SI LA RESISTANCE BOMBARDAIT LES CENTRALES NUCLEAIRES D' "ISRAEL"?

 

Fatima SALAME

Lorsque David Ben-Gourion a créé le premier centre de recherche scientifique en 1947, il ne savait pas que ses ambitions nucléaires pourraient être détruites un jour par les missiles de la résistance. Ses déclarations à cette époque -que la bombe nucléaire est la clé stratégique pour la survie de l’entité présumée- ne sont plus qu’un rêve brisé par le Hezbollah.

Plus encore cet arsenal pourrait être la cause de la disparition de cette entité selon la logique qui dit « qui sème le vent récolte la tempête». Cela s’inscrit dans l’équation établie par le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah selon laquelle tous les réacteurs nucléaires peuvent être la cible des roquettes du Hezbollah.

Et si la résistance bombardait les réacteurs et les centrales nucléaires de l’ennemi sioniste ?

Tout le monde sait que l’entité sioniste possède d’importants sites nucléaires répartis sur tout le territoire de la Palestine occupée du nord au sud.

Selon l’expert militaire Amin Hoteit les sites nucléaires israéliens se divisent en trois catégories, les réacteurs, les centrifugations et les centres de stockage.

Le nord de Naplouse, plus précisément le nord de l’axe Acre-Naplouse, est la région la plus stratégique. C’est cette région qui abrite les centres de stockages d’armes nucléaires, les ogives et les missiles nucléaires. Il est vrai qu’ « Israël » a pris de grandes précautions pour protéger les centres de stockage, a ajouté Hoteit, en installant les sites nucléaires dans les montagnes et dans des installations bien fortifiées. Mais ces sites peuvent être bombardés si leur emplacement est bien identifié et si l’adversaire possède un missile capable de cibler les points faibles des installations, à la base du principe selon lequel chaque région et chaque construction possèdent des faiblesses stratégiques. »

L’ennemi sioniste ne pourra pas contrôler les conséquences désastreuses et environnementales au cas où la résistance bombarde un stock d’ogives ou de missiles nucléaires. Selon l’expert Hoteit, les conséquences du bombardement de l’hydrogène sont destructrices, et sont équivalentes à une semi-bombe nucléaire. Hoteit a également signalé un important point faible dans ce contexte, les espaces géographiques limités dans lesquels se trouvent ces centrales à proximité des habitats ce qui élargit considérablement la zone de destruction.

Selon Hoteit, «Israël» sera épuisé et massivement détruit en cas d’éventuelle frappe militaire. Cela est dû à deux causes principales, premièrement les multiples sites nucléaires dans une zone géographique relativement étroite, et deuxièmement l’incapacité de l’entité sioniste à intercepter les missiles en raison de l'échec du dôme d’acier.

Selon Hoteit, la plus grande peur israélienne réside dans les précipitations nucléaires qui tomberaient sur les régions résidentielles et qui rendraient la vie impossible dans ces zones.

A partir de cela l’expert s’est demandé, est-ce qu’ « Israël » aura encore la capacité de survivre si ses réacteurs nucléaires sont les cibles des missiles de la résistance ?

Source : Al-Ahednews, traduit par l’équipe du site

 

 

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