PALESTINE

PALESTINE

LE FPLP PLEURE ET SALUE LE CAMARADE FIDEL CASTRO, UNE INSPIRATION REVOLUTIONNAIRE POUR LE MONDE

 

Article lu 254 fois

Cuba - 26 novembre 2016

Le FPLP pleure et salue le camarade Fidel Castro, une inspiration révolutionnaire pour le monde

Par FPLP

26.11.2016 - Le Front Populaire pour la Libération de la Palestine présente ses condoléances au peuple cubain, au peuple palestinien et aux mouvements révolutionnaires du monde pour la perte de l’ancien premier ministre et le président de Cuba et dirigeant révolutionnaire international historique, le camarade Fidel Castro Ruz, le vendredi 25 novembre 2016.

Le FPLP pleure et salue le camarade Fidel Castro, une inspiration révolutionnaire pour le monde

 

L'engagement internationaliste révolutionnaire de Castro dans la lutte contre l’impérialisme et le capitalisme – manifeste dans la victoire révolutionnaire contre l’impérialisme américain – et son régime fantoche de Batista lors de la révolution cubaine de 1959, a toujours été au côté des peuples opprimés du monde dans leur confrontation de l’impérialisme, le sionisme, le racisme et le capitalisme. Tout au long de sa vie, Fidel a été un partisan et un exemple de lutte révolutionnaire en Amérique latine, au Venezuela, en Bolivie, au Nicaragua, au Salvador et sur tout le continent. De l’Angola à l’Afrique du Sud, de la Palestine au Mozambique, de la Bolivie au Salvador, l’héritage de Castro de solidarité internationale révolutionnaire et de lutte continue de servir d’exemple dans la pratique qui transcende les frontières vers la révolution, la démocratie et le socialisme.

À une époque où le monde est témoin de la domination massive des puissances impérialistes, il est particulièrement crucial en ce moment de chérir et d’apprendre de l’héritage et de la réalité de la révolution cubaine et de sa défaite persistant de l’impérialisme américain. La victoire de la révolution cubaine était une victoire qui est venue par la lutte armée, une victoire qui appartenait au peuple tout entier. Fidel et ses camarades ont mobilisé des ouvriers et des paysans pour se battre ensemble et s’assurer la victoire de leur révolution, non seulement au moment de leur triomphe en 1959, mais dans les décennies à venir. Malgré toutes les contradictions, la révolution cubaine est restée un exemple de la nationalisation de la production, de la répartition des richesses et de la construction d’un système exceptionnel de gratuité de l’enseignement et de la santé.



Photo
 

Tout au long de la vie de Castro et tout au long de l’histoire de la révolutioncubaine, le soutien pour le mouvement de libération nationale du peuple palestinien et pour la révolution palestinienne a été essentiel dans son approche anti-impérialiste qui mettait au centre la construction d’alliances révolutionnaires entre les forces progressistes et les peuples en lutte du monde. Le peuple palestinien et le peuple cubain ont été ensemble à tous les niveaux, dans la confrontation avec l’impérialisme et ses forces, de l’Amérique latine à l’Afrique et le monde arabe. Dans l’alliance tricontinentale et le mouvement des non-alignés, Cuba a été avec les Palestiniens et leur mouvement de libération dans toutes les facettes de la lutte internationale, construisant une alliance révolutionnaire pour le mouvement collectif contre l’impérialisme, le colonialisme et sa manifestation particulière en Palestine, le sionisme. Le sionisme a été une arme clé de l’oppression raciste, un fait reconnu par Fidel Castro et par le peuple et l’Etat cubains. Cette unité populaire n’a pas disparu au cours des années ; alors que l’artillerie sionistepilonnait Gaza en 2014, Castro a violemment dénoncé ce « fascisme répugnant » contre le peuple palestinien. Des dizaines d’étudiants palestiniens continuent à étudier à Cuba aujourd'hui par le biais de son programme de bourses de longue durée.

