LIBAN

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S. NASRALLAH, SECRÉTAIRE GENERAL DU HEZBOLLAH : LES USA EXPLOITENT LES MANIFESTATIONS. NOUS REFUSONS UN CABINET MONOCHROME

S.Nasrallah: les USA exploitent les manifestations. Nous refusons un cabinet monochrome

 Depuis 2 heures  13 décembre 2019

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 Liban - Moyent-Orient - Secrétaire général du Hezbollah - Spécial notre site

 

Le secrétaire général du Hezbollah a appelé les Libanais à ne pas avoir confiance en les Etats Unis qui exploitent les manifestations au Liban pour résoudre leurs propres problèmes et ceux d’Israël, sans tenir compte des revendications sociales du peuple.

Lors d’un discours, ce vendredi 13 décembre, retransmis par la chaine AlManar, Sayed Hassan Nasrallah s’est dit opposé à la formation d’un gouvernement monochrome car il n’est pas dans l’intérêt du Liban.

Voici les principaux points de son discours :

Je voudrais évoquer les développements au Liban dont les derniers déclarations et ingérences américaines, le dossier la de la désignation d’un chef du gouvernement, la question sécuritaire et certains points liés à la crise sociale.

Quand des manifestations éclatent dans n’importe quel pays du monde, les (dirigeants) Américains interfèrent rapidement pour exploiter ces protestations d’une façon qui sert leurs intérêts et leurs projets, et non pas ce à quoi les manifestants aspirent.

Ils veulent montrer au monde comme si c’est eux qui dirigent ces manifestations.

C’est ce qui s’est passé lors du «printemps arabe», en Amérique latine, à Hong Kong et même dans les pays alliés des États-Unis. Il s’agit d’une règle générale adoptée par les Américains.

Chantage US

Les Américains surfent sur la vague (des contestations) pour leurs propres intérêts.

Concernant les manifestations au Liban, nous avons entendu des propos de divers responsables américains, dont ceux de la représentante US à l’ONU (Kelly Craft) et du (chef de la diplomatie US Mike) Pompeo.

Craft a déclaré que les manifestations se poursuivront au Liban, en Syrie et au Yémen et dans tout endroit où il y a une influence de l’Iran -pas où il y a des crises sociales- et ce dans le cadre de la politique de pression maximale exercée par les Etats Unis sur l’Iran.

Les Américains ont supposé que les manifestations au Liban s’étaient déroulées contre l’Iran et contre la résistance. Certains médias arabes et ceux du golfe les ont aidés dans cette tache.

Or en réalité, cela ne s’était pas produit. Les protestations étaient liées à des questions sociales et politiques.

Les manifestants avaient même réclamé que le Hezbollah participe à leur côté dans les protestations.

Soit les Américains trompent le monde ou il s’agit d’une évaluation erronée due aux fausses informations fournies par leurs agents.

Les échecs US dans le monde sont dans la plupart des fois dus à la désinformation de leurs outils.

Aujourd’hui les Américains veulent exploiter ces protestations, en prétendant que la crise au Liban est due au Hezbollah. Pomepo suppose qu’il y a un danger au Liban et s’est dit prêt à aider le Liban en faisant sortir le Hezbollah du gouvernement, des institutions gouvernementales et de la Chambre des représentants. Or, il n’est pas possible de faire sortir le Hezbollah du parlement en raison du grand soutien populaire dont il jouit.

Mais ce qui est drôle, c’est comment Pompeo fera sortir le Hezbollah de leur pays : le Liban. Veut-il qu’on le montre que nous sommes des Libanais depuis plus de 100 ans.

Les Américains exploitent ces protestations pour résoudre leur impasse et servir les intérêts d’Israël.

Il y a aussi une tentative israélienne de tirer parti de ce qui se passe afin d’obtenir certaines concessions au sujet du pétrole et du gaz.

Les Américains et les sionistes, qui n’ont pas pu vaincre le Hezbollah, veulent profiter des manifestations pour en finir avec le danger du Hezbollah.

Nous sommes fiers de représenter le premier danger réel pour l’entité sioniste.

Le Hezbollah représente un danger pour les projets américains et non pas pour les intérêts libanais. Le Hezbollah est le défenseur des intérêts et de la fierté du Liban.

Tout ce qu’ils ont fait pour se débarrasser du Hezbollah a échoué. Et ils demandent au peuple libanais d’assumer cette responsabilité. Ceci est un chantage US selon lequel les Libanais doivent renoncer à leur force défensive qui est la résistance, pour obtenir les aides conditionnées des USA.

Avez-vous confiance dans les promesses US? Je vous conseille de ne pas le faire. Regardez comment les USA abandonnent leurs alliés. Certains pays arabes ont renoncé à leur rôle stratégique et se sont affaiblis en échange de quelques aides US. Voyez-vous qu’ils sont vraiment sortis de leurs crises? Ils nous placent devant le choix de renoncer à notre souveraineté et notre indépendance. C’est de la pure provocation US contre les compatriotes libanais.

