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DETROIT D'HORMUZ : LE PIEGE SE FERME

Les États Unis ont déjà perdu leur guerre contre l'Iran

Wed Apr 24, 2019 2:36PM

Une vedette du Corps des gardiens de la Révolution islamique se déplace dans le golfe Persique tandis qu'un pétrolier est visible à l'arrière-plan, le 2 juillet 2012. ©AP

Une vedette du Corps des gardiens de la Révolution islamique se déplace dans le golfe Persique tandis qu'un pétrolier est visible à l'arrière-plan, le 2 juillet 2012. ©AP

Un renommé analyste politique libanais a déclaré que les États-Unis semaient le chaos et le désordre partout dans le monde via leurs politiques.

Dans un entretien exclusif avec l’agence de presse iranienne IRNA, l’expert et l’analyste politique libanais Nasser Qandil a déclaré, mercredi 24 avril, que la décision de Donald Trump de ne plus prolonger les dérogations accordées aux principaux clients du pétrole iranien contrevenait aux lois internationales selon lesquelles il fallait faire une distinction entre la politique d’une part et la monnaie et la liberté de commerce et d’échange financier de l’autre. « Cette décision des États-Unis contredit le concept du libre-échange auquel Washington prêtait toujours une importance toute particulière depuis le début des années 90. Cette décision de la Maison-Blanche se moque des lois et de la liberté et suggère le fait qu’une partie plus puissante pourrait dominer une partie plus faible même si cela ne plaît pas aux nations et aux États du monde entier. Cela s’appelle la loi de la jungle », a expliqué l’expert libanais. 

Nasser Qandil a ajouté que la toute récente décision de la Maison-Blanche de ne plus prolonger les exemptions sur l’achat du pétrole iranien touchait également des alliés américains comme le Japon, la Corée du Sud, l’Italie et la Grèce. « Ce qui signifie que les États-Unis n’ont aucune pitié même pour leurs alliés », a-t-il ajouté.

 

PressTV-

PressTV-"Le détroit d’Hormuz sera fermé à l'USS Stennis"

Un expert militaire américain reconnaît que l’Iran est en mesure d’interdire aux navires américains d’entrer dans les eaux du golfe Persique.  

L’analyste libanais a réaffirmé que les mesures entreprises par les États-Unis à l’encontre de l’Iran étaient en contradiction avec les lois internationales, ce qui constituait un grand scandale pour Washington.

« Beaucoup sont les pays qui s’opposent à la décision des États-Unis contre l’Iran, notamment les pays voisins de la République islamique d’Iran qui entretiennent des relations économiques de longue date avec ce pays tels que la Turquie, le Pakistan, l’Irak et la Chine. En effet, cette décision irrationnelle des États-Unis pourrait rendre inefficaces toutes les sanctions anti-iraniennes car Washington ne sera pas en mesure d’aller plus loin. Il se peut qu’une campagne à l’échelle mondiale se forme pour contrecarrer les mesures américaines et cette campagne pourrait affecter les cours du dollar et du brut et priver les États-Unis de leur monopole sur les secteurs financier et économique du monde ».

Nasser Qandil s’est ensuite attardé sur la prise de position de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis concernant les sanctions visant le pétrole iranien. « Nous comprenons bien la situation du Japon qui pourrait plus tard faire l’objet des pressions de la part des États-Unis mais ce n’est pas le cas de l’Arabie saoudite ou des Émirats arabes unis. Ces deux pays ne sont pas contraints de s’aligner ainsi sur les approches américaines. La réalité est que Riyad et Abou Dhabi proposent leur soutien à Washington, de leur gré et l’encouragent ainsi à violer les lois internationales. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis disent à la Maison-Blanche qu’ils la soutiennent dans ses mesures criminelles. Ces deux pays font partie de l’OPEP aux côtés de l’Iran mais ils collaborent avec les États-Unis au détriment de la République islamique d’Iran. L’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis savent bel et bien que si l’Iran adopte des mesures de représailles en réaction aux sanctions US, ils seront les premiers à en être touchés. Par exemple, l’Iran pourra décider d’interdire l’exportation du brut et des produits pétrochimiques via le détroit d’Hormuz », a souligné Nasser Qandil.