Alors que nous prenons date de la disparition de Fidel Castro, nous nous souvenons également de ses camarades : Che Guevara, Celia Sanchez, Camilo Cienfuegos, Haydee Santamaria et de nombreux autres qui ont lutté pour créer un nouveau Cuba et construire une société révolutionnaire. Ce moment est non seulement un moment de deuil et de mémoire, mais aussi le moment de faire revivre nos idées révolutionnaires, pour la victoire pour la Palestine, vers la démocratie et le socialisme.

« Une révolution est une lutte à mort entre le futur et le passé, » disait Fidel Castro. Tout au long de sa vie, il a combattu inlassablement pour réaliser cet avenir. Ce moment nous appelle à intensifier, examiner et développer notre révolution palestinienne, arabe et internationale pour vaincre l’impérialisme et le sionisme et lutter pour un avenir de libération, de justice, de démocratie et de socialisme.
 

Source : PFLP

Traduction : André Comte

http://www.ism-france.org/analyses/Le-FPLP-pleure-et-salue-le-camarade-Fidel-Castro-une-inspiration-revolutionnaire-pour-le-monde-article-20143


 

BANDE DE GAZA : DAECH INFILTRE LE HAMAS

Bande de Gaza : Le Hamas infiltré par Daesh ??

 Depuis 51 minutes  25 novembre 2016

daesh_gaza2

 Moyent-Orient - Palestine - Spécial notre site

Rédaction du site

daesh_gaza1L’assassinat dans la bande de Gaza du jeune palestinien Miskal al-Salemi depuis deux semaines pour la simple raison qu’il s’est converti au chiisme, a révélé la présence d’une cellule qui suit les ordres de Daesh, depuis le gouvernorat syrien de Raqqa.

martyr_salemi1Selon le journal al-Akhbar qui a enquêté sur cet assassinat, le gouvernement du Hamas qui contrôle la bande de Gaza fait preuve de beaucoup de circonspection sur cette affaire. Le porte-parole de son ministère des affaires intérieurs s’étant refusé à révéler l’identité des ravisseurs.

Et pour cause, les faits révèlent que ses services, dont la célèbre faction de resistance brigade al-Qassam, sont infiltrés par la milice wahhabite, laquelle semble disposer d’une antenne importante à Gaza.

Selon des informations requises des milieux de la famille de la victime, l’auteur de l’assassinat a été arrêté. Il faisait partie d’une cellule de cinq éléments. L’un d’entre eux est le frère d’un responsable de Daesh dans la province de Raqqa. Bien placé, ce dernier est chargé de l’orientation et du soutien, qui a pour fonction entre autre de garantir l’évacuation des éléments en danger de la bande de Gaza vers la province de Sinaï, via l’antenne de Daesh dans cette zone égyptienne, et les tunnels qui n’ont pas été découverts par les autorités égyptiennes.

Or, pour des raisons encore inconnues, cet élément s’est excusé à la dernière minute alors qu’il se devait de kidnapper Salemi, et de le filmer pendant son exécution par égorgement, avant de lui tirer dans les pieds et de le jeter au bord d’une route.

martyr_salemiRaison pour laquelle le plan a été changé, et il a été décidé de le tuer par balle.

Deux autres éléments ont dû exécuter le crime. Un quatrième membre de la cellule, un habitant du quartier portait quant à lui une kalachnikov qu’il voulait utiliser en cas de pépins, pour montrer l’attaque comme étant une agression de la part de Salemi.

Celui qui a tiré les deux balles sur la tête de Salemi est le frère de l’auteur d’une opération martyre durant la seconde intifada. Il travaillait comme entraineur au sein de l’appareil de police d’une unité de combat des Qassam. C’est à travers ses connaissances qu’il voulait prendre la fuite en dehors de la bande de Gaza. Ce qui montre à quel point le Hamas est infiltré par Daesh.

Or, depuis que l’interrogatoire est achevé, et que les auteurs du crime ont été livrés aux parties concernées, le Hamas fait l’objet de pressions importantes de la part de Daesh dans le Sinaï. Celui-ci lui a fermé ses tunnels, ce à quoi il a riposté en fermant aussi les siens, qui permettaient semble-t-il le passage des éléments blessés de Daesh de passer. En parallèle, les autorités égyptiennes ont allégé leurs restrictions au terminal de Rafah.

