IRAK

LES USA QUI SE CROIENT TOUT PERMIS ENVISAGENT DE CONSTRUIRE ILLEGALEMENT UNE NOUVELLE BASE MILITAIRE EN IRAK

Les USA veulent construire une nouvelle base en Irak

 Depuis 5 heures  15 avril 2019

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 Irak - Monde arabe

 

Rédaction du site

Les Etats-Unis envisagent de construire une nouvelle base militaire en Irak, a révélé le dimanche 14 avril un officiel de sécurité de la province d’al-Anbar lors d’un entretien avec  le site d’information al-Maaloumah, traduit par Press TV. Et de préciser qu’elle sera construite dans la province d’al-Anbar,  à l’ouest de l’Irak.

A cette fin, l’armée américaine a récemment recruté une série de sociétés privées de sécurité étrangères, ayant pour mission de transporter les équipements militaires depuis les frontières syrienne et jordanienne vers la province irakienne d’al-Anbar.
« Des sociétés de sécurité étrangères ont procédé à transporter vers l’Irak divers équipements militaires en provenance de la Syrie et de la Jordanie », a-t-il précisé sous couvert de l’anonymat sans faire allusion aux réels motifs du projet américain.
Le responsable de sécurité irakien est allé plus loin dans ses propos pour préciser :
« L’armée américaine craint voir ses troupes prises pour cible par les forces de sécurité irakienne au cas où elles procéderaient elles-mêmes à  transporter ses équipements militaires. Pour ce faire, l’armée US a engagé les sociétés de sécurité multinationales pour s’en occuper. »
« Lesdites sociétés de sécurité ont récemment multiplié leurs agissements à al-Anbar à l’insu des responsables de cette province et du gouvernement de Bagdad», toujours selon cette même source.

Assurant être au courant de la décision américaine, un responsable de l »Organisation de Badr à Anbar, Ghassi al-Anbari, a révélé le samedi 13 avril les nouvelles méthodes utilisées par les forces américaines dans le désert pour recruter les fugitifs et cibler les forces de l’Axe de la Résistance et des forces de sécurité irakiennes.
Selon lui, les forces américaines se sont mises à fournir des armes aux bandes criminelles dans le désert de cette province.

« Les forces américaines ont équipé des dizaines de gangs et envisagent de s’en servir pour effectuer des opérations terroristes », a déclaré cette source, ajoutant que « les États-Unis s’emploient à soutenir et à activer les cellules dormantes terroristes et à faire de la province d’al-Anbar un lieu d’hébergement des terroristes qui ont fui la région de Baghouz, à l’est de la Syrie », a-t-il conclu.
« Les Américains envisageaient de faire tomber des zones irakiennes près de la frontière syrienne, a-t-il averti.

Source: Avec Press Tv

https://french.almanar.com.lb/1323555


 

LE PENTAGONE A PEUR DU HEZBOLLAH IRAKIEN

CGRI blacklisté: « L’Irak n’est plus un lieu sûr » (Pentagone)

Thu Apr 11, 2019 2:16PM

Les membres des brigades du mouvement irakien de résistance al-Nujaba. (Photo d’archives)

Les membres des brigades du mouvement irakien de résistance al-Nujaba. (Photo d’archives)

Un article du journal américain New York Times, faisant état de la divergence de vues du Pentagone avec le département d’État sur les sanctions américaines contre le groupe de résistance irakien al-Nujaba, a suscité de nombreux commentaires dans la presse régionale et internationale.

Selon l’article du New York Times, les efforts américains visant à isoler l’Iran, y compris les sanctions contre les groupes de résistance et les personnalités politiques irakiens proches de la République d’islamique d’Iran, ont non seulement entraîné des tensions entre Washington et Bagdad, mais également des tensions et des controverses au sein de l’administration Trump.

Le secrétaire d’État Mike Pompeo a déclaré que Washington avait ajouté malgré l’opposition du Pentagone le Hezbollah irakien (al-Nujaba) et son secrétaire général sur la liste des « groupes terroristes », a rapporté le New York Times.

