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L'IRAN DÉVOILE SON 2e AVION MILITAIRE

Dévoilement du premier avion d’entraînement militaire fabriqué en Iran

Thu Oct 17, 2019 11:31AM

Avion d’entraînement militaire iranien, Yassin. (Capture d'écran/Tasnim)

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Avion d’entraînement militaire iranien, Yassin. (Capture d'écran/Tasnim)

Sanctionné par les États-Unis, l’Iran est parvenu à devenir le premier pays musulman à fabriquer des chasseurs. Dans la stratégie iranienne de défense nationale, la priorité va aussi à l’aptitude à combattre l’ennemi dans le ciel. D'où cette nouvelle création des techniciens de l'armée de l'air iranienne : un avion d'entraînement. Après Kowsar, l'Iran dévoile "Yassin". 

Vers un avion furtif iranien?

Vers un avion furtif iranien?

Selon des experts, les avions de combat iraniens constituent une force majeure du pays.

Le premier avion d’entraînement militaire, fabriqué par l’industrie militaire iranienne a été dévoilé ce jeudi dans la base aérienne de l’armée de la République islamique d’Iran à Hamadan (ouest).

Le ministre iranien de la Défense, le général de division, Amir Hatami et le commandant de l’armée de l’air iranienne, le général Aziz Nassirzadeh, étaient présent au dévoilement de Yassin, premier avion d’entraînement à réaction fabriqué en Iran. « L'Iran fait partie de rares pays qui a outre-passé les plus dures sanctions qui soient pour fabriquer, à l'appui de la technologie du jour, des infrastructures nécessaires à la mise en oeuvre des avions et des jets », a indiqué le ministre iranien de la Défense.   

Cet avion à réaction a été conçu et fabriqué par l’organisation des industries aérospatiales de l’armée iranienne est sera utilisé pour former les équipages au pilotage, à la navigation et au maniement du système d’arme.

Envergure : 10 m

Longueur : 12 m

Hauteur : 4 m

Surface alaire : 24 m²

Masse maximale : 5500 kg

Vitesse minimale : 200 km/h

Vitesse maximale : Vitesse du son

Plafond : 12000 km

Motorisation : 2 moteurs turboréacteurs

Poussée unitaire : 7000 p

Source des photos: IRNA

Drones iraniens: le CGRI

Drones iraniens: le CGRI

Le premier drone bimoteur iranien a été dévoilé lors d’une exposition des sociétés de la connaissance, en présence du Leader de la Révolution islamique.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/17/608888/Yassin-1er-avion-dentranement-militaire-iranien


 

LA MAJORITÉ DES IRANIENS VEUT UN RETRAIT DU PGAC

La majorité des Iraniens soutiennent le retrait du PGAC (sondage)

Wed Oct 16, 2019 6:50PM

Centrale atomique de Boushehr. ©Tasnim

Centrale atomique de Boushehr. ©Tasnim

Les résultats d’un nouveau sondage d’opinion montrent que 15 mois après le retrait unilatéral du gouvernement américain de l’accord sur le nucléaire iranien, la majorité des Iraniens sont pour le retrait de l’Iran de cet accord.

Les résultats d’un nouveau sondage d’opinion montrent que 15 mois après le retrait unilatéral du gouvernement américain de l’accord sur le nucléaire iranien, la majorité des Iraniens sont pour le retrait de l’Iran de cet accord.

Selon les résultats d’un sondage d’opinion réalisé par l’Université du Maryland (États-Unis), 59% des personnes interrogées croient que l’Iran doit se retirer de l’accord de 2015 avec les grandes puissances sur le programme nucléaire de leur pays, en représailles au retrait unilatéral des États-Unis.

Près de trois tiers des sondés (74%) soutiennent la politique actuelle de leur gouvernement qui consiste à réduire graduellement les engagements de Téhéran vis-à-vis du Plan global d’action conjointe (PGAC), dans le but d’avertir les autres pays signataires que l’Iran pourrait se retirer aussi du PGAC si les autres partenaires ne respectent pas leurs engagements.

