Dans le document compilant les témoignages anonymes de plus de 60 officiers et soldats ayant participé à la guerre de juillet-août 2014, «Briser le silence» dénonce une centaine de cas de mauvais comportements imputables pour une grande part au principe du «risque minimum» adopté par l’armée israélienne pour protéger ses soldats. Ce principe, ainsi que les efforts déployés contre les combattants palestiniens, «ont causé dans la population et sur les infrastructures civiles un nombre de victimes et des dégâts massifs et sans précédent», écrit «Briser le silence». Cette organisation, qui offre une plateforme aux soldats israéliens pour s’exprimer anonymement, est l’un des bêtes noires des autorités israéliennes.