IRAK

VIOLENTE CHARGE ANTI-TURQUE DE L'IRAK

L’Irak rejette toute action militaire unilatérale à l’intérieur de ses frontières

Wed May 29, 2019 1:47PM

Le président turc Recep Tayyip Erdogan (G) et son homologue irakien Barham Saleh à Istanbul, en Turquie, le 28 mai 2019. ©AFP

Le président turc Recep Tayyip Erdogan (G) et son homologue irakien Barham Saleh à Istanbul, en Turquie, le 28 mai 2019. ©AFP

Le président irakien Barham Saleh a rencontré mardi à Istanbul son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, alors que les forces turques ont lancé une nouvelle offensive contre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans la région du Kurdistan irakien.

Le président irakien a souligné la nécessité de préserver la souveraineté irakienne et a rejeté toute action militaire unilatérale au-delà des frontières de l'Irak, selon un communiqué publié par son bureau mercredi matin.

Les ministres des Affaires étrangères irakien et turc, le conseiller à la sécurité nationale de l’Irak et le chef du renseignement turc ont assisté à la réunion à huis clos.

La Turquie a lancé lundi une offensive aérienne et terrestre contre les positions du PKK, considéré par Ankara comme terroristes.

Le but de l'opération est "de détruire les grottes et les abris utilisés par l'organisation terroriste et de neutraliser les terroristes dans la région de Hakurk", a déclaré le ministère turc de la Défense.

La région montagneuse de Hakurk se trouve dans la région du Kurdistan irakien, près des frontières avec la Turquie et l'Iran. Elle est située juste au nord de Qandil, où se trouve actuellement le siège du PKK.

PressTV-La Turquie attaque l'Irak

PressTV-La Turquie attaque l'Irak

L’armée turque s’est lancé dans des raids aériens contre la région de Qandil dans le nord de l’Irak.

Plus tôt ce mois-ci, le Premier ministre irakien Adel Abdul-Mahdi s’est également entretenu avec Erdogan à Ankara. Les questions sécuritaires figuraient dans l'ordre du jour des discussions bilatérales.

Lors d'une conférence de presse tenue à la suite de sa réunion du 15 mai, Abdul-Mahdi a rejeté l'utilisation du sol irakien pour lancer des attaques contre la Turquie.

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mehmet Cavusoglu, s'est rendu à Erbil et à Bagdad quelques semaines auparavant. Le ministre irakien des Affaires étrangères, Mohammad al-Hakim, a publié une déclaration à la suite de sa rencontre avec Cavusoglu "rejetant fermement l'utilisation de ses terres pour toute activité militaire contre la Turquie".

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/29/597220/LIrak-rejette-toute-action-militaire-unilatrale--lintrieur-de-ses-frontires


 

LA RESISTANCE ET LE PEUPLE IRAKIEN NE TOLERERONT PAS LA PRESENCE DE SOLDATS US EN IRAK

Les irakiens ne toléreront pas un seul instant la présence des militaires américains

Sat May 25, 2019 4:41PM

Les membres des brigades du mouvement de résistance irakien al-Nujaba. (Photo d’archives)

Les membres des brigades du mouvement de résistance irakien al-Nujaba. (Photo d’archives)

Le président du conseil politique du mouvement de résistance islamique irakien al-Nujaba a averti que le peuple irakien ne tolérerait pas un seul instant la présence des forces américaines dans leur pays.

« Les groupes de la Résistance ne toléreront pas un seul instant la présence des troupes américaines sur leur sol. Nous avons donné un délai au Parlement pour les expulser via des voies politiques et des lois, faute de quoi les groupes de la Résistance interviendront en leur nom propre », a averti le cheikh Ali al-Assadi, membre de la Résistance irakienne.     

Nujaba:

Nujaba : "les soldats US, dehors !"

Dans un communiqué, le mouvement al-Nujaba a appelé le Parlement et le gouvernement de Bagdad à remplir leurs responsabilités et à préparer le terrain au retrait des forces d’occupation américaines du sol irakien. 

En ce qui concerne les allégations des autorités américaines, qui prétendent que les intérêts et les forces militaires de leurs pays sont menacés par l’Iran et ses alliés en Irak, le cheikh Ali al-Assadi les a considérées comme une action s’inscrivant dans le cadre de la guerre des nerfs déclenchée contre la RII pour tromper l’opinion publique américaine, car la Maison-Blanche cherche à justifier les politiques de Trump.  

« En portant de telles accusations, elle tente de faire pression sur Bagdad pour qu’il accepte la poursuite de la présence des militaires américains, car le Parlement irakien est décidé à adopter une loi contraignant le gouvernement à expulser les forces américaines », a indiqué le cheikh al-Assadi.

Se penchant sur les raisons du déploiement de nouveaux navires américains dans la région, ce membre du mouvement al-Nujaba a évoqué l’hypothèse d’une guerre.

