ISRAËL

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LE PIRE DES SCENARIOS POUR "ISRAËL", MENER UNE GUERRE A LA FOIS CONTRE LE HEZBOLLAH ET CONTRE GAZA

Israël se prépare à une bataille sur deux fronts

Tue Mar 21, 2017 10:48AM

Les soldats israéliens défaits et de retour de la deuxième guerre contre le Liban©La Croix

Les soldats israéliens défaits et de retour de la deuxième guerre contre le Liban©La Croix

Israël a lancé une vaste campagne médiatique contre l'Iran, le Hezbollah et le Hamas en prélude à une troisième guerre que Tel-Aviv compte lancer : ce serait une double guerre à la fois contre le Hezbollah et contre Gaza, ce qui selon les commandants de l'armée israélienne, est le pire des scénarios pour le régime israélien. 

Le site Al Ahed News, proche du Hezbollah, se penche sur la perspective d'une double agression israélienne contre le Liban et Gaza et s'intéresse aux analyses faites par les hauts gradés de l'armée israélienne : selon ces derniers, "le fait que l'armée israélienne parte en guerre à la fois sur le front nord (Liban) et sud (Gaza) est le pire scénario qui pourrait lui arriver"

Mais Netanyahu a-t-il oui ou non le feu vert de Donald Trump pour déclencher une troisième guerre contre le Liban? 

Alex Wishman, expert militaire au journal Yediot Aharonot, souligne que l'armée israélienne, de l'aveu de ses commandants, est prête à attaquer le Liban mais elle attend l'aval des instances politiques israéliennes. En 2006, ce furent en effet les États-Unis qui avaient vivement encouragé Israël à s'en prendre au Liban et au Hezbollah. A l'époque, les régimes arabes alliés de Washington s'étaient eux aussi arrangés du côté d'Israël, l'exhortant à "en finir avec le Hezbollah" 

Al Ahed ajoute : " il suffit de se rappeler des premiers jours de la guerre de 2006 et de ce fameux communiqué publié par Riyad où ce dernier accusait le Hezbollah d'avoir entraîné le Liban dans une "aventure sans lendemain".

Le site fait remarquer l'évolution qui a eu lieu depuis 2006 et souligne qu'à l'époque "les régimes arabes n'entretenaient pas des liens aussi patents avec Israël et que "tout se passait en coulisse" . Or ces régimes arabes n'ont plus honte aujourd'hui de dire qu'ils partagent les mêmes intérêts qu'Israël et qu'ils sont prêts à combattre l'Iran pour faire plaisir à Israël. 

Mais qui est derrière cette situation? 

L'ancienne et surtout la nouvelle administration américaine ont largement contribué à ce que les masques soient tombés et que des alliances soient portées au grand jour. "Trump se dit très clairement architecte d'une coalition arabo-israélienne contre l'Iran et le Hezbollah, une coalition dont l'action est largement favorisée par la décision du Conseil de Coopération du golfe Persique du mois de mars 2016 qui inscrit le nom du Hezbollah sur sa liste noire. Ceci revient à dire qu'une attaque israélienne contre le Liban revêt désormais aux yeux de Riyad et de ses satellites la même légitimité que la guerre contre Daech" 

Al Ahed fait remarquer que la source d'autant de tensions se trouve en Syrie où " l'axe de la Résistance est sur le point de remporter la grande victoire". Il écrit : C'est à la lumière de cette nouvelle donne qu'il convient d'interpréter les commentaires des experts militaires israéliens. Amos Harel, chroniqueur militaire à Haaretz, reconnait les "tensions sans précédent entre Israël d'une part et la Syrie, le Hezbollah et le Hamas de l'autre" et dit : " il est vrai qu'Israël ne dispose de grandes marges de manœuvre"

Mais pourquoi cette colère israélienne contre la Syrie? 

Selon Harel, "les succès militaires du régime syrien ont renversé la donne militaire et ce retournement de la situation est en grande partie dû à la présence militaire de la Russie. Les victoires de l'armée syrienne ont aussi contribué à renforcer le Hezbollah et c'est ce dont Israël a terriblement peur."

