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LIBAN : "KHEIBAR-1, UNE DES SURPRISES DE LA GUERRE DE JUILLET 2006 DEVOILEE"

«Kheibar-1», une des surprises de la guerre de juillet 2006 dévoilée

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ABDEL BARI AL-ATWAN : S. NASRALLAH A-T-IL EXAGERE EN DISANT QUE LE HEZBOLLAH EST PLUS FORT QU'ISRAËL?

S.Nasrallah a-t-il exagéré en disant que le Hezbollah est plus fort qu’Israël ? Atwan répond

 Depuis 6 heures  18 août 2018

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 Liban - Moyent-Orient

 

Le célèbre spécialiste du monde arabe Abdel Bari al-Atwan s’est penché à travers un article sur les récents propos du secrétaire général du Hezbollah sur la puissance militaire de la Résistance libanaise.

S’exprimant mardi soir à l’occasion du 12e anniversaire de la victoire historique du Liban face à Israël (en juillet 2006), Sayed Hassan Nasrallah, a affirmé que « la Résistance au Liban, avec ses armes, ses hommes, ses capacités, son expertise, sa foi et sa détermination, est plus puissante que jamais. Et ce n’est pas tout puisque le Hezbollah à lui seul est plus fort qu’Israël. Eh oui, la Résistance islamique au Liban est plus forte que l’armée israélienne ».

Selon l’éditorialiste du quotidien en ligne Raï al-Youm, certains estiment que le secrétaire général du Hezbollah a exagéré en disant que « le Hezbollah est plus fort qu’Israël ». Car, l’armée israélienne est dotée d’avions de combat F-15, F-16 et F-35 ainsi que du système de défense antiaérienne Dôme de fer qui « pourrait riposter à tout tir de missile et à toute frappe aérienne ».

« En théorie, cela apparaît juste et personne ne peut nier l’ampleur, l’efficacité et la modernité de l’arsenal militaire du régime israélien, mais ce grand arsenal ne peut plus déterminer le sort des guerres comme par le passé. Auparavant, les pays agressés hissaient le drapeau blanc dès les premières frappes aériennes et appelaient le Conseil de sécurité des Nations unies à déclarer un cessez-le-feu. Les plus longues guerres lancées contre Israël ne durèrent que quelques jours et la dernière de ce genre se produisit en 1973 et ne dura pas plus de dix jours, alors que la guerre de juillet 2006 a duré plus de 33 jours et celle de l’été 2014 contre la bande de Gaza plus de 45 jours. Et pendant les deux guerres, en raison de la résistance farouche et de l’héroïsme des combattants de la Résistance, les forces israéliennes n’ont réussi à avancer sur aucun des deux fronts », a indiqué M. Atwan.

Il a ensuite énuméré certains points du discours de Sayed Nasrallah ainsi que les aveux de plusieurs responsables israéliens sur la puissance militaire du Hezbollah et la faiblesse de la défense du régime israélien face aux outils stratégiques de la Résistance.

Yossi Melman, journaliste israélien et expert militaire du quotidien Maariv, a révélé un rapport préparé par les généraux de l’armée israélienne sur une éventuelle guerre contre le Hezbollah. Selon le rapport présenté au cabinet israélien, le Hezbollah dispose d’un arsenal de plus de 120 000 missiles et il est capable de tirer 700 missiles chargés d’ogives explosives de 15 kg contre des cibles dans les territoires palestiniens occupés. Le rapport ajoute que la destruction de ces missiles serait difficile pour le système Dôme de fer.

Eyal Zisser, professeur à l’Université de Tel-Aviv, a écrit dans un article dans le journal Israel Hayom que le Hezbollah avait profité de l’accalmie régnant pendant les 12 dernières années pour se doter d’un arsenal de missiles. Selon lui, le Hezbollah libanais est actuellement en possession de plus de 100 000 missiles, soit 10 fois plus qu’en 2006, et ce n’est un secret pour personne qu’il s’efforce actuellement d’augmenter leur portée et d’améliorer leur précision. Il a précisé que le Hamas envisageait d’emboîter le pas au Hezbollah dans la bande de Gaza.

Abdel Bari al-Atwan affirme que le fait que les dirigeants israéliens menacent d’attaques la bande de Gaza, le Hezbollah et les forces iraniennes en Syrie et qu’ils n’ont pour le moment mis à exécution aucune de ces menaces et n’envisagent pas de le faire à cause de la puissance dissuasive des groupes de la Résistance confirme les propos des responsables d’Israël.

« Le Hezbollah et le mouvement du Hamas sont dotés d’une force de dissuasion et sont capables de semer la panique chez les Israéliens, car ils sont devenus autonomes dans le domaine des missiles et ont des chaînes de fabrication de missiles sous-terrains », a évoqué M. Atwan.

