RUSSIE

LES PETITS PAYS BAS ACCUSENT L'OURS RUSSE DE PROVOCATIONS MILITAIRES EN ARCTIQUE

L'entraînement militaire en Arctique

Les Pays-Bas accusent la Russie de provocations militaires en Arctique

© Sputnik . Valerii Melnikov

INTERNATIONAL

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Après avoir accusé la Russie de mener une «cyberguerre» contre les Pays-Bas, La Haye continue de hausser le ton, en reprochant cette fois-ci à Moscou des provocations militaires en Arctique. Selon le responsable des opérations de la Marine néerlandaise, cette accusation s’explique par «un intérêt croissant de la Flotte russe» pour leurs exercices.

Les chasseurs et les navires de guerre russes tentent de provoquer les militaires néerlandais et britanniques en Arctique, a déclaré au Telegraph le général Jeff Mac Mootry, responsable des opérations de la Marine néerlandaise.

«Nous constatons un intérêt croissant de la Flotte russe pour nos exercices. Par exemple, lorsque nous avons effectué des tirs dans le cadre du programme de protection contre les missiles balistiques, nous avons vu plus de navires russes que d'habitude. Ils sont plus proches de nous qu'auparavant. Évidemment, ils veulent être aperçus», a indiqué le général Jeff Mac Mootry.

 

Arctique

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La Russie met au point son nouveau système d’artillerie adapté aux conditions arctiques

«Les avions russes ne survolent nos navires que pour marquer leur présence. Cela peut être qualifié de provocation», a précisé le général.

 

Le ministère russe de la Défense n'a pas commenté ces accusations pour l'instant.

Néanmoins, selon l'expert militaire Igor Korotchenko, ces nouvelles accusations à l'encontre de la Russie sont une continuation des précédents attaques contre Moscou. La Russie respecte toutes les règles de sécurité lors de ses activités militaires.

«Les accusations à l'encontre la Russie sont entendues sans cesse. Malheureusement, les Pays-Bas ont rejoint les États-Unis, le Royaume-Uni et d'autres pays occidentaux. On sait que la ministre de la Défense de ce pays a déclaré être en état de cyberguerre avec la Russie. Apparemment, c'est une nouvelle étape qui est franchie ici», a indiqué Igor Korotchenko.

Ainsi, le 14 octobre, la ministre néerlandaise de la Défense Ank Bijleveld a annoncé, selon des médias néerlandais, que les Pays-Bas se trouvaient en état de «cyberguerre» contre la Russie, se déclarant être prêts à envoyer des «cybersoldats» pour appuyer l'Otan «si nécessaire».

 

A canal in Amsterdam

© SPUTNIK . ARTUR ALEXANDROV

Les Pays-Bas annoncent être en état de «guerre informatique» avec la Russie

Le jeudi 4 octobre, le ministère néerlandais de la Défense avait déclaré que les services secrets des Pays-Bas avaient déjoué une cyberattaque contre l'OIAC qui aurait été menée par quatre ressortissants russes, ajoutant que les hackers russes présumés munis de passeports diplomatiques avaient été expulsés du pays. Le ministère russe des Affaires étrangères avait qualifié les accusations des autorités néerlandaises de nouvelle action de propagande. Une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères avait alors déclaré qu'il n'y avait eu et qu'il ne pouvait y avoir aucune cyberattaque russe contre l'OIAC parce que Moscou avait accès à toutes les informations de cette organisation. Elle avait en outre qualifié les accusations néerlandaises «d'exemple d'une politique frôlant l'obscurantisme appliquée par certains pays occidentaux».

https://fr.sputniknews.com/international/201810151038502466-arctique-pays-bas-russie-accusation-provocation/


 

EN MEDITERRANEE, LES AVIONS US SONT MENACES PAR LES SYSTEMES DE BROUILLAGE RUSSES

Méditerranée orientale : les systèmes de brouillage russes menacent les avions US

Thu Oct 11, 2018 6:41PM

La Russie teste avec succès son dernier système de guerre électronique. ©Sputnik

La Russie teste avec succès son dernier système de guerre électronique. ©Sputnik

La Federal Aviation Administration (FAA) a lancé un avertissement aux avions américains survolant l’est de la Méditerranée en raison de la menace croissante des systèmes de guerre électronique russes qui pourraient perturber leurs vols, a rapporté ce jeudi le groupe médiatique IHS Janes.

Selon le rapport de IHS Janes, la FAA a publié un avis aux aviateurs (NOTAM) le 9 octobre, les avertissant de « prendre conscience de la perte possible du signal du GNSS [système mondial de navigation par satellite] dans la FIR [région d’information de vol] de Beyrouth en raison d’imprévus ».

Le rapport ajoute que la menace a été posée après que le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a annoncé le 2 octobre que les militaires russes déployaient à nouveau leurs systèmes de guerre électronique en Syrie.

