LA VIOLENCE DES RICHES : REFLEXION D'UN JEUNE CITOYEN.

Reflexions d'un jeune citoyen .


" Les journalistes libéraux ne mentionnent jamais la VIOLENCE des riches. Ils inversent le sens de la responsabilité en attribuant l'origine de la violence aux plus démunis et se gardent bien de mettre en cause les dégâts provoqués par les spéculateurs et la fraude fiscale.
Les luttes syndicales ne sont guère présentes dans les journaux télévisés ni dans les matinales de radio
De plus, les syndicats sont mis dans l'obligation de justifier leurs
actions. " Est-ce que vous regrettez cette violence" demande d'emblée David Pujadas, le 21 avril 2009, à Xavier Matthieu. Le 12 février 2013 sur France Inter, Pascale Clark demande à Mickaël Warmen, délégué CGT : " Il parait que les forces de l'ordre craignent des débordements, votre état d'esprit est belliqueux ?"
Les syndicalistes responsables sont ceux qui accèdent au statut de "partenaires sociaux" et qui signent les accords favorables aux exigences du MEDEF, ce qui leur vaut la reconnaissance de leur qualité de "démocrates", les autres étant renvoyés à la case "délinquance". Les médias respectables sont ceux qui diabolisent la contestation sociale, et certainement pas ceux qui critiquent la servitude des journalistes à l'égard des puissants. L'association Acrimed s'est ainsi vu refusé le bénéfice de la défiscalisation, à hauteur de 66% des dons consentis " au profit d’œuvres et d'organismes d'intérêt général". Cette niche fiscale est en revanche accordée aux grands mécènes de manière large et généreuse pour la promotion de la culture DOMINANTE. "
Extrait de " La violence des riches ",

Ouvrage rédigé par les sociologues Michel Pinçon, Monique Pinçon-Charlot

 

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