Grande-Bretagne

APRES AVOIR PURGE SA PEINE AU ROYAUME-UNI, JULIAN ASSANGE RESTERA EN PRISON

Londres, 13 septembre (Prensa Latina) La justice britannique a aujourd´hui annoncé que le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, devra attendre en prison le procès de son extradition vers les États-Unis, et ce après avoir purgé sa peine au Royaume-Uni.


Comme l’a expliqué la juge Vanessa Baraitser, du tribunal de Westminster, la décision fait suite à précédent cas « d’évasion » du cyber-activiste australien, qui devait en principe quitter la prison de Belmarsh le 22 septembre, où il est détenu depuis avril dernier.

Lors de l’audience tenue ce vendredi, à laquelle Assange a assisté par vidéoconférence depuis la prison, la juge l’a informé qu’après avoir purgé sa peine pour violation d’une caution accordée en 2012, son statut sera celui d’une personne qui fait face à un ordre d’extradition.

De mon point de vue, j’ai assez de preuves pour croire que si vous êtes libéré, vous vous enfuirez à nouveau, a déclaré Baraitser, en référence au fait qu’il y a sept ans, Assange a violé la caution accordée dans le cadre d’une affaire de délits sexuels présumés commis en Suède et a trouvé refuge au sein de l’ambassade de l’Équateur à Londres.

Après avoir été remis aux autorités britanniques par le gouvernement équatorien en avril dernier, le fondateur de Wikileaks a été condamné à 50 semaines de prison, mais il a droit à la liberté après avoir purgé la moitié de sa peine.

Les États-Unis veulent le juger pour avoir diffusé sur le portail Wikileaks des milliers d’archives et de documents secrets qui ont mis en danger la diplomatie et l’armée nord-américaines. Washington a présenté une demande d’extradition qui a déjà été acceptée par le gouvernement britannique.

L’audience sur la sollicitude de l’accusation étasunienne est fixée au 25 février de l’année prochaine, et s´il est envoyé aux États-Unis, le journaliste australien serait jugé pour 18 chefs d’inculpation qui entraînent une peine de 175 ans de prison au total.

peo/mv/nm/gdc

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=882735:assange-restera-en-prison-apres-avoir-purge-sa-peine-au-royaume-uni&opcion=pl-ver-noticia&catid=59&Itemid=101

 

LES DEPUTES BRITANNIQUES ADOPTENT UNE LOI QUI OBLIGE LE PREMIER MINISTRE A DEMANDER A L'UE UN REPORT DU BREXIT

Les députés britanniques adoptent la loi de report du Brexit

Les députés britanniques adoptent la loi de report du Brexit

 

Par 327 voix contre 299, les députés britanniques de l'opposition, ainsi que des conservateurs dissidents, ont adopté un texte qui oblige le Premier ministre Boris Johnson à demander à Bruxelles un report du Brexit, qui était prévu le 31 octobre.

C'est un nouveau revers pour Boris Johnson, dont la stratégie consistait, avec ou sans accord avec l'Union européenne (UE), à appliquer la volonté de Brexit exprimée en juin 2016 par 52% des Britanniques d'ici au 31 octobre 2019. Par 327 voix contre 299, le Parlement britannique a en effet adopté ce 4 septembre une loi obligeant le Premier ministre à réclamer un report du Brexit à Bruxelles.

 

Détails à suivre...

https://francais.rt.com/international/65494-deputes-britanniques-adoptent-loi-demandant-report-brexit


 

BORIS JOHNSON, "LE TRUMP BRITANNIQUE", DESIGNE PREMIER MINISTRE

Boris Johnson, « le Trump britannique », fait la une de la presse iranienne

 Depuis 1 heure  24 juillet 2019

Boris Johnson

Boris Johnson

 Iran - Monde islamique

 

Boris Johnson fait la une d’une presse iranienne plus que critique à son égard mercredi, au lendemain de sa désignation pour devenir le nouveau Premier ministre britannique, certains journaux s’amusant d’une ressemblance physique qu’ils lui trouvent avec Donald Trump.

« Le Trump britannique », titre le quotidien réformateur Sazandégui, qui fait sa une avec une photo pleine page de M. Johnson peu à son avantage.

Sous le titre « Imiter Trump », le journal réformateur Jam-é Jam publie un photomontage montrant l’ombre du président américain se dessiner derrière le nouveau chef de file des conservateurs britanniques.

« Elu par les radicaux » titre Etémad (réformateur), dont l’éditorial prédit que M. Johnson ne durera pas longtemps au 10, Downing Street.

Ressalat (ultraconservateur) publie en première page un dessin présentant M. Johnson comme un majordome britannique faisant des courbettes au côté d’un Donald Trump assis à son bureau et lui donnant une tape sur le crâne.

