FEDERATION CGT DES CHEMINOTS: UN VOTE MASSIF POUR LA CGT CSE ZONE DE PRODUCTION SUD EST ET POUR LA CSE ZONE DE PRODUCTION ATLANTIQUE

Manifestation contre la réforme ferroviaire

UN VOTE MASSIF POUR LA CGT !

CSE ZONE DE PRODUCTION SUD EST

 | Tract

Avec 47,36% des voix, la CGT conforte sa place de première organisation syndicale dans les établissements Réseau de la Zone de Production Sud Est (ZPSE)1.
La Fédération CGT des Cheminots remercie les cheminotes et cheminots de la ZPSE qui, par leur vote, ont apporté toute leur confiance à la CGT.

13539 cheminots (3400 à la circulation et 10139 à l’équipement) ont été appelés à s’exprimer pour désigner leurs représentants sur la ZPSE.

Un résultat sans équivoque !

Avec 47,36% des voix et la majorité absolue en sièges au CSE (Comité Social et Economique), les cheminots ont fait le choix de gagner de meilleures conditions de travail, de rémunération et de véritables parcours professionnels.
Malgré les attaques du gouvernement, du patronat et de certains partenaires sociaux, c’est avec près de 26 points d’écart sur la deuxième organisation syndicale que les cheminots de la ZPSE ont choisi, sans ambigüité, les représentants CGT.
D’ailleurs, l’ensemble des cheminots du GPF (Groupe Public Ferroviaire) a fait le choix de la CGT comme 1ère organisation syndicale, avec plus de 34 % des voix et près de 10 points d’écart avec la deuxième organisation.
Ceux qui espéraient une chute de la CGT et manoeuvraient en coulisses en sont pour leurs frais.
Les nouveaux découpages, la fin des instances de proximité, le vote électronique, n’auront pas érodé la relation entre les cheminots et la CGT.
Celle-ci est nécessaire et devra encore être renforcée au regard des attaques contre le statut, les conditions de travail, les métiers… !

Un choix déterminant pour les enjeux à venir !

En faisant le choix de la CGT, les cheminots ont décidé de défendre et de gagner sur leurs revendications plutôt que de se résigner à accompagner les destructions d’emplois, la dégradation des conditions de travail, de la sécurité et du système ferroviaire.
Le « pacte ferroviaire », comme le projet de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), trace la trajectoire d’un désengagement encore plus important de l’Etat, renvoyant le financement du service public ferroviaire pour les lignes UIC 7 à 9 aux régions déjà exsangues.
Les moyens consacrés à la régénération sont aux antipodes des besoins pour couvrir les reports cumulés depuis 30 ans. Les réformes successives ont aggravé cette situation.
Pour les cheminots de l’Equipement :
La CGT revendique une organisation de la production en proximité, l’arrêt de la sous-traitance et la ré-internalisation des charges effectuées par des entreprises privées.

Alors que les années 80 étaient tournées vers le tout entretien au détriment des investissements, il serait dangereux de passer au tout investissement en sacrifiant l’entretien courant.
L’annonce de la Direction SNCF Réseau, d’une augmentation d’effectifs de 183 emplois, n’est pas à la mesure des 755 emplois manquants pour réaliser les investissements 2019.
En réalité, la Direction souhaite d’une part développer davantage la sous-traitance pour l’équivalent de 698 emplois et d’autre part, réaliser des gains de productivité équivalant à 565 emplois.
Au passage, la Direction compte réduire de 80 millions d’euros la masse salariale.
A la Circulation :
Le désengagement de l’Etat dans le financement du réseau de proximité (UIC 7 à 9) menace 6000 kilomètres de lignes et des dizaines de postes d’aiguillage sur toute la France. Ceci aura également des conséquences négatives à l’équipement.
381 cheminots des EIC de la ZPSE, soit 11.2%
, travaillent exclusivement sur ces lignes et sont directement menacés. Les pôles d’appui, les cheminots affectés à la réserve (grands périmètres) … sont également menacés.
Sur les EIC de la ZPSE, les cadres d’organisation sont sous-dimensionnés et pèsent sur les conditions de travail.
Les reports de congés, de repos en tous genres de 2017 à 2018 représentent 19014 jours, soit l’équivalent de près de 106 emplois à temps plein. A cela s’ajoute la multiplication des postes non tenus ou tenus par l’encadrement.
Les cheminots subissent au quotidien une explosion de la charge travaux et des dérangements des installations.
Dans le même temps, la Direction poursuit la Commande Centralisée du Réseau – CCR et Postes à Grand Rayon d’Action avec concentration des secteurs circulation (disparition de postes d’aiguillage) et lorsque cela est possible, l’intégration de la régulation.
De plus, si des outils comme MISTRAL NG pour la commande/contrôle ou GOC 2.0 pour la gestion des circulations ou SIPH pour la sphère horaire, peuvent sous certains aspects techniques apporter des améliorations, la Direction souhaite les développer afin de les utiliser comme « accélérateurs de suppressions d’emplois ».
Le résultat sans ambigüité des élections professionnelles est d’autant plus important que la CGT, aux côtés des cheminots, porte des revendications précises sur tous ces sujets.

