PALESTINE

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MARCHE DU GRAND RETOUR A GAZA : "ISRAËL" TIRE SUR LES MANIFESTANTS PALESTINIENS

Marche du retour : des dizaines de blessés à Gaza

Fri Aug 16, 2019 5:11PM

Scène de manifestation dans le cadre de la  Marche du retour dans la bande de Gaza. © Al-Alam

Scène de manifestation dans le cadre de la Marche du retour dans la bande de Gaza. © Al-Alam

À l’appel du Comité d’organisation de la Marche du grand retour, les Palestiniens ont participé à la 70e manifestation de ce type dans la bande de Gaza

« Puisque ce vendredi coïncide avec la Journée internationale de la jeunesse, nous le baptisons “Vendredi des jeunes Palestiniens” », ont annoncé les responsables du comité palestinien.

Les militaires du régime israélien ont eu recours à la violence pour réprimer ces manifestations pacifiques.

D’après le ministère de la Santé palestinien, au moins 33 Palestiniens ont été blessés lors de l'intervention des forces israéliennes dans l'est de Gaza. 20 d'entre eux ont reçu des balles réelles tirées par les militaires israéliens. 

Depuis le début de cette marche, quelque 300 Palestiniens ont été tués tandis que plus de 31 000 ont été blessées.

Chaque vendredi depuis le 30 mars 2018, les Palestiniens participent à la Marche du grand retour.

PressTV-Gaza: quand Israël perd toute crédibilité

PressTV-Gaza: quand Israël perd toute crédibilité

Les dernières attaques au missile du Hamas et du Mouvement du Jihad islamique de la Palestine ont désagréablement surpris l’armée israélienne.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/16/603696/Gaza-marche-du-retour


 

QODS : 2 POLICIERS ISRAÉLIENS AURAIENT ÉTÉ FRAPPES A L'ARME BLANCHE

Qods agitée : 2 policiers israéliens auraient été poignardés

Fri Aug 16, 2019 9:3AM

Les policiers israéliens sur les lieux d'une agression au couteau en Cisjordanie, le 1er décembre 2014. ©AP

Les policiers israéliens sur les lieux d'une agression au couteau en Cisjordanie, le 1er décembre 2014. ©AP

Selon les sources d’information palestiniennes une nouvelle opération anti-israélienne a été menée à Qods occupée.

« Trois jeunes Palestiniens ont été blessés jeudi soir, 15 août sous les balles des militaires israéliens qui auraient été poignardés à l'arme blanche dans la vieille ville de Qods», a-t-on appris du site web de la chaîne de télévision Palestine al-Yawm (Paltoday).

Qods-Est: Israël en mode panique

Qods-Est: Israël en mode panique

Au cours d'une opération palestinienne à Qods-Est, un colon sioniste a été gravement blessé et transféré à l’hôpital.

Les médias israéliens ont prétendu que deux policiers avaient en effet été poignardés par des Palestiniens.

Les forces d'occupation israéliennes ont fermé la mosquée al-Aqsa et empêché les Palestiniens d'y entrer.

Cette attaque a eu lieu après une assise ayant réuni ce jeudi les dirigeants politiques et militaires des groupes de la résistance palestinienne, le Hamas et le Jihad islamique de la Palestine.

Le commandant en chef du Hamas à Gaza, Yahya Sinwar a rapporté les détails de cette rencontre.

Le commandant en chef du Hamas à Gaza, Yahya Sinwar. (Photo d'archives)

Selon Sinwar cette réunion avait pour but d’examiner le plan de la Résistance pour la libération de la Palestine et le retour du peuple palestinien dans sa patrie.

« Il y a quelques jours, certains dirigeants politiques du Hamas et du Jihad islamique ont assisté à une réunion de haut niveau à laquelle ont pris part les commandants des Brigades Izz al-Din al-Qassam (branche militaire du Hamas) et des Saraya al-Qods, (aile armée du Jihad islamique).

Dans une ambiance amicale et fraternelle, nous avons abordé en détail le plan de la Résistance, les mesures pour la libération de la Palestine, le retour des réfugiés palestiniens et les solutions pour répondre aux exactions de l'ennemi sioniste », a-t-il expliqué.

Il a souligné aussi que tous les groupes et les branches militaires de la bande de Gaza renforçaient leurs capacités et qu’ils s’employaient à réaliser l’objectif ultime qui est la libération de la Palestine du joug d’Israël et le retour des réfugiés palestiniens.

