LES TRAHISONS DES SOCIALISTES DEPUIS LEUR ORIGINE

Les trahisons des socialistes depuis leur origine

http://mai68.org/ag/812.htm
http://vlr.chez.com/ag/812.htm
http://lacarmagnole.free.fr/ag/812.htm

     Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui au référendum sur la constitution de l'Europe à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.

     Quelqu'un s'est étonné : « Que l’UMP pratique sa politique de classe en prétendant réduire la "fracture sociale", cela est normal : n’est-elle pas l’Union des Menteurs Putrides ? Mais le PS, qui se prétend l’allié des classes laborieuses, n’avait jamais manifesté un tel niveau d’hypocrisie, d’abandon et de traîtrise depuis sa fondation. »

     Hé bien, Si ! les socialistes ont fait encore bien pire en 1914 ! quand, dans tous les pays concernés, ils ont voté les crédits de guerre alors qu'ils avaient promis qu'ils feraient tout pour qu'il n'y ait pas la guerre. C'est pour ça qu'il y a eu scission entre Communistes (troisième internationale) et Socialistes (deuxième internationale). En France, cette scission a eu lieu au congrès de Tour en 1920.

     En plus, les socialistes ont saboté la grève internationale qui était prévue pour empêcher la guerre de 14-18.

      Si les socialistes n'avaient pas commis ces trahisons, il n'y aurait pas eu la guerre de 14-18 !

     Après la défaite de l'Allemagne en 1918, la dynastie impériale des Hohenzollern a été démissionnée et remplacée par une République entre les mains des socialistes, la République de Weimar. Les socialistes, une fois au pouvoir en Allemagne, en profitèrent pour assassiner Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg qui, pendant la guerre, appelaient les soldats à déserter et à organiser des alliances antiguerre entre soldats allemands et soldats français ; et, après guerre, Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg faisaient tout pour faire une vraie révolution et commençaient à y parvenir... d'où leur assassinat !

     Plus tard, les socialistes ont voté pour Münich en 1938, et ensuite ils ont voté les pleins pouvoirs à Pétain !

     Ce n'est pas parce que Léon Blum est élu en 1936 que le prolétariat obtient les congés payés, mais parce qu'il fait sa puissante grève malgré l'élection du Front populaire !

     Ce sont les socialistes (Jules Moch) qui fondèrent le corps des CRS.

     En 1947, les socialistes ont fait tirer à l'arme à feu contre les ouvriers grévistes !

     Ensuite, ce sont les socialistes qui, les premiers, osèrent commettre des privatisations avec Mitterrand. Jospin n'a fait que suivre son maître à "penser" !

     Cela n'a par conséquent rien d'étonnant que le Parti Socialiste trahisse une fois de plus en appelant à voter Oui à ce Référendum destiné à plébisciter un coup d'État capitaliste au niveau de l'Europe toute entière !

     Les personnes qui se sentent à gauche (c'est-à-dire dans le camp des exploités, dans le camp des pauvres, dans le camp des faibles, bref, dans le camp des opprimés) n'ont donc pas à tenir compte de l'avis des traîtres socialistes lors de ce référendum-plébiscite !

     Si vous connaissez des personnes qui vont voter Oui à cause de l'appel des "socialistes", faites-leur lire ce texte, ou racontez-le leur à votre façon.

     Il est important et urgent de faire circuler ce texte !

A+
do
http://mai68.org

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RÉPONSE : trahison pour trahison

Que dire alors des partisans de la rupture qui préférèrent fermer les yeux sur le pacte germano-soviétique de 1939 plutôt que de renoncer à leur aveuglement idéologique de lécheurs des bottes du petit père des peuples ?

Si Hitler n'avait pas rompu ce pacte, il aurait fallu attendre longtemps avant de voir un communiste rentrer en résistance.

Signé : vive la sociale démocratie

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RÉPONSE : Le pacte germano-soviétique, on s'en fout !

Le pacte germano-soviétique n'a rien à voir avec le sujet qui est : « la raison du Oui "socialiste" à la Constitution capitaliste. » Donc, le pacte, on s'en fout !

Néanmoins, il y a des mensonges qu'il faut bien contrer, même quand, comme moi, on est anti-stalinien.

