l'Assemblée nationale
à laquelle plus de 400 personnes ont assisté !

 

Copyright © 2017 Pierre Daum, All rights reserved.
Vous recevez ce message car son sujet peut vous intéresser. Vous êtes évidemment libres de vous désinscrire.

Our mailing address is:
Pierre Daum

Montpellier, France

Montpellier 34000

France


 

COMPOSITION DU GROUPE D’AMITIE FRANCE-ISRAËL A L’ASSEMBLEE NATIONALE

Composition du groupe d'amitié France-Israël

au 20 janvier 2017

14ème législature

 

Président

Vice-Présidents

Secrétaires

Membres

Secrétaire administratif : Mme Tiphaine Cosnier

http://www2.assemblee-nationale.fr/instances/fiche/OMC_PO675764 


 

PLUS DE 700 FRANÇAIS DANS LES RANGS DE DAECH REPERTORIES EN SYRIE ET EN IRAK

Terrorisme: plus de 700 Français répertoriés en Syrie et en Irak

Plus de 700 Français, dont «250 combattants», sont répertoriés en Syrie et en Irak. Leur retour inquiète les autorités et les services de renseignements. La France reste le plus gros contributeur de l'Union européenne dans les rangs de l'organisation terroriste «Daech».

Terrorisme: plus de 700 Français répertoriés en Syrie et en Irak

Avec plus de 700 individus, terroristes accompagnés de leurs familles, répertoriés dans les zones de combat en Syrie et en Irak, la France compte le plus gros contingent européen. Bourreaux, fossoyeurs, geôliers ou envoyés en première ligne, 250 d'entre eux sont des «combattants» qui ont appris à tirer à la kalachnikov, à poser des bombes, à tuer ou à exécuter des prisonniers. Beaucoup veulent à présent fuir le chaos du Levant.

Leur possible retour préoccupe au sommet de l'État, où les réunions s'enchaînent, à l'image de celle qui se tiendra jeudi prochain à propos des mineurs autour de Bernard Cazeneuve. Depuis des semaines, un important travail préparatoire a été effectué au sein du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale. À ce titre, les enfants de parents français ou partis de France inspirent les plus vives inquiétudes. Selon nos informations, ils sont désormais environ 460 dans les zones contrôlées par «Daech».

Concernant ces mineurs, le procureur de Bobigny, Fabienne Klein-Donati, explique au Figaro: «Depuis septembre, nous avons accueilli 5 familles comprenant 19 enfants: 10 garçons et 9 filles (âgés de 3 mois à 16 ans). Cinq sont nés dans les zones de conflits. Souvent, ils ne sont accompagnés que par leur mère, le père ayant été tué ou resté sur place. Certains sont nés sur le chemin du retour car la mère enceinte se ressaisit et revient par tous les moyens». Les familles sont souvent la proie de passeurs, le tarif atteignant 10.000 euros à Istanbul selon un avocat.

Pour les terroristes les plus aguerris, Loïc Garnier, le directeur de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), rappelle au Figaro qu'ils «ont appris à démystifier le combat, à tirer sans ciller sur des hommes ou des femmes, à faire preuve d'un sang-froid glaçant pendant l'action comme on l'a vu au Bataclan. Avec plus ou moins de savoir-faire, ils connaissent la fabrication artisanale ainsi que le maniement des explosifs. Ils ont appris à piéger une voiture, une ceinture d'explosif. Enfin, certains continuent à suivre aveuglément les prescriptions de leur émir recommandant les coups de couteau ou l'utilisation de camions béliers comme à Nice. Ces djihadistes sont prêts à tout et n'importe quoi, l'important étant de tuer des 'mécréants'».

Selon Garnier «le nombre de volontaires étrangers engagés au Moyen Orient était estimé à environ 30.000 en 2015. Ce flux s'est réduit pour atteindre les 12.000, sachant que l'on compte encore dans les rangs de l'organisation terroriste environ 3000 Européens et qu'il existe un chiffre noir. Même si la Belgique est la plus représentée au regard de sa population, la France reste le plus gros contributeur de l'Union européenne. On évalue à 700 le nombre des Français ou résidents sur zone et à 232 celui de nos compatriotes présumés décédés».

