RUSSIE

LA RUSSIE RALLIE TCHABAHAR POUR LE COMMERCE ET LE TRANSIT DE MARCHANDISES

La Russie utilisera Tchabahar pour le commerce et le transit de marchandises

Fri Aug 16, 2019 3:37PM

Une vue du port de Tchabahar. (Archives)

Une vue du port de Tchabahar. (Archives)

« Le port de Tchabahar joue un rôle important dans la connexion des ports de la mer Caspienne à l’océan Indien et la Russie utilisera le port de Tchabahar pour le transport de ses marchandises », a déclaré jeudi Sergueï Milouchkine, directeur général de la « Zone économique spéciale LOTUS » de la région d’Astarakhan, lors d’une visite aux installations et infrastructures du port de Tchabahar.

« L’investissement dans le domaine de la création et de la construction d’un terminal spécifique, dont un terminal à conteneurs de marchandises et conteneurs de liquides en vrac, au port de Shahid Beheshti, figure à l’agenda du gouvernement russe », a-t-il indiqué.

Tchabahar dispose de bonnes infrastructures pour le transit de marchandises et peut jouer un rôle important dans le développement des relations avec différents pays voisins de l’Iran.

PressTV- Iran-Pakistan-Inde: le facteur russe?

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Les autorités russes sont en pourparlers avec l’Inde pour participer au projet de paix.

Le directeur général des ports et des affaires maritimes du Sistan-et-Baluchistan, Behrouz Aqaï, a également brossé un tableau clair des capacités, des infrastructures et des réductions et incitations pour les propriétaires de marchandises et les investisseurs dans le port, avant de souligner : « Il n’y a aucune restriction à l’investissement et au transfert de marchandises pour les propriétaires et les investisseurs russes par le port de Tchabahar. »

Il a précisé que « le port de Tchabahar peut relier les pays d’Asie centrale à l’océan Indien, grâce à sa position stratégique qui le lie aux eaux libres ».

Selon l’agence de presse iranienne IRNA, lors de cette visite, Sergueï Milouchkine était accompagné de Tahir Aliyev, PDG de la société internationale Murphy, une compagnie importante active dans le domaine du transfert de marchandises par la mer Caspienne.

Tchabahar: la Chine débarque

Tchabahar : la Chine débarque

Une zone de libre-échange sera établie au port iranien de Tchabahar dans le cadre d’un partenariat avec des sociétés sino-irano-pakistanaises.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/08/16/603697/Iran-la-Russie-rallie-Tchabahar


 

LE CHEF DES RENSEIGNEMENTS EXTÉRIEURS RUSSES : "LA VOLONTÉ DE GOUVERNER LE MONDE MENE A UN INEVITABLE DÉSASTRE"

Serguei Narychkine

«La volonté de gouverner le monde mène à un inévitable désastre», estime le chef des renseignements extérieurs russes

© Sputnik . Mikhail Klementiev

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La mésentente entre pays occidentaux pour assurer la sécurité collective a mené à la Seconde guerre mondiale, estime le directeur du Service de renseignement extérieur de Russie. Toutes les tentatives de mettre au pas le monde entier ont fini par un désastre inévitable, a-t-il ajouté.

Les discordes entre pays européens, États-Unis et autres dans la volonté d’assurer une sécurité collective après la Première guerre mondiale ont abouti à l’émergence du fascisme et au déclenchement de la Seconde guerre mondiale, a déclaré ce mercredi 14 aout le directeur du Service de renseignement extérieur russe Serguei Narychkine lors de la table ronde consacrée au 80eme anniversaire du début de la Seconde guerre mondiale.

La Seconde guerre mondiale a commencé le 1 septembre 1939 avec l’intervention de l’Allemagne nazie en Pologne.

«Il y a 80 ans, les actions irresponsables d’un certain nombre de pays européens ont poussé le monde vers le début de la guerre la plus sanglante dans l’histoire de l’humanité. En célébrant le centenaire de la fin de la Première guerre mondiale, plusieurs historiens russes avaient souligné l’imperfection du traité de Versailles signé à l’issue de la Première guerre mondiale. Celui-ci a été fondé sur le principe d’inégalité, les soi-disant grandes puissances telles que le Royaume-Uni, La France, les États-Unis qui ont fait passer leurs intérêts avant ceux d’autres acteurs des relations internationales. Et ce déséquilibre n’a plus tard pas permis de construire une sécurité collective sur le continent européen. C’est ce déséquilibre entre les intérêts qui a fait émerger le nazisme allemand et le fascisme italien», a déclaré Narychkine.

