Grande-Bretagne

GRANDE-BRETAGNE : L'ENFER QUE VIVENT LES MARINES DE LA ROYAL NAVY !

Gibraltar : l’Iran riposte au chantage à l’anglaise

Mon Jul 15, 2019 2:5PM

Les marines de la Royal Navy. ©www.economist.com

Les marines de la Royal Navy. ©www.economist.com

Avant de prendre l'avion pour Bruxelles où ses homologues allemand et britannique l'attendaient afin de se pencher sur l'accord de Vienne, Jeremy Hunt, a parlé de Grace 1. Fidèle au ton d'apaisement qu'il feint d'adopter ces 5 derniers jours concernant le scandaleux acte de piratage visant le libre transit de l'énergie dans les eaux internationales, Hunt a dit : « Comme je l'ai dit aux Iraniens, le pétrolier Grace 1 a été arraisonné dans le cadre des sanctions européennes contre la Syrie et à la demande du gouvernement de Gibraltar. Cet acte devait se faire et n'a aucun rapport avec le pétrole iranien ». 

GB/Iran: le dernier avertissement...

GB/Iran : le dernier avertissement...

L’Iran appelle le Royaume-Uni à la libération immédiate du pétrolier Grace 1 à Gibraltar.

Pour les observateurs qui se rappellent encore le ton particulièrement offensif de ce même M. Hunt, ces propos marquent évidemment un recul de plus. Pourquoi ce recul ? 

Les sources proches des forces britanniques dans la région évoquent de très fortes tensions que vivent les soldats de Sa Majesté Elizabeth II depuis le 4 juillet, date à laquelle Londres a décidé d'allumer une première mèche contre l'Iran. Certes, la Royal Navy se dit prête à rallier « la coalition de guerre américaine » dans le golfe Persique et en mer Rouge, mais de là à mettre en pratique une si dangereuse idée, il y a un pas que les British n'oseraient pas si facilement franchir. 

Le député iranien Mohammad Javad Ghodoussi, membre de la Commission de la sécurité nationale au Parlement iranien est revenu sur la prise d'otages du personnel du pétrolier Grace 1 pour dire :

« À suivre la série de marches arrière effectuée par Londres ces derniers jours, on sent les Britanniques parfaitement pris au piège. Le golfe Persique est la principale voie par où Londres, ancienne puissance coloniale dans bon nombre de monarchies arabes, transite le gros de ses besoins en pétrole. Cette crise que la Grande-Bretagne a ouverte sur l'ordre de Washington tombe au pire moment, c'est à dire au moment où le Brexit a bouché tout horizon. C'est un contexte qui prête à toute forme de folies. Londres pourrait bien opter pour un dangereux jusqu'au-boutisme. Surtout qu'il a agi à l'instigation de Washington et visiblement en représailles de la destruction particulièrement humiliante pour l'US Air Force, d'un drone espion RQ-4 dans le ciel iranien, destruction que Washington n'a pas osé riposter. Mais ce faisant, le Royaume-Uni s'est laissé piéger. Il ne peut se passer du golfe Persique vu l'importance vitale qu'occupe cette région dans la stratégie énergétique britannique. Or, les Britanniques savent mieux que quiconque à quel point la sécurité du détroit d'Hormuz, du Golfe persique et de la mer d'Oman est tributaire de l'Iran et du CGRI. L'idée d'une escorte militaire pour les pétroliers britanniques vient d'ailleurs de là. Une crainte persistante accompagne désormais le personnel militaire et civil britannique ». 

Ce qui attend les pirates de sa Majesté!

Ce qui attend les pirates de Sa Majesté !

Cela fait quatre jours que les « pirates » de Sa Majesté Elizabeth II, sur l’ordre des Américains et des Israéliens, continuent à détenir illégalement un superpétrolier avec à son bord quelque 2 millions de barils de pétrole iranien.

