PALESTINE

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PALESTINE : PENDANT LA "TREVE", "ISRAËL" ASSASSINE DEUX MANIFESTANTS PALESTINIENS ET EN BLESSE 40 AUTRES A BALLES REELLES

17 août 2018

Pendant la "trêve", Israel assassine deux manifestants palestiniens

Et en blesse 40 autres à balles réelles ce vendredi 17 août dans la bande de Gaza, pendant la Marche qui se déroulait pour la 21ème fois depuis le 30 mars dernier..



L’un des deux Palestiniens assassinés l’a été à l’Est du camp de réfugiés d’al-Bureij , dans le centre de la bande de Gaza, et l’autre, dont on connait l’identité, Sa’adi Akram Ma’amer, âgé de 26 ans, l’a été à Rafah.

L’armée israélienne a fait savoir que plusieurs Palestiniens ont tenté de couper les fils barbelés du camp de concentration dans lequel ils sont enfermés.

SOUTIEN À LA RÉSISTANCE PALESTINIENNE !

BOYCOTT ISRAEL !

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14581


 

LE FASCISTE ISRAELIEN LIEBERMAN : SOIT ON OCCUPE GAZA EN SACRIFIANT NOS SOLDATS SOIT ON Y PROVOQUE UN "PRINTEMPS ARABE"

Lieberman: Soit on occupe Gaza en sacrifiant nos soldats soit on y provoque un printemps arabe

 Depuis 19 heures  17 août 2018

lieberman

 Entité sioniste - Moyent-Orient - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le ministre de la Sécurité israélienne Avigdor Lieberman a affirmé  que « l’intérêt d’Israël  réside dans le fait de renverser le pouvoir de Hamas », a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

Selon lui, pour ce faire, deux options s’offrent:   occuper Gaza ou y provoquer un printemps arabe .

S’exprimant au cours d’une émission diffusée à la radio israélienne sur les négociations indirectes avec le Hamas , M.Lieberman a affirmé: « Je ne sais pas ce que signifie le terme consensus et quelles sont ses critères. Ce qui compte seulement pour nous c’est la réalité sur le terrain et seul notre comportement décidera ce qui convient ou ne convient pas ».

Il a souligné  que « l’Autorité palestinienne défend ses propres intérêts, alors que notre intérêt réside dans le fait de renverser le gouvernement de Hamas soir en occupant la bande de Gaza aux prix de nos soldats soit en y provoquant un printemps arabe . Il faut que  nous  communiquions tout le temps avec le public, sans passer par la direction du Hamas ».

M.Lieberman a également refusé « de ramener les ouvriers   de Gaza pour  travailler en Israël », estimant que « l’emploi de 9.000 Gazaouis en Israël constitue  un risque de sécurité irraisonnable » .

Les paroles de Lieberman interviennent à un moment où des négociations ont lieu entre l’Egypte, le Hamas et Israël   pour parvenir à un accord de cessez-le-feu, y compris à la levée du siège de la bande de Gaza.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1009010


 

PALESTINE : À L'INITIATIVE DU PARTI DU PEUPLE PALESTINIEN, APPEL COMMUN DES PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS

PALESTINE : APPEL COMMUN DES PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS, À L'INITIATIVE DU PARTI DU PEUPLE PALESTINIEN

 Solidarité Internationale PCF Palestine-IsraëlMouvement Communiste International Aucun commentaire

30 JUIL. 2018


Le Parti du peuple palestinien a appelé les partis communistes et ouvriers le souhaitant à signer la déclaration commune traduite ci-dessous. Dans cette déclaration, le PPP et les autres partis signataires condamnent les crimes d’Israël, qui se sont accélérés, en particulier à Gaza, depuis la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les États-Unis, ils condamnent aussi l'hypocrisie de l'Union Européenne.

Surtout, ils dénoncent sans équivoque la collaboration de certains partis, membres du Parti de la Gauche Européenne (PGE), avec la colonisation israélienne, en particulier Die Linke mais aussi Syriza qui, au pouvoir en Grèce, a signé en 2015 un accord militaire sans précédent avec Israël. Ces faits doivent interroger à nouveau les communistes français sur la nature du PGE. Pour le PCF, il est temps d’en sortir, de retrouver nos positions de classe, nos positions internationalistes !

Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF


Les partis communistes et ouvriers condamnent avec fermeté les crimes commis par l'armée israélienne contre le peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier dans la bande de Gaza, qui a causé un bain de sang, assassinant de sang froid des manifestants non armés, hommes, femmes et enfants.

La politique agressive de l'administration Trump et la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël et la décision d'y déménager l'ambassade des États-Unis, par-dessus et contre le tollé général international, a encouragé l'agressivité d'Israël, qui continue l'occupation illégale des territoires palestiniens et continue de massacrer le peuple palestinien.

Les gouvernements des pays qui adoptent une position de d'équidistance, identifiant la victime avec le coupable, portent de grandes responsabilités ; la position de l'Union européenne selon laquelle, alors qu'un massacre organisé du peuple palestinien est en train de se produire, appelle "toutes les parties à la retenue" et améliore ses relations avec l’État d'Israël, est inacceptable.

