ISRAËL

ISRAËL

ANALYSE DU PCI: « AU SORTIR DE L'ÉLECTION, LA LUTTE CONTRE LE FASCISME ET LE RACISME, MENÉE PAR LE HADASH ET LE PC D’ISRAËL, DOIT S’INTENSIFIER »

ELECTIONS EN ISRAËL, ANALYSE DU PCI: « AU SORTIR DE L’ÉLECTION, LA LUTTE CONTRE LE FASCISME ET LE RACISME, MENÉE PAR LE HADASH ET LE PC D’ISRAËL, DOIT S’INTENSIFIER »

 Solidarité Internationale PCF Palestine-Israël 0

13 AVR. 2019

Elections en Israël, analyse du PCI: « Au sortir de l’élection, la lutte contre le fascisme et le racisme, menée par le Hadash et le PC d’Israël, doit s’intensifier »

Analyse du Parti communiste d’Israël, 13 avril 2019, traduction ML pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf ».

Les résultats des élections à la 21ème Knesset, qui se sont tenues le 9 avril, avec une nette victoire du bloc de droite, marquent un tournant dans la montée de la menace d’une voie fasciste pour l’Etat d’Israël. Dans le même temps, la constitution de l’alliance « bleue et blanche » et son succès électoral (35 sièges, autant que le Likoud) prouvent que la classe dirigeante est divisée. De hauts dirigeants de l’appareil militaire, d’hier et d’aujourd’hui, unis avec certains milieux des plus riches, jugent que Benjamin Natanyahu est allé trop loin dans sur la voie du racisme.

Pour autant, sur le plan idéologique, les différences entre le Likoud et l’alliance des généraux Bleue et Blanche ne sont pas bien substantielles. De fait, dès les résultats des élections connus, des voix s’élevant des soi-disant « milieux économiques » ont commencé à en appeler à un gouvernement d’unité nationale. Dit autrement, Netanyahu a deux choix possibles : soit il constitue une coalition étroite de droite qui va encore continuer à s’attaquer à la démocratie et qui le protégerait, en apparence, des menaces de poursuites judiciaires ; soit, au contraire, il va vers un gouvernement de large unité qui pourrait lui donner du temps pour manœuvrer.

Un phénomène a pris une importance particulière dans la campagne électorale : le « siphonage » des voix des petits partis par les plus grands du même bloc (droite ou gauche) afin d’empêcher une victoire du premier parti du camp opposé. Cela explique que les deux partis, Likoud et Bleu et blanc ont fini par capter les voix de milliers d’électeurs qui auraient penché, sinon, pour de petits partis, plus idéologiques. Le Likoud l’a fait aux dépens des listes de la « Droite unie », de la « Nouvelle droite » et du « Zehut » (« Identité » juive), pendant que les Bleus et Blancs ont réussi à faire de même au détriment des Travaillistes et du Meretz, à gauche.

Un autre résultat significatif de ces élections est que les quatre partis qui avaient constitué la « Liste unie » au scrutin précédent de 2015 et remporté alors 13 sièges, ont perdu plus de 20% de leur influence parlementaire. C’était prévisible au vu de la chute annoncée, par les sondages, du taux de participation des Palestiniens, citoyens d’Israël. En conséquence, le Hadash-Ta’al a recueilli autour de 5% des voix et obtient 6 sièges. Le Ra’am-Balad (si les résultats définitifs le confirment) passe de justesse le seuil des 3,25%, avec 3,3%, et devrait obtenir 4 sièges dans la prochaine Knesset. Ces deux alliances, avec les 4 députés du Meretz, constituent le seul pôle démocratique conséquent en Israël et ce sera eux, et eux seulement, qui seront à même de combattre l’hégémonie d’extrême-droite à la Knesset. De fait, si le résultat final, une fois décomptés les votes des soldats et des Israéliens travaillant à l’étranger, devait ramener le Ra’al-Balad en dessous du seuil électoral [nécessaire pour obtenir des sièges], il en résulterait incontestablement un coup dur pour la vie démocratique en Israël.

Le Meretz est confronté à une décision difficile. Il doit décider s’il entend rester dans le consensus sioniste en Israël, ou, au contraire, se ranger du côté des forces démocratiques à la Knesset. Dans ce dernier cas, la dirigeante du Meretz, Tamar Zandberg, devra rompre avec son père spirituel, Menahem Begin, si elle veut sincèrement rejoindre le bloc démocratique de gauche arabo-juif, représenté aujourd’hui par le Hadash-Ta’al et le Ra’am-Balad.            