Source : lefigaro et rédaction

18-01-2017 | 11:05

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21700&cid=322#.WH-1cfnhA2w


 

LE CONSEIL D’ETAT ENJOINT LE GOUVERNEMENT D’ASSURER LA DISPONIBILITE DES SEULS VACCINS OBLIGATOIRES

 

LE CONSEIL D’ETAT ENJOINT LE GOUVERNEMENT D’ASSURER LA DISPONIBILITE DES SEULS VACCINS OBLIGATOIRES 

 

 

Le Mardi 17 janvier 2017 13h26, Neo-nutrition <emueller@neo-nutrition.net> a écrit :

 

Neo-nutrition : La lettre de la nutritherapie
 

Chère lectrice,
Cher lecteur, 

D'excellentes nouvelles sur le front des vaccins ! 

Nous avons remporté une victoire de taille : 

Le Conseil d'Etat a pu être saisi suite au succès de la pétition sur le vaccin DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite) emmenée par le Pr. Joyeux et l'IPSN (Institut pour la Protection de la Santé Naturelle). Encore merci à tous d'avoir signé cette pétition. 

Et hier justement, le Conseil d'Etat rendait sa décision : 


Tenez-vous bien : Le Conseil d'Etat a enjoint au gouvernement « d'assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires » sans qu'ils soient automatiquement associés à d'autres vaccins facultatifs. 

Le gouvernement a quatre mois pour s'exécuter ! 


Après les coups bas de la Ministre de la Santé (Marisol Tourraine), ce revers prouve que nous avions raison de nous insurger ! 

Je joins les explications du journal Le Monde : 

 

Le Conseil d’Etat s’apprête à précipiter le calendrier de la refonte de la politique vaccinale. Fin janvier, la plus haute juridiction administrative française pourrait en effet contraindre le gouvernement à trouver en quatre mois une solution pour « assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires » contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), introuvables depuis 2008 sans être associés avec d’autres valences. C’est ce qu’a préconisé, lundi 16 janvier, le rapporteur public, dont les avis sont la plupart du temps suivis. 

Les juges examinaient la requête déposée par près de 2 300 personnes dans le sillage de l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN), une association de promotion des « médecines naturelles » connue pour avoir relayé la pétition controversée du Pr Henri Joyeux. Le texte, qui affiche plus d’un million de signatures de soutien, dénonçait la présence d’adjuvants comme l’aluminium ou le formaldéhyde dans les vaccins non trivalents. Les requérants estiment que pour des « raisons de marketing des laboratoires pharmaceutiques », les usagers qui « veulent respecter la loi ne sont pas en mesure de le faire »

Lire l'article complet.



Je tiens donc à remercier le Pr. Joyeux et M. Augustin de Livois – président de l'IPSN – d'avoir mené ce combat (en notre nom) jusqu'à la victoire

Chapeau bas ! 

Bien à vous, 

Eric Müller 



Publicités : 

Prévention : Il y a 12 ans déjà que des lecteurs bien informés ont été sensibilisés sur les risques réels de la pilule contraceptive, 5 ans qu’ils savent le danger des médicaments anti-cholestérol (statines). Ils en connaissent aussi les alternatives naturelles, efficaces et validées scientifiquement. Découvrez vous aussi le journal de référence de la santé naturelle depuis plus de 30 ans en vous rendant ici

Nutrithérapie : Savez-vous que le curcuma empêche les cellules cancéreuses de proliférer ? Qu'il faut l'associer à de l'huile pour l'assimiler ? Découvrez les Dossiers de Santé & Nutrition dans cette vidéo

Secrets de jeunesse pour une vieillesse heureuse : La médecine anti-âge fait actuellement des progrès étonnants. Vous pouvez en bénéficier en suivant les conseils du Docteur Hertoghe, président de l'Association Mondiale de Médecine Anti-âge. Rendez-vous ici



Les emails peuvent se perdre. Pour ne rater aucun de mes messages, ajoutez Néo-nutrition à vos contacts (voici comment faire). 



Cette lettre vous a plu ? 

Recevez mes prochaines lettres Néo-nutrition directement dans votre boite. C’est gratuit ! Inscrivez-vous ici



Si vous pensez que ce message pourrait intéresser un ami ou un proche, n'hésitez pas à faire suivre (utilisez la fonction "transférez ce message" dans votre boite de messagerie électronique). 


Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L'éditeur n'est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L'éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s'interdit formellement d'entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie. 

Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). 
Pour toute question, rendez-vous ici

Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France 

 

 

 

L’Etat bientôt contraint d’assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?

