IRAK

LE DANGEREUX SCENARIO US EN IRAK ?

Irak : les USA travaillent à l’émergence de Daech

Tue Feb 19, 2019 1:48PM

Des marines US. (Photo à titre d’illustration de Reuters)

Des marines US. (Photo à titre d’illustration de Reuters)

Le Parlement irakien met en garde contre la reproduction du scénario américain consistant à faciliter la fuite des daechistes et des qaïdistes détenus dans les prisons irakiennes.

À ce sujet, le député irakien membre de la coalition Al-Binaa, Mohammed al-Baldawi, a affirmé :

« Nous nous inquiétons d’une répétition de ce qui s’est produit dans les prisons d’al-Tasfirat à Tikrit, et d’Abou Ghraib à Bagdad. Les Américains ont alors facilité la fuite des prisonniers membres de Daech et d’al-Qaïda. Aujourd’hui aussi, les Américains cherchent à créer un vide sécuritaire afin de favoriser une émergence du groupe terroriste et criminel qu’est Daech. »

Étant donné que les Américains ne sont pas parvenus à obtenir le feu vert du gouvernement irakien pour imposer la poursuite de leur présence dans le pays, il n’est pas exclu, selon ce parlementaire irakien, que les États-Unis aient recours de nouveau à ce scénario.

Irak: que se prépare à Aïn al-Assad?

Irak : que se prépare à Aïn al-Assad ?

Les États-Unis cherchent à créer des milices locales à Al-Anbar pour pouvoir faire face aux Hachd.

L’information tombe alors que des sources d’information avaient auparavant annoncé que des hélicoptères américains avaient évacué les daechistes qui, d’après la version US, s’étaient rendus aux troupes américaines. Les terroristes, ayant sur eux un important butin de guerre, avaient été héliportés par les forces américaines depuis le village d’al-Dachicha vers un lieu dans le sud de la Syrie.

Certains disent que les terroristes avaient sur eux des coffres remplis d’or. Cette grande quantité d’or, les daechistes l’auraient stockée à l’est d’al-Dachicha.

D’après certaines estimations, il pourrait s’agir de 40 tonnes d’or que Daech aurait pris aux habitants de Mossoul en Irak, ou d’autres zones, en Syrie, avant de transférer leur butin à al-Dachicha.

Les rapports ajoutent que les hélicoptères américains basés à Hajin (Deir ez-Zor) et à al-Dachicha (Hassaké) ont transféré les terroristes et l’or qu’ils avaient volé. Ils ont même aidé les terroristes à changer leur or. Les réactions officielles côté américain à ce sujet se font toujours attendre.

Al Anbar: USA, la peur au ventre!

Al Anbar : USA, la peur au ventre !

La lumière est jetée sur les nouvelles tentatives de l’administration américaine pour « expulser » les Hachd al-Chaabi des provinces occidentales.

Plus d’une fois, les Américains ont fait l’objet d’accusations et de reproches pour avoir facilité les déplacements des daechistes. À de multiples reprises, les Américains ont utilisé leurs hélicoptères pour évacuer des daechistes et des membres de leurs familles, et leur transfert vers des camps d’entraînement.

Par ailleurs, Human Rights Watch a annoncé il y a quelques jours que la coalition américaine tentait de pousser les terroristes encerclés à Deir ez-Zor à se résigner. Les forces américaines cherchent ainsi à accaparer les 40 tonnes d’or et les millions de dollars de Daech.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/02/19/588979/Irak-Daech-AlQada-terroriste

 

IRAK: DES CIBLES US A ABATTRE ?

Une cartographie détaillée de la présence militaire US en Irak publiée par les Hachd

Tue Feb 19, 2019 1:1PM

Des militaires américains en Irak. ©AFP

Des militaires américains en Irak. ©AFP

Dans un entretien accordé à la chaîne Al-Mayadeen, Jaafar al-Husseini, porte-parole du Hezbollah d'Irak,  a déclaré que les États-Unis disposaient à présent de plus de 5 sociétés de soutien et 24 sociétés partenaires et 34 000 soldats en Irak. Soit autant de cibles à abattre, si les USA ne quitteront pas l'Irak après le vote du Parlement. 

