PALESTINE

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GAZA : "ISRAËL" REPLONGE...

Des ballons-kamikazes s'abattent sur les colonies

Fri Jan 17, 2020 6:33PM

Des ballons incendiaires fabriqués par des Palestiniens près de la ville de Jabalia à Gaza, le 25 juin 2019. ©Times of Israel

Des ballons incendiaires fabriqués par des Palestiniens près de la ville de Jabalia à Gaza, le 25 juin 2019. ©Times of Israel

Les dangers des cerfs-volants et des ballons incendiaires lancés depuis Gaza vers les colonies de peuplement ont tellement inquiété les responsables militaires israéliens qu’ils disent désormais explicitement qu'ils ne font plus la distinction entre ces engins fabriqués à la main et les missiles tirés par le Hamas depuis Gaza.

Dans un discours étrange, le vice-ministre de la guerre d'Israël a dit que la question des tirs de ballons incendiaires fabriqués par les Palestiniens devait être traitée comme celle des missiles tirés depuis Gaza vers différentes régions en Israël.

Le vice-ministre israélien de la guerre, Avi Dikhtar, dans un discours concis, a évoqué la crainte des autorités à l'égard des ballons explosifs de fabrication palestinienne, en précisant:

« Il faut faire face aux ballons incendiaires de la même manière que nous faisons front devant les missiles tirés depuis Gaza. »

« Il faut faire face aux ballons incendiaires lancés depuis Gaza de la même manière que nous agissons lors d’une opération de sécurité ou de lancement de missile », a signalé le ministre israélien.

 

Israël est incapable de mener des frappes conjuguées drones/missiles

Israël est incapable de mener des frappes conjuguées drones/missiles

En l’espace de 48 heures, Israël a perdu une bataille, celle de pouvoir lancer des attaques conjuguées drone/missiles, à T4 (Syrie) et à Gaza.

Par avant, les membres du cabinet de sécurité du régime d'Israël ont tenu aussi des réunions pour les menaces de ces ballons pour la sécurité des colonies de peuplement.

Il convient de noter que le lancement des ballons transportant des objets incendiaires depuis la bande de Gaza s’est transformé en crise sérieuse pour Israël.

En riposte à la violation par le régime de Tel-Aviv des accords du cessez-le-feu dans les territoires occupés, les Gazaouïs ont procédé à lancer des cerfs-volants et des ballons incendiaires vers Israël.
 

PressTV-Gaza abattra les chasseurs israéliens?

PressTV-Gaza abattra les chasseurs israéliens?

Les groupes de Résistance palestiniens à Gaza sont désormais prêt à faire face aux chasseurs israéliens.

En décembre 2019, la chaîne libanaise al-Manar a fait part du développement d’un système de défense à base de laser sous le nom de « Light Blade », similaire en substance au système, Dôme de Fer, destiné à neutraliser les ballons incendiaires et les drones lancés depuis la bande de Gaza. Sa fabrication s’est basée sur les domaines de l’électro-optique et du laser.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/17/616434/Gaza-Isral-replonge


GAZA : IL Y A QUELQUE CHOSE D’EMPOISONNÉ DANS L'EAU...

www.info-palestine.net

Gaza : il y a quelque chose d’empoisonné dans l’eau...

jeudi 9 septembre 2010 - PCHR Gaza

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Pour une population piégée dans un minuscule territoire et subissant quotidiennement les effets intenables de l’occupation et du blocus, la mer, cette compagne de toujours, reste le seul lieu capable d’offrir un peu de répit.

Pour une population piégée dans un minuscule territoire et subissant quotidiennement les effets intenables de l’occupation et du blocus, la mer, cette compagne de toujours, reste le seul lieu capable d’offrir un peu de répit.

Tout au long de la plage de Gaza-Ville sont plantés des écriteaux portant les mots : « PLAGE POLLUEE ». La mise en garde est on ne peut plus claire : se baigner dans ces eaux équivaut à exposer sa santé à de graves dangers. Ces écriteaux pourtant ne semblent pas avoir d’autre fonction que de servir de décor vaguement ludique aux nombreux enfants qui se ruent vers la mer.

