IRAN

IRAN

A VARSOVIE, LES FAUCONS US DECLARENT LA GUERRE A L'IRAN

Mike Pense menace l’Iran quelques heures après l’attentat sanglant de Zahedan

Thu Feb 14, 2019 3:46PM

La conférence de Varsovie est animée par Mike Pompeo (G), et le vice-président américain Mike Pence devrait s’adresser aux délégués. ©AFP

La conférence de Varsovie est animée par Mike Pompeo (G), et le vice-président américain Mike Pence devrait s’adresser aux délégués. ©AFP

À peine quelques heures après le carnage terroriste dans le sud-ouest de l’Iran, le vice-président US, Mike Pence, a revendiqué en plein « Bébète Show » de Varsovie cette attaque : étant illégalement au Moyen-Orient à titre de puissance d’occupation, Pence a accusé l’Iran de vouloir ressusciter un empire, de vouloir commettre un nouvel holocauste et d’agir contre les intérêts américains en Irak. 

Attentat: le Leader émet un message

Attentat : le Leader émet un message

Des services de renseignement étrangers ont participé à l’attaque terroriste contre les forces iraniennes, affirme l’Ayatollah Khamenei.

Pence a oublié de citer en passant les quelque 700 000 Irakiens massacrés des suites de l’occupation US du pays entre 2003 à 2010 et a omis de se souvenir de ces 200 000 autres Irakiens qui ont péri dans des massacres commis entre 2014 et 2016 par Daech, ce monstre directement sorti des officines de la CIA. Pence a qualifié ensuite l’Iran de « plus grande menace pour la stabilité du Moyen-Orient », à l’heure même où les avions de chasse saoudiens larguaient des bombes sur les pécheurs yéménites au large de Hudaydah et qu’Israël lançait ses hordes armées à la chasse aux Cisjordaniens. 

Pence a ensuite menacé l’Europe, qui a brillé par l’absence de ses hautes délégations à Varsovie, bien que le ministre polonais des Affaires étrangères ait cru bon de pérorer au début du spectacle quelques insanités sur le compte de l’Iran, en prétendant que les activités nucléaires iraniennes devraient être tirées au clair ! 

En effet, la déception de Washington est grande, car à part ses affidés arabes et israéliens, personne ne se trouvait dans la salle pour applaudir les dangereux propos de Mike Pence. Le refus de l’Europe, de la Russie et de la Chine de participer à la conférence rendait l’homme fou de rage. Son discours, il l’a conclu en menaçant l’Europe et en affirmant que les États-Unis feraient tout pour faire échec à l’INSTEX, mécanisme boiteux que l’Europe propose pour contourner les sanctions US. « Que nos partenaires européens quittent le PGAC, là le chemin vers la paix sera plus facile à parcourir », a-t-il dit. 

Les analystes ont relevé la brève intervention du secrétaire d’État et son refus d’évoquer l’Iran dans son discours. Le vice-président s’est rattrapé. Cela dit, les mensonges de Pence ne peuvent cacher une chose : le Liban, la Syrie et la Palestine, qui sont au centre des évolutions au Moyen-Orient, n’y ont pas participé. La Turquie y a dépêché son ambassadeur, les autres pays étant représentés par leur ministre ou vice-ministre des Affaires étrangères. 

Au chapitre de bellicisme, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait tweeté mercredi soir que des pays arabes et Israël discutaient d’une « guerre contre l’Iran ». Mais redoutant la réaction iranienne, il a rapidement remplacé son tweet par un autre qui mentionne une « lutte contre l’Iran ».

Or la réaction iranienne se prépare : le commandant en chef du CGRI, le général de brigade Jafari, a affirmé dans son message que le sang des 27 Iraniens tués lâchement dans un attentat que les parties régionales et extrarégionales ont commandité serait vengé. L’Iran ne restera pas les bras croisés à attendre que les sponsors déclarés du terrorisme viennent le frapper et partent sans réclamer leur reste. Le chef d’état major iranien, le général Bagheri, en visite en Russie dans le cade du sommet de Sotchi, a été très clair : les États-Unis devront quitter la Syrie et le Moyen-Orient. 

