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LE MINISTRE IRANIEN DE LA DEFENSE CONDAMNE LA POLITIQUE US AU PROCHE-ORIENT. LES USA ONT DEUX NOUVEAUX PROJETS SCISSIONNISTES AU PROCHE-ORIENT

Iran : les USA ont deux nouveaux projets scissionnistes au P-O

 Depuis 9 heures  24 juin 2018

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le ministre iranien de la Défense le Général Amir Hatemi a condamné la politique américaine au Proche-Orient l’accusant d’y diligenter des projets scissionnistes, ce qui la maintiendrait dans un état conflictuel sur le long terme.

« L’Iran a été sous l’impact des divisions géographiques dans la région depuis plus de 100 ans… un cout exorbitant en a découlé, beaucoup de sang a coulé et d’innombrables guerres ont éclaté pour établir les frontières actuelles. Au cas où de nouvelles frontières devaient être établies cela voudrait dire qu’il faut s’attendre à 100 nouvelles années de conflits », a déclaré le ministre iranien lors de la conférence 13 de la géographie iranienne.

Selon lui, il y a actuellement deux projets géographiques dangereux en cours d’exécution par les Etats-Unis dans la région.
« Ils s’inscrivent dans le prolongement de ces partages et auront les mêmes séquelles », a-t-il ajouté, rapporte la télévision libanaise satellitaire al-Mayadeen.

Le général Hatemi a mis en garde qu’aucun Etat de la région ne doit se croire épargné par ces projets scissionnistes.
« Certains pays de la région croient être à l’abri des projets de scission américains parce qu’ils entretiennent de bonnes relations avec aux, mais les ennemis et pour exploiter les richesses de la région s’emploient pour diviser ses Etats et mini-Etats pour mieux les contrôler », a-t-il poursuivi.

Et le ministre iranien de conclure : «  les conférences et les pressions des Etats-Unis contre l’Iran se poursuivent … les ennemis ont dans le collimateur ses capacités défensives balistiques parce que en réalité ils préparent un changement de frontières ».

https://french.almanar.com.lb/939831


 

LES CHASSEURS "PHANTOM" IRANIENS SONT CAPABLES D'ATTAQUER DES CIBLES MARITIMES ET DE DEFENDRE LES COTES IRANIENNES DANS LE GOLFE PERSIQUE

Les Phantom iraniens, une menace pour les navires de guerre ennemis

 Depuis 7 heures  24 juin 2018

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 Iran - Monde islamique

 

Un magazine américain s’est penché dans un rapport sur l’état des avions de chasse « Phantom » de l’armée de l’air iranienne, affirmant qu’ils sont encore capables d’attaquer des cibles maritimes et de défendre les côtes iraniennes dans le golfe Persique, rapporte l’agence de presse Fars.

The Military Watch Magazine écrit dans ce rapport que l’avion de combat ayant été utilisé en plus grand nombre par l’armée de l’air iranienne est le chasseur F-4 Phantom de l’ère de la guerre du Vietnam; et cet avion de chasse est aujourd’hui encore appelé à jouer un certain nombre de rôles pour défendre et protéger la RII face aux ennemis.

Ces avions de combat sont plus lourds et plus rapides que d’autres avions existant déjà dans le pays et peuvent opérer à des altitudes plus élevées que les chasseurs comme les F-16 et F-18 élaborés, et conçues par les adversaires potentiels du pays. Avec des modernisations indigènes étendues, le Phantom représente une menace crédible pour les ennemis de la RII, ajoute le magazine américain.

Alors que le F-4E, la variante la plus largement utilisée du Phantom a été conçu principalement pour la supériorité aérienne, l’Iran compte énormément sur ses flottes F-14 et MiG-29 et ses batteries de missiles sol-air pour protéger son espace aérien.

Les Phantom au service de l’armée iranienne se sont vu attribuer un rôle de plus en plus important. Cela inclut à la fois des frappes conventionnelles sur des cibles au sol, comme en témoignent les opérations menées contre Daech en Irak, ainsi que des missions de « chasse de navires » dans le golfe Persique.

