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OPEP: NOUVELLE VICTOIRE DE L'IRAN

Malgré les USA, l’OPEP et ses alliés réduisent leur production

Fri Dec 7, 2018 7:4PM

L’OPEP et ses alliés ont convenu de réduire leur production, lors d’une réunion, le 7 décembre 2018, à Vienne. ©Worldnews

L’OPEP et ses alliés ont convenu de réduire leur production, lors d’une réunion, le 7 décembre 2018, à Vienne. ©Worldnews

L’OPEP et ses alliés emmenés par la Russie ont convenu de réduire leur production plus que ce que le marché anticipait en dépit des pressions exercées par le président américain Donald Trump pour obtenir une baisse des prix du brut.

L’OPEP a finalement réussi à sortir de l’impasse sur les limites de la production en convenant d’une réduction plus importante que prévu des membres, après deux jours de négociations difficiles à Vienne.

Le cartel et ses partenaires ont convenu de retirer 1,2 million de barils par jour du marché, l’OPEP assumant elle-même 800 000 barils. L’Iran est sorti vainqueur des négociations litigieuses, affirmant qu’il bénéficiait d’une exemption des réductions, vu l’effet des sanctions.

L’OPEP a accepté d’exempter également le Venezuela et la Libye.

Les principaux producteurs de pétrole ont conclu un accord visant à réduire la production de pétrole et à stimuler le marché, après deux jours de négociations exténuantes et malgré l’opposition du président américain Donald Trump.

PressTV-Attentat contre l’OPEP ou...

La décision du Qatar de se retirer de l’OPEP est moins destinée à affaiblir l’Organisation qu’à provoquer un effondrement du Conseil de coopération du golfe Persique.  

L’OPEP a signé un accord avec les pays alliés producteurs de pétrole, dont la Russie, vendredi à Vienne, en Autriche.

Le cartel et ses alliés retireront 1,2 million de barils par jour du marché. Le cartel de l’OPEP, composé de 15 membres, a accepté de réduire sa production de 800 000 bpj, tandis que la Russie et les producteurs associés contribueraient à une réduction de 400 000 bpj.

La réunion entre les membres de l’OPEP et les pays non membres de l’OPEP intervient à un moment où le marché pétrolier est au plus bas de sa pire chute de prix depuis la crise financière de 2008. Les prix du pétrole ont chuté d’environ 30 % au cours des deux derniers mois, accentuant la pression sur les budgets des pays exportateurs de pétrole.

La réduction de la production est mise en place pour six mois à partir de janvier.

Le Brent de mer du Nord a gagné autour de 5 % à plus de 63 dollars le baril, la réduction combinée de 1,2 million de bpj dépassant les anticipations du marché qui tournaient autour d’un million de bpj.

Selon l’IRNA, le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namdar Zangeneh, s’est dit content du résultat de la réunion de l’OPEP. « Les négociations ont été compliquées et dures, mais heureusement, nous avons pu obtenir un résultat en faveur des membres de l’OPEP et de la nation iranienne », a-t-il ajouté.

Avant la réunion de vendredi, le ministre iranien du Pétrole avait dit que « l’Iran a toujours apporté son soutien à l’OPEP et à ses efforts pour préserver la stabilité sur le marché, mais dans la donne actuelle, nous ne participerons, comme nous l’avons précédemment fait savoir, à aucun accord sur la production tant que nous serons touchés par les sanctions ».

Iran : l’OPEP ne reçoit pas d’ordres des USA

Le ministre iranien du Pétrole a qualifié de non professionnelles et d’interventionnistes les rencontres à Vienne du représentant spécial du département d’État américain pour l’Iran, Brian Hook, avec les représentants de certains pays membres de l’OPEP.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/07/582276/Iran-ptrole-OPEP-Arabie-saoudite-Russie


 

L'INDE PAIE LE PETROLE IRANIEN EN ROUPIES

Pétrole : l’Iran et l’Inde s’accordent sur un nouveau mécanisme

Fri Dec 7, 2018 1:27PM

Site pétrolier de Tabi sur l'île de Qeshm dans le détroit d’Hormuz en Iran. ©Getty Images

Site pétrolier de Tabi sur l'île de Qeshm dans le détroit d’Hormuz en Iran. ©Getty Images

L’Inde va importer du pétrole iranien en utilisant un mécanisme de paiement en roupies.