« Nous ne renoncerions jamais à nos armes, à nos capacités, à nos missiles et à nos tunnels et nous ferons de notre mieux pour raffermir notre pouvoir », a-t-il martelé lors d’un discours prononcé le 14 août à Khan Younès devant une assemblée réunissant les familles et les proches des martyrs.

Il a mis en garde l’armée israélienne contre une nouvelle action militaire lancée contre la bande de Gaza affirmant que les combattants palestiniens l'emporteront sur les troupes israéliennes si ces dernières pénètrent l'enclave palestinienne.

« Si Israël lance une campagne militaire contre Gaza, nous allons couvrir leurs villes de centaines de missiles en une seule fois », a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Si une guerre se produit, nous attaquerons l'armée d'occupation et briserons son pouvoir une fois pour toutes. Nous ne plaisantons pas ».

 

PressTV-Israël : l'Armée de l'air attaquée?

PressTV-Israël : l'Armée de l'air attaquée?

A l’aéroport internationale Ben Gurion à Tel-Aviv, les pilotes connaissent des perturbations inexpliquées du GPS dans l'espace aérien israéliens.

L'armée israélienne bombarde fréquemment Gaza et les civils font partie des principales victimes de ces frappes aériennes.

Israël a également lancé plusieurs guerres sur la bande côtière palestinienne, la dernière datant de juillet 2014. L'agression militaire qui s'est terminée le 26 août 2014 a tué près de 2 200 Palestiniens en en blessant plus de 11 100 autres.

Depuis 2007, Gaza est sous le siège du régime israélien, ce qui a provoqué la pauvreté et le chômage en baissant considérablement le niveau de vie des Gazaouïs.

 

Lire plus: Cisjordanie : opération commando à Gush Etzion ?

Quelque 1 800 000 Palestiniens habitent dans la bande de Gaza, la plus grande prison à ciel ouvert du monde, privés de leurs droits fondamentaux tels celui de se déplacer, de bénéficier d’un métier, d’une éducation adéquate, etc…

Sinwar a également évoqué les manifestations hebdomadaires anti-occupation le long de la barrière séparant la bande de Gaza des territoires occupés par Israël, déclarant que « notre marche se poursuivra jusqu'à la réalisation de nos objectifs ».

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/16/603668/Qods--Isral-frapp


 

LES PALESTINIENS REPOUSSENT DES DIZAINES DE COLONS ISRAÉLIENS QUI TENTAIENT D'ENVAHIR L'ESPLANADE DE LA MOSQUÉE AL-AQSA

Mosquée al-Aqsa : Les Palestiniens contrent une invasion de colons : des blessés (Photos)

 Depuis 4 heures  11 août 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Rédaction du site

Des dizaines de colons israéliens escortés par des centaines de policiers de l’occupation ont été repoussés ce dimanche 11 août alors qu’ils tentaient d’envahir l’esplanade de la mosquée al-Aqsa au moment où des centaines de Palestiniens assistaient à la prière de l’Aïd al-Adha.

Les forces de l’occupation israélienne ont tiré des dizaines de bombes sonores, de gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser des milliers de fidèles palestiniens qui se sont attroupés pour contrer les colons qui investissaient l’esplanade.
Des heurts ont alors éclaté et selon les services d’urgence, au moins 20 Palestiniens, dont un adolescent, ont été blessés. Plusieurs ont également été arrêtés. Le Croissant-Rouge palestinien a lui aussi fait état de blessés, sans les chiffrer.
La police d’occupation israélienne a pour sa part fait état de 4 blessés légers dans ses rangs

Selon le site d’information Arabs 48, après l’évacuation de l’esplanade, des dizaines de colons sont entrés dans les parcs de la mosquée en passant par la porte al-Magharibat , sous la surveillance de la police qui avait l’habitude de la fermer face aux colons.

Selon les médias israéliens, les juifs commémorent ce même jour une importante fête religieuse, Ticha Beav, commémorant la date de la destruction de leurs deux Temples -par les Babyloniens en 587 avant J.-C. puis par les Romains en l’an 70.

Les accès du site sont sous le contrôle des forces d’occupation israéliennes. Mais le site lui-même est administré par le Waqf d’al-Quds, organisme qui gère les biens musulmans et qui dépend de la Jordanie.
Les juifs sont autorisés à venir sur le site pendant des heures précises, mais ne peuvent pas y prier, pour éviter d’attiser les tensions.