« Il y a également 31 bases américaines en Irak dont 7 aériennes. 6 d'entre elles sont utilisées comme centres de renseignement », a d'ailleurs précisé al-Husseini.

PressTV-L'Irak, futur piège à

PressTV-L'Irak, futur piège à "rats US"?

Le journal Keyhan, publié à Téhéran, passe au crible les récents propos du président des États-Unis sur l'Iran.

« Le déploiement des forces américaines en Irak montre clairement qu’ils sont en train de concocter un nouveau plan. Nous disposons de informations que nous divulguerons ultérieurement », a-t-il ajouté. 

« Dans les jours à venir, les Américains se livreront à de nouveaux agissements et mèneraient peut-être des opérations militaires à la frontière avec la Syrie. Si les Américains veulent quelque chose de notre part, ils devraient l'annoncer dans les médias. Le fait que les Américains disent que nous avons bombardé leurs positions en Syrie est vrai, mais nous avons pris pour cible les terroristes. Nous installons les dispositifs nécessaires à notre frontière avec la Syrie en vue de suivre de près les activités américaines », a jouté ce responsable irakien. 

PressTV-Irak: les USA font marche arrière

PressTV-Irak: les USA font marche arrière

En réaction aux propos de Donald Trump sur l’idée de « surveiller l’Iran » depuis l’Irak, un haut commandant US a déclaré que la mission des militaires américains n’avait pas changé.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/02/19/588968/Irak--des-cibles-US--abattre


 

IRAK: LES HACHD AL-CHAABI DEFIENT LES USA

Irak : complot US révélé par les Hachd

Mon Feb 18, 2019 6:33PM

Un convoi militaire des Hachd al-Chaabi. ©Getty Images/Archives

Un convoi militaire des Hachd al-Chaabi. ©Getty Images/Archives

« Les États-Unis ne peuvent pas éloigner nos forces de la frontière syrienne », ont rétorqué les Hachd al-Chaabi.

Cité par l’agence de presse Sputnik, un haut responsable des Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire d’Irak), Hassan al-Sari, a affirmé que les États-Unis n’étaient pas capables d’éloigner les Hachd de la frontière irako-syrienne. « La présence des forces américaines en Irak est une atteinte à la souveraineté irakienne », a-t-il ajouté.

PressTV-Syrie-Irak: la Résistance ouvre son

PressTV-Syrie-Irak: la Résistance ouvre son "corridor"

La Syrie et l’Irak examinent la réouverture des points de passage frontaliers entre les deux pays.

« Les États-Unis feraient bien de ne pas provoquer les Hachd al-Chaabi. Ils ne sont plus capables de créer une force, comme Daech, sur le territoire irakien ; les institutions sécuritaires irakiennes sont aujourd’hui beaucoup plus fortes qu’auparavant », a ajouté Hassan al-Sari.

Il a également dénoncé « les efforts stériles » de Washington pour empêcher les Hachd al-Chaabi d’arriver à Mossoul, Falloujah et à Tikrit.

Irak: que se prépare à Aïn al-Assad?

Irak: que se prépare à Aïn al-Assad?

Les Etats-Unis cherchent à créer des milices locales à Al-Anbar pour pouvoir faire face aux Hachd.

« Les Hachd al-Chaabi ne sont pas un instrument entre les mains des États-Unis ; les Hachd constituent une institution étatique dirigée par le commandement général des forces armées irakiennes », a-t-il précisé.