Lors de l’évènement a eu lieu la présentation d’un courrier d’archive du Président de la Russie «URSS – Allemagne: 1932-1941», rédigé en collaboration avec la fondation «Histoire de la Patrie» et l’Institut historique allemand de Moscou. Publié par «La littérature historique», le livre contient des documents d’archive de Joseph Staline et du Politburo du parti communiste déclassifiés de 2006 à 2015 dans l’archive du Président de la Russie.

 

Les premiers jours de la Grande Guerre patriotique

© SPUTNIK . ANATOLIY GARANIN

Les premiers jours de la Grande Guerre patriotique

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«Les documents rassemblés dans ce recueil confirment que ce n’était pas l’Union soviétique, mais le Troisième Reich qui avait initié le pacte de non-agression du 23 août 1939 qui a notamment défini des zones d’influence. Pour la partie soviétique, c’était une solution de fortune alors que les autorités de notre pays ne croyaient pas à une paix solide avec l’agresseur. Les documents de l’archive du Service de renseignement étranger le prouvent», affirmé Serguei Narychkine.

 

Il a également souligné que les tentatives de certains pays de mettre au pas le monde entier étaient vouées à l’échec. «Nous avons l’histoire pour en retenir les leçons. L’une de ces leçons principales est que la volonté de gouverner le monde mène à un inévitable désastre aussi bien que les tentatives d’assurer sa propre sécurité aux frais d’autres. C’est la confiance et le réalisme dans les relations internationales qui permettront une paix solide et durable sur la planète», a conclu le chef de renseignement extérieur russe.

https://fr.sputniknews.com/russie/201908141041927830-la-volonte-de-gouverner-le-monde-mene-a-un-inevitable-desastre-estime-le-chef-des-renseignements/


 

MALGRÉ LA SUSPENSION DU TRAITE FNI, LA RUSSIE CONTINUERA A EN RESPECTER LES ENGAGEMENTS

Poutine : malgré la suspension du traité FNI, la Russie continuera à en respecter les engagements

Poutine : malgré la suspension du traité FNI, la Russie continuera à en respecter les engagements

© A gauche : Global Look Press / Rüdiger Schrader ; à droite : Wikipédia

Des munitions bannies par le traité FNI : à gauche, le missile Pershing II missile ; à droite le SS-20 IRBM.

 

Soulignant la responsabilité de Washington dans la suspension du traité FNI, conséquence du retrait de Washington, Vladimir Poutine a fait savoir que Moscou respecterait ses engagements, tout en surveillant de près toute action des Etats-Unis.

Dans un communiqué publié le 5 août sur le site du Kremlin, Vladimir Poutine a clarifié la position de la Russie quelques jours après le retrait officiel des Etats-Unis du FNI (Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire). Le président russe a ainsi fait savoir que Moscou continuerait à honorer les engagements consentis, tout en promettant de rétorquer de manière réciproque à toute action des Etats-Unis.

«Nous ne renonçons pas à nos obligations unilatérales», a ainsi fait savoir Vladimir Poutine, tout en précisant déplorer la décision de Washington de quitter unilatéralement le traité de 1987, provoquant mécaniquement sa suspension.

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Au carnaval de Düsseldorf, en mars 2019 (image d'illustration).

Les Etats-Unis se retirent du traité FNI, les Nations unies, l'OTAN et Moscou réagissent

«Selon nous, les actions des Etats-Unis qui ont conduit à la liquidation du Traité sur les missiles à portée intermédiaire entraîneront inévitablement une dévaluation, une déstabilisation de toute la structure sous-tendant la sécurité mondiale, y compris le Traité sur les armes stratégiques offensives et le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires», a analysé le président russe. 

Dans cette perspective, Vladimir Poutine a demandé au ministère de la Défense et aux services de renseignement extérieurs de suivre «attentivement» toute action en provenance de Washington «dans la mise au point, la production et le déploiement de missiles à portée intermédiaire et à courte portée».

«Toutes nos actions seront uniquement réciproques et ne seront que des réponses», a résumé le dirigeant russe, illustrant : «La Russie sera contrainte de se mettre à la mise au point de missiles analogues [à ceux développés par les Etats-Unis].»

Le chef de l'Etat russe a ajouté s'engager à ne pas déployer ses systèmes avant que les Etats-Unis ne déploient les leurs.

«La Russie estime qu’il est nécessaire, sans tarder, de reprendre des négociations à part entière pour assurer la stabilité et la sécurité stratégiques. Nous y sommes prêts», a en outre affirmé Vladimir Poutine, appelant à un «dialogue sérieux» pour «éviter [le] chaos».

https://francais.rt.com/international/64862-poutine-malgre-suspension-traite-fni-russie-continuera-respecter-engagements


 

CRIMEE : MALGRE LES SANCTIONS, LE NOMBRE DE COMPAGNIES ETRANGERES A AUGMENTE DE 39%

Malgré les sanctions, le nombre de compagnies étrangères en Crimée a augmenté de 39%

 Depuis 19 heures  31 juillet 2019

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 Amérique et Europe - Russie

 

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Plus de 3.300 compagnies étrangères de 60 pays sont enregistrées sur le territoire de la République de Crimée, originaires aussi bien d’Ukraine, de Chypre et d’Allemagne que du Royaume-Uni et des États-Unis.