« Le déclenchement d’une guerre est exclu pour deux raisons. Premièrement, le Guide suprême de la Révolution islamique l’a exclu et nous savons que tous ses propos sont toujours sages et précis. Deuxièmement, les ennemis sont parvenus à cette conclusion que les menaces et les sanctions ne mèneront nulle part. Les ennemis agitent le spectre de la guerre, et cela s’inscrit dans le cadre de leur guerre psychologique visant à faire plier l’Iran et à ramener Téhéran à la table des négociations », a-t-il précisé.

« Ce qui est encore plus important, c’est qu’en proférant ces menaces, les États-Unis tentent d’effrayer les pays arabes, dans le but de leur extorquer plus d’argent. Je ne veux pas simplifier le sujet, mais des informations précises prouvent qu’il n’y aura pas de guerre. L’Iran et les États-Unis ont également déclaré qu’ils ne cherchaient pas la guerre », a-t-il poursuivi.

« Mais il y a une partie tierce qui cherche à déclencher une guerre. Israël et certains pays arabes tentent d’impliquer les États-Unis dans une guerre. Même dans le pire des cas, à mon avis, la RII peut transformer cette menace en une opportunité », a-t-il rappelé.

Lorsqu’on lui a demandé ce qui justifie la présence des forces américaines en Irak dans les conditions actuelles et quelle est la prise de position des mouvements de résistance islamiques irakiens, il a répondu :

« Désormais, la présence des militaires américaine n’est plus une nécessité. Elles ne nous ont apporté que la destruction. Depuis 2014, elles sont restées comme de simples spectateurs des souffrances du peuple irakien. Tout comme l’a avoué Hillary Clinton, ce sont les Américains eux-mêmes qui ont créé Daech. Elles ont semé une sédition perpétuelle en Irak.

M. Adel Abdel Mahdi, le Premier ministre irakien, a clairement déclaré qu’il n’acceptait pas le blocus contre le peuple iranien et que l’Irak ne se rendrait pas complice de ce blocus économique.

Le mouvement de Résistance islamique irakienne al-Nujaba s’oppose également au blocus imposé aux nations par l’arrogance mondiale, notamment la nation musulmane d’Iran, qui a aidé le peuple irakien. Nous remercions tout particulièrement ce peuple et nous lui assurons que nous resterons à ses côtés aussi bien dans les moments de joie et que dans les périodes difficiles. »

PressTV-

PressTV— “Faites en sorte que les militaires US quittent l’Irak"

Ce samedi 6 avril, le Leader de la Révolution islamique a reçu en audience le Premier ministre irakien, Adel Abdel Mahdi, et la délégation l’accompagnant.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/25/596887/Irak-alNujaba-prsence-amricaine-Iran


 

LES HACHD AL-CHAABI : "L'IRAK NE DOIT PAS RESTER NEUTRE DANS LE CONFLIT IRAN-USA"

L’Irak ne doit pas rester neutre dans le conflit irano-américain

Thu May 23, 2019 6:8PM

Les Hachd aideront l’Iran dans sa confrontation avec les États-Unis. ©Réseau international

Les Hachd aideront l’Iran dans sa confrontation avec les États-Unis. ©Réseau international

Une haute autorité des Hachd al-Chaabi a jugé insignifiantes les déclarations de certains dirigeants irakiens qui disent que l’Irak doit rester neutre dans la crise que les États-Unis ont déclenchée contre l’Iran.

Seyyed Hachem al-Haïdari, responsable adjoint des affaires culturelles des Hachd al-Chaabi, a déclaré lors d’une cérémonie commémorant les martyrs à Bagdad, capitale irakienne : « Dans la crise actuelle que les États-Unis ont créée contre la République islamique d’Iran, certains dirigeants irakiens disent qu’il faut rester neutre. »

« Nous respectons ces personnes, mais nous n’acceptons pas leur point de vue, car il contredit la religion musulmane, le chiisme et même le nationalisme irakien », a ajouté al-Haïdari.

« Comment peut-on rester neutre dans la lutte entre le vrai et le faux et entre l’oppresseur et l’opprimé ? Est-ce compatible avec les enseignements de l’école de l’imam Hossein (que le salut de Dieu soit sur lui) et l’attente de l’Imam Mahdi (que le salut de Dieu soit sur lui) ? Comment pouvons-nous parler de neutralité sur le territoire irakien, qui est le territoire de l’Imam Hossein et du gouvernement mondial de l’Imam Mahdi (que le salut de Dieu soit sur lui) ? », s’est-il interrogé.

« Même s’il y a des gens qui ne voient pas cette question d’un point de vue religieux, ils ne peuvent pas rester neutres sur la question du nationalisme irakien », a-t-il poursuivi.