Le haut membre des Unités de mobilisation populaire d’Irak a souligné que rien ne pouvait justifier la présence des forces américaines dans différentes régions du pays ; « ce qui d’ailleurs est rejetée aussi bien par le peuple irakien que par les Hachd al-Chaabi, et qui est une atteinte à la souveraineté irakienne ».

http://www.jacques-tourtaux.com/blog/france/un-colonel-francais-risque-des-sanctions-pour-avoir-critique-la-strategie-de-la-coalition-internationale-sous-commandement-us-en-syrie.html


 

UNE NOUVELLE BASE US EN IRAK POUR SUPERVISER LA REGION ALORS QUE L'OBJECTIF NON AVOUE DE TRUMP EST DE RENVERSER LE GOUVERNEMENT ASSAD EN SYRIE

Une nouvelle base US en Irak,… les Forces US vont-elles aussi quitter al-Tanf en Syrie ?

 Depuis 3 heures  13 février 2019

 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

Rédaction du site

Les Etats-Unis renforcent davantage leur présence en Irak et comptent y édifier une nouvelle base militaire, a révélé une source informée dans la province d’Al-Anbar pour le site d’information irakien al-Maaloumah, et selon lequel cette base sera stable et se situera à proximité du triangle frontalier entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

«  Des véhicules transportant des équipements militaires et des armements depuis la Jordanie se sont dirigés vers les territoires irakiens pour y édifier une base militaire stable qui puisse superviser ces régions » a précisé cette source, sous le couvert de l’anonymat. «Les motifs de cette décision ne sont pas encore clairs », a-t-il objecté.

Selon des observateurs bien avisés, les Etats-Unis veulent à tout prix contrôler ces zones frontalières car elles permettent un prolongement géographique entre les pays de l’axe de la résistance, dans le but d’affaiblir ce dernier et de venir en aide à Israël.

POur la site al-Maaloumah, la source a ajouté : «  les forces américaines vont et viennent à proximité des frontières irako-jordaniennes et disposent de plusieurs bases militaires dans différentes régions dans le désert occidental d’al-Anbar. Mais cette fois-ci ces forces ambitionnent de construire une importante base militaire équipé de systèmes militaires sophistiqués ».

Selon lui, ce n’est pas le gouvernement local d’Al-Anbar qui décide de cette présence militaire, mais le gouvernement fédéral et les Etats-Unis.

L’édification de cette base, près de celle d’al-Tanf sur le sol syrien  pourrait très bien laisser transparaitre une volonté de Washington de quitter aussi cette dernière. Son sort n’avait pas été évoqué lorsque le président américain Donald Trump a déclaré vouloir retirer ses forces stationnées dans le nord-est syrien, une fois Daech éradiqué.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1252209


 

LE HACHD AL-CHAABI: L'IRAK N'A BESOIN D'AUCUNE FORCE ETRANGERE, QU'ELLE SOIT TERRESTRE OU AERIENNE

L’Irak n’a besoin d’aucune force étrangère, réitère le Hachd

 Depuis 4 heures  11 février 2019

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 Irak - Monde arabe

 

« L’Irak n’a besoin d’aucune force étrangère », a réitéré le chef de l’Organisation Badr, une des composantes du Hachd al-Chaabi (groupe luttant contre les takfiristes et les forces étrangères en Irak).

« L’Irak n’a besoin d’aucune force étrangère, que celle-ci soit terrestre ou aérienne », a affirmé Hadi al-Ameri, lors d’une visite dans la province de Diyala.

« Les capacités irakiennes suffisent pour assurer la sécurité et la stabilité du pays », a-t-il souligné.

Le président américain, Donald Trump, a récemment déclaré que Washington avait dépensé beaucoup d’argent pour construire sa base militaire en Irak et qu’il n’envisageait donc pas de retirer ses troupes d’Irak, souhaitant le maintien de ces bases.

