LIBAN

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« ISRAËL » QUI CREVE DE PEUR ELABORE UN PLAN DE FUITE EN CAS D’ATTAQUE DU HEZBOLLAH

«Israël» élabore un plan de fuite face au Hezbollah

Durant les derniers jours, «Israël» a publié un plan élaboré par l'armée israélienne et baptisé «Zone sécurisée», visant à affronter le scenario d'une  tentative du Hezbollah de franchir la frontière et de prendre le contrôle de colonies. Le plan en question consiste à évacuer 87 mille colons, dans une zone qui s'étend sur 4km,  en cas du déclenchement d'une guerre ou d'un état d'urgence proclamé par les SR, quelques heures avant la guerre.

Ce plan a été élaboré au terme d'un atelier de travail organisé par l'armée ennemie, dans le but de protéger la frontière et aussi la profondeur du front intérieur, l'ennemi sachant que l'éventail des menaces n'était plus limité dans une seule zone, puisque les menaces comprennent de même des incursions dans les territoires occupés.

Bien que le plan évoqué soit de nature tactique, il comprend aussi des messages relatifs à la vision de l'armée ennemie quant aux capacités du Hezbollah, à sa détermination et à la zone qu'il serait en mesure d'envahir dans toute prochaine confrontation.

En effet, «Israël» veut toujours rappeler qu'il possède  un plan de défense pour affronter la menace représentée  par le développement des expertises du Hezbollah, surtout des capacités stratégiques et des tactiques du parti, en raison de sa participation à la lutte contre le terrorisme sur le territoire syrien.

Il convient de préciser  que le quotidien  Haaretz ayant publié le plan de l'ennemi, a rappelé que le chef de la zone du nord de l'armée israélienne, Afif Kokhafi, a œuvré tout au long de deux années, pour consolider le front du nord face au Hezbollah. Un travail comprenant des plans défensifs visant à entraver l'infiltration  des combattants du Hezbollah dans les colonies, et empêcher des offensives brusques, ainsi que d'autres éléments relatifs à la menace des antichars et à l'invasion des colonies.

Un plan de tactique, des indices stratégiques

Tout en prenant en compte que le plan fait partie d'un autre, encore plus large, la tactique comprend des indices significatifs sur la dimension du changement survenu sur l'idéologie stratégique des chefs de l'armée ennemie. Ces changements s'éclaircissent en réalisant qu'«Israël», ayant développé ses capacités militaires et technologiques à des niveaux sans précédent, est le même «Israël» qui se vantait de traiter les sources des menaces imminentes par le transfert de la bataille vers le territoire de l'ennemi afin de détruire son potentiel et d'occuper son territoire. Mais cette entité s'est dégradée à un niveau qui la contraint à prendre la mesure de l'évacuation préventive et diligente de ses colons, avant que le Hezbollah n'y arrive. De fait, selon les estimations israéliennes, les combattants du Hezbollah franchiront la frontière et feront des incursions dans le territoire occupé.

Mais l'indice le plus important, est qu'un choix de fuite n'aurait été élaboré  qu'à la suite de la reconnaissance, par les hauts responsables politiques et militaires, de l'échec  des principes adoptés par l'état juif depuis sa fondation. Des principes basés sur la dissuasion  des ennemis d'Israël  de planifier et de prendre l'initiative offensive  et basés aussi sur la confiance en les renseignements qui lui permettent de prévoir  la menace et puis d'asséner des frappes préventives arrivant à détruire le potentiel de ses ennemis.

Un autre indice explique l'adoption de la doctrine de l'évacuation. Ainsi, «Israël» reconnait désormais la nature sérieuse des menaces lancées par le secrétaire général du Hezbollah, sayed Hassan Nasrallah, sur la prise du contrôle de la Galilée. L'ennemi reconnait de même l'échec de sa force de dissuasion à empêcher le commandement du Hezbollah et ses hommes à adopter ce choix. L'entité sioniste croit en la détermination et la capacité du Hezbollah à faire cette démarche.

Par ailleurs, la publication du plan de la fuite des colons, confirme un fait. «Israël» n'ose plus aborder ou même  envisager le choix d'occuper une zone du Liban comme elle l'a fait tout au long de 15 ans, afin d'affronter la possibilité d'une offensive contre les colonies, en riposte à toute agression israélienne contre le Liban. L'ennemi n'ose pas, non plus miser sur la mise en place d'une zone sécuritaire  similaire dans les territoires occupés de manière à protéger les colons qui s'y trouvent. «Israël» a eu recours au choix d'évacuer ces derniers avant l'arrivée des moudjahidines  du Hezbollah.