Al Ahed met en garde contre l'intensité de la guerre qui pourrait être déclenchée au Liban : "les ministres israéliens ont menacé de ramener le Liban à l'âge de pierre mais le Hezbollah et son secrétaire général ont à mainte reprise affirmé réserver de grandes surprises pour Israël" 

http://presstv.com/DetailFr/2017/03/21/515132/Le-pire-scnario-pour-Isral


 

LE MESSAGE DE LA RIPOSTE SYRIENNE A "ISRAËL" TOUJOURS EN ETAT DE CHOC

Les messages de la riposte syrienne

Sat Mar 18, 2017 10:12AM

L'armée syrienne a abattu l'un des avions de combat israéliens ayant mené des raids dans la nuit sur le territoire syrien. ©AFP

L'armée syrienne a abattu l'un des avions de combat israéliens ayant mené des raids dans la nuit sur le territoire syrien. ©AFP

24 heures après le raid aérien israélien contre une base militaire syrienne dans la banlieue de Palmyre, Israël est toujours en état de choc. La presse israélienne regorge de commentaires qui évoquent tous la fin de la suprématie "de l'Armée de l'Air" israélienne dans la région. Mais outre cet aspect, il existe d'autres dimensions de la riposte de la DCA syrienne aux frappes d'Israël.

Ron Ben-Yishai, expert en questions militaires et sécuritaires au journal Yediot Aharonot

Ron Ben-Yishai, expert en questions militaires et sécuritaires au journal Yediot Aharonot relève surtout les " missiles qui ont servi à la riposte syrienne et ont provoqué la chute de l'un des quatre chasseurs israéliens ": " Assad semble avoir une totale confiance en soi. Si cette fois, il a riposté au raid israélien, c'est parce qu'il avait l'aval de Poutine. Et d'ailleurs pour la première fois, le régime syrien a tiré des missiles S200 en direction des avions israéliens" , avions qui selon l'Israélien devaient bombarder des "missiles de longue portée du Hezbollah."

Pour justifier les frappes israéliennes qui se sont avérées un véritable fiasco et qui ont provoqué même une convocation de l'ambassadeur israélien au ministère russe des Affaires étrangères, Ben-Yishai a prétendu : " Une usine est située à proximité d'Al Safira dans le sud-est d'Alep. C'est une usine qui fabrique des missiles Scud-D d'une portée de 700 kilomètres". L'expert israélien se sentait particulièrement gêné de reconnaître que "le régime syrien utilise les missiles de fabrication russe S200, capables de traverser des distances de plusieurs centaines de kilomètres" bien qu'ils ne soient pas aussi "performants que les S300 et les S400 que possède aussi le régime syrien".

Pour Ben-Yishai, " l'emploi par le régime syrien des S200 pour riposter contre Israël marque un tournant : la présence russe et iranienne et la victoire à Alep ont permis à Assad d'avoir recours aux armes stratégiques contre ses ennemis et n'avoir plus aucune peur".

Ben-Yishai a avoué l'incapacité d'Israël à riposter "à la riposte syrienne" puisque cette fois Moscou s'est pleinement engagé aux côtés de Damas : "Le tir des S200 russes alors que les avions israéliens se trouvaient loin du territoire syrien est un avertissement. Tout peut basculer en l'espace de quelques secondes et une vraie confrontation pourrait avoir lieu."

Un autre journal israélien, Haaretz, estime de son côté que "Bachar al-Assad tente de changer les règles du jeu de façon pas trop criante". Le journal écrit : "Il est peu probable qu'Assad veuille impliquer Israël dans la guerre où de nombreuses parties sont présentes, mais il y a une nouveauté qui est fort dangereuse. Un missile antimissile syrien a pénétré dans l'espace aérien israélien, un missile qui aurait pu provoquer des dizaines de morts, s'il s'écrasait sur le sol". Israël prétend avoir abattu le missile antimissile syrien, via son bouclier antimissile Arrow.

"Mais une chose est sûre : en ripostant au raid aérien israélien, Damas et ses alliés ont fait passer un message à Israël: la politique de retenue adoptée par Damas face à Tel-Aviv n'est plus d'actualité et Israël devra choisir : viser les positions du Hezbollah en territoire syrien ou se préparer à une intervention plus large dans la guerre en Syrie."

http://presstv.com/DetailFr/2017/03/18/514801/Vendredi-noir-pour-Isral-


 

"ISRAËL" VERS UN NOUVEL ECHEC DONT L'AMPLEUR SERA CATASTROPHIQUE SUR L'EXISTENCE ET LA SECURITE DE L'ENTITE SIONISTE

«Israël» en voie d’un nouvel échec

Les médias israéliens ont évoqué récemment, l'intérêt accordé par les services de sécurité aux développements en cours dans la confrontation avec «Daech» à Mossoul. Ces médias ont précisé que ce fait est dû au côté professionnel, dans la mesure où l'Israélien pourrait en bénéficier dans la confrontation avec les mouvements de résistance à Gaza et au Liban.

