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IRAN : 10 000 TRAVAILLEURS DU SECTEUR PETROLIER EN GREVE DENONCENT LEURS INDIGNES CONDITIONS DE TRAVAIL

Par Le 10/07/2021

10 000 travailleurs du secteur pétrolier mènent une grève en Iran

PAR COLLECTIF 7 JUILLET 2021

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Dénonçant des conditions de travail indigne, des milliers de salariés dans des entreprises de sous-traitance du secteur pétrolier iranien sont en grève depuis le 19 juin. Cinq organisations syndicales françaises soutiennent leurs revendications.

Depuis le 19 juin, plus de 10 000 travailleurs d’environ 70 entreprises sous-traitantes du secteur pétrolier sont en grève dans le sud de l’Iran. Ils disposent de contrats précaires ou n’ont pas de contrat du tout.

Ils revendiquent :
- une augmentation des salaire d’environ 200 à 400 euros (soit 12 millions de rials iranien),
- le paiement immédiat des salaires en retard,
- l’amélioration des conditions du travail et le respect des normes de sécurité du travail,
- 10 jours de repos après 20 jours du travail (les travailleurs habitent loin de leur famille, et la température peut atteindre 50° dans le sud du pays),
- l’embauche directe de tous les salariés précaires avec le même contrat de travail que les ouvriers titulaires,
- l’arrêt du recours à la sous-traitance,
- la réintégration de tous les travailleurs licenciés,
- l’abolition de toutes les lois spécifiques aux « zones économiques spéciales »,
- la gratuité des soins médicaux, de l’éducation et un hébergement décent sur place permettant de faire venir la famille,
- le droit de se rassembler, de faire grève et de créer des organisations indépendantes du pouvoir.

Les travailleurs précaires en grève refusent la création par le pouvoir de « Conseils islamiques du travail » censés les représenter et déclarent :
« Ce sont des instruments de contrôle des travailleurs au service des patrons ». Ils ajoutent : « Comme nos collègues de sucrerie Haft-Tapeh, de l’aciérie d’Ahvaz et d’autres entreprises nous n’accepterons jamais la création des Conseils islamiques du travail ». « Le "Conseil organisateur des travailleurs de la sous-traitance dans le secteur du pétrole" est notre voix et le symbole de notre unité, celle des travailleurs ».

Nos organisations syndicales françaises soutiennent pleinement les salariés en lutte, comme le fait sur place la grande majorité de la population, ainsi que la diaspora iranienne à travers le monde.

Signataires :
Confédération française démocratique du travail (CFDT)
Confédération générale du travail (CGT)
Fédération syndicale unitaire (FSU)
Union syndicale Solidaires
Union nationale des syndicats autonomes (UNSA)

À lire dans nos précédents articles :
- Banques et bâtiments publics incendiés : en Iran, la contestation s’attaque aux symboles du régime, le 31 janvier 2020

Photo : un champ pétrolier dans le Sud de l’Iran, non loin de la frontière avec l’Irak / CC youngrobv

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1 LE 8 JUILLET À 00:27PAR PANTHÉA KIAN

Ils sont près de 50,000 aujourd’hui de quelques 90 entreprises du secteur qui se sont joints aux grévistes. Aujourd’hui le 8 juillet c’est le 18ème jour de la grève des contractuels. Le soutien des travailleurs des pays européens est particulièrement important pour eux, car c’est la preuve de leur solidarité de classe mondiale et une relative assurance que leur mouvement ne soit pas écrasé dans le sang à l’insu de tous, comme c’est souvent le cas dans ce pays. Le texte du soutien de l’intersyndical a été largement diffusé dans les réseaux sociaux ouvriers.

https://www.bastamag.net/Iran-greve-secteur-petrolier-condition-de-travail-rial-iranien-solidarite-CGT-CFDT-Solidaires-FSU-Unsa

Dans IRAN

LES FORCES NAVALES IRANIENNES ONT REUSSI A REPOUSSER L'ENNEMI LOIN DES FRONTIERES ECONOMIQUES

Par Le 22/08/2022

Les forces navales iraniennes ont réussi à repousser l’ennemi loin des frontières économiques

Les forces navales iraniennes ont réussi à repousser l’ennemi loin des frontières économiques

folder_openIran access_timedepuis 10 heures

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Par AlAhed avec sites web

Le commandant de la marine de l’armée iranienne, l’amiral Shahram Irani, a confirmé que «le dévoilement de la flotte de drones de la Force navale stratégique a conduit à un changement des équilibres régionaux», dans un message militaire qui coïncide avec les discussions liées au nucléaire iranien.

Lors de la cérémonie de réception du 83e Naval Group, l’amiral Shahram Irani a déclaré que «la présence des destroyers de la Force navale stratégique de l’armée à 2 200 km des frontières du pays, est le garant de la sécurité des frontières économiques du pays».

L’amiral iranien a ajouté que la présence des destroyers de l’armée iranienne en mer Rouge avait «privé l’ennemi de faire des mouvements hostiles, et les lignes maritimes de la République islamique avaient toujours été ouvertes».

L’amiral a souligné que le dévoilement de la flotte d’avions sans pilote de la Force navale stratégique a conduit à un changement des équilibres régionaux, comme il l’a dit. Il a ajouté que les forces navales iraniennes avaient réussi à repousser l’ennemi bien au-delà des frontières économiques, dont la force navale stratégique de l’armée est chargée d’assurer sa sécurité.

Et de poursuivre : «Le 84e groupe naval de la force navale stratégique de l’armée, dirigé par le destroyer «Jamaran», exécute actuellement la tâche qui lui a été confiée dans la zone du détroit de Bab al-Mandab au nord de la mer Rouge et du canal de Suez, qui est de sécuriser l’artère économique du pays et de protéger les intérêts de la République islamique d’Iran.

Industrie de la défense

Par ailleurs, le président de l’Assemblée consultative islamique, Muhammad Baqer Qalibaf, a souligné qu’aucune force ne peut empêcher le renforcement des capacités de défense de son pays, a rapporté l’agence iranienne «Fars».

Qalibaf a déclaré que l’industrie de la défense du pays a maintenant combiné des caractéristiques importantes et stratégiques, car elle est devenue une industrie motrice qui développe simultanément d’autres domaines scientifiques, en particulier la technologie et l’ingénierie. Elle joue également un rôle important dans la défense et la dissuasion du pays en subvenant aux besoins des forces armées et en créant une supériorité technologique. Il deviendra également un complément important à l’économie du pays en ouvrant les portes aux exportations de défense dans un proche avenir.

https://french.alahednews.com.lb/45404/337

 

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KHAYYAM : LE SATELLITE DU HEZBOLLAH ?

Par Le 11/08/2022

Karish: des images satellites irano-russes communiquées au Hezbollah?

Wednesday, 10 August 2022 5:15 PM  [ Last Update: Wednesday, 10 August 2022 6:03 PM ]

 30 

Un propulseur de fusée avec le satellite iranien Khayyam décolle de la rampe de lancement du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan.

The Times of Israel consacre tout un article au récent lancement du satellite iranien Khayyam dans lequel l’émergence d’un Iran spatial, plus puissant que jamais, est mise en évidence. De quoi révéler la peur et l'inquiétude des autorités israéliennes puisque l'article en parle comme un défi de taille pour les Etats-Unis et leurs alliés.

Le satellite iranien Khayyam a en effet été mis en orbite le mardi 9 août depuis le cosmodrome de Baïkonour, exploité par Moscou au Kazakhstan, marquant ce que l'Iran a appelé le début d'une coopération aérospatiale stratégique entre Téhéran et Moscou. Un satellite aux capacités de surveillance qui posent des problèmes majeurs à Israël qui craint surtout que ses sites sensibles ne soient surveillés puisque l'engin est capable de capter des images haute résolution d'objets au sol.

Bien que l'objectif de Khayyam soit la surveillance des frontières du pays mais aussi l'amélioration de la productivité agricole ainsi que la surveillance des ressources en eau le rapport du journal israélien cherche à suggérer au lecteur qu'il s'agit d'objectifs purement militaires et que le satellite a été conçu pour des fins d'espionnage. Pour cela The Times of Israel se réfère aux propos de Tal Inbar, chercheur à la Missile Defense Advocacy Alliance, une organisation américaine à but non lucratif, cité par le New York Times qui indique que les capacités d’imagerie du satellite représenteront un défi important pour l'entité sioniste.

Satellite Khayyam: l'axe Iran-Russie triomphe !

Satellite Khayyam: l'axe Iran-Russie triomphe !

Le satellite iranien Khayyam a été envoyé mardi 9 août avec succès

« C’est une véritable révolution pour l’Iran : pour la première fois, le pays possède et exploite un satellite d’imagerie à haute résolution, bien meilleure que celle dont il disposait jusqu’à présent », a déclaré Tal Inbar, avant de poursuivre que l’Iran sera désormais en mesure de recueillir des renseignements beaucoup plus précis pour les opérations militaires de ses forces.

« Il s’agit d’une réduction significative de l’écart technologique entre l’Iran, Israël et les États-Unis », a ajouté Inbar.

Khayyam, le choc satellite irano-russe!

Khayyam, le choc satellite irano-russe!

Il est à noter que l'Agence spatiale iranienne a déclaré dans un communiqué publié, dimanche 7 août, que le satellite Khayyam serait entièrement contrôlé par des experts et techniciens iraniens « dès le premier jour » de son lancement. 

Richard Goldberg, ancien analyste de l’Iran au sein du Conseil national de sécurité de l’administration Trump et qui est désormais conseiller principal pour un think tank américain a également déclaré au Washington Post que le satellite constituait un danger « clair et immédiat » pour les États-Unis et leurs alliés.

Les soldats iraniens en Chine!

Les soldats iraniens en Chine!

Une équipe militaire du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) est arrivée en Chine pour participer à des compétitions militaires internationales « Army Games 2022 ».

« À mesure que l’Iran perfectionne son arsenal de missiles – des missiles à courte, moyenne et longue portée, parallèlement à sa capacité croissante de drones dans tout le Moyen-Orient – le fait de pouvoir synchroniser ces capacités avec celle des satellites et de la surveillance ne fera que renforcer le caractère létal de la menace iranienne », a-t-il indiqué.

Sans évidemment mettre en avant aucune preuve le Time of Israel a affirmé que la première mission de Khayyam n'était peut-être pas d'espionner Israël, mais l'Ukraine.

De même lors des déclarations sans fondement, les responsables de la sécurité occidentale ont annoncé que la Russie prévoyait d'utiliser le satellite iranien à des fins militaires pour intensifier ses opérations militaires en Ukraine.

Mer Rouge: le navire Jamaran tire!

Mer Rouge: le navire Jamaran tire!

Les forces navales iraniennes déjouent une attaque de pirates contre un navire marchand iranien en mer Rouge

Issa Zarepour, ministre iranien des Communications et des Technologies de l'information, a décrit le lancement du satellite comme le début d'une coopération stratégique entre l'Iran et la Russie dans l'industrie spatiale. Il a indiqué que des données avaient été reçues quatre fois aujourd'hui, comme prévu.

Déclarant que la construction des deuxième, troisième et septième versions du satellite iranien avec la participation de la Russie est à l'ordre du jour de l'Iran, il a annoncé les perspectives de l'industrie aérospatiale iranienne de construire un satellite avec une résolution d'un mètre.

Caspienne: l'OTAN prise de court?

Caspienne: l'OTAN prise de court?

http://french.presstv.ir/Detail/2022/08/11/687191/Khayyam-le-pacte-Teheran-Moscou-se-renforce

Dans IRAN

DES SOLDATS IRANIENS EN CHINE!

Par Le 10/08/2022

Des compétitions sino-irano-russes ou une assistance pro-Chine à Taïwan ?

Wednesday, 10 August 2022 6:02 PM  [ Last Update: Wednesday, 10 August 2022 6:02 PM ]

 30  Irak

Soldats chinois et des forces spéciales du CGRI lors des exercices militaires conjoints. (Archives) // Vidéo: les exercices militaires Iran/Chine/Russie dans le golfe Persique.

Le Bureau des affaires de Taïwan et le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat de la République populaire de Chine ont publié mercredi 10 août un « Livre blanc » intitulé « La question de Taïwan et la réunification de la Chine dans la nouvelle ère ».

Le Livre blanc a été publié pour réitérer le fait que Taïwan est une partie de la Chine, pour démontrer la détermination du Parti communiste chinois (PCC) et de la population chinoise, ainsi que leur engagement à la réunification nationale, et pour mettre l'accent sur la position et les politiques du PCC et du gouvernement chinois dans la nouvelle ère, a rapporté l’agence de presse Xinhua.

« Taïwan appartient à la Chine depuis les temps anciens et c’est une base solide dans l'histoire », selon le Livre blanc.

« La résolution 2758 de l’Assemblée générale des Nations unies est un document politique englobant le principe d’une seule Chine dont l’autorité juridique est incontestable et universellement reconnue », indique le document.

« Nous formons une seule Chine et Taïwan est une partie de la Chine. Ceci est un fait indiscutable soutenu par l’histoire et la loi. Taïwan n'a jamais été un pays, son statut en tant que partie de la Chine est inaltérable », affirme le Livre blanc.

« La réalisation de la réunification nationale complète est motivée par l’histoire et la culture de la nation chinoise et déterminée par l’élan vers notre renouveau national et les circonstances l’entourant. Nous n’avons jamais été aussi proches, confiants et capables de réaliser l’objectif du renouveau national. Il en va de même pour notre objectif de la réunification nationale complète », indique le texte.

Taïwan : l'Alliance Chine/Russie/Iran?!

Taïwan : l'Alliance Chine/Russie/Iran?!

Le président de l’Association d’amitié Iran-Chine et l’ambassadeur de Chine à Téhéran ont souligné la nécessité de renforcer davantage l’amitié et la compréhension mutuelle entre les peuples des deux pays lors d’une réunion conjointe organisée par l’ambassade de Chine mercredi 10 août.

Au début de cette réunion, l’ambassadeur de Chine en Iran, Chang Hua, a remercié le gouvernement de la République islamique d’Iran pour son soutien au plus haut niveau à l’intégrité territoriale de la Chine et au principe d’une seule Chine contre l’interventionnisme des États-Unis.

Le président de l’Association d’amitié Iran-Chine, Alaeddin Boroujerdi a également salué la position de Pékin envers les actions interventionnistes des États-Unis.

Mer Rouge: le navire Jamaran tire!

Mer Rouge: le navire Jamaran tire!

Les forces navales iraniennes déjouent une attaque de pirates contre un navire marchand iranien en mer Rouge

Le chef de l’Association d’amitié Iran-Chine et l’ambassadeur de Chine à Téhéran ont souligné que les détracteurs des relations amicales entre les deux pays, notamment les États-Unis, s’inquiètent du renforcement de ces relations amicales et essaient de propager des rumeurs et des mensonges pour ternir les relations Téhéran-Pékin.

Se référant au document de coopération de 25 ans signé entre l’Iran et la Chine, qui comprend un large éventail de coopération entre les deux pays, Boroujerdi a mis l’accent sur la nécessité de l’accélération de la mise en œuvre des projets d’infrastructure, notamment la construction des lignes de trains à grande vitesse en Iran avec la participation des entreprises chinoises.

Ministre chinois de la Défense a Téhéran!

Ministre chinois de la Défense a Téhéran!

Que prépare le trio Iran-Chine-Russie ?

Mercredi 10 août, une équipe militaire du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) est arrivée en Chine pour participer aux Jeux militaires internationaux 2022.

L’équipe de transport de troupes du CGRI est arrivée en Chine pour participer à la compétition des unités de transport de troupes des d’Army Games organisé cette année dans douze pays du monde.

L’équipe de transport de troupes du CGRI participera en Chine aux compétitions de tir (cibles fixes, mobiles et aériennes) et aux compétitions sur le franchissement d’une piste d’obstacles (champ de mines, barrière d’eau, fossé, pont étroit, obstacle vertical, pentes).

Ces compétitions auront lieu à partir du 23 août en Chine.

Khayyam: le satellite du Hezbollah?

Khayyam: le satellite du Hezbollah?

Satellite Khayyam: la panique israélienne

http://french.presstv.ir/Detail/2022/08/10/687142/Les-soldats-iraniens-en-Chine-

 

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IRAN : LE MOSSAD SAIGNE ENCORE

Par Le 04/08/2022

Démantèlement d'une cellule de Daech dans le nord-est de l'Iran

Thursday, 04 August 2022 5:49 PM  [ Last Update: Thursday, 04 August 2022 5:49 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Logo du ministère iranien du Renseignement.

Le ministère iranien des Renseignements a annoncé avoir identifié et arrêté 10 membres d'une cellule terroriste des takfiristes de Daech qui envisageait des attaques terroristes à travers le pays pendant le mois de deuil de Moharram.

Le ministère a affirmé dans un communiqué ce jeudi que la cellule"takfiri-sioniste" avait l'intention de mener plusieurs opérations terroristes lors des cérémonies de deuil marquant le mois de Moharram et l'anniversaire du martyre de l'imam Hussein (AS), le troisième imam chiite.

Le régime israélien a tenté d'utiliser des éléments de Daech pour des opérations terroristes lors des rassemblements de deuil de l'Imam Hussein (AS), mais le ministère des Renseignements a réussi à identifier et à arrêter 10 membres du groupe dans les régions de l'ouest et du sud du pays, rapporte le communiqué. 

Par ailleurs, une cache d'armes et d'équipements explosifs, d'appareils de communication du groupe terroriste a été découvert. Deux membres des forces de sécurité iraniennes ont été blessés lors d'échanges de tirs avec les terroristes.

Le renseignement iranien revendique plusieurs attaques en Israël

Le ministère a appelé le public à être plus vigilant contre de tels complots terroristes lors des cérémonies de deuil en cours. Il a averti que le régime d'occupation israélien et ses mercenaires takfiristes recevraient une réponse « écrasante ». 

La semaine dernière, le ministère iranien des Renseignements a démantelé un groupe d'espions affilié à l'agence d'espionnage du régime israélien, Mossad avant qu'il ne fasse sauter une installation de défense sensible.

Le ministère a annoncé que l'équipe appartenant au célèbre groupe terroriste anti-Iran Komala avait mis au point les méthodes les plus complexes afin de localiser géographiquement le site cible et de le détruire par une énorme explosion.

Le ministère a ajouté que les terroristes, qui étaient en contact avec des agents du Mossad via l'un des pays voisins, étaient entrés en Iran depuis la région du Kurdistan irakien.

Le ministre iranien des Renseignements, Esmail Khatib, a déclaré que la République islamique avait mené "un certain nombre d'opérations réussies" contre Israël ces derniers mois, en plus de contrecarrer plusieurs conspirations ourdies par le régime d'occupation de Tel-Aviv et des groupes terroristes anti-iraniens.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/08/04/686788/D%C3%A9mantelement-d-une-cellule-de-Daech-dans-le-nord-est-de-l-Iran

 

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XI A RAÏSSI : LA CHINE ET L'IRAN DEFENDENT LA NON- INGERENCE DANS LES AFFAIRES INTERIEURES DES AUTRES

Par Le 30/07/2022

Xi à Raïssi: La Chine et l’Iran défendent la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres

Xi à Raïssi: La Chine et l’Iran défendent la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres

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Par Xinhua

Le président chinois Xi Jinping s'est entretenu vendredi après-midi par téléphone avec son homologue iranien, Ebrahim Raïssi.

M. Xi a souligné qu'à l'heure actuelle, face aux changements et à une pandémie inédits depuis un siècle, le monde se trouve dans une nouvelle période de turbulences et de transformations, ajoutant que les aspirations des peuples de tous les pays au développement et à la sécurité sont devenues plus urgentes, et que l'appel à l'équité et à la justice internationales n'a fait que se renforcer.

Face à une situation internationale compliquée, il a fait remarquer que la Chine et l'Iran ont renforcé leur solidarité et leur coopération, ont élargi leurs intérêts communs et ont sauvegardé les droits et intérêts légitimes des pays en développement.

La Chine considère ses relations avec l'Iran dans une perspective stratégique et est prête à travailler avec l'Iran pour faire progresser le partenariat stratégique global Chine-Iran, a affirmé M. Xi.

Il a en outre souligné que les deux pays devraient continuer à se soutenir résolument sur les questions concernant les intérêts fondamentaux et les préoccupations majeures de chacun, ainsi qu'à défendre la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres, une norme fondamentale dans les relations internationales.

Il a appelé les deux parties à maintenir une communication étroite sur la mise en œuvre du plan de coopération globale entre les deux pays, à promouvoir activement la coopération pragmatique dans les domaines clés, à poursuivre la coopération anti-pandémique et à renforcer la communication et la coordination dans les affaires régionales et internationales.

La partie chinoise a toujours soutenu les pays du Moyen-Orient dans la résolution des problèmes de sécurité régionale dans l'unité et la coordination, et a soutenu les peuples de la région dans l'exploration indépendante de leur voie de développement, a dit M. Xi, ajoutant que la Chine est prête à renforcer la communication et la coopération avec l'Iran dans des cadres tels que l'Organisation de coopération de Shanghai.

La Chine apprécie le soutien actif de l'Iran à l'Initiative pour le développement mondial et à l'Initiative pour la sécurité mondiale et est prête à travailler avec l'Iran pour promouvoir la mise en œuvre de ces initiatives et faire évoluer l'ordre international dans une direction plus juste et plus rationnelle.

M. Raïssi a fait remarquer que l'Iran et la Chine ont célébré ensemble le 50e anniversaire de leurs relations diplomatiques l'année dernière, et que la coopération bilatérale a enregistré des progrès importants au cours des 50 dernières années.

Il s'est dit convaincu que les liens bilatéraux atteindront des niveaux de développement encore supérieurs à l'avenir grâce aux efforts conjoints des deux parties.

L'approfondissement ferme du partenariat stratégique global entre l'Iran et la Chine est une priorité et un élément clé de la politique étrangère établie de l'Iran, a dit le président Raïssi.

L'Iran et la Chine s'opposent tous deux à l'hégémonisme et à l'unilatéralisme, et rejettent l'ingérence dans les affaires intérieures des autres pays, les sanctions unilatérales illégales et la politique de deux poids, deux mesures, a noté M. Raïssi, ajoutant que l'Iran adhère résolument à la politique d'une seule Chine et soutient la Chine dans la sauvegarde de ses intérêts fondamentaux.

L'Iran apprécie beaucoup le rôle important et actif de la Chine dans les affaires internationales et régionales, et soutient l'Initiative pour le développement mondial et l'Initiative pour la sécurité mondiale proposées par la Chine, a-t-il ajouté.

L'Iran est prêt à mener une communication et une coordination étroites avec la Chine dans le but de sauvegarder l'équité et la justice internationales, de défendre les intérêts communs des pays en développement et de promouvoir la paix, la sécurité et le développement régionaux et mondiaux, a conclu M. Raïssi.

https://french.alahednews.com.lb/45082/337

 

chine iran xi jinping ebrahim raissi

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L'IRAN POSSEDE A LA FOIS, LA CAPACITE DE DEFENSE, DE DISSUASION ET D'ACTION

Par Le 28/07/2022

CGRI: L’Iran a, à la fois, la capacité de défense, de dissuasion et le pouvoir d’agir

CGRI: L’Iran a, à la fois, la capacité de défense, de dissuasion et le pouvoir d’agir

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Par AlAhed avec Irna

Le commandant adjoint du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), le général Ali Fadavi, a estimé que la République islamique est l'un des rares pays à avoir atteint les trois étapes du pouvoir, à savoir la défense, la dissuasion et le pouvoir d'action primaire.

S’exprimant mercredi 27 juillet lors de la cérémonie de commémoration de l'anniversaire de l'opération Mersad qui s'est tenue en présence de commandants militaires, de responsables et de différentes sections de la population dans la ville de Kermanshah (ouest), le général Fadavi a affirmé que «c'est pourquoi après 34 ans depuis la guerre imposée de Saddam, aucun pays n'a osé tirer sur nos frontières terrestres et maritimes».

«Dans les années 60 (du calendrier iranien), la République islamique a prouvé aux ennemis qu'elle avait le pouvoir de se défendre. Oui, et il a été également prouvé dans les années 70 que la Révolution islamique avait le pouvoir de dissuasion, et aujourd'hui les ennemis ont saisi que s'ils prennent des mesures militaires contre la République islamique, eux-mêmes en paieraient davantage», a-t-il ajouté.

https://french.alahednews.com.lb/45054/337

iran gardiens de la revolution

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MER CASPIENNE : L'IRAN BARRE LA ROUTE A L'OTAN

Par Le 17/07/2022

L'Iran sort sa flotte du Nord

Sunday, 17 July 2022 5:04 PM  [ Last Update: Sunday, 17 July 2022 5:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran renforce sa présence en mer Caspienne. (Illustration)

En renforçant la puissance offensive de ses navires, la marine iranienne prend de nouvelles mesures pour protéger les intérêts du pays. Le récent exercice tenu dans les eaux de la mer Caspienne s’inscrit dans le même cadre.

 « L’exercice maritime de sécurité durable 1401 (2022) » a débuté, vendredi 8 juillet, avec la participation de diverses unités de surface et aéroportées de la marine de l’armée, y compris des destroyers, des hélicoptères et des drones basés en mer et des systèmes de guerre électronique, ainsi que des unités de marine et de commando de la marine de l’armée.

Tenu pendant deux jours, l’exercice mettait l’accent sur des mesures précises de collecte de renseignements et sur l’application de dispositifs de brouillage radar ainsi que la mise en œuvre d’opérations de guérilla et d’anti-guérilla, la prise de contrôle des zones territoriales et le tir des unités participantes sur des cibles de surface et aériennes.

 

Démonstration de force anti-OTAN

Le commandant adjoint de la marine de l’armée de la RII a déclaré que les forces navales iraniennes avaient commencé ce vendredi 8 juillet leur exercice annuel portant le nom de code « Sécurité durable » en mer Caspienne.

La présence de la marine iranienne dans les eaux de la mer Caspienne remonte aux premières années suivant la fin de la guerre Iran-Irak imposée par Saddam Hussein à l’Iran. Mais en raison du manque d’équipements appropriés, défendre les intérêts nationaux de l’Iran en mer Caspienne n’était possible. Du fait, la marine de l’armée iranienne a mis à l’ordre du jour la construction des navires de guerre de classe Qaim destinés à être utilisés par la flotte du nord. Ensuite, la construction de navires plus lourds de classe Sina a été inscrite à l’ordre du jour de la marine de la République islamique d’Iran.

Depuis ces navires sont apparus à plusieurs reprises dans divers ports russes de la mer Caspienne. En plus de pouvoir participer aux jeux russes connus sous le nom de « Coupe de la mer », la marine iranienne a pu accueillir ces compétitions en utilisant ses navires indigènes et remporter les matchs.

La région de la mer Caspienne est importante à bien des égards. La mer Caspienne est le plus grand lac du monde et un carrefour où se croisent l’Europe, le Caucase et l’Iran. D’autre part, la mer Caspienne possède de vastes ressources pétrolières et gazières, et certaines études estiment que les réserves de pétrole de cette région représentent environ 25 % des réserves mondiales de pétrole.

Le destroyer Damavand contre l’OTAN !

Le destroyer Damavand. (Photo d’archive) Ce samedi 9 juillet, marque la fin de l’exercice de deux jours des forces navales de la Marine iranienne baptisée « Sécurité durable 1401 », lancé dans les eaux de la mer Caspienne s’est terminée avec succès par un défilé des unités flottantes et aériennes participant.

Les rives de ce lac s’étendent sur 6379 km au total, qui appartiennent à l’Iran, à la Russie, à l’Azerbaïdjan, au Turkménistan et au Kazakhstan. L’Iran possède environ 657 km des côtes de la mer Caspienne. Mais peut-être que la caractéristique la plus importante de la mer Caspienne pour l’Iran est la connexion du passage nord-sud à travers cette mer. Cet itinéraire est le moyen le plus court, le moins cher et le plus sûr pour le transfert des marchandises et de l’énergie depuis des eaux libres du sud vers les pays d’Asie centrale et certaines parties de l’Europe.

Ces caractéristiques ont fait de la mer Caspienne l’une des zones les plus importantes et les plus stratégiques de la région d’Asie centrale. L’Iran, en tant que seul pays capable d’établir la route la plus courte et la plus sûre pour relier la traversée nord-sud, joue un rôle majeur dans la détermination des équations dans cette zone.

D’autre part, les pays côtiers de la mer Caspienne ont convenu que la sécurité du plus grand lac du monde sera assurée par les pays de la région et qu’aucun pays étranger ne sera autorisé à avoir une présence militaire dans cette mer. L’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai, dont certains pays membres font partie des pays côtiers de la mer Caspienne, a également facilité la mise en œuvre de ses activités et de ses jeux de rôle dans la mer Caspienne.

Les efforts sont donc inlassablement fournis par les forces de la marine iranienne pour renforcer la présence de l’Iran dans les eaux de la mer Caspienne dans l’objectif de protéger les intérêts nationaux et assurer la sécurité de cette région stratégique et parvenir à une sécurité collective et durable.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/07/17/685778/Iran-marine-iranienne-mer-Caspienne

Dans IRAN

L'IRAN MEMBRE DES BRICS, LA CHINE ET LA RUSSIE POUR !

Par Le 28/06/2022

Le vibrant soutien chinois et russe aux BRICS+Iran

Tuesday, 28 June 2022 5:05 PM  [ Last Update: Tuesday, 28 June 2022 6:03 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin travaille avec les partenaires BRICS pour faire avancer le processus d’élargissement de l’adhésion à cette institution. ©Hindustan Times/Illustration

L’Iran a soumis une candidature vivement soutenue par la Chine pour devenir membre du groupe des puissances émergentes, connu sous l’acronyme des cinq pays qui le composent actuellement - Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud.

« Pékin travaillerait avec les partenaires BRICS pour faire avancer le processus d’élargissement de l’adhésion aux BRICS pour permettre aux partenaires partageant les mêmes idées de faire partie de la famille BRICS », a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

« Alors que les responsables de la Maison-Blanche réfléchissait à quel autre sujet au monde ils pourraient intervenir pour perturber, gâcher ou imposer des restrictions, l’Argentine et l’Iran ont demandé à rejoindre les BRICS », a écrit Maria Zakharova plus tôt, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Saïd Khatibzadeh a pour sa part affirmé: « bien que le BRICS ne soit pas un traité ou un accord international, il a été basé sur un mécanisme très créatif avec de larges aspects. »

Vers un combat BRICS VS SWIFT

Vers un combat BRICS VS SWIFT

Le groupe BRICS peut remettre en question le système SWIFT.

Le porte-parole a noté que les membres du BRICS représentent 30 % de la production mondiale brute, 40 % de la population mondiale et 27 % de la superficie terrestre mondiale. Il a exprimé l’espoir que l’adhésion de l’Iran aux BRICS se traduirait par des valeurs ajoutées pour les deux parties.

M. Amir-Abdollahian, ministre des Affaires étrangères de l’Iran a déposé la demande d’adhésion de l’Iran aux BRICS après quoi le président chinois a invité le président iranien à faire un discours télévisé au sommet virtuel du BRICS Business Forum, auquel ont participé vendredi 24 juin les principaux dirigeants du groupe.

Hossein Amir-Abdollahian a remercié la Chine d’avoir invité le président iranien à assister au prochain sommet du groupe BRICS. Il a salué l’initiative de la Chine pour le développement et la sécurité mondiale.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a exprimé l’espoir que la présidence chinoise des BRICS renforcerait encore la coopération multilatérale.

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue iranien, le ministre chinois des AE s’est félicité de la présence du président iranien au sommet des BRICS.

Le 14e sommet des BRICS a été organisé à distance par la Chine le 24 juin invitant les dirigeants de 13 autres pays en développement à y assister, dont l’Iran.

Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré que la République islamique pouvait être un « partenaire durable » reliant le groupe de nations BRICS aux goulots d’étranglement énergétiques et aux principaux marchés du monde, compte tenu de sa position géopolitique et économique unique.

« Nous sommes prêts à partager toutes nos capacités et tous nos potentiels, y compris les réseaux de transport et de transit courts et bon marché, l’atout exceptionnel d’une main-d’œuvre qualifiée ainsi que d’importantes réalisations scientifiques pour [aider] les BRICS à atteindre leurs objectifs », a déclaré Raïssi dans un discours télévisé au sommet virtuel du BRICS Business Forum, auquel ont participé vendredi les principaux dirigeants du groupe.

Il a déclaré que les défis « nouveaux et divers » dans le monde interconnecté actuel affectent l’amitié et la paix mondiales. Raïssi a souligné la nécessité de renforcer l’interaction entre les pays BRICS face aux nouvelles crises telles que la pandémie de coronavirus, le changement climatique et les conflits régionaux et internationaux.

Le groupe de BRICS comprend cinq grandes économies émergentes : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Depuis sa création il y a plus de dix ans, les pays membres ont obtenu des résultats bénéfiques dans des domaines tels que l’économie, le commerce, la politique, la sécurité, les innovations technologiques, ainsi que les échanges culturels et populaires.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/28/684692/L-Iran-demande-son-adh%C3%A9sion-aux-BRICS

Dans IRAN

IRAN : LANCEMENT DE LA SECONDE FUSEE PORTE-SATELLITES A DES FINS DE RECHERCHES

Par Le 26/06/2022

Iran : Lancement de la seconde fusée porte-satellites à des fins de recherche (Vidéo)

 Depuis 30 minutes  26 juin 2022

zoljanah

 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a réalisé ce dimanche 26 juin avec succès le lancement de sa seconde fusée porte-satellites Zoljanah.

Le porte-parole du ministère iranien de la Défense a déclaré que le porte-satellites Zoljanah capable d’emporter des satellites a de nouveau été testé à des fins de recherche.

Cité par Fars News, Seyyed Ahmad Hosseini, porte-parole du département spatial du ministère iranien de la Défense, a déclaré que trois lancements de recherche étaient prévus pour la mise en service de la fusée Zoljanah dont le deuxième a été effectué à des fins de recherches.

Il a ajouté que la troisième phase du développement de ce porte-satellites hybride va être entamée sur la base d’informations obtenues à partir du deuxième test.

Zoljanah est un porte-satellites à trois étages dont deux étages de propulsion solide et un seul liquide, affirme le responsable, indiquant que l’appareil capable de placer les satellites sur une orbite à 500 km au-dessus du sol, peut rivaliser avec les transporteurs actuels du monde.

Après Nour-1, l’Iran a dévoilé le 1er février 2021 son nouveau porte-satellite Zoljanah fabriqué par le ministère iranien de la Défense et de la Logistique des forces armées dans le but d’accéder à la technologie du moteur à combustible solide.

Le même jour, M. Hosseini a ajouté que le lancement d’essai du Zoljanah avait été réalisé pour la première fois grâce aux efforts des scientifiques de l’industrie spatiale du ministère de la Défense. « Nous avons acquis la technologie de fabrication du plus puissant moteur à combustible solide », s’est-il félicité.

 

À quoi ça sert une constellation des satellites ?

Aujourd’hui, la plupart des satellites, lancés depuis la Terre, s’installent sur l’orbite terrestre basse ou OTB (LEO en anglais, pour Low Earth Orbit) qui est une zone de l’orbite terrestre allant jusqu’à 2 000 kilomètres d’altitude, située entre l’atmosphère et la ceinture de Van Allen.

Puisque les satellites qui se retrouvent sur l’OTB ne peuvent couvrir une vaste région sur Terre, en raison de la basse altitude de cette orbite, il faut en avoir d’autres pour améliorer le champ de couverture ; c’est là où entre en jeu une constellation de satellites.

Comme le nom l’indique, une constellation de satellites est un groupe de satellites artificiels qui travaillent de concert. Les satellites orbitent selon des orbites choisies et synchronisées de sorte que leurs couvertures au sol respectives se chevauchent et se complètent au lieu d’interférer entre elles.

En 2020, le Corps des gardiens de la Révolution islamique a lancé le satellite Nour-1 par la fusée Qassed et a ainsi réussi à mettre en orbite le premier satellite militaire de l’Iran. Par ailleurs, en Iran, les cubeSats, qui désignent un format de nano-satellites, sont en cours de production, juste à côté des satellites de grande taille.

Selon le porte-parole du département aérospatial du ministère iranien de la Défense, la fusée Zoljanah, qui a été récemment testée, pourra porter dix satellites Nour, d’un seul coup, afin de les mettre en orbite.

En effet, par trois lancements de la fusée Zoljanah, 30 satellites de reconnaissance seront placés simultanément en orbite. Cette évolution contribue largement à l’amélioration des capacités de supervision et de surveillance de l’Iran, permettant ainsi une bonne couverture en temps réel des différentes régions de la Terre. Autrement dit, la mise en orbite des satellites de reconnaissance en constellation tels que Nour ouvrira les yeux de la République islamique d’Iran sur les quatre coins du monde.

 

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/2363517

 

Dans IRAN

QUE PROPOSE L'IRAN AUX BRICS EN ECHANGE DE SON ADHESION ?

Par Le 25/06/2022

Que propose l'Iran aux BRICS en échange de son adhésion?

Friday, 24 June 2022 3:37 PM  [ Last Update: Friday, 24 June 2022 6:22 PM ]

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Le président iranien Ebrahim Raïssi participe au 14e sommet des BRICS en format virtuel via un appel vidéo, le 24 juin 2022. (Photo by president.ir)

Invité de marque des cinq puissances émergentes au sein des BRICS, le président Raïssi dont le pays, après un très net rapprochement avec l'Est, est censé relier cette puissante organisation, s'est adressé ce vendredi 24 juin par vidéoconférence à ses membres.

Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré que la République islamique pouvait être un "partenaire durable" reliant le groupe de nations BRICS aux goulots d'étranglement énergétiques et aux principaux marchés du monde, compte tenu de sa position géopolitique et géoéconomique unique.

"Nous sommes prêts à partager toutes nos capacités et tous nos potentiels, y compris les réseaux de transport et de transit courts et bon marché, l'atout exceptionnel d'une main-d'œuvre qualifiée ainsi que d'importantes réalisations scientifiques pour [aider] les BRICS à atteindre leurs objectifs", a déclaré Raïssi dans un discours télévisé au sommet virtuel du BRICS Business Forum, auquel ont participé vendredi les principaux dirigeants du groupe.

Lire aussi : Le nouveau RIC des BRICS ou comment l'Iran, la Chine et la Russie font front commun?

Il a déclaré que les défis "nouveaux et divers" dans le monde interconnecté actuel affectent l'amitié et la paix mondiales. Raïssi a souligné la nécessité de renforcer l'interaction entre les pays BRICS face aux nouvelles crises telles que la pandémie de coronavirus, le changement climatique et les conflits régionaux et internationaux.

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Chine: l'Iran rallie les BRICS?

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue iranien, le ministre chinois des AE s’est félicité de la présence du président iranien au sommet des BRICS.

Il existe une expérience et une volonté collectives pour surmonter les problèmes existants qui faciliteraient la réalisation d'initiatives de développement collectif, a déclaré le président.

"Nous devons renforcer la plate-forme mondiale pour le rôle efficace des institutions multilatérales indépendantes dans la réalisation du développement intégré et de la paix mondiale."

Le président iranien a déclaré que les approches mondiales contradictoires, l'unilatéralisme, le nationalisme et les défis tels que les sanctions et les mesures économiques coercitives soulignent l'importance de "créer et de renforcer de nouvelles institutions aux côtés des Nations unies" dans le but de faire un pas important vers la réalisation d'un "monde humain", "société de destin commun" dans le respect de la souveraineté nationale des pays.

Raïssi a affirmé que les BRICS, en tant que groupe pionnier composé de grandes économies émergentes, ont été en mesure de lancer de nouvelles tendances mondiales en promouvant leurs initiatives.

Russie/Iran: l'alliance de guerre?

Russie/Iran: l'alliance de guerre?

Invité par son homologue iranien, le ministre russe des Affaires étrangères a rencontré mercredi soir le président de la RII à Téhéran.

"Avec des économies complémentaires et une diversité culturelle, les membres du BRICS peuvent répondre aux besoins les uns des autres et partager leurs expériences de développement nationales et autochtones pour promouvoir la prospérité mondiale."

Il a déclaré que les BRICS ont réussi à jouer un rôle efficace dans la promotion d'objectifs tels que le développement des relations Sud-Sud, la réforme du système financier international et la présentation d'idées et d'initiatives de ses membres, ce qui montre la nature innovante du groupe et son efficacité dans la conjoncture actuelle et dans le futur.

Lire aussi : La Chine rallie l’Argentine aux BRICS et ouvre une banque

La République islamique croit en la justice mondiale, a déclaré le président Raïssi, soulignant qu'il s'agit d'une "nécessité indéniable" de transformer un tel idéal en dialogue au niveau international.

À noter que le groupe BRICS comprend le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud. Leurs économies représentent plus de 40 % de la population mondiale et près d'un quart du produit intérieur brut mondial.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/24/684468/Ra%C3%AFssi-s-est-adress%C3%A9-aux-BRICS

Dans IRAN

L'IRAN RALLIE LES BRICS ?

Par Le 23/06/2022

Raïssi invité vedette du forum BRICS+

Thursday, 23 June 2022 5:23 PM  [ Last Update: Thursday, 23 June 2022 5:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le sommet des BRICS organisé par la Chine, le 23 juin 2022 ©Iran Online

Lors d’une conversation téléphonique avec son homologue iranien, le ministre chinois des AE s’est félicité de la présence du président iranien au sommet des BRICS.

Ce jeudi matin, le ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, et son homologue chinois, Wang Yi, se sont entretenus par téléphone des relations bilatérales et certaines questions régionales et internationales, ainsi que sur la levée des sanctions.

Au cours de cette conversation, Amir Abdullahian a remercié la Chine d’avoir invité le président Ebrahim Raïssi à participer au sommet des BRICS, et en saluant l’Initiative concernant la sécurité et le développement avancée par la Chine, a exprimé l’espoir que la présidence chinoise des BRICS aboutirait à l’élargissement et au renforcement de la coopération multilatérale.

Wang Yi s’est, pour sa part, félicité de la participation du président Ebrahim Raïssi au sommet des BRICS, en déclarant que l’objectif des pourparlers était de prêter attention aux marchés émergents et à la solidarité économique des pays en développement.

Wang Yi a par ailleurs espéré qu’au terme du confinement de la Chine à cause du Covid-19, il serait possible pour les présidents iranien et chinois de se rencontrer en personne.

Nouveau G8, nouvelle OPEP?

Nouveau G8, nouvelle OPEP ?

Le chef de la diplomatie chinoise a également rejeté l’unilatéralisme dans l’arène internationale et a en même temps qualifié d’utile et constructif l’existence d’un partenariat stratégique global avec l’Iran pour le développement des relations bilatérales.

Wang Yi a apporté son soutien à la poursuite des pourparlers de Vienne, en espérant que la diplomatie et le dialogue aboutiraient à un accord lors des pourparlers de Vienne.

Il convient de mentionner que la 14e série des réunions du Sommet des BRICS, organisée par la Chine, est censée se tenir en visioconférence ce jeudi.

Selon le site Internet de la chaîne télévisée Al-Jazeera, lors de cette réunion virtuelle d’une journée, les dirigeants des 5 pays membres de l’organisation seront présents. Notons que les BRICS regroupent cinq pays, la Chine, le Brésil, l’Inde, la Russie et l’Afrique du Sud, qui comptent parmi les pays les plus industriels et les plus puissants du monde. Ces cinq pays détiennent ensemble environ un quart des richesses du monde. Malgré toutes leurs différences, ils ont un point commun, tous ces cinq pays s’accordent qu’ils doivent tous prendre leurs distances avec l’ordre libéral que les États-Unis veulent imposer au monde.

 

L’importance de la rencontre pour la Chine

Le sommet de cette année revêt une importance particulière pour la Chine

 Les analystes mondiaux estiment qu’étant donné la situation géopolitique mondiale complexe, y compris la guerre de la Russie en Europe de l’Est et l’invasion économique de la Chine, le sommet de cette année pourrait aider Pékin à établir sa position mondiale parmi les États membres à haute puissance économique et politique.

Vers un nouveau BRICS?

Vers un nouveau BRICS ?

Le nouveau RIC des BRICS

Le chercheur principal de de la Santé mondiale au Council on Foreign Relations, Huang Yanzhong, déclare : 

« Les BRICS sont une sorte de réponse réciproque de la Chine à l’Occident pour relancer l’OTAN et renforcer le mécanisme indo-pacifique contre elle, d’autant plus que Pékin a plus que jamais l’impression que l’Occident, et les États-Unis en particulier, tente d’isoler Pékin dans le but de l’affronter. C’est pourquoi lors du sommet de cette année, Péki a l’intention d’exhorter les pays BRICS à mettre l’accent sur le multilatéralisme plus unanimement et plus fortement qu’auparavant, et à appeler à une solution à la crise économique mondiale avec un tel agenda. »

La promotion de Poutine

De plus, le sommet d’aujourd’hui des BRICS est bien important en raison de la présence de Vladimir Poutine en son sein. À un moment où les États-Unis et l’Europe ont, ces trois derniers mois, déployé tous leurs efforts pour isoler la Russie à l’appui des sanctions, sa présence au sommet, auquel participent le président chinois et 3 autres dirigeants des pays comme l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud pourraient signifier qu’il n’est pas isolé.

Un défi de taille pour G7

Selon le journal français Le Monde, Pékin semble s’intéresser à élargir le groupe des BRICS et attirer davantage de pays pour défier le G7. Lors d’une réunion virtuelle tenue en mai dernier, réunissant les ministres des Affaires étrangères des BRICS, ceux-ci ont convenu d’entamer des négociations avec un certain nombre de pays politiques et économiques puissants dans le monde pour développer leur groupe. Les pays candidats sur la liste BRICS comprennent à l’heure actuelle l’Argentine, l’Égypte, l’Indonésie, le Kazakhstan, le Nigéria, l’Arabie saoudite, la Thaïlande, le Sénégal et les Émirats arabes unis. Dans de telles circonstances, l’invitation de la Chine au président iranien à assister au sommet des BRICS est une action significative de Pékin face aux actions hostiles des États-Unis contre la troïka Iran-Chine-Russie.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/06/23/684421/Pourquoi-la-Chine-invite-l-Iran-aux-BRICS--

Dans IRAN

ASIE CENTRALE : L'IRAN S'IMPLANTE !

Par Le 30/05/2022

Eurasie : les dés sont jetés

Monday, 30 May 2022 6:19 PM  [ Last Update: Monday, 30 May 2022 6:19 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Conférence de presse conjointe entre les présidents iranien et tadjik. ©Mashregh News

« La République islamique d'Iran et le Tadjikistan entretiennent de très bonnes relations pour diverses raisons telles que le voisinage, les relations culturelles et religieuses, la langue et la civilisation », a déclaré le président iranien lors d'une conférence de presse conjointe.

Le président iranien, Ebrahim Raïssi a évoqué les très bonnes relations de longue date avec le Tadjikistan, surtout après la victoire de la Révolution islamique précisant que la récente visite effectuée à l'invitation du président tadjik dans le pays pour assister à la fois au sommet de Shanghai et à une réunion bilatérale était un tournant dans les relations entre les deux pays. « Nous assistons aujourd'hui à une multiplication par quatre des relations commerciales entre l'Iran et le Tadjikistan », a-t-il souligné tout en faisant allusion aux mesures positives concernant la signature des accords entre les deux pays.

« Aujourd'hui, avec la signature de nouveaux mémorandums entre les deux pays, je n'ai aucun doute qu'un grand pas sera franchi pour le renforcement des relations politiques, économiques, commerciales, culturelles et dans divers domaines de l'énergie, du tourisme, des mines de la science et de la technologie », a déclaré Ebrahim Raïssi.

1ère base de drone iranienne à l'étranger?

1ère base de drone iranienne à l'étranger ?

Il a également ajouté : « L'Iran et le Tadjikistan ont des points de vue communs sur les questions régionales. Nos deux pays exigent l'absence d'étrangers dans la région, estimant qu’une présence d'étrangers dans la région ne serait en aucun cas en faveur de la sécurité. »

« Notre point de vue est qu'un gouvernement inclusif doit être formé en Afghanistan, et la sécurité de l'Afghanistan est très importante pour la République islamique d'Iran et le Tadjikistan. »

Lire aussi : Que cache la première usine de fabrication de drones iraniens au Tadjikistan ?

En marge de la conférence de presse conjointe entre les présidents des deux pays, de hauts responsables de l'Iran et du Tadjikistan ont signé 17 documents de coopération dans les domaines de la politique, de l'économie, du commerce, des transports, de l'investissement, des nouvelles technologies, de l'environnement, des sports, de l'énergie, de la justice, de l’éducation, de la recherche et du tourisme, en présence de Seyed Ebrahim Raïssi et EmamAli Rehman.

L'Iran, la voie la plus sûre pour le transit de l'énergie d'Asie centrale vers l'Europe

S’exprimant sur le sujet du transit de l’énergie vers l’Europe, Ahmad Kazemi, expert des questions eurasiatique a déclaré : « L'Iran est l'un des itinéraires les plus économiques et les plus commodes. Le pétrole et le gaz peuvent être transférés vers les marchés mondiaux via l'Iran par la méthode d'échange et de purification ou via des pipelines du Turkménistan, de l'Iran et de la Turquie. »

Kazemi a déclaré : « La mer Caspienne est une mer sujette aux tremblements de terre et fermée et une grave pollution par les hydrocarbures peut rendre les conditions de cette mer plus critiques. Malgré la propagande présentée par certains cercles et médias européens et occidentaux, il n’existe pas la possibilité du transfert d'énergie des pays d'Asie centrale via la mer Caspienne et le Caucase vers la Turquie et l'Europe. »

Guerre US/Est: le facteur

Guerre US/Est : le facteur

La visite du président tadjik est une occasion de développer les relations de l'Iran avec les pays d'Asie centrale

Kazemi a déclaré à cet égard : « Les pays d'Asie centrale et l'Iran sont au centre de certains corridors de transit internationaux tels que le “Corridor Nord-Sud” et celui de “Une Ceinture une Route” et en raison de la bonne infrastructure, notamment en termes de rail et de routes qui existe dans ces pays, et la connexion du sud de l'Iran par voie ferroviaire au nord-est et au Turkménistan, il existe une opportunité très importante pour le développement de la coopération de transit entre l'Iran et les pays d'Asie centrale. »

Évoquant la récente visite du général Bagheri, chef d'état-major général des forces armées au Tadjikistan et l'ouverture de l'usine de drones iraniens Ababil 2 dans ce pays, Kazemi estime que la visite d’Emam Ali Rehman en Iran démontre une volonté politique sérieuse entre les responsables des deux pays pour développer les relations.

Drones iraniens en Asie centrale

Drones iraniens en Asie centrale

Comment analyser le renforcement des coopérations militaires entre Téhéran et Douchanbé ?

Le triangle Washington, Tel-Aviv, Riyad tente de créer l'insécurité en Asie centrale

Au cours de ces dernières années, il y a eu des agissements des parties tiers, en particulier les États-Unis, le régime sioniste et l'Arabie saoudite, qui ont perturbé les relations fraternelles et amicales entre l'Iran et le Tadjikistan.

Comme l'ont montré les mouvements ultérieurs de certains de ces pays, comme l'Arabie saoudite, ils ont envisagé que s’ils développent une divergence entre l'Iran et le Tadjikistan, ils pourraient poursuivre leurs propres plans en Asie centrale, entre autres ; le développement de l'extrémisme au Tadjikistan et l'insécurité en Afghanistan, en Asie centrale et sur les frontières entre la Russie et la Chine.

L’objectif initial de l’Iran et du Tadjikistan est d’augmenter le volume des échanges à 500 millions de dollars par an, dans un premier temps. Dans ce cadre Kazemi a déclaré : « Il est prévu qu’avec la signature des documents lors de la visite de M. Emam Ali Rahman à Téhéran, le terrain sera de plus en plus préparé à cet égard. L'Iran a donné la priorité à l'expansion des relations avec l'Union douanière eurasienne et Shanghai. De ce point de vue, le Tadjikistan est la priorité de l’Iran dans sa politique de développement des relations. »

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/30/683022/Asie-centrale-l-Iran-s-implante-

Dans IRAN

L'IRAN VA PRODUIRE INDUSTRIELLEMENT L'UN DES VACCINS CUBAINS CONTRE LE COVID-19

Par Le 17/05/2022

17 Mai 2022

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2022-05-16 22:51:37

 


 

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La Havane, 16 mai, (RHC)- Une usine pour la production du vaccin anti-Covid-19, nommé PastoCorona, sera inaugurée en Iran, suite au transfert de technologie de Soberana02 mené par l’Institut Finlay de Vaccins vers l’institut Pasteur. C’est ainsi que le pays perse devient le premier à produire industriellement l’un des immunogènes cubains contre le SARS-CoV-2.

L'ouverture de l’installation a été annoncée dans le cadre de la 23ème session de la Commission intergouvernementale entre Cuba et l’Iran qui se déroule actuellement et à laquelle participent le vice-premier ministre cubain Ricardo Cabrisas et le ministre iranien de la Santé, Bahram Einollahi, a confirmé sur son compte Twitter le Groupe des Industries Biotechnologiques et Pharmaceutiques de Cuba (BioCubaFarma).

Lors de la session de la Commission intergouvernementale, Ricardo Cabrisas, a déclaré la volonté du gouvernement cubain d’approfondir et d’élargir les relations économiques dans les domaines de la santé, l’énergie, la production d’aliments et l’agriculture.

Source: Prensa Latina   

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/288023-liran-produira-lun-des-vaccins-cubains-contre-le-covid-19

Tag(s) : #Iran#Cuba

Dans IRAN

ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE : C'EST LA PARTIE US QUI DOIT AGIR POUR CORRIGER LE COMPORTEMENT ILLEGAL DE TRUMP

Par Le 04/05/2022

Abdollahian: C’est la partie US qui doit agir pour corriger le comportement illégal de Trump

Abdollahian: C’est la partie US qui doit agir pour corriger le comportement illégal de Trump

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Par AlAhed avec Irna

C'est la partie américaine qui doit agir pour corriger le comportement illégal de [l'ancien président américain Donald] Trump par une approche réaliste et prendre des mesures dans le sens d'initiatives politiques», a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir Abdollahian lors d’un entretien téléphonique avec son homologue irlandais Simon Coveney mardi.

