RUSSIE

POURQUOI LES USA ONT-ILS ACHETE DU GAZ RUSSE?

L'usine Yamal GNL

Pourquoi les États-Unis ont-ils acheté du gaz russe?

© Sputnik . Evguebi Odinokov

ECONOMIE

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Olga Lechtchenko

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Trois méthaniers ont acheminé du gaz naturel liquéfié (GNL) produit en Russie vers les côtes américaines, depuis le lancement de Yamal LNG. Comment les États-Unis qui rivalisent avec la Russie sur le marché du gaz européen ont-ils pu l’admettre? Et quel rôle ont joué des navires français dans cette histoire? Décryptage.

Le gaz russe trace sa route vers les côtes américaines. La première cargaison produite au sein de l'usine, Yamal LNG, lancée fin 2017 dans l'Arctique russe, s'est amarrée à Boston fin janvier. Une deuxième beaucoup moins médiatisée, a suivi en février, mais voilà que cette semaine, Moscou a confirmé que les États-Unis se sont fait livrer au total trois méthaniers de gaz naturel liquéfié (GNL) issu du site de Yamal.

Ces molécules russes qui font voir rouge aux autorités US

 

Production de pértrole

© PHOTO: REUTERS/THOMAS PETER

Faut-il redouter une guerre du pétrole entre Trump et l’Opep?

Comment se fait-il que les États-Unis, prêts à tout pour conquérir le marché européen de gaz et y devancer la Russie, sont allés jusqu'à acheter du GNL à cette dernière? Encore en mars, Rick Perry, secrétaire américain à l'Énergie, se disait, devant le Sénat, «stupéfait par la présence de molécules russes dans un méthanier accosté à Boston alors que les États-Unis produisaient eux-mêmes des volumes importants du gaz».

 

«Ce n'est qu'en partie qu'on peut qualifier les États-Unis d'exportateur net de gaz. Selon leurs propres estimations, leurs exportations ont dépassé de 4 milliards de mètres cubes leurs importations en 2017. Pour comparer, le volume de la consommation aux États-Unis s'approche de 800 milliards de mètres cubes, ce qui permet d'évaluer si cet excédent est important», explique à Sputnik Alexandre Frolov, directeur adjoint de l'Institut russe de l'énergétique nationale.

Un coup du destin?

C'est dans ce contexte, mais également avec un brin de hasard, que la main invisible du marché a poussé les États-Unis à se faire livrer un bon lot de «molécules russes» en janvier 2018.

 

Usine Yamal LNG

© SPUTNIK . EVGUEBI ODINOKOV

Un méthanier d’Engie achemine la première cargaison de GNL russe aux États-Unis

«Ce méthanier qui avait été solennellement chargé en présence de Vladimir Poutine devait initialement mettre le cap sur la Chine», rappelle Igor Iouchkov, analyste de la Fondation pour la sécurité nationale énergétique, dans une interview accordée à Sputnik. Or, une panne de gazoduc entre la Norvège et le Royaume-Uni, survenue en plein hiver, ainsi que la flambée des prix qu'elle a entraînée, ont mis leur grain de sel dans ces projets. Le méthanier brise-glace Christophe de Margerie, avec du gaz produit à l'usine de Novatek, est parti du village arctique russe de Sabetta en direction de la blonde Albion. Au moment où le navire a pris la mer, le GNL à son bord a changé de propriétaire: dès lors, il appartenait à la société malaisienne Petronas.

 

Le GNL à bord du Christophe de Margerie est arrivé au Royaume-Uni avant de changer encore de propriétaire et passer aux mains du géant français Engie. «On aurait pu laisser le gaz là, mais une vague de froid a touché les États-Unis. La capacité de transit du gazoduc près de Boston s'est avérée insuffisante pour alimenter la ville et ses environs», explique Igor Iouchkov. «Engie a fait charger le gaz à bord d'un autre méthanier (le français Gaselys, ndlr), et il a pris la direction de Boston. C'était la toute première cargaison produite à Sabetta et elle est partie pour les États-Unis». Un marché qui devient d'autant plus curieux que le gaz est issu de l'usine de Novatek, société russe frappée par les sanctions américaines.


Mais pourquoi les États-Unis, l'un des plus gros producteurs du GNL au monde, n'ont-ils pas pu satisfaire eux-mêmes leurs besoins? La réponse réside dans la législation du pays. «Une ancienne loi qui est toujours en vigueur veut que les cargaisons soient transportées entre les ports du pays uniquement par des navires construits et immatriculés aux États-Unis», poursuit Igor Iouchkov. Il ajoute que cette mesure visait initialement à soutenir la construction navale.

Or, la loi a joué un mauvais tour aux Américains. «Aucun méthanier n'a été produit aux États-Unis, tous étant d'origine étrangère. Ainsi, il est impossible de charger du GNL dans un port pour le transporter dans un autre à bord d'un navire étranger. Cela fait que les États-Unis sont contraints d'acheter le gaz à l'étranger et dans ce cas-là, le GNL russe a été assez attractif en termes de prix», ajoute l'analyste.