Alors que les chasseurs américains ne survolent pas l’espace aérien syrien, de nombreux aéroports de l’est de la Méditerranée sont utilisés par plusieurs compagnies aériennes.

Syrie: la chasse aux F-22 ouverte

La livraison de S-300 russes à la Syrie semble être un défi majeur pour les USA.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/11/576738/Les-avions-amricains-mis-en-garde-contre-la-menace-de-brouillage-russe-en-Mditerrane-orientale


 

SUR L'ORDRE DE POUTINE, LES FORCES NUCLEAIRES RUSSES ONT LANCE DES TIRS REELS

Vladimir Poutine

Poutine lance des exercices des forces nucléaires russes avec tirs réels

© Sputnik . Alexei Druzinine

DÉFENSE

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Des exercices des Forces nucléaires russes avec tirs réels se sont déroulés en Russie sur l'ordre de Vladimir Poutine. Ils ont engagé des avions à long rayon d'action et des sous-marins.

Les Forces stratégiques russes ont mené jeudi des tirs de missiles dans le nord de la Russie dans le cadre des exercices lancés sur l'ordre du Président Poutine, a annoncé le ministère russe de la Défense.

«Des exercices des forces stratégiques nucléaires russes se sont déroulés le 11 octobre 2018 sur l'ordre du chef suprême des arméesVladimir Poutine», a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

Un tir de missile Kalibr contre des positions terroristes en Syrie

© SPUTNIK . MINISTÈRE RUSSE DE LA DÉFENSE

Un amiral américain s’exprime sur le potentiel des missiles de croisière russes Kalibr

Ils ont engagé des sous-marins nucléaires des flottes du Nord et du Pacifique, des bombardiers de l'aviation à long rayon d'action et des régiments de missiles, ainsi que des systèmes d'alerte aux missiles.

 

L'armée russe a ainsi testé son système de commandement et contrôlé la transmission des ordres et des signaux du centre national de commandement aux postes régionaux et unités militaires.

Le programme des manœuvres comprenait «des tirs d'entraînement de missiles balistiques et de croisière effectués par les sous-marins se trouvant dans les mers de Barents et d'Okhotsk, ainsi que les avions à long rayon d'action ayant décollé depuis les aérodromes Engels, Oukraïnka et Chaïkovka», a précisé le ministère.

Les missiles ont détruit leurs cibles sur les polygones de Koura au Kamtchatka, de Thija dans la région d'Arkhangelsk, de Pemboï dans la république des Komis et le polygone de Terekta dans la région d'Astrakhan. Les systèmes d'alerte et les radars terrestres ont détecté tous les missiles balistiques tirés par les sous-marins.

Les Forces stratégiques ont réalisé toutes les missions, d'après le ministère.

https://fr.sputniknews.com/defense/201810111038464527-poutine-missiles-nucleaires-tirs-exercices/


 

LA SYRIE RESTE RESOLUE A REPRENDRE IDLIB

Wed Oct 10, 2018 4:7PM

Un individu armé conduit un véhicule militaire à Dahiyat al-Assad, dans l’ouest de la ville d'Alep, en Syrie, le 28 octobre 2016. ©Reuters

Un individu armé conduit un véhicule militaire à Dahiyat al-Assad, dans l’ouest de la ville d'Alep, en Syrie, le 28 octobre 2016. ©Reuters

Le conseiller du gouvernement syrien a déclaré que la Résistance avait réussi à faire reculer l’ennemi israélien en Syrie.

Lors d’une interview exclusive, accordée au site d’information libanais al-Ahed, le conseiller du gouvernement syrien Abdelkader Azuz a souligné que Damas était déterminé à reprendre le contrôle d’Idlib et que les missiles S-300 étaient un moyen de dissuasion face à l’ennemi.

« Les propos qu’a prononcés Bachar al-Assad, lors de sa récente conférence de presse, mettaient en évidence la position du gouvernement syrien vis-à-vis de l’accord de Sotchi que le président a qualifié de “temporaire”, y voyant plutôt une “mesure militaire” par laquelle le gouvernement a réussi à éviter la mort de soldats de l’armée et de civils qui habitent à Idlib. Pour Bachar al-Assad, l’accord de Sotchi est une mesure militaire qui épargne, d’une part, la vie des civils et qui permet, de l’autre, la distinction graduelle entre les terroristes extrémistes et les groupes armés qui sont prêts à se rendre au gouvernement syrien », a expliqué le conseiller du gouvernement syrien.

 

Idlib : l’accord de Sotchi entre en vigueur

Moscou a fait part de la démarcation des frontières d’une zone démilitarisée dans la province d’Idlib dans le Nord-Ouest syrien, conformément à l’accord conclu à Sotchi entre la Russie et la Turquie. 

