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IMRAN KHAN EXIGE DE NOUVELLES ELECTIONS ET MENACE DE MARCHER SUR ISLAMABAB

Par Le 22/04/2022

Khan réclame de nouvelles élections et menace de marcher sur Islamabad

 Depuis 6 heures  22 avril 2022

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 Article traduit - Monde islamique - Pakistan

 

 

Rédaction du site

Le Premier ministre pakistanais déchu, Imran Khan, a exigé le jeudi 21 avril de nouvelles élections dans un contexte de troubles politiques après la prise de fonction d’un nouveau gouvernement qu’il a averti devoir faire face à un énorme défi pour relancer une économie en difficulté.

Khan et ses plus de 100 législateurs de la chambre basse du parlement ont démissionné après avoir perdu un vote de confiance incité par une opposition unie, qui l’a accusé de mauvaise gestion de l’économie, de la gouvernance et des relations extérieures.

« Quiconque a commis une erreur, il n’y a qu’un seul moyen de la corriger qui consiste à organiser des élections le plus tôt possible », a déclaré M. Khan lors d’un grand rassemblement de dizaines de milliers de personnes dans la ville orientale de Lahore, le troisième plus grand rassemblement public depuis qu’il a perdu le pouvoir, selon l’agence Reuters.

Khan a demandé à ses partisans d’être prêts pour répondre à son appel de marcher jusqu’à Islamabad si sa demande de convoquer de nouvelles élections était retardée. « Attendez mon appel, » dit-il.

M. Khan, a accusé les États-Unis d’être à l’origine de sa chute, en raison des choix économiques qu’il a préconisés, notamment un rapprochement avec la Chine et la Russie. L’ex-Premier ministre a aussi refusé de condamner l’opération russe en Ukraine et refusé aussi de cesser les importations depuis la Russie.
« Nous voulions apporter du pétrole avec une remise de 30% de la Russie », a déclaré Khan, qui était à Moscou le jour où la Russie a attaqué l’Ukraine, ajoutant que ses plans prévoyaient également d’acheter du blé et du gaz.
Khan assure avoir reçu un avertissement de la part de Washington lorsqu’il s’est rendu à Moscou.

Source: Agence

https://french.almanar.com.lb/2313423

  

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DESTITUTION D'IMRAN KHAN : LA DEMOCRATIE PAKISTANAISE N'EN SORT PAS VICTORIEUSE

Par Le 20/04/2022

Destitution d’Imran Khan: la démocratie pakistanaise n’en sort pas victorieuse

 

19 Avr 2022

  

Après plusieurs semaines mouvementées, le Premier ministre du Pakistan, Imran Khan, a finalement été destitué par une motion de défiance. Que lui reprochait-on? Les États-Unis sont-ils impliqués? Le Pakistan va-t-il devenir plus stable à présent? L’analyse de Saqib Sheikh. (IGA)

Le 10 avril, Imran Khan, joueur de cricket devenu homme politique, a été démis de ses fonctions de Premier ministre lors d’un vote de défiance au Parlement pakistanais, par une faible marge de 174 voix sur les 342 membres de l’organe législatif.

Ce vote est intervenu après une semaine mouvementée au cours de laquelle la Cour suprême du Pakistan a jugé inconstitutionnelle la tentative du vice-président du Parlement, membre du parti de Khan, de bloquer la motion de défiance.

Khan est le premier Premier ministre à être destitué de cette manière par le Parlement. Mais sa destitution s’inscrit dans la tradition. Plus de 19 Premiers ministres n’ont pas terminé leur mandat au Pakistan.

Les partisans de l’opposition et la plupart des médias internationaux présentent la destitution de Khan comme une victoire pour la démocratie et l’État de droit. En réalité, cette action est susceptible d’avoir des effets délétères sur la fragile démocratie pakistanaise, des effets qui seront plus apparents dans les mois et les années à venir.

Qui est Khan ?

Imran Khan était déjà une célébrité nationale au Pakistan avant d’entrer en politique en 1996. Il avait mené une carrière glamour de vingt-ans dans le cricket, carrière qui s’est terminée par la première victoire du Pakistan à la Coupe du Monde de cricket, alors que Khan était capitaine.

Khan a passé les 15 années suivantes en marge de la scène politique pakistanaise, avant d’émerger comme une troisième et puissante force politique en 2011. Son parti, le Tehreek-e-Insaaf, est devenu une entité électorale crédible en compétition avec les deux principaux partis, le PPP et le PMLN, tous deux dirigés de manière dynastique et dominés par des membres féodaux.

Khan est connu pour sa politique de rue populiste, sa rhétorique anticorruption et ses messages publics à tonalité islamique. Il a critiqué de manière tranchante l’implication du Pakistan dans la guerre US contre le terrorisme et l’occupation de l’Afghanistan. Il a régulièrement tenu des rassemblements condamnant les frappes de drones par le gouvernement Obama dans les zones tribales du Pakistan comme une violation de la souveraineté et des droits humains.

En 2018, Khan a accédé au poste de Premier ministre après que son parti a formé un gouvernement de coalition lors d’une élection contestée par l’opposition comme ayant été truquée. La réalité est qu’aucun gouvernement civil ne peut prendre le pouvoir dans le pays sans la main active de l’establishment militaire et du renseignement pakistanais, l’institution la plus puissante du pays.

Mission improbable

Dès son arrivée au pouvoir, Khan a été confronté à une campagne de délégitimation sans précédent dans la presse occidentale qui l’accusait d’être imprévisible et à la botte des militaires.

Affirmant qu’il allait inaugurer une ère progressiste dans un « nouveau Pakistan », Khan a été confronté à une série de défis sans précédent au cours de ses trois ans et demi de mandat. Sa propre inexpérience, un gouvernement de coalition faible, une opposition farouche et une corruption systémique bien ancrée ont fait que ses chances de tenir ses nobles promesses de campagne étaient minces dès le départ.

Le problème le plus immédiat était la crise monétaire, les réserves en devises du Pakistan ayant été tellement épuisées que Khan a été contraint de faire appel à des États alliés et au FMI pour obtenir des ressources destinées à stabiliser l’économie du pays.

Sur le plan politique, son mandat a été mitigé. Le gouvernement de Khan a mis en place des programmes indispensables en matière d’aide sociale et d’environnement. Sa réponse mesurée à la pandémie a par ailleurs été saluée par la communauté internationale. Mais il a été critiqué pour avoir réprimé la liberté de la presse, pour certains choix ministériels, ainsi que pour son silence sur la persécution des Ouïgours en Chine.

L’incapacité à juguler l’inflation rapide et la hausse des prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité, un phénomène mondial, mais particulièrement aigu au Pakistan, est l’élément sur lequel la coalition des partis d’opposition s’est appuyée à la fin de l’année dernière pour lancer sa campagne de destitution contre M. Khan.

Changement de régime made in USA ?

Le spectre des relations avec les États-Unis plane sur la politique pakistanaise. À l’approche du scrutin, fin mars, Khan a annoncé lors d’un rassemblement public qu’une main étrangère était à l’origine de la campagne de l’opposition. Il a affirmé que l’administration Biden menaçait directement le Pakistan de conséquences désastreuses si le vote de défiance n’était pas adopté.

Il a évoqué une réunion avec le secrétaire d’État adjoint aux affaires d’Asie centrale et du Sud, Donald Lu. Réunion au cours de laquelle cette menace a été communiquée à son gouvernement par voie officielle. Les partisans de Khan mentionnent aussi à l’ambassade étasunienne une série de réunions auxquelles ont participé des membres du parti Khan ayant fait défection peu après l’annonce du vote de défiance. Ce qui constitue une preuve supplémentaire de conspiration, conspiration que le gouvernement Biden nie et que l’opposition réfute.

Khan entretenait des relations très amicales avec le gouvernement Trump. Le bureau de Biden ne s’est pas montré aussi accommodant. Il n’a même pas échangé un coup de fil avec le Premier ministre pakistanais. Les relations sont restées glaciales, même lorsque les États-Unis se sont retirés d’Afghanistan.

Khan a effectué une visite inopportune en Russie afin de rencontrer Poutine; c’était la veille du lancement de l’invasion de l’Ukraine. Selon Khan, cette visite et les efforts précédents de son gouvernement pour initier une politique étrangère en dehors de l’orbite US ont tellement irrité le gouvernement Biden que ce dernier a exercé des pressions diplomatiques pour garantir le vote de défiance. En arrière-plan, l’establishment militaire pakistanais semble avoir pris ses distances avec Khan et tente de sauver sa relation stratégique avec les États-Unis.

Il est difficile de prouver une conspiration aussi poussée, mais la possibilité d’une ingérence étrangère ne peut être écartée. Les États-Unis s’impliquent depuis longtemps dans les affaires intérieures du Pakistan, qu’il s’agisse du soutien constant apporté à ses généraux militaires, des frappes de drones dans ses zones tribales ou de l’opération Abbottabad. On pense notamment que les États-Unis ont soutenu activement le mouvement d’opposition au Premier ministre Zulfiqar Ali Bhutto, pourtant très populaire, ce qui a conduit à sa destitution par l’armée en 1977 et à son exécution.

Un avenir incertain

Bien que Khan ne soit plus Premier ministre, son récit d’une conspiration étrangère semble avoir trouvé un écho auprès d’une grande partie de l’opinion publique. Et la base qui le soutient ne cesse de croître. Désormais aux commandes, l’opposition est confrontée à la tâche peu enviable de stabiliser le navire économique du Pakistan tout en étant accusée par Khan d’être un « gouvernement importé ».

Plutôt que ce statu quo déstabilisateur, il aurait été préférable pour la démocratie pakistanaise que Khan termine son mandat de Premier ministre avant sa fin prévue en octobre 2023. Le peuple aurait pu ensuite déterminer son sort lors d’une élection générale. La confiance fondamentale dans la continuité du processus démocratique aurait au moins pu être établie.

Son éviction sous le prétexte peu convaincant de mauvaises performances économiques est un nouveau coup bas. De plus, elle signifie que les futurs dirigeants seront toujours sur un terrain glissant, à la merci d’un renversement par une constellation de forces, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, comme cela a été le cas dans l’histoire du Pakistan. Qui plus est, la dynamique fragmentée de la représentation des partis politiques pakistanais signifie qu’il est peu probable qu’à l’avenir, un parti, que ce soit le parti de Khan ou ses rivaux, soit en mesure de former une majorité parlementaire forte, sauf en cas de lourdes manipulations. On peut donc s’attendre à des coalitions précaires dirigées par des leaders qui risquent constamment d’être écartés.