Mais pour le journal al-Akhbar, l’affaire n’est pas encore close et risque de ne pas se clore.

Le Hamas semble selon lui beaucoup plus préoccupé par l’infiltration idéologique de ses éléments et sa défense que par rendre justice a la victime.

« Les membres de la cellule sont toujours qualifiés « de frères », dans les rapports de l’interrogatoire, alors que les plaignants sont « des présumés », constate-t-il.

http://french.almanar.com.lb/115520


 

LA CRISE SYRIENNE A CLAIREMENT IMPACTE LE MOUVEMENT NATIONAL PALESTINIEN

« La crise syrienne a clairement impacté le mouvement national palestinien »

Le chef de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat et le ministre israélien des Affaires étrangères Shimon Peres le 15 juillet 2001, lors d’une rencontre au Caire, en Égypte. Marwan NaamaniAFP/Archives

ENTRETIEN

À l'occasion de la sortie de son ouvrage « La mosaïque éclatée » (Institut des études palestiniennes, Sindbad, Actes Sud), une synthèse de l'histoire du mouvement national palestinien et de ses divisions, Nicolas Dot-Pouillard, docteur en études politiques de l'EHESS et chercheur principal au sein du programme Wafaw, répond aux questions de « L'Orient-Le Jour ».

Propos recueillis par Lina KENNOUCHE | OLJ

24/10/2016

 

Vous traitez dans votre ouvrage de l'impact des accords d'Oslo sur le nationalisme palestinien. Comment ont-ils contribué à sa fragmentation?
Les accords d'Oslo de septembre 1993 ont divisé les Palestiniens. Ce n'est pas un débat entre faucons et colombes : d'anciens négociateurs palestiniens à la conférence de Madrid, en 1991, partisans d'une solution à deux États, ne se reconnaissent pas dans Oslo, pour plusieurs raisons. Dans ces accords, la question d'une souveraineté palestinienne sur Jérusalem-Est et celle du droit au retour des réfugiés palestiniens sont reportées à des négociations ultérieures. Nul frein n'est mis à la colonisation des territoires occupés. Yasser Arafat s'appuie sur une majorité du comité exécutif de l'OLP, mais des voix dissidentes existent au sein du Fateh. Une autre partie du mouvement national palestinien considère les accords d'Oslo comme une reddition. Le mouvement national est coupé en deux : une Alliance des forces palestiniennes (AFP) se forme à Damas contre la majorité du Fateh qui soutient Arafat. Elle regroupe la gauche – le Front populaire et le Front démocratique –, des formations nationalistes (le Commandement général), le Hamas et le mouvement du Jihad islamique.

Vous affirmez que depuis 1993 aucune option majoritaire ne s'est clairement dégagée au sein du mouvement national sur les frontières du futur État palestinien. Pour quelles raisons ?
Il y a deux options. La première, c'est celle de deux États palestinien et israélien côte à côte, sur les frontières de 1967. Elle est défendue par la majorité de la direction du Fateh, par une partie de la gauche (le Parti du peuple) et par le Front démocratique. L'autre option, c'est un seul État, sur les frontières de 1948 : il peut être « sous guidance islamique », selon le Hamas, ou « démocratique », selon la gauche (FPLP). Ce débat entre la « Palestine de 1967 » et la « Palestine de 1948 » est également présent chez les Palestiniens de 1948, détenteurs de la citoyenneté israélienne : le Parti communiste israélien et la branche sud du Mouvement islamique se sont présentés ensemble aux élections législatives israéliennes de 2014. Partisans d'une solution à deux États, mais hostiles à l'apartheid israélien, ils ont obtenu 13 sièges.
À l'inverse, chez les « Palestiniens de 1948 », les fils du pays, marqués à gauche, et la branche nord du Mouvement islamique prônent une solution à un seul État. Mais les choses se sont complexifiées depuis 1993. Par pragmatisme, le Hamas se prononce aujourd'hui pour une « trêve » avec Israël sur les frontières de 1967. À l'inverse, les partisans des deux États, y compris au sein du Fateh, n'y croient plus : la colonisation de la Cisjordanie et de Jérusalem a rendu cette solution presque impossible.
 

