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LARIJANI : L'IRAN N'A PAS L'INTENTION DE RANIMER SON EMPIRE MAIS D'EMPECHER L'HEGEMONIE SIONISTE DANS LE MONDE

Larijani: L’Iran n’a nullement l’intention de ranimer son empire, mais à empêcher l’hégemonie sioniste dans le monde

 Depuis 3 heures  23 février 2018

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le chef du parlement iranien , Ali Larijani a affirmé ce vendredi que « la République islamique d’Iran ne cherche pas à ranimer les gloires de l’Empire perse, au contraire,  son objectif principal est d’empêcher l’hégémonie de l’entité sioniste dans le monde », a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

S’eprimant au cours d’une cérémonie pour rendre hommage à un père de 3 martyrs dans la ville de la province de Sari (Mazandaran),  Ali Larijani a souligné que « les dangers auxquels nous faisons face dans la région ne sont plus cachés, ils se sont déclarés. Ainsi,  une alliance s’est formée dans la région entre l’entité sioniste et les Etats agents des USA.. A ce titre, l’ex-secretaire d’Etat US a révélé que des responsables  saoudiens lui ont demandé à plusieurs reprises  de bombarder l’Iran. Cette alliance entre les Saoudiens, les Américains et l’entité sioniste provoquent des crises ».

En réponse aux allégations selon lesquelles l’Iran cherche à  ranimer l’Empire perse, M.Larijani a souligné que « l’Iran a un objectif précis et un seul : Nous ne voulons pas être dominé par l’entité sioniste dans le monde .. Je m’adresse aux pays de la région et je leur demande: quand l’Iran vous a attaqué?? Alors que vous  a offert votre soutien à Saddam dans sa guerre contre nous. Mais nous n’avons pas réagi de la même manière. Nous visons la liberté de la pensée islamique,  alors que certains pays de la région souffrent de négligence ».

« Les pays étrangers à la région sont nos ennemis et les vôtres. Ils  cherchent à préserver leurs intérêts et leur accès à l’énergie dans notre région », a-t-il martelé.

Et de conclure : »les Occidentaux provoquent des aventures .. J’ai entendu de la part de certains dirigeants régionaux qu’ils (ndlr: les Occidentaux) transportent des terroristes avec leur équipement dans la région .. Ils ne veulent pas que la région connaisse une quelconque stabilité ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/791089


 

L'IRAN EVOQUE UNE POSSIBLE SORTIE DE L'ACCORD NUCLEAIRE

L’Iran évoque une éventuelle sortie de l’accord nucléaire

L'engagement de l'Iran à ne pas chercher à se doter de l'arme nucléaire est permanent mais le pays pourrait se retirer de l'accord de juillet 2015 s'il n'en tire pas d'avantages économiques, a déclaré jeudi le vice-ministre iranien des Affaires étrangères.

L'Iran évoque une éventuelle sortie de l'accord nucléaire

«Il n'y a pas de 'sunset clause' dans le JCPOA», a déclaré Abbas Araqchi, utilisant l'acronyme du plan d'action global commun conclu avec le groupe des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu et l'Allemagne.

«Bien que l'administration américaine et Trump parlent d'une sunset clause et disent que le JCPOA n'est que pour dix ans, cela n'est pas vrai», a ajouté le vice-ministre iranien.

«L'engagement de l'Iran à ne pas chercher à avoir l'arme nucléaire dans le cadre du JCPOA est permanent», a-t-il ajouté.

Abbas Araqchi a toutefois indiqué que l'Iran pourrait sortir de cet accord sur son programme nucléaire si la république islamique n'en tirait aucun avantage économique et si les banques refusaient de mener des transactions avec Téhéran.

«Si la même politique de confusion et d'incertitude se poursuit, si les entreprises et les banques ne travaillent pas avec l'Iran, nous ne pourrons pas demeurer dans un accord qui n'a aucun bénéfice pour nous. C'est un fait», a expliqué Araqchi.

«Si nous perdons le JCPOA, nous serons confrontés à une nouvelle crise nucléaire», a-t-il poursuivi. «Pour les Européens et pour la communauté internationale, lorsque nous parlons de maintenir le JCPOA et de le sauver, il ne s'agit pas de choisir entre l'Iran et le marché américain, il ne s'agit pas de choisir une coopération économique. C'est un choix entre la sécurité et l'insécurité», a-t-il dit.