Le département du Trésor des États-Unis a annoncé, le mardi 5 mars, des sanctions contre le mouvement al-Nujaba ainsi que son secrétaire général Akram al-Kaabi.

PressTV-Al-Nujaba: 1er déculottée américaine ?

PressTV-Al-Nujaba : 1re déculottée américaine ?

Le gouvernement irakien a rejeté la décision américaine de sanctionner le mouvement de résistance irakien al-Nujaba, l’une des composantes des Hachd al-Chaabi, connu pour ses efforts dans la lutte contre le terrorisme.

Dans cette ambiance, les États-Unis font tout leur possible, selon le site d’analyse Portland Chief, afin de persuader le gouvernement irakien de cesser de soutenir les groupes de résistance proches de l’Iran ; ce qui pourrait provoquer la colère des autorités et du peuple irakiens et mettre en danger les intérêts et les militaires des États-Unis en Irak.

Cette source a cité l’exemple de l’imposition des sanctions contre al-Nujaba comme un sujet de discorde entre le Pentagone et le département d’État, ajoutant que cette mesure pourrait susciter des mesures de représailles du Hezbollah irakien.

Lire aussi: CGRI blacklisté : quelles conséquences pour les troupes américaines dans la région ?

Par ailleurs, le Washington Post a écrit dans un article paru le 6 avril que la « campagne de pression maximale » de l’administration Trump contre l’Iran suppose que les sanctions économiques affaiblissent le CGRI alors que les analystes américains et européens du renseignement ne pensent pas que ces prévisions soient exactes.

Le secrétaire d’État américain a annoncé ce lundi 8 avril que le nom du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), une des composantes des forces armées iraniennes, serait inscrit sur la liste noire des organisations terroristes.

C’est la première fois que les États-Unis s’autorisent à blacklister la force armée d’un État sous prétexte de vouloir la soumettre à un régime de sanctions.

CGRI visé: la riposte iranienne?

CGRI visé : la riposte iranienne ?

Le quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta a consacré un article à la décision de l’administration Trump d’inscrire le Corps des gardiens de la Révolution islamique sur la liste des organisations terroristes.

Environ 5 000 soldats américains sont déployés dans différentes bases militaires en Irak. Ils pourraient devenir des cibles potentielles si l’Iran décidait de prendre des mesures de représailles, a estimé le journal américain.

« Même si l’Iran s’abstient de tirer sur les troupes américaines, les politiciens irakiens proches de Téhéran pourraient adopter au Parlement irakien une loi obligeant les militaires américains à quitter le pays. Ce serait une vraie perte », a indiqué le Washington Post, ajoutant que de cette façon, l’Iran entretiendrait des relations plus étroites avec l’Irak pour empêcher les Américains de s’implanter au Liban, en Syrie ou au Yémen.

Le CGRI promet une leçon inoubliable à l’ennemi

Le CGRI promet une leçon inoubliable à l’ennemi

Le CGRI a remercié, dans un communiqué, les prises de position révolutionnaires et les soutiens forts aussi bien en provenance de l’Iran que de l’étranger, ce qui « jette le discrédit sur l’aventurisme du gouvernement américain ».

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/11/593163/Le-Pentagone-a-peur-dAlNujaba


 

LA LOURDE DEFAITE US EN IRAK

L’échec politique de Washington en Irak est encore plus cuisant que la défaite militaire

Sun Mar 17, 2019 5:14PM

Deux combattants des Hachd al-Chaabi. (Archives)

Deux combattants des Hachd al-Chaabi. (Archives)

Mahmoud al-Rabi’i, porte-parole du mouvement Asaib Ahl al-Haq en Irak, lié au Hachd al-Chaabi, a réagi le samedi 16 mars au rapport du département d’État américain qui a accusé les combattants des Hachd al-Chaabi de meurtres.

« Le récent rapport du département d’État américain dans lequel ce dernier a insulté les Hachd al-Chaabi montre que les États-Unis sont arrivés à la conclusion que leur défaite politique lors des récentes élections irakiennes [les fractions de la résistance ayant remporté la victoire, NDLR] est encore plus grave que celle sur la scène militaire », a affirmé Mahmoud al-Rabi’i.