Les accords politiques conclus dans les coulisses ont remplacé les choix des citoyens et ont réduit les élections à une insignifiance parlementaire. La motion de censure, plutôt que de permettre le contrôle de représentants non performants, ne fait qu’affaiblir la démocratie pakistanaise.

 

Source originale: Counter Punch

Traduit de l’anglais par GL pour Investig’Action

Photo: Jolanda Flubacher (CC BY-NC-SA 2.0)

https://www.investigaction.net/fr/destitution-dimran-khan-la-democratie-pakistanaise-nen-sort-pas-victorieuse/

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DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE DU PAKISTAN SUR LA SITUATION ACTUELLE AU PAKISTAN

Par Le 18/04/2022

18 Avril 2022

Déclaration du Parti communiste du Pakistan sur la situation actuelle au Pakistan
18/04/22 3:47 PM
 Pakistan, Parti communiste du Pakistan En Asie Partis communistes et ouvriers
La nouvelle configuration au Pakistan a été établie avec la façade parlementaire démocratique qui a mis fin sans cérémonie au gouvernement d'Imran. Mais la crise politique est loin d'être terminée. Le gouvernement Shehbaz a annoncé la somme dérisoire - mais insaisissable - de 25 000 RS comme salaire minimum pour les ouvriers. Cette augmentation délirante fait pâle figure face à l'inflation effrénée à laquelle le citoyen moyen du Pakistan est confronté quotidiennement. Même ceux qui ont un revenu moyen de 50 000 roupies par mois ont du mal à joindre les deux bouts face à la hausse vertigineuse des prix des produits de base quotidiens. Dans ces circonstances, il est impossible de contrôler l'inflation galopante, et encore moins d'enrayer sa montée en flèche. La mise en œuvre de la politique salariale au Pakistan est un rêve qui ne s'est jamais réalisé ; même les organisations sous contrôle gouvernemental ou semi-gouvernemental ont défié sa mise en œuvre. Pour ces violations flagrantes et ces tactiques dilatoires, leurs propriétaires et patrons n'ont jamais été pris à partie en l'absence de lois du travail efficaces. Seule une lutte organisée par la classe ouvrière et syndicale peut conduire au respect du salaire minimum dans la lettre et l'esprit.

L'économie du pays a été livrée au FMI alors que le Pakistan est assiégé par des crises qui le rongent. Comment une telle situation peut-elle laisser espérer le moindre soulagement pour l'homme du peuple ? La crise économique a toujours généré un effet domino. Elle a engendré des troubles politiques et, par conséquent, leur effet cumulatif donne naissance à l'État en crise.

Après la réunion du Politburo du PCP, qui a donné lieu à des discussions approfondies et franches sur la situation actuelle au Pakistan, le secrétaire général du parti, Imdad Kazi, a publié un communiqué de presse indiquant que le conflit entre les éléments de la classe dirigeante a conduit le pays au bord du précipice de l'anarchie et de la désintégration qui en résulte, sous la dictée et la planification stratégique des impérialistes mondiaux. Les généraux militaires ont transformé le pays en un État client et parasite qui a perdu sa souveraineté. Ces généraux ont récolté leurs dividendes sous la forme de richesses familiales, d'empires industriels et d'un style de vie luxueux en Europe et en Amérique. La politique sacrée du service public et les politiciens désintéressés avec la vision des hommes d'État - dont le seul but est de travailler pour le progrès et la prospérité du peuple - n'ont jamais été autorisés à prendre racine et à se développer. Ils ont été brutalement torturés à mort dans les forts de Kuli, Attock et autres. Ceux qui ont survécu à la torture et à la persécution ont été rendus mentalement paralysés et incapables. Les autres ont été contraints de vivre en exil à l'étranger. Même l'épée de l'Establishment civil et militaire est tombée sur le cou de ses protégés qui ont osé s'affirmer d'une manière ou d'une autre.

L'interdiction des syndicats d'étudiants a mis fin au processus de formation d'une direction politique et de travailleurs expérimentés et populaires. Cela a créé les conditions dans lesquelles le protégé de l'establishment, Imran Khan, a capitalisé sur le conflit entre les détenus du GHQ et s'est rebellé contre la section "au pouvoir" de l'establishment de la sécurité. Imran mise sur la conscience transmise par les forces de gauche contre l'impérialisme occidental et américain et utilise les sentiments anti-impérialistes à son avantage. Alors qu'il était au pouvoir, il a confié la gestion d'importantes organisations et institutions financières et économiques à des citoyens pakistanais-américains non élus au lieu de représentants élus, ce qui a eu pour effet de perturber l'économie du pays. Le résultat a été que le pays s'est retrouvé dans le piège de la dette du FMI et qu'il est devenu possible qu'il y reste pour de nombreuses décennies à venir.
Le conflit généré par la nomination du nouveau COAS a fait perdre le gouvernement à Imran Khan, qui se trouve maintenant sur la vague de sentiments anti-américains de la population pakistanaise.

source : http://www.solidnet.org/article/CP-of-Pakistan-Statement-of-Politburo-on-current-situation-in-Pakistan/

Tag(s) : #Pakistan#Communiste

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PAKISTAN : LES RAISONS QUI ONT POUSSE LES ETATS-UNIS A SE DEBARRASSER D'IMRAN KHAN

Par Le 14/04/2022

Les raisons qui ont poussé les Etats-Unis à se débarrasser d’Imran Khan

Les raisons qui ont poussé les Etats-Unis à se débarrasser d’Imran Khan

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Par Samer Zoughaib

Les Etats-Unis sont à l’origine du coup d’Etat constitutionnel qui a renversé l’ex-Premier ministre pakistanais, Imran Khan, et son remplacement par Shehbaz Sharif.

Figure charismatique et populaire, l’ancienne star internationale de cricket, Imran Khan, devenu Premier ministre d’un pays de 220 millions d’habitants, doté de l’arme nucléaire, a été renversé à l’issue d’une crise constitutionnelle qui a duré une semaine.

Avant d’être évincé du pouvoir, dimanche 10 avril, par une motion de censure au Parlement, Imran Khan a clairement désigné les coupables : les Etats-Unis.

Imran Khan, avait survécu à une première tentative de l’opposition de le renverser, avait dissous le Parlement et convoqué de nouvelles élections législatives pour donner au peuple la possibilité de se prononcer. Mais c’était sans compter sur les leviers dont disposent les Etats-Unis et leurs alliés dans le système politique pakistanais. La Cour suprême a invalidé la décision de dissolution de l’Assemblée et autorisé le vote sur une motion de censure dont les résultats étaient connus d’avance en raison de l’éclatement de la coalition dirigée par Imran Khan et la défection d’une dizaine de députés de son parti Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI, Mouvement du Pakistan pour la justice).

La coalition qui soutenait Imran Khan n’a pas éclaté de son propre chef. Les alliés de l’ex-Premier ministre l’ont quitté sur injonction des Etats-Unis qui ont multiplié ces derniers mois les signes de mécontentement contre le leader pakistanais en raison de son indépendance et de ses choix en politique étrangère.

La petite phrase d’un diplomate américain

Dans une adresse à la nation diffusée à la télévision, Imran Khan avait clairement accusé Washington de chercher à le renverser. Il faisait allusion à une lettre de l'ambassadeur du Pakistan à Washington, dans laquelle le diplomate rapportait une conversation, enregistrée, avec un haut responsable américain, qui estimait que les relations seraient meilleures si le Premier ministre quittait ses fonctions. 

« Ils disent que notre colère s'évanouira si Imran Khan perd ce vote de censure », a dit le leader pakistanais.

Le nom de ce « responsable américain » est désormais connu. Il s’agit de Donald Lu, chef du desk Asie du Sud au département d’État américain, selon India Today.

Donald Lu aurait averti le représentant du Pakistan aux États-Unis, Asad Majeed, qu’il y aurait des implications si le Premier ministre pakistanais survivait au vote de défiance à l’Assemblée nationale.

La petite phrase du diplomate américain a été entendue par les amis et les agents des Américains au Pakistan, qui ont imaginé le scénario de renversement du Premier ministre par le biais d’un coup d’Etat constitutionnel.

Le « changement de régime » est une constante de la politique de Washington, qui déploie toute une série d’outils allant des « révolutions de couleurs » (Géorgie, Ukraine...), au coup d’Etat judiciaire (Contre Lula au Brésil), en passant par les putschs militaires et les guerres civiles, pour se débarrasser des dirigeants qui ne leur conviennent pas, même s’ils ont été élus démocratiquement.    

Imran Khan a été évincé en raison de l’impulsion indépendante qu’il a donnée à la politique étrangère de son pays, loin de l’alignement aveugle sur la politique des Etats-Unis.

Un partenariat géostratégique avec la Chine

Il a développé un partenariat géostratégique avec la Chine, à un moment où Washington s’est lancé dans une confrontation multiforme avec Pékin, en passe de devenir la première puissance économique mondiale.  

La Chine développe d’importantes infrastructures portuaires à Gwadar, dans le Sud-Ouest du Pakistan à la frontière avec l’Iran. Ces projets gigantesques s’intègrent dans la stratégie de nouveau corridor sino-pakistanais CPEC par l’Himalaya et des « Nouvelles Routes de la Soie » qui consistent à maîtriser les itinéraires terrestres et maritimes entre l’Asie orientale, le Proche-Orient et l’Europe.

Les Américains ont d’autres raisons qui les ont poussés à se débarrasser d’Imran Khan. Ils le tiennent en partie responsable de leur humiliante défaite en Afghanistan à cause de son refus de d’impliquer activement l’armée et les forces de sécurité pakistanaises dans la guerre contre les Talibans afghans.

Pour Imran Khan, les Etats-Unis étaient une puissance d’occupation en Afghanistan et c’était à eux de gérer la situation qu’ils ont créée dans ce pays.

Ces dernières années, l’ancien Premier ministre pakistanais était souvent à l’opposé des choix américains en politique étrangère. Il a ainsi refusé de faire partie de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite au Yémen, s’est abstenu de contribuer à l’isolement de l’Iran et s’est tenu à l’écart du processus de normalisation des relations avec « Israël », entamé par des pays arabes avec l’encouragement des Etats-Unis.

Le mécontentement américain s’était manifesté par le refus du président Joe Biden d’avoir une conversation téléphonique avec le Premier ministre pakistanais, depuis son entrée à la Maison Blanche.    

