LIBAN

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LES USA DECLARENT LA GUERRE AU HEZBOLLAH

Les États-Unis désignent le Hezbollah parmi les "principales menaces du crime organisé transnational"

Mon Oct 15, 2018 7:4PM

Les combattants du Hezbollah aux côtés des forces de l'armée libanaise défendent l'intégralité territoriale du Liban. (Photo d'archives)

Les combattants du Hezbollah aux côtés des forces de l'armée libanaise défendent l'intégralité territoriale du Liban. (Photo d'archives)

Le procureur général américain Jeff Sessions a désigné ce lundi 15 octobre le Hezbollah libanais et quatre autres groupes comme « les principales menaces du crime organisé transnational ».

Sessions a indiqué qu'il avait désigné MS-13, le cartel de la Sinaloa, le Clan de Golfo et le Cartel de Jalisco Nueva Generacion pour qu’ils soient sanctionnés par un nouveau groupe de travail spécial. Il a également inclus le Hezbollah, que les États-Unis considèrent comme une « organisation terroriste ».

Cette mesure intervient alors que l’administration américaine avait annoncé l’intensification des sanctions contre le Hezbollah libanais suite aux victoires de ce dernier aux côtés de l’armée syrienne contre les groupes terroristes.

Le parti libanais lutte depuis plus de 5 ans contre les différents groupes terroristes en Syrie et cela à l’invitation du gouvernement syrien. Il combat les mêmes groupes et organisations terroristes qui ont commis plusieurs attentats dans les pays européens et ailleurs dans le monde.

Le rôle vital du Hezbollah au Liban

Selon l'Associated Press, malgré les récentes déclarations anti-hezbollah de Trump, ce mouvement joue un rôle inéluctable dans la stabilité du Liban.

Les combattants du Hezbollah et les soldats de l’armée régulière libanaise ont expulsé l’année dernière les terroristes du Front Fatah al-Cham (ex Front al-Nosra) des hauteurs d’Ersal, frontalières avec la Syrie.

Cependant ce n’est pas étonnant que Washington, parrain et soutien des terroristes, sanctionne le Hezbollah libanais.

Les États-Unis ont déjà imposé des restrictions financières sur le groupe de Résistance aux moments où il a défendu le Liban contre les deux guerres lancées par le régime israélien contre le pays du Cèdre en 2000 et en 2006.

Lire aussi: Pourquoi l'Amérique sanctionne le Hezbollah ?

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/15/577104/Les-USA-dclarent-la-guerre-au-Hezbollah


 

SAYED NASRALLAH: LA MAJORITE DES PAYS ARABES ET MUSULMANS VERSENT UN TRIBUT A TRUMP

S.Nasrallah: la majorité des pays arabes et musulmans versent un tribut à Trump

 Depuis 6 heures  12 octobre 2018

sayed-oum

 Liban - Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah

 

Le président américain, Donald Trump, pratique le pillage public des pays de la région ainsi que l’humiliation de ses alliés, c’est ce qu’a affirmé, ce vendredi, le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah lors d’une cérémonie d’hommage à la mère du commandant du Hezbollah, Imad Moghniyeh, Hajjah Amina Salamé, décédée dimanche 7 octobre. Sayed Nasrallah a indiqué que la majorité des dirigeants des pays arabes et musulmans versent un tribut à Trump en échange de leur protection.

S’agissant des dernières allégations du Premier ministre israélien sur les lieux où sont dissimulés les missiles du Hezbollah, Sayed Nasrallah a affirmé que la Résistance adopte une politique d’ambigüité constructive et n’est pas prête à offrir des informations gratuites à l’ennemi concernant nos armements.

Voici les principaux points de son discours :

Tout d’abord, je voudrais présenter mes condoléances à la famille de Salamé et Moughniyeh pour le décès de Hajjah Amina Salamé (Oum Imad). Que Dieu lui accorde son paradis auprès du prophète et de sa sainte famille.

Et je voudrais remercier tous ceux qui nous ont présenté leurs condoléances.

Dieu a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre.

On apprend du Coran et des leçons des prophètes que la vie d’ici bas est un endroit d’action et d’épreuve, où on est libre de faire nos choix afin de mériter la vraie vie éternelle, la véritable dignité …dans la vie de l’au-delà.

Hajjah Oum Imad a vécu cette épreuve et a assumé ses responsabilités envers sa famille et la nation.

Pour profiter du temps, j’insisterai sur deux caractéristiques d’Oum Imad. Outre la création de l’Homme, elle nous a offert un commandant exceptionnel grâce a son éducation. Elle avait une grande influence sur sa personnalité. Elle a sacrifié ses 3 enfants en martyre en plus de son petit fils, Jihad Imad Moghniyeh.

Elle était un modèle de la femme endurante, patiente et fière de ce que Dieu a choisi comme sort à ses enfants. Elle est un modèle à suivre par nous tous.

La 2ème caractéristique de cette femme est son action dans divers domaines, après le martyr de Hajj Imad. Malgré son âge avancé et sa maladie, elle a combattu avec nous sur le plan de la guerre psychologique, pour remonter le moral des gens, renforcer leur volonté et leur détermination.

Elle était inspirée par Sayeda Zeinab (petite fille du prophète ‘S’) qui suite au martyre de son frère l’Imam Hussein, elle a joué un rôle efficace qui a changé le cours de l’Histoire…

Je dis aux mères et aux filles des martyrs de poursuivre la voie d’Oum Imad qui est une icône de notre résistance, de nos victoires…

Pillage public de Trump

Cher frères et sœurs, je voudrais aborder en politique les derniers discours du président Trump, à l’adresse des pays arabes, notamment l’Arabie.

