PALESTINE

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LES SOLDATS COUCHE-CULOTTES SIONISTES DERACINENT 2000 OLIVIERS POUR ERIGER UNE NOUVELLE ROUTE COLONIALE

L’occupant israélien déracine 2.000 oliviers pour une nouvelle route coloniale à Qalqilia

 Depuis 1 heure  18 janvier 2017

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 Moyent-Orient - Palestine

Des soldats israéliens ont commencé, au matin du lundi 16 janvier, à déraciner des oliviers à l’est de Qalqilia, au nord de la Cisjordanie occupée. L’objectif est la construction d’une nouvelle route pour une colonie.

Les oliveraies attaquées appartiennent à des Palestiniens de Nabi Elias, Ezbet at-Tabib et Azzoun.

Les soldats ont bouclé tout le secteur avant de le déclarer « zone militaire fermée » pour empêcher les habitants locaux, les militants internationaux et même les journalistes d’y entrer.

Le militant local Mousa Tabib a dit que l’armée a commencé à déraciner et à enlever des centaines d’oliviers par l’entremise d’une grande compagnie israélienne de construction.

Il a précisé que l’attaque marque le début de la mise en œuvre d’un plan israélien de construction d’une nouvelle route pour les colons qui vivent dans les colonies du district.

« Israël déracine des oliviers de l’ère romaine, vieux de plusieurs milliers d’années, » a dit Tabib. « L’offensive israélienne va durer plusieurs jours et vise plus de 3 kilomètres de terres. »

La route longue de 3 km va faire 40-70 mètres de large, et conduira à la destruction de plus de 2000 oliviers, dont le plus jeune à 500 ans.

Bayan Tabib, membre du Conseil révolutionnaire du mouvement Fateh, a dit que l’attaque israélienne vise l’existence même du peuple palestinien sur ses terres, pour construire et étendre des colonies déclarées illégales par le droit international et la 4ème convention de Genève.

Bayan a ajouté que la Cour suprême israélienne a récemment autorisé la confiscation de 104 dunums (10,4 ha) de terre palestinienne après avoir rejeté l’appel interjeté par les propriétaires palestiniens de ces vergers.

« La cour israélienne sert et protège les colons israéliens qui occupent la Palestine. Israël doit être tenu pour responsable de ses crimes et violations – il ne parviendra jamais à nous déraciner de notre terre, ces violations nous rendent plus forts et plus déterminés. »

Source: ism-france.org

http://french.almanar.com.lb/200110


 

NOUVELLE ARRESTATION PAR L’ENTITE SIONISTE D’UN ANCIEN GREVISTE DE LA FAIM PALESTINIEN

Israël arrête de nouveau un ancien gréviste de la faim palestinien

 Depuis 1 heure  17 janvier 2017

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 Moyent-Orient - Palestine

L’entité sioniste a de nouveau arrêté le journaliste palestinien Mohammad al-Qiq qui avait mis sa vie en danger en 2016 en menant une grève de la faim de plusieurs semaines contre sa détention, ont indiqué mardi sa famille et les autorités israéliennes.

Mohammed al-Qiq, 34 ans, a été arrêté dimanche soir à un checkpoint israélien proche de Ramallah, en Cisjordanie occupée, a dit à l’AFP sa femme, Fayha Chalach. Il rentrait d’une manifestation contre le refus israélien de restituer les corps de Palestiniens abattus en commettant des opérations anti-israéliennes, a-t-elle dit.

Il « s’est mis en grève de la faim sitôt arrêté » a-t-elle dit, précisant que son mari avait été incarcéré à la prison militaire israélienne d’Ofer en Cisjordanie occupée.

Un porte-parole de l’administration pénitentiaire israélienne n’a démenti que M. Qiq soit en grève de la faim.

Journaliste de la chaîne de télévision saoudienne Al-Majd, M. Qiq était sorti de prison en mai 2016 après avoir livré aux autorités israéliennes un bras de fer qui l’avait laissé dans un état critique. Il avait observé une grève de la faim de 94 jours selon ses proches, n’ingérant occasionnellement que des minéraux et des vitamines.

Arrêté en novembre 2015, il protestait contre son placement en détention administrative, un régime extra-judiciaire d’incarcération sans inculpation ni procès appliqué par Israël à des centaines de Palestiniens.
Israël l’accusait d’être un membre actif du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza et qui est considéré comme « terroriste » par Israël. M. Qiq réfutait ces accusations.

La grande mobilisation dont M. Qiq avait été alors l’objet avait mis dans l’embarras Israël, déjà confronté les mois précédents aux cas de deux détenus administratifs palestiniens usant de l’arme de la faim pour défendre leur cause.

Israël avait fini par accepter que la période, théoriquement indéfiniment renouvelable, de détention administrative ne soit pas prolongée une fois arrivée à échéance.