PressTV-Les USA, pays non grata en Irak?

PressTV-Les USA, persona non grata en Irak ?

Opposées à la présence militaire US, les autorités irakiennes réclament la mise au vote du retrait de toutes les forces étrangères du pays.

« De tels rapports ainsi que les prises de positions américaines ne peuvent en rien affecter la volonté des Hachd al-Chaabi et des fractions politiques de ne jamais remettre en question leurs objectifs. Les Hachd al-Chaabi ne feront jamais partie de l’axe américain, dont l’objectif est d’affaiblir l’Irak », a-t-il souligné.

 

PressTV-Irak:

PressTV-Irak : "les Marines US sous surveillance"

Le Parlement irakien est en train d’élaborer un projet de loi sur l’expulsion des troupes US du pays.

Le porte-parole officiel des Hachd al-Chaabi pour l’axe du nord, Ali al-Hosseini, a pour sa part réagi à ce rapport lors d’un entretien avec l’agence de presse irakienne Al-Maalouma, en demandant au Premier ministre irakien, Adel Abdel-Mahdi, de convoquer l’ambassadeur américain en vue de lui remettre la lettre de protestation de Bagdad concernant la récente prise de position de Washington envers cette formation populaire.

Le département d’État américain a accusé le vendredi 15 mars, dans un rapport sur la situation des droits de l’homme en 2018, les Hachd al-Chaabi d’avoir commis des crimes.

Les autorités et les dirigeants politiques irakiens ont à maintes reprises réagi aux accusations portées par les États-Unis contre les Hachd al-Chaabi, qui ont joué un rôle essentiel dans la lutte contre Daech en Irak, en affirmant que cette force populaire est une organisation légale, reconnue officiellement par un décret du commandant en chef des forces armées.

PressTV-Irak: le temps joue contre les USA!

PressTV-Irak : le temps joue contre les USA !

Les Hachd al-Chaabi appellent Bagdad à riposter aux ingérences US en Irak.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/17/591282/Irak-EtatsUnis-Asaib-Ahl-alHaq-dfaite-Mahmoud-alRabiei-Hachd-alChaabi-Ali-alHosseini-Adel-AbdulMahdi


 

LE TERRORISTE ETAT US INSCRIT LE HEZBOLLAH IRAKIEN SUR LA LISTE TERRORISTE

Irak : Les USA inscrivent al-Nujaba sur la liste terroriste. ‘Toute opération de la coalition US dépend de l’aval du PM’

 Depuis 8 heures  6 mars 2019

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 Irak - Monde arabe

 

Les Etats Unis ont inscrit, le mardi 5 mars, le Hezbollah irakien al-Nujaba, dont son chef Akram al-Kaabi, sur la liste terroriste.

La décision US inclut le gel des biens et des intérêts de cette force faisant partie du Hachd al-Chaabi qui lutte contre les takfiristes de Daesh et s’oppose à la présence US en Irak.

‘Toute opération de la coalition US dépend de l’aval du PM’

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Entre-temps, le commandement des opérations conjointes en Irak a émis un communiqué dans lequel il est dit que « les mouvements des forces de la coalition internationale sur terre et dans les airs se font dans le cadre d’opérations précises. »

Le communiqué ajoute que ces opérations de la coalition nécessitent l’aval préalable du Premier ministre et commandant en chef des forces armées d’Irak, Adel Abdelmahdi.

Le site d’information Baghdad al-Youm a rapporté en citant le commandement des opérations conjointes de l’Irak que « la coalition internationale n’avait mené aucune opération militaire à l’ouest d’al-Anbar [situé à l’ouest de l’Irak] ».

Le commandement a confirmé qu’il n’y avait aucune opération qui puisse se faire sans les autorisations et coordinations requises. Et de conclure : « les relations avec la coalition se poursuivent dans tous les domaines (formation, conseil militaire, consultation logistique) ».