Le secrétaire général du Hezbollah a souligné le 14 août l’un des faits les plus saillants de la nouvelle géostratégie au Moyen-Orient : « Israël est aujourd’hui incapable de déclencher une nouvelle guerre comme il le faisait par le passé tout comme les USA, impuissants eux aussi à se lancer dans de nouvelles aventures. »

« Il est impossible que le ministre israélien des Affaires militaires Avigdor Lieberman ose appliquer ses menaces d’occuper la bande de Gaza ou le sud du Liban ou de mettre fin à la présence de l’Iran en Syrie, car la Résistance est plus puissante que jamais et sa détermination est plus forte que celle de l’armée israélienne », a-t-il conclu.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1010088


 

SAYYED NASRALLAH AFFIRME QUE LE HEZBOLLAH AU LIBAN EST AUJOURD'HUI PLUS FORT QU' "ISRAËL"

Sayyed Nasrallah: le Hezbollah au Liban est aujourd’hui plus fort qu’ « Israël »

 Depuis 23 heures  15 août 2018

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 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Le Secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a affirmé que « la Résistance au Liban, avec ses armes, ses hommes, ses capacités, son expertise, sa foi, et sa détermination est plus puissante que jamais auparavant. Mais encore, le Hezbollah au Liban est plus fort qu’ « Israël « , la résistance islamique au Liban est plus forte que l’armée israélienne ».

S’exprimant ce mardi soir à l’occasion du douzième anniversaire de la victoire divine sur la guerre israélienne contre le Liban en Juillet 2006, sayyed Hassan  Nasrallah, s’est interrogé : « après douze années, soit depuis la guerre de juillet 2006, où en est le projet sioniste ? Où en est le projet américano-sioniste ?  Et où se trouve l’axe de la résistance ? »

Et de poursuivre : « Israël est aujourd’hui incapable de déclencher une nouvelle guerre comme il l’a fait par le passé, encore moins les USA qui sont impuissants de déclencher des guerres dans la région comme ils le faisaient dans le passé ».

S’adressant à l’Arabie, il a souligné que  « l’axe saoudien a subi des revers sans précédent, non seulement à cause de ses défaites en Irak, en Syrie, au Yémen, mais aussi, car il s’est affaibli et a perdu de son influence. »

Pour ce qui est des  sanctions américaines contre l’Iran et le Hezbollah  , son éminence a indiqué que « nul ne nie l’impact des sanctions, mais elles n’affecteront pas notre force et notre influence ».

Le secrétaire général du Hezbollah a conclu son discours sur la situation politique au Liban  et   « son alliance organique avec le mouvement Amal qui a pris une décision historique de se dresser contre la corruption et de s’attaquer ensemble aux problèmes ».

 

Principales idées de son discours

 

Nous commémorons  le douzième anniversaire de la victoire divine  sur la guerre israélienne  contre le Liban en 2006 . Et dans quelques jours, nous allons célébrer le deuxième anniversaire de notre  victoire dans la guerre contre Daech à Hermel.. Cette guerre contre Daech au Liban,  en Syrie et ailleurs est une forme agrandie de la guerre de juillet 2006.

Notre persistance à commémorer la victoire divine de 2006 sert à implanter cette victoire dans la conscience populaire, dans la mémoire collective des peuples de la région, mais aussi pour  répandre l’espoir face au désespoir que l’ennemi cherche à répandre dans notre région, pour faire régner la confiance en soi , renforcer la détermination et la foi.

 

La guerre de juillet 2006

La guerre de 2006 avait divers objectifs pour pouvoir réaliser le projet US dirigé par l’administration de Georges Bush après l’occupation de l’Afghanistan.. La guerre de 2006 était donc essentielle pour la réalisation de ce projet,  or, la défaite de la guerre a provoqué la défaite de ce projet. Face à cette défaite, les USA ont cherché un plan B , ce plan s’est traduit à travers la guerre contre la Syrie …

 

Dans la guerre de 2006, parmi les objectifs définis : éradiquer la résistance militairement, d’ailleurs c’est ce qu’on a exigé de notre part. On nous a demandé de rendre nos armes comme condition pour mettre un terme à la guerre.

Pis encore, on nous a demandé d’accepter la présence de forces multinationales et non onusiennes sur les frontières avec Israël , mais aussi sur les frontières avec la Syrie et aussi  autour de l’aéroport international de Beyrouth, enfin, de libérer les deux soldats israéliens . Autrement dit , on nous demandait d’autoriser une occupation multinationale du Liban..

A travers la guerre de 2006, les USA cherchaient à encercler la Syrie, à isoler l’Iran, à démoraliser la résistance palestinienne  afin de la pousser à se résigner aux conditions israéliennes dans tout processus de paix. Sauf que notre victoire en 2006 a non seulement empêcher la réalisation d’un seul des objectifs de la guerre de 2006, mais plus, elle a provoqué des changements très importants notamment le renforcement de la puissance de la résistance  pas seulement au Liban, mais en Syrie, en Irak ..

Cette  victoire revient entièrement à notre foi en Allah, à  nos martyrs, au courage et à la détermination de nos moujahdins, à la patience de notre peuple, et non pas à l’ONU ou à la Ligue arabe ou tout autre régime arabe.. ..

 

Suite à cette victoire, une nouvelle étape s’est déclenchée avec la création de nouvelles guerres confessionnelles dans la région afin de provoquer la chute de régimes de l’intérieur. Le noyau     de ces guerres est et reste toujours la sécurité d’Israël, l‘hégémonie d’Israël dans la région..