Les Etats-Unis souhaitent que leurs principaux alliés européens s'engagent à essayer d'amender l'accord en contrepartie du renouvellement du dispositif d'allègement des sanctions contre la république islamique.

Donald Trump estime que cet accord comporte des lacunes car il ne règle pas la question du programme iranien de missiles balistiques.

La France a réaffirmé lundi son attachement au plan d'action global commun sur le nucléaire iranien et à sa stricte mise en œuvre. L’Union européenne a exprimé la même position à plusieurs reprises.

Source : agences et rédaction

22-02-2018 | 15:38

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=26278&cid=337#.Wo9EhKjOVPY


 

LE MINISTRE IRANIEN DE LA DEFENSE DECLARE QUE L'IRAN QUI A REUSSI A SURMONTER L'EMBARGO EST EN MESURE D'ASSURER TOUS LES BESOINS DE SON ARMEE

Ministre iranien de la Défense: Nous avons surmonté l’embargo au point de nous autosuffire dans tous les domaines militaires

 Depuis 3 heures  22 février 2018

hatami

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le ministre iranien de la Défense, le général  Amir Hatemi, a déclaré que » l’Iran avait réussi à surmonter toutes les mesures d’embargo , au point, d’être en mesure d’assurer tous les besoins et plus, de nos forces armées », a rapporté l’agence d’informations iranienne Farsnews.

S’exprimant depuis Bakou, lors d’une réunion avec le Président de la République , le Premier ministre et les ministres de la défense et de l’industrie de défense de la République d’Azerbaïdjan, il  a exprimé « sa joie pour l’harmonie qui baigne au sein del’armée azerbaïdjanaise » soulignant que « les liens culturels, religieux et historiques  qui existent entre les deux pays, fournissent un terrain propice au  développement des relations entre les forces armées des deux pays ».

« Les deux pays voisins ont l’intention d’utiliser l’avantage de la proximité géographique et de voisinage pour développer les relations défensives et militaires », a-t-il déclaré.

Il a également souligné que « la République islamique d’Iran pourrait étendre son coopération avec la République d’Azerbaïdjan dans de différents domaines comme des questions techniques, scientifiques, de nouvelles technologies et de production conjointe de l’industrie défensive ».

Insistant sur l’importance de ses rencontres avec le président, le Premier ministre et les ministres de la Défense et des Industries défensives de l’Azerbaïdjan, le général Hatami a indiqué que « les relations militaires entre Téhéran et Bakou ont  une histoire lointaine ».

Le ministre iranien de la Défense a voyagé à Bakou suite à l’invitation officielle de son homologue azerbaïdjanais.

Il est accompagné d’une délégation, lors de cette visite de deux jours durant lesquels il rencontrera   son homologue azerbaïdjanais, le colonel-général Zakir Hassanov, et de hauts responsables politiques et défensifs de ce pays.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/790227

 

LES MISSILES IRANIENS TERRIFIENT "ISRAËL"

Thu Feb 22, 2018 1:15PM

La précision des missiles iraniens est une source d’inquiétude pour Tel-Aviv. ©Fars News

La précision des missiles iraniens est une source d’inquiétude pour Tel-Aviv. ©Fars News

 

Le ministre israélien des Affaires militaires, Avigdor Lieberman, a évoqué la menace que constituent les missiles de précision de l’Iran, qui sont capables de prendre pour cible tous les principaux centres israéliens.

Selon Alex Fishman, analyste du quotidien Yediot Aharonot, « les missiles qui sont considérés comme une nouvelle menace sont les missiles Shahab, dont la portée est de 1 650 à 1 950 km. Ces missiles sont braqués en direction d’Israël ».

