RUSSIE

ATTAQUE CHIMIQUE : QUAND UN JOURNALISTE DE LA BBC RECONNAIT LE FAKE DES CASQUES BLANCS A DOUMA EN SYRIE

vendredi 15 février 2019

Attaque chimique : Quand un journaliste de la BBC reconnaît le Fake des Casques Blancs à Douma en Syrie

 

 

Vous aviez apprécié les hauts cris suite à la soi-disant attaque au gaz sarin menée par le vilain Assad contre sa population à Douma? Toute la presse en avait parlé. La Russie avait alors déjà démontré la mise en scène opérée par les Casques Blancs, mais personne n'avait voulu la croire. C'est la Russie. Maintenant, un producteur de la BBC l'affirme lui aussi. Il est lâché par sa rédaction. La presse se tait. C'est Assad, il est du côté du Mal, nous sommes du côté du Bien, ça ne se remet pas en cause. De toute manière l'enjeu est ailleurs.


 

Rappelons-nous qu'au moment où les terroristes pro-occidentaux sont en train de perdre sur tous les fronts en Syrie, comme par hasard, une attaque chimique est commise le 7 avril 2018 à Douma, dans une enclave justement tenue par les terroristes, qui est sur le point de tomber. Assad est évidemment accusé par la communauté internationale. Les réactions contre la Syrie et la Russie sont virulentes, Macron et Trump en première ligne, chacun veut défendre les "pauvres victimes du régime" :

 

 

Or, les journalistes russes, comme nous l'avions écrit en détail à l'époque (voir notre article ici), ont retrouvé le petit Hassan, soi-disant "sauvé" par les Casques Blancs, qui ensuite a témoigné devant l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), qui est censée réguler ces cas. 

 

 

Pour les russophones voici le reportage, sinon, de toute manière, le parallèle des images est intéressant:

 

 

 

Mais cela n'a rien changé, c'est la Russie, c'est la Syrie d'Assad, "le Régime", c'est le Mal.  D'ailleurs le très célèbre Bellingcat vous a expliqué les manipulations de la Russie sur le sujet. Voici des images de la mise en scène:

 

 

 

Maintenant, Riam Dalati, producteur à BBC, qui avait déjà déclaré en avoir assez des mises en scène en Syrie et avait dû retirer son tweet suite à une réaction peu amène de la BBC, remet le couvert. Il déclare qu'après une enquête de 6 mois, il est en mesure de prouver que si l'attaque de Douma a eu lieu, il n'y a pas eu usage de gaz sarin, pour le chlore rien n'a encore été prouvé et que de toute manière les scènes de l'hôpital sont une production des Casques Blancs visant à renforcer l'effet de l'attaque. Que la Russie le savait, d'où son attitude. 

 

 

 

La BBC a immédiatement déclaré que ce n'était que l'opinion personnelle de ce journaliste et ne correspondait pas à la ligne de la rédaction. Rassurez-vous bonnes gens, ce n'est pas du Fake News, c'est de la politique - rédactionnelle. Et comme par hasard, voici ce qui s'est immédiatement passé avec la page Twitter du journaliste un peu trop indépendant :

 

 

La porte-parole de ministère des Affaires étrangères russe n'a pas manqué de souligné le cocasse de la situation :

«Même ceux qui propageaient l'idée du caractère justifié et modéré des actions menées par la coalition occidentale ne sont plus en mesure de jouer ce rôle, les masques sont tombés»

Le représentant de la Russie à l'ONU, Nebenzia, plus réaliste, déclare à juste titre, que de toute manière ces révélations ne changeront rien à l'attitude de l'Occident, ni par rapport à la Syrie, ni par rapport à la Russie.

 

De toute manière, l'enjeu est ailleurs. La coalition américaine a perdu militairement le conflit en Syrie avec l'intervention de la Russie. Elle doit maintenant reprendre la main et gagner la paix. Ce ne sont pas quelques déclarations d'un journaliste exaspéré qui feront changer d'avis un Occident parfaitement au courant des actions de ses employers. Et l'on peut compter sur les médias "indépendants" pour que ça ne s'ébruite pas trop.