Est-il possible que le Parti travailliste, ou plutôt ses clans éclatés, se joigne aussi aux forces du camp démocratique qui combattent résolument le racisme et le fascisme ? Il est encore trop tôt pour le déterminer. Mais il est clair que l’effondrement catastrophique du Parti travailliste (6 députés contre 24, il y a 4 ans) l’amène à revoir la voie à suivre. Quelles que soient la décision du Parti travailliste et celle du Meretz, il revient clairement aux forces démocratiques en Israël d’intensifier la campagne contre le fascisme, le racisme contre l’occupation. Cette responsabilité appartient, en premier lieu, au Hadash et au Parti communiste d’Israël, alors que leur alliance Hadash-Ta’al a remporté 6 sièges à la Knesset, c’est-à-dire autant que le Parti travailliste diminué et deux de plus que le Meretz. Répétons que ces deux derniers partis doivent toujours définir qui ils sont et décider de quel côté ils veulent se ranger.

Ce ne sera pas la première fois que le Hadash et le PCI auront eu à conduire les luttes parlementaires et populaires depuis une position minoritaire. L’histoire du PCI depuis la fondation d’Israël et celle de son front électoral, le Hadash, depuis 1977, sont entremêlées aux luttes contre le gouvernement militaire, contre l’occupation, contre les expropriations de terres, contre le racisme, contre l’exploitation et contre la guerre.

La dernière année de gouvernement de Netanyahu a été marquée par de nombreuses luttes, dans la rue, qui l’ont obligé, lui et son gouvernement, à infléchir leur politique, par exemple, sur l’augmentation du salaire minimum, ou bien sur les violences faites aux femmes et à leur exploitation, ou sur la question des migrants et des réfugiés. La campagne contre le concept raciste « d’Etat-nation juif » a commencé et a pris toute son ampleur sous la Knesset sortante. Mais cette lutte doit, dans des conditions encore plus difficiles, sous la nouvelle assemblée, être poursuivie, de toutes nos forces.          

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2019/04/elections-en-israel-analyse-du-pci-au-sortir-de-l-election-la-lutte-contre-le-fascisme-et-le-racisme-menee-par-le-hadash-et-le-pc-d


 

CE QUE RISQUE DESORMAIS "ISRAËL"?

Wed Apr 10, 2019 6:14PM

Les missiles du Hezbollah atteignent Israël. ©IBN TV/Illustration

Les missiles du Hezbollah atteignent Israël. ©IBN TV/Illustration

La décision américaine de blacklister le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) qui tombe à l’approche de la mise en application du second tour des sanctions anti-iraniennes contre les exportations pétrolières de Téhéran, constitue, selon le journal Rai al-Youm, un nouvel acte de provocation américano-israélien contre l'Iran.

Selon le journaliste arabe et éditorialiste du journal Rai al-Youm, Abdel Bari Atwan, il s’agit plutôt d’une décision israélienne. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, l’a lui-même reconnu, lorsqu’il remerciait le président US d'avoir mis à exécution sa demande à l'encontre du CGRI, précise l’article.

Abdel Bari Atwan fait ensuite l'éloge de la réponse rapide et exprimée au plus haut niveau politique de Téhéran. Le Leader de la Révolution islamique, le président et le ministre des Affaires étrangères iraniens ont tous réagi, tandis que le Conseil suprême de la sécurité nationale iranien a annoncé que le CENTCOM, chargé des opérations militaires des États-Unis au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Asie du Sud, figurait désormais sur la liste noire des groupes terroristes de l'Iran.

« La décision américaine n’aura aucune influence sur le CGRI, mais les forces américaines vont devoir payer cher cette décision de leur administration. Aussi bien au Liban qu’en Irak, en Syrie, au Pakistan et dans d’autres pays, les Américains devront craindre les menaces d'attaques des forces de la Résistance. »

Le journal évoque le président Rohani qui a « judicieusement » affirmé que les Américains, à la tête du terrorisme, ont abattu en 1988 un avion de ligne iranien au-dessus des eaux du golfe Persique.

La liste des crimes commis par l’armée américaine avant et après l’occupation de l’Irak est longue: « Ces crimes ont coûté la vie à deux millions de personnes », ajoute l’article.

CGRI: les USA rendent service à Israël

CGRI: les USA rendent service à Israël

« Les Américains sont eux-mêmes la source principale de l’oppression, de la cruauté et du terrorisme dans la région », a déclaré le président Rohani.