(Lire aussi : Malgré le tollé en Israël, l’Unesco adopte officiellement sa résolution sur Jérusalem-Est)

 

Comment expliquez-vous l'évolution des modes d'action de la résistance, le passage des attentats-suicides à l'intifada des couteaux ?
Le débat interpalestinien sur l'utilisation de la violence politique n'oppose pas les pacifistes aux guerriers. Aujourd'hui, le leader emprisonné du Fateh, Marwan Barghouti, parle de « complémentarité des résistances, populaire, civile et armée ». La « résistance populaire », c'est celle, par exemple, des paysans palestiniens face à la construction du mur de séparation, ou face aux colons. Quant à l'usage de la violence politique, il y a plusieurs phases : les attentats-suicides en Israël ont été peu à peu abandonnés au profit de la guerre des roquettes à partir de la bande de Gaza, au milieu des années 2000. Depuis, les factions palestiniennes à partir de Gaza cherchent à rééquilibrer le rapport de force avec Israël. L'expertise militaire est plus grande. Le modèle de la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah est fort. Quant à l'intifada des couteaux, depuis octobre 2015, elle est en partie spontanée, et échappe quelque peu aux partis politiques, qui n'en sont pas les acteurs principaux.

Le contexte régional instable depuis 2011 a-t-il modifié les termes du débat stratégique sur les moyens et la finalité de la lutte au sein de chaque formation ?
La crise syrienne a constitué le principal clivage depuis 2011. Trois positions se sont affirmées depuis. Le Hamas, en février 2012, rompt avec Damas, qui l'avait jusque-là soutenu. Il prend parti pour le soulèvement. Néanmoins, il garde depuis des liens continus avec l'Iran, ainsi qu'avec le Hezbollah. La seconde position, c'est celle des organisations proches du régime, qui sont aussi des supplétifs militaires : le Commandement général d'Ahmad Jibril, les partisans de Khaled Abdel Majid. La troisième position, c'est celle de la neutralité officielle, qui implique également une non-participation aux combats entre le régime et l'opposition : c'est la position du Jihad islamique ou du FPLP. Elle induit cependant le maintien de leurs bureaux et de leurs activités en Syrie. La crise syrienne a clairement impacté le mouvement national. Pour autant, ce dernier a contenu ses divisions autour de la crise syrienne.

 

Pour mémoire
Vers une ultime initiative d'Obama pour la paix au Proche-Orient ?

En 2016, l'État hébreu a déjà détruit plus d'installations palestiniennes qu'en 2015

http://www.lorientlejour.com/article/1014333/-la-crise-syrienne-a-clairement-impacte-le-mouvement-national-palestinien-.html

 

Transmis par Lina KENNOUCHE


 

« ISRAËL » TUE UN ENFANT PALESTINIEN DE 10 ANS

« Israël » tue un enfant palestinien tué le long de la frontière avec Gaza

 13 Oct, 2016 08:59  13 octobre 2016

enfantpalestinien

 Moyent-Orient - Palestine

Les forces d’occupation israéliennes ont tué mercredi un enfant palestinien le long de la frontière avec Gaza, a-t-on annoncé de sources palestiniennes.

Ashraf al-Qudra, porte-parole du ministère de la Santé du Hamas dans la bande de Gaza, a affirmé que l’enfant avait été tué par des soldats israéliens qui ont tiré dans le secteur de Khan Younes, dans le sud-est de la bande de Gaza.

« Abdullah al-Naseef, dix ans, a été tué par des tirs de l’occupant (israélien) près de sa maison située dans la municipalité de Qarara près de Khan Younes », a affirmé le porte-parole.

Des témoins palestiniens ont affirmé que l’armée israélienne avait ouvert le feu à partir d’une base militaire située près de la frontière.

« Nous ne sommes au courant d’aucun incident », a quant à lui prétendu une porte-parole de l’armée d’occupation israélienne.