Lors d’un entretien téléphonique mardi, les chefs de la diplomatie iranien et irlandais ont discuté des moyens de promouvoir les relations et les consultations bilatérales. Simon Coveney s'est dit préoccupé par les tensions internationales croissantes causées par la guerre en cours en Ukraine.

Coveney a salué les initiatives politiques de l'Iran au cours des pourparlers de Vienne et a souligné l'importance de parvenir à un bon accord qui réponde aux exigences de Téhéran et de toutes les parties aux négociations.

Le ministre irlandais a déclaré que son pays n'épargnerait aucun effort pour réduire les tensions internationales et aider l'Iran et le groupe de pays P4+1 à parvenir à un accord final.

Abdollahian a également souligné la crise en cours en Ukraine et a déclaré qu'il avait jusqu'à présent transmis les messages du ministre ukrainien des Affaires étrangères à son homologue russe à deux reprises. «Nous nous opposons à la guerre et au déplacement d'êtres humains en Ukraine, au Yémen, en Palestine, en Afghanistan et dans d'autres parties du monde et pensons que des solutions politiques doivent être trouvées pour parvenir à une paix et une sécurité durables», a ajouté le ministre iranien des Affaires étrangères.

Le haut diplomate iranien a salué les efforts «constructifs» de l'Irlande pour aider à ouvrir la voie à un accord final entre l'Iran et les cinq parties restantes à l'accord de 2015, sur le nucléaire iranien. «Maintenant, c'est la partie américaine qui doit agir pour corriger le comportement illégal de [l'ancien président américain Donald] Trump par une approche réaliste et prendre des mesures dans le sens d'initiatives politiques», a déclaré Amir Abdollahian.

«En plus des initiatives politiques, la République islamique d'Iran a démontré à plusieurs reprises dans la pratique la volonté nécessaire pour parvenir à un bon accord solide et durable au cours des négociations sur la levée des sanctions» à Vienne, a déclaré Amir-Abdollahian.
 

https://french.alahednews.com.lb/43987/337

iran etats unis hossein amir abdollahian

Dans IRAN

CHINE-IRAN : LA REDOUTABLE EQUATION MILITAIRE !

Par Le 02/05/2022

Danger : "les USA ont poussé Pékin et Téhéran l'un dans les bras de l'autre"

Monday, 02 May 2022 5:13 PM  [ Last Update: Monday, 02 May 2022 5:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Manœuvre navale conjointe Iran/Russie/Chine. ©CNN/Archives

L'intervention américaine a incité l'Iran et la Chine à œuvrer pour une coopération bilatérale dans un large éventail de domaines. En effet, la visite du ministre chinois de la Défense, Wei Feng en Iran est considérée comme l’une des visites les plus importantes depuis la mise en œuvre de l'accord de coopération stratégique et commerciale de 25 ans entre la Chine et l'Iran, ce qui vise à renforcer les relations économiques, la coopération dans le domaine de la sécurité et de la stabilité régionales, mais également de la lutte contre le terrorisme, tout ceci sous les auspices de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

L'ancien ambassadeur de Chine en Iran et expert du Moyen-Orient, Hua Liming a déclaré à cet égard au Global Times que l'hégémonie américaine, est la cible conjointe de l’Iran et de la Chine. "C'est le langage commun le plus important entre les deux pays", a-t-il poursuivi.

Hua Liming qui se prononçait sur le consensus atteint sur la coopération militaire, a déclaré qu'une aussi complète communication et une coopération militaire aussi large avec l'Iran, une puissance majeure dans la région du golfe Persique sont sans précédent.

Au cours des 50 dernières années depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l'Iran, il y a eu des contacts militaires entre les deux parties, entre autres la tenue des réunions réciproques et l'observation d'exercices militaires, a-t-il fait savoir.

Lire aussi : Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

Iran: la Chine contre Israël ...

Iran: la Chine contre Israël ...

La vraie raison de la visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran?

Li Wijian, vice-président de l'Association chinoise pour les études sur le Moyen-Orient, a déclaré au journal chinois que la visite de Wei Feng intervient alors que les États-Unis continuent d'attiser les tensions régionales telles que la crise ukrainienne, mais le résultat de la réunion montre que l'intervention américaine a conduit l’Iran et la Chine à renforcer de plus en plus leurs relations bilatérales et les coopérations dans différents domaines.

« Les pays du Moyen-Orient, comme l'Iran, ont un besoin urgent d'importations d'armes en provenance d'autres pays, et nous pouvons travailler plus étroitement ensemble dans tous les aspects de l'industrie de la défense pour maintenir la paix et la stabilité dans la région », a déclaré Zhou Wiley, directeur de l'Association chinoise pour les études sur le Moyen-Orient.

Le China Morning Post évoquant la rencontre du ministre chinois de la Défense avec le général de division Mohammad Baqeri, chef d'état-major général des forces armées de la République islamique d'Iran, a précisé dans un article que l'armée chinoise voulait maintenir une relation stratégique avec la partie iranienne, faire bon usage du mécanisme de coopération et promouvoir une coopération pratique pour élever les relations militaires à un niveau supérieur.

Lire aussi : Iran/Chine: une alliance militaire?

Selon les informations, lors de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran, Pékin et Téhéran ont convenu d'accroître la coopération en matière de défense, y compris l’organisation de nouveaux exercices.

La Chine et l'Iran ont une position similaire en faveur de la Russie en Ukraine et ont mené trois exercices navals avec la Russie depuis 2019.

Selon le Morning Post, l'Iran cherche également à acheter des armements à la Russie, notamment des chasseurs Sukhoi et des systèmes de défense antimissile S-400.

Lire aussi : Les dessous de la visite discrète du ministre chinois de la Défense en Iran

Iran/Chine: vers une

Iran/Chine:

Le ministre chinois de la Défense en Iran: les objectifs stratégiques...

En marge d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense, le général de division Mohammad Bagheri, chef d'état-major des forces armées iraniennes, a déclaré devant les journalistes : « Les relations entre les forces armées de la République islamique d'Iran et la République populaire de Chine se sont développées ces dernières années. Jusqu'à présent, nous avons organisé des exercices conjoints en mer d'Oman. »

Il a également ajouté: « Lors de la réunion d'aujourd'hui avec le ministre chinois de la Défense, il a été convenu de développer la coopération bilatérale dans le domaine de la tenue d'exercices, de l'échange d'expériences, des questions de formation et d'autres domaines communs entre les forces armées des deux pays afin que nous puissions assurer une meilleure sécurité pour les régions sous notre contrôle. »

Le coup pétrolier iranien

Le coup pétrolier iranien

La Chine abandonne le pétrole russe en échange du pétrole iranien.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/02/681398/Iran-Chine--vers-un-rapprochement-militaire

Dans IRAN

IRAN/CHINE : LE PACTE "HYPERSONIQUE"?!

Par Le 29/04/2022

Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

Thursday, 28 April 2022 1:56 PM  [ Last Update: Thursday, 28 April 2022 1:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre chinois de la Défense et le chef de l'état-major iranien (IRNA)

Est-ce un hasard si l'un des hauts commandant du CGRI, et ex président de la commission de la sécurité nationale au Parlement irakien, le général Kothari révèle juste 48 heures après l'énigmatique visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran où il s'est fait accompagner d'une très haute délégation, les capacités balistiques "intercontinentales" acquises dès 2011 par l'Iran? Plus d'un répondrait par négation en ces temps de pré troisième guerre où le président Poutine en a été pas plus tard qu'hier soir à évoquer le possible recours de la Russie à des armes dont elle n'est pas forcément fière mais qui pourrait s'activer si les USA continuent à chercher à faire enliser la Russie en Ukraine tout en s'efforçant d'étendre la guerre à d'autres partie de l'Europe comme en Moldavie et tout ceci sur fond d'une guerre économique sans merci contre le rouble, m^me si dans cette guerre -ci , l'Amérique et ses alliés se sont comportés en total kamikaze mus qu'ils sont par la volonté de faire noyer les Russes et eux-mêmes avec.

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

La Russie et la Chine ont besoin de l'Iran

Ce genre de révélation de la part de l'Iran alors même que le premier général de l'empire chinois arrive à Téhéran, un empire non seulement  économique mais aussi militaire et forte des arsenaux de missiles hypersonique et transcontinentaux de tout genre est d'autant moins anodine qu'en Ukraine, les Yankee ont surtout miné l'un des tançons de la fameuse route de la soie tout comme le Pakistan il y a quelques jours en décapant le gouvernement pro chinois d'Imran Khan et mettant à sa place Sahrif, l'Américain. Signe des temps, c'est le port de Karachi et partant le Gawadar qui ont été il y a deux jours le théâtre du premier attentat anti chinois post Sharif avec quatre ressortissants chinois de tués.

A Téhéran donc le ministre chinois de la Défense sont chef d’état major et les hauts commandants qui l'ont accompagné et qui ont tous rencontré le président, le ministre iranien de la Défense et le ministre des AE, il devrait y avoir question de bien plus que le pacte stratégique Iran-Chine de 25 ans qui a tout au long de 2021 avait fait les choux gras des analystes transatlantiques. De quoi pourrait-il être question? Plus d'un répondrait d'alliance désormais vitale,  nécessaire entre un axe sino-russe qui à équidistance de force avec les USA et la guerre en Ukraine le prouve a besoin d'un "plus" pour faire basculer cette équation d'égale à égale de son côté. Car soit dit en passant les tentatives US destinées à couper la route de la soie se poursuivent non seulement dans le pré carré européen de la Russie mais aussi en Syrie, en Irak, au Yémen, au Liban .., bref  dans la contrée de la Résistance. 

Quel a été le contenu des entretiens entre le ministre chinosi de la Défense et ses hôtes iraniens? 

ICBM: l'Iran franchit des pas de géant

ICBM: l'Iran franchit des pas de géant

Peut être entre autre chose ce "ICBM" iranien dont le monde a appris l'existence  le 25 avril : Lors d’une réunion du lundi 25 avril sur les locaux de l’ancienne ambassade américaine à Téhéran le commandant Esmaïll Kowthari a dit  : « En 2011, l'Iran a déjà été au seuil d'accéder à la technologie des missiles balistiques intercontinentaux ».

En savoir plus: Pourquoi l'Iran a une si confiance en soi lors des pourparlers de Vienne?

Le commandant  a cependant refusé de donner plus de détails en cette matière. Toujours est il que ce genre de missile qui parcourant plus de 5 500 kilomètres, la Chine, l'une des plus vieux partenaire militaires de l'Iran en en développe les meilleurs et n'hésiterait pas à coopérer dans ce domaine avec l'Iran. Quels autres sujets ont été abordés? Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Mohammad-Reza Ashtiani, s'est dit lors de son rencontre avec le général Wei Fenghe préoccupé par la montée des crises sécuritaires mondiales et a souligné la nécessité de contrer l'hégémonie américaine dans le monde en renforçant le multilatéralisme. Il a tenu ses propos lors d'une réunion avec son homologue en visite à Téhéran ce mercredi.

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

La Russie et la Chine ont besoin de l'Iran

Il s'est dit préoccupé par l'augmentation des crises de sécurité dans le monde, affirmant que "nombre d'entre elles sont enracinées dans les politiques expansionnistes et hégémoniques de l'Occident et des États-Unis qui abusent des failles de sécurité dans le monde" : « Les défis et les menaces de sécurité communs peuvent être résolus grâce à l'interaction entre les pays indépendants qui s'opposent au processus d'unilatéralisme dans le monde. L'expérience historique a montré que dans toutes les régions du monde où les États-Unis ont une présence militaire, non seulement ils n'ont pas apporté la stabilité et la sécurité, mais ils ont créé une vague d'insécurité, d'instabilité, de discorde, de pessimisme, de guerre, de destruction et de déplacement ».

En allusion aux services rendus par l'Iran dans la lutte contre le terrorisme, il a souligné le rôle constructif et stabilisateur de l'Iran dans le rétablissement de la sécurité dans la région. Soulignant la politique stratégique de l'Iran dans la région du golfe Persique, qui est basée sur la création de sécurité indigène et endogène ; il a insisté sur la nécessité de pourparlers de sécurité entre les pays de la région.

Pakistan: la Chine se venge déj

Pakistan: la Chine se venge déjà

La teneur des discussions tourne doc autour du terrorisme et partant des projets americains destinés à saper la puissance chinoise et celle de la Résistance. Et quelle a été la réponse du ministre chinois de la Défense? Il  a décrit pour sa part les actes unilatéraux et hégémoniques américains comme étant à l'origine de nombreuses guerres et troubles dans le monde, affirmant que la coopération entre les forces armées iraniennes et chinoises jouera un rôle important pour contrecarrer ces actions et lutter contre le terrorisme.

Lire plus: La Chine et la Russie s'engagent aux côtés de l'Iran

Critiquant les actions unilatérales des États-Unis qui ont provoqué l'insécurité et l'instabilité dans le monde, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer la défense et la coopération militaire et ont évalué le développement de la coopération bilatérale comme un moyen efficace de renforcer la stabilité régionale et mondiale.

Bref l'heure semble avoir été à des coordinations en matière de lutte contre l’Amérique alors m^me que celle-ci devenue totalement folle pousse m^me à la guerre atomique. Et si l'ordre des débats avait contenu une carte choc genre la mise échec et mât de la partie occidentale au cours des négociations nucléaires  Iran/Occident qui s'enlise à Vienne? Quel genre de carte maîtresse? Un ICBM iranien appuyé par la Chine qui puisque l'Iran est un Etat au seuil de nucléaire ne contrevient en rien le droit internationale. Surtout depuis que tout le monde en occident parle de bombes nucléaires comme si celles-ci faisaient partie des armes conventionnelles. 

Le moteur de cet ICMB l'Iran le possède déja. Le 13 janvier 2022, une vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube d'IMA Media montrant des images d'un test du moteur spatial iranien à combustible solide "Raafe". 

 

Selon le général Amir-Ali Hajizadeh, commandant en chef de l'unité aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) le test a été couronné de succès.  Il a déclaré que c'était la première fois que l'Iran utilisait une fusée à combustible solide plutôt qu'une fusée à combustible liquide. Il a déclaré que l'Iran produirait des moteurs de fusée plus légers dans d'autres projets spatiaux. Il a souligné que le porte-satellite était fait d'un matériau composite au lieu de métal, ce qui, selon lui, était "rentable". Le général Hajizadeh a déclaré que l'Iran poursuivait fermement ses objectifs dans l'industrie aérospatiale et satellitaire.

Le nouveau moteur à combustible solide, baptisé «Raafe», possède un fuselage en composite non métallique, ce qui augmente l'énergie et entraîne des économies considérables sur les coûts correspondants. Raafe peut supporter une pression allant jusqu'à 100 bars. L'utilisation de fibre de carbone dans la construction du fuselage réduit considérablement le poids mort du moteur et fournit un rapport de rapport structurel d'environ 10%, ouvrant la voie à la construction de moteurs de missiles et de fusées légères avec un rapport de masse élevé. Selon les images, le test a été effectué sur une plate-forme horizontale de test de combustible solide aux coordonnées 36°13'03.7″N 55°21'44.0″E dans la base de Shahroud. 

 

IRGC commander: Iran successfully tests its first satellite carrier operating on solid fuel

IRGC commander: Iran successfully tests its first satellite carrier operating on solid fuel

The commander of Iran Islamic Revolution Guards Corps (IRGC)’s Aerospace Division says the country has mastered the technology of satellite carriers and has launched its first such carrier using solid fuel.

Et puis en terme du corps de l'ICBM, cela fait un bon bout temps que l'Iran a commencer à adapter certains modèles de ses missiles à ce genre d’exigence. Quels ont été ces changements ?

 

L'augmentation de la longueur de certains de ses missiles, comme Zolfaghar  dans la partie de propulsion et avant le bloc de guidage et de contrôle. Cette augmentation de longueur peut être estimée à environ un demi-mètre. ce qui donne lieu à une hausse de plus de 32 500 centimètres cubes du volume du missile Zofaghar par rapport aux modèles précédents. Un autre point très important est la déformation du nez du missile Zolfaghar  de l'état pointu à l'état incurvé ou émoussé. C'est une forme  utilisée lorsque la vitesse du missile est hypersonique (supérieure à 5 fois la vitesse du son) et pour réduire la chaleur produite à ces vitesses , la solution consiste à augmenter la courbure de la pointe du nez... et puis l'erreur du missile Zolfaghar est de moins de 10 mètres.. Avec tout ceci on est presque arrivée au but... 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/28/681139/Iran-ICBM-Combustible-solide-Raafe-Missiles-intercontinentaux-

Dans IRAN

L'IRAN VEUT ELARGIR LA COOPERATION AVEC LA CHINE POUR CONFRONTER L' "UNILATERALISME"

Par Le 28/04/2022

L’Iran veut élargir la coopération avec Pékin pour confronter l’«unilatéralisme»

L’Iran veut élargir la coopération avec Pékin pour confronter l’«unilatéralisme»

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Par AlAhed avec AFP

Le président iranien Ebrahim Raïssi a appelé mercredi 27 avril à une coopération des puissances indépendantes pour confronter l'unilatéralisme dans le monde, lors d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense en visite à Téhéran.

«Contrer l'unilatéralisme et créer la stabilité et l'ordre n'est possible que grâce à la coopération de puissances indépendantes partageant les mêmes idées», a indiqué Ebrahim Raïssi cité dans un communiqué officiel, en référence à l'Occident.

Le président iranien a fait cette déclaration lors d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense, Wei Fenghe.

«La politique intangible de la République islamique d'Iran consiste à étendre ses relations stratégiques à long terme dans divers domaines» avec Pékin, a indiqué Ebrahim Raïssi.

La Chine est le premier partenaire commercial de la République islamique même si, selon des chiffres iraniens, le volume des échanges bilatéraux a baissé considérablement avec le rétablissement, en 2018, de sanctions américaines contre Téhéran, dans la foulée de la dénonciation par Washington de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015. Les échanges commerciaux ont connu un boom en 2021, selon les douanes iraniennes. Les exportations vers la Chine ont augmenté de 58% sur la période (mars 2021-mars 2022) et les importations de Chine ont cru de 29%.

Téhéran est engagé depuis un an dans des négociations avec les puissances mondiales dont la Chine pour rétablir le pacte sur le nucléaire, qui avait permis à l'Iran un allègement des sanctions en échange de restrictions sur son programme nucléaire. Lors de la rencontre avec le ministre chinois, Ebrahim Raïssi a estimé que la «priorité» pour son pays est la «mise en œuvre réussie du plan global de coopération de 25 ans», signé entre Téhéran et Pékin fin mars 2021.

Selon Téhéran, il s'agit, d'une «feuille de route complète», comportant des «clauses politiques, stratégiques et économiques» pour «25 ans de coopération» entre les deux pays.

Mercredi, Ebrahim Raïssi a souligné que «les développements régionaux et mondiaux montrent plus que jamais la valeur de la coopération stratégique Iran-Chine», selon le communiqué.

Le ministre chinois a également été reçu par son homologue iranien, le général de brigade Mohammamd-Réza Achtiani. Lors de la réunion, ce dernier a souligné «la nécessité de contrer l'hégémonie américaine dans le monde en renforçant le multilatéralisme», selon un communiqué de son ministère.

https://french.alahednews.com.lb/43906/337

chine iran

Dans IRAN

L'IRAN RELIEE A LA CHINE PAR VOIE TERRESTRE

Par Le 17/04/2022

Une liaison ferroviaire Iran- Kazakhstan-Chine

Sunday, 17 April 2022 5:59 PM  [ Last Update: Sunday, 17 April 2022 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Corridor Iran-Chine-Kazakhstan. ©Economist.com

Le vice-président de l’Organisation de la zone franche d’Anzali, Amin Ofoghi a déclaré que la mise en œuvre du corridor maritime Chine-Kazakhstan-Iran menant au port de la Caspienne et l’utilisation du transport combiné avait réduit à moins de moitié le temps de transport des marchandises de la Chine vers l’Iran.

Se référant aux avantages du port de la Caspienne, Amin Ofoghi, a déclaré que des factures avaient transformé du port de la Caspienne en un port de troisième génération, dont l’existence d’un arrière-pays approprié, la possibilité de laisser accoster des navires à grande capacité de charge ainsi que la présence de deux villes industrielles près du port : la première est en service et la seconde est en phase de construction.

Eurasie: l'Iran fait sauter un 1er verrou!

Eurasie : l’Iran fait sauter un 1er verrou !

 

Qualifiant le port d’Anzali et celui de la Caspienne de « portes d’entrée vers l’Eurasie », il a ajouté : « La réduction de la voie de transport des matières premières et des produits des usines du complexe portuaire d’Anzali, ainsi que la proximité des réservoirs de vrac pour stocker des liquides dans ce complexe comptent parmi des facteurs logistiques permettant de réduire le temps et le coût du transport des marchandises à travers le complexe portuaire de la Caspienne ».

« En reliant une ligne de chemin de fer au port de la Caspienne et en achevant le quai qui est en construction, le coût du transport des marchandises depuis ce port vers toutes les régions du pays sera diminué et la voie sera ouverte au développement du transit et du transport », a-t-il précisé.

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l’alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines ?

Selon Amin Ofoghi, l’augmentation de la capacité logistique du port de la Caspienne et le lancement de lignes maritimes (Liner Shipping) figurent parmi d’autres mesures de l’Organisation de la zone franche d’Anzali pour accroître le commerce et le transport maritime.

Notant la réduction des coûts de chargement et de déchargement dans ce port de troisième génération pour encourager des commerçants, il a déclaré : « Depuis la création du port de la Caspienne en 2018, 1,9 million de tonnes de produits de base ont été importées et exportées par 447 navires par l’intermédiaire du complexe portuaire de la Caspienne.

Amin Ofoghi a ajouté que des produits stratégiques d’un volume de 8150 conteneurs (EVP) avaient été importés en Iran par le biais de la section iranienne de l’initiative chinoise “Une ceinture, une route” ainsi que plus de 3500 conteneurs EVP de produits de l’Iran avaient été exportés à travers le même itinéraire vers la Chine. 

“En raison du faible coût du transport maritime par rapport aux autres moyens de transport, la zone franche d’Anzali a équilibré le surcoût du transport combiné”, a-t-il souligné.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/17/680491/Corridor-Iran-Chine-Kazakhstan---le-coup-de-maitre-iranien-

Dans IRAN

PREMIER ICBM IRANIEN

Par Le 17/04/2022

Porte-satellite Ghassed ou ICBM déguisée iranien

Sunday, 17 April 2022 6:30 PM  [ Last Update: Sunday, 17 April 2022 6:30 PM ]

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Le tir de lanceur de satellite Qaased. ©IRNA

Le satellite baptisé Nour-1 (Lumière, en persan) a été lancé 22 avril 2020 par la force aérospatiale du CGRI à partir du lanceur à trois étages Qassed (messager en persan). Le satellite a orbité autour de la Terre à 425 km et sa mission s’est terminée hier après près de 2 ans.

Le CGRI a diffusé 8 mars 2021 également une vidéo sur les derniers préparatifs qui ont précédé le lancement du satellite Noor-2 à bord de lanceur Qassed qui l’a placé dans sur une orbite de 500 km.

Qassed est un lanceur à trois étages. Utilisant le moteur-fusée à ergol liquide Ghadr dans le premier étage produisant 32 tonnes de poussée et mesurant 12,9 de long et 1,25 de diamètre, le moteur à propergol solide Salman dans le deuxième étage et un petit moteur inconnu comme troisième étape dont les détails viennent d’être révélés.  

À la deuxième phase, le lanceur Qassed fonctionnait par le propulseur au combustible solide de type Salman dévoilé en février 2020. Le corps extérieur et l’isolation autour du combustible solide du moteur Salman sont construits d’un matériau en fibre de carbone, ce qui a entraîné une réduction de poids significative. En outre, Salman dispose d’une buse entièrement mobile, qui relève d’une technologie de pointe et qui permet une utilisation optimale de la poussée.

USA/Iran: la bataille satellitaire?

USA/Iran : la bataille satellitaire ?

À quoi ressemblera la prochaine génération de la fusée Ghassed ?

Ensuite, la propulsion du troisième étage fournit la vitesse requise restante. Elle est également chargée d’ajuster précisément la vitesse et les angles de lancement du satellite.

L’injection du satellite Noor-2 lors du deuxième lancement sur une orbite d’une hauteur de 70 km supérieure à celle du satellite Noor-1, soit 500 km d’orbite, a montré que lors du premier lancement Qassed toute sa puissance n’était pas utilisée.

En basant sur les déclarations du CGRI, il s’est avéré que Qassed utilisait des propulseurs à combustible solide au cours de la troisième phase. Cela signifie que l’injection d’un satellite en orbite nécessite un réglage fin de la vitesse et de la direction avant la phase de séparation.

La diffusion des images du troisième étage du messager après son deuxième lancement a enfin révélé sa nature. Le moteur à combustible solide mentionné dans la troisième étape est de type sphérique, ce qui est une conception courante pour les moteurs fonctionnant dans des atmosphères très diluées ou en dehors de l’atmosphère terrestre.

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

L’Iran possède-t-il le missile ICBM ?

En janvier 2022, l’Iran a testé avec succès sa fusée porte-satellite indigène avec un moteur fonctionnant au combustible solide. Le nouveau moteur, baptisé « Raafe », possède un fuselage en composite non métallique (Regarder la vidéo ci-jointe) ,ce qui augmente l’énergie et entraîne des économies considérables sur les coûts correspondants. Raafe bénéficie d’une tuyère mobile et provoque une poussée de 68 tonnes, soit une poussée double par rapport à celle du moteur de la première phase de Qassed.

Par conséquent le CGRI disposant du moteur Raafe peut être en mesure dans ses prochains tests de lancement de lancer des satellites plus lourds ou de lancer plus de satellites légers.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/17/680500/1er-ICBM-iranien--les-d%C3%A9tails--

Dans IRAN

MESSAGE DE SOLIDARITE DU PARTI TUDEH D’IRAN AVEC LE PARTI COMMUNISTE DE GRECE

Par Le 15/04/2022

14 Avril 2022

Message de solidarité du Parti Tudeh d'Iran avec le Parti Communiste de Grèce13/04/22 14:10
Message de solidarité du Parti Tudeh d'Iran avec le Parti communiste de Grèce : "Nous condamnons l'arrestation des communistes anti-guerre en Grèce !"

10 avril 2022

Cher camarade Dimitris Koutsoumbas, secrétaire général du fraternel Parti communiste de Grèce (KKE),

Chers camarades des comités centraux du Parti communiste de Grèce (KKE) et de la Jeunesse communiste de Grèce (KNE),

Nous vous écrivons pour exprimer notre condamnation des mesures agressives, violentes et répressives prises par la police dans le port de Thessalonique à l'encontre des manifestants qui ont exercé leur volonté politique et leur droit légitime de protester contre le soutien du gouvernement grec à l'ingérence belliciste de l'OTAN dans le conflit qui se déroule actuellement en Ukraine, et contre la facilitation de cette ingérence. 

Nous applaudissons l'initiative des manifestants, y compris des cadres du KKE et du KNE fraternels, de se rassembler et de protester contre l'acheminement de matériel de l'OTAN à travers votre pays à destination du champ de bataille en Ukraine, ce qui représente la connivence et la complicité des autorités grecques dans cette tragédie grandissante, par-dessus la tête et les souhaits de la population grecque. 

Au sein du Parti Tudeh d'Iran, nous sommes horrifiés d'apprendre que la violente attaque de la police a vu un certain nombre de camarades des Comités centraux des organisations fraternelles KKE et KNE être rattrapés, blessés, arrêtés et détenus par la suite.

Au nom de tous les partisans, membres, cadres et du Comité central du Parti Tudeh d'Iran, je tiens à exprimer notre solidarité militante sans équivoque avec le KKE et la KNE fraternels. 

Le Parti Tudeh d'Iran exige la libération immédiate de tous les camarades arrêtés ainsi que le retrait rapide de toutes les accusations bidon et sans fondement portées contre eux.  Le droit inaliénable de tous les Grecs à protester, y compris contre la complicité du gouvernement de leur pays dans la machine de guerre de l'OTAN, doit être reconnu et défendu.  Que leur expression populaire progressiste résonne !

- Victoire à la lutte pour la paix et le désarmement !

- Vive la solidarité internationale !

- Vive les chaleureuses relations fraternelles entre le Parti communiste de Grèce et le Parti Tudeh d'Iran !

 

Le Parti Tudeh d'Iran

10 avril 2022

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-Message-of-solidarity-of-the-Tudeh-Party-of-Iran-with-the-Communist-Party-of-Greece/

Tag(s) : #Tudeh#KKE

Dans IRAN

LE MINISTRE IRANIEN DES AE : L’IRAN ET LA CHINE SOUTIENNENT L’INDEPENDANCE DE L’AFGHANISTAN, L’UNITE ET LES DROITS DU PEUPLE AFGHAN

Par Le 30/03/2022

Abdollahian: L’Iran et la Chine soutiennent l’indépendance et l’unité nationale de l’Afghanistan

Abdollahian: L’Iran et la Chine soutiennent l’indépendance et l’unité nationale de l’Afghanistan

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Par Irna

Le ministre iranien des Affaires étrangères a tweeté que l'Iran et la Chine soulignaient leur soutien à l'indépendance, à l'unité nationale et aux droits du peuple afghan.

Selon l'IRNA, Hossein Amir-Abdollahian a écrit dans un tweet mercredi matin, après son arrivée en Chine: «Je suis heureux d'être en Chine pour assister à une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de la région à propos de l’Afghanistan.»

«L'Afghanistan mérite plus d'attention de la part de la communauté internationale.», a ajouté le chef de la diplomatie iranienne.

«L'Iran et la Chine soulignent leur soutien à l'indépendance, à l'unité nationale et au droit du peuple à déterminer son propre destin et espèrent voir un Afghanistan stable, développé et interactif avec ses voisins.», a annoncé Amir Abdollahian.

Selon l'IRNA, le ministre des Affaires étrangères a dirigé une délégation politique hier (mardi) pour assister à la troisième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan et est parti pour la ville de Tunxi, dans la province d'Anhui à l'est de la Chine.

La troisième réunion des voisins de l'Afghanistan sera organisée au niveau des ministres des Affaires étrangères par la Chine à Pékin.                                                                        

La deuxième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan s'est tenue le 26 novembre de l'année dernière, à Téhéran.

La première réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan s'est tenue en vidéoconférence le 8 septembre, organisée par le Pakistan.

La réunion a réuni les ministres des Affaires étrangères de l'Iran, de la Chine, de la Russie, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l'Ouzbékistan.

Le ministre des Affaires étrangères nommé par les talibans Amir Khan Muttaqi représentera l'Afghanistan lors de cette réunion régionale. Le Qatar et l'Indonésie seront présents en tant qu'invités.

      https://french.alahednews.com.lb/43488/337

chine iran afghanistan hossein amir abdollahian

Dans IRAN

LONDRES SOLDE UNE DETTE DE 400 MILLIONS DE LIVRES AVEC L'IRAN

Par Le 17/03/2022

Londres annonce avoir soldé une dette de 400 millions de livres avec l’Iran

Londres annonce avoir soldé une dette de 400 millions de livres avec l’Iran

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Par AlAhed avec agences

Le gouvernement britannique a annoncé mercredi avoir soldé avec Téhéran une dette de près de 400 millions de livres (476 millions d'euros).

Cette dette qui datait de l'époque du Chah d'Iran, dans le cadre d'un contrat d'armement, «a été réglée dans le plein respect des sanctions britanniques et internationales (...) et ces fonds seront réservés uniquement à l'achat de biens humanitaires» , a déclaré la cheffe de la diplomatie Liz Truss dans un communiqué, confirmant également «en parallèle» la libération de deux binationaux détenus en Iran.

L'Iran a confirmé avoir reçu «il y a quelques jours» le règlement de la dette britannique. Le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian, cité par l'agence Isna, a ajouté qu'il était «faux» de lier ce paiement avec la libération des prisonniers.

Tulip Siddiq, députée travailliste de la circonscription d'Hampstead et Kilburn (Nord de Londres) où vit le mari de Nazanin Richard Ratcliffe, a tweeté une photo de Nazanin souriante dans un avion.

«Cela fait six ans, et je ne peux pas croire que je partage finalement cette photo», a-t-elle commenté.

https://french.alahednews.com.lb/43350/337

iran royaume uni

Dans IRAN

LE PRESIDENT IRANIEN RAISSI : "L'AFRIQUE AUX AFRICAINS"

Par Le 23/02/2022

Mozambique, Guinée équatoriale et l’Iran élargissent la coopération

Le Président iranien, Ebrahim Raïssi, notant qu’après la victoire de la Révolution islamique, l’Iran a toujours eu de bonnes relations avec les pays africains, a déclaré mardi : « Les préparatifs de la Commission mixte de coopération économique doivent être favorisés pour accélérer l’expansion des interactions l’Iran et le Mozambique ».

Lors d’une rencontre avec son homologue mozambicain, Filipe Nyusi, mardi 22 février, le Président Ebrahim Raïssi s’est dit « satisfait » des remarques de son interlocuteur sur les bons résultats des plans de développement de son pays, ajoutant : Pour la République islamique d’Iran, les pays africains sont des terres pleines de talents et de riches ressources qui, malheureusement, ont toujours été pillées par les pays occidentaux au cours des derniers siècles. »

Notant que la République islamique a toujours cru que les pays africains avaient des peuples qui travaillent dur et qui ont des réserves et des talents importants pour la croissance et le développement, Ebrahim Raïssi a déclaré : « Le 13e gouvernement de la RII est prêt à étendre sa coopération commerciale et économique avec les pays africains, dont et en particulier avec le Mozambique. La RII est prête à partager ses expériences et son savoir-faire dans divers domaines avec ces pays. »

Le Président a déclaré que les pays occidentaux veulent l’Afrique au service de leurs propres intérêts, « mais nous voulons l’Afrique pour les Africains ».

« La République islamique d’Iran a toujours eu de bonnes relations avec les pays africains et aujourd’hui, sur la base de cette vision constructive de l’Iran envers l’Afrique, nous sommes prêts à élargir la coopération avec le continent », a-t-il insisté.

« Les pays occidentaux et les maximalistes du monde ne cherchent qu’à user et abuser des ressources des pays africains, sinon, quelles autres signification et raison pourrait avoir la tentative du régime sioniste d’adhérer à l’Union africaine ? », s’interroge le Président Raïssi toujours lors de sa rencontre avec son homologue mozambicain en marge du sommet gazier de Doha.

Pour sa part le Président du Mozambique, Filipe Nyusi, a exprimé l’intérêt de son pays pour l’élargissement des relations avec la République islamique d’Iran.

« Nous avons beaucoup de ressources naturelles et nous pouvons bénéficier des capacités techniques des experts iraniens au profit du peuple mozambicain et développer les interactions entre les deux pays », a-t-il fait valoir.

Le Président mozambicain a ajouté que l’un des problèmes graves du développement auquel est confronté son pays est la propagation de l’insécurité et du terrorisme, « qui sont principalement menés et alimentés depuis l’extérieur des frontières de ce pays. »

Rencontre entre le Président Raïssi et son homologue équato-guinéen

Lors d’une autre rencontre avec le Président de la Guinée équatoriale, le Président Raïssi a déclaré : « Nous faisons de notre mieux pour développer les relations avec la Guinée équatoriale ».

Soulignant que les plans nécessaires doivent être élaborés pour la tenue d’une réunion de la Commission mixte de coopération avec la Guinée équatoriale, le Président de la RII a noté : « Nous utiliserons toutes les capacités et zones disponibles pour développer les relations avec la Guinée équatoriale. »

Ebrahim Raïssi a rencontré le Président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, mardi soir en marge du sixième sommet des pays exportateurs de gaz au Qatar. Affirmant que « les pays africains, au-delà de leurs riches ressources, ont des gens qui travaillent dur et qui peuvent jouer un rôle efficace dans le développement du continent », le Président a ajouté : « Les pays occidentaux ont gardé leur esprit colonial et n’ont changé que leurs méthodes colonialistes ».

« Aux yeux de la République islamique, les pays africains ont un grand potentiel de développement. Nous sommes prêts à coopérer et à développer des relations avec les pays africains dans divers domaines, y compris l’exportation de services techniques et d’ingénierie vers ces pays, y compris Guinée équatoriale », a-t-il encore déclaré.

Réagissant aux plaintes du Président de la Guinée équatoriale selon lesquelles aucun des pays européens n’avait fourni d’aide significative au pays pour la lutte contre le virus pandémique de COVID19 et qu’un nombre important de ses habitants étaient morts à la suite de l’épidémie, le Président Raïssi a déclaré : « En Iran aussi, si nous n’avions pas fabriqué le vaccin nous-mêmes, les Occidentaux ne nous auraient pas fourni le vaccin. Mais aujourd’hui, six entreprises iraniennes produisent des vaccins anti-Covid. »

Raïssi a appelé à cette occasion le ministre iranien des Affaires étrangères à préparer des plans nécessaires pour tenir une réunion de la Commission mixte de coopération avec la Guinée équatoriale dans les meilleurs délais, notant que « Téhéran utilisera certainement toutes les capacités et tous les domaines disponibles pour élargir ses relations avec la Guinée équatoriale ».

Les pays africains doivent aujourd’hui coopérer avec l’Iran

Le Président guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a décrit l’Iran comme un « grand pays » et a déclaré que « les pays africains ont été colonisés par les pays occidentaux pendant des années et aujourd’hui, il revient aux pays africains de travailler avec les pays indépendants comme l’Iran pour tirer parti de leurs riches ressources en Afrique.

Le Président de la Guinée équatoriale a ajouté : “Les pays occidentaux n’ont aucune bonne foi dans leurs relations avec les pays africains, et même s’ils nous fournissent une aide limitée, ils la subordonnent aux actions des pays africains au service des intérêts occidentaux”.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/23/677408/Mali--l-offensive-des-Famas-et%C2%A0les-v%C3%A9rit%C3%A9s-de-Maiga-

Dans IRAN

IRAN : 43 ANS DE RESISTANCE

Par Le 11/02/2022

Iran : la célébration en masse du 43ème anniversaire de la Révolution islamique

Friday, 11 February 2022 7:33 AM  [ Last Update: Friday, 11 February 2022 3:00 PM ]

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Les Iraniens célèbrent le 43e anniversaire de la Révolution islamique avec des rassemblements dans tout le pays, le 11 février 2022.

Le 11 février 79 naissait en Iran la Résistance, un concept transcendant les frontières ethniques religieuses géographiques dès lors qu'un peuple, un État nation décident de dire non à la dictature, au colonialisme et à l'impérialisme. Des millions d'Iraniens rompaient ainsi avec des siècles de dictature impériale et des décennies d'humiliation imposées par un régime monarchique littéralement pantin des grandes puissances. Depuis 43 ans cette Résistance ne s'est jamais démentie quitte même à devenir une alliance au sein de la qu'elle les peuples de la région se réunissent. Cette Résistance touche désormais au-delà du Moyen-Orient pour aller au Maghreb à l'Afrique où les puissances occidentales se sentent littéralement dépassées par les événements.

Ce vendredi en Iran, des Iraniens de tout horizon sont descendus dans les rues à travers le pays pour célébrer le 43e anniversaire de la Révolution islamique, qui a renversé le régime de Pahlavis, soutenu par les États-Unis, en 1979.

Lire aussi: "A toute guerre hybride de l'ennemie , il faut une réponse hybride et pas toujours de nature défensive"

Soumises à des protocoles sanitaires stricts pour empêcher la propagation de la Covid, les célébrations ont commencé à Téhéran et dans d'autres régions à 9h30 heure locale (06h00 GMT), avec des véhicules circulant dans les rues de la capitale iranienne vers l'emblématique place Azadi (Liberté).

Toutefois, les Iraniens ont pu assister à la marche à pied dans des régions où moins de cas de Covid-19 par habitant ont été enregistrés.

Iran: 43 ans de progrès milliaire

Iran: 43 ans de progrès milliaire

Chaque année, l'évènement est commémoré par des rassemblements de masse à l'échelle nationale. Pourtant, c'est la deuxième année que les protocoles sanitaires modifient le format des rassemblements.

Lire aussi: Kheybar Shekan, le premier missile de 3ème génération iranien dévoilé !

À la veille du 43e anniversaire, des feux d'artifice ont été tirés à Téhéran et dans d'autres régions, alors que les gens ont commencé à chanter Allahu Akbar (Dieu est le plus grand) à 21h00 en signe de soutien à la Révolution islamique.

Plus de 6 300 journalistes, photographes et caméramans iraniens et quelque 200 étrangers couvrent les cérémonies du vendredi 11 février.

Pourquoi l'Iran n'a pas fléchi?!

Pourquoi l'Iran n'a pas fléchi?!

La nation iranienne a renversé le régime despotique de Pahlavi, qui était pleinement soutenu par les États-Unis en hiver 1979. La lutte contre le régime du Chah a atteint son plein épanouissement le 11 février 1979.

En décembre 1978, des millions d'Iraniens descendaient régulièrement dans la rue pour protester contre la politique du Chah, Mohammad Reza Pahlavi.

L’honorable Ayatollah Khomeini est revenu d'exil en Iran le 1er février 1979. Il a été reçu par des millions de personnes des semaines suivant le départ du Chah à la mi-janvier 1979.

L'effondrement du régime du Chah est devenu certain le 11 février lorsque l'armée a renoncé à sa loyauté envers le système et a rejoint la Révolution.

À cette occasion , le président iranien Ebrahim Raïssi s'est adressé à l'événement lors de la prière du vendredi dans la mosquée Grand Mosalla de Téhéran, déclarant que l’Iran ne comptait ni sur Vienne, ni sur New York, mais sur les capacités intérieures du pays.

« Nous ne nous soumettons à aucune emprise, nous ne renonçons pas à notre indépendance et nous n’acceptons pas d’opprimer qui que ce soit », a affirmé Ebrahim Raïssi qui a souligné : « Aujourd’hui, la République islamique d’Iran est le pays le plus indépendant du monde. »

Le président iranien a déclaré que les mots d’ordre de la République islamique d’Iran étaient appréciés par le monde entier, car ils relevaient de la nature humaine. « La Révolution islamique crie la liberté, l’éthique et la justice et rejette l’hégémonie et la tyrannie », a-t-il indiqué.

Et de continuer : « Non seulement la grande nation iranienne, mais en plus les nations du monde émettent leur espoir sur cette Révolution et veiller à la protection de l’esprit de cette Révolution, c'est ce que souhaite tout le monde (…) ».

L’Ayatollah Raïssi a souligné que le mot d’ordre « Non à l’Occident, non à l’Orient » devrait rester immuable, car il faisait partie des principes de la Révolution.

Le président iranien a réaffirmé que le développement du pays dépendait de l’unification et de la cohésion de toutes les tendances à l’intérieur de l’Iran.

« Nous sommes très optimistes quant à l’avenir du pays (…) et plus nous constatons les capacités en croissance, plus nous mettons l’espoir dans l’avenir (…) », a-t-il conclu.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/11/676606/Iran-Revolution-celebration-Etats-Unis--

 

Dans IRAN

SANCTIONS AMERICAINES : CHINE ET IRAN SE LIBERENT DU JOUG DU DOLLAR

Par Le 19/01/2022

Sanctions américaines: Chine et Iran se libèrent du joug du dollar

19:00 18.01.2022

montre un marin iranien brandissant les drapeaux nationaux iranien et chinois lors d'une cérémonie à Chabahar sur le golfe d'Oman - Sputnik France, 1920, 18.01.2022

© AFP 2021 -

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Hakim Saleck - Sputnik France

Hakim Saleck

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Pékin et Téhéran mettent en œuvre un "pacte de coopération stratégique de vingt-cinq ans". Cet accord devrait profiter aux économies des deux pays. Notamment en contrant l’extraterritorialité du droit américain. Un exemple à suivre?

Signé il y a un an, un accord global pour une durée d’un quart de siècle ans vient d’être solennellement mis sur les rails par les diplomaties chinoise et iranienne. Chercheur à l’IRIS et spécialiste de l’Iran, Thierry Coville voit notamment dans la stratégie sino-iranienne de coopération une volonté de s’affranchir du joug imposé par les États-Unis: "Il y a quelque chose qui est en préparation face à cette façon américaine de sanctionner les échanges en dollars."

Cette entente porte sur des échanges évalués à 400 milliards de dollars. Elle garantit l'interaction économique et culturelle et inclut l'Iran dans l'initiative chinoise des nouvelles routes de la soie: la Ceinture et la Route. Laquelle porte sur des milliers de milliards de dollars. À travers ce projet, la Chine ambitionne de construire un vaste réseau d'infrastructures depuis l'Asie de l'Est jusqu’en Europe.

Le dollar évincé par le yuan

Peu de détails ont fuité sur les termes de cet accord. Mais le principe semble simple: Téhéran assure à Pékin un approvisionnement à bas prix en hydrocarbures. Et ce en échange d’importants investissements dans les domaines de l'énergie, de la sécurité, des infrastructures et des communications, sans oublier une coopération militaire. Ainsi, 280 milliards devraient être déversés dans les industries pétrolières et gazières iraniennes, et 120 milliards seront consacrés aux divers projets d’infrastructures, selon le Centre de recherche sur la mondialisation.

Drapeaux de la Chine et des USA - Sputnik France, 1920, 15.01.2022

La Chine réaffirme son opposition aux sanctions US contre l'Iran

15 Janvier, 06:30

 

Cette démarche dépasse toutefois la dimension économique. Les deux pays étant sous sanctions américaines, il démontre que l’extraterritorialité du droit américain, qui empêche les pays sanctionnés de commercer en dollars, n’est pas l’horizon indépassable du commerce international:

"Dans le cadre de cet accord existe un système de troc: l’Iran a un compte en yuans en Chine et leurs exportations se font en yuans. Le problème, c’est que maintenant l’Iran doit payer en yuans pour importer des produits chinois, mais il s’émancipe du diktat du dollar", explique au micro de Sputnik Thierry Coville.

 

Pour rappel, en 2018, les États-Unis se sont retirés de l’accord sur le nucléaire iranien, rétablissant les sanctions américaines contre les mollahs: un embargo sur les produits pétroliers, sur le secteur aéronautique et minier, et surtout l’interdiction d'utiliser le billet vert dans les transactions commerciales avec Téhéran. Une situation paralysante pour n’importe quelle économie tant le dollar est la devise de référence dans les échanges internationaux, du fait de sa place en tant que monnaie de réserve internationale dominante. Les Européens avaient tenté de contourner ces sanctions par un système de troc nommé Instex. Sans succès.

La politique américaine de pression n’est pas sans limites

En utilisant le yuan, et en se reposant sur la force de frappe économique de la Chine, l’Iran peut ainsi commercer avec un autre pays sans que ce dernier ne fasse l’objet de sanctions dissuasives par Washington. Une petite révolution en soi, qui pourrait servir de précédent pour de nombreux pays sanctionnés par les USA: Cuba, le Venezuela, la Syrie et bien d’autres.

"Pour l’instant, on n’en est pas encore à abandonner le dollar", tempère le chercheur. "Néanmoins, cette façon de faire est très clairement liée aux sanctions américaines et à l’embargo sur le dollar."

 

En effet, les discussions liées à cet accord existaient déjà avant le rétablissement des sanctions américaines en 2018. "La visite du Président Xi Jinping en 2016 en Iran précède la sortie américaine de l’accord sur le nucléaire iranien", rappelle Thierry Coville. Néanmoins, "ce qui est sûr, surtout pour le gouvernement conservateur iranien, c’est que, avec toutes les tensions qu’il y a eu depuis la sortie unilatérale des États-Unis de l’accord et la mise en place de la stratégie de pression maximale, c’est que l’intérêt de cet accord est surmultiplié pour l’Iran." Washington ayant ainsi littéralement poussé Téhéran dans les bras de Pékin, selon notre interlocuteur.

De là à faire de l’Iran un pays dépendant de la Chine, et donc sous tutelle chinoise? Cette idée "fait un peu rire" Thierry Coville.

"Je n’y crois pas du tout. Le gouvernement des shahs [précédant l'élection du premier Président de la République islamique d'Iran en 1980, nldr] était sous tutelle. Pour les mollahs c’est tout le contraire."

 

Une lettre énigmatique d’Ebrahim Raïssi vient également d’être remise à Xi Jinping. Elle contient un "message important", assurent des sources diplomatiques iraniennes. Là aussi, peu de détails ont filtré. Cependant, Téhéran a souligné à plusieurs reprises l'importance d'une politique étrangère "centrée sur l'Asie" et dans laquelle la Chine joue un rôle significatif. Un positionnement résumé au micro d’Al Jazeera par Hamed Mousavi, professeur de science politique à l’université de Téhéran: avec cet accord, "l’Iran signale aux États-Unis que plus ces derniers leur mettront de pression, plus ils se tourneront vers l’est". Et ce au détriment du dollar.

https://fr.sputniknews.com/20220118/sanctions-americaines-chine-et-iran-se-liberent-du-joug-du-dollar-1054486813.html

 

Dans IRAN

LE COUP NAVAL IRAN-CHINE-RUSSIE

Par Le 19/01/2022

La révélation-choc du CGRI qui fera de la Chine et de la Russie les vainqueurs de la bataille en mer Noire et en mer de Chine

Wednesday, 19 January 2022 3:10 PM  [ Last Update: Wednesday, 19 January 2022 3:26 PM ]

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Les exercices navals conjoints sino-russo-iraniens organisés du 27 au 30 décembre 2019. Twitter: @i24NEWS_FR

La flotte russe du Pacifique a déclaré qu'elle participerait à des jeux de guerre navals conjoints avec l'Iran et la Chine. Ce sera la troisième exercice du genre à avoir été organisé par l'Iran, la Chine et la Russie dans une zone d'opération étendue entre le golfe Persique et l'océan indien. Le service de presse de la flotte pacifique russe a déclaré mardi qu'une délégation de personnel de la marine s'était rendue dans la ville portuaire de Chabahar, dans le sud-est de l'Iran, pour une séance de planification et une coordination préliminaire.

Chine: l'Iran expulsera l'US Navy

Chine: l'Iran expulsera l'US Navy

La Chine, la Russie et l’Iran organiseront des exercices maritimes conjoints dans le golfe Persique vers la fin de 2021 ou le début de 2022.

Un détachement de navires de guerre de la flotte russe du Pacifique, comprenant le grand pétrolier Boris Butoma et le destroyer russe Admiral Tributs ainsi que les croiseurs lance-missiles Varyag et Guards Order of the Nakhimov, rejoindra les flottes iranienne et chinoise pour les exercices. L'unité a entrepris un voyage depuis le port sud de Vladivostok en Extrême-Orient russe quelques jours avant le Nouvel An 2022 et a jeté l'ancre près du port de Chabahar sen Iran plus tôt dans la semaine.

En août 2020, l'ambassadeur de Russie à Téhéran, Levan Dzhagaryan, avait déclaré que des exercices navals conjoints dans le golfe Persique auraient lieu fin 2021 ou début 2022. Il avait également déclaré que l'objectif principal des exercices était d'assurer la sécurité de la navigation sur les voies de navigation internationales et les opérations de lutte contre la piraterie. En 2019, la Chine, la Russie et l'Iran ont organisé leurs premiers exercices navals conjoints dans la région alors qu'en juillet 2021, l'Iran a participé à un défilé naval près de Saint-Pétersbourg à l'invitation de la Russie. Et entre temps, en septembre 2020, la marine iranienne a assisté à l'exercice de la marine russe dans la mer Caspienne.

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

La multiplication des manoeuvres dans le golfe Persique ne sont qu’une opération psychologique et médiatique.

Mais à quoi rime l'annonce d'un tel exercice tripartie alors même que alors que le président russe Vladimir Poutine reçoit ce mercredi à Moscou son homologue iranien Ebrahim Raïssi ?  Y a-t-il un lien quelconque entre l'actualité russo otanienne d'une part et cet exercice de l'autre? S'il est vrai que la marine  iranienne aura l'occasion de s'exercer avec un des plus puissants destroyers anti-sous-marins de classe Udaloy, L'amiral Tributs, avec un déplacement standard de 6 200 tonnes et un déplacement à pleine charge de 7 900 tonnes et ayant une longueur de 535 pieds, une poutre de 63 pieds et un projet de 20 pieds et surtout fort d'un équipage de 300 hommes, tout porte à croire que par les temps qui courent, la marine russe et chinoise aimeraient elles aussi se familiariser avec quelques-unes de ces tactiques de guerre asymétrique dont le CGRI a le secret. Après tout, les guerres changent de forme dans une économie mondiale largement mise à l'épreuve par la pandémie et qui conque serait en réduire les coûts tout en préservant la furtivité et la précision de ses coups seraient gagnants. 

Hormuz: vedette rapide qui a fait fuir le F236?

Hormuz: vedette rapide qui a fait fuir le F236?

La vedette rapide ayant écarté le F236 britannique dans le détroit d’Hormuz est l’une des plus lourdement équipées des vedettes lance-missiles du CGRI.

Lors d'un  désormais célèbre exercice général, Grand prophète-17 les forces armées iraniennes ont exposé pour la première fois l'une de leurs plus pertinentes armes navales, vedettes rapides sans pilote baptisée Ya Mahdi. cette vedette fait partie d'un très grand projet qui s'est déjà soldé par la fabrication des drones sous marins iraniens dont l'émergence en mai 2021 au large de Gaza et contre les sites offshore israéliens a pris de court plus d'un expert occidental.  Ya Mahdi a une longueur de 11,9 mètres, une largeur de 3,1 mètres et une hauteur de 1,5 mètre avec une prise d'eau de 65 centimètres. Il pèse 5,8 tonnes et dispose de deux moteurs de 660 ch qui l'accélèrent à 60 nœuds à 92,5 km/h (25,69 m/s).

Iran/Chine/Russie: le séisme naval!

Iran/Chine/Russie: le séisme naval!

Une partie importante de la doctrine de la bataille asymétrique et des opérations anti-accès du CGRI dans la région du golfe Persique a été achevée.

Ces navires peuvent être équipés dans une variété de configurations, allant des armes légères aux missiles de croisière et de torpille.  L'analyse des images révèle que la majorité est armée d'au moins une mitrailleuse lourde DShKM 1938 montée (12,7 × 108 mm, légèrement plus grande que 0,50 cal), ainsi que de 107 mm ou d'autres lance-roquettes similaires.

