"ISRAËL" TESTE LES DOMMAGES POTENTIELS D'UNE ATTAQUE RADIOACTIVE

 
«Israël» a mené une série d'essais pour tester les effets et les dommages potentiels d'une bombe radiologique, y compris ses matières radioactives, dans le cadre d'un projet de 4 ans nommé «Sdé Yarok» (champ vert) opéré par des chercheurs du réacteur de Dimona, a révélé lundi matin 8 juin le quotidien israélien «Haaretz».

Ces simulations radioactives, qui, comme le précise le journal, n'ont été conçues qu'à des «fins«Israël» teste dans le désert les dommages potentiels d’une attaque radioactive défensives» et non en préparation d'une attaque; visent à pallier des craintes de longue haleine ravivées par les menaces d'«al-Qaïda» dans le contexte de l'attaque du 11 septembre.

Connues sous le terme de «bombes sales», ces charges explosives ont émergé dans la rhétorique terroriste au lendemain des attentats de 2001.

Si aucune attaque n'a eu lieu contre des cibles occidentales, malgré les menaces de l'organisation terroriste au début du siècle, la possibilité d'un Iran nucléaire relance aux yeux d'«Israël» la nécessité d'une mise en situation et d'une protection annexe.

Ainsi, de 2010 à 2014, des expériences ont été menées près du réacteur de Dimona visant à examiner les implications d'une bombe radiologique en «Israël». Les conclusions de «Sdé Yarok » ont été publiées dans les conférences et insérées dans des bases de données scientifiques du nucléaire.

«Haaretz» dévoile également que dans le cadre des expériences 20 engins explosifs, pesant entre 15 et 25 kilos, ont été combinés avec des matières radioactives «technétium 99m», utilisées dans l'industrie médicale.

«La recherche conclut qu'outre l'effet attendu de la radioactivité, le plus grand danger de ces bombes sont leur effet psychologique sur le public, du fait que des poussières radioactives pourraient se disperser dans l'air et affecter la santé générale de toute la population», explique l'enquête rapportée par «Haaretz».

Une autre crainte des scientifiques israéliens - une attaque dans un lieu confiné mais sans explosion, qui obligerait à isoler l'espace à long terme.

Crainte de décisions problématiques à la conférence d'examen du TNP

Par ailleurs, de hauts responsables israéliens craignent depuis fin mai que des décisions problématiques pour «Israël» soient prisent à la Conférence d'examen du Traité de non-prolifération nucléaire, au cours de laquelle les pays arabes souhaitaient imposer un Moyen-Orient «sans nucléaire».

Lorsque la conférence a débuté il y a un mois, l'Egypte a présenté une proposition qui rendrait obligatoire la tenue de la conférence sur la prolifération nucléaire au Moyen-Orient avec ou sans accord israélien, et par conséquent la mise en œuvre de la «zone sans nucléaire». Or la conférence sous l'entremise égyptienne entendait jeter son dévolu sur le programme nucléaire israélien, que l'entité sioniste n'a jamais admis officiellement.

Source : sites web
08-06-2015 | 16:11
 
 

 

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