 

 

Publié par à  

https://russiepolitics.blogspot.com/2019/02/attaque-chimique-quand-un-journaliste.html?fbclid=IwAR1UCPX7kd5snKElvwCW63xw3dwRETE_RtTQRr0RtGXOVlROr_BaYqNoycU


 

FACE A LA LENTEUR DES USA, LA TURQUIE CONFIRME SON CHOIX DE SE DOTER DE S-400 RUSSES

Face à la «lenteur» des USA, la Turquie confirme son choix d’acheter des S-400 russes

 Depuis 7 heures  8 février 2019

s400

 Monde islamique - Turquie

 

Ankara aurait trop longtemps attendu les propositions de Washington sur la livraison de Patriot et aurait finalement fait son choix en faveur de la Russie. La livraison à la Turquie de S-400 russes devrait commencer dans le courant de l’année.

La Turquie achètera à la Russie des systèmes de missiles S-400 car la partie russe a proposé des conditions plus avantageuses que les États-Unis, lesquels envisageaient de vendre leurs Patriot.

«Lors des négociations, il était question du prix, de l’emplacement de la production et du transfert de technologies», a déclaré le chef adjoint de la direction de l’industrie de défense de Turquie, Celal Sami Tufekci.

Les États-Unis ont mis trop de temps à présenter leur proposition finale, a-t-il indiqué, lors de son intervention jeudi à la Fondation pour les recherches politiques, économiques et sociales (SETA) à Washington. En effet, l’offre américaine n’est parvenue qu’en janvier, alors que la Turquie s’était déjà entendue avec la Russie, selon lui.

La Russie devrait fournir des S-400 à la Turquie pour l’automne 2019. Le «carnet de commandes» dépasserait le milliard de dollars, selon des responsables russes.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1245884


 

MARIA ZAKHAROVA REVELE QUE MACRON EST LE PRINCIPAL PRODUCTEUR DE FAUSSES INFORMATIONS EN FRANCE

Maria Zakharova

Maria Zakharova révèle qui est le «principal producteur de fausses informations en France»

© Sputnik . Kirill Kallinikov

INTERNATIONAL

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Sur Facebook, la porte-parole de la diplomatie russe a commenté les propos d’Emmanuel Macron qui s’en est pris le 1er février à Sputnik France en accusant des «trolls» de l’agence et en indiquant que les Gilets jaunes radicaux avaient été conseillés par l’étranger. Maria Zakharova a qualifié cette déclaration de «fausse».

Reprises le 1er février dans un article publié du magazine Le Point, les accusations du Président français à l'égard de Sputnik France et RT, qui auraient prétendument acheté des comptes sur les réseaux sociaux dans le contexte des manifestations des Gilets jaunes, sont «fausses», a annoncé ce lundi la porte-parole de la diplomatie russe sur Facebook. Maria Zakharova a en outre souligné qu'Emmanuel Macron n'avait pas indiqué les sources d'information qui l'ont poussé à tirer de telles conclusions.

 

Emmanuel Macron

© AP PHOTO / CHARLES PLATIAU

La réponse de Sputnik France aux accusations d'Emmanuel Macron

«Si cet article [l'article du Point du 1er février, ndlr] est fidèle à sa source (et, comme je l'ai déjà dit aux journalistes, nous ferons parvenir une demande officielle à la partie française à Moscou et à Paris), le Président Macron est le principal producteur de fausses informations en France et toute son activité dans le combat contre ce mal est une mascarade», a notamment écrit Maria Zakharova sur Facebook. Elle a énuméré plusieurs faits à l'appui de ces propos.

 

Tout d'abord, selon la diplomate russe, Sputnik France et RT n'achètent aucun compte sur les réseaux sociaux.