Il a prétendu que si les États-Unis veulent maintenir leurs bases en Irak, c’est pour pouvoir surveiller l’Iran : « La seule chose que je veux est de surveiller l’Iran. Nous avons construit une base militaire incroyable et coûteuse en Irak. Cette base peut parfaitement surveiller les différentes régions du Moyen-Orient, qui posent de nombreux problèmes. C’est ce que beaucoup de gens ne comprennent pas. Nous voulons surveiller et observer tous les agissements pour savoir à l’avance si un quelconque pays envisage de se doter d’une bombe atomique ou d’autre chose. »

Les déclarations de Trump ont suscité une vive réaction des responsables politiques et militaires irakiens, dont la plupart ont réclamé le retrait des troupes américaines.

Par ailleurs au niveau local, M.Ameri a en outre précisé que « le prochain combat aura pour objectif de lutter contre la corruption, de renforcer le respect des principes humains et de prendre conscience des besoins prioritaires de l’Irak ».

Soulignant l’importance de garder le moral et d’avoir bon espoir, le chef de l’Organisation irakienne Badr a déclaré qu’il était nécessaire de faire taire les voix qui affirment que l’Irak ne peut plus se relever.

Al-Ameri a finalement souligné que ce qui est dit à propos des capacités irakiennes s’inscrit dans le cadre d’une guerre douce contre le peuple irakien et qu’il faut rester optimiste quant à l’avenir du pays.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1248315


 

IRAK: DEUX BLOCS PARLEMENTAIRES SE PENCHENT SUR L'EXPULSION DES TROUPES US DU PAYS

Irak : deux blocs parlementaires se penchent sur l’expulsion des troupes US

 Depuis 12 heures  9 février 2019

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 Irak - Monde arabe

 

Deux blocs du Parlement irakien, nommés respectivement Islah et Binaa, doivent se pencher bientôt sur la question de l’expulsion des troupes américaines d’Irak.

Selon l’agence de presse iranienne Fars News citant le journal saoudien Al-Hayat, d’importants hommes politiques irakiens envisagent de faire adopter au Parlement la loi sur l’expulsion des militaires américains de leur pays.

Dans ce cadre, le bloc Binaa mené par Hadi al-Ameri, président de l’Organisation Badr, doit s’entretenir avec le leader du bloc Islah, Moqtada Sadr.

Le journal saoudien a écrit que le président américain Donald Trump avait récemment dit vouloir conserver la base aérienne d’al-Assad en Irak pour « être en mesure de surveiller l’Iran », ce qui a provoqué l’ire de nombreux groupes politiques irakiens.

Mansour al-Baeeji, membre de la coalition Binaa au Parlement irakien, a annoncé dans un communiqué que « l’Irak est un pays indépendant et souverain » et qu’il n’a jamais été un des 50 États américains ni une institution dépendant de Washington, comme le dit Donald Trump pour ainsi fourvoyer l’opinion publique.

« La présence de troupes américaines ou turques sur le sol irakien compliquera la mission des forces de sécurité, notamment après la libération de nos territoires en versant le sang des Irakiens. Tout cela rend impossible l’acceptation de la présence des forces américaines en Irak », a-t-il ajouté.

Le député irakien a souligné qu’« il revient au Parlement irakien de décider du sort des troupes étrangères en Irak, puisqu’il en est le représentant et la maison du peuple et qu’il votera bientôt sur la loi portant sur le retrait des forces étrangères du pays ».

« La présence des forces des États-Unis et d’autres pays en Irak est inacceptable, d’autant plus qu’en vertu de l’accord de sécurité irako-américain, les soldats US devraient avoir quitté l’Irak en 2011 et leur présence est donc inadmissible. En effet, la présence des Américains déstabilise la région, et c’est ça l’objectif recherché par les USA », a indiqué le député du Parlement irakien.

Il a affirmé que le Parlement ne permettrait jamais aux forces US de rester en Irak et que Bagdad ne se laisserait pas influencer par les propos de Trump. « Nous chasserons les forces américaines et nous ne permettrons à aucun soldat US de rester en Irak », a-t-il ajouté.