Toujours d’après The Military Watch Magazine, pour les forces armées iraniennes, la capacité de menacer des navires de guerre ennemis dans les eaux du golfe Persique, en particulier dans le détroit d’Hormuz, reste une capacité clé.

« Alors que l’Iran compte beaucoup sur son arsenal de missiles balistiques pour frapper les installations militaires ennemies à travers le Moyen-Orient, d’autres systèmes ont été développés pour neutraliser les flottes de guerre et les porte-avions ennemis », a rapporté le magazine américain.

L’armée iranienne s’est également appuyée sur l’aide de son partenaire de défense, l’Armée populaire de libération de la Chine, pour mettre au point un certain nombre de systèmes de missiles antinavires.

Le missile de croisière antinavire « Nasr » qui ressemble à son modèle chinois C-704 a une portée de 35 km et il est capable d’approcher des navires de guerre ennemis à basse altitude. Le missile a été modifié pour être déployé sur des chasseurs iraniens F-4.

Chaque Phantom peut porter plusieurs missiles, et en raison de la longue portée de cet avion, il peut voler loin des côtes iraniennes. Ces chasseurs bien équipés peuvent constituer une menace importante pour les navires de guerre ennemis.

Un deuxième missile antinavire baptisé « Qader » a été fabriqué par les spécialistes iraniens. Ce missile de croisière à moyenne portée, dérivé de son modèle supersonique chinois C-802, est capable de frapper des cibles ennemies jusqu’à 200 km de distance.

L’Iran aurait modernisé le système anti-brouillage de ces deux missiles chinois pour améliorer leur efficacité lorsqu’ils opèrent contre des adversaires dotés de capacités de guerre électronique avancées. Les Phantom bénéficient également d’un avantage considérable en termes de vitesse et d’altitude par rapport à tous les chasseurs occidentaux actuellement en service, améliorant leur capacité lorsqu’ils attaquent la flotte ennemie près des côtes du pays. Avec des dizaines de Phantom en service au sein de l’armée de l’air iranienne, ces chasseurs devraient constituer un complément très efficace aux autres systèmes marins développés du pays, conclut The Military Watch Magazine.

 

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/939875


 

L'IRAN QUALIFIE L'ADMINISTRATION US D'ETAT VOYOU

Zarif: « l'Iran ne s’assoit pas à la table du dialogue avec les USA en tant qu'État voyou »

Thu Jun 21, 2018 5:57PM

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif quitte le siège du Conseil de l'Union européenne à Bruxelles, en Belgique, le 15 mai 2018. ©Reuters

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif quitte le siège du Conseil de l'Union européenne à Bruxelles, en Belgique, le 15 mai 2018. ©Reuters

Le ministre iranien des Affaires étrangères réaffirme que les États-Unis deviennent un « État voyou » en violant le droit international. Il a souligné que « l’Iran ne négociera pas avec un pays qui ne respecte pas sa parole et qui entrave un accord multilatéral après un autre ».

Dans un article intitulé « La politique étrangère des États-Unis en crise » paru le mercredi 20 juin sur le site officiel du ministère des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a réagi à une liste contenant douze propositions formulées par le secrétaire d’État américain Mike Pompeo pour parvenir à un « nouvel » accord avec l’Iran après le retrait des États-Unis du PGAC (l’accord sur le nucléaire) signé en 2015.

« Le retrait des États-Unis de certains accords internationaux ainsi que leurs mesures destinées à affaiblir les organisations internationales sont des exemples manifestes des décisions dévastatrices prises par l’administration américaine. Lesdites mesures ont malheureusement assombri l’avenir de l’ordre international. De toute évidence, ces politiques, si elles persistent, pourront mettre en péril la stabilité de la communauté internationale et faire des États-Unis un État voyou et un hors-la-loi international », a-t-il ajouté.