 

« Israël » et le Liban

Depuis 2006,  » Israël » est traumatisé par cette guerre car il n’ose plus s’aventurer au Liban. Avant 1982, Israël agressait le Liban comme bon lui semblait,il  bombardait le Liban pour des raisons insignifiantes. Depuis 2006, Israël  se reconstruit militairement, il multiplie les manœuvres, il se restructure technologiquement et la question qui se pose : pourquoi ?

Je vous demande : où en est le projet sioniste dans la région aujourd’hui ? Où en est le projet américano-sioniste dans la région ? Et où se trouve l’axe de la résistance ?

Depuis 2006,  « Israël » estime désormais, qu’il existe au Liban une force menaçante réelle, or,  depuis quand Israël se comporte ainsi avec le Liban, il se cache derrière des murs en baron.  Dans tous ses plans, Israël prend en considération, ses stations d’électricité, ses colonies, ses stations d’essence.  Car « Israël » sait pertinemment qu’il a en face de lui un ennemi sérieux.

Depuis 2006 , « Israë »l cherche à récolter des informations sur nos armes, sur nos hommes, notre expertise et cela même en Syrie..   Israël élabore aujourd’hui des plans de défense contre le projet de libération du Golan, au point qu’il y a quelques jours un haut officier israélien a  affirmé que  le Hezbollah est l’armée la plus puissante dans la région après l’armée israélienne.

Bien sûr je ne partage pas son opinion, je ne prétends pas que le Hezbollah est plus fort que les armées arabes de la région, mais j’attire l’attention sur ce que pense de nous cet ennemi.

Cela dit, je confirme que  la résistance au Liban, avec ses armes, ses hommes, ses capacités, son expertise, son expérience, sa foi, sa détermination, est plus puissante que jamais auparavant.

Quelques jours après la fin de la guerre de 2006, les israéliens nous menacer tous les jours  d’une guerre de vengeance.. Comptez avec moi, depuis 2007, 2008, 2009, jusqu’ à 2018, Israël nous menace de faire la guerre en même  temps il parle des capacités militaires de la résistance !!!

C’est pourquoi, aujourd’hui, je peux confirmer que depuis la guerre de 2006,   la résistance au Liban est plus forte que l’armée israélienne et le Hezbollah au Liban est plus puissant  qu’Israël. Car jamais il n’a été question de capacités matérielles militaires ou de nombres hommes, sauf que nous sommes plus confiants, plus expérimentés, plus confiants en nos capacités, nous avons plus de détermination, nous sommes plus patients et surtout notre foi en Allah s’est renforcée..

 

« Israël » et la Syrie

A travers la guerre de 2006, l’ennemi a tenté de briser l’un des piliers de l’axe de la résistance, soit la Syrie. Car si la résistance avait été vaincue en 2006 alors la Syrie aurait été encerclée. Or des années plus tard, soit en 2011,  les USA et leurs alliés ont provoqué une guerre contre la Syrie pour renverser le régime syrien. Dans ce projet, Israël joue un rôle central. Sur le terrain, Israël a assuré aux groupes terroristes takfiristes, le soutien logistique, médical,  le matériel militaire, voire, les responsables israéliens avaient prédit  la chute du régime d’Assad en termes de semaines.  Un régime qui sera remplacé par Daech.. Israël a construit de grands espoirs sur la défaite de la Syrie durant cette guerre. Par exemple, il a espéré que l’armée syrienne soit brisée, que l’opposition syrienne à l’étranger soit capable de prendre le pouvoir, que l’opposition en Syrie abandonne le Golan.. Des espoirs qui se sont avérés après sept ans de guerre, être des illusions

Aujourd’hui,  les services de renseignements, et non les responsables occidentaux, se tiennent dans la file  d’attente devant la porte d’Assad, car ils craignent le retour de  ces terroristes chez eux, et ils ont besoin de la coopération syrienne… Et donc même Trump est dans la file d’attente..

Aujourd’hui, l’armée, le peuple, le régime syrien s’est renforcé contrairement aux espoirs d’Israël. Pire, avant la guerre en Syrie il n’y avait que le Hezbollah, mais aujourd’hui il y a en Syrie, le Hezbollah et l’Iran. Aujourd’hui, Netanyahou supplie la communauté internationale pour l’aider à faire sortir l’Iran de la Syrie..

L’arrogance d’ »Israël »  est sans précédent, c’est qui a subi la défaite, c’est lui le vaincu, et malgré cela, il ose poser ses conditions  sur l’Iran et le Hezbollah ?! Mais pour qui se prend-il ??

 

« Israël » et Gaza

 

Malgré l’embargo, les raids, les assassinats, la guerre, la famine, la bande de Gaza ne s’est pas plier face à Israël. Ce dernier pensait que Gaza allait accepter n’importe quel accord, mais  Gaza ne s’est pas brisée,  au contraire, elle a rétablit l’équation de la guerre contre la guerre, du sang contre le sang. Aujourd’hui, Gaza que le monde a abandonné défie Israël qui est soutenue par le monde entier..

Or, Israël connait un grand dilemme avec la question de Gaza. Israël ne sait plus quoi faire avec Gaza : il a tout essayé sans aboutir à une solution en sa faveur, il a essayé la guerre,  l’embargo…certains responsables israéliens ont même proposé   la paix, mais d’autres ont refusé de crainte que Gaza ne devienne à l’image du Hezbollah au Liban !!