Source: Agences

http://french.almanar.com.lb/46440



 

ABBAS, OU L’ECHEC ANNONCE D’UNE STRATEGIE DE SURVIE POLITIQUE

Abbas, ou l’échec annoncé d’une stratégie de survie politique

Poignée de main entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas en présence du président américain Barack Obama le 22 septembre 2009 à New York (États-Unis).

COMMENTAIRE

Lina KENNOUCHE | OLJ

04/10/2016

 

La Cour suprême palestinienne a rendu hier une décision lourde de conséquences politiques. Excluant Gaza, gouvernée par le mouvement islamique Hamas, cette décision fixe des élections municipales (dont la date reste indéterminée) dans la seule Cisjordanie. Elle revêt une importance cruciale pour le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. En proie à une impopularité grandissante, il est contraint de se rabattre sur une stratégie électorale de survie politique dans un contexte où sa légitimité est doublement contestée, en interne et sur le plan régional. Les tensions internes au sein du Fateh sont apparues au grand jour après le tollé général provoqué par la présence de Mahmoud Abbas aux obsèques de Shimon Perès.

Cette visite a été interprétée comme un acte de trahison par de nombreuses organisations palestiniennes, notamment le comité dirigeant des étudiants de l'Université de Bizerte, exclu du Fateh pour avoir réclamé le départ du chef de l'exécutif. Les dissensions au sein du parti et les divisions interpalestiniennes tendent à s'accentuer à mesure que la légitimité de Mahmoud Abbas s'érode.

Si la question de sa succession se pose depuis près de trois ans, elle prend une acuité particulière dans une phase où la position des alliés régionaux de l'Autorité palestinienne a profondément évolué et où les pressions pour écarter le dirigeant palestinien se renforcent. Dans ce contexte particulièrement critique, qui pourrait profiter à son principal rival Mohammad Dahlan, Mahmoud Abbas tente de renouveler une légitimité en imposant des élections (encore très hypothétiques) uniquement en Cisjordanie. Cette stratégie politique est loin de réussir en raison de la rivalité aiguë entre le Fateh et le Hamas, qui pourrait présenter ses propres candidats, d'une part, et des relations de plus en plus tendues avec l'Egypte, la Jordanie et les Émirats arabes unis, d'autre part. Révélées en mai dernier par le site Middle East Eyes, des négociations secrètes auraient lieu entre ces trois pays et Israël pour remplacer le chef de l'Autorité palestinienne par l'ex-chef du Fateh à Gaza, Mohammad Dahlan, aujourd'hui en exil. Elles éclairent l'importance de l'enjeu électoral pour le chef de l'Autorité palestinienne qui tente de se maintenir au pouvoir malgré son isolement régional.

 

(Pour mémoire : Le Hamas accuse le Fateh d’œuvrer à la déstabilisation de Gaza)

 

 

Incarnant aux yeux de nombre de Palestiniens les compromissions du camp de la modération, il pourrait également se voir privé du soutien historique de pays arabes alliés. Alors qu'historiquement, le contrôle de la carte palestinienne via celui des dirigeants palestiniens a constitué un enjeu politique majeur pour les États régionaux, dans l'appréciation de Abbas le facteur régional arabe est minoré. Si, dans les années 70, Yasser Arafat, alors à la tête de l'Organisation de libération de la Palestine, a consacré le rôle régional de certains États, notamment l'Égypte qui lui a parfois valu les hostilités de la Syrie et l'Irak, Mahmoud Abbas a fait le pari des puissances occidentales. Pour M. Abbas, seul un accord avec les Israéliens et leur parrain américain mettrait fin au blocage politique. Cette volonté de miser exclusivement sur l'État occupant, Washington et les puissances internationales a renforcé sa posture de collaboration avec les dirigeants israéliens. Ses velléités émancipatrices auraient fini par le faire tomber en disgrâce. Certains pays arabes lui préféreraient un successeur, certes tout aussi contesté à l'intérieur, mais qui a l'avantage d'être totalement inféodé à leurs intérêts : coopérer avec Israël sous leur supervision.