M. Zarif a déclaré que l’accord nucléaire était le troisième accord multilatéral bafoué par l’administration américaine. Washington nuit au multilatéralisme et aux principes de la diplomatie internationale en mettant en péril plusieurs autres accords multilatéraux y compris l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), le système commercial mondial et certaines parties du système des Nations unies.

« Comment l’administration américaine peut-elle s’attendre à ce qu’on la considère ou la traite comme une partie fiable dans une nouvelle série de négociations sérieuses alors qu’elle s’est retirée, de façon unilatérale et injustifiable, d’un accord qui était le fruit de centaines d’heures de négociations ardues auxquelles avaient participé les hauts responsables du département d’État américain, un accord qui a été soumis au Conseil de sécurité par les États-Unis, eux-mêmes, et qui a été adopté à l’unanimité en tant qu’engagement international en vertu de l’article 25 de la Charte de l’ONU ? », s’est-il demandé. 

Et d’ajouter : « M. Pompeo a oublié que c’est le gouvernement américain qui doit démontrer sa crédibilité et la légitimité de sa signature, et non la partie qui a respecté ses engagements internationaux et tenu sa parole. »

PressTV-L’Iran durcit le ton contre l’arrogance US

Le ministre iranien des Affaires étrangères a demandé à ses homologues des pays signataires de l’accord nucléaire de condamner les actes illégaux des États-Unis.

Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a déclaré, le 21 mai 2018, que Washington durcirait la pression financière sur l’Iran en lui imposant les « sanctions les plus rigoureuses de l’Histoire » si Téhéran refusait de changer le cours de sa politique étrangère et intérieure.

S’exprimant des semaines après le retrait US de l’accord nucléaire, il a exposé les douze conditions pour parvenir à un « nouvel accord ». L’une des conditions est le retrait des conseillers militaires iraniens du territoire syrien qui ont prêté main-forte au gouvernement légitime du pays dans sa lutte contre les organisations terroristes largement aidées et encouragées par les États-Unis et leurs alliés occidentaux et régionaux.

M. Zarif a déclaré que les « décisions et comportements impulsifs et illogiques » de Donald Trump au cours des 17 derniers mois nourrissent toutes les mesures entreprises par Washington.

Toutes les administrations américaines qui ont accédé au pouvoir les 70 dernières années devraient assumer la responsabilité des accords bilatéraux et multilatéraux qu’elles ont violés, ce qui a suscité la « méfiance » de la nation iranienne et semé « l’injustice, la violence, le terrorisme, la guerre et l’insécurité en Asie de l’Ouest », a-t-il réaffirmé. 

En revanche, M. Zarif a présenté une liste des demandes légitimes de l’Iran au gouvernement américain : mettre court à sa politique de la menace ou à l’usage de la force ; cesser immédiatement la violation de l’accord nucléaire ; reconnaître ses actions injustifiées et illégales contre le peuple iranien ; cesser de s’appuyer de plus en plus sur les armes nucléaires pour justifier le recours à l’arme atomique pour contrer les menaces conventionnelles.

Il a également appelé à la mise en place d’un « Forum régional » dans la région du golfe Persique qui contribuerait à résoudre les crises régionales et créer une région plus stable sans ingérence étrangère.

« Nous pouvons commencer à adopter des mesures pour rétablir la confiance et rapprocher les pays de la région sur fond de principes tels que l’égalité souveraine des États, le refus de tout recours à la menace ou à la force, le règlement pacifique des différends, le respect de l’intégrité territoriale d’autres États, l’inviolabilité des frontières internationales, la non-ingérence dans les affaires intérieures d’autrui et le respect du droit des peuples à l’autodétermination », a déclaré M. Zarif.

Le président américain Donald Trump a annoncé, le 8 mai, le retrait de Washington de l’accord nucléaire, conclu entre l’Iran et les 5 +1 (les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Russie et la Chine, plus l’Allemagne). Il a également déclaré qu’il rétablirait les sanctions contre l’Iran, les plus rigoureuses possibles.