Certains partis de gauche européens ont également une position inacceptable en faveur de l'occupation et des colonies israéliennes, en témoigne la récente visite du chef du groupe parlementaire du parti de gauche allemand Die Linke et la plantation d'un arbre dans une colonie israélienne. Dans le même temps, d'autres pays européens dirigés par d'autres partis membres de la gauche européenne ont développé des relations avec Israël, en particulier militaires. Le dernier vote de la Knesset israélienne, la loi sur la nationalité est une étape supplémentaire vers l’État d'apartheid .

Les partis communistes et ouvriers expriment leur solidarité et leur soutien au peuple palestinien et à sa juste lutte en faveur de son propre État palestinien indépendant et souverain à l'intérieur des frontières d'avant le 4 juin 1967, avec comme capitale Jérusalem-Est. Nous poursuivons notre lutte et appelons les peuples à renforcer leur solidarité avec la lutte du peuple palestinien jusqu'à la fin de l'agression et de l'occupation israélienne soutenue par l'impérialisme mondial.


Liste des partis signataires à ce jour : (maj le 02/08/18)

Parti communiste d'Albanie

Parti communiste allemand

Parti des travailleurs d'Autriche

Parti communiste du Bangladesh

Parti communiste de Belgique

Parti communiste brésilien

Parti des communistes bulgares

Parti communiste au Danemark

Parti communiste du Danemark

Parti communiste des peuples d'Espagne

Parti des communistes des États-Unis

Nouveau Parti communiste de Grande-Bretagne

Parti communiste de Grèce

Parti des travailleurs hongrois

Parti Tudeh d'Iran

Parti des travailleurs d'Irlande   

Parti communiste (Italie)

Parti communiste jordanien

Mouvement socialiste du Kazakhstan

Parti communiste de Malte

Parti communiste du Mexique

Parti communiste de Norvège

Parti communiste du Pakistan

Parti du peuple palestinien

Parti communiste palestinien

Parti communiste paraguayen

Nouveau Parti communiste des Pays-Bas

Parti communiste philippin [PKP - 1930].

Parti communiste de Pologne

Parti communiste de la Fédération de Russie (CPRF)

Parti communiste ouvrier russe (RCWP - CPSU)

Parti communiste de l'Union soviétique

Union des partis communistes - Parti communiste de l'Union soviétique

Parti communiste du Salvador

Communistes de Serbie

Parti communiste de Suède

Parti communiste du Swaziland

Parti communiste de Turquie

Parti communiste d'Ukraine

Parti communiste du Venezuela

Nouveau Parti communiste de Yougoslavie

 

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/07/appel-commun-des-partis-communistes-et-ouvriers.html



 

NORMAN FINKELSTEIN : ISRAËL N'A AUCUN DROIT DE SE DEFENDRE CONTRE GAZA

lundi 13 août 2018

Norman Finkelstein : Israël n'a aucun droit de se défendre contre Gaza

Par Norman Finkelstein & Jamie Stern-Weiner

Selon le droit international, tout type de recours à la force à Gaza est interdit à Israël, quelles que soient les circonstances.

 

Source : http://normanfinkelstein.com/2018/07/28/israel-has-no-right-to-self-defense-against-gaza/

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.com

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Lior Mizrahi / Getty Images


Depuis le 30 mars 2018, date à laquelle les manifestations largement non violentes à Gaza ont commencé, la communauté internationale a fermement condamné les attaques armées israéliennes.

Une résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies a « déploré tout recours à la force excessif, disproportionné et indiscriminé par les forces israéliennes contre des civils Palestiniens », tandis que le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies dénonçait «l'usage disproportionné et indiscriminé de la force ». Après que des snipers israéliens aient tué Razan al-Najjar, une ambulancière palestinienne non armée âgée de vingt-et-un ans, le coordinateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient a avertiIsraël qu'il « devait calibrer son utilisation de la force ». Dans un rapport accablant, Human Rights Watch a conclu que « le recours répété par les forces israéliennes à la force létale dans la bande de Gaza... contre des manifestants qui ne représentaient aucune menace imminente pour la vie peut constituer des crimes de guerre ».

Bien que ces condamnations soient les bienvenues, la question reste néanmoins de savoir si elles vont assez loin. En termes simples, est-ce qu'Israël a le droit de recourir à la force, de quelque manière que ce soit et quelles que soient les circonstances, contre la population de Gaza ?

Le débat juridique en cours porte sur deux questions interdépendantes :

  • Les snipers israéliens ont-ils recouru à une force « excessive » ou « disproportionnée » contre les manifestants (comme l’affirment les critiques), ou la quantité de force déployée était-elle nécessaire pour empêcher les manifestants de franchir la clôture (comme Israël le prétend) ?


 

  • La conduite d'Israël à l'égard des manifestations à Gaza est-elle régie par les lois relatives aux droits de l'homme (comme le prétendent les critiques) ou par le droit international humanitaire (comme Israël le prétend) ? Le droit international humanitaire s’applique dans les situations de conflit armé, tandis que les lois relatives aux droits de l’homme régissent l’application des lois nationales. La différence est importante, car les lois relatives aux droits de l’homme imposent des contraintes plus strictes à l’emploi de la force. 

Dans ces deux controverses, toutes les parties partent d’une prémisse commune : Israël a le droit de recourir à la force pour empêcher les habitants de Gaza de franchir la clôture. Le différend se résume à cette question : quelle quantité de force est légitime ? Les critiques qui allèguent une force « disproportionnée » ou « excessive » légitiment tacitement le recours par Israël à une force « proportionnée » ou « modérée », tandis que ceux qui insistent sur l'applicabilité des lois relatives aux droits de l'homme considèrent que le recours à la force par Israël est légitime en cas de « menace imminente » à la vie d'un sniper.

