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LES ETRANGES FACTURES DE LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE DE L' "insoumis" JEAN-LUC MELENCHON

ENQUÊTE FRANCEINFO. Les étranges factures de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon

Des structures dirigées par des proches de Jean-Luc Mélenchon ont-elles surfacturé leurs services pendant la campagne présidentielle et bénéficié du remboursement de l’État ? Plusieurs centaines de milliers d’euros de factures posent question.

Jean-Luc Mélenchon, alors candidat du parti d’extrême gauche \" La France insoumise \" pour les élections présidentielles 2017, tient un meeting à Périgueux, le 26 janvier 2017.
Jean-Luc Mélenchon, alors candidat du parti d’extrême gauche " La France insoumise " pour les élections présidentielles 2017, tient un meeting à Périgueux, le 26 janvier 2017. (MAXPPP)

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Cellule Investigation de Radio FranceSylvain TronchetElodie GuéguenRadio France

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Jean-Luc Mélenchon insiste : ses comptes de campagne ont été validés, il n’y aurait donc, selon lui, plus matière à évoquer de possibles irrégularités. Pourtant, à bien la lire, la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et du financement politique (CNCCFP) est plus nuancée. Si elle confirme que le candidat de La France insoumise (LFI) n’a pas dépassé le plafond autorisé des dépenses de campagne, elle a retoqué plus de 400 000 euros de factures présentées par son équipe, estimant que certaines prestations étaient surfacturées.

Un recours massif à la "sous-traitance" très inhabituel

Les principaux candidats à la présidentielle ont versé des millions d’euros de salaire à leur équipe pendant la campagne. Ces collaborateurs étaient soit directement salariés par l’association de financement du candidat, soit mis à disposition par un parti politique, auquel cas l’association remboursait leurs rémunérations. À ce titre, en 2017, Marine Le Pen a dépensé 2,4 millions d’euros pour son staff, Emmanuel Macron 1,7 million et Benoît Hamon 1,3 million. L’association de financement de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, elle, n’a versé que 7 949 euros de salaires pour toute la campagne. Moins que François Asselineau ou Jacques Cheminade. Comment l’expliquer ? Jean-Luc Mélenchon a fait le choix très inhabituel de faire salarier une large partie de son équipe de campagne dans des structures extérieures, dirigées par certains de ses proches. Celles-ci lui ont ensuite refacturé leurs services. Ce type de montage a nourri les soupçons du rapporteur de la CNCCFP qui a claqué la porte avec fracas avant la fin de sa mission. Il s’est demandé si l’association de financement de la campagne de Jean-Luc Mélenchon n’avait pas accepté des surfacturations avant d’en demander le remboursement par l’État (Lire son interview à Mediapart ici (lien payant).

Une opération lucrative pour une petite association

Comme l’ont déjà expliqué nos confrères du Monde, une association a particulièrement tiré profit de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Il s’agit de L'Ere du peuple, fondée à la veille du début de la campagne électorale par des proches de l’ancien ministre socialiste. L’Ere du peuple a salarié, selon nos informations, quatre permanents de l’équipe de campagne de Mélenchon, dont les deux actuels députés France insoumise Bastien Lachaud et Mathilde Panot. Nous avons eu accès au détail de ces marchés : il apparaît que l’association a refacturé très cher les "prestations intellectuelles" de ces membres du staff de campagne. Un exemple : Bastien Lachaud a été payé 29 000 euros brut pour son rôle de coordonnateur du pôle "action de campagne et événements". Or, L’Ere du peuple a refacturé ses services 129 000 euros à l’association de financement du candidat Mélenchon. Un différentiel incompréhensible pour la Commission des comptes de campagne. La CNCCFP se demande si L'Ere du peuple, présidée par un très proche de Jean-Luc Mélenchon, le conseiller d’État Bernard Pignerol, n’a pas cherché à surfacturer plusieurs prestations

Une agence de communication incontournable

Plus de 11% des dépenses de campagne de Jean-Luc Mélenchon (plus de 10 millions d’euros au total) ont bénéficié à une société : Mediascop, créée et dirigée par Sophia Chikirou, la directrice de communication de la campagne, qui en est également la seule actionnaire. Les 1 161 768 euros qu’elle a facturés pendant la présidentielle ont également éveillé la curiosité des rapporteurs. Ils ont constaté qu’un certain nombre de prestations étaient facturées au-dessus de la grille tarifaire de la société. Surtout, Mediascop semble n’exister que pour porter la communication de Jean-Luc Mélenchon. La société n’a pas de locaux, pas de salariés en dehors des périodes de campagne, pas de matériel. Ce qui ne l’empêche pas de réaliser des profits importants : Mediascop affichait une rentabilité nette de 47% en 2016, alors que les premières factures de la présidentielle venaient de lui être réglées.

>> Présidentielle 2017 : Mediascop, la très rentable société de la dircom’ de Mélenchon

Des collaborateurs auto-entrepreneurs

Si l’association de campagne de Jean-Luc Mélenchon a payé étonnamment peu de salaires, c’est aussi parce qu’elle a eu recours à l’auto-entreprenariat. D‘après nos informations, une dizaine de membres de l’équipe de campagne ont été payés en honoraires via une société, créée souvent pour l’occasion. Certains l’ont d’ailleurs fermée juste après la campagne. Parmi eux, Alexis Corbière. Le porte-parole du candidat Mélenchon n’était pas salarié, mais a perçu 28 700 euros d’honoraires pendant la campagne. Jean Luc Mélenchon a pourtant maintes fois brocardé ce statut, qu’il avait même promis de supprimer s’il était élu en 2012, le qualifiant "d’arnaque de première grandeur".

Silence de l’entourage de Jean-Luc Mélenchon

Nous avons adressé une longue liste de questions à l’attachée de presse de Jean Luc Mélenchon, Juliette Prados. Nous avons également sollicité Alexis Corbière, Sophia Chikirou, Bernard Pignerol, Bastien Lachaud et Mathilde Panot. Ils n’ont pas donné suite à nos multiples relances, et n’ont pas souhaité commenter nos informations.

>> Nos révélations sur l’association L’Ere du peuple et la société Mediascop  

AU MALI, DEUX SOLDATS FRANCAIS TUES ET UN BLESSE PAR L'EXPLOSION D'UN ENGIN EXPLOSIF ARTISANAL

Deux soldats français tués et un blessé par l’explosion d’une mine artisanale au Mali

Deux soldats français ont été tués et un blessé mercredi au Mali dans l’explosion d’une mine artisanale au passage de leur véhicule blindé, a annoncé l’Elysée dans un communiqué, confirmant de précédentes informations de source militaire.

Par L'union | 

 

d-20180119-3K4A0H 2018-01-19 19:00:41

«C’est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires du 1er régiment de spahis de Valence, tués ce matin au Mali dans l’attaque à l’engin explosif improvisé de leur véhicule blindé», souligne le communiqué.

Le président français Emmanuel Macron «adresse à leurs familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances» et «tient à saluer le courage des militaires français engagés au Sahel» dont la mission «permet de porter des coups sévères à l’ennemi», conclut le communiqué.

Devant l’Assemblée nationale, la ministre des Armées, Florence Parly, a également fait part mercredi de sa «très vive émotion» à l’annonce de la mort des deux soldats français, à qui les députés ont rendu hommage, debouts, par de longs applaudissements.