La goutte qui a fait déborder le vase a été le refus ferme d’Imran Khan de s‘aligner sur la décision des Occidentaux de sanctionner la Russie en raison de la guerre d’Ukraine,

Au lieu de cela, l’ex-Premier ministre du Pakistan s’est rendu à Moscou le jour du début de la guerre, le 24 février, et s’est affiché en compagnie du président Vladimir Poutine au Kremlin. 

Devant les critiques occidentales, Imran Khan a défendu cette visite. « Même les dirigeants européens sont allés en Russie, mais on demande au Pakistan en particulier ‘Pourquoi y êtes-vous allé ?’, comme si nous étions leurs serviteurs », a-t-il martelé. 

Ces derniers mois, Imran Khan avait rappelé les « sacrifices » demandés au Pakistan pour se joindre à la « guerre contre le terrorisme » lancée par les Etats-Unis au lendemain des attentats du 11 Septembre, et qui selon lui n'apportent ni reconnaissance ou récompense, il a demandé : « Est-ce que quelqu'un a dit ‘merci Pakistan’ pour ce que nous avons fait? », s’est-il interrogé.

Alors que la crise politique était à son pic au Pakistan, Imran Khan a révélé que l’une des principales raisons de la colère des Etats-Unis contre lui est son refus d’établir des bases militaires américaines dans son pays.

Même si les médias occidentaux et les élites politiques pakistanaises pro-américaines tentent de donner à la crise au Pakistan une dimension interne, notamment liée à la gestion économique de l’ancien Premier ministre, il ne fait aucun doute que Imran Khan a été évincé en raison de sa volonté d’avoir une politique étrangère centrée sur les intérêts stratégique de son pays, et non pas sur les desideratas américains.

https://french.alahednews.com.lb/43707/324

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PAKISTAN : LE NOUVEAU GOUVERNEMENT ATTACHE UNE GRANDE IMPORTANCE AU DEVELOPPEMENT DES RELATIONS SINO-PAKISTANAISES

Par Le 13/04/2022

Pakistan : le nouveau gouvernement attache une grande importance au développement des relations sino-pakistanaises (PM)

 Depuis 50 minutes  13 avril 2022

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 Monde islamique - Pakistan

 

Le nouveau gouvernement pakistanais attache une grande importance à l’intensification de ses relations avec la Chine, a déclaré mardi le Premier ministre pakistanais Shahbaz Sharif.

M. Sharif, élu lundi en tant que 23e Premier ministre du pays et ayant prêté serment le même jour, a tenu cet engagement lors d’une rencontre avec Pang Chunxue, chargée d’affaires de l’ambassade de Chine au Pakistan, à la résidence du Premier ministre à Islamabad.

Le chef du gouvernement pakistanais a fait savoir que l’amitié inébranlable entre Islamabad et Beijing était profondément ancrée dans les cœurs des peuples des deux pays, ajoutant que le Pakistan considérait la Chine comme son meilleur ami et chérissait l’amitié traditionnelle avec le peuple chinois.

Le Pakistan et la Chine se soutiennent mutuellement et ont mené une coopération mutuellement bénéfique, donnant un excellent exemple en matière de relations entre pays différents, a évoqué M. Sharif.

Il a dit apprécier les progrès continus enregistrés par le Couloir économique sino-pakistanais (CPEC), projet phare de l’Initiative la Ceinture et la Route (ICR) proposée par la Chine, ainsi que son importance pour le développement économique et la prospérité du Pakistan.

Shahbaz Sharif a dit que son gouvernement était prêt à consolider davantage la coopération bilatérale dans les domaines de l’agriculture, de la science et de la technologie, de l’éducation et de la réduction de la pauvreté, ainsi qu’à faire progresser la construction du CPEC avec une vigueur et une efficacité plus grandes afin que les deux pays et leurs peuples en bénéficient davantage.

A cette occasion, Mme Pang a fait savoir que la Chine et le Pakistan étaient des partenaires de coopération stratégique à toute épreuve bénéficiant de relations sans faille.

La Chine espère travailler étroitement avec le nouveau gouvernement pakistanais afin d’entretenir l’amitié traditionnelle, renforcer les échanges stratégiques, faire progresser la construction du CPEC et forger une communauté de destin sino-pakistanaise dans la nouvelle ère, a-t-elle ajouté.

Source: French.xinhuanet.com

https://french.almanar.com.lb/2305767

   

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PAKISTAN : LE RENVERSEMENT DU PREMIER MINISTRE IMRAN KHAN PAR LA « DEMOCRATIE AMERICAINE »

Par Le 12/04/2022

Pakistan: les États-Unis paieront cher le renversement du Premier ministre Imran Khan

Pakistan: les États-Unis paieront cher le renversement du Premier ministre Imran Khan

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Par AlAhed avec PressTV

Les États-Unis paieront cher le renversement du Premier ministre pakistanais Imran Khan, ce dernier ayant refusé de concéder aux demandes de Washington à savoir la création d’une base US dans le pays, la lutte contre les talibans et la normalisation des relations avec «Israël».

Publiant une note sur le rôle de Washington dans le renversement du gouvernement pakistanais dans son numéro du 11 avril, le journal arabe en ligne Rai al-Youm affirme que le président américain a temporairement pu se venger d’Imran Khan, mais risque de payer le prix fort.

Les tensions politiques au Pakistan, qui ont éclaté après la rencontre du Premier ministre Imran Khan avec le président russe Vladimir Poutine, ont culminé samedi soir, 9 avril, le Parlement pakistanais ayant tenu dans la nuit une session pour examiner la reconduction d’Imran Khan, qui occupait le poste de Premier ministre.

Au début de la motion de censure contre Imran Khan, le président du Parlement pakistanais a démissionné, et finalement le lendemain matin, dimanche 10 avril, les membres du Parlement pakistanais ont voté la défiance contre Imran Khan avec 174 voix et l’ont démis de son poste.

Le renversement d’Imran Khan par la «démocratie américaine»

A cet égard le rédacteur en chef du journal Rai al-Youm, Abdel Bari Atwan, indique que le président américain Joe Biden a réussi à évincer à la manière de la «démocratie américaine», le Premier ministre pakistanais Imran Khan par un vote de censure de deux voix majoritaires seulement au Parlement tout en créant une scission au sein de son parti.

Et de noter que Biden a stipendié quelques-uns des douze députés et a soutenu le bloc d’opposition dirigé par Shahbaz Sharif, frère du grand corrompu Nawaz Sharif.

Ce dernier a été reconnu coupable de corruption et de blanchiment d’argent et n’a été libéré qu’en raison de la détérioration de sa condition physique.

Les raisons pour lesquelles Washington se venge d’Imran Khan

Les plus «grands péchés» qu’ait commis Imran Khan aux yeux de Biden qui ne l’a jamais contacté depuis son entrée à la Maison Blanche, est de lutter contre la corruption, de soutenir la résistance talibane contre l’occupation américaine de l’Afghanistan, de renforcer les liens politiques et économiques avec la Chine, mais aussi de refuser de condamner l’opération militaire russe en Ukraine, a noté Rai al-Youm.

Plus important encore, ajoute le journal, Imran Khan a résisté aux fortes pressions américaines pour normaliser les relations avec «Israël» et a en revanche renforcé les liens avec l’axe de la Résistance et rejeté une demande d’envoi de troupes pour participer à la guerre yéménite sous la coalition saoudo-émiratie.

Imran Khan est allé jusqu’à dévoiler les crimes et les actes racistes commis par l’entité sioniste et auxquels il a été exposé pendant ses années d’études à l’Université d’Oxford.

Et de poursuivre qu’à la tête du parti Tehreek-e-Insaf, Imran a réussi à remporter les élections de 2018 et à former un gouvernement de coalition se donnant pour mot d’ordre le changement pour un nouveau Pakistan.

Abandonner le jet privé présidentiel, refuser de rester au palais présidentiel et licencier ses 500 domestiques, cuisiniers pour réduire les frais, font partie de ses premières décisions.

Différend entre l’armée et Imran Khan

Imran Khan reconnaît avoir été aidé et soutenu par l’armée et les agences de sécurité au début de son mandat, mais pourquoi devrait-il en avoir honte, s’interroge Rai al-Youm en expliquant qu’il s’agit d’une armée pakistanaise, pas américaine ou chinoise, qui détient le principal pouvoir dans le pays.

Le divorce entre Imran Khan et l’armée a eu lieu lorsqu’il s’est opposé à certains de ses généraux et n’a pas permis l’établissement de bases américaines, refusant ainsi d’être une marionnette entre les mains de Washington ; il y va de son honneur.

La revanche de Washington sur Imran Khan a commencé sous Trump

La guerre américaine contre Imran Khan a commencé dans les dernières années de l’administration de l’ancien président Donald Trump puisqu’il a refusé d’utiliser les capacités militaires et sécuritaires du Pakistan pour combattre les talibans en Afghanistan et sauver l’occupant américain dans le pays.

D’où l’arrêt de l’aide annuelle américaine d’une valeur d’environ trois milliards de dollars et l’incitation des mouvements séparatistes majeurs au Pakistan à soutenir les activités militaires des États-Unis et pire l’activation du groupe terroriste Daech au Pakistan.

La conspiration de Washington contre le Pakistan est vouée à l’échec

Face à la résistance du peuple pakistanais, la conspiration américaine pour détruire le Pakistan et y créer un chaos sanglant, même si elle se réalise, conduira à une grande défaite, indique Rai al-Youm qui n’écarte pas un éventuel plan d’assassinat d’Imran Khan, comme ce fut le cas de Zulfikar Ali Bhutto qui a été condamné à mort après un coup d’État militaire dirigé par le général Zia-ul-Haq, lui-même tué lors de l’explosion d’une bombe en 1988.

https://french.alahednews.com.lb/43679/341

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PAKISTAN : IRAN-CHINE-RUSSIE VISES. LES DESSOUS DE LA LIQUIDATION DU PREMIER MINISTRE IMRAN KHAN

Par Le 10/04/2022

Iran-Chine-Russie visés 

Sunday, 10 April 2022 6:29 PM  [ Last Update: Sunday, 10 April 2022 6:29 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan. (Photo d'archives)

Le Pakistan fait traditionnellement partie du bloc américain, mais le gouvernement d’Imran Khan a emprunté une voie différente en raison de ses politiques destinées à attirer les investissements étrangers.