Selon ce sondage, près de 75% des personnes interrogées estiment que l’Iran ne devrait jamais suspendre l’enrichissement de l’uranium même si les États-Unis s’engageaient à alléger progressivement les sanctions illégales qu’ils ont imposées à la République islamique d’Iran.

La France menace-t-elle l'Iran ?

La France menace-t-elle l'Iran ?

La France a-t-elle sorti des canons contre l'Iran, 16 mois après le retrait des États-Unis de l'accord nucléaire (PGAC) et alors que Paris se disait jusqu’ici être prêt à tout pour en sauver les restes ?

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/16/608839/Les-Iraniens-veulent-un-retrait-du-PGAC


 

PÉTROLIER IRANIEN FRAPPE : L'IRAN PREPARE SA RIPOSTE

Malgré la « pression maximale », l’Iran continue de vendre son pétrole

Wed Oct 16, 2019 5:51PM

Le président américain Donald Trump. (Photo d'archives)

Le président américain Donald Trump. (Photo d'archives)

« L’attaque contre le pétrolier iranien met en évidence la frustration de l’« axe américain anti-iranien » face à un Iran qui continue d’exporter son pétrole dans un contexte de pression maximale, imposée par les États-Unis.

Noureddine Iskander, analyste du site web de la chaîne al-Mayadeen, a déclaré que la récente attaque visant le pétrolier iranien dans la mer Rouge pourrait être liée aux tentatives désespérées du régime israélien destinées à enflammer la région.

« Pendant les derniers mois, Israël a tenté de faire basculer toutes les parties dans une guerre, en déstabilisant l’Irak, la Syrie et le Liban, surtout parce qu’il n’avait pas réussi à pousser les États-Unis à entrer en guerre contre l’Iran, à l’aide de ses alliés au sein de l’administration Trump. Tout a changé brusquement, John Bolton a été limogé et les autres ont commencé à avoir une bonne conception des dangers d’une option militaire. D’autre part, les médias israéliens affirment que Tel-Aviv craint qu’il ne soit lâché par les Américains tout comme ces derniers ont abandonné les Kurdes en Syrie. Il sera donc au profit d’Israël de chambouler toutes les cartes et de pousser Washington vers des options toutes particulières en déclenchant une guerre contre l’Iran. L’attaque contre le pétrolier iranien met en évidence la frustration de l’ "axe américain anti-iranien" face à un Iran qui continuait d’exporter son pétrole dans un contexte de pression maximale, imposée par les États-Unis », indique Noureddine Iskander.

Mer rouge: riposte cinglante iranienne à attendre?

Mer rouge: riposte cinglante iranienne à attendre?

Ali Chamkhani s’est entretenu avec l’envoyé spécial de Poutine, de la crise dans le Nord syrien, évoquant aussi « la riposte iranienne qui ferait regretter leur acte à ceux qui ont attaqué le pétrolier iranien en Mer rouge ».

Et d’ajouter : « Les pétroliers iraniens qui circulent çà et là dans les eaux internationales sont une preuve de plus de l’échec de la diplomatie américaine. En plus, Donald Trump entrera bientôt à la dernière année de son mandat et il n’aura donc pas beaucoup de temps pour tirer les fruits de sa politique de pression maximale vis-à-vis de l’Iran. Il est étonnant comment l’administration américaine reste campée sur un recours à la force et comment elle contourne toutes les règles éthiques et légales ainsi que les normes internationales et les mécanismes de règlement de conflit ».

L’analyste d’al-Mayadeen a ensuite rappelé les propos de Brian Hook, représentant spécial du département d’État américain pour l’Iran qui a affirmé : « Si l’Iran ne se comporte pas comme les autres pays, il verra son économie s’effondrer ».

