IRAK

"PARIS MENT"! L'ARRESTATION DE ROUHOLLAH ZAM EN IRAK EST UN MENSONGE

L’arrestation de Rouhollah Zam en Irak est un mensonge

Sun Oct 20, 2019 6:57PM

Rouhollah Zam n’a pas été arrêté sur le territoire irakien. (Capture d’écran)

Rouhollah Zam n’a pas été arrêté sur le territoire irakien. (Capture d’écran)

« Les informations diffusées par le quotidien français Le Figaro et les autres médias occidentaux faisant état de l'arrestation de Rouhollah Zam sur le territoire irakien sont fausses », a affirmé Mohammad Jassim al-Jawaybrawi, une autorité de sécurité irakienne.

« Il n’y a aucune information indiquant que cette personne aurait pénétré sur le territoire irakien. Toutes ces informations sont complètement fausses », a ajouté Mohammad Jassim al-Jawaybrawi.

Un peu plus tôt, les autorités irakiennes, le ministère de l'Intérieur du gouvernement du Kurdistan irakien et même le bureau de l'Ayatollah Ali Sistani à Najaf que Rouhollah Zam aurait souhaité rencontrer, ont tous démenti la présence de ce dernier sur le sol irakien, son arrestation par le gouvernement irakien et son extradition en Iran.

Le 14 octobre, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé que Rouhollah Zam, directeur du réseau antirévolutionnaire Amad-News, qui diffuse depuis près de trois ans de fausses informations en vue de provoquer des violences et des protestations de rue.

Agent capturé : la France menace l’Iran

Agent capturé : la France menace l’Iran

Le chef d’un réseau contre-révolutionnaire, Rouhollah Zam, a été arrêté au cours d’une opération de renseignement mené par le CGRI.

À la suite de ce succès en matière de renseignement iranien, Le Figaro et certains médias occidentaux ont commencé à impliquer l’Irak dans cette affaire.

Le 18 octobre, le président de la commission de la sécurité du conseil de la province de Najaf a démenti les allégations selon lesquelles Rouhollah Zam aurait été arrêté dans cette ville et livré aux autorités iraniennes.

« Ce que disent certains médias étrangers au sujet de l’arrestation de Rouhollah Zam à Najaf et de sa livraison aux autorités iraniennes sont faux », avait déclaré Jawad al-Ghazali, président de la commission de la sécurité du conseil de la province de Najaf.

« Après la diffusion de telles informations dans les médias étrangers et certains réseaux sociaux internes, nous avons poursuivi l'affaire par le biais des agences de sécurité de Najaf et nous avons constaté qu’elles ne sont que des mensonges et aucun ressortissant iranien n’a pas été arrêté », a précisé Jawad al-Ghazali.

Le 16 octobre, un responsable du bureau de l'Ayatollah Seyyed Ali Sistani a pour sa part démenti tout contact personnel de Rouhollah Zam avec l’éminente source d’imitation ou son bureau.

« Les allégations de certains médias sur la présence de Rouhollah Zam dans le bureau de l'Ayatollah Sistani et sa rencontre avec ce dernier son complètement fausses », a affirmé ce responsable.

Le ministère de l'Intérieur du Kurdistan irakien a de son côté démenti le 17 octobre les rumeurs concernant l'arrestation d'un dénommé Rouhollah Zam à Erbil appelant les médias à faire preuve de prudence dans la diffusion d’informations et à s'abstenir de répandre des rumeurs.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/20/609154/Larrestation-de-Rouhollah-Zam-en-Irak-est-un-mensonge


 

IRAK : LES USA RAMEUTENT LEURS TROUPES

Nouveau contingent de 230 daechistes héliporté en Irak

Sat Oct 19, 2019 6:56PM

Quelque 230 éléments du groupe terroriste Daech dans le nord de la Syrie ont été livrés aux forces américaines. ©AP/Archives

Quelque 230 éléments du groupe terroriste Daech dans le nord de la Syrie ont été livrés aux forces américaines. ©AP/Archives

Alors que certaines parties du nord de la Syrie connaissent un calme relatif, les forces américaines ont transféré 230 prisonniers de Daech, tous des ressortissants étrangers, vers la prison d'al-Chaddadi dans la province de Hassaké.

« Ces prisonniers daechistes étaient détenus dans  la prison d'al-Malekya, dans la banlieue de Qamichli, près de la frontière turque », a écrit l’agence de presse officielle syrienne SANA.