L’Inde importera du pétrole brut d’Iran en utilisant un mécanisme de paiement basé sur la roupie, a déclaré jeudi une source bien informée impliquée dans les discussions, ajoutant que 50 % de ces paiements seraient utilisés pour exporter des articles vers Téhéran.

La banque d’État indienne UCO Bank devrait annoncer le mécanisme de paiement dans les 10 prochains jours, a précisé la source.

« Un accord a été signé par les gouvernements indien et iranien le 2 novembre 2018 concernant le paiement du pétrole en roupies et 50 % des fonds débloqués seront réservés à l’exportation », selon un document du gouvernement indien.

Le paiement des achats de pétrole n’est fait qu’en roupies, contrairement aux accords antérieurs qui prévoyaient un ratio de 45 % en roupies et de 55 % en euros, indique le document.

Les compagnies maritimes russes et chinoises cherchaient à faciliter le commerce entre l’Inde et l’Iran, a indiqué la source.

Iran : le coup raté des Américains

En sanctionnant l’Iran, l’Amérique veut faire grimper le cours du pétrole, elle-même en étant l’exportateur. Mais ce faisant, elle tire dans ses propres pieds et dans les pieds de l’Europe.

En dépit des sanctions américaines, l’Inde sera autorisée à exporter des produits agricoles, des denrées alimentaires, des médicaments et des dispositifs médicaux vers l’Iran.

Toutefois, les produits tels que les produits pétroliers et pétrochimiques, les automobiles, l’acier, les métaux précieux et le graphite ne sont pas autorisés à être exportés vers l’Iran.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/07/582243/Ptrole--lInde-paie-lIran-en-roupieµ



 

LE MINISTRE IRANIEN DU PETROLE AFFIRME QU'IL N'EST PAS QUESTION DE REDUIRE LA PRODUCTION DU PETROLE TANT QUE LES SANCTIONS NE SERONT PAS LEVEES

Ministre iranien du pétrole: pas question de réduire la production du pétrole tant que les sanctions ne sont pas levées

 Depuis 48 minutes  6 décembre 2018

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 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

 

Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh,  a affirmé , en marge de la 175e réunion ministérielle de l’OPEP qui se tient ce Jeudi,  à Vienne que « l’Iran ne participera à aucun accord sur la production de pétrole de l’OPEP », ajoutant que « Téhéran doit être exclu de toute décision concernant la réduction du taux  de production du pétrole, a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.
Et de poursuivre : »L’Iran a toujours apporté son soutien à l’OPEP et à ses efforts pour préserver la stabilité sur le marché , mais dans les circonstances actuelle, il n’est pas question pour nous de participer à aucun accord sur la production du pétrole ».

M. Zanganeh a par ailleurs dénoncé l’ingerence des USA au sein de l’OPEP  » Les rencontres de Brian Hook, représentant spécial du département d’État américain pour l’Energie, manquent de professionnalisme, pire elles sont ingérentes ».

 » Si la visite à Vienne de M. Hook a pour objectif de présenter une demande d’adhésion des États-Unis à l’OPEP, soit. Mais si ce n’est pas le cas, M. Hook a adopté une politique n interventionniste. L’OPEP est une organisation indépendante et ne fait pas partie du département américain de l’Énergie pour recevoir des ordres de Washington « , a martelé Zanganeh.

A propos du retrait du Qatar de l’OPEP, le ministre iranien a déclaré que « Téhéran n’est pas satisfait de la décision du Qatar et ne connaît pas la raison de cette décision », notant que « l’Iran est l’un des fondateurs de l’OPEP et ne quittera jamais l’organisation » soulignant que « l’Iran et le Qatar devraient échanger plus de données sur les gisements de pétrole et de gaz ».


A propos du retrait du Qatar de l’OPEP, le ministre iranien a déclaré que « Téhéran n’est pas satisfait de la décision du Qatar et ne connaît pas la raison de cette décision », notant que « l’Iran est l’un des fondateurs de l’OPEP et domc, elle ne quittera jamais l’organisation ».Pour sa part, le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al-Falih a déclaré : « Il n’y a pas encore d’accord pour réduire la production de pétrole ». L’Arabie saoudite ne veut pas prooquer un choc dans le marché du pétrole ».

