ISRAËL

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"ISRAËL" SE RETIRE DES EXERCICES AERIENS CONJOINTS AVEC LES USA EN ALASKA

Jusqu’à quand « attendre » la riposte iranienne? Israël se retire des exercices aériens conjoints avec les USA

 Depuis 12 heures  19 avril 2018

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 Iran - Monde islamique

 

L’armée israélienne a décidé de ne pas envoyer ses F-15 en Alaska pour participer à des exercices aériens conjoints avec les États-Unis. Les médias israéliens disent que cette décision aurait été prise par l’armée en raison des inquiétudes de Tel-Aviv au sujet de la présence iranienne en Syrie.

L’armée israélienne s’inquiète d’une action de représailles de la part de Téhéran après la frappe israélienne contre la base aérienne T4 en Syrie. Certaines sources israéliennes prétendent que des drones iraniens pourraient frapper des sites militaires israéliens.

Récemment, le ministre israélien de l’Éducation, Naftali Bennett, a accusé l’Iran de vouloir cerner et étouffer militairement Israël.

Des centaines de réservistes rappelés ‘par erreur’

Dans ce contexte, des centaines de messages téléphoniques ont été envoyés aux réservistes de l’armée israélienne les appelant à joindre immédiatement leurs points de rassemblement, c’est ce qu’a révélé ce jeudi le quotidien israélien Yediot Aharonot.

Et d’ajouter : Les soldats de la 98e division se sont aussitôt dirigés vers leurs bases militaires, mais il s’est avéré qu’une ‘erreur technique’ est derrière cet incident.

Les médias israéliens ont publié des photos du message indiquant que « le rappel d’urgence est activé ». « Vous devez vous rendre immédiatement à votre point de rassemblement », ajoutait-il. « Rappel: vous devez apporter votre équipement de protection et votre équipement militaire », était-il spécifié.

Une notification d’annulation a été envoyée dans les minutes suivantes, a rapporté la presse de l’occupation.

Jusqu’à quand « attendre » la riposte iranienne?

Entre-temps, des médias libanais ont évoqué une « réponse certaine » de l’Iran « au moment et à l’endroit opportuns ».

Dans une note publiée ce mercredi, le rédacteur en chef du quotidien Al-Akhbar, Ibrahim al-Amin, a écrit : « Il n’y a pas l’ombre d’un doute que l’Iran est farouchement déterminé à riposter face à l’ennemi en infligeant au corps militaire israélien le même coup que Tel-Aviv lui a infligé, voire un coup plus dur. »

Le rédacteur en chef d’Al-Akhbar énumère plusieurs raisons pour considérer la riposte iranienne comme certaine :

1) l’Iran est en guerre contre Israël

2) l’Iran soutient toujours le front anti-israélien

3) la présence iranienne en Syrie s’explique, au-delà de l’aide apportée à Damas, par la consolidation du front de la Résistance anti-israélienne.

De son côté, le journal libanais Al-Joumhouria se réfère à des sources proches du Hezbollah pour dire avec certitude que l’Iran ripostera à l’agression israélienne contre la base T4. Le quotidien ajoute que cela pourrait se comprendre aussi dans les récents propos du secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, quand il a dit qu’en commettant cette grande folie, « le régime sioniste s’est exposé directement à une réponse iranienne ».

D’après l’auteur de l’article d’Al-Joumhouria, Israël connaît bien la règle du coup pour coup face au Hezbollah libanais, parce qu’il est conscient que le mouvement libanais apporte une réponse immédiate et proportionnée à chaque agression israélienne. « Or, face à son adversaire iranien, la règle peut sensiblement changer. »

Le quotidien estime que par sa frappe contre la base T4, la partie israélienne cherche délibérément à pousser l’Iran à réagir immédiatement, le but étant d’isoler Téhéran et de réunir un consensus arabe et occidental à son encontre.