PressTV-USA: transfert de Daech de Syrie en Irak?

PressTV-USA: transfert de Daech de Syrie en Irak?

Les Forces démocratiques syriennes (FDS) auraient reçu l’aval de Washington pour évacuer des éléments de Daech en Irak.

Les détenus ont été transportés à au moins 140 kilomètres de la frontière turque, tandis que la Turquie et les États-Unis ont convenu d'un cessez-le-feu de cinq jours dans le nord de la Syrie ; une trêve qui expirera dans trois jours.

Selon le rapport, les États-Unis ont également transporté en Irak 5 des terroristes de Daech avec un aéroglisseur via le village d’al-Adnaniyah de Qamichli.

Auparavant des responsables irakiens avaient déclaré qu'ils n'accepteraient pas de prendre livraison de ressortissants étrangers de Daech, détenus dans les prisons syriennes.

Bagdad a déclaré qu’il accepterait seulement les ressortissants irakiens de Daech. Cependant, le transfert de terroristes étrangers de Daech de Qamichli à Hassaké semble être un prélude à leur transfert sur le territoire irakien. Le 12 octobre également, les États-Unis ont transféré 80 daechistes vers l'Irak.

Washington prétend être préoccupé par la fuite des terroristes de Daech des prisons du nord de la Syrie qui sont gérées par les forces kurdes.

En attendant, l’Irak a renforcé la sécurité à ses frontières avec la Syrie en y déployant des milliers de soldats.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/19/609076/Syrie-Irak-Daech-EtatsUnis-prison-alChaddadi-Hassak-alMalekya-Qamichli


 

IRAK : LE PREMIER CRIME DES TERRORISTES DE DAECH SIGNE USA/DAECH. UN OFFICIER ET TROIS SOLDATS IRAKIENS TUES

Crime signé USA/Daech: 1 officier irakien tué

Sat Oct 12, 2019 6:45PM

Manifestation à Deir ez-Zor dénonçant l'offensive turque contre le Nord syrien, le 12 octobre 2019. ©SANA

Manifestation à Deir ez-Zor dénonçant l'offensive turque contre le Nord syrien, le 12 octobre 2019. ©SANA

Il a fallu à peine quelques heures: le premier crime des terroristes daechistes sauvés par les Américains des prisons kurdes vient d'être commis. Selon Al-Alam, 4 militaires irakiens, dont un officier, ont été tués au cours d'une attaque terroriste contre un poste de police au nord-ouest de Mossoul non loin des frontières syro-irakiennes. Le général Shamek Khazar a affirmé qu'il s'agissait d'éléments de Daech qui ont pris pour cible la ville d'Al-Beaj à 70 km à l'ouest de Mossoul, ville où l’Amérique a fait émerger Daech en 2014. Les terroristes se sont évadés, a dit le général. L'offensive turque a donc laissé apparaître un de ses multiples objectifs: déstabiliser les frontières syro-irakiennes. Cette évolution intervient à peine deux semaines après la réouverture du point de passage Qaem-Abou Kamal. Ce samedi, les tribus de Deir ez-Zor ont été des centaines à dénoncer l'offensive turque.   

Appelant à une mobilisation générale, les tribus arabes à Deir ez-Zor dénoncent l’offensive turque contre la Syrie.

Les tribus arabes de la province Deir ez-Zor ont appelé ce samedi 12 octobre à une mobilisation générale dénonçant l’offensive turque contre le Nord et le Nord-est Syrien, a annoncé l’agence de presse syrienne SANA.

Toujours à Deir ez-Zor, les habitants sont descendus dans la rue et ont dénoncé l’opération turque contre leur pays.

Lire aussi : Ankara a lancé son offensive contre le Nord de la Syrie

Brandissant l’image de Bachar al-Assad et soulignant leur attachement à l’intégrité territoriale de la Syrie, les manifestants ont par ailleurs appelé les occupants américains et turcs à se retirer de leur pays.

Après l’annonce de la décision de Donald Trump, président américain, de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie, l’armée turque a déployé sous l’ordre du président Erdogan ses forces sur les frontières syro-turques et y a mis en place des équipements militaires pour lancer finalement le mercredi 9 octobre son offensive contre les Forces démocratiques syriennes (FDS), à majorité kurde. 