Il a ajouté que la mise en place d’une zone démilitarisée à Idlib garantissait la sécurité des civils et des groupes armés qui sont enclins à un dialogue avec le gouvernement. « Le reste sera donc une cible légitime pour l’armée syrienne et ses alliés qui entendent soumettre, de nouveau, Idlib à la souveraineté de Damas », a-t-il réaffirmé.

Abdelkader Azuz a rejeté l’idée selon laquelle les zones de désescalade seraient des régions indépendantes, soulignant que toutes ces régions étaient sous le contrôle de l’armée syrienne.

« L’accord de Sotchi a empêché l’Occident de trouver des prétextes lui permettant d’attaquer la Syrie », a-t-il précisé.

Abdelkader Azuz a déclaré que le gouvernement syrien était résolu à reprendre le contrôle d’Idlib dans le cadre de son objectif final qu’est la libération de tout le territoire syrien des mains des terroristes.

Concernant la livraison des systèmes de défense antiaérienne russes S-300 à la Syrie, Abdelkader Azuz a déclaré que Bachar al-Assad ne révélait pas les détails de la coopération militaire et technique entre Damas et Moscou.

« Les S-300 russes aident le gouvernement syrien à contrer toute attaque de l’Occident », a-t-il ajouté.

Le conseiller du gouvernement syrien a souligné que l’axe de la Résistance avait réussi à vaincre l’ennemi israélien et à l’empêcher de déstabiliser la Syrie.

« Les S-300 dont dispose Damas empêcheront Israël d’attaquer de nouveau la Syrie », a-t-il ajouté.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/10/576625/Syrie-Idlib-Damas-Israel-S-300-Assad-terroristes-Russie-accord-Sotchi-zone-demilitarise


 

RUSSIE/UKRAINE: L'ABDICATION DU CONSEIL DE L'EUROPE

mercredi 10 octobre 2018

Russie / Ukraine: l'abdication du Conseil de l'Europe

 

Cette image peut parfaitement résumer la situation au Conseil de l'Europe, qui vient d'abdiquer face à un conflit qui le dépasse, s'échouant sur les gants en plastique de ce député ukrainien, qui prend en otage une assemblée dépassée, hystérique et fatiguée. Pour s'être engouffré dans la longue file des organes internationaux atlantistes antirusses, le Conseil de l'Europe renie le principe de sa création après-guerre et met son existence en jeu, ce que ces politiciens de pacotilles ne comprennent même pas. Ici aussi le show ayant remplacé la politique. Et Thoborn Jaglang est renvoyé aux calandes grecques avec ses arguments rationnels: l'éviction de la Russie met en danger la légitimité du Conseil de l'Europe. Trop subtile de nos jours. Trop évident.


 

Hier, 9 octobre, le Conseil de l'Europe jouait une partie importante pour son avenir. Et la résolution devant durcir la procédure de retrait du droit de vote à un pays avait été préparée en commission pendant un an, avait obtenu l'accord des membres, elle devait passer. Incidemment, faire revenir la Russie, mais surtout éviter de pouvoir à l'avenir d'écarter un pays sur une poussée politique. C'était sans compter le spectacle, proche de la terreur psychologique, qui a été joué par la délégation ukrainienne.

 

Alexei Goncharenko a fait le spectacle, présentant le Mal absolu que représente à ses yeux la Russie, les cybers attaques, les manipulations des élections, les attaques chimiques ... et théâtralement il se revêt de gants verts protégeant des armes chimiques, car le Conseil de l'Europe "veut" faire revenir la Russie. Ce que l'Ukraine ne peut se permettre.

 

 

Les discussions sont particulièrement enflammées, il lui est rappelé d'être un peu décent, l'APCE n'est pas une scène de théâtre. Quoi que, la question se pose.

 

Car finalement l'impact psychologique a fonctionné, la résolution n'a pu être adoptée, mais elle n'a pu être rejetée non plus, sa discussion est reportée à 2019, à la grande surprise de l'auteur du projet, Petra De Sutter:

Le projet de réforme, a souligné Petra De Sutter en plénière, « a été mené pendant un an en commission ad hoc (NDLR : la commission du Règlement de l’APCE, que la sénatrice belge préside) et a débouché sur un consensus » de ses membres, issus de toutes les familles politiques. « Et pourtant, ici, l’Assemblée est maintenant divisée » (...) Contactée à Strasbourg en début de soirée, Petra De Sutter confie au Soir sa« surprise »  : elle n’avait pas du tout misé sur ce scénario, vu « la quasi-unanimité » constatée sur le projet en commission du Règlement. « Mais au vu du débat, il était évident que les deux tiers des voix requis pour changer le règlement n’allaient pas être acquis ». De Sutter a alors pris la décision « difficile » de « retravailler » le projet en commission, pour « ne pas perdre tout le travail » avec un rejet de la proposition au cours de la plénière de ce mardi « pour de mauvaises raisons », soit « simplement un sentiment anti-russe ».

