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IRAN : 10 000 TRAVAILLEURS DU SECTEUR PETROLIER EN GREVE DENONCENT LEURS INDIGNES CONDITIONS DE TRAVAIL

Par Le 10/07/2021

10 000 travailleurs du secteur pétrolier mènent une grève en Iran

PAR COLLECTIF 7 JUILLET 2021

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Dénonçant des conditions de travail indigne, des milliers de salariés dans des entreprises de sous-traitance du secteur pétrolier iranien sont en grève depuis le 19 juin. Cinq organisations syndicales françaises soutiennent leurs revendications.

Depuis le 19 juin, plus de 10 000 travailleurs d’environ 70 entreprises sous-traitantes du secteur pétrolier sont en grève dans le sud de l’Iran. Ils disposent de contrats précaires ou n’ont pas de contrat du tout.

Ils revendiquent :
- une augmentation des salaire d’environ 200 à 400 euros (soit 12 millions de rials iranien),
- le paiement immédiat des salaires en retard,
- l’amélioration des conditions du travail et le respect des normes de sécurité du travail,
- 10 jours de repos après 20 jours du travail (les travailleurs habitent loin de leur famille, et la température peut atteindre 50° dans le sud du pays),
- l’embauche directe de tous les salariés précaires avec le même contrat de travail que les ouvriers titulaires,
- l’arrêt du recours à la sous-traitance,
- la réintégration de tous les travailleurs licenciés,
- l’abolition de toutes les lois spécifiques aux « zones économiques spéciales »,
- la gratuité des soins médicaux, de l’éducation et un hébergement décent sur place permettant de faire venir la famille,
- le droit de se rassembler, de faire grève et de créer des organisations indépendantes du pouvoir.

Les travailleurs précaires en grève refusent la création par le pouvoir de « Conseils islamiques du travail » censés les représenter et déclarent :
« Ce sont des instruments de contrôle des travailleurs au service des patrons ». Ils ajoutent : « Comme nos collègues de sucrerie Haft-Tapeh, de l’aciérie d’Ahvaz et d’autres entreprises nous n’accepterons jamais la création des Conseils islamiques du travail ». « Le "Conseil organisateur des travailleurs de la sous-traitance dans le secteur du pétrole" est notre voix et le symbole de notre unité, celle des travailleurs ».

Nos organisations syndicales françaises soutiennent pleinement les salariés en lutte, comme le fait sur place la grande majorité de la population, ainsi que la diaspora iranienne à travers le monde.

Signataires :
Confédération française démocratique du travail (CFDT)
Confédération générale du travail (CGT)
Fédération syndicale unitaire (FSU)
Union syndicale Solidaires
Union nationale des syndicats autonomes (UNSA)

À lire dans nos précédents articles :
- Banques et bâtiments publics incendiés : en Iran, la contestation s’attaque aux symboles du régime, le 31 janvier 2020

Photo : un champ pétrolier dans le Sud de l’Iran, non loin de la frontière avec l’Irak / CC youngrobv

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1 LE 8 JUILLET À 00:27PAR PANTHÉA KIAN

Ils sont près de 50,000 aujourd’hui de quelques 90 entreprises du secteur qui se sont joints aux grévistes. Aujourd’hui le 8 juillet c’est le 18ème jour de la grève des contractuels. Le soutien des travailleurs des pays européens est particulièrement important pour eux, car c’est la preuve de leur solidarité de classe mondiale et une relative assurance que leur mouvement ne soit pas écrasé dans le sang à l’insu de tous, comme c’est souvent le cas dans ce pays. Le texte du soutien de l’intersyndical a été largement diffusé dans les réseaux sociaux ouvriers.

https://www.bastamag.net/Iran-greve-secteur-petrolier-condition-de-travail-rial-iranien-solidarite-CGT-CFDT-Solidaires-FSU-Unsa

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LA TEMPETE SINO-IRANIENNE?

Par Le 01/07/2021

Un axe qui changera tout de fond en comble

Thursday, 01 July 2021 5:35 PM  [ Last Update: Thursday, 01 July 2021 5:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice maritime conjoint Iran-Russie-Chine dans l'océan Indien et la mer d'Oman, décembre 2019. ©Tasnim.

Le ferme soutien de la Chine à la position de l'Iran dans les négociations sur la levée des sanctions et la relance de l’accord nucléaire iranien prennent les Américains au dépourvu. En effet, l'Iran a approfondi ses relations avec les pays de la région comme la Chine et amélioré son potentiel économique et d'expansion malgré le régime de sanctions auquel il est soumis. 

Dans un message à l'occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran, Mohammad Javad Zarif, a exprimé l'espoir que les relations entre Téhéran et Pékin se développent davantage.

AIEA: Délai de la dernière chance?!

AIEA: Délai de la dernière chance?!

« A l'occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, je tiens à exprimer mes plus chaleureuses félicitations au parti pour ses remarquables acquis », a-t-il écrit sur Twitter.

Soulignant que ces cent ans se sont écoulés avec fierté et prospérité, M. Zarif a ajouté : « J'espère que sous la direction du Parti communiste chinois, ce pays deviendra plus autonome et que les relations entre l'Iran et la Chine se développeront encore plus qu'auparavant. »

Accord stratégique Chine/Iran, scellé?

Accord stratégique Chine/Iran, scellé?

Le ministre chinois des affaires étrangères, se rendra le vendredi 26 mars à Téhéran pour une visite de 2 jours.

Parallèlement au message de Zarif, le ferme soutien de la Chine à la position de l'Iran dans les négociations sur la levée des sanctions et la relance de l’accord nucléaire iranien a vivement surpris et déconcerté la partie américaine.

Alors que les pourparlers de Vienne semblent dans l'impasse et que contrairement aux attentes du gouvernement de Hassan Rohani, les sanctions n'ont pas été levées au cours du dernier mois de sa présidence, Pékin a affiché une position claire en faveur de l'Iran. 

Gang Shuang, le représentant permanent adjoint de la République populaire de Chine auprès des Nations unies, a déclaré que le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire iranien avait exacerbé la méfiance entre Washington et Téhéran. Il a souligné que la demande de l'Iran d'une garantie des États-Unis de ne pas se retirer de l’accord nucléaire iranien était tout à fait compréhensible.

« La communauté internationale a appelé à plusieurs reprises les États-Unis à lever les sanctions contre l'Iran, et le secrétaire général de l'ONU a souligné dans un récent rapport la nécessité de lever les sanctions américaines contre l'Iran. Nous espérons que les États-Unis tiendront compte de toutes ces revendications », a-t-il poursuivi. 

Embargo prorogé: les cinq ripostes de l'Iran

Embargo prorogé: les cinq ripostes de l'Iran

Alors que la fin de l’embargo sur les armes contre l’Iran approche, Washington fait tout son possible pour prolonger l’embargo. L’Iran restera-t-il les bras croisés ?

Au début de son discours, le haut diplomate chinois a également évoqué les exigences importantes de la Chine dans son interaction avec les États-Unis pour s'opposer à l'unilatéralisme de Donald Trump. Il a déclaré: « Les États-Unis se sont retirés unilatéralement de PGAC et c'est à eux de faire le premier pas pour revenir à cet accord sans conditions préalables. Après quoi, l'Iran remplira tous ses engagements. Dans le cadre du PGAC, les États-Unis ont déclaré à plusieurs reprises qu'ils étaient revenus au multilatéralisme, mais ils doivent faire plus pour y parvenir. C'est un vrai test pour les Etats-Unis qui déterminera s'ils sont vraiment revenus ou pas au multilatéralisme. Les questions liées au programme balistique et spatial de l'Iran ne devraient pas être incluses dans les négociations de Vienne car cela complique le processus en cours. »

Un pacte militaire Iran-Afghanistan?

Un pacte militaire Iran-Afghanistan?

Le site Web de la Commission des relations économiques et sécuritaires américano-chinoises exprimant son inquiétude quant à divers aspects de l'expansion de la coopération entre l'Iran et la Chine rapporte qu'« auparavant les relations sino-iraniennes s’inscrivaient dans le cadre d'une coopération pragmatique limitée, mais ces dernières années elles se sont transformées en un partenariat stratégique qui est en contradiction avec le système international dirigé par les États-Unis ».

L'Iran sort son navire de guerre

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Les destroyers dernier cri qui augmentent la profondeur stratégique de la RII…

Le rapport poursuit : « Les actions prétendument déstabilisatrices du gouvernement iranien au Moyen-Orient défient et compliquent également les efforts des États-Unis pour se concentrer sur l'Indo-Pacifique. L'Iran, pour sa part, considère la Chine comme l’une de ses portes d'entrée économique et un soutien diplomatique contre la pression américaine. La signature d'un pacte stratégique de 25 ans en mars 2021 est le dernier signe de la volonté des deux parties vers une coopération plus étroite.

L'un des facteurs limitant la coopération de la Chine avec l'Iran pourrait être la crainte du gouvernement chinois de la perspective d'un éventuelle conflit militaire entre l'Iran et les États-Unis. Tout conflit avec l'Iran pourrait déstabiliser les marchés énergétiques dépendants de la Chine. »

Chine: l'Iran rejoue le coup vénézuélien!

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Après des pétroliers aux Caraïbes, deux autres tankers battant le pavillon "iranien" en route pour la Chine....

Alors que selon ce rapport, Pékin pourrait bénéficier également de l'effet stabilisateur de la présence militaire américaine dans la région, lui permettant de se déplacer librement dans la région, il faut bien noter que le bilan de l'Amérique dans le monde montre qu'elle n'a jamais recherché une interaction gagnant-gagnant avec les autres nations et s'efforce toujours de créer un système unipolaire et vaniteux à la réalisation duquel il n'hésite même pas à détruire des pays, à renverser des gouvernements et à soutenir le terrorisme.

Autrement dit, il y a une crise partout où vont les États-Unis comme en témoignent les néfastes conséquences de la présence américaine en Irak ou en Afghanistan.

Sans évoquer la position cruciale économique, politique, et militaire de l’Iran dans la région, le rapport prétend que l'approfondissement des relations diplomatiques, économiques et militaires de la Chine avec les pays rivaux de l'Iran, tels que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, était un autre facteur limitant les relations sino-iraniennes.

Cependant, l'économie iranienne, contrairement à certains autres pays de la région, ne repose pas uniquement sur le pétrole. Son potentiel économique est multilatéral. En outre, sa force militaire est exemplaire et a toujours encouragé les autres pays à établir des partenariats.

Iran : Pékin dit

Par des moyens astucieux et en contournant les sanctions américaines, la Chine a aussi continué à importer du pétrole iranien. En outre, ce qui s'est passé en 2020 n’a pas laissé les médias du monde indifférents et a suscité l'ire de Washington : la vente de l'essence au Venezuela via des petites flottes de pétroliers sans aucune dissimulation. Les cinq pétroliers Faxon, Fortune, Petunia, Forest et Clavel faisaient partie de la première flotte expédiée par l’Iran. Au total, ce sont 1,53 million de barils d'essence qui sont arrivés au Venezuela. Aucun de ces pétroliers n'avait désactivé son système de localisation, contrairement aux procédures habituelles d'exportation de pétrole et de produits pétroliers sous le régime de sanctions.

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

Quatre pétroliers iraniens, Arman 114, Wissam 121, Daran et Romina, sont en route vers la Syrie.

Toujours selon le rapport, la Chine cherche à améliorer son accès à l'énergie et aux matières brutes iraniennes en investissant dans l'infrastructure énergétique de l'Iran.

Autre point souligné : en matière de défense, la Chine soutient depuis des décennies le programme balistique iranien.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/01/661304/PGAC-Chine-Iran-fait-peur-a-l%E2%80%99USA-

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L'IRAN VA PRODUIRE INDUSTRIELLEMENT L'UN DES VACCINS CUBAINS CONTRE LE COVID-19

Par Le 17/05/2022

17 Mai 2022

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2022-05-16 22:51:37

 


 

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La Havane, 16 mai, (RHC)- Une usine pour la production du vaccin anti-Covid-19, nommé PastoCorona, sera inaugurée en Iran, suite au transfert de technologie de Soberana02 mené par l’Institut Finlay de Vaccins vers l’institut Pasteur. C’est ainsi que le pays perse devient le premier à produire industriellement l’un des immunogènes cubains contre le SARS-CoV-2.

L'ouverture de l’installation a été annoncée dans le cadre de la 23ème session de la Commission intergouvernementale entre Cuba et l’Iran qui se déroule actuellement et à laquelle participent le vice-premier ministre cubain Ricardo Cabrisas et le ministre iranien de la Santé, Bahram Einollahi, a confirmé sur son compte Twitter le Groupe des Industries Biotechnologiques et Pharmaceutiques de Cuba (BioCubaFarma).

Lors de la session de la Commission intergouvernementale, Ricardo Cabrisas, a déclaré la volonté du gouvernement cubain d’approfondir et d’élargir les relations économiques dans les domaines de la santé, l’énergie, la production d’aliments et l’agriculture.

Source: Prensa Latina   

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/288023-liran-produira-lun-des-vaccins-cubains-contre-le-covid-19

Tag(s) : #Iran#Cuba

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L'IRAN EN POSITION DE FORCE

Par Le 09/05/2022

"Toutes les conditions sont réunies pour profiter à l'Iran"

Monday, 09 May 2022 3:13 PM  [ Last Update: Monday, 09 May 2022 3:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien "Grace 1". ©AFP

L’actuelle crise mondiale, déclenchée et nourrie par les décisions insensées de la Maison-Blanche, rend le terrain propice pour que l’Iran puisse concrétiser ses objectifs en matière de son programme nucléaire, selon le rédacteur en chef du quotidien en ligne Rai al-Youm.

Abdel Bari Atwan écrit : « L’Iran n’a aucune intention de renoncer à son programme nucléaire, d’autant plus que le Leader de la Révolution islamique n’a pas confiance en les États-Unis et les considère comme ennemi stratégique de l’Iran qui projette de priver ce pays du savoir-faire nucléaire pour satisfaire Israël et pour que ce dernier puisse étendre sa domination sur tout le Moyen-Orient. »

Atwan continue : « Or, la puissance des États-Unis est en déclin avec un rythme accéléré, face au pouvoir en crescendo des deux alliés de l’Iran, c’est-à-dire la Russie et la Chine. »

Lire aussi: Une Bourse anti-sanction irano-syrienne voit le jour

« L’isolement que les Américains s’efforçaient d’imposer à l’Iran a déjà perdu son efficacité et Téhéran a, non seulement, contourné les sanctions américaines, il met, en plus, ses expériences, à ce propos, à la disposition de certains pays, dont la Russie. »

Le régime des sanctions US a été mortellement atteint par l'Iran (illustration)

Abdel Bari Atwan a souligné que si jamais l’Iran décidait de produire des substances requises à la fabrication d’armes atomiques, cela ne lui prendrait que quelques semaines.

Lire aussi: L'Iran accède à la technologie aéronautique et l'exporte

« Ce ne sont pas les Iraniens qui claqueront la porte aux négociations nucléaires ; ce qu’ils feront plutôt est de mettre en avant leurs conditions pour ainsi pousser les Américains à se retirer du dialogue. Dans ce cas-là, Washington sera celui à être blâmé pour l’impasse des négociations. Enfin, les Iraniens sont connus pour leur patience et leur intelligence. »

Selon le rédacteur en chef de Rai al-Youm, « toutes les conditions qui prévalent actuellement dans la région et dans le monde entier sont réunies pour profiter aux Iraniens ».

Lire aussi: L'échec de la mission d'espionnage de l'AIEA au profit d'Israël

« Les conflits en Ukraine ont causé une flambée des cours de brut et les ont porté jusqu’à plus de 115 dollars. Cela a permis à l’Iran de produire deux millions de barils de pétrole par jour dont une importante quantité est exportée à la Chine sans que les Américains et les Israéliens osent barrer la route à même un seul pétrolier iranien. »

Une solution simple pour booster la coopération de transit irano-russe

Abdel Bari Atwan a souligné que l’Iran était arrivé à distraire l’administration américaine qui s’occupait actuellement de la guerre en Ukraine.

Lire aussi: Iran-Chine-Russie broient les sanctions US

« Un Iran, ciblé par les États-Unis et Israël, ne devrait surtout pas renoncer à son programme nucléaire, d’autant plus qu’il se trouve, maintenant, en une position supérieure en raison du besoin du monde en pétrole et en gaz, à l’approche d’une guerre mondiale », indique M. Atwan.

Le célèbre analyste du monde arabe a conclu que l’actuelle crise mondiale, déclenchée et nourrie par les décisions insensées de la Maison-Blanche, rendait le terrain propice pour que l’Iran puisse concrétiser ses objectifs nucléaires.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/09/681789/Iran-Etats-Unis-Israel-Russie-petrole-nucleaire-

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ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE : C'EST LA PARTIE US QUI DOIT AGIR POUR CORRIGER LE COMPORTEMENT ILLEGAL DE TRUMP

Par Le 04/05/2022

Abdollahian: C’est la partie US qui doit agir pour corriger le comportement illégal de Trump

Abdollahian: C’est la partie US qui doit agir pour corriger le comportement illégal de Trump

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Par AlAhed avec Irna

C'est la partie américaine qui doit agir pour corriger le comportement illégal de [l'ancien président américain Donald] Trump par une approche réaliste et prendre des mesures dans le sens d'initiatives politiques», a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir Abdollahian lors d’un entretien téléphonique avec son homologue irlandais Simon Coveney mardi.

Lors d’un entretien téléphonique mardi, les chefs de la diplomatie iranien et irlandais ont discuté des moyens de promouvoir les relations et les consultations bilatérales. Simon Coveney s'est dit préoccupé par les tensions internationales croissantes causées par la guerre en cours en Ukraine.

Coveney a salué les initiatives politiques de l'Iran au cours des pourparlers de Vienne et a souligné l'importance de parvenir à un bon accord qui réponde aux exigences de Téhéran et de toutes les parties aux négociations.

Le ministre irlandais a déclaré que son pays n'épargnerait aucun effort pour réduire les tensions internationales et aider l'Iran et le groupe de pays P4+1 à parvenir à un accord final.

Abdollahian a également souligné la crise en cours en Ukraine et a déclaré qu'il avait jusqu'à présent transmis les messages du ministre ukrainien des Affaires étrangères à son homologue russe à deux reprises. «Nous nous opposons à la guerre et au déplacement d'êtres humains en Ukraine, au Yémen, en Palestine, en Afghanistan et dans d'autres parties du monde et pensons que des solutions politiques doivent être trouvées pour parvenir à une paix et une sécurité durables», a ajouté le ministre iranien des Affaires étrangères.

Le haut diplomate iranien a salué les efforts «constructifs» de l'Irlande pour aider à ouvrir la voie à un accord final entre l'Iran et les cinq parties restantes à l'accord de 2015, sur le nucléaire iranien. «Maintenant, c'est la partie américaine qui doit agir pour corriger le comportement illégal de [l'ancien président américain Donald] Trump par une approche réaliste et prendre des mesures dans le sens d'initiatives politiques», a déclaré Amir Abdollahian.

«En plus des initiatives politiques, la République islamique d'Iran a démontré à plusieurs reprises dans la pratique la volonté nécessaire pour parvenir à un bon accord solide et durable au cours des négociations sur la levée des sanctions» à Vienne, a déclaré Amir-Abdollahian.
 

https://french.alahednews.com.lb/43987/337

iran etats unis hossein amir abdollahian

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IRAN/CHINE : LE MESSAGE A L'OTAN ?

Par Le 03/05/2022

Rapprochement de la Chine avec la Résistance: 1er impact?

Tuesday, 03 May 2022 1:42 PM  [ Last Update: Tuesday, 03 May 2022 1:42 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'artillerie militaire taïwanaise tire des obusiers automoteurs lors d'exercices militaires à Hsinchu, dans le nord-est de Taïwan, le 10 septembre 2015. ©AP

Pas convaincu des explications données jusqu'ici sur la visite discrète du ministre chinois de la Défense, le général Wei Fenghe, à Téhéran? Il est vrai qu'au 60 ème jour de la guerre en Ukraine et alors que l'Amérique fait tout pour déclencher une dérive nucléaire et faire de l'Europe une seconde Hiroshima, la question se pose avec toute acuité de savoir pourquoi le général chinois a choisi de venir à la tête d'une haute délégation jusqu'à Téhéran alors que le pacte  sino iranien  de 25 ans ne demandait pas forcément ce déplacement pour être engagé sur la voie de concrétisation. Certaines parties reprochent à Pékin sa distanciation dans l'affaire ukrainienne et surtout le fait qu'elle s'est confinée à appuyer seulement économiquement la Russie ce qui est déjàa énorme. Certes la Chine de nature réservée ne veut d'une confrontation directe avec l'Occident  mais elle sait qu'après l'Ukraine ce serait Taïwan. Or le modus operadi US vient de le prouver, les USA ont leur clan, on ne peut leur faire face en rejetant définitivement l'idée de faire des alliances et surtout des alliances militaires.   Dans la foulée, quelques points sont à retenir…

1- L’importation des armements chinois, l’organisation des exercices militaires conjoints dans le golfe Persique et les efforts destinés à surmonter les défis sécuritaires en Asie centrale, notamment en Afghanistan, constituent des facteurs étant en mesure de contribuer à l’essor des coopérations entre l’Iran et la Chine. De ce point de vue, la récente visite du général Wei Fenghe en Iran se veut un important tournant dans les relations militaires et sécuritaires sino-iraniennes.

Lire aussi: Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

2- Dans la conjoncture où les États-Unis et l’Europe sont aux prises avec la crise en Ukraine, le déplacement d’un haut responsable militaire chinois en Iran mettrait en évidence le fait que les dirigeants iraniens et chinois ont déjà eu vent d’un certain changement à venir dans l’ordre mondial. Les critiques du général Fenghe et des responsables iraniens qu’il a rencontrés à Téhéran contre l’unilatéralisme américain viennent à l’appui de cette affirmation.

Iran/Chine: vers une

Iran/Chine:

Le ministre chinois de la Défense en Iran: les objectifs stratégiques...

3- Pékin est bien conscient que les États-Unis, après être sortis de la crise ukrainienne, mobiliseront tous leurs efforts pour s’en prendre à la Chine et la contrecarrer ; une conscience qui pousse de plus en plus Pékin à s’aligner avec l’Iran en tant qu’une source fiable de l’approvisionnement en énergie.

4- L’embellie des relations sino-iraniennes, dans la conjoncture où les négociations de Vienne ont été suspendues, montre à l’Occident que l’Iran ne va pas passer son temps à attendre sa décision, car, la mise en œuvre des contrats d’armes et du Pacte stratégique de 25 ans pourront largement contribuer à la neutralisation des sanctions de l’Occident.

Lire aussi: Les USA ont poussé Pékin et Téhéran l'un dans les bras de l'autre

Pour sortir du siège que les États-Unis tentent de leur imposer, l’Iran et la Chine  approfondissent donc leurs relations et envoient, ainsi, un message transparent à l’OTAN, au niveau militaire et sécuritaire. Premier impact de ce rapprochement? 

Iran: la Chine contre Israël ...

Iran: la Chine contre Israël ...

La vraie raison de la visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran?

L'année dernière, Washington a approuvé la vente potentielle de 40 systèmes d'artillerie Howitzer autopropulsés moyens M109A6 de 155 mm à Taïwan, et ce dans le cadre d'un accord évalué à 750 millions de dollars. Selon les médias taïwanais, la livraison de ces systèmes était prévue pour 2023. Or  Le ministère de la Défense de Taïwan vient de le déclarer : en raison d'une chaîne de production « encombrée » pour le M109A6, Washington lui aurait dit que cela ne se ferait pas avant 2026. N'est-ce pas le premier impact d'une Résistanciation de la doctrine militaire de la Chine. 

Lire aussi: Iran/Chine: une alliance militaire?

Les ventes d'armes américaines à Taïwan provoquent toujours la colère de la Chine et augmentent les tensions entre Pékin et Washington. La Chine considère Taïwan comme une question territoriale la plus importante et la plus sensible.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/03/681442/Chine-Iran-USA-militaire-sanctions-Taiwan-

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CHINE-IRAN : LA REDOUTABLE EQUATION MILITAIRE !

Par Le 02/05/2022

Danger : "les USA ont poussé Pékin et Téhéran l'un dans les bras de l'autre"

Monday, 02 May 2022 5:13 PM  [ Last Update: Monday, 02 May 2022 5:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Manœuvre navale conjointe Iran/Russie/Chine. ©CNN/Archives

L'intervention américaine a incité l'Iran et la Chine à œuvrer pour une coopération bilatérale dans un large éventail de domaines. En effet, la visite du ministre chinois de la Défense, Wei Feng en Iran est considérée comme l’une des visites les plus importantes depuis la mise en œuvre de l'accord de coopération stratégique et commerciale de 25 ans entre la Chine et l'Iran, ce qui vise à renforcer les relations économiques, la coopération dans le domaine de la sécurité et de la stabilité régionales, mais également de la lutte contre le terrorisme, tout ceci sous les auspices de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

L'ancien ambassadeur de Chine en Iran et expert du Moyen-Orient, Hua Liming a déclaré à cet égard au Global Times que l'hégémonie américaine, est la cible conjointe de l’Iran et de la Chine. "C'est le langage commun le plus important entre les deux pays", a-t-il poursuivi.

Hua Liming qui se prononçait sur le consensus atteint sur la coopération militaire, a déclaré qu'une aussi complète communication et une coopération militaire aussi large avec l'Iran, une puissance majeure dans la région du golfe Persique sont sans précédent.

Au cours des 50 dernières années depuis l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l'Iran, il y a eu des contacts militaires entre les deux parties, entre autres la tenue des réunions réciproques et l'observation d'exercices militaires, a-t-il fait savoir.

Lire aussi : Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

Iran: la Chine contre Israël ...

Iran: la Chine contre Israël ...

La vraie raison de la visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran?

Li Wijian, vice-président de l'Association chinoise pour les études sur le Moyen-Orient, a déclaré au journal chinois que la visite de Wei Feng intervient alors que les États-Unis continuent d'attiser les tensions régionales telles que la crise ukrainienne, mais le résultat de la réunion montre que l'intervention américaine a conduit l’Iran et la Chine à renforcer de plus en plus leurs relations bilatérales et les coopérations dans différents domaines.

« Les pays du Moyen-Orient, comme l'Iran, ont un besoin urgent d'importations d'armes en provenance d'autres pays, et nous pouvons travailler plus étroitement ensemble dans tous les aspects de l'industrie de la défense pour maintenir la paix et la stabilité dans la région », a déclaré Zhou Wiley, directeur de l'Association chinoise pour les études sur le Moyen-Orient.

Le China Morning Post évoquant la rencontre du ministre chinois de la Défense avec le général de division Mohammad Baqeri, chef d'état-major général des forces armées de la République islamique d'Iran, a précisé dans un article que l'armée chinoise voulait maintenir une relation stratégique avec la partie iranienne, faire bon usage du mécanisme de coopération et promouvoir une coopération pratique pour élever les relations militaires à un niveau supérieur.

Lire aussi : Iran/Chine: une alliance militaire?

Selon les informations, lors de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran, Pékin et Téhéran ont convenu d'accroître la coopération en matière de défense, y compris l’organisation de nouveaux exercices.

La Chine et l'Iran ont une position similaire en faveur de la Russie en Ukraine et ont mené trois exercices navals avec la Russie depuis 2019.

Selon le Morning Post, l'Iran cherche également à acheter des armements à la Russie, notamment des chasseurs Sukhoi et des systèmes de défense antimissile S-400.

Lire aussi : Les dessous de la visite discrète du ministre chinois de la Défense en Iran

Iran/Chine: vers une

Iran/Chine:

Le ministre chinois de la Défense en Iran: les objectifs stratégiques...

En marge d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense, le général de division Mohammad Bagheri, chef d'état-major des forces armées iraniennes, a déclaré devant les journalistes : « Les relations entre les forces armées de la République islamique d'Iran et la République populaire de Chine se sont développées ces dernières années. Jusqu'à présent, nous avons organisé des exercices conjoints en mer d'Oman. »

Il a également ajouté: « Lors de la réunion d'aujourd'hui avec le ministre chinois de la Défense, il a été convenu de développer la coopération bilatérale dans le domaine de la tenue d'exercices, de l'échange d'expériences, des questions de formation et d'autres domaines communs entre les forces armées des deux pays afin que nous puissions assurer une meilleure sécurité pour les régions sous notre contrôle. »

Le coup pétrolier iranien

Le coup pétrolier iranien

La Chine abandonne le pétrole russe en échange du pétrole iranien.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/05/02/681398/Iran-Chine--vers-un-rapprochement-militaire

Dans IRAN

IRAN/CHINE : VERS UNE "CONTRE-OTAN"?

Par Le 30/04/2022

Le ministre chinois de la Défense en Iran: les objectifs stratégiques...

Saturday, 30 April 2022 1:36 PM  [ Last Update: Saturday, 30 April 2022 1:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre chinois de la Défense, le général Wei Fenghe, s'entretient avec le chef d'état-major des forces armées iraniennes, le général Bagheri, le 27 avril 2022, à Téhéran. ©Fars News

72 heures après la visite très discrète du ministre chinois de la Défense en Iran, visite où il s'est fait accompagner d'une très haute délégation, de brides d'informations commencent à s'infiltrer sur des rencontres ultra important et à une période très délicate où l'Amérique a réussi à déclencher la guerre directe avec la Russie quitte à bousiller l'Ukraine, situé sur la route de soie chinoise vers l'Europe, où le Pakistan vient de se retourner vers les Américains après le coup d'Etat anti Imran Khan et où tout donne l'impression que Taïwan ne tardera pas à basculer dans la liste des guerres US à faire éclater en 2022. Au fait plus d'un analyste estimerait qu'il est grand temps que le pacte stratégique de 25 ans voie pleinement le jour. Pourquoi? Car au train où vont les événements en Ukraine, l'axe US/OTAN est déterminé à saturer autant que faire se peut. le front de combat et empêcher toute issue diplomatique dans le double objectif de pousser soit la Russie à faire des concessions c'est à dire à renoncer aux pas entiers de son territoire, soit à faire usage des armes dont, dixit Poutine, "elle n'est pas fière". Or cette perspective,  c'est la seule issue qui reste aux Yankee dont la guerre économique et les sanctions anti russe sont un méga fiasco. La Chine cherche-t-elle un allié fiable à travers l'Iran au cas où la guerre anti Russie en Ukraine finisse par s'étendre à Taïwan? une chose est sûre : l'OSC dont l'Iran est depuis plusieurs mois membre à part entier est une bonne alternative à un anti -OTAN orientale. 

Irak : la Chine, ciblée?

Irak : la Chine, ciblée?

Le général Wei Fenghe, ministre chinois de la Défense, est arrivé, mercredi 27 avril, à Téhéran, afin de s’entretenir avec les responsables des forces armées de la République islamique d’Iran.En tant que deux puissances régionales, l’Iran et la Chine disposent d’importantes capacités militaires et défensives dont la mobilisation pourrait largement contribuer à la réalisation de leurs objectifs en matière de défense.

 

En vertu de la résolution 2231 du Conseil de sécurité, l’embargo sur la vente d’armements à l’Iran a expiré en octobre 2020 ; ce qui permet à la République islamique d’Iran, un pays ayant d’importantes capacités de conception et de fabrication d’armes, d’importer ou d’exporter des armements de divers types sans rencontrer aucun obstacle. Ceci dit, il est normal de voir l’Iran et la Chine essayer d’établir de nouveaux liens, épaulés par leurs coopérations passées, dans le domaine d’armements.

Le coup pétrolier iranien

Le coup pétrolier iranien

La Chine abandonne le pétrole russe en échange du pétrole iranien.

En réalité, les développements politiques et sécuritaires aux larges répercussions qui se sont produits, pendant les dernières années, dans la région du golfe Persique, notamment l’expulsion des occupants américains de l’Afghanistan, ont donné naissance à de nouvelles conditions sécuritaires qui ont rendu inévitables une coopération militaire, de nature défensive, avec les pays de la région ainsi que les puissances militaires comme la Chine, dans le cadre des objectifs et des intérêts communs.

Lire aussi : Coopération militaire plus poussée Iran-Russie: de quoi a peur l'axe US/OTAN?

L’ensemble des événements qui ont eu lieu au niveau politique, sécuritaire et militaire, suite à l’expulsion des Américains de la région, prouvent que Washington et Londres projettent d’établir de nouvelles relations militaires en Asie de l’Ouest afin de restreindre la marge de manœuvre des pays indépendants et de donner un nouveau rôle au régime malveillant sioniste pour des missions par procuration. La donne politique et militaire en Ukraine, devenue critique après l’implication indirecte des États-Unis et de l'Occident dans les conflits contre la Russie, impose également ses propres impacts sur les relations et les équations sécuritaires en Asie centrale.

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

La Russie et la Chine ont besoin de l'Iran

Étant donné que l’Iran reste campé sur une diplomatie fondée sur des coopérations sécuritaires et défensives avec ses voisins et les puissances régionales, l’approfondissement des interactions, en matière de défense, avec la Chine pourra aider les deux pays à avoir une meilleure interprétation des évolutions de la région et à mobiliser leurs capacités afin de prendre des mesures préventives nécessaires vis-à-vis des interventions et des ingérences des parties étrangères qui entendent semer la crise dans la région. La visite du général Bagheri, chef d'état-major des forces armées iraniennes, au Pakistan et en Russie, les consultations sécuritaires et défensives en cours avec l'Irak, la Turquie, la Syrie, etc. ainsi que le déplacement du ministre chinois de la Défense à Téhéran s’expliquent à ce propos.

Lire aussi: Sanctions US: la Russie s'ouvre à l'industrie iranienne

Cette approche, contrairement à ce que veulent suggérer les organes médiatiques de l’Occident, ne repose pas uniquement sur le développement des relations de défense et de sécurité avec la Chine, la Russie ou le front de la Résistance car l'Iran, en présentant, il y a longtemps, le plan de « l’Initiative de paix Hormuz », avait déjà exprimé sa volonté à coopérer avec ses voisins arabes dans la partie sud du golfe Persique. Bien que les relations entre les pays soient fondées, aujourd’hui, sur les coopérations politiques et économiques, ces interactions ne sont toutefois pas assez stables ou fiables sans un environnement marqué de sécurité.

Iran-Chine: le pacte

Iran-Chine: le pacte

Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

Un autre point qui doit être pris en considération concernant la visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran est que ce déplacement trahit les fausses allégations des États-Unis selon lesquelles l’Iran serait un pays au ban des nations. Les coopérations qu’entretiennent l'Iran et les grandes puissances militaires telles que la Chine et la Russie en matière de défense montrent que les États-Unis ne sont jamais arrivés à imposer sa politique de sanctions et de pressions maximales à l’Iran et aux autres pays indépendants.

Lire aussi: Que prépare le trio Iran-Chine-Russie ?

C’est ainsi que s’expliquent les tentatives des médias occidentaux pour détourner l'opinion publique des véritables objectifs de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran.  En réalité, les médias mainstream ont lancé une campagne de désinformation afin de faire croire que la visite du général chinois est directement liée à l’accord de coopération de 25 ans pour ainsi suggérer que cet accord aurait une nature purement militaire alors que ce dernier est plutôt un traité qui pivote autour des axes économiques et commerciales et qui donnera naissance aux différents accords de coopération qui ne seront ni signés ni appliqués sans l’approbation de la Constitution.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/30/681261/Les-USA-craignent-une-alliance-militaire-sino-iranienne

Dans IRAN

LE COUP PETROLIER IRANIEN

Par Le 29/04/2022

La Chine abandonne le pétrole russe en échange du pétrole iranien

Friday, 29 April 2022 4:21 PM  [ Last Update: Friday, 29 April 2022 4:21 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le flux de pétrole iranien vers la Chine n'a jamais coupé depuis l'imposition de la politique américaine de sanction maximale contre le pays. ©Tehran Times/Photo à titre d'illustration

Alors que la Chine, en tant que l'un des principaux acheteurs de pétrole brut iranien, a réduit ses importations de pétrole en provenance de Russie, qui elle, fait l'objet de sanctions occidentales, la société Kpler affirme que les exportations de pétrole de l'Iran ont bondi de 30% par rapport à l'année dernière pour atteindre 870 000 barils par jour au premier trimestre 2022.

« L'Iran a connu l’augmentation la plus rapide de production du pétrole au premier trimestre 2022 par rapport aux autres producteurs du Moyen-Orient », a déclaré Kpler, entreprise de Data Intelligence qui est le premier fournisseur de données sur les marchés de commodités.

Kpler ajoute que le volume d'exportation du pétrole iranien avait atteint le chiffre le plus élevé depuis le retrait de l’ex-président américain Donald Trump de l’accord nucléaire iranien en 2018.

« L’opération militaire de la Russie en Ukraine a bouleversé les flux commerciaux mondiaux de pétrole et a encouragé l'Iran à augmenter ses exportations vers l’un de ses principaux clients, la Chine, en dépit des sanctions américaines », a rapporté Kpler.

« L'Iran vend la majeure partie de son pétrole à la Chine, et le flux de pétrole iranien vers ce pays n'a jamais coupé depuis que Trump a imposé la politique de sanction [maximale] contre le pays  en 2018 », souligne kpler.

L'Iran contourne le Hormuz!

L'Iran contourne le Hormuz!

Le pétrole iranien a atteint les côtes de la mer d’Oman.

Selon un analyste de Kpler, la Chine est plus encline à importer du pétrole brut iranien et ne s'inquiète pas des sanctions secondaires de Washington concernant son accord avec l'Iran, car Pékin est bien conscient qu’un recours excessif aux sanctions conduirait à long terme à leur inefficacité, comme le prouvent les sanctions maximales américaines contre la Russie.

Le ministre iranien du Pétrole Javad Oji a récemment annoncé que les exportations de pétrole du pays avaient augmenté de plus de 40% en 2021, soulignant que le ministère iranien du Pétrole ne divulguerait jamais ses destinations ni ses méthodes d’exportation.

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

Kpler poursuit en disant que la Chine, premier importateur du pétrole brut au monde, ne se précipite pas pour acheter du pétrole russe bon marché, les raffineurs chinois évitant d'être désignés comme acheteurs du pétrole de la Russie dans un contexte de durcissement des sanctions occidentales contre le pays en raison de la guerre en Ukraine.

« La Chine, qui a noué récemment des liens étroits avec la Russie dans le domaine de l'énergie, n'a pas formellement condamné Poutine pour la guerre en Ukraine, mais le gouvernement chinois s'est récemment montré prudent quant à la conclusion de nouveaux accords avec Moscou », a fait savoir Kpler.

Selon le cabinet de conseil en énergie Wood Mackenzie, la Chine n'a pas encore montré trop d'appétit pour le brut russe en raison de plusieurs facteurs. Il s'agit notamment du fret coûteux pour les cargaisons russes en raison des sanctions, des problèmes de paiement et d'assurance des pétroliers.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/29/681216/Petrole-Iran-Chine-Russie-sanctions

Dans IRAN

IRAN/CHINE : LE PACTE "HYPERSONIQUE"?!

Par Le 29/04/2022

Les dessous de la visite du ministre chinois de la Défense en Iran

Thursday, 28 April 2022 1:56 PM  [ Last Update: Thursday, 28 April 2022 1:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre chinois de la Défense et le chef de l'état-major iranien (IRNA)

Est-ce un hasard si l'un des hauts commandant du CGRI, et ex président de la commission de la sécurité nationale au Parlement irakien, le général Kothari révèle juste 48 heures après l'énigmatique visite du ministre chinois de la Défense à Téhéran où il s'est fait accompagner d'une très haute délégation, les capacités balistiques "intercontinentales" acquises dès 2011 par l'Iran? Plus d'un répondrait par négation en ces temps de pré troisième guerre où le président Poutine en a été pas plus tard qu'hier soir à évoquer le possible recours de la Russie à des armes dont elle n'est pas forcément fière mais qui pourrait s'activer si les USA continuent à chercher à faire enliser la Russie en Ukraine tout en s'efforçant d'étendre la guerre à d'autres partie de l'Europe comme en Moldavie et tout ceci sur fond d'une guerre économique sans merci contre le rouble, m^me si dans cette guerre -ci , l'Amérique et ses alliés se sont comportés en total kamikaze mus qu'ils sont par la volonté de faire noyer les Russes et eux-mêmes avec.

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

La Russie et la Chine ont besoin de l'Iran

Ce genre de révélation de la part de l'Iran alors même que le premier général de l'empire chinois arrive à Téhéran, un empire non seulement  économique mais aussi militaire et forte des arsenaux de missiles hypersonique et transcontinentaux de tout genre est d'autant moins anodine qu'en Ukraine, les Yankee ont surtout miné l'un des tançons de la fameuse route de la soie tout comme le Pakistan il y a quelques jours en décapant le gouvernement pro chinois d'Imran Khan et mettant à sa place Sahrif, l'Américain. Signe des temps, c'est le port de Karachi et partant le Gawadar qui ont été il y a deux jours le théâtre du premier attentat anti chinois post Sharif avec quatre ressortissants chinois de tués.

A Téhéran donc le ministre chinois de la Défense sont chef d’état major et les hauts commandants qui l'ont accompagné et qui ont tous rencontré le président, le ministre iranien de la Défense et le ministre des AE, il devrait y avoir question de bien plus que le pacte stratégique Iran-Chine de 25 ans qui a tout au long de 2021 avait fait les choux gras des analystes transatlantiques. De quoi pourrait-il être question? Plus d'un répondrait d'alliance désormais vitale,  nécessaire entre un axe sino-russe qui à équidistance de force avec les USA et la guerre en Ukraine le prouve a besoin d'un "plus" pour faire basculer cette équation d'égale à égale de son côté. Car soit dit en passant les tentatives US destinées à couper la route de la soie se poursuivent non seulement dans le pré carré européen de la Russie mais aussi en Syrie, en Irak, au Yémen, au Liban .., bref  dans la contrée de la Résistance. 

Quel a été le contenu des entretiens entre le ministre chinosi de la Défense et ses hôtes iraniens? 

ICBM: l'Iran franchit des pas de géant

ICBM: l'Iran franchit des pas de géant

Peut être entre autre chose ce "ICBM" iranien dont le monde a appris l'existence  le 25 avril : Lors d’une réunion du lundi 25 avril sur les locaux de l’ancienne ambassade américaine à Téhéran le commandant Esmaïll Kowthari a dit  : « En 2011, l'Iran a déjà été au seuil d'accéder à la technologie des missiles balistiques intercontinentaux ».

En savoir plus: Pourquoi l'Iran a une si confiance en soi lors des pourparlers de Vienne?

Le commandant  a cependant refusé de donner plus de détails en cette matière. Toujours est il que ce genre de missile qui parcourant plus de 5 500 kilomètres, la Chine, l'une des plus vieux partenaire militaires de l'Iran en en développe les meilleurs et n'hésiterait pas à coopérer dans ce domaine avec l'Iran. Quels autres sujets ont été abordés? Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Mohammad-Reza Ashtiani, s'est dit lors de son rencontre avec le général Wei Fenghe préoccupé par la montée des crises sécuritaires mondiales et a souligné la nécessité de contrer l'hégémonie américaine dans le monde en renforçant le multilatéralisme. Il a tenu ses propos lors d'une réunion avec son homologue en visite à Téhéran ce mercredi.

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

L'armée chinoise fait appel à l'Iran?

La Russie et la Chine ont besoin de l'Iran

Il s'est dit préoccupé par l'augmentation des crises de sécurité dans le monde, affirmant que "nombre d'entre elles sont enracinées dans les politiques expansionnistes et hégémoniques de l'Occident et des États-Unis qui abusent des failles de sécurité dans le monde" : « Les défis et les menaces de sécurité communs peuvent être résolus grâce à l'interaction entre les pays indépendants qui s'opposent au processus d'unilatéralisme dans le monde. L'expérience historique a montré que dans toutes les régions du monde où les États-Unis ont une présence militaire, non seulement ils n'ont pas apporté la stabilité et la sécurité, mais ils ont créé une vague d'insécurité, d'instabilité, de discorde, de pessimisme, de guerre, de destruction et de déplacement ».

En allusion aux services rendus par l'Iran dans la lutte contre le terrorisme, il a souligné le rôle constructif et stabilisateur de l'Iran dans le rétablissement de la sécurité dans la région. Soulignant la politique stratégique de l'Iran dans la région du golfe Persique, qui est basée sur la création de sécurité indigène et endogène ; il a insisté sur la nécessité de pourparlers de sécurité entre les pays de la région.

Pakistan: la Chine se venge déj

Pakistan: la Chine se venge déjà

La teneur des discussions tourne doc autour du terrorisme et partant des projets americains destinés à saper la puissance chinoise et celle de la Résistance. Et quelle a été la réponse du ministre chinois de la Défense? Il  a décrit pour sa part les actes unilatéraux et hégémoniques américains comme étant à l'origine de nombreuses guerres et troubles dans le monde, affirmant que la coopération entre les forces armées iraniennes et chinoises jouera un rôle important pour contrecarrer ces actions et lutter contre le terrorisme.

Lire plus: La Chine et la Russie s'engagent aux côtés de l'Iran

Critiquant les actions unilatérales des États-Unis qui ont provoqué l'insécurité et l'instabilité dans le monde, les deux parties ont examiné les moyens de renforcer la défense et la coopération militaire et ont évalué le développement de la coopération bilatérale comme un moyen efficace de renforcer la stabilité régionale et mondiale.

Bref l'heure semble avoir été à des coordinations en matière de lutte contre l’Amérique alors m^me que celle-ci devenue totalement folle pousse m^me à la guerre atomique. Et si l'ordre des débats avait contenu une carte choc genre la mise échec et mât de la partie occidentale au cours des négociations nucléaires  Iran/Occident qui s'enlise à Vienne? Quel genre de carte maîtresse? Un ICBM iranien appuyé par la Chine qui puisque l'Iran est un Etat au seuil de nucléaire ne contrevient en rien le droit internationale. Surtout depuis que tout le monde en occident parle de bombes nucléaires comme si celles-ci faisaient partie des armes conventionnelles. 

Le moteur de cet ICMB l'Iran le possède déja. Le 13 janvier 2022, une vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube d'IMA Media montrant des images d'un test du moteur spatial iranien à combustible solide "Raafe". 

 

Selon le général Amir-Ali Hajizadeh, commandant en chef de l'unité aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) le test a été couronné de succès.  Il a déclaré que c'était la première fois que l'Iran utilisait une fusée à combustible solide plutôt qu'une fusée à combustible liquide. Il a déclaré que l'Iran produirait des moteurs de fusée plus légers dans d'autres projets spatiaux. Il a souligné que le porte-satellite était fait d'un matériau composite au lieu de métal, ce qui, selon lui, était "rentable". Le général Hajizadeh a déclaré que l'Iran poursuivait fermement ses objectifs dans l'industrie aérospatiale et satellitaire.

Le nouveau moteur à combustible solide, baptisé «Raafe», possède un fuselage en composite non métallique, ce qui augmente l'énergie et entraîne des économies considérables sur les coûts correspondants. Raafe peut supporter une pression allant jusqu'à 100 bars. L'utilisation de fibre de carbone dans la construction du fuselage réduit considérablement le poids mort du moteur et fournit un rapport de rapport structurel d'environ 10%, ouvrant la voie à la construction de moteurs de missiles et de fusées légères avec un rapport de masse élevé. Selon les images, le test a été effectué sur une plate-forme horizontale de test de combustible solide aux coordonnées 36°13'03.7″N 55°21'44.0″E dans la base de Shahroud. 

 

IRGC commander: Iran successfully tests its first satellite carrier operating on solid fuel

IRGC commander: Iran successfully tests its first satellite carrier operating on solid fuel

The commander of Iran Islamic Revolution Guards Corps (IRGC)’s Aerospace Division says the country has mastered the technology of satellite carriers and has launched its first such carrier using solid fuel.

Et puis en terme du corps de l'ICBM, cela fait un bon bout temps que l'Iran a commencer à adapter certains modèles de ses missiles à ce genre d’exigence. Quels ont été ces changements ?

 

L'augmentation de la longueur de certains de ses missiles, comme Zolfaghar  dans la partie de propulsion et avant le bloc de guidage et de contrôle. Cette augmentation de longueur peut être estimée à environ un demi-mètre. ce qui donne lieu à une hausse de plus de 32 500 centimètres cubes du volume du missile Zofaghar par rapport aux modèles précédents. Un autre point très important est la déformation du nez du missile Zolfaghar  de l'état pointu à l'état incurvé ou émoussé. C'est une forme  utilisée lorsque la vitesse du missile est hypersonique (supérieure à 5 fois la vitesse du son) et pour réduire la chaleur produite à ces vitesses , la solution consiste à augmenter la courbure de la pointe du nez... et puis l'erreur du missile Zolfaghar est de moins de 10 mètres.. Avec tout ceci on est presque arrivée au but... 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/28/681139/Iran-ICBM-Combustible-solide-Raafe-Missiles-intercontinentaux-

Dans IRAN

L'IRAN VEUT ELARGIR LA COOPERATION AVEC LA CHINE POUR CONFRONTER L' "UNILATERALISME"

Par Le 28/04/2022

L’Iran veut élargir la coopération avec Pékin pour confronter l’«unilatéralisme»

L’Iran veut élargir la coopération avec Pékin pour confronter l’«unilatéralisme»

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Par AlAhed avec AFP

Le président iranien Ebrahim Raïssi a appelé mercredi 27 avril à une coopération des puissances indépendantes pour confronter l'unilatéralisme dans le monde, lors d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense en visite à Téhéran.

«Contrer l'unilatéralisme et créer la stabilité et l'ordre n'est possible que grâce à la coopération de puissances indépendantes partageant les mêmes idées», a indiqué Ebrahim Raïssi cité dans un communiqué officiel, en référence à l'Occident.

Le président iranien a fait cette déclaration lors d'une rencontre avec le ministre chinois de la Défense, Wei Fenghe.

«La politique intangible de la République islamique d'Iran consiste à étendre ses relations stratégiques à long terme dans divers domaines» avec Pékin, a indiqué Ebrahim Raïssi.

La Chine est le premier partenaire commercial de la République islamique même si, selon des chiffres iraniens, le volume des échanges bilatéraux a baissé considérablement avec le rétablissement, en 2018, de sanctions américaines contre Téhéran, dans la foulée de la dénonciation par Washington de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015. Les échanges commerciaux ont connu un boom en 2021, selon les douanes iraniennes. Les exportations vers la Chine ont augmenté de 58% sur la période (mars 2021-mars 2022) et les importations de Chine ont cru de 29%.

Téhéran est engagé depuis un an dans des négociations avec les puissances mondiales dont la Chine pour rétablir le pacte sur le nucléaire, qui avait permis à l'Iran un allègement des sanctions en échange de restrictions sur son programme nucléaire. Lors de la rencontre avec le ministre chinois, Ebrahim Raïssi a estimé que la «priorité» pour son pays est la «mise en œuvre réussie du plan global de coopération de 25 ans», signé entre Téhéran et Pékin fin mars 2021.

Selon Téhéran, il s'agit, d'une «feuille de route complète», comportant des «clauses politiques, stratégiques et économiques» pour «25 ans de coopération» entre les deux pays.

Mercredi, Ebrahim Raïssi a souligné que «les développements régionaux et mondiaux montrent plus que jamais la valeur de la coopération stratégique Iran-Chine», selon le communiqué.

Le ministre chinois a également été reçu par son homologue iranien, le général de brigade Mohammamd-Réza Achtiani. Lors de la réunion, ce dernier a souligné «la nécessité de contrer l'hégémonie américaine dans le monde en renforçant le multilatéralisme», selon un communiqué de son ministère.

https://french.alahednews.com.lb/43906/337

chine iran

Dans IRAN

LE MINISTRE CHINOIS DE LA DEFENSE A TEHERAN CE MERCREDI A LA TETE D'UNE HAUTE DELEGATION MILITAIRE

Par Le 26/04/2022

Que prépare le trio Iran-Chine-Russie ?

Tuesday, 26 April 2022 5:41 PM  [ Last Update: Tuesday, 26 April 2022 5:50 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une scène d'un exercice naval conjoint mené par l'Iran, la Chine et la Russie dans les eaux du nord de l'océan Indien et en mer d'Oman. ©IRNA/Archives

Le ministre chinois de la Défense arrivera, mercredi 27 avril, à Téhéran, à la tête d’une haute délégation militaire. Wei Fenghe rencontrera son homologue iranien, Amir Ashtiani. Cette visite intervient alors que la Chine, tout en émettant des soi-disant signaux d'impartialité, n'a jamais condamné les opérations russes en Ukraine et a toujours critiqué les sanctions occidentales contre Moscou. Depuis l'éclatement de la guerre en Ukraine, la Chine a de plus en plus réitéré son intention de continuer « les relations économiques et commerciales normales » avec la Russie, bravant les sanctions sans-précédent de l'Occident. Ces relations prendront-elles une ampleur militaire sur fond de la nouvelle campagne antirusse du bloc occidental? Si oui, de quels autres pays sera composée cette alliance? 

Le ministre chinois de la Défense s’entretiendra avec les responsables iraniens afin de discuter des dernières évolutions au niveau régional et international, ainsi que des voies permettant l’essor des relations entre les forces armées des deux pays et des questions d’intérêts communs.

D’autre part, la Chine se prépare à rompre ses coopérations avec l’Occident, sur fond de ses inquiétudes d’un possible blocage de ses avoirs au Royaume-Uni, au Canada et aux États-Unis.

Selon Reuters, le principal producteur chinois de pétrole et de gaz offshore CNOOC se prépare à cesser ses activités au Royaume-Uni, au Canada et aux États-Unis, en raison des craintes à Pékin que les actifs ne soient soumis à des sanctions occidentales.

USA: Après l'Ukraine, l'Asie centrale?

USA : Après l’Ukraine, l’Asie centrale ?

Les liens entre la Chine et l’Occident ont longtemps été tendus par des questions commerciales et la tension s’est accrue à la suite de l’opération de la Russie en Ukraine, que la Chine a refusé de condamner.

Les États-Unis ont déclaré la semaine dernière que la Chine pourrait subir des conséquences si elle aidait la Russie à échapper aux sanctions occidentales qui comprenaient des mesures financières restreignant l’accès de la Russie aux devises étrangères et compliquant le traitement des paiements internationaux. CNOOC n’a pas immédiatement commenté.

Lire aussi: Pour Poutine, le « blitzkrieg économique » a échoué et s’est retourné contre les Occidentaux

Les entreprises procèdent périodiquement à des revues de leurs portefeuilles, mais la sortie en préparation aurait lieu moins d’une décennie après l’entrée de la société d’État CNOOC dans les trois pays via une acquisition de 15 milliards de dollars de la firme canadienne Nexen.

