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REUNION D’ASTANA : A JUSTE RAISON, L’IRAN S’OPPOSE A L’INDESIRABLE PRESENCE DES USA

Réunion d'Astana: l'Iran est contre la présence des USA

Tue Jan 17, 2017 5:25PM

Les pourparlers pour la résolution de la crise syrienne vont se tenir à Astana. ©RT

Les pourparlers pour la résolution de la crise syrienne vont se tenir à Astana. ©RT

L’Iran s’oppose à la participation des États-Unis à la réunion d’Astana sur la crise syrienne.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad-Javad Zarif, a déclaré que Téhéran s’opposait à la participation de Washington aux pourparlers d’Astana, prévus pour en finir avec la guerre qui a déchiré la Syrie depuis six ans.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad-Javad Zarif. ©AFP

À la question de savoir quelle sera la position de l'Iran, si les États-Unis assistent à la réunion d'Astana, le chef de la diplomatie iranienne a affirmé: " Nous nous opposons à leur participation et nous ne les avons pas invités à cette assise."  

La réunion d'Astana devrait s'ouvrir le 23 janvier à Astana, capital du Kazakhstan, sous l'égide de la Russie, la Turquie et l'Iran. En étroite coopération, la Russie et la Turquie cherchent à trouver une issue à la crise en Syrie.

Par ailleurs, plusieurs groupes d'opposition syriens ont décidé de prendre part aux pourparlers d'Astana. Le président Bachar al-Assad s'était dit optimiste sur ce tour des négociations et prêt à négocier avec les groupes d'opposition.

L'Agence de presse iranienne Tasnim News publiera les détails de son interview avec M. Zarif dans les prochaines heures.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/17/506609/Zarif-EtatsUnis-Astana


 

IRAN-COTE D’IVOIRE : L’EMBELLIE

Les coopérations irano-ivoiriennes

Mon Oct 17, 2016 9:32AM

Le ministre ivoirien des AE reçu par le président Rohani. ©Président.fr

Le ministre ivoirien des AE reçu par le président Rohani. ©Président.fr

Mohammad Javad Zarif s'est entretenu dimanche, 16 octobre 2016, avec son homologue ivoirien, Abdallah Mabri qui est en visite officielle à Téhéran pour quelques jours.

A cette occasion, le ministre iranien des Affaires étrangères a rappelé les principaux domaines de coopération entre les deux pays ; à savoir, les sciences et techniques, l’agriculture, la lutte contre le terrorisme et contre les cartels de drogue.

Le ministre ivoirien des AE (G) reçu par son homologue iranien (D) à Téhéran, le 16 octobre 2016. ©FARSNEWS

Mabri a pour sa part félicité l'Iran pour sa réussite dans les négociations nucléaires en ajoutant qu’il s’agissait là d’une victoire pour le monde musulman.  

Le ministre ivoirien a en outre rappelé la puissance régionale de l’Iran tant dans le domaine de l’économie que de la politique extérieure et il a exprimé le souhait qu’une commission commune Iran-Côte d’Ivoire se tienne à Abidjan au premier trimestre 2017. Mabri a alors souligné que l’Iran serait un excellent partenaire pour son pays dans les domaines de l’énergie, des services bancaires, des droits de l’homme, de la lutte contre le trafic de drogue, de l’agriculture et des technologies.

La politique africaine de l'Iran consiste à booster la présence iranienne sur le continent noir avec en perspective un élargissement tout azimut des coopérations. Dimanche toujours, l'envoyé spécial du président béninois a rencontré le ministre iranien des AE et s'est entretenu avec lui de l'élargissement des liens bilatéraux.

http://presstv.com/DetailFr/2016/10/17/489425/Les-cooprations-iranoivoiriennes


 

PLEIN ESSOR DES RELATIONS ENTRE L’IRAN ET L’AFRIQUE

Les relations entre l’Iran et l'Afrique sont en plein essor

Tue Jan 17, 2017 6:38PM

Oumou Barry-Sana a rencontré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, à Téhéran, le 17 janvier 2017. ©IRNA

Oumou Barry-Sana a rencontré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, à Téhéran, le 17 janvier 2017. ©IRNA

« L’Iran a bel et bien la potentialité d’élargir sa coopération avec l’Afrique », a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi.

Lors d’une rencontre, mardi à Téhéran, avec la directrice centrale de l’Agence ivoirienne de presse (AIP), Oumou Barry-Sana, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, a affirmé que l’Iran portait un regard positif sur les pays africains et disposait des potentialités nécessaires à l’élargissement de la coopération avec l’Afrique.