Or, si le Conseil de l'Europe ne peut réintégrer la Russie en raison de l'hystérie antirusse qu'il a lui-même laisser monter afin de s'aligner, il ne peut non plus se permettre de voter contre la levée des sanctions, car la Russie a prévenu qu'en cas de vote négatif, et donc de prolongation de sa mise à l'écart des procédures de votes et de décisions, elle envisagerait sérieusement de quitter le Conseil de l'Europe. Selon le ministère russe des affaires étrangères, de toute manière, ce texte est trop léger, le principe même de pouvoir retirer ses droits à un pays membre ne devrait pas être possible dans le cadre d'une organisation internationale, afin de respecter les droits des Etats:

Moscou désapprouve également ce texte. «Ces amendements sont superficiels», a noté ce 27 septembre Andreï Keline, chef du département de la coopération paneuropéenne du ministère russe des Affaires étrangères. «Il ne faut pas compliquer la procédure, mais l'exclure entièrement de la charte de l'APCE. S'il n'était pas possible de trouver un terrain d'entente, la Russie étudierait la possibilité de se retirer du Conseil de l'Europe», a-t-il précisé.

A être entré dans le jeu postmoderne de la politique du show, le Conseil de l'Europe n'est plus apte à prendre une décision, à faire un choix. Car tout choix est politique, il suppose pour cela une force et des convictions. Ce qui est remplacé aujourd'hui par les effets de manche et les reculades. Ne pouvant trancher, ici comme ailleurs car finalement il ne s'agit que d'un seul conflit dans ses différentes facettes (Skripal, Idlib, les cybers attaques, les sanctions, ect.), la décision est reportée. Elle est reportée car en fin de compte, la dilution dans le temps et dans l'espace de ce conflit fait oublier que très peu d'acteurs ont réellement le pouvoir d'y mettre un terme - et qu'ils ne se trouvent pas en Europe. 

 

Et finalement, comme il y a de fortes chances pour que la Russie ne bouge pas, un statu quo délétère a été fixé: la Russie ne sort pas, mais ne participe plus "temporairement" (notion très relative) et le Conseil de l'Europe va tenter de geler la situation en attendant que le combat puisse accoucher d'un vainqueur, qui décidera alors de son existence. En attendant, le show doit continuer pour amuser la galerie et occuper les spectateurs le temps d'un entracte qui traîne en longueur ... 

 

 

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Libellés : 

https://russiepolitics.blogspot.com/2018/10/russie-ukraine-labdication-du-conseil.html


 

LA RUSSIE PRETE A EFFECTUER DES TRANSACTIONS AVEC L'UE EN EUROS

La Russie se dit prête à effectuer ses transactions avec l’UE en euros

 Depuis 7 heures  9 octobre 2018

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 Amérique et Europe - Russie

 

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La Russie et l’UE pourraient passer aux transactions en devises nationales, dont l’euro, a récemment déclaré le vice-ministre russe des Finances. Ce qui pourrait conduire au renforcement de la monnaie européenne ainsi que garantir la sécurité des livraisons, notamment énergétiques.

La Russie considère l’utilisation de l’euro dans son commerce avec l’Union européenne comme première étape de la dédollarisation, a déclaré aux journalistes le vice-ministre russe des Finances Vladimir Kolytchev. Entre autres, ce changement pourrait concerner le commerce de ressources énergétiques.

«Nous croyons qu’au moins comme première étape, l’option principale que nous pouvons réaliser à court et à moyen terme est de passer aux devises nationales, dont l’euro, dans les règlements avec nos partenaires de l’UE, y compris pour les livraisons de nos ressources énergétiques», a-t-il expliqué.

Selon lui, cette mesure pourrait renforcer l’euro ainsi que garantir la sécurité des livraisons, notamment si les États-Unis imposent des restrictions sur les paiements en dollars. M. Kolytchev estime que, l’euro étant une monnaie de réserve, il sera plus facile d’accomplir cette transition.

«Dans le même temps, le yuan n’est pas une monnaie de réserve à part entière mais nous espérons que les progrès dans l’utilisation de l’euro nous pousseront à accélérer le même processus avec la monnaie chinoise», a-t-il ajouté.