«On a invité la partie française à fournir des preuves de telles accusations à maintes reprises, mais aucune ne nous a été communiquée. Parce que c'est un mensonge», a souligné Mme Zakharova.

La diplomate a ensuite indiqué que mettre dans le même panier des fascistes et des Russes était une «manifestation soit d'une méchanceté rare, soit d'une inculture totale». 
«Il s'agit peut-être même d'une combinaison réussie de ces deux qualités dans une même et seule personne. S'il souhaite établir des parallèles historiques, le Président français fera mieux de comparer Hitler à Napoléon», a souligné la porte-parole de la diplomatie russe.

En outre, selon Maria Zakharova, des membres des Gilets jaunes apparaissaient plus souvent à l'antenne de Sputnik France et RT que les représentants officiels pour la simple raison que les autorités françaises interdisent à ces derniers de s'entretenir avec ces deux médias russes.

 

Sergueï Lavrov lors d'une visite dans le bureau de RT France à Paris

© SPUTNIK . VITALI BELOOUSSOV

Lavrov à Sputnik discriminé en France: pas question de «se venger» sur les médias français

La diplomate russe a également souligné que la presse occidentale, y compris française, accordait volontiers une tribune aux participants de mouvements d'opposition des pays dont la politique officielle est différente de celle de l'Occident. Mais, en même temps, les médias français citent rarement de représentants officiels, a-t-elle indiqué en ajoutant qu'ils avaient même refusé de publier leurs propres interviews avec des représentants du gouvernement russe, comme cela a été le cas de l'entretien du Figaro avec le ministre russe des Affaires étrangères.

 

En date du 1er février 2019, le magazine Le Point a publié un article contenant les propos du Président de la République française sur la place des médias dans la crise des Gilets jaunes. Comme le note le journaliste Emmanuel Berretta, le Président affleure la question de «la Russie de Poutine, à travers Russia Today ou Sputnik». Concrètement, Emmanuel Macron a déclaré que «les gens qui sont surinvestis sur les réseaux sont les deux extrêmes. Et après, ce sont des gens qui achètent des comptes, qui trollent. C'est Russia Today, Spoutnik, etc».

https://fr.sputniknews.com/international/201902041039901703-declaration-maria-zakharova-producteur-fausses-informations-france/


 

LA RUSSIE DEVOILE UNE NOUVELLE ARME QUI A DES EFFETS HALLUCINATOIRES ET QUI EST CAPABLE D'AVEUGLER L'ENNEMI

Retrait du FNI : la Russie dévoile une nouvelle arme

Sun Feb 3, 2019 7:0PM

Une nouvelle arme est installée sur les navires de guerre russes qui peut causer des hallucinations et aveugler l’ennemi. ©Sputnik

Une nouvelle arme est installée sur les navires de guerre russes qui peut causer des hallucinations et aveugler l’ennemi. ©Sputnik

La marine russe a dévoilé sa toute nouvelle arme, qui a des effets hallucinatoires et est capable d’aveugler l’ennemi.

Les ondes émises par cette arme peuvent également provoquer des vomissements.

Elle a été exposée le lendemain des déclarations de Vladimir Poutine au sujet du retrait de la Russie du traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (FNI).

La Russie décide à son tour, samedi 2 février, de suspendre l’application du traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire, conclu en 1987, au lendemain de la décision de Washington de se retirer de cet accord historique.

« Nos partenaires américains ont annoncé qu’ils suspendaient leur participation à l’accord et nous la suspendons à notre tour », a déclaré Vladimir Poutine, au cours d’une rencontre avec ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Sergueï Lavrov et Sergueï Choïgou.

