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LE HEZBOLLAH LIBANAIS PREVIENT LES USA, L'ARABIE ET "ISRAËL" QU'UNE GUERRE CONTRE L'IRAN MENERAIT A LA DESTRUCTION TOTALE DE LEURS FORCES

«Vos forces seront exterminées» : le Hezbollah met en garde Washington d'une attaque contre l'Iran

«Vos forces seront exterminées» : le Hezbollah met en garde Washington d'une attaque contre l'Iran

© Aziz Taher Source: Reuters

Des militants du Hezbollah libanais (image d'illustration).

 

Allié de Téhéran, le Hezbollah libanais a prévenu les Etats-Unis et leurs alliés – l'Arabie saoudite et Israël – qu'une guerre contre l'Iran mèneraient à la destruction totale de leurs forces, et créerait le chaos dans toute la région.

«Une guerre contre l'Iran signifierait que toute la région serait mise à feu et à sang» : le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a prévenu Washington et ses alliés des conséquences désastreuses qui les attendaient en cas de conflit avec Téhéran.

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«Toutes les forces américaines et leurs intérêts dans la région seront exterminés, et ceux qui ont conspiré [avec les États-Unis] en paieront le prix ; d'abord Israël, puis la maison des Saoud», a ainsi lancé Hassan Nasrallah le 1er juin, dans des propos rapportés par l'agence de presse iranienne Mehr.

Le leader du Hezbollah libanais – proche allié de Téhéran – n'a pas fait ces commentaires à un moment choisi au hasard. Le même jour, le roi Salmane d’Arabie saoudite réunissait à La Mecque les alliés arabes de Riyad, afin de décider d'une position commune vis-à-vis de l’Iran. Dans un discours prononcé lors du sommet de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), convoqué en urgence, le monarque a accusé Téhéran de saboter des navires de commerce dans le Golfe, et soutenu que l'Iran pourrait de nouveau tenter de «cibler les approvisionnements mondiaux en pétrole».

L’Iran, qui nie fermement l’attaque de quatre navires au large des Emirats arabes unis le mois dernier, a rejeté ces accusations «sans fondement», et a reproché aux Saoudiens de suivre les Etats-Unis et Israël dans leur effort «sans espoir» de monter l'opinion publique contre la République islamique.

Alors que les Saoud tentent de former un front uni contre leur rival historique, le Pentagone a déjà déployé début mai un porte-avions ainsi que des bombardiers B-52 dans la région, puis un navire de guerre et une batterie de missiles Patriot en renfort, invoquant, sans plus de précisions, «des indications inquiétantes d'escalade et de mises en garde». Téhéran, qui a qualifié ces déploiements militaires et les déclarations bellicistes de «guerre psychologique», affirme être en capacité de répondre à une éventuelle agression de Washington.

Ce même jour, Téhéran a exclu «négocier» avec Washington sans un changement visible du «comportement général» des Etats-Unis après que le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo eut assuré être prêt à dialoguer «sans conditions préalables» avec la République islamique.

Lire aussi :Interdit d'interdire : vers une guerre Etats-Unis/Iran ?

https://francais.rt.com/international/62659-vos-forces-seront-exterminees-hezbollah-met-garde-washington-attaque-contre-iran


 

SAYED NASRALLAH : TRUMP NE VEUT PAS DE GUERRE CAR ELLE ENFLAMMERA TOUTE LA REGION...

S. Nasrallah : Trump ne veut pas de guerre car elle enflammera toute la région… le Sommet arabe est un appel au secours saoudien…

 Depuis 58 minutes  1 juin 2019

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 Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah - Spécial notre site

 

Rédaction du site

En cas de guerre, l’administration us et ses renseignements savent très bien qu’elle ne se limitera pas aux frontières et qu’elle débordera  pour enflammer toute la région », a averti indirectement le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah, excluant définitivement la probabilité d’une guerre américaine contre l’Iran et dont il a été beaucoup question ces derniers temps dans les médias.

