Littérature

Littérature

PARUTION DU LIVRE DE GINETTE LA REBELLE

Ginette-Skandrani-300.jpg

Biographie de l’auteur

Ginette Hess-Skandrani ou Ginette Skandrani, née en 1938 en Alsace d'une mère anarchiste alsacienne et d'un père communiste, est une militante politique française. Elle a, très jeune, soutenu la lutte algérienne pour la décolonisation en tant que porteuse de valise du FLN, elle sera également pro-kanak, pro-palestinienne et antisioniste redoutable ; elle a été de toutes les luttes anti-colonialistes. Elle fut un des membres fondateurs du parti des Verts, dont elle n’a pas été exclue mais dont l’adhésion n’a pas été renouvelée à cause de ses engagements antisionistes. Elle est actuellement présidente des associations La Pierre et l'Olivier ainsi que Entre la Plume et l’Enclume. Elle a été également une ardente défenseur de la liberté d’expression. Elle fut victime de menaces de mort nombreuses et d’agressions violentes de la part des milices communautaristes sionistes.

Ginette Hess-Skandrani est une militante politique anticolonialiste et écologiste de la première heure (membre fondatrice des Verts) ; elle présente ici son autobiographie. La première impression qui se dégage de la lecture de ce livre est incontestablement la cohérence de cette grande dame qui n'a pas changé d'un iota tout au long d'une vie de lutte, de sacrifices et de combats pour la défense des opprimés.

Ginette Hess-Skandrani a été très tôt une authentique militante et a pris, très jeune, des risques importants en tant que porteuse de valise du FLN. Elle fut un soutien actif aux Kanaks et à leur lutte d'indépendance. Son combat le plus précieux, à ses yeux, demeure la lutte pour la libération du peuple palestinien du joug sioniste. C'est d'ailleurs cette lutte qui a été à la source de ses ennuis, sa réadhésion au parti des Verts lui ayant été refusée après ses positions antisionistes affirmées et assumées. Elle subira les agressions physiques des membres de la milice juive du Bétar et ne compte plus le nombre de menaces de mort reçues.

Malgré toutes ces embûches, elle n'abandonnera pas la lutte et poursuivra le combat avec fougue et détermination. C'est un exemple rare de courage et d'abnégation, certes difficile à égaler mais que l'on gagnerait tous à imiter. Ginette Hess-Skandrani mènera également une lutte anti-impérialiste exemplaire contre les guerres US en Irak, Libye, Syrie… se déplaçant sur le théâtre des conflits pour y rencontrer les populations et recueillir leur témoignage et leurs messages qu'elle répercutera partout et notamment en France. Son parcours exceptionnel lui fera rencontrer de grands noms de la résistance à l'impérialisme : Carlos, Arafat, Mandela, Kadhafi, Garaudy, Georges Habache... Enfin, Ginette a organisé des conférences internationales ayant eu un large écho.


 

JACQUES TOURTAUX : DE LA LECTURE MILITANTE A OFFRIR POUR LES FETES

Si vous voulez lire un livre écrit par un authentique militant, je vous invite à me contacter et là, vous lirez de la vraie presse militante.

Le vécu d'un militant anticolonialiste, d'un syndicaliste qui a fait ses preuves sur le terrain des luttes mais qui dérange tellement ceux qui devraient se réjouir qu'un militant autodidacte ait écrit des bouquins sur un vécu très dur mais qui, en cette période de fêtes, pourtant propice pour les cadeaux, ne vend pas un livre.

C'est honteux au regard du passé et du présent du militant qui a écrit ces livres contre le colonialisme et sur le Mouvement Ouvrier.

J'ajoute que ce militant, que je connais bien puisqu'il s'agit de moi-même, Jacques Tourtaux, le Sanglier Rouge, fait l'objet de graves menaces, donc, je ne répond plus au téléphone.

Si des personnes sont intéressées, qu'elles me contactent en MP ou par mail : jacques.tourtaux@orange.fr


 

HOURIA ZOHRA : PANNE...

