RUSSIE

LA RUSSIE REUSSIT UN TIR DE MISSILE BALISTIQUE ISKANDER-M A SA PORTEE MAXIMALE

Un missile balistique russe Iskander-M a été tiré avec succès à sa portée maximale

Tue Sep 19, 2017 3:58AM

Le déploiement des système de missile Iskander-M. (Photo d'illustration) ©Sputnik

Le déploiement des système de missile Iskander-M. (Photo d'illustration) ©Sputnik

Lors d'un exercice, réalisé dans le cadre des manœuvres conjointes entre Moscou et Minsk, Zapad-2017, un missile Iskander-M a passé avec succès un test de tir d'une puissance accrue, selon la Défense russe.

Le ministère russe de la Défense a fait savoir dans un communiqué, daté du 18 septembre, que les forces armées avaient testé un missile russe de courte et moyenne portée Iskander-M afin de lui faire parcourir une distance maximale.

Ce test a eu lieu sur le cosmodrome de Kapoustine-Iar, dans la région d’Astrakhan, au sud de la Russie. «Un missile d’une puissance accrue a parcouru 480 kilomètres et a atteint sa cible avec succès, à Makat, au Kazakhstan», peut-on lire dans le communiqué cité par RIA Novosti.

Le système de missile Iskander-M, construit dans les années 1990 et entré en service en 2006, peut transporter deux missiles. Il peut être équipé de missile 9M723, dit quasi-balistique, qui suit une trajectoire plus tendue qu’un missile balistique et atteint son objectif plus rapidement, ou d’un missile de croisière 9M728 qui peut transporter des ogives nucléaires. Ce système peut viser des cibles terrestres y compris des systèmes d’artillerie et de défense antimissile.

Source: RT

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/19/535661/La-Russie-sort-ses-missile-Iskander


 

LES EXERCICES ZAPAD, UNE MENACE POUR L'OCCIDENT? LA RUSSIE MET LES POINTS SUR LES I

„Zapad 2017“

Les exercices Zapad, menace pour l’Occident? La Défense russe met les points sur les i

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RUSSIE

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Alors que certains pays européens font part de leur inquiétude à l’approche des manœuvres militaires Zapad 2017, le vice-ministre russe de la Défense Alexandre Fomine brise le silence et rappelle, à son tour, le déploiement continu des forces de l’Otan à la frontière russe.

Le vice-ministre russe de la Défense Alexandre Fomine a fait le point sur les peurs déclenchées en Occident par les manœuvres militaires Zapad 2017, en rappelant que c'est précisément l'Otan qui menaçait la Russie en déployant ses forces à ses frontières, et non le contraire.

«Premièrement, c'est l'Otan qui s'est installée près de nos frontières. Vous pouvez le voir, la Russie n'a pas déployé ses forces aux frontières de l'Allemagne ou de la France. Dans ce cas-là, qui serait donc la force motrice? Regardons ce qui se passe d'un autre côté: les exercices "Zapad 2017" ne sont pas une raison pour déployer les forces de l'Otan à la frontière russe», a-t-il déclaré lors d'une interview à la radio allemande Deutsche Welle, répondant à la question du journaliste qui voulait savoir si le déploiement de l'Otan pourrait être considéré comme une riposte à «la politique agressive de la Russie».

 

Des exercices militaires conjoints  Russie-Biélorussie

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Pourquoi l’Otan est-elle si préoccupée par les exercices Zapad 2017?

Un certain nombre des pays membres de l'Otan ont auparavant exprimé leur profonde préoccupation face aux manœuvres militaires baptisées Zapad 2017, qui débuteront à la mi-septembre. Le ministère russe de la Défense a de son côté indiqué que les manœuvres organisées par la Russie et la Biélorussie seraient purement défensives. Les hypothèses de certains médias prétendant que l'exercice vise à aménager «une tête de pont pour l'occupation» de la Lituanie, de la Pologne ou de l'Ukraine sont fallacieuses, a-t-il souligné.