 

« Israël » et le deal du siècle

 

Trump et Ben Salman ont écrit le brouillon du deal du siècle : ce deal qui traduit le rêve d’Israël  d’enfin de s’accaparer alQods comme sa capitale.  Durant deux années,  ils ont essayé  d’imposer ce deal du siècle aux peuples et gouvernements de la région. Or a la lumière des évolutions dans la région, des experts estiment que ce deal est mort. Personnellement, je préfère dire que ce deal du siècle affronte de vrais problèmes et vrais défis et donc il risque de s’effondrer.

Preuves à l’appui :

-le rejet de tout le peuple palestinien de ce deal

– pas un responsable, un militaire palestinien est prêt à signer ce deal, et donc sans une signature palestinienne il n’y a plus de deal

-La victoire de l’axe de la résistance en Irak, en Syrie, la résistance du Yémen, la résistance du Liban

– les défaite américaines dans la région, les  problèmes de l’actuel administration avec ses alliés notamment la Turquie, leurs problèmes avec la Russie et la Chine..

-l’affaiblissement de l’axe saoudien  dans la région. En effet,   cet axe a perdu en Syrie (il reste Idlib) , cet axe a échoué en Irak, au Yémen, cet axe a échoué à isoler l’Iran…

J’en profite pour m’adresser directement au peuple du Yémen, depuis cette banlieue pour lui dire : sachez que les criminels qui ont massacré vos femmes et vos enfants sont les mêmes qui ont massacré nos enfants et nos femmes dans la banlieue, les mêmes armes, les mêmes méthodes criminelles…Ce sont des criminels odieux, inhumains, barbares, sans merci,  sans âmes, sanguinaires, sans foi, sans religion …

De plus, l’Arabie est en crise avec les alliés des usa comme le canada sous prétexte que ce dernier s’est ingéré dans ses affaires  pour l’avoir dénoncé de ne pas respecter les droits de l’Homme. Par contre, l’Arabie n’a aucun scrupule  pour s’ingérer dans les affaires internes du Yémen, en Syrie, ou  enlever notre premier ministre libanais, un représentant officiel de l’état libanais !!..

En plus de sa politique arrogante, l’Arabie perd des alliés musulmans. En Malaisie, le dirigeant au pouvoir étai pro- saoudien , sauf qu’il a perdu  dans les élections et s’est retrouvé derrière les barreaux. Et donc, le nouveau gouvernement malaisien  a des positions différentes envers la question palestinienne, la résistance, etc.. De même au Pakistan, le dirigeant pro-saoudien est derrière les barreaux et un nouveau gouvernement  national s’est formé avec une nouvelle politique.

Quant à l’image de l’Arabie dans le monde, ce royaume est apparenté au terrorisme religieux takfiriste, il est accusé de crimes odieux, de violations contre les droits de l’Homme..

Et donc, l’axe saoudien  réalise que  ce deal est un suicide.

 

« Israël » et l’Iran

A l’intérieur, Israël doit affronter la corruption politique, l’insécurité, la crise de l’identité au point de proposer la loi de l’Etat nation.. En face, Israël affronte une intifada déterminée, courageuse, jeune, créative, combative,

Que reste-il pour Israël pour réaliser son projet ? Les guerres ? Le terrain a  prouvé leur inefficacité, de toute façon, nous sommes prêts à la guerre. Israël est le bienvenu..

L’option de la guerre est donc ajournée. Autre option : les sanctions.

L’Iran est la principale puissance de l’axe de la résistance : l’Iran s’est tenu aux côtés de l’Irak, de la Syrie, du Liban face aux groupes terroristes takfiristes, l’Iran se tient aux cotés de la Palestine, des factions de la résistance palestinienne  et donc   l’Iran est visé par Israël et les USA.

Ces derniers ne peuvent faire la guerre à l’Iran, ils  optent pour des sanctions de grande envergure afin de provoquer  des tensions sociales et économiques internes ou des perturbations monétaires graves. ils ont pensé imposer des sanctions contre le Hezbollah, ils créent des tensions  en Iran et au Liban..

J’en profite pour souligner que toute personne qui écrit dans les réseaux sociaux contre le Hezbollah n’a pas nécessairement   de bonnes intentions surtout si elle cherche à provoquer le Hezbollah en l’accusant d’être responsable des problèmes économiques..

Selon mes informations, Trump construit  des illusions  en misant sur un changement ou un renversement de l’ordre islamique en Iran via les tensions sociales ou économiques..

Je vous rappelle les évènements de 79, à l’époque l’imam Khomeiny a prédit la chute du régime du shah et a promis que la révolution islamique vaincra.  Puis, dans la guerre provoquée de Saddam Hussein contre l’Iran,  le monde a prédit la chute du régime islamique.   Depuis 79, l’Iran affronte l’embargo et les sanctions, l’Iran, depuis l’avènement de la révolution, s’est renforcée à tous les niveaux. Elle est aujourd’hui plus puissante que n’importe quel moment, voire elle est la  puissance régionale la plus importante dans la région..

Certes, les sanctions provoquent des dégâts, mais jamais elles pourront avoir un impact sur notre détermination, car nous jouissons de capacités, d’infrastructure   pour surmonter ses sanctions.