Vladimir Poutine a indiqué qu’après la suspension de sa participation au traité, la Russie créerait de nouvelles armes, mais sans augmenter le budget du ministère de la Défense. Il a aussi donné son feu vert à la création d’une fusée hypersonique terrestre de moyenne portée. « Je suis d’accord avec les propositions du ministère de la Défense concernant le lancement des travaux visant à “poser les Kalibr au sol” et l’ouverture d’une nouvelle orientation : la création d’une fusée hypersonique terrestre de moyenne portée », a-t-il déclaré.

La haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, a réagi à l’échec des négociations russo-américaines sur le FNI. « L’Europe ne veut pas être la scène de la rivalité entre grandes puissances », a-t-elle précisé.

FNI : la Russie fabriquera le  riposte

FNI : la Russie fabriquera la riposte

La Russie a fait part de sa ferme volonté de faire face aux actes des États-Unis qui mettraient en péril le contrôle des armes.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/02/03/587579/Retrait-du-FNI-la-Russie-devoile-une-nouvelle-arme


 

EN REPONSE AU RETRAIT UNILATERAL US DU TRAITE FNI, LA RUSSIE SUSPEND SA PARTICIPATION A CE TRAITE

En réponse au retrait unilatéral US, la Russie suspend sa participation au Traité FNI

INTERNATIONAL

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La réponse de Moscou à la décision des États-Unis de se retirer du Traité sur les missiles à moyenne et courte portée sera symétrique: la Russie suspendra sa participation au Traité FNI, a déclaré Vladimir Poutine. Le Président russe a en outre donné son feu vert à la création d'une fusée hypersonique terrestre de moyenne portée.

En réponse au retrait unilatéral des États-Unis, la Russie suspend sa participation au Traité FNI, annoncé le Président russe.

«Nous allons agir ainsi. Notre réponse sera symétrique. Nos partenaires américains ont annoncé qu'ils suspendaient leur participation au Traité, et nous la suspendons aussi. Ils ont annoncé leur engagement dans la recherche et le développement (…), et nous agirons de la même manière», a déclaré M.Poutine lors d'une réunion avec le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou.

Parallèlement, M.Poutine a donné son feu vert à la création d'une fusée hypersonique terrestre de moyenne portée.

«Je suis d'accord avec les propositions du ministère de la Défense concernant le lancement des travaux visant à "poser les Kalibr au sol" et l'ouverture d'une nouvelle orientation: la création d'une fusée hypersonique terrestre de moyenne portée», a déclaré le Président.    

Le chef de la diplomatie russe a déclaré à son tour que la Russie avait fait tout son possible pour sauver le Traité en raison de «son importance pour maintenir la stabilité stratégique en Europe et dans le monde».

 

Maison Blanche

© SPUTNIK . NATALIA SELIVERSTOVA

Donald Trump promet «une réponse militaire» à la «violation» du Traité FNI par Moscou

Il est nécessaire d'inspecter les missiles que les États-Unis ont l'intention de retirer du traité START, a déclaré le Président russe en réponse aux propos du ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui a déclaré que les États-Unis avaient l'intention de retirer certains des missiles de ce traité et de les rééquiper de manière non nucléaire. Toutefois, la Russie a le droit de s'assurer qu'il est impossible de les rééquiper.    

 

Le Président Poutine a déclaré qu'après la suspension de sa participation au Traité, la Russie créerait de nouvelles armes, mais sans augmenter le budget du ministère de la Défense.

«Nous ne serons pas entraînés dans une course aux armements coûteuse pour nous», a déclaré le chef de l'État.    

Les États-Unis avaient annoncé de leur côté vendredi qu'ils cesseraient dès ce samedi de respecter le traité sur les FNI et se retireraient officiellement de ce pacte dans six mois, sauf si Moscou cessait de violer l'accord.    

https://fr.sputniknews.com/international/201902021039877165-russie-traite-fni-poutine/


 

SPUTNIK FRANCE REPOND AUX ACCUSATIONS DE MACRON

Emmanuel Macron

La réponse de Sputnik France aux accusations d'Emmanuel Macron

© AP Photo / Charles Platiau

FRANCE

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Dans le magazine Le Point, Emmanuel Macron s'en prend directement à Sputnik France en accusant des «trolls» de notre agence et en affirmant que les Gilets jaunes radicaux ont été conseillés par l'étranger. Au-delà d'une attaque avérée envers la liberté de la presse, la rédaction de Sputnik France a souhaité répondre au Président Macron.