Les actifs, qui comprennent des participations dans d’importants gisements de la mer du Nord, du golfe du Mexique et de grands projets de sables bitumineux canadiens, produisent environ 220 000 barils d’équivalent pétrole par jour, selon Reuters.

Taïwan ukrainisé: la Chine anticipe

Taïwan ukrainisé : la Chine anticipe

La Chine a indiqué avoir signé avec les îles Salomon un vaste accord de sécurité.

Le président chinois, Xi Jinping, a réaffirmé, ce jeudi 21 avril, lors d’un discours diffusé durant le Forum de Boao pour l’Asie, l’opposition du pays aux sanctions unilatérales, sans mentionner directement les mesures prises par l’Occident contre la Russie.

Le président chinois a indiqué que le « découplage » et les moyens de pression tels que l’interruption des chaînes d’approvisionnement ne fonctionneraient pas.

Lire aussi: Pourquoi une alliance des armées sino-russes est urgente

« La Chine souhaite proposer une initiative de sécurité mondiale qui respecte le principe de l’indivisibilité de la sécurité », a déclaré Xi Jinping.

« Nous devrions défendre le principe de l’indivisibilité de la sécurité, construire une architecture de sécurité équilibrée, efficace et durable, et nous opposer à la construction de la sécurité nationale sur la base de l’insécurité dans d’autres pays », a ajouté Xi Jinping.

Lire aussi: Fausse annonce de guerres par Taïwan, à quoi jouent les USA ?

Depuis bientôt deux mois, la Chine a régulièrement critiqué les sanctions occidentales, dont celles imposées à la Russie, veillant toutefois à ne pas venir en aide à Moscou, ce qui pourrait mener à ce que des sanctions soient décidées contre elle.

La Russie a insisté pour que les gouvernements occidentaux respectent un accord de 1999 basé sur le principe de « sécurité indivisible » selon lequel aucun pays ne peut renforcer sa propre sécurité au détriment des autres.

Sanction US/Russie: l'Inde enterre le dollar!

Sanction US/Russie : l’Inde enterre le dollar !

Les Européens adoptent la léga méthode iranienne de transbordement pour contourner les sanctions US

Depuis le début de la guerre, Pékin affirme être du côté de la paix sans avoir jusqu’à présent condamné la Russie pour les conflits en Ukraine. La Chine a même imputé la crise ukrainienne à l’expansion de l’OTAN vers l’est.

Lire aussi: Menaces et chantages ne feront rien, l’alliance Iran-Chine est en marche

Dans la foulée, le conseiller d’État chinois et ministre de la Défense Wei Fenghe a eu un appel téléphonique avec le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin mercredi dernier.

Les deux ministres de la Défense ont également discuté de la situation en Ukraine, et la Chine a exhorté les États-Unis à ne pas utiliser la question ukrainienne pour éclabousse, menacer et faire pression sur la Chine.

Ukraine: la guerre de substitution?!

Ukraine : la guerre de substitution ?!

Le front Pakistan/Afghanistan ouvert par les USA pour viser la Chine

De son côté, la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a exhorté mercredi la Chine à persuader la Russie de mettre fin à sa guerre en Ukraine et a averti que rester à l’écart pourrait compromettre la position de la Chine dans l’économie mondiale.

« L’attitude du monde envers la Chine et sa volonté d’embrasser une intégration économique plus poussée pourraient bien être affectées par la réaction de la Chine à notre appel à une action résolue contre la Russie. »

Lire aussi: La Chine peut-elle se passer du pétrole iranien ?

« À l’avenir, il sera de plus en plus difficile de séparer les questions économiques des considérations plus larges d’intérêt national, y compris la sécurité nationale », a déclaré Mme Yellen dans un discours devant l’Atlantic Council, un groupe de réflexion.

Ce à quoi Zhao Lijian, un porte-parole de la diplomatie chinoise a répondu : « Nous déployons de grands efforts pour apaiser la situation, résoudre la crise et rétablir la paix », avait-il déclaré, appelant à ne pas « déformer la position » de Pékin.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/26/681048/Chine-USA-Russie-Ukraine-Iran-sanctions-

Dans IRAN

"ISRAËL": L'AVERTISSEMENT NAVAL IRANIEN!

Par Le 22/04/2022

Israël niché a Bahreïn : l'Iran met en garde

Friday, 22 April 2022 5:44 PM  [ Last Update: Friday, 22 April 2022 5:44 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les sous-marins sans pilote du CGRI. ©Tasnim

Le commandant en chef de la marine iranienne, le contre-amiral Shahram Irani, a déclaré que la flotte navale du pays navigue dans les eaux libres du monde sans aucun problème, ajoutant qu'aucun pays étranger n'osera jamais s'approcher des eaux territoriales de la République islamique.

Le contre-amiral Irani a fait ces remarques lors d'une interview accordée à la chaîne de télévision arabophone al-Alam TV jeudi, concernant les derniers développements et les réalisations en matière de défense du pays, notamment les capacités maritimes de la République islamique.

"Aujourd'hui, en raison d'événements économiques, le nord de l'océan Indien est devenu une voie navigable principale pour relier les continents. Si nous n'y avons pas une présence efficace, des gouvernements illégitimes viendront [dans la région] et s'approcheront de nos eaux territoriales. Cependant, grâce à l'autorité et à la présence de notre flotte en eaux libres et à une surveillance constante, nous n'avons aucun problème et aucun pays n'ose s'approcher de nos eaux", a déclaré M. Irani.

Le commandant de la marine a rappelé : "La frontière maritime de l'Iran est de plus de 5 000 kilomètres dont 3 000 kilomètres sont directement liés aux eaux libres d'où la mobilisation de la diplomatie iranienne dans le domaine de la défense et de la marine".

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

Caraïbes: USA piégés par l'Iran?

"L'équation des forces et les discussions géopolitiques dans le monde ont changé et plusieurs acteurs sont à l'œuvre", a déclaré le commandant en chef de la marine iranienne.

"Compte tenu de nos capacités, nous pouvons avoir une présence efficace dans tous les environnements maritimes du monde chaque fois que le commandant en chef des forces armées iraniennes] nous l'ordonne", a déclaré Amiran Irani, en référence au leader de la Révolution islamique, l'ayatollah. Seyyed Ali Khamenei.

Soulignant que la présence des flottes navales d'autres pays dans la région n'est pas justifiée, M. Irani a déclaré : "Nous avons des intérêts et des ressources considérables dans le domaine maritime et partout où nous nous sentons menacés, notre flotte sera là."

Concernant la présence d'Israël dans la région et ses relations avec certains pays voisins, le contre-amiral Irani a déclaré que le régime maléfique d'Israël n'a pas de place même dans l'arène internationale et en fait. "Ce régime n'est en fait qu'un "tentacule du diable" ; "nous devons pourtant rester vigilants quant au Grand satan qui représente une menace pour les peuples de la région, voire toute l'humanité", selon ses propres termes.

 

La

"La sécurité du golfe Persique

"Aujourd'hui, nous escortons nos navires partout dans toutes les zones maritimes du monde pour en assurer la sécurité et, à ce titre, nous ne connaissons aucune restriction. Notre présence offre la sécurité à la région et au monde", a déclaré le commandant en chef de la marine iranienne.

L'avertissement de la marine iranienne, quelles sont les chances qu'il se réalise ?

C'est dans ce contexte que la marine des CGRI a récemment dévoilé la nouvelle génération de son sous-marin sans passagers de fabrication iranienne et a mis en place un moyen efficace et moins coûteux pour assurer le contrôle de la sécurité dans la zone du golfe Persique, un moyen dont la technologie est accessible aux meilleures forces armées du monde.

Le «Hellfire» iranien a tonné...

Le «Hellfire» iranien a tonné...

Les forces de l’armée iranienne ont organisé la deuxième journée d’exercices navals à grande échelle avec des frappes de drones et de missiles de croisière dans les eaux sud du pays.

Auparavant, lors d'une cérémonie de dévoilement de l'équipement naval du Corps des gardiens de la Révolution islamique, un sous-marin plus grand a été dévoilé, dont les détails n'ont pas encore été publiés, mais le nouveau sous-marin sans pilote du Corps des gardiens de la Révolution islamique semble être un engin plus petit que le modèle précédent.

Ce que l'on peut voir sur les images publiées de la cérémonie, c'est le grand volume de lance-roquettes et de vedettes rapides ainsi qu'un drone sous-marin en jaune et un grand nombre d'appareils similaires en vert conçus sous la forme d'une torpille.

Parmi les avantages des sous-marins sans équipage figurent la facilité de transport et la possibilité de tirer à travers les tubes lance-torpilles sous-marins.

En raison de leur petite taille, cette classe de sous-marins sans pilote a été développée pour effectuer la plupart des missions à courte portée, telles que la cartographie des fonds marins, les opérations de recherche et de sauvetage, l'imagerie sous-marine et le transport de systèmes Sonar pour détecter tous les types de navires, les opérations de déminage. Le drone sous-marin peut être équipé d'explosifs pour détruire des cibles en surface et sous la surface.

Au sujet des méthodes de guidage des sous-marins téléguidés en raison de l'utilisation de l'intelligence artificielle dans les drones du CGRI, nous pouvons nous attendre à l'utilisation de cette technologie dans les sous-marins téléguidés.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/22/680799/Isra%C3%ABl--l-avertissement-naval-iranien-

Dans IRAN

L'IRAN RELIEE A LA CHINE PAR VOIE TERRESTRE

Par Le 17/04/2022

Une liaison ferroviaire Iran- Kazakhstan-Chine

Sunday, 17 April 2022 5:59 PM  [ Last Update: Sunday, 17 April 2022 6:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Corridor Iran-Chine-Kazakhstan. ©Economist.com

Le vice-président de l’Organisation de la zone franche d’Anzali, Amin Ofoghi a déclaré que la mise en œuvre du corridor maritime Chine-Kazakhstan-Iran menant au port de la Caspienne et l’utilisation du transport combiné avait réduit à moins de moitié le temps de transport des marchandises de la Chine vers l’Iran.

Se référant aux avantages du port de la Caspienne, Amin Ofoghi, a déclaré que des factures avaient transformé du port de la Caspienne en un port de troisième génération, dont l’existence d’un arrière-pays approprié, la possibilité de laisser accoster des navires à grande capacité de charge ainsi que la présence de deux villes industrielles près du port : la première est en service et la seconde est en phase de construction.

Eurasie: l'Iran fait sauter un 1er verrou!

Eurasie : l’Iran fait sauter un 1er verrou !

 

Qualifiant le port d’Anzali et celui de la Caspienne de « portes d’entrée vers l’Eurasie », il a ajouté : « La réduction de la voie de transport des matières premières et des produits des usines du complexe portuaire d’Anzali, ainsi que la proximité des réservoirs de vrac pour stocker des liquides dans ce complexe comptent parmi des facteurs logistiques permettant de réduire le temps et le coût du transport des marchandises à travers le complexe portuaire de la Caspienne ».

« En reliant une ligne de chemin de fer au port de la Caspienne et en achevant le quai qui est en construction, le coût du transport des marchandises depuis ce port vers toutes les régions du pays sera diminué et la voie sera ouverte au développement du transit et du transport », a-t-il précisé.

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l’alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines ?

Selon Amin Ofoghi, l’augmentation de la capacité logistique du port de la Caspienne et le lancement de lignes maritimes (Liner Shipping) figurent parmi d’autres mesures de l’Organisation de la zone franche d’Anzali pour accroître le commerce et le transport maritime.

Notant la réduction des coûts de chargement et de déchargement dans ce port de troisième génération pour encourager des commerçants, il a déclaré : « Depuis la création du port de la Caspienne en 2018, 1,9 million de tonnes de produits de base ont été importées et exportées par 447 navires par l’intermédiaire du complexe portuaire de la Caspienne.

Amin Ofoghi a ajouté que des produits stratégiques d’un volume de 8150 conteneurs (EVP) avaient été importés en Iran par le biais de la section iranienne de l’initiative chinoise “Une ceinture, une route” ainsi que plus de 3500 conteneurs EVP de produits de l’Iran avaient été exportés à travers le même itinéraire vers la Chine. 

“En raison du faible coût du transport maritime par rapport aux autres moyens de transport, la zone franche d’Anzali a équilibré le surcoût du transport combiné”, a-t-il souligné.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/17/680491/Corridor-Iran-Chine-Kazakhstan---le-coup-de-maitre-iranien-

Dans IRAN

PREMIER ICBM IRANIEN

Par Le 17/04/2022

Porte-satellite Ghassed ou ICBM déguisée iranien

Sunday, 17 April 2022 6:30 PM  [ Last Update: Sunday, 17 April 2022 6:30 PM ]

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Le tir de lanceur de satellite Qaased. ©IRNA

Le satellite baptisé Nour-1 (Lumière, en persan) a été lancé 22 avril 2020 par la force aérospatiale du CGRI à partir du lanceur à trois étages Qassed (messager en persan). Le satellite a orbité autour de la Terre à 425 km et sa mission s’est terminée hier après près de 2 ans.

Le CGRI a diffusé 8 mars 2021 également une vidéo sur les derniers préparatifs qui ont précédé le lancement du satellite Noor-2 à bord de lanceur Qassed qui l’a placé dans sur une orbite de 500 km.

Qassed est un lanceur à trois étages. Utilisant le moteur-fusée à ergol liquide Ghadr dans le premier étage produisant 32 tonnes de poussée et mesurant 12,9 de long et 1,25 de diamètre, le moteur à propergol solide Salman dans le deuxième étage et un petit moteur inconnu comme troisième étape dont les détails viennent d’être révélés.  

À la deuxième phase, le lanceur Qassed fonctionnait par le propulseur au combustible solide de type Salman dévoilé en février 2020. Le corps extérieur et l’isolation autour du combustible solide du moteur Salman sont construits d’un matériau en fibre de carbone, ce qui a entraîné une réduction de poids significative. En outre, Salman dispose d’une buse entièrement mobile, qui relève d’une technologie de pointe et qui permet une utilisation optimale de la poussée.

USA/Iran: la bataille satellitaire?

USA/Iran : la bataille satellitaire ?

À quoi ressemblera la prochaine génération de la fusée Ghassed ?

Ensuite, la propulsion du troisième étage fournit la vitesse requise restante. Elle est également chargée d’ajuster précisément la vitesse et les angles de lancement du satellite.

L’injection du satellite Noor-2 lors du deuxième lancement sur une orbite d’une hauteur de 70 km supérieure à celle du satellite Noor-1, soit 500 km d’orbite, a montré que lors du premier lancement Qassed toute sa puissance n’était pas utilisée.

En basant sur les déclarations du CGRI, il s’est avéré que Qassed utilisait des propulseurs à combustible solide au cours de la troisième phase. Cela signifie que l’injection d’un satellite en orbite nécessite un réglage fin de la vitesse et de la direction avant la phase de séparation.

La diffusion des images du troisième étage du messager après son deuxième lancement a enfin révélé sa nature. Le moteur à combustible solide mentionné dans la troisième étape est de type sphérique, ce qui est une conception courante pour les moteurs fonctionnant dans des atmosphères très diluées ou en dehors de l’atmosphère terrestre.

L'Iran possède-t-il le missile ICBM ?

L’Iran possède-t-il le missile ICBM ?

En janvier 2022, l’Iran a testé avec succès sa fusée porte-satellite indigène avec un moteur fonctionnant au combustible solide. Le nouveau moteur, baptisé « Raafe », possède un fuselage en composite non métallique (Regarder la vidéo ci-jointe) ,ce qui augmente l’énergie et entraîne des économies considérables sur les coûts correspondants. Raafe bénéficie d’une tuyère mobile et provoque une poussée de 68 tonnes, soit une poussée double par rapport à celle du moteur de la première phase de Qassed.

Par conséquent le CGRI disposant du moteur Raafe peut être en mesure dans ses prochains tests de lancement de lancer des satellites plus lourds ou de lancer plus de satellites légers.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/17/680500/1er-ICBM-iranien--les-d%C3%A9tails--

Dans IRAN

MESSAGE DE SOLIDARITE DU PARTI TUDEH D’IRAN AVEC LE PARTI COMMUNISTE DE GRECE

Par Le 15/04/2022

14 Avril 2022

Message de solidarité du Parti Tudeh d'Iran avec le Parti Communiste de Grèce13/04/22 14:10
Message de solidarité du Parti Tudeh d'Iran avec le Parti communiste de Grèce : "Nous condamnons l'arrestation des communistes anti-guerre en Grèce !"

10 avril 2022

Cher camarade Dimitris Koutsoumbas, secrétaire général du fraternel Parti communiste de Grèce (KKE),

Chers camarades des comités centraux du Parti communiste de Grèce (KKE) et de la Jeunesse communiste de Grèce (KNE),

Nous vous écrivons pour exprimer notre condamnation des mesures agressives, violentes et répressives prises par la police dans le port de Thessalonique à l'encontre des manifestants qui ont exercé leur volonté politique et leur droit légitime de protester contre le soutien du gouvernement grec à l'ingérence belliciste de l'OTAN dans le conflit qui se déroule actuellement en Ukraine, et contre la facilitation de cette ingérence. 

Nous applaudissons l'initiative des manifestants, y compris des cadres du KKE et du KNE fraternels, de se rassembler et de protester contre l'acheminement de matériel de l'OTAN à travers votre pays à destination du champ de bataille en Ukraine, ce qui représente la connivence et la complicité des autorités grecques dans cette tragédie grandissante, par-dessus la tête et les souhaits de la population grecque. 

Au sein du Parti Tudeh d'Iran, nous sommes horrifiés d'apprendre que la violente attaque de la police a vu un certain nombre de camarades des Comités centraux des organisations fraternelles KKE et KNE être rattrapés, blessés, arrêtés et détenus par la suite.

Au nom de tous les partisans, membres, cadres et du Comité central du Parti Tudeh d'Iran, je tiens à exprimer notre solidarité militante sans équivoque avec le KKE et la KNE fraternels. 

Le Parti Tudeh d'Iran exige la libération immédiate de tous les camarades arrêtés ainsi que le retrait rapide de toutes les accusations bidon et sans fondement portées contre eux.  Le droit inaliénable de tous les Grecs à protester, y compris contre la complicité du gouvernement de leur pays dans la machine de guerre de l'OTAN, doit être reconnu et défendu.  Que leur expression populaire progressiste résonne !

- Victoire à la lutte pour la paix et le désarmement !

- Vive la solidarité internationale !

- Vive les chaleureuses relations fraternelles entre le Parti communiste de Grèce et le Parti Tudeh d'Iran !

 

Le Parti Tudeh d'Iran

10 avril 2022

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-Message-of-solidarity-of-the-Tudeh-Party-of-Iran-with-the-Communist-Party-of-Greece/

Tag(s) : #Tudeh#KKE

Dans IRAN

IRAN : HAÏFA RELIEE A ABOU DHABI ?!

Par Le 10/04/2022

Ce qui attend la liaison maritime Israël- Émirats?

Sunday, 10 April 2022 6:34 PM  [ Last Update: Sunday, 10 April 2022 6:34 PM ]

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Le drone jaune du CGRI est marqué dans le coin de l'image par une flèche rouge.© Mashregh News

Les Émirats arabes unis et Israël ont récemment signé un protocole d'accord pour renforcer la coopération en matière de transport, en particulier dans le domaine du commerce maritime, dixit, dans le cadre du partenariat stratégique qui a émergé de la signature des accords d'Abraham, entre les deux parties : « Les deux parties prétendent que le renforcement des relations bilatérales contribuerait à établir la stabilité et la paix au Moyen-Orient, à stimuler la croissance économique, à renforcer l'innovation technologique et à établir des relations plus étroites entre les peuples de la région ». 

Dès la signature des accords, d'ailleurs  la compagnie maritime israélienne ZIM s'est empressée d'initier des dessertes du port de DP World, Jebel Ali. India-East Med Express de ZIM offrait des services depuis Israël et la Méditerranée orientale vers les Émirats arabes unis, tandis que le service ZIM Israël Inde commençait à accepter des marchandises de Jebel Ali à Haïfa.

US/Israël : Coup-éclair du CGRI!

US/Israël : Coup-éclair du CGRI!

Et à en croire les Émiratis tous ces agissements dans le golfe Persique iraient dans le sens des intérêts des peuples de la région. Et bien ce genre de racontars est loin d'associer l'Iran et les peuples de la région qui voient là surtout des tentatives d'infiltration israélienne à des fins de déstabilisation. Lors d'un contact téléphonique ce samedi le MAE iranien a été bien clair : l'Iran ne tolérerai pas Israël à sa porte.  

Golfe Persique: le CGRI avertit Israël

Golfe Persique: le CGRI avertit Israël

Guerre Israël/Iran : Ce que la manœuvre Grand Prophète 17 en cours a de différent par rapport aux autres...

Le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian et son homologue émirati, le cheikh Abdallah ben Zayed Al Nahyan, ont discuté au téléphone de questions bilatérales, régionales et internationales, notamment la situation en Syrie, les développements dans les territoires occupés de la Palestine et les pourparlers de Vienne.

Lors d’une conversation téléphonique du samedi 9 avril avec son homologue émirati, cheikh Abdallah ben Zayed ben Sultan Al Nahyan, le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian a dénoncé la présence du régime sioniste dans la région avant de souligner que la présence d’Israël représente une menace pour tous les pays de la région.

Avertissement du commandant en chef du CGRI aux Emirats et à Bahreïn

Avertissement du commandant en chef du CGRI aux Emirats et à Bahreïn

En allusion à la présence de l’entité sioniste dans la région, le chef de la diplomatie iranienne s’est exprimé en ces termes : « Les sionistes ont été et sont à l’origine de l'insécurité dans la région ».  

Il a décrit la présence du régime israélien dans la région comme une menace pour tous les pays de la région, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré : « Des efforts doivent être conjugués pour empêcher les éléments qui créent la crise de prendre pied dans la région ».

Pour sa part, Al Nahyan 'est conté de promettre qu'Abou Dhabi n'autoriserait aucune partie à utiliser le sol émirati pour des actes de sabotage ou de provocation contre les États voisins.

Il y a évidemment l'option dite Mercer Street ou l'attaque aux drones contre tout bâtiment suspect israélien qui s'aventurerait dans les eaux de la région. Mais le progrès iranien étant fulgurant en la matière d'autres choix s'offrent de plus en plus. Lesquels?

Le CGRI

Le CGRI

Fin 2021 le CGRI a dévoilé une classe de submersible subsurface en quoi certains analystes ont vu une forme de torpille. Était-ce une torpille ? On sait que l'Iran est le concepteur de divers modèles de torpilles dont quelques-uns font partie les plus mortelles au monde mais l'engin récemment dévoilé ne semble pas en être une. C'est un drone sous marin sans pilote auxquels le CGRI a donné le nom de " Shahpad". Le Shahpad iranien est de courte portée adaptée par faites-en aux eaux peu profondes du golfe Persique. Quelle est la mission de ce petit drone sans pilote sous-marin ? C'est une plate-forme évidemment pour pulvériser des cibles sur surface et de surface ce qui devrait bien inquiéter une entité en quête de nicher quelque part à Bahreïn où aux Émirats près des côtes iraniennes. Mais d'Israël totalement dépourvu d'une marine qui vaille ses alliés ne demanderaient pas des missions d'attaque  Si l'entité à osé s'infiltrer dans le golfe Persique c'est à des fins d'espionnage anti Iran ce qu'elle ne cache même pas . Or le Shahpad est aussi spécialisé dans des missions cartographiques fouilles sous marines  ou encore transport de dispositif sonar 

Mais il y a plus : ces drones sous marins semblent avoir les mêmes capacités que les drones aéronavals iraniens à savoir synchroniser leur action entre eux .Le Shapad iranien s'essaie soit à  l'aide des ondes soit par le biais des câbles sous marines soit via l'intelligence artificielle Mais une chose  est sûre: ni navire de guerre ni sous-marine n ennemi ne pourrait tenir tête à un essaim de Shahpad.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/10/680057/Iran-EAU-Israel-Menace-Sous-marin-Drone-

Dans IRAN

MISE EN GARDE IRANIENNE AUX PAYS NON AMIS CONTRE TOUTE PRESENCE PERMANENTE DANS LES EAUX OCEANIQUES DE LA REGION.

Par Le 09/04/2022

Seuls nos voisins ont le droit d'une présence permanente dans les eaux océaniques de la région

Saturday, 09 April 2022 6:49 PM  [ Last Update: Saturday, 09 April 2022 6:49 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Seuls nos voisins ont le droit d'une présence permanente dans les eaux océaniques de la région, a mis en garde l'autorité militaire iranien. (Illustration)

La base US à Diego Garcia où les Américains disposent des B-52 qu'ils brandissent de temps à autre. Le commandant en chef de la marine iranienne a mis en garde les pays non amis contre toute présence permanente dans les eaux océaniques de la région. Le contre-amiral Shahram Irani a souligné que la présence de pays hostiles dans les eaux de la région n'a aucune justification affirmant que les pays non régionaux pourraient se rendre dans l'océan Indien pour échanger avec des pays côtières, mais ce sont l'Iran et ses voisins qui sont en charge de la sécurité de l'océan Indien. 

Le contre-amiral Shahram Irani s'exprimait lors de la cérémonie d'accueil de la 80e flotte navale au port iranien de Konarak, flotte qui vient de participer à l'exercice Ions 2022 (IMAX) organisé par les pays côtiers de l'océan. « L'Iran a envoyé deux flottes dans les eaux océaniques à des fins d'exercice et de formation. La mission s'est très bien déroulée et le destroyer entièrement iranien Dena y a pris part achevant avec succès les étapes différentes suivant un calendrier prévu".

Et d'ajouter : "A diverses occasions, la capacité opérationnelle de la marine stratégique de l'armée de la République islamique d'Iran a été évaluée et le bâtiment iranien a même piloté des opérations. Or, l'Iran déploie en mer aussi son propre savoir, une perspective qu'il compte améliorer en se basant sur une production basée sur la connaissance. 

Commentant l'exercice 2022 des pays côtiers de l'océan Indien il a souligné: "La plupart des pays n'ont envoyé que des observateurs dans cet exercice ; même des pays qui étaient plus proches en termes de frontières et de distance maritime, mais puisque notre stratégie consiste à maintenir une présence constante dans les profondeurs de l'océan et sur toutes les scènes, l'Iran y était et y restera. 

Le commandant en chef de la marine stratégique de l'armée de conclure : « Nous tenions à faire preuve de l’autorité et de force en mer  ; puis présenter au monde notre vision profondément imprégnée des valeurs humaines, car une partie des exercices a été menée par l'aide humanitaire. Nous avons cherché surtout à assurer les pays voisins de notre volonté pour l'établissement de la sécurité en mer, en particulier dans le nord de l'océan Indien, une sécurité qui ne peut exister que par nous-mêmes, et nous avons juste besoin de nous rapprocher les uns des autres. 

"Nous espérons que nous serons toujours en mesure d'établir la sécurité en menant de tels exercices", a-t-il déclaré. S'ils veulent venir visiter ou échanger des expériences, qu'elles viennent les forces étrangères, mais si elles veulent se mêler de notre sécurité, il faut leur dire: l’Iran ne l'acceptera jamais.

Ukraine: 1ers retrait US

Ukraine: 1ers retrait US

24 heures après la trêve russe à Marioupol, les opérations commando pour nettoyer le port se poursuit.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/09/680035/Iran-flotte-ocean-Indien

Dans IRAN

TOTAL A PERDU L'IRAN

Par Le 06/04/2022

16 milliards de dollars de contrat signé sous sanction et aux dépens de Total

Wednesday, 06 April 2022 6:02 PM  [ Last Update: Wednesday, 06 April 2022 6:02 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'Iran a signé une cinquantaine de contrats dans le domaine d'hydrocarbure. (Photo d'illustration)

Le ministre iranien du Pétrole, Ali Odji, a fait part de la signature de plus de 55 contrats et mémorandums d'une valeur de 16,5 milliards de dollars, sans en divulguer les détails.

Ce mercredi 6 avril, M. Odji a déclaré que ces contrats avaient été signés avec des « entreprises iraniennes et étrangères » pour le développement de champs pétroliers et gaziers communs, ainsi que pour mettre fin à la procédure de brûlage de gaz à la torche sur les sites de productions pétrolières.

Le ministre iranien du Pétrole n'a pas divulgué le nom des société et les détails de ces contrats et pour cause « les conditions de sanctions », selon ses propres termes.

Lire aussi: 80 millions de barils de pétrole iranien prêts à être injectés au marché

Selon le ministre iranien du Pétrole, « les nouveaux contrats permettront aux grands holdings de recevoir leurs bénéfices à partir de la production du pétrole et du condensat de gaz en investissant dans les champs d’hydrocarbure ».

Sanctions US anti Iran : Moscou neutralise!

Sanctions US anti Iran : Moscou neutralise!

Téhéran est prêt à jouer son rôle diplomatique pour la paix en Ukraine, a souligné le président iranien.

« Une autre partie du financement de ces projets est assurée par des consortiums bancaires et sous forme de prêts. »

Lire aussi: Records historiques du baril de pétrole atteint alors qu'à Vienne, un accord avec l'Iran parait inévitable

Et d’ajouter : « Les accords que nous avons signés sous le mandat de Raïssi sont bien plus importants que les contrats, signés pendant le gouvernement précédent, avec la compagnie Total pour le développement de la phase 11 du Pars Sud. »

Il a ajouté que le Français Total n’avait tenu aucune de ses promesses.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/06/679855/Iran-petrole-gaz-Total-investissement-

Dans IRAN

NUCLEAIRE : 190 PARLEMENTAIRES IRANIENS EXHORTENT RAÏSSI A OBTENIR DES GARANTIES PLUS FERMES DE LA PART DES ETATS-UNIS

Par Le 06/04/2022

Nucléaire: 190 parlementaires iraniens exhortent Raïssi à obtenir des garanties plus fermes de la part des USA

Nucléaire: 190 parlementaires iraniens exhortent Raïssi à obtenir des garanties plus fermes de la part des USA

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Par AlAhed avec agences

Plus de 190 parlementaires iraniens ont exhorté mardi le président Ebrahim Raïssi à obtenir des garanties plus fermes de la part des Etats-Unis dans les pourparlers de Vienne sur la relance de l'accord sur le nucléaire de 2015.

Les législateurs ont présenté cette demande dans une lettre au président iranien, appelant au plein respect des lignes rouges de la République islamique et à la sauvegarde des intérêts de son peuple dans les pourparlers, selon l'agence de presse semi-officielle Tasnim.

Le parlementaire Ahmad Hossein Fallahi, qui a recueilli les signatures de la pétition, a confirmé que plus de 190 législateurs avaient signé la lettre.

En juillet 2015, l'Iran a signé un accord sur le nucléaire officiellement connu sous le nom de Plan d'action global commun (JCPOA) avec les puissances mondiales. En vertu de cet accord, l'Iran acceptait de réduire son programme nucléaire en échange d'un assouplissement des sanctions américaines. Cependant, le gouvernement de l'ancien président américain Donald Trump a unilatéralement quitté le pacte en mai 2018, réimposant des sanctions contre l'Iran et incitant ce dernier à se dégager d'une partie de ses engagements nucléaires en guise de représailles.

Depuis avril 2021, huit séries de pourparlers ont eu lieu à Vienne, la capitale autrichienne, dans l'espoir de relancer cet accord. Ils réunissent l'Iran et les autres signataires du JCPOA - la Chine, le Royaume-Uni, la France, la Russie et l'Allemagne. Les Etats-Unis ne sont quant à eux qu'indirectement impliqués dans ces pourparlers, qui semblent en ce moment sur le point de déboucher sur un accord.

L'un des derniers obstacles restants est la demande par l'Iran de garanties que les futurs gouvernements américains ne renonceront pas à nouveau à l'accord.        

https://french.alahednews.com.lb/43592/337

sanctions iran pourparlers de vienne

Dans IRAN

LA BANQUE CENTRALE IRANIENNE DIT QU’ELLE PEUT AIDER LA RUSSIE A CONTOURNER LES SANCTIONS ETRANGERES

Par Le 02/04/2022

La banque centrale iranienne dit qu’elle peut aider la Russie à contourner les sanctions

 Depuis 9 heures  2 avril 2022

banque_centrale_iran

 Amérique et Europe - Russie

 

Rédaction du site

Les autorités iraniennes sont prêtes à fournir à la Russie des données sur les mécanismes permettant de contourner les sanctions étrangères.

Selon RIA Novosti, des options pour contourner les sanctions russes sont proposées par le directeur adjoint de la Banque centrale d’Iran, Mohsen Karimi.
Selon lui, l’Iran est basé sur une vaste expérience de travail sous sanctions, ce qui permet de s’éloigner des diktats économiques et politiques américains, ainsi que des pressions des autres pays.

L’Iran a une riche expérience dans ce domaine. Malgré le fait que toutes sortes de sanctions ont été introduites contre la République islamique, jusqu’à l’embargo sur le pétrole, l’économie de ce pays non seulement ne s’est pas effondrée à des valeurs destructrices, mais affiche souvent une croissance importante, malgré les difficultés ces dernières années.

Depuis qu’elle a reconnu les deux républiques du Donbass, Donetsk et Lougansk et qu’elle a lancé l’opération militaire en Ukraine, en février 2022, la Russie fait l’objet de sanctions sans précédent dans l’histoire, compte tenu du rythme auquel elles ont été prises. Elle s’ajoutent à celle qui avaient été prises en 2014 lors de son annexion de la Crimée après le référendum fait auprès de sa popualtion.

Elles sont imposées principalement par l’Union européenne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis et certains pays d’Asie.

Outre le gel des avoirs des députés de la douma et des milliardaires russes et leur interdiction de séjourner en Europe, des sanctions sont imposées au secteur financier russe, et de nombreuses banques russes se sont vue exclues du système SWIFT, le réseau de messagerie interbancaire mondial.
Près de 300 milliards de dollars des réserves en devises dont la Russie disposait à l’étranger ont été gelés depuis fin février

 

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2294404

   

Dans IRAN

IRAN : "LA BALLE EST DANS LE CAMP US"

Par Le 01/04/2022

L'Iran tient la dragée haute

Thursday, 31 March 2022 5:20 PM  [ Last Update: Thursday, 31 March 2022 5:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La salle à l’hôtel Cobourg où se sont déroulés les pourparlers sur le nucléaire iranien à huis clos à Vienne, en Autriche depuis fin novembre 2021. ©AFP

Le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian a rencontré jeudi 31 mars dans l'après-midi le vice-Premier ministre ouzbek Omar Razzakov pour discuter des relations bilatérales et d’importantes questions régionales.

Lors de cette rencontre, le très haut diplomate iranien félicitant le Norouz (qui marque le Nouvel An iranien) en tant que patrimoine commun des pays de la région, a salué des progrès réalisés dans les relations Téhéran-Tachkent, notamment à la suite de la réunion de la Commission mixte de coopération économique et a expliqué plus en détail l'approche du gouvernement de la République islamique d'Iran dans le domaine des relations de voisinage.

Il a également transmis les salutations du président Raïssi à son homologue ouzbek.

Amir-Abdollahian a qualifié d'importants les potentiels de coopération des deux pays dans le domaine bilatéral, en particulier dans les secteurs de l'économie, du transport et du transit, et pour la mise en exploitation « maximale » des capacités existantes dans le port de Chabahar et le chemin de fer Khaf-Herat.

Le patron de la diplomatie iranienne a également souligné la volonté de son pays de poursuivre la coopération dans le domaine de la technologie et des entreprises fondées sur la connaissance.

La coopération bilatérale sur les questions liées à l’Afghanistan était un autre sujet abordé lors de la réunion. AmirAbdollahian a souligné à cette occasion la nécessité d'utiliser les mécanismes existants entre les deux pays afin d'apporter leur part de contribution à la réalisation de la paix et de la sécurité durables en Afghanistan.

Brossant un tableau détaillé sur les derniers développements liés aux pourparlers de Vienne, le chef de la diplomatie iranienne n’a pas manqué de fustiger l'approche contre-productive des Etats-Unis qui viennent d’annoncer de nouvelles sanctions contre l’Iran, au moment où ils prétendent être proches d'une entente avec Téhéran lors des négociations indirectes qui se tiennent depuis près d'un an à Vienne pour la levée des sanctions et la relance de l'accord de 2015, à l'agonie depuis 2018. 

« Tout dépend désormais de la volonté des États-Unis d'être réalistes ou responsables de l'échec des pourparlers », a prévenu le ministre.

Nucléaire: l'Iran sera dupe?

Nucléaire: l'Iran sera dupe?

« L’Iran a prouvé sa bonne volonté.

Le vice-Premier ministre ouzbek, Omar Razzakov, a pour sa part présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de la fête persane de Norouz avant de transmettre les salutations du président ouzbek au président Raïssi et aux hautes autorités iraniennes.

Soulignant l'importance des relations bilatérales dans divers domaines, le diplomate de haut rang s’attarde sur les potentiels existants pour une coopération plus élargie entre les deux pays. Il a également affiché l'intérêt de l'Ouzbékistan à mettre en œuvre les accords entre les deux pays.

Chantage et pression contre l’Iran : les Etats-Unis ne manquent aucune occasion

Le ministère iranien des Affaires étrangères a jugé jeudi que les nouvelles sanctions américaines contre Téhéran étaient un « nouveau signe de la malveillance » de Washington envers l'Iran.

De nouvelles sanctions « mal intentionnées » montrent que les États-Unis ne manquent aucune occasion de faire pression sur les Iraniens, a déploré la diplomatie iranienne par la voix de son porte-parole.

Le ministère iranien des Affaires étrangères a jugé jeudi que les nouvelles sanctions américaines contre Téhéran étaient un "nouveau signe de la malveillance" de Washington envers l'Iran.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, a fait ces remarques jeudi 31 mars, un jour après que le département du Trésor américain a annoncé des sanctions contre un Iranien nommé Mohammad Ali Hosseini et son «réseau de sociétés» en tant que « fournisseurs du programme balistique » de la RII.

« Cette décision est un autre signe de la malveillance du gouvernement américain», a dénoncé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, dans un communiqué.

« Elle prouve que l’administration américaine actuelle, contrairement à ce qu’elle prétend, utilise toutes les occasions pour lancer des accusations sans fondement afin de faire pression sur le peuple iranien dans le cadre de la politique ratée de pression maximale», a-t-il ajouté.

Sanctions US anti Iran : Moscou neutralise!

Sanctions US anti Iran : Moscou neutralise!

Téhéran est prêt à jouer son rôle diplomatique pour la paix en Ukraine, a souligné le président iranien.

« Les États-Unis affirment qu'ils sont prêts à reprendre le respect de l'accord iranien de 2015, officiellement connu sous le nom de Plan d'action global conjoint (PGAC), alors qu'ils continuent de violer l'accord et la résolution 2231 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui l'endosse, a encore fustigé le porte-parole .

Des négociations ont été lancées entre l'Iran et les autres parties du PGAC à Vienne en avril dernier pour remettre les États-Unis en conformité avec l'accord sous la nouvelle administration menée par le démocrate Joe Biden.

Cependant, Washington a continué d’imposer plusieurs sanctions contre l'Iran depuis la reprise des pourparlers. Une approche contre-productive qualifiée par Téhéran de « mauvaise foi ». 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/03/31/679473/AmirAbdollahian-Etats-Unis-

Dans IRAN

LE MINISTRE IRANIEN DES AE : L’IRAN ET LA CHINE SOUTIENNENT L’INDEPENDANCE DE L’AFGHANISTAN, L’UNITE ET LES DROITS DU PEUPLE AFGHAN

Par Le 30/03/2022

Abdollahian: L’Iran et la Chine soutiennent l’indépendance et l’unité nationale de l’Afghanistan

Abdollahian: L’Iran et la Chine soutiennent l’indépendance et l’unité nationale de l’Afghanistan

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Par Irna

Le ministre iranien des Affaires étrangères a tweeté que l'Iran et la Chine soulignaient leur soutien à l'indépendance, à l'unité nationale et aux droits du peuple afghan.

Selon l'IRNA, Hossein Amir-Abdollahian a écrit dans un tweet mercredi matin, après son arrivée en Chine: «Je suis heureux d'être en Chine pour assister à une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays de la région à propos de l’Afghanistan.»

«L'Afghanistan mérite plus d'attention de la part de la communauté internationale.», a ajouté le chef de la diplomatie iranienne.

«L'Iran et la Chine soulignent leur soutien à l'indépendance, à l'unité nationale et au droit du peuple à déterminer son propre destin et espèrent voir un Afghanistan stable, développé et interactif avec ses voisins.», a annoncé Amir Abdollahian.

Selon l'IRNA, le ministre des Affaires étrangères a dirigé une délégation politique hier (mardi) pour assister à la troisième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan et est parti pour la ville de Tunxi, dans la province d'Anhui à l'est de la Chine.

La troisième réunion des voisins de l'Afghanistan sera organisée au niveau des ministres des Affaires étrangères par la Chine à Pékin.                                                                        

La deuxième réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan s'est tenue le 26 novembre de l'année dernière, à Téhéran.

La première réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Afghanistan s'est tenue en vidéoconférence le 8 septembre, organisée par le Pakistan.

La réunion a réuni les ministres des Affaires étrangères de l'Iran, de la Chine, de la Russie, du Tadjikistan, du Turkménistan et de l'Ouzbékistan.

Le ministre des Affaires étrangères nommé par les talibans Amir Khan Muttaqi représentera l'Afghanistan lors de cette réunion régionale. Le Qatar et l'Indonésie seront présents en tant qu'invités.

      https://french.alahednews.com.lb/43488/337

chine iran afghanistan hossein amir abdollahian

Dans IRAN

IRAN : MAJID ANTI DRONE, ANTI HELICO, ANTI CROISIERE...

Par Le 28/03/2022

Majid anti drone, anti hélico, anti croisière...

Monday, 28 March 2022 4:25 PM  [ Last Update: Monday, 28 March 2022 4:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le système de défense aérienne Majid, également connu sous le nom d'AD-08, l'un des systèmes les plus récents de fabrication iranienne. ©Iranpress/Archives

En visite dans les sites et les positions de la zone de défense aérienne du sud du pays, le général de brigade Alireza Sabahifard, commandant en chef des forces de défense aérienne de l'armée iranienne, a félicité la nouvelle année iranienne et s’est adressé aux personnels de la base : « La passion, la force et la résistance ondulent dans vos visages. Aujourd’hui, la sécurité, le confort et l'autorité du pays sont dus aux efforts des êtres chers qui s'acquittent au mieux de leurs responsabilités », a-t-il déclaré. 

Il a qualifié de grande bénédiction le fait d’agir sous le commandement du commandant suprême des forces armées, le Leader de la Révolution islamique, et a souligné : « Nous avons une très lourde responsabilité envers notre patrie islamique, et nous devons agir comme un vrai soldat. »

Le commandant en chef des forces de défense aérienne de l'armée a également souligné : « Le Leader de la Révolution islamique a représenté la défense aérienne comme la priorité de premier ordre dans le dossier défensif du pays, ce qui entraîne de grandes responsabilités et qui nous amène à remplir nos fonctions de la meilleure façon possible. »

Lire aussi : Drone anti-drone de l'armée de terre s'ultra-équipe

La DCA

La DCA

Ya-Ali, le missile des Sukhoi iranien

Le général de brigade Amir Sabahifard a souligné l’importance des opérations de renseignement pour le renforcement des capacités de combat : « Aujourd’hui, c’est grâce à l'autorité créée par les experts de notre pays que les ennemis n'osent pas la moindre agression contre la République islamique d'Iran. À l’heure actuelle, nous produisons des composants de systèmes de défense sans aucune dépendance aux autres pays, et il n'y a aucun problème à cet égard. »

« La zone de défense aérienne du sud du pays est l'une des zones de défense aérienne les plus sensibles en raison de ses conditions particulières », a-t-il conclu.

Lire aussi : À deux pas d’al-Udeid, l’Iran expose ses missiles et drones

L'Iran sort ses

Commandant en chef des forces terrestres du CGRI : « Toute menace qui met en danger la sécurité de nos frontières aura une réponse décisive de notre part. »

L'industrie de la défense iranienne a connu une croissance qualitative ces dernières années, qui dans certains cas a même battu des records mondiaux.

Cette industrie, totalement faite par des scientifiques et des spécialistes iraniens, est devenue si omniprésente qu'elle a été en mesure de créer une gamme variée de réalisations de défense dans divers domaines de combat et de soutien. Dans cet article, nous allons présenter l’une de ces réalisations :

Le système de défense aérienne Majid, également connu sous le nom d'AD-08, est l'un des systèmes les plus récents de fabrication iranienne. Il s’agit d’un système sol-air à courte portée de basse altitude appliqué dans la dernière couche de défense aérienne.

Inspiré du nom du martyr Majid Ghorbankhani, le système de défense aérienne Majid a la capacité d'effectuer des opérations dans toutes les conditions météorologiques. Il est également capable d’agir simultanément face à quatre cibles, y compris des drones, des missiles de croisière, des hélicoptères et d'autres cibles manœuvrables.

Lire aussi : Kaman-12: le drone qui change le tout dans l'armée et L'Iran sort sa DCA anti-drone

Majid se compose de quatre parties principales : un système d'identification et de suivi de cible électro-optique, un commandement de contrôle de feu, un lanceur de quatre parties et des missiles d’AD-08.

La partie principale de ce système, qui est le système de détection et de suivi de cible, est un système électro-optique qui est chargé de détecter la cible et de guider le système. La portée de ce système est de 15 km. Il peut pivoter de 360 degrés sur le côté et de 0 à 12 degrés sur l'altitude.

Iran: ce qu’Israël craint le plus?

Iran: ce qu’Israël craint le plus?

« Apres Riyad, les essaims de drones et missiles iraniens frapperont Tel-Aviv » (Général israélien)

Les missiles du système Majid sont de nouveaux missiles développés par l'industrie de la défense de notre pays. Appelés AD-08, ces missiles peuvent détruire des cibles avec une portée maximale de 8 km et une altitude maximale de 6 km.

Ces missiles sont tirés de manière passive (sans émettre des ondes) et bénéficient de la technologie d'imagerie thermique, et disposent également de fusées de proximité qui augmentent la fiabilité du système pour détruire les cibles visées.

Lire aussi : USA : la vengeance du CGRI ! et Cobra-78 ou ADM électronique iranienne

Les caractéristiques du système de défense aérienne Majid

- Portée minimale et maximale : de 700 mètres à 8 kilomètres

- Altitude minimale et maximale : de 20 mètres à 6 kilomètres

- Diamètre du missile : 15,6 cm

- Poids de l'ogive du missile : 14 kg

- Longueur du missile : 2,67 mètres

- Poids du missile : 75 kg

- Type de fusée de missile : fusée de proximité

- Système de navigation de missile : de manière passive, bénéficiant de technologie d’imagerie thermique

- Cibles conflictuelles : drones, missiles de croisière, hélicoptères

http://french.presstv.ir/Detail/2022/03/28/679293/AD-08-ultime-solution-defensive-a-basse-altitude

Dans IRAN

L'IRAN SORT SES BOMBES INTELLIGENTES

Par Le 26/03/2022

Bombe Qaem conçue pour des combats aériens

Saturday, 26 March 2022 6:33 PM  [ Last Update: Saturday, 26 March 2022 6:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les bombes de génération Qaem et Yasin. ©YJC/Archives

Lors d’une visite dans les zones opérationnelles contrôlées par la base de Nadjaf Achraf, le général Mohammad Pakpour, commandant en chef des forces terrestres du CGRI, évoquant l’état de préparation des forces de sécurité de l’Iran islamique, a souligné : « Une bonne sécurité est établie aux frontières occidentales du pays et les gardes de sécurité n’hésitent pas sacrifier leur vie pour consolider et maintenir cette sécurité. Toute menace qui met en danger la sécurité de nos frontières aura une réponse décisive de notre part. »

De même, dans un entretien il y a quelques mois, le général de brigade Hamid Vahedi, le commandant des forces aériennes de l’armée de la République islamique d’Iran a déclaré : « Grâce à Dieu et au soutien de commandement, nous avons pu construire le drone Kaman-12, très précieux pour les opérations de reconnaissance. L’appareil est à cent pour cent iranien. Ainsi, le mois dernier, nous avons pu équiper ce drone d’une bombe Qaem-5 ; une bombe fabriquée par le ministère iranien de la Défense. Ainsi, les drones Kaman sont passés d’une mission de reconnaissance à une mission de combat. Nous avons également construit un autre drone. Le projet de construction de ce drone a été approuvé et des vols d’essai sont en cours. Ce drone peut effectuer des missions avec un temps de vol élevé et emporter une grande quantité de munitions. Parallèlement à la construction des aéronefs, la construction de drones est également à l’ordre du jour. »

L'Iran sort ses filets anti-drones

L’Iran sort ses filets anti-drones

Les bombes de génération « Qaem », équipées d’une variété de chercheurs thermiques et cylindriques de haute précision, peuvent être installées sur une variété de drones, y compris Shahed-129, Hemaseh et Mohajer-6, ainsi que sur des hélicoptères et des chasseurs.

L’industrie de la défense de l’Iran est un bouclier solide pour le pays contre d’éventuelles menaces. Aujourd’hui, la puissance de défense de l’Iran a un message de paix et d’amitié pour les pays amis et voisins, et démontre également l’autorité de défense du pays aux ennemis.

La construction de bombes avec une conception complètement indigène par les jeunes experts de l’industrie de la défense du pays a été une étape importante vers la neutralisation des sanctions.

Bombe à guidage satellitaire : l’Iran rejoint le club

Bombe à guidage satellitaire : l’Iran rejoint le club

Un système à guidage satellitaire rend possible l’utilisation d’une bombe par tous les temps et il permet aussi le guidage de chaque bombe vers une cible indépendante.

La bombe à guidage satellite Balaban, possède des ailes repliables pour augmenter la portée, et est également dotée d’un système de guidage basé sur GPS/INS pour augmenter la précision. Le mécanisme d’ailes repliables de la bombe la permet de s’installer sous l’avion porteur.

La bombe Yasin peut être installée sur les drones. Yasin est l’une des bombes guidées à longue portée entièrement indigènes avec une structure intelligente, capable de détruire des cibles à une distance de plus de 50 km, qui peut être installée sur des aéronefs avec et sans équipage. Elle est capable d’effectuer des opérations à courte et longue portée.

L'Iran sort ses bombes intelligentes

À l’approche du 22 août, la journée nationale de la Défense, l’Iran a dévoilé de nouveaux armements. En présence du ministre iranien de la Défense

Les bombes de génération Qaem, équipées d’une variété de chercheurs thermiques et cylindriques de haute précision, peuvent être installées sur une variété de drones, y compris Shahed-129, Hemaseh et Mohajer-6, ainsi que sur des hélicoptères et des chasseurs pour détruire des fortifications et des cibles ennemies.

Une large gamme de performances allant d’une altitude de 4 000 à 10 000 pieds et la possibilité d’installer diverses ogives d’infiltration sont d’autres caractéristiques de la bombe Qaem.

Lire aussi : Ya-Ali, le missile des Sukhoi iranien

Les missiles iraniens au Qatar!

Les missiles iraniens au Qatar!

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a exposé des modèles de missiles iraniens lors d’un salon de la défense au Qatar (DIMDEX).

http://french.presstv.ir/Detail/2022/03/26/679200/Bombe-Qaem-concue-pour-les-combats-aeriens

Dans IRAN

L’IRAN SE RESERVE LE DROIT LEGITIME D’EXPLOITER LE CHAMP GAZIER D’AL-DURRA, COMMUN AVEC LE KOWEIT ET L’ARABIE

Par Le 26/03/2022

L’Iran se réserve le droit d’exploiter le champ gazier d’Al-Durra, commun avec le Koweït et l’Arabie

 Depuis 11 heures  26 mars 2022

Saïd Khatibzadeh

Saïd Khatibzadeh

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

 

Rédaction du site

Le ministère iranien des Affaires étrangères a annoncé, ce samedi 26 mars, que son pays avait le droit d’investir dans le champ gazier d’Al-Durra, qui est commun avec le Koweït et l’Arabie saoudite.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, a déclaré dans un tweet que « le champ gazier Arash-Durra est un champ commun entre l’Iran, le Koweït et l’Arabie saoudite, et que certaines parties de celui-ci sont situées dans les eaux frontalières entre l’Iran et le Koweït ».

Et d’ajouter que : « son pays se réserve le droit d’exploiter le champ gazier conjoint d’Arash-Durra ».

Le Koweït a signé un document avec l’Arabie saoudite pour développer le champ de Durra, qui devra produire un milliard de pieds cubes de gaz par jour et 84 000 barils par jour de condensat, selon un communiqué publié le lundi 21 mars par la compagnie Kuwait Petroleum Corporation.

Citant M.Khatibzadeh, les médias iraniens ont rapporté que: « la récente décision du Koweït et de l’Arabie saoudite sur le cadre d’un document de coopération est contraire à ce qui avait été précédemment négocié et illégale ».

« Tout travail lié à l’exploitation et au développement de ce champ doit être fait en coordination avec les trois pays », a-t-on ajouté de mêmes sources.

 

Source: Traduit à partir d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2287078

    

Dans IRAN

L’ARMEE DE TERRE IRANIENNE SORT SES FILETS ANTI-DRONES

Par Le 24/03/2022

Drone anti-drone de l'armée de terre s'ultra-équipe

Thursday, 24 March 2022 3:02 PM  [ Last Update: Thursday, 24 March 2022 3:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un lance-filet à air comprimé de fabrication iranienne destiné à capturer les micro-drones. ©Mizan

Le commandant en chef de l’Armée de terre iranienne, le général de brigade, Kiomars Heydari, a déclaré jeudi 24 mars parmi les gardes-frontières dans l’est du pays a fait état du dévoilement des drones à longue portée et des missiles antiblindés dans un avenir proche avant le 24 mai 2022.

C’est dans ce contexte que le centre Shahid Zarahran, l’un des complexes industriels les plus dynamiques du pays, où des innovations dans le domaine des équipements militaires voient le jour quotidiennement pour renforcer la capacité défensive du pays a dévoilé de nouveaux équipements militaires. En voici un aperçu :

1-Un lance-filet à air comprimé de fabrication iranienne est une arme destiné à capturer les micro-drones jusqu’à un poids maximum de 2 kg pouvant représenter une menace. Équipé par deux lanceurs, il fonctionne avec un projectile d’une portée de 20 mètres qui, lorsqu’il est propulsé, s’ouvre, déployant le filet de 12 mètres carrés et le parachute qu’il contient. Le drone, une fois capturé, tombe doucement au sol afin que l’on puisse le récupérer pour une inspection approfondie.