Pour rappel, le 4 octobre dernier le ministre russe des Finances avait admis l’éventualité de mesures d’incitation afin de faire passer les sociétés publiques russes aux paiements en roubles et en devises nationales de leurs partenaires. Il avait précisé que les pays européens pensaient d’ores et déjà à renoncer à la monnaie américaine dans leurs échanges avec la Russie.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1073899


 

GUERRE 14/18: CES SOLDATS RUSSES DE LA 1e BRIGADE RUSSE ENVOYES COMBATTRE EN FRANCE QUI ONT PARTICIPE AUX COMBATS MEURTRIERS DANS LE SECTEUR DE REIMS

Le monument d'Alexandre Taratynov à Courcy

Ces soldats russes qui se sont battus pour la France en 14-18 et dont «on ne parle pas»

© Sputnik . la Société militaire et historique russe

FRANCE

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Maria Tonkova

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L’histoire de la 1ère brigade russe envoyée en France lors de la Première Guerre mondiale captive les descendants de ces héros méconnus. Marie Bellegou, petite-fille du soldat Fiodor Mamontov et fondatrice de l’association Michka 16-18, s’est confiée à Sputnik à l’approche des 100 ans de la fin de la Grande Guerre.

Bien que le sujet soit rarement abordé en France, les descendants de militaires russes venus en France lors de la Première Guerre mondiale ont «vraiment envie de rendre hommage à ces soldats», estime Marie Bellegou, petite-fille de Fiodor Mamontov, enrôlé en janvier 1916 dans la 1ère brigade spéciale appelée à combattre en France. Sputnik a pu l'interroger lors de la conférence «La Russie et la France: un lien vivant des générations» qui s'est tenue ce mardi 9 octobre à Moscou à l'approche du centenaire de la fin de la Grande Guerre

«Justement, comme on n'en parle pas en France et apparemment en Russie non plus, on a vraiment envie de rendre hommage à ces soldats qui sont quand même venus et qui ont fait des milliers de kilomètres pour venir se battre en France», affirme-t-elle.

 

Marie Bellegou, petite-fille du soldat Fiodor Mamontov

© SPUTNIK . ALEXANDER NATRUSKINE

Marie Bellegou, petite-fille du soldat Fiodor Mamontov

Avec son frère, Mme Bellegou a fondé l'association Michka 16-18 Recherches historiques et mémoire des brigades russes en France, afin de partager les résultats de leur recherche sur la 1ère brigade russe en France.

 

«[Il y a] un petit groupe de descendants qui ont le désir et l'envie de rendre hommage à leurs grands-pères ou arrière-grands-pères en France», précise-t-elle, en indiquant qu'il ne s'agissait que de «peu de personnes».

Lors de la conférence, Marie Bellegou s'est prononcée sur le parcours de son grand-père Fiodor Mamontov, arrivé en France début 1916 et ayant participé aux «combats et aux offensives meurtrières du mois d'avril 1917 dans le secteur de Reims, notamment la bataille de Courcy-Brimont».

Démobilisé fin 1919, il s'est ensuite installé en France avec la grand-mère de Mme Bellegou. Il n'a jamais revu sa patrie ni sa famille russe.

Marie Bellegou raconte qu'avant la mort de son grand-père, elle savait peu de choses de son passé.

«En famille personne ne parlait de son passé. C'est, bien sûr, notre grand regret. Son histoire n'a été découverte qu'après sa mort. Depuis pour lui rendre hommage, l'hommage qu'il mérite, avec mon frère Ivan on continue les recherches pour essayer de retracer son parcours en Russie», explique-t-elle.

Le nom de l'association qu'ils ont fondée, Michka signifie «ourson» en russe. Selon la Société militaire et historique russe, il s'agit du symbole des soldats du corps expéditionnaire russe en France qui avaient amené en France un vrai ours brun devenu la mascotte du Corps expéditionnaire russe en France.

Début octobre, Marie Bellegou a participé à une campagne caritative de la Société militaire et historique russe, dans le cadre de laquelle plus d'une centaine d'oursons en peluche ont été offerts aux enfants des orphelinats de la République russe de Bachkirie.

 

Ourson, la mascotte du Corps expéditionnaire russe en France

© SPUTNIK . LA SOCIÉTÉ MILITAIRE ET HISTORIQUE RUSSE

Ourson, la mascotte du Corps expéditionnaire russe en France

Ces dernières années, de nombreux efforts ont été faits afin de faire la lumière sur l'histoire de la 1ère brigade russe et de rendre hommage à ses soldats méconnus. Les fouilles archéologiques réalisées à Cormicy par des chercheurs russes et français ont permis de découvrir les ossements d'un soldat inconnu russe ainsi que de multiples objets dont des casques militaires, des couteaux, d'anciennes armes, des outils de tranchées, des bouteilles, des cuillères et même des briquets.