Aggravant encore plus les circonstances pour les réfugiés syriens, l'opération turques baptisée « Source de paix » se poursuit et a jusqu’à présent fait un nombre de morts parmi les citoyens syriens.

La Turquie bombarde la Syrie!

La Turquie bombarde la Syrie!

La Turquie à l'assaut du Nord syrien, le pion "kurde" des USA expiré

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/12/608527/Deir-ezZor-les-tribus-arabes-se-rvoltent


IRAK : LE CHANGEMENT DE RÉGIME VOULU PAR TRUMP ÉCHOUE

Nouvelles révélations sur la tentative US de changer "le régime " en Irak

Mon Oct 7, 2019 2:13PM

Le plan de renversement du "régime" en Irak a échoué. ©Getty Images

Le plan de renversement du "régime" en Irak a échoué. ©Getty Images

Le commandant en chef des Hachd al-Chaabi et conseiller à la sécurité nationale irakien, Falih al-Fayyadh, a annoncé l’échec de la tentative de renversement du gouvernement élu irakien.

« L'Irak a surmonté les deux étapes de la crise et La Marjaiyah (Source d’imitation) a été très claire nous indiquant les démarches à suivre. Je le dis très clairement aux comploteurs, votre entreprise a échoué et tout nouvel effort en ce sens échouera, a dit le commandant qui a promis le châtiment à toute "personne ou partie qui chercherait le mal en Irak".   

Falih al-Fayyadh, président des Hachd al-Chaabi. (falihalfayyadh.com)

" En Irak, il n'y a aucun lieu pour des putsch ou coup d'Etat. Nous disposons des renseignements bien détaillés sur les fauteurs de troubles et leurs commanditaires. Nous les connaissons ces commanditaires, a souligné Fayyad en affirmant que la direction irakienne est un "tout" et "aucun parti ne la monopolise pas". " C'est douloureux que de perdre nos compatriotes mais leur sang sera vengé. Nous allons publier des noms, des informations qui dévoileront qui était derrière ces événement. Mais ces événements tragiques ont servi d'éléments déclencheurs de bonnes choses, des réformes du processus politique en cours".

Selon des fuites, les Etats-Unis d'Amérique travaillent depuis plusieurs mois sur un projet de "changement du régime politique" en Irak, rien que pour contrer la montée en puissance des courants souverainistes au sein de la société dont le PM est le principal représentant. Ce projet qui implique à la fois Israël et l'Arabie saoudite, prévoit l'arrivée via un coup d'Etat militaire, d'une junte militaire au pouvoir composée de "jeunes officiers baathistes", formés aux Etats-Unis. "Il s'agit de jeunes officiers qui bien que baathiste, sont profondément acquis à la cause libérale. Ils nourrissent une haine totale aux chiites et aux kurdes et leur arrivée au pouvoir vise surtout à changer la Constitution irakienne, telle qu'elle est aujourd'hui avec trois pouvoirs répartis entre trois principaux groupes confessionnels. Au fait, les récentes mesures entreprises par le PM Mahdi ont poussé les Etats-Unis à accélérer leurs démarches : la visite de Mahdi en Irak, la réouverture du point de passage Abou Kamal-Qaem, le rapprochement militaire avec la Russie et surtout une purge anti-US au sein des forces armées irakiennes en défaveur des Américains, affirme une source sécuritaire sous le sceau d'anonymat. 

PressTV-Irak : l’échec du coup d’État US ?

PressTV-Irak : l’échec du coup d’État US ?

Bagdad a pris des mesures pour contrer le plan américain qui prévoit d’exploiter les manifestations populaires.

Falih al-Fayyadh s’est aussi exprimé sur « les revendications positives qui ont été réclamées par les Irakiens et qui sont parfaitement légitime"  mais qui ont été détournés par les "fauteurs de troubles" et " des manipulateurs" à des fins de violence et de chaos.  « Nous défendons la Constitution et le gouvernement que nous avons fondés avec le sang des martyrs. L’éradication de la corruption ne pourra se faire que via le développement d’une réforme économique sous l'égide d’un gouvernement légal. »

Irak: la Défense jette le pavé dans le marre!

Irak: la Défense jette le pavé dans le marre!

Un porte-parole du ministère irakien de l'Intérieur, évoquant les tirs ouverts sur des forces de sécurité et des manifestants, a déclaré que des « mains maléfiques » étaient à l'origine de la fusillade.