2-L’artillerie intelligente sol-sol dotée par des équipements d’alerte radar est un autre dispositif dévoilé qui a capable de détecter les forces ennemies et les véhicules blindés à des distances respectivement de 15 et 50 mètres.

À quoi ressemble un C2 iranien?

À quoi ressemble un C2 iranien ?

3-Le système d’alerte laser portable est équipé de trois capteurs ayant capable d’identifier les cibles hostiles d’une distance de 15 kilomètres,

4-Équipé de huit lanceurs le drone bombardier intelligent multirotor a une portée de cinq kilomètres avec une tolérance maximale du vent de 30 minutes. Ce dispositif est également capable de transporter des marchandises pesant huit kilogrammes.

5-Le système d’alerte laser portable doté d’une caméra 4k ultra-haute est capable de détecter l’être humain à une distance de 15 km et une voiture à une distance de 20 km avec un grossissement de 150x.

6-Le drone Faraz 220 compte parmi d’autres réalisations de l’industrie de la défende iranienne. Le drone est conçu pour patrouiller sur une portée maximale de 100 km et une durée de vol de plus de 8 heures. Il est capable de voler à partir d’une voiture et bénéficie d’une vision nocturne, lui permettant de prendre des images et des vidéos en survolant des cibles jour et nuit.

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7- Le système optique télécommandé conçu pour un canon de 23 mm est un autre équipement dont dispose l’armée terrestre iranienne. Le système comprend une caméra numérique avec un grossissement de 30 x et une centrale solaire mobile d’une puissance de 5 kW qui peut fournir l’électricité nécessaire à un bataillon.

 8-Le système de guidage laser conçu pour les missiles à guidage laser d’une portée maximale de 5500 mètres pour être embarqué sur de divers véhicules militaires, drones et hélicoptères.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/03/24/679092/Iran--chasse-aux-micro-drones-ouverte

Dans IRAN

LA DCA "NUCLEAIRE" IRANIENNE ?

Par Le 22/03/2022

Ya-Ali, le missile des Sukhoi iranien

Tuesday, 22 March 2022 6:04 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 March 2022 6:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le missile de croisière Ya-Ali peut être installé sur divers types d'avions de chasse. ©Tasnim

Alors que l’atrocité du régime sioniste contre le peuple palestinien a provoqué l’indignation mondiale de sorte que l’ONU a éprouvé sa vive préoccupation concernant les mesures israéliennes dans la bande de Gaza, voici le chef du régime sioniste Isaac Herzog qui selon le journal Israel Hayom lors de sa visite dans la ville française de Toulouse a appelé la communauté internationale à s’unir contre l’Iran avant qu’il ne soit trop tard.

Il est à noter que les propose sans fondement de Herzog interviennent dans un contexte où Le CGRI en représailles au martyre de deux ses conseillers militaires en Syrie assassinés lors de frappe israélienne, a pris pour cible avec une salve de 12 missiles une base du Mossad à Erbil en Irak.

 

Les frappes au missile visant les bases secrètes israéliennes à Erbil, bien qu’elles soient un coup dur à Tel-Aviv, ne constituent toutefois pas la vengeance que l’Iran avait promise pour l’assassinat de ses conseillers militaires en Syrie.

Les affirmations de Herzog mettant l’accent sur le mot tard révèlent belle à bien la panique croissance israélienne d’effondrement du régime sioniste comme en témoigne la récente mesure de Tel-Aviv pour acheter de grandes quantités de matériel militaire par crainte de l’Iran et du mouvement de résistance libanais, le Hezbollah.

 

C’est dans ce contexte que le général Amir Abazar Jokar le commandant de la zone centrale de défense aérienne de l’Iran a brossé un tableau de la capacité élevée de défense aérienne du pays.

« La défense aérienne des forces armées avec le commandement de la base de défense aérienne de Khatam al-Anbia et en coordination avec le réseau intégré de la défense antiaérienne du pays a assuré la sécurité des centres nucléaires du pays en particulier ceux de Bushehr, Natanz et le complexe nucléaire iranien de Fordo en y déployant de divers type d’arme y compris des systèmes de missile et de l’artillerie », a-t-il déclarée concernant les mesures prises par la défense aérienne de l’Iran pour faire face au moindre agissement de l’ennemi contre les installations nucléaires du pays.

Iran: la panique s'éternise en Israël

Iran : la panique s’éternise en Israël

 Tel Aviv achète du matériel militaire par crainte des mesures de représailles

Faisant état du déploiement de systèmes de défense aérienne dans 3 700 points du pays, il a souligné que la DCA iranienne était équipée par les radars les plus modernes de différentes portées étant capables d’identifier et d’intercepter toute cible hostile dans l’espace aérien du pays.

Il a poursuivi que l’industrie de la défense du pays avait atteint l’autosuffisance totale dans le domaine de la conception et de fabrication de divers types de radar de sorte que l’Iran se classe au sixième rang mondial dans ce domaine.

L'Iran sort ses missiles air-air!

L’Iran sort ses missiles air-air !

Les forces aériennes de l’armée iranienne ont fabriqué la version aéroportée du missile de croisière.

Il a également indiqué que la défense aérienne du CGRI et de l’armée avait fait de grands progrès remarquables dans le domaine de la conception et de la fabrication de divers systèmes de missile ce qui a pris les experts militaires du monde au dépourvu.

L’un des missiles dont dispose la défense aérienne de l’Iran est le missile de croisière Ya-Ali.

Le missile de croisière à 100 % iranien Ya-Ali a été présenté au grand public en mai 2014, lors d’une exposition des acquis de la Force aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique. Ya-Ali porte une ogive de 200 kilogrammes et il a une portée de 700 kilomètres.

Le général de brigade Hajizadeh a annoncé, lors du dévoilement que le missile de croisière Ya-Ali, capable d’être lancé depuis des rampes terrestres, pourrait s’installer sur les avions de combat Soukhoï Su-22 dont dispose le Corps des gardiens de la Révolution islamique.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/03/22/678990/DCA-iranienne---Isra%C3%ABl-en-mode-de-panique-

Dans IRAN

SANCTIONS US BRISEES : COMMENT FAIT L'IRAN ?

Par Le 19/03/2022

Sanctions US brisées : comment fait l’Iran ?

 Depuis 6 heures  19 mars 2022

banque_iran

 Iran - Monde islamique

 

Le Wall Street Journal rapporte que l’Iran a secrètement mis en place un système financier et bancaire pour effectuer des échanges de dizaines de milliards de dollars dans le but de contourner les sanctions imposées par les États-Unis dans le cadre de la politique de pression maximale.

Citant des diplomates occidentaux et des responsables du renseignement, le WSJ indique que le système se compose de comptes créés dans des banques étrangères, de sociétés mandataires enregistrées en dehors de l’Iran, de sociétés de coordination des entreprises sanctionnées et d’une société de compensation en Iran.

Le journal précise que la création de ce système a permis à l’Iran de résister aux pressions du président américain Joe Biden pour faire revenir les États-Unis à l’accord de 2015 sur le nucléaire et de poursuivre en même temps son propre programme nucléaire.

Des années de sanctions ont durement touché l’économie et la monnaie iraniennes, mais la capacité de Téhéran à ramener son commerce aux niveaux d’avant les sanctions a permis de faire prospérer l’économie nationale après trois ans de récession et de reprendre les pourparlers de Vienne dans une position de force.

Pour le WSJ, le succès de l’Iran à contourner les restrictions commerciales et financières, comme le confirment les données commerciales et les déclarations des responsables occidentaux, reflète l’inefficacité des sanctions financières, à un moment où les États-Unis et l’Union européenne tentent d’utiliser leur puissance économique pour faire pression sur la Russie en raison de son opération militaire contre l’Ukraine. Ils ont interdit aux grandes banques russes d’échanger en dollars et en euros et ont gelé les avoirs de la banque centrale russe à l’étranger.

Ce rapport du WSJ intervient alors que de nombreux experts avaient averti que les sanctions contre la Russie après la guerre en Ukraine accéléreraient le processus d’affaiblissement de la position des États-Unis en tant que garant de l’ordre commercial mondial actuel. De même que le recours excessif aux sanctions par l’ancien président américain Donald Trump pour faire avancer sa politique étrangère est considéré comme l’une des principales raisons du déclin du régime de sanctions.

Dès son arrivée au pouvoir en 2016, Donald Trump a utilisé les sanctions d’une manière clairement différente des administrations précédentes. Le cabinet d’avocats Gibson Dunn, basé à Los Angeles, a rapporté en 2021 que, selon les données compilées par l’institut, l’administration Trump avait imposé plus de 3 900 sanctions distinctes contre diverses parties au cours de ses quatre années de mandat à la Maison Blanche.

Source: Parstoday

https://french.almanar.com.lb/2280731

     

Dans IRAN

LONDRES SOLDE UNE DETTE DE 400 MILLIONS DE LIVRES AVEC L'IRAN

Par Le 17/03/2022

Londres annonce avoir soldé une dette de 400 millions de livres avec l’Iran

Londres annonce avoir soldé une dette de 400 millions de livres avec l’Iran

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Par AlAhed avec agences

Le gouvernement britannique a annoncé mercredi avoir soldé avec Téhéran une dette de près de 400 millions de livres (476 millions d'euros).

Cette dette qui datait de l'époque du Chah d'Iran, dans le cadre d'un contrat d'armement, «a été réglée dans le plein respect des sanctions britanniques et internationales (...) et ces fonds seront réservés uniquement à l'achat de biens humanitaires» , a déclaré la cheffe de la diplomatie Liz Truss dans un communiqué, confirmant également «en parallèle» la libération de deux binationaux détenus en Iran.

L'Iran a confirmé avoir reçu «il y a quelques jours» le règlement de la dette britannique. Le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian, cité par l'agence Isna, a ajouté qu'il était «faux» de lier ce paiement avec la libération des prisonniers.

Tulip Siddiq, députée travailliste de la circonscription d'Hampstead et Kilburn (Nord de Londres) où vit le mari de Nazanin Richard Ratcliffe, a tweeté une photo de Nazanin souriante dans un avion.

«Cela fait six ans, et je ne peux pas croire que je partage finalement cette photo», a-t-elle commenté.

https://french.alahednews.com.lb/43350/337

iran royaume uni

Dans IRAN

IRAN, CHINE, RUSSIE : ADIEU, OCCIDENT !

Par Le 14/03/2022

Sanction : USA menacent la Chine en poussant la Russie dans les bras de l'Iran !

Monday, 14 March 2022 2:01 PM  [ Last Update: Monday, 14 March 2022 2:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le trio de choc anti-sanction Russie/Iran/Chine (illustration)

Les États-Unis redoutent de voir la Chine fournir une assistance économique à la Russie. Pourquoi? Au fait ce qui lui fait diablement peur de voir le couple Iran-Chine se reproduire cette fois avec la Russie et neutralise totalement cette arme rouillée qui appelle "Sanctions". Signe des temps, aux pourparlers de Vienne la partie américaine a failli  par la force de la réussie du mécanisme iranien du contournement des sanctions renoncer à 1300 des 1500 sanctions qu'il a décrétées contre l'Iran, ce qui prouve à quel point l'Amérique, elle même a perdu sa foi en ses propres sanctions, au spectacle d'un Iran qui vend à la Chine du pétrole plus qu'elle ne vendit avant les sanctions!

Ukraine: Londres menace la Chine!

Ukraine: Londres menace la Chine!

D'ailleurs l'Europe, acolyte la plus sincère des USA qui tout au long de 40 ans de bataille de l'Ira contre l'impérialisme Us n'a cessé de le suivre aveuglément, a refusé cette fois de le suivre, preuve là encore que même l'Europe n'a plus peur des sanctions US.  C'est dans ce contexte que le conseiller à la sécurité nationale de Biden, Jake Sullivan, doit rencontrer lundi 14 mars à Rome, Yang Jiechi, le plus haut responsable du Parti communiste chinois pour la diplomatie, a annoncé dimanche la Maison Blanche.

L'ordre du jour? "Les deux responsables et leurs équipes « discuteront des efforts en cours visant à gérer la concurrence entre les deux pays et discuteront de l’impact de la guerre de la Russie contre l’Ukraine sur la sécurité régionale et mondiale », a indiqué Emily Horne, la porte-parole du Conseil national de sécurité de la Maison Blanche, dans un communiqué. « Nous examinons la possibilité que la Chine fournisse, d’une manière ou d’une autre, une aide à la Russie. Et nous avons fait savoir à Pékin que nous ne resterons pas passifs et ne laisserons aucun pays compenser les pertes de la Russie dues aux sanctions économiques. Les conséquences seront considérables », a hasardé Jake Sullivan.

Le Hezbollah soutient Poutine

Le Hezbollah soutient Poutine

En effet, après le déclenchement de l'opération militaire spéciale contre l’Ukraine, conduisant tous les Occidentaux à la condamner et à prendre des mesures de rétorsion, la Chine a catégoriquement refusé rejoindre cette campagne. Elle s’est abstenue au Conseil de sécurité de l'ONU de voter pour une résolution parrainée par l'Occident condamnant l’opération militaire russe.: « La Chine insiste fortement sur le respect et la protection de l'intégrité territoriale de toutes les nations et est fermement attachée aux principes de la Charte des Nations Unies. Il faut que les préoccupations d’ordre sécuritaire de tous les pays soient respectées. Or, étant donné le cinquième cycle d'expansion de l'OTAN vers l'Est, et ce, par le biais de la candidature de l'Ukraine à l'OTAN, les demandes légitimes de la Russie lui importent plus car ce sont ses propres demandes vis-à-vis de Taïwan », souligne un politologue à Presstv. 

Lire aussi : Talon d'Achille d'une guerre occidentale basée sur le mercenariat ?

« Compte tenu de la position de Pékin, ainsi que du niveau des relations solides russo-chinoises, Moscou a fondé de bons espoirs en sa collaboration avec la Chine pour contourner les sanctions  D’autant plus que les deux pays ont conclu ces dernières années de nombreux accords et contrats dans les domaines économique, commercial, énergétique, sécuritaire et militaire. Pékin et Moscou ont également continué à utiliser leurs monnaies nationales pour réduire l'impact du dollar sur le commerce bilatéral. Étant donné que la Chine est la deuxième économie mondiale, elle peut apporter une aide efficace à la Russie pour contrer les sanctions économiques et commerciales occidentales », ajoute-t-il. 

La Chine dédollarise sans pitié

La Chine dédollarise sans pitié

La Chine est déterminée à surpasser le dollar.

Le  ministre russe des Finances, Anton Silouanov, a d'ailleurs affirmé que le partenariat avec la Chine permettait à la fois de maintenir et d'accroître la coopération actuelle dans les secteurs sanctionnés par les marchés occidentaux. « Dans la situation actuelle, la principale préoccupation des États-Unis semble être l’étroite coopération entre la Chine et la Russie, qui rendrait vaines les pressions occidentales sur Moscou. Pékin ne semble pas vouloir laisser Moscou seul dans la crise actuelle. Les deux pays sont sur le même front contre les États-Unis et leurs partenaires occidentaux », conclut-il.

Vienne: la victoire sino-irano-russe?

Vienne: la victoire sino-irano-russe?

Le représentant chinois à Vienne a déclaré que les pourparlers en cours dans cette ville avaient atteint la phase finale.

Mais ce n'est pas que la Chine qui donne des grains à moudre à l’Amérique sur un terrain qu'elle a exploité si sauvagement qu'il a fini par perdre toute efficacité; Les Etats-Unis ne le disent pas mais ils ont diablement peur aussi de l'Iran et leur réaction  à Vienne où les pourparlers se déroulaient autour de la levée des sanctions contre l'Iran le prouve entièrement. Washington a paniqué dès que les Russes ont exigé que les sanctions US à leur encontre ne touchent pas leurs liens économiques, militaires, sécuritaires avec l'Iran. Pourquoi? Au fait, ce que l'axe US/OTAN est sur le point de faire c'est ni plus ni moins le fait de couper géographiquement la Russie de l'Europe. Or les liens avec l'Iran qui relie via le corridor nord-sud la Russie au Golfe persique puis à l'Europ rendrait d'emblée caduque une telle perspective. Les temps sont durs pour les Américains car les leviers de pressions qu'ils se sont définis sont sur le point de se retourner contre eux les uns après les autres". 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/03/14/678524/Sanctions-US%C2%A0la-Chine-abandonne-la-Russie

Dans IRAN

L’IRAN SUSPEND LES POURPARLERS AVEC L’ARABIE SAOUDITE APRES DES EXECUTIONS MASSIVES

Par Le 14/03/2022

L’Iran suspend les pourparlers avec l’Arabie saoudite après des exécutions massives

L’Iran suspend les pourparlers avec l’Arabie saoudite après des exécutions massives

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Par AlAhed avec sites web

L'Iran a temporairement suspendu ses pourparlers secrets négociés par Bagdad visant à désamorcer les tensions de plusieurs années avec l'Arabie saoudite, ont rapporté dimanche les médias d'Etat iraniens.

Cette décision intervient tandis que le royaume wahhabite a exécuté en une seule journée samedi 81 personnes condamnées à mort pour des soi-disant «crimes liés au terrorisme», un record qui dépasse le nombre total d'exécutions en 2021 dans ce pays du Golfe.

Le site d'information iranien Nournews, considéré comme proche du Conseil suprême de sécurité nationale du pays, a ainsi rapporté que le gouvernement avait suspendu unilatéralement des négociations qui se sont déroulées à Bagdad tout au long de l'année dans le but de rétablir les relations diplomatiques.

Un cinquième cycle des débats entre les représentants saoudiens et iraniens devait reprendre mercredi, avait indiqué plus tôt le ministre irakien des Affaires étrangères.

Le rapport n'a pas donné de raison à la suspension de l'Iran, mais il intervient après que l'Arabie saoudite a mis à mort 81 personnes, dont 41 manifestants pacifiques chiites issus d’Al-Ahsaa et d’Al-Qatif, à l’est du royaume.

L'Iran et l'Arabie saoudite ont rompu leurs relations diplomatiques en 2016 après que l'Arabie saoudite a exécuté l'éminent religieux chiite Nimr al-Nimr.

https://french.alahednews.com.lb/43307/304

arabie iran negociations

Dans IRAN

IRAN : LE CGRI REVENDIQUE L'ATTAQUE CONTRE LE CENTRE STRATEGIQUE DES COMPLOTS ISRAELIENS A ERBIL

Par Le 13/03/2022

Le CGRI revendique l’attaque contre « le centre stratégique des complots sionistes à Erbil »

 Depuis 11 heures  13 mars 2022

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 Article traduit - Irak - Monde arabe - Spécial notre site

 

Les Gardiens de la Révolution islamique ont affirmé ce dimanche que « le centre stratégique des complots sionistes à Erbil a été bombardé par des missiles dans la nuit de Samedi », a rapporté  la chaine staellitaire iranienne al-Alam.

Le service des relations publiques du Corps des gardiens de la révolution islamique a déclaré dans un communiqué, que « suite aux récents actes pervers de l’entité sioniste, le centre stratégique de la conspiration et du mal sionistes à Erbil a été visé ».

Le texte souligne : « Après les récents crimes commis par l’entité sioniste et notre mise en garde précédente que les crimes et les actes maléfiques de ce sinistre régime ne resteront pas sans réponse, le centre stratégique de la conspiration et du mal sionistes a été visé par des missiles puissants et de haute précision appartenant aux Gardiens de la Révolution islamique ».

Et de poursuivre : « Une fois de plus, nous mettons en garde l’entité sioniste criminelle que la répétition de toute action perverse sera affrontée par des ripostes sévères, décisives et destructrices. Nous assurons également au grand peuple iranien que la sécurité et la paix de la nation islamique sont une ligne rouge des forces armées de la République islamique d’Iran et qu’elles  ne permettront à personne de la menacer ou de l’attaquer ».

 

Le QG du Mossad qui a été visé est un centre d’opérations majeur et non secondaire, bilan: quatre officiers israéliens morts..

Selon des sources fiables de la chaine satellitaire libanaise Al-Mayadeen, « la partie iranienne a confirmé  la mort de quatre officiers israéliens, dont une femme, sans compter sept blessés  dont quatre dans un état critique ».

Toujours selon ces sources, le bombardement iranien a visé de manière précise et certaine le quartier général du renseignement israélien au Kurdistan. Et, les  appareils de surveillance iraniens ont confirmé que ce QG, situé près de la station balnéaire de Salah al-Din, est responsable des agressions israéliennes à Kermanshah , voire il est le commanditaire et l’exécuteur de ces attaques.

Le 14 février, 6 drones israéliens, en provenance d’Erbil, ont visé un camp militaire  iranien à Kermanshah. À la suite de l’agression israélienne en février, l’Iran a subi des pertes dans le camp de Kermanshah.

Toujours selon ces sources, le quartier général des renseignements israéliens qui a été bombardé à Erbil est un centre d’opérations majeur, et non un centre secondaire.

Cette opération iranienne n’est pas une réponse à la dernière agression israélienne en Syrie

Des tirs de missiles ont visé dimanche à l’aube des cibles à Erbil, capitale du Kurdistan autonome dans le nord de l’Irak, sans faire de blessés, ont rapporté les autorités locales sans être en mesure d’identifier ces cibles.

Selon des sources de la chaine staellitaire libanaise al-Mayadeen,  l’attaque aux missiles a visé les alentours de la base américaine Harir , à proximité de l’aéroport d’ Erbil, plus précisément un quartier général des services de renseignements israéliens le Mossad.

Le correspondant d’Al-Mayadeen à Bagdad a rapporté que « plusieurs missiles sont tombés samedi soir, à proximité de la base américaine Harir, près de l’aéroport d’Erbil, la capitale de la région du Kurdistan irakien », indiquant que « des explosions ont été entendues à proximité de la base ».

Des sources fiables ont révélé à Al-Mayadeen que « l’attaque a été menée avec plus de 10 missiles balistiques de haute précision et ont réussi à viser un quartier général du Mossad  dans les environs d’Erbil ».

Le correspondant d’Al-Mayadeen en Irak a cité des sources confirmant « l’existence d’activités du Mossad dans la région du Kurdistan irakien sachant qu’Erbil a nié cette information ».

Des sources fiables ont confirmé à Al-Mayadeen que « l’attaque a entraîné la destruction du siège du Mossad située sur la route de la station balnéaire de Salah al-Din, provoquant des morts et des blessés parmi les résidents de la base du Mossad « , notant que l’attentat « n’a visé aucun centre irakien ou américain encore moins  le consulat américain à Erbil, ni la base militaire de Harir dans la région ».

Les mêmes sources ont indiqué que « le bombardement du siège du Mossad pouvait être considéré comme un message aux parties occidentales menaçant la sécurité iranienne de diverses manières ».

Les sources ont indiqué que « l’opération est une réponse aux précédentes opérations israéliennes contre l’Iran lancées depuis le Kurdistan irakien », assurant toutefois que « l’opération contre le Mossad n’est pas une riposte à la récente attaque israélienne en Syrie qui a visé deux martyrs iraniens ».

Les sources ont déclaré que « la réponse iranienne au meurtre des deux martyrs des gardiens de la révolution en Syrie aux mains de l’occupation israélienne aura lieu en temps voulu ».

De son côté, le ministre de la Santé du Kurdistan a déclaré que « l’attaque n’a tué personne, tandis que la Cellule irakienne des médias de sécurité a annoncé que les forces de sécurité ont  ouvert une enquête sur l’attentat ».

Un responsable américain a déclaré à Reuters que « l’attaque au missile avait été lancée depuis l’Iran, mais l’Iran n’a émis aucun commentaire officiel à cet égard ».

Le porte-parole du département d’État américain a affirmé à Al-Mayadeen que l’incident fait l’objet d’une enquête soulignant que « l’attaque n’a causé aucun dommage ni aucune victime dans aucune des installations américaines en Irak ».

Le porte-parole américain a condamné l’attaque, la qualifiant d' »odieuse ».

Le 12 septembre 2021, les autorités locales du Kurdistan ont annoncé qu’au moins trois missiles sont tombés près de l’aéroport d’Erbil, non loin d’une base militaire abritant des forces américaines ».

Des sources bien informées ont déclaré à Al-Mayadeen, à l’époque, que « ce qui était visé était le siège du Mossad israélien ».

https://french.almanar.com.lb/2274318

    

 

Dans IRAN

LA CHINE SALUE LA FEUILLE DE ROUTE DE L'IRAN ET DE L'AIEA SUR LA QUESTION DES GARANTIES NUCLEAIRES

Par Le 10/03/2022

La Chine salue la feuille de route de l’Iran et de l’AIEA sur la question des garanties nucléaires

La Chine salue la feuille de route de l’Iran et de l’AIEA sur la question des garanties nucléaires

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Par AlAhed avec Xinhua

Un envoyé chinois a déclaré mercredi à Vienne que la Chine se réjouissait de la feuille de route récemment mise au point par l'Iran et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) afin de résoudre la question des garanties nucléaires de l'Iran, et espérait que les deux parties continueraient à régler leurs différends par le dialogue.

Wang Chang, conseiller de la Mission permanente de la Chine auprès des Nations Unies et des autres organisations internationales à Vienne, a indiqué lors d'une réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA que la Chine saluait l'attitude «constructive» de l'Iran dans ses interactions avec l'AIEA, et souhaitait que l'AIEA poursuive ses activités de vérification et de surveillance en Iran de manière conforme à ses principes d'objectivité, de neutralité et d'impartialité et dans le strict respect de son mandat.

L'Iran et l'AIEA ont convenu samedi d'une feuille de route visant à résoudre la question des garanties nucléaires fournies par la République islamique d'Iran. Ce point constituait l'une des questions en suspens dans les pourparlers en cours à Vienne sur la relance de l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, officiellement connu sous le nom de Plan d'action global commun (JCPOA).

L'envoyé chinois a appelé toutes les parties concernées à intensifier leurs efforts diplomatiques dans la phase finale des pourparlers de Vienne, et à prendre rapidement les décisions politiques qui s'imposent pour résoudre les derniers problèmes en suspens.

«C'est le retrait américain du JCPOA qui a déclenché la crise nucléaire iranienne actuelle. Les Etats-Unis doivent revenir sur leur politique erronée, prendre de nouvelles mesures pratiques et répondre aux préoccupations légitimes de l'Iran en vue de parvenir rapidement à un accord», a déclaré M. Wang, exhortant les parties concernées à créer les conditions nécessaires et une atmosphère propice aux efforts diplomatiques.

Soulignant que le Conseil des gouverneurs de l'AIEA avait déjà adopté une résolution en 2015 sur les éventuelles applications militaires du programme nucléaire iranien, M. Wang a déclaré que la Chine s'opposait fermement à toute politisation des questions de garanties par l'agence.

«La Chine s'oppose à ce que tout pays instrumentalise la question des garanties pour remettre sur le tapis des questions relatives au passé du programme nucléaire iranien ou pour interférer ou nuire à la mise en œuvre du JCPOA», a-t-il affirmé.

Il a souligné que la Chine avait toujours reconnu l'autorité et l'efficacité du JCPOA et de la Résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies, participé de manière constructive aux négociations et promu le dialogue, et ce dans le but de remettre au plus vite le JCPOA sur la bonne voie.

«La Chine continuera à fournir des efforts inlassables pour parvenir à un règlement politique et diplomatique de la question nucléaire iranienne, tout en sauvegardant nos droits légitimes», a-t-il déclaré.

https://french.alahednews.com.lb/43269/337

iran

Dans IRAN

L'IRAN DENONCE L'EXTENSION DE L'OTAN

Par Le 24/02/2022

L'Iran dénonce l'extension de l'OTAN

Thursday, 24 February 2022 7:35 PM  [ Last Update: Thursday, 24 February 2022 7:35 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien Ebrahim Raïssi et le président russe Vladimir Poutine. ©Fars news

Était-ce coordonné ? Le coup de téléphone qui vient d’être échangé tout à l’heure entre les présidents iranien et russe et où Raïssi à dénoncé l’extension de l’OTAN vers l’est comme étant une menace sérieuse pour les pays indépendants et où son homologue russe a appuyé la position de l’Iran aux négociations de Vienne a été analysé par plus d’un observateur comme le signe d’un total rapprochement ou mieux un alignement mutuel dans un contexte névralgique à la fois pour l’Iran et la Russie marquée par une confrontation directe avec L’Occident. Pour peu d’aucunes diraient que l’offensive contre l’Ukraine est propre à acculer l’Occident dans ses derniers retranchements à Vienne vu le prix de 110 dollars de chaque baril de pétrole ce qui pousserait dans le sens d’une levée des sanctions pétrolière contre l’Iran. Quel a été le contenu de cette conversation téléphonique ?

Kazem Jalali, ambassadeur d’Iran en Russie, a qualifié la récente rencontre entre le président iranien et russe à Moscou d’une réunion longue et stratégique et a ajouté que les questions soulevées lors de la réunion ont ouvert la voie à l’élaboration d’une feuille de route pour le développement ultérieur des relations bilatérales.

Lors d’une visite dans la région d’Ossétie du Nord, l’ambassadeur d’Iran à Moscou a déclaré à l’agence de presse TASS qu’une rencontre entre le président iranien Ebrahim Raïssi et le président russe Vladimir Poutine contribuerait à renforcer les relations entre les deux pays.

« Heureusement, l’Iran et la Russie entretiennent actuellement des relations très étroites », a ajouté Jalali.

Il a déclaré que l’Iran et la Russie avaient beaucoup en commun et partageaient des points de vue similaires sur la politique internationale. L’ambassadeur d’Iran en Russie a en outre qualifié la science et l’éducation de certains des principaux domaines de coopération entre les deux pays.

Rencontre Poutine-Raïssi: nouvelles révélations

Rencontre Poutine-Raïssi : nouvelles révélations

Le Kremlin a publié des détails de la rencontre Raïssi/Poutine.

Lors d’une conversation téléphonique avec le président de la Russie tenue jeudi 24 février, le président iranien Ebrahim Raïssi a qualifié l’expansion de l’OTAN à l’est d’une mesure provocatrice et l’a considérée comme une menace sérieuse pour la stabilité et la sécurité des pays indépendants dans diverses régions. Le président iranien a exprimé l’espoir que ce qui se passe se terminera au profit des nations de la région.

Se référant aux pourparlers sur le nucléaire, Raïssi a déclaré que la République islamique d’Iran cherchait un accord durable et non précaire et ajouté : « La levée effective des sanctions contre l’Iran, fournir une garantie valable et mettre fin aux revendications politiques comptent parmi des conditions nécessaires pour atteindre un accord durable ».

Ukraine : Poutine a peur? de quoi?

Ukraine : Poutine a peur ? de quoi ?

Le président russe a également qualifié la situation actuelle de réponse légitime à des décennies de violations des traités de sécurité et aux efforts occidentaux pour saper la sécurité de son pays.

Se référant à la coopération active de l’Iran avec l’Agence internationale de l’énergie atomique, Poutine a souligné la nécessité de poursuivre les consultations entre les deux parties sur les pourparlers nucléaires.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/24/677485/Ukraine--Ra%C3%AFssi-appelle-Poutine

Dans IRAN

LE PRESIDENT IRANIEN RAISSI : "L'AFRIQUE AUX AFRICAINS"

Par Le 23/02/2022

Mozambique, Guinée équatoriale et l’Iran élargissent la coopération

Le Président iranien, Ebrahim Raïssi, notant qu’après la victoire de la Révolution islamique, l’Iran a toujours eu de bonnes relations avec les pays africains, a déclaré mardi : « Les préparatifs de la Commission mixte de coopération économique doivent être favorisés pour accélérer l’expansion des interactions l’Iran et le Mozambique ».

Lors d’une rencontre avec son homologue mozambicain, Filipe Nyusi, mardi 22 février, le Président Ebrahim Raïssi s’est dit « satisfait » des remarques de son interlocuteur sur les bons résultats des plans de développement de son pays, ajoutant : Pour la République islamique d’Iran, les pays africains sont des terres pleines de talents et de riches ressources qui, malheureusement, ont toujours été pillées par les pays occidentaux au cours des derniers siècles. »

Notant que la République islamique a toujours cru que les pays africains avaient des peuples qui travaillent dur et qui ont des réserves et des talents importants pour la croissance et le développement, Ebrahim Raïssi a déclaré : « Le 13e gouvernement de la RII est prêt à étendre sa coopération commerciale et économique avec les pays africains, dont et en particulier avec le Mozambique. La RII est prête à partager ses expériences et son savoir-faire dans divers domaines avec ces pays. »

Le Président a déclaré que les pays occidentaux veulent l’Afrique au service de leurs propres intérêts, « mais nous voulons l’Afrique pour les Africains ».

« La République islamique d’Iran a toujours eu de bonnes relations avec les pays africains et aujourd’hui, sur la base de cette vision constructive de l’Iran envers l’Afrique, nous sommes prêts à élargir la coopération avec le continent », a-t-il insisté.

« Les pays occidentaux et les maximalistes du monde ne cherchent qu’à user et abuser des ressources des pays africains, sinon, quelles autres signification et raison pourrait avoir la tentative du régime sioniste d’adhérer à l’Union africaine ? », s’interroge le Président Raïssi toujours lors de sa rencontre avec son homologue mozambicain en marge du sommet gazier de Doha.

Pour sa part le Président du Mozambique, Filipe Nyusi, a exprimé l’intérêt de son pays pour l’élargissement des relations avec la République islamique d’Iran.

« Nous avons beaucoup de ressources naturelles et nous pouvons bénéficier des capacités techniques des experts iraniens au profit du peuple mozambicain et développer les interactions entre les deux pays », a-t-il fait valoir.

Le Président mozambicain a ajouté que l’un des problèmes graves du développement auquel est confronté son pays est la propagation de l’insécurité et du terrorisme, « qui sont principalement menés et alimentés depuis l’extérieur des frontières de ce pays. »

Rencontre entre le Président Raïssi et son homologue équato-guinéen

Lors d’une autre rencontre avec le Président de la Guinée équatoriale, le Président Raïssi a déclaré : « Nous faisons de notre mieux pour développer les relations avec la Guinée équatoriale ».

Soulignant que les plans nécessaires doivent être élaborés pour la tenue d’une réunion de la Commission mixte de coopération avec la Guinée équatoriale, le Président de la RII a noté : « Nous utiliserons toutes les capacités et zones disponibles pour développer les relations avec la Guinée équatoriale. »

Ebrahim Raïssi a rencontré le Président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, mardi soir en marge du sixième sommet des pays exportateurs de gaz au Qatar. Affirmant que « les pays africains, au-delà de leurs riches ressources, ont des gens qui travaillent dur et qui peuvent jouer un rôle efficace dans le développement du continent », le Président a ajouté : « Les pays occidentaux ont gardé leur esprit colonial et n’ont changé que leurs méthodes colonialistes ».

« Aux yeux de la République islamique, les pays africains ont un grand potentiel de développement. Nous sommes prêts à coopérer et à développer des relations avec les pays africains dans divers domaines, y compris l’exportation de services techniques et d’ingénierie vers ces pays, y compris Guinée équatoriale », a-t-il encore déclaré.

Réagissant aux plaintes du Président de la Guinée équatoriale selon lesquelles aucun des pays européens n’avait fourni d’aide significative au pays pour la lutte contre le virus pandémique de COVID19 et qu’un nombre important de ses habitants étaient morts à la suite de l’épidémie, le Président Raïssi a déclaré : « En Iran aussi, si nous n’avions pas fabriqué le vaccin nous-mêmes, les Occidentaux ne nous auraient pas fourni le vaccin. Mais aujourd’hui, six entreprises iraniennes produisent des vaccins anti-Covid. »

Raïssi a appelé à cette occasion le ministre iranien des Affaires étrangères à préparer des plans nécessaires pour tenir une réunion de la Commission mixte de coopération avec la Guinée équatoriale dans les meilleurs délais, notant que « Téhéran utilisera certainement toutes les capacités et tous les domaines disponibles pour élargir ses relations avec la Guinée équatoriale ».

Les pays africains doivent aujourd’hui coopérer avec l’Iran

Le Président guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a décrit l’Iran comme un « grand pays » et a déclaré que « les pays africains ont été colonisés par les pays occidentaux pendant des années et aujourd’hui, il revient aux pays africains de travailler avec les pays indépendants comme l’Iran pour tirer parti de leurs riches ressources en Afrique.

Le Président de la Guinée équatoriale a ajouté : “Les pays occidentaux n’ont aucune bonne foi dans leurs relations avec les pays africains, et même s’ils nous fournissent une aide limitée, ils la subordonnent aux actions des pays africains au service des intérêts occidentaux”.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/23/677408/Mali--l-offensive-des-Famas-et%C2%A0les-v%C3%A9rit%C3%A9s-de-Maiga-

Dans IRAN

VIENNE : LA VICTOIRE SINO-IRANO-RUSSE?

Par Le 13/02/2022

Comment à Vienne les USA se rendront à Canossa

Sunday, 13 February 2022 4:55 PM  [ Last Update: Sunday, 13 February 2022 4:55 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les président iranien Raïssi, chinois Xi et russe Poutine. (Photo à titre d'illustration)

Le représentant de la Chine aux pourparlers multilatéraux de Vienne pour relancer l'accord sur le nucléaire iranien a déclaré que les négociations étaient en phase finale.

Wang Kun a déclaré samedi que l'équipe de négociation iranienne était revenue aux pourparlers avec son paquet final. « Toutes les parties conviennent que nous sommes arrivés à l'étape finale, en particulier les collègues iraniens qui sont venus avec leur paquet final », a-t-il ajouté dont les propos ont été diffusés par le journal israélien Jerusalem Post.

PGAC : quelle issue pour les négociations de Vienne?

PGAC : quelle issue pour les négociations de Vienne?

Le nouveau cycle des pourparlers entre l’Iran et les pays membres du P4+1 a commencé, jeudi 9 décembre

À propos de la possibilité d'une commission mixte dans les prochains jours, Kun a déclaré qu'il n'y a pas d'arrangement pour une telle réunion, mais « des réunions de différents formats; bilatéraux, trilatéraux… » se tiennent.

Plus tôt dans la journée, une source bien informée à Vienne a déclaré à l’agence de presse officielle iranienne, IRNA, que des représentants de la Chine et de la Russie ainsi que de l'Union européenne se sont plaints de la perplexité et de l'incapacité des États-Unis à prendre des décisions politiques sur le résultat des pourparlers.

Une source auprès de l'équipe négociatrice iranienne a affirmé que l'Iran était "un pionnier dans la présentation de nouvelles idées et propositions" et que "les États-Unis doivent enfin prendre une décision et cesser de traîner les pieds".

De quoi menace Paris, l'Iran?

De quoi menace Paris, l'Iran?

A quoi rime cet avertissement français à l'Iran?

Conjointement aux annonces chinoises et à la rencontre entre les négociateurs américains et russes aux pourparlers de Vienne sur la levée des sanctions illégales américaines contre l’Iran, il y a visiblement une dynamisme anti-sanction pétrolière qui régit le trio Iran-Chine-Russie. L’ambassadeur iranien à Moscou, considère les consultations avec la Russie dans le cadre de l'OPEP Plus comme très importantes. Cité par TASS News, l'ambassadeur d'Iran à Moscou a déclaré : « Téhéran considère les consultations entre l’Iran et la Russie dans le cadre de l'OPEP Plus comme très importantes et espère que ces pourparlers se poursuivront. »

« L'Iran a une présence très efficace dans les réunions de l'OPEP et de l'OPEP Plus. Nous avons et aurons des consultations avec différents pays à cet égard », a affirmé l’ambassadeur iranien lors d’une conférence de presse tenue à l’occasion du 43ème anniversaire de la Révolution islamique.

Les consultations entre Téhéran et Moscou se sont effectuées, alors que plus loin à Vienne, l’envoyé de la Russie aux pourparlers a annoncé, le samedi 12 février, qu'il rencontrerait l'envoyé spécial des États-Unis pour l’Iran pour discuter des questions les plus controversées à résoudre pour la levée des sanctions américaines contre l’Iran. À cet égard, le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a déclaré : « Nous nous présentons à la table des négociations avec sérieux et nous sommes déterminés à parvenir à un bon accord. » Or le bon accord semble être un forcing Iran-Chine-Russie pour faire capituler les USA, réinjecter le pétrole iranien sur le marché et rafler la mise aux Américains qui se croient vainqueur de la crise de l'énergie en Europe. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/13/676740/Chine-N%C3%A9gociations-Vienne-Etats-Unis-Russie-UE-Stade-Final-

Dans IRAN

IRAN : 43 ANS DE RESISTANCE

Par Le 11/02/2022

Iran : la célébration en masse du 43ème anniversaire de la Révolution islamique

Friday, 11 February 2022 7:33 AM  [ Last Update: Friday, 11 February 2022 3:00 PM ]

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Les Iraniens célèbrent le 43e anniversaire de la Révolution islamique avec des rassemblements dans tout le pays, le 11 février 2022.

Le 11 février 79 naissait en Iran la Résistance, un concept transcendant les frontières ethniques religieuses géographiques dès lors qu'un peuple, un État nation décident de dire non à la dictature, au colonialisme et à l'impérialisme. Des millions d'Iraniens rompaient ainsi avec des siècles de dictature impériale et des décennies d'humiliation imposées par un régime monarchique littéralement pantin des grandes puissances. Depuis 43 ans cette Résistance ne s'est jamais démentie quitte même à devenir une alliance au sein de la qu'elle les peuples de la région se réunissent. Cette Résistance touche désormais au-delà du Moyen-Orient pour aller au Maghreb à l'Afrique où les puissances occidentales se sentent littéralement dépassées par les événements.

Ce vendredi en Iran, des Iraniens de tout horizon sont descendus dans les rues à travers le pays pour célébrer le 43e anniversaire de la Révolution islamique, qui a renversé le régime de Pahlavis, soutenu par les États-Unis, en 1979.

Lire aussi: "A toute guerre hybride de l'ennemie , il faut une réponse hybride et pas toujours de nature défensive"

Soumises à des protocoles sanitaires stricts pour empêcher la propagation de la Covid, les célébrations ont commencé à Téhéran et dans d'autres régions à 9h30 heure locale (06h00 GMT), avec des véhicules circulant dans les rues de la capitale iranienne vers l'emblématique place Azadi (Liberté).

Toutefois, les Iraniens ont pu assister à la marche à pied dans des régions où moins de cas de Covid-19 par habitant ont été enregistrés.

Iran: 43 ans de progrès milliaire

Iran: 43 ans de progrès milliaire

Chaque année, l'évènement est commémoré par des rassemblements de masse à l'échelle nationale. Pourtant, c'est la deuxième année que les protocoles sanitaires modifient le format des rassemblements.

Lire aussi: Kheybar Shekan, le premier missile de 3ème génération iranien dévoilé !

À la veille du 43e anniversaire, des feux d'artifice ont été tirés à Téhéran et dans d'autres régions, alors que les gens ont commencé à chanter Allahu Akbar (Dieu est le plus grand) à 21h00 en signe de soutien à la Révolution islamique.

Plus de 6 300 journalistes, photographes et caméramans iraniens et quelque 200 étrangers couvrent les cérémonies du vendredi 11 février.

Pourquoi l'Iran n'a pas fléchi?!

Pourquoi l'Iran n'a pas fléchi?!

La nation iranienne a renversé le régime despotique de Pahlavi, qui était pleinement soutenu par les États-Unis en hiver 1979. La lutte contre le régime du Chah a atteint son plein épanouissement le 11 février 1979.

En décembre 1978, des millions d'Iraniens descendaient régulièrement dans la rue pour protester contre la politique du Chah, Mohammad Reza Pahlavi.

L’honorable Ayatollah Khomeini est revenu d'exil en Iran le 1er février 1979. Il a été reçu par des millions de personnes des semaines suivant le départ du Chah à la mi-janvier 1979.

L'effondrement du régime du Chah est devenu certain le 11 février lorsque l'armée a renoncé à sa loyauté envers le système et a rejoint la Révolution.

À cette occasion , le président iranien Ebrahim Raïssi s'est adressé à l'événement lors de la prière du vendredi dans la mosquée Grand Mosalla de Téhéran, déclarant que l’Iran ne comptait ni sur Vienne, ni sur New York, mais sur les capacités intérieures du pays.

« Nous ne nous soumettons à aucune emprise, nous ne renonçons pas à notre indépendance et nous n’acceptons pas d’opprimer qui que ce soit », a affirmé Ebrahim Raïssi qui a souligné : « Aujourd’hui, la République islamique d’Iran est le pays le plus indépendant du monde. »

Le président iranien a déclaré que les mots d’ordre de la République islamique d’Iran étaient appréciés par le monde entier, car ils relevaient de la nature humaine. « La Révolution islamique crie la liberté, l’éthique et la justice et rejette l’hégémonie et la tyrannie », a-t-il indiqué.

Et de continuer : « Non seulement la grande nation iranienne, mais en plus les nations du monde émettent leur espoir sur cette Révolution et veiller à la protection de l’esprit de cette Révolution, c'est ce que souhaite tout le monde (…) ».

L’Ayatollah Raïssi a souligné que le mot d’ordre « Non à l’Occident, non à l’Orient » devrait rester immuable, car il faisait partie des principes de la Révolution.

Le président iranien a réaffirmé que le développement du pays dépendait de l’unification et de la cohésion de toutes les tendances à l’intérieur de l’Iran.

« Nous sommes très optimistes quant à l’avenir du pays (…) et plus nous constatons les capacités en croissance, plus nous mettons l’espoir dans l’avenir (…) », a-t-il conclu.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/02/11/676606/Iran-Revolution-celebration-Etats-Unis--

 

Dans IRAN

L'IRAN JUGE INSUFFISANTES LES MESURES AMERICAINES POUR LEVER DES SANCTIONS LIEES AU NUCLEAIRE

Par Le 05/02/2022

L’Iran juge insuffisantes les mesures américaines pour lever des sanctions liées au nucléaire

L’Iran juge insuffisantes les mesures américaines pour lever des sanctions liées au nucléaire

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Par AlAhed avec AFP

Les mesures prises par les États-Unis pour lever des sanctions frappant l’Iran sont «bonnes, mais pas suffisantes», a déclaré samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, après l’annonce par Washington du renoncement à certaines sanctions liées au programme nucléaire civil de Téhéran.

«La levée de certaines sanctions peut se traduire au sens propre du terme par la bonne volonté (des États-Unis). Les Américains en parlent, mais il faut savoir que ce qui est sur le papier est bon, mais pas suffisant», a déclaré à des journalistes le chef de la diplomatie iranienne, Hossein Amir-Abdollahian.

Le département d’État américain avait indiqué vendredi qu’il renonçait aux sanctions sur le programme nucléaire civil de l’Iran. Cette dérogation permet à d’autres pays et entreprises de participer au programme nucléaire civil de l’Iran sans déclencher de sanctions américaines à leur encontre, au nom de la promotion de la sécurité et de la non-prolifération.

L’initiative prise par l’administration Biden apparaît comme un geste notable en direction de Téhéran au moment où les négociations pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien entrent dans la dernière ligne droite. En 2018, le président d’alors, Donald Trump, avait retiré les États-Unis de cet accord et rétabli l’essentiel des sanctions économiques américaines contre Téhéran.

«Nous avons déclaré à la partie américaine, par l’intermédiaire de certaines personnes (...), de faire preuve de sa bonne volonté dans la pratique», a ajouté samedi le chef de la diplomatie iranienne, expliquant que son pays attendait que «quelque chose de tangible se produise».

À Vienne, «des accords ont été conclus dans certains domaines, et notre équipe de négociation s’efforce sérieusement d’obtenir des garanties tangibles de la part des Occidentaux pour remplir ses engagements», a encore dit le ministre iranien.

Les discussions ont été suspendues la semaine dernière et doivent reprendre dans les prochains jours. Elles visent à réintégrer les États-Unis à l’accord de 2015, et aussi à ramener l’Iran au respect de ses engagements, Téhéran s’étant progressivement affranchi des restrictions imposées à ses activités nucléaires en réponse aux mesures américaines.

«Téhéran prend en compte soigneusement toute mesure allant dans le bon sens pour remplir les obligations indiquées dans l’accord sur le nucléaire», a déclaré de son côté le porte-parole de la diplomatie iranienne, Saïd Khatibzadeh, cité par des médias locaux.

En 2015, un accord sur le programme nucléaire iranien avait été conclu à Vienne entre Téhéran et les membres permanents du Conseil de sécurité (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) plus l’Allemagne.

https://french.alahednews.com.lb/42866/337

usa sanctions iran nucleaire hossein amir abdollahian

Dans IRAN

LES MANOEUVRES NAVALES CONJOINTES IRAN-RUSSIE-CHINE BOULEVERSERONT LES EQUATIONS DES PAYS QUI SEMENT LE CHAOS DANS LA REGION

Par Le 30/01/2022

Marine iranienne: « les manœuvres conjointes irano-russo-chinoises bouleverseront les équations des pays qui sément le chaos dans la région »

 Depuis 24 minutes  30 janvier 2022

manoeuvresus_iran

 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le chef des forces marines de l’armée iranienne, l’amiral Chahram Irani a affirmé que « les manœuvres conjointes irano-russo-chinoises, menées dans la mer d’Oman, sont les troisièmes du genre en 3 ans », soulignant qu' »elles portent une doctrine militaire nouvelle , conforme aux normes internationales ».

Et de poursuivre : »les manœuvres conjointes entre l’Iran, la Chine et la Russie portent un message clair aux pays de la région et aux ennemis de l’Iran » ajoutant que « la poursuite de cette coopération maritime entre ces pays va bouleverser les équations des pays qui tentent de semer le chaos dans la région ».

L’amiral Chahram Irani a déclaré que « la force navale iranienne a participé à ce cycle de manœuvres via ses destroyers « Jamaran » et « Dana » , ses hélicoptères fabriqués par notre jeunesse et sous les auspices de nos experts locaux ».

L’amiral iranien a noté que « la marine iranienne, a réussi au cours des dix dernières années à enregistrer une présence active et forte dans la région », indiquant que « la marine iranienne poursuit ses missions de protection de l’artère économique du pays, et dans le même contexte, la flotte de 79 pièces escorte des navires commerciaux dans la région de la mer Rouge ».

Plus tôt ce mois-ci, la mer d’Oman a été témoin d’exercices militaires conjoints entre la Russie, la Chine et l’Iran.

Source: Traduit de Sputnik en arabe

https://french.almanar.com.lb/2238084

Dans IRAN

SANCTIONS AMERICAINES : CHINE ET IRAN SE LIBERENT DU JOUG DU DOLLAR

Par Le 19/01/2022

Sanctions américaines: Chine et Iran se libèrent du joug du dollar

19:00 18.01.2022

montre un marin iranien brandissant les drapeaux nationaux iranien et chinois lors d'une cérémonie à Chabahar sur le golfe d'Oman - Sputnik France, 1920, 18.01.2022

© AFP 2021 -

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Hakim Saleck - Sputnik France

Hakim Saleck

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Pékin et Téhéran mettent en œuvre un "pacte de coopération stratégique de vingt-cinq ans". Cet accord devrait profiter aux économies des deux pays. Notamment en contrant l’extraterritorialité du droit américain. Un exemple à suivre?

Signé il y a un an, un accord global pour une durée d’un quart de siècle ans vient d’être solennellement mis sur les rails par les diplomaties chinoise et iranienne. Chercheur à l’IRIS et spécialiste de l’Iran, Thierry Coville voit notamment dans la stratégie sino-iranienne de coopération une volonté de s’affranchir du joug imposé par les États-Unis: "Il y a quelque chose qui est en préparation face à cette façon américaine de sanctionner les échanges en dollars."

Cette entente porte sur des échanges évalués à 400 milliards de dollars. Elle garantit l'interaction économique et culturelle et inclut l'Iran dans l'initiative chinoise des nouvelles routes de la soie: la Ceinture et la Route. Laquelle porte sur des milliers de milliards de dollars. À travers ce projet, la Chine ambitionne de construire un vaste réseau d'infrastructures depuis l'Asie de l'Est jusqu’en Europe.

Le dollar évincé par le yuan

Peu de détails ont fuité sur les termes de cet accord. Mais le principe semble simple: Téhéran assure à Pékin un approvisionnement à bas prix en hydrocarbures. Et ce en échange d’importants investissements dans les domaines de l'énergie, de la sécurité, des infrastructures et des communications, sans oublier une coopération militaire. Ainsi, 280 milliards devraient être déversés dans les industries pétrolières et gazières iraniennes, et 120 milliards seront consacrés aux divers projets d’infrastructures, selon le Centre de recherche sur la mondialisation.

Drapeaux de la Chine et des USA - Sputnik France, 1920, 15.01.2022

La Chine réaffirme son opposition aux sanctions US contre l'Iran

15 Janvier, 06:30

 

Cette démarche dépasse toutefois la dimension économique. Les deux pays étant sous sanctions américaines, il démontre que l’extraterritorialité du droit américain, qui empêche les pays sanctionnés de commercer en dollars, n’est pas l’horizon indépassable du commerce international:

"Dans le cadre de cet accord existe un système de troc: l’Iran a un compte en yuans en Chine et leurs exportations se font en yuans. Le problème, c’est que maintenant l’Iran doit payer en yuans pour importer des produits chinois, mais il s’émancipe du diktat du dollar", explique au micro de Sputnik Thierry Coville.

 

Pour rappel, en 2018, les États-Unis se sont retirés de l’accord sur le nucléaire iranien, rétablissant les sanctions américaines contre les mollahs: un embargo sur les produits pétroliers, sur le secteur aéronautique et minier, et surtout l’interdiction d'utiliser le billet vert dans les transactions commerciales avec Téhéran. Une situation paralysante pour n’importe quelle économie tant le dollar est la devise de référence dans les échanges internationaux, du fait de sa place en tant que monnaie de réserve internationale dominante. Les Européens avaient tenté de contourner ces sanctions par un système de troc nommé Instex. Sans succès.

La politique américaine de pression n’est pas sans limites

En utilisant le yuan, et en se reposant sur la force de frappe économique de la Chine, l’Iran peut ainsi commercer avec un autre pays sans que ce dernier ne fasse l’objet de sanctions dissuasives par Washington. Une petite révolution en soi, qui pourrait servir de précédent pour de nombreux pays sanctionnés par les USA: Cuba, le Venezuela, la Syrie et bien d’autres.

"Pour l’instant, on n’en est pas encore à abandonner le dollar", tempère le chercheur. "Néanmoins, cette façon de faire est très clairement liée aux sanctions américaines et à l’embargo sur le dollar."