« Le nationalisme irakien exige que nous nous nous rangions du côté de ceux qui nous ont aidés dans des moments difficiles en nous fournissant des armes et des renforts et en nous offrant des martyrs, et non pas du côté de ceux qui ont introduit les terroristes en Irak pour massacrer le peuple », a-t-il souligné.

PressTV-Irak : missiles braqués sur Aïn al-Assad?

PressTV-Irak : missiles braqués sur Aïn al-Assad?

L’Iran et l’Irak restent solidaires pour contrer les menaces et complots des États-Unis qui nuisent aux intérêts de tous les pays de la région. 

« L’ancien Premier ministre irakien, Haïder al-Abadi, avait annoncé lors de son mandat que plus de cinq mille Saoudiens s’étaient rendus en Irak et y avaient mené des opérations suicides », a rappelé al-Haïdari.

« Aujourd’hui, certains parlent du retour dans le giron des pays arabes, d’amitié et de fraternité avec tous les pays. Cela n’est ni raisonnable ni cohérent avec nos principes religieux et notre nationalisme », a-t-il déploré.

Dans le même temps, de nombreux dirigeants et personnalités politiques et religieuses d’Irak, issus de divers groupes religieux et ethniques, ont mis l’accent dans un communiqué, lors de leurs discours ou dans des interviews accordées aux médias ces derniers mois sur la solidarité avec le peuple iranien face aux États-Unis, tout en condamnant les actions unilatérales de Washington contre Téhéran.

Il convient de noter que ces évolutions interviennent simultanément à la multiplication des provocations et des menaces américaines contre les pays de la région, notamment l’Iran et l’Irak, et la campagne d’intoxication de Washington et de certains pays arabes de la région dans le but d’accentuer la pression sur l’Iran.

Après la multiplication de provocations et des menaces proférées par les autorités américaines ces dernières semaines dans la région, y compris en Irak, nombre de dirigeants politiques de ce pays ont critiqué les conséquences dangereuses de la violation de la souveraineté irakienne par les États-Unis et les conséquences désastreuses de la montée des tensions en Irak et dans toute la région.

PressTV-Irak : vers le clash USA/Résistance ?

PressTV-Irak : vers le clash USA/Résistance ?

L’Irak s’est transformé en la scène de confrontation Iran/États-Unis, c’est du moins l’avis du site web Middle East Eye.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/23/596726/Iran-Irak-Hachd-alChaabi-politique-impartiale-tension


 

QUEL ROLE JOUE LA RUSSIE EN IRAK?

Quel rôle joue la Russie en Irak?

 Depuis 2 heures  22 mai 2019

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 Irak - Monde arabe

 

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La Russie et l’Irak continuent de développer leurs relations bilatérales. Le site Al-Monitor considère cet intérêt de la Russie comme le désir d’être présentée dans le pays comme elle l’est en Syrie mais avec des moyens pacifiques.

Le 25 avril, l’Irak et la Russie ont signé 16 accords dans les domaines du commerce, de l’énergie, de l’économie, des télécommunications, de la technologie, des transports, de l’agriculture, de la construction, du tourisme et de la culture. Le 26 avril, le vice-Premier ministre russe Youri Borissov a rencontré le premier ministre irakien Adel Abdel-Mehdi et, à l’issue de la réunion, a déclaré que «le nombre d’entreprises russes en Irak était en augmentation». Le 9 mai, Hakim al-Zamili, membre de la commission de la sécurité et de la défense au parlement irakien, a annoncé la tenue de négociations pour acheter des systèmes de missiles S-400 à la Russie.

Al-Monitor a aussi cité le responsable du Centre irakien pour la pensée politique, Ihsan al-Shammari, qui a déclaré que «la Russie s’efforçait de faire concurrence aux entreprises multinationales dans le centre et le sud de l’Irak en particulier dans le domaine de l’énergie». Il a ajouté que «la Russie voulait également concurrencer les entreprises américaines en Irak et de nombreux investisseurs et capitaux russes ont commencé à affluer en Irak ces derniers mois».

Le désire de renforcer la présence russe en Irak dans le domaine économique est aussi confirmée par le fait que le 25 avril la Russie a ouvert un bureau économique dans son ambassade à Bagdad. Un autre signe sur ce plan est l’augmentation des investissements de l’entreprise russe Lukoil de huit à 45 milliards de dollars (7 à 40 mds EUR). Selon les experts, la Russie vise à consolider sa puissance au Moyen-Orient mais cherche aussi à réduire l’impact des États-Unis.