LE MONDE |  • Mis à jour le 

Par François Béguin

aA Facebook Twitter Google + Linkedin 

Le Conseil d’Etat s’apprête à précipiter le calendrier de la refonte de la politique vaccinale. Fin janvier, la plus haute juridiction administrative française pourrait en effet contraindre le gouvernement à trouver en quatre mois une solution pour « assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires » contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), introuvables depuis 2008 sans être associés avec d’autres valences. C’est ce qu’a préconisé, lundi 16 janvier, le rapporteur public, dont les avis sont la plupart du temps suivis.

Les juges examinaient la requête déposée par près de 2 300 personnes dans le sillage de l’Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN), une association de promotion des « médecines naturelles » connue pour avoir relayé la pétition controversée du Pr Henri Joyeux. Le texte, qui affiche plus d’un million de signatures de soutien, dénonçait la présence d’adjuvants comme l’aluminium ou le formaldéhyde dans les vaccins non trivalents. Les requérants estiment que pour des « raisons de marketing des laboratoires pharmaceutiques », les usagers qui « veulent respecter la loi ne sont pas en mesure de le faire ».

« COMPLICATIONS ALLERGIQUES »

Le vaccin trivalent a été « suspendu » en 2008 en raison de « complications allergiques ». L’arrêt de sa commercialisation a obligé les parents à recourir à des vaccins combinés protégeant aussi contre la coqueluche, l’hépatite B et l’haemophilus influenzae de type b, germe responsable des méningites. Des vaccins recommandés, mais dont la vente imposée a pu contribuer à nourrir la défiance. « Seul le vaccin hexavalent est disponible sur le marché français », a reconnu lundi le rapporteur public.

« La discordance actuelle entre l’obligation vaccinale et l’impossibilité de la mettre en œuvre conduit à une situation d’illégalité », a-t-il estimé. Pour lui, « la ministre de la santé est en capacité de prendre diverses mesures pour assurer la disposition des seuls vaccins obligatoires », notamment en demandant à l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) « d’acquérir, de fabriquer ou d’importer les vaccins en cause ». Il a cependant refusé de se prononcer sur la question des adjuvants aluminiques.

Dans une lettre datée du 12 février 2016, Benoît Vallet, le directeur général de la santé, avait rejeté la demande des requérants, expliquant qu’un kit spécifique, appelé « kit DTVax + imovax polio » était « disponible gratuitement à la demande du médecin au laboratoire pour les patients présentant notamment une contre-indication coquelucheuse ».

DÉCISION ATTENDUE FIN JANVIER

« C’est un énorme soulagement pour ceux qui veulent juste prendre le vaccin DTP classique », a réagi lundi Augustin de Livois, le président de l’IPSN, qui assistait à l’audience du Conseil d’Etat. « La première étape est gagnée, il y a un rééquilibrage des forces », s’est pour sa part félicitée Jacqueline Bergel, l’avocate des requérants.

La décision du Conseil d’Etat est attendue à la fin de janvier ou au début de février. Confrontée à la difficulté d’imposer à un laboratoire pharmaceutique la production d’un vaccin trivalent pour le seul marché français, la ministre de la santé, Marisol Touraine, pourrait rapidement annoncer des suites aux conclusions du Comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination, rendues le 30 novembre 2016. Celui-ci préconisait d’élargir temporairement l’obligation vaccinale à l’ensemble des vaccins de l’enfant, quitte à l’assortir d’une clause d’exemption pour les parents hostiles.

Par François Béguin

http://mobile.lemonde.fr/sante/article/2017/01/16/l-etat-bientot-contraint-d-assurer-la-disponibilite-des-seuls-vaccins-obligatoires_5063638_1651302.html


 

BONNET D’ANE POUR LA MINISTRE DE L’EDUCATION, CANCRE EN ORTHOGRAPHE

Zéro en orthographe pour la ministre de l’Éducation en France

La ministre de l'Education s'est fait épingler sur les réseaux sociaux après avoir fait une faute d'orthographe dans un livre d'or, lors de son passage à l'Ecole de gendarmerie de Tulle.

Zéro en orthographe pour la ministre de l'Éducation en France.

Najat Vallaud-Belkacem, cancre en orthographe ? Pour une ministre de l'Education, cela fait tache. Les internautes lui ont attribué un bonnet d'âne à la suite de la diffusion d'un texte laissé sur le livre d'or de l'Ecole de gendarmerie de Tulle, dans lequel elle a salué le «professionalisme» des gardiens de la paix en devenir.