PressTV-Varsovie: les USA isolés

PressTV-Varsovie : les USA isolés

Le président américain Donald Trump a mis trop d’espoir dans une conférence qui commence ce mercredi 13 février à Varsovie, afin de faire avancer ses objectifs anti-iraniens. Est-ce qu’il va réussir ?

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/02/14/588521/Conference-de-Varsovie-la-volte-face-de-Washington


POUR CONTOURNER LES SANCTIONS US, L'IRAN LANCE SA CRIPTO-MONNAIE BASEE SUR L'OR

Pour contourner les sanctions US, l’Iran lance sa propre cryptomonnaie basée sur l’or

folder_openIran access_timedepuis 14 heures

 

 

Par Sputnik

Les autorités iraniennes en coopération avec quatre banques nationales et la société Goghnoos ont présenté une cryptomonnaie basée sur l’or : la PayMon. Cette devise numérique est appelée à contourner les sanctions économiques infligées à l’Iran par les États-Unis. Hamid Reza Shaabani, spécialiste en la matière, a commenté l’événement pour Sputnik.

La devise numérique est un nouveau phénomène auquel appartient sans doute l'avenir, et l'Iran a tout pour réussir dans ce domaine, a déclaré à Sputnik Hamid Reza Shaabani, fondateur du site d'analyse de l'industrie iranienne des cryptomonnaies Arz-e Digital, à propos du lancement d'une cryptomonnaie basée sur l'or en Iran.

«L'excellente situation géographique de l'Iran, l'intérêt manifesté par son peuple et la situation politique prédisposent le pays à en faire l'une des branches essentielles de son économie. Par ailleurs, la nécessité de contourner les sanctions bancaires y a beaucoup contribué», a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

Et d'ajouter que le réseau iranien avait été créé sur la base du protocole de paiement Stellar afin de garantir un lien fiable et sécurisé entre les personnes physiques et les institutions financières.

«Il serait pour le moment prématuré de dire que cette nouvelle cryptomonnaie serait largement utilisée, le contrôle des instances législatives étant nécessaire. […] Toujours est-il que les tâches majeures de PayMan consistent à acquérir la confiance et à garantir la transparence», a résumé l'expert.

Le gouvernement iranien s'était aperçu de la réelle utilité des cryptomonnaies quand le rial iranien était de plus en plus dévalorisé sur fond de sanctions américaines. Aussi, a-t-il été décidé de lever l'interdiction sur le bitcoin et de créer une devise basée sur l'or.

https://french.alahednews.com.lb/30158/337


 

IRAN: UN ATTENTAT TERRORISTE SUICIDE A FAIT AU MOINS 23 MORTS PARMI LES SOLDATS DU CGRI

 

Iran: un attentat terroriste fait 23 morts parmi le Corps des Gardiens de la Révolution islamique

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-02-14 à 05:52
 

TEHERAN, 13 février (Xinhua) -- Au moins 23 membres des forces de sécurité ont été tués mercredi lors d'un attentat-suicide dans la province du Sistan-et-Balouchistan, dans le sud-est de l'Iran, indique un communiqué des forces Al-Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI).

Lors de l'attentat terroriste, 17 autres personnes ont été blessées, précise le communiqué, cité par l'agence de presse semi-officielle iranienne, ISNA.

Une voiture remplie d'explosifs a explosé à côté d'un bus qui transportait des membres des forces Al-Qods, faisant des victimes, explique le communiqué.

L'attentat ciblait le personnel du CGRI, dans la région de Chanali, sur la route reliant Khash à Zahedan, dans la province du Sistan-et-Balouchistan.

Le communiqué du IRGC accuse les services de renseignement israéliens d'être derrière l'attentat de mercredi.