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Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1459647


 

LES MILITAIRES ISRAELIENS FUIENT GAZA

Fri Aug 2, 2019 6:27PM

Les soldats israéliens préfèrent faire leur service militaire obligatoire ailleurs qu’à Gaza. (Photo d’archives)

Les soldats israéliens préfèrent faire leur service militaire obligatoire ailleurs qu’à Gaza. (Photo d’archives)

Selon une source d’information proche de l’armée israélienne, les militaires israéliens ne voudraient pas faire leur service militaire à la frontière de Gaza.

Le jeudi 1er août, une spectaculaire opération d’infiltration des Brigades al-Qassam a pris de court les militaires israéliens. Ces derniers venaient tout juste de finir une série d’exercices censés les préparer à faire face à toute éventualité c’est-à-dire à contrer les missiles palestiniens visant les colonies, à envahir Gaza et surtout à endiguer des opérations commandos palestiniennes... Peine perdue. Selon le peu d’informations qui a fuité en Israël, trois militaires sionistes, dont un haut officier, ont été blessés au cours d’une fusillade tendue par « un assaillant palestinien » qui aurait réussi à percer la barrière sécuritaire à Khan Younès et ouvrir le feu sur une patrouille israélienne. Il a fallu, affirme la presse sioniste, des renforts pour que les membres de la Brigade Golani (force d’élite de l’armée sioniste) pris dans la fusillade puissent quitter la scène à bord d’un hélicoptère israélien évacuant les blessés. Cette opération éclair palestinienne d’un extrême professionnalisme n’est pas sans rappeler celle du novembre 2018. On se rappelle en effet comment à l’époque un commando israélien était tombé dans une embuscade tendue par les Brigades al-Qassam, toujours à Khan Younès, au terme d’une opération longuement planifiée par Israël et qui a lamentablement échoué, coûtant son poste au commandant en chef des unités commandos israéliennes. Quelque 700 missiles palestiniens se sont abattus dans la foulée sur Israël avant que ce dernier ne quémande à la Résistance un cessez-le-feu. Cette seconde opération datée du 1er août se caractérise par le fait que l’initiative est venue du côté palestinien. Un avertissement de taille qui fait très peur aux militaires israéliens. 

C’est dans ce contexte que le journaliste de la radio de l’armée israélienne, Tzahi Dabush, a révélé dans un nouveau reportage radiodiffusé que les militaires israéliens préféraient faire leur service miliaire obligatoire ailleurs que dans la bande de Gaza.

Selon le reporter, les soldats israéliens ont même peur de tirer sur les combattants palestiniens sur le terrain, puisqu’ils estimeraient qu’une telle action pourrait entraîner une escalade des tensions dans cette région et qu’ils finiraient par être punis par leurs commandants.

Lire : Opération éclair palestinienne au sud d’Israël

Depuis le début des manifestations organisées dans la bande de Gaza dans le cadre de la « Marche du grand retour », cette région est le théâtre de violents accrochages entre les Palestiniens et les forces armées israéliennes.

Solidarité Gaza-Cisjordanie, cauchemar d'Israël

Solidarité Gaza-Cisjordanie, cauchemar d'Israël

Les Palestiniens ont une nouvelle fois participé à la Marche du grand retour à la frontière de la bande de Gaza, pour, entres autres, dénoncer le déplacement forcé des habitants palestiniens de la Cisjordanie.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/02/602507/Les-militaires-israliens-fuient-Gaza


 

LE FUTUR PLAN US POUR LA JORDANIE, C'EST L' "ENFER"

Le futur plan américain, «l’enfer pour la Jordanie»

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Par AFP

La Jordanie est inquiète pour son futur. Le plan américain de règlement du conflit israélo-palestinien pourrait transformer ce pays en «Etat palestinien», craignent des experts. Jared Kushner, conseiller et gendre du président américain Donald Trump, a présenté, en juin lors d'une conférence à Bahreïn, le volet économique de ce plan, faisant notamment miroiter 50 milliards de dollars d'investissements internationaux dans les territoires palestiniens et les pays arabes voisins sur dix ans.

Mais l'aspect politique, au coeur du conflit, n'a toujours pas été dévoilé, notamment concernant l'occupation israélienne, la création d'un Etat palestinien et le droit au retour des réfugiés, chassés par l’occupation de la Palestine en 1948 puis par la guerre de 1967. Les Palestiniens boycottent le plan américain, accusant le gouvernement américain de parti pris en faveur d'«Israël».

