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L'IRAN DOTE SA MARINE DE GUERRE D'UN NOUVEAU SYSTEME D'ARME RAPPROCHE

Iran: la marine s’équipe d’un nouveau système d’arme rapproché

Sat Aug 18, 2018 12:37PM

Des navires de la marine de la République islamique d'Iran. ©Tasnim News

Des navires de la marine de la République islamique d'Iran. ©Tasnim News

Dans une interview à l’agence iranienne Tasnim News, l’amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine de la République islamique d’Iran, a évoqué les dernières étapes de la conception et de la fabrication de « Kamand », un nouveau système d’arme rapproché (l'équivalent de Phalanx CIWS, Close-in weapon system) par l’industrie de défense iranienne.

L’amiral Khanzadi a déclaré que « chaque navire militaire a besoin de systèmes et d’équipements de défense antiaérienne à plusieurs couches pour se protéger contre des missiles, des avions ou des drones. Ces systèmes peuvent avoir une vocation offensive ou défensive selon le besoin ».     

L'amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine iranienne. ©Tasnim News

Il a ajouté que « parmi ces systèmes de défense, il y a des équipements qui sont capables de perturber à distance les équipements électroniques de l’ennemi ou de dévirer la trajectoire des missiles de croisière. Dans ce système de défense à plusieurs couches, nous utilisons des systèmes balistiques capables de détruire les missiles de croisière tirés par l’ennemi à une distance de 24 milles nautiques. Or, le système d’arme rapproché Kamand est utilisé à une couche rapprochée de deux milles nautiques. »

Selon l’amiral Hossein Khanzadi, le système intelligent d’arme rapproché « Kamand » est capable de détruire des cibles à une distance de 2 km et doté d'une cadence de tir comprise entre 4.000 et 7.000 tirs par minute.

« Le ministère iranien de la Défense s’est équipé récemment de systèmes d’arme rapprochés dont ne disposent aujourd’hui que quelques rares pays du monde », a déclaré le commandant de la marine de la République islamique d’Iran.

« Compte tenu de la dimension et de la mission de chaque navire militaire, il n’est pas nécessaire d’équiper tous les navires du système d’arme rapproché. Il sera réservé pour le moment aux navires en mission dans les eaux profondes éloignées des bases navales iraniennes », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que tous les tests terrestres et navals du système « Kamand » ont été réalisés avec succès et qu’il a été installé sur l’un des destroyers de la marine. « Un deuxième destroyer iranien sera bientôt équipé de système d’arme rapproché Kamand dans un proche avenir », a-t-il déclaré.

L’Iran s’équipe d’un nouveau destroyer

Le destroyer "Sahand" s’ajoutera à la flotte de la marine iranienne.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/18/571538/Iran-la-marine-squipe-du-PhalanxCIWS


 

SYRIE : ACCES FERROVIAIRE DE L'IRAN A LA MEDITERRANEE

Corridor Iran-Bassora-Abou Kamal-Méditerranée

Sat Aug 18, 2018 1:50PM

Les ports iraniens du golfe Persique seront connectés à la Méditerranée orientale via les réseaux ferroviaires iranien, irakien et syrien.

Les ports iraniens du golfe Persique seront connectés à la Méditerranée orientale via les réseaux ferroviaires iranien, irakien et syrien.

Le vice-ministre iranien des Routes et de l’Urbanisme a fait état de la tenue de négociations avec les autorités irakiennes et syriennes portant sur l’accès ferroviaire de l’Iran à l’est de la Méditerranée.

Amir Amini, chargé de la planification et de la gestion des ressources au sein du ministère des Routes et de l’Urbanisme, a déclaré ce samedi que la connexion du réseau ferroviaire iranien aux ports syriens de la Méditerranée orientale via l'Irak réduirait le taux de la dépendance au transit routier et relancerait le tourisme religieux et le pèlerinage entre l’Iran, l’Irak et la Syrie.

« La connexion ferroviaire entre les trois pays constituera également une étape très importante de la connexion du réseau chinois à la Méditerranée orientale », a-t-il fait remarquer avant de souligner que la réalisation de ce projet permettrait aussi à l’Iran de développer et moderniser ses installations portuaires au nord (Mer Caspienne) et au sud (golfe Persique) pour qu’elles profitent des avantages de l’accès ferroviaire à la Méditerranée orientale.