Et de poursuivre dans son discours pour commémorer la 40 ème célébration de la Journée d’al-Quds, avec un ton menaçant : «  en paieront le prix les forces américaines, les intérêts américains dans la région qui seront éliminés et avec eux ceux qui ont comploté, en premier Israël et les Saoud ».

Selon lui, depuis l’éclatement du conflit arabo-israélien, l’Axe de la résistance au Moyen-Orient est plus puissant que jamais. Alors que l’autre axe, américano-israélien et de ses alliés arabes, il se trouve sans une phase très critique.

« Trump ne veut pas faire de guerre… sa priorité serait en faveur de la guerre économique parce qu’il sait que les pertes financières et humaines seront importantes», a-t-il ajouté. Plus est-il, défend sayed Nasrallah, le président américain exploite les divergences des pays arabes du Golfe avec l’Iran pour leur soutirer des milliards de dollars et leur vendre des armes américaines.

Dans la même logique, le chef de la résistance au Liban a tourné en dérision les sommets organisés récemment en Arabie saoudite : de la Ligue arabe, de la Conférence islamique et du Conseil des pays du Golfe.
« Ce sont les sommets de l’appel au secours de l’Arabie saoudite qui est désormais persuadée que la guerre américaine est exclue », a-t-il lancé avec ironie. S’arrêtant surtout sur les exploits des comités populaires et de l’armée yéménites dans la guerre qui deviennent de plus en plus menaçants pour le royaume. Et rappelant les récentes attaques aux drones contre deux stations pétrolières saoudiennes dans la province de Riad, revendiquées par Ansarullah.
« Ni les bases américaines ne les ont protégés, ni Netanyahu ne le a protégés, ni l’arsenal qu’il leurs achètent en des dizaines de milliards de dollars non plus », a-t-il expliqué avec malice.

Concernant le sommet arabe, Sayed Nasrallah a tenu à saluer la position irakienne tout en critiquant celle de la délégation libanaise, qui d’après lui reflète des positions partisanes au Liban et non celle du communiqué ministériel qui a mis l’accent sur la neutralité dans les affaires régionales.
Sur le Liban, où les Etats-Unis ont interféré dans l’affaire de la délimitation des frontières maritimes et terrestres avec l’entité sioniste,  il a mis en garde contre leurs tentatives de s’immiscer dans des affaires internes libanaises pour le profit d’Israël.

Il a adressé une mise à l’émissaire Jeffry Feltmann qui insiste auprès des responsables libanais pour éliminer les installations militaires du Hezbollah sous prétexte qu’il détient des usines de fabrication de missiles de haute précision.
« Je vous le dis sincèrement que nous n’avons pas d’usines de fabrication de missiles au Liban et si vous continuez à le répéter et à nous menacer nous allons édifier ces usines », a-t-il averti. Et de poursuivre en plaisantant : «  Nous en avons toutes les capacités et nous pourrons par la suite exporter ces missiles pour soutenir le budget libanais ! »

Sayed Nasrallah a rapporté que durant ces trois dernières années, des diplomates occidentaux ont d’innombrables fois indiqué au Hezbollah qu’Israël ne peut admettre qu’il puisse avoir des usines d’armements, faute de quoi il les supprimerait.

« Il n’en a rien été, les israéliens n’ont rien bombardé au Liban. Vous savez pourquoi. Parce qu’ils savent que nous allons directement leur rendre la pareille. Voire nous allons leur rendre les bouchées doubles ».

Sur le Deal du siècle, le chef du Hezbollah a assuré que sa mise en échec est faisable facilement et qu’il suffit aux palestiniens de le rejeter a l’unanimité pour qu’il ne puisse avoir aucune valeur.
« Il suffit d’avoir confiance en Dieu, en la persévérance de nos peuples et en nos capacités pour que l’avenir soit pour la Palestine et nous pour Trump et Cie », a-t-il a conclu son discours avec une note optimiste.