« Nous vous aimons, mais il faut payer pour votre protection ». « Sans nous, vous ne pourriez pas rester au pouvoir deux semaines…Vous devrez payer. »

Il avait également dit aux pays du Golfe que «l’Iran pouvait envahir, en 12 minutes, les pays du Moyen Orient ». Il pratique une politique d’intimidation pour les contraindre à payer.

Quand j’ai entendu les discours de Trump, je me suis rappelé des propos de l’Imam Khomeini à l’encontre de l’administration américaine. Outre les slogans de ‘grand Satan’ et ‘forces arrogantes’, il qualifiait les dirigeants américains des « pilleurs des peuples ». Les prédécesseurs de Trump volaient ‘avec respect’ et hypocrisie en brandissant les slogans de la démocratie et des droits de l’Homme, alors que le président américain actuel  pille avec arrogance et cupidité. Croyez-moi, Trump va prendre tous les milliards des Arabes déposés dans les banques américaines. Il estime qu’il s’agit de son droit en échange de leur protection. C’est du pillage public illimité.

Trump ne parle que d’argent, de guerre commerciale, d’impôts, tout ce qui l’importe c’est l’argent.

Payer un tribut aux USA afin de rester au pouvoir

Nous sommes face à un président qui pratique l’humiliation à l’égard de ses alliés et ses amis dans les pays du Golfe notamment l’Arabie.

Toutefois, les propos controversés de Trump reflètent la grandeur et la puissance de l’Iran aux yeux de celui-ci. Lui qui considère que l’Iran, assiégé depuis 40 ans, est capable de prendre le contrôle du Moyen-Orient en 12 minutes.

Quel est l’objectif de toutes ces intimidations? Il veut chanter les pays du Golfe afin de les vendre des armes supplémentaires et obtenir l’argent. Par ses propos, Trump dévoile que la majorité de nos pays arabes et musulmans versent un tribut pour les USA afin de rester au pouvoir.

Sur qui pariez-vous ? Sur Trump qui vous humilie, chante sous prétexte de vous protéger ? Et quant votre rôle prendra fin et votre argent sera dépensé, quel sera votre sort ? Tirez une leçon du shah d’Iran (Pahlavi). Celui-ci été interdit d’accès aux USA pour se faire soigner, pourtant il avait mis toutes les richesses de l’Iran aux mains des Américains.

Révisez vos positions. Quel est le plus économisant ?  Se plier face à Trump ou stopper les guerres et propager l’esprit de la réconciliation dans notre région ? Dépensez vos argents au traitement des problèmes dans vos pays.

Pas question de fournir des informations gratuites à Israël

S’agissant de la mascarade et la guerre psychologique de Netanyahu sur l’emplacement des missiles du Hezbollah, je voudrais dire que notre politique consiste à adopter une ambigüité constructive.

Ce n’est pas à chaque fois que Netanyahu avance des allégations que le Hezbollah doit le répondre.

Nous sommes reconnaissants envers l’initiative du ministère des Affaires Etrangères qui a permis de dévoiler les mensonges de Netanyahu. Il s’agit d’une politique de guerre diplomatique avancée.

Quant à nous, nous n’allons jamais fournir des informations gratuites à l’ennemi sur la véracité ou la fausseté de leurs prétentions.

Je voudrais remercier les gens qui ont tourné en dérision la guerre psychologique israélienne, après avoir reçu des SMS d’intimidation de la part de l’ennemi.

Enfin au niveau local, nous n’avons rien de nouveau concernant la formation du gouvernement. En attendant, nous les ministres sortants à assumer leurs responsabilités, et à subvenir aux besoins de la population.

 

Source: AlManar TV

https://french.almanar.com.lb/1078783



 

LE GENERAL IRANIEN SOULEIMANI PRESENTE SES CONDOLEANCES A SAYED NASRALLAH

Souleimani présente ses condoléances à Sayed Nasrallah

 Depuis 9 heures  10 octobre 2018

souleimani

 Liban - Moyent-Orient

 

Le chef de la brigade al-Quds, le général Qassem Souleimani, a présenté ses condoléances au secrétaire général du Hezbollah pour le décès de la mère du dirigeant du Hezbollah, Imad Moughniyeh, alias ‘Oum Imad’.

Dans un message adressé au numéro un du Hezbollah, Souleimani a considéré que « cette mère constituait une source de clémence et de tendresse…elle doit être nommé la mère du Hezbollah ».

Et d’ajouter : « Oum Imad est une femme légendaire qui a défendu, durant trois décennies, l’Islam, le Liban et la résistance et a provoqué la terreur au sein de l’entité sioniste… ».

« Je voudrais présenter mes condoléances à la personne le plus endeuillée qu’est Sayed Nasrallah ainsi qu’à la famille des martyrs « al-Moghniyeh), au peuple libanais et à la résistance », a poursuivi M.Souleimani.

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/1074911


 

UN EXPERT MILITAIRE ISRAELIEN: LE HEZBOLLAH RAMENERA ISRAEL AU MOYEN-AGE

Israël est vulnérable face à la puissance balistique du Hezbollah

Tue Oct 9, 2018 2:1PM

Israël est vulnérable face aux missiles du Hezbollah libanais. (Photo d’archives)

Israël est vulnérable face aux missiles du Hezbollah libanais. (Photo d’archives)

Se référant à la puissance balistique du Hezbollah libanais, un expert militaire israélien a déclaré que le mouvement de résistance libanais était capable de ramener Israël à l’époque médiévale.

Uri Bar-Joseph dit lors d’une intervention sur le canal 10 de la télévision israélienne qu’Israël n’était pas en mesure de priver le Hezbollah de ses missiles lourds et destructeurs, ajoutant que le parti libanais avait appris de la guerre de 2006 comment il pouvait protéger ses missiles.