 

Usine Yamal LNG, image d'illustration

© SPUTNIK . SERGUEÏ GOUNEYEV

Un nouveau lot de GNL russe bientôt livré au Royaume-Uni, selon FT

Il faudrait tout de même préciser que Rick Perry avait plutôt raison en évoquant des «molécules russes». «Qualifier de russe ce GNL n'est possible que du point de vue de ses origines, car on a vu changer à plusieurs reprises son propriétaire au cours du trajet», observe M.Iouchkov.

 

Qui plus est, le marché du gaz est régi avant tout par les lois de l'économie et la politique a du mal à s'en faire obéir.

«Les États ont très peu d'emprise sur le marché du gaz, il faut avant tout faire attention aux opérateurs qui y jouent», note Alexandre Frolov.

«Les politiques peuvent introduire des sanctions contre la Russie, contre ses sociétés, mais la communauté d'affaires va chercher à acheter du gaz avant tout à un prix compétitif», dit Igor Iouchkov. Et de conclure: «Si les Américains font des bénéfices et que cela n'est pas interdit par la loi, ils interagiront de leur plein gré avec les sociétés russes».

L'économie l'emporte donc sur la politique… Au moins, sur ce terrain.

https://fr.sputniknews.com/economie/201811181038950250-etats-unis-gaz-russe-gnl/


 

UN GENERAL RUSSE DEVOILE LES CAPACITES DU SYSTEME S-500, NUMERO 1 MONDIAL QUI N'A PAS D'EGAL PARMI SES ANALOGUES

Ministère russe de la Défense

Un général russe dévoile les capacités du système S-500

© Sputnik . Natalia Seliverstova

DÉFENSE

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Les nouveaux systèmes de missiles S-500 sont conçus pour détruire les cibles terrestres aussi bien que les missiles balistiques de moyenne portée, a annoncé un officier russe de haut rang.

 

Image d'illustration

© SPUTNIK . MIKHAIL FOMICHEV

Le concepteur des S-400 et S-500 met le cap sur le développement de la défense antimissile

Les systèmes de missiles S-500 Prometeï sont capables d'abattre les têtes de missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) ainsi que de détruire les cibles ennemies au sol, a fait savoir le lieutenant-général des Troupes aérospatiales russes Andreï Demine dans un entretien accordé à la chaîne de télévision Zvezda.

 

«Le S-500 incorporera les systèmes de défense antimissile. Il sera ainsi capable de détruire les cibles terrestres, ainsi que les missiles balistiques de moyenne portée et les têtes de missiles balistiques intercontinentaux», a fait savoir M.Demine.

 

S-500

CC BY 4.0 / VERTEIDIGUNGSMINISTERIUM RUSSLANDS

Numéro 1 au monde: le S-500 n'a pas d'égal parmi ses analogues

Auparavant, le Président russe Vladimir Poutine avait ordonné d'achever la conception du système S-500 et de préparer sa production en série.

 

Conçu par le consortium Almaz-Anteï, le système de missiles S-500 a une portée de 600 kilomètres et est capable de détecter et frapper simultanément jusqu'à 10 cibles supersoniques.

Les S-500 doivent surpasser les systèmes S-400 actuellement en service dans l'armée russe, ainsi que les systèmes de missiles américains Patriot Advanced Capability.

https://fr.sputniknews.com/defense/201807081037115617-s500-russie-capacites-missiles/


 

ELECTIONS DANS LES REPUBLIQUES AUTOPROCLAMEES DE DONETSK ET LOUGANSK: UN TOURNANT?

Elections 2018 en Ukraine de l'Est

Elections dans les Républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk: «Un tournant»

Nikola Mirkovic

INTERNATIONAL

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Edouard Chanot

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Bourrage d’urnes ou réussite démocratique? Hier, les dirigeants par intérim des Républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, Denis Pouchilin et Léonid Pasetchnik, ont remporté largement le scrutin. Des élections qui font polémique en Occident. Entretien avec N. Mirkovic, membre de la commission d’observation des élections.

 

Le ministère russe des Affaires étrangères

© SPUTNIK . VIKTOR TOLOCHKO

La Russie propose une mission de l’Onu dans le Donbass, la réaction US la laisse perplexe

Sputnik s'est entretenu avec Nikola Mirkovic, membre de la commission d’observation des élections dans le Donbass et de l'ONG Est-Ouest. 

 

Ce scrutin était « illégitime » et « illégal » selon Angela Merkel et Emmanuel Macron. Qu'en dites-vous ?