A SUIVRE

Source: Al-Manar

http://french.almanar.com.lb/1381316


 

LANCEMENT SUR LE TERRITOIRE IRAKIEN DU PREMIER TRONÇON DE LA ROUTE STRATEGIQUE RELIANT L'IRAN AU LIBAN

Pont terrestre reliant Téhéran à Beyrouth : le premier tronçon lancé

 Depuis 6 heures  26 mai 2019

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 Iran - Monde islamique

Pourquoi vouloir mettre l’Iran à la porte de la Syrie en l’accusant d’être en quête de se doter d’une base militaire à Lattaquié au nord de la Syrie, en faisant croire à une rivalité irano-russe en Syrie?
La réponse n’est peut-être pas à rechercher du côté des « velléités expansionnistes » que les États-Unis et Cie ne cessent d’attribuer à l’Iran mais plutôt dans cette route stratégique dont le premier tronçon vient d’être lancé sur le territoire irakien.

La route reliant l’Iran à l’Irak traversera le sud-ouest de Mossoul avant d’entrer en territoire syrien et transiter vers la Méditerranée. Les réserves gazières syriennes, réparties dans le nord et le sud du pays, sont estimés à 123 milliards de mètres cubes tandis que la quantité de ses gisements pétroliers sera équivalente à celle du Koweït. Cette route stratégique baptisée dans les milieux eurasiatique « route de la soie 2 » acquiert à la fois le soutien de la Chine et de la Russie mais aussi l’appui de l’Inde qui investit à Tchabahar, port stratégique du sud de l’Iran pour le relier aux quatre provinces afghanes que sont Herat, Kandahar, Kaboul et Mazâr-e Charîf .

En Irak, l’Iran a accès à cinq axes routiers principaux: Shalamcheh-Bassora, Shayb-Maysan, Mehran-Badra, Zarbatiyeh-Diayali mais aussi des axes traversant le Kurdistan irakien. Avec une si énorme capacité transfrontalière, l’Iran relie l’ouest asiatique à l’est du continent et rivalise avec la route «américaine » qui vise à connecter l’ouest de l’Irak (la fameuse al-Anbar) à la Jordanie puis à l’Arabie saoudite pour le grand bonheur d’Israël.

Or le corridor de la Résistance qui devrait donner accès depuis l’Iran à la Méditerrané et auquel participe, outre les trois pays directement concernés, l’Inde, la Chine et la Russie, est une voie de transit peu coûteuse qui met à profit un vaste réseau terrestre et maritime et relie les ports du sud iranien à la Méditerranée. Bref, il s’agit d’un projet eurasiatique dans le vrais sens du terme.

Samedi, la société israélienne Image Satellite a encore publié des images mettant en scène les travaux de constructions qui se déroulent entre la ville frontalière syrienne d’Abou Kamal et la ville frontalière irakienne d’al-Qaem. Cette frontière est contrôlée par les Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire) du côté irakien et par l’armée syrienne et le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) du côté syrien.
Cette carte montre un aperçu d’une route reliant Téhéran à la Méditerranée en passant par des villes frontalières irakienne et syrienne. ©Mashregh News/Illustration

Selon Al-Masdar News qui reprend les images et y ajoute un reportage, le corridor Iran-Méditerranée vient d’être parachevé sur son premier tronçon : le coup d’envoi d’une voie ferrée de 32 km entre Shalamcheh et Bassora, d’un pont de liaison au-dessus du fleuve Arvandroud (Chatt-el-Arab en arabe) vient d’être donné. Durant sa visite ce dimanche en Irak, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohamad Javad Zarif a annoncé devant son homologue irakien le lancement de la voie ferrée entre les deux pays.