 

En effet, les discussions liées à cet accord existaient déjà avant le rétablissement des sanctions américaines en 2018. "La visite du Président Xi Jinping en 2016 en Iran précède la sortie américaine de l’accord sur le nucléaire iranien", rappelle Thierry Coville. Néanmoins, "ce qui est sûr, surtout pour le gouvernement conservateur iranien, c’est que, avec toutes les tensions qu’il y a eu depuis la sortie unilatérale des États-Unis de l’accord et la mise en place de la stratégie de pression maximale, c’est que l’intérêt de cet accord est surmultiplié pour l’Iran." Washington ayant ainsi littéralement poussé Téhéran dans les bras de Pékin, selon notre interlocuteur.

De là à faire de l’Iran un pays dépendant de la Chine, et donc sous tutelle chinoise? Cette idée "fait un peu rire" Thierry Coville.

"Je n’y crois pas du tout. Le gouvernement des shahs [précédant l'élection du premier Président de la République islamique d'Iran en 1980, nldr] était sous tutelle. Pour les mollahs c’est tout le contraire."

 

Une lettre énigmatique d’Ebrahim Raïssi vient également d’être remise à Xi Jinping. Elle contient un "message important", assurent des sources diplomatiques iraniennes. Là aussi, peu de détails ont filtré. Cependant, Téhéran a souligné à plusieurs reprises l'importance d'une politique étrangère "centrée sur l'Asie" et dans laquelle la Chine joue un rôle significatif. Un positionnement résumé au micro d’Al Jazeera par Hamed Mousavi, professeur de science politique à l’université de Téhéran: avec cet accord, "l’Iran signale aux États-Unis que plus ces derniers leur mettront de pression, plus ils se tourneront vers l’est". Et ce au détriment du dollar.

https://fr.sputniknews.com/20220118/sanctions-americaines-chine-et-iran-se-liberent-du-joug-du-dollar-1054486813.html

 

Dans IRAN

LE COUP NAVAL IRAN-CHINE-RUSSIE

Par Le 19/01/2022

La révélation-choc du CGRI qui fera de la Chine et de la Russie les vainqueurs de la bataille en mer Noire et en mer de Chine

Wednesday, 19 January 2022 3:10 PM  [ Last Update: Wednesday, 19 January 2022 3:26 PM ]

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Les exercices navals conjoints sino-russo-iraniens organisés du 27 au 30 décembre 2019. Twitter: @i24NEWS_FR

La flotte russe du Pacifique a déclaré qu'elle participerait à des jeux de guerre navals conjoints avec l'Iran et la Chine. Ce sera la troisième exercice du genre à avoir été organisé par l'Iran, la Chine et la Russie dans une zone d'opération étendue entre le golfe Persique et l'océan indien. Le service de presse de la flotte pacifique russe a déclaré mardi qu'une délégation de personnel de la marine s'était rendue dans la ville portuaire de Chabahar, dans le sud-est de l'Iran, pour une séance de planification et une coordination préliminaire.

Chine: l'Iran expulsera l'US Navy

Chine: l'Iran expulsera l'US Navy

La Chine, la Russie et l’Iran organiseront des exercices maritimes conjoints dans le golfe Persique vers la fin de 2021 ou le début de 2022.

Un détachement de navires de guerre de la flotte russe du Pacifique, comprenant le grand pétrolier Boris Butoma et le destroyer russe Admiral Tributs ainsi que les croiseurs lance-missiles Varyag et Guards Order of the Nakhimov, rejoindra les flottes iranienne et chinoise pour les exercices. L'unité a entrepris un voyage depuis le port sud de Vladivostok en Extrême-Orient russe quelques jours avant le Nouvel An 2022 et a jeté l'ancre près du port de Chabahar sen Iran plus tôt dans la semaine.

En août 2020, l'ambassadeur de Russie à Téhéran, Levan Dzhagaryan, avait déclaré que des exercices navals conjoints dans le golfe Persique auraient lieu fin 2021 ou début 2022. Il avait également déclaré que l'objectif principal des exercices était d'assurer la sécurité de la navigation sur les voies de navigation internationales et les opérations de lutte contre la piraterie. En 2019, la Chine, la Russie et l'Iran ont organisé leurs premiers exercices navals conjoints dans la région alors qu'en juillet 2021, l'Iran a participé à un défilé naval près de Saint-Pétersbourg à l'invitation de la Russie. Et entre temps, en septembre 2020, la marine iranienne a assisté à l'exercice de la marine russe dans la mer Caspienne.

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

CGRI : US Navy, la peur au ventre!

La multiplication des manoeuvres dans le golfe Persique ne sont qu’une opération psychologique et médiatique.

Mais à quoi rime l'annonce d'un tel exercice tripartie alors même que alors que le président russe Vladimir Poutine reçoit ce mercredi à Moscou son homologue iranien Ebrahim Raïssi ?  Y a-t-il un lien quelconque entre l'actualité russo otanienne d'une part et cet exercice de l'autre? S'il est vrai que la marine  iranienne aura l'occasion de s'exercer avec un des plus puissants destroyers anti-sous-marins de classe Udaloy, L'amiral Tributs, avec un déplacement standard de 6 200 tonnes et un déplacement à pleine charge de 7 900 tonnes et ayant une longueur de 535 pieds, une poutre de 63 pieds et un projet de 20 pieds et surtout fort d'un équipage de 300 hommes, tout porte à croire que par les temps qui courent, la marine russe et chinoise aimeraient elles aussi se familiariser avec quelques-unes de ces tactiques de guerre asymétrique dont le CGRI a le secret. Après tout, les guerres changent de forme dans une économie mondiale largement mise à l'épreuve par la pandémie et qui conque serait en réduire les coûts tout en préservant la furtivité et la précision de ses coups seraient gagnants. 

Hormuz: vedette rapide qui a fait fuir le F236?

Hormuz: vedette rapide qui a fait fuir le F236?

La vedette rapide ayant écarté le F236 britannique dans le détroit d’Hormuz est l’une des plus lourdement équipées des vedettes lance-missiles du CGRI.

Lors d'un  désormais célèbre exercice général, Grand prophète-17 les forces armées iraniennes ont exposé pour la première fois l'une de leurs plus pertinentes armes navales, vedettes rapides sans pilote baptisée Ya Mahdi. cette vedette fait partie d'un très grand projet qui s'est déjà soldé par la fabrication des drones sous marins iraniens dont l'émergence en mai 2021 au large de Gaza et contre les sites offshore israéliens a pris de court plus d'un expert occidental.  Ya Mahdi a une longueur de 11,9 mètres, une largeur de 3,1 mètres et une hauteur de 1,5 mètre avec une prise d'eau de 65 centimètres. Il pèse 5,8 tonnes et dispose de deux moteurs de 660 ch qui l'accélèrent à 60 nœuds à 92,5 km/h (25,69 m/s).

Iran/Chine/Russie: le séisme naval!

Iran/Chine/Russie: le séisme naval!

Une partie importante de la doctrine de la bataille asymétrique et des opérations anti-accès du CGRI dans la région du golfe Persique a été achevée.

Ces navires peuvent être équipés dans une variété de configurations, allant des armes légères aux missiles de croisière et de torpille.  L'analyse des images révèle que la majorité est armée d'au moins une mitrailleuse lourde DShKM 1938 montée (12,7 × 108 mm, légèrement plus grande que 0,50 cal), ainsi que de 107 mm ou d'autres lance-roquettes similaires.

Mers: la méga défaite US/Israël

Mers: la méga défaite US/Israël

"Ce sont des missiles de croisière anti-navires guidés par radar capables de détruire des cibles de 1 500 tonnes et d'endommager des cibles encore plus grandes." Opéré par télécommande, Ya Mahdi est revendiqué par l'Iran, ainsi que l'a prouvé les images publiées à la suite de l'exercice Grand prophète 17 pour être capable de suivre les navires de guerre et de les percuter et de percer des trous de 7 mètres de diamètres dans leurs coques à l'aide de missiles. Mais ce ne serait sans doute pas ce genre de démonstration qui attirerait Russes et Chinois, leur marine respective étant même dotés de missiliers hypersoniques.

Qu'est ce qui pourrait les intéresser? le concept de réseautage. il y a peu le commandant en chef de la force navale du CGRI expliquait le concept de "l'hybridation" des drones et des vedettes rapides sans pilotes de sorte que cet assemblage puisse viser n'importe quelle cible à une distance de 10 km. 2videmment vu que les UAV ont besoin d'un propulseur et qu'en milieux marin, ce propulseur-vedette serait soumis aux conditions météorologiques et à la mobilité de la mer et aux aléas  identiques, ce serai un défis que de pouvoir lancer des attaques hybrides anti navire à l'aide du duo drone- Ya Mahdi. L'Iran a-t-il relevé ce défi? Visiblement. 

Selon des images il semblerait que ce vaste projet asymétrqiue qui permet la destruction des méga navire par une opértaion hybride aéronaval vedettes rapides-drones aurait été réalisé par les Iraniens, le hors bord jouant là le rôle de propulseur. 

Les navires rapides du CGRI peuvent embarquer des drones dans différentes zones et servir de rampe de lancement aux UAV. Imaginez maintenant quelle tâche difficile sera-t-elle  pour les navires ennemis de contrer une nuée de vedettes-drones qui l'attaquerait de façon synchrone?

 Contrer ce volume d'attaque neutralisera entièrement les radars et les systèmes d'interception et de reconnaissance. Certains affirme que le modèle d'hybridation que le CGRI a déjà appliqué à ses missiles a servi de référence dans le duo Ya Mahdi-Drone, une arme de combat naval qui présente les avantages suivants :   L'un d'eux est la suppression du facteur humain avec tout ce que cela compte en termes de réduction des pertes. Ensuite il y a la suppression des systèmes de défense des navires, qui seront soit saturé par cette grande masse de drones et de UAV et puis détruits pour de bon ou alors saturé de façon à ce que les missiles antinavires et d'autres armes appropriés passent à l'acte. C'est ce genre de tactique qu'il faut en mer de Chine et en mer Noire. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/19/675078/Iran-Russie-Chine-CGRI-Exercices-navales-Chabahar-

Dans IRAN

McKENZIE, COMMANDANT DU CENTCOM : "IL EST IMPOSSIBLE DE VAINCRE L'IRAN ET SES ALLIES"

Par Le 18/01/2022

McKenzie: Il est impossible de vaincre l’Iran et ses alliés

 Depuis 11 heures  18 janvier 2022

Kenneth Mckenzie

Kenneth Mckenzie

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Au cours des derniers jours de son service, le commandant du CentCom a admis que malgré ses efforts et ceux de ses collègues pour affaiblir les capacités et l’influence de l’Iran dans la région, Téhéran est militairement plus puissant que jamais.

Le mandat du général Kenneth Mckenzie en tant que commandant du CentCom se termine ce printemps. Le président américain Joe Biden a nommé le lieutenant général Michael Kurilla pour lui succéder, a rapporté le journal Tehran Times.

Dans son éditorial du lundi 17 janvier, le journal iranien s’est penché sur le bilan du général McKenzie en Afrique de l’Est et au Moyen-Orient :

En plus de vantardises dans la région, le bilan de McKenzie est marqué par l’hypocrisie et l’incompétence, cette dernière étant la principale raison du remplacement d’un général américain qui est un grand habitué dans la publication des déclarations à motivation politique sur la situation dans la région de l’Asie de l’Est, et notamment l’Iran.

Malgré ces déclarations et celles du CentCom selon lesquelles la mission américaine dans la région a pour objectif de lutter contre le terrorisme et de maintenir la paix, McKenzie affirme, lui-même, que la réalité est tout autre. Il a clairement indiqué que la mission du CentCom sous la devise : « La paix est notre spécialité », n’était jamais d’établir la paix ni la stabilité, mais de préparer le terrain pour les opérations militaires américaines le cas échant.

Au CentCom, la paix n’est pas notre spécialité, a déclaré le général américain qui précise que fournir une forte capacité de combat lorsque les États-Unis en ont besoin est la nature de leur métier et expertise.

La déclaration est en contraste total avec ce qu’il a tâché de faire croire pendant son mandat à ce poste. A titre d’exemple, fin décembre 2020, à l’occasion du premier anniversaire de l’assassinat du général Soleimani par un drone américain, l’armée américaine a fait une démonstration de force en faisant envoler deux bombardiers B-52 dans le ciel du golfe Persique sous prétexte de sauvegarder la sécurité et la stabilité de la région.

Malgré tout, McKenzie n’a pas réussi à fournir cette « puissante capacité de combat » contre l’Iran, déclarant lors d’une réunion privée que l’Iran était maintenant plus puissant que jamais sur le plan militaire et qu’il était en mesure de construire une « force de missiles balistiques de première classe » en dépit de la pression économique.

Plus loin dans ses remarques, le commandant du CentCom a expliqué que sa première véritable confrontation aux missiles de précision iraniens avait eu lieu lorsque Téhéran a lancé une opération sans précédent contre Washington en tirant des missiles sur la base américaine d’Aïn al-Asad, dans l’ouest de l’Irak, en représailles à l’assassinat du général Soleimani.

McKenzie a admis lors de la réunion que les missiles iraniens avaient détruit des cibles à des intervalles de plusieurs dizaines de mètres. Il a ajouté que la seule raison pour laquelle les États-Unis n’avaient pas subi davantage de pertes était l’évacuation de la base avant l’attaque.

A rappeler que dans une récente interview avec The New Yorker, McKenzie a noté que la puissance militaire croissante de l’Iran lui a donné une supériorité voire suprématie qui rend le pays invincible militairement, affirmant : « La capacité stratégique de l’Iran est désormais très importante. Ils ont la supériorité du pouvoir et la capacité de vaincre [l’ennemi] sur le champ de bataille. »

Le général Kenneth McKenzie termine à présent sa carrière avec des revers importants. Il a en quelque sorte été congédié pour son incompétence dans un domaine où il a pourtant longuement œuvré, et ce, pour rejoindre la longue liste sur laquelle figurent d’autres responsables américains qui avaient pour mission de mettre à genoux l’Iran.

Le sort de McKenzie devrait servir de leçon à son successeur qui sera confronté à des défis encore plus redoutables. Ses aveux montrent également le coût colossal de la présence des États-Unis dans la région qui pousse Washington à en retirer ses troupes.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2232078

Dans IRAN

L'IRAN RELANCE LE PETRO-YUAN !

Par Le 17/01/2022

Le mécanisme anti-sanction de l’Iran adopte la monnaie chinoise

Monday, 17 January 2022 7:33 PM  [ Last Update: Monday, 17 January 2022 7:38 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Washington est peut-être fatigué du Moyen-Orient, mais Pékin, ça ne fait que commencer! (Photo à titre d'illustration du site Eghtesad24)

« La mise en application du protocole d’entente pour une durée de 25 ans entre l’Iran et la Chine, la deuxième grande économie du monde, et cela, alors que les États-Unis, insistant sur leur politique d’unilatéralisme et de pressions maximales, cherchent à priver l’Iran des transactions économiques avec le reste du monde, est considérée comme une “victoire stratégique” pour Téhéran ». C'est en ces termes que le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la RII, Ali Chamkhani, aborde la question des coopérations sino-iraniennes sur sa page Twitter.

L’accord de 25 ans sino-iranien renforcera la valeur du Yuan dans le monde et agira en faveur de la politique dite de « dé-dollarisation » appliquée par certains pays, écrit un journal chinois.

« À la suite des rencontres qui ont récemment eu lieu entre le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, et des responsables chinois à Pékin, les deux parties ont insisté sur la mise en application de ce plan de coopération de 25 ans », a écrit Global Times dimanche 16 janvier.

« Bien que les détails de l’accord de coopération de 25 ans ne soient pas encore annoncés, les observateurs s’attendent à ce que le renforcement de coopération entre les deux pays renforce le statut de la monnaie nationale chinoise Yuan dans les transactions du commerce mondial ». Selon l’article, l’accord devrait également être bénéfique pour l’Iran dans divers domaines notamment les infrastructures et les communications.

Pacte Iran-Chine entre en vigueur!

Pacte Iran-Chine entre en vigueur!

Amir-Abdollahian rencontre son homologue chinois Wang Yi.

Le Global Times ajoute que l’accord de coopération de 25 ans pourra largement aider Pékin dans la promotion et l’internationalisation du yuan, beaucoup d’observateurs affirmant qu’il reste encore un grand progrès à faire. Et le journal d’ajouter : « Téhéran cherche des moyens de contourner les sanctions économiques imposées par le gouvernement américain, et le yuan chinois est l’une de ces alternatives au dollar américain dans les règlements commerciaux. La Banque Centrale d'Iran aurait répertorié le yuan chinois comme l’une des principales devises étrangères du pays. »

Faisant allusion aux impacts des efforts iraniens pour contourner les sanctions américaines sur « l’hégémonie américaine de pétro-dollars », l’article du GT estime probable qu’avec une Amérique qui insiste de plus en plus sur son « hégémonie du dollar » en abusant des sanctions économiques, de plus en plus de pays dans le monde vont adopter une « politique de dé-dollarisation ».

« Le yuan est actuellement la 5ème devise la plus utilisée dans les transactions mondiales », écrit le Global Times qui ajoute : « À une époque où la dette américaine et les problèmes d’inflation ont entraîné une perte de confiance envers le dollar, le yuan chinois a vu son statut s’améliorer sur la scène mondiale avec une croissance économique intérieure stable enregistrée en Chine et la capacité du pays à contrôler la pandémie. Ce sera une tendance inévitable pour la Chine d’intensifier la coopération financière avec ses partenaires commerciaux qui refuseront d’accepter la politique de coercition économique des États-Unis. »

À ce sujet, une revue américaine a écrit que « le président américain Joe Biden ne peut plus ignorer les liens croissants entre l'Iran et la Chine ». En allusion à la visite du chef de la diplomatie iranienne à Pékin « pour approfondir le partenariat stratégique global que les deux pays ont signé l’an dernier », Foreign Policy écrit que « la coopération croissante sino-iranienne en matière de sécurité représente une menace sérieuse pour les principaux intérêts sécuritaires des États-Unis, d’Israël et des pays arabes du golfe Persique. Pour y remédier, l’administration Biden doit maintenant prendre plusieurs mesures urgentes ».

« La Chine est prête à travailler avec l’Iran pour approfondir davantage le partenariat stratégique global entre les deux pays. Le partenariat stratégique de 25 ans, pour lequel Pékin et Téhéran ont signé en mars 2021 un protocole d’entente, offre des avantages majeurs à deux adversaires des États-Unis dans leur opposition face au camp occidental et pour faire exercer l’État de droit. En établissant des relations avec l’Iran, la Chine affirme sa place au Moyen-Orient, sape les intérêts des États-Unis et sécurise davantage l’accès au pétrole et à d’autres produits de base importants iraniens. Pour sa part, l’Iran recevra des milliards de dollars d’investissements chinois dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, ce qui réduira l’efficacité des sanctions américaines contre Téhéran. »

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines?

« Une grande partie de la coopération entre Pékin et Téhéran se concentre sur les relations économiques et diplomatiques. En effet, l’Organisation de coopération de Shanghai dirigée par la Chine et la Russie a décidé à l’unanimité en septembre dernier d’élever le statut de l’Iran au rang de membre à part entière », précise l’article, ajoutant que l’achat du pétrole iranien par la Chine et sa volonté d’investir en Iran auront au moins deux impacts négatifs pour l’Amérique : Premièrement, les investissements chinois fourniront une stimulation de l’économie en Iran et deuxièmement, Téhéran utilisera une partie importante de ces revenus supplémentaires pour construire son arsenal de missiles et de drones et faire avancer son programme nucléaire ».

« Plus généralement, des investissements chinois supplémentaires atténueront de plus en plus l’efficacité des sanctions américaines contre l'Iran », ajoute aussi l’article.

« En outre, alors que les termes définitifs de l’accord de partenariat stratégique restent secrets, une copie divulguée de l’accord, étiquetée “version finale”, appelle la Chine et l'Iran à mener des entraînements militaires combinés, des exercices, le développement d’armes et le partage de renseignements. Cela devrait inciter les États-Unis, Israël, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis à en prendre note ».

Foreign Policy ajoute qu’« une coopération militaire sino-iranienne accrue pourrait, au fil du temps, améliorer considérablement la capacité militaire iranienne. Si les forces iraniennes devaient acquérir des Chinois des capacités militaires améliorées dans le cadre de la stratégie  A2/AD ou déni d’accès et interdiction de zone, Téhéran pourrait en venir à croire qu’il pourrait soit s'écarter, soit se défendre contre toute attaque visant à entraver ses progrès nucléaires. Cela pourrait rendre la soi-disant évasion nucléaire iranienne à la fois plus probable et plus difficile à arrêter ».

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Avec l’affaiblissement des positions de Washington en Asie de l’Ouest, la Chine ouvre de nouvelles portes sur les pays de la région.

« Pour être clair, la coopération militaire sino-iranienne n’est pas une préoccupation théorique ou future - elle est déjà en cours. L’Iran, la Chine et la Russie ont mené des exercices militaires combinés dans l’océan Indien en décembre 2019 et en Russie en septembre 2020. Un autre exercice militaire combiné impliquant les forces iraniennes et chinoises devrait avoir lieu dans le golfe Persique ».

Bref, le « partenariat stratégique global » sino-iranien, l’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai et la visite du ministre iranien des Affaires étrangères en Chine cette semaine démontrent trois réalités : un alignement croissant entre Pékin et Téhéran est en cours de préparation ; l’influence de Pékin au Moyen-Orient va s’accroître et la concurrence entre Washington et la Chine ne se limitera pas à l’Indo-Pacifique. Washington est peut-être fatigué du Moyen-Orient, mais Pékin, cela ne fait que commencer », conclut l’article de la revue américaine Foreign Policy.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/17/674963/iran-chine-dolar-yuan-p%C3%A9trole-usa

Dans IRAN

LE PACTE CHINE-IRAN : ADIEU DOLLAR !

Par Le 16/01/2022

Comment les exportations du pétrole iranien ont augmenté malgré les sanctions US ?

Sunday, 16 January 2022 2:45 PM  [ Last Update: Sunday, 16 January 2022 2:45 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les exportations du pétrole iranien a aumenté malgré les sanctions US. (Photo d'illustration)

Depuis l'entrée en vigueur du pacte stratégique Chine-Iran, annoncé il y a deux jours par le chef de la diplomatie iranienne en visite à Pékin, le camp pro US donne l'impression d'être totalement déboussolé. Certes il y a crainte de voir l'empire du milieux qui s'est distinguée ces 4 derniers mois par un rapprochement substantielle avec l'Iran, rapprochement illustré à travers les prises de position catégoriquement favorable à l'Iran à Vienne, de "s'infiltrer par la porte iranienne dans le golfe Persique" où déjà les USA brillent par leur absence significative. Si les Américains ont fini par chasser la Chine des Emirats,  si ils continuent à menacer Israël pour avoir été tenté d'ouvrir les portes de Haifa à la Chine, ils ne sauraient rien contre un farouche adversaire de taille de l'axe de la Résistance avec qui la Chine vient de de tisser un partenariat stratégique avec tout ce que cela signifie en termes géostratégiques.

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Pacte Iran-Chine: premier impact?

Avec l’affaiblissement des positions de Washington en Asie de l’Ouest, la Chine ouvre de nouvelles portes sur les pays de la région.

La délégation iranienne, composée de hauts responsables politiques, économiques, pétroliers et bancaires, a mené des entretiens positifs avec la partie chinoise, a commenté l’ambassadeur iranien en poste en Chine ce samedi juste après que le MAE iranien eut quitté la capitale chinoise. La mise en application du Pacte global de 25 ans est un important acquis de cette visite. il s'agit d'un pacte qui donnera naissance à d'autres accords en matière d’infrastructure, d’hydrocarbure, de routes, etc... Mais ce n'est pas tout car à travers ses relations avec l'Iran qui est potentiellement en guerre contre les Etats Unis, la Chine aura en main un important levier de pression qui a fini par faire fuir les Yankee non seulement du golfe Persique mais encore de presque tout le Moyen Orient.

C'est un paramètre ultra important dont Pékin ne peut se passer maintenant que Taiwan est devenu un dossier à risque, que le Kazakhstan vient de vivre un quasi coup d'état avec en toile de fond la tentative de créer une Syrie bis aux portes de la province ultra stratégique de Xing Jiang. Puis cela fait dix ans que la Chine poursuit l'action de la Résistance aussi bien en Syrie et en Irak qu'au Yémen où Ansarallah est sur le point d'entrer dans une confrontation navale avec les Américains depuis qu'il a saisi un navire-espion nommément emirati mais qui appartient à vrai dire à dire aux Anglos saxons qui cherchent à étendre leur emprise sur le détroit de Bab el M%andeb en grand partie contre la Chine qui y fait transiter 40 pourcent de ses marchandises à destination de l'Europe. L’impressionnant potentiel militaire de la Résistance ne peut laisser indifférent les Chinois  »

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Chine-Syrie-Iran, l'alliance...

Comment la stratégie de la Résistance paralyse-t-elle les sanctions américaines?


Mais il y a plus : le partenariat stratégique Iran Chine consiste aussi à prolonger ce modèle de coopération anti sanction US qui a sensiblement affaiblit le poids du dollars dans le monde. Au fait la Chine est un très important client du pétrole iranien, et c'est aux côtes de l'Iran qu'elle est parvenue à miner les impacts des sanctions de l’Occident et à redéfinir un modèle choc propre à désarmer les Américains.

Ces derniers jours, le président iranien qui dès son élection a tout suite fait de l'Iran un membre à part entier de l'OSCE a rapporté des détails sur une croissance de 2,2 fois des exportations de pétrole du pays au cours des 180 derniers jours  : "Une augmentation de 118% survenue au moment où les autorités du pays confirment  le retour de tous les revenus en devises, acquis de la vente du pétrole et tout ceci en dépit des sanctions américaines. Le transbordement avec la Chine étant évidemment le principal mécanisme auquel a eu recourt l'Iran".

Route de la soie: le complot US!

Route de la soie: le complot US!

Au cours du mois dernier, plusieurs manifestations d’envergure ont eu lieu à Gwadar, une ville portuaire pakistanaise.

« Les exportations de pétrole de l'Iran ont connu une hausse si importante qu'on ne se préoccupe plus de nos exportations, a dit M Raissi avant de noter que les exportations de pétrole sous son gouvernement ont augmenté de 40 % et que les recettes en devises qui en résultent ne restent pas bloqués et qu'elles reviennent toutes à l'Iran". 

 Comment est-ce possible?  alors même que les Américains continuent de sanctionner l'Iran, à quoi rime cette hausse?   "Il semblerait que la Chine et l'Iran ont défini un mécanisme anti sanction commun qui commence d'ailleurs à s'étendre à toutes les autres pays qui se trouvent dans des situations similaire, dit un expert pétrolier avant de souligner :" le pacte stratégique Iran-Chine étendra encore ce mécanisme et ce, au grand dam du Trésor américain"

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

Pétrole : l'Iran élargit ses ventes

«A vrai dire, l'Iran ne suit pas un mécanisme ou une modalité de commercialisation unique. Le marketing pour vendre du pétrole dans le monde a pris différentes formes et l'Iran peut s'en servir et il s'en sert avec toujours la Chine comme son meilleur client. Puis  une autre raison de la hausse des ventes de pétrole est le retour renforcé de certains marchés mondiaux vers l’Iran en pleine période des embargos inéquitables. Le rapport des sources secondaires du marché mondial du pétrole brut montre également que le nombre de tankers maritimes transportant du pétrole iranien vers la Chine a ces derniers mois augmenté. Le site Web « Bloomberg News » a signalé en la matière une augmentation de 53 % des exportations de pétrole iranien et vénézuélien vers la Chine au cours de l'année en cours. Selon la société de renseignement sur les données « Kepler », la Chine a acheté un total de 324 millions de barils de pétrole (équivalant à environ 887 000 barils par jour) à l'Iran et au Venezuela l'année dernière, soit 53 % de plus qu'en 2020. Kepler estime que l'Iran a exporté deux fois plus de pétrole en 2021 qu'en 2020, la Chine étant le plus gros client de pétrole iranien au cours de cette période.

USA: Chine/Iran font peur

USA: Chine/Iran font peur

Les États-Unis s’inquiètent de l’essor des relations sino-iraniennes qui sape l’ordre mondial qu’ils dirigent.

« Bien que l'Iran soit la cible des sanctions pétrolières et bancaires des États-Unis, les conditions de l'offre et de la demande sur le marché mondial du pétrole brut sont telles qu'aujourd'hui les pays sont prêts à ignorer les sanctions pour satisfaire leurs besoins énergétiques ainsi que pour faire face aux prix élevés du pétrole et à suivre l'exemple de la Chine et c'est cela ce qu'on appelle le mécanisme de neutralisation sino iranien des sanctions US. Selon un professeur de l'Université de Téhéran, les facteurs les plus importants de l'augmentation de la production et des exportations de pétrole de l'Iran ces derniers mois ont été l'interaction avec les clients étrangers, l'existence d'un nouvel espace de négociation et les besoins du marché. Le pacte Iran-Chine n'a pas dit son dernier mot. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/16/674858/Le-petrole-iranien-franchit-l-embargo-

Dans IRAN

RENCONTRE DES MINISTRES DES AE IRANIEN ET CHINOIS POUR 25 ANS DE PARTENARIAT STRATEGIQUE

Par Le 14/01/2022

MAE iranien à Pékin pour 25 ans de partenariat stratégique

Friday, 14 January 2022 6:51 PM  [ Last Update: Friday, 14 January 2022 7:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, rencontre son homologue chinois Wang Yi, le 14 janvier 2022. ©Farsnews

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, arrivé en Chine ce vendredi matin à la tête d'une délégation politique, a rencontré Wang Yi, membre du Conseil des Affaires d'État et ministre chinois des Affaires étrangères.

Les ministres des Affaires étrangères des deux pays devraient discuter des relations bilatérales, des développements régionaux et internationaux, ainsi que du pacte de coopération stratégique de 25 ans signé entre les deux pays.

Dans un communiqué portant sur ses entretiens avec le ministre chinois des Affaires étrangères, M. Amir-Abdollahian, avait précédemment déclaré: « Nous sommes au 50e anniversaire des relations diplomatiques Iran-Chine. »

Évoquant les contacts et les réunions tenues entre les hauts responsables iraniens et chinois, M. Amir-Abdollahian a souligné l'importance et la croissance des relations entre les deux pays.

Lire aussi : Chine-Iran : Redoutable interconnexion !

 

 

Pékin propose un partenariat stratégique

Pékin propose un partenariat stratégique

Le plus haut diplomate iranien a déclaré : « En ce qui concerne les relations bilatérales, nous avons une bonne coordination dans diverses questions, et conformément aux intérêts des deux parties, nous avons fait de grands progrès dans divers domaines. »

Il a ajouté : « Les questions stratégiques sont à l'ordre du jour des deux pays, elles ont créé une nouvelle rhétorique dans la correspondance entre les présidents des deux pays. »

À son arrivée à l'aéroport de Wuxi, M. Amir-Abdollahian a déclaré que le but de sa visite était de discuter avec des responsables chinois des relations politiques bilatérales, ainsi que de la manière de la mise en œuvre des accords économiques entre les deux pays.

Lire aussi : Le partenariat stratégique Iran-Chine a de graves conséquences pour les États-Unis (Forbes)

Il s'agit de la première visite du chef de la diplomatie iranienne en Chine depuis son entrée en fonction en août 2021. Les ministres des Affaires étrangères des deux pays s'étaient déjà rencontrés en septembre en marge du sommet de l'OCS dans la capitale tadjike, Douchanbé. MM. Amir-Abdollahian et Wang Yi ont en outre eu plusieurs entretiens téléphoniques sur les relations bilatérales et les développements régionaux et internationaux.

Iran-Chine-Russie: le jeu anti US à trois?

Iran-Chine-Russie: le jeu anti US à trois?

Escalade anti US synchronisée sino-russe mettre échec et mat les USA à Vienne?!

http://french.presstv.ir/Detail/2022/01/14/674746/Iran-Chine-pactisent

Dans IRAN

COMMENT L'IRAN DEFENDRA SES ILES DU GOLFE PERSIQUE ?

Par Le 08/01/2022

Comment l’Iran défendra ses îles du golfe Persique ?

 Depuis 2 heures  8 janvier 2022

La force terrestre du CGRI était principalement présente dans cet exercice en mettant l'accent sur ses forces spécialisées.

La force terrestre du CGRI était principalement présente dans cet exercice en mettant l'accent sur ses forces spécialisées.

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Les équipements nouvellement ajoutés à la structure de la Marine du Corps des Gardiens de la Révolution Iranienne (CGRI) ont été testés avec succès, lors des derniers exercices conjoints du Grand Prophète-17.

Des vedettes rapides ayant à leur bord des missiles de croisière à 75 et 95 nœuds (139 et 176 km/h) transportant des missiles de croisière d’une portée de 150 km, des missiles tactiques « Fath » d’une portée de 120 km, des tirs de missiles téléguidés Fajr-5, des vedettes rapides transportant des torpilles de 324 mm et l’utilisation de divers systèmes d’écoute et de guerre électronique faisaient partie des équipements liés à la Marine du CGRI.

Les vedettes rapides de type RIB-33 sont équipées de deux torpilles dont le tir a été exposé lors de cet exercice.

Outre une vitesse de 50 nœuds et une grande maniabilité, ces navires ont également de petites dimensions.

L’opération de transfert rapide des forces d’opérations spéciales pour pénétrer les côtes ennemies a également été pratiquée par des bateaux rapides durant ces manoeuvres.

Les missiles balistiques à courte portée « Fath » et certains autres missiles balistiques tactiques iraniens sont équipés de diverses ogives telles que des ogives à fragmentation ou des missiles à tête chercheuse.

Les nouveaux missiles tactiques construits par le ministère de la Défense, dont le missile Fath, jouent un rôle important dans le renforcement de la puissance de défense et d’offensif des forces navales et terrestres du CGRI, car d’une part, ils sont dotés de frappe précise, et d’autre part, ils sont montés sur un véhicule sous forme de 2 à 6 balles. Ils ont également une bonne viabilité puisqu’ils sont transportés et tirés à partir de la cartouche (canister en anglais, ndlr).

Pour rappel, ces missiles ont été utilisés « enfouis dans le sol » lors de l’exercice du Grand Prophète-17. Des missiles tactiques « Fajr 3 » ont également été tirés contre des cibles navales au cours de l’exercice.

L’attaque simultanée avec plusieurs missiles de croisière sur une cible flottante, le tir de missiles de croisière à courte et longue portée à partir de lanceurs de missiles et de vedettes « Tondar » ainsi que le tir de missiles de croisière à partir de lanceurs fixes et mobiles, et l’exercice de destruction de navires ennemis à l’aide de mines navales font partie des autres caractéristiques de ces manœuvres.

Le tir des missiles de croisière « Nasr » et « Nasir » à partir d’un lanceur véhicule mobile a été testé avec succès lors de ces exercices.

La Marine du CGRI s’est récemment équipée d’un nouveau missile de croisière d’une portée de 150 km, qui sera installé sur des vedettes rapides.

Des drones kamikazes Ababil 2 et des drones de combat Mohajer 6 ont également été utilisés dans cet exercice avec d’autres drones.

Ababil 2 a ajouté une capacité précieuse à la Marine du CGRI en affichant une grande précision dans la destruction de la cible. En plus des bombes « Qaem », qui gagnent lentement en popularité, Mohajer 6 a également eu recours à des missiles « Almas » pour détruire la cible.

L’« Almas » est un missile antichar d’une portée de 8 km et capable de tirer et d’attaquer depuis le haut (Top Attack).

Au cours de ces exercices, les Mohajer 6 se sont engagés dans des affrontements simultanées avec deux petites cibles navales, qui ont été touchées par des bombes de haute précision Qaem.

La force terrestre du CGRI était principalement présente dans cet exercice en mettant l’accent sur ses forces spécialisées.

L’opération de transfert des forces de commando de l’unité Saberin depuis des zones différentes, dont Téhéran, par hélicoptère, vers la zone d’entraînement a été effectuée avec succès.

Dans les missions nécessitant une grande mobilité, ces forces utilisent des moteurs à quatre et six roues armées de missiles antichars et d’artillerie lourde, et dans les missions de patrouille, elles utilisent des véhicules protégés MRAP (mine resistant ambush protected, ndlr).

Comme la Marine du CGRI, les forces terrestres ont fait usage de leurs nouveaux équipements, dans le cadre des exercices du Grand Prophète-17. Des véhicules tactiques armés de divers types de munitions de calibre 12,7 mm Gatling et de canons de 20 mm montés sur le véhicule tactique « Aras 2 » y ont été largement utilisés.

 

Source: Avec PressTV

    

https://french.almanar.com.lb/2226468

Dans IRAN

LE PRESIDENT IRANIEN RAISSI : TRUMP ET POMPEO SERONT JUGES OU ELIMINES

Par Le 04/01/2022

Raïssi: Trump et Pompeo seront jugés ou éliminés

 Depuis 12 heures  4 janvier 2022

Le président iranien Ebrahim Raïssi.

Le président iranien Ebrahim Raïssi.

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Lors d’une cérémonie organisée, le lundi 3 janvier à Téhéran, à l’occasion du deuxième anniversaire de la mort en martyr du général Qassem Soleimani, ancien commandant de la force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique, le président iranien Ebrahim Raïssi a fait allusion à l’initiative du leader de la Révolution de parler avec une grande clairvoyance de « l’école de Haj Qassem Soleimani ».

« Le Leader (Sayed Ali Khamenei) a présenté Haj Qassem, pas comme un individu, mais en tant qu’une culture, une voie et une école », a affirmé M.Raïssi.

Et d’ajouter: « l’école de Soleimani survivra malgré la terreur et les missiles. Elle est le prolongement de celle de l’Imam Khomeiny, le fondateur de la Révolution (Que son âme repose au paradis) et de l’Imam Khamenei».

« Haj Qassem croyait du fond du cœur que ‘nous le pouvons’ ; dans la logique de Haj Qassem, il n’y avait aucune place aux excuses… La résistance, l’art de connaître l’ennemi et de combattre l’ennemi avec zèle, tout cela constituait les principes de base de l’école de Haj Qassem. Il a su agir en s’imposant comme une école, une cause sublime », a poursuivi M.Raïssi.

Et de renchérir: « Le général Soleimani était certes une figure militaire, mais il ne devait pas être considéré uniquement comme une figure militaire de haut rang. Évidemment, il maîtrisait l’art de reconquérir les terres occupées, mais Dieu lui avait accordé un art encore plus important ; celui de conquérir les cœurs ».

Et M.Raïssi de souligner : « Le martyr Soleimani était un grand commandant et stratège qui veillait à ne pas créer de division entre la diplomatie et la réalité dominant sur le terrain ; il était un diplomate puissant et un diplomate de terrain qui a brillé dans les deux domaines. Il était un commandant révolutionnaire et non-factionnel dont le premier souci était de libérer l’islam et les musulmans, de contrer le mal et la corruption. Soleimani s’était fixé comme objectif de défendre chiites, sunnites, Palestiniens, Libanais, Yéménites, yézidis, chrétiens, bref les fidèles de toutes les religions abrahamiques. Son souci était de savoir comment éliminer l’ennemi et libérer la région. »

Raïssi a par la suite fait allusion à une faculté très particulière chez le martyr Soleimani, à savoir, « créer de nouveaux potentiels au sein du monde musulman.  Haj Qassem était un homme de terrain, parce qu’il en avait la force. Il a su inciter les jeunes générations au Yémen, en Irak et en Syrie, à suivre cet exemple pour défendre la religion et leur patrie. L’élimination des daechistes et la victoire de l’axe de la Résistance dans la région étaient en fait le fruit des efforts de Haj Qassem ».

Et le président Raïssi d’ajouter : « L’ennemi était inquiet à cause du Hezbollah ; mais nous avons vu que le courant de Hezbollah et l’axe de la Résistance s’est multiplié et élargi. C’est ce qu’on appelle “une connaissance du potentiel” ; il faut le connaître, il faut savoir en profiter contre l’Arrogance mondiale. Il faut savoir mettre à profit ces potentiels avec courage et détermination sur le terrain. »

Le président Raïssi a en outre affirmé que les « Musulmans se vengeront de l’assassinat par les États-Unis du général de la Force Qods, Qassem Soleimani », si l’ancien président Donald Trump, qui a ordonné la frappe, n’est pas jugé.

« Tant mieux si un procès équitable contre M. Trump, (l’ancien secrétaire d’Etat Mike) Pompeo et d’autres criminels est lancé afin de juger leur crime horrible », a déclaré M. Raïssi.

« Sinon, je dis à tous les hommes d’Etat américains, ne doutez pas que la main de la vengeance sortira de la manche de la communauté musulmane ».

Le chef adjoint du pouvoir judiciaire en Iran, Kazem Gharibabadi, a affirmé dimanche que « 125 suspects ou accusés », en majorité des responsables américains, étaient impliqués dans l’assassinat du général Soleimani.

Sources: PressTV +AFP

https://french.almanar.com.lb/2224048

     

Dans IRAN

TEHERAN NE PREND LA PERMISSION DE PERSONNE POUR SON PROGRAMME DEFENSIF

Par Le 26/12/2021

Téhéran répond à Londres : L’Iran ne prend la permission de personne pour son programme défensif (Vidéos)

 Depuis 22 heures  26 décembre 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’Iran a répondu aux accusations britanniques selon lesquelles les récentes manœuvres militaires iraniennes Grand Messager-17 sont une menace régionale et internationale, taclant que l’Iran ne demande la permission de personne pour son programme défensif.

Le Corps des Gardiens de la révolution islamique en Iran a organisé entre le lundi 20 décembre et le vendredi 24 décembre des exercices militaires au sud de l’Iran au cours desquels ont participé entre autres ses missiles sol-sol, ses missiles de croisières, ses vedettes, ses drones, ses hélicoptères et ses avions bombardiers.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères britannique a dit : « Ces comportements constituent une menace régionale et internationale ». Invitant l’Iran à faire cesser ses activités immédiatement.

Et le ministère des AE iranien de répondre : « l’Iran ne demande la permission de personne pour son programme défensif. L’Iran travaille en respect des lois internationales ». Les déclarations britanniques « sont une ingérence dans les affaires internes iraniennes », a-t-il objecté.

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes le général Mohamad Baqeri a indiqué ce samedi 25 décembre que les manœuvres Grand Messager-17 sont une riposte aux menaces israéliennes et ne sont qu’une infime partie des capacités balistiques iraniennes.

Selon l’agence iranienne Tasnim, ces manœuvres ont simulé une attaque contre l’installation nucléaire Dimona et des sites militaires israéliens sensibles.

Commentant ces manœuvres ce samedi 25 décembre, le président iranien Ebrahim Raïssi a averti que toute action hostile contre l’Iran se heurtera à une réponse globale et décisive des forces armées iraniennes, et changera considérablement les équations stratégiques.

Selon lui, ces exercices illustrent la capacité et la détermination de l’Iran à défendre sa sécurité nationale et à protéger les intérêts du peuple iranien.

 

 

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2218185

 

Dans IRAN

MISSILES HYPERSONIQUES : L'IRAN DEVANCERA LES USA QUI VONT D'ECHEC EN ECHEC APRES PLUSIEURS TENTATIVES ?

Par Le 18/12/2021

Nouvel échec de missiles hypersonique US

Saturday, 18 December 2021 7:13 PM  [ Last Update: Saturday, 18 December 2021 7:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le tir d'un missile iranien. (Photo d'Archives)

L’Iran réussira-t-il à avoir son missile hypersonique plus rapidement que les USA ? Possible. Vu que les USA ne cessent d’échouer leurs essais de missiles hypersoniques.

Le troisième essai du missile hypersonique américain AGM-183A est officiellement déclaré échoué. Il s'agit du deuxième échec d'une série de tests qui indiquent que la mise en service du missile hypersonique américain AGM-183A sera retardée d'au moins un an ; l’Amérique est donc en retard dans le domaine de la technologie hypersonique, a rapporté Avia.pro ce samedi 18 décembre.

Lire aussi : Pourquoi l'Iran a une si confiance en soi lors des pourparlers de Vienne?

Pour le moment, la cause de l'échec reste inconnue. Cependant, les informations provenant d'un certain nombre de sources précisent que le missile a été lancé avec succès depuis un avion et que les problèmes sont survenus lorsqu’il a accéléré à une vitesse hypersonique en raison de perte de signal qui l’a déstabilisé au moment du vol. Ayant dévié de la trajectoire de vol, le missile a finalement atterri dans l’eau.

Lire aussi : Si l’Iran appuie sur le bouton balistique, Israël ne sera plus (Académie russe RARAN)

Plus tôt, l'ancien président américain Donald Trump avait fait entrer en service des milliers de missiles hypersoniques américains, bien qu'en réalité, les États-Unis n'aient pas encore pu tester avec succès ces armes.

Drone US/iranien: quelle différence?

Drone US/iranien: quelle différence?

Le porte-parole du Département américain de la Défense, John Kirby, a déclaré que l’Iran développait son programme de drones et que les drones iraniens devenaient de plus en plus précis et meurtriers.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/18/672937/Iran-USA-missile-hypersonique

 

Dans IRAN

"BON ACCORD" ENTRE L'IRAN ET L'AIEA QUI A ACCEPTE LES CONDITIONS DE TEHERAN

Par Le 15/12/2021

 

« Bon accord » entre l’Iran et l’AIEA qui a accepté les conditions de Téhéran

 Depuis 8 minutes  15 décembre 2021

abdollahian

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian a annoncé que son pays était parvenu à un « bon accord » avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) après que cette dernière a accepté les conditions de son pays.

« Hier soir, nous sommes parvenus à un bon accord avec l’AIEA qui pourrait répondre à certaines préoccupations présumées concernant le programme nucléaire pacifique de l’Iran », a déclaré le haut diplomate, lors de la réunion avec des ambassadeurs de la République islamique d’Iran dans les pays voisins qui s’est tenue ce mercredi 15 décembre.

Selon M. Amir-Abdollahian l’accord en question aidera à poursuivre et à renforcer la coopération avec l’agence.

Les médias iraniens ont rapporté que l’accord prévoyait d’autoriser l’AIEA à changer les caméras de surveillance de l’installation nucléaire de la Tesa à Karaj, à l’ouest de Téhéran, après avoir terminé la majeure partie de l’enquête judiciaire et sécuritaire sur les caméras qui ont été endommagées le 23 juin dans une opération de sabotage déjouée contre un bâtiment de son organisation de l’énergie atomique (OIEA), à Tesa. Téhéran soupçonne l’entité sioniste d’être derrière cet acte.

L’AIEA avait auparavant acquiescé les conditions préalables de Téhéran, notamment de condamner cet acte de sabotage et d’accepter de faire examiner les caméras par des experts techniques iraniens avant de les placer.

S’agissant des négociations en cours à Vienne pour un retour à l’accord nucléaire, M. Amir-Abdollahian a ajouté que les Iraniens sont «optimistes quant à la possibilité de progresser dans ce cycle de pourparlers si l’autre partie agit de manière réaliste».
Il a toutefois nié les allégations selon lesquelles il y avait des demandes en dehors de l’accord nucléaire dans les propositions iraniennes », notant que le projet présenté par l’Iran à Vienne était « rédigé à la base de l’accord nucléaire » conclu en 2015.
« Les négociations sont actuellement en cours sur deux projets, dont le premier est le résultat des six rounds précédents », a-t-il rappelé, ajoutant que les autres parties « ont accepté de mettre les nouvelles propositions iraniennes sur la table du dialogue pour parvenir à un texte complet de l’accord ».

Depuis du lancement du 9eme cycle des négociations, fin novembre, Téhéran réclame entre autres la levée des sanctions qui ont été rétablies par l’administration de l’ex-président américain Donald Trump en 2017, et des garanties qu’aucune partie ne s’en désengagera unilatéralement en cas de changement de gouvernement.
Amir Abdollahian a exprimé son optimisme quant au fait que « l’autre partie travaillera de manière réaliste afin que nous puissions réaliser un développement dans les pourparlers ».

Le chef de la diplomatie iranienne avait annoncé, plus tôt dans la journée, que les discussions en cours entre le chef de l’Agence iranienne de l’énergie (AIE), Mohammad Eslami, et le directeur général de l’AIEA Raphael Grossi, « ont permis de progresser et de réduire les écarts sur un certain nombre de questions d’intérêt commun ».

Durant les tractations, l’Iran insiste qu’il n’acceptera pas de nouvel accord ni ne prendra aucun engagement en plus de ce qui avait été indiqué dans l’accord nucléaire dans sa forme originale.
La RII refuse catégoriquement que les négociations sur le nucléaire abordent son programme balistique et ses relations régionales.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2212179

Dans IRAN

NUCLEAIRE IRANIEN : UNE PARTITION AVEC UN GEANT A TROIS TETES : IRAN, RUSSIE, CHINE

Par Le 14/12/2021

Nucléaire iranien, une partition à trois pour mettre au pas l'empire?

Tuesday, 14 December 2021 2:26 PM  [ Last Update: Tuesday, 14 December 2021 4:09 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une alliance de facto Iran-Russie-Chine contre l'empire?(illustration)

"Puisque Trump a quitté l'accord nucléaire, nous devrons peut-être apprendre à vivre avec un Iran nucléaire", titrait le chroniqueur de Washington Post ce lundi en reprochant à Trump d'"être tombé dans le piège d’Israël et d'avoir commis l'erreur de calcul de politique étrangère la plus désastreuse qui soit depuis l'invasion de l'Irak en 2003".  "Dans le cadre de l'accord nucléaire de 2015, l'Iran s'est débarrassé de 97 % de son combustible nucléaire et a limité son enrichissement d'uranium à seulement 3,67 % de pureté. Son temps de « rupture » ​​pour produire suffisamment de matière pour fabriquer une bombe nucléaire a été estimé à plus d’un an. Le retrait de Trump a permis à l'Iran de relancer son programme nucléaire".

Israël :

Israël :

L'Agence internationale de l'énergie atomique a rapporté l'année dernière que l'Iran disposait de 12 fois la quantité d'uranium enrichi autorisée par l'accord. Et l'Iran enrichit également l'uranium à 60 pour cent de pureté, juste en deçà des 90 pour cent nécessaires pour fabriquer des armes nucléaires. Puis son "temps d'évasion" a été réduit à trois semaines seulement. Même si il faudra plus de temps pour fabriquer les ogives nécessaires à la création d'armes nucléaires, l'Iran est bien plus près de cette étape redoutée qu'il ne l'était en 2018, poursuit l'auteur qui ne peut s'empêcher de rappeler à quel point les frappes aériennes tant évoquées contre l'Iran à Washington tout aussi qu'à Tel Aviv relèvent des chimères : " L'administration Biden a tenté de relancer l'accord nucléaire. Mais l'Iran se sent brûlé par le retrait de Trump, et son nouveau président pur et dur, Ebrahim Raïssi, n'a pas montré beaucoup d'intérêt pour un compromis... Cela signifie que les États-Unis et Israël pourraient se rapprocher de la décision qu'ils redoutent depuis si longtemps : bombarderont-ils l'Iran ou lui permettront-ils d'obtenir la bombe ? Dans le passé, j'aurais dit que le bombardement était l'option la moins mauvaise, mais je n'y crois plus".

J+1 de MOAB d'Israël larguée sur l'Iran!

J+1 de MOAB d'Israël larguée sur l'Iran!

Israël veut se payer une MOAB pour en finir avec le nucléaire iranien!

Car "fort de  85 millions d'habitants, l'Iran est beaucoup plus grand et beaucoup plus fort que les adversaires que l'Amérique n'a pas pu vaincre en Irak et en Afghanistan. Et son programme nucléaire est bien plus avancé que ceux de l'Irak ou de la Syrie lorsqu'Israël a bombardé des installations nucléaires présumées dans ces pays en 1981 et 2007, respectivement. Puis le nucléaire iranien est dispersé sur des dizaines de sites fortifiés et cachés, tous protégés par un système de défense aérienne sophistiqué. L'usine d'enrichissement de combustible de Fordow est enfouie au cœur d'une montagne. Abattre Fordow, si cela peut être fait, nécessiterait probablement le Pénétrateur Massive Ordnance Penetrator de 30 000 livres. Et Israël n'a ni cette bombe ni le bombardier qu'il faut – que ce soit un B-2 ou un B-52 –pour la larguer. Les États-Unis pourraient, bien sûr, fournir à Israël ces munitions, ou ils pourraient eux-mêmes bombarder les installations iraniennes... Mais même des frappes réussies ne feraient que retarder le programme nucléaire iranien. Et ce, mis à part des risques réels que toute attaque pourrait déclencher et qui est une guerre totale au Moyen-Orient. Car l'Iran n'est pas du genre à laisser passer ce genre d'action ni non plus ses alliés..." 

Et si Israël frappe l'Iran...?

Et si Israël frappe l'Iran...?

Mais à quoi rime ce genre d'article qui tend à envahir ces jours ci non seulement la presse US mais encore la presse sioniste? Avouons que le lecteur de la Résistance n'en dirait ni n'en écrirait mieux. À vrai dire, derrière ces arguments bien défendables que nous sortent les journalistes les plus anti-iraniens que comptent les médias mainstream, il existe à vrai dire une crainte qui va bien au-delà de l’émergence d'un Iran nucléaire. À Vienne de ce décembre 2021, il y aurait comme l’émergence d'une alliance à trois que redoute depuis si longtemps l'Occident, une alliance qui impliquerait l'Iran, la Chine et la Russie. Une sorte de synergie qui tend à reproduire le même schéma face au maximalisme et à l'expansionnisme occidental. Et comment? 

Nucléaire : la Bombe

Nucléaire : la Bombe

Au quatrième jour des pourparlers à Vienne, le camp américain parait déjà mis échec et mat

En effet, le premier cycle de négociations à Vienne soutenu par une importante équipe de négociateurs iraniens, a donné peu de surprises à quiconque a écouté ce que l’administration Raïssi n'a cessé de dire si clairement ces derniers mois. Le négociateur en chef iranien, Ali Bagheri-Kani, a présenté deux projets pour examen ultérieur lors de cette session et des sessions suivantes, et a promis un nouveau projet à son retour de Téhéran en milieu de semaine. Or le changement clé renvoie ici à la déclaration post-électorale de Raïssi : "le PGAC n’est pas la première priorité". Son administration regarde désormais vers l’Est, quitte à draper l'Iran d'un nouveau cadre stratégique. L’implication immédiate pour Vienne a donc été de réaffirmer la priorité des intérêts purement iraniens.