 

L'exercice stratégique conjoint Zapad 2017 des forces russes et biélorusses se déroulera du 14 au 20 septembre dans les deux pays. Le ministère russe de la Défense a précédemment annoncé que les manœuvres rassembleraient quelque 12.700 militaires, dont 5.500 russes, 70 avions et hélicoptères, jusqu'à 680 véhicules de combat, y compris 250 chars, environ 200 pièces d'artillerie, de mortiers et de lance-roquettes multiples, ainsi qu'une dizaine de navires.

https://fr.sputniknews.com/russie/201709141033039194-exercices-zapad-defence-manoeuvres/




 

MARIA ZAKHAROVA : L'INCINERATION D'ORDURES US, DECOR D'UN NOUVEAU "SHOW ANTIRUSSE"

Maria Zakharova

L’incinération d’ordures US, décor d’un nouveau «show antirusse»

© Sputnik. Ramil Sitdikov

INTERNATIONAL

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Les autorités US ont accusé les employés du consulat russe fermé à San Francisco d’avoir violé les normes d’incinération des ordures. Selon le ministère russe des Affaires étrangères, il s’agit d’un nouvel acte du spectacle intitulé «Les Russes ont pollué San Francisco».

Les déclarations des médias américains selon lesquelles les diplomates russes ont pollué l’air de San Francisco font partie de la campagne antirusse lancée par les autorités des États-Unis, a déclaré mercredi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

«La campagne antirusse continue aux États-Unis. Nous assistons à un nouveau spectacle intitulé Les Russes ont pollué San Francisco. À quoi sert-il? Notamment à justifier les actions barbares des services secrets américains sur le territoire du consulat général russe», a indiqué Maria Zakharova sur Facebook.

La chaîne de télévision CBS a précédemment annoncé que le Bay Area Air Quality Management District (département de gestion de la qualité de l’air dans la région de la baie de San Francisco) avait envoyé une note aux employés de la mission diplomatique russe, suite à la violation présumée des normes d’«incinération des ordures».

Le consulat russe de San-Francisco

© AP PHOTO/ ERIC RISBERG

L'alerte incendie au consulat russe de San Francisco est un «cirque», selon Zakharova

 

Selon Ralph Bormann, porte-parole du département, les employés du consulat n’ont pas brûlé du bois, mais «des ordures ou des matériaux interdits».

Le département d'État américain a annoncé le 31 août dernier que la Russie devrait fermer d'ici le 2 septembre son consulat général à San Francisco et ses missions commerciales à Washington et New York. Une fumée émanant d’une cheminée du consulat russe à la veille de sa fermeture a été l'objet de toutes les attentions. Les pompiers de la ville sont même intervenus à la suite d'appels alarmés. Après vérification, leurs porte-paroles ont indiqué sur Twitter qu'il ne s'agissait pas d'un incendie.

https://fr.sputniknews.com/international/201709131033035571-usa-russie-diplomates-zakharova-fumee-ordures/


 

LA RUSSIE TESTE AVEC SUCCES LE MISSILE BALISTIQUE INTERCONTINENTAL RS-24 YARS

La Russie teste avec succès le missile RS-24 Yars

Wed Sep 13, 2017 9:16AM

Un système de missiles terrestres mobile de type Yars. ©Sputnik

Un système de missiles terrestres mobile de type Yars. ©Sputnik

Un missile balistique intercontinental à base de silos de RS-24 Yars a été lancé, le mardi 12 septembre, par le Centre spatial russe Plesetsk, a déclaré le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

Le ministère russe de la Défense a déclaré qu’un missile balistique intercontinental, RS-24 Yars avait été lancé, le mardi 12 septembre, depuis le Centre spatial russe Plesetsk.

« Après avoir parcouru environ 10.000 km² le missile en question a percuté la cible fictive dans une zone à Kura sur la péninsule de Kamchatka », précise le communiqué du ministère russe de la Défense.

Équipé de 6 ogives, l’engin mesure 23 mètres de long et a une capacité de destruction de 300 300 kilotonnes d'explosifs.

L’engin présente, selon les experts, une autonomie d'au moins 10 000 kilomètre.