« Mais que signifie "se comporter comme les autres pays" ? C'est-à-dire "se comporter conformément aux intérêts des États-Unis". Les déclarations de Brian Hook qui qualifie d’"important" le déplacement du ministre saoudien de la Défense à Washington expliquent un peu la situation. Il paraît que l’Arabie saoudite ressent un grand besoin en « aide américaine » car elle a déjà échoué dans tous les milieux où elle voulait se confronter à l’Iran », a-t-il souligné.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/16/608825/Etats-Unis-Trump-Iran-petrolier-mer-Rouge-attaque-Brian-Hook-Syrie


 

SAYED ALI KHAMENEI, LEADER IRANIEN : L'ATTITUDE HOSTILE DES USA A GRANDI LA GLOIRE DU CGRI

Sayed Khamenei: L’attitude hostile des Etats-Unis a grandi la gloire du CGRI

Sayed Khamenei: L’attitude hostile des Etats-Unis agrandit la gloire du CGRI

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Par AlAhed avec PressTV

Le commandant en chef des forces armées iraniennes et Leader de la Révolution sayed Ali Khamenei s'est rendu ce dimanche 13 octobre à l’École militaire pour participer aux cérémonies de remise de diplôme aux élèves officiers.

Le Leader de la Révolution islamique s'est félicité de l'«autorité» et du «respect» dont jouit le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays : «Par leur hostilité, les Américains ont contribué à ce que le CGRI gagne à la fois en respect et en autorité», et ceci aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays : «En agissant en ennemi absolu, et par leur violence et leur hostilité, les États-Unis ont contribué à la gloire du CGRI, à son renforcement. Les ennemis de Dieu Tout-puissant s'opposent à ses serviteurs. Or cette hostilité ne fait que rendre les serviteurs de Dieu plus grands, plus respectueux», a affirmé l'Ayatollah Khamenei.

D’autre part, le Leader de la Révolution islamique a évoqué les capacités militaires du CGRI : «Le CGRI devra disposer des armements les plus modernes, les plus performants qui soient . Sous le régime de Shah, l'Iran dépendait de l'étranger en termes de capacités militaires et en armements. L'Iran a été en retard aussi bien en termes de savoir-faire qu'en termes de qualité de ses armements. L'arsenal militaire iranien devra être mis à jour et national. Vous devrez créer, innover et produire, a dit le Leader à l'adresse des officiers du CGRI.

Sayed Khamenei est en outre revenu sur la grande marche de l'Arbaïn ( 40ème jour du martyre de l'imam Hussein) qui conduit en ce moment même des millions de pèlerins iranien en Irak : «L'importance de l'Arbaïn, c'est ce même rassemblement. L'Arbaïn est d'abord et avant tout le puissant média de la culture de l'Achoura. Ces 40 jours de deuil, ce sont les jours où la justice absolue l'emport sur l'injustice. A l'époque des faits, la famille du prophète, les proches de Hussein ont fait tout pour promouvoir la justice. Et aujourd'hui encore, l'Arbaïn a cette même mission : dans un monde dominé par les médias, l'Arbaïn est une voix unique, puissante. C'est un phénomène singulier qui n'a pas de pair dans le monde, car des foules entières marchent vers une seule et même destination. C'est bien vrai cette parole qui dit : «Hussein nous réunit tous». La marche de l'Arbaïn devra s'amplifier et s'approfondir de jour en jour».

https://www.french.alahednews.com.lb/33025/337


 

NUCLÉAIRE : DES EXPERTS BRITANNIQUES ET CHINOIS EN IRAN POUR MODERNISER LE RÉACTEUR A EAU LOURDE D'ARAK

Nucléaire: des experts britanniques et chinois en Iran pour moderniser le réacteur d’Arak

 Depuis 4 heures  14 octobre 2019

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 Iran - Monde islamique

 

 

Des experts britanniques sont arrivés lundi en Iran pour mener des travaux visant à moderniser le réacteur à eau lourde d’Arak, dans le centre du pays, a annoncé lundi l’ambassade du Royaume-Uni à Téhéran.

L’Iran a démantelé le cœur de ce réacteur nucléaire pour en couler une partie dans du ciment, comme le préconisait l’accord nucléaire conclu en 2015 entre Téhéran et le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne).

Cet accord, dont se sont retirés unilatéralement les Etats-Unis en mai 2018, prévoit également la modernisation du réacteur –situé au sud-ouest de Téhéran et qui peut fonctionner sans son cœur–, avec l’aide d’experts étrangers.