Quelque 4.000 militaires français sont déployés au Sahel dans le cadre de l’opération antijihadiste Barkhane. Ces deux décès portent à douze le nombre de militaires français tués depuis le lancement de Barkhane, à l’été 2014.

>>> Un photographe et une journaliste de l’Union dans les pas de l’Opération Barkhane au Mali

Le 12 janvier, trois soldats de Barkhane avaient été blessés, dont un grièvement, lors d’un attentat-suicide à la voiture piégée contre leur convoi entre Ménaka et Indelimane, dans le nord-est du Mali.

Bien que depuis 2013 les groupes liés à Al-Qaïda aient été dispersés et en grande partie chassés du nord du Mali, des zones entières du pays échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU (Minusma), régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes. Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et au sud du Mali.

http://www.lunion.fr/76871/article/2018-02-21/deux-soldats-francais-tues-et-un-blesse-par-l-explosion-d-une-mine-artisanale-au#utm_source=push-web&utm_medium=redaction&utm_campaign=push-web-une


 

YEMEN : LA FRANCE APPELEE A CESSER SON "COMMERCE MACABRE" DE LA VENTE D'ARMES A LA SAOUDIE

Yémen: la France appelée à cesser le « commerce macabre » de la vente d’armes

 Depuis 24 heures  19 février 2018

yemen-france

 Monde arabe - Yémen

 

Arabie

Troisième plus grand exportateur d’armes dans le monde entier, la France est appelé d’urgence à cesser d’armer la coalition militaire menée par l’Arabie saoudite au Yémen où sévit une guerre sanglante depuis 2014.

L’ONG SumOfUs a lancé, jeudi 15 février, une pétition afin que la France prenne le parti des milliers de victimes au Yémen, selon SaphirNews. « La monarchie saoudienne est l’un des principaux clients des industriels de l’armement français : elle leur a acheté près de 9 milliards d’armes entre 2010 et 2016 », lit-on.

L’Allemagne n’est pas le seul pays à cesser ce commerce de la mort au Yémen: la Norvège, la Belgique et le Canada ont également gelé ces exportations. Il existe en réalité un mouvement mondial de désengagement que le gouvernement français ne peut plus ignorer. Le Canada, la Norvège et la Belgique ont gelé ces derniers mois leurs exportations d’armes aux belligérants impliqués dans la guerre au Yémen. Angela Merkel, la chancelière allemande, a également pris une décision similaire en janvier pour son pays. C’en est trop pour le gouvernement allemand qui vient de décider de ne plus participer à ce commerce morbide en déclarant l’arrêt des exportations d’armes dans cette région.

Alors qu’ « un enfant meurt toutes les dix minutes au Yémen à cause d’une guerre aussi terrible qu’injuste qui enrichit l’industrie de l’armement », l’ONG SumOfUs adresse une pétition à Emmanuel Macron, président de la République.

La guerre au Yémen représente peut-être «la pire crise humanitaire depuis la fin de la Seconde guerre mondiale» selon les Nations-unies. Si le commerce des armes constitue un domaine hautement stratégique, non seulement, il terni terriblement l’image de la patrie des droits de l’homme mais en plus, il décime des milliers de vies humaines, selon Sumofus. Le gouvernement justifie ses ventes d’armes au nom de la «lutte contre le terrorisme».

La France a ratifié en 2014 un traité sur le commerce des armes qui prévoit qu’un Etat signataire ne peut pas autoriser une vente d’armes qui serait utilisée contre des civils. Or, l’arsenal militaire dont s’est dotée l’Arabie Saoudite ces dernières années a largement été dirigé contre les populations civiles du Yemen. Paris aurait dû sonner l’alarme et faire respecter les accords, a demendé Sumofus en adressant à Macron de mettre fin à ce commerce honteux qui avilie la France et les Français.

Le Président Macron ne cesse de se présenter comme un humaniste: poussons-le à passer aux actes et à se distinguer de son prédécesseur en faisant cesser ce commerce macabre.

Selon le journaliste spécialiste des questions de défense, Romain Mielcarek, cette situation pourrait changer car «les gouvernements et les industriels sont sensibles à l’opinion publique; les citoyens ont un rôle à jouer, ils peuvent faire évoluer les choses».

Les membres de SumOfUs ont déjà prouvé à plusieurs reprises que leur voix pouvait changer la donne.

Truth NGO

https://french.almanar.com.lb/786146


 

PARIS : DIMANCHE 25 FEVRIER 2018 A 11H HOMMAGE A PIERRE OVERNEY

Prolongeant l’appel pour 

« UNE, DIX, CENT... RUES PIERRE OVERNEY en FRANCE ! », signé par près de 200 d’entre nous (voir l'appel en pièce jointe), nous serons sur la tombe de « PIERROT », ce dimanche 25 février, 46  ans, jour pour jour, après son assassinat, à Renault-Billancourt, et 50 ans après Mai 1968, dont il fut une figure marquante. 

Rendez-vous à 11 heures précises, devant l'entrée principale du cimentière du Père-Lachaise, 8, boulevard de Ménilmontant à  Paris (20e),  à quelques centaines de mètres à l'est de la bouche de métro Père-Lachaise, autour d’une gerbe que nous porterons, ensemble, devant la sépulture. 

Nous vous appelons, toutes et tous, à venir.

Car il ne s’agit pas seulement de « devoir de mémoire », mais d’un retour aux sources vives d’un engagement intense et résolu, « au service du peuple », toujours à l’ordre du jour, mais dans des formes nouvelles, propres à des temps nouveaux.

Des amis de « l’ami PIERROT ».

Avec le soutien de Fatima Brahmi, Robert Linhart, Sadok Ben Mabrouk, Houcine Khired, Richard de Lumbée, Jean-Paul Cruse, Jacques Kmieciak,  Marc Norguez. 

 

PETITION UNE, DIX, CENT... RUES PIERRE OVERNEY en FRANCE !