"Le lancement du test d'un missile balistique intercontinental à base de silo RS-24 Yars, équipé d'un véhicule de réintégration multiple autonome (MIRV), a été réalisé par une unité des forces de missiles stratégiques de la Russie", a poursuivi le ministère dans son communiqué.

Et avec sa vitesse supersonique de plus de 25 000 km/h, combinée à une technologie furtive pour tromper les systèmes radars ennemis, il est tout simplement impossible à arrêter.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/13/535007/La-Russie-teste-le-missile-RS24-Yars





 

DE QUOI SERGUEÏ CHOIGOU A-T-IL PARLE AVEC ASSAD SUR LA DEMANDE DE POUTINE?

le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou

De quoi Choïgou a-t-il discuté avec Assad à la demande de Poutine?

© Sputnik. Ilya Pitalev

INTERNATIONAL

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La fourniture de l’aide humanitaire, ainsi que les questions d’actualité portant sur la collaboration russo-syrienne militaire et technique dans le contexte de l’achèvement de l’élimination de Daech, ont constitué l’ordre du jour de la rencontre entre Bachar el-Assad et Sergueï Choïgou qui s’est tenue mardi à Damas.

À la demande du Président russe Vladimir Poutine, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou s'est rendu à Damas afin d'y rencontrer le Président syrien Bachar el-Assad. Dans le cadre de leur rencontre, ils ont débattu d'un large éventail de problèmes aigus autour de la situation syrienne.

Deir ez-Zor

© SPUTNIK. MIKHAÏL VOSKRESSENSKI

40 spécialistes russes en Syrie pour déminer Deir ez-Zor

 

MM. el-Assad et Choïgou ont ainsi discuté des questions de la collaboration russo-syrienne militaire et technique, d'après un communiqué officiel du Ministère russe de la Défense. Ceci, dans le contexte des opérations réussies effectuées par des troupes gouvernementales syriennes avec l'appui des Forces aérospatiales de la Fédération de Russie et de l'achèvement de l'élimination du groupe terroriste Daech en Syrie.

«Des sujets comme la stabilisation de la situation en République arabe syrienne, le fonctionnement des zones de désescalade et la fourniture de l'aide humanitaire au peuple ont été également discutés», indique également le communiqué.

https://fr.sputniknews.com/international/201709121033019727-choigou-assad-rencontre-damas/


 

EN CAS DE GUERRE IRANO-ISRAELIENNE LA RUSSIE SOUTIENDRA L'IRAN

Moscou prendra parti pour l’Iran dans une éventuelle guerre irano-israélienne

Tue Sep 12, 2017 6:30PM

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Jaberi Ansari (C), parle avec le médiateur russe Alexander Lavrentiev, lors du troisième tour des négociations d’Astana sur la Syrie, le 15 mars 2017. ©AFP

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Jaberi Ansari (C), parle avec le médiateur russe Alexander Lavrentiev, lors du troisième tour des négociations d’Astana sur la Syrie, le 15 mars 2017. ©AFP

Aux États-Unis, les milieux politiques sont inquiets : le pays pourrait tomber dans le piège d’une nouvelle guerre, cette fois entre l’Iran et Israël, auquel cas la Russie n’hésitera pas à prendre parti pour l’Iran.

Le journal Pravda, organe du Parti communiste russe, revient sur un récent article publié dans les colonnes du Wall Street Journal, journal qui « reflète les points de vue des dirigeants américains » et écrit : « Israël et l’Iran finiront par entrer en guerre ».

Par cet oracle, The Wall Street Journal évoque en effet les récentes frappes de l’aviation israélienne contre un site militaire syrien et conclut que dans l’état actuel des choses, « une confrontation israélo-iranienne n’est pas du tout inimaginable ».