M. Atwan fait aussi allusion à une interview télévisée du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane lors de laquelle il a avoué que c’était les États-Unis qui ont demandé à l’Arabie saoudite de propager le wahhabisme dans le monde. « Les États-Unis ont jusqu’ici soutenu plusieurs organisations extrémistes en Afghanistan et dans d’autres régions du monde », précise-t-il.

« Le président américain aurait oublié que plus de 5.500 militaires américains sont présents en Irak. Ils auraient également oublié que les déclarations du Leader de la Révolution islamique lors de sa rencontre avec le Premier ministre irakien sur l’impératif de faire sortir, dans les plus brefs délais, les forces américaines d’Irak, entraînerait l’expulsion des troupes US. Et il est peu probable que Donald Trump, devenu ainsi une marionnette dont Netanyahu tire les ficelles, ait pensé à de telles questions. »

Abdel Bari Atwan rappelle aussi que plus d’un millier de combattants des Unités de mobilisation populaire d’Irak (Hachd al-Chaabi) sont déployés aujourd’hui en Syrie, au Liban et dans d'autres pays islamiques.

« Et ces forces n’hésiteraient pas un seul instant à exécuter l’ordre de passer à l’acte contre les militaires américains », ajoute M. Atwan, estimant que même l’allusion à la présence américaine dans la Corne de l’Afrique n’est pas anodine. « Cela rappelle le crash d’un avion américain en 1993 au-dessus de la Somalie, un événement qui a été suivi par la débandade des forces US en l’espace de quelques jours. »

Nasrallah: USA, la quintessence du terrorisme

Nasrallah: USA, la quintessence du terrorisme

Le secrétaire général du Hezbollah a dénoncé la décision odieuse de Washington de placer sur sa liste noire le CGRI, une institution militaire officielle de la RII.

Selon lui, le couple Tump-Netanyahu conduira le monde vers des guerres qui coûteront la vie à des milliers d’innocents: « Mais cela ne signifie absolument pas qu’Israël restera à l’abri ; par contre, le régime israélien subira de lourds dégâts. Alors que Yahya Sinwar, chef du bureau politique du Hamas à Gaza, menace de frapper Ashdod, Ashkelon voire Tel-Aviv. On peut imaginer que la riposte du Hezbollah avec 150.000 missiles à sa disposition, et celle de la Force Qods du CGRI, avec le général Soleimani à sa tête et qui a adhéré à l’axe de la Résistance en Irak et en Syrie, seront dix fois plus lourde et foudroyante. »

« En incitant Donald Trump à prendre de telles décisions hostiles, le Premier ministre israélien joue avec le feu. Israël et ses alliés arabes s'exposent à de sérieuses menaces de représailles de la part de l'axe de la Résistance », conclut l’article.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/10/593112/Netanyahu-fait-courir-un-gros-risque-a-Israel-et-ses-allies


 

L'ARMEE ISRAELIENNE SE DESINTEGRE

Israël : suicides croissants au sein de l’armée

Thu Apr 4, 2019 3:23PM

Le désespoir et la perte de motivation se font sentir dans les rangs des militaires israéliens, dont un nombre relativement important se sont récemment suicidés. ©AFP

Le désespoir et la perte de motivation se font sentir dans les rangs des militaires israéliens, dont un nombre relativement important se sont récemment suicidés. ©AFP

Le désespoir et la perte de motivation se font sentir au sein des troupes miliaires israéliennes en raison de l’absence d’une perspective claire de travail, ce qui accroît le nombre des actes de désobéissance, des désertions et des suicides parmi les soldats de l’armée du régime sioniste. De l'aveu même des médias israéliens, le suicide est la première cause de mortalité des soldats israéliens en 2016. En tout état de cause, si ce n’était pas la première cause, c’était indubitablement l’une des principales.

Un journal libanais a récemment publié une note signée Charles Abi Nader sur le fait que l’armée israélienne a connu une augmentation significative du nombre de suicides et d’actes d’insubordination parmi ses soldats, notamment les conscrits et ceux qui ne sont pas réellement présents sur les champs de bataille mais qui effectuent des missions « ordinaires » de patrouille et de contrôle aux postes frontières, alors même que le régime d’occupation, en raison de la montée des tensions dans la région, a plus besoin que jamais de soldats pleinement disposés au combat. Compte tenu de la probabilité accrue d'affrontements à Gaza, dans le sud de la Syrie ou même dans les fermes de Chebaa, Tel-Aviv est donc confronté à un problème majeur qui affectera sans aucun doute ses décisions à venir face à son ennemi juré : l’axe de la Résistance.