Badr al-Ziyadi, membre de la commission de la sécurité et de la défense du Parlement a proposé hier la tenue de beaucoup de réunions par les blocs Binaa et Islah afin de parvenir à un terrain d’entente concernant la loi sur l’expulsion des forces étrangères. Il a par ailleurs fait part de la volonté de la majorité des députés pour adopter cette loi, sans manquer de préciser qu’une décision unanime serait prise dans les prochains jours en la matière.

 

Source: PressTV

https://french.almanar.com.lb/


 

L'IRAK NE CEDE PAS AUX PRESSIONS US POUR DISSOUDRE LES HACHD AL-CHAABI

Bagdad ne cède pas aux pressions US pour dissoudre les Hachd

 Depuis 3 heures  23 janvier 2019

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 Irak - Monde arabe

 

 

Le général irakien à la retraite Wafiq al-Samarrai a écrit un article à propos de la récente attaque au missile d’Israël contre une position près de Damas. Il a également évoqué une possible agression israélienne contre les positions de la Résistance islamique en Irak.

« Tout ce qu’Israël fait en Syrie est de concert avec les États-Unis. Après les échecs qu’ont subis les États-Unis en Syrie et en Irak sur les plans militaire et politique, c’est au tour d’Israël de passer à l’acte avec la coordination de Washington. Les plans avortés des États-Unis à l’est de l’Euphrate, un conflit d’intérêts entre Washington et Ankara, les victoires du gouvernement syrien, l’échec politique des Américains en Irak et la nouvelle politique de Washington selon laquelle celui-ci refuse de se soumettre à des engagements militaires permanents sont parmi les facteurs qui ont poussé Israël à multiplier ses agissements. En Syrie, toutes les évolutions influencent Israël, mais ce n’est pas le cas pour l’Irak. »

Wafiq al-Samarrai a rejeté les rumeurs selon lesquelles les Hachd al-Chaabi pourraient être prises pour cible par Israël.

« Pour le moment, Israël refuse de se lancer dans un conflit avec l’Irak et il cherche plutôt à s’approcher de Bagdad. Toute attaque israélienne contre l’Irak semble impossible, étant donné la souveraineté incontestable de l’Irak et le nombre considérable de groupes dont est composée la Résistance islamique. Même si l’armée israélienne s’en prend à des positions en Irak, cela sera loin de réaliser les objectifs de Tel-Aviv, tout comme en Syrie où les attaques israéliennes restent stériles. L’Irak est plus fort qu’on le pense. Aucune nouvelle guerre n’éclatera dans la région », explique Wafiq al-Samarrai.

Bien que les Unités de mobilisation populaire d’Irak (Hachd al-Chaabi) aient été officiellement reconnues par une loi du Parlement irakien et qu’elles aient joué un rôle majeur dans la lutte contre les terroristes de Daech, les Américains et les Israéliens durcissent leurs pressions sur le gouvernement irakien pour qu’il désarme et dissolve les Hachd al-Chaabi, d’autant plus que ces dernières ont été placées par le Congrès US sur la liste noire des organisations terroristes.

Dans ce droit fil, le Premier ministre irakien Adel Abdel-Mahdi s’oppose à toute ingérence étrangère sur la question des Hachd al-Chaabi, disant que ces Unités font officiellement partie des unités militaires des Forces armées irakiennes.

Face à une vague de rumeurs publiées par les médias israéliens concernant une possible attaque de l’armée israélienne contre les positions des Hachd en Irak, le commandement central des Unités de mobilisation populaire a fait preuve de retenue et préféré ne pas réagir à ces menaces qu’il a qualifiées de « geste médiatique ».

Par ailleurs, les Hachd al-Chaabi ont empêché, le jeudi 17 janvier, les commandos américains d’entrer dans une de leurs bases frontalières dans la province d’al-Anbar.

Dans le même temps, les Hachd al-Chaabi ont renforcé leur présence à la frontière syro-irakienne suite à la résurgence de Daech à l’est de l’Euphrate.