Le 25 février 1972 mourait, à la porte de la grande usine Renault de Boulogne-Billancourt, l’ouvrier révolutionnaire Pierre Overney, abattu d’une balle en plein cœur par un tueur de Renault alors qu’il diffusait un appel à manifester contre des assassinats racistes en série dans les rues de Paris. Issu d’une famille d’ouvriers agricoles très pauvres des grandes plaines à blé d’Île de France, et devenu métallurgiste qualifié de la grande industrie concentrée, Pierrot avait fait sien le combat des plus humiliés, des plus opprimés, des plus révoltés: les ouvriers spécialisés (O.S.) des chaînes de l’industrie automobile ou les chantiers du BTP, le plus souvent maghrébin ou noirs - “Gaulois de toutes les couleurs!"... Il était un ami de la PALESTINE, mobilisant sans cesse autour de lui contre toutes les formes d’oppression et de racisme. Au moment où l'espoir renaît d'un nouveau cycle de luttes faisant revivre l'esprit des flamboyantes années 1960-70, le jour nous semble venu de pérenniser l’esprit de Pierre Overney en donnant à son nom à une voie, une rue, une place ou un boulevard. Sous l’impulsion d’un maire progressiste aujourd'hui au Front de Gauche, François Autain - à qui, au nom de “Pierrot”, hommage doit être ici rendu - une première commune l’a fait, Bouguenais, dans la banlieue de Nantes (où surgit, à Sud Aviation, devenue SNIAS, EADS, Airbus industrie... la première occupation d’usine de mai 1968) ... PARIS peut le faire! Boulogne (Billancourt) doit le faire. NANTERRE peut le faire ! Bobigny peut le faire... Marseille, Toulouse aussi, Lievin... Demain, Hénin-Beaumont... Par ce baptême d’une rue, montrant qu’on N’EFFACE PAS LES TRACES de nos “ANNEES DE BRAISE”, nous rappellerons que le COMBAT SOCIAL, lutte de LIBERATION de toute la société, EST ET RESTE une VRAIE GUERRE - EXIGEANT, dans l’ ESPRIT DE “SERVIR LE PEUPLE”, LE PLUS HAUT NIVEAU D’ENGAGEMENT, de SACRIFICE! Comme l’a montré l’expérience de la lutte des grévistes africains ou chinois “pour les papiers et pour la dignité!”, AU COEUR DE TOUT COMBAT doit se manifester l’APPUI des OUVRIERS ORGANISES, CONCENTRES et QUALIFIES du NOYAU CENTRAL du MONDE du TRAVAIL aux PLUS OPPRIMES DE TOUS – O. S. immigrés sur les chaînes ou sur les chantiers et, aujourd’hui, prolétariat “éclaté”, bigarré, dispersé, de la précarité dans les sociétés de sous-traitance, d’intérim, de nettoyage, de gardiennage, dans les arrière-cuisines des restaurants de luxe, les blanchisseries industrielles du linge des grands hôtels – mères de famille surendettées poussées au SUICIDE, etc. Loin de l’esprit de boutique des petites sectes bavardes de donneurs de leçons, loin aussi de tout activisme aventuriste : qu’il y ait, dans chaque commune de France, une rue Pierre Overney!