La directrice centrale de l’Agence de presse (AIP), Oumou Barry-Sana, est arrivée dimanche à Téhéran afin de signer, avec l’agence de presse iranienne IRNA, une note d’entente permettant d’établir la coopération médiatique et éducative avec la RII. Mme Oumou Barry-Sana a ainsi expliqué l’objectif de sa visite en Iran : « Nous sommes venus en Iran dans le cadre de la collaboration avec l’agence IRNA. Ce qui nous semble être important, c’est de permettre au peuple ivoirien d’accéder à l’actualité authentique et véridique sur l’Iran et nous tenons beaucoup au fait que le peuple iranien puisse à son tour s’informer de ce qui se passe vraiment en Côte d’Ivoire. »

Signature de l’accord de partenariat entre l'AIP et l'IRNA, à Téhéran, le 16 janvier 2017. ©AIP

À Téhéran, Oumou Barry-Sana a également rencontré le directeur général des médias étrangers au sein du ministère de la Culture et de l’Orientation islamique, Mohammad Jaafar Safi. Lors de cette rencontre, la patronne de l’AIP a reconnu que l’image qu’elle s’était faite de l’Iran n’était pas très réaliste.

« En fait, nous pensions que vous n’étiez pas ouverts à l’activité journalistique et qu’il serait difficile de travailler en Iran. Cette visite nous a permis de constater la liberté d’action des agences de presse étrangères (…) Et je suis surtout impressionnée par la présence saillante des femmes dans le journalisme en Iran. Dans notre pays, les femmes ne sont pas très actives dans ce secteur », a-t-elle indiqué.  

Pour sa part, Mohammad Jaafar Safi a dénoncé l’attitude de certains médias internationaux qui véhiculent une image plutôt négative de l’Iran. « La précision, la vitesse et surtout la véracité » sont les priorités professionnelles des médias iraniens, a-t-il souligné

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/17/506625/Iran-Afrique-mdias-Cte-dIvoireCCC


 

L’ABROGATION DE L’ACCORD NUCLEAIRE ENTRAINERAIT DE GRAVES CONSEQUENCES POUR LE MOYEN-ORIENT

L'abrogation de l’accord nucléaire entraînera des conséquences graves

Mon Jan 16, 2017 7:0PM

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif et son homologue de l'Union européenne, Federica Mogherini, lors de leur conférence de presse, samedi 16 janvier 2016, à Vienne ©AFP

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif et son homologue de l'Union européenne, Federica Mogherini, lors de leur conférence de presse, samedi 16 janvier 2016, à Vienne ©AFP

Un rapport publié tout récemment par l’« International Crisis Group » précise qu’une abrogation de l’accord nucléaire aura de lourdes conséquences pour le Moyen-Orient. 

À l’origine de ce rapport, il existe un groupe d’études sur les conflits et les politiques préventives contre les conflits dont George Soros est un co-fondateur.

Publié ce lundi 16 janvier à l’approche de la cérémonie d’investiture du président américain élu, le rapport demande à Donald Trump d’essayer de préserver et même consolider l’accord nucléaire conclu entre l’Iran et les 5+1 (les 5 États membres permanents du Conseil de sécurité + l’Allemagne), au lieu de menacer de le déchirer.

Le rapport précise également que tout effort visant à affaiblir l’accord sur le nucléaire iranien (connu également sous l’appellation du plan global d’action conjoint) déstabiliserait encore davantage la région et affaiblirait les chances d’un règlement de la crise en Syrie, en Irak et au Yémen.

Le rapport indique aussi qu’à au moins 6 reprises, l’Agence internationale de l’énergie atomique, AIEA, a confirmé le respect de l’Iran envers ses engagements dans le cadre de l’accord nucléaire. Le texte appelle également à des « négociations constructives » sur certains aspects particuliers de cet accord, plaidant pour davantage de coopération du département du Trésor américain, dans le cadre de la levée des sanctions anti-iraniennes.

Le plan global d’action conjoint a été mis en vigueur le 16 janvier 2016. À l’occasion du jour anniversaire de cet événement, la Maison-Blanche a publié un communiqué dans lequel elle affirme que l’accord nucléaire ne se limite pas seulement à l’Iran et aux États-Unis. Le gouvernement américain prétend également qu’il va poursuivre les sanctions contre le programme balistique iranien.