Et d’ajouter : « Après le grand échec qu’ont subi les Américains en Syrie, ils sont obligés de quitter la région d’autant plus que leur allié israélien n’est pas arrivé à stabiliser sa position au Moyen-Orient. Le Moyen-Orient n’est plus une région où les États-Unis peuvent exercer leur influence. Washington sait qu’il ne peut plus assurer la sécurité et la pérennité d’Israël à moins qu’il opte pour un maximum de pression contre l’Iran. Voilà le dernier moyen de Washington contre l’Iran ! Avant de se retirer de la région, ce qui déclenchera à coup sûr le compte à rebours de l’existence d’Israël, Washington fait de son mieux pour préparer la meilleure situation pour Tel-Aviv ».

 

Détroit d'Hormuz: qui bluffe ?

Détroit d'Hormuz: qui bluffe ?

La Nezavissimaïa Gazeta s’est penchée dans un article sur les conséquences d’une fermeture du détroit d’Hormuz par l’Iran en réponse à la menace américaine contre les pays qui importent le brut iranien.

Nasser Qandil a souligné qu’il fallait attendre la réaction de Téhéran aux sanctions notamment au taux excessif des exportations pétrolières saoudiennes et émiraties destinées à compenser l’absence de l’Iran sur le marché pétrolier. « Il s’agit d’une activité illégale et agressive à l’encontre de l’Iran et Téhéran aura le droit de réagir. Là, c’est un cas d’école et l’Iran ne montrera pas une réaction précipitée mais plutôt bien réfléchie, appuyée par des lois. Légalement parlant, l’Iran est en mesure de surveiller le détroit d’Hormuz et la quantité de pétrole qui passe par cette zone. Il pourra même interdire le transfert des quantités excessives du pétrole par le détroit d’Hormuz car il s’agit d’une mesure illégale ».

L’analyste politique libanais a ensuite prévu des fluctuations sur le marché pétrolier, ajoutant que ce sont les États-Unis qu’il faut tenir pour responsables de tout désordre en la matière.

« Les États-Unis payeront cher pour ce qu’ils ont fait. Ils voulaient tirer des bénéfices de ces mesures anti-iraniennes et en réalité, ils sortent les mains vides de ce conflit », a conclu Nasser Qandil.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/24/594244/Trump-Hormuz-Ormuz-Iran-Etats-Unis-sanctions-petrole-derogations-exemptions-clients



 

PETROLE IRANIEN : LES SANCTIONS US NE RESTERONT PAS SANS REPONSE PREVIENT LE GUIDE SUPREME

Pétrole: les sanctions américaines ne resteront pas « sans réponse », affirme le guide

 Depuis 57 minutes  24 avril 2019

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 Iran - Monde islamique

 

L’intensification des sanctions américaines contre le pétrole iranien ne restera pas « sans réponse », a prévenu mercredi le guide suprême iranien, l’ayatollah Sayed Ali Khamenei.

Les Etats-Unis « doivent savoir que leur mesure hostile ne restera pas sans réponse. La nation iranienne ne reste pas les bras croisés face à l’animosité », est-il indiqué dans un message sur le compte Twitter en anglais de M. Khamenei, sans précisions sur la forme que pourrait prendre une telle « réponse ».

« Les efforts des Etats-Unis en vue d’un boycottage des ventes de pétrole de l’Iran ne les mèneront nulle part. Nous exporterons notre pétrole autant que nécessaire et autant que nous le voudrons », est-il ajouté dans le message.

« Ils prennent leurs désirs pour des réalités s’ils pensent avoir bloqué les ventes de pétrole de l’Iran », est-il encore indiqué sur le compte de M. Khamenei, pour qui « notre vigoureuse nation et ses responsables vigilants, s’ils travaillent dur, perceront nombre de blocus ».

« Les ennemis ont pris en vain des mesures répétées contre notre grande nation, notre révolution et la République islamique, dont la voix soutient la justice dans le monde entier », assure encore M. Khamenei.

« Sur les questions économiques, ils disent qu’ils veulent mettre la nation iranienne à genou, mais ils doivent savoir que les Iraniens ne céderont pas », est-il encore précisé dans un tweet.

La politique de « pression maximale » des Etats-Unis contre l’Iran a franchi un nouveau seuil lundi quand Washington a annoncé la suppression, dès le 2 mai, des dérogations qui permettaient encore à huit pays d’importer du brut iranien sans tomber sous le coup des sanctions extraterritoriales américaines contre la République islamique.

Après s’être retirés en mai 2018 de l’accord censé garantir la nature pacifique du programme nucléaire iranien, les Etats-Unis avaient déjà rétabli en novembre de dures sanctions économiques contre l’Iran.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1338174


 

VERS UN DEAL ANTI-US IRAN-PAKISTAN ?

