RUSSIE

UN SENATEUR RUSSE: LA SORTIE DES USA DU TRAITE SUR LES FORCES NUCLEAIRES A PORTEE INTERMEDIAIRE (INF) EST UN COUP DUR POUR LA STABILITE GLOBALE

La sortie des Etats-Unis du traité INF est un coup dur pour la stabilité globale (sénateur russe)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2018-10-21 à 15:08
 

MOSCOU, 21 octobre (Xinhua) -- La sortie annoncée des Etats-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF) va constituer un "coup dur pour le système mondial de stabilité stratégique", a tweeté dimanche le sénateur russe Alexeï Pouchkov.

Président de la commission des politiques de l'information et de la communication au Conseil de la Fédération de Russie, il a noté que Washington se retirait une nouvelle fois d'un traité, citant la dénonciation en 2001 du Traité de limitation des missiles antibalistiques (ABM), y voyant un premier coup dur.

En décembre 2001, l'administration du président George W. Bush avait annoncé sa sortie du Traité ABM signé en 1972 par les Etats-Unis et l'Union soviétique, permettant aux Américains de travailler à un bouclier antimissile.

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que son pays allait se retirer du Traité INF, accusant la Russie de le violer "depuis de nombreuses années" sans fournir de preuve,

Le Traité INF, signé en 1987 par le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev et son homologue américain Ronald Reagan, interdit le développement, le déploiement et l'essai de missiles balistiques ou de croisière lancés depuis le sol d'une portée comprise entre 500 et 5.500 km.

Moscou et Washington se sont accusés à maintes reprises de violer ce traité. En juillet 2014, les Etats-Unis avaient affirmé pour la première fois que la Russie l'avait violé, ce qui avait été démenti par le Kremlin selon qui il s'agissait là d'une campagne antirusse lancée par Washington en raison de la crise en Ukraine.

http://french.xinhuanet.com/2018-10/21/c_137548375.htm


 

 
   

POUTINE EXPLIQUE A QUELLE CONDITION LA RUSSIE AURA RECOURS A L'ARME NUCLEAIRE

Missiles stratégiques russes Topol

Poutine explique à quelle condition la Russie emploiera son arme nucléaire

© Sputnik . Mikhail Fomichev

INTERNATIONAL

URL courte

Dossier:

XVe réunion annuelle du Club de Discussion Valdaï (7)

19791

La Russie aura recours à l'arme nucléaire uniquement en cas de frappe nucléaire lancée contre son propre territoire, a déclaré Vladimir Poutine dans le cadre de la 15e édition du club de discussion Valdaï à Sotchi.

 

Manifestante avec un portrait de Jamal Khashoggi

© AP PHOTO/ JACQUELYN MARTIN

Poutine pointe les responsables de la disparition du journaliste saoudien

La doctrine nucléaire russe ne comprend pas la notion de frappe préventive, a rappelé jeudi le chef du Kremlin.

 

«Notre doctrine ne prévoit pas de recours à l'arme nucléaire pour une frappe préventive, mais en réponse à une frappe ennemie», a déclaré M.Poutine intervenant dans le cadre de la 15e édition du club de discussion Valdaï.

Cela veut dire que la Russie est prête à employer son arme nucléaire «uniquement si nous sommes persuadés qu'un agresseur potentiel a lancé une attaque contre la Russie», a expliqué le dirigeant russe.

 

Vladimir Poutine

© SPUTNIK . ALEXEI NIKOLSKI

Prise d’otages en Syrie: Poutine évoque un «ultimatum» des terroristes

Selon lui, la doctrine militaire russe avertit l'éventuel ennemi de conséquences inévitables. «L'agresseur doit être conscient que la vengeance est imminente et qu'il sera détruit dans tous les cas», a souligné le Président.

 

«Nous, comme les victimes de l'agression, nous irons au Paradis comme les martyrs, alors qu'eux, ils crèveront sans suite, car ils n'auront même de temps pour se repentir», a lancé le dirigeant russe.

Vladimir Poutine intervenait dans le cadre de la 15e édition du club de discussion Valdaï à Sotchi. Institué en septembre 2004, le Club de discussion international Valdaï rassemble chaque année des analystes politiques de différents pays et aborde des thèmes dont la discussion permet aux participants étrangers de mieux comprendre la Russie.