Le Liban est face à cette crise en raison des différends et des tensions communautaires. Si nous choisissons de nous unir pour le profit du pays, nous serons capables de sortir de la crise et de sauver le Liban.

Tous ceux qui veulent manifester ou protester au Liban et dans les pays de la région ne doivent pas permettre aux Américains et aux Israéliens d’exploiter leurs protestations, sinon ce sera une grande perte.

Déformation des déclarations iraniennes

Par ailleurs, certaines parties externes (pays du Golfe) déforment ou fabriquent délibérément des déclarations de responsables iraniens, dans le but de provoquer certains Libanais et les inciter contre l’Iran. Ces parties agissent de la sorte pour également embarrasser le chef d’Etat, le Hezbollah et ses alliés.

Certains pensent que si l’Iran est attaqué, celui-ci comptera sur ses alliés pour se défendre. L’Iran n’acceptera pas que quelqu’un d’autre riposte à sa place. Or, comment ses alliés agiront, c’est leur propre affaire.

http://french.almanar.com.lb/1581659


 

 

 

A suivre

LIBAN : LA GRANDE VICTOIRE DU HEZBOLLAH

Comment la Résistance a désarmé USA et Israël...

Tue Dec 10, 2019 7:33PM

Même les dirigeants israéliens reconnaissent désormais la puissance militaires du Hezbollah. (Photo à titre d'illustration)

Même les dirigeants israéliens reconnaissent désormais la puissance militaires du Hezbollah. (Photo à titre d'illustration)

Le Cheikh Nabil Qawouk, membre du Conseil central du mouvement de la Résistance a mis en garde Israël contre la poursuite des tentatives de marginalisation du Hezbollah, car celui-ci a prouvé de quoi il est capable au cours des deux derniers mois de crise au Liban.

Le Hezbollah, principale cible du scénario américano-israélien, a démontré ses capacités d’acteur étatique comme il a d’ailleurs déjà prouvé ses larges potentiels en matière de défense des Libanais et du Liban.  

Hezbollah:

Hezbollah: "On a échoué" (Israël)

Un haut responsable de l’armée israélienne a avoué que les actions d’Israël n’avaient pas affaibli le Hezbollah au Liban.

Des dizaines de tentatives US/Israël pour déclencher des heurts à caractère confessionnel ont tout bonnement échoué, et ce, en grande partie grâce à la vigilance de la Résistance et a sa parfaite synergie avec l’armée. 

Le Hezbollah a non seulement évité la guerre civile, mais il a également réussi à renforcer la position de ses alliés. Aux premières semaines de la crise, le Président Aoun et son parti ont été rudement mis à l’épreuve, mais le Hezbollah leur est resté fidèle sans jamais abandonner ses alliés. Les observateurs affirment désormais que la situation est sous contrôle et que le Président et le leader du Courant patriotique libre ont une longueur d’avance sur leurs adversaires politiques.

Le Hezbollah a-t-il été exclu du gouvernement ? Au bout de deux mois de complots, il est là plus solide que jamais: le Hezbollah fera partie du nouveau gouvernement, car « ce n’est pas parce que la présence du Hezbollah au sein du nouveau gouvernement dérange l’administration américaine, qu’il doit plier bagage et partir… Bien au contraire, il doit rester ou nommer ses ministres ».

Car Le Hezbollah a un droit légitime à être représenté au sein du gouvernement eu égard le fait qu’il dispose d’une large coalition au sein du Parlement. Mais il y a plus : sans le Hezbollah, aucune partie libanaise ne saura empêcher les États-Unis de laisser Israël annexer les frontières maritimes libanaises sujettes à conflits, personne ne saura faire campagne pour le retour des réfugiés syriens dans leur pays d’origine. Le Hezbollah jouit d’un large soutien populaire qui ne s’est pas démenti malgré les restrictions et les sanctions. 

L’administration US a raté son objectif d’entraîner le Hezbollah dans des combats de rue à l’ostraciser lui et ses alliés. Les États-Unis n’ont pas réussi non plus à isoler la Résistance puisque le Hezbollah est un acteur étatique par excellence ouvert à la Syrie, à l’Irak et à l’Iran soit à une grande partie du Moyen-Orient. Le Hezbollah a su jouer par ailleurs sur ce front de mer méditerranéen dont bénéficie le Liban et qui lui permet d’importer les produits de base.  

Mais ces deux mois de troubles ont aussi porté au grand jour le destin géostatique d’un Liban ouvert désormais à la Russie et à la Chine. Le Hezbollah continue de convaincre les partis politiques de diversifier les ressources et de cesser de dépendre uniquement des États-Unis et de l’Europe. La Russie a fait ses preuves sur la scène politique internationale, même si elle ne jouit pas encore d’une grande influence au Liban. Et cette dernière est capable de tenir bon face à l’hégémonie américaine. Quant à la Chine, elle est prête à mieux investir voir à ouvrir une banque au Liban, à collecter et recycler les déchets, à offrir de l’eau potable et à construire des générateurs électriques. La Chine est prête à investir près de 12,5 milliards de dollars au Liban, soit beaucoup plus que les 11 milliards de dollars offerts par la Conférence CEDRE qui exige en retour la privatisation des infrastructures libanaises.