Emad est un missile balistique de moyenne portée, de conception iranienne, à carburant liquide, et dérivé du Shahab-3. ©Wikipédia

« Les Iraniens sont en train de moderniser et d’optimiser leurs missiles de type Emad. Le nombre élevé de ces missiles dont dispose l’Iran changera le rapport de force dans la région, car ils sont capables d’atteindre avec précision les bâtiments officiels israéliens comme Knesset, le siège du Renseignement à Tel-Aviv, les bâtiments militaires, les aéroports et les centrales électriques », a ajouté Fishman, avant d’indiquer que ces missiles pourraient amener Tel-Aviv à revoir sa stratégie. Ces progrès réalisés par l’Iran réduiront le champ d’action d’Israël sur le plan militaire.

Ainsi, Israël ne mènera aucune attaque au cœur du territoire libanais, car il craint qu’une pluie de missiles s’abatte sur sa tête et que la situation se dégrade en une guerre tous azimuts.

Le missile iranien de longue portée, Khorramchahr. ©IRNA

« Les Iraniens ont testé un missile de type Khorramchahr d’une portée de 2 000 km. Ils ont également l’intention de déployer des missiles de précision de moyenne portée en Syrie et au Liban. D’ici 5 ans, l’armée israélienne devrait faire face à un grand nombre de missiles de précision », a ajouté Fishman.

« Le missile Khorramchahr est un message clair pour Washington et Tel-Aviv », a-t-il poursuivi.

L’analyste israélien s’alarme de ces nouveaux missiles qui sont capables d’atteindre toute cible en Israël, des missiles qui préoccupent déjà Tel-Aviv.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/22/553241/Alex-Fishman-Isral-Iran-missile-de-prcision-centre-missile-Shahab-Khorramchahr


 

ZARIF : L'IRAN RIPOSTERAIT SI SES INTERETS N'ETAIENT PAS ASSURES DANS LE CADRE DE L'ACCORD NUCLEAIRE

Zarif: Téhéran riposterait si ses intérêts n’étaient pas assurés dans le cadre de l’accord nucléaire

En marge du forum international Club de Discussion Valdaï, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif a évoqué avec Sputnik l'accord sur le nucléaire conclu à Vienne, une question toujours «chaude» entre l’Iran et les États-Unis.

Zarif: Téhéran riposterait si ses intérêts n'étaient pas assurés dans le cadre de l'accord nucléaire

Cette question préoccupe depuis longtemps le Président américain, qui avait auparavant demandé à ses alliés européens de prendre part à la révision de l'accord nucléaire avec Téhéran. En cas de refus, il avait menacé de renoncer à ce traité.

En réponse, le ministère iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a promis que Téhéran riposterait si ses intérêts n'étaient pas assurés dans le cadre de l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien. Dans une interview accordée à Sputnik en marge du forum international Club de Discussion Valdaï, Zarif a déclaré que «les accords internationaux ne pouvaient être modifiés d'une façon unilatérale».

«La situation est telle que toute la communauté internationale, y compris les Américains, à l'exception du gouvernement de Trump, d'Israël ainsi que de deux-trois pays du Moyen-Orient, reconnaissent le fait que l'accord nucléaire est un accord international et non pas un accord bilatéral entre l'Iran et les États-Unis. Les accords internationaux ne peuvent pas être modifiés d'une façon unilatérale par ceux qui les ont signés. Si cette pratique [de la résiliation des accords de façon unilatérale, ndlr] devient universellement admise à l'échelle mondiale, il sera bien plus compliqué de se mettre d'accord. Les pays qui ont conclu un accord avec les États-Unis penseront qu'il faudra revoir cet accord en cas de changement de gouvernement américain», a-t-il déclaré à Sputnik.

Ce qui se passe actuellement dans la communauté internationale autour de l'accord nucléaire est en réalité bien plus important, car cela touche l'ordre mondial, souligne le chef de la diplomatie iranienne. Un accord international ne verra jamais le jour si un pays, même s'il s'agit d'une superpuissance, est capable de négliger ses engagements et de résilier l'accord.

«Aujourd'hui, compte tenu des besoins de la communauté internationale dans le règlement d'un certain nombre de problèmes, les pays ont un intérêt commun qui fait qu'ils ne soutiennent pas l'approche américaine sur l'accord nucléaire. Au contraire, ils se prononcent contre. Il est clair que si les États-Unis décident de quitter de façon unilatérale cet accord ou de le résilier, ils vont s'isoler et deviendront des parias de l'arène mondial», a souligné Zarif.