Autrement dit, à l’approche du 12 mai, date butoir fixée par le président des États-Unis Donald Trump pour sortir ou non de l’accord nucléaire signé entre l’Iran et les 5+1, Israël souhaite qu’une riposte iranienne aux agressions israélienne en Syrie conduirait les États-Unis de Donald Trump vers un conflit frontal avec l’Iran.

Cependant, il est difficile de croire que les provocations militaires ou les campagnes politiques et médiatiques puissent permettre à Tel-Aviv de réaliser son plan. Al-Joumhouria rappelle que les Iraniens font toujours preuve d’une formidable patience. Leur réponse pourra donc venir au « moment opportun » pour eux et non pas pour les Israéliens.

Dans un article du 15 avril (« Are Iran and Israel Headed for Their First Direct War? »), l’analyste du journal New York Times, Thomas Friedman, prétend qu’un conflit direct irano-israélien en Syrie sera inévitable. Dans ce cas, il faut lui donner raison quand il dit aux Israéliens : « Attachez donc vos ceintures ! »

Source: Avec PressTV + PalToday

https://french.almanar.com.lb/861287


 

TROIS OFFICIERS SUPERIEURS ISRAELIENS PREDISENT UN AVENIR SOMBRE POUR "ISRAËL" QUI POURRAIT DEBOUCHER SUR UNE CATASTROPHE

« Israël court à sa perte » (Israël Hayom)

Fri Apr 13, 2018 5:56PM

Plusieurs soldats après des affrontements entre le Hezbollah libanais et l'armée israélienne, en janvier 2015. ©AFP

Plusieurs soldats après des affrontements entre le Hezbollah libanais et l'armée israélienne, en janvier 2015. ©AFP

Trois officiers supérieurs de l’armée israélienne brossent un tableau particulièrement noir de ce qui attend Israël dans les années à venir. Ils mettent en garde contre les « profondes fissures qui lézardent la société israélienne ».

Interrogé par le journal Israel Hayom, Isaac Nair, Eric Sharniak et Mickaël Ben David, chacun auteur de plusieurs livres, prédisent un avenir sombre pour le régime de Tel-Aviv qui pourrait déboucher sur une catastrophe.

« Vu sous un angle géopolitique bien large, Israël court à la catastrophe s’il continue à s’appuyer comme il l’a fait depuis toujours sur les États-Unis. Le conflit avec les Palestiniens de Gaza contient en soi un danger existentiel. À tout instant, il y a le risque de voir les Palestiniens des territoires occupés de 1948 se rallier à ce mouvement de protestation. Et il est vrai que le front intérieur n’est nullement prêt à faire face à ce terrible scénario. »

Et le journal, citant toujours les trois militaires israéliens, de poursuivre : « Le fossé se creuse entre les strates de la société dans un Israël soumis à d’intenses pressions extérieures. Tout cela est propre à déboucher sur une implosion. »

Mais pourquoi ? 

« La supériorité militaire et économique dont jouit Israël par rapport aux pays arabes ne suffit plus : à vrai dire, les États-Unis ne soutiennent pas Israël comme ils le faisaient pendant les premières décennies de son existence. Au contraire, les mouvements anti-israéliens en Occident (BDS, etc.) se multiplient. Pire, ils remportent même quelques succès. Tout cela n’augure rien de bon pour l’avenir d’Israël : nous sommes inquiets du jour où le monde voudra se débarrasser d’un Israël dont la survie lui coûtera plus cher que la disparition », affirme l’un des trois officiers, Mickaël Ben David, avant de poursuivre : « La Russie et la Chine ne sont pas dans le même camp qu’Israël et les États-Unis, dont le président est connu pour son inconstance et peut à tout instant nous tourner le dos. Plus proche de nous, Gaza est sur le point d’exploser et Israël en paiera le prix fort. Quant à la Cisjordanie, elle a beaucoup de chance d’emboîter le pas à Gaza alors que nous les Israéliens ne sommes nullement prêts à affronter ces situations extrêmes. » 