Amir Amini a déclaré que le projet permettra la connexion ferroviaire des ports iraniens du golfe Persique à la côte syrienne de la Méditerranée orientale, via Bassora (Irak) et Abou Kamal (province syrienne de Deir ez-Zor).  

Il a émis l'espoir qu’après la stabilisation et la sécurisation de la région, ce projet ferroviaire favoriserait la promotion des échanges économiques et commerciaux entre l’Iran et les pays du Moyen-Orient.

Le vice-ministre iranien a estimé que la reprise des sanctions unilatérales des États-Unis contre l’Iran ne pourrait pas affecter les relations économiques de Téhéran avec ses voisins.

La commission économique mixte irano-syrienne, co-présidée par Amir Amini et le ministre syrien de l’Économie Samer al-Khalil, a eu lieu lundi 13 août à Damas. Les deux parties a élaboré un accord stratégique à long terme sur les relations économiques et culturelles irano-syriennes, qui sera bientôt soumis aux hauts responsables des deux pays pour sa finalisation.

La prochaine commission devrait avoir lieu prochainement en présence du Premier ministre syrien et du premier vice-président iranien qui signeront le document.

L'Iran reconstruit les routes syriennes

Une délégation iranienne de haut rang se rend en Syrie

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/18/571544/Le-rseau-ferroviaire-iranien-sera-bientt-connect--lIrak-et--la-Syrie


 

SUITE AUX RECENTS PROPOS D' "ISRAËL", L'IRAN MENACE DE TIRER 80 000 MISSILES CONTRE "ISRAËL" ET DE RASER TEL-AVIV ET HAÏFA

Bavar-373, Téhéran

L'Iran menace de tirer 80.000 missiles contre Israël

© AFP 2018 BEHROUZ MEHRI

INTERNATIONAL

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Cette menace fait suite aux récents propos du ministre israélien de la Défense selon lesquels Tel Aviv pourrait utiliser des armes nucléaires contre Téhéran en cas d'agression.

L'Iran tirera plus de 80.000 missiles contre Tel Aviv et Haïfa en cas d'agression israélienne, a rapporté jeudi la chaîne de télévision iranienne IRIB citant le général iranien Yahya Rahim Safavi.

"Si l'Iran est la cible d'une attaque, il rasera Tel Aviv et Haïfa. L'Iran et le Hezbollah sont assez puissants pour réagir d'une manière adéquate à l'agression sioniste (…). Le Hezbollah dispose de 80.000 missiles qu'il peut utiliser", a dit le général Safavi.

 

Ayatollah Sayed Ali Khamenei

© SPUTNIK . SERGEY GUNEEV

Khamenei: les menaces contre l'Iran mettent en danger les négociations nucléaires

Le général iranien a fait cette déclaration en réaction aux propos émis par le ministre israélien de la Défense Moshe Yaalon à Jérusalem le 5 mai dernier. A la question de savoir si les pays démocratiques pouvaient lutter contre les menaces émanant notamment de l'Iran, le ministre a déclaré qu'Israël pouvait envisager "certaines mesures" pour garantir sa sécurité. A titre d'exemple Moshe Yaalon a rappelé que le président américain Harry Truman avait préféré de bombarder Hiroshima et Nagasaki au lieu de mener une longue guerre contre le Japon.

 

Téhéran a déjà réagi aux propos de M.Yaalon. L'ambassadeur iranien à l'ONU, Gholam Ali Khoshrou a envoyé une lettre au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et au Conseil de sécurité des Nations unies appelant à condamner la déclaration du ministre israélien que l'Iran considère comme une menace pour la paix et les populations civiles.

https://fr.sputniknews.com/international/201505211016197392/


 

IRAN : LE REPRESENTANT DES JUIFS AU PARLEMENT AVERTIT LES USA

Iran : le représentant des juifs au Parlement avertit les USA

Tue Aug 14, 2018 3:34PM

Les différents types de missiles iraniens conçus à des fins dissuasives présentés dans le musée de la Défense sacrée à Téhéran. ©AFP

Les différents types de missiles iraniens conçus à des fins dissuasives présentés dans le musée de la Défense sacrée à Téhéran. ©AFP

« L’Iran n’est ni l’Afghanistan, ni l’Irak, ni la Syrie, et quiconque imagine attaquer l’Iran doit se rappeler le sort de Saddam Hussein », a déclaré Siamak Moreh Sedgh, député et représentant des juifs iraniens au Parlement.