Iran : le plan B de Pompeo

La nouvelle coalition anti-iranienne des États-Unis aura-t-elle un bras militaire tout comme leur soi-disant coalition anti-Daech ?

Dans le cadre de l’accord nucléaire, l’Iran s’est engagé à limiter son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions nucléaires imposées à Téhéran.

L’Iran a déclaré qu’il resterait attaché à l’accord pour le moment, en attendant le résultat des négociations avec les autres signataires de l’accord nucléaire pour voir si les intérêts de Téhéran seraient toujours garantis. Cependant, l’Iran a souligné qu’il retournerait aux conditions préaccord si ce dernier échoue.

Les pays européens s’efforcent de faire en sorte que l’Iran obtienne suffisamment d’avantages économiques pour rester dans l’accord.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/21/565668/LIran-qualifie-ladministration-US-dtat-voyou


L'IRAN REJOINT LE CLUB DES NEUF PAYS QUI POSSEDENT LA HAUTE TECHNOLOGIE SPATIALE

L’Iran rejoint le club de la haute-technologie spatiale

 Depuis 51 minutes  19 juin 2018

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 Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le chef  de l’organisation spatiale iranienne, Mortada Barari a déclaré que « la République islamique d’Iran a rejoint le club des neuf pays qui possédent  la technologie spatiale », a rapporté l’agence d’informations iraniennes Farsnews.

« Le secteur des technologies spatiales est maintenant associé au secteur privé et les statistiques représentent environ 260 milliards de dollars de revenus », a-t-il déclaré.

Le chef de l’Organisation spatiale de l’Iran a insisté « sur la nécessité d’un rôle sérieux et influent  du secteur privé  dans le développement de la technologie spatiale »,  soulignant que « l’objectif est d’augmenter la part  du secteur privé dans la technologie spatiale du pays ».

Selon M.Barari,  « le ministère des Communications et de technologies de l’information a accordé 92 pour cent du secteur des technologies au secteur privé . IL cherche actuellement à vendre les huit pour cent restants,car il estime  que l’organisation spatiale de l’Iran est un membre de cette grande famille et donc cela fournira un terrain propice à la croissance des entreprises privées ».

A noter que le cycle complet des technologies spatiales comprend le secteur des satellites, des stations au sol, des fusées porteuses etde  l’utilisation des réseaux à satellite.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/934881


 

AVEC LA PARTICIPATION DE LA CHINE L'IRAN VA RECONSTRUIRE LE REACTEUR A EAU LOURDE D'ARAK

L’Iran respectera, pour le moment, un accord nucléaire sans les USA

Wed Jun 13, 2018 6:6PM

Le réacteur d'Arak en Iran. (Photo d'archives)

Le réacteur d'Arak en Iran. (Photo d'archives)

Le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) affirme que le pays va bientôt commencer à reconstruire le réacteur à eau lourde d’Arak, dès que la Chine aura fini d’examiner la dernière phase du processus de restructuration.

« La Chine et l’Iran ont signé plusieurs contrats qui sont maintenant opérationnels. Diverses étapes de la restructuration ont été terminées et la phase de construction va bientôt commencer », a déclaré Behrouz Kamalvandi dans un entretien avec le Club des Jeunes Journalistes (YJC) ce mercredi 13 juin.

« Nous avons enregistré de bons progrès conformément au calendrier prévu. De notre côté, nous avons terminé l'étape consacrée aux détails avant de la mettre à la disposition de la partie chinoise. Dès que la partie chinoise approuvera cette phase, celle-ci passera à l’étape suivante d'ici deux à trois mois. Cela veut dire que nous allons commencer la prochaine phase de construction et d’installation des équipements du réacteur », a-t-il ajouté.

Kamalvandi a déclaré que le retrait des États-Unis de l'accord nucléaire iranien n'affecterait pas le processus de reconception et a précisé que la partie chinoise avait réaffirmé son engagement envers l’accord nucléaire et la reconception du réacteur d'Arak.