Et le député poursuit : 

« La tactique du CGRI me semble pour le reste bien porteuse. Jeudi 11 juillet, CNN a largement diffusé une Fake News, façon de briser ce climat de panique qui règne sur le QG des forces anglo-saxonnes dans la région. Selon cette infox, cinq vedettes rapides iraniennes s'étaient rapprochées d'un pétrolier avant de se voir contraindre de s'en éloigner sous les menaces d'un destroyer britannique. L'infox a presque fait rire à Téhéran. On a bien compris le but de la manœuvre : les Britanniques voulaient faire remonter le moral de leurs troupes, quelques 1 500, éparpillés à travers leurs bases dans le golfe Persique et qui vivent depuis l'affaire de Grace 1 dans la peur la plus noire. Le CGRI joue habilement de cette peur et retarde la riposte, question d'intensifier les pressions psychologiques sur l'adversaire. Le fait est que les forces militaires soient constamment en état d’alerte est loin d'être facile à vivre quand on est dans un environnement hostile et qu'on ne connait ni l'adversaire ni ses tactiques de guerre ». 

Et le député d'ajouter : « Les récents propos du haut conseiller du ministère britannique de la Défense témoignent parfaitement de l'état de confusion et de crainte permanente des troupes britanniques dans le golfe Persique. Les déploiements militaires actuels des forces britanniques au Moyen-Orient ne constituent pas une réponse directe aux tensions existantes entre les États-Unis et l'Iran dans la région, avait affirmé le lieutenant général Sir John Lorimer. À mon sens, c'est un aveu d'impuissance », souligne le député en allusion aux propos du commandant britannique tenus samedi.

« Les déploiements en cours au Royaume-Uni sont planifiés à l'avance et ne constituent pas une réponse directe [aux tensions existantes] », a déclaré à l'Emirates News Agency le lieutenant général Sir John Lorimer, conseiller principal du Royaume-Uni pour la défense du Moyen-Orient.

PressTV-Golfe Persique: 1ère marche arrière US

PressTV-Golfe Persique : 1re marche arrière US

La Grande-Bretagne dit ne pas vouloir escorter tous les navires battant pavillon britannique.

« Notre présence militaire continue dans la région avait auparavant été organisée. Nous avons plus de 1500 membres du personnel stationnés en permanence dans la région, ainsi que plusieurs navires de la Royal Navy et certains des avions militaires les plus avancés », a-t-il ajouté avant de préciser que son pays cherchait une solution diplomatique et une désescalade des tensions.

« Le Royaume-Uni a clairement indiqué qu'une solution diplomatique restait au cœur de nos efforts et nous appelons tous les acteurs à désamorcer les tensions actuelles », a-t-il déclaré.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/07/15/600975/Affaire-Grace-1-Thran-fait-peur--Londres


 

TEMPETE DIPLOMATIQUE ENTRE LES USA ET LA GRANDE-BRETAGNE : TRUMP S'EN PREND A THERESA MAY

Trump attaque May, tempête diplomatique entre Washington et Londres

 Depuis 10 heures  9 juillet 2019

trump2

 Amérique et Europe - USA

 

Le président américain Donald Trump s’en est pris lundi avec une extrême virulence à la Première ministre britannique sortante Theresa May, après la publication dans la presse de câbles diplomatiques le mettant en cause.

A Londres, le gouvernement recherchait le ou les responsables ayant permis la publication par le Mail on Sunday de rapports confidentiels transmis par Kim Darroch, ambassadeur britannique à Washington, dans lesquels il qualifiait le locataire de la Maison Blanche d' »instable » et d' »incompétent ».

Visiblement furieux du soutien apporté par Mme May à M. Darroch, le milliardaire républicain a pris la dirigeante britannique pour cible, se réjouissant ouvertement, et de façon fort peu diplomatique, de son prochain départ.

« Je suis très critique de la façon dont le Royaume-Uni et la Première ministre Theresa May ont géré le Brexit », a-t-il tweeté, la désignant comme responsable de la « pagaille » actuelle.