Les Indiens, quant à eux, ont cherché à limiter les Chinois et à entraver le projet de la nouvelle Route de la Soie en faveur des États-Unis, en créant un conflit stratégique dans le détroit de Malacca.

Dans cette conjoncture, le Pakistan a volé au secours de la Chine ; en investissant 40 milliards de dollars pour la construction d’un trajet reliant Kachgar au port de Gwadar, Islamabad a contourné non seulement la barrière indienne, mais aussi réduit de 6 000 kilomètres l’itinéraire de transfert des marchandises. Le coup de main important qu’a prêté le Pakistan à la Chine n’a pas plu aux États-Unis.

Lire aussi: Pakistan : un coup d’État militaire est-il probable ?

Le fait que la Chine aura désormais un accès facile à l’océan Indien constituera un important avantage pour Pékin face aux États-Unis.

Le faux pas d'Imran Khan?

Le faux pas d’Imran Khan ?

Imran Khan, un homme qui voulait définir les politiques indépendantes pour le Pakistan, a très mal cédé le jeu à son adversaire.

Pourquoi le gouvernement d’Imran Khan a chuté ?

Imran Khan pensait que plus il faisait pression sur les États-Unis, plus ces derniers lui feraient des concessions ; par exemple, sous le mandat d’Imran Khan, la présence militaire américaine au Pakistan a fortement diminué et les sorties des drones et des avions de combat américains, qui passaient auparavant à plus de 400 cas par an, ont été réduites à moins de 20 cas par an.

Lire aussi: A quoi rime un sommet Iran-Russie-Chine sur l’Afghanistan ?

Sous le mandat d’Imran Khan, la présence militaire américaine s’est limitée aux bases Shahbaz et Quetta, qui sont utilisées uniquement à des fins de lutte contre les stupéfiants, alors que les États-Unis contrôlaient auparavant la base Shamsi et presque tout le ciel pakistanais. Cela a sensibilisé l’armée pakistanaise aux décisions et politiques d’Imran Khan. En effet, le fort attachement de l’armée pakistanaise aux États-Unis a abouti à ce que le gouvernement d’Imran Khan soit encerclé petit à petit par les opposants.

Lire aussi: Les USA n’auront pas leur base au Pakistan pour contrer la chine

La visite d’Imran Khan à Moscou, aux premiers jours de l’opération militaire russe en Ukraine, fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Pakistan: un putsch anti-Gwadar

Pakistan : un putsch anti-Gwadar

" Les États-Unis ont puni le Premier ministre pakistanais pour n’avoir pas annulé sa visite à Moscou."

Un projet de déstabilisation chez les voisins de l’Est

Malgré toutes ses erreurs politiques, Imran Khan aurait pu renforcer la stabilité dans la région. Naturellement, les Américains ne veulent pas que leurs deux puissants rivaux (l’Iran et la Chine) complètent un corridor stratégique et qu’ils excluent ainsi Washington des équations de la région.

Lire aussi: Les USA réclament la tête d’Imran Khan et celle de la Chine

En plus, toute instabilité au Pakistan pourrait se propager vers son voisin du nord, c’est-à-dire l’Afghanistan ; ce qui risque de nuire à Téhéran, à Moscou et à Pékin. C’est bien dans ce cadre que peuvent s’expliquer les récents agissements du groupe terroriste « Front de libération du Baloutchistan ».

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/10/680093/Pakistan-Imran-Khan-USA-Chine-Inde-Iran-

Dans Pakistan

PAKISTAN : LES SIX "FAUTES LOURDES" D'IMRAN KHAN !!

Par Le 04/04/2022

Pakistan : un coup d’État militaire est-il probable ?

Monday, 04 April 2022 1:04 PM  [ Last Update: Monday, 04 April 2022 1:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pourquoi les USA veulent éliminer Imran Khan?(illustration)

Cette première manche que l'homme fort d'Islamabad a remporté contre l'axe US/GB et qui l'a conduit jusqu'à prendre le risque de dissoudre le Parlement et de s'écarter du pouvoir, pousse n'importe quel observateur à se poser la question suivante: quels ont été les péchés de Khan qui ont provoqué un ire aussi radicale des Américains dont l'ambassade aurait même menace le PM pakistanais de mort? Voici listés les six « péchés » commis par Imran Khan lesquels ont incité l'Amérique et ses alliés à comploter pour le renverser ? Il est vrai que le Premier ministre pakistanais l'a échappé belle au complot américain même si ce lundi certaines sources affirment qu'il se pourrait que l'opposition néolibérale puisse reformer le Parlement en allant frapper à la porte de la cour suprême. C'est connu, la conspiration américaine ne s'arrête jamais là où elle est bloquée et l'Amérique pourrait quand même être tentée par un coup d'État militaire, l'armée pakistanaise ayant déjà mené quatre coups d'État depuis la fondation du Pakistan, la plupart sinon tous, avec un arrangement américain. Mais est-ce que le peuple se tiendra dans la tranchée d’Imran Khan pour le protéger ? 

Imran Khan a commis six péchés majeurs que les États-Unis ne peuvent pas pardonner et qui les ont poussés à conspirer pour le renverser : le premier péché est son refus absolu de cesser de soutenir les talibans afghans, accentuant ainsi la défaite des États-Unis en Afghanistan.

Pakistan: le coup d’État US capoté

Pakistan: le coup d’État US capoté

Les USA n’auront pas leur base au Pakistan pour contrer la chine.

Le deuxième est qu’il a pris le parti de la Chine, rejoint son initiative « Ceinture et Route », et signé avec elle un traité de coopération économique, d'une valeur initiale d'environ 62 milliards de dollars.

Chine: l'armée pakistanaise coupe les ponts avec les USA

Le troisième vient de son soutien à l'opération militaire russe en Ukraine ; tout au début de la crise, il s’est rendu à Moscou où il a été chaleureusement accueilli par le président russe Vladimir Poutine.

Le quatrième péché concerne ses relations stratégiques très fortes avec l'Iran pour briser le blocus américain ; il est aussi accusé (!) de l’aider à développer ses programmes nucléaires.

Coalition anti-US: l'Iran invite le Pakistan

Coalition anti-US: l'Iran invite le Pakistan

Lors d’une conférence de presse à Islamabad, l’ambassadeur d’Iran a proposé de former une coalition entre les pays de la région.

Le cinquième est son soutien absolu à la cause palestinienne, son refus de s'engager dans le processus de normalisation avec Israël et dans les accords d'Abraham. 

Et le sixième péché vient du fait qu’il a rejeté toutes les demandes américaines d'établir des bases militaires au Pakistan qui partage une frontière commune avec la Chine. Il s'est opposé à la coopération de l'armée et des services de renseignement pakistanais, sous la direction américaine dans la lutte contre les talibans en Afghanistan; il les a aidé par contre à s'aligner sur la Chine et prévenir tout acte terroriste à leur encontre », résume Atwan.

  Tout comme son prédécesseur Trump,  Biden, lorsqu’il est arrivé au pouvoir, n'a pris aucun contact avec le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, et l'écart s'est creusé lorsque les Pakistanais et les Afghans ont célébré de façon remarquable l'effondrement de l'occupation américaine, et son retrait chaotique d'Afghanistan. Imran Khan était très clair lorsqu'il a averti le peuple pakistanais que les États-Unis voulaient renverser son gouvernement parce qu'il refusait de leur permettre d'établir des bases militaires au Pakistan. La décision a été prise par l'État profond américain et sa mise en œuvre est devenue urgente après le succès de son bloc aux récentes élections législatives, sa visite à Moscou et son adhésion à l’alliance Chine-Russie-Iran-Corée du Nord contre les États-Unis, et la guerre en Ukraine. 

Pakistan: coup d’État US?!

Pakistan: coup d’État US?!

Imran Khan a attaqué ses adversaires et accusé un "complot étranger" de vouloir le renverser.

 Or, la plus grande "faute" que Imran Khan aurait commise aux yeux de l'Amérique a peut-être été son soutien absolu à la cause palestinienne et ses critiques publiques contre les pays arabes et musulmans qui n’ont pas réussi à affronter le projet sioniste raciste et à arrêter le massacre du peuple palestinien. Il s'est même montré modeste en refusant de s'installer dans le palais républicain, qui comprend plus de 500 domestiques et femmes de chambre. Il a préféré vivre dans sa propre maison et ne coûter pas un centime à l'État. Il ne possède pas d'usine ou des milliers d'hectares, n'a employé aucun de ses proches, comme le Premier ministre Nawaz Sharif et d'autres avant lui, l’avaient fait. Il ne semble pas que la conspiration contre Imran Khan s'arrêtera là ; l'Amérique pourrait recourir à l'armée et tenter un coup d'État qui plongerait le Pakistan dans le chaos... avec en toile de fond une emprise de Daech sur la région frontalière afghano pakistanaise. Après tout le retrait US d'Adfghanistan s'approche de son premier anniversaire et pour le grand bonheur de la Chine, de la Russie et de l'Iran, Daech, l'Americain, n'a toujours pas pu se refaire une santé en Afghanistan. 

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/04/679698/Les-peches-d-Imran-Khan

Dans Pakistan

PAKISTAN : LE COUP D'ETAT US CAPOTE

Par Le 04/04/2022

Les USA n’auront pas leur base au Pakistan pour contrer la chine

Sunday, 03 April 2022 6:23 PM  [ Last Update: Sunday, 03 April 2022 6:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Imran khan le Premier ministre pakistanais. ©Al Jazeera

Pour la première fois dans l’histoire du Parlement pakistanais, les parlementaires du pays ont scandé « Mort à l’Amérique » alors que la législature a rejeté un vote de censure, qui visait à évincer le Premier ministre Imran Khan.

Peu de temps après le rejet de la motion de censure contre le gouvernement, le Premier ministre pakistanais a proposé de dissoudre le Parlement au président pakistanais.

Le président pakistanais Aref Alavi a accepté la demande du Premier ministre Imran Khan et a ensuite dissous l’Assemblée nationale sur les conseils de Khan.

Il a appelé le peuple du pays à se préparer à des élections législatives anticipées après la session parlementaire.

Pakistan: coup d’État US?!

Pakistan : coup d’État US ?!

Imran Khan a attaqué ses adversaires et accusé un « complot étranger » de vouloir le renverser.

Aujourd’hui, le président de l’Assemblée nationale du Pakistan a condamné l’ingérence étrangère dans les affaires intérieures du pays et a officiellement rejeté toute méfiance à l’égard du Premier ministre pakistanais Imran Khan.

