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LE SPECTRE D'UNE ARME SECRETE IRANIENNE RAMENE TRUMP A LA RAISON

Le spectre d’une arme secrète a ramène le président américain Trump à la raison

Sat Jun 1, 2019 6:30PM

Les navires US seraient désorientés en cas de guerre contre l’Iran. ©Fars News

Les navires US seraient désorientés en cas de guerre contre l’Iran. ©Fars News

Une arme secrète iranienne fabriquée par les moyens nationaux a ramené Trump à la raison, qui a décidé de ravaler ses propos ridicules et de renoncer aux propositions de l’équipe B qui l’encourage à la guerre contre l’Iran.

Dans un article intitulé « Quelle est l’arme secrète de l’Iran qui a vaincu Trump ? » et publié par le quotidien libanais Al-Binaa, Mohamed Sadeq al-Hosseini a écrit le développement par l’Iran d’un large éventail de technologies et d’armes de guerre électronique est un facteur important de dissuasion face aux agressions militaires américaines contre l’Iran.

« Nombreux sont ceux qui demandent quelle est l’arme secrète des Iraniens qu’a brandie le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) face aux États-Unis malgré la grande capacité militaire américaine, comme ses navires déployés et ses forces aériennes et maritimes déployées autour de l’Iran », lit-on dans l’introduction de cet article.  

PressTV-Iran:

PressTV-Iran : « Armes secrètes » contre l’USS Lincoln ?

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique est prêt à utiliser des « armes iraniennes » pas encore dévoilées pour faire couler les navires de guerre US. 

L’auteur poursuit :

« Il existe deux types d’armes, voilà la réponse des Iraniens. L’une sera tenue secrète jusqu’à l’avènement de la grande guerre et l’autre est connue des grandes puissances. Ces deux armes ont été fabriquées grâce aux moyens nationaux. »

L’arme électronique A2/AD, est celle que les grandes puissances connaissent, mais elles ne savent pas que l’Iran en possède une autre.

Cette stratégie de défense consiste à tirer des torpilles, des missiles de croisière et des missiles balistiques antinavires pour empêcher les porte-avions américains d’entrer sur le champ de bataille.

Les forces de la guerre électronique du CGRI ont pris le contrôle d’un drone ultrasophistiqué américain appelé RQ-170, qui a traversé les frontières orientales de l’Iran, avant d’être forcé à atterrir en toute sécurité.

Une deuxième opération a été menée avec la même technologie lorsque le bombardier russe a mené une attaque électronique contre l’USS Donald Cook (DDG-75) le 12 avril 2014 en mer Noire.

Mais la troisième opération a eu lieu dans l’État de l’Alaska, lorsque les bombardiers russes ont brouillé le système de défense antiaérienne américain, chargé de la protection du siège du Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (North American Aerospace Defense Command, ou NORAD).

Par conséquent, l’arme des Iraniens, qui, selon les experts militaires américains, est similaire à l’arme de la Russie, a ramené Trump à la raison en le faisant ravaler ses propos ridicules et renoncer aux propositions de l’équipe B qui l’encourage à la guerre contre l’Iran.

« L’équipe B comprenant Netanyahu, Bolton, Ben Salman, Ben Zayed tente d’attiser la tension entre Téhéran et Washington en poussant Trump, malgré lui, vers une guerre avec l’Iran », a déclaré à Fox News, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Des sources à l’intérieur des États-Unis ont mis en garde Trump contre tout acte de harcèlement contre l’Iran qui pourrait utiliser toute sa capacité en matière de guerre électronique en vue d’attaquer les flottes aérienne et maritime américaines dans tous les pays arabes du golfe persique, en mer d’Oman et dans l’ouest de l’océan indien.

Cela veut dire s’engager dans une guerre qui causera de lourds dégâts matériels pour les forces américaines. Le plus grand porte-avions au monde, l’USS Abraham Lincoln, et se groupe naval ainsi que d’autres unités maritimes de la 5e flotte, installée à Bahreïn, se sont retirés à 700 km au sud-est de l’Iran. »

Selon l’auteur de cet article, ce sont ces remarques qui ont amené Trump à rechercher des médiateurs en vue de convaincre l’Iran de se mettre à la table des négociations et de sortir de cette crise avec le moins de dommages, mais l’Iran a tous les atouts précités. Téhéran ne se mettra jamais à la table des négociations avec l’administration américaine et attend le moment où celle-ci acceptera ses conditions.

PressTV-Arme secrète: l'Iran surprendra les USA

PressTV-Arme secrète : l’Iran surprendra les USA

L’éditorialiste de Rai al-Youm, Abdel Bari Atwan, a estimé que la stratégie de l’administration Trump au Moyen-Orient est tout à fait « ambiguë ».  