Se référant aux récents propos du Leader de la Révolution islamique d’Iran sur le dialogue « impossible » avec les États-Unis, il a déclaré que l’Iran ne négocierait pas dans les conditions actuelles avec Washington, ajoutant que le président américain, Donald Trump, était quelqu’un auquel on ne peut pas faire confiance.

Siamak Moreh Sedgh, représentant des juifs iraniens au Parlement. (Photo d’archives)

Le Leader de la Révolution islamique a évoqué le lundi 13 août le dialogue « impossible » avec les États-Unis : « Les Américains ont fait faux bond et sont revenus sur les engagements qu’ils avaient pris eux-mêmes. Pourquoi devrions-nous faire confiance à une administration US composée d’escrocs ? Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que les Américains proposent de dialoguer avec l’Iran. Dès le lendemain de la Révolution islamique, ils ont demandé à dialoguer avec l’Iran. Pourquoi refusons-nous de dialoguer avec eux ? Car les États-Unis ont un seul et unique principe chaque fois qu’ils se mettent à la table des négociations : le dialogue est un marchandage pour eux et il ne tourne qu’autour d’un double axe : le pouvoir et l’argent. »

"Il n’y aura ni guerre ni dialogue avec les USA"

Le Leader de la Révolution islamique a reçu en audience des milliers d’Iraniens de différentes couches sociales, ce lundi 13 août 2018.

« Il n’a pas honoré les engagements américains dans le cadre du Plan global d’action conjoint (PGAC) et a retiré les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. Comment peut-on lui faire confiance et négocier une fois de plus ? Je crois que négocier avec une telle personne n’est rien d’autre que de la perte de temps », a affirmé M. Moreh Sedgh.

En ce qui concerne l’accord nucléaire de 2015, le Leader de la Révolution islamique a indiqué dans son discours devant des milliers d’Iraniens de différentes couches sociales : « Le PGAC est l’illustration même de cette méthode de dialogue dont usent et abusent les Américains. J’étais particulièrement sensible à nos lignes rouges dès le début et je ne croyais pas que cette entreprise puisse aboutir. L’Iran dialoguera avec les États-Unis quand il aura à sa disposition de quoi contrer les tapages et les pressions américains. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

Le représentant des juifs iraniens au Parlement a précisé que la structure militaire de l’Iran était basée sur la défense et non pas sur l’agression. Il a cependant ajouté que Téhéran n’attaquerait personne, « mais si un pays nous attaque, il recevra une réponse forte de notre part 

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/14/571174/Iran-le-reprsentant-des-juifs-avertit-les-USA


 

LA CHINE ET LA RUSSIE A LA TETE DU MARCHE IRANIEN

La China National Petroleum Corporation prend la place de Total

Mon Aug 13, 2018 5:39PM

La compagnie nationale chinoise CNPC a racheté la part de 50,1% de Total dans le projet gazier iranien Pars Sud, en 2018. (Archives)

La compagnie nationale chinoise CNPC a racheté la part de 50,1% de Total dans le projet gazier iranien Pars Sud, en 2018. (Archives)

La China National Petroleum Corporation (CNPC) est le grand gagnant du départ des compagnies européennes de l’Iran qui craignent les sanctions américaines. La Russie figure en seconde position. Elle vend notamment des équipements de forage aux compagnies énergétiques iraniennes qui n'ont pas accès aux technologies occidentales.

Les menaces de l’administration américaine n’ont fait qu’une bouchée du géant français Total qui a décidé de se retirer du grand projet de développement de la phase 11 Pars Sud, cédant sa place à la China National Petroleum Corporation.