Les utilisateurs de Twitter se sont délectés de cette faute, repérée par le quotidien La Montagne, et s'en sont donnés à cœur joie.

D'autres en ont profité pour ressortir davantage de fautes qui ont échappé à la ministre... De quoi faire «tâche».

Un utilisateur a par d'ailleurs repéré une deuxième coquille, l'absence d'accent sur le «e» de «équipe».

«Elle milite pour simplifier l'orthographe, normal de montrer l'exemple», a twitté non sans sarcasme un autre internaute.

L'annonce de l'entrée en vigueur d'une réforme orthographique, adoptée en 1990 par l'Académie française, prévoyant la simplification de l'orthographe de certains mots et l'allègement de l'usage des traits d'union et des accents circonflexes avait enflammé la toile en février dernier.

Si une étourderie est très vite arrivée, le comble pour une ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche est tout de même de faire une faute d'orthographe! Surtout lorsque ce n'est pas la première fois que cela arrive.

On retrouve en effet dans la page de présentation du parcours de la Ministre, sur le site Najat-Vallaud-Belkacem, quelques coquilles. Sans être exhaustif: le verbe «siéger» conjugué «j'ai siègé» ou la préposition «à» sans accent.

On mettra ce manque de «professionnalisme» sur le compte des dérapages du Vendredi 13. Après tout l'erreur est humaine. Les précédentes bourdes d'Audrey Azoulay sur la «Consolidation» de Michel Butor ou la réécriture du nom de la ville d'Oradour par Claude Bartolone en mars 2013 en sont de parfaites représentations.

Source: agences et rédaction

17-01-2017 | 12:52

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21687&cid=296#.WH4VcfnhA2w


 

BAVURE DE L’ARMEE FRANCAISE AU MALI : UN ENFANT DE 10 ANS ABATTU

Mali: l'armée française accusée de bavure après la mort d'un enfant de 10 ans

 Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à 

 

Des soldats français de la force Barkhane ont admis avoir tué un combattant "qui s'est avéré être un mineur" au cours d'une opération anti-terroriste visant un réseau de guetteurs, fin novembre. Son corps aurait été enterré sommairement en plein désert.

Alors que François Hollande effectue sa dernière tournée en Afrique, l'armée française a admis, vendredi, que des soldats français de la force Barkhane étaient responsables de la mort d'un enfant, dans le nord du Mali. La bavure s'est déroulée fin novembre. Un combattant "qui s'est avéré être un mineur" a été tué au cours d'une opération anti-terroriste visant un réseau de guetteurs, a confirmé le ministère de la Défense dans un communiqué. 

Sur son site internet, le magazine Jeune Afrique avait publié plus tôt dans la journée des informations selon lesquelles des soldats français ont tué un enfant le 30 novembre au cours d'une patrouille dans l'extrême-nord du Mali, avant de l'enterrer en catimini.  

"Le 30 novembre 2016, dans le cadre d'une opération menée par la force Barkhane dans la région d'Aguelhok [au nord de Kidal], les armées françaises ont repéré un réseau de guetteurs agissant pour le compte d'un groupe armé terroriste". Ce réseau "échangeait des informations relatives à un convoi logistique (...) approchant du secteur afin de permettre à des poseurs d'engins explosifs improvisés de tuer des soldats français", a expliqué le ministère dans son communiqué. 

Une enquête est en cours

Le ministère a rappelé que "le même mode opératoire avait été employé le 4 novembre dernier pour l'action qui a conduit à la mort de l'adjudant Fabien Jacq", tué par un engin explosif au Mali qui avait également légèrement blessé quatre soldats. "La force Barkhane a alors décidé l'intervention d'une patrouille d'hélicoptères afin de faire cesser cette menace", aboutissant à "la neutralisation d'un de ces guetteurs, qui s'est avéré être un mineur", a conclu le ministère, précisant avoir "immédiatement" ordonné une enquête, "toujours en cours". 

Selon Jeune Afrique, qui dit avoir pu consulter le compte-rendu écrit d'une réunion fin décembre de militaires de la force Barkhane, un officier français a reconnu que des soldats avaient tiré sur un individu considéré comme étant un élément d'un groupe terroriste, avant de l'enterrer sommairement. D'après la famille de la victime, il s'agissait d'un enfant âgé de 10 ans qui gardait des ânes. Le ministère de la Défense a refusé de commenter les informations relatives à l'âge du mineur et à son inhumation. 