Pour se convaincre du sérieux de la mise en garde, il suffit de marcher un peu. A environ deux cents mètres vers le nord, une conduite d’eau d’égout brute se déverse dans la Méditerranée. Elle n’est que l’un des seize sites de décharge qui polluent la côte de Gaza. Cette pollution n’empêche cependant pas des milliers de gens d’envahir les plages et de se baigner. Pour le million et demi de Palestiniens piégés à gaza, privés de leur liberté de mouvement et subissant dans leur vies quotidienne les effets épuisants du blocus, la mer reste un des rares lieux capables d’offrir un peu de détente. A peu de frais, il faut le souligner, pour cette population qui a, dans sa majeure partie, été privée de ses moyens de subsistance. A la mer, on joue, on pêche, on se rencontre en famille, on rit. C’est là qu’on se sent vivre un peu. « Gaza ne serait pas Gaza sans la mer » nous dit Abdel Halim Abou Samra, chargé des relations publiques pour la Branche de Khan Younis du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Gaza.

Il faut connaître le lien intime entre les Gazaouis et la mer pour comprendre la profonde tristesse qu’ils ressentent face à l’état actuel du littoral. A cause du blocus complet qui leur est imposé depuis 2007, il n’y a ni matériaux pour entretenir ou construire des stations de traitement des eaux usées, ni pièces détachées pour assurer leur entretien ni suffisamment de carburant et d’électricité pour opérer correctement les cycles de traitement des eaux usées. La conséquence de cette situation est qu’environ 20 000 mètres cubes d’eau d’égouts non-traitées sont directement déversées chaque jour dans la Méditerranée selon l’estimation de Monther Shablack, Directeur général du Service des Eaux des Municipalités du Littoral, estimation qui ne manque pas de noter que le chiffre atteint par endroits de 70 000 à 80 000 mètres cubes/jour.

Les conséquences de la défaillance, due au blocus, des systèmes de traitement des eaux usées ne se limitent pas à lourdement souiller ces eaux jadis limpides. Les choses sont plus graves : la Bande de Gaza subit un véritable empoisonnement. 90% de l’eau disponible à Gaza, laquelle provient d’une seule source, à savoir l’aquifère côtier, est non-potable. Ses teneurs en chlore et en nitrates, en effet, atteignent, respectivement, six et sept fois celles que fixent les normes pour la sécurité de l’eau potable définies par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Directeur du Service des Eaux, Monther a pour devoir de lutter contre cet empoisonnement mais il ne peut pas faire grand-chose parce que le blocus multiforme mis en place par Israël depuis 1991 le prive du minimum de moyens nécessaires.

Comme la plupart des Palestiniens de Gaza, Monther et son personnel du Services des Eaux des Municipalités du Littoral doivent faire avec les moyens de bord. Peu de gens pourraient faire autant avec si peu de moyens, car leur mission ne se limite pas à évacuer les eaux usées que produit une population de un million et demi de personnes enfermée dans un minuscule territoire. Ils doivent aussi assurer l’approvisionnement en eau potable pour tous, une eau propre et qui réponde autant que possible aux normes de sécurité internationales. Un défi, semble-t-il, insurmontable mais qui doit être relevé en dépit de tout car il faut vivre. Il s’agit de faire face à une situation où près de 80% des habitants vivent dans des camps de réfugiés, un des lieux les plus densément peuplés au monde, où les équipement collectifs de base- tels que des réseaux de distribution d’eau- en bon état de fonctionnement sont rares et où toutes sortes de maladies- dont ceux à transmission hydrique- trouvent les meilleures conditions pour se répandre.

Monther compare le combat dans lequel sont engagés les Services de l’Eau de Gaza à celui que mènerait une vieille voiture forcée chaque jour de parcourir de longues distances alors qu’il n’y a pas de pièces de rechange pour l’entretenir. Cet engin se met alors à dégager d’épaisses et polluantes fumées noires- une image familière à Gaza où, à cause des restrictions sévères dues au blocus, les véhicules roulent au carburant frelaté.