Cité par le quotidien libanais Al-Akhbar, Uri Bar-Joseph a dit qu’en cas de nouvelle guerre, Israël ciblerait les zones depuis lesquelles les missiles du Hezbollah sont tirés. « Mais le Hezbollah les a cachés sous terre et il pourrait les tirer dans les plus brefs délais », a-t-il indiqué.

Le « Tsahal » a peur du Hezbollah

Le service de renseignement militaire du régime de Tel-Aviv est profondément préoccupé par une guerre éventuelle contre les combattants du Hezbollah.

Il a mis en garde contre la précision des missiles du Hezbollah, affirmant que ceux-ci avaient une marge d’erreur de 10 mètres et que toute agression israélienne coûterait cher à Tel-Aviv.

Se référant à une éventuelle attaque aux missiles du Hezbollah sur les installations nucléaires ou sur les réservoirs d’ammoniac d’Israël, cet expert militaire israélien a noté que le Hezbollah avait atteint un niveau de puissance militaire comparable à celle des pays détenteurs d’armes atomiques. Il précisé qu’une telle attaque pourrait provoquer des explosions plus fortes qu’une bombe nucléaire.

Ces propos interviennent alors que le secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah, a déclaré il y a quelques mois que la Résistance possédait des missiles de haute précision.

PressTV— « Le Hezbollah est plus fort qu’Israël »

 La Résistance au Liban, avec ses armes, ses hommes, ses capacités, son expertise, sa foi, sa détermination est plus forte que l’armée israélienne, a affirmé Seyyed Hassan Nasrallah.

S’exprimant mardi soir à l’occasion du 12e anniversaire de la victoire historique du Liban face à Israël en juillet 2006, le secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah, a affirmé que « la Résistance au Liban, avec ses armes, ses hommes, ses capacités, son expertise, sa foi et sa détermination, est plus puissante que jamais. Et ce n’est pas tout puisque le Hezbollah est à lui seul plus fort qu’Israël. Eh oui, la Résistance islamique au Liban est plus forte que l’armée israélienne ».

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/09/576522/Isral-est-vulnrable-face-au-Hezbollah


 

HEZBOLLAH: CEUX QUI ONT DETENU NOTRE PREMIER MINISTRE, EMPECHENT LA FORMATION DU GOUVERNEMENT LIBANAIS

Hezbollah : « ceux qui ont détenu notre Premier ministre, empêchent la formation du gouvernement »

 Depuis 4 minutes  8 octobre 2018

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 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, a affirmé au cours d’une céremonie de deuil commémorative au martyr Hassan Hayek,dans le village de Adchit, situé au Liban-sud,     que « ceux qui ont détenu notre Premier ministre empêchent la formation du gouvernement ».

Il s’est demandé :  « Quel intérêt avons-nous à faire preuve de patience ? Quel  intérêt avons-nous à gagner en laissant les choses évoluaient à leur guise?  Il faut crier et dire notre gouvernement doit être formé avec la volonté de notre peuple et des forces politiques ».

« Comment pouvons-nous préserver notre souveraineté alors que nous ne sommes pas capables de former notre gouvernement.  , s’est-il encore interrogé, appelant à « lever le veto étranger qui empêche cette formation ».

Et d’ajouter : « Pour la énième fois, nous réiterons que les Libanais sont concernés par la formation du gouvernement, c’est entre eux. Ils doivent lever tous les obstacles et toutes les difficulutés pour ce  faire et affronterles forces étrangères qui prennent en otage le gouvernement. L’intérêt du Liban impose que nous nous attelons à résoudre cette question au plus vite, et de compter sur des valeurs claires et justes pour chacune des forces politiques du Liban qui représentent le peuple libanais ».

Source: Al-Manar

https://french.almanar.com.lb/1072601


 

HASSAN NASRALLAH A ISRAËL: NOUS POSSEDONS ASSEZ DE MISSILES POUR REDESSINER LA CARTE DU MOYEN-ORIENT

dimanche 23 septembre 2018

Hassan Nasrallah menace Israël : nous possédons assez de missiles pour redessiner la carte du Moyen-Orient

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 20 septembre 2018, à l'occasion du dixième jour du mois islamique de Muharram, commémorant le martyre de l'Imam Hussein.

 

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

 

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Transcription :

 

[...] Sixièmement, en ce qui concerne Israël, nous devons toujours rester sur le qui-vive, ô mes frères et soeurs. Les Israéliens sont en colère, les Israéliens sont inquiets. Ils sont en colère parce que leur projet dans la région s'est effondré. Les Israéliens ont fondé de grands espoirs sur ce qui se passait en Syrie et en Irak. Par le passé, ils ont fondé de grands espoirs sur ce qui se passait au Liban. Mais toutes leurs illusions ont été dissipées aux quatre vents.

Les Israéliens savent que l'Axe de la Résistance va revenir (leur faire face) plus fort que jamais. Les Israéliens savent que de nouveaux pays (Irak, Yémen) font maintenant partie de l'Axe de la Résistance, et que des peuples (entiers) qui étaient hors de la sphère de la lutte contre l'ennemi israélien sont aujourd'hui à l'intérieur de cette sphère, avec force, de manière active et intégrée.