Ces informations sont révélées au jour de l'ouverture d'un sommet Afrique-France organisé à Bamako. Avant d'y participer, le président français François Hollande a rendu une visite éclair à Gao, principale ville du nord du Mali, à des troupes françaises et maliennes engagées dans la lutte contre les djihadistes. 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/mali-l-armee-francaise-accusee-de-bavure-apres-la-mort-d-un-enfant-de-10-ans_1868939.html


 

VIDEO : LE SOCIALISTE ET FRANC-MACON MELENCHON L’HYPOCRITE

ECOUTEZ CE JOYAU DU SOCIALISTE ET FRANC-MACON MELENCHON L’HYPOCRITE

https://www.youtube.com/watch?v=SWMl7oakDzI&feature=youtu.be

COLONEL CORVEZ : LA CRISE SYRIENNE N’EST PAS UNE GUERRE CIVILE ENTRE SYRIENS MAIS UNE GUERRE ENTRE GRANDES PUISSANCES EN SYRIE

«La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens.»

France : Intervention du Colonel Alain Corvez au colloque sur la Syrie du 19 juin à l'Assemblée Nationale

Par Colonel Alain Corvez

Mondialisation.ca, 12 janvier 2017

Assemblée nationale (France) / tayyar.org 21 juin 2013

Région : 

Thème: 

Analyses: 

alain_corez1

« La crise syrienne n’est pas une guerre civile entre Syriens mais une guerre entre grandes puissances au travers des Syriens. »

C’est ainsi que présentait la crise syrienne de façon magistralement synthétique un homme qui ne peut être accusé d’être un suppôt du régime de Damas, lui qui dénonça en son temps l’occupation militaire  de son pays par Damas. Je veux parler du Patriarche maronite du Liban et de tout l’Orient, Béchara El Raï lors de la venue du pape Benoît XVI à Beyrouth en septembre 2012.

Cette affirmation est chaque jour vérifiée un peu plus. Le nombre de combattants « takfiristes » de nationalités étrangères, notamment européennes, soutenus et armés principalement par le Qatar et l’Arabie Séoudite avec le soutien de la Turquie, de la Jordanie et des services occidentaux ayant atteint des dizaines de milliers de non syriens, prouve que nous sommes en présence d’un complot international pour renverser le régime en place à Damas, jugé indésirable par les monarchies du Golfe dont la doctrine féodale wahhabite est à l’opposé de l’islam sunnite modéré qui a toujours caractérisé la Syrie, comme la cohabitation harmonieuse entre de nombreuses confessions religieuses différentes.

Bien sûr, une frange irréductible de Syriens sunnites proches ou membres des Frères Musulmans, héritiers des insurgés de 1982 à Hama, ajoutés à ceux de la révolte commencée il y a deux ans sont décidés à renverser le pouvoir par les armes,  moins pour établir la démocratie, déjà proposée dans les nouveaux textes constitutionnels, mais par hostilité fondamentale à  Bachar El Assad.

Il faut en effet prendre un peu de recul pour porter un regard serein et objectif sur cette crise dramatique qui continue à tuer de nombreux innocents en plus des combattants des deux bords, souvent de façon inhumaine et odieuse, et remonter aux origines.

Dès son arrivée au pouvoir en 2000 alors qu’il ne l’avait pas cherché, le jeune Président Bachar El Assad s’est attelé à la tâche énorme de moderniser son pays pour l’adapter au monde présent, gêné par la conjoncture internationale qui le confrontait à d’autres priorités, comme l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 puis la guerre entre Israël et le Liban à l’été 2006, et par une « vieille garde », lucide contrairement à ce qui a été dit, mais  obnubilée par la crainte que les libertés accordées trop vite dans divers domaines ne débouchent sur une « perestroïka » qui entraînerait le même écroulement qu’en URSS.

Le « printemps arabe » qui éclata en Tunisie puis en Egypte  fin 2010 ne devait pas se produire en Syrie qui ne présentait pas le même immobilisme dictatorial que ces pays. Pourtant en mars 2011 des manifestations pacifiques au nom de la démocratie se produisirent à Deraa, ville aux confins jordano-israéliens, rapidement instrumentées afin de tuer manifestants et forces de l’ordre et provoquer l’enchaînement de la violence.