Cette présomption existe même au pôle le plus critique du débat sur Gaza. Le groupe israélien de défense des droits de l'homme B'Tselem a condamné comme « illégal » le recours à la force létale par Israël contre des personnes non armées qui « s'approchaient de la clôture, l'endommageaient ou tentaient de la franchir ». Mais il a concédé « [qu'] évidemment, l'armée a le droit d'empêcher de telles actions, et même de détenir les individus qui tentent de les mener à bien ». Un haut responsable de Human Rights Watch a déclaré que le recours par Israël aux balles réelles à Gaza était « illégal ». Mais il a suggéré que « le recours à des moyens non létaux tels que le gaz lacrymogène, le skunk [liquide chimique pestilentiel] et les billes d'acier revêtues de caoutchouc » serait considéré légal. Le Comité international de la Croix-Rouge a averti Israël que « la force létale ne devait être utilisée qu'en dernier recours et lorsqu'elle est impérieusement requise pour protéger la vie [d'Israéliens] ». Même les principales organisations palestiniennes de défense des droits de l'homme ont qualifié l'usage de la force par Israël d' « excessif », d' « indiscriminé » et de «disproportionné » plutôt que d'intrinsèquement illégal.

Mais le fait est qu'Israël ne peut légitimement revendiquer aucun droit de recourir à la force de quelque manière que ce soit à Gaza, que cet usage de la force soit modéré ou excessif, proportionné ou disproportionné, que les manifestants soient armés ou désarmés, qu'ils constituent une menace imminente pour la vie ou pas. Si ce fait n'est pas de notoriété publique, c'est parce que le débat actuel ne tient pas compte de réserves décisives du droit international et des abrégés de la situation spécifique à Gaza.

Ce que dit le droit international

Pour justifier son usage de la force à Gaza, Israël revendique le droit d'empêcher toute intrusion étrangère sur son territoire souverain. Un commentateur juridique israélienobserve que cette préoccupation déclarée pour le caractère sacré de la « frontière » de Gaza est sélective et opportuniste. Israël envahit Gaza à volonté ; ce n'est que lorsque les Palestiniens cherchent à traverser la clôture dans l'autre sens que celle-ci devient sacro-sainte. Cette hypocrisie mise à part, le prétendu droit à la légitime défense d’Israël n’a toujours aucun fondement juridique. Au contraire, le recours à la force par Israël est contraire au droit international.

Les Palestiniens de Cisjordanie —y compris Jérusalem-Est— et de Gaza luttent pour obtenir leur « droit à l'autodétermination », qui a été reconnu et validé sur le plan international (Cour internationale de justice). Comme le souligne James Crawford, éminent juriste, le droit international interdit le recours à la force militaire « par une puissance administrante pour réprimer l’insurrection populaire généralisée dans une unité d’autodétermination », tandis que « le recours à la force par une entité non-étatique dans l'exercice d'un droit à l'autodétermination est juridiquement neutre, c'est-à-dire qu'il n'est aucunement réglementé par le droit international. »

Les manifestants à Gaza ont choisi de recourir à la non-violence pour obtenir leurs droits internationalement reconnus —une tactique que, bien sûr, le droit international n’interdit pas non plus. Mais cette décision prudente n'est pas une exigence légale. Même si les habitants de Gaza décidaient d’utiliser des armes contre les snipers israéliens qui entravent leur droit à l’autodétermination, le recours à la force militaire par Israël serait toujours légalement interdit.

La répartition des droits et des devoirs dans le discours occidental conventionnel —qui accorde de fait à Israël le droit d’utiliser la force violente pour se défendre contre les habitants de Gaza, alors qu’elle les oblige à mener leur lutte pour l'autodétermination de manière non-violente— bouleverse le droit international.

On pourrait objecter que dans la mesure où Israël est un occupant belligérant à Gaza, il a le droit, en vertu de la quatrième Convention de Genève de 1949, d’utiliser la force pour maintenir l’ordre public. Mais cette objection n'est pas recevable pour trois raisons.

Premièrement, la quatrième Convention de Genève oblige un occupant belligérant à subvenir aux besoins et à assurer le bien-être de la population occupée. En effet, la « Protection des civils en temps de guerre » est la raison d'être de cette Convention. Israël, cependant, a soumis la population civile de Gaza à un siège prolongé qui constitue une « punition collective » illégale selon le Comité international de la Croix-Rouge, et qui a rendu Gaza physiquement « invivable » selon l'ONU. La quatrième Convention de Genève ne garantit pas le droit d’Israël à préserver l’ordre à Gaza alors même qu’il viole de manière flagrante son obligation complémentaire de protéger le bien-être de la population civile de Gaza. De fait, les troubles qu'Israël prétend avoir le droit de réprimer découle directement du blocus criminel qu'il a imposé.

Deuxièmement, même si Israël est qualifié d'occupant belligérant à Gaza, le droit d'un peuple à l'autodétermination est une norme impérative (jus cogens) du droit international, à laquelle aucune dérogation n'est possible. Si, comme c'est ici le cas, le droit de l'occupation belligérante empiète sur le droit à l'autodétermination, le droit de Gaza à l'autodétermination l'emporte sur le droit d'Israël de maintenir l'ordre ; et si, comme c'est ici le cas, la lutte pour l'autodétermination est menée de manière non-violente, alors le prétendu droit d'Israël d'utiliser la force armée pour maintenir l'ordre est manifestement infondé.