La sécurité intérieure israélienne a indiqué que M. Qiq avait été arrêté dimanche en même temps que douze autres hommes, dont un parlementaire palestinien, pour appartenance à un réseau du Hamas.
Ils sont accusés d’être impliqués dans une série d’activités « économiques et sociales », comme l’organisation de manifestations et le soutien financier aux familles de prisonniers, en vue de « renforcer l’influence du Hamas en Cisjordanie et de renverser l’Autorité palestinienne », a-t-elle allégué, en référence à l’instance dirigée par le président Mahmoud Abbas.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/198207


 

DEUX JEUNES PALESTINIENS TUES PAR L’OCCUPANT ISRAELIEN

Territoires occupés de la Palestine: 2 jeunes tués par les forces israéliennes

Mon Jan 16, 2017 7:12PM

Les forces de sécurité israéliennes ont tué un jeune Palestinien en Cisjordanie, le premier novembre 2015.© AFP

Les forces de sécurité israéliennes ont tué un jeune Palestinien en Cisjordanie, le premier novembre 2015.© AFP

Un jeune Palestinien qui a été blessé au cours des affrontements avec l'armée du régime israélien à Bethléem, en Cisjordanie a succombé hier 15 janvier à ses blessures.

Des sources palestiniennes ont également rapporté que Mahmoud Bassilah, un autre jeune Palestinien avait été tué hier dans une des prisons du régime de Tel-Aviv.

Nabil Bassilah, père du jeune homme qui fait partie des habitants de Qods, a déclaré que la police israélienne lui avait dit que sont fils était mort suite à des troubles cardiaques.

"Mahmoud n'avait que 17 ans et il était incarcéré depuis deux ans et demi sans aucune raison", a-t-il déploré.    

Le régime de Tel-Aviv reste acharné à attaquer les Palestiniens alors que 75 pays et organisations internationales se sont réunis à Paris dimanche 15 janvier pour tenter de relancer le processus de compromis entre Israéliens et Palestiniens.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/16/506481/palestiniens-morts-territoires-occups


 

GREVE GENERALE DE LA MINORITE PALESTINIENNE D’ « ISRAËL » CONTRE LA DESTRUCTION DE MAISONS

12 janvier 2017

Grève générale des Palestiniens d’Israël contre les destructions de maisons

Un mouvement de grève générale a été observé mercredi par la minorité palestinienne d’Israël, en signe de protestation contre les destructions de leurs habitations, opérations israéliennes qui ne concernent pas seulement, contrairement à ce que certains pensent, les territoires occupés de Jérusalem, la Cisjordanie et Gaza.


Le mouvement est intervenu au lendemain d’une vaste opération de démolition intervenue dans la localité israélienne de Qalansawe, où une vingtaine d’engins lourds accompagnés de nombreuses forces de police ont détruit 10 maisons.

Le prétexte invoqué est toujours le même : défaut de permis de construire.

Mais il en va ainsi depuis la proclamation de l’Etat : malgré un accroissement constant de la population palestinienne du pays, les permis de construire sont le plus souvent refusés par l’Etat d’apartheid : en 2015, dernière année pour laquelle on ait des statistiques, le secteur palestinien n’a reçu que 4,6 % des permis de construire, alors qu’il représente près de 20 % de la population israélienne.


La grève, lancée par le Haut Comité Arabe, a touché les établissements d’enseignements, les commerces et entreprises, à la suite d’un meeting et d’une manifestation à Qalansawe, rapporte l’agence Ma’an. Elle a touché les principales villes « arabes » du pays, dont Nazareth, Umm al-Fahm, Raht et Kuseifa

Une manifestation de solidarité a également eu lieu à l’Université de Tel-Aviv.

Des observateurs estiment qu’en réalisant cette flambée de destructions, Netanyahou cherche à se venger d’une décision de la Cour Suprême israélienne, qui a eu le « courage » d’ordonner la destruction d’un avant-poste, celui d’Amona, installé par des colons juifs sur des terres volées à leurs propriétaires palestiniens en Cisjordanie.


Décision a également été prise de lancer une campagne de solidarité matérielle avec les familles privées de toit par les bulldozers (Caterpillar notamment) à Qalansawe.

D’autres manifestations sont annoncées pour vendredi, après la prière de la mi-journée.

On rappelle enfin qu’en dit de l’injonction de la Cour Suprême, le démantèlement de la colonie dite « sauvage » d’Amona n’a toujours pas eu lieu, Netanyahou ayant déclaré que s’il devait malgré tout se faire, le gouvernement mettrait aussitôt à la disposition des colons d’autres terrains … volés aux Palestiniens.

La pénurie de logements pour les communautés arabes d’Israël n’est pas le résultat d’erreurs ou négligences ponctuelles, mais le produit d’une politique systématique et délibérée depuis la création de l’Etat en 1948, et qui voit en la population palestinienne des étrangers et des ennemis à chasser.