Le général Isaac lui, revient sur les menaces de frappes de l’armée de l’air israélienne : « Les menaces de nos officiers de l’armée de l’air, qui disent pouvoir ramener tel ou tel pays à l’âge de pierre, sont vaines. On n’est plus en 1967. Les ennemis d’Israël possèdent des centaines de missiles qui peuvent s’abattre sur nous en même temps. Où seront alors les protecteurs d’Israël ? Chez les Américains ? Je ne crois pas. »

Le général Sherniak évoque quant à lui les failles organiques de l’armée de terre israélienne : « C’est une armée qui n’est pas suffisamment forte pour se battre sur plusieurs fronts. Si elle est plus ou moins capable de s’engager sur les fronts du nord et du sud (Liban-Syrie et Gaza), l’armée de terre israélienne ne saura faire face à un front uni syro-libano-égyptien. Le président égyptien Sissi est en bons termes avec nous mais s’il quitte le pouvoir, l’armée égyptienne pourrait revenir sur son partenariat privilégié avec Israël. La Jordanie risque elle aussi, sous la pression des Palestiniens, de se transformer en un ennemi. Sans une armée de terre performante et une armée de l’air efficace, Israël ne pourrait que compter sur une marine dotée d’ogives nucléaires », constate le général israélien.

Syrie : les USA ont-ils lâché Israël ?

En apportant sa sympathie envers Israël, le Pentagone a souligné qu’il n’était pas impliqué dans l’intervention israélienne en Syrie.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/13/558412/USA-Isral-Palestine-Gaza-USA


 

"ISRAËL" REDOUTE UNE RIPOSTE IRANIENNE : LES ROQUETS NETANYAHU ET LIEBERMAN ABOIENT...EN VAIN

Israël craint une riposte iranienne : Netanyahu et Lieberman menacent

 Depuis 13 heures  12 avril 2018

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 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

Les différents dirigeants israéliens ont haussé le ton contre l’Iran, par crainte que cette dernière riposte à la dernière agression israélienne contre une base militaire en Syrie.

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L’ancien chef du renseignement israélien, Amos Yadlin, a affirmé que l’Iran répondra à l’attaque de lundi contre la base aérienne T4 en Syrie.

« À présent, nous assistons à deux importantes évolutions qui concerne directement nos frontières nord ; des discussions aux États-Unis sur une riposte à l’utilisation d’armes chimiques en Syrie et celles en Iran sur une réplique à l’attaque israélienne contre la base aérienne T4 à Homs en Syrie », a écrit Yadlin en allusion à l’attaque chimique présumée à Douma dans la Ghouta orientale de Damas, a rapporté le Club iranien des jeunes journalistes.

« Ces deux séries de discussions semblent ne pas dépendre l’une de l’autre, mais elles peuvent se croiser et former un tout », a-t-il ajouté.

« Probablement, les Iraniens réagiront à la frappe aérienne attribuée à Israël, même si cette réponse ne sera pas nécessairement immédiate. Cette fois-ci, l’Iran étudie des mesures de rétorsion pour répondre à l’attaque ayant visé ses forces, dans le but d’empêcher désormais Israël d’attaquer les forces iraniennes en Syrie », a-t-il écrit.

« Israël a une nouvelle fois annoncé sa stratégie consistant à empêcher l’Iran de déployer des forces militaires en Syrie et à réformer ou à annuler le Plan global d’action conjoint », a-t-il poursuivi.

« Si les affrontements s’intensifient, on assistera à une intervention russe et dans ce cas Israël aura besoin de l’aide des États-Unis. Du fait que Tel-Aviv et Washington partagent des intérêts communs, une coordination stratégique entre eux s’avère vitale », a précisé l’ancien chef du renseignement israélien.

« Trump a envisagé diverses options en représailles à l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. Il peut, comme l’année dernière, lancer une seule attaque en Syrie. Pour que la dissuasion soit efficace, il faut que les États-Unis ne limitent pas leurs objectifs stratégiques en Syrie à la lutte contre Daech », a-t-il indiqué.