Source: PressTV

https://french.almanar.com.lb/1223708


 

IRAK: LE CHEF DES HACHD AL-CHAABI PROPOSE AU PRESIDENT SYRIEN LA FORMATION DE FORCES DE MOBILISATION TRIBALE

Al-Akhbar : Bagdad propose à Damas la formation de forces de mobilisation tribale

 Depuis 17 minutes  9 janvier 2019

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 Irak - Monde arabe

 

Le Conseiller à la sécurité nationale irakienne et chef des Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) a multiplié récemment ses visites à Damas, à Ankara et à Erbil (chef-lieu de la région autonome du Kurdistan irakien). Ce qui témoigne, selon des observateurs, de l’intention de Bagdad de prendre part aux efforts collectifs des acteurs régionaux après le retrait des forces américaines de Syrie.

Le quotidien libanais Al-Akhbar a rappelé que les visites de Faleh al-Fayadh, le favori du Premier ministre Adel Abdel-Mahdi pour le poste de ministre de l’Intérieur, révèlent l’élaboration d’une stratégie irakienne en ce qui concerne la sécurité de la frontière commune avec la Syrie, après la défaite définitive de Daech et le retrait de forces américaines de Syrie.

Ces deux dernières semaines, M. Fayadh a rencontré le président syrien Bachar al-Assad à Damas, puis le ministre turc de la Défense Hulusi Akar et le chef de l’Organisation nationale du renseignement turc (MIT) Hakan Fidan à Ankara, et enfin le président du Parti démocratique du Kurdistan irakien Massoud Barzani à Erbil.

Le chef des Hachd al-Chaabi était récemment en Syrie pour des coordinations bilatérales dans la lutte contre Daech. Le feu vert donné par le président Assad à l’aviation irakienne pour bombarder les positions de Daech en Syrie s’avère un choix stratégique.

Le journal libanais a souligné que ces rencontres avaient eu lieu après une visite peu médiatisée de Fayadh à Téhéran pour des coordinations préliminaires avec la partie iranienne.

L’analyste d’al-Akhbar estime que cette stratégie irakienne serait fondée sur deux aspects importants :

1- Une coopération militaire et sécuritaire commune avec la Syrie, la Turquie et le Kurdistan irakien et le renforcement des coordinations de part et d’autres pour être en mesure de mener des opérations conjointes de grande envergure ;

2- Une action sociale et politique à l’ouest de l’Euphrate, à l’intérieur du territoire syrien, pour mettre sur pied une structure tribale comparable aux Unités de mobilisation tribale (Hachd al-Achayer).

Selon des sources bien informées, l’objectif des consultations irako-syriennes est de prendre des mesures nécessaires pour combler le vide sécuritaire qui pourrait se créer après un retrait américain de la Syrie :

1- Primo, le maintien du contrôle des territoires libérés le long des frontières irako-syriennes en renforçant la présence militaire sur les régions frontalières ;

2- Secundo, le nettoyage total des zones sensibles des deux côtés de la frontière : surtout à Akashat en Irak et à Jabal al-Ghurab et ses alentours en Syrie ;

3- Tertio, une opération conjointe irako-syrienne d’envergure, soutenue par leurs alliés, contre les terroristes de Daech dans le triangle frontalier entre la Syrie, l’Irak et la Jordanie (entre Qaem en Irak et AlbouKamal en Syrie). Dans le cadre de cette opération, sera envisagée une progression de plusieurs kilomètres des forces militaires irakiennes à l’intérieur du territoire syrien (avec l’autorisation de Damas) pour empêcher l’infiltration de Daech dans le territoire irakien ou l’attaque des daechistes contre les régions frontalières.

Selon des estimations de Damas et de Bagdad, trois mille hommes armés de Daech seraient présents du côté irakien de la frontière et quinze mille du côté syrien. Ces terroristes profitent du soutien logistique de certains acteurs régionaux et internationaux, ce qui nécessiterait une action conjointe irako-syrienne tout à fait coordonnée contre les terroristes.