Troisièmement, de fait, l'occupation de Gaza par Israël est désormais illégale, et Israël a par conséquent renoncé à ses droits d'occupant belligérant. La Cour internationale de Justice astatué en 1971 que puisque l’Afrique du Sud avait refusé de mener des négociations de bonne foi pour mettre fin à son occupation de la Namibie, cette occupation était devenue illégale. Le refus d’Israël, depuis plus d’un demi-siècle, de mener des négociations de bonne foi sur la base du droit international pour se retirer de la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, et de Gaza, a également eu pour effet de délégitimer son occupation.

Il y a également une autre dimension juridique primordiale qui a été ignorée. C’est un principe fondamental du droit international qu’aucun État ne peut recourir à des mesures violentes avant d'avoir épuisé tous les « moyens pacifiques » (Charte des Nations Unies, article 2). Ce principe est aussi sacré pour la primauté du droit que le serment d'Hippocrate analogue, primum non nocere (avant tout, ne pas nuire), l'est pour la médecine. L’élan derrière les manifestations à la clôture de Gaza est le siège illégal d’Israël, et leur objectif est d’y mettre fin. Même le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a concédé : « Ils étouffent économiquement, et par conséquent, ils ont décidé de foncer sur la clôture ».

Si Israël veut protéger ses frontières, il n’a pas besoin de recourir à la coercition létale ou non-létale. Il lui suffit simplement de lever le siège. L'équipe de choc du Président Donald Trump pour le Moyen-Orient —son beau-fils Jared Kushner, l'ancien avocat en droit de la faillite David Friedman, l'ancien conseiller juridique de l'Organisation Trump Jason Greenblatt, et l'ancien gouverneur de Caroline du Sud Nikki Haley— allèguent, au contraire, que c'est le Hamas qui « maintient les Palestiniens de Gaza en captivité » et est « le premier responsable… de la perpétuation des souffrances du peuple de Gaza ». Mais s'ils sont tombés dans le terrier d'Alice (au pays des merveilles, dans un monde complètement absurde), nous ne sommes pas tenus de les y suivre. « Israël, en tant que puissance occupante », a statué le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (l'autorité en la matière), « doit lever le blocus qui viole... la quatrième Convention de Genève interdisant les sanctions collectives et empêche la réalisation d'un large éventail de droits de l'homme. »

De plus, le Hamas a constamment offert à Israël une trêve de longue durée (hudna) en échange de la fin du siège, et il a réitéré cette proposition tout au long des manifestations actuelles. Le 7 mai, une semaine avant qu'Israël tue plus de soixante manifestants à Gaza,Haaretz rapporté que « les dirigeants du Hamas » avaient « transmis à Israël des messages indiquant leur volonté de négocier un cessez-le-feu de longue durée » en échange de, entre autres choses, « l'assouplissement du siège ». « Le Hamas continue de transmettre des messages aux autorités (civiles et militaires israéliennes) chargées de la défense selon lesquels il est toujours  intéressé par une « hudna », a révélé un correspondant militaire israélien chevronné quelques jours plus tard. « Le Hamas lui-même a transmis l’année dernière à Israël différentes versions d’une hudna restreinte ou élargie, qui comprend non seulement Gaza mais aussi la Cisjordanie ».

L’armée israélienne a pris au sérieux ces offres de cessez-le-feu : « Le Hamas, selon les services de renseignement, est prêt à parvenir à un accord ». En effet, un officier supérieur avivement insisté sur le fait que c'était « le moment de parvenir à un accord avec le Hamas », exhortant le gouvernement israélien à saisir cette occasion afin de prévenir « d'autres escalades armées ». Mais les autorités israéliennes n'étaient pas intéressées : « Les exigences et les conditions du Hamas n'ont jamais été discutées, car Israël refuse de parler au Hamas ». Le rejet par Israël de cette étape préliminaire pacifique constitue une double violation du droit international : l'imposition d'un blocus illégal et le recours illicite à la force armée lorsque les moyens pacifiques n'ont pas été épuisés.

Un droit d'empoisonner les enfants ?

Un des principes du droit est qu’aucun droit ne peut découler d’actes illégaux (ex injuria non oritur jus), et il est évident que le droit à la légitime défense n’existe pas dans toutes les situations. Un violeur ne peut prétendre à la légitime défense si la victime le martèle de coups de poing. Un propriétaire de théâtre n'a pas le droit de se défendre si les spectateurs s'en prennent à lui après qu'il ait mis le feu à l'édifice et les empêche de fuir. Le comportement d’Israël vis-à-vis de Gaza entre dans cette catégorie d’actes qui rendent nul et non avenu le droit à la légitime défense. S'il en était autrement, cela équivaudrait à valider le droit d'utiliser la force militaire pour maintenir une occupation illégale aggravée par un siège illégal.

S'il est malgré tout largement admis qu'Israël a le droit de recourir à la force pour empêcher les Gazaouis de violer sa « clôture frontalière », c'est parce que de savantes arguties sur les considérations d'ordre technique du droit ont occulté les enjeux humanitaires de la situation.

Qu'est-ce qu'est Gaza ?