Netanyahu avertit l’Iran

Dans ce contexte, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a averti mercredi l’Iran de ne pas tester la détermination d’ « Israël ».

« Aujourd’hui aussi il y a un régime extrémiste qui nous menace, qui menace la paix mondiale », a prétendu Netanyahu à propos de l’Iran.

Il a en outre réitéré ses critiques contre l’accord sur le programme nucléaire iranien conclu entre Téhéran et les grandes puissances.

« La signature de cet accord avec l’Iran n’a non seulement pas freiné son agression, mais il l’a accentuée », selon M. Netanyahu.

Lieberman menace l’Iran

Lieberman

Pour sa part, le ministre israélien de la Guerre, Avigdor Lieberman, a menacé de faire payer cher au gouvernement syrien si l’Iran lançait une attaque contre le régime israélien, a rapporté Fars News.

Lieberman a déclaré au quotidien israélien Maariv que si Téhéran envisageait de porter préjudice aux intérêts de Tel-Aviv, il rayera de la carte Damas et Assad.

« Je mets en garde l’Iran contre une telle décision, car Israël est déterminé à aller jusqu’au bout », a estimé Lieberman.

« Nous contrerons à n’importe quel prix un renforcement de la présence militaire iranienne en Syrie. Si nous acceptons leur présence, cela signifiera que nous aurons déjà accepté la corde autour de notre cou et cela n’aura jamais lieu », a-t-il ajouté.

Ces déclarations interviennent alors que le conseiller aux affaires internationales du Leader de la Révolution islamique, Ali Akbar Velayati, a affirmé mardi que l’agression israélienne sur une base aérienne en Syrie, ne restera pas sans réponse.

Lundi, deux avions de combat F-15 israélien avaient tiré huit missiles sur la base aérienne T4 à Homs, dont cinq ont été interceptés par la DCA syrienne. 14 personnes, dont 7 conseillers iraniens, sont tombées en martyre.

Poutine appelle Netanyahu à « s’abstenir de toute action déstabilisante »

Sur un autre plan, le président russe Vladimir Poutine a appelé mercredi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à « s’abstenir de toute action qui déstabiliserait encore plus la situation » en Syrie.

Selon un communiqué du Kremlin, Vladimir Poutine « a appelé à s’abstenir de toute action qui déstabiliserait encore plus la situation dans le pays, qui représenterait une menace pour sa sécurité ».

Le président russe a « insisté sur l’importance du respect de la souveraineté de la Syrie », ajoute le communiqué du Kremlin, qui précise que les deux parties « ont discuté des récentes frappes de l’aviation israélienne contre la base aérienne T-4 ».

Source: Avec PressTV + AFP

https://french.almanar.com.lb/853114


 

LA SYRIE ETABLIT UN CALENDRIER POUR LIBERER IDLIB

Guerre en Syrie : Damas dresse un état des lieux

Thu Apr 5, 2018 2:49PM

Des soldats de l'armée syrienne. (Photo d'archives)

Des soldats de l'armée syrienne. (Photo d'archives)

« Le gouvernement syrien a démontré qu’il était capable de sortir victorieux de n’importe quelle guerre, quand il en prend les commandes », a souligné Bouthaina Shaaban, la conseillère politique et médiatique du président Bachar al-Assad, ce jeudi 5 avril.

« La libération de la Ghouta de cette manière et à cette vitesse montre que le gouvernement syrien sait comment mener une guerre, mais en même temps, il ne faudrait pas non plus sous-estimer la dangerosité de la guerre qui a été déclenchée à notre encontre » a-t-elle noté.

PressTV-Les armes d'Israël et de l'OTAN pour Daech

Des armes fabriquées par l’Otan et le régime israélien ont été découvertes dans les stocks d’armes du groupe terroriste Daech à Deir ez-Zor en Syrie.

« La découverte dans la Ghouta d’une quantité d’armes de fabrication israéliennes et américaines et de tunnels ainsi la quantité des armement et des fonds fournis aux terroristes démontrent que la victoire ne sera pas chose facile, » a expliqué Mme Shaaban sur une chaîne télévisée syrienne.