Selon des médias locaux, le groupe de rebelles Jaish al-Adl a revendiqué l'attentat.

Jaish al-Adl, qui prétend combattre pour les droits de la majorité du peuple sunnite de la province du Sistan-et-Balouchistan, a déjà revendiqué la responsabilité d'un certain nombre d'attentats terroristes meurtriers et d'enlèvements de membres des forces de sécurité iraniennes dans la région.

http://french.xinhuanet.com/2019-02/14/c_137819387.htm


 

IRAN: LES GARDIENS DE LA REVOLUTION EXIGENT LE DEPART DES USA DU MOYEN-ORIENT

Iran : le Corps des Gardiens de la Révolution islamique demande aux Etats-Unis de quitter le Moyen-Orient (média)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-02-12 à 03:12
 

TEHERAN, 11 février (Xinhua) -- Un commandant du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a déclaré lundi que les Etats-Unis et leurs alliés doivent quitter la région, a rapporté Press TV.

"Les ennemis ne devraient pas nous demander de quitter la région. Ils doivent eux-même quitter la région", a déclaré le général de brigade Hossein Salami, commandant adjoint du CGRI.

"Ils veulent que l'Iran quitte la région pour leur permettre d'asseoir leur domination et de reprendre le contrôle de nos frontières", a estimé le général de brigade Salami.

En janvier, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a menacé "d'expulser" toutes les forces iraniennes de Syrie.

L'Iran a répondu que la présence militaire iranienne en Syrie a pour but de fournir une assistance consultative à la Syrie, à la demande du gouvernement de Bachar al-Assad.

http://french.xinhuanet.com/2019-02/12/c_137813972.htm


 

IRAN: POURQUOI LES RECETTES PETROLIERES ONT AUGMENTE DE MOITIE MALGRE LES SANCTIONS US ?

Pourquoi les recettes pétrolières de l’Iran ont augmenté de moitié malgré les sanctions US ?

 Depuis 22 minutes  12 février 2019

petrole_iranien

 Iran - Monde islamique

 

Les recettes pétrolières de l’Iran à l’issue de neuf mois de l’année 2018, toujours en cours selon le calendrier persan, ont augmenté de 48,9% sur un an malgré les sanctions imposées par les États-Unis, relate l’agence iranienne IRNA en se référant aux données statistiques nationales.

Les revenus générés par l’Iran grâce à ses exportations de pétrole entre le 21 mars 2018 (date du début de l’année persane) et fin décembre s’élèvent ainsi à 17,152 milliards de dollars (15,23 milliards d’euros), précise l’agence.

«La principale source de ces revenus est la hausse des prix du pétrole sur le marché mondial par rapport à l’année dernière», indique IRNA.

Plombé par les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, l’excès de l’offre sur les marchés et l’incertitude générée par le ralentissement de la croissance mondiale, le prix du baril a pourtant dégringolé ces derniers mois de 80 dollars à 50.

Les États-Unis ont réimposé depuis août, en deux salves, des sanctions économiques contre Téhéran, conséquence de la décision de Donald Trump de dénoncer unilatéralement en mai l’accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à l’issue d’âpres négociations.

Désireux de sauver l’accord nucléaire de 2015, les Européens ont présenté en septembre un «véhicule spécial», censé permettre de commercer avec l’Iran en contournant les sanctions américaines. Le 5 février, les dirigeants des 28 pays membres de l’Union européenne ont entériné l’entité ad hoc créée à cette fin par la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1250427


 

L'IRAN CELEBRE SES 40 ANS DE RESISTANCE A L'IMPERIALISME US

L’Iran célèbre ses 40 ans de résistance contre l’impérialisme

 Depuis 3 heures  11 février 2019

manif

 Iran - Monde islamique

 

azadi

Des millions d’Iraniens commémorent  à travers le pays  en ce lundi 11 février, le 40e anniversaire de la victoire de la Révolution islamique. Cet anniversaire est symbolique à plus d’un égard puisqu’un John Bolton promettait qu’il n’adviendrait jamais et que l’Amérique aura la peau de la République islamique avant son 40e anniversaire. Et bien il s’est lourdement trompé.

manif6

L’Iran célèbre donc 40 ans de résistance à l’impérialisme US, 40 ans de lutte inlassable pour préserver sa souveraineté, son indépendance et a les yeux tournés vers toutes les nations qui s’inspirent de lui.

manif2

La marche  du 22 Bahman (11 février) se déroule dans plus de 1.000 villes et pas moins de 10.000 villages et cantons.