Mers: la méga défaite US/Israël

Mers: la méga défaite US/Israël

"Ce sont des missiles de croisière anti-navires guidés par radar capables de détruire des cibles de 1 500 tonnes et d'endommager des cibles encore plus grandes." Opéré par télécommande, Ya Mahdi est revendiqué par l'Iran, ainsi que l'a prouvé les images publiées à la suite de l'exercice Grand prophète 17 pour être capable de suivre les navires de guerre et de les percuter et de percer des trous de 7 mètres de diamètres dans leurs coques à l'aide de missiles. Mais ce ne serait sans doute pas ce genre de démonstration qui attirerait Russes et Chinois, leur marine respective étant même dotés de missiliers hypersoniques.

Qu'est ce qui pourrait les intéresser? le concept de réseautage. il y a peu le commandant en chef de la force navale du CGRI expliquait le concept de "l'hybridation" des drones et des vedettes rapides sans pilotes de sorte que cet assemblage puisse viser n'importe quelle cible à une distance de 10 km. 2videmment vu que les UAV ont besoin d'un propulseur et qu'en milieux marin, ce propulseur-vedette serait soumis aux conditions météorologiques et à la mobilité de la mer et aux aléas  identiques, ce serai un défis que de pouvoir lancer des attaques hybrides anti navire à l'aide du duo drone- Ya Mahdi. L'Iran a-t-il relevé ce défi? Visiblement. 

Selon des images il semblerait que ce vaste projet asymétrqiue qui permet la destruction des méga navire par une opértaion hybride aéronaval vedettes rapides-drones aurait été réalisé par les Iraniens, le hors bord jouant là le rôle de propulseur. 

Les navires rapides du CGRI peuvent embarquer des drones dans différentes zones et servir de rampe de lancement aux UAV. Imaginez maintenant quelle tâche difficile sera-t-elle  pour les navires ennemis de contrer une nuée de vedettes-drones qui l'attaquerait de façon synchrone?

 Contrer ce volume d'attaque neutralisera entièrement les radars et les systèmes d'interception et de reconnaissance. Certains affirme que le modèle d'hybridation que le CGRI a déjà appliqué à ses missiles a servi de référence dans le duo Ya Mahdi-Drone, une arme de combat naval qui présente les avantages suivants :   L'un d'eux est la suppression du facteur humain avec tout ce que cela compte en termes de réduction des pertes. Ensuite il y a la suppression des systèmes de défense des navires, qui seront soit saturé par cette grande masse de drones et de UAV et puis détruits pour de bon ou alors saturé de façon à ce que les missiles antinavires et d'autres armes appropriés passent à l'acte. C'est ce genre de tactique qu'il faut en mer de Chine et en mer Noire. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/19/675078/Iran-Russie-Chine-CGRI-Exercices-navales-Chabahar-

Dans IRAN

McKENZIE, COMMANDANT DU CENTCOM : "IL EST IMPOSSIBLE DE VAINCRE L'IRAN ET SES ALLIES"

Par Le 18/01/2022

McKenzie: Il est impossible de vaincre l’Iran et ses alliés

 Depuis 11 heures  18 janvier 2022

Kenneth Mckenzie

Kenneth Mckenzie

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Au cours des derniers jours de son service, le commandant du CentCom a admis que malgré ses efforts et ceux de ses collègues pour affaiblir les capacités et l’influence de l’Iran dans la région, Téhéran est militairement plus puissant que jamais.

Le mandat du général Kenneth Mckenzie en tant que commandant du CentCom se termine ce printemps. Le président américain Joe Biden a nommé le lieutenant général Michael Kurilla pour lui succéder, a rapporté le journal Tehran Times.

Dans son éditorial du lundi 17 janvier, le journal iranien s’est penché sur le bilan du général McKenzie en Afrique de l’Est et au Moyen-Orient :

En plus de vantardises dans la région, le bilan de McKenzie est marqué par l’hypocrisie et l’incompétence, cette dernière étant la principale raison du remplacement d’un général américain qui est un grand habitué dans la publication des déclarations à motivation politique sur la situation dans la région de l’Asie de l’Est, et notamment l’Iran.

Malgré ces déclarations et celles du CentCom selon lesquelles la mission américaine dans la région a pour objectif de lutter contre le terrorisme et de maintenir la paix, McKenzie affirme, lui-même, que la réalité est tout autre. Il a clairement indiqué que la mission du CentCom sous la devise : « La paix est notre spécialité », n’était jamais d’établir la paix ni la stabilité, mais de préparer le terrain pour les opérations militaires américaines le cas échant.

Au CentCom, la paix n’est pas notre spécialité, a déclaré le général américain qui précise que fournir une forte capacité de combat lorsque les États-Unis en ont besoin est la nature de leur métier et expertise.

La déclaration est en contraste total avec ce qu’il a tâché de faire croire pendant son mandat à ce poste. A titre d’exemple, fin décembre 2020, à l’occasion du premier anniversaire de l’assassinat du général Soleimani par un drone américain, l’armée américaine a fait une démonstration de force en faisant envoler deux bombardiers B-52 dans le ciel du golfe Persique sous prétexte de sauvegarder la sécurité et la stabilité de la région.

Malgré tout, McKenzie n’a pas réussi à fournir cette « puissante capacité de combat » contre l’Iran, déclarant lors d’une réunion privée que l’Iran était maintenant plus puissant que jamais sur le plan militaire et qu’il était en mesure de construire une « force de missiles balistiques de première classe » en dépit de la pression économique.

Plus loin dans ses remarques, le commandant du CentCom a expliqué que sa première véritable confrontation aux missiles de précision iraniens avait eu lieu lorsque Téhéran a lancé une opération sans précédent contre Washington en tirant des missiles sur la base américaine d’Aïn al-Asad, dans l’ouest de l’Irak, en représailles à l’assassinat du général Soleimani.

McKenzie a admis lors de la réunion que les missiles iraniens avaient détruit des cibles à des intervalles de plusieurs dizaines de mètres. Il a ajouté que la seule raison pour laquelle les États-Unis n’avaient pas subi davantage de pertes était l’évacuation de la base avant l’attaque.

A rappeler que dans une récente interview avec The New Yorker, McKenzie a noté que la puissance militaire croissante de l’Iran lui a donné une supériorité voire suprématie qui rend le pays invincible militairement, affirmant : « La capacité stratégique de l’Iran est désormais très importante. Ils ont la supériorité du pouvoir et la capacité de vaincre [l’ennemi] sur le champ de bataille. »

Le général Kenneth McKenzie termine à présent sa carrière avec des revers importants. Il a en quelque sorte été congédié pour son incompétence dans un domaine où il a pourtant longuement œuvré, et ce, pour rejoindre la longue liste sur laquelle figurent d’autres responsables américains qui avaient pour mission de mettre à genoux l’Iran.

Le sort de McKenzie devrait servir de leçon à son successeur qui sera confronté à des défis encore plus redoutables. Ses aveux montrent également le coût colossal de la présence des États-Unis dans la région qui pousse Washington à en retirer ses troupes.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2232078

Dans IRAN

L'IRAN RELANCE LE PETRO-YUAN !

Par Le 17/01/2022

Le mécanisme anti-sanction de l’Iran adopte la monnaie chinoise

Monday, 17 January 2022 7:33 PM  [ Last Update: Monday, 17 January 2022 7:38 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Washington est peut-être fatigué du Moyen-Orient, mais Pékin, ça ne fait que commencer! (Photo à titre d'illustration du site Eghtesad24)

« La mise en application du protocole d’entente pour une durée de 25 ans entre l’Iran et la Chine, la deuxième grande économie du monde, et cela, alors que les États-Unis, insistant sur leur politique d’unilatéralisme et de pressions maximales, cherchent à priver l’Iran des transactions économiques avec le reste du monde, est considérée comme une “victoire stratégique” pour Téhéran ». C'est en ces termes que le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la RII, Ali Chamkhani, aborde la question des coopérations sino-iraniennes sur sa page Twitter.

L’accord de 25 ans sino-iranien renforcera la valeur du Yuan dans le monde et agira en faveur de la politique dite de « dé-dollarisation » appliquée par certains pays, écrit un journal chinois.

« À la suite des rencontres qui ont récemment eu lieu entre le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, et des responsables chinois à Pékin, les deux parties ont insisté sur la mise en application de ce plan de coopération de 25 ans », a écrit Global Times dimanche 16 janvier.

« Bien que les détails de l’accord de coopération de 25 ans ne soient pas encore annoncés, les observateurs s’attendent à ce que le renforcement de coopération entre les deux pays renforce le statut de la monnaie nationale chinoise Yuan dans les transactions du commerce mondial ». Selon l’article, l’accord devrait également être bénéfique pour l’Iran dans divers domaines notamment les infrastructures et les communications.

Pacte Iran-Chine entre en vigueur!

Pacte Iran-Chine entre en vigueur!

Amir-Abdollahian rencontre son homologue chinois Wang Yi.

Le Global Times ajoute que l’accord de coopération de 25 ans pourra largement aider Pékin dans la promotion et l’internationalisation du yuan, beaucoup d’observateurs affirmant qu’il reste encore un grand progrès à faire. Et le journal d’ajouter : « Téhéran cherche des moyens de contourner les sanctions économiques imposées par le gouvernement américain, et le yuan chinois est l’une de ces alternatives au dollar américain dans les règlements commerciaux. La Banque Centrale d'Iran aurait répertorié le yuan chinois comme l’une des principales devises étrangères du pays. »

Faisant allusion aux impacts des efforts iraniens pour contourner les sanctions américaines sur « l’hégémonie américaine de pétro-dollars », l’article du GT estime probable qu’avec une Amérique qui insiste de plus en plus sur son « hégémonie du dollar » en abusant des sanctions économiques, de plus en plus de pays dans le monde vont adopter une « politique de dé-dollarisation ».

« Le yuan est actuellement la 5ème devise la plus utilisée dans les transactions mondiales », écrit le Global Times qui ajoute : « À une époque où la dette américaine et les problèmes d’inflation ont entraîné une perte de confiance envers le dollar, le yuan chinois a vu son statut s’améliorer sur la scène mondiale avec une croissance économique intérieure stable enregistrée en Chine et la capacité du pays à contrôler la pandémie. Ce sera une tendance inévitable pour la Chine d’intensifier la coopération financière avec ses partenaires commerciaux qui refuseront d’accepter la politique de coercition économique des États-Unis. »

À ce sujet, une revue américaine a écrit que « le président américain Joe Biden ne peut plus ignorer les liens croissants entre l'Iran et la Chine ». En allusion à la visite du chef de la diplomatie iranienne à Pékin « pour approfondir le partenariat stratégique global que les deux pays ont signé l’an dernier », Foreign Policy écrit que « la coopération croissante sino-iranienne en matière de sécurité représente une menace sérieuse pour les principaux intérêts sécuritaires des États-Unis, d’Israël et des pays arabes du golfe Persique. Pour y remédier, l’administration Biden doit maintenant prendre plusieurs mesures urgentes ».

« La Chine est prête à travailler avec l’Iran pour approfondir davantage le partenariat stratégique global entre les deux pays. Le partenariat stratégique de 25 ans, pour lequel Pékin et Téhéran ont signé en mars 2021 un protocole d’entente, offre des avantages majeurs à deux adversaires des États-Unis dans leur opposition face au camp occidental et pour faire exercer l’État de droit. En établissant des relations avec l’Iran, la Chine affirme sa place au Moyen-Orient, sape les intérêts des États-Unis et sécurise davantage l’accès au pétrole et à d’autres produits de base importants iraniens. Pour sa part, l’Iran recevra des milliards de dollars d’investissements chinois dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, ce qui réduira l’efficacité des sanctions américaines contre Téhéran. »

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines?

« Une grande partie de la coopération entre Pékin et Téhéran se concentre sur les relations économiques et diplomatiques. En effet, l’Organisation de coopération de Shanghai dirigée par la Chine et la Russie a décidé à l’unanimité en septembre dernier d’élever le statut de l’Iran au rang de membre à part entière », précise l’article, ajoutant que l’achat du pétrole iranien par la Chine et sa volonté d’investir en Iran auront au moins deux impacts négatifs pour l’Amérique : Premièrement, les investissements chinois fourniront une stimulation de l’économie en Iran et deuxièmement, Téhéran utilisera une partie importante de ces revenus supplémentaires pour construire son arsenal de missiles et de drones et faire avancer son programme nucléaire ».

« Plus généralement, des investissements chinois supplémentaires atténueront de plus en plus l’efficacité des sanctions américaines contre l'Iran », ajoute aussi l’article.

« En outre, alors que les termes définitifs de l’accord de partenariat stratégique restent secrets, une copie divulguée de l’accord, étiquetée “version finale”, appelle la Chine et l'Iran à mener des entraînements militaires combinés, des exercices, le développement d’armes et le partage de renseignements. Cela devrait inciter les États-Unis, Israël, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis à en prendre note ».

Foreign Policy ajoute qu’« une coopération militaire sino-iranienne accrue pourrait, au fil du temps, améliorer considérablement la capacité militaire iranienne. Si les forces iraniennes devaient acquérir des Chinois des capacités militaires améliorées dans le cadre de la stratégie  A2/AD ou déni d’accès et interdiction de zone, Téhéran pourrait en venir à croire qu’il pourrait soit s'écarter, soit se défendre contre toute attaque visant à entraver ses progrès nucléaires. Cela pourrait rendre la soi-disant évasion nucléaire iranienne à la fois plus probable et plus difficile à arrêter ».

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Avec l’affaiblissement des positions de Washington en Asie de l’Ouest, la Chine ouvre de nouvelles portes sur les pays de la région.

« Pour être clair, la coopération militaire sino-iranienne n’est pas une préoccupation théorique ou future - elle est déjà en cours. L’Iran, la Chine et la Russie ont mené des exercices militaires combinés dans l’océan Indien en décembre 2019 et en Russie en septembre 2020. Un autre exercice militaire combiné impliquant les forces iraniennes et chinoises devrait avoir lieu dans le golfe Persique ».

Bref, le « partenariat stratégique global » sino-iranien, l’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai et la visite du ministre iranien des Affaires étrangères en Chine cette semaine démontrent trois réalités : un alignement croissant entre Pékin et Téhéran est en cours de préparation ; l’influence de Pékin au Moyen-Orient va s’accroître et la concurrence entre Washington et la Chine ne se limitera pas à l’Indo-Pacifique. Washington est peut-être fatigué du Moyen-Orient, mais Pékin, cela ne fait que commencer », conclut l’article de la revue américaine Foreign Policy.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/17/674963/iran-chine-dolar-yuan-p%C3%A9trole-usa

Dans IRAN

LE PACTE CHINE-IRAN : ADIEU DOLLAR !

Par Le 16/01/2022

Comment les exportations du pétrole iranien ont augmenté malgré les sanctions US ?

Sunday, 16 January 2022 2:45 PM  [ Last Update: Sunday, 16 January 2022 2:45 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les exportations du pétrole iranien a aumenté malgré les sanctions US. (Photo d'illustration)

Depuis l'entrée en vigueur du pacte stratégique Chine-Iran, annoncé il y a deux jours par le chef de la diplomatie iranienne en visite à Pékin, le camp pro US donne l'impression d'être totalement déboussolé. Certes il y a crainte de voir l'empire du milieux qui s'est distinguée ces 4 derniers mois par un rapprochement substantielle avec l'Iran, rapprochement illustré à travers les prises de position catégoriquement favorable à l'Iran à Vienne, de "s'infiltrer par la porte iranienne dans le golfe Persique" où déjà les USA brillent par leur absence significative. Si les Américains ont fini par chasser la Chine des Emirats,  si ils continuent à menacer Israël pour avoir été tenté d'ouvrir les portes de Haifa à la Chine, ils ne sauraient rien contre un farouche adversaire de taille de l'axe de la Résistance avec qui la Chine vient de de tisser un partenariat stratégique avec tout ce que cela signifie en termes géostratégiques.

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Avec l’affaiblissement des positions de Washington en Asie de l’Ouest, la Chine ouvre de nouvelles portes sur les pays de la région.

La délégation iranienne, composée de hauts responsables politiques, économiques, pétroliers et bancaires, a mené des entretiens positifs avec la partie chinoise, a commenté l’ambassadeur iranien en poste en Chine ce samedi juste après que le MAE iranien eut quitté la capitale chinoise. La mise en application du Pacte global de 25 ans est un important acquis de cette visite. il s'agit d'un pacte qui donnera naissance à d'autres accords en matière d’infrastructure, d’hydrocarbure, de routes, etc... Mais ce n'est pas tout car à travers ses relations avec l'Iran qui est potentiellement en guerre contre les Etats Unis, la Chine aura en main un important levier de pression qui a fini par faire fuir les Yankee non seulement du golfe Persique mais encore de presque tout le Moyen Orient.

C'est un paramètre ultra important dont Pékin ne peut se passer maintenant que Taiwan est devenu un dossier à risque, que le Kazakhstan vient de vivre un quasi coup d'état avec en toile de fond la tentative de créer une Syrie bis aux portes de la province ultra stratégique de Xing Jiang. Puis cela fait dix ans que la Chine poursuit l'action de la Résistance aussi bien en Syrie et en Irak qu'au Yémen où Ansarallah est sur le point d'entrer dans une confrontation navale avec les Américains depuis qu'il a saisi un navire-espion nommément emirati mais qui appartient à vrai dire à dire aux Anglos saxons qui cherchent à étendre leur emprise sur le détroit de Bab el M%andeb en grand partie contre la Chine qui y fait transiter 40 pourcent de ses marchandises à destination de l'Europe. L’impressionnant potentiel militaire de la Résistance ne peut laisser indifférent les Chinois  »

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines?


Mais il y a plus : le partenariat stratégique Iran Chine consiste aussi à prolonger ce modèle de coopération anti sanction US qui a sensiblement affaiblit le poids du dollars dans le monde. Au fait la Chine est un très important client du pétrole iranien, et c'est aux côtes de l'Iran qu'elle est parvenue à miner les impacts des sanctions de l’Occident et à redéfinir un modèle choc propre à désarmer les Américains.

Ces derniers jours, le président iranien qui dès son élection a tout suite fait de l'Iran un membre à part entier de l'OSCE a rapporté des détails sur une croissance de 2,2 fois des exportations de pétrole du pays au cours des 180 derniers jours  : "Une augmentation de 118% survenue au moment où les autorités du pays confirment  le retour de tous les revenus en devises, acquis de la vente du pétrole et tout ceci en dépit des sanctions américaines. Le transbordement avec la Chine étant évidemment le principal mécanisme auquel a eu recourt l'Iran".

Route de la soie: le complot US!

Route de la soie: le complot US!

Au cours du mois dernier, plusieurs manifestations d’envergure ont eu lieu à Gwadar, une ville portuaire pakistanaise.

« Les exportations de pétrole de l'Iran ont connu une hausse si importante qu'on ne se préoccupe plus de nos exportations, a dit M Raissi avant de noter que les exportations de pétrole sous son gouvernement ont augmenté de 40 % et que les recettes en devises qui en résultent ne restent pas bloqués et qu'elles reviennent toutes à l'Iran". 

 Comment est-ce possible?  alors même que les Américains continuent de sanctionner l'Iran, à quoi rime cette hausse?   "Il semblerait que la Chine et l'Iran ont défini un mécanisme anti sanction commun qui commence d'ailleurs à s'étendre à toutes les autres pays qui se trouvent dans des situations similaire, dit un expert pétrolier avant de souligner :" le pacte stratégique Iran-Chine étendra encore ce mécanisme et ce, au grand dam du Trésor américain"

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

«A vrai dire, l'Iran ne suit pas un mécanisme ou une modalité de commercialisation unique. Le marketing pour vendre du pétrole dans le monde a pris différentes formes et l'Iran peut s'en servir et il s'en sert avec toujours la Chine comme son meilleur client. Puis  une autre raison de la hausse des ventes de pétrole est le retour renforcé de certains marchés mondiaux vers l’Iran en pleine période des embargos inéquitables. Le rapport des sources secondaires du marché mondial du pétrole brut montre également que le nombre de tankers maritimes transportant du pétrole iranien vers la Chine a ces derniers mois augmenté. Le site Web « Bloomberg News » a signalé en la matière une augmentation de 53 % des exportations de pétrole iranien et vénézuélien vers la Chine au cours de l'année en cours. Selon la société de renseignement sur les données « Kepler », la Chine a acheté un total de 324 millions de barils de pétrole (équivalant à environ 887 000 barils par jour) à l'Iran et au Venezuela l'année dernière, soit 53 % de plus qu'en 2020. Kepler estime que l'Iran a exporté deux fois plus de pétrole en 2021 qu'en 2020, la Chine étant le plus gros client de pétrole iranien au cours de cette période.

USA: Chine/Iran font peur

USA: Chine/Iran font peur

Les États-Unis s’inquiètent de l’essor des relations sino-iraniennes qui sape l’ordre mondial qu’ils dirigent.

« Bien que l'Iran soit la cible des sanctions pétrolières et bancaires des États-Unis, les conditions de l'offre et de la demande sur le marché mondial du pétrole brut sont telles qu'aujourd'hui les pays sont prêts à ignorer les sanctions pour satisfaire leurs besoins énergétiques ainsi que pour faire face aux prix élevés du pétrole et à suivre l'exemple de la Chine et c'est cela ce qu'on appelle le mécanisme de neutralisation sino iranien des sanctions US. Selon un professeur de l'Université de Téhéran, les facteurs les plus importants de l'augmentation de la production et des exportations de pétrole de l'Iran ces derniers mois ont été l'interaction avec les clients étrangers, l'existence d'un nouvel espace de négociation et les besoins du marché. Le pacte Iran-Chine n'a pas dit son dernier mot. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/16/674858/Le-petrole-iranien-franchit-l-embargo-

Dans IRAN

RENCONTRE DES MINISTRES DES AE IRANIEN ET CHINOIS POUR 25 ANS DE PARTENARIAT STRATEGIQUE

Par Le 14/01/2022

MAE iranien à Pékin pour 25 ans de partenariat stratégique

Friday, 14 January 2022 6:51 PM  [ Last Update: Friday, 14 January 2022 7:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, rencontre son homologue chinois Wang Yi, le 14 janvier 2022. ©Farsnews

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, arrivé en Chine ce vendredi matin à la tête d'une délégation politique, a rencontré Wang Yi, membre du Conseil des Affaires d'État et ministre chinois des Affaires étrangères.

Les ministres des Affaires étrangères des deux pays devraient discuter des relations bilatérales, des développements régionaux et internationaux, ainsi que du pacte de coopération stratégique de 25 ans signé entre les deux pays.

Dans un communiqué portant sur ses entretiens avec le ministre chinois des Affaires étrangères, M. Amir-Abdollahian, avait précédemment déclaré: « Nous sommes au 50e anniversaire des relations diplomatiques Iran-Chine. »

Évoquant les contacts et les réunions tenues entre les hauts responsables iraniens et chinois, M. Amir-Abdollahian a souligné l'importance et la croissance des relations entre les deux pays.

Lire aussi : Chine-Iran : Redoutable interconnexion !

 

 

Pékin propose un partenariat stratégique

Pékin propose un partenariat stratégique

Le plus haut diplomate iranien a déclaré : « En ce qui concerne les relations bilatérales, nous avons une bonne coordination dans diverses questions, et conformément aux intérêts des deux parties, nous avons fait de grands progrès dans divers domaines. »

Il a ajouté : « Les questions stratégiques sont à l'ordre du jour des deux pays, elles ont créé une nouvelle rhétorique dans la correspondance entre les présidents des deux pays. »

À son arrivée à l'aéroport de Wuxi, M. Amir-Abdollahian a déclaré que le but de sa visite était de discuter avec des responsables chinois des relations politiques bilatérales, ainsi que de la manière de la mise en œuvre des accords économiques entre les deux pays.

Lire aussi : Le partenariat stratégique Iran-Chine a de graves conséquences pour les États-Unis (Forbes)

Il s'agit de la première visite du chef de la diplomatie iranienne en Chine depuis son entrée en fonction en août 2021. Les ministres des Affaires étrangères des deux pays s'étaient déjà rencontrés en septembre en marge du sommet de l'OCS dans la capitale tadjike, Douchanbé. MM. Amir-Abdollahian et Wang Yi ont en outre eu plusieurs entretiens téléphoniques sur les relations bilatérales et les développements régionaux et internationaux.

Iran-Chine-Russie: le jeu anti US à trois?

Iran-Chine-Russie: le jeu anti US à trois?

Escalade anti US synchronisée sino-russe mettre échec et mat les USA à Vienne?!

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/14/674746/Iran-Chine-pactisent

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : UNE PARTITION AVEC UN GEANT A TROIS TETES : IRAN, RUSSIE, CHINE

Par Le 14/12/2021

Nucléaire iranien, une partition à trois pour mettre au pas l'empire?

Tuesday, 14 December 2021 2:26 PM  [ Last Update: Tuesday, 14 December 2021 4:09 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une alliance de facto Iran-Russie-Chine contre l'empire?(illustration)

"Puisque Trump a quitté l'accord nucléaire, nous devrons peut-être apprendre à vivre avec un Iran nucléaire", titrait le chroniqueur de Washington Post ce lundi en reprochant à Trump d'"être tombé dans le piège d’Israël et d'avoir commis l'erreur de calcul de politique étrangère la plus désastreuse qui soit depuis l'invasion de l'Irak en 2003".  "Dans le cadre de l'accord nucléaire de 2015, l'Iran s'est débarrassé de 97 % de son combustible nucléaire et a limité son enrichissement d'uranium à seulement 3,67 % de pureté. Son temps de « rupture » ​​pour produire suffisamment de matière pour fabriquer une bombe nucléaire a été estimé à plus d’un an. Le retrait de Trump a permis à l'Iran de relancer son programme nucléaire".

Israël :

Israël :

L'Agence internationale de l'énergie atomique a rapporté l'année dernière que l'Iran disposait de 12 fois la quantité d'uranium enrichi autorisée par l'accord. Et l'Iran enrichit également l'uranium à 60 pour cent de pureté, juste en deçà des 90 pour cent nécessaires pour fabriquer des armes nucléaires. Puis son "temps d'évasion" a été réduit à trois semaines seulement. Même si il faudra plus de temps pour fabriquer les ogives nécessaires à la création d'armes nucléaires, l'Iran est bien plus près de cette étape redoutée qu'il ne l'était en 2018, poursuit l'auteur qui ne peut s'empêcher de rappeler à quel point les frappes aériennes tant évoquées contre l'Iran à Washington tout aussi qu'à Tel Aviv relèvent des chimères : " L'administration Biden a tenté de relancer l'accord nucléaire. Mais l'Iran se sent brûlé par le retrait de Trump, et son nouveau président pur et dur, Ebrahim Raïssi, n'a pas montré beaucoup d'intérêt pour un compromis... Cela signifie que les États-Unis et Israël pourraient se rapprocher de la décision qu'ils redoutent depuis si longtemps : bombarderont-ils l'Iran ou lui permettront-ils d'obtenir la bombe ? Dans le passé, j'aurais dit que le bombardement était l'option la moins mauvaise, mais je n'y crois plus".

J+1 de MOAB d'Israël larguée sur l'Iran!

J+1 de MOAB d'Israël larguée sur l'Iran!

Israël veut se payer une MOAB pour en finir avec le nucléaire iranien!

Car "fort de  85 millions d'habitants, l'Iran est beaucoup plus grand et beaucoup plus fort que les adversaires que l'Amérique n'a pas pu vaincre en Irak et en Afghanistan. Et son programme nucléaire est bien plus avancé que ceux de l'Irak ou de la Syrie lorsqu'Israël a bombardé des installations nucléaires présumées dans ces pays en 1981 et 2007, respectivement. Puis le nucléaire iranien est dispersé sur des dizaines de sites fortifiés et cachés, tous protégés par un système de défense aérienne sophistiqué. L'usine d'enrichissement de combustible de Fordow est enfouie au cœur d'une montagne. Abattre Fordow, si cela peut être fait, nécessiterait probablement le Pénétrateur Massive Ordnance Penetrator de 30 000 livres. Et Israël n'a ni cette bombe ni le bombardier qu'il faut – que ce soit un B-2 ou un B-52 –pour la larguer. Les États-Unis pourraient, bien sûr, fournir à Israël ces munitions, ou ils pourraient eux-mêmes bombarder les installations iraniennes... Mais même des frappes réussies ne feraient que retarder le programme nucléaire iranien. Et ce, mis à part des risques réels que toute attaque pourrait déclencher et qui est une guerre totale au Moyen-Orient. Car l'Iran n'est pas du genre à laisser passer ce genre d'action ni non plus ses alliés..." 

Et si Israël frappe l'Iran...?

Et si Israël frappe l'Iran...?

Mais à quoi rime ce genre d'article qui tend à envahir ces jours ci non seulement la presse US mais encore la presse sioniste? Avouons que le lecteur de la Résistance n'en dirait ni n'en écrirait mieux. À vrai dire, derrière ces arguments bien défendables que nous sortent les journalistes les plus anti-iraniens que comptent les médias mainstream, il existe à vrai dire une crainte qui va bien au-delà de l’émergence d'un Iran nucléaire. À Vienne de ce décembre 2021, il y aurait comme l’émergence d'une alliance à trois que redoute depuis si longtemps l'Occident, une alliance qui impliquerait l'Iran, la Chine et la Russie. Une sorte de synergie qui tend à reproduire le même schéma face au maximalisme et à l'expansionnisme occidental. Et comment? 

Nucléaire : la Bombe

Nucléaire : la Bombe

Au quatrième jour des pourparlers à Vienne, le camp américain parait déjà mis échec et mat

En effet, le premier cycle de négociations à Vienne soutenu par une importante équipe de négociateurs iraniens, a donné peu de surprises à quiconque a écouté ce que l’administration Raïssi n'a cessé de dire si clairement ces derniers mois. Le négociateur en chef iranien, Ali Bagheri-Kani, a présenté deux projets pour examen ultérieur lors de cette session et des sessions suivantes, et a promis un nouveau projet à son retour de Téhéran en milieu de semaine. Or le changement clé renvoie ici à la déclaration post-électorale de Raïssi : "le PGAC n’est pas la première priorité". Son administration regarde désormais vers l’Est, quitte à draper l'Iran d'un nouveau cadre stratégique. L’implication immédiate pour Vienne a donc été de réaffirmer la priorité des intérêts purement iraniens.

Il semble d'ailleurs que les Européens (les E3) aient été quelque peu surpris, car ils pensaient peut-être que les menaces américaines de sanctions paralysantes, la perspective que l’Europe se joigne à ces sanctions en cas d’échec des négociations et l’avertissement des E3 qu’Israël se préparait à frapper l’Iran intimideraient l'Iran. Or rien de tel : L’équipe iranienne se sait en position d’avantage. l'Iran a même supprimé toutes les clauses de compromis convenues précédemment. Pourquoi ce virage? Il devrait y avoir visiblement quelque chose de très vaste, qui va bien au-delà des pourparlers de Vienne puisque l’Iran a énoncé ses « lignes rouges » : Aucune discussion sur les missiles balistiques iraniens ; aucune discussion sur le rôle régional de l’Iran ; et aucun gel de l’enrichissement, tant que le mécanisme de levée des sanctions et de garantie de leur non-réapparition n’est pas convenu – un retour au cadre initial de l’accord de 2015. L’Iran exige des garanties contraignantes que les sanctions ne seront pas réimposées de manière arbitraire.

Raïssi fait reculer l'Amérique!

Raïssi fait reculer l'Amérique!

Plus d’actions concrètes en échange des promesses de monts et merveilles ! Voici une phrase qui peut bien résumer l’approche du gouvernement d’Ebrahim Raïssi vis-à-vis de tout dialogue avec l’Occident !

En effet, ce virage iranien ne pourrait être compris sans se référer à un contexte plus large : la position iranienne est presque identique, dans son contenu, à celle énoncée par la Russie à l’égard des États-Unis dans le dossier de l’Ukraine ou encore à celle à celle de la Chine à l’égard de Taïwan. La demande de Poutine à Washington est que les intérêts et les « lignes rouges » de la Russie soient reconnus et acceptés et que des accords juridiquement contraignants soient conclus concernant la sécurité de la Russie en Europe orientale ; le président Poutine a également averti que tout empiétement des infrastructures ou des forces de l’OTAN en Ukraine ne serait pas autorisé et que la Russie prendrait des mesures décisives pour l’empêcher. Un peu comme l'Iran qui a déclaré que toute attaque israélienne contre ses installations nucléaires ne serait pas tolérée, ou comme le président Xi qui l’a indiqué lors du sommet virtuel qu’il a tenu avec Biden le 15 novembre que toute tentative de sécession de Taïwan ne serait pas autorisée et qu’elle serait suivie d’une réponse militaire.

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

Le président iranien Ebrahim Raïssi s’est rendu, jeudi 16 septembre, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan, pour assister au sommet annuel de l’OCS.

Or en géopolitique, des coïncidences de cette nature ne se produisent pas spontanément. L'Iran, la Chine et la Russie sont-ils stratégiquement coordonnées, politiquement et militairement de concert? Ce qui stupéfait The Washington Post, les E3 et l'axe US/Israël est ceci : C’est la première fois que d’autres leur dictent leur conduite, définissent leurs lignes rouges – au lieu de recevoir des instructions sur les lignes rouges américaines. Et cet "autre" est un géant à trois côtés, Iran, Russie, Chine... 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/14/672633/Non-du-Capitole-%C3%A0-la-vente-de-drones-%C3%A0-Rabat

Dans IRAN

CHINE-IRAN : UNE REDOUTABLE INTERCONNEXION!

Par Le 14/12/2021

L'armée chinoise se met à l'heure de la Résistance

Monday, 13 December 2021 2:47 PM  [ Last Update: Monday, 13 December 2021 2:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les présidents iranien et chinois, Raissi et Xi Ping ( illustration)

Depuis que les Chinois se sont mis à créer les silos à missiles et à les faire photographiés à l'aide des satellites et à en diffuser partout des exemplaires ou qu'ils sont allé jusqu'à fabriquer des répliques de navires US en bois à l'effet de les utiliser lors des exercices navals, les analystes de tout bord ont compris qu'il y a un certain 'courant" qui commence à passer trop fort entre la Chine et l'Iran, l'armée chinoise tendant visiblement à mettre à profit les expérience iraniennes et de la Résistance à travers plus de 4 décennies de bataille incessante empire US/Résistance.

US Navy: Pékin imite le CGRI

US Navy: Pékin imite le CGRI

Des images satellites montrent que la Chine a construit la réplique d'un porte-avions américain pour des exercices militaires contre des cibles du Pentagon...

Évidemment le pacte de 25 ans signé de part et d'autre qui fait de la Chine un bien plus qu'un simple partenaire commercial pour l'Iran n'est pas étranger à ces superpositions des tactiques de guerre sino iraniennes. Et cette tendance irait sans doute accélérer dans les semaines et mois à venir dans la mesure où l'adhésion à part entière de l'Iran à l'OSC aurait été accepté, selon certaines sources, non pas seulement parce que l'Iran est la voie obligée de la route de la soie par où passe tous les corridors de transit et tous les liaisons énergétiques viables par ce monde, mais encore parce cet axe auquel l'Iran appartient et qui a pour nom l'axe de la Résistance est un bloc militaire ultra performant, un plus inévitable au sein de l'OSC, un axe qui a su en 4 décennies de Résistance concrétiser de la manière la plus efficace qui soit, le concept même de la guerre en réseau ou Network ware faire, ce dont la Chine mais aussi la Russie ont besoin, maintenant que les Etats, quasi- boutés du Moyen Orient a l'intention d'entrainer ses adversaires dans cette inévitable naufrage qui est le leur, fut-ce au prix de déclencher une guerre nucléaire.

Aussi les interconnexions, les superpositions tactiques sino-iraniennes ne cessent de se multiplier dans un étonnant mouvement de réciprocité. Il y a peu un navire américain, SS Connecticut a été donné comme ayant été  "endommagé" en mer de Chine, les médias US ayant mis surtout l'accent sur le fait qu'il n'a pas été attaqué. Le 2 novembre, l'AFP écrivait :

Chine : le CGRI superbement imité ?

Chine : le CGRI superbement imité ?

Cette 75e flotte iranienne, composée du navire logistique Makran et du destroyer Sahand, qui est entrée au bercail au terme d'une première mission en haut...

 L’US Navy a révélé que l’USS Connecticut, un sous-marin nucléaire, a heurté un mont sous-marin qui ne figurait pas sur les cartes le mois dernier...L’USS Connecticut, un sous-marin à propulsion nucléaire de la classe Seawolf, avait heurté un objet d’abord non identifié dans l’après-midi du 2 octobre alors qu’il naviguait en immersion en mer de Chine méridionale. Onze marins avaient été blessés.

Il avait dû faire surface mais il était encore en état de naviguer et avait pu rejoindre l’île de Guam, territoire des États-Unis dans le Pacifique. La Chine revendique la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et y a construit des avant-postes militaires sur de petites îles et atolls, tandis que les États-Unis et leurs alliés patrouillent régulièrement dans les eaux internationales de la région pour faire valoir leur droit à la liberté de navigation.... 

Or cette version vient d'être remise en cause en ce début décembre par les magazines spécialisés comme The Drive qui écrit : "Le sous-marin nucléaire américain n'a miraculeusement pas coulé après une collision avec un drone sous-marin chinois. Le sous-marin nucléaire américain "USS Connecticut" a subi des dommages critiques à la proue après une collision avec un véhicule sous-marin chinois sans pilote. À en juger par les dommages subis, l'immersion de ce sous-marin aurait entraîné l'inondation des compartiments, et malgré le fait que le sous-marin transportant des armes nucléaires; il a pu  miraculeusement remonter à la surface immédiatement après la collision, ce qui  indique que le commandement américain a eu beaucoup de chance. .

Chine/Iran: le coup au drone anti US?

Chine/Iran: le coup au drone anti US?

Le Pentagone recommande que l’armée américaine utilise des drones chinois malgré l’opposition bipartite et les craintes d’espionnage.

Sur les photographies présentées, la proue du sous-marin est littéralement froissée presque jusqu'à la timonerie même. La nature des dommages indique qu'il ne s'agit pas d'une collision avec une quelconque roche sous-marine, puisque les dommages principaux se situent dans la partie supérieure de la pointe avant du sous-marin. À l'heure actuelle, des informations indiquent qu'en plus des dommages externes, le sous-marin a désactivé tous les tubes lance-torpilles de son armement, et il est probable que le sous-marin ait aussi plusieurs compartiments endommagés. La cause en est  une collision frontale avec un véhicule sous-marin chinois inconnu, introuvable pour l'équipage du sous-marin américain "USS Connecticut" 

N'y a-t-il pas là l'écho en mer de Chine de ces attaques aux drones sous marins palestiniens qui a fait couler beaucoup d'ancre en mai, quand la  marine isaélienne tout comme les sites gaziers offeshore d'Israël était pris pour cible des drones sous marins palestiniens " dotés d'un ogive de 50 kg et fortement destructeur"?  A l'époque, la chaine israélienne Kan commentait : 

On sait peu de choses sur ces armes, également décrites comme des engins explosifs improvisés sous-marins télécommandés, ou RC-UWEID. Il peut même s'agir de navires de surface sans pilote à profil bas ou semi-submersibles et ils auraient une ogive pesant jusqu'à 66 livres. Apparemment, au moins certaines des frappes de missiles côtiers israéliens ont été dirigées contre des infrastructures soutenant ces opérations. Quoi qu'il soit, l'Iran laisse entendre avoir conçu des UUV soit d'espèce de drones sous marin sans pilote. Un premier prototype  ressemble à un assez petit sous-marin habité, voire à un véhicule sous-marin sans pilote de taille décente (UUV). Si ce submersible est effectivement un UUV, cela signifie que l’Iran a fait son entrée dans un club exclusif de pays. " 

Israël, cible des

Israël, cible des

Et la normalisation dans tout cela avec cette portée énergétique que le couple Trump-Pompeo a tenté de mettre si largement à profit en 2020, en poussant le...

Et bien ce club s'élargit très rapidement s'étendant du golfe persique à la Méditerranée orientale et de là à la mer de Chine. A ce rythme les chinois iront aussi s'inspirer d'une toute dernière innovation, les vedettes rapides iraniennes dotées de torpille! Dimanche la force navale du CGRI a recu  110 nouvelles vedettes rapides de type « Achura » équipées de torpilles. Ces appareils dont les essaims ont réalisés quelques uns de ces face à face US Navy/CGRI les plus inouïs de toute l'histoire sont équipés de diverses armes telles que des lance-roquettes de 107 mm, des mitrailleuses de 12,7 mm et des systèmes radar.

L'Iran sort son navire-espion

L'Iran sort son navire-espion

Mais le fait de les doter de torpilles ou de missiles de croisière tirés en immersion risque de donner tout un autre paysage au golfe Persique et puisqu'il y a visiblement une interconnexion parfaite entre l'Iran et la Chine, pourquoi pas à la mer de Chine. Aux dernières nouvelles, la flotte russe commence elle aussi à adapter les drones kamikazes. Comme si les grandes puissances se mettaient à l'heure de la Résistance! 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/13/672552/La-rencontre-Russie-Maroc-annulee

Dans IRAN

POURPARLERS DE VIENNE : FERME SOUTIEN DE LA CHINE ET DE LA RUSSIE A L'IRAN

Par Le 09/12/2021

Pourparlers de Vienne : ferme soutien de Pékin et de Moscou à l’Iran

Thursday, 09 December 2021 6:56 PM  [ Last Update: Thursday, 09 December 2021 6:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin et Moscou soutiennent l'Iran lors des pourparlers de Vienne. (Illustration)

La Chine et la Russie devraient être d'accord dans l'ensemble avec la proposition de l'Iran lors du nouveau cycle des pourparlers sur la levée des sanctions illégales américaines contre l’Iran.

Présidée par Ali Bagheri, vice-ministre des Affaires étrangères et Enrique Mora, vice-ministre des Affaires étrangères de l'UE et coordinateur de la Commission mixte du PGAC, la réunion entre l’Iran et les pays membres du P4+1 (Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne) a eu lieu aujourd’hui, jeudi 9 décembre, à l'hôtel Coburg de Vienne, a rapporté l’agence de presse iranienne Fars News.

M. Bagheri a déclaré que « la ferme volonté des deux parties de poursuivre les pourparlers montre qu’elles veulent rapprocher leurs positions ».

La nouvelle intervient alors que la semaine dernière, la délégation iranienne dirigée M. Bagheri a remis à l'autre partie deux propositions de documents, dont la levée des sanctions. À cet égard, une source bien informée a déclaré à Fars News que les évaluations indiquent que la Chine et la Russie sont d'accord avec les propositions dans leur généralité.

USA/Iran, l'impossible deal ....

USA/Iran, l'impossible deal ....

Il convient de noter qu'Ali Bagheri s'est rendu à Moscou, mardi 7 décembre, pour rencontrer son homologue russe Sergueï Ryabkov et s’est entretenu au téléphone avec son homologue chinois le lendemain.

A l’issue de sa visite en Russie, M. Bagheri a déclaré que les deux propositions pragmatiques et constructives de l’Iran pourraient faire avancer les pourparlers, affirmant : « J'ai jugé nécessaire de consulter les autorités russes en ce moment afin que nous puissions poursuivre les pourparlers jeudi dans une atmosphère constructive et tournée vers l'avenir. »

Soulignant que les propositions de Téhéran sont motivées, documentées et en conformité avec les clauses du PGAC, M. Bagheri a indiqué lors de son entretien avec son homologue chinois que l’Iran s’attend à une action claire et constructive de la part de l’autre partie.

Le haut diplomate iranien a noté qu’au cours des six cycles des pourparlers de Vienne, les deux parties ont proposé un certain nombre de textes dont les deux derniers avaient des lacunes par rapport à l’accord nucléaire de 2015 ; ils ont donc été modifiés par des amendements nécessaires.

A rappeler que le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a déclaré lundi lors d'une conférence de presse que les trois pays européens avaient fait preuve de passivité et n’avaient présenté aucune initiative significative et présentable.

« Plutôt qu’à chercher une solution, ils voulaient évaluer notre équipe », a-t-il indiqué en ajoutant que la Chine et la Russie ont fermement soutenu l’approche de l’Iran.

Nucléaire:  les cinq conditions de l’Iran

Nucléaire: les cinq conditions de l’Iran

La délégation des négociateurs iraniens aurait formulé cinq conditions à ses interlocuteurs occidentaux.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/09/672337/Iran-pourparlers-Vienne-Russie-Chine

 

Dans IRAN

L'IRAN APPELLE A FAIRE DES EFFORTS POUR EMPECHER L'EFFONDREMENT TOTAL DE L'ECONOMIE AFGHANE

Par Le 19/11/2021

Téhéran appelle au déploiement des efforts pour empêcher l’effondrement total de l’économie afghane

 Depuis 2 jours  18 novembre 2021

Majid Takht Ravanchi

Majid Takht Ravanchi

 Article traduit - Iran - Monde islamique

Rédaction du site

L’ambassadeur iranien et représentant permanent auprès des Nations Unies a appelé au déploiement des efforts pour empêcher l’effondrement total de l’économie afghane.

Majid Takht Ravanchi a ajouté que le sol afghan ne devrait jamais être utilisé pour des activités terroristes.

Des centaines de milliers d’Afghans sont prévus d’arriver en Iran cet hiver.

« La fourniture en temps opportun d’une aide humanitaire et la libération des avoirs afghans gelés, indispensables pour relancer l’économie afghane et sauver des vies, ne doivent en aucun cas être politiques ou conditionnelles », a poursuivi M.Takht Ravanchi.

Et de conclure : « La République islamique d’Iran continuera de dialoguer avec toutes les parties en Afghanistan, y compris les Taliban ».

https://french.almanar.com.lb/2192841

Dans IRAN

CLIMAT : L'IRAN NE RATIFIERA PAS L'ACCORD DE PARIS TANT QU'IL EST SOUS SANCTIONS

Par Le 11/11/2021

 

Climat: l’Iran ne ratifiera pas l’accord de Paris tant qu’il est sous sanctions

Climat: l’Iran ne ratifiera pas l’accord de Paris tant qu’il est sous sanctionsfolder_openIran access_timedepuis 11 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

L'Iran n'envisage pas de ratifier l'accord de Paris sur le climat adopté en 2015 tant que le pays demeurera sous sanctions internationales en raison de son programme nucléaire controversé, a affirmé le chef de l'Agence de protection de l'environnement.

«Si l'Iran finalisait son processus d'adhésion à l'Accord de Paris, il ne pourrait pas le mettre en œuvre ni bénéficier de ses avantages à cause des sanctions. Comment peut-il alors s'engager (dans ce traité) s'il n'en tire aucun bénéfice», a déclaré Ali Salajegheh, cité mercredi par l'agence officielle iranienne Irna.

«Pour que l'Iran signe et s'engage, la première condition est que les sanctions oppressives soient levées», a-t-il dit en marge de la 26e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow, en Ecosse.

«Notre message principal à ce sommet, c'est que les pays s'engagent à discuter en priorité de la levée des sanctions contre la République islamique d'Iran», a-t-il ajouté.

Le responsable a rappelé que «la condition préalable posée par l'Iran pour réduire de 4% en 2030 les gaz à effet de serre était la levée de toutes les sanctions, car le coût pour l'Iran pour arriver à cet objectif se monterait à 56 milliards de dollars».

https://french.alahednews.com.lb/42034/337

iran climat

Dans IRAN

DECLARATION DU COMITE CENTRAL DU PARTI TUDEH D’IRAN SUR LE COUP D’ETAT MILITAIRE AU SOUDAN

Par Le 27/10/2021

 

26 Octobre 2021

 

Déclaration du Comité Central du Parti Tudeh d'Iran sur le coup d'Etat militaire au Soudan 
25 octobre 2021
26/10/21 11:30
Le Comité central du Parti Tudeh d'Iran est alarmé par les rapports, reçus d'abord de nos camarades du Parti communiste soudanais fraternel, d'un coup d'État militaire ayant eu lieu au Soudan au petit matin du lundi 25 octobre 2021.  Nous condamnons fermement et sans équivoque cet acte méprisable et illégal de la part des forces militaires soudanaises et des restes du régime despotique d'Omar el-Béchir, et appelons à un retour rapide et inconditionnel à la transition prévue du pouvoir aux représentants politiques civils légitimes du peuple soudanais. 

Les forces militaires ont pris d'assaut le siège de la radio et de la télévision soudanaise à Omdurman, ville jumelle de Khartoum, et ont arrêté les employés présents, selon le ministère de l'information du pays - qui a semblé résister aux putschistes jusqu'à présent - alors qu'une coupure d'Internet semble toucher Khartoum.  L'armée, ainsi que des unités de la célèbre milice des Forces de soutien rapide (RSF), se sont déployées dans Khartoum et les principales artères de la capitale ont été fermées, tandis que des renforts arrivent de tout le pays. 

Aux côtés du Parti communiste soudanais et des forces progressistes du Soudan, le Parti Tudeh d'Iran condamne l'enlèvement vers un lieu inconnu du Premier ministre du pays, Abdallah Hamdok, qui aurait refusé de faire une déclaration en faveur du coup d'État, ainsi que l'arrestation apparente de plusieurs ministres et hommes politiques civils, Nous suivons également avec inquiétude les rapports faisant état de violents affrontements en provenance de la capitale, où l'armée et les forces de sécurité soudanaises semblent s'opposer aux personnes courageuses qui ont suivi les appels du Parti communiste soudanais et de l'Association des professionnels soudanais à descendre immédiatement dans la rue et à défier le coup d'État dans une campagne de désobéissance civile. 

Le Parti Tudeh note également le curieux timing de ce dernier développement, qui survient après les récentes manifestations significatives de soutien public aux représentants civils du Conseil Souverain du Soudan et la mise en œuvre complète de la transition démocratique prévue du régime militaire - ainsi que la remise de l'ancien tyran criminel Al-Bashir à la Cour Pénale Internationale pour un procès pour crimes contre l'humanité pendant son règne - y compris l'énorme manifestation pour marquer l'anniversaire de la Glorieuse Révolution Populaire Soudanaise du 21 octobre 1964.  Cela fait également suite à la visite, il y a quelques jours, de l'envoyé spécial américain Jeffrey Feltman.  Lors de cette réunion, Abdel Fattah al-Burhan, l'actuel chef militaire du conseil de gouvernement transitoire de partage du pouvoir, a assuré au Premier ministre Hamdok que l'armée respecterait le transfert programmé du pouvoir au Soudan.  Malgré ces assurances, faites en présence de l'envoyé américain, les militaires ont pris le pouvoir. 

Il est évident que seules les forces réactionnaires de la région, le gouvernement raciste israélien et l'impérialisme américain tireront profit de l'arrêt du processus de transition démocratique au Soudan et du retour au régime militaire. Au lendemain de la dissolution du gouvernement par Burhan et de la déclaration de l'état d'urgence au Soudan, le Parti Tudeh d'Iran appelle toutes les forces progressistes et la communauté internationale à se rallier au peuple soudanais et à ses représentants politiques civils légitimes, à faire en sorte qu'il n'y ait aucun accommodement avec l'administration putschiste et que les militaires retournent immédiatement dans leurs casernes.  Nous soutenons de tout cœur les appels lancés par le Parti communiste soudanais et l'Association des professionnels soudanais pour que les gens descendent dans la rue et défient cette prise de pouvoir honteuse par les militaires dans une campagne de désobéissance civile, et nous appelons tous les partis frères et les forces progressistes du monde entier à agir rapidement pour faire de même.

 

Le Comité Central du Parti Tudeh d'Iran

25 octobre 2021

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-The-Statement-of-the-Central-Committee-of-the-Tudeh-Party-of-Iran-on-the-military-coup-in-Sudan-25-October-2021/

Tag(s) : #Tudeh#Soudan

Dans IRAN

AMIR ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE : L’IRAN NE RESTERA PAS LIGOTE. NOUS NE VOULONS PAS HYPOTHEQUER LE PAYS A LA RUSSIE ET A LA CHINE

Par Le 10/10/2021

Amir-Abdollahian : L’Iran ne restera pas ligoté. Nous ne voulons pas hypothéquer le pays à la Russie ni à la Chine

 Depuis 3 minutes  10 octobre 2021

abdollahian

 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

A l’issue de sa première tournée en tant que ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a défini les lignes principales de la politique étrangère du gouvernement iranien.

Dans une déclaration ce dimanche 10 octobre à l’agence de presse iranienne ISNA, il a indiqué que le fait de s’orienter vers l’Est ne signifie pas de renoncer à l’Occident « .
« Nous ne voulons certainement pas hypothéquer le pays à la Russie et à la Chine mais rechercher plutôt des relations qui servent les intérêts de l’Iran et des autres protagonistes », a-t-il expliqué. En allusion à l’ouverture entamée par son pays en direction de la Chine et de la Russie.

M. Amir-Abdollahian venait de clôturer ce dimanche sa tournée qui l’a emmené en Russie, en Irak, au Liban et finalement en Syrie.

« Notre clé en matière de politique étrangère est l’équilibre, à la lumière d’une diplomatie active, dynamique et intelligente », a-t-il souligné Amir Abdollahian.

Evoquant les négociations sur le programme nucléaire de son pays, il a précisé :  « Nous avancerons vers les pourparlers de Vienne et raviverons l’accord nucléaire sur la base d’une conscience collective ».
Et de poursuivre : « L’Iran ne restera pas ligoté et prendra ses décisions d’une manière qui serve ses intérêts nationaux. Le ministère iranien des Affaires étrangères a (en sa charge) un certain nombre de dossiers, il n’investira pas toute son énergie uniquement pour les pourparlers nucléaires ».

Interrogé à Damas, où il était arrivé le samedi 9 octobre, sur les conditions iraniennes pour retourner aux négociations, il a indiqué que son pays veut s’enquérir afin d’obtenir les garanties nécessaires pour faire exécuter leurs engagements aux protagonistes occidentaux.  Insistant sur la nécessite de lever les sanctions américaines.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a exprimé devant les responsables syriens qu’il a rencontrés, dont le président Bachar al-Assad, l’intérêt de son pays pour ses relations stratégiques avec la Syrie, soulignant que « l’Iran restera fermement aux côtés de la Syrie, tout comme il l’a soutenu lors de sa confrontation avec la guerre terroriste ». Alors que le président Assad a insisté devant son hôte sur la nécessité de libérer la totalité du sol syrien du terrorisme et de mettre fin à la présence étrangère illégitime »

Auparavant, lors de sa visite au Liban, Amir Abdollahian a adressé un message aux Etats-Unis, dans lequel il a déclaré que Téhéran « ne permettra pas à Washington de gagner sa guerre économique contre le Liban ». Il a proposé entre autres aux responsables libanais de construire des centrales électriques . Depuis Beyrouth où il a aussi rencontré des responsables palestiniens, il a réaffirmé l’attachement de l’Iran à la cause du peuple palestinien.