Selon le site Al-Monitor, l’Irak peut bénéficier de la présence russe, pas seulement dans le domaine économique, mais aussi du point de vue stratégique. Le partenariat avec la Russie en tant que grand et puissant pays est plus facile à entretenir qu’avec les États-Unis ou d’autres pays occidentaux.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/1372626


 

ET SI L'IRAK SE DOTAIT DE S-400

Les Etats-Unis sauront facilement déployer le système THAAD en Irak? (Asia Times)

Tue May 21, 2019 12:53PM

Le système de défense antiaérienne russe S-400. ©Sputnik

Le système de défense antiaérienne russe S-400. ©Sputnik

Le déploiement du système de défense antiaérienne russe S-400 en Irak pourrait poser des problèmes aux États-Unis et à Israël s’il est doté de missiles à longue portée, a écrit Asia Times.

Le site d’analyse Asia Times a abordé dans un article, signé Stephen Bryen, la question de l’acquisition par l’Irak de missiles de défense aérienne russe S-400. « En ce qui concerne le système de défense antiaérienne avancé russe S-400, tout dépend de l’agence russe à laquelle on se réfère, TASS ou Sputnik », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Mais peu importe si Bagdad achète le système de défense aujourd’hui ou demain, il est clair que l’Irak se dirige dans cette direction. »

En mars 2018, le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim al-Jaafari, avait déclaré que l’Irak achèterait les batteries de missiles russes. Haidar Mansour Hadi, ambassadeur d’Irak en Russie, avait déclaré fin avril à Bagdad, lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la huitième réunion de la commission intergouvernementale russo-irakienne sur la coopération commerciale, économique, scientifique et technique : « Le gouvernement a pris une décision, il veut acheter le S-400 ». Ses propos avaient à l’époque été rapportés par l’agence officielle russe TASS.

L’autre agence officielle russe, Sputnik, a déclaré que le gouvernement irakien « n’a pas encore pris de décision » sur l’achat du système de défense antiaérienne russe S-400, a déclaré cette semaine l’ambassadeur de l’Irak en Russie, Haidar Hadi. « En ce qui concerne les S-400, il n’y a pas encore de contrat. »

Un certain nombre de problèmes se poseraient si l’Irak tentait de conclure un accord avec Moscou pour l’achat de S-400.

Selon Asia Times, après la question du financement de l’achat, le deuxième problème qui se poserait serait la réaction des États-Unis.

« La réponse à cette question est que les États-Unis s’opposent probablement déjà à l’acquisition des S-400 par l’Irak, tout comme à la vente du système à l’Inde et à la Turquie. »

Lire aussi : 

Al-Anbar : « Patriot » US à Aïn al-Assad sera complété par « THAAD » ?

Les États-Unis envisageraient de déployer leur système antimissile THAAD sur leur base d’Aïn al-Assad en Irak.

M. Bryen se demande ensuite si les États-Unis ont encore assez de poids pour faire pression sur l’Irak. « La scène politique évolue rapidement », a-t-il répondu, avant d’expliquer que le retrait par Washington de son personnel non essentiel d’Irak la semaine dernière et le déploiement d’un groupe aéronaval américain dans la région seraient à l’origine de l’inquiétude des États-Unis quant à la perte de leur influence en Irak face à l’Iran voisin.

La question suivante, selon Asia Times, est de savoir quels missiles équiperont le système S-400. Il existe quatre types de missiles différents pouvant être lancés à partir du S-400. Le plus redoutable est le missile 40N6, qui a une très longue portée et peut même abattre, selon les Russes, les avions furtifs américains F-22 et F-35.

« Nous ne savons pas si les batteries irakiennes seraient équipées de missiles 40N6, mais si l’Irak suit les conseils de l’Iran, il voudra très certainement que ces missiles fassent partie intégrante de l’achat », a noté Stephen Bryen. « La présence des missiles 40N6 en Irak pourrait poser de graves problèmes aux États-Unis », a-t-il indiqué.

L’autre problème concerne l’emplacement des S-400 en Irak et leur déploiement contre un ennemi potentiel.

Selon Entifadh Kamal Qanbar, ancien attaché du ministère irakien de la Défense à Washington et ancien conseiller principal du vice-Premier ministre irakien, le S-400 sera déployé dans la province d’al-Anbar. Qanbar a précédemment passé cinq ans dans l’armée de l’air irakienne et il connaît très bien la communauté politique irakienne. Il était également l’ingénieur du projet de l’immense base aérienne de Balad, qui était la deuxième base américaine en Irak pendant la guerre et qui, après avoir été restituée à l’Irak en 2011, abrite désormais les F-16 de l’aviation irakienne.

« Al-Anbar est extraordinairement sensible. Une base des S-400 à Anbar menacerait l’Arabie saoudite, la Jordanie et Israël. En déployant des missiles à cet endroit, l’Irak rendrait difficile pour Israël de lancer des attaques contre l’Iran. En outre, avec les missiles longue portée 40N6, les bases aériennes israéliennes seraient en danger. »

L’article d’Asia Times indique enfin que l’acquisition du système de défense antiaérienne S-400 par l’Irak devrait être interprétée comme un geste stratégique ayant pour but de faire face à Israël et aux États-Unis.