En date du 1er février 2019, le magazine Le Point a publié un article contenant les propos du Président de la République française sur la place des médias dans la crise des Gilets jaunes. Comme le note le journaliste Emmanuel Berretta, le Président affleure la question de «la Russie de Poutine, à travers Russia Today ou Sputnik».

Concrètement, Emmanuel Macron déclare que «les gens qui sont surinvestis sur les réseaux sont les deux extrêmes. Et après, ce sont des gens qui achètent des comptes, qui trollent. C'est Russia Today, Spoutnik, etc».

Pour commencer, aucun compte Facebook ou Twitter lié à Sputnik France n'a été mis en cause dans quelque affaire que ce soit en France. Au contraire, durant le début de l'affaire Benalla, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, avait estimé que des comptes liés à la Russie avaient été détectés et appelé à ce que «toute la transparence soit faite sur la diffusion de ce type de message». Il s'est avéré ensuite que l'ONG DisinfoLab, à l'origine d'une étude sur les réseaux sociaux, a conclu qu'il n'y avait aucune preuve d'«ingérence» russe dans l'amplification de l'affaire Benalla.

 

Gilets jaunes

© AFP 2018 BORIS HORVAT / AFP

Macron: «Moi aussi je suis Gilet jaune»

Cette attaque contre la Russie et les médias qui s'y rapportent par des hommes politiques de la majorité n'est pas une première. Lors de la rencontre entre Vladimir Poutine et Emmanuel Macron le 24 mai 2018, le Président français avait déclaré que «les deux médias russes Sputnik et Russia Today avaient parfois été des organes d'influence et de propagande.» Aucune preuve n'avait été apportée. Avant le scrutin, Emmanuel Macron avait déjà accusé ces deux médias de propager des rumeurs et des «propos infamants» à son endroit.

 

Personne n'a jamais pu démontrer qu'une seule fake news avait été publiée par Sputnik France, comme le note d'ailleurs le service Checknews de Libération le 6 juin 2018. Il écrit ainsi que «mais une ligne éditoriale, même ultra-orientée, n'est pas (forcément) synonyme de fake news. Et quand il s'est agi de donner des exemples, les responsables d'En Marche ont été bien à la peine».

Alors que vaut à Sputnik France cette attaque directe du Président de la République, si ce n'est que celui-ci, en plus de menacer la liberté de la presse, propage lui-même des fake news à notre égard?

Rappelons que nos journalistes ne sont pas accrédités aux points de presse et réunions officielles du gouvernement. Ils sont délibérément mis au ban.

Pourtant, l'article 11 de la Déclaration française des droits de l'Homme et du citoyen de 1789, qui fait partie du bloc de constitutionnalité, dispose que: «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme: tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.»

Le représentant de la France au plus haut sommet de l'État est-il prêt à ainsi fouler aux pieds les valeurs qu'il incite à respecter dans les autres pays? La liberté d'informer n'est pas à géométrie variable, en fonction de l'affection que porte le gouvernement à un média. Il semble bon de le rappeler.

 

Alexandre Benalla et Emmanuel Macron

© AP PHOTO / CHRISTOPHE ENA

Mediapart publie de nouvelles révélations choc sur la relation Benalla-Macron

Quant à savoir si Sputnik France ou la Russie ont favorisé la «radicalisation» de certains Gilets jaunes, de quoi parle-t-on? Rien ne permet d'affirmer cette théorie. Le Président russe s'est au contraire refusé à commenter cette crise, contrairement au dirigeant américain. De même, Sputnik n'a pas cherché à imputer à Emmanuel Macron les origines de cette crise. Nous ne faisons que notre travail, donc commenter les événements importants du pays.