Pour Israël et les États-Unis, la capacité de l’Iran à gérer un si vaste réseau terrestre et maritime est un méga défi.
Dans un premier temps, l’ouverture de cette autoroute internationale, permettra à l’Iran et à la Syrie de contourner les sanctions que leur infligent les États-Unis. L’ouverture de cette autoroute revêt ainsi une importance capitale pour le gouvernement syrien, car les sanctions occidentales ont empêché les cargaisons de pétrole étrangères d’atteindre leurs villes portuaires. Mais ceci n’est qu’une simple facette du méga projet en cours qui devra à la fois impliquer la Chine, la Russie et l’Inde. D’où l’insistance de Washington et de Tel-Aviv pour que l’Iran soit éliminé de la scène syrienne.

Mais il est déjà beaucoup trop tard. Lors d’un forum économique et commercial irano-irakien tenu le 7 avril à Téhéran, les autorités iraniennes ont déclaré que l’Iran relierait le golfe Persique à l’Irak, à la Syrie et ensuite à la Méditerranée via des routes et des voies ferrées.

En janvier, le ministre syrien des Transports a déclaré que la liaison ferroviaire entre l’Irak et l’Iran était l’une des priorités de Damas et qu’elle s’inscrivait dans le cadre de la stratégie visant à renforcer les relations avec les voisins. Il a ajouté que ce réseau pourrait ensuite être lié aux réseaux ferroviaires de l’Asie Mineure, de la Chine et de la Russie.

Source: Press TV

http://french.almanar.com.lb/1377180


 

SAYYED NASRALLAH : CE QUI SE PASSE DANS LA REGION ET QUI SE TRAME CONTRE L'IRAN EST LIE AU "DEAL DU SIECLE"

Sayyed Nasrallah: Ce qui se passe dans la région et ce qui se trame contre l’Iran sont liés au « Deal du siècle »

 Depuis 18 minutes  25 mai 2019

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 Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le Secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a affirmé que « la question palestinienne affronte aujourd’hui l’un des plus dangereux complots visant à la liquider » soulignant que « pour cette année la Journée d’alQods  a pour titre : l’opposition au Deal du siècle « .

S’exprimant dans un discours télévisé à l’occasion de la célébration de la Fête nationale de la Libération du Liban en l’an 2000 de l’occupation israélienne, le secrétaire général du Hezbollah a estimé que « la réalisation de la Libération de l’an 2000 est le résultat de grands sacrifices impliquant toutes les factions de la résistance et les armées libanaise et syrienne ».

A cette occasion, qui revêt « une importane particulière compte tenu des circonstances régionales et internationales » , sayyed Hassan Nasrallah a appelé à une plus large participation populaire le dernier Vendredi du mois de Ramadan consacré à la célébration de la Journée d’alQods, qui aura lieu à 21H30 dans la banlieue sud de Beyrouth ».

Son éminence a souligné que « tout le monde a  intérêt à  assumer sa responsabilité historique face au désastreux Deal du Siècle », applaudissant « la position palestinienne unie et ferme qui a rejeté la conférence de Manama et a appelé à son boycott », sans oublier « la position des dignitaires religieux du Bahrein qui ont rejeté la tenue de la conférence de Manama ».

« Cette position est royale car elle traduit la position des palestiniens: les premiers à avoir le droit de défendre la cause palestinienne », a-t-il ajouté.

Il a souligné que » l’un  des exploits de la victoire de l’an 2000 est d’avoir imposé une nouvelle équation de la force du Liban dans la région (…): l’un des exploits de la victoire de la libération est que le Liban n’est plus considéré comme le maillon le plus faible, mais plutôt le plus puissant, l’ennemi israélien estime sérieusement, depuis cette Libération, qu’il existe au Liban une force réelle ».

Sayyed Nasrallah a ajouté que « depuis cette libération l’ennemi et ses alliés cherchent à détruire le Hezbollah, fomentant toutes formes de conspirations, or, ce que l’ennemi appelle menace , nous le définissons comme étant notre force de défense et de dissuasion qui empêche de réaliser ses ambitions. Cette force permet au Liban d’ empêcher les Israéliens de voler son pétrole et son gaz et les Américains connaissent bien cette équation ».