Sans aucun doute, les Russes se feront un plaisir de vendre leurs missiles à l’Irak, car cela affaiblit les États-Unis et Israël sans aucuns frais pour eux, a conclu Stephen Bryen.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/21/596509/Que-signifie-lachat-des-S400-par-lIrak


 

DEPLOIEMENT DE TROUPES US A L'OUEST DE L'IRAK

Crise USA/Iran : déploiement de troupes US à l’ouest de l’Irak

 Depuis 7 heures  21 mai 2019

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 Irak - Monde arabe

Au moment où les États-Unis, jouant aux veuves effarouchés, lancent des consignes sécuritaires à leurs diplomates-espions, leur demandant de quitter le sol irakien, de vastes mouvements de déploiement de troupes US se déroulent à l’ouest irakien.

L’armée américaine vient d’envoyer un grand convoi militaire depuis leur base en Jordanie en direction de la base Aïn al-Assad, dans la province d’al-Anbar à l’ouest de l’Irak. L’information est de l’agence de presse irakienne, Al-Maaloumeh.

Le convoi est composé de 70 types d’armements ainsi que des dizaines de véhicules blindés. Il a débarqué en Irak au milieu de très fortes mesures de sécurité et alors que les avions de combat US l’escortaient.
milliers de soldats US sont stationnées à l’est d’al-Anbar à Aïn al-Assad et leur présence de moins en moins tolérée par une population irakienne qui y voit surtout une source de terrorisme et d’instabilité.

Ce rapport survient juste une semaine après que les États-Unis ont envoyé leur porte-avions USS Abraham Lincoln dans le golfe Persique en vue de protéger leurs intérêts au Moyen-Orient contre une prétendue menace iranienne. Cité par le site d’information Al-Maaloumeh, le commandant en chef de l’armée de Badr (Hachd al-Chaabi) à al-Anbar a déclaré que le nombre des forces américaines déployées dans les bases d’Ain al-Assad et d’al-Habaniyeh s’élevait à 10.000, ajoutant que ces dernières avaient été ravitaillées en armes et équipements militaires de pointe. Selon cette source, les détails de l’opération américaine qui s’est déroulée en toute discrétion, restent à connaitre.

Safa al-Assam, expert irakien des questions sécuritaires estime que ce déploiement n’est pas sans rapport avec la récente escalade des tensions avec l’Iran.  » Les États-Unis détiennent des batteries de missiles Patriot à Aïn al-Assad et ce sont des mêmes batteries qui sont destinées à contrer toute frappe contre les supplétifs terroristes, qaïdistes ou daechistes de l’armée américaine. Toutefois, l’Amérique semble travailler en ce moment au déploiement du système de missiles THAAD à Aïn al-Assad. S’ils parviennent à déployer ce système sur le territoire irakien, ce sera le troisième pays du Moyen-Orient à avoir été soumis à ce système après Israël et l’Arabie saoudite. S’il est vrai que ce système vise avant tout à contrer l’Iran avec qui les États-Unis risquent d’entrer en conflit militaire, il n’en reste pas moins que la Chine et surtout la Russie entrent également en ligne de compte US. THAAD est la moelle épinière du bouclier anti-missile US en Europe de l’est et en océan Indien et il est constamment brandi à titre de menace contre la Russie et plus fréquemment contre la Chine. Au nom d’une soi-disant menace iranienne, les Américains étendent ainsi leurs éléments de guerre pour contrer l’extension de la Russie, mais aussi de la Chine au Moyen-Orient « .

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/1370536


 

CRISE USA-IRAN : MALGRE LUI, L'IRAK EST DANS L'OEIL DU CYCLONE

Crise USA-Iran : l’Irak dans l’œil du cyclone

 Depuis 55 minutes  20 mai 2019

 

Leila Mazboudi

Malgré lui, l’Irak se trouve au cœur de l’escalade en cours dans la région du Golfe entre l’Iran et les Etats-Unis. Ces derniers exercent sur lui des pressions monstres pour lui faire couper les ponts avec la République islamique d’Iran avec laquelle il entretient des liens économiques, culturelles voire même politiques bien incrustées.

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Dans la foulée, un évènement sécuritaire a frappé sa capitale, faisant craindre une nouvelle flambée de violence dans ce pays qui peine à se rétablir depuis son invasion par les Etats-Unis en 2003. Dans la nuit de dimanche à lundi, une explosion s’est produite dans la Zone verte, celle censée être la plus sécurisée dans la capitale.
« Une roquette Katioucha s’est abattue au milieu de la Zone verte sans causer des pertes », a révélé la cellule du média sécuritaire.
Et de poursuivre : « le lieu de chute du projectile se situe à proximité du musée des avions, au côté de la statue du soldat inconnu dans la zone verte ».

Sans tarder, le président américain Donald Trump a immédiatement accusé l’Iran d’être derrière le tir.