Identité réduite à néant

La Jordanie, où vivent plus de 2 millions de Palestiniens, a accueilli aussi avec frilosité le plan américain. «Aucune proposition économique ne pourra remplacer une solution politique mettant fin à l'occupation» des territoires palestiniens par «Israël», a déclaré le porte-parole du ministère jordanien des affaires étrangères, en amont de la conférence de Bahreïn.

Frontalière de la Palestine occupée, la Jordanie, seul pays arabe avec l'Egypte à avoir conclu un «traité de paix» avec «Israël», n'a envoyé qu'un fonctionnaire subalterne à la conférence, qui s'est tenue le 25 et 26 juin.

A Amman, des centaines de manifestants ont marqué leur opposition au plan américain, estimant que l'autorité palestinienne et la Jordanie seraient les deux grands perdants de ce qui a souvent été désigné comme «l'accord du siècle».

«Cela signifierait la fin de la cause palestinienne et cela réduirait à néant l'identité de la Jordanie, tout cela d'un seul coup», s'inquiète Khaled al-Khricha, un Jordanien de 65 ans, qui a participé à la manifestation à la fin juin devant l'ambassade des Etats-Unis.

Moitié d'origine palestinienne

Widad al-Arouri, une octogénaire dont la famille vient de Cisjordanie occupée, a elle aussi fait le déplacement, estimant que ce plan «revient à vendre les Palestiniens. Il est dangereux pour la Jordanie». La Jordanie, dont l'économie fragile repose principalement sur des subventions internationales, compte 9,5 millions d'habitants, dont la moitié est d'origine palestinienne.

Deux tiers d'entre eux ont la nationalité jordanienne, tandis que les autres sont considérés comme des réfugiés palestiniens. De nombreux Jordaniens craignent qu'ils ne s'installent définitivement dans le pays et soient naturalisés si le plan américain est mis en oeuvre.

Les réfugiés palestiniens sont arrivés en Jordanie en deux vagues: en 1948 et en 1967, dans le sillage de l'occupation israélienne de la Cisjordanie, Jérusalem-Est et la bande de Gaza.

«L'accord ignore l'idée d'un Etat palestinien indépendant», souligne à l'AFP Oraïb Rintaoui, qui dirige le centre al-Quds pour les études politiques. «Cela voudra dire que la viabilité d'une nation palestinienne dépendrait du fait qu'elle soit (...) liée à la Jordanie. Cela ouvrirait les portes de l'enfer pour la Jordanie».

Difficultés économiques

Les autorités jordaniennes pourraient être forcées d'accepter davantage de Palestiniens et éventuellement leur donner la nationalité jordanienne: «C'est un cauchemar», soupire M. Rintaoui.

Avec un taux de chômage avoisinant les 18,5%, la Jordanie, considérée comme un pilier de stabilité dans une région volatile, a été secouée par d'importantes manifestations aux revendications économiques.

Outre les Palestiniens, le pays a accueilli de nombreux réfugiés venus d'Irak et de Syrie, deux Etats frontaliers du royaume. Pour Ahmad Awad, à la tête du centre Phoenix pour les études économiques et informatiques, si le «droit au retour et les compensations [des réfugiés palestiniens, ndlr]» ne figurent pas dans le plan, «cela sera dangereux pour la Jordanie et les Palestiniens.»

«La Jordanie n'a d'autre choix que de rejeter le plan» américain, car il «transformerait la Jordanie en un Etat palestinien», juge Kirk Sowell, analyste pour Utica Risk Services.

La Jordanie craint en outre que le plan américain n'implique l'établissement d'une confédération avec les territoires palestiniens et la suppression de son rôle de gardien des lieux saints à Jérusalem-Est, secteur palestinien de la ville occupée et annexée depuis 1967 par «Israël».

https://french.alahednews.com.lb/32115/304


 

IRAN/GAZA : LE TOURNANT STRATEGIQUE

Hamas : notre visite en Iran a été historique et surtout stratégique

Fri Jul 26, 2019 6:56AM

Les combattants des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, lors d'une parade, le 20 juillet 2017 à Khan Younès, dans la bande de Gaza. ©AFP

Les combattants des brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, lors d'une parade, le 20 juillet 2017 à Khan Younès, dans la bande de Gaza. ©AFP

Selon l’agence de presse iranienne Fars, Saleh al-Arouri, vice-président du bureau politique du Hamas, a déclaré que sa récente visite en Iran était « stratégique et historique ».