Des experts britanniques, assistés par une équipe d’experts chinois, sont « arrivés à Téhéran aujourd’hui pour mener les prochaines étapes de la modernisation du réacteur d’Arak », a indiqué lundi l’ambassade du Royaume-Uni dans un communiqué.

Au cours de cette visite de trois jours, « les experts mèneront des consultations avec l’Organisation de l’énergie atomique de l’Iran sur l’aide technique internationale » apportée au projet, a-t-elle ajouté.
« Cette visite fait partie de l’engagement que nous avons pris pour assurer que le JCPOA (sigle donné à l’accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015, NDLR) bénéficie à la fois à l’Iran et à la communauté internationale », a expliqué l’ambassade.
« C’est pour cela que nous respectons notre engagement de coopérer avec l’Iran pour moderniser le réacteur d’Arak afin que l’Iran développe un programme civil nucléaire moderne », a-t-elle affirmé, précisant que « d’importants progrès ont été réalisés l’année dernière » sur ce projet.

Depuis le retrait des Etats-Unis du JCPOA et le rétablissement de sanctions américaines contre l’Iran, les tensions entre Téhéran et Washington sont au plus haut. Londres et Paris ont tenté en septembre –en vain– une médiation en vue de permettre une rencontre entre les présidents iranien et américain, Hassan Rohani et Donald Trump.

Estimant que les Européens sont incapables d’aider l’Iran à contourner les sanctions américaines qui ont plongé l’économie iranienne en récession, Téhéran a commencé en mai à se désengager très progressivement de ses obligations prises dans le cadre de l’accord de 2015 et menace de s’affranchir d’autres obligations.

Le 26 septembre, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a confirmé que Téhéran avait lancé le processus d’enrichissement d’uranium dans ses centrifugeuses avancées.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1526175


 

PHILIP GIRALDI : POURQUOI LES USA SANCTIONNENT LES ÉTASUNIENS QUI RENCONTRENT LES IRANIENS ?

Pourquoi les USA sanctionnent les Étasuniens qui rencontrent les Iraniens ?

 Depuis 40 minutes  11 octobre 2019

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 Amérique et Europe - USA

 

La question des États-Unis qui mènent ce qui semble être une guerre mondiale par le biais de sanctions fait rarement surface dans les médias occidentaux. L’argument avancé par la Maison-Blanche est que les sanctions peuvent exercer une pression maximale sur un régime voyou sans qu’il soit nécessaire d’aller en guerre et de tuer des gens, mais la réalité est que si la guerre économique peut sembler plus anodine que les bombardements et les tirs, des milliers de personnes meurent quand même de faim ou de ne pas pouvoir se procurer des médicaments. Il est souvent noté que 500 000 enfants iraquiens sont morts dans les années 1990 en raison des sanctions imposées par la Maison-Blanche de Bill Clinton et les estimations actuelles de décès en Syrie, en Iran et au Venezuela s’élèvent à des dizaines de milliers.

Et pendant ce temps, les régimes qui sont assiégés par des sanctions ne capitulent pas devant les exigences étasuniennes, même lorsqu’ils ressentent une douleur considérable. Cuba est sanctionné par Washington depuis 1960 et rien n’a été accompli, si ce n’est de fournir une excuse au régime de renforcer son contrôle sur le peuple. En fait, on pourrait soutenir que le libre-échange et les déplacements auraient probablement permis de « démocratiser » Cuba beaucoup plus rapidement que les menaces associées à une politique d’isolement économique et politique.

Outre leur inefficacité, le côté obscur des sanctions, c’est ce qu’elles font aux tiers qui sont pris dans le conflit. L’interdiction totale récemment imposée par les États-Unis aux exportations pétrolières iraniennes s’accompagne de sanctions secondaires qui peuvent être imposées à tout pays qui achète le pétrole, aliénant les quelques amis de Washington qui restent et suscitant une inquiétude universelle quant aux intentions à long terme des États-Unis. En effet, les États-Unis étaient un pays qui, avant la « guerre mondiale contre le terrorisme », était généralement apprécié et respecté, mais aujourd’hui il est largement considéré comme la menace la plus dangereuse pour la paix dans le monde. Ce changement de perception est dû aux guerres réelles que les États-Unis ont déclenchées ainsi qu’au régime de sanctions qui a pour objectif de changer les gouvernements qu’ils désapprouvent.