La coalition un bon partenaire pour Daech

Ali al-Husseini, porte-parole des Unités de mobilisation populaire irakiennes (Hachd al-Chaabi) dans le nord du pays avait annoncé l’année dernière que les frappes de la coalition internationale lancées sur la ville de Mossoul et, avant cela, sur les provinces occidentales de l’Irak avaient été rien moins que chirurgicales et qu’elles s’étaient abattues surtout sur des civils, provoquant des morts par dizaines.

Al-Husseini avait également déclaré que la coalition internationale avait été un bon partenaire pour Daech, à qui elle avait fourni armes et équipements logistiques sans oublier d’aider un grand nombre de ses membres à fuir des zones où ce groupe était en perdition.

Al-Husseini avait expliqué aussi à l’époque que la présence américaine devait se limiter aux conseillers et formateurs militaires. Il avait rappelé à cette occasion que la présence en Irak de toute forte étrangère qui aurait une mission autre que celle de donner des formations aux militaires irakiens est complètement interdite.

Les États-Unis et quelques pays alliés ont constitué en août 2014 une coalition censée lutter contre le groupe terroriste Daech. Or, cette coalition, montée hors du cadre de l’ONU, a surtout joué le rôle de protecteur de Daech aussi bien en Syrie qu’en Irak.

Sources: AlQuds al-Arabi + PressTV

 

UNE NOUVELLE BASE US EN IRAK POUR SUPERVISER LA REGION ALORS QUE L'OBJECTIF NON AVOUE DE TRUMP EST DE RENVERSER LE GOUVERNEMENT ASSAD EN SYRIE

Une nouvelle base US en Irak,… les Forces US vont-elles aussi quitter al-Tanf en Syrie ?

 Depuis 3 heures  13 février 2019

 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

Rédaction du site

Les Etats-Unis renforcent davantage leur présence en Irak et comptent y édifier une nouvelle base militaire, a révélé une source informée dans la province d’Al-Anbar pour le site d’information irakien al-Maaloumah, et selon lequel cette base sera stable et se situera à proximité du triangle frontalier entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

«  Des véhicules transportant des équipements militaires et des armements depuis la Jordanie se sont dirigés vers les territoires irakiens pour y édifier une base militaire stable qui puisse superviser ces régions » a précisé cette source, sous le couvert de l’anonymat. «Les motifs de cette décision ne sont pas encore clairs », a-t-il objecté.

Selon des observateurs bien avisés, les Etats-Unis veulent à tout prix contrôler ces zones frontalières car elles permettent un prolongement géographique entre les pays de l’axe de la résistance, dans le but d’affaiblir ce dernier et de venir en aide à Israël.

POur la site al-Maaloumah, la source a ajouté : «  les forces américaines vont et viennent à proximité des frontières irako-jordaniennes et disposent de plusieurs bases militaires dans différentes régions dans le désert occidental d’al-Anbar. Mais cette fois-ci ces forces ambitionnent de construire une importante base militaire équipé de systèmes militaires sophistiqués ».

Selon lui, ce n’est pas le gouvernement local d’Al-Anbar qui décide de cette présence militaire, mais le gouvernement fédéral et les Etats-Unis.

L’édification de cette base, près de celle d’al-Tanf sur le sol syrien  pourrait très bien laisser transparaitre une volonté de Washington de quitter aussi cette dernière. Son sort n’avait pas été évoqué lorsque le président américain Donald Trump a déclaré vouloir retirer ses forces stationnées dans le nord-est syrien, une fois Daech éradiqué.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1252209


 

LE HACHD AL-CHAABI: L'IRAK N'A BESOIN D'AUCUNE FORCE ETRANGERE, QU'ELLE SOIT TERRESTRE OU AERIENNE

L’Irak n’a besoin d’aucune force étrangère, réitère le Hachd

 Depuis 4 heures  11 février 2019

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 Irak - Monde arabe

 

« L’Irak n’a besoin d’aucune force étrangère », a réitéré le chef de l’Organisation Badr, une des composantes du Hachd al-Chaabi (groupe luttant contre les takfiristes et les forces étrangères en Irak).