 

Notre agence ne dépend pas des subventions fournies par le gouvernement français contrairement à la majorité des «gros» médias papier. Son capital n'est pas détenu par des milliardaires disposant d'intérêts privés.

 

Emmanuel Macron

© AFP 2018 NICOLAS TUCAT / AFP

Macron en Pinochet: et si bannir cette image d’Internet attisait encore plus la curiosité?

Nous reprenons des informations qui n'apparaissent pas dans d'autres journaux, telles que les violences policières en France que le ministre de l'Intérieur, malgré les très nombreuses vidéos publiées sur les réseaux sociaux, semble ignorer ou minorer.

 

Notre objectif n'est ni de diviser la France ni d'y créer un climat de haine. Il est de révéler ce dont les autres ne parlent pas, sans peur de suppression de subventions ou par idéologie. Le journalisme ne doit pas en dépendre.

C'est cela qui peut expliquer le regain de lecteurs pour notre média, et en aucun cas une ligne biaisée cherchant à nuire au gouvernement français. Si certains médias se sentent lésés, cela n'est dû qu'à leur ligne éditoriale partisane, éloignée de la nôtre, factuelle.

Monsieur le Président, nous vous demandons simplement de respecter notre travail et de ne pas faire diversion sur la crise qui touche la France en accusant un ennemi extérieur imaginaire, comme pourrait le faire une dictature.

L'équipe de Sputnik France.

https://fr.sputniknews.com/france/201902011039868604-accusations-emmanuel-macron-sputnik-france-reponse/


 

KARINE BECHET-GOLOVKO: SILENCE EN OCCIDENT AUTOUR DE LA DISPARITION DE CITOYENS RUSSES EN UKRAINE

Silence en Occident autour de la disparition de citoyens russes en Ukraine

 

 

La disparition et le décès de citoyens russes en Ukraine, condamnés ou accusés par les autorités ukrainiennes, ne semblent pas particulièrement émouvoir en Occident. Imaginez que le capitaine du navire militaire ukrainien interpellé en Russie ait disparu, imaginez qu'un prisonnier ukrainien soit décédé suite aux coups reçus dans un lieu de privation de liberté. Un scandale en aurait immédiatement suivi, sans oublier de nouvelles sanctions. Mais ici, rien. Silence. Valery Ivanov meurt dans une colonie pénitentiaire à Lvov et rien. Le capitaine du bateau de pêche Nord disparaît de son lieu de résidence surveillée par les Ukrainiens, on n'en parle pas. La manipulation des consciences collectives se fait non seulement par la manière dont les faits sont traités, mais aussi par le choix opéré de traiter ou de taire une information. En voici un exemple.


 

Le 9 décembre 2018, Valery Ivanov, volontaire russe engagé dans le Donbass et condamné à 12 ans de réclusion pour activité terroriste et actes de guerre agressive (?), meurt en détention, dans la colonie pénitentiaire n°40 à Lvov, dans l'Ouest de l'Ukraine. Le lendemain, le consulat russe est informé du décès d'un de leur citoyen, par accident. Il était soi-disant tombé d'une échelle dans un "espace de loisirs" pour les détenus, alors qu'il aurait voulu changer une ampoule. C'est la version idéale et corrigée qui a été officiellement servie par les autorités ukrainiennes, notamment leur Ombudsman. Rappelons qu'en 2017, Ivanov aurait dû être échangé dans le cadre des Accords de Minsk prévoyant les échanges de prisonniers entre LDNR et l'Ukraine, mais il a été rayé de la liste.

 

Toutefois, après un examen du corps, il s'est trouvé beaucoup de blessures graves, des côtes brisées, une blessure à la tête importante, trop d'éléments qui ne cadrent pas avec une mauvaise chute d'une échelle ... dans un espace de loisirs. Ainsi, il est apparu, ensuite, que Valery Ivanov a été battu par des gardiens, puis mis en isolement sans être soigné et qu'il en est mort. 