 

...

https://fr.sputniknews.com/international/201810181038551606-russie-frappe-nucleaire-poutine/


 

LE BILAN DE L'ATTENTAT DANS UN COLLEGE DE KERTCH, EN CRIMEE. 18 MORTS ET 40 BLESSES

Une explosion dans un collège en Crimée

En direct: le bilan de l'attentat dans un collège de Crimée

© Photo. Snapshot video

RUSSIE

URL courte

25465

Une explosion s'est produite mercredi dans un collège à Kertch, en Crimée. Selon le chef de la Crimée, 18 personnes ont été tuées. Le Comité d'enquête a qualifié l'explosion d'attentat.

Au moins 10 personnes ont été tuées et 40 autres blessées dans une explosion dans un collège polytechnique dans la ville russe de Kertch, en Crimée, selon les services d'urgence.

Comme l'indique le service de presse du ministère criméen de la Santé, il est question de 50 blessés.

«Selon les données préliminaires, il s'agît de 50 blessés et de 10 morts. Huit brigades d'ambulances travaillent sur les lieux, l'aviation sanitaire est impliquée», indique le service de presse du ministère criméen de la Santé.

Le Comité national antiterroriste a annoncé qu'un engin explosif non identifié avait explosé.

Nouveaux messages

  • 14:19

    Le bilan atteint 18 morts, selon le chef de la Crimée, Sergueï Aksionov

  • 14:15

    L’auteur présumé de l’attentat en Crimée aurait mis fin à ses jours

    Urgent

    Chef de la Crimée: l’auteur présumé de l’attentat était étudiant, il a mis fin à ses jours

    L’auteur présumé de l’attaque contre un collège à Kertch, en Crimée, était étudiant de 22 ans, il s’est tué, a déclaré le chef de la République de Crimée, Sergueï Aksionov.

    EN SAVOIR PLUS
  • 14:11

    Un auteur présumé de l'attentat en Crimée aurait été filmé par des caméras de vidéosurveillance, informe le portail d'information en ligne BreakingMash.

    Urgent

    Un auteur présumé de l'attentat en Crimée filmé par des caméras de vidéosurveillance

    Un auteur présumé de l'attentat en Crimée aurait été filmé par des caméras de vidéosurveillance, informe le portail d'information en ligne BreakingMash.

    EN SAVOIR PLUS
  • 14:04

    Premiers témoignages

    L'un des étudiants a raconté à RT: «Au début, il y a eu une explosion dans la cantine, et immédiatement après, des personnes avec des armes automatiques ont commencé à sortir des toilettes. Ils avaient des masques sur leurs visages (...). Ils ont tiré sur des étudiants et des enseignants - tous ceux qu'ils rencontraient sur leur chemin. J'ai vu un ou deux blessés. En outre, ces personnes ont jeté des colis d'explosifs».

    La concierge de l'établissement Natalia Panikorovskaya a parlé à RT de deux explosions suivies d'une fusillade.

    «Je ne sais pas comment ils sont entrés. Il y avait des enfants, beaucoup d'enfants (...). Quand les enfants sont passés, il y a eu une explosion. Je pensais que c'était un poste de télévision qui avait explosé. Puis une seconde explosion. Ensuite les gens sont descendus en disant avoir entendu une fusillade au rez-de-chaussée», témoigne-t-elle.

  • 13:43

    Selon le dernier bilan, 13 décès sont à déplorer.

    «Pour le moment, il s'agît de 13 morts et d'environ 50 blessés, dont la plupart sont des adolescents. On cherche à préciser les informations sur les victimes», a déclaré la porte-parole du Comité d'enquête, Svetlana Petrenko.

  • 13:40

    Le chef de la Crimée, Sergueï Aksionov, a décrété un deuil de trois jours dans la région.

  • 13:38

    Le Président russe a exprimé ses condoléances aux familles et aux proches des personnes tuées dans l'explosion, est-il indiqué sur le site du Kremlin.

  • 13:33

    L'engin explosif ayant explosé au collège a été rempli d'objets métalliques, selon le Comité d'enquête. La plupart des victimes de l'explosion sont des adolescents.