« L’Irak n’a besoin d’aucune force étrangère, que celle-ci soit terrestre ou aérienne », a affirmé Hadi al-Ameri, lors d’une visite dans la province de Diyala.

« Les capacités irakiennes suffisent pour assurer la sécurité et la stabilité du pays », a-t-il souligné.

Le président américain, Donald Trump, a récemment déclaré que Washington avait dépensé beaucoup d’argent pour construire sa base militaire en Irak et qu’il n’envisageait donc pas de retirer ses troupes d’Irak, souhaitant le maintien de ces bases.

Il a prétendu que si les États-Unis veulent maintenir leurs bases en Irak, c’est pour pouvoir surveiller l’Iran : « La seule chose que je veux est de surveiller l’Iran. Nous avons construit une base militaire incroyable et coûteuse en Irak. Cette base peut parfaitement surveiller les différentes régions du Moyen-Orient, qui posent de nombreux problèmes. C’est ce que beaucoup de gens ne comprennent pas. Nous voulons surveiller et observer tous les agissements pour savoir à l’avance si un quelconque pays envisage de se doter d’une bombe atomique ou d’autre chose. »

Les déclarations de Trump ont suscité une vive réaction des responsables politiques et militaires irakiens, dont la plupart ont réclamé le retrait des troupes américaines.

Par ailleurs au niveau local, M.Ameri a en outre précisé que « le prochain combat aura pour objectif de lutter contre la corruption, de renforcer le respect des principes humains et de prendre conscience des besoins prioritaires de l’Irak ».

Soulignant l’importance de garder le moral et d’avoir bon espoir, le chef de l’Organisation irakienne Badr a déclaré qu’il était nécessaire de faire taire les voix qui affirment que l’Irak ne peut plus se relever.

Al-Ameri a finalement souligné que ce qui est dit à propos des capacités irakiennes s’inscrit dans le cadre d’une guerre douce contre le peuple irakien et qu’il faut rester optimiste quant à l’avenir du pays.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1248315


 

IRAK: DEUX BLOCS PARLEMENTAIRES SE PENCHENT SUR L'EXPULSION DES TROUPES US DU PAYS

Irak : deux blocs parlementaires se penchent sur l’expulsion des troupes US

 Depuis 12 heures  9 février 2019

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 Irak - Monde arabe

 

Deux blocs du Parlement irakien, nommés respectivement Islah et Binaa, doivent se pencher bientôt sur la question de l’expulsion des troupes américaines d’Irak.

Selon l’agence de presse iranienne Fars News citant le journal saoudien Al-Hayat, d’importants hommes politiques irakiens envisagent de faire adopter au Parlement la loi sur l’expulsion des militaires américains de leur pays.

Dans ce cadre, le bloc Binaa mené par Hadi al-Ameri, président de l’Organisation Badr, doit s’entretenir avec le leader du bloc Islah, Moqtada Sadr.

Le journal saoudien a écrit que le président américain Donald Trump avait récemment dit vouloir conserver la base aérienne d’al-Assad en Irak pour « être en mesure de surveiller l’Iran », ce qui a provoqué l’ire de nombreux groupes politiques irakiens.

Mansour al-Baeeji, membre de la coalition Binaa au Parlement irakien, a annoncé dans un communiqué que « l’Irak est un pays indépendant et souverain » et qu’il n’a jamais été un des 50 États américains ni une institution dépendant de Washington, comme le dit Donald Trump pour ainsi fourvoyer l’opinion publique.

« La présence de troupes américaines ou turques sur le sol irakien compliquera la mission des forces de sécurité, notamment après la libération de nos territoires en versant le sang des Irakiens. Tout cela rend impossible l’acceptation de la présence des forces américaines en Irak », a-t-il ajouté.

Le député irakien a souligné qu’« il revient au Parlement irakien de décider du sort des troupes étrangères en Irak, puisqu’il en est le représentant et la maison du peuple et qu’il votera bientôt sur la loi portant sur le retrait des forces étrangères du pays ».