 

Le ministère russe des Affaires étrangères a publiquement condamné ces faits et le Comité d'enquête vient d'ouvrir une affaire pénale pour violences volontaires ayant porté atteinte à la santé et à la vie et ayant conduit à la mort par inadvertance de la victime.

 

Silence médiatique.

 

Au même moment, dans une autre affaire, le capitaine du bateau de pêche Nord, qui a été pris par l'Ukraine dans les eaux de la mer d'Azov, a disparu. Ce n'est pas la première fois. Il avait déjà été enlevé une fois par le SBU (KGB ukrainien) et détenu pour être interrogé toute une journée, sans présence de son avocat, sans que personne n'ait été prévenu. Mais cette fois-ci, il n'est toujours pas de retour et une enquête pour crime a été ouverte afin de lancer les opérations de recherche, paraît-il. Citoyen russe, il est détenu illégalement par l'Ukraine. Et disparaît de manière surprenante.

 

Silence médiatique.

 

Rien, aucune réaction de cette mythique communauté internationale, qui depuis longtemps a fait son choix et sélectionne ses poussées de bonne conscience. Rien dans la presse non plus, qui dans l'immensité de son indépendance ne voudrait surtout pas perturber le cours pro-ukrainien et anti-russe des politiques occidentales avec des détails - dissonants. Car il faudrait alors commencer à s'interroger sur l'Ukraine, sur les conditions de détention, sur la conformité aux normes européennes, sur les principes de justice, etc. Il faudrait commencer à aborder trop de questions dérangeantes. Alors qu'il suffit de se taire. Lorsqu'une information n'est pas révélée, elle n'existe pas. Et tout peut continuer - en silence.

Publié par à  

http://russiepolitics.blogspot.com/2019/02/silence-en-occident-autour-de-la.html#more


 

RUSSIE: SIT-IN DE SOLIDARITE A MOSCOU AVEC LE VENEZUELA ET LA SYRIE

Sit-in de solidarité à Moscou avec le Venezuela et la Syrie

29/01/2019

Moscou/Avec la participation de la Communauté et des étudiants syriens à Moscou, des représentants de l’Opinion publique et des forces de gauche en Russie se sont rassemblés devant l’ambassade de la République bolivarienne de Venezuela à Moscou, en signe de solidarité avec les deux peuples vénézuélien et syrien contre les ingérences américaines et occidentales dans leurs affaires intérieures.

Les participants au sit-in ont condamné l’intervention des Etats-Unis, des pays occidentaux et de leurs outils régionaux dans les affaires intérieures de Venezuela et de la Syrie, exprimant leur solidarité avec les peuples des deux pays pour la préservation de la liberté, de l’indépendance et de la souveraineté des pays.

Dans une interview avec le correspondant de Sana à Moscou, l’ambassadeur de Venezuela à Moscou, Carlos Faria, a affirmé que les complots des Etats-Unis contre la République bolivarienne de Venezuela sont les mêmes tramés contre la Syrie pour déclencher leur guerre terroriste, et les mêmes programmes, menaces et diktats imposés au peuple syrien.

R.Bittar

https://sana.sy/fr/?p=142449&fbclid=IwAR2dmbpf4oVS5CKJIClTxkyAShe_zDD93KW19hYO5lbUy6mbjSb-NXGtaDM


 

LA RUSSIE DEMANDE L'ARRET DU TRES PREOCCUPANT PROGRAMME BALISTIQUE SPATIAL US

La Russie demande l’arrêt du programme balistique spatial US

 Depuis 10 heures  26 janvier 2019

spacial

 Amérique et Europe - Russie

 

Qualifiant d’irresponsable la décision des États-Unis de mettre en orbite un système de défense antimissile, Moscou a appelé Washington à éviter les actes qui intensifieraient les tensions en mettant fin à son programme spatial.