Il s’agit d’une fuite à l’avant destinée à éviter de répondre aux interrogations de l’opinion publique irakienne sur la  présence de 10.000 militaires américains, commente le site en ligne de la télévision iranienne arabophone al-Alam, dans un article sur ce tir.

Le scénario Daech de nouveau

Selon ce site, il est aussi question d’efforts assidus déployés par les Américains dans ce pays afin d’amadouer les tribus sunnites irakiennes. Le but serait sans aucun doute de semer des divisions internes entre les différentes communautés qui composent son tissu social . Ce scénario avait été utilisé avec Daech lorsque l’Irak a refusé les conditions de maintien des troupes américaines. Il semble être à l’ordre du jour alors que Bagdad refuse de se rallier aux sanctions anti iraniennes.

D’autres démarches prises dernièrement par les américains montrent qu’ils préparent quelque chose de louche dans ce pays.
La semaine passée, Washington a demandé à ses ressortissants et des fonctionnaires de son ambassade de quitter ce pays. Certains pays du Golfe ont suivi le pas. Il en a été de même avec le personnel d’Exxon Mobil qui a évacué le champ pétrolier West Qurna 1 à Bassora et s’est rétracté vers Dubaï.

La guerre va tout brûler

Ces signaux ont été mal vus par plusieurs responsables politiques irakiens.


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Dont le chef du courant sadriste, sayed Moktada sadr qui a tiré la sonnette d’alarme.
« Je suis contre l’exacerbation d’une guerre entre l’Iran et les USA et je suis contre l’implication de l’Irak dans cette guerre », a-t-il averti sur sa page officielle sur Twitter.
« Nous avons besoin d’un moment de répit sérieux de la part des grands de ce pays pour écarter l’Irak de cette guerre sans merci qui a va tout ravager sur son chemin », a-t-il poursuivi.

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Même son de cloche de la part du leader de la coalition Fath et secrétaire général de l’organisation Badr Hadi al-Ameri
« Si une guerre éclate, elle brulera tout le monde », a-t-il averti dans un point de presse.
« Quiconque voudrait allumer le feu de la guerre depuis l’Irak est soit un ignorant soi un espion », a-t-il poursuivi assurant que « ni la RII ni les USA ne veulent la guerre ».

Le chef de l’alliance de la réforme et la reconstruction sayed Ammar al-Hakim avait quant à lui mis en garde contre les séquelles catastrophiques et dangereuses sur l’Irak due aux politiques d’étranglement suivies par les USA contre l’Iran. En appelant le gouvernement irakien à mettre au point une initiative de médiation entre les deux protagonistes.

Pas de médiation entreles USA et l’Iran

Sur cette question, la présidence de la république irakienne s’est prononcé en niant par la voix de son porte-parole Lokmane Fili l’existence d’une telle médiation, « car aucun des deux protagonistes de l’a réclamée ». Selon lui,  il y a seulement une tentative irakienne en vue de faire baisser la tension et de faire épargner ses séquelles à la région.

Interrogé sur la teneur des tractations entre le président irakien Borhom Saleh et le secrétaire d’état us Mike Pompeo, M. Fili rapporte que ce dernier a assuré que son pays ne veut pas de guerre avec l’Iran et lui a demandé en revanche la protection des intérêts américains dont l’ambassade en Irak, « car il a dit détenir des informations sur des menaces réelles » contre eux dans ce pays. Il faisait allusion à la mise en garde des responsables du Corps des gardiens de la révolution islamique en Irak qui avaient menacé de riposter contre toutes bases  américaines dans la région au cas où leur pays est bombardé.

Pour le site Al-Alam, le véritable danger qui menace l’Irak vient essentielement des USA. « En marge de l’attaque contre la Zone verte, la sécurité dans ce pays et la présence militaire américaine ne peuvent en aucun cas aller ensemble », a-t-il conclu son article sur l’attaque contre la Zone verte. Faute de quoi, le mélange serait irrémédiablement explosif

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1369656


 

LE PARLEMENT IRAKIEN PREPARE UNE LOI EXIGEANT L'INDEMNISATION POUR LES VICTIMES DES GUERRES IMPOSEES AUX IRAKIENS PAR LES USA ET "ISRAËL"

Le Parlement irakien se penche sur une loi d’indemnisation des victimes de guerre

Sun May 19, 2019 6:17PM

Le Parlement irakien se penche sur une loi d’indemnisation des victimes des guerres successives imposées depuis 25 ans aux Irakiens par les États-Unis et Israël. (Photo d’archives)

Le Parlement irakien se penche sur une loi d’indemnisation des victimes des guerres successives imposées depuis 25 ans aux Irakiens par les États-Unis et Israël. (Photo d’archives)

Le Parlement irakien se prépare à adopter une loi qui prévoit une indemnisation à réclamer à Washington et à Tel-Aviv pour utilisation d’armes prohibées en Irak.