« La présence des forces des États-Unis et d’autres pays en Irak est inacceptable, d’autant plus qu’en vertu de l’accord de sécurité irako-américain, les soldats US devraient avoir quitté l’Irak en 2011 et leur présence est donc inadmissible. En effet, la présence des Américains déstabilise la région, et c’est ça l’objectif recherché par les USA », a indiqué le député du Parlement irakien.

Il a affirmé que le Parlement ne permettrait jamais aux forces US de rester en Irak et que Bagdad ne se laisserait pas influencer par les propos de Trump. « Nous chasserons les forces américaines et nous ne permettrons à aucun soldat US de rester en Irak », a-t-il ajouté.

Badr al-Ziyadi, membre de la commission de la sécurité et de la défense du Parlement a proposé hier la tenue de beaucoup de réunions par les blocs Binaa et Islah afin de parvenir à un terrain d’entente concernant la loi sur l’expulsion des forces étrangères. Il a par ailleurs fait part de la volonté de la majorité des députés pour adopter cette loi, sans manquer de préciser qu’une décision unanime serait prise dans les prochains jours en la matière.

 

Source: PressTV

https://french.almanar.com.lb/


 

L'IRAK NE CEDE PAS AUX PRESSIONS US POUR DISSOUDRE LES HACHD AL-CHAABI

Bagdad ne cède pas aux pressions US pour dissoudre les Hachd

 Depuis 3 heures  23 janvier 2019

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 Irak - Monde arabe

 

 

Le général irakien à la retraite Wafiq al-Samarrai a écrit un article à propos de la récente attaque au missile d’Israël contre une position près de Damas. Il a également évoqué une possible agression israélienne contre les positions de la Résistance islamique en Irak.

« Tout ce qu’Israël fait en Syrie est de concert avec les États-Unis. Après les échecs qu’ont subis les États-Unis en Syrie et en Irak sur les plans militaire et politique, c’est au tour d’Israël de passer à l’acte avec la coordination de Washington. Les plans avortés des États-Unis à l’est de l’Euphrate, un conflit d’intérêts entre Washington et Ankara, les victoires du gouvernement syrien, l’échec politique des Américains en Irak et la nouvelle politique de Washington selon laquelle celui-ci refuse de se soumettre à des engagements militaires permanents sont parmi les facteurs qui ont poussé Israël à multiplier ses agissements. En Syrie, toutes les évolutions influencent Israël, mais ce n’est pas le cas pour l’Irak. »

Wafiq al-Samarrai a rejeté les rumeurs selon lesquelles les Hachd al-Chaabi pourraient être prises pour cible par Israël.

« Pour le moment, Israël refuse de se lancer dans un conflit avec l’Irak et il cherche plutôt à s’approcher de Bagdad. Toute attaque israélienne contre l’Irak semble impossible, étant donné la souveraineté incontestable de l’Irak et le nombre considérable de groupes dont est composée la Résistance islamique. Même si l’armée israélienne s’en prend à des positions en Irak, cela sera loin de réaliser les objectifs de Tel-Aviv, tout comme en Syrie où les attaques israéliennes restent stériles. L’Irak est plus fort qu’on le pense. Aucune nouvelle guerre n’éclatera dans la région », explique Wafiq al-Samarrai.

Bien que les Unités de mobilisation populaire d’Irak (Hachd al-Chaabi) aient été officiellement reconnues par une loi du Parlement irakien et qu’elles aient joué un rôle majeur dans la lutte contre les terroristes de Daech, les Américains et les Israéliens durcissent leurs pressions sur le gouvernement irakien pour qu’il désarme et dissolve les Hachd al-Chaabi, d’autant plus que ces dernières ont été placées par le Congrès US sur la liste noire des organisations terroristes.

Dans ce droit fil, le Premier ministre irakien Adel Abdel-Mahdi s’oppose à toute ingérence étrangère sur la question des Hachd al-Chaabi, disant que ces Unités font officiellement partie des unités militaires des Forces armées irakiennes.

Face à une vague de rumeurs publiées par les médias israéliens concernant une possible attaque de l’armée israélienne contre les positions des Hachd en Irak, le commandement central des Unités de mobilisation populaire a fait preuve de retenue et préféré ne pas réagir à ces menaces qu’il a qualifiées de « geste médiatique ».