Pour encore ajouter à l’ampleur du défi, Monther et son personnel doivent faire face, avec des installations de traitement des eaux qui ne cessent de se dégrader, à l’augmentation continuelle, due à la croissance démographique, du volume des eaux usées. Les installations actuelles ont une capacité de 32.000 mètres cube/jour. Avec un taux de croissance démographique de 3,6 % -l’un des plus élevés au monde- taux cumulé pendant des années, le volume quotidien des eaux usées atteint maintenant, selon l’estimation de Monther, au moins 65.000 mètres cubes/ jours. Submergées par ces flux, les installations n’en traitent que la moitié, le reste étant directement transporté vers la mer où il y est déversé tel quel. Ces eaux d’égout, retournées au rivage par le ressac polluent lourdement les plages et empoisonnent ces eaux dans lesquelles des milliers de Gazaouis, enfants comme adultes, se baignent pour fuir l’intense chaleur estivale.

Nulle part cependant la situation n’est aussi critique qu’à Beit Lahia, dans le nord de la Bande de Gaza . La station de traitement des eaux usées de Beit Lahia -une des trois que possède l’ensemble du territoire- reçoit 25.000 mètres cubes/ jour, le double de sa capacité. Mais là, pour encore aggraver les choses, la station est coupée de l’accès à la mer, avec pour conséquence que les eaux usées sont tout simplement déversées dans les terres alentour créant une sorte de lac nauséabond qui s’étend sur 450 dunums. La situation de Beit Lahia constitue l’un des exemples les plus extrêmes des effets désastreux du blocus israélien sur la santé et l’environnement. En mars 2007, cinq personnes périrent entraînées par l’inondation causée par la rupture des digues du « lac ». Mais cet incident n’est qu’une des parties visibles du drame. Les matières polluantes, en effet s’infiltrent et contaminent la nappe phréatique. Par endroits, comme nous l’avons dit plus haut, la teneur en nitrates est sept fois plus élevée que celle fixée par les normes de sécurité de l’eau potable de l’OMS.

« Les nitrates sont des tueurs silencieux » nous dit Monther. Ils n’ont ni couleur, ni odeur ni goût mais quand on en prend de façon continuelle, même à des niveaux beaucoup plus bas que ceux de l’eau de Gaza, ils réduisent la capacité de transport de l’oxygène vers les différents tissus de l’organisme, dont les organes vitaux tels que le cerveau. L’ingestion de nitrates est particulièrement dangereuse pour les nourrissons chez lesquels elle peut entraîner des dégâts dans le cerveau, voire la mort. Pour l’heure, on ignore totalement les effets à long terme de cet état de fait. Mais comme l’a remarqué un donateur pour Gaza « nulle part au monde une population aussi importante n’a été sujette à des niveaux de nitrates aussi élevés pendant une aussi longue période. Il n’ y a tout simplement pas de précédent et donc pas d’études pour nous dire ce qui arrive aux gens dans le long terme quand ils subissent un tel empoisonnement et dans de telles conditions. »

La croissance rapide de la population de la Bande de Gaza entraîne, comme on peut s’en douter, une croissance rapide de la demande en eau potable. C’est un des deux grands défis auxquels doivent faire face Monther et son équipe. L’aquifère côtier, qui s’étire sur une grande partie du territoire, n’est pas seulement la seule source d’eau potable, c’est la ressource naturelle la plus importante pour les Gazaouis. Cette nappe est comme l’artère qui irrigue leur vie et cela, pas seulement aujourd’hui mais depuis les temps plus reculés, car c’est elle qui a rendu l’agriculture, et notamment les célèbres plantations de citronniers, possible. « Il y eut un temps, nous dit Monther, avant le blocus imposé par Israël au début des années 90, où il suffisait de creuser dans la limite d’environ cent mètres à partir de la plage pour trouver de l’eau potable. Maintenant, nos services ont été contraints d’adresser à la population un avertissement contre le creusement de puits à moins de 2 kilomètres de la plage. Quand on y ajoute la zone-tampon unilatéralement imposée par les Forces de Défense Israéliennes à la frontière, zone dont la profondeur tacitement reconnue est de 300 mètres mais qui, dans la pratique, est parfois très largement dépassée, il ne reste que très peu d’espace pour creuser de nouveaux puits. »