 

Depuis le temps que j’essaie de dompter le mot

La plume reste muette et la page sans écho

Avril se retire, mai apparait les bras en muguet

Tout s’agite et remue, tu demeures subjugué.

Pourquoi traines-tu sans nulle hâte 

Muse béate ? Dans mon âme fébrile,

L’angoisse brouille l’envol du mot

Aptère, au goût banal et sans éclat,

 Le vent verbal trime et se débat

Inutilement !

L’azur demeure fermé, Belle sans amant.

N y a-t-il à rien à puiser dans ces nuits en loques 

Propices à tes labours dans mon champ en freloques ?

Viens je ne suis qu’un cadavre sans tes ressacs

Viens débarque ! Chevauchons nos nuits blanches

C’est dans leurs crinières  que notre chant se retranche…

  Hour Zo,le 02 mai 2014

https://www.facebook.com/houria.zohra


 

LE CRI DU COEUR DE HOURIA ZOHRA : Re...

 

Tant de Re accumulés sur le dos de nos années, mythe de

Sisyphe ou terre labourée

Qui sillons à peine ouverts dans son ventre frais

 Se font piétiner par cette conscience préfabriquée

Par nos retours au carcan  des idées reçues

Un tiraillement jusqu’ au sang jusqu’ au silence d’un cri

Tant de re qui me font rire de ce rire déchirure après coup

Le re repli le re religion  le re de toujours se remettre en question

Au nom d’une certaine pudeur ce re sale et inhibiteur

Le re réfractaire à l’amour, au rêve féminin traqué de tout part

Pourquoi nous -a –t-on appris à n’être autre qu’eux

Pourquoi nous a-t-on accoutrés dans ce re

Qui nous rouille et nous empêche d’être nous

Mes ailerons comme les seins de ma puberté

A peine ont-ils pointé le Moi qu’il fallait les rogner ras

Car le voile de la pudeur de la tradition était là

dans ma tête aux aguets

Notre féminité, inhibition, fragilité, infirmité

Et au fur et à mesure que l’il de la société s’agrandissait

Nos elles s’exilaient se déployaient dans nos îles, nos rêves secrets…

Le 17/05/2015

 

 

 
 
 

HOURIA ZOHRA : SI ELLE...

 
Houria Zohra a écrit un nouvel article : Si elle…

Le  si elle…  a plu

Comme un couperet

Toute sa pluie

A noyer mon aime

Dans le froid de l’incompris…

L’instant parti en « fut » «  mais »…

Le rebondir d’un trait passé

Dépassé, trépas ressuscité …

Écorchure dans l’émerveillement

Du tendre vert de la mousse

Venue estomper la laideur de la souche

Et du bol d’air bonheur dans nos voix…

Ce soir-là fut, à la fois, mystique et rieur

Le voilà pris dans les rets d’un vague

Déliquescence et émoussement…

Le 27/04/2015

 

https://www.facebook.com/houria.zohra


JE SUIS

Je suis

 

 

Je ne suis qu’une virgule entre les mots de tes doigts
Une parenthèse entre les lettres de ton coeur
Un point de suspension qui arrête ton souffle
Une exclamation entre tes majuscules

Je ne suis qu’une interrogation à la lisière de tes lèvres
Une interrogation aux voyelles de tes désirs
De tendres guillemets que contiennent tes ailes
Un point-virgule entre les syllabes de tes mains

Et quand tu n’es pas là
soustraite de tes mots
Soustraite de tes mains et déliés de tes rêves
Je ne suis qu’une ponctuation dénuée de sens.

 

Numéro du détenteur - 00049736  


*´¨ )
¸.•´¸.•´¨) ¸.•*¨)
©(¸.•´ (¸.•´ .•´ : (´¸.•*´¯`*•--> © Flo

 

Nouvelle url à partir du  28/04/2015

http://a-fleur-de-plume.eklablog.com/


POESIES DE LARMES ET DE COMBAT A CONSTANTINE AVEC LA PALESTINE

SOIRÉE PALESTINIENNE À «CONSTANTINE, CAPITALE DE LA CULTURE ARABE»

Poésie de larmes et de combat

Par
 
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
 
Des vers qui continueront à planer sur la villeDes vers qui continueront à planer sur la ville

Les Constantinois viennent de découvrir une autre dimension de la poésie arabe.