Les portes du Liban sont ouvertes à une alternative aux États-Unis. Et c’est là la méga victoire du Hezbollah. L’axe US/Israël a perdu un pari : plus il essaie de faire plier le gouvernement et le peuple libanais, plus ces derniers se rapprochent de la Russie et la Chine.

Les Libanais ont beaucoup perdu depuis le début des manifestations. Mais tout ce que Washington a gagné, c’est que la société libanaise dans son ensemble souhaite désormais échapper à l’hégémonie américaine, sans compter que les États-Unis et leurs alliés n’ont pas réussi à isoler le Hezbollah qui a fait preuve de maturité stratégique en faisant échouer les agents du chaos. 

http://french.presstv.com/Detail/2019/12/10/613271/Hezbollah-Isral-affrontement


 

MANIFESTATIONS AU LIBAN : LES ETATS-UNIS EN MAUVAISE POSTURE

Manifestations au Liban: les USA dans une mauvaise posture

 Depuis 5 heures  9 décembre 2019

Des marchandises iraniennes dans le marché libanais
Des marchandises iraniennes dans le marché libanais

 Liban - Moyent-Orient

 

Depuis plusieurs semaines, une grande partie de la population libanaise s’en prend aux leaders politiques traditionnels et remet en question le système politique corrompu du pays. Ceux qui dirigent le pays depuis des décennies ont fait peu de réformes, n’ont pas entretenu les infrastructures et ont fait peu de choses, pour ne pas dire rien du tout, pour créer des emplois en dehors du cercle de leurs soutiens.

Les manifestants ont également été poussés dans la rue par les mesures étasuniennes qui ont étranglé l’économie libanaise en empêchant notamment la plupart des 7 à 8 millions d’expatriés de transférer de l’argent à leurs proches dans leur pays d’origine. L’administration américaine a pris ces mesures pour tenter, en vain, de mettre l’Iran et ses alliés à genoux. Les États-Unis semblent croire qu’en semant le chaos dans les pays où opère « l’Axe de la Résistance », ils peuvent obliger l’Iran à tomber dans les bras de l’administration américaine. Les États-Unis veulent faire plier l’Iran et ses alliés, et imposer leurs conditions et leur hégémonie au Moyen-Orient. Où en sont-ils ?

Au Liban, depuis le début des manifestations, le prix des marchandises est monté en flèche. Les médicaments et les biens de consommation manquent sur le marché et la livre libanaise a perdu plus de 40 % de sa valeur par rapport au dollar américain. De nombreux Libanais ont perdu leur emploi ou se sont retrouvés avec un salaire réduit de moitié. Le Liban a frôlé la guerre civile quand les partis politiques pro-États-Unis ont fermé les routes principales et tenté de bloquer la liaison chiite du sud du Liban à la capitale, autour de la banlieue de Beyrouth et de Beyrouth à la vallée de la Bekaa.

La guerre a été évitée parce que le Hezbollah a publié une directive ordonnant à tous ses membres et ses soutiens de rentrer chez eux, a demandé à ses membres de s’arrêter et de convaincre leurs partisans de quitter les rues et de cesser de harceler les manifestants avec leurs motos. Les instructions étaient claires : « Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui l’autre joue ».
Le Hezbollah a compris ce que les coins de Beyrouth cachaient : une invitation à déclencher une guerre. La preuve, pendant plus d’un mois, l’armée libanaise a refusé d’ouvrir les routes principales, laissant non seulement les manifestants légitimes, mais aussi les voyous, faire la loi.

La situation a changé aujourd’hui : le Président libanais utilise la Constitution à son avantage, tout comme le premier ministre qui n’a pas de date limite pour former un gouvernement. Le Président Michel Aoun a redonné aux chrétiens ce qu’ils avaient perdu après l’Accord de Taëf : avant de demander à un membre du cabinet candidat au poste de Premier ministre de former un nouveau gouvernement, il veut être certain qu’il soit efficace et équilibré et apprécié de tous les partis politiques et qu’il ait de fortes chances de succès.

Aoun n’offrira pas le mandat au nouveau candidat, Samir al-Khatib, car le Premier Ministre sunnite Saad Hariri – qui avait initialement nommé al-Khatib – lui a demandé au dernier moment de se retirer et a demandé aux ex-premiers ministres, à l’autorité religieuse sunnite et aux partis politiques qui le soutiennent de le nommer en personne et personne d’autre. La nomination du Premier ministre est probablement reportée à une date inconnue.

Quoi qu’il en soit, les manifestants n’ont pas obtenu grand-chose parce que les partis politiques traditionnels vont garder leur influence. Le nouveau gouvernement, une fois formé, ne sera pas en mesure de lever les sanctions américaines pour soulager l’économie nationale. Au contraire, l’administration américaine a l’intention de réimposer ses sanctions au Liban et d’imposer de nouvelles sanctions à d’autres personnalités, comme le secrétaire Mike Pompeo l’a dit il y a quelques mois.