Une vague de manifestations a déferlé, depuis mardi dernier, sur diverses villes irakiennes contre la corruption, les mauvaises conditions de vie et le chômage, en grand partie due au système de gestion mis en place par les Américains qui contrôlent le pétrole et autres secteurs de l'énergie du pays. "Il s'agit d'une occupation latente qui risque de faire long feu après les événements de ces derniers jours." affirme la source en question. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/07/608068/irak-echec-du-plan-de-renversement-du-regime


 

IRAK : LE HACHD PRÊT A INTERVENIR CONTRE TOUTE TENTATIVE DE COUP D’ETAT. LES VIOLENCES ONT FAIT PLUS DE 100 MORTS ET PLUS DE 6000 BLESSES

Violences en Irak: Le Hachd se dit « prêt » à intervenir

 Depuis 9 heures  7 octobre 2019

fayyad

 Irak - Monde arabe

 

Le chef du Hachd al-Chaabi, puissante coalition paramilitaire ayant lutté contre Daech et contre la présence américaine, s’est dit prêt lundi à intervenir pour empêcher « un coup d’Etat ou une rébellion » en Irak, si le gouvernement le lui ordonne.

Dénonçant des « comploteurs », Faleh al-Fayyadh a prévenu lors d’une conférence de presse à Bagdad que le Hachd voulait « la chute de la corruption et non la chute du régime », répondant à l’un des slogans scandés par des manifestants au cours de la semaine écoulée.

Le chef du Hachd al-Chaabi, désormais en grande partie intégré aux troupes régulières irakiennes, a en outre affirmé « savoir qui est derrière les manifestations » et qui « a planifié une chute du régime », un plan « qui a échoué » selon lui.

« Ils seront punis », a-t-il ajouté.

Peu avant, le Guide suprême iranien Ali Khamenei, avait lui-même dénoncé sur Twitter « un complot » monté par des « ennemis » pour « semer la discorde » entre son pays et le voisin irakien. Mais, a-t-il prévenu, « ils ont échoué et leur complot n’aura pas d’effet ».

Les autorités irakiennes ont accusé des « saboteurs » et des « tireurs non identifiés » infiltrés de cibler manifestants et forces de l’ordre.

Plus de 100 personnes ont été tuées depuis le début de ce mouvement de contestation, dont huit membres des forces de sécurité selon des sources médicales et sécuritaires. Plus de 6.000 personnes ont en outre été blessées.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1518486


 

INGÉRENCE SAOUDIENNE DANS LES MANIFESTATIONS EN IRAK

Ingérence saoudienne dans les manifestations en Irak: Il faut répondre aux demandes, insiste la Marjaaiyat

 Depuis 1 heure  4 octobre 2019

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 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Les manifestations qui se tiennent depuis le 1er octobre en Irak, en dépit de la légitimité de leurs revendications, présentent des signes d’ingérence étrangère qui ambitionne de les détourner de leurs réels objectifs et de semer la zizanie dans ce pays.

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L’Arabie saoudite semble jouer un certain rôle dans les violences qui les ont émaillées, alors que les manifestants protestaient contre la corruption, les services publics défaillants et le chômage.

Ce rôle saoudien a été détecté dans le monde virtuel des réseaux sociaux. Et plus précisément sur Twitter.
79% des hashtags qui concernent l’Irak, durant ces quatre derniers jours, avec comme hashtag #l’Irak se rebelle, viennent de l’Arabie saoudite, comme le montrent les chiffres de Hashtag analytics. La part de l’Irak n’étant que 6%.

« Il s’agirait d’une équipe cybernétique, ne serait-ce robotique, qui aurait disséminé depuis l’Arabie saoudite et d’autres pays arabes ce hashtag dans le but de saboter ces rassemblements  », estime pour sa part le site en ligne de la télévision iranienne arabophone al-Alam.

L’Iran dehors

Ce rôle louche semble aussi avoir des relais sur le terrain. Des manifestants ont scandé des slogans hostiles à l’Iran, « l’Iran dehors », en clamant le départ des étrangers. Alors qu’il n’en a rien été pour les Américains qui maintiennent des bases militaires et des soldats dans ce pays depuis son invasion en 2003.

Des saboteurs tirent sur les deux

Autres signes louches dans ces manifestations : sur les 37 personnes mortes en quatre jours en Irak, 4 sont des policiers a rapporté l’AFP.