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/06/01/597508/Iran-EtatsUnis-arme-secrte-Trump-guerre-lectronique


 

L'IRAN DEVOILE UN BUNKER SOUTERRAIN SECRET ET LE LANCEMENT D'UN MISSILE

drapeau iranien

L’Iran dévoile un bunker souterrain secret et le lancement d'un missile (vidéo)

© AP Photo / Ronald Zak

DÉFENSE

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15592

Téhéran a révélé dans une vidéo une importante installation souterraine secrète, conçue pour stocker en toute sécurité son arsenal de missiles et pour les lancer, ainsi qu’un tir de Qiam-1.

Dans le contexte de flambée des tensions entre l'Iran et les États-Unis, Téhéran a publié une nouvelle vidéo du lancement d'un missile depuis un bunker secret.

La vidéo présente un bunker de stockage de missiles; situé dans un lieu non divulgué, la préparation avant le lancement puis le tir d'un missile Qiam-1. Celui-ci est en service depuis 2010 et aurait une portée opérationnelle d'environ 750 km.

La vidéo a été publiée discrètement la semaine dernière et n'a attiré l'attention que vendredi 31 mai.

 

Porte-avions USS Abraham Lincoln

© AFP 2019 US NAVY

«Nous allons envoyer ces navires US au fond de la mer avec des armes secrètes», promet un général iranien

Les séquences montrent un long et vaste tunnel regorgeant de missiles. L'entrée de la zone de stockage est protégée par une lourde porte anti-déflagration. Des militaires préparent ensuite le lancement. Les dernières secondes de la vidéo le montrent brièvement, bien qu'il soit assez difficile de dire si ce lancement se déroule réellement au même endroit.

 

Les tensions américano-iraniennes sont montées d'un cran suite à la décision des États-Unis de reconnaître les Gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste. Le Conseil suprême iranien de sécurité nationale a à son tour qualifié le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) d'organisation terroriste et les États-Unis d'«État sponsor du terrorisme».

 

Téhéran, image d'illustration

© SPUTNIK . SERGEY MAMONTOV

INSTEX: les USA menacent l’Europe de sanctions en raison de l’Iran

Évoquant des menaces d'attaques «imminentes» de la part de Téhéran ou de ses alliés régionaux contre les intérêts américains, Washington a multiplié les déploiements militaires, dépêchant dans le Golfe un porte-avions, des bombardiers B-52, un navire de guerre et des missiles Patriot. Donald Trump a aussi annoncé vendredi l'envoi de 1.500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient de manière «préventive».

 

Washington a également durci les sanctions contre Téhéran. Fin avril, la Maison-Blanche a annoncé qu'à partir du 2 mai il n'y aurait pas d'exemption pour les importateurs de pétrole iranien.

L'Iran a affirmé le 8 mai qu'il cessait d'appliquer plusieurs points du Plan d'action global commun (JCPOA), notamment ceux ayant trait à ses réserves d'eau lourde et d'uranium enrichi. Il a souligné qu'il ne se sentait plus lié par les limitations imposées par le document.

https://fr.sputniknews.com/defense/201906011041305694-iran-missile-bunker-video/


 

IRAN : LE PAVE US DANS LA MARE ISRAELIENNE

Pourquoi les USA ne montrent-ils pas les preuves qu’ils disent détenir de l’implication de l’Iran dans l’attaque à al-Fujaïrah ?

Sat Jun 1, 2019 1:44PM

Washington accuse l’Iran sans aucune preuve. ©jforum.fr

Washington accuse l’Iran sans aucune preuve. ©jforum.fr

Le célèbre journaliste et analyste du monde arabe Abdel Bari Atwan s’est penché dans un article diffusé par le quotidien Raï al-Youm sur les allégations du secrétaire d’État américain Mike Pompeo, qui accuse l’Iran d’être responsable de l’attaque à Fujaïrah.

Pour Abdel Bari Atwan, les accusations des États-Unis sont incohérentes. « Ils n’ont présenté aucune preuve et le conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, a abandonné son enquête à ce sujet », a-t-il ajouté.

« Puisque Mike Pompeo insiste sur le fait que l’Iran est derrière l’attaque contre les pétroliers à al-Fujaïrah et prétend en détenir les preuves, pourquoi alors ne les présente-t-il pas ? Pourquoi Bolton a-t-il abandonné l’enquête ouverte à ce propos ? », s’est interrogé Atwan.

Fujaïrah: Pompeo accuse l'Iran

Fujaïrah : Pompeo accuse l’Iran

Le secrétaire d’État américain a accusé l’Iran d’avoir concocté les explosions du port émirati de Fujaïrah.