 

« Toutes les options sont sur la table, y compris l’absence d’accord, et si tout le monde n’est pas prêt à réduire la production maintenant, nous les attendrons », a-t-il déclaré. « La question est de savoir combien de pétrole la Russie réduira et quand. »

A  la 175e réunion ministérielle de l’OPEP  à Vienne, Brian Hook a rencontré mercredi le ministre saoudien de l’Énergie.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1158533


 

SANCTIONS US: L'IRAN DECIDE DE SE DEBROUILLER SANS L'UE

Sanctions US : l’Iran a décidé de se débrouiller sans compter sur l’Europe

Wed Dec 5, 2018 3:58PM

Une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères des pays restants dans l’accord nucléaire et la chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Federica Mogherini, à Vienne le 6 juillet 2018. ©AFP

Une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères des pays restants dans l’accord nucléaire et la chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Federica Mogherini, à Vienne le 6 juillet 2018. ©AFP

Alors que certains considèrent le mécanisme financier européen (SPV) comme un obstacle face à la campagne de pression maximale de l’administration Trump contre la République islamique d’Iran, il existe cependant des signes qui montrent que désormais Téhéran ne compte guère sur Bruxelles.

Se référant aux propos du président iranien Hassan Rohani qui a déclaré le lundi 3 décembre qu’aucun pétrole ne serait exporté via les eaux du golfe Persique si le pétrole iranien ne peut plus l’être, le quotidien russe Pravda a noté que l’inertie européenne provoquerait la réaction de l’Iran.

L’Iran met en garde les USA

Les États-Unis ont commencé un nouveau jeu contre l’Iran : prétexter les activités balistiques iraniennes pour pousser l’Europe à sanctionner l’Iran. Le président iranien vient de lancer une mise en garde aux Américains : pas une goutte de pétrole ne quittera le golfe Persique si la souveraineté pétrolière iranienne est violée.

Les autorités iraniennes avaient déjà menacé de fermer le détroit d’Hormuz. En juillet, le président Rohani a déclaré : « Les Américains ont prétendu vouloir arrêter complètement les exportations pétrolières de l’Iran. Ils ne comprennent pas le sens de cette déclaration, car le fait que le pétrole iranien cesse d’être exporté, alors que le pétrole de la région continue de l’être, n’a aucun sens. »

Après avoir retiré les États-Unis du Plan global d’action conjoint (PGAC) en mai, l’administration Trump a réimposé des sanctions à l’Iran dans le but de réduire à zéro l’exportation du pétrole iranien, bien que dans la suite huit pays importateurs du pétrole iranien aient obtenu des dérogations.

Selon le quotidien russe, le principal obstacle devant l’application de la politique de sanctions des États-Unis est le fait que l’Europe ne la soutient pas. L’Union européenne a annoncé depuis des mois vouloir créer un mécanisme qui permettrait aux entreprises européennes de contourner les sanctions américaines contre l’Iran. Les pays européens veulent créer une institution financière dont le seul objectif est de traiter les paiements pour les transactions avec Téhéran, en contournant les canaux de financement habituels, dont Swift.

L’UE peut-elle contourner les sanctions US ?

L’Allemagne veut créer avec la France et le Royaume-Uni avant le moins de novembre un mécanisme européen pour contourner les sanctions américaines contre l’Iran.

L’inertie de l’UE, qui devait lancer son mécanisme financier (SPV) début novembre, a poussé les autorités iraniennes à mettre en garde leurs partenaires européens en disant que la patience de l’Iran n’était pas illimitée.

Dans ce contexte, Washington essaie de persuader ses alliés de l’OTAN sur les menaces iraniennes. L’émissaire spécial du département d’État des États-Unis pour l’Iran, Brian Hook, a déclaré la semaine dernière que Téhéran avait testé des missiles de moyenne portée capable de porter des ogives nucléaires qui « pourraient frapper les capitales européennes ».

Réagissant aux déclarations de Brian Hook, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a publié, le mardi 4 décembre, un tweet pour montrer comment les Américains ont reconnu la nature légale des tests balistiques en Iran.

Missile : Zarif prend les USA la main dans le sac

Le ministre iranien des Affaires étrangères a réagi à une déclaration de Brian Hook portant sur une résolution de l’ONU qui confirme l’accord nucléaire.

« Se moquer du Conseil de sécurité des Nations unies ne dissimulera pas le manquement des États-Unis à leurs obligations et n’empêchera pas de les tenir pour responsables de ce manquement à leurs engagements. Notamment lorsque les États-Unis admettent que la résolution 2231 n’interdit pas les capacités de dissuasion de l’Iran. Plutôt que de saper la résolution 2231, il vaudrait mieux l’honorer », écrit Mohammad Javad Zarif.