Nikola Mirkovic : Je ne vois pas pourquoi ils disent ça, je rappelle que la France et l'Allemagne ont signé en tant que garants des accords de Minsk II, qui sont des accords pour trouver une issue pacifique entre Kiev et les républiques du Donbass. A partir du moment où le président de l'une de ses entités a été assassiné, il faut bien le remplacer, ça ne met pas en question la légitimité du processus de discussion. Ils ont le droit d'avoir des présidents élus démocratiquement, c'est sain… sinon avec qui veut-on discuter ?

Les républiques séparatistes étaient dirigées par des militaires, puisqu'elles sont nées d'une rébellion armée, maintenant ils le sont par des profils plus administratifs… accusés par l'Ukraine d'être des exécutants de Moscou. Est-ce un tournant pour l'Ukraine de l'est ?

N.M. : Je pense en effet qu'il y a un tournant. Les deux nouveaux présidents ont des profils non militaires, plutôt gestionnaires. Ils sont issus du monde civil. Je pense que c'est une volonté de ces républiques d'avoir des représentants qui iront plus loin dans la négociation pacifique. Il n'y avait pas de concurrents militaires non plus. Alexandre Zakhartchenko [assassiné le 31 août dernier, NDLR] était un héros, il était le chef de cette rébellion. Maintenant, ils entrent dans un processus pour le remplacer, ils se sont tournés vers des proches, mais qui seraient aussi capables de développer la société, l'économie, les écoles, les soins médicaux. C'est tout à fait logique.

 

EuroMaïdan

© AFP 2018 DMITRY SEREBRYAKOV

Nikola Mirkovic: «je vais leur montrer la conséquence du Maïdan»

On évoque Pavel Goubarev, ou encore Andrei Pourguine, qui n'auraient pas été autorisés à se présenter. Est-ce une possibilité ?

 

N.M. : Les autorités disent que ces candidats n'ont pas respecté la législation pour déposer des candidatures. Je m'en tiens à cette explication : je n'ai pas plus d'éléments, c'est la version des tribunaux de Donetsk. L'opinion occidentale s'appuie là-dessus pour affirmer que les élections étaient truquées : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage ! Mais ça me paraît normal que des candidats qui ne remplissent pas les exigences soient exclus — on fait la même chose en France ou en Angleterre, ou ailleurs.

Pouchiline serait, selon ses détracteurs occidentaux, beaucoup plus proche de Moscou que ne l'étaient ses prédécesseurs. Ces derniers étaient des militaires séparatistes et auraient été plus attachés à l'indépendance de l'Ukraine de l'Est. Vrai ou faux ?

N.M. : Quelles sont les preuves qui lieraient davantage Pouchiline à Moscou que d'autres candidats ? C'est un enfant du pays, il n'est pas moscovite : c'est un raccourci pour essayer de faire croire que ces républiques sont tenues par Moscou. Je rappelle que l'état-major militaire ukrainien, ou l'ancien responsable de l'OSCE, a dit que l'armée russe n'était pas sur place. J'y suis allé à de nombreuses reprises, je n'ai pas vu la présence de l'armée russe. Qu'il y a une influence, du conseil, c'est évident… mais de l'influence, il y en a de beaucoup de pays dans la région ! Ce qui est évident, c'est qu'ils veulent se rapprocher de Moscou. Historiquement, Ils ont été beaucoup plus longtemps Russes qu'Ukrainiens. Ils parlent la langue russe. A partir du moment où, après le coup d'Etat, des éléments extrémistes ne voulaient plus laisser les ukrainiens de l'est parler russe — leur langue maternelle, — ils ont décidé de prendre les armes pour se défendre. Ils se sentent plus proches de la Russie, c'est certain. C'est le peuple qui pousse, et voudrait vraiment se rattacher à la Russie.

Mais qui est-il donc, ce Denis Pouchiline ? La presse française le dit  coupable d'avoir été le représentant de MMM, une pyramide financière ayant « ruiné des milliers de personnes en Russie et en Ukraine ».

N.M. : C'est un natif de la région, il vient d'une ville à côté de Donetsk. En effet, il a travaillé pour MMM, il n'a pas monté la pyramide : il a vendu des produits toxiques, mais il n'a pas été condamné à ma connaissance*. Des personnes ont perdu leur argent, c'est malheureux. Mais il ne tire évidemment pas sa légitimité de cela ! Pendant la guerre, il était là aux côtés de Zakhartchenko. Au moment du référendum, il était là. Il fallait être courageux pour dire « on ne va pas accepter un hold-up démocratique ». Ce n'était pas un soldat, mais il a aidé à organiser la RPD et à rédiger la constitution, à faire en sorte qu'il y ait une police, des écoles, tout cela pendant une guerre. C'est pour ça qu'il a été élu aujourd'hui : les habitants du Donbass ont oublié ses piètres résultats en matière financière. [*NDLR : Sergeï Mavrodi, le fondateur de MMM, a été arrêté et condamné à de multiples reprises depuis les années 90 par les tribunaux russes.]