Ce qui rend la visite d'Imran Khan en Iran hyper-importante

Mon Apr 22, 2019 4:3PM

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan (G) et le président iranien, Hassan Rohani, le lundi 22 avril 2019, au palais Saadabad de Téhéran. ©Fars News

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan (G) et le président iranien, Hassan Rohani, le lundi 22 avril 2019, au palais Saadabad de Téhéran. ©Fars News

La visite du Premier ministre pakistanais en Iran est d’une grande importance pour les deux pays sur le plan intérieur, régional et international, écrit le journal Al-Araby al-Jadeed.

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan est arrivé le dimanche 21 avril en Iran à la tête d’une délégation de haut rang. Des rencontres avec le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et le président iranien, Hassan Rohani, sont à l’agenda de cette première visite officielle en Iran d’Imran Khan, depuis qu’il est désigné Premier ministre du Pakistan en août 2018.

Dans un article, le journal londonien Al-Araby al-Jadeed revient sur les conditions régionales et internationales très particulières qui font de la visite d’Imran Khan en Iran une visite d'importance primordiale.

Imran Khan reçu par le Leader

Imran Khan reçu par le Leader

Ce lundi 22 avril, le Leader de la Révolution islamique d’Iran, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei a reçu en audience le Premier ministre pakistanais, Imran Khan et la délégation l’accompagnant.

Le journal Al-Araby al-Jadeed fait allusion au premier discours officiel d’Imran Khan lors duquel le nouveau Premier ministre pakistanais avait plaidé pour « de bonnes relations avec le voisin iranien » sur fond du principe de bon voisinage, des relations dont il souhaite d’ailleurs le développement. Bien que des restrictions dues aux sanctions anti-iraniennes imposées par Washington aient d’une manière ou d’une autre compliqué la tâche pour Islamabad de renforcer les liens avec Téhéran, le fait qu’Imran Khan se trouve aujourd’hui en visite en Iran, avec seulement quelques mois de retard, montre que le Pakistan est déterminé à atteindre ce but. Le journal le compare pourtant à « une voie minée », puisque divers obstacles ou tergiversations pourraient entraver cette tâche ; « ce qui d’ailleurs ne réduit nullement la grande importance de la visite d’Imran Khan en Iran, sur le plan des liens bilatéraux, mais aussi et surtout, en fonction des questions régionales et internationales ».

L’article fait allusion aux événements terroristes commis par le groupuscule terroriste  Jaysh al-Adl à la frontière entre les deux pays, suite à quoi Téhéran a demandé davantage de coopération, côté pakistanais, pour assurer la sécurité des frontières communes. Sur ce fond, la visite du Premier ministre pakistanais en Iran pourrait donc renforcer les relations bilatérales des deux pays voisins, précise l’article.

Le journal apprécie particulièrement le fait que le Premier ministre pakistanais a commencé sa visite en Iran avec une visite dans la ville sainte de Meched où se trouve le mausolée de l’Imam Reza (béni soit-il), huitième Imam des chiites.

Faisant allusion aux deux visites effectuées précédemment par le Premier ministre pakistanais à Riyad, le journal Al-Araby al-Jadeed écrit qu’à travers sa visite en Iran, Imran Khan transmet un message, en ce sens qu’il se soucie de maintenir l’équilibre entre les exigences d’une relation historique avec l’Arabie saoudite et celles de bon voisinage avec l’Iran.  

« La question des talibans aussi offre un autre champ de coopération et une autre opportunité pour renforcer les relations entre Téhéran et Islamabad », écrit l’article.

Le Premier ministre pakistanais en Iran

Le Premier ministre pakistanais en Iran

The Express Tribune, un quotidien pakistanais anglophone, s’est penché dans un article sur la visite du Premier ministre pakistanais en Iran.

Pour finir, l’article évoque l’importance économique de la visite du Premier ministre pakistanais en Iran, sur un fond de restrictions liées à la guerre économique lancée par les États-Unis. L’Iran tient à diversifier ses partenaires économiques et commerciaux, malgré les sanctions US, et le Pakistan en fait partie. De ce point de vue, la visite d’Imran Khan serait le prélude à un deal anti-américain irano-pakistanais sur divers plans, conclut l’article.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/22/594079/Iran-Pakistan-visite-Premier-ministre-Imran-Khan


 

LES DEROGATIONS US : L'IRAN S'EN MOQUE

Iran : aucune importance aux dérogations US

Mon Apr 22, 2019 4:58PM

l’Iran n’accorde aucune importance aux dérogations US aux sanctions visant le pétrole iranien. (Photo d'archives)

l’Iran n’accorde aucune importance aux dérogations US aux sanctions visant le pétrole iranien. (Photo d'archives)

Affirmant que l’Iran n’a jamais accordé aucune importance aux dérogations de Washington à ses sanctions contre Téhéran, le porte-parole de la diplomatie iranienne a fait état des négociations internes et externes pour la prise d’une décision appropriée à cet égard.