« Je lui ai dit comment il fallait procéder mais elle a décidé de faire différemment », a-t-il ajouté, avant de s’en prendre dans la foulée à Kim Darroch. « Je ne connais pas l’ambassadeur, mais il n’est ni aimé ni bien vu aux Etats-Unis. Nous n’aurons plus de contacts avec lui ».

La réponse de Downing Street n’a pas tardé: « Sir Kim Darroch a toujours le plein soutien de la Première ministre », a assuré un porte-parole.

Les câbles rédigés par le diplomate, dont certains remontent à 2017, n’étaient pas destinés à être révélés au public.

Le gouvernement a annoncé l’ouverture d’une enquête. Objectif: trouver l’origine de ces fuites mais aussi comprendre leur motivation, à deux semaines de la désignation d’un nouveau chef de gouvernement au Royaume-Uni.

Mme May a condamné des fuites « totalement inacceptables » mais souligné, via son porte-parole, avoir « une totale confiance » en Kim Darroch.

« Nous devons découvrir comment cela a pu se produire, au moins pour redonner confiance à nos équipes à travers le monde afin qu’elles continuent à nous donner des évaluations sincères », a déclaré le chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1420641


 

DES ORGANISATIONS BRITANNIQUES LANCENT UNE CAMPAGNE POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS

 

SPS 30/06/2019 - 21:06

LONDRES, 30 JUI 2019 (SPS)- Les Organisations Adala-UK et Forum d'action pour le Sahara Occidental (WSAF) ont lancé une campagne au Royaume Uni, à travers laquelle elles ont adressé une lettre à l'ambassadeur marocain à Londres, l'incitant à demander à son pays de cesser les violations des droits de l'Homme au Sahara Occidental occupé et de libérer tous les prisonniers  politiques sahraouis.

Cette campagne coïncide avec la visite au Royaume Uni de la militante sahraouie des droits de l'Homme et présidente du Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'Homme (CODESA), Aminatou Haidar et ce dans le cadre d'une large campagne pour la libération des prisonniers  politiques sahraouis.

Cette campagne sera l'occasion de rappeler l'absence d'une volonté politique chez les membres du Conseil de sécurité dont le Royaume Uni, concernant l'obligation de tenir leurs engagements liés à l'organisation du référendum d'autodétermination, ainsi que l'échec du Conseil de sécurité quant à l'élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l'Homme, ce que revendiquent le peuple sahraoui et les ONG telles que Human Rights Watch et Amnesty International.

La visite de la militante Aminatou Haidar était également une occasion pour évoquer "la brutalité de la police marocaine, les prisonniers  arbitraires, les simulacres de procès et les violences physiques et verbales dont sont victimes les civils sahraouis", ainsi que d'autres atrocités commises quotidiennement par les autorités de l'occupant marocain contre les Sahraouis. 

Parmi les graves violations cité dans le dernier rapport de l'organisation "Reporters sans frontière", la situation critique des détenus de "Gdeim Izik" et le groupe des étudiants sahraouis victimes de torture, ainsi que le cas de la journaliste sahraouie, Nazha El Khalidi qui démontre la répression exercée par les autorités marocaines à l'égard de la presse, sahraouie et internationale, et ce de par l'interdiction d'accès des observateurs internationaux aux territoires occupés.

Le Front Polisario avait condamné "fermement" l'expulsion par les autorités marocaines de trois avocats espagnols qui devaient assister, en qualité d'observateurs, au procès de la journaliste sahraouie Nazha El Khalidi, exhortant le Conseil de sécurité à garantir les droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.

Dans une lettre adressée à l'actuel président du Conseil de sécurité de l'ONU, l'ambassadeur koweïtien Mansour al-Otaïbi, le représentant du Front Polisario auprès des Nations unies, Sidi Mohamed Ommar, a dénoncé la décision arbitraire des forces d'occupation marocaines d'expulser les observateurs internationaux espagnols, Ines Miranda Navarro, Miguel Angel Jerez, Jose Maria Costa, à leur arrivée à l'aéroport d’El Aaiun occupée, pour assister au procès de la journaliste sahraouie, Nazha El Khalidi, prévu initialement le 24 juin, puis reporté au 8 juillet 2019.