Le porte-parole du ministère irakien de la Défense a fait part de l’existence de personnes qui se sont infiltrées dans les rassemblements, et qui ont ouvert le feu aussi bien sur les forces de l’ordre que sur les manifestants.

 

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« Dans les différentes provinces, des saboteurs  ont tenté d’abuser des forces de sécurité en utilisant des armes létales et en tirant des coups de feu blessant de nombreux parmi nous », a révélé le général Tahsine al-Khafaji, rapportent les médias irakiens.
« Malgré ceci n’avons pas ouvert le feu, nous n’avons pas utilisé les armes. Mais ces infiltrés se sont mis à ouvrir le feu sur les manifestants et les forces de sécurité, tout en brûlant les pneus. Ce que nous ne pouvons permettre », a-t-il poursuivi.

Selon lui, les entrées principales de la capitale irakienne ne sont pas fermées mais sous surveillance. « Les plus susceptibles de constituer un danger à la vie des manifestants sont les plus surveillées », a-t-il précisé.

Des snipers ont tué 4 personnes

Une autre instance sécuritaire irakienne officielle, Centre de média sécuritaire (Security media center)  a pour sa part assuré que 4 personnes ont été tuées par des snipers dans la rue Palestine et la place Al-Tayarane à Bagdad.

sairoune

L’ex- Premier ministre irakien Nouri al-Maliki à lui aussi mis en garde les manifestants contre les tentatives de confisquer leurs réels objectifs.
Ceux qui aspirent aux reformes et voudraient se voir réaliser leurs revendications légitimes devraient être prudents de ceux qui voudraient porter atteinte à ce mouvement de protestation », a-t-il dit ce vendredi. Maliki dirige une coalition parlementaire importante l’Etat de droit.

L’un des plus grands blocs du Parlement irakien, Sairoune, présidé par le Courant sadriste semble lui aussi persuadé de l’existence de ces saboteurs qui tentent de « détourner la boussole des manifestants ». Tout en réclamant au Premier ministre « un programme qui puisse être appliqué ».

Marjaaiyat: répondre aux demandes

La plus haute autorité chiite d’Irak, la Marjiiyat est intervenue ce vendredi. Après avoir  qualifié « d’inacceptables », les attaques «à l’égard de manifestants pacifiques et des forces de sécurité », elle a exhorté le gouvernement et les députés à répondre au plus vite aux demandes des manifestants sous peine de voir encore grandir le mouvement de contestation.

sayed-safi

Le mouvement de contestation, qui a débuté mardi à Bagdad avant de s’étendre à de nombreuses villes du sud du pays, à majorité chiite, réclame des emplois pour la jeunesse et le départ des dirigeants « corrompus ».

« Le gouvernement doit changer sa façon de gérer les problèmes du pays », a déclaré Ahmed al-Safi, le représentant du grand ayatollah Ali Sistani, figure incontournable jouissant d’une grande influence politique, dans une mosquée de la ville sainte de Kerbala, au sud de Bagdad.
Il doit « améliorer les services publics, trouver des emplois aux chômeurs, éviter le clientélisme dans le service public et en finir avec les dossiers de corruption », a-t-il ajouté.
Jugeant que des réformes étaient « obligatoires », l’ayatollah Sistani s’en est pris au Premier ministre, au président mais a fait porter la plus grande responsabilité de la gabegie de l’Etat aux députés.
« Si les manifestations faiblissent pour un temps, elles reprendront et seront plus fortes et plus massives », a-t-il averti.

https://french.almanar.com.lb/1515989


 

LES HACHD AL-CHAABI : "L'IRAK NE DOIT PAS RESTER NEUTRE DANS LE CONFLIT IRAN-USA"

L’Irak ne doit pas rester neutre dans le conflit irano-américain

Thu May 23, 2019 6:8PM

Les Hachd aideront l’Iran dans sa confrontation avec les États-Unis. ©Réseau international

Les Hachd aideront l’Iran dans sa confrontation avec les États-Unis. ©Réseau international

Une haute autorité des Hachd al-Chaabi a jugé insignifiantes les déclarations de certains dirigeants irakiens qui disent que l’Irak doit rester neutre dans la crise que les États-Unis ont déclenchée contre l’Iran.