« Vu le caractère illégal des sanctions en question, la République islamique d’Iran n’accorde importance aux dérogations de Washington à ses sanctions contre Téhéran », a déclaré Seyyed Abbas Moussaoui réagissant au récent communiqué de la Maison Blanche en la matière.

« Cependant, compte tenu de l’impact négatif de ces sanctions et la possibilité de leur aggravation sans les dérogations, le ministère des Affaires étrangères est en contact permanent avec toutes les institutions nationales concernées et mène d’intenses consultations avec ses voisins ainsi que ses partenaires européens et internationaux », a-t-il annoncé.

« Les résultats de ces contacts et consultations effectués à l’échelle nationale et internationale seront transmis aux autorités et une décision appropriée sera prise et annoncée prochainement », a-t-il estimé.

Dans un communiqué publié ce lundi 22 avril, la Maison Blanche a fait état de la décision de Donald Trump, président américain de ne plus prolonger les exemptions permettant à huit pays l’achat de pétrole iranien.

Trump entend, par le biais de cette action, ramener à zéro les exportations de brut iranien,  a précisé dans son communiqué la Maison Blanche indiquant que les États-Unis, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis et d’autres alliés déploieront leurs efforts pour compenser le manque du pétrole iranien.

Réagissant au communiqué de la Maison Blanche, Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien n’a pas tardé à exprimer sa satisfaction.

Cité par la presse américaine, Mike Pompeo, secrétaire d’État américain, envisagerait de demander bientôt à tous les pays de mettre fin définitivement à leurs importations de pétrole iranien ou de faire l’objet de sanctions.

Ayant fait une marche arrière, la Maison Blanche avait attribué une dérogation de 180 jours à ses sanctions à huit des principaux clients du brut iranien, à savoir la Chine, l’Inde, la Turquie, la Corée du Sud, le Japon, Taïwan, la Grèce et l’Italie.

Sanctions US: le CGRI met en garde

Sanctions US: le CGRI met en garde

Le commandant des forces navales du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), affirme que le détroit d'Ormuz est un passage maritime soumis aux réglementations internationales, avertissant que l’Iran pourrait fermer le détroit s’il était interdit de l’utiliser.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/22/594081/Drogations-US--lIran-sen-moque


 

IRAN : LES GARDIENS DE LA REVOLUTION MENACENT DE FERMER LE DETROIT D'ORMUZ

Les Gardiens de la révolution islamique menacent de fermer le détroit d’Ormuz

 Depuis 4 heures  22 avril 2019

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) a renouvelé sa menace  de fermer le détroit d’Ormuz, a rapporté la chaîne de télévision iranienne arabophone Al-Alam, citant le commandant de sa Marine.

L’Iran fermera le détroit d’Ormuz s’il n’est pas autorisé à exporter du pétrole par cette voie maritime, a déclaré lundi 22 avril le vice-amiral Alireza Tangsiri, du CGRI.
«Le détroit d’Ormuz est une voie de navigation internationale et si on nous interdit de l’utiliser, nous la fermerons», a déclaré le vice-amiral.

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre Téhéran et Washington. En avril, les États-Unis ont inscrit le CGRI sur leur liste noire des organisations terroristes et l’Iran a riposté en désignant officiellement les forces du Commandement central américain dans la région (Centcom) comme des organisations terroristes.

L’animosité des Etats-Unis à l’encontre de l’Iran est due à son soutien indéfectible à l’entité sioniste, a estimé M. Tangsiri.
Et de poursuivre : «  nous respectons les religions et refusons l’arrogance et l’occupation… il est certes normal que l’entité sioniste et les USA s’opposent aux agissements des Gardiens de la révolution … l’animosité que voue l’Arrogance mondiale aux CGRI est la preuve qu’ils sont sur la bonne voie ».