Bref, le plan israélien illustre clairement la réussite du Hezbollah à influencer la conscience du commandement et du public israéliens. Sa réussite à briser l'image de l'armée censée être en mesure de répondre aux demandes du commandement politique et aussi  à consolider l'image du combattant intrépide du Hezbollah.

Source : Al-Ahednews, traduit par l’équipe du site

29-11-2016 | 14:14

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21073&cid=323#.WD2bP_nhA2w


 

ARRESTATION DE L’EMIR DE DAECH A ERSAL. LE HEZBOLLAH SALUE L’EXPLOIT DE L’ARMEE

Arrestation de l’émir de «Daech» à Ersal: Le Hezbollah salue l’exploit de l’armée

Le Hezbollah a salué dans un communiqué «l'exploit de l'armée libanaise contre le groupe terroriste Daech dans le jurd d'Arsal».   

Arrestation de l’émir de «Daech» à Ersal : Le Hezbollah salue l’exploit de l’armée

Selon le Hezbollah, cet exploit confirme «le rôle primordial de l’armée libanaise dans la protection des frontières et l’extermination des terroristes pour défendre le Liban».

 «Cette opération héroïque montre l’engagement des forces armées libanaises à assener des coups préventifs aux terroristes, là où c'est nécessaire, afin de les empêcher de préparer des attentats criminels contre les Libanais. Ces frappes limiteront leur danger en prélude à leur extermination et à la dissolution de leur système qui menace le Liban et sa sécurité», ajoute le Hezbollah.   

Et de conclure : «Le Hezbollah souhaite que cette opération et d’autres contribueront à la libération des soldats libanais emprisonnés par ces groupes terroristes afin qu’ils retournent sains et saufs chez  leurs familles, et ce, grâce à la force du Vrai qui est l'arme brandie par l'armée libanaise contre ces criminels».

Source : Les Relations médiatiques du Hezbollah, traduit par l’équipe du site

26-11-2016 | 11:39

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21034&cid=319#.WDtKIPnhA2w


 

LE HEZBOLLAH : LE TERRORISME TAKFIRISTE EST UNE TUMEUR CANCEREUSE

Hezbollah: le terrorisme takfiriste est une tumeur cancéreuse

Sun Nov 27, 2016 4:59PM

Le cheikh Naïm Ghassem, le secrétaire général adjointe du Hezbollah. (Archives)

Le cheikh Naïm Ghassem, le secrétaire général adjointe du Hezbollah. (Archives)

Le secrétaire général adjoint du Hezbollah libanais a affirmé, dimanche 27 novembre, que la formation du nouveau gouvernement libanais n’était confronté à aucun obstacle sérieux.

Lors de son discours, le cheikh Naïm Ghassem a félicité l’armée libanaise, sortie victorieuse d’une opération par surprise tactique dans la région d’Ersal et a souligné que combattre le terrorisme était le seul moyen de préserver la stabilité au Liban. Et d’ajouter :

« Le terrorisme takfiriste est une tumeur cancéreuse. Quiconque veut tenir la tête haute et aspire au renforcement de la sécurité et de la stabilité du Liban, devra s’engager dans toutes les opérations préventives contre les takfiristes, à ne pas leur céder du terrain ni à les défendre de quelque façon que ce soit. »

« Le monde entier est conscient du rôle crucial qu’a joué le Hezbollah dans l’aboutissement du processus de la présidence libanaise. Or, les allégations et la vantardise de certaines parties sont obsolètes », a-t-il poursuivi.

Enfin, le cheikh Naïm Ghassem a indiqué: « Nous avons remonté la pente et désormais, aucun obstacle sérieux n’est devant le gouvernement. Il n’y a donc aucune raison pour que la formation du gouvernement soit retardée. Le Hezbollah œuvre à la reconstitution du gouvernent, non pas à la restitution de ses propres intérêts. »

http://presstv.com/DetailFr/2016/11/27/495427/Hezbollah-Liban-Cheikh-Nam-Ghassem


 

LE HEZBOLLAH LOUE LE COURAGE DE L’ARMEE NATIONALE

Liban: le Hezbollah loue le "courage" de l'armée nationale

Sat Nov 26, 2016 2:55PM

Des soldats libanais font le V de la victoire à la sortie d'Ersal, près de la frontière syrienne, le 4 août 2014. (Photo d'archives) ©AFP

Des soldats libanais font le V de la victoire à la sortie d'Ersal, près de la frontière syrienne, le 4 août 2014. (Photo d'archives) ©AFP

Le Hezbollah loue, dans un communiqué, le "courage" de l’armée libanaise pour ses opérations contre Daech près de la frontière avec la Syrie.

Selon la chaîne libanaise Al-Mayadeen, l’armée a mené une opération sur les hauteurs de la région d’Ersal, qui a abouti à la capture de onze membres de l'organisation terroriste de Daech, dont l’un de ses chefs.