Pour signer la pétition: pierreoverney25fevrier@gmail.com

Les premiers signataires : Baaba Abdouraman, universitaire africain (Niger) ; Jean Asselmeyer, réalisateur; Godwin Awassi, cuisinier (Île de France); Francis Ayrault, GP Nantes puis Radio Libre ; Gilles Bachelier, Gaulliste de gauche, ancien secrétaire général de l Académie du Gaullisme, animateur du collectif du Front de Gauche à Cachan (Val de Marne ); Sadok Ben Mabrouk, GP, compagnon de Pierre Overney à Renault-Billancourt ; Djamal Benmerad, journaliste, écrivain ; Sébastien Bertinet (conseiller municipal PCF, Calonne-Ricouart 62) ; Jacques Bidalou, magistrat honoraire ; André Blineau, Paysans en Lutte, Coueron (Nantes) aujourd’hui retraité.; Denise Blineau, Paysans en Lutte, Coueron (Nantes), aujourd'hui retraité; Paul Blineau, Paysans en Lutte, Coueron (Nantes), aujourd’hui retraité ; Pierre Blineau, Paysans en Lutte, Coueron (Nantes), aujourd’hui retraité ; Jeanne Bordelet, Professeur des écoles, militante au Parti de Gauche (PG). Corbeil 91 ; Corinne Borel, Landes ; Saïd Bouamama, sociologue, Lille (59) ; Jean-Marcel Bouguereau ; Jean-Louis Boulet, retraité, conseiller municipal, Bruay-la-Buissière (62) ; Patrice Bourdais, militant des Comités de Lutte, compagnon de Pierre Overney, et plus tard élu CGT du personnel à Libération ; Serge Bourdais ; Fatima Brahmi, déléguée syndicale CGT journal Libération ; Francis Bricout, secrétaire des mineurs retraités CGT de Bruay-La-Buissière (62) ; Jean-Claude Bril retraité SNCF, Calonne-Ricouart (62) ; Bernadette Brongniart, conseillère municipale Calonne-Ricouart; Maryelle Budry, conseillère municipale à Carouge (Suisse) ; Cécile Bulter, salariée ; Jean-Charles Cabanel, Fuenlabrada, Espagne ; Yohann Carvalho ; David Cécile ; Marc Cefallo ; Sorj Chalandon, romancier après avoir été militant mao de la GP ; Cherif Cherfi, Mouvement des Travailleurs Arabes (MTA) 1973 .Compagnon,de Pierre Overney. ; René Chevalier, adjoint territorial principal au conseil général du Pas-de-Calais , secrétaire de section du PCF Arras (62) ; Fethi Chouder, France Insoumise, adjoint à la jeunesse, Aubervilliers ; Marc Cohen, rédacteur chef (communiste) de L'Idiot International en 1993, aujourd'hui du magazine Causeur ; Nicole Colas-Linhart, GP, aujourd’hui chargée de recherches en Biophysique ; Michel Collon,écrivain, journaliste indépendant (Bruxelles) ; Francis Combes, éditeur et poète, communiste ; Dominique Conil, Journaliste de Libération , aujourd'hui romancière ; Didier Cornavin, GP, Comité de Lutte Renault, compagnon de Pierre Overney à Renault-Billancourt. ; Isabelle Coutant-Peyre, avocate,en charge de la défense de son époux, Illitch Ramirez Sanchez, nom de guerre Carlos ; Jean-Paul Cruse (Gp, NRP) ; Romain Cruse, Enseignant à l’université de Fort-deFrance) ; Yann Cruse, Antony (92) ; Jean-Pierre Cruse, conseiller municipal Chilly-Mazarin, 91; René Cruse, Carouge (Suisse) ; PM. Cudzinski, entrepreneur ; Margot D.Marguerite ; Charles-Henri de Choiseul-Praslin,, GP Flins (Mantes la Jolie) puis SaintNazaire, aujourd’hui avocat, président de l'Observatoire Géopolitique des Criminalités ; Raymond Debord, rédacteur en chef du site LE MILITANT site www.le-militant.org ; André Delcourt, Mettre "Compagnon de l'Abbé Pierre, ancien maire (PCF) de Calonne-Ricouart (62), où il a inauguré une plaque Pierre Overney, devant l'Hôtel de ville."; Monique Delepine, Arras, 62; Christian Delépine, ouvrier de l’agroalimentaire, secrétaire général du syndicat CGT Fraisnor, Arras, 62 ; Richard Delumbee, “Mouvement de la jeunesse” de la Gp, aujourd’hui responsable syndical de l'Union Locale CGTde Montreuil -93 ; Luc Douillard (Nantes) ; Bruno Drweski, historien, Collectif Pas en notre nom,lapenseelibre.org, Nanterre, Hauts-de-Seine ; Jacky Dugrand, animateur d'une librairie "différente" à Gardante (13)... ; Michel Duhamel, conseiller du salarié, défenseur Prud'hommes, UL CGT de Lillers, Chocques ,62 ; Denis Duporge, Secrétaire Général UL CGT d'Auchel, Auchel -62 ; Samy Durand ; Patrick Farbiaz ; Louisette Faréniaux Universitaire-militante Mrap-Lille (59) ; Elisabeth Farhi, “Babette”, Nantes. ; Eric Fatoux, ouvrier électricien (Nord Pas de Calais) ; Axel Félicité ; Séverine Ferreira, (assistante dentaire, Calonne-Ricouart 62) ; François Ferrette (PCF, élu BN SNASUB-FSU); Cyrille Ferro-Steyaert, militant communiste - Lille -59 ; Pierrette Fontenas Tarnos (Landes) ; Lev Forster, avocat à la cour. ; Didier Fourmeaux, agent SNCF,Calonne-Ricouart, 62 ; Patrick Frilet. ; Roger Gauvrit, ouvrier chez Citroën (CGT), militant PCF, Paris. ; Karl Ghazi,militant de la Résistance libanaise à Beyrouth en 1982., aujourd'hui animateur de la Fédération CGT du Commerce, influent aussi à l'UD CGT de Paris ; Christophe Godfroy, militant permanent CGT Flandres Artois littoral ; Dominique Grange, GP Nice- Secours Rouge Paris 18è /19è /20è, chanteuse, militante de la cause palestinienne, membre du Collectif de Soutien au Peuple Mapuche/Chili-Paris ; Stéphane Groepler, CGT-Libération 1981-1997 ; Claude Grzesiak , chaudronnerie, opérateur mécanique - Calonne-Ricouart -62 ; Ludovic Guyot cheminot à la SNCF, maire (PCF), de Calonne-Ricouart (Pas-de-Calais), successeur d'André Delcourt" ; Laetitia Hamel, Formatrice, CGT, Bruay-La Buissière (62) ; Gilbert Hanna, membre du Comité pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, et journaliste radio, Bordeaux -33 ; Benoît Helme, journaliste et romancier, (Paris) ; Gilda Hermand (Calonne-Ricouart (62) ; Wanda Jakubiak (conseillère municipale, Calonne-Ricouart 62) ; Salima Jamili (Paris 3e) ; Marin Jean, humain ; Lahiton Josic Perquis ; Jacques Jurquet, Fondateur du groupe d'influence maoiste en France le PCMLF, aujourd’hui militant au MRAP de Marseille ; Hocine Khired, Comité de Lutte Renault (Billancourt Île Seguin, 5ème étage peinture) 1972 compagnon de Pierre Overney à Renault-Billancourt. ; Jacques Kmieciak, UL CGT Bruaysis / 62 ; Nicole Krol (retraitée, Divion 62) ; Alain Labarre, secrétaire Général du syndicat CGT Française de Mécanique (62); Docteur Xavier ; Laborde-peyre ; Jacques Lacaze, GP, tribunal populaire de Lens, aujourd’hui militant syndical, ancien élu municipal de Liévin-Loos en Gohelle (62), site internet jacques-lacaze.com ; Claude Langlet, instituteur retraité, internationaliste, militant ; Patricia Latour, militante communiste (PCF) ; Laura Laufer, Montreuil (93) ; Pierre Lebrun Fédération Mines Energie CGT / PS Bruay-la-Buissière, 62 ; Jacques Lefrançois, GP Paris-Sud, Rhône-Poulenc Vitry, aujourd’hui chercheur à Toulouse; Eric Lester,(Calva dos) ; Catherine Lévy, sociologue du travail, chercheuse au CNAM, retraitée. "La grande Catherine", figure historique du combat contre la guerre d'Algérie, et pour la Palestine. Compagne du regretté Ilan Halevi (OLP). ; Robert Linhart,GP, aujourd’hui écrivain, auteur notamment de L’Etabli,; Thérèse Llinker,une des rares femmes de l'équipe d'animation du Mouvement des Travailleurs Arabes (MTA) de 1971.; Franck Loizemant, CGT Postaux, C&A et Front de Gauche ; François Longerinas Paris; Lorette Lucantis employée ; Lorette Lucantis, retraitée Education nationale - -59; Corinne Mahé, (Suresnes, 92) ; Christian Mahieux, syndicaliste, SUD RAIL ; Alain Mantin, (Comité Vietnam de Base Saint-Cloud puis Gp Saint-Denis (93), aujourd’hui enseignant en retraite dans le sud-ouest, militant pour la Palestine ; Lorette Marie-José,employée ; Valérie Martin, (adjointe au maire, Calonne-Ricouart 62) ; Thierry Milhomme, éducateur spécialisé, Wavrans-sur-Ternoise (62) ; Gilles Millet, journaliste, ex-Libé, ex GP de Melun, aujourd'hui retraité en Corse ;JeanPaul Minier (Gp Nantes, ouvrier à Citroën Rennes en mai 1968 militant CFDT. Aujourd’hui revenu à la terre à La Chapelle sur Erdre (Nantes), et luttant pour la défense de l’environnement ; Nadège Mollet-Graj, (adjointe au maire PCF, Calonne-Ricouart 62) ; François Henry Monier, dessinateur de presse,L'Humanité et La Vie ouvrière.; Gilles Munier, journaliste, écrivain, antiimpérialiste. ; Mokrane Nagrib, électricien - Lannoy -59; Frédéric Naveteur, Ingénieur Informatique, PCF, Bruay-La-Buissière -62 ; Marc Norguez, Syndicaliste de combat secrétaire général du Syndicat du Livre (SGLCE-CGT), membre de la C.E. de l'UDCGT 75 aujourd'hui retraité, conférencier à l'Institut d'Histoire Sociale ; André Normand, Gp Argenteuil, puis Saint-Etienne du Rouvray, devenu par la suite conseiller municipal à Argenteuil (Val d'Oise) sur la liste du communiste historique Ouvrard ( PCF), militant syndical ; Michel Pavard, ex-militant PCMLF ; Philippe Petit, Ouvrier ; Nicolas Picot, fonctionnaire territorial, UL CGT Bruaysis, élu PCF à Lespesses, Lillers -62 ; Joseph Potiron, paysan retraité, La Chapelle sur Erdre (Nantes) ; Alain Pouillier, Calonne-Ricouart ; Jérôme Poulet, adjoint administratif, Calonne-Ricouart 62 ; Geneviève Pourcelle,enseignante retraitée 62270 Rebreuve-sur-Canche (62) ; Alain Pourcelle, médecin du travail, Rebreuve-sur-Canche (62) ; Vincent Presumey ; Michel Puech. Journaliste à J’Accuse (1971); aujourd’hui journaliste indépendant ; André Radondy dit “Dede Narbonne”, compagnon de Pierre Overney à Citroën ( avant même l’embauche de celui-ci à Renault-Billancourt.) ; Dami Rimech, Présidente d'une association de lutte contre la précarité, l'échec scolaire, le mal-logement et le racisme. Formatrice ; Denis Robert, journaliste et écrivain indépendant, ancien de Libération ; Daniel Rondeau, écrivain, chevalier de la Légion d'Honneur, commandeur des arts et Lettres, ambassadeur de France ; Nicole Savouillan, (ex-LIBE), Jeanne FOLLY, ; Christophe Schimmel, Gp, membre du Parti de Gauche à Toulouse, et du Conseil national du Parti de Gauche (Front de gauche) ; Peggy Schodduyn, aide soignante, Calonne-Ricouart (62);Jean-Paul Sergent, Militant ouvrier de la Gp, compagnon de Pierre Overney ; Volodia Shahshahani , "VOLO",à la Gp de Grenoble, militant pour la Palestine à Paris ; Nicolas Shahshahani, militant pour la Palestine ; Dominique Sicot, rédactrice en chef d'un grand hebdomadaire progressiste, (Paris) ; Marc Simon, Bordeaux ; Jacques Soncin, fondateur de Radui Galère à Marseille (13) ; Deretz Sophie, Demandeuse d’emploi; Stachowiak (sans profession, Calonne-Ricouart 62) ; Jacques Taillieu, animateur, secrétaire général de l'U.L. CGT du Bruaysis 62700 Bruay-la-Buissière (autrefois Bruay en Artois) ; Annick Tassel, infirmière, 75013 Paris ; Sophia Talon, éducatrice (Paris) ;Sylvia Thelliez (adjoint administratif, CGT, secrétaire section PCF Houdain, 62) ; Olivier Thielliez, chef d'équipe ; Bruno Thorel, Ouvrier Métallurgie CGT et militant PG Béthune -62; Georgette Tournel (Gp, aujourd’hui Association Les Amis de Joseph Tournel / Rebreuve-Ranchicourt 62) ; Jacques Tourtaux, ancien secrétaire général de l'UL CGT et du syndicat CGT des cheminots de Rethel (Ardennes), militant anticolonialiste ; Patrick Vassallo ; Jean-Claude Vernier (Paris), Gp, fondateur de l’Agence de Presse Libération (APL) puis du journal Libération ; Gilles Vesseur, fils de mineur, Union locale CGT Béthune -62 ; Albert Vitoux,retraité (Morbihan) ; Gisèle, Vitoux, retraitée (Morbihan).; Michel Vuaillat, retraité du textile, militant de gauche révolutionnaire, Sailly-Labourse (62) ; Saïd Walaa Journaliste, Paris ; Alain Wallon ; Yolande Wiersbinski, Calonne-Ricouart 62 ; Jean Wierzbinski Retraité, Calonne-Ricouart (62) ; Jean-Louis Zaccaron (retraité) ; Olivier Zacharewicz, opérateur de fabrication, Calonne-Ricouart (62); Jean-Claude Zancarini ("Tarzan" au Comité Exécutif de la GP.) ; Michelle Zancarini-Fournel, ("Miki"...), historienne ; Olivia Zemor, militante pour la Palestine ;...