Aujourd’hui, aucun citoyen libanais ne peut disposer de sa propre épargne ni des actifs de son entreprise dans les banques en raison des restrictions imposées aux retraits, un réel « contrôle des capitaux ». On ne peut obtenir que de petites quantités de cash, autour de 150 à 300 dollars par semaine dans un pays où l’on paie surtout en liquide. Nul n’est autorisé à transférer de l’argent à l’étranger, sauf pour les frais universitaires ou des commandes spéciales de biens d’importation de première nécessité.

Cependant, le Hezbollah, la cible principale de l’accord américano-israélien, n’a pas été directement affecté par les sanctions américaines ni par les nouvelles restrictions financières. Les combattants ont été payés, comme tous les mois, en dollars américains avec une augmentation de 40% (à cause de la dévaluation de la monnaie locale) et les compliments « d’Oncle Sam ».

Le Hezbollah a non seulement évité la guerre civile, mais il a également réussi à renforcer la position de ses alliés. Le Président Aoun et le chef du «Mouvement patriotique libre » (FPM), le ministre des affaires étrangères, Gebran Bassil étaient dans un grand état de confusion pendant des premières semaines des manifestations. Le Hezbollah a été fidèle à ses alliés et les a soutenus. Aujourd’hui, la situation est à nouveau sous contrôle et le Président et le leader du FPM ont une longueur d’avance sur leurs opposants politiques.

Le Hezbollah fera partie du nouveau gouvernement avec de nouvelles personnalités et peut-être un ministre. « L’Axe de la Résistance » a indiqué que ce n’est pas parce que « la présence du Hezbollah au sein de du nouveau gouvernement dérange l’administration américaine, qu’il doit plier et partir… Bien au contraire. Il doit rester ou nommer des ministres en son nom ».

« L’Axe de la Résistance » est convaincu que le départ du Hezbollah du cabinet ne ferait que déclencher de nouvelles demandes américaines. Le Hezbollah a le droit légitime d’être représenté au sein du gouvernement puisqu’il mène une large coalition au Parlement. En plus, qui empêchera les États-Unis de laisser Israël annexer les frontières maritimes contestées du Liban ? Qui va faire campagne pour le retour des réfugiés syriens dans leur pays d’origine ? Qu’en est-il de la demande des États-Unis de déployer des forces de l’ONU aux frontières avec la Syrie ? Le Hezbollah jouit d’un large soutien populaire et d’une société qui le soutient et qui souffre, comme tout le monde dans le pays, de la corruption du système libanais. Malgré sa pauvreté, la société du Hezbollah se tient aux côtés de « l’Axe de la Résistance » contre les sanctions des États-Unis et leurs efforts pour l’acculer.

L’administration américaine n’a pas réussi à atteindre son objectif, même en surfant sur la vague des revendications légitimes des manifestants. Elle n’a pas non plus réussi à entraîner le Hezbollah dans des combats de rue. Elle ne parviendra pas à ostraciser le Hezbollah et ses alliés, qui sont bien décidés à faire partie du nouveau gouvernement quel qu’en soient les ministres. Les États-Unis n’ont pas réussi à isoler le Hezbollah – comme ils l’on fait avec le Hamas – parce que le Liban est ouvert sur la Syrie et de là sur l’Irak et Iran. Le Liban est aussi ouvert sur le monde extérieur grâce à son front de mer méditerranéen et peut importer les biens nécessaires. Malgré tout, « l’Axe de la Résistance » a demandé à ses amis et ses partisans de cultiver la terre afin de limiter la hausse des prix des denrées alimentaires.

« L’Axe de la Résistance » est également ouvert sur la Russie et la Chine. Le Hezbollah continue d’essayer de convaincre les partis politiques de diversifier les ressources et de cesser de dépendre uniquement des États-Unis et de l’Europe. La Russie a fait ses preuves sur la scène politique internationale, même si elle ne jouit pas encore d’une grande influence au Liban – et est capable de tenir bon face à l’hégémonie américaine. L’Europe est également heureuse de voir le Hezbollah et ses alliés au pouvoir, car elle craint l’afflux de millions de réfugiés syriens et libanais. La Chine est prête à ouvrir une banque au Liban, à collecter et recycler les déchets, à offrir de l’eau potable et à construire des générateurs électriques. La Chine est prête à investir près de 12,5 milliards de dollars au Liban, soit beaucoup plus que les 11 milliards de dollars offerts par la Conférence CEDRE qui exige en retour la privatisation des infrastructures libanaises.

Les portes du Liban sont ouvertes à une alternative aux États-Unis. Par conséquent, plus Washington essaie de faire plier le gouvernement libanais et ses habitants, plus ils se rapprochent de la Russie et la Chine.