La foule agite de nombreux drapeaux vert, blanc et rouge, les couleurs nationales, et brandit des pancartes avec des slogans contre les Etats-Unis ou Israël.

Comme les années précédentes, les festivités de la place Azadi (« Liberté » en persan) à Téhéran doivent inclure un lâcher de ballons, un lâcher de fleurs par hélicoptère, des chorales, un atterrissage de parachutistes, des prières, harangues et slogans révolutionnaires, indique le programme officiel.

manif3

Sur le trajet emprunté par les participants à la marche du 22 Bahman, des missiles Qadr, Qiyam et Zolfaqar ont été exposés par le Corps des gardiens de la Révolution islamique, témoignant d’une petite partie, de la puissance balistique des forces armées iraniennes.

manif4 

Jour férié, le 22 bahman du calendrier iranien commémore le renversement du régime impérial du chah Mohammad Réza Pahlavi, le 11 février 1979, dix jours après le retour d’exil triomphal de l’ayatollah Rouhollah Khomeiny, père fondateur de la République islamique d’Iran.

manif5

Des jeunes brandissent le portrait d’un enfant saoudite décapité par un wahhabite saoudien en raison de sa religion

À l’étranger, pas moins de 86 consulats organisent ce 40e anniversaire en ouvrant leurs portes aux sympathisants de la Révolution iranienne, ou encore aux simples curieux qui voudraient comprendre comment une nation est parvenue à surmonter seule, sans appui quelconque, l’une des plus longues et difficiles guerres des Etats Unis contre un État souverain.

manif7

 

Les Iraniens bravent la neige pour célébrer le 40ème anniversaire de la Révolution islamique

Participent aussi à ces cérémonies plus de 200 invités étrangers, des personnalités politiques, religieuses et universitaires de divers pays, venus des États-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de l’Irlande et du Venezuela entre autres.

6.500 reporters, photographes et cameraman iraniens et étrangers couvriront la manifestation. La cérémonie est placée sous le slogan de « Fierté pour le passé et espoir dans l’avenir ».

Sources : PressTV + AFP

azadi2

azadi3

https://french.almanar.com.lb/1248458


 

MALGRE LES PRESSIONS DE LA FRANCE, L'IRAN A MIS EN ORBITE SON SATELLITE "FAIT MAISON"

Un satellite

L’Iran a mis en orbite son satellite «fait-maison» malgré les pressions de Paris

CC0 / Pixabay

INTERNATIONAL

URL courte

 0 10

L’Iran a réussi à placer en orbite son satellite Dousti après un échec en janvier, a déclaré le ministère iranien de la Défense. Les tirs de fusées se déroulent dans le cadre des célébrations du 40e anniversaire de la Révolution islamique de 1979. Les pressions de Paris ou de Washington semblent être restées sans réponse.

Le vice-ministre iranien de la Défense, le général Qassem Taghizadeh, a annoncé le lancement du satellite Dousti «Amitié» cette semaine après une tentative échouée de placer en orbite le satellite Payam le mois dernier, selon l'agence d'information IRNA.

«Grâce aux scientifiques iraniens et à l'aide de Dieu, la fusée Safir a réussi à placer en orbite le satellite de communication Dousti à l'occasion de la Décade de Fajr [célébration de 10 jours du retour de Khomeini en Iran en 1979, ndlr]», a-t-il annoncé le mercredi 6 février.