 

LYON : PETITION POUR LA FERMETURE DU « PAVILLON NOIR », LOCAL FASCISTE DU GUD SITUE AU 73 QUAI PIERRE SCIZE (5ème)

Toutes et tous ensemble, fermons le local fasciste lyonnais du Gud - Bastion Social!

 

Collectif pour la fermeture du local fasciste le Pavillon Noir started this petition to mairie de lyon and 1 other

PETITION POUR LA FERMETURE DU « PAVILLON NOIR »,

LOCAL FASCISTE DU GUD SITUE AU 73 QUAI PIERRE SCIZE (5ème)

Le 13 janvier 2018 a ouvert à Lyon un nouveau local fasciste appelé le « Bastion Social ».

Il est situé au 73 quai Pierre Scize dans le 5ème arrondissement. Réservé aux membres, ce bar «associatif», sera ouvert chaque semaine du mercredi soir au samedi soir.

Ce local est tenu par le GUD, un groupe historique de l’extrême-droite radicale connu pour sa violence et  sa proximité avec les milieux néo-nazis. Plusieurs de ces militants ont déjà écopé de peines de prison, ferme ou avec sursis, pour des faits de violence en réunion.

En apparaissant sous l’appellation « Bastion Social », le GUD tente d'apparaître comme un nouveau mouvement. Celui-ci est directement inspiré du modèle néo-fasciste italien « Casa Pound » et du mouvement néonazi grec « Aube Dorée ».

Nous, membres d’associations, commerçant.e.s, riverain.e.s, habitant.e.s du Vieux-Lyon et d'autres quartiers, ne pouvons ni tolérer ni supporter la présence de ce groupuscule d’extrême-droite raciste au sein de nos quartiers !

Nous, militant.e.s associatifs, syndicaux ou politiques continuerons à soutenir les habitant.e.s du Vieux Lyon, à dénoncer les agressions des membres de l’extrême droite sur Lyon et à demander la fermeture de tous les locaux et magasins d’extrême droite.

Il est hors de question de laisser ce mouvement prospérer dans ce quartier de Lyon, cible des groupuscules d'extrême-droite depuis plus de 5 ans.

Le quai Pierre Scize est dans la continuité du Vieux-Lyon et du quartier St Paul, riches d’une mixité ethnique et sociale où chacun.e vit en tolérant et respectant ses voisin.es.

L’ouverture de ce local entraîne de nombreux désagréments et créent une ambiance anxiogène dans le quartier.

Le maire de Strasbourg a soumis au conseil municipal, une motion de fermeture du local d'extrême droite du GUD. Elle a été adoptée à l'unanimité.

Nous exigeons la fermeture du « Bastion Social – Pavillon Noir 

Blog du collectif 

https://www.change.org/p/mairie-de-lyon-toutes-et-tous-ensemble-fermons-le-local-fasciste-lyonnais-du-gud-bastion-social?utm_medium=email&utm_source=petition_signer_receipt&utm_campaign=triggered&share_context=signature_receipt&recruiter=94117856&j=249626&sfmc_sub=140206204&l=32_HTML&u=45511409&mid=7233052&jb=130744



 

L'UNIVERSITE FRANCAISE DE LILLE 1 DIT NON A L'APARTHEID D' "ISRAËL"!

France: l’université de Lille 1 dit non à l’apartheid d’«Israël» !

Etudiants et professeurs pro-palestiniens ont protesté jeudi contre la tenue d’un festival sur «Israël» à l’université de Lille 1, contraignant les organisateurs à l’annuler.

France: l’université de Lille 1 dit non à l'apartheid d’«Israël» !

A l’appel de l’association France Palestine Solidarité Nord-Pas-de-Calais (AFPS) et de professeurs de l’université de Lille 1, quelques dizaines de personnes sont venus manifester contre la tenue d’une exposition photos et de cours d’hébreu à la Maison des étudiants, mercredi soir, sur le campus à Villeneuve d’Ascq.

Organisé par une association composée d'une quinzaine d'étudiants de l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Lille, rattaché à l’université Lille 1, le festival intitulé «Escale en Israël» devait proposer, pendant quatre jours, des ateliers de découverte de la soi-disant «culture israélienne», notamment de cuisine et de musique.

«Les manifestants nous ont dit qu’ils allaient venir manifester à toutes nos activités. Donc on a décidé d’arrêter. On ne veut pas créer plus de polémique sur cela», a expliqué à l’AFP Gaëlle Robin, étudiante chargée des relations presse au sein de l’IAE.

«Sous couvert d’ouverture culturelle, fait l’apologie d’Israël»

Mercredi, une lettre signée de deux professeurs a été envoyée au président de l’université, pour demander l’annulation du festival.

«Monsieur le président, autoriser une manifestation qui, sous couvert d’ouverture culturelle, fait l’apologie d’Israël nous choque profondément», écrivent Moussa Nait Abdelaziz et Abdellatif Imad.

«Aurions-nous accepté d’organiser une manifestation édulcorée sur l’Afrique du Sud, au temps de l’Apartheid et de Mandela en prison?» poursuivent-ils.

Selon l’AFPS, la démarche des étudiants «met en valeur l’État d’apartheid israélien en prétendant se placer sur le terrain culturel en occultant les crimes commis régulièrement par cet Etat colonial à Jérusalem, en Cisjordanie, à Gaza».