D'après le chef de la diplomatie iranienne, il reste encore à voir comment l'opposition des pays européens à l'encontre de la position américaine sera mise en pratique: «Lors des négociations, les Européens insistent sur le fait qu'ils entreprendront toutes les démarches nécessaires [pour conserver l'accord, ndlr]. Même dans les discours publics, ils insistent sur le fait qu'ils refusent de revoir l'accord déjà signé. De plus, ils prônent la protection de leurs propres intérêts et le maintien des engagements déjà atteints par l'accord. Il nous reste à voir ce que les Européens vont entreprendre concrètement et à quel point ils manifesteront leur volonté politique.»

En cas de révision ou de rupture de l'accord, quelles contre-mesures les autorités iraniennes peuvent-elles prendre? Dans son interview à Sputnik, Zarif a prévenu que «l'Iran avait préparé une liste de mesures qui déplairont certainement aux Américains».

«Bien sûr, nous ne voulons pas faire peur à qui que ce soit. Cependant, nous souhaitons que tout le monde réfléchisse raisonnablement et prenne avec une attention particulière des décisions équilibrées. Malheureusement, les États-Unis n'ont jamais respecté leurs engagements dans le cadre de cet accord. Mais dans le cas où les États-Unis rompent de manière unilatérale cet accord, où ils violeraient les lois, l'Iran a préparé une liste de mesures qui déplairont certainement aux Américains. Le scénario que l'Iran mettra en place ne dépend que de la sagesse des autorités américaines. Je vais dire une chose: ceux qui ont du bon sens doivent craindre ces actions [de la part de l'Iran, ndlr]», a-t-il déclaré.   

Le plan d'action conjoint sur le programme nucléaire iranien a été conclu entre Téhéran et les puissances du groupe P5+1 (États-Unis, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine) le 14 juillet 2015, après douze ans de crises diplomatiques et d'âpres négociations.

Qualifié à l'époque d'«historique», le texte, qui encadre les activités nucléaires iraniennes en contrepartie d'une levée progressive des sanctions frappant la République islamique, est profondément fragilisé depuis la décision de Donald Trump de ne pas certifier au Congrès que Téhéran en respecte les termes.

Source : agences

21-02-2018 | 13:35

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=26263&cid=337#.Wo1vg6jOVPY


 

LE SEUL NOM DE L'IRAN SUFFIT POUR FAIRE PANIQUER NETANYAHU

Le seul nom de l’Iran suffit pour affoler Netanyahu, une analyse d’Abdel Bari Atwan

 Depuis 2 heures  20 février 2018

neten-munich

 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

 

DCA

À l’idée de la puissance grandissante de l’Iran, le Premier ministre israélien s’alarme. Selon l’éditorialiste du journal arabophone Rai al-Youm, Abdel Bari Atwan, seul le nom de l’Iran suffirait pour que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’affole et répète ses allégations contre l’Iran, le qualifiant de « la plus grande menace pour la sécurité mondiale ; comme quoi l’Iran, à l’instar des États-Unis, de la Russie et de la Chine, est une hyperpuissance disposant de milliers d’ogives nucléaires ».

Dimanche, à la tribune de la Conférence de Munich sur la sécurité, Netanyahu a prétendu qu’Israël, passerait à l’acte, si nécessaire, non seulement contre les forces iraniennes dans la région, mais aussi, contre le pays même, rappelle Atwan.

« Et lorsqu’il prononçait son discours, il brandissait une pièce en métal, un morceau de débris du drone récemment écrasé, selon lui, par la DCA israélienne ».

Netanyahu est un habitué de ces méthodes. Ce n’est pas la première fois que lors de discours devant les instances internationales, il fait usage de divers outils pour se faire comprendre, comme s’il s’adressait à de petits élèves, rappelle l’article.