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article12567


 

DOUZE AMBASSADEURS FRANÇAIS APPELLENT LA FRANCE A RECONNAITRE L’ETAT PALESTINIEN

Douze ambassadeurs français appellent la France à reconnaître l’Etat palestinien

Douze diplomates français ont appelé lundi la France à reconnaître l’Etat palestinien pour «réparer une injustice de l’Histoire» et «avant qu’il ne soit trop tard».

Douze ambassadeurs français appellent la France à reconnaître l’Etat palestinien

«Depuis plusieurs mois, un débat s’est engagé sur la possibilité de réaliser un Etat palestinien. L’accaparement systématique des terres palestiniennes par la colonisation israélienne, la mainmise grandissante sur Jérusalem, l’état de siège permanent à Gaza laissent peu de place à ce projet», dénoncent les diplomates français dans un texte collectif publié dans le journal Le Monde.

«La présence à la tête d’Israël d’un gouvernement au nationalisme religieux déterminé, qui profite des troubles du monde arabe, enlève toute crédibilité à la reprise d’un processus de paix dont la stérilité a été maintes fois déplorée, dès lors que nulle pression ne s’exerce sur «Israël», sûr de sa force et de l’appui occidental qui lui est consenti », poursuivent-ils.

«Les Etats-Unis ont échoué à faire émerger une solution et ont renouvelé leur aide à Israël sans poser aucune condition, malgré leur condamnation maintes fois réaffirmée d’une colonisation contraire à l’établissement d’un Etat palestinien qui était pourtant jusqu’à présent leur objectif officiel. Il est probable que le nouveau président Donald Trump, appuyé par une majorité républicaine déterminée, ira encore plus loin dans le soutien inconditionnel à Israël et dans la négation des droits des Palestiniens», s’alarment-ils.

«Pour les Palestiniens, rien n’est pire que l’absence d’Etat. Sa proclamation ne changera certes rien sur le terrain. Mais elle créera une dynamique imposant des réalités nouvelles. Ce serait à l’honneur de la France de reconnaître l’Etat palestinien. Un tel geste, dont la signification politique et morale est incontestable, s’inscrirait dans sa politique traditionnelle en faveur de la liberté et des droits humains. Il est temps de réparer une injustice de l’Histoire. Israël, au destin duquel nous sommes tous attachés, en serait le premier bénéficiaire, tant pour sa sécurité que pour son rôle attendu dans le développement de la région où il faut pérenniser sa présence», expliquent les diplomates français.

Selon les diplomates, «l’appropriation progressive de Jérusalem-Est et d’une partie croissante des terres de Cisjordanie est inconciliable avec l’idée de négociation. Un partage équitable ne peut être obtenu par une négociation bilatérale en raison de la disproportion des forces des parties en présence».

«Un encadrement international s’impose donc dans lequel la France, amie des Israéliens et des Palestiniens, doit être au premier rang. L’initiative diplomatique qu’elle a prise est essentielle et doit être soutenue par tous les Etats responsables, proches ou lointains, désireux de définir les conditions d’une paix juste et durable. Avec l’arrivée du président Trump au pouvoir, l’espoir d’un Etat palestinien disparaît sans doute pour les années à venir. Mais sa nécessité demeure. La France et l’Union européenne doivent s’engager avant qu’il ne soit trop tard», concluent-ils.

Les diplomates signataires : Yves Aubin de La Messuzière ; Denis Bauchard ; Philippe Coste ; Bertrand Dufourcq ; Christian Graeff ; Pierre Hunt ; Patrick Leclercq ; Stanislas de Laboulaye ; Jean-Louis Lucet ; Gabriel Robin ; Jacques-Alain de Sédouy ; Alfred Siefer-Gaillardin

Source : sites web

12-01-2017 | 13:35

  • http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21645&cid=308#.WHfSxvnhA2w
  •  

     

L’ATTAQUE PALESTINIENNE AU CAMION A JERUSALEM : 6 SOLDATS ISRAELIENS TUES ET 15 AUTRES BLESSES

Six soldats israéliens abattus à Qods

Sun Jan 8, 2017 2:34PM

PressTv User

Au moins six soldats israéliens ont été tués et 15 autres blessés grâce à l’opération d’un Palestinien à Qods (Jérusalem).

Un Palestinien a foncé avec son camion sur un groupe de soldats israéliens dans la colonie d’Armon Hanatziv, dans la ville occupée de Qods.

Au moins six soldats ont été tués et une quinzaine d’autres blessés, dont certains grièvement.

Les militaires israéliens ont ouvert le feu sur le conducteur du poids lourd, dont la mort a été confirmée.