«Israël» en voie d'un nouvel échec.

La seconde raison est liée aux retombées de l'écrasement de «Daech», notamment de ses extensions vers la frontière sud de la Syrie, dans le Sinaï.

Concernant le volet professionnel de la question:

- Les dires sur le suivi de près par les services de sécurité israéliens de la bataille de Mossoul, ne signifient pas nécessairement que les forces israéliennes réussiront à tirer les leçons et à les appliquer concrètement. A rappeler que lors des anciennes confrontations, le Hezbollah et la résistance en Palestine ont prouvé leur aptitude à développer leur potentiel et les tactiques de leur action.

- La tentative israélienne de tirer des leçons est essentiellement basée sur la nature de la bataille, dans la mesure où elle se déroule entre des armées et une organisation militaire ayant proclamé un état. Par la suite, l'Israélien suppose bénéficier des étapes de la guerre et de ses résultats, en faveur de ses préparatifs contre le Hezbollah et la résistance dans la Bande de Gaza.

- Par contre, il faut rappeler le revers israélien, lorsque l'ennemi a payé le prix, après avoir échoué à tirer les leçons des guerres américaines contre la Yougoslavie en 1999 et contre l'Irak en 2003. En effet, l'ennemi a payé un lourd tribut en matière de prestige, de dissuasion et du sang de ses soldats, puisque ses tactiques ont été vaines face au Hezbollah en 2006 et face aux factions de la résistance à Gaza, en 2014.

- L'échec israélien n'a pas résulté du manque du potentiel militaire, ni du développement  technologique, ni de l'inexistence d'armes de haute précision. Cet échec revient notamment au fait que le Hezbollah était d'avance au courant des plans israéliens, ce qui lui a permis d'élaborer des plans de confrontation. Ainsi, ce fut le Hezbollah, non «Israël», qui a prouvé son aptitude à tirer les leçons des anciennes guerres et de traduire ces leçons en actes.

- Par ailleurs, plusieurs données constituent un obstacle devant la bonne exploitation, par «Israël», des leçons tirées des guerres en cours dans la région. De fait, la bataille est déchainée contre une organisation terroriste, rejetée par une position populaire et politique. Par contre, les factions de la résistance au Liban et en Palestine font partie inhérente de leur milieu populaire. Sur le plan opérationnel, il serait facile de déraciner une organisation terroriste qui s'impose sur un peuple. Mais lorsque le mouvement de résistance exprime la volonté du peuple de se défendre et de libérer son territoire, on ne peut l'écraser qu'en épuisant la population.

- En plus, le Hezbollah possède désormais des capacités énormes en matière de roquettes et de missiles. Un fait qui lui permet de pilonner la profondeur du front interne ainsi que les installations délicates et assure au parti une large marge de défense et de dissuasion lors de toute offensive israélienne.
Une autre donnée consolide la montée en puissance du Hezbollah et des factions de la résistance palestinienne, à savoir, la présence du parti à la frontière des territoires occupés, au moment où la résistance palestinienne se trouve dans le cœur de Palestine, ce qui lui assure une large marge d'action.

- A la lumière des données précitées, on ne peut écarter le fait qu'«Israël» est en voie d'un nouvel échec, s'il juge exploiter les leçons tirées d'une bataille contre le terrorisme, dans une bataille contre les factions d'une résistance populaire. Mais en comparaison avec le revers essuyé par l'ennemi en 2006, l'ampleur de celui prévu aura des effets catastrophiques sur l'existence et la sécurité de l'entité  ennemie.

Source: Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site

16-03-2017 | 15:26

"ISRAËL" INTERDIT L'ENTREE DE SON TERRITOIRE A UN BRITANNIQUE MILITANT DU BOYCOTT

« Israël » interdit l’entrée d’un Britannique militant du boycott

 Depuis 5 heures  13 mars 2017

Hugh Lanning
Hugh Lanning

 Entité sioniste - Moyent-Orient

« Israël » a interdit l’entrée de son territoire à un activiste britannique pro-palestinien qui milite pour le boycott d' »Israël », a indiqué lundi une porte-parole au ministère de l’Intérieur.