Ce qu'a perdu Israël en Cisjordanie

Ce qu’a perdu Israël en Cisjordanie

Plusieurs zones de la Cisjordanie étaient ce mardi le théâtre d’affrontements entre les militaires israéliens et les Palestiniens.

Nous avons récemment appris que des dizaines de membres de la brigade des forces spéciales Golani, basée dans la bande de Gaza, étaient en désaccord avec certaines mesures punitives qui leur avaient été imposées pour non-respect de certains ordres militaires, tout en s’abstenant de prendre part à des missions et exercices sur la base militaire de Tassilim dans le sud de la Palestine occupée.

Le suicide ou la désobéissance des soldats israéliens est lié à la situation sensible et tendue à laquelle sont confrontés les unités de l’armée. Cette tendance est allée crescendo ces dernières années. Comme nous l’avons dit précédemment, d’après les rapports élaborés, les cas d’actes de désobéissance et de suicides sont plus nombreux chez les conscrits que chez les réservistes ou les militaires retraités de l’armée israélienne.

Sans aucun doute, l’état d'alerte quasi permanent des unités au cours des dernières années a gravement affecté le moral de ces militaires qui sont presque toujours sur le terrain, sans véritables congés et sur des fronts où leur ennemi s’est renforcé au fil de ces années et ne leur laisse pas de répit, comme à Gaza où ils sont quotidiennement confrontés à des lancements de roquettes, missiles et ballons incendiaires.

Dans le nord de la Cisjordanie, au nord des territoires occupés par Israël près des frontières du Liban, en raison de la présence des tunnels et de la possibilité que le Hezbollah pénètre dans les régions de la Galilée et du Golan occupé, les militaires israéliens sont dans une situation aussi délicate.

Par ailleurs, les militaires israéliens ont perdu confiance en leurs responsables, accusés tour à tour de corruption financière à grande échelle. Ehud Olmert a été condamné et il semble très probable que Netanyahu le sera à son tour.

Une fronde au sein de l'armée israélienne

Une fronde au sein de l’armée israélienne

Peine de prison pour les soldats israéliens coupables d’avoir refusé de participer à des exercices de simulation de guerre contre Gaza.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/04/592571/Larme-isralienne-se-dsintgre


 

PAR SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN, LE SOLDAT COMMUNISTE ISRAELIEN ROMAN LEVIN INCARCERE POUR REFUS DE POURSUIVRE SON SERVICE MILITAIRE

UN SOLDAT COMMUNISTE INCARCÉRÉ POUR AVOIR REFUSÉ DE POURSUIVRE SON SERVICE MILITAIRE

 Solidarité Internationale PCF Palestine-Israël 0

03 AVR. 2019

Roman Levin devant la base militaire de Beit Naballah, où il était conducteur de poids lourds avant de déclarer officiellement son refus de servir l’armée car opposé à l’occupation israélienne. (Photo: Mesarvot)

Roman Levin devant la base militaire de Beit Naballah, où il était conducteur de poids lourds avant de déclarer officiellement son refus de servir l’armée car opposé à l’occupation israélienne. (Photo: Mesarvot)

Parti communiste d'Israël / 5 mars 2019, traduction PF pour "Solidarité internationale PCF - vivelepcf"

Le 26 février dernier, Roman Levin, 19 ans, a été condamné à 30 jours d’emprisonnement par un tribunal militaire israélien. Opposé à l’occupation des territoires palestiniens par Israël, le jeune soldat a refusé de poursuivre son service. À la fin de son audience, il a été transféré à la prison militaire no 6, près d’Atlit.

Originaire de Bat Yam, au sud de Tel Aviv, Roman Levin, accompagné de quelques membres de sa famille, avait quitté l’Ukraine alors qu’il était âgé de 3 ans pour s’installer en Israël. C’est dans une volonté de contribuer à la société et remplir ses devoirs de citoyen qu’il s’est engagé dans l’armée il y a environ un an et demi. Au cours de son service, il a rejoint la Jeunesse communiste israélienne (Banki-Shabiba).

 

Dans sa déclaration officielle, Roman Levin affirme :

 

« Mon refus [de servir] est un acte de protestation contre l’occupation qui fait rage depuis plus de 50 ans et un acte de solidarité envers le peuple palestinien de Cisjordanie et de la bande de Gaza assiégée.