Mohammad Javad Zarif a annexé, à son tweet, la déclaration de Brian Hook, représentant spécial américain pour l’Iran, dans laquelle il a reconnu que la résolution 2231 du Conseil de sécurité n’imposait aucune restriction aux tests de missiles en Iran.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/05/582067/Sanctions-US--lIran-a-dcid-de-se-dbrouiller-sans-compter-sur-lEurope


 

DEPLOIEMENT D'UNE IMPORTANTE FORCE NAVALE IRANIENNE DANS LE GOLFE PERSIQUE

L’Iran déploie une importante force navale dans le golfe Persique

 Depuis 7 heures  5 décembre 2018

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 Iran - Monde islamique

 

La République islamique d’Iran aurait déployé un important contingent naval dans le golfe Persique, aujourd’hui, après la menace émise par le président du pays, Hassan Rohani, de bloquer le détroit vital d’Hormuz.

Selon un rapport de l’Agence de presse Iranian Students News Agency (ISNA), la marine iranienne a déployé 58 navires dans les eaux septentrionales de l’océan Indien et du golfe d’Aden mardi.

Citant le commandant de la marine, le contre-amiral Hossein Khanzadi, l’ISNA a déclaré que le contingent naval surveillait de près les eaux septentrionales de l’océan Indien, attendant des ordres de Téhéran.

Cette décision de la marine iranienne intervient quelques heures à peine après que Rohani ait juré de bloquer le détroit d’Hormuz si les États-Unis bloquaient leur pétrole.

« Si un jour les États-Unis décidaient de bloquer les [exportations] de pétrole iranien, aucun pétrole ne serait exporté du golfe Persique », a déclaré Rohani lors d’un discours adressé aux habitants de la province du Semnan le 4 décembre.

Le président iranien a également déclaré que les États-Unis ne seraient finalement pas en mesure d’arrêter le commerce du pétrole de Téhéran, promettant que le pays sortirait victorieux de la confrontation avec Washington.

Les relations entre les Etats-Unis et l’Iran se sont effondrées après l’annonce du président américain Trump de la sortie de son pays de l’accord sur le nucléaire iranien et la décision de réimposition des sanctions contre les secteurs énergétique et bancaire de Téhéran.

En retour, le corps des gardiens de la révolution islamique et d’autres responsables iraniens ont mis en garde les Etats-Unis contre toute tentative de freiner le commerce de pétrole de Téhéran, en promettant de bloquer le détroit d’Ormuz, la seule sortie du golfe Persique – l’une des principales sources d’exportation de pétrole du monde.

Sources: Al-Masdar News; traduit par Réseau internationale


 

LA DIPLOMATIE INTELLIGENTE DE L'IRAN MET EN ECHEC LES USA, L'ARABIE SAOUDITE ET "ISRAËL"

La diplomatie intelligente de Téhéran a isolé les USA, l’Arabie saoudite et Israël (Kaveh Afrasiabi)

Sun Dec 2, 2018 6:17PM

Le président américain, Donald Trump s'apprête à embarquer à bord d'Air Force One à Hagerstown (Maryland), le 18 août 2017. ©Reuters

Le président américain, Donald Trump s'apprête à embarquer à bord d'Air Force One à Hagerstown (Maryland), le 18 août 2017. ©Reuters

« Les dirigeants américains sont furieux de voir la diplomatie iranienne triompher », estime Kaveh Afrasiabi, expert des relations irano-américaines.

Pour Kaveh Afrasiabi, la diplomatie intelligente de la République islamique d’Iran a réussi à isoler politiquement l’axe Washington/Riyad/Tel-Aviv. « Les dirigeants américains sont furieux de voir la diplomatie iranienne triompher », estime-t-il.

D’après cet analyste iranien des relations Téhéran-Washington, si la Maison-Blanche et ses alliés régionaux développent de plus en plus leur politique d’iranophobie, c’est exactement en raison du succès de la politique étrangère et de la diplomatie de résistance de Téhéran.