12 ans après la guerre de 2006,   la résistance est plus forte, car personne ne peut toucher à notre stratégie, ni les USA ni Israël ne peuvent déclencher des guerres  comme celles dans le passé.

 

Le Liban

Concernant la formation du gouvernement nous soutenons le dialogueet nous insistons sur la préservation de la sécurité dans le pays.

Cela dit, si certains misent sur des changements régionaux avant de se décider pour former un gouvernement, croyant que ces changements pourront donner naissance à un gouvernement selon leurs désirs, ils se leurrent.

Et si cela s’avère vrai alors nous reviserons nos positions et nous aurons d’autres exigences, en tant que partie victorieuse, sachant que cette lenteur à former un gouvernement ne sert pas le pays.

Je conseille les responsables politiques adverses de ne pas s’impliquer dans des positions antisyriennes ou autres car ils auront à revoir leurs positions, je leur conseille de patienter  et de prendre leur temps avant de s’exprimer.

La lutte contre la corruption est  un projet sérieux mais son heure de déclenchement   ne commencera qu’ avec la formation d’un nouveau gouvernement, alors nous pourrions proposer des lois anticorruption etc. Car, nous travaillons, dans ce dossier, selon une vision propre, avec une stratégie et des tactiques bien définies afin de réduire la corruption et de mettre un terme aux fuites. Sachez que nous ne voulons nous venger de quiconque, la lutte contre la corruption est une lutte nationale et donc que personne ne vienne nous dire ce que nous devons faire..

 

Dans la question du développement et des services sociaux, celui qui croit qu’avec les accusations, les insultes, on peut  réussir le développement, il se trompe.  On veut que les gens se parlent plus pour pouvoir réaliser le développement. Or nous ne voulons pas entrainer le pays vers le chaos et  recourir a une méthode agressive pour réaliser le développement..

Comme par exemple concernant le débat qui a eu lieu autour de la présence des navires-centrales à électricité au Liban-sud.  Les opinions étaient divergentes, chaque partie avait ses arguments, alors pourquoi certains ont-ils enflammé les réseaux  sociaux par des insultes. Si certains veulent exprimer des critiques, qu’ils les expriment avec objectivité, évitant la vulgarité.  Mais évitons de créer des tensions car dieu sait quelle armée cybernétique  est responsable d’un seul tweet provocateur…

Avec Amal, nous nous sommes mis d’accord  de se pencher ensemble sur tous les détails concernat les questions de développement, sachez que celui qui demande et défend le développement doit exiger une coopération entre Amal et le Hezbollah..

Et je dis à tous ceux qui espèrent voir Amal et le Hezbollah s’entredéchiraient, jamais vous verrez cela !Jamais!

L’Alliance entre Amal et le Hezbollah est organique et stratégique, elle l’a prouvé  durant la guerre de 2006 , personne ne peut nier le rôle de Nabih Berri dans cette victoire divine de 2006 que nous commémorons aujourd’hui, et donc chers gens si vous voulez le développement il faut qu’on coopère ensemble et non  de se jeter des accusations..

 

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/1005666



 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS DENONCE LA TENTATIVE D'ASSASSINAT DU PRESIDENT VENEZUELIEN NICOLAS MADURO

Le Hezbollah dénonce la tentative d’assassinat du président venezuelien Nicolas Maduro

 Depuis 3 heures  6 août 2018

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 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le Hezbollah a condamné  la tentative d’assassinat contre le président vénézuélien Nicolas Maduro.

Dans un communiqué, le Hezbollah a  dénoncé les ingérences permanentes de l’administration américaine dans les affaires du Venezuela et les tentatives de renversement du  régime de diverses manières, militaire  et économique «.

Le Hezbollah  a affirmé que  » la tentative d’assassinat contre Maduro est un maillon dans le processus des complots concoctés par Washington pour frapper les Etats libres qui soutiennent la cause palestinienne et qui refusent la suprématie des USA dans le monde ».

Le Hezbollah conclut en félicitant le Président Maduro d’avoir échappé à cette tentative d’assassinat et a salué le courage et la fermeté du peuple vénézuélien face aux énormes pressions américaines exercées contre lui. 

Le Hezbollah a exprimé « sa fierté de l’amitié qui l’unit avec ce peuple fidèle ».

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/993016


 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS IMPOSE SES CONDITIONS A "ISRAËL"

Israël doit se plier aux conditions de l’axe de la Résistance (Kavouk)

Sun Aug 5, 2018 2:53PM

Les forces du Hezbollah libanais. (Photo d'archives)

Les forces du Hezbollah libanais. (Photo d'archives)

Un membre du Conseil central du Hezbollah libanais a déclaré que le plan israélo-américain en Syrie était enterré et qu’en raison du changement de la donne, le régime de Tel-Aviv, qui se tourne vers les États-Unis et la Russie, doit se plier aux conditions de la « partie victorieuse », autrement dit l’axe de la Résistance.

« Le Liban est le premier pays à profiter de la grande victoire en Syrie, car il a sécurisé ses frontières et revigoré son économie avec l’ouverture du point de passage de Nassib et le retour des réfugiés. Mais il y a des gens qui guettent la formation d’un gouvernement libanais puisque le résultat des élections parlementaires a fait capoter leur plan politique », a indiqué le cheikh Nabil Kavouk, selon Fars News citant le média Harbi Press.