Conscient de la gravité des évènements le régime engagea alors un train de réformes accélérées pour déboucher sur une nouvelle Constitution totalement démocratique avec la suppression du parti unique et l’attribution des libertés dans tous les domaines. Ces réformes furent noyées par ceux qui n’étaient pas intéressés par la démocratisation de la Syrie mais par le renversement d’un régime qui défend depuis longtemps la cause arabe face à Israël, accueillant des réfugiés palestiniens et iraquiens par millions.

Paradoxalement, ce sont les états les moins démocratiques au monde qui sont le fer de lance des attaques pour renverser le pouvoir de Damas, états qui se voient encouragés par un Occident semblant avoir perdu ses repères, armant ou facilitant l’armement de djihadistes qu’il combat partout ailleurs dans le monde, notamment au Mali.

Mais le régime a montré sa force et sa cohésion en résistant depuis plus de deux ans à ces attaques brutales. L’Armée constituée majoritairement de sunnites est, dans son immense majorité, restée fidèle et disciplinée, aux ordres de ses chefs et avec le soutien de la population qui l’appelle souvent pour la protéger des exactions des rebelles ; quant au monde politique et diplomatique il est aussi globalement resté à son poste.

Les takfiristes dominant depuis des mois les mouvements rebelles, et l’opposition politique extérieure, créée et soutenue par les occidentaux, ne parvenant ni à s’entendre ni à s’organiser, de nombreux opposants déposent les armes depuis quelques semaines, conscients que l’islam prôné par les rebelles n’est pas celui qu’ils souhaitent pour leur pays et ne veulent plus être associés à ces extrémistes.

D’autant plus qu’il existe maintenant une quinzaine de partis politiques  qui proposent des programmes inspirés par la démocratie et les libertés fondamentales, et qu’un ministère de la réconciliation nationale sous l’égide duquel un dialogue constructif s’est installé est à l’œuvre depuis plus d’un an.

Le caractère international de la crise syrienne est renforcé par les soutiens extérieurs de Damas, Russie et Chine ayant clairement signifié qu’elles n’accepteraient pas un changement de régime provoqué en Syrie, jugeant que le nouvel ordre mondial multi polarisé imposait la fin de ces affrontements par une solution négociée entre les grandes puissances.  Après avoir cru possible  une chute rapide du régime, l’Amérique en a convenu depuis peu et nous nous dirigeons désormais vers cette issue pacifique.

Il faut enfin que cesse la désinformation propagée par les médias d’un tyran sanguinaire qui prendrait plaisir à tirer sur son peuple, et même à employer les armes chimiques, pour aller plus vite ou plus loin dans son œuvre. La vérité est que le régime se défend contre un complot international visant à le renverser et qu’il combat des forces militaires commettant des exactions souvent insoutenables, avec l’appui de la majorité de son peuple, toutes confessions et ethnies confondues.

La « paix des braves » a été déjà proposée aux rebelles syriens et, comme je viens de le dire a été acceptée par certains ; mais reste à régler le sort des milliers de combattants islamistes étrangers qui pourraient transporter ailleurs dans le monde leur soif de sang et de massacres odieux, au nom d’un dévoiement pervers des principes de l’Islam, alimentant dramatiquement les haines pour la noble religion des fidèles du Coran.

Colonel Alain Corvez

Tayyar.org

 

 

Le colonel Alain Corvez est Conseiller en stratégie internationale.

 

La source originale de cet article est Assemblée nationale (France) / tayyar.org

Copyright © Colonel Alain Corvez, Assemblée nationale (France) / tayyar.org, 2017

http://www.mondialisation.ca/la-crise-syrienne-nest-pas-une-guerre-civile-entre-syriens-mais-une-guerre-entre-grandes-puissances-au-travers-des-syriens/5339919


 

LA PRESIDENTIELLE : LUTTER POUR CHASSER LE CAPITAL OU CONTINUER A SUBIR SON EXPLOITATION

La Présidentielle : lutter pour

chasser le capital ou le servir

 

 

Après les « primaires de la droite » qui a désigné Fillon dont on connaît aujourd’hui le programme politique qui sans surprise, va poursuivre et accentuer la politique actuelle, voici les « primaires de la gauche » dont tous les candidats, issus du pouvoir actuel, se disent différents, être à «l’écoute du peuple », vouloir faire de la « politique autrement » bref, le bla-bla habituel dont nous abreuve à longueur d’antenne et de journaux la propagande capitaliste.