  • 13:29

    «Les enquêteurs ont commencé à interroger des témoins, ils étudient les vidéos prises par des caméras de surveillance », a rapporté la porte-parole du Comité d'enquête, Svetlana Petrenko.

  • 13:23

    Vladimir Poutine a été informé de l'explosion. Le Président a chargé d'assurer le transport des victimes vers les principaux centres médicaux du pays

  • 13:21

    L'explosion dans un collège de Kertch est qualifiée d'attentat par le Comité d'enquête

    Le Comité national antiterroriste russe avait auparavant fait état d'un «engin explosif non identifié».

  • https://fr.sputniknews.com/russie/201810171038529620-crimee-explosion-college/


  •  

LE CHASSEUR RUSSE SUKHOI SU-57: UNE MENACE SERIEUSE POUR L'AVIATION LA PLUS AVANCEE

Su-57

Un avion digne de la «Troisième Guerre mondiale» détecté en Russie

© Sputnik . Evgeny Biyatov

DÉFENSE

URL courte

3723022

Prochainement doté d’un missile capable d’atteindre des distances extrêmement importantes, le chasseur russe de cinquième génération Sukhoi Su-57 constituera une menace sérieuse pour l’aviation la plus avancée, écrit la presse britannique le qualifiant d’arme de la Troisième Guerre mondiale.

Le Su-57, chasseur polyvalent russe de cinquième génération développé par le bureau d'études Sukhoi, devrait pouvoir transporter des missiles supersonique R-37M d'une portée extrêmement importante et pourrait bien devenir une arme de la Troisième Guerre mondiale, écrit le tabloïd britannique Daily Express.

 

Su-34

© SPUTNIK . MAKSIM BLINOV

En Russie, des Su-34 ultramodernes effectuent un vol stratosphérique

Dans sa publication intitulée «Danger de Troisième Guerre mondiale: les chasseurs russes Su-57 seront dotés de missiles supersoniques», le journal attire l'attention sur le fait que ces missiles R-37M peuvent atteindre des cibles se déplaçant à grande vitesse et à une distance supérieure à 300 km. Ils recevront une tête de guidage radar et pourront développer une vitesse allant jusqu'à Mach 6.

 

Ainsi, le Su-57 incarnera une menace sérieuse pour les chasseurs les plus avancés, souligne la publication.

https://fr.sputniknews.com/defense/201809281038279474-avion-troisieme-guerre-mondiale-russie-presse/


 

VIDEO DU MISSILE FURTIF RUSSE KH-101

Missiles Kh-101

Le missile furtif russe Kh-101 vu de près (vidéo)

© Photo. Ministère russe de la Défense

DÉFENSE

URL courte

4321

Des missiles furtifs russes Kh-101 sont suspendus aux ailes d'un bombardier stratégique Tu-95MS et sont chargés dans la soute d'un Tu-160, selon la vidéo publiée par le ministère russe de la Défense.

La vidéo, prise lors des exercices des forces nucléaires stratégiques de Russie, montre des missiles furtifs russes Kh-101 installés sur les bombardiers Tu-95MS et chargés à bord d'un Tu-160.

Le poids du missile au départ est de 2.400 kg, dont 400 sont réservés à la charge. Le missile est long de près de 7,5 mètres et l'envergure des ailes déployées est de 5 mètres. Le missile se déplace à une vitesse de 1.000 km/h et sa précision est de 15 à 20 mètres.

 

Le Tu-95MS est capable de porter huit missiles Kh-101 accrochés sous ses ailes, alors que la soute du Tu-160 peut en contenir 12.

Ces armes à haute précision, indétectables pour les radars, sont devenues largement connues après leur utilisation en Syrie.

https://fr.sputniknews.com/defense/201810151038502323-missile-bombardiers-chargement/


 

LES PETITS PAYS BAS ACCUSENT L'OURS RUSSE DE PROVOCATIONS MILITAIRES EN ARCTIQUE

L'entraînement militaire en Arctique

Les Pays-Bas accusent la Russie de provocations militaires en Arctique

© Sputnik . Valerii Melnikov

INTERNATIONAL

URL courte

32332

Après avoir accusé la Russie de mener une «cyberguerre» contre les Pays-Bas, La Haye continue de hausser le ton, en reprochant cette fois-ci à Moscou des provocations militaires en Arctique. Selon le responsable des opérations de la Marine néerlandaise, cette accusation s’explique par «un intérêt croissant de la Flotte russe» pour leurs exercices.