Arouri qui s'était rendu lundi 22 juillet à Téhéran, avec une délégation du Hamas, a déclaré: « Je considère ce voyage comme stratégique et historique, car il a eu lieu alors que l’Umma islamique est entrée dans une situation compliquée et que des projets anti-palestiniens fusent, sans oublier que les tensions dans la région ont atteint des sommets ».

Arouri a déclaré que le régime israélien était au centre des tensions et des conflits dans la région et que les occupants agissaient dans le but de briser la solidarité de l’Umma islamique.

« L'Iran a annoncé qu'il était prêt à fournir toute sorte d’assistance à la Palestine et ce en dépit des sanctions qui lui ont été imposées. L’Iran a toujours soutenu la Palestine sans pour autant nous demander de suspendre nos relations avec les autres pays du monde arabo-musulman. »

Saleh al-Arouri a également regretté que certains pays arabes arrêtent des membres du Hamas et des partisans de ce mouvement, qualifiant leurs comportements d’actes faisant déshonneur à ces pays et à leur histoire.

Le vice-président du bureau politique du Hamas a évoqué la toute récente démolition de certaines de maisons palestiniennes dans la ville occupée de Qods, affirmant que cela s’inscrivait dans le cadre du projet appelé « Deal du siècle ».

Dans son interview avec l’agence de presse Safa, Arouri a rappelé que la ville de Qods était « le cœur et l’âme de la cause palestinienne » et que les États-Unis en soutenant le régime israélien se faisaient complices des crimes commis par ce régime.

Saleh al-Arouri a indiqué aussi que le «  Deal du siècle » avait pour objectif de créer un nouvel axe régional, faisant de quelques monarchies arabes, des alliés solides d’Israël.

Le plan appelé « Deal du Siècle » a été initié par les États-Unis qui prétendent vouloir mettre ainsi fin au conflit israélo-palestinien. Le texte vise en réalité à détruire la cause palestinienne, en interdisant notamment et pour toujours un retour des réfugiés palestiniens sur leur patrie ; les Américains leur proposant à la place, une « patrie de substitution ».

La reconnaissance par le gouvernement américain de la ville de Qods comme capitale du régime israélien et le transfert de l'ambassade américain dans cette ville ont été les premiers pas franchis dans le sens d’une tentative de mise aux oubliettes de la cause palestinienne.   

PressTV-Iran: le Hamas prêt à la guerre

PressTV-Iran: le Hamas prêt à la guerre

La Résistance souligne qu’elle sera sur la ligne de front pour soutenir l’Iran.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/07/26/601884/Hamas-visite-en-Iran-tait-stratgique-et-historique


 

LE HAMAS ANNONCE LES 6 PRIORITES DU MOUVEMENT POUR L'AVENIR

Le chef du bureau politique du Hamas a annoncé les 6 priorités du mouvement pour l’avenir

Mon Jul 22, 2019 12:59PM

Les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas. (Photo d’archives)

Les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du Hamas. (Photo d’archives)

Le chef du bureau politique du Hamas, Ismaël Haniyeh a déclaré dans un entretien avec des journalistes turcs que les activités du Hamas allaient désormais se fonder sur six axes prioritaires.

Voici comment Haniyeh décrit les priorités du mouvement :

La fidélité aux droits et fondements nationaux qui sont immuables est notre première priorité. Nous avons rappelé que nous étions contre le Deal du siècle qui ne sera jamais applicable. Nous avons pris de nombreuses mesures pour empêcher sa mise en application par ailleurs.

La deuxième priorité est de restaurer l'unité nationale et de mettre fin aux différends entre les groupes palestiniens ; parvenir à une réconciliation fondée sur les accords signés et sur la base d’un partenariat entre toutes les institutions palestiniennes.

Pour Haniyeh, la 3e priorité est la défense de la noble Qods et des valeurs sacrées de l’islam et du christianisme. « C’est pour cette raison que nous n’accepterons aucune solution qui réduira nos droits à Qods et toutes ses composantes terrestres et souterraines ».

Haniyeh a indiqué que la 4e priorité était la défense de la Résistance palestinienne sous toutes ses dimensions : nationale, armée, diplomatique, médiatique et aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Palestine occupée.