En avril 2017, l'Iran et la Chine ont signé la version finale d'un contrat prévoyant la refonte et la modernisation du réacteur à eau lourde d'Arak, situé dans le centre de l'Iran, ce qui constitue une étape importante dans la mise en œuvre de l’accord nucléaire.

Lire aussi: 

Nucléaire: les USA ont commis leur pire erreur au Moyen-Orient

Selon l'accord, la Chine s'est engagée à revoir la nouvelle conception du réacteur d'Arak, faite par les experts iraniens, et à confirmer sa conformité aux normes de sécurité internationales de l'Agence internationale de l'énergie atomique.

L'Iran est sur le point de réaménager le réacteur de recherches d’Arak, d’une capacité de 40 mégawatts, pour réduire fortement sa production potentielle de plutonium.

Ailleurs dans son interview, Kamalvandi a déclaré que l'Iran pourrait commencer l'enrichissement d'uranium à l'usine de Fordow et installer de nouveaux équipements nucléaires sur le site de Natanz si l’accord nucléaire s'effondre.

Il a dit que de nouvelles mesures seraient entreprises à propos du programme nucléaire dans le cadre des ordres du Leader de la Révolution islamique d'Iran, l'honorable Ayatollah Khamenei.

Le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique Behrouz Kamalvandi. (Photo d'archives)

"Pour le moment, le Leader nous a ordonné de poursuivre les programmes dans le cadre de l’accord nucléaire. Une fois qu'il nous ordonnera, nous annoncerons la poursuite des programmes en dehors de l’accord nucléaire afin de relancer Fordow », a-t-il ajouté.

En ce qui concerne les activités qui reprendraient au sein de l'installation nucléaire de Natanz après tout effondrement de l’accord nucléaire, Kamalvandi a déclaré que de nouvelles machines de centrifugation avancées seraient installées sur le site.

Dans le cadre de l’accord nucléaire, l'usine de Fordow devait cesser d'enrichir de l'uranium et être convertie en un centre nucléaire, physique et technologique.

La semaine dernière, le président de l’OIEA, Ali Akbar Salehi, a déclaré que le pays avait commencé à préparer les infrastructures nécessaires pour la construction de centrifugeuses avancées à l'usine d'enrichissement de Natanz, tout en respectant ses engagements dans le cadre de l'accord nucléaire de 2015.

Le 8 mai, le président américain Donald Trump a annoncé le retrait de Washington de l'accord sur le nucléaire iranien, promettant de rétablir les sanctions nucléaires contre l'Iran et d'imposer "le plus haut niveau" d'interdictions économiques à la République islamique d’Iran.

L'Iran a déclaré, à maintes reprises, qu'il resterait attaché à l'accord pour le moment, en attendant les négociations avec les autres signataires de l’accord nucléaire pour voir si les intérêts de l'Iran seraient toujours protégés par un accord sans les États-Unis.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/13/564903/Iran-Chine-Etats-Unis-Kamalvandi-accord-nucleaire-reacteur-Natanz-Arak-Fordow-Trump-Salehi


 

NUCLEAIRE IRANIEN : LE PRESIDENT ROHANI JUGE IMPOSSIBLE DE RESTER DANS L'ACCORD SANS AVANCEES

Nucléaire iranien: Rohani juge «impossible» de rester dans l’accord sans avancées

Le président iranien Hassan Rohani a prévenu mardi son homologue français Emmanuel Macron qu'il était «impossible» pour l'Iran de rester au sein de l'accord sur le nucléaire conclu en 2015 si Téhéran ne pouvait bénéficier des termes de ce texte en raison du retrait des Etats-Unis, rapporte l'agence de presse Tasnim.

Nucléaire iranien: Rohani juge «impossible» de rester dans l'accord sans avancées

Un peu plus tôt, le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif avait exprimé son impatience en estimant que le temps pressait et que Téhéran n'avait encore reçu aucun plan d'action des autres parties signataires, selon l'agence de presse Fars.