Les chasseurs et les navires de guerre russes tentent de provoquer les militaires néerlandais et britanniques en Arctique, a déclaré au Telegraph le général Jeff Mac Mootry, responsable des opérations de la Marine néerlandaise.

«Nous constatons un intérêt croissant de la Flotte russe pour nos exercices. Par exemple, lorsque nous avons effectué des tirs dans le cadre du programme de protection contre les missiles balistiques, nous avons vu plus de navires russes que d'habitude. Ils sont plus proches de nous qu'auparavant. Évidemment, ils veulent être aperçus», a indiqué le général Jeff Mac Mootry.

 

Arctique

CC0

La Russie met au point son nouveau système d’artillerie adapté aux conditions arctiques

«Les avions russes ne survolent nos navires que pour marquer leur présence. Cela peut être qualifié de provocation», a précisé le général.

 

Le ministère russe de la Défense n'a pas commenté ces accusations pour l'instant.

Néanmoins, selon l'expert militaire Igor Korotchenko, ces nouvelles accusations à l'encontre de la Russie sont une continuation des précédents attaques contre Moscou. La Russie respecte toutes les règles de sécurité lors de ses activités militaires.

«Les accusations à l'encontre la Russie sont entendues sans cesse. Malheureusement, les Pays-Bas ont rejoint les États-Unis, le Royaume-Uni et d'autres pays occidentaux. On sait que la ministre de la Défense de ce pays a déclaré être en état de cyberguerre avec la Russie. Apparemment, c'est une nouvelle étape qui est franchie ici», a indiqué Igor Korotchenko.

Ainsi, le 14 octobre, la ministre néerlandaise de la Défense Ank Bijleveld a annoncé, selon des médias néerlandais, que les Pays-Bas se trouvaient en état de «cyberguerre» contre la Russie, se déclarant être prêts à envoyer des «cybersoldats» pour appuyer l'Otan «si nécessaire».

 

A canal in Amsterdam

© SPUTNIK . ARTUR ALEXANDROV

Les Pays-Bas annoncent être en état de «guerre informatique» avec la Russie

Le jeudi 4 octobre, le ministère néerlandais de la Défense avait déclaré que les services secrets des Pays-Bas avaient déjoué une cyberattaque contre l'OIAC qui aurait été menée par quatre ressortissants russes, ajoutant que les hackers russes présumés munis de passeports diplomatiques avaient été expulsés du pays. Le ministère russe des Affaires étrangères avait qualifié les accusations des autorités néerlandaises de nouvelle action de propagande. Une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères avait alors déclaré qu'il n'y avait eu et qu'il ne pouvait y avoir aucune cyberattaque russe contre l'OIAC parce que Moscou avait accès à toutes les informations de cette organisation. Elle avait en outre qualifié les accusations néerlandaises «d'exemple d'une politique frôlant l'obscurantisme appliquée par certains pays occidentaux».

https://fr.sputniknews.com/international/201810151038502466-arctique-pays-bas-russie-accusation-provocation/


 

EN MEDITERRANEE, LES AVIONS US SONT MENACES PAR LES SYSTEMES DE BROUILLAGE RUSSES

Méditerranée orientale : les systèmes de brouillage russes menacent les avions US

Thu Oct 11, 2018 6:41PM

La Russie teste avec succès son dernier système de guerre électronique. ©Sputnik

La Russie teste avec succès son dernier système de guerre électronique. ©Sputnik

La Federal Aviation Administration (FAA) a lancé un avertissement aux avions américains survolant l’est de la Méditerranée en raison de la menace croissante des systèmes de guerre électronique russes qui pourraient perturber leurs vols, a rapporté ce jeudi le groupe médiatique IHS Janes.

Selon le rapport de IHS Janes, la FAA a publié un avis aux aviateurs (NOTAM) le 9 octobre, les avertissant de « prendre conscience de la perte possible du signal du GNSS [système mondial de navigation par satellite] dans la FIR [région d’information de vol] de Beyrouth en raison d’imprévus ».