Le chef du bureau politique du Hamas a par ailleurs mis l’accent sur la nécessité des échanges diplomatiques avec les pays arabo-musulmans : « la cause palestinienne n’est pas réservée aux Palestiniens ; c’est celle de tous les Arabes, de tous les Musulmans et de toutes les personnes éprises de liberté. Aussi, nous accorderons désormais une importance plus grande aux échanges nationaux avec tous les autres pays ».

Haniyeh a rappelé aussi que l’administration américaine tirait profit de l’état d’épuisement de la région soumise depuis plus de 8 ans à la guerre. Il a dénoncé à cet égard les tentatives de cette administration pour pousser les pays arabes à normaliser leurs relations diplomatiques avec le régime d’occupation israélien.

Le responsable du mouvement de la Résistance islamique de la Palestine a enfin souligné que les Américains cherchent à démembrer la région et de tracer les frontières suivant leurs intérêts. « Nous sommes face à un scénario qui va au-delà des frontières palestiniennes et ce scénario impactera tous les mouvements influents de la région ».

"Nous allons prier à Al-Aqsa"

Le chef adjoint du Bureau politique du Hamas : la Résistance islamique de la Palestine est prête à apporter son soutien à l'Iran en cas de guerre.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/07/22/601574/Les-six-priorits-que-sest-fixes-le-Hamas-


 

MARTYRE DU DETENU PALESTINIEN NASSR TAQATIQA, 35 ANS, MORT SOUS LA TORTURE DANS LES GEOLES DE L'OCCUPANT ISRAELIEN

Geôles de l’occupation : Martyre d’un détenu palestinien placé dans l’isolement

 Depuis 5 minutes  16 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Le club des prisonniers palestiniens a annoncé, le mardi 16 juillet, le martyre du détenu Nassr Taqatiqa, 35 ans, après avoir été placé en isolement dans la prison israélienne de Nitsan.

Et de préciser : « le martyr Taqatiqa est décédé sous la torture et suite à la négligence médicale dans les geôles de l’occupation ».

Les autorités pénitentiaires ont en outre fermé tous les prisons après l’annonce de ce décès, craignant une révolte et la protestation des détenus privés de leurs droits humanitaires.

Rappelons que le martyr Taqatiqa a été détenu depuis deux semaines après la prise d’assaut de son domicile dans la localité de Beit Fajar, en Cisjordanie occupée.

Avec ce nouveau décès, le bilan des détenus palestiniens ayant trouvé la mort dans les geôles de l’occupation s’élève à 220 victimes.

 

Source: Médias palestiniens

https://french.almanar.com.lb/1428880


 

POUR LA MAJORITE DES PALESTINIENS, L'INDEPENDANCE EST PLUS IMPORTANTE QUE LA PROSPERITE

« L’indépendance plus importante que la prospérité », pour la majorité de Palestiniens

 Depuis 10 heures  4 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

Une majorité écrasante de Palestiniens soutient la décision de leurs dirigeants basés à Ramallah de boycotter l’atelier économique organisé par les États-Unis à Bahreïn et donnent la priorité à l’indépendance politique avant la prospérité économique, selon un sondage publié par le Centre palestinien de recherches sur les politiques et les enquêtes.

79% des Palestiniens disent qu’ils soutiennent cette initiative, tandis que 15% s’y opposent, indique le sondage.

Le Centre palestinien de recherches sur les politiques et les enquêtes (PCPSR) a effectué le sondage, qui a interrogé 1.200 Palestiniens dans 120 lieux choisis au hasard en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à l’Est d’AlQuds entre le 27 et le 30 juin.

La conférence à Bahreïn a porté sur le volet économique du plan de paix US controversé.

Les dirigeants palestiniens ont affirmé que l’objectif économique de la Commission visait à saper les aspirations palestiniennes à la création d’un État. Il a également accusé les États-Unis d’avoir tenté d’utiliser le rassemblement pour normaliser le statut d’Israël dans le monde arabe.

Aussi, 90% des Palestiniens interrogés affirment ne pas faire confiance au gouvernement Trump lorsqu’il prétend que l’objectif du rassemblement de Bahreïn est d’améliorer les conditions économiques palestiniennes, contre 6% selon l’enquête.