Par ailleurs, les Hachd al-Chaabi ont empêché, le jeudi 17 janvier, les commandos américains d’entrer dans une de leurs bases frontalières dans la province d’al-Anbar.

Dans le même temps, les Hachd al-Chaabi ont renforcé leur présence à la frontière syro-irakienne suite à la résurgence de Daech à l’est de l’Euphrate.

Source: PressTV

https://french.almanar.com.lb/1223708


 

SYRIE: L'IRAK DIT NON AUX USA

Bagdad a rejeté la demande de Washington de transférer ses soldats de Syrie en Irak

Sun Dec 23, 2018 3:21PM

Des soldats américains stationnés en Syrie. ©Fars News

Des soldats américains stationnés en Syrie. ©Fars News

Amer al-Fayez, membre de l’alliance parlementaire al-Binaa, vient de révéler ce dimanche certains détails de la conversation téléphonique d’hier entre le Premier ministre irakien, Adel Abdel-Mahdi, et le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo.

Selon Amer al-Fayez, cité par le site d’information de la chaîne Afaq TV, le Premier ministre Adel Abdel-Mahdi a rejeté les vives pressions de Washington pour obliger Bagdad à accepter le transfert des forces militaires US de Syrie en Irak sans l’aval du Parlement irakien.

Au cours de cette longue conversation téléphonique, les deux parties ont discuté de la situation sécuritaire de l’Irak et du retrait américain de Syrie annoncé par le président Donald Trump.

Hier, samedi, la presse irakienne a rapporté qu’Adel Abdel-Mahdi avait dit à son interlocuteur que les évolutions en Syrie et la nécessité d’une solution politique pour mettre fin au conflit dans ce pays avaient un impact direct sur la sécurité de l’Irak et de toute la région. Il avait souligné que les Irakiens s’opposaient à toute ingérence étrangère dans leurs affaires intérieures.

Par ailleurs, l’ancien ministre irakien de l’Intérieur, Baqer Jabr Soulagh, a déclaré pour sa part que les forces militaires américaines ont renforcé leur présence à Erbil (Kurdistan irakien) où elles sont stationnées sur une base de deux hectares.

Syrie : pourquoi Trump joue-t-il la carte « Erbil » ?

Des sources arabes disent que les troupes américaines, actuellement présentes en Syrie, allaient être déployées, à Erbil, dans le Kurdistan irakien.

Il a également fait état de la présence non déclarée des militaires américains à al-Ramaneh, dans une zone stratégique de la province d’al-Anbar, dans l’est du pays, près du champ de gaz d’Akkas.

Le conseil provincial d’al-Anbar a annoncé, dans un communiqué, que les militaires américains déployés dans le désert occidental de l’Irak n’ont pas encore quitté leurs bases près de la frontière syrienne. Or, il était prévu que ces forces quittent partiellement ces bases pour se déployer ailleurs ou qu’elles soient remplacées par de nouvelles unités.

Des députés du Parlement irakien ont demandé au Premier ministre d’annoncer, en sa qualité de commandant des forces armées, le nombre exact de soldats américains présents sur le territoire irakien.

La semaine dernière, après l’accord conclu par Téhéran, Moscou et Ankara, sous l’égide de l’ONU, sur la création d’un comité constitutionnel syrien, Washington a annoncé de manière surprenante sa décision de retirer 2 000 de ses soldats déployés en Syrie pendant une période de six mois. Cependant, certains observateurs estiment qu’il serait difficile de croire un réel retrait américain de Syrie étant donné la politique que Washington poursuit depuis plusieurs mois.