Lorsque j’ai rendu visite à ma famille en Ukraine, j’ai pu constater un manque de respect envers la communauté juive. En Israël également, mes amis et moi-même avons fait face à beaucoup de mépris à cause de notre différence d’appartenance ethnique et culturelle. C’est ainsi que s’est développée mon empathie pour le peuple palestinien opprimé. Une guerre civile a éclaté en Ukraine et, lorsque je m’y suis rendu il y a quelques mois, j’ai rencontré des soldats qui n’avaient aucune idée de ce pourquoi ils se battent et laissent leur vie. Je me suis identifié à ces soldats puisque de mon côté, je ne crois pas en cette politique militaire israélienne qui n’a pour but premier que de maintenir l’occupation. Cette expérience m’a conduit à reconsidérer le sens de mon service militaire.

Je refuse de rester acteur de l’oppression du peuple palestinien. Dans les territoires occupés, les bases militaires se multiplient au détriment de la population palestinienne qui fait face aux politiques de confiscation de leurs terres et de démolition de leurs habitations. Depuis 2006, Israël est responsable de la destruction de plus de 2 000 logements dans les territoires occupés. Le passeport palestinien étant classé 189e mondialement, les Palestiniens sont limités dans leur liberté de se déplacer à la fois à l’intérieur et à l’extérieur des frontières, et ce droit est tout simplement révoqué au sein de la Bande de Gaza.

J’ai servi dans l’armée comme conducteur de poids lourds et mes missions consistaient principalement à me rendre au sein des territoires. Lorsque j’ai été recruté, je pensais que l’armée servait les intérêts des citoyens israéliens, mais mon expérience m’a fait comprendre que l’armée ne servait pas plus mes intérêts que ceux des travailleurs israéliens, particulièrement après les meurtres à répétition des manifestants sur la barrière de Gaza. La loi de l’État-nation a confirmé ce sentiment. J’en ai conclu qu’on ne peut pas être dans les deux camps. Il est impossible de s’opposer  à l’occupation, au racisme et à l’ordre capitaliste tout en effectuant son service dans une armée qui défend cela.

Financièrement, il serait plus intéressant pour ma famille et moi de finir mon service, toucher un salaire et un permis qui me permettrait plus tard d’obtenir un travail bien rémunéré. Cependant, pour la plupart des habitants de Palestine, et en particulier pour les habitants de Gaza, ce n’est pas une option. Chaque année, l’étau se resserre autour du peuple palestinien, et le fossé se creuse de plus en plus entre les plus riches et les plus pauvres. Cette hausse de la pauvreté prive les travailleurs en Israël de l’espoir d’un avenir meilleur, alors que le gouvernement justifie la guerre. Chaque année, l’État alloue environ 70 milliards de shekels [plus de 17 milliards d’euros, ndlt] au budget de la défense plutôt que d’investir dans l’éducation, la santé et les aides sociales.

Pour faire du profit, Israël vend secrètement des armes sophistiquées aux régimes tyranniques comme l’Azerbaïdjan, le Soudan du Sud et le Rwanda, et participe directement aux persécutions du mouvement de résistance des agriculteurs en Inde : au cours des dernières années, 49 % des armes vendues par Israël ont été destinées à l’Inde.

Le service militaire ; à cause du rôle tyrannique de Tsahal, fait rempart à ce que la classe dirigeante redoute le plus : une alliance entre travailleurs juifs et arabes dans la lutte contre les puissants hommes d’affaires, le capitalisme népotiste et l’oppression nationaliste. Ce n’est que dans un mouvement de convergence et de solidarité avec la population arabe, mais aussi avec des camarades de misère comme les Éthiopiens, les Russes et les Juifs Mizrahim, que nous pouvons bâtir un avenir sans exploitation, sans oppression et sans guerre. »

Mesarvot, un réseau local qui relie les individus et les groupes qui refusent de s’enrôler dans l’armée israélienne en signe de protestation contre l’occupation, a accompagné Roman Levin dans son odyssée politique, et continue de le soutenir ainsi que tous les objecteurs de conscience.

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2019/04/un-soldat-communiste-incarcere-pour-avoir-refuse-de-poursuivre-son-service-militaire.html


 

NEUF SOLDATS ISRAELIENS CONDAMNES POUR LEUR REFUS DE PARTICIPER A DES EXERCICES SIMULANT UNE GUERRE CONTRE GAZA

Des soldats israéliens refusent de participer à des exercices contre Gaza

 Depuis 9 heures  3 avril 2019

soldats-israeliens2

 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

Une peine de prison a été émise contre les soldats israéliens coupables d’avoir refusé de participer à des exercices simulant une guerre contre Gaza.