Le Hezbollah a mis l’accent sur le rôle central de l’armée pour protéger les zones situées près des frontières avec la Syrie et pour lutter contre le terrorisme.

"Cette opération montre la vigilance des forces armées face aux terroristes", a indiqué le Hezbollah dans son communiqué.

Le Hezbollah émet l’espoir que les opérations de l'armée assureront la libération des Libanais pris en otage par Daech.

Par ailleurs, le chef du Conseil religieux du Hezbollah, le cheikh Mohammad Yazbek, a qualifié de « courageuse » l’action des militaires libanais. Interrogé par la chaîne Al-Manar, il a déclaré que cette opération prouve "l’héroïsme de l’armée libanaise".

"Nous appelons à plus de soutien à l’armée et saluons tous ceux qui ont participé à cet exploit. 

http://presstv.com/DetailFr/2016/11/26/495264/Liban-Syrie-Hezbollah-Daech-Terrorisme-Opration


 

LE HEZBOLLAH CONDAMNE LE CRIME HORRIBLE DE DAECH DANS LA REGION IRAKIENNE AL HULLA

Le Hezbollah condamne le crime horrible de «Daech» dans la région irakienne al Hulla

Le Hezbollah condamne le crime terroriste horrible commis par les gangs de mort de «Daech», dans la région irakienne al Hulla, et qui a visé des pèlerins retournant de la visite des tombes des Ahl ul Bayt (Famille du Prophète) dans les villes saintes de Kerbala et du Najaf. Cet attentat a fait des dizaines de martyrs et de blessés.

Le Hezbollah condamne le crime horrible de «Daech» dans la région irakienne al Hulla

Le Hezbollah estime que ces groupes poursuivent les meurtres en série avec ce crime. En effet ces gangs franchissent toutes les limites, ils sont éloignés de tout serment et ne connaissent jamais la religion. C’est ainsi qu’ils font couler le sang des innocents pour nourrir leur haine cachée sous les apparences religieuses, alors qu’ils exécutent les politiques de vengeance des forces internationales et régionales. Des politiques qui ont été vaincues par la volonté des Irakiens et de leurs visiteurs arabes et musulmans.

Le Hezbollah présente ses condoléances les plus sincères aux parents de martyrs irakiens et étrangers, qui sont décédés dans cette tragédie. Ainsi il appelle à déployer tous les efforts nécessaires pour éliminer les terroristes, les interdire de réaliser leurs objectifs, et briser les espoirs de leurs sieurs, de manière à préserver la dignité et la liberté du peuple irakien et à garantir la stabilité et la sécurité du pays.

Source: Les Relations médiatiques du Hezbollah, traduit par l'équipe du site      

25-11-2016 | 12:11

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21017&cid=319#.WDhiIfnhA2w


 

COUP DE CHAPEAU AUX GLORIEUX COMBATTANTS DU HEZBOLLAH : LES ACQUIS DU HEZBOLLAH EN SYRIE

La parade militaire du Hezbollah a délivré plusieurs messages

Sat Nov 19, 2016 9:34AM

Des combattants du Hezbollah à bord d'un véhicule transportant un missile Fajr-5, lors d'une parade militaire à Nabatiyeh, au Liban-sud, le 28 novembre 2012. ©AFP

Des combattants du Hezbollah à bord d'un véhicule transportant un missile Fajr-5, lors d'une parade militaire à Nabatiyeh, au Liban-sud, le 28 novembre 2012. ©AFP

La parade militaire du Hezbollah à Qusseir continue de faire couler beaucoup d'encre. Le plus grand nombre de commentaires appartient à la presse israélienne. 

En effet, c'est la première fois que la Résistance libanaise organise des exercices d’aussi grande ampleur hors des frontières libanaises à savoir en Syrie. 

 Qusseir a été repris par les forces syriennes et leurs alliés du Hezbollah en 2013©L'Express

Les rapports israéliens et américains ne cessent d'ailleurs de faire état, images satellitaires à l'appui, de la présence des rampes de lancement des missiles de longue portée, des tunnels et des repaires ainsi que des ateliers de fabrication d'armes et de munitions appartenant au Hezbollah.

L'une des unités présentes à ces exercices militaires a été celle baptisée "Rizwan". Il s’agit d'une unité d'élite connue pour ses opérations commandos et ses tactiques de combat asymétriques. Le choix de l'orateur qui s’est exprimé à titre de représentant du Hezbollah a été bien significatif : Hassan Nasrallah s’est fait représenter par Seyed Hashem Safieddine, membre du conseil de direction du Hezbollah. Signe de l'importance que le Hezbollah attachait à cette cérémonie.  

Seyed Hashem Safieddine.

Quels messages?