Les Libanais ont beaucoup perdu depuis le début des manifestations. Mais tout ce que Washington a gagné, c’est que la société libanaise dans son ensemble souhaite désormais échapper à son hégémonie, sans compter que les États-Unis et leurs alliés n’ont pas réussi à isoler le Hezbollah. Toutefois les manifestants ont réussi à tirer la sonnette d’alarme et à avertir les politiciens que leur corruption ne peut pas durer éternellement et qu’ils pourraient finir devant la justice. Une fois de plus, les agents du chaos ont échoué et « l’Axe de la Résistance »a repris le dessus au Liban.
magnier
Par Elijah J. Magnier ; traduction Dominique Muselet

Source : https://ejmagnier.com/2019/12/08/les-etats-unis-et-les-manifestants-au-liban-ont-ils-reussi-a-nuire-a-liran-et-ses-allies/


 

LIBAN : PREMIERE ALERTE DU HEZBOLLAH AUX USA

Liban: le Hezbollah dénonce la formation d’un gouvernement technocrate

Sun Dec 1, 2019 6:29PM

Le logo du Hezbollah.

Le logo du Hezbollah.

Le chef du Conseil politique du Hezbollah a dénoncé la formation d’un gouvernement technocrate au Liban en l’absence de politiciens.

Seyyed Ibrahim Amin al-Seyyed a déclaré, dimanche 1er décembre, que la priorité était de mettre sur pied un gouvernement puissant qui soit en mesure de protéger le pays, l’empêcher de s’effondrer et régler les crises.  

Il a ajouté que tout gouvernement technocrate qui serait formé en l’absence de politiciens ou un gouvernement de six mois seraient voués à l’échec et ferait basculer le pays vers l’effondrement.

« Personne ne pourra empêcher la Résistance de jouer son rôle au Liban. Nous ne craignons aucune menace ni aucun complot visant la Résistance, ses armes et son rôle mais nous sommes préoccupés par la crise économique et ses conséquences défavorables sur la nation libanaise », a-t-il réaffirmé.

Seyyed Ibrahim Amin al-Seyyed a ensuite mis en garde contre la canalisation des protestations populaires en faveur des règlements de compte politiques. « Les États-Unis entendent transformer les protestations populaires en un projet politique destiné à porter atteinte à l’unité nationale du Liban », a-t-il déploré.

Dans la foulée, Mohammed Raad, chef du bloc parlementaire de la Loyauté à la Résistance, a déclaré que le parti empêcherait toute puissance étrangère de se mêler dans les affaires intérieures du Liban pour influencer les décisions à l’échelle nationale.

« Nous sommes aux côtés du peuple en ce qui concerne la lutte contre la corruption, la traduction en justice des corrupteurs et la récupération des avoirs pillés du pays », a-t-il souligné.

De son côté, le chef du Conseil exécutif du Hezbollah, Seyyed Hicham Safi ad-Din, a déclaré: « Aujourd’hui, le temps n’est pas au règlement de compte politique. Il faut coopérer. Il faut faire attention aux problèmes qui pèsent sur les Libanais. Il faut trouver une réelle solution et écouter les cries du peuple. »

Seyyed Hicham Safi ad-Din a énuméré trois facteurs causant les événements qui ont eu lieu il y a un mois et demi: « Le faible bilan contradictoire du gouvernement, les conditions économiques moroses et la pression politique étrangère constituent les trois facteurs qui ont causé les troubles. »

Il a également évoqué les visites d’émissaires des États-Unis ou des personnalités pro-américaines au Liban dans l’objectif de défendre les intérêts du régime israélien et d’affaiblir la Résistance et ses capacités.

Un putsch anti-Hezbollah, possible?

Un putsch anti-Hezbollah, possible?

La France aurait menacé l'État libanais d'un coup d'Etat militaire. Mais un coup d'État militaire au Liban est-il possible?

Dans ce droit fil, Hassan Fadhl Allah, membre du bloc parlementaire de la Loyauté à la Résistance, a déclaré qu’il fallait éviter la discorde et la soumission aux diktats des parties étrangères dans la conjoncture actuelle au Liban.

« Non seulement via les secteurs que reconnaissent les responsables libanais mais en plus par la collaboration avec certaines parties au Liban, les États-Unis s’ingèrent directement dans les affaires libanaises. En effet, les Américains tentent d’imposer à la structure du prochain gouvernement des conditions qui n’ont aucun trait avec l’ambiance intérieure du Liban, ni avec la crise financière et économique dont souffre le pays. Ce que les États-Unis veulent imposer au prochain gouvernement concerne en effet les dossiers comme la démarcation de frontières, l’investissement dans le domaine d’hydrocarbure et les réfugiés syriens. En plus, les États-Unis envisagent de rester au Liban sous prétexte du Deal du siècle, notamment la question des réfugiés palestiniens, mais c’est impossible », a expliqué Hassan Fadhl Allah.

Il a ajouté que le Hezbollah, dont et surtout son secrétaire général, réfléchissait jour et nuit à une solution à la crise actuelle.