Invités à choisir entre indépendance et prospérité économique, 83% des Palestiniens optent pour le premier et seulement 15% choisissent le dernier, révèle le sondage.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1414833


 


 

DEAL DU SIECLE : L'IMPOSTURE DU PROCESSUS DE PAIX... DONT LES DINDONS DE LA FARCE SONT LES PALESTINIENS

Deal du Siècle: l’imposture du processus de paix… et les Palestiniens, le dindon de la farce

 Depuis 2 heures  2 juillet 2019

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 Moyent-Orient - Palestine

 

L’atelier ‘De la paix à la prospérité’, qui s’est tenu les 25 et 26 juin à Manama, n’est que la dernière d’une longue série de propositions impossibles.

Le soi-disant  « Accord du siècle » de Donald Trump, qui offre aux Palestiniens des pots-de-vin économiques en échange d’une soumission politique, est le but ultime du processus de paix de l’Occident, dont l’objectif réel est l’échec et non le succès.

Pendant des décennies, les plans de paix ont imposé des exigences impossibles aux Palestiniens, les forçant à rejeter les termes de l’offre et créant ainsi un prétexte pour qu’Israël s’empare toujours davantage des territoires de la Palestine.

Plus les Palestiniens ont fait des compromis, plus l’horizon de la solution diplomatique s’est éloigné – au point que l’administration Trump s’attend maintenant à ce qu’ils renoncent à tout espoir d’État palestinien ou de droit à l’autodétermination.
Même Jared Kushner, le gendre de Trump et l’architecte du plan de paix, ne croit pas sérieusement que les Palestiniens se laisseront acheter par leur part des 50 milliards de dollars qu’il espérait recueillir au Bahreïn la semaine dernière.

C’est pourquoi les dirigeants palestiniens sont restés à l’écart, refusant toute participation à ce processus considéré à raison comme un simulacre, une vaste supercherie.

Mais les responsables du marketing d’Israël ont depuis longtemps inventé un slogan pour masquer leur politique de dépossession progressive déguisée en processus de paix : « Les Palestiniens ne ratent jamais une occasion de rater une occasion. »

Il vaut la peine d’examiner en quoi consistaient réellement ces « occasions manquées » de parvenir à une « paix juste au Proche-Orient ».

La première fut le Plan de partition des Nations Unies à la fin de l’année 1947. Selon Israël, c’est l’intransigeance palestinienne quant à la division de la terre en États juifs et arabes séparés qui a déclenché la guerre, conduisant à la création d’un État juif sur les ruines de la plupart du territoire palestinien.

Mais la vraie histoire est plutôt différente.

L’ONU récemment formée était effectivement sous la coupe des puissances impériales de la Grande-Bretagne, des États-Unis et de l’Union Soviétique. Tous trois voulaient voir l’établissement d’un État juif comme allié dépendant au Moyen-Orient dominé par les Arabes.

Alimenté par les braises mourantes du colonialisme occidental, le plan de partage offrait la plus grande partie de la patrie palestinienne à une population minoritaire de Juifs européens, dont l’immigration récente avait été effectivement parrainée par l’empire britannique.

Alors que les peuples autochtones d’autres pays se voyaient offrir l’indépendance, les Palestiniens se virent sommés de remettre 56 % de leurs terres à ces nouveaux arrivants. Il n’y avait aucune chance pour que de telles conditions soient acceptées.

Cependant, comme l’ont fait remarquer les historiens israéliens, les dirigeants sionistes n’avaient pas non plus l’intention de respecter le plan de partition de l’ONU. David Ben Gourion, le père fondateur d’Israël, a qualifié l’Etat juif proposé par l’ONU de « minuscule ». Il a averti que celui-ci ne pourrait jamais accueillir les millions d’immigrants juifs qu’il devait attirer pour que son nouvel État ne devienne pas rapidement un État arabe en raison du taux de natalité palestinien plus élevé.

Ben Gourion voulait que les Palestiniens rejettent le plan de partition, afin qu’il puisse utiliser la guerre comme une chance de s’emparer de 78% de la Palestine et de chasser la majeure partie de la population autochtone.

Pendant des décennies, Israël a eu tout le loisir de se retrancher sur ce territoire conquis par la force et d’y renforcer sa mainmise, puis, après 1967, d’étendre son emprise sur la Palestine historique en déclenchant une nouvelle guerre contre ses voisins.
En fait, c’est le dirigeant palestinien Yasser Arafat qui a fait les plus grandes concessions à la paix, sans réciprocité ni contrepartie. En 1988, il a reconnu Israël, et plus tard, avec les accords d’Oslo de 1993, il a accepté le principe de la partition dans des conditions encore plus lugubres que celles de l’ONU – un « État » sur seulement 22 % de la Palestine historique. Malgré cela, le processus d’Oslo n’avait plus aucune chance sérieuse de succès après qu’Israël ait refusé de se retirer des territoires occupés, en violation de ses engagements.