Le cheikh Nabil Kavouk, membre du Conseil central du Hezbollah libanais. ©Al-Alam

Et d’ajouter : « L’Arabie saoudite veut s’ingérer dans le processus de la formation du gouvernement libanais et chambouler le résultat des élections. Grâce à son argent, elle cherche à créer une coalition, à imposer ses diktats et à nuire ainsi au futur gouvernement. En s’immisçant dans celui-ci en tant que minorité parlementaire, il veut bouleverser l’équilibre politique du Liban. »

Les élections parlementaires ont eu lieu le 6 mai dernier. Saad Hariri a été chargé de former le nouveau cabinet. Deux mois de négociations se sont écoulés et le gouvernement n’est toujours pas mis en place.  

« La Syrie est venue à bout des plus durs. Il ne lui reste que quelques pas jusqu’à la victoire finale. Les États-Unis, Israël et leurs alliés terroristes en seront dépités. Israël s’attendait à la chute du gouvernement de Damas et à la défaite de la Résistance. Or, ce régime est pris d’une grande peur avec l’avancée des forces de la Résistance vers les frontières du Golan. Il s’est tourné vers la Russie, les USA et l’ONU et pose des conditions, car il est dans une position de faiblesse. Pourtant, les évolutions sur le terrain parlent d’elles-mêmes : il va devoir se plier aux conditions de la partie victorieuse, c’est-à-dire l’axe de la Résistance avec à sa tête le Hezbollah », a-t-il expliqué.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/05/570284/Isral-doit-se-plier-aux-conditions-de-laxe-de-la-Rsistance-selon-Cheikh-NabilKavouk


 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS EXPOSE SES DRONES

Le Hezbollah expose ses drones et autres…

 Depuis 2 heures  3 août 2018

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 Liban - Moyent-Orient

 

 

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La chaîne de télévision israélienne Arutz 2 a fait état de l’exposition des nouvelles armes du Hezbollah dont son nouveau drone qui a été employé en Syrie, a rapporté l’agence russe Sputnik.

« Le Hezbollah libanais a organisé une exposition de ses dernières armes, dont un système de missile sol-air (anti-aérien) portatif » souligne l’analyste militaire de la chaîne, Yarmoun Schneider, .

En outre, l’emplacement exact de l’hélicoptère israélien abattu au Liban au cours de la deuxième guerre israélienne contre le Liban en 2006 a été également annoncé par la chaîne.

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L’exposition en question a eu lieu lors de l’ouverture d’un parc touristique au Liban. Au menu, des cours destinés aux enfants de 6 à 18 ans et animés par des experts du Hezbollah qui présenteront les techniques et les objectifs de la résistance libanaise.

Le Hezbollah a exposé des missiles sol-air (anti-aérien) portatif de fabrication russe SA-7 et SA-14 ainsi que plusieurs drones et de nouveaux équipements militaires qui ont servi à la Résistance dans leurs combats en Syrie.

Sources: Sputnik, Press Tv. 

https://french.almanar.com.lb/988891


 

SUR LA PROPOSITION INITIEE PAR LE PRESIDENT POUTINE CONCERNANT LES DEPLACES SYRIENS, LE LIBAN NE VEUT PAS RATER CETTE AUBAINE

L’initiative russe pour les déplacés syriens : le Liban ne veut pas rater l’occasion

 Depuis 2 heures  31 juillet 2018

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 Liban - Moyent-Orient

 

 

L’initiative russe pour le retour des déplacés syriens chez eux est une aubaine pour le Liban. Mais encore faudrait-il qu’il sache en profiter !
C’est justement pour ne pas laisser passer cette occasion que le président de la République Michel Aoun a demandé au Premier ministre dans leur entretien de la veille et au président de la Chambre, ainsi qu’aux différentes parties concernées, sécuritaires, militaires et diplomatiques, d’être présents lors de sa rencontre avec la délégation russe à Baabda dans l’après-midi d’hier. Dans un dossier aussi important pour le pays, le Liban doit donc faire front commun et prendre des décisions qui ont l’aval de toutes les parties concernées pour qu’il n’y ait pas de polémique interne qui pourrait pousser les parties internationales à laisser le Liban de côté dans le traitement de ce dossier.

Selon des sources libanaises qui suivent de près ce dossier, c’est le président russe Vladimir Poutine qui est à l’origine du projet dont il a parlé avec son homologue américain Donald Trump au cours du sommet de Helsinki, le 16 juillet. Ce dernier ayant donné son accord, les Russes ont dès le lendemain du sommet dévoilé le projet. Il comporte en effet deux volets, celui du retour chez eux des déplacés syriens installés dans les pays plus ou moins voisins de la Syrie, à savoir le Liban, la Turquie, l’Irak, l’Égypte et la Jordanie, et celui de la reconstruction de la Syrie, avec une concomitance entre les deux processus.
D’ailleurs, tout en formant une délégation chargée de discuter du processus du retour des déplacés avec les pays concernés, la Russie a commencé à introduire en Syrie des matériaux de construction en vue de la reconstruction.