En 2017 déjà, près de 2.400 entreprises étrangères travaillaient sur la péninsule. Depuis, leur nombre a augmenté de 39%, a déclaré au quotidien russe Izvestia Irina Kiviko, vice-présidente du conseil des ministres et ministre des Finances de la Crimée.

Selon Gueorgui Mouradov, représentant permanent de la Crimée auprès du président russe, on constate effectivement ces dernières années que les investisseurs étrangers portent un grand intérêt à la région. Des négociations sont notamment en cours avec des représentants de Bahreïn, de la France, ainsi que de l’Italie, précise l’association Delovaïa Rossia (association réunissant plus de 3.000 entrepreneurs).
Des investissements en hausse

Les investissements dans l’économie de la Crimée ont significativement augmenté en cinq ans. Le ministère criméen des Finances a annoncé qu’«entre 2014 et 2018 les investissements dans le capital de base ont été multipliés par 5,8 pour atteindre 296 milliards de roubles (4,19 milliards d’euros)». Sachant que pour 2019-2020 «le pronostic positif est maintenu», a souligné le ministère.

«Dans la structure générale des investissements le capital étranger (y compris mixte – russe et étranger) occupe une part insignifiante (5,2%) Mais compte tenu de la hausse du chiffre absolu des investissements il devient clair que les placements de capitaux étrangers dans l’économie augmentent également», explique Irina Kiviko.

De plus, «sur le territoire de la République de Crimée ont été enregistrées 3.352 entités économiques fondées par des organisations ou des particuliers étrangers de 60 pays (données de 2018)».

«En 2017 étaient enregistrées 2.419 personnes morales fondées par des organisations ou des particuliers étrangers de 56 pays. Ainsi, leur nombre a augmenté de 39%», indique Irina Kiviko.

Il s’agit principalement de sociétés et de particuliers d’Ukraine, de Chypre, ainsi que de Biélorussie, d’Arménie, de Turquie, du Kazakhstan, d’Allemagne, du Royaume-Uni, des îles Vierges et des Seychelles, d’Israël, et des États-Unis.

Qui ose gagne

Les investisseurs étrangers affichent un intérêt particulier pour l’économie criméenne depuis l’an dernier, ajoute Gueorgui Mouradov. Selon lui, des entrepreneurs étrangers ont déjà envoyé des dizaines de requêtes concernant différents secteurs de coopération, de l’industrie à l’agriculture. L’homme politique pense que cette tendance est principalement due au changement d’attitude dans le monde, notamment en UE, envers la Crimée. Souvent, même des antagonistes zélés qui avaient refusé de reconnaître les résultats du référendum de 2014 constatent l’inutilité des sanctions.

Par exemple, des négociations sont menées avec des représentants de Bahreïn, de la France et de l’Italie, a fait savoir à Izvestia Andreï Nazarov, coprésident de Delovaïa Rossia. En particulier, des hommes d’affaires du Moyen-Orient ont déjà signé un mémorandum d’entente avec la Russie et sont prêts à lancer la mise en œuvre des projets d’ici la fin de l’année.

«En général, les étrangers s’intéressent au tourisme, au secteur hôtelier, à l’agriculture et à la viniculture. Mais ces deux dernières années nous constatons une attention accrue pour les capacités industrielles et énergétiques de la région», dit-il.

Le ministère criméen des Finances a ajouté qu’au Forum économique international de Yalta, cette année, avaient participé 807 délégations étrangères de 89 pays dont l’Italie, la France, le Royaume-Uni, la Belgique, la Suède, la Pologne, la République tchèque, la Lettonie, les États-Unis, la Turquie, l’Inde et l’Ukraine. De plus, le continent africain était représenté par 72 délégués de 31 États.

La sécurité avant tout

Tous les projets impliquant des entrepreneurs étrangers doivent être réalisés très prudemment, car à ce jour les investisseurs font l’objet de répressions à la demande de Kiev, notamment de la part de l’UE et des États-Unis, souligne Gueorgui Mouradov.

En cas de réalisation de projets du côté criméen ou sur le territoire de la péninsule, les entrepreneurs américains et européens encourent de sévères sanctions: blocage des comptes, amendes élevées, voire interdiction d’entreprendre, déclare Andreï Nazarov.