Israël est en colère, Israël est inquiet, et c'est pourquoi nous devons tous être sur le qui-vive. Je ne parle pas de suppositions (d'agression) ici ou là, mais je sais que personne ne doit se permettre d'être rassuré face à cet ennemi, ni même face aux analyses (le concernant), même si, comme je vous l'ai toujours confirmé, il redoute toute confrontation dans la région, surtout contre le Liban. Et il sait très bien que toute bataille, toute guerre qu'il lancerait pourrait avoir d'énormes répercussions sur la région. Il sait très bien qu'il a dorénavant des points faibles qui sont devenus exposés (aux yeux de tous), et il connait très bien nos points forts.

Il y a quelques jours, le Ministre de la guerre israélien (Avigdor Liberman) a déclaré à l'occasion (de la commémoration) de la guerre de 1973 : « Nous devons comprendre qu'au Moyen-Orient, deux véritables changements stratégiques se sont produits : le premier, c'est que nos ennemis –c'est-à-dire nous et nos alliés– possèdent maintenant des missiles de haute précision, et la deuxième chose –bien sûr, il n'a toujours pas de solution face à ces missiles, et en toute logique, cela retardera et repoussera la guerre– et la deuxième chose, c'est que le front intérieur (de l'entité sioniste) est devenu le front principal de toute prochaine guerre. Si, durant la guerre de 1973, les soldats (israéliens) ont pu combattre sur le front, tandis qu'à Tel-Aviv, les gens étaient (paisiblement) attablés aux cafés, lisant les journaux, –durant la guerre de 1973, les combats avaient lieu sur le front, aux frontières, mais les gens qui résidaient à Tel-Aviv étaient tranquillement posés dans les cafés, lisant les journaux– mais à présent, tout à changé. » Ce qu'il dit au sujet de la situation actuelle est un régal (pour nos oreilles). « A présent, tout a changé. »  Oui, à présent, tout a changé. C'est ce dont nous devons nous aussi avoir (pleinement) conscience, tout comme l'ennemi en a conscience.  

L'ennemi sait (bien) que de grands changements se sont produits dans cette région, auxquels il ne s'attendait nullement et qu'il n'avait pas anticipés. En ce qui concerne les missiles de haute précision et ses tentatives en Syrie de couper la voie à cette puissance et à cette capacité, je tiens à lui dire aujourd'hui une chose qu'il sait déjà, mais que je tiens à dire publiquement, pour que son peuple en soit informé et prenne garde, et que notre peuple en soit informé et prenne confiance. Je lui déclare ceci : Quoi que tu puisses faire pour couper la voie (aux transferts d'armes), c'est déjà trop tard. Tout a déjà été réalisé et effectué, et la Résistance (libanaise) possède déjà en fait de missiles de haute précision et autres, en capacités et en armements, ce qui, si Israël impose une guerre au Liban, le mettra face à un destin et à une réalité qu'il n'avait jamais prévus.

[Audience : « A tes ordres, ô Nasrallah ! »]

Telle est la réalité de la situation.

Et de même, il y a des choses qui ont changé au sein de leur armée. Lorsque je me suis exprimé à Hermel (le 26 août), pour la commémoration de la Seconde Libération (du Liban face aux terroristes), j'ai parlé de la situation quant au moral, à l'état d'esprit et à l'état psychologique de l'armée israélienne (que des études au sein d'Israël ont révélé désastreux). Il n'y a presque personne au sein de l'entité qui ne m'ait pas répondu. Le Président de l'entité, le chef du gouvernement, le ministre de la guerre, d'autres ministres, des députés, des journalistes, etc., tous m'ont répondu, certains en me nommant et d'autres sans me nommer –mais il était clair que c'est à moi qu'ils répondaient. Car je mettais en lumière une vérité douloureuse pour eux, pour leur peuple et pour leur futur.

Et ils savent bien que dorénavant, la seule technologie ne suffit plus pour l'emporter dans une bataille, et que l'élément décisif dans une bataille est l'élément humain (les combattants). C'est ce que les expériences ont démontré, que ce soit en 2000, en 2006 ou durant ces dernières années (Syrie, Irak, Yémen). Regardez donc le ridicule des Israéliens : de quelle manière m'ont-ils répondu ? Avec quoi m'ont-ils répondu ? Ils ont répondu, et voyez bien là leur point de faiblesse, ils ont menacé le Liban, mais qu'ont-ils dit ? Jadis, avant 1982, ils menaçaient d'envahir Beyrouth. Mais quelqu'un entend-il aujourd'hui parler d'une invasion de Beyrouth ? Avez-vous entendu une telle chose ? De 2000 à aujourd'hui, ô mon frère, (disons) de 2006 à aujourd'hui, Israël a-t-il prétendu un jour qu'il allait envahir le Liban et parvenir jusqu'à Beyrouth ? C'est terminé ! 

 

Pourquoi ? Car une invasion du Liban jusqu'à Beyrouth nécessite des forces terrestres (dignes de ce nom). Ce n'est pas l'aviation, les missiles ou les navires de guerre qui peuvent réaliser une telle chose. Cette armée (capable) d'envahir le Liban et de parvenir jusqu'à Beyrouth n'existe plus ! On ne trouve rien de tel en Israël, mais au Liban, on trouve quelque chose de très différent. On trouve maintenant quelque chose de très différent : (de véritables combattants, aguerris et ayant un moral d'acier). Et c'est pourquoi toute la réponse (israélienne) a consisté en des menaces de détruire et de raser le Liban. C'est-à-dire qu'ils puisent leur force dans leur (seule) puissance de feu, et n'osent pas se targuer de l'élément humain.