Pour rappel, l’Iran a accompli tous ses engagements prévus par l’accord nucléaire conclu en 2015 avec les 5+1 ; les rapports de l’AIEA viennent à l’appui de cette réalité. Pourtant, depuis la mise en vigueur il y a un an de cet accord, on est témoin des atermoiements des États-Unis, allant des restrictions financières envisagées par la Trésorerie américaine, à la reconduction pour 10 ans de plus des sanctions unilatérales contre la RII.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/16/506468/accord-nuclaire


 

UN GENERAL IRANIEN REVELE LE ROLE DE L’ARABIE DANS LE COUP D’ETAT MANQUE EN TURQUIE

Iran: Un responsable des Gardiens révèle le rôle de l’Arabie dans la tentative du coup d’Etat en Turquie

 Depuis 1 heure  12 janvier 2017

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

Rédaction du site

Le haut-conseiller principal du commandant général des Gardiens de la Révolution, le général Hussein Daqiqi a  révélé le rôle de l’Arabie Saoudite dans la tentative de coup d’Etat manqué qui a eu lieu en Turquie l’année dernière au mois de Juillet, a rapporté le site d’informations iranien Farsnews.

Il a affirmé que « le président turc a survécu à un coup d’Etat orchestré par l’Arabie saoudite, grâce aux  Russes qui avaient prévenu le président turc deux heures avant l’incident ».

Et de poursuivre :  » aujourd’hui, les Turcs  ont vu le vrai visage de l’Arabie, c’est pourquoi ils ont reconnu   le gouvernement syrien » soulignant que  » l’axe de la résistance a influencé les orientations de la Turquie, de l’Egypte et de la Russie ».

Le général Hussein Daqiqi  a indiqué que « si la Syrie avait accepté les plans américains, elle n’aurait pas affronter les groupes terroristes ni fait face aux complots ».

Et d’ajouter : « les Etats-Unis tentent actuellement  d’empêcher que l’Iran et Sayyed Hassan Nasrallah prennent  la direction du monde islamique. Les USA se sont rendus compte que le rôle de l’Arabie Saoudite dans la région est terminé. Sachant que les crimes commis par Daech ont dévoilé le vrai visage de l’Arabie Saoudite dans le monde.
De ce fait,  l’Arabie a perdu le leadership de la région et cela les USA en sont parfaitement conscient c’est pourquoi ils tentent de contrôler l’Egypte ».

Evoquant la visite du Président de la Russie en Iran et sa rencontre avec le  guide suprême de la Révolution islamique qui a duré deux heures, le général Hussein Daqiqi a estimé que  » cela indique  que l’Iran est désormais puissante au point que la Russie est de notre côté dans la question syrienne et cela prouve la force de l’Iran ».

Concernant le Liban, il a indiqué:  »  aujourd’hui, nous voyons la défaite d’Israël contre le Hezbollah,  ce même  Israël qui dans le temps avait toujours le dernier mot ».

Enfin pour ce qui est des Etats-Unis, le général Daqiqi a dénoncé  la lettre envoyée par les 30 traîtres au président américain élu Donald Trump , exhortant ce dernier à maintenir l’embargo sur l’Iran:  » il n’existe pas de tels traîtres, de ce niveau au monde comme ces traîtres, ils ressemblent aux agents  de Saddam Hussein  durant la guerre imposée ».

Et de conclure :  » si Trump et le monde veulent comprendre ou connaitre  le peuple iranien, qu’ils attendent la prochaine marche populaire , organisée pour célébrer l’anniversaire de la victoire de la révolution islamique, le mois prochain ».

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/190221


 

L’AYATOLLAH RAFSANDJANI, L’HOMME DE LA REVOLUTION

L’ayatollah Rafsandjani, l’homme de la Révolution

 

http://french.alahednews.com.lb/uploaded/images/2017/1/rafsanjani-fr-bg(1).jpg

10-01-2017 | 13:32

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21621&cid=297#.WHUxMvnhA2w


 