 

En 2015, la Société militaire et historique russe avait inauguré à Courcy un monument du sculpteur russe Alexandre Taratynov représentant un soldat russe portant dans ses bras une petite fille française et un ours en peluche.

https://fr.sputniknews.com/france/201810091038428904-soldats-russes-premiere-guerre-modiale-france/


 

SKRIPAL: L'OCCIDENT A OUVERT LA SAISON DE LA CHASSE AUX GRUes

lundi 8 octobre 2018

Skripal: L'Occident a ouvert la saison de la chasse aux GRUes

 

 

Nous commençons enfin à comprendre les tenants de cette surprenante affaire Skripal: la stigmatisation des systèmes de renseignement de certains pays. Comme la qualité de "journalistes" est attribuée de manière sélective en fonction de critères peu objectifs, les "autres" entrant automatiquement dans la catégorie "propagandiste", nous voyons que la pratique courante du renseignement développée depuis des siècles par tous les pays, ayant un minimum de conscience politique, devient inacceptable pour certains pays, les non-alignés, dont la Russie, a priori et sans discussion. Le prétexte Skripal prend alors toute sa dimension: une attaque chronométrée, très bien coordonnée, contre la puissance de la Russie. Car la puissance d'un pays dépend tout autant de la qualité de ses hommes politiques, que de son armée et du perfectionnement de son système de renseignement. Celui-ci est sous le feu. La chasse est ouverte. Dans un combat sans règles.


 

La communication de la Russie sur l'affaire Skripal, sans même parler de la vidéo de nos deux compères, n'a pas été de la meilleure qualité - pour différentes raisons. Tout d'abord, personne ne comprenait au départ où voulait en venir la Grande-Bretagne avec cet empoisonnement d'un citoyen russe, avec sa fille en plus, sur son territoire, puis la prolongation et la montée en puissance avec cette fois-ci deux citoyens britanniques. Des accusations lancées en pâture, et cela a pris. La Russie a toujours nié son implication dans cette affaire et il est fort probable, puisqu'il est autorisé d'utiliser cette locution faisons-le, que tel soit le cas (elle est la seule partie dans ce scandale à ne pas y avoir intérêt). Tout comme il est fort probable qu'une opération ait été parfaitement préparée par les Britanniques, conduisant au voyage prévu et suivi d'agents russes sur le territoire britannique.

 

Skripal, comme Bérézovsky, qui lui aussi a connu une mort étrange en Grande-Bretagne, a pu faire savoir qu'il voulait rentrer en Russie (information lancée à un moment donné). Ceci expliquerait aussi le déplacement de sa fille. Et l'attaque contre les deux - ils doivent se taire. Mais ayant survécus et, à la différence de Bérézovsky qui en est mort, il y a de fortes chances que Skripal ait simplement continué son jeu antirusse, voire n'ait jamais été contaminé, puisqu'à la différence de Litvinienko étrangement aucune image d'un Skripal sur lit d'hôpital n'a été diffusé. Si la Russie avait voulu s'en débarrasser, elle aurait pu le faire lors de son arrestation, même simplement en le laissant, par exemple, avaler sa capsule de poison, sans laisser de trace. 

 

Le fait d'avoir nié la présence d'agents sur le territoire et surtout d'avoir impliqué, sans nécessité aucune, le Président dans cette affaire, n'était pas forcément le meilleur choix. Mais qui pouvait savoir à ce moment-là que la saison de la chasse venait d'être ouverte? La faille du renseignement russe est ici, si faille il y a, et non dans toute cette mise en scène de mauvais goût, qui nous est servie par les médias occidentaux.

 

Ces journalistes se comportent comme des propagandistes, rapportent fidèlement la parole de leurs dirigeants, sans aucun esprit critique, sans prendre le risque de l'éthique professionnelle, comme s'ils découvraient que non seulement les Etats avaient des services de renseignements, mais en plus qu'ils ... cherchaient des renseignements sur les sujets sensibles à la sécurité nationale. Vraiment, c'est une découverte impressionnante, surtout après tous les scandales qui ont touché les services spéciaux américains et leur pratique courante de l'écoute secrète non seulement des pays "ennemis", mais aussi "amis", comme ce fut le cas de l'écoute des leaders européens. 

 

Ils se comportent aussi comme si personne ne savait que ces services de renseignement se divisaient en deux : la partie légale et connue du "pays d'accueil" et la partie illégale et secrète. 

 

 

Et là, à votre avis, si des agents arrivent tranquillement dans un pays étranger, où un représentant de l'ambassade vient les accueillir à l'aéroport, c'est peut-être parce qu'il n'y a rien de secret? Non? Seulement, normalement, selon les coutumes en vigueur, les Etats ne divulguent pas l'identité de ces agents. Puisque lui aussi a de ses agents dans l'autre pays. Or, ici:

Les autorités néerlandaises ont rendu publics les passeports diplomatiques des quatre hommes : Oleg Sotnikov, Alexeï Morenets, Alexeï Minine et Evgueni Serebriakov. Deux des passeports appartiennent à la même série avec juste un chiffre différent, ce qui montre qu'ils pourraient avoir été délivrés spécialement pour cette mission.