Et Pravda de poursuivre : « Il est fort difficile de ne pas être d’accord avec le journal américain. Il est vrai que la guerre en Syrie a fourni aux Iraniens un accès direct à la Méditerranée et, partant, aux frontières israéliennes. À vrai dire, les choses ne vont guère dans le sens des intérêts d’Israël qui, paniqué, presse Russes et Américains à tenir compte de ses exigences. »

Un char appartenant aux forces de la Résistance au Qalamoun, en Syrie, le 28 août 2017. ©AFP

La réalité est que l’Iran, secondé par la Russie et la Turquie, fait partie des pays garants du cessez-le-feu dans le cadre des accords d’Astana. De plus, les forces iraniennes engagées aux côtés de l’armée syrienne combattent les terroristes et leur présence, cautionnée par Moscou, ne fait que renforcer les combattants du Hezbollah dans leur lutte contre Daech. Cet état de choses a effectivement rendu possible l’accès des Iraniens aux frontières d’Israël.

Qu’est-ce qui inquiète Israël ? 

À en croire les services du renseignement israéliens, les forces iraniennes ont l’intention de maintenir leur présence en Syrie pour créer un corridor jusqu’en Méditerranée. Si l’on en croit encore le renseignement israélien, l’Iran envisage de bâtir une base navale à Tartous, ce qui inquiète vivement les autorités de Tel-Aviv.

Mais ce n’est pas tout : en dépit de ses étroites coopérations avec Washington, Bagdad est un allié militaire de Téhéran. Le ministre irakien de la Défense vient de rentrer d’une récente visite à Téhéran qui a suscité une réaction hostile des Américains. 

La présence militaire de l’Iran hors de ses frontières pourrait pousser l’Oncle Sam à revoir à la hausse son assistance militaire à Riyad et à Tel-Aviv. Mais que fera la Russie ? Cédera-t-elle au chantage et aux pressions israéliens et américains ? Rien n’est moins sûr.

Il est vrai que les rapports géopolitiques au Moyen-Orient viennent d’entrer dans une phase délicate avec en filigrane le risque d’un conflit ouvert entre Israël et l’Iran. Et c’est là que le facteur « russe » entre pleinement en ligne de compte. Car désormais, la position russe pourra décider de la tournure que prendront les événements. De toute évidence, la montée en puissance de l’Iran ne déplaît guère à la Russie, dont l’alliance militaire et politique avec Téhéran a pleinement réussi à protéger la Syrie et ne cesse d’ailleurs de s’approfondir.

L’an prochain, l’Iran deviendra membre à part entier de l’Organisation de coopération de Shanghai, ce qui signifie une chose : l’Iran bénéficiera de l’ombrelle protectrice de Moscou, qui voit d’un œil particulièrement bienveillant la présence militaire iranienne dans la région. De la Méditerranée au golfe Persique, le Corps des gardiens de la Révolution islamique entrave un à un les plans US. Que veut de plus une Russie que tout, absolument tout, éloigne désormais d’Israël.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/12/534950/Iran-Poutine-se-passera-dIsral


 

LA RUSSIE DIT "NIET" A "ISRAËL" AU SUJET DE L'IRAN ET DE LA SYRIE

Le "non" de la Russie à Israël au sujet de l’Iran et de la Syrie

Thu Sep 7, 2017 4:34PM

Moscou a "protégé" le Hezbollah lors du vote sur le mandat de la Finul. ©Tasnim

Moscou a "protégé" le Hezbollah lors du vote sur le mandat de la Finul. ©Tasnim

La semaine dernière, selon les responsables israéliens cités par Haaretz, la Russie a apporté son soutien au Hezbollah dans les coulisses du Conseil de sécurité.

« Jour après jour, les prétentions d’Israël selon lesquelles ce régime est sincère et entretient des relations solides avec la Russie se révèlent encore plus mensongères », écrit Raï al-Yaoum.

« En plus, Moscou a prouvé à toute personne sage qu’il a opté pour la coalition avec les forces de la Résistance, à savoir l’Iran, la Syrie et le Hezbollah contre la coalition arabe qui, tout comme les États-Unis et Israël, veut renverser le gouvernement de Bachar al-Assad et démembrer la Syrie », ajoute le journal panarabe. 

Selon le rapport du site analytique « l’Avocat du Peuple », le quotidien israélien Haaretz a annoncé qu’aux dires des responsables israéliens, la Russie aurait défendu le Hezbollah la semaine dernière, dans les coulisses du Conseil de sécurité de l’ONU.