Il semble d'ailleurs que les Européens (les E3) aient été quelque peu surpris, car ils pensaient peut-être que les menaces américaines de sanctions paralysantes, la perspective que l’Europe se joigne à ces sanctions en cas d’échec des négociations et l’avertissement des E3 qu’Israël se préparait à frapper l’Iran intimideraient l'Iran. Or rien de tel : L’équipe iranienne se sait en position d’avantage. l'Iran a même supprimé toutes les clauses de compromis convenues précédemment. Pourquoi ce virage? Il devrait y avoir visiblement quelque chose de très vaste, qui va bien au-delà des pourparlers de Vienne puisque l’Iran a énoncé ses « lignes rouges » : Aucune discussion sur les missiles balistiques iraniens ; aucune discussion sur le rôle régional de l’Iran ; et aucun gel de l’enrichissement, tant que le mécanisme de levée des sanctions et de garantie de leur non-réapparition n’est pas convenu – un retour au cadre initial de l’accord de 2015. L’Iran exige des garanties contraignantes que les sanctions ne seront pas réimposées de manière arbitraire.

Raïssi fait reculer l'Amérique!

Raïssi fait reculer l'Amérique!

Plus d’actions concrètes en échange des promesses de monts et merveilles ! Voici une phrase qui peut bien résumer l’approche du gouvernement d’Ebrahim Raïssi vis-à-vis de tout dialogue avec l’Occident !

En effet, ce virage iranien ne pourrait être compris sans se référer à un contexte plus large : la position iranienne est presque identique, dans son contenu, à celle énoncée par la Russie à l’égard des États-Unis dans le dossier de l’Ukraine ou encore à celle à celle de la Chine à l’égard de Taïwan. La demande de Poutine à Washington est que les intérêts et les « lignes rouges » de la Russie soient reconnus et acceptés et que des accords juridiquement contraignants soient conclus concernant la sécurité de la Russie en Europe orientale ; le président Poutine a également averti que tout empiétement des infrastructures ou des forces de l’OTAN en Ukraine ne serait pas autorisé et que la Russie prendrait des mesures décisives pour l’empêcher. Un peu comme l'Iran qui a déclaré que toute attaque israélienne contre ses installations nucléaires ne serait pas tolérée, ou comme le président Xi qui l’a indiqué lors du sommet virtuel qu’il a tenu avec Biden le 15 novembre que toute tentative de sécession de Taïwan ne serait pas autorisée et qu’elle serait suivie d’une réponse militaire.

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

Le président iranien Ebrahim Raïssi s’est rendu, jeudi 16 septembre, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan, pour assister au sommet annuel de l’OCS.

Or en géopolitique, des coïncidences de cette nature ne se produisent pas spontanément. L'Iran, la Chine et la Russie sont-ils stratégiquement coordonnées, politiquement et militairement de concert? Ce qui stupéfait The Washington Post, les E3 et l'axe US/Israël est ceci : C’est la première fois que d’autres leur dictent leur conduite, définissent leurs lignes rouges – au lieu de recevoir des instructions sur les lignes rouges américaines. Et cet "autre" est un géant à trois côtés, Iran, Russie, Chine... 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/14/672633/Non-du-Capitole-%C3%A0-la-vente-de-drones-%C3%A0-Rabat

Dans IRAN

CHINE-IRAN : UNE REDOUTABLE INTERCONNEXION!

Par Le 14/12/2021

L'armée chinoise se met à l'heure de la Résistance

Monday, 13 December 2021 2:47 PM  [ Last Update: Monday, 13 December 2021 2:53 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les présidents iranien et chinois, Raissi et Xi Ping ( illustration)

Depuis que les Chinois se sont mis à créer les silos à missiles et à les faire photographiés à l'aide des satellites et à en diffuser partout des exemplaires ou qu'ils sont allé jusqu'à fabriquer des répliques de navires US en bois à l'effet de les utiliser lors des exercices navals, les analystes de tout bord ont compris qu'il y a un certain 'courant" qui commence à passer trop fort entre la Chine et l'Iran, l'armée chinoise tendant visiblement à mettre à profit les expérience iraniennes et de la Résistance à travers plus de 4 décennies de bataille incessante empire US/Résistance.

US Navy: Pékin imite le CGRI

US Navy: Pékin imite le CGRI

Des images satellites montrent que la Chine a construit la réplique d'un porte-avions américain pour des exercices militaires contre des cibles du Pentagon...

Évidemment le pacte de 25 ans signé de part et d'autre qui fait de la Chine un bien plus qu'un simple partenaire commercial pour l'Iran n'est pas étranger à ces superpositions des tactiques de guerre sino iraniennes. Et cette tendance irait sans doute accélérer dans les semaines et mois à venir dans la mesure où l'adhésion à part entière de l'Iran à l'OSC aurait été accepté, selon certaines sources, non pas seulement parce que l'Iran est la voie obligée de la route de la soie par où passe tous les corridors de transit et tous les liaisons énergétiques viables par ce monde, mais encore parce cet axe auquel l'Iran appartient et qui a pour nom l'axe de la Résistance est un bloc militaire ultra performant, un plus inévitable au sein de l'OSC, un axe qui a su en 4 décennies de Résistance concrétiser de la manière la plus efficace qui soit, le concept même de la guerre en réseau ou Network ware faire, ce dont la Chine mais aussi la Russie ont besoin, maintenant que les Etats, quasi- boutés du Moyen Orient a l'intention d'entrainer ses adversaires dans cette inévitable naufrage qui est le leur, fut-ce au prix de déclencher une guerre nucléaire.

Aussi les interconnexions, les superpositions tactiques sino-iraniennes ne cessent de se multiplier dans un étonnant mouvement de réciprocité. Il y a peu un navire américain, SS Connecticut a été donné comme ayant été  "endommagé" en mer de Chine, les médias US ayant mis surtout l'accent sur le fait qu'il n'a pas été attaqué. Le 2 novembre, l'AFP écrivait :

Chine : le CGRI superbement imité ?

Chine : le CGRI superbement imité ?

Cette 75e flotte iranienne, composée du navire logistique Makran et du destroyer Sahand, qui est entrée au bercail au terme d'une première mission en haut...

 L’US Navy a révélé que l’USS Connecticut, un sous-marin nucléaire, a heurté un mont sous-marin qui ne figurait pas sur les cartes le mois dernier...L’USS Connecticut, un sous-marin à propulsion nucléaire de la classe Seawolf, avait heurté un objet d’abord non identifié dans l’après-midi du 2 octobre alors qu’il naviguait en immersion en mer de Chine méridionale. Onze marins avaient été blessés.

Il avait dû faire surface mais il était encore en état de naviguer et avait pu rejoindre l’île de Guam, territoire des États-Unis dans le Pacifique. La Chine revendique la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et y a construit des avant-postes militaires sur de petites îles et atolls, tandis que les États-Unis et leurs alliés patrouillent régulièrement dans les eaux internationales de la région pour faire valoir leur droit à la liberté de navigation.... 

Or cette version vient d'être remise en cause en ce début décembre par les magazines spécialisés comme The Drive qui écrit : "Le sous-marin nucléaire américain n'a miraculeusement pas coulé après une collision avec un drone sous-marin chinois. Le sous-marin nucléaire américain "USS Connecticut" a subi des dommages critiques à la proue après une collision avec un véhicule sous-marin chinois sans pilote. À en juger par les dommages subis, l'immersion de ce sous-marin aurait entraîné l'inondation des compartiments, et malgré le fait que le sous-marin transportant des armes nucléaires; il a pu  miraculeusement remonter à la surface immédiatement après la collision, ce qui  indique que le commandement américain a eu beaucoup de chance. .

Chine/Iran: le coup au drone anti US?

Chine/Iran: le coup au drone anti US?

Le Pentagone recommande que l’armée américaine utilise des drones chinois malgré l’opposition bipartite et les craintes d’espionnage.

Sur les photographies présentées, la proue du sous-marin est littéralement froissée presque jusqu'à la timonerie même. La nature des dommages indique qu'il ne s'agit pas d'une collision avec une quelconque roche sous-marine, puisque les dommages principaux se situent dans la partie supérieure de la pointe avant du sous-marin. À l'heure actuelle, des informations indiquent qu'en plus des dommages externes, le sous-marin a désactivé tous les tubes lance-torpilles de son armement, et il est probable que le sous-marin ait aussi plusieurs compartiments endommagés. La cause en est  une collision frontale avec un véhicule sous-marin chinois inconnu, introuvable pour l'équipage du sous-marin américain "USS Connecticut" 

N'y a-t-il pas là l'écho en mer de Chine de ces attaques aux drones sous marins palestiniens qui a fait couler beaucoup d'ancre en mai, quand la  marine isaélienne tout comme les sites gaziers offeshore d'Israël était pris pour cible des drones sous marins palestiniens " dotés d'un ogive de 50 kg et fortement destructeur"?  A l'époque, la chaine israélienne Kan commentait : 

On sait peu de choses sur ces armes, également décrites comme des engins explosifs improvisés sous-marins télécommandés, ou RC-UWEID. Il peut même s'agir de navires de surface sans pilote à profil bas ou semi-submersibles et ils auraient une ogive pesant jusqu'à 66 livres. Apparemment, au moins certaines des frappes de missiles côtiers israéliens ont été dirigées contre des infrastructures soutenant ces opérations. Quoi qu'il soit, l'Iran laisse entendre avoir conçu des UUV soit d'espèce de drones sous marin sans pilote. Un premier prototype  ressemble à un assez petit sous-marin habité, voire à un véhicule sous-marin sans pilote de taille décente (UUV). Si ce submersible est effectivement un UUV, cela signifie que l’Iran a fait son entrée dans un club exclusif de pays. " 

Israël, cible des

Israël, cible des

Et la normalisation dans tout cela avec cette portée énergétique que le couple Trump-Pompeo a tenté de mettre si largement à profit en 2020, en poussant le...

Et bien ce club s'élargit très rapidement s'étendant du golfe persique à la Méditerranée orientale et de là à la mer de Chine. A ce rythme les chinois iront aussi s'inspirer d'une toute dernière innovation, les vedettes rapides iraniennes dotées de torpille! Dimanche la force navale du CGRI a recu  110 nouvelles vedettes rapides de type « Achura » équipées de torpilles. Ces appareils dont les essaims ont réalisés quelques uns de ces face à face US Navy/CGRI les plus inouïs de toute l'histoire sont équipés de diverses armes telles que des lance-roquettes de 107 mm, des mitrailleuses de 12,7 mm et des systèmes radar.

L'Iran sort son navire-espion

L'Iran sort son navire-espion

Mais le fait de les doter de torpilles ou de missiles de croisière tirés en immersion risque de donner tout un autre paysage au golfe Persique et puisqu'il y a visiblement une interconnexion parfaite entre l'Iran et la Chine, pourquoi pas à la mer de Chine. Aux dernières nouvelles, la flotte russe commence elle aussi à adapter les drones kamikazes. Comme si les grandes puissances se mettaient à l'heure de la Résistance! 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/13/672552/La-rencontre-Russie-Maroc-annulee

Dans IRAN

POURPARLERS DE VIENNE : FERME SOUTIEN DE LA CHINE ET DE LA RUSSIE A L'IRAN

Par Le 09/12/2021

Pourparlers de Vienne : ferme soutien de Pékin et de Moscou à l’Iran

Thursday, 09 December 2021 6:56 PM  [ Last Update: Thursday, 09 December 2021 6:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin et Moscou soutiennent l'Iran lors des pourparlers de Vienne. (Illustration)

La Chine et la Russie devraient être d'accord dans l'ensemble avec la proposition de l'Iran lors du nouveau cycle des pourparlers sur la levée des sanctions illégales américaines contre l’Iran.

Présidée par Ali Bagheri, vice-ministre des Affaires étrangères et Enrique Mora, vice-ministre des Affaires étrangères de l'UE et coordinateur de la Commission mixte du PGAC, la réunion entre l’Iran et les pays membres du P4+1 (Chine, Russie, France, Grande-Bretagne et Allemagne) a eu lieu aujourd’hui, jeudi 9 décembre, à l'hôtel Coburg de Vienne, a rapporté l’agence de presse iranienne Fars News.

M. Bagheri a déclaré que « la ferme volonté des deux parties de poursuivre les pourparlers montre qu’elles veulent rapprocher leurs positions ».

La nouvelle intervient alors que la semaine dernière, la délégation iranienne dirigée M. Bagheri a remis à l'autre partie deux propositions de documents, dont la levée des sanctions. À cet égard, une source bien informée a déclaré à Fars News que les évaluations indiquent que la Chine et la Russie sont d'accord avec les propositions dans leur généralité.

USA/Iran, l'impossible deal ....

USA/Iran, l'impossible deal ....

Il convient de noter qu'Ali Bagheri s'est rendu à Moscou, mardi 7 décembre, pour rencontrer son homologue russe Sergueï Ryabkov et s’est entretenu au téléphone avec son homologue chinois le lendemain.

A l’issue de sa visite en Russie, M. Bagheri a déclaré que les deux propositions pragmatiques et constructives de l’Iran pourraient faire avancer les pourparlers, affirmant : « J'ai jugé nécessaire de consulter les autorités russes en ce moment afin que nous puissions poursuivre les pourparlers jeudi dans une atmosphère constructive et tournée vers l'avenir. »

Soulignant que les propositions de Téhéran sont motivées, documentées et en conformité avec les clauses du PGAC, M. Bagheri a indiqué lors de son entretien avec son homologue chinois que l’Iran s’attend à une action claire et constructive de la part de l’autre partie.

Le haut diplomate iranien a noté qu’au cours des six cycles des pourparlers de Vienne, les deux parties ont proposé un certain nombre de textes dont les deux derniers avaient des lacunes par rapport à l’accord nucléaire de 2015 ; ils ont donc été modifiés par des amendements nécessaires.

A rappeler que le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a déclaré lundi lors d'une conférence de presse que les trois pays européens avaient fait preuve de passivité et n’avaient présenté aucune initiative significative et présentable.

« Plutôt qu’à chercher une solution, ils voulaient évaluer notre équipe », a-t-il indiqué en ajoutant que la Chine et la Russie ont fermement soutenu l’approche de l’Iran.

Nucléaire:  les cinq conditions de l’Iran

Nucléaire: les cinq conditions de l’Iran

La délégation des négociateurs iraniens aurait formulé cinq conditions à ses interlocuteurs occidentaux.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/09/672337/Iran-pourparlers-Vienne-Russie-Chine

 

Dans IRAN

NEGOCIATIONS A VIENNE : PRES DE 80% DE L'ACCORD SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN DEJA "CONCLUS"

Par Le 01/12/2021

Négociations à Vienne: près de 80% de l’accord sur le nucléaire iranien déjà « conclus »

 Depuis 10 heures  1 décembre 2021

Equipe de négociations iranienne

Equipe de négociations iranienne

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Près de 80% de l’accord sur le nucléaire iranien seraient déjà conclus, ont déclaré le mardi 30 novembre de hauts diplomates européens, au deuxième jour des négociations qui ont repris à Vienne, a rapporté l’agence de presse Reuters.

Il est « urgent » de parvenir à une conclusion mais sans « fixer une date butoir artificielle », a-t-il par ailleurs été précisé lors d’un briefing à des journalistes.

Après la réunion formelle de lundi, des groupes d’experts ont commencé à plancher mardi sur la question délicate des sanctions américaines, avant d’aborder mercredi le volet des engagements nucléaires de Téhéran.

« Les prochaines 48 heures seront très importantes », selon les diplomates européens.

« L’envoi d’une équipe complète aux pourparlers démontre l’engagement sérieux de l’Iran dans ces pourparlers », avait souligné lundi le président iranien Ebrahim Raïssi lors d’un entretien téléphonique avec Emmanuel Macron.

« Si les Américains lèvent les sanctions et que les Européens remplissent leurs engagements (…), l’Iran remplira ses obligations », avait-il assuré, affirmant que la République islamique était prête à poursuivre sa « pleine coopération » avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

« Ceux qui ont commencé à violer l’accord sur le nucléaire doivent gagner la confiance de l’autre partie pour que les négociations aient des résultats fructueux », a insisté Ebrahim Raïssi, faisant allusion aux USA.

Rappelons que l’accord sur le nucléaire conclu en 2015 offrait à Téhéran la levée d’une partie des sanctions affectant son économie en échange d’une réduction drastique de son programme nucléaire.

Mais les Etats-Unis ont quitté le pacte en 2018 et rétabli des sanctions. En retour, la République islamique a progressivement abandonné ses engagements.

https://french.almanar.com.lb/2202642

Dans IRAN

NUCLEAIRE : L'IRAN FERMEMENT DETERMINEE A PARVENIR A UN ACCORD A VIENNE

Par Le 29/11/2021

Nucléaire : l’Iran «fermement déterminé» à parvenir à un accord à Vienne

Nucléaire : l’Iran «fermement déterminé» à parvenir à un accord à Vienne

folder_openIran access_timedepuis 8 heures

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Par AlAhed avec AFP

L'Iran est «fermement déterminé» à parvenir à un accord avec la communauté internationale sur le dossier nucléaire, lors des pourparlers qui reprennent lundi 29 novembre à Vienne, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. «La délégation de la République islamique d'Iran est à Vienne avec la ferme détermination de parvenir à un accord et envisage des pourparlers fructueux», a déclaré à la presse Saïd Khatibzadeh. «Le gouvernement a montré sa volonté et son sérieux en envoyant une équipe de qualité connue de tous. Si l'autre côté montre la même volonté, nous serons sur la bonne voie pour parvenir à un accord», a-t-il ajouté.

Selon des médias iraniens, la délégation iranienne conduite par le vice-ministre des Affaires étrangères Ali Bagheri, a été fortement étoffée pour ce nouveau round de négociations. «Si les États-Unis viennent à Vienne avec la détermination de sortir de l'impasse et de surmonter les problèmes sur lesquels nous n'étions pas d'accord lors des rounds précédents, la voie du dialogue sera certainement plus facile», a souligné le porte-parole.

Suspendues depuis juin, les négociations sur le nucléaire iranien doivent reprendre entre Téhéran d'une part et les pays encore parties à l'accord conclu en 2015 soit l'Allemagne, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie. Les États-Unis, qui ont quitté le pacte en 2018 sous la présidence de Donald Trump et rétabli des sanctions contre l'Iran, doivent participer de manière indirecte aux discussions. Ce texte, connu sous son acronyme anglais JCPOA, offrait à Téhéran la levée d'une partie des sanctions étouffant son économie en échange d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l'ONU.

https://french.alahednews.com.lb/42192/337

Dans IRAN

NEGOCIATIONS DE VIENNE : LES CONDITIONS DE L'IRAN... ET SES ATOUTS DE FORCE

Par Le 27/11/2021

Négociations de Vienne : les conditions de Téhéran…et ses atouts de force

 Depuis 1 jour  26 novembre 2021

negociations_vienne_iran

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

A quelques jours de la reprise des négociations nucléaires à Vienne, l’Iran confirme qu’il entend « se concentrer sur la levée des sanctions », comme l’a annoncé son porte-parole du ministère des Affaires étrangères Saïd Khatibzadeh.
Tandis que l’administration américaine agite des « options alternatives » que Téhéran ne semble pas envisager au cours des négociations.

Il y a 5 questions principales sur lesquelles la délégation iranienne est susceptible de se concentrer au cours des pourparlers, les plus importantes étant de vérifier que les sanctions seront levées de manière appropriée, que les décrets pris par les présidents américains seront annulés et de s’assurer que les États-Unis ne se retireront pas à nouveau du PGAC.

Elles sont basées sur trois documents iraniens : le premier est la lettre du guide suprême Ali Khamenei rédigée en 2015 et dans laquelle il expose  les 9 conditions spécifiques que l’accord doit remplir ; le seconde est la loi « Plan d’action stratégique pour contrer les sanctions », qui a été adoptée par le parlement iranien le 2 décembre 2020 ; et le troisième est le discours prononcé par l’imam Khamenei le 7 février dernier, après que le président américain Joe Biden a annoncé sa volonté de relancer l’accord nucléaire.

La première question concerne la poursuite des activités nucléaires de l’Iran, ainsi que les restrictions imposées à l’accès des inspecteurs de l’AIEA aux installations nucléaires, jusqu’à la conclusion des négociations. Sur cette base, il est hautement improbable que Téhéran accepte un accord intérimaire sous la forme d’un « engagement sur l’engagement». La législation du parlement iranien établit une feuille de route visant à étendre la portée des activités nucléaires jusqu’à ce que les sanctions imposées soient levées.

Dans le second cas, l’Iran rejette toute modification des calendriers fixés par l’accord nucléaire. Cela comprend le jour de transition qui est de 8 ans après le jour de l’adoption du plan, c’est-à-dire en 2023. Il comprend aussi le jour de l’expiration des dispositions de la résolution du Conseil de sécurité n° 2231, fixé pour 10 années après son adoption c’est-à-dire en 2025, date à laquelle le Conseil de sécurité devrait arrêter d’examiner la question nucléaire iranienne.

Le troisième enjeu tourne non seulement autour de la levée des sanctions imposées dans le cadre de l’accord nucléaire, mais aussi de la levée des sanctions imposées après l’entrée en vigueur de l’accord, comme les restrictions imposées par Barack Obama sur l’exemption de visa en 2015, ou les restrictions imposées par Donald Trump, en vertu de l’Anti-America’s Adversaries Act en 2017. Cette question découle des neuf conditions posées par le guide iranien, selon lesquelles l’imposition de toute sanction sous prétexte de droits de l’homme ou de lutte contre le terrorisme, après la mise en œuvre de l’accord nucléaire en janvier 2016, est considérée comme une violation de l’accord.

Le quatrième enjeu est d’obtenir des garanties que les États-Unis ne se retireront plus de l’accord nucléaire.

Cinquièmement, vérifier le respect par les autres parties des obligations de l’accord nucléaire, et cela concerne le fait de laisser à Téhéran un délai pour vérifier la levée des sanctions et la suppression des barrières qui empêchent la normalisation effective et pratique de ses relations commerciales internationales, avant de revenir au plein respect de l’accord. Dans une déclaration au parlement iranien le 13 avril, les législateurs iraniens ont clairement indiqué que le bénéfice continu pour l’économie iranienne de la levée des sanctions devrait être vérifié sur une période de 6 mois.

Au cours des trois dernières années, depuis que l’ex-président américain Donald Trump a commencé sa campagne de pression maximale, l’Iran s’est adapté économiquement aux sanctions. Son économie a progressé de 6 % cette année, elle est moins dépendante du pétrole et elle commerce davantage avec ses voisins de l’Est.

En conséquence, « les Iraniens sont convaincus que le temps est dans leur intérêt, que l’influence américaine a atteint son apogée et qu’elle est devenue limitée. « , explique Ali Waez, expert sur l’Iran du Centre de recherches du groupe Crises internationales.

Source: Traduit à partir d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2199265

Dans IRAN

L'IRAN APPELLE A FAIRE DES EFFORTS POUR EMPECHER L'EFFONDREMENT TOTAL DE L'ECONOMIE AFGHANE

Par Le 19/11/2021

Téhéran appelle au déploiement des efforts pour empêcher l’effondrement total de l’économie afghane

 Depuis 2 jours  18 novembre 2021

Majid Takht Ravanchi

Majid Takht Ravanchi

 Article traduit - Iran - Monde islamique

Rédaction du site

L’ambassadeur iranien et représentant permanent auprès des Nations Unies a appelé au déploiement des efforts pour empêcher l’effondrement total de l’économie afghane.

Majid Takht Ravanchi a ajouté que le sol afghan ne devrait jamais être utilisé pour des activités terroristes.

Des centaines de milliers d’Afghans sont prévus d’arriver en Iran cet hiver.

« La fourniture en temps opportun d’une aide humanitaire et la libération des avoirs afghans gelés, indispensables pour relancer l’économie afghane et sauver des vies, ne doivent en aucun cas être politiques ou conditionnelles », a poursuivi M.Takht Ravanchi.

Et de conclure : « La République islamique d’Iran continuera de dialoguer avec toutes les parties en Afghanistan, y compris les Taliban ».

https://french.almanar.com.lb/2192841

Dans IRAN

CLIMAT : L'IRAN NE RATIFIERA PAS L'ACCORD DE PARIS TANT QU'IL EST SOUS SANCTIONS

Par Le 11/11/2021

 

Climat: l’Iran ne ratifiera pas l’accord de Paris tant qu’il est sous sanctions

Climat: l’Iran ne ratifiera pas l’accord de Paris tant qu’il est sous sanctionsfolder_openIran access_timedepuis 11 heures

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Par AlAhed avec AFP

L'Iran n'envisage pas de ratifier l'accord de Paris sur le climat adopté en 2015 tant que le pays demeurera sous sanctions internationales en raison de son programme nucléaire controversé, a affirmé le chef de l'Agence de protection de l'environnement.

«Si l'Iran finalisait son processus d'adhésion à l'Accord de Paris, il ne pourrait pas le mettre en œuvre ni bénéficier de ses avantages à cause des sanctions. Comment peut-il alors s'engager (dans ce traité) s'il n'en tire aucun bénéfice», a déclaré Ali Salajegheh, cité mercredi par l'agence officielle iranienne Irna.

«Pour que l'Iran signe et s'engage, la première condition est que les sanctions oppressives soient levées», a-t-il dit en marge de la 26e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow, en Ecosse.

«Notre message principal à ce sommet, c'est que les pays s'engagent à discuter en priorité de la levée des sanctions contre la République islamique d'Iran», a-t-il ajouté.

Le responsable a rappelé que «la condition préalable posée par l'Iran pour réduire de 4% en 2030 les gaz à effet de serre était la levée de toutes les sanctions, car le coût pour l'Iran pour arriver à cet objectif se monterait à 56 milliards de dollars».

https://french.alahednews.com.lb/42034/337

iran climat

Dans IRAN

AMIR-ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES A.E. DIT SES QUATRE VERITES A LE DRIAN, SON HOMOLOGUE FRANCAIS

Par Le 10/11/2021

Abdollahian dit à Le Drian ses quatre vérités

 Depuis 8 heures  10 novembre 2021

Abdollahian et Le Drian

Abdollahian et Le Drian

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, et son homologue français, Jean-Yves Le Drian, ont discuté, le mardi 9 novembre, d’un éventail de sujets dont les relations bilatérales et les négociations prévues à Vienne.

Lors d’une conversation téléphonique, Hossein Amir-Abdollahian a souhaité que les entretiens Téhéran-Paris aboutissent à un essor concret des coopérations bilatérales.

« L’Iran est prêt à développer ses relations avec la France, sur un fondement de respect mutuel et dans le cadre des intérêts communs, dans divers domaines », a déclaré le chef de la diplomatie iranienne.

M.Abdollahian a ensuite rappelé comment l’irresponsabilité des États-Unis et l’inaction des trois signataires européens de l’accord nucléaire ont entraîné la situation actuelle.

« L’Iran entend trouver un bon accord, mais cela nécessite des préalables dont le retour des parties adverses à leurs engagements et une véritable levée des sanctions. »

Le haut diplomate iranien a évoqué les sanctions récemment adoptées par les États-Unis contre l’Iran, ajoutant que des démarches du genre expliquaient la méfiance continue de la République islamique d’Iran vis-à-vis des Américains.

« Il faut que des garanties valables soient présentées et que des vérifications efficaces soient effectuées. »

Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, « il relève du droit de tous les pays de développer un programme de défense ».

« Nous continuons de renforcer nos capacités défensives, au mépris des comportements contre-productifs des États-Unis », a souligné Amir-Abdollahian

Il a déclaré que la République islamique d’Iran est sérieuse et ferme dans sa volonté de s’asseoir à la table du dialogue afin de parvenir à un bon accord.

« Il faut que l’Agence internationale de l’énergie atomique évite de politiser le dossier », a encore souligné le diplomate, ajoutant que l’Iran continuait de coopérer avec l’Agence dans le domaine technique.

De son côté, le ministre français des Affaires étrangères a déclaré que Paris soutenait le retour de toutes les parties à l’accord nucléaire et qu’il faisait tout pour que cela soit réalisé.

Il a ensuite espéré que les négociations prévues à Vienne seraient assorties des progrès rapides.

Il convient de rappeler que M.Abdollahian s’est récemment entretenu avec ses homologues russe, chinois, britannique et allemand. Les diplomates se sont penchés sur les relations bilatérales et les négociations prévues le 29 novembre à Vienne.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2186846

Dans IRAN

IRAN : MEGA CAPITULATION D'ISRAËL!

Par Le 09/11/2021

"Un mauvais accord est meilleur qu'une défaite militaire face à l'Iran" (officier sioniste)

Tuesday, 09 November 2021 6:52 PM  [ Last Update: Tuesday, 09 November 2021 6:52 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'espace intérieur d'un site nucléaire iranien. (Photo d'archives)

« Un mauvais accord avec l’Iran est meilleur qu’une défaite militaire face à l’Iran », a déclaré un ancien haut gradé de l’armée israélienne.

Lors d’une réunion organisée par le cabinet d’avocats international Tadmor Levy, l’ancien chef de l’état-major de l’armée israélienne, Dan Haloutz, a déclaré que « ce sont les États-Unis qui devraient lutter contre l’Iran et non pas Israël n’étant qu’une puissance à l’échelle régionale ».

Lire aussi: Le PGAC, c’est mieux que le statu quo

Selon Israel Defense, Dan Haloutz a déclaré que « ce n’est pas seulement Israël à qui l’Iran pose problème ». « L’Iran constitue une menace pour la plupart des pays européens, moyen-orientaux et ceux du golfe Persique », a-t-il ajouté.

« Je crois qu’au cas où quelque chose a lieu, ce sont les Américains qui devraient y répondre et non pas Israël. »

AUKUS: Flèche anti-Paris de Téhéran

AUKUS : Flèche anti-Paris de Téhéran

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L’ancien chef de l’état-major de l’armée israélienne a continué : « Un mauvais accord avec l’Iran reste encore meilleur qu’une guerre qui aboutirait à la défaite militaire d’Israël. Il faut espérer que les pays impliqués dans les négociations avec Téhéran pourront trouver un accord qui garantisse au moins une supervision minutieuse sur les activités nucléaires iraniennes ».

Lors de la même réunion, la deuxième du genre, Dan Haloutz a déclaré que la riposte d’Israël au Hezbollah devrait être plus foudroyante que celle de 2006.

Lire aussi: L’Iran révèle la quantité de son uranium à 60 % ?

Il y a quelques jours, Aharon Ze'evi, qui était à la tête de la direction du renseignement militaire israélien de 2002 à 2006, a déclaré, lors d’une interview exclusive avec Jerusalem Post, que le nouvel accord entre l’Iran et les puissances mondiales serait très probablement pire que l’accord nucléaire.

« Un tel accord, bien qu’il soit moins contraignant que l’accord nucléaire, reste encore meilleur que zéro accord. »

 

Uranium à 90% : l'Iran est loin?...

Uranium à 90 % : l’Iran est loin ?...

Une découverte « nucléaire » dangereuse iranienne, en réponse aux menaces américaines et israéliennes...

Reprenant les allégations anti-iraniennes dont l’exactitude n’a jamais été approuvée, Aharon Ze'evi a déclaré que même un mauvais accord permettrait à Israël de repousser la « menace d’un Iran nucléaire » jusqu’en 2031.

Cela alors que l’Iran se réserve le droit de profiter de la technologie nucléaire à des fins civiles, en tant que signataire du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

En plus, les inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique ont visité, à maintes reprises, les installations nucléaires iraniennes sans jamais y trouver de signes ou de traces prouvant une dérive.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/11/09/670281/Israel-Iran-accord-nucleaire-USA-guerre-

Dans IRAN

NUCLEAIRE : L’IRAN ANNONCE AVOIR PORTE DE 6 A 25 KG SON STOCK D’URANIUM ENRICHI A 60% EN 4 MOIS

Par Le 05/11/2021

Nucléaire: l’Iran dit avoir porté de 6 à 25 kg son stock d’uranium enrichi à 60% en 4 mois

 Depuis 3 heures  5 novembre 2021

natanz

 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a annoncé vendredi que son stock d’uranium enrichi à 60% s’établissait désormais à 25 kilogrammes, a rapporté vendredi l’agence officielle Irna.

« Pour l’instant, nous avons produit 25 kg d’uranium à 60%, ce que, à l’exception des pays dotés d’armes nucléaires, aucun autre pays n’est capable de produire », a déclaré Behrouz Kamalvandi, porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), cité par l’agence.

En avril, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a confirmé dans un rapport que Téhéran était parvenu à porter à plus de 60% l’enrichissement d’une partie de son uranium sur le site nucléaire souterrain de Natanz. Téhéran avait annoncé en juin disposer de 6,5 kg d’uranium enrichi à 60%.

Le Plan d’action global commun (PAGC ou JCPoA en anglais), dont les Etats-Unis se sont retirés en 2018, incitant l’Iran à s’affranchir de ses engagements, plafonne le niveau d’enrichissement de l’uranium à 3,67%, bien en deçà du niveau de 20% atteint par la République islamique avant l’accord, et du seuil de 90% jugé nécessaire pour la fabrication d’une arme nucléaire.

M. Kamalvandi a souligné que selon l’accord nucléaire, le stock du pays d’uranium enrichi à 20 % était limité à seulement 120 kilogrammes, mais il est passé actuellement de 210 kilogrammes.

« Nous avons des réalisations et des capacités qui n’existent dans aucun autre pays, et malheureusement, on parle souvent d’enrichissement et de centrifugation, alors que nous avons réalisé de nombreuses réalisations dans le secteur non énergétique. » a ajouté le porte-parole iranien.

Concernant les progrès de l’Iran et son leadership dans divers domaines, Kamalvandi a déclaré que « la République iranienne est aujourd’hui à l’avant-garde dans de nombreux domaines, tels que les nanotechnologies et les technologies nucléaires », notant que son pays « a réalisé un certain nombre de réalisations dans le domaine de la production radiopharmaceutique, et il est entré dans le club de la compétition mondiale.

Selon lui, l’Iran a réussi à réaliser des progrès remarquables dans le secteur de la technologie laser, sur les plans sanitaire, industriel et même militaire.

Qualifiant les réalisations de l’industrie nucléaire dans le pays de « miracle », il a aussi révélé que son pays a produit 150 types des composés de deutérium, dont la valeur de chaque milligramme s’élève à des dizaines de milliers de dollars.
De même pour les médicaments radioactifs diagnostiques et thérapeutiques pour diverses maladies, dont les cancers, qui selon lui « rivalisent désormais avec les meilleurs types au monde en termes de qualité, ainsi que les meilleurs types d’eau lourde, dont la haute qualité a été confirmée dans les laboratoires les plus avancés des USA ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2183843

Dans IRAN

LE GENERAL IRANIEN SALAMI, COMMANDANT DU CGRI : LES USA N'ONT QUE DEUX CHOIX, SOIT ILS QUITTENT LA REGION, SOIT ILS SUBISSENT DES GIFLES

Par Le 04/11/2021

Salami : les USA n’ont que deux choix, soit ils se retirent de la région, soit ils subissent les gifles

 Depuis 6 heures  4 novembre 2021

salami

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

A l’occasion de la commémoration de la journée de la lutte contre l’Arrogance mondiale, le chef du Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran (CGRI) a violemment critiqué les Etats-Unis, les taxant de « l’usine de fabrication des dictatures dans le monde ».

Cette cérémonie célèbre chaque année l’assaut et la prise de l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran qui a été réalisée en 1979 par des centaines d’étudiants partisans de la révolution islamique. Ces derniers ont pris en otage son personnel pendant 444 jours avant des les rapatrier.

Cette action inédite avait pour but d’empêcher toute velléité de la part des Etats-Unis de restituer au pouvoir le Shah destitué par la révolution à l’instar de ce qu’il s’était passé en 1953 lorsqu’ils ont renversé avec l’aide des britanniques le gouvernement élu de Mossadegh.

« C’est le jour de la grande victoire du peuple iranien face aux Etats-Unis », a clamé le général Salami devant une foule rassemblée devant le siège de l’ambassade qui est restée vide, avant d’être transformée en musée baptisé « le nid d’espionnage ». On y expose entre autres les documents de l’ambassade attestant des activités d’espionnage, de collecte de renseignements et d’ingérence dans tous les pays de la région. Retrouvés dans les machines de destructeur de papiers, ils avaient été recollés par les étudiants iraniens, après l’évacuation de l’ambassade. Cette découverte avait permis aux Iraniens de démanteler d’innombrables réseaux d’espionnage dans la région.

Cette année, la célébration a pour titre « Persévérance et résistance du peuple iranien, secret de la fin de l’arrogance américaine ».

Selon le chef du CGRI, l’armée idéologique du pouvoir islamique, « les Américains ont pris l’habitude de subir les défaites, l’une après l’autre de la part du peuple iranien mais ils n’en ont pas encore tiré les leçons. Or l’hégémonie des USA est en train de s’estomper et de se dilapider ».
« Les Etats-Unis sont devant deux choix dans la région : soit la défaite et le retrait, soit de rester et d’essuyer des gifles », a-t-il averti.

Le commandant du CGRI a auparavant donné un bref aperçu sur la politique belliqueuse des Etats-Unis, rappelant « qu’ils ont provoqué 40 guerres dans 40 points du globe en raison de leurs politiques,…  leur bilan s’élevant à 8 millions de tués ».

Il a aussi dénombré « 200 interventions américaines dans les affaires internes des autres pays sur tous les plans, dont les coups d’état militaires, les embargos économiques, les guerre militaires et les zizanies internes ».

« Les Etats-Unis ont établi 750 bases militaires dans le monde, avec pour chacune d’entre elles sa sphère d’influence politique pour assoir leur hégémonie politique totale sur le monde. À commencer par Ferdinand Marcos aux Philippines, en passant par Jaafra al-Numeiri au Soudant, Pinoché au Chili, les pharaons d’Egypte, le shah d’Iran et tous les autres dirigeants dictateurs de par le monde. Tous les dictateurs dans le monde son nés depuis la matrice du régime politique américain », a-t-il poursuivi.

Il a ajouté dans son discours : « l’Amérique qui a érigé la statue de la liberté chez elle détient la plus grosse part des activités de répression d’exécutions, de production de tous les moyens de torture et de formation aux moyens de confiscation des libertés hommes libres. C’est la seule puissance qui a utilisé la bombe atomique contre l’humanité pour éliminer des centaines de milliers de personnes réduits en cendres. C’est elle qui a consolidé le régime monarchique du shah en Iran par le biais du coup-d ’état perpétré le 19 aout 1953, rayant les appels à la liberté et la révolution constitutionnelle de la géographie politique du pays »

Selon lui, les prémisses de la disparition des USA ont toutefois commencé à se concrétiser.
« Contrairement à leurs attentes, l’activité politique révolutionnaire a atteint de hauts degrés de capacité dans notre pays. Et nous ne voyons pas les Etats-Unis au sein des politiques de la région. Leur fiabilité s’est érodée parmi ceux qui sont soumis à leurs politiques et ils ne sont plus en mesure de soutenir l’entité sioniste. Aujourd’hui, ils sont coincés entre deux choix : s’ils restent ils ne pourront rien faire et ils seront lésés. Et s’ils partent, ils sont vaincus», a-t-il conclu.

Les Iraniens ont coïncidé cette célébration avec l’annonce d’une opération commando spectaculaire réalisée par les forces marines du CGRI la semaine passée, au cours de laquelle ils ont restitué une cargaison de pétrole que l’US Navy avait dérobée depuis un pétrolier iranien dans la mer d’Oman.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2183689

Dans IRAN

ANNIVERSAIRE DE LA PRISE DE L’AMBASSADE US A TEHERAN PAR LES ETUDIANTS IRANIENS : APPELS A UNE PRESENCE MASSIVE DANS LA MARCHE DU 4 NOVEMBRE

Par Le 03/11/2021

Anniversaire de la prise de l’Ambassade US à Téhéran: appels à une présence massive dans la marche du 4/11

Anniversaire de la prise de l’Ambassade US à Téhéran: appels à une présence massive dans la marche du 4/11

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Par AlAhed avec Irna

Le Conseil des écoliers révolutionnaires iraniens a appelé mercredi à une présence enthousiaste et massive dans la marche du jeudi 4 novembre, qui correspond au 13 Aban, anniversaire de la prise de l’Ambassade des Etats-Unis à Téhéran par les étudiants iraniens, une journée très symbolique dans l’Histoire de la Révolution islamique en Iran.

Le Conseil de coordination des organisations des écoliers a publié mercredi une déclaration à cette occasion : «Dans la chronologie de la Révolution islamique, le 13 Aban n’est pas seulement un jour, mais une autre révolution ; un jour immortalisé par le sacrifice du sang pur des étudiants martyrs. Ce jour-là, les étudiants suivant le chemin de l'Imam Khomeiny, inspirés par les idées anti-impérialistes et anticolonialistes du fondateur de la Révolution islamique, ont conquis le dernier nid de corruption et d'espionnage du Grand diable, l'Amérique criminelle. Cette épopée était si glorieuse et choquante que l'Imam Khomeiny la considérait comme la deuxième révolution et encore plus grande que la première révolution, qui est le renversement du régime impérial en Iran.»

«Nous, écoliers et membres des organisations des écoliers iraniens, dans la deuxième étape de la Révolution, tout en déclarant notre solidarité avec les idéaux et les nobles idées de notre cher Imam et du Guide suprême de la Révolution islamique, appelons le peuple iranien à une présence enthousiaste et massive dans la marche du 4 novembre, Journée nationale de la lutte contre l'arrogance mondiale et Journée des écoliers, en vue de condamner la politique oppressive et coloniale des États-Unis et de ses partisans.», a ajouté cette déclaration des écoliers révolutionnaires iraniens.

https://french.alahednews.com.lb/41971/337

iran ambassade teheran etats unis

Dans IRAN

NUCLEAIRE : SELON L'IRAN, LES DECLARATIONS DES OCCIDENTAUX NE "COLLENT PAS A LA REALITE"

Par Le 01/11/2021

Nucléaire: les déclarations des Occidentaux ne «collent pas à la réalité» selon l’Iran

 Depuis 6 heures  1 novembre 2021

Saïd Khatibzadeh

Saïd Khatibzadeh

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’Iran a rejeté, ce lundi 1er novembre, la déclaration commune samedi à Rome de quatre pays occidentaux sur le nucléaire iranien, considérant qu’elle ne « collait pas à la réalité » et réaffirmant le caractère pacifique de son programme.

En marge du sommet du G20, la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis avaient affiché leur « vive et croissante inquiétude face au rythme accéléré des mesures provocatrices prises par l’Iran dans le domaine nucléaire, telles que la production d’uranium hautement enrichi et d’uranium métal enrichi ».

La diplomatie iranienne a rejeté ces accusations: « la production d’uranium métal et d’uranium hautement enrichi, comme déjà affirmé par le passé, est faite à des fins pacifiques et à des usages civils », a réagi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh.

« Il convient donc de noter que de telles positions (des Occidentaux) ne collent pas à la réalité et n’apporteront pas de résultats constructifs », a-t-il ajouté devant la presse.

L’Iran avait affirmé plus tôt cette année avoir entrepris la recherche d’uranium métal afin de fournir du combustible pour un réacteur nucléaire de recherche.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2181016

Dans IRAN

"L'IRAN PREFERE LES SANCTIONS"!

Par Le 31/10/2021

 

Nucléaire: pourquoi l'Iran envoie les USA balader?

Sunday, 31 October 2021 5:55 PM  [ Last Update: Sunday, 31 October 2021 5:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La centrale nucléaire de Boushehr, à 1200 km au sud de Téhéran. ©SIPA

Alors que la position ferme de l’Iran sur la question nucléaire et sa politique astucieuse à contourner toutes les sanctions américaines en tant que cause du blocage des pourparlers nucléaires ont fait voler en éclats les plans américains, le journal britannique The Guardian s’est penché, dans un article, sur l’avenir d’un nouveau cycle de négociations du PGAC et les nouveaux dommages américains en cas de retard à revenir à la table des négociations.

« Le danger est clair. Par son retrait unilatéral de l’accord nucléaire iranien de 2015 l’ex-président américain Donald Trump a arbitrairement rompu le PGAC (Plan d’action global conjoint) et par conséquent, les activités nucléaires iraniennes ont augmenté », a écrit le journal britannique The Guardian.

Sans évoquer l’attachement de l’Iran au PGAC malgré le retrait unilatéral des États-Unis et la poursuite des politiques de « sanction maximale » contre ce pays, The Guardian répète les allégations sans fondement des puissances occidentales, et écrit que l’Iran a refusé de se joindre aux pourparlers de Vienne et a restreint les inspections de l’AIEA tout en augmentant ses activités nucléaires.

Les affirmations du journal britannique interviennent alors que le vice-ministre iranien des Affaires étrangères chargé des affaires politiques, Ali Bagheri-Kani, et le secrétaire général adjoint et directeur politique du Service européen pour l’action extérieure, Enrique Mora, ont passé en revue, mercredi 27 octobre, les principaux obstacles devant la reprise des pourparlers et ont convenu d’entamer les pourparlers en novembre.

Reprise des négociations nucléaires : les conclusions de l’Iran seront finalisées «bientôt»

Reprise des négociations nucléaires : les conclusions de l’Iran seront finalisées « bientôt»

Le ministre iranien des Affaires étrangères a annoncé la finalisation « dans un proche avenir » des conclusions du gouvernement sur les pourparlers nucléai...

« Ali Bagheri-Kani estime que la version du PGAC manipulée par les États-Unis viole les droits et les intérêts nationaux de l’Iran et sape l’indépendance du pays », a noté The Guardian.

« Le nouveau gouvernement iranien s’est concentré sur une stratégie qui donne la priorité à la neutralisation de l’impact des sanctions en renforçant les liens économiques avec des voisins et des pays comme la Russie ou la Chine. Le président iranien Ebrahim Raïssi et son ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian pensent que les États-Unis, déterminés à contenir l’Iran, trouveraient toujours des prétextes pour maintenir les sanctions, même si toutes leurs demandes étaient satisfaites », a rapporté le journal britannique.

Concernant la situation économique actuelle en Iran pendant la pandémie de coronavirus et sous les sanctions américaines, The Guardian a poursuivi : « D’une part, l’Iran profite énormément de la flambée des cours du pétrole, tandis que son économie indique des signes d’une certaine reprise. D’autre part, des États de la région comme le Liban, étant en proie à des pénuries d’énergie ruineuses, deviennent de plus en plus dépendants de l’Iran, ce qui indique un deuxième volet de la stratégie de l’Iran : un effort déterminé de réparer ou de cimenter les relations à travers le monde arabe. »

« Amir-Abdollahian s’est récemment rendu en Syrie et au Liban et a rencontré des dirigeants des Émirats arabes unis. Après des mois de pourparlers avec l’Arabie saoudite, des relations diplomatiques quoique limitées pourraient reprendre bientôt entre Téhéran et Riyad. Si d’autres pays du golf Persique emboîtent le pas à Riyad, l’idée d’une coalition anti-iranienne soutenue par les États-Unis et Israël risque de voler en éclat. Compte tenu de l’attitude de Washington envers la région et de l’échec des accords d’Abraham, Israël risque de se sentir plus vulnérable que jamais », a ajouté The Guardian.

L’avertissement nucléaire de l’Iran

L’avertissement nucléaire de l’Iran

Le représentant de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique a mis en garde contre toute action non constructive de cette instance. L’...

« Il est peu probable que le gouvernement iranien quitte unilatéralement les pourparlers de Vienne. Cela sera dans les intérêts de ses ennemis. À l’inverse, lorsque l’Iran reviendra enfin à la table des négociations, il imposera des conditions plus strictes, telles que “bénéficier d’avantages économiques et la levée vérifiable des sanctions américaine en échange du respect de ses engagements”, a déclaré le journal. 

“Le gouvernement iranien exigera la séparation le dossier nucléaire des questions régionales et du programme balistique iranien. Dans le même temps, alors que les négociations se poursuivent, les capacités nucléaires de l’Iran augmenteront inexorablement. Ce qui est certain c’est que les mesures américaines étaient à l’origine du gel des pourparlers nucléaires. Face à la duplicité américaine et à la faiblesse de l’Europe, les positons du nouveau gouvernement iranien sont très fermes”, a conclu The Guardian.

Pour le moment, contourner les sanctions américaines semble plus bénéfique pour l’Iran que de nouer des liens avec les États-Unis. L’un des cas les plus évidents de la neutralisation des sanctions américaines consistait à l’exportation du pétrole iranien vers le Venezuela. Après l’arrivée dans les eaux du Venezuela, cinq pétroliers iraniens transportant 1,5 million de barils d’essence, l’Iran a été désormais devenu allié stratégique de ce pays de l’Amérique du Sud.

Téhéran et Caracas continuent de renforcer les liens stratégiques qui les rapprochent. Au-delà de contrer conjointement les pressions étasuniennes, cette alliance permet à l’Iran de renforcer son influence loin de ses frontières, dans ce que Washington s’obstine à considérer encore comme son arrière-cour.

Base navale iranienne au Venezuela?!

Base navale iranienne au Venezuela ?!

Coup sur coup : à peine quatre jours après que la 77e flotte iranienne composée du destroyer Sahand et de la base flottante Makran soit arrivée dans l’océan...

Une cargaison de 2,1 millions de barils de condensats iraniens, la livraison la plus récente, résultant d’un accord d’échange entre l’Iran et le Venezuela, devrait commencer à être déchargée dans un port de PDVSA –la compagnie pétrolière appartenant à l’État vénézuélien, écrit l’agence Reuters.

Cette coopération entre la République islamique d’Iran et la République bolivarienne continue de se renforcer, et ce, malgré la colère et les tentatives d’intimidation de la part de Washington. Mais il devient aujourd’hui évident que les deux nations –considérées respectivement par l’establishment étasunien comme l’un des trois principaux adversaires (avec la Chine et la Russie) au niveau mondial dans le cas de l’Iran, et l’un des principaux adversaires en Amérique latine dans celui du Venezuela – ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.

Par ailleurs, les deux pays faisant face aux sanctions économiques US peuvent utiliser les cryptomonnaies et les lingots d’or dans leurs transactions bilatérales. Il est à noter que selon le chef de la diplomatie iranienne Hossein Amir-Abdollahian, le président vénézuélien Nicolas Maduro devrait se rendre prochainement en Iran pour la signature d’un accord de coopération de 20 ans entre les deux États. Vraisemblablement, les choix stratégiques des partisans résolus de la multipolarité visent de plus en plus le long-terme. Pour rappel, un accord d’un quart de siècle avait déjà été signé entre Téhéran et Pékin et devra bientôt être signé avec Moscou.

Iran/Venezuela liquident le dollar

Iran/Venezuela liquident le dollar

Depuis le début des sanctions américaines sur le pétrole iranien en 2012 et du régime d’exemptions sur l’achat du pétrole pour éloigner progressivement les...

Dans IRAN

LA DCA IRANIENNE BRISE LA FURTIVITE

Par Le 31/10/2021

L'Iran possède l'une des DCA les plus puissantes du monde

Sunday, 31 October 2021 7:03 PM  [ Last Update: Sunday, 31 October 2021 7:10 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le système Borhan et le radar Alborz ont été dévoilés le 1er septembre 2021. ©Mehr News

Le général Alireza Sabahifard, commandant de la Force de la défense aérienne de l’armée iranienne, a déclaré au cours d’une vidéoconférence destinée aux commandants des zones et des les unités de la défense aérienne que la vigilance et les succès significatifs de la Force de défense aérienne de l’armée iranienne ont été prouvés encore une fois de plus lors de récents exercices notamment dans le domaine de l’utilisation des systèmes radars et de missiles.

« S’appuyant sur les potentialités intérieures du pays, la Force de défense aérienne de l’armée iranienne a son mot à dire sur le plan mondial », a ajouté le général Alireza Sabahifard.

Il a souligné que lors des récents exercices, seule une partie de la capacité de missiles de la Force de défense aérienne de l’armée iranienne avait été présentée notant que malgré l’imposition de sanctions cruelles et injustes contre l’Iran, la Force de défense aérienne de l’armée iranienne a fait des progrès remarquables dans le domaine de conception et fabrication de divers radars, missiles et drones.

Deux nouvelles réalisations des Force de défense aérienne de l’armée iranienne ont été dévoilées mercredi 1er septembre en présence du commandant des Forces de défense aérienne de l’Armée de terre, le général de brigade Alireza Sabahifard.

Le radar 3D « Alborz » et le système de commandement et de contrôle des armes « Borhan » à faible et à grande hauteur sont deux nouvelles réalisations des forces de défense aérienne de l’armée iranienne qui ont été dévoilées.

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

L’Iran sort sa DCA anti-croisière

Hier, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a dévoilé ses trois nouveaux acquis dans les domaines des drones, des radars et des missiles,...

Le radar 3D « Alborz » a été produit dans le but d’intercepter et de détecter des cibles à longue portée avec une faible section efficace radar. La portée radar maximale de ce système est de 450 km et il est capable d’identifier des cibles à basse altitude.

Le radar « Alborz » est également capable de suivre 300 cibles simultanément après avoir reçu et analysé des informations de toutes les sources.

Le système de commandement et de contrôle des armes « Borhan » à basse et à haute altitude les fournit aux plus hauts niveaux de commandement pour prendre des décisions dans les plus brefs délais pour mener à bien la mission et détruire la cible.

« Borhan », avec sa capacité de détection et de traitement efficace, permet d’engager, de détruire et de tromper des cibles aériennes. En plus de la capacité de détecter la cible en mode passif, le système « Borhan » a également la capacité d’émettre des commandes pour faire face aux perturbations électroniques.

Iran: une DCA anti-OTAN!

Iran: une DCA anti-OTAN!

Le commandant en chef du quartier général de la défense aérienne Khatam al-Anbia, le général de brigade Qader Rahimzadeh, a fait état de la principale phas...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/10/31/669643/DCA-Iran-est-une-superpuissance-absolue

Dans IRAN

IRAN-VENEZUELA : LA COOPERATION POURRAIT S'ELARGIR A LA SPHERE MILITARO-SECURITAIRE

Par Le 31/10/2021

Iran-Venezuela: la coopération pourrait s’élargir à la sphère militaro-sécuritaire

 Depuis 7 heures  31 octobre 2021

iran_venez

 Amérique et Europe - Venezuela

 

Coopération dans la sphère pétrolière, solidarité politico-diplomatique, interaction sécuritaire – Téhéran et Caracas continuent de renforcer les liens stratégiques qui les lient. Au-delà de contrer conjointement les pressions étasuniennes, cette alliance permet à l’Iran de renforcer son influence loin de ses frontières, dans ce que Washington s’obstine à considérer encore comme son arrière-cour.

Une cargaison de 2,1 millions de barils de condensats iraniens, la livraison la plus récente, résultant d’un accord d’échange entre l’Iran et le Venezuela, devrait commencer à être déchargée dans un port de PDVSA – la compagnie pétrolière appartenant à l’Etat vénézuélien, écrit l’agence Reuters.