Hugh Lanning, directeur de l’organisation Palestine Solidarity Campaign, a été refoulé dimanche soir à son arrivée à l’aéroport de Tel-Aviv et renvoyé vers Londres lundi matin, a dit la porte-parole de l’Autorité de la population au ministère de l’Intérieur, Sabin Hadad.

« L’organisation dirigée par M. Lanning est l’une des plus importantes oeuvrant à la délégitimation d’Israël et à la campagne BDS (Boycott désinvestissement et sanctions) en Grande-Bretagne, et une des plus influentes en Europe », indiquent les ministères de l’Intérieur et des Affaires stratégiques dans un communiqué commun.

« Israël » est en butte à une campagne globale de boycott économique, culturel ou scientifique destinée à obtenir la fin de l’occupation et de la colonisation des Territoires palestiniens. Le gouvernement sioniste se bat farouchement contre tout ce qui ressemble à une entreprise de boycott.

Le Parlement israélien vient d’adopter une loi interdisant l’entrée du territoire à tout non Israélien ou non résident permanent qui aurait appelé au boycott. Des organisations de défense des droits de l’Homme et d’opposition ont dénoncé cette loi.

Hugh Lanning n’a pas été refoulé en vertu de cette loi mais sur décision des ministres de l’Intérieur Aryé Deri et des Affaires stratégiques Gilad Erdan, qui « disposent du droit d’interdire l’accès d' »Israël » à toute personne jugée indésirable », a dit la porte-parole Sabin Hadad.

Le gouvernement israélien est engagé dans une vaste offensive contre des ONG de gauche opposées à l’occupation et la colonisation.

Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/297636


 

"ISRAËL" FAIT BLOC CONTRE LES PRO-BDS

Israël fait bloc aux pro-BDS

Tue Mar 7, 2017 5:39PM

Une manifestation des partisans de BDS, dans le sud de France. (Photo d'archives) ©AP

Une manifestation des partisans de BDS, dans le sud de France. (Photo d'archives) ©AP

Le Parlement du régime israélien a adopté, lundi 6 mars, une loi interdisant l’entrée aux territoires occupés des sympathisants de la campagne internationale BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions).

Cette loi interdit également la délivrance de visa ou le séjour permanent pour tout ressortissant étranger qui soutient le BDS ou qui travaille dans une société pro-BDS.

Dans un communiqué, la Knesset a annoncé que les demandes de boycotter Israël avaient multiplié ces dernières années.

« Le BDS est un nouveau front pour combattre Israël », ajoute le communiqué.

Pour les groupes de défense des droits de l’Homme, cette nouvelle loi israélienne révélera de plus en plus le vrai visage de ce régime auprès de la communauté internationale.

L’appel à boycotter Israël sur le mur d’une rue à Bethléem, en Cisjordanie. (Photo d’archives) ©AFP

La campagne BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) a été formellement lancée en 2005 par 171 organisations non gouvernementales palestiniennes, avec pour mission d’imposer toute forme de boycotts et de sanctions contre le régime israélien afin de le contraindre à se soumettre aux lois internationales.

Cette campagne s’est vue rapidement élargir grâce à l’adhésion de milliers de personnes issues de toute couche sociale. Le BDS connaît également une hausse de popularité aux États-Unis, au Canada, en Norvège, au Danemark, en Roumanie, en Afrique du Sud, en Australie et au Royaume-Uni.

Israël a consacré, en 2016, un budget de 32 millions de dollars pour lutter contre ce mouvement.

http://presstv.com/DetailFr/2017/03/07/513400/Canada-EtatsUnis-loi-Boycott-dsinvestissement-et-sanctions-Isral-BDS-Knesset-Parlement


 

LE SITE ALAHENEWS DANS LE VISEUR DES MEDIAS ISRAELIENS

Les médias israéliens guettent le site Alahednews

Le site israélien Walla a parlé d’une vidéo produite par le site d’Infos Alahednews qui a été publiée auparavant et intitulée «les sites des réacteurs nucléaires israéliens».

Dans un article intitulé : «Le réacteur de Dimona et l’usine secrète de Rafael: le Hezbollah dévoile la banque de cibles», le site de l’ennemi estime que le Hezbollah dévoile sa banque de cibles en cas de guerre avec «Israël».

«Un film publié dans le site d’Alahednews, appartenant au Hezbollah, a indiqué neuf cibles sur la carte d’Israël, y compris le réacteur à ‘Dimona’ et ‘Nahal Soreq’, et a signalé que le secrétaire général du Hezbollah (sayed Hassan Nasrallah) a menacé de tirer des missiles contre des installations sensibles en Israël lors de son dernier discours».