Un autre aspect des sanctions qui est quelque peu invisible est l’impact que l’action du gouvernement a eu sur ce qui est considéré comme les droits constitutionnels des citoyens US. Max Blumenthal a écrit un article intéressant sur une application récente de sanctions qui a touché un groupe de citoyens qui cherchaient à assister à une conférence à Beyrouth au Liban.

Blumenthal décrit la tentative de criminaliser toute participation à une conférence parrainée par l’ONG iranienne New Horizon comme une « escalade significative dans la stratégie de pression maximale de l’administration Trump pour amener un changement de régime en Iran ». Un certain nombre d’Étasuniens qui avaient l’intention de prendre la parole ou de participer à la conférence ont été approchés à l’avance par des agents du FBI, agissant manifestement sous les ordres de Sigal Mandelker, sous-secrétaire au Trésor pour le terrorisme et le renseignement financier. Les agents ont averti que tout participant à la conférence pourrait faire l’objet d’une arrestation à son retour aux États-Unis parce que New Horizon faisait l’objet de sanctions. L’un de ceux qui ont été approchés par le Bureau a expliqué :

« Ils interprètent les règlements en disant que même si vous vous associez à quelqu’un qui a été sanctionné, vous êtes passible d’amendes et d’emprisonnement. Je n’ai rien vu dans le règlement qui permette cela, mais la barre est si basse que n’importe qui peut être désigné« .

La conférence Nouveaux horizons est un événement annuel organisé par l’animateur de télévision et cinéaste iranien Nader Talebzadeh et son épouse, Zeina Mehanna. New Horizon a fait l’objet de sanctions financières plus tôt cette année par le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du Département du Trésor.

L’intérêt du gouvernement US pour les conférences New Horizon semble avoir commencé en 2014, après que la Ligue antidiffamation (ADL) ait qualifié la réunion de cette année-là de « rassemblement antisémite » qui « comprenait des antisémites étasuniens et internationaux, des négationnistes de l’Holocauste et des activistes anti-guerre« .

Les participants potentiels à la conférence de Beyrouth ont déployé des efforts considérables pour savoir quelles pourraient être les conséquences s’ils assistaient à l’événement, mais le département du Trésor a refusé de se laisser entraîner dans un débat sur des restrictions qui étaient sans doute inconstitutionnelles. Les avocats qui ont été consultés ont averti que tout avis du FBI selon lequel une personne pourrait être arrêtée devrait être interprété comme signifiant qu’une personne sera arrêtée. D’autres sources au sein du gouvernement ont laissé entendre en privé que l’administration Trump serait ravie si elle pouvait faire un exemple avec certains Étasuniens laxistes envers l’Iran.

Maintenant que la conférence s’est achevée sans qu’il n’y ait une présence US significative, la manière dont les sanctions pourraient être appliquées a été clarifiée. En réponse à une question d’un participant potentiel, un employé du CCFO a expliqué que les termes « transaction » et « négociations », tels qu’ils sont utilisés par le CCFO, sont largement interprétés comme incluant non seulement des opérations ou échanges monétaires, mais également la « fourniture de tout type de service » et de « service non monétaire », incluant une présentation à une conférence. Toute personne se livrant à cette activité pourrait être sujette à des conséquences juridiques parce que le département du Trésor et le CCFO ont une grande latitude pour prendre des mesures contre les personnes qui enfreignent ses règles ou lignes directrices, et qu’une série de facteurs sont pris en considération au moment de décider de prendre des mesures contre une personne en particulier ou pour une violation particulière.

Lorsqu’on lui a demandé si le fait de traiter avec des organisations iraniennes non sanctionnées pouvait aussi être interprété de façon négative, l’employé du CCFO a répondu qu’il pourrait y avoir des conséquences. C’est parce que l’Iran (avec la Corée du Nord et quelques autres pays) est un pays « entièrement sanctionné », ce qui signifie que tout ce qui a à voir avec un « soutien » est sanctionnable.