Le rapport ajoute que la menace a été posée après que le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a annoncé le 2 octobre que les militaires russes déployaient à nouveau leurs systèmes de guerre électronique en Syrie.

Alors que les chasseurs américains ne survolent pas l’espace aérien syrien, de nombreux aéroports de l’est de la Méditerranée sont utilisés par plusieurs compagnies aériennes.

Syrie: la chasse aux F-22 ouverte

La livraison de S-300 russes à la Syrie semble être un défi majeur pour les USA.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/11/576738/Les-avions-amricains-mis-en-garde-contre-la-menace-de-brouillage-russe-en-Mditerrane-orientale


 

SUR L'ORDRE DE POUTINE, LES FORCES NUCLEAIRES RUSSES ONT LANCE DES TIRS REELS

Vladimir Poutine

Poutine lance des exercices des forces nucléaires russes avec tirs réels

© Sputnik . Alexei Druzinine

DÉFENSE

URL courte

231245

Des exercices des Forces nucléaires russes avec tirs réels se sont déroulés en Russie sur l'ordre de Vladimir Poutine. Ils ont engagé des avions à long rayon d'action et des sous-marins.

Les Forces stratégiques russes ont mené jeudi des tirs de missiles dans le nord de la Russie dans le cadre des exercices lancés sur l'ordre du Président Poutine, a annoncé le ministère russe de la Défense.

«Des exercices des forces stratégiques nucléaires russes se sont déroulés le 11 octobre 2018 sur l'ordre du chef suprême des arméesVladimir Poutine», a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

Un tir de missile Kalibr contre des positions terroristes en Syrie

© SPUTNIK . MINISTÈRE RUSSE DE LA DÉFENSE

Un amiral américain s’exprime sur le potentiel des missiles de croisière russes Kalibr

Ils ont engagé des sous-marins nucléaires des flottes du Nord et du Pacifique, des bombardiers de l'aviation à long rayon d'action et des régiments de missiles, ainsi que des systèmes d'alerte aux missiles.

 

L'armée russe a ainsi testé son système de commandement et contrôlé la transmission des ordres et des signaux du centre national de commandement aux postes régionaux et unités militaires.

Le programme des manœuvres comprenait «des tirs d'entraînement de missiles balistiques et de croisière effectués par les sous-marins se trouvant dans les mers de Barents et d'Okhotsk, ainsi que les avions à long rayon d'action ayant décollé depuis les aérodromes Engels, Oukraïnka et Chaïkovka», a précisé le ministère.

Les missiles ont détruit leurs cibles sur les polygones de Koura au Kamtchatka, de Thija dans la région d'Arkhangelsk, de Pemboï dans la république des Komis et le polygone de Terekta dans la région d'Astrakhan. Les systèmes d'alerte et les radars terrestres ont détecté tous les missiles balistiques tirés par les sous-marins.

Les Forces stratégiques ont réalisé toutes les missions, d'après le ministère.

https://fr.sputniknews.com/defense/201810111038464527-poutine-missiles-nucleaires-tirs-exercices/


 

LA SYRIE RESTE RESOLUE A REPRENDRE IDLIB

Wed Oct 10, 2018 4:7PM

Un individu armé conduit un véhicule militaire à Dahiyat al-Assad, dans l’ouest de la ville d'Alep, en Syrie, le 28 octobre 2016. ©Reuters

Un individu armé conduit un véhicule militaire à Dahiyat al-Assad, dans l’ouest de la ville d'Alep, en Syrie, le 28 octobre 2016. ©Reuters

Le conseiller du gouvernement syrien a déclaré que la Résistance avait réussi à faire reculer l’ennemi israélien en Syrie.

Lors d’une interview exclusive, accordée au site d’information libanais al-Ahed, le conseiller du gouvernement syrien Abdelkader Azuz a souligné que Damas était déterminé à reprendre le contrôle d’Idlib et que les missiles S-300 étaient un moyen de dissuasion face à l’ennemi.