Les compagnies pétrolières d’Etat des deux pays, sanctionnées par les USA, PDVSA et la National Iranian Oil Company (NIOC), avaient conclu le mois dernier un contrat, en vigueur pendant six mois dans sa première phase, pour échanger du condensat iranien contre du brut lourd vénézuélien.

Cette coopération entre la République islamique et la République bolivarienne continue de se renforcer et ce malgré la colère et les tentatives d’intimidation de la part de Washington. Mais il devient aujourd’hui assez évident que les deux nations – considérées respectivement par l’establishment étasunien comme l’un des trois principaux adversaires (avec la Chine et la Russie) au niveau mondial dans le cas de l’Iran, et l’un des principaux adversaires en Amérique latine dans celui du Venezuela – ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin.

Ahmad Sobhani, l’ancien ambassadeur de l’Iran au Venezuela, cité par la télévision internationale iranienne Press TV – a affirmé que son pays pourrait partager avec Caracas les résultats de son autosuffisance dans plusieurs domaines, notamment dans le secteur pétrochimique avec la construction de raffineries et le forage de pétrole. L’ex-diplomate iranien fait également mention du secteur agricole arguant que le Venezuela possède des millions d’hectares de terres agricoles qui ne sont pas exploitées, tout en étant un pays riche en ressources d’eau douce.

Par ailleurs, les deux pays faisant face aux sanctions économiques US peuvent utiliser les cryptomonnaies et les lingots d’or dans leurs transactions bilatérales. Il est à noter que selon le chef de la diplomatie iranienne Hossein Amir-Abdollahian, le président vénézuélien Nicolas Maduro devrait se rendre prochainement en Iran pour la signature d’un accord de coopération de 20 ans entre les deux Etats.

Vraisemblablement, les choix stratégiques des partisans résolus de la multipolarité visent de plus en plus le long-terme. Pour rappel, un accord d’un quart de siècle avait déjà été signé entre Téhéran et Pékin et devrait bientôt être signé avec Moscou.

Mais là aussi ce n’est pas tout, l’interaction grandissante entre l’Iran et le Venezuela, tout comme le renforcement de la présence iranienne à d’autres endroits d’Amérique latine, qui inquiète profondément Washington, a toutes les chances de s’élargir à la sphère militaro-sécuritaire. Nicolas Maduro aurait mentionné être intéressé par l’achat de drones et missiles balistiques produits par l’Iran. Le tout sachant que Caracas fait également partie des principaux partenaires en Amérique latine dans le domaine militaro-technique de la Russie… Et tout en entretenant des relations économiques et politico-diplomatiques fortes avec Pékin.

En parlant des perspectives, il est à considérer que ce renforcement de l’alliance de la nation bolivarienne avec Téhéran, et plus généralement avec le triumvirat Chine-Russie-Iran, renforce la sécurité de l’Etat face aux plans washingtoniens et de ses acolytes régionaux de faire tomber le gouvernement du pays. Pour Moscou et Pékin, l’Amérique latine représente également une région stratégique aussi bien dans le domaine économique, que sur le plan militaro-sécuritaire et géopolitique – à l’heure d’une alliance sans précédent entre les pays partisans de l’ordre multipolaire mondial. Une approche similaire pour Téhéran, qui par la même occasion confirme umikhail_egorovne fois de plus qu’au-delà d’être une puissance régionale de premier plan, tout porte à croire que la nation perse affirme de plus en plus son statut de puissance internationale.

Par Mikhail Gamandiy-Egorov

Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2180235

Dans IRAN

DECLARATION DU COMITE CENTRAL DU PARTI TUDEH D’IRAN SUR LE COUP D’ETAT MILITAIRE AU SOUDAN

Par Le 27/10/2021

 

26 Octobre 2021

 

Déclaration du Comité Central du Parti Tudeh d'Iran sur le coup d'Etat militaire au Soudan 
25 octobre 2021
26/10/21 11:30
Le Comité central du Parti Tudeh d'Iran est alarmé par les rapports, reçus d'abord de nos camarades du Parti communiste soudanais fraternel, d'un coup d'État militaire ayant eu lieu au Soudan au petit matin du lundi 25 octobre 2021.  Nous condamnons fermement et sans équivoque cet acte méprisable et illégal de la part des forces militaires soudanaises et des restes du régime despotique d'Omar el-Béchir, et appelons à un retour rapide et inconditionnel à la transition prévue du pouvoir aux représentants politiques civils légitimes du peuple soudanais. 

Les forces militaires ont pris d'assaut le siège de la radio et de la télévision soudanaise à Omdurman, ville jumelle de Khartoum, et ont arrêté les employés présents, selon le ministère de l'information du pays - qui a semblé résister aux putschistes jusqu'à présent - alors qu'une coupure d'Internet semble toucher Khartoum.  L'armée, ainsi que des unités de la célèbre milice des Forces de soutien rapide (RSF), se sont déployées dans Khartoum et les principales artères de la capitale ont été fermées, tandis que des renforts arrivent de tout le pays. 

Aux côtés du Parti communiste soudanais et des forces progressistes du Soudan, le Parti Tudeh d'Iran condamne l'enlèvement vers un lieu inconnu du Premier ministre du pays, Abdallah Hamdok, qui aurait refusé de faire une déclaration en faveur du coup d'État, ainsi que l'arrestation apparente de plusieurs ministres et hommes politiques civils, Nous suivons également avec inquiétude les rapports faisant état de violents affrontements en provenance de la capitale, où l'armée et les forces de sécurité soudanaises semblent s'opposer aux personnes courageuses qui ont suivi les appels du Parti communiste soudanais et de l'Association des professionnels soudanais à descendre immédiatement dans la rue et à défier le coup d'État dans une campagne de désobéissance civile. 

Le Parti Tudeh note également le curieux timing de ce dernier développement, qui survient après les récentes manifestations significatives de soutien public aux représentants civils du Conseil Souverain du Soudan et la mise en œuvre complète de la transition démocratique prévue du régime militaire - ainsi que la remise de l'ancien tyran criminel Al-Bashir à la Cour Pénale Internationale pour un procès pour crimes contre l'humanité pendant son règne - y compris l'énorme manifestation pour marquer l'anniversaire de la Glorieuse Révolution Populaire Soudanaise du 21 octobre 1964.  Cela fait également suite à la visite, il y a quelques jours, de l'envoyé spécial américain Jeffrey Feltman.  Lors de cette réunion, Abdel Fattah al-Burhan, l'actuel chef militaire du conseil de gouvernement transitoire de partage du pouvoir, a assuré au Premier ministre Hamdok que l'armée respecterait le transfert programmé du pouvoir au Soudan.  Malgré ces assurances, faites en présence de l'envoyé américain, les militaires ont pris le pouvoir. 

Il est évident que seules les forces réactionnaires de la région, le gouvernement raciste israélien et l'impérialisme américain tireront profit de l'arrêt du processus de transition démocratique au Soudan et du retour au régime militaire. Au lendemain de la dissolution du gouvernement par Burhan et de la déclaration de l'état d'urgence au Soudan, le Parti Tudeh d'Iran appelle toutes les forces progressistes et la communauté internationale à se rallier au peuple soudanais et à ses représentants politiques civils légitimes, à faire en sorte qu'il n'y ait aucun accommodement avec l'administration putschiste et que les militaires retournent immédiatement dans leurs casernes.  Nous soutenons de tout cœur les appels lancés par le Parti communiste soudanais et l'Association des professionnels soudanais pour que les gens descendent dans la rue et défient cette prise de pouvoir honteuse par les militaires dans une campagne de désobéissance civile, et nous appelons tous les partis frères et les forces progressistes du monde entier à agir rapidement pour faire de même.

 

Le Comité Central du Parti Tudeh d'Iran

25 octobre 2021

source : http://www.solidnet.org/article/Tudeh-Party-of-Iran-The-Statement-of-the-Central-Committee-of-the-Tudeh-Party-of-Iran-on-the-military-coup-in-Sudan-25-October-2021/

Tag(s) : #Tudeh#Soudan

Dans IRAN

AMIR ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE : L’IRAN NE RESTERA PAS LIGOTE. NOUS NE VOULONS PAS HYPOTHEQUER LE PAYS A LA RUSSIE ET A LA CHINE

Par Le 10/10/2021

Amir-Abdollahian : L’Iran ne restera pas ligoté. Nous ne voulons pas hypothéquer le pays à la Russie ni à la Chine

 Depuis 3 minutes  10 octobre 2021

abdollahian

 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

A l’issue de sa première tournée en tant que ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian, a défini les lignes principales de la politique étrangère du gouvernement iranien.

Dans une déclaration ce dimanche 10 octobre à l’agence de presse iranienne ISNA, il a indiqué que le fait de s’orienter vers l’Est ne signifie pas de renoncer à l’Occident « .
« Nous ne voulons certainement pas hypothéquer le pays à la Russie et à la Chine mais rechercher plutôt des relations qui servent les intérêts de l’Iran et des autres protagonistes », a-t-il expliqué. En allusion à l’ouverture entamée par son pays en direction de la Chine et de la Russie.

M. Amir-Abdollahian venait de clôturer ce dimanche sa tournée qui l’a emmené en Russie, en Irak, au Liban et finalement en Syrie.

« Notre clé en matière de politique étrangère est l’équilibre, à la lumière d’une diplomatie active, dynamique et intelligente », a-t-il souligné Amir Abdollahian.

Evoquant les négociations sur le programme nucléaire de son pays, il a précisé :  « Nous avancerons vers les pourparlers de Vienne et raviverons l’accord nucléaire sur la base d’une conscience collective ».
Et de poursuivre : « L’Iran ne restera pas ligoté et prendra ses décisions d’une manière qui serve ses intérêts nationaux. Le ministère iranien des Affaires étrangères a (en sa charge) un certain nombre de dossiers, il n’investira pas toute son énergie uniquement pour les pourparlers nucléaires ».

Interrogé à Damas, où il était arrivé le samedi 9 octobre, sur les conditions iraniennes pour retourner aux négociations, il a indiqué que son pays veut s’enquérir afin d’obtenir les garanties nécessaires pour faire exécuter leurs engagements aux protagonistes occidentaux.  Insistant sur la nécessite de lever les sanctions américaines.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a exprimé devant les responsables syriens qu’il a rencontrés, dont le président Bachar al-Assad, l’intérêt de son pays pour ses relations stratégiques avec la Syrie, soulignant que « l’Iran restera fermement aux côtés de la Syrie, tout comme il l’a soutenu lors de sa confrontation avec la guerre terroriste ». Alors que le président Assad a insisté devant son hôte sur la nécessité de libérer la totalité du sol syrien du terrorisme et de mettre fin à la présence étrangère illégitime »

Auparavant, lors de sa visite au Liban, Amir Abdollahian a adressé un message aux Etats-Unis, dans lequel il a déclaré que Téhéran « ne permettra pas à Washington de gagner sa guerre économique contre le Liban ». Il a proposé entre autres aux responsables libanais de construire des centrales électriques . Depuis Beyrouth où il a aussi rencontré des responsables palestiniens, il a réaffirmé l’attachement de l’Iran à la cause du peuple palestinien.

Amir Abdollahian avait à Moscou discuté avec des responsables russes des développements dans la région, en particulier de la situation en Afghanistan et dans le Caucase, en plus du plan d’action global commun sur le programme nucléaire iranien, et de la reprise du processus des négociations dès que possible, afin de revenir pleinement à l’accord, selon ce que mentionne le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.

De retour à Téhéran, il a assuré que sa visite au Liban et en Syrie porte un message clair : « l’Iran n’abandonnera jamais l’Axe de la Résistance ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2165561

Dans IRAN

PROCHAINE SIGNATURE D’UN DOCUMENT DE COOPERATION STRATEGIQUE ENTRE L’IRAN ET LA RUSSIE

Par Le 06/10/2021

Amir Abdellahian : Prochaine signature d’un document de coopération stratégique entre l’Iran et la Russie

 Depuis 1 heure  6 octobre 2021

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 Article traduit - Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdellahian a affirmé lors de sa conférence de presse conjointe avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov que « l’Iran a des positions claires concernant la Palestine et ne tolérera pas les mouvements israéliens ».

M. Hossein Amir Abdellahian a annoncé qu' »un document de coopération stratégique entre l’Iran et la Russie sera signé prochainement » ajoutant que « l’Iran et la Russie ont des positions identiques sur les questions régionales ».

Il a également noté « la nécessité de lever les restrictions de précaution liées à la limitation de la propagation du virus Corona pour les hommes d’affaires iraniens », notant qu' »en raison de la vaccination de plus de 70% de la population iranienne avec des vaccins anti-covid 19, toutes les restrictions sur les vols commerciaux vers et de l’Iran ont été levés ».

Sur la question palestinienne,M. Amir Abdellahian a déclaré que « l’Iran a des positions claires concernant la Palestine et ne tolérera pas les mouvements israéliens ». Quant au dossier syrien, Amir Abdullahian a déclaré qu' »il existe un accord bilatéral sur la nécessité de résoudre cette question ».

M.Amir Abdollahian a également ajouté que « son pays compte organiser une réunion avec les ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l’Afghanistan, à laquelle la Russie participera dans un proche avenir », soulignant que « nous participerons à la réunion de la proposition de Moscou sur l’Afghanistan qui se tiendra dans la capitale russe ».

Dans sa conférence de presse avec Lavrov, Amir Abdellahian a évoqué la manœuvre militaire Fatehan al-Khaybar que l’Iran a menée près de la frontière nord-ouest du pays : »l’Azerbaïdjan a jusqu’à présent mené 6 manœuvres avec des parties extérieures, tandis que l’Iran n’a effectué qu’une seule manœuvre ».

Dans un autre volet de ses déclarations, il a exprimé son mécontentement face au rejet par l’Agence internationale de l’énergie atomique de la condamnation de l’incident terroriste dans la ville de Karaj  » ajoutant que « la volonté de Téhéran d’organiser les procédures de la visite du chef de l’AIEA Rafael Grossi dans le pays ».

Pour sa part, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé que « l’Iran est prêt à reprendre les négociations à Vienne sur le plan d’action global dès que possible ».

Il est à noter qu’Amir Abdullahian est arrivé hier dans la capitale russe, Moscou, pour discuter des développements dans la région et des actions agressives israéliennes.

Source: Traduit à partir d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2163394

     

Dans IRAN

LE MESSAGE DU PRESIDENT IRANIEN RAISSI A LA CHINE

Par Le 03/10/2021

L’Iran et la Chine pourront à eux deux stabiliser la région

Sunday, 03 October 2021 7:20 PM  [ Last Update: Sunday, 03 October 2021 7:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien, Ebrahim Raïssi. (Photo à titre d'illustration)

Le président iranien a félicité son homologue chinois à l’occasion du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine. 

Dans un message de félicitation, adressé au président chinois Xi Jinping, Ebrahim Raïssi a déclaré qu’une confiance durable entre l’Iran et la Chine pourrait faire de leur coopération interrégionale un facteur de développement, de stabilité et de paix. 

« Je présente toutes mes félicitations distinguées auprès de vous et de la grande nation chinoise à l’occasion de cette journée nationale et du 72e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine », indique le président iranien. 

Lire aussi : Pourquoi la Chine ne riposterait pas en nucléarisant l’Iran ?

Et de continuer : « Les succès grandioses que la Chine a enregistrés pendant les dernières décennies sont le fruit de l’unité et de la solidarité de cette grande nation ainsi que de la sagesse des leaders comme vous qui tiennent à concrétiser la croissance et le développement national. »

Iran: l'ultime arme américaine?

Iran : l’ultime arme américaine ?

La politique de pression maximale des États-Unis n’a pas eu l’effet escompté sur l’Iran.

Le président iranien a ensuite souligné : « Le fait que la Chine se sent engagée au concept du “développement” met en évidence la perspective qu’a la Chine unie d’un ordre international équitable et populaire qui tient à assurer l’intérêt de tous les pays, notamment ceux des pays en voie du développement. » 

« En tant que deux grandes civilisations pacifiques et partenaires stratégiques, l’Iran et la Chine pourront rendre le terrain propice à la réalisation d’un véritable multilatéralisme, grâce à une coopération stratégique et gagnant-gagnant. »

Iran à l'OCS: US/Israël, endigué?

Iran à l’OCS : US/Israël, endigué ?

Le président Raïssi a ajouté qu’une confiance durable entre les deux pays pourrait élargir le champ de coopérations dans le cadre de l’initiative de « la Ceinture et la Route » ainsi que dans le cadre du Programme global de coopération et pourrait également transformer les coopérations interrégionales en le développement, la stabilité et la paix. 

Lire aussi: Les USA reconnaîtront une bombe nucléaire iranienne pour éloigner l’Iran de l’Est ?

Le chef du 13e gouvernement de la République islamique a souhaité que sous son mandat, les relations sino-iraniennes soient marquées de l’essor, que les coopérations bilatérales développent dans les différents domaines économique, politique et culturel et que le partenariat stratégique entre les deux pays soit opérationnel.    

https://french.presstv.ir/Detail/2021/10/03/667787/Iran-Chine-Raissi-Jinping-message-cooperation-

Dans IRAN

L'IRAN ET LE VENEZUELA LIQUIDENT LE DOLLAR

Par Le 28/09/2021

Le swap Caracas-Téhéran après de gros contrats pétroliers

Tuesday, 28 September 2021 7:17 PM  [ Last Update: Tuesday, 28 September 2021 7:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le déchargement de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz au terminal pétrolier San José au Venezuela. (Illustration)

Depuis le début des sanctions américaines sur le pétrole iranien en 2012 et du régime d’exemptions sur l’achat du pétrole pour éloigner progressivement les acheteurs de l’Iran jusqu’en 2018, Téhéran a toujours trouvé les moyens de vendre son pétrole. À cet égard, l’accord d’échange signé par les deux pays a été concrétisé par la livraison de la première cargaison iranienne de 2,1 millions de barils de condensat de gaz à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA. 

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des deux pays.

« Dans le cadre de l’accord d’échange déjà conclu entre l’Iran et le Venezuela, la première cargaison de 2,1 millions de barils de condensat de gaz fourni par la National Iranian Oil Company (NIOC) à la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA a été déchargée, lundi 27 septembre, dans les eaux vénézuéliennes », a rapporté Reuters.

Sous les sanctions américaines, un échange complet du pétrole lourd vénézuélien contre du condensat de gaz iranien a été convenu l’année dernière, suggérant des expéditions à moyen terme.

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

1er contrat sans dollar Iran/Venezuela

Un important accord d’échange de pétrole a été signé entre l’Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des...

« Chargé d’une cargaison de condensat de gaz iranien, le géant pétrolier Dino I appartenant la NIOC battant pavillon iranien est arrivé cette semaine au Venezuela », a rapporté Reuters citant Tanker Trackers.

Selon les données de site Web Tanker Trackers, alors que le pétrolier « Dino I » battant pavillon iranien déchargeait lundi sa cargaison au principal port pétrolier de PDVSA, le terminal pétrolier de José, son transpondeur le montrait sur la côte iranienne, une tactique souvent utilisée par les producteurs de pétrole sanctionnés pour dissimuler l’emplacement de leurs flottes.

« Une deuxième cargaison de condensats de 2,1 millions de barils, contractée dans le cadre du même accord de swap, devrait arriver dans les eaux vénézuéliennes dans les semaines à venir », ont indiqué des sources informées.

« Le pétrolier Dorena battant pavillon iranien, dont le transpondeur le montre également dans les eaux iraniennes, est actuellement en route vers le Venezuela », a déclaré Tanker Trackers.

USA: Méga swap Iran-Venezuela!

USA : Méga swap Iran-Venezuela !

Le Venezuela et l’Iran ont trouvé un moyen de s’entraider alors que les compagnies maritimes évitent de négocier avec les deux pays producteurs de pétrole...

Le département du Trésor américain a déclaré à Reuters la semaine dernière qu’il était préoccupé par les informations faisant état de transactions iraniennes avec le Venezuela impliquant du pétrole et des produits pétroliers.

« Nous continuerons d’appliquer les lois sur les sanctions liées à l’Iran et au Venezuela », a déclaré vendredi un porte-parole du département du Trésor américain.

« L’accord d’échange irano-vénézuélien a été officiellement concrétisé la semaine dernière lorsqu’une cargaison de 1,9 million de barils de brut lourd vénézuélien a quitté les eaux vénézuéliennes à bord du pétrolier iranien Felicity », ont fait savoir des sources au courant de l’accord.

Le Venezuela a conclu un contrat clé pour échanger son pétrole lourd contre du condensat iranien qu’il pourra utiliser pour améliorer la qualité de son brut de type goudron.

Pétrole: l’Iran fait sauter les verrous

Pétrole : l’Iran fait sauter les verrous

Considéré comme le principal acteur sur le marché pétrolier de 2021, l’Iran évalue le marché asiatique pour ramener sa vente de pétrole à son niveau antéri...

« Dans sa première phase, l’accord d’échange irano-vénézuélien est censé durer six mois, mais il pourrait être prolongé », ont déclaré des sources informées.

La République islamique d’Iran a auparavant envoyé des flottilles de pétroliers et de cargo transportant de la nourriture, des médicaments, de l’essence et des matières premières du carburant au Venezuela, ainsi que des équipements et des pièces de rechange pour la réparation des raffineries de PDVSA. Caracas a payé les exportations iraniennes sous forme de carburéacteur, de pétrole brut lourd et d’autres matériaux.

D’après les données de Refinitiv Eikon, un cargo battant pavillon iranien, le Golsan, qui avait livré l’année dernière de la nourriture au Venezuela est revenu avec 14 000 tonnes d’alumine, et a déchargé fin août sa cargaison au port vénézuélien de La Guaira. Il est maintenant en route vers l’Iran en transportant une cargaison non divulguée.

Iran: la requête culottée de Biden?

Iran: la requête culottée de Biden?

L’Iran rejette les nouvelles demandes formulées par les États-Unis et les Européens au cours du processus diplomatique en cours sur une éventuelle relance...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/28/667445/Venezuela-Iran--nouvel-%C3%A9chec-US

Dans IRAN

PREMIER CONTRAT IRAN/VENEZUELA SANS DOLLAR

Par Le 25/09/2021

L'Iran et le Venezuela signent un accord pétrolier

Saturday, 25 September 2021 7:18 PM  [ Last Update: Saturday, 25 September 2021 7:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien en route vers le Venezuela. (Archives)

Un important accord d'échange de pétrole a été signé entre l'Iran et le Venezuela, malgré les lourdes sanctions américaines contre le secteur pétrolier des deux pays.

En vertu de l'accord, le Venezuela échangera son pétrole lourd contre du condensat de gaz iranien pour être utilisé pour améliorer la qualité de son pétrole brut bitumineux. Les premiers envois liés à ce contrat seront expédiés cette semaine.

Selon des sources bien informées, alors que le pays sud-américain cherche à augmenter ses exportations de pétrole face aux sanctions américaines, le récent accord entre la compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA et la Société nationale iranienne du pétrole (SNIP).

Selon une source, l’accord est initialement prévu pour six mois, mais pourrait être prolongé.

Lire aussi : 1ère "bombe" iranienne au Venezuela?

À Washington, une source proche du dossier a déclaré que l'accord entre le Venezuela et l'Iran était surveillé de près par des responsables de l’administration américaine qui le considèrent comme une possible violation des sanctions et veulent savoir jusqu'où les deux pays iront dans la pratique.

La compagnie pétrolière vénézuélienne a augmenté les swaps de pétrole pour minimiser ses paiements en espèces, le département du Trésor américain ayant interdit à la société d'utiliser des dollars américains en 2019.

«L'Iran impose sa volonté aux USA»

«L'Iran impose sa volonté aux USA»

Le commandant en chef du CGRI a déclaré que le déplacement des navires iraniens dans les eaux libres jusqu’au Venezuela mettait en évidence la puissance de l’Iran.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/25/667262/Iran-Venezuela-petrole-contrat

Dans IRAN

CHINE : LA "CONCESSION US" A L'IRAN ?

Par Le 22/09/2021

Les USA reconnaitront une bombe nucléaire iranienne pour éloigner l'Iran de l'Est?

Wednesday, 22 September 2021 6:42 PM  [ Last Update: Wednesday, 22 September 2021 6:47 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Parade militaire du 18 avril 2018, à Téhéran. ©AFP

Le 17 septembre, tandis que l'OSC annonçait avoir accepté l'Iran à titre de membre à part entière, les États-Unis mettaient à la porte de leur coalition en Indo Pacifique, la France, quitte à nucléariser l'Australie. Peu d'analystes s'y sont intéressés. Et pourtant.... Les Américains viennent à vrai dire et au mépris du TNP de transmettre à Canberra, le savoir qu'ils refusent à l'Iran au nom de la non-prolifération. A quoi joue une Amérique dont le président annonçait pas plus tard que ce mardi devant l'AG de l'ONU "être engagé à ce que l'Iran n'ait pas accès aux bombes" et qui dans le même temps fait entrer l'Australie dans le club fermé des dépositaires du nucléaire militaire? Plus d'un analyste y verrait une alliance Australie/GB/USA militairement nucléaire qui se forme dans une région hautement sensible pour les intérêts chinois puisque tout près de Taïwan. L'Amérique est-elle prête à user d'armes nucléaires contre la Chine si celle-ci s'emparait comme l'a d'ailleurs laissé entendre le président Xi ? La réponse pourrait être affirmative. Et du coup renvoyer au nucléaire iranien. 

L’Organisation de coopération de Shanghai est une structure complexe, couvrant un large éventail de domaines : politique, économique, culturel, sécuritaire, humanitaire.

Une Amérique qui s'est retirée une première fois d'un accord nucléaire à caractère non proliférant avec l'Iran et se met une seconde fois à nucléariser l'Australie serait-elle tentée de tolérer un "Iran nucléaire" pour éviter que ce dernier n'adhère pas le camp pro Chine comme ce qui vient de se produire via l'adhésion iranienne à l'OSC? Biden dit qu'il est prêt à revenir au PGAC si l'Iran en fait autant et qu'ainsi, même les sanctions pourraient être levées.  

Lire aussi: L'axe Berlin-Londres veut ranimer le PGAC... trop tard

Reformulons l'enjeu : les USA tolèreront-ils qu'ils une bombe nucléaire iranienne pour arracher l'Iran et ses précieux alliés de la Résistance aux Russes et aux Chinois? L'enjeu est de taille quand on lit cet article de la Deutsche Welle dans lequel il est indiqué qu'après 16 ans, l'Iran a adhéré à l'OCS avec le soutien vif de Moscou et de Pékin. L’Organisation de coopération de Shanghai est une structure complexe, couvrant un large éventail de domaines : politique, économique, culturel, sécuritaire, humanitaire.

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

À l'heure actuelle, le volume économique total de l'OCS avoisine les 20 000 milliards de dollars américains, soit 13 fois plus qu'au début de sa création. Le volume total du commerce extérieur a atteint 6,6 billions de dollars américains.

L'opposition à l'adhésion des États-Unis et les efforts pour contrer et contenir l'OTAN font partie des activités de l'Organisation de coopération de Shanghai. Tout en contrôlant les nouvelles menaces, notamment dans le domaine du terrorisme et de l'instabilité, l'OCS défiera l'hégémonie occidentale dans le système international et établira un nouveau pôle de puissance dans le monde. Les principaux membres de l’OCS souhaitent créer une hégémonie pour l’Eurasie similaire à la théorie énoncée par Halford Mackinder, érudit du début du XXe siècle.

Cette théorie considère la région eurasienne comme le « cœur de la politique mondiale », qui est de la plus grande importance stratégique dans le monde. A cet égard l'adhésion de l'Iran, qui est le seul pays du Moyen-Orient membre de cette instance, accroît la position et l’autorité de l'Organisation. L'Iran partage une frontière terrestre avec les pays de l’Eurasie qui mène au golfe Persique et à la mer d'Oman.

Lire aussi: Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

L’importance stratégique et géopolitique de l’OCS sera doublée en raison de la position stratégique de l’Iran qui peut transférer facilement l’énergie dans le golfe Persique et mobiliser les forces de la Résistance afin de contrer et maîtriser l'hégémonie américaine.

C'est du moins l'objectif que Téhéran s'est fixé en renforçant par ailleurs la position stratégique de la Chine et de la Russie. L'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai crée une force de contrôle vis-à-vis du camp pro US ».

OCS: le méga coup de la Résistance!

OCS: le méga coup de la Résistance!

Reste à savoir si une bombe nucléaire "iranienne" que reconnaîtraient les USA et qui évidemment fournirait une formidable arme de dissuasion face à un Israël quasi mis au pas à coup de missiles vaudra autant qu'un ancrage définitif à l'Est, espace auquel appartient historiquement l'Iran.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/22/667032/Iran-adhere-a-lOCS-lOTAN-sera-bridee

Dans IRAN

LE COUP DE GRACE DU PRESIDENT IRANIEN RAISSI ?

Par Le 21/09/2021

4+1: le coup de grâce de Raissi?

Tuesday, 21 September 2021 6:26 PM  [ Last Update: Tuesday, 21 September 2021 6:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Assemblée générale de l'ONU. (Archives)

La 77e session de l’Assemblée générale des Nations unies commence ce mardi 21 septembre à New York.

La guerre économique entre Pékin et Washington, l’avenir de l’accord nucléaire iranien et la crise des sous-marins entre la France, les États-Unis et l’Australie comptent parmi les sujets qui ont attiré l’attention de nombreux médias au siège de l’ONU.

L’absence de nombreux dirigeants mondiaux, comme les présidents de l’Iran, de la Chine et de la Russie sont notables dans la 77e session de l’Assemblée générale de l’ONU.

L’absence du président Raïssi et le déplacement du ministre des Affaires étrangères à New York pour représenter l’Iran à l’Assemblée générale de l’ONU envoient un message clair à l’Occident montrant la vision stratégique de l’Iran sur les relations avec les Américains.

Raïssi dévoile sa stratégie nucléaire!

Raïssi dévoile sa stratégie nucléaire !

Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, devrait tenir des consultations diplomatiques bilatérales avec plus de 40 ministres et dirigeants de divers pays.

Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a clairement indiqué que la rencontre avec des Américains ne figurait en aucun cas à l’ordre du jour d’Amir-Abdollahian.

L'Iran révolutionnera l'OSC ?

L’Iran révolutionnera l’OSC ?

« Je serai à New York pendant quatre jours pour assister à la 77e session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU », a écrit Amir-Abdollahian sur son compte Twitter.

Le ministre iranien des Affaires étrangères a en outre expliqué qu’il aura des réunions séparées avec le secrétaire général de l’Assemblée générale des Nations unies et le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, ainsi que des réunions bilatérales séparées avec les ministres des Affaires étrangères français et britannique.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s’est dit prêt à tenir une réunion conjointe sur le programme nucléaire iranien à New York.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/21/666999/Nations-unies-iran-ra%C3%AFssi-usa

 

Dans IRAN

L'IRAN SE TOURNE VERS L'EST : L'OTAN EN ALERTE

Par Le 19/09/2021

L'axe Berlin-Londres veut ranimer le PGAC... trop tard

Saturday, 18 September 2021 3:48 PM  [ Last Update: Saturday, 18 September 2021 5:12 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien Ebrahim Raïssi et son homologue tadjik Emomali Rahmon à Douchanbé, la capitale du Tadjikistan, lors du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai, vendredi 17 septembre 2021. ©Anadolu

Tout juste après l’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), les ministères allemand et britannique des Affaires étrangères ont appelé à la reprise urgente des négociations sur l’accord nucléaire avec l’Iran. 

Lors d’un appel téléphonique, le ministre allemand des Affaires étrangères et son homologue britannique Elizabeth Truss, nouvellement nommée au poste, ont souligné la nécessité urgente de reprendre les négociations avec l’Iran, a annoncé le ministère allemand des Affaires étrangères dans un message sur Twitter.

Selon le message, le ministre allemand des Affaires étrangères a discuté avec son nouvel homologue britannique des relations entre les deux pays, de la politique étrangère et des questions de sécurité avec le Conseil de sécurité de l’ONU.

« Nous (Allemagne et Grande-Bretagne) continuerons la coopération anglo-allemande en matière de défense et de politique étrangère. Il a été convenu qu’il est urgent de reprendre les pourparlers avec l’Iran sur la question de PGAC », a annoncé le ministère allemand des Affaires étrangères.

Nucléaire:

Nucléaire:

Le dialogue ne reprendra que suivant l’ordre du jour iranien

La consultation du ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas avec son homologue britannique s’est déroulée alors que les deux États membres européens du Conseil de sécurité de l’ONU n’ont pas encore pris de mesures concrètes pour remplir leurs obligations dans le cadre de l’accord international sur le nucléaire de l’Iran.

Malgré l’échec des pays occidentaux à respecter leurs engagements au titre du Conseil de sécurité de l’ONU, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France ont appelé à plusieurs reprises l’Iran à revenir aux pourparlers de Vienne ces derniers mois.

Après le retrait illégal des États-Unis de l’accord en mai 2018, les trois États européens membres de l’accord ont critiqué l’action de l’administration Trump.

Déclarant leur adhésion au PGAC, ils se sont engagés envers l’Iran à compenser les avantages économiques promis dans l’accord via la mise en place du mécanisme INSTEX largement médiatisé.

Suite à la prise de fonction par Joe Biden à la Maison-Blanche, les responsables américains ont déclaré avoir l’intention d’utiliser le retour de Washington au PGAC comme une « plate-forme » pour traiter d’autres différends avec l’Iran, y compris le programme de missile et ses activités dans la région.

À cet égard, le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, a souligné lors d’une réunion que les Américains veulent inclure une clause dans l’accord nucléaire pour obliger l’Iran à négocier sur les missiles et les questions régionales. Selon lui, les promesses de Washington ne sont que des paroles en l’air puisque les Américains n’ont jamais levé les sanctions et ne le feront pas.

L’Iran a, à plusieurs reprises, réitéré sa position selon laquelle, ce sont les Américains qui se sont retirés du PGAC et c’est à eux qu’il appartient d’y revenir en levant les sanctions. Téhéran souligne également la nécessité de vérifier le respect des obligations américaines.

Côté russe, Mikhaïl Oulianov, Représentant permanent de la Russie auprès des organisations internationales à Vienne, a salué samedi matin l’adhésion à part entière de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai.

Y réagissant, Oulianov a écrit : « Une bonne nouvelle, qui est l’une des plus heureuses. Dans les relations internationales, de nouveaux droits et opportunités sont associés à certaines responsabilités. Dans la situation actuelle, l’Iran a un rôle majeur à jouer dans la normalisation de la situation dans la région, notamment par le biais de la pleine relance du PGAC. »

OCS: l'Iran rejoint une alliance navale?

OCS : l’Iran rejoint une alliance navale ?

Le président iranien Ebrahim Raïssi s’est rendu, jeudi 16 septembre, à Douchanbé, capitale du Tadjikistan, pour assister au sommet annuel de l’OCS.

De plus, l’ambassadeur de la Fédération de Russie en Iran, Luan Jagarian, s’est félicité de la décision prise lors du sommet de l’OCS à Douchanbé d’admettre l’Iran à l’OCS.

Le ministère des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran a déclaré dans un communiqué qu’il utilisera ses capacités pour prendre les dispositions nécessaires avec les agences compétentes et le Secrétariat de l’Organisation de Shanghai afin que le processus juridique et administratif d’adhésion à cette organisation puisse être terminé dans les plus brefs délais.

Le 21e Sommet de l’OCS a débuté à Douchanbé, au Tadjikistan, vendredi 16 septembre, avec la participation des dirigeants de 12 pays membres et observateurs, dont Seyyed Ibrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran.

Outre le président tadjik, le sommet régional réunit les dirigeants du Kirghizistan, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Pakistan, du Turkménistan et de l’Ouzbékistan, ainsi que les présidents de la Russie, de la Chine, de l’Inde et de la Mongolie en visioconférence.

Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/18/666780/Iran-Europe-OCS-PGAC

Dans IRAN

OCS : L'ADHESION DE L'IRAN EST VOTEE

Par Le 17/09/2021

Raïssi: l'Asie est le foyer civilisationnel du monde avec en son sein, l'Inde, la Chine, l'Iran et le Tadjikistan

Friday, 17 September 2021 10:24 AM  [ Last Update: Friday, 17 September 2021 10:24 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président iranien Seyyed Ebrahim Raïssi. ©IRNA

Le 21e sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai s'est ouvert vendredi à Douchanbé, capitale tadjike, avec la participation des chefs de 12 États membres et observateurs, dont le président iranien Ebrahim Raïssi.

Le président du Tadjikistan, Emomali Rahmon, ainsi que de hauts responsables du Kirghizistan, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Pakistan, du Turkménistan, de l'Ouzbékistan et de l'Iran sont présents à l'événement, tandis que les présidents de la Russie, de la Chine, de l'Inde et de la Mongolie participent au sommet par vidéoconférence.

Lors d’une intervention au sommet précité, le président iranien Ebrahim Raïssi a assuré que le monde était entré dans une nouvelle ère et que l'hégémonie US était en déclin.

« À l'heure actuelle, la paix et la sécurité mondiales sont menacées par l'hégémonie et des défis tels que le terrorisme, l'extrémisme et le séparatisme qui ont visé un large éventail de pays, notamment les membres et partenaires de l'OCS », a-t-il réaffirmé.

 Aux yeux du président iranien, le maintien et le renforcement de la paix ne sont pas un choix mais une nécessité.

« L'Asie est au centre du changement mondial », a-t-il dit. Et de poursuivre : « La paix et le développement passent par la coopération avec les pays clés de la région. »

Plus loin dans ses propos, le président iranien a déclaré que les initiatives chinoises à savoir, Une ceinture, une route, l'Union eurasienne et le Corridor Nord-Sud, peuvent jouer un rôle clé dans le renforcement de l'unité et de la paix des pays de la région.

« Sachant que l'Iran est situé dans l'un des corridors du projet d’Une ceinture, une route, donc ce pays peut relier l’est et l’ouest de l’Asie », a-t-il noté. Et d’ajouter : « La politique étrangère de la République islamique a toujours été basée sur une coopération active avec des organisations internationales dans un esprit du respect mutuel ».

Aujourd’hui, a-t-il estimé, il n'est pas possible de résoudre les défis du système international avec l'unilatéralisme.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/17/666712/Iran-OSC-Tadjikistan-Ra%C3%AFssi--Sommet

Dans IRAN

NUCLEAIRE : PREMIER ECHEC US POST-RAÏSSI

Par Le 10/09/2021

 

La Russie impose son veto au Conseil des gouverneurs

Friday, 10 September 2021 5:57 PM  [ Last Update: Friday, 10 September 2021 6:13 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). ©AFP

L'Iran a de nouveau appelé la communauté internationale à obliger le régime sioniste à adhérer au Traité de non-prolifération nucléaire et à accepter une surveillance internationale de ses installations nucléaires.

La proposition a été faite par Majid Takht Ravanchi, représentant de l'Iran auprès des Nations unies, à l'occasion de l'anniversaire de la signature du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

L’avertissement nucléaire de l’Iran

L’avertissement nucléaire de l’Iran

Dans le même temps, Rafael Grossi, directeur général de l'AIEA, s'est dit préoccupé par ce qu'il a appelé « l'augmentation des réserves d'uranium hautement enrichi en Iran », et a écrit dans son rapport que le stock d’uranium enrichi iranien avait atteint le niveau de 10 kilogrammes. Les experts estiment que l'enrichissement d'uranium à différents niveaux a été réalisé dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire et des engagements de l'Iran.

Dans ce droit fil, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a rencontré l'envoyé spécial des États-Unis pour l'Iran, Robert Malley, et a déclaré que « Moscou pense que les États-Unis et l'Occident doivent adopter une approche plus responsable et plus équilibrée envers l'accord nucléaire et ne pas le compliquer ».

Les experts disent que le voyage de l'envoyé américain en Europe vise à créer un front anti-Iran, mais Moscou lui a dit qu'il ne se plierait jamais aux exigences de Washington, d'autant plus que la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne n'ont pas rempli leurs obligations dans le cadre de l'accord nucléaire.

Cette fois-ci, Washington échouera à imposer des sanctions à l'Iran, d'autant plus qu'il sait que la politique de sanctions n'a aucun effet sur Téhéran, qui a toujours eu une position ferme à cet égard, et la raison pour laquelle Téhéran a réduit ses obligations en vertu de l'accord est les États-Unis, qui s'en sont retirés. Téhéran a donc clairement fait savoir au monde qu'il resterait engagé sur la voie de son droit nucléaire légitime.

Iran: l'AIEA perd son

Iran: l'AIEA perd son

De son côté, le représentant de la Russie auprès des instances internationales basées à Vienne, Mikhail Ulyanov, a tweeté :

Il ne devrait y avoir aucune illusion. Si un projet de résolution sur l'#Iran est déposé au Conseil des gouverneurs de l'#AIEA, la Russie votera contre. Comme je l'ai tweeté hier, il n'y a pas besoin d'une résolution qui serait non seulement insensée mais extrêmement préjudiciable. Mieux vaut compter sur la diplomatie.

« Les membres du Conseil des gouverneurs peuvent et doivent appeler l'Iran et le secrétariat de l'AIEA à surmonter les problèmes actuels et à maintenir une coopération pratique, qui a été principalement affectée par certains facteurs externes. Aucune action n'est requise », avait écrit Ulyanov, jeudi.

 Iran: Où en est la

Iran: Où en est la

L’AIEA affirme que l’Iran a 16 fois dépassé sa limite d’uranium enrichi, fixé dans le cadre de l’accord nucléaire signé en 2015 à Genève. Et la France a été le premier pays à s’arranger du côté de l’axe US/Israël.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/10/666264/Iran-AIEA-Russie-uranium-r%C3%A9solution-veto

Dans IRAN

LA MARINE DE GUERRE IRANIENNE PLUS PUISSANTE QUE JAMAIS

Par Le 09/09/2021

La marine iranienne, présente dans toutes les zones maritimes du monde

Thursday, 09 September 2021 6:08 PM  [ Last Update: Thursday, 09 September 2021 6:08 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La marine iranienne présente dans toutes les zones maritimes du monde.

Le groupe naval 77 de la marine iranienne, composé du navire logistique Makran et de la frégate Sahand, a terminé sa mission avec succès. Il est rentré au pays après avoir parcouru environ 45 000 kilomètres dans les océans.

Le commandant en chef de l'armée iranienne, le général Moussavi, a fait savoir à cet occasion que « les efforts de nos ennemis pour empêcher la mission du groupe naval 77 de la marine iranienne ont échoué ».

En marge de la cérémonie de dévoilement du système d'évaluation des performances des forces aériennes (Nahaja), le général Seyyed Abdolrahim Moussavi, commandant en chef de l'armée iranienne, a évoqué l'importance du groupe naval 77 et déclaré : « Il est très important que la marine d'un pays puisse être présente dans toutes les zones maritimes du monde. »

« Pendant le périple, le groupe naval 77 composé du navire logistique Makran et de la frégate Sahand n'a fait escale dans aucun port et n'a rencontré aucun problème. Les flottes maritimes d'autres pays effectuent également des missions similaires, mais elles font des escales pour recevoir des services techniques portuaires ou des approvisionnements alimentaires », a-t-il expliqué. 

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

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Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Le groupe naval 77 a quitté le port de Bandar Abbas le 6 mai dernier. Il a traversé plusieurs détroits et trois océans, il a accompli sa mission de la meilleure façon possible, avant de rentrer le 9 septembre au pays.

Durant son périple, le groupe naval n’a eu besoin d'aucun service technique dans aucun port. En vertu du droit maritime international, les navires font partie de leur territoire national.

Soulignant l’importance de la base maritime expéditionnaire, le général Moussavi a déclaré : « Jusqu'à présent, l'Iran est le troisième pays à posséder des bases maritimes expéditionnaires. Leur importance consiste à assurer la sécurité les flottes commerciales, pétrolières et militaires des pays. »

Iran: nouvelles missions en haute mer?

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Le commandant en chef de la marine fait un nouvel état des lieux...

« En plus des services de soutien que la base maritime expéditionnaire peut fournir à la flotte maritime de notre pays, elle est transporter plusieurs hélicoptères et divers équipements militaires », a ajouté le commandant. 

Les bases maritimes expéditionnaires sont des navires militaires et sont considérés comme une base de données flottante partout où elles sont présentes. En d'autres termes, la présence de la 77e flotte iranienne peut être interprétée comme l'existence d'une base de données aux côtés des bases américaines. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/09/666203/--La-marine-iranienne-plus-puissante-que-jamais

Dans IRAN

IRAN : UN MISSILE DE 3000 KM DE PORTEE ?

Par Le 08/09/2021

Une profondeur stratégique de 3000 km pour l'axe de la Résistance

Wednesday, 08 September 2021 6:05 PM  [ Last Update: Wednesday, 08 September 2021 6:05 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un missile iranien tiré lors de l'exercice militaire Grand Prophète-15, le 16 janvier 2021. ©DEFA PRESS

Le conseiller du Leader iranien pour les Affaires militaires, le général de division Yahya Rahim Safavi, a déclaré lors d'une récente rencontre avec des officiers et des commandants de l'armée de l'air que la profondeur stratégique de la Résistance devrait s'élargir et que l'Iran à titre de noyau de cet axe devrait pouvoir surveiller les moindres agissements de l'ennemi sur une distance de trois mille kilomètres à compter de ces frontières. Il a ajouté que pour que la République islamique d'Iran et ses alliés deviennent puissants, il est impératif qu'ils développent leur force aérienne. 

En passant en revue les points les plus importants qui ont été mentionnés dans le discours du général de division Safavi, un constat s'impose:  l'Iran se concentrera, dans ses programmes de développement sur ses propres capacités militaires et celles de ses alliés autour de deux aspects principaux :

1) Développer la puissance aérienne, en augmentant la portée de ses avions de combat et d'attaque, à une portée d'au moins 3000 km. L'Iran se paira-t-il des avions de combat classique? On l'ignore, mais une chose est sûre. L'Iran continuera à développer la portée de ses drones dont certains atteignent les 4000 kms, mais aussi celle de ses missiles et puisqu'il possède la technologie de satellite militaire, ICBM pourrait être de la partie. 

2) Mais il y a aussi la capacité de surveillance aérienne et d'alerte précoce, à élargir grâce à des radars qui puissent détecter des cibles à une distance de 3000 km et suivre leur mouvement à partir de cette distance. C'est ce que les autorités iraniennes de l'industrie de la défense ont pu réaliser, en fabriquant plusieurs types de radars avancés, qui détectent des cibles aériennes à plusieurs portées, aboutissant au radar « Sepehr », qui peut détecter des cibles de très courte section-radar et furtives. Ce radar intercepte également une grande variété de cibles à basse moyenne et haute altitude et tous les types de cibles telles que les avions, les missiles balistiques et semi-balistiques, ainsi que les missiles de croisière.

 

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Les perles rares de l'industrie radar iranienne

Étant donné que l'Iran possède plus de 3 000 installations de défense aérienne, il est alors très facile d'atteindre un tel objectif et évidemment d'en partager les données avec les alliés de la Résistance. 

Ailleurs le général Safavi a évoqué un autre aspect peu commenté des forces aériennes iraniennes, à savoir leur capacité de combat. Les chasseurs et avions de combat iraniens ne sont peut-être pas de 5e génération, mais parfaitement adaptés au contexte d'une implacable défense de l'axe de la Résistance.  

A preuve, l'opération Kaman 19 dans les années 80 contre Saddam alors l'allié des USA. 

À lire : Gaza nous a imposés sa force(Israël)

Iran: Coup balistique, imminent?

Iran: Coup balistique, imminent?

« La population locale est demandée d’éviter les positions des terroristes », avertit un commandant du CGRI.

Cette opération est considérée comme l'une des opérations aériennes les plus importantes menées par l'armée de l'air iranienne, pendant la guerre Iran-Irak, en réponse aux attaques aériennes éclair contre l'Iran. Elle a été mise en œuvre le 23 septembre 1980. Cette opération comprenait près de 200 avions (plus de 140 avions ont traversé l'espace aérien irakien), et ce fut une opération très réussie qui a permis aux Iraniens d'atteindre la supériorité aérienne dans les premières années de la guerre.

Au cours de l'opération, des bases militaires suivantes ont été bombardées à : Kirkouk, Rashid, Nasiriyah, Habbaniyah (y compris la base de Tammuz), Shaybah, Kut, Umm Qasr, ainsi que des bases à l'aéroport international de Bagdad et à l'aéroport d'Al-Muthanna. Par conséquent, en termes de taille de l'opération et du nombre d'avions qui y participèrent (140 avions de combat + 60 avions d'interception), elle est considérée comme l'un des plus grands affrontements aériens de l'histoire des guerres aériennes. Les pilotes ne pilotent pas que des drones et ils s’impatientent pour affronter pilotes US/Israël dans le ciel. 

Opération

Opération

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/08/666084/Gaza-vers-une-deuxieme-operation-de-l-Epee-de-Qods-

Dans IRAN

LA REPONSE DE L'IRAN A LA FRANCE

Par Le 07/09/2021

La réponse de l’Iran à la France et Cie

Tuesday, 07 September 2021 6:28 PM  [ Last Update: Tuesday, 07 September 2021 6:29 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une cascade de centrifugeuses dans les installations nucléaires iraniennes. (Photo à titre d'illustration)

Le représentant permanent de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique a appelé cette agence à rester indépendante, impartiale et professionnelle, tout en soulignant qu’aucune partie ne pourrait arrêter les activités nucléaires de l’Iran. 

En réaction aux tout nouveaux rapports du directeur général de l’Agence internationale atomique (AIEA), Kazem Gharibabadi, représentant permanent de la République islamique d’Iran auprès des organisations internationales à Vienne, dont l’AIEA, a déclaré, ce mardi 7 septembre, que toutes les activités nucléaires de l’Iran, dont l’enrichissement d’uranium à différents niveaux et la production du métal d’uranium, étaient accomplies dans le cadre des droits nucléaires de l’Iran reconnus par le TNP et de ses engagements liés au système de surveillance de l’AIEA. 

Amir-Abdollahian à Borrell : on dialogue, mais pour du concret

« Puisqu’aucun des signataires de l’accord nucléaire n’a respecté leurs engagements concernant la levée des sanctions et que les États-Unis restent campés sur ses politiques d’imposition de sanctions illégales et unilatérales, personne n’a le droit de demander à l’Iran de cesser ses activités nucléaires dans le cadre de cet accord. »

Lire aussi: PGAC : Amir Abdollahian met les points sur les « i »

Kazem Gharibabadi a ensuite critiqué le directeur général de l’AIEA pour avoir accusé l’Iran de mener des activités dépassant les limites du système de surveillance de l’Agence.

« Malgré les vastes inspections desquelles ont fait l’objet les installations nucléaires iraniennes et les résultats de ces inspections qui ont montré l’absence de toute dérive dans les activités nucléaires iraniennes, l’Agence cherche à faire des exagérations, sous pression de certains de ses membres, alors qu’elle doit agir indépendamment, impartialement et professionnellement et que ses membres devraient arrêter de l’instrumentaliser pour des buts politiques. »

Kazem Gharibabadi a souligné que « ce qui constitue une sérieuse préoccupation est les armes nucléaires dont dispose le régime sioniste, les sabotages de nature terroriste dans les installations nucléaires iraniennes et l’assassinat des savants atomiques de l’Iran ». 

« Mais ce sont les questions que l’Agence n’a jamais osé traiter jusqu’ici », a-t-il martelé. 

Le représentant permanent iranien a ensuite indiqué que la coopération et l’interaction constructive et transparente de l’Iran avec l’Agence devraient être appréciées et louées au lieu d’être exploitées pour en faire des prétextes infondés. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/07/666065/Iran-Gharibabadi-atomique-activite-USA-AIEA---

Dans IRAN

NUCLEAIRE : LE PRESIDENT IRANIEN RAÏSSI SE DIT PRET A REPRENDRE LES NEGOCIATIONS, MAIS « PAS SOUS LA PRESSION ET LES SANCTIONS »

Par Le 05/09/2021

Nucléaire: Raïssi se dit prêt à reprendre les négociations, mais «pas sous la pression et les sanctions»

 Depuis 9 heures  5 septembre 2021

Ebrahim Raïssi

Ebrahim Raïssi

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Le président iranien Ebrahim Raissi a affirmé que l’Iran était prêt à reprendre les discussions sur le nucléaire, mais pas sous la pression et les sanctions.

Le président iranien, qui intervenait à la télévision d’Etat, a été très clair dans ses propos, en affirmant que l’Iran ne voulait pas de négociations sous pression.

« Nous avons certainement le dialogue et les discussions à l’ordre du jour du gouvernement, mais pas sous pression. Ces pressions accompagnant les discussions n’ont donné aucun résultat par le passé, les Américains et les Européens en ont fait l’expérience. Nous ne reculerons pas d’un iota sur les intérêts du peuple iranien ».

« Nous n’hésitons pas à négocier… mais ce que nous recherchons, c’est la levée des sanctions…. La négociation doit être axée sur les résultats », a-t-il réitéré.

M.Raïssi a souligné que l’Iran n’acceptera pas « une négociation pour le plaisir de négocier ».

Ces derniers jours, les ministres français, allemand mais aussi russe des Affaires étrangères ont pressé Téhéran de reprendre rapidement les discussions de Vienne pour faire revivre l’accord de 2015 et permettre la levée des sanctions américaines. En contrepartie, l’Iran acceptera de limiter de nouveau son programme nucléaire.

Mais pour le moment, aucune date n’a été avancée par Téhéran. Le nouveau chef de la diplomatie Hossein Amir Abdollahian a même affirmé qu’il fallait attendre deux ou trois mois avant que la nouvelle équipe de négociateurs sur le nucléaire prenne ses fonctions.

Sources: RFI + Xinhua

https://french.almanar.com.lb/2140690

Dans IRAN

HOSSEIN ABDOLLAHIAN, MINISTRE IRANIEN DES AE DECLARE : L’UNILATERALISME DES ETATS-UNIS EST UNE MENACE POUR LA PAIX ET LA STABILITE MONDIALES

Par Le 04/09/2021

Abdollahian: L’unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales

Abdollahian: L’unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales

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Par Irna

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a déclaré que la République islamique était catégoriquement opposée à l'ingérence de certaines puissances dans les affaires intérieures d'autres pays, dont la Chine.

Lors d’un appel avec son homologue chinois Wang Yi vendredi, Amir-Abdollahian a indiqué que l'unilatéralisme des Etats-Unis est une menace pour la paix et la stabilité mondiales.