Amir Abdollahian avait à Moscou discuté avec des responsables russes des développements dans la région, en particulier de la situation en Afghanistan et dans le Caucase, en plus du plan d’action global commun sur le programme nucléaire iranien, et de la reprise du processus des négociations dès que possible, afin de revenir pleinement à l’accord, selon ce que mentionne le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

De retour à Téhéran, il a assuré que sa visite au Liban et en Syrie porte un message clair : « l’Iran n’abandonnera jamais l’Axe de la Résistance ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2165561

Dans IRAN

LE MESSAGE DU PRESIDENT IRANIEN RAISSI A LA CHINE

Par Le 03/10/2021

L’Iran et la Chine pourront à eux deux stabiliser la région

Sunday, 03 October 2021 7:20 PM  [ Last Update: Sunday, 03 October 2021 7:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien, Ebrahim Raïssi. (Photo à titre d'illustration)

Le président iranien a félicité son homologue chinois à l’occasion du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. 

Dans un message de félicitation, adressé au président chinois Xi Jinping, Ebrahim Raïssi a déclaré qu’une confiance durable entre l’Iran et la Chine pourrait faire de leur coopération interrégionale un facteur de développement, de stabilité et de paix. 

« Je présente toutes mes félicitations distinguées auprès de vous et de la grande nation chinoise à l’occasion de cette journée nationale et du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine », indique le président iranien. 

Lire aussi : Pourquoi la Chine ne riposterait pas en nucléarisant l’Iran ?

Et de continuer : « Les succès grandioses que la Chine a enregistrés pendant les dernières décennies sont le fruit de l’unité et de la solidarité de cette grande nation ainsi que de la sagesse des leaders comme vous qui tiennent à concrétiser la croissance et le développement national. »

Iran: l'ultime arme américaine?

Iran : l’ultime arme américaine ?

La politique de pression maximale des États-Unis n’a pas eu l’effet escompté sur l’Iran.

Le président iranien a ensuite souligné : « Le fait que la Chine se sent engagée au concept du “développement” met en évidence la perspective qu’a la Chine unie d’un ordre international équitable et populaire qui tient à assurer l’intérêt de tous les pays, notamment ceux des pays en voie du développement. » 

« En tant que deux grandes civilisations pacifiques et partenaires stratégiques, l’Iran et la Chine pourront rendre le terrain propice à la réalisation d’un véritable multilatéralisme, grâce à une coopération stratégique et gagnant-gagnant. »

Iran à l'OCS: US/Israël, endigué?

Iran à l’OCS : US/Israël, endigué ?

Le président Raïssi a ajouté qu’une confiance durable entre les deux pays pourrait élargir le champ de coopérations dans le cadre de l’initiative de « la Ceinture et la Route » ainsi que dans le cadre du Programme global de coopération et pourrait également transformer les coopérations interrégionales en le développement, la stabilité et la paix. 

Lire aussi: Les USA reconnaîtront une bombe nucléaire iranienne pour éloigner l’Iran de l’Est ?

Le chef du 13e gouvernement de la République islamique a souhaité que sous son mandat, les relations sino-iraniennes soient marquées de l’essor, que les coopérations bilatérales développent dans les différents domaines économique, politique et culturel et que le partenariat stratégique entre les deux pays soit opérationnel.    

https://french.presstv.ir/Detail/2021/10/03/667787/Iran-Chine-Raissi-Jinping-message-cooperation-

Dans IRAN

OCS : L'ADHESION DE L'IRAN EST VOTEE

Par Le 17/09/2021

Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

Friday, 17 September 2021 10:24 AM  [ Last Update: Friday, 17 September 2021 10:24 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien Seyyed Ebrahim Raïssi. ©IRNA

Le 21e sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai s'est ouvert vendredi à Douchanbé, capitale tadjike, avec la participation des chefs de 12 États membres et observateurs, dont le président iranien Ebrahim Raïssi.

Le président du Tadjikistan, Emomali Rahmon, ainsi que de hauts responsables du Kirghizistan, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Pakistan, du Turkménistan, de l'Ouzbékistan et de l'Iran sont présents à l'événement, tandis que les présidents de la Russie, de la Chine, de l'Inde et de la Mongolie participent au sommet par vidéoconférence.

Lors d’une intervention au sommet précité, le président iranien Ebrahim Raïssi a assuré que le monde était entré dans une nouvelle ère et que l'hégémonie US était en déclin.

« À l'heure actuelle, la paix et la sécurité mondiales sont menacées par l'hégémonie et des défis tels que le terrorisme, l'extrémisme et le séparatisme qui ont visé un large éventail de pays, notamment les membres et partenaires de l'OCS », a-t-il réaffirmé.

 Aux yeux du président iranien, le maintien et le renforcement de la paix ne sont pas un choix mais une nécessité.

« L'Asie est au centre du changement mondial », a-t-il dit. Et de poursuivre : « La paix et le développement passent par la coopération avec les pays clés de la région. »

Plus loin dans ses propos, le président iranien a déclaré que les initiatives chinoises à savoir, Une ceinture, une route, l'Union eurasienne et le Corridor Nord-Sud, peuvent jouer un rôle clé dans le renforcement de l'unité et de la paix des pays de la région.

« Sachant que l'Iran est situé dans l'un des corridors du projet d’Une ceinture, une route, donc ce pays peut relier l’est et l’ouest de l’Asie », a-t-il noté. Et d’ajouter : « La politique étrangère de la République islamique a toujours été basée sur une coopération active avec des organisations internationales dans un esprit du respect mutuel ».

Aujourd’hui, a-t-il estimé, il n'est pas possible de résoudre les défis du système international avec l'unilatéralisme.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/17/666712/Iran-OSC-Tadjikistan-Ra%C3%AFssi--Sommet

Dans IRAN

LE PARTI TOUDEH D’IRAN CONDAMNE LES POLITIQUES IMPERIALISTES ET REACTIONNAIRES EN AFGHANISTAN

Par Le 31/08/2021

Le parti Toudeh d’Iran condamne les politiques impérialistes et réactionnaires en Afghanistan du journal du parti Toudeh : Nameh Mardom

Lundi 30 août 2021, par  Leila Moussavian-huppe, popularité : 26%

 

 Internationale |

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traduction par leila pour lepcf.fr à partir de la version persane et anglaise

La chute de Kaboul et le retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan le dimanche 15 août est une tragédie colossale pour son peuple. Les visées des puissances capitalistes du G7 au cours des quarante dernières années en sont la cause principale et portent la responsabilité pleine et entière de cette calamité.

La sécurité financière et militaire apportée par la CIA , L’Arabie Saoudite ainsi que les chefs militaires du Pakistan aux groupes islamistes « Moudjahidin » afghans vers la fin de la décennie 70 et après la victoire de la révolution de Saur (avril), visaient principalement la fragilisation et le renversement du gouvernement démocratique du peuple afghan et a abouti à sa chute. À la fin des années 1970, l’impérialisme mondial ne pouvait en aucun cas accepter un changement dans l’équilibre des forces dans cette région et l’arrivée au pouvoir de forces nationales, progressistes et démocratiques. La réalisation de ce plan a ouvert la voie au développement d’une multitude de groupes « djihadistes » réactionnaires qui ont bénéficié de fonds saoudiens afin de nuire à tout changement sociopolitique progressiste en Asie occidentale. Le gouvernement de la République démocratique populaire d’Afghanistan visait à créer une société nouvelle et moderne par la mise en œuvre de politiques nationales de développement, la réduction de la pauvreté et l’élimination du sous-développement socio-économique sous-tendu par le système féodal qui avait dominé le pays avant la révolution de Saur. Mais, soutenus par l’Occident, les islamistes réactionnaires en Afghanistan ont manifesté leur hostilité aux droits démocratiques et aux libertés inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies, en particulier ceux concernant les femmes et les enfants. Le coup d’État militaire au Pakistan [1977] portant au pouvoir le général Zia-ul-Haq, l’instrument de l’impérialisme britannique, et l’exécution [en 1979] du Premier ministre Zulfiqar Ali Bhutto ainsi que les politiques réactionnaires du nouveau régime iranien après la révolution de février 1979, ont été d’autres facteurs majeurs influant sur le cours des événements en Afghanistan.

L’entrée de l’armée soviétique en Afghanistan à la demande réitérée de son gouvernement [pour faire respecter le traité fraternel d’amitié entre les deux voisins] pour aider à contrer l’insurrection violente des fondamentalistes islamiques dans le pays, a eu lieu au cours d’une guerre non-déclarée, lancée de façon coordonnée entre les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Pakistan et leurs alliés réactionnaires en Afghanistan. Sous prétexte de la présence soviétique en Afghanistan, dont eux-mêmes avaient jeté les bases ; les puissances impérialistes et leurs alliés ont intensifié leur soutien total et l’armement des groupes fondamentalistes islamiques.

Le retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan en 1989 et les efforts du gouvernement central afghan pour établir un gouvernement inclusif de réconciliation nationale n’ont engendré aucun changement dans l’intention et les politiques bellicistes des États occidentaux, de l’Arabie saoudite, du Pakistan et de la République islamique d’Iran dans leur soutien aux forces « djihadistes ». Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, la cessation de son aide économique à l’Afghanistan et l’intensification des activités des fondamentalistes islamiques, les moudjahidines islamiques sont finalement arrivés à Kaboul au printemps 1992. A partir de cette année, l’Afghanistan a été embourbé dans une guerre civile entre différentes forces islamistes contrôlant diverses régions du pays, situation semblable à celle qui, des années plus tard, est apparue en Libye après l’effondrement du gouvernement de Mouammar Kadhafi. À l’automne 1996, les talibans se sont emparés de Kaboul et ont annoncé l’instauration de l’Emirat Islamique d’Afghanistan. Les talibans ont démontré la poursuite de la politique criminelle du précédent régime des moudjahidines à travers des exécutions odieuses – y compris la torture et le démembrement du Dr Najibullah, l’ancien président de l’Afghanistan, ainsi que de son frère, réfugiés dans le complexe administratif des Nations Unies à Kaboul. Dans les années 1990,alors que les forces islamistes afghanes opéraient sous couvert des États occidentaux, les violations des droits de l’homme se sont amplifiées dans le pays, et la culture de l’opium ainsi que la production de produits dérivés tels que l’héroïne à l’export international –source de revenus énormes pour ces groupes – se sont considérablement développées.

Au cours des cinq années de l’État islamique moyenâgeux des Talibans, les réalisations sociales de la République démocratique populaire d’Afghanistan en matière de santé, de logement, d’éducation et d’émancipation des femmes ont été complètement éradiquées et une politique inverse mise en place. L’Afghanistan est devenu un centre de formation pour les forces islamistes les plus réactionnaires de la région, dont al-Qaïda.

Le coût de l’occupation de l’Afghanistan par la coalition de 2001 à 2021 est estimé à environ 2 000 milliards de dollars –pris dans les poches de la population des pays soutenant la coalition et versés dans les poches des complexes impérialistes militaro-industriels. Durant ces 20 années, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou déplacées en Afghanistan, et des milliers de membres des forces militaires publiques et privées des occupants ont perdu lavie.Et,en fin de compte, le retrait rapide des forces militaires occidentales – les mêmes qui avaient maintenu au pouvoir les gouvernements corrompus pro-américains en Afghanistan–la fuite du président Ashraf Ghani,l’effondrement du gouvernement afghan et le retour des talibans via la négociation de Hamid Karzai, Abdullah Abdullah et Gulbuddin Hekmatyar. La réinstallation des talibans en Afghanistan est basée sur l’accord entièrement calculé conclu entre l’administration Trump et les dirigeants réactionnaires des talibans le 1er mars 2020. Cette tragédie aboutira à une catastrophe humanitaire de très grande envergure, dont les signes – y compris la peur qui saisit le peuple afghan et ses tentatives de fuir le pays – sont déjà observables dans les villes du pays.

L’effondrement du gouvernement afghan est la preuve manifeste de l’erreur du concept d’intervention étrangère pour changer un régime ou l’aider à se maintenir. Le parti Toudeh d’Iran a toujours affirmé que des gouvernements fantoches imposés par des forces étrangères ne garantissent ni l’établissement de la démocratie ni l’obtention des droits du peuple. Le sort de l’Afghanistan (et de l’Irak) devrait servir de leçon à ceux qui placent leurs espoirs dans les interventions des États-Unis et d’autres puissances étrangères ; qui posent fièrement aux côtés de Mike Pompeo, invitent John Bolton à prendre la parole lors de leurs rassemblements et défendent les sanctions de Trump et la politique de « pression maximale ». Le peuple afghan (et iranien) a le droit de mener une existence digne et de vivre en paix, et non sous le joug de gouvernements fantoches et corrompus dépendants d’états étrangers – ni celui de l’Émiratislamique des talibans, de l’EI ou celui du régime théocratique en Iran. (Velayat Faghih)

Il est clair que ni les États-Unis, ni aucune autre puissance impérialiste, ne se préoccupent du sort des citoyens ordinaires afghans. Ils ne songent qu’à leurs propres intérêts. En ce sens, les propos de John Bolton, un défenseur militariste et réactionnaire des administrations Bush et Trump, dans une interview accordée à la BBC et à Sky News ces derniers jours, sont révélateurs : « …l’idée s’est répandue que nous étions là pour défendre l’Afghanistan [...] par charité… Ce n’est pas ainsi [...] C’est une erreur de penser que nous étions là pour faire de l’Afghanistan la « Suisse de l’Asie centrale ». Nous n’étions pas là pour construire leur nation ; nous étions là pour protéger notre nation ! »Il y a quelques jours le président Joe Biden a également laissé entendre que les forces armées américaines ont attaqué l’Afghanistan pour leurs propres intérêts, y sont restées pendant 20 ans pour leur propre bien et partent maintenant dans la même logique. Il a ajouté que la lutte contre les talibans est le devoir de l’armée afghane. Et, ces derniers jours, il est devenu cruellement clair que les femmes, les hommes et les enfants d’Afghanistan vont devoir payer de leur vie le prix de cette politique. La nouvelle vague de déplacement et d’asile de ces victimes, que les gouvernements occidentaux regardent avec « commisération », constitue une réelle préoccupation des défenseurs de l’humanité de par le monde.

Une des conséquences programmées du retrait des États-Unis et de l’OTAN, dont le départ des troupes d’Afghanistan permettra de les envoyer dans la prochaine arène d’agression et de destruction ; ainsi que la prise du pouvoir par des réactionnaires talibans est l’instauration d’une insécurité majeure en Asie occidentale, en particulier aux frontières de l’Iran, des pays d’Asie centrale et même de la Russie et de la Chine. Il semblerait aussi que dans le vide laissé par les forces militaires occidentales, un rôle soit maintenant attribué à la Turquie musulmane sunnite, membre de l’OTAN, dont l’ambitieux dirigeant envisage la renaissance de l’Empire ottoman dans la nouvelle ère de sa politique néolibérale. La perturbation des plans de développement de la Chine, y compris l’initiative « One Belt – One Road », peut éventuellement faire partie des retombées et effets collatéraux des récents développements en Afghanistan.

Ce qui actuellement est essentiel et sur lequel il faut insister est le fait que des pions et des marionnettes de l’impérialisme américain, tels que des Hamid Karzaï, Ashraf Ghani, Abdullah Abdullah, Gulbuddin Hekmatyar et Zalmay Khalilzad, ne sont pas ceux qui ouvriront la voie au développement et à une transformation libre et démocratique en Afghanistan. Au cours des trente dernières années, l’Afghanistan et son gouvernement ont été englués dans la corruption, les détournements de fonds et les rivalités tribales. Lorsqu’avec le feu vert des États-Unis (suite aux discussions et l’accord de Doha), les talibans se sont emparés des villes afghanes, il y a eu peu de résistance de la part de l’armée nationale entraînée par les Américains (probablement selon des instructions reçues). Au cours des dernières décennies, il n’y a véritablement pas eu de gouvernement ou d’ordre stable en Afghanistan, et ces dernières semaines, la vie et les biens de personnes sans défense ont été laissés à l’abandon, tandis que les dirigeants de l’État mercenaire ont pris leurs sacs d’argent et ont fui le pays. Et actuellement,sous couvert d’un « Conseil de coordination »des mercenaires comme Hamid Karzaï, Gulbuddin Hekmatyar et Abdullah Abdullah cèdent le pouvoir aux talibans afin d’accorder une légitimité à« l’Émirat islamique » de ces barbares réactionnaires. L’Afghanistan est l’exemple frappant d’un plan d’intervention étrangère qui a conduit à une catastrophe humanitaire semblable à celles observées en Irak,en Libye, en Syrie et au Yémen. Il ne faut laisser qu’une telle catastrophe se reproduise, y compris en Iran. Dans ces circonstances difficiles et dangereuses, le parti Toudeh d’Iran appelle tous les défenseurs de la paix, de la démocratie, de la justice et des droits de l’homme à se faire l’écho des revendications humanitaires du peuple afghan et de les soutenir contre les Talibans réactionnaires et les puissances impérialistes. Un gouvernement qui n’adhère pas aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’homme, traité international, et qui ne respecte pas les droits et libertés démocratiques du peuple – en particulier ceux des femmes, des filles et des enfants – ne peut être reconnu comme légitime et défendable

Les peuples afghan et iranien souffrent sous des régimes fondamentalistes et réactionnaires islamiques et sont ainsi privés d’une existence digne de ce nom. Les objectifs des luttes de ces deux nations voisines pour la liberté et la justice sont communs. Nous ne pouvons permettre que ces combats soient mis en sourdine. Que la voix de ces luttes résonne ! En cette période difficile et périlleuse, nous nous tenons aux côtés du peuple afghan et de ses forces progressistes et patriotiques et exprimons notre solidarité active et inébranlable dans sa lutte pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme.

Extrait du Nameh Mardom, n° 1136, 16 août 2021 – Organe central du Parti Toudeh d’Iran

Voir en ligne : source en anglais sur le site tudehpartyiran.org

https://lepcf.fr/Le-parti-Toudeh-d-Iran-condamne-les-politiques-imperialistes-et-reactionnaires?fbclid=IwAR1VJ_E4tzhuMhInhf6-z2I_GN8LjXAsWDbDUDLdGb8aTofb5P-w-bvl98c

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans IRAN

LE PACTE CHINE/IRAN : UN FRONT COMMUN CONTRE LES USA

Par Le 22/08/2021

"L’Iran et la Chine forment un front contre les USA"

Sunday, 22 August 2021 6:21 PM  [ Last Update: Sunday, 22 August 2021 8:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les drapeaux de la Chine et de l'Iran. (Illustration)

Le président américain Joe Biden a nommé l’ancien haut responsable du département d’État, Nicholas Burns, pour servir d’ambassadeur en Chine, ce qui laisse conclure que la politique chinoise des États-Unis de Biden sera dans une certaine mesure irano-centriste. Le pacte de 25 ans sino-iranien semble avoir changé pas mal de choses au niveau des orientations politiques aux États-Unis. 

La Maison-Blanche a officiellement annoncé vendredi les nominations très attendues.
En désignant Nicholas Burns à ce poste, Joe Biden fait appel à un officier du service extérieur chevronné pour servir d’envoyé à la mission diplomatique la plus difficile sans doute. 

Nicholas Burns assumait le poste du représentant du département d’État américain pour les affaires de l’Iran sous le mandat de George W. Bush. 

Lire aussi: La Marine américaine n’est pas en mesure de vaincre la Chine (Tom Cotton)

Joe Biden a qualifié, à plusieurs reprises, la Chine de concurrent économique le plus important des États-Unis et a par la suite cherché à centrer sa politique étrangère sur le Pacifique au début de son administration.

Lire aussi: Afghanistan : que compte faire un partenariat Iran-Chine-Russie ?

Burns a auparavant été sous-secrétaire d’État sous le président George W. Bush et envoyé américain en Grèce et à l’OTAN. Il a également été porte-parole du département d’État et a passé cinq ans au Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche. Il est également professeur de la pratique de la diplomatie et des relations internationales à la Harvard Kennedy School. S’il est confirmé par le Sénat, Burns se rendra à Pékin à un moment difficile.

Les talibans appellent Pékin à investir!

Les talibans appellent Pékin à investir !

La Chine appelle la communauté internationale à aider l’Afghanistan au lieu de l’épingler.

La politique chinoise des États-Unis de Biden sera-t-elle dans une certaine mesure irano-centriste?  Abolfazl Sedghi, expert iranien de la politique étrangère, a déclaré, lors d’un entretien avec l’agence de presse Isca News, que si une coopération irano-chinoise entraînait la neutralisation des sanctions américaines, Washington ne pourrait pas rester campé sur ses positions à la table des négociations nucléaires.

« L’ancien gouvernement iranien a tenté un rapprochement vers l’Occident, mais le gouvernement actuel a une politique qui se penche plutôt vers l’Orient », a expliqué Abolfazl Sedghi.

« Il faut que l’actuelle diplomatie iranienne soit en contact avec les différentes parties dont les pays européens, l’Inde, la Chine, la Russie et notamment les pays voisins », a déclaré l’expert iranien et d’ajouter : « Si nous réussissons à développer nos relations avec la Chine, étant une superpuissance économique, et si nous tenons à bien appliquer notre accord de coopération de 25 ans, les calculs de l’Occident à propos des sanctions tourneront au fiasco, car la Chine a un grand besoin de l’énergie et que l’Iran est en mesure de subvenir à ce besoin. Dans ce cas-là, Washington ne pourrait plus insister sur ses positions à la table des négociations nucléaires. »

Chine: l'US Army toujours perdante!

Chine : l’US Army toujours perdante !

Concernant un possible impact de la crise en Afghanistan sur les relations sino-iraniennes, Abolfazl Sedghi a déclaré : « Si les talibans représentent une menace pour la région, l’Iran, la Chine et la Russie n’hésiteront pas à la déjouer puisqu’ils partagent des intérêts communs à ce propos et que la sécurité d’Afghanistan leur compte beaucoup. »

Lire aussi : Une délégation des talibans rencontre des autorités chinoises

L’analyste a ajouté que l’échec des Américains en Afghanistan permettrait à la Russie, à la Chine et à l’Iran de coopérer concernant la sécurité en Afghanistan. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/22/664976/Chine-USA-Iran-sanctions-Nicholas-Burns

Dans IRAN

IRAN/RUSSIE/CHINE, UN TRIUMVIRAT ANTI-USA/OTAN

Par Le 19/08/2021

Renforcement des relations avec la Russie, un élément central de la politique étrangère de l'Iran. (Raïssi)

Thursday, 19 August 2021 6:27 PM  [ Last Update: Thursday, 19 August 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Iran/Russie/Chine, un triumvirat anti-USA/OTAN (Photo à titre d'illustration)

Un triumvirat anti USA/anti-OTAN sur le point de se former à la lumière de la débandade US en Afghanistan ? Une chose est sûre : l’Iran la Russie et la Chine sont déterminés à arracher le peuple des griffes USA/OTAN et les coordinations se poursuivent au plus haut niveau.

Lors d’une conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine mercredi soir, Seyyed Ibrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran, a qualifié le développement et le renforcement des relations avec la Russie de priorités importantes de la République islamique d’Iran. « Nous cherchons des moyens de lever les obstacles au développement des relations et d’ouvrir de nouvelles portes, et nous sommes déterminés à augmenter le volume des échanges bilatéraux avec la Russie », a-t-il également ajouté.

Raïssi a également déclaré : « nous sommes déterminés à renforcer les relations amicales et globales entre les deux pays pour présenter un modèle réussi dans les relations de voisinage. Nous avons une volonté sérieuse de finaliser, dans les plus brefs délais, le document global des coopérations entre l’Iran et la Russie.

Raïssi a salué l’initiative de Moscou de lancer le processus d’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghaï, le qualifiant d’une étape importante vers le renforcement des relations très étroites entre les deux pays.

Le président iranien a remercié la Russie pour sa coopération dans la prévention de l’épidémie de Coronavirus et pour les efforts déployés pour la production conjointe d’un vaccin contre le Coronavirus, ajoutant qu’en raison des circonstances particulières actuelles, l’Iran réclame à recevoir plus de doses de vaccin.

Iran-Chine-Russie : victoire afghane!

Iran-Chine-Russie : victoire afghane !

La Russie et la Chine calibrent leurs calculs pour forger un partenariat stratégique encore plus étroit...

Dans une autre partie de son discours, Raïssi a noté : “La République islamique d’Iran, en tant que partie à des traités internationaux tels que le TNP, tient sérieusement à défendre les droits de son peuple à des activités nucléaires pacifiques et à profiter des avantages et des réalisations de cette technologie dans tous les domaines pacifiques.”

Pour sa part, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que son pays attache une grande importance à la promotion des liens avec l’Iran, citant les remarques du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, selon lesquelles un niveau élevé de confiance mutuelle et une capacité économique élevée entre les deux pays peuvent conduire à des résultats tangibles dans les domaines bilatéraux.

Par ailleurs, lors d’une conversation téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping, Raïssi a exprimé la volonté de Téhéran de coopérer avec Pékin pour l’instauration de la sécurité, de la stabilité et du calme en Afghanistan et pour contribuer au développement, au progrès et au bien-être du peuple afghan.

Le président chinois, pour sa part, a déclaré que les relations entre les pays avaient résisté à divers développements internationaux au cours du dernier demi-siècle. Il a évoqué le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord nucléaire comme la source des problèmes qui entourent actuellement l’accord, affirmant que la Chine “soutient les demandes logiques et légitimes de l’Iran”.

D’autre part, selon les informations, la flotte russe est entrée dans les eaux iraniennes pour participer à la compétition militaire “Sea Cup”.

Les navires Makhach Qala, Astrakhan et SB-738, de la flotte russe sont entrée dans les eaux iraniennes et ont été accueillis par la marine iranienne dans le port d’Anzali, en tant que dernière flotte participant aux compétitions militaires “Sea Cup”.

Les navires Mangistav et Sary-Aka du Kazakhstan, les navires G122 et G124 de la République d’Azerbaïdjan et les lanceurs de missiles Joshan et Peykan de la République islamique d’Iran participeront au sixième tour des compétitions militaires de “Sea Cup”, qui se dérouleront dans le cadre de la Compétition Militaire Internationale Armia 2021.

Le sixième tour des compétitions de “Sea Cup” centré sur la Russie et accueilli par l’Iran se dérouleront avec la participation des pays du littoral de la mer Caspienne, dont l’Iran, la Russie, le Kazakhstan et la République d’Azerbaïdjan, dans le but de renforcer la paix et l’amitié dans la région.

Le port d’Anzali accueillera les compétitions pendant 10 jours à partir du 24 août.

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

L’OSC deviendra une coalition militaire avec l’Iran au centre ?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/19/664790/Iran-Russie-Chine-triumvirat-anti-Otan

Dans IRAN

IRAN ET CHINE, DEUX SOLIDES PARTENAIRES STRATEGIQUES

Par Le 22/06/2021

Iran et Chine, deux solides partenaires stratégiques

Monday, 21 June 2021 5:56 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 8:40 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin souhaite renforcer les coopérations avec l'Iran. (Archives)

Les importations chinoises de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite ont chuté de 21% en mai par rapport à l'année précédente, Pékin exprimant par la voix de son porte-parole du ministère des Affaires étrangères sa tendance à renforcer les coopérations avec l’Iran.

Les données douanières chinoises ont montré que les importations de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite vers la Chine ont chuté de 21 pour-cent le mois dernier par rapport à la même période l'année dernière, a rapporté Reuters.

Les importations chinoises de pétrole en provenance d'Arabie saoudite en mai s'élevaient à 7 200 000 tonnes, soit 1 690 000 barils par jour. Ce chiffre était de 6 470 000 tonnes en avril de cette année et de 9 160 000 tonnes en mai 2020, a précisé Reuters. De même, ajoute Reuters, les exportations du pétrole émirati à destination de la Chine ont chuté de 25 % par rapport à l'année dernière.

Lire aussi : A quoi rime le méga projet nucléaire que viennent de lancer Pékin et Moscou?

Par ailleurs, les importations chinoises de pétrole en provenance de Russie, le deuxième fournisseur de pétrole du pays, sont également tombées à 5 440 000 tonnes, soit 1 280 000 barils par jour. La raison de la baisse des importations chinoises en provenance des deux plus grands exportateurs mondiaux de pétrole était, prétend Reuters, une baisse de 15 pour cent des importations totales de pétrole brut.

Signe des temps, alors que la Chine continue à être le plus gros client du pétrole iranien, et ce, au mépris des sanctions US le volume de l'achat chinois en pétrole saoudien chute au mois de mai : le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin était disposé à accroître sa coopération globale avec l’Iran.

Lire aussi : Un pacte stratégique Chine-Iran inquiète-t-il la Russie ?

« Félicitations pour l'élection de M. Raïssi en tant que nouveau président de l'Iran. La Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux. La Chine attache une grande importance au développement des relations bilatérales et est prête à coopérer avec l'Iran pour saisir l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques pour porter les relations bilatérales à un nouveau niveau », a déclaré Zhao Lijan, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

De son côté, le président chinois Xi Jinping a envoyé, ce lundi 21 juin, un message de félicitations au président iranien élu, Ebrahim Raïssi, pour sa victoire à la 13e élection présidentielle iranienne ; notant que la Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux.

Il a ajouté qu'il considérait le développement des relations sino-iraniennes comme très important et qu'il était prêt à travailler avec le nouveau président iranien pour renforcer les relations bilatérales stratégiques, la confiance politique mutuelle, et élargir et approfondir la coopération gagnant-gagnant dans divers domaines afin de créer des opportunités pour les deux pays et leur peuple.

Vendredi, le treizième tour de l'élection présidentielle s'est déroulé avec une participation enthousiaste de la population à travers le pays ainsi que dans 133 pays étrangers. Ayant remporté 17 millions 926 mille 345 voix, Seyyed Ebrahim Raïssi a été nommé huitième président de la République islamique. De nombreux pays, personnalités et mouvements de résistance ont félicité Raïssi pour sa victoire à l'élection présidentielle iranienne.

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

Le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine a adopté une loi pour contrer les sanctions américaines et de l’Union européenne.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/21/660589/Iran-Chine-Arabie-saoudite

Dans IRAN

DES NAVIRES DE GUERRE IRANIENS TRAVERSENT L'ATLANTIQUE ET FONT ROUTE VERS LE VENEZUELA

Par Le 11/06/2021

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

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Par AlAhed avec sites web

Un destroyer et un navire de soutien iraniens naviguent en ce moment même dans l'océan Atlantique «pour une mission loin de la République islamique», a rapporté jeudi la télévision d'État iranienne, sans donner d’informations supplémentaires sur la destination finale des navires.

Le voyage du destroyer iranien «Sahand», et du navire de soutien «Markran» qui est chargé de collecter des renseignements, intervient alors que les médias américains affirment que ces deux navires sont à destination du Venezuela.

Les navires ont quitté le mois dernier le port de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, a déclaré l'amiral Habibollah Sayyari, chef adjoint de l'armée iranienne. Il a décrit leur mission comme «le voyage le plus long et le plus difficile de la marine iranienne à ce jour».

La télévision d'État iranienne a publié un court clip du destroyer naviguant dans les mers agitées de l'Atlantique. La vidéo a probablement été tournée à partir du navire de soutien «Markran».

«La marine améliore sa capacité de navigation et prouve sa durabilité à long terme dans les mers défavorables et les conditions météorologiques difficiles de l'Atlantique», a déclaré M. Sayyari, ajoutant que les navires de guerre ne feraient escale dans aucun port pendant la mission.

Ce voyage inhabituel de navires iraniens précède l'élection présidentielle iranienne du 18 juin, qui verra les électeurs choisir un successeur au président Hassan Rouhani.

https://french.alahednews.com.lb/40308/337

iran venezuela navire de guerre

Dans IRAN

DECLARATION DU PARTI TUDEH (COMMUNISTE) D’IRAN SUR L’EFFUSION DE SANG ET L’OCCUPATION PAR ISRAËL

Par Le 14/05/2021

13 Mai 2021

 

Déclaration du Parti Tudeh d'Iran sur l'effusion de sang et l'occupation par Israël
13/05/21 12:50
Déclaration du Parti Tudeh d'Iran        

Condamnant l'effusion de sang et l'occupation par Israël

 

12 mai 2021

 

Ces dernières semaines, l'opinion publique mondiale a de nouveau été témoin d'une escalade des tensions et des conflits militaires, de l'intensification d'une nouvelle vague de répression contre le peuple palestinien, du meurtre de dizaines de Palestiniens innocents et de l'intensification des politiques inhumaines du gouvernement d'extrême droite et raciste d'Israël. Les restrictions imposées autour de Bab al-Amoud (Porte de Damas) à Jérusalem par la police israélienne pour empêcher les Palestiniens de se rassembler dans les environs au début du Ramadan cette année ont marqué le début d'un cycle de protestations palestiniennes et d'affrontements sanglants qui ont entraîné la mort de dizaines de Palestiniens, dont 14 enfants, après des bombardements aériens massifs par Israël - ainsi que la mort d'un certain nombre de citoyens israéliens. Le prochain centre de protestation était le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est, où des ordres d'expulsion ont été émis pour quatre familles palestiniennes résidant dans le quartier depuis 1956, afin de construire des colonies israéliennes à leur place. L'ordre [d'expulsion] a été temporairement suspendu en raison des protestations palestiniennes. Par ailleurs, le lundi 10 mai, les forces israéliennes ont tiré des gaz lacrymogènes et des balles en acier recouvertes de plastique sur des Palestiniens à l'intérieur et autour de la mosquée al-Aqsa, dans la vieille ville de Jérusalem, afin de soutenir une marche de l'extrême droite israélienne dans les quartiers palestiniens pour marquer la "Journée de Jérusalem" (célébrant le jour de l'occupation de Jérusalem lors de la guerre de 1967). Les Palestiniens tenaient depuis un certain temps des sit-in et protestaient contre les actions précédentes d'Israël à Bab al-Amoud et à Sheikh Jarrah, notamment à la mosquée al-Aqsa. L'attaque a fait des centaines de blessés. Dans la soirée du même jour, des roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers le territoire israélien et l'aviation israélienne a bombardé Gaza, tuant au moins 20 Palestiniens.

Les affrontements militaires se poursuivent des deux côtés, suscitant des inquiétudes en Israël et dans les territoires palestiniens, ainsi que dans d'autres pays du monde. En réponse aux récents affrontements, des manifestations de masse ont commencé dans les territoires palestiniens et dans les villes d'Israël depuis lundi soir.

Le parti Tudeh d'Iran, ainsi que d'autres forces éprises de paix et de justice dans le monde, condamne l'attaque sanglante du gouvernement d'apartheid israélien contre les Palestiniens, y compris dans la bande de Gaza, et demande l'arrêt de la campagne militaire. Notre parti estime que la solution à la question palestinienne passe par le respect des droits légaux du peuple palestinien, sur la base des résolutions des Nations unies et du Conseil de sécurité, et par la résolution pacifique de la question conformément à la Charte des Nations unies. L'opinion publique mondiale estime qu'une telle solution est possible et réalisable, en établissant un État palestinien indépendant, dans les frontières d'avant-guerre de juin 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, et le droit de retour de tous les réfugiés palestiniens dans leur patrie.

Le fait est que la prise de contrôle et l'occupation par Israël des territoires palestiniens n'ont jamais cessé au cours des dernières décennies et se poursuivent à ce jour. Cette fois, le gouvernement de droite israélien - confronté à une grave crise politique à l'intérieur du pays, tout en poursuivant ses plans hégémoniques dans la région sans tenir compte du droit international - tente d'occulter ses crises intérieures et de préparer la voie à une agression militaire plus large dans la région en occupant et en provoquant un bain de sang dans les territoires palestiniens. De plus, les récentes actions militaires d'Israël en bombardant des cibles civiles à Gaza constituent une grave violation de diverses résolutions de l'ONU sur la protection de la vie des civils, y compris les médecins et la presse.

Notre Parti condamne catégoriquement les politiques de répression et d'occupation de l'Etat d'Israël, et tout en déclarant sa solidarité avec le peuple palestinien et ses forces nationales, démocratiques et progressistes, réaffirme sa position de soutien à la réalisation des droits des Palestiniens conformément aux résolutions de l'ONU.

TudehParty d'Iran

12 mai 2021

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-Statement-of-the-CC-of-Tudeh-Party-of-Iran-on-the-Bloodshed-and-Occupation-by-Israel/

Tag(s) : #Tudeh#palestine

Dans IRAN

L'IRAN CONTOURNE LE DETROIT D'HORMUZ

Par Le 07/05/2021

Première cargaison pétrolière iranienne qui ne passe pas par Hormuz

Thursday, 06 May 2021 6:30 PM  [ Last Update: Thursday, 06 May 2021 6:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le terminal pétrolier iranien de Jask. ©Irna

Avec l'exploitation du terminal pétrolier de Jask, l’Iran exporte désormais le pétrole du golfe d'Oman.

Le PDG de l'Iranian Oil Terminals Company a déclaré qu'avec l’exploitation du terminal pétrolier de Jask, l'Iran peut exporter le pétrole de la mer d'Oman pour la première fois. Le terminal pétrolier de Jask est l'un des projets les plus importants du sud-est du pays, dont l'exploitation entraînera sans aucun doute la prospérité dans la région. En plus d'ouvrir la voie à l'essor de l’industrie pétrolier au large de la côte de Makran, l'Iran pourrait exporter du pétrole de la mer d'Oman pour la première fois.

Sécurité économique pour les acheteurs de pétrole iranien, réduction du trajet des pétroliers, réduction du temps d'approvisionnement en pétrole brut et condensat de gaz, réduction des coûts de transport et d'assurance, et indépendance du détroit d'Hormuz sont les avantages les plus importants du terminal pétrolier de Jask. Le terminal comprend des sections telles que des systèmes de comptage de pétrole brut et des pipelines sous-marins dont la mise en service de la première phase est à l'ordre du jour.

Jask: le coup pétrolier iranien?

Jask: le coup pétrolier iranien?

L’Iran construira prochainement le plus grand terminal pétrolier du pays.

Les capacités géopolitiques de chaque pays ont toujours été l'une de ses principales sources de pouvoir dans le système politique et économique mondial. La présence de l'Iran au cœur de l'une des régions les plus importantes et les plus tendues de la planète, à savoir le Moyen-Orient, lui offre une énorme capacité géopolitique.

Bénéficiant d’une capacité géopolitique, l’Iran a toujours cherché à créer les infrastructures nécessaires pour développer sa puissance économique ; l’exploitation du terminal pétrolier de Jask s’inscrit dans le cadre des efforts déployés dans ce sens.

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

G. Persique : le coup de théâtre iranien?

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/06/652099/L%E2%80%99Iran-contourne-le-detroit-d%E2%80%99Hormuz

Dans IRAN

LE PARTENARIAT SINO-IRANIEN, UN GRAND DEFI POUR LES USA.

Par Le 28/04/2021

Pourquoi le pari de "contrer" l'Iran via un accord nucléaire bis est déjà perdu

Wednesday, 28 April 2021 1:24 PM  [ Last Update: Wednesday, 28 April 2021 1:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Partenariat sino-iranien, un grand défi pour les USA.

La conclusion de l’accord de partenariat sino-iranien est un grand défi lancé aux États-Unis, soit dans sa rivalité stratégique avec l’Iran soit dans sa rivalité économique avec la Chine.

Le Middle East Institute, un groupe de réflexion basé à Washington, vient de publier un article sur les défis pour les États-Unis avec la signature du « Partenariat stratégique global » par la République islamique d’Iran et la Chine.

Selon l’analyste du Middle East Institute, la conclusion de l’accord de partenariat sino-iranien est un grand défi lancé aux États-Unis, soit dans sa rivalité stratégique avec l’Iran soit dans sa rivalité économique avec la Chine.

Cependant, l’auteur suggère que le développement de la coopération entre l’Iran et la Chine pourrait avoir quelques bénéfices aussi pour la partie américaine et occidentale, en ouvrant l’économie iranienne sur le marché.

Selon l’auteur, l’annonce du « Partenariat stratégique global », un accord économique et de développement de 25 ans entre la Chine et l’Iran, a immédiatement intensifié les débats sur la concurrence géostratégique sino-américaine. Néanmoins, il estime qu’un examen plus approfondi de ses implications suggère qu’il pourrait être utile pour atteindre certains objectifs américains avec l'Iran, en particulier la modernisation du système politique iranien.

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Le lancement des marchés frontaliers communs irano-pakistanais et l’ouverture du poste frontalier terrestre entre l’Iran et le Pakistan constituent un tournant dans les relations de deux pays.

L’analyste ajoute que de nombreux politiciens iraniens ont rapidement décrit le document du partenariat sino-iranien comme un avertissement aux États-Unis, tandis que des analystes américains l’ont également décrit comme un moyen pour la Chine de renforcer son influence dans la région du Moyen-Orient. Pour les médias des pays arabes du sud du golfe Persique, il s’agissait du plus nouveau signe du désengagement de l’Amérique dans la région. Cependant, l’auteur croit que les observateurs ont très peu parlé de l’impact potentiel du " Partenariat stratégique global » sur la dynamique interne en Iran.

L’accord, surnommé « l’accord du quart de siècle », n’est pas nouveau, car l’idée en avait été proposée pour la première fois par le président chinois Xi Jinping lors de sa visite en Iran en 2016. De plus, dès sa première proposition, cet accord a fait face à l’opposition continue de certains courants en Iran.

En particulier, il y a eu beaucoup de débats sur les parties non divulguées de l’accord qui, selon certaines sources, porteraient sur l’utilisation possible par la Chine des installations militaires iraniennes et une future coopération militaire avec l'Iran, surtout dans les îles iraniennes du golfe Persique, ainsi que les investissements chinois dans les infrastructures de transport de l'Iran, y compris ses installations portuaires. En effet, l’analyste de « Middle East Institute » suggère que le fait que le gouvernement iranien n’ait pas divulgué le texte intégral de l’accord attirait la curiosité à l’extérieur de l'Iran et une certaine résistance à l’intérieur.

L’auteur de l’article ajoute qu’un examen du « Partenariat stratégique global » du point de vue de la concurrence stratégique sino-américaine, pourrait jeter la lumière sur son rôle pour anéantir les impacts des sanctions maximales des États-Unis sur le commerce du pétrole ou les ventes d’armes à l’Iran.

En outre, l’analyste estime que la signature de cet accord insiste sur un point crucial : « la Chine tente de faire entrer l’Iran dans la famille à l’intérieur de l’Initiative de ‘la Ceinture et la Route’ et donc encourager un sentiment de normalisation entre l’Iran et les autres membres de projet dans la région pour faciliter la circulation des marchandises et les transactions financières », peut-on lire dans l’article de l’Institut du Moyen-Orient.

Alliance US: le coup assassin de Pékin?

Alliance US: le coup assassin de Pékin?

Les relations sino-américaines sont entrées dans une nouvelle phase sous la présidence de Joe Biden.

L’analyste prétend : « On peut s’attendre à ce que le nouveau partenariat de l’Iran avec la Chine le reconnecte au système commercial mondial, ce qui contraindra l’Iran à adopter une approche plutôt axée sur le marché, comme la Chine l’a fait, et qui pourrait en fin de compte avoir un impact sur son discours révolutionnaire actuel. »

L’auteur de l’article ajoute que la réintégration économique de l’Iran à travers son implication dans l’initiative chinoise « La Ceinture et la Route » serait susceptible de créer une nouvelle dynamique sociale et économique en Iran pour recentrer ses intérêts économiques sur la prospérité et le développement, plutôt que sur le maintien de ses objectifs révolutionnaires.

L’auteur va plus loin jusqu’à prétendre qu’une telle réorientation pourrait également entraîner un changement des priorités politiques internes et externes.

L’analyste ajoute : « Il semble cependant plus probable que ce soit la modernisation économique qui nécessitera de nouveaux changements de politique et pourrait potentiellement rapprocher l'Iran des marchés mondiaux. Cela obligera probablement l'Iran à édulcorer son discours révolutionnaire idéologique et à introduire à la place un discours révolutionnaire économique. »

Un défi pour les États-Unis :

L’analyste estime que le « Partenariat stratégique global » pose un défi pour les États-Unis, quels que soient les aspects sécuritaires de l’accord entre l’Iran et la Chine.

La perspective de créer un lien commercial direct entre Téhéran et Pékin semble susceptible soit de forcer les États-Unis à augmenter l’intensité des sanctions à la fois contre l’Iran et la Chine, soit à inverser la tendance et à accélérer la levée de la « pression maximale » sur l'Iran plutôt que d’essayer d’accroître la pression sur la Chine pour qu’elle se conforme à la politique anti-iranienne de Washington.

L’assouplissement des sanctions contre l’Iran permettrait aux États-Unis de se réengager avec l’Iran au sujet de l’accord nucléaire et du Plan global d’action conjoint et empêcherait la Chine de devenir le seul partenaire commercial de l’Iran en permettant aux pays européens et autres d’acheter du pétrole iranien et de faire du commerce avec Téhéran.

L’auteur croit que cela pourrait accélérer la réintégration de l'Iran dans le système commercial mondial. En termes géostratégiques, les États-Unis pourraient finalement voir la libéralisation économique de l'Iran comme un intérêt partagé avec la Chine.

La présentation par la Chine de son plan en cinq points pour la sécurité au Moyen-Orient indique que son rapprochement avec l’Iran peut être plus global et peut-être essentiel pour l’intégration économique de l’Iran dans la région.

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien

Aussi vague et non spécifique que puisse paraître la nouvelle approche diplomatique chinoise au Moyen-Orient, elle pourrait offrir une nouvelle approche pour relever les défis de l’Iran, conclut l’auteur.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/28/651499/Partenariat-sino-iranien,-un-grand-d%C3%A9fi-pour-les-USA

Dans IRAN

L'EX-GENDARME US SUR LE MONDE NE PEUT PAS SE PERMETTRE QUE L'IRAN SOIT DANS LE CAMP CHINOIS

Par Le 22/04/2021

Nucléaire iranien: «les USA ne peuvent pas se permettre que l’Iran reste dans le camp chinois»

 Depuis 24 heures  22 avril 2021

pacte_cooperation_strategique

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’avocat franco-iranien Ardavan Amir-Aslani a expliqué dans le dernier entretien de Lignes Rouges les raisons qui ont amené l’administration américaine  à envisager de revenir à l’accord  nucléaire. Et ce trois ans après le retrait fracassant des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien par Donald Trump et les multiples tensions qui en ont découlé.

Si les négociations ont repris quoique de manière indirecte à Vienne, elles confirment la volonté aussi bien des États-Unis que de l’Iran de parvenir à une entente.
«Aujourd’hui, les États-Unis ne peuvent pas se permettre de rester dans cette situation d’animosité et d’antagonisme face à l’Iran. [Parce que, ndlr] l’Iran est la garantie de l’indépendance énergétique de la Chine. C’est le seul pays qui dispose des gisements miniers d’importance qui ne sont pas sous la domination américaine», avance-t-il.

Amorcée sous Barack Obama et intensifiée sous Donald Trump, la rivalité américano-chinoise sera bien le grand défi de la nouvelle administration Biden.
Et pour tenter de contrecarrer la domination de Pékin, qui passe par le développement et l’obtention des richesses naturelles de l’Iran, estime Ardavan Amir-Aslani, les États-Unis devraient chercher à éloigner l’Iran de la puissance de l’Empire du Milieu:

«On le constate aujourd’hui, les États-Unis sont rentrés dans une phase totalement conflictuelle avec la Chine. Et donc en pratique, les États-Unis sont obligés de faire en sorte qu’il y ait une dépendance chinoise face aux ressources énergétiques des États-Unis ou sous contrôle américain. Donc les États-Unis ne peuvent pas se permettre que l’Iran reste dans le camp chinois. »

Discuté quelques mois après la signature de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, le « pacte de coopération stratégique de 25 ans » entre Téhéran et Pékin a été annoncé en juillet 2020 et signé le 27 mars dernier. Un partenariat conclu permettant à l’Iran d’exporter ses matières premières et particulièrement son pétrole contre des investissements chinois, d’un montant annoncé de 400 milliards de dollars.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2050842

Dans IRAN

L’IRAN DIT QUE L’ENRICHISSEMENT A 60% DE L’URANIUM EST « REVERSIBLE » SI LES ETATS-UNIS LEVENT LEURS SANCTIONS

Par Le 20/04/2021

L’Iran dit que l’enrichissement à 60% de l’uranium est «réversible»

L’Iran dit que l’enrichissement à 60% de l’uranium est «réversible»

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Par Reuters

La décision prise la semaine dernière par l'Iran de produire de l'uranium enrichi à 60% visait à montrer la capacité technique de Téhéran et est une mesure réversible, a déclaré mardi un porte-parole du gouvernement iranien.

«Le début de l'enrichissement à 60% à Natanz était une démonstration de notre capacité technique pour répondre au sabotage terroriste dans ces installations», a dit à la presse Ali Rabiei.

Il a ajouté que ce processus pouvait être rapidement réversible si les Etats-Unis levaient leurs sanctions contre l'Iran.

«Cette initiative peut être rapidement supprimée pour revenir au niveau d'enrichissement convenu dans l'accord sur le nucléaire si d'autres parties s'engagent à respecter leurs obligations», a-t-il déclaré, selon des propos diffusés en direct sur un site internet public iranien.

L'Iran accuse «Israël» d'être responsable de l'explosion survenue sur la partie souterraine du site nucléaire de Natanz. «Israël» n'a fait aucun commentaire officiel à propos de l'incident.

Des discussions sont en cours à Vienne pour tenter de relancer l'accord conclu en 2015 par Téhéran avec six grandes puissances, qui limite à 3,67% le degré d'enrichissement de l'uranium produit par l'Iran, bien en deçà du seuil de 20% atteint par Téhéran avant de signer le pacte, et de celui de 90% nécessaire à la fabrication d'une arme atomique.

La République islamique s'est affranchie progressivement des exigences de cet accord depuis que les Etats-Unis s'en sont retirés en 2018, sous la présidence de Donald Trump.

https://french.alahednews.com.lb/39690/337

Dans IRAN

ALLIANCE MILITAIRE IRAN-CHINE-RUSSIE

Par Le 16/04/2021

L’Iran, la Chine et la Russie pourront former une Force conjointe

Friday, 16 April 2021 9:29 AM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 9:27 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice militaire conjoint Iran-Chine-Russie. (Photo d'archives)

Si les accords économiques sont bel et bien appliqués, l’Iran, la Chine et la Russie pourraient aussi sceller une alliance militaire. 

Amir Hossein Ghaazizadeh Hachemi, premier vice-président du Parlement iranien, a déclaré, jeudi 15 avril, dans un entretien avec Sputnik, que le traité de coopération stratégique de 25 ans, signé entre l’Iran et la Chine, était axé sur les dimensions économiques plutôt que les dimensions culturelles, sociales et militaires mais que « les trois pays sont en mesure en former une Force conjointe ». 

Lire aussi: L’Iran, la Russie et la Chine défient le système financier de l’Occident

« Le fait que le traité reprenne aussi des dimensions militaires devra être traité et examiné par les dirigeants des trois pays », a déclaré M. Ghaazizadeh Hachemi. Et de continuer : « À mon avis, l’Iran, la Russie et la Chine devront d’abord se concentrer sur une coopération économique. Un peu plus tard, nous pourrons entamer des pourparlers, dans le cadre de la Constitution iranienne, afin de mettre sur pied une Force conjointe, ce qui est très attendu des pays émergents. Mais il faut que ces trois pays soient prêts. Je ne peux avoir aucune prévision pour le moment car nous n’en avons pas encore parlé. »

USA

L’Iran est prêt à mener des négociations finales avec la Chine.

PressTV / French / 14 juil. 2020

Le haut parlementaire iranien a souligné que « ce sont les accords économiques qui devront d’abord être appliqués ». « Il faut que le traité inclue les trois pays au lieu de deux pays et nous allons ensuite y introduire des aspects culturels et militaires », a-t-il ajouté. 

Lire aussi: Le corridor maritime anti-sanctions US s'étend

Dans le cadre du nouveau principe du « virage vers l’Orient », introduit pendant les dernières années au sein de la politique extérieure de la République islamique d’Iran, celle-ci a développé ses relations et coopérations avec la Russie et la Chine en matière politique, de sécurité, d’économie ainsi que dans le domaine militaire. 

Lire aussi: Visite de Lavrov à Téhéran, le front naval anti-Israël en Méditerranée, ouvert?

En sept ans seulement, le ministre iranien des Affaires étrangères a effectué une trentaine de visites en Russie. 

Le principe du « virage vers l’Orient » est en effet une réaction aux sanctions unilatérales imposées par l’Occident et c'est un principe très cher au Leader de la République islamique d’Iran, l’Ayatollah Khamenei. 

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien

PressTV / French / 13 avr.

Le 23 mars, les ministres chinois et russes des Affaires étrangères ont accusé des pays occidentaux pour s'être ingérés à maintes reprises dans les affaires intérieures de Moscou et de Pékin. Signe du soutien à l’Iran, ils ont demandé aux États-Unis de revenir à l’accord nucléaire de 205 sans condition ni préalable

La Russie et la Chine avaient auparavant aussi résisté à la décision des États-Unis de faire réimposer les sanctions des Nations unies à l’Iran. 

Lire aussi: Chine-Iran-Coree du Nord-Pakistan, le bloc qui liquidera l'Empire

Le grand exercice militaire, organisé il y a presque un an par l’Iran, la Russie et la Chine, est un autre exemple manifeste de ce rapprochement stratégique. 

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de faire respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puissances imposent des sanctions à tout va aux autres pays.

L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres cherchent le soutien d'une coalition pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force ou même sa menace ainsi que l'imposition des sanctions unilatérales, selon une lettre reçue jeudi 11 mars par l'agence Reuters.

USA: Chine/Iran changent le jeu!

Chine/Iran, une géostratégie anti-US , propre à "maitriser" les USA en mer de Chine et dans le golfe Persique et ouvrir au camp anti US les Caraïbes..

PressTV / French / 23 juin 2020

Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent ; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales ».