Kaveh Afrasiabi, expert des relations irano-américaines

Dans une interview accordée ce dimanche à l’agence de presse iranienne IRNA, M. Afrasiabi a ajouté : « La République islamique d’Iran a réussi à avoir le dessus sur ses adversaires régionaux. Ces derniers en sont furieux, d’où les pressions accrues que l’Arabie saoudite, Israël et les États-Unis veulent imposer aux Iraniens. »

L’éditorialiste du site d’analyses Asia Times Online a souligné que l’axe Washington/Riyad/Tel-Aviv avait déployé en vain ses efforts pour éloigner l’Irak de la République islamique d’Iran et que leurs chantages au Liban avaient également échoué. « En fin de compte, cela fait deux ans que nous subissons le phénomène Trump et sa stratégie, dont le but est de faire plier l’Iran, mais il échouera certainement », a ajouté M. Afrasiabi.

PressTV-Zarif fustige « l’obsession anti-iranienne » des USA

« L’obsession » de l’administration Donald Trump contre l’Iran a eu des résultats inverses dans toute la région, a déclaré vendredi soir à Al-Monitor le ministre iranien des Affaires étrangères.

Interrogé sur certaines critiques contre l’appareil diplomatique de l’Iran, qui se concentrerait trop sur l’Occident sans donner assez d’importance au développement de ses relations avec l’Eurasie, Kaveh Afrasiabi a déclaré : « Permettez-moi de ne pas partager cette opinion. Il faudrait seulement se souvenir du rôle joué par la Chine et la Russie lors des négociations sur le nucléaire iranien. Téhéran n’y a pas fait son choix entre l’Est et l’Ouest. Toutes les grandes puissances y ont participé. Après un long marathon diplomatique, toutes les grandes puissances se sont engagées à respecter le texte et toutes les annexes du Plan global d’action conjoint (PGAC). Ce document se fondait sur une logique gagnant-gagnant, c’est-à-dire un accord par lequel chaque partenaire se préoccupe aussi de l’intérêt de l’autre, d’une façon également favorable à son propre intérêt. Mais les États-Unis de Trump se sont retirés de cet accord. »

Évoquant les désaccords transatlantiques, M. Afrasiabi estime qu’il serait cependant très difficile, voire impossible pour les États-Unis de revenir à la case départ : « Après le retrait américain du PGAC, la coalition internationale qu’Obama avait réussi à créer s’est effondrée et le barrage des sanctions s’est partiellement brisé. Si les choses continuent ainsi, l’Iran sortira la tête haute de cette épreuve, à condition qu’il maintienne sa volonté nationale et son unité pour soutenir son appareil diplomatique ô combien efficace. »

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/02/581788/LIran-a-isol-ses-adversaires


SANCTIONS US: L'IRAN NE PEUT ATTENDRE INDEFINIMENT L'UE

Sanctions américaines: Téhéran ne peut attendre « indéfiniment » l’UE

 Depuis 1 jour  30 novembre 2018

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 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a admis vendredi que l’Union européenne avait besoin de plus de temps pour présenter son mécanisme devant aider Téhéran à vendre son pétrole malgré les sanctions américaines, tout en disant qu’il ne pouvait attendre « indéfiniment ».

L’UE travaille sur la mise en place d’un mécanisme devant faciliter les transactions financières et les ventes de pétrole iranien après la décision des Etats-Unis de dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien et de rétablir unilatéralement des sanctions contre l’Iran.
« Nous pensons que l’Europe devrait avoir plus de temps. Elle (l’Union européenne) a des difficultés à présenter des mesures pratiques », a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi à l’agence officielle Irna.
« Mais nous n’attendrons pas indéfiniment », a-t-il mis en garde.
« Les Américains (…) ont commencé à faire pression sur les pays qui veulent mettre en oeuvre ce mécanisme », a-t-il ajouté.

La cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini avait annoncé fin septembre devant l’ONU la décision de l’UE de créer une entité pour permettre à l’Iran de continuer à vendre son pétrole après l’entrée en vigueur des sanctions américaines.

Le mécanisme de l’UE appelé un véhicule spécial (Special Purpose Vehicule) gérera l’argent versé pour les achats de pétrole et permettra de régler les achats iraniens dans l’UE, sur le modèle d’une chambre de compensation.
Tous les Etats membres ne sont pas dans ce projet qui se fait « sur une base volontaire » et que les non-participants ne peuvent pas bloquer.
« Il s’agit de créer une entreprise enregistrée dans un des Etats membres qui permettra les transactions. Il faut la doter de capital et préciser sa gouvernance. Cela n’est pas facile et elle ne fonctionnera pas du jour au lendemain », a récemment expliqué à l’AFP une source proche du dossier.