Pour la conseillère du président Assad, cette guerre prouve que le terrorisme est financé et soutenu par des gouvernements. S’il y avait une justice sur Terre, a-t-elle ajouté, ces pays devraient se retrouver devant un tribunal pour avoir déclenché de telles guerres.

S’exprimant sur la province d’Idlib, considérée comme le principal baston des terroristes, Shaaban a déclaré que cette province était une partie du territoire national chère au cœur de tous les Syriens.

« Les villes syriennes resteront sous la souveraineté exclusive de l’État syrien, qui a élaboré ses propres plans et stratégies pour mener cette guerre. Damas estime qu’aucune région n’a la primauté sur une autre, bien que chacune sera libérée en son temps, selon un calendrier prédéfini », a-t-elle expliqué.

Ankara refuse de remettre Afrin à la Syrie

Le porte-parole de la présidence turque a évoqué la possibilité que soit lancée une nouvelle opération militaire à Tal Rifaat, dans le nord de la Syrie.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/05/557519/Syrie-Damas-fait-le-bilan-de-la-guerre


 

LES POLTRONS SOLDATS D' "ISRAËL" SE BARRICADENT TANT LA REVOLTE DES GAZAOUIS LEUR FAIT PEUR

Israël prend des mesures de sécurité draconiennes à la frontière avec la bande de Gaza

Sun Apr 1, 2018 5:43PM

Avec ses murs et ses fils barbelés, Israël a divisé le peuple palestinien. (Photo à titre d’illustration)

Avec ses murs et ses fils barbelés, Israël a divisé le peuple palestinien. (Photo à titre d’illustration)

Le régime d’Israël, dépité par la manifestation de milliers de Palestiniens dans la bande de Gaza, a déployé son système de défense antimissile Dôme de fer dans les colonies autour de Gaza, mis en place de nouveaux fils barbelés à la frontière et repris la construction du mur de séparation.

Le déploiement du Dôme de fer survient en prévention des éventuels tirs de roquettes depuis la bande de Gaza, affirme Fars News.

En outre, pour contrecarrer l’infiltration des Palestiniens, l’armée israélienne a procédé ce dimanche à l’installation de nouveaux fils barbelés le long de la frontière de la bande de Gaza avec la Palestine occupée.

Toutes ces mesures font suite aux manifestations de masse le 30 mars dans la bande de Gaza, au cours desquelles les Palestiniens réclamaient le droit de retourner dans leur terre natale. 16 Palestiniens ont été tués et 1 500 autres blessés lors de la « Marche du grand retour ».

Des dizaines de Palestiniens ont été tués le vendredi 30 mars 2018 par des tirs de soldats israéliens lors d’un face-à-face tendu à la frontière, qui a dégénéré en affrontements en plusieurs endroits de l’enclave. ©Reuters

Les manifestations se sont poursuivies le 31 mars, au cours desquelles plus de 40 Palestiniens ont été blessés. En représailles, l’armée israélienne a refusé de restituer les corps de deux martyrs.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/01/557130/Mise-en-place-du-Dme-de-fer-de-barbels-et-reprise-de-la-construction-du-mur-de-sparation--la-frontire-avec-la-bande-de-Gaza


 

LE CHEF D'ETAT-MAJOR DE L'ARMEE ISRAELIENNE RECONNAIT AVOIR ARRETE LES RAIDS AERIENS CONTRE LA SYRIE DEPUIS QUE SA DCA A ABATTU UN F-16 ISRAELIEN

« Israël » : aveu indirect d’avoir suspendu les raids en Syrie

 Depuis 41 minutes  29 mars 2018

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 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

Le chef d’état-major israélien Gadi Eisenkot a reconnu avoir arrêté les raids aériens contre la Syrie sur le théâtre syrien, depuis que la DCA syrienne a abattu un chasseur israélien le mois dernier.

