RUSSIE

LA RUSSIE NE RALLIERA PAS LA COALITION US EN SYRIE

Syrie : la coalition américaine échoue à rallier la Russie à sa cause

Sun Apr 23, 2017 9:30AM

Les avions de combat russe en Syrie. ©Reuters

Les avions de combat russe en Syrie. ©Reuters

Le journal russe Izvestia citant des sources diplomatiques a écrit le jeudi 20 avril 2017 que la Russie ne rejoindrait jamais la coalition internationale sous la houlette des États-Unis sans toutefois s’opposer à une action conjointe légale pour la lutte antiterroriste en Syrie.

Le secrétaire britannique au Foreign Office Boris Johnson avait récemment appelé la Russie à "emprunter la bonne voie et à lutter avec l’Occident contre le terrorisme en Syrie". Cependant, les autorités de Moscou qui ont déjà insisté sur l’impératif d’une grande unité mondiale face à l’extrémisme, n’entendent pas emboîter le pas au « club antiterroriste occidental ».

Concernant la coalition américaine, ce qui pose problème c’est qu’elle effectue ses opérations en Syrie sans l’autorisation du gouvernement légal de Damas, d’autant plus qu’elle n’est pas autorisée par le Conseil de sécurité à mener ce genre d’opérations et qu’aucune résolution n’a été ratifiée en ce sens. C’est ainsi que la Russie sollicitée par Damas pour l’aider à combattre le terrorisme, ne peut pas rejoindre la coalition américaine qui agit aux antipodes du droit international.

 

Le chef du comité des affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kosachev.©Russkiymir.ru

 

Selon le chef du comité des affaires étrangères du Conseil de la Fédération de Russie, Konstantin Kosachev, le scenario de la création d’une coalition russo-occidentale contre Daech est subordonné à certaines conditions :

Cette coalition doit suivre un objectif précis qui consiste à éliminer le terrorisme en Syrie, tout en abandonnant sa politique ambiguë en matière de lutte antiterroriste. La coalition occidentale prétend vouloir combattre le terrorisme en Syrie sans toutefois cacher son objectif de renverser le gouvernement de Bachar al-Assad. Indubitablement, la Russie ne participera jamais à une telle coalition. En effet, la Russie refuse d'y prendre part tant que ses alliés occidentaux refusent de cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Syrie et de mettre un terme à leurs tentatives de renverser le gouvernement légal syrien.

Kosachev a rappelé que l’Occident, même avant que les groupes terroristes occupent des parties du territoire syrien, projetait le renversement du gouvernement d’Assad, ce qui a attisé le feu du conflit en Syrie et donné le prétexte aux groupes armés opposés à Damas.

« Voilà pourquoi ce sont les pays occidentaux qui sont responsables de tout ce qui s’est passé en Syrie », a-t-il dit.

Le journal russe Izvestia a conclu qu’en raison d’importantes divergences de vue au sujet du règlement de la crise syrienne, les efforts destinés à avoir une lutte antiterroriste conjointe n’ont pas eu de succès final. La Russie et les pays occidentaux disent qu'ils souhaitent renforcer leur coopération en matière de lutte contre le terrorisme, mais le problème c'est que les États-Unis et leurs alliés n’admettent pas que le départ de Bachar al-Assad soit retiré de leur ordre du jour, si bien qu’ils se rendent compte de cette réalité que tant que ce désaccord avec Moscou existe, ils ne pourront jamais faire approuver au Conseil de sécurité leurs actions contre la Syrie.

Et ce alors que la Russie n’a pas besoin d'autorisation du Conseil de sécurité pour ses missions en Syrie, puisqu’elle est en train de combattre le terrorisme à la demande du gouvernement syrien.

La Russie n’a qu’à bien se tenir jusqu’à ce que l’Occident cesse son ingérence dans les affaires intérieures de la Syrie. Toutefois, rien ne présage un changement de cap de l’Occident envers la Syrie.  

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/23/519117/Russie-Syrie-Etats-Unis-coalition-amricaine-Daech


 

LA MARINE MILITAIRE RUSSE PEUT CONTROLER LA SITUATION DANS N'IMPORTE QUELLE ZONE DE L'OCEAN MONDIAL

La frégate russe Amiral Makarov

La Marine russe peut contrôler la situation dans l'Océan mondial

© Photo. JSC "Shipyard "Yantar"

INTERNATIONAL

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62015222

La Russie suit-elle de près les manœuvres de la Marine américaine? La Russie dispose des moyens de surveiller la situation dans n'importe quel point de l'Océan mondial, a fait savoir ce samedi un responsable militaire russe.