L’UE a acheté 20% de la production de pétrole iranien en 2017, mais ses acquisitions ont chuté depuis l’entrée en vigueur des sanctions américaines.
Les principaux acheteurs sont l’Espagne, l’Italie, la Grèce et la France.

 

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1149249


 

L'IRAN A FINALISE UN "MECANISME" POUR VENDRE SON PETROLE A LA COREE DU SUD

L’Iran a élaboré un « mécanisme » pour vendre son pétrole à la Corée du Sud

 Depuis 7 heures  1 décembre 2018

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 Iran - Monde islamique

 

L’Iran a finalisé un « mécanisme » permettant l’achat de pétrole iranien par Séoul après le rétablissement de sanctions américaines contre son secteur pétrolier, a rapporté samedi l’agence de presse officielle Irna.

« Un mécanisme a été élaboré pour renouer avec les recettes des exportations du pétrole vers la Corée du Sud: les recettes d’exportation du pétrole iranien seront échangées contre l’importation de produits » coréens, a expliqué Hossein Tanhayi, à la tête de la Chambre de commerce Iran-Corée du Sud.

Une « caisse commune » sera mise en place par les banques centrales coréennes et iraniennes afin de permettre cet échange, a-t-il ajouté sans autre précision.

Le 5 novembre, le président américain Donald Trump a rétabli des sanctions contre les secteurs pétrolier et financier iraniens, après s’être retiré de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015.

Washington a ensuite autorisé huit pays, dont la Corée du Sud, à continuer d’acheter temporairement du pétrole iranien.

Alliée des Etats-Unis, la Corée du Sud a cependant mis fin à ses achats de pétrole iranien. Au cours des six premiers mois de l’année, Séoul achetait 285.000 barils par jour à l’Iran, selon l’agence Bloomberg.

La Corée du Sud est le troisième partenaire commercial de Téhéran, après la Chine et les Emirats arabes unis.

Alors qu’il avait atteint 12 milliards de dollars (10,60 milliards d’euros), le commerce bilatéral entre l’Iran et la Corée du Sud a chuté à 5,7 milliards de dollars, soit cinq milliards d’euros.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1150393


 

LA MARINE IRANIENNE SE DOTE DE NOUVEAUX DESTROYERS ET RENFORCE SA FLOTTE DE SOUS-MARINS

La marine iranienne sera dotée d’une nouvelle génération de destroyers

Fri Nov 30, 2018 6:51PM

Des navires de la marine de la République islamique d’Iran. ©Tasnim News/illustration

Des navires de la marine de la République islamique d’Iran. ©Tasnim News/illustration

Jetant un coup d’œil dans le rétroviseur, le commandant de la marine iranienne a fait un court récapitulatif des quatre décennies qui sont passées depuis la Révolution islamique, avant d’annoncer la mise en service d’une nouvelle génération de sous-marins et de destroyers par la marine iranienne.

« Quand on regarde l’Histoire, cela fait quarante ans que nous sommes en train de progresser. La première décennie de la Révolution islamique a débuté dans une ambiance marquée par les sanctions et la terreur. Les ennemis voulaient que le peuple iranien abandonne la Révolution. Lorsqu’ils n’y sont pas parvenus, ils ont imposé une guerre par procuration à la nation iranienne. Une guerre qui a été menée avec le soutien du grand allié de Washington dans la région », a évoqué ce vendredi 30 novembre l’amiral Hossein Khanzadi, commandant de la marine iranienne, cité par Mashregh News.

Lire aussi : L’Iran se prépare à déployer ses navires de guerre dans le golfe du Mexique

« En dépit des sanctions, nous sommes parvenus, durant la deuxième décennie de la Révolution, à fabriquer les pièces dont nous avions besoin. Nous avons reconnu le talent des enfants du pays et avons formé nos ressources humaines. Ainsi, nous avons mis fin à la dépendance envers l’étranger pour la formation de la main-d’œuvre », a-t-il relaté.

« C’est pendant la troisième décennie de la Révolution que la marine iranienne est passée à la vitesse supérieure dans la fabrication des équipements et de tout ce dont nous avions besoin pour avoir une présence accrue dans le monde », a-t-il indiqué.

Lire aussi : Iran : livraison d’un nouveau destroyer et d’un sous-marin à la marine

« La quatrième décennie de la Révolution islamique a été marquée par les actions constantes des forces de la marine iranienne, dont la présence étendue sur les côtes de Makran a fait de l’Iran une puissance incontournable en mer », a-t-il rappelé.