Il a souligné que la République islamique de l’Iran attache une importance particulière à la mise en œuvre de l'accord de partenariat stratégique global de 25 ans qui a été signé par Téhéran et Pékin en mars dernier.

L'accord a servi à documenter officiellement le partenariat stratégique global sino-iranien qui avait été annoncé lors d'une visite du président chinois Xi Jinping à Téhéran en 2016.

Il définit les grandes lignes de la coopération historique des alliés dans les domaines politique, culturel, sécuritaire, de défense, régional et international pour les 25 prochaines années.

Le haut diplomate iranien a également remercié la Chine pour son soutien à l'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Il a souligné l'importance d'accélérer la livraison de millions de doses de vaccins COVID-19 que l'Iran avait achetés à la Chine afin de pouvoir lutter contre la pandémie.

Le ministre chinois des Affaires étrangères, pour sa part, a déclaré que l'Iran joue un rôle constructif et de premier plan dans les développements régionaux et a souligné que Pékin est résolu à élargir ses liens avec Téhéran.

La Chine estime qu'aucun obstacle au niveau international ne peut perturber les relations sino-iraniennes durables, a déclaré Wang, exprimant la volonté de son pays de mettre en œuvre l'accord de partenariat stratégique de 25 ans.

Il a souligné que la communauté internationale n'avait pas d'autre choix que de lutter contre l'unilatéralisme et l'intimidation.

Avec leurs alliés, les États-Unis ont envahi l'Afghanistan en 2001 pour éliminer les talibans. Non seulement les Américains n'ont pas atteint cet objectif, mais ils ont préparé le terrain pour que «Daech», le groupe terroriste le plus notoire au monde, prenne pied dans le pays.

Un jour après le départ des dernières troupes d'Afghanistan, le président américain Joe Biden a salué ce qu'il a qualifié de «succès extraordinaire» de l'évacuation de Kaboul dans un discours dans lequel il ne s'est excusé ni pour sa décision de retrait ni pour la manière dans lequel son administration a exécuté cette mission.

Au lieu de cela, il a fermement défendu sa décision de mettre fin à la guerre de deux décennies des États-Unis en Afghanistan et a reproché à son prédécesseur Donald Trump d'avoir négocié un mauvais accord avec les talibans.

La guerre la plus longue des États-Unis a coûté plus de 2 000 milliards de dollars, a fait des milliers de morts et a culminé avec une prise de contrôle par le groupe très militant que les États-Unis avaient cherché à éliminer.

https://french.alahednews.com.lb/41351/337

 

chine iran hossein amir abdollahian

Dans IRAN

DCA : L'IRAN EST UNE SUPER PUISSANCE ABSOLUE

Par Le 01/09/2021

Iran: le système Borhan et le radar Alborz dévoilés 

Wednesday, 01 September 2021 5:11 PM  [ Last Update: Wednesday, 01 September 2021 5:11 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le système Borhan et le radar Alborz ont été dévoilés le 1er septembre 2021 en Iran. ©Mehr News

L’Iran reste une puissance régionale absolue en matière de défense antiaérienne, a déclaré le commandant de la Force de défense aérienne de l’armée de la République islamique d’Iran.

Ce mercredi 1er septembre qui coïncide avec l’anniversaire de la formation de la Force de défense aérienne iranienne, le général Alireza Sabahifard a déclaré que cette Force avait enregistré d’importants progrès pendant les dernières années. 

Lire aussi: Le filet triphasé iranien contre Hermes 450,  Harop, MC-9, ... 

« En matière de défense aérienne, c’est l’Iran qui est le premier au niveau régional et nous avons aussi notre mot à dire sur le plan mondial ; la défense aérienne reste parmi les priorités des forces armées iraniennes », a déclaré le commandant de la Force de défense aérienne iranienne. Il a ajouté que l’Iran ne dépendait d’aucun pays concernant la défense aérienne. 

Tueur

Tueur

Mersad-16 attend les Yankees au tournant

« Nous progressons de jour en jour à toute vitesse. Tous les équipements dont nous disposons sont de fabrication domestique. Nous détectons tous les objets volants quelle qu'en soit l’utilité. »

Le général Sabahifard a souligné que l’Iran était doté des systèmes de défense antiaérienne avec une portée de 200 kilomètres. 

Lire aussi: Ce radar qu’envie le Patriot US

« Nos systèmes détruisent les cibles à une portée de 200 kilomètres et nous supervisons tous les agissements des ennemis dans leurs bases », a indiqué le haut gradé iranien, soulignant que « les ennemis connaîtront un échec cuisant s’ils prennent une décision irrationnelle ».

Contre qui l'Iran sort son

Contre qui l'Iran sort son

Le nouveau Bavar-373 a quelque chose de plus que le S-400... La bataille de reconquête du ciel du Moyen-Orient entre dans une nouvelle phase

À l’occasion de l’anniversaire de la formation de la Force de défense aérienne de l’armée iranienne, un système de défense antiaérienne et un radar 3D ont été dévoilés aujourd’hui en présence du général Sabahifard. 

Alborz, une antenne réseau à commande de phase 3D, a été conçu et fabriqué afin d’intercepter les objets à longue portée qui présente une surface équivalente radar (SER) faible ou qui sont furtifs. Le radar couvre un rayon de 450 kilomètres et il est en mesure d’identifier les cibles volant à une basse altitude. Alborz a la capacité d’intercepter 300 cibles en même temps. 

Le système Borhan est un centre de commandement et de contrôle d’armements qui fonctionne à une courte portée et à la basse altitude. Borhan constitue un dernier niveau de commandement chez la défense de haute précision du réseau de commandement et de contrôle de défense aérienne. 

MO: drones

MO: drones

« Les drones iraniens largement sollicités », indique le général Amir Hatami.

Après la réception et l’analyse de renseignements venant de toutes les sources, le système Borhan les met à la disposition du centre de commandement pour qu’il puisse prendre la meilleure décision quant à la destruction de l’objet volant. 

Ayant une bonne capacité de détection et de traitement, Borhan permet l’interception, la destruction et la leurre des cibles dans l’air. 

Lire aussi: Le radar iranien de 1300km de portée qui couvre le golfe Persique ?

Borhan combine les données que fournissent les systèmes électro-optiques avec les données reçues des radars et les envoie à des systèmes de missiles.

Même au mode passif, Borhan peut détecter le moindre agissement d’un objet volant et est en mesure de donner l’ordre de contrer un brouillage électronique. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/09/01/665637/Iran-Alborz-Borhan-DCA-defense-aerienne-Alireza-Sabahifard

Dans IRAN

LE PARTI TOUDEH D’IRAN CONDAMNE LES POLITIQUES IMPERIALISTES ET REACTIONNAIRES EN AFGHANISTAN

Par Le 31/08/2021

Le parti Toudeh d’Iran condamne les politiques impérialistes et réactionnaires en Afghanistan du journal du parti Toudeh : Nameh Mardom

Lundi 30 août 2021, par  Leila Moussavian-huppe, popularité : 26%

 

 Internationale |

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traduction par leila pour lepcf.fr à partir de la version persane et anglaise

La chute de Kaboul et le retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan le dimanche 15 août est une tragédie colossale pour son peuple. Les visées des puissances capitalistes du G7 au cours des quarante dernières années en sont la cause principale et portent la responsabilité pleine et entière de cette calamité.

La sécurité financière et militaire apportée par la CIA , L’Arabie Saoudite ainsi que les chefs militaires du Pakistan aux groupes islamistes « Moudjahidin » afghans vers la fin de la décennie 70 et après la victoire de la révolution de Saur (avril), visaient principalement la fragilisation et le renversement du gouvernement démocratique du peuple afghan et a abouti à sa chute. À la fin des années 1970, l’impérialisme mondial ne pouvait en aucun cas accepter un changement dans l’équilibre des forces dans cette région et l’arrivée au pouvoir de forces nationales, progressistes et démocratiques. La réalisation de ce plan a ouvert la voie au développement d’une multitude de groupes « djihadistes » réactionnaires qui ont bénéficié de fonds saoudiens afin de nuire à tout changement sociopolitique progressiste en Asie occidentale. Le gouvernement de la République démocratique populaire d’Afghanistan visait à créer une société nouvelle et moderne par la mise en œuvre de politiques nationales de développement, la réduction de la pauvreté et l’élimination du sous-développement socio-économique sous-tendu par le système féodal qui avait dominé le pays avant la révolution de Saur. Mais, soutenus par l’Occident, les islamistes réactionnaires en Afghanistan ont manifesté leur hostilité aux droits démocratiques et aux libertés inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies, en particulier ceux concernant les femmes et les enfants. Le coup d’État militaire au Pakistan [1977] portant au pouvoir le général Zia-ul-Haq, l’instrument de l’impérialisme britannique, et l’exécution [en 1979] du Premier ministre Zulfiqar Ali Bhutto ainsi que les politiques réactionnaires du nouveau régime iranien après la révolution de février 1979, ont été d’autres facteurs majeurs influant sur le cours des événements en Afghanistan.

L’entrée de l’armée soviétique en Afghanistan à la demande réitérée de son gouvernement [pour faire respecter le traité fraternel d’amitié entre les deux voisins] pour aider à contrer l’insurrection violente des fondamentalistes islamiques dans le pays, a eu lieu au cours d’une guerre non-déclarée, lancée de façon coordonnée entre les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Pakistan et leurs alliés réactionnaires en Afghanistan. Sous prétexte de la présence soviétique en Afghanistan, dont eux-mêmes avaient jeté les bases ; les puissances impérialistes et leurs alliés ont intensifié leur soutien total et l’armement des groupes fondamentalistes islamiques.

Le retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan en 1989 et les efforts du gouvernement central afghan pour établir un gouvernement inclusif de réconciliation nationale n’ont engendré aucun changement dans l’intention et les politiques bellicistes des États occidentaux, de l’Arabie saoudite, du Pakistan et de la République islamique d’Iran dans leur soutien aux forces « djihadistes ». Après l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, la cessation de son aide économique à l’Afghanistan et l’intensification des activités des fondamentalistes islamiques, les moudjahidines islamiques sont finalement arrivés à Kaboul au printemps 1992. A partir de cette année, l’Afghanistan a été embourbé dans une guerre civile entre différentes forces islamistes contrôlant diverses régions du pays, situation semblable à celle qui, des années plus tard, est apparue en Libye après l’effondrement du gouvernement de Mouammar Kadhafi. À l’automne 1996, les talibans se sont emparés de Kaboul et ont annoncé l’instauration de l’Emirat Islamique d’Afghanistan. Les talibans ont démontré la poursuite de la politique criminelle du précédent régime des moudjahidines à travers des exécutions odieuses – y compris la torture et le démembrement du Dr Najibullah, l’ancien président de l’Afghanistan, ainsi que de son frère, réfugiés dans le complexe administratif des Nations Unies à Kaboul. Dans les années 1990,alors que les forces islamistes afghanes opéraient sous couvert des États occidentaux, les violations des droits de l’homme se sont amplifiées dans le pays, et la culture de l’opium ainsi que la production de produits dérivés tels que l’héroïne à l’export international –source de revenus énormes pour ces groupes – se sont considérablement développées.

Au cours des cinq années de l’État islamique moyenâgeux des Talibans, les réalisations sociales de la République démocratique populaire d’Afghanistan en matière de santé, de logement, d’éducation et d’émancipation des femmes ont été complètement éradiquées et une politique inverse mise en place. L’Afghanistan est devenu un centre de formation pour les forces islamistes les plus réactionnaires de la région, dont al-Qaïda.

Le coût de l’occupation de l’Afghanistan par la coalition de 2001 à 2021 est estimé à environ 2 000 milliards de dollars –pris dans les poches de la population des pays soutenant la coalition et versés dans les poches des complexes impérialistes militaro-industriels. Durant ces 20 années, des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou déplacées en Afghanistan, et des milliers de membres des forces militaires publiques et privées des occupants ont perdu lavie.Et,en fin de compte, le retrait rapide des forces militaires occidentales – les mêmes qui avaient maintenu au pouvoir les gouvernements corrompus pro-américains en Afghanistan–la fuite du président Ashraf Ghani,l’effondrement du gouvernement afghan et le retour des talibans via la négociation de Hamid Karzai, Abdullah Abdullah et Gulbuddin Hekmatyar. La réinstallation des talibans en Afghanistan est basée sur l’accord entièrement calculé conclu entre l’administration Trump et les dirigeants réactionnaires des talibans le 1er mars 2020. Cette tragédie aboutira à une catastrophe humanitaire de très grande envergure, dont les signes – y compris la peur qui saisit le peuple afghan et ses tentatives de fuir le pays – sont déjà observables dans les villes du pays.

L’effondrement du gouvernement afghan est la preuve manifeste de l’erreur du concept d’intervention étrangère pour changer un régime ou l’aider à se maintenir. Le parti Toudeh d’Iran a toujours affirmé que des gouvernements fantoches imposés par des forces étrangères ne garantissent ni l’établissement de la démocratie ni l’obtention des droits du peuple. Le sort de l’Afghanistan (et de l’Irak) devrait servir de leçon à ceux qui placent leurs espoirs dans les interventions des États-Unis et d’autres puissances étrangères ; qui posent fièrement aux côtés de Mike Pompeo, invitent John Bolton à prendre la parole lors de leurs rassemblements et défendent les sanctions de Trump et la politique de « pression maximale ». Le peuple afghan (et iranien) a le droit de mener une existence digne et de vivre en paix, et non sous le joug de gouvernements fantoches et corrompus dépendants d’états étrangers – ni celui de l’Émiratislamique des talibans, de l’EI ou celui du régime théocratique en Iran. (Velayat Faghih)

Il est clair que ni les États-Unis, ni aucune autre puissance impérialiste, ne se préoccupent du sort des citoyens ordinaires afghans. Ils ne songent qu’à leurs propres intérêts. En ce sens, les propos de John Bolton, un défenseur militariste et réactionnaire des administrations Bush et Trump, dans une interview accordée à la BBC et à Sky News ces derniers jours, sont révélateurs : « …l’idée s’est répandue que nous étions là pour défendre l’Afghanistan [...] par charité… Ce n’est pas ainsi [...] C’est une erreur de penser que nous étions là pour faire de l’Afghanistan la « Suisse de l’Asie centrale ». Nous n’étions pas là pour construire leur nation ; nous étions là pour protéger notre nation ! »Il y a quelques jours le président Joe Biden a également laissé entendre que les forces armées américaines ont attaqué l’Afghanistan pour leurs propres intérêts, y sont restées pendant 20 ans pour leur propre bien et partent maintenant dans la même logique. Il a ajouté que la lutte contre les talibans est le devoir de l’armée afghane. Et, ces derniers jours, il est devenu cruellement clair que les femmes, les hommes et les enfants d’Afghanistan vont devoir payer de leur vie le prix de cette politique. La nouvelle vague de déplacement et d’asile de ces victimes, que les gouvernements occidentaux regardent avec « commisération », constitue une réelle préoccupation des défenseurs de l’humanité de par le monde.

Une des conséquences programmées du retrait des États-Unis et de l’OTAN, dont le départ des troupes d’Afghanistan permettra de les envoyer dans la prochaine arène d’agression et de destruction ; ainsi que la prise du pouvoir par des réactionnaires talibans est l’instauration d’une insécurité majeure en Asie occidentale, en particulier aux frontières de l’Iran, des pays d’Asie centrale et même de la Russie et de la Chine. Il semblerait aussi que dans le vide laissé par les forces militaires occidentales, un rôle soit maintenant attribué à la Turquie musulmane sunnite, membre de l’OTAN, dont l’ambitieux dirigeant envisage la renaissance de l’Empire ottoman dans la nouvelle ère de sa politique néolibérale. La perturbation des plans de développement de la Chine, y compris l’initiative « One Belt – One Road », peut éventuellement faire partie des retombées et effets collatéraux des récents développements en Afghanistan.

Ce qui actuellement est essentiel et sur lequel il faut insister est le fait que des pions et des marionnettes de l’impérialisme américain, tels que des Hamid Karzaï, Ashraf Ghani, Abdullah Abdullah, Gulbuddin Hekmatyar et Zalmay Khalilzad, ne sont pas ceux qui ouvriront la voie au développement et à une transformation libre et démocratique en Afghanistan. Au cours des trente dernières années, l’Afghanistan et son gouvernement ont été englués dans la corruption, les détournements de fonds et les rivalités tribales. Lorsqu’avec le feu vert des États-Unis (suite aux discussions et l’accord de Doha), les talibans se sont emparés des villes afghanes, il y a eu peu de résistance de la part de l’armée nationale entraînée par les Américains (probablement selon des instructions reçues). Au cours des dernières décennies, il n’y a véritablement pas eu de gouvernement ou d’ordre stable en Afghanistan, et ces dernières semaines, la vie et les biens de personnes sans défense ont été laissés à l’abandon, tandis que les dirigeants de l’État mercenaire ont pris leurs sacs d’argent et ont fui le pays. Et actuellement,sous couvert d’un « Conseil de coordination »des mercenaires comme Hamid Karzaï, Gulbuddin Hekmatyar et Abdullah Abdullah cèdent le pouvoir aux talibans afin d’accorder une légitimité à« l’Émirat islamique » de ces barbares réactionnaires. L’Afghanistan est l’exemple frappant d’un plan d’intervention étrangère qui a conduit à une catastrophe humanitaire semblable à celles observées en Irak,en Libye, en Syrie et au Yémen. Il ne faut laisser qu’une telle catastrophe se reproduise, y compris en Iran. Dans ces circonstances difficiles et dangereuses, le parti Toudeh d’Iran appelle tous les défenseurs de la paix, de la démocratie, de la justice et des droits de l’homme à se faire l’écho des revendications humanitaires du peuple afghan et de les soutenir contre les Talibans réactionnaires et les puissances impérialistes. Un gouvernement qui n’adhère pas aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’homme, traité international, et qui ne respecte pas les droits et libertés démocratiques du peuple – en particulier ceux des femmes, des filles et des enfants – ne peut être reconnu comme légitime et défendable

Les peuples afghan et iranien souffrent sous des régimes fondamentalistes et réactionnaires islamiques et sont ainsi privés d’une existence digne de ce nom. Les objectifs des luttes de ces deux nations voisines pour la liberté et la justice sont communs. Nous ne pouvons permettre que ces combats soient mis en sourdine. Que la voix de ces luttes résonne ! En cette période difficile et périlleuse, nous nous tenons aux côtés du peuple afghan et de ses forces progressistes et patriotiques et exprimons notre solidarité active et inébranlable dans sa lutte pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme.

Extrait du Nameh Mardom, n° 1136, 16 août 2021 – Organe central du Parti Toudeh d’Iran

Voir en ligne : source en anglais sur le site tudehpartyiran.org

https://lepcf.fr/Le-parti-Toudeh-d-Iran-condamne-les-politiques-imperialistes-et-reactionnaires?fbclid=IwAR1VJ_E4tzhuMhInhf6-z2I_GN8LjXAsWDbDUDLdGb8aTofb5P-w-bvl98c

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans IRAN

L’IRAN DECIDE DE VENDRE SON PETROLE AU LIBAN. NI LES ETATS-UNIS NI AUCUN AUTRE PAYS NE SONT EN MESURE D’EMPECHER LE COMMERCE LEGITIME ENTRE LES PAYS

Par Le 30/08/2021

L’Iran décidé à vendre son pétrole au Liban : ni les USA ni aucun autre pays ne peut empêcher le commerce légitime entre les pays

 Depuis 3 heures  30 août 2021

khatibzadeh1

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’Iran est décidé à vendre son pétrole au Liban, a confirmé ce lundi 30 août le ministère iranien des Affaires étrangères.

« L’envoi de notre pétrole est une décision souveraine. C’est lié au droit de l’Iran de vendre son pétrole aux Etats qui voudraient l’acheter. Par conséquent, ni les Etats-Unis ni aucun autre pays ne sont en mesure d’être au-dessus des lois ni d’empêcher le commerce légitime entre les pays » a déclaré son porte-parole Saïd Khatibzadeh lors de son point de presse hebdomadaire.

Alors que le Liban traverse une pénurie de carburant sans précédent, le secrétaire général du Hezbollah sayed Hassan Nasrallah a demandé à l’Iran de lui en fournir. Durant ses derniers discours il a révélé qu’un navire de fuel a déjà pris le large, un deuxième et un troisième devraient suivre ultérieurement.

« L’Iran est très sérieux dans l’observation de sa souveraineté et continuera à vendre son carburant tant qu’il y aura une demande », a ajouté M. Khatibzadeh, notant que « si d’autres pays étaient capables de soulager la douleur du peuple libanais, ils devraient l’aider sans tarder ».

Evoquant la conférence de Bagdad que l’Irak a organisée le samedi 28 août et la visite du président français au mausolée d’al-Qazimiyah, M. Khatibzadeh a tenu à souligner que ce sont « les sacrifices de l’Iran et de la résistance (irakienne) et la lutte qu’ils ont menée contre Daech qui a permis au président français Emmanuel Macron de visiter Mossoul ».

Selon lui « l’Iran se félicite de toute initiative qui contribue à la paix et à la stabilité en Irak », expliquant que le président Ibrahim Raïssi « a déjà visité l’Irak et le visitera plus tard » en réponse à la question sur la raison pour laquelle ce dernier n’a pas participé en personne à la conférence.

« La visite du ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian à Bagdad a été un succès. Il est incorrect de se concentrer sur des questions marginales, et tout le monde sait quel est le rôle de l’Iran en Irak et dans la région, et donc la conférence de Bagdad sert à renforcer le partenariat et la coopération », a-t-il souligné.

A la question de savoir si une rencontre avait eu lieu avec les Saoudiens en marge de la conférence, il a répondu : « Il n’y a pas eu de rencontre hormis les rencontres précédentes. Nous avons mené trois cycles de dialogue avec l’Arabie saoudite, et nous en mènerons d’autres si nécessaire. ».
Et de conclure : « l’Arabie saoudite est un pays voisin, et nous avons avec elle  des points communs qui contribuent au renforcement de la sécurité régionale ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2137533

Dans IRAN

GOLFE PERSIQUE : EXERCICE NAVAL CHINE/IRAN/RUSSIE

Par Le 26/08/2021

G.Persique: l’Iran ouvre les portes aux Chinois et aux Russes

Thursday, 26 August 2021 6:14 PM  [ Last Update: Thursday, 26 August 2021 6:29 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’exercice naval conjoint nippo-britannique débuté mardi 24 août dans l'océan Pacifique au sud de l'île d'Okinawa. ©Fars News

Peu après l’annonce de la tenue prochaine d’un troisième exercice naval conjoint Iran-Russie-Chine dans le golfe Persique la réaction US ne s’est pas fait attendre : exercice naval US-GB-Japon en mer de Chine auquel s'ajoute la provocations anti-russe de Londres en mer Noire.

La marine japonaise a organisé un exercice conjoint au large de la côte sud d'Okinawa en présence du porte-avions britannique Queen Elizabeth et de navires américains, a indiqué le ministère japonais de la Défense.

Publiant la nouvelle sur l'exercice naval conjoint anglo-japonais avec la participation de navires américains et néerlandais dans l'océan Pacifique, les médias l’ont qualifié de message de menace à l’adresse de Pékin.

« Le Japon et la Grande-Bretagne ont organisé un exercice naval conjoint dans l'océan Pacifique au sud de l'île d'Okinawa, alors que les deux pays approfondissent leur coopération en matière de défense face à l'influence militaire croissante de la Chine », a annoncé mercredi le ministère japonais de la Défense.

Sa Majesté dans le filet sino-russe

Sa Majesté dans le filet sino-russe

À la suite des provocations organisées par l’OTAN près des frontières chinoises, trois sous-marins russes du projet Varshavyanka ont été envoyés par le com...

Le destroyer de la Force maritime d'autodéfense japonaise, un groupe d'attaque composé du porte-avions britannique Queen Elizabeth et les navires de guerre américains et néerlandais ont participé à l’exercice naval conjoint nippo-britannique qui a débuté mardi 24 août dans l'océan Pacifique au sud de l'île d'Okinawa.

Dans le cadre de l'exercice, des avions de chasse F-35 de l'US Navy, ainsi que la Royal Navy britannique, ont volé en décollant depuis le porte-avions britannique Queen Elizabeth.

Des chasseurs F-15 appartenant au ministère japonais de la Défense et à l'US Air Force ont également participé à l'exercice conjoint nippo-britannique dans l'océan Pacifique.

Selon le ministère japonais de la Défense, le pays envisage de déployer un total de 42 avions de combat F-35 à l'avenir sur la base de la préfecture de Miyazaki.

Arme chinoise aux mains des Russes

Arme chinoise aux mains des Russes

Simultanément à l’escalade de la tension entre Washington et ses alliés d’une part, Moscou et Pékin de l’autre, les armées chinoise et russe ont lancé un e...

« Quelle que soit la distance géographique, il est essentiel de renforcer la coopération avec les pays qui partagent des valeurs universelles », a déclaré mardi 24 août l'amiral Yasushigi Kono, commandant de la marine japonaise lors d'une conférence de presse.

Selon Kyodo, le porte-avions Queen Elizabeth et la flotte qui l'accompagne ont quitté le Royaume-Uni en mai pour démontrer un engagement accru de Londres dans la région indo-pacifique face à la présence active de Pékin dans la mer de Chine méridionale et orientale.

Parallèlement à l’organisation de l'exercice naval conjoint  nippo-britannique, l'ambassadeur de Russie a mis en garde contre les provocations militaires britanniques répétées en mer Noire.

L'ambassadeur russe à Londres a mis en garde contre les conséquences de la nouvelle tentative britannique de provoquer Moscou en déployant des forces au large des côtes de la Russie, affirmant que si Londres était réticente à l'égard de l’amélioration des relations bilatérales, les responsables de Moscou n'y insisteraient pas.

La Chine et la Russie se pointent!

La Chine et la Russie se pointent!

Il y a presque un an, l’Iran, la Chine et la Russie organisaient un grand exercice naval dans le golfe Persique, la mer d’Oman et l’Océan indien. Cette man...

Andrei Klein, l'ambassadeur russe à Londres, a également mis en garde dans une interview contre le retour des navires du pays dans les eaux côtières de la Russie sans prévenir.

Il a déclaré : « Le destroyer britannique était entré dans les eaux territoriales russes sans préavis de la Russie. Selon la loi russe, il devait informer les autorités frontalières une heure à l'avance de son intention de traverser les eaux nationales du pays, en fin de compte, il s'est avéré qu'il s'agissait d'un geste provocateur de la part de Londres pour prétendre que les côtes de Crimée font partie des eaux ukrainiennes. Ce qui ne correspond pas à la réalité. »

Le 2 juillet le ministère russe de la Défense a affirmé avoir effectué des tirs de sommation en direction d’un navire de guerre britannique accusé d’avoir violé les eaux territoriales russes.

« Dans un premier temps, la Russie s'est contentée d’effectuer un tir de sommation contre un navire de guerre britannique, mais des actions similaires lancées à l'avenir par  la Grande-Bretagne, seront contrecarrées par les méthodes les plus dures de la part de la Russie », a-t-il averti.

L'Iran met en garde sa Majesté

L'Iran met en garde sa Majesté

Le vice-ministre des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi a réagi ce samedi au tweet du Premier ministre britannique Boris Johnson en ces termes : « La...

L'ambassadeur de Russie a également noté que les conditions de travail pour les journalistes russes au Royaume-Uni sont devenues beaucoup plus difficiles, leurs droits ne sont pas respectés et qu’ils ont été empêchés d'assister à de nombreux événements et ont même été expulsés du pays.

Plus loin dans son interview, Andrei Klein regretté l’absence de négociation entre les deux pays dans le domaine de la cyber-sécurité, reprochant aux responsables britanniques de faire que soulever cette question sensible de manière totalement non professionnelle par le biais des médias.

Il a conclu : « Personnellement, j'ai tout mis en œuvre pour améliorer les relations russo-britanniques il y a quelques jours, le ministre britannique des Affaires étrangères Dominique Robb a annoncé qu'il ne voulait pas discuter de la situation en Afghanistan avec la Russie. Par conséquent la Russie n’insiste pas non plus là-dessus. »

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/26/665255/Exercice-Chine-Iran-Russie-la-riposte-US-

Dans IRAN

UN RESISTANT A LA TETE DE LA DIPLOMATIE IRANIENNE

Par Le 25/08/2021

Amir-Abdollahian, nouveau MEA iranien

Wednesday, 25 August 2021 6:12 PM  [ Last Update: Wednesday, 25 August 2021 6:12 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian. ©AFP

Hossein Amir-Abdollahian sera le prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran.

Hossein Amir-Abdollahian, option proposée par le président iranien Ebrahim Raïssi pour assumer le poste du ministre des Affaires étrangères au sein du nouveau cabinet, a réussi à s’approprier 270 votes pour des députés du Parlement iranien. Il prendra désormais la tête de la diplomatie iranienne.  

Hossein Amir-Abdollahian, assistant spécial du président du Parlement iranien pour les affaires internationales et ancien vice-ministre des Affaires étrangères, a obtenu 270 votes pour, 10 votes contre et six votes d’abstention de l’ensemble de 286 votes donnés par les parlementaires iraniens. 

Lire aussi: Renforcement des relations avec la Russie, un élément central de la politique étrangère de l'Iran (Raïssi)

Conseiller du ministre des Affaires étrangères, vice-ministre des Affaires étrangères pour le département du monde arabe et de l’Afrique, chef du département du golfe Persique et du Moyen-Orient au sein du ministère des Affaires étrangères, ambassadeur de la République islamique d’Iran à Bahreïn, chef de l’équipe spéciale du ministère des Affaires étrangères pour l’Irak ne sont qu’une petite partie des expériences vécues par M. Amir-Abdollahian. 

Iran/Occident: quel avenir?

Iran/Occident: quel avenir?

Suite à l’approbation par le Parlement de Hossein Amir-Abdollahian en tant que prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d’Iran, son prédécesseur Mohammad Javad Zarif l’a félicité par un tweet. 

« Je félicite mon ami, mon collègue et mon collègue diplomate de longue date @Amirabdolahian pour sur son approbation en tant que prochain ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran. Je lui souhaite, ainsi qu'au ministère et à ses fonctionnaires, ainsi qu'à la nouvelle administration, plein succès dans les relations internationales. »

De son côté, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a félicité son nouvel homologue iranien dans un message où il lui a souhaité le succès pour ses responsabilités. 

« Je sais bien que vous êtes pour l’approfondissement des coopérations multidimensionnelles entre la Russie et l’Iran », a déclaré Lavrov dans une partie de son message de félicitation. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/25/665184/Iran-Hossein-Amir-Abdollahian-ministre-approbation-Zarif-Lavrov-

Dans IRAN

LE PACTE CHINE/IRAN : UN FRONT COMMUN CONTRE LES USA

Par Le 22/08/2021

"L’Iran et la Chine forment un front contre les USA"

Sunday, 22 August 2021 6:21 PM  [ Last Update: Sunday, 22 August 2021 8:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les drapeaux de la Chine et de l'Iran. (Illustration)

Le président américain Joe Biden a nommé l’ancien haut responsable du département d’État, Nicholas Burns, pour servir d’ambassadeur en Chine, ce qui laisse conclure que la politique chinoise des États-Unis de Biden sera dans une certaine mesure irano-centriste. Le pacte de 25 ans sino-iranien semble avoir changé pas mal de choses au niveau des orientations politiques aux États-Unis. 

La Maison-Blanche a officiellement annoncé vendredi les nominations très attendues.
En désignant Nicholas Burns à ce poste, Joe Biden fait appel à un officier du service extérieur chevronné pour servir d’envoyé à la mission diplomatique la plus difficile sans doute. 

Nicholas Burns assumait le poste du représentant du département d’État américain pour les affaires de l’Iran sous le mandat de George W. Bush. 

Lire aussi: La Marine américaine n’est pas en mesure de vaincre la Chine (Tom Cotton)

Joe Biden a qualifié, à plusieurs reprises, la Chine de concurrent économique le plus important des États-Unis et a par la suite cherché à centrer sa politique étrangère sur le Pacifique au début de son administration.

Lire aussi: Afghanistan : que compte faire un partenariat Iran-Chine-Russie ?

Burns a auparavant été sous-secrétaire d’État sous le président George W. Bush et envoyé américain en Grèce et à l’OTAN. Il a également été porte-parole du département d’État et a passé cinq ans au Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche. Il est également professeur de la pratique de la diplomatie et des relations internationales à la Harvard Kennedy School. S’il est confirmé par le Sénat, Burns se rendra à Pékin à un moment difficile.

Les talibans appellent Pékin à investir!

Les talibans appellent Pékin à investir !

La Chine appelle la communauté internationale à aider l’Afghanistan au lieu de l’épingler.

La politique chinoise des États-Unis de Biden sera-t-elle dans une certaine mesure irano-centriste?  Abolfazl Sedghi, expert iranien de la politique étrangère, a déclaré, lors d’un entretien avec l’agence de presse Isca News, que si une coopération irano-chinoise entraînait la neutralisation des sanctions américaines, Washington ne pourrait pas rester campé sur ses positions à la table des négociations nucléaires.

« L’ancien gouvernement iranien a tenté un rapprochement vers l’Occident, mais le gouvernement actuel a une politique qui se penche plutôt vers l’Orient », a expliqué Abolfazl Sedghi.

« Il faut que l’actuelle diplomatie iranienne soit en contact avec les différentes parties dont les pays européens, l’Inde, la Chine, la Russie et notamment les pays voisins », a déclaré l’expert iranien et d’ajouter : « Si nous réussissons à développer nos relations avec la Chine, étant une superpuissance économique, et si nous tenons à bien appliquer notre accord de coopération de 25 ans, les calculs de l’Occident à propos des sanctions tourneront au fiasco, car la Chine a un grand besoin de l’énergie et que l’Iran est en mesure de subvenir à ce besoin. Dans ce cas-là, Washington ne pourrait plus insister sur ses positions à la table des négociations nucléaires. »

Chine: l'US Army toujours perdante!

Chine : l’US Army toujours perdante !

Concernant un possible impact de la crise en Afghanistan sur les relations sino-iraniennes, Abolfazl Sedghi a déclaré : « Si les talibans représentent une menace pour la région, l’Iran, la Chine et la Russie n’hésiteront pas à la déjouer puisqu’ils partagent des intérêts communs à ce propos et que la sécurité d’Afghanistan leur compte beaucoup. »

Lire aussi : Une délégation des talibans rencontre des autorités chinoises

L’analyste a ajouté que l’échec des Américains en Afghanistan permettrait à la Russie, à la Chine et à l’Iran de coopérer concernant la sécurité en Afghanistan. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/22/664976/Chine-USA-Iran-sanctions-Nicholas-Burns

Dans IRAN

IRAN : LA COOPERATION AVEC LA CHINE, UNE PRIORITE DE LA POLITIQUE ETRANGERE IRANIENNE, SELON LE PRESIDENT RAÏSSI

Par Le 20/08/2021

La coopération avec la Chine, une priorité de la politique étrangère iranienne, selon Raïssi

La coopération avec la Chine, une priorité de la politique étrangère iranienne, selon Raïssi

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Par Irna

La promotion de la coopération avec la Chine est l'une des principales priorités du gouvernement iranien dans le domaine de la politique étrangère, a déclaré le président iranien Ebrahim Raïssi s’adressant par téléphone au président chinois Xi Jinping.

Sayed Ebrahim Raïssi a décrit les plans stratégiques de la Chine, tels que l'initiative «One Belt-One Road», conformément aux intérêts de l'Iran et a déclaré: «La pleine mise en œuvre du plan de coopération global Iran-Chine devrait être à l'ordre du jour de toutes les agences des deux pays».

Le président a déclaré : «La République islamique d'Iran, avec son plein soutien au principe d'une Chine unie, condamne l'ingérence flagrante des États-Unis dans les affaires intérieures du pays».

Lors d'une conversation téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping mercredi, Raïssi a exprimé la volonté de Téhéran de coopérer avec Pékin pour l'instauration de la sécurité, de la stabilité et du calme en Afghanistan et pour contribuer au développement, au progrès et au bien-être du peuple afghan. «Nous pensons que le retrait des étrangers ainsi que les expériences précédentes dans ce pays (l'Afghanistan) ont indiqué la nécessité d'une coopération et d'un partenariat entre tous les courants afghans pour garantir plus que jamais la sécurité et le développement de l'Afghanistan», a-t-il ajouté.

Ailleurs dans la conversation, le président iranien a décrit les relations sino-iraniennes comme une priorité pour son administration. «L'amélioration du niveau de coopération et l'expansion des relations avec la Chine est une priorité pour le gouvernement iranien dans le domaine de la politique étrangère.»

Raïssi a déclaré que la mise en œuvre complète de l'accord de partenariat stratégique global de 25 ans qui a été signé par les pays en mars «devrait être à l'ordre du jour de tous les appareils (divers) des pays». Il a en outre exprimé sa gratitude à Pékin pour sa position de soutien concernant l'Iran sur diverses questions. Ceux-ci, a-t-il dit, comprenaient le soutien à Téhéran contre les cas d'unilatéralisme des États-Unis, y compris son retrait d'un accord nucléaire de 2015 entre la République islamique et d'autres.

Les États-Unis doivent indiquer leur engagement envers l'Iran «en action», a-t-il déclaré, ajoutant que cela nécessitait que Washington arrête sa violation des obligations et lève les sanctions.

Le président iranien a également remercié la Chine pour son soutien à l'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Raïssi a exhorté Pékin à accélérer la livraison de millions de doses de vaccins COVID-19 que l'Iran avait achetés à la Chine afin de pouvoir lutter contre la pandémie. Il a cependant remercié la Chine d'avoir aidé l'Iran à lutter contre la pandémie, et a également attaché du respect aux efforts du pays pour aider de nombreux autres pays à faire face à la maladie mortelle.

Le président iranien, quant à lui, a déclaré que les efforts visant à politiser le virus et sa source constituaient une «menace sérieuse» pour la situation sanitaire de l'ensemble de la communauté internationale. De telles tentatives malveillantes, a-t-il ajouté, illustrent les efforts de certains pays pour tenter d'isoler la Chine. L'Iran soutient la souveraineté de la Chine sur l'ensemble de son territoire, a également déclaré Raïssi, faisant part de la ferme opposition de la République islamique aux efforts «impudents» des États-Unis et de leurs alliés pour violer le principe.

Le président chinois, pour sa part, a déclaré que les relations entre les pays avaient résisté à divers développements internationaux au cours du dernier demi-siècle. Les relations ont commencé à se resserrer encore «remarquablement» après la conclusion de l'accord global de coopération sino-iranienne, a-t-il ajouté, notant que la Chine déploierait un maximum d'efforts pour aider l'Iran à recevoir les vaccins. Xi a également remercié l'Iran pour son soutien aux «intérêts fondamentaux» de la Chine et a déclaré que le soutien de son pays à l'adhésion de l'Iran à l'OCS était conforme aux intérêts à long terme de l'organisation.

Il a évoqué le retrait unilatéral des États-Unis de l'accord nucléaire comme la source des problèmes qui entourent actuellement l'accord, affirmant que la Chine «soutient les demandes logiques de l'Iran».

https://french.alahednews.com.lb/41156/337

 

chine iran ingerence americaine relations diplomatiques

Dans IRAN

IRAN/RUSSIE/CHINE, UN TRIUMVIRAT ANTI-USA/OTAN

Par Le 19/08/2021

Renforcement des relations avec la Russie, un élément central de la politique étrangère de l'Iran. (Raïssi)

Thursday, 19 August 2021 6:27 PM  [ Last Update: Thursday, 19 August 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Iran/Russie/Chine, un triumvirat anti-USA/OTAN (Photo à titre d'illustration)

Un triumvirat anti USA/anti-OTAN sur le point de se former à la lumière de la débandade US en Afghanistan ? Une chose est sûre : l’Iran la Russie et la Chine sont déterminés à arracher le peuple des griffes USA/OTAN et les coordinations se poursuivent au plus haut niveau.

Lors d’une conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine mercredi soir, Seyyed Ibrahim Raïssi, président de la République islamique d’Iran, a qualifié le développement et le renforcement des relations avec la Russie de priorités importantes de la République islamique d’Iran. « Nous cherchons des moyens de lever les obstacles au développement des relations et d’ouvrir de nouvelles portes, et nous sommes déterminés à augmenter le volume des échanges bilatéraux avec la Russie », a-t-il également ajouté.

Raïssi a également déclaré : « nous sommes déterminés à renforcer les relations amicales et globales entre les deux pays pour présenter un modèle réussi dans les relations de voisinage. Nous avons une volonté sérieuse de finaliser, dans les plus brefs délais, le document global des coopérations entre l’Iran et la Russie.

Raïssi a salué l’initiative de Moscou de lancer le processus d’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghaï, le qualifiant d’une étape importante vers le renforcement des relations très étroites entre les deux pays.

Le président iranien a remercié la Russie pour sa coopération dans la prévention de l’épidémie de Coronavirus et pour les efforts déployés pour la production conjointe d’un vaccin contre le Coronavirus, ajoutant qu’en raison des circonstances particulières actuelles, l’Iran réclame à recevoir plus de doses de vaccin.

Iran-Chine-Russie : victoire afghane!

Iran-Chine-Russie : victoire afghane !

La Russie et la Chine calibrent leurs calculs pour forger un partenariat stratégique encore plus étroit...

Dans une autre partie de son discours, Raïssi a noté : “La République islamique d’Iran, en tant que partie à des traités internationaux tels que le TNP, tient sérieusement à défendre les droits de son peuple à des activités nucléaires pacifiques et à profiter des avantages et des réalisations de cette technologie dans tous les domaines pacifiques.”

Pour sa part, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que son pays attache une grande importance à la promotion des liens avec l’Iran, citant les remarques du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, selon lesquelles un niveau élevé de confiance mutuelle et une capacité économique élevée entre les deux pays peuvent conduire à des résultats tangibles dans les domaines bilatéraux.

Par ailleurs, lors d’une conversation téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping, Raïssi a exprimé la volonté de Téhéran de coopérer avec Pékin pour l’instauration de la sécurité, de la stabilité et du calme en Afghanistan et pour contribuer au développement, au progrès et au bien-être du peuple afghan.

Le président chinois, pour sa part, a déclaré que les relations entre les pays avaient résisté à divers développements internationaux au cours du dernier demi-siècle. Il a évoqué le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord nucléaire comme la source des problèmes qui entourent actuellement l’accord, affirmant que la Chine “soutient les demandes logiques et légitimes de l’Iran”.

D’autre part, selon les informations, la flotte russe est entrée dans les eaux iraniennes pour participer à la compétition militaire “Sea Cup”.

Les navires Makhach Qala, Astrakhan et SB-738, de la flotte russe sont entrée dans les eaux iraniennes et ont été accueillis par la marine iranienne dans le port d’Anzali, en tant que dernière flotte participant aux compétitions militaires “Sea Cup”.

Les navires Mangistav et Sary-Aka du Kazakhstan, les navires G122 et G124 de la République d’Azerbaïdjan et les lanceurs de missiles Joshan et Peykan de la République islamique d’Iran participeront au sixième tour des compétitions militaires de “Sea Cup”, qui se dérouleront dans le cadre de la Compétition Militaire Internationale Armia 2021.

Le sixième tour des compétitions de “Sea Cup” centré sur la Russie et accueilli par l’Iran se dérouleront avec la participation des pays du littoral de la mer Caspienne, dont l’Iran, la Russie, le Kazakhstan et la République d’Azerbaïdjan, dans le but de renforcer la paix et l’amitié dans la région.

Le port d’Anzali accueillera les compétitions pendant 10 jours à partir du 24 août.

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

Alliance sino-russe: le maillon manquant ?

L’OSC deviendra une coalition militaire avec l’Iran au centre ?

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/19/664790/Iran-Russie-Chine-triumvirat-anti-Otan

Dans IRAN

PEPE ESCOBAR : UN IRAN PLUS SOUVERAIN VA FAVORISER SON RAPPROCHEMENT AVEC LA RUSSIE ET LA CHINE

Par Le 25/06/2021

Un Iran plus souverain va favoriser son rapprochement avec la Russie et la Chine

Par Pepe Escobar

Mondialisation.ca, 23 juin 2021

The Saker

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Lors de sa première conférence de presse en tant que président élu avec 62% des voix, Ebrahim Raeisi, face à une forêt de microphones, a sorti le grand jeu et n’a laissé aucune place à l’imagination.

Sur le JCPOA, ou accord sur le nucléaire iranien, le dossier qui obsède complètement l’Occident, Raeisi a été clair :

-les États-Unis doivent immédiatement revenir au JCPOA que Washington a unilatéralement violé, et lever toutes les sanctions.

-Les négociations autour du JCPOA à Vienne vont se poursuivre, mais l’avenir de l’Iran ne sera pas conditionné par leur résultat.

-Le programme iranien de missiles balistiques n’est absolument pas négociable dans le cadre du JCPOA et ne sera pas freiné.

À la question d’un journaliste russe qui lui demandait s’il rencontrerait le président Biden si un accord était conclu à Vienne et si toutes les sanctions étaient levées – un  » si «  majeur -, M. Raeisi a répondu par un  » non «  catégorique.

Il est essentiel de souligner que Raeisi est en principe favorable au rétablissement du JCPOA tel qu’il a été signé en 2015, conformément aux directives de l’Ayatollah Khamenei. Mais si la mascarade de Vienne se poursuit indéfiniment et que les Américains continuent à insister pour réécrire l’accord en voulant y inclure d’autres domaines de la sécurité nationale iranienne, il s’agit d’une ligne rouge définitive.

Raeisi a reconnu les immenses défis internes auxquels il est confronté, à savoir remettre l’économie iranienne sur les rails, se débarrasser de la dynamique néolibérale de l’équipe sortante et lutter contre la corruption généralisée. Le fait que le taux de participation aux élections n’ait été que de 48,7 %, contre une moyenne de 70 % lors des trois précédentes élections présidentielles, montre que la tâche sera difficile.

Pourtant, en matière de politique étrangère, la voie que suivra l’Iran est sans équivoque : elle est centrée sur la stratégie du « regard vers l’Est », qui implique une coopération plus étroite avec la Chine et la Russie, l’Iran devenant un carrefour essentiel de l’intégration eurasienne ou, selon la vision russe, du partenariat de la Grande Eurasie.

Comme me l’a expliqué le professeur Mohammad Marandi de l’université de Téhéran, « il y aura une orientation vers l’est et vers le Sud. L’Iran améliorera ses relations avec la Chine et la Russie, également en raison de la pression et des sanctions américaines. Le président élu Raeisi sera mieux placé pour renforcer ces liens que l’administration sortante. »

Marandi a ajouté : « L’Iran ne portera pas intentionnellement atteinte à l’accord nucléaire si les Américains – et les Européens – s’orientent vers leur complète mise en œuvre. Les Iraniens rendront la pareille. Les voisins et les pays de la région seront également une priorité. L’Iran n’attendra plus l’Occident ».

Marandi a également fait une distinction assez nuancée en indiquant que la situation actuelle était due à « une erreur majeure » de l’équipe Rouhani, mais « pas la faute du Dr Zarif ou du ministère des affaires étrangères, mais du gouvernement dans son ensemble. » Cela implique que l’administration Rouhani a placé tous ses paris sur le JCPOA et n’était absolument pas préparée à l’offensive de « pression maximale » de Trump, qui a de facto décimé la classe moyenne iranienne aux idées réformistes.

En un mot : à l’ère Raeisi, exit la « patience stratégique » face aux États-Unis. Place à la « dissuasion active ».

Un carrefour essentiel de la BRI et de l’EAEU

Ceux qui contrôlent le récit de la « communauté internationale » ont répondu à Raeisi par des épithètes proverbialement dérisoires et/ou diaboliques : fidèle à la « machine répressive » de la République islamique, « partisan de la ligne dure », violeur des droits de l’homme, bourreau de masse, fanatique anti-occidental, ou simplement « tueur ». Amnesty International a même demandé qu’il fasse l’objet d’une enquête en tant qu’auteur de crimes contre l’humanité.

Les faits sont plus prosaïques. Raeisi, né à Mashhad, est titulaire d’un doctorat en jurisprudence et en principes fondamentaux de la loi islamique, ainsi que d’un autre diplôme de jurisprudence obtenu au séminaire de Qom. Il a notamment été membre de l’Assemblée des experts et dirigeant de la branche judiciaire.

Il n’a peut-être pas été exposé au mode de vie occidental, mais il n’est pas « anti-occidental », car il estime que l’Iran doit interagir avec toutes les nations. Pourtant, la politique étrangère doit suivre les directives de Khamenei, qui sont très claires. Si l’on ne comprend pas la vision du monde de Khamenei, toute analyse des complexités iraniennes est un sport inutile. Pour connaître le contexte essentiel, veuillez vous reporter à mon livre électronique Persian Miniatures publié par Asia Times.

Tout commence avec le concept fondateur d’une République islamique fondée par l’Ayatollah Khomeini, qui a été influencé par la République de Platon ainsi que par la Cité vertueuse du philosophe politique musulman al-Farabi (également influencé par Platon).

À l’occasion du 40e anniversaire de la révolution islamique, Khamenei a actualisé sa conception de la politique étrangère, dans le cadre d’une carte claire pour l’avenir. Il faut absolument lire cet ouvrage pour comprendre ce qu’est l’Iran. Une excellente analyse de Mansoureh Tajik souligne la manière dont le système s’efforce d’atteindre l’équilibre et la justice. Khamenei ne pouvait pas être plus direct lorsqu’il écrit,

Aujourd’hui, le défi pour les Etats-Unis est la présence de l’Iran aux frontières qui entourent le régime sioniste et le démantèlement de l’influence et de la présence illégitime de l’Amérique en Asie occidentale, la défense par la République islamique des combattants palestiniens au cœur des territoires occupés, et la défense du drapeau sacré du Hezbollah et de la Résistance dans toute la région. Si à l’époque, le problème de l’Occident était d’empêcher l’Iran d’acheter des armes, même les plus primitives, pour sa défense, aujourd’hui, son défi est d’empêcher les armes, les équipements militaires et les drones iraniens d’atteindre le Hezbollah et la Résistance partout dans la région. Si, à l’époque, l’Amérique s’imaginait pouvoir vaincre le système islamique et la nation iranienne avec l’aide de quelques traîtres iraniens vendus, aujourd’hui, elle se retrouve à avoir besoin d’une large coalition de dizaines de gouvernements hostiles, mais impuissants, pour combattre l’Iran. Et elle échoue.

En termes de politique des grandes puissances, la politique iranienne de « regard vers l’Est » a été conçue par Khamenei – qui a pleinement approuvé le partenariat stratégique global Iran-Chine, d’une valeur de 400 milliards de dollars, qui est directement lié à l’initiative « Route de la soie », et qui soutient également l’adhésion de l’Iran à l’Union économique eurasiatique (UEEA) dirigée par la Russie.

C’est donc l’Iran, en tant que plaque tournante de la connectivité eurasienne, qui va façonner elle-même son avenir géopolitique et géoéconomique. Et non l’Occident, comme l’a souligné Marandi.

La Chine investira dans le secteur bancaire iranien, les télécommunications, les ports, les chemins de fer, la santé publique et les technologies de l’information, sans oublier de conclure des accords bilatéraux en matière de développement d’armes et de partage de renseignements.

Sur le front russe, l’impulsion viendra du développement du corridor international de transport Nord-Sud (INSTC), qui entre directement en concurrence avec un corridor terrestre Est-Ouest qui peut être frappé à tout moment par des sanctions américaines extraterritoriales.

L’Iran a déjà conclu un accord de libre-échange provisoire avec l’UEEA, actif depuis octobre 2019. Un accord complet – avec l’Iran comme membre à part entière – pourrait être conclu dans les premiers mois de l’ère Raeisi, avec des conséquences importantes pour le commerce du Caucase du Sud à l’Asie du Sud-Ouest au sens large, voire à l’Asie du Sud-Est : Le Viêt Nam et Singapour disposent déjà de zones de libre-échange avec l’EAEU.

La rhétorique américaine sur l’« isolement » de l’Iran ne trompe personne en Asie du Sud-Ouest – comme l’atteste le développement de l’interaction avec la Chine et la Russie. Ajoutez à cela la perception de Moscou que « l’humeur est à approfondir le dialogue et à développer les contacts dans le domaine de la défense ».

Voilà donc à quoi mène l’ère Raeisi : une union plus solide entre le chiisme iranien, le socialisme aux caractéristiques chinoises et le partenariat de la Grande Eurasie. Et ce n’est pas un mal que la technologie militaire russe de pointe surveille tranquillement l’évolution de cet échiquier.

Pepe Escobar

 

Article original en anglais : A Sovereign Iran will Move Closer to Russia-China, The Saker.is, le 22 juin 2021.

Traduit par Wayan, relu par Hervé pour le Saker Francophone

La source originale de cet article est The Saker

Copyright © Pepe EscobarThe Saker, 2021

https://www.mondialisation.ca/un-iran-plus-souverain-va-favoriser-son-rapprochement-avec-la-russie-et-la-chine/5657686

Dans IRAN

L’IRAN AFFIRME QUE LES ETATS-UNIS ONT ACCEPTE DE LEVER 1040 SANCTIONS SUR LE PETROLE LORS DES NEGOCIATIONS SUR L’ACCORD NUCLEAIRE

Par Le 24/06/2021

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

L’Iran affirme que les États-Unis ont accepté de lever 1.040 sanctions lors des négociations sur l’accord nucléaire

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Par AlAhed avec sites web

L’Iran a annoncé que les États-Unis avaient accepté de lever toutes les sanctions sur le pétrole et leurs expéditions, tandis que Washington a déclaré que rien n’avait été convenu tant que toutes les discussions liées à l’accord nucléaire de 2015 n’avaient pas été convenues.

La déclaration du chef de cabinet du président Hassan Rohani, Mahmoud Vaezi, réitère la déclaration du camp de Rohani selon laquelle Washington est prêt à faire des concessions majeures aux pourparlers sur le nucléaire à Vienne à partir d’avril prochain.

Les discussions indirectes ont été reportées dimanche pour des consultations dans la capitale, deux jours après la tenue par l’Iran d’une élection présidentielle remportée par Ebrahim Raissi.

«Un accord a été conclu pour lever toutes les sanctions en matière d’assurance, de pétrole et d’expédition imposées par Trump», a déclaré M. Vaezi, cité par Reuters par les médias d’État iraniens, jeudi 24 juin.

Vaezi a également déclaré que Washington avait accepté de retirer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang de la liste noire.

«Environ 1.040 sanctions de l’ère Trump seront levées en vertu de l’accord. Il a également été convenu de lever certaines sanctions contre des individus et des membres de l’entourage du guide suprême (Leader de la Révolution)», a-t-il déclaré. De son côté, le département d’État américain n’a pas fait de commentaire direct à ce sujet.