Cet Israël qui se prétend puissant, comment m'a-t-il répondu ? Ils n'ont fait que m'insulter, rien de plus. C'est une preuve de faiblesse. Ou ils se sont moqués de moi, en disant... Et il faut relever que presque tous ont dit cela, ce qui est surprenant. Ils ont dit qu'untel fait des déclarations et nous menace depuis son refuge (bunker). Très bien, depuis son refuge. Premièrement, le fait que je sois dans un refuge ou ailleurs... Bien sûr, je ne suis pas dans un refuge. Mais le fait que je sois présent dans un certain endroit (secret), et que Dieu le Très-Haut et l'Exalté ait prolongé l'âge et la vie de cet humble serviteur, que vous vous efforcez jour et nuit de tuer, est une preuve de votre échec et de votre incapacité (à m'assassiner).

Et l'important n'est pas que je m'exprime depuis un refuge ou pas, mais l'important est ce qui se trouve au-delà de nos discours, et vous savez (très bien) ce qu'a préparé le Hezbollah en fait de forces, d'équipements, de capacités, de roquettes/missiles et d'un nombre considérable de combattants, des combattants emplis de foi, de détermination et d'expertise, dont le livre Peur (Trump à la Maison blanche, de Bob Woodward), actuellement diffusé aux Etats-Unis, a évoqué certain des aspects. Vous savez très bien que (la puissance du) Hezbollah dépasse de beaucoup la question de savoir si untel (se cache) dans un refuge ou pas. Le fait de se précipiter vers cette description est selon moi une preuve du caractère grotesque de la logique israélienne, de la faiblesse des médias israéliens et du ridicule des arguments israéliens. 

Oui ô mes frères et sœurs, nous sommes parvenus aujourd'hui à ce point réel, ce point très important et très sensible, et nous sommes véritablement en position de force, en position victorieuse, en position de dissuasion. Et nous avons tiré tout ce moral, cette détermination, cette volonté, cette force et cet enthousiasme des événements du jour (de 'Ashura), il y a 1380 ans (martyre de l'Imam Hussein et des siens).

Aujourd'hui, depuis la position du djihad, des sacrifices et des victoires, nous réaffirmons notre appartenance à la voie du triomphe du sang (de Hussein) sur l'épée (des oppresseurs omeyyades). Nous réaffirmons notre appartenance à Aba Abdillah al-Hussein, la paix soit sur lui, et nous l'assurons que quels que soient les dangers à venir –et je vous affirme que les dangers les plus grands, les plus difficiles, les plus considérables et les plus dangereux sont ceux que nous avons dépassés, et que les dangers à venir seront bien moindres que ceux que nous avons traversé durant ces dernières années et décennies. Mais quels que soient les dangers à venir, nous y ferons face avec la même détermination.

O mes frères et sœurs, durant les dernières années également, nous avons été soumis à de (véritables) épreuves, des épreuves qui sont liées à (celle de) Zaynab (soeur de l'Imam Hussein), la paix soit sur elle (la première intervention du Hezbollah en Syrie visait à protéger le mausolée de Zaynab dans la banlieue de Damas), et à l'engagement de Zaynab (de protéger les membres de sa famille survivants et de préserver l'Islam authentique), la paix soit sur elle. Et depuis le premier jour, nous nous sommes écriés : « Nous sommes tous ton 'Abbas (demi-frère de l'Imam Hussein, tué en voulant apporter de l'eau au camp assiégé), ô Zaynab ! Nous sommes tous ton 'Abbas, ô Zaynab ! » Et nous avons démontré durant toutes ces dernières années, par le sang de nos martyrs, par nos blessés et par les sacrifices de nos moudjahidines (combattants), qu'en toute vérité, nous étions tes 'Abbas, ô Zaynab. Oui, nous étions tes 'Abbas, ô Zaynab.

Aujourd'hui, pour Hussein, pour Zaynab, pour l'Islam, pour les opprimés, pour les lieux saints, pour les exilés et contre tous les tyrans de la Terre, nous réaffirmons notre position et notre engagement. Lorsque nous nous tournons aujourd'hui vers Aba Abdillah al-Hussein, que la paix soit sur lui, Hussein qui, après le martyre de toute sa famille et de tous ses compagnons, a renouvelé son appel, il était le seul debout à Karbala, seul en terre étrangère, face aux corps déchiquetés des membres de sa famille et de ses compagnons, et il a lancé son appel dont l'écho retentit encore aujourd'hui, et retentira jusqu'au Jour du Jugement Dernier : « Y a-t-il quelqu'un qui vienne à mon secours ? Y a-t-il un être vivant qui vienne au secours de la famille pure du Messager de Dieu ? »

 

[Audience : « A tes ordres, ô Hussein ! »]

 

Oui, nous lui répondons aujourd'hui : « O notre maître, », comme tous les 10e jours (du mois de Muharram), et tous nos jours sont 'Achoura, et comme sur toutes (les terres de) Karbala, et tous nos champs de bataille sont Karbala, nous le lui avons dit avec le sang, nous le lui avons dit avec le martyre, nous le lui avons dit avec les larmes des mères, des filles et des épouses, nous le lui avons dit avec la patience des prisonniers et les gémissements des blessés, nous lui avons dit : « A tes ordres, ô Hussein ! »
 

[Audience : « A tes ordres, ô Hussein ! »]

Et aujourd'hui également, nous lui disons : O Aba Abdillah, ces terres (sur lesquelles nous combattons), ces champs de bataille, ces sacrifices qui ne nous ont apporté qu'honneur et victoires, nous ne les quitterons pas, nous ne les abandonnerons pas, même si le monde entier se ligue contre nous ! 

 

Nous le jurons par Dieu, ô Aba Abdillah, si nous savions que nous allions être tués, brûlés et (nos cendres) éparpillées aux quatre vents, puis ressuscités, tués, brûlés, (nos cendres) éparpillées aux quatre vents, (et que nous subissions cela mille fois), nous ne t'abandonnerions pas, ô Hussein !