Neuf soldats de la 51e brigade du Golan ont été condamnés à 20 jours de prison pour avoir refusé de participer à des exercices de simulation de guerre contre la bande de Gaza.

Les soldats ont refusé de prendre part aux exercices alors qu’ils étaient en état d’alerte sur une base militaire dans le sud des territoires occupés.

Le samedi 30 mars, Israël a subi un cuisant échec face à la solidarité impressionnante des millions de Palestiniens qui se sont réunis sur la frontière de Gaza pour célébrer le premier anniversaire de la Marche du grand retour ainsi que la Journée de la terre. Le rassemblement était tellement immense et les manifestants tellement soudés que l’armée israélienne a dû reconsidérer ses annonces précédentes sur le lancement d’une attaque contre Gaza si nécessaire. Frustrés, les responsables israéliens songent désormais à éliminer physiquement les dirigeants de la Résistance palestinienne.

Naftali Bennett, ministre israélien de l’Éducation, a exprimé sa colère contre Yahya al-Sinouar, chef du Hamas, pour avoir pris part à l’anniversaire de la Marche du grand retour et à la Journée de la terre aux côtés de plusieurs millions de Palestiniens.

« Après le tir de plus de mille missiles et les ballons incendiaires qui ont amené les Israéliens à se réfugier dans des abris, Yahya al-Sinouar devait être éliminé physiquement plutôt qu’être libre de nous dicter ses conditions et de nous narguer en se promenant en toute insouciance », a-t-il déclaré.

 

Source: PressTV

https://french.almanar.com.lb/1309871



 

ALGERIE : DE NOMBREUX MANIFESTANTS BRANDISSENT DES PANCARTES CONTRE MACRON ET UNE FRANCE QUI SOUTIENT BOUTEFLIKA ET A LAQUELLE JE NE M'IDENTIFIE PAS

Alger: nombreuses pancartes contre la France et Macron, accusés de soutenir Bouteflika

folder_openAfrique access_timedepuis 14 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Pour le 4e vendredi consécutif, de nombreux manifestants étaient rassemblés à Alger pour montrer leur désaccord avec le président en place, Abdelaziz Bouteflika. Cette fois-ci, de plus en plus de pancartes incriminant la France étaient brandies, accusant l'ex-puissance coloniale de soutenir le maintien au pouvoir du chef de l'Etat algérien.

Renonçant lundi à sa candidature à un 5e mandat, contestée dans la rue, Abdelaziz Bouteflika a reporté l'élection présidentielle jusqu'à l'issue d'une prochaine «conférence nationale» censée réformer le pays, prolongeant de fait son actuel mandat au-delà de son expiration le 28 avril.

Une décision «saluée» quelques heures plus tard par le président français Emmanuel Macron qui a aussi appelé à «une transition d'une durée raisonnable».

«Halte à l'ingérence»

Vendredi, les manifestants portaient plusieurs pancartes rappelant les 132 ans de domination coloniale française, entre 1832 et 1962, année de l'indépendance du pays, conquise au prix de huit ans de guerre sanglante.

«La France, 132 ans ça suffit, halte à l'ingérence», indique une pancarte. «L'Elysée, stop! On est en 2019, pas en 1830», date de la conquête de l'Algérie par la France, souligne une autre.

D'autres dénoncent une présumée collusion entre Paris et le pouvoir algérien. «Résistance à l'alternance désignée par la France», peut-on lire sur une grande banderole.

«Non à un système béni par la France!», dénonce une pancarte. «FLN = Réseau de lobbying de la France», indique une autre en anglais, en référence au Front de Libération nationale (FLN) au pouvoir depuis l'indépendance de l'Algérie.

Certaines pancartes ironiques s'adressent directement au président français: «Macron, tu es trop petit pour l'Algérie d'aujourd'hui».

«Macron, occupe-toi de tes Gilets jaunes», peut-on lire sur une grande banderole qui fait référence à la contestation en France des «Gilets jaunes» qui critiquent la politique du président Macron.

https://french.alahednews.com.lb/30496/307


 

L'UNION INTERPARLEMENTAIRE ARABE APPELLE A L'ARRET DE LA NORMALISATION DES RELATIONS AVEC "ISRAËL"

Union interparlementaire arabe contre toute normalisation avec Israël

Mon Mar 4, 2019 7:21PM

La 29e session de l'Union interparlementaire arabe en Jordanie. ©Fars News

La 29e session de l'Union interparlementaire arabe en Jordanie. ©Fars News

En dépit de l’opposition de l’Égypte et de l’Arabie saoudite, l’Union interparlementaire arabe appelle à l’arrêt de la normalisation des relations avec le régime de Tel-Aviv.