Les Russes ont donc proposé de former des commissions conjointes, pour chaque pays concerné, regroupant des représentants russes, américains et syriens, en plus du pays hôte, pour adopter des mesures concrètes, selon les règles en vigueur dans chaque pays.

Selon les mêmes sources, ce projet devrait profiter en premier au Liban, car d’après les informations qui ont été données aux autorités concernées, les Russes prévoient le retour d’un million sept cent mille déplacés syriens chez eux, dans une première étape, distribués comme suit : 890 000 du Liban, 300 000 de Turquie, 150 000 de Jordanie et 100 000 d’Égypte et d’Irak. Avant d’officialiser ce projet, les Russes avaient tâté le terrain avec des interlocuteurs européens, notamment l’Allemagne et la France, qui auraient promis de fournir des aides humanitaires aux déplacés syriens de retour chez eux en Syrie même, alors que depuis le déclenchement de la guerre dans ce pays, ils avaient suspendu toute aide aux Syriens dans les zones contrôlées par le régime.

Les Russes ont aussi chargé les ministères de la Défense et des Affaires étrangères de cette mission. La Défense parce que la base militaire de Hmeïmim en Syrie, tenue par les militaires russes, est considérée comme le quartier général de toute cette opération, et les Affaires étrangères pour entreprendre les contacts nécessaires.
Du côté syrien, on ignore encore qui aura la charge du suivi, mais jusqu’à présent, c’est le ministère de la Réconciliation, dirigé par le Dr Ali Haïdar, présent à Hmeïmim, qui a pris en charge le traitement des dossiers des combattants souhaitant se réconcilier avec l’État syrien. Toutefois, il ne s’agit plus désormais de réconciliation, mais de retour.

La délégation russe chargée de ce dossier s’est donc rendue en Jordanie où elle a rencontré le ministre des Affaires étrangères du pays, et un mécanisme a déjà été mis en place dans le but d’assurer le retour de 150 000 déplacés syriens chez eux. Elle est ensuite arrivée au Liban où elle a eu des entretiens séparés avant la rencontre générale au palais de Baabda.

Selon Ola Boutros, qui a la charge du dossier des déplacés syriens au ministère des Affaires étrangères, de grands espoirs sont attachés à l’initiative russe, car elle devrait aboutir au retour de 890. 000 déplacés syriens chez eux.
« Cette initiative, dit-elle, confirme aussi la position libanaise qui refusait depuis le début de lier le retour des déplacés à une solution politique en Syrie. Aujourd’hui, après le sommet de Helsinki, le président américain a accepté cette idée et le processus a été enclenché. » Ola Boutros affirme aussi qu’au Liban, le dossier est plus compliqué qu’en Jordanie, parce qu’il y a eu un problème dans l’inscription des déplacés syriens. Il y a eu ainsi des lacunes dans l’enregistrement des naissances et des mariages, tout comme il y a un grand nombre de déplacés qui sont venus au Liban par des chemins clandestins et n’ont jamais régularisé leurs papiers. Toutes ces failles compliquent les procédures et exigent la participation de la Sûreté générale au processus. Mais le plus important est de mettre en place un mécanisme concret.

Toujours selon Ola Boutros, les recensements russes effectués auprès des déplacés syriens au Liban ont montré que 30 000 d’entre eux ont combattu le régime dans différents groupes d’opposition. Certains d’entre eux souhaitent rentrer en Syrie, après avoir réglé leur problème avec le régime, et d’autres ne veulent pas entendre parler d’un tel retour.
Mais ce qui est important dans ce chiffre, estime la responsable, c’est qu’il confirme la thèse du ministère des AE qui insistait sur le fait que la plus grande partie des déplacés syriens au Liban n’a pas fui la Syrie parce qu’elle est opposée au régime, mais à cause des combats et des destructions. Ce qui signifie qu’une fois qu’on leur assure la sécurité et un toit, ces déplacés peuvent rentrer chez eux.

À une question sur l’absence du ministre des AE à la réunion de Baabda, Ola Boutros répond que le congrès qui se tient aux États-Unis et auquel participe le ministre Gebran Bassil, était fixé à l’avance. Mais à Washington, ce dernier continue de suivre le dossier, ayant eu un entretien avec la secrétaire d’État adjointe chargée du dossier des réfugiés. De même, il a eu un entretien téléphonique avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères, en charge du Proche-Orient, Mikhaïl Bogdanov.
Ola Boutros ajoute qu’« au lieu de chercher des conflits là où il n’y en a pas, il vaut mieux mettre tout en œuvre pour profiter de cette initiative russe ». Le dossier des déplacés syriens est donc plus que jamais d’actualité, et il pourrait même être en voie de règlement.

Par Scarlett Haddad : journaliste libanaise

https://french.almanar.com.lb/984128


 

LE LIBAN IMPOSE A "ISRAËL" DE CESSER LA CONSTRUCTION D'UNE BARRIERE DANS UNE ZONE CONTESTEE

Le Liban oblige ‘Israël’ à stopper la construction d’une barrière dans une zone frontalière contestée

 Depuis 2 heures  31 juillet 2018

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 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

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Le lundi 30 juillet, l’ennemi israélien a entrepris les travaux de construction d’un mur en ciment en face de la localité libanaise de Kfarkella située dans le sud du Liban.