Aussi douloureuse que soit cette décision, elle est dictée par des raisons dont on ne peut ignorer la gravité : la nappe phréatique, outre qu’elle est lourdement polluée est, du fait des besoins croissants qu’elle ne peut plus couvrir, exploitée à un rythme qui la menace d’épuisement. A présent, seulement 10% de l’eau de la nappe répond aux normes internationale autorisant sa consommation. Mais si rien n’est fait, s’inquiète Monther, ce chiffre va vite descendre à 0%. Un rapport du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) publié en septembre 2009 a établi que la nappe était exploitée à un rythme double de sa capacité de renouvellement. Devant cette situation, les Gazaouis sont contraints de creuser de plus en plus de puits et à des profondeurs de plus en plus grandes, poussant toujours plus loin la pollution provoquée par la remontée des eaux de l’aquifère salin situé à l’est de Rafah (sud de la Bande Gaza) et de la mer.

Devant une situation qui ne cesse de se dégrader et alors qu’Israël les prive des moyens nécessaires, Monther et son équipe sont forcés de recourir à des méthodes peu conventionnelles pour faire face au problème des eaux usées. A Rafah et Khan Younis, villes du Sud de la Bande de Gaza, « le problème des eaux usées, explique Monther, a atteint un seuil critique ». Comme c’est le cas à Beit Hanoun, en l’absence d’installations de traitement des eaux d’égouts et de matériaux pour en construire, ces eaux sales étaient directement déversées dans les terres environnant les villes, menaçant de priver d’eau potable une population de 350 000 personnes.

Pour affronter cette situation, Monther et son personnel ont eu recours à une pratique répandue chez les Palestiniens vivant dans les décombres causées par la dernière attaque israélienne. Ils se sont mis à collecter les agrégats parmi les ruines de la Route de Philadelphie. (Il faut rappeler que cette route, située à proximité et faisant frontière entre la Bande de Gaza et l’Egypte, fut partiellement détruite en 2008 quand des milliers de Palestiniens affluèrent vers l’Egypte à la recherche d’approvisionnements). Avec ces matériaux de seconde main, le Service des Eaux de la Bande de Gaza est arrivé à construire une installation de traitement des eaux « presque de pointe » comme nous le dit fièrement Monther. En dépit de sa teneur élevée et toujours croissante dans les eaux (6 fois la norme internationale), l’autre grand polluant qu’est le chlore « sauve » la population de Gaza en atténuant les effets des nitrates et en « traitant » les eaux usées des agglomérations urbaines densément peuplées.

Ainsi se battent Monther et son équipe pour préserver la propreté de l’eau potable de Gaza mais « ce que nous faisons n’est pas suffisant, la qualité de l’eau de Gaza se détériore rapidement et tant que nous n’aurons pas trouvé une autre source d’approvisionnement, de graves menaces continueront de peser sur la santé de la population. » En dépit des efforts et de toute l’ingéniosité déployées, peu de choses peuvent être faites tant que le blocus est maintenu. Aucune amélioration du traitement des eaux usées n’est possible tant qu’Israël continuera de restreindre l’entrée des matériaux de construction, de l’électricité et des carburants. Et avec l’augmentation rapide de la population, la situation ne pourra que continuer à se dégrader. Dans les conclusions du rapport de la Mission d’Etablissement des Faits sur le Conflit de Gaza, Desmond Travers, un membre de cette mission, note : « si rien n’est fait, Gaza risque de devenir inhabitable selon les normes de l’OMS. » Par ailleurs, le rapport, publié en septembre, du Programme des Nations Unies pour l’environnement avertit : « A moins que la tendance ne soit inversée immédiatement, les dégâts pourraient être ressentis pendant des siècles. » Tant que le blocus dure, cependant, les gens de Gaza restent impuissants devant ces problèmes. Passer des moments à la plage leur permet d’oublier un peu cette pollution qui ne cesse de s’accumuler.