« Différentes hypothèses ont été formulées sur les raisons de l’adoucissement du ton de Trump vis-à-vis de l’Iran. Certains disent que des dizaines de généraux américains à la retraite ont mis en garde Trump dans une lettre contre les graves conséquences militaires et économiques qu’aurait une guerre pour les États-Unis et leurs alliés dans la région », lit-on dans l’introduction de cet article.

« Selon la deuxième hypothèse, l’Iran est une grande puissance régionale qui repousserait la première frappe américaine en infligeant une réponse cuisante aux forces américaines. Il n’est pas exclu que Téhéran possède des armes inconnues qui surprendraient tout le monde. La troisième hypothèse est la suivante : puisqu’il est possible d’engager le dialogue et que plusieurs pays sont prêts à être l’hôte des négociations avec l’Iran, pourquoi donc opter pour une guerre ? »

« Fait intéressant : l’actuelle administration américaine a envoyé ces derniers jours des signaux contradictoires en ce qui concerne le dossier iranien. Alors que Trump a parlé de la possibilité d’un dialogue, qu’il a fait l’éloge des dirigeants iraniens et qu’il a affirmé ne pas avoir l’intention de changer le régime iranien, le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, et le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, ont dit être convaincus que ce sont les alliés de l’Iran qui ont attaqué les 4 pétroliers sur la côte du port émirati d’al-Fujaïrah, ajoutant qu’ils en détiennent les preuves. »

« Ce qui pique la curiosité, c’est la crédibilité qu’il faut accorder à la nouvelle théorie américaine, qui parle de l’implication des alliés de l’Iran dans cet attentat. Qui sont ces gens ? Est-ce le groupe Ansarallah ? Ou des forces du Hezbollah libanais ou des forces des Hachd al-Chaabi de l’Irak ? Ou bien ces attaques auraient-elles été menées par des unités militaires iraniennes ? N’est-il pas possible qu’une tierce partie, par exemple le Mossad israélien, ait voulu fournir un prétexte pour une intervention militaire américaine ? »

« La récente déclaration de Bolton suscite une autre question. Il a dit que les résultats de l’enquête sur les pétroliers, auxquels ont également contribué des experts américains, ne seraient pas divulgués, et que l’enquête serait confiée aux Émirats arabes unis. Pourquoi Bolton lance-t-il la balle dans le camp des Émirats arabes unis et qu’est-ce qu’il attend de l’annonce des résultats de l’enquête ? »

Atwan a souligné : « Nous pensons que l’Iran n’est pas du tout en position de faiblesse vis-à-vis des États-Unis. Il est vrai que les exportations de pétrole iranien ont diminué, mais cela peut être temporaire et sera compensé par les ventes de pétrole moins cher via des intermédiaires auprès de nombreux clients. »

« Ils ne pourront jamais arrêter la vente de pétrole d’un pays comme l’Iran qui a de vastes frontières terrestres et maritimes avec huit pays, et il ne serait pas non plus étonnant de voir qu’un jour la Chine, l’Inde et la Turquie décident d’acheter de nouveau du pétrole iranien », a souligné Atwan.

« L’Iran insiste sur les conditions qu’il a fixées pour entamer des négociations », a-t-il déclaré, soulignant qu’aucune prévision définitive ne pouvait être faite sur l’avenir de la crise entre l’Iran et les États-Unis.

« Les sanctions doivent être levées complètement et la question des missiles balistiques, qui constitue le moyen de dissuasion le plus important pour l’Iran contre toute agression, ne saurait être négociée : voilà les conditions de l’Iran. Trump veut, de son propre aveu, faire pilier l’Iran qui doit, selon lui, renoncer à ses programmes balistique et nucléaire militaire. Tout deviendra plus clair après les jours fériés de l’Aïd al-Fitr », a estimé l’expert libanais.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/06/01/597472/Iran-EtatsUnis-Fujarah-implication-attaque-ptrolier-Trump-Ansarallah


L'IRAN RESPECTE TOUJOURS L'ACCORD NUCLEAIRE

« L’Iran respecte les principales clauses de l’accord sur le nucléaire » (AIEA)

Fri May 31, 2019 6:30PM

Le siège de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne. ©AFP

Le siège de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne. ©AFP

Les stocks iraniens d’eau lourde et d’uranium enrichi ne dépassent pas les limites autorisées par l’accord nucléaire de 2015, indique un rapport trimestriel de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Le rapport de vendredi de l’AIEA, qui a été envoyé aux États membres de l’agence, a déclaré que l’Iran était resté dans les limites autorisées, notamment du niveau d’enrichissement de l’uranium et de son stock d’uranium enrichi.

La publication de ce rapport intervient dans un contexte où les États-Unis font tout leur possible afin de sécuriser le dossier du nucléaire iranien pour créer un consensus international contre l’Iran en pleines tensions entre les deux pays.