Dans un discours tout récemment diffusé à la télévision officielle, le Premier ministre pakistanais a déclaré : « J’annonce au peuple que j’ai reçu une lettre de menace des USA », ajoutant : « Les USA ont menacé de renverser mon gouvernement pour avoir refusé d’établir des bases militaires US sur notre sol. »

« J’ai appelé le secrétaire d’État à renforcer les relations avec les pays amis alors que les tensions montent dans la région non seulement je ne démissionnerai pas, mais je reviendrai avec plus de puissance, car nous sommes exposés aux complots de pays étrangers, nous résisterons et nous ne leur cédons pas », a déclaré jeudi Khan

Les États-Unis ont tenté d’obtenir le vote affirmatif de 172 membres du parlement pakistanais, le nombre requis pour une destitution d’Imran Khan du pouvoir et l’ont même menacé de l’élimination physique.

Chine: l'armée pakistanaise coupe les ponts avec les USA

Chine : l’armée pakistanaise coupe les ponts avec les USA

Par la suite Khan a déclaré dans une interview que sa vie était en danger et qu’il sait qu’ils prévoient de le  cibler à Londres.

Un porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères a publié lundi soir un communiqué rejetant les spéculations dans la presse selon lesquelles Islamabad avait décidé de fournir des bases aux forces américaines.

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Iran/Chine/Pakistan : les USA, piégés ?

Le lancement des marchés frontaliers communs irano-pakistanais et l’ouverture du poste frontalier terrestre entre l’Iran et le Pakistan constituent un tournant dans les relations de deux pays.

La dernière base américaine au Pakistan a été fermée en juillet 2012 et le gouvernement d’Islamabad a ordonné son évacuation. Une attaque meurtrière d’hélicoptère de l’OTAN en novembre 2011 contre un poste de l’armée pakistanaise à la frontière avec l’Afghanistan, tuant au moins 24 soldats pakistanais. Ceci étant dit a provoqué la colère des dirigeants politiques et militaires pakistanais et, en réponse, Islamabad a fermé la base aérienne de Shamsi au Baloutchistan.

En juillet 2021, le Premier ministre pakistanais a déclaré dans une interview à China Global Television qu’Islamabad était sous la pression des États-Unis et d’autres puissances occidentales concernant ses relations avec la Chine, et a juré de ne jamais céder à cette pression.

Un coup d'État US au Pakistan?

Un coup d’État US au Pakistan ?

« Le Pakistan et la Chine entretiennent une relation très spéciale depuis soixante-dix ans et rien ne peut changer cette relation », a-t-il ajouté.

Concernant la manière d’approfondir davantage les relations avec la Chine, le responsable pakistanais a déclaré que les deux parties avaient de solides relations politiques, mais que ces relations ne se limitaient pas aux relations formelles et incluaient les relations entre les peuples.

Il a poursuivi en soulignant le rôle du commerce dans le renforcement des relations futures, qualifiant le corridor économique Pakistan-Chine de la plus grande chose qui se soit produite dans son pays.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/03/679669/-la-dissolution-du-parlement-pakistanais-

Dans Pakistan

PAKISTAN : LE PRESIDENT DISSOUT L’ASSEMBLEE NATIONALE A LA DEMANDE DU PREMIER MINISTRE

Par Le 03/04/2022

Le président pakistanais dissout l’Assemblée nationale à la demande du Premier ministre

 Depuis 4 heures  3 avril 2022

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 Monde islamique - Pakistan

 

Le président pakistanais Arif Alvi a dissous dimanche l’Assemblée nationale à la demande du Premier ministre du pays, selon un communiqué du secrétariat du président.

« Le président du Pakistan, Arif Alvi, a approuvé l’avis du Premier ministre du Pakistan de dissoudre l’Assemblée nationale en vertu de l’article 58 (1) lu avec l’article 48 (1) de la Constitution de la République islamique du Pakistan », indique le communiqué.

Plus tôt dans la journée, dans un discours à la nation diffusé sur la télévision nationale, le Premier ministre pakistanais Imran Khan a déclaré qu’il avait envoyé des conseils au président pour dissoudre l’Assemblée nationale c’est-à-dire la chambre basse du parlement.

M. Khan a indiqué qu’une puissance étrangère avait ourdi un complot pour renverser son gouvernement par le biais d’une motion de censure contre lui, et que le vice-président de la chambre basse avait rejeté la motion parce que la nation ne pouvait pas laisser de tels complots réussir.

« Je veux dire à ma nation de commencer à préparer les élections et de ne laisser aucune puissance étrangère décider de l’avenir du Pakistan », a-t-il lancé, ajoutant qu’une fois l’Assemblée nationale dissoute, une procédure de nomination d’un intérimaire commencerait.

Le ministre de l’Information, Fawad Chaudhry, a déclaré sur Twitter que le président avait demandé à M. Khan de continuer à exercer ses fonctions de Premier ministre jusqu’à la formation du gouvernement intérimaire.

Source: French.xinhuanet.com

https://french.almanar.com.lb/2294701

  

Dans Pakistan

PAKISTAN : VERS UN COUP D'ETAT US ?!

Par Le 02/04/2022

Les USA réclament la tête d’Imran Khan et celle de la Chine

Saturday, 02 April 2022 5:01 PM  [ Last Update: Saturday, 02 April 2022 5:01 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Imran Khan a attaqué ses adversaires et accusé un "complot étranger" de vouloir le renverser. (Archives)

Reza Seraj, expert des questions politiques, a écrit sur sa chaîne Telegram que « le Pakistan est le sixième pays le plus peuplé du monde et le seul pays islamique à posséder des armes nucléaires ». Ce pays qui a un rôle particulier dans la détermination des équations régionales et internationales a fait un choix stratégique.

Selon cet expert, le Pakistan est le foyer de la rivalité géostratégique américano-chinoise dans le corridor Est-Ouest. L’initiative chinoise « One Belt, One Way » et sa stratégie du « collier de perles chinois » couvrent 60 pays asiatiques, africains et européens. Ce projet placera la Chine dans une position de premier plan.

Le point de départ de ce projet s’appelle « l'Initiative des océans indo-pacifiques ». Ce projet est la porte d'entrée vers l'ascension de la Chine sur l'échelle de la puissance mondiale et le recul progressif des États-Unis au moindre coût possible.

Route de la soie: le complot US!

Route de la soie: le complot US!

Au cours du mois dernier, plusieurs manifestations d’envergure ont eu lieu à Gwadar, une ville portuaire pakistanaise.

« Les États-Unis, en revanche, ont des plans spécifiques pour contenir la Chine. Les États-Unis couvrent la région énergétique du golfe Persique avec l'Initiative des océans indo-pacifiques, qui commence par le côté arabo-israélien de la Méditerranée, puis englobe l'Inde dans l'océan Indien et passe par le détroit de Malacca. Elle s'ouvre sur l'Asie de l'Est pour compléter l’alliance du bloc occidental avec le Japon, l'Australie, la Corée du Sud et certains pays de l'ASEAN, afin d’encercler la Chine », indiqué M. Seraj.

Selon ce dernier, le Pakistan, notamment sous le règne d'Imran Khan, par son choix stratégique est devenu un acteur décisif entre la Chine et les États-Unis, d'une part, et l'Iran et l'Arabie saoudite, de l’autre.

En effet, les critiques d'Imran Khan à l'égard des États-Unis et de l'Occident sur les questions régionales, le manque de coopération avec l'Occident face à la Russie, le renforcement de sa coopération avec l'Iran et son refus de confronter l'axe de la Résistance au Yémen, ont amené les services de renseignement américains et britanniques à faire descendre dans la rue les partisans de Nawaz Sharif pour renverser Imran Khan dans le cadre d'un coup d'État politique visant à contrecarrer les plans d'Imran Khan.

Pakistan: que propose l'armée iranienne?

Pakistan: que propose l'armée iranienne?

« Les opposants à Imran Khan auront-ils recours à son assassinat s'ils échouent dimanche à voter pour le renverser ? Et quels sont ses péchés que l'Amérique n'a pas pardonnés et qui l'ont poussé à soutenir l'opposition pakistanaise et pourquoi Khan refuse-t-il de démissionner », s’interroge le journal en ligne Rai Al-Youm.

En effet, les opposants au Premier ministre pakistanais l’accusent de mauvaise gestion économique, d’inflation galopante et de l'affaiblissement de la monnaie nationale. Mais, la crise économique pakistanaise ne date pas d’aujourd’hui et les accusations proférées à son encontre sont en effet dues à ses positions convergentes avec la Russie et à sa visite à Moscou tout au début de la guerre en Ukraine. Il a également refusé que les Etats-Unis construisent des bases militaires sur ses terres ; voilà pourquoi Washington soutient l’opposition pakistanaise à renverser le gouvernement d’Imran Khan.

Les États-Unis veulent des gouvernements soumis et vassaux, et leur disciple idéal était l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif, qui, comme l'a dit Khan, a construit des usines pour ses proches. Il semble que les tentatives de l’opposition battent leur plein pour retirer la confiance à Imran Khan et l’évincer, car ce dernier refuse de démissionner, et peut-être s’appuie-t-il aussi sur une partie de la rue pakistanaise qui dit que le Pakistan n’est pas dépendant et qu’il a des politiques étrangères indépendantes.

Chine: l'armée pakistanaise coupe les ponts avec les USA

Chine: l'armée pakistanaise coupe les ponts avec les USA

L'agence Bloomberg prétend que l'opposition, dirigée par l'ancien président Asif Ali Zardari et l'ancien Premier ministre Nawaz Sharif, a réussi à recueillir 196 voix, sur les 172 voix requises pour évincer Khan, mais celles-ci restent des spéculations médiatiques et peuvent être déformées, et les événements pourraient s'inverser jusqu'à dimanche, avec l'insistance du Premier ministre Khan à ne pas démissionner, et la défaite des « conspirations », tandis que des voix hostiles aux interventions américaines ont mis en garde contre des complots qui commençaient à être mijotés et des opérations d'achat de calomnies pour acheter des votes pour atteindre le nombre requis de (172) voix en vue d'évincer Khan le dimanche suivant.

Il est à noter que si les tentatives de renversement d'Imran Khan aboutissent, il est probable que le nouveau gouvernement sera dirigé par Shahbaz Sharif, le frère de l'ancien Premier ministre Nawaz Sharif, évincé en 2017 pour corruption (blanchiment d'argent), et qui a été emprisonné avant d'être libéré sous caution en octobre 2019 pour des raisons médicales, et la biographie du vainqueur mentionnée explique les raisons de la volonté américaine de l'installer au pouvoir, bien que Washington ait nié l'existence de toute ingérence et de tout complot visant à renverser Khan.

Des sources d’information ont rapporté qu’il y avait des appels à des manifestations populaires en faveur du Premier ministre Imran Khan, et l’adoption du slogan « Mort à l’Amérique ». Il semble que le discours de Khan jeudi, dans lequel il a indiqué avoir reçu des menaces de la part de Washington, a réussi à convaincre la population pakistanaise, qui n’hésite pas à déclarer sa haine envers les Etats-Unis.

Il semble que le complot américain ne se limite pas à ses intentions de renversement d’Imran Khan. Ce dernier a déclaré dans une interview que sa vie était en danger et qu’un groupe qu’il connaît, envisageait de le cibler à Londres.

Certains pensent que Khan opte pour l’indépendance de sa politique, revendique l’impartialité face à la crise qui l’afflige pour le renverser et reçoit des menaces, cependant, les commentateurs rappellent ses positions rejetant le lien entre islam et terrorisme, ainsi que sa déclaration selon laquelle, « son pays n’est pas esclave des Européens », en référence à l’exigence de l’Union européenne qu’Islamabad condamne l’opération militaire russe en Ukraine.

Pour sortir de l'impasse, Imran Khan pourrait aussi annoncer des élections anticipées, alors que les prochaines doivent avoir lieu avant octobre 2023.

Dimanche, lors d'un rassemblement dans la capitale en présence de dizaines de milliers de ses partisans, le Premier ministre a attaqué violemment ses adversaires et accusé un « complot étranger » de vouloir le renverser.

« Nous avons été menacés par écrit mais nous ne transigerons pas sur les intérêts nationaux », a lancé Imran Khan.

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Iran/Chine/Pakistan: les USA, piégés?

Le lancement des marchés frontaliers communs irano-pakistanais et l’ouverture du poste frontalier terrestre entre l’Iran et le Pakistan constituent un tournant dans les relations de deux pays.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/04/02/679578/Pakistan-Imran-Khan-menace-de-mort

Dans Pakistan

IMAN KHAN : J’AI RECU UNE LETTRE DE MENACE DES USA POUR MON REFUS D’ETABLIR DES BASES US SUR LE SOL PAKISTANAIS

Par Le 31/03/2022

Imran Khan: J’ai reçu une lettre de menace des USA pour mon refus d’établir des bases militaires américaines sur le sol pakistanais

 Depuis 32 minutes  31 mars 2022

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 Article traduit - Monde islamique - Pakistan - Spécial notre site

 

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a dévoilé avoir reçu des menaces de Washington notamment renverser son gouvernement » affirmant « son refus de démissionner de son poste ».

Dans un discours diffusé à la télévision officielle, le Premier ministre pakistanais a déclaré: « J’annonce au peuple que j’ai reçu une lettre de menace des USA », ajoutant: « Les USA ont menacé de renverser mon gouvernement pour avoir refusé d’établir des bases militaires US sur notre sol. »

Imran Khan a accusé Washington de soutenir l’opposition » soulignant qu’il « jouerait le jeu jusqu’au bout » et attendrait jusqu’à dimanche pour voir ce que le vote au Parlement apportera ».

Il a noté qu’il ne se pliera devant personne, et je ne permettrai pas à mon peuple de se plier devant qui que ce soit, et je ne permettrai jamais à l’opposition de réussir ».

Et de poursuivre : »pendant la soi-disant guerre contre le terrorisme, le Pakistan a été humilié » ajoutant  » j’ai assisté comment notre pays s’est hisser à un niveau compétitif par rapport à de nombreux pays, puis il s’est s’effondr épour atteindre un niveau humiliant par rapport au reste du monde ».

Il convient de noter que le discours du Premier ministre pakistanais est intervenu après l’ouverture des séance de discussions au Parlement pour voter une motion de censure à son égard, vote reporté à dimanche prochain.

Le vice-président du Parlement, Qassem Khan Suri, a justifié le report pour pouvoir discuter d’autres points à l’ordre du jour avant d’envisager le vote de défiance.

Il est à noter que le gouvernement de Khan fait face à une menace croissante de la part des talibans, qui ont annoncé mercredi leur intention de lancer une attaque contre les forces de sécurité au début du mois de Ramadan Béni.

Source: Traduit d'AlMayadeen

https://french.almanar.com.lb/2293469

   

Dans Pakistan

DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE DU PAKISTAN SUR LA SITUATION ACTUELLE AU PAKISTAN

Par Le 29/03/2022

28 Mars 2022

3/28/22 10:28 AM

 

Dans un pays aux valeurs féodales où les généraux interfèrent dans la politique et les affaires de l'Etat et où le pays est sous l'emprise de l'impérialisme, il est impossible d'établir la démocratie dans un tel pays, comme en témoignent l'attente d'un coup de téléphone pour une motion de défiance et les histoires neutres ou de parti.  La lutte de pouvoir actuelle entre le parti au pouvoir et l'opposition au Pakistan est en fait une lutte de pouvoir entre les camps impérialistes et leurs généraux marginalisés.  En mettant en place le gouvernement Imran, en ruinant l'économie du pays et en l'hypothéquant auprès du FMI et d'autres institutions financières impérialistes, certains cercles habitués au double jeu plongent maintenant le pays dans la crise afin de collecter des richesses auprès des nouveaux maîtres impérialistes C'est ce qu'a déclaré le secrétaire général du Parti communiste du Pakistan, le camarade Imdad Qazi, alors qu'il s'adressait à une réunion du comité provincial du Pendjab à Lahore.  Il a déclaré que le Pakistan a été détruit par des généraux à l'esprit d'entreprise avides de pouvoir.  Les partis des classes dirigeantes et leurs dirigeants sont devenus des marionnettes de l'impérialisme et des généraux pour satisfaire leurs intérêts.  Ils n'ont pas de programme pour le peuple.  Il a ajouté que le gouvernement Imran a été imposé au pays en brisant toutes les méthodes démocratiques.  Il a mis le peuple et le pays dans une situation dangereuse d'inflation et de chômage.  L'opposition d'aujourd'hui, sous la direction d'Aabpara, a aidé à faire passer toutes ses mesures cruelles au Parlement.  Maintenant que la tactique des maîtres a changé et que le signal est donné, l'opposition est prête à se battre de toutes ses forces et Imran est prêt à assumer l'entière responsabilité de tous les échecs du gouvernement.  Pendant plus de trois ans, les gens ont été témoins d'atrocités et de la destruction du pays, mais maintenant ils ne sont pas prêts à tolérer une année de plus, car la décision du chef de l'agence de sécurité va être prise pendant cette période.  Bien que l'opposition ait besoin du soutien de l'opinion publique, aucun programme n'est lancé pour soulager la population.  En d'autres termes, l'agenda public n'est pas du tout présent dans cette bataille.

Le Parti communiste du Pakistan appelle le peuple à être spectateur de la lutte entre les classes et les groupes dominants, au lieu de crier des slogans "Mort à eux, Longue vie" et d'attendre sa victoire et de se préparer à la célébration, il devrait utiliser ces contradictions et profiter de la guerre, des souteneurs des camps impérialistes et s'organiser pour se débarrasser de ces oppresseurs et commencer une lutte pour changer le système.  Ils ne vont rien gagner en changeant le visage de ces partis ou du parti au pouvoir.

 

Département international 

source : http://www.solidnet.org/article/CP-of-Pakistan-CPP-statement-on-the-current-political-situation-in-Pakistan/

Tag(s) : #Pakistan#Communiste

Dans Pakistan

LE PARTI COMMUNISTE DU PAKISTAN SOLIDAIRE AVEC LE PEUPLE SOUDANAIS ET LE PARTI COMMUNISTE DU SOUDAN

Par Le 27/10/2021

26 Octobre 2021

 

Parti communiste du Pakistan :Solidarité avec le peuple soudanais et le parti communiste du Soudan
26/10/21 4:23 PM
Le Parti communiste du Pakistan condamne fermement le coup d'État militaire au Soudan et soutient la résistance du peuple contre les éléments militaires et exige la restauration du gouvernement représentatif afin que la transition du pouvoir puisse être transférée aux représentants du peuple.

Le régime d'Al Bashir a pris fin en 2018 après une longue lutte et par un soulèvement populaire et il semble que les militaires essaient toujours de protéger Al Bashir et sont prêts à prendre le pouvoir pour mettre en œuvre l'agenda impérialiste régional contre le bien du peuple soudanais.

Le Parti communiste du Pakistan soutient pleinement nos camarades soudanais et leur appel à la résistance du peuple contre les putschistes.

Département international

source : http://www.solidnet.org/article/CP-of-Pakistan-Solidarity-with-the-Sudanese-people-and-communist-party-of-Sudan/

Tag(s) : #Pakistan#Communiste#Soudan

Dans Pakistan

DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE DU PAKISTAN SUR LA RESURRECTION DES TALIBANS

Par Le 18/08/2021

17 Août 2021

 

Déclaration du secrétaire général du Parti communiste du Pakistan sur la résurrection des talibans
 publiée le 15/08/2021.
8/17/21 12:58 PM
Selon les rapports, l'achèvement de l'occupation de l'Afghanistan par les talibans s'est produit en présence de 5 000 soldats américains à Kaboul, ce qui a complété une phase du nouveau Grand Jeu de l'impérialisme.  Les Etats-Unis ont également sauvé la face et tenté de cacher au monde une défaite complète et ont porté les Talibans au pouvoir en moins de temps qu'il n'en fallait dans les années 1990, c'est l'œuvre d'une nouvelle stratégie des Etats-Unis en Afghanistan . Pas moins de 350 000 soldats de l'armée nationale afghane équipés d'armes modernes ont battu en retraite devant les talibans, leur remettant des armes sur tous les fronts sans combattre.  En raison de l'importance géostratégique, géoéconomique et géopolitique de l'Afghanistan, toutes les puissances mondiales et régionales veulent l'occuper avec leur gouvernement loyal.  De ce fait, ni la paix ni la paix future ne peuvent être établies en Afghanistan.  Les talibans ont capturé l'Afghanistan selon le scénario écrit et conçu par les États-Unis.  Le Pakistan est un facilitateur des États-Unis dans ce processus.  

Dans les jours à venir, le jeu que les États-Unis vont jouer dans la région sous les auspices des Talibans avec l'aide d'ISIS, du Mouvement islamique du Turkménistan oriental et d'autres groupes, aura probablement des conséquences pour la Chine, les États d'Asie centrale ainsi que le Pakistan.  Au lieu de se réjouir de l'oppression et du pillage de ses voisins, le Pakistan devrait penser à son propre bien.

 Cette victoire des talibans donnera du courage à leurs partisans et penseurs au Pakistan et ils essaieront de faire de même au Pakistan. Pour cette raison, l'État pakistanais devrait adopter une stratégie de défense sérieuse.  Dans le même temps, les forces démocratiques et progressistes doivent réorganiser leurs stratégies en fonction de cette situation.

 Imdad Qazi

 Secrétaire général

 Parti communiste du Pakistan

source : http://www.solidnet.org/article/CP-of-Pakistan-Statement-of-General-secretary-on-Taliban-rise-issued-on-the-15-08-2021/

Tag(s) : #Pakistan#Communiste#Talibans

Dans Pakistan

LE PAKISTAN REFUSE TOUJOURS L’ETABLISSEMENT DE BASES MILITAIRES AMERICAINES SUR SON TERRITOIRE

Par Le 22/06/2021

Khan refuse toujours l’établissement de bases américaines au Pakistan

 Depuis 43 minutes  22 juin 2021

khan

 Monde islamique - Pakistan

 

Rédaction du site

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a renouvelé la position de son pays selon laquelle il n’acceptera pas l’établissement de bases militaires américaines sur son sol.

Dans un article paru ce mardi 22 juin dans le Washington Post, Khan a confirmé qu’Islamabad ne soutiendrait aucune partie dans le conflit afghan, ajoutant qu’il « veut travailler avec n’importe quelle partie qui serait au gouvernement ».

Imran Khan a déclaré que « son pays est prêt à travailler en tant que partenaire pour parvenir à la paix en Afghanistan », notant que « le Pakistan s’oppose à la prise du pouvoir en Afghanistan par la force militaire, ce qui ne conduira qu’à des décennies de guerre civile », selon lui.

Au début de ce mois, le ministre pakistanais des Affaires étrangères Shah Mahmood Qureshi a confirmé le refus de son pays de céder toute base militaire sur son sol aux États-Unis pour surveiller l’Afghanistan, après le retrait des forces étrangères de Kaboul, conformément à l’accord de Doha signé le 29 février 2020.

« La recherche de bases est peut-être le souhait des Américains, alors que nous devons voir notre intérêt », a déclaré Qureshi lors d’un discours devant le Sénat.

Et en avril dernier, une réunion tripartite des ministres des Affaires étrangères de la Turquie, de l’Afghanistan et du Pakistan s’est tenue pour discuter des domaines de coopération entre les trois pays sur des questions telles que la sécurité, l’énergie et les migrations, en plus des développements du processus de paix en Afghanistan.

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mahmood Qureshi, a déclaré à l’époque que les négociations étaient le seul moyen pour le dossier afghan assurant que le Pakistan oeuvrait pour la stabilité de l’Afghanistan.
« Nous travaillerons avec les talibans pour s’asseoir autour de la table des négociations et ne pas perdre l’occasion », a-t-il souligné.

Les États-Unis cherchent à trouver de nouvelles voies pour leurs éventuelles opérations en Afghanistan, avec l’achèvement du processus de retrait des forces américaines en septembre prochain.

Le directeur de la CIA, William Joseph Burns, s’est rendu au Pakistan en mai dernier, pour discuter avec Khan de la question des bases militaires, mais sa demande avait été rejetée par le Premier ministre pakistanais.

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/

Dans Pakistan

LE PAKISTAN REFUSE CATEGORIQUEMENT L’OUVERTURE DE BASES AMERICAINES SUR SON SOL

Par Le 09/06/2021

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan

Axé sur «sa relation avec la Chine», le Pakistan refuse catégoriquement l’ouverture de bases US sur son sol

© AP Photo / B.K. Bangash

INTERNATIONAL

18:18 09.06.2021(mis à jour 19:29 09.06.2021)URL courte

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En marge de délicates négociations avec Washington, Islamabad a réitéré son opposition à l’ouverture d’une base américaine après le retrait des troupes d’Afghanistan. Une position motivée en particulier par les liens d’Islamabad avec la Chine, mais aussi par la relation privilégiée qu’entretient le Pakistan avec les talibans. Explications.

«Il n’est pas question que le Pakistan leur donne [aux États-Unis, ndlr] des bases, nous devons garder à l’esprit nos propres intérêts», a affirmé le 7 juin le ministre des Affaires étrangères pakistanais, en réponse à un article du New York Times paru le même jour affirmant que des négociations pour l’installation d’une ou plusieurs bases américaines dans son pays étaient en cours.

 

Afghanistan

© AFP 2021 THOMAS WATKINS

Malgré un retrait américain d’Afghanistan, «on peut tout à fait imaginer que les forces spéciales vont être maintenues»

Le temps presse pour Washington. Avec plus de 50% de ses troupes et de ses capacités militaires désormais hors d’Afghanistan, les États-Unis n’auront au 11 septembre 2021 plus aucun pied-à-terre militaire dans le pays. Or, la menace d’une prise de pouvoir talibane de l’Afghanistan menace à mesure que les GI’s se retirent. Et ce, du propre aveu de la CIA.

 

La fameuse agence américaine et le renseignement militaire américain cherchent donc désespérément un pays avoisinant susceptible d’accueillir une base aérienne depuis laquelle Washington pourrait récupérer du renseignement, surveiller et frapper si besoin est, les talibans. Problème: les États-Unis n’ont guère d’amis dans la région.

Les USA, isolés dans la région

À l’ouest de l’Afghanistan se trouve l’Iran qui, pour des raisons évidentes, n’acceptera jamais une base américaine sur son sol. De même pour les anciennes républiques soviétiques au nord de l’Afghanistan, telles que le Tadjikistan, le Turkménistan ou encore l’Ouzbékistan. Comme l’explique le New York Times, celles-ci mettraient en péril une relation fonctionnelle avec Moscou en accueillant de telles installations militaires américaines, sans en tirer de grand bénéfice.

Reste le Pakistan, où Washington n’a plus de bases depuis qu’ils en ont été expulsés en 2011, à cause des différends concernant leurs approches respectives de la lutte antiterroriste. C’est pourtant sur ce dernier pays que les Américains souhaitent jeter leur dévolu, faute de quoi, la base la plus proche serait celle située aux Émirats arabes unis, à quelque 1.688 kilomètres à vol d’oiseau.

En effet, «cette base ne peut être qu’au Pakistan. Cela leur permettrait de soutenir par voie aérienne les opérations terrestres de l’armée afghane et de contrecarrer l’arrivée au pouvoir des talibans», explique le général Alain Lamballe, spécialiste de l’Asie du Sud au Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) et contributeur à Asie 21.

L’effort américain serait pourtant peine perdue, selon lui. Les Pakistanais regardent non plus vers l’Occident, mais vers l’Orient. Une nouvelle direction géopolitique qui dicte ses choix stratégiques.

«La priorité du Pakistan est désormais sa relation avec la Chine. Cela a d’ailleurs influé sur la décision pakistanaise. Les Chinois ne tiennent absolument pas à ce que les Américains aient une base dans la région et surtout pas au Pakistan», explique le général.

En effet, le Pakistan est devenu ces dernières années l’un des piliers du projet chinois des nouvelles routes de la soie. La Chine a déjà investi des milliards de dollars dans les infrastructures pakistanaises, en particulier dans celles des transports (autoroutes, ports).

Le Pakistan ne veut froisser ni la Chine ni les talibans…

Au total, Pékin a promis d’investir quelque 60 milliards de dollars dans le pays. Au-delà du volet économique, la «plus grande armée du monde» prête également main-forte au Pakistan dans son conflit de basse intensité avec l’Inde, au Cachemire.

 

Des soldats afghans en patrouille près de l’aérodrome militaire de Bagram (archive photo)

© REUTERS / OMAR SOBHANI

Le gouvernement afghan et les taliban reprennent contact à Doha

Il n’est donc pas question pour Islamabad, qui reçoit des milliards et de l’aide militaire des Chinois, de leur tourner le dos offrant une base opérationnelle à Washington. D’autant que, sans même prendre en compte la variable chinoise, il n’est pas garanti qu’installer une base américaine préserve les intérêts sécuritaires pakistanais.

 

«Les Pakistanais sont extrêmement inquiets de la situation en Afghanistan, car ils ne savent pas comment va se faire l’arrivée probable des talibans au pouvoir», prévient le général.

Jusqu’ici, Islamabad entretenait des relations privilégiées avec les talibans afghans, «ce qui leur assure une frontière occidentale calme, leur permettant de concentrer leurs forces à la frontière est avec l’Inde.» Là non plus, pas question d’irriter les alliés «étudiants en religion» qui pourraient bientôt être au pouvoir en accueillant une base de l’ennemi héréditaire des djihadistes.

… Mais souhaite conserver des liens avec Washington

Malgré ce refus d’accueillir une base américaine, le spécialiste de l’Asie du Sud estime que les Pakistanais «se demandent comment ne pas trop mécontenter les Américains.» D’où la poursuite de négociations.

Les deux pays restent effectivement des alliés sur le papier, en particulier dans la lutte antiterroriste, même si leurs objectifs en Afghanistan sont diamétralement opposés. Pour notre interlocuteur d’ailleurs, «ce refus n’aura pas de répercussion» importante sur les relations entre Washington et Islamabad.

https://fr.sputniknews.com/international/202106091045709182-axee-sur-sa-relation-avec-la-chine-le-pakistan-refuse-categoriquement-louverture-de-bases-us-sur/

Dans Pakistan

PAKISTAN : ENORME MANIFESTATION A KARACHI CONTRE LA NORMALISATION AVEC "ISRAËL"

Par Le 22/01/2021

Énorme manifestation à Karachi contre la normalisation avec ‘Israël’

 Depuis 4 heures  22 janvier 2021

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 Monde islamique - Pakistan - Spécial notre site

 

Rédaction du site

La ville de Karachi a été le jeudi 21 janvier le théâtre d’une énorme manifestation pour protester contre la normalisation entreprise par certains pays arabes avec ‘Israël’, et pour exclure l’éventualité que le Pakistan leur suive le pas.

La manifestation a été organisée à l’appel du Mouvement de la démocratie pakistanaise et de l’Association des ulémas de l’islam. Elle s’est arrêtée aux alentours du mausolée du fondateur du Pakistan, Mohamad Ali Janah.

Une importante manifestation avait eu lieu le mois d’août dernier à Islamabad pour protester contre la normalisation entreprise par certains pays arabes.

Le mois de septembre dernier, le Premier ministre Omran Khan a assuré que son pays restera attaché à sa position traditionnelle, assurant que « les Palestiniens ont été opprimés, privés de leurs droits et leur terre leur a été usurpée ».

Il a rappelé les recommandations du fondateur du Pakistan qui avait assuré que « le Pakistan ne reconnaitra Israël que s’il donne aux Palestiniens leurs droits, via un règlement juste ».

« Que ceux qui veulent reconnaitre Israël le reconnaisse. Jamais le Pakistan ne le reconnaitra », avait affirmé M. Khan. Les médias pakistanais avaient fait état de pressions exercées par l’Arabie saoudite sur son pays pour l’amener à normaliser avec l’entité sioniste. En retirant un prêt que Riyad avait accordé aux Pakistanais.

Riyad tente de faire passer quelques arabes et islamiques dans le giron de la normalisation avec Israël, pour justifier la sienne au motif du consensus arabe ou islamique. Faute de quoi, elle risque de perdre son leadership du monde arabe et islamique.

Depuis septembre 2020, 4 pays arabes ont normalisé leurs relations avec l’entité sioniste, les Emirats arabe unis, le Bahreïn, le Soudan et le Maroc.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1992685

 

Dans Pakistan

PAKISTAN : NOUS NE POUVONS PAS RECONNAITRE "ISRAËL" A MOINS QU'ON NE RENDE AU PEUPLE PALESTINIEN SA PATRIE

Par Le 07/01/2021

Pakistan: «Nous ne pouvons pas reconnaître Israël», affirme Imran Khan

Pakistan: «Nous ne pouvons pas reconnaître Israël», affirme Imran Khan

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Par AlAhed avec sites web

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, a déclaré mercredi que son pays ne pouvait pas reconnaître «Israël», «après ce qu'il avait fait à la Palestine», selon des propos rapportés par l'agence de presse turque Anadolu.

Le dirigeant a cité deux raisons pour lesquelles Islamabad ne pouvait établir des «relations diplomatiques» avec l’entité sioniste, lors d'un entretien avec une chaîne de télévision turque.

«La situation au Cachemire est exactement la même qu'en Palestine. Si nous reconnaissons la prise de contrôle par Israël des territoires palestiniens, nous devrons également reconnaître ce que l'Inde a fait au Cachemire», a-t-il expliqué.

M. Khan a ensuite souligné que le «Pakistan ne pourrait pas reconnaître Israël à moins que l'injustice faite au peuple palestinien ne soit réparée et à moins qu'on ne rende au peuple palestinien sa patrie».

Ces propos interviennent alors que le chef de la diplomatie pakistanaise, Shah Mahmood Qureshi, avait tenu des propos similaires fin décembre.

Le ministre avait expliqué avoir indiqué à son homologue émirati qu'Islamabad «ne pourrait pas reconnaître Israël jusqu'à ce qu'un règlement concret et permanent à la question palestinienne ne soit trouvé».

https://french.alahednews.com.lb/38209/341

Dans Pakistan

DEGRADATION DES RELATIONS ENTRE L’ARABIE SAOUDITE ET LE PAKISTAN QUI SE TOURNE VERS LA CHINE

Par Le 25/12/2020

Dégradation des relations entre Riyad et Islamabad: Le Pakistan se tourne vers l’Est

 Depuis 5 heures  25 décembre 2020

imrane_salmane

 Monde islamique - Pakistan - Spécial notre site

 

 

 

 

Rédaction du site

Rien ne va plus entre  l’Arabie saoudite et le Pakistan, deux alliés stratégiques de longue date et dont les relations ne cessent de se dégrader ces dernières années.

Récemment, Riyad a réclamé la restitution d’un prêt de 3 milliards de dollars qu’elle avait accordée à Islamabad en 2018. Depuis cette année-là, elle avait entamé l’expulsion de la main d’œuvre pakistanaise de son sol.

Les divergences datent depuis 5 ans, lorsque le parlement pakistanais a refusé de participer à la guerre contre le Yémen dans la coalition lancée par l’Arabie saoudite, dans le cadre de l’opération baptisée Tempête décisive. Les Saoudiens voulaient que les Pakistanais y contribuent via leur aviation, leurs navires de guerre et en envoyant  leurs soldats sur le terrain, pour lutter contre la montée de l’organisation houthie Ansarullah qui contrôle la capitale Sanaa et des superficies importantes du nord et du nord-ouest yéménite.

Riyad a depuis riposté en soutenant le voisin indien du Pakistan dans ses désaccords frontaliers et ceux portant sur le Cachemire, à majorité musulmane. Elle a plusieurs fois refusé une demande d’Islamabad en faveur d’une réunion de l’Organisation de coopération islamique pour condamner New Delhi.

Le royaume saoudien insiste pour que le Pakistan renonce à sa politique de neutralité sur d’autres dossiers litigieux au Proche-Orient où il s’est impliqué. Alors que l’Etat pakistanais refuse de le faire, évitant de se prononcer sur les divergences avec le Qatar et la crise avec l’Iran.

Riyad reproche à Islamabad sa politique douce avec ce dernier. Elle a très mal perçu la visite du chef de l’armée pakistanaise à Téhéran pour lui donner des garanties. Elle voulait que les Pakistanais dressent leurs systèmes anti aériens et anti missiles contre les Iraniens. Elle voit aussi d’un mauvais œil ses efforts depuis 5 ans pour développer ses liens économiques avec eux, notamment dans le secteur énergétique.

Le dernier dossier qui a enfoncé le clou dans les divergences saoudo-pakistanaises a été celui de la normalisation avec l’entité sioniste. Islamabad refuse de rejoindre ce processus parrainé par Riyad et Abu Dhabi. Le rejetant entièrement et invoquant la nécessité de soutenir la cause palestinienne.

À ce stade, il semble que ces relations aient atteint le point de non-retour.

Mais le Pakistan ne semble pas inquiété pour autant, quoique son économie est fragile. Il est conforté par ses liens avec la Chine qui veut investir 60 milliards de dollars dans le Corridor Économique Chine Pakistan. Celui-ci prévoit la construction de centrales électriques, d’autoroutes, de voies ferrées nouvelles ou modernisées et de ports de plus grande capacité. Le tout afin de faire du Pakistan un important circuit terrestre reliant la Chine occidentale au monde, selon le Figaro. C’est aussi Pékin qui l’a aidé à restituer les 3 milliards de dollars à Riyad.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1971719

Dans Pakistan

LE PARTI COMMUNISTE DU PAKISTAN SOLIDAIRE DES PAYSANS ET DES TRAVAILLEURS GREVISTES EN INDE

Par Le 11/12/2020

11 Décembre 2020

 Parti communiste du Pakistan : Solidarité avec les paysans et les travailleurs de l'Inde
12/11/20 9H20

Le parti communiste du Pakistan condamne fermement la loi anti-agricole et anti-agricole du gouvernement indien et exprime sa pleine solidarité et son soutien aux paysans et au mouvement de la classe ouvrière en Inde.

Le parti communiste du Pakistan considère que la lutte continue du peuple indien contre le capitaliste néolibéral du gouvernement Modi et le rejet des politiques dans l'intérêt du capital d'entreprise, est une grande leçon pour les travailleurs du monde entier.

En 2016 et 2017, des millions de personnes en Inde ont participé à une grève et le 27 novembre 2020, 25 travailleurs et simples citoyens ont participé à une grève nationale, donnant au gouvernement Modi un message clair que les politiques dans l'intérêt du capital d'entreprise ne sont pas acceptables et l'ont rejeté. Le mouvement paysan pour ses revendications est une lutte historique. Chaque coin de l'Inde élève la voix contre le gouvernement représentatif capitaliste en Inde.

Nous croyons que la classe ouvrière de l'Inde va gagner cette bataille historique. entendre les slogans révolutionnaires de la jeunesse indienne et le chant de la révolution longue vie est un tournant et un grand succès du mouvement communiste indien. cela inspirera et donnera de la force à la classe ouvrière non seulement

Au Pakistan et dans la région mais dans le monde entier.

Solidarité avec la classe ouvrière indienne

Solidarité avec les paysans de l'Inde


source : https://www.solidnet.org/article/CP-of-Pakistan-Solidarity-with-peasant-and-workers-of-India/

Tag(s) : #Pakistan#Inde#Communiste

Dans Pakistan

PAKISTAN : LE GOUVERNEMENT A APPROUVE LE BOYCOTT DES PRODUITS FRANCAIS

Par Le 17/11/2020

Pakistan: Le gouvernement a approuvé le boycott des produits français

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Par Reuters

Le gouvernement pakistanais a approuvé mardi le boycott des produits français, en réaction à la publication en France des caricatures du prophète Mohammad. De même le parlement a demandé l’expulsion de l’ambassadeur de France dans les trois mois.

Le mouvement pakistanais Tehrik-i-Labaik a lancé mardi un appel à l’arrêt des manifestations contre la publication en France des caricatures du prophète Mohammad, le gouvernement lui ayant selon lui donné gain de cause en approuvant le boycott des produits français.

«Nous renonçons à nos manifestations après la signature par le gouvernement d’un accord en vertu duquel il approuvera officiellement le boycott des produits français», a déclaré à Reuters Ejaz Ashrafi, porte-parole du Tehrik-i-Labaik, joint par téléphone.

Aucun représentant du gouvernement n’a pu être contacté, mais les signatures de deux ministres figurent sur une copie de l’accord que le mouvement a fournie à Reuters. Il prévoit en outre que le parlement demande l’expulsion de l’ambassadeur de France dans les trois mois.

Tous les membres et les dirigeants du Tehrik-i-Labaik arrêtés lors des manifestations doivent par ailleurs être libérés, selon son porte-parole, qui s’est exprimé après avoir lui-même bénéficié de cette mesure.

L’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo a republié en septembre les caricatures du prophète Mohammad à l’occasion de l’ouverture du procès de l’attentat qui a fait douze morts dans ses locaux en janvier 2015, après la première publication.

https://french.alahednews.com.lb/37555/341