 

Le Palais de l'Elysée

© SPUTNIK . IRINA KALASHNIKOVA

L'Elysée serait prêt à accréditer Sputnik et RT France

Nikola Mirkovic, vous étiez membre de la commission d'observation. Comment avez-vous vécu ces élections sur le terrain ?

 

N.M. : Il fallait d'abord faire venir des personnes qui avaient une habitude des élections en France, pour apporter un certain professionnalisme. J'ai pu faire venir un ancien Ministre, Thierry Mariani, d'anciens élus, comme Nicolas Dhuicq ou Michel Voisin. Ils ont pu voir comment ces élections étaient organisées. Nous avons eu un briefing sur le code électoral local. Nous avons eu le droit de regarde, de nous assurer qu'il n'y avait pas de micro, d'influence, etc. Il y avait des délégations d'autres pays, des Allemands, des Italiens. Nous avons été inspecter plusieurs bureaux de vote et nous avons vu que tout se déroulait normalement. Le processus électoral se tenait à peu près comme chez nous, à ceci près : là-bas, c'est la fête [rires]. Il y avait des spectacles folkloriques, les enfants organisaient des danses, des jeux, parce que pour eux c'est le choix de leurs représentants politiques, de cette nouvelle république. On a vu une forte adhésion : 80 % de participation… ça fait longtemps que cela ne s'est pas produit en France.

L'AFP a relevé que des tickets de loterie étaient distribués dans les bureaux de vote, et aussi des hommes armés d'AK-47 !

N.M. : Ah oui, j'ai vu des loteries ! Il y avait une distribution de tickets de loterie, ou pour aller voir des opéras. Ça me semblait sympathique, ça entrait plutôt dans l'ambiance de fête que je viens d'évoquer. Ce n'est pas pour ça qu'ils se sont déplacés. Je n'ai pas vu d'hommes armés, mais je rappelle quand même que le pays est en guerre. Des hommes armés dans un pays en guerre, c'est logique. A moins d'1 kilomètre de là où nous étions, on entendait les tirs !

La rhétorique occidentale est systématiquement contre les républiques de Lougansk et de Donetsk. Pourquoi ne parlent pas des queues des gens qui voulaient voter ? De la grande fête le soir même, sur la grande place de Donetsk, où les gens étaient heureux de fêter leur démocratie ?

Vous semblez balayer d'un revers de main l'accusation de Porochenko, le Président ukrainien, selon laquelle ces élections étaient truquées ?

N.M. : Etaient-ce des élections parfaites ? Bien sûr qu'il peut y avoir des erreurs, c'est une jeune république. Je vous rappelle qu'aux Etats-Unis, des bulletins en Floride ressortent, ou des machines truquées. Ça arrive. Alors y-a-t-il eu des bourrages d'urnes ? Je n'en ai pas vus. Ce que je balaie d'un revers, ce sont les analyses des soi-disant experts occidentaux : on voit un homme armé dans un bureau de vote, on dit qu'on force la population à voter, alors que c'est faux : c'est un pays en guerre ! Il n'y a avait qu'un ou deux journalistes français, une dizaine de médias en parlent. C'est intéressant ça, comment peuvent-ils en parler s'ils n'étaient pas sur place ? La manipulation, la propagande, je vois très bien dans quel camp elle est ! Quand il y a une jeune démocratie, il faut l'encourager : ils ont voté, et ce n'est pas comme le coup d'Etat violent encouragé par Washington et Bruxelles avec l'Euromaïdan.

 

Kate McKenna et Edouard Chanot

© SPUTNIK .

Élections américaines: «Trump a donné une belle leçon aux Démocrates»

Mais en même temps, ces journalistes occidentaux affirment ne pas avoir été accrédités par les autorités d'Ukraine de l'Est, ou encadrés ?

 

N.M. : Il n'y a quasiment pas d'articles objectifs dans la presse occidentale. Pourquoi tous les journalistes sont-ils contre ces républiques ?  Ils se font les porte-voix de l'OTAN, de Porochenko. Sur place, les autorités ont dit ne pas vouloir perdre leur temps avec eux. Cela dit, je leur ai demandé d'accepter ceux qui sont objectifs.

https://fr.sputniknews.com/international/201811131038887179-elections-republiques-separatistes-ukraine-tournant/


 

UN JEUNE COMMUNISTE DE 31 ANS, ELU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE KHAKASSIE BATTANT LE PRESIDENT SORTANT MEMBRE DU PARTI DE POUTINE

Un jeune communiste de 31 ans président de la République de Khakassie

12NOV

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et costume

Vous vous souvenez sans doute de la manière dont nous avions rendu compte des élections locales en Russie, on avait en effet assisté à une percée du parti communiste de la fédération de Russie dans toute la Russie, mais en particulier dans la zone sibérienne.Ces élections avaient néanmoins donné lieu comme partout à des bourrages d’urnes et des fraudes manifestes de la part du parti présidentiel Russie uNie. A Vladivostok mais aussi dans la République de Khakassie.