Malgré l’annonce par l’Iran plus tôt ce mois-ci de la suspension de certains de ses engagements dans le cadre de l’accord sur le nucléaire, officiellement appelé Plan global d’action et conjoint (PGAC), les stocks d’uranium enrichi et d’eau lourde du pays ne dépassaient pas les plafonds fixés par l’accord, a ajouté le rapport.

Iran: limites d'enrichissement d'uranium supprimées

Iran : limites d’enrichissement d’uranium supprimées

Une source bien informée au sein de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA) a fait état du début de la suspension par l’Iran de certains de ses engagements pris dans le cadre du Plan global d’action conjoint.

Selon le rapport, l’AIEA a confirmé le 26 mai que, suite à l’arrêt de la production d’eau lourde de l’usine de production d’eau lourde (HWPP) entre le 15 avril 2019 et le 22 mai 2019, la centrale avait repris ses activités et que le stock d’eau lourde a légèrement progressé, passant à 125,2 tonnes, mais reste en deçà du maximum autorisé de 130 tonnes.

Au 20 mai, l’Iran avait 174,1 kg d’uranium enrichi, contre 163,8 kg en février, mais à nouveau dans les limites fixées.

En mai 2018, le président américain Donald Trump a retiré Washington du PGAC, conclu en juillet 2015 entre l’Iran et le groupe des pays 5 + 1 (États-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine et Allemagne) et a décidé de rétablir des sanctions unilatérales contre Téhéran.

Dans le cadre du PGAC, l’Iran s’est engagé à limiter son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions liées au nucléaire.

Après avoir adopté « une patience stratégique » pendant un an, l’Iran, à l’occasion du premier anniversaire du retrait des États-Unis de l’accord nucléaire, a adressé un ultimatum aux Européens et aux autres signataires de l’accord en annonçant qu’il suspendrait la mise en œuvre de certains de ses engagements dans le cadre de cet accord, en fixant un délai de 60 jours aux pays restants à l’accord pour qu’ils prennent des mesures concrètes afin de défendre ses intérêts face aux sanctions américaines.

Téhéran a annoncé qu’il cesserait d’exporter l’excès d’uranium et d’eau lourde produit dans le pays.

Le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Behrouz Kamalvandi, a déclaré le 20 mai que l’Iran avait multiplié par quatre le taux de production d’uranium enrichi à 3,67 %.

Nucléaire: l'Iran met les bouchées doubles

Nucléaire : l’Iran met les bouchées doubles

Suite au décret du Conseil suprême de la sécurité nationale, la capacité d’enrichissement de l’uranium du pays, avec sa nouvelle conception, a été multipliée par quatre.

Le rapport de l’AIEA indique également que le PGAC permet à l’Iran d’utiliser des milliers de centrifugeuses IR-1 de première génération, mais limite le nombre de modèles plus avancés.

« Des discussions techniques sur les centrifugeuses IR-6 sont en cours », indique le rapport de l’agence.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/31/597415/LIran-respecte-toujours-laccord-nuclaire-AIEA


IRAN : POUR L'IMAM KHAMENEI, LE DEAL DU SIÈCLE EST VOUE A L'ECHEC. PAS QUESTION DE NÉGOCIER AVEC LES USA

Im. Khamenei : le Deal du siècle sera voué à l’échec. Pas question de négocier avec les US

 Depuis 8 heures  30 mai 2019

khamenei

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

Rédaction du site

Le numéro un iranien l’imam Ali Khamenei a déclaré que les efforts déployés par les Etats-Unis et leurs larbins dans la région pour imposer le Deal du siècle seront sont voués a l’échec.

S’exprimant lors d’un discours le mercredi 29 mai devant un parterre de professeurs et de chercheurs universitaires, il a assuré que la célébration de la journée mondiale d’al-Quds cette année-ci devrait acquérir une grande importance. celle-ci est célébrée depuis l’appel de l’Imam Khomeiny tous les derniers vendredis du mois de Ramadan.

« La journée d’al-Quds cette année doit être beaucoup plus importante que dans les années précédentes, et pour cause les mesures traitresses des Etats-Unis et de leurs larbins dans la région pour faire passer le Deal du siècle », a-t-il affirmé. En allusion sans doute aux pays arabes qui avancent vers la normalisation avec l’entité sioniste, dans le cadre de cet accord mis au point par les Etats-Unis, à l’instar de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes Unis, le Bahreïn, Oman et autres.
Tous les protagonistes palestiniens, toutes tendances confondues dont le Fatah, s’attendent à ce qu’il soit conçu pour usurper leurs derniers droits et liquider leur cause à leur insu.

Les 25 et 26 juin prochain, devrait se tenir à Manama une rencontre économique, considérée comme la première phase de cet accord, pour encourager les investissements en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Une mesure considérée par ces protagonistes palestiniens comment étant destinée à leur acheter des concessions douloureuses auxquelles ils s’attendent lors de l’annonce de l’accord.