« À l’approche du quarantième anniversaire de la Révolution, nous équipons la flotte du Sud de notre marine des sous-marins Ghadir-955 et Fateh ainsi que du destroyer Sahand qui est équipé d’un système de défense antiaérienne de pointe Kamand », a-t-il noté.

L’Iran renforce sa flotte de sous-marins

Deux sous-marins de classe Ghadir ont été livrés ce jeudi à la marine de la République islamique d’Iran.

« Nous espérons remettre prochainement la nouvelle génération des destroyers de classe Modj et la troisième génération des destroyers Jamaran à la flotte du Sud. Nous envisageons également de mettre à jour les anciens destroyers Dena et Jamaran dans les mois d’avenir et les mettre à disposition de la flotte du Sud », a-t-il ajouté.

« Nous avons lutté contre les pirates à des milliers de kilomètres des frontières iraniennes. Jusqu’à présent, 58 navires ont été envoyés dans le golfe d’Aden, ce qui a été apprécié par les organisations mondiales », a conclu le commandant de la marine iranienne.

Le contre-amiral Mahmoud Moussavi avait déclaré lors d’une interview que l’envoi de flottes dans les eaux internationales se poursuivrait pour défendre les intérêts de l’Iran.

Iran : la marine prête à toute éventualité

Les flottes de la marine iranienne poursuivront leur présence dans les eaux libres.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/11/30/581588/Iran--la-marine-se-renforce



 

IRAN: DES SUKHOÏ SU-22 PORTEURS DE MISSILES A GUIDAGE SATELLITAIRE

Des Sukhoï iraniens dotés de missiles à guidage satellitaire ?

 Depuis 5 heures  28 novembre 2018

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 Iran - Monde islamique

 

Au plus fort des sanctions que les Américains veulent « paralysantes », le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) vient d’effectuer des manœuvres aériennes à l’occasion de l’inauguration du salon aéronautique Iran Airshow 2018, consacré à l’industrie du transport aérien sur l’île de Kish dans le golfe Persique.
Ont participé à ces manœuvres deux Sukhoï Su-22 de la force aérospatiale du CGRI, un PC7, trois Fantôme F-4, trois avions de combat Saeqeh, deux Tomcat F-14 et un avion de transport C-13. Outre les capacités des forces aériennes du CGRI, Airshow 2018 a réservé de belles surprises aux spectateurs.
En effet, le SU-22 participant à ces exercices était porteur d’engins à guidage satellitaire, une première au sein des forces armées iraniennes.

Au salon Iran Airshow 2018, qui a commencé le 26 et qui va s’achever le 29 novembre à Kish au sud de l’Iran, le nouveau missile installé sur le Sukhoï-22 a retenu toutes les attentions. La couverture sur sa face frontale et externe s’apparente au modèle américain JDAM, une bombe guidée par GPS et produite par Boeing.

À l’occasion de l’inauguration du salon Iran Airshow 2018, les avions de combat de l’armée et du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) ont effectué des manœuvres aériennes.

Sur la face frontale du missile, aucun système optique ou laser n’était visible, ce qui laisse penser qu’il s’agit d’une bombe à guidage satellitaire. « Le secteur de défense iranien, cible de très lourdes sanctions US/Occident, a montré par le passé d’ingénieuses innovations », estime l’analyste des questions militaires Hojjat Baghai.

« Le CGRI n’a pas officiellement annoncé la mise au point de bombes à guidage satellitaire mais il en est parfaitement capable », ajoute-t-il.

Cette nouvelle acquisition laisse croire que l’Iran a accédé à un système global de navigation par satellite qui vient renforcer ses capacités défensives. Mais les SU-22 iraniens n’ont pas été les seuls à avoir attiré les intentions pour les nouveaux engins qu’ils transportaient.

Les Su-24 transportaient Bina, un missile de conception iranienne à double capacité, sol-sol et air-sol. Il s’agit d’un missile air-sol équipé d’un système de détection laser et testé avec succès sur le Sukhoï-25 par le CGRI. Il est capable de viser des cibles avec une grande précision, des cibles telles que des ponts, des chars et des centres de commandement ennemis. La charge de son ogive pèse de 70 à 100 kilogrammes.  Eu égard à la forme externe des ailerons, on peut dire que le Bina se rapproche de sa cible à « la vitesse des ultrasons ».

 

Source: Press TV 

https://french.almanar.com.lb/1145652