A Paris, l'Elysée a fait savoir qu'Emmanuel Macron avait rappelé, lors de son entretien téléphonique avec Hassan Rohani, «la volonté de la France, avec le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Russie et la Chine, de continuer à mettre en œuvre l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien dans toutes ses dimensions».

«Le Président de la République a informé le Président Rohani des travaux en cours de notre côté. Il a souhaité que l'Iran, pour sa part, remplisse ses obligations sans aucune ambiguïté», indique la présidence française dans un communiqué.

Signé en 2015 par l'Iran, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Union européenne, le JCPOA (Plan d'action global conjoint) a mis en place un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive des sanctions contre Téhéran.

Le président américain Donald Trump a annoncé début mai le retrait des Etats-Unis de ce texte et un rétablissement des sanctions.

Source: agences et rédaction

13-06-2018 | 11:47

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=27487&cid=337#.WyFdhqczZPY


 

LE GENERAL IRANIEN SOLEIMANI : L'ARABIE SAOUDITE A DEPENSE 200 MILLIONS DE DOLLARS DANS LES ELECTIONS LIBANAISES

Soleimani: L’Arabie saoudite a dépensé 200 millions de dollars dans les élections libanaises

 Depuis 23 minutes  11 juin 2018

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le Commandant en chef des Brogades alQods- branche exterieur des gardiens de la Révolution islamique-  le général Qassem Soleimani a déclaré que « les élections libanaises ont eu lieu à un moment où tout le monde au Liban accusait le Hezbollah d’ingérence en Syrie, en Irak, au  Yémen et dans  les affaires de la région, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Le général Qassem Soleimani a souligné que  « ces élections ont eu lieu sous le poids de ces décombres  et le résultat a été qu’ à Beyrouth et pour la première fois dans l’histoire du Liban, une personnalité attribuée au Hezbollah a gagné les élections, en l’occurrence un chiite.  Voire, une partie de ceux qu’on appelle  les agents de l’Iran ont gagné plus de   votes que   d’autres candidats ».

Il a ajouté: « Les pays arabes ont inscrit l’un des plus purs mouvement islamique sur la liste terroriste, ils ont qualifié des noms – sources d’espoir et de dynamisme  comme le secrétaire général du   Hezbollah  , Sayyed Hassan Nasrallah-  de terroristes . Or, ce dernier  a vaincu le principal ennemi  du monde arabe, dans le but de défendre la Oumma. Ces pays ont lancé des campagnes de propagande et ont  désigné tous ceux qui soutiennent le Hezbollah, d’agents  iraniens « .

ET de poursuivre : « L’Arabie saoudite a dépensé 200 millions de dollars lors des élections libanaises dans un pays,  15 fois plus petit que la province iranienne de  Kerman et dans une période trés courte ».

Il a conclu que « le Hezbollah aremporté pour la première fois 74 sièges au Parlement libanais et donc le parti s’est transformé d’un mouvement de résistance à un Etat de résistance ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/928017


 

L'IRAN ET LA CHINE RENFORCENT LEURS LIENS

L’Iran et la Chine renforcent leurs liens

Sun Jun 10, 2018 4:50PM

Les drapeaux chinois et iranien.

Les drapeaux chinois et iranien.

En marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), plusieurs mémorandums d’accord ont été signés en présence des présidents iranien et chinois.   

Un mémorandum d’accord signé entre les vice-ministres iranien et chinois de la Science et de la Technologie concerne la recherche, un autre porte sur la prévention et la lutte contre la production illicite et le trafic de stupéfiants, de substances psychotropes et de précurseurs.

Des mémorandums entre les Bourses des deux pays, le ministère iranien de l’Économie et la Commission nationale du développement et de la réforme de Chine comptent parmi les documents soumis à la signature.

Le président Hassan Rohani est accompagné d’une délégation politico-économique composée des ministres des Affaires étrangères, du Pétrole et de l’Économie ainsi que du président de la Banque centrale.