Seyyed Hachem al-Haïdari, responsable adjoint des affaires culturelles des Hachd al-Chaabi, a déclaré lors d’une cérémonie commémorant les martyrs à Bagdad, capitale irakienne : « Dans la crise actuelle que les États-Unis ont créée contre la République islamique d’Iran, certains dirigeants irakiens disent qu’il faut rester neutre. »

« Nous respectons ces personnes, mais nous n’acceptons pas leur point de vue, car il contredit la religion musulmane, le chiisme et même le nationalisme irakien », a ajouté al-Haïdari.

« Comment peut-on rester neutre dans la lutte entre le vrai et le faux et entre l’oppresseur et l’opprimé ? Est-ce compatible avec les enseignements de l’école de l’imam Hossein (que le salut de Dieu soit sur lui) et l’attente de l’Imam Mahdi (que le salut de Dieu soit sur lui) ? Comment pouvons-nous parler de neutralité sur le territoire irakien, qui est le territoire de l’Imam Hossein et du gouvernement mondial de l’Imam Mahdi (que le salut de Dieu soit sur lui) ? », s’est-il interrogé.

« Même s’il y a des gens qui ne voient pas cette question d’un point de vue religieux, ils ne peuvent pas rester neutres sur la question du nationalisme irakien », a-t-il poursuivi.

« Le nationalisme irakien exige que nous nous nous rangions du côté de ceux qui nous ont aidés dans des moments difficiles en nous fournissant des armes et des renforts et en nous offrant des martyrs, et non pas du côté de ceux qui ont introduit les terroristes en Irak pour massacrer le peuple », a-t-il souligné.

PressTV-Irak : missiles braqués sur Aïn al-Assad?

PressTV-Irak : missiles braqués sur Aïn al-Assad?

L’Iran et l’Irak restent solidaires pour contrer les menaces et complots des États-Unis qui nuisent aux intérêts de tous les pays de la région. 

« L’ancien Premier ministre irakien, Haïder al-Abadi, avait annoncé lors de son mandat que plus de cinq mille Saoudiens s’étaient rendus en Irak et y avaient mené des opérations suicides », a rappelé al-Haïdari.

« Aujourd’hui, certains parlent du retour dans le giron des pays arabes, d’amitié et de fraternité avec tous les pays. Cela n’est ni raisonnable ni cohérent avec nos principes religieux et notre nationalisme », a-t-il déploré.

Dans le même temps, de nombreux dirigeants et personnalités politiques et religieuses d’Irak, issus de divers groupes religieux et ethniques, ont mis l’accent dans un communiqué, lors de leurs discours ou dans des interviews accordées aux médias ces derniers mois sur la solidarité avec le peuple iranien face aux États-Unis, tout en condamnant les actions unilatérales de Washington contre Téhéran.

Il convient de noter que ces évolutions interviennent simultanément à la multiplication des provocations et des menaces américaines contre les pays de la région, notamment l’Iran et l’Irak, et la campagne d’intoxication de Washington et de certains pays arabes de la région dans le but d’accentuer la pression sur l’Iran.

Après la multiplication de provocations et des menaces proférées par les autorités américaines ces dernières semaines dans la région, y compris en Irak, nombre de dirigeants politiques de ce pays ont critiqué les conséquences dangereuses de la violation de la souveraineté irakienne par les États-Unis et les conséquences désastreuses de la montée des tensions en Irak et dans toute la région.

PressTV-Irak : vers le clash USA/Résistance ?

PressTV-Irak : vers le clash USA/Résistance ?

L’Irak s’est transformé en la scène de confrontation Iran/États-Unis, c’est du moins l’avis du site web Middle East Eye.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/23/596726/Iran-Irak-Hachd-alChaabi-politique-impartiale-tension


 

QUEL ROLE JOUE LA RUSSIE EN IRAK?

Quel rôle joue la Russie en Irak?

 Depuis 2 heures  22 mai 2019

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 Irak - Monde arabe

 

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La Russie et l’Irak continuent de développer leurs relations bilatérales. Le site Al-Monitor considère cet intérêt de la Russie comme le désir d’être présentée dans le pays comme elle l’est en Syrie mais avec des moyens pacifiques.