Et l’imam Khamenei de poursuivre : «  les circonstances de la cause palestinienne aujourd’hui sont différentes de celles dans le passé. Et pour cause, le nouveau langage des Etats-Unis et de leurs larbins qui affichent ouvertement qu’ils veulent en finir avec la cause palestinienne »
Selon lui, « les manifestations de la journée d’al-Quds pour défendre Al-Quds via une grande participation populaire doivent être beaucoup plus importante cette année ».

Il a conclu que la défense de la Palestine n’est pas seulement une cause islamique mais « une question humaine et une affaire de conscience ».

La stratégie des pressions puis de négociations ne marchera pas

L’Imam Khamenei a en outre opposé une énième fois une fin de non-recevoir à la tenue des négociations avec les Etats-Unis, estimant qu’elles étaient inutiles.
« L’Iran ne négociera jamais avec les Etats-Unis… comme je l’avais dit dans le passé le fait de refuser de négocier avec les Etats-Unis est du à deux choses: premièrement les pourparlers seront vains, deuxièmement ils seront nuisibles », a-t-il expliqué.

Selon lui, les Américains suivent la stratégie des pressions pour épuiser leurs adversaires puis ils recourent aux négociations comme moyen complémentaire aux pressions pour parvenir à leurs fins.
Et de poursuivre : «  ces pourparlers n’auront rien à voir avec les négociations en réalité. C’est un moyen pour cueillir les fruits des pressions. Le fait de s’assoir à une table de négociations avec les Américains veut dire qu’il faut leur faire des concessions qui n’auraient pu  avoir lieu sans les pressions ».
L’ayatollah Khamenei estime que « pour faire face à ce leurre, il faut utiliser les moyens de pression que nos détenons,…, faute de quoi notre perte serait irrémédiable ».

Il a toutefois indiqué que son pays était ouvert aux négociations avec les autres États, dont ceux d’Europe, à condition que les différentes questions discutées ne soient pas liées au potentiel militaire iranien et aux principes clés de la révolution.
Les Etats-Unis insistent pour que l’Iran abandonne son programme balistique édifié de ses propres capacités internes. Ce que Téhéran refuse catégoriquement au motif que c’est son principal bouclier de défense contre les attaques ennemies.

Après avoir dépêché un porte-avions et des bombardiers B-52, le Président américain a annoncé lundi 27 mai sa volonté d’engager des pourparlers avec Téhéran précisant ne pas vouloir que «des choses terribles se produisent».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1380403


 

LE CHEF DU CGRI EXPLIQUE COMMENT L'IRAN PEUT COULER LES PORTE-AVIONS US

Le chef du CGRI explique comment l’Iran peut faire couler les porte-avions US

 Depuis 4 heures  29 mai 2019

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 Iran - Monde islamique

Rédaction du site

Dans la stratégie défensive iranienne, pour faire face à une éventuelle offensive de la part des Etats-Unis qui ont ces dernières semaines renforcé leur présence militaire dans le Golfe persique, une frappe contre un de leurs porte-avions occupe une place centrale.

La perte de l’un d’entre eux devrait avoir « un impact psychologique dévastateur sur certains milieux américains croyant aveuglément en la supériorité militaire absolue de leurs armées », estime le site en ligne francophone de la télévision iranienne Press TV.

Cette dernière s’est référée dans son analyse sur les propos du commandant en chef du Corps des Gardiens de la Révolution islamique en Iran, le général de division Hossein Salami.
Lors d’une cérémonie à Téhéran le mardi 28 mai, il a affirmé que les forces iraniennes se sont déjà exercées avec succès à des opérations visant à « neutraliser » des porte-avions américains et que ces exercices dataient déjà de 12 ans.

Selon lui, cette décision avait été prise au lendemain de la fin de la guerre contre l’Irak.
« À l’époque de la guerre, nous avons décidé de régler une fois pour toute le dossier de la présence des navires US dans le golfe Persique. Le général de division, le martyr, Hassan Tehrani Moghaddam, architecte du programme balistique iranien en a assumé la responsabilité. L’Iran s’est doté de système de guidage et de contrôle qui permet à un missile balistique de toucher un objet volant avec une extrême précision. C’est un miracle technologique dont bénéficient un ou deux pays au monde. Lors d’un exercice, nous l’avons effectivement testé. Nous devions prendre pour cibles les navires situés à une longue distance. Le dispositif a merveilleusement réussi à abattre une cible identique à un porte-avions américain. Ce teste date d’il y a douze ans. »