La Chine est le premier partenaire commercial de l’Iran et le plus grand importateur de pétrole iranien. Leurs échanges ont atteint les 37,3 milliards de dollars en 2017, accusant une hausse de 19,3 % par rapport à 2016.

Sanctions US : contre-offensive Chine/Iran

La Chine, fidèle allié de l’Iran pendant la période des sanctions, coopérera une fois de plus avec Téhéran sur le marché économique dont boursier.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/10/564567/LIran-et-la-Chine-renforcent-leurs-liens


 

LE PRESIDENT IRANIEN ROHANI DENONCE L'UNILATERALISME DES USA

Les sanctions unilatérales portent atteinte au processus du commerce légal international (Rohani)

Sun Jun 10, 2018 10:24AM

Le président iranien Hassan Rohani présent au sommet de l'OCS en Chine, le 9 juin 2018. ©Al-Alam

Le président iranien Hassan Rohani présent au sommet de l'OCS en Chine, le 9 juin 2018. ©Al-Alam

S'exprimant devant le 18e sommet de l’OCS, le président iranien a indiqué que les sanctions unilatérales compromettaient le processus du commerce légitime international et que la tentative des États-Unis de dicter leurs politiques aux autres pays était un danger qui prend de l’ampleur.

Prenant la parole devant le 18e sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS), le président iranien, Hassan Rohani, a indiqué :

« Non seulement les sanctions unilatérales vont à rebours des règles internationales, mais aussi elles perturberont le processus du commerce légal  à l'échelle internationale. Dans ce domaine, la sécurité énergétique et le recours à l'approche non politique envers la sécurité énergétique sont des conditions nécessaires au développement aussi bien à la dimension régionale qu’au niveau international. »

 

La visite de Rohani en Chine

Le président iranien Hassan Rohani est arrivé à Qingdao, ville côtière chinoise où se déroulera le sommet de l’OCS.

« Indubitablement, l’unilatéralisme économique, politique et juridique vise à affaiblir la cohésion régionale. Dans ce contexte, la tentative des États-Unis de dicter leurs politiques aux autres pays représente un danger qui vient de prendre de l’ampleur. Le dernier exemple du mépris des États-Unis vis-à-vis des visions internationales était la décision de Trump de se retirer unilatéralement de l’accord nucléaire signé en 2015 entre l'Iran et les 5+1. La RII a honoré tous ses engagements envers l’accord international (PGAC, accord nucléaire) et l’Agence internationale de l’énergie atomique a confirmé, à onze reprises, le respect par l'Iran de ses engagements », a précisé le président iranien.

Concernant le phénomène du terrorisme, Rohani ajoute que le terrorisme, l’indépendantisme et l’extrémisme ont pris de l’ampleur ces dernières années dans différentes régions du monde, notamment en l'Asie centrale et l’Asie de l'Ouest. L’augmentation des échanges de renseignements entre les pays de la région peut, a-t-il ajouté, ralentir le processus de création des cellules terroristes partout dans la région.

Lire aussi Exercice militaire de l'OCS en Russie


Les véhicules blindés chinois et russes lors des exercices militaires des pays membres de l’OCS. © Eurasianet.org

Il a par ailleurs précisé : « La RII a combattu, ces dernières décennies, le phénomène néfaste du terrorisme à l’intérieur du pays et dans les pays voisins. Pour cela, il a déjà obtenu des expériences précieuses en matière de lutte contre des courants terroristes. Dans ce même cadre, l'Iran a eu la coopération fructueuse avec les gouvernements irakien et syrien dans la lutte contre Daech. Pour sa part, l’OCS, s’appuyant sur les expériences utiles qu’elle a obtenues, ces dernières années,  a procédé à se définir des missions diverses et efficaces dans le but de faire face aux défis multilatéraux dans la région. Dans une telle circonstance, la RII se déclare prête à coopérer avec l’OCS dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme, l’indépendantisme et le trafic de la drogue. »

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/10/564533/Que-dit-Rohani-au-sommet-de-Shangha