Le 25 avril, l’Irak et la Russie ont signé 16 accords dans les domaines du commerce, de l’énergie, de l’économie, des télécommunications, de la technologie, des transports, de l’agriculture, de la construction, du tourisme et de la culture. Le 26 avril, le vice-Premier ministre russe Youri Borissov a rencontré le premier ministre irakien Adel Abdel-Mehdi et, à l’issue de la réunion, a déclaré que «le nombre d’entreprises russes en Irak était en augmentation». Le 9 mai, Hakim al-Zamili, membre de la commission de la sécurité et de la défense au parlement irakien, a annoncé la tenue de négociations pour acheter des systèmes de missiles S-400 à la Russie.

Al-Monitor a aussi cité le responsable du Centre irakien pour la pensée politique, Ihsan al-Shammari, qui a déclaré que «la Russie s’efforçait de faire concurrence aux entreprises multinationales dans le centre et le sud de l’Irak en particulier dans le domaine de l’énergie». Il a ajouté que «la Russie voulait également concurrencer les entreprises américaines en Irak et de nombreux investisseurs et capitaux russes ont commencé à affluer en Irak ces derniers mois».

Le désire de renforcer la présence russe en Irak dans le domaine économique est aussi confirmée par le fait que le 25 avril la Russie a ouvert un bureau économique dans son ambassade à Bagdad. Un autre signe sur ce plan est l’augmentation des investissements de l’entreprise russe Lukoil de huit à 45 milliards de dollars (7 à 40 mds EUR). Selon les experts, la Russie vise à consolider sa puissance au Moyen-Orient mais cherche aussi à réduire l’impact des États-Unis.

Selon le site Al-Monitor, l’Irak peut bénéficier de la présence russe, pas seulement dans le domaine économique, mais aussi du point de vue stratégique. Le partenariat avec la Russie en tant que grand et puissant pays est plus facile à entretenir qu’avec les États-Unis ou d’autres pays occidentaux.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/1372626


 

SYRIE: L'IRAK DIT NON AUX USA

Bagdad a rejeté la demande de Washington de transférer ses soldats de Syrie en Irak

Sun Dec 23, 2018 3:21PM

Des soldats américains stationnés en Syrie. ©Fars News

Des soldats américains stationnés en Syrie. ©Fars News

Amer al-Fayez, membre de l’alliance parlementaire al-Binaa, vient de révéler ce dimanche certains détails de la conversation téléphonique d’hier entre le Premier ministre irakien, Adel Abdel-Mahdi, et le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo.

Selon Amer al-Fayez, cité par le site d’information de la chaîne Afaq TV, le Premier ministre Adel Abdel-Mahdi a rejeté les vives pressions de Washington pour obliger Bagdad à accepter le transfert des forces militaires US de Syrie en Irak sans l’aval du Parlement irakien.

Au cours de cette longue conversation téléphonique, les deux parties ont discuté de la situation sécuritaire de l’Irak et du retrait américain de Syrie annoncé par le président Donald Trump.

Hier, samedi, la presse irakienne a rapporté qu’Adel Abdel-Mahdi avait dit à son interlocuteur que les évolutions en Syrie et la nécessité d’une solution politique pour mettre fin au conflit dans ce pays avaient un impact direct sur la sécurité de l’Irak et de toute la région. Il avait souligné que les Irakiens s’opposaient à toute ingérence étrangère dans leurs affaires intérieures.

Par ailleurs, l’ancien ministre irakien de l’Intérieur, Baqer Jabr Soulagh, a déclaré pour sa part que les forces militaires américaines ont renforcé leur présence à Erbil (Kurdistan irakien) où elles sont stationnées sur une base de deux hectares.

Syrie : pourquoi Trump joue-t-il la carte « Erbil » ?

Des sources arabes disent que les troupes américaines, actuellement présentes en Syrie, allaient être déployées, à Erbil, dans le Kurdistan irakien.

Il a également fait état de la présence non déclarée des militaires américains à al-Ramaneh, dans une zone stratégique de la province d’al-Anbar, dans l’est du pays, près du champ de gaz d’Akkas.

Le conseil provincial d’al-Anbar a annoncé, dans un communiqué, que les militaires américains déployés dans le désert occidental de l’Irak n’ont pas encore quitté leurs bases près de la frontière syrienne. Or, il était prévu que ces forces quittent partiellement ces bases pour se déployer ailleurs ou qu’elles soient remplacées par de nouvelles unités.

Des députés du Parlement irakien ont demandé au Premier ministre d’annoncer, en sa qualité de commandant des forces armées, le nombre exact de soldats américains présents sur le territoire irakien.