L'étroite bande côtière compte parmi les zones les plus densément peuplées de la planète. Plus de 70% de ses deux millions d'habitants sont des réfugiés, tandis que plus de la moitié —un million— sont des enfants de moins de dix-huit ans. Pendant plus de dix ans, Israël a imposé à ce morceau de territoire un siège dévastateur. Cinquante pour cent de la main-d'œuvre de Gaza est maintenant au chômage, 80% dépend de l'aide alimentaire internationale et 96% de l'eau du robinet est contaminée.

Au début du mois de juillet, Israël a resserré davantage ses restrictions sur les marchandises autorisées à entrer à Gaza et a complètement interdit les exportations ; et par la suite, il a bloqué l'entrée de carburant, provoquant une urgence médicale, car des hôpitaux déjà débordés ont dû fermer. Selon l’organisation israélienne de défense des droits de l’hommeGisha, cette « mesure radicale de punition collective » constituait un retour aux « périodes les plus difficiles du siège » et équivalait à « une guerre économique ouverte contre la population civile de Gaza ». Cela a été suivi mi-juillet par des attaques aériennes sur des dizaines de cibles à Gaza.

Israël a justifié le siège renforcé et les attaques aériennes en réaction aux cerfs-volants enflammés envoyés au-dessus du périmètre de la clôture par des manifestants de Gaza. Mais ces soi-disant « cerfs-volants terroristes » ont causé des destructions estimées au total à 2 millions de dollars et, selon des sources militaires israéliennes, « ne constituent pas une menace immédiate ou sérieuse ». Comme l'a sobrement rapporté un correspondant militaire israélien, « les dégâts psychologiques causés par les incendies le long de la frontière sont pires que les dégâts réels ». « Toutes ces jérémiades à propos des cerfs-volants me rendent fou », râla un officier israélien de haut rang pour éluder la question des cerfs-volants. « C'est aussi tout le contraire de ce que vous entendez de la plupart des gens qui vivent ici... Les gens disent ouvertement : nous aimons cet endroit, nous voulons vivre ici malgré les incendies. »

« Nous ne sommes pas des terroristes », a plaidé un lanceur de cerfs-volants de l’autre côté de la clôture. « Nous sommes une génération sans espoir et sans horizon qui vit sous un siège suffocant, et c'est ce message que nous essayons d'envoyer au monde. En Israël, ils pleurent sur les champs et les forêts qui ont brûlé. Mais qu'en est-il de nous, qui mourons tous les jours ? » « Les activistes du cerf-volant, principalement des adolescents, ont juré de « continuer... jusqu'à... ce que les exigences du peuple palestinien de lever le blocus » soient satisfaites. 

À la fin du mois de juillet, un retour partiel au statu quo ante a été rétabli, Israël permettant à un filet de marchandises d'entrer dans Gaza tandis que le Hamas serrait la bride des cerfs-volants. Mais il y a de fortes chances que les événements récents se reproduisent —manifestations non violentes à Gaza, provocations israéliennes violentes, riposte du Hamas, siège renforcé—, culminant dans un autre assaut militaire israélien qui sera, d'après les menaces du ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman, « plus douloureux que l'opération Bordure protectrice. »

Si et au moment où la nouvelle conflagration arrive(ra), et qu'Israël proclame qu'il ne fait que défendre sa frontière, la riposte rhétoriquement correcte sera que la barrière séparant Gaza d'Israël n'est pas plus une « frontière » que Gaza n'est un État. Le professeur distingué de l’université hébraïque, Baruch Kimmerling, a qualifié Gaza de « camp de concentration », tandis que l’ancien Premier ministre britannique, David Cameron, l’a désignée comme une «prison à ciel ouvert ». L'équipe éditoriale d'Haaretz l'a appelé un « ghetto », le journal The Economist une « déchetterie humaine » et le Comité international de la Croix-Rouge un «navire en perdition ». Gaza est ce que le responsable en chef des droits de l’homme de l’ONU a appelé un « bidonville toxique » dans lequel toute une population civile est « enfermée de leur naissance jusqu'à leur mort ». 

Est-ce qu'Israël a le droit d'utiliser la force pour incarcérer le million d'enfants de Gaza dans un « ghetto » ou un « bidonville toxique » ? Les habitants de Gaza n'ont-ils pas le droit de s'évader d'un « camp de concentration » ?

Aujourd'hui, trouve-t-on des gens qui débattent pour savoir si l’Allemagne nazie a utilisé ou non une force « excessive » et « disproportionnée » pour réprimer le soulèvement du Ghetto de Varsovie ? Qui se demande maintenant si l'Allemagne nazie avait un « droit à la légitime défense » contre l'Organisation juive de combat —qui a résisté les armes à la main ? De telles questions sont-elles seulement concevables ?

On pourrait objecter que Gaza n'est pas le Ghetto de Varsovie. Mais comme l'a remarqué un journaliste israélien qui a servi à Gaza lors de la première Intifada, « le problème ne réside pas dans la similitude... mais dans le fait qu'il n'y ait pas assez de manque de similitude ». L'Organisation mondiale de la santé a déclaré que « plus d'un million de personnes dans la bande de Gaza risquent de contracter des maladies hydriques », tandis qu'un expert israélien prédit que Gaza sera bientôt envahie par des épidémies de typhus et de choléra comme celles qui ont décimé les Juifs dans le Ghetto de Varsovie.