Consultez également :

- Une vie en attente alors que les matériaux de construction sont toujours interdits - 31 août 2010
- L’économie sous l’occupation - 27 août 2010
- Gaza : rude épreuve pour les agents de voyage - 5 août 2010
- Gaza : grave insuffisance des traitements sous dialyse - 31 juillet 2010

5 août 2010 - PCHR Gaza - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.pchrgaza.org/portal/en/i...
Tradution de l’anglais : Najib Aloui

http://www.info-palestine.eu/spip.php?page=impression&id_article=9366


 

745 ENFANTS PALESTINIENS ARRÊTES PAR L'OCCUPANT ISRAÉLIEN DEPUIS 2019. UN MARTYR PALESTINIEN A ALKHALIL

745 enfants Palestiniens arrêtés par l’occupation depuis 2019. Un martyr à AlKhalil

 Depuis 1 heure  1 décembre 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Le Club des prisonniers palestiniens a déclaré que les autorités d’occupation israélienne avaient arrêté 745 enfants palestiniens âgés de moins de 18 ans, depuis le début de l’année 2019 à la fin du mois d’octobre dernier.

Dans un rapport à la veille de la Journée internationale des enfants, qui a lieu le 20 novembre de chaque année, le Club des prisonniers a ajouté qu’environ 200 enfants étaient toujours détenus par les autorités israéliennes dans les centres de détention de Megiddo, Ofer et Damon. En plus d’autres mineurs jérusalémites arrêtés  dans des centres spéciaux.

Le Club des prisonniers a expliqué une série de violations commises par les autorités d’occupation contre des enfants lors de leur arrestation,

Après 2015, des dizaines d’enfants blessés par balle par les forces israéliennes lors de leur arrestation ont été documentés, transférés vers des centres d’interrogatoire et de détention, maintenus sans nourriture ni boisson, passés à tabac, insultés, maltraités, menacés, intimidés et aveux extorqués sous la pression et les menaces, condamnés à de lourdes peines et amendes.

Les violations contre les enfants se poursuivent pendant la période de détention, y compris l’interdiction de terminer leurs études, ainsi qu’une partie de ceux-ci interdits de visites de leurs familles, pas d’accès à un traitement approprié pour les personnes souffrant de maladies nécessitant des soins médicaux urgents et un suivi.

Le rapport souligne que depuis 2015, la question des enfants prisonniers avait subi de nombreuses transformations, notamment l’adoption d’un certain nombre de lois ou de projets de loi racistes légitimant des peines sévères à l’encontre d’enfants, pouvant aller dans certains cas à plus de 10 ans et même jusqu’à perpétuité.

Cette année, l’administration pénitentiaire a transféré des enfants en détention administrative arbitraire, notamment les mineurs: Suleiman Mohammed Abu Ghosh (17 ans) du camp de Qalandiya, Nidal Ziad Amer (17 ans) et Hafez Ibrahim Zyoud (16 ans), originaires du gouvernorat de Jénine.

Le Club des prisonniers a réitéré son appel aux institutions internationales des droits de l’homme à promouvoir des efforts pour protéger les enfants palestiniens, sous l’égide du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).

Un martyr palestinien à AlKhalil

Sur un autre plan, le ministère de la santé palestinien a fait état d’un martyr palestinien près de Beit Oura, au sud d’AlKhalil Hébron, suite aux tirs des forces d’occupation israélienne.

Des sources locales ont précisé que le martyr est le jeune Badoui Khaled (18 ans), et que les forces d’occupation ont arrêté aussi deux autres palestiniens, sous prétexte qu’ils ont jeté des cocktails Molotov.

Le Croissant Rouge palestinien a déclaré de son côté que l’armée d’occupation l’a empêché d’accéder à la région des tirs de feu au niveau du carrefour de Beit Aoua, près d’AlKhalil.

Il est à noter que les forces d’occupation ferment depuis quelques semaines l’entrée du village de Beit Aoua obligeant les habitants des villages du sud d’Hébron de prendre des détours pour accéder à leurs domiciles.

Source: Avec Palinfo

http://french.almanar.com.lb/1570593


 

L'ONU COMMÉMORE LA JOURNÉE DE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN

 

L'ONU commémore la journée de solidarité avec le peuple palestinien
Nations Unies, 27 novembre (Presse latine) Les actions menées à l'occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien appellent aujourd'hui l'attention sur l'une des plus anciennes questions en suspens à l'ONU : la création d'un État pour cette population.

Le siège des Nations Unies à New York, ainsi que les bureaux de l'organisation multilatérale à Genève, Nairobi, Vienne et d'autres villes du monde entier organisent diverses manifestations à l'occasion de cette date.