Selon la chaîne de télévision libanaise Al-Mayadeen, l’auteur de cette opération s’appelait Fadi al-Qanbar et il venait du quartier de Jabal al-Makbar, dans la ville occupée de Qods. Une équipe de gardes-frontières israéliens se sont aussitôt rendus chez lui.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a annulé une réunion du cabinet et 300 policiers ont été déployés sur place.

Des secouristes et des soldats israéliens aident une blessée sur les lieux d’un accident de camion à Qods, le 8 janvier 2017. ©Reuters

Le chef de la police, Roni Alsheicha, a déclaré n’avoir reçu aucun avertissement avant cette opération. Il a ajouté qu’un état d’alerte sera bientôt annoncé.

Dans la foulée, le mouvement palestinien Hamas a annoncé dans un communiqué que l’intifada de Qods n’était pas un phénomène éphémère et que toutes les tentatives destinées à l’entraver avaient jusqu’ici échoué.

De son côté, le porte-parole du Djihad islamique palestinien, Dawoud Shahab, a salué cette opération, disant qu’elle était une réaction naturelle aux crimes du régime israélien.

Le Comité de résistance populaire de la Palestine a annoncé que cette opération avait perturbé les calculs du régime israélien.

« Qods restera le symbole de notre intifada et de notre révolution », ont-ils annoncé.

L’intifada de Qods a éclaté en octobre 2015 en réaction aux attaques en série des militaires israéliens contre les lieux de culte musulmans.

170 Palestiniens ont été tués depuis le début de l’intifada.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/08/505355/Qods-Isral-Palestine-Palestinien-Israliens-militaires-camion-morts-blesss


 

JERUSALEM : UN CAMION FONCE SUR DES SOLDATS ISRAELIENS. AU MOINS 4 MORTS ET 7 BLESSES GRAVES

Une attaque au camion fait au moins 4 morts à Jérusalem

  • Par lefigaro.fr, AFP, AP, Reuters Agences
  • Mis à jour 
  • Publié 

La police israélienne n'exclut pas une «attaque terroriste».

 

Les faits ont eu lieu ce dimanche matin dans la partie ouest de la ville. Le dernier bilan mentionnait que les victimes étaient principalement des soldats de l'armée israélienne. La police n'exclut pas une «attaque terroriste».

Un camion a foncé sur un groupe de soldats de l'armée israélienne dimanche matin à Jérusalem-ouest, faisant au moins quatre morts et une quinzaine de blessés. Le chauffeur du camion a été abattu, ont annoncé la police et le service d'ambulances.

Les victimes sont principalement des soldats de l'armée israélienne, trois femmes et un homme, tous âgés d'une vingtaine d'années. Il y a au moins sept blessés graves.

Un conducteur de bus israélien témoin des faits a déclaré à la radio israélienne que le camion s'était précipité sur un groupe de soldats, qui ont tiré sur le chauffeur. Celui-ci a fait demi-tour et a nouveau foncé sur eux. «Ils ont tiré sur lui, jusqu'à ce qu'ils le neutralisent», a déclaré ce témoin. La télévision a montré le pare-brise du camion criblé de balles.

Le camion qui a percuté les soldats de l'armée israélienne.

 

L'attaque s'est déroulée le long d'une promenade publique populaire (la promenade Haas, ou Tayelet) surplombant les murs de la vieille ville de Jérusalem et offrant une impressionnante vue. Les lieux sont touristiques et relativement calmes.

Selon les sources, la police, qui n'exclut aucune hypothèse, évoque une «possible attaque terroriste». A l'agence Reuters, un porte-parole de la police a assuré qu'il s'agissait d'une opératon terroriste. La radio israélienne a indiqué que le chauffeur était un Palestinien. Cette dernière information n'a pas été confirmée officiellement.

http://www.lefigaro.fr/international/2017/01/08/01003-20170108ARTFIG00072-une-attaque-au-camion-fait-au-moins-4-morts-a-jerusalem.php


 

LE FAUX-CUL KERRY : DEPLACER L’AMBASSADE US A JERUSALEM MENERA A L’EXPLOSION DU MOYEN-ORIENT

Kerry : Déplacer l’ambassade à Jérusalem mènera à l' »explosion » du Moyen-Orient

 Depuis 1 heure  8 janvier 2017

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 Entité sioniste - Moyent-Orient

 

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a averti vendredi lors d’une entrevue à la chaîne CBS que le projet du président élu Donald Trump de déplacer l’ambassade américaine en « Israël » de Tel-Aviv à Jérusalem occupée conduirait à une « explosion totale » au Moyen-Orient.

La décision controversée de Trump pourrait mener à un embrasement de la violence en « Israël », en Cisjordanie, et à travers le Moyen-Orient, a-t-il dit.

« Ce serait une véritable explosion, une explosion considérable dans la région, pas seulement en Cisjordanie et peut-être même en « Israël », mais dans toute la région », a-t-il déclaré.