Un membre de la commission des relations extérieures du Parlement irakien a déclaré lors d’une conférence de presse aujourd’hui, dimanche 19 mai 2019, que cette commission s’emploie à préparer cette loi importante qui aura des implications d’ordre international.

Rami al-Sakini a ajouté que cette loi prévoit la mise en place d’un comité chargé de fixer une indemnité à obtenir de la part des États-Unis et de ses alliés pour les victimes irakiennes des agressions militaires de 1981 (bombardement des installations nucléaires par le régime israélien), de 1991 (la guerre du golfe Persique) et de 2003 (l’occupation de l’Irak).

Par ailleurs, un porte-parole du Hezbollah irakien a réagi aux récentes excuses présentées par Washington concernant la mort d’un membre de la police fédérale en affirmant que ces excuses ne suffisent pas et qu’il faut avant tout une indemnisation de la famille de la victime.

Mohammed Mohaï a en effet déclaré dans un entretien avec le site Al-Itijah Press que le Hezbollah irakien n’accepte pas ces excuses et qu’il faut que ceux qui ont commis le crime soient jugés conformément à la loi irakienne.

« Le fait de cibler les forces irakiennes à Kirkouk a prouvé la nature suspecte de la mission américaine en Irak. Ce crime a mis en lumière le fait que les forces américaines en Irak sont des troupes de guerre et non des conseillers. Cet incident constitue aussi une violation flagrante du pacte de sécurité Washington-Bagdad.

Aucune excuse n’est acceptable sans la possibilité d’une action en justice contre les auteurs du crime et sans la possibilité d’un procès mené conformément à la loi irakienne. Les États-Unis doivent nous indemniser en vertu du principe de réciprocité. Ils nous ont eux-mêmes imposé de lourdes sommes en indemnisation de leurs victimes. Les autorités irakiennes ne doivent pas prendre cette question à la légère. Le sang des Irakiens n’est pas sans valeur.

 

"Et puis cet incident prouve aussi quelque chose de plus important : il est temps que les troupes US sortent d’Irak, car elles constituent une menace sérieuse pour la sécurité des Irakiens. Et nous avons fait cette demande à maintes reprises", a-t-il déclaré.

Des sources de sécurité irakiennes ont récemment rapporté que des chasseurs de la coalition internationale avaient ciblé un poste de contrôle de la police irakienne dans la région d’al-Riyaz, près de Kirkouk. Cette attaque a coûté la vie à un policier fédéral. Deux de ses collègues ont également été blessés.

Par ailleurs, le dernier rapport officiel du ministère irakien de la Santé datant de 2011 indique qu’il y a plus de 20 260 cas de cancer en Irak.

Des rapports élaborés par des experts médicaux indiquent que les guerres dévastatrices et successives imposées depuis 25 années à l’Irak font partie des causes de la recrudescence des cas de cancer parmi les Irakiens.

Le nombre d’Irakiens atteints de cancer aurait même atteint 25 000 selon certains et les habitants de Bassora, la ville la plus exposée aux guerres, seraient les plus touchés.

Il est utile de rappeler aussi ici que le régime israélien a causé une importante pollution de l’environnement en Irak avec ses bombardements des installations nucléaires de Tuwaitha en 1981

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/19/596368/Irak-une-loi-demandant-des-indemnisations--Washington


IRAK : VASTE OPERATION DES HACHD AL-CHAABI CONTRE LES TERRORISTES DE DAECH

Irak, Salahuddine : vaste opération des Hachd contre Daech

Fri May 10, 2019 10:46AM

Les Hachd al-Chaabi, à proximité de Salahuddine, le 23 novembre 2017. ©AFP

Les Hachd al-Chaabi, à proximité de Salahuddine, le 23 novembre 2017. ©AFP

En pleins affrontements entre les forces irakiennes et Daech, certains courants politiques au parlement irakien ont fait part d'un nouveau complot américain visant à renverser le gouvernement d'Adel Abdel Mahdi.  

Les forces de l’armée irakienne, soutenues par les combattants du comité de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi), ont récemment mené une vaste opération militaire contre les résidus du groupe terroriste de Daech dans la province de Salahuddine au nord de Bagdad.

Des médias irakiens ont annoncé que les forces irakiennes suivent pour le moment leur opération militaire sur l’île de Salaheddine pour en repousser les Takfiristes.  

Selon des sources d’information, l’armée irakienne suit en même temps une autre opération militaire contre les éléments de Daech dans la province de Ninive.

Le commandant de l’opération conjointe des forces armées irakiennes, Sa’ad Harbiya, a affirmé :

« Les militaires des Hachd al-Chaabi, appuyés par les forces de l’air, s’en sont pris aux positions des Daechistes sur l’axe nordique de la province. » ;

« L’opération militaire à Salahuddine vise à démanteler les groupuscules proches de Daech ainsi que les cellules dormantes de ce groupe terroriste dans la région montagneuse de Jabal Hamrin ».