« Il y a quatre ans, devant l’Assemblée générale des Nations unies, Netanyahu a présenté des graphiques grâce auxquels il essayait d’expliquer que l’Iran était au seuil de la production de la bombe atomique. Il a ensuite répété ses menaces, en ce sens qu’Israël bombarderait l’Iran avant qu’il n’obtienne la capacité de fabriquer la bombe atomique, et d’ajouter que Tel-Aviv était contre tout accord ou dialogue nucléaire avec les Iraniens. »

À Munich, le Premier ministre israélien a prononcé son discours dans la même salle que le conseiller à la Sécurité nationale américaine où il avait prétendu, la veille, envisager des mesures susceptibles de freiner « les forces par procuration » iraniennes au Liban au Yémen, en Syrie et en Irak, ajoute l’analyste.

Si les Américains et Israéliens révèlent ces jours-ci une si grande peur, ce serait en rapport avec le tir réussi de la DCA syrienne, le 10 février, contre un F-16 israélien, en utilisant un missile dont la date d’utilisation aurait dû expirer il y a une trentaine d’années. Or, certains pays arabes ont essayé de sous-estimer cet acquis militaire, pour ainsi continuer d’admirer la soi-disant suprématie militaire israélienne, écrit Atwan.

« Une question s’impose : si Israël, avec tous les missiles et ogives nucléaires dont il dispose, est vraiment une puissance militaire, pourquoi alors le régime israélien a-t-il tellement peur de l’Iran, pays frappé d’ailleurs par les sanctions occidentales et surtout américaines ? Et pourquoi Israël devrait-il éprouver une si grande peur envers la Syrie et le Hezbollah qui vont sortir de sept années de guerre au cours de laquelle les Américains et leurs alliés occidentaux ont mobilisé tous leurs moyens financiers et militaires ? »

« Comment se fait-il que Netanyahu n’apporte pas à Munich un morceau de débris du chasseur israélien écrasé par un missile syrien vieux de longues années, ou encore, un morceau même de ce missile ? », se demande le journaliste arabe.

À Munich, Zarif a brossé un tableau clair des positions de l’Iran.

Cette peur partagée par les Américains et Israéliens que Netanyahu vient de révéler par des formules comme « Israël ne permettra pas à l’Iran de mettre un nœud de terreur autour de son cou » montre que l’approche stratégique de l’Iran face à Washington et son allié israélien s’est avérée réussie. « Cela pourrait déplaire à certains ; l’Iran a su mettre fin, par cette stratégie, à 70 ans d’obsessions hégémoniques des États-Unis dans la région ».

La stratégie iranienne, selon Abdel Bari Atwan, consiste à combattre l’ennemi israélien.

« Pour ce faire, l’Iran dispose non seulement de la puissance militaire nécessaire, mais aussi d’une forte motivation pour toute sorte de dévouement », écrit-il.

« C’était en souriant que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dégageant une grande confiance en soi, a affirmé il y a quelques jours que ce mouvement serait prêt à frapper et détruire, en l’espace de quelques heures, les plateformes pétrolières et gazières israéliennes en Méditerranée, dès que l’ordonnera le haut Conseil de défense libanais. »

D’après l’article, Netanyahu sait très bien que le chef du Hezbollah n’a pas l’habitude de brandir des menaces creuses. « Les Israéliens n’ont pas encore oublié le souvenir de la destruction de leur bateau militaire au large du Liban en 2006 et ça aussi a prouvé la détermination du Hezbollah », écrit l’éditorialiste de Rai al-Youm.

« Si Netanyahu sent qu’une chose autour de son cou l’étouffe, il faudrait lui dire que ce sentiment lui vient de la résistance légitime contre sa politique d’occupation», ironise Atwan.

Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/787114


 

LE GENERAL IRANIEN SALAMI DECLARE : QUE FERONT LES USA ET "ISRAËL" SI DES CENTAINES DE MISSILES S'ABATTENT SUR EUX?

Salami: Que vont-ils faire quand des centaines de missiles s’abattront sur eux??