Plutôt que de vouloir s’adresser aux parties libanaises, la Résistance aurait cherché à adresser un message clair à la fois à Israël et aux takfiristes. 
Israël Defense qualifie d'ailleurs cette manœuvre de démonstration de force du Hezbollah, démonstration de force dont il faudrait tenir compte.  

Un autre aspect de cette parade militaire: ces exercices militaires auraient été organisés en coordination totale avec le président syrien et l'armée syrienne, signe que la présence du Hezbollah en Syrie serait durable. Le fait d'organiser ces exercices à l'occasion du "jour des martyrs" est bien symbolique. Une présence militaire libanaise en Syrie était chose insoupçonnée il y a encore quelque temps. Et bien cette présence existe désormais et elle est promise à perdurer.

On se rappelle le récent voyage du premier ministre russe en Israël dont l'objectif, selon les commentaires, consistait à persuader Moscou de ne pas aider l'Iran et le Hezbollah à s’installer définitivement en Syrie. Or le choix de la date de ces manœuvres contient bien un message: la présence militaire du Hezbollah en Syrie est un choix stratégique et indépendant de toute alliance et l'axe de la Résistance n'a demandé l'autorisation  à aucune partie pour maintenir sa présence. Cet axe se voit parfaitement en mesure de dissuader Israël et les terroristes takfiristes. Par ailleurs, les manœuvres militaires précitées se déroulent à un moment fatidique pour l'histoire de la Syrie et de la région. Quatre ans après le début de sa guerre en Syrie le Hezbollah compte faire comprendre à Israël que sa puissance de frappe ne s'est pas érodée bien que le renseignement israélien veuille faire croire le contraire. Outre les effectifs expérimentés et bien motivés, le Hezbollah dispose d'armements lui permettant de mettre en danger les intérêts israéliens. Israël craint surtout l'unité élite du Hezbollah dite "Rizwan" laquelle est apte à mener des opérations dans la Galilée, région  du Nord d'Israël.  

Le Hezbollah d'Irak.(Photo d'archives)

Israël s'inquiète de la présence des voitures blindées et d'autres armements lourds du Hezbollah au cours de sa parade militaire à Qusseir et ce, pour deux raisons: les prévisions israéliennes selon lesquelles le Hezbollah a été formé en Syrie aux combats classiques et le fait qu’il soit désormais aussi puissant qu'une armée régulière, se sont avérées juste. Ensuite le fait d'organiser un exercice d’une ampleur si importante relève un défi que le Hezbollah lance en direction du régime de Tel Aviv. Car Hassan Nasrallah sait pertinemment que la parade de ses unités militaires n'échappe pas à l’œil inquisiteur des radars et des drones de reconnaissance israéliens.  Depuis 2011 le régime israélien a multiplié les raids contre le sol syrien toujours sous  prétexte de vouloir stopper "Le trafic d'armes depuis la Syrie au Liban au profit du Hezbollah". Et voilà les armes du Hezbollah brandies ostensiblement sans aucune crainte .
La parade militaire de la Résistance à Qusseir a prouvé une chose: la prochaine confrontation avec Israël ne se limitera pas au sol libanais. La profondeur stratégique du Hezbollah a définitivement dépassé les frontières du Liban.

http://presstv.com/DetailFr/2016/11/19/494230/Ce-que-le-Hezbollah-a-acquis-en-Syrie


 

LORS D’UN DEFILE EN SYRIE, LE HEZBOLLAH EXHIBE SES PRISES D’ARMEMENT AMERICAIN

Le Hezbollah étale de l’équipement américain dans un défilé ©

Le Hezbollah exhibe ses prises d’équipement américain lors d’ubn défilé en Syrie

Des blindés transport de troupes (APC) M-113 fabriqués aux Etats-Unis aperçus, lors d’une énorme parade militaire qui s’est déroulée vendredi à Qusayr en Syrie. 

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Lors de sa toute première parade militaire jamais organisée sur un territoire étranger, le Hezbollah libanais a fait étalage d’une énorme flotte d’armement lourd, dans la ville syrienne de Quoussair (Qusayr), vendredi, selon des reportages d’actualité et des photos circulant sur les comptes-rendus publiés par les réseaux sociaux proches de l’organisation.

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Parmi les armes et véhicules en exhibition, on trouve des tanks soviétiques T-72 et des canons d’artillerie anti-aérienne KS-12A ; des missiles anti-tanks russes Kornet -(montés dans certains cas sur des motos-Quads) ; des mitrailleuses lourdes montées sur des buggy tos terrains et des moto-cross. De façons très significative, le défilé a aussi mis en vedette des véhicules blindés transport de troupes (ou APC) M113 fabriqués aux Etats-Unis, du même qu’Obama a fourni à l’armée libanaise (LAF), ce qui ne manque pas de provoquer de réelles inquiétudes parmi les analystes de la sécurité, que le Hezbollah puisse s’être procuré ces engins auprès de l’armée régulière libanaise, qui continue de recevoir une aide militaire substantielle dev la part des Etats-Unis d’Amérique.