Un signal pour changer de trajectoire !

Sur la branche ferroviaire, l’UTP (Patronat de la branche ferroviaire), dont la SNCF fait partie, tente de détruire les métiers et de réduire les parcours professionnels pour introduire une polyvalence accrue et une concurrence entre salariés afin de réaliser des gains de productivité.
Ce renforcement du poids de la CGT permet de peser davantage pour changer de trajectoire.
Le projet CGT, « Ensemble pour le fer » dans lequel le service public et les cheminots sont au centre, est plus que jamais d’actualité.
En votant CGT, les cheminots ont choisi de défendre leurs métiers, d’améliorer leurs parcours professionnels et la rémunération dans les négociations en cours de la Convention Collective Nationale.
Les 19 représentants CGT sur la ZPSE n’auront de cesse de porter les revendications des cheminots et seront force de propositions pour lutter contre les velléités de la Direction.
Avec son maillage syndical de proximité, c’est toute la CGT qui proposera des initiatives à l’ensemble des cheminots tant au niveau local que régional et national.

EN VOTANT CGT,
VOUS AVEZ VOTÉ POUR GAGNER !

 

UN VOTE MASSIF POUR LA CGT !

CSE ZONE DE PRODUCTION ATLANTIQUE

 | Tract

Avec 48,57% des voix, la CGT conforte sa place de première organisation syndicale dans les établissements Réseau de la Zone de Production Atlantique.
La Fédération CGT des Cheminots remercie les cheminotes et cheminots de la ZPA qui, par leur vote, ont apporté toute leur confiance à la CGT.

10428 cheminots (3100 à la circulation et 7128 à l’équipement) ont été appelés à s’exprimer pour désigner leurs représentants sur la ZPA.

Un résultat sans équivoque !

Avec 48,57% des voix et la majorité absolue en sièges au CSE (Comité Social et Economique), les cheminots ont fait le choix de gagner de meilleures conditions de travail, de rémunération et de véritables parcours professionnels.
Malgré les attaques du gouvernement, du patronat et de certains partenaires sociaux, c’est avec plus de 28 points d’écart sur la deuxième organisation syndicale, que les cheminots de la ZPA ont choisi, sans ambigüité, les représentants CGT.
D’ailleurs, l’ensemble des cheminots du GPF (Groupe Public Ferroviaire) a fait le choix de la CGT comme 1ère organisation syndicale, avec plus de 34 % des voix et près de 10 points d’écart avec la deuxième organisation.
Ceux qui espéraient une chute de la CGT et manoeuvraient en coulisses en sont pour leurs frais.
Les nouveaux découpages, la fin des instances de proximité, le vote électronique, n’auront pas érodé la relation entre les cheminots et la CGT.
Celle-ci est nécessaire et devra encore être renforcée au regard des attaques contre le statut, les conditions de travail, les métiers… !

Un choix déterminant pour les enjeux à venir !

En faisant le choix de la CGT, les cheminots ont décidé de défendre et de gagner sur leurs revendications plutôt que de se résigner à accompagner les destructions d’emplois, la dégradation des conditions de travail, de la sécurité et du système ferroviaire.
Le « pacte ferroviaire », comme le projet de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), trace la trajectoire d’un désengagement encore plus important de l’Etat, renvoyant le financement du service public ferroviaire pour les lignes UIC 7 à 9 aux régions déjà exsangues.
Les moyens consacrés à la régénération sont aux antipodes des besoins pour couvrir les reports cumulés depuis 30 ans. Les réformes successives ont aggravé cette situation.
Pour les cheminots de l’Equipement :
La CGT revendique une organisation de la production en proximité, l’arrêt de la sous-traitance et la ré-internalisation des charges effectuées par des entreprises privées.

Alors que les années 80 étaient tournées vers le tout entretien au détriment des investissements, il serait dangereux de passer au tout investissement en sacrifiant l’entretien courant.
L’annonce de la Direction SNCF Réseau, d’une augmentation d’effectifs de 183 emplois, n’est pas à la mesure des 755 emplois manquants pour réaliser les investissements 2019.
En réalité, la Direction souhaite d’une part développer encore davantage la sous-traitance pour l’équivalent de 698 emplois et d’autre part, réaliser des gains de productivité équivalant à 565 emplois.
Au passage, la Direction compte réduire de 80 millions d’euros la masse salariale.
A la Circulation :
Le désengagement de l’Etat dans le financement du réseau de proximité (UIC 7 à 9) menace 6000 kilomètres de lignes et des dizaines de postes d’aiguillage sur toute la France. Ceci aura également des conséquences négatives à l’équipement.
621 cheminots des EIC de la ZPA, soit plus de 20%, travaillent exclusivement sur ces lignes et sont directement menacés.
 Les pôles d’appui, les cheminots affectés à la réserve (grands périmètres) … sont également menacés.
Sur les EIC de la ZP Atlantique, les cadres d’organisation sont sous-dimensionnés et pèsent sur les conditions de travail.
Les reports de congés, de repos en tous genres de 2017 à 2018 représentent 15372 jourssoit l’équivalent de près de 86 emplois à temps plein. A cela s’ajoute la multiplication des postes non tenus ou tenus par l’encadrement.
Les cheminots subissent au quotidien une explosion de la charge travaux et des dérangements des installations.
Dans le même temps, la Direction poursuit la Commande Centralisée du Réseau – CCR et Postes à Grand Rayon d’Action avec concentration des secteurs circulation (disparition de postes d’aiguillage) et lorsque cela est possible, l’intégration de la couche régulation.
De plus, si des outils comme MISTRAL NG pour la commande/contrôle ou GOC 2.0 pour la gestion des circulations ou SIPH pour la sphère horaire, peuvent sous certains aspects techniques apporter des améliorations, la Direction souhaite les développer afin de les utiliser comme « accélérateurs de suppressions d’emplois ».
Ce résultat sans ambigüité lors des élections, est d’autant plus important que la CGT, aux côtés des cheminots, porte des revendications précises sur tous ces sujets.