 

SYRIE : L'ALLIANCE IRAN-RUSSIE EN MARCHE

Téhéran accueille à bras ouvert les investissements russes

Sat Jun 9, 2018 12:36PM

Les présidents russe Vladimir Poutine et iranien Hassan Rohani (D) se rencontrent en marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai, le 9 juin 2018 à Qingdao, en Chine. ©AFP

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Les présidents russe Vladimir Poutine et iranien Hassan Rohani (D) se rencontrent en marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai, le 9 juin 2018 à Qingdao, en Chine. ©AFP

Les présidents de la République islamique d’Iran et de la Russie se sont rencontrés le 9 juin en marge du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Il en ressort des conclusions satisfaisantes : les relations des deux pays sont en nette croissance dans tous les secteurs et la coopération régionale représente une dimension significative de leur diplomatie étrangère.

« Nos relations se développent dans tous les domaines. Dans les secteurs de l’énergie, de la défense et du transport, les coopérations sont en hausse. Téhéran accueille à bras ouvert l’investissement des entreprises et du secteur privé russes », a déclaré le président iranien Hassan Rohani, rapporte Fars News.

Divorce Iran/Russie, est-ce possible ?

Depuis que la Russie et l’Iran se sont mis à coopérer en Syrie, de nombreux commentaires ont évoqué une alliance. Cette alliance survivra-t-elle à la crise syrienne ?

« L’Organisation de Shanghai est un instrument efficace pour la sécurité et le développement de la région, et l’Iran continuera à contribuer à l’évolution de ses activités », a-t-il indiqué.

L’Iran se réjouit du développement des relations économiques avec la région Eurasie dans le cadre du libre-échange. Dans le secteur du transport, le rôle de partenaire premier rang de la Russie dans le projet du corridor ferroviaire Nord-Sud favorise des opportunités de coopération économique avec l’Orient.  

En outre, le rôle de la Russie dans l’accord sur le nucléaire iranien a été déterminant. Hassan Rohani a réitéré que l’Iran avait rempli toutes ses obligations comme le confirment les rapports de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Après le retrait unilatéral et illégal des États-Unis de l’accord, Moscou a joué un rôle important dans son maintien et son application.

Un autre volet abordé lors de cette rencontre a été la coopération entre l’Iran et la Russie dans la lutte contre le terrorisme dans la région, qualifiée de « positive » et de « salutaire » par les deux parties.

Pour sa part, Vladimir Poutine s’est félicité du rendement de la coopération irano-russe dans le domaine économique et a déclaré que ses perspectives étaient bonnes.  

Rappelant l’enthousiasme de la Russie à prendre part au projet du corridor Nord-Sud, il a réaffirmé son soutien à l’adhésion de l’Iran à un accord de libre-échange avec l’Union économique eurasiatique (UEEA).

Il a jugé le retrait des États-Unis du PGAC unilatéral et illégal, et souligné que Moscou continuerait à discuter avec les autres parties concernées pour maintenir l’accord.

Étant pour l’adhésion permanente de l’Iran à l’OCS, il a souligné que l’Iran était un membre actif de l’Organisation depuis de nombreuses années en tant qu’observateur.

Sanctions US : contre-offensive Chine/Iran

La Chine, fidèle allié de l’Iran pendant la période des sanctions, coopérera une fois de plus avec Téhéran sur le marché économique dont boursier.

Le président russe n’a pas manqué de préciser que le partenariat et les échanges de points de vue avec l’Iran poursuivraient leur cours normal afin de consolider la stabilité et trouver des solutions aux conflits régionaux, notamment en Syrie.

La culture et le sport n’ont pas échappé aux discussions des deux présidents. La semaine de la langue persane devrait se tenir prochainement en Russie et la Coupe du monde accueille cette année l’équipe nationale iranienne, dont le président Poutine s’est réjoui de la présence dans son pays.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/06/09/564433/Thran-accueille--bras-ouvert-les-investissements-russes