L’IRAN PROTEGEE PAR LA NOUVELLE ROUTE DE LA SOIE LANCEE PAR LA CHINE, AMIE DE LONGUE DATE

La nouvelle route de la soie va protéger l’Iran des sanctions occidentales

 Depuis 2 heures  10 janvier 2017

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 Iran - Monde islamique

En janvier 2016, nous avons assisté au retrait partiel des sanctions imposées à la République islamique d’Iran. Il est à noter que leur mise en place était liée au programme nucléaire iranien qui inquiétait les États-Unis et leurs alliés. Les pays occidentaux ont donc été les maîtres d’œuvre de ces sanctions visant à exercer des pressions sur l’Iran, depuis les années 1970. En juillet 2015, après de longues négociations, un compromis a été atteint: l’Iran et le groupe des six (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, la Grande-Bretagne, la Chine, la Russie, les États-Unis et la France) ont signé un accord établissant un retrait progressif de toutes les sanctions. Dans le cadre de cet accord, l’Iran autoriserait l’accès à ses installations nucléaires aux experts de l’AIEA, afin qu’ils puissent s’assurer que l’énergie nucléaire n’est utilisée qu’à des fins pacifiques. L’accord a été rapidement qualifié de percée diplomatique et on a cru que cela mettrait fin à la tension croissante dans la région. Toutefois, à la fin de 2016, la situation a recommencé à se détériorer.

Tout d’abord, tout s’est déroulé comme prévu. En janvier 2016, les Nations Unies et l’Union Européenne ont levé le régime de sanctions contre l’Iran, alors que l’embargo commercial américain et les restrictions imposées aux citoyens américains voyageant à Téhéran sont restés en place. Néanmoins, l’Iran a commencé à rapidement rétablir ses anciens liens politiques et économiques.

En août 2016, les États-Unis ont accusé Téhéran de soutenir secrètement les rebelles au Yémen, en leur fournissant des systèmes de missiles modernes. Selon Washington, cette action menace la stabilité d’une région entière. À ce moment-là, la Maison Blanche a annoncé qu’elle envisageait la possibilité d’introduire de nouvelles sanctions contre l’Iran.

Puis, le 3 septembre, un nouveau scandale a éclaté, quand il a été établi que Washington avait envoyé 400 millions de dollars à Téhéran, en espèces, le jour même où un certain nombre de prisonniers américains étaient libérés des prisons iraniennes. À ce moment-là, Washington fut accusé de violer le principe américain de ne jamais payer de rançon pour les otages. En retour, le président Barack Obama a déclaré que cette somme avait été transférée à l’Iran dans le cadre de la dette que les États-Unis ont été forcés de payer en raison de la décision du Tribunal de La Haye. Néanmoins, le 23 septembre 2016, le Congrès des États-Unis a adopté un projet de loi interdisant au gouvernement des États-Unis d’effectuer des transferts en espèces aux États soupçonnés de parrainer le terrorisme.

Le 3 novembre 2016, les États-Unis ont prolongé pour une autre année le régime de sanctions contre l’Iran adopté en 1979. Selon le président américain Barack Obama, la décision a été prise parce que les tensions dans les relations entre les États-Unis et l’Iran n’avaient pas été complètement éliminées. Alors qu’il n’y a pas de restrictions supplémentaires imposées à l’Iran par les États-Unis, l’Iran semble assez préoccupé par cette évolution. Le 10 novembre 2016, le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, Mohammad Zarif, a annoncé que Téhéran s’attendait à ce que toutes les parties signataires de l’accord de 2015 s’acquittent de leurs obligations. Sinon, a-t-il averti, l’Iran utilisera d’autres voies.

Cette évolution a abouti à ce que le Congrès des États-Unis adopte, le 17 novembre, un projet de loi sur l’extension de certaines sanctions contre l’Iran pour encore 10 ans. Selon les accords précédents, ces sanctions devaient cesser d’être appliquées d’ici fin 2016. Cet événement peut être qualifié de menace sérieuse pour tout l’accord nucléaire de 2015 et c’est peut-être la raison pour laquelle le président américain Barack Obama a critiqué ce projet de loi, qui n’entrera en vigueur que s’il est approuvé au Sénat. Si c’est le cas, il y a encore une possibilité que le président en exercice exerce son droit de veto.

Ces développements révèlent la lutte, à Washington, entre les forces qui soutiennent la coopération avec l’Iran et celles qui veulent introduire de nouvelles sanctions. Une chose peut être affirmée avec certitude : l’avenir de la relation entre l’Iran et les États-Unis reste flou et incertain. Dans ces conditions, il serait préférable pour l’Iran d’obtenir une sorte d’assurance qui lui permette de protéger son économie, si Washington décide de continuer à s’en prendre à Téhéran.

L’un des moyens pour les autorités iraniennes de se sentir plus en sécurité est l’expansion de la coopération avec les pays qui rejettent les sanctions américaines. Parmi ces États, on peut trouver la Chine, un partenaire fiable et de longue date de l’Iran.