L’objectif principal du droit international humanitaire est de protéger les civils des ravages de la guerre. L’objectif principal du droit international relatif aux droits de l’homme est de protéger la dignité des personnes. Comment l'un ou l'autre de ces corps de lois pourrait-il donc être utilisé pour justifier un recours à la force —quel qu'elle soit— conçu pour piéger des civils dans un enfer dans lequel ils sont avilis, tourmentés et tués ?

Si, à titre spéculatif, on reconnaissait à Israël le droit légal d'utiliser la force pour empêcher les habitants de Gaza d'échapper à leur « prison », cela exposerait simplement la profonde inadéquation de la loi.

Dans son opinion dissidente sur l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) de 1996 sur la légalité de la menace ou de l’emploi d’armes nucléaires, le juge Weeramantry a relevé l’ironie suivante : la CIJ condamne le recours aux balles « dum-dum » (éclatant à l'impact pour maximiser les dégâts sans tuer), mais rechigne à condamner l'utilisation d'armes nucléaires. « Il semblerait étrange, écrit-il, que l'expansion dans le corps d'un seul soldat d'une seule balle soit une cruauté excessive que le droit international ne peut tolérer depuis 1899, mais que l'incinération en une seconde de cent mille civils ne le soit pas ». Le juge Weeramantry a ensuite fait remarquer :

« Chaque branche de la connaissance tire bénéfice d'un processus consistant à prendre de temps en temps du recul vis-a-vis d'elle-même et à se scruter objectivement pour détecter les anomalies et les absurdités. Si une anomalie ou une absurdité flagrante devient apparente mais n'est pas remise en question, cette discipline risque d’être perçue comme *se noyant* dans ses propres considérations techniques. »

L’idée qu’Israël aurait le droit d’enfermer de force un million d’enfants dans un espace invivable est une absurdité, et les avocats qui se demandent si Israël a utilisé ou non une force « excessive » pour empêcher les Gazaouis de fuir leur ghetto *se noient* dans leurs considérations techniques.


« Des êtres humains innocents, pour la plupart des jeunes », a observé Sara Roy, du Centre d'études sur le Moyen-Orient de l'Université de Harvard, « sont en train d'être lentement empoisonnés par l'eau qu'ils boivent et probablement par le sol dans lequel ils plantent ».

La seule question moralement saine posée par la situation à Gaza est la suivante : Israël a-t-il le droit, au nom de la « légitime défense », d'empoisonner un million d'enfants ?

Il est consternant que cette simple question n’ait pas seulement été contournée, mais ne soit même pas visible dans le débat actuel.

Norman G. Finkelstein est l'auteur de nombreux ouvrages sur le conflit israélo-palestinien. Son dernier livre s'intitule Gaza : enquête sur son martyre.

Jamie Stern-Weiner est le rédacteur en chef de 
Moment de vérité : Les questions les plus difficiles sur Israël et la Palestine.Publié par à   Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

 

http://sayed7asan.blogspot.com/2018/08/israel-na-pas-le-droit-de-se-defendre.html


 

DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE PALESTINIEN CONDAMNANT LES MASSACRES ODIEUX AU YEMEN ET EN PALESTINE

DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE PALESTINIEN CONDAMNANT LES MASSACRES ODIEUX AU YÉMEN ET EN PALESTINE

 Solidarité Internationale PCF Moyen-OrientPalestine-Israël Aucun commentaire

13 AOÛT 2018

Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF


Le Parti communiste palestinien condamne les crimes de la soi-disant coalition arabe au Yémen, dont le dernier a été le bombardement d'un bus scolaire à Saada, qui a conduit au martyre de dizaines d'enfants et en a blessé des dizaines d'entre eux. Le massacre rappelle les crimes de l'occupation sioniste contre notre peuple palestinien, qui est soumis à des attaques quotidiennes par l'occupation sioniste fasciste, nous pouvons relier ce qui se passe au Yémen avec ce qui se passe en Palestine occupée, l'ennemi est un, malgré les différents pays et les différents noms, le régime fasciste saoudien est le pendant de l'entité sioniste raciste dans la région, cela n'est pas surprenant.

Nous, membres du Parti communiste palestinien, appelons tous les partis communistes et ouvriers du monde à condamner les crimes du régime saoudien et de l'entité sioniste au Yémen et en Palestine et à travailler pour apporter un soutien aux peuples yéménite et palestinien face au fasciste Al Saoud et au racisme de l'entité sioniste et de leurs alliés dans la région, à travers des marches et des sit-ins dans divers pays du monde, afin d'élever la voix face aux crimes du régime saoudien, de l'entité sioniste et de leurs alliés, les États-Unis d'Amérique.

Enfin, le Parti communiste palestinien présente ses plus sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.


Vive la lutte du peuple yéménite !

Vive la lutte du peuple palestinien !

Gloire et immortalité des martyrs

Honte et déshonneur aux traîtres et aux agents.