La Khakassie est une République située en Sibérie peuplée de 537.513 habitant.e.s. Et cette République de Sibérie vient d’élire un nouveau Président, un communiste, un jeune âgé de 31 ans, Valentin Konovalov avec 57,45% des votes en sa faveur contre 41,35% opposées (selon 94,07% des bulletins dépouillés).

Lors des élections du 9 septembre 2018, le communiste Valentin Konovalov (KPRF) avait déjà  obtenu plus de 44,8% des voix alors que jusqu’ici la présidence était assurée par un élu de Russie unie. Viktor Zimin de Russie Unie obtenait près de 32,4% des voix, une chute mémorable par rapport aux dernières élections (63,41%). Le Parti communiste passait de 8,66% en 2013 à plus de 44,8% des voix. Il faut resituer cette victoire historique dans un contexte d’affaiblissement de Russie unie et de Poutine lui-même à cause de la réforme des retraites très impopulaires et contre laquelle se sont battus les communistes. C’est une victoire historique du Parti communiste, doublée par une victoire à l’Assemblée législative de cette République.

Le Président sortant, battu, a retiré sa candidature pour le second tour des élections. Lors du second tour de l’élection du gouverneur de la Khakassie, 57,5% des électeurs se sont prononcés en faveur du candidat du Parti communiste de la Fédération de Russie (KPRF), Valentin Konovalov, […ce qui est une forte participation avec une candidature unique.

L’implantation des communistes en Sibérie et plus généralement au-delà de l’Oural est un des phénomènes les plus passionnants et si l’âge me permettait une telle expédition, je voudrais mieux comprendre ce qui favorise cette reconquête. Il y a bien des hypothèses. En tous les cas le jeune gouverneur a fait la preuve de sa capacité à intervenir dan

Khakassie

https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/11/12/un-jeune-communiste-de-41-ans-president-de-la-republique-de-khakassie/?fbclid=IwAR2ThtTb5pLFNvNUDPihg2VMvvd1wOPGDpwOtC5ivLJxK-k5aMefoZKVlwE


 

VERS UN ACCORD RUSSO-CHINOIS POUR EVITER LE DOLLAR ?

Dollars et yuans

À quand un accord russo-chinois pour éviter le dollar? La Russie évoque les délais

© Sputnik . Alexander Yuriev

ECONOMIE

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La Russie et la Chine pourraient signer d’ici la fin de l’année un accord permettant d'utiliser leurs monnaies nationales dans le cadre du commerce bilatéral, affirme Igor Chouvalov président de la Vnesheconombank (VEB).

Moscou et Pékin avancent dans leur initiative de privilégier les monnaies nationales dans leurs échanges. Un projet d'accord a déjà été remis aux deux Présidents et pourrait être signé dans les prochains mois, a fait savoir Igor Chouvalov président de la Vnesheconombank (VEB).

«Nous sommes intéressés, la partie chinoise ne l'est pas moins si ce n'est même davantage, car le Président de la République populaire de Chine a déclaré hier qu'un tel accord devrait être signé dans les plus brefs délais», a-t-il indiqué. Et d'ajouter: «Les plus brefs délais, ce serait parfait si nous parvenions à le signer d'ici la fin de l'année».

 

Ankara, Moscou et Téhéran s’engagent dans la voie de la dédollarisation

© REUTERS / DADO RUVIC/ILLUSTRATION

 

Ankara, Moscou et Téhéran s’engagent dans la voie de la dédollarisation

«La Russie dispose déjà de son réseau (un analogue au SWIFT, ndlr), les Chinois disposent de leur propre réseau. Il nous faut tout simplement s'entendre sur la façon dont nous allons interagir via ces réseaux ainsi que d'autres formes afin d'effectuer ces transactions», a détaillé le responsable.

Lors d'une rencontre avec Xi Jinping en septembre dernier, Vladimir Poutine a assuré que Moscou et Pékin comptaient utiliser davantage leurs monnaies nationales, et non le dollar, pour leurs échanges commerciaux.

Selon le chef d'État russe, cette mesure est censée «renforcer la stabilité du traitement par les banques des opérations d'import-export dans des conditions de risque persistant sur les marchés mondiaux».

https://fr.sputniknews.com/economie/201811071038800450-russie-chine-dedollarisation-delais/


 

MEGA PROJET RUSSIE-IRAN-INDE

L’océan Indien est une porte d’accès à l’Europe et à la Russie

Fri Nov 2, 2018 2:4PM

Le canal de Suez. ©Sputnik

Le canal de Suez. ©Sputnik

Des responsables indiens, iraniens et russes vont se rencontrer le mois prochain afin de discuter d’un grand projet commun visant à lancer un nouveau corridor de transport de marchandises qui pourrait devenir une alternative moins chère et plus courte que le canal de Suez.