La semaine dernière, après l’accord conclu par Téhéran, Moscou et Ankara, sous l’égide de l’ONU, sur la création d’un comité constitutionnel syrien, Washington a annoncé de manière surprenante sa décision de retirer 2 000 de ses soldats déployés en Syrie pendant une période de six mois. Cependant, certains observateurs estiment qu’il serait difficile de croire un réel retrait américain de Syrie étant donné la politique que Washington poursuit depuis plusieurs mois.

Dans ce cadre, certains analystes estiment que le transfert des militaires américains de Syrie vers des zones sûres (comme Erbil ou d’autres bases militaires américaines en Irak) serait une tactique pour mieux contrer l’axe de Résistance, surtout après l’annonce par le Pentagone du transfert vers Erbil des militaires déployés sur le territoire syrien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/23/583740/Syrie-lIrak-dit-non-aux-USA


 

SELON LE HEZBOLLAH IRAKIEN, L'AMBASSADE US A BAGDAD FAIT OFFICE DE QG DES TERRORISTES DE DAESH

Ambassade US en Irak, véritable cellule d’opérations (Hezbollah irakien)

Mon Dec 17, 2018 3:52PM

Ambassade américaine à Bagdad. (Photo d'archives d'ABC News)

Ambassade américaine à Bagdad. (Photo d'archives d'ABC News)

Un responsable du mouvement irakien Harakat Hezbollah al-Nujaba estime que l’ambassade américaine à Bagdad fait office de « cellule d’opérations » et que Daech est un supplétif des États-Unis.

Le porte-parole du mouvement de résistance irakien, al-Nujaba, Hachem al-Moussaoui a affirmé que les États-Unis tentaient de perturber la sécurité dans les zones frontalières entre l’Irak et la Syrie pour ainsi ouvrir un passage pour les terroristes.

« La base américaine à al-Tanf en Syrie est un repaire des terroristes ; Daech a toujours été au service des États-Unis et c’est toujours le cas », a affirmé Hachem al-Moussaoui avant d’ajouter que les agissements du groupe terroriste Daech se font suivant un plan spécial de Washington.

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En allusion aux ingérences américaines dans les affaires intérieures de l’Irak, le porte-parole d’al-Nujaba a tenu à dire que l’ambassade américaine à Bagdad n’était pas, à proprement parler, un lieu pour les activités diplomatiques, mais plutôt une cellule d’opérations.

Selon le site d’information Nahrain, Hachem al-Moussaoui a précisé :

« La base américaine à al-Tanf, en Syrie voisine, offre un lieu de rassemblement aux terroristes. En fait, le groupe terroriste Daech est au service des Américains qui l’utilisent pour réaliser leurs plans. Les États-Unis ne veulent pas que la province d’Idlib en Syrie soit complètement nettoyée de la présence des terroristes, mais les forces américaines ne pourront pas rester éternellement en Syrie. Les Américains savent bien que l’axe de la Résistance s’est beaucoup renforcé. »

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Le porte-parole d’al-Nujaba a également mis en garde contre « les plans dangereux que les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite ont concoctés pour la région ». Il a souligné que Daech, le Front al-Nosra et d’autres réseaux criminels constituaient des bras militaires de l’Arabie saoudite et qu’ils étaient à l’origine de la propagation de la pensée wahhabite.

Hachem al-Moussaoui s’est félicité de « l’immense et précieuse victoire » obtenue par l’axe de la Résistance contre Daech, grâce à Dieu, aux exploits de ses combattants et à l’appui des sources d’imitation et de ses alliés régionaux dont notamment l’Iran et le Hezbollah.

D’après le porte-parole d’al-Nujaba, le monde doit savoir que c’est pour assurer la sécurité des pays de la région et protéger leurs peuples face à Daech que l’axe de la Résistance s’est impliqué dans la lutte contre ce groupe terroriste.

Ce n’est pas la première fois que ce mouvement irakien et d’autres composantes des Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire d’Irak) dénoncent le rôle des Américains en appui aux terroristes en Irak. Par ailleurs, certains députés du Parlement irakien issus de divers courants ou partis politiques ont exprimé, ces derniers jours, leur volonté de faire adopter, au sein du Parlement, une loi réclamant le retrait complet des forces étrangères, surtout les forces américaines, d’Irak.

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https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/17/583207/Irak-Syrie-alTanf-ambassade-amricaine-Daech