 Depuis 2 heures  19 février 2018

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le commandant adjoint des Gardiens de la révolution islamique, le général de brigade Hussein Salami a déclaré que « les USA et l’entité sioniste sont devenus des acteurs comiques , ils exposent l’épave  d’un missiles ou l’aile d’un avion censé être  iranien, sauf que nous réfutons toutes ses allégations » se demandant « que feront-ils si  des centaines de missiles s’abattent sur eux? »

Il a ajouté « auparavant les USA nous menaçaient sur le plan stratégique, mais aujourd’hui ils le font sur le plan opérationnel », a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

S’exprimant au cours d’une conférence des dignitaires religieux des Gardiens de la révolution islamique,  le général de brigade Hussein Salami  a affirmé « la question qui se pose : où sont les défenses aériennes  appelées systèmes Patriot qu’ils ont vendu à l’Arabie Saoudite? Des Patriot qui n’ont pas pu suivre le missile et le détruire?! Ils présentent un missile qui peut être surveillé par un radar et  avouent ne pas réussir à le détruire?? »

Et de poursuivre : »Le plus grand problème auquel les Etats-Unis sont confrontés aujourd’hui est leur manque de stratégie, ils ne peuvent donc rien faire sur le terrain »soulignant « le guide  de la révolution islamique a réussi à les désarmer stratégiquement ».

Il a indiqué : »les voies militaires devant l’ennemi sont bloquées , tout comme ils sont incapables dans le domaine politique de nous vaincre », notant « l’Iran a réalisé des progrès au moment où le monde a fermé les portes de la science, en particulier la science militaire à l’Iran.  Voire certains de nos partenaires d’aujourd’hui ont refusé de nous donner les systèmes de défense anti-missile dont nous avions besoin. »

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/786711


 

JAVAD ZARIF, MINISTRE IRANIEN DES AE : LES USA AGISSENT EN SYRIE COMME DES "POSSEDES"

Zarif: Les USA agissent en Syrie comme des «possédés»

 Depuis 1 heure  19 février 2018

zarif-teheran

 Iran - Monde islamique

 

Deir ez-Zor

Les États-Unis ont commencé une nouvelle vague d’opérations en Syrie, d’occupation de ce pays, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, s’exprimant lors de la conférence sur le Proche-Orient du Club de discussions Valdaï, à Moscou.

«La Syrie a toujours besoin d’une solution politique. L’Iran et la Russie s’efforcent de trouver une telle solution politique, ils font la promotion de cette solution depuis ces quatre dernières années. Lors de toutes les conférences internationales, nous insistons sur le fait que seule une solution politique est possible en Syrie. J’espère qu’ils en prennent enfin conscience, maintenant que les terroristes sont durement frappés», a déclaré M.Zarif.

Et d’ajouter: «Nous devons mettre en place cette solution politique, mais nous assistons à une nouvelle vague d’occupation, d’intervention étrangère, notamment de la part des États-Unis, que je ne sais comment qualifier. Possédés, d’un côté. Et d’un autre côté, nous voyons l’attaque du 7 février contre les forces syriennes, il s’agit d’intérêts de court terme, de l’envie d’envahir le territoire».

Selon lui, il est nécessaire de prendre en compte les préoccupations des pays de la région quant aux actions des États-Unis, il est nécessaire de résoudre ces problèmes, mais il faut le faire légalement, avec l’aide du gouvernement syrien.

«Si vous occupez les territoires des autres, cela ne permettra pas de résoudre les problèmes», a souligné M. Zarif.

Dans la nuit du mercredi 7 février au jeudi 8 février, plus d’une centaine de combattants pro-gouvernementaux auraient été tués par une série de frappes effectuée par des avions américains dans la province syrienne de Deir ez-Zor, a annoncé un responsable américain, cité par Reuters.

La coalition prétend que l’assaut a été mené en représailles à une attaque contre le quartier général des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance rebelle arabo-kurde soutenue par Washington.

Aucun militaire américain se trouvant parmi les FDS n’a semble-t-il été tué ou blessé dans cette attaque, selon la même source.

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/786036


 

LE MINISTRE IRANIEN DES AE DENONCE LE CIRQUE CARICATURAL DE NETANYAHU

L’Iran dénonce le « cirque caricatural » de Netanyahu

Sun Feb 18, 2018 4:21PM

À la tribune de la 54e édition de la Conférence sur la sécurité de Munich, le ministre iranien des Affaires étrangères a qualifié de « cirque caricatural » le discours du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu.