Le Comité pour l'exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, dont le siège est à New York, tient ce mercredi une séance extraordinaire dans la salle de tutelle.

Maria Luiza Ribeiro, chef de cabinet du Secrétaire général de l'ONU, Tijjani Muhammad-Bande, président de l'Assemblée générale, et Riad Mansour, ambassadeur palestinien, figurent parmi les orateurs.

Tous les pays membres de l'ONU et les observateurs sont invités à cette réunion spéciale, ainsi que les institutions du système des Nations Unies, les organisations intergouvernementales et la société civile.

En outre, une exposition photographique intitulée " Palestine : la cause nationale la plus universelle " sera présentée, avec des images et des citations de personnalités publiques concernées qui ont exprimé leur solidarité avec ce peuple arabe.

L'exposition, située dans le hall du bâtiment de l'Assemblée générale, sera ouverte jusqu'au 6 janvier de l'année prochaine. Bien qu'un État d'Israël existe depuis 70 ans, la création et la reconnaissance de l'État palestinien est l'une des plus anciennes questions en suspens à l'ONU.

Après plus de 50 ans d'occupation illégale de Tel-Aviv et de répression violente du peuple palestinien, la situation dans la bande de Gaza et en Cisjordanie s'aggrave chaque jour pour la population civile, qui est dépouillée de ses territoires ancestraux et souffre de la pénurie produite par les blocus israéliens.

Depuis 2012, la Palestine a été reconnue en tant qu'État observateur des Nations Unies grâce à une résolution de l'Assemblée générale, adoptée par 138 voix pour, 41 abstentions et 9 voix contre.

La majorité de la communauté internationale convient que c'est Tel-Aviv qui doit mettre fin à la colonisation du territoire palestinien afin de progresser vers la paix, et que seule une solution à deux États peut apporter la stabilité dans cette région.

Depuis 1977, le ou vers le 29 novembre de chaque année, les Nations Unies commémorent la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien.

tgj/ifb

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=323974&SEO=conmemoran-en-onu-dia-de-solidaridad-con-el-pueblo-palestino


 

82e MARCHE DU GRAND RETOUR A GAZA : 69 BLESSES DONT 29 PAR BALLES RÉELLES TIRÉES PAR L’ARMÉE ISRAÉLIENNE

Marche de grand retour : pour la 82ème semaine consécutive (Photos)

 Depuis 4 heures  8 novembre 2019

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 Moyent-Orient - Palestine - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Pour la 82ème semaine consécutive, les Palestiniens étaient fidèles ce vendredi 8 novembre à participer à la marche de grand retour dans la bande de Gaza, malgré la répression de l’occupation israélienne.
Selon le ministère de la santé, il y a eu 69 blessés, dont 29 aux balles réelles tirées par les soldats israéliens.

Les rassemblements ont eu lieu comme d’habitude dans l’après-midi, sur les frontières orientales de la bande de Gaza. Avec pour slogan cette fois-ci : «nous poursuivons ».

En effet, ces rassemblements se poursuivent sans répit, tous les vendredis, depuis le 30 mars 2018 pour réclamer le droit de retour des réfugiés palestiniens vers leurs villages et localités d’origine d’où ils ont été expulsés en 1948 et pour briser le siège imposé par Israël à la bande de Gaza.

Selon le site palestinien Palinfo, depuis cette date, les soldats de l’occupation ont tué 328 manifestants, -confisquant les dépouilles de 15 d’entre eux-, et blessé 31.000 autres. Des nombreux d’entre eux, ayant été blessés avec préméditation aux genoux ont perdu leur jambe.

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https://french.almanar.com.lb/1548527


 

MISE EN GARDE DE L’AUTORITÉ PALESTINIENNE CONTRE LA CONSTRUCTION D'UN HÔPITAL FINANCE PAR LES USA DANS LE NORD DE GAZA

 

Xinhua | 27.09.2019 10h45 

Le ministère de la Santé de l'Autorité palestinienne (PA) a lancé jeudi une mise en garde contre la construction d'un nouvel hôpital financé par les États-Unis dans le nord de la bande de Gaza, près de la frontière avec Israël.