Bureau de presse du Parti communiste palestinien

 

Déclaration du Parti communiste palestinien condamnant les massacres odieux au Yémen et en PalestineDéclaration du Parti communiste palestinien condamnant les massacres odieux au Yémen et en Palestine

Déclaration du Parti communiste palestinien condamnant les massacres odieux au Yémen et en PalestineDéclaration du Parti communiste palestinien condamnant les massacres odieux au Yémen et en PalestineDéclaration du Parti communiste palestinien condamnant les massacres odieux au Yémen et en Palestine

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/08/declaration-du-parti-communiste-palestinien-condamnant-les-massacres-odieux-au-yemen-et-en-palestine.html


 

GAZA : "ISRAËL" APPELLE A LA GUERRE

Les menaces apparentes de Tel-Aviv à l’encontre des Gazaouis

Tue Aug 14, 2018 8:0AM

Un manifestant palestinien essaie de renvoyer une cartouche de gaz lacrymogène avec une raquette. ©News.cn

Un manifestant palestinien essaie de renvoyer une cartouche de gaz lacrymogène avec une raquette. ©News.cn

Sans aucune retenue, le ministre israélien des Affaires militaires menace les Gazaouis d'une nouvelle guerre.

Lors d’une réunion tenue lundi 13 août avec le chef d’Etat-major de l’armée israélienne et plusieurs officiers supérieurs opérant dans les frontières avec la bande de Gaza, le ministre israélien des Affaires militaires, Avigdor Lieberman a reconnu la mort de 168 Palestiniens et la blessure de plus de 4 000 depuis le début de la « Marche du grand retour », le 30 mars dernier, ont rapporté les médias israéliens.

Golan: Israël joue la provocation

Au Golan occupé, Israël simule une confrontation avec le Hezbollah avec des exercices militaires.

PressTV-Israël démuni face aux attaques successives

Un analyste israélien des questions militaires s’est penché dans un article sur la capacité d’Israël à faire face aux attaques successives de la Résistance palestinienne.

Selon Lieberman, un prochain combat avec le Hamas n’est juste qu’une question de temps.

« Le prochain affrontement à Gaza n’est pas une question de « si » mais une question de « quand », a-t-il menacé.

Les autorités israéliennes ont à plusieurs reprises réitéré des menaces apparentes de guerre contre la bande de Gaza auxquelles les groupes de résistance ont riposté en soulignant leur capacité défensive pour contrer toute agression de Tel-Aviv à leur égard.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/14/571132/Gaza-Isral-appelle--la-guerre


 

PALESTINE : LES CROCODILES DES COLONS ISRAELIENS ENVAHISSENT LA VALLEE DU JOURDAIN (PHOTO)

11 août 2018

Les crocodiles des colons envahissent la Vallée du Jourdain (photo)

Des centaines de crocodiles élevés dans une colonie juive de Cisjordanie, sur des terres volées aux Palestiniens, menacent de coloniser à leur tour la rivière du Jourdain, rapporte l’agence Associated Press (AP).


La cupidité et l’irresponsabilité des colons et du gouvernement israélien sont à l’origine de cette situation catastrophique.

Dans les années 1990, la colonie de Petzael, dans la Vallée du Jourdain, avait installé quelques dizaines de ces reptiles, avec l’objectif d’en faire une attraction touristique. Ce fut un bide complet.

Alors, un homme d’affaires israélien nommé Gadi Biton crut avoir l’idée du siècle : il racheta les crocos aux colons, avec un business plan pour vendre leurs peaux aux industries de luxe, et accessoirement leur viande à des boucheries, cachère ou pas.

Las ! En 2012, le gouvernement israélien, apparemment plus soucieux du bien-être animal que de celui des hommes et femmes de Palestine, décide que le crocodile sera désormais une espèce protégée, et en interdit toute exploitation.

Biton renonce alors à son commerce, et les animaux son laissés depuis des années plus ou moins à l’abandon, un employé de la colonie leur apportant une fois par semaine environ des carcasses de poulet dans leur marigot.

« Il y en a maintenant des centaines, et comme vous le savez, ce sont des animaux qui se reproduisent très bien et qui vivent facilement jusqu’à 70 ans. Si rien n’est fait, ils seront rapidement des milliers, et je n’ose imaginer ce qui se passera quand des spécimens iront nicher dans le Jourdain », déclare David Elhayani, l’un des « responsables » de la colonisation juive de la Vallée du Jourdain.

Récemment, une bande de 70 ont percé leur enclos, et ils n’ont été récupérés qu’après une traque de trois jours. Un porte-parole de l’armée d’occupation, interrogé par AP a mollement indiqué que des solutions étaient « à l’étude ».

https://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-5326418,00.html

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14562


 

BANDE DE GAZA : 3 MARTYRS ET 300 BLESSES DANS LES MANIFESTATIONS DU GRAND RETOUR

3 martyrs et 300 blessés dans les manifestations du vendredi de retour dans la bande de Gaza

 Depuis 32 minutes  11 août 2018

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 Moyent-Orient - Palestine - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

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La journée de manifestations pour le Grand retour, devenues rituelles a la frontière entre la bande de Gaza et la Palestine occupée par Israël s’est soldée le vendredi 10 aout par la mort de trois jeunes manifestants, auxquels s’ajoutent 300 blessés.

Pour la première fois, l’armée d’occupation israélienne a utilisé son char Merkava contre les manifestants.

martyr_abou_louli1Le dernier de trois martyrs a succombé ce samedi. Ahmad Jamal Sleimane Abou Louli avait 31 ans.

Le second Abdalla Sabri Al-Qotati, 20 ans était un ambulancier volontaire. Il a été touché mortellement dans le dos. 5 autres ambulanciers ont été blessés et leur véhicule a été également touché par des tirs de feu des militaires israéliens, a indiqué le ministère palestinien de la santé.