« Ce n’est pas seulement à nous, en tant que parti politique, de trouver une solution mais à tout le monde », a-t-il martelé.

http://french.presstv.com/Detail/2019/12/01/612595/le-Hezbollah-denonce-la-formation-dun-gouvernement-technocrate-au-Liban



 

LE HEZBOLLAH LIBANAIS : NOUS EMPÊCHERONS TOUTE PUISSANCE ÉTRANGÈRE DE CONFISQUER NOTRE DECISION NATIONALE

Hezbollah: Nous empêcherons toute puissance étrangère de confisquer notre décision nationale

 Depuis 3 heures  1 décembre 2019

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 Liban - Moyent-Orient

 

«Nous sommes en train de formuler un gouvernement qui adoptera une nouvelle méthodologie pour traiter avec les citoyens conformément aux intérêts de la nation», a affirmé le samedi 30 novembre le chef du bloc parlementaire du Hezbollah.

Le député Mohammad Raad a expliqué que « cette nouvelle méthodologie sera surveillée par les citoyens et les députés et adoptera des lois sur la base desquelles nous pouvons surmonter cette étape difficile ».

Et de poursuivre : « L’indignation de notre peuple à l’égard des gouvernements précédents ne sera pas en vain. Tous les responsables craignent désormais la surveillance des citoyens ».

« Nous empêcherons toute puissance étrangère de venir confisquer notre décision nationale », a en outre souligné M.Raad, avant d’ajouter que « le Hezbollah représente les gens sincères qui ont récemment investi les rues ».

Et de conclure : « Nous veillons à la formation d’un gouvernement qui représente toutes les composantes du peuple ».

Fneich: pour un gouvernement sur lequel s’entend le peuple et la classe politique

fneichPour sa part, le ministre de la Jeunesse et du Sport (Hezbollah) sortant, Mohammad Fneich, a appelé à « former un gouvernement qui se base sur l’entente entre la classe politique et le peuple, qui soit hybride et qui gagne la confiance de la chambre des députés à la fois et qui respecte la constitution ».

Il a également exprimé « son refus contre la modification du règlement des résultats des dernières élections ».

Il a insisté « à ne pas porter atteinte à la présidence de la République ou à fragiliser la chambre des députés car cela menacera les institutions constitutionnelles et freinera la recherche de solutions et mènera au vide ».

Il a de même exprimé « son refus et son indignation contre les tentatives de nuisance à la sécurité intérieure, aux manifestants, ainsi qu’au droit de la circulation (blocage des rues par les partisans de Hariri, Joumblatt et Geagea) ».

Rappelons que le 17 octobre un bon nombre de Libanais ont investi les rues pour dénoncer la corruption de la classe politique et la cherté de la vie ainsi que l’augmentation des impôts par le gouvernement de Saad Hariri. Mais quelques jours après ce soulèvement populaire plusieurs partis politiques corrompus soutenus par les Etats Unis et leurs alliés ont exploité ce mouvement pour réclamer le désarmement du Hezbollah et la chute du mandat du président Michel Aoun.

Saad Hariri, qui a récemment démissionné, réclame la formation d’un gouvernement technocrate ce qui implique l’exclusion du Hezbollah. A voire.

 

Sources: AlManar + ANI

http://french.almanar.com.lb/1570241


 

LE CONGRES AMÉRICAIN APPELLE A UN MOUVEMENT INTERNATIONAL CONTRE LE HEZBOLLAH LIBANAIS

Le Congrès américain appelle à un mouvement international contre le Hezbollah

 Depuis 19 heures  22 novembre 2019

capitol

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

240 membres du Congrès américain ont mis en garde les autorités libanaises de ne pas affronter le Hezbollah « sinon, les relations du Liban avec la communauté internationale seront endommagées » selon alMayadeen.

240 membres du Congrès américain ont signé une lettre demandant au secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, de diriger un mouvement international qui limite l’influence du Hezbollah et de mettre en garde contre les conséquences d’un éventuel conflit entre le Liban et « Israël ».

Dans leur lettre du 18 novembre, les législateurs démocrates et républicains s’inquiétent pour « leur allié, Israël, à cause des violations persistantes de la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies à sa frontière nord », affirmant que « le gouvernement libanais n’a pas réussi à appliquer cette résolution depuis 13 ans ».

Les membres du Congrès ont également demandé à António Guterres d ‘ »aider les présidents de la République et le gouvernement libanais à rétablir la souveraineté, à appliquer toutes les dispositions de la résolution 1701, et à veiller à ce que la FINUL s’acquitte de son mandat, surtout pour que le gouvernement renforce ses efforts  pour retirer les armes du Hezbollah du Sud-Liban ».

Selon la lettre, l’incapacité des autorités libanaises à régler les armes du Hezbollah « nuit aux relations entre le Liban et la communauté internationale et accroît les menaces pour le peuple libanais ».

Concernant le Hezbollah, la lettre l’accuse  de posséder « un arsenal meurtrier soutenu par l’Iran, comprenant 150 000 missiles dirigés contre » Israël  »  sans compter une infrastructure militaire pour infiltrer les villes israéliennes et kidnapper et tuer des civils ».