Sources: Al-Akhbar; Traduction: Press TV

https://french.almanar.com.lb/1206812


 

SYRIE: L'IRAK DIT NON AUX USA

Bagdad a rejeté la demande de Washington de transférer ses soldats de Syrie en Irak

Sun Dec 23, 2018 3:21PM

Des soldats américains stationnés en Syrie. ©Fars News

Des soldats américains stationnés en Syrie. ©Fars News

Amer al-Fayez, membre de l’alliance parlementaire al-Binaa, vient de révéler ce dimanche certains détails de la conversation téléphonique d’hier entre le Premier ministre irakien, Adel Abdel-Mahdi, et le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo.

Selon Amer al-Fayez, cité par le site d’information de la chaîne Afaq TV, le Premier ministre Adel Abdel-Mahdi a rejeté les vives pressions de Washington pour obliger Bagdad à accepter le transfert des forces militaires US de Syrie en Irak sans l’aval du Parlement irakien.

Au cours de cette longue conversation téléphonique, les deux parties ont discuté de la situation sécuritaire de l’Irak et du retrait américain de Syrie annoncé par le président Donald Trump.

Hier, samedi, la presse irakienne a rapporté qu’Adel Abdel-Mahdi avait dit à son interlocuteur que les évolutions en Syrie et la nécessité d’une solution politique pour mettre fin au conflit dans ce pays avaient un impact direct sur la sécurité de l’Irak et de toute la région. Il avait souligné que les Irakiens s’opposaient à toute ingérence étrangère dans leurs affaires intérieures.

Par ailleurs, l’ancien ministre irakien de l’Intérieur, Baqer Jabr Soulagh, a déclaré pour sa part que les forces militaires américaines ont renforcé leur présence à Erbil (Kurdistan irakien) où elles sont stationnées sur une base de deux hectares.

Syrie : pourquoi Trump joue-t-il la carte « Erbil » ?

Des sources arabes disent que les troupes américaines, actuellement présentes en Syrie, allaient être déployées, à Erbil, dans le Kurdistan irakien.

Il a également fait état de la présence non déclarée des militaires américains à al-Ramaneh, dans une zone stratégique de la province d’al-Anbar, dans l’est du pays, près du champ de gaz d’Akkas.

Le conseil provincial d’al-Anbar a annoncé, dans un communiqué, que les militaires américains déployés dans le désert occidental de l’Irak n’ont pas encore quitté leurs bases près de la frontière syrienne. Or, il était prévu que ces forces quittent partiellement ces bases pour se déployer ailleurs ou qu’elles soient remplacées par de nouvelles unités.

Des députés du Parlement irakien ont demandé au Premier ministre d’annoncer, en sa qualité de commandant des forces armées, le nombre exact de soldats américains présents sur le territoire irakien.

La semaine dernière, après l’accord conclu par Téhéran, Moscou et Ankara, sous l’égide de l’ONU, sur la création d’un comité constitutionnel syrien, Washington a annoncé de manière surprenante sa décision de retirer 2 000 de ses soldats déployés en Syrie pendant une période de six mois. Cependant, certains observateurs estiment qu’il serait difficile de croire un réel retrait américain de Syrie étant donné la politique que Washington poursuit depuis plusieurs mois.

Dans ce cadre, certains analystes estiment que le transfert des militaires américains de Syrie vers des zones sûres (comme Erbil ou d’autres bases militaires américaines en Irak) serait une tactique pour mieux contrer l’axe de Résistance, surtout après l’annonce par le Pentagone du transfert vers Erbil des militaires déployés sur le territoire syrien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/23/583740/Syrie-lIrak-dit-non-aux-USA


 

SELON LE HEZBOLLAH IRAKIEN, L'AMBASSADE US A BAGDAD FAIT OFFICE DE QG DES TERRORISTES DE DAESH

Ambassade US en Irak, véritable cellule d’opérations (Hezbollah irakien)

Mon Dec 17, 2018 3:52PM

Ambassade américaine à Bagdad. (Photo d'archives d'ABC News)

Ambassade américaine à Bagdad. (Photo d'archives d'ABC News)

Un responsable du mouvement irakien Harakat Hezbollah al-Nujaba estime que l’ambassade américaine à Bagdad fait office de « cellule d’opérations » et que Daech est un supplétif des États-Unis.