Haaretz a également révélé que contrairement aux années précédentes, lors de la session du Conseil de sécurité, aucune décision n’avait été prise sur le renouvellement de la mission de la FINUL et que sous les pressions constantes des États-Unis et d’Israël, plusieurs paragraphes avaient été ajoutés à la teneur du mandat, exigeant une présence renforcée de la FINUL dans le sud du Liban.

Le texte donnait ouvertement les pleins pouvoirs à la FINUL. Quelques jours après la rencontre entre le Premier ministre israélien et le président russe à Sotchi, Moscou a averti qu’il apposerait son veto à toute mesure américano-israélienne contre le Hezbollah au sein du Conseil de sécurité.

De l’avis d’Israël, la prise de position de la Russie montre clairement la proximité du gouvernement iranien avec le Hezbollah qui fait, elle aussi, partie de la coalition dirigée conjointement par la Russie et l’Iran pour maintenir le gouvernement d’Assad.

Ce changement a eu lieu quelques jours après la rencontre en Russie entre Poutine et Netanyahu, au cours de laquelle ce dernier avait exprimé ses inquiétudes quant au transfert d’armes sophistiquées russes au Hezbollah. Cette rencontre a été un échec, surtout que Moscou avait mis en garde le régime israélien contre toute atteinte aux relations stratégiques de la Russie avec la RII.

Un centre de réflexion israélien estime que la Russie préférerait finalement la Syrie à Israël : Moscou a compris qu’il doit défendre les militaires et non les révolutionnaires et les putschistes, puisque ce sont les musulmans qui régneront à l’avenir sur les États arabes. Si les mouvements islamiques radicaux déclenchent une révolution en Fédération de Russie, Moscou pourra se référer à sa politique de soutien aux gouvernements locaux des républiques autonomes et prendre une position claire afin d’échapper au danger.

Selon cette analyse, le renoncement de la Russie à Israël sera provisoire, car en raison de ses dernières prises de position en soutien à l’Iran, Moscou se rangera aux côtés d’Israël sous la pression des Arabes.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/07/534359/Le-non-de-la-Russie--Isral-au-sujet-de-lIran-et-de-la-Syrie


 

LE PRESIDENT POUTINE : LA COREE DU NORD SE DEFEND

Le programme balistique de la Corée du Nord n'est qu'une auto-défense (Poutine)

Thu Sep 7, 2017 12:33PM

Le président russe appelle au retour du dialogue et à la recherche d'une solution pacifique. (Photo d'archives) ©RIA NOVOSTI

Le président russe appelle au retour du dialogue et à la recherche d'une solution pacifique. (Photo d'archives) ©RIA NOVOSTI

Le président russe Vladimir Poutine affirme que le programme balistique nord-coréen n’a pour vocation que de défendre les frontières du pays.

Il a également souligné que Pyongyang n'arrêtera pas le développement de ses programmes nucléaires et balistiques, d'autant qu'il les considère comme le seul moyen d'autodéfense.

Selon RT, le président russe a également insisté sur la possibilité de régler le problème du programme nucléaire nord-coréen par les voies diplomatiques et il a tenu à ce que cela se réalise.

« Les armes de destruction massive ne devraient pas être employées sur la péninsule coréenne », a-t-il ajouté, tout en soulignant que l’approche des États-Unis vis-à-vis de la Corée du Nord devrait se fonder sur la raison et que Washington devrait arrêter de provoquer ce pays.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/07/534337/Le-programme-balistique-de-la-Core-du-Nord-nest-quune-autodfense-selon-Vladimir-Poutine



LA RUSSIE SUSPENDUE DES JEUX PARALYMPIQUES DE 2018

Jeux paralympiques

La Russie suspendue des Jeux paralympiques de 2018

© Sputnik. Mikhail Mokruchine

SPORTS

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Les athlètes paralympiques russes ne pourront pas prendre part aux compétitions internationales, y compris lors des Jeux de 2018 à Pyeongchang.