Dans le même ordre d’idées, la Chambre des représentants et le Sénat américains ont reiteré leur soutien à Tel Aviv au cas ou elle était « forcée de protéger ses citoyens », car elle a « le droit de se défendre » et donc « le Hezbollah est responsable car il fait du peupl libanais un bouclier « .

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1562453


 

LIBAN : LE HEZBOLLAH APPELLE A L'ADOPTION DES LOIS ANTI-CORRUPTION ET RÉITÉRE SON REFUS A TOUTE INGÉRENCE US

Le Hezbollah appelle à l’adoption des lois anti-corruption et réitère son refus à toute ingérence US

 Depuis 5 heures  15 novembre 2019

bloc-hezbollah

 Liban - Moyent-Orient

 

Le bloc parlementaire de la Fidélité à la résistance, principalement composé de députés du Hezbollah, a appelé le jeudi 14 novembre toutes les formations politiques libanaises à « contribuer à l’adoption des lois permettant de lutter contre la corruption », alors que les Libanais sont mobilisés depuis 29 jours contre la classe dirigeante, accusée de corruption.

« Nous appelons tous les blocs à contribuer à l’adoption des lois qui aident à lutter contre la corruption », ont indiqué les députés du Hebzollah dans un communiqué publié à l’issue de leur réunion hebdomadaire.

Lors d’un discours prononcé lundi, le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, avait appelé la justice libanaise à mener la lutte contre la corruption « avec courage et sans céder à une quelconque pression ».

Le Parlement doit discuter mardi prochain de plusieurs textes de loi dans ce cadre, notamment une loi prévoyant l’établissement d’un tribunal spécial sur les crimes financiers et la loi sur la lutte contre la corruption.

Le bloc a par ailleurs appelé les Libanais à « prendre conscience des risques de la situation actuelle, laquelle nécessite de respecter l’unité nationale et de relancer le bon fonctionnement des administrations publiques ». Les députés du Hezbollah ont encore appelé à « la coopération » de tous afin de lutter contre la crise économique et financière.

« Nous refusons toute ingérence américaine sur la scène intérieure libanaise », a réitéré le Hezbollah qui « condamne les déclarations du secrétaire d’Etat US », Mike Pompeo.

Vendredi dernier, M. Pompeo, avait appelé à « soutenir » les Libanais et les Irakiens qui manifestent depuis des semaines.

Source: Avec OLJ

https://french.almanar.com.lb/1556117


 

LIBAN : NAÏM QASSEM, VICE-SECRÉTAIRE GENERAL DU HEZBOLLAH : "LE HEZBOLLAH PARTICIPERA AU PROCHAIN GOUVERNEMENT"

Le Hezbollah participera au prochain gouvernement. La France fait pression sur Téhéran ?

 Depuis 3 heures  8 novembre 2019

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 Hezbollah - Liban - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le Hezbollah participera au prochain gouvernement, a assuré le vice-secrétaire général du Hezbollah cheikh Naïm Qassem, lors d’une rencontre politique ce vendredi.

Selon l’agence officielle ANI, cheikh Qassem a assuré que le parti participe d’une façon efficace aux tractations en cours entre les présidents des blocs parlementaires et les responsables concernés sur la forme du prochain gouvernement. « Espérons que la formule finale pour le nom du prochain chef du cabinet sera achevée prochainement », a-t-il souligné.

D’après le journal libanais al-Akhbar, alors que le Premier ministre démissionnaire Saad Hariri insiste pour un cabinet de technocrates, le Hezbollah ainsi que le mouvement Amal et le Courant patriotique libre prônent en faveur d’un cabinet de politiciens avec des spécialistes.

« Le Hezbollah fera partie du prochain gouvernement parce qu’il fait partie de ce peuple et de ses choix. Il œuvrera pour que la voix des gens soit respectée et que leurs souffrances soient guéries », a pour sa part assuré cheikh Qassem, après avoir salué les manifestations qui se poursuivent au Liban pour le 23ème jour consécutif, pour protester contre une classe politique corrompue qui a poussé la situation économique au bord du gouffre.

Soulignant que le Hezbollah assumera toujours son rôle d’être proche des soucis des gens et d’œuvrer pour le règlement de la situation et la lutte contre la corruption, il conclu : «  la situation après le mouvement de contestation ne sera plus comme avant. Ses revendications auront la priorité ».

C’est la deuxième fois que le numéro deux du Hezbollah se prononce sur les évènements au Liban en moins de 48 heures. Le jeudi 7 novembre, il avait salué les manifestants, rappelant que le Hezbollah soutient leur mouvement et leur maintien dans les rues « pour que les autorités restent mobilisées et attentives qu’elles seront sous contrôle et auront des comptes à rendre »

Cette position intervient alors qu’il est question, selon certains médias libanais, de conditions imposées par les occidentaux exigeant que le parti de la résistance ne soit pas représenté au sein du prochain gouvernement.
Selon le site d’information libanais Lebanon debate, des responsables français, à leur tête l’ancien ambassadeur de France au Liban, Emmanuel Bon, auraient contacté Téhéran pour faire pression sur le Hezbollah.