Le ministère de la Santé a déclaré dans un communiqué de presse envoyé par courriel à Xinhua qu'il rejetait tout projet, quel que soit son nom, "uniquement s'il affecte la souveraineté palestinienne et les droits du peuple palestinien".

"Les objectifs de la construction d'un tel hôpital ne sont pas innocents et sont dangereux", a indiqué le communiqué, ajoutant que "le ministère exprime sa profonde inquiétude quant à l'établissement d'un hôpital américain dans le nord de la bande de Gaza".

"Ce genre de projet est une tentative de blanchiment de l'image de l'occupation israélienne, entachée du sang des Palestiniens", a poursuivi le communiqué. "Cette démarche vise à un isolement total et définitif de la bande de Gaza de la Cisjordanie".

Plus tôt jeudi, du matériel nécessaire à l'établissement de l'hôpital a été envoyé dans le nord de la bande de Gaza pour le faire fonctionner dans la zone proche de la frontière avec Israël afin de recevoir des patients palestiniens nécessitant un traitement médical pour des maladies chroniques.

De son côté, le mouvement islamique Hamas, qui dirige la bande de Gaza depuis 2007, a en revanche déclaré dans un communiqué de presse qu'"accepter de construire un hôpital de campagne américain dans le nord de Gaza n'a aucune implication politique et il sera au service de notre population".

(Rédacteurs :Xiao Xiao, Yishuang Liu)
 

source :  http://french.peopledaily.com.cn/International/n3/2019/0927/c31356-9618781.html


 

LE JEUNE PALESTINIEN BLESSE PAR DES TIRS ISRAÉLIENS SUCCOMBE

Le Palestinien blessé par des tirs israéliens succombe

 Depuis 6 heures  31 août 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Rédaction du site

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Le jeune palestinien blessé mortellement le vendredi 30 août par des soldats israéliens à la frontière entre la bande de Gaza et la Palestine occupée a succombé ce samedi à ses blessures.

« Badr al-Din Abou Moussa, 25 ans, est décédé samedi (…) après avoir été touché à la tête hier par des tirs israéliens » contre les manifestants à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, a affirmé pour l’AFP le porte-parole du ministère de la Santé à Gaza, Achraf al-Qodra.

Au moins 75 autres Palestiniens ont été blessés, dont 42 par des tirs israéliens à balles réelles, lors de cette manifestation où se sont rassemblées des centaines de personnes,

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 a-t-il ajouté dans un communiqué. Parmi les blessés figurent 18 enfants et deux femmes, ainsi que le cameraman de l’agence truque Andalou qui a essuyee une balle en caoutchouc.

Depuis mars 2018, la bande de Gaza est le théâtre le long de la barrière frontalière avec Israël de protestations hebdomadaires au cours desquelles ils jettent des pierres sur les soldats de l’occupation. Baptisées marche de grand retour, ces manifestations avaient comme but de faire valoir le droit de retour des palestiniens. Elles sont aussi l’occasion de réclamer la levée du strict blocus israélien imposé depuis plus de dix ans à l’enclave.
Depuis cette date, au moins 306 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens, indique l’AFP.
Sept Israéliens ont été tués dans le cadre de ces violences.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1481350


 

CISJORDANIE : UNE SOLDATE ISRAÉLIENNE TUÉE ET DEUX AUTRES BLESSES

Une militaire israélienne tuée et deux autres blessés

Fri Aug 23, 2019 1:25PM

Les forces de sécurité israéliennes sur le site de l’explosion d’une bombe aux abords de l’implantation israélienne de Dolev, en Cisjordanie, le 23 août 2019. ©AFP

Les forces de sécurité israéliennes sur le site de l’explosion d’une bombe aux abords de l’implantation israélienne de Dolev, en Cisjordanie, le 23 août 2019. ©AFP

Dans l’explosion d’une bombe artisanale à proximité de la ville de Ramallah en Cisjordanie une jeune soldate Israélienne a été tuée tandis que deux autres colons ont été blessés, ont annoncé des sources israéliennes.

Selon l’agence de presse palestinienne Safa, cette explosion s’est produite près de la colonie Dolev à l’ouest de Ramallah. À la suite de cette déflagration, les forces de sécurité israéliennes se sont rendues sur place. Les habitants de cette colonie ont été priés de rester chez eux.