La Russie dispose de tous les moyens nécessaires pour surveiller la situation dans n'importe quel coin de l'Océan mondial, a déclaré samedi à la chaîne Rossiya 1 le commandant en chef de la Marine militaire russe, Vladimir Korolev.

« La Marine militaire a tout pour contrôler la situation dans n'importe quelle zone de l'Océan mondial », a-t-il déclaré répondant à une question visant à savoir si la Russie suivait les exercices en mer des États-Unis.

 

Corée du Nord

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

La Corée du Nord est prête à une guerre totale en cas d’agression des USA

Plus tôt, le vice-Président américain Mike Pence avait déclaré qu'un groupe aéronaval américain, conduit par le porte-avions USS Carl Vinson, avait été dépêché en mer du Japon. Cette semaine, on a appris qu'il passerait près d'un mois près des côtes nord-coréennes. En outre, les États-Unis ont envoyé leur destroyer USS Stethem en mer de Chine méridionale. Washington a augmenté le nombre de ses navires militaires dans la région pour mettre en garde Pyongyang contre d'éventuels tests nucléaires ou tirs de missiles.

https://fr.sputniknews.com/international/201704221031030776-marine-russe-surveiller-ocean-mondial/


 

LE GENERAL RUSSE IGOR KONACHENKOV TACLE LE NOUVEAU SECRETAIRE GENERAL DE L'OTAN

Le général Igor Konachenkov remet à sa place le nouveau secrétaire général de l’OTAN

 Depuis 2 heures  22 avril 2017

igor_konachenkov

 Moyent-Orient - Syrie

Lors des débats à propos de la Syrie, deux prises de position sont mises en évidence. Celle du camp occidental (des ONG, quelques pays de l’ONU… les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France), appuyé principalement par deux monarchies du Golfe, l’Arabie Saoudite et le Qatar, qui manœuvre dans cette région contre les États arabes au profit de l’État sioniste. Celle des autres États qui considèrent qu’il ne doit pas y avoir d’ingérence dans les affaires intérieures d’un État et donc de l’État syrien, qu’il y a un vote à respecter, et que le peuple syrien doit pouvoir décider de son propre avenir: en l’occurrence des ONG, autres pays de l’ONU… la Russie, la Chine, certains pays d’Afrique et d’Amérique latine… Bolivie, Venezuela, auxquels il faut ajouter l’Iran et le Liban.

Ces deux derniers pays ne sont pas souvent évoqués dans les médias, alors que des Iraniens et des Libanais se font tuer pour libérer le sol syrien, d’abord et avant tout, de l’emprise des pays occidentalo-golfico- sioniste qui soutiennent, par les armes et en fournissant des armes, l’opposition armée et certains groupes de l’ÉI (État Islamique) ; sans ce soutien l’opposition armée et ces groupes de l’ÉI n’auraient pas tenu six ans.

Suite à l’appui technico-militaire apporté par la Russie à la Syrie, le Secrétaire général de l’OTAN, le Norvégien Jens Stoltenberg, qui a succédé à cette fonction, le 1er octobre 2014, au Danois Anders Fogh Rasmussen à qui, entre autres, le peuple libyen doit d’être dorénavant dans un pays détruit, devait absolument se faire remarquer…

Que les fanatiques sanguinaires soient rassuré(e)s, Anders Fogh Rasmussen n’est pas au chômage : depuis août 2015, il a été embauché par la banque d’affaires Goldman Sachs dirigée par Lloyd Craig Blankfein issu d’une famille juive (une façon, peut-être, de se protéger et de n’avoir pas à répondre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité qui ont eu lieu sur ses ordres).
C’est cette banque qui a largement contribué à la crise des subprimes (prêts hypothécaires à risque) et à la crise de la dette grecque (liée aux remboursements et au poids des intérêts sur la dette) menant à la crise bancaire, financière, économique mondiale qui a sévi de 2007 à 2011, et qui a placé et place encore nombre de pays et leurs populations dans une situation catastrophique.