En effet, il y eut un pacte germano-soviétique signé en 1939 par Ribbentrop et Molotov (celui qui inventa les cocktails Molotov pour détruire les chars allemands à Léningrad).

Le pacte germano-soviétique fut signé par les Russes pour retarder l'invasion allemande de la Russie. Invasion prévue par les accords de Münich signés en 1938 par Hitler d'un côté et la France et l'Angleterre de l'autre ! (Ces accords livraient la puissante armée tchécoslovaque à Hitler). Les socialistes ont ratifié ce pacte de Münich !

Rappelons que "Mieux vaut Hitler que le communisme" était LE slogan des capitalistes de cette époque !

Signé : À bas la propagande des pseudos-"socialistes". Ce sont des traitres, comme cela a si bien été démontré. Leur parole ne vaut rien : NON à la constitution capitaliste !

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AUTRE RÉPONSE : Je vais détruire le mensonge suivant commis par "vive la sociale démocratie" : « Si Hitler n'avait pas rompu ce pacte, il aurait fallu attendre longtemps avant de voir un communiste rentrer en résistance. »

Charles Tillon, chef des FTP [Francs Tireurs et Partisans, résistance communiste] entre en résistance immédiatement, et son appel à résister à l'envahisseur allemand est publié un jour avant celui de de Gaulle !

Il faut même croire que l'appel de de Gaulle avait surtout pour but de faire oublier l'appel de Tillon. Cela explique que de Gaulle ait lancé son appel juste après celui de Tillon !

De surcroît, la résistance communiste fut réelle contrairement à celle de de Gaulle qui était à Londres et qui a tout fait pour empêcher les résistants de prendre les armes !

Signé : Ceux qui tenaient les fusils, dans la résistance, c'étaient les FTP !

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AUTRE RÉPONSE : Les socialistes

Les socialistes, c'est Dien Bien Phu, la campagne de Suez, et la guerre d'Algérie.

Ce n'est pas la collaboration de classe, c'est la servilité de classe.

Signé : Les socialistes sont les mercenaires du capitalisme !

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RÉPONSE  de la part d'un "socialiste" :

mai68.org ... un nom qui laisse réveur...

Justement, j’ai eu l’occasion d’échanger avec Gérard Filoche, co-fondateur de la LCR avec Krivine, et un des animateurs de ce mouvement...

Voilà en quelques mots l’analyse de l’échec de ce qui aurait dû être une révolution. Mai 68 a été un mouvement insurrectionnel, social et syndical. Vaste et important, on aurait pu imaginer un changement de société bien plus important que celui qui s’est effectivement réalisé. Pourquoi ? la réponse de G Filoche est simple : il n’y a pas eu de traduction politique de ce mouvement social. La révolution française s’est réalisé dans le cadre des institutions existantes (la constituante), en 68 le refus de coopération entre mouvement social et mouvement politique a tué la dimension révolutionnaire de cette insurrection.

Aujourd’hui Filoche est au PS... et je ne crois pas qu’il soit possible de le taxer de collaborateur bourgeois.

Alors, la question n’est pas de savoir si l’anathème que tu jettes sur le PS est fondé, la question est d’arriver à construire une issue à ce mouvement social que porte aujourd’hui le "NON" au TCE. Car aujourd’hui au PS, nous sommes un certain nombre a être foncièrement anti-libéral, et nul ne peut s’en revendiquer plus que les autres. La question, résumée par Léon Blum autour de la conquête du pouvoir et de l’exercice du pouvoir, est de savoir ce qui est réellement révolutionnaire aujourd’hui, pour sortir de la mythologie et des stéréotypes révolutionnaires.

Petite remarque enfin : ton approche de la guerre de 14-18 est à revoir, et je te soupçonnerais de tenter une démarches révisionniste à l’instar des idéologies totalitaires.

En effet, Jean Jaurès était membre du PS (La SFIO à l’époque), et a défendu la paix en parlant et défendant (avec Rosa Luxemburg) l’idée d’une grève internationale des travailleurs, il a été assassiné au "croissant doré" en juillet 14 sous les applaudissements de la droite de l’époque qui l’avait condamné à mort.