[Audience : « Nous ne t'abandonnerons pas, ô Hussein ! »]

 
Que la paix soit sur toi, ô mon Souverain et Maître ô Aba Abdillah, ainsi que sur les âmes qui demeurent en ton parvis. Sur toi, de ma part, la Paix de Dieu, pour toujours, tant que j'existe et que durent la nuit et le jour ! Que Dieu ne fasse pas que ce soit la dernière fois que je vous rende visite. Tous ensemble ô mes frères, en ce jour, nous nous tournons vers Karbala, où se trouvent des millions (de pèlerins), nous nous tournons vers Karbala et nous disons : Que la paix soit sur Hussein, sur 'Ali fils de Hussein, sur les enfants de Hussein et sur les compagnons de Hussein.

Que Dieu vous accorde une grande récompense (pour votre deuil de l'Imam Hussein), qu'Il nous attache à la voie de Hussein, et nous place parmi ceux qui font sincèrement allégeance au descendant de Hussein, le Maître du Temps (l'Imam al-Mahdi), parmi ceux qui lui préparent la Terre (pour qu'il la gouverne et y fasse régner la justice), ceux qui l'attendent, prêts à obéir à ses ordres, prenant part à ses luttes, sur ses champs de bataille, pour renverser tous les tyrans, et pour que le nom de l'Islam, de la justice, de l'humanité et de la dignité soit proclamé sur tous les titres et depuis toutes les tribunes.

Que la paix soit sur vous, ainsi que la Miséricorde de Dieu et Ses Bénédictions.

Publié par à  

http://sayed7asan.blogspot.com/2018/09/hassan-nasrallah-menace-israel-nous.html


 

VISITE SECRETE D'UN RESPONSABLE LIBANAIS EN JORDANIE

Sun Oct 7, 2018 4:36PM

Cette photo, prise le 6 juillet 2018, montre des soldats de l’armée syrienne arriver au poste frontalier de Nassib, située sur la frontière jordanienne. ©AFP

Cette photo, prise le 6 juillet 2018, montre des soldats de l’armée syrienne arriver au poste frontalier de Nassib, située sur la frontière jordanienne. ©AFP

Le directeur général de la Sûreté générale libanaise a déclaré avoir effectué une visite secrète en Jordanie pour discuter du point de passage de Nassib.

Abbas Ibrahim, directeur général de la Sûreté générale libanaise, a révélé, le dimanche 7 octobre, avoir effectué une visite secrète en Jordanie, à la demande d’agriculteurs libanais et sur l’ordre du président Michel Aoun.

« Je voulais m’entretenir avec la partie syrienne, à la frontière de la Jordanie, de la réouverture du point de passage de Nassib », a-t-il ajouté.

Le directeur général de la Sûreté générale libanaise Abbas Ibrahim. (Photo d’archives) 

À noter que la réouverture de ce point de passage rendra le terrain propice à l’introduction d’un billion de dollars dans le cycle économique du Liban.

L’armée syrienne a libéré, en été 2018, le point de passage de Nassib, situé à la frontière jordanienne, avant d’y faire flotter le drapeau de la Syrie. La semaine dernière, le ministère syrien du Transport a annoncé la réouverture du point de passage de Nassib, une annonce aussitôt démentie par la Jordanie.

Interviewé par la chaîne de télévision libanaise LBC, Abbas Ibrahim s’est attardé sur le sujet des réfugiés syriens. « Le mécanisme en cours pour régler la crise de réfugiés syriens ne peut pas être qualifié de “lent”. Tous les Syriens qui cherchent à regagner leur pays pour une raison ou une autre seront bientôt soumis à une amnistie générale », a expliqué le responsable libanais.

 

Nassib : la Jordanie ira jusqu’au bout ?

Certaines sources d’information ont fait part de la réouverture du point de passage de Nassib à la frontière syrienne avec la Jordanie.

Dans ce droit fil, Nawar al-Sahili, chargé du dossier de réfugiés syriens auprès du Hezbollah, a annoncé que 11 bureaux représentaient le Hezbollah dans différentes parties du Liban, où les réfugiés syriens voulant rentrer à leur pays pourraient s’inscrire et remplir des formulaires.

« Nous envoyons des formulaires remplis à Abbas Ibrahim et il s’entretiendra à ce propos avec les parties libanaises et syriennes. Des milliers de réfugiés se sont déjà inscrits et la dernière liste que nous allons remettre sera composée de 600 noms. »

Des centaines de réfugiés syriens sont retournés dans leur pays depuis la mise en place par le Hezbollah de bureaux d’inscription dans différentes régions du Liban.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/07/576342/Nawar-Sahili-Abbas-Ibrahim-Liban-Jordanie-Syrie-point-de-passage-Nassib-reouverture-refugies-syriens


 

LIBAN : NASRALLAH REMERCIE AOUN

Liban : Nasrallah a remercié Aoun pour son discours à l’ONU

Wed Oct 3, 2018 4:52PM

Les membres de la faction du Hezbollah au Parlement libanais ont transmis au président libanais les salutations du secrétaire général du mouvement, Hassan Nasrallah. ©Al-Manar

Les membres de la faction du Hezbollah au Parlement libanais ont transmis au président libanais les salutations du secrétaire général du mouvement, Hassan Nasrallah. ©Al-Manar

Un certain nombre d’éléments du bloc « Fidélité à la Résistance » sont partis avec le président du bloc, Mohammed Raad, à la rencontre du président libanais, Michel Aoun. Ils ont transmis les salutations de Seyyed Hassan Nasrallah à Michel Aoun pour ses prises de position à l’Assemblée générale de l’ONU.