La nouvelle voie de passage de marchandises, le Corridor de transport international nord-sud (INSTC), devrait relier l’océan Indien à la Russie et à l’Europe via le golfe Persique. Le corridor de 7 200 kilomètres combinera des routes maritimes et ferroviaires.

Le Corridor de transport international nord-sud. (Illustration)

L’INSTC est la voie de transport la plus courte reliant l’océan Indien à la Russie et à l’Europe du Nord via l’Iran et le golfe Persique », a déclaré le ministère indien du Transport dans un communiqué, précisant que des pourparlers trilatéraux seront tenus le 23 novembre.

Vers un triangle Iran/Russie/Inde

Les représentants de l’Iran, de la Russie et de l’Inde se sont réunis vendredi à Moscou pour examiner les moyens permettant de développer la coopération régionale.

Cet itinéraire permettra de livrer des cargaisons indiennes au port iranien de Bandar Abbas. Ensuite, les marchandises seront acheminées par voie terrestre à Bandar Anzali, un port iranien sur la mer Caspienne. Après cela, les marchandises seront expédiées vers le port d’Astrakhan, dans le sud de la Russie, où elles seront acheminées vers l’Europe par chemin de fer.

Cette nouvelle artère réduira potentiellement jusqu’à 40 % le temps et les coûts d’expédition. Le temps de transport entre Bombay et Moscou serait en effet réduit à 20 jours. La capacité annuelle de cette route commerciale devrait atteindre 30 millions de tonnes.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/11/02/578819/LINSTC-remplace-le-canal-de-Suez


LA RUSSIE SE PREPARE A LA GUERRE

Retrait US du FNI : « Nous nous préparons à la guerre » (Moscou)

Sat Oct 27, 2018 2:40PM

La Russie se prépare à une guerre contre les USA. (Photo d’illustration)

La Russie se prépare à une guerre contre les USA. (Photo d’illustration)

Un diplomate russe a averti que la Russie se préparait à la guerre à la suite du retrait unilatéral des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), signe des tensions croissantes entre les deux adversaires.

Le diplomate russe Andrei Belousov a confirmé vendredi que la Russie se préparait à défendre son territoire contre toute agression, tandis que le retrait unilatéral du traité FNI par les États-Unis signalait selon lui que Washington se préparait à une telle agression.

Andrei Belousov, chef adjoint du département de la non-prolifération et du contrôle des armements chez le ministre russe des Affaires étrangères. ©Russia News Today

Andrei Belousov, chef adjoint du département de la non-prolifération et du contrôle des armements chez le ministre russe des Affaires étrangères, a fait part de son inquiétude quant à un éventuel conflit entre les États-Unis et la Russie, affirmant que Moscou défendrait son intégrité territoriale et ses principes en réponse à l’agression américaine.

M. Belousov a tenu ces propos après que la première Commission de l’Assemblée générale des Nations unies a voté contre un projet de résolution sur le FNI proposé par la Russie à l’appui du traité.

« Récemment, lors d’une réunion [de la commission], les États-Unis ont déclaré que la Russie se préparait à la guerre. Oui, la Russie se prépare à la guerre, je peux le confirmer », a déclaré Belousov après l’échec du vote de la première Commission de l’ONU sur le projet proposé par Moscou.

« Nous nous préparons à défendre notre patrie, notre intégrité territoriale, nos principes, nos valeurs, notre peuple — nous nous préparons à une telle guerre », a-t-il ajouté.

Cependant, il a souligné que ce n’est pas la Russie qui se prépare à déclencher la guerre. Selon le diplomate, il y a une grande différence entre les préparatifs de Moscou et ceux de Washington.

PressTV-FNI : une réponse militaire russe ?

En réaction à un éventuel retrait des États-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI), le vice-ministre russe des Affaires étrangères a déclaré que la réponse de Moscou pourrait être militaire.

« Sur le plan linguistique, cette différence se résume en un mot, en russe et en anglais : la Russie se prépare à la guerre et les États-Unis se préparent à lancer une guerre », a déclaré Belousov. « Sinon, pourquoi les États-Unis se retireraient-ils du traité, renforceraient-ils leur potentiel nucléaire et adopteraient-ils une nouvelle doctrine nucléaire ? » s’est-il interrogé.

« Si les États-Unis sortent du traité et commencent à construire leur potentiel nucléaire de manière incontrôlée, nous ferons face à une nouvelle réalité », a-t-il déclaré, ajoutant que les questions de procédure sur lesquelles l’ONU s’est concentrée ces derniers jours sembleront insignifiantes.

Le traité FNI est un pacte datant de l’époque de la guerre froide, signé par le dirigeant de l’Union soviétique Mikhaïl Gorbatchev et le président américain Ronald Reagan en 1987. Les deux parties sont parvenues à un accord historique pour réduire leurs arsenaux nucléaires et se sont engagées à détruire les missiles balistiques lancés depuis le sol et dotés d’une portée comprise entre 500 et 5 500 km.

