ZOOM SUR LA PRESSE IRANIENNE (2 AOUT)

dimanche, 02 août 2015 07:57  

Zoom sur la presse iranienne ( 2 août)

 
 
 
IRIB

 « Vatan-e Emrouz »

Le monde condamne les sionistes qui ont brûlé vif un enfant palestinien

Le quotidien britannique « The Independent » a évoqué, dans un reportage, le crime des colons sionistes qui ont brûlé la maison de deux familles palestiniennes dans le village de Douma, près de Naplouse en Cisjordanie, où un enfant de 18 mois a été brûlé vif.Cette attaque est une catastrophe qui ne sera jamais effacée du mémoire des habitants de ce village, non pas en raison de l’âge de la victime, mais parce que ce crime est devenu le symbole des misères des Palestiniens d’une part et la violence des colons israéliens, tandis que les responsables israéliens à suivre l’affaire, comme le président israélien  Reuven Rivlin l’a avoué », a écrit le quotidien britannique.The Independent a ajouté qu’il serait difficile d’imaginer une réaction à ce crime de la part des rabbins radicaux qui ont pris l’habitude, depuis de longues années, d’inciter à ce type d’actes violents, en rappelant qu’en 2009, deux rabbins extrémistes, Issac Shabira et Youssef Alistour, avaient rédigé un livre intitulé « la Tora al-Malek » dans lequel ils avaient prétendu que la loi juive permettrait le meurtre d’enfants non-juifs, si ces enfants constituaient une menace contre l’avenir des Juifs. The Independent rappelle que ces deux rabbins extrémistes avaient été provisoirement arrêtés, mais avaient été relâché ensuite sans aucune inculpation. Le quotidien souligne que ces deux rabbins n’étaient pas les seuls dignitaires religieux israéliens à inciter à la violence contre les Palestiniens.    

 « Resalat »

Iran/5+1 : l’Elysée donne un signal aux républicains américains

Les déclarations d’un responsable de l’Elysée a créé une nouvelle crise en ce qui concerne les divergences de vue au sujet de l’acceptation ou non des accords nucléaires conclus avec l’Iran. Ce responsable français a déclaré qu’un vote négatif du Congrès des Etats-Unis serait « justifiable ».Les responsables officiels du gouvernement français sont pour l’approbation des accès entre l’Iran et les grandes puissances et ont même encouragé leurs entreprises à investir de nouveau en Iran. Pourtant, à l’intérieur du gouvernement de François Hollande, il y a encore ceux qui cherchent à détruire les accords conclus entre l’Iran et les grandes puissances.Cette approche contreproductive peut s’expliquer par les appartenances politiques et idéologiques de certains membres du parti socialiste qui les rapprochent du régime sioniste et des lobbies républicains aux Etats-Unis.Jacques Audibert conseiller diplomatique du président François Hollande, un ancien membre de la délégation française aux négociations nucléaires avec l’Iran, a soutenu les accords de Vienne, mais il a déclaré que contrairement aux déclarations de John Kerry, cet accord ne détruira pas le consensus international pour maintenir les sanctions anti-iraniennes.En effet, c’est un feu vert qu’un conseiller du président français donne au Congrès des Etats-Unis pour voter contre les accords nucléaires avec l’Iran.

 « Khorasan »

Les délégations européennes en route pour Téhéran

Après la visite de Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères à Téhéran à présent, on attend l’arrivée d’une haute délégation espagnole à la capitale iranienne. Depuis la formation du gouvernement du Président Hassan Rohani, les relations entre l’Iran et l’Espagne ont connu des changements concrets, et, actuellement, un processus de développement accru des relations bilatérales, dans les domaines politique, économique et culturel est en train de prendre forme, d’autant plus qu’on peut dire qu’on assiste à l’avènement d’une nouvelle ère, dans les relations Madrid/Téhéran. Cette nouvelle ère a commencé, l’année dernière, avec la visite, à Téhéran, de José Manuel Garcia Margallo, le ministre espagnol des Affaires étrangères, et avec la visite, à Madrid, effectuée, cette année, par Mohammad-Jjavad Zarif, le ministre iranien des Affaires étrangères, elle a atteint son apogée. Actuellement, ces changements sont en train d’être accomplis, avec la visite, à Téhéran, de 3 ministres espagnols, car il n’est jamais arrivé que 3 ministres-clés européens, à savoir, le ministre de l'Industrie, de l'Energie et du Tourisme et le ministre du Développement se déplacent, simultanément, en Iran. Et ce, alors qu’une délégation de PDG et de représentants de 40 à 50 entreprises espagnoles accompagnera ces 3 ministres. Cette visite revêt une importance économique, toute particulière, selon les observateurs. L’ambassade d’Iran en Espagne a fait état de l’augmentation du nombre de demandes de visa notamment de la part des secteurs politiques et économiques espagnols.Il est prévu aussi que le président autrichien voyage en Iran, au mois de septembre, à la tête d’une délégation politique et économique.

 « Afarinesh »

Le ministre saoudien de la Défense menace le Koweït d’invasion militaire

En réaction à la protestation du Koweït contre la suspension de l’exploitation conjointe du champ pétrolier al-Khafaji par l’Arabie saoudite, le ministre saoudien, Mohammad ben Salman, a menacé le Koweït d’invasion militaire et d’annexion au territoire saoudien.Selon Al-Charq al-Awsat, des sources d’informations dans les pays arabes du sud du golfe Persique rapportent que Mohammad ben Salamne a prétendu aussi que non seulement les champs pétroliers d’al-Khafaji, mais que l’ensemble du territoire koweïtien appartiendrait historiquement à l’Arabie saoudite.Ces sources ajoutent que le ministre saoudien de la Défense aurait dit dans une réunion : « Nous avons sauvé le Koweït des mains de Saddam Hussein, mais il n’y a personne aujourd’hui pour sauver les Koweïtiens de nos mains. Le Koweït dont le territoire ne représente qu’un quart de la ville de Riyad, n’a rien pour se croire supérieur à nous. »Par ailleurs, le quotidien koweïtien al-raï a écrit que les litiges pétroliers entre le Koweït et l’Arabie saoudite entre dans une phase sensible. Le journal estime que la tension est dû à la réponse ferme du ministre koweïtien du Pétrole à son homologue saoudien, qui a écrit dans une lettre que l’Arabie saoudite serait responsable de tous les frais et les dommages financiers et matériel de la suspension de l’exploitation conjointe du champ pétrolier d’al-Khafaji. Le ministre koweïtien a ajouté que cette suspension a violé l’article 6 de l’accord signé par les deux pays en 2010.

http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/377213-zoom-sur-la-presse-iranienne-2-ao%C3%BBt


 

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