ZOOM SUR LA PRESSE IRANIENNE

mercredi, 22 juillet 2015 07:35

Zoom sur la presse iranienne (23 juillet)

 
 
 
IRIB

Mardomsalari 

Le dossier nucléaire, une épreuve nationale

Il est vrai que les Iraniens ont refusé, après la Révolution islamique, de négocier avec certains pays tels que les Etats-Unis ; ce n’est pas toutefois une norme habituelle dans ses relations extérieures. Il y a eu des dialogues limités, effectués pour des raisons d’ordre tactique et pas stratégique ! Le point à retenir dans une « négociation » c’est le fait qu’elle est un instrument de la diplomatie ou une nouvelle méthode de la « guerre » sur la scène des relations internationales. Certains estiment que le sujet axial dans les relations diplomatiques est la « coopération et les attachements mutuels et réciproques », ce sujet axial, bien qu’il soit très important, est, pourtant, éclipsé par une réalité indéniable qui s’appelle « l’ordre du pouvoir » sur la scène internationale dont la logique consiste à un partage de pouvoir selon la structure conçue et planifiée par « l’Occident », l’ordre qui ne permet pas à certains pays l’occasion de s’exprimer et de se faire distinguer. Or, il n’y pas l’ombre d’un doute que dans un tel ordre, aussi, les pays (précités) peuvent parvenir à des objectifs, au minimum, ce qui importe c’est la façon qu’ils utilisent pour réaliser leurs buts.En ce qui concerne le dossier nucléaire iranien, il existe un consensus national qui envisage un dialogue, prenant en compte aussi bien les acquis que les droits nucléaires, tout en diminuant les pressions. Le peuple, les partis et le gouvernement cherchent tous ce même objectif.

Javan

Le comportement régional de l’Iran après l’accord nucléaire

Nombreuses sont les déclarations prononcées ces derniers jours, après l’annonce de la conclusion des négociations Iran/5+1, par les responsables américains et européens qui traitent, implicitement, du changement des positions de la RII et de sa soumission aux demandes de l’Occident. Le Premier ministre britannique a dit après sa rencontre avec le président iranien : « Après l’accord nucléaire, nous voulons un changement d’attitude de l’Iran dans la région. J’ai dit à Rohani que nous voulons constater ce changement d’attitude en Syrie et au Yémen. »  Quant au président américain, il a souhaité poursuivre le dialogue avec l’Iran jusqu’à ce que ce dernier change son comportement dans la région ! Le secrétaire d’Etat américain a, pour sa part, dit qu’on peut imposer, plus tard, davantage de sanctions pour faire changer l’attitude de l’Iran. » Le ministre allemand de l’Economie a dit, avant qu’il ne part pour Téhéran : « Les relations stables et durables irano-allemandes n’auront lieu qu’après la reconnaissance du régime sioniste par l’Iran. Ce que nous répéterons et clarifions à Téhéran. » Des déclarations de tel genre trahissent le vœu, depuis des lustres, des Occidentaux de voir l’Iran se plier devant eux. Ils croient avoir pu contraindre la RII, après 12 ans de négociations, à renoncer à sa technologie nucléaire. C’est alors qu’ils avancent leurs autres souhaits entre autres la reconnaissance du régime sioniste et la fin des soutiens de la RII aux peuples opprimés en Irak, en Syrie, à Bahreïn et au Yémen. Un rêve à jamais réalisable !
 

Khorrassan

L’Iran dénonce une violation de l’accord avec les 5+1

Quelques heures après la ratification par le Conseil de sécurité de la résolution 2231 sur la conclusion des négociations Iran/5+1, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU a demandé aux 5+1 de reconduire de 5 ans, le retour immédiat au régime des sanctions, connu comme le « mécanisme de gâchette », ce qui a provoqué la réaction du président de l’Assemblée islamique d’Iran et le ministre des Affaires étrangères. Certains médias ont même estimé que les 5+1 ont commencé à se réfracter. La semaine dernière aussi, la sous-secrétaire d’Etat américain, Wendy Sherman avait parlé, pour la première fois, de la « décision politique » des membres permanents du Conseil de sécurité pour une reconduction de 5 années, le retour immédiat au régime de sanctions. Le président du parlement iranien a réagi en rappelant que l’Assemblée islamique d’Iran n’acceptera rien, en dehors du plan global d’action commun qui envisage, a-t-il insisté, la levée des sanctions, après 10 ans, au maximum, sans compter le fait qu’il sera possible de raccourcir le temps de la levée des sanctions, si l’AIEA annonce, plus tôt, son avis. « Ce qui a donc avancé, récemment, la diplomate américaine est en totale contradiction avec ce plan d’action commun. », a-t-il fait remarquer.

Le site d’information Fararou

Les opposants à l’accord nucléaire avec l’Iran sont les mêmes qui ont soutenu la guerre en Irak, dit Barack Obama

Le président américain, Barack Obama a fait un parallèle entre les opposants au plan d’action commun et les partisans de la guerre en Irak, en disant que cet accord a empêché « une guerre non-nécessaire ». Les déclarations de Barack Obama ont eu lieu mardi 21 juillet devant les 12.000 vétérans de l’armée US, là-où Obama a défendu, encore une fois, l’accord nucléaire de Vienne, appelant tous ses vétérans US à donner du temps à cet accord.Le président américain a dénoncé ceux qui procédaient à des « fanfaronnades » contre l’accord nucléaire : « Certains des opposants actuels à cet accord sont les mêmes qui exigeaient, sérieusement, la guerre en Irak prétendant qu’elle ne durerait que quelques mois. »« Nous savons maintenant quelles répercussions a eu cette option et quels dégâts matériels et quels pertes en vie humaine, elle nous a imposé, alors qu’il existait d’autres options plus sages et plus responsables pour défendre notre sécurité nationale. » a souligné le président Barack Obama.

http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/376255-zoom-sur-la-presse-iranienne-23-juillet


 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau