Pakistan

UN DES PILOTES DE L' AVION DE COMBAT INDIEN ABATTU PAR LE PAKISTAN EST ISRAELIEN. "ISRAËL" MENACE LE PAKISTAN D'UNE ACTION MILITAIRE

Pilote israélien capturé : Israël menace Islamabad d’une action militaire

Sun Mar 10, 2019 2:19PM

Des soldats pakistanais sont près de l’épave d’un avion de chasse indien abattu au Cachemire, le 27 février 2019. ©AFP

Des soldats pakistanais sont près de l’épave d’un avion de chasse indien abattu au Cachemire, le 27 février 2019. ©AFP

De nombreuses informations ont été rendues publiques à propos de l’attaque pakistanaise visant les avions de combat indiens, mais rares sont les médias qui ont révélé que l’un des pilotes des avions indiens, qui avait été capturé par le Pakistan, était un Israélien. Voilà l’information que la plupart des médias ont publiée : les forces pakistanaises ont arrêté deux pilotes qui avaient réussi à s’éjecter d’un avion de combat indien. L’identité d’un des pilotes est restée inconnue.

À ce propos, le quotidien pakistanais Ummat écrit : « Selon plusieurs sources militaires concordantes, non seulement l’Inde mais aussi Israël étaient pour une attaque contre le Pakistan et une partie des avions de combat indiens, équipés de missiles israéliens, étaient conduits par des pilotes israéliens. Le Soukhoï indien abattu était piloté par deux pilotes, dont l’un était israélien, ce que Tel-Aviv ne voulait pas médiatiser. D’où son silence après le crash de l’appareil. »

Selon le quotidien pakistanais, « l’Inde est rapidement passée à l’acte et a contacté l’ambassadeur du Pakistan à New Delhi. Les responsables indiens ont souligné que toute condition serait acceptée pour la libération du lieutenant-colonel Abhinandan Varthaman, le fils de l’ancien commandant des forces aériennes de l’Inde ».

Ummat a ajouté que le pilote indien avait été libéré, mais que l’Inde ne pouvait pas agir pour la libération du pilote israélien.

« Le Pakistan ne savait pas comment et à qui livrer le pilote israélien. C’est alors que l’Inde ait prétendu que l’avion de combat indien aurait été abattu par un F-16 américain. Grâce à ce scénario, l’Inde a pu prétendre que le Pakistan n’avait pas le droit d’utiliser un F-16 contre ce pays, ce qui permettrait aux responsables américains d’ouvrir une enquête à ce propos », indique le quotidien pakistanais.

PressTV-Israël est notre ennemi numéro un (Pakistan)

PressTV-Israël est notre ennemi numéro un (Pakistan)

Islamabad a balayé d’un revers de main toute normalisation des relations avec le régime de Tel-Aviv.

Ummat réaffirme également qu’Israël a implicitement averti que « si le pilote israélien ne lui est pas rendu, il entrera en guerre avec le Pakistan ».

Tel-Aviv a ajouté que les autorités américaines servaient d’intermédiaire dans cette affaire, a-t-on appris d’Ummat.

Le quotidien pakistanais continue : « Islamabad a réagi à cette menace et a préparé ses missiles Shaheen-III qui pourraient détruire tout Israël. Les Pakistanais étaient prêts à relâcher le pilote israélien et le rendre aux Américains, mais ils réclamaient des concessions que Tel-Aviv ne voulait pas leur accorder. Personne ne sait si le pilote israélien a été rendu aux responsables américains, mais il est sûr et certain qu’Islamabad ne le relâchera pas tant qu’il n’aura pas obtenu les concessions qu’il désire. »

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/10/590674/Pakistan-missile-Shaheen-III-Islamabad-Inde-Israel-Etats-Unis-F16-avion-pilote-israelien


 

TERRORISTES ANTI-IRANIENS : LE PAKISTAN TRANCHE

Islamabad renouvelle sa liste noire des mouvements terroristes

Tue Mar 5, 2019 7:17PM

Scène d’attentat au Pakistan. (Photo d’archives du journal Dawn)

Scène d’attentat au Pakistan. (Photo d’archives du journal Dawn)

Ayant intensifié ses efforts dans le cadre de la lutte contre les groupes terroristes ou illégitimes, le gouvernement pakistanais vient de publier une liste de groupes interdits sur laquelle l’on remarque notamment le nom du groupuscule terroriste et anti-iranien connu sous le nom de « Jundullah ».

Citant des médias pakistanais, l’agence de presse iranienne IRNA a écrit ce mardi 5 mars sur son site web que l’Autorité nationale pakistanaise en charge de la lutte contre le terrorisme (NACTA, selon son acronyme anglais) avait publié une nouvelle liste composée de 68 groupes interdits et terroristes, dont le groupuscule terroriste Jundullah impliqué dans plusieurs attentats terroristes et inhumains perpétrés par le passé contre la République islamique d’Iran.

Attentat : le CGRI avertit le Pakistan

Attentat : le CGRI avertit le Pakistan

Le CGRI promet d’adopter une approche différente vis-à-vis de l’Arabie saoudite qui soutient les terroristes, dont le refuge se trouve au Pakistan voisin.

La liste de la NACTA comprend aussi le nom de « Jamaat al-Dawa », que New Delhi a plusieurs fois accusé d’implication dans les attentats terroristes sur le territoire indien.

La NACTA a mis à jour sur sa liste les noms de beaucoup d’autres groupes extrémistes et anti-chiites, dont « Sipah-e Sahaba », « Lashkar-e-Jhangvi » et « Ahl As-Sounna wal-Jama'a » qui avaient été déclarés interdits par le passé.

Le ministre d’État pakistanais de l’Intérieur, Shehryar Khan Afridi, a annoncé aujourd’hui que le gouvernement pakistanais avait accéléré le processus d’application du Plan d’action national (NAP, selon son acronyme anglais).

Cette décision, qui prévoit l’intensification des mesures judiciaires et juridiques contre les éléments des groupes terroristes, vise particulièrement à empêcher les terroristes d’utiliser le territoire pakistanais pour mener leurs opérations, ajoute le ministre.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/05/590257/Pakistan-Iran-groupe-terroriste-liste-noire


 

"ISRAËL" DERRIERE L'ACTUELLE CONFRONTATION ENTRE LE PAKISTAN ET L'INDE

Fisk: la mèche israélienne derrière l’actuelle confrontation entre le Pakistan et l’Inde

 Depuis 18 heures  1 mars 2019

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 Asie et Afrique - Entité sioniste - Inde - Monde islamique - Moyent-Orient - Pakistan - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le journal américain The Independent a publié un article de Robert Fisk, commentant l’actuelle confrontation entre le Pakistan et l’Inde dans lequel il démontre l’implication  d' »Israël », a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

Robert Fisk  écrit : »Quand j’ai entendu parler des rapports pour la première fois, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un raid israélien contre Gaza ou la Syrie.  « Des raids aériens  contre un camp terroriste , un centre de commandement a été détruit et un grand nombre de personnes ont été tuées », selon les termes de ces rapports. Puis, on a rapporté que l’armée se vengeait des attaques terroristes menées contre ses troupes. On nous a dit qu’une base djihadiste islamique avait été anéantie, puis j’ai entendu Balakot et j’ai compris que ce n’était pas à propos de Gaza ou de la Syrie, pas même du Liban, mais au Pakistan. Or, comment peut-on confondre entre l’Inde et Israël?  »

Fisk poursuit : « Il y a cinq mille kilomètres entre le ministère de la Défense israélien à Tel Aviv et le ministère de la Défense indien à New Delhi, mais il y a quelque chose de commun dans le rapport aux raids et aux informations diffusées entre les deux pays. Israël se prépare depuis des mois à s’allier au gouvernement du parti extrémiste de Baharthia Janata de manière officieuse . Une alliance politiquement dangereuse contre les islamistes, une alliance informelle, à un moment où l’Inde est devenue le plus grand marché pour les armes israéliennes.  »

Fisk estime: « Ce n’est pas un hasard que les médias indiens applaudissent le rôle joué par les bombes intelligentes de fabrication israélienne, Rafael Spice -2000, et utilisés par l’aviation indienne lors du raid sur les camps des groupuscules de Jaysh Muhammad dans la partie pakistanaise du Cachemire ».

Fisk explique : »L’aventure indienne au Pakistan doit plus à l’imagination qu’au succès militaire, comme en témoigne la joie israélienne de pouvoir frapper des cibles similaires. Les 300 à 400 terroristes qui ont été éradiqués par des bombes israéliennes intelligentes n’ont peut-être été que des rochers et des arbres. Sauf que l’attaque contre des  soldats indiens du 14 février au Cachemire était réelle elle. Le groupe de Jaych Mohammad   a revendiqué sa responsabilité de la mort de 41 soldats et pourtant aucun chasseur indien n’a été abattu cette semaine.  »

Et de noter : »L’Inde était le principal importateur d’armes israéliennes en 2017, achetant des systèmes radar, des défenses anti-aériennes et des munitions, notamment des missiles air-sol d’une valeur de 530 millions de dollars. Ces armes ont été testées par des frappes militaires israéliennes contre des cibles palestiniennes et syriennes  » .

« Israël tente de trouver un moyen d’expliquer comment il continue de vendre des chars, des armes et des navires de guerre à la dictature militaire du Myanmar, alors que les gouvernements occidentaux imposent des sanctions à son gouvernement qui a tenté de détruire la minorité musulmane des Rohingyas », ajoute l’écrivain.

Et de souligner : »Dans le cadre d’une forte délégation militaire indienne qui a mis en place 16 unités Garod aux bases de Nevatim et de Balamishim en Israël, et lors de la première visite d’un leader indien en Israël en 2018, Narendra Modi s’est souvenu de l’attaque par des islamistes contre la la ville de Mumbaï  où 170 personne ont été tuées . Les Indiens et les Israéliens connaissent très bien la douleur causée par les attaques terroristes. Nous nous souvenons de la brutalité terrifiante de Mumbai.. »

L’auteur a affirmé que « de nombreux commentateurs indiens avaient mis en garde contre la difficulté de construire une  relation entre les deux pays qui repose sur un mariage entre le sionisme extrême et le nationalisme hindouiste. Le chercheur résidant à Bruxelles, Cheri Malhotra, dont les articles ont été publiés par le Haaretz, a déclaré que l’Inde abrite le plus grand rassemblement de musulmans après le Pakistan et l’Indonésie, soit plus de 180 millions de personnes » ajoutant que « les relations indo-israéliennes ont généralement été façonnées par une convergence naturelle entre le parti Bahrthia Janata et le Likoud ».

Fisk rappele  que le nationalisme hindou a construit un récit selon lequel les hindous sont les victimes des musulmans, un discours attrayant pour les hindous qui vivent dans la division et subissent les conséquences négatives d’une relation troublée entre le Pakistan et l’Inde. Fisk rapporte que « Malhotra a affirmé dans son article que la plus impotante catégorie en Inde qui admire Israël est celle des Hindous Internet, laquelle soutient la politique d’Israël contre les palestiniens et applaudit sa lutte contre les musulmans. Elle a dénoncé  les appels du professeur universitaire Vivic Dhija de former une alliance tripartite indo-israélo-américaine, sur la base qu’elle souffre du terrorisme islamique ».

Fisk ajoute que « fin 2016, le nombre de musulmans indiens qui s’étaient battus en Syrie avec Daech n’excédait pas 23, alors que la Belgique, qui compte une petite minorité musulmane, a produit 500 djihadistes »

Il rapporte que Malhotra  considère que les relations entre l’Inde et Israël doivent être fondées sur le pragmatisme et non sur l’idéologie, maisselon elle « il est difficile dene pas voir le nationalisme sioniste s’infiltrer dans le nationalisme hindou, au même rythme des armes à l’Inde, utilisées contre les islamistes au Pakistan ».

« La participation à la  guerre contre le terrorisme , en particulier le terrorisme islamique,  peut sembler naturelle pour deux pays qui ont été créés par la division coloniale, et dont la sécurité est menacée par des voisins musulmans », a déclaré Fisk.

Et de conclure : »Dans les deux cas, l’enjeu de la lutte est le droit de posséder ou d’occuper des territoires. Aussi bien Israël, que l’Inde et le Pakistan possèdent des armes nucléaires. Raison de plus pour ne pas permettre que la Palestine et le Cachemire s’allient et de laisser seuls 180 millions de musulmans ».

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/1272768