Et pour continuer, une base de données a été rendue publique, ce qui est présenté comme une grande défaite du renseignement russe. C'est plutôt une infraction primaire et inconsidérée aux règles historiques en vigueur. Si chaque pays rend public sa liste des espions connus qui travaillent sur son territoire, et elle existe dans tous les pays, c'est la fin du renseignement et un coup dur pour la sécurité nationale des Etats.

 

Maintenant, les arrestations pleuvent, aux Etats-Unis 7 GRU, 4 aux Pays-Bas sont expulsés après que 2 auraient été arrêtés (mais l'on ne sait absolument rien de ce qui s'est ensuite passé, ils auraient même été confondus avec ces super-héros Boshirov/Petrov), ces services du GRU sont accusés de tout, ils sont tout et aucun autre service n'existe en Russie, c'est bien connu. L'Occident en a choisi un qui sonnait bien, le renseignement militaire soit, c'est encore mieux pour relancer une petite guerre froide, plus efficace que bêtement le renseignement extérieur. L'appellation ancienne a été gardée, GRU ça sonne mieux que GUGCh, abréviation qui devrait être employée s'il ne s'agissait pas de communication. 

En plus de l'accusation de ces quatre agents, ils sont au total sept à être poursuivis par la justice américaine pour avoir piraté des instances sportives internationale dont l'Agence mondiale antidopage (AMA), le Comité olympique international (CIO), les Fédérations internationales de football (Fifa) et d'athlétisme (IAAF) ou le Tribunal arbitral du sport (TAS), ainsi que plus d'une trentaine d'instances nationales dont les agences antidopage canadienne et américaine. Ils ont aussi visé le groupe américain Westinghouse, qui fournit notamment du combustible nucléaire aux centrales ukrainiennes. 

Ca ne vous rappelle rien: tous ces anciens scandales de dopage d'Etat non prouvé, où il est toujours demandé à la Russie de reconnaître sans preuve les accusations gratuites de McLaren, où le TAS a rétabli en masse les sportifs russes accusés dans ce rapport, après que finalement, ce Mondial se soit très passé, que l'Agence russe antidopage ait finalement été rétablie au grand dam des Etats-Unis, du Canada et de l'Allemagne qui s'en sont offusqués. 

 

Il paraît aussi selon les Britanniques, tout autant gratuitement, que notamment Fancy Bear, est lié au GRU. Et ce sont eux justement qui ont publié les listes d'athlètes Américains, Allemands, Britanniques et autres Occidentaux ayant accès aux médicaments sur autorisation des autorités sportives internationales. Notamment des substances qui permettent d'augmenter significativement les résultats. 

 

Ca ne ressemble pas à une vengeance, tout ça? En prime. Tant qu'on y est.

 

La Grande-Bretagne, elle, continue à jouer son rôle: le GRU est responsable de la cyber-guerre. Rien moins que ça. Et ce, partout dans le monde. C'est le nouveau Mal absolu, comme dans les comics. Ils nous rejouent avec beaucoup moins de style et de finesse l'Affaire Tournesol, la guerre des agents bordures et syldaves, avec enlèvement, espionnage, hautes technologies. 

 

Le ministre britannique des Affaires étrangères accuse ainsi la Russie de mener des opérations sans foi, ni loi, de se comporter finalement comme des bandits:

Jeremy Hunt, a accusé jeudi les services de renseignement militaire russes (GRU) d'avoir mené des cyberattaques contre des institutions politiques et sportives, des entreprises et des médias à travers le monde."Ce type de comportement démontre leur désir d'opérer sans tenir compte du droit international ou des normes établies, et d'agir avec un sentiment d'impunité et sans considérer les conséquences"

Cette rhétorique a un arrière-goût de guerre froide qui ne se cache même plus. Quelles conséquences peut-on en tirer? Tout d'abord, c'est le prix à payer pour la Russie pour avoir retrouvé une certaine place à l'international en voulant exister comme centre politique indépendant. Ensuite, et en lien à cela, c'est un des moyens d'affaiblir la Russie, est de couper ses moyens de renseignement, moyens qui sont pourtant utilisés par tous les Etats. Il n'y a donc aucune raison pour que, miraculeusement, d'elle-même, si la Russie se tient tranquille dans son coin, sans régir, pour que cela se calme de soi-même.

 

PS: Je me demande combien d'agents britanniques, américains, hollandais, australiens et autres travaillent légalement en Russie ? Il doit bien y avoir aussi une liste ... 

 

 

 

 

 

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Libellés : 

https://russiepolitics.blogspot.com/2018/10/skripal-loccident-ouvert-la-saison-de.html


 

S-400: L'INDE DEFEND SON INDEPENDANCE FACE AUX USA

L’Inde défend farouchement son indépendance face aux États-Unis

Sun Oct 7, 2018 6:54PM

Le commandant des forces armées indiennes, le général Bipin Rawat. (Archives)

Le commandant des forces armées indiennes, le général Bipin Rawat. (Archives)

De retour de Moscou où il a rencontré de hauts responsables militaires russes, le commandant des forces armées indiennes, le général Bipin Rawat, a déclaré que l’Inde poursuivrait sa politique indépendante.