« Nous réaffirmons notre attachement à la libération de  l’ensemble du territoire libanais encore occupé par les israéliens  dans  les fermes de Chabaa et les collines de Kafrshuba et la partie libanaise de la ville de Ghajar. ET donc,nous réaffirmons notre droit naturel de résister et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour restaurer la souverainneté du Liban sur le reste des  territoires libanais encore occupés » a-t-il martelé.

Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la corruption au Liban,  Sayyed Nasrallah a estimé que » le budget de 2019 offre une occasion très importante pour lutter contre la corruption et mettre fin au gaspillage financier »ajoutant que « dans la lutte contre la corruption, il est important d’obtenir un résultat et non d’enregistrer un pourcentage de réalisations ».

Principaux points de son discours:

A suivre

Source: Al-Manar

http://french.almanar.com.lb/1376597


 

LIBAN : LE BLOC PARLEMENTAIRE DU HEZBOLLAH REITERE SON ATTACHEMENT A LA FORMULE ARMEE-PEUPLE-RESISTANCE

Le bloc parlementaire du Hezbollah a réitéré son attachement à la formule Armée-Peuple-Résistance

 Depuis 1 jour  23 mai 2019

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 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le bloc parlementaire du Hezbollah   « Fidélité à la Résistance » a réitéré, au terme de sa réunion périodique à Haret Hreik sous la présidence du député Mohammad Raad, son attachement à l’équation « Armée-Peuple-Résistance », saluant « le peuple, les soldats de la Résistance, ainsi que l’armée libanaise,  d’avoir contribué à la libération du Sud du Liban et d’avoir défendu cette équation ».

Dans son communiqué, le bloc souligne : » Renoncer à l’équation Armée-Peuple-Résistance est une menace pour la sécurité et la stabilité du Liban, ainsi que pour les sacrifices de ses fils, soldats et résistants ».

Et d’ajouter : « Renoncer à cette équation c’est se plier devant l’ennemi israélien qui a été vaincu plus d’une fois grâce à elle, alors que tous les autres équations et choix avaeint échoué à faire face à l’ennemi et de repousser ses attaques ».

En ce qui concerne le budget public de l’année 2019, le bloc a indiqué que « malgré les améliorations introduites sur certains articles du projet du budget, ce dernier est loin d’assurer une réforme cohérente », demandant cependant que « ce projet soit envoyé au Parlement dans les plus brefs délais pour en débattre, et corriger ce qui peut l’être et ensuite l’approuver ».

Et de conclure : » Le bloc Fidélité à la Résistance a présenté, au cours de la dernière période , plusieurs projets de loi relatifs à la lutte contre la corruption,  et dans le domaine du développement et de la protection de l’environnement. Certains d’entre eux seront examinés par les commissions parlementaires et le bloc espère que ses projets seront reçus de manière positive par les députés « .

Source: AlManar + Agences

http://french.almanar.com.lb/1374639


 

JOURNEE DE LA RESISTANCE ET DE LA LIBERATION : LE PRESIDENT AOUN VALORISE LA DETERMINATION DU PEUPLE LIBANAIS A SURMONTER L'OCCUPATION

Journée de la résistance et de la libération : Aoun valorise la détermination du peuple à surmonter l’occupation

 Depuis 1 heure  24 mai 2019

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 Liban - Moyent-Orient

Le président de la République, le général Michel Aoun, a valorisé, à l’occasion de la commémoration de la journée de la résistance le 25 mai,  la détermination du peuple  à surmonter les difficultés, l’injustice et l’occupation ».

« Je rends hommage à la résistance du peuple libanais, depuis plus de vingt ans, pour pousser l’armée d’occupation à la défaite et pour établir la souveraineté sur notre territoire, à l’exception des territoires occupés dans les fermes de Chebaa et les collines de Kafrshouba », a-t-il dit.