Cette révélation de M. Salami n’est pas sans rappeler celle qui a été faite par son conseiller le général de brigade Morteza Qorbani.
Il a dit il y a trois jours que le CGRI est prêt à utiliser des « armes iraniennes », pas encore dévoilées pour faire couler las navires de guerre US.
«L’Amérique envoie deux navires de guerre dans la région. S’ils commettent la moindre bêtise, nous enverrons ces navires au fond de la mer, accompagnés de leurs équipages et de leurs avions, à l’aide de deux missiles ou de deux nouvelles armes secrètes », a-t-il averti.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1379919


 

PREMIERE FISSURE DANS LA COALITION ANTI-IRAN

Wed May 29, 2019 4:9AM

Le roi de Bahreïn, Hamad ben Isa Al-Khalifa (G) et le prince héritier émirati, Ben Zayed Al-Nahyan (D). ©Reuters

Le roi de Bahreïn, Hamad ben Isa Al-Khalifa (G) et le prince héritier émirati, Ben Zayed Al-Nahyan (D). ©Reuters

Les tensions atteignent un niveau inédit entre les Cheikhs du golfe Persique suite à la découverte d’un noyau d’espionnage émirati par les services de sécurité bahreïnis.

Après les révélations sur l’espionnage de Bahreïn par les Émirats arabes unis, un certain nombre de célèbres comptes Twitter font état de l'escalade des tensions sans précédent entre le roi de Bahreïn et le prince héritier d’Abou Dhabi.

Bab el-Mandeb: Riyad et Abou Dhabi s'entredéchirent

Bab el-Mandeb: Riyad et Abou Dhabi s'entredéchirent

La rivalité entre l’Arabie saoudite et les EAU a atteint son apogée au sud de la province yéménite de Taëz.

De célèbres comptes Twitter dont celui de la chaîne Al-Arabiya font savoir que les responsables de la sécurité de Bahreïn ont découvert et saisi un noyau d’espionnage des Émirats arabes unis à Manama. Ce qui a provoqué des tensions sans précédent entre le roi Hamad ben Isa Al-Khalifa et le prince héritier des EAU Mohammed ben Zayed.

Suivi par de nombreux internautes, le compte Twitter Naib Naib écrit: « Le roi de Bahreïn avait pour objectif de discuter de l’affaire en question, de maîtriser la situation sous l’ordre de Salmane ben Abdelaziz, roi saoudien qui ayant exprimé sa colère auprès de Moammed ben Zayed, a appelé ce dernier à régler l’affaire à l’écart des médias et en toute discrétion. »

« Certains éléments de l’armée et de la Garde nationale de Bahreïn sont susceptibles d’être impliqués dans le projet d’espionnage pour Abou Dhabi. C'est pourquoi le roi bahreïni Hamad ben Isa Al-Khalifa a organisé une réunion d’urgence avec les hauts officiers des services de sécurité du royaume », a noté Naib Naib.

« Lors d’un entretien téléphonique, le roi d'Arabie a mis en garde son homologue bahreïni contre toute montée de tension entre les membres du Conseil de coopération du golfe Persique face à cet état des choses dans les circonstances actuelles. Lors d’une rencontre avec le roi bahreïni, Mohammed ben Zayed a reconnu l’acte d’espionnage contre Bahreïn, les membres de la famille royale, les personnalités et les responsables de sécurité du pays », a-t-il précisé. 

Mohammed ben Zayed a assuré que les espionnages avaient été effectués via le programme électronique Pegasus produit par la société israélienne NSO Group spécialisée en cyber-guerre.

Pour se faire pardonner, Mohammed ben Zayed a fait d'importantes promesses au roi de Bahreïn. Les contributions ne sont pas de simples prêts. Il s’agît d’un don de 2 milliards de dollars au programme d’équilibre financier au sein du gouvernement bahreïni visant à la stabilisation des finances publiques et au maintien de la stimulation de la croissance économique sur la base des critères et indicateurs spécifiques.

Dans un rapport détaillé, l’agence de presse Reuters avait révélé le recrutement par Abou Dhabi d’anciens agents de National Security Agency (NSA) et des services de renseignements américains, pour espionner les ennemis de la monarchie et pirater leurs téléphones et ordinateurs dans le cadre d’une vaste opération d’espionnage.

Nommé Raven, le projet hautement secret des Émirats arabes unis était mené par une équipe constituée de douze agents de la CIA, censée surveiller les États, les éléments armés et les défenseurs des droits de l’homme critiquant le gouvernement bahreïni, selon Reuters.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/29/597119/Abou-Dhabi-espionne-Manama


 

GOLFE PERSIQUE : LES NON-DITS DU PLAN IRANIEN

Golfe Persique: quel est l'enjeu du pacte de non-agression dont parle l'Iran ?