Ce vendredi, rapporte l’AFP, des milliers de lycéens libanais ont raté les cours , se mobilisant pour le troisième jour consécutif afin de garder intacte la contestation.
A Beyrouth, plusieurs milliers de lycéens se sont rassemblés devant le ministère de l’Education, brandissant des drapeaux libanais et allumant des fumigènes de toutes les couleurs, a constaté un correspondant de l’AFP.
« Vous êtes l’imparfait, nous sommes le futur », pouvait-on lire sur une pancarte tenue par plusieurs jeunes filles.
Des rassemblements ont également eu lieu dans les rues à Tripoli, deuxième ville du pays dans le nord, à Saïda, ville côtière dans le sud, ou encore à Baalbek dans l’est.

Le matin, plusieurs dizaines de manifestants, dont des officiers de l’armée à la retraite, ont marché jusqu’au port de Beyrouth, entravant brièvement son entrée.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1548417


 

LIBAN : LE PREMIER MINISTRE SAAD HARIRI A REMIS SA DÉMISSION AU PRESIDENT MICHEL AOUN

Liban: le Premier ministre démissionne

 Depuis 16 minutes  29 octobre 2019

hariri

 Liban - Moyent-Orient

 

Au 13ème jour de la contestation, le Premier ministre libanais Saad Hariri a remis sa démission au chef de l’Etat libanais Michel Aoun.

Avant de se rendre au Palais pésidentiel de Baabda, M. Hariri, 49 ans, s’était adressé au Libanais faisant part de sa volonté de présenter cette démission décidée « face à la volonté de nombreux Libanais qui sont descendus dans la rue pour réclamer le changement ».

Lors d’une très brève allocution télévisée, il a appelé « tous les Libanais à privilégier l’intérêt du Liban (…) à protéger la paix civile et à prévenir toute détérioration de la situation économique ».

Le pays est quasiment paralysé depuis près de deux semaines par des barrages routiers qui bloquent les principales entrées de la capitale. Banques, écoles et université sont fermées.

Trente ans après la guerre civile (1975-1990), la population souffre toujours de pénuries chroniques d’eau et d’électricité. Plus d’un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté et le pays figure parmi les plus corrompus du monde.

M. Hariri avait annoncé le 21 octobre un plan de réformes: mesures contre la corruption, budget sans nouveaux impôts, programme de privatisations pour lutter contre le dysfonctionnement des services publics, aides en faveur des plus défavorisés…

Selon la presse, les capitales occidentales, notamment Paris et Washington, étaient intervenues auprès de M. Hariri pour lui demander de rester à son poste, au nom de la stabilité.

La colère populaire avait explosé le 17 octobre après l’annonce d’une nouvelle taxe sur les appels via la messagerie WhatsApp. La rapide annulation de la mesure n’a pas empêché la révolte de gagner l’ensemble du pays, de Tripoli au nord à Tyr au sud.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1538242


 

LIBAN : NE PAS SE TROMPER DE COMBATS ET D'ENNEMIS

Georges Chidiac

17 h · 

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حركة ٢٢ أب

19 octobre, 15:32 · 

لا تدعوا أحد يسرق ثورتنا !
اطردوا أحزاب السلطة الدجالين !
جميعهم سارقون، مجرمون، فاسدون !
#لبنان_ينتفض #كلن_يعني_كلن
#يرجى_النشر

Voir la traduction

1Jacques Tourtaux

3 commentaires

 

  • Jacques Tourtaux : Celui-là, c'est un pro USA.

     

    • Georges Chidiac : Jacques Tourtaux lequel celui de dos ou de face?

       

    • Jacques Tourtaux : Je parle de celui de face. C'est un de ces corrompus qui veulent éjecter les ministres libanais issus de la Résistance, notamment les ministres du hezbollah et se débarrasser du président Aoun, un homme intègre. Ce sont les corrompus qui veulent chasser du pouvoir ceux qui ne sont pas corrompus et bien sûr prendre leur place.

    • Je rappelle que les dernières élections au Liban ont été gagnées par le hezbollah et ce soir est intervenu Sayed Nasrallah, le chef du hezbollah qui soutient les légitimes revendications populaires mais qui dénonce les ministres corrompus qui sont tous des pro USA/Israël et bien sûr, comme, entre autres, à Hong Kong et au Vénezuela, ce sont les fascistes faucons US qui tirent les ficelles et arrivent à entraîner les foules derrière eux.

    • Ce qui est très grave, c'est que les médias menteurs et leurs journaleux diffusent leurs mensonges qui sont repris par nombre d'internautes qui croient que des caméléons comme le sinistre Joumblatt, ici sur la photo du monstre à deux têtes, est un révolutionnaire.

    • Il ne faut pas se tromper de combats et d'ennemis.

    • Ce que veulent Trump et ces semblables au Liban, c'est manipuler ces foules de braves gens pour une sorte de "printemps arabe" qui n'est autre qu'une contre-révolution comme ce fut le cas en Tunisie et en Egypte.

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