« Les propos qu’a prononcés Bachar al-Assad, lors de sa récente conférence de presse, mettaient en évidence la position du gouvernement syrien vis-à-vis de l’accord de Sotchi que le président a qualifié de “temporaire”, y voyant plutôt une “mesure militaire” par laquelle le gouvernement a réussi à éviter la mort de soldats de l’armée et de civils qui habitent à Idlib. Pour Bachar al-Assad, l’accord de Sotchi est une mesure militaire qui épargne, d’une part, la vie des civils et qui permet, de l’autre, la distinction graduelle entre les terroristes extrémistes et les groupes armés qui sont prêts à se rendre au gouvernement syrien », a expliqué le conseiller du gouvernement syrien.

 

Idlib : l’accord de Sotchi entre en vigueur

Moscou a fait part de la démarcation des frontières d’une zone démilitarisée dans la province d’Idlib dans le Nord-Ouest syrien, conformément à l’accord conclu à Sotchi entre la Russie et la Turquie. 

Il a ajouté que la mise en place d’une zone démilitarisée à Idlib garantissait la sécurité des civils et des groupes armés qui sont enclins à un dialogue avec le gouvernement. « Le reste sera donc une cible légitime pour l’armée syrienne et ses alliés qui entendent soumettre, de nouveau, Idlib à la souveraineté de Damas », a-t-il réaffirmé.

Abdelkader Azuz a rejeté l’idée selon laquelle les zones de désescalade seraient des régions indépendantes, soulignant que toutes ces régions étaient sous le contrôle de l’armée syrienne.

« L’accord de Sotchi a empêché l’Occident de trouver des prétextes lui permettant d’attaquer la Syrie », a-t-il précisé.

Abdelkader Azuz a déclaré que le gouvernement syrien était résolu à reprendre le contrôle d’Idlib dans le cadre de son objectif final qu’est la libération de tout le territoire syrien des mains des terroristes.

Concernant la livraison des systèmes de défense antiaérienne russes S-300 à la Syrie, Abdelkader Azuz a déclaré que Bachar al-Assad ne révélait pas les détails de la coopération militaire et technique entre Damas et Moscou.

« Les S-300 russes aident le gouvernement syrien à contrer toute attaque de l’Occident », a-t-il ajouté.

Le conseiller du gouvernement syrien a souligné que l’axe de la Résistance avait réussi à vaincre l’ennemi israélien et à l’empêcher de déstabiliser la Syrie.

« Les S-300 dont dispose Damas empêcheront Israël d’attaquer de nouveau la Syrie », a-t-il ajouté.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/10/576625/Syrie-Idlib-Damas-Israel-S-300-Assad-terroristes-Russie-accord-Sotchi-zone-demilitarise


 

RUSSIE/UKRAINE: L'ABDICATION DU CONSEIL DE L'EUROPE

mercredi 10 octobre 2018

Russie / Ukraine: l'abdication du Conseil de l'Europe

 

Cette image peut parfaitement résumer la situation au Conseil de l'Europe, qui vient d'abdiquer face à un conflit qui le dépasse, s'échouant sur les gants en plastique de ce député ukrainien, qui prend en otage une assemblée dépassée, hystérique et fatiguée. Pour s'être engouffré dans la longue file des organes internationaux atlantistes antirusses, le Conseil de l'Europe renie le principe de sa création après-guerre et met son existence en jeu, ce que ces politiciens de pacotilles ne comprennent même pas. Ici aussi le show ayant remplacé la politique. Et Thoborn Jaglang est renvoyé aux calandes grecques avec ses arguments rationnels: l'éviction de la Russie met en danger la légitimité du Conseil de l'Europe. Trop subtile de nos jours. Trop évident.


 

Hier, 9 octobre, le Conseil de l'Europe jouait une partie importante pour son avenir. Et la résolution devant durcir la procédure de retrait du droit de vote à un pays avait été préparée en commission pendant un an, avait obtenu l'accord des membres, elle devait passer. Incidemment, faire revenir la Russie, mais surtout éviter de pouvoir à l'avenir d'écarter un pays sur une poussée politique. C'était sans compter le spectacle, proche de la terreur psychologique, qui a été joué par la délégation ukrainienne.