Les autres membres fondateurs du groupe sont l'Algérie, l'Angola, la Biélorussie, la Bolivie, le Cambodge, Cuba, l'Érythrée, le Laos, le Nicaragua, Saint-Vincent-et-les Grenadines, la Syrie, le Venezuela et la Palestine.

La note indique que « le monde voit un recours croissant à l'unilatéralisme, marqué par des actions isolationnistes et arbitraires, y compris l'imposition de mesures coercitives unilatérales ou le retrait d'accords historiques et d'institutions multilatérales ainsi que par des tentatives de saper les efforts pour lutter contre les défis communs et mondiaux. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649594/Iran-Chine-Russie-alliance-militaire-

Dans IRAN

IRAN : POURQUOI LA CHINE ET PAS L'EUROPE?

Par Le 14/04/2021

Accord sino-iranien, l'Iran compte en faire une plate-forme pour promouvoir l'économie de la Résistance

Tuesday, 13 April 2021 8:20 PM  [ Last Update: Wednesday, 14 April 2021 9:00 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Si les États-Unis échouent, leur plus important moyen d’hégémonie perdra son efficacité.

Si le pacte de coopération stratégique Iran-Chine réussit à aider l’économie iranienne à se sauver des pressions causées par les sanctions américaines, le monde entier apprendra comment ne pas céder à l’arrogance des États-Unis, c'est ce qui ressort d'une majeure partie des analyses consacrées à l'accord Iran-Chine. Mais il y a bien plus: en effet en choisissant de s'allier avec Pékin, l'Iran cherche à promouvoir une économie de la Résistance qui l'a aidée à mettre au pas la politique de la pression maximale US, à défier le régime des sanctions US, voire à le rendre totalement stérile et à en faire un tremplin pour affaiblir le dollar.

Amir Sayyah, économiste iranien et membre du Centre de recherches du Parlement de la République islamique d’Iran, examine, dans un article, publié le mardi 13 avril par l’agence de presse Mashregh News, l’accord de coopération stratégique de 25 ans que l’Iran et la Chine viennent de finaliser. Là, quatre points sont à retirer :

Lire aussi: Pacte stratégique sino-iranien ou la guerre totale contre sanction/dollar/US Army ?

1- La Chine s’est attribué le premier rang sur la liste des puissances économiques du monde quant à plusieurs indices dont la parité de pouvoir d’achat (PPA), le volume d’exportations, l’excédent commercial, etc. Dans le même temps, la Chine est l’unique puissance économique du monde qui est aussi bien capable que motivée pour neutraliser les sanctions économiques des États-Unis.
Bien que l’économie iranienne ait déjà survécu aux sanctions paralysantes, elle a pourtant besoin d’un marché étranger et d’un immense investissement pour pouvoir regagner sa force. La Chine est en mesure de subvenir à ce besoin. D’autre part, entretenir une coopération pétrolière avec l’Iran dans une région aussi délicate qu’instable dont les pays obéissent aveuglément aux États-Unis paraît efficace à Pékin. Bref, une coopération sino-iranienne est un jeu gagnant-gagnant. 

Chine/Iran : le pacte à enterrer l'Amérique?

Le ministre iranien des Affaires étrangères annonce que Téhéran et Pékin sont tombés d’accord sur le renforcement de leurs coopérations stratégiques.

PressTV / French / 25 juin 2020


2- Dès que l’accord de coopération de 25 ans entre en vigueur, les sanctions des États-Unis contre l’Iran perdront leur efficacité et l’économie iranienne sortira de l’isolement. D’où les tentatives des États-Unis visant à accéder au contenu du document original afin de bloquer les voies par lesquelles l’Iran pourrait sortir de l’ère des sanctions. S’ils échouent, leur plus important moyen d’hégémonie perdra son efficacité. 

Lire aussi: Pékin s’aligne sur l’axe de la Résistance : les impacts d’un séisme stratégique anti-US

Et d'ajouter : "  Mais il y a bien plus .. en signant un accord avec la Chine, l’Iran cherche surtout à étendre à l’échelle internatianale sa théorie dite économie de la Résistance, une économie qui l’a largement aidé à amortir la pression maximale US à lui faire échec et en plus à aider les pays alliés comme le Venezuela.  

C’est à ce dernier aspect, très probablement, auquel  le MAE chinois en visite à Téhéran  faisait référence lorsqu’il a déclaré que l’accord signé avec l’Iran,  « bouleverserait totalement le paysage géopolitique dominant dans la région de l’Asie occidentale qui a si longtemps été soumise à l’hégémonie des États-Unis ». Et comment ? La Chine compte tout simplement porter sa contribution à la promotion de l’idée de l’économie de la Résistance.  

Pour les deux parties, il ne s’agit pas seulement de signer un pacte de commerce et d’investissement, ni d’une simple entraide entre alliés. La « Résistance » réside précisément dans la manière dont ils essaient de s’entraider. Il s’agit d’un mode de développement économique. Il représente la notion selon laquelle toute ressource génératrice de rente – monopoles bancaires, fonciers, ressources naturelles et infrastructures naturelles – devrait appartenir au domaine public afin de répondre aux besoins fondamentaux de tous – gratuitement. L’alternative consiste simplement à privatiser ces « biens publics » (comme en Occident), où ils sont fournis à un coût maximal  financiarisé – les taux d’intérêt, les dividendes, les frais de gestion et les manipulations d’entreprise pour le gain financier.

En quoi cette « formule » change-t-il tout ? 

Un autre exemple : Le coût d’embauche du personnel de R&D en Chine représente un tiers ou la moitié du coût comparable aux États-Unis, de sorte que les dépenses technologiques de la Chine sont plus proches de 1 000 milliards de dollars par an (en termes de parité de pouvoir d’achat), alors que les États-Unis ne consacrent que 0,6% de leur PIB, soit environ 130 milliards de dollars, à la R&D fédérale.

À un certain niveau, cette « formule » constitue donc un défi stratégique pour l’écosystème occidental. Dans un coin, les économies stagnantes de l’Europe et de l’UE, hyper-financiarisées et alimentées par la dette, dans lesquelles l’orientation stratégique et les « gagnants et les perdants » économiques sont déterminés par les grands oligarques, et dans lesquels les 60% luttent et les 0,1% prospèrent. Et, dans le coin le plus éloigné, une économie très mixte dans laquelle le Parti fixe un cap stratégique pour les entreprises d’État, tandis que d’autres sont encouragés à innover et à faire preuve d’esprit d’entreprise dans le moule d’une économie dirigée par l’État (quoique avec des caractéristiques taoïstes et confucéennes).

Chine/Iran : le pacte à enterrer l'Amérique?

Le ministre iranien des Affaires étrangères annonce que Téhéran et Pékin sont tombés d’accord sur le renforcement de leurs coopérations stratégiques.

PressTV / French / 25 juin 2020

Socialisme contre capitalisme ? Non, il y a longtemps que les États-Unis ne sont plus une économie capitaliste ; c’est à peine si c’est une économie de marché aujourd’hui. Ils sont devenus, de plus en plus, une économie rentière depuis qu’ils ont quitté l’étalon-or (en 1971). Cette sortie forcée des États-Unis de la « fenêtre de l’or » leur a permis, grâce à la demande mondiale de titres de créances américains (obligations du Trésor), de se financer gratuitement (à partir de l’excédent économique mondial). Le Consensus de Washington garantissait en outre que les afflux de dollars à Wall Street en provenance du monde entier ne seraient jamais soumis à des contrôles de capitaux, et que les États ne pourraient pas créer leur propre monnaie, mais devraient emprunter en dollars à la Banque mondiale et au FMI. Et cela signifiait essentiellement emprunter au Pentagone et au Département d’État en dollars américains, qui étaient en fin de compte les « exécuteurs » du système. L’évolution du système financier américain vers une entité qui privilégie les actifs « réels », tels que les hypothèques et les biens immobiliers qui offrent une certaine « rente », plutôt que d’investir directement dans des entreprises spéculatives, signifie également que les jubilés de la dette sont interdits. (Les Grecs peuvent raconter l’expérience de ce que cela implique, dans les moindres détails).

Le fait est que, sur le plan économique, la sphère hyper-financiarisée des États-Unis se rétrécit rapidement, alors que la Chine, la Russie et une grande partie du Monde » se tournent vers le commerce de leurs propres devises (et n’achètent pas de bons du Trésor américain). Dans une « guerre » de systèmes économiques, les États-Unis se retrouvent donc sur la défensive. Et c’est là le véritable sens de l’économie de la Résistance. Iran-Chine sauront en faire une alternative". 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/13/649398/Iran-Chine-accord-Etats-Unis-cooperation-

Dans IRAN

L'IRAN ET CUBA RATIFIENT LA VOLONTE DE RENFORCER LEURS RELATIONS

Par Le 10/04/2021

10 Avril 2021

La Havane, 9 avril. (RHC) L'Iran et Cuba ont ratifié leur volonté de renforcer leurs relations dans les secteurs politique, économique et sanitaire, en dépit de l'hostilité des États-Unis, selon un rapport de HispanTV.

Lors d'une réunion virtuelle, le directeur général des affaires bilatérales au ministère cubain des Affaires étrangères, Emilio Lozada, et son homologue iranien, Reza Nazari Ahari, ont réaffirmé leur intérêt pour la promotion de la coopération, notamment en ce qui concerne la lutte contre la pandémie de Covid-19.

Emilio Lozada a remercié le soutien de Téhéran à La Havane dans sa lutte contre le blocus imposé par Washington et pour le rejet par l'Iran de l'inclusion de Cuba dans la liste des sponsors du terrorisme émise par le gouvernement de Donald Trump.

Les deux pays, qui sont la cible de sanctions unilatérales de la part des États-Unis depuis des décennies, collaborent actuellement aux essais cliniques de phase III du vaccin cubain contre le Covid-19, Soberana 02.

100 000 doses de l'antidote sont arrivées en République islamique pour immuniser la population.

Les autorités iraniennes et cubaines ont convenu de produire conjointement le vaccin, qui, selon les plans, devrait commencer à être appliqué en avril prochain.

Source : Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/253476-liran-et-cuba-ratifient-la-volonte-de-renforcer-leurs-relations

Tag(s) : #Cuba#Iran

Dans IRAN

DECLARATION CONJOINTE SUR LE PARTENARIAT STRATEGIQUE GLOBAL ENTRE LA REPUBLIQUE ISLAMIQUE D’IRAN ET LA REPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE

Par Le 06/04/2021

Déclaration conjointe sur le Partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine

 Depuis 1 heure  6 avril 2021

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 Iran - Monde islamique

 

À l’issue du voyage du président chinois Xi Jinping à Téhéran, la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine ont annoncé qu’en parvenant à un accord majeur dans tous les domaines des relations bilatérales et des questions régionales et internationales, elles ont établi des liens fondés sur un « partenariat stratégique global ».

La « Déclaration conjointe sur le Partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine » comprend 20 articles, qui précisent la feuille de route pour le développement et l’approfondissement des liens entre Téhéran et Pékin dans les domaines « politique », « coopération exécutive », « humain et culturel », « judiciaire, sécurité et défense », et « régional et international ».

La déclaration a été publiée simultanément dans les deux pays samedi, à l’issue du voyage du président chinois Xi Jinping à Téhéran.
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Au nom de Dieu

Déclaration conjointe sur le partenariat stratégique global entre la République islamique d’Iran et la République populaire de Chine

À l’invitation de Son Excellence M. Hassan Rouhani le président de la République islamique d’Iran, Son Excellence M. Xi Jinping, le président de la République populaire de Chine, a effectué une visite officielle en République islamique d’Iran les 22 et 23 janvier 2016. Les deux chefs d’État ont profondément échangé leurs points de vue sur la coopération dans tous les domaines des relations bilatérales ainsi que sur les questions régionales et internationales d’intérêt mutuel, dans une atmosphère amicale et cordiale, et sont ainsi parvenus à des accords étendus.

Au cours de leurs relations bilatérales vieilles de plus de deux mille ans, l’Iran et la Chine ont tous deux joué un rôle important dans la diffusion de la coopération amicale le long de la Route de la Soie ainsi que dans la facilitation et l’expansion du commerce mondial. Au cours des 45 années qui se sont écoulées depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays le 16 août 1971, les liens bilatéraux ont connu des réalisations exceptionnelles dans divers domaines politiques, économiques, culturels et de défense. Actuellement, la situation régionale et internationale connaît des développements profonds et complexes. Dans ces circonstances, les deux parties soulignent l’importance de la coopération entre les pays en développement dans les affaires internationales et s’engagent à déployer des efforts conjoints en faveur de la paix, de la stabilité et du développement dans la région et dans le monde entier. Compte tenu des besoins réels d’élever le niveau des relations bilatérales dans les nouvelles conditions, les deux parties conviennent donc d’établir des relations fondées sur un « partenariat stratégique global » dans le cadre duquel elles développeront davantage la coopération bilatérale dans les domaines suivants :

A- Domaine politique

1- Les deux parties estiment que dans les conditions actuelles d’approfondissement de la multilatéralisation de l’ordre international et de la mondialisation de l’économie, les liens bilatéraux entre l’Iran et la Chine ont acquis une importance stratégique et les deux parties se considèrent mutuellement comme des partenaires stratégiques importants et désignent donc l’expansion des relations bilatérales comme une priorité de leurs politiques étrangères respectives. L’expansion appropriée et constante des liens bilatéraux est conforme aux intérêts communs des deux pays et contribue à sauvegarder la paix, la stabilité et le développement au niveau régional et mondial.

2- Afin de renforcer les consultations politiques entre les hauts fonctionnaires sur les questions d’intérêt mutuel et d’améliorer la confiance stratégique mutuelle, les deux parties sont parvenues à un consensus sur l’établissement d’un mécanisme de réunions annuelles entre leurs ministres des Affaires étrangères ainsi que de réunions de consultation périodiques entre leurs vice-ministres des Affaires étrangères régionaux concernés.

3- Les deux parties soulignent la nécessité de développer les relations entre les gouvernements centraux, la coopération entre les provinces (gouvernements locaux) ainsi qu’entre leurs groupes et partis politiques afin d’échanger des expériences et de renforcer les interactions dans tous les domaines.

4- Soulignant le rôle efficace des organes législatifs des deux pays dans l’expansion et le développement des liens, les deux parties mettent l’accent sur le renforcement des échanges et de la coopération entre les organes législatifs et les parlements des deux pays dans divers domaines et à divers niveaux, ainsi que sur la délibération et la consultation au sein des organisations régionales et internationales pertinentes telles que l’Assemblée parlementaire asiatique et l’Union interparlementaire.

5- Les deux parties se soutiennent mutuellement sur les questions relatives à leurs intérêts fondamentaux tels que l’indépendance, la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. La partie iranienne maintient son engagement ferme envers la politique d’une seule Chine. La partie chinoise soutient le « Plan de développement » de la partie iranienne ainsi que le renforcement du rôle de l’Iran dans les affaires régionales et internationales.

6- En raison de la détermination des deux parties à développer les relations entre les deux pays et de la complémentarité de leurs potentiels économiques ainsi que de l’existence de nombreux domaines de coopération conjointe tels que l’énergie, les infrastructures, l’industrie et la technologie, les deux parties conviennent de mettre à leur ordre du jour des consultations et des discussions visant à conclure un accord de coopération global bilatéral de 25 ans.

B- Domaine de la coopération exécutive

7- La partie iranienne accueille favorablement l’initiative de la Chine concernant la Ceinture économique de la Route de la Soie et la Route de la Soie maritime du XXIe siècle. En s’appuyant sur leurs forces et avantages respectifs ainsi que sur les opportunités offertes par la signature de documents tels que le « Mémorandum d’Accord sur la Promotion conjointe de la Ceinture économique de la Route de la Soie et de la Route de la Soie maritime du XXIe siècle » et le « Mémorandum d’Accord sur le Renforcement des Capacités industrielles et minérales et des Investissements », les deux parties vont développer la coopération et les investissements mutuels dans divers domaines, notamment les transports, les chemins de fer, les ports, l’énergie, l’industrie, le commerce et les services.

8- Compte tenu de leurs avantages économiques relatifs, les deux parties renforceront leur coopération bilatérale et multilatérale dans des domaines tels que les combustibles fossiles ainsi que les énergies nouvelles et renouvelables, la sécurité de la demande et de l’offre ainsi que le transfert et le transport des combustibles fossiles. La partie chinoise envisagera de financer et d’investir dans les projets en amont et en aval des industries énergétiques en Iran et la partie iranienne fournira les facilités et le soutien nécessaires à cet égard.

9- Les deux parties expriment leur volonté de renforcer les échanges commerciaux et d’investissement et de promouvoir une coopération concrète dans les domaines de l’économie, de la banque, des investissements mutuels, du financement, de l’exploitation minière, des transports, des communications, de l’espace, des industries manufacturières, du développement des ports, de la modernisation et de l’expansion des réseaux ferroviaires, des systèmes ferroviaires express, de l’agriculture, des ressources en eau, de la protection de l’environnement, de la sécurité alimentaire, de la lutte contre la désertification, du dessalement de l’eau, de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques et des énergies renouvelables, sur la base du « protocole d’accord sur le renforcement de la coopération en matière d’investissement » bilatéral, et de la coopération en matière d’échange de savoir-faire et de technologie ainsi que de formation des ressources humaines.

10- La partie chinoise apprécie la participation de l’Iran en tant que « membre fondateur » de la Banque asiatique d’Investissement dans les Infrastructures. Les deux parties sont prêtes à renforcer leur coopération dans les domaines concernés et à unir leurs efforts pour le progrès et la prospérité de l’Asie.

C- Domaine humain et culturel

11- Compte tenu de leurs points communs historiques et de l’existence de nombreuses capacités dans les domaines humains, les deux parties conviennent de confier un rôle de premier plan à leur comité culturel conjoint bilatéral et d’élever le niveau de leur coopération culturelle. À cet égard, elles encourageront leurs citoyens à visiter leurs pays respectifs et renforceront la coopération dans les domaines du tourisme, de la santé, de la jeunesse et des sports.

Elles renforceront également leurs échanges en matière de presse et de diplomatie publique et augmenteront la coopération entre leurs médias ainsi que les visites mutuelles de leurs délégations de médias. En outre, en renforçant le dialogue et les échanges humains et en développant les communications entre leurs organisations non gouvernementales sous diverses formes, elles ouvriront la voie à la compréhension mutuelle et à l’amitié entre les deux nations. Les deux parties étudieront la possibilité de se désigner mutuellement des années culturelles et poursuivront leurs consultations concernant l’établissement de leurs centres culturels et la fourniture des facilités nécessaires à cet égard. En outre, en renforçant leurs mécanismes et leur coopération consulaires, les deux parties mettent l’accent sur la fourniture du soutien et des facilités nécessaires aux citoyens de l’autre partie dans leur pays.

12- Les deux parties renforceront leur coopération dans les domaines de l’enseignement universitaire et supérieur, de l’échange de professeurs et d’étudiants, de la coopération scientifique, du transfert de nouvelles technologies et de l’exécution de projets communs.

D- Domaine judiciaire, sécurité et défense

13- Les deux parties renforceront leur coopération judiciaire dans tous les domaines et, par l’échange de délégations de haut rang et la coopération spécialisée, ainsi que par le Traité d’Extradition et les Accords d’Entraide judiciaire en matière pénale et d’Entraide judiciaire en matière civile et commerciale, elles renforceront leurs consultations et leur coopération.

14- Les deux parties reconnaissent que le terrorisme, l’extrémisme et le séparatisme sont des menaces contre l’humanité tout entière et contre la paix et la stabilité mondiales. Soulignant la nécessité d’une détermination ferme et intégrée de la communauté internationale dans la lutte contre ces trois forces du mal, elles se disent prêtes à discuter d’une coopération et de politiques pragmatiques à cet égard. Elles reconnaissent la résolution de l’ONU « Monde contre la Violence et l’Extrémisme » (WAVE) proposée par le président iranien, S.E. M. Hassan Rouhani, comme un cadre approprié pour atteindre ces objectifs.

15- Grâce à l’amélioration des contacts et de la coopération bilatérale, les deux parties renforceront leur lutte contre le franchissement illégal des frontières, la contrebande et le trafic de marchandises, de drogues et de substances illicites et de leurs précurseurs chimiques, la cybercriminalité, la criminalité transnationale et organisée et, tout en soutenant les mécanismes existants, elles envisageront de créer de nouveaux mécanismes nécessaires à cet égard. Elles renforceront également la coopération entre leurs institutions chargées de l’application de la loi dans divers domaines, notamment la formation du personnel chargé de l’application de la loi.

16- Les deux parties considèrent que l’amélioration des communications et des échanges entre leurs forces armées et leurs ministères de la Défense contribue à la stabilité et à la sécurité et augmenteront les échanges de délégations, les consultations et la coordination à différents niveaux et amélioreront le niveau de coopération des forces armées des deux pays par le biais de mécanismes de coopération dans les domaines de la formation des ressources humaines, de la lutte contre le terrorisme et de l’échange d’informations, ainsi que des équipements et des technologies.

E- Domaine régional et international

17- Les deux parties réaffirment leur soutien au processus de multipolarisation du système international et expriment leur volonté de relever les défis mondiaux et de créer un monde où règnent la paix et la stabilité. Les deux parties réitèrent leur engagement envers les principes inscrits dans la Charte des Nations unies, en particulier ceux qui concernent le respect de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale ainsi que la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays. Ils s’opposent à toute forme de recours à la force ou de menace de recours à la force ou à l’imposition de sanctions injustes contre d’autres pays, ainsi qu’à toutes les formes et manifestations de terrorisme, et estiment que les questions internationales controversées ou aiguës doivent être résolues par la négociation et le dialogue politique.

18- La partie chinoise apprécie le rôle constructif de l’Iran dans la lutte contre le terrorisme et l’établissement de la paix et de la stabilité régionales. Les deux parties sont d’avis que la paix et la stabilité dans cette région sont conformes aux intérêts communs de la communauté internationale et expriment leur volonté de renforcer les consultations bilatérales sur les principales questions régionales, notamment l’évolution de la situation en Syrie et la crise au Yémen, ainsi que la création d’une zone exempte d’armes de destruction massive et la résolution des problèmes aigus par le dialogue politique. Elles soutiennent la volonté des pays et des peuples de la région de rechercher des systèmes politiques et des voies de développement conformes à leurs conditions nationales, en vue de réaliser leur stabilité durable et leur développement économique et social. Les deux parties soutiennent les efforts déployés par les pays de la région ainsi que par le peuple palestinien pour réaliser également leurs droits.

19- Les deux parties renforceront leurs consultations dans le cadre des organisations régionales et internationales. La Chine attache de l’importance au rôle effectif de l’Iran en tant que puissance régionale et évalue positivement le rôle de l’Iran dans les activités menées dans le cadre de l’Organisation de Coopération de Shanghai et soutient la demande de l’Iran de devenir membre à part entière de l’Organisation.

20- Les deux parties se félicitent de l’accord conclu entre la République islamique d’Iran et les pays du P5+1 sur le Plan d’Action global conjoint (JCPOA) et estiment que cet accord contribue à garantir le caractère pacifique des activités nucléaires de l’Iran et aboutit à la pleine réalisation des droits légitimes de l’Iran à l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire conformément au Traité de Non-Prolifération (TNP). Les deux parties soulignent que toutes les parties concernées devraient mettre en œuvre le JCPOA et la résolution n°2231 du Conseil de Sécurité des Nations unies de bonne foi et de manière inclusive et équilibrée et réaffirment qu’elles s’efforceront de faire avancer le processus de modernisation du réacteur à eau lourde d’Arak.

Sources : President.ir; traduit par Réseau International

https://french.almanar.com.lb/2040645

Dans IRAN

IRAN-CHINE. NAISSANCE D'UN NOUVEAU PARADIGME GEOPOLITIQUE

Par Le 31/03/2021

Iran-Chine. Naissance d’un nouveau paradigme géopolitique

L’accord de partenariat stratégique Chine-Iran récemment annoncé fait voler en éclats les sanctions américaines tout en pavant la Ceinture et la Route d’Est en Ouest.

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 31 mars 2021

Asia Times 29 mars 2021

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Au terme de deux semaines extraordinaires qui ont bouleversé la géopolitique du XXIe siècle, l’Iran et la Chine ont finalement signé leur accord stratégique de 25 ans samedi dernier à Téhéran.

Le timing n’aurait pas pu être plus spectaculaire, après ce que nous avons examiné dans trois articles précédents : la Quad virtuelle et le sommet 2+2 entre les États-Unis et la Chine en Alaska, la réunion de partenariat stratégique Lavrov-Wang Yi à Guilin et le sommet des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN à Bruxelles – des étapes clés qui ont dévoilé la naissance d’un nouveau paradigme dans les relations internationales.

L’officiellement nommé Partenariat Stratégique global sino-iranien a été annoncé pour la première fois il y a plus de cinq ans, lors de la visite du président Xi Jinping à Téhéran. Fruit de nombreuses discussions à huis clos depuis 2016, Téhéran décrit désormais l’accord comme « une feuille de route complète avec des clauses politiques et économiques stratégiques couvrant la coopération en matière de commerce, d’économie et de transport ».

Une fois de plus, c’est le « gagnant-gagnant » en action : L’Iran, en partenariat étroit avec la Chine, brise le verre des sanctions américaines et stimule les investissements nationaux dans les infrastructures, tandis que la Chine s’assure des importations énergétiques clés à long terme qu’elle considère comme une question de sécurité nationale.

S’il fallait identifier un perdant dans ce processus, ce serait certainement la campagne de « pression maximale » de l’administration Trump contre tout ce qui concerne l’Iran.

Comme me l’a décrit le professeur Mohammad Marandi de l’Université de Téhéran, « il s’agit essentiellement d’une feuille de route. C’est particulièrement important à un moment où l’hostilité des États-Unis envers la Chine augmente. Le fait que ce voyage en Iran [du ministre des Affaires étrangères Wang Yi] et la signature de l’accord aient eu lieu littéralement quelques jours après les événements en Alaska le rend encore plus significatif, symboliquement parlant ».

Le porte-parole du Ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a confirmé que l’accord était bien une « feuille de route » pour la coopération en matière de commerce, d’économie et de transport, avec un « accent particulier sur les secteurs privés des deux parties ».

Marandi note également qu’il s’agit d’une « compréhension globale de ce qui peut se passer entre l’Iran et la Chine – l’Iran étant riche en pétrole et en gaz et le seul pays producteur d’énergie capable de dire « non » aux Américains et d’adopter une position indépendante sur ses partenariats avec d’autres pays, notamment la Chine ».

La Chine est le plus grand importateur de pétrole de l’Iran. Et, point crucial, les règlements de factures contournent le dollar américain.

Marandi touche le cœur du problème lorsqu’il confirme comment l’accord stratégique garantit, pour de bon, le rôle très important de l’Iran dans l’Initiative Ceinture et Route (BRI) :

« Les Chinois se méfient de plus en plus du commerce maritime. Même l’incident du canal de Suez ne fait que renforcer ce constat, il accroît l’importance de l’Iran pour la Chine. L’Iran aimerait utiliser le même réseau Ceinture et Route que celui que les Chinois veulent développer. Pour l’Iran, les progrès économiques de la Chine sont assez importants, en particulier dans les domaines de la haute technologie et de l’IA, que les Iraniens poursuivent également et qui sont en avance sur la région, et de loin. En matière de technologie des données, l’Iran est troisième au monde. C’est un moment très opportun pour que l’Asie occidentale et l’Asie orientale se rapprochent l’une de l’autre – et comme les Iraniens ont une grande influence parmi ses alliés en Méditerranée, dans la mer Rouge, dans l’Hindu Kush, en Asie centrale et dans le golfe Persique, l’Iran est le partenaire idéal pour la Chine ».

En bref, du point de vue de Pékin, l’étonnante saga de l’Evergreen dans le canal de Suez réaffirme plus que jamais l’importance cruciale des corridors terrestres, commerciaux et de connectivité de la BRI à travers l’Eurasie.

LE JCPOA ? Quel JCPOA ?

Il est fascinant de voir comment Wang Yi, alors qu’il rencontrait Ali Larijani, conseiller spécial de l’ayatollah Khamenei, a tout formulé en une seule phrase :

« L’Iran décide de manière indépendante de ses relations avec les autres pays et n’est pas comme certains pays qui changent de position en un coup de fil ».

On ne soulignera jamais assez que le scellement du partenariat a été l’aboutissement d’un processus de cinq ans, comprenant de fréquents voyages diplomatiques et présidentiels, qui a commencé avant même l’interrègne de la « pression maximale » de Trump.

Wang Yi, qui entretient des relations très étroites avec le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, a une nouvelle fois souligné que « les relations entre les deux pays ont désormais atteint le niveau du partenariat stratégique » et « ne seront pas affectées par la situation actuelle, mais seront permanentes ».

Pour sa part, Zarif a souligné que Washington devrait prendre au sérieux son retour à l’accord sur le nucléaire iranien, lever toutes les sanctions unilatérales et revenir au JCPOA tel qu’il a été conclu à Vienne en 2015. En termes de realpolitik, Zarif sait que cela ne se produira pas, compte tenu de l’ambiance qui prévaut dans le Beltway. Il lui reste donc à faire l’éloge de la Chine en tant que « partenaire fiable » dans le dossier – au même titre que la Russie.

Pékin mène une offensive de charme très subtile en Asie du Sud-Ouest. Avant de se rendre à Téhéran, Wang Yi s’est rendu en Arabie Saoudite et a rencontré le prince héritier Mohammed Bin Salman. La version officielle est que la Chine, en tant que « partenaire pragmatique », soutient les mesures prises par Riyad pour diversifier son économie et « trouver une voie de développement adaptée à ses propres conditions ».

Ce que Wang Yi a voulu dire, c’est que le Comité mixte de haut Niveau Chine-Arabie Saoudite devrait travailler sans relâche. Pourtant, il n’y a eu aucune fuite sur la question absolument cruciale : le rôle du pétrole dans la relation Pékin-Riyad, et le jour fatidique où la Chine décidera d’acheter du pétrole saoudien dont le prix sera exclusivement fixé en yuan.

De nouveau sur la route (de la soie)

Il est absolument essentiel de replacer l’importance de l’accord Iran-Chine dans un contexte historique.

L’accord contribue largement à renouveler l’esprit de l’Eurasie en tant qu’entité géo-historique, ou, comme le dit le géopoliticien français Christian Grataloup, « un système d’interrelations d’un bout à l’autre de l’Eurasie » qui se déroule sur le nœud dur de l’histoire mondiale.

Grâce au concept de la BRI, la Chine renoue avec la vaste région intermédiaire entre l’Asie et l’Europe, à travers laquelle les relations entre les continents ont été tissées par des empires plus ou moins durables aux dimensions eurasiennes diverses : les Perses, les Gréco-Romains et les Arabes.

Les Perses, de manière cruciale, ont été les premiers à développer un rôle créatif en Eurasie.

Les Iraniens du Nord, au cours du premier millénaire avant J.-C., experts en nomadisme à cheval, étaient la première puissance du noyau steppique de l’Eurasie centrale.

Historiquement, il est bien établi que les Scythes ont constitué la première nation nomade pastorale. Ils se sont emparés de la steppe occidentale – en tant que puissance majeure – tandis que d’autres iraniens de la steppe se déplaçaient vers l’Est, jusqu’en Chine. Les Scythes n’étaient pas seulement de fabuleux guerriers – comme le veut le mythe – mais surtout des commerçants très avisés reliant la Grèce, la Perse et l’est de l’Asie : ce que décrit, entre autres, Hérodote.

Ainsi, un réseau commercial international terrestre ultra-dynamique à travers l’Eurasie centrale s’est développé, conséquence directe de la poussée, entre autres, des Scythes, des Sogdiens et des Hsiung-Nu (qui n’ont cessé de harceler les Chinois à leur frontière nord). Les différentes puissances d’Eurasie centrale, à différentes époques, ont toujours commercé avec tous ceux qui se trouvaient sur leurs frontières – où qu’ils soient, de l’Europe à l’Asie orientale.

La domination iranienne sur l’Eurasie centrale a peut-être commencé dès 1 600 avant J.-C., lorsque les Indo-Européens sont apparus en haute Mésopotamie et en Grèce, dans la mer Égée, tandis que d’autres sont allés jusqu’en Inde et en Chine.

C’est pleinement établi, entre autres par une source savante irréprochable, Nicola di Cosmo, dans son ouvrage « La Chine ancienne et ses ennemis : La montée du pouvoir nomade dans l’histoire de l’Asie de l’Est » (Cambridge University Press) : le mode de vie nomade pastoral à cheval a été développé par les Iraniens de la steppe au début du premier millénaire avant Jésus-Christ.

Sautons à la fin du premier siècle avant J.-C., lorsque Rome commence à collecter sa précieuse soie en Asie orientale via de multiples intermédiaires, dans ce qui est décrit par les historiens comme la première Route de la Soie.

Une histoire fascinante met en scène un Macédonien, Maes Titianos, qui vivait à Antioche, dans la Syrie romaine, et qui a organisé une caravane pour que ses agents puissent aller au-delà de l’Asie centrale, jusqu’à Seres (Chine) et sa capitale impériale Chang’an. Le voyage a duré plus d’un an et a été le précurseur des voyages de Marco Polo au XIIIe siècle. Marco Polo a en effet suivi des routes et des pistes très connues depuis des siècles, empruntées par de nombreuses caravanes de marchands eurasiens.

Jusqu’à la caravane organisée par Titianos, la Bactriane – dans l’actuel Afghanistan – était le limes du monde connu pour la Rome impériale, et la porte tournante, en termes de connectivité, entre la Chine, l’Inde et la Perse sous les Parthes.

Et pour illustrer les « contacts de peuple à peuple » très chers au concept de la BRI du XXIe siècle, après le IIIe siècle, le manichéisme – persécuté par l’empire romain – s’est pleinement développé en Perse le long de la Route de la Soie grâce aux marchands sogdiens. Du VIIIe au IXe siècle, il devient même la religion officielle chez les Ouïgours et atteint même la Chine. Marco Polo a rencontré des Manichéens à la cour des Yuan au XIIIe siècle.

Régner sur le Heartland

Les Routes de la Soie étaient un fabuleux vortex de peuples, de religions et de cultures – ce dont témoigne l’exceptionnelle collection de manuscrits manichéens, zoroastriens, bouddhistes et chrétiens, écrits en chinois, tibétain, sanskrit, syriaque, sogdien, persan et ouïgour, découverts au début du XXe siècle dans les grottes bouddhiques de Dunhuang par les orientalistes européens Aurel Stein et Paul Pelliot, sur les traces du pèlerin chinois Xuanzang. Dans l’inconscient chinois, ce dernier est encore bien vivant.

Il est désormais bien établi que les Routes de la Soie ont peut-être commencé à disparaître lentement de l’histoire avec la poussée maritime occidentale vers l’Est depuis la fin du XVe siècle. Mais le coup de grâce a été porté à la fin du XVIIe siècle, lorsque les Russes et les Mandchous de Chine ont divisé l’Asie centrale. La dynastie Qing a détruit le dernier empire pastoral nomade, les Junghars, tandis que les Russes ont colonisé la majeure partie de l’Eurasie centrale. L’économie de la Route de la Soie – en fait l’économie basée sur le commerce du cœur de l’Eurasie – s’est effondrée.

Aujourd’hui, le très ambitieux projet chinois de la BRI inverse l’expansion et la construction d’un espace eurasien d’Est en Ouest. Depuis le XVe siècle – avec la fin de l’Empire des Steppes mongol – le processus a toujours été d’Ouest en Est, et maritime, sous l’impulsion du colonialisme occidental.

Le partenariat entre la Chine et l’Iran pourrait devenir l’emblème d’un phénomène mondial aussi vaste que les entreprises coloniales occidentales du XVe au XXe siècle. Sur le plan géoéconomique, la Chine est en train de franchir une première étape pour consolider son rôle de bâtisseur et de rénovateur d’infrastructures. L’étape suivante consiste à construire son rôle dans la gestion.

Mackinder, Mahan, Spykman – tout le dispositif conceptuel de « domination des vagues » est en train d’être dépassé. Jusqu’au milieu du XXe siècle, la Chine était peut-être une puissance du Rimland – épuisée. Aujourd’hui, elle est clairement positionnée comme une puissance du Heartland. Côte à côte avec son « partenaire stratégique », la Russie. Et côte à côte avec un autre « partenaire stratégique » qui s’est avéré être la première puissance eurasienne historique : l’Iran.

Pepe Escobar

 

Article original en anglais :

Iran-China: The 21st Century Silk Road Connection

 

Traduit par Réseau International

La source originale de cet article est Asia Times

Copyright © Pepe EscobarAsia Times, 2021

https://www.mondialisation.ca/iran-chine-naissance-dun-nouveau-paradigme-geopolitique/5655068

Dans IRAN

L'IRAN ET LA CHINE CHANGENT LES REGLES DU JEU AU MOYEN-ORIENT

Par Le 31/03/2021

Pacte stratégique: l’Iran et la Chine changent les règles du jeu au Moyen-Orient

Par Alexandre Lemoine

Mondialisation.ca, 30 mars 2021

Observateur continental

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La signature d’un nouvel accord stratégique de coopération sur 25 ans entre l’Iran riche en pétrole et la Chine revendiquant le statut de puissance mondiale change les règles du jeu non seulement au Moyen-Orient, mais également en Asie. La Chine met en place un nouveau « tentacule stratégique » pour les Etats-Unis et leurs alliés dans la région, estiment les observateurs de la revue analytique australienne The Strategist.

Cet accord marque un point culminant dans les liens économiques, commerciaux et militaires grandissants entre les deux pays depuis la Révolution islamique de 1979 en Iran. Bien que le contenu de l’accord ne soit pas intégralement dévoilé, il impliquera forcément des investissements chinois d’envergure dans l’infrastructure et les secteurs industriel et pétrochimique de l’Iran. Il renforcera également la coopération militaire, dans le renseignement et la lutte contre le terrorisme et reliera étroitement l’Iran à l’initiative chinoise « la Ceinture et la Route » en tant qu’instrument d’influence mondiale, indique la revue.

Selon certaines sources, l’accord prévoit des investissements chinois à hauteur de 400 milliards de dollars, notamment sur le marché iranien du pétrole et du gaz d’ici 25 ans.

Les échanges sino-iraniens, en 2016, s’élevaient à 31 milliards de dollars après la signature un an plus tôt du Plan d’action global commun sur le nucléaire iranien. Cependant, ils ont diminué après la rupture unilatérale, en mai 2018, de l’accord nucléaire par Donald Trump, malgré l’opposition d’autres signataires du Plan d’action, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, en décrétant ensuite des sanctions sévères contre l’Iran. Néanmoins, à présent, le commerce sino-iranien s’apprête à atteindre de nouveaux sommets.

Ce développement exponentiel des relations est basé sur l’intérêt mutuel des pays pour faire face aux Etats-Unis et à leurs alliés. Une coopération plus large et profonde entre la Chine et l’Iran, notamment dans le contexte de leurs liens étroits avec la Russie et des relations hostiles de ce « trio » avec les Etats-Unis, comporte un puissant potentiel pour changer le paysage stratégique régional, constate The Strategist.

Jusque-là, la Chine s’efforçait de ne pas coopérer avec l’Iran jusqu’à un point où cela puisse menacer ses relations lucratives avec l’Arabie saoudite riche en pétrole, l’un des principaux rivaux régionaux de l’Iran, ainsi que d’autres partenaires parmi les monarchies arabes. En 2019, la Chine a importé près de 17% de ses besoins en pétrole d’Arabie saoudite, ainsi que des quantités plus modestes du Koweït, des Emirats arabes unis et d’Oman. La deuxième puissance économique du monde couvrait seulement 3% des besoins intérieurs en cet hydrocarbure stratégique grâce aux fournitures d’Iran, placé sous l’embargo pétrolier américain depuis novembre 2018.

La Chine entretient également à un niveau raisonnable la coopération miliaire et de renseignement avec Israël, un autre grand adversaire de l’Iran au Moyen-Orient.

La signature par Pékin de ce très important accord avec Téhéran suscite une sérieuse préoccupation des pays arabes du Golfe, d’Israël et des Etats-Unis. Ils étaient déjà préoccupés par la « menace » iranienne dans la région, compte tenu de l’élargissement de l’influence de Téhéran en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen, ainsi que de son soutien des Palestiniens. Les Etats-Unis sont également inquiets par l’influence de l’Iran en Afghanistan, où les Américains et leurs alliés se battent sans succès contre le mouvement radical des talibans depuis deux décennies, d’où Washington veut se retirer au plus vite en prenant certaines mesures pour sauver la face, poursuit le média.

Et maintenant, après plusieurs années de politique américaine de pression maximale des Etats-Unis sur l’Iran visant à détruire l’économie iranienne et à déstabiliser son système politique de l’intérieur, Pékin affiche sa disposition à investir des centaines de milliards de dollars dans cette économie et prêter ainsi main forte à Téhéran.

Compte tenu des liens étroits entre l’Iran et la Russie, l’accord entre la Chine et l’Iran crée potentiellement un axe puissant qui ne ferait que renforcer la position régionale de Téhéran et ses positions aux négociations avec l’administration de Joe Biden concernant le retour des Etats-Unis dans le Plan d’action.

Les Iraniens craignaient traditionnellement une alliance avec toute puissance mondiale, même si à l’époque du chah leur pays s’est déplacé dans l’orbite américaine, ce qui a contribué considérablement aux prémisses pour des mouvements révolutionnaires en Iran à la charnière des années 1970 et 1980. Mais les tentatives permanentes des Etats-Unis de faire pression et d’isoler l’Iran, notamment sous Donald Trump, poussaient systématiquement Téhéran à regarder vers l’Est et à avancer vers la signature d’un accord avec la Chine.

Puisque la Turquie s’écarte également des Etats-Unis en tendant vers la Chine et l’Iran, malgré les différends entre Ankara et Téhéran en Syrie, les alliances factuelles qui se forment dans cette région stratégiquement et économiquement vitale représentent un bien plus grave problème pour l’administration Biden qu’on ne pouvait s’y attendre. Si jusqu’à présent Joe Biden pensait que la Russie et la Chine seraient ses cibles principales en politique étrangère, maintenant, après l’accord sino-iranien qui change les règles du jeu, le Moyen-Orient pourrait devenir tout aussi difficile pour les Américains, conclut The Strategist.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, et son homologue chinois, Wang Yi, ont signé le 27 mars un pacte de coopération stratégique entre les deux pays. La cérémonie de signature s’est déroulée à Téhéran. D’après les autorités iraniennes, le document est prévu pour 25 ans et contient des éléments politiques, stratégiques et économiques.

Désormais, les Etats-Unis et leurs alliés pourraient perdre une grande partie de leur influence, ainsi que la possibilité de faire pression sur Téhéran qui, avec le soutien de Pékin, pourrait rétablir sons influence d’antan, voire aller au-delà, tout en attirant la Chine parmi les acteurs centraux sur cette arène.

Alexandre Lemoine

La source originale de cet article est Observateur continental

Copyright © Alexandre LemoineObservateur continental, 2021

https://www.mondialisation.ca/pacte-strategique-liran-et-la-chine-changent-les-regles-du-jeu-au-moyen-orient/5655082

Dans IRAN

L'ACCORD CHINE-IRAN EST UN PIED DE NEZ AUX OCCIDENTAUX

Par Le 30/03/2021

Accord Chine-Iran: «c’est un pied de nez aux Occidentaux»

 Depuis 10 heures  30 mars 2021

Téhéran et Pékin ont conclu un accord historique de coopération, qui doit courir sur 25 ans.

Téhéran et Pékin ont conclu un accord historique de coopération, qui doit courir sur 25 ans.

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

À défaut de pouvoir commercer avec l’Occident, l’Iran se rapproche de la Chine. Lors de sa tournée au Moyen-Orient, le ministre chinois des Affaires étrangères, s’est entretenu le 27 mars avec son homologue iranien. Au cours de cet échange, les deux pays ont conclu un accord historique de coopération, qui doit courir sur 25 ans. Ce partenariat comporte aussi bien un volet militaire que commercial.

Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif s’est félicité de la signature de ce traité sur son compte Twitter: «Un excellent échange sur l’expansion de la coopération mondiale, régionale et bilatérale dans le cadre de notre partenariat stratégique global.»

Dans un communiqué officiel commun, Pékin et Téhéran ont rappelé l’importance «de coopérer et avoir des investissements réciproques dans différents domaines, notamment les transports, les ports, l’énergie, l’industrie et les services.»

Selon Thierry Coville, directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste de l’Iran, la signature de ce pacte était prévisible.

«Cela fait plusieurs mois que l’Iran et la Chine négocient. En juillet dernier déjà, ils avaient annoncé avoir trouvé un accord. Aujourd’hui, ce n’est ni plus ni moins que la confirmation des excellentes relations sino-iraniennes», souligne-t-il au micro de Sputnik.

En effet, le deal est sur la table depuis la visite du Président chinois Xi Jinping à Téhéran en 2016.

En juillet 2020, les deux pays avaient annoncé une coopération sur 25 ans, mais «on n’était pas au bout des procédures. Aujourd’hui, on attend que le document soit ratifié par le parlement iranien, chose qui ne devrait pas tarder», estime le chercheur de l’IRIS.

En juillet dernier, l’ayatollah Sayed Ali Khamenei, guide suprême de la Révolution islamique, avait déclaré que «le gouvernement et le peuple iraniens cherchent, comme ils l’ont toujours fait, à élargir leurs relations avec des pays indépendants et fiables tels que la Chine.»

Cet accord répond à la logique commerciale chinoise du «gagnant-gagnant», mais également à l’inflexion donnée par Ali Khamenei, consistant à se rapprocher des partenaires asiatiques.

Pékin va investir 400 milliards de dollars

Si ce partenariat est stratégique pour la Chine en vue de la réalisation de son projet des nouvelles routes de la soie, il semble être aussi important pour la République islamique d’Iran.

Soumise au durcissement des sanctions économiques depuis 2018, l’économie iranienne est exsangue. Par l’intermédiaire de l’extraterritorialité du droit américain, l’Administration de Donald Trump a su empêcher les autres pays de commercer avec l’Iran. Face à ce quasi-embargo, l’Iran perçoit cet accord avec la Chine comme «une première étape d’une avancée économique majeure», estime Thierry Coville.

«La Chine est déjà un partenaire économique et militaire important de l’Iran, elle est même devenue le premier partenaire commercial de l’Iran. Pékin va investir dans les infrastructures, dans l’énergie, dans le transport, mais également dans le militaire.»

L’arrangement stipule que Pékin va investir 400 milliards de dollars en Iran sur 25 ans.

À ce titre, Thierry Coville rappelle qu’il y a une «corrélation entre la baisse des exportations européennes et la hausse des exportations chinoises en direction de l’Iran depuis les années 2000.»

Ceci s’explique entre autres par l’effet dissuasif des sanctions américaines à l’égard des entreprises européennes qui voudraient commercer avec l’Iran.

Téhéran desserre l’étau occidental

Au cours de l’année dernière, les exportations iraniennes vers la Chine étaient de 8,9 milliards de dollars, tandis que les importations en provenance de la Chine atteignaient 9,7 milliards de dollars.

« Nous remercions la Chine pour ses positions et actions appréciables en ces temps de sanctions cruelles contre l’Iran», déclarait le chef de la diplomatie iranienne.

En effet, leurs échanges bilatéraux ont diminué depuis 2018 et ont été impactés par les sanctions américaines:

«L’Iran n’arrive pas à vendre son pétrole. Et d’ailleurs, la Chine elle-même a dû réduire ses achats de pétrole à l’Iran sous l’impact des sanctions. Or, depuis l’arrivée de Joe Biden, la Chine importe plus de gaz et de pétrole iranien», explique le spécialiste des questions iraniennes.

Ce partenariat sino-iranien permet de fait d’une pierre deux coups pour Téhéran et pour Pékin. En le paraphant, les deux pays se servent l’un de l’autre. La Chine pour asseoir son projet commercial et l’Iran pour tenter de sortir de l’asphyxie des sanctions occidentales. De plus, ce rapprochement sert également «des intérêts géopolitiques et conjoncturels bien précis», ajoute le chercheur de l’IRIS.

La signature du document d’entente bilatérale intervient en effet dans un contexte géopolitique tendu entre la Chine et les États-Unis. Depuis plusieurs semaines, Pékin est au cœur des critiques occidentales sur la problématique des Ouïghours. Au cours d’un échange avec le Président chinois, Joe Biden a récemment déclaré: «tant que vous et votre pays continuerez à violer de manière aussi flagrante les droits de l’homme, nous continuerons de manière implacable de le porter à l’attention du monde.» Une pression que fait baisser l’entente entre Pékin et Téhéran: ainsi, le locataire de la Maison-Blanche a-t-il souligné son inquiétude et sa préoccupation face à ce partenariat.

Pékin et Téhéran face au «gendarme du monde »

De fait, cet accord sino-iranien participe également à la mise en place d’un «discours anti-américain», estime Thierry Coville.

Pékin et Téhéran partagent la même opinion à l’égard de Washington. Du côté iranien, «c’est un message clair d’indépendance», note notre interlocuteur.

«Les Iraniens sont tout simplement en train de dire aux Européens et aux Américains: “nous ne sommes pas dépendants de vous”. C’est un pied de nez à Occident. L’Iran veut diversifier ses partenaires commerciaux et ne pas être dans une dépendance occidentale.»

Pourtant, les Iraniens avaient attendu avant de signer cet accord, rappelle le chercheur de l’IRIS: «il y avait une préférence des industriels iraniens à traiter avec les Européens, mais les progrès de la Chine sont immenses et aujourd’hui elle prend la place prévue pour des Occidentaux.»

Thierry Kellner, auteur de nombreuses études portant sur la politique étrangère chinoise et la politique étrangère de l’Iran, rappelle qu’historiquement, les Iraniens sont davantage tournés vers l’Europe et que «la Chine est plus un choix par défaut».

Néanmoins, Thierry Coville nuance l’impact de ce partenariat sur les futures négociations sur le nucléaire iranien.

«Il y a un effet d’annonce avec ce partenariat. Tous les diplomates occidentaux avaient connaissance de cet accord. L’Iran ne va pas se passer des Chinois sous prétexte qu’il veut une ouverture avec l’Occident. L’un n’empêche pas l’autre, les Iraniens sont dans une logique d’ouverture à l’Est comme à l’Ouest.»

En effet, conclut-il, «indépendamment de ce rapprochement avec la Chine, les Iraniens ne vont pas attendre que les Occidentaux changent d’avis pour développer leur économie.»

 

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/2036003

Dans IRAN

PACTE SINO-IRANIEN : "ISRAËL" PANIQUE

Par Le 30/03/2021

Pacte sino-iranien : les signes d’inquiétude parviennent de Tel-Aviv et Washington

Monday, 29 March 2021 3:49 PM  [ Last Update: Monday, 29 March 2021 6:31 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Photo d'archives de l'agence IRNA sur les manoeuvres navales conjointes irano-russo-chinoise.

Quelques heures après que le président des États-Unis eut exprimé son inquiétude liée au pacte stratégique sino-iranien, une grande figure du renseignement israélien a affirmé que Tel-Aviv était aussi très préoccupé par ce document.

L’ancien chef de la direction du renseignement militaire israélien a affirmé lundi qu’Israël était « préoccupé par le partenariat stratégique et l’accord d’investissement entre la Chine et l'Iran ».

Dans une interview avec Yediot Aharonot, Amos Yadlin a averti que « l’accord comprendrait des manœuvres militaires conjointes, des activités de recherche et de développement, ainsi qu’une coopération en matière de renseignement ».

« D’une part, la Chine s’oppose à ce que l'Iran possède la bombe atomique, mais d’autre part, cela n’aide pas à l'arrêter », a prétendu Amos Yadlin ; or, Israël est le seul régime en Asie de l’Ouest qui dispose des ogives nucléaires.

Il a également prétendu que l’Iran aurait aussi besoin d’une « protection politique, à travers laquelle la Chine empêcherait les États-Unis de faire pression sur le pays. « Les Chinois sont conscients que l’administration Biden n’est pas l'administration Trump et qu’elle pourrait se comporter d’une façon beaucoup plus agressive », a conclu l’ancien chef du renseignement militaire israélien.

Les signes d’inquiétudes de Tel-Aviv suivent ceux de l’Amérique, une Amérique qui, de l’aveu même des journalistes occidentaux et israéliens, aurait tout perdu de son influence dans la région de l’Asie de l’Ouest à cause du pacte sino-iranien.  

À ce propos, l’éditorialiste du journal arabophone londonien Rai al-Youm, Abdel Bari Atwan, rappelle le « très important conseil de Henry Kissinger, cerveau et figure perspicace des relations internationales, à l’adresse des États-Unis, disant : « Les États-Unis vont devoir parvenir à un accord avec la Chine sur un nouvel ordre mondial pour assurer la stabilité (sur la donne des relations bilatérales], sinon le monde devra faire face à une période dangereuse comme celle qui a précédé la Première Guerre mondiale. »

S’exprimant lors d'un événement de Chatham House à Londres via le logiciel de visiophonie Zoom, Kissinger a indiqué que la question ultime était de savoir si les États-Unis et leurs alliés occidentaux pourraient ou non développer un accord avec la Chine sur un nouvel ordre mondial.

« Si nous ne parvenons pas à un accord avec la Chine sur ce point, nous devrions vivre une situation comme ce qui était le cas en période pré-Première Guerre mondiale en Europe, marquée par des conflits perpétuels qui risquent de devenir incontrôlables à un moment donné. (…) Mais à la différence de cette époque-là, aujourd’hui la situation est beaucoup plus dangereuse ; car les armes à haute technologie dont disposent les deux parties [armes nucléaires stratégiques que possèdent les deux camps occidental et chinois] pourraient conduire à un conflit très brutal. »

Moyen-Orient: la Bombe

Moyen-Orient: la Bombe

L’Iran et la Chine ont conclu samedi à Téhéran un accord de coopération stratégique et commerciale sur 25 ans en discussion depuis plusieurs années.

Mais le journaliste arabe croit que le cri d’avertissement de Kissinger arrive tard ; « car la politique de sanctions excessives que l’administration Trump a adoptée envers ses adversaires, à savoir, la Chine, la Russie, l’Iran et le Venezuela au cours des quatre dernières années, suivie de l’avènement au pouvoir d’un président démocrate faible (Joe Biden) aux États-Unis, a fait naître de nouveaux plans d’alliance mondiaux dont l’exemple le plus exact serait l’alliance Chine-Russie-Corée du Nord-Iran  avec en toile de fond des mesures immédiates censées créer un système financier en remplacement du système américano-européen qui domine le monde depuis la Seconde Guerre mondiale sous la houlette des États-Unis ».