«Afin d’échapper aux sanctions, les investisseurs internationaux n’arrivent pas en Crimée directement sous leur enseigne, mais via un système d’investissement à deux niveaux. Ou ils achètent une entreprise russe apte à effectuer des transactions dans la région. C’est ce qu’ont fait de nombreuses sociétés étrangères qui travaillaient ici  avant la réunification de la Crimée avec la Russie. De plus, pour éviter les complications à l’étranger, les grandes compagnies étrangères ouvrent dans la république des filiales ou travaillent sous une autre marque», explique-t-il.

Les États-Unis ont interdit les exportations de produits, de technologies et de services américains en Crimée, ainsi que les importations de marchandises et de services de la péninsule aux États-Unis depuis le 19 décembre 2014. Cette restriction s’étend également aux investissements américains.

Les mêmes interdictions sont décrétées par l’UE. Les navires de croisière appartenant aux compagnies européennes ou naviguant sous le pavillon de l’UE ne sont pas autorisés à visiter les ports criméens. Il est particulièrement regrettable que les sanctions frappent également les produits sociaux et humanitaires. Le journal Izvestia avait déjà révélé que le plus grand fabricant de piles pour appareils auditifs, la britannique Rayovac Micropower Batteries, avait exigé de ses clients potentiels en Russie des garanties que leurs produits ne se retrouveraient pas en Crimée.

D’ailleurs, Vladimir Poutine a appelé plusieurs fois la communauté internationale à protéger le secteur social et humanitaire contre la politique de sanctions. Les restrictions ne doivent pas affecter les produits de première nécessité, les médicaments et les équipements médicaux.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1448218


 

PHILIPPE MIGAULT : VENTES D'ARMES RUSSES, UNE PERFORMANCE TRES SIGNIFICATIVE

Philippe Migault est directeur du Centre européen d'analyses stratégiques, analyste, enseignant, spécialiste des questions stratégiques.

Ventes d’armes russes : une performance très significative

Ventes d’armes russes : une performance très significative

© REUTERS/Alexander Natruskin (RUSSIA MILITARY)

Le système de défense russe S-400 (image d'illustration).

Revenant sur les dernières statistiques du marché mondial de l'armement, l'expert en Défense Philippe Migault explique pourquoi les performances des entreprises russes traduisent une mutation de l'ordre géopolitique international.

La Russie vient d’accéder au second rang mondial des ventes d’armes, derrière les Etats-Unis, selon le Stockholm International Peace Reseach Institute (SIPRI), l’un des plus célèbres think-tanks traitant des questions de défense. Une performance qui n’est pas surprenante, dans la mesure où la Russie, quels que soient les critères de classement utilisés (export seul ou export + marché domestique, livraisons, prises de commande…), se place régulièrement sur le podium entre les indétrônables américains et une nation de l’Union européenne (UE). Mais il s'agit là d'un résultat qui ne va pas manquer de satisfaire les autorités politiques, militaires et industrielles russes.

Ce sont surtout les significations géopolitique et industrielle de ces performances qui sont significatives

Car ce succès survient alors que les Etats-Unis et leurs alliés de l’UE ont placé la Russie et l’industrie de défense russe sous sanctions. Washington menace tous ceux qui osent acheter du matériel militaire russe de rétorsions commerciales. Rosoboronexport, l’agence gouvernementale russe en charge des exportations d’armement, les principaux responsables de l’industrie de défense russe, tout ce qui, de près ou de loin, participe à des programmes militaires ou duaux est mis à l’index. Ce qui n’empêche pas ces acteurs de truster les parts de marché en Chine, en Inde, en Turquie, en Asie, en Afrique, en Amérique latine… Systèmes de défense antiaérienne élargie S-400, sous-marins, frégates, hélicoptères, etc. : les produits phares confirment leur succès, à la grande satisfaction, on l’imagine, des patrons d’Almaz-Antey, OSK et autres filiales de Rostekhnologiï.

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Ce succès survient alors que les Etats-Unis et leurs alliés de l’UE ont placé la Russie et l’industrie de défense russe sous sanctions

Mais au-delà de cette capacité à accroître ses ventes, ce sont surtout les significations géopolitique et industrielle de ces performances qui sont significatives. Depuis la reprise de la Crimée par la Russie, les Américains, fidèles à leur pratique d’extraterritorialité de leur droit domestique, promettent poursuites et sanctions à toutes les nations, entreprises, ou individus, qui viendraient à transgresser leurs consignes. Or plus personne, en dehors des vassaux de l’UE, ne tient compte de ces rodomontades. Loin d’être isolée, la Russie renforce ses liens avec ses partenaires Indiens et Chinois. Pleinement ancrée dans une mondialisation condamnant à terme le leadership des Etats-Unis, elle tire profit de toutes les opportunités qui lui sont offertes pour renforcer ses positions commerciales, financières, industrielles, militaires et, au final, sortir plus résiliente encore de cet épisode des sanctions qu’elle n’y est entrée.