Selon Média de guerre (MG), instance médiatique de la Résistance, l’édification se déroule dans une zone contestée par l’Etat libanais, à proximité du portail de Fatima, et portant le numéro 434. Ce portail s’est rendu célèbre en l’an 2000 car il a été le dernier point de retrait de l’armée israélienne après plus une vingtaine d’années d’occupation.

Des éléments de la force intérimaire des Nations Unies (Finul) sont intervenus sur les lieux auprès des militaires de l’armée libanaise.

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MG a rapporté qu’une mobilisation a été observée aussi dans les rangs de l’armée d’occupation israélienne de l’autre côté de la barrière.

Les contacts libanais avec la Finul ont finalement abouti à la suspension des travaux israéliens, de crainte d’un glissement vers une confrontation frontalière avec le Liban, estime MG.

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Israël a édifié 6 portions de ce mur, depuis Ras al-Nakoura et jusqu’aux hameaux occupés de Chébaa. Certains sont en ciment et d’autres formées d’une barrière équipée d’un matériel électronique ultra sophistiquée.

https://french.almanar.com.lb/983787


 

L'ARABIE MENACE LE LIBAN

Liban : le courant pro-Riyad avertit sur le retour de la terreur

Mon Jul 30, 2018 1:21PM

Photo prise après une explosion en décembre 2013 à Beyrouth, capitale libanaise. ©Al-Akhbar/Illustration

Photo prise après une explosion en décembre 2013 à Beyrouth, capitale libanaise. ©Al-Akhbar/Illustration

Les jours de terreurs pourraient revenir au Liban, avertit un homme politique libanais de l’Alliance du 14-Mars.

Sur sa page Twitter, l’ancien député libanais de l’Alliance du 14-Mars, Fares Souaid a averti que les jours de terreurs pourraient revenir au Liban.

Fares Souaid@FaresSouaid

 

عودة الإغتيالات و التفجيرات الى لبنان غير مستبعد
حذاري

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« Il n’est pas exclu que le Liban retourne à l’époque des assassinats et des explosions. Faites attention ! »

Au cours de ces dernières décennies, le Liban a été aux prises avec les assassinats de plusieurs autorités politiques dont chacun a enfoncé le pays dans une nouvelle crise.

En 1977, le président du Parti socialiste progressiste, Kamal Joumblatt, a été assassiné par une balle dans le district de Chouf.

Le ministre Tony Frangié et quelques membres de sa famille ont été assassinés en 1978 lors de l’attaque d’un groupe affilié aux Phalanges libanaises contre son domicile.

En 1982, le président élu, Bachir Gemayel, a été assassiné lors d’une explosion, neuf jours seulement avant le début de son mandat.

En 1987, le Premier ministre de l’époque, Rachid Karamé, est mort à la suite de l'explosion d’une bombe placée sous son siège lors d'un vol d’hélicoptère Tripoli-Beyrouth.

En 1989, le grand mufti du Liban, Hassan Khaled, a été assassiné dans une explosion à Beyrouth.

L’ancien président élu, René Moawad, a été assassiné en 1989 suite à l’explosion d’une bombe à Beyrouth, à peine son poste entamé.

Et en 2005, l’ancien Premier ministre libanais, Rafiq Hariri, a perdu la vie lors d’une explosion à Beyrouth et son assassinat était suivi d’importantes évolutions au Liban.

Riyad menace le Liban

Les pays riverains du golfe Persique ont menacé de détruire le Liban en cas de participation du Hezbollah au gouvernement.

L’ancien député libanais du courant politique pro-saoudien a posté cet avertissement sur Twitter alors que le Liban s’occupe à l’heure actuelle des concertations politiques en vue de former le nouveau gouvernement. D’après les experts, les résultats des élections législatives libanaises ont renforcé le poids du Courant du 8 mars, autrement dit, le bloc parlementaire du Hezbollah.

Lire aussi :

Liban : les ingérences de Riyad empêchent la formation du nouveau cabinet

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/30/569684/Riyad-Beyrouth-14-mars-terreur

LIBAN : ARRESTATION D'UN OFFICIER QUI EFFACAIT LES NOMS DES SUSPECTS DE COLLABORATION AVEC "ISRAËL"

Liban : arrestation d’un officier qui effaçait les noms des suspects de collaboration avec Israël

 Depuis 2 heures  30 juillet 2018

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 Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Le service des renseignements militaires libanais a capturé un officier libanais soupçonné  d’avoir créé un réseau chargé avec lui de blanchir le registre des collaborateurs avec Israël.

Selon le journal libanais al-Akhbar,  le capitaine A. D. est accusé d’avoir contribué à relâcher des personnes suspectées de collaboration avec l’ennemi sioniste en échange de pot-de-vin.
Il avait recours à effacer leurs noms sur le registre du câble 303, un document envoyé  par les renseignements militaires à l’encontre des personnes soupçonnées de collaborer avec Israël ou de terrorisme.  Leur inscription sur cette liste implique qu’ils devaient rester sous surveillance.

Après son arrestation, 5 autres personnes qui lui sont liées ont été arrêtées. Mais trois d’entre elles ont été par la suite relâchées. L’enquête se poursuit.

https://french.almanar.com.lb/982071