S. NASRALLAH DECLARE : LE GENERAL AOUN EST NOTRE CANDIDAT

 
S.Nasrallah : Aoun est notre candidat, Frangiyeh est notre bien-aimé.
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Le Hezbollah soutiendra le chef du Courant Patriotique Libre (CPL) le général Michel Aoun tant qu’il est candidat aux présidentielles au Liban, a réitéré son numéro un Sayed Hassan Nasrallah.

Dans un discours télévisé diffusé en direct ce vendredi sur notre chaine al-Manar, il a ainsi coupé court à toutes les spéculations qui avaient infesté la vie politique au Liban ces dernières semaines via des déclarations politiques ou des articles de presse émanant de responsables politiques et de journalistes du camp du 14-Mars.

Les cartes avaient été dramatiquement mélangées par la décision du courant du Futur de renoncer à la candidature de son allié, le chef des Forces Libanaises (FL) Samir Geagea, et de soutenir celle du chef du parti des Marada et l'ancien ministre Sleimane Frangiyeh, un des pilliers du camp du 8-mars. S’en est suivi par la suite, le soutien non moins surprenant apporté au général Aoun par Geagea.

Durant son discours, le secrétaire général du Hezbollah a récusé avec fermeté les allégations, voire les rumeurs, sur un soi-disant rôle iranien pour torpiller les présidentielles libanaises, émanant également du 14-mars.

« Jamais, il n’a été question pour les responsables iraniens, que ce soit durant les pourparlers sur le dossier nucléaire, après la conclusion de l’accord et jusqu'à son exécution de se prononcer sur quoique ce soit pour les présidentielles libanaises… ce sont au contraire les autres protagonistes (occidentaux) qui tentaient de le pousser à s’ingérer », a rapporté sayed Nasrallah.

Après avoir exposé les fausses accusations adressées au Hezbollah sur sa position de la candidature du chef du CPL, et les contradictions qui scrutaient ses intentions, « dans le but entre autre de briser la relation entre nous deux», son éminence a révélé les principes qui régissent la relation entre le Hezbollah et ses alliés. « Une relation basée sur la confiance mutuelle, la sincérité, la fidélité, et le respect mutuel »

 « Et lorsqu’on n’est pas d’accord, jamais il n’est question de forcer nos alliés à quoique ce soit. Sans pour autant que cela n’altère la continuité de la relation», a-t-il tenu à signaler.

Critiquant la façon avec laquelle la candidature de Frangiyeh a été présentée par le courant d Futur, Sayed Nasrallah a balayé toutes les allégations sur une soi-disant entente entre le chef des Marada, voire sur des concessions qu’il aurait fait au nom du 8-mars, pour accéder a la présidence.

« Le président Frangiyeh nous a dit qu’il n’en a jamais été ainsi, et nous croyons ce qu’il dit ».

Assurant son attachement personnel et politique à ce dernier, « qui est notre bien aimé et notre ami à jamais », le chef du Hezbollah a toutefois tenu à rester attacher à son soutien indéfectible au général Aoun, « pour des raisons politiques, morales, et nationales ». "Lorsque nous promettons quelque chose, nous tenosn nos promesses à jamais quoiqu'on en dise. Nous sommes ainsi".

A ceux qui n’ont cessé de prétendre que le Hezbollah se trouve dans une mauvaise posture, il a récapitulé la conjoncture politique actuelle au Liban :

«  nous n’avons aujourd’hui que deux présidents sérieux à la présidentielle, et tous les deux sont nos alliés, tous les deux sont du camp du 8-mars. Cela veut dire qu’il n’y a plus de président du 14-mars ».

« Qui alors se trouve-t-il en mauvaise posture », a-t-il conclu.

 

(A SUIVRE)

 

Source: Spécial notre site

29-01-2016 - 22:35 Dernière mise à jour 29-01-2016 - 22:42 | 107 vus

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