« La bande des B compte désormais cinq membres », écrit le journal en faisant référence à une expression forgée par le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif.

Selon M. Zarif, cette « bande des B » regroupe le conseiller à la sécurité nationale américain John Bolton, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, et les princes héritiers d’Arabie saoudite et d’Abou Dhabi, Mohammed ben Salmane et Mohammed ben Zayed, tous partisans d’une ligne agressive contre l’Iran.

Johnson doit prendre ses fonctions dans une période de crise aiguë entre Londres et Téhéran, sur fond de saisie réciproque de pétroliers.

L’Iran a en effet arraisonné vendredi dans le détroit d’Ormuz le Stena Impero, pétrolier suédois battant pavillon britannique, 15 jours après l’arraisonnement d’un navire-citerne iranien par les autorités britanniques au large de Gibraltar.

Tout en félicitant M. Johnson pour ses nouvelles fonctions, M. Zarif lui a adressé un avertissement mardi sur Twitter en rappelant la détermination de l’Iran à protéger les eaux du Golfe.

Londres envisage de mettre en place une « mission de protection maritime dirigée par les Européens » dans ce bras de mer d’une importance stratégique pour l’approvisionnement en pétrole de la planète.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1438307


 

DES ORGANISATIONS BRITANNIQUES LANCENT UNE CAMPAGNE POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES SAHRAOUIS

 

SPS 30/06/2019 - 21:06

LONDRES, 30 JUI 2019 (SPS)- Les Organisations Adala-UK et Forum d'action pour le Sahara Occidental (WSAF) ont lancé une campagne au Royaume Uni, à travers laquelle elles ont adressé une lettre à l'ambassadeur marocain à Londres, l'incitant à demander à son pays de cesser les violations des droits de l'Homme au Sahara Occidental occupé et de libérer tous les prisonniers  politiques sahraouis.

Cette campagne coïncide avec la visite au Royaume Uni de la militante sahraouie des droits de l'Homme et présidente du Collectif des défenseurs sahraouis des droits de l'Homme (CODESA), Aminatou Haidar et ce dans le cadre d'une large campagne pour la libération des prisonniers  politiques sahraouis.

Cette campagne sera l'occasion de rappeler l'absence d'une volonté politique chez les membres du Conseil de sécurité dont le Royaume Uni, concernant l'obligation de tenir leurs engagements liés à l'organisation du référendum d'autodétermination, ainsi que l'échec du Conseil de sécurité quant à l'élargissement du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l'Homme, ce que revendiquent le peuple sahraoui et les ONG telles que Human Rights Watch et Amnesty International.

La visite de la militante Aminatou Haidar était également une occasion pour évoquer "la brutalité de la police marocaine, les prisonniers  arbitraires, les simulacres de procès et les violences physiques et verbales dont sont victimes les civils sahraouis", ainsi que d'autres atrocités commises quotidiennement par les autorités de l'occupant marocain contre les Sahraouis. 

Parmi les graves violations cité dans le dernier rapport de l'organisation "Reporters sans frontière", la situation critique des détenus de "Gdeim Izik" et le groupe des étudiants sahraouis victimes de torture, ainsi que le cas de la journaliste sahraouie, Nazha El Khalidi qui démontre la répression exercée par les autorités marocaines à l'égard de la presse, sahraouie et internationale, et ce de par l'interdiction d'accès des observateurs internationaux aux territoires occupés.

Le Front Polisario avait condamné "fermement" l'expulsion par les autorités marocaines de trois avocats espagnols qui devaient assister, en qualité d'observateurs, au procès de la journaliste sahraouie Nazha El Khalidi, exhortant le Conseil de sécurité à garantir les droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.

Dans une lettre adressée à l'actuel président du Conseil de sécurité de l'ONU, l'ambassadeur koweïtien Mansour al-Otaïbi, le représentant du Front Polisario auprès des Nations unies, Sidi Mohamed Ommar, a dénoncé la décision arbitraire des forces d'occupation marocaines d'expulser les observateurs internationaux espagnols, Ines Miranda Navarro, Miguel Angel Jerez, Jose Maria Costa, à leur arrivée à l'aéroport d’El Aaiun occupée, pour assister au procès de la journaliste sahraouie, Nazha El Khalidi, prévu initialement le 24 juin, puis reporté au 8 juillet 2019.

Il a, également, évoqué dans sa lettre, le cas de deux autres membres de l'Association du barreau américain qui ont été expulsés le 22 juin 2019 par les autorités marocaines, alors qu'ils devaient assister au procès de Mme. El Khalidi, en qualité d'observateurs internationaux.(SPS).