 

espace (image d'illustration)

© SPUTNIK . ALEXANDRE ANKOV

Téhéran annonce le lancement imminent de son tout nouveau satellite

Auparavant, le ministre iranien de la Défense, Amir Hatami, a déclaré que l'Iran avait l'intention de lancer ce satellite dans le cadre des célébrations du 40e anniversaire de la Révolution islamique de 1979, baptisées Décade de Fajr, «Décade de l'Aube», qui se déroulent début février.

 

Prochainement, un autre satellite Tolou «Aube» sera lancé, a indiqué le vice-ministre aux médias iraniens.

L'Iran a tenté de placer ses satellites en orbite malgré la préoccupation de certains pays par ses tirs de fusées. Le ministère français des Affaires étrangères a condamné la tentative de placer en orbite le satellite Payam, en soulignant que cet acte ne respectait pas la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies.

 

Téhéran

© AP PHOTO / VAHID SALEMI

Deux satellites iraniens en orbite? Paris appelle Téhéran à renoncer à ses tirs

En janvier 2019, Washington a appelé Téhéran à renoncer à ses tirs de fusées, car de telles actions démontrent que «l'Iran défie la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l'Onu qui appelle le régime iranien à ne mener aucune activité liée à des missiles balistiques capables de transporter des armes nucléaires».

 

Cependant, la diplomatie iranienne affirme que les essais de missiles ne violent pas la résolution 2231.

https://fr.sputniknews.com/international/201902071039940502-iran-lancement-satellite-orbite-fusees-pressions-paris/


 

L'IRAN SE DOTE DE MISSILES SOL-MER DE HAUTE PRECISION

40 ans après : les forces balistiques renforcent la dissuasion iranienne en matière de défense

Wed Feb 6, 2019 6:48PM

L'Iran a renforcé sa capacité de dissuasion après la victoire de la Révolution islamique de 1979. ©Jamejam

L'Iran a renforcé sa capacité de dissuasion après la victoire de la Révolution islamique de 1979. ©Jamejam

Depuis la victoire de la Révolution islamique, nous avons enregistré de bons progrès en matière de maintenance des armements et des équipements des forces armées iraniennes», a déclaré l’amiral Mahmoud Moussavi, commandant des opérations de l’armée de la République islamique d’Iran.

Il a souligné que depuis la fin de la guerre irano-irakienne, l’armée iranienne avait modernisé ses équipements militaires et qu'elle avait développé sa puissance balistique, le tout, pour offrir au pays une grande force dissuasive face à l'ennemi.

« Avant la Révolution, nos forces armées ne disposaient d’aucun missile sol-mer, mais aujourd’hui nos missiles ont une portée de 300 kilomètres et sont dotés d’une très haute précision », a ajouté l’amiral Moussavi.

Il a souligné que la présence et la performance des forces navales iraniennes dans la mer Caspienne, le golfe Persique et les eaux libres internationales comptent parmi les grands acquis des forces armées iraniennes en matière de défense, après la victoire de la Révolution islamique de 1979.

Hoveyzeh, le missile qui vaincra Israël-USA

Hoveyzeh, le missile qui vaincra Israël-USA

Le renseignement israélien reconnaît que le nouveau missile iranien ne pourra être intercepté ni par les USA ni par Tel-Aviv.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/02/06/587875/40-ans-aprs-lIran-renforce-sa-capacit-de-dissuasion


 

SAYYED NASRALLAH SALUE LE ROLE REGIONAL DE L'IRAN

L’Iran a repris son indépendance après la Révolution! (Nasrallah)

Wed Feb 6, 2019 6:17PM

Le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, prononce un discours à l’occasion du 40ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, le 6 février 2019 à Beyrouth. ©Capture d'écran

Le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, prononce un discours à l’occasion du 40ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique, le 6 février 2019 à Beyrouth. ©Capture d'écran

Le secrétaire général du Hezbollah libanais a prononcé un discours à l’occasion du 40ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique.   