Les efforts fournis par les présidents et représentants des parlements d’Égypte, des Émirats arabes unis et d’Arabie saoudite visant à ne pas inclure l’arrêt de la normalisation des relations avec le régime d’Israël dans la déclaration finale de la conférence de l’Union parlementaire arabe (UIPA) n’ont finalement mené à rien.

Cité par RT, le président de la 29e session de l’Union interparlementaire arabe, chef du Parlement jordanien Atef al-Tarawneh s’est opposé à la demande des représentants égyptien, émirati et saoudien les mettant en garde que les nations arabes sont contre la normalisation des relations avec Tel-Aviv. Selon lui, l’UIPA n’a qu’à se soustraire à la demande du peuple arabe.

Lire aussi : Visite d’Assad en Iran, un coup dur pour Washington et ses alliés

Les délégations syrienne, libanaise et palestinienne ont elles aussi, souligné la fin de toute normalisation des relations avec le régime d’Israël.

La déclaration indique dans son treizième article : « L’une des étapes les plus importantes pour soutenir les frères palestiniens consiste à mettre fin à toutes démarches visant à normaliser les relations avec le régime d’Israël, nous appelons donc à prendre une position ferme pour mettre l’impasse à toutes les voies qui y mènent ».

Portant pour thème «  Qods, capitale éternelle de la Palestine », la 29esession de l’Union interparlementaire a réuni les 3 et 4 mars 17 chefs de Parlement et représentants de Conseil de Choura (assemblées désignées dans certains pays du golfe Persique).

PressTV-Varsovie:

PressTV-Varsovie: "le Business du sang palestinien"!

Les brigades Izz al-Din al-Qassam ont réagi à la normalisation des relations de certains pays arabes avec le régime israélien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/04/590167/Golfe-Persique-aucune-faveur--Isral


 

NETANYAHU VISE PAR UNE TRIPLE PROCEDURE D'INCULPATION, CORRUPTION, FRAUDE ET ABUS DE CONFIANCE

Israël.

Nétanyahou visé par trois procédures d’inculpation, notamment pour corruption

Publié le 

 

C’est une “bombe juridique” qui vient de toucher Benyamin Nétanyahou ce jeudi 28 février, estime The Times of Israel.“Pour la première fois dans l’histoire d’Israël, poursuit le journal, le Premier ministre en exercice va faire face à des poursuites pénales.” Nétanyahou est visé par trois procédures d’inculpations déclenchées par le procureur général israélien Avichaï Mandelblit, pour corruption, fraude et abus de confiance. Le magistrat a annoncé qu’il laissait sa chance au Premier ministre de s’expliquer devant lui avant de continuer les procédures.

Cette annonce “porte gravement atteinte à la campagne de réélection de Nétanyahou”, souligne The Times of Israel, alors que les législatives anticipées auront lieu le 9 avril. D’après le quotidien, ces inculpations “changent la donne” pour le Premier ministre, le Likoud risquant de perdre le soutien de nombreux électeurs mais aussi “sa capacité à former une coalition” pour gouverner. Nétanyahou vise un cinquième mandat, après bientôt treize ans au pouvoir.

“Un nouveau boulet autour du cou”

C’est simple, juge Ha’Aretz, “la décision d’inculper Nétanyahou peu avant l’électionchange tout” pour la politique israélienne :

Le Premier ministre va désormais porter un nouveau boulet autour du cou, ce qui va l’entraîner vers le bas lors des élections mais aussi dans ses négociations sur la scène internationale.”

Le Likoud, le parti de Nétanyahou, a réagi en dénonçant une “chasse aux sorcières” visant le Premier ministre et a accusé “les médias de gauche” d’avoir fait pression sur le procureur général, relate The Times of Israel. D’après le Likoud, “il n’y a rien”dans les affaires qui visent Bibi.

