VIDEOS. DORDOGNE: A L'APPEL DE LEUR SYNDICAT CGT, LES CHEMINOTS DEFILENT POUR DEFENDRE LE TECHNICENTRE

Vidéos. Dordogne : les cheminots défilent pour défendre le Technicentre

A LA UNEPÉRIGUEUX

Publié le . Mis à jour  par Eurydice Baillet.

Vidéos. Dordogne : les cheminots défilent pour défendre le Technicentre

Les cheminots s'étaient donné rendez-vous aux ateliers SNCF du Toulon

STÉPHANE KLEIN

Environ 80 cheminots se sont réunis dans le hall de la gare de Périgueux, ce lundi matin. Ils se sont rendus à la préfecture, où se tient un comité de suivi de l’avenir du Technicentre.

Dès 7 heures ce lundi 3 décembre, les cheminots de Périgueux (Dordogne) se sont retrouvés aux ateliers du Toulon. De là, ils ont défilé jusqu’à la gare. Jérôme Jean, de la CGT, a rappelé que "les mauvais coups et les annonces du début d’année tombent maintenant". "Des fermetures de lignes ont lieu dans la région. Les fermetures de guichets également. À Périgueux, il n’y en aura plus les dimanches et jours fériés. À Thiviers, il fermera à 16 heures."

Sud Ouest

CRÉDIT PHOTO : STÉPHANE KLEIN

Il a ainsi soutenu face à ses collègues que les enjeux sont "économiques et écologiques". "Dans les départements ruraux comme la Dordogne, on n’a aucun autre choix que la voiture ou le bus, c’est aberrant." Et de souligner ainsi que le Technicentre de Périgueux n’aurait d’avenir que "si des trains circulent encore".

La question des intérimaires

Au même moment, Pascal Villard, le directeur industriel du matériel à la SNCF, sortait d’un train. Il venait assister au comité de suivi de l’avenir du Technicentre qui a lieu ce lundi en fin de matinée à la préfecture. Il a été invité à donner son point de vue et a rappelé que la charge de travail liée au matériel remorqué resterait jusqu’au 2022.

Pascal Villard, directeur industriel du matériel à la SNCF, a dialogué avec les manifestants dans la gare

Pascal Villard, directeur industriel du matériel à la SNCF, a dialogué avec les manifestants dans la gare

CRÉDIT PHOTO : STÉPHANE KLEIN

Mais direction et cheminots s’opposent sur la gestion. "Sur les 480 personnes aux ateliers, il y a 40 intérimaires", déplore Frédéric Roux, de la CGT. "On a des intérimaires formés mais on les met dehors pour en rappeler d’autres." Pour Pascal Villard, "il y a une charge en retard qui crée un pic de travail, ce qui justifie qu’on ait besoin d’intérimaires".

Les manifestants ont souhaité rencontrer le député Philippe Chassaing, mais il n'était pas à sa permanence

Les manifestants ont souhaité rencontrer le député Philippe Chassaing, mais il n’était pas à sa permanence

CRÉDIT PHOTO : STÉPHANE KLEIN

Les cheminots se sont dispersés devant la préfecture, une fois que le comité a commencé.

https://www.cheminotcgt.fr/


 

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