Comme vous le savez, l’Iran a d’énormes réserves de pétrole et de gaz, et il est vital pour Téhéran d’assurer ses exportations pour soutenir son économie, alors que les importations d’hydrocarbures sont cruciales pour la croissance économique de la Chine. Parallèlement, la Chine est en désaccord avec les États-Unis depuis une longue période et l’économie chinoise est maintenant assez puissante pour ne pas être soumise aux possibles pressions américaines.

Pendant des décennies, les sanctions contre l’Iran ont porté atteinte à ses exportations d’hydrocarbures vers la région Asie-Pacifique, puisque des États comme l’Inde, la Corée du Sud et le Japon ne pouvaient pas ignorer le régime des sanctions. Par contre, Pékin a continué à honorer ses contrats commerciaux avec Téhéran, en dépit des pressions que les acteurs occidentaux ont essayé de lui faire subir. La Chine a été la raison pour laquelle l’économie iranienne a pu survivre à ces temps difficiles.

Donc la visite, en janvier 2016, du président chinois Xi Jinping à l’Iran ne fut pas une surprise. Au cours de son séjour, les deux pays ont signé un total de 18 accords de coopération, portant le chiffre d’affaires du commerce entre l’Iran et la Chine à 40 milliards de dollars par an. Il est prévu que les 25 prochaines années de coopération sino-iranienne hissent le chiffre d’affaires du commerce entre les deux États au stupéfiant niveau de 600 milliards de dollars. Il est tout à fait naturel que les deux États portent une attention spéciale au développement du commerce pétrolier et gazier. Aujourd’hui, la Chine est le premier importateur de pétrole iranien.

Un autre élément important de la coopération Iran-Chine est la mise en œuvre du projet de Nouvelle Route de la Soie qui reliera la Chine, le Moyen-Orient et l’Europe, transformant finalement tout le territoire en une immense zone commerciale eurasienne. Si le projet est pleinement mis en œuvre, l’influence économique des États-Unis dans la région sera totalement négligeable, et des États comme l’Iran pourront tout simplement ignorer les sanctions imposées par l’Occident à son encontre. En février 2016, Beijing a lancé la construction de la route ferroviaire Chine–Kazakhstan–Turkménistan–Iran, permettant à l’Iran d’établir une route commerciale ininterrompue avec la Chine, mais elle pourra aussi tirer profit de l’expédition de marchandises vers l’Arménie.

Ainsi, nous pouvons supposer que peu importe la décision de Washington au sujet des sanctions contre l’Iran, elles n’auront plus de conséquences graves pour ce pays.

Dmitry Bokarev

Source : le Saker Francophone

http://french.almanar.com.lb/185964


 

LA MARINE US DIT AVOIR PROCEDE A DES TIRS DE SEMONCE CONTRE DES VEDETTES IRANIENNES

La Marine US a procédé à des tirs d’avertissement contre des vedettes iraniennes

Mon Jan 9, 2017 4:2PM

Le destroyer américain USS Mahan (Photo d'archives)

Le destroyer américain USS Mahan (Photo d'archives)

Les responsables militaires des États-Unis disent qu’un destroyer américain dans le détroit d’Ormuz a procédé à plusieurs tirs d’avertissement contre quatre vedettes du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI).

Cités par Reuters, deux responsables militaires américains ont prétendu lundi 9 janvier que le destroyer « USS Mahan » avait d’abord lancé des appels radio pour avertir les bateaux iraniens. La Marine américaine a aussi prétendu que les bateaux iraniens avaient ignoré les appels de semonce leur demandant de réduire leur vitesse. Le rapport ajoute que l’USS Mahan et l’un des hélicoptères de l’armée américaine avaient dans un premier temps tiré des fusées éclairantes et des balles fumigènes, avant de procéder dans la suite à trois tirs d’avertissement contre les bateaux iraniens. Toujours selon ces deux responsables de la Marine US, les bateaux du CGRI se trouvaient à 800 mètres du destroyer USS Mahan qui escortait à son tour deux autres bâtiments de guerre américains. L’événement a eu lieu dimanche, selon Reuters.

Les bateaux ultra-rapides du CGRI (Photo d'archives)

 

Auparavant, les médias américains avaient annoncé que cinq bateaux ultra-rapides du CGRI s’étaient rapprochés d’un navire américain dans les eaux du golfe Persique. Cela avait fait réagir le commandant adjoint de la force maritime du CGRI qui a insisté sur l’observation de tout agissement des forces étrangères dans les eaux et au large des côtes iraniennes.