Ces nations ne font pas seulement un choix commercial majeur [...] mais aussi un choix politique et diplomatique : celui de Moscou plus que de Washington

Le monde, de plus en plus, rejette l’ascendant moral, l’autorité de tutelle, auxquels les Occidentaux prétendent. Un œil rivé sur une Corée du Nord, contraignant les Etats-Unis à négocier, forte de sa capacité de chantage nucléaire, l’autre sur une Chine ne pliant pas devant la guerre commerciale engagée par Donald Trump, nombre d’Etats tentent d’allier économie de marché dirigée et forces armées modernes et dissuasives afin de mettre en échec la volonté de domination américaine. La Russie, qui propose les solutions de défense les plus performantes en dehors des entreprises occidentales, est naturellement devenue l’arsenal de ces nations. Lesquelles ne font pas seulement un choix commercial majeur, en se liant par des contrats de plus en plus importants à leurs fournisseurs russes, mais aussi un choix politique et diplomatique : celui de Moscou plus que de Washington. Ces chiffres de ventes d’armes traduisent une mutation progressive des (dés)équilibres mondiaux.

https://francais.rt.com/opinions/57663-ventes-armes-russes-performance-tres-significative


 

LA RUSSIE PERTURBE LES GPS DES AVIONS DE CHASSE F-22 ET F-35 AMERICAINS AU MOYEN-ORIENT

La Russie perturbe les GPS des avions de chasse US au Moyen-Orient

 Depuis 2 heures  23 juillet 2019

avionsus

 Moyent-Orient - Syrie

 

Le journal américain National Interest a publié le lundi 22 juillet un article signé David Axe, auteur et journaliste spécialiste des questions militaires, lequel prétend que la Russie perturbe les systèmes de navigation aérienne des avions de chasse F-22 et F-35 américains survolant des zones près de l’espace aérien de l’Iran.

Fin juin 2019, la Fédération internationale des associations de pilotes de ligne et les autorités aéroportuaires israéliennes ont annoncé que de nombreux vols avaient perdu les signaux satellites du système de positionnement global (GPS) alors qu’ils entraient dans l’aéroport international Ben Gourion ou lorsqu’ils en sortaient. « Les forces russes bloquent les systèmes GPS au Moyen-Orient. Cette campagne de guerre électronique pourrait affecter les collectes de renseignements des forces américaines dans la région avant toute éventuelle attaque contre l’Iran. »

« Depuis le printemps dernier, des pilotes survolant le Moyen-Orient, en particulier autour de la Syrie, ont constaté que leurs systèmes GPS affichaient un mauvais emplacement ou cessaient complètement de fonctionner », a rapporté le journal Times of Israel à la fin du mois de juin 2019.
Les données recueillies par un centre de recherches basé aux États-Unis laissent conclure que le signal ayant perturbé les systèmes satellitaires de navigation aérienne des avions survolant Israël au cours des dernières semaines provient d’une base aérienne russe à l’intérieur de la Syrie, ajoute National Interest.

Se référant au site d’information spécialisé dans le renseignement Breaking Defense, le journal National Interest écrit que les sources israéliennes sont de plus en plus convaincues que les trois semaines de perturbations du GPS qu’ont connues les vols civils sont un contrecoup des mesures russes visant à brouiller les systèmes de navigation aérienne en Syrie. « Moscou tente d’interférer avec les avions occidentaux — y compris les avions furtifs de pointe F-22 et F-35 », ajoute la source.

National Interest rappelle que depuis avril 2019, l’armée de l’air américaine a déployé des chasseurs furtifs F-22 et F-35, respectivement au Qatar et aux Émirats arabes unis, dans le cadre des renforts militaires prévus pour affronter éventuellement l’Iran.

La source prétend également que la Russie aurait aussi perturbé les systèmes GPS en Europe.

« Des signaux GPS brouillés ont été décelés pour la première fois lors des exercices à grande échelle de l’OTAN Trident Juncture en Norvège fin octobre [2018] », écrit le site web du journal Defense News auquel se réfère le journal américain.

L’Armée américaine envisage de tester des systèmes GPS résistants aux embouteillages en Europe, ce qui marquera un premier pas dans la lutte contre la guerre électronique russe. D’après l’éditorialiste de National Interest, David Axe, le 2e régiment de cavalerie de l’armée allemande devrait recevoir un nouveau système GPS résistant aux embouteillages d’ici à fin 2019.