Il a, également, évoqué dans sa lettre, le cas de deux autres membres de l'Association du barreau américain qui ont été expulsés le 22 juin 2019 par les autorités marocaines, alors qu'ils devaient assister au procès de Mme. El Khalidi, en qualité d'observateurs internationaux.(SPS).

090/97/700

source :  https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2019/06/30/21551.html

Tag(s) : #RASD#Sahraoui#RoyaumeUni

http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2019/07/des-organisations-britanniques-lancent-une-campagne-pour-la-liberation-des-prisonniers-politiques-sahraouis.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

UN EXPERT DE L'ONU AFFIRME QUE JULIAN ASSANGE EST MALADE ET TORTURE PSYCHOLOGIQUEMENT

Julian Assange

Assange est malade et torturé psychologiquement, affirme un expert de l'Onu

© AFP 2019 Daniel LEAL-OLIVAS

INTERNATIONAL

URL courte

13227

Les autorités britanniques ont soumis Julian Assange à la torture psychologique, a expliqué à The Times Nils Melzer, rapporteur spécial de l'Onu sur la torture.

Un expert des Nations unies a accusé le Royaume-Uni d'avoir soumis Julian Assange à la torture psychologique, alors que ce dernier est trop malade pour comparaître par vidéoconférence, comme prévu, devant le tribunal de Westminster, a annoncé The Times.

«Chez Assange on observe tous les symptômes d’une longue souffrance provoquée par la torture psychologique, y compris un stress, une anxiété chronique et un traumatisme psychologique nettement prononcé. Les preuves exhaustives sont visibles à l’œil nu. Pendant plusieurs années Assange a été délibérément exposé à un traitement violent, inhumain et humiliant dont l’effet accumulé pourrait être comparé à la torture psychologique», a déclaré le rapporteur spécial de l’Onu sur la torture Nils Melzer, cité par The Times.

L’expert a fait cette déclaration après avoir rendu visite au fondateur de WikiLeaks en prison.

Il avait été annoncé précédemment que Julian Assange avait été transféré à l’hôpital pénitentiaire de la prison de Belmarsh à cause de son état de santé.

 

Margarita Simonian

© SPUTNIK . VLADIMIR TREFILOV

La rédactrice en chef de Sputnik rend hommage à Assange, «le plus grand journaliste de son temps»

Le fondateur de WikiLeaks, 47 ans à ce jour, a été arrêté le 11 avril à l'ambassade d'Équateur à Londres où il s'était réfugié durant sept ans à la suite d'une demande d'extradition des États-Unis.

 

Il a été condamné au début du mois de mai à près d'un an de prison par la justice britannique pour violation des termes de sa liberté conditionnelle lorsqu'il s'était réfugié à l'ambassade d'Équateur en 2012. Si Julian Assange est reconnu coupable, il risque aux États-Unis une peine cumulée de 175 ans de prison.

https://fr.sputniknews.com/international/201905311041294307-assange-est-malade-et-torture-psychologiquement-affirme-un-expert-de-lonu/


 

GRANDE-BRETAGNE : THERESA MAY DEMISSIONNE

Theresa May annonce sa démission

Theresa May annonce sa démission

 

La dirigeante conservatrice du Royaume-Uni a annoncé officiellement sa démission du poste de Premier ministre ce 24 mai. Empêtrée dans des négociations sur le Brexit, elle était entrée en fonction en juillet 2016.

Arrivée au pouvoir en juillet 2016, dans la foulée du référendum à l'occasion duquel une majorité de citoyens du Royaume-Uni s'étaient prononcés en faveur d'une sortie de leur pays de l'Union européenne, Theresa May n'aura pas réussi à accomplir son objectif en menant à bien les négociations avec Bruxelles. Ce 24 mai, elle a en effet annoncé sa démission du poste.

Lire aussi

Theresa May le 21 mai 2019.