Enfin, la question de la rupture du congrès de Tours en 1920 repose essentiellement sur l’adhésion ou non de la SFIO (section française de l’internationale ouvrière) à la troisième internationale. La conséquence de cette adhésion est essentiellement un fonctionnement interne du parti sur le mode du centralisme "démocratique" et le culte de la clandestinité. Léon Blum a décidé de garder "la vieille maison" et la scission a été consommée.

Pour finir, je peux comprendre l’approche libertaire des choses, pas l’intolérance, ni la mauvaise foi. Je ne manquerais pas de te citer Jaurès : "il faut comprendre le réel, et aller à l’idéal".

Voilà pourquoi le socialisme est une idée forte, parce qu’elle est toujours obligée de s’inscrire dans son temps, mais pour aller toujours vers le même but : une société où les classes ne feront qu’une, unie dans la liberté d’agir...

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RÉPONSE de do sur le Parti "Socialiste" et sur la Ligue "communiste" :

Bonjour à toutes et à tous,

Si vous souhaitez savoir la réelle cause de "l’échec" de mai 68, vous pouvez lire le meilleur livre sur le sujet qui ait jamais été écrit :

Auteur : René Vienet

Titre : « Enragés et Situationnistes dans le mouvement des occupations »

Édition : Gallimard

En voici un extrait pour vous donner l’envie de le lire tout entier. Il faut, à mon avis, à tout prix vous procurer ce livre facile à lire. Ne serait-ce que pour les nombreuses photos.

Lien vers un extrait de ce livre qui montre bien dans quel camp sont les partis et les syndicats qui aujourd’hui encore voudraient nous récupérer :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1391

Ce commentaire auquel je réponds m’a parlé de la Ligue "Communiste" ; alors, sachez qu’en 1973, quand j’ai demandé à des amis qui me proposaient d’entrer à la Ligue s’ils avaient des armes pour faire la révolution, des camps d’entraînements et tout ça... S’ils m’avaient répondu OUI, alors, comme énormément de personnes de cette époque très révolutionnaire, je serais entré immédiatement à la Ligue sans même me poser de questions sur leurs idées. Du moment qu’ils voulaient effectivement faire une révolution qui ressemblait un peu à la mienne, c’était bon.

AhAh ! Mais que répondaient-ils donc, à la ligue, quand on leur posait cette question ? car (je le précise pour les jeunes), des idées vraiment révolutionnaires qui, ces dernières malheureuses années étaient partagées, jusqu’à il y a peu, seulement par un extrêmement petit nombre de personnes, ces idées vraiment révolutionnaires étaient à l’époque tellement courantes qu’un journal d’étudiants en grève, qui occupaient l’imprimerie de leur fac, était bien plus révolutionnaire que n’importe quel journal révolutionnaire d’aujourd’hui. Je parle de ce que j’ai vu, de ce à quoi j’ai participé. Je ne parle pas dans le vide ! je parle de ce qui a donné un sens à ma vie, de ce que j’ai aimé, des gens qui m’ont aimé et que j’ai aimé en retour.

Mais que répondaient-ils donc, à la Ligue, quand on leur posait la question des armes ? Et Krivine y répondait dans chacun de ses meetings, bien entendu, puisque c’était la question qui intéressait le plus de monde !

Ils répondaient :

« NOUS SOMMES ARMÉS DU DÉSIR D’ARMER LE PROLÉTARIAT DU DÉSIR DE S’ARMER »

! ! ! !

À l’époque où tout le monde rêvait de Che Guevara, c’était la seule chose qu’ils avaient à dire !

Et, environ 20 ans plus tard, j’ai pu mesurer dans la bouche même de Krivine à quel point les chefs de la Ligue étaient sincères en répondant cela. Car, dans les années 90, il fallait, plutôt que son sentiment révolutionnaire, montrer son sens des responsabilités dans des meetings qui avaient cessé de se faire dans de grandes salles et qui avaient plutôt l’air de réunions privées ; Krivine, je l’ai entendu, tout comme les trente autres personnes qui étaient là et qui n’ont pas bronché (comme quoi, parfois, la mémoire laisse à désirer), il a montré sa bravoure et surtout son sens des responsabilités :

Il nous a raconté comment à Paris, pendant mai 68, il avait empêché (avec le SO de la Ligue) des prolétaires de piller une armurerie !