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/1437240


 

ANDREW KORYBKO : LE PATRON DU MOSSAD REMERCIE LA RUSSIE POUR SA CONTRIBUTION AUX PERSPECTIVES DE PAIX ISRAELO-ARABES

Le patron du Mossad remercie la Russie de sa contribution aux perspectives de paix israélo-arabes

Par Andrew Korybko

Mondialisation.ca, 11 juillet 2019

eurasiafuture.com 2 juillet 2019

Région : 

Thème: 

Le patron du Mossad a dissipé tous les doutes qui pouvaient subsister dans la communauté des médias alternatifs quant à l’existence du « Russraël de Poutinyahou », en remerciant les « canaux de communication avec le Kremlin » d’avoir contribué à ce qu’il appelle une « fenêtre unique d’opportunité » pour conclure un accord de paix « israëlo-arabe  » pour la première fois dans l’histoire du Moyen-Orient.

La Russie et « Israël«  constituent des alliés, à un point tel que l’on peut même aujourd’hui parler d’une entité politique singulière sous le néologisme de « Russraël de Poutinyahou« . Le lien qui précède est rempli de preuves soutenant cette affirmation, mais le pistolet fumant, s’il en fallait encore un, est apparu lundi au cours de la conférence Herzliya, un forum de sécurité annuel tenu par l’auto-proclamé « État juif ». Yossi Cohen, patron du Mossad, a affirmé l’importance que présente la Russie en tant qu’alliée pour « Israël » en remerciant les « canaux de communication avec le Kremlin » d’avoir contribué à ce qu’il décrit comme une « fenêtre unique d’opportunité » pour conclure un accord de paix « israélo-arabe« pour la première fois dans l’histoire du Moyen-Orient »Reuters le cite :

Le Mossad distingue aujourd’hui une opportunité rare, peut-être la première de toute l’histoire du Moyen-Orient, de parvenir à une compréhension régionale qui amènerait à un accord de paix exhaustif. Des intérêts partagés, la lutte contre des rivaux tels que l’Iran et le terrorisme djihadiste, les relations privilégiées avec la Maison Blanche et les canaux de communication avec le Kremlin : tout s’aligne pour créer ce qui pourrait constituer une fenêtre d’opportunité unique.

Le média rapporte également que le chef-espion « a déclaré que son agence avait formé un groupe de travail en vue de repérer les opportunités d’établissement de la paix dans une région où seuls deux États arabes, l’Égypte et la Jordanie, ont des relations complètes avec Israël », suggérant ainsi une collaboration proche entre le Mossad et ses homologues moscovites ; la grande puissance eurasiatique constitue l’acteur extra-régional le plus influent du Moyen-Orient depuis son intervention anti-terroriste de 2015 en Syrie. La grande stratégie russe du XXIème siècle est sur le point de devenir la force d’« équilibrage » suprêmeen Afro-Eurasie — c’est en vue de ce dessein qu’elle a entamé cette coopération qui change la donne, avec des partenaires non-traditionnels comme « Israël », avec qui la Russie partage l’objectif d’assurer le retrait de l’Iran hors de Syrie. Alors que Tel Aviv vise cet objectif par crainte de Téhéran, Moscou le considère comme la clé pour parvenir à une « nouvelle détente« avec Washington.

Pour comprendre comment ces « canaux de communication avec le Kremlin » se rapportent à la « fenêtre unique d’opportunité » pour conclure un accord de paix « israélo »-arabe  » pour la première fois dans l’histoire du Moyen-Orient », il faut garder à l’esprit que le président Poutine constitue un ardent défenseur de l’auto-proclamé « État juif », comme l’illustrent ses très nombreuses déclarations de soutien à cet égard depuis les presque deux décennies qu’il a passées à l’exercice du pouvoir, et que l’on peut trouver facilement sur le site internet du Kremlin. En outre, le dirigeant du Conseil de Sécurité National de Russie a réaffirmé que « la Russie accorde une attention spéciale aux garanties de sécurité d’Israël » au cours du tout premier Sommet des Conseillers en Sécurité Nationale [National Security Advisor Summit, NdT], tenu la semaine dernière à Jérusalem. Avec « Israël » estimant qu’un accord de paix avec les pays arabes constitue un pré-requis non-négociable à la sécurisation de sa propre existence, il est donc naturel que l’allié russe soutienne cette démarche de toutes les manières possibles.

Si l’on se souvient du rôle d’« équilibrage » prévu par Moscou pour elle-même dans la région, et son désir de reprendre le flambeau pour remplacer la direction déclinante de Washington sur la zone, il est très probable que les diplomates russes travaillent frénétiquement dans les coulisses en vue d’encourager autant d’États arabes que possible à faire une sortie publique et normaliser leurs relations pas-si-secrètes avec « Israël ». Idéalement, ils aimeraient autant que ces démarches soient réalisées sans cibler l’Iran, afin que les liens entre Moscou et Téhéran ne se compliquent pas plus qu’ils ne le sont déjà. Les « canaux de communication avec le Kremlin » du Mossad sont donc extrêmement importants pour faciliter le succès des projets « israéliens », au point que l’on pourrait les qualifier d’indispensables : le patron de cette agence de renseignement les a cités dans la même phrase que d’autres facteurs pouvant sembler plus importants, tels que « les relations privilégiées avec la Maison Blanche ».