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Le Hezbollah s’est, précédemment aussi, emparé de M113 appartenant autrefois à l’Armée du Sud-Liban soutenue par Israël, mais démantelée depuis 2000. Il est aussi possible qu’il ait pu en confisquer à une faction djihadiste syrienne, le Jabhat al Nusra, qui, lui -même en a subtilisé un certain n,ombre à l’Armée Libanaise, au cours de la bataille d’Arsal à la frontière.

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Le défilé de ce vendredi a aussi été l’occasion d’un discours prononcé par le chef du Conseil exécutif du Hezbollah, Hashem Safieddine. En effet, c’est la Journée annuelle du « Martyr » célébré chaque 11 novembre, par l’Organisation terroriste, marquant ainsi l’anniversaire de l’attentat-suicide commis en 1982 dans la ville de Tyr, par le jeune Ahmad Qasir, qui avait pris poure cible les quartiers-généraux de Tsahal, l’armée israélienne.

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Qsayr correspond à un choix symbolique pour l’organisation de la parade de ce vendredi. Elle a été la première ville dont les djihadistes du Hezbollah se sont emparés, alors qu’elle était aux mains de l’Armée Libre Syrienne, après une bataille sanglante au printemps 2013, qui a marqué un tournant dans les revers de fortune pour les rebelles, dans la vaste province entourant Homs, qui était alors réputée être la « capitale de la révolution anti-Assad ». Un peu plus tard cette année-là, un reporter du Wall Street Journal visitant la ville a écrit que : « Aujourd’hui, le Hezbollah a mené, de manière indépendante, la bataille de Qusayr […]. La milice libanaise a instauré une base opérationnelle dans la partie nord de la ville, qui est, dorénavant, interdite aux civils syriens ».

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ALEX ROWELL

Publié le : 14/11/2016 02:56 PM

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now.mmedia.me

Adaptation : Marc Brzustowski

http://jforum.fr/le-hezbollah-etale-de-lequipement-americain-dans-un-defile.html


 

SARAH RAAD : ALI RIDA, LE FILS DE SON PERE !

Ali Rida, le fils de son père!

   Par Sarah RAAD

Tout le monde attend, le silence règne dans la foule… Une voix jeune mais forte vient briser le mutisme. Un petit enfant vêtu d’un uniforme militaire, un foulard jaune aux épaules, apparait à peine sur le podium derrière le microphone. Les yeux brillants, la position fixe, Ali Rida prononce un discours vibrant en hommage à son père, le leader martyr Hatem Hamada. En l’écoutant, vous ne croyez pas qu’il s’agit d’un enfant de 8 ans seulement.

 

             

 

 

A l'image de son père

Son courage, sa détermination et sa fierté… Quel est le secret de ce petit enfant?

Celui qui a fréquenté «Hajj Alaa», le surnom du martyr, connait ce secret. Derrière les traits durs de cet homme d’une quarantaine d’années se dissimule son aimable personne qui a touché quiconque l’ayant connu. Il ne tenait aucune importance à tout ce qui était éphémère, connu pour sa modestie, son caractère calme, son visage souriant… mais aussi pour son courage, sa génie et sa vaillance.

Selon ses proches, il était un ami fidèle, un enseignant génial, un frère pieux, un mari aimable et surtout un père exceptionnel…

Bien qu’il fût souvent absent de son domicile, il trouvait toujours le temps pour ses deux enfants, Fatima (11 ans) et Ali Rida (8 ans).

Ali Rida, le fils de son père!

 

«Dès qu’il entre à la maison, il s’occupe totalement des enfants: ils révisent ensemble, s’entretiennent, sortent en plein air, prient dans la mosquée, font les courses et font toutes les activités ensemble…», a affirmé sa femme, Maryam Fakhereddine, à notre site Alahednews.

«Comme il était intelligent dans sa carrière et dans le jihad, Hajj Alaa était aussi intelligent dans l’instruction de ses enfants, et surtout celle d’Ali Rida. Moi, comme toutes les mères, j’ai peur pour mes enfants. Mais lui (le martyr), il donnait de simples charges à Ali pour l'encourager et agrandir la confiance en soi.  Comme s’il préparait la famille à son absence et notamment il préparait Ali Rida à en être le responsable après son martyre», a-t-elle souligné, citant un exemple où le martyr a demandé à son fils, qui est le plus jeune, d’accompagner sa fille Fatima à un rassemblement, proche de la maison, lors d’Achoura.