M. Dahlan, réputé pour ses liens historiques avec les services de renseignements égyptiens, apparaît comme la pièce maîtresse de la stratégie de renouvellement et de contrôle de l'Autorité palestinienne. Si M. Abbas fait de ses élections sa planche de salut, il n'en reste pas moins qu'elles pourraient renforcer son isolement sur la scène politique locale. Il prend le risque de faire l'unanimité des organisations politiques palestiniennes contre la tenue de ces élections. L'Autorité palestinienne pourrait se retrouver ainsi en prise à une opposition politique plus importante.

 

Lire aussi

Le PIB palestinien aurait pu plus que doubler sans le conflit et les divisions, selon le FMI

http://www.lorientlejour.com/article/1010708/abbas-ou-lechec-annonce-dune-strategie-de-survie-politique.html

 

Transmis par Lina KENNOUCHE


 

UN JEUNE PALESTINIEN BLESSE 2 POLICIERS ISRAELIENS A L’ARME BLANCHE

Deux policiers israéliens poignardés à l’est de Jérusalem occupée
L’équipe du site

Un Palestinien a blessé lundi deux policiers israéliens dans une opération à l’arme blanche à l’est de Jérusalem AlQuds occupée, a annoncé la police d’occupation israélienne.

Une policière a été grièvement blessée dans le cou et un policier a également été touché dans la partie supérieur du corps, ont indiqué des sources israéliennes, citées par Arabs48.

Selon les sites d’informations palestinien, l’auteur de cette opération est un jeune Palestinien d'une vingtaine d'années originaire de Ras al-Amoud à l’est d’AlQuds occupée. Il est dans un état critique après avoir été visé par des tirs des forces d’occupation.

Les forces d’occupation ont bouclé les rues et interdit aux élèves palestiniens de rendre à leurs écoles. Le site palestinien Arabs48 a publié une vidéo de l’après opération qui a eu lieu près de la Porte de Damas qui marque l'entrée dans la Vieille ville.

L'opération de ce lundi est la sixième contre les forces d’occupation depuis vendredi.

 

 

Source: Divers

19-09-2016 - 09:49 Dernière mise à jour 19-09-2016 - 10:24 | 347 vus

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?eid=326665&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1


 

2 VOILIERS PILOTES PAR DES FEMMES POUR BRISER LE BLOCUS DE GAZA

Espagne:départ de 2 voiliers pilotés par des femmes pour briser le blocus de Gaza
L’équipe du site

Deux voiliers manoeuvrés par une vingtaine de femmes d'une quinzaine de nationalités ont quitté mercredi soir le port de Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne, pour la bande de Gaza, où ils veulent briser le blocus imposé par « Israël ».

"Nous pensons qu'à travers cette action organisée par des femmes nous pouvons donner davantage de visibilité au rôle si important de la femme en Palestine dans la lutte pour la liberté", a expliqué à l'AFP Zohar Chamberlain, une des organisatrices, juste avant le départ des deux voiliers.

"Les femmes de Palestine ont toujours été très actives (...) comme les hommes étaient +opprimés+ elles ont pris en charge les familles", a-t-elle ajouté. "Ce sont elles qui ont maintenu l'espoir en vie".

Selon la Banque mondiale et l'ONU, le blocus a virtuellement tué toute exportation de Gaza et mené l'économie de la petite enclave coincée entre l'Egypte, l’entité sioniste et la Méditerranée au bord du gouffre. Il prive également de mouvement la grande majorité des 1,9 million de Palestiniens de Gaza.

L'initiative "Femmes, cap sur Gaza" s'inscrit dans le projet plus large de "flottilles de la liberté", des bateaux pro-palestiniens qui viennent régulièrement du monde entier pour tenter de briser le blocus terrestre, aérien et maritime imposé à Gaza par "Israël" depuis 2006.

Plusieurs de ces opérations ont débouché sur des arrestations et même le martyre en 2010 de dix Turcs voyageant à bord d'un navire arraisonné par des troupes d'occupation israéliennes dans les eaux internationales.