Il n’est pas clair dans quelle mesure le fait de parler lors d’un événement parrainé par l’Iran est préjudiciable aux intérêts US, malgré les « éclaircissements » fournis par l’OFAC, mais le préjudice réel est pour les citoyens US qui choisissent de voyager dans des pays qui sont en désaccord avec Washington pour offrir une perspective différente sur ce que pensent réellement les Étasuniens. Et les voyageurs qui retournent aux États-Unis pour partager avec leurs concitoyens leur perception de la manière dont lgiraldies étrangers perçoivent la politique étrangère US, dans la mesure où il existe réellement quelque chose qui puisse être décrit comme une politique. En vérité, le régime de sanctions, avec son régime de punition constant, est maintenant entré dans une nouvelle phase, comme l’a observé Blumenthal, où l’agression de la Maison-Blanche à l’étranger est en train de saper les protections offertes par la Déclaration des Droits dans un acte d’autodestruction qui est à la fois inutile et incompréhensible.

Par Philip Giraldi: ancien spécialiste de la lutte antiterroriste et officier du renseignement militaire de la CIA ; chroniqueur et commentateur de télévision, directeur exécutif du site National Interest.
Sources : Strategic culture; Traduction Réseau International

https://french.almanar.com.lb/1523480


 

SYRIE : L'IRAN APPELLE A UNE CESSATION IMMEDIATE DE L'OFFENSIVE TURQUE CONTRE LES FORCES KURDES

Syrie: l’Iran appelle à « une cessation immédiate » de l’offensive turque

 Depuis 8 heures  10 octobre 2019

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 Iran - Monde islamique

 

Téhéran a appelé jeudi à « une cessation immédiate » de l’offensive turque déclenchée la veille contre des forces kurdes dans le nord-est de la Syrie.

La République islamique, » tout en exprimant son inquiétude » sur les conséquences de cette opération sur le plan humanitaire « insiste [sur la nécessité] d’une cessation immédiate des attaques et d’un retrait des unités militaires turques déployées sur le territoire de la Syrie », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

L’Iran « comprend les préoccupations de la Turquie en matière de sécurité, mais, considère, ainsi qu’il l’a déjà souligné, que les mesures militaires ne sont pas la solution pour répondre à ces inquiétudes », ajoute le communiqué.

Téhéran avait dit lundi son « opposition » à toute « action militaire » turque en Syrie, jugeant que cela entraînerait immanquablement « des dégâts matériels et des pertes humaines à grande échelle » à l’heure où « la priorité doit être d’établir la stabilité et la sécurité » dans ce pays.

La Turquie a lancé mercredi, comme elle s’y était engagée, son offensive contre les forces kurdes du nord-est de la Syrie, après un feu vert des Etats Unis.

Selon l’agence officielle iranienne Irna, le président du Parlement iranien Ali Larijani a annulé mercredi soir, « à la suite de l’opération militaire turque sur le territoire syrien », une visite à Ankara, où il devait se rendre « à l’invitation de son homologue turc ».

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1521368




 

SYRIE : L'IRAN DIT MOLLEMENT A LA TURQUIE SON "OPPOSITION", ENTRE GUILLEMETS, A UNE ACTION MILITAIRE TURQUE EN SYRIE

L’Iran dit à la Turquie son « opposition » à une action militaire en Syrie

 Depuis 14 heures  8 octobre 2019

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 Iran - Monde islamique

 

Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif a exprimé lundi soir à son homologue turc Mevlut Cavusoglu l' »opposition » de Téhéran à une « action militaire » turque en Syrie, selon un communiqué officiel.

Zarif a discuté par téléphone avec le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu de « l’évolution récente de la situation dans le nord-est de la Syrie », indique le ministère des Affaires étrangères iranien sur son site internet.

Lors de la discussion, M. Cavusoglu « a insisté sur la nécessité de respecter l’intégrité territoriale syrienne en disant que l’opération de la Turquie dans cette région serait temporaire », écrit le ministère.

De son côté, M. Zarif a « exprimé l’opposition [de l’Iran] à l’action militaire, a appelé au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la Syrie et a souligné la nécessité de lutter contre le terrorisme et d’établir la stabilité et la sécurité » dans ce pays, ajoute le texte.