« Le monde arabe porte un intérêt énorme pour le Haram al-Sharif, le Dôme [du Rocher], et c’est un site saint pour le monde arabe », a ajouté Kerry, rapporte le site israélien i24.

« Cela aura un profond impact sur la capacité de la Jordanie et de l’Egypte d’être en mesure de soutenir et de s’allier avec Israël comme ils le font aujourd’hui « , a-t-il également soulevé.

Par ailleurs, dans une autre entrevue donnée vendredi à la chaîne CNN, Kerry a commenté les réactions des Jordaniens, Palestiniens et autres pays arabes selon lesquelles le déplacement de l’ambassade américaine serait considéré comme une provocation.

Tant l’Autorité palestinienne que le gouvernement jordanien ont décrit ce transfert comme une « ligne rouge ». La Jordanie a aussi menacé des conséquences « catastrophiques » de cette décision.

« Maintenant, c’est ce qu’ils disent. Nous ne voulons évidemment pas que cela se produise », a déclaré Kerry à CNN.

« Nous soutenons l’idée que l’ambassade soit là-bas un jour. Nous voulons que cela arrive, mais nous sommes opposés à un mouvement unilatéral sans la résolution des questions environnantes », a-t-il cependant précisé.

Source: Sites

http://french.almanar.com.lb/182613


 

2016, ANNEE DES PLUS SANGLANTES POUR LES JEUNES PALESTINIENS

2016 : une année des plus sanglantes pour les jeunes Palestiniens

Par Maan News — 07 janvier 2017 

Crises Droit international Hégémonie Israël Palestine

Des jeunes Palestiniens résistent contre l’occupant. DR


2016 a été l’une des plus mortelles et des plus violentes des dernières années pour les Palestiniens vivant en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza assiégée.En 2016 seulement, plus de 100 Palestiniens ont été tués, la grande majorité d’entre eux assassinés par les forces israéliennes d’occupation.

La vague de violence, appelée « l’Intifada de Jérusalem », a commencé en octobre 2015 et a vu 246 Palestiniens tués par les Israéliens, dont 135 tués entre octobre et décembre 2015.

Depuis que la violence s’est aggravée, Ma’an a recueilli des données sur chaque personne décédée dans le cadre de ce dernier chapitre du conflit israélo-palestinien.

En 2016, Ma’an a enregistré les décès d’un total de 129 personnes du 1er janvier au 31 décembre 2016. Parmi ces morts, 111 étaient des Palestiniens (86% des décès), 15 des Israéliens (11,6% des décès) et trois étaient des ressortissants étrangers (2,3% des décès) – un Américain, un Soudanais et un Jordanien.

Parmi les Palestiniens tués, 97,3% ont été abattus par les Israéliens. L’un d’entre eux a été tué alors qu’il tenait une bombe artisanale qui a explosé prématurément, un autre lors d’un attentat mortel avec un explosif, et un autre a été tué par un autre Palestinien dans une attaque avec échanges de coups de feu.

Parmi les Israéliens tués, 93,3% ont été tués par des Palestiniens, un soldat israélien ayant été tué par les tirs d’autres soldats. Neuf Israéliens (60% des morts) ont été tués au cours d’attentats.

La violence a été en grande partie caractérisée par des attaques à petite échelle et des tentatives d’attaques contre les forces armées israéliennes, avec 55 (49,5%) des Palestiniens tués par des Israéliens lors d’attaques présumées ou réelles à l’arme blanche.

A partir des statistiques, un portrait général émerge du Palestinien moyen qui a été tué au cours de cette période : un jeune homme à la fin de son adolescence ou au début de la vingtaine, originaire du district d’Hébron, en Cisjordanie. Sur l’ensemble des Palestiniens tués, 34 (30,6%) provenaient du district d’Hébron.

Géographiquement parlant, la majorité des tués palestiniens – 82 pour être exact – l’ont été en Cisjordanie, tandis que 17 l’ont été dans la ville de Jérusalem, sept dans la bande de Gaza assiégée et cinq en Israël [Palestine de 1948]. Parmi les jeunes Palestiniens tués à Gaza se trouvaient deux enfants âgés de neuf et six ans, assassinés dans un raid aérien. israélien.

Tandis que 12 femmes et jeunes filles palestiniennes ont été tuées – dont 10 alors qu’elles menaient des réelles ou supposées – la grande majorité des victimes étaient des adultes et des adolescents Palestiniens mâles. Sur les 111 Palestiniens tués, 99 étaient de sexe masculin.

Selon les archives de Ma’an, l’âge moyen des Palestiniens tués était de 23 ans. Cependant, l’âge de décès le plus fréquent était 17 ans, et 14 jeunes palestiniens de cet âge ont perdu la vie au cours de la dernière année.

Selon un rapport de la Defense for Children International – Palestine (DCIP), 2016 a été l’année la plus meurtrière pour les enfants palestiniens en Cisjordanie occupée en une décennie.