Andrew Korybko

 

Article original en anglais : Mossad Chief Credits Russia For Contributing To Israeli-Arab Peace Prospects, Eurasia Future, le 2 juillet 2019.

 

Traduit par Vincent, relu par San pour le Saker Francophone

Andrew Korybko est un analyste politique américain, établi à Moscou, spécialisé dans les relations entre la stratégie étasunienne en Afrique et en Eurasie, les nouvelles Routes de la soie chinoises, et la Guerre hybride.

La source originale de cet article est eurasiafuture.com

Copyright © Andrew Korybkoeurasiafuture.com, 2019

https://www.mondialisation.ca/le-patron-du-mossad-remercie-la-russie-de-sa-contribution-aux-perspectives-de-paix-israelo-arabes/5635275


 

MANLIO DINUCCI : LA FARCE DES RELATIONS AVEC LA RUSSIE

L’art de la guerre

 

La farce des relations avec la Russie

 

Manlio Dinucci

 

L’état des relations entre Italie et Russie est “excellent” : c’est ce qu’affirme le Premier ministre Conte en recevant à Rome le président Poutine. Le message est tranquillisant, soporifique même à l’égard de l’opinion publique. On s’y limite, fondamentalement, à l’état des relations économiques.
 La Russie, où opèrent 500 entreprises italiennes, est le cinquième marché extra-européen pour notre export et fournit 35% des besoins italiens en gaz naturel. Les échanges -précise Poutine- ont été de 27 milliards de dollars en 2018, mais en 2013 ils se montaient à 54 milliards. Ils ont donc été divisés par deux à cause de ce que Conte appelle la “détérioration des relations entre la Russie et l’Union européenne qui a conduit aux sanctions européennes” (en réalité décidées à Washington). 

  Malgré cela il y a entre les deux pays une “intense relation à tous les niveaux”. Un ton rassurant qui reproduit celui de la visite de Conte à Moscou en 2018 et du Premier ministre Renzi à Saint Petersbourg en 2016, quand il avait garanti que “le mot guerre froide est sorti de l’histoire et de la réalité”. Ainsi continue la farce.
   Dans les relations avec la Russie, Conte (comme Renzi en 2016) se présente uniquement en habit de chef de gouvernement d’un pays de l’Union européenne, en dissimulant dans les coulisses l’appartenance de l’Italie à l’OTAN sous commandement des États-Unis, considérés comme “allié privilégié”. À la table Italie-Russie continue ainsi à siéger, en tant qu’invité de pierre, “l’allié privilégié” dans le sillage duquel se place l’Italie.

  Le gouvernement Conte déclare “excellent” l’état des relations avec la Russie alors qu’à peine une semaine plus tôt au siège de l’OTAN, il a de nouveau accusé la Russie d’avoir violé le Traité FNI (sur la base des “preuves” fournies par Washington), se mettant en rang derrière la décision USA d’enterrer le Traité afin de déployer en Europe de nouveaux missiles nucléaires à portée intermédiaire pointés sur la Russie. 

  Le 3 juillet, la veille de la visite de Poutine en Italie, a été publiée à Moscou la loi qu’il a signée suspendant la participation russe au Traité : action préventive avant que Washington n’en sorte définitivement le 2 août. Poutine a aussi prévenu que si les USA déploient de nouvelles armes nucléaires en Europe adossées à la Russie, celle-ci pointera ses missiles sur les zones où elles sont basées. 

   Ainsi est avertie même l’Italie, qui se prépare à accueillir à partir de 2020 les nouvelles bombes B61-12 à disposition aussi de l’aéronautique italienne sous commandement étasunien. 

   Une semaine avant la confirmation de l’ “excellent” état des relations avec la Russie, le gouvernement Conte a confirmé la participation italienne à la force OTAN sous commandement USA de 30 navires de guerre, 30 bataillons et 30 escadres aériennes déployables en 30 jours en Europe contre la Russie à partir de 2020. Toujours en fonction anti-Russie des navires italiens participent à des manoeuvres OTAN de guerre sous-marine ; des forces mécanisées italiennes font partie du Groupe de bataille OTAN en Lettonie  et la Brigade blindée Ariete s’est exercée il y a deux semaines en Pologne, tandis que des chasseurs italiens Eurofighter Typhoon sont déployés en Roumanie et Lettonie. 