Il n'y a point de langue, aussi riche, belle et agréable que l'arabe pour décrire le mal, l'injustice, la guerre et l'intolérance vécus au quotidien par le peuple palestinien. Invité d'honneur à la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe», la Palestine à offert aux Constantinois une soirée inoubliable de poésie, sous le thème «La Poésie et la Terre», en présence de la ministre de la Culture Nadia Labidi. La ministre qui, après avoir souhaité la bienvenue aux hôtes de la capitale, les considérant comme des citoyens dans leur pays, a été séduite au même titre que le public par la magie des mots, la splendeur de la poésie et la sincérité des poètes. Zoheir Abou Chaib, Tahar Réadh, Issam Al Saâdi, Maya Abou Al Hayyat et Hala Al Chourouf, ont fasciné le public. Des poètes qui n'ont pas peur des mots, usent d'un lexique simple doué de sens, pour transmettre le message. Le message parfaitement saisi par l'assistance dont beaucoup n'ont pas pu retenir leurs larmes. C'est certainement Maya Abou Al Hayyat qui a su révolutionner cette soirée par son vocabulaire mesuré, défini et précis. Née au Liban en 1980, elle s'est très tôt intéressée aux enfants, d'ailleurs elle dirige une entreprise palestinienne du livre pour enfants. Dans sa poésie, elle ne cherche pas l'assemblage de belles paroles, mais l'assemblage d'idées avec une cohérence féerique contemporaine, pour dénoncer le crime et la guerre. D'une beauté éblouissante, elle n'a pas attiré que les regards mais a captivé les coeurs de tous les présents, pourtant elle est restée modeste et à l'écoute des personnes qui voulaient l'approcher. Cette poétesse parlera du rêve, de l'enfant, de l'amoureuse qui attend le retour de son bien-aimé, de la mère qui pleure son fils et de la violence qui ronge l'humanité. C'est sur le même élan que Hala Chourouf exprime l'hypocrisie des initiateurs des conflits, de la politique exercée par les dirigeants et de la misère des peuples. Qui aurait cru que la poésie n'est pas une arme? Elle est pourtant saignante et capable de casser toutes les injustices dans le monde. Zoheir Abou Chaib, Tahar Réadh, Issam Al Saâdi, étaient aussi capables par la force de leurs mots de dire combien serait belle la vie sans le mal incarné par des régimes pour qui la vie humaine n'a plus aucun sens. Les Constantinois qui viennent de découvrir une autre dimension de la poésie arabe, se souviendront longtemps des messages vifs d'un peuple qu'ils connaissent certainement mieux que d'autres.

http://www.lexpressiondz.com/culture/214996-poesie-de-larmes-et-de-combat.html

https://www.facebook.com/ikram.ghioua?fref=ufi&pnref=story


ABSENCE

ABSENCE

Il pleut, sur mes jours,
des éclairs de tristesse,
ton absence me blesse...

Mes nuits sont le séjour
du froid et du silence,
ta présence me manque...
Mes mains cherchent ton corps
pour le toucher encore...

Dans mes rêves, tu t’approches...
Mais quand tu es tout proche,
le vent met la pagaille...
Comme un fétu de paille,
tu t’envoles et t’éloignes,
empêchant que je soigne
ce mal qui est en moi,
ce grand besoin de toi !

Pour calmer cet émoi,
Pour qu’à nouveau chatoient
les couleurs de ma vie...
Pour apaiser l’envie
qui toujours me tenaille,
de ton regard canaille,
des caresses de tes mains,
de ton corps sur le mien...
Je t’en supplie, reviens !

Fais de mes lendemains,
des orgies de tendresse,
d’amour et d’allégresse...
Illumine mes nuits
du feu de ta passion
et de tes effusions
qui me laissent éblouie,
car toujours tu séduis
mon corps et mon esprit !

Chantal Fruit