L’éditorialiste de Rai al-Youm continue en ces termes :

« Kissinger est celui-même qui avait très tôt réalisé, à l’époque, le danger d’une alliance russo-chinoise pour son pays, et qui a inventé la diplomatie du ping-pong pour empêcher cette alliance, avec la formation d’une forte alliance américano-chinoise face à l’empire soviétique au début des années 70 du siècle dernier. Mais M. Kissinger, âgé de nos jours de 96 ans, pourrait ne pas se rendre compte que le monde a changé, et que la Chine qui l’avais « séduite » et qu’il avait poussée vers une alliance avec les États-Unis n’est pas la Chine d’aujourd’hui, une Chine qui se rapproche rapidement du leadership de l’économie mondiale, mais aussi du leadership mondial du monde avec une vitesse record. »

Iran/Chine: 1ère frappe armée

Iran/Chine: 1ère frappe armée

Une base navale iranienne en océan indien où opérera la marine Iran/Chine, Diego Garcia dans le viseur....

Faisant allusion au document global de coopération signé entre l’Iran et la Chine, Atwant écrit que « les vrais motifs de cet accord, négocié depuis de nombreuses années entre les deux pays, iraient au-delà d’une simple confrontation avec Washington, et contiennent de vastes horizons commerciaux et militaires, surtout que les besoins de Pékin envers le pétrole étranger dépassent les 6 millions de barils par jour, tandis que l’Iran pourrait se réserver la part de lion, soit, la sécurisation du marché, un énorme échange de marchandises et la promotion du projet économique et stratégique « Ceinture et la Route » ou la nouvelle route de la soie envisagée par la Chine.

« Les Iraniens ont compris que l’équilibre de pouvoir mondial évolue en défaveur de l’Amérique, et ont profité de la concurrence sino-américaine actuelle pour faire annuler les sanctions. Ils [les Iraniens] ont également essayé d’assurer leurs intérêts économiques et politiques à court et à long terme en concluant une alliance avec la Chine, la Russie, la Corée du Nord et le Venezuela Face à l’Alliance nord-atlantique. »

D’après le journal Rai al-Youm, le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire en 2018 et la réticence de l’Union européenne à aider l’Iran et à alléger les sanctions américaines imposées au pays ont fourni une occasion en or à la Chine de se rapprocher de l’Iran, un Iran qui, après ayant joué la carte chinoise après la carte russe, ne tardera pas à la faire entrer dans la région.

Signe des temps, la Chine ayant signé le pacte de partenariat stratégique avec l’Iran, se sent tellement confiante qu’elle propose de s’entremettre entre les Arabes et les Israéliens, et d’effacer totalement Américains, toujours selon Abdel Bari Atwan.

Lire aussi :

Syrie/Palestine: Pékin sciera la branche sous le pied d'Israël ?

« L’administration Biden a commencé à prendre conscience des prises de position iraniennes et a abandonné la plupart de ses conditions préalables, notamment la négociation d’un nouvel accord alternatif incluant l’arsenal balistique iranien et ses essais de missiles », souligne Atwan, se voulant rassurant sur le fait qu’après la signature du pacte stratégique avec la Chine, l’Iran insistera encore plus sur les positions en rapport avec l’affaire nucléaire.

« La chose la plus importante dans l’accord sino-iranien ne consiste pas seulement à briser le blocus et à contrecarrer les sanctions américaines ; il s’agit aussi et surtout de l’engagement chinois à préserver ses intérêts à Téhéran, à la fois sécuritaires et militaires », précise Atwan d’après lequel « les États-Unis et leurs alliés vont devoir affronter à des jours bien difficiles au Moyen-Orient ».

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/29/648316/accord-chine-iran-%C3%A9tats-unis-isra%C3%ABl-inqui%C3%A9tude-panique-guerre-nucl%C3%A9aire

Dans IRAN

IRAN/CHINE : PREMIERE FRAPPE ARMEE CONJOINTE ?

Par Le 28/03/2021

Une base navale iranienne en océan indien où opérera la marine Iran/Chine, Diego Garcia dans le viseur....

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La base US/GB à Diego Garcia en océan indien.(illustration)

Evidemment qu'il y aura une folle synergie énergétique entre l'Iran et la Chine dans la foulée de cet accord de 25 ans qui vient d'être signé à Téhéran au bout de 4 ans de négociations en coulisse, loin des regards envieux et indiscrets des milieux US / Europe qui croyant avoir pu roulé les Iraniens dans la farine en leur faisant signer un accord nucléaire qu'ils n'avaient jamais l'intention de mettre en pratique, l'Amérique d'Obama ayant été la première partie signataire a imposer les sanctions à l'Iran alors même que l'ancre de l'accord n'était pas encore sèche. Rien que depuis le début de mars jusqu'au 11 mars, dates à laquelle, Oil Price s'y est penché, l'Iran a exporté   856000 barils en Chine soit en hausse de 129% par rapport au mois de février.

 

Puisque l'accord Dragon-Lion avait été presque finalisé et que les deux parties en prévoyaient déjà le cadre. La partie occidentale s'est donc fait avoir elle qui continua depuis l'arrivée au pouvoir de Biden le 20 janvier à faire les bouches fines, à user encore et encore de cette ridicule logique bâton/Carottes ne voyant pas que le Moyen Orient échappe de son contrôle pour de bon entre un Ansarallah qui frappe désormais pour chaque raid aérien anti Sanaa, anti Sadaa, anti Hudaydah, un site d'Aramco que ce site soit situé à l'est, à l'ouest ou encore au sud  d'une part et une Résistance irakienne qui cible avec ses roquettes les bases US, Harir et Ain al-Asad et pousse les troupes US à retirer leur premier contingent du Kurdistan qu'elles croyaient être un bastion imprenable en passant par un Hezbollah qui tient dans son poigne Israël ou un Gaza dont les roquettes de haute précision percent les cauchemars des colons et font craindre le pire pour l'avenir gazier de l'entité sioniste. Pékin que les Etats Unis ont expulsé d'Israël et de Haïfa où il avait investi dans le plus grand projet d'assainissement de l'eau de la région et ce, en éliminant physiquement son ambassadeur à Tel-Aviv presque au lendemain du départ de Pompeo de Tel-Aviv a donc fait un choix logique, elle a capitalisé sur la partie gagnante pour raffermir son son assise au Moyen Orient que l'axe US/OTAN a depuis toujours voulu en troubles pour empêcher entre autre que le pétrole n'arrive sans accroc aux Chinois. Or avec un pétrole iranien carrément éliminé de l'OPEP pour cause des sanctions et donc littéralement à l'abri des aléas du marché et que l'Iran vend de 3 à 5 dollars moins que les autres exportateurs la Chine n'a aucune raison pour ne pas laisser son besoin quotidien de 12 millions de barils par jour ne pas être satisfait par l'or noir iranien.

Elle se met ainsi à l'abri des chantages que font les Américains aux consommateurs soit via l'OPEP, cet ancien instrument de puissance anti-coloniale transformée en un outil entre les mains de l'Empire à la faveur des affidés saoudiens, émiratis... tandis que la Résistance mène la vie dure par Ansarallah interposé à Aramco quitte à secouer la valeur de change et de dollar. Et le jeu ne fait que commencer. Même si les Etats-Unis ont carrément vicié toutes les règles en s'en prenant aux pétroliers iraniens et chinois ou encore en bouchant le canal de Suez. Au fait, Bloomberg le reconnait, " jamais les sanctions n'ont perturbé le commerce Iran Chine qui en ont échangé de pétrolier en pétrolier, dans le golfe Persique, à Singapour, en Indonésie ou en Malaisie. Il semblerait que l'ultime faux pas de Biden aura été quand il a poussé l'Indonésie à saisir deux pétroliers iranien et chinois au détroit de Malaca, ce qui a valu aux Américains, occupés à leur mascarade électorale, un coup de force au Myanmar et l'élimination de leur pion Sunn Suchi et puis la finalisation expresse de l'accord Lion-Dragon.  

Samedi soir le Wall Street Journal, dans une note signée de Sune Engel Rasmusse écrivait : « la coopération sino-iranienne a contrecarré les efforts américains visant à  isoler l'Iran, et a fait progresser les efforts de longue date de Téhéran pour approfondir les relations diplomatiques au-delà de l’hégémonie des puissances occidentales ». Affirmant que le document de coopération Iran-Chine comprend les investissements importants de Pékin dans un certain nombre de projets, y compris l'énergie nucléaire, les ports, les chemins de fer, le transfert de technologie militaire vers l'Iran et d'autres infrastructures, le magazine a écrit: « alors qu’à la suite des sanctions US, l’Iran cherche des moyens pour stimuler son économie, cet accord approfondit la coopération entre Téhéran et Pékin ».

Faisant référence à l'augmentation des exportations de pétrole iranien vers la Chine au cours de ces derniers mois, l'auteur de la note a expliqué: « en mars La Chine devrait importer 918 000 barils de pétrole par jour d'Iran qui est le taux le plus élevé depuis que l'embargo complet américain sur le pétrole iranien a  été imposé à l'Iran il y a deux ans. Ces rapports ont incité l'administration Biden à avertir que comme à l’époque de son prédécesseur Donald Trump les sanctions sur l'échange de pétrole Iran-Chine se poursuivraient. L'accord avec la Chine porte ce message que l'Iran a des alliés solides, y compris un pays qui détient un siège permanent au Conseil de sécurité ».

Mais ceci n'est que la pointe de l'iceberg: Ce dimanche matin, quelques heures après la signature de l'accord qui a fait basculer l'Iran définitivement dans le projet eurasiatique, le commandant en chef de l'armée de l ' air iranienne se rendait à Chabahar, ce port stratégique sur la côte de l'océan Indien où l'Iran anime l'un des plus grands projets eurasiatiques qui soit, avec un Inde toujours récalcitrant et donc à éliminer et une Chine, bien avertie qui compte via ses investissements en faire un port jumelle de Gwadar. Mais le commandant en chef de l'armée de l'air avait visiblement d'autres projets. Une première base navale iranienne qui animerait des exercices navals conjoints Chine-Iran-Russie, peine à quelques kilomètres de Diego Garcia?

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/28/648212/Iran-Chine-pacte-strat%C3%A9gique-sanction-US

Dans IRAN

L'IRAN DENONCE LA POURSUITE DU GRAND CRIME CONTRE LE PEUPLE YEMENITE INNOCENT

Par Le 24/03/2021

L’Iran dénonce la poursuite du grand crime contre le peuple innocent du Yémen

L’Iran dénonce la poursuite du grand crime contre le peuple innocent du Yémen

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Par Irna

Le ministère iranien des Affaires étrangères a publié mardi une déclaration à l'occasion du sixième anniversaire de l’offensive militaire de la coalition saoudienne contre le Yémen, dénonçant les crimes de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite contre les Yéménites.

«Le Ministère des affaires étrangères de la République islamique d'Iran exprime de sévères critiques à propos de la poursuite de ce grand crime contre le peuple innocent du Yémen au début de la septième année d'agression militaire par l'Arabie saoudite et les pays de la soi-disant coalition.

Six ans se sont écoulés depuis que l'Arabie saoudite et sa coalition ont envahi le Yémen.

Au cours des six dernières années, le siège et l'agression militaire ont visé 24 millions de personnes au Yémen, et des dizaines de personnes meurent chaque jour à cause des bombardements, de la famine, de la maladie, du manque de médicaments et du manque de carburant dans les centres médicaux.

Ce qui est encore plus malheureux, c'est que cette agression brutale et ce siège lâche ne se sont pas arrêtés un instant, même sous l'épidémie de la maladie Covid 19.

Sans aucun doute, ce qui se passe au Yémen, selon les chiffres annoncés par les autorités internationales et même selon les partisans politiques et armés de cette agression inhumaine, comprend toutes sortes de crimes et délits, dont la poursuite judiciaire internationale est l'un des devoirs des institutions internationales affiliées et de tous les défenseurs de la liberté et des droits de l'homme.

Malgré de nombreuses affirmations soutenant l'arrêt de l'agression, les agresseurs sont toujours soutenus et les experts militaires de certains pays sont main dans la main avec les Saoudiens pour commettre les crimes et assassiner le peuple yéménite.

Dans une telle situation, l’établissement simultané d’un cessez-le-feu et la levée du siège ouvriront la voie à la poursuite de cette catastrophe humanitaire et faciliteront le dialogue.

https://french.alahednews.com.lb/39296/304

 

Dans IRAN

PETROLE/DOLLAR : LES DES « SINO-IRANO-RUSSES » JETES ! LE MEGA COUP QUE PREPARENT L’IRAN, LA RUSSIE ET LA CHINE…

Par Le 23/03/2021

Pétrole/Dollar: le méga coup que préparent l'Iran, la Russie et la Chine...

Tuesday, 23 March 2021 12:33 PM  [ Last Update: Tuesday, 23 March 2021 1:32 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

De droite à gauche: le président iranien, Rohani, chinois, Jinping et russe, Poutine. (Archives)

On s'y attendait évidemment : depuis début mars, une lente et latente initiative sino-Résistance a commencé que plus d'un analyste voit comme étant destinée à porter le coup de grâce à l'impérialisme énergétique US au Moyen Orient. Les récents propos de Lavrov contre le dollars, alors même que le haut diplomate se trouve en ce moment même en Chine en donne d'ailleurs un peu la couleur tout comme cette visite un peu surprise que le MAE chinois veut faire aux Iraniens en ce début du nouvel an 1400 du calendrier persane dès la semaine prochaine : Sur fond de l'avancée fulgurante de la Résistance yéménite dans l'ouest de Maarib, cette province stratégique pétrolifère, gazifère, qui incluent deux tiers de la population yéménite et où quelques 70 tribus vivent en cultivant la terre alors que Aramco, Chevron, Shell, BP... en détournent le pétrole, les sites pétro-gaziers du royaume saoudien va de frappe balistique aux attaques de drones.

Israël: l'Iran riposte... !

Israël: l'Iran riposte... !

Le coup pétrolier concerté sino-iranien contre le camp US... Israël diablement "châtié"

Pas de morts et de pertes certes, quelques rares interceptions aussi, n'empêche que le pétrole saoudien est sur le point de perdre ses clients même en Occident qui pompent carrément la totalité de l'or noir saoudien. C'est ce contexte qui fait que la Chine s'est engagé dans un mouvement d'achat fol  du pétrole iranien, moins cher de 3 à 5 dollars que le pétrole saoudien et qui arrivent en Chine à des pétroliers et ce, au mépris des sanctions US. Le coup est-il concerté? A n'en pas douter sinon comment comprendre que le premier dialogue USA/Chine à Anchorage, visiblement axé autour de l'Iran, ait tourné en dispute entre une Amérique qui perd à jamais l'Iran et une Chine qui le voit définitivement ancrer le camps de l'Est.  Des sources d'informations soulignent que le MAE chinois vient dès la fin mars en Iran pour finaliser l'accord stratégique de 25 qui fera de l'Iran partenaire sinon allié de Pékin et ce, au moment où la lettre du Leader iranien semble avoir définitivement ouvert un chapitre nouveau dans les relations Russie-Iran avec de notables conséquences en Syrie où la Russie bloque littéralement Israël.


Au fait une alternative parfaitement fonctionnelle, ( au contraire de l'Instex européen) existe. La Russie a mis en place un système de transfert des messages financiers SPFS, qui est censé se connecter au système de messagerie chinois appelé CIPS. Or cette connexion constituera les bases des relations économiques entre les deux pays. et la création de ce canal remonte en 2014, après que Washington l'a menacé de déconnexion. La Banque centrale iranienne serait prête à le connecter surtout que l'Iran est membre de l'Union eurasiatique et que le système Swift sert actuellement l'Union économique eurasienne qui travaille néanmoins avec la Banque centrale russe pour rejoindre le système SPFS.  

Lettre à Poutine: le contenu?

Lettre à Poutine: le contenu?

Cette évolution géostratégique qui voit l'Iran, la Chine et la Russie faire front commun pour inverser la donne énergétique et orienter les tendances dominantes du marché de l'ouest vers l'est, a culminé depuis que la Russie et la Chine, parallèlement aux initiatives anti sanction de l'Iran, murmurent leur retrait de Swift. Récemment, le porte-parole du Krémlin, Dmitri Peskov, n’a pas exclu la déconnexion de la Russie du système Swift, étant donné l'extension des sanctions qu'elle subit, en particulier de la part des États-Unis. « Ces actions sont, dit Peskov, déraisonnables et imprévisibles, donc cela nous met en alerte. »

Depuis longtemps, les États-Unis menacent la Russie de restreindre son accès au réseau interbancaire Swift. Dans une telle conjoncture, on peut concevoir pourquoi la Russie, avec la Chine et l'Inde en tant que membres des BRICS (Brésil, Russie, Indes, Chine, Afrique du Sud) ont décidé de contourner le Swift et de s’émanciper des séquelles négatives des sanctions occidentales et puis en faire bénéficier l'Iran et le Venezuela. 

Et il y a des voix qui promettent déjà la fin du dollar surtout que les Iraniens ont commencé depuis une belle lurette à commercer en monnaie locale et se moquer d'un billet vert dont la valeur tend de plus en plus à être inhérente des coups de missiles et de drone d'Ansarallah.... tout comme le prix du baril du pétrole.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/23/647892/l-Iran-contourne-le-systeme-SWIFT

Dans IRAN

ACCORD STRATEGIQUE A LONG TERME SINO-IRANIEN. LE MINISTRE CHINOIS DES AFFAIRES ETRANGERES A TEHERAN

Par Le 22/03/2021

Les relations sino-iraniennes s’inscrivent dans un cadre de partenariat stratégique à long terme

Monday, 22 March 2021 6:35 PM  [ Last Update: Monday, 22 March 2021 6:35 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’Iran et la Chine développent de plus en plus leurs relations. (Illustration)

Sur invitation de son homologue iranien, le ministre chinois des Affaires étrangères se rendra à Téhéran le 26 mars pour rencontrer le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif et le président iranien, Hassan Rohani, a annoncé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

Saïd Khatibzadeh, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé: «  À l’invitation de Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, Wang Yi, membre du Conseil d’État et ministre chinois des Affaires étrangères, se rendra le 26 avril à Téhéran pour une visite de 2 jours ».

Khatibzadeh a ajouté: « En plus des entretiens avec son homologue iranien, le ministre chinois des Affaires étrangères rencontrera également le président de la République islamique d'Iran, Hassan Rohani ».

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a indiqué que la discussion de la stratégie de renforcement du partenariat stratégique entre les deux pays et l'échange de vues sur les développements internationaux et régionaux étaient à l'ordre du jour des pourparlers entre les deux parties.

En octobre 2016, le ministre iranien des Affaires étrangères en réponse à l'invitation de son homologue chinois s'est rendu dans la province chinoise du Yunnan à la tête d'une délégation pour s'entretenir avec son homologue chinois.

En mars 2021, le ministre chinois des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué: « Maintenant que les États-Unis ont annoncé qu'ils étaient prêts à retourner à l’accord nucléaire iranien, ils doivent lever les sanctions injustes contre l'Iran. »

Iran/Chine : une protection militaire mutuelle?

Pacte stratégique Chine/Chine: pourquoi les USA ont-ils peur?

PressTV / French / 13 juil. 2020

Mohammad Keshavarz-Zadeh, l'ambassadeur iranien à Pékin, a récemment tweeté: « Maintenant que la propagation du coronavirus s'est atténuée, les relations Iran-Chine connaîtront de grands changements au cours de la nouvelle année ».

Selon l’agence de presse Fars, Mohammad Javad Zarif, dans un message félicitant le Nouvel An chinois, a fait référence au 50e anniversaire des relations diplomatiques entre l'Iran et la Chine et a déclaré: « Les efforts conjoints des peuples des deux pays dans le domaine de la lutte contre le coronavirus, qui ont élargi les liens d'amitié entre les deux nations, contribueront certainement au développement des relations bilatérales ».

Chine-Iran: séisme stratégique anti-US?

Ce que gagnera la Chine au Moyen-Orient, grâce à son alliance avec la Résistance, va au-delà de la Route de la soie...

PressTV / French / 29 juin 2020

Il est à noter que l'année 2021 coïncide avec le cinquantième anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre l'Iran et la Chine.

Saïd Khatibzadeh, porte-parole de la diplomatie iranienne, a récemment déclaré à propos de la feuille de route Iran-Chine de 25 ans: « Lors de la récente visite de Zarif en Chine, cette question a été discutée. Les textes de l'accord ont été échangés et cette feuille de route a pour but de lancer une coopération à long terme entre l'Iran et la Chine. »

« Notre relation avec la Chine a atteint un partenariat stratégique et non seulement l'accord de 25 ans ne disparaîtra pas, mais sera poursuivi avec sérieux. La politique actuelle de l'Iran n'est pas affectée par les évolutions actuelles dans le monde. Notre politique est basée sur notre vision à long terme des développements mondiaux et régionaux », a-t-il déclaré.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/22/647865/Chine-Iran-partenariat-strat%C3%A9gique-feuille-de-route-Iran-Chine

Dans IRAN

IRAN-CHINE ET ANSARALLAH SECOUENT LA "FOURMILLERE PETRO-GAZIERE AMERICAINE"

Par Le 17/03/2021

Comment l'Iran-la Chine-Ansarallah secouent la "fourmilière" pétro-gazière américaine

Wednesday, 17 March 2021 12:32 PM  [ Last Update: Wednesday, 17 March 2021 1:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Ces routes de l'énergie que l'Iran et la Chine raniment au détriment des USA et Cie (illustration)

Parallèlement à la visite inhabituelle du duo sioniste Rivlin-Kochavi en Europe où il cherche soutien et assistance à un vaste face-à-face naval qui se pérapre visiblement en Méditerranée entre Israël d'une part et l'axe de la Résistance de l'autre, face-à-face qui risque de voir dans les jours à venir, le missile Nimrod que la marine israélienne a tiré le 11 mars contre le porte-conteneur iranien Shahr-e Kord à la hauteur de Haïfa, être riposté et de la pire des manières, la Chine vient d'annoncer une vaste manœuvre navale en mer de Chine, et ce, en riposte de la visite parfaitement belliciste du couple Blinken-Austin dans la région qui un peu à l'image du duo Rivlin-Kochavi cherche à rameuter les troupes et à attiser les esprits contre Pékin. Ces deux événements n'ont en apparence aucun rapport, l'un et l'autre se déroulant à des milliers de kilomètres de distance : entre une Méditerranée où la flotte navale iranienne est peu présente et une mer de Chine quasiment placée sous l'autorité chinoise, peu d'observateurs trouveraient des similitudes si ce n'est que dans les deux cas, il y a deux puissances émergentes déterminées à faire reculer l'Empire. Ainsi la Chine organise des exercices navals dans trois zones maritimes en exposant au grand jour la quasi-totalité de ses navires. 

USA: les 4 coups de l'armée chinoise

USA: les 4 coups de l'armée chinoise

Les exercices de la marine chinoise dans quatre régions font preuve de ses capacités à contrer les États-Unis.

L'exercice, tel que prévu par l'Armée populaire de libération de la Chine (APL) est axés sur le « combat » mettant en vedette différents types de navires de guerre à un moment où, dit The Global Times, le secrétaire américain à la Défense rallie des alliés dans la région et tente de créer une « dissuasion crédible » contre la Chine. Ce qui exige une méga démonstration de force et partant, une réactivation des commandements de la section du nord, de l'est et du sud de l'APL respectivement dans la mer Jaune, la mer de Chine orientale et la mer de Chine méridionale avec en toile de fond les corvettes Type 056 et Type 056A Wuhai, Datong et Yingkouqui en mer Jaune « ont formé une flottille et pratiqué des cours de formation comprenant le tir principal, le tir secondaire et la défense aérienne en lançant des fusées éclairantes ».

Quant à la mer de Chine orientale, Pékin a sorti son destroyer de type 052C Jinan et sa frégate de type 054A Changzhou qui ont exécuté « plus de 10 missions d'entraînement, notamment des combats libres entre navires de guerre, sous-marins et avions de combat, et des frappes de feu conjointes ». Ce tout, l'armée chinoise l'a complété avec en mer de Chine méridionale, le mouvement de différents types de remorqueurs et de navires de soutien qui ont organisé des exercices de recherche et de sauvetage maritimes et de remorquage d'urgence. Mais La Chine n'en est pas restée là et selon le rapport de CCTV, le Commandement de la section sud de l'APL a également organisé un autre exercice dans la baie de Beibu, à l'ouest de la péninsule de Leizhou dans la mer de Chine méridionale, alors que les marins ont rendu hommage dimanche à leurs actions aux héros qui sont sortis victorieux de l'escarmouche de Chigua le 14 mars 1988. Tout ceci est énorme et lance un véritablement avertissement aux Etats-Unis et à leurs alliés au nombre desquels figurent la France, la Grande-Bretagne voire l'Allemagne, soit des pays de L'OTAN activement présents en Méditerranée orientale et qui ne déclineraient pas une alliance maritime avec Israël contre le corridor maritime que l'Iran a établi depuis un bon but de temps et qui a pour finanilté de rendre nulles et non avenues les sanctions économiques US, frappant la Syrie, le Liban, outre l'Iran lui-même. En effet l'axe OTAN/Israël sait parfaitement que tout tourne autour de ces corridors de l'énergie que les USA et acolytes veulent contrôler mais qui, que ce soit par l'action de l'axe de la Résistance au Moyen-Orient ou par celle de la Chine leur échappent continuellement. Et c'est sur ce point que la Chine et l'Iran se rencontrent et que leur « jeu commun » pèse de tout son poids sur le destin du camp d'en face. Voici ce qu'en dit Bloomberg. 

Arabie: Djeddah criblée de missiles

Un missile «ailé» Qods-2 a frappé la raffinerie de Djeddah.... Les USA visés bientôt en territoire saoudien?

PressTV / French / 4 mars

« Alors que les discussions sur le nucléaire iranien stagnent, l’Iran casse les prix pour ses explorations de pétrole vers le marché chinois, avec 1 million de barils par jour. Si ceci évince déjà certains de ses concurrents, il plane également un grand risque d’accumulation des stocks. Malgré les restrictions d’exportation de son pétrole imposées par les Etats-Unis, l’Iran profite de la hausse des prix du baril en baissant les siens, afin de livrer le marché chinois. Cette opération va certainement peser sur l’équilibre en cours jusqu’ici sur le marché mondial. »

Et Bloomberg d'ajouter : « Plusieurs analystes du secteur pétrolier s’inquiètent de la hausse soudaine des exportations iraniennes de pétrole vers la Chine, le plus grand consommateur mondial du combustible. Actuellement, les raffineurs indépendants chinois qui constituent 25 % de la demande de l’empire du Milieu importent chaque jour près d’un million de barils de brut, de condensat, et de fuel du golfe Persique. La Chine boude carrément d'autres pétroles d'origine golfienne, préférant celui de l'Iran comme s'il allait d'un mouvement géopolitique bien coordonné et calculé. En effet, les mouvements de piratage de mer visant les cargaisons énergétiques ne visent pas que l'Iran, la Chine ayant passé aussi par là, l'un de ses pétroliers ayant été saisi de façon parfaitement paradoxale par l'Indonésie le 26 janvier, non loin du détroit de Malacca, alors qu'il était en pleine opération de transit avec un pétrolier iranien, lui aussi confisqué. Tout donne donc l'impression qu'il existe entre cette détermination iranienne et chinoise à peser sur le prix du baril une seule et même intention : couper l'herbe “énergétiquement” sous les pieds des Américains et harceler l'emprise US/acolytes opepiens sous les marchés. 

Ansarallah : le redoutable

PressTV / French / 14 mars

Le site ajoute : » un flux supplémentaire (du pétrole iranien) qui, à terme, risque de créer une nouvelle surabondance de l’offre mondiale et la dégringolade des prix. L’Iran défie ainsi l’embargo américain sur ses exportations, dans un contexte où la plupart des raffineurs et négociants d’autres pays hésitent à acheter son offre, au risque de se voir bannir du système bancaire américain. Cette situation est de nature à affecter les mesures d’équilibrage de l’offre et de la demande mises en place par l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). La remontée ininterrompue des cours du brut rend le pétrole iranien de plus en plus attrayant pour les acheteurs chinois. Selon les négociants, ces nouveaux flux ont pour effet d’évincer l’offre provenant de pays tels que la Norvège, l’Angola et le Brésil. Il faut savoir que jusqu’à 10 millions de barils de pétrole angolais devant être exportés en avril, sont toujours sans acheteurs, alors que normalement, ces cargaisons auraient déjà dû être vendues. Les cargaisons de pétrole en provenance du Nigeria et de la République du Congo ont également souffert d’un manque d’intérêt de la part des acheteurs chinois à cause de cette offensive iranienne. »

Iran/Chine: la surprise navale anti-US?

Les gardes-côtes indonésiens saisissent deux pétroliers dont un battant le pavillon iranien pour couper le corridor maritime anti sanction Iran-Chine-Venezuela. La Riposte?

PressTV / French / 25 janv.

Evidemment cet état ne vise pas à nuire à l'Afrique mais surtout à affaiblir les Américains et leur monnaie tout en renforçant le camp de l'Est. A ceci s'ajoute aussi la pression balistique d'Ansarallah, membre à part entier de l'axe de la Résistance et allié de l'Iran sur le secteur énergétique de l'Arabie saoudite avec des moments en ce début mars très fort de l'attaque hybride lancée contre le parc énergétique de l'est de l'Arabie saoudite, Ras Tanura... La bataille pour la libération de l'énergie du Moyen-Orient, l'affaiblissement du dollar et la mise au pas de l'Empire finissant n'en est qu'à ses débuts. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/17/647481/Chine-exercices-navals-dans-3-zones-maritimes-

Dans IRAN

MEGA SURPRISE "NUCLEAIRE" IRANIENNE ?

Par Le 17/03/2021

Satellites "constellés": l'Iran travaillera-t-il à une défense antimissile pour ses réacteurs nucléaires?

Wednesday, 17 March 2021 2:29 PM  [ Last Update: Wednesday, 17 March 2021 2:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le satellite militaire iranien, Nour-1. L'Iran prêt à investir dans un système d'alerte antimissile? ( Photo d'archives)

Ce double coup "nucléaire" infligé en 2020 à l'Iran, le premier étant l'attaque visant au mois de juin le réacteur de Nataz, le second, ciblant au mois de novembre le savant nucléaire en chef Fakhrizadeh, les Iraniens n'ont pas fait que les encaisser: le réacteur de Natanz a été reconstruit avant de se mettre à enrichir de l'uranium non pas à 4.7 pourcent mais à 20 alors même que le secteur nuclaire iranien se dirige droit vers un enrichissement à 90%. En Iran, plus personne ne croit en la possibilité d'une résurrection de l'accord de Vienne, à la lumière de tous ces signaux contrastés qui viennent non pas seulement des Éatts -Unis en quete d'impsoer à l'Iran un "joug" anti balistqiue via un accord élargi mais encore depuis un trio européen totalement couché à terre face à Big Brother. 

«Les conditions, c'est nous qui les posons, pas les USA»

 

PressTV / French / 14 mars

Mais la riposte iranienne à deux frappes précitées n'en est pas restée là. Selon  Reuters qui publie un communiqué de l'AIEA, « L'Iran a commencé à enrichir de l'uranium dans son usine souterraine de Natanz ».Le rapport dit : « Le 15 mars 2021, l'Agence a constaté que l'Iran avait commencé à alimenter en UF6 naturel (de l'hexafluorure d'uranium) 174 centrifugeuses IR-4 installées dans une cascade et déjà implantée sur le site de Natanz », dit le rapport qui affirme que l'Iran prévoit  également "d'installer une deuxième cascade de centrifugeuses IR-4 : « En résumé, à la date du 15 mars 2021, l'Iran utilise 5 060 centrifugeuses IR-1 installées dans 30 cascades, 522 centrifugeuses IR-2m installées dans trois cascades et 174 centrifugeuses IR-4 installées dans une cascade, pour enrichir de l'UF6 à plus de 5% en U235 »

L'Iran sort le bazooka nucléaire!

L'Iran sort le bazooka nucléaire!

la nouveauté dans cet accord est évidement l'accent mis sur l'aspect "sous-terrain" de cet enrichissement qui s'il est vrai, ne peut aller sans renvoyer à une "mesure de protection" destinée à ce que l'incident du juillet 2020 ne se reproduise pas. Et pourtant, des activités d'enrichissement qui pourraient s'ampliofier dans les semaines à venir à exigeraient d'autres mesures de protection. Mardi 16 mars, quelques heures avant la publication du rapport de l'AIEA qui a fait suite au dévoilement de la nouvelle cité balistqiue du corps marine du CGRI, le ministre iranien de la Défense, Ami Hatami a affirmé aux journaliste que l'Iran s'était bien préparé à "toute éventualité, y compris des attaques biologiques,  chimiques et nucléaires". 

E" La bombe nucléaire américaine a fait 220 000 morts au Japon en quelques jours poussant le pays àç capituler... il est hors de question que l'Iran ne se protège pas contre des menaces potentielles de ce genre. La Défense iranienne a pris en compte toute forme de mances y compris atomique, a dit le ministre sans plus laissant les journalistes sur leur faim. Comment l'Iran compte assurer la protection de ses réacteurs nucléaires? Évidemment l'emplacement sous -terrain est une protection et cette caractéristique qui couvrent déjà les arseanux balistiques iraniens. Mais le programme nucléaire pacifique iranien pourrait-il bénéficier d'une protection satellite? Pourquoi pas quand on sait qu'un système d'alerte et de défense anti missile, DCA, pourrait largement avoir recours à des satellites et que l'Iran a placé son premier satellite militaire en orbite basse en 2020 et qu'un second satellite du nom de Zoljenah a suivie et que la perspective d'une constallation satellitaire focalise les projets aérospatiaux iraniens. Une DCA à base de satellite pourrait offirir une protection supplémentaire aux sites nucléaires iraniens et il semblerait que le pays se dirige en ce sens. 

 les mini, les micro ou les nanosatellites sont en mesure d’accomplir les missions, qui étaient auparavant confiées aux satellites à la grande taille, grâce aux progrès en matière d’électronique et d’optique. L’objectif de la miniaturisation des satellites est de permettre l’abaissement des coûts de lancement et de diminuer l’énergie consommée dont la production peut mobiliser jusqu’à 30 % de la masse d’un engin spatial. 

Mais à quoi ça sert d’avoir une série de satellites miniatures qui sont en même temps en constellation ? Premièrement, si l’ennemi choisit d’entraver le fonctionnement de ces satellites, il trouvera la tâche difficile à accomplir en raison de la multiplicité de satellites qui couvrent une région à partir de plusieurs angles. Deuxièmement, au cas où l’ennemi déciderait de tirer des missiles antisatellites, cela ne lui serait facile d’identifier ni d’intercepter plusieurs satellites en constellation. Troisièmement, si un ou deux satellites sont pris pour cible, les autres engins de ce groupe de satellites assureront au moins une partie de la couverture perdue. Et quatrièmement, l’interception et la destruction d’une constellation de satellites coûteront certainement plus cher à l’ennemi que de détruire un seul satellite. 

Nour-1, missile

Le réseau de chaînes européen ELN reconnaît la percée remarquable de la RII dans le lancement du satellite Nour.

PressTV / French / 28 avr. 2020

En 2020, le Corps des gardiens de la Révolution islamique a lancé le satellite Nour-1 par la fusée Qassed et a ainsi réussi à mettre en orbite le premier satellite militaire de l’Iran.  Selon le porte-parole du département aérospatial du ministère iranien de la Défense, la fusée Zoljanah, qui a été récemment testée, pourra porter dix satellites Nour, d’un seul coup, avant de les mettre en orbite.  En Iran, les cubesats qui désignent un format de nanosatellites sont en cours de production, juste à côté des satellites de grande taille, d’autant plus que les puissantes fusées ont à exploiter. cEn effet, par trois lancements de la fusée Zoljanah, 30 satellites de reconnaissance sont placés simultanément en orbite. Cette évolution contribue largement à l’amélioration des capacités de supervision et de surveillance de l’Iran, et pourraient servir dans le cadre d'un système d'alerte anti-missile. Après tout les Américaisn et leurs affidés ne cessent de menacer l'Iran par leurs bombes et missiles anti-bunker. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/17/647488/De-l-uranium-enrichi-a-Natanz

Dans IRAN

IRAN : "TOUT EST PRET POUR RASER "ISRAEL"

Par Le 16/03/2021

« Et ce n'est ni une plaisanterie, ni une affabulation » ( G. Baqeri)

Tuesday, 16 March 2021 7:15 PM  [ Last Update: Tuesday, 16 March 2021 7:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les missiles de croisière de type Nasr dans une cité balistique souterraine du CGRI, le 15 mars 2021. ©Iran Press

Les capacités nécessaires à éradiquer le régime israélien sont déjà préparées, a déclaré le chef d’état-major des forces armées de la République islamique d’Iran
. Dans une lettre adressée au commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le général Hossein Salami, le général Mohammad Baqeri, chef d’état-major des forces armées, a déclaré que les forces armées iraniennes disposaient du pouvoir d’assaut aussi bien que du pouvoir de résistance. « Nous sommes en mesure de nous en prendre aux camps des ennemis (…), si nécessaire », a déclaré le général Baqeri. Il a souligné que les capacités nécessaires à faire disparaître le régime factice et infanticide sioniste de la scène géopolitique avaient été déjà préparées

Lire aussi: Flotte de combat iranienne bientôt en Méditerranée ?

Cette information tombe alors que ce lundi 15 mars, une nouvelle cité balistique souterraine du Corps des gardiens de la Révolution islamique a été dévoilée. 

Coup naval d'Israël : la

Coup naval d’Israël 

L’armée et les services de sécurité israéliens ont conseillé au Premier ministre d’éviter un clash frontal avec l’Iran.

Jetant un coup d’œil à la carte du sud de l’Iran, saute aux yeux une très longue ligne côtière qui longe le golfe Persique, le détroit d’Hormuz et la mer d’Oman. Cette ligne côtière, bien qu’elle offre une bonne option défensive, est très difficile à couvrir en temps de guerre
Pour résoudre ce problème, la plupart des pays militairement avancés ont choisi de développer les lance-missiles mobiles qui seront installés dans les différents points au moment opportun. 

Lire aussi: L’Iran pourra infliger des coûts prohibitifs aux USA

Une partie des missiles qui ont été constatés pendant le dévoilement de la nouvelle cité balistique souterraine du CGRI étaient des missiles à courte portée tels que Nasr. Ces missiles, ayant une portée qui dépasse une trentaine de kilomètres, constituent une option propice pour monter sur les vedettes du CGRI et les unités côtières mobiles. Les autres missiles qui se trouvent dans cette cité balistique sont de type Nassir, une version optimisée du missile Nasr, équipée d’un système accélérateur au combustible solide. Les missiles Nassir ont la capacité d’être installés sur la ligne côtière, les véhicules ainsi que les navires du CGRI pour tirer en direction des cibles ennemies. 

L'Iran active sa DCA anti- mini-drones...

L’Iran active sa DCA anti- mini-drones...

« Le CGRI a réduit à zéro les menaces de toutes sortes de mini-drones. »

Lors d’une autre partie de la cérémonie, ont été dévoilés les lance-missiles mobiles réservés aux missiles de croisière sol-mer. Les missiles de type Qader et Qadir aux portées de 200 et 300 kilomètres ont été également remis à la Force navale du Corps des gardiens de la Révolution islamique. 
Des systèmes radars, des systèmes d’écoute et des systèmes de guerre électronique ont été également remis à la Marine du CGRI. 

Lire aussi: Guerre contre l’Iran : Eilat sera-t-il transformé en un cimetière marin ?

Selon le commandant de la Force navale du CGRI, « grâce à ces équipements, la Marine pourra identifier même les signaux éteints et les communications internes de l’ennemi ». 
Ces propos mettent en évidence une importante évolution en matière d’écoute et de collecte de signaux électroniques chez la Force navale du CGRI. 
L’élargissement du réseau de supervision du CGRI qui s’ajoute à ses capacités de tir de missiles vers la mer l’aide à survivre tout scénario de guerre. 

L'Iran frappera la

Le cargo iranien frappé par un missile Nimrod israélien ; la guerre navale est ouverte...

Les photos qui ont été publiées de la cérémonie du dévoilement de la cité balistique souterraine laissent voir des tubes longs qui sont très probablement destinés au lancement des missiles de classe Fajr. Les modèles téléguidés, de type radar aussi bien que de type optique, des missiles Fajr ont été déjà développés et ils constituent une excellente option pour la défense côtière et les opérations antinavires.
Une partie des photos qui représentent la cité balistique souterraine montre des tubes longs de cinq ou six mètres. À travers les tubes se voit la tête d’un missile qui ressemble à la famille Fateh. 
Ce missile pourrait avoir un radar actif ou un système de réception des ondes radars. 
Jusqu’ici, c’était uniquement la Force aérienne du CGRI qui disposait des missiles balistiques antinavires et antiradars pour frapper les cibles maritimes, mais la Force navale du CGRI sera aussi désormais en mesure d’attaquer les cibles étant dans le golfe Persique et dans les eaux lointaines.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/16/647448/Israel-Iran-cite-balistique-missile-

Dans IRAN

CHINE/RUSSIE : LE GRAIN DE SEL IRANIEN ?

Par Le 15/03/2021

Ce qu'a changé l'Iran dans la conception sino-russe des rapports de force

Monday, 15 March 2021 3:16 PM  [ Last Update: Monday, 15 March 2021 3:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Images des tirs de missiles balistiques par le Corps des gardiens de la Révolution iranien (CGRI) au cours du dernier jour des exercices militaires près des eaux du golfe Persique, le 29 juillet 2020.

La puissance régionale croissante iranienne impose de nouvelles équations sur l'échiquier international.  Et comment cela? L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres pays ont décidé de sceller une alliance pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force. Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent ; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales. »

Sanctions: la bataille iranienne s'universalise

Sanctions: la bataille iranienne s'universalise

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de fare respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puiss...

L’analyste iranien Gholam-Reza Khaji est d’avis que la Chine et la Russie ont formé cette alliance pour cause de l'issu de la longue bataille US/Iran : « Après la Révolution islamique d’Iran et surtout tout au long de la dernière décennie, la Chine et la Russie se sont rendus compte que les Etats-Unis et l’Europe disposaient de puissantes équipes et qu’au sein du Conseil de sécurité, elles ont monopolisé tout. Certes la conception sinoo-russe consiste à refuser des alliances et à préférer des partenariats. Mais cet état de chose semble changer les deux puissances ayant saisi l’importance de s'allier avec un Iran de plus en plus influent dans la région, ainsi qu’avec une Corée du Nord nucléaire. Or, elles ont décidé de braver l'unilatéralisme européen et américain en formant une alliance. » 

« La Chine et la Russie font face au maximalisme US de par leurs liens privilégiés avec l’Iran et la Corée du Nord », a-t-il indiqué.

Vers une ''contre-OTAN

Vers une contre-OTAN

Le ministère russe des Affaires étrangères a publié une déclaration à l’occasion du 20e anniversaire du traité sur les relations et les principes de coopération entre la République islamique d’Iran et la Russie.

« La formation d'une alliance donne à la Chine et la Russie l’occasion de nouer des liens avec l’Iran et la Corée du Nord, tout en gardant leur place au sein du Conseil de sécurité.  Or cette alliance inquiète et fait peur d'où cet appel conjoint des secrétaires d'Etat et à la Défense qui  ont réitéré, à la veille de leur voyage au Japon et en Corée du Sud, que leur objectif était de contrer les menaces de la Chine et de la Corée du Nord.

Iran: ce que craint l'US Army...

Iran: ce que craint l'US Army...

Téhéran sera en mesure d’infliger des coûts prohibitifs à l’armée américaine en cas d’une intervention militaire des États-Unis, indique le National Interest.

Dès son premier jour de travail, le président Joe Biden a rappelé le réengagement de l'Amérique avec le monde dans le souci de relever les défis actuels.

« Avant ce premier déplacement du mandat de Biden-Harris, nous voulons expliquer pourquoi les alliances sont vitales pour notre sécurité nationale », ont fait savoir Anthony Blinken et Lloyd Austin dans une note commune. « La région indo-pacifique est de plus en plus le centre de la géopolitique mondiale. Il abrite des milliards de personnes dans le monde, plusieurs puissances établies et émergentes et cinq des alliés des traités américains. De plus, une grande partie du commerce mondial passe par ses voies maritimes », ont-ils ajouté. 

Guerre US des pétroliers: l'acte II?

Guerre US des pétroliers: l'acte II?

Les récentes actions du régime sioniste montrent que Netanyahu cherche un conflit militaire partiel ou général afin d’étendre son pouvoir si les élections échouent.

Les ministres n’ont pas pu cacher d’ailleurs la vraie inquiétude : « Certains cherchent à remettre en question l'ordre international - c'est-à-dire les règles, les valeurs et les institutions qui réduisent les conflits et rendent possible la coopération entre les nations. Comme les pays de la région le savent, la Chine n'est que trop disposée à recourir à la coercition pour réussir. Là encore, nous voyons à quel point il est essentiel de travailler avec nos alliés. Une conjugaison des forces nous rendra plus performants face aux menaces de la Chine. »

Reste à savoir la quelle des deux alliances l'emportera : celle basée sur des liens de vassalités ou celle qui voit à travers chaque membre un partenaire à part entière. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/15/647336/L%E2%80%99Iran-s%E2%80%99impose-sur-l%E2%80%99echiquier-international

Dans IRAN

IRAN : CE QUE CRAINT L'US ARMY...

Par Le 14/03/2021

L’Iran pourra infliger des coûts prohibitifs aux USA

Sunday, 14 March 2021 6:29 PM  [ Last Update: Sunday, 14 March 2021 6:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le missile iranien Chahab. (Photo d'archives)

Évoquant les remarquables capacités défensives de la République islamique d’Iran, le National Interest réaffirme que Téhéran sera en mesure d’infliger des coûts prohibitifs à l’armée américaine en cas d’une intervention militaire des États-Unis. 
Dans un article, rédigé par Zachary Keck et publié samedi 13 mars sur l’édition électronique du National Interest, l’analyste américain a recommandé à Washington d’éviter sérieusement toute confrontation militaire avec l’Iran
« La capacité de l’Iran à se défendre contre une invasion américaine commence par sa formidable géographie. Comme l’a expliqué Stratfor, une société de renseignement privée, l’Iran est une forteresse qui est extrêmement difficile à conquérir et il sera en mesure d’infliger des coûts prohibitifs à l’armée américaine », indique l’article du magazine américain. 

Lire aussi : "Les États-Unis devront impérativement et au plus vite quitter l’Irak et la Syrie »

Dans une autre partie de l’article, l’auteur écrit : « L’Iran s’est concentré sur l’acquisition des capacités nécessaires pour exécuter une stratégie A2/AD (déni d'accès et interdiction de zone) contre les États-Unis, en utilisant un grand nombre de missiles à guidage de précision et non-intelligents, d’essaims de drones, de sous-marins et de mines ». 

Iran: les USA, enfin... cassés?

Iran : les USA, enfin... cassés ?

« Le gouvernement américain ressemble maintenant à un dinosaure - une grosse bête lourde avec beaucoup de corps et peu de cerveau. »

Le National Interest s’est ensuite référé à un rapport, publié en 2012, par le Centre des évaluations stratégiques et budgétaires (CSBA), qui a étudié comment l’Iran utiliserait A2/AD contre les États-Unis :
« L’Iran développe une stratégie asymétrique pour contrer les opérations américaines dans le golfe Persique. Cette stratégie peut mélanger des tactiques irrégulières et des armes improvisées avec des capacités technologiquement avancées pour refuser ou limiter l’accès de l’armée américaine aux bases rapprochées et restreindre sa liberté de manœuvre à travers le détroit d’Hormuz. La stratégie A2/AD “hybride” de l’Iran pourrait exploiter les caractéristiques géographiques et politiques de la région du golfe Persique pour réduire l’efficacité des opérations militaires américaines. »

Iran: la flotte marine  se diversifie

Iran : la flotte marine se diversifie

Le premier aéroglisseur, fabriqué en Iran, intégrera la Force navale de l’armée iranienne pendant les mois à venir.

Le National Interest continue : « Une fois de plus, la géographie jouerait à l’avantage de l’Iran, car presque toutes les grandes villes iraniennes sont situées dans le nord du pays, et les atteindre serait un défi herculéen dans les meilleures circonstances. Plus important encore, l’Iran est énorme. Comme le note Stratfor, “l’Iran est le 17e plus grand pays du monde. Il mesure 1 684 000 kilomètres carrés. Cela signifie que son territoire est plus vaste que les territoires combinés de la France, de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Belgique, de l’Espagne et du Portugal - Europe de l’Ouest”. Bien entendu, les forces américaines n’opéreraient pas dans les meilleures circonstances. En fait, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a depuis longtemps prévu de contrecarrer une force d’invasion qui tente d’atteindre les villes du nord de l’Iran depuis ses côtes. »

Iran : le Leader met en garde les USA

Iran : le Leader met en garde les USA

La revue américaine s’est ensuite attardée sur une méthode de défense du CGRI, appelée « défense en mosaïque », qui se résume en une doctrine de défense tous azimuts ; c’est-à-dire la sécurité de chaque région de l’Iran est assurée par le Bassij de cette région. 
« Qualifié par le CGRI de “défense en mosaïque”, le plan intégrerait les efforts conjoints du CGRI, du Bassij et des forces armées régulières. À ce propos, Michael Connell, directeur du programme d’études iraniennes de CNA décrit ainsi la méthode : “Le plan de défense en mosaïque permet à l’Iran de profiter de sa profondeur stratégique et de sa formidable géographie pour contrecarrer les forces d’invasion.” »

Lire aussi: L’Iran va construire le plus grand port maritime 

La partie finale de l’article fait allusion à une coopération et coordination qui existent entre le CGRI, le Bassij et l’armée pour défendre les frontières de l’Iran : « En Irak et en Afghanistan, les États-Unis ont constaté que la conquête d’un pays était la partie la plus facile. C’est l’occupation qui s’avère coûteuse. Alors que même envahir l’Iran s’avérerait extrêmement difficile. Par conséquent, il est peu probable que Washington tente de le faire de sitôt. C’est pourquoi l’Amérique ne devrait même jamais penser à envahir l’Iran. Ce serait une catastrophe. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/14/647286/Iran-Etats-Unis-guerre-CGRI-

Dans IRAN

"AMERIQUE, L'IRAN TE TRAQUE PARTOUT"

Par Le 14/03/2021

«Les conditions, c'est nous qui les posons pas les USA»

Sunday, 14 March 2021 7:35 PM  [ Last Update: Sunday, 14 March 2021 7:34 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le moment du lancement du satellite iranien Nour. (Photo d'archives)

Le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique a déclaré que l’Iran disposait de plusieurs armes modernes.  

Ce dimanche 14 mars, le général Hossein Salami a déclaré que l’Iran avait le genre de puissance dont disposait également l’ennemi

« Nous avons des armes modernes et nous en avons beaucoup. Nous ne parlons plus les mains vides. Nous sommes équipés de la même sorte de puissance dont l’ennemi dispose », a-t-il souligné.

 Samedi 13 mars, le général de brigade Yahya Safavi, haut conseiller du commandant en chef des forces armées iraniennes, l’Ayatollah Khamenei, a déclaré que les guerres qui éclateraient dans l’avenir différeraient totalement quant à la nature des guerres passées. 

ICBM iranien surprendra US/Israël...

ICBM iranien surprendra US/Israël...

Un nouveau porte-satellite à propergol hybride activé après Nour -1... 

Militairement défaits par l'Iran en mer et au sol et dans le ciel, les États-Unis ne sont donc pas en mesure de poser une quelconque condition si ce n'est de se soumettre à  celle de l'Iran. Apres un des mois de décembre et janvier marqués par 10 exercices militaires balistiques de DCA aéronaval, l'Iran semble déterminé à étendre ses capacités de défense aérienne. Certaines sources évoquant le projet largement suivi par l'unité aérospatiale des forces armées, « Satellites en constellation ».

À quoi ça sert une constellation des satellites ?

Le lancement de satellite et sa mise en orbite comptent parmi les éléments indicateurs du progrès des programmes spatiaux de tout pays, d’autant plus que les satellites sont exploités dans un éventail de missions militaires et civiles. 

Dans la foulée, l’orbite et l’altitude où pourrait être placé un satellite sont deux facteurs qui revêtent une importance toute particulière. 

Lire aussi: Comment le satellite militaire iranien « Nour-1 » a su tromper la vigilance de « Spy Ship » américain ?

Aujourd’hui, la plupart des satellites, lancés depuis la Terre, s’installent sur l’orbite terrestre basse ou OTB (LEO en anglais, pour Low Earth Orbit) qui est une zone de l’orbite terrestre allant jusqu’à 2 000 kilomètres d’altitude, située entre l’atmosphère et la ceinture de Van Allen.

Puisque les satellites qui se retrouvent sur l’OTB ne peuvent pas couvrir une vaste région sur Terre, en raison de la basse altitude de cette orbite, il faut en avoir d’autres pour améliorer le champ de couverture ; c’est là où entre en jeu une constellation de satellites.  

Comme le nom l’indique, une constellation de satellites est un groupe de satellites artificiels qui travaillent de concert. Les satellites orbitent selon des orbites choisies et synchronisées de sorte que leurs couvertures au sol respectives se chevauchent et se complètent au lieu d’interférer entre elles.

Lire aussi: Le satellite Nour scrute le moindre agissement d’Israël

C’est l’OTB qui accueille le plus grand nombre de satellites, lancés par différents pays du monde, et y sont aussi placés un bon nombre de satellites en constellation. Là, le développement de quelques nouvelles technologies a rendu encore plus populaire la mise en orbite des satellites en constellation sur l’OTB. 

« Nour 1 » : plus grand secret iranien ?

« Nour 1 » : plus grand secret iranien ?