PressTV-les Hachd mettent en garde les USA

PressTV-les Hachd mettent en garde les USA

Les Hachd al-Chaabi se disent prêtes à défendre l’Iran si ce dernier est visé par une partie ou une autre.

Depuis l’opération de nettoyage de l’île de Salahuddine, les forces irakiennes ont obtenu des percées remarquables dont la libération de 10 villages. Des responsables des services de renseignement irakiens ont quant à eux indiqué que les combattants des Hachd al-Chaabi avaient réussi à récupérer des centaines de kilomètres de la région désertique de Salahuddine.

Bien conscientes du fait que certains agissements sporadiques des résidus du groupe terroriste dans l’île de Salahuddine pourraient rétablir l’insécurité dans le pays, les forces irakiennes ont orchestré de nouvelles opérations près de la capitale et dans les zones frontalières.

Cependant, les États-Unis ne semblent pas aimer la fin de Daech en Irak. Dans un moment où le gouvernement et l’armée irakiens sont déterminés à éliminer pour toujours Daech, les États-Unis semblent pourtant lancer un nouveau jeu dans le but de renverser le gouvernement irakien. Certains partis politiques irakiens ont confirmé la nouvelle concernant un projet américain de renversement du gouvernement d’Adel Abdel Mahdi. Mais selon eux, la Maison Blanche a beau provoquer une nouvelle crise politique en Irak, le gouvernement et le peuple irakiens sont désormais résolus à mettre à la porte et Daech et les forces américaines.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/10/595576/Les-Hachd-djoue-le-complot-US--Salaheddine


 

LA LOURDE DEFAITE US EN IRAK

L’échec politique de Washington en Irak est encore plus cuisant que la défaite militaire

Sun Mar 17, 2019 5:14PM

Deux combattants des Hachd al-Chaabi. (Archives)

Deux combattants des Hachd al-Chaabi. (Archives)

Mahmoud al-Rabi’i, porte-parole du mouvement Asaib Ahl al-Haq en Irak, lié au Hachd al-Chaabi, a réagi le samedi 16 mars au rapport du département d’État américain qui a accusé les combattants des Hachd al-Chaabi de meurtres.

« Le récent rapport du département d’État américain dans lequel ce dernier a insulté les Hachd al-Chaabi montre que les États-Unis sont arrivés à la conclusion que leur défaite politique lors des récentes élections irakiennes [les fractions de la résistance ayant remporté la victoire, NDLR] est encore plus grave que celle sur la scène militaire », a affirmé Mahmoud al-Rabi’i.

PressTV-Les USA, pays non grata en Irak?

PressTV-Les USA, persona non grata en Irak ?

Opposées à la présence militaire US, les autorités irakiennes réclament la mise au vote du retrait de toutes les forces étrangères du pays.

« De tels rapports ainsi que les prises de positions américaines ne peuvent en rien affecter la volonté des Hachd al-Chaabi et des fractions politiques de ne jamais remettre en question leurs objectifs. Les Hachd al-Chaabi ne feront jamais partie de l’axe américain, dont l’objectif est d’affaiblir l’Irak », a-t-il souligné.

 

PressTV-Irak:

PressTV-Irak : "les Marines US sous surveillance"

Le Parlement irakien est en train d’élaborer un projet de loi sur l’expulsion des troupes US du pays.

Le porte-parole officiel des Hachd al-Chaabi pour l’axe du nord, Ali al-Hosseini, a pour sa part réagi à ce rapport lors d’un entretien avec l’agence de presse irakienne Al-Maalouma, en demandant au Premier ministre irakien, Adel Abdel-Mahdi, de convoquer l’ambassadeur américain en vue de lui remettre la lettre de protestation de Bagdad concernant la récente prise de position de Washington envers cette formation populaire.

Le département d’État américain a accusé le vendredi 15 mars, dans un rapport sur la situation des droits de l’homme en 2018, les Hachd al-Chaabi d’avoir commis des crimes.

Les autorités et les dirigeants politiques irakiens ont à maintes reprises réagi aux accusations portées par les États-Unis contre les Hachd al-Chaabi, qui ont joué un rôle essentiel dans la lutte contre Daech en Irak, en affirmant que cette force populaire est une organisation légale, reconnue officiellement par un décret du commandant en chef des forces armées.

PressTV-Irak: le temps joue contre les USA!

PressTV-Irak : le temps joue contre les USA !

Les Hachd al-Chaabi appellent Bagdad à riposter aux ingérences US en Irak.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/17/591282/Irak-EtatsUnis-Asaib-Ahl-alHaq-dfaite-Mahmoud-alRabiei-Hachd-alChaabi-Ali-alHosseini-Adel-AbdulMahdi