Theresa May ouvre la porte à un second référendum sur le Brexit

La dirigeante n'est pas parvenue à rallier derrière sa vision de la sortie de l'UE une classe politique profondément divisée sur la question, à l'image de la société britannique. L'accord de divorce qu'elle a négocié avec Bruxelles a été rejeté à trois reprises par les députés, ce qui a contraint l'exécutif à repousser au 31 octobre au plus tard le Brexit, alors qu'il était initialement prévu le 29 mars, et à organiser les élections européennes en catastrophe.

En début de semaine, elle a présenté un plan de la «dernière chance» prévoyant une série de compromis pour tenter de convaincre les parlementaires. En vain: le texte a fait l'objet d'un déluge de critiques tant de l'opposition travailliste que des eurosceptiques de son propre parti, entraînant ainsi la démission mercredi soir de la ministre chargée des relations avec le Parlement, Andrea Leadsom.

Plus de détails à suivre...

https://francais.rt.com/international/62351-theresa-may-annonce-demission?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications


 

JULIAN ASSANGE TRANSFERE DANS UNE PRISON QUALIFIEE DE "GUANTANAMO BRITANNIQUE"

La prison de Belmarsh

Julian Assange aurait été placé dans une prison qualifiée de «Guantanamo britannique»

© AFP 2019 JUSTIN TALLIS

INTERNATIONAL

URL courte

Dossier:

Arrestation de Julian Assange à Londres (27)

8217

L'un des amis de Julian Assange a affirmé que le fondateur de WikiLeaks avait été transféré dans le «Guantanamo britannique», a indiqué Bloomberg, précisant que l'établissement avait accueilli le bras droit de ben Laden.

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a été placé en détention dans la prison de Belmarsh, dans le sud-est de Londres, qualifiée de Guantanamo britannique. La nouvelle a été annoncée le 12 avril par l'agence Bloomberg, se référant à Vaughan Smith, un ami de l'Australien.

Vaughan Smith est l'une des dernières personnes à avoir rendu visite à Julian Assange à l'ambassade d'Équateur avant son arrestation jeudi par la police britannique.

 

Oliver Stone

© AFP 2019 GEOFF ROBINS

Oliver Stone prend la défense d’Assange

Belmarsh est une prison de haute sécurité qui a abrité des détenus à haut risque, notamment Abu Qatada, décrit par un juge espagnol comme le bras droit du leader d'al-Qaida en Europe, a précisé Bloomberg.

 

Julian Assange a été arrêté le 11 avril. Selon Wikileaks, l'ambassadeur équatorien a «invité» la police pour l'arrêter. S'il est extradé vers les États-Unis, Julian Assange pourrait être condamné à la peine de mort pour la publication de documents secrets, estiment certains experts. Toutefois, selon le ministère américain de la Justice, il n'encourt que jusqu'à 5 ans de prison.

Le Président équatorien, Lenin Moreno, a déclaré que Londres lui avait garanti que Julian Assange ne serait pas extradé vers les États-Unis où il pourrait être exposé à la torture, voire même être condamné à la peine capitale.

https://fr.sputniknews.com/international/201904131040730283-assange-prison-bloomberg/


 

DANS L'AMBASSADE DE L'EQUATEUR A LONDRES, ARRESTATION PAR LA POLICE BRITANNIQUE DU LANCEUR D'ALERTE JULIAN ASSANGE

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)© Ruptly

Capture d'écran YouTube de Ruptly

 

Le lanceur d'alerte Julian Assange, réfugié depuis près de sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, a été arrêté ce 11 avril par la police britannique après la révocation de son asile par Quito.

Mise à jour automatique

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 dans l'ambassade d'Equateur, à Londres, a été arrêté.