 

Des sportifs paralympiques russes et leur entraîneur

© SPUTNIK. ALEXEI KUDENKO

Les Russes interdits de se qualifier pour les Jeux paralympiques de 2018

La Russie a été suspendue des Jeux paralympiques de Pyeongchang de 2018, rapporte l'agence R-Sport.

 

Selon l'agence, le Comité international paralympique (IPC) a refusé de réadmettre le Comité paralympique de Russie. Le président de l'IPC Philip Craven a fait savoir que les athlètes paralympiques russes ne pourraient pas participer aux compétitions internationales, y compris lors des Jeux de 2018 à Pyeongchang.

Le ministre russe des Sports Pavel Kolobkov a indiqué que la Russie était "prête à un tel scénario".

"Nous allons examiner cette situation conjointement avec l'IPC afin de formuler une position commune", a déclaré le ministre cité par R-Sport.

 

Les Jeux paralympiques de Rio

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Jeux paralympiques: "Les meilleurs sportifs ne peuvent pas se présenter"

Le Comité paralympique de Russie avait été suspendu par l'IPC en 2016 en raison des rapports sur le présumé recours au dopage au sein de l'équipe russe. Les athlètes russes ont été ainsi privés des Jeux paralympiques de Rio.

 

En avril 2017, le Comité international paralympique a également interdit aux athlètes russes de prendre part aux compétitions internationales sous drapeau neutre.

Les XIIèmes Jeux paralympiques se dérouleront à Pyeongchang, en Corée du Sud, du 9 au 18 mars 2018.

https://fr.sputniknews.com/sports/201709061032936891-russie-jeux-paralympiques/


 

LA RUSSIE REFUSE DE PARTICIPER A L'ETRANGLEMENT DE LA COREE DU NORD

La Russie ne participera pas à «l’étranglement» de la Corée du Nord

 Depuis 54 minutes  6 septembre 2017

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 Amérique et Europe - Russie

 

Moscou ne soutiendra pas de nouvelles sanctions à l’encontre de Pyongyang si elles visent à l’effondrement du pays, a affirmé le vice-ministre russe des Affaires étrangères Igor Morgoulov tout en prônant la nécessité de restaurer le dialogue.

«Aujourd’hui, les États-Unis nous appellent à imposer de nouvelles sanctions, encore plus sévères [à l’encontre de Pyongyang, ndlr]. Mais c’est une voie sans issue et nous tournerons dans le cercle vicieux de sanctions, ce qui entraînera des ripostes de plus en plus violentes de la part de la Corée du Nord et la situation ne fera qu’empirer», a-t-il déclaré lors d’un discours en marge du Forum économique de l’Est, ajoutant que «le mécanisme des sanctions était quasiment épuisé».

«Nous devons comprendre les objectifs des futures sanctions contre la Corée du Nord, si l’objectif est d’étrangler le pays et de l’amener à l’effondrement, la Russie n’y participera pas», a-t-il déclaré insistant sur la nécessité d’instaurer un dialogue qui pourrait apaiser les tensions sur la péninsule coréenne.

Selon lui, il est fondamental de comprendre «ce qui se cache derrière cette volonté de la Corée du Nord de développer son propre arsenal nucléaire».

«Nous devons bien comprendre que les armes nucléaires et le programme balistique ce sont les deux dernières choses auxquelles les Nord-Coréens vont renoncer. Comme l’a dit hier Vladimir Poutine lors de la conférence de presse à Xiamen « ils mangeront de l’herbe mais ne renonceront pas aux armes nucléaires »», a-t-il conclu.

Plus tôt, l’ambassadrice des États-Unis à l’Onu Nikki Haley a prôné la nécessité d’introduire «des sanctions plus dures qui permettraient de revenir à la diplomatie». Elle a annoncé les préparatifs d’un projet de résolution que Washington pourrait soumettre au vote de l’Onu lundi 11 septembre.

La Corée du Nord a annoncé dimanche 3 septembre avoir mené un essai souterrain d’une bombe à hydrogène destinée à un missile à longue portée, relate la télévision nord-coréenne. Qualifiant l’essai de «réussite totale», Pyongyang a également affirmé que sa bombe H pouvait être montée sur un missile.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/557544