350 ROQUETTES PALESTINIENNES CONTRE 70 BOMBARDEMENTS ISRAÉLIENS... LA BANDE DE GAZA RÉSISTE ET PAIE UN TERRIBLE TRIBUT DU SANG

350 roquettes palestiniennes contre 70 bombardements israéliens… La bande de Gaza résiste et paye le tribut de sang

 Depuis 2 heures  13 novembre 2019

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 Moyent-Orient - Palestine - Spécial notre site

 

Rédaction du site

martyrs

Dans tous les faces à faces armés entre israéliens et palestiniens, ces derniers ont toujours payé énormément plus cher le tribut de sang. Surtout dans la bande de Gaza.

Abandonnés à leur sort, mêmes par les régimes arabes, et enfermés dans une enclave assiégée de tous les côtés, ils ont à faire face à une entité armée jusqu’aux dents,

 

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soutenue presque sans condition par la super puissance américaine, qui lui accorde une aide militaire annuelle de 3 milliards de dollars, sans oublier le soutien des autres puissances occidentales…

350 roquettes contre 70 bombardements

Depuis le mardi matin, lorsque Israël a liquidé quatre membres du jihad islamique dans la bande de Gaza et à Damas, ce sont 24 palestiniens qui sont tombés en martyrs dans 50 raids aériens et 21 pilonnages à l’artillerie israéliens, selon les chiffres du bureau médiatique du gouvernement dans la bande de Gaza… Nombre des victimes sont des combattants du Jihad islamique, dont le chef Khaled Farraj, admet le Jihad islamique.

3 enfants font aussi partie des martyrs. Et 30 des 70 blessés recensés.

Ont  été bombardés entre autre  par les frappes israéliennes des maisons, des terres agricoles, des poulaillers, des cafés sur la plage de Gaza, et des positions de la résistance palestinienne.
Selon l’agence palestinienne Maan, 48 maisons ont été détruites entièrement ou partiellement.
Et 8 rassemblements de gens ont été visés par les avions israéliens à Beit Lahia, à l’est de Gaza, à Beit Hanoune, et à l’est de Khan Younès. 7 motocycles ont font aussi l’objet d’attaques israéliennes.

100 millions de shekels de pertes israéliennes

En riposte, les palestiniens ont tiré pas moins de 350 roquettes durant ces deux jours. Sans faire de tués parmi les israéliens, selon les médias israéliens, qui ont fait état de 53 blessés dont 33 légèrement et 20 cas de panique. Les pertes israéliennes du premier jour de la riposte du Jihad islamique à l’assassinat de Baha Abou al-Atta sont quant à elles estimés à 100 millions de shekels, rapporte le site palestinien Paltoday.

 

tirs

 

Les tirs palestiniens ont tout de même touché pour le deuxième jour consécutif les deux colonies israéliennes d’Ashkelon et de Sederot, lesquelles ont été frappées par 20 missiles Grad, revendiqués par les brigades al-Quds du Jihad islamique, conjointement avec les brigades de Moujahidines.

Les brigades al-Quds ont assuré que les Grad ont touché leurs cibles, accusant les israéliens de mentir sur le vrai bilan de leurs pertes. L’armée israélienne a aussi dit avoir intercepté 90% des projectiles palestiniens grâce à son système antimissile « Iron Dome ».

 

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La chaine de télévision israélienne 13 a quant à elle affirmé que la plupart des roquettes se sont abattues dans la zone située au alentours de la bande de Gaza, où 10 maisons ont été touchées. A Ashkol, 70 roquettes se sont abattues et à Sederot, 3 usines ont été endommagés, selon ce média.

Comment sommes-nous arrivés à ce stade ?

Sur une autre chaine israélienne, la 12,  son chroniqueur Amit Seguel s’est interrogé:  « Comment sommes nous arrivés à cette situation horrible? Comment un petit groupe a-t-il pu paralyser un Etat à par entière? ». Et de poursuivre:  » Nous avons tué le cheikh (Ahmad yassine, ndlr), le fondateur du Hamas en 2004, via 3 missiles seulement et aujourd’hui nous tuons un chef de statut moyen dans un petit groupuscule qui a tiré 200 roquettes », jusqu’au mardi soir, a-t-il analysé.

Décrivant la situation dans les territoires occupés par Israël en 1948, il continue: « les études ont été suspendues, l’économie a été paralysée, l’état d’urgence a été déclarée pour la première fois depuis 30 ans. Comment sommes-nous arrivés à ce stade. »

panique

Evoquant une crise avec la bande de Gaza, Seguel en a imputé la responsabilité à 6 présidents israéliens et Premier ministres , et à un grand nombre de ministres de la guerre qui n’ont pas d’après lui réglé le problème de Gaza « d’une façon stratégique ».

Il faut croire que compte tenu du grand déséquilibre des forces entre les deux protagonistes, le fait que le bande de Gaza puisse encore tenir tête à l’entité sioniste relève du miracle.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1553543



 

 

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