Selon le site El-Nashra, Raad a déclaré : « Les positions prises par le président ont réjoui le cœur du peuple libanais et le bloc de la Fidélité se tiendra aux côtés du président. Nous remercions également Gebran Bassil, le ministre des Affaires étrangères, d’avoir fait avancer les choses afin de dénoncer les mensonges de l’ennemi [le régime israélien, NDLR]. »

Après que Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, a prétendu que la Résistance disposait d’une base de missiles près de l’aéroport de Beyrouth, Gebran Bassil a amené sur place les ambassadeurs de 70 pays différents pour prouver que les propos de Netanyahu étaient faux.

Ali al-Meqdad, membre du bloc de la Fidélité à la Résistance, a confié au site internet Al-Ahed que la rencontre avec le président avait été très fructueuse et que Seyyed Hassan Nasrallah l’avait assuré de sa gratitude envers Michel Aoun pour les positions courageuses de ce dernier.

Il a affirmé que le président Michel Aoun avait rendu ses salutations au secrétaire général du Hezbollah, ajoutant que c’était une position naturelle que tout Libanais devrait adopter : « Ma position, c’est mon droit et je crois en ce que je dis. Tout le monde devrait soutenir la Résistance parce qu’elle se tient debout face à l’occupant. »

Dans un discours prononcé devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président libanais a qualifié de « honte » le mécanisme de fonctionnement du Conseil de sécurité en raison de l’existence du droit de veto et il a rappelé que les États-Unis tentaient d’éliminer l’identité palestinienne.

Michel Aoun a également déclaré dans une interview récente donnée au journal français Le Figaro que le Hezbollah était un défenseur du Liban et a souligné que certains pays étrangers cherchaient un arrangement politique avec le Hezbollah, après avoir été faits par celui-ci sur les champs de bataille.

PressTV-Des sites de missiles secrets au Liban ?

Le Hezbollah fustige les mensonges du Premier ministre israélien et le met au défi « de lancer une offensive contre le Liban ».

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/03/575950/Nasrallah-remercie-Aoun-pour-son-discours--lONU


 

LE PRESIDENT LIBANAIS MICHEL AOUN A L'ONU: NOUS REFUSONS CATEGORIQUEMENT L'IMPLANTATION DE N'IMPORTE QUEL MIGRANT

  

Le président libanais Aoun à l’ONU: nous refusons catégoriquement l’implantation de n’importe quel migrant

 Depuis 49 minutes  26 septembre 2018

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 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Dans un discours prononcé à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, le président libanais le général Michel Aoun, a affirmé que  » le Liban refuse la naturalisation de n’importe quel migrant » soulignant que   » l’ONU a cessé de recenser le nombre de migrants qui affluaient au Liban en 2014, sachant que la Sureté générale s’est attelée à remplire cette tâche depuis cette date et a enregistré plus d’ 1.5  million de déplacés à ce jour « , a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

Brandissant un document prouvant ses propos, le président Aoun a poursuivi : « je vous présente une carte émise en 2014 par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés qui montre la progression du nombre de migrants inscrits en à peine deux ans, ainsi que leur répartition sur le territoire libanais. Ainsi en 2012, il s’élève à 25 000, un chiffre qui est passé à plus d’un million en 2014 ! »

Et d’ajouter : « le nombre considérable des migrants syriens a eu des répercussions graves sur la société libanaise et ce à plusieurs niveaux : sécuritaire avec l’augmentation du taux de criminalité à plus de 30 %, économique avec l’augmentation du taux de chômage à 21 %, démographique avec l’augmentation de la densité allant de 400 à 600 habitant/km2. Ajoutons à cela, la limite de nos capacités et la rareté des aides internationales nous poussant a être dans l’incapacité de continuer à porter ce fardeau d’autant plus que la majorité des régions d’où sont originaires les migrants sont à présent sécurisées en Syrie ».

Il a réiteré la position du Liban concernant tout réfugié ou migrant dans le pays:   » nous insistons sur le droit d’un retour décent, sécurisé et permanent des migrants à leur terre, et à refuser toute tergiversation ou marchandage concernant ce dossier crucial, le liant à une solution politique incertaine. De même, nous opposons un rejet à toute implantation d’un migrant ou d’un réfugié au Liban ».

Par ailleurs, dénoncant la politique de deux poids deux mesures au MO,  le président Aoun a rappelé que « la résolution 425 adoptée par le Conseil de Sécurité en 1978, (concernant le retrait des forces israéliennes de tout le territoire libanais et de manière immédiate) ne fut mise en oeuvre que 22 ans plus tard sous la pression de la résistance du peuple libanais. En revanche, la résolution 181, approuvée par l’Assemblée Générale en 1947 et qui prévoit la partition de la Palestine, a été immédiatement appliquée alors qu’elle n’avait pas un caractère contraignant. Quant à la résolution 194, également adoptée par l’Assemblée Générale en 1948 et qui appelle au retour des réfugiés palestiniens à leur terre le plus tôt possible, elle est restée lettre morte durant 70 ans ».

Il a appelé à une réforme du conseil de sécurité en remettant en question l’efficacité du droit de veto : »  le droit de veto , adopté sur une base tenant compte de considérations valables,  a des conséquences négatives sur beaucoup d’Etats et de peuples notamment dans notre région, les empêchant de jouir de leurs droits élémentaires ».

Et de noter : « Récemment, les Nations ont voté dans le cadre du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée Générale, contre la proclamation d’alQods comme capitale d’Israël. Malgré le résultat des deux votes qui reflète la volonté de la communauté internationale, certaines ambassades ont déménagé à alQods. Par la suite, la loi de « l’Etat-nation juif » a été adoptée. Une loi poussant à l’exode et basée sur le refus de l’Autre sapant clairement toute tentative de paix et de projet reconnaissant deux Etats ».