« L’année dernière, avant même qu’une autre édition de cette conférence ne soit tenue, l’Iran a proposé l’élaboration de mesures de sécurité, dans la région du golfe Persique, qui soient fondées sur le dialogue, les principes communs et la création d’un climat de confiance, mais certains de nos voisins ont utilisé l’occasion de la participation à cette conférence pour reprendre leurs accusations anti-iraniennes. Certains d’entre eux ont fait la même chose cette année », a déclaré M. Zarif ce dimanche 18 février.   

Mohammad Javad Zarif s’est adressé aux participants en disant que « vous avez été les spectateurs d’un cirque caricatural ce matin ».

« Ce cirque caricatural ne mérite même pas une réponse. Laissez-moi aborder des sujets plus sérieux ! »

Par le terme « cirque caricatural », Mohammad Javad Zarif a fait allusion au discours du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, qui avait brandi plus tôt un morceau de métal présenté comme une pièce du drone iranien prétendument abattu la semaine dernière au-dessus des territoires occupés palestiniens.

Quand Netanyahu imite la « diplomatie de ferraille » de Nikki Haley. 

Le ministre iranien des Affaires étrangères a ensuite exclu l’éradication complète des pensées extrémistes dans la région.

Il a déclaré, à la tribune de la Conférence sur la sécurité de Munich, que l’échec du groupe terroriste Daech ne signifiait pas l’éradication complète de l’extrémisme au Moyen-Orient.

« Les racines de l’extrémisme et de l’incitation à la haine persistent et elles risquent de resurgir à tout moment dans un lieu ou un autre », a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères.

Il a reproché aux grandes puissances et à leurs alliés régionaux les mauvais choix qu’ils ont faits, en disant que ces pays imputaient la responsabilité de leurs erreurs à la République islamique d’Iran.

« Les États-Unis et leurs alliés régionaux subissent les conséquences naturelles de leurs mauvais choix, mais ils utilisent cette tribune et d’autres pour exacerber les tensions à propos de la politique extérieure de l’Iran et inverser les réalités », a indiqué Mohammad Javad Zarif.

« Est-ce vraiment l’Iran qui les a poussés à prendre toutes ces décisions erronées ? », s’est-il interrogé.

Le chef de la diplomatie iranienne a souligné que la République islamique d’Iran souhaitait une région forte sans jamais chercher à imposer son hégémonie. « L’époque de l’hégémonie est bel et bien révolue », a-t-il martelé.

« Après la conclusion de l’accord nucléaire avec le groupe 5+1, nous avons proposé la formation d’un conseil du dialogue régional, mais cette proposition n’a été saluée par aucune partie. Cependant, elle est toujours sur la table. Vous savez pourquoi ? Parce que c’est la seule solution qui nous permettra de sortir de la situation catastrophique dans laquelle on s’enlise depuis des décennies », a déclaré Mohammad Javad Zarif.

Il a ajouté qu’au cas où l’Arabie saoudite serait prête à s’asseoir à la table du dialogue, il n’y aurait alors aucun bras de fer entre Riyad et Téhéran. « Si les Saoudiens entendent garantir leurs intérêts via l’hostilité et la rivalité, dans une lutte qu’ils sont en train de perdre. Ils finiront donc par opter pour une voie différente ».

Le chef de la diplomatie iranienne s’est ensuite attardé sur l’agression d’Israël contre le Liban et l’occupation illégale de la Palestine par les Israéliens ainsi que sur les frappes quasi quotidiennes de l’armée israélienne contre le territoire syrien.

Lire aussi : Israël frappe la Syrie depuis le Liban

« La destruction, il y a quelques jours, d’un avion de combat israélien montre que le mythe de “l’invincibilité d’Israël” s’est déjà effondré. »

Concernant l’accord nucléaire signé en juillet 2015 entre l’Iran et le groupe 5+1, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que le Plan global d’action conjoint était un exemple d’accord gagnant-gagnant.

« Si les affaires liées à l’accord nucléaire ne vont pas dans nos intérêts, nous agirons de manière à ce que les parties adverses s’en mordent les doigts », a-t-il souligné.

Mohammad Javad Zarif a rappelé que l’Iran avait honoré tous les engagements qu’il avait pris dans le cadre de l’accord nucléaire, soulignant que celui-ci serait maintenu malgré les tentatives insidieuses de Benyamin Netanyahu.

Lire aussi : à Munich, fin du « bloc occidental » ?