Dans son communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a considéré les récentes actions américaines dans l’espace comme le regain de la course aux armements dans l’espace, qu’en 1980 Donald Reagan, alors président américain, appelait « Guerre des étoiles ».

La Russie a qualifié les actuels plans spatiaux américains de très préoccupants. « Il semble que les États-Unis aient l’intention de se servir de l’espace pour des objectifs militaires », a déclaré Moscou.

Il y a moins de dix jours, le président américain, Donald Trump, s’est prononcé sur la stratégie de défense antimissile en affirmant qu’il avait l’intention de développer le programme balistique de manière sans précédent depuis la présentation du projet d’Initiative de défense stratégique, surnommé « Guerre des étoiles », initié par Ronald Reagan dans les années 1980.

Selon des sources américaines, le Pentagone prévoit de déployer des capteurs capables d’observer les missiles ennemis dès leur lancement dans l’espace. En outre, la nouvelle doctrine propose de mener des études sur la possibilité de cibler des roquettes depuis l’espace. Le document précise qu’en développant des lasers à haute énergie, on pourra trouver des moyens abordables de détruire les missiles, peu de temps après leur lancement.

Source: PressTV

https://french.almanar.com.lb/1228944


 

SUITE A LA TENTATIVE D'USURPATION DU POUVOIR AU VENEZUELA, LA RUSSIE CONSIDERE QUE NICOLAS MADURO EST LE PRESIDENT LEGITIME DU PAYS

Le Kremlin de Moscou

Kremlin: Maduro est un Président légitime, la question de l'asile est déplacée

© Sputnik . Natalia Seliverstova

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Nicolas Maduro est le Président légitime du Venezuela et la question de l’asile politique est déplacée, a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

En commentant la situation au Venezuela, le porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov, a indiqué que Nicolas Maduro était le Président légitime du pays et que la question de l'asile politique était déplacée.

Il a qualifié la situation au Venezuela de tentative d'usurpation du pouvoir.

«Nous considérons comment contraire aux fondements et aux principes du droit international la tentative d'usurpation du pouvoir suprême au Venezuela. C'est la base de notre position», a déclaré aux journalistes M. Peskov, précisant qu'une déclaration plus détaillée avait été faite par le ministère russe des Affaires étrangères.

M. Peskov a signalé que tout recours à la force au Venezuela venant de l'extérieur représenterait un grave danger.

Il a ajouté que le Kremlin considérait l'organisation d'un dialogue politique au Venezuela comme une affaire intérieure du pays.

«Vous m'interrogez sur les affaires intérieures du Venezuela. Nous pensons qu'il n'est pas possible de porter de telles estimations et nous considérons cela comme une affaire intérieure du Venezuela», a répondu aux journalistes le porte-parole du Président russe.

Il s'est également exprimé sur les contacts avec Washington en lien avec la situation au Venezuela.

«Non, rien n'est entrepris pour l'heure», a-t-il répondu à la question de journalistes, leur conseillant de s'adresser aux diplomates pour se renseigner sur les projets de contact possibles.

L'opposant Juan Guaido, renvoyé mardi du poste de président de l'Assemblée nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s'est autoproclamé mercredi «Président en exercice» du pays et a prêté serment. Donald Trump l'a reconnu comme «Président par intérim» et a déclaré qu'il utiliserait tous les outils économiques et diplomatiques pour «rétablir la démocratie au Venezuela».

Nicolas Maduro a estimé que Washington avait essayé d'organiser un coup d'État au Venezuela et a rompu les relations diplomatiques avec ce pays, donnant 72 heures à ses diplomates pour quitter le territoire vénézuélien. M.Maduro a qualifié M.Guaido de Président non-constitutionnel.

https://fr.sputniknews.com/international/201901241039759130-maduro-kremlin-venezuela/