«Hajj Alaa a semé les bonnes qualités dans ses enfants, et Ali Rida –comme Fatima- ne sont qu'un miroir reflétant l'image de leur père», a conclu la veuve.

Orphelins pas comme les autres

Le comportement d’Ali Rida lors du deuil de son père a été apprécié par tout le monde et surtout par le secrétaire général du Hezbollah, qui l’a qualifié du «gamin karbalai» (provenant du Karbala).

Mais Ali Rida n’est pas un cas unique. Beaucoup de fils de martyrs font preuve de force et de courage après le martyre de leurs pères.

 

 

Ali Rida, le fils de son père!

Un combattant de la Résistance islamique part aux champs de bataille en toute confiance qu’il laisse derrière lui une famille pieuse, et des enfants conscients de l’importance de sa mission, celle de conserver la patrie et la dignité.

Et s’il retourne en cercueil, ses enfants promettent -tous et résolument- de poursuivre le chemin de la résistance jusqu'à la victoire finale.

Oui, ces enfants deviennent des orphelins… Mais des orphelins pas comme les autres!

Source: french.alahednews

11-11-2016 | 11:26

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=20834&cid=323#.WCZLQ_nhA2w


 

SALAM KHALIL : ALAA NAJME, LE MARTYR QUI A EMU LES INTERNAUTES

Alaa Najme, le martyr qui a ému les internautes

Par Salam Khalil

«Le martyre est la mort des intelligents qui ne perdent pas leur âme sans prix, parce qu’elle constitue leur premier Capital» (le leader de la Révolution islamique sayed Ali Khamenei)

Ce jeune homme du sud du Liban était brillant, il avait le talent. Avec sa beauté et ses tendances artistiques, il pouvait atteindre la célébrité… Mais il a choisi, et j’insiste sur le verbe «choisir», d’aller effectuer son devoir envers sa patrie, sa religion et sa nation.

 

             

 

Et c’est par son martyre qu’il a atteint une autre forme de célébrité, celles des «intelligents».

Alaa Najme est issu du village «Adloun» au Liban-sud, il était orphelin mais ceci ne l’a pas rendu triste, il a vécu plein d’enthousiasme et d’espoir, avec un sens d'humour exceptionnel.

Il était connu comme le jeune homme qui possédait un «village d’amis».

Il aimait la photographie, le graphic design, et a laissé une empreinte chez les combattants qui l’ont connu. Avec ses idées, ses photos qui ont fait le tour des réseaux sociaux, on a pu voir l’autre côté de la personnalité des combattants du Hezbollah, ayant des sentiments très profonds et des tendances artistiques et créatives.

Pour voir plus d'images, cliquez ici

Quelques jours avant son martyre, et en se préparant au mois de Moharram (le mois du martyre de l’Imam Hussein à Achoura), il avait écrit sur sa page facebook l’expression : «Préparez vos larmes».

Ses proches et ses amis ont bien sûr versé les larmes de séparation, mais ces larmes étaient accompagnées de sourires, provenant de la foi et de la résignation devant la décision d’Allah.

Source : french.alahednews

11-11-2016 | 11:54

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=20835&cid=323#.WCZHAPnhA2w


 

ZEINAB DAHER : LES DAMES DU HEZBOLLAH SONT PLUS HEUREUSES QUE VOUS NE LE CROYEZ !

Les dames du Hezbollah sont plus heureuses que vous ne le croyez!

Par Zeinab Daher*

Que ce soit leurs pères, leurs fils, leurs frères ou leurs maris qui tombent en martyre, les filles, les mères, les sœurs ou les épouses des combattants du Hezbollah se sentent honorées et fières du sacrifice qu'elles présentent pour la cause principale de la nation; celle de la libération et la protection de la patrie.

«La réalité que nous vivons c’est la confrontation continue contre l’ennemi ... cette réalité est comprise à la fois par la société libanaise, qui comprend différentes sectes et classes, et par le peuple de la résistance qui embrasse toutes les familles, les mères, les pères, les fils et les filles des combattants de la résistance ... Tout le monde ressent la menace de l’ennemi d'une manière ou d'une autre», explique Mme Fatima Nasrallah.

Mme Nasrallah est la mère du martyr Mohammad Abbas Yassine, qui est tombé en martyre en accomplissant son devoir du jihad en 2008. Son fils a servi comme volontaire dans l'Unité de Défense Civile de la «Société Islamique pour la Santé».

 

 

Soulignant que la menace susmentionnée oblige la société à accepter le concept de la défense de la nation, de son peuple et son honneur. Par conséquent, ce sentiment d’honneur est ressenti par tous les membres de la famille des combattants.