Allié du pouvoir syrien, l’Iran parraine avec Ankara (qui soutient des rebelles) et Moscou (autre soutien des autorités syriennes) le processus de négociations sur la Syrie dit d’Astana lancé en 2017.

Le président américain Donald Trump a semblé laisser dimanche le champ libre à une offensive turque contre des forces kurdes dans le nord de la Syrie en annonçant le retrait de troupes américaines déployées dans cette zone.

Devant le tollé provoqué au sein du camp républicain face à cette mesure, le gouvernement américain a paru faire machine arrière lundi.

Dans son entretien avec son homologue turc, M. Zarif a jugé que « l’accord d’Adana [était] le meilleur moyen pour la Syrie et la Turquie de répondre à leurs inquiétudes » réciproques, selon le communiqué iranien.

Conclu en 1998, l’accord connu sous le nom de « protocole d’Adana » avait été signé dans cette ville turque pour mettre fin à une crise entre Ankara et Damas provoquée par la présence en Syrie à l’époque du chef du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) Abdullah Ocalan et de bases du groupe.

La Turquie estime que ce protocole lui donne le droit d’intervenir sur le territoire syrien contre le PKK et ses affiliés faute d’actions du régime syrien contre eux.

Aux termes de cet accord, la Syrie s’est engagée à empêcher le PKK d’opérer dans le nord de son territoire.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1518926


 

LES USA SONT INCAPABLES DE FAIRE FACE AUX MISSILES IRANIENS

Les USA ne sont pas prêts à faire face aux missiles iraniens (The National Interest)

Sat Oct 5, 2019 5:23PM

Missiles iraniens : "les USA pas prêts". ©The National Interest

Missiles iraniens : "les USA pas prêts". ©The National Interest

Un magazine américain a écrit qu’en cas de conflit dans la région, les bases et les porte-avions américains seront menacés par les missiles de croisière et les missiles balistiques de l’Iran. 

The National Interest s’est penché, dans un article, sur les capacités et le développement de l’industrie de missiles de la République islamique d’Iran avant d’écrire : « Tous les missiles iraniens sont très puissants et les États-Unis doivent prendre cette menace au sérieux. Car, ils ne sont pas du tout prêts à y faire face. »

Au début de l’article, The National Interest fait allusion à la poursuite de la fabrication et du développement des missiles balistiques à longue portée par l’industrie de la défense iranienne et d’indiquer : « Et ce alors que le gouvernement américain a demandé à maintes reprises à l’Iran de ne pas utiliser toute arme, théoriquement, capable de porter des ogives nucléaires. »

Le 8 septembre et le 1er octobre 2018, l’Iran a lancé des missiles Zulfiqar, Qiyam-1 et Fateh-110 contre quelques bases de groupes terroristes et séparatistes en Syrie et dans la région du Kurdistan irakien, a rappelé le magazine américain, sans manquer de préciser que « ces deux opérations ont été les plus graves attaques de missiles de l’Iran depuis 20 ans ».

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Le « Khalij Fars » dépasse les USA

En cas de conflit, le missile Khalij Fars sera en mesure d’infliger des coups fatals à l’ennemi sans même avoir besoin d’appui aérien ou maritime.

Qualifiant d’important l’accomplissement de ces opérations en pleine tension avec les États-Unis, The National Interest a expliqué : « Téhéran dispose de l’infrastructure et de l’expertise nécessaires pour améliorer ses actuels missiles et roquettes. »

« L’Iran possède l’arsenal de missiles le plus vaste et le plus diversifié du Moyen-Orient, avec des milliers de missiles balistiques et de missiles de croisière, de moyenne portée, capables de frapper Israël et le sud-est de l’Europe », a déclaré le Centre d’études stratégiques et internationales de Washington DC.

L’article ajoute ensuite que l’Iran ne possède pas de missiles balistiques intercontinentaux comme ceux que les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni utilisent pour lancer des ogives nucléaires au-delà des frontières. Selon la revue américaine, l’administration du président Trump se trompe en croyant que les sanctions et les menaces pourront forcer l’Iran à abandonner ses missiles.