Le porte-parole du mouvement de résistance irakien, al-Nujaba, Hachem al-Moussaoui a affirmé que les États-Unis tentaient de perturber la sécurité dans les zones frontalières entre l’Irak et la Syrie pour ainsi ouvrir un passage pour les terroristes.

« La base américaine à al-Tanf en Syrie est un repaire des terroristes ; Daech a toujours été au service des États-Unis et c’est toujours le cas », a affirmé Hachem al-Moussaoui avant d’ajouter que les agissements du groupe terroriste Daech se font suivant un plan spécial de Washington.

PressTV-Al-Tanf : "les États-Unis sont des occupants !"

La Russie réaffirme que les États-Unis se sont emparés d’environ 55 kilomètres carrés des régions voisines d’al-Tanf, située dans l’est de la Syrie.

En allusion aux ingérences américaines dans les affaires intérieures de l’Irak, le porte-parole d’al-Nujaba a tenu à dire que l’ambassade américaine à Bagdad n’était pas, à proprement parler, un lieu pour les activités diplomatiques, mais plutôt une cellule d’opérations.

Selon le site d’information Nahrain, Hachem al-Moussaoui a précisé :

« La base américaine à al-Tanf, en Syrie voisine, offre un lieu de rassemblement aux terroristes. En fait, le groupe terroriste Daech est au service des Américains qui l’utilisent pour réaliser leurs plans. Les États-Unis ne veulent pas que la province d’Idlib en Syrie soit complètement nettoyée de la présence des terroristes, mais les forces américaines ne pourront pas rester éternellement en Syrie. Les Américains savent bien que l’axe de la Résistance s’est beaucoup renforcé. »

Lire aussi :

Al-Tanf : les USA à la rescousse des terroristes

L’armée syrienne a saisi plusieurs convois d’aliments et de munitions américains destinés à Daech à la frontière avec l’Irak.

Le porte-parole d’al-Nujaba a également mis en garde contre « les plans dangereux que les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite ont concoctés pour la région ». Il a souligné que Daech, le Front al-Nosra et d’autres réseaux criminels constituaient des bras militaires de l’Arabie saoudite et qu’ils étaient à l’origine de la propagation de la pensée wahhabite.

Hachem al-Moussaoui s’est félicité de « l’immense et précieuse victoire » obtenue par l’axe de la Résistance contre Daech, grâce à Dieu, aux exploits de ses combattants et à l’appui des sources d’imitation et de ses alliés régionaux dont notamment l’Iran et le Hezbollah.

D’après le porte-parole d’al-Nujaba, le monde doit savoir que c’est pour assurer la sécurité des pays de la région et protéger leurs peuples face à Daech que l’axe de la Résistance s’est impliqué dans la lutte contre ce groupe terroriste.

Ce n’est pas la première fois que ce mouvement irakien et d’autres composantes des Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire d’Irak) dénoncent le rôle des Américains en appui aux terroristes en Irak. Par ailleurs, certains députés du Parlement irakien issus de divers courants ou partis politiques ont exprimé, ces derniers jours, leur volonté de faire adopter, au sein du Parlement, une loi réclamant le retrait complet des forces étrangères, surtout les forces américaines, d’Irak.

Retrait US d'Irak, le Parlement le veut

L’Irak déploie ses efforts pour chasser les troupes US tandis que ces dernières tentent d’y stabiliser leur présence.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/17/583207/Irak-Syrie-alTanf-ambassade-amricaine-Daech