L’Iran a secrètement développé un programme militaire spatial. (Al-Binaa)

La miniaturisation des satellites compte parmi ces nouveaux développements : les mini, les micro ou les nanosatellites sont en mesure d’accomplir les missions, qui étaient auparavant confiées aux satellites à la grande taille, grâce aux progrès en matière d’électronique et d’optique. L’objectif de la miniaturisation des satellites est de permettre l’abaissement des coûts de lancement et de diminuer l’énergie consommée dont la production peut mobiliser jusqu’à 30 % de la masse d’un engin spatial. 

Mais à quoi ça sert d’avoir une série de satellites miniatures qui sont en même temps en constellation ? Premièrement, si l’ennemi choisit d’entraver le fonctionnement de ces satellites, il trouvera la tâche difficile à accomplir en raison de la multiplicité de satellites qui couvrent une région à partir de plusieurs angles. Deuxièmement, au cas où l’ennemi déciderait de tirer des missiles antisatellites, cela ne lui serait facile d’identifier ni d’intercepter plusieurs satellites en constellation. Troisièmement, si un ou deux satellites sont pris pour cible, les autres engins de ce groupe de satellites assureront au moins une partie de la couverture perdue. Et quatrièmement, l’interception et la destruction d’une constellation de satellites coûteront certainement plus cher à l’ennemi que de détruire un seul satellite. 

Nour-1,  missile

Nour-1, missile

Le réseau de chaînes européen ELN reconnaît la percée remarquable de la RII dans le lancement du satellite Nour.

L’Iran et la constellation de satellites

En 2020, le Corps des gardiens de la Révolution islamique a lancé le satellite Nour par la fusée Qassed et a ainsi réussi à mettre en orbite le premier satellite militaire de l’Iran. 

Selon le porte-parole du département aérospatial du ministère iranien de la Défense, la fusée Zoljanah, qui a été récemment testée, pourra porter dix satellites Nour, d’un seul coup, avant de les mettre en orbite

En Iran, les cubesats, qui désignent un format de nanosatellites, sont en cours de production, juste à côté des satellites de grande taille, d’autant plus que les puissantes fusées ont à exploiter. 

En effet, par trois lancements de la fusée Zoljanah, 30 satellites de reconnaissance sont placés simultanément en orbite. Cette évolution contribue largement à l’amélioration des capacités de supervision et de surveillance de l’Iran, permettant ainsi une bonne couverture en temps réel des différentes régions de la Terre. 

Autrement dit, la mise en orbite des satellites de reconnaissance en constellation tels que Nour fera ouvrir les yeux de la République islamique d’Iran vers les quatre coins du monde. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/14/647302/Iran-fusee-satellite-Nour-orbite-guerre-

Dans IRAN

ATTAQUE TERRORISTE CONTRE UN CARGO IRANIEN

Par Le 12/03/2021

Pas de victimes ; dégâts rapidement réparés

Friday, 12 March 2021 7:24 PM  [ Last Update: Friday, 12 March 2021 7:24 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le porte-conteneurs iranien, Shahr e Kord, a été légèrement endommagé lors de l'incident de mercredi 10 mars 2021 dans les eaux internationales de la Méditerrané. ©Iranpress

Le porte-parole de la Compagnie maritime de la République islamique d'Iran a annoncé une attaque terroriste contre un porte-conteneurs iranien dans les eaux internationales de la mer Méditerranée.

Ali Ghiasian, porte-parole de la Compagnie maritime de la République islamique d'Iran, a annoncé vendredi qu'une partie de la coque du navire avait été endommagée suite à une explosion sur le porte-conteneurs Shahr-e-Kord, survenue dans les eaux internationales de la Méditerranée le mercredi 10 mars.

Méditerranée : l'Iran s'ancre définitivement?

Méditerranée : l'Iran s'ancre définitivement?

Depuis que le pétrole et l

« Le porte-conteneurs, Shahr-e-Kord, a été légèrement endommagé lors de l'incident de mercredi dans les eaux internationales de la méditerranée, par un objet explosif qui a provoqué un petit incendie, mais personne à bord n'a été blessé », a déclaré le porte-parole de la Compagnie maritime nationale, Ali Ghiasian, cité par l’agence de presse iranienne Tasnim.

« De tels actes terroristes constituent de la piraterie navale et sont contraires au droit international sur la sécurité de la navigation commerciale, et des mesures juridiques seront prises pour identifier les auteurs par le biais des institutions internationales compétentes », a déclaré Ghiasian.

« Le navire se dirigeait vers l'Europe au moment de l'attaque et repartira pour sa destination après réparation », a-t-il ajouté.

Il a souligné que l'explosion avait provoqué un petit incendie qui avait été éteint par l'équipage du navire.

Le porte-conteneurs, Shahr-e-Kord, a été légèrement endommagé lors de l'incident de mercredi dans les eaux internationales de la Méditerrané. ©Nournews

 

 

Cette attaque terroriste a eu lieu alors même que l'Iran livre régulièrement de l’essence à la Syrie, cible des sanctions. L’embargo sur l'achat de produits pétroliers a réduit l'accès à l’essence et augmenté son prix en Syrie, et les politiques du gouvernement syrien telles que les quotas et les subventions pour contrôler et réduire les prix n'ont pas fonctionné. Avec la demande quotidienne de 4,5 millions de litres d'essence en Syrie, on voit toujours de longues files d'attente dans ce pays.

La crise du carburant, la destruction des raffineries et des installations pétrolières par les terroristes, ainsi que le pillage du pétrole syrien dans les zones kurdes soutenues par les États-Unis sont les principales raisons de cette crise. Dans de telles circonstances, par l’adoption d’une diplomatie économique active, l’Iran peut profiter, plus que tout autre acteur étranger, des opportunités de reconstruire l'industrie pétrolière syrienne, ce qui agit comme un facteur efficace pour accroître la solidarité entre les deux pays.

Syrie-Cuba: le méga coup anti-US

Syrie-Cuba: le méga coup anti-US

Corridor maritime anti-sanction US 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/12/647171/Iran-attaque-terroriste-navire-compagnie-maritime-M%C3%A9diterran%C3%A9e-

Dans IRAN

VERS UN PACTE STRATEGIQUE IRAN-RUSSIE ?

Par Le 12/03/2021

Les relations Iran-Russie sont plus fortes que jamais (MAE iranien)

Friday, 12 March 2021 7:01 PM  [ Last Update: Friday, 12 March 2021 7:00 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe Vladimir Poutine (G) reçu par le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei (D) à Téhéran. (Archives)

Le ministère iranien des Affaires étrangères a publié vendredi une déclaration à l’occasion du 20e anniversaire du traité sur les relations et les principes de coopération entre la République islamique d’Iran et la Russie.

Le vingtième anniversaire du Traité sur la base de relations mutuelles et des principes de coopération entre la République islamique d'Iran et la Fédération de Russie coïncide avec le récent échange de messages entre les dirigeants iranien et russe.

Le communiqué de la diplomatie iranienne indique que grâce à la détermination des dirigeants et des hauts fonctionnaires des deux pays, les associations bilatérales pour garantir les intérêts communs ont surpassé la coopération mutuelle pour aider à assurer la sécurité régionale et internationale.

Et de poursuivre que la République islamique considère la Fédération de Russie comme un État voisin puissant et un ami avec qui les relations sont fondées sur la coopération et le respect mutuel, souhaitant par ailleurs, développer de plus en plus ses relations avec le pays dans tous les domaines.

Lire aussi : Un investissement russe sur la côte du golfe Persique?

La Russie et l’Iran sont d’accord sur un nombre important de questions relatives aux relations internationales telles que les sanctions inhumaines et unilatérales, l’ingérence occidentale dans les affaires intérieures d’autres pays ainsi que le fait d’empêcher des tiers de jouer un rôle dans leurs relations et la nécessité de respecter les relations internationales, a noté le communiqué.

Le communiqué a été publié peu de temps après la visite de Mohammad Baqer Qalibaf, président du Parlement iranien, considérée par une agence de sécurité iranienne comme porteuse de grandes réalisations dont les effets sur les relations entre les deux pays se sont révélés plus tôt que prévu.

Lier aussi : "Les Etats-Unis devront impérativement et au plus vite quitter l'Irak et la Syrie"

Lors de sa première visite à l'étranger au titre du président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf est arrivé à Moscou le dimanche 8 février à l'invitation officielle du président de la Douma de l'État russe, Viatcheslav Viktorovitch Volodine, transmettant à ce dernier le message du Leader de la République islamique à l’adresse des responsables de la Russie.

Réciproquement, l’ambassadeur de Russie en Iran a remis le message de Vladimir Poutine au cours d’une réunion avec Ali Akbar Velayati, conseiller du Leader de la Révolution islamique pour les affaires internationales.

Lire aussi : Caspienne/océan Indien : vers des bases "navales" irano-russes?

En début de réunion, M.Velayati a qualifié la Russie et l’Iran d'amis importants et des voisins stables et a considéré l’ancienneté des relations commerciales, économiques, culturelles et stratégiques entre les deux pays comme un facteur important dans la poursuite des relations stratégiques entre les deux pays dans des champs variés.

« Les relations Iran-Russie sont stratégiques et sont basées sur le maintien du respect mutuel », a souligné M. Velayati. 

Faisant référence à certains développements régionaux et internationaux, il a déclaré que les relations régionales et les développements périphériques avaient conduit à une coopération et une interaction accrues entre Téhéran et Moscou, et les déplacements des responsables des deux côtés y ont joué un rôle important.

De son côté, l’ambassadeur iranien en Russie a indiqué dans un article que la proximité croissante de l’Iran et de la Russie et la formation de nouveaux blocs régionaux, notamment avec la présence d’autres grandes puissances asiatiques émergentes, promettaient de renforcer et de stabiliser les processus de multilatéralisme au niveau mondial ; ceci étant en conflit direct avec les intérêts et les aspirations de la nouvelle administration américaine, qui a fait du slogan « leadership mondial » et l « unilatéralisme » le porte drapeau de sa politique étrangère.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/12/647161/Iran-Russie-realtions-trait%C3%A9

Dans IRAN

CONTRE LES SANCTIONS, LA BATAILLE IRANIENNE S'UNIVERSALISE

Par Le 12/03/2021

Une alliance contre la force et l’unilatéralisme se forme

Friday, 12 March 2021 6:46 AM  [ Last Update: Friday, 12 March 2021 6:45 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le logo des Nations unies, le 23 septembre 2019. ©Reuters

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de fare respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puissances imposent des sanctions à tout va aux autres pays.


L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres cherchent le soutien d'une coalition pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force ou même sa menace ainsi que l'imposition des sanctions unilatérales, selon une lettre reçue jeudi 11 mars par l'agence Reuters.

Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales ».

Lire aussi: Le corridor maritime anti-sanctions US s'étend

Les autres membres fondateurs du groupe sont l'Algérie, l'Angola, la Biélorussie, la Bolivie, le Cambodge, Cuba, l'Érythrée, le Laos, le Nicaragua, Saint-Vincent-et-les Grenadines, la Syrie, le Venezuela et la Palestine.

Lire aussi: Iran: les USA plus que jamais isolés à l'ONU

La note indique que « le monde voit un recours croissant à l'unilatéralisme, marqué par des actions isolationnistes et arbitraires, y compris l'imposition de mesures coercitives unilatérales ou le retrait d'accords historiques et d'institutions multilatérales ainsi que par des tentatives de saper les efforts pour lutter contre les défis communs et mondiaux. »

Iran: Pékin met en garde les USA

Iran: Pékin met en garde les USA

La Chine réclame la levée des sanctions unilatérales imposées par les États-Unis à la République islamique d’Iran.

Sous Trump, Washington a annoncé son intention de quitter l'Organisation mondiale de la santé, de se retirer du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, de l'agence culturelle des Nations unies, l'UNESCO, d'un accord mondial sur le changement climatique et de l'accord sur le nucléaire iranien.

Lire aussi: PGAC/Arme/Sanctions: A quel jeu géostratégique renvoie le soutien "total" de Pékin à l'Iran?

Le terme « militarisation de la finance », en anglais « The weaponization of finance », fait référence à la stratégie de politique étrangère consistant à utiliser des incitations (accès aux marchés de capitaux) et des sanctions (divers types de sanctions) comme outils de diplomatie coercitive.


Le terme a été inventé pour la première fois par les politologues Ian Bremmer et Cliff Kupchan. 

Iran/Chine : une protection militaire mutuelle?

 

Iran/Chine : une protection militaire mutuelle?

Pacte stratégique Chine/Chine: pourquoi les USA ont-ils peur?

Il s'agit d'une référence aux nouvelles façons dont les États-Unis exercent leur influence pour manipuler les résultats mondiaux. Plutôt que de s'appuyer sur des éléments traditionnels - y compris les alliances dirigées par les États-Unis telles que l'OTAN et les institutions multilatérales telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international - Washington « militarise désormais la finance » en limitant l'accès au marché américain et aux banques américaines comme instrument de sa politique étrangère et sécuritaire. 

Lire aussi: L’Iran, la Russie et la Chine défient le système financier de l’Occident

Il y a quelques années, la CNN a assimilé, dans un article, le Bureau du terrorisme et du renseignement financier (TFI) à une « cellule de guerre silencieuse » contre l’Iran, estimant que cette agence du Trésor américain avait pour mission de paralyser l’économie iranienne. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/12/647122/Iran-Chine-Venezuela-charte-ONU-unilateralisme-alliance-coalition-Etats-Unis

Dans IRAN

IRAN NUCLEAIRE : "ISRAËL" CAPITULE

Par Le 11/03/2021

Des débats houleux au sein de l'entité sioniste sur le nucléaire iranien

Thursday, 11 March 2021 5:07 PM  [ Last Update: Thursday, 11 March 2021 5:43 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les installations nucléaires iraniennes à Arak. ©AFP/Archives

Les divergences au sein des cercles des décideurs à Tel-Aviv sur la manière d’agir face au programme nucléaire iranien et les moyens de l'empêcher se poursuivent. Selon les experts sionistes, les divergences ne se limitent plus à des discussions aux niveaux, politique et sécuritaire. En effet, il s’agit plutôt d’une polémique entre l'armée d'occupation et le Mossad.

 A cet égard selon l'expert militaire israélien, Amir Rapaport, il existe deux hypothèses :

 « La première c’est ce qu'Israël doit employer tout son pouvoir pour empêcher l'Iran de devenir une puissance nucléaire, et la deuxième c’est ce que tout accord nucléaire entre l'Iran et les superpuissances sera au détriment d’Israël », a-t-il déclaré.

 «C'est ainsi qu'Israël agit face à l'Iran en Syrie et au Liban, dans l'arène militaire et diplomatique», a-t-il ajouté. Pourtant ces deux hypothèses peuvent être contestées. Cela peut coûter cher au régime israélien. Il vaut mieux qu’Israël accepte un Iran nucléaire, et si les informations sur la présence d’armes nucléaires en Israël sont correctes, nous pouvons passer à l'ère de la «dissuasion nucléaire mutuelle» comme c’était le cas entre l'ex-Union soviétique et les États-Unis pendant des décennies.

Lire aussi : Guerre Israël/Iran: de nouveaux bluffs israéliens

1er clash aérien Israël/Iran....

1er clash aérien Israël/Iran....

La Résistance yéménite traquera-t-elle ce jeudi Netanyahu aux Emirats à coup de missile et de drone?

Citant des sources de haut rang à Tel-Aviv, l’analyste israélien a souligné : «il est également possible que le meilleur moyen de faire obstacle au projet nucléaire iranien soit précisément un accord ou une combinaison d'une« période d'accord » et d'une« période de pression », plutôt qu'une pression économique qui pousse les Iraniens à développer leur projet nucléaire secret. Pourtant, certains s'opposent à la théorie au sein des institutions politiques et sécuritaires.

Ces déclarations s'inscrivent dans le contexte de l'attaque contre le navire appartenant à un homme d'affaires israélien près de la mer d'Oman. Suite à l’incident, Tel-Aviv a accusé l’Iran d’être derrière l'attaque, prétendant qu'il faisait partie de la riposte iranienne à l'assassinat par Israël du scientifique nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh, en novembre 2020, la version que Téhéran a rejetée en bloc.

Lire aussi : G. d’Oman : Message-vidéo du CGRI à Israël

Il convient de noter dans ce contexte qu’Israël n’a pas encore revendiqué la responsabilité de l’assassinat du scientifique nucléaire iranien.

Les divergences entre les niveaux politique et sécuritaire à Tel-Aviv se révèlent de plus en plus, alors que l'armée israélienne s'oppose à l’idée d'une attaque surprise contre les les installations nucléaires iraniennes, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, embourbé dans de multiples scandales de corruption, ne cache pas son intention de se lancer dans une telle aventure lourde de conséquences pour l'entité sioniste.

Comment l'Iran rasera Tel-Aviv?

Comment l'Iran rasera Tel-Aviv?

Le plan iranien pour "raser" Tel-Aviv et Haïfa...Gantz fera mieux de prendre garde

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/11/647083/divergences-Tel-aviv-nucleaire-iranien

Dans IRAN

DERNIER ULTIMATUM DU LEADER IRANIEN AUX USA : « LES ETATS-UNIS DEVRONT IMPERATIVEMENT ET AU PLUS VITE QUITTER L’IRAK ET LA SYRIE »

Par Le 11/03/2021

"Les Etats-Unis devront impérativement et au plus vite quitter l'Irak et la Syrie"

Thursday, 11 March 2021 10:58 AM  [ Last Update: Thursday, 11 March 2021 11:16 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le Leader de la Révolution islamique d'Iran, le 11 mars 2021. ©khamenei.ir

Ce 11 mars les Musulmans du monde entier célèbrent l'avènement à la mission prophétique du grand Messager de l’Islam, événement à l'occasion duquel le Leader de la Révolution islamique a prononcé un important discours. pour l'Ayatollah Khamenei, le prophète de l'islam a été de loin un dirigeant politique et sa prophétie tout en cherchant à faire valoir les valeurs humaines et à générer des êtres moraux et croyants, cherchait aussi à jeter les fondements d'une société égalitaire et juste où l'homme se sent heureux. Sa mission a donc été aussi bien politique : fonder un Etat... Et cet aspect qui lui a valu autant d'aversions et d'hostilités. Car l'islam, religion de la justice et d'équité comme étant le générateur d'Etat, les ennemis ne le tolèrent pas et c'est ce qui arrive aussi à notre ordre islamique". 

Le

 

Effet de douche froide : le non retentissant du Leader à Biden, à Macron et Cie...

Dans une partie de son discours le Leader a dénoncé cette sournoise rhétorique médiatique occidentale qui "cherche à inculquer à l'Iran et aux alliés de l'Iran au sein de l'axe de la Résistance, l'image des parties qui refusent les "offres de paix" et qui "cherchent à faire la guerre" : 

« C'est faux de dire que la République islamique d'Iran veut la guerre partout. Non et non: l'Iran n'a aucun problème avec les Etats et parties qui ne cherchent pas à l'affronter. Le Coran, Livre saint auquel nous nous référons, a bien défini l'ennemi, et l'ennemi n'est pas celui qui a une religion différente, une conviction différente mais bien celui qui vous refuse vos droits fondamentaux. Le Coran recommande à tout musulman de se défendre, de s'armer pour faire peur aux ennemis. Aux ennemis et aux ennemis seuls. Des ennemis "actifs", genre ceux auxquels nous avons fait face tout au début de notre Révolution. L'Iran a été bien tolérant mais les ennemis n'ont pas tardé à comploter et l'Amérique plus que les autres. Or pour faire face à ces ennemis il nous faut deux éléments, tous deux importants : le discernement et la patience qui nous immuniserait définitivement en tous lieux et situation. Le discernement revient à être subtile et à savoir faire le meilleur et le bon choix. Quant à la patience, elle veut dire la persévérance dans la voie qu'on s'est fixée et choisie. » 

Plus loin dans ses propos le Leader de la RI a jouté : « Ces deux éléments, toute société qui en fait une raison, saura préserver son unité, loin des agissements incessants des ennemis. Les membres d'une telle société se conseilleront, s’entraideront et s'appuieront mutuellement et la chaîne sociale ne rompra jamais. Et bien c'est justement cette continuité et cette cohésion, ce couple patience et discernement  qui est la cible de la guerre soft de l'ennemi. Et puis ce "softwar" a aussi un aspect cognitif qui défigure la réalité qui la fait voir à l'inverse de ce qu'elle est. Et si l'ennemi parvient à couper cette chaîne d'entraide et d'appui mutuel, il aura alors toutes les chances du monde de gagner la bataille puisqu'il pourra venir à bout de notre détermination et de notre volonté. » 

Dernier ultimatum du Leader aux USA!

Dernier ultimatum du Leader aux USA!

Plus loin le Leader a dénoncé la défiguration systématique de la vérité et ces mensonges que les Américains et leurs alliés profèrent "sans honte" et avec "un courage révoltant" : « Tenez le cas d'un pays comme le Yémen dont le peuple est bombardé à la maison à l’hôpital à l'école par un allié des Américains (Arabie saoudite). Un peuple soumis au blocus, privé de vivres et de médicaments et tout ceci avec le feu vert des Etats Unis et à l'heure même que les démocrates étaient au pouvoir. Cette férocité anti-yéménite est certes l'oeuvre d'un Etat arabe mais les USA y apportent leur bénédiction. De l'autre côté il y ce peuple, intelligent et talentueux qui a su se défendre en créant des armes ou en s'en procurant, un peuple qui riposte désormais aux plus de six ans de bombardements. Et l'Amérique l'accuse de terrorisme. pire, l'ONU en fait autant... Voilà un exemple parfaitement clair de l'imposture qui régit le camp d'en face son langage, sa politique et son comportement. Les Etats-Unis possèdent eux l'un des plus grands arsenaux du monde qui a été même utilisé. L'Amérique est de loin le seul pays au monde à avoir usé de la bombe atomique. Et c'est cette même Amérique qui crie à la non prolifération et prétend être contre les ADM. »

L'Iran ne dialoguera pas avec les USA!

L'Iran ne dialoguera pas avec les USA!

Une Amérique qui a tué en un seul jour 220 000 personnes en usant de la bombe atomique. Cette Amérique défend bec et ongle un pays coupable d'avoir dépecé ses opposants à coup de scie et ce, sous les yeux du monde entier et elle a le culot de se dire défenseur des droits de l'homme. C'est cette Amérique qui a créé Daech et qui l'a même reconnu et l'aveu est venu aussi bien des démocrates que des républicains. Un Daech qu'elle arme et finance et dont elle se sert pour planter des bases militaires et pour détourner le pétrole de la Syrie et l'Amérique fait tout ceci sous prétexte de lutte anti-Daech.

Quant à l'Iran et sa politique régi« onale, cette même Amérique ne cesse de la dénoncer avec colère et rancune alors même que l'Iran n'a aucune présence militaire où que ce soit. Et encore là où cette présence existe, elle ne dépasse guère le stade de conseil militaire. Y a -t-il des chars, des avions de combat iraniens quelques part? Cette présence est souvent politique et pas plus; et pourtant l'Amérique nous accuse de "déstabiliser" le Moyen-Orient. Alors que l'Iran ne s'engage jamais nulle part à moins que l'Etat légal le lui demande. Bien au contraire des Américains qui occupent les pays entiers, quitte à y former des bases militaires et tout ceci sur le dos des gouvernements légitimes. Quant à l'Irak, c'est la même chose : les Américains devront le quitter car c'est la loi irakienne qui le demande et ce sont les Irakiens qui le veulent. Idem pour la Syrie d'où les Etats-Unis devront se retirer », a souligné le Leader de la Révolution islamique. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/11/647049/USA-au-Moyen-Orient-l-ultimatum-du-Leade

Dans IRAN

ACCORD NUCLEAIRE 2015 : L'IRAN HAUSSE LE TON. "TOUT OU RIEN"!

Par Le 10/03/2021

Nucléaire :l ’Iran rejette la levée "progressive" des sanctions US

Wednesday, 10 March 2021 2:52 PM  [ Last Update: Wednesday, 10 March 2021 5:09 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Tout ou rien, l'Iran hausse le ton.( archives)

En Iran, un haut responsable de sécurité a déclaré que Téhéran était opposé à un retour progressif à l’accord nucléaire de 2015, ajoutant que le pays n’acceptait la levée des sanctions que de manière vérifiable avant de revenir au plein respect de l’accord de 2015 portant sur le nucléaire civil de la République islamique d’Iran.

S’adressant à PressTV sous couvert d’anonymat mercredi, ce haut responsable de sécurité a déclaré que la nouvelle administration américaine de Joe Biden n’avait pas levé les sanctions que l’ancienne équipe de la Maison-Blanche avait imposées à l’Iran après avoir quitté le Plan global d’action conjoint (PGAC) en mai 2018.

Selon lui, le seul moyen pour Téhéran de revenir à ses engagements dans le cadre du PGAC est que Washington lève toutes les sanctions. « Si les sanctions ne sont pas levées, a-t-il ajouté, l’Iran révisera ses engagements dans le cadre de l’accord dans un proche avenir. »

Nucléaire: le

 

Ce responsable a déclaré à PressTV que les simples paroles et les actions superficielles de l’Amérique seraient inacceptables pour la République islamique d’Iran et a souligné que Téhéran n’accepterait la suppression complète des sanctions qu’après vérification.

Il a ajouté que l'Iran ne tiendrait aucune négociation officielle ou non officielle avec les États-Unis avant la levée des sanctions par Washington.

Ce haut responsable de sécurité a rejeté les discussions sur des sujets sans rapport avec le programme nucléaire civil de l’Iran, affirmant que la défense militaire et la capacité balistique de la République islamique d’Iran ainsi que son rôle régional n’ont rien à voir avec le PGAC.

En 2015, l’Iran et le groupe 5+1 (États-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine plus l’Allemagne) ont signé le Plan global d’action conjoint (PGAC) qui a été ratifié dans le cadre de la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Nucléaire iranien: Le Drian provoque

Nucléaire iranien: Le Drian provoque

Lors d’un entretien téléphonique avec son homologue français, Emmanuel Macron, le président de la République islamique d’Iran, Hassan Rohani, a déclaré que « l’accord nucléaire ne pourra pas faire l’objet d’une nouvelle négociation ».

Trois ans plus tard, cependant, l’ancien président américain Donald Trump a unilatéralement retiré les États-Unis du PGAC et rétabli les sanctions anti-iraniennes qui avaient été levées en vertu de l’accord.

La nouvelle administration américaine dirigée par le président Joe Biden a indiqué sa volonté de rejoindre le PGAC, mais à condition que Téhéran reprenne d’abord les engagements qu’il a suspendus en réaction au retrait des États-Unis en 2018 et à l’échec des autres parties à respecter leur part du marché.

Mais Téhéran dit que les États-Unis, en tant que première partie à avoir renié leurs engagements, devraient faire le premier pas vers la relance de l’accord de 2015 et supprimer sans condition et de manière vérifiable toutes les sanctions imposées sous Trump.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/10/646986/L%E2%80%99Iran-rejette-la-relance-progressive-de-l%E2%80%99accord-nucl%C3%A9aireA

Dans IRAN

GUERRE ANTI-US : LE FUSIBLE SINO-IRANIEN ?

Par Le 09/03/2021

Une frappe au missile chinoise contre la base US de Guam, suivant un plan "iranien"?

Tuesday, 09 March 2021 1:39 PM  [ Last Update: Tuesday, 09 March 2021 1:50 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Base US à Guam (Archives)

Aucun analyste militaire chinois ne rate pas ces jours-ci l'actualité moyen orientale. Pourquoi? Evidemment il y a la question du pétrole dont dépend la méga économie chinoise qui même en temps de Covid-19 continue à croître alors même que tous ses rivaux sont à terre. Mais aussi parce que c'est au Moyen-Orient que la première base militaires US a été frappé en 2020 par 13 missiles tactiques iraniens et que c'est encore au Moyen Orient que le concept inventé par Pékin à savoir Anti acces/Anti Déni atteint des sommités de succès avec un axe de la Résistance qui a poussé l'USS Nimitz à quitter la région, le CentCom, à se replier sur la côte de la mer Rouge, se retirant  du golfe Persique et que c'est encore dans cette même région que la "riposte" US aux tirs de "roquettes intelligentes" que subissent ses troupes se réduit à des bombages de torse parfaitement inutiles de B-52 ou de B1, genre ceux qui ont eu lieu le 7 mars impliquant dans le ciel du golfe Persique, de vieux bombardiers US et leurs escorte de F-15. 

USA/Chine : Gwadar, attaqué

USA/Chine : Gwadar, attaqué

Attaque terroriste contre la marine pakistanaise au Gwadar

Les Américains, eux, semblent d'ailleurs avoir pressenti les dangers de cette interconnexion Chine-Résistance, le commandement indo-pacifique de l'US Navy évoquant désormais très clairement une "possible frappe au missile chinoise contre la base de Guam". «Le financement de la défense aérienne et antimissile de Guam est ma priorité n ° 1», a déclaré jeudi l'amiral Philip Davidson lors d'une conférence virtuelle organisée par l'American Enterprise Institute, un groupe de réflexion basé à Washington DC avant d'ajouter : «Guam est absolument essentiel pour maintenir la dissuasion et la stabilité dans la région. C'est notre site d'exploitation le plus critique à l'ouest de la ligne de date internationale. Le territoire américain est «un lien critique pour le commandement et le contrôle, pour la logistique et le maintien en puissance et pour notre projection de puissance...Le meilleur moyen de protéger l'île est le système de défense antimissile Aegis Ashore «hautement capable, adaptable et éprouvé», qui se défend contre les missiles balistiques à courte et moyenne portée, a-t-il déclaré.

Le système Aegis Ashore de 1,6 milliard de dollars est en tête de la liste que Davidson a soumise au Congrès cette semaine dans son évaluation des ressources de combat nécessaires et ce, dans le cadre de l'Initiative de dissuasion du Pacifique, créée il y a un an et visant la Chine. Aegis Ashore est-il si sûr que le prétend l'Américain? Comparé aux Patriot, il ne presque pas en coût et en sophistication et pourtant le Patriot a échoué au Moyen Orient face à un Ansarallah et à une Résistance irakienne qui ont recours à des missiles tactiques de gamme Fateh. La Chine fera-t-elle la peau de Aegis Ashore comme la Résistance a fait la peau de Patriot? 

CGRI: les cités balistiques flottantes?

CGRI: les cités balistiques flottantes?

«Nous disposons de cités balistiques souterraines qui seront dévoilées lorsque le leadership du pays trouvera le moment propice.» (Commandant de la marine du CGRI)

Ce mardi le plus haut responsable militaire chinois a appelé à une augmentation des dépenses militaires en vue d'une  guerre à venir avec les États-Unis. Le  journal en ligne « Daily Mail » écrit : « Le général Xu Qilian, qui est le commandant en second des forces armées du pays après le président Xi, a déclaré que la Chine devait se préparer au «piège de Thucydide» terme inventé par un politologue américain, et qui fait référence à l'inévitabilité de la guerre  lorsqu'une nouvelle puissance remplace une existante. Cité par « South China Morning Post » Xu a déclaré que «face au piège de Thucydides et aux problèmes de frontière, l'armée devait accélérer le développement de sa capacité ».

« Nous devons, souligne le haut gradé de l’armée populaire chinoise, améliorer les méthodes et capacités de combat et construire la bonne infrastructure pour la modernisation de l’armée. », a dit le général Xu qui estime que la Chine dépassera bientôt les États-Unis en tant que puissance économique, avec un PIB supérieur à 70% de celui de son rival.

Clip à missiles: l'US Air Force ligotée!

Clip à missiles: l'US Air Force ligotée!

Le secrétaire à la Défense des Etats-Unis, Lloyd Austin, a récemment prétendu dans une note que les plans de développement militaire et les capacités pour contrer la menace chinoise constituaient une priorité militaire absolue de Washington non sans penser évidemment aux capacités de missiles balistiques chinoises développées à partir de silos souterrains pour contrer d'éventuelles frappes nucléaires américaines. Evidemment le parallèle revient en force entre le concept de défense souterrain iranien et chinois

Lire: Méga-surprise : "synergie militaire" Iran-Chine dans le golfe Persique et Mer de Chine (Foreign Policy)

Les Américains se réfèrent aux images satellitaires pour accuser Pékin d'avoir construit "au moins 16 silos souterrains de missile dans une grande zone d'entraînement aux missiles près de Jilantai dans le nord du pays. Presque tous les silos semblent être conçus pour déployer le missile balistique intercontinental Dongfeng-41 de l'armée chinoise, qui peut toucher même l'Alaska ainsi que de nombreuses régions dans le continent américain".

Bases US: la surprise sino-iranienne?

Bases US: la surprise sino-iranienne?

Mais quoi qu'il en soit, la base US Guam ne saura échapper aux tirs de missiles chinois si ces derniers sont aussi précis que des missiles tactiques de la Résistance. Quant au système Aegis dont se vante le commandant US, il est bien à la traîne par rapport à la DCA flottante embarquée  à bord des bâtiments de surface, lesquels bâtiments ont testé en juin dernier et avec succès des missiles de croisière nouvelle génération iranienne d'une portée de 280 kilomètres. Le missile Taer 2 dont est doté Khordad-3 a une portée de 105 kilomètres. Le fait d'en équiper les submersibles iraniens, cela veut dire que l'Iran travaille dur à une extension sensible de son parapluie de DCA, dans la pure tradition A2/AD chinoise. De Aegis on n'a rien vu en champ de bataille mais Khordad-3 a à son actif la destruction d'un super Globan Hawk US en 2019. 

http://french.presstv.com/Detail/2021/03/09/646897/Un-face-%C3%A0-face-in%C3%A9vitable-Chine-USA

Dans IRAN

LE GENERAL IRANIEN HATAMI AVERTIT "ISRAËL"

Par Le 07/03/2021

«Le moindre agissement et Tel Aviv et Haïfa seront rayés de la carte»(G. Hatami)

Sunday, 07 March 2021 7:12 PM  [ Last Update: Sunday, 07 March 2021 7:11 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Tir d’essai du missile balistique de fabrication iranienne Khorramshahr. (Photo d'archives)

« Si les sionistes commettent la moindre erreur de trop, nous réduiront à néant Tel-Aviv et Haïfa, dès que le commandant en chef des forces armées nous l’ordonne », a martelé le ministre iranien de la Défense. 

Le général de brigade Amir Hatami a déclaré, dimanche 7 mars, que la République islamique d’Iran était munie de toutes les dimensions du pouvoir pour protéger la stabilité du pays. 
« L’axe de la Résistance est l’un des facteurs du pouvoir doux de la République islamique d’Iran », a-t-il ajouté. 

Lire aussi: Israël et « seul » dans la guerre contre l’Iran en Irak et en Syrie !

« Le désarroi pousse parfois le régime israélien à menacer la République islamique d’Iran alors qu’il sait bel et bien que nous raserons Tel-Aviv et Haïfa au cas où ce régime commettra une erreur de trop », a souligné le ministre de la Défense. 

Le missile iranien qui détruirait Haïfa...

Le missile iranien qui détruirait Haïfa...

Le missile Dezfoul est en mesure d’atteindre facilement la ville israélienne de Haïfa.

L’un des missiles iraniens qui sont en mesure de réduire à néant Haïfa et Tel-Aviv est Khorramchahr. 

Ce missile à longue portée permet à l’Iran de frapper toute cible se trouvant à une distance de 2 000 kilomètres dont les différentes localités d’Israël et les installations gazières de ce régime, en cas du déclenchement d’une guerre.

Lire aussi: Les champs à missiles « souterrains » du CGRI se sont-ils déjà multipliés à travers le Moyen-Orient ?

À noter que lesdites cibles étaient déjà à la portée de l’Iran par ses missiles à moyenne portée comme Qadr, Shahab-3 et Emad.

Le 22 septembre 2017, le missile balistique Khorramchahr a été constaté pour la première fois lors d’une parade des forces armées qui a eu lieu à l’occasion de la Semaine de la Défense sacrée. 

Le missile qui vaincra Arrow 3 ?

Le missile qui vaincra Arrow 3 ?

Israël a annoncé avoir testé avec succès son missile Arrow 3. 

Avec une portée de 2 000 kilomètres, le Khorramchahr est en mesure de porter une tête de 1 800 kilogrammes. Il s’agit du missile le plus puissant fonctionnant au combustible liquide qui et a la capacité de transporter plusieurs ogives à la fois. 

La nouvelle génération de Khorramchahr, surnommée Khorramshahr-2, est dotée d’une nouvelle ogive, similaire à celle d’Emad, à guidage individuel (équipée de multiples ailerons) ayant la capacité de pointer et de contrôler la fin du trajet.

Dans les quelques rares pays fabricants de missiles balistiques, les ogives intégrées se composent de 3 à 14 têtes plus petites. Le missile Khorramchahr est l’un des missiles pour lequel une ogive avec plusieurs têtes plus petites a été officiellement spécifiée.

Khorramchahr pèse environ 20 tonnes, fait 13 mètres de long et 1,5 mètre de diamètre.
L’engin peut atteindre avec précision le milieu d’un espace de 30 m² de superficie.

1ère cible iranienne : Tel-Aviv ou Haïfa ?

1re cible iranienne : Tel-Aviv ou Haïfa ?

Comment la Résistance a-t-elle miné la région ?

Au moment du dévoilement du missile Khorramchahr, le magazine d’actualité américain Newsweek a fait paraître un article qui avait pour titre « L’Iran donne une gifle à Trump et à Israël, en dévoilant un nouveau missile ».

Dans cet article, l’auteur écrit que le dévoilement par l’Iran d’un nouveau missile balistique à longue portée signifie une gifle donnée à Donald Trump, président américain, et au régime israélien.

Il va sans dire que l’arsenal balistique iranien est une source d’inquiétude pour Israël. C’est un arsenal qui compte de nombreux engins, dont ceux à longue portée. On y cite Shahab, Sejil, Khorramchahr, mais aussi Emad.

En effet, il s’agit de missiles mis à la disposition de la Force aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) qui ne font aucun mystère de leur intention de s’en servir en cas d’une confrontation militaire avec Israël.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/07/646765/Iran-missile-Khorramchahr-Israel-Haifa-Tel-Aviv-CGRI

Dans IRAN

LE PETROLE IRANIEN CONTOURNE HORMUZ

Par Le 06/03/2021

 

L'Iran va construire le plus grand port maritime 

Saturday, 06 March 2021 7:14 PM  [ Last Update: Saturday, 06 March 2021 7:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le port de Jask dans le sud de l'Iran. (Archives)

Le ministre iranien des Routes et du Développement urbain a annoncé la construction prochaine du plus grand terminal pétrolier et port maritime du pays dans la région de Jask, dans le sud de l’Iran.

« Le port de Chabahar et le nouveau port que nous construisons (Jask) peuvent jouer un rôle important dans la prospérité de l’économie du pays », a déclaré le ministre iranien des Routes et du Développement urbain, Mohammad Eslami, le samedi 6 mars.

« Le port de Jask est similaire au port de Chabahar et notre plus grand terminal pétrolier y sera construit ; depuis de nombreuses années, nous cherchons à exporter du pétrole via d’autres voies maritimes que le détroit d’Hormuz et le golfe Persique, avec la construction de ce port, cet objectif sera atteint », a-t-il a affirmé.

Lire aussi : Iran : l’Inde commémore la « Journée de Chabahar »

« Nous espérons que le port océanique de Jask, avec le port de Chabahar et Gwadar, contribuera à une interaction plus large avec les ports indiens et qu’une chaîne d’interaction stratégique sera créée dans ce domaine », a-t-il ajouté.

Et lui de souligner que l’avenir s’annonce prometteur pour la côte de Makran qui notamment pour sa domination sur les océans, les eaux libres et l’Antarctique, apporte des opportunités économiques dépassant celles de la partie sud du golfe Persique.

Lire aussi : Le président Rohani inaugure la plus longue autoroute iranienne

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/06/646705/Iran-Chabahar-jask-port

Dans IRAN

HONG KONG : L'IRAN SE POSITIONNE AUX COTES DE LA CHINE

Par Le 06/03/2021

Hong Kong : l’Iran se tient debout aux côtés de la Chine

Saturday, 06 March 2021 2:48 PM  [ Last Update: Saturday, 06 March 2021 3:02 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les équipements militaires de la Chine. (Photo d'archives)

À peine un mois après une explosion suivi d’un incendie géant à l’un des principaux points de passage frontalier de l’Iran avec l’Afghanistan à Herat, incident qui a laissé des morts afghans et plus de 500 véhicules et camions-citernes brûlés, une seconde explosion suivie d’incendie a frappé ce samedi un autre point de passage Afghanistan-Iran, deux pays voisins qui viennent d’être relié par une liaison ferroviaire stratégique entre Khawf et Herat, liaison qui selon les analystes ne tardera pas à se lier à la route de la soie.

Asie centrale: l'Iran de retour!

Asie centrale: l'Iran de retour!

Ce jeudi 11 décembre, le chemin de fer stratégique Khaf-Herat a été officiellement inauguré sur ordre des présidents iranien et afghan.

Les sapeurs pompiers iraniens se sont dépêchés comme pour le cas de Herat sur les lieux et l’incendie a fini par être maîtrisé n’empêche que l’empreinte USA/OTAN est trop visible pour ne pas se faire remarquer dans cet incident, empreinte qui en dit long sur la crainte des États-Unis de voir l’Iran basculer définitivement dans le camp de l’est, une tendance plus que sérieuse depuis que Téhéran envisage de signer un accord stratégique de 25 ans avec la Chine et qu’une lettre du Leader de la Révolution islamique a été remise mi-février au président Poutine. Signe de cette tendance, l’ambassade de la République islamique d’Iran en poste à Pékin a soutenu la position et la politique de la Chine à l’égard de Hong Kong. 

« L’Iran soutient fermement la position chinoise sur les questions clés liées aux intérêts chinois », a écrit samedi l’ambassade iranienne en Chine dans un message sur Weibo.

État de pré-guerre Chine/USA !

État de pré-guerre Chine/USA !

Le Sénat américain adopte un projet de loi imposant des sanctions à la Chine au sujet de la loi sur la sécurité de Hong Kong.

« Téhéran soutient fermement les efforts de Pékin qui travaille pour la prospérité et la stabilité à long terme de la région administrative spéciale de Hong Kong et s’oppose à toute action provocatrice visant à saper la souveraineté de la Chine », lit-on dans le message.

« Hong Kong fait partie intégrante de la Chine et si elle est gérée par des patriotes son avenir sera brillant », ajoute l’ambassade dans son message.

La réunion annuelle de l’Assemblée nationale populaire (ANP) s’est ouverte, ce vendredi 5 mars, à Pékin comme chaque année par le traditionnel discours du Premier ministre chinois, avec un objectif de croissance fixé à 6 % pour 2021, un budget militaire à 6,8 %, le relèvement de l’âge du départ en retraite et un message à destination de Hong Kong et Taïwan. « Nous continuerons d’appliquer pleinement et avec précision la politique “un pays deux systèmes” », déclare d’abord le Premier ministre chinois, avant d’ajouter : « Nous améliorerons la Constitution et empêcherons les forces extérieures d’interférer à Hong Kong. »

USA/Chine : le face-à-face militaire?

USA/Chine : le face-à-face militaire ?

Des propos qui font échos à ceux du vice-président de l’Assemblée nationale populaire, Wang Chen, favorable à une réforme du Code électoral de la région administrative spéciale et à un contrôle renforcé des candidats aux élections. Le porte-parole du Congrès national du peuple, Zhang Yesui, ayant affirmé vendredi que le système électoral de Hong Kong devrait être « amélioré » afin de réaliser le souhait du président Xi Jinping qui, en janvier dernier, indiquait vouloir que les « patriotes », autrement dit les délégués pro-Pékin, gouvernent Hong Kong.

Vendredi, les États-Unis ont qualifié les mesures prises par la Chine de changer le système électoral de Hong Kong d’attaque directe contre son autonomie et ses processus démocratiques et ont déclaré que Washington travaillait à « galvaniser l’action collective » contre les violations des droits chinois.

Lire plus: La Chine durcit le ton contre la vente d’armes américaines à Taïwan

« Les États-Unis condamnent “l’attaque continue de la Chine contre les institutions démocratiques de Hong Kong”, a proféré le porte-parole du département d’État, Ned Price, lors d’un point de presse régulier. Mais les menaces n’impressionnent pas la Chine dont le président a qualifié les USA de “meance de sécurité” pour la Chine et pour le monde. Une chose est sûre : les pressions US sur les liens Asie/Iran auront un résultat inverse. Revenant sur ces liens, Foreign Policy écrit récemment : 

“L’Iran et la Russie ont tenu cette année un vaste exercice en océan Indien. La Chine ne les pas rejoints pour cause de festivité du Nouvel An, mais surtout puisqu’elle se considère en état de guerre en mer de Chine. L’Inde s’est précipitée pour remplir sa place sans trop de succès puisque les yeux de la Russie et de l’Iran étaient tournés vers la Chine. Le 27 décembre 2019, l’Iran et la Chine ont tenu avec la Russie une manœuvre marine dans l’océan Indien en mer d’Oman quitte à mettre en état d’alerte total les USA. Ces derniers ont tenté de contrer cette synergie croissante Iran-Est en assassinant le commandant en chef de la Force Qods, le général Soleimani une semaine plus tard, acte ‘débile’ qui a fait un total échec de leur politique dite ‘de pression maximale contre l’Iran ». Depuis, aucun jour ne passe sans que Pékin ne fasse une annonce ou un acte diplomatique, militaire ou économique en faveur de l’Iran, que ce soit sur le rejet de l’embargo militaire anti-Iran, le snapback ou encore le mépris total des sanctions US contre le pétrole iranien... Car la Chine considère l’Iran et ses alliés comme l’unique acteur puissant du golfe Persique, capable de réaliser l’initiative ‘Une Ceinture et Une Route’. Depuis le retrait partiel de l’Inde, Chabahar, mais aussi cet autre port stratégique iranien Jask, où l’Iran a abattu en 2019 un Global Hawk US, se place au cœur d’un vaste projet sino-iranien qui veut relier ces deux ports à Guadawr au Pakistan (…) L’Iran est sur le point de développer ces deux ports, quitte à déplacer son foyer géostratégique du golfe Persique à la mer d’Oman. Ce sera un excellent atout anti-US quand on sait que l’Iran a besoin de réduire le trajet de ses pétroliers pour le jour où il compte bloquer le détroit d’Hormuz. Alors des manœuvres en mer de Chine ou dans le golfe Persique reviennent au même, les USA se trouvent face à un terrifiant bloc qui tend à les pousser dehors… Tous ces agissements sino-iraniens sont-ils coordonnés ? Depuis l’annonce du pacte signé entre Téhéran-Pékin, on en a vaguement l’impression ».

Syrie: la Russie a liquidé des GI's?

Syrie : la Russie a liquidé des GI's ?

Comme à Aïn al-Asad, frappée par le CGRI, la Russie provoque des commotions cérébrales dans les rangs US...

Et The Foreign Policy de conclure : ‘La confrontation qui se déroule en Extrême-Orient semble de plus en plus s’inscrire dans le contexte d’un système de mesures diplomatiques, politiques et militaires systématiques qui est soigneusement étudiée et coordonnée, dans les moindres détails, entre la Chine, la Russie, l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, bien que personne n’en parle… Alors qu’Israël et les Émirats normalisent leurs liens, une intense pression vise Tel-Aviv dans son interminable face-à-face avec le Hezbollah et Gaza qui semblent agir de concert. Et il y a la Russie qui commence à frapper les forces US directement. Quant à la Chine, elle est partout même quand personne n’en parle ».

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/06/646671/Chine-Hong-Kong-Etats-Unis-Soutien-Iran-Int%C3%A9grit%C3%A9-territoriale

Dans IRAN

IRAN : LES USA CASSES ?

Par Le 05/03/2021

«Face à l'Iran les USA se comportent comme un dinosaure»

Friday, 05 March 2021 4:51 PM  [ Last Update: Friday, 05 March 2021 4:50 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une clôture de sécurité temporaire surmontée de barbelés en accordéon entoure le Capitole américain à Washington le 17 février 2021. ©GETTY IMAGES

« Le gouvernement américain ressemble maintenant à un dinosaure - une grosse bête lourde avec beaucoup de corps et peu de cerveau, de mieux en mieux protégée, mais éloignée des gens ordinaires et insensible aux vrais défis auxquels la nation est confrontée », souligne un article du Foreign Policy.

Dans un article intitulé « Les guerres éternelles de l'Amérique sont revenues à la maison », et paru sur The Foreign Policy, Stephen M. Walt a écrit que « ce n'est pas un hasard si, après des années de combats à l'étranger, les États-Unis sont en proie à la paranoïa, à la perte de confiance et à des divisions de plus en plus amères »

« Forteresse Amérique » est un terme péjoratif qui fait généralement référence à des formes extrêmes d'isolationnisme. La semaine dernière, cependant, le présentateur de CNN, Fareed Zakaria, a donné à l'idée une nouvelle tournure tout aussi inquiétante. Dans une chronique du Washington Post qui suscite la réflexion, Zakaria a décrit comment des préoccupations excessives pour la sécurité rendent les États-Unis plus « impériaux » en apparence que les anciens empires coloniaux, avec des ambassades, des bâtiments publics et même le Capitole américain lui-même entouré de barricades, de douves ou de fortifications. Au lieu de présenter un visage accueillant au monde extérieur et au peuple américain, un visage qui exprime la confiance, force et ouverture, le visage public américain semble incertain, vulnérable, craintif et distant.

Iran : Trump, le kamikaze...

Iran : Trump, le kamikaze...

 

Selon Zakaria, de telles préoccupations ont également encouragé un respect excessif du secret, de nouveaux niveaux de hiérarchie et de restriction, et une approche timide et sclérosée de la politique publique. Selon ses mots, « le gouvernement américain ressemble maintenant à un dinosaure - une grosse bête lourde avec beaucoup de corps et peu de cerveau, de mieux en mieux protégée mais éloignée des gens ordinaires et insensibles aux vrais défis auxquels la nation est confrontée ».

Selon l’article, la grande question est : pourquoi cela se produit-il ? Est-ce simplement parce que le monde est devenu plus dangereux, ou y a-t-il un lien entre la façon dont les États-Unis agissent à l'étranger et diverses menaces à la liberté dans le pays ?

« Je pense que oui. Ce qui suit est quelque peu spéculatif, mais il existe plusieurs manières évidentes par lesquelles la récente conduite américaine à l'étranger a conduit à une plus grande insécurité, à la paranoïa, à la perte de confiance et à la division aux États-Unis, à tel point que les responsables doivent maintenant ériger des barricades dans tout Washington et dans de nombreuses autres villes également », a écrit Stephen M. Walt.

Russie: l'ultime mission du

« La raison n ° 1 est le fameux problème des « coups croisés ». Pendant « l’ère unipolaire », les responsables américains étaient convaincus qu'une politique étrangère de croisade serait bonne pour les États-Unis et bonne pour le reste du monde. Au lieu de cela, nous avons constaté une détérioration constante de la démocratie et une érosion de la sécurité au pays et à l’étranger. Quelles que soient les intentions des Américains, les actions américaines ont parfois causé d'énormes souffrances dans d'autres pays - à travers des sanctions, des actions secrètes, un soutien aux dictateurs voyous et une capacité remarquable à fermer les yeux sur la conduite brutale de proches alliés - sans parler des propres activités militaires lointaines de l'Amérique. Compte tenu des pays que les États-Unis ont envahis, des bombes qu’ils ont larguées et des frappes de drones qu’ils ont menées, il n’est pas étonnant que certaines personnes dans d’autres pays souhaitent le mal aux Américains? »

« Tout porte à croire que l’opposition à la politique américaine a été un moteur majeur de l'extrémisme anti-américain », conclut l'article.

Capitole pris: le Venezuela réagit

Capitole pris: le Venezuela réagit

Maduro dénonce les assassins déguisés en sauveurs qui ont détruit l’Irak, la Syrie, l’Afghanistan…

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/05/646622/Etats-Unis-confiance-combats-sanctions-Washington

Dans IRAN

L'IRAN DEJOUE UNE TENTATIVE DE DETOURNEMENT D'UN AVION DE LIGNE

Par Le 05/03/2021

L’Iran a déjoué une tentative de détournement d’un avion de ligne

L’Iran a déjoué une tentative de détournement d’un avion de ligne

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Par AlAhed avec sites web

Le corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) a déclaré vendredi que les autorités iraniennes avaient déjoué une tentative de détournement d'un avion de ligne jeudi soir.

L'acte aurait visé un appareil Fokker F100 de la compagnie Iran Air, qui effectuait une liaison depuis la ville d'Ahvza (sud-ouest) en direction de Mashhad (nord-ouest), a précisé le CGRI sur son site Internet.

L'identité du responsable n'a pas été révélée, mais le CGRI a indiqué qu'il cherchait à détourner ce vol «vers les rives sud du golfe Persique».

L'avion a effectué un atterrissage d'urgence dans la ville d'Ispahan (centre), et aucune personne n'a été blessée lors de cet incident. «L'auteur du complot» a été arrêté.

Les Gardiens de la révolution sont chargés de la sécurité des aéroports et de l'espace aérien en Iran.

La République islamique d'Iran entretient des relations tendues avec plusieurs de ses voisins de la péninsule arabique, en particulier l'Arabie saoudite, son grand rival régional, mais aussi Bahreïn et les Emirats arabes unis, deux régimes ayant conclu en été des accords de normalisation avec l’ennemi israélien.

https://french.alahednews.com.lb/38998/337

Dans IRAN

PETROLE : L'IRAN FAIT SAUTER LES VERROUS

Par Le 05/03/2021

Vente du pétrole iranien en hausse

Thursday, 04 March 2021 7:07 PM  [ Last Update: Thursday, 04 March 2021 7:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran vers une augmentation de l'exportation du pétrole. (Illustration)

Considéré comme le principal acteur sur le marché pétrolier de 2021, l’Iran évalue le marché asiatique pour ramener sa vente de pétrole à son niveau antérieur.

L’Iran évalue l’état de ses relations avec ses anciens clients en Asie et multiplie les actions diplomatiques pour la levée des sanctions américaines, a rapporté Bloomberg dans son édition du 3 mars.

Lire aussi : Corridor aérien anti sanction US golfe Persique-Caraïbes s'étend au ciel ...

La National Iranian Oil Company (NIOC) a contacté au moins cinq raffineries de la région pour discuter de la possibilité d’accords d’approvisionnement en pétrole si les sanctions américaines venaient à être assouplies, a indiqué Blommberg. Les discussions sont préliminaires et ne portent toujours pas sur le volume et le prix du pétrole qui sera vendu à l’avenir.