Ma’an a documenté que 33 mineurs palestiniens, âgés de 17 ans et moins, ont été tués depuis janvier.

Le DCIP a également documenté 81 blessures d’enfants Palestiniens en 2016, « dont la grande majorité étaient aux mains des forces israéliennes », ajoutant que dans plusieurs cas de blessures et de décès d’enfants, les forces israéliennes ont empêché les ambulanciers d’approcher et de soigner les enfants blessés par balle.

Sur les 15 Israéliens tués en 2016, une mineure a été tuée – Hallel Yafa Ariel, âgée de 13 ans, qui a été poignardée à mort dans sa maison dans la colonie israélienne illégale de Kiryat Arba par Muhammad Nasser Tarayra, 17 ans, qui a été abattu sur les lieux.

Dans les cas où la version israélienne officielle des événements était fortement contestée – comme lorsque les témoins oculaires ont affirmé que les Palestiniens ne constituaient pas une menace au moment où ils ont été abattus, que les forces israéliennes ont posé elles-mêmes des couteaux au sol ou maquillé la scène du crime, ou quand aucun blessé israélien n’a été signalé et qu’il n’y avait aucun témoin sur place pour pouvoir contester la version israélienne des événements – Ma’an a classé ces attaques comme « présumées ».

Il y a eu 13 Palestiniens (11,7% des décès) tués par des Israéliens pendant des tirs et des tentatives présumées de tirs, tandis que six (5,4% des décès) ont été tués lors d’attaques réelles ou supposées avec des voitures.

Par ailleurs, 19 Palestiniens ont été tués lors d’affrontements avec les forces israéliennes, dont un Palestinien tué à la suite d’une trop forte inhalation de gaz lacrymogènes.

La police israélienne et les soldats ont été fortement critiqués au cours de la dernière année pour ce que les groupes de défense des droits ont qualifié « d’assassinats ciblés » et d’usage excessif de la force contre les Palestiniens – en particulier les jeunes et les enfants – qui étaient désarmés ou auraient pu l’être par des moyens non mortels, en particulier lors des affrontements.

Dans au moins trois cas en 2016, les autorités israéliennes ont admis avoir tué des Palestiniens « par erreur », confirmant que les soldats ont utilisé une force excessive contre des Palestiniens qui ne représentaient pas de menaces immédiates aux forces israéliennes d’occupation au moment de leur assassinat. Dans deux des cas, les victimes étaient des garçons de 15 ans.

Le gouvernement israélien a continué à garder les corps de nombreux Palestiniens tués au cours de l’année écoulée, dans le cadre d’une politique où les autorités israéliennes affirment que les funérailles des Palestiniens avaient fourni des motifs d’incitation [à la résistance] à l’encontre de l’État israélien.

Les autorités israéliennes ont retenu au moins neuf corps de jeunes Palestiniens pour une durée d’entre trois et huit mois.

Lorsque les autorités israéliennes ont décidé de renvoyer les corps des tués et de permettre des funérailles dans le territoire palestinien occupé, les cérémonies ont généralement été limitées par une longue liste de conditions imposées par les autorités israéliennes d’occupation, y compris la limitation du nombre de participants et le déploiement de soldats israéliens tout au long des funérailles.

Une déclaration conjointe publiée par Addameer et le groupe de défense des droits des minorités israéliennes Adalah en mars a condamné la pratique israélienne de retenir les corps comme « une grave violation du droit international humanitaire ainsi que du droit international des droits humains, et une grave violation du droit à la dignité et à la pratique religieuse ».

La déclaration ajoutait que les Palestiniens dont les corps étaient retenus en Israël avaient été « littéralement exécutés par les forces israéliennes pendant des attaques présumées contre des Israéliens, et bien qu’ils ne posaient aucun danger. »

1er janvier 2017 – Ma’an News

Source: Chronique de Palestine

http://arretsurinfo.ch/2016-une-annee-des-plus-sanglantes-pour-les-jeunes-palestiniens/


 

MOUNIR CHAFIK : « LE CONTEXTE ACTUEL OFFRE DES OPPORTUNITES POUR LA LUTTE »

 

Pour l’intellectuel Mounir Chafik, les Palestiniens peuvent aujourd’hui sortir de la logique défensive pour adopter une stratégie offensive. Cette fois-ci, en privilégiant l’insurrection populaire, sans négliger les opérations militaires ponctuelles.

Mounir Chafik est un intellectuel et résistant palestinien. Né en 1936 à Jérusalem, il est l’un des membres fondateur de la  Saja, la Brigade étudiante du Fatah, formée au Liban dans les années 70. Issue de la gauche du Fatah, elle a intégré des références islamiques après la révolution iranienne. Elle a joué un rôle dans l’émergence du Hezbollah et du Mouvement du Jihad islamique en Palestine. Les propos de Mounir Chafik ont été recueillis en novembre 2016 par Lina Kennouche et Tayeb El Mestari. Cet entretien a été publié dans le numéro de Janvier 2017 du mensuel Afrique-Asie (n°134).