« La bombe artisanale a été jetée depuis un véhicule. Cet incident a eu lieu ce matin », a écrit Yediot Aharonot.

Israël : une nouvelle brèche s'ouvre

Israël : une nouvelle brèche s’ouvre

La vague d’opérations des combattants palestiniens contre les colonies de peuplement du sud de la Palestine occupée s’intensifie.

Les blessés ont été héliportés vers un hôpital et les agents israéliens ont bloqué les entrées et les sorties de cette zone en vue de traquer les auteurs de ces opérations.

Réagissant à cette opération anti-occupation, le président du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a averti que les opérations anti-israéliennes menées à l’ouest de Ramallah sont en effet un message aux Israéliens, leur intimant de ne pas s’approcher de Qods, qu’il a considéré comme une véritable poudrière.

« Nous avons constamment mis en garde les dirigeants israéliens qui entrent dans l’arène électorale et qui cherchent à s’en prendre à notre droit historique. La Cisjordanie est un volcan qui entrerait en éruption en cas de toute tentative au sujet de Qods », a averti Haniyeh.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/23/604262/Cisjordanie-arme-isralienne-explosion-Ramallah-Ismal-Haniyeh


MARTYRE DU DETENU PALESTINIEN NASSR TAQATIQA, 35 ANS, MORT SOUS LA TORTURE DANS LES GEOLES DE L'OCCUPANT ISRAELIEN

Geôles de l’occupation : Martyre d’un détenu palestinien placé dans l’isolement

 Depuis 5 minutes  16 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Le club des prisonniers palestiniens a annoncé, le mardi 16 juillet, le martyre du détenu Nassr Taqatiqa, 35 ans, après avoir été placé en isolement dans la prison israélienne de Nitsan.

Et de préciser : « le martyr Taqatiqa est décédé sous la torture et suite à la négligence médicale dans les geôles de l’occupation ».

Les autorités pénitentiaires ont en outre fermé tous les prisons après l’annonce de ce décès, craignant une révolte et la protestation des détenus privés de leurs droits humanitaires.

Rappelons que le martyr Taqatiqa a été détenu depuis deux semaines après la prise d’assaut de son domicile dans la localité de Beit Fajar, en Cisjordanie occupée.

Avec ce nouveau décès, le bilan des détenus palestiniens ayant trouvé la mort dans les geôles de l’occupation s’élève à 220 victimes.

 

Source: Médias palestiniens

https://french.almanar.com.lb/1428880


 

POUR LA MAJORITE DES PALESTINIENS, L'INDEPENDANCE EST PLUS IMPORTANTE QUE LA PROSPERITE

« L’indépendance plus importante que la prospérité », pour la majorité de Palestiniens

 Depuis 10 heures  4 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Une majorité écrasante de Palestiniens soutient la décision de leurs dirigeants basés à Ramallah de boycotter l’atelier économique organisé par les États-Unis à Bahreïn et donnent la priorité à l’indépendance politique avant la prospérité économique, selon un sondage publié par le Centre palestinien de recherches sur les politiques et les enquêtes.

79% des Palestiniens disent qu’ils soutiennent cette initiative, tandis que 15% s’y opposent, indique le sondage.

Le Centre palestinien de recherches sur les politiques et les enquêtes (PCPSR) a effectué le sondage, qui a interrogé 1.200 Palestiniens dans 120 lieux choisis au hasard en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à l’Est d’AlQuds entre le 27 et le 30 juin.

La conférence à Bahreïn a porté sur le volet économique du plan de paix US controversé.

Les dirigeants palestiniens ont affirmé que l’objectif économique de la Commission visait à saper les aspirations palestiniennes à la création d’un État. Il a également accusé les États-Unis d’avoir tenté d’utiliser le rassemblement pour normaliser le statut d’Israël dans le monde arabe.

Aussi, 90% des Palestiniens interrogés affirment ne pas faire confiance au gouvernement Trump lorsqu’il prétend que l’objectif du rassemblement de Bahreïn est d’améliorer les conditions économiques palestiniennes, contre 6% selon l’enquête.

Invités à choisir entre indépendance et prospérité économique, 83% des Palestiniens optent pour le premier et seulement 15% choisissent le dernier, révèle le sondage.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1414833