Mon May 27, 2019 5:7PM

Exercice militaire de la marine iranienne dans les eaux du golfe Persique. ©Sputnik/Archives

Exercice militaire de la marine iranienne dans les eaux du golfe Persique. ©Sputnik/Archives

Pour la RII, le modèle de sécurité idéal pour la région du golfe Persique est un modèle qui pourrait installer un « ordre naturel » sans l’ingérence des pays étrangers. C’est dans ce droit fil que dimanche à Bagdad, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a appelé tous les pays de la région à signer un pacte conjoint de non-agression.

L’Iran est enclin à de meilleures relations avec les pays de la région du golfe Persique et accueille favorablement toutes les propositions visant à dissiper les tensions actuelles, a indiqué M. Zarif. L’Iran avait auparavant proposé la création d’un cadre collectif de dialogue régional.  

Mais pour créer un ordre collectif censé assurer la sécurité des pays de la région, il y a de multiples questions qui doivent être prises en considération, en fonction de la situation prévoyant actuellement dans cette région stratégique du monde. L’analyste iranien Javad Heyran Nia s’y attarde dans un article paru ce lundi 27 mai par l’agence de presse Mehr News.

1- Le nouvel ordre régional devra assurer l’équilibre de pouvoir entre l’Iran, l’Irak et le Conseil de coopération du golfe Persique (CCGP).

2- L’ordre sécuritaire régional devra reposer sur une paix positive.

3- À travers les mesures pluripartites pour renforcer le climat de confiance entre les pays de la région du golfe Persique, il va falloir préparer le terrain au retrait des puissances extra-régionales.

4- La région a besoin d’un ordre sécuritaire lui permettant de s’imposer de tout son poids dans le contexte des évolutions régionales et internationales.

5- L’ordre sécuritaire idéal pour la région du golfe Persique devra s’avérer efficace pour résoudre les tensions actuelles, étant capable d’assurer sa propre survie en évitant les approches unilatérales; sinon il serait impossible de parvenir à une évaluation correcte des évolutions, vu les multiples paramètres qui caractérisent la donne régionale.

PressTV-

PressTV-"Les USA quitteront le golfe Persique"

Le commandant en chef de la marine de l'armée iranienne, le contre-amiral Hossein Khanzadi souligne que la présence des navires américains dans le bassin du golfe Persique relève du simple spectacle et et elle est parfaitement "inutile".

6- Le nouvel ordre sécuritaire doit inclure de profonds changements en ce qui concerne le règlement des différends territoriaux, les incertitudes sur la stabilité économique liées au marché pétrolier et la prolifération des armes nucléaires.

7- Le nouvel ordre régional devra pouvoir débloquer l'impasse dans laquelle se trouve la région à cause de deux visions différentes: d’une part, l’Iran insiste sur le retrait des forces américaines de la région et tout ce qu’il fait dans ce sens, relève de son droit légitime. D'un autre, il y a la vision des pays arabes du golfe Persique qui veulent que l'armée américaine maintient sa présence dans la région.

C’est vrai qu’il ne sera pas très facile de sortir de cette impasse, mais l’accord sur le nucléaire iranien pourrait également servir d’un premier pas en vue de parvenir à un nouvel ordre sécuritaire dans la région du golfe Persique. Ce nouvel ordre pourra renforcer les liens entre l’Iran et les pays arabes riverains du golfe Persique et réduire la dépendance de ces derniers envers Washington sur le plan militaire.

8- Il serait impératif de créer un réseau non-officiel d’experts techniques chargés d’examiner les défis et d’élaborer les solutions efficaces pour redéfinir un dialogue régional.

9- L’ordre sécuritaire régional devra déclarer la guerre « illégitime » à travers un consensus régional, un peu comme la notion de communauté de sécurité pluraliste de Karl Deutsch, en ce sens que des États souverains omettent toute éventualité de guerre dans leurs relations.

10- Les États du CCGP sont censés savoir que le plus grand défi à long-terme contre leur stabilité est dû aux pressions internes et aux menaces contre la sécurité de leurs citoyens. Ils devront donc se détromper et arrêter de voir l’Iran comme une menace pour leur sécurité, dans le concept de la sécurité d’État. Ceci dit, les États arabes du golfe Persique auront besoin d’adopter des réformes significatives sur la scène intérieure afin d’assurer une sécurité durable pour leurs citoyens et affaiblir auprès de leurs jeunes générations les penchants favorables aux idéologies extrémistes.

11- Au lieu de s’ingérer et imposer leur approche partiale dans d’éventuelles rivalités géopolitiques ou ethniques entre l’Arabie saoudite et l’Iran, les pays extrarégionaux doivent essayer d’instaurer un certain équilibre entre ces deux puissances régionales.