Samedi dernier, le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé l’intention de son pays de se retirer du traité FNI, sous prétexte de prétendues violations de l’accord par la Russie.

Vendredi, Moscou a présenté un projet de résolution visant à préserver le FNI à la première Commission de l’Assemblée générale des Nations unies, chargée du désarmement et de la sécurité internationale. Cependant, la commission a voté contre le projet de résolution, 55 pays ayant voté contre, 31 pays l’ont appuyé et 54 autres se sont abstenus.

Lors de l’Assemblée générale des Nations unies, M. Belousov a déclaré que la Russie avait des questions à poser aux États-Unis concernant l’application du traité depuis bien avant 2000.

Nucléaire : les USA menacent la Russie

Le président américain menace de retirer son pays du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI).

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/27/578256/Russie-USA-guerre-FNI-trait


 

UN SENATEUR RUSSE: LA SORTIE DES USA DU TRAITE SUR LES FORCES NUCLEAIRES A PORTEE INTERMEDIAIRE (INF) EST UN COUP DUR POUR LA STABILITE GLOBALE

La sortie des Etats-Unis du traité INF est un coup dur pour la stabilité globale (sénateur russe)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2018-10-21 à 15:08
 

MOSCOU, 21 octobre (Xinhua) -- La sortie annoncée des Etats-Unis du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF) va constituer un "coup dur pour le système mondial de stabilité stratégique", a tweeté dimanche le sénateur russe Alexeï Pouchkov.

Président de la commission des politiques de l'information et de la communication au Conseil de la Fédération de Russie, il a noté que Washington se retirait une nouvelle fois d'un traité, citant la dénonciation en 2001 du Traité de limitation des missiles antibalistiques (ABM), y voyant un premier coup dur.

En décembre 2001, l'administration du président George W. Bush avait annoncé sa sortie du Traité ABM signé en 1972 par les Etats-Unis et l'Union soviétique, permettant aux Américains de travailler à un bouclier antimissile.

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que son pays allait se retirer du Traité INF, accusant la Russie de le violer "depuis de nombreuses années" sans fournir de preuve,

Le Traité INF, signé en 1987 par le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev et son homologue américain Ronald Reagan, interdit le développement, le déploiement et l'essai de missiles balistiques ou de croisière lancés depuis le sol d'une portée comprise entre 500 et 5.500 km.

Moscou et Washington se sont accusés à maintes reprises de violer ce traité. En juillet 2014, les Etats-Unis avaient affirmé pour la première fois que la Russie l'avait violé, ce qui avait été démenti par le Kremlin selon qui il s'agissait là d'une campagne antirusse lancée par Washington en raison de la crise en Ukraine.

http://french.xinhuanet.com/2018-10/21/c_137548375.htm


 

 
   

POUTINE EXPLIQUE A QUELLE CONDITION LA RUSSIE AURA RECOURS A L'ARME NUCLEAIRE

Missiles stratégiques russes Topol

Poutine explique à quelle condition la Russie emploiera son arme nucléaire

© Sputnik . Mikhail Fomichev

INTERNATIONAL

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Dossier:

XVe réunion annuelle du Club de Discussion Valdaï (7)

19791

La Russie aura recours à l'arme nucléaire uniquement en cas de frappe nucléaire lancée contre son propre territoire, a déclaré Vladimir Poutine dans le cadre de la 15e édition du club de discussion Valdaï à Sotchi.

 

Manifestante avec un portrait de Jamal Khashoggi

© AP PHOTO/ JACQUELYN MARTIN

Poutine pointe les responsables de la disparition du journaliste saoudien

La doctrine nucléaire russe ne comprend pas la notion de frappe préventive, a rappelé jeudi le chef du Kremlin.

 

«Notre doctrine ne prévoit pas de recours à l'arme nucléaire pour une frappe préventive, mais en réponse à une frappe ennemie», a déclaré M.Poutine intervenant dans le cadre de la 15e édition du club de discussion Valdaï.

Cela veut dire que la Russie est prête à employer son arme nucléaire «uniquement si nous sommes persuadés qu'un agresseur potentiel a lancé une attaque contre la Russie», a expliqué le dirigeant russe.

 

Vladimir Poutine

© SPUTNIK . ALEXEI NIKOLSKI

Prise d’otages en Syrie: Poutine évoque un «ultimatum» des terroristes

Selon lui, la doctrine militaire russe avertit l'éventuel ennemi de conséquences inévitables. «L'agresseur doit être conscient que la vengeance est imminente et qu'il sera détruit dans tous les cas», a souligné le Président.

 

«Nous, comme les victimes de l'agression, nous irons au Paradis comme les martyrs, alors qu'eux, ils crèveront sans suite, car ils n'auront même de temps pour se repentir», a lancé le dirigeant russe.

Vladimir Poutine intervenait dans le cadre de la 15e édition du club de discussion Valdaï à Sotchi. Institué en septembre 2004, le Club de discussion international Valdaï rassemble chaque année des analystes politiques de différents pays et aborde des thèmes dont la discussion permet aux participants étrangers de mieux comprendre la Russie.