Le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, a prononcé un discours, ce mercredi 6 février, à l’occasion du 40ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique.

Nasrallah a félicité pour cette victoire grandiose le Leader de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei, les responsables de l’État et la nation iranienne, affirmant que cette révolution iranienne était une victoire pour l’islam, pour l’Ummah islamique et pour tous les opprimés du monde.

« 40 ans après la victoire de la Révolution islamique, l’Iran s’est placé au premier rang dans plusieurs domaines parmi les pays de la région. Il s’agit d’un pays de poids qui influence les évolutions de la région », a déclaré Seyyed Hassan Nasrallah.

Le secrétaire général du Hezbollah libanais a rappelé que le Shah dirigeait le pays d’une main de fer et qu’il suivait complètement les diktats des États-Unis.

« Le Shah permettait aux États-Unis de piller les ressources pétrolières de l’Iran et il servait les intérêts des Américains. Il entretenait également des relations stratégiques avec Israël et lui donnait du pétrole gratuit. À cette époque-là, l’Imam Khomeiny, un remarquable leader et une personnalité [politique et religieuse] aussi grande que courageuse, est passé à l’action pour se dresser devant le Shah qui suivait des plans aboutissant à une dépendance encore plus approfondie de l’économie iranienne aux États-Unis et à Israël », a déclaré Seyyed Hassan Nasrallah.

Et d’ajouter : « Une vraie indépendance, voici l’acquis le plus grand de la Révolution islamique, indépendance qu’elle a su préserver 40 ans durant. L’Iran a en effet préservé tout ce dont il disposait avant la Révolution ; aucune raffinerie n’a été détruite, aucun puits de pétrole ni aucune banque n’a été pillée, aucune église n’a été rasée et aucune minorité religieuse ne s'est faite harceler ».

Seyyed Hassan Nasrallah a souligné que l’Iran avait réussi à protéger son unité malgré toutes les tentatives des États-Unis, de l’Occident et du Royaume-Uni destinées à semer la zizanie entre les communautés arabes et kurdes vivant en Iran.

« Non seulement Téhéran a réussi à vaincre Saddam qui bénéficiait du soutien des États-Unis, de l’Union soviétique et des pays du golfe Persique, mais en plus il s’est lancé dans un processus de reconstruction du pays après la guerre et il ne s’est en plus pas exonéré de ses responsabilités régionales en soutenant la Palestine, le Liban, la Syrie et l’Afghanistan ».

« L’Iran de l’époque du Shah ne s’attribuait aucune place pour ce qui est la production de la science alors que l’Iran d’aujourd’hui s’est placé au premier rang de la région et au septième du monde sur la liste des innovations et au 16ème du monde concernant la production de la science. Au moment de la victoire de la Révolution islamique, ce pays n’avait que 22 universités et institutions scientifiques alors que le nombre de ces établissements dépasse actuellement les 3 000. En 1979, seuls 165 000 étudiants faisaient leurs études dans les universités alors qu’à présent quelques 4 800 000 étudiants iraniens font des études universitaires. Avant la Révolution, les femmes constituaient seulement 6% des étudiants iraniens alors que ce nombre s’élève actuellement à 75%. Avant la Révolution, 5 800 médecins étaient actifs alors qu’à présent plus de 200 000 experts en médecine travaillent en Iran. Après les États-Unis, l’Iran vient en deuxième place dans le domaine des cellules-souche. Les chiffres que je viens d’annoncer n’ont pas été rendus public par l’État iranien mais par l’Organisation des Nations unies et d’autres organisations internationales. L’Iran n’a plus besoin d’importer de médicaments. L’Iran est au premier rang de la région pour les mathématiques et au 13ème du monde dans le domaine des mathématiques et des physiques. Ce pays s’est placé au 18ème rang du monde concernant l’économie et il subvient à 90% de ses besoins défensifs ». 