« Cette libération n’aurait pas été possible sans l’esprit patriotique des Libanais; un sentiment qui a fait du martyre une arme face à la tyrannie et à la force militaire brutale », a déclaré le président.

« La résistance est un droit naturel pour tout peuple dont la terre, l’eau et l’air sont violés. Le Liban a présenté au monde un exemple historique de l’efficacité de la résistance des peuples, quels que soient la force et les capacités militaires de l’ennemi », a-t-il affirmé.

« Le Liban est attaché à la mise en œuvre des résolutions internationales préservant sa sécurité et sa souveraineté sur son territoire, en particulier la résolution 1701 des Nations Unies. Cependant, Israël continue de violer cette résolution. Nous appelons donc la communauté internationale à soutenir le Liban dans sa demande constante de respecter cette résolution avec toutes ses dispositions « , a conclu le chef de l’Etat.

 

Source: ANI

https://french.almanar.com.lb/1375530


 

"ISRAËL" RECONNAIT SES FAIBLESSES FACE AU HEZBOLLAH

Les sionistes reconnaissent leur faiblesse face au Hezbollah

Mon May 20, 2019 3:21PM

Israël redoute une nouvelle guerre avec le Hezbollah. (Illustration)

Israël redoute une nouvelle guerre avec le Hezbollah. (Illustration)

Je ne crois pas qu’Israël accepte de se lancer dans une guerre avec le Hezbollah d’autant que les capacités du Hezbollah promettent que cette guerre sera dévastatrice, a déclaré un expert israélien.

Le bruit de tambour qui annonce le déclenchement de la guerre au golfe Persique, se fait aussi entendre dans les territoires occupés. D’où de nombreuses questions se soulèvent quant aux capacités d’Israël de mener la guerre avec un Hezbollah dont les pouvoirs militaire et balistique à titre dissuasifs annoncent d’ores et déjà qu’il s’agît d’une bataille perdue d’avance.

Alon Ben-David, correspondant principal de la chaîne de télévision israélienne a déclaré : « Nous devrions savoir ce qui se passera sur l’autre côté des frontières et ce qui se prépare contre nous. Nous devrions connaître nôtre niveau de préparation. Est-il possible d’emporter la victoire contre le Hezbollah. Il n’est pas difficile de faire pression sur le Hezbollah pour qu’il se résigne, mais cela implique des frais qu’Israël n’accepterait pas. Vu les capacités du Hezbollah, la prochaine guerre sera dévastatrice, reste à savoir ce que prévoit le Hezbollah pour nous surprendre lors d’une prochaine guerre qui sera, selon moi, dévastatrice et ce à quoi nous n’avons pas pensé ».

Une ancienne autorité de la marine israélienne a pour sa part prévenu : « Un face-à-face avec le Hezbollah reste bien compliqué. Le parti a des capacités exceptionnelles que nous ne sous-estimons point. Car, nous avons appris que la mort est la punition de la vantardise. Nous sommes convaincus que notre ennemi est décisif, déterminé et mortel ».

PressTV-Le Hezbollah frappera

PressTV-Le Hezbollah frappera "Léviathan"?

Recevant mardi le sous-secrétaire d’État américain pour le Proche-Orient David Satterfield, le président libanais Michel Aoun a appelé mardi dernier les États-Unis à "respecter les frontières terrestres et maritimes libanaises et le droit du Liban à exploiter ses ressources en hydrocarbures". Cet appel a sonné comme un avertissement  à l'oreille des Américains mais aussi des Israéliens

Le journaliste israélien spécialisé dans les questions militaires, a fini par évoquer les actes surprenants du Hezbollah qui lors de la guerre de 2006 ont marqué les mémoires des autorités israéliennes. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/20/596423/La-surprise-maritime-du-Hezbollaz


 

LA MINISTRE LIBANAISE DE L'INTERIEUR : "LE HEZBOLLAH EST NOTRE STRATEGIE DE DEFENSE"

« L’Iran ne s’ingère pas dans les affaires intérieures du Liban »

Tue May 14, 2019 6:3PM

Des combattants du Hezbollah. (Photo d’archives)

Des combattants du Hezbollah. (Photo d’archives)

La ministre libanaise de l’Intérieur a déclaré que le Hezbollah faisait partie intégrante du tissu social du Liban et qu’il constituait la stratégie défensive du pays face à Israël.