Dans ce cadre, certains analystes estiment que le transfert des militaires américains de Syrie vers des zones sûres (comme Erbil ou d’autres bases militaires américaines en Irak) serait une tactique pour mieux contrer l’axe de Résistance, surtout après l’annonce par le Pentagone du transfert vers Erbil des militaires déployés sur le territoire syrien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/23/583740/Syrie-lIrak-dit-non-aux-USA


 

SELON LE HEZBOLLAH IRAKIEN, L'AMBASSADE US A BAGDAD FAIT OFFICE DE QG DES TERRORISTES DE DAESH

Ambassade US en Irak, véritable cellule d’opérations (Hezbollah irakien)

Mon Dec 17, 2018 3:52PM

Ambassade américaine à Bagdad. (Photo d'archives d'ABC News)

Ambassade américaine à Bagdad. (Photo d'archives d'ABC News)

Un responsable du mouvement irakien Harakat Hezbollah al-Nujaba estime que l’ambassade américaine à Bagdad fait office de « cellule d’opérations » et que Daech est un supplétif des États-Unis.

Le porte-parole du mouvement de résistance irakien, al-Nujaba, Hachem al-Moussaoui a affirmé que les États-Unis tentaient de perturber la sécurité dans les zones frontalières entre l’Irak et la Syrie pour ainsi ouvrir un passage pour les terroristes.

« La base américaine à al-Tanf en Syrie est un repaire des terroristes ; Daech a toujours été au service des États-Unis et c’est toujours le cas », a affirmé Hachem al-Moussaoui avant d’ajouter que les agissements du groupe terroriste Daech se font suivant un plan spécial de Washington.

PressTV-Al-Tanf : "les États-Unis sont des occupants !"

La Russie réaffirme que les États-Unis se sont emparés d’environ 55 kilomètres carrés des régions voisines d’al-Tanf, située dans l’est de la Syrie.

En allusion aux ingérences américaines dans les affaires intérieures de l’Irak, le porte-parole d’al-Nujaba a tenu à dire que l’ambassade américaine à Bagdad n’était pas, à proprement parler, un lieu pour les activités diplomatiques, mais plutôt une cellule d’opérations.

Selon le site d’information Nahrain, Hachem al-Moussaoui a précisé :

« La base américaine à al-Tanf, en Syrie voisine, offre un lieu de rassemblement aux terroristes. En fait, le groupe terroriste Daech est au service des Américains qui l’utilisent pour réaliser leurs plans. Les États-Unis ne veulent pas que la province d’Idlib en Syrie soit complètement nettoyée de la présence des terroristes, mais les forces américaines ne pourront pas rester éternellement en Syrie. Les Américains savent bien que l’axe de la Résistance s’est beaucoup renforcé. »

Lire aussi :

Al-Tanf : les USA à la rescousse des terroristes

L’armée syrienne a saisi plusieurs convois d’aliments et de munitions américains destinés à Daech à la frontière avec l’Irak.

Le porte-parole d’al-Nujaba a également mis en garde contre « les plans dangereux que les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite ont concoctés pour la région ». Il a souligné que Daech, le Front al-Nosra et d’autres réseaux criminels constituaient des bras militaires de l’Arabie saoudite et qu’ils étaient à l’origine de la propagation de la pensée wahhabite.

Hachem al-Moussaoui s’est félicité de « l’immense et précieuse victoire » obtenue par l’axe de la Résistance contre Daech, grâce à Dieu, aux exploits de ses combattants et à l’appui des sources d’imitation et de ses alliés régionaux dont notamment l’Iran et le Hezbollah.

D’après le porte-parole d’al-Nujaba, le monde doit savoir que c’est pour assurer la sécurité des pays de la région et protéger leurs peuples face à Daech que l’axe de la Résistance s’est impliqué dans la lutte contre ce groupe terroriste.

Ce n’est pas la première fois que ce mouvement irakien et d’autres composantes des Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire d’Irak) dénoncent le rôle des Américains en appui aux terroristes en Irak. Par ailleurs, certains députés du Parlement irakien issus de divers courants ou partis politiques ont exprimé, ces derniers jours, leur volonté de faire adopter, au sein du Parlement, une loi réclamant le retrait complet des forces étrangères, surtout les forces américaines, d’Irak.

Retrait US d'Irak, le Parlement le veut

L’Irak déploie ses efforts pour chasser les troupes US tandis que ces dernières tentent d’y stabiliser leur présence.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/17/583207/Irak-Syrie-alTanf-ambassade-amricaine-Daech