 

Dans ce battage médiatique incessant dont le but est de masquer autant que possible la responsabilité du capital et de ses serviteurs, les candidats à la relève tentent de se démarquer en proposant des « solutions » qui vont, au final, encore aggraver les conditions de vie du peuple.

 

C’est le cas du « revenu universel » défendu par le Parti Socialiste, mis en avant par Hamon et Valls qui savent de quoi ils parlent !…Cette «mesure» présentée comme une avancée sociale est un véritable coup de poignard dans le dos des travailleurs. Elle exonère totalement le patronat de ses responsabilités concernant le chômage, les fermetures d’entreprises, délocalisations, suppressions massives d’emplois etc., et en même temps, elle organise structurellement la misère de masse financée par l’impôt. C’est la poursuite et l’aggravation de la baisse du « coût du travail », on peut d’ailleurs remarquer le silence dont fait preuve le Medef qui se retrouve entièrement dans tout ça.

Ces « mesures », devraient être accompagnées « d’une réflexion sur le financement de la protection sociale » déclarent en chœur Hamon et Valls qui défendent ce projet.

La France compte plus de 14 % de sa population sous le seuil de pauvreté, la précarité explose, il faut donc«  s’adapter ». Les dernières déclarations d’Hamon, Valls et Montebourg sur l’amour qu’ils portent à l’entreprise ne sont pas nouvelles, ils l’ont tous démontrés lors de leur passage au pouvoir. Toutes les mesures qu’ils ont mises en œuvre avec le gouvernement l’ont été en faveur des entreprises.

 

Rien sur les salaires et les pensions, blocage du SMIC et des retraites, blocage des salaires des fonctionnaires et de diverses allocations. Rien n’est dit sur l’augmentation des coûts de l’énergie (essence–gasoil–électricité–gaz) dont le gouvernement est un acteur principal. Rien n’est dit sur l’explosion des profits du CAC 40 en 2016 (plus 11 %), rien n’est dit non plus sur les 56 milliards de dividendes (équivalent du budget de l’éducation nationale) distribués aux actionnaires du CAC 40 en 2016 (43 milliards en 2015).

 

Toutes les « mesures » qu’ils préconisent vont toutes dans le même sens : développer encore le profit capitaliste.

 

De l’argent il y en a pour répondre aux besoins de la population, pour développer les services publics, l’industrie, la recherche, la santé, l’enseignement : 2185 milliards de richesses créées cette année en France, 80 milliards échappent à l’impôt chaque année, 83,1 milliards ont bénéficiés de niches fiscales et crédits d’impôts divers en 2016. Les multinationales françaises font des profits fabuleux, les seules entreprises du CAC 40 annoncent qu’en 2016, elles ont distribué 56 milliards à leurs actionnaires, un montant record.

Il y a de quoi faire une autre politique, mais sans la lutte clairement anticapitaliste rien ne changera quels que soient les candidats car ils sont tous au service du capital et de sa politique.

 

Le Front National fait l’objet d’un appui très particulier des médias. Il ne dit rien sur les énormes moyens dont disposent les entreprises, les profits réalisés mais au contraire, veut contribuer à leur développement par tous les moyens, en particulier par l’attribution de milliards d’aide publique aux grandes entreprises.

 

Mélenchon et le Parti Communiste Français prônent ensemble une « France en commun », nouveau mot d’ordre qui reprend l’idée d’une « nouvelle répartition des richesses » qui portent l’aménagement, la gestion du capital mais ne remet pas en cause son existence.

 

Le mécontentement est énorme, les français rejettent la politique actuelle, ils veulent que ça change vraiment. Or, comme on le voit, tous ces candidats sont au service de la politique des multinationales, du profit capitaliste. Seul notre parti propose une politique radicalement différente, débarrassée du capital.

 

Pur imposer une autre politique en France, pour utiliser toutes les potentialités qui permettent un développement économique et social qui satisfait les besoins du peuple, il est indispensable d’arracher aux multinationales capitalistes les richesses créées par les travailleurs, il faut prendre le pouvoir économique, financier politique. Pour mettre en œuvre cette politique toute suite, il faut pour cela engager la lutte sans attendre.

 

L’homme providentiel n’existe pas, il n’y a que la classe ouvrière, le peuple unis autour de la perspective politique que nous portons qui peuvent changer de société.

 

C’est à cette lutte que vous appelle notre parti avec son candidat à l’élection Présidentielle Antonio SANCHEZ.

 

http://www.sitecommunistes.org/ch490presid.htm