Enfin, en 2000, le Président Bill Clinton a convoqué Arafat et le Premier ministre israélien Ehud Barak à un sommet de paix à Camp David. Arafat savait qu’Israël n’était pas disposé à faire le  moindre compromis significatif et avait dû être intimidé et cajolé pour accepter d’y assister. Clinton a promis au dirigeant palestinien qu’il ne serait pas tenu pour responsable si les pourparlers échouaient.

Israël a veillé à ce qu’ils échouent. Selon ses propres conseillers, Barak a « fait capoter » les négociations, insistant pour qu’Israël maintienne l’occupation de Jérusalem-Est qui serait annexée, y compris la mosquée Al-Aqsa, ainsi que de grandes parties de la Cisjordanie. Washington blâma Arafat malgré tout, et refaçonna l’intransigeance israélienne en la décrivant comme une « offre généreuse ».

Peu de temps après, en 2002, l’Initiative de paix de l’Arabie Saoudite a offert à Israël des relations normales avec le monde arabe en échange d’un État palestinien minimal. Israël et les dirigeants occidentaux l’ont précipitamment jetée dans les poubelles de l’histoire.

Après la mort d’Arafat, les pourparlers secrets en 2008-2009 – révélés dans les fuites des Palestine Papers – ont montré que les Palestiniens faisaient des concessions sans précédent. Il s’agissait notamment d’autoriser Israël à annexer de vastes étendues de Jérusalem-Est, la capitale attendue des Palestiniens.

Le négociateur Saeb Erekat a dit devant les caméras qu’il avait accepté « la plus grande [Jérusalem] de l’histoire juive », ainsi que le retour d’un « nombre symbolique de réfugiés[palestiniens] [et un] Etat démilitarisé… Que puis-je concéder de plus ? »

C’était une bonne question. Tzipi Livni, la négociatrice d’Israël, a répondu : « J’apprécie vraiment »quand elle a vu tout ce que les Palestiniens avaient concédé. Mais sa délégation s’est quand même retirée.

Le plan de Trump, voué à l’échec, marche sur les traces d’un tel « processus de paix ».

Dans un commentaire paru la semaine dernière dans le New York Times, Danny Danon, l’ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU, a résumé avec franchise les grandes lignes de cette approche diplomatique qui dure depuis des décennies. Il a appelé les Palestiniens à « se rendre », en ajoutant ceci : « La capitulation est la reconnaissance que dans ce match, continuer à lutter coûtera plus cher que de déclarer forfait. »

Le processus de paix a toujours conduit à ce moment. Trump a simplement coupé à travers les évasions et les équivoques du passé pour révéler clairement où se situent vraiment les priorités de l’Occident.

Il est difficile de croire que Trump ou Kushner aient cru que les Palestiniens accepteraient une promesse d’argent pour se tenir tranquilles à la place d’un État fondé sur l’équation de « la terre contre la paix ».

Une fois de plus, l’Occident tente d’imposer aux Palestiniens un accord de paix inéquitable. La seule certitude, c’est que les Palestiniens le rejetteront – c’est la seule question sur laquelle les dirigeants du Fatah et du Hamas sont unis. Ainsi, et c’est le but, ils pourront encore être présentés comme l’obstacle à tout progrès sur la voie de la résolution du conflit.

Les Palestiniens ont peut-être refusé de tomber dans le piège cette fois-ci, mais quoi qu’il arrive, ils seront le dindon de la farce.

Lorsque le plan de Trump s’effondrera, ce qui est inévitable, Washington saisira l’opportunité et exploitera ce prétendu rejet palestinien pour justifier l’approbation de l’annexion par Israël de tranches supplémentaires des territoires occupés.
jonathan_cook
Les Palestiniens se retrouveront avec une patrie disloquée. Pas d’autodétermination, pas d’État viable, pas d’économie indépendante, juste une série de ghettos tributaires de l’aide internationale. Et des décennies de « diplomatie » occidentale seront enfin arrivées à destination.

Par Jonathan Cook
Source: le cri des peuples

https://french.almanar.com.lb/1412589