Début 2016, le nouveau Secrétaire général de l’OTAN, qui ne peut ignorer ce que ses prédécesseurs, à ce poste, ont semé un peu partout dans le monde, et notamment en Afrique et dans le Proche Orient, n’hésite pas à affirmer que…

« L’opération des forces aérospatiales russes en Syrie entravait le règlement pacifique du conflit et conduisait à un regain de tension dans la région. » [Sputnik, Otan : Moscou remet les pendules à l’heure concernant la crise en Syrie, 7 février 2016.]

Le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov, devait, en réponse à cette accusation, mettre les points sur les “i” :
« Je tiens à rappeler à M. Stoltenberg que l’origine de la crise en Syrie n’est pas l’opération des forces aérospatiales russes, mais l’activité insensée des pays de l’Otan qui ont plongé dans le chaos la région du Proche-Orient. » [Idem.]

Il n’est pas nécessaire de s’afficher pro-russe ou anti-états-unien(ne) pour savoir lequel de ces deux hommes dit la vérité sur les événements.

La Russie a compris, notamment à partir de la guerre occidentalo-golfique menée contre le peuple libyen pour le protéger, que l’ONU ne parvenait pas à faire respecter les Résolutions par les quelques États impérialistes de l’OTAN. Dorénavant, elle sait à quoi s’en tenir en Syrie… Et le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, a de la mémoire…
« Plus encore, avant l’arrivée en Syrie de l’aviation russe, les pays de l’Otan, pendant près de trois ans, faisaient semblant de combattre le terrorisme international. » [Idem.]

C’est que la CIA a produit, durant des décennies, des terroristes qu’elle a formés et entraînés, et que l’OTAN a utilisés et continue à utiliser sur les terrains de guerre en Afghanistan, en Irak, en Libye, et que la coalition d’États belliqueux utilise maintenant en Syrie contre les dirigeants considérés comme non fréquentables, contre les pays qui se développent trop et sans s’endetter outre mesure, et contre les populations qui prennent de plus en plus leur destin en mains (comme cela se faisait en Libye avant sa destruction programmée).

La déstabilisation de la Syrie a commencé en même temps que celle de la Libye. Il s’agissait d’empêcher l’une de se porter au secours de l’autre. Toute l’histoire des États-Unis, enseigne que «la parole de paix» n’est pas dans la langue des dirigeants qui se sont succédé au pouvoir.
D’abord, les armes pour détruire les pays au maximum ; après, l’avancée de pions dociles (dictateur, roi, président, peu importe, pourvu qu’ils acceptent le rôle de fantoches) ; ensuite, la ruée sur le butin (matières premières) et le contrôle politico-économique des pays, etc.

Une fois que les États-Unis ont rappelé leurs avions pour préparer d’autres guerres et que leurs multinationales ont pris dans le pays à reconstruire, sinon tout le gâteau, du moins la part du lion, leurs dirigeants ne voient aucun inconvénient à ce que des « négociations » aient lieu entre les ramasse-miettes (pays de la coalition au service états-unien dont la France) et entre les classes sociales qui se sont déchirées en lambeaux « au nom de la démocratie » et « des droits de l’homme ».

La « démocratie », les « droits de l’homme », le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov, n’en croit pas un mot :

« Pendant ces trois ans, personne en Occident, et encore moins à Bruxelles, n’a même évoqué [de] quelconques négociations sur la Syrie. Le seul souci consistait à préciser les délais de la destruction définitive du pays, à l’instar de la Libye où les pays de l’Otan instauraient le modèle occidental de la “démocratie” sans rencontrer aucun obstacle.» [Idem. Note FP : Le mot de coordination entre crochets est de moi.]

Étant donné que, dans le monde occidentalo-golfico-sioniste, les pays sont aux mains d’oligarchies bourgeoises ou de monarchies féodales, il n’est aucunement question, pour les journalistes des médias-mainstream, de tendre le moindre micro aux populations. Celles-ci ne doivent pas avoir la parole pour s’exprimer sérieusement sur le plan politique et économique ; mais, si c’est pour leur faire dire bêtement qu’elles vont aller voter et pour qui, les journaleux leur passent le crachoir.

La GJALPS (Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste) n’a pu obtenir le secours de la Fédération de Russie (Medvedev n’est pas Poutine). La RAS (République Arabe Syrienne) l’a eu. Le général russe, qui sait les efforts que fait son pays pour que le peuple syrien ne soit pas de nouveau assujetti à quelque puissance occidentalo-sioniste, affirme avec le sentiment d’un devoir en train de s’accomplir :

« Grâce à l’aviation russe, les Syriens ont retrouvé, en quelques mois seulement, la confiance dans la possibilité de combattre et d’éliminer le terrorisme international dans leur pays et, comme conséquence, se sont mis à penser à l’avenir de la Syrie. » [Idem.]