Un signal pour changer de trajectoire !

Les enjeux d’une Convention Collective Nationale (CCN) de branche constituent, au-delà des droits et garanties apportés par le code du travail, un socle de droits complémentaires communs. Il y a nécessité que les combats menés au fil des ans soient poursuivis afin d’élever les conditions sociales de tous les cheminots de la branche.
L’ouverture à la concurrence des services régionaux et longue distance, prévue pour 2020, nécessite dès à présent l’établissement de normes sociales protectrices et applicables à l’ensemble des entreprises du secteur.
Seule une CCN de haut niveau évitera que la concurrence ne se traduise par un dumping social effréné et une course au moins-disant social.
En renforçant le poids de la CGT, les cheminots ont choisi de peser pour changer de trajectoire et défendre leurs métiers, d’améliorer leurs parcours professionnels et la rémunération dans les négociations en cours de la CCN.

Ce seront 20 élus du personnel CGT, représentant l’ensemble des métiers de Réseau, qui auront à coeur de représenter au quotidien les cheminots des EIC, des Infrapoles et des Infralog du périmètre de la Zone de Production Atlantique.
Avec son maillage syndical de proximité, la CGT proposera à l’ensemble des cheminots des initiatives locales, régionales et nationales.

EN VOTANT CGT,
VOUS AVEZ VOTÉ POUR GAGNER !

 

 

APPEL À L’ACTION LE 14 DÉCEMBRE 2018

communiqué commun des Fédérations CGT Agroalimentaire et Forestière, des Cheminots, Commerce et Services, des Industries chimiques, des Mines-Energie, des Ports et Docks, des Transports

 | Communiqué

Les Fédérations CGT Agro-Alimentaire et Forestière, des Cheminots, Commerce et Services, des Industries chimiques, des Mines-Énergie, des Ports et Docks, des Transports se sont réunies pour analyser la situation sociale.

De manière visible, l’actualité est marquée par la mobilisation des Gilets Jaunes, dont les Fédérations CGT respectent l’indépendance, tout en souhaitant que des discussions et des échanges puissent se tenir partout pour que chacun contribue dans son domaine d’action à développer le rapport de force sur les revendications sociales et économiques.
Les Fédérations constatent également que, même si elles sont moins visibles médiatiquement, les grèves locales dans les entreprises témoignent elles aussi d’un ras-le-bol grandissant des salariés contre la politique injuste menée par le Gouvernement et l’austérité imposée par le patronat dans les entreprises.
Les questions des salaires, des conditions de travail, de la précarité, de l’avenir des secteurs publics ou de l’industrie, du développement des services publics et de l’activité économique en territoire pour répondre aux besoins des populations et « vivre et travailler au pays », sont bien souvent au coeur de ces grèves locales qui tendent à se multiplier.
Les Fédérations affirment leur engagement à répondre à l’appel confédéral en organisant une journée de grève massive le 14 décembre dans les entreprises de leurs champs.
Elles appellent les salariés à participer massivement à toutes les initiatives et appels à la grève impulsés par la CGT dans tous les territoires pour élever le rapport de force.
Alors que le patronat et le Gouvernement traitent depuis plusieurs mois toutes les revendications par le mépris, jouent le pourrissement des conflits par des concertations sans contenu ni réponse, tentent de diviser et abusent de la répression, nous avons tous la responsabilité d’arrêter cette spirale infernale.
Les salariés doivent exprimer leur colère sur leur situation sociale et faire monter l’exigence de hausse des salaires, de création d’emplois de qualité, de sauvegarde de la protection sociale et de réponse aux revendications spécifiques portées dans chaque entreprise.
Les Fédérations appellent leurs syndicats locaux à s’impliquer dans la journée de grève interprofessionnelle du 14 décembre, à se coordonner en territoire pour rendre les revendications visibles dans des manifestations ou autres actions.
Les Fédérations seront attentives au niveau de la mobilisation du 14 décembre dont dépendra la suite du processus.

https://www.cheminotcgt.fr

 

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