Ha ! ha ! "Nous sommes armés du désir d’armer le prolétariat du désir de s’armer" !

Rien d’étonnant, par conséquent, à ce que pendant toutes ces années héroïques qui suivirent mai 68, cette chanson fut souvent reprise par l’ensemble des manifestants :

« Quand les casqués sont arrivés, le SO d’la Ligue y s’est barré, Ha ! ha ! la Ligue a tord ! Ha ! ha ! la Ligue a tord ! Ha ! ha ! la Ligue a tord ! Ha ! ha ! la Ligue a tord ! »

Néanmoins, ce n’est pas la question de l’armement du prolétariat qui m’a empêché d’entrer à la Ligue (ça n’a fait que me dire de prendre mon temps avant de faire une connerie, et j’ai bien fait !). Je ne vais pas tout raconter. Trop long ! Entre le fait qu’au début j’estimais ne pas connaître suffisamment la théorie pour mériter d’entrer à la Ligue et qu’ensuite je trouvais la Ligue vraiment pas assez au point (en particulier sur Kronstadt et Makhno) pour que j’aille perdre mon temps là-dedans !

Ce qui a fait que je suis pas entré à la Ligue, c’est qu’un jour, j’ai demandé à l’un de mes amis de la Ligue s’il voulait m’aider à faire une intervention en amphithéâtre pour mettre les étudiants en grève. Il m’a dit : « Je peux pas, j’ai une réunion de cellule » ! Incroyable mais vrai ! En plein 1973 ! C’est fou quand on y pense !

J’ai alors compris qu’un militant, s’il avait à choisir entre le mouvement et son organisation, choisissait son organisation et sacrifiait le mouvement. C’est comme ça que je n’ai jamais appartenu à rien et qu’ainsi je suis resté un individu libre :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1119

Après vous avoir raconté cette infime partie de ma vie de révolutionnaire, vous comprendrez que j’ai bien rigolé en lisant la phrase : « Aujourd’hui Filoche est au PS... et je ne crois pas qu’il soit possible de le taxer de collaborateur bourgeois. »

L’auteur du commentaire dont je parle ici me dit aussi : « la question n’est pas de savoir si l’anathème que tu jettes sur le PS est fondé » ; alors que, pourtant, Karl Marx disait avec son imparable lucidité :

Ceux qui ne comprennent pas leur passé se condamnent à le revivre !

La personne qui croit ainsi me répondre parle aussi de Léon Blum qui, en 1936, dans le but de se faire élire, fit principalement la promesse électorale suivante :

« Et nous armerons le prolétariat ! »

Pourquoi ne l’a-t-il donc pas tenu sa promesse ?

Et pour quelle raison Léon Blum a-t-il empêché autant qu’il l’a pu les Français de rejoindre les Républicains espagnols, qui se battaient contre Franco et Hitler, en fermant la frontière Franco-espagnole ?

« En effet, Jean Jaurès était membre du PS (La SFIO à l’époque), et a défendu la paix en parlant et défendant (avec Rosa Luxemburg) l’idée d’une grève internationale des travailleurs, il a été assassiné » me dit mon contradicteur !

Mais, outre le fait que, vu la trahison des élus socialistes (ils ont voté les crédits de guerre !), Jaurès serait parti vers la Troisième internationale, celle dite "communiste", il faut bien remarquer que Jaurès, dont les pseudos-"socialistes" d’aujourd’hui nous parlent tant, Jaurès devait beaucoup déranger les socialistes de son époque, avec ses grandes envolées contre la guerre ("On se bat pour la patrie, on meurt pour le capital !" hurlait-il !), car les socialistes de l’époque voulaient voter les crédits de guerre et saboter la grève internationale contre la guerre. Choses qu’ils ont pu faire après la mort de Jaurès.

Et, si Brel demande pourquoi "on" a tué Jaurès, vu l’assassinat de Karl Liebknecht et de Rosa Luxembourg par les "socialistes", c’est une autre question que je pose :

QUI a tué Jaurès ?

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