Lire aussi : Nouvelle carte énergétique irano-vénézuélienne

« Je m’attends à ce que la plupart des acheteurs en Asie disent qu’ils seraient heureux de reprendre l’importation de brut, à condition que les sanctions américaines soient levées », a déclaré Vandana Hari, fondatrice de Vanda Insights à Singapour.

Cité par Bloomberg, Citigroup Inc. a de son côté estimé que l’Iran sera le plus grand acteur du marché du pétrole en 2021 en raison d’une nette augmentation de ses exportations après la levée des sanctions US.

Le président américain Joe Biden a proposé de participer à des pourparlers pour relancer l’accord nucléaire, mais Téhéran exige que les sanctions américaines soient d’abord levées. Ayant jusqu’à présent fait preuve d’un suivisme aveugle envers les États-Unis, l’Europe a, pour sa part, déclaré récemment qu’elle serait plus active pour tenter de relancer le pacte. Pékin s’est opposé aux sanctions et a accusé les États-Unis de dépasser sa juridiction.

En dépit des sanctions américaines, les expéditions ont augmenté et les flux vers la Chine ont reçu une attention inattendue, souligne Bloomberg en ajoutant que l’Inde espère également que Biden adoptera une ligne plus correcte à l’égard de l’Iran afin que le troisième importateur mondial de pétrole puisse diversifier ses sources de brut.

La Chine et l’Inde étaient les plus gros acheteurs du pétrole iranien, suivis de la Corée du Sud et du Japon, avant le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et le rétablissement des sanctions inégales.

Avant les sanctions américaines, les ventes de pétrole de l’Iran en 2018 étaient d’environ 2,5 millions de barils par jour.

Le nouveau choc pétrolier iranien!

Le nouveau choc pétrolier iranien!

En dépit des sanctions US, l’exportation du pétrole iranien est en hausse.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/04/646568/-Petrole-iranien-les-sanctions-US-ont-echoue

Dans IRAN

TEHERAN SALUE LA DECISION DES EUROPEENS D’ABANDONNER LEUR PROJET DE RESOLUTION CONTRE L’IRAN A L’AIEA

Par Le 04/03/2021

Volte-face européenne à l’AIEA: la diplomatie reste possible, dit l’Iran

Volte-face européenne à l’AIEA: la diplomatie reste possible, dit l’Iran

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Par AFP

Téhéran a salué jeudi la décision des Européens d'abandonner un projet de résolution contre l'Iran à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), estimant que cela permettait de garder «ouverte la voie de la diplomatie» sur la question du nucléaire iranien.

Appuyé par les Etats-Unis, ce texte de l'Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne condamnait la décision de Téhéran de suspendre certaines inspections de son programme nucléaire. Le projet de résolution ne sera pas soumis au vote, ont indiqué à l'AFP plusieurs diplomates basés à Vienne.

A l'approche de la réunion de l'AIEA, le «gendarme» onusien du nucléaire, les autorités iraniennes avaient prévenu que l'adoption d'une telle résolution risquait de rendre vains les efforts de Téhéran et de la communauté internationale cherchant à sauver l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne.

«L'évolution d'aujourd'hui peut maintenir ouverte la voie de la diplomatie amorcée par l'Iran et l'AIEA», a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères iraniennes, Saïd Khatibzadeh, dans un communiqué. «L'Iran espère que les parties participant à l'accord [de Vienne] pourront saisir cette occasion, avec une coopération sérieuse, pour assurer la pleine mise en oeuvre de cet accord par tous», a ajouté M. Khatibzadeh.

https://french.alahednews.com.lb/38978/337

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : LE NON DU PRESIDENT IRANIEN ROHANI A JUPITER

Par Le 03/03/2021

Accord nucléaire: Macron promet des efforts plus sérieux de l’Europe

Tuesday, 02 March 2021 7:35 PM  [ Last Update: Tuesday, 02 March 2021 7:34 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien, Hassan Rohani. (Photo d'archives)

« L’accord nucléaire ne pourra pas faire l’objet d’une nouvelle négociation », a déclaré le président iranien. 
Lors d’un entretien téléphonique avec son homologue français, Emmanuel Macron, le président de la République islamique d’Iran, Hassan Rohani, a déclaré que « chaque opportunité qui se perd rendra plus difficile le maintien de l’accord nucléaire ». 
« La décision de l’Iran de s’affranchir graduellement de ses engagements, pris dans le cadre de l’accord nucléaire, puise dans le retrait des États-Unis et l’incapacité de trois pays européens d’honorer leurs engagements », a déclaré Hassan Rohani, ajoutant que l’Iran pourra revenir immédiatement à ses engagements, une fois les autres parties reprendront les leurs. 

Nucléaire: Jupiter menace l'Iran!

Nucléaire : Jupiter menace l’Iran !

M. Rohani a déclaré que le gel de l’application volontaire du protocole additionnel par l’Iran était dans le cadre d’une loi adoptée par le Parlement iranien. “Nous continuerons notre coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique et nous n’avons jamais abandonné l’accord nucléaire”, a souligné le président iranien. 

Lire aussi: L’Iran est prêt à réagir si l’UE met en place un mécanisme de rétablissement de sanctions

Il a souligné que toute mesure ou toute position contre-productives au sein du Conseil des gouverneurs pourrait entraîner de nouveaux défis et compliquer davantage la situation. 
Qualifiant la France d’une partie de poids, Hassan Rohani a déclaré : “Les relations entre Téhéran et Paris pourront développer à base d’un point de vue stable et des objectifs à long terme dans le sens des coopérations bilatérales au niveau régional et international”.

Nucléaire: Conseil de Zarif à Le Drian!

Nucléaire : Conseil de Zarif à Le Drian !

Zarif accuse la France de vouloir déstabiliser le Moyen-Orient.

Le président iranien a évoqué la pandémie de coronavirus pesant sur différents pays du monde, dont l’Iran et la France, soulignant qu’une lutte efficace contre le coronavirus impliquait la mobilisation de tous les pays. “Les sanctions injustes et illégales imposées par les États-Unis entravent la lutte menée par l’Iran contre cette maladie et rendent difficile l’accès de la République islamique d’Iran aux ressources financières pour acheter des médicaments et des équipements médicaux”, a-t-il ajouté. 
Le président iranien a appelé l’Union européenne, notamment la France, à ne pas rester silencieuse face à ces mesures inhumaines. 

Iran: Macron largué par ses pairs

Iran : Macron largué par ses pairs

L’Union européenne reste engagée à l’accord nucléaire et rejette les récents propos d’Emmanuel Macron.

De son côté, le chef d’État français, Emmanuel Macron, a déclaré que le maintien de l’accord nucléaire constituait une nécessité pour la communauté mondiale. Il a ensuite mis l’accent sur la poursuite des négociations pour que toutes les parties puissent respecter de nouveau leurs engagements. 
Emmanuel Macron a souligné que les deux parties devraient franchir les premiers pas. “L’Europe est prête à devenir plus active pendant les semaines à venir pour revivifier l’accord nucléaire”, a-t-il ajouté. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/02/646431/Iran-France-Macron-Rohani-accord-nucleaire-Etats-Unis-Biden

Dans IRAN

ROUTE DE LA SOIE : L'IRAN CONNECTEE !

Par Le 25/02/2021

Le président Rohani inaugure la plus longue autoroute iranienne

Thursday, 25 February 2021 6:59 PM  [ Last Update: Thursday, 25 February 2021 6:58 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Route de la soie : l'Iran connecté ©IRIBNEWS

Simultanément au jour anniversaire de la naissance de l'Imam Ali, le projet d'autoroute nationale de Ghadir a été mis en service ce jeudi, lors d’une vidéoconférence avec la présence du président iranien, Hassan Rohani.

Il s’agit d’un projet de raccordement des corridors nord-sud et ouest-est. Le président iranien, Hassan Rohani a inauguré l'autoroute de Ghadir qui relie Abyek (situé à Qazvin) à Varamin dans le sud de Téhéran, à travers la province d'Alborz.

La cérémonie s'est tenue par vidéoconférence ce jeudi 25 février. L’autoroute comprend quatre tronçons d'une longueur de 158 km. Elle est l'un des couloirs de transit les plus importants du pays dans le réseau routier asiatique.

7 000 milliards de tomans de crédit ont été déboursés pour la mise en œuvre de ce projet qui pourrait créer 250 emplois durables.

La route contient six lignes aller-retour et deux lignes d'urgence. Elle permettre d'économiser plus de 25 000 milliards de tonnes d'essence et 1 600 millions de litres de diesel.

Lire aussi : CGRI : une feuille de route anti-US

70% de ce projet a été réalisé par la base de Khatam al-Anbia du Corps des gardiens de la Révolution islamique.

Lire aussi : Blocus maritime de l'Iran, un projet US qui a échoué

 

Vers le corridor

Vers le corridor

«La Syrie adhère toujours à sa stratégie des “Cinq mers”, mettant en évidence sa décision de devenir un point de jonction entre la mer Noire, la mer Caspienne, le golfe Persique, la mer Rouge et la mer Méditerranée.»

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/25/646069/Iran-Route-de-la-Soie

 

Dans IRAN

« L’IRAN A CASSE L’US NAVY »

Par Le 25/02/2021

 

Blocus maritime de l'Iran, un projet US qui a échoué

Thursday, 25 February 2021 5:48 PM  [ Last Update: Thursday, 25 February 2021 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le navire portuaire "Makran", le plus grand navire de l'armée iranienne.© FARS

Le contre-amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine iranienne, a déclaré que l'envoi de flottes navales dans les eaux internationales avait vaincu les conspirations des ennemis. 

Cité par Al-Alam, le contre-amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine de l'armée iranienne, a fait ces remarques lors d'une visite dans la province méridionale d'Hormozgan dans le golfe Persique pour assister à une réunion avec les officiers de la marine de l'armée iranienne tenue ce jeudi 25 février.

Lire aussi : 340 vedettes rapides dotés d'une pléthore de missiles rejoignent la marine du CGRI...

L'amiral Khanzadi s'est félicité de la fabrication de différents navires et équipements technologiques de la marine iranienne (sous-marins, équipements de traitement de surface, produits de guerre électronique, optronique).

Lire aussi : Seconde manœuvre navale Irano-russe et ses enjeux

La diversité des équipements signifie, souligne-t-il, la diversité des spécialités de la navigation au service de la marine.

« La marine est une force équipée, et nous effectuons nos missions assignées sur la base de ces équipements », a déclaré le commandant de la marine, ajoutant que bénéficier d'une infrastructure complexe est ce qui distingue une force navale stratégique des autres forces.

La marine de l'armée iranienne a une forte présence en mer Rouge qui lui permet d’assurer la traversée des pétroliers en toute sécurité du détroit de Bab al-Mandeb menacés par des groupes terroristes par procuration.

Lire aussi : Fin de l'Empire naval US à travers détroits, mers et océans stratégiques ?

L'amiral Khanzadi a conclu en affirmant que le déploiement de la présence opportune et décisive de la marine iranienne a perturbé toutes les équations des ennemis de l’Iran qui voulaient d’abord bloquer l’accès de ce dernier aux ports pour ensuite fermer les mers et les routes maritimes à ses navires de commerce et pétroliers.

USA: le

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/25/646056/Iran-la-marine-dejoue-les-codes

 

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : LES USA AVERTISSENT L’IRAN QUE LEUR « PATIENCE A DES LIMITES » FACE A L’ABSENCE DE REPONSE DE TEHERAN

Par Le 25/02/2021

Nucléaire: Washington avertit Téhéran que sa « patience a des limites » face à l’absence de réponse de l’Iran

 Depuis 5 heures  25 février 2021

Ned Price

Ned Price

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Les Etats-Unis ont manifesté, mercredi 24 février, une certaine impatience face à l’absence de réponse de l’Iran concernant une possible rencontre directe pour lancer le processus de sauvetage de l’accord sur le nucléaire iranien.

« Notre patience a des limites ! », a lancé le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, à des journalistes qui lui demandaient combien de temps l’offre américaine de dialogue resterait sur la table.

Il a estimé que le retour à « des contraintes vérifiables et permanentes sur le programme nucléaire iranien » était « un défi urgent ».

Le gouvernement de Joe Biden a dit il y a six jours qu’il acceptait une invitation des Européens à une future réunion informelle avec l’Iran et les autres signataires de l’accord de 2015 – Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni et Russie – censé garantir la nature pacifique du programme nucléaire iranien. Mais depuis, les autorités iraniennes n’ont pas répondu.

« Nous attendons de savoir quelle sera la réponse de l’Iran à l’invitation européenne », a déclaré pour sa part la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki.

L’ex-président américain Donald Trump a retiré en 2018 les Etats-Unis de cet accord international, estimant qu’il était insuffisant. Il a dans la foulée rétabli toutes les sanctions américaines qui avaient été levées en échange des restrictions imposées au programme nucléaire iranien.

De son côté, Téhéran a commencé à s’affranchir de ses engagements nucléaires pour protester contre les mesures punitives de Washington, et exige leur levée pour revenir dans l’accord.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2016170

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : LE "JEU" RUSSE ?

Par Le 24/02/2021

Le PGAC est devenu un accord irano-russe

Wednesday, 24 February 2021 7:02 PM  [ Last Update: Wednesday, 24 February 2021 7:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec son homologue iranien Hassan Rohani lors d'une réunion du Conseil économique suprême de l'Union eurasiatique, à Erevan, le 1er octobre 2019. ©AFP

Anna Borshchevskaya, chercheur principale à l’Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient, qui se concentre sur la politique de la Russie à l’égard du Moyen-Orient a déclaré que l’administration Biden ne devrait pas s'attendre à ce que le Kremlin soutienne la Maison-Blanche au sujet de l’affaire du nucléaire iranien.

L'administration Joe Biden a fait du retour des États-Unis dans l'accord sur le nucléaire iranien l'une de ses principales priorités de politique étrangère. Connu sous le nom de Plan global d’action commun (PGAC), l'accord sur le nucléaire a été conclu en juillet 2015 entre l'Iran et les États-Unis, la Russie, la Grande-Bretagne, la Chine, la France et l'Allemagne. Donald Trump s'est retiré de l'accord en mai 2018 dans le cadre de sa campagne de « pression maximale ».

Nucléaire : la Russie désarme le trio

Nucléaire : la Russie désarme le trio

Tous les yeux sont rivés sur Téhéran, mais il faut prêter attention à un autre pays - la Russie. Moscou a aidé le programme nucléaire iranien pendant des années. La société d'État russe Atomstroyexport a aidé les Iraniens à terminer la centrale nucléaire de Boushehr et leur a officiellement donné le contrôle de l'installation en septembre 2013, deux ans avant que le PGAC ne soit atteint. Dans ce contexte, il ne faut pas s'étonner que le soutien russe au PGAC ait été crucial pour l'administration Obama. Dans ce contexte, le rôle de la Russie sera également décisif.

La Russie soutient l’Iran et torpille les plans US

Et bien que beaucoup restent incertains - le secrétaire d'État Antony Blinken envisage un processus lent et compliqué, axé sur la garantie que l'Iran réussira à revenir en conformité - l'administration Biden devrait se préparer à ce que la Russie tergiverse, plutôt que soutenir ses efforts.

Moscou s'est longtemps opposée aux sanctions sévères visant à amener l'Iran à la table des négociations du PGAC en premier lieu. En règle générale, les responsables russes ont cherché à alléger les sanctions contre l'Iran. En 2010, Moscou a non seulement convaincu les Nations unies de briser les sanctions proposées à l'époque, mais a également obtenu une concession sans précédent: la levée des sanctions américaines contre le complexe militaire russe et l'accord de ne pas interdire la vente de batteries antiaériennes russes à Téhéran.

Accord de Vienne: le coup sino-iranien ?

Accord de Vienne: le coup sino-iranien ?

La coopération ultime de Moscou sur le PGAC n’était pas favorable à Washington, il était plutôt motivé par l'intérêt russe. L’accord a permis à Moscou d’étendre ses liens avec Téhéran, d’arracher des concessions à Washington et de renforcer la position de la Russie en tant que contrepoids régional à l’Occident.

Plus largement, l'accord est intervenu à un moment où la relation russo-iranienne avait atteint son apogée. Cela s'est produit parce que Moscou et Téhéran partageaient des objectifs géostratégiques communs de réduction de l'influence occidentale au Moyen-Orient, y compris une convergence mutuelle d'intérêts en Syrie.

Cet alignement a aidé Moscou et Téhéran à mettre de côté les différences tactiques et à développer leur coopération. Le même mois que le PGAC a été signé, le général de corps de l’armée iranienne, Qassem Soleimani, est allé à Moscou, ce qui était probablement la première étape de la planification de l’intervention militaire russe en Syrie.

Les intérêts russes et iraniens demeurent convergents à ce jour, tandis que l'accord avec l'Iran est désormais l'un des principaux points de l'agenda bilatéral.

Vers un ICBM irano-russe?

Vers un ICBM irano-russe?

«La Russie ne connaît aucune restriction pour sa coopération militaire 

Moscou joue le rôle de l'avocat de la défense de l'Iran

Aujourd'hui, comme par le passé, Moscou continue de jouer un rôle à double standard avec l'Occident. Il agit à la fois comme un partenaire prêt et comme un avocat de l’Iran. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que la Russie était prête à travailler avec l'administration Biden, ajoutant que le refus actuel de l'Iran de se conformer au PGAC ne contredit pas ses obligations du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

Moscou :

 

«Toutes les activités menées par l’Iran sur ces sites sont menées sous le contrôle strict de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et ne vont pas au-delà des obligations de Téhéran au titre du TNP», a-t-elle déclaré.

Alors que l'administration Biden attend impatiemment de relancer l'accord avec l'Iran, on a tiré de précieuses leçons du passé. Biden et son équipe ont clairement indiqué qu'ils voulaient adopter une approche sévère envers la Russie sur un large éventail de questions, de l'ingérence électorale américaine au piratage SolarWind, à l'emprisonnement du chef de l'opposition Alexei Navalny et au pipeline Nord Stream 2. Ces prises de position nous renforcent.

Iran : Moscou veut une action anti-US

Iran : Moscou veut une action anti-US

La Russie appelle la communauté internationale à contrer les tentatives américaines pour rétablir les sanctions contre l'Iran

Cependant, si Washington traite Moscou comme une puissance hostile en Europe, pourquoi il adopte un comportement amical  avec ses alliés? Les États-Unis devraient se passer des notions de réinitialisation avec la Russie et se concentrer sur la construction d'une stratégie unifiée qui renforce la position de négociation américaine. L'obstructionnisme du Kremlin ne se limite pas à l'Europe. Biden et son équipe ont clairement indiqué qu'ils voulaient se concentrer sur une compétition de grande puissance. S'ils le souhaitent, il ne devrait plus y avoir de stratégies au coup par coup avec Moscou.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/24/645956/Nucleaire-la-Russie-prend-partie-pour-l%E2%80%99Iran-face-aux-USA-

Dans IRAN

CGRI : LA FEUILLE DE ROUTE ANTI-DAECH ?

Par Le 24/02/2021

Cette quadruple Armée qui a défait l'Amérique

Wednesday, 24 February 2021 6:18 PM  [ Last Update: Wednesday, 24 February 2021 6:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le général de corps d'armée iranien Qassem Soleimani, le commandant de la Force Qods du CGRI, à Alep, en Syrie. (Photo d'archives)

Les slogans de la Maison Blanche sur la lutte contre Daech, alors que Washington est l'instigateur même et le défenseur du terrorisme mondial, sont plus que ridicules, a déclaré le chef de l’Organisation de la Défense passive de la République islamique d’Iran, le général Gholamreza Jalali.

Selon lui, l'antagonisme américain contre l'Iran a commencé depuis la victoire de la Révolution islamique qui a mis en défi leurs intérêts dans le pays. 
 

L’objectif de la création de Daech 

« Les États-Unis ont donné naissance au groupe terroriste Daech à l’aide des Al-Saoud et du régime sioniste et cela pour contrecarrer la Révolution islamique », a déclaré le général Jalali. 

Et d’ajouter : « En mettant Daech sur pied, les Américains entendaient créer une zone tampon entre l’Iran et le régime sioniste afin d’assurer la sécurité de ce régime ». 

« Un autre objectif que suivaient les États-Unis par la formation de Daech était le démembrement des pays faisant partie de la Résistance et le déclenchement d’une guerre par procuration contre l’Iran, à l’aide des éléments terroristes ; l’objectif qui met en évidence, une fois de plus, le caractère ridicule du discours antiterroriste des États-Unis », a souligné le général Jalali. 

Biden, le fossoyeur de l'Empire?

Biden, le fossoyeur de l'Empire ?

Daech/Navalny déterrés

Les slogans anti-Daech de la Maison-Blanche sont ridicules. 

Le chef de l’Organisation de la Défense passive a rappelé que les États-Unis étaient le plus grand créateur du terrorisme qui le canalisaient, le soutenaient et le propageaient dans le monde. « Un tel pays s’impose à présent comme étant le porte-étendard de la lutte contre Daech », a-t-il ironisé.

« Un groupe terroriste comme Daech dispose d’une gamme d'armes made in USA les plus sophistiquées pour réaliser ses objectifs criminels. Comment est-ce possible ? »

Le général Jalali continue : « Face à ce complot, la République islamique d’Iran a opté pour une stratégie intelligente, grâce à la sagesse du Leader et aux commandants militaires chevronnés, et avec pour axe la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique dirigée alors par le général de corps d’armée Qassem Soleimani. L’Iran a tracé une ligne rouge à 40 kilomètres de sa frontière et averti les terroristes de Daech qu'ils subiraient la pire des répressions s'ils venaient à s'en approcher. » 

Bassora: l’US Army frappée?

Bassora: l’US Army frappée ?

« Les USA partageraient les secrets militaires et sécuritaires 

Quatre armées régulières mobilisées contre Daech

“L’Iran a fourni ses conseils militaires aux armées de l’Irak et de la Syrie pour qu’elles puissent restituer leurs capacités face à Daech. Ces deux armées se sont soumises au commandement stratégique des forces armées iraniennes”, a expliqué le général Jalali, ajoutant que les progrès de Daech vers Bagdad, Karbala, Najaf et d’autres villes avaient été finalement arrêtés. 

Il a rappelé que le général Soleimani était arrivé à exploiter les capacités militaires de l'armée russe au profit des objectifs de la Résistance. 

Syrie: lsraël largué par les USA ?!

Syrie: Israël largué par les USA ?!

Les USA ont-ils abandonné Tel-Aviv face aux missiles “iraniens” au Golan ?

La Résistance a vaincu Daech

“Lors des combats contre Daech, nous avons réussi à transformer l’axe de la Résistance en un axe d’opération impeccable si bien que les capacités d’autres pays ont été aussi exploitées au profit des objectifs de la Résistance”, a-t-on appris du haut gradé iranien. 

Il a déclaré que non seulement les Américains n’avaient pas pu protéger Daech, mais en plus ils avaient échoué à faire démembrer les pays de la région. “La stratégie américaine a été vaincue par la République islamique d’Iran”, a-t-il précisé. 

“De plus, les Américains n’ont pas réussi à créer une zone tampon entre l’Iran et le régime sioniste, à l’aide des terroristes de Daech ; au contraire, les combattants de la Résistance sont maintenant présents dans les hauteurs du Golan, tout près du régime sioniste”. 

Irak: 1er hélico US

Irak: 1er hélico US

A Diyala à l’est irakien, de grosses surprises pourraient avoir pour les unités héliportées US, chargés de trafiquer les terroristes de Daech

Biden projette de restituer Daech 

Le chef de l’Organisation iranienne de la Défense passive a prévu que le nouveau président des États-Unis, Joe Biden, entendait réorganiser les résidus de Daech dans une zone située entre la Syrie et l’Irak, étant actuellement sous le contrôle des Américains.
“Or, l’expérience vaincue des Américains laisse prévoir que cela n’aura plus lieu et que la stratégie de Biden est vouée à l’échec”, a-t-il conclu.  

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/24/645990/Iran-Etats-Unis-Israel-Irak-Syrie-Russie-Daech-lutte-Soleimani-Biden

Dans IRAN

LE GENERAL BAGHERI, CHEF D’ETAT-MAJOR DES ARMEES IRANIENNES DEVOILE DE NOUVEAUX DETAILS SUR L’ASSASSINAT DE SOLEIMANI ET MOHANDES

Par Le 23/02/2021

Le chef de l’état-major iranien dévoile de nouveaux détails sur l’assassinat de Soleimani et Mohandes

 Depuis 29 minutes  23 février 2021

bagheri

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohamad Bagheri (Bakeri), a assuré que les documents obtenus indiquent l’implication « de certains régimes de la région dans l’assassinat » du chef de la force al-Qods des gardiens de la révolution au côté du numéro deux du Hachd al-Chaabi en Irak Abou Mahdi Al-Mohandes.

Dans un point de presse, il a ajouté: « Nous présenterons ces documents sur ces régimes impliqués dans l’assassinat du martyr Soleimani afin qu’ils ne puissent dissimuler leur participation directe à ce crime ». Estimant que tous ces régimes portent la responsabilité de ce crime.

Selon M. Bagheri les Etats-Unis ont eux-mêmes fait part du soutien de ces régimes à ce crime, en révélant avoir obtenu des informations de renseignement depuis leurs bases déployées en Arabie saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn.

Il a assuré que le drone américain avait décollé de bases du Koweït, de la Jordanie puis l’Irak avant de prendre pour cible le cortège du martyr Soleimani ».

Soleimani et Mohandes ont été tués ainsi que 10 de leurs compagnons iraniens et irakiens,  dans un raid américain le 3 janvier 2020

Par ailleurs, le chef de l’état-major iranien a révélé de nouveaux détails sur l’obus qui a été utilisé dans cet assassinat du martyr Qassem Soleimani.
« L’obus que les forces américaines ont utilisé dans l’assassinat de Qassem Soleimani et Abou Mahdi Al-Mouhandes et de leurs compagnons, n’était pas une bombe ordinaire. C’est un obus utilisé pour frapper des équipements blindés. Il est capable de pénétrer l’acier dans une profondeur de 30 centimètres », a-t-il expliqué.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2014817

Dans IRAN

IRAN : LES SITES NUCLEAIRES SOUS INSPECTIONS DE L’AIEA ET SOUS MENACES ETRANGERES

Par Le 23/02/2021

INFOGRAPHIES

Iran: les sites nucléaires sous inspections de l’AIEA et sous menaces étrangères

14:19 23.02.2021(mis à jour 15:44 23.02.2021)URL courte

Par 

 

Iran : les sites nucléaires sous inspections de l’AIEA et sous menaces étrangères

© Sputnik . Louis Doutrebente & Thomas Martin

Alors que les transactions entre Washington et Téhéran reprennent peu à peu, les autorités iraniennes et celles de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique sont parvenus à un accord. Malgré certaines restrictions imposées par Téhéran, les enquêteurs de l’ONU pourront continuer d’inspecter les sites stratégiques liés au nucléaire iranien.

Ce dimanche 21 février, l’Iran et l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) ont annoncé avoir trouvé un terrain d’entente pour la poursuite des inspections des installations nucléaires iraniennes, malgré certaines limitations. Outre l’enjeu des vérifications du «chien de garde» de l’Onu, point essentiel de l’accord nucléaire de 2015, ces sites nucléaires ont aussi été la cible des menaces extérieures, venant vraisemblablement de l’ennemi israélien. Analyse géographique de ces lieux stratégiques au cœur du dossier nucléaire iranien.

https://fr.sputniknews.com/infographies/202102231045261447-iran--les-sites-nucleaires-sous-inspections-de-laiea-et-sous-menaces-etrangeres/

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : L'IRAN NE RECULERA PAS

Par Le 22/02/2021

Le Leader annonce l’enrichissement à 60 pour cent

Monday, 22 February 2021 4:38 PM  [ Last Update: Monday, 22 February 2021 7:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Audiance accordée le lundi 22 février 2021 par l'Ayatollah Ali Khamenei, Leader de la Révolution islamique, aux membres de l'Assemblée des experts du leadership de la RII. ©Leader.ir

« L’enrichissement de l’uranium à 20% pourrait atteindre les 60% suivant les besoins du pays », a affirmé ce lundi 22 février le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, lors d’une audience accordée au président et aux membres de l’Assemblée des experts du Leadership de la RII.

Le Leader a dénoncé la littérature arrogante et infiniment exigeante de ces derniers jours des États-Unis et du trio européen à l’adresse de l’Iran, ajoutant : « La RII ne renoncera pas à ses prises de position logiques concernant l’affaire nucléaire ; l’enrichissement de l’uranium se poursuivra suivant les intérêts et les besoins du pays, pour atteindre le plafond nécessaire voire un plafond de 60%. »

L'Iran change de cap nucléaire?

L'Iran change de cap nucléaire?

Selon le service de presse du bureau du leadership de la RII, l’Ayatollah Khamenei a également fait allusion, lors de son discours, à la loi adoptée par le Majlis islamique (Parlement iranien), intitulée « la mesure stratégique pour l'annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne », et d’ajouter que l’État se sent responsable de mettre en application cette « bonne » loi.

Le Leader a qualifié d’« arrogante, trop exigeante, erronée et injuste », la littérature utilisée par les États-Unis et le trio européen à l’égard de l’Iran, ajoutant : « Dès le premier jour et pour une longue durée, la RII s’est acquittée de ses engagements suivant les recommandations de l’islam ; la partie qui n’a pas respecté ses engagements dès le premier jour était précisément  composée de ces quatre pays. Par conséquent, ce sont eux qui doivent s’expliquer de leur comportement ; c’est à eux que doivent être destinées toutes les reproches. »

TNP: le j+1 du retrait iranien?

TNP: le j+1 du retrait iranien?

Mardi 23 février, la République islamique d’Iran cessera d’appliquer le protocole additionnel de l’AIEA.

Le Leader a ensuite réitéré le bienfondé de la décision du gouvernement iranien de réduire ses engagements aux termes de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, après que les États-Unis se sont unilatéralement retirés de l’accord, et que les autres parties leur ont effectivement emboîté le pas par manquement envers leurs engagements. Cela pourrait être réversible au cas où ils revenaient à leurs responsabilités, a aussi ajouté le Leader.

En allusion au Premier ministre du régime israélien, le Leader a affirmé : « Et l’on voit ce pitre du sionisme international répéter régulièrement : “nous ne laisserons pas l’Iran accéder à l’arme atomique”. Il faudrait lui dire : Au cas où la RII décidait de se procurer l’arme atomique, personne, ni lui ni quiconque plus fort que lui, ne pourra l’en empêcher. »

L’Ayatollah Khamenei a également indiqué que la question de l’arme atomique n’était qu’un prétexte par lequel les Occidentaux se font l’illusion de retirer à la RII les paradigmes du pouvoir.

Le 7 février, le Leader avait affirmé que « les Américains et les Européens n’ont pas le droit de nous imposer des conditions, car ils ont violé leurs engagements envers l’accord nucléaire. Par contre, la partie qui doit poser des conditions est la RII qui a tenu ses engagements au titre du PGAC. L’Iran ne reviendra donc à ses obligations nucléaires que lorsque les États-Unis lèveront toutes les sanctions dans les faits et pas en parole ou sur papier».

Le

Effet de douche froide : le non retentissant du Leader à Biden, à Macron et Cie...

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/22/645831/leader-enrichissement-uranium-60-pour-cent

Dans IRAN

ZARIF, MINISTRE IRANIEN DES A.E : PERSONNE NE PEUT IMPOSER UN ACCORD AUX LIBANAIS

Par Le 22/02/2021

Zarif: personne ne peut imposer un accord aux Libanais, si «Israël» veut attaquer l’Iran, il se suicide

Zarif: personne ne peut imposer un accord aux Libanais, si «Israël» veut attaquer l’Iran, il se suicide

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Par AlAhed avec Irna

Personne ne peut imposer un accord aux Libanais, a affirmé dimanche soir à Al-Manar le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. Il a en outre mis en garde «Israël» s’il pense d’attaquer l'Iran.

«Si l’Entité sioniste veut attaquer l'Iran, elle se suicide. Les voisins de l'Iran ont commis l'erreur de permettre à ce régime d'entraîner le conflit sur leur territoire et ce régime perturbera bientôt la sécurité de ces pays et ne pourra pas les défendre», a souligné Mohammad Javad Zarif d'une interview accordée à la chaîne libanaise Al-Manar.

«L'Arabie saoudite ne peut pas remporter une victoire militaire au Yémen. Elle ne pourra pas non plus réaliser par des négociations ce qu'elle n'a pas pu faire militairement», a affirmé le chef de la diplomatie iranienne.

Au sujet de la présence iranienne en Syrie, Zarif a expliqué que «l'objectif de l'Iran en Syrie est de lutter contre le terrorisme, et le régime sioniste doit comprendre que la politique de soutien aux groupes terroristes ne restera pas sans réponse».

Concernant les dernières évolutions au Liban, le ministre iranien des Affaires étrangères a dit que «l'Iran soutient les groupes libanais pour qu'ils parviennent à un accord entre eux, et personne ne peut imposer un accord aux Libanais.

M. Zarif a ajouté que l’Iran avait «présenté des propositions fournir une assistance au Liban après la catastrophe de l’explosion au port, mais les pressions américaines ont empêché cela».

https://french.alahednews.com.lb/38804/304

Dans IRAN

TNP : LE J+1 DU RETRAIT IRANIEN?

Par Le 21/02/2021

 

Rien n’a changé dans la diplomatie américaine (Zarif)

Sunday, 21 February 2021 6:53 PM  [ Last Update: Sunday, 21 February 2021 6:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique Rafael Grossi, lors d’une rencontre à Téhéran le 21 février 2021. ©Reuters

Que se passera le 23 février en Iran après tous les manquements de l’Occident à ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire ?

Mardi 23 février, la République islamique d’Iran cessera d’appliquer le protocole additionnel de l’AIEA, dans le cadre d’une loi adoptée par le Parlement iranien, intitulée « la mesure stratégique pour l’annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne ». 
Cette loi, composée de neuf articles et deux notes, a été ratifiée lors d’une séance plénière qui s’est tenue le 2 décembre 2020 avant d’être tout de suite approuvée par le Conseil des gardiens de la Constitution. 

Lire aussi: Accord nucléaire : ultime ultimatum de l’Iran !

Parmi ces neuf articles, six contraignent le gouvernement de s’affranchir de ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire. Conformément aux cinq premiers articles de ladite loi, l’Organisation iranienne de l’énergie atomique devra constituer un stock de 120 kilogrammes d’uranium enrichi à 20 % chaque année et produire 500 kilogrammes d’uranium à un taux d’enrichissement approprié chaque mois. 

Piège nucléaire tendu à l'Iran?

Piège nucléaire tendu à l’Iran ?

Au seuil de la visite du directeur général de l’AIEA en Iran, une information relayée par Reuters, fait état du fait que « l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a découvert l’an dernier des particules d’uranium sur deux sites en Iran auxquels elle n’avait pas pu avoir accès et elle s’apprête à dénoncer le manque d’explication de Téhéran ».

La loi fixe une période maximale de trois mois pour que le gouvernement fasse porter à 1000 le nombre des centrifugeuses M2IR et une période de douze mois pour qu’il fasse porter à 1000 le nombre des centrifugeuses 6IR. La loi indique également une période de cinq mois pour que l’usine de production d’uranium métal à Ispahan soit mise en service, qu’un réacteur soit construit et que le réacteur de Khandab (Arak) soit optimisé et mis en application.   
Par ailleurs, l’article 6 de la loi de « la mesure stratégique pour l’annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne » contraint le gouvernement de mettre un terme sur l’application volontaire du protocole additionnel de l’AIEA, deux mois après l’entrée en vigueur de la loi, si les pays signataires de l’accord (Allemagne, France, Royaume-Uni, Chine et Russie) n’honorent pas leurs engagements envers l’Iran, que les relations interbancaires ne sont pas rétablies, que les obstacles à la vente de pétrole et produits pétrochimiques ne sont pas levés et que les revenus de la vente de pétrole ne sont pas facilement et rapidement récupérés.   

Lire aussi: L’administration de Joe Biden a déjà annulé une déclaration de Trump concernant l’Iran

En vertu du protocole additionnel, appliqué dans le cadre du TNP (traité sur la non-prolifération des armes nucléaires), l’Agence internationale de l’énergie atomique se réserve le droit d’avoir accès à n’importe quel site.

Nucléaire iranien: 5+1 existe encore?

Nucléaire iranien : 5 +1 existe encore ?

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a déclaré dans un tweet que les États-Unis devraient lever les sanctions anti-Iran.

Dans la foulée, Kazem Gharibabadi, ambassadeur et représentant permanent de l’Iran auprès des organisations internationales à Vienne, a déclaré que l’adoption de la loi sur « la mesure stratégique pour l’annulation des sanctions et la protection des intérêts de la nation iranienne » était une réaction stratégique aux politiques de Donald Trump pendant les dernières années ainsi qu’à l’inaction d’autres signataires de l’accord nucléaire. Il a ajouté que cette loi était réversible en cas du retour d’autres parties à leurs engagements et de la levée de toutes les sanctions visant l’Iran.    

Lire aussi: Iran : le prochain cap nucléaire ?

Kazem Gharibabadi a ensuite énuméré les cas qui seront suspendus à partir du 23 février : 1-le contenu du protocole additionnel, 2 -l’application du code modifié 3.1 de l’AIEA, qui l’oblige à déclarer toute installation dans laquelle est utilisé de l’uranium, six mois au minimum avant le début de son fonctionnement, 3-la présence à long terme des inspecteurs de l’Agence en Iran, 4-toute sorte de clarification sur le gâteau jaune, 5 -toute sorte de clarification sur l’enrichissement, 6-tout accès à des sites permis dans le cadre du contenu de l’accord nucléaire, 7-la supervision et la vérification de l’application des mesures volontaires, 8 -toute clarification sur la fabrication des pièces détachées de centrifugeuses.

La

 

Bien que Biden dit vouloir invalider certaines décisions irrationnelles de Trump sur le nucléaire iranien, il semble reprendre la « pression maximale » sous une nouvelle forme.

Lors d’une interview exclusive accordée à la chaîne d’information Press TV, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré : « Nous discutons avec Grossi de toutes les questions majeures ainsi que de prochaines mesures de l’Iran pour alléger ses engagements pris dans le cadre de l’accord nucléaire, mais ils ne sont pas autorisés à avoir accès à des images enregistrées par les caméras de surveillance, installées dans les centres nucléaires de l’Iran, avant que les États-Unis ne rejoignent l’accord nucléaire. Nous envisageons aussi d’entreprendre d’autres mesures ».   
M. Zarif a évoqué les politiques erronées des administrations américaines vis-à-vis de l’Iran, déclarant que les États-Unis et leurs alliés poursuivaient leurs campagnes anti-iraniennes. 
« Tôt ou tard, les États-Unis comprendront que leur politique vis-à-vis de la République islamique d’Iran ne menait à rien et qu’ils devaient finalement la modifier », a souligné le haut diplomate iranien. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/21/645761/Iran-AIEA-accord-nucleaire-enrichissement-Zarif-protocole-additionnel-sanctions

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : LE CHEF DE L’AIEA A TEHERAN AVANT UNE ECHEANCE CRUCIALE

Par Le 21/02/2021

Nucléaire: le chef de l’AIEA à Téhéran avant une échéance cruciale

Nucléaire: le chef de l’AIEA à Téhéran avant une échéance cruciale

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Par AlAhed avec AFP

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, est arrivé samedi à Téhéran, à la veille d'une échéance fixée par l'Iran pour la levée des sanctions américaines. La date limite du 21 février avait en effet été décidée par le Parlement iranien pour restreindre certaines inspections de l'AIEA sur des installations non nucléaires, y compris des sites militaires suspects, si les Etats-Unis ne levaient pas leurs sanctions imposées par la précédente administration de Donald Trump en 2018.

Une éventuelle limitation des inspections entrerait en vigueur mardi. L'Iran a néanmoins souligné qu'il ne cesserait pas de collaborer avec l'AIEA, le «chien de garde nucléaire» de l'ONU, et n'expulserait pas ses inspecteurs.

Ces inspections sont prévues par l'accord international de 2015, censé encadrer le programme nucléaire iranien, accord duquel l'administration de Donald Trump a retiré unilatéralement les Etats-Unis en 2018 en rétablissant les sanctions américaines qui étranglent l'économie iranienne.

Un an après le retrait de Trump, et après que les signataires européens n'ont pas tenu leurs obligations, l'Iran a commencé à réduire progressivement ses engagements dans le cadre de l'accord.

https://french.alahednews.com.lb/38798/337

Dans IRAN

L'IRAN SORT SON RADAR ANTI-DRONE!

Par Le 20/02/2021

Attaque à l'essaim de drones, comment fait l'Iran pour les repousser?

Saturday, 20 February 2021 3:50 PM  [ Last Update: Saturday, 20 February 2021 4:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran dévoile de nouvelles réalisations dont le système de radar Bahman. (Illustration)

Deux réalisations locales, dont le système radar « Bahman » et la salle d’opération mobile « Nejat », ont été dévoilées samedi par la défense aérienne de la République islamique d’Iran.

Lors d’une cérémonie, le système de radar « Bahman » et la salle d’opération mobile « Nejat » ont été dévoilés ce matin (20 février) en présence du commandant des Forces de la défense aérienne de l’Armée iranienne, le général de brigade Alireza Sabahifard, du vice-président iranien chargé des affaires scientifiques et technologiques, Sorena Sattari et d’un nombre de responsables militaires iraniens.

Lire aussi : Iran : démonstration de force de l’armée de terre

L’une des caractéristiques du système de radar Bahman est sa capacité à intercepter et identifier tout aéronef conventionnel, tels que les drones, a déclaré Sabahifard précisant que le système, unique en son genre, peut être mis en service dès à présent. 

Se référant à la salle d’opération mobile « Nejat », il a déclaré qu’elle peut être utilisée sur tous les champs de bataille et dans les situations critiques telles que les inondations et les tremblements de terre.

Le quadricoptère-choc de CGRI

Le quadricoptère-choc de CGRI

Lors des récents exercices des forces terrestres du CGRI, les quadrirotors sont entrés dans la phase opérationnelle et offensive.

« Avec l’innovation, nous pouvons surmonter tous les problèmes », a également indiqué Sorena Sattari avant de poursuivre qu’il s’agit d’une étape importante dans la défense aérienne et ouvre la voie à de nombreuses technologies futures qui seront réalisées par les jeunes élites iraniennes.

Lire aussi : Le scénario en six actes de la prise d’une base US...

M. Sattari a également déclaré que le rôle des entreprises basées sur la connaissance était de soutenir l’innovation dans toutes les industries.

Mirage 2000: le coup iranien

Mirage 2000 : le coup iranien

Un avion de chasse Mirage a fait l’objet d’une révision dans une base de l’armée iranienne à Machhad.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/20/645673/Iran-defense-a%C3%A9rienne-radar

Dans IRAN

ZARIF, MINISTRE IRANIEN DES AFFAIRES ETRANGERES EXHORTE LES USA A LEVER INCONDITIONNELLEMENT TOUTES LES SANCTIONS

Par Le 19/02/2021

Zarif exhorte les USA à lever inconditionnellement toutes les sanctions

Zarif exhorte les USA à lever inconditionnellement toutes les sanctions

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Par AlAhed avec Irna

Le ministre des Affaires étrangères iranien a exhorté l'administration Joe Biden à lever sans condition toutes les sanctions imposées à l'Iran sous l'ancien président américain Donald Trump après que les États-Unis se soient retirés de certaines des mesures anti-iraniennes de Trump.

«Les États-Unis ont reconnu les allégations de Pompeo concernant la Res. 2231 n'avait aucune validité légale», a écrit Zarif dans un tweet vendredi, quelques heures après que l'administration Biden a annulé le rétablissement par Trump des sanctions de l'ONU contre l'Iran en septembre, ce qui n'a pas réussi à recueillir suffisamment de soutien au Conseil de sécurité de l'ONU.

Ces dernières semaines, Téhéran et Washington ont été en désaccord sur la question de savoir quel côté devrait revenir pour se conformer à l'accord nucléaire de 2015, duquel l'administration Trump s’est retirée en 2018 et a tenté de détruire avec sa soi-disant campagne de pression maximale.

«Les États-Unis lèvent de manière inconditionnelle et efficace toutes les sanctions imposées, réimposées ou réétiquetées par Trump», a déclaré Zarif. «Nous annulerons alors immédiatement toutes les mesures correctives.»

Téhéran fait valoir que les États-Unis devraient d'abord lever toutes les sanctions mises en place sous Trump avant que la République islamique ne revienne au plein respect de l'accord, car ce sont les États-Unis qui ont causé la complication en se retirant de l'accord, ce qui a incité l'Iran à réduire progressivement ses engagements.

L'Iran a commencé à réduire ses engagements dans le cadre de l'accord, officiellement appelé JCPOA, le 8 mai 2019, un an après le retrait américain. Depuis lors, Téhéran a constamment rassuré la communauté internationale qu'il reviendrait au plein respect dès que d'autres parties commenceraient à honorer leurs engagements dans le cadre du JCPOA.

Dans une lettre adressée jeudi au Conseil de sécurité de l'ONU au nom de Biden, l'ambassadeur américain par intérim, Richard Mills, a déclaré que les États-Unis «retiraient par la présente»  trois lettres de l'administration Trump aboutissant à l'annonce le 19 septembre que les États-Unis avaient réimposé les sanctions de l'ONU sur le République islamique.

https://french.alahednews.com.lb/38780/337

 

Dans IRAN

DERNIER ULTIMATUM DU LEADER IRANIEN AUX USA!

Par Le 17/02/2021

« Cette fois l’Iran veut des actions, pas des paroles »

Wednesday, 17 February 2021 12:25 PM  [ Last Update: Wednesday, 17 February 2021 1:10 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

À la veille du 42e anniversaire du soulèvement des habitants de Tabriz (Azerbaïdjan iranien) le 18 février 1978, contre le régime du Shah, soulèvement maté dans le sang, le Leader de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei, a prononcé mercredi un discours par vidéoconférence à l’adresse de la population, un discours particulièrement important dans le contexte de tension sud-caucasien et alors même que les États-Unis, totalement désarmés face à l’axe de la Résistance, s’obstinent à renégocier « l’accord nucléaire de 2015 » dont ils se sont retirés en 2018 : « ça suffit des promesses et des paroles en l’air, l’Iran exige des actions » ! 

Le Leader de la Révolution islamique a rendu un hommage appuyé à l’Azerbaïdjan d’abord pour la foi d’acier de ses habitants en Islam d’une part et en Iran de l’autre : « L’Azerbaïdjan, en particulier la ville de Tabriz, a joué un rôle dans les événements historiques et politiques du pays. Cette région est une forte barrière qui n’a cessé tout au long de l’Histoire de protéger l’Iran contre l’invasion étrangère et les complots ennemis. Nous avons toujours été confrontés à des ennemis étrangers. Et si l’Azerbaïdjan ne résistait pas, les agressions se seraient étendues aux régions centrales du pays. En effet, la région de l’Azerbaïdjan a ceci de particulier qu’elle est profondément attachée à l’islam et à l’Iran. La population de Tabriz s’est opposée aux conspirations des ennemis qui cherchaient à démembrer le pays et a depuis toujours défendu l’intégrité territoriale iranienne. C’est une constance dans la résistance qui fait face à une constance dans l’hostilité qu’affiche notre ennemi ». 

Leader :

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Le leader de la Révolution islamique prononce un discours retransmis en direct à la télévision  à l’occasion de l’anniversaire de la naissance du grand prophète de l’Islam.

« Et quelle est la cause de cette inimitié ? C’est un point qu’il ne faut jamais oublier. L’Ordre islamique a rejeté les normes du système de l’Arrogance. Avant la victoire de la Révolution islamique, le monde était divisé en deux parties, les pays arrogants et ceux qui leur obéissaient. L’Arrogance devait toujours imposer son hégémonie et les autres devaient s’y résigner. C’était une loi établie. Une partie du monde était entre les mains des États-Unis, une autre partie entre les mains des Soviétiques et une troisième, entre les mains des puissances de second ordre. Or, la République islamique a brisé ce système, et c’est la clé de toutes les hostilités auxquelles nous sommes confrontés. »

Et le Leader d’ajouter : « Cette hostilité n’a cessé de croître aux files des ans : car la Révolution islamique a réussi à transformer l’Iran, un pays scientifiquement arriéré, économiquement dépendant des grandes puissances et politiquement subalterne, en un État indépendant, fort et prospère. Notre Révolution a permis de renforcer notre défense et les forces militaires du pays. Aujourd’hui, nos potentiels militaires sont dix fois supérieurs par rapport au passé et nous sommes une grande puissance militaire avérée ». 

Plus loin dans ses propos le Leader est revenu sur l’accord nucléaire : 

« Dans le cadre de l’accord sur le nucléaire, nous en avons trop parlé et expliqué à chaque occasion les positions iraniennes. Aujourd’hui, je veux en dire un seul mot : Nous avons entendu beaucoup de belles paroles, des promesses ont été faites, mais n’ont pas été tenues ou ont été violées. Les paroles et les promesses ne servent à rien. ce que l’Iran exige cette fois, c’est l’action et seulement et uniquement l’action. Si on voit de l’action dans le camp d’en face, alors on réagira en conséquence. La promesse et les paroles ne suffisent plus à convaincre l’Iran".   »

Plus loin dans ses propos, le Leader de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei a loué la nation iranienne pour le long chemin qu’elle a parcouru pour arriver à la haute place qu’elle occupe aujourd’hui. Pour décrire les grands acquis du peuple iranien après la victoire de la Révolution islamique de 1979, l’honorable Ayatollah Khamenei a mis l’accent sur plusieurs points importants.

En premier lieu, la Révolution islamique a changé la position générale de l’Iran. Avant la victoire de la Révolution islamique, l’Iran était un pays arriéré sur le plan scientifique et technologique dépendant en tout et pour tout des étrangers, et un pays périphérique sur le plan politique qui détenait une part considérable des richesses mondiales, mais qui dépendait de la volonté politique des grandes puissances dominatrices du monde. Le Leader de la Révolution islamique a ajouté : « cette dépendance existait malheureusement sur le plan économique aussi. Mais aujourd’hui notre patrie est devenue un pays libre et indépendant qui réalise chaque jour de grands succès économiques ou scientifiques et il se place, dans certaines disciplines scientifiques et technologiques, parmi les cinq ou les six pays les plus avancés du monde. »

En deuxième lieu, l’honorable Ayatollah Khamenei a affirmé que grâce à la Révolution islamique et ses idéaux, la nation iranienne est sortie pour toujours de son état inerte d’inaction, de soumission et de suivisme pour devenir une nation qui croit à ses grandes valeurs, qui suit avec une grande attention le cours des événements qui se produisent dans la région et dans le monde ; une nation qui mérite respect et considération du monde entier.

Le Leader de la Révolution islamique a ajouté : « Il n’en était pas ainsi avant la victoire de la Révolution. Mais aujourd’hui, les jeunes de la patrie sont dynamiques. Ils contribuent avec enthousiasme aux activités scientifiques et aux affaires sociales. »

En dernier lieu, l’honorable Ayatollah Khamenei a insisté sur l’évolution profonde que la Révolution islamique avait créée sur le plan de la gouvernance et le régime politique de l’Iran. Avant la victoire de la Révolution islamique de 1979, le pays était dirigé par un régime monarchique despotique mené par une seule personne, le roi. Or, la Révolution a établi un régime républicain démocratique permettant à la nation de profiter de son droit à l’autodétermination. Le Leader de la Révolution islamique a déclaré : « Aujourd’hui, à chaque suffrage universel, les urnes représentent la volonté de la nation. C’est le peuple qui détermine tout. »

Dans une autre partie de son discours, l’honorable Ayatollah Khamenei a rendu hommage aux grands exploits réalisés après la victoire de la Révolution islamique notamment dans les différents domaines d’infrastructures économiques, industrielles, agricoles, sociales, culturelles et humaines. Il a évoqué le développement spectaculaire des réseaux de communication et de transport, du réseau d’électricité et d’énergies, mais aussi du grand réseau universitaire et d’éducation nationale.

L’honorable Ayatollah Khamenei a souligné également le rôle de la Révolution islamique en ce qui concerne le renforcement de la sécurité nationale et de la défense. Après avoir évoqué la défaillance des forces militaires iraniennes avant la victoire de la Révolution islamique, il a rappelé le combat épique des Iraniens après la victoire de la révolution de 1979 pour défendre la patrie face au régime de Saddam Hussein pendant la guerre de huit ans qu’il avait imposée à la République islamique d’Iran. Le Leader de la Révolution islamique a affirmé : « Aujourd’hui, nos forces armées sont dix fois plus puissantes qu’à l’époque de la guerre imposée par Saddam Hussein à notre patrie, et notre pays est devenu le pays le plus puissant de toute la région. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/17/645466/Leader-PGAC-L%E2%80%99Iran-veut-des-actions

Dans IRAN

F-35 : MEGA COMBINE PRO-IRAN DE LA CHINE

Par Le 16/02/2021

Et si la Chine faisait sécher les vannes à F-35 et aux missiles américains?

Tuesday, 16 February 2021 1:53 PM  [ Last Update: Tuesday, 16 February 2021 2:07 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Chine contrôle 80% de l'approvisionnement mondial en minéraux de terres rares © David Gray / Reuters

Et si mue d'une volonté renouvelée de se tailler une bonne place dans les équations de forces au Moyen-Orient, la Chine finissait par surprendre l'Amérique? Après tout, aucun jour ne passe sans que l'US Navy ne cherche querelle à Pékin en mer de Chine et ne fasse remonter les voisins de la Chine contre celle-ci, suivant cette logique de "coalition = mercenariat" qui régit la politique des alliances US? Cette affaire de F-35 serait d'ailleurs un bon début, un avion dit de 5eme génération, bourré de défauts et avec quoi les Etats-Unis n'ont cessé d'arnaquer amis et acolytes au Moyen-Orient et continuer à se faire désirer. Une mésaventure F-35ème n'irait d'ailleurs pas sans être apprécié par les alliés de l'Est dans la région. Pékin envisagerait ainsi de freiner les exportations des minéraux de terres rares, minéraux cruciaux pour les entrepreneurs américains de la défense tels que Lockheed Martin Corporation dans la fabrication d'armes sophistiquées et d'avions de combat F-35,