«Lorsque nous parlons de famille, nous commençons par la mère, puis le père et les enfants, tous les membres de la famille sont convaincus de la nécessité de confronter cet ennemi brutal qui, s'il était capable, aurait abusé de la patrie», ajoute Mme Nasrallah.

La mère sait très bien qu’un tel objectif aussi grand, tel que la défense de la nation, nécessite des sacrifices à sa hauteur pour maintenir l'équilibre d'une telle équation.

«Je ne dis pas que lorsqu'un membre de la famille devient martyr, les autres ne s'en soucient pas. C'est tout le contraire.» Pour elle, sur le plan émotionnel, quand un membre tombe en martyre, cela signifie la douleur, la tristesse et la perte d’un cher bien-aimé. C'est très douloureux, mais cela ne change pas la position de la famille à l’encontre de la nécessité de la résistance.

«Pourquoi tolérons-nous le martyre?» Nous ne prétendons pas qu'un être humain doit être dépouillé d’émotion s’il croit en une cause déterminée. Mais quand une personne est dotée d'un amour illimité pour la patrie, cela signifie qu'émotionnellement elle devient plus mûre. Une personne mûre, qui vit le martyre d’un cher, garde dans son émotion et son affection la croyance, l'importance et la nécessité de ce sacrifice”.

La mère, qui s’est dit prête à sacrifier toute sa famille et elle-même pour cette cause, a souligné que, contrairement à ce qui est dit dans certains milieux, «nous ne sommes pas des personnes qui aiment la mort». C'est totalement l’opposé. La plupart de nos jeunes martyrs, sont des personnes qui aiment la vie. Ce sont des étudiants universitaires, des jeunes diplômés ou des jeunes mariés. Il est évident qu'ils aimaient être bien habillés, sortir avec leurs amis et jouir de la vie comme tous les autres jeunes.

Racontant son expérience personnelle, Mme Nasrallah a décrit le moment où elle a appris que son fils est tombé en martyre. «En tant que mère, j'ai eu deux sentiments mitigés à la fois. J'ai d'abord senti que mon fils avait gagné. D'un autre côté, je sentais la douleur de la perte d’un enfant. L’expérience des deux sentiments n'était pas facile du tout, mais à ce moment, j'ai tourné mon visage vers Allah, je lui ai dit: Tu es celui qui me soutiendra. Je sentais que j’étais entièrement avec mon fils, je ressentais ce qu'il ressentait et voyais ce qu'il voyait. Pour moi, c'était une expérience surnaturelle, être physiquement sur Terre alors que spirituellement dans l'au-delà. J'étais vraiment comme tel.»

«Jusqu’à présent je n’ai jamais pensé, que si le temps revenait, je le protégerais et le priverais de rejoindre l'Unité de Défense Civile. Ce que je souhaite, c’est que ses frères et sœurs soient aussi sur la même voie, et ils le sont en effet, pour continuer le même chemin. Si Allah tout-puissant veut me tester à nouveau, je crois que je suis devenue plus en mesure de l'accepter et le tolérer.»

Selon cette dame «nous avons toutes les capacités à résister, si nous ne parvenons pas à la victoire aujourd'hui, nous le ferons demain. Nous accomplissons nos devoirs envers Allah et c'est Lui qui nous soutient. Nous devrions maintenir avec détermination, cette conscience, cette volonté et ce consentement.»

Pour sa part, Mme Zeinab Krayyem, épouse du martyr de la résistance Hassan Hussein Shalhoub du village de Qana, martyr depuis la guerre de juillet 2006, a déclaré que la relation entre le martyr et sa famille se complète. Cela suppose que les deux partenaires sont sur la même voie avec la même croyance et la même conviction. Bien que le rôle d'un homme s’achève  physiquement par son martyre, son chemin continue à travers le comportement de sa femme, de ses enfants et tout autre membre de sa famille.

 

 

Mme Krayyem, une mère de deux jeunes garçons et d’une fille, a souligné qu'elle exigeait que son mari soit un combattant de la résistance. En outre, elle a ajouté que ses fils doivent suivre le chemin de leur père. Pour sa fille, elle aimerait la voir mariée avec un combattant de la résistance.

Néanmoins, les principes et les priorités de la dame ne sont pas uniques, cette logique est celle de tout l'environnement de la résistance.

Interrogée sur le moment où elle a appris que son mari fut martyr, la dame n'a pas nié qu'elle a ressenti la tristesse, mais elle a souligné que ce verset coranique était toujours dans son cœur {Vous n’atteindriez le Birr (qui ferra les hommes dignes du paradis) si vous ne dépensez pas de ce que vous aimez. Tout ce dont vous dépensez pour Allah, Allah le sait certainement bien}.