Car, effectivement, pour les États belliqueux qui appartiennent à «l’Empire du Bien », faire la guerre à des États “pas comme il faut” qui appartiennent à « l’Empire du Mal » et détruire les structures politiques et économiques de ces pays maudits, c’est aussi donner une leçon aux populations indociles et briser, autant que leur passé et leur présent, leur avenir et ce pour des générations.

Le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, connaît par cœur les méthodes des hâbleurs occidentaux : le mensonge finit par les disqualifier… pas seulement aux yeux du général, d’ailleurs…

« En ce qui concerne les péroraisons de M. Stoltenberg sur un regain de tension dans la région à cause de la présence russe en Syrie, elles sont une pure absurdité. » [Idem.]

Même si la majeure partie de la bourgeoisie occidentale vit dans le mensonge, il existe tout de même une autre partie de la population qui se soucie de plus en plus de la vérité, et donc la Russie est amenée à prendre toutes sortes de précautions sous peine de se voir reprocher ce que les États-Unis et leurs alliés font sans vergogne :

« Les actions des forces aérospatiales russes en Syrie mettent sous tension les terroristes. Nous en parlons au monde entier, vidéos à l’appui, avec le maximum de transparence depuis le début de notre opération. » [Idem.]

La Russie apporte son soutien à la Syrie. Quant aux états d’âme de certains membres de l’OTAN, le porte-parole du ministère russe de la Défense, le général Igor Konachenkov, n’est pas psychiatre :

« Quant à la question de savoir pourquoi, outre les terroristes, notre opération met sous tension certains pays de l’Otan, il faut la poser à Jens Stoltenberg en personne. » [Idem.]

 

Par Françoise Petitdemange

Source: Une France à refaire.

http://french.almanar.com.lb/368344


 

POUR LA 4e FOIS EN UNE SEMAINE, LES TU-95 RUSSES FROLENT LE CIEL US

Alaska: les bombardiers russes ont fait décoller un F-22 américain

Sat Apr 22, 2017 8:54AM

Un F-22 Raptor. ©Getty Images

Un F-22 Raptor. ©Getty Images

Les chasseurs-bombardiers russes se sont approchés, pour la quatrième fois en une seule semaine, des côtes du nord des États-Unis.

« Un avion de combat américain F-22 Raptor, basé en Alaska, et un avion de chasse canadien CF-18 ont intercepté, jeudi 20 avril, deux bombardiers russes de type TU-95 Bear qui survolaient les côtes du nord des États-Unis », a déclaré la porte-parole du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (North American Aerospace Defense Command ou NORAD).

Lori O'Donley a ajouté que cet incident avait eu lieu dans l’espace aérien international.

 

« Les deux bombardiers russes ont volé jusqu’à 200 miles dans l’espace aérien nord-américain », a-t-elle affirmé.

 

La dernière série de ce genre d’incident aérien remonte à 2014.

Ces incidents interviennent dans une conjoncture tendue où les relations entre Washington et Moscou s’enveniment à cause de la crise en Syrie. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/22/518990/F22-Raptors-Lori-ODonley--Alaska-Russie-EtatsUnis-Syrie-Canada--CF18-TU95-Bear


 

LES MILLIARDAIRES RUSSES PLUS NOMBREUX ET PLUS RICHES. LE NOMBRE DE PAUVRES EXPLOSE. 14% SONT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETE

En Russie, les milliardaires ne connaissent plus la crise

Par RFI

media

Vue de Moscou, le 25 mars 2017.AFP/Alexander Utkin

La crise est finie pour les milliardaires russes, plus nombreux et plus riches, d'après le classement annuel du magazine Forbes. Dans le même temps, le nombre de pauvres en Russie a lui aussi explosé.

Avec notre correspondante à Moscou,  Muriel Pomponne

Les milliardaires russes profitent à plein de la reprise de l'économie russe et surtout de ses marchés financiers. L'an dernier, leur nombre avait baissé et leur fortune aussi.

Cette année, ils sont passés de 77 à 96, et la fortune cumulée des 200 Russes les plus riches s'élève à 460 milliards de dollars, soit 100 milliards de plus que l'année dernière.