   Tout ceci confirme que la politique étrangère et militaire de l’Italie est décidée non pas à Rome mais à Washington, à la barbe du “souverainisme” attribué à l’actuel gouvernement.
    Les relations avec la Russie, comme celles avec la Chine, reposent sur les sables mouvants de la dépendance italienne des décisions stratégiques de Washington. Il suffit de rappeler comment en 2014, sur ordre de Washington, fut sabordé le gazoduc South Stream Russie-Italie, avec des pertes de milliards d’euros pour les entreprises italiennes. Dans l’absolu silence et consensus du gouvernement italien.

 

Édition de mardi 9 juillet 2019 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/la-sceneggiata-delle-relazioni-con-la-russia/ 

Traduit de l’italien par M-A P. 

 

 

 
 

SOUS L'EGIDE DE LA RUSSIE, LES PRODUCTEURS DE PETROLE APPROUVENT LA PROLONGATION DES BAISSES DE PRODUCTION

Les producteurs de pétrole non membres de l'OPEP approuvent la prolongation des baisses de production

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-07-03 à 02:46
 


(Xinhua/Guo Chen)

VIENNE, 2 juillet (Xinhua) -- Sous l'égide de la Russie, dix pays producteurs de pétrole non membres de l'OPEP ont approuvé mardi la décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) de prolonger leurs baisses de production jusqu'en mars prochain.

Ils ont conclu cet accord durant la 6e réunion ministérielle des pays membres et non membres de l'OPEP, qui se tenait à Vienne, la capitale autrichienne.

Compte tenu des incertitudes actuelles et de leur impact potentiel sur le marché pétrolier mondial, les représentants ont décidé de prolonger leurs "ajustements de production volontaires" pour une durée de neuf mois, soit jusqu'au 31 mars 2020, a annoncé l'OPEP dans un communiqué de presse.

"Après de longues délibérations, nous avons pris la décision unanime de continuer à coopérer et de maintenir nos réductions de production pendant neuf mois", a déclaré par le biais de son interprète le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, durant la conférence de presse qui s'est tenue à l'issue de la réunion.

Les ministres ont également décidé de maintenir inchangé le niveau maximal de ces réductions (1,2 million de barils par jour), afin de préserver la stabilité du marché et d'éviter une future saturation des inventaires, a-t-il affirmé.

L'alliance énergétique formée par l'OPEP et les partenaires "l'OPEP +", dont la Russie, a commencé à réduire sa production de pétrole en 2017, afin d'éviter que les prix ne chutent brusquement face à l'augmentation rapide de la production américaine. Les Etats-Unis ont en effet désormais dépassé la Russie et l'Arabie saoudite, devenant le premier producteur mondial de pétrole.

 

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http://french.xinhuanet.com/2019-07/03/c_138193336.htm


 

 

 
   

MARIA ZAKHAROVA COMMENTE LA VOLTE-FACE DES USA SUR LEUR REPRISE DES IMPORTATIONS DE PETROLE VENEZUELIEN

Production de pétrole (image d'illustration)

Moscou commente la reprise par les USA des importations de pétrole vénézuélien

© AP Photo / Hasan Jamali

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«Et c’est toujours comme ça. Ils incitent tout le monde à faire une chose, puis font volte-face en entourloupant ceux qui ont cédé», a indiqué sur Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères en commentant la reprise des importations de pétrole vénézuélien par les États-Unis.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a commenté sur sa page Facebook la reprise par les États-Unis des importations de pétrole en provenance du Venezuela.

 

Extraction du pétrole

© AP PHOTO / HASAN JAMALI, FILE

Les USA reprennent les importations de pétrole en provenance du Venezuela

Il y a deux mois, rappelle-t-elle, les médias citaient l'envoyé spécial américain pour le Venezuela Elliott Abrams, lequel déclarait que les États-Unis cherchaient à isoler totalement le Président Nicolas Maduro et surtout à bloquer les transactions commerciales avec le Venezuela qui profitaient à M. Maduro.

 

Mais désormais, les médias rapportent que les États-Unis ont repris leurs importations de pétrole vénézuélien entre le 11 et le 17 mai, après une pause de deux semaines. Ces importations se sont chiffrées à 49.000 barils par jour durant la semaine qui s’est achevée le 17 mai, précise Mme Zakharova.

«Et c’est toujours comme ça. Ils incitent tout le monde à faire une chose, puis font volte-face en entourloupant ceux qui ont cédé», a constaté la responsable.

Fin janvier 2019, Washington a introduit un volet de sanctions à l'encontre des autorités vénézuéliennes, en vertu duquel la compagnie pétrolière nationale PDVSA n'était plus autorisée à bénéficier des revenus de son commerce avec les États-Unis tandis que ses avoirs à l'étranger étaient bloqués. Caracas a qualifié ces mesures d'illégales, accusant les États-Unis de chercher à mettre la mai

https://fr.sputniknews.com/international/201905231041210263-moscou-commente-la-reprise-par-les-usa-des-importations-de-petrole-venezuelien/