Selon le journal libanais al-Akhbar , Eisenkot a tenu cet aveu d’une façon indirecte,  lors d’un entretien avec le quotidien israélien Jerusalem Post, en déclarant vouloir reprendre les raids contre la Syrie.

« Ce qui veut dire qu’il y avait une décision contraire qui avait été prise en s’abstenant de mener des attaques sur la scène syrienne », explique al-Akhbar.

D’après le journal libanais, le quotidien israélien va publier demain vendredi l’interview complète du général israélien, dans laquelle il conteste les déclarations faites durant ces dernières semaines par de nombreux politiciens et militaires israéliens et dans lesquelles ils étaient persuadés que Tel Aviv avait décidé de suspendre les raids contre la Syrie.

Le mois de février dernier, lors d’un raid perpétré par une escadrille de F16 israéliens, l’un d’entre eux a été abattu par le système antiaérien syrien. Il a été aussi question qu’un deuxième appareil avait été endommagé.
Depuis aucun avion israélien ne s’est aventuré dans le ciel syrien.

L’entité sioniste est intervenue d’innombrables fois dans la guerre en Syrie, bombardant des positions militaires, selon les allégations de ses dirigeants, dont ceux de l’Iran et du Hezbollah. Souvent, elle prêtrait main forte aux groupes terroristes lorsqu’ils se trouvaient dans une situation critique.

https://french.almanar.com.lb/833919


 

"ISRAEL" CHERCHE DES CROSSES A L'IRAN

Israël : « C'est le moment ou jamais pour susciter une crise contre l’Iran »

Wed Mar 28, 2018 6:35PM

Le directeur du renseignement militaire israélien (Aman), le général Herzl Halevi. ©Times of Israel

Le directeur du renseignement militaire israélien (Aman), le général Herzl Halevi. ©Times of Israel

Tout comme l'Arabie de Ben Salmane, Israël y a cru : Tel-Aviv croit pouvoir tirer profit du cirque médiatique et politique anti-iranien de Trump pour forcer l’Iran « à changer d'attitude ». « C’est le moment propice pour provoquer une crise économique et politique en Iran et le pousser à changer de politique », disent ses officiels, prenant le risque de provoquer une réaction iranienne.

Dans son numéro du dimanche 25 mars 2018, le magazine en ligne Times of Israel a publié un article intitulé « L’Iran pourrait entraîner Israël plus profondément dans le conflit syrien ».

Le directeur du renseignement militaire israélien (Aman), le général Herzl Halevi, y accuse l’Iran d’engendrer l’instabilité au Moyen-Orient en tentant d’imposer son hégémonie. Selon lui, cette prétendue tendance iranienne entraînera des répercussions importantes dans la région cette année.

Enhardi par l’accord nucléaire avec les 5+1, l’Iran « a tiré une flèche chiite qui divise le Moyen-Orient sunnite », prétend Herzl Halevi, qui met en garde contre l’augmentation des activités iraniennes dans la région. La « meilleure chance » de changer le comportement de l’Iran passe par une crise politique ou économique, a-t-il déclaré lors d’une conférence à Jérusalem.

Selon le chef du renseignement militaire israélien, c’est le moment ou jamais de changer le comportement de l’Iran.

Halevi estime que le rôle de plus en plus actif qu’a joué l’Iran dans la région depuis la signature de l’accord nucléaire pourrait être utilisé pour provoquer un changement de régime dans ce pays.

« Les interventions de l’Iran au Moyen-Orient ont ouvert la porte à un éventuel changement de régime dans ce pays, comme en témoignent les manifestations de masse qui y ont eu lieu plus tôt cette année. C’est l’occasion la plus favorable depuis la signature de l’accord nucléaire pour changer le comportement de l’Iran », a-t-il ajouté.