La première place est détenue par Leonid Mikhelson, principal actionnaire du groupe gazier Novatek, avec une fortune estimée à 18,4 milliards de dollars.

Il devance Alexeï Mordachov, le PDG de la société métallurgique Severstal métallurgie, qui détient 17,5 milliards de dollars, Vladimir Lissine, celui de la compagnie de sidérurgie NLMK et ses 16,1 milliards de dollars.

Pays inégalitaire

L'enrichissement des plus riches s'explique surtout par la remontée très nette des marchés financiers soutenus par la bonne tenue des cours du pétrole.

Mais la reprise de l'économie russe ne profite pas à tout le monde puisqu'il n'y a jamais eu autant de pauvres depuis dix ans. Au total, vingt millions de Russes, soit 14 % de la population, vivent sous le seuil de pauvreté.

Parmi les oubliés de la reprise, près de 70% sont des familles avec enfants. La Russie est un pays très inégalitaire : 1% de la population possède 75 % des richesses nationales.

http://www.rfi.fr/europe/20170421-russie-milliardaires-forbes-classement-pauvre


 

RECHERCHES SCIENTIFIQUES : LA MARINE RUSSE VA SE DOTER DU PLUS GRAND SOUS-MARIN DU MONDE

La Marine russe bientôt équipée du plus grand sous-marin au monde

 Depuis 1 heure  21 avril 2017

ssmarin

 Amérique et Europe - Russie

no author

D’ici 2018, la Marine russe se dotera du plus grand sous-marin au monde, destiné à des recherches scientifiques. Le navire de classe Belgorod bat ainsi le record précédemment détenu par les submersibles russes de classe Akoula.

Le sous-marin nucléaire de recherche scientifique Belgorod (projet 09852) va devenir le plus gros sous-marin de la Marine russe. Ses dimensions et son déplacement d’eau seront supérieurs à ceux du sous-marin russe Akoula (projet 941) qui figure au Livre Guinness des records.

Selon Vadim Koziouline, professeur de l’Académie russe des sciences marines, le nouveau sous-marin sera équipé d’une station sous-marine autonome AS-31 Locharik et portera des modules nucléaires sous-marins destinés à recharger les drones sous-marins. Le vaisseau aura également la mission de déployer un système global de contrôle du fond marin.

La construction du sous-marin devrait être terminée en 2018, selon un représentant du ministère russe de la Défense.

Avant l’apparition du sous-marin Belgorod, c’était le sous-marin Akoula qui détenait le titre du plus gros sous-marin au monde.

Les sous-marins Akoula (projet 941) (code de Otan Typhoon) ont été créés pour faire partie de la triade nucléaire de l’URSS et pour réagir à l’apparition des sous-marins américains de type Ohio, rappelle le spécialiste.

Les Akoula étaient construits pour pouvoir opérer dans l’Arctique grâce à une coque renforcée qui leur permettait de briser la glace polaire. Le sous-marin faisait 173 mètres de long et avait un déplacement d’eau de 48 000 tonnes. Grâce à ses deux réacteurs nucléaires, il pouvait se déplacer à une vitesse de près de 43 km/h.

Le submersible était équipé de missiles balistiques R-39 pouvant atteindre n’importe quel point du territoire des États-Unis. Bien que l’Akoula ait été muni de 20 missiles contre 24 pour l’Ohio américain, chaque missile R-39 était doté de dix ogives nucléaires à pointage individuel, lui permettant de détruire simultanément dix cibles différentes.

L’Union soviétique voulait construire huit sous-marins Akoula, mais n’en a produit que six. Actuellement, la Marine russe ne compte plus qu’un seul sous-marin de ce type, le Dmitri Donskoï.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/367589


 

NUCLEAIRE IRANIEN : LA RUSSIE RECUSE LES PROTESTATIONS US

Accord nucléaire iranien : la Russie récuse les protestations américaines

Thu Apr 20, 2017 4:36PM

Le ministère russe des Affaires étrangères. (Photo d’archives)

Le ministère russe des Affaires étrangères. (Photo d’archives)

En réaction au communiqué du département d’État américain d’hier soir, le ministère russe des Affaires étrangères a affirmé que les protestations de Washington contre les modalités d’application de l’accord nucléaire avec l’Iran étaient inacceptables et que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait confirmé le respect par l’Iran des termes du Plan global d’action conjoint.

