IRAK : DESTRUCTION DU SIEGE DE DAESH A RAMADI

Ramadi : les forces irakiennes détruisent le siège de Daech
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Les forces de sécurité irakiennes ont tué 30 éléments du groupe terroriste wahhabite-takfiriste  Daech , détruisant un véhicule blindé et trois vedettes , à l’est de Ramadi, selon la chaine satellitaire iranienne alAlam.

L'agence irakienne alsumariyah news a elle aussi confirmé que les forces irakiennes ont réussi à détruire la base militaire de Daech à Ramadi.

Le capitaine de la police fédérale Raed Shakir Jawdat a précisé dans un communiqué: "Les forces de la police fédérale ont mené une opération de sécurité à la périphérie de la zone Hassybah près de la zone Joubieh, (7 km à l'est de Ramadi),  provoquant  la destruction du siège de Daech et  la mort  de quatre membres de l'organisation."

Jawdat avait affirmé Jeudi que six éléments de Daech ont été tués et trois véhicules ont été détruites à l’est de Ramadi.

Par ailleurs, les forces des comités populaires ont réussi à déjouer une attaque suicide par un camion piégé au nord de Tikrit grâce à un missile tiré par les forces irakiennes.

Notation de la dette souveraine

Dans un autre contexte et pour la première fois,  l'agence de notation a noté la dette souveraine du pays.

Standard & Poor's estime que des risques institutionnels et sécuritaires pèsent sur Bagdad à cause de la guerre menée contre Daech. Elle s'inquiète également des effets négatifs de la chute des cours de pétrole sur le pays.

"L'Irak fait face à des risques au niveau de la sécurité et des institutions", a estimé S&P dans un communiqué publié jeudi 3 septembre. "Ils sont parmi les plus élevés de tous les Etats souverains évalués - en premier lieu à cause de sa guerre avec l'EI."

Pour ces raisons, l'agence d'évaluation financière a classée la dette souveraine de l'Irak en catégorie spéculative en lui attribuant un B-.

L'agence, qui fait aussi allusion aux difficultés à établir des institutions pérennes face aux divisions confessionnelles entre sunnites, chiites et Kurdes, souligne de plus "des pressions budgétaires et extérieures conséquentes, en raison de la forte chute des prix du pétrole au deuxième semestre de l'an dernier".

Les cours du pétrole ont perdu plus de la moitié de leur valeur depuis juin 2014, notamment à cause de la forte production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont l'Irak est le deuxième producteur après l'Arabie saoudite.

S&P a d'ailleurs nuancé ses craintes en remarquant que "l'Irak bénéficie de réserves massives et d'exportations élevées de pétrole".

En conséquence, l'agence a assorti son évaluation d'une perspective stable, en estimant que la croissance du pays serait soutenue à moyen terme par une forte augmentation de la production d'or noir, ce qui allégerait les pressions budgétaires.

L'agence Fitch avait déjà noté pour la première fois l'Irak début août, lui donnant une évaluation équivalente de B-. La troisième grande agence, Moody's, ne note pas encore la dette du pays.


 

 

Source: Médias

04-09-2015 - 19:23 Dernière mise à jour 04-09-2015 - 19:47 | 1740 vus
 

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