Et d’ajouter : « Ce changement ne peut pas provenir des salles de réunion, mais d’une crise — économique, politique ou autre. Tant que le monde maintient un front unifié, les chances d’un tel changement augmentent. »

Dans une autre partie de l’article, le général Herzl Halevi propose son analyse de la situation libanaise. « Les dirigeants libanais prétendent qu’ils protègent le Liban de l’agression israélienne, mais Israël n’a aucune intention agressive contre le Liban. Les différends entre nous et le Liban sont minimes et faciles à surmonter. L’État libanais doit donner la priorité à son économie, qui est l’une des plus importantes de la région, et non aux intérêts de l’Iran et du Hezbollah », a-t-il prétendu.

Le chef du renseignement militaire israélien, dont le mandat prendra fin cette semaine, a également tenté de convaincre l’État libanais qu’Israël n’avait pas l’intention d’attaquer le pays lui-même, mais seulement « le groupe terroriste Hezbollah », soutenu par l’Iran, qui opère à ses frontières.

Il est à rappeler qu’au tout début des troubles dans certaines villes iraniennes, des responsables israéliens, à l’instar du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, ont publiquement exprimé leur soutien aux émeutiers.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/28/556765/Isral-travaille--un-changement-de-rgime-en-Iran


 

L'ONU CONDAMNE "ISRAËL" POUR SON OCCUPATION DU GOLAN SYRIEN ET EXIGE UN EMBARGO SUR LES ARMES

L’Onu condamne Israël pour son occupation du Golan et veut un embargo sur les armes

 Depuis 9 heures  25 mars 2018

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 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

L’Onu a adopté cinq résolutions critiquant le comportement d’Israël, notamment pour des violations des droits de l’Homme sur le plateau du Golan et celles des droits des Palestiniens dans les territoires palestiniens occupés.

Le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies a adopté cinq résolutions contre Israël dont l’une appelle à un retrait israélien des hauteurs du Golan qui restent sous contrôle de ce pays depuis la guerre des Six Jours, en 1967.

Une autre résolution votée vendredi qualifie de violation du droit international les colonies de peuplement israéliennes dans les territoires palestiniens occupés, indique Al-Masdar News.

En outre, le Conseil des droits de l’Homme a appelé à une interdiction internationale des ventes d’armes à Israël, les résolutions exprimant un soutien aux Palestiniens. Le document sur les violations du droit international dans les territoires palestiniens occupés a été adopté par 27 voix contre 4 avec 15 abstentions. Il exhorte la communauté internationale à cesser de vendre des armes au régime israélien et «à promouvoir le respect du droit international».

Les résolutions ont été adoptées vendredi à la fin de la 37e session du Conseil des droits de l’Homme.

Israël occupe le plateau du Golan depuis 1967. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avait précédemment répété que Tel Aviv n’avait pas l’intention de restituer les hauteurs.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/827550


 

"ISRAËL" REDUIT D'1/3 LA PEINE D'UN SOLDAT QUI A ACHEVE UN RESISTANT PALESTINIEN HORS D'ETAT DE NUIRE

« Israël » réduit d’un tiers la peine d’un soldat ayant achevé un résistant palestinien hors d’état de nuire

 Depuis 16 minutes  19 mars 2018

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 Moyent-Orient - Palestine

 

L’armée israélienne a décidé de réduire d’un tiers la peine d’un soldat condamné initialement à 18 mois de prison pour avoir achevé un assaillant palestinien blessé en Cisjordanie occupée et dont le procès a déchaîné les passions dans son pays, a-t-elle indiqué lundi.

Elor Azaria devrait sortir de prison le 10 mai, a indiqué l’armée.
Incarcéré le 9 août 2017 après avoir été consigné sur sa base, il aura passé neuf mois en prison.

Membre d’une unité paramédicale, il avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant pro-palestinien alors qu’il tirait une balle dans la tête d’Abdel Fattah al-Sharif à Al-Khalil Hébron occupé.

Le Palestinien venait d’attaquer des soldats au couteau. Blessé par balles par les soldats, il gisait au sol, apparemment hors d’état de nuire, quand Elor Azaria l’a achevé. La vidéo s’était propagée sur les réseaux sociaux.