« Jusqu’à présent, les États-Unis n’ont pas pu prouver que l’accord nucléaire n’était pas appliqué comme il le fallait », a déclaré ce jeudi 20 avril le directeur du département chargé de la non-prolifération et du contrôle des armes au sein du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Oulianov, a-t-on appris de Sputnik.

Le 19 avril, le président américain, Donald Trump, a ordonné la révision par le Conseil de sécurité nationale des États-Unis de l’accord nucléaire avec l’Iran. À en croire les Américains, cette révision aurait pour objectif d’évaluer le degré d’attachement de l’Iran à ses engagements.

Le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, a déclaré ce matin que cet accord n’avait pas été suffisant pour parvenir à un Iran dénucléarisé.

« Si cet accord n’est pas respecté, alors on devrait formuler des plaintes spécifiques concernant les modalités de sa mise en application. Cependant, les Américains ne peuvent pas faire cela. L’AIEA, qui est une partie indépendante, confirme que les Iraniens ont mis en application tout le contenu de l’accord. Par conséquent, toute plainte est ici hors de propos, » a ajouté Oulianov.

Le diplomate russe a ajouté qu’il était nécessaire que le secrétaire d’État américain fasse une distinction entre le terrorisme et l’accord nucléaire, car il n’y a aucun lien entre eux.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/20/518801/Trump-protestation-application-accord-nuclaire


 

REACTION DE LA RUSSIE FACE A L'INITIATIVE US CONCERNANT LA SYRIE

Syrie : la Russie réagit à l’initiative US

Wed Apr 19, 2017 5:43PM

Sergueï Lavrov (G) et Rex Tillerson à Moscou, le 12 avril 2017. ©Reuters

Sergueï Lavrov (G) et Rex Tillerson à Moscou, le 12 avril 2017. ©Reuters

Le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que la résolution 2254 du Conseil de sécurité restait la seule solution à la crise en Syrie.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a réagi, mercredi 19 avril, à une rumeur selon laquelle Donald Trump aurait remis à la Russie un plan destiné à régler la crise en Syrie.

« Le plan du règlement de la crise en Syrie a été préparé sur fond de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies et il a été approuvé par les parties concernées. Rex Tillerson et moi, nous avons profondément examiné la crise en Syrie et je n’ai aucun doute sur le fait que rien ne pourra remplacer la résolution 2254 du Conseil de sécurité », a déclaré Sergueï Lavrov devant des journalistes.

Certains médias ont récemment cité une source américaine anonyme, mais bien informée, faisant part d’un plan proposé par Donald Trump pour le règlement de la crise en Syrie.

D’après la même source, le secrétaire d’État américain Rex Tillerson a remis, pendant sa dernière visite à Moscou, les points les plus remarquables du plan de Trump, au président russe Vladimir Poutine.

Il y a plus d’un an, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté, à l’unanimité, une résolution numérotée 2254, qui prévoit le transfert du pouvoir en Syrie. L’adoption de cette résolution constitue l’initiative internationale la plus importante pour trouver une solution diplomatique à la crise en Syrie.

À travers cette résolution, les membres du Conseil de sécurité ont réclamé la fin des conflits et le début des négociations pour la paix en Syrie à partir du mois de janvier 2016, sous la supervision des Nations unies.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/19/518691/Rex-Tillerson-Vladimir-Poutine-Russie-Syrie-Sergue-Lavrov-Donald-Trump--EtatsUnis


 

LA RUSSIE APPELLE LES USA A LA RETENUE, A NE PAS PRENDRE DE DECISION HATIVE CONTRE LA COREE DU NORD

Moscou appelle Washington à ne pas prendre de décision hâtive contre la Corée du Nord

Wed Apr 19, 2017 4:56PM

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova. (Photo d’archives)

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova. (Photo d’archives)

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères vient d’annoncer que Moscou espérait que Washington s’abstienne de prendre une décision hâtive concernant la Corée du Nord et qu’il en examine les conditions et les circonstances avant toute action.

Zakharova a ainsi déclaré : « Nos collègues américains ont un très mauvais trait de caractère qui consiste à agir avant d’analyser la situation. Ce serait l’idéal que dans les conditions actuelles (tensions montantes entre l’Amérique et la Corée du Nord) ils agissent différemment et qu’avant toute action, ils l’évaluent et qu’ils choisissent ensuite la meilleure stratégie à adopter ! »

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/19/518682/Moscou-appelle-Washington--de-la-retenue


 

LA RUSSIE ENTREVOIT UNE ESCALADE MILITAIRE US QUI POURRAIT DETRUIRE L'ETAT SYRIEN

Moscou entrevoit une escalade militaire américaine qui pourrait détruire l’Etat syrien

 Depuis 2 heures  19 avril 2017

medvedev

 Amérique et Europe - Russie

Les responsables russes sont revenus ce mercredi 19 avril sur la frappe américaine contre une base militaire syrienne et la présumée attaque chimique qui l’avait précédée.