Plate-forme pétrolière Pars Sud ©IRNA

Cette dernière tire donc avantage des sanctions américaines. Elle a donc racheté la part de 50,1% de Total dans le projet gazier iranien Pars Sud. Elle en détenait déjà une participation de 30%, ce qui lui vaut désormais au total 80% des parts.

Le retrait de Total montre que les investisseurs et les autorités européens ne sont pas prêts à prendre le risque de rester en Iran, vu les sanctions US.

Le rétablissement d’une première partie des sanctions américaines contre l’Iran a été effectif à partir du mois d’août, mais n’a pas paralysé pour autant l’industrie pétrolière et gazière du pays. Washington prévoit d’imposer des sanctions plus lourdes en novembre. Vraisemblablement, les Français n’ont pas eu la patience d’attendre jusqu’au mois de novembre.    

En se retirant de l’Iran, Total perd entre 40 et 90 millions de dollars. Il va sans dire que si elle avait décidé de rester sans avoir obtenu une exemption des sanctions, la société aurait dû payer des indemnités encore plus lourdes aux États-Unis.

Alexander Shevchenko, directeur du centre de recherche régionale à l’Académie des sciences de Russie, a déclaré au journal russe Nezavisimaya Gazeta : « L’Iran vendra du pétrole plus que ce dont elle a besoin, c’est pourquoi les pays qui maintiendront leur coopération avec l’Iran, ne pourront que tirer avantage de la situation actuelle. La Chine est le plus grand importateur de pétrole iranien et est le premier pays à en tirer avantage. »

« Elle pourra fournir à l’Iran de la technologie et du matériel de production et participer à des projets communs », a-t-il ajouté.  

La Russie pourrait également promouvoir ses ventes d’équipements de forage aux sociétés iraniennes. Elle négocie en ce moment la vente d’avions de ligne, et peut espérer s’assigner une place particulière dans le marché économique iranien.

PressTV-Iran: la France laisse tout à la Chine

Bloomberg s’est penché dans un rapport sur le retrait de Total du projet gazier de Pars-Sud et la reprise par l’entreprise chinoise CNPC de ses parts au sein de ce consortium.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/13/571086/LaChina-NationalPetroleum-Corporation-prend-la-place-de-Total


 

L'IRAN DEVOILE DES NOUVEAUTES MILITAIRES

L’armée iranienne dévoile des nouveautés militaires

Mon Aug 13, 2018 6:19PM

Un quadrirotor en vol. (Illustration)

Un quadrirotor en vol. (Illustration)

Le commandant des forces terrestres de l'armée de la République islamique d'Iran, le général Kiomars Heydari, a participé ce lundi 13 août une cérémonie où étaient exposées des nouveautés de l’industrie militaire. Plus tôt dans la journée, un missile à tête chercheuse avait été dévoilée en présence du ministre de la Défense.

Dans le cadre de cette exposition, le commandant des forces terrestres de l'armée iranienne a dévoilé un quadrirotor de transport avec une portée de 100 km fabriqué par les techniciens de l’armée de terre chargés de concevoir, développer et construire des drones et aéronefs.

Le commandant des forces terrestres de l'armée de la République islamique d'Iran, le général Kiomars Heydari. ©Mehr News

Cet aéronef a une durée de vol de quatre heures et pèse 20 kg.

Parmi d’autres nouveautés dévoilées au cours de cette exposition, figurait également un système de contrôle de commandement capable d’assurer la liaison entre différentes unités de l’armée par le biais de communication sonore, des images et des données codées.

Exposition des nouveautés de l’industrie militaire iranienne. ©Fars News

D’autres nouveaux acquis militaires ont été dévoilés dans le pays à l’approche de la journée nationale de l’Industrie de la Défense.

Pour en savoir plus:

L'Iran dévoile le "Fateh Mobin"

Quelques jours après la fin des exercices militaires au détroit d'Hormuz, l'Iran dévoile "Fateh Mobin", une version du missile Fateh avec les capacités élargies.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/13/571096/Iran-industrie-militaire-aronefs-drones-quadrirotor


 

ALI KHAMENEI, LE GUIDE SUPREME DE L'IRAN AFFIRME : IL N’Y AURA PAS DE GUERRE, NI DE NEGOCIATIONS AVEC LES ETATS-UNIS »

Iran: « pas de guerre, ni de négociations avec les Etats-Unis », affirme l’imam Khamenei

 Depuis 5 heures  13 août 2018

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 Iran - Monde islamique

 

L’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de l’Iran, a affirmé lundi qu’il n’y aurait ni guerre ni négociations avec les Etats-Unis.