Les femmes voyageant à bord des deux voiliers Amal (espoir) et Zaytoun (olive) viennent des Etats-Unis, de Norvège, d'Afrique du Sud ou encore de Malaisie. Elles devraient faire escale dans plusieurs ports, notamment à Ajaccio, en Corse (sud de la France), pour embarquer d'autres militantes et espèrent arriver début octobre à Gaza.

Zohar Chamberlain, Israélienne résidente en Espagne, a déclaré à l'AFP qu'elle se sentait "la double obligation" de dénoncer le blocus.

Ce blocus "ne fait seulement souffrir les Palestiniens, il corrompt les âmes des Israéliens car on ne peut rester un être humain si on traite les frères palestiniens comme s'ils ne l'étaient pas", a-t-elle déclaré.

 

Source: Agences

15-09-2016 - 11:35 Dernière mise à jour 15-09-2016 - 11:35 | 376 vus

http://french.almanar.com.lb/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=326115

 


 

LA TURQUIE ASSURE LE FELON MECHAAL DE SON SOUTIEN

La Turquie continue à soutenir Gaza

Wed Sep 14, 2016 12:21PM

Binali Yıldırım a assuré mardi Khaled Mechaal, le chef du bureau politique du Hamas, du soutien de la Turquie de la bande de Gaza. ©AFP

Binali Yıldırım a assuré mardi Khaled Mechaal, le chef du bureau politique du Hamas, du soutien de la Turquie de la bande de Gaza. ©AFP

Le Premier ministre turc dans un entretien téléphonique avec le chef du bureaux politique du Hamas a réaffirmé que son pays va poursuivre son aide à la bande de Gaza.

Alors que la Turquie a récemment rétablit ses relations diplomatiques avec le régime israélien, le Premier ministre turc a assuré les autorités palestiniennes de la poursuite du soutien de la Turquie de la résistance à Gaza et en Palestine.

Selon Farsnews, un responsable du bureau du Premier ministre turc a déclaré que Binali Yıldırım a assuré mardi Khaled Mechaal, le chef du bureau politique du Hamas, du soutien de la Turquie à la bande de Gaza.

"La Turquie restera toujours aux côtés du peuple palestinien, a annoncé le site d'information Yenisafak citant le responsable turc.

Depuis la normalisation des relations turco-israéliennes, deux bateaux contenant de l'aide humanitaire sont envoyés à la bande de Gaza. 

http://presstv.com/DetailFr/2016/09/14/484656/La-Turquie-continue--soutenir-Gaza


 

LE COLLABO ABBAS MENACE UNE DEPUTEE PALESTINIENNE DIRIGEANTE DU FPLP

Une députée palestinienne aurait été menacée par Abbas de se faire pendre par les cheveux !

Wed Sep 7, 2016 4:3PM

La députée palestinienne Khalida Jarrar chaleureusement accueillie par des dizaines de Palestiniens au check-point de Tulkarem, le 3 juin 2016. ©REUTERS

La députée palestinienne Khalida Jarrar chaleureusement accueillie par des dizaines de Palestiniens au check-point de Tulkarem, le 3 juin 2016. ©REUTERS

Selon l’agence de presse iranienne FARS, la députée palestinienne, Khalida Jarrar aurait déclaré à des personnalités palestiniennes et jordaniennes proches d’elle que le président de l’Autorité autonome, Mahmoud Abbas l’avait gravement menacée.

Selon le site Ray al-Youm, Jarrar a affirmé précisément : « Abbas m’a prévenu que si j’étais aperçue dans une quelconque activité ou manifestation, il me ferait arrêter et pendre par les cheveux ! »

Khalida Jarrar, membre du bureau politique du  Front populaire de libération de la Palestine, (FPLP) est aussi membre du Parlement, activiste des droits de l’Homme et des otages palestiniens. Elle préside à ce titre l’organisation al-Zamir qui défend les droits des otages et détenus palestiniens.

Elle a été libérée de la geôle israélienne, le 3 juin 2016 après une détention longue de 15 mois. 

http://presstv.com/DetailFr/2016/09/07/483638/Abbas-aurait-menac-une-dpute-palestinienne