Selon le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, l’escalade du conflit dans la région pourrait provoquer la destruction de l’État syrien et paver la voie à une victoire du terrorisme.
Alors que pour le ministre des affaires étrangères, Serguei Lavrov , Moscou s’attend à d’autres « provocations similaires » à celle de la présumée attaque chimique et donc à d’autres frappes américaines.

Les États-Unis ont effectué, dans la nuit du 6 au 7 avril, une frappe de missiles contre une base militaire dans la province de Homs. Ils avaient auparavant accusé le gouvernement de Bachar el-Assad d’avoir eu recours à des armes chimiques à Khan Cheikhoun, dans la province d’Idleb.

Laisser les mains libres aux terroristes

« Les frappes américaines en Syrie ont laissé les mains libres aux terroristes », a déclaré ce mercredi le Premier ministre russe Dmitri Medvedev  devant les députés de la Douma (Chambre basse du parlement russe), rapporte l’agence russe Sputnik.

L’aéroport militaire d’al-Chaayrate qui a été la cible de 23 missiles américains Tomahawks sur les 59 tirés est utilisé par l’aviation syrienne pour bombarder les positions de la milice wahhabite terroriste Daesh à Deir Ezzor et Raqqa.

« Que va-t-il arriver? Nous ne le savons pas. Mais je sais exactement qui a bénéficié de cet acte d’agression. Qui? Daech! Parce que dans ce cas, cette décision (de porter des frappes contre la Syrie, ndlr.) leur a laissé les mains libres », a déclaré Dmitri Medvedev.

Selon le Premier ministre russe , Washington lutte contre le pouvoir politique en Syrie et non contre le terrorisme.

« Que voyons-nous? La première action mise en œuvre par la nouvelle administration américaine sur la direction syrienne, c’est une frappe contre les forces gouvernementales. Autrement dit, la lutte est lancée non contre les terroristes, mais contre les autorités politiques syriennes. Que cela plaise ou non aux Américains, c’est le pouvoir politique, mieux encore, c’est le pouvoir politique légal que nous devons tous prendre en considération », a-t-il ajouté.

Toujours selon M. Medvedev, la frappe américaine contre la base militaire syrienne constitue un «acte d’agression militaire» visant en premier lieu à nuire au règlement pacifique du conflit au Proche-Orient.

Quant à la présumée attaque chimique dans la province d’Idlib, il l’a qualifiée de « provocation planifiée ».  « Que s’est-il donc passé dans la province d’Idlib? Forcément, il s’agit d’une grande provocation bien élaborée, qui a déjà porté ses fruits, y compris semble-t-il à l’administration américaine », a-t-il soupçonné.

Le 4 avril, un raid syrien contre une position des miliciens dans la localité de Khan Cheikhoun avait été suivi par une intoxication chimique qui aurait causé la mort de plus de 80 personnes, selon des sources de l’insurrection.

« Mais il est évident que l’escalade de violence ne fera qu’entraîner la destruction de l’État syrien, son morcèlement et la victoire, au moins partielle, des terroristes », a tenu à souligner M. Medvedev.

« Au regard du droit international, tout ce qu’ont fait les États-Unis constitue sans aucun doute un acte d’agression militaire », a-t-il conclu.

D’autres provocations en vue?

Pour le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, Moscou appréhende des tentatives de provocations similaires au récent incident impliquant des armes chimiques dans la province d’Idlib .

« Nous observons ces derniers temps des tentatives d’organiser des provocations similaires à celle qui a eu lieu le 4 avril dans la province d’Idlib, où des substances chimiques toxiques ont été utilisées, et qui a été suivie d’une frappe illégale des États-Unis contre un aérodrome syrien », a-t-il indiqué.

Suite à cet incident, « des voix se sont immédiatement élevées pour évoquer la nécessité de passer des négociations au renversement du régime », a poursuivi M. Lavrov, selon Sputnik.

http://french.almanar.com.lb/363790