090/97/700

source :  https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2019/06/30/21551.html

Tag(s) : #RASD#Sahraoui#RoyaumeUni

http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2019/07/des-organisations-britanniques-lancent-une-campagne-pour-la-liberation-des-prisonniers-politiques-sahraouis.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

UN EXPERT DE L'ONU AFFIRME QUE JULIAN ASSANGE EST MALADE ET TORTURE PSYCHOLOGIQUEMENT

Julian Assange

Assange est malade et torturé psychologiquement, affirme un expert de l'Onu

© AFP 2019 Daniel LEAL-OLIVAS

INTERNATIONAL

URL courte

13227

Les autorités britanniques ont soumis Julian Assange à la torture psychologique, a expliqué à The Times Nils Melzer, rapporteur spécial de l'Onu sur la torture.

Un expert des Nations unies a accusé le Royaume-Uni d'avoir soumis Julian Assange à la torture psychologique, alors que ce dernier est trop malade pour comparaître par vidéoconférence, comme prévu, devant le tribunal de Westminster, a annoncé The Times.

«Chez Assange on observe tous les symptômes d’une longue souffrance provoquée par la torture psychologique, y compris un stress, une anxiété chronique et un traumatisme psychologique nettement prononcé. Les preuves exhaustives sont visibles à l’œil nu. Pendant plusieurs années Assange a été délibérément exposé à un traitement violent, inhumain et humiliant dont l’effet accumulé pourrait être comparé à la torture psychologique», a déclaré le rapporteur spécial de l’Onu sur la torture Nils Melzer, cité par The Times.

L’expert a fait cette déclaration après avoir rendu visite au fondateur de WikiLeaks en prison.

Il avait été annoncé précédemment que Julian Assange avait été transféré à l’hôpital pénitentiaire de la prison de Belmarsh à cause de son état de santé.

 

Margarita Simonian

© SPUTNIK . VLADIMIR TREFILOV

La rédactrice en chef de Sputnik rend hommage à Assange, «le plus grand journaliste de son temps»

Le fondateur de WikiLeaks, 47 ans à ce jour, a été arrêté le 11 avril à l'ambassade d'Équateur à Londres où il s'était réfugié durant sept ans à la suite d'une demande d'extradition des États-Unis.

 

Il a été condamné au début du mois de mai à près d'un an de prison par la justice britannique pour violation des termes de sa liberté conditionnelle lorsqu'il s'était réfugié à l'ambassade d'Équateur en 2012. Si Julian Assange est reconnu coupable, il risque aux États-Unis une peine cumulée de 175 ans de prison.

https://fr.sputniknews.com/international/201905311041294307-assange-est-malade-et-torture-psychologiquement-affirme-un-expert-de-lonu/


 

JULIAN ASSANGE TRANSFERE DANS UNE PRISON QUALIFIEE DE "GUANTANAMO BRITANNIQUE"

La prison de Belmarsh

Julian Assange aurait été placé dans une prison qualifiée de «Guantanamo britannique»

© AFP 2019 JUSTIN TALLIS

INTERNATIONAL

URL courte

Dossier:

Arrestation de Julian Assange à Londres (27)

8217

L'un des amis de Julian Assange a affirmé que le fondateur de WikiLeaks avait été transféré dans le «Guantanamo britannique», a indiqué Bloomberg, précisant que l'établissement avait accueilli le bras droit de ben Laden.

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a été placé en détention dans la prison de Belmarsh, dans le sud-est de Londres, qualifiée de Guantanamo britannique. La nouvelle a été annoncée le 12 avril par l'agence Bloomberg, se référant à Vaughan Smith, un ami de l'Australien.

Vaughan Smith est l'une des dernières personnes à avoir rendu visite à Julian Assange à l'ambassade d'Équateur avant son arrestation jeudi par la police britannique.

 

Oliver Stone

© AFP 2019 GEOFF ROBINS

Oliver Stone prend la défense d’Assange

Belmarsh est une prison de haute sécurité qui a abrité des détenus à haut risque, notamment Abu Qatada, décrit par un juge espagnol comme le bras droit du leader d'al-Qaida en Europe, a précisé Bloomberg.

 

Julian Assange a été arrêté le 11 avril. Selon Wikileaks, l'ambassadeur équatorien a «invité» la police pour l'arrêter. S'il est extradé vers les États-Unis, Julian Assange pourrait être condamné à la peine de mort pour la publication de documents secrets, estiment certains experts. Toutefois, selon le ministère américain de la Justice, il n'encourt que jusqu'à 5 ans de prison.