Dans une interview exclusive, accordée ce mardi 14 mai au quotidien saoudien Okaz, la ministre libanaise de l’Intérieur Raya Haffar el-Hassan a exclu le désarmement du Hezbollah.

« À ce stade, nous essayons de régler les problèmes du pays et nous ne serons pas en mesure de le faire sans avoir le parti politique du Hezbollah et le courant Amal présents à la table du dialogue. Nous essayons de créer des connexions parmi tous les partis politiques du Liban », a déclaré Raya el-Hassan.

Le Hezbollah ne contrôle pas l’aéroport de Beyrouth

Madame la ministre a balayé d’un revers de main toutes les rumeurs selon lesquelles le Hezbollah contrôlerait l’aéroport international de Beyrouth.

« Le Hezbollah fait partie intégrante de la société libanaise. Il prend part aux élections, il est représenté par des députés au Parlement et il a une partie des portefeuilles ministériels du Liban. Les rumeurs sur l’aéroport de Beyrouth sont de nature politique et le gouvernement libanais en connaît bien les objectifs », a déclaré la ministre libanaise de l’Intérieur.

Concernant la décision des États-Unis et du Royaume-Uni de placer le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes, Mme el-Hassan a déclaré que cette décision n’aurait aucun impact sur le cabinet et le Parlement du Liban.

Liban: Nasrallah met en garde les Israéliens

Liban : Nasrallah met en garde les Israéliens

Le secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, a averti jeudi que toute force israélienne qui oserait entrer dans le sud du Liban serait anéantie.

L’Iran ne s’ingère pas dans les affaires du Liban

Interrogée pour savoir si les ingérences de l’Iran et de la Syrie ont causé le report de la formation du gouvernement au Liban, la ministre a répondu que la mise en place d’un État au Liban était une question entièrement intérieure et qu’elle ne concernait pas les parties étrangères.

« Il n’existait aucune ingérence étrangère. Tous les partis politiques du Liban ont des appuis sur le plan régional mais il n’existait aucune ingérence directe à ce propos », a-t-elle souligné.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/05/14/595948/Syrie-guerre-Raya-Haffar-Hassan-Hezbollah-Liban-Israel-Etats-Unis-Iran


SAYED NASRALLAH, DIRIGEANT DU HEZBOLLAH LIBANAIS : "LES BATAILLONS ISRAELIENS QUI ENTRERONT AU LIBAN SERONT DETRUITS DEVANT LES MEDIAS DU MONDE"

S.Nasrallah : les bataillons israéliens qui entreront au Liban seront détruits devant les médias du monde

 Depuis 46 minutes  2 mai 2019

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 Liban - Moyent-Orient

‘Les bataillons israéliens qui oseront entrer au Liban, en cas de guerre, seront détruits devant les médias du monde entier Inchallah’, c’est ce qu’a affirmé, ce jeudi, le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, en riposte aux pressions psycholgiques contre le Liban.

Lors d’un discours à l’occasion du 3ème anniversaire du martyre du leader de la résistance Mostafa Badreddine, alias Zoulifikar, il a affirmé qu’il faut se méfier de Daech. ‘Son projet a été vaincu, mais il a toujours une mission visant déstabiliser la région’. Sayed Nasrallah s’est en outre interrogé qui a transféré Daech en Afghanistan pour déstabiliser l’Asie, pointant du doigt les Etats Unis et l’Arabie.