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Quel est l’impact aujourd’hui des conflits régionaux sur la cause palestinienne ?

Porter un jugement en partant des apparences donne l’impression que ce conflit profite largement à Israël et qu’il dessert la cause palestinienne. Or, si l’on s’attache à la configuration globale et à l’analyse en profondeur, il en ressort, au contraire, que ce conflit n’a pas d’effets aussi désastreux. Cette appréciation s’appuie sur l’observation d’un changement dans les rapports de force internationaux, notamment sur le constat du grand affaiblissement à la fois d’Israel, des Etats-unis et des puissances occidentales. Historiquement, la cause première de toutes les défaites arabes et palestinienne est directement liée à la supériorité militaire de l’armée israélienne et du camp occidental en général. Il faut tenir compte de trois phénomènes importants : l’hégémonie américaine et occidentale sur le monde est en perte de vitesse, l’armée israélienne au cours de ces 10 dernières années a subi 4 défaites (une au Liban, trois à Gaza) et, enfin, des indicateurs montrent une certaine dégénérescence interne de l’entité sioniste. En réalité, le constat est plutôt favorable à la cause du peuple palestinien.

 

Quels sont les signes d’affaiblissement de l’Etat d’Israël aujourd’hui?

Le leadership israélien actuel n’a pas de vision, il est décrédibilisé, faible et incomparable avec le leadership à l’origine de la création d’Israël. La coalition israélienne au pouvoir est devenue extrêmement fragile : si un petit parti se retire, la coalition s’effondre. La promesse de Netanyahu faite aux Etats-unis de ralentir le rythme de la colonisation n’est pas réalisable parce que cette décision provoquerait le retrait des partis religieux et d ‘extrême droite et donc l’effondrement du gouvernement. L’armée israélienne est une armée qui ne se bat plus, elle a été vaincue au cours de 4 guerres, et s’est progressivement transformée en forces de police. De même, la société israélienne ne peut plus être comparée à celle de l’époque des « pionniers », où nous avions à faire à un groupe très idéologique, un mouvement sioniste qui mobilisait réellement les colons israéliens. L’état de la société israélienne a évolué. Il y’a deux mois un jeune palestinien de 48 a tué deux israéliens lors d’une opération à Tel Aviv.  Il a fui et s’est caché pendant une semaine, moment durant lequel  la vie s’est arrêtée à Tel Aviv. Les israéliens n’osaient plus sortir, jusqu’à ce que des forces de l’occupation le retrouvent et le tuent dans son village. Il y a 10 ans, en dépit des opérations kamikazes, les Israéliens n’avaient pas peur de circuler. Quelques heures après un attentat,  la vie reprenait son cours normal. La société israélienne est une société qui vit aujourd’hui dans la peur. S’additionnant aux défaites militaires, toutes ces données sont des symptômes de l’affaiblissement de l’entité sioniste. L’ensemble de ces appréciations, conduisent à la conclusion que la cause palestinienne se porte bien mieux qu’auparavant, contrairement à ce que prétendent les analyses dominantes.

 

L’émergence d’un monde multipolaire a-t-elle contribué à l’affaiblissement des puissances occidentales et au renforcement des causes des peuples du sud et notamment du peuple palestinien?

Sans aucun doute. Le déclin de la puissance américaine a ouvert la possibilité d’émergence d’un monde multipolaire. Le changement du rapport de force est toujours lié à l’affaiblissement de la puissance dominante. Dans cette configuration apparaissent d’autres possibilités et, réciproquement, l’émergence de nouveaux pôles va davantage renforcer l’affaiblissement des Etats-unis. Il existe donc une relation dialectique entre les deux. Par ailleurs, il faut tenir compte du fait que les Etats-unis, les pays arabes, les Nations unies, l’Union européenne, l’ensemble des acteurs politiques qui cherchaient à régler le sort des Palestiniens n’ont pas pu parvenir à un accord définitif et négocié. Les accords d’Oslo étaient à la fois contraires aux constantes nationales et aux intérêts du peuple palestinien. La seule voie qui s’impose à nous aujourd’hui est la voie d’une relance de la lutte pour ouvrir de nouvelles perspectives sur la base de ces constantes nationales palestiniennes. L’appréciation dominante estime que les évolutions dans le monde arabe marginalisent la cause palestinienne. Je pense, au contraire, que le contexte actuel offre des opportunités pour la lutte du peuple palestinien. Gaza par exemple se renforce et devient un bastion militaire encore plus imprenable qu’en 2014, malgré le siège. Je pense également qu’il y’a une possibilité en Cisjordanie pour développer un mouvement insurrectionnel qui prendrait la forme d’une intifada généralisée et d’une désobéissance civile, imposant à terme un retrait israélien inconditionnel et un démantèlement des colonies. Bien sûr, des obstacles persistent dans la voie de la mise en oeuvre d’une telle stratégie, et l’un des  principaux est la collaboration sécuritaire entre l’Autorité palestinienne et les forces d’occupation. La position de Mahmoud Abbas, opposé à l’intifada, constitue un blocage, mais surmontable à terme. Par ailleurs, certaines organisations politiques de la résistance n’ont pas encore saisi l’importance de cette stratégie et peinent à passer de la stratégie de la lutte armée à une stratégie de mobilisation populaire massive en vue d’une révolte généralisée en Cisjordanie et à Gaza, qui pourrait être soutenue par des opérations militaires.