Source: agences et rédaction

17-02-2018 | 14:48

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=26232&cid=322#.WoiX7ajOVPY


 

DIEPPE : DEUX TRAVAILLEURS TUES LORS D'UNE EXPLOSION DANS UNE USINE DE TRAITEMENT D'HUILE

Dieppe. Deux morts après une explosion dans l'usine de traitement d'huile Saipol

Modifié le  | Publié le 

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  • Une explosion a été entendu samedi 17 février à Dieppe (Seine-Maritime), en fin de matinée. C'est l'usine Saipol, spécialisée dans la trituration d'huile qui a été touchée

    Une explosion a été entendu samedi 17 février à Dieppe (Seine-Maritime), en fin de matinée. C'est l'usine Saipol, spécialisée dans la trituration d'huile qui a été touchée | Reuters

Deux personnes sont mortes ce samedi après une explosion survenue dans une usine de traitement d'huile à Dieppe (Seine-Maritime), pour une raison encore indéterminée. L'incident a provoqué un violent incendie.

Une explosion a été entendu samedi 17 février à Dieppe (Seine-Maritime), peu après 11h. C'est l'usine Saipol, spécialisée dans la trituration d'huile, qui a été touchée, selon France 3 Normandie.

Deux morts

Un incendie a ensuite éclaté.  D'importants moyens ont été déployés, une intervention des pompiers et de la police est en cours, précise RTL.  Une personne est morte, et une autre portée disparue, selon le député Sébastien Jumel, contacté par France Bleu Normandie. Elle a finalement été retrouvée morte dans l'après-midi.

« On vient de retrouver le deuxième corps », a annoncé à la presse après 15h30 le sous-préfet de Dieppe, Jehan-Eric Vinclair. Les deux victimes sont des techniciens de maintenance. Originaires de la région, les deux techniciens travaillaient « en binôme » pour une société de prestations spécialisée dans la maintenance, la SNAD, a précisé à l'AFP le sous-préfet de Dieppe.

Le bilan humain est au total de « onze personnes impliquées », dont un blessé léger et sept autres choquées, a précisé la préfecture de Seine-Maritime

L'usine est située sur le bassin du port, face au centre-ville. Onze personnes se trouvaient samedi matin sur le site, qui emploie 40 salariés, a indiqué Avril dans un communiqué : « quatre personnes de l'entreprise de sous-traitance (...) ainsi que six personnes de l'usine Saipol et un autre intervenant externe ».

Une explosion a été entendu samedi 17 février à Dieppe (Seine-Maritime), en fin de matinée. C'est l'usine Saipol, spécialisée dans la trituration d'huile qui a été touchée

Une explosion a été entendu samedi 17 février à Dieppe (Seine-Maritime), en fin de matinée. C'est l'usine Saipol, spécialisée dans la trituration d'huile qui a été touchée | AFP

 

Un incendie violent

L'accident s'est produit lors « d'une opération de maintenance » dans cette usine Saipol, qui appartient au groupe Avril (ex-Sofiprotéol), et « les causes de l'explosion sont inconnues à ce stade », a-t-elle précisé.

Après l'explosion, « un violent incendie s'est déclenché dans le bâtiment où sont réalisées les opérations techniques », a indiqué la préfecture, ajoutant que les opérations d'extinction étaient en cours.

L'incendie a provoqué une importante colonne de fumée, visible de toute la ville. « Vers 15H00, de la fumée s'échappait encore du bâtiment de six étages, entièrement carbonisé, où s'est produit l'explosion », a constaté un photographe de l'AFP.

 

simon louvet@LouvetSimon

IMAGES. Violente explosion et incendie dans l'usine , à : des employés portés disparus https://actu.fr/?p=15569882  via @76actu / @infosdieppoises

simon louvet@LouvetSimon

Violente dans l'usine de : un employé est mort, un autre est porté disparu https://actu.fr/normandie/dieppe_76217/images-violente-explosion-incendie-dans-lusine-saipol-dieppe-employes-portes-disparus_15569882.html … via @76actu / @infosdieppoises

IMAGES. Violente explosion et incendie dans l'usine Saipol, à Dieppe : des employés portés disparus

Une violente explosion, suivie d'un incendie, est survenue samedi 17 février 2018, au sein de l'usine Saipol de Dieppe (Seine-Maritime). Il y a au moins deux disparus. Détails.

actu.fr

 

 

 

 

L'incendie « est totalement maîtrisé », a fait savoir la préfecture dans un nouveau communiqué en début de soirée. « Quelques foyers résiduels sont toujours observés. Les sapeurs-pompiers demeureront sur le site la nuit prochaine afin d'observer une veille active », précise le texte.

Une enquête ouverte

« Une enquête a été confiée à la Police nationale sous la conduite des services du Procureur du TGI de Dieppe », indique encore la préfecture.

Selon un porte-parole du groupe Avril, « l'explosion, dont les causes ne sont pas connues, est survenue au niveau de l'atelier d'extraction ». Dans ce local est notamment extraite, à l'aide d'un solvant, l'huile contenue dans les résidus solides issus des presses, a expliqué le groupe.

« Les risques de pollution sont semble-t-il maîtrisés », a déclaré à l'AFP le député Sébastien Jumel (PC), qui a été maire de Dieppe de 2008 à 2017.

« Dès lundi, nous demanderons à la préfecture et à Bruno Le Maire une table ronde » pour étudier les conséquences, notamment sociales, de cet accident, a affirmé l'élu dieppois.

L'usine pas classée Seveso selon la Préfecture

« L'usine avait été arrêtée depuis 24 heures pour une opération classique de nettoyage », a-t-il ajouté. Selon M. Jumel, la SNAD intervient dans d'autres usines de Saipol, notamment à Grand-Couronne (Seine-Maritime), près de Rouen.

Le groupe Avril a assuré que « toutes les procédures habituelles de prévention et de sécurité étaient conformes ».

Selon la préfecture, « cette entreprise n'est pas classée Seveso et seulement soumise à autorisation administrative d'exploitation », infirmant l'information selon laquelle l'usine était classée Seveso 1.

Au plus fort de l'intervention, qui était toujours en cours samedi après-midi, « 40 sapeurs-pompiers, des équipages de police et une équipe du SAMU » ont été mobilisés, selon la préfecture, qui a précisé qu'« une cellule d'urgence médico-psychologique » venait « d'être mise en place à l'hôpital de Dieppe ».

 

Une explosion a été entendu samedi 17 février à Dieppe (Seine-Maritime), en fin de matinée. C'est l'usine Saipol, spécialisée dans la trituration d'huile qui a été touchée

Une explosion a été entendu samedi 17 février à Dieppe (Seine-Maritime), en fin de matinée. C'est l'usine Saipol, spécialisée dans la trituration d'huile qui a été touchée | AFP

 

 

Leader des filières françaises des huiles

Le groupe Avril est le leader des filières françaises des huiles et protéines végétales (marques Lesieur, Puget, Matines, Sanders...).

Son ancien président Xavier Beulin, décédé soudainement en 2017, était aussi le patron du principal syndicat agricole français, la FNSEA. Sa filiale Saipol produit des huiles végétales pour l'alimentation, des tourteaux pour l'alimentation animale, mais aussi du biodiesel et de la glycérine végétale, utilisée dans de nombreuses industries. 

https://www.ouest-france.fr/elections/departementales/dieppe-explosion-dans-une-usine-au-moins-un-mort-5571984


 

SNCF : BAS LES PATTES MACRON ! LE 22 MARS MANIFESTATION NATIONALE DES CHEMINOTS A PARIS

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LE 22 MARS 2018 : LE RETOUR DES CHEMINOTS À PARIS !