12- Il serait possible d’entamer un dialogue entre l’Iran et les pays du golfe Persique, en créant une assemblée régionale qui accueille des réunions aux niveaux ascendants. Cette assemblée régionale pourra être progressivement renforcée, pour donner lieu finalement à un nouvel ordre sécuritaire apte à résoudre d’éventuels différends et problèmes qui touchent la région.

13- Le dialogue entre les pays de la région pourrait commencer par un processus politico-diplomatique pour couvrir par la suite les questions sécuritaires. Et pour entamer le processus politique, une certaine stabilité stratégique entre l’Iran et les pays membres du Conseil de coopération du golfe Persique s’avère indispensable. Cette stabilité stratégique, dû aux actions et politiques des deux parties dans divers dossiers régionaux dont l’Irak, le Yémen, la Syrie et le Liban, devrait permettre à l’Iran et à ses interlocuteurs du CCGP, d’exprimer une volonté pour les négociations politiques.

Iran: les USA, mis échec et mat?

Iran: les USA, mis échec et mat?

Au contact du terrain, les USA ont peur d'entrer en conflit direct avec l'Iran. La nouvelle stratégie iranienne face aux Américains commence à se fructifier, selon les analystes.

14- Les acquis obtenus par le passé comme un accord de sécurité signé entre l’Iran et l’Arabie saoudite en avril 2001 doivent être pris en compte et mis en vigueur.

15- Des ONG doivent être crées ou s’activer dans les domaines de la culture, de l’éducation, de l’art, du cinéma et de l'urbanisme. Elles trouveront ensuite l’occasion d'étendre leurs activités au niveau étatique.

16- Les ONG intéressées par la convergence entre les pays du bassin du golfe Persique pourront organiser des conférences afin de réunir les organisations et formations des pays participants, autour des intérêts communs.

17- L’organisation de conférences académiques donnera l'occasion de débattre de la sécurité collective des pays de la région. 

18- Les pays de la région devront essayer de parvenir à une compréhension correcte des uns et des autres, de leurs préoccupations sécuritaires et de leurs zones d’influence.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/27/597067/Golfe-Persique-les-non-dits-du-plan-iranien


 

ESTIMATION DU COUT D'UNE GUERRE CONTRE L'IRAN

Estimations sur le prix d’une guerre contre l’Iran

 Depuis 4 heures  26 mai 2019

guerre_iran

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Des experts militaires et économiques se sont attelés sur des études afin de prédire le cout d’une guerre contre l’Iran.

Selon le site d’informations en ligne Watanserb, les premières estimations font état de 3 trillions de dollars comme couts directs. Sachant qu’il est difficile d’estimer les couts indirects et dont le montant devrait dépasser le un trillion de dollars.

Des experts militaires russes ont pour leur part souligné qu’une guerre contre l’Iran pour y renverser le pouvoir aurait besoin de 300 mille soldats et d’un millier d’avions militaires.

Sachant que celle contre l’Irak en 2003 avait nécessité le déploiement de 150 mille soldats américains en plus de plusieurs dizaines de milliers de pays alliés. Son cout global avait alors dépassé le montant de 3 trillions de dollars.

Pour plusieurs références expertes en la matière, conclut Watanserb, une guerre contre l’Iran serait de trois à cinq fois plus coûteuse que les guerres précédentes.

http://french.almanar.com.lb/1377653


 

IRAN : SELON LE COMMANDANT DU CGRI, LA PRESENCE US DANS LA REGION EST AUJOURD'HUI DANS SA PLUS FAIBLE SITUATION

CGRI : les Etats-Unis dans la région se trouvent dans leur plus faible situation

 Depuis 2 heures  26 mai 2019

fadawi

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le commandant général du Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran l’amiral Ali Fadawi a déclaré que la présence américaine dans la région est aujourd’hui dans sa plus faible situation.

« Les Américains se trouvent dans leur plus faible situation dans la région d’Asie de l’ouest dans toute leur histoire. Le nombre de leurs navires de guerre présents dans le Golfe persique est le moindre, même le porte-avions qui s’est dirigé vers la région compte tenu d’un programme précédent s’est arrêté dans l’Océan indien et n’a pas continué  jusqu’au Golfe persique parce qu’ils ont été pris de panique », a-t-il souligné ce dimanche 26 mai, rapporte l’agence iranienne fars news.

Et de poursuivre : «  le monde entier s’était uni en Syrie contre le front de la résistance adoptant des méthodes d’action hypocrites mais ils n’ont pas réussi dans leurs tentatives. Le président américain a lui-même reconnu que leur but de renverser le pouvoir s’est soldé par un échec ».

Selon lui, les mesures prises contre la RII par Washington relève de la guerre psychologique. «Les activités américaines de planification et de programmation d’opérations de guerre psychologique et de diffusion de rumeurs sont des actes sataniques », a-t-il conclu.

http://french.almanar.com.lb/1377708