Et de poursuivre : «Le film simule une attaque de missiles contre le réacteur de Dimona, et l’on remarque l’apparition du réacteur de ‘Nahal Soreq’, les usines de ‘Kishon’ à Haïfa, l’installation de dessalement à al-Ramla et la base aérienne dans la région al-Wasat».

Le film montre aussi l’usine de la compagnie «Rafael» près de «Sikhnin» qui, selon le Hezbollah, est un lieu de l’ingénierie nucléaire et une base au centre d’«Israël» qui stocke des missiles développés.

Source : Alahednews

03-03-2017 | 11:11

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22248&cid=344#.WLmw_vnhA2x


 

"ISRAËL" VEUT FORMER UNE OTAN ARABE CONTRE L'IRAN

« Israël » appelle à la formation d’une OTAN arabe contre l’Iran

 Depuis 8 heures  1 mars 2017

"Israël" appelle à la formation d’une OTAN arabe contre l’Iran
"Israël" appelle à la formation d’une OTAN arabe contre l’Iran

 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

 

Le ministre israélien de la guerre a estimé que l’Iran était l’ennemi commun d’ « Israël » et des Arabes, sans manquer de plaider pour la formation d’une alliance militaire arabe contre l’Iran, semblable à l’OTAN.

Dans un entretien au journal allemand Die Welt, Avigdor Lieberman, a dit que l’Iran était l’ennemi commun des pays arabes littoraux du golfe Persique, dont l’Arabie saoudite, et « Israël ».

« Il est temps qu’on mette en place une alliance arabe anti-iranienne. Aux Etats-Unis, on en parle aussi », a-t-il dit.

Il a ajouté que certains pays arabes de la région, tels que l’Arabie saoudite, s’étaient rendu compte du fait que le plus grand danger pour eux n’était pas Israël, le sionisme ou le judaïsme, mais plutôt l’Iran.

« Peu importe que nos partenaires dans ce projet soient musulmans, juifs ou chrétiens. Je crois que les pays arabes ont besoin d’Israël pour leur survie », a indiqué Lieberman.

Le ministre israélien a souligné l’importance de la formation d’une réelle alliance anti-iranienne dans la région, qui serait similaire à l’OTAN, en disant que cette alliance se baserait sur le principe que tout pays membre serait prêt à soutenir les autres et qu’il serait soutenu par tous les autres membres.

Lieberman a tenu à qualifier « Israël » de ‘forteresse’, capable de se protéger et d’aider ses alliés arabes.

Il a même critiqué le  groupe des (5+1), à savoir les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne, qui avaient signé l’accord nucléaire avec l’Iran.

Avec PressTV

http://french.almanar.com.lb/275801


 

ONU : LA CONDAMNATION DU SOLDAT ISRAELIEN JUGEE TROP CLEMENTE ET INACCEPTABLE

La condamnation du soldat israélien est «trop clémente» et «inacceptable» pour l’ONU

Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits humains a jugé, vendredi 24 février, insuffisante et «inacceptable» la condamnation à dix-huit mois de prison d’un soldat israélien, Elor Azaria, pour avoir achevé un assaillant palestinien, estimant qu’il s’agissait d’une «apparente exécution extrajudiciaire».

Une peine de dix-huit mois «pour une violation des droits humains aussi grave est inacceptable», a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat, Ravina Shamdasani, lors d’un point de presse.

«Nous sommes profondément troublés par la peine trop clémente prononcée» par le tribunal à l’encontre de ce soldat «condamné pour avoir tué illégalement un soldat palestinien lors d’une apparente exécution extrajudiciaire d’un homme non armé qui ne représentait clairement aucun danger, a-t-elle dit. Cette affaire risque de renforcer la culture de l’impunité».

Le soldat Elor Azaria, qui a aussi la nationalité française, a été condamné mardi pour homicide par un tribunal militaire israélien. Le soldat encourait vingt ans de prison. Il avait été filmé en mars 2016 par un militant pro palestinien alors qu’il tirait une balle dans la tête d’Abdel Fattah Al-Sharif à al-Khalil (Hébron), en Cisjordanie occupée.

Le Palestinien venait d’attaquer des soldats au couteau. Atteint par des balles, il gisait au sol, apparemment hors d’état de nuire. La vidéo s’était propagée sur les réseaux sociaux.