Le commandant de la marine iranienne, l’Amiral Habibollah Sayyari avait lui aussi réagi en ces termes, le 18 juillet 2016 :

« Aucun agissement des unités de forces étrangères dans les eaux et au large des côtes iraniennes  n’échappe au regard des forces stratégiques de la marine iranienne. L’observation de ces agissements signifie que nous sommes capables d’écarter toute menace n’importe où dans les mers de la région. »

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/09/505490/bateaux-CGRI-dtroit-dHormuz


 

DECES SOUDAIN DE L’AYATOLLAH RAFSANDJANI

Le Guide suprême a présenté ses condoléances à l’occasion du décès de l’Ayatollah Rafsandjani

Sun Jan 8, 2017 7:26PM

Le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei. (Photo d’archives)

Le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei. (Photo d’archives)

Le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei, a présenté dans un message ses condoléances à l’occasion du décès de l’Ayatollah Ali Akbar Hachemi Rafsandjani.  

« C’est à Dieu que nous sommes et c’est à Lui que nous retournons.

C’est avec un grand regret et une profonde douleur que j’ai appris la nouvelle du décès soudain de mon vieil ami, mon camarade de combat à l’époque de nos luttes pendant le mouvement islamique et mon collègue pendant de longues années après l’établissement de la République islamique, le Hodjatoleslam Akbar Hachemi Rafsandjani. »

Dans une autre partie de ce message, le Guide suprême de la Révolution islamique a évoqué les cinquante-neuf années de son amitié avec le défunt Ayatollah Hachemi Rafsandjani, et les nombreux défis et difficultés qu’ils rencontraient sur la voie qui leur était commune.

« La disparition d’un camarade avec qui j’ai collaboré pendant 59 ans est accablante. », a écrit le Guide suprême de la Révolution islamique.   

L’honorable Ayatollah Khamenei a ajouté que les points de vue différents sur certaines questions pendant ces longues années n’avaient jamais eu assez de force pour briser entièrement cette amitié ancienne.

Le Guide suprême de la Révolution islamique a aussi rendu hommage aux efforts du défunt Hachemi Rafsandjani pendant le mouvement révolutionnaire contre la tyrannie de l’ancien régime, et le rôle qu’il avait joué après la victoire de la Révolution islamique, notamment pendant les années de la Défense sacrée et la longue période qu’il a passée au sein du Parlement et de l’Assemblée des experts.

L’honorable Ayatollah Khamenei a présenté aussi ses condoléances à la famille du défunt Ayatollah Hachemi Rafsandjani.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/08/505399/message-de-condolances-lAyatollah-Khamenei-Guide-suprme-Iran-Hashemi-Hachemi-Rafsandjani-dcs-mort


 

VOLONTE SERIEUSE DE L’IRAN D’ARMER L’ARMEE LIBANAISE

Boroujerdi: la volonté de l’Iran d’armer l’armée libanaise est sérieuse

 Depuis 17 heures  6 janvier 2017

boroujerdi

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

Rédaction du site

Le président de la commission de la Sécurité nationale et de la Politique étrangère au Parlement iranien , Alaeddine Boroujerdi, a affirmé que  » l’intention de l’Iran d’armer l’institution militaire libanaise est sérieuse et cette question est mise à la disposition de l’état libanais », a rapporté le site d’information iranien Farsnews.

S’exprimant , en marge de sa visite à Ghobeiry où il s’est receuilli sur la tombe du martyr Imad Moughniyé , responsable militaire du Hezbollah tué dans un attentat en Syrie en 2008,  Boroujerdi a réiteré « la position constante de l’Iran de soutenir le Liban, son gouvernement et son peuple.  D’ailleurs, notre intention d’armer l’institution militaire est sérieuse et cette question est entre les mains du gouvernement libanais ».

Il a félicité « le peuple et l’Etat libanais pour avoir réussi à s’entendre sur la question présidentielle et à élire le général Michel Aoun président de la République ».

Le responsable iranien a estimé que « durant ce mandat, il nous serait possible d’oeuvrer en faveur du renforcement des relations et de la coopération bilatérales, notamment dans les domaines de l’économie et du commerce ».

Source: Agences

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/07/505195/Syrie-Alep-Azaz-explosion-morts-blesss-tribunal-voiture