Benyamin Nétanyahou est accusé d’avoir accordé des faveurs politiques en échange de cadeaux ou d’une couverture médiatique favorable. Les procédures d’inculpation font suite à trois ans d’enquête.

https://www.courrierinternational.com/article/israel-netanyahou-vise-par-trois-procedures-dinculpation-notamment-pour-corruption


 

"ISRAËL" VA INSTALLER DES SYSTEMES DE BROUILLAGE CANCERIGENES DANS TOUTES LES PRISONS OU SONT DETENUS DES PALESTINIENS

‘Israël’ va installer des systèmes de brouillage cancérigènes dans les prisons

 Depuis 6 heures  27 février 2019

prisonniers

 Moyent-Orient - Palestine

 

Le club des prisonniers dans les geôles israéliennes  de l’occupation a appelé à des protestations massives en Cisjordanie, à Gaza et à AlQuds et dans tous les territoires occupés. Il a révélé que les autorités d’occupation planifient pour l’installation de systèmes de brouillages cancérigènes dans toutes les prisons où elles incarcèrent des Palestiniens.

Dans un communiqué publié, le mardi 26 février, le club a appelé les Palestiniens à s’unifier et à resserrer leurs rangs sur la question des prisonniers et la mosquée Al-Aqsa. Il a insisté sur la nécessité de renoncer aux différends pendant cette phase délicate.

Et d’ajouter : « il incombe aux factions de la résistance une responsabilité nationale et morale d’assumer leur rôle dans cette confrontation ».

« Les menaces de l’occupation de nous frapper avec une main de fer ne nous effrayeront pas », a-t-il toutefois souligné.

Par milliers, les Palestiniens, résistants ou simples civils, croupissent dans les prisons israéliennes, en toute illégalité au regard du droit international.

‘Israël’ détient 5500 prisonniers palestiniens, dont près de 500 détenus administratifs et des centaines d’enfants, selon Al-Dameer (La Conscience) , le groupe de défense des droits des prisonniers palestiniens basé à Jérusalem AlQuds occupée.

L’emprisonnement de masse est une stratégie mise en œuvre depuis 1967 pour tenter de briser la résistance du peuple palestinien.

Depuis cette date, l’écrasante majorité des familles palestiniennes ont au moins un de leurs membres qui a été fait prisonnier par les autorités de l’occupation israélienne.

 

Sources: AlMayadeen + Agences

https://french.almanar.com.lb/1270117


 

LE PARLEMENT JORDANIEN RECLAME L'EXPULSION DE L'AMBASSADEUR ISRAELIEN ET LE RAPPEL DE L'AMBASSADEUR JORDANIEN DE TEL AVIV

Le Parlement jordanien demande l’expulsion de l’ambassadeur israélien

 Depuis 11 heures  21 février 2019

parlement-jordanie

 Jordanie - Moyent-Orient

 

En protestation contre la fermeture par les forces d’occupation israéliennes d’un des portails de la mosquée al-Aqsa, les parlementaires jordaniens ont réclamé l’expulsion de l’ambassadeur israélien d’Amman et le rappel de l’ambassadeur jordanien de Tel Aviv.

Le Comité parlementaire palestinien a salué dans un communiqué les efforts déployés par la Jordanie pour enlever les cadenas que les Israéliens avaient mis à la porte Bab al-Rahmah de la mosquée al-Aqsa.

Les forces d’occupation ont fermé dimanche soir (17 février) la porte Bab al-Rahmah de la mosquée al-Aqsa aux fidèles palestiniens avec des chaines et des cadenas qui ont été cassés par les Palestiniens pour entrer dans le lieu saint.

Le Comité parlementaire palestinien de Jordanie, tout en condamnant fermement l’agression des autorités d’occupation à AlQuds, a exprimé sa préoccupation quant aux assauts incessants des militaires israéliens et des colons contre la mosquée al-Aqsa, les fidèles et le personnel des lieux saints de la ville.

Le Parlement jordanien a donné son feu vert à la demande du Comité parlementaire palestinien qui demandait l’expulsion de l’ambassadeur jordanien d’Amman.

Les militaires et les colons israéliens tentent de détruire les identités musulmane et chrétienne de la sainte ville d’AlQuds en les remplaçant par des symboles du sionisme.

Les actions hégémoniques du régime israélien contre AlQuds et la mosquée al-Aqsa interviennent alors que l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a adopté en 2016 une résolution qui a rejeté tout lien historique, religieux ou culturel entre les juifs et les lieux saints d’AlQuds et notamment la mosquée Al-Aqsa qui a été au contraire considérée comme un lieu sacré pour les musulmans.

La ville d’AlQuds qui abrite la mosquée al-Aqsa, première qibla des musulmans, est considérée  comme une partie intégrante de la Palestine et elle est l’un des trois principaux lieux saints de l’Islam.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1262835