Le secrétaire général du Hezbollah libanais a souligné que l’Iran fabriquait des navires, des bateaux et des avions de petite et de moyenne taille et qu’il avait atteint l’autosuffisance en ce qui concerne la production d’électricité.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/02/06/587873/Resistance-Hezbollah-Iran-Nasrallah-Leader-victoire-revolution-islamique


 

 

LA MAUVAISE IDEE DE TRUMP DE "SURVEILLER" L'IRAN DEPUIS L'IRAK PROVOQUE L'INDIGNATION

L’idée de Trump de « surveiller » Téhéran depuis l’Irak provoque l’indignation

 Depuis 5 heures  4 février 2019

trump-irak2

 Irak - Monde arabe

 

La volonté annoncée par Donald Trump de rester en Irak pour « surveiller l’Iran » a suscité l’indignation à Bagdad et relancé les appels au départ des troupes américaines de ce pays.

« La Constitution irakienne rejette toute utilisation de l’Irak comme base pour frapper ou agresser un pays voisin », a indiqué lundi à Bagdad le président Barham Saleh.

« Les forces américaines sont présentes en vertu de la loi et dans le cadre d’accords entre les deux pays, toute action menée hors de ce cadre est inacceptable », a-t-il ajouté.

Dès la diffusion dimanche de l’entretien du président américain avec la chaîne CBS, le député Sabah al-Saadi, du bloc emmené par Sayed Moqtada Sadr, a lui estimé que les propos de M. Trump faisaient du « départ des troupes américaines d’Irak une obligation nationale ».

Ce député qui a récemment déposé une proposition de loi en ce sens a plaidé pour qu’elle soit adoptée au plus vite dans le pays, pris en étau entre ses deux grands alliés, les Etats-Unis et l’Iran, eux-mêmes grands ennemis.

Hassan al-Kaabi, numéro deux du Parlement et proche de Moqtada Sadr, a lui dénoncé une « nouvelle provocation » du président américain qui avait déjà excédé de nombreux Irakiens en visitant en décembre des troupes américaines sur la base aérienne d’Aïn al-Assad sans rencontrer aucun officiel irakien.

Mohammed Mahya, porte-parole des Brigades du Hezbollah irakien, a déclaré à la chaîne Al-Mayadeen que « l’objectif des États-Unis par leur présence militaire en Irak est de faire face à l’axe de la résistance. Les propos du président américain ouvrent une nouvelle étape de la confrontation ».

Officiellement, l’Irak indique que Washington ne possède aucune base sur son sol, uniquement des instructeurs déployés aux côtés de troupes irakiennes dans des bases irakiennes.

Mais M. Trump a expliqué à CBS vouloir « garder » Aïn al-Assad pour « surveiller l’Iran » voisin, bête noire des Etats-Unis. Ainsi, a-t-il dit, « si quelqu’un cherche à faire des armes nucléaires, nous allons le savoir avant qu’il le fasse ».

« L’Irak n’est pas votre terrain familial et nous n’acceptons plus aucune force étrangère sur notre sol », a de son côté rétorqué le député Hassan Salem, membre d’une coalition d’ex-combattants anti-takfiristes.

« La mission de l’armée américaine en Irak est d’aider les forces de sécurité irakiennes contre le terrorisme, pas de ‘surveiller’ les autres », s’est emporté sur Twitter Sarkawt Chemseddine, député du parti kurde d’opposition Nouvelle génération.

« Nous attendons des Etats-Unis qu’ils (…) évitent de pousser l’Irak dans un conflit régional », a-t-il ajouté, alors que sur les réseaux sociaux des internautes dénoncent les propos d’une « force d’occupation ».

Depuis l’invasion emmenée par les Etats-Unis en 2003, la présence américaine fait débat en Irak. Jusqu’à 170.000 militaires américains étaient présents dans le pays, avant de se retirer fin 2011.

Des soldats américains sont ensuite revenus, mais cette fois-ci sous prétexte de diriger une Coalition anti-Daesh formée en 2014.

Sources: AFP + PressTV

https://french.almanar.com.lb/1239042