 

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https://fr.sputniknews.com/international/201810181038551606-russie-frappe-nucleaire-poutine/


 

LE BILAN DE L'ATTENTAT DANS UN COLLEGE DE KERTCH, EN CRIMEE. 18 MORTS ET 40 BLESSES

Une explosion dans un collège en Crimée

En direct: le bilan de l'attentat dans un collège de Crimée

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RUSSIE

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Une explosion s'est produite mercredi dans un collège à Kertch, en Crimée. Selon le chef de la Crimée, 18 personnes ont été tuées. Le Comité d'enquête a qualifié l'explosion d'attentat.

Au moins 10 personnes ont été tuées et 40 autres blessées dans une explosion dans un collège polytechnique dans la ville russe de Kertch, en Crimée, selon les services d'urgence.

Comme l'indique le service de presse du ministère criméen de la Santé, il est question de 50 blessés.

«Selon les données préliminaires, il s'agît de 50 blessés et de 10 morts. Huit brigades d'ambulances travaillent sur les lieux, l'aviation sanitaire est impliquée», indique le service de presse du ministère criméen de la Santé.

Le Comité national antiterroriste a annoncé qu'un engin explosif non identifié avait explosé.

Nouveaux messages

  • 14:19

    Le bilan atteint 18 morts, selon le chef de la Crimée, Sergueï Aksionov

  • 14:15

    L’auteur présumé de l’attentat en Crimée aurait mis fin à ses jours

    Urgent

    Chef de la Crimée: l’auteur présumé de l’attentat était étudiant, il a mis fin à ses jours

    L’auteur présumé de l’attaque contre un collège à Kertch, en Crimée, était étudiant de 22 ans, il s’est tué, a déclaré le chef de la République de Crimée, Sergueï Aksionov.

    EN SAVOIR PLUS
  • 14:11

    Un auteur présumé de l'attentat en Crimée aurait été filmé par des caméras de vidéosurveillance, informe le portail d'information en ligne BreakingMash.

    Urgent

    Un auteur présumé de l'attentat en Crimée filmé par des caméras de vidéosurveillance

    Un auteur présumé de l'attentat en Crimée aurait été filmé par des caméras de vidéosurveillance, informe le portail d'information en ligne BreakingMash.

    EN SAVOIR PLUS
  • 14:04

    Premiers témoignages

    L'un des étudiants a raconté à RT: «Au début, il y a eu une explosion dans la cantine, et immédiatement après, des personnes avec des armes automatiques ont commencé à sortir des toilettes. Ils avaient des masques sur leurs visages (...). Ils ont tiré sur des étudiants et des enseignants - tous ceux qu'ils rencontraient sur leur chemin. J'ai vu un ou deux blessés. En outre, ces personnes ont jeté des colis d'explosifs».

    La concierge de l'établissement Natalia Panikorovskaya a parlé à RT de deux explosions suivies d'une fusillade.

    «Je ne sais pas comment ils sont entrés. Il y avait des enfants, beaucoup d'enfants (...). Quand les enfants sont passés, il y a eu une explosion. Je pensais que c'était un poste de télévision qui avait explosé. Puis une seconde explosion. Ensuite les gens sont descendus en disant avoir entendu une fusillade au rez-de-chaussée», témoigne-t-elle.

  • 13:43

    Selon le dernier bilan, 13 décès sont à déplorer.

    «Pour le moment, il s'agît de 13 morts et d'environ 50 blessés, dont la plupart sont des adolescents. On cherche à préciser les informations sur les victimes», a déclaré la porte-parole du Comité d'enquête, Svetlana Petrenko.

  • 13:40

    Le chef de la Crimée, Sergueï Aksionov, a décrété un deuil de trois jours dans la région.

  • 13:38

    Le Président russe a exprimé ses condoléances aux familles et aux proches des personnes tuées dans l'explosion, est-il indiqué sur le site du Kremlin.

  • 13:33

    L'engin explosif ayant explosé au collège a été rempli d'objets métalliques, selon le Comité d'enquête. La plupart des victimes de l'explosion sont des adolescents.

  • 13:29

    «Les enquêteurs ont commencé à interroger des témoins, ils étudient les vidéos prises par des caméras de surveillance », a rapporté la porte-parole du Comité d'enquête, Svetlana Petrenko.

  • 13:23

    Vladimir Poutine a été informé de l'explosion. Le Président a chargé d'assurer le transport des victimes vers les principaux centres médicaux du pays

  • 13:21

    L'explosion dans un collège de Kertch est qualifiée d'attentat par le Comité d'enquête

    Le Comité national antiterroriste russe avait auparavant fait état d'un «engin explosif non identifié».

  • https://fr.sputniknews.com/russie/201810171038529620-crimee-explosion-college/


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