Les Gardiens sont notamment chargés d’assurer la sécurité du Golfe persique et du détroit d’Ormuz, qui est une voie navigable stratégique reliant le golfe Persique au golfe d’Oman. Environ 20% du pétrole mondial et près du tiers de tout le pétrole transporté par mer traversent ce détroit.

Après avoir exempté les principaux clients du pétrole iranien, tels que la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud, la Grèce et la Turquie, ainsi que Taïwan de son embargo Washington a rappelé ce lundi que ce delà devrait prendre fin le 5 mai.

Sources: Sputnik; Al-Alam.

http://french.almanar.com.lb/1334951


 

CREATION D'UNE FORCE DE REACTION RAPIDE COMMUNE ENTRE L'IRAN ET LE PAKISTAN

Frontière Iran-Pakistan: création d’une « force de réaction rapide »

 Depuis 2 heures  22 avril 2019

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 Iran - Monde islamique

 

Téhéran a annoncé lundi la création d’une « force de réaction rapide commune » entre l’Iran et le Pakistan chargée de garder la frontière entre les deux pays.

La création de cette force conjointe a été annoncée par le président iranien Hassan Rohani à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre pakistanais Imran Khan.

Aucun détail concret n’a été publié sur les modalités d’action de ce corps lundi en début d’après-midi.

Lors du point de presse commun avec M. Rohani, M. Khan a indiqué que les chefs d’état-major de l’Iran et du Pakistan allaient « discuter aujourd’hui des moyens de coopérer » sur les questions de sécurité commune.

« J’espère que cela établira la confiance entre nous », a-t-il ajouté.

  1. Khan est arrivé dimanche en Iran pour une visite officielle de deux jours.

Vendredi, le ministre des Affaires étrangères pakistanais, Shah Mehmood Qureshi, avait affirmé que les tireurs ayant tué 14 militaires et membres des forces de sécurité pakistanaises la veille au Baloutchistan (dans le Sud-Ouest du Pakistan) étaient des séparatistes baloutches venus d’Iran.

Le Pakistan détient la preuve que les assaillants disposaient « de camps d’entraînement et de bases logistiques à l’intérieur des zones iraniennes frontalières du Pakistan », avait-il dit.

En février, le groupe Jaïch al-Adl (« l’armée de la justice »), considéré comme « terroriste » par l’Iran, avait revendiqué un attentat suicide ayant tué 27 soldats iraniens dans la province iranienne du Sistan-Balouchistan (Sud-Est), frontalière du Pakistan.

L’Iran avait affirmé que l’attentat avait été commis par un Pakistanais et reproché à Islamabad de fermer les yeux sur les bases à partir desquelles ce groupe takfiro-séparatiste opère à partir du Pakistan.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1334456


 

IRAN : NOMINATION DU GENERAL HOSSEIN SALAMI COMME COMMANDANT EN CHEF DES GARDIENS DE LA REVOLUTION

Nomination d’un nouveau commandant en chef des Gardiens de la révolution

 Depuis 5 heures  21 avril 2019

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 Iran - Monde islamique

 

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Le guide suprême de la République islamique,l’ayatollah  Ali Khamenei a nommé le général de brigade Hossein Salami commandant en chef du corps des Gardiens de la révolution, rapporte la télévision d’État.

Le général de brigade Hossein Salami a été nommé au poste de commandant en chef du corps des Gardiens de la révolution islamique (GRI), rapportent dimanche les médias iraniens.

«Le guide suprême a nommé le général de brigade Hossein Salami commandant en chef du corps des Gardiens en remplacement de Mohammad Ali Jafari», a annoncé la télévision d’État sans spécifier les raisons de cette décision.

Plus tôt en avril, les États-Unis avaient placé les GRI sur leur liste noire des «organisations terroristes étrangères». L’Iran a en réaction dénoncé un «dangereux fiasco des États-Unis dans la région» et a annoncé désormais considérer les forces américaines au Moyen-Orient comme des «groupes terroristes».

Selon les évaluations de l’Institut international d’études stratégiques (IISS), le corps des Gardiens compte plus de 125.000 membres dont plus de 20.000 pour son corps naval.

Les Gardiens sont notamment chargés d’assurer la sécurité du Golfe persique et du détroit d’Ormuz, par où passent de nombreux navires de guerre états-uniens et des pétroliers, ainsi que de gérer des programmes de développement balistique qui suscitent une vive opposition des puissances occidentales.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1333290


 

IRAN : PARADE MILITAIRE POUR LA JOURNEE NATIONALE DE L'ARMEE IRANIENNE

Journée nationale de l’armée iranienne: parade militaire

 Depuis 1 jour  19 avril 2019

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 Info en Images - Iran - Monde islamique

 

A l’occasion de la Journée nationale de l’armée, des défilés militaires et des parades aériennes ont rythmé la journée du jeudi 18 avril au sanctuaire de l’imam Khomeini, en présence du président Hassan Rohani ainsi que de  hauts commandants de l’armée iranienne et du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI).