L’Inde, qui a toujours été proche de la Russie, a clairement défié les États-Unis, en achetant vendredi à Moscou le système de défense antiaérienne S-400 à l’occasion de la visite en Inde du président russe Vladimir Poutine. Ce contrat va à la fois agacer et embarrasser les États-Unis. La transaction s’élève à 5,2 milliards de dollars, selon des responsables diplomatiques indiens joints par l’AFP.

Pour plus d’informations : Inde-Russie : accord militaire qui brave Washington

Dans ce droit fil, le général Bipin Rawat a déclaré que New Delhi poursuivrait sa politique indépendante et qu’il comptait acquérir des hélicoptères Kamov et d’autres équipements russes.

« Suite à l’achat de S-400 à la Russie, l’Inde encourt des sanctions américaines. Néanmoins, les Russes se réjouissent de la coopération avec l’armée indienne. Ils savent que notre armée est puissante et capable de défendre nos intérêts », a-t-il souligné.

Au sujet du développement de la coopération indo-américaine, il a dit avoir assuré les autorités russes qu’il a rencontrées à Moscou de l’autonomie de New Delhi.

L’Inde cherche aussi à accéder à la technologie aérospatiale russe.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/10/07/576353/LInde-prne-son-indpendance-face-aux-tatsUnis


 

DES 2025, L'UNION EURASIATIQUE QUI COMPTE 180 MILLIONS D'HABITANTS UTILISERA DES DEVISES NATIONALES DANS SES TRANSACTIONS

À partir de 2025, l’Union eurasiatique utilisera les devises nationales dans ses transactions

Fri Sep 28, 2018 1:53PM

Les transactions se feront à partir de 2025 en utilisant les devises nationales des pays membres de l’Union eurasiatique. ©azatutyun.am

Les transactions se feront à partir de 2025 en utilisant les devises nationales des pays membres de l’Union eurasiatique. ©azatutyun.am

Le président de la Commission économique de l’Union eurasiatique en faisant allusion aux nouveaux acquis, dont la réduction de la dépendance vis-à-vis des transactions en dollars, a fait part d’un programme d’incitation aux transactions en devises nationales.

« Les conditions pour utiliser les monnaies nationales des pays membres de l’Union eurasiatique seront réunies à partir de 2025 », a affirmé le chef de la Commission économique eurasiatique, Tigran Sarkissian, en évoquant les mesures d’encouragement qu’il a prises pour les entreprises et les hommes d'affaires afin de réduire la dépendance vis-à-vis des transactions en dollar, a rapporté le correspondant de Fars News depuis Bichkek.

Iran : le dollar US cède la place à d’autres devises

Le dollar américain a été supprimé des tableaux sur la page d’un site web iranien spécialisé dans le taux de change des différentes devises.

« À mon avis le marché des devises nationales sera renforcé à partir de 2025. Un système juridique sera mis en place en vue d’encourager les transactions », a précisé Sarkissian.

« Ces quatre dernières années, les transactions en devises nationales entre les membres ont accusé une hausse de 478 %. C’est un acquis sérieux, mais nous avons pris d’autres mesures pour encourager les transactions », a-t-il indiqué.

« Un marché des devises sera établi. À cet effet, nous coopérons avec les banques centrales et les autres organes gouvernementaux », a-t-il ajouté.

PressTV-Adieu de la Russie au dollar ?

Rosoboronexport vient d’annoncer sa décision d’utiliser la monnaie nationale dans ses transactions financières.     

En soulignant l’importance d’unir les conditions favorables à la création d’emploi, le président de la Commission économique de l’Union eurasiatique s’est exprimé en ces termes : « Des mesures d’encouragement à la création d’emploi ont été prises dans le cadre de l’Union économique eurasiatique. Par ailleurs, les transactions commerciales sur les marchés des ressources énergétiques, comme le gaz, se feront en devises nationales. »

Il convient de noter que le Kirghizistan, le Kazakhstan, la Russie, l’Arménie et la Biélorussie sont les membres actifs de l’Union économique eurasienne et que cette Union qui compte 180 millions d’habitants a passé des accords de libre-échange avec l’Iran et la Chine.

PressTV-L'Iran entre en Eurasie

Un accord provisoire conduisant à la création d'une zone de libre-échange entre l'UEEA et l'Iran a été signé.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/28/575462/Union-eurasiatique-devise-nationale-transactions-Tigran-Sarkissian-communaut-de-travail-Iran-Chine-Bilorussie-Kirghizistan-Kazakhstan-Russie-Armnie