Il a indiqué « Et pour compléter le tableau voilà qu’arrive la décision de couper les aides à l’UNRWA. Or de par sa définition, elle est l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient. Son but, répondre à leurs besoins et les protéger jusqu’à ce qu’une solution à leurs souffrances soit trouvée « .

Et de s’interroger : « Est-ce que les souffrances des réfugiés palestiniens sont terminées pour que le rôle de l’UNRWA le soit aussi ? Le fait de paralyser son rôle n’est-ce pas une façon de préparer la suppression du statut de  » réfugiés  » afin d’aboutir à leur assimilation dans les pays d’accueil, d’éliminer l’identité palestinienne et de consacrer l’implantation ».

« Du jour au lendemain, tout un peuple s’est retrouvé sans identité, sans patrie par le fait d’une décision prise par ceux-là mêmes qui sont censés défendre les Etats faibles. Que chacun d’entre nous imagine un instant qu’une telle résolution internationale, sur laquelle il n’a aucune emprise, le spolie de sa terre et de son identité. Et tandis qu’il tente de résister, les coups lui sont assénés pour le faire lâcher prise… Telle est aujourd’hui la situation du peuple palestinien, un peuple disséminé aux quatre coins du monde. Peut-on l’accepter pour nous-mêmes et nos peuples ? La conscience mondiale peut-elle l’accepter ? Est-ce que les chartes et les pactes internationaux le stipulent ? Qui peut garantir que les petits peuples, comme le peuple libanais, n’auraient pas à subir un tel destin ?, a-t-il martelé.
Avant de conclure : « Et pendant ce temps, les violations israéliennes de la résolution 1701 se poursuivent au sol, par mer et par air, bien que le Liban respecte entièrement cette résolution ».

Source: Avec ANI

https://french.almanar.com.lb/1058631


 

LE PRESIDENT LIBANAIS MICHEL AOUN: LE HEZBOLLAH REPRESENTE PLUS D'UN TIERS DE LA POPULATION LIBANAISE

Aoun: Le Hezbollah représente plus d’un tiers de la population libanaise

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Le président libanais Michel Aoun a regretté qu'«une certaine opinion publique étrangère» soit «déterminée» à faire du Hezbollah un «ennemi», dans un entretien publié dimanche au quotidien français Le Figaro.

Interrogé sur l'éventualité que le Liban soit l'otage du Hezbollah, le chef de l'Etat a répondu : «Les pressions internationales sur le Hezbollah ne sont pas récentes. Elles vont crescendo. Certains cherchent à lui régler son compte politique, faute d'avoir réussi à lui régler son compte militaire, parce qu'il a défait Israël, en 1993, puis en 1996 et, surtout, en 2006. Le Hezbollah représente plus d'un tiers de la population libanaise. Malheureusement, une certaine opinion publique étrangère est déterminée à en faire un ennemi».

Assurant que le Hezbollah lui obéira en tant que chef des armées, M. Aoun a déclaré que les combattants du parti pourraient intégrer l'armée libanaise. «Actuellement, certains lui reprochent son implication dans la guerre contre Daech et al-Nosra en Syrie. Mais les faits sont là: les terroristes attaquaient notre territoire, le Hezbollah le défendait. Il ne joue aucun rôle militaire à l'intérieur du Liban et n'intervient pas aux frontières avec Israël. Il est désormais lié à la question du Moyen-Orient et à la résolution du conflit en Syrie», a déclaré le président libanais.

Par ailleurs, M. Aoun a détaillé les principaux chantiers de son mandat. «Ma priorité est la sécurité de mes compatriotes. J'ai veillé à rétablir l'autorité de l'État. J'ai (...) ordonné une action contre les organisations terroristes installées dans nos montagnes. Elle a porté ses fruits. Nous avons débarrassé le pays des terroristes infiltrés de Syrie. Nous démantelons les cellules dormantes. Nous arrêtons les gangs», a-t-il déclaré.

Questionné sur l'état des relations entre la Syrie et le Liban, il a répondu: «Le Liban refuse de s'ingérer dans les affaires internes d'un pays tiers. Nous adoptons une politique de distanciation vis-à-vis des conflits dans la région, notamment en Syrie. Notre ambassade à Damas et celle de Syrie à Beyrouth sont ouvertes».

Quant à l'éventualité que le président syrien, Bachar Al-Assad reprenne Idlib, il a affirmé: «Idlib fait partie de la Syrie».

Le président libanais a dénoncé les tentatives d'«Israël» de fragmenter la région, ainsi que les menaces à l'encontre de son propre pays.

«Israël cherche à fragmenter la région en pièces communautaires et confessionnelles, des simulacres d'États, pour assembler un puzzle sectaire», a déclaré l'ancien militaire âgé de 83 ans, élu à la présidence du pays en octobre 2016.

Il a dénoncé les «menaces israéliennes» à l'encontre de la République libanaise ainsi que «la spoliation des droits des Palestiniens» et la suspension de la contribution américaine à l'Office pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA):

«On vient de recevoir un nouveau "cadeau empoisonné": la suspension par le Président Trump de la contribution américaine à l'UNRWA, dont dépendent près de 500.000 Palestiniens au Liban. Cela conduira à implanter définitivement les réfugiés palestiniens dans les pays où ils se trouvent», a expliqué le dirigeant libanais.

Dans le même temps, il a rejeté la possibilité d'une confrontation entre l'Iran et «Israël» sur le territoire de son pays.

Source : agences et rédaction

https://french.alahednews.com.lb/28529/344#.W6qbLGgzZPY