Plus de deux cents Palestiniens ont été tués par les forces d’occupation israélienne depuis le début de la recrudescence des violences en Cisjordanie, en septembre 2015, mais le soldat Azaria est «le seul membre des forces de sécurité israéliennes à avoir été traduit en justice pour meurtre», a déploré Mme Shamdasani.

Source : agences et rédaction

25-02-2017 | 11:17

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22179&cid=293#.WLR4GfnhA2w


 

LE SINAÏ DANS LE COLLIMATEUR DU REGIME ISRAELIEN

Complot israélien contre le Sinaï

 Depuis 4 heures  27 février 2017

sinai-entitesioniste

 Egypte - Moyent-Orient

Le Dr Hassan Nafea, professeur de sciences politiques à l’université du Caire, a affirmé que la nouvelle vague d’immigration des chrétiens d’Égypte du Sinaï n’était pas uniquement liée aux attaques terroristes de Daech dans le nord de la péninsule, mais aussi aux tractations pour régler le conflit israélo-palestinien.

Dans une interview avec le site internet du journal Raï al-Youm, M.Nafea a déclaré que ces agissements survenaient dans le sillage de la rétrocession par l’Égypte des deux îlots de Tiran et Sanafir à l’Arabie saoudite, en prélude à la signature par Riyad d’un traité de paix avec le régime israélien, qui s’engagerait à entrer dans la coalition arabe pour faire face à l’Iran.

Selon M. Nafea, la récente série d’attaques de Daech contre les chrétiens d’Égypte est liée aux événements suivants :

  1. La visite officielle du ministre égyptien des Affaires étrangères Sameh Choukri en Palestine occupée en été 2016 ;
  2. Le développement de la coopération sécuritaire entre l’Égypte et Israël suite au regain des attaques terroristes au Sinaï ;
  3. Les propos d’un ministre israélien sur le règlement de la crise palestinienne via la décomposition de la péninsule sinaïque et le rattachement d’une partie de ce territoire égyptien à la bande de Gaza ;
  4. La conférence de presse conjointe de Donald Trump et Benjamin Netanyahu à la Maison-Blanche au cours de laquelle Trump a renoncé à la solution de deux États pour régler le conflit israélo-palestinien.

Le professeur égyptien conclut: le Sinaï est dans le collimateur du régime israélien, qui œuvre à annexer une partie de ce territoire à la bande de Gaza pour couper court à la question palestinienne. Ce qui veut dire qu’Israël ne cherche plus à « régler » le problème, mais à le « supprimer ». « Israël poursuit froidement ce projet, quitte à provoquer des troubles dans la région pour l’imposer à l’Égypte ».

Avec PressTV

http://french.almanar.com.lb/271863


 

UN EMISSAIRE SAOUDIEN A PARTICIPE A LA REUNION SECRETE ISRAELO-ARABE EN JORDANIE

Un émissaire saoudien a participé à la réunion secrète israélo-arabe en Jordanie

 Depuis 25 minutes  27 février 2017

sissiabdallah

 Entité sioniste - Moyent-Orient - Spécial notre site

Un émissaire de l’Arabie saoudite a participé à une réunion secrète israélo-arabe consacrée sur la « paix au Proche Orient », c’est ce qu’a révélé dimanche une source israélienne. Et d’ajouter : « Ryad a reçu des garanties que la présence de son envoyé ne sera pas divulguée… Le palais royal saoudien s’est en outre engagé à présenter le soutien recommandé dans l’avenir  (au processus de paix)».

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi, le roi jordanien Abdallah II, ainsi que le secrétaire d’état US de l’époque John Kerry ont participé à ce sommet qui s’est tenu, en février 2016, dans le golf d’Aqaba en Jordanie.

Dans un article intitulé « Cher Netanyahu, pourquoi as-tu fui ? », la journaliste israélienne spécialisée dans les affaires arabes Samadar Biri écrit que « c’est John Kerry qui est derrière la fuite des coulisses de cette réunion au quotidien israélien Haaretz. Kerry n’était pas satisfait des participants ».

Et d’ajouter : « le secrétaire d’Etat américain n’a pas voulu inviter le président palestinien, Mahmoud Abbas à ce sommet. Mais, il s’est entretenu avec Abbas en Jordanie, lui promettant  de  l’informer des détails ».

Avec AlQuds al-Arabi

http://french.almanar.com.lb/272182