Manifestation nationale

 | Espace presse

Les conditions climatiques avaient contraint la Fédération CGT des Cheminots à reporter la manifestation nationale prévue le 8 février dernier. Conforme à ses engagements, la Fédération CGT donne à nouveau rendez-vous aux cheminots, aux associations d’usagers, aux usagers eux-mêmes le 22 mars prochain à Paris.

Les motivations qui avaient conduit à l’organisation du 8 février demeurent.

La Fédération CGT des cheminots travaille depuis plusieurs mois, en cohérence avec ses syndicats locaux à rassembler les cheminots autour des questions d’organisation de la production ferroviaire, de la réponse aux besoins des populations, du maintien et du développement du service public ferroviaire en tous points du territoire.

La direction SNCF et le gouvernement veulent en finir avec le train. Le rapport SPINETTA, paru le 15 février dernier, constitue la 4ème mauvaise solution proposée après le projet de loi NÈGRE/MAUREY, les assises des mobilités, le rapport DURON.

Le gouvernement confirme donc sa politique anti-ferroviaire. La direction SNCF, quant à elle, semble satisfaite d’un texte dont une partie significative a vraisemblablement été rédigée par elle-même.

Cette manifestation constitue donc une nouvelle étape dans une démarche plus globale qui vise à amplifier les convergences entre cheminots et usagers afin de gagner un service public SNCF de qualité.

Les recommandations de ce rapport vont à l’inverse du développement du service public ferroviaire : ouverture à la concurrence, fermeture programmée de 4000 à 9000 km de lignes d’ici 2026, filialisation du FRET SNCF, transformation des EPIC Mobilités et Réseau en sociétés anonymes, possibilité de mettre un terme aux recrutements à statut, transférabilité des cheminots, etc…

La Fédération CGT des cheminots réaffirme que l’heure n’est pas au sabordage du chemin de fer français mais bien à son maintien et à son développement face aux défis environnementaux, sociaux et d’aménagement des territoires auxquels la Nation est confrontée.

Par le passé, de nombreux rapports ont fini dans les archives des ministères. Il reste encore de la place dans les armoires.

Si d’aventure, le gouvernement décidait de reprendre ses mauvaises propositions et tentait le passage en force, la Fédération CGT, avec les cheminotes et les cheminots, mettrait tout en oeuvre afin d’envisager un autre avenir pour le service public ferroviaire que celui tracé par la direction de la SNCF et le gouvernement.

C’est à ce titre et conformément à ce qu’elle avait annoncé le 8 février dernier, que la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots ainsi que toutes celles et tous ceux qui veulent en finir avec la casse de l’entreprise publique SNCF, à s’inscrire massivement dans la manifestation nationale des cheminots le 22 mars 2018 à Paris.

« La SNCF, certains veulent la descendre, NOUS, on la défend »

 

UNE POLITIQUE ANTI-FERROVIAIRE

Rapport Spinetta

 | Espace presse

Le rapport Spinetta a été officiellement présenté le 15 février 2018. Les préconisations qu’il contient, si elles étaient retenues, porteraient un coup sérieux aux cheminots, aux usagers, aux chemins de fer français.

Ce rapport, commandé par le gouvernement, constitue la 4ème mauvaise proposition après le projet de loi Maurey/Nègre, les assises des mobilités et le rapport Duron. Les professionnels du service public ferroviaire que sont les cheminots, et les usagers qui, eux, en sont les premiers utilisateurs, n’ont donc, pour l’heure, pas été entendus.

Ce rapport vient confirmer la politique anti-ferroviaire du gouvernement et de la direction SNCF.

Depuis plusieurs mois, la Fédération CGT des cheminots pose la question : « POURQUOI veulent-ils en finir avec le train public ? » Ce rapport répond à la question « COMMENT veulent-ils en finir ? »

QUELS SONT LES GRANDS AXES DU RAPPORT SPINETTA ?

  •  Ouverture à la concurrence,
  •  Transfert obligatoire des cheminots vers les entreprises ferroviaires qui remporteraient un appel d’offres,
  •  Possibilité de mettre un terme aux recrutements à Statut,
  •  Filialisation du Fret SNCF,
  •  Fermeture des lignes jugées non rentables et concentration des moyens sur les métropoles,
  •  Transformation des EPIC Mobilités et Réseau en Sociétés Anonymes,
  •  Amplification de l’externalisation des fonctions dévolues à l’EPIC de tête.

Au-delà des attaques contre les conditions sociales des cheminots qui sont inacceptables, ces préconisations constituent une attaque inédite contre le transport ferré public et contre celles et ceux qui, au quotidien, font le choix du train, quel que soit la région ou le territoire.

La Fédération CGT des cheminots redit que d’autres choix sont possibles et nécessaires, tant sur l’organisation de l’entreprise publique, son désendettement, son efficacité et son fonctionnement, permettant de répondre aux besoins des populations.

Il faut maintenir et développer le service public ferroviaire, pas le saborder.

Le gouvernement s’apprête donc à confisquer à la Nation son entreprise publique ferroviaire.

Par le passé, de nombreux rapports ont fini dans les archives des ministères. Il reste encore de la place dans les armoires et sur les étagères.

C’est donc avec conviction et détermination que la Fédération CGT des cheminots abordera les rencontres prévues avec le ministère dans les jours et semaines à venir.

Si d’aventure, le gouvernement décidait de reprendre ces mauvaises propositions et tentait le passage en force, la Fédération CGT, avec les cheminotes et les cheminots, mettrait tout en œuvre afin d’envisager un autre avenir pour le service public ferroviaire que celui tracé par la direction de la SNCF et le gouvernement.

« La SNCF, certains veulent la descendre,
nous, on la défend ! »

 

http://www.cheminotcgt.fr/


 

CGT CULTURE VILLE DE PARIS : SCANDALE DANS LA GESTION D'UN CENTRE POUR MINEURS A LA MAIRIE DE PARIS

14 février 2018

Des éducateurs de la mairie de Paris dénoncent un scandale dans la gestion d’un centre pour mineurs

Des éducateurs de la mairie de Paris dénoncent un scandale dans la gestion d’un centre pour mineurs

« Les jeunes maigrissent depuis plusieurs mois vu les conditions délétères de la cuisine ! Ils préfèrent manger au fast food du coin » alerte le personnel du centre d’Alembert

L’information avait été révélé il y a trois mois : Anne Hidalgo était en train de laisser à l’abandon un établissement pour mineurs placés par l’aide sociale à l’enfance, le centre d'Alembert, situé dans la petite commune de Montevrain, en Seine-et-Marne mais dépendant du département de Paris. L’état de dégradation était tel, photos à l’appui, que cela avait d’ailleurs créé un choc parmi les élus de la majorité municipale. Il est vrai que lorsque l’on regarde les images, il  y avait de quoi être effarés(voir ici).

Quelques semaines après notre publication les choses se sont même terriblement dégradées puisque pendant la période de Noël 2017, la cuisine centrale avait été fermée faut d’effectif suffisant. Résultat : les éducateurs ont été contraints d’acheter des plats préparés surgelés au magasin du coin ! Authentique ! Problème le bâtiment laissé à l’abandon ne possède pas de congélateur autre que celui de la cuisine centrale devenus inaccessible. La nourriture a donc été stocké dans un simple frigo, hors de tout protocole d’hygiène et donc susceptible d’être avariés. Pas grave, comme dit le dicton : « à la guerre comme à la guerre ».