« Des responsables américains parlent de nous avec cynisme depuis quelque temps. Outre les sanctions, ils parlent de guerre et de négociations », a-t-il dit sur son compte Twitter en anglais.
« Laissez-moi dire à ce propos quelques mots au peuple: IL N’Y AURA PAS DE GUERRE, NI DE NEGOCIATIONS AVEC LES ETATS-UNIS ».

Des spéculations vont bon train sur la possibilité que l’Iran revienne à la table des négociations, après le retrait unilatéral de Washington de l’accord sur le nucléaire conclu en 2015 et le rétablissement des sanctions.
Mais l’Iran a rejeté une proposition de dialogue du président américain Donald Trump, soulignant que Washington n’était plus digne de confiance, après avoir violé ses engagements en vertu de l’accord conclu entre Téhéran et les grandes puissances.

Conclu après des années de difficiles négociations entre l’Iran d’une part, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, la Russie, la Chine, l’Allemagne et l’Union européenne de l’autre, l’accord visait à garantir un caractère strictement pacifique du programme nucléaire iranien en le soumettant à une surveillance draconienne.

En échange, il prévoyait la levée progressive des sanctions qui avaient asphyxié l’économie iranienne et isolé le pays. Dans son dernier rapport en mai, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait attesté que l’Iran continuait de respecter ses engagements.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1002905


 

IRAN : LA MODERNISATION DU REACTEUR ARAK SE POURSUIT GRACE A LA COOPERATION DE LA CHINE ET DE LA GRANDE-BRETAGNE

Iran : La modernisation du réacteur Arak se poursuit grâce à la coopération de la Chine et de la Grande-Bretagne

 Depuis 4 heures  12 août 2018

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le porte-parole de l’organisation iranienne de l’énergie atomique Bahruz Kamalundi a affirmé que « le réacteur nucléaire Arak n’a pas été fermé du fait du retrait des Etats-Unis de l’accord nucléaire, au contraire, il poursuit ses activité avec la coopération de la Chine et de la Grande-Bretagne, a rapporté l’agence d’informations iraniennes Farsnews.

M.Kamalundi a déclaré que « dans le cadre de l’accord  nucléaire, la Chine et les USA s’étaient engagés de grantir la modernisation   du réacteur Arak, mais les travaux ont été interrompus après le départ des Etats-Unis ».

Il a ajouté qu' »après la sortie des USA de l’accord nucléaire,   la Grande-Bretagne a pris à la place des Etats-Unis, contre notre grém soit notre choix n’était pas cette dernière ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1001464


 

L'IRAN VA CREER DES TRIBUNAUX SPECIAUX POUR JUGER LES AUTEURS DE DETOURNEMENTS DE FONDS

Iran : Des tribunaux spéciaux seront créés pour juger les auteurs des « détournements de fond »

 Depuis 3 heures  12 août 2018

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le guide suprême de la Révolution islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, a  accepté la proposition du chef du pouvoir judiciaire iranien, Amoli-Larijani,de créér des tribunaux spéciaux pour juger les affaires de corruption, selon l’agence d’informations iraniennes Press Tv.

Dans une lettre adressée à l’ayatollah Ali Khamenei, le chef du pouvoir judiciaire  Sadeq Amoli-Larijani, a demandé « de lui accorder une autoristaion pour la création de  tribunaux spéciaux chargés de juger les affaires de corruption, alors que le pays fait face à une véritable guerre économique imposée de l’extérieur ».

La requête a été acceptée au terme d’un décret qui engage la justice iranienne à  » punir sans délais et de façon équitable toute personne ou entité étant impliquées dans des affaires de corruption ».