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http://french.almanar.com.lb/1331145


 

LE CHEF DES FORCES TERRESTRES IRANIENNES AFFIRME : "NOUS NE TARDERONS PAS A MONTER LES HAUTEURS DU GOLAN POUR CHASSER LES LARBINS DES SIONISTES"

L’armée iranienne promet « de chasser les larbins des sionistes » des hauteurs du Golan

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Par AlAhed avec Sputnik

Le commandant des forces terrestres iraniennes a affirmé, ce jeudi, que « nous ne tarderons pas à monter les hauteurs du Golan et chasser les larbins des sionistes ». Il a par ailleurs mis en garde les États-Unis des conséquences de leur décision concernant les Gardiens de la révolution islamique sur la sécurité de leurs soldats dans le monde.

À l'occasion du Jour des forces armées iraniennes, le général Kioumars Heidari, le commandant de l'armée de terre, a affirmé dans une déclaration à la télévision nationale qu'il était tout à fait probable que « bientôt nous chasserons les larbins des sionistes » des hauteurs du Golan syrien. Il a par ailleurs averti que les forces américaines, notamment celles du commandement central des États-Unis (CENTCOM), ne seront plus en sécurité, suite à la décision de Washington de classer les Gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste, le 15 avril.

« Il n'est pas étrange qu'ils qualifient notre armée [les Gardiens de la révolution islamique, ndlr] d'organisation terroriste parce qu'elle s'est dressée depuis le début contre leurs visées cupides », a-t-il affirmé selon l'agence Fars Arabic. « Nous avons pourchassé l'ennemi jusqu'aux hauteurs du Golan, et nous ne tarderons pas à monter ces hauteurs et chasser les larbins des sionistes », a-t-il ajouté.

Soutenant que l'armée régulière iranienne et les Gardiens de la révolution « sont une même main », le haut gradé a déclaré que les États-Unis, par leur décision de classer ces derniers sur la liste des organisations terroristes, « exposent la vie des membres de leurs forces armées au danger partout dans le monde, en particulier celles dépendant du CENTCOM ».

Après la décision de l'administration de Donald Trump de désigner le corps des Gardiens de la révolution islamique comme une organisation terroriste étrangère, le parlement iranien a approuvé un projet de loi pour placer les forces du CENTCOM sur la liste des organisations terroristes, selon l'agence de presse Mehr.

Selon ce texte, toute assistance informationnelle, financière et technologique du CENTCOM sera considérée comme une activité terroriste. En outre, le gouvernement iranien devrait protéger toutes les entités juridiques et tous les individus « qui coopèrent avec le corps des Gardiens de la révolution islamique à l'intérieur et à l'extérieur du pays contre tout préjudice juridique et spirituel causé par l'inclusion de ce corps dans la liste des groupes terroristes », a écrit l'agence de presse.

https://french.alahednews.com.lb/30958/337


 

L'AVION DE COMBAT 100% IRANIEN KOWSAR S'EST ILLUSTRE LORS DU DEFILE A TEHERAN

Téhéran, image d'illustration

L’avion de combat 100% iranien Kowsar s’est illustré au défilé à Téhéran (vidéo)

© Sputnik . Vladimir Fedorenko

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Présenté pour la première fois au public en août 2018, l’avion de combat de fabrication iranienne Kowsar a participé à son premier défilé militaire ce 18 avril à Téhéran, lors du défilé militaire à l’occasion du Jour des forces armées.

Lors de la parade militaire ce jeudi à Téhéran, à l'occasion du Jour des forces armées iraniennes, l'armée de l'air a fait voler pour la première fois son avion de combat Kowsar fabriqué localement.

​L'usine de production de ce premier avion de combat 100% iranien a été inaugurée par le ministre de la Défense, Amir Hatami, en novembre 2018. L'avion, doté d'équipements technologiques de pointe, a été testé avec succès ces derniers mois. Il est capable de transporter une grande variété d'armements et peut également être utilisé pour de courtes missions de soutien aérien.

https://fr.sputniknews.com/international/201904181040801536-iran-avion-combat-kowsar-defile/