 

Alexei Goncharenko a fait le spectacle, présentant le Mal absolu que représente à ses yeux la Russie, les cybers attaques, les manipulations des élections, les attaques chimiques ... et théâtralement il se revêt de gants verts protégeant des armes chimiques, car le Conseil de l'Europe "veut" faire revenir la Russie. Ce que l'Ukraine ne peut se permettre.

 

 

Les discussions sont particulièrement enflammées, il lui est rappelé d'être un peu décent, l'APCE n'est pas une scène de théâtre. Quoi que, la question se pose.

 

Car finalement l'impact psychologique a fonctionné, la résolution n'a pu être adoptée, mais elle n'a pu être rejetée non plus, sa discussion est reportée à 2019, à la grande surprise de l'auteur du projet, Petra De Sutter:

Le projet de réforme, a souligné Petra De Sutter en plénière, « a été mené pendant un an en commission ad hoc (NDLR : la commission du Règlement de l’APCE, que la sénatrice belge préside) et a débouché sur un consensus » de ses membres, issus de toutes les familles politiques. « Et pourtant, ici, l’Assemblée est maintenant divisée » (...) Contactée à Strasbourg en début de soirée, Petra De Sutter confie au Soir sa« surprise »  : elle n’avait pas du tout misé sur ce scénario, vu « la quasi-unanimité » constatée sur le projet en commission du Règlement. « Mais au vu du débat, il était évident que les deux tiers des voix requis pour changer le règlement n’allaient pas être acquis ». De Sutter a alors pris la décision « difficile » de « retravailler » le projet en commission, pour « ne pas perdre tout le travail » avec un rejet de la proposition au cours de la plénière de ce mardi « pour de mauvaises raisons », soit « simplement un sentiment anti-russe ».

Or, si le Conseil de l'Europe ne peut réintégrer la Russie en raison de l'hystérie antirusse qu'il a lui-même laisser monter afin de s'aligner, il ne peut non plus se permettre de voter contre la levée des sanctions, car la Russie a prévenu qu'en cas de vote négatif, et donc de prolongation de sa mise à l'écart des procédures de votes et de décisions, elle envisagerait sérieusement de quitter le Conseil de l'Europe. Selon le ministère russe des affaires étrangères, de toute manière, ce texte est trop léger, le principe même de pouvoir retirer ses droits à un pays membre ne devrait pas être possible dans le cadre d'une organisation internationale, afin de respecter les droits des Etats:

Moscou désapprouve également ce texte. «Ces amendements sont superficiels», a noté ce 27 septembre Andreï Keline, chef du département de la coopération paneuropéenne du ministère russe des Affaires étrangères. «Il ne faut pas compliquer la procédure, mais l'exclure entièrement de la charte de l'APCE. S'il n'était pas possible de trouver un terrain d'entente, la Russie étudierait la possibilité de se retirer du Conseil de l'Europe», a-t-il précisé.

A être entré dans le jeu postmoderne de la politique du show, le Conseil de l'Europe n'est plus apte à prendre une décision, à faire un choix. Car tout choix est politique, il suppose pour cela une force et des convictions. Ce qui est remplacé aujourd'hui par les effets de manche et les reculades. Ne pouvant trancher, ici comme ailleurs car finalement il ne s'agit que d'un seul conflit dans ses différentes facettes (Skripal, Idlib, les cybers attaques, les sanctions, ect.), la décision est reportée. Elle est reportée car en fin de compte, la dilution dans le temps et dans l'espace de ce conflit fait oublier que très peu d'acteurs ont réellement le pouvoir d'y mettre un terme - et qu'ils ne se trouvent pas en Europe. 

 

Et finalement, comme il y a de fortes chances pour que la Russie ne bouge pas, un statu quo délétère a été fixé: la Russie ne sort pas, mais ne participe plus "temporairement" (notion très relative) et le Conseil de l'Europe va tenter de geler la situation en attendant que le combat puisse accoucher d'un vainqueur, qui décidera alors de son existence. En attendant, le show doit continuer pour amuser la galerie et occuper les spectateurs le temps d'un entracte qui traîne en longueur ... 

 

 

Publié par à  Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

Libellés : 

https://russiepolitics.blogspot.com/2018/10/russie-ukraine-labdication-du-conseil.html