Le Président équatorien, Lenin Moreno, a déclaré que Londres lui avait garanti que Julian Assange ne serait pas extradé vers les États-Unis où il pourrait être exposé à la torture, voire même être condamné à la peine capitale.

https://fr.sputniknews.com/international/201904131040730283-assange-prison-bloomberg/


 

DANS L'AMBASSADE DE L'EQUATEUR A LONDRES, ARRESTATION PAR LA POLICE BRITANNIQUE DU LANCEUR D'ALERTE JULIAN ASSANGE

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)© Ruptly

Capture d'écran YouTube de Ruptly

 

Le lanceur d'alerte Julian Assange, réfugié depuis près de sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, a été arrêté ce 11 avril par la police britannique après la révocation de son asile par Quito.

Mise à jour automatique

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 dans l'ambassade d'Equateur, à Londres, a été arrêté.

Metropolitan Police@metpoliceuk

 

Julian Assange has been arrested by officers from the Metropolitan Police Service http://news.met.police.uk/news/arrest-update-sw1-365526 …

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«Julian Assange, 47 ans, a été arrêté aujourd'hui, ce 11 avril, par des agents du service de la police métropolitain (MPS) à l'ambassade d'Equateur», a ainsi fait savoir Scotland Yard, expliquant que l'arrestation avait été menée en vertu d'un mandat de juin 2012 délivré par le tribunal londonien de Westminster Magistrates, pour non présentation au tribunal. 

Sur des images exclusives filmées par l'agence Ruptly, le lanceur d'alerte apparaît affaibli, portant une barbe blanche fournie.

Julian Assange a été placé en garde à vue dans un commissariat londonien et sera «présenté au tribunal de Westminster dès que possible». Le président équatorien, Lenin Moreno, s'est expliqué dans la foulée sur sa décision.

Vidéo intégrée

Lenín Moreno@Lenin

 

In a sovereign decision Ecuador withdrew the asylum status to Julian Assange after his repeated violations to international conventions and daily-life protocols.

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Wikileaks a également réagi en accusant le pays d'Amérique du Sud d'avoir mis fin «de manière illégale» à l'asile de son fondateur en «violation de la loi internationale».

WikiLeaks@wikileaks

 

URGENT: Ecuador has illigally terminated Assange political asylum in violation of international law. He was arrested by the British police inside the Ecuadorian embassy minutes ago.https://defend.wikileaks.org/2019/03/18/the-assange-precedent-the-threat-to-the-media-posed-by-trumps-prosecution-of-julian-assange/ …

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The "Assange Precedent": The threat to the media posed by Trump's prosecution of Julian Assange -...

THE “ASSANGE PRECEDENT”: THE THREAT TO THE MEDIA POSED BY THE TRUMP ADMINISTRATION’S PROSECUTION OF JULIAN ASSANGE March 2019   Read the PDF version here.   A precedent with profound implications for...

defend.wikileaks.org

10,8 k personnes parlent à ce sujet

Le ministre d'Etat britannique pour l'Europe et les Amériques, Sir Alan Duncan, a expliqué qu'il était «tout à fait normal» que Julian Assange se soumette aux tribunaux britanniques. «C'est à la justice de décider ce qu'il va se passer désormais», a-t-il poursuivi, ajoutant : «Nous sommes très redevable envers le président équatorien pour son initiative et nous réjouissons d'une future relation bilatérale forte pour les années à venir.»

De longues années de privations

Julian Assange était réfugié depuis juin 2012 dans l’ambassade équatorienne à Londres, pour échapper à d’éventuelles poursuites des Etats-Unis. En 2010, il avait révélé de nombreux documents militaires et diplomatiques secrets américains obtenus par des lanceurs d’alerte.

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Le 15 novembre 2018, WikiLeaks avait annoncé que Julian Assange avait été inculpé aux Etats-Unis. «Le département américain de la Justice révèle "accidentellement" l’existence de chefs d’accusation secrets (ou de projets de tels chefs d’accusation) contre le directeur de WikiLeaks Julian Assange, dans ce qui semble être une erreur de copier-coller dans une autre affaire également instruite dans le district est de la Virginie», avait annoncé l’organisation sur Twitter.

Si les poursuites en Suède contre Julian Assange pour viol et agression sexuelle ont été abandonnées en mai 2017, la justice britannique refuse de lever le mandat d’arrêt émis à son encontre, au motif qu’il n’a pas respecté en 2012 les conditions de sa liberté sous caution.

L’Australien de 47 ans redoute d'être extradé et jugé aux Etats-Unis pour la publication de documents secrets par WikiLeaks en 2010.

Lire aussi : Quito évoque l'«ingratitude» d'Assange et rappelle son droit de mettre fin à son asile

https://francais.rt.com/international/60877-equateur-retire-asile-julian-assange-police-britannique-arrete-ambassade