PressTV-Missile: la surprise

PressTV-Missile : la surprise « iranienne » pour Israël?

La plus nouvelle ogive de missile balistique à longue portée « Khorramshahr » a été exposée lors du défilé militaire de ce dimanche 22 septembre.

À la fin de son article, The National Interest explique que Donald Trump ne cherche pas une solution diplomatique avec l’Iran et que « les États-Unis vont probablement continuer à menacer l’Iran tandis que l’Iran continuera à fabriquer des missiles de plus en plus puissants ».

Plutôt, The Washington Examiner avait reconnu dans un article, la vulnérabilité du bouclier de défense américain contre les missiles de croisière et les petits drones, affirmant que les autorités américaines bégayaient depuis l’échec cuisant des systèmes Patriot face aux opérations des forces yéménites.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/05/607927/Missiles-iraniens--les-USA-pas-prts-


IRAN : LES U-2 US ONT FUI LE BAVAR 373 IRANIEN

Agissements US dans la région : le Bavar 373 iranien dissuade les U-2 américains

Sat Oct 5, 2019 6:31PM

Le système de défense antiaérien iranien Bavar-373, le 22 août 2019.

Le système de défense antiaérien iranien Bavar-373, le 22 août 2019.

Les États-Unis savent bel et bien que l’Iran est résolu à riposter à toute agression militaire, d’où leur décision de transférer leur cinquième flotte de Bahreïn.

S’attardant sur cette question, le général Qassem Taqizadeh, vice-ministre de la Défense, a déclaré : « les agissements américains dans la région sont surveillés toutes les heures ».

Il a précisé qu’après l’entrée en opération du système local de défense, Bavar-373, les Américains avaient réalisé que leurs avions survolant notre région pouvaient être interceptés et détruits, « c’est pourquoi ils ont arrêté ces vols », a déclaré le général Taqizadeh citant, à titre d’exemple les vols des avions-espions U-2 qui décollaient depuis Chypre et survolaient deux fois par jours le ciel de la région.

Le général Qassem Taqizadeh ©Farsnews

Il a précisé que le système de défense aérienne Bavar 373, ayant une portée de 200 KM, pouvait détecter et détruire les avions américains les plus avancés en les atteignant à une hauteur de 27 KM.

Le général Qassem Taqizadeh a en outre souligné que l’armée iranienne avait élaboré une stratégie de défense à vaste échelle pour les 15 années à venir.

« Aujourd’hui, nous disposons dans tout le pays des meilleurs laboratoires dans nos universités. En effet, jusqu’à il y a peu, seule l’Université Charif avait cette capacité, mais aujourd’hui, nous avons préparé les infrastructures scientifiques et les structures techniques à cette fin et cela dans tout le pays », s’est-il félicité.

G. Persique : le coup de théâtre US ?

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« Les États-Unis savent bel et bien que l’Iran est résolu à riposter à toute agression militaire, d’où leur décision de transférer en Caroline du Sud leur centre de commandement des opérations aériennes de la base d’al-Oudeid située au Qatar ».

Bavar-373 (qui signifie « croyance » en persan) est un système de défense iranien de missiles sol-air à longue portée. L’Iran le décrit comme un concurrent du système S-300. Il est fabriqué par le ministère iranien de la Défense en coopération avec les universités et les fabricants locaux.

Le système a été officiellement dévoilé lors d’une cérémonie à laquelle assistait le président iranien Hassan Rohani le 22 août 2019. Il a été déclaré opérationnel le même jour.

Bahreïn abrite la cinquième flotte de la marine américaine tandis que les Émirats arabes unis accueillent des soldats américains appuyant les opérations militaires américaines dans la région.

Poursuivant sa politique belliciste qui est la source de tous les problèmes dans la région, Washington a annoncé son intention de stationner des soldats en Arabie saoudite dans le cadre d’un déploiement plus large dans le Moyen-Orient.

Armée de l'air: l'inattendu iranien

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Le ministre iranien de la Défense : les percées du secteur aérien de l'armée surprendront bientôt l'ennemi. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/05/607936/EtatsUnis-Iran-Chasseur-avion-Bavar-373U2