Du côté des éducateurs du Centre d’Alembert les témoignages sont d’ailleurs accablants : « les jeunes maigrissent depuis plusieurs mois vu les conditions délétères de la cuisine ! Ils préfèrent manger au fast food du coin ». Heureusement qu’il existe une adjointe en charge de la protection de l’enfance. Il parait même que c’est une pointure dans son domaine. Face à cette situation, que même les observateurs les plus modérés n’hésitent pas à qualifier de scandaleuse, tout le monde imagine alors que l’équipe dirigée par Anne Hidalgo et son adjointe Dominique Versini (oui, c’est bien elle) ai décidé de prendre des mesures fortes !

Justement se tenait une réunion de la DASES (direction de l’action sociale, de l’enfance et la santé) dédiée à la douloureuse situation du centre d’Alembert. Et l’administration d’annoncer que les travaux…. n’auront pas lieu ! « A cause du montant trop élevé de l’investissement pour ces travaux de restauration bâtimentaire » avoue la mairie de Paris, laquelle a décidé de renvoyer le bébé…. à 2021 ! Soit après les prochaines élections municipales. L’exécutif n’a donc plus à se soucier de savoir quel montant octroyer pour réhabiliter ce centre pour enfants placés puisque cela est repoussé pour la prochaine mandature ! A croire qu’Anne Hidalgo ne pense désormais ne plus être réélue.

 

 

                                            Dominique Versini et Anne Hidalgo

                   - Eh oui on ne réduit pas la fracture sociale mais seulement l'électorale !

 

Il y a surtout de quoi être très inquiet pour l’avenir car l’on voit mal la Ville de Paris s’engager dans des dépenses sociales en 2021 alors qu’il faudra toujours financer ce projet dispendieux que sont les Jeux Olympiques prévus l’année suivante. Mais en attendant que va donc devenir ce centre ? Et les enfants qui sont dedans ? Car il faut bien évoquer les conditions de travail pour les uns, les conditions de vie pour les autres avec cette dégradation continue des bâtiments fautes de réparations même d’urgence. Une situation tellement préoccupante que le maire de la commune où est situé le centre d’Alembert a été obligé de monter au créneau dans l’édition Seine et Marne du quotidien Le Parisien : « C’est un beau site, une image de Montévrainj’appelle la mairie de Paris à s’occuper clairement de son patrimoine » déclare ainsi l’édile en colère. Contacté à son tour par la presse, le cabinet de Dominique Versini qui voulait garder la chose secrète a alors été obligé de lâcher penaud que « des arbitrages et des discussions sont en cours et vont se poursuivre dans les prochains jours ».

C’est ainsi, pour parer au plus pressé et atténuer le scandale, que la DASES annonça que la somme de 500.000 euros sera débloquée en urgence afin de faire des travaux « de sécurité ». C’est alors qu’a été levé un sacré lièvre. Et un gros car une partie des dépenses iraient dans une autre poche : « Dans cette somme les honoraires des architectes sont également inclus » révèle dans un communiqué la CGT de l’aide sociale à l’enfance de Paris. Et selon les premiers calculs, ces honoraires se monteraient en plusieurs centaines de milliers d’euros ! « Il ne restera pas grand chose pour consolider les  bâtiments, colmater les fuites d’eau, réparer les toitures » remarquent les spécialistes du secteur.

Face à cette situation ubuesque (ou hidalgueste) les agents ont donc décidé de se mettre en grève le mercredi 14 février. « Nous devons exiger des décideurs qu’ils remettent sur la table l’argent nécessaire pour consolider les bâtis, les sécuriser, les rendre viables, et pour fournir aux agents des conditions de travail décentes avec des effectifs en nombre suffisant et un respect de leur travail » déclarent dans un communiqué les grévistes qui de plus iront manifester chez leur directeur, dont les bureaux sont situés du côté de la Quai de la Rapée.

 

 

                                                                               Fake news ?

                          

http://daccgtculture.over-blog.com/2018/02/des-educateurs-de-la-mairie-de-paris-denoncent-un-scandale-dans-la-gestion-d-un-centre-social-pour-mineurs.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

BALISTIQUE IRANIEN : LE ROQUET MACRON A LA BOTTE D' "ISRAËL"

Macron souhaite mettre l’Iran sous surveillance en matière de balistique

Wed Feb 14, 2018 6:49PM

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Le président français Emmanuel Macron s’exprime lors d’une réunion, le 9 février 2018 à l’Élysée. ©AFP

Le président français Emmanuel Macron s’exprime lors d’une réunion, le 9 février 2018 à l’Élysée. ©AFP

Le président français souhaite « mettre l’Iran sous surveillance en matière de balistique »

Le président français Emmanuel Macron a déclaré, ce mercredi 14 février : « Les activités balistiques iraniennes ou liées à l’Iran, nous avons vu que vraisemblablement, à la fois au Yémen et également dans la zone syrienne, elles étaient une source de déstabilisation, un problème pour la sécurité de plusieurs de nos alliés. »

Il a réaffirmé son souhait d’« ouvrir un nouveau cycle de négociations » pour « mettre l’Iran sous surveillance en matière de balistique ».

« C’est indispensable pour la sécurité de la région et on doit donc avoir un mécanisme de sanctions et de contrôle adaptés à ça », a estimé Emmanuel Macron.

« Toute forme de règlement de cette situation par la voie militaire aujourd’hui est une erreur, nous avons déjà perdu trop de temps sur le balistique » iranien, a-t-il indiqué.

Les dirigeants de la République islamique d’Iran ont souligné, à maintes reprises, que le programme balistique iranien ne concernait aucun pays en raison de sa nature défensive et dissuasive.

Le dimanche 11 février, Ali Akbar Velayati, conseiller du Leader de la Révolution islamique pour les affaires internationales, a affirmé que ni la France ni aucun autre État ne pourrait influer sur le programme balistique iranien.

Velayati a déclaré concernant l’éventuel voyage d’Emmanuel Macron en Iran : « Si au cours de sa visite en Iran, Macron aborde des questions liées aux pourparlers sur notre programme balistique, il se verra opposer une fin de non-recevoir de la part de la République islamique d’Iran. »

« La République islamique d’Iran ne demandera la permission à personne pour développer ses capacités balistiques et elle poursuivra son programme balistique en fonction de ses besoins dans le domaine de la défense », a annoncé de prime abord M. Velayati.

« Nos deux nations partagent de bons souvenirs communs. Des positions contradictoires et un certain double jeu peuvent saper les efforts passés. Nous attendions de M. Macron qu’il adopte des positions plus fermes sur la question du PGAC plutôt que d’organiser, sur recommandation de Donald Trump, une réunion avec l’Allemagne et le Royaume-Uni pour réformer l’accord. Le fait que la position de la France change en fonction des pressions et recommandations de Trump est révélateur du fait que l’indépendance de la France au sein du bloc des pays occidentaux a été quelque peu perturbée », a fait remarquer le conseiller du Leader.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/14/552396/France-Iran-Macron-Velayati-missile-balistique-surveillance