Sur un autre plan, le numéro un du Hezbollah a appelé les Irakiens à se méfier de Trump qui a promis de s’accaparer du pétrole irakien. S’agissant du dernier discours de Trump à propos de l’Arabie saoudite, Sayed Nasrallah a affirmé qu’il déteste le roi saoudien de tout son cœur. ‘Mais quand j’ai entendu Trump en train de l’humilier, j’ai eu pitié de lui. Où sont les alliés de l’Arabie qui n’ont osé dire un mot ?

Voici les principaux points de son discours :

Tout d’abord, je voudrais féliciter et présenter mes condoléances à la famille du martyr et leader de la résistance Mostafa Badreddine.

Quand nous commémorons l’anniversaire des martyrs surtout ceux qui travaillaient dans l’ombre, pour des raisons de sécurité, c’est pour montrer aux gens les qualités de ces martyrs et tirer des leçons pour poursuivre leur voie.

Ce martyr leader faisait partie de la 1ère génération de la résistance. Il a débuté le travail dans cette voie depuis sa jeunesse.

Quand on parle de Sayed Mostafa, on évoque en plus de sa piété et son intelligence, combien il portait souci des problèmes et des souffrances de la nation. Sayed Mostafa et ses compagnons ont assumé leur  responsabilité envers les peuples de la région et les souffrances de leur patrie depuis leur jeunesse. Ils se sont intéressés à l’occupation de la Palestine, la soumission de notre pays à l’hégémonie américano-israélienne…

Cependant, aujourd’hui au Liban, si tu porte des soucis pour les problèmes de la nation, ceci est vu d’un œil étrange par certains voire condamnable.

Quel est le péché que le Hezbollah a commis ? Il se soucie d’AlQuds, de la crise en Syrie, en Irak, au Yémen, ç Bahreïn et en Afrique du nord.

Parmi les caractéristiques de la résistance et du martyr Badreddine, c’est ce qu’ils refusent catégoriquement cette politique.

Ils ne connaissent pas la fatigue, le désespoir, ils sont confiant de pouvoir changer les équations et vaincre l’ennemi quelque soient les circonstances et les défis.

Ils ne craignaient pas l’occupation de la patrie, ils ont planifié et œuvré à la vaincre en débutant par des moyens très modestes.

A suivre

https://french.almanar.com.lb/1349119


 

SELON LE CHEF DE LA FORCE TERRESTRE ISRAELIENNE LE HEZBOLLAH DISPOSE DE MISSILES CHINOIS ANTINAVIRES C-802

Chef militaire israélien: le Hezbollah possède un missile antinavire avancé C-802

 Depuis 21 minutes  28 avril 2019

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 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Le Hezbollah dispose de missiles antinavires C-802, a assuré l’ancien commandant de la région du Nord et l’actuel chef de la force terrestre israélienne, Yuol Strick.

Le C-802 est la version d’exportation du missile chinois YJ-83. Il est propulsé par le turboréacteur français TRI 60-2 et a une autonomie comprise entre 120 et 190 km.

« La présence de ces missiles sur les côtes du Liban menace non seulement la liberté de mouvement et les plates-formes maritimes d’Israël, mais également les navires se trouvant dans le port de Haïfa », a-t-il souligné.

Des experts libanais estiment que s’il était vrai que le Hezbollah possédait ce missile, il servirait à protéger les plates-formes côtières du Liban qui mènent des activités d’exploration et d’exploitation du gaz et du pétrole.

Le Hezbollah a atteint un équilibre de dissuasion avec « Israël » et son arsenal, composé, selon des sources israéliennes, de quelque 250 000 missiles et roquettes, représente une arme redoutable pour empêcher une éventuelle agression israélienne contre le Liban. Certains de ces missiles ont été transformés en missiles de haute précision.

Traduit depuis le site hispanophone d’al-Manar

http://french.almanar.com.lb/1344268