 

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En tout, depuis le lancement depuis le 30 mars dernier des manifestations hebdomadaires pour réclamer le droit de retour dans leur patrie, les équipes médicales qui les escortaient déplorent la perte de 3 martyrs, en plus des 370 blessés sans compter leurs 70 ambulances qui ont été visées par les tirs israéliens.

Quant au troisième martyr, c’est le quinquagénaire Ali Saïd al-Aloul qui était âgé de 55 ans. La balle qui l’a touché mortellement a visé sa poitrine.

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Depuis le 31 mars, quelque 167 palestiniens ont été tués par des tirs israéliens à la frontière et 18.000 autres ont été blessés, selon les chiffres du ministère de la santé palestinien.

Le rassemblement de ce vendredi 10 août avait  été baptisé « Liberté et Vie »

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1000463


 

PALESTINE : UN MESSAGE POUR NOUS EN DIRECT DE LA PLAGE DE GAZA ! (PHOTOS)

10 août 2018

Un message pour nous en direct de la plage de Gaza ! (Photos)

Message reçu 5 sur 5. A nous d’être à la hauteur !



CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article14559


 

GAZA : REVENDIQUEE PAR LE HAMAS, PLUIE DE ROQUETTES SUR LES COLONIES ISRAELIENNES. 3 MARTYRS DONT UNE FEMME ENCEINTE ET UN NOURISSON

Gaza: pluie de roquettes sur les colonies. 3 martyrs dont une femme enceinte et un nourrisson

 Depuis 10 heures  9 août 2018

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 Moyent-Orient - Palestine

 

 

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Les forces de résistance palestinienne ont tiré durant la nuit de mercredi à jeudi environ 150 roquettes, depuis la bande de Gaza contre les colonies israéliennes et les positions militaires frontalières de l’occupation, en riposte aux dernières agressions israéliennes.

La branche armée du Hamas a revendiqué les tirs sur les territoires occupés, déclarant dans un communiqué que la « résistance » palestinienne avait lancé un grand nombre de roquettes sur « des positions militaires ennemies autour de la bande de Gaza ».

Fawzi Barhoum, le porte-parole du Hamas a affirmé que la résistance palestinienne est déterminée avec fermeté à renverser l’équilibre de force dans sa bataille avec l’occupation israélienne.

De leur côté, les brigades d’AlAqsa, branche armée du Jihad islamique palestinien, ont affirmé leur attachement à la règle de bombardement en riposte à chaque agression israélienne.

25 seulement interceptés

Quelque 150 tirs de roquettes depuis la bande de Gaza se sont abattus dans les territoires occupés, a indiqué jeudi matin une porte-parole de l’armée d’occupation.

Selon Tsahal, seulement 25 d’entre eux ont été interceptés par le système anti-aérien Dôme de fer.

Les médias israéliens ont fait état de plusieurs blessés dans les rangs de colons.

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La martyre Bayan Abou Khamach

Les forces d’occupation ont mené plus de 40 raids aériens contre Gaza, tuant trois personnes, dont une femme enceinte et son nourrisson et blessant six autres civils.

Pour échapper aux bombardements israéliens, Inas Khamach (23 ans) s’est réfugiée en compagnie de sa fille Bayan (16 mois) dans une pièce de leur maison dans la ville de Der al-Balah, au centre de Gaza. Mais les forces d’occupation ont réduit en ruines le domicile de la famille Khamach, tuant la mère et sa fille et blessant son époux.

Outre les quartiers résidentiels, l’aviation de l’occupation a largué des missiles contre des dizaines de bases de la résistance, rapporté le correspondant du site palestinien PalToday.

L’ONU s’est contenté d’appeler au calme et a déploré en particulier les tirs de roquettes du Hamas.

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Raid israélien contre la maison Abou Khamach

La riposte palestinienne est survenue au lendemain du martyr de deux membres des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, suite à une frappe israélienne contre le nord de la bande de Gaza. Le Hamas avait alors menacé de « faire payer le prix » à ‘Israël’.

Selon plusieurs médias israéliens, le commandement de l’armée a ensuite admis que l’attaque contre le Hamas avait été décidée après que l’armée a estimé « par erreur » que des tirs contre des soldats provenaient de cette position.

Le Hamas a affirmé que ses combattants tués participaient à un exercice et que la frappe s’était produite au moment où de hauts responsables du mouvement étaient en visite dans le secteur.

Escalade avant la trêve ?

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La brusque montée de tension de mercredi intervient alors qu’Israël et le Hamas discutent indirectement d’une éventuelle trêve, par l’intermédiaire de l’Egypte et l’ONU.

Les dirigeants du Hamas ont tenu ces derniers jours des réunions à Gaza, mais aucun détail n’a filtré.

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Selon les médias israéliens, le cabinet de sécurité israélien doit se réunir jeudi vers midi pour poursuivre les discussions sur les conditions d’une possible trêve.

Au moins 165 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens dans la bande de Gaza depuis le 30 mars.

Les Palestiniens protestent quasiment tous les vendredis depuis le 30 mars près de la barrière séparant la bande de Gaza des territoires occupés pour dénoncer le blocus imposé depuis plus de dix ans à l’enclave et réclamer le droit au retour des Palestiniens qui ont fui ou ont été chassés de leurs terres à la création de l’entité sioniste ou l’usurpation de la Palestine en 1948.

Sources: Paltoday + AFP + Médias israéliens

https://french.almanar.com.lb/997240