M. Zarif est arrivé, ce dimanche 18 février au matin, à Munich, où il a pris part à la Conférence sur la sécurité. En marge de cette conférence, le haut diplomate iranien a rencontré ses homologues arménien et géorgien.

Le ministre iranien avait également pris part à la dernière édition de cette rencontre internationale en 2017, lors de laquelle il avait rencontré plusieurs responsables et prononcé un discours couvrant plusieurs sujets.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/18/552806/Iran-Isral-Arabie-saoudite-discours-Zarif-cirque-caricatural-Netanyahu-Munich-Confrence-sur-la-scurit


 

LE GENERAL IRANIEN SOLEIMANI : LA RIPOSTE A L'ASSASSINAT DE IMAD MOUGHNIEH SERA LA DISPARITION D' "ISRAËL"

Le général Soleimani: la riposte à l’assassinat de Moughnieh sera la disparition d' »Israël »

 Depuis 9 heures  15 février 2018

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

A l’occasion de la dixième  commémoration du martyr Imad Moughnieh, commandant en chef de la résistance islamique, assassiné en 2005 en Syrie par les services de renseignements sionistes , une cérémonie d’honneur a été organisée dans la capitale iranienne Téhéran.

S’exprimant au cours de cette cérémonie, le commandant en chef des brigades alQods, branche armée exterieur des Gardiens de la Révolution islamique, le général Qassem Soleimani a affirmé que « l’ennemi doit savoir que le châtiment au sang versé de Imad Moughnieh et à celui des martyrs sera l’éradication de l’entité sioniste », soulignant que « cette dernière sait que nous respectons nos promesses et que nous allons les exécuter, voire nous ne cesserons tout le long de notre vie et à chaque instant de penser à la disparition d' »Israël ».

Il a ajouté : »l’entité sioniste ne perdura jamais, d’ailleurs, nous ressentons la peur qui hante l’ennemi à cause du martyr de Moughnieh et des martyrs du Liban, de la Palestine et de l’Irak ».

Le général Qassemi a indiqué qu' »aujourd’hui, nous commémorons le martyr Moughnieh à l’occasion de son dixième anniversaire en tant que légende » notant que « pour la plupart, la personnalité du martyr Moughnieh reste un mystère. Cette réunion ne peut remplir cette mission de manière digne de sa personne. La douleur provoquée dans le coeur des gens par la mort de Imad Moughniyeh est sans égal . Je n’ai jamais vu de pareil après la mort de l’imam Khomeiny ».

« Le martyr Moughnieh n’était pas uniquement un expert dans la conduite des guérillas. Sa force était supérieure à la force ennemie. Il a fondé les bases du Hezbollah, il a brisé le mur de la peur  au Liban face à Israël , il a cinglé de gifles l’ennemi » a-t-il martelé.

Et de poursuivre : »Il était toujours présent sur les fronts pour surveiller de près la conduite des opérations militaires » ajoutant que « cela a terrorisé les ennemis et a renforcé  l’espoir chez les amis ».

Le général Soleimani a révélé que « le martyr Moughnieh était un homme de surprises, il est le premier qui a détecté les drones, il a plannifié l ‘opération Ansariyeh (ndlr : l’embuscade tendue par le Hezbollah contre une unité spéciale de commandos israéliens qui s’était infiltrée au Liban-sud), aussi le rôle du martyr Moughnieh en réponse à l’agression israélienne contre le Liban en Juillet  2006 a été stratégique ».

Il a précisé : »le martyr Moughnieh s’est opposé à l’invasion israélienne du Liban , il a contribué dans la planification du QG du gouverneur militaire israélien », révélant qu’il « était le premier à amener le martyr : le président palestinien Yasser Arafat à Téhéran ».

Enfin, il a par ailleurs, souligné que « le Secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah,  est un argument divin qui se dresse devant l’ennemi et lutte et résiste contre lui. Le martyr Moughnieh exécutait totalement tout ce qu’il lui demandait » ajoutant que « Sayyed Nasrallah n’est pas uniquement loyal aux Chiites seulement, mais plus encore aux chrétiens et aux musulmans sunnites aussi ».

Source: Traduit d'AlMayadeen

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