Tout en reconnaissant que les négociateurs rédigent parfois des textes, le Département d’État américain a déclaré qu’il n’y aurait pas d’accord tant que toutes les questions n’auraient pas été résolues.

Faisant pression pour un accord entre les négociateurs occidentaux et iraniens, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a déclaré qu’il restait d’importants obstacles à surmonter.

Il convient de noter que l’Iran a conclu un accord avec les grandes puissances en 2015 pour freiner son programme d’enrichissement de l’uranium, une voie possible vers l’arme nucléaire, en échange de la levée des sanctions américaines, européennes et de l’ONU.

En 2018, le président américain Donald Trump a décidé de se retirer de l’accord, suivi de sanctions sévères contre Téhéran un an plus tard. L’Iran a réagi en ré-enrichissant l’uranium. Avant de finalement, le gouvernement américain de Joe Biden voulait re-parler de l’accord nucléaire de 2015.

https://french.alahednews.com.lb/40471/337

Dans IRAN

IRAN : L'ELECTION D'EBRAHIM RAISSI, UN NOUVEAU COUP DE FORCE DU REGIME

Par Le 23/06/2021

22 Juin 2021

Publié le 22/06/2021 par PCF
Iran : L’élection d’Ebrahim Raïssi, un nouveau coup de force du régime
Une élection présidentielle s’est déroulée le 18 juin en Iran dans un climat de mécontentement général face à la crise économique, sociale et sanitaire.


À la prévarication, à la corruption et à la mauvaise gestion structurelle des dirigeants s’ajoutent les sanctions illégales américaines qui écrasent le pays et placent Téhéran en marge de la scène internationale. En dépit de la permanence des conflits sociaux, des révoltes quotidiennes mais aussi de l’immense aspiration au changement, il serait hasardeux de faire des projections sur les évolutions ultérieures. Si le peuple iranien est largement ouvert au dynamisme du monde, il demeure attaché aux traditions nationales et religieuses, si bien que le régime dispose encore de capacités de résistance.

Le coup de force du Conseil des Gardiens de la Constitution
Depuis la révolution, les partisans du régime se divisent en trois pôles qui peuvent être en rivalité : le clergé chiite, les Gardiens de la Révolution (pasdarans) et les technocrates civils. Le clergé, qui se sait aujourd’hui impopulaire, est dans une fuite en avant pour se maintenir au pouvoir.

En Iran, les candidats à la présidentielle sont sélectionnés par les religieux du Conseil des Gardiens de la Constitution. Cette institution s’est livrée à un véritable coup de force en verrouillant le scrutin puisqu’elle a éliminé tous les prétendants qui n’ont pas été jugés loyaux envers la République islamique, c’est-à-dire les réformistes et les conservateurs modérés, si tant est que cette distinction puisse encore avoir un sens aux yeux des Iraniens. Sur les sept postulants retenus, on compte cinq ultra-conservateurs et deux personnalités modérées très peu connues du public.
Le Guide suprême, Ali Khamenei, les factions cléricales et conservatrices ont pesé de tout leur poids pour que l’ayatollah Ebrahim Raïssi devienne le prochain Président de la République. Ultraconservateur, il occupe le poste de chef de la Justice et a su montrer qu’il percevait les activistes comme des menaces pour le système privilégiant la répression et la violation des droits humains. Il était le procureur révolutionnaire qui a ordonné de massacrer, dans les prisons, des milliers d’opposants de gauche en 1988.

Une élection au service d’un projet politique
Même si le Président de la République ne dispose pas de pouvoirs majeurs, l’importance des enjeux explique ce blocage du scrutin. Les ultra-conservateurs s’emploient à corseter toutes les évolutions en contrôlant tous les pouvoirs, notamment dans la perspective de la succession du Guide suprême, âgé de 82 ans. Ils doivent également endiguer la colère des couches populaires qui se sont soulevées entre 2017 et 2018 et en novembre 2019. La crise a amené les insurgés à remettre en cause le système politique. Dans les débats télévisés, les candidats triés sur le volet ont éludé cette question. Les dirigeants actuels souhaitent circonscrire le champ des négociations de Vienne à la seule question du nucléaire et il en va de même pour les activités bancaires pouvant mettre en évidence des avoirs illicites accumulés par certains d’entre eux.

Plus fondamentalement, la mainmise sur tous les organes de pouvoir vise à instaurer un projet plus global confortant le principe de Velayat-el Faqih (supériorité du religieux sur le politique). Ali Khamenei souhaite transformer la république en régime islamique. L’élimination du républicanisme va de pair avec l’exclusion de toute idée de citoyenneté et vise à fonder une civilisation basée sur des valeurs exclusivement religieuses.

Sans surprise, Ebrahim Raïssi a remporté les élections avec 61,9 % des voix. Mais la perte de légitimité du régime islamique, les crises et l’absence d’alternatives ont amené les Iraniens à s’abstenir massivement. La participation s’élève à 48,8 %, ce qui constitue le taux le plus bas depuis 1979. Cette situation pourrait, dans la durée, fragiliser Ebrahim Raïssi face aux autres factions au pouvoir.

L’Iran face à de nouveaux défis
Le redressement économique et les évolutions stratégiques régionales dans un rapport de force inédit constitueront les priorités du nouveau gouvernement.

L’échec de la politique d’Hassan Rohani, après le retrait des États-Unis de D. Trump de l’accord sur le nucléaire, a plongé l’Iran dans une violente récession, a provoqué la fuite des investisseurs et une chute des recettes pétrolières. L’accord de Vienne avait pour objectif d’encadrer la surveillance des activités nucléaires iraniennes afin que le programme civil ne débouche pas sur la fabrication de la bombe atomique. En échange, Téhéran pouvait bénéficier d’un assouplissement des sanctions. Téhéran a depuis riposté en faisant tourner ses centrifugeuses débordant le cadre d’un programme civil. Toutes les parties ont actuellement la volonté de voir aboutir les discussions.

De sa réactivation dépend le redressement économique dont les conservateurs entendent tirer profit. La concrétisation de contrats avec la Russie et la Chine, avec lesquelles l’Iran entretient des rapports stratégiques, en découle également. Le partenariat avec Pékin demeure le plus prometteur. Il prévoit des investissements massifs (métro, télécommunications, chemins de fer, pétrole, mines) en contrepartie d’un approvisionnement stable en pétrole. De semblables accords ont été signés avec l’Irak, l’Égypte, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Les dirigeants iraniens, qui font preuve d’un certain pragmatisme, n’excluent pas de renouer leurs relations commerciales avec des entreprises européennes.

Enfin, même si la présence iranienne en Irak, en Syrie et au Liban structure l’hostilité d’une nébuleuse qui réunit l’Arabie Saoudite, Israël et les États-Unis, de sensibles évolutions se dessinent à l’échelle régionale qui pourraient avoir un impact significatif sur la situation. Un timide dialogue s’est en effet engagé entre Riyad et Téhéran ouvrant la voie à une possible détente.

Les Iraniens attendent peu de choses de l’élection d’Ebrahim Raïssi, mais la levée d’une partie des sanctions constituerait un soulagement pour une population exsangue.

Pascal Torre
responsable-adjoint du secteur international du PCF
chargé du Maghreb et du Moyen-Orient

source : https://www.pcf.fr/iran_l_election_d_ebrahim_raissi_un_nouveau_coup_de_force_du_regime

Tag(s) : #Iran#PCF#Elections

Dans IRAN

IRAN ET CHINE, DEUX SOLIDES PARTENAIRES STRATEGIQUES

Par Le 22/06/2021

Iran et Chine, deux solides partenaires stratégiques

Monday, 21 June 2021 5:56 PM  [ Last Update: Tuesday, 22 June 2021 8:40 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin souhaite renforcer les coopérations avec l'Iran. (Archives)

Les importations chinoises de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite ont chuté de 21% en mai par rapport à l'année précédente, Pékin exprimant par la voix de son porte-parole du ministère des Affaires étrangères sa tendance à renforcer les coopérations avec l’Iran.

Les données douanières chinoises ont montré que les importations de pétrole brut en provenance d'Arabie saoudite vers la Chine ont chuté de 21 pour-cent le mois dernier par rapport à la même période l'année dernière, a rapporté Reuters.

Les importations chinoises de pétrole en provenance d'Arabie saoudite en mai s'élevaient à 7 200 000 tonnes, soit 1 690 000 barils par jour. Ce chiffre était de 6 470 000 tonnes en avril de cette année et de 9 160 000 tonnes en mai 2020, a précisé Reuters. De même, ajoute Reuters, les exportations du pétrole émirati à destination de la Chine ont chuté de 25 % par rapport à l'année dernière.

Lire aussi : A quoi rime le méga projet nucléaire que viennent de lancer Pékin et Moscou?

Par ailleurs, les importations chinoises de pétrole en provenance de Russie, le deuxième fournisseur de pétrole du pays, sont également tombées à 5 440 000 tonnes, soit 1 280 000 barils par jour. La raison de la baisse des importations chinoises en provenance des deux plus grands exportateurs mondiaux de pétrole était, prétend Reuters, une baisse de 15 pour cent des importations totales de pétrole brut.

Signe des temps, alors que la Chine continue à être le plus gros client du pétrole iranien, et ce, au mépris des sanctions US le volume de l'achat chinois en pétrole saoudien chute au mois de mai : le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin était disposé à accroître sa coopération globale avec l’Iran.

Lire aussi : Un pacte stratégique Chine-Iran inquiète-t-il la Russie ?

« Félicitations pour l'élection de M. Raïssi en tant que nouveau président de l'Iran. La Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux. La Chine attache une grande importance au développement des relations bilatérales et est prête à coopérer avec l'Iran pour saisir l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques pour porter les relations bilatérales à un nouveau niveau », a déclaré Zhao Lijan, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

De son côté, le président chinois Xi Jinping a envoyé, ce lundi 21 juin, un message de félicitations au président iranien élu, Ebrahim Raïssi, pour sa victoire à la 13e élection présidentielle iranienne ; notant que la Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux.

Il a ajouté qu'il considérait le développement des relations sino-iraniennes comme très important et qu'il était prêt à travailler avec le nouveau président iranien pour renforcer les relations bilatérales stratégiques, la confiance politique mutuelle, et élargir et approfondir la coopération gagnant-gagnant dans divers domaines afin de créer des opportunités pour les deux pays et leur peuple.

Vendredi, le treizième tour de l'élection présidentielle s'est déroulé avec une participation enthousiaste de la population à travers le pays ainsi que dans 133 pays étrangers. Ayant remporté 17 millions 926 mille 345 voix, Seyyed Ebrahim Raïssi a été nommé huitième président de la République islamique. De nombreux pays, personnalités et mouvements de résistance ont félicité Raïssi pour sa victoire à l'élection présidentielle iranienne.

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

USA: le coup à l’iranienne de Pékin!

Le Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine a adopté une loi pour contrer les sanctions américaines et de l’Union européenne.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/21/660589/Iran-Chine-Arabie-saoudite

Dans IRAN

DES NAVIRES IRANIENS EN ROUTE VERS LE VENEZUELA? UNE PROVOCATION POUR LES EGOCENTRIQUES USA

Par Le 14/06/2021

Le Secrétaire d'Etat américain Antony Blinken

Navires iraniens en route vers le Venezuela? «Une provocation pour les USA, qui se prennent pour les rois du monde»

© AP Photo / Alex Brandon

INTERNATIONAL

18:38 14.06.2021(mis à jour 19:36 14.06.2021)URL courte

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Deux navires de guerre iraniens transportant vraisemblablement des vedettes rapides seraient actuellement en route vers le Venezuela, au mépris des sanctions américaines. Ce qui déplaît fortement à Washington, qui dénonce une provocation irano-vénézuélienne. Maurice Lemoine y voit surtout une volonté américaine accrue de contrôler la région.

Partis de Bandar Abbas le 10 mai, deux navires de guerre iraniens, le Makran et la frégate Sahand, ont atteint l’océan Atlantique, a annoncé le 10 juin le contre-amiral Habibollah Sayyari, coordinateur adjoint de l’armée iranienne. Une première pour des vaisseaux de guerre iraniens, qui ont contourné l’Afrique et passé le cap de Bonne-Espérance avant de pénétrer dans l’océan. «Nous considérons notre présence dans les eaux internationales comme un droit stratégique inaliénable de la marine de la République islamique d’Iran, et nous continuerons à suivre cette voie avec la même détermination», a lancé le haut responsable iranien. Sauf que les États-Unis s’en sont mêlés.

Des missiles longue portée, vraiment?

Fin mai, le site Politico révélait l’inquiétude de trois fonctionnaires américains sur la destination de ces deux vaisseaux, «peut-être jusqu’au Venezuela». Selon les photos satellites publiées par plusieurs médias américains, ceux-ci transporteraient sept vedettes rapides similaires à celles utilisées dans le Golfe par les Gardiens de la révolution. Pire, ceux-ci pourraient cacher des missiles, à l’instar des missiles soviétiques installés à Cuba. L’ultime chiffon rouge agité par l’Oncle Sam.

​Lors de son audition devant la commission des Forces armées du Sénat, Lloyd Austin, chef du Pentagone, a donc fait publiquement part de son «inquiétude». Selon l’influent sénateur Démocrate Richard Blumenthal, ces deux navires sont «supposés transporter des armes pour remplir un contrat signé il y a un an entre l’Iran et le Venezuela.» Une commande de missiles longue portée que Caracas aurait passée à Téhéran, a affirmé le parlementaire.

​«Si l’Iran expédiait au Venezuela des missiles nucléaires», Maurice Lemoine, spécialiste de l’Amérique latine et ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique, pourrait comprendre la réaction américaine. Mais jusqu’à preuve du contraire, celui-ci ne voit rien de répréhensible dans les relations irano-vénézuéliennes, sachant que Téhéran ne détient pas officiellement l’arme nucléaire. Pour lui, les États-Unis tentent à tout prix de diaboliser ces deux pays, reformant l’un des «Axes du Mal».

«Je n’ai strictement aucune confiance dans les déclarations du Département d’État américain sur ce que peuvent éventuellement transporter ces navires […] Ils [Les Américains, ndlr] passent leur temps à raconter absolument n’importe quoi sur le Venezuela, mais aussi sur l’Iran.»

 

Xi Jinping et Nicolas Maduro à Pékin en 2018 (Photo by Marcelo GARCIA / Venezuelan Presidency / AFP)

© AFP 2021 MARCELO GARCIA / VENEZUELAN PRESIDENCY / AFP

Le Venezuela, «menace» pour la sécurité des USA? Un «argument fantaisiste» qui justifie l’embargo économique – vidéo

Menaçant ces pays de sanctions, le porte-parole de la diplomatie américaine, Ned Price, a assuré que les Etats-Unis étaient «prêts à riposter» s’il s’agissait «d’une tentative de transférer des armes» à «des alliés» de l’Iran. Le porte-parole du gouvernement iranien a condamné la surveillance satellitaire américaine, la jugeant insultante et illégale. Sans confirmer la présence d’armes à bord, celui-ci a affirmé en outre que Téhéran avait le droit d’acheter et de vendre des armes depuis la fin de l’embargo onusien en octobre 2020, malgré les tentatives de prolongation de Donald Trump.

 

L’embargo US contourné?

Une éventuelle livraison au Venezuela qui représenterait une «provocation et comprise comme une menace à l’égard de nos partenaires» en Amérique du Sud, a même prévenu un haut responsable américain dans Politico. La doctrine Monroe est toujours bien d’actualité, observe alors Maurice Lemoine.

«Les États-Unis ont décidé d’isoler le Venezuela, mais effectivement, des pays ne jouent pas le jeu, ce sont la Russie et l’Iran. C’est vécu comme une provocation dans la mesure où les USA se prennent pour les rois du monde. C’est aussi caricatural que ça.»

États considérés comme parias par Washington, le Venezuela et l’Iran se sont rapprochés diplomatiquement dans les années 2000 sous l’égide de Hugo Chavez et de Mahmoud Ahmadinejad. Déjà en mai 2020, cinq pétroliers iraniens chargés de 1,5 million de barils de carburant et de dérivés arrivaient au Venezuela, confronté à une grave pénurie d’essence. À l’époque, l’amiral Craig Faller, chef du commandement Sud des États-Unis dans les Caraïbes, déclarait que Washington suivait «avec inquiétude» et condamnait cette livraison d’hydrocarbures.

«Ça n’avait strictement rien de répréhensible. Les pétroliers tentaient de contourner un embargo international criminel sur le Venezuela […] Quand l’Iran expédie de l’essence, c’est une arme de destruction massive aux yeux des Etats-Unis, car cela contourne leurs mesures coercitives unilatérales. Les Etats-Unis ne sont donc pas crédibles», considère l’ancien rédacteur en chef du Monde Diplomatique.

 

Nicolás Maduro, presidente de Venezuela

© REUTERS / MANAURE QUINTERO

Le pétrole iranien au Venezuela: les dessous d’une manœuvre stratégique «face à un même adversaire»

Jugeant le pays «agressé» par un embargo américain «extrêmement dur», Maurice Lemoine rappelle que le Venezuela a plusieurs fois été explicitement menacé d’interventions militaires par Donald Trump. Son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, avait affirmé à ce sujet que «toutes les options» étaient sur la table en 2019. Si la Maison-Blanche a depuis changé de locataire, «deux précautions valent mieux qu’une», préconise le spécialiste de la région, justifiant ainsi l’éventualité de cet achat de vedettes, soulignant pourtant qu’il s’agit d’un «armement défensif». Et celui-ci ajoute ironiquement que le Venezuela n’a jamais «menacé personne d’intervenir dans quelque partie du monde que ce soit.»

https://fr.sputniknews.com/international/202106141045729681-navires-iraniens-en-route-vers-le-venezuela-une-provocation-pour-les-usa-qui-se-prennent-pour-les/

Dans IRAN

USA/IRAN : LE CHOC D'ENFER AUX CARAÏBES

Par Le 13/06/2021

Coalition maritime militaire Iran-Venezuela-Cuba : le canal de Panama sera un détroit d'Hormuz bis?

Sunday, 13 June 2021 8:53 AM  [ Last Update: Sunday, 13 June 2021 9:21 AM ]

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Vidéo : premières images de Sahand dans l'océan Atlantique, publiées le 10 juin 2021(Tasnim)

Cette « furtivité » d’enfer qui a fait des missiles balistiques tactiques et des drones de la Résistance le plus grand énigme qui soit pour l’industrie militaire US/Israël avec les impacts dévastateurs au Yémen, en Irak, à Gaza, voire en Syrie où les radars les plus puissants US/Israël qu’ils appartiennent au Patriot, au THAAD, à C-RAM ou encore au Dôme de fer de ses « couches supérieurs », est-il sur le point de s’étendre peu à peu aux portes des Etats-Unis ? A lire le dernier article The Drive, un troisième à avoir été consacré au mystérieux périple de la 77e flotte de la marine iranienne en Atlantique, on le croirait. Le 10 juin, le contre-amiral Sayyari, ex-commandant en chef de la marine iranienne et actuel coordinateur de cette force, a officiellement annoncé, image vidéo à l’appui, l’entrée en haute mer du méga navire de renseignement iranien Makran et de « l’inclassable » destroyer Sahand.

Furtivité iranienne: Pire crainte US?

Qu'y a-t-il eu de si fatidique dans le récent rapport du général McKenzie, chef du CentCom aux congressistes pour que le journal du Congrès, The Hill se dé...

Ce fut un choc et pas des moindres : en effet depuis le 28 mai où "Maxar Technologies", société satellite espion a réussi de tourner les dernières images  avant le départ de Bandar Abbas, son port d’attache, de Makran avec ses sept frégates rapides de type Zofaghar embarqué sur le pont, vedettes rapides, qui ne cessent d’alimenter les hypothèses les plus saugrenues sur les intentions de l’Iran aux Caraïbes, jusqu’à l’annonce officielle iranienne, aucun « traqueur-espion » n’a pu localiser ce duo Makran-Sahand ou ce qui revient à dire, le duo a appareillé en toute furtivité. La confusion est si grande que The Drive, finit par le reconnaître dans un troisième article consacré à ce premier péril de la force navale iranienne dans le pré carré US :

"Des informations sont apparues pour la première fois en mai selon lesquelles les deux navires de guerre semblaient se diriger vers l'Atlantique via le cap de Bonne-Espérance, qu'ils auraient contourné le 4 juin. Des articles sur les réseaux sociaux avaient suggéré que Makran et Sahand pourraient avoir besoin de retourner en Iran et ce, après que le navire de ravitaillement de la marine iranienne Kharg a coulé dans le golfe d'Oman après avoir subi un incendie majeur le 2 juin. Cette hypothèse s'est clairement avérée fausse. Les circonstances entourant ce qui est arrivé au Kharg restent obscures, bien qu'il y ait déjà des spéculations importantes, sinon confirmées, selon lesquelles il aurait pu être la dernière cible d'une campagne de sabotage israélienne contre les navires commerciaux et navals iraniens."

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

CGRI, prêt à se battre en Atlantique?

Le Kharg, deuxième navire logistique iranien accidenté le 2 juin puis coulé au bout de 20 heures de lutte acharnés contre le feu, « l’a-t-il été »  pousser Sahand-Makran à rebrousser le chemin et à renoncer à leur mission ? Possible ; surtout que la  nature de cette mission reste « totalement furtive », et rend confus jusqu’au secrétaire à la Défense. A la question s’il est inquiet à l’idée de voir « le régime Maduro » se faire livrer des vedettes rapides Zolfaghar au terme d’un contrat signé avec l’Iran en 2020, LIyod Austin répond : « Evidemment que je suis très préoccupé par la prolifération des armements, toutes sortes d’armements, dans notre région. Je partage donc votre inquiétude. Mais je préfère de donner toute indication sur la nature de l’armement à bord des navires iraniens, à huis clos. 

Mais est-ce les armements à bord qui inquiètent réellement les Américains ? Un premier niveau d’analyse pourrait effectivement expliquer cette panique par un possible remake des « incidents  US Navy/Marine iranienne » aux Caraïbes suivant un schéma parfaitement réussi dans le détroit d’Hormuz. En effet le canal de Panama demeure un outil au service des intérêts géostratégiques et économiques US, en claire contraste avec ceux des Etats indépendants de la région et on pense effectivement au Venezuela et à Cuba. Le trafic maritime y est dominé en volume par les flux pétroliers et minéraux du Venezuela, de Jamaïque, de Surinam de Guyane nourrissant l’industrie US. Imaginons que la marine vénézuélienne se met à créer un corps naval asymétrique, à l’image de ce qui lui a permis en 2020 de faire échec à la tentative d’invasion US et que ce corps soit doté par Iran interposé de vedettes rapides iraniennes « Zolfghar ». Zolfaghar est une frégate de patrouille et de combat de 17 mètre de long avec une vitesse de 92 nœuds et d’une portée opérationnelle de 600 km.

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Mer Rouge: l'Iran en ordre de bataille...

Changement de paradigme : la guerre change d’épicentre du golfe Persique en mer Rouge

Doté de "Kowasr", missile antinavires iranien de 25 kilomètres de portée et capable de prendre pour cible navires, destroyers, sous-marins ou tout autre bâtiment circulant sur ou sous la mer, une nuée de Zolfaghar pourra bien donner du grain à moudre aux patrouilleurs US qui se sont payé le luxe en 2020 comme le reconnait sans honte The Drive de saisir quatre pétroliers vénézuéliens.

 

Vidéo: le porte-hélicoptères iranien Makran

Surtout que le "Kowsar" présente une SER faible (Surface Équivalente Radar) qui permettra d’échapper à un radar adverse et ce, d’autant plus qu’il est aussi doté d’un système antiradar, d’un système de guidage par infrarouge, d’un système de ciblage électro-optique, d’un radar aux ondes courtes et d’une certaine d’autres caractéristiques qui leur donnent une puissance de feu notoire. Puis "Kowsar" a aussi des versions air-mer et le Venezuela qui dispose déjà d’une usine de fabrication de drones Mohajer-6 pourrait l’utilise à des fin de défense anti-US Air Force, anti-US Navy. L’inquiétude d’Austin est donc bien fondé.

Seulement, la livraison d’armements made in Iran qui toute raison garder semble faire une nette percée là où il y a des pays anti-Empire, y compris l’hémisphère occidentale,  aurait pu se faire de façon moins coûteuse, plus directe surtout que l’Iran dispose d’une liaison aérienne avec le Venezuela, empruntée à raison de plusieurs vols par semaine par le fameux Mahan Air.

Navires US traqués par l’Iran?

Navires US traqués par l’Iran?

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Bagheri a déclaré, mercredi 13 janvier, que la marine iranienne reprendra ses patrouilles dans la mer Rouge.

A quoi joue donc l’Iran ?

En 2020, le commandant en chef de la marine iranienne se félicitait de ce que Sahand, navire de guerre ultra performant iranien, conçu dans la pure tradition asymétrique à savoir respectueux du double principe « furtivité/précision » « jouisse d’un ensemble de caractéristiques et de spécifiés qu’ignore totalement l’ennemi » et qu’il soit « équipé d’armements » qui « prive le camp d’en face de toute capacité d’analyse ».

Et bien c’est ce qui est sur le point de se produire. The Drive qui rechigne à reconnaître l’incapacité des satellites US/Occident à « tracer le trajet de Sahand depuis au moins 2 mois écrit : "Il semble très probable que la vidéo récemment publiée de Sahand, vue ci-dessous, qui n'est pas datée, a été prise par quelqu'un sur le pont du Makran. Aucun autre navire n'est visible et il n'y a pas de marqueurs géographiques évidents pour aider à déterminer l'emplacement exact où la vidéo a été tournée… Un nouveau présenté par les médias iraniens et , concernant l'arrivée de Makran et de Sahand dans l'Atlantique Sud, représente un officier de la marine iranienne montrant diverses routes maritimes sur une carte. Un certain nombre de ces routes ressemblent aux routes empruntées par les navires de la marine iranienne lors de déploiements à long terme à l'étranger, y compris le voyage de Kharg en 2013 en Chine. »

 

Vidéo: l'itinéraire de la 77e flotte iranienne que les Américains ignorent et sur quoi ils spéculent (PressTV) 

Et la revue d’ajouter : « Curieusement, la ligne qui semble représenter l'itinéraire prévu pour la présente mission de la 77e flotte iranienne dans l'Atlantique coupe un chemin droit entre l'Afrique de l'Ouest et l'Amérique du Sud, puis se dirige vers l'est autour de l'Afrique du Nord-Ouest avant de tendre vers l'Europe, plutôt que de se tourner vers l'ouest soit vers les Caraïbes ! »

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

La "furtivité" est totale et la confusion US, complète : Selon des sources militaires iraniennes, le navire Sahand est conçu ( un peu comme les drones et les missiles balistiques made in Iran, NDLR) d’une matière "composite" propre à distraire la vigilance radar. Sahand est de surcroît doté d’une capacité de guerre électronique, de leurre, de brouillage, de pulsion, capacités que l’Iran aimerait bien tester en Atlantique, en mettant à l’épreuve les radars et les satellites US... Sayyari qui s’est félicité d'ailleurs le 12 juin et pour la seconde fois en 2 jours des résultats de ce périple très énigmatique de Sahand qui semble être chargé bien plus que de livrer des armes à Cuba ou au Venezuela puisque le contre-amiral a parlé "d'une extension de la profondeur stratégique iranienne". 

Pour le reste le Sahand, baptisé du nom du destroyer iranien coulé en 88 par l’US Navy attend la « riposte US » avec l’un des systèmes de DCA les plus originaux du monde, Kamand, capable de détruire n'importe quelle cible à une distance de deux kilomètres en faisant entre 4 000 et 7 000 tirs par minute. Doté d’un double dispositif radar et d'un système optique, Kamand surveille le missile de croisière du navire et dès qu'il le détecte, 4 000 balles de 30 mm sont tirées sur le navire ennemi. Kamand se connaît en guerre électronique car il possède un dispositif très avancé qui jouit de très haute fréquence pour surveiller une gamme de bande allant de la plus basse à la bande la plus élevée.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/12/658853/Makran-en-Atlantique-les-messages

Dans IRAN

DES NAVIRES DE GUERRE IRANIENS TRAVERSENT L'ATLANTIQUE ET FONT ROUTE VERS LE VENEZUELA

Par Le 11/06/2021

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

Des navires de guerre iraniens traversent l’Atlantique et se dirigent vers le Venezuela

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Par AlAhed avec sites web

Un destroyer et un navire de soutien iraniens naviguent en ce moment même dans l'océan Atlantique «pour une mission loin de la République islamique», a rapporté jeudi la télévision d'État iranienne, sans donner d’informations supplémentaires sur la destination finale des navires.

Le voyage du destroyer iranien «Sahand», et du navire de soutien «Markran» qui est chargé de collecter des renseignements, intervient alors que les médias américains affirment que ces deux navires sont à destination du Venezuela.

Les navires ont quitté le mois dernier le port de Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, a déclaré l'amiral Habibollah Sayyari, chef adjoint de l'armée iranienne. Il a décrit leur mission comme «le voyage le plus long et le plus difficile de la marine iranienne à ce jour».

La télévision d'État iranienne a publié un court clip du destroyer naviguant dans les mers agitées de l'Atlantique. La vidéo a probablement été tournée à partir du navire de soutien «Markran».

«La marine améliore sa capacité de navigation et prouve sa durabilité à long terme dans les mers défavorables et les conditions météorologiques difficiles de l'Atlantique», a déclaré M. Sayyari, ajoutant que les navires de guerre ne feraient escale dans aucun port pendant la mission.

Ce voyage inhabituel de navires iraniens précède l'élection présidentielle iranienne du 18 juin, qui verra les électeurs choisir un successeur au président Hassan Rouhani.

https://french.alahednews.com.lb/40308/337

iran venezuela navire de guerre

Dans IRAN

MOYEN-ORIENT : L’IRAN BRISE LA PSEUDO SUPREMATIE MILITAIRE US

Par Le 05/06/2021

MO : la « suprématie militaire US » sévèrement défiée par l’Iran

Saturday, 05 June 2021 4:28 PM  [ Last Update: Saturday, 05 June 2021 4:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le tir d’un missile iranien lors des exercices militaires du « Grand Prophète ». (Archives)

Alors que le secrétaire américain à la Défense se vante de l’engagement tenu par Washington pour faire maintenir la prétendue « supériorité militaire israélienne », le commandant du CentCom affirme que leur propre « supériorité » dans la région est sévèrement défiée par l’Iran.

Selon le Washington Post, Lloyd Austin a déclaré à Benny Gantz lors de la réunion que Washington serait attaché à la « supériorité militaire et la puissance militaire d’Israël » face à ce qu’il a appelé la « menace iranienne ».

Les déclarations du secrétaire américain à la Défense interviennent quelques jours seulement après la bataille de 12 jours entre l’armée israélienne et les groupes de Résistance palestiniens ; bataille lors de laquelle, le Hamas et le Jihad islamique ont utilisé pour la première fois des roquettes avec une portée, une précision et une puissance destructrice plus grandes que par le passé, ce qui a sévèrement défié le Dôme de fer israélien.

Lire aussi :

-Dôme de fer : le piège américain ?

-Comment la Résistance a « neutralisé » à Gaza les atouts stratégiques adverses : le F-35, ICBM, bombe nucléaire ?

L’engagement américain à maintenir la prétendue « supériorité militaire du régime sioniste » semble être accompagné de certains doutes. Ces remarques interviennent deux mois après que le commandant du CentCom, Frank Mckenzie, a reconnu que l’Amérique avait perdu sa « suprématie aérienne » dans la région de l’Asie occidentale face aux drones iraniens.

En février 2019, l’ex-président américain Donald Trump avait reconnu avoir gaspillé 7 000 milliards de dollars dans la région. Ce dernier avait déclaré à cet égard : « Nous avons dépensé plus de 7 000 milliards de dollars au Moyen-Orient, nous l’avons en effet gaspillé. Plus important encore c’est ce que de nombreuses personnes ont perdu la vie. »

Lire aussi : Irak : le Pentagone osera frapper la Résistance ?

D’autre part, les États-Unis ont accéléré le retrait de leurs troupes de la région et, après environ 20 ans d’invasion et d’occupation de l’Afghanistan, ils sont maintenant contraints de quitter l’Afghanistan. Cela intervient alors que de grandes parties de l’Afghanistan sont toujours sous le contrôle des talibans.

Il y a quelques jours, suite à l’attaque contre une base de la CIA à Erbil, en Irak, un responsable américain a déclaré que la menace croissante des drones était la plus grande préoccupation opérationnelle de l’armée américaine en Irak.

Irak: 1ere raid au drone anti-CIA

Irak : 1ere raid au drone anti-CIA

Le secrétaire général du mouvement Asaïb Ahl al-Haq a déclaré que les forces israéliennes étaient plus présentes en Irak que prévu.

Le dernier soutien américain aux sionistes dans la région remonte à la guerre du Kippour en 1973. Au cours de cette bataille, l’aide en armements des États-Unis au régime sioniste a empêché la Syrie et l’Égypte d’atteindre tous leurs objectifs et, par conséquent, les sionistes ont réussi à occuper certaines parties du territoire syrien dans les hauteurs du Golan et le désert du Sinaï.

Un avion de C-5 Galaxy de l’armée américaine décharge des chars à l’aéroport de Tel-Aviv lors d’un transfert d’équipement pendant la guerre de 1973.

Depuis 2006, après la défaite de l’armée israélienne lors de la guerre des 33 jours, la puissance militaire du régime a considérablement diminué. C’était au cours de cette guerre que le régime sioniste a connu une nouvelle défaite après s’être retiré du sud du Liban en 2000. Et par la suite il n’a pas réussi à atteindre ses objectifs lors de ses prochaines agressions contre la bande de Gaza.

Évacuation des blessés de l’armée israélienne pendant la guerre des 33 jours.

Lors des récents affrontements dans les territoires occupés, l’armée sioniste n’a pas réussi à intercepter les roquettes du Hamas et du Jihad islamique, s’abstenant même de se risquer à affrontements terrestres avec les groupes de la Résistance palestinienne.

Parallèlement à ces événements, et surtout ces dernières années, le Front de la Résistance, en s’équipant de diverses armes, notamment de drones, accroît sa puissance militaire et sa supériorité dans la région. 

1er avion de chasse palestinien?

1er avion de chasse palestinien ?

Équipé de 13 bombes Yassin, le drone stratégique « Gaza » bombardera Tel-Aviv

L’Arabie saoudite, alliée des États-Unis dans la région, n’a pas été en mesure de réussir sur le front yéménite malgré un large soutien américain et tente actuellement de mettre fin à la guerre le plus rapidement possible.

Image aérienne montrant les effets des frappes de drones d’Ansarallah contre les installations pétrolières saoudiennes Aramco

Les frappes généralisées et précises de drones d’Ansarallah contre des cibles critiques en Arabie saoudite telles que l’installation pétrolière Aramco et les bases militaires saoudiennes et l’incapacité de ce régime d’y faire face sont aujourd’hui un grand défi pour l’Arabie saoudite. Ainsi, dans les affrontements terrestres, l’Arabie saoudite n’a pas pu réussir face aux combattants yéménites, malgré ses importantes dépenses en armements.

La République islamique d’Iran a joué un rôle important dans l’augmentation de la puissance du Front de la Résistance et la remise en cause de la supériorité militaire des États-Unis et de leurs alliés dans la région ; les responsables américains reconnaissent cette question et la grande influence iranienne dans la région.

Les messages de remerciement des commandants du Jihad islamique et du Hamas au cours de la bataille Épée de Qods peuvent être considérés comme des preuves du soutien de l’Iran aux groupes de la Résistance.

Un examen des développements en cours dans la région montre que les États-Unis sont confrontés à un sérieux défi pour maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région, et que le processus d’augmentation de la puissance américaine dans la région est en déclin. Maintenant, la question doit être à nouveau posée de savoir si les États-Unis seront en mesure de maintenir leur prétendue « supériorité militaire » et celle de leurs alliés dans la région ?

Le message du Leader à Gaza

Le message du Leader à Gaza

« La victoire ultime vous appartient », indique le Leader de la Révolution islamique dans des messages aux responsables du Hamas et du Jihad islamique.

https://french.presstv.com/Detail/2021/06/05/658323/Iran-USA-supermatie-militaire

Dans IRAN

LES ETATS UNIS ACHETENT DU PETROLE A L'IRAN !

Par Le 30/05/2021

Aveu d'impuissance: pourquoi Washington brise-t-il son propre régime de sanction?

Sunday, 30 May 2021 6:28 PM  [ Last Update: Sunday, 30 May 2021 6:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le pétrolier iranien Horse, saisi en Indonésie, a été libéré. (Illustration)

C’est un million de barils, mais de pétrole iranien ! Alors que le dialogue nucléaire bis à Vienne se trouve dans l’impasse et que la perspective d’un accord USA/Iran s’éloigne très rapidement, certaines informations font état d’une curieuse démarche américaine qui, toute raison garder, a l’air d’un guet-apens : pour la première fois depuis 43 ans, les États-Unis achètent du pétrole iranien tout en donnant son fret au gouvernement indonésien pour qu’il relâche le pétrolier iranien pris en otage. Que se passe-t-il ? Certains observateurs y voient l’écho d’une réelle crainte, celle de l’alliance irréversible entre la Chine et l’Iran. L’enjeu est majeur et vu la nette montée en puissance de la Résistance en Asie de l’Ouest, les États-Unis risquent gros surtout que Pékin continue de se rapprocher de l’Iran et de la Résistance adoptant même une rhétorique anti-israélienne.

Le pétrolier Horse appartenant à la flotte de la Compagnie nationale iranienne des pétroliers, saisi dans les eaux indonésiennes depuis le 24 janvier 2021 a été libéré vendredi.

La Compagnie nationale iranienne de transports pétroliers (NITC) a annoncé : «  Dimanche 27 juin 2021, le pétrolier iranien Horse, appartenant à la Compagnie nationale des pétroliers iraniens, qui était détenu dans les eaux indonésiennes depuis le vendredi 26 février 2016, a été libéré. »

Un pétrolier

Un pétrolier

Deux pétroliers battant pavillon iranien et panaméen ont été arraisonnés dans les eaux de Pontianak.

Après avoir passé avec succès le procès judiciaire, le navire a été libéré au bout de 125 jours grâce au plein soutien de hautes autorités iraniennes, au soutien et l’assistance consulaire du ministère iranien des Affaires étrangères et à la coopération de l’assistant spécial du ministre iranien des Affaires étrangères.

Le navire a maintenant repris sa mission et retournera en Iran après l’achèvement de sa mission.

L'Iran peut-il faire confiance à Biden?

L'Iran peut-il faire confiance à Biden?

Plusieurs responsables du gouvernement iranien ont affirmé que Téhéran ne prenait pas en compte les promesses verbales et attendait des mesures pratiques de la part des Américains.

C’est dans ce contexte que le département américain de l’Énergie a annoncé le premier achat du pétrole iranien depuis 30 ans. Il s’agit de 1,033 million de barils, un humble volume par rapport aux premiers fournisseurs d’or noir aux Américains. Plus tôt en octobre 2020, les États-Unis ont importé également environ 36 000 barils de brut iranien par jour.

L’Agence d’information sur l’énergie du département américain de l’Énergie (EIA) n’a pas donné d’explication spécifique sur la manière dont les États-Unis malgré les sanctions américaines contre Téhéran ont acheté cette quantité de pétrole à l’Iran.

Iran: les réserves fossiles s’élargissent

Iran: les réserves fossiles s’élargissent

Plus de 740 millions de barils de pétrole ont été ajoutés aux réserves pétrolières de l’Iran.

L’ancien président américain, Barack Obama, a imposé de nouvelles sanctions en 2012 visant les exportations de pétrole iranien. Après que l’Iran a signé l’accord nucléaire iranien en 2015, Obama a levé les sanctions en 2016.

Deux ans plus tard, l’ex-président américain Donald Trump s’est retiré unilatéralement de l’accord nucléaire et a imposé de nouvelles sanctions contre l’Iran, qui, selon lui, visaient à réduire les exportations de pétrole à zéro et à exercer une pression maximale sur l’Iran. Suite à l’échec de ces politiques, l’actuel président américain Joe Biden a annoncé qu’il lèverait les sanctions à condition que Téhéran reprenne d’abord les engagements qu’il a suspendus en réaction au retrait des États-Unis de l'accord nucléaire en 2018, mais Téhéran exige cependant que les États-Unis lèvent d’abord toutes les sanctions.

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

US/Israël: le pied de nez signé Iran?

Quatre pétroliers iraniens, Arman 114, Wissam 121, Daran et Romina, sont en route vers la Syrie.

Toujours est-il que les États-Unis ont accepté de lever des sanctions à l’encontre des secteurs pétrolier et maritime de l’Iran, aussi bien que des sanctions contre la Banque centrale e la République islamique d’Iran, d'après l'agence de presse russe Sputnik.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/30/657865/USA-ach%C3%A8tent-du-p%C3%A9trole-%C3%A0-l-Iran

Dans IRAN

LE SOUS-MARIN NUCLEAIRE AMERICAIN USS GEORGIA CIBLE DES HACKERS IRANIENS

Par Le 25/05/2021

Manoeuvre iranienne de guerre électronique "Bouclier du ciel 1400" a eu une cible "reélle": USS Georgia

Tuesday, 25 May 2021 1:11 PM  [ Last Update: Tuesday, 25 May 2021 1:20 PM ]

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L'USS Georgia, encerclé par les vedettes rapides iraniennes, 19 mai 2021. ©The Drive

Ce n'est pas sans raison si le commandant en chef de CentCom s'est vu contraint, dès le vendredi 21 mai, soit au terme de plus de 10 jours d'impitoyable face-à-face Armée de l'air US-Israël-OTAN /Missiles-drones de la Résistance, à faire un deuxième aveu depuis le mois de janvier et à reconnaître que les "petits drones iraniens" sont "inquiétants", bien que tous les drones iraniens ne soient pas petits ni uniquement inquiétants. Le vendredi 21 justement, à peine la trêve unilatérale d'Israël annoncée, le CGRI a dévoilé un kit de DCA d'enfer, composé de drone Gaza, de radar Qods et de batteries de missiles antimissiles "9 Day".

Gaza : le facteur

 

Le drone  de combat  précité est capable de transporter treize bombes et de voler à plus de 10 000 mètres d’altitude à une vitesse de 350 km/h avec une autonomie de 35 heures. Sa portée opérationnelle elle est de 2000 kms et outre ses 13 bombes, il a la capacité de transporter 500 kg d'équipements. Or ces "petits drones iraniens" qui ne font "qu'inquiéter" le général McKenzie ont été ce 25 mai en pleine manœuvre dans le cadre d'un méga exercice de guerre électronique, qui à Ispahan, a mobilisé les trois forces armées du pays, armée de terre, marine, armée de l'air et la DCA intégrée iranienne. L'exercice conjoint « Bouclier du ciel 1400 »  a été lancé mardi matin en présence des unités stratégiques de guerre électronique appartenant aux quatre branches de l'armée de la RII, à Ispahan et dans d’autres régions du pays.

L’Iran sort ses cyber-chars!

L’Iran sort ses cyber-chars!

Les forces armées iraniennes sont équipées de syber-chars.

Le « Bouclier du Ciel 1400 », a été de loin l'exercice conjoint le plus complexe de la guerre électronique, jamais mené par l'armée iranienne au cours de ces dernières années, les unités de réaction rapide et les systèmes forestiers de l'armée de terre, de l'air et de la défense aérienne ainsi que les forces navales y prenant part et  mettent eux aussi en œuvre des tactiques offensives et défensives dans le domaine de la guerre électronique, quitte à  utilisant leurs dernières réalisations et leurs capacités maximales.

Au cours de cet exercice, les différentes unités de l’armée de la RII ont exécuté des missions dans divers domaines informatiques et mené une guerre électronique bidirectionnelle. Au fait, c'était plus qu'un exercice puisque selon une toute dernière information communiquée par les sources iraniens, ces méthodes ont été appliquée en présence d'une " proie grandeur nature" et pas des moindres à savoir l'USS Georgia, le fameux sous-marin à propulsion nucléaire américain qui en décembre dernier a servi aux Américains de fond de propagande à l'effet d'intimider l'Iran. A l'époque alors même que le CGRI menait un exercice naval, un hélico iranien avait réussi à faire fuir le Georgia de la zone des opérations, faisant échec à la mission d'espionnage qu'était censé mener le submersible.

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

USS Georgia/B-52 : les 1ers déboires!

Mais en ce 25 mai 2021 les choses ont été bien plus complexes. Les unités participant à la manœuvre ont exercé les opérations d'interception, de surveillance, de traitement des signaux à partir des stations terrestres et satellitaire tout en procédant à des opérations d'infiltration et de brouillage à destination des hélicoptères et tout ceci en mettant à profit des équipements de navigation. Evidemment, le facteur "intelligence artificielle" a eu largement son mot à dire puisqu'il s'agit aussi d'intercepter via des radars made in Iran, des drones et des UAV cibles : bref quelques 100 opérations de guerre électroniques hybride qui ont été menées de façon tactique et technique à l'échelle des vastes frontières iraniennes. Signe de l'ampleur de l'enjeu, les forces armées ont choisi de surveiller le fameux Georgia qui accompagné de son escorte a été interceptés et surveillé pendant 3 heures sans réagir. L'appareil s'apprêtait à quitter le golfe Persique via le détroit d'Hormuz, selon les organisateurs, quand les "petits" drones iraniens l'ont intercepté et se sont mis à envoyer des images en direction du QG des opérations. 

CGRI: l'USS Georgia,

CGRI: l'USS Georgia

Ces images n'ont pas encore été publiées mais d’expérience, on sait qu'elles ne tarderaient pas à être publiées. Et ce serait un coup assez grave au prestige de l'US Navy qui se dit le roi des océans. Car les petits drones iraniens ont procédé à ces exercices en présence des attachés militaires étrangers, selon Fars, des chinois et des russes entre autres qui " ont confirmé la nette percée iranienne en termes de synchronisation, de coordination, de rapidité et de précision opérationnelles à la fois à caractère offensif et défensif ":

"Au fait il s'agit d'éviter toute surprise à la DCA intégrée iranienne, à combler les lacunes et à enrichir les expériences passées", a dit le contre-amiral Sayyari, coordinateur des forces armées iraniennes. plus d'un observateur pourrait voir à travers ce comment une flèche à l'endroit de la machine de guerre US qui rien qu'à Gaza a une nouvelle fois prouvé à quel point elle est vulnérable. Quelques 4300 missiles ayant copieusement frappé le sud le centre, le nord d'Israël sous le nez et la barde des unités de DCA américaines THAAD et Patriot qui étaient là pour appuyer le pauvre Dôme de fer, la Fronde de David et Arrow. 

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

L'Iran sort sa DCA anti-croisière

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a dévoilé ses trois nouveaux acquis dans les domaines des drones, des radars et des missiles.

Tel-Aviv et les localités limitrophes de Gaza comme Ashkelon, Ashdod, Neguev y ont passé sans que la « pièce maîtresse » de la DCA sioniste définit comme ayant " la capacité  de contrecarrer les tirs d'artillerie, d’obus de mortier et de roquettes de courte portée, système doté d'un radar tridimensionnel à balayage électronique, ELM-2084 que le constructeur dit pouvoir " localiser une munition tirée à plus de 100 km et suivre 200 cibles par minute" et surtout d'un intercepteur Tamir, "équipé de capteurs électro-optiques et de huit ailerons de direction permettant une haute maniabilité" parvienne ne serait-ce qu'une seule fois à faire correctement son travail, son radar perdant souvent sa direction, et ses contre-missiles allant dans tous les sens sauf celui qu'il fallait. 

Lire aussi : L’armée de terre iranienne à l’heure de la guerre électronique

En effet cette confusion de la DCA sioniste a été largement liée à une intense guerre électronique qui accompagnait les vagues de missiles et de roquettes tirés par la Résistance. En effet, tandis que des roquettes inondaient les radars, le brouillage électronique trompait les radars et le tout bloquait entièrement le mécanisme. La chose est devenue trop grave que le même modus operandi a paralysé les sites offshore d'Israël, Tamar entre autre, ou des missiles de précision ont réussi à viser le terminal quitte à faire fuir la société Chevron, et où les missiles antinavire ont frappé une corvette Shaar bien que celle-ci soit doté à son bord d'une batterie de Dôme de fer voire même de missile Barak. Le méga exercice de guerre électronique "Bouclier du Ciel 1400" aurait sans doute tenu compte des acquis de Gaza. La totale cécité de l'USS Georgia, sous marin nucléaire US, alors même que les drones iraniens le survolaient ce mardi le prouve. Pour le reste, le Georgia qui a connu rien qu'en mai un méga clash avec le CGRI, sans pouvoir lever le petit doigt, devrait, à l'heure qu'il est, pousser un ouf de soulagement d'avoir quitté le golfe Persique. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/25/657443/La-R%C3%A9sistance-expose-ses-armes%C2%A0de-pointe

Dans IRAN

FURTIVITE/PRECISION : LES USA CASSES PAR L’IRAN

Par Le 18/05/2021

Pourquoi GBU américain perd face aux missiles tactiques iranien?

Tuesday, 18 May 2021 6:18 PM  [ Last Update: Tuesday, 18 May 2021 6:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les avions de chasse Kowsar équipés par le moteur indigène Owj. (Archives)

Le chef d’état-major des forces armées de la République islamique d’Iran, le général de division Mohammad Baqeri, a visité la ligne de production de moteurs Owj de l’Organisation de l’industrie aéronautique du ministère de la Défense, et s’est informé des derniers développements et réalisations des experts de l’industrie aéronautique du ministère de la Défense notamment dans le domaine de la fabrication des moteurs pour les engins aériens dont les chasseurs, les missiles et les drones.

Lors de cette visite, le général de division Mohammad Baqeri a déclaré : « La conception et la production de moteurs pour les engins aériens par l’Organisation des industries aériennes du ministère de la Défense sont des principales composantes nécessaires pour renforcer et pour augmenter la puissance du pays. »

Soulignant l’importance du moteur en tant que composant vital des engins aériens et des missiles, le général de division Mohammad Baqeri a affirmé : « Les moteurs des engins aériens comptent parmi des pièces les plus importantes et les plus complexes en termes de technologie et peu de pays au monde sont capables de fabriquer de tels moteurs. »

Armée de l’air: l'Iran innove...

Armée de l’air: l'Iran innove...

Le directeur général de l’Organisation des industries aéronautiques des forces armées, notant que le pays est entré dans la phase de production aéronautique, a déclaré : « La croissance de la production passe par la mise à disposition d’infrastructures nécessaires ».

À cet égard, le chef l’état-major des forces armées a ajouté : « Grâce aux efforts de ses spécialistes et scientifiques dévoués et en s’appuyant sur les capacités internes, la République islamique d’Iran a atteint un niveau d’autosuffisance dans le domaine de la conception et de la production des moteurs avancés des engins aériens de sorte qu’actuellement des milliers d’avions, de drones et de missiles équipés de moteurs de fabrication iranienne sont prêts à fonctionner, ce qui est une grande fierté pour les forces armées et la nation. »

Le général de division Baqeri a affirmé qu’outre le volet défensif, la production de moteurs des avions de chasse, des missiles, des drones a une importance économique. Il a souligné : « Tous les avions, les missiles et d’autres engins aériens dépendent de leurs moteurs et cette question importante est devenue le centre d’intérêt de ce secteur. »

 Eurasian Times :

 Eurasian Times : "Le Kowsar, menace pour l'armée de l’air israélienne"

Dans une autre partie de son discours, se référant à la question des sanctions américaines, le général de division Baqeri a déclaré : « Malgré le régime des sanctions et les obstacles que l’ennemi nous a imposés, tous les développements en matière de défense ont été réalisés, car ces obstacles ont apporté de précieuses opportunités à nos scientifiques dans le domaine de la défense. »

Le chef d’état-major des forces armées a qualifié la question du capital humain d’« importante » et a souligné : « Selon les directives du Leader de la Révolution islamique, ce qui est plus important ce sont les jeunes qui ont conçu et fabriqué toutes ces réalisations. »

Parmi les nouveaux acquis dévoilés lors d’une cérémonie consacrée au dévoilement des nouveaux équipements de défense conçus par l’Organisation pour l’autosuffisance de l’armée de terre, le 26 avril 2021, il y a le moteur Micro Jet Ranech-1. Ce moteur de propulsion peut être utilisé dans les drones, les avions légers monoplaces et les divers systèmes de missiles. Son poids léger, sa compatibilité avec une variété de carburants, sa durée de vol élevée par rapport aux moteurs à pistons sont les principales caractéristiques du moteur Ranech-1. Il permet donc d’augmenter la durée de vol des drones en opération.

L'Iran sortira son avion furtif...

L'Iran sortira son avion furtif...

À quoi ressemblent les nouveaux avions de chasse et les jets supersoniques des Industries aériennes de la RII ?

Le ministre de la Défense avait annoncé fin août que le président Rohani inaugurerait la ligne de production des moteurs Owj conçus pour les avions de chasse Kowsar, ainsi que de nouveaux produits liés aux missiles balistiques. Le ministre de la Défense, le général de brigade Amir Hatami, a ajouté qu’un nouveau moteur à turboréacteur à double flux (turbofan) conçu pour des drones serait également. Il s’agit, selon le général Hatami, d’un moteur de quatrième génération, fabriqué pour la première fois en Iran pour être installé bientôt sur divers types de drones également de fabrication nationale.

L'Iran booste son Armée de l'air

L'Iran booste son Armée de l'air

Le président Hassan Rohani inaugurera, le 20 août, la ligne de production des moteurs « Owj » conçus pour les avions de chasse Kowsar, ainsi que de nouveaux produits liés aux missiles balistiques.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/18/656943/autosuffisance-de-Iran-en-mati%C3%A8re-de-la-fabrication-des-moteurs-avanc%C3%A9s-des-engins-a%C3%A9riens-

Dans IRAN

MEGA CYBER-MANŒUVRE EN IRAN

Par Le 18/05/2021

La surprise iranienne pour les saboteurs de Natanz?

Tuesday, 18 May 2021 5:42 PM  [ Last Update: Tuesday, 18 May 2021 5:42 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'exercice cybernétique Fath-1, le 18 mai 2021. ©IRIB

L’armée iranienne a organisé un exercice de défense cybernétique, baptisé Fath-1.

Habibollah Sayyari, coordinateur adjoint de l’armée de la République islamique d’Iran, a déclaré mardi 18 mai que le renforcement des capacités cybernétiques de l’armée iranienne était à l’ordre du jour. 

&laq