Selon elle, son rôle principal après le martyre de son mari était d'élever leurs enfants. «Bien que beaucoup de gens ne le croient pas, je dis que ma relation avec le martyr n'a jamais pris fin. Il m'aide beaucoup à les élever, et il m'envoie des signaux quand je me sens confuse.»

En outre, la mère a noté que la relation de ses enfants avec leur père est aussi forte que s’il était encore parmi eux. «Nous croyons tous qu'il nous a précédés vers l’au-delà, nous le suivrons et nous atteindrons aussi cette perfection.»

La dame a en outre souligné que son sacrifice n'est en rien comparé aux sacrifices faits par la famille du Prophète Mohammad (P). À savoir sa petite-fille Sayyeda Zeinab (P) le jour d'Ashura, a tout sacrifié dans la bataille Karbala. «Nous sommes bien loin d’atteindre ce niveau», a-t-elle ajouté.

Sayyeda Zeinab est la fille de l'Imam Ali (P) et de Sayyeda Fatima (P). Elle était l'héroïne de Karbala, elle s’est fortement opposée au tyran Yazid bin Muawiyah. C’est grâce à cette Dame (P) que l'Islam a survécu dans l'âme des croyants. Bien que le corps de l'Imam Hussein (P) soit décapité, sa pensée et sa croyance ont survécu à tous les temps jusqu’à nos jours grâce à sa sœur Sayyeda Zainab (P).

Une décennie après le martyre de son bien-aimé, Mme Krayyem voit que leur fille poursuit la voie de son père. La fille, qui a toujours regardé son père martyr comme un exemple à suivre, sera plus tard responsable de sa propre famille qu'elle élèvera sur le même chemin.

«Si les martyrs se seraient pas sacrifiés depuis les années 1980, nous n'aurions pas vécu la libération de notre patrie avec dignité et honneur», a souligné la dame.

Mme Krayyem a noté que La Fondation des Martyres a assumé la responsabilité de sa famille du moment où le père est mort en martyre. La Fondation fut responsable de la vie, de l'éducation et de tous les besoins de ses enfants, de même pour toutes les familles des autres martyrs.

L’Islam, message de paix -contrairement à ce qui est répandu par les sectes extrémistes- définit le martyre comme la mort avec conscience, pour l’accomplissement d’une cause humanitaire sacrée.

Ainsi, les deux principaux piliers sur lesquels repose le martyre sont d'abord le caractère sacré du but dans la voie d'Allah. Le second est que le martyre se produit alors que la personne a suffisamment de connaissances et de conscience de ce qu'elle fait.

 

Les dames du Hezbollah sont plus heureuses que vous ne le croyez!

 

La responsabilité du martyr dans le Coran est représentée par la résistance, qui conduit à la mort dans le chemin du but sacré.

Le sang d'un martyr peut être versé par l'ennemi, mais le rôle qu'il joue surpasse cette scène. Chaque goutte de sang qui coule d’un martyr donne naissance à des milliers d'autres, une flaque de sang qui inonde la société conduit à une génération entière de combattants prêts à combattre les tyrans de tous les temps, des êtres conscients du but sacré celui d’éliminer l'oppression partout où elle se trouve.

La société de la résistance, forte par ses croyances, est une société aux normes humanitaires supérieures. C’est une société qui sait très bien comment primer la dignité et l’honneur à tout autre élément matérialiste. Cette communauté n’hésitera jamais à sacrifier la vie entière, avec tous ses aspects, pour garantir la liberté des générations futures.

Occupation, humiliation, tyrannie, arrogance ou oppression… De tels concepts sont définitivement inacceptables par la communauté du Hezbollah. Les femmes du Hezbollah enseignent à leurs enfants dès la naissance comment prendre l'Imam Hussein (P) comme modèle dans leur comportement quotidien.

Le quotidien des familles des martyrs n’est point ordinaire aux regards des autres communautés.

Lorsque la jeune fille du martyre Mohammad Hazime offre à ses amis de classe des bonbons pour le martyre de son père, et que la mère d’un jeune martyr, vêtue de blanc, accueille les gens qui viennent lui faire les condoléances avec un sourire splendide, il faut avoir une réflexion et comprendre que le peuple de la résistance présente ses sacrifices de son plein gré et assume la responsabilité qui lui a été attribuée.

La patience de ces gens n'est point quelque chose d'étrange pour ceux qui comprennent le sens de la dignité. Cependant, ces actes et cette croyance, sont certainement inexplicables et incompréhensibles pour les gens d’autre nature, qui ne connaissent pas la dignité, l’honneur et le sacrifice, et qui sont prêts à renoncer à tout en échange d'argent et de privilèges!

Traduit de l’anglais  (original )

11-11-2016 | 08:54

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=20832&cid=323#.WCY_iPnhA2w