Metropolitan Police@metpoliceuk

 

Julian Assange has been arrested by officers from the Metropolitan Police Service http://news.met.police.uk/news/arrest-update-sw1-365526 …

2 025

3 148 personnes parlent à ce sujet

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

«Julian Assange, 47 ans, a été arrêté aujourd'hui, ce 11 avril, par des agents du service de la police métropolitain (MPS) à l'ambassade d'Equateur», a ainsi fait savoir Scotland Yard, expliquant que l'arrestation avait été menée en vertu d'un mandat de juin 2012 délivré par le tribunal londonien de Westminster Magistrates, pour non présentation au tribunal. 

Sur des images exclusives filmées par l'agence Ruptly, le lanceur d'alerte apparaît affaibli, portant une barbe blanche fournie.

Julian Assange a été placé en garde à vue dans un commissariat londonien et sera «présenté au tribunal de Westminster dès que possible». Le président équatorien, Lenin Moreno, s'est expliqué dans la foulée sur sa décision.

Vidéo intégrée

Lenín Moreno@Lenin

 

In a sovereign decision Ecuador withdrew the asylum status to Julian Assange after his repeated violations to international conventions and daily-life protocols.

2 465

2 605 personnes parlent à ce sujet

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Wikileaks a également réagi en accusant le pays d'Amérique du Sud d'avoir mis fin «de manière illégale» à l'asile de son fondateur en «violation de la loi internationale».

WikiLeaks@wikileaks

 

URGENT: Ecuador has illigally terminated Assange political asylum in violation of international law. He was arrested by the British police inside the Ecuadorian embassy minutes ago.https://defend.wikileaks.org/2019/03/18/the-assange-precedent-the-threat-to-the-media-posed-by-trumps-prosecution-of-julian-assange/ …

7 499

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

The "Assange Precedent": The threat to the media posed by Trump's prosecution of Julian Assange -...

THE “ASSANGE PRECEDENT”: THE THREAT TO THE MEDIA POSED BY THE TRUMP ADMINISTRATION’S PROSECUTION OF JULIAN ASSANGE March 2019   Read the PDF version here.   A precedent with profound implications for...

defend.wikileaks.org

10,8 k personnes parlent à ce sujet

Le ministre d'Etat britannique pour l'Europe et les Amériques, Sir Alan Duncan, a expliqué qu'il était «tout à fait normal» que Julian Assange se soumette aux tribunaux britanniques. «C'est à la justice de décider ce qu'il va se passer désormais», a-t-il poursuivi, ajoutant : «Nous sommes très redevable envers le président équatorien pour son initiative et nous réjouissons d'une future relation bilatérale forte pour les années à venir.»

De longues années de privations

Julian Assange était réfugié depuis juin 2012 dans l’ambassade équatorienne à Londres, pour échapper à d’éventuelles poursuites des Etats-Unis. En 2010, il avait révélé de nombreux documents militaires et diplomatiques secrets américains obtenus par des lanceurs d’alerte.

Lire aussi

Le plateau d'Interdit d'interdire.

« - Chomsky en Chine, il serait en taule» ; « - Assange, il est où ?»: échange houleux sur RT France

Le 15 novembre 2018, WikiLeaks avait annoncé que Julian Assange avait été inculpé aux Etats-Unis. «Le département américain de la Justice révèle "accidentellement" l’existence de chefs d’accusation secrets (ou de projets de tels chefs d’accusation) contre le directeur de WikiLeaks Julian Assange, dans ce qui semble être une erreur de copier-coller dans une autre affaire également instruite dans le district est de la Virginie», avait annoncé l’organisation sur Twitter.

Si les poursuites en Suède contre Julian Assange pour viol et agression sexuelle ont été abandonnées en mai 2017, la justice britannique refuse de lever le mandat d’arrêt émis à son encontre, au motif qu’il n’a pas respecté en 2012 les conditions de sa liberté sous caution.

L’Australien de 47 ans redoute d'être extradé et jugé aux Etats-Unis pour la publication de documents secrets par WikiLeaks en 2010.

Lire aussi : Quito évoque l'«ingratitude» d'Assange et rappelle son droit de mettre fin à son asile

https://francais.rt.com/international/60877-equateur-retire-asile-julian-assange-police-britannique-arrete-ambassade