L’ayatollah Khamenei exhorte aussi le pouvoir judiciaire à assister de près les tribunaux spéciaux chargés de la corruption et de s’assurer de la justice de leurs démarches. L’ayatollah Amoli-Larijani a proposé dans sa lettre que de nouveaux tribunaux soient mis en place pour une durée de deux ans et qu’ils soient autorisés de prononcer des « peines maximales pour ceux qui  perturbent et corrompent l’économie ».

Sur l’ordre du ministère de l’Intérieur, des dizaines de personnes ont été arrêtées ces quatre dernières semaines pour « avoir perturbé le marché de devises et de l’or ».

L’un des prévenus, selon le chef de la police de Téhéran, Hossein Rahimi, aurait multiplié des achats de pièces d’or et collecté une impressionnante quantité d’or chez lui pour pouvoir les revendre par la suite à un prix bien plus avantageux.

Les responsables ont attribué la volatilité du marché de devises à de multiples facteurs qui visent à détruire les actifs du pays et à susciter la déception et le mécontentement.

Le nouveau gouverneur de la banque centrale iranienne a annoncé le 6 août, jour de l’entrée en vigueur de la première série des sanctions américaines, des mesures destinées à ouvrir le marché au commerce extérieur et intérieur. Ces mesures ont contribué à décrisper le marché et à arrête la hausse du dollar.

Par ailleurs, l’Iran a entrepris une vaste entreprise de dé-dollarisation propre à rendre inefficace les sanctions US. Celles-ci visent les achats iraniens en dollar américain lequel sera remplacé par des monnaies nationales aussi bien dans le commerce d’or et d’autres métaux précieux que dans les secteurs de l’automobile et de l’aviation.

Les autorités iraniennes ont déclaré que les mesures américaines équivalaient à une « guerre économique », guerre qui selon le président Hassan Rohani, produirait l’effet inverse.

« Les menaces nous uniront davantage, nous allons vaincre l’Amérique « , a-t-il déclaré avant de conclure :  « la défaite de l’Occident a un coût mais ses avantages pour nous seront infiniment plus importants « .

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1001629


 

LA COMPAGNIE NATIONALE CHINOISE CNPC A REPRIS LES PARTS DE TOTAL DANS LE GISEMENT GAZIER IRANIEN DE SOUTH PARS

Le chinois CNPC récupère les parts de Total dans le gisement iranien de South Pars

 Depuis 2 heures  12 août 2018

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 Asie et Afrique - Chine

 

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Le chinois CNPC a pris la part de Total dans le gisement gazier iranien de South Pars après que le géant énergétique français a annoncé son intention de se retirer du pays pour ne pas subir les sanctions américaines.

La compagnie nationale chinoise CNPC a repris les parts détenues par le français Total dans le gisement gazier iranien de South Pars, annonce samedi l’agence de presse iranienne Irna.

Total avait fait savoir qu’il se retirerait de ce projet de plusieurs milliards de dollars s’il n’obtenait pas une dérogation aux sanctions américaines.

«La China National Petroleum Corp (CNPC) a remplacé le français Total avec une participation de 80,1% dans la phase 11 de South Pars», a déclaré Mohammad Mostafavi, directeur des investissements de la compagnie pétrolière iranienne Nioc, cité par Irna.

Pressentie dès le mois de mai pour se substituer à Total, CNPC n’a pas pour l’heure confirmé cette information.

Le 8 mai dernier, le Président américain Donald Trump a annoncé que son pays se retirait de l’accord signé en 2015 entre des grandes puissances et l’Iran, qui avait alors accepté de brider son programme nucléaire en échange de la levée d’une partie des sanctions internationales.

Les États-Unis ont alors décidé de rétablir leurs sanctions visant l’Iran ainsi que les entreprises ayant des liens avec Téhéran. Ces dernières ont jusqu’au 4 novembre 2018 pour se retirer de la République islamique si elles ne veulent pas être soumises aux mesures américaines.

Le 6 août, le Président Trump a signé un décret réinstaurant un certain nombre de sanctions à l’encontre de l’Iran, en affirmant chercher à imposer une «pression économique maximale» sur la République islamique. Sur sa page Twitter, le locataire de la Maison-Blanche a promis que toute personne faisant affaire avec l’Iran «ne le ferait pas avec les États-Unis».

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1001310