Au terme d’un procès ultramédiatisé, Elor Azaria avait été reconnu coupable d’homicide volontaire par un tribunal militaire israélien, et condamné à 18 mois de prison ferme le 30 juillet 2017. Le chef d’état-major avait ensuite réduit sa peine de quatre mois en septembre.

Ce soldat israélien n’est pas un cas séparé. Selon l’agence palestinienne Maan, 17 autres l’avaient précédé, en éliminant des résistants palestiniens qui venaient d’effectuer une opération avec des moyens non létaux et qui étaient hors d’état de nuire. Aucun de ces soldats n’a été poursuivi en justice, d’autant que leurs crimes n’ont pas été médiatisés.

Le poursuite en justice de Azaria est due à la médiatisation de l’assassinat qu’il a commis.

Toutes sortes d’injustices sont infligées aux autochtones palestiniens vivant sous occupation israélienne. N’ayant aucun espoir pour restituer leur patrie, et empêchés d’obtenir des armes pour résister à l’occupation, les opérations de résistance qu’ils réalisent avec des moyens non létaux sont le plus souvent au prix de leur vie.

 

 

https://french.almanar.com.lb/820884


 

LE PLAN D' "ISRAËL" POUR S'INFILTRER EN IRAK

Le plan d’Israël pour s’infiltrer en Irak

 Depuis 4 heures  18 mars 2018

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 Irak - Monde arabe

 

Le régime israélien, depuis sa « naissance » ou plutôt son intrusion dans le monde arabe dans les années 1940, a lancé des plans à long terme qui semblaient au départ inoffensifs, mais qui se sont révélés très vite être très dangereux, et ce à tous les niveaux – politique, économique et culturel – pour les pays arabes et musulmans.

Il y a quelques années, quatre responsables israéliens se sont rendus en Irak pour étudier le dossier de l’indemnisation des juifs irakiens qui auraient été obligés de fuir l’Irak en laissant leurs biens derrière eux. Les responsables israéliens avaient rencontré à l’ambassade américaine à Bagdad le Premier ministre irakien de l’époque, Iyad Allaoui, ainsi que des ministres et des diplomates. Ayant échoué à obtenir une indemnisation pour les juifs ayant quitté l’Irak, le régime israélien aurait ensuite changé de stratégie.

Leur nouvelle stratégie reposait sur, d’une part, l’achat par procuration de propriétés onéreuses et leur enregistrement aux noms de citoyens juifs habitant en Palestine occupée et, d’autre part, un fort soutien financier accordé à beaucoup d’institutions de la société civile dans l’objectif de propager la culture occidentale et les valeurs laïques.

Le mouvement visait à retirer aux jeunes leurs références nationales et religieuses, qui étaient de grands obstacles à la diffusion du projet sioniste. Et c’était là le deuxième volet du plan pour s’infiltrer en Irak, qui consistait à dévoyer la jeune génération irakienne. C’est ainsi que des agissements suspects américano-israéliens ont été entrepris dans le cadre d’organismes actifs dans le domaine culturel et éducatif, en apparence positifs et attrayants.

Hafiz al-Basharat, expert et analyste politique et sécuritaire, a dévoilé les agissements suspects des États-Unis, qui ont déployé des éléments israéliens dans leurs bases officielles à Bagdad sous de fausses identités, affirmant que Washington renforçait en ce moment même la présence des Israéliens à Bagdad et dans des endroits spécifiques du territoire irakien.

Une source informée a ainsi annoncé jeudi dernier la présence d’un grand nombre de soldats israéliens dans une base militaire dans le quartier d’al-Taji à Bagdad. La source a indiqué qu’il y avait actuellement 250 à 300 militaires israéliens possédant la nationalité américaine ou canadienne dans la base.

Il est par ailleurs rapporté que des Israéliens sont actifs dans des entreprises irakiennes d’électronique, qui sont impliquées dans des projets sécuritaires.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/818941