 

Dans ce contexte global, quel est le sens de l’intifada des couteaux ? N’est-elle pas l’expression du génie populaire?

Cette Intifada des couteaux révèle en réalité la crise de toute la structure héritée des accords d’Oslo. Elle montre quelle est la stratégie de résistance à suivre contre l’occupation. Le génie populaire devance les organisations.  Il faut trouver dans ces actions spontanées une voie possible à suivre. Toutes les formes de lutte proviennent du génie populaire, comme la révolution de 1905 en Russie qui a pavé la voie à 1917. L’art de la guerre militaire repose d’abord sur l’initiative des soldats et de petits officiers qui ont inspiré les stratèges et les théoriciens de la guerre. Les initiatives viennent en général du bas et inspirent les stratégies militaires ou les luttes de libération. Aujourd’hui les attaques menées par ces jeunes montrent qu’il existe une nouvelle voie possible dans les formes d’action contre l’occupation. Les funérailles de ces martyrs, notamment ceux dont les corps avaient été confisqués par les forces d’occupation, se sont transformées en manifestation gigantesques rassemblant des dizaine de milliers de personnes. Des observateurs ont comparé les funérailles du martyr Mohanad aux funérailles de Yasser Arafat.  Pour empêcher les grandes funérailles, les Israéliens ne rendent pas aux familles les corps des auteurs des attaques au couteau.

 

A la lumière de ces faits, peut-on affirmer que le contexte aujourd’hui en Palestine est un contexte révolutionnaire ?

Pour reprendre les termes de Lénine, les conditions objectives sont réunies pour un changement. Une grande explosion populaire, à savoir une articulation entre une désobéissance civile massive et des opérations militaires ponctuelles, permettra d’imposer un retrait de Cisjordanie et de Jérusalem est. Si aujourd’hui le peuple palestinien investit les rues et s’empare des places publiques, il y aura inévitablement un soutien massif de l’opinion publique mondiale, arabe et musulmane. Les pays qui appuient Netanyahu finiraient par exercer des pressions pour lui imposer une solution rapide. Jusqu’à présent la majorité des pays considèrent que l’occupation des territoires Palestiniens est illégale et illégitime, mais dans la configuration d’une insurrection généralisée avec une dynamique de soutien international et régional, la position des Etats pro-Israël sera être extrêmement délicate à tenir parce qu’elle entrerait en contradiction avec les opinions publiques. Ce contexte actuel n’a pas d’équivalent dans le passé. Lorsque la résistance palestinienne était au Liban le soutien des pays arabes, de l’URSS, de la Chine étaient nécessaire. Les rapports de force internationaux et régionaux étaient différents, tandis qu’aujourd’hui en Cisjordanie et à Gaza la résistance peut compter sur ses propres forces. Alors que par le passé nous étions face à la possibilité d’un écrasement total et que le soutien international était d’une importance cruciale, aujourd’hui le contexte est profondément modifié : les Palestiniens peuvent sortir de la logique défensive dans laquelle ils étaient enfermés pour adopter une stratégie offensive. Le problème ne réside donc plus dans le rapport de force international et régional mais en interne chez les organisations politiques qu’il faut convaincre de la pertinence de cette stratégie. Toutes les organisations affirment leur soutien à l’intifada, mais, paradoxalement, elles n’ont pas mis tout leur poids dans ce type d’action. Elles continuent à privilégier les actions militaires au lieu de considérer que la forme principale de la lutte doit être l’insurrection populaire. Or, seule l’insurrection populaire peut mener à la fin de la coopération sécuritaire entre l’Autorité Palestinienne et Israël, et à la décomposition de l’appareil sécuritaire. L’affaiblissement en interne de l’entité sioniste rend cette stratégie possible. Mao disait que lorsque le rapport de force évolue vers une situation d’équilibre relatif entre nous et l’ennemi, il faut pousser l’ennemi à commettre des erreurs; et Lénine soutenait qu’il faut faire en sorte que le leadership ennemi devienne incapable de gouverner.

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Transmis par Lina Kennouche : https://www.facebook.com/lina.kennouche